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Retour d'un voyage de trois semaines au Pérou et en Bolivie English translation pending
by Kiruna06 · 2009-08-13 · 16 replies
Bonjour a tous,

Nous voici rentres dun magnifique sejour de 3 semaines au perou et en Bolivie dont voici l'itineraire : Lima Arequipa - Canon de Colca - Arequipa Cusco - Vallee sacree - MP - Cusco Puno - Lac Titicaca - Puno Salar d'Uyuni - Sud Lipez Sucre Potosi Tihuanacu - La Paz

Voila, si vous avez des questions, n'hesitez pas, je serai ravie de partager mon experience !

Marion
Excursion de croisière sur le Costa Europa, départ le 24 août English translation pending
by Cpleantibes · 2009-08-13 · 23 replies
NOUS PARTONS LE 24 AOUT AVEC COSTA EUROPA NOUS PREPARONS NOS EXCURSIONS RECHERCHONS UN COUPLE OU PLUS QUI PEUT EVENTUELLEMENT PARTAGER NOTRE "liberte d'excursion", en effet le BUS COSTA TROULALA ET LES TARIFS ENORMES DE LA COMPAGNIE MAIS SURTOUT NOTRE LIBERTE NOUS POUSSENT LORS DE CHAQUE CROISIERE A PREPARER TOUTES NOS EXCURSIONS.

POUR LES CROISIERISTES QUI SOUHAITENT CONNAITRE LES TARIFS COSTA DE TOUTE LA CROISIERE NOUS POURRONS VOUS DONNER LES INFOS QUE NOUS AVONS PAR NOTRE CARTE COSTA CLUB.

PAR CONTRE POUR LA VISITE VIA PORT SAID VERS LE CAIRE VALLE DE GAZHE LE SPHYNX NOUS RECHERCHONS UN OU DEUX COUPLES POUR DEPART AVEC GUIDE ET VOITURE OU MINIBUS ET REPAS.

CORDIALEMENT A TOUS A VOUS LIRE
Circuit de quatorze jours dans l'ouest des États-Unis English translation pending
by Cookie42 · 2009-08-12 · 32 replies
Bonjour,

Nous souhaiterions partir le 30 Aout et faire un circuit par nos propres moyens sur la côte ouest des etats unis.

Nous nous sommes préparés un circuit au vi de tous ce qu'on a pu lire ici et sur d'autres forum et nous voulions savoir ce que vous en pensiez si il était réalisable. Nous ne pouvons partir que 15 jours et nous sommes conscient que nous ne pourrons pas tout voir.

Voici notre circuit :

Jour 1 : Départ de Paris pour Los Angeles Arrivé à Los Angeles, pris de possession de la chambre, repas en restaurant et nuit à LA. Jour 2 : Los Angeles ==> visite de la ville hollywood boulevard, ballade dans la ville Récupération de la voiture et nuit à LA Jour 3 : Départ 8h de LA pour Las Vegas avec une arrivée vers 12h ou 13h. Prise de possession de la chambre, visite de la ville de jour comme de nuit, repas et nuit à Las Vegas. Jour 4 : Las Vegas ==> visite et nuit à Las Vegas. Jour 5 : Départ pour le Grand canyon vers 8h arrivé vers 13h. Repas, possession de la chambre et début de visite. Jour 6 : Visite du Grand Canyon et Nuit Jour 7 : Départ 7h pour Page, arrivée vers 10h et surtout Horse shoe bend. Repas et Nuit sur place. Jour 8: Départ pour Antelope Canyon et Bryce Canyon dans même journée. Repas et Nuit à Bryce Canyon. Jour 9 : Retour à Las Vegas. Départ vers 8h pour arriver vers 13h. Repas et Nuit à Las Vegas. Jour 10 : Départ de Las Vegas dans la matinée par un vol intérieur pour San francisco. Repas et Nuit sur place. Jour 11 - 12 - 13 : Visite San Francisco Jour 14 : Départ Paris et Retour

Voilà qu'en pensez vous ?

Est ce réalisable? Pouvons nous visiter un maximum de choses du moins les principales sans trop se presser ? Sachant que pour l'instant rien n'est réservé, ni hotels, ni avion las bas ni ici, ni voiture. Est t'il possible de laisser la voiture à Las Vegas? Avez vous des bons plans d'hotels, de restaurants ou location de voiture à nous proposer?

D'avance merci à vous tous pour votre précieuse aide.
Improvisation Nomade (7) Inde du Sud English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-30 · 5 replies
Six heures du matin. Eau glaciale. Gros rat passe entre mes pattes. 7h00, départ. La route qui descend de Udhagamandalam (Ooty est le nom anglais) pour la vallée de Coimbatore, est vertigineuse. Le brouillard se dissipe juste à temps pour m’offrir le paysage. La musique du bus, la forêt tropicale, les singes, les Indiens nonchalants. Je suis au cœur du voyage. Il n’y a pas de mot pour décrire le sourire qui se dessine sur mes lèvres à chaque virage, à chaque image. J’ai les yeux grands ouverts sur ce monde que je traverse, courant d’air presque invisible et pourtant plus présent que le bus lui-même, tellement la sensation de saisir la vie dans son moment présent m’émerveille. La vie, la vraie vie, telle qu’elle vaut d’être vécue pour moi, passe dans ce bus qui descend dangereusement dans les vallées abruptes, les forêts profondes, les villes inconnues, les imprévus et les embrouilles diverses.

Nous sommes le 23 décembre. Il fait 34 degrés la nuit sous le ventilo. L’hôtel où nous devions nous retrouver avec Daoud est complet et sans lui. La ville est affreuse. Ma famille pense à moi et moi à elle. Seuls, les moustiques m’accueillent chaleureusement. Ce sont les moustiques du Kerala, minuscules et innombrables à cause des marécages. Dans la nuit, ils s’organisent en escadrilles, tentent des percées sous les draps, violent les traités de paix, résistent aux produits que le charlatan de Mysore m’a vendu une fortune, disparaissent dans la lumière, vous dévorent jusqu’aux mains où ils se posent en kamikazes quand vous êtes debout sur le lit en train de les chasser avec vos chaussures. Nuit affreuse où j’ai perdu la bataille et abandonné mes positions. Ils m’auraient tué en me rendant fou. Yeux gonflés et anéanti, je pars chercher une autre chambre avec mon sac sur le dos dans les rues brûlantes.

De la terrasse d’un petit resto, de l’autre côté d’une rue, j’entends bourdonner mon prénom. Avec un grand sourire, devant son petit déjeuner, Daoud m’a retrouvé. « Alors comment tu vas mon Daoud ? » « Bien, il me dit, malgré une partie de la nuit passée à suffoquer sous mon duvet, sur le quai d’une gare vibrante de moustiques, et après neuf heures debout, dans un wagon de train surpeuplé. Je suis parti hier de Mangalore, une grande ville sur la côte comme celle-ci, pour arriver ici cette nuit. » Pas beaucoup de temps en solitaire mais franchement contents de nous retrouver. Surtout pour les fêtes, bien tristes à passer tout seul. Enfin, on a le sourire et on se raconte nos petites aventures ainsi que les mésaventures qui se transforment comme par magie, avec le bonheur d’en parler ensemble, en heureux souvenirs. Daoud a trouvé un hôtel modeste et m’invite à demeurer près de lui. Ce sera une nuit de Noël où nous serons perdus tous les deux au milieu du monde. Épuisés et maigres, tôt dans la soirée, nous allons nous offrir un véritable vegetable fry rice dans un bouiboui crasseux, au coin de rues aux égouts à ciel ouvert, aux énormes cafards qui traversent les trottoirs et craquent sous les pieds, avant de retrouver les inévitables moustiques pour une nuit étouffante et fiévreuse. Arrivent des amis venus de France

Il n’y a que huit heures d’avion, c’est vrai, et le prix du billet même s’il n’est pas dérisoire permet de venir en Inde… Une semaine. L’organisation devra être précise si les loulous veulent repartir en heure et en temps. Attention aux aléas. Et d’aléas, en voici un de taille : il s’agit du tsunami. En vélo sur les chemins de l’île de Cochin, nous voulons rejoindre la plage. Pour cela il nous faut traverser un bras de mer en bateau et nous rendre sur l’île Vypeen. Sur le quai, les Indiens ne comprennent pas : depuis un moment, le courant emmène les bateaux s’écraser sur le bord… Mais les Indiens, comme à leur habitude, s’expriment d’une façon si nonchalante qu’il n’y pas raison de s’inquiéter. On ne peut pas passer ici alors on passera ailleurs. Il suffit de prendre un bus et de faire le tour par les ponts, entre le cœur de la ville et les différentes îles. Une heure après, notre bus s’élance enfin en direction de la plage. C’est déjà la fin d’après-midi et nous perdons encore du temps : un barrage de police empêche de continuer. Les sirènes rugissent, les ambulances déambulent. Impossible de passer le barrage. Un raz de marée a tout emporté. Nous étions donc sur les routes pendant la catastrophe. Nous n’avons rien vu et rien senti mais avons la chance de ne pas nous être trouvés sur la plage, même si, à l’ouest de l’Inde où nous étions, le tsunami n’a pas fait beaucoup de ravages. C’est seulement plusieurs jours plus tard, alors que nos familles s’inquiètent, que nous recevrons d’innombrables messages sur Internet et que nous apprendrons l’étendue de la catastrophe… Car, tôt le lendemain, nous partons dans l’arrière-pays, celui des cultures de thé et des réserves d’éléphants. Dernière ville à l’est du Karnataka dans les montagnes, Munnar n’entendra pas parler du tsunami avant une semaine. Pendant ce temps, nos deux petits touristes français s’adaptent à leur nouvel environnement. À la descente de l’avion, monter dans un rickshaw, les taxis mobylettes, à fond sur les routes surpeuplées, les a tout de suite mis dans l’ambiance. Ensuite un tsunami puis aujourd’hui les montagnes. L’environnement est plus calme mais quand ils ne se font pas agresser par des singes, ils descendent inconscients vers une maman éléphant avec ses petits en pleine nature sauvage. La maman commence à gronder dangereusement et eux continuent de s’approcher pour la photo. Les Indiens généralement indifférents s’agitent et crient pour que les blancs-becs déguerpissent avant de mourir écrasés dans une furie. On n’est pas au zoo. Pour se promener dans les cultures de thé, à travers les chemins de montagne et de jungle, le mieux est de louer des motos. Avec elles, on s’égare au hasard et on rencontre sur nos chemins des femmes, au dos voûté sous des sacs de jute remplis de feuilles de thé, des bouibouis crasseux sans eau courante et électricité où nous prenons nos repas, des lacs idylliques perdus dans des forêts de santals. Fin d’après-midi, le brouillard monte et s’épaissit, il est temps de rentrer car les nuits sont froides. Et puis ce soir, dans notre chambre d’hôtel, nous recevons des amies françaises que nous venons de retrouver après les avoir rencontrées dans la région d’Hampi, deux jours avant que Daoud ne tombe malade. Donc ce soir, c’est soirée avec blagues, musique et apéro à la française... Enfin, la semaine de vacances passe rapidement et nous sommes le jour de la saint Sylvestre. À 16 heures, je frappe à la chambre N°119 de l’hôtel Pathans à Trissur. Nous sommes arrivés dans une Ambassadeur, une vieille voiture de luxe, louée avec chauffeur. La classe non ? Bonjour Meriem… Champagne ! Torses nus sur la terrasse de notre grande chambre d’hôtel qui surplombe la place principale de la ville, nous fêtons dignement la nouvelle année… et les retrouvailles. À sept heures le matin, nos loulous doivent repartir pour la France. La tête qu’ils devaient avoir… Mais aussi les souvenirs de cette petite semaine en Inde leur resteront à jamais gravés. Lundi matin, ils se retrouveront au travail et, devant leur tasse de café, repartiront encore pour des randonnées en moto dans la jungle. Quelques jours pour oublier... N’a-t-on pas déjà entendu ça quelque part ?

Parabikulam. 5h du matin

Mes yeux s’ouvrent. Je sens de douces caresses sur ma nuque. Je me serre contre son corps et blottis ma tête entre ses seins. Nos mains légères sous la couette encore chaude effleurent la peau. Le jour n’est pas levé. Gaspard frappe à la porte. Arriver ici n’a pas été une mince affaire. Aucune route du Kerala n’y mène. Devions aller dans une ville du Tamil Nadu pour changer de bus encore deux fois et être déposés à un carrefour entre deux pistes où une fois par jour, on peut monter au village par derrière les monts Cardamones, dans la fabuleuse réserve naturelle de plusieurs milliers d’hectares de Parabikulam, étendue entre trois immenses lacs dans les montagnes recouvertes de forêts épaisses. Sans compter sur les barrages des gardes frontières et forestiers, trois en tout, qui nous obligent à payer, à signer des papiers et à passer une nuit avec un garde armé, censé nous protéger... 5h30, les affaires de trekking gavées de morpions sur le dos, nous sortons prendre le thé. Les Indiens se lèvent également dans le petit village aux ruelles de terre battue et aux cabanes en terre cuite recouvertes de branches et de feuilles. Comme chaque matin, la musique du temple inonde le village et la forêt alentour puis les femmes nettoient à grande eau devant leur porte avant de réaliser le taman : œuvre mystique de poudre de craie qui les protégera du mauvais sort pour la journée. Une fois le soleil levé, les vaches, cochons et chèvres traînent, étendus à l’ombre, ici ou là. Au centre du village, sur une place où se termine la route, deux trois échoppes vendent des allumettes et du thé. En contrebas, un lac se cache dans les hautes herbes et s’étend sur plusieurs kilomètres de jungle impénétrable entre les montagnes. Dans la nuit, les bruits de la nature sont authentiques tout comme les insectes. Trois gardes en 4 x 4 se promènent toute la journée avec leur fusil et partagent notre maisonnette durant la nuit. Aucun touriste ne s’aventure jusqu’ici. Six heures, nous partons sur les talons de Gaspard. Son vrai nom tamul est Basquar, le guide improvisé du village devenu très vite notre ami. Il essaiera de tromper l’administration pour passer outre les permissions et les comptes rendus des heures durant lesquelles nous sommes autorisés à nous promener dans la jungle avec lui. La marche est rapide. Nous avons peine à le suivre. À notre droite, s’ouvre la première clairière dans la brume. Les arbres s’élancent dans le ciel et atteignent des hauteurs impressionnantes. Leurs feuilles sont grandes comme mes deux mains, chaque racine large comme un tronc. Des animaux invisibles, surpris, disparaissent dans les profondeurs de la végétation. Monter, descendre à vive allure réchauffe. Sept kilomètres plus tard, alors que le soleil pointe à la cime des arbres les plus hauts et sur les montagnes, nous débouchons au-dessus d’une immense prairie au milieu de la forêt. Dans les hautes herbes ruisselantes, les fientes d’éléphants et de buffles fument encore. Un troupeau de bisons apparaît de l’autre côté à la lisière de la forêt. 7h30, fin de permission. Nous devons déjà repartir. Légèrement frustrés d’avoir tant marché pour si peu de temps, nous prenons le chemin du retour que je me promets de ne pas oublier pour revenir ici un autre matin, encore plus tôt. Un groupe de buffles noirs, que nous surprenons, s’enfuit en arrachant tout sur son passage dans un fracas terrible. Gaspard récapitule l’ensemble de nos découvertes. Arbres, fleurs, feuilles, fruits, herbes et graines dont ils se servent dans leur vie quotidienne. Crocodiles, iguanes, bisons, buffles, éléphants, singes, scorpions, cerfs et daims que nous avons eu la chance d’apercevoir en quelques jours. De retour au village, Gaspard nous emmène à l’école pour nous présenter les professeurs et assister à la répétition d’un spectacle dans lequel joue sa petite fille. Dans la salle de cours, trente paires d’yeux loin d’être intimidées par notre présence, sont regroupées devant nous. Pieds nus, en chemise et en cravate, les enfants s’élancent dans la danse avec fierté. Une chorégraphie digne des films bollywoodiens, dans une musique disco des années 80, version indienne… Quel sourire ont les enfants indiens ! Quelle leçon de simplicité et de modestie, nous prenons dans ce village ! Humbles, ceux qui vivent ici sont rarement descendus à la ville. Une télévision, pour tout le village, leur permet de regarder les étrangetés d’un monde qu’ils ne connaissent pas. Ceux qui les imaginent « arriérés » se trompent. Ils savent autant de choses que nous et même davantage. Ceux qui les imaginent malheureux se trompent aussi. Il n’y a qu’à voir leur bouille et leur sourire de tous les jours. Quelques jeunes ont la curiosité de partir pour les études ou un travail à la ville. Souvent, ils ne reviennent pas, happés par les turbulences du monde. Pourtant, le village est un havre de paix qui sort de l’anarchie de la civilisation. Les choses évoluent plus doucement. D’autres n’ont pas besoin de changer. Un travail tranquille au rythme des saisons. Sachant exactement de quoi sont faites leurs terres et leurs forêts pour les utiliser sans les détruire. Tout ce qui est nécessaire pour vivre existe ici et même l’électricité fournie par les barrages. Une oasis où je serais bien resté plus longtemps. Mais pour nous, demeurer dans une réserve a un tarif et nous devrons bientôt nous jeter de nouveau dans le monde réel. Le dernier matin, je décolle à 5 h et m’enfonce seul dans la forêt et la nuit encore noire. Je ne risque pas de me perdre si j’ai bien enregistré les sept kilomètres qui mènent à la clairière magnifique et digne des grands reportages animaliers. Arbres et animaux dorment encore. Les feuilles sèches se froissent bruyamment sous mes pieds et troublent un silence parfait. Quelque deux cents tigres se baladent dans la réserve. Inconscience, folie sans doute, mais irrésistible. Les animaux de toutes sortes ont peur des hommes. Moi aussi car ils sont plus cruels. Loin de faire le malin cependant, j’ai tendance à me retourner souvent. La cadence qui m’emporte est plus soutenue encore qu’avec le guide. Sortant du sous bois dans une légère éclaircie, deux gros buffles noirs lèvent la tête vers moi. Je m’arrête net et recule doucement sans me retourner. Mais ces gros herbivores continuent leur chemin sans s’affoler. J’attends un peu avant de repartir que mon cœur s’apaise. Il me faut arriver avant le lever du jour à la lisière de cette immense clairière. Le soleil n’est pas encore levé mais il fait jour quand j’y arrive. En y allant seul et plus tôt, j’avais plus de chance de voir d’innombrables animaux et ce fut le cas. Me suis calé sur un tronc et suis resté plus de deux heures devant ce spectacle animalier à la taille réelle. Tout en rentrant tranquillement vers le village, j’imprimais dans ma mémoire les images que j’avais eues sous les yeux. Un bruit de moteur me fit me cacher et le 4 x 4 des gardes armés passa en trombe devant moi… Il y a peu de temps, j’ai compris, grâce à un article de presse international, pourquoi quelque chose nous échappait là-bas. L’article dénonce la culture en masse du cannabis dans cette région. Entre les montagnes, la jungle et les parcs nationaux protégés, des zones immenses ont été défrichées pour cette culture. Ce ne sont pas des villageois mais bien des hommes armés et spécialisés qui s’en occupent. Chargées dans des camions puis acheminées jusqu’aux ports du Karnataka dans des paquebots, des dizaines de milliers de tonnes de cannabis sont produites ici tous les ans et vendues en Europe. Ce commerce est protégé par des personnes haut placées puisque le gouvernement et la communauté internationale, hostiles à cette production, ne font rien. Perso, je ne pouvais pas imaginer une telle mafia lors de mon séjour et je n’ai rien vu, rien entendu, alors que nous avons pas mal tourné autour…

Tamil Nadu

Redescendre dans la civilisation et reprendre la route. Bus après bus, ville après ville. Quelle est notre destination ? Pourquoi pas au hasard d’un village ? Les voyageurs peu attentifs que nous sommes ont des difficultés à reconnaître les changements entre chaque étape. Après tout, une ville indienne en vaut une autre. Les traits que nous reconnaissons sont grossiers. Nous ne sommes même pas capables de différencier les langues qui sont pourtant, partout, différentes. C’est le moment de se poser quelque part tranquillement et d’y rester un peu plus longtemps pour découvrir, au rythme voulu, les petites choses qui font la richesse d’une région. Ne vaut-il pas mieux, en effet, se concentrer sur une partie plus petite plutôt que de survoler les régions comme nous le faisons ? Malheureusement, nous ne trouverons pas ce village où nous arrêter. Nous ne nous attacherons pas à une infime partie de la population qui nous ferait pourtant découvrir véritablement des traits de l’Inde tout entière. Nous continuerons d’être emportés par les flots de ce monde si mouvementé et dense, sans nous en approprier la richesse. La réalité imprègne l’esprit de sensations irremplaçables mais une série de documentaires sur ARTE nous en apprendrait davantage d’un point de vue culturel.

À Coimbatore, ville de deux millions d’habitants, nous sommes agressés par le bruit, la densité de la population et la pollution. Nous serions ravis de retourner dans la montagne mais, dans un quartier proche, une fête religieuse a lieu. Nous avons la chance en tant qu’étrangers, rares à s’égarer par ici à cause du manque d’intérêt touristique, d’être les invités d’honneur. Des centaines de femmes, entourées de musiciens, attendent leur tour pour donner leurs offrandes en échange d’une bénédiction qui consiste à saisir entre ses paumes un peu de chaleur et de fumée d’une bougie tenue par un brahmane. La foi est profonde, la musique lancinante, le temple improvisé de lumières et de couleurs, les offrandes de fleurs et de noix de coco s’entassent devant une représentation barbouillée de Visnou. Dans la rue, une purée de riz écrasé et sucré à la cannelle est distribuée gratuitement ainsi que d’autres mets dont je ne saurais dire la substance. Bientôt, les membres d’une famille nous introduisent chez eux pour nous offrir de nouvelles spécialités et boissons. Nous échangeons alors courtoisies et sourires avec les différentes générations. Sur nos genoux, se glisse le dernier-né. Il est déguisé en fille, comme la plupart des petits garçons en bas âge. Cela permettrait de tromper le mauvais œil. Les filles sont tellement peu de chose en ce bas monde. Pourtant si belles et si gracieuses, à ricaner bêtement entre elles en nous mangeant des yeux… Vite, partons avant de nous retrouver la corde au cou.

De retour à Ooty

Je propose à Daoud et Meriem de remonter sur les hauteurs pour trouver un peu de fraîcheur et de tranquillité. La petite station climatique d’Ooty m’a bien plu et une journée passée entre ses murs et ses montagnes est bien trop vite passée. L’hôtel retiré et discret où j’ai passé la nuit n’a pas bougé. L’endroit leur plait. Le lendemain, nous louons des motos pour commencer les balades aux alentours. Foulard noué sur la tête en guise de casque, nous serpentons les routes lacées, entre les lacs, les cascades, les forêts et les paysages gigantesques qui servent de décors aux films de Bollywood et aux photos de jeunes mariés. Vrai que la région n’a rien à envier aux images des films que nous connaissons dans nos pays et qu’elle renferme nombre de sites exceptionnels encore inconnus de nos projecteurs. Le parc botanique possède quant à lui de magnifiques spécimens dont un tronc de plusieurs milliers d’années. D’ailleurs, la balade montre une diversité botanique importante, sans que je n’en retienne malheureusement un seul nom. À pieds, sur le flanc d’une colline, en périphérie de la ville, nous traversons le taudis d’une tribu originaire de ces montagnes. Anciens bûcherons, éleveurs et chasseurs, les pauvres gens n’ont pas les moyens de bien se loger aujourd’hui dans la ville qui est venue se construire chez eux. Sur les pentes ruisselantes, des enfants déguenillés et morveux glissent sur des sacs en plastiques tirés par de gros chiens aux longs poils vermeils couleurs de la terre. Une semaine est passée de nouveau et il nous faut partir. Ce pays est immense et magnifique. Il n’y a qu’à voir notre itinéraire sur la carte depuis deux mois que nous sommes là. Ridicule ! Et pourtant nous avons déjà vu tant de choses différentes : Bombay, les plages de Goa, les sites historiques des civilisations disparues, les mystères de Mysore, les îles de Cochin, les cultures de thé du Karnataka et les forêts tropicales des parcs nationaux. De nouvelles journées de bus, interminables, serrés sur des sièges en bois, entre les villes poussiéreuses du sud de l’Inde, nous attendent encore. Hoggennakkal

La route devient piste et s’enfonce dans les collines arides à la végétation épineuse, avant de descendre dans une vallée verdoyante écartée des axes routiers. Inconnues des occidentaux, les chutes d’Hoggennakkal sont surtout fréquentées par les citadins de Bangalore qui viennent ici en week-end se détendre. La rivière se partage en mille ruisseaux scintillants dans la végétation luxuriante, se repose dans des piscines naturelles de sable et de pierres polies où sont pratiqués des massages corporels, avant de se jeter littéralement en cascades dans une gorge profonde et de se retirer au loin à travers les champs de coquelicots. Nous aussi, trouvons une piscine privée, rien que pour nous, avec deux arrivées en cascades dans l’eau claire et le fond sableux, d’où nous pouvons plonger. Une journée bien agréable. Plus loin les enfants du village, secs comme des allumettes, gagnent un peu de monnaie en impressionnant les touristes indiens avec un saut de l’ange de plus de quinze mètres de haut. D’autres, moins téméraires, se contentent de jeter leurs filets et de vendre leurs poissons grillés, le soir venu, sur le chemin du retour. Même si on se lave et se baigne dans la rivière, le village, comme tous les villages indiens, y déverse ses poubelles. Les femmes lavent le linge sur les pierres et la mousse glisse lentement dans le courant où les enfants jouent. En remontant la rivière, la nature reprend ses droits et offre un refuge exceptionnel pour un nombre considérable d’oiseaux et d’animaux. Sur une coque en feuilles de bananier tressées, au petit matin, nous traversons les eaux et disparaissons dans la nature. Fini de payer des hôtels, on plante la tente et on joue à Robinson. Le site est fabuleux et, pendant trois jours, des oiseaux inconnus et multicolores chantent autour de nous, pendant qu’on pêche, en caleçon dans la rivière, avec un bout de fil et un bout de banane accroché à l’hameçon. Un Indien nous a donné le tuyau et ça marche. Les poissons exotiques se pêchent à la banane. Par contre, ils sont pleins d’arêtes et le soir, à la lumière du feu, le temps passe rien qu’à les extraire pour les manger. Un après-midi, à l’heure de la sieste, une bande de singes curieux et voleurs se sont approchés discrètement et, des arbres où ils se trouvaient, sont descendus nous prendre nos réserves de pain et de bananes. Bien fâchés mais impuissants il nous a fallu rejoindre la civilisation ou mourir de faim. Le vieux rêve de Robinson terminé net avec en souvenir une photo de trois jeunes maigrichons bien bronzés et fiers devant leurs brochettes de poissons grillés sur des branches de saules.

Bangalore.

Mégalopole hyper-dynamique et branchée, Bangalore rassemble universités et entreprises multinationales du secteur informatique. Dans les bazars de la ville, écrans plats et derniers camescopes numériques se négocient 15 à 20 fois moins chers que sur le marché français. Number one de l’informatique dans le monde et dans plusieurs autres secteurs de science moderne, l’Inde a fait naître une nouvelle population jeune et dynamique de classe moyenne qui représente 200 millions de personnes. Capitalistes et matérialistes, ils consomment, achètent les produits que nous utilisons, copient nos modes de vie, activent le marché du tourisme et bientôt arriveront en France pour prendre des photos de la tour Eiffel. Après les Japonais et les Chinois, viendront les Indiens. Cette évolution est peut-être le symbole de déplacements de richesses vers l’est, enfin seulement pour une maigre partie de la population. En attendant, toutes ces entreprises fleurissent à une vitesse incroyable. Alors qu’un développement anarchique et inconsidéré dans ce pays apportera une pollution catastrophique. Mais comment demander à des pays en voie de développement de limiter leur production et de respecter les lois coûteuses du respect de l’environnement alors qu’en Europe, nous commençons juste à les appliquer et qu’aux Etats-Unis, elles ne sont toujours pas d’actualité. Il n’y a déjà aucun respect de l’environnement en Inde, pas de poubelle dans les rues et les villes surpeuplées évacuent leurs déchets dans les rivières et les océans. Espérons qu’ils ne se jetteront pas dans une consommation abusive, comme la nôtre, et ne reproduiront pas les erreurs que nous avons faites, en développant, en plus, le nucléaire ! Dans le train

Les bus en Inde sont pratiques pour relier les villes entre elles, quand elles ne sont pas trop éloignées. En effet, à toute heure du jour et de la nuit, vous pouvez sauter dans les bus locaux qui ne coûtent rien, à la dernière seconde, quitte à monter sur les genoux des gens. Ou bien, ce sont les gens qui monteront sur vos genoux…dans les chemins tortueux, avec des arrêts à tous les villages sans pour autant que le bus ne désemplisse. Comptez trois heures pour faire 100 km. Pour faire 2.700 km, et ainsi remonter au nord du pays, nous ne prendrons pas le bus. L’express Bangalore Delhi ne met que 38 heures. Deux jours et une nuit pour nous retrouver dans la capitale. Un grand changement mais le temps passe, fin janvier, les deux tiers de notre temps en Inde sont écoulés alors nous voulons tenter de prolonger notre visa à Delhi, chose que nous n’avons pas pu faire en province. Plusieurs kilomètres de long, avec des milliers de personnes, la bête glisse hors de la ville et disparaît dans les plaines desséchées du centre de l’Inde. Il n’y a plus qu’à regarder le spectacle : En ville et à la campagne, c’est une tradition de venir faire sa grosse commission le long de la voie entre amis au petit matin et ce sont des rangées de fesses qui nous regardent, sans gêne. Un peu d’eau avec un carré de savon puis on reculotte le tout avant de faire coucou au train... Les vendeurs de thé passent dans l’allée toute la journée en criant d’une voix tout à fait ordinaire. Dommage que vous n’ayez pas le son ! Ils servent un thé noir au lait avec un mélange d’épices appelé massala dans des gobelets de terre cuite laissant aux lèvres un peu de rouge et que nous cassons ensuite en les jetant sur les rails… D’autres font le va et vient toute la journée entre les gares. Ils vendent les spécialités de leur région dans des assiettes en feuilles tressées, elles aussi jetables ou dans de l’alu et du plastique qui passe également par la fenêtre. Des gamins pouilleux montent dans le train sans billet, nettoient avec un torchon encore plus sale qu’eux sous les sièges et dans les allées, avant de mendier quelques roupies qu’ils seront obligés, bien souvent, de remettre aux contrôleurs... À Hyderabad, un groupe de musulmans pieux s’installe dans notre wagon. Quelques heures plus tard, ils ont construit une véritable forteresse, on ne peut plus close, avec de longs draps tenus par des cordes, où les femmes se dévoileront, à l’abri des regards pour le reste du voyage… À côté de moi, une jeune maman est incroyablement belle... La nuit s’écoule tranquillement sur notre couchette dans le bruit lancinant du frottement des wagons, des ronflements et de la prière de cinq heures. De plus en plus loin derrière moi, tu restes seule sans savoir, encore une fois, si nous allons nous revoir…

Petit grain de poivre

Coincé dans ma dent, Tu secrètes ton parfum, Sucré, salé, Ton venin.

Du bout de ma langue, Je t’effleure, Douce, brûlante, Profane saveur.

A ta sauce, Ma salade, J’ai composé,

Avalé, digéré, Je n’ai plus goût à rien,

Seul dans ce palais Sainte demeure De nos baisers

De l’effronté, le destin, Tes papilles ont scellé.
Itinéraire de quinze jours dans l'ouest des États-Unis English translation pending
by Chirs94520 · 2009-07-30 · 12 replies
Bonjour tous le monde,

fraichement inscrit, mais vous lisant depuis de nombreux mois, je vous soumets mon voyage qui se déroulera du 5 septembre au 20 du même mois. Tous est bouclé, et finalisé depuis des mois, grâce a ce forum et à de nombreux site.

Alors l'itinéraire en lui même.

J1 : Paris -> SF (arrivé 12h40), hôtel Mariot en haut de colombus avenue, visite du quartier J2 : SF, visite en suivant le scenic drive à pieds, coucher de soleil depuis twin peak J3 : SF, visite et Alcatraz de nuit. J4 : SF -> Yosemite, nuit à El portal, visite de la partie sud du parc, je compte arriver par la 41 et remonter le parc J5 : Yosemite -> Mamoth Lakes, tioga road, avec les arrêt essentiel, Bodie puis Mono lake J6 : Mamoth lakes -> Death valley, nuit a furnace Creek, je sais pas si ça vaut le coup d'arriver par le haut de la vallée ou de passer par Lone pine. J7 : Death Valley -> LV, nuit au Stratosphere, Red rock canyon sur la route, visite de Vegas de nuit J8 : LV -> Zion, nuit à Springdale, visite du parc, et angel's landing l'apèrs midi J9 : Zion -> Bryce, nuit au sein du parc, randonnée peekaboo loop (je sais pas si c'est la mieux) J10 : Bryce -> Page, nuit a Page, Upper Antelope, Buckskin gulch, Horseshoe bend J11 : Page -> MV, nuit a San juan, Valley of gods, goodseneck, Scenic road MV J12 : MV -> GC, nuit a tusayan, visite côté est J13 : GC, viste côté ouest, et randonnée J14 : GC -> LV, nuit au stratosphere, viste et outlet J15 : LV -> Altanta -> Paris

Voila la voyage, tout n'est pas mis, mais le principale y est, c'est le premier voyage au US pour ma chérie, et le premier dans l'ouest pour moi. On espère pouvoir tout voir, sans se presser. JE suis passioné de photo donc lever tout les matins avant le soleil et coucher après.

Voyez vous des incohérence, ou dans choses incontournables sur nos trajet ?

En tout cas, un grand merci à ce forum
Ascension du Gunung Rinjani (Lombok): le juste prix? English translation pending
by Alof · 2009-07-28 · 7 replies
Hello,

Nous avons pour projet de faire l'ascension du Gunung Rinjani mi-aout et avons contacté le RTC à ce sujet.

Vu que le parcours complet de Sembalun à Senaru est fermé pour le moment, nous optons pour : - Transfert de Kuta à Sembalun. Nuit à Sembalun. - Sembalun – Rim II (sembalun crater ). - Rim II – Summit - retour à Plawangan II base camp - Retour à Sembalum et marche dans la vallée de Sembalun. - Transfert à Bangsal

Le prix annoncé pour cette prestation par le RTC incluant transfert de Kuta au départ et vers Bangsal à l'arrivée, nuit à Sembalun, droit d'acces au parc, matos, nourriture...pour 2 personnes en "private trek" est de : - 285 USD / personne en package standard - 310 USD / personne en package deluxe (meilleurs matelas, tente...)

Est ce que celà vous parait raisonnable ? On n'est pas à 10 USD près mais nous cherchons à avoir quelques points de repère :)

Merci pour vos réponses

M&Ms
Retour de randonnées en 4x4 à travers de belles vallées du Haut Atlas English translation pending
by Larazou · 2009-07-23 · 20 replies
Bonsoir. Je rentre d'un circuit de 1800 km consacré à la visite de belles vallées du haut atlas oû la température est clémente(env.25°)comparativement à celle que j'ai laissée à marrakech(42°). itinéraire réalisé:marrakech-sidi rahal-demnate-imi nifri- vallée ait blal-vallée ait boulli-vallée ait bouguemez-vallée ahansal-la cathédrale(tilouguit)-barrage bine ouidane-vallée anergui-imilchil-vallée assif melloul-vallée dades-vallée des roses-vallée ouzighimt(tizi ait ahmed)-vallée de la tassaout-marrakech. quelques informations utiles: une nouvelle route est en construction permettant de relier directement ait bouguemez à marrakech(185km contre 320 pour la route passant par azilal).Il reste 22km d'une bonne piste à bitumer d'ici 2010. Beaucoups de pistes sont abimées ou coupées du fait des fortes pluies d'hiver et des orages d'été. une route est en construction entre ait mhamed-tamda et zawiat ahansal. une belle route relie maintenant taghleft à anergui par contre la magnifique piste qui longe de imi nwarg à anergui l'assif melloul est coupée et ne risque pas d'être operationnelle de sitôt. gros travaux sur la route boumia-tounfite-imilchil, (goudronnée jusqu'à anemzi);sera terminée en 2010. Projet de construction d'une route entre midelt et tounfite(imilchil dépendant maintenant administativement de midelt). Gros traveaux sur la futur route bouzemou(aprés imilchil)-agoudal-ait hani(vers gorges todha);sera terminée en 2011. La piste faisant la boucle gorges todgha /gorges de dades est en réfection. La route des gorges de dades va être goudronnée de msemrir jusqu'au dernier village de la vallée(moussa ou icho). travaux en cours. la piste boutrahar/alemdoun va être goudronnée bientôt. Une route assurant la liaison entre la vallée des roses et la vallée de dades en empruntant la belle piste des ait mrao avec les douars issoumar;igherm agdim(départ entre aznag et alemdoun, arrivvée env.1 km aprés ait youl et la kasbah ait ali) va être construite. La piste de contournement des gorges ameskar est terminée.elle a été reliée à la recente piste qui monte le tizi ait ahmed(alt.env.3000 m), qui dessert la vallée ouzighimt.Cette vallée n'était connue que par les adeptes de trecks:ait bouguemez/mgoun/vallée des roses .etc... La piste descend d'un coté vers igherm izdern et de l'autre vers el mrabitine(plus connue sous le nom bérbére"igouramen"). Des travaux d'amélioration de cette piste (2 voies) sont en cours de même que la construction de pistes de liaisons entre les differents villages de la vallée. Cette vallée qui n'était accessible à pieds ou à dos de mules qu'à partir du mois d'avril est reliée maintenant par une belle piste, par gsm, et bientôt par une de liaison avec ait bouguemez via le tizi ait immi(env.50km)permettant un lien direct et rapide entre les deux vallées. Au niveau de la vallée de la tasaout: la mauvaise piste toufghine/ait ali nito/megdaz va être élargie et goudronnée. une route assurant la liaison entre ait tamlil et le barrage ait adel va étre construite permettant ainsi une liason plus courte et rapide avec marrakech. A votre disposition pour des informations plus détaillées sur les routes et pistes empruntées sur les gites et auberges...Cordialement.larazou Lien pour voir des images des vallées visitées: - http://picasaweb.google.fr/gha.latif/ImiNifriAAitBlalAAitBoulli0709?authkey=Gv1sRgCKrp_v-T5r728gE&feat=directlink - http://picasaweb.google.fr/gha.latif/AitBouguemez0709?authkey=Gv1sRgCLLfqsXuvpveYA&feat=directlink - http://picasaweb.google.fr/gha.latif/ZawiatAhansalABineOuidane0709?authkey=Gv1sRgCKKW7Mz0nqTulAE&feat=directlink - http://picasaweb.google.fr/gha.latif/Anergui0709?authkey=Gv1sRgCJLuo5jV0byyqQE&feat=directlink - http://picasaweb.google.fr/gha.latif/Imilchil0709?authkey=Gv1sRgCIGXv7fxxv66Cg&feat=directlink - http://picasaweb.google.fr/gha.latif/ImilchilAAgoudim0709?authkey=Gv1sRgCOXr5b7a1ZSRoQE&feat=directlink - http://picasaweb.google.fr/gha.latif/ImilchilADades0709?authkey=Gv1sRgCMbI3t_tl8DjYg&feat=directlink - http://picasaweb.google.fr/gha.latif/ValleeDeLaTassaout0709?authkey=Gv1sRgCK-O5abYsYmCsgE&feat=directlink - http://picasaweb.google.fr/gha.latif/ValleeDesRosesAOuzighimt0709?authkey=Gv1sRgCJDko5uUmoTT6QE&feat=directlink
Leh (Ladakh): distributeur CB Visa et agence? English translation pending
by Benoitbr · 2009-07-21 · 6 replies
Bonjour,

J'ai juste quelques petites questions très pratiques:

- Y a t il un distributeur CB Visa à Leh?

- L'aéroport de Delhi permettant de prendre l'avion pour Leh est il le même que celui desservant Bruxelles (aeroport international de Delhi)

- Partant seul, est il préférable de contacter une agence (randonnée) se trouvant à Leh via internet avant de partir - est il aisé de trouver/rejoindre des groupes de randonneur sur place (donc pas nécessaire de contacter agence)?

Je vous remercie par avance,

Benoit
Bons plans pour quinze jours en Corse fin août-début septembre? English translation pending
by S2g2 · 2009-07-21 · 19 replies
Bonjour à Tous,

Je prépare actuellement mon voyage pour la Corse et je ne sais pas vraiment trop comment commencer...🙁 Ce qui est sur c'est que je pars 15 jours, du 25/08 au 09/09.J'arrive à Calivi et repars d' Ajaccio en bateau avec ma toto..je n'ai rien réservé, sauf le premier soir à Calvi...

Après avoir vu plusieurs forums il est difficile de vraiment savoir ce qu'il faut faire... Car tout est à voir. Pour faire simple je souhaiterai faire un tour d'horizon, avec quelques balades, faire un peu de plongée (voir palme, masque et tuba), de la baignade et quelques visites culturelles. Enfin je voudrais trouver des chambres d'hôtes histoire de partager des moments avec des habitants. Pour l'instant et en fonction de ce que j'ai pu lire sur le sujet j'ai pas l'impression que ce soit facile...

C'est vrai que c'est un p'tit peu large comme description mais cela permet de mieux comprendre mes envies 😉

Je vous cache pas que j'ai une petite idée de ce que je voudrais faire mais je voulais connaitre dans un premier temps vos avis si vous deviez partir dans ces conditions.

Par la suite je vous proposerai un itinéraire pour en discuter ensemble.

Merci d' avance à tous ceux qui prendront quelques minutes pour me lire et me répondre.

🙂
Retour de Marrakech en juillet: le climat English translation pending
by Sandy220 · 2009-07-21 · 56 replies
Bonjour,

Je reviens de Marrakech, et pour ceux qui redoutent les fortes chaleures, n'ayez franchement aucune inquiétude. Avant de partir j'angoissais à l'idée de supporter 45° surtout venant de Bretagne ou les températures excèdent difficilement les 20°C. Même si c'est le mois de juillet, ce n'est pas dutout étouffant comme j'ai pu le lire avant de partir. C'est au contraire franchement agréable et même en plein après midi. Il y avait plein d'enfants en vacance là-bas et s'y accomodaient très bien. Des personnes âgées aussi. Alors un conseil: foncez et ne vous posez pas de question.😎
Une journée en Italie au départ de Nice? English translation pending
by Béa44 · 2009-07-19 · 11 replies
Bonjour,

Nous avons réservé une semaine sur Nice et souhaitons aller en italie (sur 1 journée) Que me conseillez vous sans aller trop loin et passer la journée dans la voiture ?

merci
Moab, Death Valley, Page, San Francisco English translation pending
by Friendsusa · 2009-07-14 · 16 replies
Bonjour à tous 🙂

Fraichement inscrite sur le forum mais n'ayant jamais osé franchir le pas, je vous sollicite sur quelques questions que je me pose sur les lieux donnés en titre du message: Nous partons avec des amis le 2 Août pour 17 jours, l'itinéraire est ficelé d'après ce que j'ai pu lire sur les différents posts mais il y a certains points que je n'arrive pas à bien caler ou comprendre:

- Moab: on part le matin de Bluff (google map: 2h de route jusqu'à Moab) et on reste 2 nuits à Moab Mon problème est de savoir s'il vaut mieux faire Dead Horse Point et Canyonland l'après-midi en arrivant et Arches le lendemain toute la journée ou l'inverse? Je pense plutôt la première proposition car Arches me semble plus "riche"... Qu'en pensez-vous, vous qui l'avez fait?

Death Valley: et là, la grande inconnue!! 😕 2h35 de route depuis Las Vegas. On part en fin de matinée de Las Vegas, et en arrivant on va à l'hôtel à Furnace Creek déposer nos affaires et profiter de la piscine (si on peut à cause de la chaleur) Et en fin d'aprèm, on part vers Dante's View pour le coucher de soleil Le lendemain matin, on descend vers Zabriskie et on repart vers Badwater et on remonte via Artiste Drive Ca vous semble OK? J'ai imprimé le plan donné sur NPS mais je ne trouve pas Sands Dunes... Valent-elles le coup?

Page: on a prévu de faire Lower Antelope le matin vers 8h (car d'après ce que j'ai compris, c'est à ce moment là qu'il y a les plus jolies couleurs), ensuite tranquillement Horseshoe Bend et l'aprem une balade en bateau sur le lac (s'il y a de la place!!): celà vous paraît bien? Ou Upper Antelope est-elle une visite indispensable et à ne pas manquer malgré la visite de Lower? Sachant que le soir, l'hôtel est réservé à Bluff

San Francisco: on y arrivera un samedi aprem et on ne rend la voiture que le lendemain: donc je me dis qu'on en profitera pour aller du côté de Sea Cliff pour avoir une belle vue sur le Golden Gate et après vers Twin Peaks pour la vue sur la ville Le lendemain, Alamo Square, ptêt une messe gospel vers 11h, on retourne à pieds au Golden Gate cette fois, Lombard Street, Chinatown et on revient en cable car vers Sutter St où est notre hôtel. Le lendemain, en fonction de chacun, ptêt un peu de Union Square pr le shopping, Fisherman's, début d'aprem direction Alcatraz prévu pour 14H20 et en revenant, le BART direction Oakland pour un match de baseball pour notre dernière soirée (surprise pour les garçons du groupe) Que pensez-vous de ce programme? Est-ce que j'oublie un incontournable? Est-ce que j'en prévois trop au contraire?

Un grand grand merci pour votre aide en tout cas 🙂 A très bientôt!
Visites pour deux jours à Marrakech? English translation pending
by Flora92 · 2009-07-11 · 8 replies
Bonjour à tous, J'irai à Marrakech pendant 10 jours surement au mois de mars 2010 avec un couple et leur petite fille de 2 ans. Je pense que nous resterons basés à Marrakech mais j'aimerais leur faire faire des visites à la journée (voire sur 2 jours maxi). Les parents connaissent déjà Essaouira et l'Ourika. Alors j'attends vos suggestions sur les lieux (ce que l'on peut y découvrir), le mode de déplacement et le coût de tout cela. Merci à ceux qui pourront me donner un coup de main pour préparer ce séjour.
Tour des Combins en Suisse: difficulté, parcours... English translation pending
by RedColibri · 2009-07-06 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je souhaite faire le tour des Combins avec mes 2 fils qui ont respectivement 22 et 19 ans. Personnellement j'ai 47 ans et n'ai plus trop le temps de faire du sport (sauf l'entretien d'un terrain de 1500 m, c'est pas rien ! ^^).

Nous aimons la rando mais ne sommes pas des experts de la montagne. Pour situer notre profil, nous avons traversé il y a quelques années la Corse d'Est en Ouest puis remonté au Nord avec nos sacs y compris portage de tente (rando de 3 semaines). Nous avons également eu l'occasion de faire quelques randos dans le massif central de quelques jours seulement. Concernant la montagne j'avais l'habitude jusqu'à mon adolescence de randonner en boucle autour d'un point d'attache dans les Alpes dans le massif du Mont-Blanc. J'ai gardé de cette époque le goût des espaces et des paysages d'altitude moyenne.

J'ai tout à fait conscience des dangers de la rando en montagne, que ce soit la méteo (surtout en fin d'été), la durée des étapes, les risques en dehors des chemins balisés, les risques de deshydratation...

Ceci étant dit, mes interrogations sur le Tour des Combins, portent surtout sur la divergence des avis que je peux lire ça et là sur le net, entre ceux qui le décrivent comme une course difficile (et peut-être dangereuse ?) et ceux qui la recommandent sans aucune mise en garde particulière. Voici donc mes questions, merci à ceux qui m'apporteront leurs lumières.Avons nous le niveau pour cette rando (après petite préparation, bien sûr) ? Les avis de Vic09 et de Simon m'interessent tout particulièrement...L'époque choisie (du 18 au 23 août) présente-t-elle des risques particuliers dans cette région précisément ?Est-il nécessaire de réserver (3 personnes) dans les cabannes à cette époque de l'année ? Est-il envisageable de planter une petite tente a proximité d'une cabanne pour une nuit (si cette dernière est full) ?Ce parcours comporte-t-il des passages délicats sur lesquels vous pourriez nous alerter ?Enfin, je ne souhaite pas avoir à utiliser 5 cartes complémentaires pour couvrir le parcours ; existe-t-il donc UNE carte qui couvre l'ensemble du tours ? au pire 2 (lesquelles s'il vous plait) ?Voilà, merci d'avance pour vos réponses :) Et bons plaisirs en montagne !

PS1 : Simon, bravo pour ton site qui est très intéressant et très bien réalisé. Les voyages que tu as choisis sont révélateurs je crois d'un esprit curieux, d'un besoin de liberté, d'une certaine forme d'humanisme et de convictions écologistes. Bonne route pour la suite !

PS2 : VIC09, tu sembles vouer une véritable admiration à ta région. Tu en parles bien et cela donne envie de venir y puiser un peu d'énergie !

Red Colibri.
Pérou pendant la fête nationale English translation pending
by Jujoul · 2009-07-05 · 7 replies
Bonjour,

Je vais voyager au Pérou durant le mois de juillet (du 17 au 1er aout). Mon périple va être le suivant : Lima, Arrequipa, Puno, Cuzco et retour à Lima. Plusieurs Questions : - je vais effectuer les trajets en bus et je me demandais qu'elle était l'incidence de la fête nationale du pérou (28 --> 30 juillet)? faut il réserver longtemps à l'avance son trajet? - je serais à cuzco pendant cette fête nationale ... est il risqué également de ne pas avoir réservé d'hotel avant de s'y rendre ? - toujours pour Cuzco je souhaite me rendre sur le Machu Pichu via santa teresa... vers quelle agence local pourrais je me présenter pour avoir une chance de pouvoir faire ce trek ? - le retour vers lima de cuzco par le bus est il pénible ?

Julien
Avis sur itinéraire de six semaines Pérou-Bolivie? English translation pending
by Dojoval · 2009-07-04 · 9 replies
Bonjour

J'aurais aimé avoir votre avis sur notre itinéraire Pérou-Bolivie durant 6 semaines, ne prenant pas en considération les grèves actuelles (mais on est quand même assez larges, vu qu'on s'est laissé 5 jours de rab à la fin au cas où...) Nous arrivons à Lima le 7 juillet

J1: arrivée le soir à Lima J2: départ pour Pisco (la compagnie de bus oyuz nous a assuré que ses bus fonctionneraient normalement) J3: excursions aux îles Ballestats + Huaccachina J4: Départ pour Nasca J5: survol des lignes. Bus de nuit pour Aréquipa J6: A réquipa J7: Aréquipa J8 et J9: canyon del Colca J10: départ pour Puno J11: excursion sur les îles Taquile + Uros (?) Nous n'allons pas à Amantani, c'est volontaire J12: Copacaban J13: excursion sur Isla del sol J14: La paz J15: la vallée de la lune J16: Chacaltaya / Huyana Potosi (?) J17: Tiawanaku. Bus de nuit pour Uyuni J18: Uyuni: excursion dans le salar (3 ou 4 jours, tt dépend si on peut partir directement en arrivant le matin) J19: Uyuni J20: Uyuni J21: Uyuni J22: départ pour Potosi J23 / J24: Potosi J25 / J26: Sucre / Bus de nuit pour La Paz J27: La Paz J28: Avion pour Rurrenabaque (des réticences à réserver dès maintenant à cause des grèves au Pérou, on n'est pas sûr d'être dans le timing. Jusqu'à quand peut-on se permettre d'attendre pour réserver le vol?) J29 / J30 / J31: trek à Rurrenabaque J32: avion pour la paz J33 / J34: Cuzco avec Tarabucco J35: Pisac / Saqsaywaman J36: Moray + las salinas J37: Ollantaytambo / Aguas calientes J38: Machu Pichu / aguas calientes J39: Retour à Cuzco J40: avion pour Lima, visite de la ville J41 / J42 / J43 / J44: en rab (si on a tenu notre timing, alors on ira du côté de Trujillo) J44: Lima. Retour vers la France

Qu'en pensez-vous? D'avance merci pour vos avis et conseils Dojoval
Ladakh... Rajasthan: entre les deux mon coeur balance English translation pending
by Umroah · 2009-06-23 · 23 replies
Bien le Bonjour !

Je pars en Inde début Aout pour 15 jours (Arrivée à Delhi le 04 Aout départ le 17 Aout). J'hésite entre deux destinations sur place, le Ladakh et ses Montagnes, ou le Rajasthan (plus vers Jaisalmer en passant par Udaipur & co)) et son désert...

J'avous que le Ladakh a ma préférence, mais j'ai un peu peur que le timming soit un poil serré, j'ai cru comprendre que de s'y rendre et d'en revenir n'était pas toujours chose aisée sur une courte période !

J'aurais donc besoin de vos avis, savoir si sur cette courte période, un petit treck dans le Laddak est envisageable, ou s'il vaut mieux que j'assure mon voyage dans le Rajasthan où les contraintes seront de temps (peut-être ?) moins sensibles !

Au passage si vous aviez des adresses intéressantes pour les treks & co dans ses deux régions ! ^^

Merci d'avance à vous !

Cordialement,

Umroah
Destination idéale en tout-inclus à Cuba? English translation pending
by Liliane007 · 2009-06-15 · 6 replies
Bonjour à tous! Je sollicite votre aide pour organiser mon prochain voyage à Cuba! J'ai fait mon premier voyage en avril cette année, je suis allée à Varadero, à l'hôtel Barcelo Solimar. J'ai beaucoup aimé mon expérience, la plage était super, le personnel agréable, la bouffe correcte, et il y avait de belles excursions! Toutefois, j'aimerais découvrir un nouvel endroit pour l'année prochaine, à Cuba. Je ne sais pas trop où je devrais aller, j'ai peur d'être déçue comparée à Varadero mais je veux voir un peu de pays, alors... Je cherche un endroit avec une belle plage où l'on peut faire des promenades et relaxer, puis un endroit où il y a des possibilités de faire des excursions (pas une île comme cayo largo qui est loin de tout) et où la nourriture est correcte et le personnel agréable! Des suggestions ? ça va me permettre de m'orienter par la suite :) merci! Liliane
Machu Picchu: trépied autorisé? English translation pending
by Acinonix · 2009-06-09 · 14 replies
Bonsoir,

je me rend au Pérou en Juillet et visiterais le Machu Picchu. Photographe amateur voulant réaliser des images au lever du soleil , je souhaite utiliser un trépied pour des prises de vues à vitesses lentes.

Le trépied est-il autorisé sur le site?

Savez-vous vers quelle heure le soleil commence à inonder de tons chauds le machu picchu? Quels points de vue me conseillez-vous? j'ai déjà entendu parler du mirador et de la zone proche de l'horloge solaire.

Enfin, combien de temps faut il compter pour aller de la billeterie (entrée du site) au mirador (hutte restaurée)?

Beaucoup de questions qui trouveront des réponses j'espère.

Bons voyages et merci pour vos réponses.
Très beau site à Ninh Binh (Vietnam) English translation pending
by Larsay · 2009-06-06 · 23 replies
Aujourd'hui, j'aimerais vs parler d'une tres beau site ou je ne vois jamais un touriste, et c'est bien dommage car, non seulement le panorama du haut du piton est magnifique, mais il fait partie de l'Histoire de France. Le lieu s'appelle Non Nuoc et est situé en plein milieu de Ninh Binh, la ville où passer pour aller au célèbre Tam Coc. C'est un piton qui domine la vallée de la rivière Van et le delta du Fleuve Rouge; d'un côté, ssuperbe panorama sur la rivière et le delta, de l'autre, sur Ninh Binh et la Baie d'Along terrestre, le tout pour 2000 dong d'entrée.

Pour ceux que l'histoire interresse, vu son emplacement, ce piton etait occupé par l'Armée française, qui y avait construit 2 blockhaus. C'est là que Bernard de Lattre de Tassigny, fils du maréchal, résistant à l'âge de 15 ans et soldat de l'Armée de Libération à 16 sur dispense de de Gaulle -il a fait toute la Campagne de France- a été tué le 30 mai 1951 lors d'une attaque surprise de nuit du Vietminh; il avait 23 ans. Cela fait partie de l'histoire non parce qu'il a été tué au Vietnam, comme 150 000 autres, mais parce que le gouvernement lui a organisé des funérailles nationales très émouvantes, qui ont fait prendre conscience aux français, jusqu'ici peu informés, qu'une guerre terrible se déroulait à 12 000 km de chez eux, tout comme le répugnant massacre de My Lai par les américains a enfin ouvert les yeux de la masse sur les horreurs de la Guerre du Vietnam.

A gauche des marches, statue d'un jeune étudiant viet qui a planté un drapeau vietnamien sur un édifice public de Hanoi dans les années 30 et a été guillotinné; à gauche, le blockhaus, encore intact, contrôlant le passage sur la rivière, à droite, celui, détruit, surveillant la ville: entre les deux, un petit pagodon au pied duquel Bernard de Lattre a été retrouvé couvert de 80 blessures. Soyez gentils, brûlez des bâtons d'encens à la mémoire de Bernard de Lattre; sans des garçons comme lui, nous serions encore sous la botte des nazis !

Il est très simple d'y aller, c'est au bout de l'avenue sur le côté de laquelle se trouvent les gares routières et ferroviaire.
Quelle région de France choisir? English translation pending
by Charlotopoir · 2009-06-03 · 10 replies
bonjour,

A bord d'un bus WV avec peu de puissance sous le capot, nous partons en vacances du 9 au 22 août prochains. Nous aimerions nous rendre en france (depuis la suisse)...mais dans quelle région ? nous aimerions un peu de farniente, pas trop de touristes, pas trop de kilomètres, des visites et de la plage... avez-vous des idées ? des bons plans ? des régions à ne pas rater ? d'avance, merci ! 🙂
Népal pour un peu plus de trois semaines: itinéraires et sites à voir? English translation pending
by Odrééé · 2009-06-02 · 14 replies
Bonjour, nous partons au népal pour environ 1 mois... quels sites sont à voir ? quels itinéraires avez vous fait ? nous aimerions en profiter mais prendre notre temps pour apprecier ce pays ... merci
Itinéraire et hôtels pour quinze jours au Pérou? English translation pending
by Zaz936 · 2009-05-24 · 8 replies
Bonjour,

Nous serons 2 femmes à voyager au Pérou du 31 août au 15 septembre. Nous avons déjà réservé nos vols de Toronto à Lima. Nous venons de réserver certains hotels, par courriel, et sans réponse encore, et nous nous sommes faits un itinéraire selon nos guides touristiques. Nous avons encore le temps de changer d'idée. Pouvez-nous nous donner des conseils? Nous avons trouvé très difficile de comprendre comment la vallée sacrée et le Macchu Pichu fonctionnait. Ma amie est plutôt du type sédentaire. Elle aime poser ses bagages et rester dans les mêmes endroits.

Donc,

31 aout : arrivée Lima à 21h. L'hotel est le Hostal Espana, qui viennent nous chercher à l'aéroport. 1er sept : nous restons à Lima pour nous habituer et visiter un peu.

2 sept : nous allons prendre un avion vers Arequipa. Nous avons réservé au Casa de mi Abuela pour la nuit du 2; et pour celle du 4. Puisque nous voulons faire une visite du Canyon del Colca, l'hotel nous a envoyé un formulaire qui détaille une visite de 2 jours. Vous connaissez l'agence : giardinotours? Il n'y a pas de prix, donc je vais m'informer. Si c'est raisonnable, nous allons réserver avec eux.

Donc le 5, nous allons trouver un bus de dernière minute (ou réserver en arrivant là-bas) pour Puno.

À Puno, nous avons réservé pour 3 nuits au Hostal Colon Inn:

Le 6 nous pensons faire une expédition d'une journée sur le lac, pour les iles Uros et Taquile. Est-ce qu'en une journée, Amanti est possible aussi?

Le 7, nous ne savons pas trop, les villages aux alentours? Ou encore, Copacabana, c'est possible?

Le 8, nous pensons prendre le bus touristique pour aller à Cusco. Nous avons réservé la Résidencia Del Sol.

Le 9, nous pensions partir pour Ollantaytambo. En bus ou en taxi? Nous avons écrit à l'hotel Munay Tika pour voir s'ils avaient de la place.

C'est là que ça se complique. Pouvons-nous rester à cet hotel 3 jours et s'en servir de base pour nos déplacements? Nous pourrions partir le 10 tôt au matin, par train? aller au Macchu Pichu y passer la journée et revenir le soir. Le 11, nous pensions rester dans le coin d'Ollantaytambo, pour pouvoir inverser les deux journées si jamais la température est catastrophique le 10.

Le 12 au matin, nous voulions repartir sur Cuzco pour visiter la ville durant la journée.

Le 13 au soir, nous voulions repartir, en avion, pour Lima, coucher au même hostel que lors de notre arrivée.

Le 14 à 22hrs, nous repartons pour le Canada.

Merci de votre aide!
Adresses et quelques prix sur l'Egypte à Pâques 2009 English translation pending
by Micmag · 2009-05-18 · 4 replies
du 4 au 19 avril 2009billet d'avion "tansavia" 380€ paris/luxor et retour (plus cher qu'en nov 2008 car vacances scolaires(180€, en nov hors vacances)visa 15 $taxi jusqu'a l'hotel 50 Le (commandé par l'hotel en meme temps que la reservation par internet)hotel "princess hotel" Princesshotellouxor@yahoo.fr (002)0100923617 :Ahmed Orabi Street.Trouvé sur le net et reservé par internet 9€ la chambre double avec sdb et wc et petit dej, connexion wifi pour 10Le suplementaire pdt la durée du sejour.Possibilté de faire des "tours" avec l'hotel, mongolfiere, journée a la vallée des rois, et reines etc...carte internationale de prof(ou etudiant) a faire a louxor(moins chere qu'en france)100Le:prevoir 1 photo, original de sa carte francaise(prof ou etudiant)photocopie du passeport, donne droit a des prix dans pas mal de musées et sites.(permet donc d'en faire plus!)vallée des rois 40levallée des reines 20leal-deir al-bahari tempe 15letemple de karnak 35 letemple de louxor 25le manger un bob kochari au "el zaeem" pres du zouk(populaire)de louxor bus pour le caire -52le en 2e, billets pris ds le train, depart 6h du matin, arrivée au caire 17hhotel dahab, pres du musée du caire, 100le la chambre la 1ere nuit, cher pour ce que c'est, pas tres propre, poil du c...ne nous appartenant pas, c'est bien la 1ere fois que l'on dort ds nos sacs a viande!! wifi gratuit, mais pas de reception ds la chambre, obligé d'allé se coller a la borne.. 2eme nuit(on ns a changé de chambre, l'autre avait 6 lits, celle ci n'en a que 3!!)60le pas terrible non plus, assez deglinguée!!petite ruelle sympa en face pour boire un the a 1lepour aller a gyzet, bus en face du musée du caire le 365, apprendre les chiffres Arabic-Indic ça aide pour lire les n° des bus, en plus c'est tres facile et amusant avec les plaques d'immatriculations des voitures et motos qui sont en double ecriture...entrée au site 60 le(pas de reduction avec la carte, ce sera le seul!)ticket de metro 1 le, a prendre a l'unité ou par x, le metro est tres facile a prendrebus baladi pour aller dans le quartier de Khan El Khalili, 1le, quartier agreable si on sort du bazar touristique, et que l'on se perd dans le dédalles de ruelles....bus pour les oasis a la station de bus Turuman, descendre a la station de metro Orabi et passer sous la voie express, c'est juste de l'autre coté...depart à 7h, 55le pour farafra, arrivée a 15h avc un arret a 190 km du caire pour se restaurer et un arret a Bahariya pour laisser les passagers et en meme temps une petite priere a la mosquéefarafra, hotel Waha 60le pas terrible mais c'est le moins cherbus pour Daklha(Mout) 15h30, 25 Le, hotel "el forsan" 76Le, petite hutte dans un jardin, pas mal, propre, neuf mais déjà pas mal abimé, petit dej compris, possibilité de prendre les repas dans le jardin(repas du soir 35Le par personne, tres bon, correct et copieux)baladi pour el khargha a 10h(part quand il est plein)20 Le, a khargha pas de bus direct pour louxor, celui-ci a été suprimé faute de voyageur, il faut aller a assyout (ou prendre un taxi privé pour la route direct a louxor mais a 600Le la voiture)"pigeot" pour Assyout, depart qd il est plein(7 personnes), 12 Le, depart 13h, arrivée assyout vers 16htrain pour louxor, train a 17h.On monte, on s'installe en 2e et on paie qd le controleur passe.36Le....finalement il arrivera a 17h30, mais pannes sur pannes, nous arriverons a louxor à...3h du matin!!louxor, pas de place au princess, nous allons au "fontana" pas de place non plus et tant mieux car le patron est assez chiant et lourd a vouloir vendre des tours a 3h30 du matin! hotel "atlas hotel" chambre double a 60Le avec petit dej, (sommaire, le petit dej)tout ces hotels sont pas loin de la gare de chemin de fer, dans un quartier populaire et calmebus pour hurghada à 14h30;35 Le, encore des problemes mecaniques qui nous ferons arrivés a 21h30 a hurghada!hurghada pas d'hotel, nous sommes logés! quelques prix sur hurghada:coupe de cheveux homme 10Le, femme 25 le lavage fringue 15Le bombonne de 5l d'eau ;5Le bus ou baladi;1 le 6 pains;2 Le repas pour 3 au restau poissons le Mina ;215Le (appart de 70 m;100€)bawed(gardien de l'immeuble et homme a tt faire;50Le/mois)connexion internet ;70 Le/mois biere en terrasse;6Le, kocheri a emporter la part 3Le internet ds un cyber;2 Le l'heure restau "le pita" 176Le a 3bus pour louxor a 10h30;35 Le, baladi pour le centre de louxor 5 le/p(on ns proposait un taxi pour 40 par couple que l'on avait reussi a descendre a 30/couple)

voilà, peut etre ces quelques renseignments seront utiles à quelques voyageurs!!

pas eu le temps de faire un blog, un jour.....

Itinéraire pour un voyage de douze/treize jours à Cuba English translation pending
by Gaielle · 2009-05-14 · 6 replies
Bonjour,

Nous allons à Cuba du 13 (arrivons à 23h30) au 26 août. Nous avons donc 12 jours (13 avec le départ) pour visiter Cuba. Mes parents arrivent deux jours avant nous sans parler un mot d'espagnol.

Nous avons besoin de conseils pour programmer ce voyage :

1- Vaut-il mieux prendre les bus ou louer une voiture (pour 4) ?

2- Voici le trajet prévu. Qu'en pensez-vous ? Jour 1 : La Havane (mes parents y étant depuis deux jours) Jours 2, 3 et 4 : Vinales. Faut-il aller jusqu'à Pinar del Rio ? Jours 5 et 6 : Maria La Gorda. Il faut réserver l'hôtel je crois... (?) Jours 7, 8 et 9 : Trinidad. Faut-il aller à Cienfuegos ? Jour 10 : Santa Clara Jour 11 et 12 : Varadero Jour 13 : départ.

Je me demande si à la place de Varadero, il ne faudrait pas mieux découvrir la péninsule de Zapata. Nous voyageons à la "roots" et je ne sais pas si Varadero va nous plaire. Que conseillez-vous ? Varadero vaut-il vraiment le détour ? Et la péninsule de Zapata ?

En attendant de vous lire, je vous souhaite une bonne journée.
Pérou: sécurité dans la Cordillère Blanche? English translation pending
by Tadek · 2009-05-13 · 18 replies
Hola Todos,

Est-ce qu´il y a du monde a Huaraz actuellement? Suis justement dans cette belle ville andine a attendre que le temps s´ameliore. Je veux faire quelques treks en autonomie ici, sans arreros et tout le cirque.... mais j´entends autour de moi les avis tres divergents au sujet de la securite a la montagne. J´ai une nette impression que les agences locales diront tout ce qui est possible pour ne pas perdre les clients.

D´avance je vous remercie de vos reponses Tadek
Katmandu-Delhi à vélo English translation pending
by Shamseybert · 2009-05-12 · 18 replies
bonjour, je relance un sujet déjà discuter mais pas élucidé. cet été je part en inde. et comme l'été dernier je compte me rendre a katmandu en train+bus. une fois dans la capitale j'aimerai rejoindre Dehli en vélo. c'est a dire traversé le Népal d'est en ouest, et passé en inde une fois à mahendranagar. voila j'ai entendu dire que les route népalaise etait plus ou moins dangereuse à cause des maoïstes, des problème politiques et autres... ce trajet est il possible

j'attend votre réponse avec impatience. amicalement, bonne route
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers, USA (1ère partie) English translation pending
by Grisemote · 2009-05-11 · 30 replies
Les aventures de Grisemote dans l’Ouest Canadien (1ère partie)

Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité:
http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil

5 semaines sous la tente, en juillet 2008, avec nos enfants âgés de: 13, 12 et 8 ans! Tout d'abord, avant de débuter la narration, nous nous devons de remercier tous ceux qui ont pris le temps de nous répondre et celles qui ont eu la gentillesse de me faire parvenir leurs guides, cartes, voire atlas! Kashtin, Calou192, mlefèvre, Vinny, Vilcanota, notre grand spécialiste de la région et tous les autres, merci à vous tous!🙂 Texte: Gilles Plançon Photos: Gilles et Sylvie Cela a commencé de façon maintenant presque traditionnelle, un soir de novembre pluvieux, lors de la présentation des vœux familiaux pour les vacances : « Cette année, nous irons au pays des ours, de la forêt et des montagnes. Certes, l’endroit est infesté de moustiques tenaces, les ours abiment régulièrement et sans distinction les touristes et les locaux, le soir le froid mord les doigts de pieds, voire plus (montagne oblige), la probabilité de rencontrer de la pluie est de 100 %, mais en revanche, on y trouve le meilleur sirop d’érable, la forêt sauvage sur des milliers de kilomètres où pullulent les fameux ours, les paysages sont à couper le souffle (que l’on a moins d’ailleurs en altitude) et pour ceux qui ne seraient pas encore convaincus, c’est le territoire des glaciers qui fondent à vu d’œil et qui auront certainement disparus dans quelques années. » Devant tant d’arguments et de détermination de la part de Grisemote et l’assurance d’une organisation impeccable inspirée par les meilleurs conseils du forum, aucun des co-aventuriers n’a osé remettre en doute ce choix forcement judicieux, tout juste une question fut posée à voix basse : « Tenaces comment les moustiques ? »

L'itinéraire tel qu'il était prévu: (nous l'avons quasiment respecté) Les temps de route et kilomètres sont quand même à vérifier, je m'étais aidée d'un site canadien qui donnait les temps de parcours! S 5 juillet Arrivée Calgary nuit Sandman hotel – aéroport D 6 juillet visite Calgary nuit Sandman hotel – aéroport L 7 juillet stampede nuit Sandman hotel – aéroport M 8 juillet Route vers Drumheller (badlands) (138 km) Visite du musée de paléontologie (on n’a pas eu le temps !)– route vers Dinosaur Park (138 km – 1h 23) camping de dinosaur M 9 juillet Dinosaur Park - route Glacier Park (environ 300 km) camping de Ste Mary J 10 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road camping de fish river V 11 juillet Glacier Park – Going-to-the-sun-road retour et route vers Many glacier Swiftcurrent motor inn S 12 juillet Glacier Park – Many glacier Grinell glacier trail camping de Many Glacier D 13 juillet Glacier Park – Many glacier cracker lake trail camping de Many Glacier L 14 juillet Waterton Lakes National Park Camping townsite M 15 juillet Waterton Lakes National Park Crypt lake Camping townsite M 16 juillet Waterton – Lake Louise 4h17 camping de Lake Louise J 17 juillet Lake Louise camping de Lake Louise V 18 juillet lac Moraine camping de Lake Louise S 19juillet Parc National de Yoho (chutes de takakkaw + emerald lake) camping de Lake Louise D 20 juillet Jasper (Route des glaciers) Camping Wilson creek L 21 juillet Glacier Athabasca (départ 10h40) Route vers Jasper (environ 110 km) + chutes Athabasca camping Wapiti M 22 juillet Jasper (Lac Maligne) camping Wapiti M 23 juillet Jasper (Mont Edith Cavell) camping Wapiti J 24 juillet Jasper– Beaumont Provincial Park (environ 500 km – 5h30) camping Beaumont Provincial Park V 25 juillet Beaumont Provincial Park – Ksan (300 km – 4h00 ?) Ksan campground S 26 juillet Ksan – Stewart nuit à Meziadin Lake D 27 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge L 28 juillet Alaska Stewart Mountain Lodge M 29 juillet Stewart – Prince Rupert (463 km – 4h 59min) Pacific Inn M 30 juillet Route Ferry Départ 7h30 – arrivée 22h30 North Shore Inn J 31 juillet Orques Telegraph Cove (13 heures) – Camping Telegraph Cove Resort V 1 août Telegraph Cove – Tofino (environ 450 km – 5 h00) - Forêt de Cathedral Grove Camping Greenpoint S 2 août Pacific Rim - Ucluelet Camping Greenpoint D 3 août Pacific Rim – Tofino Camping Greenpoint L 4 août Tofino (baleines – ours noirs ?) Camping Greenpoint M 5 août Route Tofino – Nanaimo (2 heures39) – ferry pour Vancouver (12h55) Plaza Hotel M 6 août Vancouver Plaza Hotel J 7 août Vancouver Plaza Hotel V 8 août Départ avion

TOTAL DE KILOMETRES EFFECTUES : 5496 KM



L’enregistrement de nos 100 kilos de bagages, constitués essentiellement de 2 tentes, de matériel de camping et vestimentaire pour affronter la chaleur et surtout le froid et la pluie, fut une formalité. Les 2 heures de retard pour cause de grève des bagagistes fut l’occasion d’arpenter le terminal 1 de Roissy qui n’a décidément aucun charme. Nous finissons par décoller de Roissy sous une pluie battante devant le museau pointu toujours au vent du vieux concorde. Bien qu’ayant pris nos réservations par internet 6 mois avant, nous avons mal choisi l’emplacement de nos sièges, sur l’aile. Pas grave me direz vous, pour voir la mer d’en haut, une place en vaut bien une autre. Oui, mais entre l’Europe et le Canada, il y a le Groenland, terre vierge minérale et neigeuse, aux eaux bleutées pigmentées d’icebergs et aux canyons profonds. Un des derniers sanctuaires vierge de trace humaine où la main de l’homme n’a jamais mit le pied comme dirait les Dupont. C’est donc à la limite du torticolis que nous entrapercevons très frustrés tout cela. L’espace temps ne se dilate pas mais les aiguilles de nos montres ont du mal à avancer puisque nous rattrapons le soleil. Qui dit retard au décollage, dit généralement retard à l’arrivée, ce qui signifie pour nous concrètement une correspondance ratée à Toronto. Nos premiers échanges en anglais avec le responsable de l’enregistrement nous apprendront 2 choses : c’est qu’ils ne parlent pas français (je les croyais bilingues) et qu’il est désolé, que tout cela est bien regrettable mais que pour partir avant 20h00(4 heures d’attente) il faudra apprendre à voler. En revanche, si on décidait de rester, il nous offrait le repas du soir (10$ par personnes ce qui représente un gros sandwich dans un aéroport !) Après une deuxième errance de plusieurs heures au milieu de l’architecture un poil plus accueillante que celle de Roissy et un vol sans histoire de plus de 4 heures, nous atterrissons enfin à Calgary après pas loin de 24 heures de voyage porte à porte tout compris. 8 heures de décalage horaire auront quand même fini par triompher du soleil. Nous récupérons sans encombre nos 10 bagages, trouvons facilement Alamo, notre loueur de voiture qui nous remet notre grosse Dodge « Grand Caravan », spacieuse à souhait et nous arrivons exténués à l’hôtel … pour dormir, dormir, dormir. Il est minuit heure locale (journée de 32 heures).

Calgary : ils sont fous ces cowboys !



Robin qui avait bien dormi dans l’avion est en pleine forme dès 7h00 du matin. Un plouf dans la piscine de l’hôtel, bien plus tard pour les autres et nous voilà d’attaque pour une visite de Calgary.





La conduite de notre grosse voiture automatique s’avère rapidement très simple (grosse pour nous, car ici nous sommes dans la norme). Idem pour les routes. Le système est relativement évident à condition d’avoir une boussole dans la tête, puisque les routes se désignent par la direction cardinale (comme aux USA). Le GPS aide bien de temps en temps quand même. Calgary est une ville plutôt agréable, vide pour un dimanche (mais tout le monde est à l'heure du Stampede) et organisée à la façon américaine avec ses avenues et ses streets. Pas simple de se perdre dans ces conditions. Heureusement qu’il y a des sens uniques pour mettre un poil de piment dans l’affaire. Dans la 10ème rue nous faisons du shopping (enfin quelque chose d’ouvert).



Thibaud et Robin s’achètent de magnifiques chapeaux de cowboy, qui n’ont ici rien de folklorique. La mode tourne autour du Jean de marque (Wrangler ou l’équivalent) santiags et chapeau. On trouve le paradis des vendeurs de Santiags vraiment attrayants et pas trop cher (entre 150 et 200 $). Nous n’en retrouverons pas ailleurs sauf à Vancouver mais d’un tout autre prix – avis aux amateurs.



Après un déjeuner bof et cher dans un coin assez connu, suivi de la recherche d’un point imprenable sur toute la ville finalement assez banal, nous rentrons à l’hôtel pour récupérer.

Notre journée Cowboy commence de bonne heure le lendemain pour être dans les premiers au Stampede. C’est au volant de notre maxi chevaux vapeur que nous arrivons au galop au temple national du Rodéo. À 9h45, nous n’avons aucun mal à nous garer près de l’entrée. L’intérieur ressemble à la foire du trône et à la foire de Paris suivant que l’on aime l’action ou le shopping. Côté attractions il faut reconnaître qu’il y a ce qu’il faut, mais cela n’a pas grand-chose à voir avec le rodéo. Côté shopping, il y en a pour tous les goûts pour être aux couleurs locales : chapeau, chemise, Jean, … de tout sauf des Santiags (que j’avais décidé d’acheter en m’attendant à avoir un grand choix). La grande variété de cuisine dans de multiples gargotes de fortune permet toutes les folies, à condition d’avoir une bourse bien remplie. Sinon, c’est sandwich pour tout le monde, viande-cheddar. Pour nous c’est exotique.







Les rodéos se déroulent dans un immense bâtiment à ciel ouvert sur la partie centrale. Que de monde, que de vendeurs de frites, de glaces, de bières, pop corn et les fameux fifty-fifty (loterie) qui chauffent la salle, passent et repassent dans les rangs. Cela met une animation certaine avant le show, mais le malheur c’est que c’est permanent. Prendre une photo devient alors un vrai casse-tête. Il faut viser entre les têtes des vendeurs de tout poil.







Contrairement à nos corridas où le taureau sort en général à l’état de carpette amputé des oreilles et de sa queue, ici le cheval ou le taureau n’a rien à craindre pour sa vie. Tout juste peut il hennir ou meugler un peu plus aigue, car pour lui faire faire des bons de cabri la méthode est simple, lui coincer ses bijoux de famille avec une sangle ! (charmant). Pour le cowboy qui est au dessus en revanche, c’est la corde raide au dessus du vide et sans filet. Si la colonne vertébrale résiste aux à-coups de sa monture, si sa nuque ne se brise pas tant il est ballotté comme une poupée de chiffons dans la gueule d’un jeune chien, il a la quasi certitude d’être jeté à terre sèchement et le plus critique, peut se faire piétiner.



Dangereux ? à peine, entend-on. Ce sont des hommes, des vrais. L’acteur principal en piste est de toute façon entouré d’hommes à pieds et à cheval pour détourner la bête folle de rage et l’empêcher de s’en prendre à celui qui est au sol et qui souvent peine à se relever. Meuhh non, c’est pô dangereux le truc.



En tout ca, c’est pas pire que la roulette russe. Sauf que pour nous, alors qu’un orage d’anthologie s’est abattu sur le « stade », le pov p’tit gars qui était en course sous des trombes d’eau à ce moment là s’est pris un grand coup de sabot du taureau qui a pris tout son élan … sur le crane ! Il parait qu’il n’est pas mort … en tout cas, il était plutôt calme sur la civière en sortant. Comme le public du coup.









Après les courses de carrioles (chuckwagons), assez spectaculaires aussi d’ailleurs, nous assistons au grand show du soir.













Là aussi, rien à voir avec le rodéo mais super bien fait, avec une bonne cinquantaine d’artistes sur scène parfois, des tableaux colorés qui se succèdent, la participation du Groupe KISS ou des sosies (toujours perché sur des talons hauts) couronné d’un splendide feu d’artifice. A la fin, même les pétards les plus violents n’ont pas réussi à empêcher les plus jeunes d’entre nous de s’endormir …







Les badlands, le repère des moustiques voraces Avec un titre encourageant pareil pour le coin, on ne voit pas comment cela pourrait bien se passer. Et pourtant, le détour vaut la peine. La route vers Drumheller est monotone dans les vastes plaines céréalières de l’Alberta.





Les Badlands sont facilement reconnaissables : émergeant des champs, elles forment des sortes de monticules pelés arrondis aux couleurs et à la texture si particulières. Comme l’affleurement des « roches » date d’environ 70 Millions d’années, il n’aura échappé à personne que cela correspond à la pleine période de feu les dinosaures, dont les restent sont particulièrement bien conservés dans cette structure géologique, d’où le doux nom de Dinosaurland.





Un passage dans le secteur de Drumheller nous montrera ce que nous verrons mieux ensuite, même si ce n’est pas désagréable. Le dinosaure géant de Drumheller est un gentil attrape touriste qui n’a pas d’intérêt particulier à mon sens.







espiègles chiens de prairie!



L’arrivée au camping duDinosaur Provincial Park à l’heure fatidique du coucher du soleil nous permis de faire notre première offrande au pays des moustiques. Grisemote, innocemment en short, alla juste nous inscrire au guichet (bouclé par des moustiquaires) 2 minutes, pas plus. Le sacrifice fut de courte durée mais intense. Pour le montage des tentes, nous sommes passés à l’offensive avec les bombes anti moustiques locales très efficaces. Heureusement que les moustiques sont tous programmés de la même façon, une fois la nuit tombés, ils sont moins virulents.

Nous nous inscrivons le lendemain à un des nombreux trails proposés avec une ranger fort sympathique (obligatoire car le secteur est protégé) : "Fossil Safari" étant hélas complet car très prisé par les Canadiens, nous ferons "Coulee Hike". Nous avons remonté une rivière quasi à sec au milieu d’un paysage un poil lunaire. Bien connu pour ses squelettes de dinosaures, il n’est pas difficile de trouver des traces antédiluviennes qu’il est naturellement interdit de ramener chez soi. Les os fossilisés, des huitres et autres marques de vie sont monnaie courante sur certains secteurs. Sous un soleil de plomb, les 3 bonnes heures de marches furent plutôt agréables. Le retour en car pour finir la boucle nous montrera des paysages surprenants que nous aurions aimé voir aussi. Au final, le lit de notre rivière n’était peut être pas le plus caractéristique …



Le tout vaut le détour même si on n’est pas des admirateurs inconditionnels de débris de dinos, au moins pour le paysage franchement atypique.



Nous partons dans la foulée pour le parc des glaciers dans la partie USA du voyage. Nous quittons les mornes plaines pour des reliefs accentués qui donnent tout de suite l’impression de respirer plus profondément.





Le passage à la frontière américaine est toujours une petite épreuve. « Bon, les enfants, on ne chahute pas, on ne dit rien et on reste tranquille, Ok ? ». Quelques formulaires, des photos et des empreintes plus tard (vous avez dit tatillons ?), nous entrons aux USA, atteignons sans encombre le camping de Sainte Mary, plutôt primitif, comme le précédent et testons les moustiques locaux : rien à voir avec la veille, des amateurs vous dis-je ! Malgré l’altitude, nous nous endormons dans un air tiède (une quinzaine de degrés), sans avoir eu le plaisir de profiter de la vue tant les paupières sont lourdes.



Going-to-the-sun road : première foulée de montagne



Il faudrait être bien difficile pour ne pas apprécier cette magnifique route de montagne qui serpente le long des monts avec en contrebas le lac Mac Donald bleu azur. Rien que les cars de touristes locaux que l’on croise ont une « gueule » qui donne envie d’y monter.



L’heure devient grave : après avoir fait tant de kilomètres en avions et voiture, il faut chausser les crampons et se mouvoir par notre propre énergie. Les troupes tiendront elles ?

Lac Sainte Mary

Le chemin enchanteur qui longe le lac nous amène au travers une belle forêt de résineux jusqu’à Virginia et Ste Mary falls,

en passant par Baring falls et Sun point nature trail».







De retour après nos 12 premiers kilomètres, les estomacs sont vides, mais le niveau de nos batteries reste correct. L’entrainement durant toute l’année dans les monts du Beaujolais, pour être en forme, a bien servi à quelque chose. Nous passons le col de la "Logan pass" ou subsiste de grandes plaques de neiges,



faisons connaissance avec une chèvre des montagnes (mountain goat) assez joueuse







et des mouflons (big horn sheeps), puis nous basculons dans l’autre vallée pour aller camper.





Très beau lac aux eaux calmes, les emplacements sont hospitaliers et permettent de faire notre premier feu. Sous un ciel bien dégagé, le sommeil fut profond. La montagne, ça vous gagne.

lac Mac Donald

Le lendemain, les mollets sont un peu raides au départ de notre second trek pas très long, toujours dans cette partie de vallée : « Avalanche creek » en passant par « hide to the cedars (environ 8 kilomètres) : belle forêt aux majestueux troncs solidement enracinés, torrent avenant et au bout de la course, un très beau lac où il fait bon pique-niquer.









Le passage de retour à nouveau par la "Logan-pass" nous permet de reprendre en photo nos chèvres des montagnes top-modèles qui posent pour les touristes. Nous redescendons vers Sainte Mary et partons dans la foulée à Many glacier où nous attend un motor INN (le camping étant premier arrivé-premier servi, nous avions peur de ne pas y être à temps).









Enfin un lit douillet, de quoi laver le linge et prendre une douche. Le diner au restaurant local fut particulièrement apprécié : de très grandes pizzas bonnes et bon marché, dans un cadre très agréable et serein. A conseiller vivement. Elle n'est pas dure à trouver, il n'y en a qu'une.

Many glacier : le paradis du randonneur



Debout assez tôt pour prendre un emplacement au camping du coin qui ne se réserve pas. Deux motards canadiens en partance, joviaux et résolument enchantés par leur emplacement nous ont convaincu d’adopter leur place. La décision ne fut pas difficile à prendre. Sous quelques arbres pour protéger du soleil ou de la pluie, en face de monts de toute beauté et à quelques mètres d’un torrent gazouillant avec allégresse, que demander de mieux.

Ceci dit, nous ne sommes pas là pour faire de la figuration. Grisemote, qui n’a jamais montré jusqu’au Canada un attachement particulier pour les randonnées en montagne sur notre continent, piaffe d’impatience d’en découdre avec les chemins pentus du coin. L’heure n’est pas à la contemplation mais à l’action. Nous optons pour le chemin vers "Iceberg Lake" - 14km. Les mollets à peine remis de la veille, grincent de nouveau les premiers kilomètres, avant de donner leur meilleur rendement. Le soleil décide de remédier à nos teints palots du départ. Verra ou verra pas d’ours ? (une des explications à l’engouement suspect de Grisemote pour la montagne ?). Les gens du cru sont en tout cas pratiquement tous équipés d’un bâton et d’une bombe à ours (qui produit du poivre à destination des truffes chercheuses).









Certains utilisent une technique préventive forte agaçante à la longue pour indiquer aux ours leur présence. Ils crient bien fort des prénoms au hasard toutes les quinze secondes. Je ne sais pas pour les ours, mais je confirme qu’en tout cas ça marche sur les humains : on fait tout pour s’éloigner au plus vite. Chemin enchanteur, qui traverse des forêts, des torrents et des zones vertes mais assez arides pour arriver bien plus haut à un lac dont le nom en dit long sur la température de l’eau: "Iceberg Lake". Je ne dis pas qu’une petite baignade ne nous aurait pas détendus à mi parcours, mais franchement, les glaçons, je les préfère à l’apéritif que dans le bain. Rien que de tremper les pieds une minute est un vrai supplice.







Le retour fut plus mouvementé. Robin, petit galopin, s'est épris d'un bâton aux qualités à priori exceptionnelles et qui est devenu vite indispensable. Or, lors d'un arrêt contemplatif, le dit bâton a été oublié. Quelques kilomètres plus tard, s'en apercevant, son propriétaire décide de son propre chef de revenir le chercher, tout seul au milieu des ours ... 20 bonnes minutes plus tard de remontée pour le rattraper et des échanges verbaux que l'on pourrait qualifier de vifs, ont permis de retrouver le sens correct de la marche. Pour atténuer la déception de la perte de l'objet si précieux, un jeune daim curieux et pas farouche est descendu sur le chemin nous rendre visite à quelques centimètres. Sympa le "Mule Deer".







Bien des kilomètres plus tard et beaucoup de salive dépensée pour les plus bavards d’entre nous (voire intarissables), nous regagnons le campement. Des amateurs chevronnés, à l’aide de puissants télescopes ont repéré des ours sur les flans de montagne. Enfin, on va pouvoir LES voir. Mouuui ! Des tâches sombres en mouvement laisseront un je ne sais quoi de frustration sur nos premières bêtes. Nous ne les compterons pas. Du coup, le premier qui verra une truffe (donc d’assez près) accompagnée des poils qui vont autour, se verra gratifié d’une glace de son choix. Vu la récompense, la motivation est sans faille !





Le lendemain, il faut toujours reconduire une équipe qui gagne (même si elle commence à ronchonner pour tous ces kilomètres de marche). Nous partons à nouveau arpenter les cailloux du Grinnell Glacier Trail (18km).



Le parcours est aussi beau que la veille avec cependant un hic : le chemin est fermé avant la destination pour cause de forte pente encore enneigée, donc dangereuse. A tout inconvénient il y a un bon côté. Nous rentrerons plus tôt au camping goûter la saveur exquise du farniente au son de la douce musique de notre voisin le torrent.









Après le repas au feu de bois, nous repartons vers le "Fish Creek" au niveau d'un lac où généralement on peut admirer des élans aux dernières lueurs du jour. Après une bonne demie heure d'attente à chasser les moustiques (c'est leur heure), nous nous en retournons bredouilles. Il parait que quelques minutes après notre départ, un moose mâle est venu en représentation pour ceux qui sont restés. Les stars choisissent leur public ! Et toujours pas d’ours à notre tableau de chasse … Grisemote n’en dort pas de la nuit ! Et si la source était tarie ?



Waterton : le camping au milieu du lac



Aux aurores, Grisemote retourne à Fish creek pour voir les ablutions des élans du matin. Leur réveil n'avait pas dû sonner ce jour-là. Nous quittons un des endroits les plus sympas du voyage pour retourner au Canada dans un des joyaux des rocheuses : Waterton



La douane dans ce sens est plus accueillante et rapide. Arrivés à destination en fin de matinée après deux bonnes heures de route tranquilles au milieu des monts, nous décidons de visiter la région par la route.



Un arrêt à Red Rock Canyon (boucle de 700 mètres), rando très prisée car très aisée, nous permettra de faire une rencontre inattendue. Ce canyon, peu profond à notre niveau est cependant d’une grande beauté avec des eaux limpides qui coulent sur une roche blanche et ocre.



Les champs couverts de fleurs qui longent cette crevasse nous invitent à la photo.



«- Maman, il y a des ours Mais oui, mais oui, attends cinq minutes» répond Grisemote allongée dans l’herbe en faisant le point avec son appareil photo sur une petite fleur. C’est comme cela que Robin gagna sa première glace. Ils étaient là, à environ trente mètres! Une mère et ses deux petits, gambadant joyeusement dans les hautes herbes.



Grâce à l’entrainement que nous avions suivi avant de venir, nous savions exactement ce qu’il ne fallait pas faire : courir, tourner le dos aux fauves ou les surprendre. Pour la surprise, ce fut l’inverse, il est fort à parier, vu le terrain découvert, que les ours nous avaient vu bien avant nous. Sans aucune animosité de leur part, nous sommes restés à distance respectable (mais pas très loin quand même) à les regarder.





Comme le canyon était assez fréquenté, la nouvelle se rependit comme une trainée de poudre. Bientôt dix, vingt, trente personnes se sont agglutinées sur le chemin, s’approchant de plus en plus. Un groupe de Chinois aux appareils photos de faible portée (petits zooms – sans arrière pensée), s’est approché à moins de vingt mètres de la mère. Aïe, Aïe, il va y avoir du steak si cela continu. Que nenni, visiblement bien nourris et d’humeur placide, les ours ont simplement continué leur chemin sans plus de trouble.

Aller au pays des cowboys sans faire du canasson, c’est comme aller à Paris sans voir la Tour Eiffel ou comme manger un repas canadien sans cheddar… L’occasion est belle à Waterton, dans un cadre particulièrement vert et agréable. Les premières minutes, le long de la route ressemblent à un promène touriste. Mais très rapidement les choses se corsent. Nous traversons le gué d’un torrent, attaquons des montées à fortes pentes, trottons au milieu de la prairie et des forêts.



Les chevaux fument de transpiration. Les selles de cowboys sont vraiment accueillantes et font vite la différence avec ce que nous avons connu en France où au bout d’une heure les fesses sont tannées et les mollets limés par le poil dru. Après deux bonnes heures de balade, nous regagnons le ranch à la fois enchantés du parcours et contents de remettre les pieds par terre, bien que les premières minutes notre démarche les jambes en arc de cercle n’était pas des plus élégantes. Si c’était à refaire, nous sauterions en selle immédiatement…



Le camping de Waterton est à la fois ombragé, bien équipé et fort plaisant au bout de ce que l’on pourrait appeler une sorte de presqu’ile. Caractéristique principale, le camp est envahit de petits écureuils effrontés qui assurent un spectacle permanent.



Avec nos deux tentes canadiennes nous passons presque pour des martiens. On trouve bien sûr de grands campings cars, mais comme cela n’est pas suffisant pour certains, on peut admirer des cars équipés comme camping car. Mais comme cela n’est pas suffisant, les cars ont certaines parois qui s’écartent à l’arrêt pour agrandir l’espace. Mais comme cela n’est pas suffisant et pas trop pratique pour aller en ville, on y accroche derrière un petit 4x4 (petit en effet par rapport au car, mais respectable quand même, faut ce qu’il faut). Bref, une autre culture. Un charmant monsieur près de notre emplacement (qui nous enfumera une demi-heure heure le matin suivant pour faire chauffer son attelage) m’explique que c’est vraiment spacieux, ce dont je ne doutais pas, et que si un enfant en plein trajet a une envie de prendre une douche, ou de se dégourdir les jambes, il n’y a pas de problème. Bon, le fait qu’il voyageait en couple uniquement et que pour faire un footing ou prendre une douche on a toujours la possibilité d’attendre un peu, force est de constater que sous le label de camping on ne parlait pas de la même chose. Seuls hics à l’affaire, le tout est une hérésie écologique et plus pragmatiquement c’est un gouffre à essence qui commençait à l’inquiéter au prix de l’essence d’alors (juillet 08, l’essence était au plus haut – 1, 4 $).



Après une douce nuit réparatrice, nous nous levons tôt pour LA journée balade. six mois d’entrainement pour être en mesure d’assurer sur ce parcours sélectif : Crypt Lake Trail



Départ en bateau, seul moyen d’accès.





18 kilomètres avec 700 m de dénivelé et surtout retour en bateau à 17h30 impérativement sinon il en coûte encore une bonne dizaine de kilomètres de nage pour regagner sa tente. Dès le départ du trail nous prenons une variante vers une chute d’eau. Comme nous n’avions pas tilté sur le fait que nous pouvions rejoindre le chemin principal à partir des chutes (belles mais nous en verrons d’autres), l’aller retour nous a ajouté trois kilomètres. Le chemin est à la hauteur de nos espérances. Forte pente, forêt aux grands conifères, puis terrain franchement rocailleux se succèdent.



La mi-parcours est marquée par de très belles chutes d’eau que nous verrons ensuite d’en haut.





Les derniers kilomètres sont plus sportifs avec la traversée d’une zone à pic suivie d’un tunnel. Lac enchanteur au milieu d’un décor enneigé.



Les jambes restent alertes mais il reste encore toute la descente à effectuer. Comme tout cela semblait bien facile, la pluie s’en est mêlée. Les belles giboulées durant le retour n’ont pas entamé notre détermination et c’est sous le soleil retrouvé et après être repassés par nos chutes du départ (très belles sous l’angle de la descente), que nous sommes arrivés au ponton une bonne demie heure en avance. Les muscles n’ont pas trop soufferts après les 22 kilomètres parcourus, mais il ne fallut pas ce soir là insister beaucoup pour que chacun retrouve son duvet.



Lac Louise

Grosse route pour rejoindre le camping du lac Louise : 4h30 entre forêts et monts qui sont maintenant notre quotidien. De quoi remplir nos cartes mémoire assurément en tous cas.











à suivre bientôt: Lac Louise, Jasper et en route vers la pointe de l'Alaska et l'île de Vancouver!



Pour accéder à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939
Trek de Helambu ou du Langtang au Népal English translation pending
by Alx381 · 2009-05-04 · 6 replies
Bonjour à tous, Je pars ce WE avec 2 amis pour un trip de deux semaines en Inde et au Népal. Nous avons prévu de faire le trek de Helambu ou du Langtang dont les départs sont proches de Ktm. Ces trek ne culminant "qu'à" 3500 mètres d'altitude, me conseillez vous de prendre un guide et/ou un porteur ? Sachant que ces treks doivent être correctement balisés, je suis plutôt pour partir sans guide. Pour le porteur, je me tâte. Savez vous s'il est possible d'en trouver avec mule, pour éviter que le gars porte lui même les sacs ? Dernière chose, je n'ai encore contacté aucune agence. Je pense le faire directement sur Ktm. Auriez vous une "adresse" à me conseiller ? Faut il mieux anticiper ? D'avance merci pour vos réponses et vos conseils. Alex
État de la piste entre Agoudal et Msemrir? (Maroc) English translation pending
by Jihelg · 2009-05-02 · 17 replies
Bonjour

Quelqu'un aurait-il des infos récentes sur l'état de cette piste ? En effet, elle passe par le col de tizi-n-ouano à 2900 m d'altitude.. Je crains que ça soit encore bien enneigé !

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