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Voyager en camion anglais/overland en Afrique Australe English translation pending
Bonjour,
Nous comptons partir en Afrique Australe (Af Sud -> Namibie -> Botswana -> Vic' falls) avec une compagnie anglaise de camions amménagés (overland) de type Guerba, Dragoman ou encore Drifters. Un peu réticents à la formule, elle n'a pas malheuresement pas d'égal en terme de budgets... Le parc Etosha est complet car réservé par les T.O, le parc Okavango est plus cher pour les visiteurs individuels, certains parcs ne sont faisables qu'en 4x4 (et louer un 4x4 pendant un mois, ça coute très cher !...), etc, etc. Y a-t-il des personnes qui ont fait ce choix & prêts à nous faire partager leur expérience ?
Estelle & Mathieu
PS : on a vu qu'il y avait un post qui en parlait mais il date un peu...
Nous comptons partir en Afrique Australe (Af Sud -> Namibie -> Botswana -> Vic' falls) avec une compagnie anglaise de camions amménagés (overland) de type Guerba, Dragoman ou encore Drifters. Un peu réticents à la formule, elle n'a pas malheuresement pas d'égal en terme de budgets... Le parc Etosha est complet car réservé par les T.O, le parc Okavango est plus cher pour les visiteurs individuels, certains parcs ne sont faisables qu'en 4x4 (et louer un 4x4 pendant un mois, ça coute très cher !...), etc, etc. Y a-t-il des personnes qui ont fait ce choix & prêts à nous faire partager leur expérience ?
Estelle & Mathieu
PS : on a vu qu'il y avait un post qui en parlait mais il date un peu...
Forêt amazonienne du Pérou English translation pending
salut!
je suis actuellement en argentine et je part dans la semaine pour le Perou, je voudrai savoir quel est le meilleur en droit (ville) pout un point de depart pour la partie foret du Perou?Je penser a Iquitot mais je sais pas si c est le mieu!Et si il faut absolument aderer a un tour organiser?t quels sont les moyens de transport pour y accede!(compagnie aerienne?)ainsi que les prix!!
merci beaucoup!!
😉
Peuples nomades et matériel de camping au Moyen-Orient English translation pending
Bonjour, en Mai je part pour l'egypte pour quelques mois (2, 4, 6...je sais pas). Je vais certainement y aller plus touristique au début et resté dans les ville et voir les monuments, mais si ca m'est possible j'aimerais bien découvrir de petits villages et voir du désert du haut d'un dromadaire
Existe-t-il encore des peuples nomades en quelque part? que je pourrais éventuellement tenté d'approché(on m'a dit qu'en Jornadie il y en a encore, des expériences quelqu'un?), ou si ce n'est que du passé et devrai plutot y aller avec un guide. Peut-etre une possibilité du côté du commerce de dromadaires egypte/soudan..?
Si je suis dans des coins plus reculé, ca se fait bien de demandé a un habitant de piqué ma tente sur son terrain? J'hésite a savoir si je la traine ou pas, vu le prix modique des hotels...mais je ne sais pas trop si je vais tjs en trouvé si je m'écarte des sentier batu par la masse de touristes.
En été les nuits semblent assez chaude que de trainé qu'un drap devrait etre suffisant, non? (c'est ce que je prend ici a 22 degré) soit pour campé ou pour un hotel dont la propreté est douteuse
Pour me couvrir la tête, est-ce que je vais avoir l'air ridicule a leur yeux si je porte le turban? Je déteste porté casquette et chapeau rond, mais je peux tjs m'y faire si c'est vu moin de travers
Existe-t-il encore des peuples nomades en quelque part? que je pourrais éventuellement tenté d'approché(on m'a dit qu'en Jornadie il y en a encore, des expériences quelqu'un?), ou si ce n'est que du passé et devrai plutot y aller avec un guide. Peut-etre une possibilité du côté du commerce de dromadaires egypte/soudan..?
Si je suis dans des coins plus reculé, ca se fait bien de demandé a un habitant de piqué ma tente sur son terrain? J'hésite a savoir si je la traine ou pas, vu le prix modique des hotels...mais je ne sais pas trop si je vais tjs en trouvé si je m'écarte des sentier batu par la masse de touristes.
En été les nuits semblent assez chaude que de trainé qu'un drap devrait etre suffisant, non? (c'est ce que je prend ici a 22 degré) soit pour campé ou pour un hotel dont la propreté est douteuse
Pour me couvrir la tête, est-ce que je vais avoir l'air ridicule a leur yeux si je porte le turban? Je déteste porté casquette et chapeau rond, mais je peux tjs m'y faire si c'est vu moin de travers
Itinéraire à choisir entre Mendoza et la péninsule Valdez (Argentine)? English translation pending
Bonjour à tous,
C'est en plein dilemme que je m'adresse à vous. Dans le cadre d'un projet de TDM je souhaite décendre de Buenos Aires à Punta Arenas avant de remonter vers Santiago mais voilà me voici confronté au fameux problème que je pense tout voyageur de ce forum a dû surmonter : FAIRE UN CHOIX 😠.
En fait j'hésites entre le trajet Buenos Aires - Mendoza - Bariloche - El calafate
ou le trajet Buenos Aires - Puerto Madryn / Péninsule Valdez - Trelew - El calafate
A priori mon coeur balance pour le 1er choix mais ca m'embete un peu de manquer les baleines d'autant que j'y serai normalement vers décembre.
A votre avis quel itinéraire a le plus d'intérêt à cette saison ? Si jamais j'évite la Péninsule Valdez, y a t il un autre endroit pour aller voir ces fameux cétacés ? au Chili peut être ?
Je vous remercie pour vos conseils.
Nico
C'est en plein dilemme que je m'adresse à vous. Dans le cadre d'un projet de TDM je souhaite décendre de Buenos Aires à Punta Arenas avant de remonter vers Santiago mais voilà me voici confronté au fameux problème que je pense tout voyageur de ce forum a dû surmonter : FAIRE UN CHOIX 😠.
En fait j'hésites entre le trajet Buenos Aires - Mendoza - Bariloche - El calafate
ou le trajet Buenos Aires - Puerto Madryn / Péninsule Valdez - Trelew - El calafate
A priori mon coeur balance pour le 1er choix mais ca m'embete un peu de manquer les baleines d'autant que j'y serai normalement vers décembre.
A votre avis quel itinéraire a le plus d'intérêt à cette saison ? Si jamais j'évite la Péninsule Valdez, y a t il un autre endroit pour aller voir ces fameux cétacés ? au Chili peut être ?
Je vous remercie pour vos conseils.
Nico
Périple dans le désert marocain English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans cinq jours au Maroc pour un petit périple dans le désert!
Connaissant un peu le nord du Maroc je compte me diriger le plus rapidement possible vers le désert afin d'en profiter le plus longtemps possible car malheureusement nous (nous sommes deux) ne disposons que de très peu de temps, nous arrivons à Marrakech le 11 au matin et devons y revenir le 17 au soir.
Alors voila je voulais savoir quel coin du desert vous pouviez me conseiller sachant que nous sommes jeunes, que nous ne recherchons absolumment pas le confort mais réellement un endroit avec le moins de touristes possible et le plus "typique" et non dégradé qui soit! A part cela, tout nous interesse pour decouvrir le désert que ce soit à pied, à dromadaire ou en 4x4 alors si vous avez des conseils je suis preneur !
Merci pour l'aide que vous pourrez nous apporter !!
David
David
Le Sud marocain en quatre jours English translation pending
Bonsoir,
nous retournons au Maroc une semaine fin avril et nous voulons découvrir le sud.
En 4 jours, quel est l'itinéraire idéal pour voir le maximum ? quels sont les villes ou les sites à ne pas rater? quel est le meilleur plan au niveau du transport pour 3 adultes? Vaut-il mieux y aller en bus puis partir en excursion accompagnés ou louer un véhicule à Marrakech? les meilleures excursions dans le désert ? les bons plans pour manger, dormir etc...
Votre avis sur Kidal au Mali? English translation pending
Bonjour,
Je cherche toutes sortes d' infos sur la ville, et la région de Kidal. Que vous y ayez séjourné quelques jours, ou bien vécu, j'aimerai avoir votre avis sur la ville. Combien de temps pour s'y rendre : depuis Gao ? depuis Agadez ?
Je vous remercie d'avance pour votre aide.
Je cherche toutes sortes d' infos sur la ville, et la région de Kidal. Que vous y ayez séjourné quelques jours, ou bien vécu, j'aimerai avoir votre avis sur la ville. Combien de temps pour s'y rendre : depuis Gao ? depuis Agadez ?
Je vous remercie d'avance pour votre aide.
Récit d'un tour de la mer Baltique en famille English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage de l'été 2004:
Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.
La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.
Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.
Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site: http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/
Valérie et Fabrice.
Pour changer des grands espaces Nord africains, nous décidons de traverser l’Europe du Nord. Notre périple autour de la Baltique nous fera parcourir 15 des 25 pays de la communauté européenne. Nous engageons notre périple par une traversée des Alpes italiennes et autrichiennes où nous effectuons notre premier bivouac au pied d’un massif enneigé. La météo ne nous est guère favorable. C’est sous la pluie que nous arrivons à la frontière tchèque. Le douanier est intrigué par notre Land, c’est un véhicule qu’il n’a pas l’habitude de rencontrer. Les formalités sont rapidement expédiées. Nous faisons une escale dans la région de Brno pour découvrir un peu ce pays. Nous commençons par la visite du château médiéval de Pernstejn. Nous ne sommes pas à la fin de nos surprises, nous restons sans voix devant le nombre d’interdictions affichées à l’entrée de la visite. Entre les habituelles restrictions du style ne pas manger, boire, photographier, nous apprenons qu’il est interdit de pénétrer dans le château avec des armes ou avec des enfants « braillards » … Les Tchèques sont extrêmement disciplinés et les explications du guide se font dans un silence religieux. Le soir nous trouvons un terrain de camping, pour finir les derniers petits travaux d’aménagement du Land. Un petit garçon de 2 ans court autour de notre véhicule avec un sourire ébahi. Une petite fille part en pleurs car elle veut visiter cette grande maison de poupées. Le campement installé, nous sentons une odeur acre, de plastique brûlé. Nous mettons plus d’une heure pour en trouver l’origine. C’est une aile de la crèche toute proche, toujours en service, qui vient de subir un incendie. Elle continue à se consumer doucement pendant que les enfants continuent d’y jouer ! Heureusement, la tempête qui fera rage toute la nuit éteindra les dernières fumerolles. Le feu proscrit, nous partons remonter notre moral dans une visite de caves bien particulières. Nous nous mêlons à une équipe de joyeux cyclistes qui nous serviront d’interprètes. Après une dégustation de vins, le caviste nous fait découvrir son trésor : les caves sont sculptées de nains et de scènes colorées de contes. Les enfants sont ravis dans ce décor féerique, mais nos interprètes deviennent confus pour nous décrire la dernière chambre : des scènes érotiques en garnissent les murs. Nous finissons notre circuit en République Tchèque par le Karst Morave. Ce sont des grottes formées par l’infiltration des eaux de la Punka. Une des grottes s’est effondrée formant un magnifique gouffre verdoyant. La visite de ces grottes est originale, elle commence à pied puis finit à bord de barques.
La frontière polonaise se franchit sans contrôle. L’état des routes se dégrade ainsi que la conduite des automobilistes : les ambulances et les dépanneuses ne chôment pas. Nous avons rendez-vous avec la famille de Fabrice à Wielizka. En cherchant leur résidence, nous croisons un Range Rover garé à côté d’un restaurant. Nous sommes intrigués par un autocollant « Land Serwis » plaqué sur la portière. Valérie descend pour le photographier, quand quatre hommes nous font signe de venir les rejoindre au restaurant. Nous lions connaissance, l’un d’eux parle un anglais très correct. Il est le patron du principal distributeur de pièces Land Rover de Pologne « Land Serwis » basé à Wielizka. Les trois autres personnes sont ces employés. Il nous fait ensuite l’honneur de visiter son entreprise avant de nous guider jusqu’à l’appartement de nos cousins. Nous restons deux jours à Wielizka dans la famille de Fabrice. Le mot hospitalité n’est pas vain en Pologne : nous avons droit à deux petits déjeuners et deux déjeuners dans la même journée. L’après-midi sera consacrée à la visite de Cracovie. Cela faisait 36 ans que Fabrice n’y était plus revenu. Des souvenirs de l’âge de quatre ans remontent à la surface tant l’ancienne capitale royale a su garder sa splendeur d’autrefois. Nous quitterons la famille après la visite de la mine de sel de Wielizka. Les trois heures de promenade nous amènent à 130 m de profondeur dans différentes salles taillées à même le sel. Nous y découvrons des scènes relatant la dureté de la vie des mineurs ou une chapelle agrémentée de statues, de bas-reliefs et de lustres en sel taillé. Il est alors temps de quitter la famille pour poursuivre notre voyage vers le grand Nord. Nous traversons Varsovie sous une pluie battante. Nous n’arrivons pas à nous habituer à la conduite nerveuse des polonais : il n’est pas rare de se faire doubler par deux véhicules de front sur une deux voies, avec une voiture venant en face ! La recherche des bivouacs ne pose pas de difficulté en Pologne, une route secondaire, puis une piste nous amènent vers des bivouacs tranquilles. Un soir, pourtant, nous entendons des aboiements de chiens accompagnés de déflagrations près des fermes avoisinantes. Curieusement, ces « tirs » proviennent toujours des mêmes directions. Drôles de chasseurs immobiles, non, simplement un système de canons à air comprimé pour effrayer les oiseaux car nous sommes en bordure de vergers. Ce sera notre dernier campement en Pologne.
Nous assistons à une scène bien curieuse à la frontière lituanienne. Le douanier, arborant un appareil tout neuf « Don de la CEE » lui permettant de contrôler les passeports, nous réclame les nôtres. Les pays Baltes étant fraîchement admis dans la communauté européenne, nous lui donnons nos quatre cartes d’identités françaises. L’agent est déstabilisé et l’appareil les rejette tout net. Il tente de rentrer les informations manuellement, mais la file de véhicules s’allonge. Ces collègues, agacés par son excès de zèle, lui font signe de nous faire circuler. Enfin, la Lituanie s’offre à nous, de chaque côté de la route, une multitude de pistes nous tend les bras : nous nous retrouvons rapidement sur les pistes boueuses au milieu de petites fermes délabrées. Nous trouvons notre bivouac entre une grande bâtisse en ruine et un petit lac poissonneux. Nous approchons du grand Nord et le soleil tarde à disparaître. Il descend à peine en dessous de l’horizon, en nous offrant un spectacle flamboyant de coucher de soleil interminable. Après avoir plié rapidement le campement, nous décidons de poursuivre notre route par le chemin des écoliers. Nous croisons de nombreux fermiers étonnés de nous rencontrer au milieu de leurs champs, sur ces pistes perdues. Ils nous saluent tout en affûtant leur faux pour la moisson. L’agriculture n’est pas mécanisée, nous croiserons une charrette tirée par un cheval et saluerons un agriculteur labourant son champ avec sa charrue tractée par un percheron. C’est aussi le territoire des cigognes qui trônent sur les cheminées et les poteaux électriques.
Nous retrouvons le même paysage champêtre en Lettonie. Nous y sommes accueillis par une douanière souriante en talon aiguille et tailleur vert. Le pays est si petit que nous le traversons dans la journée. L’entrée en Estonie est des plus glaciale. Ici, douaniers et douanières ont revêtu des costumes dignes des armées sibériennes. Les bonnets en peaux retournées et par-dessus chauds sont de mise, pourtant le thermomètre affiche 25°C. L’Estonie est le plus riche des trois pays Baltes, les routes et les maisons sont en bien meilleur état qu’en Lituanie ou Lettonie. Nous empruntons des petites pistes pour longer la mer Baltique : c’est l’occasion de se régaler de myrtilles et fraises des bois. A l’écart d’une piste boueuse, nous élisons domicile pour la nuit au milieu des fleurs. La journée du lendemain sera longue : il faut prendre le ferry à Tallinn, la capitale, pour rejoindre Helsinki en Finlande.. Par contre, la légende Land Rover est bien ancrée en Estonie, pour preuve cette affiche publicitaire représentant un Land équipé raid avec un hamburger à la place de la roue de secours sur le capot. Nous arrivons enfin au port de Tallinn. C’est le 15 juillet, de nombreux touristes prennent le ferry ce jour. Nous laissons le Land pour chercher un billet. Nous nous mêlons au finlandais et suédois chargés de vodkas à 80° et de bières. Il ne reste plus qu’un seul billet en direction d’Helsinki pour la fin de journée. L’heure de l’embarquement approche, en cherchant le bon guichet, Fabrice recule dans un poteau et l’échelle se tord. Heureusement le pire est évité, la porte-arrière n’a pas souffert. Le port estonien ne fait pas exception à la règle : l’embarquement est anarchique et les premiers arrivés sont les derniers servis. La traversée sera rapide, moins de trois heures pour rejoindre la Scandinavie. Nous accostons à Helsinki. L’heure avance, nous sortons rapidement du bateau pour chercher un bivouac en dehors de la capitale de la Finlande. Nous ne subissons aucune formalité douanière et nous nous retrouvons sur la rocade d’Helsinki. Malheureusement les indications routières sont peu précises et nous n’arrivons pas à trouver notre chemin. Même s’il est tard, la proximité du cercle polaire nous apporte des fins de journées interminables. Nous trouvons enfin la direction des mille lacs vers Jivaskali. Nous décidons de rouler jusqu’à minuit. Notre présence ne semble pas gêner les élans que nous croisons en bordure de forêt. Nos tentatives pour trouver un bivouac en proximité de la capitale échouent lamentablement. Nous passons dans des pistes boueuses à la limite de l’enlisement : personne n’a vraiment envie de patauger dans cette boue nauséabonde à une heure aussi tardive. Le Land se retrouve presque à l’arrêt quand le train arrière retrouve un peu d’adhérence pour nous sortir d’une ornière profonde en reculant. Une autre tentative dans les bois se solde par un échec : nous tombons sur un champ en friche, en pente, envahi de moustiques. Nous sommes obligés de remonter en marche arrière dans les sous-bois, Valérie guidant avec de la végétation en haut des cuisses. La fatigue commence à se faire sentir et nous installons le campement au bord d’une piste sèche, sans plus se poser de question. Au réveil, les enfants font provision de myrtilles pendant que Fabrice redresse l’échelle de la galerie tordue dans le port de Tallinn. Avec une sangle à cliquet de camion accrochée à un arbre, l’échelle reprend sa forme originelle. La journée est dédiée aux pistes des mille lacs. Nous nous perdons avec plaisir dans de petites pistes encadrées de boulots, longeant les différents lacs. Nous avons une petite pensée pour les grands pilotes du rallye finlandais roulant à près de 200 km/h sur ces pistes étroites et glissantes bordées d’arbres. Pour notre part, nous ne dépasserons pas le 70 en pointe ! La montre de Valérie s’arrête et affiche 15 heures 30 alors qu’en réalité, il est 19 heures 30. Elle est surprise quand Fabrice commence à chercher un bivouac, le soleil toujours haut dans le ciel nous fait perdre la notion du temps. Une ancienne piste défoncée sera un cadre idéal pour notre bivouac ! Toutefois, les moustiques ravis de cette manne inespérée nous assaillent. Nous rallions Oulu au bord de la mer Baltique. A l’approche de cette ville, sur 30 km, nous ne comptons pas moins de 10 radars automatiques, sans compter ceux de l’autre côté de la route. Attention, la police ne plaisante pas avec la vitesse, même en plein milieu de la nuit. La majorité des routes sont doublées de pistes cyclables où les finlandais pratiquent le vélo, le roller avec des bâtons de ski ou la course à pieds. Pendant notre parcours finlandais, nous sommes surpris de ne jamais traverser de ville. Les routes principales ne font que les longer, un peu à la manière de nos autoroutes. A la périphérie d’Oulu, le voyant de charge s’allume et le moteur se met à chauffer. Fabrice détecte rapidement la panne : la courroie d’alternateur changée dernièrement en Grèce s’est désagrégée ! Malheureusement, dans la précipitation de notre départ, Fabrice a oublié la courroie dans le garage et les commerces sont fermés. Qu’à cela ne tienne, Fabrice met en route notre chauffage autonome. La pompe de la chaudière permet de faire circuler le liquide de refroidissement du moteur. Seulement, son débit ne permet pas d’envoyer assez de liquide vers le radiateur du moteur (ce qui est logique, puisqu’il est inutile de perdre des calories dans le radiateur lors du fonctionnement normal du chauffage), il suffit alors d’ouvrir à fond le chauffage de l’habitacle. Cet artifice nous permet de rejoindre le terrain de camping d’Oulu à 40 km/h sans faire chauffer le moteur. Dès notre arrivée, Fabrice commence à préparer le travail de réparation. Nous profitons de notre déconvenue pour découvrir les campings finlandais. A notre étonnement, pour un tarif modeste, les campings sont très bien équipés, les sanitaires nettoyés plusieurs fois par jour. Des cuisines et des barbecues avec le bois sont mis à la disposition des clients. La matinée sera consacrée à la recherche d’une courroie de rechange. Nous sommes dimanche, mais les garages des stations services sont ouverts. Nous y trouverons rapidement notre bonheur. Valérie amène l’après-midi les enfants se baigner dans la mer Baltique. Nous sommes au 65 ème parallèle, pourtant il fait 25° à l’ombre et l’eau est tiède. Il est difficile de réaliser qu’il est possible, l’hiver, de rejoindre les îles d’en face en voiture ! Pendant ce temps, Fabrice remonte la courroie. Nous repartons en direction de Rovaniemi, le village du Père Noël. Nous nous enfonçons dans les terres, dans un paysage de Taïga et de lacs. Nous sommes maintenant en Laponie, le royaume des rennes. Cet animal, au demeurant très attachant, fait preuve d’une grande intelligence. Nous en croisons souvent en Laponie, seuls ou en troupeaux. Notre approche les dérange ; dès lors, prenant leur courage à quatre pattes, ils prennent la fuite. Mais après mûre réflexion, constatant qu’il est plus facile de courir sur terrain dégagé que dans la forêt, à cause de leurs bois, nous les retrouvons devant nous, sur la route. Ainsi, nous en avons « coursés» sur plusieurs centaines de mètres avant qu’ils ne comprennent qu’ils avaient plus de chance de nous semer dans les bois. Mais ils restent un danger pour la circulation. Leur comportement est imprévisible, ils peuvent traverser la route sans prévenir. Pour preuve, les camping-cars et camions sont tous équipés de solides pare-buffles. Il paraît qu’à l’automne, après avoir mangé des baies fermentées, il n’est pas rare d’en croiser quelques-uns saouls et qu’ils ont l’alcool mauvais … Si les pistes sont nombreuses, la recherche de bivouacs n’est pas évidente. Les bas-côtés sont bordés de forêts en friche ou de marais ressemblant à des prairies. Il n’est pas recommandé d’y poser ses roues. Nous ne trouvons souvent qu’un simple renfoncement. Nous déballons les affaires au milieu des moustiques voraces. Il faut vite s’enduire de répulsifs, même sur les vêtements, car ils piquent à travers plusieurs couches. Quand nous nous déplaçons, ils ne nous lâchent pas d’une semelle. Cela vaudra à Valérie une piqûre infectée pendant quelques semaines. Les pistes du nord de la Finlande nous réservent des surprises. De chaque côté du passage, on observe un phénomène géologique étrange. Des dunes de sable se sont formées en recouvrant de petites collines. Les pistes lapones sont de vrais labyrinthes où nous nous perdons avec plaisir. Nous traversons quelques gués. Une visite du musée du peuple Sâme d’Inari (l’un des peuples lapons) vaut son détour, tant celui-ci est instructif : nous apprenons l’évolution géologique de la Laponie, la faune, la flore, la vie des habitants, d’hier et d’aujourd’hui, les instruments de chasse … Il ne nous reste plus qu’une nuit, si l’on peut dire, avant d’atteindre la Norvège. Nous prenons une piste au hasard. Après quelques kilomètres, une petite piste secondaire nous conduit en surplomb d’un étang, avec une petite barque et un foyer bordé de bûches de bois. Ce sera l’un de nos plus beaux bivouacs. Au menu, viande de renne séchée et côtes de porc grillées au feu de bois et soleil de minuit en prime, projetant une lumière tamisée sur l’étendue d’eau. Pour une fois, les moustiques nous ont oubliés ! Vincent, excité à l’idée d’entretenir le feu de camp passera sa première nuit blanche. Nous reprenons notre périple en direction du Cap Nord. La route est jalonnée de fréquentes aires de repos équipées de barbecue et de toilettes écologiques (un simple sac poubelle placé sous la cuvette). De nombreux scandinaves y installent leur caravane ou camping-car pour y passer les vacances. La taïga fait place aux fjords de la mer de Barents. Nous empruntons une piste longeant la frontière russe qui s’enfonce dans le Parc National de l’Ours. La température est encore clémente, le thermomètre affiche 23°C à l’extérieur, malgré le temps qui se couvre. Nous franchirons avec précaution un petit pont de bois en fort mauvais état. Des sac de gravas viennent le renforcer et boucher les trous entre les planches. A ces latitudes, la toundra envahit le paysage. Nous installons notre bivouac sous une tempête qui fera rage toute la nuit. Le lendemain, nous atteignons la ville la plus septentrionale d’Europe. Gamvik est une petite ville typique de Norvège établie sur une presqu’île. En bordure de mer, face au pôle Nord distant de 2000 km, située à 71° Nord 04’ de parallèle, elle est délaissée par les touristes et a pu garder intacte son charme. Un fabricant de girouettes animées y a installé ses ateliers à l’entrée de la ville. Nous bouderons volontairement le Cap Nord. Haut lieu touristique à la pointe d’une île, le cap devient un véritable « attrape touristes ». Il vous faudrait débourser pour quatre personnes pas moins de 100 € pour traverser le tunnel et prendre une place sur l’immense parking face au promontoire. Vous aurez ainsi l'infini privilège d’assister au soleil de minuit bercé par les clameurs d’ébahissement des badauds en extase devant ce spectacle et les flashs qui crépitent. Les routes norvégiennes situées sur les côtes nous obligent à de nombreux détours. Depuis que nous voyageons dans les régions reculées de l’Afrique du Nord ou de l’Orient, c’est la première fois que nous tombons en panne de carburant. Heureusement que nous emportons toujours avec nous un jerrycan de 20 litres par sécurité. Les points noirs couchés sur la carte censés représenter des villes sont en réalité un regroupement que 2 ou 3 maisons. Pour arranger nos affaires, les norvégiens font journée continue, nous avions bien trouvé une station service, mais à 17 heures elle était déjà fermée. Par conséquent, il faut faire le plein à chaque station, même si le prix du carburant est prohibitif. En cherchant un endroit pour la nuit, Fabrice tente un passage dans deux petites ornières dont le fond était recouvert de quelques centimètres d’eau. Arrivé à la moitié, le Land commence à ralentir, puis il s’immobilise à deux mètres de la fin. Le châssis se trouve posé sur une sorte de tourbière gorgée d’eau. Les roues ont déchiré la surface herbeuse et se retrouvent emprisonnées par les racines et reposent sur un mélange de boue liquide et de galets. Nous sortons les plaques et attachons une sangle à cliquet à un arbre. Il commence à se faire tard, nous pourrions sortir le Land en enlevant toute l’herbe le long de l’ornière quand nous apercevons un panneau indiquant que nous sommes sur une zone militaire. L’eau commence à monter, il devient alors impératif de sortir le plus rapidement possible le Land. Nous décidons de faire appel à une aide extérieure. Le premier 4X4 passant sur la route s’arrête et essaie de nous tracter. Même en prenant de l’élan, le Land ne remue pas. Fabrice décide de tout arrêter, craignant d’arracher le crocher de remorquage du 4X4 de notre sauveteur improvisé. Celui-ci accompagne Valérie à un terrain de camping tout proche. Le propriétaire nous envoie un de ses amis nous prêter main forte. Trois quarts d’heure plus tard, nous voyons arriver un tractopelle quatre roues motrices, avec le sosie de Crocodile Dandy à bord. Il accroche la sangle à sa pelle puis commence une première tentative. Le Land reste impassible, tandis que le tractopelle se dresse sur ses roues arrière. Après d’infructueuses tentatives, notre homme au chapeau raccourcit le plus possible la sangle pour pouvoir soulever l’arrière du Land. Ce sera la bonne solution, le Land se soulève de 50 cm puis sort de son piège. Nous finirons notre soirée au terrain de camping, le crochet de remorquage du Land gardant un souvenir un peu tordu … Pour rejoindre les îles Vesterälen et Lofoten, nous choisissons de traverser une petite portion de Finlande et de Suède. En voulant faire le plein de gasoil en Finlande, car nous disposons d’Euros et non de couronnes suédoises, nous remplissons le réservoir de fuel. En effet, fuel et gasoil sont vendus côte à côte sur la même pompe de couleur noire. Nous profiterons ainsi d’un plein à faible coût ! Nous dénicherons, non sans difficultés un bivouac dans une forêt suédoise. Nous mettrons fin rapidement à notre repas, tant les moustiques sont nombreux et envahissants, en avalant certains par moment. Au matin, nous sommes réveillés par le pas d’un renne qui s’arrête devant notre campement. Il observe le Land puis repart au galop : « Quel est donc cet étrange engin au milieu de ma forêt ? » Nous profitons des prix relativement bas en Suède, par rapport à la Norvège, pour faire le plein de provisions. Peu après la frontière Norvégienne, un douanier nous arrête pour contrôler la quantité d’alcool que nous transportons. A raison de 3 à 4 € la bière, le prix de l’alcool est prohibitif. Les alcools de plus de 5% sont vendus en magasins d’état dans les grandes villes. Ne disposant que deux bières, le douanier nous laisse partir, contrairement à ce camping-car allemand avec ses trois cartons de vins et alcools divers, attendant que le douanier finisse de rédiger le PV. Nous repartons tranquillement à l’assaut des îles. De grands ponts enjambent les bras de mer turquoise. Nous jetons notre dévolu sur l’île de Langoya où une crique d’eau turquoise entourée de montagnes majestueuses nous accueillera pour la nuit. Les pistes nous amènent dans des coins reculés où l’herbe pousse sur le toit des maisons, où les moules mesurent 15 cm de long et où les oiseaux ont des becs en forme de spatule multicolore. Nous quittons à regret ce petit coin de paradis à bord d’un ferry. Depuis notre arrivée en Norvège, nous avons des difficultés pour trouver les bivouacs : les pistes sont fermées ou mènent à des propriété privées. Un de nos bivouacs nous fait échouer sur une petite plage idyllique, s’il n’y avait pas la route avec de surcroît un virage. Nous aurons ainsi la visite d’un automobiliste saoûl venu nettoyer son tapis de sol souillé par ses excès, se confondant dans d’interminables salutations. La même nuit une personne tournera autour du Land pour contempler nos équipements. Un autre campement nous amènera à côté d’une voie ferrée cachée par des arbres : émotions garanties en pleine nuit quand un train passera. Une autre fois ce sera un petit animal qui jouera avec notre éponge qui avait nettoyé les assiettes de poissons de la veille. Pour rejoindre la région des grands fjords entre Trondheim et Bergen, nous testons les routes norvégiennes, les nombreux tunnels et les ferries. Les norvégiens conduisent en respectant le code de la route. De toute façon, la police veille. Certaines routes style départementale avec travaux sont payantes, il vaut mieux avoir l’appoint ou une carte bancaire, car il n’y a qu’une caisse automatique sans personnel Notre exploration des fjords débute par la visite de gravures rupestres vieilles de 5000 ans au bord d’un fjord aux eaux turquoises et de monts enneigés. Puis elle se poursuit par la cascade de Mardalsfoss, plus haute cascade d’Europe, avec ses 655 mètres dont 297 mètres de chute verticale. A chaque arrêt, les enfants trouvent soit des framboises, ou des fraises des bois, dont ils font provision pour le déjeuner. L’ascension de la montagne des trolls commence par le franchissement de onze épingles à cheveux sur lesquelles jaillissent les bouillons d’une belle cascade. On enclenche les courtes, étant donné que les nombreux cars de tourisme avancent à la vitesse d’un escargot. Arrivé sur le plateau, la vue sur la vallée est imprenable. Nous abordons le fjord le plus beau, d’après les guides. Malheureusement, les panaches de fumées des paquebots de croisière voilent le fond de la vue. Une route mène à une soi-disant vue exceptionnelle, bien sûre, elle est à péage ! Nous l’éviterons. Notre dernier ferry passe au milieu de quatre fjords d’où nous pouvons admirer de nombreuses cascades plongeant dans la mer. Notre dernier bivouac en Norvège est réellement idyllique. Une petite piste, montant vers une station de téléphérique, nous y conduit. Nous sommes entourés de montagnes enneigées, de cascades et nous distinguons au fond de la vallée les maisons qui ne sont que de petits points. Les enfants trouvent une profusion de fraises des bois. C’est décidé, ce matin, nous ferons de la confiture de fraises des bois au petit déjeuner pour fêter notre dernier jour en scandinavie. Bilan, 5 semaines de pur bonheur et 13 000 km et voilà de retour chez nous. Vous pouvez retrouver les photos sur notre site: http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/
Valérie et Fabrice.
Afrique du Sud, Kenya ou Tanzanie en octobre-novembre English translation pending
Bonjour à tous,
Pour notre voyage de noce, nous avons décidé de partir en Afrique, principalement pour l'obesrvation de la faune dans son milieu naturel, pour les paysages et pour le changement de culture.
Nous envisageons de partir en octobre-novembre (bonne période ?), pour une durée de 8 à 12 jours.
Nous hésitons à l'heure actuelle entre l'Afrique du Sud, le Kenya et la Tanzanie (voir le Botswana). Quel pays choisir ???
Nous ne sommes jamais partis aussi loin (jusqu'à présent : europe de l'ouest...). Comment partir ? Par les agences de voyages traditionnelles (Nouvelles frontières, Fram, etc...) ? Par Collections du monde (Qui connaît ?) ? Par Voyageurs du monde ? Autrement ?
Merci de vos avis et conseils... Désolé si ce message semble déjà traité mais je trouve des avis sur chacun des pays mais pas vraiment d'aide pour m'aider à choisir.
Pour notre voyage de noce, nous avons décidé de partir en Afrique, principalement pour l'obesrvation de la faune dans son milieu naturel, pour les paysages et pour le changement de culture.
Nous envisageons de partir en octobre-novembre (bonne période ?), pour une durée de 8 à 12 jours.
Nous hésitons à l'heure actuelle entre l'Afrique du Sud, le Kenya et la Tanzanie (voir le Botswana). Quel pays choisir ???
Nous ne sommes jamais partis aussi loin (jusqu'à présent : europe de l'ouest...). Comment partir ? Par les agences de voyages traditionnelles (Nouvelles frontières, Fram, etc...) ? Par Collections du monde (Qui connaît ?) ? Par Voyageurs du monde ? Autrement ?
Merci de vos avis et conseils... Désolé si ce message semble déjà traité mais je trouve des avis sur chacun des pays mais pas vraiment d'aide pour m'aider à choisir.
Retour de Lyon/Pays Dogon (Mali) en camping-car English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voici de retour de notre périple africain au combien riche en surprises de toutes sortes ; Nous sommes partis de Lyon le 16 décembre pour nous rendre au Pays Dogon, par la route, avec notre camping-car. Impossible ?!
Le véhicule est un Hymer Esxis, de 5, 45m de long, sans porte à faux ( indispensable pour l'itinéraire suivi). Il n'est pas 4X4. Nous l'avons chaussé de pneus contact type ice ( niquel pour les pistes en sable) et avons posé une tôle ( en remplacement de la protection en fibre de verre qui a très vite éclaté sur la piste) pour protèger le carter et le moteur . Et nous sommes partis pour 6 semaines d'un voyage un peu fou!!!
Itinéraire réalisé : Tanger/Fort Guerguerat/Nouakchott/ Route de l'Espoir jusqu'à Ayoun el Atrous/ Nioro du Sahel/ Didieni/ Bamako/ Douentza/ Monts Hombori/ Pays Dogon et retour par Kayes/Kidira/le barrage de Diama/ Nouakchott/ Maroc. Dans l'ensemble, nous avons roulé sur du bon "goudron" selon l'expression consacrée de l'Afrique de l'Ouest.
Cependant, certains tronçons sont déplorables : Boutilimit/Aleg : nids de poule importants, fréquents, mal bouchés, dos d'âne. çà "tape " beaucoup. Kiffa / Ayoun el Atrous : goudon très dégradé, passages de sable mou, puis plus dur, "congéres" de sable. Nioro/Diema : à déconseiller si la condition physique du conducteur n'est pas au top ! Impossible à faire avec un véhicule comportant un porte à faux. A cause des engins chargés de "graver" la future route " en terre moderne", la piste est extrêmement dégradée : trous, fondrières, bancs de sable mous, tôle ondulée très profonde type escalier, nids " d'autruche", latérite. C'est l'ensablage garanti. Mais avec une bonne sangle ( que vous aurez emportée), les ouvriers du chantier vous sortiront si vous êtes enlisés, avec beaucoup de gentilesse. Précautions à prendre :vider la porte du frigo, caler tout dans les placards, mettre du scotch sur toutes les targettes pour éviter leur ouverture intempestive, protèger avec du bulgom le couvercle de la plaque de cuisson s'il est en verre, oculter autant que faire ce peut les bouches d'aération des appareils électro ménager. C'est très sportif pendant 70KM! Pilote, co-pilote et véhicule sont à l'épreuve. Diema/Didieni : 178 KM de tôle ondulée dans la latérite ( poudre rouge qui s'infiltre partout). Vous roulerez entre 15 et 30Km/H pour protèger le véhicule. A l'arrivée, il faudra vérifier toutes les vis. Mais ce tronçon peut se faire avec un Ccar de plus de 6M. Un ami passe tous les 2 ans avec un intégral ! Les grands bâchés doublent à une vitesse folle, sans visibilité, mais la piste est large. Néanmoins, elle requière une attention soutenue du pilote et de son co-pilote. Didieni/Douentza/ Monts Hombori : route superbe, bon goudron voire excellent Bandiagara/ Sangha/ Pays Dogon : laisser le ccar dans un campement et louer un 4X4, ou un taxi pour rejoindre la falaise car les "radiés" (sorte de barrière canadienne pour la pluie) sont très cassants. Diema/Kidira : bon goudron mais le tronçon suivant de Tambacounda à Koalac est très dégradé. Piste du Barrage de Diema (Sénégal) : superbe, à travers la réserve du Diawling. C'est un chemin de relevé en sable, avec des faux niveaux, du devers, des ornières et des failles mais il est possible de prendre la piste parrallèle qui est plus roulante et moins accidentée. Vous pouvez recruter un guide pour ce passage à couper le souffle. En tout état de cause, la prudence et une vitesse tranquille sont de mise en Afrique! Tout peut surgir à tout moment sur la chaussée ! Ne jamais rouler de nuit non plus ! Nous avons toujours été extrêmement bien accueillis par des populations curieuse de notre " maison sur roues", laquelle a été respectée au même titre que les demeures des autochtones? Nous avons dormi dans des campements ( pratique pour les pleins d'eau) le plus souvent, sinon nous avons demandé la permission de dormir sur les parkings d'auberges moyennant de prendre le repas à l'auberge ou de payer la nuit, gardés, ou encore à la gendarmerie de Diema, sans aucun probléme dès lors qu'on demande l'hospitalité avec le sourire et qu'on accepte de laisser soit un cadeau ( cahiers, Tshirts, vêtements chauds...). Le véhicule n'a subi aucun dommage, ni son équipement, malgré nos moments d'angoisse sur la piste de Nioro : il n'est pas agréable de voir tomber les vis de l'aménagement, de voir tout vibrer malgré une vitesse de pointe à 40Km/H.
Alors si le coeur vous en dit, si la curiosité vous pique, nous sommes à votre disposition!
Amitiés,
Nous voici de retour de notre périple africain au combien riche en surprises de toutes sortes ; Nous sommes partis de Lyon le 16 décembre pour nous rendre au Pays Dogon, par la route, avec notre camping-car. Impossible ?!
Le véhicule est un Hymer Esxis, de 5, 45m de long, sans porte à faux ( indispensable pour l'itinéraire suivi). Il n'est pas 4X4. Nous l'avons chaussé de pneus contact type ice ( niquel pour les pistes en sable) et avons posé une tôle ( en remplacement de la protection en fibre de verre qui a très vite éclaté sur la piste) pour protèger le carter et le moteur . Et nous sommes partis pour 6 semaines d'un voyage un peu fou!!!
Itinéraire réalisé : Tanger/Fort Guerguerat/Nouakchott/ Route de l'Espoir jusqu'à Ayoun el Atrous/ Nioro du Sahel/ Didieni/ Bamako/ Douentza/ Monts Hombori/ Pays Dogon et retour par Kayes/Kidira/le barrage de Diama/ Nouakchott/ Maroc. Dans l'ensemble, nous avons roulé sur du bon "goudron" selon l'expression consacrée de l'Afrique de l'Ouest.
Cependant, certains tronçons sont déplorables : Boutilimit/Aleg : nids de poule importants, fréquents, mal bouchés, dos d'âne. çà "tape " beaucoup. Kiffa / Ayoun el Atrous : goudon très dégradé, passages de sable mou, puis plus dur, "congéres" de sable. Nioro/Diema : à déconseiller si la condition physique du conducteur n'est pas au top ! Impossible à faire avec un véhicule comportant un porte à faux. A cause des engins chargés de "graver" la future route " en terre moderne", la piste est extrêmement dégradée : trous, fondrières, bancs de sable mous, tôle ondulée très profonde type escalier, nids " d'autruche", latérite. C'est l'ensablage garanti. Mais avec une bonne sangle ( que vous aurez emportée), les ouvriers du chantier vous sortiront si vous êtes enlisés, avec beaucoup de gentilesse. Précautions à prendre :vider la porte du frigo, caler tout dans les placards, mettre du scotch sur toutes les targettes pour éviter leur ouverture intempestive, protèger avec du bulgom le couvercle de la plaque de cuisson s'il est en verre, oculter autant que faire ce peut les bouches d'aération des appareils électro ménager. C'est très sportif pendant 70KM! Pilote, co-pilote et véhicule sont à l'épreuve. Diema/Didieni : 178 KM de tôle ondulée dans la latérite ( poudre rouge qui s'infiltre partout). Vous roulerez entre 15 et 30Km/H pour protèger le véhicule. A l'arrivée, il faudra vérifier toutes les vis. Mais ce tronçon peut se faire avec un Ccar de plus de 6M. Un ami passe tous les 2 ans avec un intégral ! Les grands bâchés doublent à une vitesse folle, sans visibilité, mais la piste est large. Néanmoins, elle requière une attention soutenue du pilote et de son co-pilote. Didieni/Douentza/ Monts Hombori : route superbe, bon goudron voire excellent Bandiagara/ Sangha/ Pays Dogon : laisser le ccar dans un campement et louer un 4X4, ou un taxi pour rejoindre la falaise car les "radiés" (sorte de barrière canadienne pour la pluie) sont très cassants. Diema/Kidira : bon goudron mais le tronçon suivant de Tambacounda à Koalac est très dégradé. Piste du Barrage de Diema (Sénégal) : superbe, à travers la réserve du Diawling. C'est un chemin de relevé en sable, avec des faux niveaux, du devers, des ornières et des failles mais il est possible de prendre la piste parrallèle qui est plus roulante et moins accidentée. Vous pouvez recruter un guide pour ce passage à couper le souffle. En tout état de cause, la prudence et une vitesse tranquille sont de mise en Afrique! Tout peut surgir à tout moment sur la chaussée ! Ne jamais rouler de nuit non plus ! Nous avons toujours été extrêmement bien accueillis par des populations curieuse de notre " maison sur roues", laquelle a été respectée au même titre que les demeures des autochtones? Nous avons dormi dans des campements ( pratique pour les pleins d'eau) le plus souvent, sinon nous avons demandé la permission de dormir sur les parkings d'auberges moyennant de prendre le repas à l'auberge ou de payer la nuit, gardés, ou encore à la gendarmerie de Diema, sans aucun probléme dès lors qu'on demande l'hospitalité avec le sourire et qu'on accepte de laisser soit un cadeau ( cahiers, Tshirts, vêtements chauds...). Le véhicule n'a subi aucun dommage, ni son équipement, malgré nos moments d'angoisse sur la piste de Nioro : il n'est pas agréable de voir tomber les vis de l'aménagement, de voir tout vibrer malgré une vitesse de pointe à 40Km/H.
Alors si le coeur vous en dit, si la curiosité vous pique, nous sommes à votre disposition!
Amitiés,
Climat d'Afique en juillet-août? English translation pending
Ola tout le monde, on compte partir au moins deux mois, apparemment en juillet août de cet été, démarrant au sénégal, puis filant dans le sud mauritanien, mali, peut etre gambie et burkina.... Est-ce que vous pourriez nous donner des infos sur le climat à cette époque svp. J’ai lu qu’on est en pleine saison des pluies mais que finalement c’est encore mieux car on évite les grandes chaleurs et les grands vents, et que le « pluie » quotidienne ne durerait que le temps d’une bonne averse de une heur, e puis re-soleil intégral. Est-ce que c’est vrai. Please, éclairez nous…
Aussi, en +-2 mois, c’est réalisable de faire Sénégal, sud Mauritanie et mali, relax sans se grouiller ?
Est ce que quelqu’un sait si, pour ces pays, en tant que belge, on doit avoir un visa ?
Petite question encore. Pour ces pays, combien compter par jour +- en moyenne, sachant qu’on mange en général dans les échoppes en rue ou dans les marchés, qu’on prend toujours les hôtels les moins cher etc.. On a énormément voyagé en Asie, mais, pour ceux qui connaissent, c’est le même genre de prix ? L’année passée, je suis allé au Pérou, Bolivie, et je trouvais ça par exemple beaucoup plus cher que l’Asie. Quid de l’Afrique ? Entre les deux ? Plus comme l’Asie ou comme Am latine, pour les prix ?
Merci de vos ptites réponses en tout cas !
Pascal0506@hotmail.com
By the way, allez checker mon site internet www.parcheminsdailleurs.com
Rempli de super photos!
Séjour à Tombouctou et pays dogon au Mali English translation pending
Bonjour à tous! 🙂
Je prévois faire prochainement un stage au Mali et à la fin de mon stage autour du début du mois d'août, je voudrais faire un petit tour du Mali, c'est-à-dire Visiter Tombouctou et Les pays Dogons en partant de Bamako. Est-ce que vous pensez qu'avec environ 10 jours on a assez de temps pour faire ces 2 lieux et revenir a Bamako?? Aura-t-on assez de temps pour voir ce qui vaut la peine d'être vu??
Merci pour vos réponses!!
PS avez-vous des guides à me proposer pour Dogon??
PPS pour le moment, nous sommes 2 a vouloir le faire, pensez-vous qu'en étant 4 ou 5, ce serait moins cher avec le guide??
Et dernier PS Ou peut-on faire du chameau dans le désert?? Merci pour tout!
Hélène
PS avez-vous des guides à me proposer pour Dogon??
PPS pour le moment, nous sommes 2 a vouloir le faire, pensez-vous qu'en étant 4 ou 5, ce serait moins cher avec le guide??
Et dernier PS Ou peut-on faire du chameau dans le désert?? Merci pour tout!
Hélène
Passer la Karakorum dans le sens Pakistan-Chine? English translation pending
Bonjour tout le monde!
je crois que je viens de me faire piquer par le moustique dit du "tour du monde" et me voilà à lancer mon premier post sur ce forum!
En gros, j'espère pouvoir me lancer dans ce tdm, et mon planning initial incluerait de passer la KKH (Karakorum Highway) dans le sens Pakistan-Chine, entre Juin et Aout.
Mes questions sont nombreuses: le temps à cette époque? le passage est garanti ou bien c'est très aléatoire? la sécurité politique dans le coin pour 2 occidentaux? la sécurité sur la route? j'ai lu que la route est très etroite, avec des épaves sur roues, et des fous au volant, sans frein, etc.. bref une vision apocalyptique... en gros les accidents sont ils communs? ou on a la même chance d'avoir un accident que sur le périph? la sensation de vertige: les bus passent ils à 1 mm du ravin? (voire avec une roue dans l'air?) je me sens déjà assez mal en conduisant sur des routes de montagnes étroites longeant des précipices, mon coeur tiendra - t il le coup là bas?
Je meurs d'envie de voir ce coin du monde, ces pics, ce col, mais les 2 derniers points me foutent la frousse... pas envie de voir mon périple finir au bout de 2 jours à cause d'un conducteur suicidaire ou du camion d'en face qui a pas pu freiner.
Merci d'avance pour vos infos et impressions.
je crois que je viens de me faire piquer par le moustique dit du "tour du monde" et me voilà à lancer mon premier post sur ce forum!
En gros, j'espère pouvoir me lancer dans ce tdm, et mon planning initial incluerait de passer la KKH (Karakorum Highway) dans le sens Pakistan-Chine, entre Juin et Aout.
Mes questions sont nombreuses: le temps à cette époque? le passage est garanti ou bien c'est très aléatoire? la sécurité politique dans le coin pour 2 occidentaux? la sécurité sur la route? j'ai lu que la route est très etroite, avec des épaves sur roues, et des fous au volant, sans frein, etc.. bref une vision apocalyptique... en gros les accidents sont ils communs? ou on a la même chance d'avoir un accident que sur le périph? la sensation de vertige: les bus passent ils à 1 mm du ravin? (voire avec une roue dans l'air?) je me sens déjà assez mal en conduisant sur des routes de montagnes étroites longeant des précipices, mon coeur tiendra - t il le coup là bas?
Je meurs d'envie de voir ce coin du monde, ces pics, ce col, mais les 2 derniers points me foutent la frousse... pas envie de voir mon périple finir au bout de 2 jours à cause d'un conducteur suicidaire ou du camion d'en face qui a pas pu freiner.
Merci d'avance pour vos infos et impressions.
Randonnée en pays dogon au Mali English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux et nous souhaitons inclure dans notre voyage au mali une rando en pays dogon (3 ou 4 jours, au delà nos finances risqueraient d'être juste). J'ai parcouru le forum mais je ne trouve pas vraiment réponse à mes questions. est il possible de faire Mopti-Sanga ou, idéalement, Djenné-Sanga en taxi brousse? combien de temps selon vous? une demi journée? notre projet serait de partir à pied de Sanga ou Bandiagara et parcourir les villages de la falaise avec un guide. Est ce envisageable ou est ce qu'il vaut mieux partir d'un autre endroit? Nous vivons très simplement... est ce que nous intéresserions un guide tout de même? et si oui qqn a t il un contact ?
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Questions pratiques pour le Mali English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans deux semaines au Mali (pays dogon, Djenné et un peu de pirogue sur le Niger). Ne connaissant pas le pays, je me pose quelques questions "pratique". Mes questions sont donc les suivantes : Faut-il que j'emmène mes chaussures de randonnée ou une paire de baskets est-elle suffisante? Je n'ai pas vraiment envie de me charger et les chaussures de rando sont tout de même assez lourdes. D'un autre côté, si le terrain est vraiment très accidenté, je n'ai pas l'intention de faire l'impasse! Le duvet est-il nécessaire pour la nuit? Quelles sont les températures nocturnes fin février? Idem que pour les chaussures, inutile de se trimbaler des choses inutiles! Peut-on changer des euros à l'aéroport de Mopti? Et dans les villages dogons, sont-ils acceptés ou peut-on faire du change facilement? Enfin, est-ce utile de prendre la CB Visa? Ou peut-on l'utiliser? A titre indicatif, j'aimerais connaître les prix de l'eau, des repas...? Merci d'avance
Je pars dans deux semaines au Mali (pays dogon, Djenné et un peu de pirogue sur le Niger). Ne connaissant pas le pays, je me pose quelques questions "pratique". Mes questions sont donc les suivantes : Faut-il que j'emmène mes chaussures de randonnée ou une paire de baskets est-elle suffisante? Je n'ai pas vraiment envie de me charger et les chaussures de rando sont tout de même assez lourdes. D'un autre côté, si le terrain est vraiment très accidenté, je n'ai pas l'intention de faire l'impasse! Le duvet est-il nécessaire pour la nuit? Quelles sont les températures nocturnes fin février? Idem que pour les chaussures, inutile de se trimbaler des choses inutiles! Peut-on changer des euros à l'aéroport de Mopti? Et dans les villages dogons, sont-ils acceptés ou peut-on faire du change facilement? Enfin, est-ce utile de prendre la CB Visa? Ou peut-on l'utiliser? A titre indicatif, j'aimerais connaître les prix de l'eau, des repas...? Merci d'avance
Randonnée au Mali English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars dans deux semaines randonner au Mali (pays dogon, Djenné et un peu de pirogue sur le Niger). Ne connaissant pas le pays, je me pose quelques questions "pratique". Mes questions sont donc les suivantes : Faut-il que j'emmène mes chaussures de randonnée ou une paire de baskets est-elle suffisante? Je n'ai pas vraiment envie de me charger et les chaussures de rando sont tout de même assez lourdes. D'un autre côté, si le terrain est vraiment très accidenté, je n'ai pas l'intention de faire l'impasse! Le duvet est-il nécessaire pour la nuit? Quelles sont les températures nocturnes fin février? Idem que pour les chaussures, inutile de se trimbaler des choses inutiles! Peut-on changer des euros à l'aéroport de Mopti? Et dans les villages dogons, sont-ils acceptés ou peut-on faire du change facilement? Enfin, est-ce utile de prendre la CB Visa? Ou peut-on l'utiliser? A titre indicatif, j'aimerai connaître les prix de l'eau, des repas...? Je remercie toutes les personnes qui voudront bien me répondre. Merci pour les info
Je pars dans deux semaines randonner au Mali (pays dogon, Djenné et un peu de pirogue sur le Niger). Ne connaissant pas le pays, je me pose quelques questions "pratique". Mes questions sont donc les suivantes : Faut-il que j'emmène mes chaussures de randonnée ou une paire de baskets est-elle suffisante? Je n'ai pas vraiment envie de me charger et les chaussures de rando sont tout de même assez lourdes. D'un autre côté, si le terrain est vraiment très accidenté, je n'ai pas l'intention de faire l'impasse! Le duvet est-il nécessaire pour la nuit? Quelles sont les températures nocturnes fin février? Idem que pour les chaussures, inutile de se trimbaler des choses inutiles! Peut-on changer des euros à l'aéroport de Mopti? Et dans les villages dogons, sont-ils acceptés ou peut-on faire du change facilement? Enfin, est-ce utile de prendre la CB Visa? Ou peut-on l'utiliser? A titre indicatif, j'aimerai connaître les prix de l'eau, des repas...? Je remercie toutes les personnes qui voudront bien me répondre. Merci pour les info
Remonter le Saloum en pirogue de Djifer à Kaolack (Sénégal) English translation pending
Ami(e)s voyageurs et voyageuses !
Je souhaiterais rallier Djifer à Kaolack via Foundiougne en remontant le Saloum (Sénégal). Je sais qu’il est possible de louer une pirogue pour faire ce tronçon mais y a-t-il quelqu’un parmi vous qui pourrait m’indiquer un ordre de prix (pour 1 personne + 1 vélo) ? Connaissez-vous le nombre d’heures nécessaires pour effectuer cette remontée ? Par ailleurs, si vous avez des informations à me donner sur d’autres types de navires faisant ce trajet, cela m’intéresse.
Merci d’avance à tous et bon voyage à ceux qui sont sur le départ.
Nic🙂las
Je souhaiterais rallier Djifer à Kaolack via Foundiougne en remontant le Saloum (Sénégal). Je sais qu’il est possible de louer une pirogue pour faire ce tronçon mais y a-t-il quelqu’un parmi vous qui pourrait m’indiquer un ordre de prix (pour 1 personne + 1 vélo) ? Connaissez-vous le nombre d’heures nécessaires pour effectuer cette remontée ? Par ailleurs, si vous avez des informations à me donner sur d’autres types de navires faisant ce trajet, cela m’intéresse.
Merci d’avance à tous et bon voyage à ceux qui sont sur le départ.
Nic🙂las
Tour d'Europe English translation pending
Bonjour a vous!
Je suis de Québec, j'ai 17 ans, et depuis longtemps je pensais voyager en europe. Tranquillement l'idée se concrétise: mon ami d'enfance que je connais depuis que j'ai environ 2 mois m'a parlé lui aussi de son désir de partir en europe. Le projet est encore loin d'être réalisé, on a deux ans pour tout mettre au point, soit le temps qu'on termine notre cegep tout les deux.
J'ai besoin de votre aide donc pour déterminer plusieurs choses qui vont nous aider pour la suite.
Je vais vous résumer sommairement l'idée qu'on a du voyage en se moment. D'abord on partirais de Lisbone au Portugal. On remonterais en longeant l'océan jusqu'a St-Jaques de Compostelle en Espagne. Ensuite on fait le pelerinage à l'envers, en passant par Tours, Orléans puis on prend une petite pause sur Paris, dans la famille de mon ami. On repart ensuite vers le bas, Strasbourg plus précisément. On traverse en allemagne, on passe par les petites villes puis on tombe en Suisse, Zurich puis Berne pour finalement aboutir en italie. En passant par Milan on veux aller à Rome pour finir au Vatican.
Maintenant que vous connaissez l'itinéraire je peu poser mes questions! Commençons par le commencement. L'avion: jai pris lavion une fois sans vraiment me poser cette question la, qu'arrive t'il si on doit emmener des objets coupant, comme par exemple un couteau de poche et un rasoir. S'ils sont dans le sac qui se retrouve à la soutte est-ce que ca passe? Est-ce que je suis mieu d'en acheter un en arrivant au portugal?
Hmm ensuite, le logement! On prevoit camper. Je ne connais pas les lois sur l'etablissement de campement en europe. Est-ce qu'on peu monter une tente pour la nuit a peu prêt n'importe ou dans la nature, ou bien est-ce quon doit absolument payer pour un terrain de camping chaque soirs? On voyage dans l'optique de depenser le MOINS d'argent possible, je suis donc très préocupé de ce coté la.
Connaissez vous des sites présentant tout les parcs nationaux? On prefererais voyager en evitant autant que possible les grandes routes.
Combien, par personne est-ce que ca peu couter par jour pour se nourrir, si on est économe. Des fruits, du pain, une soupe, de l'eau, des trucs pas cher...?
Pour deux personnes en forme, est-ce possible de marcher 35km par jour tout en se gardant quelques heures le soir et le matin pour relaxer?
Si j'ai d'autres questions je les rajoutes!! Merci beaucoup!
Je suis de Québec, j'ai 17 ans, et depuis longtemps je pensais voyager en europe. Tranquillement l'idée se concrétise: mon ami d'enfance que je connais depuis que j'ai environ 2 mois m'a parlé lui aussi de son désir de partir en europe. Le projet est encore loin d'être réalisé, on a deux ans pour tout mettre au point, soit le temps qu'on termine notre cegep tout les deux.
J'ai besoin de votre aide donc pour déterminer plusieurs choses qui vont nous aider pour la suite.
Je vais vous résumer sommairement l'idée qu'on a du voyage en se moment. D'abord on partirais de Lisbone au Portugal. On remonterais en longeant l'océan jusqu'a St-Jaques de Compostelle en Espagne. Ensuite on fait le pelerinage à l'envers, en passant par Tours, Orléans puis on prend une petite pause sur Paris, dans la famille de mon ami. On repart ensuite vers le bas, Strasbourg plus précisément. On traverse en allemagne, on passe par les petites villes puis on tombe en Suisse, Zurich puis Berne pour finalement aboutir en italie. En passant par Milan on veux aller à Rome pour finir au Vatican.
Maintenant que vous connaissez l'itinéraire je peu poser mes questions! Commençons par le commencement. L'avion: jai pris lavion une fois sans vraiment me poser cette question la, qu'arrive t'il si on doit emmener des objets coupant, comme par exemple un couteau de poche et un rasoir. S'ils sont dans le sac qui se retrouve à la soutte est-ce que ca passe? Est-ce que je suis mieu d'en acheter un en arrivant au portugal?
Hmm ensuite, le logement! On prevoit camper. Je ne connais pas les lois sur l'etablissement de campement en europe. Est-ce qu'on peu monter une tente pour la nuit a peu prêt n'importe ou dans la nature, ou bien est-ce quon doit absolument payer pour un terrain de camping chaque soirs? On voyage dans l'optique de depenser le MOINS d'argent possible, je suis donc très préocupé de ce coté la.
Connaissez vous des sites présentant tout les parcs nationaux? On prefererais voyager en evitant autant que possible les grandes routes.
Combien, par personne est-ce que ca peu couter par jour pour se nourrir, si on est économe. Des fruits, du pain, une soupe, de l'eau, des trucs pas cher...?
Pour deux personnes en forme, est-ce possible de marcher 35km par jour tout en se gardant quelques heures le soir et le matin pour relaxer?
Si j'ai d'autres questions je les rajoutes!! Merci beaucoup!
Désert de dunes en Afrique English translation pending
Salut a tous,
j'aimerai connaitre vos experience sur ou trouver la meilleur mer de sable.
La question n'est pas innocente car je compte emmener ma mere dans le desert pour ses 60 ans. Elle a deja vu pas mal de desert (principalement au Maroc et en Tunisie) mais voudrait maintenant voir de grandes dunes. C'est quelqu'un d'assez aventureux qui ne rechignera pas a un peu d'inconfort.
On m'a beaucoup parle de la Namibie mais helas vu le prix de l'avion c'est un peu en dehors de mon budget.
Merci de partager vos experiences avec moi. Barbara
j'aimerai connaitre vos experience sur ou trouver la meilleur mer de sable.
La question n'est pas innocente car je compte emmener ma mere dans le desert pour ses 60 ans. Elle a deja vu pas mal de desert (principalement au Maroc et en Tunisie) mais voudrait maintenant voir de grandes dunes. C'est quelqu'un d'assez aventureux qui ne rechignera pas a un peu d'inconfort.
On m'a beaucoup parle de la Namibie mais helas vu le prix de l'avion c'est un peu en dehors de mon budget.
Merci de partager vos experiences avec moi. Barbara
Circuit au Sénégal avec Nouvelles Frontières English translation pending
Bonjour,
J'aimerais partir au sénégal en mars ou avril. J'ai vu 2 circuits chez Nouvelles Frontières : "L'afrique des savanes et Sine Saloum" et " Sénégal authentique" qui me tente bien. Y a - t il des gens parmi vous qui les ont déjà fait.
Merci et à bientot
Isabelle
J'aimerais partir au sénégal en mars ou avril. J'ai vu 2 circuits chez Nouvelles Frontières : "L'afrique des savanes et Sine Saloum" et " Sénégal authentique" qui me tente bien. Y a - t il des gens parmi vous qui les ont déjà fait.
Merci et à bientot
Isabelle
Paris-Dakar en voiture(s): durée du parcours et budget English translation pending
Nous avons comme projet (pour l'instant 6 personnes), de faire un itinéraire Paris-Dakar pour fin de l'année 2006 ou début 2007.
Nous aurions besoin de plein d'informations, si l'un de vous a déjà préparé un itinéraire de la sorte...
* Combien de temps devrons-nous consacrer à cet itinéraire? (sachant que nous partons en voitures, et que nous aimerions nous arreter de temps en temps visiter) * Quel budget prévoir? (petit budget si possible - Dodo dans les voitures, ou dans des tentes quand c'est possible. Chez l'habitant également)
Merci bcp de votre aide
(L'itinéraire n'est pas encore "exactement" monté... on va faire comme si on en faisait un "classique")
* Combien de temps devrons-nous consacrer à cet itinéraire? (sachant que nous partons en voitures, et que nous aimerions nous arreter de temps en temps visiter) * Quel budget prévoir? (petit budget si possible - Dodo dans les voitures, ou dans des tentes quand c'est possible. Chez l'habitant également)
Merci bcp de votre aide
(L'itinéraire n'est pas encore "exactement" monté... on va faire comme si on en faisait un "classique")
Safari en Tanzanie et Zanzibar en mai-juin English translation pending
Bonjour à tous,
je suis nouveau membre sur VoyageForum.com juste pour vous posez une question concernant un projet de voyage. Et je pense que je trouverais mon bonheur dans les réponses que vous allez me donner !!!
Marié depuis quelques semaines nous avons déliré avec mon épouse sur un voyage de noce type Safari + Plage. Pour l'instant, suivant les conseils de professionnels, on se dirigerait vers Safari en Tanzanie + Plage à Zanzibar.
La période de l'année sur laquelle on s'est arrêté serait fin mai-début juin. Est-ce une période intéressante pour ce type de voyage safari+plage?
Merci d'avance pour vos réponses et vos suggestions
je suis nouveau membre sur VoyageForum.com juste pour vous posez une question concernant un projet de voyage. Et je pense que je trouverais mon bonheur dans les réponses que vous allez me donner !!!
Marié depuis quelques semaines nous avons déliré avec mon épouse sur un voyage de noce type Safari + Plage. Pour l'instant, suivant les conseils de professionnels, on se dirigerait vers Safari en Tanzanie + Plage à Zanzibar.
La période de l'année sur laquelle on s'est arrêté serait fin mai-début juin. Est-ce une période intéressante pour ce type de voyage safari+plage?
Merci d'avance pour vos réponses et vos suggestions
Seule au Sénégal: itinéraire et sécurité English translation pending
Je pars 15 jours pour la première fois en Afrique de l'ouest et surtout pour la première fois toute seule 🤪!!! J'ai envie de rencontrer la population locale, de
changer mon rythme de vie durant ces 2 semaines donc je n'ai pas pour désir de tout voir mais de trouver un endroit loin des touristes et qui pourra m'accueillir ... Je vais bouger en transports publics dans le pays. J'attends vos conseils d'itinéraires, de destinations... et aussi des conseils pratiques ou de sécurité? ....
A très bientôt !!!
Organisme pour randonnée pédestre au Mali ou en Mauritanie English translation pending
Bonjour,
Je recherche un organisme qui propose des voyages en petit groupe au mali ou en mauritanie (ou dans un autre pays de la region) sous forme de trek ou qqchose de similaire... Auriez-vous des noms ou contacts à me donner?
Merci beaucoup d'avance !!!
Je recherche un organisme qui propose des voyages en petit groupe au mali ou en mauritanie (ou dans un autre pays de la region) sous forme de trek ou qqchose de similaire... Auriez-vous des noms ou contacts à me donner?
Merci beaucoup d'avance !!!
Conseils sur l'île Maurice English translation pending
Bonjour à tous!
Je pense partir à l'Ile Maurice avec mon amie du 17 mars au 7avril 2006! Je n'ai vraiment pas envie d'aller me mettre dans un hotel "all inclusive" et d'attendre que le temps passe. Je pense qu'il serait dommage de ne pas faire connaissance avec les gens du coin et je serais déçu de ne pas pouvoir visiter l'ile par mes propres moyens. En plus je n'aime pas rester sans rien faire, j'aimerai que ce voyage soit une mélange de repos, de découverte et d'un peu d'aventure... Lorsque je suis en voyage, j'aime vivre au rythme du pays et me mélanger avec ses habitants.
Que pensez-vous de ma façon de voir ce voyage, est-il possible de voyager de la sorte à l'ile Maurice? Ou vous me conseiller d'aller sur cette superbe ile, j'aimerais pas toujours rester au mème endroit? Est-il possible et facile de voyager sac à dos? Avez-vous des adresses sympa pour loger?
Toutes les réponses, commentaires ou adresse seront les biens venus!!!
Faites-moi parvenir vos expériences et vos impressions sur L'ile Maurice.
Merci à tous
Et bon voyage!
Je pense partir à l'Ile Maurice avec mon amie du 17 mars au 7avril 2006! Je n'ai vraiment pas envie d'aller me mettre dans un hotel "all inclusive" et d'attendre que le temps passe. Je pense qu'il serait dommage de ne pas faire connaissance avec les gens du coin et je serais déçu de ne pas pouvoir visiter l'ile par mes propres moyens. En plus je n'aime pas rester sans rien faire, j'aimerai que ce voyage soit une mélange de repos, de découverte et d'un peu d'aventure... Lorsque je suis en voyage, j'aime vivre au rythme du pays et me mélanger avec ses habitants.
Que pensez-vous de ma façon de voir ce voyage, est-il possible de voyager de la sorte à l'ile Maurice? Ou vous me conseiller d'aller sur cette superbe ile, j'aimerais pas toujours rester au mème endroit? Est-il possible et facile de voyager sac à dos? Avez-vous des adresses sympa pour loger?
Toutes les réponses, commentaires ou adresse seront les biens venus!!!
Faites-moi parvenir vos expériences et vos impressions sur L'ile Maurice.
Merci à tous
Et bon voyage!
Voyage au Maroc avec enfants English translation pending
Bonjour, Nous partons au Maroc le 21 avril par bâteau, arriver Tanger (coût 876 euros pour 4 en pc). Nous restons environs 1 mois, pour prendre le temps. Nous avons 2 enfts de 4 et 7ans ayant l'habitude des grandes randos et des nuits à la belle étoile + refuge. Nous souhaitons passer 4 jours 3 nuits dans le désert (de sable). Avez-vous des tuyaux des contacts? Nous cherchons également des hébergements (gîtes ou auberge de jeunesse, camping...).Nous arrivons à Tanger mais après...Rabbat, Meknes, Fes Quels vaccins pour les enfants et nous... Nous attendons vos conseils et tuyaux merci beaucoup...
Trois semaines en Guyane English translation pending
Partant debut février pour trois semaines en guyane, mon pote é moi cherchons des informations/propositions de parcourt, visite, randonnée, site, .... à ne pas louper!
merci d'avance
Djanet en Algérie English translation pending
quelqu'un pourrait il me parler de cette ville?
merci beaucoup
corinne
Passage Sénégal-Gambie English translation pending
Salut,
Je souhaite me rendre en Afrique en janvier-février.
Est-ce qu'il est facile de se rendre du Sénégal en Gambie et vice versa? Quelle est la meilleure façon pour passer d'un pays à l'autre et quelles sont les formalités?
Si vous avez des infos à me donner concernant ces pays elles sont les bienvenues!!!
Merci par avance de votre réponse
laurence
Actuellement au Pérou (Arequipa): donne infos English translation pending
Salut ca y est j ai commence mon voya depuis 3 semaines et je sui actuellement au perou, je suis passee a lima cajamarca, huaraz et je viens de rentrer du trek de choquequirao.
je me pause pour un mois a Arequipa et j aurais donc plus de temps pour internet pour ceux qui aurait eventuellement besoin d infos, ou si quelqu un veut simplement prendre un verre avec d autres voyageurs mon repere pour ceux qui connaisse deja la ville c´est le Deja Vu en haut de la calle San Francisco!!!!!
a bientot sur le net ou a AQP, vive les vacances!!!
cec
a bientot sur le net ou a AQP, vive les vacances!!!
cec