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Camino de la Plata: Séville-Santiago English translation pending
by Eze · 2009-02-23 · 20 replies
Bonjour,

Après le Camino Francès, depuis chez nous (1800 kms), le Norte depuis San Sebastian jusqu'à Santiago et enfin la promenade Eze (Nice)- Rome, nous avons arrêté l'idée de re-partir pour Santiago depuis Séville (Camino de la Plata). Nous pensons n'en faire que la partie Séville-Salamanca en septembre prochain et le reste en mai 2010;

Avez vous quelque expérience ou lien à nous proposer décrivant ce parcours effectué à pied par des randonneurs/pèlerins ?

Merci
Partenaires pour voyage à vélo en France en août/septembre English translation pending
by Rosalie22 · 2009-02-15 · 58 replies
Bonjour,

Je me cherche un petit groupe pour faire un voyage de vélo en France cet été. J'aimerais partir 2 semaines en Aout ou Septembre et faire environ 40 à 80 km par jour sur des terrains pas trop valoneux... Je suis du Québec et j'ai 47 ans alors des gens entre 35 et 55 ans serait l'idéal! Je n'ai pas choisi de région en particulier mais la Loire, la Normandie, la Bretagne, l'Alsace et la provence sont des endroits qui me tente! Je ne veux pas que pédaler... Je veux visiter!!! Peut-être même me joindre à un groupe qui s'est déjà choisi une agence pour tout organiser et transporter les bagages!!!
Réseau de téléphones portables depuis la Turquie English translation pending
by Guitoune81 · 2009-02-07 · 16 replies
j'ai actuellement un portable en carte prépayée chez un opérateur qui est tributaire du réseau orange, la couverture réseau n'est pas terrible (mais correcte vu le prix de revient) j'ai malgré tout pu joindre un hotel en turquie de chez moi (région de lille 59) ma question étant, la communication sera t'elle automatiquement possible dans l'autre sens? (cet hotel en turquie vers lille) merci de votre aide.

A+ Guitoune
Escale à Savone English translation pending
by Londaise · 2009-01-18 · 19 replies
Que faire un dimanche? EN février
Voyage au coeur de cette France qui dépayse English translation pending
by Colorianne · 2009-01-17 · 17 replies
Photos en fin de texte

Nul besoin d'aller très loin pour voyager.

Voyager sur la Terre, et voyager dans le temps.

Il était une fois… à deux heures et demie de route de chez nous, un petit fief bourguignon niché au creux d'une jolie campagne vallonnée, comme retranché du monde, où les habitants sont aussi nombreux que les têtes de bétail, comme on dit, et où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. Ou quasi.

Pour y parvenir, mieux vaut avoir fait le plein d'essence et connaître son itinéraire, car les petites routes sinueuses cheminant à travers bois, prés et champs et se rétrécissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Dijon (à tel point que l'étroite ligne pointillée centrale prend des airs d'ineptie, à moins qu'elle n'ait été pensée pour les mobylettes, peut-être plus nombreuses à circuler ici que les voitures…), n'ont pas leur pareil pour mener… ailleurs… ou nulle part. Tout dépend du point de vue. Car se perdre, certains vous le confirmeront, peut être un pur moment de bonheur et de griserie, sans lequel le voyage perdrait un peu de sa saveur.

Mais tout le monde n'aime pas.

Perdus ou pas, nous voilà sur la route – enfin, sur une route, dont nous croyons nous souvenir que c'est la bonne, c'est-à-dire celle sensée nous mener où nous sommes sensés arriver, et sensés être attendus - et le paysage défile, admirable. Forêts denses, pâturages d'herbe grasse d'un vert profond, ceints d'antiques barrières de bois ou de murets moussus irreguliers, fossés pleins d'une eau courante et transparente charriant des feuilles mortes, ligne d'horizon douce et sinueuse irradiée de lumière révélant à perte de vue un espace d'une ruralité vertigineuse, palette d'ombres et de reflets dorés, silhouettes sur fond de ciel bigarré, éclaboussé et lavé des couleurs du couchant.

Le calme. La paix. Rien que l'abîme entre le ciel et la terre, qui vous happe et vous digère.

A lire les récits de voyage, j'ai constaté que la route crée souvent cet effet là : une ivresse, une griserie, une absence au goût de rêve dans laquelle il est bon de se laisser glisser, emporter, sans un mot. Et c'est pour mieux en profiter, que je me dispense de conduire chaque fois que je le peux !

Certes, nous sommes en France, tout près de chez nous… mais tellement ailleurs, déjà, car hors de portée. Evadés. Enfin !

Enfin… C'est bien beau, tout ça, mais les purs et durs esprits civilisés, indifférents aux subtilités évanescentes de la route et préférant à la mélopée des muses du voyage les instructions susurrées par la voix sensuelle de la dame du GPS, risquent quelques angoisses majeures à la vue de l'étroitesse inouïe et l'irrégularité du revêtement "de ce qu'ils osent appeler une route", la taille dérisoire, le calme et l'apparence austère des quelques hameaux nichés au creux des vallons ou à flanc de coteaux, l'absence total de tout commerce sur le trajet, la lenteur des troupeaux impavides qui rentrent placidement à l'étable, déféquant avec nonchalance et pissant de grands flots fumants sur la chaussée qu'ils encombrent sans aucun état d'âme, les caprices du gibier déboulant régulièrement des fossés, la mine revêche et méfiante des quelques vieux au regard farouche qui, assis sur des bancs de pierre devant leurs maisons d'un autre âge, vous fixent à travers la vitre de la voiture, histoire de se gausser plus ou moins ostensiblement de l'agacement délectable du rat des villes qui s'est égaré, avec sa belle berline ou son 4x4 métallisé rutilant au pare-buffle chromé, au milieu de ce trou-du-cul du monde, comme ils disent, où même le téléphone portable a renoncé à toute incursion.

Longtemps, très longtemps après avoir quitté la ville (le temps ralentit au fur et à mesure que l'on avance, tout comme la vitesse de la voiture d'ailleurs, comme à l'approche du néant…), après avoir enchaîné les virages et contemplé, en plissant les yeux, les crépitements stroboscopiques du soleil jouant à cache-cache à travers les arbres, après avoir goûté à l'ombre épaisse des forêts et bu la lumière mordorée inondant la plaine, après avoir croisé les nombreuses croix en pierre, en métal ou en bois postées en retrait de la route ou trônant à quelques carrefours, après avoir admiré quelques domaines et corps de ferme imposants, hélas abâtardis à cette époque par des luminions de Noël kitsch à souhaits, après avoir aperçu quelques pancartes indiquant des noms bien ruraux et inhabituels, comme Villeneuve-les-Convers, Lucenay-le-Duc, Bussy-Rabutin, Thenissey, Beigneux-les-juifs, Blaisy-haut et Blaisy-bas, Darcey, Venaray-les-Laumes…, après avoir fait la course avec les trains le long de la voie ferrée et s'être fait dédaigneusement doublés par le TGV, alors, seulement… (déjà)… se profile la silhouette de l'énorme silo à grains couleur d'azur, avertissant aux initiés que nous sommes, que nous n'en avons plus que pour quelques coups de volant…

"Encore combien de villages ?", demandent les enfants, pour la dernière fois…

La pancarte d'entrée à peine passée, nous voilà, d'emblée, au "centre ville", sur la minuscule placette où siègent dignement la petite église, le cimetière clos, le monument aux morts et la jolie fontaine, tous de la même couleur pierre. Y a-t-il une mairie ? Si oui, rien ne la distingue des autres bâtisses, par ailleurs toutes similaires - mais pas sans caractère, loin s'en faut.

Souvent, lorsque nous arrivons, il fait nuit. Ou vraiment pas loin.

Nous redécouvrons donc les lieux à la lueur des réverbères et des fenêtres éclairées. Les cheminées fument, seuls quelques chats rodent dans la rue et leurs yeux jettent des éclairs dans la lumière des phares. Le calme règne et tout semble au repos. Le village est tout entier bâti de pierre : chaque maison, chaque mur, chaque monument, les ponts, jusqu'aux auges, jardinières et autres bacs à fleurs… Et est-ce pour cela, ou parce que nous sommes un peu saouls de tous ces virages et de tout cet espace vertigineux bu à grands traits : ici, tout semble figé, statufié, pétrifié, comme sur une image d'archive. Ici, le temps semble n'avoir plus cours et on est presque surpris que la vie ne se déroule en noir en blanc, de croiser des voitures au lieu de carrioles, de voir des ampoules électrique briller à travers les vitres des fenêtres plutôt que la flamme tremblotante des bougies, de découvrir, sur un pan de mur fissuré, un très flashy "Bonnes fêtes" clignotant, au lieu de quelques branches de gui enrubannées, ou une énorme moissonneuse-batteuse ultramoderne au détour d'une grange délabrée…

Moins d'une centaine d'âmes, 2 rues perpendiculaires, la place et ses monuments, quelques fermes, un vieux moulin à l'écart, une rivière paisible, un ruisseau nerveux : voilà tout ce qui fait ce hameau. C'est si petit, ici, qu'on pourrait presque le traverser sans s'en rendre compte.

Quelques mètres après la place, juste avant de sortir du village, nous prenons à droite, entre l'atelier à bois et l'atelier fer, et entrons dans la cours de "chez la Mamie", qui nous attend, forcément, en guettant par la fenêtre, en cuisinant ou faisant sa vaisselle. A moins qu'elle ne soit encore à la messe, à cette heure. Sa maison est une grosse bâtisse où la partie habitable fut aménagée et agrandie en plusieurs étapes, grignotant progressivement sur les étables, greniers et autres dépendances concomitantes, pour loger les membres de la famille au fil des naissances. Et quelle famille ! La Mamie a eu un paquet d'enfants, et ce à partir de 19 ans. Mariée au premier parti venu : le frère du mari de sa sœur, un charretier devenu garagiste par la force du progrès, gros fumeur et gros buveur, emporté il y a environ quinze ans par un cancer ("Tu vois, la vie ne fait pas si mal les choses", m'a-t-elle dit, un jour), elle n'a pas eu une vie facile et ne tient plus à l'existence que par la religion et les antidépresseurs qu'elle prend depuis plus de trente ans. Très pieuse, la pauvre a vu, désolée et impuissante, quasi tous ses enfants briser les liens sacrés du mariage, et une de ses petites-filles se convertir à l'Islam… Mais chut, la voilà, alors que nous venons à peine d'émerger de la voiture. Elle sort en chaussons et en tablier, dans le froid glacial, pour nous embrasser avec effusion et s'extasier de comme les enfants ont grandi, avec cet accent rugueux inimitable typique de la Bourgogne profonde qui, hélas, s'éteint progressivement avec les anciens et ne tardera pas à disparaître du paysage…

Nous entrons sur ses talons. Chez elle, ça sent comme avant, chez ma grand-mère à moi. Une odeur de soupe maison, de vieux bibelots et de cadres poussiéreux, de détergeant à l'huile de lin, de cageots de pommes entreposés et de désodorisant pour toilettes. Peut-être un peu la vieillerie, aussi. Les revêtements de murs ont été refaits récemment, de même qu'on été posés des volets roulants aux fenêtres. Dans la cuisine trône une cuisinière à gaz toute neuve. Pour un peu, on se croirait dans une maison moderne, si ce n'étaient les murs qui mesurent bien 50 ou 60 cm d'épaisseur, les fenêtres ruisselant de condensation qui laissent un peu passer les courants d'air, la vieille baignoire carrée écaillée dans la buanderie, les vieux WC planqués entre trois bouts de contreplaqués peints d'une horrible couleur rose-saumon, les chambres, froides et pleines de lits aux matelas creux et aux couvertures élimées, toutes à l'étage, accessibles par le traditionnel escalier de bois caché derrière sa porte d'accès, les couvercles de boîtes à chocolat ou les bondieuseries variées qui constituent la déco murale, etc. La chaudière ronfle par intermittence. Dans la cuisine, sur le gaz, mijotent dans une vielle poêle toute noire et cabossée, des pommes de terre toutes rondes baignant dans un bain crépitant de saindoux et une grosse cocotte-minute qui sifflote.

Chez la Mamie, on ne plaisante pas avec la nourriture. A 18h30 le couvert est mis d'office, et la bienséance impose de faire honneur au repas, quelle qu'ait été l'heure et le contenu du goûter des enfants. Repas toujours rustique, aussi copieux que délicieux. Elle nous régale (et nous gave) de "tout maison" : conserves de légumes et de fruits du jardin, liqueur de cassis (simple sirop pour les enfants), crème et lait de ferme produits par son fils, fromage blanc maison à tomber par terre agrémenté de confitures, clafoutis de fruits de saison, biscuits, gâteaux moelleux à souhaits… Et pas question d'en laisser dans l'assiette !! Le gaspillage, ça la rend malade. D'ailleurs, je suis toujours fascinée de la voir, à la fin de chaque repas, humecter son doigt pour happer consciencieusement les dernières miettes égarées sur la nappe… Un réflexe qui me fait mesurer toute la distance qui nous sépare, moi qui suis d'une génération qui n'a jamais connu ni guerre ni restrictions, de ces femme qui, comme elle, connaissent la valeur des choses essentielles : manger à sa faim, se chauffer, avoir son homme à la maison et pas au front ni dans un camp de prisonnier… de ces choses qu'on considère comme normales et évidentes, en nantis inconscients que nous sommes.

Bien souvent, notre visite a pour but une fête familiale, laquelle regroupe environ quatre-vingt personnes dans la petite salle des fêtes jouxtant l'église. Chacun ramène un plat, un dessert, du vin, de quoi festoyer dignement. Passée l'effervescence un peu fouillis des arrivées, des préparatifs, des retrouvailles et des salutations, les affinités font leur œuvre et les groupes d'âge se reforment naturellement parmi la multitude de cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants, mamies, papis et autres aïeux…

Les discussions de ma génération m'ennuient, la plupart du temps. Tout a déjà été dit et rabâché. Du coup, je laisse trainer mes oreilles près du groupe des anciens. J'aime à écouter, discrètement, ce que se racontent nos aînés, ceux qui trônent tout en haut de leur pyramide familiale, en toute discrétion. Dans le groupe, ce sont toujours les mêmes qui parlent. Souvent les femmes, d'ailleurs, sauf celles qui, parce qu'elles sont complètement sourdes, et donc larguées, se contentent d'opiner régulièrement et obligeamment du chef. Les hommes écoutent, placent un bon mot de temps à autre, et certains finissent par disparaître sans qu'on sache trop comment, ni où. Peut-être ont-il des vaches à rentrer et à traire ? Une sieste ou une balade à faire ? Ou, tout simplement, assez du bruit ambiant et besoin de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?

Dans le groupe, personne ne s'émeut de ces absences, ni même ne semble les remarquer. Les langues vont bon train. On parle des prochaines célébrations, des pèlerinages, des sorties organisées par les amis de Ste Reine. Et puis on se donne des nouvelles, on se raconte ses maux divers en grimaçant et on rapporte, commente ou critique ce qu'en disent les médecins. On parle beaucoup, avec lenteur, d'un air compatissant et triste, presque à mi-voix, des maladies des autres. Et puis, sans broncher, on évoque les derniers morts et enterrés, et ceux qui n'en ont plus pour très longtemps... On parle aussi de ses enfants, petits-enfants, des mariages, des naissances, des divorces et des séparations, beaucoup. Et je suis, alors, toujours profondément surprise d'entendre ces femmes se remonter les unes les autres pour charger avec animosité leurs semblables, d'autres femmes donc, qu'elles sont promptes à faire immanquablement porter le chapeau de la rupture des couples : ou d'avoir été trop fades et insipides, ou trop légères et libérées, ou trop austères et rigides, ou trop laxistes, ou trop autoritaires... Peut-on remettre en cause toute une existence et quatre, cinq ou six dizaines d'années dédiées à un seul homme, auquel on n'a jamais imaginé pouvoir se soustraire ?

Dans ce domaine, il y a incompréhension inter-générationnelle, c'est indéniable : Les femmes d'aujourd'hui, quel drôle de genre, tout de même, à divorcer dès qu'on leur fout une beigne ou soi-disant parce que le mari déserte un peu trop le lit conjugal, à vouloir à tout prix leur autonomie, à travailler autant voire plus (et gagner autant, voire plus) que leurs hommes, à décider du bon moment d'avoir un enfant, à laisser leurs gamins en garde, à cuisiner du surgelé vite-fait, à sortir et voyager… Et ces jeunes, mal élevés par des mères absentes et des pères démissionnaires étouffés sous les tâches ménagères négligées par leur épouse, qui ne vont plus ni au cathé, ni à la messe, et n'ont plus pour leurs ainés le moindre respect. La faute à qui, hein ? Mais où va le monde !!

J'écoute.

Peu à peu, les phrases pâlissent et leurs sens, au milieu des mots qui roulent sous l'accent comme les cailloux dans le ruisseau et des expressions de patois, s'efface peu à peu. Ne reste qu'un doux murmure, un brouhaha informe assourdi par les rires et les cris des autres, les jeux des enfants, les va-et-vient de tous. Noyée dans ce flot, l'attention déconnectée, je réalise que tout cela pourrait tout aussi bien se passer ailleurs, dans un autre pays, et dans une autre langue, langue que je ne comprendrais alors qu'à peu près, grâce aux intonations de voix, aux mimiques des visages et aux gestes des mains. Cela ne ferait pas une grosse différence. Oui, peut-être que cette scène, ailleurs, se déroulerait exactement de la même manière. Peut-être s'y déroule-t-elle déjà, même.

Lorsque je les observe, ces anciens d'ici, une impression puissante me gagne toujours. De leurs attitudes, de leur présence, de leurs façons de se parler sans pratiquement se regarder, parce qu'ils se connaissent par cœur, de leur façon de rire et de soupirer, émane quelque chose que je n'ai ressenti, pour l'instant, de façon aussi tangible, qu'ici. Quelque chose qui m'évoque (mais est-ce vraiment cela ?) : la fraternité. Cette solidarité, puissante, indéfectible, qui lie les gens du village entre eux, et surtout les vieux, issus pour la plupart de trois ou quatre familles majoritaires ayant toujours vécues ici. Eux tous, et quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants, n'ont rien connu d'autre que ce coin, ou sont arrivés d'un village voisin au moment de leur mariage. Le seul voyage de la plupart d'entre eux : un pèlerinage à Lourdes, le plus souvent organisé par la paroisse. Leur patelin, c'est leur vie, d’un bout à l'autre. Pendant leur enfance, ils ont joué dans le petit ruisseau limpide qui traverse le village de part en part et longe le cimetière, ont fréquenté l'école communale à l'instituteur unique. Ils se sont mariés à l'église, ont enterré nombre des leurs dans le petit cimetière. Ils aiment leurs collines arrondies et leur vieux petit château à moitié déglingué, leurs fermes boueuses, leurs champs caillouteux, leurs croix austères, leurs chapelles de pierre et leurs troupeaux débonnaires.

Cet attachement à un lieu, à une terre, m'a fait comprendre, un jour, à moi qui suis d'une génération de feignants et de lâches, d'où les combattant des deux guerres, ces soldats au patriotisme viscéral, tiraient cet amour de la France qui les menaient souvent à la mort, fiers de verser leur sang en servant leur pays… Nous, les jeunes, n'avons plus de racines, et même nos familles ne sont plus cet ancrage d'antan. Nous sommes si blasés, si indifférents et nombrilistes : au nom de quoi nous battrions-nous ? Même l'insoutenable qui nous entoure ne nous fait plus réagir. Ou si peu… juste à grands coups de mots vides et de dédouanements empressés.

Avec les vieux disparait l'âme de la France courageuse et patriote… Et je ne sais pas trop qu'en penser.

Ici, l'histoire a renforcé les liens déjà forts de l'attachement commun à la terre : en 44, une rafle a envoyé une bonne partie des habitants en camp de concentration, et peu en sont revenus. "La Mamie" (que tout le monde appelle par son surnom, tout comme la plupart des gens ici…) était une toute jeune fille à cette époque, et, ce jour-là, elle était – à pieds bien sûr - sur la route à quelques bornes de là, de retour de chez une tante je crois. En rentrant au village, elle a trouvé les maisons désertes et, avertie du drame, en gagnant la gare la plus proche, put entrevoir sa sœur et sa mère monter dans un wagon. Sa mère qui succomba sur le chemin du retour, peu après la libération, et qu'elle ne reverra pas. Sa grande sœur, par contre, la célèbre "marraine", est revenue, elle. Et toute sa vie fut auréolée de cette expérience douloureuse. "La marraine", avec son regard d'enfant et ses manières un peu désuètes de bourgeoise de campagne, offusquée du peu de cas que font les jeunes d'aujourd'hui de cette période de l'histoire et qui, soucieuse de participer à la transmission de la mémoire, fit retranscrire ses souvenirs de déportation dans un petit livret qui fut distribué à toute la famille et aux amis. Pour avoir été chargée de le relire pour en corriger les fautes et l'avoir donc ausculté sous toutes les coutures, je le connais bien, ce récit poussif et scolaire, où la maladresse du style perturbe un peu la lecture mais ne parvient pas, malgré tout, à altérer le caractère dramatique du vécu, qui se suffit de toutes façons à lui seul.

Oui, ici, l'histoire a laissé des traces, et si ce n'est sur la terre, au moins dans le cœur des hommes. Et pas que les guerres. Chaque chemin, chaque colline, chaque champ, même, a ses propres drames à raconter. Là, untel s'est fait écraser en se retournant avec son tracteur. Là, un jeune s'est tué à mobylette. Là, le père de la Mamie fut retrouvé mort… Dans cette maison, une femme s'est suicidée. Sur le bord des routes, comme partout, fleurissent des bouquets de fleurs suspendus à des croix.

On a aussi vu débarquer le progrès et ses coups-bas : l'énorme silo du village voisin fut implanté aux limites de la commune, les lignes à haute tension ont poussé comme de gigantesques champignons d'acier sur les collines et leurs câbles on traversé le ciel. Le TGV a tracé sa route dans la vallée sans que personne n'aie son mot à dire… Et ce vécu commun, faisant fi des inévitables chamailleries humaines, toutes ces saisons, ces événements partagés, ces paysages mille fois arpentés et connus par cœur, l'angélus familier rappelant invariablement les travailleurs au foyer, les nuits paisibles ponctuées par le tintement régulier des cloches de l'église et l'écho du passage des trains, etc., façonnent les visages et semblent donner le même regard aux gens.

J'aime les écouter parler, mais j'ai mes limites, et le bruit des discussions, des rires et des cris qui résonnent dans la petite salle, dépasse assez vite le seuil critique annonciateur de migraine... Les repas à rallonge qui s'éternisent jusqu'au milieu de l'après-midi, ça n'a jamais été mon truc. Je ne tarde donc pas à filer à l'anglaise, avant le dessert souvent, appareil photo en bandoulière, et je pars retrouver les sentiers familiers, les barrières affaissées, les murets éboulés, les ruisseaux qui descendent des collines et les rivières qui serpentent dans le bocage, les buses qui volent en cercles au dessus des prés. La moitié du village étant de la fête, je ne croise personne, ou quasi, et la paix règne aux alentours : une volupté à peine troublée par les quelques passages du TGV.

En grimpant sur la route qui mène à Hauteroche, je m'offre une vue plongeante sur l'architecture en croix monochrome du village. Les cheminées fument tranquillement, l'air est limpide et glacé comme de l'eau, le ciel est blanc de lumière hivernale et le sol de givre. Dans le ruisseau trempent et oscillent des glaçons aux formes tourmentées, suspendus aux feuillages et aux brindilles.

De là-haut, je le sais, on aperçoit, par delà la forêt, au sommet d'un versant éloigné, la stature imposante de l'abbaye de Flavigny (connue pour ses délicieux petits bonbons tous ronds et blancs à l'anis), silhouette sombre et trapue se détachant sur le fond clair du ciel. Et, un peu plus loin, l'entrée d'Hauteroche est dominée par des falaises abruptes perforées de deux énormes trous, semblant veiller sur les habitants d'un regard aux orbites vides. A leurs pieds, en cherchant un peu, on trouve quantités de fossiles.

Hauteroche, c'est, au delà du nom aussi poétique qu'évocateur, à nouveau, un dépaysement. Une ambiance bien plus montagneuse, des pierres plus grises, des rochers fascinants piquetés de trous où la joubarbe se plait à pousser, dont les gens ornent la devanture de leur maison ou avec lesquels ils entourent leur jardin, construisent des murets ou des monticules servant de chapelles. J'aime ce village, toujours venteux. Il nous arrive – privilège de famille nombreuse et donc encombrante, qu'on ne sait jamais où caser - de loger dans le gîte rural, cette charmante maisonnette au grenier reconverti en chambres d'hôtes, avec ses lits grinçants et ses poutres imposantes, dont les fenêtres dominent les toits d'un côté et la cour d'une antique maison de maître de l'autre. Des prospectus y traînent, vantant l'intérêt des visites touristiques locales, dont le fameux site très controversé d'Alesia, évidemment. A cela, je préfère remonter le long de la Douix, jusqu'à la grotte d'où jaillit sa source, vaquer à travers prés en cherchant dans les fossés ces petites étoiles fossilisées qui font l'émerveillement des enfants, ou encore passer voir l'un des fils de La Mamie, dans sa ferme, pour y boire un verre de lait chaud tout juste sorti du pis de ses vaches, parler (l'été) des derniers vêlages et caresser les veaux nouveau-nés, dans la chaleur moite de la laiterie et la saine odeur du foin…

Les enfants ne s'y trompent pas : ici, les vacances durent plus longtemps, et on adopte tout naturellement un autre rythme. On se détend, on se ressource, on se laisser aller à la quiétude et à la tranquillité ambiantes. Il y a toujours un coin inexploré à découvrir, un chemin à arpenter, un barrage à agencer dans le ruisseau, des bouts de bois pour bricoler dans l'atelier, des fleurs des champs à cueillir, des détours à découvrir, des photos à prendre, des chevaux, des vaches, des oiseaux, des poissons à observer, un train à attendre, soit du haut du pont, pour qu'il nous salue d'un joyeux coup de klaxon lorsqu'on lui fera coucou, soit caché dans le tunnel qui passe sous les voies, où la terre tremblera alors dans un bruit de tonnerre.

Ici, c'est la France profonde, la belle France, celle qui se respire, se goûte, s'écoute, se sent, s'admire. Celle qui ressource. Qui dépayse, pour peu qu'on vienne de n'importe où ailleurs.

Cette France que, pour un peu, on croirait éternelle…

Celle qui, quand je la quitte, peut-être du fait de la succession de virages et des ondulations incessantes de la route qui nous entraîne vers Chaumont, de la lourdeur de la cuisine de la Mamie ou de l'excès de sociabilité, me laisse immanquablement barbouillée, le cœur au bord des lèvres et la mélancolie latente, comme au sortir d'un rêve, dans lequel je serais volontiers restée.
Hôtel Irufushi Beach & Spa Resort aux Maldives fin janvier? English translation pending
by Pierrotlolo · 2008-12-27 · 5 replies
Bonjour. je pars pour Irufushi, maldives, le 30 janvier prochain. Si quelqu'un est déjà allé sur cet atoll, qu'il veuille bien m'en dire un peu plus que ce j'ai pu glaner sur les catalogues et autres sites officiels.Merci.
Amour de voyage, amour de passage...? English translation pending
by Melizande · 2008-12-08 · 81 replies
Comme un certain nombre d'entre vous je suppose, ce n'est pas la première fois que je "craque", quand je suis libre et disponible, pour une personne rencontrée en voyage, avec qui j'ai beaucoup parlé, sympatisé, et qui ressent une attirance pour moi.Si elle est empreinte de tendresse, la rencontre devient parfois charnelle. Parfois décevante, parfois passionnée, c'est la vie! Je m'autorise cette liberté et en meme temps je suis pleine de questions à ce sujet..bien sur, celà aggrave le "syndrome du retour", à quoi bon se faire souffrir et etre à l'origine de la meme souffrance chez l'autre ? Vaut il mieux vivre intensément un élan que l'on sait "à durée déterminée" ou se l'interdire à chaque fois.? Parfois je me dis que j'étais trop sage quand j'étais très jeune, que je n'ai pas assez saisi ces occasions, et maintenant je me demande si la balance est bien équilibrée entre le bonheur du moment et la "facture" après..Quant à rester en contact et retourner sur place, ou inviter un bref moment la personne chez soi, il me semble que ça prolonge les dégats..? Quel type d'état d'esprit faut il pour pouvoir vivre celà sans masochisme..? Cynisme ? Simple détachement ? Regard vers la non permanence chère aux bouddhistes ? Merci de partager votre vécu dans ce domaine.
Prix des vols vers Los Angeles? English translation pending
by Hpnord · 2008-12-08 · 19 replies
bonjour à tous,

Je prepare un voyage de 3 semaines dans l'ouest americain. Niveau budget, le poste le plus honereux est biensur, le vol A/R sachant que nous sommes 3 adultes et 1 enfants;

Pour info, je privilégie un vol direct :

A/R Paris - Los Angeles pour 4 personnes avec AIR FRANCE : 4850 euros. Quasi impossible de trouver (beaucoup ) moins cher au depart de Paris.

Des lors, pourquoi ne pas partir d'ailleurs?? De Londres par exemple.

Meme date, direct, avec Continental, London Airport : 3000 euros !!!!!!!

Aves vous un avis ou des conseils ? Faut il encore attendre pour reserver? Le depart de Londres est il une bonne idée, pratiquement .

merci
Les danses du monde... English translation pending
by Laféeclochèt · 2008-12-06 · 17 replies
Bonjour,

Dans notre culture la danse tient une place singuliere on est danseur ou on ne l'est pas . Si on ne l'a aps ete enfant il devient difficile de le devenir adulte, c'est du moins le sentiment que cela me donne. J'ai parfois l'impression que ladanse ailleurs est tout autre chose, non pas une recherche du mouvement parfait et de corps jeunes et muscles mais une comunion avec la musique, un echange avec les autres et elleest ouverte et accessible a tous enfants, adultes jeunes et vieux, on peut tous etre danseur et j'aime cette idee . J'ai l'impression que dans d'autres cultures on ne danse pas pour etre vus mais pour le plaisir que la danse procure, pour ce que la danse cree chez celui qui danse ....vous qui avez voyage pouvez vous m'en dire un peu plus sur les danses que vous avez rencontrees....

Merci, rose
Voyage en Biélorussie au mois de décembre 2008 English translation pending
by Monlou59 · 2008-11-06 · 13 replies
Bonjour je suis nouvelle sur le forum, je souhaiterai des renseignements pour pouvoir monter mon voyage pour moguilev pour la nouvelle année, j'y vais pour revoir des amis. je suis deja allée plusieurs fois en bielorussie ces 17 derniers années mais en voyage de groupe ou en bus seule. Cette fois je pars avec ma cousine qui est etudiante donc petit budget oblige! De mes recherches je pense que la formule avion par wizz air charleroi-varsovie n'est pas mal mais ensuite je suis un peu perdue:que faire pour rejoindre minsk? je pense soit par train ou bus par eurolines mais je trouve difficilement des infos sur le net avec les horaires et tarifs Quelqu'un peut-il me renseigner sur ces deux possibilités?ou me donner eventuellement une adresse d'agence de voyage sur varsovie merci d'avance bye
Partir en Égypte en famille English translation pending
by Bigfam · 2008-11-03 · 17 replies
Bonjour, nous envisageons de partir en Égypte avec nos 3 enfants âgés de 8, 13 et 16 ans aux vacances de février ou de Pâques si possible au départ de Lyon. Nous aimerions bien sur visiter les grands sites mais nous n'avons pas envie de nous retrouver dans un grand hôtel entre touristes ou sur un bâteau immense, ni de faire les visites au pas de course. Avez vous des conseil à nous donner pour organiser au mieux ce voyage et éventuellement des agences à nous proposer. Merci à tous de vos réponses.
Périple en transsibérien au départ de Moscou... pour arriver au Laos! English translation pending
by Elistoire · 2008-10-26 · 15 replies
Bonjour à tous,

pour la troisième fois je songe repartir faire du bénévolat au Cambodge et au Laos ; je suis conteuse et animatrice d'atelier créatifs, et cette fois, pas envie de me joindre à un vol : du coup je pense à prendre le train jusqu'à Pékin; découvrir la mongolie!, puis je dois traverser la chine jusqu'au nord du Laos! pour l'aller ou le retour ou les deux!

Quel périple, surtout que je ne connais pas du tout la chine! Ainsi nombre de question me traverse l'esprit:

tarifs à partir de moscou? avez vous une idée, je ne trouve que des billet à 1700 euros, arghhhh! est ce que le trajet de pékin jusqu'à la frontière du laos est facile? euh tout est relatif... évidemment! mais je suis curieuse de vos avis et experiences!

merci à vous, je continue mes recherches et attends impatiemment de pouvoir échanger à ce sujet!
Réductions sur des billets d'avion vers Alger? English translation pending
by Angelefrance · 2008-10-22 · 8 replies
je cherche des sites ou il y a des reductions pour les billets d avion. si quelqu'un en connait pouvez vous faire partager

merci
Comment contacter Ryanair? English translation pending
by Laurentbeata · 2008-10-02 · 19 replies
Je souhaite reserver un aller retour Girona Bratislava par Ryanair (1er décembre2008-10 janvier 2009)... sur leur site, les horaires ne sont pas disponibles pour cette ligne. Le service de réservation est inaccessible: "numéro n'est pas attribué ou pas accessible"... Que faire? Comme s'informer et réserver? Quelqu'un aurait il une idée? Merci d'avance Laurent
Compte rendu d'une mini croisière sur le Costa Atlantica du 11 au 16 septembre English translation pending
by LO59 · 2008-09-30 · 16 replies
Bonjour à tous,

Petit compte rendu de notre mini croisière en méditerranée sur le Costa ATLANTICA. Notre 1ère mini croisière pour nos 10 ans de mariage.

Le parcours était :

SAVONE/AJACCIO/TUNIS/MALTE/NAPLES/SAVONE.

L’embarquement :

Nous avions pris un avion de Lille pour rejoindre Nice. Là, un bus nous y attendait pour nous conduire au PALACROISIERE le 11 septembre.

A la descente du bus, le personnel COSTA nous attribuait un Numéro, ce fameux numéro qui nous permettait d’embarquer, le N° 12. De suite, je regardait le panneau d’affichage : 10. Super, nous allons pouvoir embarquer rapidement. Il était 13 h à peu près.

Le temps pour moi de faire un petit tour du palacroisières

Je précise que le COSTA ATLANTICA était au quai principal, seul départ de la journée.

Donc passage obligé pour notre 1ère photo, l’embarquement.

A ce moment là, on peut apercevoir le va et vient des camions qui livrent le bateau et les fameux containers avec nos valises. AIE, j’espère qu’elles vont tenir, car c’est pire que l’aéroport. Heureusement, pas de bouteilles dedans !

Accueil :

Sympathiques, mais au moment de parler, les 4 premiers non rien compris et MARIE notre francophone à bord nous accueille très souriante en nous informant qu’une réunion d’information a lieu à 16 h pour les Français (super on n’est pas les seuls)

Direction notre cabine (avec balcon) à l’avant du bateau pont 6 n° 6133. Sur notre lit : cartes costa et notre 1er today.

On prend possession des lieux, état correct, literie très bien, 2 penderies, 1 armoire.

14 h çà creuse. Nous prenons la route pour les ascenseurs et là ! Toutes les valises qui s’entassent l’une sur l’autre. On a décidé de chercher les nôtres pour qu’elles arrivent en entière dans la cabine. Beaucoup de personnes ont fait comme nous, récupérer les valises et les ramener nous-mêmes dans la cabine. Le temps de ranger nos affaires et nous reprenions la direction du pont 9 pour nous restaurer. Franchement on ne s’y attendait pas. Quel buffet magnifique et varié surtout. On se regarde et se dit : attention les kilos si on mange comme cela tous les jours.

Ballade sur le pont 9 pour découvrir le restaurant, les piscines 3 en tout (avant, arrière découvertes, milieu couverte suivant le temps extérieur). Puis nous sommes descendus sur le pont 2 et 3 pour découvrir les divers bars, le casino, les magasins, etc..

16 h : réunion d’information pour nous.

Nous avions à mon goût bien préparé nos différentes escales. Ce que nous a dit MARIE était le reflet de nos recherches.

Départ 17 h – Exercice d’abandon du navire.

Au moment de quitter SAVONE, ce fut l’exercice, et là ils ne rigolent plus nos italiens. Tout du moins ce qui étaient du côté porte A. en ligne par 5, le plus petit devant. un peu long à mon avis. Mais cela peut toujours être utile. On ne sait jamais.

Le bateau :

Dans la cabine : tout était parfait sauf la douche (un peu abîmé), sinon rien à signaler à l’intérieur. Le balcon : du fait du vent, nous avions constamment un bruit de claquement des portes intermédiaires. Cela ne nous a pas gêné du tout pour dormir la nuit.

Dans les couloirs, bien que nettoyés tous les jours, la moquette a certain endroit laissait apparaître des taches. Certainement des boissons renversées.

Le personnel est très compétent, que ce soit à l’intérieur et sur les ponts. Toujours propres.

Concernant les boutiques : 2. L’une avec vêtements hommes, femmes, montres, bijoux, parfums, sacs à main. L’autre, cigarettes, objets Costa, affaires de dépannages style dentifrice, bombe à raser, etc. Provenance : Chine

Tous les jours, nous avons eu le droit à des offres (lots de cigarettes, coffret à bijoux, vêtements COSTA, etc)

Tee-shirt pour les enfants, jouets, peluches.

Le casino : Je n’ai vu que très rarement de problèmes techniques. Les fans : ITALIENS et toute leur famille. Quel budget !

L'équipage : jamais rencontré sauf le jour de l’enregistrement de notre carte bancaire. Si l’on en croisait, pas du tout relationnel.

MARIE notre intervenante pour les français, très souriante, agréable, disponible tous les jours de 17 h 30 à 19 h pour nous conseiller, nous informer de ce qu’il y a à faire et ne pas faire. Honnête concernant les excursions par rapport au prix demandé par Costa. Nous étions 488 Français, et oui on a su se faire entendre.

Les spectacles : nous avons assisté à 2 spectacles dont l’un était très moyen, l’autre THATS DANCE : de très belle qualité au tant pour la musique, les costumes et les effets de scène.

Le restaurant : nous étions au 1er service à une table de 6 à l’arrière du navire donc vue sur la mer. Nos serveurs ont fait le maximum pour nous satisfaire, du fait qu’ils ne parlaient pas français ou peu. Donc il a fallu s’exprimer en anglais le premier soir puis ils ont fait l’effort dans notre langue et c’était super. Le premier soir, nous pensions prendre une entrée, un plat, un dessert. Sans oublier notre petite salade, fromage. SURPRISE, on prend ce que l’on veut, celui qui a un appétit d’ogre peut s’il le souhaite choisir tous les plats ! Je n’ai pas entendu de personnes désagréables avec les serveurs que ce soit italiens ou français. J’avais vu une vidéo sur un site que les serveurs faisaient une danse et oui notre dernière soirée, on a tous dansé dans le restaurant (grande farandole) serviette blanche en l’air, et puis danse des serveurs.

La restauration rapide (pour le midi) : près des piscines, frites, hamburgers, saucisses. Sinon à l’intérieur, 4 buffets avec thèmes, un côté viande, l’autre poisson et visite des pays.

Le personnel de cabine, « JANE », originaire des Philippines a été superbe, très vite elle s’est adaptée à nous. Dès qu’elle nous voyait sortir, elle arrêtait ce qu’elle faisait pour faire notre cabine et après le petit déjeuner, elle était déjà finie. Ses horaires 15 heures par jour. Le soir, elle avait fini pour 23 heures. Sacré horaire.

voici notre petit séjour. Au plaisir de vous renseigner si vous avez des questions.
Jeu: trouver la photo! English translation pending
by Philomene2 · 2008-09-22 · 535 replies
je reponds à la demande de Ben, je remets une photo en jeu, facile, et commence une nouvelle discussion au titre clair ... Dans quelle ville a été prise cette photo ?
Circuit organisé à Bali English translation pending
by Margerin · 2008-09-18 · 30 replies
nous pensons partir à bali en mai 2009 avec un circuit proposé par BALI tradition des personnes sont-elles passées par cette organisme et quel était le résultat surtout sur les hotels de charme qu'il propose chaque jour plus hotel de repos à la fin pendant 6 jours à sanur Nous avons vu également bali passion ( lequel) merci de me répondre
Aéroport de Londres Heathrow - Cebu (Philippines) English translation pending
by Papouilles · 2008-08-31 · 35 replies
Bonsoir, quelqu'un a t'il déjà pris l'avion à Londre(LHR) et me dire si l'aéroport est est loin du terminal Eurostar.J'ai la chance de travailler à la SNCB et j'ai donc des prix très avantageux sur les voyages en train ce qui me permet de partir d'un peut partout en europe.Et pour la période où je pars début mai à mi juin 09, j'ai trouvé un billet à 887 euros.Si cela est trop compliqué, je partirai d'Amsterdam ou CDG. D'avance merci.
Bon hôtel à San Juan? (Puerto Rico) English translation pending
by Picasso2 · 2008-08-26 · 4 replies
Bonjour a tous, <

Est-ce qu'il y a des gens qui pourrait me suggérer un bon hôtel a San Juan Porto-Rico pas trop loin des activitées...nous y serons deux jours avant le départ de la croisière. Quelque chose de bien qualité/prix... je sais déjà que les prix d'hôtel sont élevés la bas.

Merci beacoup.
Voyager façon routard sans maitriser l'anglais English translation pending
by Flot · 2008-07-05 · 19 replies
Bonjour à tous,

Je voulais avoir des avis sur le fait de voyager à l'étranger, en ne maitrisant ni la langue du pays, ni l'anglais. Si des personnes ont voyagées en étant dans ces cas, ça me plairait qu'elles me parlent de leurs experiences et des galéres qu'elles ont pu rencontrer. Merci par avance
Compagnies aériennes les moins chers? English translation pending
by Skorneg · 2008-07-01 · 65 replies
bonsoir, quelqu'un pourrait-il me donne les noms des compagnies aériennes les moins cher? merci
Tarifs de la croisière en Méditerranée sur le Bleu de France? English translation pending
by Paradistiti · 2008-06-12 · 18 replies
pourriez vous m'indiquez combien avez vous payer pour votre croisieres en mediterrannee sur le bleu de france en indiquant le pont et interieur ou exterieur. car j'ai l'impression que les prix varient beaucoup suivant l'agence. donc j'aimerai avoir vos temoignages pour me faire une idee.
Itinéraire, déplacements, excursions en Irlande English translation pending
by Juli22 · 2008-05-25 · 15 replies
voila je pars du 31 mai au 11 juin j arrive a shannon et j aurais voulu visiter le conemara mais je n'ai aucune idée du circuit a faire, quoi visiter... je pars alone et je n'ai pas de pemis je pensais prendre les bus et eventuellement faire des etapes a velo.

Est ce que quelqun pourrait m'aider. Me donner des conseil sur l itineraire a choisir. Et si quelqun est deja partie comme ça, ses impressions.

est qu'on rencontre des gens facilement??? y a t il possibilité de fire des escurssions en groupe et avec qui? est il facile de se deplacer de ville en vile en bus ou a velo et le stop est ce que ca marche

merci de votre aide car je suis un peu perdue et il me reste que peu de temps je devais partir et apres non et y a deux jours j apprends que je peux partir c est un peu le bazard donc je suis un peu angoissée d etre parachutée dans moins d une semaine je ne suis pas bilingue juste de koi me débrouiller et survivre en anglais julie 🤪
Odeur tenace d'un sac en cuir acheté au Maroc English translation pending
by Déva33 · 2008-04-14 · 16 replies
bonjour! de retour d'un récent voyage au maroc, nous avons ramené une "cargaison" de choses en cuir type babouches, pouf, sac à main....bref! le hic est que le cuir a une odeur très tenace, très forte et nous n'arrivons pas à nous en débarrasser! perso ça ne me dérange pas que mes babouches sentent, ça fait "nature"😄 mais le souci principal est que nous avons offert à ma belle mère un magnifique sac à main qu'elle ne peut malheureusement pas porter car l'odeur est très très très forte! elle n'ose rien mettre dessus de peur de tacher le cuir (type fébreez) mais elle est déçue de ne pouvoir utiliser ce présent! elle a essayé de l'aérer dehors, rien n'y fait!

je demande donc à toutes les bonnes âmes et à toutes les personnes qui ont eu ce désagrément de partager LE tuyau en or afin de remédier à cela, dans la mesure où il existe ce tuyau !🤪 on désespère!!!!!!😕

merci par avance!!!!!!!🙂
Voyage de six semaines en Argentine English translation pending
by Leducmiche · 2008-04-05 · 6 replies
Bonjour,

Je prévois faire un voyage en Argentine pendant 6 semaines. Est-ce qu'il y a des personnes qui pourraient me conseiller sur les endroits et coup de coeur à ne pas manquer. Nous sommes des retraités de 60 ans qui voyage sac à dos, nous sommes habitués de voyager par nous même alors tous les renseignements que je pourrais recevoir me seraient très utiles. Nous pensions partir en milieu février 2009. J'ai consulté plusieurs livres à ce sujet mais le pays est tellement grand que je ne sais pas quoi voir dans cet immense pays. Nous prévoyons prendre des avions intérieurs, des autobus et nous louer une voiture dans certaine ville.

Je vous remercie.

Micheline.
Madagascar c'est aussi le pays des caméleons English translation pending
by Tamerlan95 · 2008-03-20 · 63 replies
Madagascar le pays des Caméléons😉

Bonjour à vous tous!!!!!

J'aime tellement ce pays, que je ne peux m'empêcher de vouloir lancer et essayer de dévellopper avec vous plein de sujets!!!😛

Si nous parlions de cet animal au sein de la grande ile!!!!!🙂

Voila une photo du plus petit caméleon, j'espère le voir cette année



A+🙂
Bulgarie ou Croatie pour une semaine en juillet? English translation pending
by Kareem59 · 2008-03-19 · 5 replies
Bjr

J'ai l'occasion de partir en vacances pour 1 semaine au mois de juillet dans l'un de ces deux pays, que me conseillez vous? je souhaite avoir du soleil si possible, des belles plages et de beaux endroits à visiter. Avez vous des idées, sachant que j'atteris à split en croatie ou à varna en bulgarie, merci!
Paris: de la gare du Nord à la gare de l'Est avec mon vélo? English translation pending
by Louwi · 2008-02-16 · 7 replies
Bonjour, j'aimerais prendre le train de Belgique vers Lyon avec mon vélo. TGV pas pour nouscar il faut mettre les vélos comme bagages à main. Comment se rendre de la gare du Nord à la gare de l'Est( j'aime pas les villes )😊 Merci.
Traduction d'un titre en grec English translation pending
by 2souris · 2007-10-30 · 14 replies
bonjour, il y aurait-il quelqu'un qui saurais me traduire ce titre en francais c'est du grec. "i proti mas fora" merçi bcp.😉
Itinéraire en voiture Belgique -Odessa en Ukraine English translation pending
by Jjeann · 2007-10-15 · 15 replies
Bonjour,

Dans le courant de 2008, j 'ai l 'intention de me rendre à Odessa ( Ukraine) en voiture. J 'habite en Belgique. A 30km de Lille. Je compte faire le voyage en 2 jours. J 'essaierai de me trouver un logement, ou hotel, à mi-parcours Peut-on me suggérer un itinéraire? Je ferai le voyage avec mon fils, qui peut conduire la voiture aussi. Les conseils reçus vont peut- etre nous orienter vers un voyage en avion ? ( plus onéreux, mais aussi plus reposant) Merci d 'avance pour vos réponses...

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