Results for "Revel+|+127"
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Cherche à faire de l'aide humanitaire English translation pending
Bonjour,
je suis étudiante (donc petit budget) à temps plein, et depuis toujours, je rêve de faire un voyage humanitaire. Bien sûr, étant donné mes études, ce serait juste durant mes vacances, donc en hiver ou l'été (2 ou 3 semaines, pas plus). Je ne cherche rien de bien compliqué, simplement aider des enfants dans le besoin, en les divertissant, en les aidant dans leur tâches quotidiennes ou encore mieux en leur enseignant (c'est ce que je voudrais faire..je vais bientot commencer mon bac en enseignement primaire).
si quelq'un a des informations a me donner sur un possible voyage, je connais également 2 autres personnes très motivées à m'y accompagner pour aider, tout simplement...on aimerais prendre de l'expérience dans ce genre de bénévolat, pour un futur long voyage qui pourrait, je l'espère, changer la vie d'une ou de plusieurs personnes (tout simplement en leur mettant un sourire au lèvres..pour commencer)
toutes informations seront les bienvenues!! Merci
si quelq'un a des informations a me donner sur un possible voyage, je connais également 2 autres personnes très motivées à m'y accompagner pour aider, tout simplement...on aimerais prendre de l'expérience dans ce genre de bénévolat, pour un futur long voyage qui pourrait, je l'espère, changer la vie d'une ou de plusieurs personnes (tout simplement en leur mettant un sourire au lèvres..pour commencer)
toutes informations seront les bienvenues!! Merci
Que faire à New York pendant une semaine? English translation pending
Bonjour a tous,
J'ai l'intention de réaliser mon rêve et d'aller à New-york l'année prochaine et je voudrais savoir si quelqu'un est déjà parti a New-york et quels sont les choses incontournable a faire absolument .
Merci d'avance pour vos réponses .
J'ai l'intention de réaliser mon rêve et d'aller à New-york l'année prochaine et je voudrais savoir si quelqu'un est déjà parti a New-york et quels sont les choses incontournable a faire absolument .
Merci d'avance pour vos réponses .
Hôtel Iberostar Bayahibe ou Dreams La Romana? English translation pending
la question est posée, nous avons certains criteres :
hotel de reve, avec belle chambre
resto avec de la bonne cuisine, savoureuse et variée
piscine grandiose, a perte de vue
plage immense, de sable blanc, mer tranparente et calme, cocotiers, bref le décor de carte postale
all inclusive bien sur, pour petites et grandes envies tout au long de la journée et soirée
et le TO que l'on a contacté nous propose , répondant a tous nos criteres, ces 2 hotels, a tarifs similaires
Vos expériences, témoignages et avis seraient les bienvenus pour prendre notre décision
Un grand merci !
et le TO que l'on a contacté nous propose , répondant a tous nos criteres, ces 2 hotels, a tarifs similaires
Vos expériences, témoignages et avis seraient les bienvenus pour prendre notre décision
Un grand merci !
Hésitation entre plusieurs destinations? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir en février pour 15 jours, et nous voudrions une destination de rêve, genre carte postale: soleil, plage de sable fin, eau turquoise...
Mais ou partir? On nous a conseillé plusieurs destinations: thaïlande, île maurice, réunion, maldives, république dominicaine..
Pouvez-vous raconter vos expériences de voyage et nous donner vos impressions sur ces destinations..
Merci
Nous souhaitons partir en février pour 15 jours, et nous voudrions une destination de rêve, genre carte postale: soleil, plage de sable fin, eau turquoise...
Mais ou partir? On nous a conseillé plusieurs destinations: thaïlande, île maurice, réunion, maldives, république dominicaine..
Pouvez-vous raconter vos expériences de voyage et nous donner vos impressions sur ces destinations..
Merci
Circuit dans l'ouest des Etats-Unis en mai 2010: faisable? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 amies qui souhaitons s'offrir le rêve d'aller découvrir les Etats-Unis.
Nous avons d'abord pensé à un circuit en groupe chez une agence de voyage, mais en fait on se dit que c'est peut-être plus sympa d'organiser ça nous-même de façon à aller où on a envie, rester le temps qu'on veut aux endroits qui nous plaisent etc...
Nous envisageons partir 10 à 12 jours fin mai 2010 (avion inclus) et se faire l'ouest. Nous pensons arriver à Los Angeles pour finir à San Francisco (une de nous 4 en rêve), en faisant notre trajet à l'avance et en réservant les hôtels à l'avance + en louant une voiture.
Mais...
1/ Aucune de nous ne connait le pays
2/ Nous nous débrouillons mais notre maitrise de la langue est loin d'être parfaite.
3/ Notre budget est relativement limité (entre 1500 et 2000 euros chacune avion inclus, on a vu des tarifs qui sont grossièrement à 700€ A/R).
Est-ce jouable ? Avez-vous des conseils pour nous ? Merci d'avance !
Est-ce jouable ? Avez-vous des conseils pour nous ? Merci d'avance !
Vivre et travailler en Polynésie-Française English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je suis un voyageur de 25 ans et mon reve de gamin est de s'installer et vivre en polynesie.
J'ai fini mes etudes il y a 3 ans. Je travaillais dans un hotel pendant 2 ans en reception en meme temps que je passais un BTS en alternance. Je suis d'ailleurs retourne dans le meme hotel l'annee derniere pendant 5 mois en reception.
Je suis un peu vadrouilleur et j'ai toujours reussi a m'adapter et je sais que le plus dur c'est toujours le debut. Je suis parti 10 mois en australie apres mon BTS. Je suis rentre 1 an en france et je viens de finir 7 mois en nouvelle zelande pour revenir en australie travailler dans un autre hotel (j'y etais deja il y a 2 ans) dans le service ce coup ci.
J'avais deja parle avec un ami qui m'a un peu retenu sur le fait que trouve du travail est difficile la bas et que la vie est tres chere.
Plus recemment, j'ai rencontre un couple polynesien vraiment adorable et il m'ont un peu plus encourage.
Je voudrai savoir si ce serait jouable de venir avec un passeport francais en polynesie un peu d'experience en reception et un niveau d'anglais correct.
Financierement je pense pouvoir m'en sortir, j'ai toujours reussi a mettre de l'argent de cote. Au pire je peux venir tenter ma chance et puis rentrer et se serait des "vacances" mais ce serait cool si vous pouviez me donner vos avis merci !!!!
Je suis un voyageur de 25 ans et mon reve de gamin est de s'installer et vivre en polynesie.
J'ai fini mes etudes il y a 3 ans. Je travaillais dans un hotel pendant 2 ans en reception en meme temps que je passais un BTS en alternance. Je suis d'ailleurs retourne dans le meme hotel l'annee derniere pendant 5 mois en reception.
Je suis un peu vadrouilleur et j'ai toujours reussi a m'adapter et je sais que le plus dur c'est toujours le debut. Je suis parti 10 mois en australie apres mon BTS. Je suis rentre 1 an en france et je viens de finir 7 mois en nouvelle zelande pour revenir en australie travailler dans un autre hotel (j'y etais deja il y a 2 ans) dans le service ce coup ci.
J'avais deja parle avec un ami qui m'a un peu retenu sur le fait que trouve du travail est difficile la bas et que la vie est tres chere.
Plus recemment, j'ai rencontre un couple polynesien vraiment adorable et il m'ont un peu plus encourage.
Je voudrai savoir si ce serait jouable de venir avec un passeport francais en polynesie un peu d'experience en reception et un niveau d'anglais correct.
Financierement je pense pouvoir m'en sortir, j'ai toujours reussi a mettre de l'argent de cote. Au pire je peux venir tenter ma chance et puis rentrer et se serait des "vacances" mais ce serait cool si vous pouviez me donner vos avis merci !!!!
Faire un détour à Tromso en Norvège? English translation pending
Bonjour.
Je suis présentement en pleine planification d'un voyage de rêve d'une durée de 6 mois en Europe. Moi et mes amis sommes entrain de regarder les places
que nous aimerions visiter et j'en suis venu à vouloir visiter le nord de la Norvège pour peut-être voir des aurores boréales et de beaux paysages nordiques.
Je voulais savoir d'après vos expériences, si le Nord de la Norvège (j'ai pris Tromso, car je ne connais pas d'autres villages) en vaut vraiment le détour, car cela rajoute environ
3000 kms de plus pour y aller et donc du temps de moins que nous aurons sur les autres villes que nous voulons visiter. De plus, si vous êtes allés pourriez vous m'indiquer si vous avez vu des aurores boréales et la meilleure période de l'année pour les voir (indiquer les mois s.v.p.).
Merci pour vos réponses ! 🙂
Merci pour vos réponses ! 🙂
Une semaine dans l'Outback australien English translation pending
Bonjour a tous
Je suis actuellement a Saigon apres 4 semaines de reve. Je repars le 22 juillet pour l'Australie jusqu'au 30 aout. J ai une vague idee de mon sejour, de Sydney a Cap Tribulation en longeant la cote. Cependant j'aimerais passer environ une semaine dans l'outback. J'ai l'habitude d'improviser sur place dans mes voyages selon les rencontres que je fais. Mais j'ai rencontre quelques australiens au vietnam et aucun n'a vraiment pu me repondre. Y a t il un moyen, un endroit propice pour rentrer dans les terres sachant que je n ai pas de permis de conduire ?
d'avance merci
Je suis actuellement a Saigon apres 4 semaines de reve. Je repars le 22 juillet pour l'Australie jusqu'au 30 aout. J ai une vague idee de mon sejour, de Sydney a Cap Tribulation en longeant la cote. Cependant j'aimerais passer environ une semaine dans l'outback. J'ai l'habitude d'improviser sur place dans mes voyages selon les rencontres que je fais. Mais j'ai rencontre quelques australiens au vietnam et aucun n'a vraiment pu me repondre. Y a t il un moyen, un endroit propice pour rentrer dans les terres sachant que je n ai pas de permis de conduire ?
d'avance merci
New York City en dix jours: proposition d'itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Je suis Claire, j'ai 25 ans et je rêve depuis toujours de visiter New York ... mais je suis totalement néophyte en matière de voyage, et au tout début de mes recherces. Bien sure, en véritable touriste, j'ai des idées de coins à visiter et je me suis acheté le routard pour bien commencer 😊
Mais j'aimerais découvrir des coins à ne pas manquer, les petits trucs que peut être on ne voit pas dans les bouquins.
Mon voyage est prévu pour 2010, je ne suis pas encore certaine pour le mois (plutot mai-juin ou septembre). Je pars seule mais si qqn veut m'accompagner, je serais ravie 😉 et + rassurée ...
Voila, donc si vous avez des idées ou des conseils pour que mon voyage soit réussit .... n'hésitez pas 🙂
Je suis Claire, j'ai 25 ans et je rêve depuis toujours de visiter New York ... mais je suis totalement néophyte en matière de voyage, et au tout début de mes recherces. Bien sure, en véritable touriste, j'ai des idées de coins à visiter et je me suis acheté le routard pour bien commencer 😊
Mais j'aimerais découvrir des coins à ne pas manquer, les petits trucs que peut être on ne voit pas dans les bouquins.
Mon voyage est prévu pour 2010, je ne suis pas encore certaine pour le mois (plutot mai-juin ou septembre). Je pars seule mais si qqn veut m'accompagner, je serais ravie 😉 et + rassurée ...
Voila, donc si vous avez des idées ou des conseils pour que mon voyage soit réussit .... n'hésitez pas 🙂
Aide humanitaire à l'étranger de mai à juin 2010 English translation pending
Bonjour bonjour chers voyageurs! 🙂
Je me présente: Émilie. J'ai comme projet (et rêve) d'apprendre à connaître les croyances, le mode de vie, les difficultés, les richesses, la culture, la cuisine... etc. différente de la mienne. J'ai envie à la fois d'aider, par de simples petits gestes, par de simples encouragements... des enfants qui en ont de besoin. J'ai comme rêve de partir pour 1 mois, à la découverte d'un pays différents où je pourrai changer quelque chose pour quelqu'un en même temps que de vivre à la façon de ceux-ci. Je suis étudiante à temps plein au cegep (J'entame ma deuxième et dernière année cet automne et j'aimerais partir tout de suite après la fin de celle-ci) entre la fin de mes études et le recommencement de mon emploi dans un terrain de jeux. J'ai déjà commencé mes recherches pour m'informer sur le budget nécessaire, la procédure blablabla. Dès mon retour à l'école cet automne, je vais tenter de mettre sur pied ce projet (assisté des membres de la vie étudiante de mon école) pour obtenir un maximum de soutien. Je ne me suis pas encore arrêté sur la destination. Enfin, j'en arrive à mes questions et c'est maintenant que j'ai besoin de vous 😊
1) J'ai étudié de fond en comble ''projects-abroad'' c'est le seul site que j'ai trouvé vraiment pratique (donc simple) mais je me questionne sur la véracité de tout ce qui y est dit. Je me demande si quelqu'un d'entre vous à déjà été volontaire pour projects-abroad ? si oui, est-ce que tout est aussi parfait que dans les témoignages?
2) la plupart des missions sont TRÈS coûteuse et comme il y a de grande chance que je parte seule; quels moyens de financement pourrais-je entreprendre pour au moins éviter le paiement total des 3500 dollars (environ) ?
3) J'aimerais aussi savoir, d'après les voyageurs qui ont vécu cette expérience sans doute inoubliable, ce qu'il faut savoir absolument lors d'un voyage de ce type. J'ai 18 ans, je ne suis (heureusement) pas naïve mais j'aimerais quand même entendre vos expériences d'un côté plutôt négatif ou bien, ce que vous auriez aimé savoir alors que vous avez peut-être été négligé sur certains aspects... ?
4) je suis partie pour écrire toute la nuit... 😄 Bon, euh cette fois je ne demande seulement qu'avec quelle compagnie avez vous fait affaire pour ce voyage et aussi un montant total approximatif (si ce n'est pas trop indiscret de ma part) du voyage en entier ?
5) Quels pays me recommandez-vous? (J'ai ce besoin immense de vivre un mois différemment de mon chez moi)
6) Finalement, ( je vous lâche enfin suite à cette dernière question ) Y a-t-il quelqu'un qui a aussi comme projet de partir en mai prochain? (2010)
Bref bref bref, parlez-moi de vos expériences, simplement de ce que vous savez (ou croyez-savoir 😉) peu importe. J'ai du temps devant moi. Je vous remercie beaucoup.
J'ai beaucoup de rêves, j'ai beaucoup de projets et d'ambitions. J'en demande beaucoup, j'en suis consciente mais je travaille beaucoup pour arriver à mes fins.
1) J'ai étudié de fond en comble ''projects-abroad'' c'est le seul site que j'ai trouvé vraiment pratique (donc simple) mais je me questionne sur la véracité de tout ce qui y est dit. Je me demande si quelqu'un d'entre vous à déjà été volontaire pour projects-abroad ? si oui, est-ce que tout est aussi parfait que dans les témoignages?
2) la plupart des missions sont TRÈS coûteuse et comme il y a de grande chance que je parte seule; quels moyens de financement pourrais-je entreprendre pour au moins éviter le paiement total des 3500 dollars (environ) ?
3) J'aimerais aussi savoir, d'après les voyageurs qui ont vécu cette expérience sans doute inoubliable, ce qu'il faut savoir absolument lors d'un voyage de ce type. J'ai 18 ans, je ne suis (heureusement) pas naïve mais j'aimerais quand même entendre vos expériences d'un côté plutôt négatif ou bien, ce que vous auriez aimé savoir alors que vous avez peut-être été négligé sur certains aspects... ?
4) je suis partie pour écrire toute la nuit... 😄 Bon, euh cette fois je ne demande seulement qu'avec quelle compagnie avez vous fait affaire pour ce voyage et aussi un montant total approximatif (si ce n'est pas trop indiscret de ma part) du voyage en entier ?
5) Quels pays me recommandez-vous? (J'ai ce besoin immense de vivre un mois différemment de mon chez moi)
6) Finalement, ( je vous lâche enfin suite à cette dernière question ) Y a-t-il quelqu'un qui a aussi comme projet de partir en mai prochain? (2010)
Bref bref bref, parlez-moi de vos expériences, simplement de ce que vous savez (ou croyez-savoir 😉) peu importe. J'ai du temps devant moi. Je vous remercie beaucoup.
J'ai beaucoup de rêves, j'ai beaucoup de projets et d'ambitions. J'en demande beaucoup, j'en suis consciente mais je travaille beaucoup pour arriver à mes fins.
Première expérience de voyage aux Pays-Bas English translation pending
On est deux cousines de 18 et 17 ans et on a un rêve un peu fou mais réalisable de visiter le plus de pays possible dans le monde. Étant jeunes, on a décidé de commencer par un pays proche de la France et on s'est tournées vers les Pays-Bas, dans le sens où on est plutôt du genre écolo et que les Pays-Bas sont le pays du vélo.
On s'y est prises en avance car notre voyage est prévu pour l'été 2010, mais on veut l'organiser pour pouvoir en profiter au maximum. Seulement notre première interrogation est de connaître les endroits que l'on veut voir, et ne connaissant pas du tout les Pays-Bas, on se sait pas vraiment ce qui vaut le coup.
Donc d'après vos propres expériences, quels sont les endroits qui vont ont le plus plu aux Pays-Bas ? On sais que ça dépend des goûts de chacun, mais pour vous donner une idée de ce qui risque de nous plaire, on a trouvé un endroit très joli en regardant un peu sur internet : Giethoorn.
On s'y est prises en avance car notre voyage est prévu pour l'été 2010, mais on veut l'organiser pour pouvoir en profiter au maximum. Seulement notre première interrogation est de connaître les endroits que l'on veut voir, et ne connaissant pas du tout les Pays-Bas, on se sait pas vraiment ce qui vaut le coup.
Donc d'après vos propres expériences, quels sont les endroits qui vont ont le plus plu aux Pays-Bas ? On sais que ça dépend des goûts de chacun, mais pour vous donner une idée de ce qui risque de nous plaire, on a trouvé un endroit très joli en regardant un peu sur internet : Giethoorn.
Rejoindre Ushuaia de Montréal en passant par les terres avec mon sac et mon moral English translation pending
salut a tous j'ai pris une année sabbatique pour réaliser un reve, celui de partir avec mon sac en solitaire du canada et rejoindre la terre de feu par les terres pour ensuite remonter sur la guyanne française;
j'aurais aimer savoir si quelqu'un s'était déjà lancé dans une aventure comme celle ci? MERCI
Ton Sai Beach versus Ko Phi Phi - sous les pavés la plage English translation pending
Un ricochet sur Bangkok,
Un crochet par l'arrêt du bus,
Accroché à mon rêve,
Embrochez les brochettes.
Tous les passagers montent dans un premier bus, confort avec siège inclinable comme une couchette, oreiller et couverture. - "Couverture? Mais ils sont pas bien ceux-là? Il fait bien trop chaud pour la couverture! Pffff!!!" Dans la seconde qui suit, la clim' se met en marche. Aïe... En 5 minutes, la température intérieure passe de 25ฐ à 15ฐ. J'ai très vite compris que j'avais dit une connerie pour l'histoire de la couverture... Le bus finit de se remplir de sacs à dos et valises à roulette, et on est parti. Pendant 10 minutes... En effet, après 10 minutes, la climatisation du bus s'est cassée d'elle-même et on a repris la direction inverse en ce qui concerne la température. Seulement maintenant que le bus est plein de gens, on repart de 15ฐ pour atteindre facilement les 35ฐ à l'intérieur. Tout le monde y compris le chauffeur, a bien compris que le voyage ne pourrait se faire dans ces conditions, il faut changer de car. Transbahutage des sacs, en peu de temps, on est reparti sur la route du sud comme un aoutien engourdi par la clim'.
A 5h du matin, les passagers sont tirés du sommeil par une toute petite bonne femme dont la voix a la portée d'une alarme de voiture. Elle nous apprend qu'on est arrivé à Surat Thani et qu'il faut encore changer de bus pour ceux qui vont à Krabi. Certains s'arrêtent ici et devront attendre deux heures le bateau pour les îles. Pour les Krabistes, en 10 minutes, on a été repêché par un nouveau car qui file vers notre but au gré des Thaïs qui montent et qui descendent car c'est dans les transports en commun qu'on finit la nuit. Plus moyen de dormir, tous les sièges sont pris d'assault, le bus est plein comme un oeuf. Quatre heures de sommeil à 15 degres, ça pèse sur les paupières. Mais vers 6h, l'horizon s'éclaircit, la lumière ravive les couleurs, on y est. Ou presque, la brume est épaisse même si elle permet quand même de se rendre compte de ce qui se passe à l'extérieur. Plus on approche de Krabi, plus la végétation se niche aux pieds et aux sommets de falaises impressionnantes qui dominent tous les alentours. Ca promet!
A 8h, nous sommes à Krabi town, j'ai sympathisé avec Tally, une allemande muti-piercée avec qui il est prévu que je partage un bungalow les quelques nuits suivantes. Ne reste plus qu'à la convaincre de venir à Ton Saï beach (ou Hat Ton Saï) en suivant les conseils de Charlie et Anna. C'est un jeu d'enfant, en moins de deux, on est sur la route de l'embarcadère pour Ton Saï. Et toujours, plus on se rapproche, plus c'est beau tout autour de nous. Il est finalement 9h lorsqu'on rejoint la mer, enfin...
Après un moto-taxi, trois bus et un pick-up, on peut profiter du bateau. Et le bateau, c'est pas un luxe, c'est juste que pour aller à Ton Saï comme à sa voisine Rai Leh, on ne peut y aller que par voie maritime. Les plages se trouvent sur une péninsule et sont isolées du reste du pays par des falaises infranchissables qui les entourent. On prend donc un bateau-taxi qui est, comme déjà décrit précédemment, un long-tail boat. Dix minutes de bateau, pas plus, pour passer d'une ville de bord de mer à une plage inaccessible. Et tout au long de ces courtes dix minutes, la machoire du bas se désolidarise de celle du haut, la bouche est grande ouverte, plus moyen de la fermer. C'est la claque sur cent mètres de haut!!! Le bateau longe une côte faite de murs abruptes et irréguliers d'où partent des stalactites rocheux et dans lesquels les cavités sont aussi grandes qu'un immeuble. Parfois, un piton s'est echappé de la paroi et trône au milieu de l'eau du haut de sa centaine de mètres. Avant, j'étais fatigué, ça va beaucoup mieux depuis... Depuis, le bateau a contourné la péninsule est a offert à mon regard le droit de chavirer de joie à la vue de Hat Ton Saï et de Hat Rai Leh. Avant de s'arrêter sur notre plage, en regardant la barrière qui défile, on distingue de partout des grimpeurs qui s'évertuent à se mettre dans des endroits impossibles au milieu du royaume des murs. Ils sont à toutes les hauteurs, à gauche, à droite, c'est la Mecque de l'escalade. A voir l'endroit et la façon dont ils progressent sur la face, ça fait vraiment envie, autant que ça fait froid dans le dos au niveau de l'effort à produire. J'en connais qui vont être bien fatigués ce soir, et qui l'auront cherché!!!
On a ensuite posé le pied sur la plage, c'est le temps des frissons dans tout mon corps. Ne reste plus qu'à faire le tour du propriétaire, trouver un loueur, et se remettre de nos émotions. Avec Tally, on craque sur un buwgalow perché à trois mètres du sol. Conseil du gérant : "Ne laissez pas vos fenêtres ouvertes quand vous n'êtes pas présents car des singes pourraient entrer et faire passer un mauvais quart d'heure à vos affaires." Réponse en coeur : "Encore mieuuuxxxxx!!!!"
Cette première journée comme la seconde sera en mode contemplation, repos et tchatche avec Tally. Tantôt au soleil puis aussitôt à l'ombre, le soleil d'ici il vous cuit un oeuf en moins de deux. Mais où qu'on se trouve, ça ressemble à un paradis perdu. Aucune circulation à la plage ET partout autour. Jamais plus que 50 personnes sur la plage. Des fruits en versions fruits, jus, milkshakes, glaces... Tout un tas de petites îles aux formes ultra-diverses et ultra-découpées. Une végétation à s'y perdre. Une eau chaude toute l'année. Des douches froides ET agréables toute l'année. Des petits bars-restos tout simples, tout en bois et en coussins. Et des falaises... J'vous ai déjà parlé des falaises? WAOOOOOWWW!!!! C'est donc, si on fait l'addition, un excellent endroit pour se poser le cul pendant un jour et demi. En plus, c'est un endroit où la très grande majorité se lève tôt, fait du sport toute la journée, boit un coup et va se coucher tôt. C'est justement ça, après un jour et demi, qui manquait, faire des trucs dans la journée pour être fatigué le soir!!!
Au matin du samedi 24, j'ai pas réalisé ça tout de suite, il a fallu que je me lève tôt et que je passe deux heures sur la plage pour qu'à 13h, je réalise enfin qu'il faut que je bouge mon corps. Dans la foulée, je pars, tel Yakari, louer un canoë-kayak. Tally, elle va essayer de retrouver une amie à elle à Krabi et pas en canoë. Toute l'après-midi, je pagaye aux pieds des falaises, entre les îles, quelques méduses autour mais aussi des poissons, j'me fait pleins d'potes(ses) kayakistes, je ne fais plus qu'un avec le soleil. Au retour, seul problème dans cette mer de délectation, c'est que c'est maintenant marée basse et que lorsque la mer se retire à Ton Saï, elle se retire pour de bon. Il faut alors marcher sur des cailloux asserrés, c'est le massage des pieds à la mode des Huns. Et d'autant plus quand on doit porter un kayak...
Ton Saï est donc une plage de rêve à ceci près, qu'il est quasiment impossible de nager ou d'avoir de l'eau au dessus des hanches à moins de marcher longtemps sur des roches auguisées comme des lames. Il faudra donc que je fasses mieux par la suite, à voir...
Déjà remis de l'après-midi de rame, il faut bien s'attaquer à la suite logique des évènements. Ton Saï est un très haut lieu de l'escalade. Les écoles s'y succèdent et on y rencontre à longueur de journées des gens qui viennent passer un mois ou plus ici, dans le seul but de s'attaquer aux parois verticales des environs immédiats. De plus, Tally a retrouvé sa copine et toutes deux passent leur temps à parler dans la langue de Goeht. Il n'y a donc pas moyen que je passe mes journées à attendre qu'elles repassent en mode anglais. Sur le chemin de l'hotel, une école d'escalade me barre la route, plus moyen de faire machine arrière. Je choisis le programme sur trois jours qui devraient en principe faire de moi un grimpeur chevronné et indépendant d'une école par la suite. Rendez-vous est pris pour le dimanche matin à 8h30. 8h30 le dimanche? Si, si, c'est possible.
Le réveil de 7h30 sonne donc le glas de mes grasses matinées et à ma grande surprise, à cette heure là, le petit déjeuner est pris d'assault! Lapocompris... La veille, au centre d'escalade, on m'a prévenu que ce matin serait en grande partie théorique. En fait, c'est pas vrai. A 9h, on est sur un bateau avec 7 autres personnes dont le prof et son accolyte. On m'a donné mes chaussons et mon harnais, ça veut bien dire quelque chose. Le bateau nous laisse sur Rai Leh beach, c'est là qu'on grimpe car c'est là qu'on trouve les itinéraires les plus accessibles pour les débutants. Pour ma part, j'ai déjà fait ça l'année dernière déjà en Thaïlande mais là, c'est d'un tout autre niveau.
Tout de suite, je suis mis aux pieds du mur et c'est pas une image. Le professeur, Nan, veut évaluer le niveau de chacun. Je passe en deuxième après un type qui pèse 30 kilos de plus que moi et qui n'a pas réussi à atteindre le haut de la voie. On m'arnache de tel façon que si je tombe, quelqu'un fait contre-poids et je ne m'explose pas le corps tout entier quelques mètres en dessous. Et on est parti, mon kiki!! Au départ, c'est facile, j'ai toutes mes facultés motrices et les prises sont assez grandes pour y placer tous les doigts qui composent ma main. Mètre après mètre, je monte. Quand c'est trop dur, je me laisse tomber dans le vide, rattrapé aussitôt par mon p'tit binome. Il faut alors recommencer, recommencer et recommencer encore... Et plus ça va, moins ça va. Tous mes muscles sont utilisés à l'extrème, j'en découvre même certains car ils crient "à l'aide" . il faut que je me mettes dans la tête que ce n'est pas un sprint mais un marathon. Qui prend son temps en verra le bout. Qui va trop vite ne sent plus ses bras après 5 minutes. C'est là que le chemin de croix commence... J'ai beau recommencer encore et encore, je m'épuise plus vite encore qu'une pile saline. il faut se rendre à l'évidence, la voie choisie est trop difficile et si je m'obstine, je n'arriverais à rien d'autre qu'à me vider de toutes mes vitamines en moins d'1/4 d'heure. Et c'est pas le but!! D'autant que j'ai 3 jours prévus au programme!!! Une capitulation plus tard, je suis de retour sur le plateau des vaches malgré mes tentatives pour m'en extraire.
Au final, pour cette journée, je me suis lancé dans sept tentatives d'ascension. Sur ces sept, je suis revenu victorieux deux malheureuses fois... Deux malheureuses fois seulement où j'ai pû admirer la plage depuis les hauteurs, récompense d'une grimpette achevée de mains de maître. Enfin si on veut... Il faut préciser ici que sur tous mes échecs sans exception, la paroi en vient à être plus que verticale, c'est à dire que mes mains sont derrière mes pieds. L'effort dans ce cas n'est plus à ma portée, c'est pas faute d'essayer pourtant....
Au retour à l'hotel, en une journée, je suis plus fatigué qu'en douze jours de trek au Nepal. Pour vous dire, j'ai même du mal à tenir ma cigarette entre mon index et mon majeur. Je ne sens plus rien si ce n'est qu'au moindre effort supplémentaire, j'ai les avants-bras qui flagèlent jusqu'à des tremblements incontrôlés et la cigarette tombe par terre sans que je puisses rien y faire. Inutile de rajouter que ce soir-là, je suis pas vraiment parti pour faire les 400 coups. Une bouffe, un suppo' et au lit, c'est la loi quand on se traine d'avoir depassé les limites.
Le lendemain (lundi 26 janvier), j'ai l'impression d'un lundi de boulot quand il faut se lever aux aurores après avoir fait un jeûne de sommeil nocturne pendant 48 heures. Le réveil sonne à 7h30 et comme la veille, je ne suis pas le premier pour les cornflakes. Tout le monde à cette heure est de bonne humeur, content de soi, avec assez d'appétit pour dévorer cette nouvelle journée qui s'annonce. Pour le Braïce, c'est l'impression d'être passé sous un bus qui domine. Malgré onze heures de sommeil, il est bien trop tôt. Bien trop tôt pour l'effort, je sens que mon corps siffle de partout l'alerte générale. J'ai l'impression de grincer comme Mittérand dans Les Guignols dès que je fais un pas, que je lève le coude, que je cligne de l'oeil. Et pourtant, il faut se remettre au travail et pas qu'un peu!! Bonne nouvelle quand même dans cet océan de courbatures, la matinée est enfin théorique!!
La leçon consiste à maîtriser l'art d'ouvrir la voie, c'est à dire fixer les mousquetons et installer la corde de tel façon que les suivants n'ai pas besoin de le faire une deuxième fois. C'est un peu confus, ah bon? Pour faire simple, disons que quand quelqu'un a ouvert la voie avant que je grimpe, si je lache le mur et tombe, je suis aussitôt rattrapé et maintenu en l'air par mon binôme à l'aide de la corde qui est toujours tendue puisqu'accrochée au point le plus haut de l'ascension. Je peux alors me reposer cinq minutes et repartir de là où je suis tombé. A l'inverse, quand j'ouvre la voie, j'installe des mousquetons au fur et à mesure mais à chaque fois que j'en accroche un, il faut que je le dépasse pour en accrocher un autre et à ce moment-là, si je tombe, je tombe de plus haut que l'endroit où je suis maintenu. Il y a donc chute et risque de se manger la falaise de toutes mes dents (sic). Et comme si ça ne suffisait pas, il faut que je repartes de l'endroit où je me suis accroché en dernier et pas de l'endroit d'où j'ai chuté.
Je suis donc hyper-concentré, je prends chaque conseil pour argent comptant. Je sais qu'à un moment où un autre, je vais me faire une frayeur et que plus j'en sais, plus j'en sais... On vient à bout de la phase d'apprentissage en fin de matinée, il est temps de mettre en pratique. Je suis mis aux pieds du mur sur une voie réputée moins difficile que les autres. Soit... Une traction après l'autre, je progresse centimètre par centimètre sachant que les points d'attache pour les mousquetons sont espacés d'au moins deux mètres à chaque fois. Bon courage bonhomme!!! Il faut que j'y ailles et pourtant je suis déjà plus rouillé que le porte-avion Clémenceau!!!! Dès le départ, tous mes muscles ont déjà capitulé. La bataille de la veille a laissé des traces et je sens que si je perds bataille sur bataille, je suis pas près de gagner la guerre. Et comme souvent, si cerveau le veut, ça le peut. (merci Roger Lemerre!) Mais si cerveau veut pas, c'est mal barré. Je me lance quand même. Et comme annoncé, pas moyen de faire plus de 5 mètres. Pas moyen d'accrocher plus de 2 mousquetons. Sachant que la voie à ouvrir mesure approximativement dans les 20 mètres de difficultés croissantes, on est loin du compte! Plus ça va et plus je me rends compte que si j'avais dû faire de l'escalade à ce niveau, j'aurais dû m'y prendre 10 ans plus tôt et m'astreindre de surcroit à une vie monacale. En ce deuxième jour sur les trois que compte mon cursus, je ne tente que trois ascensions. C'est ça où je rends l'âme... De toute façon, il y a toujours moyen de s'amuser à regarder les autres grimper et en étant à l'autre bout de la corde à attendre que les autres se cassent la figure. Je prends donc ce jour très au sérieux mon rôle de contre-poids mais avec le sourire, j'en bave moins ainsi que ceux qui s'essayent et réussissent là où j'ai pas pû. Je suis même tellement à ce que je fais que Nan, le prof, me demande d'être le contre-poids du type de 90kg que j'ai évoqué plus haut. Moi à un bout de la corde. Le buffle à l'autre bout. Pas d'engrenages. S'il tombe, il faut que je sois prêt à amortir le choc pour ne pas me retrouver en 2 temps 3 mouvements à 10 mètres en l'air tandis que le buffle s'écraserait au sol comme un avion sans ailes. Et ça marche! Bon évidemment, quand Obelix tombe, la nature veut que je décolle mais je me cale les pieds comme sur une planche à voile entre deux rochers et le tour est joué! Obelix est vivant et moi, j'suis content!! Je suis d'autant plus content qu'en mon fort intérieur, je sais que demain sera un jour "off", pas d'escalade; du repos, du repos, jusqu'à plus soif...
Sur les coups de 17h, cette journée s'achève, je rejoins Tally et sa copine Heike qui commencent à s'ennuyer à Ton Sai à force de ne rien faire de leurs journées. C'est donc ainsi qu'on a pû trouver un compromis entre mon envie de ne rien faire et leur envie d'en faire d'avantage. Le mardi 27 sera l'occasion d'aller voir du pays pour une excursion relaxifiante d'une journée à Ko Phi Phi.
Ko Phi Phi, ça vous dit quelque chose?
Si ça ne vous dit rien, c'est là qu'est censé être LA plage du film homonyme. Ca sent donc l'eau translucide, le corail et les palmiers à plein nez, rien de tel pour me faire oublier le temps d'une journée que j'ai le physique d'un centenaire. On prend donc les billets de bateau qui nous permettront de gouter au paradis et on branche le réveil à 8h (damned!!!) car le bateau n'attend pas. Je suis réellement excité à l'idée d'imprimer mes empreintes de pieds en éventails sur ce sable plus fin encore que le filet de voix de Carla S. Et quand le réveil sonne, j'ai beau revenir de campagne, je suis déjà debout, qui l'eut cru?!?
A 9h, on est donc sur le pieds de guerre mais façon "fleur au fusil". Le cul posé sur le bateau, c'est une journée comme il fallait qui commence. La traversée dure une grosse heure. Pendant ce temps, on passe moultes petites îles qui sortent de l'eau dressées comme des phares. Comme à Ton Sai, les falaises sont partout dès qu'un peu de terre émerge.
A 10h30, nous acostons sur Phi Phi Don. Je précise car il y a en fait deux Ko Phi Phi, Leh et Don. Don est ouverte au monde merveilleux des constructeurs d'hotels aux prix prohibitifs, aux hordes de touristes qui s'agglutinent jusqu'à ne plus avoir de place pour étendre une serviette sur la plage, aux vendeurs de bracelets et autres paréos, à tout ce qui fait du tourisme une pieuvre dégoutante. Leh est ouverte au monde fantatisque des gens de passage et uniquement à ceux-là. Aucune construction n'y est autorisée et de toute manière, vus les remparts qui entourent ce joyau, je souhaite bien du courage à qui veut y batir un empire. En arrivant à Phi Phi Don, c'est un peu la foire-fouille, y'en a partout! Tout ce que le tourisme engendre de boutiques, de services, on le trouve ici. Ca draine des milliers de personnes chaque jour à tel point que je me demande encore où ils les mettent tous ces gens. Avec Tally et Heike, on s'installe pour un déjeuner rapide, tremplin vers le programme de l'après-midi. Et bien les deux miss qui n'en peuvent plus de ne rien faire à Ton Sai ne trouvent rien d'autre à me dire qu'elles ont envie de rester le cul sur le sable à Phi Phi Don!! On croit rêver, le paradis est à portée de tir et elles préfèrent rester de l'autre côté de la porte, à ne rien faire... Là-dessus, mes deux allemandes, elles n'ont rien vu venir. Moi qui suis d'un naturel pacifiste, je me suis transformé en bête sauvage leur vomissant tout ce que j'avais sur la conscience à leur encontre. Je peux vous dire qu'après ça, ça a filé droit du côté de l'outre-Rhin. Plus un mot, juste des "on est désolé" dans le regard, tout le monde file à Phi Phi Leh. Non mais...
On a donc loué un long-tail boat juste pour nous et juste pour les 3 heures qui nous séparent du retour vers Ton Sai. Comme prévu et comme imaginé depuis bien longtemps déjà, Phi Phi Leh est à tomber à la renverse. L'île est donc entourée de falaises asserrées sauf à deux endroits où la mer peut pénètrer vers le centre de l'île comme un goulet d'étranglement. Et à ces deux endroits, c'est moi qui m'étrangle. L'eau passe d'un vert plus ou moins opaque à un mélange de bleu-vert complètement translucide. En plus, je ne sais pas si c'est la chance du débutant qui veut ça ou quoi, mais Maya Bay (La Plage) est presque déserte et sa pareil de l'autre côté également. On ne partage le paradis qu'avec quelques dizaines de gens. Il ne manquerait plus qu'il y ait des embouteillages au paradis!! Le temps de piquer plusieurs fois une tête dans l'eau cristalline, de faire le tour de l'île, et les portes se referment derrière nous... Même les meilleures choses ont une fin. Les pires aussi, en partant je me remets en tête que le lendemain à la même heure, je serais sans aucun doute au bout du rouleau, lessivé par ma dernière journée de varape qui s'annonce éreintante. Mais avant de mourir pour la troisième fois en quatre jour, il est encore temps d'en profiter. Sur le bateau qui nous ramène à Ton Sai, comme j'adore le faire, je m'assois sur la proue avec les jambes qui pendent de part et d'autre et avec de la musique à fond les ballons dans les oreilles. C'est l'occasion de placer "symphonie de plaisir".
Au retour à la maison, l'ambiance est mi-figue mi-raisin, les filles sont encore toutes retournées par l'enfilade de bons mots de l'après-midi même si au bout du compte, elles ont adorrrré l'escapade. Pour ce que j'en pense, je m'en tamponne, il faut que je me reconcentre sur la grimpette. Et pour ce que mon corps en dit, il a faim à nouveau.
Mercredi 28 correspond donc au dernier jour de torture. Comme d'habitude, le réveil sonne trop tôt mais comme c'est le dernier jour, je suis d'humeur guillerette. En plus, aujourd'hui, je n'ai pas vraiment envie de me prendre la tête, donc j'annonce au prof qu'il me faut une journée comme la première. Pas de stress, juste de l'effort. Et bien quand on est dans cet état d'esprit, tout est plus simple. Je ne dis pas que je suis subitement devenu un chimpanzé mais en tout cas je m'aggripe avec conviction à toutes les prises qui passent. 5 doigts, 4 doigts, même 3 doigts. Et si je me ramasse, je retente autant que mes biscotos me le permettent. Le résultat est à peu près comme le 1er jour, huit ascensions pour trois succès mais l'essentiel n'est pas là, je suis au moins mentalement réconcilier avec l'art de défier la gravité. Physiquement, c'est autre chose, presqu'un grand écart. Je suis au bout du chemin, mais alors vraiment au bout... Ca tire, ça tremble, ça crampe même.
Le soir, je tente de fêter l'achèvement de mon cursus, mais j'ai mal jusqu'aux amydales; donc comme toujours à Ton Sai, malgré la plage, la musique, les cocktails de toutes les couleurs, je rentre me coucher à la limite de la sobriété. Le matin suivant, plaisir du feignant, pas de réveil. Tally a beau se lever à 8h, il est pas né celui qui me tirera du lit avant l'arret complet et définitif de la fatigue. J'étire donc la grasse matinée jusqu'aux limites du raisonnable comme dans mes plus belles années. 14h30? C'est correct, on peut finalement ouvrir les yeux. Mais pas trop quand même... Lunettes de soleil de rigueur sur le nez, je traine ma couenne jusqu'à la plage et mange pour quatre personnes. L'appétit est là, c'est bon signe... Mais pas l'envie aujourd'hui d'en faire plus, juste la plage, un brin de tilleul et le plaisir du travail accompli. Que demande le peuple? Rien d'autre! J'aurais encore besoin du vendredi ET du samedi à ce rythme pour être vraiment remis de mes émotions. Chaque jour le coucher est de plus en plus tardif et le réveil après 11h. Gare au piège, maintenant il va s'agir de ne pas moisir ici, j'ai encore et encore de la route à faire! Tally et Heike, avec qui ça va beaucoup mieux, m'énervent quand même car elles ne savent jamais ce qu'elles veulent et je n'ai pas envie de macher leur nourriture avant qu'elles ne l'avalent. Il va donc être temps de voir nos chemins se séparer. Goodbye Germany!!!!
J'achète pour le dimanche matin un billet pour Phang-Nga à deux heures de route de Ton Sai. On verra bien ce que l'avenir nous réserve là-bas. Mais je ne me fais pas trop d'inquiétude, je suis seul maître à bord de mon embarcation et mon coeur est ma boussole. D'ailleurs il pense à vous bien plus souvent que j'ai l'occasion de l'écrire...
Si c'est un tant soit peu réciproque, j'avoue que je serais pas contre un petit commentaire.
Tous les passagers montent dans un premier bus, confort avec siège inclinable comme une couchette, oreiller et couverture. - "Couverture? Mais ils sont pas bien ceux-là? Il fait bien trop chaud pour la couverture! Pffff!!!" Dans la seconde qui suit, la clim' se met en marche. Aïe... En 5 minutes, la température intérieure passe de 25ฐ à 15ฐ. J'ai très vite compris que j'avais dit une connerie pour l'histoire de la couverture... Le bus finit de se remplir de sacs à dos et valises à roulette, et on est parti. Pendant 10 minutes... En effet, après 10 minutes, la climatisation du bus s'est cassée d'elle-même et on a repris la direction inverse en ce qui concerne la température. Seulement maintenant que le bus est plein de gens, on repart de 15ฐ pour atteindre facilement les 35ฐ à l'intérieur. Tout le monde y compris le chauffeur, a bien compris que le voyage ne pourrait se faire dans ces conditions, il faut changer de car. Transbahutage des sacs, en peu de temps, on est reparti sur la route du sud comme un aoutien engourdi par la clim'.
A 5h du matin, les passagers sont tirés du sommeil par une toute petite bonne femme dont la voix a la portée d'une alarme de voiture. Elle nous apprend qu'on est arrivé à Surat Thani et qu'il faut encore changer de bus pour ceux qui vont à Krabi. Certains s'arrêtent ici et devront attendre deux heures le bateau pour les îles. Pour les Krabistes, en 10 minutes, on a été repêché par un nouveau car qui file vers notre but au gré des Thaïs qui montent et qui descendent car c'est dans les transports en commun qu'on finit la nuit. Plus moyen de dormir, tous les sièges sont pris d'assault, le bus est plein comme un oeuf. Quatre heures de sommeil à 15 degres, ça pèse sur les paupières. Mais vers 6h, l'horizon s'éclaircit, la lumière ravive les couleurs, on y est. Ou presque, la brume est épaisse même si elle permet quand même de se rendre compte de ce qui se passe à l'extérieur. Plus on approche de Krabi, plus la végétation se niche aux pieds et aux sommets de falaises impressionnantes qui dominent tous les alentours. Ca promet!
A 8h, nous sommes à Krabi town, j'ai sympathisé avec Tally, une allemande muti-piercée avec qui il est prévu que je partage un bungalow les quelques nuits suivantes. Ne reste plus qu'à la convaincre de venir à Ton Saï beach (ou Hat Ton Saï) en suivant les conseils de Charlie et Anna. C'est un jeu d'enfant, en moins de deux, on est sur la route de l'embarcadère pour Ton Saï. Et toujours, plus on se rapproche, plus c'est beau tout autour de nous. Il est finalement 9h lorsqu'on rejoint la mer, enfin...
Après un moto-taxi, trois bus et un pick-up, on peut profiter du bateau. Et le bateau, c'est pas un luxe, c'est juste que pour aller à Ton Saï comme à sa voisine Rai Leh, on ne peut y aller que par voie maritime. Les plages se trouvent sur une péninsule et sont isolées du reste du pays par des falaises infranchissables qui les entourent. On prend donc un bateau-taxi qui est, comme déjà décrit précédemment, un long-tail boat. Dix minutes de bateau, pas plus, pour passer d'une ville de bord de mer à une plage inaccessible. Et tout au long de ces courtes dix minutes, la machoire du bas se désolidarise de celle du haut, la bouche est grande ouverte, plus moyen de la fermer. C'est la claque sur cent mètres de haut!!! Le bateau longe une côte faite de murs abruptes et irréguliers d'où partent des stalactites rocheux et dans lesquels les cavités sont aussi grandes qu'un immeuble. Parfois, un piton s'est echappé de la paroi et trône au milieu de l'eau du haut de sa centaine de mètres. Avant, j'étais fatigué, ça va beaucoup mieux depuis... Depuis, le bateau a contourné la péninsule est a offert à mon regard le droit de chavirer de joie à la vue de Hat Ton Saï et de Hat Rai Leh. Avant de s'arrêter sur notre plage, en regardant la barrière qui défile, on distingue de partout des grimpeurs qui s'évertuent à se mettre dans des endroits impossibles au milieu du royaume des murs. Ils sont à toutes les hauteurs, à gauche, à droite, c'est la Mecque de l'escalade. A voir l'endroit et la façon dont ils progressent sur la face, ça fait vraiment envie, autant que ça fait froid dans le dos au niveau de l'effort à produire. J'en connais qui vont être bien fatigués ce soir, et qui l'auront cherché!!!
On a ensuite posé le pied sur la plage, c'est le temps des frissons dans tout mon corps. Ne reste plus qu'à faire le tour du propriétaire, trouver un loueur, et se remettre de nos émotions. Avec Tally, on craque sur un buwgalow perché à trois mètres du sol. Conseil du gérant : "Ne laissez pas vos fenêtres ouvertes quand vous n'êtes pas présents car des singes pourraient entrer et faire passer un mauvais quart d'heure à vos affaires." Réponse en coeur : "Encore mieuuuxxxxx!!!!"
Cette première journée comme la seconde sera en mode contemplation, repos et tchatche avec Tally. Tantôt au soleil puis aussitôt à l'ombre, le soleil d'ici il vous cuit un oeuf en moins de deux. Mais où qu'on se trouve, ça ressemble à un paradis perdu. Aucune circulation à la plage ET partout autour. Jamais plus que 50 personnes sur la plage. Des fruits en versions fruits, jus, milkshakes, glaces... Tout un tas de petites îles aux formes ultra-diverses et ultra-découpées. Une végétation à s'y perdre. Une eau chaude toute l'année. Des douches froides ET agréables toute l'année. Des petits bars-restos tout simples, tout en bois et en coussins. Et des falaises... J'vous ai déjà parlé des falaises? WAOOOOOWWW!!!! C'est donc, si on fait l'addition, un excellent endroit pour se poser le cul pendant un jour et demi. En plus, c'est un endroit où la très grande majorité se lève tôt, fait du sport toute la journée, boit un coup et va se coucher tôt. C'est justement ça, après un jour et demi, qui manquait, faire des trucs dans la journée pour être fatigué le soir!!!
Au matin du samedi 24, j'ai pas réalisé ça tout de suite, il a fallu que je me lève tôt et que je passe deux heures sur la plage pour qu'à 13h, je réalise enfin qu'il faut que je bouge mon corps. Dans la foulée, je pars, tel Yakari, louer un canoë-kayak. Tally, elle va essayer de retrouver une amie à elle à Krabi et pas en canoë. Toute l'après-midi, je pagaye aux pieds des falaises, entre les îles, quelques méduses autour mais aussi des poissons, j'me fait pleins d'potes(ses) kayakistes, je ne fais plus qu'un avec le soleil. Au retour, seul problème dans cette mer de délectation, c'est que c'est maintenant marée basse et que lorsque la mer se retire à Ton Saï, elle se retire pour de bon. Il faut alors marcher sur des cailloux asserrés, c'est le massage des pieds à la mode des Huns. Et d'autant plus quand on doit porter un kayak...
Ton Saï est donc une plage de rêve à ceci près, qu'il est quasiment impossible de nager ou d'avoir de l'eau au dessus des hanches à moins de marcher longtemps sur des roches auguisées comme des lames. Il faudra donc que je fasses mieux par la suite, à voir...
Déjà remis de l'après-midi de rame, il faut bien s'attaquer à la suite logique des évènements. Ton Saï est un très haut lieu de l'escalade. Les écoles s'y succèdent et on y rencontre à longueur de journées des gens qui viennent passer un mois ou plus ici, dans le seul but de s'attaquer aux parois verticales des environs immédiats. De plus, Tally a retrouvé sa copine et toutes deux passent leur temps à parler dans la langue de Goeht. Il n'y a donc pas moyen que je passe mes journées à attendre qu'elles repassent en mode anglais. Sur le chemin de l'hotel, une école d'escalade me barre la route, plus moyen de faire machine arrière. Je choisis le programme sur trois jours qui devraient en principe faire de moi un grimpeur chevronné et indépendant d'une école par la suite. Rendez-vous est pris pour le dimanche matin à 8h30. 8h30 le dimanche? Si, si, c'est possible.
Le réveil de 7h30 sonne donc le glas de mes grasses matinées et à ma grande surprise, à cette heure là, le petit déjeuner est pris d'assault! Lapocompris... La veille, au centre d'escalade, on m'a prévenu que ce matin serait en grande partie théorique. En fait, c'est pas vrai. A 9h, on est sur un bateau avec 7 autres personnes dont le prof et son accolyte. On m'a donné mes chaussons et mon harnais, ça veut bien dire quelque chose. Le bateau nous laisse sur Rai Leh beach, c'est là qu'on grimpe car c'est là qu'on trouve les itinéraires les plus accessibles pour les débutants. Pour ma part, j'ai déjà fait ça l'année dernière déjà en Thaïlande mais là, c'est d'un tout autre niveau.
Tout de suite, je suis mis aux pieds du mur et c'est pas une image. Le professeur, Nan, veut évaluer le niveau de chacun. Je passe en deuxième après un type qui pèse 30 kilos de plus que moi et qui n'a pas réussi à atteindre le haut de la voie. On m'arnache de tel façon que si je tombe, quelqu'un fait contre-poids et je ne m'explose pas le corps tout entier quelques mètres en dessous. Et on est parti, mon kiki!! Au départ, c'est facile, j'ai toutes mes facultés motrices et les prises sont assez grandes pour y placer tous les doigts qui composent ma main. Mètre après mètre, je monte. Quand c'est trop dur, je me laisse tomber dans le vide, rattrapé aussitôt par mon p'tit binome. Il faut alors recommencer, recommencer et recommencer encore... Et plus ça va, moins ça va. Tous mes muscles sont utilisés à l'extrème, j'en découvre même certains car ils crient "à l'aide" . il faut que je me mettes dans la tête que ce n'est pas un sprint mais un marathon. Qui prend son temps en verra le bout. Qui va trop vite ne sent plus ses bras après 5 minutes. C'est là que le chemin de croix commence... J'ai beau recommencer encore et encore, je m'épuise plus vite encore qu'une pile saline. il faut se rendre à l'évidence, la voie choisie est trop difficile et si je m'obstine, je n'arriverais à rien d'autre qu'à me vider de toutes mes vitamines en moins d'1/4 d'heure. Et c'est pas le but!! D'autant que j'ai 3 jours prévus au programme!!! Une capitulation plus tard, je suis de retour sur le plateau des vaches malgré mes tentatives pour m'en extraire.
Au final, pour cette journée, je me suis lancé dans sept tentatives d'ascension. Sur ces sept, je suis revenu victorieux deux malheureuses fois... Deux malheureuses fois seulement où j'ai pû admirer la plage depuis les hauteurs, récompense d'une grimpette achevée de mains de maître. Enfin si on veut... Il faut préciser ici que sur tous mes échecs sans exception, la paroi en vient à être plus que verticale, c'est à dire que mes mains sont derrière mes pieds. L'effort dans ce cas n'est plus à ma portée, c'est pas faute d'essayer pourtant....
Au retour à l'hotel, en une journée, je suis plus fatigué qu'en douze jours de trek au Nepal. Pour vous dire, j'ai même du mal à tenir ma cigarette entre mon index et mon majeur. Je ne sens plus rien si ce n'est qu'au moindre effort supplémentaire, j'ai les avants-bras qui flagèlent jusqu'à des tremblements incontrôlés et la cigarette tombe par terre sans que je puisses rien y faire. Inutile de rajouter que ce soir-là, je suis pas vraiment parti pour faire les 400 coups. Une bouffe, un suppo' et au lit, c'est la loi quand on se traine d'avoir depassé les limites.
Le lendemain (lundi 26 janvier), j'ai l'impression d'un lundi de boulot quand il faut se lever aux aurores après avoir fait un jeûne de sommeil nocturne pendant 48 heures. Le réveil sonne à 7h30 et comme la veille, je ne suis pas le premier pour les cornflakes. Tout le monde à cette heure est de bonne humeur, content de soi, avec assez d'appétit pour dévorer cette nouvelle journée qui s'annonce. Pour le Braïce, c'est l'impression d'être passé sous un bus qui domine. Malgré onze heures de sommeil, il est bien trop tôt. Bien trop tôt pour l'effort, je sens que mon corps siffle de partout l'alerte générale. J'ai l'impression de grincer comme Mittérand dans Les Guignols dès que je fais un pas, que je lève le coude, que je cligne de l'oeil. Et pourtant, il faut se remettre au travail et pas qu'un peu!! Bonne nouvelle quand même dans cet océan de courbatures, la matinée est enfin théorique!!
La leçon consiste à maîtriser l'art d'ouvrir la voie, c'est à dire fixer les mousquetons et installer la corde de tel façon que les suivants n'ai pas besoin de le faire une deuxième fois. C'est un peu confus, ah bon? Pour faire simple, disons que quand quelqu'un a ouvert la voie avant que je grimpe, si je lache le mur et tombe, je suis aussitôt rattrapé et maintenu en l'air par mon binôme à l'aide de la corde qui est toujours tendue puisqu'accrochée au point le plus haut de l'ascension. Je peux alors me reposer cinq minutes et repartir de là où je suis tombé. A l'inverse, quand j'ouvre la voie, j'installe des mousquetons au fur et à mesure mais à chaque fois que j'en accroche un, il faut que je le dépasse pour en accrocher un autre et à ce moment-là, si je tombe, je tombe de plus haut que l'endroit où je suis maintenu. Il y a donc chute et risque de se manger la falaise de toutes mes dents (sic). Et comme si ça ne suffisait pas, il faut que je repartes de l'endroit où je me suis accroché en dernier et pas de l'endroit d'où j'ai chuté.
Je suis donc hyper-concentré, je prends chaque conseil pour argent comptant. Je sais qu'à un moment où un autre, je vais me faire une frayeur et que plus j'en sais, plus j'en sais... On vient à bout de la phase d'apprentissage en fin de matinée, il est temps de mettre en pratique. Je suis mis aux pieds du mur sur une voie réputée moins difficile que les autres. Soit... Une traction après l'autre, je progresse centimètre par centimètre sachant que les points d'attache pour les mousquetons sont espacés d'au moins deux mètres à chaque fois. Bon courage bonhomme!!! Il faut que j'y ailles et pourtant je suis déjà plus rouillé que le porte-avion Clémenceau!!!! Dès le départ, tous mes muscles ont déjà capitulé. La bataille de la veille a laissé des traces et je sens que si je perds bataille sur bataille, je suis pas près de gagner la guerre. Et comme souvent, si cerveau le veut, ça le peut. (merci Roger Lemerre!) Mais si cerveau veut pas, c'est mal barré. Je me lance quand même. Et comme annoncé, pas moyen de faire plus de 5 mètres. Pas moyen d'accrocher plus de 2 mousquetons. Sachant que la voie à ouvrir mesure approximativement dans les 20 mètres de difficultés croissantes, on est loin du compte! Plus ça va et plus je me rends compte que si j'avais dû faire de l'escalade à ce niveau, j'aurais dû m'y prendre 10 ans plus tôt et m'astreindre de surcroit à une vie monacale. En ce deuxième jour sur les trois que compte mon cursus, je ne tente que trois ascensions. C'est ça où je rends l'âme... De toute façon, il y a toujours moyen de s'amuser à regarder les autres grimper et en étant à l'autre bout de la corde à attendre que les autres se cassent la figure. Je prends donc ce jour très au sérieux mon rôle de contre-poids mais avec le sourire, j'en bave moins ainsi que ceux qui s'essayent et réussissent là où j'ai pas pû. Je suis même tellement à ce que je fais que Nan, le prof, me demande d'être le contre-poids du type de 90kg que j'ai évoqué plus haut. Moi à un bout de la corde. Le buffle à l'autre bout. Pas d'engrenages. S'il tombe, il faut que je sois prêt à amortir le choc pour ne pas me retrouver en 2 temps 3 mouvements à 10 mètres en l'air tandis que le buffle s'écraserait au sol comme un avion sans ailes. Et ça marche! Bon évidemment, quand Obelix tombe, la nature veut que je décolle mais je me cale les pieds comme sur une planche à voile entre deux rochers et le tour est joué! Obelix est vivant et moi, j'suis content!! Je suis d'autant plus content qu'en mon fort intérieur, je sais que demain sera un jour "off", pas d'escalade; du repos, du repos, jusqu'à plus soif...
Sur les coups de 17h, cette journée s'achève, je rejoins Tally et sa copine Heike qui commencent à s'ennuyer à Ton Sai à force de ne rien faire de leurs journées. C'est donc ainsi qu'on a pû trouver un compromis entre mon envie de ne rien faire et leur envie d'en faire d'avantage. Le mardi 27 sera l'occasion d'aller voir du pays pour une excursion relaxifiante d'une journée à Ko Phi Phi.
Ko Phi Phi, ça vous dit quelque chose?
Si ça ne vous dit rien, c'est là qu'est censé être LA plage du film homonyme. Ca sent donc l'eau translucide, le corail et les palmiers à plein nez, rien de tel pour me faire oublier le temps d'une journée que j'ai le physique d'un centenaire. On prend donc les billets de bateau qui nous permettront de gouter au paradis et on branche le réveil à 8h (damned!!!) car le bateau n'attend pas. Je suis réellement excité à l'idée d'imprimer mes empreintes de pieds en éventails sur ce sable plus fin encore que le filet de voix de Carla S. Et quand le réveil sonne, j'ai beau revenir de campagne, je suis déjà debout, qui l'eut cru?!?
A 9h, on est donc sur le pieds de guerre mais façon "fleur au fusil". Le cul posé sur le bateau, c'est une journée comme il fallait qui commence. La traversée dure une grosse heure. Pendant ce temps, on passe moultes petites îles qui sortent de l'eau dressées comme des phares. Comme à Ton Sai, les falaises sont partout dès qu'un peu de terre émerge.
A 10h30, nous acostons sur Phi Phi Don. Je précise car il y a en fait deux Ko Phi Phi, Leh et Don. Don est ouverte au monde merveilleux des constructeurs d'hotels aux prix prohibitifs, aux hordes de touristes qui s'agglutinent jusqu'à ne plus avoir de place pour étendre une serviette sur la plage, aux vendeurs de bracelets et autres paréos, à tout ce qui fait du tourisme une pieuvre dégoutante. Leh est ouverte au monde fantatisque des gens de passage et uniquement à ceux-là. Aucune construction n'y est autorisée et de toute manière, vus les remparts qui entourent ce joyau, je souhaite bien du courage à qui veut y batir un empire. En arrivant à Phi Phi Don, c'est un peu la foire-fouille, y'en a partout! Tout ce que le tourisme engendre de boutiques, de services, on le trouve ici. Ca draine des milliers de personnes chaque jour à tel point que je me demande encore où ils les mettent tous ces gens. Avec Tally et Heike, on s'installe pour un déjeuner rapide, tremplin vers le programme de l'après-midi. Et bien les deux miss qui n'en peuvent plus de ne rien faire à Ton Sai ne trouvent rien d'autre à me dire qu'elles ont envie de rester le cul sur le sable à Phi Phi Don!! On croit rêver, le paradis est à portée de tir et elles préfèrent rester de l'autre côté de la porte, à ne rien faire... Là-dessus, mes deux allemandes, elles n'ont rien vu venir. Moi qui suis d'un naturel pacifiste, je me suis transformé en bête sauvage leur vomissant tout ce que j'avais sur la conscience à leur encontre. Je peux vous dire qu'après ça, ça a filé droit du côté de l'outre-Rhin. Plus un mot, juste des "on est désolé" dans le regard, tout le monde file à Phi Phi Leh. Non mais...
On a donc loué un long-tail boat juste pour nous et juste pour les 3 heures qui nous séparent du retour vers Ton Sai. Comme prévu et comme imaginé depuis bien longtemps déjà, Phi Phi Leh est à tomber à la renverse. L'île est donc entourée de falaises asserrées sauf à deux endroits où la mer peut pénètrer vers le centre de l'île comme un goulet d'étranglement. Et à ces deux endroits, c'est moi qui m'étrangle. L'eau passe d'un vert plus ou moins opaque à un mélange de bleu-vert complètement translucide. En plus, je ne sais pas si c'est la chance du débutant qui veut ça ou quoi, mais Maya Bay (La Plage) est presque déserte et sa pareil de l'autre côté également. On ne partage le paradis qu'avec quelques dizaines de gens. Il ne manquerait plus qu'il y ait des embouteillages au paradis!! Le temps de piquer plusieurs fois une tête dans l'eau cristalline, de faire le tour de l'île, et les portes se referment derrière nous... Même les meilleures choses ont une fin. Les pires aussi, en partant je me remets en tête que le lendemain à la même heure, je serais sans aucun doute au bout du rouleau, lessivé par ma dernière journée de varape qui s'annonce éreintante. Mais avant de mourir pour la troisième fois en quatre jour, il est encore temps d'en profiter. Sur le bateau qui nous ramène à Ton Sai, comme j'adore le faire, je m'assois sur la proue avec les jambes qui pendent de part et d'autre et avec de la musique à fond les ballons dans les oreilles. C'est l'occasion de placer "symphonie de plaisir".
Au retour à la maison, l'ambiance est mi-figue mi-raisin, les filles sont encore toutes retournées par l'enfilade de bons mots de l'après-midi même si au bout du compte, elles ont adorrrré l'escapade. Pour ce que j'en pense, je m'en tamponne, il faut que je me reconcentre sur la grimpette. Et pour ce que mon corps en dit, il a faim à nouveau.
Mercredi 28 correspond donc au dernier jour de torture. Comme d'habitude, le réveil sonne trop tôt mais comme c'est le dernier jour, je suis d'humeur guillerette. En plus, aujourd'hui, je n'ai pas vraiment envie de me prendre la tête, donc j'annonce au prof qu'il me faut une journée comme la première. Pas de stress, juste de l'effort. Et bien quand on est dans cet état d'esprit, tout est plus simple. Je ne dis pas que je suis subitement devenu un chimpanzé mais en tout cas je m'aggripe avec conviction à toutes les prises qui passent. 5 doigts, 4 doigts, même 3 doigts. Et si je me ramasse, je retente autant que mes biscotos me le permettent. Le résultat est à peu près comme le 1er jour, huit ascensions pour trois succès mais l'essentiel n'est pas là, je suis au moins mentalement réconcilier avec l'art de défier la gravité. Physiquement, c'est autre chose, presqu'un grand écart. Je suis au bout du chemin, mais alors vraiment au bout... Ca tire, ça tremble, ça crampe même.
Le soir, je tente de fêter l'achèvement de mon cursus, mais j'ai mal jusqu'aux amydales; donc comme toujours à Ton Sai, malgré la plage, la musique, les cocktails de toutes les couleurs, je rentre me coucher à la limite de la sobriété. Le matin suivant, plaisir du feignant, pas de réveil. Tally a beau se lever à 8h, il est pas né celui qui me tirera du lit avant l'arret complet et définitif de la fatigue. J'étire donc la grasse matinée jusqu'aux limites du raisonnable comme dans mes plus belles années. 14h30? C'est correct, on peut finalement ouvrir les yeux. Mais pas trop quand même... Lunettes de soleil de rigueur sur le nez, je traine ma couenne jusqu'à la plage et mange pour quatre personnes. L'appétit est là, c'est bon signe... Mais pas l'envie aujourd'hui d'en faire plus, juste la plage, un brin de tilleul et le plaisir du travail accompli. Que demande le peuple? Rien d'autre! J'aurais encore besoin du vendredi ET du samedi à ce rythme pour être vraiment remis de mes émotions. Chaque jour le coucher est de plus en plus tardif et le réveil après 11h. Gare au piège, maintenant il va s'agir de ne pas moisir ici, j'ai encore et encore de la route à faire! Tally et Heike, avec qui ça va beaucoup mieux, m'énervent quand même car elles ne savent jamais ce qu'elles veulent et je n'ai pas envie de macher leur nourriture avant qu'elles ne l'avalent. Il va donc être temps de voir nos chemins se séparer. Goodbye Germany!!!!
J'achète pour le dimanche matin un billet pour Phang-Nga à deux heures de route de Ton Sai. On verra bien ce que l'avenir nous réserve là-bas. Mais je ne me fais pas trop d'inquiétude, je suis seul maître à bord de mon embarcation et mon coeur est ma boussole. D'ailleurs il pense à vous bien plus souvent que j'ai l'occasion de l'écrire...
Si c'est un tant soit peu réciproque, j'avoue que je serais pas contre un petit commentaire.
République Dominicaine: meilleur hôtel et météo à Samana ou Boca Chica en juin? English translation pending
Bonjour,
C'est décidé je pars pour la Rep Dom, je réalise un rêve!!! J'ai lu bcp de messages sur ce site (!!!) et je me dis que je vais tenter le coup malgré la saison des pluies, les previsions météo peu heureuses... Qu'en pensez-vous? 🤪
Je pars ce jeudi 4 juin normalement. Il me reste a decider où... Samana ou Boca Chica? Quelqu'un peut-il m'eclairer?
ou alors au niveau des hôtels, quelqu'un est il deja allé dans l'un des hotels suivants:Hotel Viva Wyndham Tangerine, Cabarete, Samana, 4 etoilesHotel Club Aligio Beach, Samana, 3 etoilesHotel Dominican Bay, Boca Chica, 3 étoilesEnfin, quelle que soit l'hotel et la ville, que faut il faire a tout prix en Rep Dom, qu'est ce qu'il ne faut surtout pas oublier de faire avant de partir? Un conseil particulier? (on m'a deja conseillé l'ecran total, le smecta pour la "tourista", des vetements longs le soir pour les moustiques...)
Merci beaucoup par avance pour vos reponses!!! 🙂
C'est décidé je pars pour la Rep Dom, je réalise un rêve!!! J'ai lu bcp de messages sur ce site (!!!) et je me dis que je vais tenter le coup malgré la saison des pluies, les previsions météo peu heureuses... Qu'en pensez-vous? 🤪
Je pars ce jeudi 4 juin normalement. Il me reste a decider où... Samana ou Boca Chica? Quelqu'un peut-il m'eclairer?
ou alors au niveau des hôtels, quelqu'un est il deja allé dans l'un des hotels suivants:Hotel Viva Wyndham Tangerine, Cabarete, Samana, 4 etoilesHotel Club Aligio Beach, Samana, 3 etoilesHotel Dominican Bay, Boca Chica, 3 étoilesEnfin, quelle que soit l'hotel et la ville, que faut il faire a tout prix en Rep Dom, qu'est ce qu'il ne faut surtout pas oublier de faire avant de partir? Un conseil particulier? (on m'a deja conseillé l'ecran total, le smecta pour la "tourista", des vetements longs le soir pour les moustiques...)
Merci beaucoup par avance pour vos reponses!!! 🙂
Partir un an apprendre l'anglais en travailler aux États-Unis English translation pending
Bonjour,
Je viens sur ce forum pour vous demander de l'aide. Mon reve depuis toujours est d'aller aux états unis!
Je me suis renseigner pour pouvoir partir 1 an dans un pays afin d'y apprendre la langue en travaillant et visitant en meme temps. Et je suis tomber sur le Passeport Vacances Travail qui marche dans plusieurs pays notamment en australie, mais pas aux USA.
Un peu résignée, je me suis laissée guider par tous les gens qui me disent que c'est beaucoup plus facile d'aller en australie pour travailler et visiter en meme temps car il y a le WHV, et on m'a dis aussi que c'est plus facile de trouver des petits boulots, les gens sont plus sympas, etc, ect... !!! et que t'iras aux états unis plus tard ! C'est vrai, c'est assez simple, en gros faut avoir - e 30 ans, pas d'enfants ni de crédits et 3000 € sur son compte!
Mais je ne suis pas autant emballée par l'idée qu'au début car moi c'est les états unis que je veux faire !!!! pas l'australie!
Alors je me demande si quelqu'un aurait eu le meme projet que moi et l'aurait fait pour me dire comment il faut que je fasse. Mon copain me suivrait, donc on serait 2 a vouloir partir pour apprendre la langue et surtout découvrir et visiter ce merveilleux pays qui me fascine tant !
Arrivée par exemple a new york, bosser 1 mois, partir dans une autre ville, travailler jusqu'a ce qu'on puisse aller voir plus loin ...
Je sais qu'en australie qu'on peut le faire, vous aller tout de meme pas me dire que dans le pays de tout les reve c'est pas possible!
J'espere que quelqu'un pourra me conseiller.
A bientot.
Je viens sur ce forum pour vous demander de l'aide. Mon reve depuis toujours est d'aller aux états unis!
Je me suis renseigner pour pouvoir partir 1 an dans un pays afin d'y apprendre la langue en travaillant et visitant en meme temps. Et je suis tomber sur le Passeport Vacances Travail qui marche dans plusieurs pays notamment en australie, mais pas aux USA.
Un peu résignée, je me suis laissée guider par tous les gens qui me disent que c'est beaucoup plus facile d'aller en australie pour travailler et visiter en meme temps car il y a le WHV, et on m'a dis aussi que c'est plus facile de trouver des petits boulots, les gens sont plus sympas, etc, ect... !!! et que t'iras aux états unis plus tard ! C'est vrai, c'est assez simple, en gros faut avoir - e 30 ans, pas d'enfants ni de crédits et 3000 € sur son compte!
Mais je ne suis pas autant emballée par l'idée qu'au début car moi c'est les états unis que je veux faire !!!! pas l'australie!
Alors je me demande si quelqu'un aurait eu le meme projet que moi et l'aurait fait pour me dire comment il faut que je fasse. Mon copain me suivrait, donc on serait 2 a vouloir partir pour apprendre la langue et surtout découvrir et visiter ce merveilleux pays qui me fascine tant !
Arrivée par exemple a new york, bosser 1 mois, partir dans une autre ville, travailler jusqu'a ce qu'on puisse aller voir plus loin ...
Je sais qu'en australie qu'on peut le faire, vous aller tout de meme pas me dire que dans le pays de tout les reve c'est pas possible!
J'espere que quelqu'un pourra me conseiller.
A bientot.Avis et questions sur itinéraire en Toscane (Italie) English translation pending
Bonjour,
Je planifie depuis quelque temps un voyage en Toscane et Ombrie dont je rêve depuis des lunes. J'ai pensé à un itinéraire mais j'aimerais valider quelques points afin de le compléter. En somme, nous arrivons à Rome de Montréal et nous partons pour l'Ombrie. Nous faisons la partie est de la A1 (E35) qui sépare grosso modo la Toscane de l'Ombrie (Orvieto, Todi, Spoleto, Assisi, Perugia, Cortona, Arezzo, Poppi) pour ensuite faire les Cinques Terre où nous aimerions coucher. Des suggestions d'endroits où s'héberger ?
Par la suite, nous nous demandons si la Lunigiana (Villafranca in Lunigiana, Malgrate, Bagnone) et la Garfagnana (Castelnuovo di Garfagnana, Barga, Giovano, Borgo) en valent la peine. J'ai vu plusieurs village dans des scènes de film et c'était assez splendide mais les guides de voyage ne semblent pas être aussi impressionnés (sûrement en comparaison avec Florence ou Sienne). Est-ce quelqu'un aurait des informations ou conseils sur ces 2 endroits ?
Finalement, nous faisons une location de maison à Monteciano d'où nous allons rayonner pendant le reste du séjour. Donc de retour de Cinques Terre, nous prévoyons visiter Pisa, Lucca, Firenze, Pistoia, San Miniato, Vinci, Siena, certaldo, san gimignano, volterra, colle di val d'elsa, le Chianti, La Crete Sinese, Montalcino, Orcia, Pienza, Montepulciano, Pitigliano, ... C'est assez condensé mais j'imagine la Toscane un peu comme la Corse, la Provence ou même la Dordogne, plein de chose à voir dans la campagne, partout, tout le temps, assez proche et même les plus grandes villes sont spectaulaires. Et tout cela en 2 semaines... mais j'ai vu pire. Et je me dis que si on aime, bien on ira finir nos jours là et prendre le temps de vivre à la même vitesse qu'eux. Rome sera pour une prochaine (?!) avec le reste du sud et la Sicile. Et le nord, une autre fois aussi. Je veux savourer pleinement la Toscane : )
Domaine et maison viticole : nous aimerions en visiter. Est-ce qu'ils reçoivent ? De meilleurs endroits que d'autre et pas seulement une dégustation. Des vignobles comme en Californie où on se sent bien reçu pas comme en Bourgogne... suggestions, conseils ?
J'en oublie sûrement, y'en a trop à voir mais c'est ça le plaisir de découvrir du pays.
Merci pour toute information.
Martin
Je planifie depuis quelque temps un voyage en Toscane et Ombrie dont je rêve depuis des lunes. J'ai pensé à un itinéraire mais j'aimerais valider quelques points afin de le compléter. En somme, nous arrivons à Rome de Montréal et nous partons pour l'Ombrie. Nous faisons la partie est de la A1 (E35) qui sépare grosso modo la Toscane de l'Ombrie (Orvieto, Todi, Spoleto, Assisi, Perugia, Cortona, Arezzo, Poppi) pour ensuite faire les Cinques Terre où nous aimerions coucher. Des suggestions d'endroits où s'héberger ?
Par la suite, nous nous demandons si la Lunigiana (Villafranca in Lunigiana, Malgrate, Bagnone) et la Garfagnana (Castelnuovo di Garfagnana, Barga, Giovano, Borgo) en valent la peine. J'ai vu plusieurs village dans des scènes de film et c'était assez splendide mais les guides de voyage ne semblent pas être aussi impressionnés (sûrement en comparaison avec Florence ou Sienne). Est-ce quelqu'un aurait des informations ou conseils sur ces 2 endroits ?
Finalement, nous faisons une location de maison à Monteciano d'où nous allons rayonner pendant le reste du séjour. Donc de retour de Cinques Terre, nous prévoyons visiter Pisa, Lucca, Firenze, Pistoia, San Miniato, Vinci, Siena, certaldo, san gimignano, volterra, colle di val d'elsa, le Chianti, La Crete Sinese, Montalcino, Orcia, Pienza, Montepulciano, Pitigliano, ... C'est assez condensé mais j'imagine la Toscane un peu comme la Corse, la Provence ou même la Dordogne, plein de chose à voir dans la campagne, partout, tout le temps, assez proche et même les plus grandes villes sont spectaulaires. Et tout cela en 2 semaines... mais j'ai vu pire. Et je me dis que si on aime, bien on ira finir nos jours là et prendre le temps de vivre à la même vitesse qu'eux. Rome sera pour une prochaine (?!) avec le reste du sud et la Sicile. Et le nord, une autre fois aussi. Je veux savourer pleinement la Toscane : )
Domaine et maison viticole : nous aimerions en visiter. Est-ce qu'ils reçoivent ? De meilleurs endroits que d'autre et pas seulement une dégustation. Des vignobles comme en Californie où on se sent bien reçu pas comme en Bourgogne... suggestions, conseils ?
J'en oublie sûrement, y'en a trop à voir mais c'est ça le plaisir de découvrir du pays.
Merci pour toute information.
Martin
Reflex Pentax K200D pour appareil photo numérique English translation pending
Bonjour à toutes et à tous 🙂
Voilà, j'ai pour projet/envie/rêve (rayer les mentions inutiles) de partir en voyage autour de la slovénie et ses consoeurs à pied.
Et j'aimerais bien pouvoir enfin bénéficier d'un bon appareil - mais sans tomber dans le pro de la photo xD - pour pouvoir prendre des tas et des tas de photos ^^
C'est pourquoi, j'aurais aimé entendre quelque conseils, ou tout simplement des critiques sur l'appareil que j'ai "pré-sélectionner"
=> Pentax K200D. Faut dire que le prix attractif de la chose a largement contribué à mon attention.
Donc voilà, pour partir sur les routes, qu'en pensez vous et surtout si vous avez d'autres avis je suis toute ouïe 😉
Voilà, j'ai pour projet/envie/rêve (rayer les mentions inutiles) de partir en voyage autour de la slovénie et ses consoeurs à pied.
Et j'aimerais bien pouvoir enfin bénéficier d'un bon appareil - mais sans tomber dans le pro de la photo xD - pour pouvoir prendre des tas et des tas de photos ^^
C'est pourquoi, j'aurais aimé entendre quelque conseils, ou tout simplement des critiques sur l'appareil que j'ai "pré-sélectionner"
=> Pentax K200D. Faut dire que le prix attractif de la chose a largement contribué à mon attention.
Donc voilà, pour partir sur les routes, qu'en pensez vous et surtout si vous avez d'autres avis je suis toute ouïe 😉
Itinéraire de six semaines entre le Pérou et le Brésil? English translation pending
Bonjour,
Je pars pour 1 mois et demi en Amérique du Sud. Je rêve depuis tjs d'aller au Pérou et au Brésil. J'aimerais attérir à Lima, découvrir le pays 2 semaines et ensuite filer au Brésil. J'aimerais descendre la côte brésilienne et repartir de Rio. Pensez-vous que cela est faisable?
Si vous avez des adresses sympas hors des sentiers battus, n'hésitez pas!
Merci !!
Je pars pour 1 mois et demi en Amérique du Sud. Je rêve depuis tjs d'aller au Pérou et au Brésil. J'aimerais attérir à Lima, découvrir le pays 2 semaines et ensuite filer au Brésil. J'aimerais descendre la côte brésilienne et repartir de Rio. Pensez-vous que cela est faisable?
Si vous avez des adresses sympas hors des sentiers battus, n'hésitez pas!
Merci !!
Budget pour trois mois en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour bonjour !
Je compte partir trois en Asie du Sud est pour réaliser mon rêve de voyager. Je vais disposer d'un budget de 1000€/mois pour passer un mois en Thaillande, 1 mois au Cambodger ou Laos, et un mois au VietNam.
Pensez-vous que c'est suffisant? Je compte dormir dans des Guests pour faire des rencontres et fuir les grands hôtels.
Si vous avez vécu le même trip, je suis preneur de toute info !
A +
A +
Voyage à cheval France-Allemagne cet été 2009 English translation pending
Salut à tous !
Comme beaucoup d'entre nous, j'ai longtemps rêvé... jusqu'au déclic de la date fatidique du départ qui vient s'inscrire dans le cerveau comme une évidence.
Le 7 juillet 2009, à l'aube, je partirais avec Kouban, et un cheval de bât, pour un périple d'un mois et demi entre l'Allemagne et les Vosges. Je prévois un périple de 800 à 1000 kms en fonction de l'évolution physique et mentale de mes compagnons de route. Ce voyage me permettra de m'exercer et de ressentir, avant d'envisager un raid jusqu'en Pologne d'ici 2 ans. Je me prépare sans a priori, ni peur, ni excès de confiance, juste méticuleux pour que les heures de marches soient agréables pour toute l'équipe.
Si qqun d'entre vous habite dans ces régions là (entre strasbourg et Frieburg) N'hésitez pas à me faire signe, et pourquoi pas partager un bout de chemin ensemble. @+
Comme beaucoup d'entre nous, j'ai longtemps rêvé... jusqu'au déclic de la date fatidique du départ qui vient s'inscrire dans le cerveau comme une évidence.
Le 7 juillet 2009, à l'aube, je partirais avec Kouban, et un cheval de bât, pour un périple d'un mois et demi entre l'Allemagne et les Vosges. Je prévois un périple de 800 à 1000 kms en fonction de l'évolution physique et mentale de mes compagnons de route. Ce voyage me permettra de m'exercer et de ressentir, avant d'envisager un raid jusqu'en Pologne d'ici 2 ans. Je me prépare sans a priori, ni peur, ni excès de confiance, juste méticuleux pour que les heures de marches soient agréables pour toute l'équipe.
Si qqun d'entre vous habite dans ces régions là (entre strasbourg et Frieburg) N'hésitez pas à me faire signe, et pourquoi pas partager un bout de chemin ensemble. @+
Études d'infirmière au Canada English translation pending
Bonjour tout le monde!!
Alors par ou commencer.. euh, on dit toujours "Ne rêve pas ta vie mais vis tes rêves." Mon rêve à moi c'est le canada, Québec. La météo, les paysages, l'accent, le mode de vie... Tout me plaire j'ai vraiment l'impression que se pays me correspond.
Tout ça pour vous dire ou plutôt pour vous demander quelques conseils dans ma quête du bonheur: D'abord j'ai 19 ans et oui je vis toujours aux crochets de papa et maman, normal quoi. J'ai le diplôme d'aide-soignante et je suis actuellement des études d'infirmière en Belgique, je suis en première et j'aimerais faire la spécialisation sage-femme et la SIAMU (Soins Intensifs et Ade Médicale d'urgence) ce qui veut dire que, si tout se passe bien dans mon cursus, j'en aurais encore pour 5 ans et 3 mois... Ca va pas être possible j'ai trop envie de découvrir se nouvel horizon. Donc je me suis dit que je pourrais partir maintenant faire mes démarches et partir en septembre ou quoi.. oui je suis naïve, je sais, je m'y voyais déjà. Et je me demandais, vu qu'il parait que le Canada pleure pour des infirmière, il n'y aurait pas un système de bourse pour se genre de métier qui se trouve un peu en pénurie partout d'ailleurs? J'ai le diplôme d'aide-soignante Belge bien entendu, est-ce qui aurait moyen de faire les deux je veus dire travailler en tant qu'aide-soignante pour financer mes études la-bas.. J'ai pas mal surfer sur les site parlent de la vie étudiante au canada, les condition pour avoir une bourses c'est pas de la gimauve!
J'avais des miliers de questions puis ben j'en ai oublié les 9/10ème si ca revien je reposte.
Merci beaucoup d'avance
Ophelyyye
Alors par ou commencer.. euh, on dit toujours "Ne rêve pas ta vie mais vis tes rêves." Mon rêve à moi c'est le canada, Québec. La météo, les paysages, l'accent, le mode de vie... Tout me plaire j'ai vraiment l'impression que se pays me correspond.
Tout ça pour vous dire ou plutôt pour vous demander quelques conseils dans ma quête du bonheur: D'abord j'ai 19 ans et oui je vis toujours aux crochets de papa et maman, normal quoi. J'ai le diplôme d'aide-soignante et je suis actuellement des études d'infirmière en Belgique, je suis en première et j'aimerais faire la spécialisation sage-femme et la SIAMU (Soins Intensifs et Ade Médicale d'urgence) ce qui veut dire que, si tout se passe bien dans mon cursus, j'en aurais encore pour 5 ans et 3 mois... Ca va pas être possible j'ai trop envie de découvrir se nouvel horizon. Donc je me suis dit que je pourrais partir maintenant faire mes démarches et partir en septembre ou quoi.. oui je suis naïve, je sais, je m'y voyais déjà. Et je me demandais, vu qu'il parait que le Canada pleure pour des infirmière, il n'y aurait pas un système de bourse pour se genre de métier qui se trouve un peu en pénurie partout d'ailleurs? J'ai le diplôme d'aide-soignante Belge bien entendu, est-ce qui aurait moyen de faire les deux je veus dire travailler en tant qu'aide-soignante pour financer mes études la-bas.. J'ai pas mal surfer sur les site parlent de la vie étudiante au canada, les condition pour avoir une bourses c'est pas de la gimauve!
J'avais des miliers de questions puis ben j'en ai oublié les 9/10ème si ca revien je reposte.
Merci beaucoup d'avance
Ophelyyye
Nouveau navire de NCL (construit à St Nazaire) English translation pending
Voici des photos du nouveau navire de NCL
Impressionnant, très gros mais certraines cabines font rever............
Cliquer sur le site c-dessous
http://www.meretmarine.com/article.cfm?id=109809
Bernard
http://ml-bb.over-blog.com/
http://www.meretmarine.com/article.cfm?id=109809
Bernard
http://ml-bb.over-blog.com/
Bateau Espagne-Algérie et découverte de la culture kabyle? English translation pending
salut à tous
je voudrais faire deux choses en même temps réaliser mon rêve, c'est à dire pour ma première découverte du continent Africain, y aller par bateau commencer à découvrir la culture Kabyle
pour cela, je cherche à savoir
1) s'il existe des liaisons par bateau entre Majorque (ou Ibiza) et Alger (ou Bejaia)
2) pour ma première découverte (ce sera quelques jours..), et vu que c'est la culture Kabyle qui m'intéresse, vaut il mieux que je choisisse Alger ou Bejaia ?
Vincent
Couple débutant cherche à embarquer sur un voilier pour apprendre English translation pending
Bonjour à tous !
Nous sommes un couple de 21 ans chacun. Depuis toujours, le rêve de mon fiancé est d'acheter un voilier, d'y vivre et de voyager avec. Il ne parle que de ça... J'avoue que même s'il me fait un peu peur, ce projet me tente bien moi aussi. A l'heure actuelle, nous n'avons aucune notion de navigation, mais je souhaiterai lui permettre de s'y initier en embarquant avec lui sur un voilier quelle que soit la destination, durant quelques jours, voire semaines, avant qu'il n'entame sa formation en Septembre. Cela nous permettrait de découvrir les bases et d'appréhender ce projet de manière plus concrète pour voir s'il est réalisable et s'il est envisageable de se projeter dans cette voie. Dans tous les cas, ce sera toujours une expérience enrichissante ! Il n'est pas au courant de mon projet, car c'est une surprise que je lui prépare. Son anniversaire est en Juin et je sais que ce cadeau lui ferait énormément plaisir.
Si vous recherchez des coéquipiers sympa pour vous accompagner, même totalement débutants, pensez à nous ! Nous n'y connaissons rien, mais nous sommes super motivés ! A défaut, pouvez vous me conseiller des livres sur la navigation à bord d'un voilier ?
Merci par avance. A bientôt ;)
Nous sommes un couple de 21 ans chacun. Depuis toujours, le rêve de mon fiancé est d'acheter un voilier, d'y vivre et de voyager avec. Il ne parle que de ça... J'avoue que même s'il me fait un peu peur, ce projet me tente bien moi aussi. A l'heure actuelle, nous n'avons aucune notion de navigation, mais je souhaiterai lui permettre de s'y initier en embarquant avec lui sur un voilier quelle que soit la destination, durant quelques jours, voire semaines, avant qu'il n'entame sa formation en Septembre. Cela nous permettrait de découvrir les bases et d'appréhender ce projet de manière plus concrète pour voir s'il est réalisable et s'il est envisageable de se projeter dans cette voie. Dans tous les cas, ce sera toujours une expérience enrichissante ! Il n'est pas au courant de mon projet, car c'est une surprise que je lui prépare. Son anniversaire est en Juin et je sais que ce cadeau lui ferait énormément plaisir.
Si vous recherchez des coéquipiers sympa pour vous accompagner, même totalement débutants, pensez à nous ! Nous n'y connaissons rien, mais nous sommes super motivés ! A défaut, pouvez vous me conseiller des livres sur la navigation à bord d'un voilier ?
Merci par avance. A bientôt ;)
Obtenir un rabais pour le "Ngorongore Crater Lodge" en Tanzanie? English translation pending
😎 Salut à tous les voyageurs,
Le " Ngorongoro Crater Lodge " de tANZANIE me fait rêver mais il est hors de prix .savez-vous s'il est possible d'obtenir un bon "discount " ou une offre intéressante par une agence locale ou par n'importe quel biais, et dans quelle fourchette, pour assouvir ce rêve, ou dois-je continuer à entretenir ce rêve, en attendant un hypothétique jackpot ? Merci à tous .
Travailler en bibliothèque au Canada English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis une jeune étudiante française et mon plus grand rêve serait de m'installer au Canada. Je suis actuellement en licence d'Anglais (enfin, vu les problèmes actuels dans l'enseignement, faut le dire vite...) et j'aimerais partir au plus vite dans ce magnifique pays qu'est le Canada. J'aurais voulu savoir si il serait possible pour moi de trouver un emploi en tant que commis de bibliothèque; est-ce qu'il y a une région/province qui est vraiment demandeuse dans ce domaine? Ou faut-il que je redescende de mon petit nuage... 🤪 J'ai déjà une petite expérience dans le domaine des bibliothèques (j'ai été vacataire dans une bibliothèque et ai suivi une partie d'une formation sur les Métiers du Livre).
En tout cas, je n'ai rien à perdre, mais j'ai vraiment du mal à trouver des renseignements sur Internet sur mon cas particulier, je ne sais pas si il y a des sites qui proposent des emplois de commis en bibliothèque ou s'il faut que je prenne l'initiative de contacter "toutes" les bibliothèques Canadiennes pour savoir si elles n'auraient pas un emploi à me proposer 😛
Merci à tous A la revoyure 🙂 Cindy
Je suis une jeune étudiante française et mon plus grand rêve serait de m'installer au Canada. Je suis actuellement en licence d'Anglais (enfin, vu les problèmes actuels dans l'enseignement, faut le dire vite...) et j'aimerais partir au plus vite dans ce magnifique pays qu'est le Canada. J'aurais voulu savoir si il serait possible pour moi de trouver un emploi en tant que commis de bibliothèque; est-ce qu'il y a une région/province qui est vraiment demandeuse dans ce domaine? Ou faut-il que je redescende de mon petit nuage... 🤪 J'ai déjà une petite expérience dans le domaine des bibliothèques (j'ai été vacataire dans une bibliothèque et ai suivi une partie d'une formation sur les Métiers du Livre).
En tout cas, je n'ai rien à perdre, mais j'ai vraiment du mal à trouver des renseignements sur Internet sur mon cas particulier, je ne sais pas si il y a des sites qui proposent des emplois de commis en bibliothèque ou s'il faut que je prenne l'initiative de contacter "toutes" les bibliothèques Canadiennes pour savoir si elles n'auraient pas un emploi à me proposer 😛
Merci à tous A la revoyure 🙂 Cindy
Douanes à Québec.... English translation pending
Bonjour a tous....
Je reviens tout juste d'un voyage de reve a Varadero, Cuba avec ma douce femme ...Semaine magnifique, belle température, bonne bouffe....Tout se passe bien a notre retour sauf a notre arrivée au comptoir des douanes de l'Aéroport de Québec....Suite a la lecture de notre formulaire de déclaration, on nous pose des questions comme....Avez-vous déja visité Cuba ? Oui, en 2003...et que je connais mes droits et exemptions auxquelles nous avons droit....Vous avez fait des achats ???? Oui, telles que déclarées sur notre formulaire...
Apres la récupération des bagages, on nous a fouillés.....et tout était en regle. J'ai 51 ans, honnete pere de deux enfants, bientot grand-papa, électricien a l'emploi de RioTinto Alcan depuis plus de 27 ans....Ma femme, 48 ans, travaillant dans l'ébénisterie...
Nous croyons avoir été la cible de profilage et de fouilles non-justifiées dans notre intimité...Croyez-vous que nous devrions porter plainte et a quel niveau ??? Nous avons vraiment été marqués par cette mésaventure et on se posent des tas de questions .....Bye et au plaisir de lire vos commentaires et suggestions
Vivre sur un bateau (voilier, catamaran, yacht) English translation pending
bonjour à tous,
je me presente tres somairement j'ai 18 ans, j'ai un reve c'est au lieu d'acheter un appartement ou une maison comme tous le monde, je reve de vivre sur un bateau.
je regarde les prix des bateaux, surtout les yachts le reve supreme un yacht de 15 a 20 m, cela coute d'occasion entre 200 000 a 500 000, mais je me demande combien cela coute pour la vie de tous les jours, place de port, entretien, consommation.... et les choses auquels on ne pense pas forcement, et a quoi ressemble la vie sur un bateau?
j'aimerais avoir des temoignages et de renseignements pour voir si mon reve restera un reve ou deviendra realite merci par avance!
je me presente tres somairement j'ai 18 ans, j'ai un reve c'est au lieu d'acheter un appartement ou une maison comme tous le monde, je reve de vivre sur un bateau.
je regarde les prix des bateaux, surtout les yachts le reve supreme un yacht de 15 a 20 m, cela coute d'occasion entre 200 000 a 500 000, mais je me demande combien cela coute pour la vie de tous les jours, place de port, entretien, consommation.... et les choses auquels on ne pense pas forcement, et a quoi ressemble la vie sur un bateau?
j'aimerais avoir des temoignages et de renseignements pour voir si mon reve restera un reve ou deviendra realite merci par avance!
Pérou: islas Ballestas et les lignes de Nazca en une journée? English translation pending
Salut tout le monde,
je prépare mon itinéraire pour un mois de rêve (tout le mois de mai) au Pérou, et arrive le moment des questions..
En partant de Pisco, est-il possible de faire les îles Ballestas et le survol des lignes de Nazca dans la même journée. Genre les îles le matin, déjeuner à Paracas et départ pour Nazca, avec le vol l'après-midi.. Et ensuite un départ de nuit pour Arequipa.
Il paraît que les vols d'après-midi sont un peu mouvementés à cause du vent, quelqu'un l'a t-il déjà vécu ? A quelle fréquence s'effectue les vols, faut-il réserver à l'avance ? Pareil pour les bus entre Paracas et Nazca, et entre Nazca et Arequipa ?
Je remercie d'avance ceux qui pourront m'aider.
Gaëlle
Certes, un rêve de beignet, c'est un rêve, pas un beignet. Mais un rêve de voyage, c'est déjà un voyage.
Certes, un rêve de beignet, c'est un rêve, pas un beignet. Mais un rêve de voyage, c'est déjà un voyage.
Centre de santé Acuavida Spa Talaso English translation pending
Bonjour!
J'ai entendu parlé, par hasard, de cet endroit de rêve à Cayo Coco. Un genre de centre santé sur le bord de la mer mais indépendant des hotels... quelqu'un aurait plus d'infos?
Où est-ce exactement? Y a-t-il une carte de soins que l'on peut consulter sur le net?
Merci pour toutes vos infos!
Merci pour toutes vos infos!