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Compostelle ou randonnée en France English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterais faire une belle randonnée, à compter du 10 avril. Je dispose de peu de temps, seulement une semaine.
Je pensais faire une petite partie du Chemin de Compostelle, de Puy-en-Velais, jusqu'à Aumont-Aubrac.
J'ai lu les discussions sur le forum, et je m'inquiète un peu de la température. Le temps un peu frais ne me dérange pas (après tout, je vis au Québec!), mais de là à ce qu'il fasse avec froid avec de la neige... Qu'en pensez-vous? Les gîtes sont-ils ouverts aussi tôt dans l'année?
Est-ce jouable, côté transport? Lyon semble être le meilleur endroit de départ? Et qu'en est-il pour repartir?
Je suis ouverte à toutes autres idées de votre part....si vous connaissez une belle marche à faire en France, n'hésitez pas!
En bref, merci de vos conseils et suggestions, cette marche vise à célébrer mes 40 ans, et je souhaite qu'elle soit réussie!
Je souhaiterais faire une belle randonnée, à compter du 10 avril. Je dispose de peu de temps, seulement une semaine.
Je pensais faire une petite partie du Chemin de Compostelle, de Puy-en-Velais, jusqu'à Aumont-Aubrac.
J'ai lu les discussions sur le forum, et je m'inquiète un peu de la température. Le temps un peu frais ne me dérange pas (après tout, je vis au Québec!), mais de là à ce qu'il fasse avec froid avec de la neige... Qu'en pensez-vous? Les gîtes sont-ils ouverts aussi tôt dans l'année?
Est-ce jouable, côté transport? Lyon semble être le meilleur endroit de départ? Et qu'en est-il pour repartir?
Je suis ouverte à toutes autres idées de votre part....si vous connaissez une belle marche à faire en France, n'hésitez pas!
En bref, merci de vos conseils et suggestions, cette marche vise à célébrer mes 40 ans, et je souhaite qu'elle soit réussie!
Compostelle - Venu à pied depuis la Suisse (extrait de livre) English translation pending
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !
Salut à tous !
Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.
Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).
J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...
Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...
Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.
A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…
En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.
Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.
Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.
Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !
Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».
Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.
Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.
Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.
Amicalement.
Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Salut à tous !
Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.
Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).
J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...
Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...
Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.
A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…
En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.
Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.
Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.
Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !
Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».
Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.
Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.
Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.
Amicalement.
Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Randonnée en France: Saint-Guilhem-le-Désert ou Régordane English translation pending
Bonjour,
Cette année j'hésite entre 2 randonnées : le chemin de st guilherm le désert ou le chemin de régordane. J'ai une préférence pour le chemin de régordane : mais pas beaucoup de campings Quelqu'un a t-il fait l'un ou l'autre chemin et pourrait m'éclairée : difficultés
Merci d'avance
Caramaou
Cette année j'hésite entre 2 randonnées : le chemin de st guilherm le désert ou le chemin de régordane. J'ai une préférence pour le chemin de régordane : mais pas beaucoup de campings Quelqu'un a t-il fait l'un ou l'autre chemin et pourrait m'éclairée : difficultés
Merci d'avance
Caramaou
Que voir en... Auvergne English translation pending
Que voir en Auvergne ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).
L'Auvergne est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de l'Allier (03), Cantal (15), Haute-Loire (43), Puy de Dôme (63).
1- ALLIER (03) Charroux : grâce notamment à ses vieilles maisons à colombage, Charroux est classé parmi les "plus beaux villages de France".Château de Chareil-Cintrat : c'est un château Renaissance du XVIe siècle inscrit aux monuments historiques. Château de La Palice : dans la commune de Lapalisse, un mélange de style médiéval et Renaissance pour ce château agrémenté de beaux jardins.Montluçon : la plus grande agglomération du département possède de vieux quartiers et un certain patrimoine religieux.Moulins : la préfecture de l'Allier a un assez joli centre urbain.Prieuré de Souvigny : très beau prieuré situé dans la commune de Souvigny, pas loin de Moulins.Vichy : c'est une des principales villes d'Auvergne et avant tout une ville thermale.Patrimoine naturel Gorges de la Sioule : jolies gorges surplombant la rivière Sioule qui coule dans le Puy de Dôme et l'Allier. On peut y pratiquer l'escalade, le canoë et admirer au passage quelques vieux châteaux et églises de l'époque médiévale.2- CANTAL (15)Aurillac : c'est la préfecture du Cantal. Elle possède quelques monuments à valeur historique.Château d'Alleuze : les vestiges d'une forteresse perchée du Moyen-Age dans le village du même nom.Château d'Auzers : joli petit château du XVIe siècle.Château de Conros : gros château médiéval à Arpajon sur Cère.Château de La Trémolière : un château-musée du XVe siècle construit à Anglards-de-Salers.Château de La Vigne : c'est un château médiéval situé à Ally.Château de Pesteils : joli château-musée et son parc situés à Polminhac.Château de Val : beau château médiéval en bordure d'un lac dans la commune de Lanobre.Lioran : c'est le plus grand domaine skiable de tout le Massif Central.Marcolès : très joli village médiéval du sud du Cantal.Saint-Flour : cette sous-préfecture possède un joli centre avec des remparts et une cathédrale du XVe siècle.Salers : au delà d'être connue pour la race bovine à laquelle elle a donné le nom, cette commune est aussi labélisée "plus beaux villages de France" pour son habitat.Tournemire : avec son château, son église du XIIe siècle et ses vieilles maisons, le village est inscrit parmi les "plus beaux villages de France".Viaduc de Garabit : impressionnant viaduc ferroviaire à structure métallique construit par Gustave Eiffel à la fin du XIXe siècle. Il permet de franchir les Gorges de la Truyère. Patrimoine naturel Monts du Cantal : très jolie région faiblement peuplée avec de nombreuses vallées reliées par des cols et d'anciens volcans éteints (les puys : Mary, Griou, etc). C'est un endroit propice aux activités sport-nature.Parc naturel régional des volcans d'Auvergne : le plus grand parc régional de France offre de magnifiques paysages, des lacs, de beaux villages, quelques stations de ski, et surtout de multiples possibilités de randonnées. On peut le découvrir en partie aussi avec le Gentiane Express qui est un petit train touristique fonctionnant en saison.Plomb du Cantal : c'est le second sommet le plus haut du Massif Central (1 855 m). On peut atteindre son sommet en rando ou en téléphérique.Puy Griou : un autre ancien volcan des Monts du Cantal vers lequel on peut randonner.Puy Mary : c'est un des "puy" les plus connus et surtout les plus visités d'Auvergne. C'est aussi un classique de la randonnée.3- HAUTE-LOIRE (43)Abbaye de La Chaise-Dieu : une des abbayes bénédictines les plus connues d'Auvergne.Arlempdes : dans un très joli environnement, à la naissance de la Loire, c'est un des plus beaux villages de la région avec notamment son vieux châteaux fort.Blesle : avec ses petites ruelles et ses vielles maisons, Blesle est classé parmi les "plus beaux villages de France".Brioude : la sous-préfecture de la Haute-Loire possède un assez joli centre-ville.Château de Polignac : les restes d'une forteresse médiévale perchée dominant la vallée de Polignac et le bassin du Puy.Château de Rochebaron : les vestiges d'un ancien château fort moyenâgeux sur un piton rocheux. Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle : cette route mythique de pèlerinage classée à l'UNESCO relie diverses villes européennes à Santiago de Compostela en Espagne. Au delà de sa valeur religieuse, celle-ci est désormais devenue un classique de la randonnée. Une des principales routes françaises part du Puy-en-Velay.Eglise Saint-Michel d'Aiguilhe : une étonnante chapelle perchée au sommet d'un étroit piton volcanique dans la commune d'Aiguilhe.Lavaudieu : un autre village de Haute Loire classé "plus beaux villages de France". Il abrite notamment une abbaye du XIIe siècle.Le Puy en Velay : c'est la préfecture de la Haute-Loire avec un joli centre-ville. Néanmoins, le Puy est surtout connue pour être le départ d'une des quatre principales routes des Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.Monistrol sur Loire : cette petite ville possède quelques vestiges moyenâgeux tels qu'un donjon et plusieurs petits châteaux.Pradelles : avec ses édifices moyenâgeux, la commune compte parmi les "plus beaux villages de France".Patrimoine naturel Gorges de l'Allier : ce "canyon" creusé par la rivière Allier est commun à la Lozère et la Haute-Loire. On peut découvrir ses paysages et les villages qui le bordent (Saint-Ilpize, Lavoûte-Chilhac...) par la route ou en train touristique. Les gorges sont aussi propices à la randonnée et au canoë.Lac du Bouchet : grand lac des environs du Puy-en-Velay.Parc naturel régional Livradois-Forez : ce parc à cheval sur deux régions offre de beaux paysages, avec notamment les Monts du Forez, et des possibilités de randonnées ou de ski. On peut également le découvrir en partie grâce au petit train touristique du Livradois-Forez.4- PUY DE DÔME (63)Abbaye de Mozac : dans la commune du même nom, c'est une des plus importantes abbayes d'Auvergne.Basilique d'Orcival : c'est dans ce village niché au creux d'une vallée qu'on peut découvrir cette très belle église romane.Château d'Aulteribe : château médiéval situé sur la commune de Sermentizon.Château de Chazeron : à Loubeyrat, un château médiéval agrandi sur le modèle de Versailles quelques siècles plus tard.Château de Murol : les vestiges d'un ancien château fort perché pas très loin du Mont-Dore.Château de Parentignat : construit au début du XVIIIe siècle, c'est un des plus richement meublés de France. Il possède également une importante collection privée de peintres français des XVII et XVIIIe siècles. Château de Villeneuve-Lembron : belle demeure seigneuriale du XVe siècle.Clermont-Ferrand : la préfecture de région possède un vieux centre autour de sa cathédrale de même qu'un réseau de caves souterraines.Issoire : cette sous-préfecture du Puy de Dôme abrite une jolie abbatiale de style roman (Saint-Austremoine) ainsi que plusieurs autres édifices religieux intéressants.La Bourboule : station thermale au coeur du Massif du Mont-Dore. La Sauvetat : au sud de Clermont-Ferrand, ce village est constitué d'un ensemble fortifié médiéval.Le Grand Sancy : avec la mise en commun des domaines skiables des stations de Super-Besse et du Mont-Dore s'est créée la principale station de ski du Massif Central. Elle est située dans le Puy de Sency.Montpeyroux : tout près de Clermont, ce petit bourg perché dominé par son donjon est classé parmi les "plus beaux villages de France".Riom : cette sous-préfecture possède un centre ancien où on peut encore voir de belles demeures.Saint-Floret : superbe village médiéval aux maisons de tuiles roses classé parmi les "plus beaux villages de France".Saint-Nectaire : au delà du fromage qui a fait sa réputation, le village possède aussi une des plus belles églises romanes de la région.Saint-Saturnin : une belle église romane et une forteresse médiévale avec des maisons regroupées tout autour font que cette commune est elle aussi inscrite aux "plus beaux villages de France".Thiers : laville possède un joli centre ancien, avec notamment nombre de maisons à colombage, plusieurs manoirs et diverses églises. En parallèle, Thiers a aussi un certain patrimoine industriel du fait de son activité dans la coutellerie.Usson : un beau village perché sur un piton volcanique avec à la clé un joli panorama sur les environs.Viaduc des Fades : cet imposant viaduc ferroviaire datant du tout début du XXe siècle fut en son temps le plus haut pont du monde.Volvic : internationalement connue pour son eau naturelle, Volvic compte également les vestiges d'une forteresse médiévale : le Château de Tournoël.Vulcania : à l'ouest de Clermont-Ferrand, à Saint-Ours, Vulcania est un mélange de musée et de parc d'attractions consacré aux volcans.Patrimoine naturel Banne d'Ordanche : piton volcanique au dessus de La Bourboule dont on peut atteindre le sommet en une petite balade.Gorges de la Sioule : jolies gorges surplombant la rivière Sioule qui coule dans le Puy de Dôme et l'Allier. On peut y pratiquer l'escalade, le canoë et admirer au passage quelques vieux châteaux et églises de l'époque médiévale.Lac d'Aydat : c'est le plus grand lac d'Auvergne. Il accueille une base nautique et est apprécié des pêcheurs.Lac de Guéry : ce lac d'altitude (le plus haut d'Auvergne) est reconnu au niveau de la pêche, y compris en hiver à travers la glace qui le recouvre. On trouve nombre d'autres lacs dans les environs.Massif du Mont-Dore : joli massif volcanique avec de nombreux lacs et volcans éteints situé dans le parc des Volcans d'Auvergne. On y vient pour la randonnée, le ski ou la découverte des stations thermales assez nombreuses dans les environs. C'est là aussi qu'est le Puy de Sancy, sommet du Massif Central.Parc naturel régional Livradois-Forez : ce parc à cheval sur deux régions offre de beaux paysages, avec notamment les Monts du Forez, et des possibilités de randonnées ou de ski. On peut également le découvrir en partie grâce au petit train touristique du Livradois-Forez.Parc naturel régional des volcans d'Auvergne : le plus grand parc régional de France offre de superbes paysages, des lacs, de beaux villages, quelques stations de ski, et surtout de multiples possibilités de randonnées. Puy de Sancy : avec ses 1 885 m c'est le sommet du Massif Central. On peut y randonner ou skier dans les stations du Mont-Dore, Super-Besse et Chastreix-Sancy.- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Allier : Charroux; Gorges de la Sioule.
Cantal : Marcolès; Monts du Cantal; Parc naturel régional des volcans d'Auvergne; Plomb du Cantal; Puy Griou; Puy Mary; Salers; Tournemire.
Haute-Loire : Blesle; Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle; Gorges de l'Allier; Parc naturel régional Livradois-Forez.
Puy de Dôme : Massif du Mont-Dore; Parc naturel régional Livradois-Forez; Parc naturel régional des volcans d'Auvergne; Puy de Sancy; Saint-Floret; Vulcania.
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L'Auvergne est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de l'Allier (03), Cantal (15), Haute-Loire (43), Puy de Dôme (63).
1- ALLIER (03) Charroux : grâce notamment à ses vieilles maisons à colombage, Charroux est classé parmi les "plus beaux villages de France".Château de Chareil-Cintrat : c'est un château Renaissance du XVIe siècle inscrit aux monuments historiques. Château de La Palice : dans la commune de Lapalisse, un mélange de style médiéval et Renaissance pour ce château agrémenté de beaux jardins.Montluçon : la plus grande agglomération du département possède de vieux quartiers et un certain patrimoine religieux.Moulins : la préfecture de l'Allier a un assez joli centre urbain.Prieuré de Souvigny : très beau prieuré situé dans la commune de Souvigny, pas loin de Moulins.Vichy : c'est une des principales villes d'Auvergne et avant tout une ville thermale.Patrimoine naturel Gorges de la Sioule : jolies gorges surplombant la rivière Sioule qui coule dans le Puy de Dôme et l'Allier. On peut y pratiquer l'escalade, le canoë et admirer au passage quelques vieux châteaux et églises de l'époque médiévale.2- CANTAL (15)Aurillac : c'est la préfecture du Cantal. Elle possède quelques monuments à valeur historique.Château d'Alleuze : les vestiges d'une forteresse perchée du Moyen-Age dans le village du même nom.Château d'Auzers : joli petit château du XVIe siècle.Château de Conros : gros château médiéval à Arpajon sur Cère.Château de La Trémolière : un château-musée du XVe siècle construit à Anglards-de-Salers.Château de La Vigne : c'est un château médiéval situé à Ally.Château de Pesteils : joli château-musée et son parc situés à Polminhac.Château de Val : beau château médiéval en bordure d'un lac dans la commune de Lanobre.Lioran : c'est le plus grand domaine skiable de tout le Massif Central.Marcolès : très joli village médiéval du sud du Cantal.Saint-Flour : cette sous-préfecture possède un joli centre avec des remparts et une cathédrale du XVe siècle.Salers : au delà d'être connue pour la race bovine à laquelle elle a donné le nom, cette commune est aussi labélisée "plus beaux villages de France" pour son habitat.Tournemire : avec son château, son église du XIIe siècle et ses vieilles maisons, le village est inscrit parmi les "plus beaux villages de France".Viaduc de Garabit : impressionnant viaduc ferroviaire à structure métallique construit par Gustave Eiffel à la fin du XIXe siècle. Il permet de franchir les Gorges de la Truyère. Patrimoine naturel Monts du Cantal : très jolie région faiblement peuplée avec de nombreuses vallées reliées par des cols et d'anciens volcans éteints (les puys : Mary, Griou, etc). C'est un endroit propice aux activités sport-nature.Parc naturel régional des volcans d'Auvergne : le plus grand parc régional de France offre de magnifiques paysages, des lacs, de beaux villages, quelques stations de ski, et surtout de multiples possibilités de randonnées. On peut le découvrir en partie aussi avec le Gentiane Express qui est un petit train touristique fonctionnant en saison.Plomb du Cantal : c'est le second sommet le plus haut du Massif Central (1 855 m). On peut atteindre son sommet en rando ou en téléphérique.Puy Griou : un autre ancien volcan des Monts du Cantal vers lequel on peut randonner.Puy Mary : c'est un des "puy" les plus connus et surtout les plus visités d'Auvergne. C'est aussi un classique de la randonnée.3- HAUTE-LOIRE (43)Abbaye de La Chaise-Dieu : une des abbayes bénédictines les plus connues d'Auvergne.Arlempdes : dans un très joli environnement, à la naissance de la Loire, c'est un des plus beaux villages de la région avec notamment son vieux châteaux fort.Blesle : avec ses petites ruelles et ses vielles maisons, Blesle est classé parmi les "plus beaux villages de France".Brioude : la sous-préfecture de la Haute-Loire possède un assez joli centre-ville.Château de Polignac : les restes d'une forteresse médiévale perchée dominant la vallée de Polignac et le bassin du Puy.Château de Rochebaron : les vestiges d'un ancien château fort moyenâgeux sur un piton rocheux. Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle : cette route mythique de pèlerinage classée à l'UNESCO relie diverses villes européennes à Santiago de Compostela en Espagne. Au delà de sa valeur religieuse, celle-ci est désormais devenue un classique de la randonnée. Une des principales routes françaises part du Puy-en-Velay.Eglise Saint-Michel d'Aiguilhe : une étonnante chapelle perchée au sommet d'un étroit piton volcanique dans la commune d'Aiguilhe.Lavaudieu : un autre village de Haute Loire classé "plus beaux villages de France". Il abrite notamment une abbaye du XIIe siècle.Le Puy en Velay : c'est la préfecture de la Haute-Loire avec un joli centre-ville. Néanmoins, le Puy est surtout connue pour être le départ d'une des quatre principales routes des Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle.Monistrol sur Loire : cette petite ville possède quelques vestiges moyenâgeux tels qu'un donjon et plusieurs petits châteaux.Pradelles : avec ses édifices moyenâgeux, la commune compte parmi les "plus beaux villages de France".Patrimoine naturel Gorges de l'Allier : ce "canyon" creusé par la rivière Allier est commun à la Lozère et la Haute-Loire. On peut découvrir ses paysages et les villages qui le bordent (Saint-Ilpize, Lavoûte-Chilhac...) par la route ou en train touristique. Les gorges sont aussi propices à la randonnée et au canoë.Lac du Bouchet : grand lac des environs du Puy-en-Velay.Parc naturel régional Livradois-Forez : ce parc à cheval sur deux régions offre de beaux paysages, avec notamment les Monts du Forez, et des possibilités de randonnées ou de ski. On peut également le découvrir en partie grâce au petit train touristique du Livradois-Forez.4- PUY DE DÔME (63)Abbaye de Mozac : dans la commune du même nom, c'est une des plus importantes abbayes d'Auvergne.Basilique d'Orcival : c'est dans ce village niché au creux d'une vallée qu'on peut découvrir cette très belle église romane.Château d'Aulteribe : château médiéval situé sur la commune de Sermentizon.Château de Chazeron : à Loubeyrat, un château médiéval agrandi sur le modèle de Versailles quelques siècles plus tard.Château de Murol : les vestiges d'un ancien château fort perché pas très loin du Mont-Dore.Château de Parentignat : construit au début du XVIIIe siècle, c'est un des plus richement meublés de France. Il possède également une importante collection privée de peintres français des XVII et XVIIIe siècles. Château de Villeneuve-Lembron : belle demeure seigneuriale du XVe siècle.Clermont-Ferrand : la préfecture de région possède un vieux centre autour de sa cathédrale de même qu'un réseau de caves souterraines.Issoire : cette sous-préfecture du Puy de Dôme abrite une jolie abbatiale de style roman (Saint-Austremoine) ainsi que plusieurs autres édifices religieux intéressants.La Bourboule : station thermale au coeur du Massif du Mont-Dore. La Sauvetat : au sud de Clermont-Ferrand, ce village est constitué d'un ensemble fortifié médiéval.Le Grand Sancy : avec la mise en commun des domaines skiables des stations de Super-Besse et du Mont-Dore s'est créée la principale station de ski du Massif Central. Elle est située dans le Puy de Sency.Montpeyroux : tout près de Clermont, ce petit bourg perché dominé par son donjon est classé parmi les "plus beaux villages de France".Riom : cette sous-préfecture possède un centre ancien où on peut encore voir de belles demeures.Saint-Floret : superbe village médiéval aux maisons de tuiles roses classé parmi les "plus beaux villages de France".Saint-Nectaire : au delà du fromage qui a fait sa réputation, le village possède aussi une des plus belles églises romanes de la région.Saint-Saturnin : une belle église romane et une forteresse médiévale avec des maisons regroupées tout autour font que cette commune est elle aussi inscrite aux "plus beaux villages de France".Thiers : laville possède un joli centre ancien, avec notamment nombre de maisons à colombage, plusieurs manoirs et diverses églises. En parallèle, Thiers a aussi un certain patrimoine industriel du fait de son activité dans la coutellerie.Usson : un beau village perché sur un piton volcanique avec à la clé un joli panorama sur les environs.Viaduc des Fades : cet imposant viaduc ferroviaire datant du tout début du XXe siècle fut en son temps le plus haut pont du monde.Volvic : internationalement connue pour son eau naturelle, Volvic compte également les vestiges d'une forteresse médiévale : le Château de Tournoël.Vulcania : à l'ouest de Clermont-Ferrand, à Saint-Ours, Vulcania est un mélange de musée et de parc d'attractions consacré aux volcans.Patrimoine naturel Banne d'Ordanche : piton volcanique au dessus de La Bourboule dont on peut atteindre le sommet en une petite balade.Gorges de la Sioule : jolies gorges surplombant la rivière Sioule qui coule dans le Puy de Dôme et l'Allier. On peut y pratiquer l'escalade, le canoë et admirer au passage quelques vieux châteaux et églises de l'époque médiévale.Lac d'Aydat : c'est le plus grand lac d'Auvergne. Il accueille une base nautique et est apprécié des pêcheurs.Lac de Guéry : ce lac d'altitude (le plus haut d'Auvergne) est reconnu au niveau de la pêche, y compris en hiver à travers la glace qui le recouvre. On trouve nombre d'autres lacs dans les environs.Massif du Mont-Dore : joli massif volcanique avec de nombreux lacs et volcans éteints situé dans le parc des Volcans d'Auvergne. On y vient pour la randonnée, le ski ou la découverte des stations thermales assez nombreuses dans les environs. C'est là aussi qu'est le Puy de Sancy, sommet du Massif Central.Parc naturel régional Livradois-Forez : ce parc à cheval sur deux régions offre de beaux paysages, avec notamment les Monts du Forez, et des possibilités de randonnées ou de ski. On peut également le découvrir en partie grâce au petit train touristique du Livradois-Forez.Parc naturel régional des volcans d'Auvergne : le plus grand parc régional de France offre de superbes paysages, des lacs, de beaux villages, quelques stations de ski, et surtout de multiples possibilités de randonnées. Puy de Sancy : avec ses 1 885 m c'est le sommet du Massif Central. On peut y randonner ou skier dans les stations du Mont-Dore, Super-Besse et Chastreix-Sancy.- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Allier : Charroux; Gorges de la Sioule.
Cantal : Marcolès; Monts du Cantal; Parc naturel régional des volcans d'Auvergne; Plomb du Cantal; Puy Griou; Puy Mary; Salers; Tournemire.
Haute-Loire : Blesle; Chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle; Gorges de l'Allier; Parc naturel régional Livradois-Forez.
Puy de Dôme : Massif du Mont-Dore; Parc naturel régional Livradois-Forez; Parc naturel régional des volcans d'Auvergne; Puy de Sancy; Saint-Floret; Vulcania.
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Voyage vélo de l'Ain en Camargue avec retour dans l'Ain English translation pending
Bonjour à tous! Voilà cette été ( fin juillet à août) je veux partir en voyage à vélo de l Ain (amberieu en Bugey) àu grau du roi en Camargue.
Je partirai avec mon frère ( petit niveau de vélo )
Mes questions sont :
-Quel itinéraire prendre pour l allée j avais envisager la via rhona mais le faite de passer par Lyon ou des grandes ville ne m enchante pas plus que ça....dc voir pour empreintes des passages de la via rhona et pourquoi pas changer d itinéraire comme la Drôme etc.
- pour le retour j envisage de soit passer par la route Napoléon soit remonter par mendes puy en velay lequel me conseiller ( niveau intermédiaire capable de supporter des distances assez longue)
- et que choisir comme moyen de transport ( VTT ou vélo route) et aussi niveau bagages?
J aimerais partir en Roadtrip donc à la tente ac remorque à l arrière ou partir léger et dormir dans les auberges....j ai peur du retour avec le parcours avec des bosses de trop subir le poids de la remorque....
Merci d avance pour vos réponse!!!
Chemin de Stevenson en juin English translation pending
Nous voulons faire le Chemin de Stevenson en juin 2014 en utilisant le camping comme moyen d'hébergement.
Est-ce possible? Sur le topo guide du GR 70, je ne vois pas beaucoup d'adresses.
Gr 3, sentier de la Loire English translation pending
de retour d'un début de parcours sur le GR3, un petit retour,
pour se rendre au Mont Gerbier des Joncs, hors vacances scolaires, il n' y a rien de prévu
le plus facile paris gare de Lyon ==> aubenas, train et car SNCF, ensuite de Aubenas au Burzet, il y a un car, transport le 7, tous les jours à 17h10 à 3 euros, bien moins cher qu'un taxi, nuit dans un petit hôtel très correct, et ensuite la première étape à pied jusqu'au Mont Gerbier des Joncs, étape courte de 18 km en gros
quoi dire de ce Gr, je l'ai parcouru de Burzet à Nevers pendant 3 semaines, j'ai trouvé les 15 premiers jours magnifiques, montagne de l'ardèche, le Bourbonnais, les monts du Forez, certaines étapes sont sportives, quelques bonnes montées et descentes dans la pierraille, certes, ce n'est pas les alpes et donc moins dur, de très beaux panoramiques, par contre le final, c'est beaucoup de goudron, des lignes droites parfois démoralisantes. vous pourrez voir les photos et compte rendu complet sur mon blog dans ma signature. Et on voit très peu la Loire !
une petite émotion, en repassant sur certaines parties communes avec le Stevenson que j'avais fait quelques années auparavant,
cette partie est aussi commune avec les voies de St Jacques de Compostelles, pour les pélerins qui partent de Cluny, et pour ceux du Vezelay qui veulent passer par le Puy en Velay, il y a donc quelques hébergements pélerins, malheureusement, pas tout le temps, ou, mal espacés pour le découpage des étapes, donc le reste du temps, c'est chambres d'hôtes ou hôtels, et ça fait mal au budget !
à noter quelques petites parties de sentiers qui ne semblent plus être régulièrement entretenues ? il est aussi préférable d'avoir au moins une carte assez précise, certains balisages laissant à désirer voir absents,
question météo, commencer à marcher le 12 septembre, arrivée début octobre, je n'ai pas eu à me plaindre, quelques petites pluies éparses, mais rien de bien conséquent, quelques fortes chaleurs à la limite caniculaire fin septembre, donc dans l'ensemble, suis satisfait et recommande vivement ce parcours
n'hésitez pas à y aller
pour se rendre au Mont Gerbier des Joncs, hors vacances scolaires, il n' y a rien de prévu
le plus facile paris gare de Lyon ==> aubenas, train et car SNCF, ensuite de Aubenas au Burzet, il y a un car, transport le 7, tous les jours à 17h10 à 3 euros, bien moins cher qu'un taxi, nuit dans un petit hôtel très correct, et ensuite la première étape à pied jusqu'au Mont Gerbier des Joncs, étape courte de 18 km en gros
quoi dire de ce Gr, je l'ai parcouru de Burzet à Nevers pendant 3 semaines, j'ai trouvé les 15 premiers jours magnifiques, montagne de l'ardèche, le Bourbonnais, les monts du Forez, certaines étapes sont sportives, quelques bonnes montées et descentes dans la pierraille, certes, ce n'est pas les alpes et donc moins dur, de très beaux panoramiques, par contre le final, c'est beaucoup de goudron, des lignes droites parfois démoralisantes. vous pourrez voir les photos et compte rendu complet sur mon blog dans ma signature. Et on voit très peu la Loire !
une petite émotion, en repassant sur certaines parties communes avec le Stevenson que j'avais fait quelques années auparavant,
cette partie est aussi commune avec les voies de St Jacques de Compostelles, pour les pélerins qui partent de Cluny, et pour ceux du Vezelay qui veulent passer par le Puy en Velay, il y a donc quelques hébergements pélerins, malheureusement, pas tout le temps, ou, mal espacés pour le découpage des étapes, donc le reste du temps, c'est chambres d'hôtes ou hôtels, et ça fait mal au budget !
à noter quelques petites parties de sentiers qui ne semblent plus être régulièrement entretenues ? il est aussi préférable d'avoir au moins une carte assez précise, certains balisages laissant à désirer voir absents,
question météo, commencer à marcher le 12 septembre, arrivée début octobre, je n'ai pas eu à me plaindre, quelques petites pluies éparses, mais rien de bien conséquent, quelques fortes chaleurs à la limite caniculaire fin septembre, donc dans l'ensemble, suis satisfait et recommande vivement ce parcours
n'hésitez pas à y aller
Itinéraires à vélo en Dordogne et Lot English translation pending
Bonjour à tou(te)s,
J'ai 2 semaines et compte partir de Bordeaux ce mardi pour aller jusqu'à Saint-Léon-sur-Vézère par la D936 ; Salleboeuf, Catillon la Bataille, Bergerac et continuer par la D32 ; Cresse, Saint-Alvère, Saint-Cirq...
Ensuite Saint-Cirq-Lapopie (Cabrerets - Espagnac-Sainte-Eulalie - Marcilhac-sur-Célé), Figeac puis passer par Saix du côté de Castres (sous réserve) et retour par Toulouse en passant par : le canal du Midi mais plus long. Montaigut sur Save, Puyssegur, Nérac, Casteljaloux, Langon.... plus court.Si je ne passes pas par Castres, j'aimerais faire un saut sur Aurillac, Aubrac, Conques, Espalion...
Y a t-il des coins sympas dans le coin comme ceux cités? J'aurais bien poussé jusqu'à Le Puy-en-Velay mais il ne faut pas oublier le retour !
Merci pour vos réponses
J'ai 2 semaines et compte partir de Bordeaux ce mardi pour aller jusqu'à Saint-Léon-sur-Vézère par la D936 ; Salleboeuf, Catillon la Bataille, Bergerac et continuer par la D32 ; Cresse, Saint-Alvère, Saint-Cirq...
Ensuite Saint-Cirq-Lapopie (Cabrerets - Espagnac-Sainte-Eulalie - Marcilhac-sur-Célé), Figeac puis passer par Saix du côté de Castres (sous réserve) et retour par Toulouse en passant par : le canal du Midi mais plus long. Montaigut sur Save, Puyssegur, Nérac, Casteljaloux, Langon.... plus court.Si je ne passes pas par Castres, j'aimerais faire un saut sur Aurillac, Aubrac, Conques, Espalion...
Y a t-il des coins sympas dans le coin comme ceux cités? J'aurais bien poussé jusqu'à Le Puy-en-Velay mais il ne faut pas oublier le retour !
Merci pour vos réponses
Chemins de Compostelle, lequel choisir en juillet? English translation pending
Bonjour à tous,
Suite à une année particulièrement difficile, j'ai décidé de partir cet été faire une partie de la route vers St-Jacques de Compostelle. À cause de mes obligations professionnelles, je n'ai pas le choix que de partir en juillet, jusqu'à début août. Or, j'ai lu beaucoup de commentaires décourageants sur cette période de l'année : gites pleins, trop de monde aux étapes, etc.
Je peux partir environ 35 jours. Comme je pars du Québec, il faut compter l'avion, et me rendre sur place à partir d'un aéroport. Il reste donc 29-30 jours de marche. Je ne cherche pas non plus à me rendre à Compostelle cette année : je suis très ouvert à l'idée de poursuivre le périple plus tard dans ma vie. Je cherche avant tout à me vider l'esprit, à marcher, et à quand même rencontrer des gens à l'étape pour discuter. Bref, je cherche le calme, mais pas la solitude absolue.
Pour toutes sortes de raison, j'ai pensé que la portion française me conviendrait mieux, surtout à cette période de l'année. Ceci étant dit, Je peux avoir tort.
Pour l'instant, j'hésite surtout entre la route partant du Puy-en-Velay et la route d'Arles. Mais en fait, je suis ouvert à toutes les suggestions. Mes craintes sont les suivantes : je n'ai pas envie d'avoir de la difficulté à me loger à bas prix à cause d'une trop grande affluence. Enfin, j'aimerais quand même terminer sur une note significative, un repère : du genre, terminer au pieds des Pyrénées, à a la frontière espagnole, ou quelque chose dans ce ton...
Alors voilà, j'attends vos conseils sur : -la meilleure route à suivre étant donné la période de l'année. Je cherche à croiser des gens, mais sans que cela devienne une difficulté pour trouver des gites pas trop chers -les pour et les contres des différents chemins (pour ceux qui en ont parcouru plus d'un) -Je suis ouvert aux autres chemins que la portion française (même si c'est mon premier coup de coeur). Alors ne vous gênez pas. -Comment m'assurer le gîte malgré l'affluence du mois de juillet (c'est vraiment ma crainte numéro un)
Pour le reste, je suis ouvert aux différents paysages, avec cependant un faible pour le sud. Dernier point, la chaleur, quand elle n'est pas humide ou tropicale, ne me dérange pas vraiment. Les climats secs et chaud me vont bien.
Merci d'avance pour vos conseils.
Suite à une année particulièrement difficile, j'ai décidé de partir cet été faire une partie de la route vers St-Jacques de Compostelle. À cause de mes obligations professionnelles, je n'ai pas le choix que de partir en juillet, jusqu'à début août. Or, j'ai lu beaucoup de commentaires décourageants sur cette période de l'année : gites pleins, trop de monde aux étapes, etc.
Je peux partir environ 35 jours. Comme je pars du Québec, il faut compter l'avion, et me rendre sur place à partir d'un aéroport. Il reste donc 29-30 jours de marche. Je ne cherche pas non plus à me rendre à Compostelle cette année : je suis très ouvert à l'idée de poursuivre le périple plus tard dans ma vie. Je cherche avant tout à me vider l'esprit, à marcher, et à quand même rencontrer des gens à l'étape pour discuter. Bref, je cherche le calme, mais pas la solitude absolue.
Pour toutes sortes de raison, j'ai pensé que la portion française me conviendrait mieux, surtout à cette période de l'année. Ceci étant dit, Je peux avoir tort.
Pour l'instant, j'hésite surtout entre la route partant du Puy-en-Velay et la route d'Arles. Mais en fait, je suis ouvert à toutes les suggestions. Mes craintes sont les suivantes : je n'ai pas envie d'avoir de la difficulté à me loger à bas prix à cause d'une trop grande affluence. Enfin, j'aimerais quand même terminer sur une note significative, un repère : du genre, terminer au pieds des Pyrénées, à a la frontière espagnole, ou quelque chose dans ce ton...
Alors voilà, j'attends vos conseils sur : -la meilleure route à suivre étant donné la période de l'année. Je cherche à croiser des gens, mais sans que cela devienne une difficulté pour trouver des gites pas trop chers -les pour et les contres des différents chemins (pour ceux qui en ont parcouru plus d'un) -Je suis ouvert aux autres chemins que la portion française (même si c'est mon premier coup de coeur). Alors ne vous gênez pas. -Comment m'assurer le gîte malgré l'affluence du mois de juillet (c'est vraiment ma crainte numéro un)
Pour le reste, je suis ouvert aux différents paysages, avec cependant un faible pour le sud. Dernier point, la chaleur, quand elle n'est pas humide ou tropicale, ne me dérange pas vraiment. Les climats secs et chaud me vont bien.
Merci d'avance pour vos conseils.
Randonnée dans le sud-ouest de la France vers les Pyrénées en mars English translation pending
Bonjour,
Je cherche une idée de rando nature et découverte d'une semaine dans le sud ouest (vers les pyrénées pourquoi pas..) en mars de gite en gite, en évitant les hauteurs peut être encore enneigées.
Merci d'avance pour vos réponses.
Bye
De Chambéry à Brive la Gaillarde à vélo English translation pending
Bonjour à tous
D'abord meilleurs voeux et bons voyages en 2013
Ce sera mon premier voyage en avril ou mai. Je vais partir de Chambéry vers Brive la Gaillarde ensuite Bayonne et St Jean de Compostelle et le périple Portugal et remontée par L'Andalousie... Mais ce qui m'inquiète c'est pour aller à Brive.... Je ne sais pas ou passer , j'ai regardé jusqu'à Annonay , pas de problème Mais ensuite je voudrai faire des petites routes et voir du pays mais pour aller au Puy-en-Velay je ne sais pas ou poser mes roues , tellement cela parait vallonné et beau.. J'ai vu pas mal de petits cols..sur le parcours et je ne connais pas du tout cette région.. J'aimerai des conseils de voyageurs ayant passé dans la région et des beaux paysages... Je précise que je préfère de loin les petites routes et petits villages que les grands nationales ou départementales... Je serai en vtt fourche fixe...disons 15-20kg mais route , je ne voudrai pas faire des chemins ou autres...disons roulants
J'espère que vous pourrez m'éclairer.. merci de votre aide
Ce sera mon premier voyage en avril ou mai. Je vais partir de Chambéry vers Brive la Gaillarde ensuite Bayonne et St Jean de Compostelle et le périple Portugal et remontée par L'Andalousie... Mais ce qui m'inquiète c'est pour aller à Brive.... Je ne sais pas ou passer , j'ai regardé jusqu'à Annonay , pas de problème Mais ensuite je voudrai faire des petites routes et voir du pays mais pour aller au Puy-en-Velay je ne sais pas ou poser mes roues , tellement cela parait vallonné et beau.. J'ai vu pas mal de petits cols..sur le parcours et je ne connais pas du tout cette région.. J'aimerai des conseils de voyageurs ayant passé dans la région et des beaux paysages... Je précise que je préfère de loin les petites routes et petits villages que les grands nationales ou départementales... Je serai en vtt fourche fixe...disons 15-20kg mais route , je ne voudrai pas faire des chemins ou autres...disons roulants
J'espère que vous pourrez m'éclairer.. merci de votre aide
Étapes sur Saint-Jacques-de-Compostelle? English translation pending
nous aimerions faire une dizaine de jours en aout sur les chemins de st jacques , mais j'aimerai savoir quelles etapes choisir pour marcher le moins possible sur les routes goudronées
nous avons envie de nous ressourcer , faire de belles rencontres , vivre a notre rythme et tout ca le plus loin possible des voitures et autres pollutions
merci a tous
GR 3, la Loire à partir de sa source (Gerbier de Jonc) English translation pending
Nous avons le but de randonner le GR 3 à partir de la source de la Loire au Gerbier de Jonc en differents tronçons.
J'ai encore des petits question à propos l'organisation de ce rando
1. Le départ est prévu pour 7 april 2013 (vacance de Paques en Belgique). Quelle est la possibilité de neiges ? Les temperature dans "Le Velay" ? 2. L'access au Gerbier de Jonc est très difficile par transport public. Nos habitons en Belgique, près de Lille (59). Le seul possibilité que j'ai trouvé c'est Lille-Valence par TGV, puis l'autocar vers Le Cheylard, ou Lille-Valence-Aubenas et puis l'autocar vers Burzet. Mais quoi après ? A pied, c'est possible, mais çela veux dire : 2 jours de marche en plus; Ou, est-ce que c'est possible d'utiliser le "Transport à la demande" ?
Amicalement Jan
(ps : excusé moi pour mon Français, je suis néerlandophones)
1. Le départ est prévu pour 7 april 2013 (vacance de Paques en Belgique). Quelle est la possibilité de neiges ? Les temperature dans "Le Velay" ? 2. L'access au Gerbier de Jonc est très difficile par transport public. Nos habitons en Belgique, près de Lille (59). Le seul possibilité que j'ai trouvé c'est Lille-Valence par TGV, puis l'autocar vers Le Cheylard, ou Lille-Valence-Aubenas et puis l'autocar vers Burzet. Mais quoi après ? A pied, c'est possible, mais çela veux dire : 2 jours de marche en plus; Ou, est-ce que c'est possible d'utiliser le "Transport à la demande" ?
Amicalement Jan
(ps : excusé moi pour mon Français, je suis néerlandophones)
Itinéraire Liège - Santiago de Compostela à vélo? English translation pending
Bonjour à tous, notre premier voyage terminé je pense déjà au suivant et l'envie d'aller à Compostelle me parais une belle destination, je partirai de Liège et traverserais la France vers Limoges et rejoindre l'Espagne mais cette fois ci je partirais seul.Quelles sont vos conseils pour ce voyage, je partirais fin septembre.Merci d'avance pour vos conseils et réponse sur un éventuel itinéraire.
Choix de randonnée pour 4 à 10 jours: Corse, Aoste, Sentier Compostelle, Tour Viso English translation pending
Bonjour,
Nous avons à choisir une région pour une randonnée à faire fin aout/ début septembre sur 7 à 10 jours.
Le choix porte sur 4 régions : Corse (pas forcément le GR20), Aoste/Grand Paradis, une partie du sentier de Compostelle en France (mais laquelle), Tour du Queyras/Viso.
D'après votre expérience, que conseilleriez-vous ?
Un grand merci pour vos contributions.
Autres régions suggérées bienvenues.
Nicolas
Nous avons à choisir une région pour une randonnée à faire fin aout/ début septembre sur 7 à 10 jours.
Le choix porte sur 4 régions : Corse (pas forcément le GR20), Aoste/Grand Paradis, une partie du sentier de Compostelle en France (mais laquelle), Tour du Queyras/Viso.
D'après votre expérience, que conseilleriez-vous ?
Un grand merci pour vos contributions.
Autres régions suggérées bienvenues.
Nicolas
Itinéraires à vélo Cévennes - Aubrac - Auvergne? English translation pending
Bonjour,
Nous avons le projet de partir à vélo entre les Cévennes, l'Aubrac et une partie de l'Auvergne. 15 jours environ avec en moyenne 50 à 70 kms/jours.
Quels seraient les itinéraires les plus intéressants par rapport aux paysages, à la fréquentation routière? Le point de départ étant Anduze.
Le parcours qui se dessine serait celui-ci :
- Anduze - Corniche des Cévennes - Florac - Laguiole - S-Flour - Monts du Cézallier - La Chaise-Dieu - Puy en Velay - Puy en Velay - Anduze?
Nous sommes bien attentifs à vos expériences et recommandations. Cordialement, Marc
Nous avons le projet de partir à vélo entre les Cévennes, l'Aubrac et une partie de l'Auvergne. 15 jours environ avec en moyenne 50 à 70 kms/jours.
Quels seraient les itinéraires les plus intéressants par rapport aux paysages, à la fréquentation routière? Le point de départ étant Anduze.
Le parcours qui se dessine serait celui-ci :
- Anduze - Corniche des Cévennes - Florac - Laguiole - S-Flour - Monts du Cézallier - La Chaise-Dieu - Puy en Velay - Puy en Velay - Anduze?
Nous sommes bien attentifs à vos expériences et recommandations. Cordialement, Marc
Pèlerinage de St-Jacques-de-Compostelle: questions monétaires et techniques English translation pending
Bonjour les voyageurs!
Je désire effectuer le pèlerinage de St-Jacques-de-Compostelle, et j'avais quelques questions d'ordre monétaire et technique à vous poser.
Premièrement, je dois vous dire que je suis quelque peu limité dans mon argent pour ce voyage (plus ou moins 3000$) et je me demandais s'il y avait un moyen pour moi de réduire de beaucoup les dépenses pendant le pèlerinage.
Ensuite, je me demandais s'il ne serait pas mieux pour moi de commencer mon pèlerinage à la frontière française (c'est-à-dire à St-Jean-pied-de-port) plutôt qu'à Puy-en-Velay comme prévu initialement, puisque j'ai entendu dire que côté français les auberges de pèlerins étaient beaucoup plus chères...
Finalement, pour des raisons personnelles de simplicité volontaire (et monétaires, évidemment), j'ai décidé de boycotter certains articles "spéciaux", disponibles sur le marché et très chers, comme les chemises anti-sueur, les bâtons de marche triple-titane renforcés et extra-souples, le sac de couchage "spécial pèlerin", etc. Est-ce une bonne idée? Le pèlerinage est-il "mieux" lorsqu'on reste naturel, ou lorsqu'on est confortable? Cela ruinera-t-il la marche si je n'ai pas de pantalons en laine de mouton de l'Everest spécialement traitée?
Ouf! Voilà mes interrogations. J'espère que je n'en ai pas trop dit. Merci!
Je désire effectuer le pèlerinage de St-Jacques-de-Compostelle, et j'avais quelques questions d'ordre monétaire et technique à vous poser.
Premièrement, je dois vous dire que je suis quelque peu limité dans mon argent pour ce voyage (plus ou moins 3000$) et je me demandais s'il y avait un moyen pour moi de réduire de beaucoup les dépenses pendant le pèlerinage.
Ensuite, je me demandais s'il ne serait pas mieux pour moi de commencer mon pèlerinage à la frontière française (c'est-à-dire à St-Jean-pied-de-port) plutôt qu'à Puy-en-Velay comme prévu initialement, puisque j'ai entendu dire que côté français les auberges de pèlerins étaient beaucoup plus chères...
Finalement, pour des raisons personnelles de simplicité volontaire (et monétaires, évidemment), j'ai décidé de boycotter certains articles "spéciaux", disponibles sur le marché et très chers, comme les chemises anti-sueur, les bâtons de marche triple-titane renforcés et extra-souples, le sac de couchage "spécial pèlerin", etc. Est-ce une bonne idée? Le pèlerinage est-il "mieux" lorsqu'on reste naturel, ou lorsqu'on est confortable? Cela ruinera-t-il la marche si je n'ai pas de pantalons en laine de mouton de l'Everest spécialement traitée?
Ouf! Voilà mes interrogations. J'espère que je n'en ai pas trop dit. Merci!
Dolomite à moto de la Suisse en passant par l'Allemagne et l'Autriche English translation pending
Bonsoir 😎
Nous revoila reparti pour l'été 2012 à moto et cette année avec notre nvelle 1200 RT. Nous envisageons de faire un périple de 12 jours avec un parcours à peu pres sous cette forme et des points de chute chaque soir en ces lieux :
LE PUY FRIBOURG ALTDORF SULDEN INNSBRUCK CORTINA CORTINA CORTINA TIRANOT DISENTIS SIMPLONPASS CHAMONIX
avec une halte dans les dolomites de trois jours. Nous recherchons des conseils sur des hebergements originaux ou sympa avec un accueil cool pour les motards, les coins à ne pas louper... nous connaissons la suisse et l'autriche mais pas particulièrement l'allemagne notamment la bavière et les dolomites.
Bonne soirée Val
merci pour vos infos.
Nous revoila reparti pour l'été 2012 à moto et cette année avec notre nvelle 1200 RT. Nous envisageons de faire un périple de 12 jours avec un parcours à peu pres sous cette forme et des points de chute chaque soir en ces lieux :
LE PUY FRIBOURG ALTDORF SULDEN INNSBRUCK CORTINA CORTINA CORTINA TIRANOT DISENTIS SIMPLONPASS CHAMONIX
avec une halte dans les dolomites de trois jours. Nous recherchons des conseils sur des hebergements originaux ou sympa avec un accueil cool pour les motards, les coins à ne pas louper... nous connaissons la suisse et l'autriche mais pas particulièrement l'allemagne notamment la bavière et les dolomites.
Bonne soirée Val
merci pour vos infos.
Mont Saint-Michel avec ou sans les marées? English translation pending
Nous partons une vingtaine de jours en France du 25 juin au 15 juillet (2 adultes et 2 enfants 11 et 13 ans).
Ma question : Je viens de réaliser qu'il n'y a pas de marée le 9 juillet au Mont Saint-Michel (les marées se terminent le 8). Dois-je modifier mon itinéraire pour ce phénomène ou ce n'est pas essentiel ?
Voici mon trajet
Arrivé à Marseille le 26 au matin... le 26 : Calanques / Ciotat / couché à Cannes le 27 -28 - 29 : Plages / Monaco / Eze / Sainte-Agnès / Menton couché à Beaulieu le 30 : Vence / Isles-sur-Sorgues couché à Avignon le 1er : Baux en Provence / Arles couché à Arles le 2 : Nîmes / Pont du Gard / couché près de Puy en Velay (beaucoup d'auto) le 3 : Am Puy en Velay, PM Puy Mary couché à Padirac (beaucoup d'auto) le 4 : Padirac + Rocamadour le 5 : Kayak Dordogne + village le 6 : Lascaux + village direction vers Tours le 7 et 8 : Loire le 9 : Saint-Michel + Saint-Malo le 10 et 11 : Débarquement le 12-13-14 : Paris 15 : départ de Paris
environ 3200 km
Ma question : Je viens de réaliser qu'il n'y a pas de marée le 9 juillet au Mont Saint-Michel (les marées se terminent le 8). Dois-je modifier mon itinéraire pour ce phénomène ou ce n'est pas essentiel ?
Voici mon trajet
Arrivé à Marseille le 26 au matin... le 26 : Calanques / Ciotat / couché à Cannes le 27 -28 - 29 : Plages / Monaco / Eze / Sainte-Agnès / Menton couché à Beaulieu le 30 : Vence / Isles-sur-Sorgues couché à Avignon le 1er : Baux en Provence / Arles couché à Arles le 2 : Nîmes / Pont du Gard / couché près de Puy en Velay (beaucoup d'auto) le 3 : Am Puy en Velay, PM Puy Mary couché à Padirac (beaucoup d'auto) le 4 : Padirac + Rocamadour le 5 : Kayak Dordogne + village le 6 : Lascaux + village direction vers Tours le 7 et 8 : Loire le 9 : Saint-Michel + Saint-Malo le 10 et 11 : Débarquement le 12-13-14 : Paris 15 : départ de Paris
environ 3200 km
Voyage retour Pamiers (09) - Montbrison (42) à moto, hôtels ou chambres d'hôtes? English translation pending
Bonjour à tous.
Ce joli mois de mai va me permettre d'être 3 semaines en congés pour seulement 11 jours de posés, aussi je compte me rendre à PAMIERS en Ariège à partir de MONTBRISON dans la Loire et bien entendu repartir de PAMIERS pour revenir à MONTBRISON mais pas par le même chemin qu'à l'aller.
J'ai composé un parcours (cf image rattachée), pour plus de plaisir, hors autoroute en passant par CARCASSONNE/MAZAMET/LODEVE/ALES/AUBENAS/LE PUY EN VELAY/MONTBRISON;
Je ne suis pas contre de sortir ou de dévier du trajet initial, aussi auriez vous : - des curiosités à me conseiller ? - des hotels ou chambres d'hôtes à me conseiller ?
Merci d'avance Franck
Ce joli mois de mai va me permettre d'être 3 semaines en congés pour seulement 11 jours de posés, aussi je compte me rendre à PAMIERS en Ariège à partir de MONTBRISON dans la Loire et bien entendu repartir de PAMIERS pour revenir à MONTBRISON mais pas par le même chemin qu'à l'aller.
J'ai composé un parcours (cf image rattachée), pour plus de plaisir, hors autoroute en passant par CARCASSONNE/MAZAMET/LODEVE/ALES/AUBENAS/LE PUY EN VELAY/MONTBRISON;
Je ne suis pas contre de sortir ou de dévier du trajet initial, aussi auriez vous : - des curiosités à me conseiller ? - des hotels ou chambres d'hôtes à me conseiller ?
Merci d'avance Franck
Chemin de St Jacques, voie pédestre à vtt English translation pending
Bien le bonjour à vous,
En préparation à mon premier voyage à vélo - départ de Bxl pour St Jacques fin du mois - avant de procéder à certains achats, je m'interroge et viens demander conseils aux spécialistes.
Je pars avec un vtt dénué d'oeillets sur le cadre.
J'ai fixé un porte bagage arrière avec 4 colliers. J'espère que ça tiendra. Quand j'aurai retrouvé mon appareil je posterai une petite photo.
1. J'hésite à fixer le porte bagage arrière au niveau de la fixation de la roue, pour avoir quelque chose de bien costaud. Problème : je dois un peu le forcer (l'élargir). Y a-t-il risque pour les soudures ?
2. J'ai un porte-fontes pour l'avant mais je dois vraiment beaucoup forcer car il n'est pas prévu pour fourche avec amortisseur. A nouveau, risque pour les soudures j'imagine ?
3. Etant donné que je compte faire un maximum de petits chemins (pour cette raison je mets le cap sur le Puy en Velay), donc tendance vtt (en faisant bien attention aux marcheurs bien sûr^^), est-ce réaliste de prendre des sacoches de 20L pour l'avant ? Niveau maniabilité, risques d'accrocher les sacoches, je ne me rends pas compte.
4. Pour un usage vtt avec fontes à l'avant, hormis les risques de frottement, est-il plus confortable (maniabilité) d'avoir les sacoches fixées au plus haut ?
5. Y a-t-il des modèles de portes fontes avant convenables sans devoir débourser 100€ (tubus) ?
Merci !
1. J'hésite à fixer le porte bagage arrière au niveau de la fixation de la roue, pour avoir quelque chose de bien costaud. Problème : je dois un peu le forcer (l'élargir). Y a-t-il risque pour les soudures ?
2. J'ai un porte-fontes pour l'avant mais je dois vraiment beaucoup forcer car il n'est pas prévu pour fourche avec amortisseur. A nouveau, risque pour les soudures j'imagine ?
3. Etant donné que je compte faire un maximum de petits chemins (pour cette raison je mets le cap sur le Puy en Velay), donc tendance vtt (en faisant bien attention aux marcheurs bien sûr^^), est-ce réaliste de prendre des sacoches de 20L pour l'avant ? Niveau maniabilité, risques d'accrocher les sacoches, je ne me rends pas compte.
4. Pour un usage vtt avec fontes à l'avant, hormis les risques de frottement, est-il plus confortable (maniabilité) d'avoir les sacoches fixées au plus haut ?
5. Y a-t-il des modèles de portes fontes avant convenables sans devoir débourser 100€ (tubus) ?
Merci !
D'Annecy à Compostelle: liste des accueils de tout le parcours? English translation pending
- -Bonjour, je souhaite faire Compostelle en partant de haute savoie, donc je partirais d'Annecy, ayant très peu de revenu j'ai pensé à l'accueil chrétiens pour l'hébergement.
existe t'il un guide ou liste des accueils de tous le parcours ? annecy compostelle,
je vous remercie
salutations fleuries Annecy
je vous remercie
salutations fleuries Annecy
Chemin de Stevenson pour un marcheur "moyen" English translation pending
Bonjour,
jeune retraité, je souhaite tenter le chemin de Stevenson vers mi-juin, soit dans un mois et demi ...
J'ai réuni tous les documents nécessaires. Mais avant de réserver quelques étapes, je voulais l'avis de randonneurs expérimentés : ce sera ma première marche sur plusieurs jours et je prévois de ne dormir qu'en gîte/chambre d'hôte pour limiter le poids de mon sac. Je prévois aussi de découper certaines étapes un peu longues ... mais tout cela me semble un peu théorique. Je suis un marcheur moyen. Dès lors, je suis preneur de tout conseil. Rencontrerais-je des difficultés particulières ? Je ne souhaite pas réserver toutes les nuitées pour me laisser une certaine marge en cas de fatigue : cela vous semble-t-il possible ?
Vous remerciant d'avance de vos conseils, je vous salue
JJ
Itinéraire pour cinq jours à vélo en Auvergne? English translation pending
Bonsoir à tous,
Après quelques années d'absence sur cette partie du forum, je suis de retour!
Je vous explique rapidement ma situation. Lundi je retrouve à Clermont Ferrand, un ami que je n'ai pas vu depuis que j'ai étudié avec lui au Canada! Il vient de Bordeaux et moi de Strasbourg!
Nous voulons l'espace de 5 jours, découvrir cette belle région à vélo. Ayant l'expérience de ce genre de voyages, nous ferons environ 100km/jour.
Vous me direz qu'en tapant Auvergne dans les recherches, il y a plein d'informations! C'est que j'ai fait!
Pourquoi donc venir vers vous?
Pour être honnête, je me perds, et j'arrive pas concretement à me sortir un itinéraire.
J'aurais voulu savoir selon vous qu'elle pourrait être la meilleure boucle à partir de Clermont pour faire à peu près 500km en 5 jours et revenir à Clermont? Quelles sont les choses à ne pas manquer?
En espérant trouver quelque chose de sympa avant lundi 😛
Bonne soirée à vous!
Après quelques années d'absence sur cette partie du forum, je suis de retour!
Je vous explique rapidement ma situation. Lundi je retrouve à Clermont Ferrand, un ami que je n'ai pas vu depuis que j'ai étudié avec lui au Canada! Il vient de Bordeaux et moi de Strasbourg!
Nous voulons l'espace de 5 jours, découvrir cette belle région à vélo. Ayant l'expérience de ce genre de voyages, nous ferons environ 100km/jour.
Vous me direz qu'en tapant Auvergne dans les recherches, il y a plein d'informations! C'est que j'ai fait!
Pourquoi donc venir vers vous?
Pour être honnête, je me perds, et j'arrive pas concretement à me sortir un itinéraire.
J'aurais voulu savoir selon vous qu'elle pourrait être la meilleure boucle à partir de Clermont pour faire à peu près 500km en 5 jours et revenir à Clermont? Quelles sont les choses à ne pas manquer?
En espérant trouver quelque chose de sympa avant lundi 😛
Bonne soirée à vous!
Réservation d'hébergement sur le chemin de Stevenson? English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai fait plusieurs recherches mais je n'ai pas trouvé la réponse exacte à ma question. J'aimerais savoir s'il est absolument nécessaire de réserver les gites sur ce chemin (pour les mois d'avril ou de juillet -août). Sur chaque discussion que j'ai pu suivre , les gens parlent de réserver mais ça ne correspond pas à ma vision du voyage à pied.
J'ai marché 3 fois sur le chemin de Saint -Jacques: la première fois Saint-Jean-Pied de Port_Léon puis Le Puy en velay_Fisterra et enfin Toulouse-Logrogno et je n'ai jamais réservé aucun hébergement. Je n'ai eu des difficultés qu'une fois ou j'ai dû marché 47 km pour trouvé un toit et c'était dans le pays Basque un premier week-end d'août pour mon deuxième voyage.
J'aime l'idée de liberté. De pouvoir faire 5 km si on est fatigué ou 40 si on est en forme. Réservé chaque soir de chez soi, avant d'avoir posé un pas sur le Chemin ne m'inspire pas.
J'aimerai donc avoir des témoignages de personnes qui ont dormi en gîtes sans réserver, avez-vous eu des difficultés à avoir un lit; et sinon pour les autres, les gites était-ils pleins à craquer aux mois pré-cités. Si c'est le cas je crois que je partirai avec ma tente.
Merci de m'avoir lue et de me répondre
Topo guide pour le chemin de Stevenson? (France) English translation pending
Bonjour,
Nous allons faire le chemin de Stevenson début Avril et nous cherchons le topo guide du chemin (GR 70) qui est en rupture de stock et impossible à trouver même d'occasion. Nous cherchons donc une personne qui pourrait nous le prêter ou nous le vendre. Merci de vos réponses, il nous reste un mois avant le départ.
Nous allons faire le chemin de Stevenson début Avril et nous cherchons le topo guide du chemin (GR 70) qui est en rupture de stock et impossible à trouver même d'occasion. Nous cherchons donc une personne qui pourrait nous le prêter ou nous le vendre. Merci de vos réponses, il nous reste un mois avant le départ.
Faire la marche de Saint-Jacques-de-Compostelle à partir de Paris? English translation pending
Salut, Je m'adresse a ceux qui ont déjà eu l'occasion de faire la marche de Compostelle ( préférablement à pied). J'suis Kevin, je demeure à Québec et je pars cette été pour faire le grand voyage de Paris a Santiago de Compostelle.
J'me suis pas mal informé par le billet d'internet, mais je n'ai pas eu la chance d'échanger verbalement avec quelqu'un qui l'avait fait.(sauf un peu avec un gars qui m'a embarqué en auto stop).
J'ai toujours plussieurs questionnements en tête sur les indications pour Compostelle quand on débarque à a Paris, sur les hébergements, sur les couts approximatifs, aussi j'ai entendu parlé d'un passeport pour Compostelle que l'on peut se procurer pour ne pas etre obligé de débourser de l'argent a chaque jours.
Bref si quelque est intéressé de m'aider en me renseignant sur ce qu'il sait, j'apprécierais.
mon adresse hotmail c'est: kev_hockey05@hotmail.com
Merci,
j'attends une réponse
J'ai toujours plussieurs questionnements en tête sur les indications pour Compostelle quand on débarque à a Paris, sur les hébergements, sur les couts approximatifs, aussi j'ai entendu parlé d'un passeport pour Compostelle que l'on peut se procurer pour ne pas etre obligé de débourser de l'argent a chaque jours.
Bref si quelque est intéressé de m'aider en me renseignant sur ce qu'il sait, j'apprécierais.
mon adresse hotmail c'est: kev_hockey05@hotmail.com
Merci,
j'attends une réponse
Auvergne: trajet de Vichy à Carcassonne à vélo? English translation pending
Bonjour,
Cet été je fais le trajet Paris - Carcassonne avec un ami en vélo (chargé avec pneus route). Pour descendre de Paris à Vichy, c'est facile nous suivons les canaux. Là où ça devient plus compliqué pour nous, c'est le trajet Vichy - Carcassonne. Actuellement nous avons prévu le parcours suivant (qui est en fichier attaché sous forme de carte) : Vichy - Clermont F - Ussel - Mauriac - Aurillac - Conques - Rodez - Albi - Castres - Caracassonne. Plusieurs questions : - Sachant que nous avons sept jours pour faire Vichy - Carcassonne, est-ce l'itinéraire le plus intéressant ? Nous serons chargés donc on peut faire 100 km sur plat mais dès que ça commence à grimper il faut plutot compter 65 - 70 km je penses. On aime les beaux paysages mais aussi les beaux ouvrages : ponts, barrages, ... - Est-ce que passer par le puy en velay, le parc des sévènes, puis longer la côte jusque Carcassonne est plus joli et faisable ? - Actuellement notre trajet emprunte des départementales, est-ce que ce sont les routes idéales ? Y a t'il beaucoup de trafic ? - Enfin si vous avez des traces GPS intéressantes d'une telle traversée, ça m'intéresse. Les miennes sont ici : http://www.bikemap.net/user/ArnoV/routes
Meric d'avance pour votre aide et bonne route,
Arno
Cet été je fais le trajet Paris - Carcassonne avec un ami en vélo (chargé avec pneus route). Pour descendre de Paris à Vichy, c'est facile nous suivons les canaux. Là où ça devient plus compliqué pour nous, c'est le trajet Vichy - Carcassonne. Actuellement nous avons prévu le parcours suivant (qui est en fichier attaché sous forme de carte) : Vichy - Clermont F - Ussel - Mauriac - Aurillac - Conques - Rodez - Albi - Castres - Caracassonne. Plusieurs questions : - Sachant que nous avons sept jours pour faire Vichy - Carcassonne, est-ce l'itinéraire le plus intéressant ? Nous serons chargés donc on peut faire 100 km sur plat mais dès que ça commence à grimper il faut plutot compter 65 - 70 km je penses. On aime les beaux paysages mais aussi les beaux ouvrages : ponts, barrages, ... - Est-ce que passer par le puy en velay, le parc des sévènes, puis longer la côte jusque Carcassonne est plus joli et faisable ? - Actuellement notre trajet emprunte des départementales, est-ce que ce sont les routes idéales ? Y a t'il beaucoup de trafic ? - Enfin si vous avez des traces GPS intéressantes d'une telle traversée, ça m'intéresse. Les miennes sont ici : http://www.bikemap.net/user/ArnoV/routes
Meric d'avance pour votre aide et bonne route,
Arno
Où découvrir à nouveau la France? English translation pending
Bonjour
Chaque année nous avons pour habitude de choisir nos vacances à tour de rôle, 2010 c'est moi ! et moi je prévois la France ! cette France que je crois connaître très très très bien. En effet nous l'avons parcourue en long et en travers mais je me dis qu'il reste bien des endroits merveilleux à découvrir, mais où ?????????? Nous débuterons donc cet été un périple d'une quinzaine de jours à partir d'Antibes pour remonter jusqu'en Picardie. Les sites les plus touristiques bien entendu nous les connaissons, ce que je recherche c'est l'insolite, la nature sublime, les paysages à couper le souffle, des théâtres en plein air, des petits coins perdus, des villes pleines d'été. Si vous avez tout cela dans la malle de vos souvenirs ou par chez vous faites-le moi savoir, je suis d'avance gourmande de toutes vos idées. Merci beaucoup. (Nous circulons en voiture/pieds)🙂😎
Sylvyye
Sylvyye
Température des jours et nuits sur le chemin de Compostelle entre fin août et mi-octobre? English translation pending
Quel est la temperature de jour et de nuit a partir de la derniere semaine d'aout jusqu'a la mo-octobre pour faire le pelerinage deSt-Jean-de-Pied-Port jusqu'a st-jasques.
satan
satan