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Itinéraire Singapour-Thaîlande English translation pending
by Yann76 · 2005-01-03 · 14 replies
Bonjour à tous et à toutes, Suite à la toute récente tragédie en Asie du Sud Est, j'hésitais à maintenir mon voyage en Malaisie-Thaïlande prévu pour Février/Mars 2005, de peur d'être indécent, mais vos nombreux messages m'ont aidé et conforté dans l'idée qu'il n'en serait rien, que partir la-bas ne pourrait qu'aider les thaïlandais et que je devais m'y tenir... Je compte donc partir comme prévu et devrais arriver vers mi Février à Singapour. Je ne pensais pas rester trop longtemps à Sing mais prendre rapidement le train pour faire le nord de la Malaisie, puis le sud de la Thaïlande, jusqu'à Bangkok, avant de partir découvrir le nord. La Malaisie m'intéresse mais je compte passer l'essentiel de mon temps en Thaïlande, et peut-être même toucher un peu du Laos et du Cambodge si je le peux. A vous tous qui connaissez le coin et parfois même qui y habitez, est-ce que vous pensez que ce trajet tient toujours la route? Le train, est-ce la bonne option? Ou est-ce que vous me conseilleriez de m'arrêter? Je fais de la moto, est-ce que ce serait mieux que je m'en loue une pour visiter le pays? Merci encore pour tous vos conseils. Si vous êtes dans le coin en Février-Mars, et que cela vous dit de partager un petit verre d'alcool local avec un Néo Calédonien en sac à dos, n'hésitez pas à me faire signe. Merci. Yann
Le Pain! English translation pending
by Trekkerbeub · 2004-09-30 · 20 replies
Le pain. L’aliment le plus ancien de l’homme sédentarisé entré dans l’ère de l’agriculture. Une denrée vitale qui a nourri des générations d’hommes depuis des millénaires. Une diversité innombrable de ce met élémentaire, souvent anodin parfois délicieux, se décline à partir d’une recette simple, unique à base de farine, d’eau, de levure. Sa multitude infinie se décline de par sa variété de textures, de formes, de farines, d’eau, de mode de cuisson et de petits secrets jalousement transmis au fil des générations de boulangers ou de traditions familiales, tribales et culturelles.

De nos jours, en occident il s’apparente de plus en plus à du carton pâte ou à du béton ou parfois s’effrite comme du vulgaire plâtre, souvent fade, sans saveur. La société de consommation de masse est passée par là.

Il reste pourtant des artisans soucieux d’élaborer un produit de qualité. Qu’il soit au coin de votre rue ou à l’autre bout du monde, un boulanger sait encore vous combler et vous apporter la joie immense de goûter un produit simple, unique et vrai. L’harmonie conjuguée de l’odeur chaude et suave, de la croûte blonde et dorée, d’un cœur moelleux et délicat vous apporte un bonheur immense, parce que simple, naturel, essentiel, primordial. Cette palette infinie de couleurs blondes, dorées, ocres ou blanc cassé sont un plaisir pour les yeux. Cet éventail d’effluves de blé chaud, ou d’orge brûlant est une joie pour l’odorat. Cette multitude de textures craquantes et croquantes, tendre et fondante, élastique et flexible, onctueuse et souple sont un florilège pour notre palais.

Parlez nous de vos jardins secrets, de vos plaisirs inoubliables de pains d’exception dont vous vous êtes délectés afin de nous faire rêver, afin de ne pas rater ce boulanger rare qui confectionne encore un aliment simplement bon, nourrissant qui enrichira nos voyages de sensations élémentaires mais ô combien bénéfiques. 😉

Beub
Malaisie: bateau Kecil-Redang ou Besar-Redang English translation pending
by Liptone · 2004-05-26 · 53 replies
BONJOUR,

je pars sur les iles perhentian en juin et je souhaiterais savoir si il a des bateaux qui font la navette de KECIL à REDANG ou de BESAR à REDANG.

Merci pour l'info.

A +

😎
Heureux parisiens! 15 mai 2004 Inalco English translation pending
by Jaisalmer · 2004-05-08 · 54 replies
Salut,

L'Inalco vous invite à sa journée culturelle qui se déroulera le samedi 15 mai de 11h à 19h dans les locaux historiques (et superbes) de l'école au 2 rue de Lille dans le 7ème.

En effet, les associations AET France, Senpaï Club, Planète Langues'O et Babel de l'Inalcoainsi que l'association des étudiants de l'Institut Polonais de Paris joignent leurs efforts pour proposer de nombreux spectacles et tenir des stands consacrés aux cultures du monde entier (Europe de l'est, Asie, Amérique du sud, Afrique, ...).

Ainsi, auront lieu des spectacles de danse orientale, indienne, thaïlandaise, des concerts de musique slave, des démonstrations d’arts martiaux, etc… une batucada (troupe de danseurs et musiciens brésiliens) se produira également.

Des expositions de photographies sont aussi au programme ainsi que des " ateliers pratiques " (calligraphie, préparation de thé, …) où les visiteurs pourront s’initier à de nouvelles formes d’arts.

Il sera aussi possible de s’amuser par le biais de jeux tels que le " DDR " (dance dance revolution, jeux japonais de danse) ou encore déguster des plats et breuvages exotiques !

Enfin, des musées tel que l’Institut du Monde Arabe, nous ferons l’honneur de leur présence en mettant en avant les cultures des pays auxquels ils sont dédiés.

Bien entendu, l'entrée est libre et ouverte à tous.

Voir les photos de la journée 2003 sur www.assoplo.com (journée culturelle 10 mai)

A bientôt donc

Désolé pour les gens qui habitent dans le Var, par exemple... Quoique, un petit tour à Paris...
Parc national de Khao Yai (Thaïlande) English translation pending
by Aeon · 2004-03-10 · 7 replies
Bonjour à tous,

J'ai envie d'aller visiter ce parc qui me semble très beau, le mois prochain. Cela en vaut-il la peine ? Quels sont les endroits où je peux dormir près de ce parc (prix raisonnable toujours) et quels sont les meilleurs endroits pour avoir un guide pour faire un petit circuit en forêt ?

Merci pour vos infos...En passant je suis en train de lire la discussion sur les marchés à Bangkok ... c'est très cool 🙂
Vingt jours en Haryana, Punjab, Rajasthan English translation pending
by Jaisalmer · 2003-09-30 · 7 replies
13 juillet 2003 Paris Air India. 7h de retard, le réservoir s'est vidé sur le sol de Roissy 🙁 14 juillet 2003

... la musique qui marche au pas cela ne me regarde pas...

Léger flottement pour le transit à Mumbai mais je dégotte enfin un avion pour Delhi. Il faut que je pense, pour l'année prochaine, à trouver un avion Mumbai Jodhpur. Je repère un touriste isolé. Delhi, environ 11h du matin. Je récupère mon sac à dos et mon touriste solitaire. Il est américain - Did you book an hotel ? - Non, il n'a rien prévu. - We can share a prepaid taxi and go to my hotel in Paharganj ? - Parfait. J'arrive avec Chris, j'ai de quoi donner un bon pourboire à notre chauffeur, un Sikh, et j'apporte un client comme promis à Surender Mohan (Sone pê Suhaga...). Pour 250 rps, à Delhi, la chambre est correcte. L'accueil est toujours bon, les deux frères et les employés toujours prêts à rendre service. Le Hare Krishna roof top restaurant à 250m sur la droite en débouchant dans Main Bazar me convient parfaitement. 15 juillet 13h Je vais à pied à la New Delhi Station. Les gens sont bien sages, la queue est parfaite, je ne vois qu'une seule tête. Je prend un ticket pour Kurukshetra, ville sainte de l'Haryana (te souvient-il des conseils prodigués par Krishna à Arjuna avant la grande castagne familiale ?) sise à 157 km au Nord de Delhi. Petit problème pour entrer dans le train. Bousculade de première, je perds mon clip solaire sans m'en rendre compte. Les gadgets pour playboy ne sont pas faits pour moi, je le savais depuis longtemps. Par contre, j'ai trouvé un siège. Quelques échanges un peu courts avec mes sympathiques voisins. je ferais bien de récupérer mon Hindi pour converser un peu plus... Arrivée à Kurukshetra. Je sors de la gare. J'achète un paquet de "Four Square", attention fumer du tabac nuit gravement à la santé. D'un autre côté, produire beaucoup de fumée à la tombée du jour protège du palu... Pas le temps de tirer deux bouffées qu'un local me demande où je veux aller. - Birla Mandir ? -. Autour de ce temple je sais qu' il est possible de trouver des dharamsalas. Il me propulse dans un rickshaw collectif et de dire au chauffeur - Birla Mandir, 5 rps -. Finie la cigarette reposante, la vie trépidante reprend. Bien, je suis face au temple. Une rue à gauche, une rue à droite. Droite, gauche, gauche droite... Prenons celle de droite. Un banc, deux chaises et quelques rudes travailleurs papotant gentiment devant le petit bureau de poste. - Äie, baithie ! - C'est demandé si gentiment que j'accepte volontiers la chaise qui m'est offerte. - Chaï pijie ! - Et un thé indien pour le touriste. En plus j'ai l'autorisation de boire aussi une cigarette (en Inde nous ne fumons pas, nous buvons la cigarette). Après quelques échanges, mon Hindi me revient, Om Parkash Garag, le chef du bureau de poste, boudha souriant, serein, je dirais même satisfait, m'accompagne au Jat Dharamsala qui se trouve juste derrière le bureau le poste. Visite de deux parmi les 471 chambres. Il est possible de choisir le dortoir. Tant que je ne dépasse pas 150 rps je peux m'offrir du luxe : fan et cooler, salle de bain spacieuse, de quoi accrocher ma moustiquaire, parfait. Allons remplir les formalités, passeport, visa... Le directeur, est du genre discret, bel homme avec un petit air malain. Il ne dit pas un mot. Il m'avouera plus tard qu'il comprend ce que nous disons mais qu'il préfère ne pas parler un mauvais anglais. Bon, il est temps de s'installer, moustiquaire, petite douche, fringues propres et me voilà dehors. Je m'offre une balade derrière le Birla Mandir. Là, un immense réservoir, le Brahma Samovar. Ce calme à la tombée de la nuit, cette immense étendue d'eau sacrée, tous ces gens qui flanent en papotant silencieusement, cette douce luminosité, je m'asseoie au bord de l'eau pour me rafraichir de cette paix partagée. Un étudiant, Kurukshetra abrite une université fameuse en Inde, me demande l'autorisation de me parler. Thick hai. Sujet assez commun : en gros le passé n'existe plus, le présent c'est tout juste, mais l'avenir ça compte un max. Bof, moi la philo... A peine le temps de lui expliquer que j'appartiens déjà au passé qu'il s'en va en se demandant s'il m'a bien rencontré. Bien, prenons la rue que j'ai délaissée à mon arrivée. Un petit Dhaba (en Hindi, une gargotte peut aussi s'appeler hotel...), son nom - Celebrate - attire mon attention. J'entre, namaste, et je découvre l'aubergiste, Sudesh, une fort belle femme. Phd de Sanskrit qu'elle est ! Je la sens un peu conservatrice. Néanmoins, je tente une légère approche (en Inde restons très très léger...). Conversation bien aimable. Diner très indien. Dodo. 16 juillet Kurukshetra Sucreries et chaï au petit déj chez le chaïwala d'à côté. Mon postier favori demande à un jeune garçon de m'accompagner au Panorama, un museum des sciences avec plein de gadgets pour faire des expériences de physique très divertissantes. Bon, passons au Shri Krishna museum lequel mérite bien deux bonnes heures. En plus des rappels nombreux au fameux sermon de Krishna à Arjun before le célèbre bain de sang (lisez la Bhagavad Gîtâ traduite du sanskrit par Anne-Marie Esnoul et Olivier Lacombe chez Points / Sagesses) plein de petites choses passionnantes à découvrir (non, je n'ai pas d'appareil photo, il va falloir vous déplacer...). C'est pas tout ça, le déjeuner m'attend... chez mon aimable Sudesh. Un moment délicieux à papoter tous les deux... Amateurs de vieilles pierres vous pouvez visiter, comme moi dans l'après-midi, le Sheikh Chehli Jalal Mausoleum. Un musée qui parle, entre autres, des récentes découvertes dans la mer au bord de la ville sainte de Dwarka (ville très agréable et paisible), Gujarat. C'est trop fort, Bhujh me revient. Bhujh, je pleure en revoyant le marché aux légumes, ses petites ruelles autour, ce barbier fraternel qui m'arrêta en me prenant par le coude pour me montrer les photos des touristes qu'il avait tant aimés. Même toi le gars avec qui je m'engueulais violemment dans la Guest house, même toi, j'aimerais te revoir pour qu'on se frotte encore un peu. Vous pensez que Dieu existe (la question est trop complexe pour ma petite tête) ? Où est-il celui qui a permis ce tremblement de terre violent et terriblement injuste ? Gros sur la patate... Visite d'un petit temple, les gamins s'amusent comme des petits fous dans le bassin. Retour au Birla mandir. Waouh, un touriste ! Il vient de Toronto. Bon, nous sommes là pour s'entraider. Je lui raconte la ville, il m'écoute poliment (ça change de la plupart des autres lesquels, en général, sourds à tout conseil occidental, préfèrent écouter les aimables garçons des rues qui leur préparent des entubages de première bourre. Rien de tel que sa propre expérience, non ?). Puis il me remercie, précisant au passage qu'il est originaire de Kurukshetra. Elle est bien bonne. Garag, notre postier, m'invite à prendre un pot chez lui. Famille très sympa. Bon, c'est pas tout ça, le devoir nous attend. Bus pour Joytisara, son et lumière... eh oui, toujours la même histoire, Krishna, Arjuna... mais en Hindi. Je m'accroche un peu et je décide rapidement de ne regarder que les images, les lumières en fait. Beaucoup de bruits et de fureurs... C'est décidé, je m'inscris aux Langues O dès la rentrée. Retour au bercail après avoir dîné dans une petite gargotte le long de la rue principale. Super bon ! Je dois indiquer aux touristes nécessiteux que le Jat Dharamsala sert 1000 repas gratuits et ceci deux fois par jour, midi et soir. 17 juillet Kurukshetra. Adieux, départ et arrivée à Fada City. Re-sucreries et chaï pour y faire trempette. Mon ami le postier insiste (il m'enverra par la suite des documents et téléphonera plusieurs fois à Paris) pour que je lui fasse une lettre en vue d'obtenir un visa... de 6 mois ! Que va en penser Sarkosette ? Petit tour pour les adieux et les cadeaux. - Ah, ma chère Sudesh, je suis bien triste (tiens, un petit flacon de parfum) - Et moi donc - dit-elle en me servant mon masala dosai. Essuyons les larmes, rickshaw pour Pipli où le bus pour Chandigarh devrait me prendre (à moins que ce ne soit l'inverse ?). Votre immense culture vous rappelle au souvenir du Fada, Le Corbusier qui a, entre autres divertissements, dessiné les plans de cette immense ville, capitale de deux états de l'Inde, l'Haryana et le Punjab. Ne faites pas comme moi, travaillez les itinéraires des bus, ça vous économisera du temps et de l'argent. Je vais au Panchayat Bhavan. Ma religion m'interdisant de dépasser les 150 roupies, je prend une chambre à 80 avec douche commune. Pas extraordinaire mais, moi, du moment que je peux installer ma moustiquaire... En bas, au resto de l'hôtel, thali à 20 roupies, excellent. 18 juillet Chandigarh Rock garden, un immense et magnifique jardin "à la facteur Cheval". Rien que pour croiser de jeunes indiennes prise en flagrant délit d'amour, se cachant dans les bras de l'heureux élu à mon passage, la visite vaut le coup. J'étais seul. La cafétaria propose des patisseries qu'elle n'a pas en stock et les paquets de biscuits ont, depuis longtemps, dépassé la date prescrite. La dame du bureau d'India Airlines est très aimable et très serviable. Si si, j'insiste. 19 juillet. Vers McLeodganj. 20-21 supporter McLeodganj... Espérant ne pas mourir complètement idiot, sur ma liste de villes possibles, j'ai inscrit celle-ci, un peu inquiet à l'idée de m'ensuquer dans un club à touristes. Chandigarh, Main bus stand. Je prend le bus 8 à la plate-forme 37 pour aller au bus stand 43. Je ne paye rien, gratuit ? Là je trouve un bus pour Dharamsala. Il est encore temps de revenir en arrière... Mais non, je m'enferre. Pour l'instant, tout va bien. Mais dans les derniers kilomètres le temps se gâte, il commence à pleuvoir sérieux. Changement de bus pour la montée à McLeodganj et l'arrivée : de rares rues avec des boutiques pour westerns dans tous les coins, des cowboys fonçant en moto dans ces chemins faits pour les vaches, les piétons et les enfants. J'ai envie de repartir mais je suis trempé. Deux jours pour sécher les vêtements... Pushkar, une nuit dans cette jolie ville m'avait largement comblé, Pushkar McLeodganj même conbat ! Deux villes qui sont superbes à 6h le matin, une bonne partie des touristes étant occupée à cuver la Kingfisher ou à se repérer dans la fumée des pétards. Non, ce n'est pas l'Inde et je n'aime vraiment pas du tout. Jame, Kashmiri, vendeur de bijoux (explique moi, avec ce que tu gagnes, où tu trouves de quoi manger, Jame ? Tu m'as l'air d'avoir une bien petite tension...) en face du Kailash, va faire de gros progrès aux échecs... s'il arrête de se déconcentrer en matant les mignonnes. Richard a une bien jolie petite fille et semble bien s'occuper des enfants du coin. Bon coeur. Fred, il a passé un an dans le coin il y a trois années de cela, est bien décu de ce que c'est devenu. Un frère d'amazonie passe dans la rue arborant un Tee shirt "Puerto Maldonado"... se demandant ce qu'il peut bien faire dans ce bled. Souvenirs... Petit tour entre deux averses en direction de Bhagsunath (un vrai de vrai, bien éclairé, dirait en prenant un air détaché "Bhagsu", j'suis du coin, quoi...). Bonne promenade. Du positif ? Des locaux gentils. Le Kailash hotel, personnel sympathique, mais construction un peu légère (vibrrrations quand les gens passent dans le couloir); Shambala, bon carott juice, laissez-vous tenter par la patisserie; Shangrila, à côté, très bon vegetable chowmein; McLleo, bonne cuisine indienne pour touriste et soirée éducative pour des enfants sikhs lesquels étaient là avec leurs parents : parmi quatre touristes très limites, l'un, avachi, les jambes dans l'allée, buvant sa bierre au goulot. Plus fréquent qu'on peut le penser. Tiens on vient de me conter la délicatesse de certains qui ont le bon goût, à Leh, Manali ou ailleurs, de déclarer de fausses pertes de lecteurs de CD (ou autres ustensiles) dans l'hotel où ils sont descendus, causant stupidement de gros torts à beaucoup de monde. De quoi pleurer, non ? J'ai revu ma compagne de trois jours de l'été 99, Hannah, une sacrée voyageuse. - Toi Hannah ? - Toi Jacques ? - Te souviens-tu de Kahjuraho, Agra, Mathura ? J'en soupire rien que d'y penser. Hannah est, depuis 2000, tour leader pour une agence hollandaise. Te revoir m'a mis du baume au coeur. Plus tard, à Amritsar, Karl de Manchester me dira que Dharamsala, Kotwali Bazar, aurait gardé un peu plus de son authenticité. Je précise que pour descendre à Kotwali bazar point n'est besoin d'attendre le bus. Pour une roupie de plus vous pouvez partager une jeep avec les gens du coin (un court moment d'indianité ne peut pas faire de mal, n'est-ce pas ?). Trois raisons valables pour justifier un tour à MacTruc 1) rencontrer éventuellement Hannah 2) vouloir méditer sévère avec les moines du château 3) savourer le bonheur intense de quitter MacMachin 22 juillet Echappée vers Amritsar Ouf, les vêtements sont secs, je suis libre ! Vivement le soleil d'Amritsar ! Lever 5h30, que cette ville est belle à cette heure là ! Attente du bus pour Manali, changement à Dharamsala pour celui de Pathankot. La route est très belle qui va vers l'Inde, la vraie. Pathankot. Je vais à pied du bus stand à la railway station. 1 km en plein cagna. Les rickshaw-valas ne me harcèlent pas outre mesure. Je dirais même qu'ils ont un certain sens de l'humour. Bref, la ville me semble déliceusement indienne, peu dégradée par le tourisme. Un bol d'air pur après les trois jours précédents. Je prend la file pour acheter mon ticket de train. Un jeune indien me passe devant. Sympa, je lui laisse trois secondes pour savourer l'intense bonheur de sa courte victoire. Une main ferme sur l'épaule droite, il se retourne et, dans le genre - just call me Uncle-ji - je lui fais un signe très convaincant comme quoi il serait bon de revenir un cran en arrière. Dans le doute il préfère se remettre derrière moi. Les vieux assis sur les bancs, accrochés à leur canne, jubilent, admiratifs. Non mais ! Rahul, mon nouveau et jeune, 21 ans, copain, partage mes cigarettes à la sortie de la gare (quelques jours plus tard, un policier, alors que nous fumions dans la police station d'Anoopgarh, m'a confié que fumer dans un espace public pouvait rapporter 1000 roupies d'amende et un mois de prison...). Rahul est vendeur dans un magasin de voitures et il en est très fier. Il prend le train lui aussi pour Amritsar car il doit porter une lettre importante dans une banque. Bousculade pour la montée dans le train. Rahul est trop tendre pour se battre pour un siège, et pas stratège pour un sou. Petit plaisir trop rare, une petite main me tripote la fesse droite. Quelle est la ravissante conquérante de mon joli postérieur (plein de taches de rousseurs) ? Mince, une vielle fripée qui tente de me faire la poche arrière. Un vrai serpent, elle se faufile avec sa fille, décue ne pas avoir réussi son affaire. Enfin, après 45 minutes de station debout nous trouvons un siège. Une famille indienne complète les quatres banquettes. En face de moi, en ordre décroissant de taille de la droite vers la gauche, trois jeunes filles de 18 à 15 ans, fort belles ma foi, et le petit frère qui dort, sa tête posée sur les cuisses de sa plus jeune soeur. Vous savez comment elles sont à cette âge là ? Pouffant de rire au moindre de mes gestes, répondant volontiers à mes sourires charmeurs (le satyre du 18ème qu'on m'appelle), voyage agréable... 22 juillet 16h environ, arrivée à Amritsar A la sortie je m'achète des cigarettes. Une accorte jeune femme aux formes généreuses me demande si je cherche quelque chose de précis. Je vois très bien ce qu'elle veut dire. Ma foi... Tout de même, je ne peux pas laisser Rahul sur le carreau pour la bagatelle. Je refuse, un peu à regret. Bof, elle avait bien le genre à faire payer ses charmes. Trop jeune pour ça (moi, pas elle !). Bon, nous décidons de nous séparer un instant. Rahul va à sa banque, moi à la Tourist guest house où il me rejoindra plus tard. Discussion acharnée avec un rickshaw-vala. - Tis rupae - Moi, je reste naturel, je fais le con, celui qui comprend mal l'Hindi - Tin rupae ? Ok -. Entre trente et trois roupies il y a de quoi bargainer. Nous étions arrivés à 20, en pleine descente, quand une voix s'élève - Patch ! -. Un rickshaw à pédale vient casser la baraque du mien en proposant cinq roupies. Triste qu'il est. Je lui pose une main fraternelle sur l'épaule - Das rupae ? - - Ok pour dix roupies -. Arrivé à l'hôtel je lui donne dix puis cinq de consolation. Tout le monde est content. Dépaquetage, installation de la moustiquaire (le coin semble propice aux folles activités de la femelle anophèle), petite douche et réception de Rahul revenu de la banque. Nous sortons, prenons une petite rue sur la gauche et entrons dans un dhaba pour nous faire une petite parantha (pensée émue pour Sandrine). Retour dans ma chambre, babillages entre garçons et adieu après échange d'adresses e-mail. Les gens de la guest house sont très accueillants, les moustiques et les puces aussi. Sam, un australien qui voyage depuis un an dit qu'il a perdu 20 kilos. Ca lui va plutôt bien. Kingfisher light et blabla avec Karl de Manchester, rasta blanc, musicien, accousticien et grand agnostique devant l'éternel. Curieux de tout qu'il est, surtout de l'Inde. Il n'y a pas que le blaireau du 10 Downing street en Angleterre, dieu merci ! 23 juillet Amritsar. La théorie de la mouche. Lessive, causette, Wagha Border (250 roupies) avec un jeune couple israélien. Je découvre au passage à quoi peuvent bien servir ces rouleaux de papier que les touristes trimballent avec eux : à éponger la sueur. Pas bête ma foi. Belle démonstration d'un nationalisme indien très agressif (nous le savions déjà, hélas !). Un homme danse, il est superbe, à la gloire de son pays, Bharat Mata-ji ! A la sortie des femmes entourent notre jeune amie, la touchent, gloussent avec elle. Bonne ambiance pour cette belle soirée. Retour à la guest house. Je rencontre un Punjabi. Je lui demande quelle ville je pourrais bien visiter au Punjab. Malout bien sûr. - Où habites-tu ? - Malout pardi ! - C'est décidé, sur la route vers le Rajasthan, Malout suivra Faridkot (prononcer Fridkôt). En discutant, Karl et moi tombons d'accord sur cette façon de voyager : fixer la carte de géo accrochée au mur. Attendre qu'une mouche se pose dessus. Plutôt que de l'écraser dégoulinante en une trace sanguinolante couvrant le chemin entre Amritsar et Ludhiana (conseil : empruntez à un jeune couple israélien le papier qui sert à éponger la sueur), repérez l'endroit qu'elle vient de désigner. Là vous avez la prochaine étape de votre voyage. Arrivée de Chris, un australien bien fatigué. Un baroudeur qui travaille de droite à gauche, la Chine, le Pérou, n'importe où dans ce vaste monde. Beau mec, la trentaine récente, léger accent du bush (désolé pour ce gros mot). Il va travailler au Pakistan. A demain, moi je vais faire dodo. 24 juillet Amritsar Longue, très longue et imprécise ballade avec Chris. Golden Temple puis le pélerinage au Jalawallian Barg où the fucking general Dyer donna l'ordre à la troupe de tirer sur une foule démunie. Entre ceux qui tombèrent sous les balles des colonisateurs et ceux qui se jetèrent dans le puit ce fut un véritable massacre. Depuis, la couronne britannique, égale à elle-même, a blanchi ce grand homme. Les nations riches, les nôtres, ont astucieusement massacré et continuent de massacrer directement ou indirectement, avec l'aide, très souvent, sinon la bénédiction ou le silence, de notre très sainte mère l'Eglise, bon nombre de populations pour leur piquer leurs richesses. C'est seulement un coup de pot que les francais ont perdu la bataille des Indes contre les anglais. Sinon, nous aurions certainement trouvé un bon BBS (béret baguette saucisson) pour cette sale besogne. Bon, retour laborieux à la Guest House et repas au Crystal. Air conditionné, très peu pour moi. Le riz à la vapeur de Chis est surprenant : 70 roupies, plus d'une journée de travail ! Franchement surfait. Préparation du départ et dodo. 25 Juillet - Amritsar Faridkot Mukstar Malout... Petit déjeuner. Michaela, une jeune et jolie teutonne arrive, 30 ans, fort bien faite de sa personne, joli sourire, très aimable, facile à faire rire malgré sa fatigue et son envie de prendre une douche. Je reste ? Allons, la route m'appelle, je la retrouverai, peut-être à Jaisalmer. Un peu tristounet tout de même.

Avec ma gueule de métèque, de juif errant de pâtre grec et mes cheveux aux quatre vents...

Faridkot à la recherche d'une chambre. Soit le Sanduz, 600 roupies, soit un Dharamsala, 30 roupies. Rien ne me convient, retour au bus stand. Un bus m'attend. Je suis très mal assis tourné vers le fond du bus. Que vois-je ? Une femme ! Hélas, assise à côté d'un beau Sikh (ils sont plutot costauds et pas du genre à badiner avec l'amour. Je me souviens d'avoir été confronté au choix délicieux de laisser tomber ma Babita d'amour ou de me faire trancher la gorge. Je suis toujours aussi lâche mais bien content d'être encore vivant...). Le bus fait une courte halte. Le beau Punjabi descend... seul. Petit signe discret à la dame... qui acquiesce. C'est mon jour. Mon dieu qu'elle est belle ! Elle parle un anglais parfait de cette voix envoutante qui laisse son homme pantelant. Je n'entend pas bien lui dis-je. Elle accepte que j'approche mon oreille de sa bouche (sa bouche, ses lèvres, ses yeux...). Elle est actrice me dit-elle. Par contre, mauvaise musique, elle est mariée. Pire, elle a choisi son homme et vice-versa. Je lui dit - Apki Boli bahut mithi hai aur Ap bahut sundar hai (votre voix est du miel et vous êtes vraiment très jolie) -. Elle arrive à rougir comme le font si bien les dames de bonne compagnie. Changement de bus a Mukstar. Plein de places libres. Je lui demande si elle veut toujours de moi. Oui dit-elle. Quel bonheur ! Hélas, certains jours, les bus indiens roulent beaucoup trop vite. Malout (pas ma loutte, Malout !) arrive. Nous descendons. Ma compagne hèle un rickshaw pour moi, fixe le prix et m'achève delicieusement - au cas où vous auriez des problèmes, mon numéro de téléphone est... -

... avec mes yeux tout délavés qui me donnent l'air de rêver moi qui ne rêve plus souvent... et je serai prince de sang rêveur ou bien adolescent comme il te plaira de choisir...

Malout. Mieux vaut connaître l'Hindi, surtout quand ils parlent Punjabi, la ville n'étant pas, mais vraiment pas, préparée au tourisme. Ville très moderne, très active avec une Wellfare association (Edward Ganj) très efficace. Edward Ganj Guest house, le super luxe à 125 roupies. Le Malwa hotel, sur GT road près des cinémas, le top des pure veg et pas cher du tout. Les gars de la Traifik Police logent aussi à la guest house, de gais lurons qui se marrent comme des collégiens en regardant les demoiselles danser à la télé (conservant avec peine leur lolos dans la trop petite pièce de tissus qui sert a cà). Bon, je ne vais pas attendre que ça tombe. Allons faire la lessive et remettons-nous aux cassettes d'hindi ! Pour l'instant, après 2 semaines, je tourne à pas loin de 8 euros par jour tout compris. Je ne peux pas me priver tout le temps de Kingfisher light ni de bons restaurants, quand même (et parfois, une petite piece au Ricksaw, quand il est sympa...). 26 juillet Malout Recherche d'une brosse à lessive, celle que j'ai achetée à Guayaramerim (Bolivie du Nord-Est) est restée en rade à Amritsar. Dans la supérette du coin personne ne parle anglais et je ne connais pas le mot en hindi. Tiens une brosse à dent. J'en prend une, fais semblant de me frotter le torse avec... Lumière ! Le gars se précipite sur une échelle, là je suis très inquiet, monte au premier, farfouille et redescend avec une brosse... à lessive. Enfin, le nom est écrit sur l'emballage : Deluxe Cloth Brush. Du Punjabi, probablement. 10 roupies. J'invite Surender, mon VRP d'Amritsar, au Malwa. Nous parlons de son travail. Il me dit, Malout est une petite ville, les salaires ne sont pas bien gros, beaucoup moins qu'à Ludhiana, par exemple. 5000 roupies par mois, mais il est content de sa vie. Heureux homme ! Bouffe plus qu'excellente mais, comme tous les indiens, il mange trop vite pour moi. Bien sûr, il insiste pour payer. Rien à faire, c'est lui qui gagne. Dodo. 27 juillet - Malout toujours Malout Je glande, petite causette mi-hindi mi-english. Et là arrive Goldy, mon Sikh à moi, mon pote le géant débonnaire grand-ouvreur-de-kingfischer-avec les dents-s'il vous plaît. Finis les problèmes d'hôtel à Fridkôt ! L'année prochaine, Delhi Fridkôt direct, dodo chez lui, pêche, alcools variées et divers autres péchés en perspectives. Grave de chez grave. Mes demoiselles chéries, il est grand, fort, beau avec un coeur en or, mon Goldy. Vous voulez que vous donne son numero de téléphone ? Surender m'a invité à dîner chez lui, j'apporte gulab jamon et rasgullah. Fallait pas, mais si, mais si. Je découvre le Kakri. Servir frais avec un filet de citron et un peu de sel au cas où. Simple, pas cher et très bon. Nous discutons de son prochain trajet de représentant en articles pour tracteur (Om Auto Store sur Gt road). J'entend Anoopgarh. Tilt - Tu es Punjabi et ma soeur est Rajasthani : je t'attends à Anoopgarh pour le 4 au soir et, là, je suis chez moi (rires), je t'invite pour dîner. Thick hai ! - La mouche vient de frapper sans prévenir. Je n'ai pas regardé ma carte de géo. Frimeur, j'ai laissé le Indian Handbook, le top des guides et de loin, à la maison : l'Inde ? Les doigts dans le nez mon pote ! Attendons la suite... 28 juillet. Repos à... Malout Mise à mort du temps qui passe et achat de fausses ray ban à 250 roupies. 29 Juillet - Malout/Punjab vers Anoopghar/Rajasthan Adieu Punjab ! Etat très très busy, riche, avec de belles récoltes et des gens travailleurs qui ne savent pas ce qu'est le tourisme destructeur. Heureux indiens ! Pour aller au garh d'Anoop deux possibilités, dirait la mouche : Malout, Dabwali, Suratgarh, Anoopgarh; Malout, Abohar, Ganganagarh, Anoopgarh. La première ligne de jeu imposant de prendre un rickshaw à Dabwali pour passer, semble-t-il, du bus stand du Punjab à celui de l'Haryana, je choisi la route la plus simple. Attention, prononcez bien Abohar, sinon vous allez rater le premier bus comme moi. Ceci dit, à quelque chose malheur est bon : j'ai eu les autres bus dans l'ordre à la seconde près. Me voici à Anoopgarh. Petite ballade (pourquoi ils me regardent tous comme ça ?), 800 m, du bus stand à la Pawan Guest house. 150 roupies la chambre. Moyen mais ca va. Douche, trempette pour le linge, sieste puis petit tour dehors. Un médecin m'interpelle de son échoppe. Il est catholique. Changgeet est son surnom. Il me conduit, quel succès je me paye dans cette ville, à la boutique de son frère médecin, lui aussi, et nous faisons causette. Voilà trois heures que je suis arrivé qu'une moto arrive me signalant que quelqu'un m'attend à la guest house. Allons-y ! Là, je suis invité à entrer dans une chambre. Un très beau jeune homme, l'air très futé, est installé nonchalamment, élégant dans sa posture négligée, sur un lit. En face, le patron de la guest house. Passeport ! Thick hai ! - Que faites-vous à Anoopgarh ? - Dans un anglais impeccable. J'ai bien envie de répondre que je n'en sais rien moi-même mais l'ambiance n'a pas l'air à la plaisanterie. - Je veux visiter le site de Kalibanga - Amusé mon James Bond - Et vous venez à 15 km de la frontière pakistanaise pour visiter un site qui se trouve à 110 km a l'Est ? - Pas amusé du tout que je suis. - Je ne savais pas, je n'ai pas regardé la carte (bien fait dit la mouche). De plus, j'ai invité mon ami de Malout à venir dîner dans une semaine -. Silence. - Quand avez-vous l'intention de visiter Kalibanga ? - Demain ou le jour suivant -. Là il parle en Hindi au proprio. J'arrive à comprendre le plus important - ... après demain le Chief Minister du Rajasthan vient a Anoopgarh - Ni une ni deux je propose après-demain. Sourire chez 007. On fraternise, il a 27 ans, il est officier de police et travaille en coopération avec la SBF (security border force) et il est très busy busy. Bon, on reste en contact ? Dîner chez le frère de Changgeet puis, malgré les propositions de passer la nuit chez lui, retour en moto à la Pawan GH. Dodo serein (après le brossage de dents, bien entendu). 30 Juillet - Anoopghar. Police station, chaï, samosa... Petit déjeuner, brossage de dents comme après chaque repas, puis visite à la Police station. Mon passeport intéresse tout le monde, mon billet de 50 euros, 2500 roupies, est épluché sur toutes les coutures. Chai, samosa, ek samosa, do samose. Causette - J'ai un copain à Bikaner, Himmat Singh Shekkawat ... - Crise de rires mais respect chez ce policier. On ne dit pas, semble-t-il, Himmat Singh Shekkawat mais Himmat Shekkawat Singh. - Et je suis moi-même un Shekkawat -. Bon, ayant parlé de mon (très puissant) ami je suis définitivement dans les petits papiers de la police. J'offre une cigarette, il accepte tout en m'expliquant comment la loi vient d'être renforcée, 1000 roupies et jusqu'à 1 mois de prison (là, à mon avis, c'est quand vous fumez dans une station de police). Je vais pour partir. - Mais non. Venez dire bonjour au Chef du secteur ! -. Bon, là je retrouve James. - Coucou comment vas-tu ? - First class ! - Le chef est amusé - Comme ca, ce monsieur gagne sa vie en jouant aux cartes ? - Il me sert la main, - nice to meet you - Au revoir -. Bon, je peux partir ? - Pas du tout mon bon ! Nous avons une jeep de service, permettez-nous ! - Confortable. Ceci a pris tout de même une matinée entière. Bien, y a pas que la police dans la vie. Découverte du Shiv Mishthan Bandar où je mange bon pour pas cher. Marcher dans Anoopgarh n'est pas chose aisée. Bien obligé de m'arrêter quand quelqu'un me souhaite la bienvenue. La vie est bien dure. Dame, touriste, c'est pas un métier facile qu'on fait là ! Bon, le soir arrive, Changgeet m'amène au Aashish Cold (cool ?) Café. Super sympa. Masala dosai et petit coca, 23 roupies. Je donne 25 et relance de 2 roupies pour le pourboire. Tordus de rires qu'ils sont ! Comment est-ce possible de vouloir payer plus cher ? Et là je réalise que je suis le premier touriste dans cette ville (en tout cas, depuis très longtemps). Je leur explique que je suis content et c'est ainsi que nous avons l'habitude de manifester notre plaisir d'avoir été bien servis. Je rencontre Lallit Chabra un jeune enseignant qui m'invite à visiter son école, après-demain, si possible. Dîner, brosse a dents, douche, dodo. 31 Juillet - Anoopgarh Kalibanga Anoopgarh Mes copains de la police station vont être contents : je prend le bus pour Pilibanga vers 6 h du matin. Attention, arrivés là, évitez les jeeps pour Kalibanga (30 roupies pour 6 km c'est du gangstérisme qu'il ne faut pas encourager); le bus pour Jensen (phonétique ?) vous dépose devant le museum de Kalibanga pour 3 roupies. D'autres bus vous amènent, pour le même prix, à un carrefour. Là, vous prenez la route à gauche et marchez 1 petit kilomètre pour arriver au musée. Deux galeries à visiter pour 2 roupies, dont une de photos, surtout de Chittorgarh. Ensuite, visite du vieux village, visite commentée dans un anglais très approximatif. Beau chantier ma foi ! Je rapporte une vieille pierre et un bout de bracelet (5000 ans). Je suis quand même épaté qu'un pays plutôt pauvre, comparé à la France, crée des institutions chargées de découvrir et protéger le partrimoine du pays. Peut-être pourrions-nous en parler à nos politiciens ? Créer un ministère... qu'on pourrait appeler ministère de la culture, par exemple ? Un gars du coin me propose ensuite un petit chaï et me ramène en moto à Pilibanga. Place assise dans le bus, sur la gauche près de la fenêtre. Le bus fait une halte. Je pose ma casquette sur mon siège côté fenêtre et vais acheter une bouteille d'eau minérale. Je reviens dans la minute : deux donzelles pas très classe sont assises à ma place. Plus de casquette. Je leur explique le problème. Pas de réponse. J'insiste, toujours rien. Grosse colère, pétage de plombs sévère - Mai police bulata hu ! -. Je prend la grande par le bras gauche - Jao ! -. Elles se cassent toutes les deux et, miracle, ma casquette tombe d'entre les jambes de celle qui était assise sur le siège à côté du mien. Un Monsieur me prend doucement par les épaules et me dit que ce n'est pas très bon pour la "blood pressure". Il a raison. Reprenons notre calme. Bon, retour a Anupgarh, le Chief Minister est parti, je peux entrer dans la ville. Fin de journée tranquille. 1 Aout - Anoopargh Le train train quotidien, petit déjeuner chez Aashish, retour à la guest house sans oublier de saluer mon ami Changeet, brossage de dents, petite douche, j'en passe et des meilleurs. Je sors, il fait très beau, et marche en direction du bus stand. Après 600m je découvre, sur ma gauche, l'école publique de mon nouvel ami, Lallit Chabra. Accueil du directeur dans son grand bureau. Sur le mur, de grandes images et ou photographies représentant les grands hommes de cette nation, les freedom fighters étant volontiers représentés le revolver à la main. Visite de toutes les classes. Séance géante d'autographes entouré par une multitude de bambins et bambines, 8/13 ans, complètement exités. Quelle ambiance ! Vers 17h, sur la télé de la clinique, nous découvrons que Jony Woqr (prononcer jony walker), le célèbre Charles Trenet indien, vient de mourrir après une vie trépidante bien remplie. En fin d'après-midi emplettes au marché. Nous achetons des khumbis (champignons), du kakri et autres légumes. Les pommes, au fil des ans, sont de plus en plus inaccessibles : 50 rps le kg de la moins bonne qualité; 120 celles d'Australie. Dîner chez Changgeet. Les familles catholiques semblent plus ouvertes que celles Hindous ou musulmanes. Je n'ai jamais vu, en Inde, des jeunes femmes d'une famille Hindou ou musulmane être autorisées à partager ainsi la soirée avec un étranger et surtout se montrer aussi proches, intéressées, enjouées... Retour en moto à la guest house. 2 Aout - Anoopgarh encore Anoopgarh... Je vous passe le petit déjeuner, le brossage..., la douche. Changgeet n'est pas encore arrivé. Comme son aide ne parle pas anglais, je vais chez le voisin, réparateur de vélo. Faut bien s'occuper, non ? La réparation d'une crevaison de vélo n'est pas donnée : 5 rps (à ce prix là autant réparer soi-même). Mon nouvel ami décide d'assembler une roue de motocyclette à partir d'un moyeu, d'une jante et des rayons. Fascinant, vous ne trouvez pas ? Changgeet arrive. Nous allons visiter l'école privée où va son rejeton. Là, çà coûte les yeux de la tête, 6000 rps par an. Deux enfants, 12000 rps donc. Considérez qu'un instituteur en milieu de carrière touche environ 5000 rps par mois et vous allez sans doute choisir l'école de la liberté, de la fraternité et de l'égalité... Des autographes, certes, mais les enfants sont plus réservés que ceux l'école publique. Un nouvel objectif, un challenge, se profile : obtenir de visiter demain le collège de jeunes filles (femmes, puisqu'entre 17 et 21 ans). Ce devrait être délicieux, non ? 3 Aout - Mon dieu, un étranger dans ma ville ! Bon, le cérémonial du matin est passé, je fini de prendre ma douche que l'on frappe à ma porte. Ils le savent, pourtant, que j'ai mes heures pour recevoir. Pas content, complètement nu, j'ouvre la porte en me cachant un peu. Un gars en uniforme, il semble gêné, me fait signe qu'il va m'attendre en bas... avec mon passeport. Bon, je me couvre et vais à la réception. Mon gars est là, assis à côté d'un notable vêtu d'une chola-pyjama, le chef en apparence. L'uniforme parle anglais, "forbidden", "authorization", ce qui fait quand même deux mots, alors que le boss lui n'a pas l'air de parler autre chose que l'hindi. Bon, je réalise que ne devrais pas être dans cette ville. Mais qui sont-ils ? Je termine ma toilette puis je vais chez Changgeet. Mes deux lascars sont en train de sortir de la boutique. L'aide est incapable (il ne veut pas ?) de m'expliquer ce qui se passe. Changgeet arrive, discute avec lui et m'apprend qu'il est attendu au bureau du C.I.D., central inquiry department. Il hésite à s'y rendre mais je lui conseille fermement d'obéir. Quand il revient, il est pâle, très inquiet. Le chef du C.I.D., celui qui a mis cinq jours pour découvrir qu'un terroriste potentiel trainait dans la ville et posait peut-être des bombes dans les écoles (l'Inde peut être inquiète pour sa sécurité), le super James Bond l'a bien prévenu : si je ne quitte pas la ville rapidement, il causera de gros problèmes à moi-même, au proprio de la guest house et, surtout, à Changgeet. En effet, comment a-t-il pu oser me faire visiter des familles... catholiques ? Là, ça sent trop le roussi. Je bats tous mes records : en moins de 30 minutes j'ai packé, trouvé un rikshaw pour le bus stand (3rps !) et choppé le bus de Bikaner qui sortait de la gare. L'arrivée au government bus stand de Bikaner vue par le rickshaw-vala. - Une barbe et des chevaux blancs qui sortent du bus. Un sac à dos ? Je me vois bien une petite commission dans un hotel à 100 rps près de la railway station. Chic ! Sir, I have cheap good hotels near railway station. 30 rps - Thanks, I have already an hotel just there on the other side of the road, the Sagar - No sir, not possible, too much expensive for you (1200 rps) - So I will go to the next one, the Laxmi Niwas Palace - J'ai le bonheur d'y être aussi un invité - No, no Sir, more impossible (200$) - So, I will try the Sagar - Et je traverse la route en direction du Sagar (je sais que ce bon Dinesh ne voudra pas que je paye, mais d'un autre côté, si je vais ailleurs, il sera fâché contre moi). Mon aimable rickshaw-vala n'a toujours pas compris comment je pouvais m'offrir un tel luxe. Comme disait mon très libéral de paternel - Bof, c'est bien connu, ces beatnicks, ils cachent des dollars dans leurs cheveux - Le premier tier de mon voyage, exploration en solitaire, vient de s'achever. Je ne pourrai pas inviter mon ami Surender de Malout (je lui donné un coup de téléphone à la Pawan GH). Direction vers le confort, ma famille de Bikaner puis, après Raksha Bhandan, le jour des frères et des soeurs le 12 août, celle de Jaisalmer. Plus question, d'ici le 1er septembre, la date d'arrivée de ma femme à Delhi, de payer une chambre d'hôtel. Il sera impossible de payer la blanchisserie, le restaurant, voir les coups de téléphone pour la France (même pour cela je vais devoir me battre !). L'hospitalité indienne... Mon calcul de coût journalier va donc s'arrêter là : tout compris, je suis exactement à 349 roupies par jour. Faut dire que je me suis pas privé...

Ce qui reste de ces vingt jours

Trois villes qui garderont longtemps leur authenticité : Kurukshetra, son Jat Dharamsala, le restaurant Celebrate et Sudesh, le Brahma Samovar et Omparkash Garag, le postier si aidant; sans oublier tous ces gens sympathiques que j'y ai rencontrés. Pas une ombre au tableau ! Malout, la Edward Ganj Wellfare Association, avec sa Guest house et ses autres activités de bienfaisance, le Malwa hotel, restaurant top de top, ma princesse, Surender Khurana mon ami VRP, les gais lurons de la traffic police et tous ces gens adorables. Anoopgarh et tous ses habitants sauf un (trouvez lequel). C'était trop facile d'aimer : quand vous êtes la vedette du village, avec tous ces curieux de vous connaître, si gentils... Ne faisons pas de jaloux : en face du Bus stand vous trouverez une guest house offrant les prix habituels du marché (250 pour une non ac; 450 pour une ac en ajoutant deux chambres dans ou à côté du Aashish cool Café. Belles chambres);

Plus que 53 jours de vacances ! du 3 août au 1er septembre, la vie de pacha au Rajasthan chez mes soeurs et mes frères; je vais goûter à nouveau au bang du Shiva temple, le meilleur et de loin; partager l'opium et le chaï au petit matin avec mon vieil ami qui ne parle pas un mot d'anglais (ce qu'on peut causer tous les deux... avec les yeux); boire de la Kingfisher light plus que de coutume; tuer le temps avec mes amis du fort et, quasiment, redevenir un vrai touriste. du 1er au 23 septembre, avec ma femme (Delhi, Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur, Agra, Orchha, Khajuraho, Delhi, Paris).

Remerciements à François et à son équipe; à Sandrine, tendre mère poule pour les poussins voyageurs; à vous qui avez lu jusqu'au bout ce verbiage impolitiquement et non socialement correct (n'est-ce-pas, Christine, mon ange au coeur pur ?) et, surtout à tous les amis indiens et à tous ces touristes qui ont accepté, malgré mon caractère, de me tenir parfois compagnie.
Conseils pour voyage 6 mois en Asie du Sud-Est English translation pending
by Cocop · 2003-08-25 · 14 replies
Salut a tous! 🙂

Je compte partir environ 6/7 mois en Asie du SE a partir de fin octobre 2003.Je commencerais par le sud de la Thailande où je dois effectuer un stage de plongée pr mon dernier niveau .Ensuite je visiterai le pays puis j'aimerais aller en Birmanie/Laos/Cambodge/Malaisie/Nepal(?) et finir par Sumatra. Je voyagerai en routarde/sac a dos donc petit budget! J'ai plusieurs questions et grand besoin de vos conseils!

1) Quel serait le meilleur ordre pour effectuer ce voyage?

2)Vaut il mieux prevoir tous ses visas depuis la France?Sinon auriez vous une idee du prix des visas pour chacun de ces pays en sachant que je compte y rester environ un mois?

3) Quel genre de billet d'avion choisir?Un billet tour du monde depuis la France?Ds ce cas chez qui le prendre? Ou plutot un A/R paris/Bkk(ce qui m'obligerait a revenir de Sumatra a Bkk pr ensuite rentrer a Paris) et se debrouiller ensuite pr rallier les autres pays par voie terrestre/bateau/avion? Ou encore Un aller simple paris/Bkk puis un retour simple Sumatra ou Denpasar/Paris? Que de questions!!! 🙂

4)Je souhaite partir à la rencontre des gens...prendre mon temps...garder en tête des images merveilleuses et authentiques de tous ces pays...alors vos conseils sur quels endroits/sites a ne pas manquer ds chacun de ces pays m'aideraient beaucoup...🙂

5) Je ne suis pas du tout contre l'idée de voyager avec un/une coéquipier/e afin de partager cette experience avec ses moments forts et ses galères!!😛 Toutefois il est aussi possible que je m'arrête plus longtemps que prévu ds un pays (comme la Malaisie par ex) afin d'y travailler qq temps ds un centre de plongée si l'occasion se présente!

Alors voilà ! J'espère recevoir de nombreux messages et plein de bons tuyaux et conseils!!MERCI A TOUS !

A + ! Miss cocop !!! 🙂
Budget pour 5 semaines en Malaisie, que visiter? English translation pending
by Epjvl · 2003-03-02 · 8 replies
J'ai besoin d'infos récentes sur la Malaisie. Quel budget prévoir pour 5 semaines ? Nous comptons passer du temps au Sarawak, puis aller faire de la plongée (masque et tuba) sur une île en Malaisie péninsulaire. Pas encore choisi où. Ce qui m'inquiète, c'est que cela paraît assez cher de se loger en Malaisie. par rapport à l'Indonésie ou le Vietnam que nous connaissons, qu'est-ce qu'il en est ? on cherche juste des chambres ou bungalows propres pas du grand luxe... Apparemment pour les repas, on peut manger local pour pas cher. Tant mieux.

Bref envoyez vos infos s'il vous plaît !
Cherche à rejoindre le Laos, le Vietnam, le Cambodge, Singapour et la Thaïlande! English translation pending
by Brindille · 2003-02-19 · 6 replies
Hola,

Le bonjour du Québec (j'y suis 4 mois en tant qu'étudiant), ou les pointes à -40 degrés (avec facteur vent), me font fortement penser à faire un petit voyage en Asie du Sud-Est.

Je compte passer par Singapour, Malaisie, Thaïlande, laos ou Cambodge et surtout le vietnam. Malheureusement, le temps me manque (paradoxal pour un étudiant !): Seulement 7 petites semaines (fin mai à début juillet).

De nombreuses questions me brûlent le clavier, et je suis persuadé que vous êtes capable d'y répondre.

Premièrement, es ce que je peux prendre le risque de partir sans aucun visa (sachant que je devrais commencer par Singapour, Malaisie et Thaïlande ou aucun visa n'est demandé), en me procurant les visas pour le Cambodge (ou Laos) et le Vietnam dans les grandes villes (par ex. Bangkok)?

Deuxièmement, Laos ou Cambodge, en fonction de la richesse du pays, de plus le Laos est peut-être plus facile à atteindre de la Thaïlande (conflit thailando-cambodgien oblige) ?

Et finalement, le plus important (en tous cas pour débuter) le trajet: en tant qu'étudiant (finances délicates) et en prenant en compte que je dois à mes parents a peu près l'équivalent du PIB de la Belgique;

Quelle serait la destination (pour l'aller, sachant que je vais partir de Francfort) la moins chère: Bangkok, Singapour ou la Malaisie?

Quand partir, et avec quelle compagnie?

Le retour de Hanoi, risque de n'être pas donné (Le tarif du baril d'or noire me donne des vertiges), astuces?

En vous remerciant des futurs conseils pertinents, la brindille vous souhaite bonne route.

Et n'oubliez pas que Le plusbeauvoyage, c'est celui qu'on n'a pas encorefait.
Cambodge: choix de plage et snorkeling English translation pending
by Mireg · 2014-08-02 · 5 replies
bonjour, j aimerai avoir vos recommandations pour snorkling sympa, pour les enfants notamment. voir une possibilité de plongees, niv 1 quelle plage , quelle ile.? en sachant que nous aimons les endroits tres simples et sympa biensur! avez vous entendu parler de ko ta tiev?
À la recherche de chants traditionnels ou populaires du Mali English translation pending
by Ngonifola · 2012-06-09 · 16 replies
Bonjour, J'ai eu l'occasion de parcourir quelques topics notamment celui qui renseigne très complètement le sujet des chansons de Rokia Traoré. c'est indéniablement avec plaisir que je l'ai lu.

Je joue du kamélén'goni depuis un peu plus de 2 ans maintenant (Abou Diarra étant mon "professeur") et je suis à la recherche de chants populaires ou traditionnels afin de pouvoir enrichir mon répertoire.

Actuellement je connais déjà les lignes instrumentales de certains morceaux connus (Bamanaya ké/Bamougoutji, Diaraby néné et Maladon d'Oumou Sangaré, Doni doni yembela, etc...), malheureusement je ne connais pas (ou seulement des bribes) les paroles qu'accompagnent ces lignes, et mon oreille n'est pas encore suffisamment affutée au bambara pour pouvoir retranscrire les paroles (et de plus sans la compréhension des chants, ça me paraîtrait "injuste" ou "malhonnête" vis à vis de cette culture).

C'est donc dans cette optique que je cherche des paroles complémentaires ou des morceaux que je ne connais pas, ainsi que leur sens.

J'espère que quelqu'un entendra mon appel^^

Merci d'avance,

François
Plongée à Ang Thong en Thaïlande English translation pending
by Tyris · 2007-05-10 · 14 replies
bonjour savez vous si la plongée à ANG THONG vaut le coup ? si oui, au départ de quelle ile se font les excusions plongée pour cette destination ? Koh samui ? j'avais cru comprendre que koh samui c'était pas "ça" pour la plongée pourtant. en combien de temps se rends t'on là bas ? sont-ce des sorties qui se font en général sur 2/3 jours ? (comme ça peut se faire à koh tao quand ils partent en parc maritime un peu loin)

merci de vos retours
Excursions et activités Cambodge et Thaïlande enfants 5 et 9 ans English translation pending
by Mireg · 2014-06-29 · 4 replies
bonjour je prepare un séjour en famille 3 adultes et deux enfants au cambodge , peut etre un peu thailande du 2 au 26 fevrier prochain. si nous avons deja pas mal voyagé en asie , ce sera la premiere fois pour eux, nous partirons sac à dos. au programme angkor, campagne, à definir, kep, et mer: koh kong ou koh chang, je pense que le sudthailande est trop loin nous aimerions qu ils connaissent un peu la vie des campagne, et le bain et la ballade avec des elephants est un reve pour eux.incontournable. donc notre pb essentiel c est ou faire cette excursion avec les elephants? le mondolkiri nous parait interressant, villages ethnies , elephants.. pouvez vous nous donner des retour d experiences? il y a vraiment peu à ce sujet. sinon koh chang? , je ne sais pas si c est bien pour les elephants?si on fait une boucle et que l on choisi cette ile plutot que koh rong dont je ne trouve pas d avis recents chiang mai? en meme temps que fete des fleurs ; mais est ce interressant et quel organisme choisir, et le circuit des etnies ..cela me parait moins authenthiques que le mondolkiri. ganesha park? le prix me fait hesiter, sécure? merci de vos reponse et de vos conseil pour gagner le cambodge, par la terre ; pailin?
Retour de trois semaines au Cambodge en janvier-février 2012 English translation pending
by Abraham39 · 2012-02-19 · 28 replies
7 jours après être rentré, je vous livre un compte-rendu de mes 3 semaines passées au Cambodge. Première fois au Cambodge, première fois en Asie, première fois en voyage sac à dos.

J1 : arrivée à Phnom Penh, un chauffeur de tuktuk m'attend pour me ramener directement à la Guest House (GH) que j'ai réservée par internet. Europe GH, très bon emplacement, tout près du quai sisowath, et patron très très sympa. 10 usd par nuit, ma maison pour 3 nuits. Pas grand chose ce jour là, marche sur le quai et repas au Khmer Saravan (très bon).

J2 : Découverte du marché situé juste à coté, Sadrom Market (??) puis on décolle en avec d'autres touristes de la GH direction les charniers de Choeung Ek (pas très intéressant, mais lieu pour ne pas oublier ce qu'il s'est passé) et la prison S-21 (très poignant). Après-midi passé à visiter le marché central, énorme et regorgeant d'étals divers et variés, puis petite marche : Vat Phnom (temple où l'on vient prier la réussite + point zéro des routes nationales), bibliothèque nationale, ancienne gare.

J3 : Suite de la découverte de la ville : monument de l'indépendance, palais royal et sa fameuse pagode d'argent, et musée national. 14h30, direction CTN télé pour assister aux combats de boxe Khmer, bonne ambiance.

J4 : Bus matinal direction Siem Rap avec la Sorya : pratique car la zone de départ est à 15 minutes à peine de la GH (au marché central). Prix en hausse avec le nouvel an chinois...Un petit peu plus de 6h de bus, et on arrive au dépôt. j'avais envoyé à tout hasard un mail à la Lovely Guest House afin de réserver les 2 premières nuits. Après quelques errances de mon chauffeur, et une tentative de me déposer autre part..., nous voici arrivé à la Lovely. Il y a de la place, super. Super accueil, Marion, Nancy et même Krystel. 7usd la nuit mais le plus important est dans la qualité des conseils prodigués au jeune novice que je suis. Vraiment important. Direction le site d'Angkor pour acheter mon pass 7 jours et faire la connaissance de mon super Driver qui me tiendra compagnie pendant 8 jours. Coucher de soleil au Bayon, très belles couleurs et magnifique première rencontre avec l'art khmer, ce qui m'a fait venir au Cambodge. Tellement de choses à voir que je ne sais plus où donner de la tête.

J5 : je ne vais pas rentrer dans le détail, trop long, mais juste dire ce que j'ai vu et donner mes coups de cœur. Groupe des Roluos le matin, puis Angkor Vat et ses bas-reliefs et direction le Phnom Bokeng pour le coucher de soleil (beaucoup de monde). Personne en matinée, ce qui est le vrai luxe, et magnifiques bas-reliefs sur Angkor Vat.

J6 : on fait le petit tour à savoir : Angkor vat pour le lever du soleil, Baksei Chamkrong, puis Angkor Thom (Bayon, Baphuon, Phimeanakas, Prah Palilai, Ted Pranam, les 2 terrasses, Prah Pituh, les Kleang), Thomanon et Chan Say Tevoda, Takeo, Prasat Kravan, Banteay Kdei, Sras Srang et pour finir le Ta Phrom. Grosse journée, tout se mélange un peu dans ma tête... Coups de cœur pour le Ta Phrom et le Thomannon, les belles terrasses.

J7 : Après le petit, voici le grand ! Preah Khan, Banteay Prei, Neak Pean (hélas accès interdit à cause des inondations qui ont fragilisé les fondations), Kroi Ko, Ta Som, Mébon oriental, Pré Rup (très beau) et retour à Angkor Vat.

J8 : un peu plus de route ce jour avec le sublime Banteay Srei (de la vraie dentelle, de très beaux linteaux, le tout de très bonne heure et donc sans grand monde) , puis Kbal Spean (promenade sympa), le Banteay Samré et le Phnom Bok (superbe panorama)

J9 : Je suis toujours à la lovely où je prolonge mon séjour vu que tout se passe super bien. Beng Malea le matin (beau temple, un peu laissé à la végétation comme le Ta Prom, encore personne lors de ma visite) puis direction Ko Ker (piste bien défoncée, nous sommes recouverts de cette terre ocre, bel ensemble de temple. Hélas, plus possible de monter en haut de la pyramide du Prasat Thom mais cela parait logique vu l'état) Une super journée

J10 : Retour sur des temples appréciés : Angkor Vat, Baphuon, Mhimeanekas, les 2 terrasses (j'avais loupé des trucs la première fois), Preah Pituh) et direction de l'inédit avec le Ta Nei.

J11 : Grosse journée avec la visite des temples de Banteay Chmar ! 4 heures de moto pour y arriver, dont 2h pour faire les 30 derniers kms sur une piste ultra défoncée et poussiéreuse... mais ca en valait le déplacement ! Aucun touriste, visites de 5-6 temples dont le plus marquant est le principal hélas bien abimé. Des travaux débutent sur ce site.

J12 : journée promenade autour du Baray Occidental et ses petits temples. Je ne vais pas énumérer tous les temples, mais balade vraiment agréable, parfois un temple annoncé se trouve être... 2 pierres perdues au milieu des rizières... La encore, personne, hormis au point de départ du bateau vers l'ile du Mébon Occidental.

J13 : Au revoir Siem Rap et bateau direction Battambang. Sur le toit, avec un soleil qui cogne bien fort, pendant tout le trajet (long long et long, à faire une fois je pense). Arrivé bien fatigué, je me pose au Asia Hotel 8usd la nuit, bien moins sympa qu'une GH mais bien situé.

J14 : Bamboo train (rigolo, il semble que cela va bientôt s'arrêter suite au lancement de travaux sur la ligne ?), Phnom Sampeon (multiples temples et killings cave) et le temple Banane (déçu)

J15 : Promenade dans la campagne puis Phnom Aek (beau temple, un beau linteau de la barattage de mer de lait) et Prasat Bassaet.

J16 : visite de la ville de Battambang, de son musée (de belles pièces mais une présentation pas terrible)

J17 : Bus pour Phnom Penh, escale avant de repartir le lendemain. Pas de place à l'Europe GH dont je remonte un peu vers le marché central et tombe sur la Golden Boat GH (tout nouveau et presque tout beau..), marche en fin d'aprem.

J18 : Bus pour Kampot, je serai à la 333GH (couple propriétaire très sympa) pour 5usd la nuit. Très bien situé. Découverte de la ville, marche le long de la rivière, tour au marché.

J19 : Excursion au Bokor, beaucoup de brouillard une fois dans la montagne. Triste de voir ce que s'est en train de devenir (le dirigeant de la Sokimax a acheté un énorme terrain et veut créer un lieu de vacances pour gens fortunés. Ca construit à tout va des énormes édifices... Puis balade en bateau pour le coucher de soleil.

J20 : bus en début d'aprem pour revenir à Phnom Penh (bientôt la fin du voyage). Superbe bus, on a du bol. On ne passe pas par Kep et c'est en 3h15 que l'on atteint la capitale. J'avais envie de finir en beauté et j'avais réservé 2 nuits au Raffles Hotel Royal.

J21 : Je retourne au musée national (je n'avais pas pleinement profité de ma première visite) et direction le marché russe pour faire quelques achats (mais vraiment pas beaucoup, problème de place dans mon sac). Puis je rentre à pied à l'hôtel en passant par le stade olympique où se déroule un match de foot.

J22 : c'est le jour du départ, je profite de l'hôtel le matin, puis je pose mon sac à l'Europe GH pour profiter de l'aprem : marché central et quai Sisowath. Départ aéroport.

En résumé : beau voyage, belles rencontres, il ne m'est rien arrivé d'étrange (ha si, le gars sur le quai Sisowath à Phnom Penh qui voulait me ramener chez lui pour que je parle de la France à sa fille, proposition déclinée et il s'avère qu'en fait, après discussion avec un autre touriste qui a suivi le gars, que c'était pour piquer des sous à un jeu), des temples et des temples et encore des temples, ha que j'ai aimé ça ! Trajets effectués en motodop avec chauffeur (Siem Rap + Battambang) sinon en bus sur les longues distances, à pied dans les villes. Avec le recul, j'échangerai bien un jour de Battambang pour un jour à Siem Rap. 3 très bonnes GH : Europe à PP avec super Seng (2 bouteilles d'eau par jour), la Lovely à Siem Rap et la 333GH à Kampot. Si vous avez des questions, n'hésitez pas, en espérant que cela puisse vous servir.
Apprendre le japonais? English translation pending
by Urahara · 2009-08-04 · 9 replies
bonjour; J'essaye actuellement d'apprendre le japonais (oralement déja) car l'année prochaine je souhaite m'y rendre et je voudrais savoir quelques bases. Pour ceux qui ont appris, combien de temps avez vous mis? (les bases de la langue), avez vous appris sur internet ou avez vous pris des cours?
Le Cambodge: grosse déception! English translation pending
by Fred34000 · 2008-08-20 · 65 replies
Je reviens d’un voyage en Asie (Laos, Cambodge et Vietnam) voici qq conseils et mes impressions générales de voyage sur qq villes du Cambodge et sur le pays en lui même .

Transport : Avion : Vol Siem Rep Phnom Penh avec Siem Rep Airlines (filiale de Bangkok Airways) avion ATR sans problème Plateau repas avec boissons

Vol phnom Pehn Bangkok Bangkok airways. Vol très bien, hôtesse charmante ... Plateau repas avec boissons

Vol Phnom Pehn Bangkok Air Asia vol annulé sans raison ! Au comptoir à Phnom Pehn personne ... un seul message : « closed » J’attends un remboursement ... je suis allé me plaindre au comptoir Air Asia de Bangkok ... pas de problème la nana savait gérer cela et s’est excusé. J’avais même oublié après 10 jours passé au Cambodge qu’un commerçant/hôtesse pouvait s’excusé !

Route reliant Phnom Pehn et Kampot : passable ... avec une partie avant d’arriver à Kep en terre ... compter 5h (et non pas 4h comme annoncé) de bus avec tous les arrêts ...

Siem Rep / Angkor : Le site d’Angkor est pas mal. Mais pour être honnête je m’attendais à mieux. En lisant dans les bouquins ou certaines personnes sur le forum : 3 jours c’est le minimum ... une semaine c’est bon ... j’ai donc opté pour 4 jours ... et franchement 1 jour voir 2 sont suffisants pour le commun des mortels ...

Apres avoir vu temps de reportage à la TV ou des films ou de belles photos, lorsque je suis arrivé devant Angkor Vat ou Tha Phrom et bien je n’ai pas été pétrifié mais plutôt déçu ... Même si le style n’a rien à voir, ma première vision des pyramides ou temples d’Egypte était beaucoup plus extraordinaire ... J’ai trouvé les pierres d’Angkor très endommagé par le temps. Je voyais Angkor Vat beaucoup plus grand et les têtes du Bayon beaucoup plus grosse aussi ! Le prix des pass d’Angkor sont aussi élevé ! Notre chauffeur de Tuk tuk nous expliquait que le nouveau gouvernement s’en mettait pleins les fouilles ... Niveau foule j’avais déjà vu pire (le Vat Phrat Keo en Thailande) donc de ce coté pas de problème, il y a de la place ... La balade en tuk tuk ou vélo sur le grand ou petit circuit est agréable puisqu’il y a pas mal d’ombres ... La vue sur Angkor Vat du sommet d’une colline et d’un temple est pas mal aussi. La balade pour y arriver 15 min est plaisante ...

J’ai bien observé les gens dans les tuktuks et aussi sur les sites et je n’ai vu personne qui avait l’air subjugué ... ça m’a fait bizarre : j’ai comme eu l’impression qu’on parle d’Angkor à tout bout de champ en bien et qu’en fait une minorité de gens apprécie réellement. En discutant avec d’autres groupes de français on est arrivé à la même conclusion ... Angkor bof bof ...

Angkor porte mal son nom je l’appellerai plutôt C’EstBonMerci Angkor Ballon : très difficile à faire une montée en ballon puisque sur 4 jours je l’ai vu une seule fois dans le ciel ... et c’était tôt le matin ... Apparemment les conditions météo doivent être optimales pour l’ascension du ballon ... on est passé plusieurs fois et à chaque fois c’était « repassé demain matin » Pourtant gros ciel bleue ...

Le village flottant proche du tonlé sap est pas mal ... sans plus ... j’avais déjà vu mieux au Vietnam ...

La ville de siem rep est pas désagréable. Le marché de nuit est par contre limité : on a vite fait le tour et les stands se ressemblent ... La nuit une rue est animé proche du marché de nuit avec de nombreux bars et restaurants. L’éclairage donne une belle atmosphère et c’est plaisant d’aller se restaurer ou boire un verre. Pas mal de salon de massage qui font du bien après une journée sur le site d’Angkor ...

Niveau restaurant on a bien aimé Kmer kitchen qui était déja conseillé sur le forum (je m’en suis rappelé grâce à la photo du restaurant tout rouge !) Cuisine bonne et prix doux surtout comparé aux prix ambiants à Siem Rep ...

Phnom Penh : Se visite en une ou deux journée . Pas mal de veille battisses coloniales. Le marché central est en restauration. Le spar sorya (le centre commercial) se trouve a coté du marché central, tout en haut on a une bonne vue sur toute la ville. On peut aussi profiter de la clim ! L’ambassade de France : bof bof on dirait un blocos russe ... L’hôpital Calmette, le lycée Français Descartes et l’hôtel Raffles sont à voir mais sans plus ... La poste au jaune pimpant permet d’écrire ses cartes postales tranquillement et de croiser des français ! Le chedi tout en haut du Pehn : attention par contre $1 la montée et c’est mal indiqué car il y a plusieurs entrées ... et une fois montée on vous attend ... Le musée du Génocide ...

Restaurant : friends - 74 road street 174 : bonne cuisine sous forme de tapas ... un peu cher mais bon.

L’île de la soie : Belle balade à la journée ou demi journée. De nombreux « Hello » de gamins sur l’île . De très beaux tissus. Une plage !

Kampot / Kep : J’ai utilisé la compagnie sorya : état des bus correct ... par contre klaxons toutes les 2 minutes et musique karaoké kmer assez forte ... ça me dérangeait pas mais ça énervait qq passagers ... Il y a si je me trompe pas 2 bus par jour avec cette compagnie dans les deux sens : départ 7 :30 et 12 :30 Belle balade autour de Kampot et Kep en moto. Ko Tonsay ... embarcation assez cher $20 que l’on soit 1 ou 5 ! Il y a aussi apparemment une marche possible pour aller au Bokor (je ne l’ai pas faite..) D’après ce que le gars me disait on y arrivait en 2h30 car il coupait tout droit ... se renseigner donc si vous intéressé car ça m’a l’air pas mal ... Campagne environnante rassemblant un peu à la baie d’Ha Long terrestre du Vietnam avec plus de cocotier ... Les gens sont plus gentils ici ...

Guesthouse que je DECONSEILLE : Mily chenda guesthouse ou anciennement Kiry guesthouse. -- A EVITER FUIRE – proche de la gare routière de Kampot (station total)

Restaurant que je conseille : « Coco » sur les quaies . Bonne cuisine : lok lak et amok délicieux. Prix doux

Restaurant avec avis partagé/mitigé : Bodhi villa à 5 km du nouveau pont ... marqué dans le guide du routard. On a testé et cuisine pas mauvais mais sans plus .. portion de somalien ... prix doux ... responsable de l’établissement faisant un peu peur avec sa barbe ... établissement crade ... et le comble on vous fait enlever les chaussures ! pour la distance je ne vous conseille pas ...

Ce que nous n’avons pas aimé au Cambodge : La politique qui est pratiqué envers les touristes de vouloir le racketter un maximum. Les taxes d’aéroports (departure taxes) avec des prix complètement hallucinant si l’on compare le service et la vétusté des aéroports. L’état d’esprit des gens en contact avec le touriste : quasiment tous les gens parlant anglais et ayant à faire aux touristes vous donneront des prix abusifs. Par contre des que vous rentrer dans la petite boutique du quartier avec des gens parlant exclusivement kmer et bien la vous payer premièrement en riel (non pas en dollar) et à surtout à un prix normal (pour l’Asie) L’agressivité générale des vendeurs. Même quand ils sont en tord au niveau service : hôtelier ou Aucune excuse ou geste commerciale ... limite c’est de notre faute ..

Les : « d’où venait vous ? » enchaîné du « bonjour » « comment allez vous ? » « comment tu t’appelles ? » à tout bout de champ et surtout dit sans aucune envie réel de communiquer ou de faire connaissance mais plutôt de vous extorquer des dollars ! Autre points aussi intéressant est le fait que la quasi totalité des hôtels que nous avons pu faire au Cambodge demande un paiement de la totalité de la chambre et des nuits au check in. Une fois payé, si vous n’êtes pas satisfait et que vous souhaitez écourter votre voyage vous l’avez dans l’os et vous devrez prendre votre mal en patience. Cette pratique montre bien à quelle point les hôteliers ont un drôle de rapport avec le client. Une fois la chambre payé le miellage pour appâter le client disparaît et préparez vous à la charge quotidienne de services et suppléments en tout genre tout au long du séjour ...

Personnellement je ne vous conseillerais PAS le Cambodge. Le pays est dominé par une ambiance générale à vous prendre pour le roi du pétrole et de vous prendre pour un con au passage ... avec le sourire quand même ! Cet manie à vouloir faire payer tout en dollars et donc d’arrondir tout à un dollar est agaçant ... surtout quand on connait le prix réel ou tout simplement en comparant avec les pays autours du Cambodge ...

MON OPINION : Allez plutôt au Laos, Vietnam ou Thaïlande Le Cambodge est vraiment fade à mon sens ! Les paysages sont sans grand intérêt quand on compare à ces pays voisins ... Si vous ne connaissais pas les autres pays d’Asie vous pourrez peut être aimé ... sinon zapper le Cambodge !
Dormir et snorkeling aux îles Similan (Koh Miang) English translation pending
by Nessie2 · 2019-06-19 · 5 replies
Bonjour Impossible de trouver un post récent sur le sujet ??😮 mais que des vieux posts🤪 Je ne peux pas croire que je sois la seule qui soit intéressée pour aller faire du snorkeling aux iles Similan et de surcroit désire y séjourner une nuit ( koh miang tente ou bungalow) C'est pas faute de chercher sur le net, où il y a différents sons de cloches. J'ai lu entre autres que depuis fin décembre l on ne pouvait plus y dormir ?? sur le site Seastar ils proposent des packages de 3 jours 2 nuits ?? Comment réussir à obtenir la bonne réponse :(🙂 Peut etre ici aurai je la chance de l obtenir ! merci d avance Par ailleurs si je n'ai pas le choix et que je sois obligée de ne prendre qu'un day trip de khao lak je trouve partout les tarifs exhorbitants aux alentours de 100 € 😠 le snorkeling faut il vraiment le coup ( à bornéo du côté de semporna c'était le top du top. Je ne voudrais pas mettre tant d'argent pour être déçue Merci pour vos réponses😉
Guide francophone à Siem Reap? English translation pending
by Saintex94 · 2013-02-18 · 52 replies
Bonjour à tous, Je pars à Siem Reap mercredi 27/02, et je cherche en vain un chouette guide francophone qui puisse nous aider à sortir un peu des sentiers battus. J'ai essayé plusieurs contacts indiqués sur VF, mais aucune réponse. J'attends votre aide avec impatience Merci à tous

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