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Bologne et Naples English translation pending
by FrancineV · 2019-05-20 · 22 replies
Bonjour, je pense aller 3 semaines en Italie en septembre prochain. je voyagerai seule. Mon idéal serait de louer un appartement dans 2 villes et de rayonner. comme j'ai déjà passé trois semaines à Rome et une semaine à Florence je pensais me baser 10 jours à Bologne et 10 jours à naples. Est-ce une bonne idée ? Toutes les suggestions de villes ou d itinéraires sont les bienvenus.

Merci, Francine
Retour sur 3 semaines RN7 + Diego Suarez - Nosy Be English translation pending
by Bencoco900 · 2019-05-12 · 18 replies
Bonjour à tous, Je souhaitais vous faire part d’un retour d’expérience de notre voyage de noces que nous avons organisé sans agence de voyage. Période : du 21 avril au 14 mai. Circuit : RN7 et Nord Vol : Air France à 850 euros par personne.

Pour éviter de tout lire, ci-dessous un petit résumé : Points forts de notre voyage : - Notre chauffeur guide Héry qui a vraiment rendu notre circuit RN7 exceptionnel. - La randonnée dans ISALO et l’hôtel de la Reine - L’excursion sur Nosy Iiranja en bivouac avec les baleines Rand’Eau - Le calme et le repos au Sangany Lodge sur Nosy Be (et sa merveilleuse cuisine) Petites déceptions de notre voyage : - La ville de Diego qui n’a pas un grand intérêt – je pense qu’il vaut mieux se poser à Ramena. - L’hôtel couleur café à Antsirabe - De ne pas avoir pu voir la vieille ville de Fianarantsoa

Chauffeur : élément clé de la réussite de notre circuit sur la RN7. Grâce à un contact sur place, nous avons réservé en direct notre chauffeur guide – Héry. Trois points que nous avons vraiment appréciés chez lui : 1. Sa conduite vraiment sérieuse, sans jamais prendre aucun risque et un mini van très confortable. 2. Son réseau de guide dans les parcs que nous avons visité (tous vraiment excellents) 3. Sa capacité à nous trouver des bons plans (artisanat, restaurant, excursion…) Si vous souhaitez le contacter : - Numéro de téléphone : 00261340915535 - Site internet :
https://www.facebook.com/madaguidehery/ Coût : vous payez un prix forfaitaire par jour auprès du chauffeur qui comprend son salaire et la location de la voiture. Vous payez directement le carburant à la station service.

Tana Arrivée à Tana vers 22H, nous avions réservé une chambre à l’hôtel du bois vert. Le site de l’hôtel est superbe (très arboré). Le transfert nous a coûté 50 000 AR. L’hôtel est à 5 min de l’aéroport, parfait pour une simple escale.

Tuléar Nous avons manqué notre vol TSARADIA pour Tuléar (le vol avait été annulé et remplacé par un vol plus tôt dans la journée et nous n’avions pas été prévenus). Un conseil donc, vérifiez bien sur leur site votre réservation 24H avant. La compagnie nous a pris en charge, nous a donné une chambre d’hôtel et mis sur le vol du lendemain matin. Rien à dire sur l’organisation de TSARADIA ; Arrivée à Tuléar où nous rencontrons pour la première fois Héry. Il nous a conseillé de passer à la librairie pour acheter des cahiers et stylos à donner aux enfants sur la route (et vous en croiserez beaucoup, c’est vraiment facile de leur faire plaisir). On aurait dû en ramener directement de France. Nous avons pris la route pour IFATY (40 min de Tuléar) pour rejoindre notre Hôtel (Le Bella Donna). Bungalow sur la plage, charmant petit hôtel. Je vous conseille si vous passez par Ifaty de vous plaisir pour les langoustes et cigales de mer ici car elles sont 2 fois moins cher qu’à Nosy Be. L’après-midi, nous avons fait la Réserve Reniala dans le village d’Ifary. 50 000 AR pour deux avec un guide. Ballade de 2H dans un arboretum avec un sentier balisé. Nombreux Baobab (dont 1 qui est immense), oiseaux et autres. Nous qui ne faisons pas l’allée des Baobab dans l’ouest, nous nous sommes fait plaisir en voyant autant de baobas dans ce parc.

Isalo : 5H de route en direction d’Isalo. De beaux paysages et une route de qualité. Nous avons séjourné deux nuits au Relais de la reine en chambre supérieur. L’hôtel est magnifique, incrusté dans la pierre. La cuisine du restaurant est très bonne, avec un menu de qualité. Nous avons marché dans le parc d’Isalo. Hery nous avait arrangé l’excursion la veille : réservation du guide, entrée du parc ainsi que déjeuner à l’intérieur (320 000 AR). Nous avons marché 6h dans le parc (la randonné n’est pas difficile du tout, il fait simplement chaud): paysages à couper le souffle et notre guide était vraiment intéressante. Le déjeuner se passe dans un espace où il y a de nombreux lémuriens en liberté. Magnifique coucher de soleil au niveau de la fenêtre d’Isalo. Je vous conseille le massage au relais de la reine pour vous remettre en douceur de cette journée d’effort.

Fianarantsoa Nous prenons la route de Fianarantsoa. En chemin nous nous arrêtons sur le site écotouristique d’Anja. Deux heures de marche dans un petit parc pour voir des lémuriens et un magnifique point de vue. Très bien pour couper la route. Nous nous sommes également arrêtés à la fabrique de papier antaimoro : intéressant et ils fabriquent vraiment de belles choses. Nous avons également vu la fabrique Soalandy à partir de vers à soie. Le soir, nous avons dormi au Lac Hôtel : très beau cadre, néanmoins la cuisine du restaurant de l’hotel nous a rendu malade… Comme il n’y a pas grand-chose d’autre autour, je vous conseille de ne pas tenter autre chose qu’une pizza, ou du riz avec de la viande bien grillée. Malheureusement nous n’étions pas en forme à la suite de notre repas au Lac Hôtel. Nous avons donc annulé le programme de la journée. Néanmoins, nous avons pu rencontrer à Fianarantsoa l’enfant que nous parrainons via l’association France Parrainage. Très belle expérience.

Ranomafana Nous avons donc le petit regret de ne pas avoir pu découvrir la vieille ville et la ville haute de Fianarantsao. Tant pis, direction Ranomafana et l’hôtel thermal. Nous avons visité cette petite ville en pleine forêt. Sa « célébrité » vient de ses thermes. Le restaurant de l’hôtel est vraiment de qualité au passage. Visite du parc national de Ramonafana (plusieurs formules : 2h, 4H et 8h – démarrage à 7h30). Vous pouvez même y passer plusieurs jours. Nous avons choisi la formule 4h. Aucune difficulté, il fait simplement très humide. Nous avons vu 5 des 7 espèces de Lémuriens. Très bon moment. En plus de leur très bon restaurant, l’hotel Thermal dispose également d’une très bonne masseuse.

Antsirabé Départ pour Antsirabe. Nous avons fait dans l’après midi le circuit des Artisans. Notre visite préférée a été celle de Maminirina (fabrication de divers objets à partir de cornes de Zébu). Nous voulions un couteau avec un manche en corne de Zébu. Ce produit n’existant pas, Héry nous a emmené au marché d’Asabotsy pour y acheter un couteau (expérience assez forte dans ce marché où nous n’avons pas croisé d’autres étrangers). Nous avons confié le couteau le jour même à l’artisan qui en 24h nous a fabriqué un manche et un étui pour le couteau en corne de Zébu. Le soir nous avons séjourné à l’hôtel Couleur Café. Hotel de qualité mais sans moustiquaire…De plus ils ne prévoient pas de repas pour les chauffeurs si vous dinez à l’hôtel. Nous vous conseillons le restaurant « Chez Jenny ». Viste dans la matinée du Lac Tritriva, magnifique lac volcanique. Deux circuits possibles pour en faire le tour (45 min ou 2h). Très bel endroit. Puis nous sommes passés au lac Andraikiba, plus proche d’Antsirabe mais qui a bien moins de charme. L’après midi nous sommes allés au thermes de Antsirabe. Edifice des années 70, toujours dans son jus mais qui est très propre. Nous avons pris la formule 2h15 avec séance de jacuzzi à l’eau thermale, gommage au chocolat, massage, et enveloppement au cacao chaud. Nous avons pu récupérer le soir notre superbe couteau Zébu.

Tana Retour sur Tana en passant par Behenjy où ils font un excellent foie gras et par un atelier d’objets en aluminium. Arrivée au Relais des plateaux, hôtel parfait pour une simple étape entre Tana et le vol du lendemain.

Diego Départ en avion pour Diego. Transfert à 30 000 AR pour l’hôtel ALLAMANDA. L’hôtel sympa mais on déconseille le restaurant Melleville. La vue est superbe mais on a eu du poissonset des crevettes surgelés (crevettes et brochettes de poisson). Très décevant pour le prix et surtout pour un restaurant en bord de mer. L’après midi nous avons visité la ville en TuK-Tuk et le jardin tropical : très beau jardin mais venir en pantalon et manche longue car il y avait énormément de moustiques et nous avons dû en partir tellement nous nous faisions piquer. Le soir, diner à la Cantine en ville, petite gargote mais vraiment très bon. Nous avons réservé notre excursion via Hery pour la mer d’émeraudes (200 000 AR pour deux, repas inclus, au départ de l’ALLAMANDA). N’ayant plus de chauffeur et de moyen de locomotion, nous avons demandé à ce que le bateau qui part de Ramena vienne nous prendre et nous ramène directement à l’hôtel. Superbe sortie avec un excellent déjeuner sur l’ilot. Nous étions que deux couples dans le bateau. La mer était agitée au retour mais rien de bien méchant, juste trempés.

Nosy Be : Départ pour Nosy Be par avion. Arrivée au bout de l’ile au Sangany Lodge. Magnifique hôtel, au calme, vraiment pour les couples car l’hôtel est très isolé (au nord de l’île). La cuisine de l’hôtel est délicieuse. Je vous conseille fortement l’excursion avec les baleines Rand’eau en bivouac deux jours sur Nosy Iranja. La plage est magnifique et cette nuit sur la plage est une expérience sympa à faire. Le tour de l’île est également sympa avec la distillerie d’ylang ylang, le mont Passot et quelques belles plages à voir ainsi que les lacs de Nosy Be

Tana : Retour sur Tana. Il est très difficile de visiter Tana à cause de ses embouteillages. Nous avons tout de même réussi à visiter la colline bleue avec le palais du roi et le palais du 1er ministre à côté du palais de la Reine.

J’espère que ces explications vous aideront à organiser votre voyage. Madagascar est un magnifique pays qui mérite vraiment d’être visité.

Benjamin
Voyage camping-car au Maroc English translation pending
by Cargol69 · 2019-05-10 · 48 replies
bonjour a tous. nous prévoyons de partir au Maroc en janvier 2020 , nous y avons fait de nombreux voyages en moto dans pas mal de régions du pays , nous partions entre novembre et décembre , entre un moi et deux mois , mais il y a de cela plus de 10ans . nous partirions donc en camping car , avec remorque et moto , nous plus un chien avec déjà sons carnet de santé international. nos questions sont les suivantes .

* trouvent on des bouteilles de propane 13 k au Maroc , française ou espagnole , nous avons les deux *quel bon gps pour le Maroc *ou faire la traversée *comment rester en contact avec sa famille , tel , tablette .doit 'on le prévoir avant le départ * peut on voyager avec un petit budget * ou faire les vidanges et plein d'eau merci de vos réponses , bon voyage a tous
Mexique, un kaléidoscope de couleurs English translation pending
by Torpan · 2019-05-03 · 55 replies
Voici mes impressions du Yucatan que j'ai découvert pour la première fois avec mon amie du 10/03/2019 au 27/03/2019. Nous avons fait un parcours classique en autotour et avons parcouru environ 2500km sur des routes en bon état pour l'ensemble sauf dans les Chiapas.



Nous avons pris un vol par Air france direct à l'aller et avec un passage par Atlanta (Delta Airlines+Air France) pour le retour.(Penser à demander un ESTA mème pour une escale au USA!)

Le vol nous a paru long à l'aller car les écrans ne marchaient pas...

c'est assez surprenant de survoler des étendus glacées alors qu'on se dirige vers l'équateur!



Notre avion arrive vers 18h et il fait nuit quand nous récupérons la voiture (location avec Sixt très bien). Nous ne nous attendions pas a une voiture automatique mais comme on en avait déjà utilisé aux Usa les réflexes reviennent vite! Ce soir nous dormons en auberge de jeunesse (Agavero Hostel Cancun 450 pesos : bien) La chambre est petite l'hostel arrangé de façon original et nous ne tardons pas a nous endormir.



Bien qu'ayant fait du change en France nous décidons d'en refaire avant de nous diriger vers l'ile d'Holbox. Le cours est 1 €=20 pesos Nous avons quelques difficultés avec la fermeture du coffre aussi nous repassons chez Sixt qui nous dépanne et nous en profitons pour continuer voir le bord de mer qui est une grande bande sableuse séparée de la ville par des marais plein de crocodiles! Là tout les grands hôtels squattés par les nord américains s'alignent. l'accès libre à la plage est rare et le dollar est roi...



la mer est très agitée et les sargasses sont échouées tout le long de la frange océane.



Nous retournons à notre auberge pour prendre le petit déjeuner (compris dans le prix) composé d'une omelette avec de la viande de boeuf hachée : c'est assez surprenant pour nous français! Nous achetons quelques nourritures dans un centre commercial puis prenons la route vers Chiquila Grace à Maps me nous sortons sans encombre de Cancun et prenons l'autoroute : c'est étrange car nous sommes sur une 2 voies entourées par une végétation touffue et comme il n'y a pas de relief on a l'impression d'être dans un tunnel végétal pendant des kilomètres...

En cas de panne on devrait s'arrêter sur la route... Le prix de l'autoroute est cher. Nous la quittons pour remonter vers Chiquila d'ou nous prendrons le bateau pour Holbox. En cours de route nous traversons de petits villages pauvres et à l'habitat délabré. Faire attention à l'entrée de tous les villages, mais aussi au centre, il y a des ralentisseurs pas toujours bien indiqué (les topes) qu'il convient de prendre à pas plus de 20km/h sous peine de décoller!!! Arrivé à Chiquila il faut laisser sa voiture dans un parking privé (ils sont tous au mème prix environ 100MXN par 24H) Nous avons décider de laisser un de nos 2 sacs dans la voiture pour être plus léger Ensuite direction le port ou 2 compagnies se partagent les traversées : une avec des bateaux vieillots et l'autre plus moderne (150mxn l'aller).



Sur l'ile pas de voiture pour les touristes mais des quads et de voiturettes de golf! Les rues sont en sable et on arrive au port à l'opposé de la partie ou sont les hébergements mais les distances sont faibles! Il fait très chaud comme durant tout notre séjour au Yucatan (entre 30 et 38 degrés) Nous dormons 2 nuits en Airbnb au Casa Ohana (1620mxn pour 2 nuits :déco sympa mais environnement assez bruyant)



Nous avons hâte de découvrir la plage!



Ici l'ambiance est très différente de Cancun : c'est plus relax et bohème! De nombreuses peintures murales égayent les murs des maisons mème les plus modestes.







Des hamacs sont à la disposition de tous dans l'eau.







La plage est idéale pour les enfants car il n'y a pas de profondeur sur une grande distance. Nous prenons une consommation dans ce bar en pleine air.

puis mangeons dans ce restaurant (très bien).

Nous rentrons nous coucher heureux de cette journée.
Randonnée au Djebel Toubkal en août English translation pending
by Mudou · 2019-05-01 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je cherche des compagnon(s) de randonnée pour faire le Djebel Toubkal en août. 4000 et quelques, c'est plus facile en groupe et plus sympa surtout. C'est pas forcément la meilleure saison pour faire le Maroc à cause des fortes chaleurs, mais il ne devrait pas faire très chaud à 4000m.

A bientôt

Sylvain
Séjour de 3 semaines à Cuba mars 2019 (2 femmes de plus de 50 ans) English translation pending
by Corinne2259 · 2019-04-29 · 11 replies
Séjour 3 semaines à Cuba mars 2019 (2 femmes de plus de 50 ans). 3 nuits à la Havane à l’hostal PEREGRINO CONSULADO, près du Capitolio. Excellent petit-déjeuner, très bien situé. Nous étions logées dans un appartement indépendant situé à quelques mètres de la casa. Inconvénient, pas de fenêtre dans la chambre mais un balcon qu’il faut partager à 2 appartements.

Casa de la Musica fermée, vaste marché artisanal au bout du Malécon. Musée de la révolution, rue Obispo, place de la révolution…Les 3 nuits nous ont été parues suffisantes. Diner à los NARDOS, excellent resto. Cela vaut la peine de faire la queue, pas pour le décor mais pour les spécialités…. Nous avions fait le choix de terminer notre périple par Vinalès car nous voulions aller plonger à Maria La Gorda en fonction du budget restant.

Le 4 mars, départ pour Playa Giron en taxi Collectivo, prix 30 CUC par personne (agence à l’hôtel Plazza ou rue OBISPO) car la gare Viazul est trop éloignée pour y aller sans prendre un taxi.

Séjour de 4 nuits à El Castllito, excellente adresse : Yaya se charge de tout, elle réserve les plongées, les vélos. Nous avons aussi fait la visite guidée dans la forêt. Vraiment une excellente matinée, avec un guide rien que pour nous deux… Et surtout, j’ai mangé à la casa la meilleure langouste « Enchilada » de mon séjour (sauce à la tomate). 4 plongées avec le Club de plongée de Playa : vieux bus, matériel « un peu usagé » mais belles plongées sur 4 sites différents. Coraux magnifiques, très bonne visibilité mais moins de poissons qu’à Maria la Gorda. Après deux plongées en matinée, le bus du club nous a déposé à PUNTA PERDIZ pour l’après-midi. Du coup, nous n’avons pas payé l’entrée (15 CUC pour repas et boissons à volonté). Nous sommes rentrées à notre casa avec le bus touristico (3 CUC) vers 16 heures. Sympa pour se baigner et lézarder au soleil mais l’accès à la mer n’est pas facile. Le lendemain, après l’excursion en forêt (oiseaux, chouette, grand colibri, chauve-souris, serpent, crabes, bain dans cénote…), après-midi vélo vers CALETA BUENA. La route est un peu longue mais cela peut se faire sans difficulté (8KM). Temps nuageux, dommage car le snorkeling était moins chouette du coup et l’eau un peu plus froide. Mais vraiment, un bel endroit sympa. Nous avons payé 6 CUC par personne (5 CUC l’entrée et 1 CUC de « gardiennage des vélos ») à partir de 14 Heures pour boissons à volonté. Sinon, 15 CUC la journée avec repas et boissons. Seul regret, nous n’avons pas plongé à CUEVA DE LOS PECES (cénote), faute de temps. Il y a une agence Viazul à Playa Giron et nous avons donc réservé notre trajet vers Cienfuegos la veille (7 CUC).

Arrivée chez Robe et Chabe le 8 mars, casa dans quartier populaire près de la gare routière. Chambre donnant sur patio familial. Donc peu d’intimité en dehors de la chambre mais prix raisonnable (33 CUC les 2 nuits). Personnellement, je ne trouve pas qu’il soit nécessaire de faire une étape à Cienfuegos mais cela nous a permis de visiter EL NICHO et RANCHO LUNA. Le lendemain, la casa nous a organisé notre journée en taxi avec visite d’EL Nicho le matin et après-midi plage à RANCHO LUNA (60 CUC). La promenade à EL NICHO est sympa, (10 CUC l’entrée) mais il faut vraiment arriver de bonne heure (comme nous avant 10 heures du matin) pour pouvoir profiter un peu du site et de la baignade. A partir de 11 heures, les « hordes » de touristes rendent le site bien moins attractif. A signaler, l’existence d’un 2ème parc situé en contre-bas de la route qu’il faut traverser. Même ticket pour les 2 parcs. Nous n’avons pas pu le visiter totalement faute de temps. Ce 2ème parc est plus sauvage, bien moins de monde (quelques cubains en famille). Rancho Luna l’après-midi, plage, farniente, cela fait du bien. Retour CASA vers 18 heures après une brève visite de Cienfuegos. Nous avons très bien dîné à DONA NORA, spécialité cubaine (ragoût de viande). Beau cadre, maison coloniale, nous avons eu la chance d’être sur le balcon. Jusque-là, nous avions réservé les casas par internet avant notre départ. Pour la suite de notre séjour, nous avons fait appel aux casas qui se sont chargées du transport et de l’hébergement suivant. Un bon plan vraiment.

Départ pour Trinidad en taxi collectivo, nous avions les meilleures places devant à côté du chauffeur. Toutes les places sont occupées, 11 personnes en tout plus le chauffeur. C’est vieux mais ça roule…

2 nuits à Trinidad. CASA LA NEGRA, située dans le bario. Chambre simple avec une terrasse donnant sur Trinidad. Place Mayor en 10 mn à pied. La casa est dans un quartier populaire mais nous ne nous sommes jamais senties en insécurité, où que ce soit à Cuba. Une plongée au club situé à Playa Ancon puis après-midi plage. Le bus touristico nous y emmène pour 5 CUC la journée. Nous avons réservé la plongée à l’agence CUBATUR, même prix qu’au club (35 CUC). Plongée bateau, beaucoup de coraux, très sympa.

Départ le 12 mars pour Vinalès. La casa nous a organisé notre trajet (45 CUC) avec une casa à l’arrivée. Trajet long, (crabes sur la route au départ, étape à la Havane avec attente de plus d’une heure sur le bord de la route mais c’est Cuba..). On finit par arriver quand même vers 16 heures après 3 changements de voitures…… Casa Lourdès à Vinales : très sympa, malheureusement, la casa ne peut nous garder qu’une seule nuit. Le lendemain, promenade à cheval dans la vallée du silence. Bon, on était 3 mais on est tombé sur un guide pas motivé. Pour une sortie cheval plus sympa, je pense qu’il vaut mieux aller dans le parc Naturel du côté de la grotte de la vache. On déménage au « Poker Bar » situé au centre-ville. On a négocié un peu le prix car pas d’autre espace que la chambre mais on y était bien. Familial et très accueillant.

Excursion à la grotte de SAN TOMAS, réservation faite à infotur de Vinalès. Très belle grotte, vraiment à faire mais 30 personnes au moins, donc pour les explications, il faudra repasser ….Trajet en vieille voiture.

L’après-midi, on part en randonnée à pied, sans guide, à la grotte de la vache, randonnée de quelques kms très sympa à faire : les sentiers sont bien entretenus mais peu d’indications.

Le lendemain, départ pour Maria la Gorda à 7 heures : nous avons réservé 2 nuits en passant par l’agence INFOTUR de Vinalès : 52 euros la nuit pour 2 avec petit déjeuner plus 30 Cuc de transport par personne. 3 heures de route, fatigant surtout en fin de parcours car la route est défoncée.

Nous sommes finalement restées 4 nuits à Maria La Gorda, située au bout du bout… Uniquement pour les plongeurs sinon plage et rien d’autre à faire.





Hôtel vieillissant mais le confort y est. L’agence nous avait proposé uniquement le petit déjeuner en expliquant qu’il y a un resto sur la plage. Un dîner au resto nous a suffi, plats de pâtes, pas bon et cher. Du coup, nous prenions un sandwich au bar comme dîner. Petit déjeuner correct, copieux. Mais mieux vaut arriver de bonne heure…sinon il ne reste plus grand chose. Il y avait très peu de monde dans l’hôtel et pour plonger. Le plus souvent, un seul bateau par sortie, palanquée de 6 à 7 plongeurs le matin et l’après-midi. Du coup, le séjour fut très sympa, riche de rencontres et de discussions malgré la barrière de la langue mais on arrive toujours à communiquer. Pas mal de français quand même. Les plongées ont été superbes, très variées, visibilité, faune, flore, bref magnifiques. Vraiment, cela valait bien 2 jours de plus. Même si nos 2 jours supplémentaires nous ont coûté 80 euros la nuit, sans possibilité de négocier à la réception de l’hôtel. Nous aurions vraiment regretté de ne pas faire cette escale à Maria la Gorda. C’est pour cela que nous avions choisi de la faire en dernier en fonction de notre budget. De plus, nous ne voulions pas réserver notre séjour par internet car nous n’étions pas vraiment fixées sur les dates. Du coup, en passant par l’agence de Vinalès, nous avons payé beaucoup moins cher que par internet, du moins les 2 premières nuits. Reste à savoir si c’était parce qu’il y avait peu de touristes mi-mars…

Le 19, départ pour VARRADERO en taxi jaune, réservé par l’hôtel. Coût 250 euros le taxi sans possibilité de négocier. Heureusement, nous le partageons à 3 jusqu’à la Havane. Arrivée vers 16 heures après 3 changements de chauffeur et 2 changements de taxi… Casa LEILA, près de la mer, calle 57, très sympa.

Seul bémol le temps, il n’a pas fait très beau, nuageux, beaucoup de vent mais cela ne nous a pas empêché de nous baigner dans les vagues.

Et de faire aussi un peu la fête le soir …… Sinon pas nécessaire d’y faire une escale. Le BUENA SOCIAL VISTA CLUB se produit 2 fois par semaine. Dommage, loupé pour nous, même si le prix est élevé (39 CUC).

En conclusion, nos hébergements en casa ont toujours été très propres, très sympa, on peut parfois négocier le prix mais en moyenne autour des 25-30 CUC la nuit sans le petit-déjeuner. Les petits-déjeuners, en moyenne 5 CUC, sont très copieux, très bons et cela me suffisait jusqu’au soir. Pour planifier, organiser la suite de votre séjour, vos hébergements et vos déplacements, les casas sont vraiment un bon plan. Nous n’avons jamais été déçues. On avait aussi quelques CUP (nous avions changé quelques CUC en CUP) qui nous ont servis à Vinalès pour acheter glaces, sandwichs à des prix défiant toute concurrence.

J’ai trouvé les Cubains chaleureux, accueillants et prêts à rendre service sans forcément une contrepartie financière. Je m’attendais à plus d’arnaques suite à ce que j’avais pu lire sur internet. Néanmoins, il faut rester vigilants sur les prix demandés, sur la monnaie rendue. Où que vous soyez, demandez toujours le prix avant de consommer, sinon quelques surprises (mojito à 5 CUC par exemple...). Cuba reste une destination chère, notre séjour de 3 semaines nous est revenu globalement à 2200 euros par personne, avion compris. Mais quel séjour et quelles magnifiques plongées… Pour ce séjour, nous avions fait le choix de la plongée et de la plage, donc pas de visite de Santa Clara ou Santiago mais J’avais déjà fait un séjour de 3 semaines il y a 2 ans avec un circuit de Santiago à La Havane. Vraiment, ce 2ème séjour fut totalement différent avec bien plus de contact avec les Cubains. Aucune difficulté et aucune insécurité hormis les transports qui restent un peu compliqués .Le bus Viazul reste contraignant dans la mesure où il faut réserver la veille (nous n’avons jamais pu utiliser les bus conectando cités dans lonely planet même en passant par Cubanacan).

Le meilleur moyen de visiter Cuba en toute liberté en dehors de sentiers battus reste à mon avis la location de voiture, solution malheureusement beaucoup trop chère pour 2.
Patagonie et sud du Chili, février - mars 2019 English translation pending
by Jacou0109 · 2019-04-26 · 6 replies
1ère partie : de Santiago et Valparaiso à la Patagonie chilienne et argentine - Février 2019

06/02 de Bâle/Mulhouse à Santiago par Madrid et Paris ! Pour profiter d’un tarif de vol imbattable par Air France à 500€ AR au départ de Madrid (au lieu de 1000€ au départ de Paris) nous avons d’abord pris un vol low cost de Bâle à Madrid.

07/02 Santiago Après 14h et 15 mn de vol, eh oui c’est loin l’Amérique du Sud ! nous voilà enfin à Santiago, il est 10h heure locale, il y a un beau soleil et le thermomètre affiche 20°. La queue labyrinthique devant l'immigration est impressionnante et comme nous sommes sortis les derniers de l'avion nous avons devant nous au minimum 400 personnes. Au bout d'1h enfin ça y est nous avons terminé les formalités de visa mais il y a encore la douane à passer et les contrôles sont assez tatillons surtout dans le domaine des végétaux et de l’alimentation. Bon, nous voilà enfin dehors, après avoir comparé les différentes offres de transport, nous optons pour un taxi et à quatre c’est rentable (20 000 CLP=26.50€). Notre chauffeur nous amène dans le centre ville en 30 mn, pas de bouchons ça circule très bien. Nous nous installons à l'auberge de jeunes, très bien située dans le centre à 10mn à pied de la Plaza de Armas. Notre chambre très petite abrite 4 lits en 2x2 lits superposés, pas de table ni de chaises, ni de cintres, la propreté est douteuse et comme la chambre donne au sud il y fait très chaud ! Bon pour une nuit on s’en contentera ! Nous déposons nos affaires et surtout nous nous changeons, et prenons une douche pour nous débarrasser des 30h de voyage ! Dehors il fait très chaud, pas loin de 30° ! Nous partons à pied en direction de la Plaza de Armas, dans le centre historique de la ville. Elle est semblable aux places de toutes les grandes villes d'Amérique latine avec ses nombreux bancs tous occupés par des jeunes, des vieux et des enfants, il y a de l’animation due aux musiciens ambulants, à la nombreuse marmaille qui crie et s’amuse, aux cireurs de chaussures, aux exaltées qui crient leur foi en Christ, aux soldats à cheval qui se font prendre en photo et bien sûr aux vendeurs de glaces et de sucreries.

La cathédrale qui occupe l'un des carrés de la place est grande, et ce qui étonnant, avec très peu de décors dorés surchargés comme on peut le voir au Pérou ou au Mexique. La nef est très longue et assez obscure du fait de la pierre sombre des grandes colonnes qui la rythment. Dans l’après midi une longue balade va nous amener d'abord à traverser le quartier branché et bohême de Lastarria avec son petit marché artisanal, ses restaurants originaux mais assez chers et de belles maisons du siècle dernier. Puis nous arrivons à la place d'Italie et traversons le rio Mapucho en direction du quartier de Bellavista. C'est un quartier de petites maisons très colorées avec de nombreuses peintures murales. Les bars et les restaurants se succèdent et ici aussi une foule se presse. Les prix sont également assez élevés. Nous nous arrêtons dans un petit bistro près de la Chascona, une des maisons de Pablo Neruda, pour boire bières et mojitos et goûter à des tapas vénézuéliennes. Nous retournons en ville en longeant le rio Mapucho, squatté par de nombreux SDF qui s'y installent sous des abris de fortune en toile. On se rend assez vite compte que la vie n'est pas facile pour de nombreux Chiliens qui vivent de petits boulots : vendeurs à la sauvette, cireurs de chaussures, mendiants. Dans de nombreuses rues, les gens étalent sur des draps de petits objets personnels, des jouets d'enfants, des vêtements qu'ils essaient de vendre. Nous dînons pas loin de notre hôtel dans un restaurant qui vend de petites empanadas (chaussons fourrés) à base de poissons et de viandes que nous accompagnons d’une cruche de sangria. Finalement malgré un voyage long et fatigant nous avons déjà bien arpenté à pied la ville.



Santiago : Plaza de Armas

08/02 de Santiago à Valparaiso La nuit fut assez chaude mais calme. Bon petit-déjeuner buffet sur place avec du salé et du sucré. Nous laissons nos bagages et partons en direction du marché aux poissons. C'est une belle halle métallique caractéristique du début du siècle et qui abrite, outre des vendeurs de poissons quelques restaurants assez touristiques spécialisés dans les produits de la mer. Nous passons ensuite de l'autre coté du fleuve pour découvrir la grande halle du marché aux légumes et aux fruits, les prix tout comme au marché aux poissons sont pour nous européens dérisoires, c'est normal vu le pouvoir d'achat plutôt bas des Chiliens. Nous remontons ensuite la rue très animées de Lopez de Bello où se tient tout un marché informel de vendeurs de tout ce qu'il est possible d'acheter. Finalement nous nous retrouvons à Bellavista et allons visiter la « Chascona » une des maisons de Pablo Neruda : visite intéressante grâce aux audiophones qui mettent bien en perspective la vie du poète en rapport avec les nombreux objets dont il aimait s'entourer et émouvante lors du récit de la fin de sa vie liée aux événements politiques. Après cette visite nous repartons à pied en direction du marché aux poissons pour déjeuner dans un restaurant « Riconcito de mar » que nous avions remarqué et qui nous paraissait moins touristique et avec des prix plus raisonnables que les autres : bonne pioche, nous y découvrons la qualité et la fraicheur des poissons : nous y avons mangé des calamars farcis, de gros coquillages que l’on appelle ici des machas, gratinés (grosses palourdes) au parmesan, le tout arrosé par une bouteille de vin blanc local. En apéro nous avons eu droit gratuitement à du pisco sour (apéritif à base de marc de raisins, de citron, de sucre et de banc d’œuf) et du cebiche. Il est temps maintenant de quitter Santiago, nous allons chercher nos bagages à l’hôtel et prenons un taxi pour la station Alameda d'où partent les bus pour Valparaiso. A la station il y a énormément de monde, il est vrai que nous sommes vendredi soir et que les habitants de Santiago partent pour le W.E. à la mer. Il est 17h et il y a une foule de gens qui font la queue devant les guichets, finalement nous obtenons 4 places pour le bus de 18h, nous avons donc 45 mn à attendre dans cette gare routière bondée où se pressent les Chiliens. Finalement nous partirons avec 15 mn de retard, et à la suite d'un gros bouchon sur l'autoroute peu après l'aéroport, nous perdrons encore près d'une heure. L’autoroute qui mène à Valparaiso traverse une région assez montagneuse. Nous arrivons à Valpo vers 21h. De la station de bus nous prenons directement un taxi qui va nous amener à notre GH dans la rue Urriola. C'est une belle et vieille maison typique de Valpo avec une structure en colombages de bois à l'intérieur .Nous allons diner dans un resto tout proche « La Alba » pour profiter de la terrasse que l’on atteint par plusieurs volées d'escaliers et enfin de là haut on jouit d’ une vue sur les toits de Valpo, le fond de l'air est frais mais la bière artisanale est excellente surtout accompagnée de croquetas, et d'une poêlée de champignons.

Marché aux poissons :

09/02 Valparaiso Lever vers 8H nous prenons un très bon petit-déjeuner varié avec oeufs, jambon et fromage, yaourt, salades de fruits... Nous démarrons notre visite de la ville par le Cerro Alegre où nous logeons et découvrons, émerveillés les innombrables peintures de très belle qualité qui couvrent les murs des maisons, les escaliers, les contremarches. C'est une explosion de couleurs vives, de portraits, de scènes plus ou moins fouillées... Il faut s’imaginer la ville de Valparaiso construite sur de nombreuses collines qui bordent la mer et dont les pentes s’inclinent vers la mer ménageant de nombreux points de vue tous aussi photogéniques les uns comme les autres. Nous allons ainsi cheminer, grimper, descendre des ruelles étroites et en forte pente. On traverse des quartiers assez misérables, des bidonvilles accrochés à la pente raide. En grimpant on arrive enfin à la place Bismarck d'où on jouit d'une belle vue sur les environs. Le ciel jusqu'à présent couvert commence à se dégager. Là haut, sur la place des ouvriers municipaux préparent une course de VTT pour demain qui a l’air assez casse-gueule et qui consiste à descendre depuis le haut de la ville jusqu'en bas par des ruelles étroites et en forte pente !!! Nous visitons en passant le cimetière n°2, celui des protestants, une version en plus petit du cimetière de la Recoleta de Buenos Aires.

Nous nous dirigeons ensuite vers le « museo de cielo abierto » en descendant une venelle abrupte en escaliers » sentant très fortement la pisse. » Une fois en bas, il nous faut remonter un autre escalier vers le début du musée à ciel ouvert : quelques fresques déjà un peu défraichies peintes par des artistes reconnus de l'époque ne nous convainquent pas trop. Puis on redescend jusqu'à la ville basse et arrivons à la place Victoria, c’est une place classique carrée avec la cathédrale (sans intérêt) sur un côté. Monique, comme à son habitude va demander aux locaux l’adresse d’un restaurant typiquement chilien et nous voilà dans un des ces endroits magiques, le restaurant J. Cruz caché dans une impasse. La salle est remplie de locaux qui sont tous venus pour manger une chorrillada, plat typique du Chili : frites, petits morceaux de viande, de chorizo et d'omelette, de la sauce et le tour est joué. Le patron sort sa guitare, joue quelques morceaux de musique ! La salle est entièrement décorée et tapissée de photos d'identité, de cruches, d'un obus et de tout et de n'importe quoi, l'ambiance est super, les plats goûteux et les prix doux. En ressortant nous allons boire un café à la terrasse ensoleillée d'un bar pas loin du paseo maritimo. Nous allons ensuite longer le port, balade sans intérêt où se succèdent de vieux bâtiments dont certains sont en ruine, on y croise aussi une faune interlope. En fin d’après-midi nous allons découvrir la place Sotomayor et ses environs : sur la place se tient un petit marché artisanal, des bouquinistes et des brocanteurs, le quartier qui entoure la place est plutôt défraichi tout comme la faune qui le fréquente ! Nous continuons notre chemin en partant vers les cerros, la queue devant l'ascenseur Artillera étant trop longue nous montons à pied vers les collines en passant par des venelles aléatoires et pentues qui finalement débouchent sur des routes plus importantes, là on peut voir des baraques misérables où logent les petites gens de Valpo. On redescend par l'ascenseur gratuit de la Cordillera et retournons vers l’hôtel. Nous allons prendre l'apéro sur la terrasse de l'Alba, endroit toujours aussi sympa avec vue sur la mer au loin et un fond musical de qualité avec du jazz ou de la pop. Pour dîner nous allons au resto « Montpellier » pour diner légèrement de bonnes empanadas tout à fait chiliennes malgré le nom du restaurant !

Valparaiso : Artiste à l’oeuvre

10/02 Valparaiso Après le petit-déjeuner nous descendons vers la ville basse prendre le collectivo 701 qui longe l'avenue Pratt jusqu'à la station de bus Rodaviario où nous réservons notre bus pour Santiago. Nous en profitons pour trainer au marché dominical des antiquaires où l'on retrouve les mêmes objets que chez nous, objets du quotidien d'il y a 50 ans en fer, bronze, outils, vaisselle, livres, ustensiles de gauchos (étriers, fer à marquer). Nous reprenons le bus et partons à la découverte du Cerro Concepcion situé juste à côté de notre Cerro Alegre. C'est un endroit très touristique avec de nombreux restaurants, bars et hôtels, les touristes y sont nombreux et il est vrai que l'endroit est agréable, on y dispose d'une belle vue sur le port et la ville il y a également de belles maisons colorées et des peintures murales. Vers 13h une petite faim nous ramène dans notre rue et nous allons déjeuner au restaurant « el pintor » d'un menu à base de produits de la mer, chowder ( soupe crémeuse de poissons et coquillages) et de reineta un poisson local. c'est très bon et le menu à 3 services est à 8900 CLP=12€. Petite sieste bienvenue puis on repart en direction de la place Sotomayor et de l'ascenseur Artilleria. Comme il y a tjrs une queue assez longue nous montons par l'escalier, ce qui me permet de faire quelques belles photos. Du paseo la vue sur le port et la ville est superbe, nous en profitons surtout qu'il fait un soleil magnifique depuis le début de l'après-midi. Nous redescendons vers le port et allons prendre l'ascenseur Cordillera. Enfin un dernier tour s’impose vers le Cerro Yougoslavia qui jouxte notre Cerro Alegre pour profiter du très bel éclairage à cette heure de fin d'après-midi (il est 18h30) et prendre quelques photos. Apéro de pisco sour et de papas bravas chez Alba puis dîner de pizza dans notre rue Urriola.

Valparaiso : ascenseur

11/02 Valparaiso Ciel un peu mitigé ce matin et il fait frais. Aujourd'hui nous partons pour la journée à Quintay, petit port situé à environ 50 km de Valpo : pour ce faire nous allons à la station de Rodoviario d'où partent (à une cuadra près) les bus pour Quintay. Le nôtre part à 11h.Par une route montagneuse nous traversons de grandes forêts et passons un col envahi par la brume. Puis le bus redescend vers la mer et on aperçoit au loin Playa grande et ses quelques immeubles touristiques. Quintay est un petit hameau dont les maisons se répartissent entre le plateau où s'arrêtent le bus et la caleta tout en bas au bord de la mer où se pressent 3 à 5 restaurants et quelques maisons quelques barques de pêcheurs flottent dans la petite baie bien secoués par la houle, un peu plus loin se trouve les restes des bâtiments « baleiniers » : en effet c'est ici que durant de nombreuses années et jusqu'en 1967 on été tuées, découpées, transformées des centaines de baleines pêchées dans les eaux proches de Quintay. On peut visiter les installations dont il ne reste rien si ce n'est des photos mais c'est quand même intéressant. Les conditions de travail devaient être très pénibles car les salaires étaient le triple du salaire moyen. Après cette visite nous revenons vers le centre de la caleta et allons nous installer sur la terrasse du Miramar, le meilleur resto de poissons du coin. Nous avons eu la dernière table sur la terrasse, Pierre-Paul et Patricia se décident pour une soupe de poissons, moi une merluzza con arroz et Monique un excellent poisson la reineta : les plats sont très copieux, les Frick n'arriveront pas au bout de leur soupe, Monique et moi terminons tout juste. Comme il nous reste environs 1h1/2 avant le départ du bus à 16h30 nous partons à pied en direction de la Playa chica, il nous faut remonter par la route jusqu'au plateau puis prendre un chemin à droite bien marqué par des barrières qui empêchent de pénétrer dans les terrains privés qui bordent le chemin. On traverse une belle forêt de résineux et d'eucalyptus puis on aperçoit la mer et la plage tout en bas, le chemin descend vers la plage qui est effectivement petite et encadrée par des rochers usés et polis par les grosses vagues qui déferlent régulièrement. Une trentaine de personnes sont installés là avec transat, parasols et tapis de plage. Il n’y a qu’une seule personne dans l'eau mais beaucoup d'enfants jouent de l'eau jusqu'aux cuisses. La mer est fraiche mais le soleil est radieux et la température de l'air plutôt élevée. Patricia regrette de n'avoir pas le temps de se baigner mais il nous faut remonter vers le village et il y en a pour 20 mn et il n’y a plus beaucoup de bus pour retourner à Valpo.

Fresque

12/02 de Santiago à Puerto Natales Levés aux aurores c'est-à-dire à 5h15, le taxi nous emmène un peu plus tard à la station de bus d'où nous partons à 6h vers Santiago jusqu’à la station Pajaritos où nous arrivons vers 7h30, 5 mn plus tard nous prenons le bus pour l'aéroport où nous arrivons à 8H pile. Attente puis décollage pour 2h40mn dans un airbus de la compagnie Latam pour Puerto Natales. Beau temps, du vent et 19° au thermomètre ! Nous prenons la navette chère (5000 pp=6.60€) qui nous laisse devant nos cabañas dans le centre de la ville. Installation dans notre cabaña propre un peu vieillotte mais avec tout le confort. Balade dans la ville, courses au supermarché Unimarc, récupération de la voiture chez Avis puis diner dans notre cabaña.

Guanaco

13/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Réveil peu avant 6h, petit-déjeuner, préparation des sandwichs puis départ dans notre Renault Symbol dont la porte arrière droite soit se verrouille sans que’on puise l’ouvrir soit ne peut être fermée. Nous prenons la route vers l'aéroport puis tournons à gauche vers la cueva Milodon et continuons, d'abord sur du ripio (piste gravillonnée avec nids de poule et tôle ondulée) puis sur du goudron, du demi-ripio et encore du goudron mais avec d'énormes nids de poule. Au bout d'1h1/2 nous sommes devant la Guarderia Serrano. Nous payons nos 21000 $ (28€) d'entrée et repartons toujours sur du ripio vers le lago Grey. Nous faisons quelques photos du site magnifique puis nous nous garons au bout de la piste devant l'hôtel Lago grey. Là, Pierre-Paul, Patricia et moi partons grimper les 650m de dénivelé jusqu'au mirador Ferrier : en 3 km la montée est rude essentiellement en marches raides et très hautes, il fait chaud et les polaires et les pulls s'enlèvent vite. Au bout de 1h50 nous arrivons au sommet et là les bourrasques de vent sont impressionnantes et glaciales. Nous essayons de faire quelques photos du superbe panorama qui s’offre à nous avec le massif del Peine et le glacier Grey mais c’est difficile vu la puissance des bourrasques. Nous redescendons et trouvons un abri sous le vent pour pique-niquer. Redescente un peu pénible en 1h45. Monique nous attend et nous allons faire la randonnée facile qui mène au bord du lago Grey. Superbe paysage avec les icebergs qui dérivent sur le lago et au fond l'imprenable et incontournable masse des Torres del Paine. Retour par le fameux pont suspendu qui balance violemment sous les coups de vent. Une queue se forme car on ne peut être plus de 6 à passer en même temps. Reprise de la voiture, le parking qui était vide ce matin est maintenant bien plein. Nous reprenons la piste vers l'entrée Serrano puis continuons en direction du lac Pehoe : superbe piste avec le massif en face de nous et les nuages qui jouent avec le soleil bien présent, un vrai régal. Arrivés à la hauteur de l'hôtel Pehoe, nous retournons vers P. Natales par la même route.

Torres del Paine

14/02 de P. Natales à Torres del Paine et retour Bonne nuit malgré un chauffage trop fort que l’on n’est pas arrivé à régler ! Levé vers 7h nous prenons un bon petit-déjeuner (œufs, tartines beurre confiture, fruits). Nous reprenons notre Renault Symbol en direction de TDP mais cette fois-ci par la route 9 en meilleur état jusqu'à Cerro Castillo, ensuite c'est du ripio avec souvent de la tôle ondulée. Le trajet est aussi plus long en km. Le temps est nettement plus couvert qu'hier et un vent très fort souffle par rafales. Le 1er mirador où nous nous arrêtons offre une vue magnifique sur un lac bleu turquoise avec le spectacle des Cuernos au fond. Les Torres seront invisibles tout au long de la journée. Nous allons progresser en direction de la laguna Amarga puis obliquer vers la cafétéria Pudeto pour atteindre Salto grande. Nous nous garons et partons, sous des rafales de vent courtes mais impressionnantes (notées à 80/90 kmh au début du chemin) vers le mirador des chutes de Salto Grande. Le ciel est couvert, il pleuviote par intermittence mais quand le vent s'arrête il fait chaud. Les Cuernos sont balayés incessamment par des nuages et les moments où ils sont bien visibles sont rares. Nous apercevons un peu plus loin, près du chemin, un troupeau de guanacos qui paît tranquillement dans la steppe. De temps à autre de brusques rafales de vent nous déséquilibrent et dans ce cas il faut bien s'arc-bouter où alors se tenir à quelque chose de fixe pour ne pas risquer d'être renversé. Le chemin se termine au bord d'un lac juste en face des Cuernos mais le vent très fort et les nuages nous obligent à repartir de suite. Retour à la voiture, piquenique dans la voiture en face de la cafétéria Pudeto. Nous continuons notre route vers le lac Pehoe déjà vu hier et rentrons à P.N. par La cueva del Milodon. Nous refaisons le plein après avoir fait quelques 500 km. Tour en ville, achats, change, choix d'un restaurant pour ce soir, jour de la St-Valentin. Nous nous décidons pour Don Jorge et pour un plat de viande typiquement chilien, « cordero a la parilla », c’est à dire un gros morceau d'agneau (4 côtes et un bon morceau de gigot grillé (soit 350g) et des patates, la viande étant travaillée ensuite dans une réduction au vin blanc (19500 CLP=26€) quand même !.

15/02 de Puerto Natales à El Calafate

Il a plu, tôt ce matin, mais le soleil n'est jamais loin. Nous partons voir quelques magasins de souvenirs mais les objets touristiques sont dans l'ensemble de piètre qualité et assez grossiers. Comme à Valpo on croise ici des quantités de chiens la plupart du temps affalés sur les trottoirs et devant les magasins, de temps en temps ils aboient et se défient les uns les autres. Puerto Natales est une ville agréable avec des rues en damiers et des maisons qui dépassent rarement 1 ou 2 niveaux. Le centre est dédié au tourisme avec nombreux bars, restos, magasins de sports et de modes, hôtels plus ou moins luxueux. Il y règne une ambiance bonne enfant et il y fait très doux, sauf quand le vent se lève. Quand on sort du centre ville on retrouve les quartiers d'habitation avec leurs petites cabanes de bois plus ou moins élaborées, certaines étant assez misérables. Nous allons déposer nos affaires à 11h à la réception de notre cabaña « ultima esperanza ». Déjeuner d'excellentes pizzas à prix doux chez « Mesita grande » puis taxi pour la station de bus. Le bus part à 14h et nous aurons deux arrêts pour passer la frontière avec l’ Argentine. En effet El Calafate est en Argentine tout comme El Chalten l’étape suivante. Le ciel est maintenant bleu et nous longeons une pampa désertique, on voit même des nandous (émeus). Est-ce dû à la frontière ? Mais nous aurons de nombreux contrôles policiers et même d'Interpol avec un scanner mobile sur un camion. Enfin la route quitte le plateau monotone de la pampa pour descendre dans une magnifique quebrada immense au bout de laquelle se trouve le lac d'el Calafate. Nous nous arrêtons à la station de bus à l'extérieur de la ville et prenons un taxi (piloté par Martin, un sympathique argentin qui vit la moitié de l'année à Genève et parle donc bien français). Il nous emmène à notre cabaña situé loin en dehors du centre ville. Nous déposons nos affaires dans une cabane très bien conçue en bois avec tout le confort, et une vue magnifique sur le lac. Martin nous emmène dans le centre ville pour que nous puissions faire quelques achats pour le diner. Puis il nous ramène à la cabaña. Problème il n'y a pas d'eau froide mais que de l'eau chaude, la patronne est désolée essaie de remédier au problème mais sans résultat. Elle nous apporte 2 gros bidons d'eau potable et nous offre une bouteille de vin !

Lagune d'El Calafate

16/02 El Calafate Martin notre taximan vient nous chercher pour nous emmener à la station de bus (Caltour) pour le glacier d'El Perito Moreno. Il faut presque 2h pour y aller à cause d'une organisation pas très professionnelle : les bus attendent le passage d'une employée qui fait payer le ticket d'entrée en fonction de la nationalité puis elle part avec l’argent liquide, et revient 10mn plus tard avec les tickets. Ceux qui paient par CB doivent sortir du bus pour aller payer ailleurs. Finalement au bout d'une 1/2h nous quittons le péage et il reste encore 27 km jusqu'au parking du bas. Finalement vers 11h nous sommes arrivés. Nous prenons le chemin (sendero de la costa) sous une pluie assez forte qui nous oblige à mettre nos capes de pluie. Le chemin agréable longe le lac et offre de magnifiques points de vue sur le glacier il y a très peu de gens sur ce chemin et c'est tant mieux : Ce glacier est vraiment impressionnant avec ces quelques 70 m de haut et plusieurs km de long. De temps à autre un grondement et un bruit de déflagration transperce le silence et des morceaux de glace s'effondrent dans le lac. Suivant les éclairages du soleil et les passages de nuages, le glacier prend des teintes différentes : dans certains cas un bleu irréel illumine la glace. En approchant des balcons centraux la foule se fait plus dense, les bus déversent leur quota de visiteurs. Avec la pluie les deux cafétérias ont fait le plein et il faut lutter pour trouver des places assises ! Je repars par le sentier de la côte pour retourner au parking du bas où nous nous retrouvons tous les quatre pour casse-croûter. Un rapace habitué des lieux nous regarde manger derrière une vitre. Dernière balade le long du sentier avec un peu de soleil et beaucoup moins de vent. A 16h le bus nous ramène à El Calafate. En ville c'est la fête du lac pour plusieurs jours et la ville est envahie par des milliers de touristes venus écouter des vedettes locales et internationales. La ville déjà très touristique en temps normal vibre sous les manifestations estivales. Nous faisons quelques courses et récupérons notre chauffeur de taxi, Martin devant son bar préféré le Wanaco .

Glacier du Perito Moreno

17/02 d’El Calafate à El Chalten

Nous allons payer la gérante qui, à notre surprise, nous fait cadeau de la 1re nuit pour cause de manque d'eau. Nous en profitons pour discuter de la situation du pays qu’elle estime mauvaise et si elle votera Macri lors des prochaines élections c'est à reculons car Kirschner n'est pas pour elle une alternative possible Elle la connaît très bien puisqu'elle possède 8 hôtels à El Calafate. Martin notre chauffeur est là à 11h pile et nous emmène en ville, il nous garde nos bagages dans son taxi pendant que nous allons faire un petit tour et trainer dans quelques magasins de souvenirs en pure perte, les articles sont soit hors de prix soit terriblement kitsch. Nous repérons également le resto « Petro » pour midi et allons y manger des empanadas : bonnes et pas trop chères. A l'heure dite nous allons au bar Wanako retrouver Martin qui nous emmène à la gare de bus d'où nous partons à 13h30 pour El Chalten, durée du trajet 2h30mn, et de nouveau la monotonie de la pampa argentine avec ses grandes étendues TOUJOURS clôturées de fils de fer barbelés, de temps à autre les restes d'un cadavre de guanaco y est encore accroché. Puis c'est la descente vers El Chalten par une ouverture dans ce grand plateau, les Andes apparaissent au loin mais bien cachées par les nuages. A ’ arrivée le bus nous arrête devant la maison du parc pour une séance d'information : on y apprend les conditions générales d'utilisation du parc, la présentation des principaux chemins, les prévisions météo pour les jours à venir. Nous allons ensuite rejoindre notre cabaña toute proche de la station de bus, les cabañas Cerro Torre. C'est une cabaña standard tout en bois dont la terrasse donne sur le Fitzroy. Pour l'instant le ciel est bien couvert et il pleut et on ne voit quasiment rien des mythiques montagnes environnantes. Un Belge nous affirme que demain il fera une journée superbe, on croise les doigts.

Massif du Fitzroy

18/02 El Chalten Réveil à 7H, en jetant un coup d'œil par la fenêtre je vois les sommets dégagés et le Fitzroy au loin, un rayon de soleil commence à colorer son sommet ! Belle journée en perspective. Nous prenons le petit-déjeuner, préparons les sandwiches pour midi et faisons nos sacs que nous laissons à la réception. Monique qui préfère ne pas faire la montée à la Laguna Capri se reposera à la cabane jusqu'à 11H puis ira se balader au village, quant à nous trois vers 9h nous sommes en route, remontant la rue principale du village jusqu'au début du chemin qui mène au Fitzroy en passant pas la lagune Capri. Il y a déjà beaucoup de monde sur la route et en arrivant au parking on se rend compte que nous ne serons pas seuls : Des groupes de marcheurs, Suisses, Allemands, Japonais, Français ont le même projet que nous ! Le temps est très favorable et nous enlevons rapidement nos diverses couches de polaires et pulls. Un premier mirador offre une belle sur la vallée d’El Chalten, on continue notre montée un peu plus d’une heure jusqu'à l'embranchement où à droite s'amorce une petite boucle vers le mirador du Fitzroy : Vue extraordinaire sur tout le massif du Fitzroy toujours en partie encapuchonné de nuages, ce qui rajoute au charme et à la magie du lieu ! Les photographes et autres selfieurs s'en donnent à cœur joie. Nous continuons et reprenons l'embranchement à gauche vers la lagune Capri alors que le chemin continue à droite vers le campement Poincenot. La plupart des marcheurs continue ce chemin alors qu'il est censé être fermé un peu plus loin à cause d'inondations dues aux pluies incessantes de ces derniers jours. Nous arrivons rapidement à la lagune et bénéficions d’une vue magnifique sur toutes les montagnes environnantes. Puis c'est la redescente avec, cerise sur le gâteau, la rencontre inopinée avec un huemul qui paissait tranquillement au bord du chemin pourtant emprunté par de très nombreux marcheurs pas toujours discrets ! Un peu plus loin, c'est un condor qui fera plusieurs passages au-dessus de nos têtes. Retour à El Chalten. Cette balade nous aura pris 4h pique-nique et nombreux arrêts photos compris Nous partons ensuite nous promener vers le mirador de Los Condores de l'autre côté du village, le temps est toujours aussi beau et le panorama tout aussi magnifique avec un autre angle de vue sur ce beau massif montagneux. Retour en ville, nous avons soif et c'est le moment de nous attabler à la « Vineria » bar sympa où nous étions hier mais à l'intérieur et qui était bondé et bruyant. Aujourd'hui nous profitons de la terrasse dehors et la conversation s'engage avec nos voisins de table, un couple de Roumains, puis deux Uruguayennes, enfin Michel le Belge déjà vu hier. Nous profitons des tarifs « happy hour » pour étancher notre soif ! Pour diner nous irons au restaurant Ahonikenk, partager un plat de lentilles et un bife de chorizo de très bonne qualité. Nous allons ensuite à la station de bus où nous attend notre bus, départ à 21h pour 10h de bus jusqu'à Los Antiguos au bord du Lago Carrera. Ce n’est pas un bus de luxe comme nous en avons déjà eu en Argentine, mais on s’en contentera.



Massif du Fitzroy

19/02 bus de nuit de El Chalten à Chile Chico

Il est 7h du matin, la station de bus de Los Antiguos, est déserte à cette heure, donc inutile d'espérer être au port de Chile chico à 8h, je m'en doutais, de plus, nous apprenons que la frontières n'ouvre qu'à 8h et que le colectivo qui va nous faire traverser la frontière n'arrive qu'à 9h comme il n'est que 7h 30 il nous faut prendre notre mal en patience. Arrive un taxi qui pour 3000 CLP peut nous emmener à la frontière du Chili, nous pensons qu'il serait bien d'anticiper et donc de partir en avance comptant sur un autre moyen de transport pour continuer notre avancée. Hélas, arrivés à la frontière de sortie de l'argentine, calme plat, il n'y a rien pas de taxi, rien le nomansland qui sépare les deux frontières est long de 5 km, la navette n'est plus autorisée à nous prendre à cet endroit, de plus elle risque d'être pleine en arrivant ici. En fait, le chauffeur de taxi argentin ne nous avait pas dit qu’il n’y avait pas de taxi chilien à la frontière !!!, ne reste plus que le stop, plutôt aléatoire vu le peu de voitures qui circulent, et nous sommes 4 bien chargés : cela réduit encore les possibilités. Pourtant, une voiture avec un couple d’Argentins se présente et Monique leur demande de nous emmener tous les 4 avec bagages dans leur VW ! Pas de problème ! Et effectivement quoiqu'un peu serrés à l’arrière, ils nous emmènent à Chile Chico et nous laissent devant l'office du tourisme où nous nous renseignons sur les possibilités de rejoindre Coyhaique, Là encore désillusion, pas d'autres bateaux pour aujourd'hui quant au bus il faut prendre un transport privé jusqu'à P. Tranquillo (4h), puis attendre combien de temps ? Pour attraper un bus aléatoire qui va à Coyhaique en 7h. Nous allons donc tenter d'acheter des billets de bâteau pour demain matin à 8h, hélas tout est plein même celui de l'après-midi ! C’est embêtant car nous avons loué une voiture à Coyhaique pour demain matin 9h ! Que faire ? D'abord attendre qu'éventuellement 4 places se libèrent dans le bateau du matin mais il faudra attendre 17h pour le savoir. Nous allons d'abord, sur les conseils de l'employée de l'OT nous préoccuper de notre hébergement : elle nous propose les cabañas de « Brisas del lago », et heureusement il y a de la place. C’est une cabane traditionnelle au bord du lac pour un prix honnête (60 000CLP pour les 4). Nous allons ensuite nous balader dans ce village agréable situé au bord du grand lac Général Carrera. Nous achetons de quoi bruncher dans un supermercado bien achalandé et nous nous installons dans notre cabane. Pour récupérer d'une nuit pas extraordinaire dans le bus nous nous payons une petite sieste réparatrice. Vers 17h nous allons aux nouvelles, n'avons pas de places pour le bateau de 8h nous en avons pour celui de 16h ce qui ne nous arrange pas totalement à cause du rendez-vous pour récupérer la voiture. La seule solution est de contacter le loueur de voiture pour lui demander s'il peut nous amener la voiture au port d’Ibanez à l'arrivée du bateau vers 18h et si oui à quel prix ? Encore faut-il pouvoir téléphoner sans utiliser notre téléphone français trop coûteux pour cette raison nous retournons à l'O.T. où l’employée très compétente et aimable nous laisse son téléphone et nous arrivons effectivement à régler notre problème pour un coût non négligeable (150€) mais c'est la meilleure solution. Dîner chez Petizos d'une excellente chorillada goûteuse et abondante. Nuit réparatrice.



L'hôtel "chic" de Chile Chico

20/02 de Chile Chico à Puerto Rio Tranquilo Vers 11h nous libérons la cabane, déposons nos affaires chez la propriétaire et partons faire un tour en ville, d'abord en longeant le lac qui est très beau, dommage que le vent aujourd'hui soit si glacial et impétueux. Pendant que Monique va se réfugier à l'abri du vent sous les arbres du jardin public, je pars à l'assaut du mirador qui domine la ville de 275 marches. Là haut le vent souffle de plus belle. On a une belle vue sur le lac et les environs. Sur la route en bas 3 jeunes font du stop dans l'espoir d'être pris alors qu'il ne passe qu'une voiture tous les 1/4h. De toute façon Chile Chico est un carrefour par où passent pas mal de touristes mais peu y restent. On les voit à la gare de bus ou devant le guichet de la compagnie de navigation. Vers 12h30 nous allons déjeuner au restaurant « Valle de Luna », Le menu de midi est à prix doux (6500). A 16h pile notre bateau quitte le petit port de Chile Chico, les places sont toutes prises et le ferry a fait le plein de véhicules. Le lac est agité et la houle est plutôt forte. Il nous faudra 2h1/2 pour atteindre Puerto Ibañez. Là M. Leclerc le loueur de voiture nous attend avec son employé pour nous livrer le 4x4 loué. Après les vérifications d'usage nous partons sur une route goudronnée avec notre Suzuki Grand Nomade 4x4 en direction de Villa Cerro Castillo. La route goudronnée continue puis il y a des km de nouvelles routes fraîches bétonnées, d'ailleurs on voit les ouvriers et les engins de chantier s'activer, malheureusement toute bonne chose à une fin, et le ripio remplace le goudron et le béton. La piste d'abord très large se réduit à une stricte piste à deux voies. Ça monte, ça descend, les virages se succèdent et le cadre général est grandiose : on longe de petits lacs, des rivières plus ou moins encaissées et à l'horizon de superbes montagnes aux pics acérés recouvertes de neige, il y a relativement peu de circulation, on croise toutes les 10 mn des voitures dans le sens inverse. Par endroits la piste est glissante et il me faut une fois contrebraquer rapidement pour redresser la voiture qui avait tendance à glisser vers le fossé. Il commence maintenant à faire nuit et il nous reste encore une vingtaine de km à faire nous voilà à P. Rio Tranquilo et il est 21h45mn. Nous trouvons facilement l'hosteria Costanera au bord de la route. Accueil ironique, sans chaleur (comme notre cabane) : confort plutôt spartiate, pas de chauffage à part un poêle dont les braises sont en train de s'éteindre, pas de miroir, ni de meubles dans les chambres dont l'une donne sur l'autre, pas d'eau chaude au lavabo, vaisselles sales, il nous faut réclamer du papier hygiénique et du savon. A cette heure tardive pour diner nous n'avons pas trop le choix et le faisons ici à l'hôtel, nourriture correcte mais bien plus chère que d'habitude. Le wifi est faiblard.



221 Cimetière de Chile Chico

21/02 Puerto Rio Tranquillo

Ce matin il fait très froid dans la chambre, PP et Patricia sont gelés, de plus pour démarrer le feu il n'y a que de grosses bûches impossibles à allumer sans brindilles, je pars chercher des brindilles aux alentours de la cabane et finalement arrive à redémarrer le feu dans le poêle. Nous prenons un petit-déjeuner de fortune. Après nous être plaints auprès des responsables de l'hôtel qui nous claquent la porte au nez ! nous partons acheter nos billets pour la « Capilla de mármol » l’incontournable curiosité du secteur qui explique que P. Rio Tranquilo soit devenu un village très touristique avec les dérapages que cela suppose.

A 10h nous sommes une dizaine à embarquer dans une barque qui va filer sur les eaux agitées du lago Carrera, nous sommes bien secoués, même arrosés sur le flanc babord du bateau. Puis au bout d'une 1/2heure nous arrivons et longeons les différentes curiosités, capilla de mármol, túnel, cathédrale, el champiñon... le temps est au beau fixe avec quelques nuages cependant, l'érosion a formé dans ces massifs de marbre du bord du lac de surprenantes formes en sculptant soit des colonnes soit des stalactites ou stalagmites de marbre coloré. A certains endroits les veines du marbre sont superbes et forment des motifs ressemblant au papier marbré. Retour sur un lac aux vagues encore plus déchainées, on est drôlement secoués pendant une petite demi-heure. Dans l’après midi nous prenons la voiture cette fois-ci en direction de la vallée des explorateurs, la route s'enfonce vers l’ouest par une grande vallée ouverte vers des pics enneigés. La vallée se rétrécit de plus en plus et nous faisons un 1er arrêt à la cascade de la Nutria au km 27. Belle chute d'eau bien verticale dans un superbe décor. Nous continuons en direction du mirador du glacier mais à peine avons-nous parcouru quelques km que nous tombons sur un panneau « ruta cortada ». Après nous être renseignés nous apprenons que la route est coupée depuis octobre 2018 à la suite d'un glissement de terrain occasionné par la chute d'un bout de glacier dans une lagune qui s'est elle même déversée dans la vallée coupant la route et recréant une lagune à la place de la route. La route restera sûrement fermée jusqu'en avril. Retour par la même route, arrêt devant un petit cimetière typique avec ses petites cabanes en bois recouvertes de tavaillons. Balade en ville : de gros travaux de réfection des rues et des trottoirs sont à l'œuvre, transformant ce village pionnier en future étape touristique majeure d'ici peu de temps. Ici aussi de nombreux jeunes sacs au dos font du stop à la sortie de la ville. L'animation principale consiste à prendre des barques à moteur pour aller voir la cathédrale de marbre au bord du lac, les rotations durent toute la journée et il y a foule. En me promenant je suis tombé sur le petit cimetière de P. Tranquilo, paisiblement installé au sommet d'une bute donnant sur le lac, un autre cimetière de Sète en quelque sorte. Bel éclairage en cette fin de journée. Dîner dans un restaurant juste sur la rue principale devant le lac. Nuit troublée par les conversations animées des fêtards alcoolisés installés dans la cabanas collée à la nôtre !

Capilla de Marmol

22/02 de puerto Rio Tranquillo à Cochrane Départ pour Cochrane, nous payons non sans avoir, après bien des critiques, fait baisser le prix de 10000 pesos ! Nous allons à l'OT tout proche pour nous renseigner sur la suite de notre voyage. Nous y réservons une nuit à Cerro Castillo, ayant plus ou moins définitivement écarté l'option de CaletaTortel compte tenu du grand nombre de km sur piste à faire ce qui correspond à plus de 7h de routes pénibles. Nous quittons P. Rio Tranquilo sous un beau soleil mais avec un fond d'air encore très froid. La route très belle longe longtemps le lago Carrera offrant de beaux points de vue, il y a pas mal de trafic sur la route et la piste est globalement bonne, nous sommes époustouflés par les différentes couleurs de bleus des lacs et rivières rencontrés. Nous allons voir le beau site de la confluencia entre le rio Baker et la rivière Neff. Nous nous sommes également arrêtés dans le petit et superbe village de Puerto Bertrand pour y réserver une cabaña pour dans deux nuits juste derrière l'hospedaje Mirabella. Nous reprenons notre route jusqu'à Cochrane, gros village assez étendu et qui semble vouloir s'agrandir à voir les lotissements qui se construisent à sa périphérie. Nous sommes logés dans une cabaña très propre et agréable chez ñadis cabanas. Nous allons déjeuner ensuite dans un petit restaurant situé au 1er étage d'un supermarché, nous y choisissons du poisson et entre autres une spécialité chilienne excellente le pastel de jaiba, un plat à base de crabe gratiné au fromage. Nous partons ensuite en direction du parc national de Tamango distant de 5km du centre de la ville, là en payant (5000 pesos) on peut parcourir plusieurs sentiers, vu l'heure un peu tardive il est déjà 17 h nous prenons le sendero de los carpinteros qui longe la rivière puis s'en éloigne en grimpant sur de petites collines qui la dominent. La couleur de l’eau est tjrs aussi surprenante quoique moins marquée vu l'heure et le ciel qui s'est couvert entre temps. C'est néanmoins une belle promenade digestive, nous parcourons ce chemin pendant environs 2h, notre point le plus élevé nous offrant une vue sur un petit ponton en bois au bord du lac.



Rio Negro : La palette du peintre

23/02 de Cochrane à Puerto Bertrand Il a plu cette nuit et surprise ce matin tous les sommets qui entourent la ville sont enneigés. Si le ciel est d'un beau bleu, le fond de l'air est très froid. Après le petit-déjeuner nous allons faire un tour en ville, acheter de nouvelles provisions au supermercado et reprenons la route pour le parc Patagonia situé dans la vallée de Chacabuco. Après quelques km nous sommes accueillis par un troupeau de guanacos qui broutent tranquillement au bord de la piste. Séance photos puis nous repartons dans cette belle vallée dont l'horizon est fermé par un superbe massif de montagnes enneigées. Un peu plus loin 2me troupeau de guanacos et on finira presque par s'en lasser tellement on en croisera sur la piste. Arrêt à la belle maison du parc : en fait il y a plusieurs bâtiments tous imposants, construits en grosse pierre grise, logique quand on connait les moyens du milliardaire Thompson, propriétaire du parc et de la vallée. Ici aussi des guanacos paissent à l'ombre des bâtiments. Après nous être renseignés sur les possibilités du parc nous décidons d'aller jusqu'à la lagune pour y voir éventuellement des flamands roses que nous ne verrons pas, par contre nous y verrons des cygnes à tête noire ! Devant la lagune nous pique-niquons dans les beaux abris prévus. Retour par la même piste, à l'embranchement nous reprenons la piste pour Puerto Bertrand situé à environ 35 km. Installation dans notre cabaña, du salon on a une superbe vue sur le lac. C'est la fête au village et la commune a offert un banquet aux anciens : sur un pré les cuisiniers s'affairent autour du feu où rôtissent de grand plats de saucisses pendant que deux moutons traditionnellement écartelés sur des grilles, rôtissent en dégageant de bonnes odeurs. On se balade dans ce sympathique village dont la partie basse touche le lac. Au bord du lac plusieurs prestataires de services touristiques offrent de faire du rafting, du kayak et d’autres activités aquatiques. En soirée on va dîner chez Doña Esther, typique hospedaje familial d’un autre temps : on a l’impression d’être invités à partager un repas dans la salle à manger d’une vieille tante ! menu unique à 8000CLP avec soupe en entrée, cordero con papas et leche de semola con mermelada de melón. Nous retournons au village où l'orchestre après avoir fait la balance joue 2 morceaux et part se reposer pendant que les futurs spectateurs dinent. La fatigue et le froid aidant nous ne « tiendrons pas la distance » l’orchestre ne commençant son spectacle qu’après 23h. Une bonne partie de la nuit nous entendrons, heureusement atténuée, la musique de la fête.

Carretera austral

24/02 de Puerto Bertrand à Villa Cerro Castillo Réveil à 6h30, petit-déjeuner sur place puis c'est le départ, le jour s'est levé et il gèle dehors, il faut gratter les vitres de la voiture. Le ciel est en partie dégagé et nous partons pour environ 200 km de ripio jusqu'à Villa Cerro Castillo. Si la piste n'est pas trop mauvaise jusqu'à Puerto Rio Tranquilo, il n'en sera pas de même entre P.R. Tranquilo et Castillo. La piste par endroit est complètement creusée en gigantesque tôle ondulée, c'est redoutable, elle est très sinueuse tout en montée puis en descente avec peu de visibilité dans les virages, si on y rajoute la poussière soulevée par les véhicules, nombreux à cette heure, le tableau sera complet. Le paysage reste magnifique. À V. Cerro Castillo nous nous arrêtons aux cabañas Tropero réservées il y a deux jours. Nous avons une belle cabane avec une chambre à l'étage et un beau salon-salle à manger. La patronne Eliana est, comme c'est presque toujours le cas, très sympathique. Après avoir fait quelques courses dans un supermarché nous allons déjeuner dans une petite gargote située juste à côté de chez nous l’hospedaje San Sebastián où nous prenons le menu du jour. Une fois de plus nous sommes les seuls touristes à y manger, avant que n'y viennent 3 jeunes filles israéliennes très bavardes. Comme partout au Chili, les rues sont envahies de chiens en maraude, pas méchants et qui passent le plus clair de la journée à dormir devant les pas de portes ou dans les bennes des pick-up. Vers 15h Pierre-Paul, Patricia et moi partons faire une balade en empruntant une piste carrossable qui part juste à côté de l'entrée principale du parc de Cerro Castillo fermé depuis 14h. Le chemin longe la rivière se dirige vers les marécages qui la bordent puis serpentent dans un sous bois entre montagne et plaine. Nous y croiserons un gaucho à cheval et de nombreux randonneurs sacs au dos. En fin de journée nous allons tous les quatre faire un tour au village avec un bel éclairage de fin de journée, un vieil homme avec lequel nous avons échangé quelques paroles sur le pas de la porte nous invite à rentrer dans sa petite cabaña, bien modeste, pour nous montrer son passeport car il a travaillé comme berger en Californie.

Lac Carrera

25/02 de Cerro Castillo à Coyhaique Nous quittons Cerro Castillo vers 9h 30 et prenons la route goudronnée (quel plaisir !) vers Coyhaique sous un ciel bleu et une température clémente. Dès notre arrivée nous filons à la station de bus pour être sûrs d’avoir nos billets pour Puerto Cisnes le lendemain, heureusement il y a de place ! Nous cherchons ensuite notre cabaña que nous trouvons après avoir un peu tourné dans le quartier : c'est un lotissement moderne situé au-dessus de la ville sur une pente de la montagne : c'est une maisonnette toute neuve avec tous les équipements modernes. Après le repas nous partons en voiture jusqu'à la réserve nationale de Coyhaique, située 6km au nord de la ville : on emprunte une piste un peu défoncée pour arriver au parc, où il faut payer l’entrée (3000 pour rejoindre le parking de la Laguna Verde. Nous en faisons le tour en 30 mn tranquillement, c'est un endroit agréable favorable au pique-nique, d'ailleurs de nombreux chiliens sont là pour en profiter comme nous, installés sur la pelouse face au lac. Au moment de repartir plus de batterie ! La voiture ne réagit plus, on ne peut même pas ouvrir les 4 portes. Que faire ? Heureusement il y a quelques traces ténues de réseau et nous arrivons à téléphoner au loueur qui heureusement est installé à Coyhaique et vient 30 mn plus tard nous dépanner.

Rencontre avec un gaucho

26/02 de Coyhaique à Puerto Cisnes

Nous la voiture chez le loueur qui nous emmène à la station de bus où nous laissons nos bagages à la consigne. Temps magnifique, nous allons nous promener autour de la place principale qui est de forme pentagonale. Là on voit passer beaucoup de marcheurs surtout des jeunes avec sacs au dos et pataugas. Vers 12h30 nous allons déjeuner de pizzas chez Mama Gaucha, excellent resto près de la place. Comme il fait beau nous « tuons » le temps en prenant le soleil sur la place pentagonale, je vais changer de l'argent et récupérer nos billets de bateau chez Naviera Austral. Vers 16h30 nous nous dirigeons vers la station de bus proche pour y attendre le nôtre qui partira à l'heure à 17h c'est un grand bus et la route goudronnée, à part quelques travaux, ne nous quittera plus jusqu'à destination. Il commence à faire nuit et nous arrivons à P. Cisnes mignon petit port lové au bord d’une belle baie. L'hotel Bellavista tout en bois est agréable avec ses petites chambres au 1er sous les combles. Les cloisons sont minces mais nos voisins discrets. Sur la recommandation de la patronne très sympathique nous allons dîner au Miramar de l'autre côté du pont : c'est un resto spécialisé en poissons.



Villa Cerro Castillo

28/02 de Puerto Cisnes à Quellon (île de Chiloe)

Réveil à 4h15, le petit-déjeuner a été préparé, il suffit juste de chauffer l'eau pour le café. À 5h nous sommes quelques dizaines de voyageurs à se peler de froid en attendant de pouvoir monter dans le bateau, à 6h, heure du départ, rien ne se passe ! À 7h apparaît enfin le bateau qui vient du large, à 7h50 nous sommes enfin autorisés à monter à bord lorsque les voitures et camions ont fini de manœuvrer. À 8h c'est le départ, rapide retour au port pour embarquer un retardataire et c'est sous un beau soleil que commence la croisière vers Chiloé : Le bateau se faufile dans des fjords évasés, le paysage est très beau, au loin on peut voir quelques montagnes aux sommets enneigés. La croisière va continuer ainsi, on somnole dans nos fauteuils puis on sort prendre l'air et faire quelques photos puis le vent se levant il fait plus froid. Escale à Malinka, puis c'est reparti jusqu'à Quellon où nous arrivons vers 20h, prenons un taxi pour rejoindre notre appartement « Donde coco » appartement confortable, installé au premier étage d’ un supermarché, pratique pour faire les courses !



En partance pour Chiloe Suite dans la 2me partie d'ic ipeu...

Les deux albums de photos sont visibles en cliquant sur ces deux liens :

https://photos.app.goo.gl/rL4MLqSaBc8MbEFV6

https://photos.app.goo.gl/wHeN9zepCSsJYxZ5A
A Lyonnais in Porto...
by Angela69 · 2019-04-24 · 8 replies
Sunday, April 21 Everything starts with a slightly delayed boarding (due to a broken seat requiring immediate repair). Then comes takeoff—everything goes smoothly.

1:35 PM, finally in Porto with beautiful sunshine.

The journey from the airport to the youth hostel is really cheap compared to the Rhône Express (2.60 € vs. 21.40 € round trip...). I settle into my room, which is only with girls—really friendly ones (plus a private bathroom and a small balcony).

I decide to check out a restaurant for that same evening (a 2-minute walk away) for 12.90 €, specializing in Portuguese tripe.

The night is pretty restless because I’m not used to the time difference.

Monday

I had planned to do World of Discovery but ended up skipping it. Since the youth hostel is near Trindade metro station, I walk down to Ribeira (same for the six bridges cruise—given the price, it wasn’t worth it...). I also pass by Aliados. São Bento train station is magnificent. (I’ll post the photos a bit later...)

After wandering around, I find a pretty cheap restaurant (6 €) (A Poco), but I’m still a bit hungry. I grab some churros (the vendor spoke French), and I got attacked by seagulls—it was pretty funny, though. Then I decide to walk up slowly to Graham’s cellars—it’s doable on foot.

A tour in French with a simple tasting (17 €).

The return trip is by bus (2 €). I finally get back to the youth hostel and want to try a second restaurant that isn’t listed in the *Guide du Routard* (the place is called Sai Cao). Well, I’m not disappointed at all! The waiter, who spoke English, advised me to get soup, and the owner recommended the meat. It was excellent, and the value for money was incredible (9 € total...).

Back to the youth hostel.

Tuesday—terrible weather (rain, changing conditions...).

I decide to head to the ocean anyway, but given the uncertain weather, I prefer to come back to the city. The Sé Cathedral (3 €) is magnificent and really cheap.

Then I had booked on Booking.com for the bookstore (better to buy the ticket yourself)—not disappointed either.

I finally decide to visit the Clérigos Tower—I go all the way to the top, but bad luck, it starts raining (seriously, not my day...). I walk back and take a good break.

In the evening, last restaurant at the same place as Monday, and honestly, the owner gives me a special price for my last night (5 €—yes, really...).

There was so much more to do, but with only 2 days (1 with rain...), I couldn’t do everything.

Even the language barrier wasn’t an issue. The Portuguese are incredibly kind.

PS: Photos will come later.

Flight anecdote on the way there: I thought my eardrums were going to burst...

It’s Wednesday, 9:47 AM—I won’t be long before heading to the metro for the airport...
Location spécifique (véhicule aménagé) sur Johannesburg English translation pending
by Yves67 · 2019-04-18 · 4 replies
Bonjour,

Nous partons à 4 (avec 2 garçons de 14 ans) pour une boucle au départ de Johannesburg en Octobre. Globalement nous aimons pour nos voyages être autonome grâce à un véhicule aménagé (camping car, fourgon, 4x4 avec tente de toit). Pour l'AFS nous avons pris l'option de réserver des hébergements pour la nuit. Du coup je souhaiterai louer un véhicule équipé pour la partie repas (au minimum un frigo) mais sans couchage. Mes recherches ne sont pour l'instant pas fructueuses d'où ma décision de faire appel à vous. Quelqu'un aurait-il des adresses pour une telle location, je suppose qu'à l'aéroport même on ne trouve pas se type de location. Merci pour votre aide.
Retour sur circuit Cuba avec Selectour et Boomerang English translation pending
by Jonas104 · 2019-04-09 · 0 replies
CIRCUIT AU CHARME CUBAIN ET EXTENSION MELIA MARINA VARADERO Du 21 au 31 Mars 2019. Avis et résumé. Jour 1 : Vol Corsair direct. Arrivée à La Havane à l’heure. Nous voyageons en couple. Le groupe est garanti à partir de 2 personnes, jusqu'à 44 personnes maximum. En fait, nous ne sommes que 2. Ca peut paraitre un avantage ? Et pourtant ! Le guide JOAN qui nous accueille n’a pas le même intitulé de circuit que nous ? Transfert vers la casa particular (Casa Margarita) pour 3 nuits. Très bon accueil et excellants repas, malgré une chambre un peu vétuste. Les extras y sont à des prix très raisonnables. Jour 2 : Départ 9 h pour la découverte de La Havane. Tour rapide, effectué au pas de course, en oubliant au passage certains détails du descriptif comme la Bodéguita del Médio, le tour panoramique de la ville moderne en autocar, le Callejon de Hamel ou le parque de Rockeros. Musée de la ville et fondation Havana club visités par nous même, sans guide qui nous attend à l’entrée, donc sans explications en français ! Ailleurs, peu d’explications de la part du guide ! Visite du fort El Moro non programmée, mais payante et sans guide ! Retour à la casa à 16 h, en restant sur notre faim de visite. Pas d’animation, pas de TV à la casa, dans un quartier calme et peu touristique. Reste une promenade à pied pour tuer le temps ! Dommage ! Jour 3 : Départ 8 h 30 pour Vinalés. Malgré les longues heures de voiture, toujours aussi peu d’explications de la part de notre guide. Il faut sans cesse poser des questions pour en connaitre un peu plus sur l’histoire, les coutumes ou la vie d’aujourd’hui à Cuba. Ses réponses sont souvent brèves, vagues et parfois peu précises. La visite d’une fabrique de cigares est reportée ! La visite du mirador los Jazmine s’effectue seul, sans guide et sans explications ! Retour à la casa particular un peu tôt, à 17 h. Jour 4 : Départ pour Cienfuégos à 8 h 30. Le guide égal à lui-même ! Palacio del Valle visité sans guide, théâtre idem et en travaux, sans compensation ! Promenade dans les rues piétonnes sans guide. Poursuite jusqu’à Trinidad. L’initiation à la danse Cubaine est reportée ! A 16 h installation à la casa particular chez Isabelle et Manuel : Accueil mitigé, chambre impeccable mais mauvaise literie. Sur les conseils du guide, nous nous dirigeons seuls vers le centre ville animé pour écouter de la musique en dégustant un mojito et passer le temps. Pour le diner, on nous installe seul dans une petite salle à manger à l’écart et on nous amène en même temps le potage chaud, l’entrée froide, la viande et les légumes chauds ainsi que le dessert ! Nous ne verrons plus personne avant la fin du repas ! Jour 5 : Départ 8 h 30 pour la visite de Trinidad. Guide toujours aussi loquace ! Initiation à la danse Cubaine qui était prévue le jour 4. A ma connaissance, nous n’avons pas vu l’Hermitage de la Popa ni la plaza Santa Ana. Visite du musée Palacio Cantéro sans guide ! Tour Manaca Iznaga idem ! Arrivée �� Sanctu Spiritus à 14 h 30 sous une averse tropicale. Donc pas de ballade au cœur des rues piétonnes ! Installation à l’hotel Rijo Plaza : Accueil et chambre bien. Vers 16 h fin de l’averse, nous sortons de l’hôtel afin de visiter la ville par nous même et sans guide, que nous croisons d’ailleurs par hasard, sans un mot, dans le hall d’entrée. Jour 6 : Départ 8 h 30. Après 30 mn d’attente, visite d’une fabrique de cigares (prévue jour 3). Puis direction Santa Clara. Visite du train blindé, de l’extérieure du mausolée du »Che », de la plaza de la révolution sans guide (Il nous attend sur le parking). Le tout rapidement car il faut arriver à Varadéro pour déjeuner avant la fermeture du restaurant. Le guide et le chauffeur se soucient plus de l’heure tardive pour leur repas que du notre. A 14 h 30, dépose rapide devant l’hôtel. Jour 7, 8 et 9 : Séjour balnéaire en tout inclus à l’hôtel Mélia Marina avec le club Coralia. Chambres, services, animations, infrastructures hôtelière, repas, restaurants et bars impeccables. Très bien aussi pour la sortie à Varadéro et les soirées Coralia ainsi que la croisière « Crucero del sol » proposées. Nous en apprenons plus sur Cuba par les autres touristes et les animateurs Coralia que par notre guide. Nous en aurions vus et appris surement autant sur Cuba sans guide. Notre voyage se termine beaucoup mieux qu’il n’avait commencé. Retour en France avec Air Caraibes (au lieu de Corsair aux mêmes horaires) sans problème. Malgré tout les aléas le bilan de ce périple reste positif. Ce résumé a pas pour but de dénigrer le guide, mais plutôt d’améliorer la prestation du tour opérateur.
Compte rendu de notre croisière sur le Nil, du 15 au 22 mars 2019 English translation pending
by Monique66240 · 2019-04-09 · 8 replies
Réservée auprès d'Azur Croisières, cette croisière est proposée par FTI, agence allemande. Vendredi 15 mars: après un voyage en TGV hier et une nuit à l’hôtel, nous voilà à Roissy, terminal 3, pour notre embarquement pour Louxor. L’avion a 200 places environ, et il n’est pas complet, donc nous pouvons prendre les dernières places au fond pour avoir 3 sièges pour 2, ce qui est beaucoup plus confortable! Le vol est nickel, rien à critiquer. Les collations et boissons sont payantes, mais on était prévenus! Les boissons sont à 2.50€ chaudes ou froides, un plat chaud ( très bon) à 6.50€, un sandwich à 5.50€...c’est tout à fait correct. Le personnel est agréable. Après un peu plus de 4 heures de vol, nous arrivons à destination en avance, presque 1/2 heure, et un bus nous attend pour nous amener sur notre bateau, le Kahila. Celui ci n’est pas très beau extérieurement, mais à l’intérieur, il est bien semblable aux photos trouvées sur internet, et on est loin d’être déçus ! La chambre est grande et bien équipée, un grand placard, un petit bureau, un fauteuil et des grands miroirs. Seule la salle de bains et un peu étroite et manque d’étagère. Elle dispose tout de même d’une baignoire. Après avoir pris un peu de repos et visité le pont supérieur, sa piscine et ses transats, nous avons Rv avec notre guide Mandouh, qui nous explique comment va se dérouler la semaine. Nous bénéficions du pack excursions comprises, qui est vendu 216€ à ceux qui ne l’avaient pas pris à la réservation. Il y a diverses excursions en option proposées: promenade en calèche à Louxor, (18€) visite des temples à Abou Simbel, combiné avec visite d’un village nubien ( 115€) Sons et lumières à Karnak (39€). Enfin, une balade en montgolfière au dessus de la vallée des Reines à Louxor nous est proposée le dernier jour pour 104€. Demain déjà, nous visiterons Louxor et Karnak, les deux grands temples. Départ du bateau a 8h. En attendant, une bonne nuit ne sera pas de trop pour récupérer..
Quatre jours à Rome English translation pending
by Dj93 · 2019-04-07 · 9 replies
C’est seulement une fois l’escapade programmée que j’ai appris que Rome était la 3° ville d’Europe la plus visitée. Et bien, une fois sur place, et bien que nous soyons la dernière semaine de Mars 2019, cela se vérifie tout de suite, que de monde…… Nous n’y avions passé qu’une toute petite journée, il y a plus de vingt ans, autant dire que l’on avait rien vu. Toujours fidèles à Expédia, cela nous coûte 550 euros à 3 pour trois nuits d’hôtel (petis dej inclus) avec les vols AR directs, air france (joon). Evidemment, il y aura du retard à l’aller et au retour, comme bien souvent avec cette compagnie…. Normalement le vol dure 1h45. N’oubliez pas de compter en plus la taxe de séjour à 6 euros par jour et par personne, ce qui fait cher quand même. Le grand hôtel Olympic, même visiblement fraîchement rénové, fait un peu vieillot. Notre porte de chambre mal fixée au mur, tient debout par miracle (le pape n’est pas loin), on est obligé d’éteindre la clim qui fait aussi chauffage, car ses voyants lumineux éclairent la pièce comme en plein jour ou presque…



Le petit déjeuner buffet est correct mais vraiment sans plus. Quant à l’emplacement, il est un peu loin du vrai centre (colisée à 3 kms) sauf si on dédie son séjour à la Chrétienté, car là, le Vatican et la basilique St Pierre sont tout proches…. Pour les transferts aéroport hôtel, j’ai réservé en plus sur proposition d’expédia, le « taxi » privatisé à 91 euros et j’ai bien fait, car finalement cela vaut le coût. Les taxis classiques affichaient 48 euros l’aller simple, quant au train « Léonardo express » le billet est à 14 euros par tête s(soit 84 AR) sans être déposé à l’hôtel, évidemment. Vous l’avez compris, on a beaucoup marché durant ces 4 jours, pensez à bien équiper vos petons, la ville est assez étendue, et les points d’intérêts éparpillés. Première chose surprenante, le nombre incalculable de petites voitures, et surtout des smart 2 portes, mais aussi des petites fiat, of course, des voiturettes sans permis et des…… Twizy renault, comme quoi la circulation et surtout le stationnement doivent être un vrai casse tête (les rues étroites doivent aussi y être pour quelque chose).



Dès la fin de matinée, on attaque, direction la place du peuple et notre première église, car ici elles sont nombreuses. On enchaîne avec le très joli parc de la villa Borghèse et son mini lac, puis on rejoint la très fréquentée place d’Espagne avec sa fontaine qui ressemble à rien, n’en déplaise aux autochtones.





Ce n’est pas le cas de celle de Trévi,



où il est bien difficile de se frayer un chemin, pour nous aussi jeter une piécette porte bonheur dans l’eau. Il y a vraiment full ou foule, ho je sais plus. Sur le retour, à la place de Venise, on passe devant l’immense monument Victor Emmanuel II, aussi surnommé à cause de sa forme la machine à écrire ou encore le gâteau de la mariée.



Pour info, car c’est aussi le but de mes merveilleux compte rendus (ah, ah ah) lors de sa construction en 1885, on y retrouva le squelette d’un éléphant !!!!!.

Il fait très beau et chaud, trop couverts, car nous n’avions pas anticipé cette météo plus que clémente, le retour au bercail est pénible. Il commence à faire nuit, et illuminé, le château san angelo est photogénique, tout comme l’esplanade toute proche conduisant à la place st Pierre.



Notre jeune guide non locale nous a dégotté un petit resto tout proche de l’hôtel bien pratique. De toute façon, ici pas question de grande cuisine, c’est pâtes, pizzas et pâtes….. le tout à des prix très abordables (sauf pour la viande et le poisson qui sont globalement assez chers). Aux menus, figurent aussi assez souvent, artichauts, épinards (je savais po que Popeye était Italien) asperges et champignons. Attention, car, comme nous, vous pourriez être surpris de vous voir servir une pizza blanche, spécialité locale, sans sauce tomate mais avec plus de fromages !! Bon allez, le ventre diététiquement bien rempli : DODO. Enfin presque, à cause de la « veilleuse » précédemment décrite…



Pour être passé devant en taxi, on sait que la basilique st pierre et le Vatican sont archi fréquentés, du coup, petit dej à l’ouverture de 7h00 et on fonce. Et on fait bien, car les groupes (de chinois encore et encore, ils sont partout) sont très nombreux. La basilique se visite gratuitement et elle est vraiment grandiose et très belle, sans être un fervent adepte de ces types de lieux. Sachez que psychose ou pas, l’accès à tous les sites se fait via portiques de sécurité, donc prévoyez du temps... Pour le Vatican, qui n’ouvre qu’à 9h00, c’est pas la même…. A 8h15, c’est déjà la longue queue, ne rêvez pas mesdames, je parle de file d’attente……





Et là, deuxième spécialité locale : des nuées, que dis je, des myriades d’indopakistanais porteurs ou pas de gilets jaunes (tiens, tiens, attention ceux là ne cassent rien!!!même pas des briques ah, ah, ah), leur donnant l’apparence « d’officiels » pour mieux nous enduire d’erreur, nous proposent, voire plutôt nous harcèlent afin de nous vendre des billets « coupes files » et raccourcir notre temps d’attente. Ce ne sont que de vulgaires rabatteurs et escrocs, qui , si vous acceptez, vous accompagnent illico, avant que vous ne changiez d’avis, à la pseudo agence voisine de leur copain, acheter à 39 euros, des billets qui en valent 17 si vous patientez un peu !!! et ce sera pire encore au Colisée, que font les autorités ??? Avec en moyenne 30000 visiteurs par jour, moi je vous le dis, le Pape n’est pas prêt de se retrouver à la rue !!!!



Ceci dit, ou plutôt écrit, c’est un incontournable, car à l’intérieur, outre la fameuse chapelle Sixtine (photos interdites, et gardes chiourmes tous les 3 mètres), il y a vraiment de belles choses à voir. Contrairement à nous, je vous conseille d’essayer d’avoir vos billets à l’avance. Il est déjà midi passé, et tout ça m’a donné faim, du coup je me requinque un peu avec une bonne pizza aux frites, oui j’ai osé……. Pour digérer, direction plus au sud vers le quartier Trastevere, où à part l’église santa maria, y a pas grand-chose à voir. La colline abritant la fontaine acqua Paola et le monument dédié à Garibaldi ne valent que si vous avez du temps à perdre, en tout cas selon nous. En plus, sur le plan récupéré à l’hôtel, les monuments ne sont pas orientés comme dans la réalité, et plusieurs fois on se goure de direction…..sheet fuck, nike ta reum…. Tiens, en parlant de ça : et bien à ma grande surprise, quasiment aucun Rom à Rome, la mairie de Paris ferait bien de se renseigner sur la recette……. Au retour, arrêt à la belle, grande et très animée place de Navona, si seulement il n’y avait pas tous ces pakpaks, vendeurs à la sauvette plus que collants et insistants. Cependant, il faut bien leur reconnaître des facultés d’adaptation commerciales étonnantes. En effet, aujourd’huy les averses sont nombreuses et ces vendeurs dans l’âme de foulards, et autres perches à selfie proposent en un clin d’oeil imperméables et autres « umbrella » fortiches les mecs, au service du client…….



3° jour, c’est le forum, les sites antiques et le Colisée. Etrangement, une ligne de métro est en construction en plein milieu de tout ça, ils ont pas peur des dégâts collatéraux, enfin certains bâtiments sont renforcés d’armature métallique, c’est pas très beau.



Encore une fois, sans billet acheté à l’avance, et faute d’avoir pris suffisamment d’information (le guide du routard d’ailleurs n’en donne pas non plus) on va se taper quasiment 3 heures d’attente avant de pouvoir mettre un pied dans la reine, euh pardon l’arène !! On a fait 2 fois la queue, pour acheter les billets d’abord et ensuite pour rentrer. Apparemment (à vérifier) on peut directement aller acheter et rentrer via les guichets non indiqués ( ou pas vus) situés sous le colisée.



Même partiellement restauré, il faut bien dire que c’est une ruine qui à longtemps été laissé à l’abandon, livré à la nature et transformé en jardin botanique. La façade est constellé de trous, car les renforts en plomb utilisés pour consolider les pierres ont été pillé et volé. Sans audio guide ou autres supports d’information, la visite est plutôt fade.



En milieu d’après midi, sous le soleil de retour, on « monte » à la place de la République sans grand intérêt, excepté peut être, pour là encore une église : santa maria degli angeli. Dernier jour : le taxi nous prend à 10h00 à l’hôtel, alors pas trop de temps devant nous. On va faire le plein de souvenirs gourmands au vieux marché couvert voisin. Pécorino (ici privilégié au parmesan) pâtes fraîches colorées et autre panchetta sous vide ne parfumeront pas nos valises cabine. Au final, la visite de Rome, à prix abordable, vaut le détour et pas que pour les férus d’histoire antique. La ville est très bruyante (les conducteurs latins usent et abusent du klaxon!!) et visiblement confrontée à des problèmes de stockage d’ordures ménagères, la propreté laisse parfois à désirer. ci joint mon petit lien vers mon diaporama censuré par YouTube pour la musique!!!! www.youtube.com/watch?v=qBuWYK8jHV4 A bientôt pour de nouvelles découvertes DJ93
Que manger au Pérou? English translation pending
by Alexcyr · 2019-04-01 · 28 replies
Je part bientôt pour le Pérou. Je me demandais quelle plats typique ou fusion perouvian manger pour chaque moment de la journée. Petit dejeuner. Dejeuner et diner
Deux mois au Costa Rica et Nicaragua en mai - juin English translation pending
by Flore108 · 2019-03-31 · 15 replies
Bonjour Je suis une femme seule de 56 ans Je voudrais partir au Costa Rica puis Nicaragua.. 2 mois en tout..de mai à juillet 2019. Je m'interroge sur la securité au Nicaragua en 2019..?? ..les troubles de 2018 sont ils terminés? Le Nicaragua est il un pays "facile" en sac à dos ? sachant que ma forme physique est plutot moyenne.. J'ai dans l'idee de prendre un aller simple pour San José au CR, et un retour simple de Managua , pour la france. ESt ce une bonne idée ? Quels conseils pouvez vous me donner pour me faciliter la vie ? Le nicaragua est il un bon choix ? Merci.. Amicalement Florence
Trente-six heures à Séoul: où résider? English translation pending
by Jcdussusa · 2019-03-29 · 7 replies
Bonsoir tout le monde ! J'arrive à Séoul dimanche à midi et j'en repars lundi soir à minuit.

J'ai un RV d'une heure en tout et pour tout en arrivant à l'aéroport et après je compte bien visiter cette ville que je ne connais pas.

Quel est le quartier le plus sympa pour choisir un hôtel ? Peut être le quartier le plus animé ? Avec des choses sympas à voir autour ? Ou alors proche de l'arrivée du train reliant l'aéroport puis rayonner ensuite.

En parlant de choses à voir, quels sont les incontournables ( un Top 5 par exemple, l'idée n'étant pas de faire un marathon :) Et ensuite déambulation .. il n'y a que ça de vrai

Merci pour vos lumières :)

Si quelqu'un est sur séoul et veut quelque chose de france ( pas trop gros pas trop lourd et ben ... Feel free )

Belle soirée :)
Compte rendu de croisière Celebrity Edge English translation pending
by Tomtomcruise · 2019-03-24 · 15 replies
Bonjour à toutes et tous, Voici le compte rendu de notre extraordinaire croisière sur le tout nouveau Celebrity Edge. C’était notre première croisière avec Celebrity. Des prestations absolument irréprochables… L’embarquement déjà, hyper fluide au tout nouveau terminal n° 25 de Port Everglades à Fort Lauderdale. Pas de file d’attente, de la sortie du taxi à l’entrée de notre cabine, nous avons dû mettre 20 minutes… Petit bémol (vite effacé par la suite), la cabine n’était pas prête. Certes, nous étions plus qu’excités et avions embarqué parmi les premiers (11h30). Mais il est vrai que le moment où l’on découvre sa cabine est toujours très fort, et là, pour le coup, c’était un peu déceptif d’autant que la cabine était très belle. La cabine justement : pas d’infinite véranda, nous avions une extérieure. Magnifique, tout dans les nouveaux tons de gris que Celebrity veut faire évoluer à tous ses navires. Environ 18m2, moquette épaisse, ameublement et déco de qualité, un (faux heureusement) corail sous un spot lumineux, salle de bain super tendance, douche spacieuse, paroi en verre. Eclairage d’ambiance de la cabine avec plusieurs modes. Par exemple, le matin, éclairage doux et indirect pour ne pas agresser les yeux. La restauration : au top Il y a 4 restaurants principaux, tous 4 d’environ la même superficie, mais d’une ambiance différentes. Nous avions notre table au Normandie. Normalement donc pour 4 soirée puisque nous avions réservé 3 restaurants de spécialité durant la semaine. Le premier soir nous sommes donc allés découvrir le restaurant Normandie. Accueil à l’entrée avec hôtesse derrière un pupitre. On nous amène à notre table. Il y a 3 personnes qui s’occupent de nous. Le waiter, l’assitant-waiter, et le sommelier. Présentation orale des différents pains et présentation des plats un peu plus tard. La carte en Français est disponible. La plupart (difficile de faire carton plein) des plats étaient à la fois gouteux et joliment présentés. Beaucoup d’attention de la part du personnel pour savoir si tout va bien tout au long du repas. Avec cette première soirée réussie, nous aurions bien évidemment aimé connaitre aussi les 3 autres salles. Eh bien figurez-vous que nous nous sommes présentés les autres soirs dans les 3 autres restaurants et avons pu, à chaque fois, diner et découvrir ces 3 autres ambiances, sans aucune difficulté, et toujours avec une table exclusive. Il suffisait de demander si jamais il était possible de…. Et les hôtesses, avec leur grand sourire, et après avoir vérifié la disponibilité, nous ont donné accès à ces 3 autres restaurants… On était ravis. Les prestations sont strictement identiques, je dirais seules les ambiances changent. Donc nous avons diné, au-delà du Normandie le premier soir, au Tuscan, au Cosmopolitan et au Ciprus. Dans chacun de ces restaurants, jamais de salle « remplie à bloc », toujours des tables disponibles, et donc ambiance calme et feutrée. Les restaurants de spécialités : nous avons diné au Petit Chef, au Fine Cut Steack House et bien sûr à l’Eden ! 3 expériences fantastiques :

Un diner animé vraiment sympa au Petit Chef, tous les convives ont applaudis au terme du repas. L’animation est super. Difficile à décrire, regardez les vidéos sur YouTube, c’est encore le mieux.

Un repas exceptionnel au Steak House avec des plats gouteux, une viande tendre comme du beurre, une ambiance feutrée et un service au top (merci encore Alexander).

Un diner à l’Eden, (l’Eden étant à la fois une salle particulière de spectacle et aussi un restaurant en contrebas) transportés dans une ambiance encore jamais connue sur un bateau de croisière. On est plongés tout au long de la soirée dans un environnement à part. Les acteurs nous embarquent avec eux, nous font participer à leurs « jeux », dansent, parlent, évoluent dans ce lieu magique sur 3 ponts à l’arrière du bateau. L’Eden est leur terrain de jeux. Et nous dinons au cœur de cet environnement. Là encore, regardez sur YouTube, mais avec l’Eden, l’Edge a une longueur d’avance sur tous les autres paquebots existants. C’est résolument novateur et précurseur.

A noter qu’il existe aussi deux autres restaurants : le Blu, réservé aux passagers des cabines Aquaclass, et le Luninae, réservé aux passager en suites. Je termine par la cafétéria : elle est splendide, beaucoup de salle au design et à la configuration différente, des tables en front de baie vitrée pour déjeuner face à la mer, des tables et chaises hautes, d’autres plus conventionnelles. Un glacier avec boules de glaces à volonté. Les buffets sont variés, bien présentés, îlot de découpe de fromage, yaourts fermentés maison par exemple. Et toujours très bons. Le bateau : bon… juste rien à dire sinon somptueux. Je vais développer un peu quand même ! Je pense déjà au fait qu’il a été construit en France, et j’en éprouve beaucoup de fierté. Tout est beau et bien pensé. Il n’y a pas d’atrium comme c’est souvent le cas. C’est le martini bar qui s’y substitue. C’est un lieu magnifique, riche et sobrement décoré. Sur une hauteur de 3 ponts. C’est un endroit important du bateau, toujours animé, notamment par le « spectacle » des barmen qui, tous les soirs autours de 20h, mettent une ambiance de folie et font leur show en jonglant et en remplissant une trentaine de verres en cascade, debouts sur le comptoir. Sinon, globalement, bateau atypique. Le Magic Carpet, avec son bar, plate forme qui monte les après-midi au dernier point pour proposer un bar de proximité aux personnes qui sont sur le dernier pont. Et qui peut se transformer en restaurant ou servir de plate forme de débarquement pour les chaloupes. La piscine extérieure superbe, la plus longue existante à ce jour sur un bateau de croisière. Autour d’une vingtaine de mètre je pense. En pente douce. Chauffée. Avec des transats aquatiques bien agréables. Autour d’elle deux immenses jacuzzis, novateurs eux aussi, comme suspendus. Une piscine pour adultes sous verrière avec son grand jacuzzi. Luxueuse, matelas épais. Calme et sans bruit pour se reposer. Serviettes pliées sur chaque matelas ou transat. Des supplémentaires disponibles un peu partout sur le pont. Le roof top garden, design magnifique, grand écran, restaurant grill extérieur. Le sunset bar, habituel chez Celebrity. La salle de spectacle, novatrice elle aussi, très proche du public, presque à 360 degrés. Service de boissons avec prise de commande jusqu’au démarrage du spectacle. Enfin la réception service clients, juste 4 pupitres séparés, des fauteurs luxueux pour s’assoir si besoin (ce n’est pas nécessaire, il n’y a jamais personne, c’est aussi un signe …). Voilà globalement ce que je peux vous dire succinctement dans un premier temps avant de répondre à vos questions en direct ou via message privé. Nous sommes ravis de notre croisière, vraisemblablement la plus agréable et aboutie que nous ayons faite (à nous faire même oublier le Yacht Club chez MSC…). Malgré 2 800 passagers, pas de sentiments de foule, nous n’avons jamais fait la queue quelque part et n’avons jamais eu à chercher un transat disponible. Il est vrai qu’il faut y mettre le budget. Pour autant, je suis passé par Cruise.com et ai obtenu un tarif plus que correct. En plus il y avait une offre avec le forfait boissons inclus, 300 $ de crédit à bord auxquels se sont ajoutés 100 $ et 75 $ supplémentaires. Donc on a débuté la croisière avec un crédit à bord de 475 $. Plutôt sympathique ! Pour terminer, très peu de francophones à bord, nous devions être autour de 10 français maximum. Et peu de personnel parlant français, il faut le savoir. Mais une chaleur et une attention de la part de ce personnel qui m’interpelle avec l’expérience que j’ai des croisiéristes européens… et qui fait que je n’ai qu’une envie : repartir ! A votre dispo pour plus d’informations ou message privé si besoin. Cordialement. Gilles
Afrique du Sud et Kruger English translation pending
by Kritisk · 2019-03-22 · 3 replies
Bonjour,

Débutants pour notre première escale en AS, et visite du Kruger dont on dit autant de bien, cette année nous sommes décidés pour la dernière semaine de novembre à aller visiter ce parc

Ne sachant ni ou ni comment aborder ce séjour, je lance un appel aux âmes de bonne volonté pour nous éclairer de leurs connaissances

Je suis preneur d'un planning complet axé sur une semaine dans le parc à 2 personnes, allant du 22 au 30 novembre

La base de départ est à partir de l'aéroport de Joburg, atterrissage à 11h, prise de la voiture et hébergement à Dullstroom, pour la suite je serais ravi d'avoir des suggestions pour ces 5 à 6 jours dans ce parc, c'est à dire les camps dans l'ordre à privilégier, les choses importantes à ne pas rater, et même à ne pas faire.....

Donc, à partir de l'entrée désignée, je suis preneur d'un itinéraire que vous me choisirez, n’omettant pas SVP les infos utiles et primordiales; sécurité, médocs, vêtements, ravitaillements, petit trucs, etc...

Merci mille fois à vous tous pour votre aide
Quelques réflexions et remarques après un mois en Argentine English translation pending
by Piranha37 · 2019-03-16 · 22 replies
Bonjour, nous venons de revenir d'un mois en Argentine et un peu au chili. J'ai beaucoup utliser ce forum et je souhaite faire profiter de notre expérience.

Notre trajet en bref :

Arrivée à Buenos Aires Départ pour Ushuaia : ville et parc de la terre de feu croisiére de 5 jours d'Ushuaïa à Punta Arenas (Chili) : Cap Horn et de nombreux glaciers chiliens; Punta Arenas Punta Arenas à El Calafate (Argentine) en bus Glacier Perito Moreno avec marche sur celui-ci El Calafate à El Chalten en bus : marche jusqu'au Fitz Roy (26 kms), jusqu'au Cerro Torre(20 kms) et aux belvédres et cascades (17 kms) El Chalten à El Calafate en bus puis avion jusqu'à Mendoza via Cordoba Location de voiture à Mendoza : Vignobles de la vallée de Uco Upsallata et parc national Aconcagua et retour par la route des « caracoles » Sanctuaire de la difunta Correia et nuit à San Augustin del valle fertil parcs naturels Ischigualasto et Tampalaya, nuit à Villa Union Laguna Brava Villa Union à Mendoza via San Jose de Jachal et Rodéo Avion jusqu'à Iguazu via Cordoba 2 jours à Iguazu (les côtés argentins puis brésiliens) bus jusqu'à San Ignacio Mini : visite de la mission visite des 2 réductions jésuites du Paraguay (Trinidad et Jesus de Taravangue) 2 missions Santa Anna et Loreto puis bus jusqu'à Posadas puis bus de nuit jusqu'à Buenos Aires 2 jours à Buenos Aires et une journée à Colonia del Sacramento en Uruguay.

Nous ne sommes pas allés au Nord Ouest (Salta), car c'était la saison des pluies. Nous y retournerons une autre fois.

Ce qui est facile : Voyager en Argentine ou au chili est très facile tant en avion qu'en bus, très confortables. Aucun probléme en avion que ce soit avec Latam ou Austral. Pour les trajets de nuit c'est un peu plus cher mais les places « cama » qui s'inclinenet à 160° sont très confortables. Le repas du soir est fourni. Nous avions organisé via internet beaucoup de choses depuis la france à l'avance pariant que le peso aprés sa chute jusqu'à l'été ne bougerait plus ce qui s'est révéle exact sauf la derniére semaine ou il a chuté de 43 à 46. Nous avons logé quasi uniquement dans des logements via air bnb. C'est beaucoup moins cher que des hotels surtout dans les villes (30 euros environ la nuit en moyenne pour 2). Nous avions aussi réservé les avions avant de partir car au début c'était encore les vacances en Argentine. A Buenos Aires, les transports en commun sont très efficaces. Il faut acheter une carte magnétique que l'on peut facilement recharger (SUBE), elle est valable dans le métro et les bus très nombreux et fréquents. Circuler en voiture est aisé et ne pose pas de probléme même dans une ville comme Mendoza. L'essence est peu fréquente mais un peu plus présente que ce que nous pensions au moins dans le Cuyo. On reste cependant pendant 100 kms sans voir d'habitations ce qui nous change beaucoup de l'Europe. L'essence dans le Cuyo coûtait un peu moins d'1 euro ce qui est fort cher pour les argentins Les argentins aident facilement les étrangers. Nous n'avons jamais ressenti de sentiments d'insécurité durant tout notre voyage, y compris en se promenant dans tout La Boca. Il ya certes des endroits pauvres (L'extrémité de San Telmo et La Boca) mais vraiment par rapport à ce que nous avions pu lire ! Manger est très simple ausssi, nombreux restaurants et aussi des boulangeries qui vendent des tourtes à faire réchauffer, stands à empanadas aussi. Il vaut mieux cependant aimer la viande car l'asado demeure la référence absolue. En Patagonie les légumes et les fruits sont rarissimes il faut dire que le trajet est fort long pour y parvenir. Ailleurs à cet saison on trouve facilmeent des fruits locaux (pêches et raisins excellents). Cependant l'argentin est un carnivore ce n'est pas un mythe. Viande parfois excellent par contre.

Ce qui est moins facile :

Changer de l'argent : Les argentins se ruent dans les banques dès le 1er de chaque mois et au moins jusqu'au 15. Cela génére de très longues attentes. Certes les queues sont très organisées et bien faites mais cela peut durer au moins une heure voire plus. On peut retrouver les mêmes queues devant les distributeurs surtout dans les petites villes (ainsi à San Ignacio mini). Les distributeurs posent problémes car on ne peut retirer que 8000 pesos à la fois et le gouvernement préleve une taxe conséquente à chaque fois ce qui rend le retrait fort cher d'où la necessité de partir avec pas mal de liquide, A Buenos Aires, il est très difficile de trouver des banques qui changent autrement qu'à leur client. Si vous logez chez l'habitant il est possible, parfois, de changer avec le loueur sur 1 jour ou deux. Donc il faut aller dans des bureaux de change où le taux est beaucoup moins intéressant. A B.A les meilleurs taux étaient chez les changeurs de la place San Martin plus qu'à Florida. Rares propositions (à Florida) dans la rue. Tous les argentins noous ont dit de se méfier. Donc changez un maximum en fin de mois dans une banque.

L'Argentine est un pays demeuré assez bureaucratique (pas le Chili), des controles de police sur les routes dont on se demande bien à quoi ils servent, des controles phytosanitaires aussi (parfois payants), des péages y compris à Buenos Aires sur certains autoroutes. Beaucoup de tampons (un reste du péronisme?)

Assez peu de gens, voire très peu, parlent anglais et cela nous a surpris donc au moins comprendre l'espagnol aide énormément. Le parler un peu est encore mieux.

Envoyer des cartes postales s'avére quasi impossible. Les argentins ont perdu l'usage du mot timbre qu'il ne connaisse plus. Donc inutile d'aller dans une poste en acheter (en outre il y a toujours la queue), soit vous pouvez venir avec la carte et si elle est écrite on vous mettra un collant imprimé ou à Buenos Aires dans les grandes postes vous aurez un guivhet « philatélique » où on vous vendra des timbres. Très peu de boites aux lettres y compris à l'extérieur des postes sauf dans le microcentro de B.A. En outre le prix d'uncourrier est prohibitif. En mars 2019, il faut compter 4 euros pour l'Europe ! Donc la voie électronique est le salut.

Nombreuses queues : en dehors des banques en début de mois, il y a aussi d'autres queues, auxdistributeurs de billets, pour prendre les bus. Ce qui est agréable c'est que c'est toujours très organisé, soit par de beux rangs soit avec des tickets avec un numéro (magasins, banques, postes, etc..). Au ébut cela surprend mais c'est au fond assez pratique ainsi.

Le climat en Patagonie et en terre de feu peut être fort frais ce n'est pas gênnat mais il faut un minimum d'équipement. Or nous avons vu des touristes vouloir aller sur le glavier en tenue de course à pied sans pantalon ni veste imperméable. 3 couches sont le minimum. Ainsi on profite vraiment des paysages

Au total, ce n'est pas grand chose et n'altére nullement le bonheur du voyage mais autant le savoir.

Ce qui nous a le plus séduit

Même si c'est difficile de choisir car c'est vraiment beau partout.

La croisiére d'Ushuaia à Punta Arenas. Certes c'est cher mais c'est vraiment extraordinaire, débarquer au cap Horn, prendre le zodiac pour approcher et débarquer prés des galaciers chiliens de la cordillére Darwin. El Chalten : voir le soleil colorer en orange le Fitz Roy au petit matin, pique niquer prés des lacs au pied du Fitz Roy ou du Cerro Torre. Y rester une heure puis tout à coup le vent se léve et il faut partir.

Le parc national Aconcagua : le plus haut sommet d'Amérique sous le soleil dns un ciel d'une pureté absolue.

Laguna Brava : monter à 4400 métres au milieu des roches de toutes les couleurs puis apercevoir la lagune blanche au milieu des sommets à 6000 métres, y marcher et voir les flamants roses.

Le bord des routes droites avec les autels populaires à Gauchito Gil ou la Difunta Correia.

Les chutes d'Iguazu sous le soleil et avec une eau claire. Evitez si possible de vous y rendre durant des vacances scolaires au Brésil. (Mardi gras pour nous) car les brésiliens sont alors très nombreux ce qui n'empêche pas de voir mais ralentit fortement de maniére inutile la visite. Ou alors arrivez tôt (8h00) quand c'est possible).

Les réductions jésuites du Pragauay

Flaner en prenant son temps à Buenos Aires, ville très agréable

Ce qui ne nous a pas plu : Rien. Le cimetiére de la Recoleta nous a un peu déçu. Nous avons préféré celui de Punta Arenas,

Voilà l'essentiel. Si vous avez des questions, n'hesitez pas.
Quinze jours nord Tanzanie en "self drive" + 6 jours Zanzibar en août English translation pending
by Valerine · 2019-03-12 · 14 replies
Bonjour, Ca fait quelques semaines que je glane des infos sur le forum pour planifier notre itinéraire à 2 en self drive avec roof tent sans chauffeur du 1 au 16 août prochain dans le nord. Voici l’ébauche de programme que je vous soumets : 1/8 Kili airport 7h00 - Transfert Arusha - Journée récup et organisation - Nuit hotel Arusha 2/8 Route vers Tarangire début de matinée. Journée Tarangire NP - Nuit Tarangire public camp 3/8 journée Tarangire - Nuit Tarangire public camp 4/8 matin route vers lac Manyara via Mto Wu Mbo Nuit public camp lake Manyara 5/8 journée Lake Manyara - Nuit public camp lake Manyara Question : Lake Manyara en août : intéressant ou pas ? Asséché ou pas ? Les avis divergent d’un site à l’autre 6/8 après-midi route vers Ngorongoro - Nuit Ngorongoro public camp haut cratère : intérieur ou extérieur parc ? 7/8 : 6h dans le cratère (8:00-14:00 ok ou mieux plus tôt ?) Route vers Serengeti - Nuit public camp hors parc 8/8 entrée Serengeti 9:00 : Serengeti sud vers central - Nuit public camp à déterminer 9/8 Serengeti central vers Serengeti ?? - Nuit public camp à déterminer 10/8 Serengeti ?? vers Serengeti Western Corridor 11/8 matin montgolfière Serengeti Western Corridor (cadeau) puis route vers Serengeti Klein’s gate 12/8 Sortie Serengeti Klein’s gate 9:00 Route vers Lake Natron (8h!! : étape pour couper ?) Nuit camp à déterminer 13/8 Lac Natron Nuit public camp ou chez l’habitant (faisable dans cette zone ?) 14/8 Lac Natron Nuit public camp 15/8 Lac Natron Nuit public camp 16/8 Retour Arusha puis vol pour Zanzibar le soir je pense (pas encore réservé) 17-22/8 : Zanzibar : plage, plongée, snorkelling et un peu de visite : mieux de se poser au nord, à l’est, à l’ouest ? Stone town 1 jour suffisant ? 23/8 21:00 : vol international depuis Dar es Salam

Cela vous parait-il équilibré ? Lac Natron : outre le lac, nous souhaitons voir quelques villages mais 3 jours c’est peut être trop ? A quelle heure faut-il entrer dans les parcs pour tirer au mieux profit des 24h ? Il manque à notre programme une vue sur le Kilimanjaro. D’où peut-on le voir sans aller à Amboselli NP au Kenya et sans aller jusqu’à Moshi ? Nous allons peut-être prendre un chauffeur guide pour le cratère + 2 jours dans le Serengeti. Est-il mieux de prendre un chauffeur guide à l’agence de location de voiture (40 USD/jour hors transfert et entrées parcs) ou prendre un guide stagiaire ou un ranger à l’entrée du parc ? 2e solution peut être moins cher mais ne pourra pas conduire à notre place. Merci pour vos retours et suggestions éventuelles.
En flânant de Casa à Assa English translation pending
by Darzel · 2019-03-11 · 86 replies
Bonjour,

Je débute un nouveau carnet de voyage de mon dernier séjour qui m'a amené des 2 capitales du Maroc ( l'économique Casablanca et l'administrative Rabat ) jusqu'aux portes du Sahara , à Assa . Ce vagabondage dura une quinzaine de jours , de mi-février à début mars , et m'amena à Marrakech, Ouarzazate, Tinghrir, Tazarine, puis les oasis qui parsèment la route nationale 12, jusqu'à Assa . J'y mêle des lieux connus , mais aussi de magnifiques découvertes, comme les pyramides de Tadakoust : le Maroc réussira une nouvelle fois à m'émerveiller .

J'ai voyagé seul, comme j'aime le faire une fois par an, en voiture de tourisme . Et me voici donc quittant la France pour Fes , avec ces belles vues sur ...... ... la presqu'île de Logonna-Daoulas ( Finistère )



Puis, quelques instants plus tard , l'archipel des Glénans , au large de Concarneau .



J'arrive à Fes en début d'après- midi : grand taxi jusqu'à la gare , puis dans la foulée, train grande ligne jusqu'à Rabat ville ( 2 h 30 de trajet environ ) , puis enfin train "de Banlieue" jusqu'à ma destination à Bouznika, une ville balnéaire au sud de Rabat . J'ai décollé à 11 heures et suis à destination vers 18 heures .

Dès le lendemain, je rends visite à la belle plage de cette ville que je fréquente depuis près de 20 ans . La mer est forte et n'est pas loin d'aller lécher les villas du bord de mer .



Il n'y a aucun vent ni tempête et pourtant la mer monte, à chaque vague, jusqu'au sommet de la plage . Tranquillement . Tout ce qui est construit est condamné à être englouti bientôt, et pourtant , on construit partout sur dunes ou zones inondables . Personne n'a entendu parler de "Cynthia ", ici .



Ci dessus, l'île de Bouznika, urbanisée récemment également . Le fin cordon littoral qui la relie à la côte a été construit de villas il y a moins de 10 ans . La mer atteignait celles-ci 2 ou 3 ans seulement après leur construction . Donc, le jour où viendra la vraie tempête ... Sur la plage voisine de Dahomey, la première ligne de cabanons et villas a été emportée il y a 4 ou 5 ans . Il n'en reste rien .



Hormis cette folie de certains, j'adore cette plage qu'il faut fréquenter avant le 10 juillet et après le 20 août si on peut . L'eau y est excellente et les vagues sont belles . C'est un spot de surf aussi . Elle est " pavillon bleu " et les jets- ski y sont interdits . Au cœur de l'été, il y a trop de monde par contre : j'y vais le matin , à partir de 9 heures jusqu'à 11 heures, avant la foule . C'est aussi un micro-climat reconnu : la température moyenne d'août est de 28 ° . A une extrémité se trouve un port de pêche traditionnel, où les pêcheurs remontent leur barques à la main en haut de la plage . Il y a un marché au poisson été comme hiver .

Voila . Mon trip peut commencer , j'ai vu " ma plage " et elle est toujours là . Le lendemain, je décide d'aller faire une balade à Casa, ville que je connais bien . Casablanca étant une grande absente du forum, les quelques photos qui vont suivre contribueront à combler un vide . Mais Casa justifierait un sujet à elle seule . La ville possède de nombreux trésors, mais elle fait peur, sans doute à juste titre car quand je repense à mes premières expériences de conduite dans cette ville, c'est le mot " terrorisé " qui me vient à l'esprit . Mais maintenant : " même pas peur "....

Je rends visite " à la famille " et je déguste mon premier tajine , préparé par ma belle-mère : le succulent tajine d'artichauts, à base de fonds d'artichauts, de petits-pois, de pommes de terre avec du bœuf ( ou une autre viande ) .

L'après-midi, je vais en ville , où plutôt dans l'ancien centre construit par le protectorat et accolé à l'ancienne médina .

Depuis peu, les ardeurs destructrices des promoteurs semblent freinées et les rues style " art déco" et " néo-mauresques" font enfin l'objet d'attentions . Casa est un musée de l'architecture de l'entre deux guerres à ciel ouvert . Ce centre a un vrai charme, unique, désuet parfois, qu'on ne retrouve dans aucune autre ville marocaine .

Ma destination sera " le marché central", lieu plein de charme qui baigne dans son jus depuis les années 50 . Pour s'y rendre, il suffit de remonter le boulevard Mohamed V, piétonnier depuis la construction de la première ligne du tramway . Pas ( trop) de bruit , de bousculades et on apprécie à loisir les magnifiques façades du Casablanca colonial .













De part et d'autres du boulevard partent des passages, imités des passages parisiens . Ils n'ont pas bougés depuis des décennies, comme le passage Soumika, ou le passage du Grand Socco . Les cinémas sont d'un rétro absolu et je me souvient être allé dans le café de Marcel Cerdan en 1999 : plongée immédiate en 1950 garantie ( mais l'endroit est un peu glauque hélas ) .

Les rues adjacentes ont également peu bougé et ont un vrai charme . Ici, le cinéma Rialto .



A suivre ....
Douanes américaines English translation pending
by SylDurand · 2019-03-10 · 9 replies
Bonjour,

On est deux gars dans la cinquantaine qui se préparent à une traversée en vélo en autonomie complète à partir de Vancouver jusqu'à Québec. Rendu à Winnipeg, on doit descendre vers les Etats-Unies pour éviter le Nord de l'Ontario.

Quelques interrogations se posent:

1 - Est-ce que c'est compliqué de passer les douanes, vont-ils fouiller tout nos sacs etc. Même si on n'a rien à se reprocher et que l'on montre pattes blanches, on est toujours un brin nerveux quand on y arrive.

2 - Est-ce que les bonbonnes de gaz et nourritures seront confisquées?

3 - Si vous avez de l'information ou des suggestions ou sites à voir, n'hésitez pas à me le partager.

merci!!
British Airways: repas payants? English translation pending
by Carococoline · 2019-03-08 · 18 replies
Bonjour à tous, je vais très bientôt voler avec la compagnie aérienne British Airways. J'aurais aimé savoir (car les réponses à ce sujet sont tellement diverses et variées que je ne sais plus qui croire) si les repas à bord sont payants sur les long vols (+10h) ?

De plus, étant végétarienne je me demandais, dans le cas où le repas standard serait gratuit, si je devrais payer un repas végétarien ?

De plus, j'imagine qu'il faudra le payer en livre sterling ? Faudra-t-il donc que je change l'euro contre la livre ?
Transport de l'aéroport Ministro-Pistarini au quartier de San Telmo à Buenos Aires English translation pending
by Firemen · 2019-03-05 · 5 replies
Bonjour quelqu'un a t il un conseil a donner pour relier l’aéroport Ministro Pistrani au quartier de San Telmo merci Philippe
Rands pour Kgalagadi (KTP) English translation pending
by Sebnicou · 2019-03-03 · 12 replies
Petite question rapide. Nous arrivons au KTP par Mata Mata et la Namibie. Devons nous retirer des Rands pour le KTP de la maison ou est-ce possible de s’en procurer sur place ou à l’aéroport de Windhoek ? Quel serait le montant approximatif à avoir pour 4 nuits au KTP? Prennent ils des cartes bancaires? Est-ce que les petits marchés des camps suffisent pour se faire ravitailler ou devons-nous tout acheter avant. Nous dormons au camping du Anik Lodge la veille. Au KTP , nous dormons aux 3 principaux camps à Mata Mata, Twee Rivieren, Nossob et dernière nuit au Kalahari Tented Camp.

Monique
Patagonie: tarif du bus El Calafate - Torres del Paine? English translation pending
by Slybox · 2019-02-23 · 37 replies
Bonjour, Je suis en pleine préparation de mon voyage en Patagonie en décembre 2019.

J'aimerais connaître le tarif pour faire la liaison en bus El Calafate / Parc National Torres Del Paine.

Et plus généralement, existe-t-il un site web sur lequel on peut visualiser les horaires et les tarifs de toutes les liaisons en bus possibles en Patagonie ?
Itinéraire avec acclimatation en Bolivie English translation pending
by Artefakt · 2019-02-23 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je vais partir en Bolivie en Aout/Septembre pour 1 mois (28 jours plein sur place).

J'ai les étapes ou les spots incontournables de mon voyage mais j'ai un mal fou à savoir comment les placer pour optimiser mon temps, réussir à voir tout ce que j'ai programmé, tout en tenant compte de l’acclimatation nécessaire à la bonne réalisation de l'ensemble.

Voila en gros mon idée: Arrivé Santa Cruz, 3 jours AMBORO, 2 Sucre, TUPIZA, Tour de 3/4 jours salar ou 4/5 salar avec Uturuncu, 1 j La Paz, Une semaine MADIDI, et finir par 10jours LA PAZ (trek Condoriri+ ascension H.POTOSI, route de la mort, )...si j'ai encore du temps je rajoute SAJAMA ou TITICACA en fin de séjour pour le repos, départ La PAZ

Mes questions: - Cet itinéraire est il cohérent pour bonne acclimatation? - Vais je perdre mon acclimatation après le tour au Salar (10 jours en altitude), si je passe une semaine dans la pampa/Selva de MADIDI pour revenir ensuite trekker à la PAZ? - Est il préférable d'arrivé à LA PAZ, faire la semaine à MADIDI, et commencer l'acclimatation au retour à la PAZ puisque tout le reste du séjour va se passer en altitude (sauf AMBORO)? mais je risque de rester au repos 2 jours

Qu'avez vous fait lors de votre voyage en Bolivie, comment l'avez vous vécu et quels sont vos conseils.

Merci d'avance pour vos retours d'expériences...

Stéphane

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