Results for "plongée+ou+snorkeling+ou+snorkling+|+65"
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Croisière Iles Vierges, Antilles, Vénézuela, Barbade English translation pending
Bonjour,
Nous avons réservé une croisière de 14 jours au départ de la guadeloupe pour février 2015. Nos escales seront : Guadeloupe, Tortola, St Martin, Antigua, St Kitts, Roseau, Margarita Island, Grenade, Barbade, St Lucia, Martinique Pour ceux qui ont déjà été dans ces îles, qu'est ce que vous nous conseilleriez de visiter ? Quelqu'un va t-il faire cette même croisière ? Merci de vos infos
Nous avons réservé une croisière de 14 jours au départ de la guadeloupe pour février 2015. Nos escales seront : Guadeloupe, Tortola, St Martin, Antigua, St Kitts, Roseau, Margarita Island, Grenade, Barbade, St Lucia, Martinique Pour ceux qui ont déjà été dans ces îles, qu'est ce que vous nous conseilleriez de visiter ? Quelqu'un va t-il faire cette même croisière ? Merci de vos infos
Croisière MSC Divina Caraïbes Pâques 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis à la recherche d'infos concernant les escales suivantes : Falmouth (Jamaica) Georgetown (Cayman Is) Cozumel (Mexico) Great Stirrup Cay (Bahamas) .
La même croisière se fera en novembre (départ le 30/11/2013) et en janvier (départ le 25/01/2014). Nous la ferons en avril 2014, nous sommes 2 adultes et 2 enfants de 9 et 17 ans.
D'avance je remercie tous les petits veinards qui ont déjà eu l'occas d'aller se promener sur cette partie du globe et qui consacreront un peu de leur temps à me donner des infos utiles !
Je suis à la recherche d'infos concernant les escales suivantes : Falmouth (Jamaica) Georgetown (Cayman Is) Cozumel (Mexico) Great Stirrup Cay (Bahamas) .
La même croisière se fera en novembre (départ le 30/11/2013) et en janvier (départ le 25/01/2014). Nous la ferons en avril 2014, nous sommes 2 adultes et 2 enfants de 9 et 17 ans.
D'avance je remercie tous les petits veinards qui ont déjà eu l'occas d'aller se promener sur cette partie du globe et qui consacreront un peu de leur temps à me donner des infos utiles !
Quel itinéraire aux Philippines en vingt-sept jours? English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour 27 jours au philippines du 19 décembre 2013 départ de paris pour arriver a manille le 20 décembre et le retour se fait de manille le 15 janvier.
Nous ne voulons pas faire de circuit touristiques.
Nous voudrions faire un volcan lequel nous conseilliez vous et combien de temps faut il prévoir. Nous voudrions faire les rizières que nous conseillez vous.
Nous voudrions allez voir le tarsier sur bohol.
faire aussi de la plongée a corons.
Et allez a palawan pour du farniente
Voila en gros notre parcours.
Si vous avez d autre suggestions je suis ouvre a tous
Et aussi nous voudrions passer le 1er de l an quelque part pour faire la fête
Merci
Bali et Gili Trawangan fin décembre 2011/janvier 2012 English translation pending
Bonsoir,
Je suis actuellement à Jakarta, et je pense partir pour Bali, sans doute Ubud, le 26 décembre, puis Gili Trawangan pour le nouvel an. Est-ce que Gili Trawangan vaut vraiment le coup ? Y'a-t-il des plages à Bali qui soient plus belles et qui vaillent le coup que je reste plutôt à Bali ? D'autre part, avez-vous des adresses d'hôtel qui, ) cette période de l'année, soient abordables ? merci d'avance
Aurélia
Je suis actuellement à Jakarta, et je pense partir pour Bali, sans doute Ubud, le 26 décembre, puis Gili Trawangan pour le nouvel an. Est-ce que Gili Trawangan vaut vraiment le coup ? Y'a-t-il des plages à Bali qui soient plus belles et qui vaillent le coup que je reste plutôt à Bali ? D'autre part, avez-vous des adresses d'hôtel qui, ) cette période de l'année, soient abordables ? merci d'avance
Aurélia
Hôtel Paladien Mirabel Park à Sharm el-Sheikh mi-novembre English translation pending
Bonjour!
Quelqu'un connaitrait-il l'hotel Paladien MIRABEL Park? J'ai gagné un voyage "all inclusive" dans cet hotel mais je souhaiterais savoir ce que ça vaut....
Mon copain a réussi à me convaincre d' aller plonger en Egypte.... Je suis certaine que c'est un site formidable mais je redoute la masse touristique et le monde DANS l'eau...🏴☠️ L'eau est-elle de bonne qualité à cette période? Je lis les comptes rendus mais je ne suis pas encore surexcitée à l'idée de me rendre là bas...
MERCI de vos réponses, suggestions, conseils, ...🤪😉
Quelqu'un connaitrait-il l'hotel Paladien MIRABEL Park? J'ai gagné un voyage "all inclusive" dans cet hotel mais je souhaiterais savoir ce que ça vaut....
Mon copain a réussi à me convaincre d' aller plonger en Egypte.... Je suis certaine que c'est un site formidable mais je redoute la masse touristique et le monde DANS l'eau...🏴☠️ L'eau est-elle de bonne qualité à cette période? Je lis les comptes rendus mais je ne suis pas encore surexcitée à l'idée de me rendre là bas...
MERCI de vos réponses, suggestions, conseils, ...🤪😉
Trente-deux jours en famille en Polynésie-Française, septembre 2018 English translation pending
Actuellement en voyage pour un an avec nos trois enfants (15, 12 et 8 ans), nous venons de passer 32 jours en Polynésie française.
Nous avons fait 3 jours à Tahiti Nui, 5 jours à Moorea, 9 jours à Huahine, 3 jours à Bora Bora, 7 jours à Maupiti et 5 jours à Tahiti Iti.
Voici quelques chiffres et informations qui, nous l’espérons, pourront aider de futures familles vagabondes.
TAHITI NUI
Logement : nous avons logé 3 nuits au Fare d’hôtes Tutehau qui se trouve à 20 minutes à pieds du centre-ville de Papeete. Prix d’une nuit dans une chambre familiale pour 5 personnes avec petit-déjeuner, 25 000 CFP, 210€. Les propriétaires sont adorables, le jardin très agréable, mais la pension se situe dans un quartier très moyen de Papeete et la chambre familiale, située face à la table du petit déjeuner et de l’accueil, est trop exposée au bruit. Transports : transfert en taxi de l’aéroport international à la pension, 3 500 CFP, 30€. Nous avons loué une voiture à la journée auprès d’Easy Car. Prix pour 24 heures, 7 200 CFP, 61€. Easy Car est une filiale d’Avis qui se situe dans l’aéroport de Papeete, très bon marché et très sérieuse. Pour s’y rendre depuis le centre-ville, il faut prendre le bus près du Marché Municipal. Activités : le jour où nous avons loué la voiture, nous sommes allés au très beau Marae Arahurahu (gratuit), à la plage de Papehue et au musée de Tahiti et des îles où nous étions seuls et qui est indispensable pour comprendre la Polynésie. En fin de journée, on peut, depuis le beau parc du musée, voir le soleil se coucher avec en toile de fond l’île de Moorea. Nourriture : Nous avons pris tous nos dîners à emporter au supermarché Easy Market, situé à deux pas de notre pension. On recommande, très bon et très propre.
MOOREA
Logement : nous avons logé 5 nuits au Fare Mama Iti. Prix pour 5 nuits à 5, 75 000 CFP, 630€, soit 126€ la nuit sans petit déjeuner. Fare, face à la plage, très beau lagon, kayaks à disposition. Un vrai paradis. Attention cependant, le confort pour 5 est sommaire, le fare n’est pas grand et l’emplacement est bruyant, car l’unique route qui ceinture l’île est très proche. Quant aux poules, coqs et chiens … Nous pensons que 5 nuits est un minimum pour Moorea, nous serions bien restés 2 ou 3 nuits de plus ! Transports : nous avons loué une voiture pour notre séjour à Moorea avec Albert Location qui assure les transferts aller-retour depuis l’agence vers l’aéroport. Prix de la location pour 5 jours, 35 000 CFP, 294€. En famille, nous conseillons de louer une voiture pour toute la durée du séjour à Moorea. Activités : nous sommes allés au Lagoonarium, qui est un lieu superbe avec les enfants. Prix pour 5, avec le repas du midi, 26 100 CFP, 219€. Pensez à réserver le repas en prenant le ticket d’entrée à l’arrivée. Le repas est exquis. Il est possible de prendre son pique-nique. Nous y avons passé toute la journée. Nous avons aussi participé à une sortie baleines avec Tip Nautic. Prix pour 5, 40 000 CFP, 335€. Tip Nautic qui se situe sur la belle plage de la résidence Les Tipaniers, propose, lorsque c’est la saison, des sorties baleines de 8h30 à 12h30 sur des bateaux de 12 passagers maximum. Possibilité de nager avec les baleines si les conditions le permettent. Personnel très pro. Souvenirs inoubliables ! Nourriture : nous avons pris tous nos repas dans notre fare, face au lagon, les pieds dans le sable. Prix de tous nos repas, pour 5 jours à 5, 32 500 CFP, 272€. En disposant d’une voiture, il est très facile de faire ses courses à Moorea.
HUAHINE
Logement : nous avons logé 9 nuits à Huahine Vacances qui se situe dans la baie de Maroe. Prix pour 9 nuits, 1 616€, soit 180€ la nuit sans petit déjeuner. Pour ce prix, la maison est louée avec une voiture et un bateau, tous deux indispensables sur Huahine. Huahine vacances propose 3 maisons implantées dans un beau jardin tropical. La location est très bien placée sur Huahine, à mi-chemin entre Huahine Nui et Huahine Iti, et à 15 minutes en voiture de la ville principale, Fare. Notre maison, en première ligne face à la baie, avait trois chambres, deux salles de bains et même une machine à laver le linge. On recommande sans hésiter ! Transports : Huahine Vacances assure les transferts depuis et vers l’aéroport. Activités : Disposant d’une voiture et d’un bateau, nous n’avons fait aucune activité payante sur Huahine. Nous avions réservé un baptême de plongée avec Mahana Dive, 7 500 CFP, 63€ par personne, annulé à cause du mauvais temps. Il faut absolument se rendre sur la plage de l’ancien hôtel Hana Iti et si possible, prévenir à l’avance, via votre hébergeur, le gardien Siki, afin qu’il vous prépare un déjeuner à base de noix de coco et de fruit de l’arbre à pain. Près de cette plage, au niveau du motu visible à droite, il y a un beau jardin de corail. Nourriture : nous avons pris tous nos repas dans notre maison ou en pique-nique. Prix de tous nos repas, pour 9 jours à 5, 580€. Un dimanche midi, nous avons déjeuné chez Tara qui propose une cuisine traditionnelle. Très bon, mais un peu long pour les enfants. Il faut absolument réserver, surtout le dimanche midi ! Prix du repas pour 5 chez Tara, 19 100 CFP, 160€.
BORA BORA
Logement : nous avons logé 3 nuits à l’hôtel Matira, situé sur l’unique plage publique de l’île, la belle plage de Matira. L’hôtel propose 14 beaux bungalows en bois pouvant accueillir 4 personnes chacun. A 5, nous avons été contraints de louer deux bungalows. Un extra bed dans un seul bungalow semble tout à fait envisageable. Peut-être aurions-nous du insister ! Prix des deux bungalows pour 3 nuits, 1 130€, soit 183€ la nuit pour un bungalow, avec le petit-déjeuner. Nous avions des bungalows, vue lagon, les numéros 12 et 14, vraiment très bien avec une superbe vue dégagée sur le lagon. Nous avons trouvé que les deux bungalows plage, plus chers, étaient trop visibles depuis la plage. Lors d’une sortie bateau, nous avons repéré l’Eden Beach Hôtel Bora Bora, situé sur un motu avec sa plage privée et ses bungalows posés sur le sable à l’ombre des cocotiers, tout simplement superbe. Trois nuits sur Bora Bora nous ont suffi. Mais nous ne regrettons pas d’y être allés, ne serait-ce que pour la couleur unique de son lagon. Si votre budget vous le permet, n’hésitez pas à passer une nuit dans un bungalow sur pilotis, en choisissant bien, car ils ne sont pas tous beaux ou bien placés. Le Four Seasons Resort Bora Bora est splendide et la navette qui vous y conduit depuis l’aéroport est très belle Transports : L’aéroport de Bora Bora étant situé sur un motu, un bateau nous a conduits gratuitement sur l’ile principale, à Vaitape, où un bus payant nous attendait pour notre hôtel. Prix du transfert, arrivée et départ, avec l’hôtel Matira pour 5 personnes, 7 500 CFP, 63€. L’hôtel propose des transferts au village de Vaitape, 1 000 CFP aller-retour, 8€, allers à 9h30 et 14h, retours à 11h30 ou 16h. Le soir pour diner, de nombreux restaurants assurent les transferts de leurs clients. Activités : Nous avons fait une excursion à la journée en bateau, prix pour 5, 45 000 CFP, 377€, avec Manu Tours. L’excursion comporte un tour complet du lagon, un arrêt snorkeling en dehors de la barrière de corail pour apercevoir des requins citron, et trois arrêts snorkeling dans le lagon. Le midi buffet sur un motu privé. Prise en charge, 9h, retour, 16h. Très belle journée. Nourriture : prix moyen d’un restaurant pour 5, 60 à 70€. Le dernier soir, pour fêter un anniversaire, nous sommes allés dîner au fameux Bloody Mary’s, prix pour 5 avec un apéritif, 27 400 CFP, 230€. Nous nous sommes régalés dans une ambiance décontractée. Par chance, il y avait un excellent orchestre ce jour-là.
MAUPITI
Logement : nous avons logé 7 nuits à Maupiti Résidence dans un bungalow comprenant un espace salon-salle à manger-cuisine, 2 chambres, une salle de bains. L’emplacement est juste incroyable, sur la plage, face au lagon, à un motu et en prime au soleil couchant. Maupiti Résidence loue deux bungalows de ce type. A disposition, des paddles, kayaks, une pirogue à balancier, des vélos pour petits et grands, des cannes à pêche, du matériel de snorkeling, du beach volley… Pour profiter de ce paradis, nous avions réservé un an avant ! Prix pour 7 nuits, 993€, soit 142€ la nuit sans le petit-déjeuner. Nous serions bien restés plus longtemps… Transports : L’aéroport de Maupiti étant situé sur un motu, un bateau nous a conduits sur l’ile principale pour 600 CFP par personne, 5€. Alain et Nhung de Maupiti Résidence assurent ensuite les transferts arrivée et départ du quai à l’hébergement. Pour se déplacer sur l’île, des vélos sont à disposition (le tour complet de l’île ne fait que 10km). Activités : Nous avons fait une excursion à la journée en bateau, prix pour 5, 27 000 CFP, 226€, avec Sammy Tours. L’excursion comporte un tour complet du lagon, un ou deux arrêts snorkeling pour apercevoir des raies mantas, et un arrêt snorkeling dans un très beau jardin de corail. Le midi repas de poissons grillés, riz et salade sur un motu privé. Prise en charge, 8h30, retour, 16h. Très belle journée. Le lagon devant Maupiti Résidence est un excellent spot pour le kitesurf et la planche à voile. Nourriture : Nous avons pris la majorité de nos repas dans notre fare. Mais il est difficile sur Maupiti de bien garnir son panier de provisions. Du coup, nous avons pris deux petits-déjeuners (très copieux) au Snack Mimi qui se situe à 100m du fare, prix pour 5, 6 000 CFP, 50€. Il est aussi possible de réserver des repas qui vous sont livrés au Fare. A 5, nous commandions pour 3 et cela suffisait largement, prix moyen, 50€. Nous avions à disposition dans notre bungalow un téléphone avec tous les numéros utiles de l’île, y compris les restaurants. Très pratique.
TAHITI ITI
Logement : nous avons logé 5 nuits au Vanira Lodge dans un bungalow terrasse, le modèle Lichee, qui peut accueillir jusqu’à 6 personnes et qui possède une cuisine. Prix par nuit sans le petit-déjeuner, 210€. Les bungalows sont très beaux, le site magnifique. Mais attention, ils peuvent être très bruyants quand il pleut ou lorsque le vent souffle fort. Transports : pour nous déplacer sur Tahiti Iti, nous avons loué une voiture à l’aéroport de Papeete, auprès d’Easy Car, filiale d’Avis. Prix pour 6 jours, 290€. Activités : nous avons fait une excursion en bateau pour nous approcher de la fameuse vague de Teahupoo, Prix par personne, 12€. A faire ! Le mauvais temps nous a empêchés de faire d’autres activités. Nourriture : nous avons pris tous nos repas dans notre maison ou en pique-nique. Un soir nous avons dîné au restaurant du Vanira Lodge, à 2 pour 74€. Le dernier soir, nous avions réservé une soirée polynésienne au Méridien. Prix de la soirée, buffet + spectacle de danse, pour 5, 38 000 CFP, 318€. Belle soirée qui mérite de casser la tirelire.
Dépenses pour 32 jours en Polynésie française : Logements 5 999€, soit une moyenne de 187€ par nuit Transports 3 221€ dont 2 289€ de vols inter-îles avec Air Tahiti Nourriture 3 345€, soit une moyenne de 105€ par jour Activités 1 781€ soit un montant total de 14 346€, soit 89,66€ par jour et par personne.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas.
L’adresse de notre site : www.lanneebuissonniere.fr
YOLO
Nous avons fait 3 jours à Tahiti Nui, 5 jours à Moorea, 9 jours à Huahine, 3 jours à Bora Bora, 7 jours à Maupiti et 5 jours à Tahiti Iti.
Voici quelques chiffres et informations qui, nous l’espérons, pourront aider de futures familles vagabondes.
TAHITI NUI
Logement : nous avons logé 3 nuits au Fare d’hôtes Tutehau qui se trouve à 20 minutes à pieds du centre-ville de Papeete. Prix d’une nuit dans une chambre familiale pour 5 personnes avec petit-déjeuner, 25 000 CFP, 210€. Les propriétaires sont adorables, le jardin très agréable, mais la pension se situe dans un quartier très moyen de Papeete et la chambre familiale, située face à la table du petit déjeuner et de l’accueil, est trop exposée au bruit. Transports : transfert en taxi de l’aéroport international à la pension, 3 500 CFP, 30€. Nous avons loué une voiture à la journée auprès d’Easy Car. Prix pour 24 heures, 7 200 CFP, 61€. Easy Car est une filiale d’Avis qui se situe dans l’aéroport de Papeete, très bon marché et très sérieuse. Pour s’y rendre depuis le centre-ville, il faut prendre le bus près du Marché Municipal. Activités : le jour où nous avons loué la voiture, nous sommes allés au très beau Marae Arahurahu (gratuit), à la plage de Papehue et au musée de Tahiti et des îles où nous étions seuls et qui est indispensable pour comprendre la Polynésie. En fin de journée, on peut, depuis le beau parc du musée, voir le soleil se coucher avec en toile de fond l’île de Moorea. Nourriture : Nous avons pris tous nos dîners à emporter au supermarché Easy Market, situé à deux pas de notre pension. On recommande, très bon et très propre.
MOOREA
Logement : nous avons logé 5 nuits au Fare Mama Iti. Prix pour 5 nuits à 5, 75 000 CFP, 630€, soit 126€ la nuit sans petit déjeuner. Fare, face à la plage, très beau lagon, kayaks à disposition. Un vrai paradis. Attention cependant, le confort pour 5 est sommaire, le fare n’est pas grand et l’emplacement est bruyant, car l’unique route qui ceinture l’île est très proche. Quant aux poules, coqs et chiens … Nous pensons que 5 nuits est un minimum pour Moorea, nous serions bien restés 2 ou 3 nuits de plus ! Transports : nous avons loué une voiture pour notre séjour à Moorea avec Albert Location qui assure les transferts aller-retour depuis l’agence vers l’aéroport. Prix de la location pour 5 jours, 35 000 CFP, 294€. En famille, nous conseillons de louer une voiture pour toute la durée du séjour à Moorea. Activités : nous sommes allés au Lagoonarium, qui est un lieu superbe avec les enfants. Prix pour 5, avec le repas du midi, 26 100 CFP, 219€. Pensez à réserver le repas en prenant le ticket d’entrée à l’arrivée. Le repas est exquis. Il est possible de prendre son pique-nique. Nous y avons passé toute la journée. Nous avons aussi participé à une sortie baleines avec Tip Nautic. Prix pour 5, 40 000 CFP, 335€. Tip Nautic qui se situe sur la belle plage de la résidence Les Tipaniers, propose, lorsque c’est la saison, des sorties baleines de 8h30 à 12h30 sur des bateaux de 12 passagers maximum. Possibilité de nager avec les baleines si les conditions le permettent. Personnel très pro. Souvenirs inoubliables ! Nourriture : nous avons pris tous nos repas dans notre fare, face au lagon, les pieds dans le sable. Prix de tous nos repas, pour 5 jours à 5, 32 500 CFP, 272€. En disposant d’une voiture, il est très facile de faire ses courses à Moorea.
HUAHINE
Logement : nous avons logé 9 nuits à Huahine Vacances qui se situe dans la baie de Maroe. Prix pour 9 nuits, 1 616€, soit 180€ la nuit sans petit déjeuner. Pour ce prix, la maison est louée avec une voiture et un bateau, tous deux indispensables sur Huahine. Huahine vacances propose 3 maisons implantées dans un beau jardin tropical. La location est très bien placée sur Huahine, à mi-chemin entre Huahine Nui et Huahine Iti, et à 15 minutes en voiture de la ville principale, Fare. Notre maison, en première ligne face à la baie, avait trois chambres, deux salles de bains et même une machine à laver le linge. On recommande sans hésiter ! Transports : Huahine Vacances assure les transferts depuis et vers l’aéroport. Activités : Disposant d’une voiture et d’un bateau, nous n’avons fait aucune activité payante sur Huahine. Nous avions réservé un baptême de plongée avec Mahana Dive, 7 500 CFP, 63€ par personne, annulé à cause du mauvais temps. Il faut absolument se rendre sur la plage de l’ancien hôtel Hana Iti et si possible, prévenir à l’avance, via votre hébergeur, le gardien Siki, afin qu’il vous prépare un déjeuner à base de noix de coco et de fruit de l’arbre à pain. Près de cette plage, au niveau du motu visible à droite, il y a un beau jardin de corail. Nourriture : nous avons pris tous nos repas dans notre maison ou en pique-nique. Prix de tous nos repas, pour 9 jours à 5, 580€. Un dimanche midi, nous avons déjeuné chez Tara qui propose une cuisine traditionnelle. Très bon, mais un peu long pour les enfants. Il faut absolument réserver, surtout le dimanche midi ! Prix du repas pour 5 chez Tara, 19 100 CFP, 160€.
BORA BORA
Logement : nous avons logé 3 nuits à l’hôtel Matira, situé sur l’unique plage publique de l’île, la belle plage de Matira. L’hôtel propose 14 beaux bungalows en bois pouvant accueillir 4 personnes chacun. A 5, nous avons été contraints de louer deux bungalows. Un extra bed dans un seul bungalow semble tout à fait envisageable. Peut-être aurions-nous du insister ! Prix des deux bungalows pour 3 nuits, 1 130€, soit 183€ la nuit pour un bungalow, avec le petit-déjeuner. Nous avions des bungalows, vue lagon, les numéros 12 et 14, vraiment très bien avec une superbe vue dégagée sur le lagon. Nous avons trouvé que les deux bungalows plage, plus chers, étaient trop visibles depuis la plage. Lors d’une sortie bateau, nous avons repéré l’Eden Beach Hôtel Bora Bora, situé sur un motu avec sa plage privée et ses bungalows posés sur le sable à l’ombre des cocotiers, tout simplement superbe. Trois nuits sur Bora Bora nous ont suffi. Mais nous ne regrettons pas d’y être allés, ne serait-ce que pour la couleur unique de son lagon. Si votre budget vous le permet, n’hésitez pas à passer une nuit dans un bungalow sur pilotis, en choisissant bien, car ils ne sont pas tous beaux ou bien placés. Le Four Seasons Resort Bora Bora est splendide et la navette qui vous y conduit depuis l’aéroport est très belle Transports : L’aéroport de Bora Bora étant situé sur un motu, un bateau nous a conduits gratuitement sur l’ile principale, à Vaitape, où un bus payant nous attendait pour notre hôtel. Prix du transfert, arrivée et départ, avec l’hôtel Matira pour 5 personnes, 7 500 CFP, 63€. L’hôtel propose des transferts au village de Vaitape, 1 000 CFP aller-retour, 8€, allers à 9h30 et 14h, retours à 11h30 ou 16h. Le soir pour diner, de nombreux restaurants assurent les transferts de leurs clients. Activités : Nous avons fait une excursion à la journée en bateau, prix pour 5, 45 000 CFP, 377€, avec Manu Tours. L’excursion comporte un tour complet du lagon, un arrêt snorkeling en dehors de la barrière de corail pour apercevoir des requins citron, et trois arrêts snorkeling dans le lagon. Le midi buffet sur un motu privé. Prise en charge, 9h, retour, 16h. Très belle journée. Nourriture : prix moyen d’un restaurant pour 5, 60 à 70€. Le dernier soir, pour fêter un anniversaire, nous sommes allés dîner au fameux Bloody Mary’s, prix pour 5 avec un apéritif, 27 400 CFP, 230€. Nous nous sommes régalés dans une ambiance décontractée. Par chance, il y avait un excellent orchestre ce jour-là.
MAUPITI
Logement : nous avons logé 7 nuits à Maupiti Résidence dans un bungalow comprenant un espace salon-salle à manger-cuisine, 2 chambres, une salle de bains. L’emplacement est juste incroyable, sur la plage, face au lagon, à un motu et en prime au soleil couchant. Maupiti Résidence loue deux bungalows de ce type. A disposition, des paddles, kayaks, une pirogue à balancier, des vélos pour petits et grands, des cannes à pêche, du matériel de snorkeling, du beach volley… Pour profiter de ce paradis, nous avions réservé un an avant ! Prix pour 7 nuits, 993€, soit 142€ la nuit sans le petit-déjeuner. Nous serions bien restés plus longtemps… Transports : L’aéroport de Maupiti étant situé sur un motu, un bateau nous a conduits sur l’ile principale pour 600 CFP par personne, 5€. Alain et Nhung de Maupiti Résidence assurent ensuite les transferts arrivée et départ du quai à l’hébergement. Pour se déplacer sur l’île, des vélos sont à disposition (le tour complet de l’île ne fait que 10km). Activités : Nous avons fait une excursion à la journée en bateau, prix pour 5, 27 000 CFP, 226€, avec Sammy Tours. L’excursion comporte un tour complet du lagon, un ou deux arrêts snorkeling pour apercevoir des raies mantas, et un arrêt snorkeling dans un très beau jardin de corail. Le midi repas de poissons grillés, riz et salade sur un motu privé. Prise en charge, 8h30, retour, 16h. Très belle journée. Le lagon devant Maupiti Résidence est un excellent spot pour le kitesurf et la planche à voile. Nourriture : Nous avons pris la majorité de nos repas dans notre fare. Mais il est difficile sur Maupiti de bien garnir son panier de provisions. Du coup, nous avons pris deux petits-déjeuners (très copieux) au Snack Mimi qui se situe à 100m du fare, prix pour 5, 6 000 CFP, 50€. Il est aussi possible de réserver des repas qui vous sont livrés au Fare. A 5, nous commandions pour 3 et cela suffisait largement, prix moyen, 50€. Nous avions à disposition dans notre bungalow un téléphone avec tous les numéros utiles de l’île, y compris les restaurants. Très pratique.
TAHITI ITI
Logement : nous avons logé 5 nuits au Vanira Lodge dans un bungalow terrasse, le modèle Lichee, qui peut accueillir jusqu’à 6 personnes et qui possède une cuisine. Prix par nuit sans le petit-déjeuner, 210€. Les bungalows sont très beaux, le site magnifique. Mais attention, ils peuvent être très bruyants quand il pleut ou lorsque le vent souffle fort. Transports : pour nous déplacer sur Tahiti Iti, nous avons loué une voiture à l’aéroport de Papeete, auprès d’Easy Car, filiale d’Avis. Prix pour 6 jours, 290€. Activités : nous avons fait une excursion en bateau pour nous approcher de la fameuse vague de Teahupoo, Prix par personne, 12€. A faire ! Le mauvais temps nous a empêchés de faire d’autres activités. Nourriture : nous avons pris tous nos repas dans notre maison ou en pique-nique. Un soir nous avons dîné au restaurant du Vanira Lodge, à 2 pour 74€. Le dernier soir, nous avions réservé une soirée polynésienne au Méridien. Prix de la soirée, buffet + spectacle de danse, pour 5, 38 000 CFP, 318€. Belle soirée qui mérite de casser la tirelire.
Dépenses pour 32 jours en Polynésie française : Logements 5 999€, soit une moyenne de 187€ par nuit Transports 3 221€ dont 2 289€ de vols inter-îles avec Air Tahiti Nourriture 3 345€, soit une moyenne de 105€ par jour Activités 1 781€ soit un montant total de 14 346€, soit 89,66€ par jour et par personne.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas.
L’adresse de notre site : www.lanneebuissonniere.fr
YOLO
Itinéraire et transport à Cuba English translation pending
Bonjour :)
1er message sur le forum pour moi
Voilà nous partons à Cuba en octobre. 16jours
Mon compagnon souhaite rester plus dans l'est.
Voici notre itinéraire et le nombre de jours sur place
Arrivée la havane. 4 nuits avec un aller retour Playa Del Este
Varadero 4 nuits. Aller retour Cayo Blanco
Santa Clara 1 nuit
Trinidad/Cienfuegos 1 nuit
Playa larga 2nuits
Soroa 1 nuit
Vinales 2 nuits
Las Terrazas 1 nuit
La havane retour aéroport le soir
Est ce que cela vous paraît logique et bien ? Oui je sais pour Varadero mais mon compagnon voulais vraiment y aller..
Trinidad / Cienfuegos en bus c'est possible ?
Un transport en Cienfuegos et Soroa ? Et entre Soroa et Vinales Je n'ai rien trouvé avec Viazul
Las Terrazas et Soroa j'ai cru comprendre que c'était quasiment à côté du coup est ce que ça vaut le coup de passer une journée dans chacun des lieux ? Nous voulons vraiment prendre notre temps, pas se presser
Oui notre itinéraire est assez touristique... Je serai bien descendue dans le sud mais bon ^^ Je ne prends de location de voiture, trop cher pour notre budget donc les transports se feront en taxi et bus
Nous avons reçu nos cartes de tourisme, faut il les remplir nous même ?
Merci beaucoup pour vos réponses ! Et désolée si c'est pas le bon endroit pour mes questions ^^
Est ce que cela vous paraît logique et bien ? Oui je sais pour Varadero mais mon compagnon voulais vraiment y aller..
Trinidad / Cienfuegos en bus c'est possible ?
Un transport en Cienfuegos et Soroa ? Et entre Soroa et Vinales Je n'ai rien trouvé avec Viazul
Las Terrazas et Soroa j'ai cru comprendre que c'était quasiment à côté du coup est ce que ça vaut le coup de passer une journée dans chacun des lieux ? Nous voulons vraiment prendre notre temps, pas se presser
Oui notre itinéraire est assez touristique... Je serai bien descendue dans le sud mais bon ^^ Je ne prends de location de voiture, trop cher pour notre budget donc les transports se feront en taxi et bus
Nous avons reçu nos cartes de tourisme, faut il les remplir nous même ?
Merci beaucoup pour vos réponses ! Et désolée si c'est pas le bon endroit pour mes questions ^^
Trip Singapour - Bali - Kuala Lumpur - Hong Kong? English translation pending
Bonjour,
Je m'en remet a vous aujourd'hui,
Avec ma compagne passionné des voyages, nous envisageons de faire un petit TRIP,
Nous finissons nos études donc obligations de partir sur le mois d'aout du 6 au 27...
Par conséquent j'avais prévu de faire 2 3 jours sur SINGAPOUR,
puis la majorité du temps sur BALI, (voir les iles gili, komodo ?), Un changement d’hôtel est nécessaire entre UBUD et le sud de l'ile ? Nous trouvons le décor plus enclin à la détente et à l’apaisement au travers de la végétation... Nous pensons loués des scooter à l’hôtel et faire le premier trajet via le prestataire de taxi bluebird si j'ai bien compris est ce viable ?
ensuite partir sur KL 2 3 jours rester la bas jusqu'au retour.
L'idée est de prendre des vols au départ de Bali via Air Asia vers des pays de la zone et ainsi rayonné sur les capitales alentours... (HK par exemple) Je réserve uniquement A/R France singapour => KL => France, le reste des vols seront réservé suivant notre envie de changer d'environnement
C'est un choix délibéré de ne pas s'enfoncer dans le pays, ainsi nous souhaitons un séjour repos, flâné dans les métropoles de l'Asie..
Bref est ce une bonne idée ? Des conseils particulier sur l'organisation ? Merci par avance
Flo
Je m'en remet a vous aujourd'hui,
Avec ma compagne passionné des voyages, nous envisageons de faire un petit TRIP,
Nous finissons nos études donc obligations de partir sur le mois d'aout du 6 au 27...
Par conséquent j'avais prévu de faire 2 3 jours sur SINGAPOUR,
puis la majorité du temps sur BALI, (voir les iles gili, komodo ?), Un changement d’hôtel est nécessaire entre UBUD et le sud de l'ile ? Nous trouvons le décor plus enclin à la détente et à l’apaisement au travers de la végétation... Nous pensons loués des scooter à l’hôtel et faire le premier trajet via le prestataire de taxi bluebird si j'ai bien compris est ce viable ?
ensuite partir sur KL 2 3 jours rester la bas jusqu'au retour.
L'idée est de prendre des vols au départ de Bali via Air Asia vers des pays de la zone et ainsi rayonné sur les capitales alentours... (HK par exemple) Je réserve uniquement A/R France singapour => KL => France, le reste des vols seront réservé suivant notre envie de changer d'environnement
C'est un choix délibéré de ne pas s'enfoncer dans le pays, ainsi nous souhaitons un séjour repos, flâné dans les métropoles de l'Asie..
Bref est ce une bonne idée ? Des conseils particulier sur l'organisation ? Merci par avance
Flo
Itinéraire d'une semaine en Malaisie/deux semaines à Bornéo cet été 2013 English translation pending
Bonjour,
nous sommes 2 amis à partir pour 3 semaines dont 2 sur Bornéo.
On a un buget de 1000euros chacun. On avait choisis au départ de passer 10 jours en Malaisie et 10 sur Bornéo avec obtention du PADI sur les Perhentians et un pack 3/4 jours sur Mabul pour plonger sur Sipadan mais la plongée a explosée le budget donc on change tout notre itinéraire.
Donc on ne passerait pas le PADI et prendrait un pack 1 journée snorkelling sur Sipadan (avec ScubaJunkie) et s'orienterait plutôt vers la nature, les trekks etc..;
Pour l'instant notre programme: KL : arrivée le 19 Août très tôt le matin, loger en guesthouse, 2 jours de visite Langkawi : Arrivée le 21 au matin (par avion AirAsia) 2 jours de visite et retour à KL dans la soirée du 23 Perhentians : Arrivée le 23 dans l'après-midi (avion KL-Kota Bharu puis taxi jusqu'à la jetée + navette en bateau) 3 jours plein snorkelling sur les 2 iles
Retour en avion sur KL pour aller sur Bornéo Et après on veut aller sur Bornéo mais quelles régions visiter? On aimerait faire quelques trekks (pas trop dur non plus), mais voir la nature, la faune..quels sont les plus beaux endroits? Donc on pense faire un passage par Kutching et le parc BAKO (2 jours) Puis on aimerait passer 3 jours sur Mabul afin de faire des journée snorkelling sur les iles avoisinantes Il nous resterait Labuk Bay, Kinabatangan safari? , Sepilok, Uncle Tan?
Quel serait le budget à prévoir pour 2 semaines sur Bornéo (budget packpacking)
Merci pour vos infos
Pour l'instant notre programme: KL : arrivée le 19 Août très tôt le matin, loger en guesthouse, 2 jours de visite Langkawi : Arrivée le 21 au matin (par avion AirAsia) 2 jours de visite et retour à KL dans la soirée du 23 Perhentians : Arrivée le 23 dans l'après-midi (avion KL-Kota Bharu puis taxi jusqu'à la jetée + navette en bateau) 3 jours plein snorkelling sur les 2 iles
Retour en avion sur KL pour aller sur Bornéo Et après on veut aller sur Bornéo mais quelles régions visiter? On aimerait faire quelques trekks (pas trop dur non plus), mais voir la nature, la faune..quels sont les plus beaux endroits? Donc on pense faire un passage par Kutching et le parc BAKO (2 jours) Puis on aimerait passer 3 jours sur Mabul afin de faire des journée snorkelling sur les iles avoisinantes Il nous resterait Labuk Bay, Kinabatangan safari? , Sepilok, Uncle Tan?
Quel serait le budget à prévoir pour 2 semaines sur Bornéo (budget packpacking)
Merci pour vos infos
Mai-juin en Polynésie English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je pars bosser en polynésie à Moorea fin mai-fin juin, et je serai loger la bas.
Mais j'arrive le 16 mai et je débute le boulot le 27. Il me reste aussi 10 jours apres le boulot pour visiter un peu. En bref 20 jours pour découvrir des petites choses.
Je pense passer 2 nuits à Tahiti puis partir aux Marquises (car mon conjoint va bosser la bas-Nuku Hiva) pendant 5 jours. Puis j'aurai bien visiter les Tuamotu toute seule pendant quelques jours avant de débuter mon boulot.
Je pensais finir mon séjour avec bora bora et huahine (en couple).
Du coup je voulais avoir des petites info pour les tuamotu (à voir, a faire) en 5 jours avec un budget limité (je suis assez sac à dos comme voyage), et puis plus luxueux pour la fin de mon séjour (bora bora).
Si il y a des "locaux" qui veulent bien m'aider à préparer mon voyage pour pouvoir profiter un max sans passer à côtés des incontournables et des attrapes touristes!
Merci,
Sarah.
Dangers au nord-est du Sri Lanka? English translation pending
Bonjour,
je compte aller en aout 2012 au Sri Lanka avec ma soeur. Le nord est semble être évité par la mousson mais j'ai lu que c'était les zones les moins recommandées pour voyager (tigres tamouls). Peut on tout de même faire un bon circuit en aout au Sri Lanka en évitant les zones dangereuses? Ces zones "dangereuses" le sont elles vraiment?
Merci de vos conseils
je compte aller en aout 2012 au Sri Lanka avec ma soeur. Le nord est semble être évité par la mousson mais j'ai lu que c'était les zones les moins recommandées pour voyager (tigres tamouls). Peut on tout de même faire un bon circuit en aout au Sri Lanka en évitant les zones dangereuses? Ces zones "dangereuses" le sont elles vraiment?
Merci de vos conseils
Carnet de voyage aux Maldives (août 2011) English translation pending
Bonjour à tous,
on est déjà rentré de cette destination unique retrouvez nous aussi sur le site pour de nombreuses infos http://lesdkp.blog4ever.com/blog/lire-article-410426-2660764-carnet_de_voyage_maldives_2011.html
INTRODUCTION :
Le Sun Island resort & Spa est une île-hôtel nommée "Nalaguraidhoo", située à l’extrême sud de l’atoll d’Ari, à 40 minutes d’hydravion ou 3 heures de bateau de l’aéroport international de Malé, la capitale. La monnaie locale est le "rufiyaa", mais tout est pratiqué en USD, sur l’île, vous n’utilisez pas d’argent ni CB au quotidien, toutes vos dépenses quel qu’elles soient, sont chargées sur le compte de votre chambre (paiement en fin de séjour à la réception). La langue officielle est le "divehi", mais l’anglais est pratiqué largement. Cette île-hôtel est une des plus grandes des Maldives, d’une longueur de 1,760 kms et d’une largeur de 430 mètres environ, le tour à pied fait 3,600 kms. Au nord de l’île, le lagon est moyennement profond, quelques vagues et agitation légère. Au sud (c^té des bungalows sur pilotis), le lagon est peu profond, la mer est très calme, protégée par une barrière de corail située à environ 600 mètres du bord où des vagues importantes se cassent. Ce compte rendu va se décliner en différents thèmes et vous saurez à peu près tout sur ce choix d’hôtel.
HOTEL : 4 catégories de chambre Beach Bungalow "De Luxe" (Quantité 110 : N° 391 à 500)Beach Bungalow "Super De Luxe" (Quantité 218 : N°101 à 318)Water Bungalow "piloti" (Quantité 64 : N° 319 à 350 et N° 359 à 390)Water Bungalow Présidentielle "piloti" (Quantité 8 : N° 351 à 358)On trouve dans cet hôtel : Lobby (réception)Coffre fort (réception)Boutiques (souvenirs, parfums, bijoux, photos, vêtements, cigarettes, savon, shampooing, anti-moustique)Point internet, photocopies, fax (internet 1$ pour 15 minutes, minutes supp à 0,10 $)Medical Center (pharmacie et clinique)Salle de fitnessSalle de jeux, vidéo, arcadeGuichet des TO avec hôtesse (Kuoni, TC, Jet Tours, Neckerman…)Location de vélos (bien utiles, 3,5$ par jour)Spa, sauna, jacuzziCentre de plongée (PADI Dive Center)Location palmes, tubas, masques au Dive Center (10$ par jour)Bureau de change (mais pas de retrait d’argent sur l’île)Superbe piscineCentre de sport aquatique (banana boat, jet ski…)Centre de sport (tennis, basket…)2 points de connexion "wifi" gratuit (au bar du mini-golf et au Vani coffee shop)Serviettes de plage disponibles à la piscine2 jardins superbes d’orchidées1 sanctuaire pour oiseauxRESTAURANT, BARS, SNACKS : · 3 formules possibles : demi-pension, pension complète, all-inclusive· Le "Maaniya" N°4 sur la plan est le restaurant buffet pour les Beach bungalows De Luxe et Super De Luxe· Le "Southern Star" N°6 sur la plan est le restaurant buffet des Bungalows sur pilotis· Le "Al Pontile" N°10 sur le plan, spécialités italiennes et sushis (20% de réduction si PC ou All-Incl.)· Le "Sun Star" N°9 sur le plan, spécialités asiatiques (20% de réduction si PC ou All-Incl.)· Le "Mekunu" N°5 sur le plan est le bar principal· Le bar de la piscine N°2 est dans la piscine· Le bar de la plage N°16 à la pointe est de l’île· Le bar du Lobby à côté de la réception, le seul climatisé· Le "Grill Terrace" N°7 est un snack à l’entrée des Bungalows pilotis· Le "Vani Coffee Shop" N°3 est un snack à côté du lobby· Le "Sunrise Grill" est un snack à côté du bar de la plage N°16CHAMBRE : la notre de catégorie "De Luxe" (N°450) 3 personnes, description des autres chambres sur le site internet de l’hôtel · 2 grands lits et un lit une personne· TV satellite (TV5 monde disponible)· 2 bouteilles d’eau par jour fournies gratuitement tous les matins· café, thé, lait à dispo ravitaillés tous les matins· 2 transats avec cousins· 2 chaises et table basse en terrasse· douche de plein-air (malgré ce qui est écrit sur le site internet de l’hôtel)· 1 frigo· 1 coffre-fort· 1 ventilateur· 1 climatisation· 1 robinet extérieur personnel devant la terrasse· 2 parapluies…· 3 serviettes de plage (changées tous les soirs)ACTIVITES : gratuites ou payantes · Ping pong (gratuit)· Foot ball (gratuit)· Basket ball (gratuit)· Volley ball (gratuit)· Jeu d’echec (gratuit)· Billard "snooker" (payant)· Fléchettes (payant)· Tennis (payant)· Badminton (payant)· Squash (payant)· Mini-golf (payant)· Jet ski (payant)· Banana boat (payant)· Planche à voile (payant)· Catamaran (payant)· Ski nautique (payant)· Para sailing (payant)· Canoë kayak (payant)· Plongée bouteille (payant)EXCURSIONS POSSIBLES : texte officiel de l’hôtel (pour les prix cliquez) · FOLLOW THE DOLPHINS : Reconnu comme les meilleurs amis de l’homme dans le monde marin, observez ces mammifères majestueux, vous accueillant au petit matin. L’excursion parfaite si vous rêvez d’admirer des dauphins en train de nager dans la grande bleue. Avec le lever du soleil, de très belles photos en perspective. Bien sûr le facteur chance tient sa place… · SWIM WHALE SHARK : En début de matinée, rejoignez en bateau un site de fréquentation de ce pacifique requin-baleine d’une taille pouvant atteindre 4 mètres se nourrissant de plancton. Expérience unique de nage en compagnie de cet énorme squale, le souvenir sera impérissable. Là encore, il faudra compter sur la chance… · SUNSET FISHING : Autrement dit la pêche de nuit. L’équipage vous emmènera dans une eau possonneuse, où l’aventure commencera. Apprenez la pêche traditionnelle à la ligne et dégustez les prises de la soiréeà votre retour au Grill Terrace. · SUNRISE FISHING : Départ en pêche, à l’aube cette fois, vous pêcherez vous-même avec la tradition locale de vos guides Maldiviens, pêche miraculeuse et repas succulent au retour. · REEF EXPLORER : Un superbe récif à environ 30 minutes de bateau de l’île, l’idéal pour les amateurs de plongée masque-tuba (snorkeling). L’un des meilleurs site pour admirer les poissons multicolores. Dans les eaux claires du lagon et les bleus profonds de l’océan, un guide expérimenté vous assistera pour une expérience que vous espérerez jamais se finir. · BLUE LAGOON : Savourez un délicieux BBQ sur la plage d’une île déserte, et jouissez de l’eau bleue turquoise pour faire de la plongée libre ou de la baignade. · ISLAND DISCOVERY : La seule excursion en journée complète ; Vous allez visiter 2 îles différentes, tout d’abord, une île inhabitée où vous pourrez faire du snorkeling et de la baignade, puis savourez un délicieux BBQ sur la plage. Continuez par la visite d’une île habitée (Fenfushi) pour ressentir le style de vie des maldiviens, possibilité également de faire du shopping (n’oubliez pas de négocier les prix). · ROBINSON EXCURSION : Profitez d’un provilège rare de pouvoir jouer à Adam et Eve. Appreciez ce jardin d’Eden pour une journée, flânant sur une île inhabitée qui sera la vôtre pour ce moment inoubliable (compris : déjeuner et boissons). · MAAMIGILI : Visite de l’île habitée de Maamigili, la plus grosse à environ 15 minutes en dhoni (bateau typique Maldivien). Visite guidée en anglais, école, mosquée, maisons traditionnelles, shopping. · DHIDDHDHOO : Visite de l’île habitée de Dhiddhdhoo, la plus petite à environ 25 minutes en dhoni (bateau typique Maldivien). Visite guidée en anglais, école, mosquée, maisons traditionnelles, shopping. · DHIGURAH : Visite de l’île habitée de Dhigurah, la plus longue et la plus loin à environ 50 minutes en dhoni (bateau typique Maldivien). Visite guidée en anglais, école, mosquée, maisons traditionnelles, shopping. · FENFUSHI : Visite de l’île habitée de Fenfushi, la plus proche à environ 10 minutes en dhoni (bateau typique Maldivien). Visite guidée en anglais, école, mosquée, maisons traditionnelles, shopping. Les inscriptions se font directement sur le tableau des excursions à côté du Lobby Bar Tous les départs se font à la réception 15 minutes avant l’heure dite de départ Un minimum de participant est nécessaire pour chaque excursion Si le nombre de participant minimum n’est pas atteint, l’excursion est annulée
DIVERS : · Les places attribuées dans les restaurants buffet sont pour la durée du séjour avec serveur attitré· Essai de plongée bouteille tous les jours à 15h00 gratuit au milieu du ponton (côté marina)· Il est d’usage de laisser des pourboires (serveur au buffet, room service, plagiste)· Les employés de l’hôtel sont Maldiviens, Indiens, Bengalis, Sri Lankais, Thaïlandaises et Indonésiennes au spa· Navettes gratuites toutes les 3 heures pour aller sur l’ile voisine "Holiday Island Resort" (inscription à la réception)· Ici aux Maldives, on roule à gauche, donc en vélo sur l’île, c’est pareil attention tous les employés sont en vélo et sont très nombreux· Les moustiques sont nombreux en saison des pluies de jour comme de nuit, 8 à 10 piqures en 30 minutes, ils sont hyper discrets (ceux qui connaissent l’Asie me comprennent, prévoyez les protections !!!), même si l’île est pulvérisée une fois par semaine· L’éclairage le soir des allées de l’île est très faible· Tous les soirs au bar principal, soirées diverses (karaoké, course de crabes, disco, soirée Maldiviennes)· 2 spots de snorkeling fameux (à côté restaurant italien et à côté du restaurant asiatique)· Nourrissage de raies tous les soirs à 21h à l’extrême pointe ouest de l’île N°19 (attention, raies pastenagues de 1 mètre de diamètre environ à dard venimeux, vous êtes dans l’eau avec les raies nombreuses à vos pieds, gratuit)· Nourrissage des requins pointes noires et autres tous les soirs à 22h au restaurant asiatique au bout des pilotis (là, on n’est pas dans l’eau !!! requins de 1m50 environ avec raies également, gratuit)· Nourrissage quand elles sont là de raies Manta de 18h30 à 23h00 à côté du Dive Center· Le snorkeling, il est possible tout autour de l’île face à votre bungalow (meilleur au sud de l’île) et plutôt fameux, beaucoup de bébés requins d’environ 60cm, des poissons de toutes les couleurs par simplement 50cm d’eau, avons rencontré facilement 2 murènes et raies, attention)· Animaux vivants dans l’île (oiseaux, lézards, grues cendrées, chauve-souris géantes de 60cm d’envergure)· Tous les Beach Bungalows sont face à la mer allant de 10 mètres à 120 mètres de l’eau…· Excursions incluses dans la formule "All-Inclusive" sont le Sunset Fishing et la visite d’une île habitée au choix· La veille au soir de votre départ, un écran TV indique par N° de bungalows vos horaires de réveil, de récupération des bagages, de petit-déjeuner, d’embarquement (hydravion ou bateau)· L’exportation de coquillages, de corail, d’animaux marins est interdite aux Maldives.· Le nudisme est une offense dans le pays, lors de visite d’une île locale habitée, vos vêtements doivent couvrir les genoux et les épaules· La représentante Thomas Cook et Jet Tours est Mélanie Gosselet (présente aux Maldives depuis 2 ans) disponible 3 à 4 fois par semaine sur l’île à son office à 19h et par téléphone au : 771 4048 – 4 premières minutes gratuites depuis la réception, elle vous rappelle ensuite si besoin· La météo est à cette époque alterne entre pluie et soleil mais 30° en permanence et 80% d’humidité· 75% de l’hôtel est fréquenté par des Russes· Quelques tarifs : Pizzas de 13 à 25$, glace de 2 à 4$, soda 5$, bière 5$, jus de fruits 7$, cocktails de 8 à 18$, snacks divers de 8 à 20$, assiette de frites 5$· Attention, 2 taxes sont appliquées à tous vos achats (10% de service et 3,5% de taxe gouvernementale) · Le Sun Island Resort & Spa fait parti de la chaîne d’hôtel "VillaHôtels"Si vous avez encore des questions n'hésitez pas
les DKP le site
on est déjà rentré de cette destination unique retrouvez nous aussi sur le site pour de nombreuses infos http://lesdkp.blog4ever.com/blog/lire-article-410426-2660764-carnet_de_voyage_maldives_2011.html
INTRODUCTION :
Le Sun Island resort & Spa est une île-hôtel nommée "Nalaguraidhoo", située à l’extrême sud de l’atoll d’Ari, à 40 minutes d’hydravion ou 3 heures de bateau de l’aéroport international de Malé, la capitale. La monnaie locale est le "rufiyaa", mais tout est pratiqué en USD, sur l’île, vous n’utilisez pas d’argent ni CB au quotidien, toutes vos dépenses quel qu’elles soient, sont chargées sur le compte de votre chambre (paiement en fin de séjour à la réception). La langue officielle est le "divehi", mais l’anglais est pratiqué largement. Cette île-hôtel est une des plus grandes des Maldives, d’une longueur de 1,760 kms et d’une largeur de 430 mètres environ, le tour à pied fait 3,600 kms. Au nord de l’île, le lagon est moyennement profond, quelques vagues et agitation légère. Au sud (c^té des bungalows sur pilotis), le lagon est peu profond, la mer est très calme, protégée par une barrière de corail située à environ 600 mètres du bord où des vagues importantes se cassent. Ce compte rendu va se décliner en différents thèmes et vous saurez à peu près tout sur ce choix d’hôtel.
HOTEL : 4 catégories de chambre Beach Bungalow "De Luxe" (Quantité 110 : N° 391 à 500)Beach Bungalow "Super De Luxe" (Quantité 218 : N°101 à 318)Water Bungalow "piloti" (Quantité 64 : N° 319 à 350 et N° 359 à 390)Water Bungalow Présidentielle "piloti" (Quantité 8 : N° 351 à 358)On trouve dans cet hôtel : Lobby (réception)Coffre fort (réception)Boutiques (souvenirs, parfums, bijoux, photos, vêtements, cigarettes, savon, shampooing, anti-moustique)Point internet, photocopies, fax (internet 1$ pour 15 minutes, minutes supp à 0,10 $)Medical Center (pharmacie et clinique)Salle de fitnessSalle de jeux, vidéo, arcadeGuichet des TO avec hôtesse (Kuoni, TC, Jet Tours, Neckerman…)Location de vélos (bien utiles, 3,5$ par jour)Spa, sauna, jacuzziCentre de plongée (PADI Dive Center)Location palmes, tubas, masques au Dive Center (10$ par jour)Bureau de change (mais pas de retrait d’argent sur l’île)Superbe piscineCentre de sport aquatique (banana boat, jet ski…)Centre de sport (tennis, basket…)2 points de connexion "wifi" gratuit (au bar du mini-golf et au Vani coffee shop)Serviettes de plage disponibles à la piscine2 jardins superbes d’orchidées1 sanctuaire pour oiseauxRESTAURANT, BARS, SNACKS : · 3 formules possibles : demi-pension, pension complète, all-inclusive· Le "Maaniya" N°4 sur la plan est le restaurant buffet pour les Beach bungalows De Luxe et Super De Luxe· Le "Southern Star" N°6 sur la plan est le restaurant buffet des Bungalows sur pilotis· Le "Al Pontile" N°10 sur le plan, spécialités italiennes et sushis (20% de réduction si PC ou All-Incl.)· Le "Sun Star" N°9 sur le plan, spécialités asiatiques (20% de réduction si PC ou All-Incl.)· Le "Mekunu" N°5 sur le plan est le bar principal· Le bar de la piscine N°2 est dans la piscine· Le bar de la plage N°16 à la pointe est de l’île· Le bar du Lobby à côté de la réception, le seul climatisé· Le "Grill Terrace" N°7 est un snack à l’entrée des Bungalows pilotis· Le "Vani Coffee Shop" N°3 est un snack à côté du lobby· Le "Sunrise Grill" est un snack à côté du bar de la plage N°16CHAMBRE : la notre de catégorie "De Luxe" (N°450) 3 personnes, description des autres chambres sur le site internet de l’hôtel · 2 grands lits et un lit une personne· TV satellite (TV5 monde disponible)· 2 bouteilles d’eau par jour fournies gratuitement tous les matins· café, thé, lait à dispo ravitaillés tous les matins· 2 transats avec cousins· 2 chaises et table basse en terrasse· douche de plein-air (malgré ce qui est écrit sur le site internet de l’hôtel)· 1 frigo· 1 coffre-fort· 1 ventilateur· 1 climatisation· 1 robinet extérieur personnel devant la terrasse· 2 parapluies…· 3 serviettes de plage (changées tous les soirs)ACTIVITES : gratuites ou payantes · Ping pong (gratuit)· Foot ball (gratuit)· Basket ball (gratuit)· Volley ball (gratuit)· Jeu d’echec (gratuit)· Billard "snooker" (payant)· Fléchettes (payant)· Tennis (payant)· Badminton (payant)· Squash (payant)· Mini-golf (payant)· Jet ski (payant)· Banana boat (payant)· Planche à voile (payant)· Catamaran (payant)· Ski nautique (payant)· Para sailing (payant)· Canoë kayak (payant)· Plongée bouteille (payant)EXCURSIONS POSSIBLES : texte officiel de l’hôtel (pour les prix cliquez) · FOLLOW THE DOLPHINS : Reconnu comme les meilleurs amis de l’homme dans le monde marin, observez ces mammifères majestueux, vous accueillant au petit matin. L’excursion parfaite si vous rêvez d’admirer des dauphins en train de nager dans la grande bleue. Avec le lever du soleil, de très belles photos en perspective. Bien sûr le facteur chance tient sa place… · SWIM WHALE SHARK : En début de matinée, rejoignez en bateau un site de fréquentation de ce pacifique requin-baleine d’une taille pouvant atteindre 4 mètres se nourrissant de plancton. Expérience unique de nage en compagnie de cet énorme squale, le souvenir sera impérissable. Là encore, il faudra compter sur la chance… · SUNSET FISHING : Autrement dit la pêche de nuit. L’équipage vous emmènera dans une eau possonneuse, où l’aventure commencera. Apprenez la pêche traditionnelle à la ligne et dégustez les prises de la soiréeà votre retour au Grill Terrace. · SUNRISE FISHING : Départ en pêche, à l’aube cette fois, vous pêcherez vous-même avec la tradition locale de vos guides Maldiviens, pêche miraculeuse et repas succulent au retour. · REEF EXPLORER : Un superbe récif à environ 30 minutes de bateau de l’île, l’idéal pour les amateurs de plongée masque-tuba (snorkeling). L’un des meilleurs site pour admirer les poissons multicolores. Dans les eaux claires du lagon et les bleus profonds de l’océan, un guide expérimenté vous assistera pour une expérience que vous espérerez jamais se finir. · BLUE LAGOON : Savourez un délicieux BBQ sur la plage d’une île déserte, et jouissez de l’eau bleue turquoise pour faire de la plongée libre ou de la baignade. · ISLAND DISCOVERY : La seule excursion en journée complète ; Vous allez visiter 2 îles différentes, tout d’abord, une île inhabitée où vous pourrez faire du snorkeling et de la baignade, puis savourez un délicieux BBQ sur la plage. Continuez par la visite d’une île habitée (Fenfushi) pour ressentir le style de vie des maldiviens, possibilité également de faire du shopping (n’oubliez pas de négocier les prix). · ROBINSON EXCURSION : Profitez d’un provilège rare de pouvoir jouer à Adam et Eve. Appreciez ce jardin d’Eden pour une journée, flânant sur une île inhabitée qui sera la vôtre pour ce moment inoubliable (compris : déjeuner et boissons). · MAAMIGILI : Visite de l’île habitée de Maamigili, la plus grosse à environ 15 minutes en dhoni (bateau typique Maldivien). Visite guidée en anglais, école, mosquée, maisons traditionnelles, shopping. · DHIDDHDHOO : Visite de l’île habitée de Dhiddhdhoo, la plus petite à environ 25 minutes en dhoni (bateau typique Maldivien). Visite guidée en anglais, école, mosquée, maisons traditionnelles, shopping. · DHIGURAH : Visite de l’île habitée de Dhigurah, la plus longue et la plus loin à environ 50 minutes en dhoni (bateau typique Maldivien). Visite guidée en anglais, école, mosquée, maisons traditionnelles, shopping. · FENFUSHI : Visite de l’île habitée de Fenfushi, la plus proche à environ 10 minutes en dhoni (bateau typique Maldivien). Visite guidée en anglais, école, mosquée, maisons traditionnelles, shopping. Les inscriptions se font directement sur le tableau des excursions à côté du Lobby Bar Tous les départs se font à la réception 15 minutes avant l’heure dite de départ Un minimum de participant est nécessaire pour chaque excursion Si le nombre de participant minimum n’est pas atteint, l’excursion est annulée
DIVERS : · Les places attribuées dans les restaurants buffet sont pour la durée du séjour avec serveur attitré· Essai de plongée bouteille tous les jours à 15h00 gratuit au milieu du ponton (côté marina)· Il est d’usage de laisser des pourboires (serveur au buffet, room service, plagiste)· Les employés de l’hôtel sont Maldiviens, Indiens, Bengalis, Sri Lankais, Thaïlandaises et Indonésiennes au spa· Navettes gratuites toutes les 3 heures pour aller sur l’ile voisine "Holiday Island Resort" (inscription à la réception)· Ici aux Maldives, on roule à gauche, donc en vélo sur l’île, c’est pareil attention tous les employés sont en vélo et sont très nombreux· Les moustiques sont nombreux en saison des pluies de jour comme de nuit, 8 à 10 piqures en 30 minutes, ils sont hyper discrets (ceux qui connaissent l’Asie me comprennent, prévoyez les protections !!!), même si l’île est pulvérisée une fois par semaine· L’éclairage le soir des allées de l’île est très faible· Tous les soirs au bar principal, soirées diverses (karaoké, course de crabes, disco, soirée Maldiviennes)· 2 spots de snorkeling fameux (à côté restaurant italien et à côté du restaurant asiatique)· Nourrissage de raies tous les soirs à 21h à l’extrême pointe ouest de l’île N°19 (attention, raies pastenagues de 1 mètre de diamètre environ à dard venimeux, vous êtes dans l’eau avec les raies nombreuses à vos pieds, gratuit)· Nourrissage des requins pointes noires et autres tous les soirs à 22h au restaurant asiatique au bout des pilotis (là, on n’est pas dans l’eau !!! requins de 1m50 environ avec raies également, gratuit)· Nourrissage quand elles sont là de raies Manta de 18h30 à 23h00 à côté du Dive Center· Le snorkeling, il est possible tout autour de l’île face à votre bungalow (meilleur au sud de l’île) et plutôt fameux, beaucoup de bébés requins d’environ 60cm, des poissons de toutes les couleurs par simplement 50cm d’eau, avons rencontré facilement 2 murènes et raies, attention)· Animaux vivants dans l’île (oiseaux, lézards, grues cendrées, chauve-souris géantes de 60cm d’envergure)· Tous les Beach Bungalows sont face à la mer allant de 10 mètres à 120 mètres de l’eau…· Excursions incluses dans la formule "All-Inclusive" sont le Sunset Fishing et la visite d’une île habitée au choix· La veille au soir de votre départ, un écran TV indique par N° de bungalows vos horaires de réveil, de récupération des bagages, de petit-déjeuner, d’embarquement (hydravion ou bateau)· L’exportation de coquillages, de corail, d’animaux marins est interdite aux Maldives.· Le nudisme est une offense dans le pays, lors de visite d’une île locale habitée, vos vêtements doivent couvrir les genoux et les épaules· La représentante Thomas Cook et Jet Tours est Mélanie Gosselet (présente aux Maldives depuis 2 ans) disponible 3 à 4 fois par semaine sur l’île à son office à 19h et par téléphone au : 771 4048 – 4 premières minutes gratuites depuis la réception, elle vous rappelle ensuite si besoin· La météo est à cette époque alterne entre pluie et soleil mais 30° en permanence et 80% d’humidité· 75% de l’hôtel est fréquenté par des Russes· Quelques tarifs : Pizzas de 13 à 25$, glace de 2 à 4$, soda 5$, bière 5$, jus de fruits 7$, cocktails de 8 à 18$, snacks divers de 8 à 20$, assiette de frites 5$· Attention, 2 taxes sont appliquées à tous vos achats (10% de service et 3,5% de taxe gouvernementale) · Le Sun Island Resort & Spa fait parti de la chaîne d’hôtel "VillaHôtels"Si vous avez encore des questions n'hésitez pas
les DKP le site
Tioman Island: bungalows sur la plage et sites de snorkelling? (Malaisie) English translation pending
Bonjour,
Nous désirons partir sur Pulau Tioman en MAi avec notre fille qui a tout juste 12 mois : l'objectif est d'être très proche de la plage afin de pouvoir jouer dans le sable facilement, être tranquiles et aussi proches de sites de snorkelling sympas (histoire que mon mari puisse y aller une demi-heure pendant que je garde Juline puis on inverse).
Nous recherchons donc un hotel très proche de la plage (voir même un bungalow, ça serait encore mieux !) : avez vous des conseils à nous donner ?
Sur internet j'ai trouvé un seul site de snorkelling directement accessible par Salang Beach : connaissez vous d'autres sites de snorkelling facilement accessibles à partir de la plage ? Je sais qu'il existe des "tours" de snorkelling à la journée (4 sites différents) mais ce n'est pas du tout notre objectif car je en suis pas certaine d'arriver à trouver une babysitter de confiance pour pouvoir partir tous les deux, et même si nous en trouvions une nous voulons partir 2 ou 3 heures maximum : le but est de passer des vacances en famille, pas de partir toute la journée sans notre fille !
Merci d'avance pour vos réponses.
Nous désirons partir sur Pulau Tioman en MAi avec notre fille qui a tout juste 12 mois : l'objectif est d'être très proche de la plage afin de pouvoir jouer dans le sable facilement, être tranquiles et aussi proches de sites de snorkelling sympas (histoire que mon mari puisse y aller une demi-heure pendant que je garde Juline puis on inverse).
Nous recherchons donc un hotel très proche de la plage (voir même un bungalow, ça serait encore mieux !) : avez vous des conseils à nous donner ?
Sur internet j'ai trouvé un seul site de snorkelling directement accessible par Salang Beach : connaissez vous d'autres sites de snorkelling facilement accessibles à partir de la plage ? Je sais qu'il existe des "tours" de snorkelling à la journée (4 sites différents) mais ce n'est pas du tout notre objectif car je en suis pas certaine d'arriver à trouver une babysitter de confiance pour pouvoir partir tous les deux, et même si nous en trouvions une nous voulons partir 2 ou 3 heures maximum : le but est de passer des vacances en famille, pas de partir toute la journée sans notre fille !
Merci d'avance pour vos réponses.
Circuit aux Visayas: horaires bateaux, hébergements et bagages English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4, 2 adultes et 2 enfants, qui auront 10 et 8 ans lors de notre voyage aux Philippines. Nous arrivons le 14 février 2020 en début d’après-midi et repartons le 27 février en début de soirée. J’ai beaucoup de mal à établir un circuit. C’est pourquoi j’ai besoin de vos avis.
Vendredi après-midi: Arrivée aéroport de Mactan, direction Moalboal Samedi : Moalboal et ses alentours. Dimanche: direction Malatapay visite de Dumaguete Lundi: Apo Island Mardi: Apo Island direction Siquijor Mercredi, jeudi: Siquijor Vendredi: Siquijor direction Tagbilaran - Bohol Samedi, dimanche, lundi: Bohol, Panglao, Balicasag Lundi: direction Mactan pour aller à Malapascua Mardi: Malapascua. Mercredi: Malapascua direction Mactan Jeudi: départ de Mactan.
Je n’ai pas les horaires des bateaux, ni même établie exactement les temps de parcours entre chaque destination. Si vous pouviez également me conseiller.
Concernant les hébergements sur chaque lieu que me conseillez-vous?
Dernière question, pour les bagages, j’ai le droit à 1 bagage en soute de 30 kg. Je comptais prendre une grosse valise. 4 petites en bagage à main plus 2 sac à dos. Je cherche le côté pratique lors des déplacements aussi ne vaut il pas mieux que des sacs?
Je vous remercie par avance pour vos suggestions.
Virginie
Nous sommes 4, 2 adultes et 2 enfants, qui auront 10 et 8 ans lors de notre voyage aux Philippines. Nous arrivons le 14 février 2020 en début d’après-midi et repartons le 27 février en début de soirée. J’ai beaucoup de mal à établir un circuit. C’est pourquoi j’ai besoin de vos avis.
Vendredi après-midi: Arrivée aéroport de Mactan, direction Moalboal Samedi : Moalboal et ses alentours. Dimanche: direction Malatapay visite de Dumaguete Lundi: Apo Island Mardi: Apo Island direction Siquijor Mercredi, jeudi: Siquijor Vendredi: Siquijor direction Tagbilaran - Bohol Samedi, dimanche, lundi: Bohol, Panglao, Balicasag Lundi: direction Mactan pour aller à Malapascua Mardi: Malapascua. Mercredi: Malapascua direction Mactan Jeudi: départ de Mactan.
Je n’ai pas les horaires des bateaux, ni même établie exactement les temps de parcours entre chaque destination. Si vous pouviez également me conseiller.
Concernant les hébergements sur chaque lieu que me conseillez-vous?
Dernière question, pour les bagages, j’ai le droit à 1 bagage en soute de 30 kg. Je comptais prendre une grosse valise. 4 petites en bagage à main plus 2 sac à dos. Je cherche le côté pratique lors des déplacements aussi ne vaut il pas mieux que des sacs?
Je vous remercie par avance pour vos suggestions.
Virginie
Trois mois en Afrique Australe en Ford Figo English translation pending
Amis baroudeurs, salut!
De retour d'un périple en solo de trois mois en Afrique australe (Afrique du Sud, Lesotho, Namibie, Botswana, Swaziland), l'occasion est belle de me lancer dans mon premier carnet de voyage.
Je me concentrerai sur les aspects pratiques, tout en agrémentant le "récit" de photos choisies avec amour (il va sans dire, même si je saurai me montrer sélectif 😏). Pour des questions de respect de la vie privée, je veillerai à ce que personne (à commencer par moi-même 😇) ne soit facilement reconnaissable ou identifiable sur les clichés publiés.
Dates du voyage: 30 mars-28 juin. Compagnie aérienne: South African Airlines. Vols: Genève-Johannesburg avec arrêt à Francfort. Idem au retour. Voiture de location: Ford Figo (type Polo) chez First Car Rental, 4480 km au compteur, 88 jours.
Quelques chiffres:
1 crevaison (seulement) 😎 2 chocs 🏴☠️ 5 pays visités 90 jours de voyage (vols compris) Env. 500 locaux pris en auto-stop 6000 photos (le tri continue 😏) 6156 francs suisses (5675 euros) dépensés au total (détail à venir) 19'900 km parcourus en voiture de location (soit l'équivalent de ce que je roule en près de quatre ans en Suisse 😮)
Les étapes (déplacements inclus)
Afrique du Sud + Lesotho (37 jours)
Arrivée à O.R. Tembo (Johannesburg), prise du véhicule puis route jusqu’à Clarens 1j 1) Drakensberg (Golden Gate Highlands NP) 2j 2) Drakensberg (Sentinel Hiking Trail) 1j 3) Drakensberg (Champagne Valley) 1,5j 4) Lesotho 5,5j 5) KwaZulu-Natal chez l'habitant 1,5j 6) Lake Eland GR + Oribi Gorge NR 0,5j 7) Wild Coast 1,5j 8) Hogsback 1j 9) Addo Elephant NP 1,5j 10) Jeffreys Bay + Tsitsikamma NP 1j 11) Camdeboo NP + Nieu Bethesda 2,5j 12) Prince Albert + Swartberg Pass 1,5j 13) Mossel Bay + Cape Agulhas 1j 14) Hermanus + Stellenbosch 1,5j 15) Cape Town 9j (dont 4j à travailler) 16) West Coast NP + Elands Bay 1j 17) Cederberg Wilderness Area 2,5j (dont 1j à travailler)
Namibie (20 jours)
18) Fish River Canyon + Fish River 2j 19) Lüderitz 2,5j (dont 1,5j à travailler) 20) Aus 0,5j 21) Sesriem/Sossusvlei 1.5j 22) Swakopmund 1j 23) Spitzkoppe 1j 24) Brandberg 1j 25) Henties Bay + Cape Cross Seal Reserve 1j 26) Skeleton Coast NP + Twyvelfontein + Petrified Forest 1j 27) Etosha NP 3,5j 28) Tsumeb + Waterberg 2,5j (dont 1j de repos) 29) Caprivi Strip 2j
Botswana (10 jours)
30) Kasane + Chobe NP 3j 31) Planet Baobab + Maun + Okavango Delta + Moremi Game Reserve 6j Route (1300 km avec détour) entre Maun (Botswana) et Pilanesberg NP (Afrique du Sud) 1j
Afrique du Sud + Swaziland (24 jours)
32) Pilanesberg NP 1j 33) Sun City + Marakele NP 1j 34) Tzaneen + King's Walden 1j 35) Musina + Mapungubwe NP 2,5j 36) Kruger NP 5j 37) Graskop + Blyde River Canyon 1,5j 38) Swaziland 2j 39) St Lucia + iSimangaliso Wetland Park 1j 40) Hluhluwe-iMfolozi Park 1j Route vers Kruger NP via Swaziland et Hlane Royal NP 1j 41) Kruger NP 5j (dont trek 4j) 42) Graskop 1j Route vers Jo’burg 1j
Edit: je remets ici la vidéo ajoutée en page 19 de mon carnet, près de six mois après mon retour. Cinq petites minutes pour "résumer" trois mois de périple... avec quelques floutés de rigueur. 😉
https://www.youtube.com/watch?v=bNsdBfIvNBw
De retour d'un périple en solo de trois mois en Afrique australe (Afrique du Sud, Lesotho, Namibie, Botswana, Swaziland), l'occasion est belle de me lancer dans mon premier carnet de voyage.
Je me concentrerai sur les aspects pratiques, tout en agrémentant le "récit" de photos choisies avec amour (il va sans dire, même si je saurai me montrer sélectif 😏). Pour des questions de respect de la vie privée, je veillerai à ce que personne (à commencer par moi-même 😇) ne soit facilement reconnaissable ou identifiable sur les clichés publiés.
Dates du voyage: 30 mars-28 juin. Compagnie aérienne: South African Airlines. Vols: Genève-Johannesburg avec arrêt à Francfort. Idem au retour. Voiture de location: Ford Figo (type Polo) chez First Car Rental, 4480 km au compteur, 88 jours.
Quelques chiffres:
1 crevaison (seulement) 😎 2 chocs 🏴☠️ 5 pays visités 90 jours de voyage (vols compris) Env. 500 locaux pris en auto-stop 6000 photos (le tri continue 😏) 6156 francs suisses (5675 euros) dépensés au total (détail à venir) 19'900 km parcourus en voiture de location (soit l'équivalent de ce que je roule en près de quatre ans en Suisse 😮)
Les étapes (déplacements inclus)
Afrique du Sud + Lesotho (37 jours)
Arrivée à O.R. Tembo (Johannesburg), prise du véhicule puis route jusqu’à Clarens 1j 1) Drakensberg (Golden Gate Highlands NP) 2j 2) Drakensberg (Sentinel Hiking Trail) 1j 3) Drakensberg (Champagne Valley) 1,5j 4) Lesotho 5,5j 5) KwaZulu-Natal chez l'habitant 1,5j 6) Lake Eland GR + Oribi Gorge NR 0,5j 7) Wild Coast 1,5j 8) Hogsback 1j 9) Addo Elephant NP 1,5j 10) Jeffreys Bay + Tsitsikamma NP 1j 11) Camdeboo NP + Nieu Bethesda 2,5j 12) Prince Albert + Swartberg Pass 1,5j 13) Mossel Bay + Cape Agulhas 1j 14) Hermanus + Stellenbosch 1,5j 15) Cape Town 9j (dont 4j à travailler) 16) West Coast NP + Elands Bay 1j 17) Cederberg Wilderness Area 2,5j (dont 1j à travailler)
Namibie (20 jours)
18) Fish River Canyon + Fish River 2j 19) Lüderitz 2,5j (dont 1,5j à travailler) 20) Aus 0,5j 21) Sesriem/Sossusvlei 1.5j 22) Swakopmund 1j 23) Spitzkoppe 1j 24) Brandberg 1j 25) Henties Bay + Cape Cross Seal Reserve 1j 26) Skeleton Coast NP + Twyvelfontein + Petrified Forest 1j 27) Etosha NP 3,5j 28) Tsumeb + Waterberg 2,5j (dont 1j de repos) 29) Caprivi Strip 2j
Botswana (10 jours)
30) Kasane + Chobe NP 3j 31) Planet Baobab + Maun + Okavango Delta + Moremi Game Reserve 6j Route (1300 km avec détour) entre Maun (Botswana) et Pilanesberg NP (Afrique du Sud) 1j
Afrique du Sud + Swaziland (24 jours)
32) Pilanesberg NP 1j 33) Sun City + Marakele NP 1j 34) Tzaneen + King's Walden 1j 35) Musina + Mapungubwe NP 2,5j 36) Kruger NP 5j 37) Graskop + Blyde River Canyon 1,5j 38) Swaziland 2j 39) St Lucia + iSimangaliso Wetland Park 1j 40) Hluhluwe-iMfolozi Park 1j Route vers Kruger NP via Swaziland et Hlane Royal NP 1j 41) Kruger NP 5j (dont trek 4j) 42) Graskop 1j Route vers Jo’burg 1j
Edit: je remets ici la vidéo ajoutée en page 19 de mon carnet, près de six mois après mon retour. Cinq petites minutes pour "résumer" trois mois de périple... avec quelques floutés de rigueur. 😉
https://www.youtube.com/watch?v=bNsdBfIvNBw
Itinéraire de 3 semaines au Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous,
Grâce aux nombreux renseignements que vous m'avez déjà fourni, l'itinéraire commence à prendre forme. Je vous le soumets ici pour avis. Je voyagerai seule en transports en commun (pas de location de voiture, je n'ai pas le permis !).
Les billets d'avion ne sont pas encore achetés (mauvaise surprise, ils avaient pris 200 euros entre lundi et mardi...), donc il se peut que j'ai 1 ou 2 jours de plus ou de moins...
Itinéraire / Nuit à J1 Sa 08-févr : Arrivée à Liberia en fin de journée /Liberia J2 Di 09-févr : Bus pour Ostional - Observation de la ponte des tortues de nuit / Ostional J3 Lu 10-févr : Plage Ostional puis retour vers Liberia dans l'après-midi / Liberia J4 Ma 11-févr : Excursion au PN Rincon de la Vieja / Liberia ou Bijagua J5 Me 12-févr : Volcan TenorioArriver / Bijagua J6 Je 13-févr : Arrivée à La Fortuna dans la matinée (Cataracta de la Fortuna, Sources d'eau chaude, festival...) / La Fortuna J7 Ve 14-févr : Excursion au volcan Arenal / La Fortuna J8 Sa 15-févr : Arrivée à Monteverde / Santa Helena (minibus-bateau-minibus) (ranario, canopy, plantations de café) / Monteverde ou Santa Helena J9 Di 16-févr : Monteverde / Santa Helena / Monteverde ou Santa Helena J10 Lu 17-févr : Bus vers San José le matin, Visite de la ville l'après-midi / San José J11 Ma 18-févr : Trajet pour Tortuguero via Moin / Tortuguero J12 Me 19-févr : Tortuguero (Balades, observation nocture des tortues) / Tortuguero J13 Je 20-févr : Vol vers Bahia Drake le matin, puis Bird-watching, night hike… / Bahia Drake J14 Ve 21-févr : Corcovado / Corcovado La Sirena J15 Sa 22-févr : Corcovado / Corcovado La Sirena J16 Di 23-févr : Corcovado / Bahia Drake J17 Lu 24-févr : Bahia Drake ou Isla del Caño / Bahia Drake J18 Ma 25-févr : Départ pour Sierpe en bateau le matin, puis bus vers San Gerardo de Dota / San Gerardo de Dota J19 Me 26-févr : PN Los Quetzales / San Gerardo de Dota J20 Je 27-févr : Bus vers le PN Manuel Antonio / Village de Manuel Antonio J21 Ve 28-févr : PN Manuel Antonio le matin, Bus vers San José l'après-midi San José / Alajuela J22 Sa 01-mars : Retour vers Lyon le matin
Parmi les questions que je me pose : - Y a-t-il des choses "superflues/redondantes" ou au contraire, ai-je oublié des incontournables ? (j'ai choisi de ne pas faire la côte Caraïbes qui m'attire moins) - Le volcan Tenorio vaut-il vraiment la peine ? Est-ce plus facile de le faire depuis Liberia ou La Fortuna ? - Passer 1 jour de plus à Sana Helena / Monteverde ? - Passer 1 jour de plus autour de San José pour aller voir les volcans Poas et Irazu ? - 1j de moins au Corcovado ? - Le PN de los Quetzales n'a pas l'air facile d'accès. Est-ce que cela vaut vraiment le détour ? - Est-ce plus facile de faire San José -> Manuel Antonio - PN Los Quetzales - Bahia Drake dans le sens Nord-Sud que Sud-Nord comme je l'ai prévu ? (avec ensuite un avion de Bahia Drake à San José)
Merci d'avance pour votre aide ! Karine
Grâce aux nombreux renseignements que vous m'avez déjà fourni, l'itinéraire commence à prendre forme. Je vous le soumets ici pour avis. Je voyagerai seule en transports en commun (pas de location de voiture, je n'ai pas le permis !).
Les billets d'avion ne sont pas encore achetés (mauvaise surprise, ils avaient pris 200 euros entre lundi et mardi...), donc il se peut que j'ai 1 ou 2 jours de plus ou de moins...
Itinéraire / Nuit à J1 Sa 08-févr : Arrivée à Liberia en fin de journée /Liberia J2 Di 09-févr : Bus pour Ostional - Observation de la ponte des tortues de nuit / Ostional J3 Lu 10-févr : Plage Ostional puis retour vers Liberia dans l'après-midi / Liberia J4 Ma 11-févr : Excursion au PN Rincon de la Vieja / Liberia ou Bijagua J5 Me 12-févr : Volcan TenorioArriver / Bijagua J6 Je 13-févr : Arrivée à La Fortuna dans la matinée (Cataracta de la Fortuna, Sources d'eau chaude, festival...) / La Fortuna J7 Ve 14-févr : Excursion au volcan Arenal / La Fortuna J8 Sa 15-févr : Arrivée à Monteverde / Santa Helena (minibus-bateau-minibus) (ranario, canopy, plantations de café) / Monteverde ou Santa Helena J9 Di 16-févr : Monteverde / Santa Helena / Monteverde ou Santa Helena J10 Lu 17-févr : Bus vers San José le matin, Visite de la ville l'après-midi / San José J11 Ma 18-févr : Trajet pour Tortuguero via Moin / Tortuguero J12 Me 19-févr : Tortuguero (Balades, observation nocture des tortues) / Tortuguero J13 Je 20-févr : Vol vers Bahia Drake le matin, puis Bird-watching, night hike… / Bahia Drake J14 Ve 21-févr : Corcovado / Corcovado La Sirena J15 Sa 22-févr : Corcovado / Corcovado La Sirena J16 Di 23-févr : Corcovado / Bahia Drake J17 Lu 24-févr : Bahia Drake ou Isla del Caño / Bahia Drake J18 Ma 25-févr : Départ pour Sierpe en bateau le matin, puis bus vers San Gerardo de Dota / San Gerardo de Dota J19 Me 26-févr : PN Los Quetzales / San Gerardo de Dota J20 Je 27-févr : Bus vers le PN Manuel Antonio / Village de Manuel Antonio J21 Ve 28-févr : PN Manuel Antonio le matin, Bus vers San José l'après-midi San José / Alajuela J22 Sa 01-mars : Retour vers Lyon le matin
Parmi les questions que je me pose : - Y a-t-il des choses "superflues/redondantes" ou au contraire, ai-je oublié des incontournables ? (j'ai choisi de ne pas faire la côte Caraïbes qui m'attire moins) - Le volcan Tenorio vaut-il vraiment la peine ? Est-ce plus facile de le faire depuis Liberia ou La Fortuna ? - Passer 1 jour de plus à Sana Helena / Monteverde ? - Passer 1 jour de plus autour de San José pour aller voir les volcans Poas et Irazu ? - 1j de moins au Corcovado ? - Le PN de los Quetzales n'a pas l'air facile d'accès. Est-ce que cela vaut vraiment le détour ? - Est-ce plus facile de faire San José -> Manuel Antonio - PN Los Quetzales - Bahia Drake dans le sens Nord-Sud que Sud-Nord comme je l'ai prévu ? (avec ensuite un avion de Bahia Drake à San José)
Merci d'avance pour votre aide ! Karine
Itinéraire Malaisie-Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Bientôt le départ, dans 3 semaines pour un circuit sac à dos, 2 copines, de Kuala Lumpur à Bangkok.
Je vais déjà annoncer le circuit puis si vous pouvez pour qulques infos complémentaires et m'aider à répondre à certaines questions.
Arrivée à Kuala Lumpur
- Vend. 1 nov. 13 au matin -
Y a-t-il un moyen pour rejoindre Malacca de l'aéroport sans passer par le centre ?
- Sam. 2 nov. : visite de Malacca et nuit Malacca.
Connaissez vous une guest-house sympa ?
- Dim. 3 nov. :
Départ de Malacca pour Cameron Highland
Avez vous de bonnes adresses ou des endroits concernant les visites de plantation " peu touristique " ?
Faut il un guide, ou une voiture à louer ?
Vaut il mieux dormir 2 nuits (3 et 4) sur place ou dans une ville proche ?
- Mar. 5 nov.
Départ pour Penang avec un stop à Kuala Kangsar ?
- Mercredi 6 : Penang
- Jeudi 7 : Penang
- Vendredi 8 : Penang
- Samedi 9 : Départ de Penang pour ? Je coince pour les destinations et le moyen pour rejoindre la thailande du sud
sachant que je dois arriver à Bangkok le 15 nov.
Phuket par avion, mais quels endroits hors fréquentation de trop de tourisme sexuel ?
Ou Krabi pour remonter la côte ouest ?
Que me conseiller vous : louer une voiture ou peut-on prendre un billet de bus ou train vers Bangkok
et descendre en cours de route pour reprendre le trajet ?
- du 16 au 21 : Bangkok et ses alentours
Je me pose encore beaucoup de questions mais petit à petit et avec votre aide précieuse, j'e vais compléter mon circuit. je suis preneuse de toutes vos tuyaux pour un voyage routarde, budget limité à moyen. Tous mes remerciements par avance.😉 A bientôt de vous lire. Chris
Je me pose encore beaucoup de questions mais petit à petit et avec votre aide précieuse, j'e vais compléter mon circuit. je suis preneuse de toutes vos tuyaux pour un voyage routarde, budget limité à moyen. Tous mes remerciements par avance.😉 A bientôt de vous lire. Chris
Météo/climat en septembre/octobre à Bohol et El Nido? (Philippines) English translation pending
Bonjour,
Nous allons passé 5jours aux philippines (je sais c'est peu!!) à partir du 4 octobre et nous irons soit à bohol/panglao, soit à el nido/palawan (par avion à condition d'avoir une place sur ITI).
Pouvez vous nous dire quel est le climat actuel et les prévisions à venir à ces 2 endroits car notre décision dépend aussi de la météo (ca serait pas cool de passer 5jours sous la pluie!).
Merci!!
stéphane.
Nous allons passé 5jours aux philippines (je sais c'est peu!!) à partir du 4 octobre et nous irons soit à bohol/panglao, soit à el nido/palawan (par avion à condition d'avoir une place sur ITI).
Pouvez vous nous dire quel est le climat actuel et les prévisions à venir à ces 2 endroits car notre décision dépend aussi de la météo (ca serait pas cool de passer 5jours sous la pluie!).
Merci!!
stéphane.
L'essentiel pour onze jours à Bali entre filles? English translation pending
Bonjour,
nous partons entre filles (2) début mars, direction Bali ... plusieurs questions : quelle compagnie "sure" entre Singapour et Bali pour notre arrivée ? quel hotel après ce long voyage ? (bons plans sur Singapour et à notre arrivée à Bali ?) J'ai des tarifs par mon boulot sur les hotels du groupe accord (Novotel, Sofitel ...) qq'un connait-il ces hotels et sont-ils bien pour vraiment se reposer en arrivant et surtout, sont-ils bien placés pour bouger ? est-il possible de se déplacer en scooter ? pas trop dangereux ? je l'ai fait en Thailande, est-ce "pire" au niveau de la conduite pour ceux qui connaissent ? on pensait trouver un point de chute sur Ubud et nous déplacer tous les jours dans l'île en scooter ... Est ce possible, faisable ? est ce que ça vaut le coup ? on ne se rend pas compte des distances ... quel genre de nourriture à Bali ? meilleures plages pour snorkelling ? et pour farniente ? (on ne surfe pas, vous l'aurez compris ...😉) Bali est-il "safe", j'entends par là, comme la thaïlande, par exemple, parce qu'on entend bcp de choses de personnes connaissant la destination (et souvent ne la connaissant pas d'ailleurs ...)
bref ...... je prends tous vos bons plans ... notamment pour l'hébergement ... on va rester 2 jours, je pense du côté de seminyak (orthographe ?) dans hotel "luxe" mais après, on est plus plan "bungalow" au bord de l'eau ...
Merci d'avance pour vos précieuses infos !
ah oui ! aussi ....... où sont les plus belles plages de sable blanc ? et quelles sont les visites à ne pas râter sur un séjour -hélas - si court ?
Merci !
Trois semaines aux Philippines en janvier English translation pending
Bonjour,
Nous partons à deux pendant 3 semaines pour les Philippines avec une arrivée le 31/12/06 à Manille.
Nous souhaitons commencer par visiter le nord de Luzon en faisant un petit trek dans les rizières en terrasses, cascades, rencontrer les locaux (Ifuago) pendant une semaine. - Nous nous demandons en partant de Manille quel moyen de transport utiliser, bus ou avion? - Commencer par Bontoc ou Banaue? - Quels sont les sites incontournables du nord de Luzon?
Ensuite nous nous demandions si la periode était propice aux requins-baleines à Donsol? Si oui, nous passerions par Legaspi, il parait que le volcan Mont Mayon est à voir. En revanche si ce n'est pas la saison pour les requins-baleines, cela vaut-il le coup de se rendre à Legaspi?
Nous souhaiterions finir notre séjour à Palawan. En repartant de Manille est il possible de se rendre à Palawan en bus et bateau via Mindoro, Busuanga puis El Nido et éventuellement pousser jusqu'à Puerto Princesa si ça vaut le coup?
Merci pour vos réponse et suggestions. Toutes les remarques sont les bienvenues.
So et Cha
Nous partons à deux pendant 3 semaines pour les Philippines avec une arrivée le 31/12/06 à Manille.
Nous souhaitons commencer par visiter le nord de Luzon en faisant un petit trek dans les rizières en terrasses, cascades, rencontrer les locaux (Ifuago) pendant une semaine. - Nous nous demandons en partant de Manille quel moyen de transport utiliser, bus ou avion? - Commencer par Bontoc ou Banaue? - Quels sont les sites incontournables du nord de Luzon?
Ensuite nous nous demandions si la periode était propice aux requins-baleines à Donsol? Si oui, nous passerions par Legaspi, il parait que le volcan Mont Mayon est à voir. En revanche si ce n'est pas la saison pour les requins-baleines, cela vaut-il le coup de se rendre à Legaspi?
Nous souhaiterions finir notre séjour à Palawan. En repartant de Manille est il possible de se rendre à Palawan en bus et bateau via Mindoro, Busuanga puis El Nido et éventuellement pousser jusqu'à Puerto Princesa si ça vaut le coup?
Merci pour vos réponse et suggestions. Toutes les remarques sont les bienvenues.
So et Cha
Ile de la Dominique... morceaux choisis! English translation pending
Ile Nature, île authentique, île aux 365 rivières... les qualificatifs ne manquent pas pour décrire l'île antillaise de la Dominique. En décembre 2013, nous y avons fait un séjour de 11 jours dont voici le récit présentant quelques "morceaux choisis" !
Le récit accompagné de toutes les photos, de cartes et de quelques courtes vidéos est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné de quelques photos.
Bonne découverte et à +

Présentation
Après un séjour estival en Islande, nous avons besoin en cette fin d'automne d'une destination chaude et ensoleillée. Très vite les Antilles s'imposent à nous mais parmi les îles qui la composent, laquelle retenir ? Nous connaissons déjà la Guadeloupe, la Martinique, Cuba, la République Dominicaine, Bonaire, les Bahamas, alors il nous faut une destination inédite.
C'est à ce moment-là que je me souviens avoir glissé dans mes favoris deux carnets de voyage (celui des Lapinous et celui de Senmout) vantant, tous les deux, les attraits de l'île de la Dominique. En voilà une bonne idée !
Située en plein cœur des Caraïbes, avec au nord la Guadeloupe et au sud la Martinique, la Dominique, plutôt méconnue et souvent confondue avec la République Dominicaine, fait 46 km de long sur 25 km de large pour une superficie totale de 754 km2. C'est un territoire indépendant depuis 1976, on y parle anglais et créole.
Côté nature, elle ne manque pas d'atouts : c'est une île d'origine volcanique avec un centre très montagneux (le Morne Diablotin culmine à 1447 mètres) et très humide comptant nombre de cascades et de sources naturelles dans une végétation tropicale luxuriante… sans oublier ses fonds sous-marins, qu'on dit grandioses et préservés.
Bref, un programme bien alléchant permettant de pratiquer à la fois la randonnée et la plongée, l'idéal pour nous !
Les dates sont rapidement fixées : du 30 novembre au 12 décembre 2013. C'est le tout début de la saison sèche (ou la fin de la saison humide, c'est comme on veut). Nous, on préférerait que la saison humide soit bien terminée ;-)
Il ne reste plus qu'à organiser le séjour. Là, ça se complique un peu car il n'y a pas de vol direct pour la Dominique. Il faut passer par la Guadeloupe ou la Martinique avec une nuit de transit. Nous choisissons de le faire via Pointe-à-Pitre et retenons Corsair pour le vol international. Pour rallier le lendemain la Dominique, nous réservons un vol avec la compagnie LIAT (35 mn) et pour le retour, nous optons pour le ferry Express des îles (2 heures de traversée)
Avec deux fois une nuit de transit, le séjour à la Dominique se réduit par conséquent à onze jours sur place et nous nous demandons s'il faut le scinder en deux ou pas. Après avoir lu un peu partout qu'il valait mieux consacrer la moitié des nuitées au Sud, l'autre au Nord, nous décidons malgré tout de faire le contraire et de rester basés à un seul endroit pour une raison très simple : en recherchant des hébergements, nous tombons littéralement sous le charme d'une villa à Calibishie, dans le Nord. Or, nous avons beau chercher, nous ne trouvons pas son équivalent dans le Sud.
Alors tant pis, on s'en accommodera, conscients de ne sans doute pas pouvoir explorer toute l'île. Avec un réseau routier peu développé et une topographie montagneuse, les trajets sont réputés longs et fastidieux. D'ailleurs dans cette optique, nous réservons un petit 4 x 4 chez Courtesy Car Rental.
Le but n'est donc pas de faire tout le tour de la Dominique mais d'en découvrir certains aspects seulement, principalement dans le Nord et éventuellement un peu dans le Sud. Le récit ne se fera donc pas dans l'ordre chronologique mais plutôt thématique.
Bon, assez bavardé, le départ est imminent !

Le voyage et l'arrivée à la Dominique
Samedi 30 novembre 2013
Vol sans histoire jusqu'à Pointe-à-Pitre où nous atterrissons avec quinze minutes d'avance. Température au sol : 30 ° C à 14 h 15… Mmmm, ça fait du bien !
Moins de deux heures plus tard, nous sommes déjà en train de prendre notre premier bain sur la plage de l'hôtel Clipper à Gosier, survolée par une dizaine de pélicans.
L'hôtel en revanche ne casse pas des briques. Avec son allure massive de bateau héritée des années 70/80, il n'est plus vraiment au goût du jour et souffre d'un manque de maintenance. Les chambres, elles aussi, manquent cruellement de charme. Nous sommes plutôt déçus.
Le restaurant, sous forme de buffet dans une salle immense, ne rattrape pas non plus le reste. Seul l'accueil du personnel mérite d'être signalé.
Dimanche 1er décembre 2013
Dans ce contexte, nous ne sommes pas mécontents de quitter les lieux aux aurores pour un vol vers Melville Hall, à la Dominique. Prévu à 7 h 10 avec une arrivée à 7 h 45, l'avion ne part finalement qu'à l'heure à laquelle il devait arriver à destination. La ponctualité n'a pas l'air d'être le point fort de la LIAT !
Au bout d'à peine un quart d'heure et après avoir profité de jolies vues sur les îles de Marie Galante et des Saintes, l'avion arrive en vue des côtes dominiquaises . L'atterrissage est impressionnant : l'appareil frôle la cime des arbres, s'engouffre entre deux parois couvertes de végétation avant d'amorcer un grand virage et de revenir se poser sur la piste. Ouf... et chapeau au pilote !
Nous sommes les premiers à sortir de l'appareil et à nous présenter au guichet d'immigration mais les derniers à sortir de l'aérogare. En effet, le tapis de bagages se vide, or nous attendons toujours notre deuxième valise. Nous ne sommes manifestement pas les seuls, certains ont encore moins de chance que nous et se retrouvent sans rien. On nous explique que le vol était complet et la soute pas assez grande pour contenir tous les bagages. Ils seraient à Antigua (?) et seront acheminés dans les jours prochains !!!
Pas de bol ! La valise réceptionnée contient tout ce dont nous n'avons pas besoin immédiatement (équipement de plongée et chaussures) et l'autre, tout ce dont nous aurions besoin immédiatement (nos vêtements, maillots de bain, trousses de toilette, médicaments). Hum, on a manqué de prévoyance, cette fois-ci ! On m'avait pourtant dit que la LIAT était réputée pour faire du surbooking, en tout cas du surbooking de bagages, je l'atteste. Nous récupérerons la valise plus de 24 heures plus tard.
En attendant, c'est avec notre seule valise que nous réceptionnons notre véhicule, un RAV4 court qui a déjà bien baroudé, vu les éraflures sur son flanc et le compteur kilométrique bien chargé. Après avoir fait établir nos permis locaux (13 USD/conducteur), nous prenons enfin la route vers 10 heures en direction de Calibishie et de notre Red Rocks Villa à une demi-heure de l'aéroport. La conduite se fait à gauche.
Ça y est, on arrive ! En venant de l'aéroport et après avoir passé le panneau d'entrée du village de Calibishie, il faut repérer à droite une petite route vers Pointe Baptiste, continuer jusqu'au carrefour suivant, tourner deux fois à droite avant de passer la grille d'entrée. Une dernière descente raide en évitant les nids-de-poule et on y est !
Vue à travers le hublot !
Red Rocks Haven : une villa en bord de mer
Isolée dans la baie de Grand Baptiste, pas loin du village de Calibishie, dans une grande propriété sans vis à vis, avec l'océan comme seul horizon, Red Rocks Haven Villa est une belle maison en pierre de plain pied, composée de deux chambres et deux salles de bains, un salon et une cuisine, donnant sur une large terrasse et une piscine à débordement (privée !).
La réalité est conforme aux images d'Internet. Nous sommes conquis ! C'est par ici pour la visite !
Quelques mètres plus bas, un petit sentier se faufile entre palmiers et cocotiers et conduit à une petite plage, mais la mer assez agitée pendant notre séjour (c'est l'Atlantique de ce côté-là) ne nous incitera pas à nous y baigner. Nous rechercherons les eaux plus calmes et plus chaudes côté Caraïbes.
A cinq minutes en voiture ou une vingtaine de minutes à pied, on trouve le minimum nécessaire dans le village de Calibishie : petite supérette et/ou épicerie, restaurants, DAB, essence ainsi que l'un ou l'autre stand de fruits et légumes locaux au bord de la route. Pour un ravitaillement plus conséquent, les commerces les plus proches, notamment un supermarché "IGA", sont à Portsmouth à 20 kilomètres mais entre 35 et 45 minutes de trajet selon la témérité du conducteur.
Prêts pour une première découverte des alentours ? Alors rendez-vous en page suivante !
La villa : vue sur la terrasse et de la piscine
Red Rocks : des roches rouges à la Pointe Baptiste
La villa tire son nom du site immédiatement voisin de Red Rocks, de curieuses formations de terres couleur ocre modelées à la fois par le vent et par l'océan.
Pour s'y rendre, en provenance de Woodford Hill ou de l'aéroport, suivre les mêmes indications que pour notre villa. Mais après avoir tourné vers le village de Pointe Baptiste, au premier carrefour, il faut continuer tout droit (au lieu de tourner deux fois à droite vers la villa). Vous suivez ?
La route/piste finit dans les champs. C'est là qu'on laisse son véhicule. Comme la propriété est privée, le propriétaire (un Rasta très sympa) fait payer un petit droit d'accès de 2USD par personne. Pour ce prix, il nous dit qu'on peut revenir autant de fois qu'on veut pendant le séjour. Il nous indique sommairement la direction à suivre mais finalement, comme ses trois jeunes neveux sont présents (c'est dimanche), il les charge de nous servir de guides pour la balade.
L'endroit est étonnant : tout en douceur et en rondeur, cette terre rouge ravinée et presque totalement pelée contraste avec le bleu profond de la mer et du ciel ainsi qu'avec le vert sombre des monts alentours. Seules quelques touches de verdure ont réussi à résister à la force des éléments, garnissant des crevasses parfois très profondes.
Quelques marches taillées dans la roche mènent à une grotte.
Les garçons, bien que connaissant l'endroit comme leur poche, ne se lassent pas d'en explorer les moindres failles…
Le site constitue pour eux un formidable terrain d'aventure !
Mais ces roches rouges sont une exception sur l'île. Ailleurs, sur ce littoral Nord, on trouve des plages et il se murmure que ce sont les plus belles de l'île. Elles ne sont pas forcément conformes à la carte postale dépeignant une longue plage de sable blanc. Elles sont souvent bordées d'une forêt tropicale impénétrable ce qui accentue leur caractère sauvage. Le sable y est gris, sinon noir, origine volcanique oblige.
Pourtant, les meilleurs metteurs en scène ne n'y sont pas trompés. Ils y ont trouvé un cadre idéal pour des films cultes comme "Pirates des Caraïbes".
Allez, on vous les fait découvrir plus loin.
Red Rocks
De Hodges à Hampstead Bay : plages et baies sauvages
Commençons par la baie de Calibishie.
Au sud, entre Calibishie et Woodford Hill, Hodges Bay. On y accède en suivant la direction de Sea Cliff Cottages et Calibishie Cove. Un peu avant l'extrémité de la route, il faut être attentif à une petite sente assez raide qui conduit à la plage.
Entre Hodges Bay et Calibishie se trouve Pointe Baptiste, un promontoire rocheux battu par les vagues. Suivre la direction de Villa Passiflora et suivre le sentier vers la plage, juste après cet hébergement.
Enfin, au nord de Calibishie, Hampstead Bay, abritant LA plage de la Dominique, d'ailleurs baptisée Number One Beach. C'est là qu'a été tournée l'une des scènes de Pirates des Caraïbes 2.
Pour s'y rendre, repérer Windblow Road sur la route côtière entre Calibishie et Bense et en face, prendre la piste indiquée "Number One Beach"
4 x 4 obligatoire pour y accéder, la piste est very very muddy.
Plage déserte en dehors d'un pêcheur. Nous assistons admiratifs aux gestes de ce pêcheur à la senne venu jeter son filet avec élégance et efficacité dans la rivière voisine alors que le soleil commence déjà à se coucher.
Une dernière baie reste à signaler dans le même coin : Batibou Bay, réputée elle aussi très belle, un peu plus éloignée et parfois dénoncée comme étant non secure. Pour différentes raisons, nous avons fait l'impasse.
Après le Nord-Est, continuons maintenant vers le nord-ouest de l'île, de Chaudiere Pool à Toucary via la Northern Link Road… en page suivante.
Hodges Bay
Nord-ouest de l'île : de Chaudiere Pool à Toucari Bay
Côté terre, Chaudiere Pool est le point d'intérêt le plus proche de notre villa. Une demi-heure suffit pour rejoindre le centre du village de Bense. Après sa traversée, nous suivons une piste conduisant dans une bananeraie jusqu'à une cahute en tôle ondulée. Une petite pancarte rouge indique "This is the way to La Chaudiere".
C'est là que nous garons le Rav et commençons à suivre le chemin somme toute carrossable jusqu'au fond du vallon. Avec le recul, nous aurions très bien pu poursuivre en 4 x 4 mais ne sommes-nous pas venus aussi pour mouiller le maillot et nous frotter au terrain montagneux de la Dominique ? A 9 heures du matin il fait déjà chaud - ne nous plaignons pas – mais très, très beau.
Près de la rivière, un nouveau panneau indique "Chaudiere" à gauche. Pour l'instant, on ne peut pas se tromper. Le chemin devient de plus en plus glissant à l'approche de l'eau. A 10 heures, la rivière est atteinte mais plus aucune indication. Nous trouvons là une jolie piscine et ne résistons pas à une baignade.
Mais je doute que nous ayons atteint Chaudiere Pool (nous étions sans doute tout près), décrite comme un bassin encadré de parois rocheuses de 4 à 5 mètres de haut, aux eaux tourbillonnantes à l'image… d'un chaudron bouillonnant.
Rien de tel dans notre calme piscine. En revanche, plein de petits poissons qui se chargent de nous faire une pédicure efficace.
Peu importe, l'essentiel est qu'on ait pu se rafraîchir avant une petite demi-heure de remontée qui a aussitôt annihilé le bénéfice de la baignade.
Nous poursuivons notre escapade en direction de Vieille Case en empruntant la Northern Link Road, parfois bien abîmée. Régulièrement, depuis la route, de belles échappées vers la côte nord-est.
Puis au niveau de Pennville, la route s'enfonce dans les terres en se tortillant au pied du Morne au Diable.
A mi-chemin entre l'est et l'ouest, petit arrêt àCold Soufriere. En un petit quart d'heure à pied aller/retour on atteint une série de mares glougloutantes mais… froides ! Rien d'exceptionnel mais puisqu'on passe à côté…
La route rejoint ensuite la côte caraïbe, moins sauvage, mais aux eaux plus calmes et plus chaudes, parfaites pour la baignade et le snorkeling.
Toucari Bay répond parfaitement à nos attentes, elle sera notre plage préférée et nous y reviendrons à plusieurs reprises pendant le séjour.
La plage est à nous, les poissons sont au rendez-vous, l'eau est chaude… que demander de plus !
Mais à Toucari, on n'est pas encore complètement au Nord. Alors cap sur Capucin, le bout du bout, là où la route finit en cul de sac.
Au loin, on devine Marie Galante, les Saintes et la Guadeloupe !
Voilà la boucle est bouclée, retour à Calibishie via Portsmouth pour un dernier bain dans notre piscine avant le coucher du soleil. Eh, oui, les journées sont courtes, le soleil se couche vers 17 h 30.
Ce que nous croyons être la Chaudière !
Un petit bout du Waitukubuli National Trail (Segment 12)
Depuis 2011, l'île possède son "GR 20" local. Créé par le gouvernement de la Dominique en partenariat avec le Conseil Régional de la Martinique, financé par l'Union Européenne, le WNT est le plus long sentier de randonnée de la Caraïbe.
Long de 185 km environ, il est divisé en 14 segments et traverse toute l'île depuis Soufrière au Sud jusqu'à Cabrits au Nord (ou vice versa). Chaque segment commence et/ou se termine à proximité d'un village. Le niveau de difficulté est très variable. Les parties les plus faciles d'une durée de 2 à 4 heures sont accessibles aux familles tandis que d'autres tronçons plus engagés sont réservés à des aventuriers expérimentés et requièrent 8 à 10 heures de marche.
La durée moyenne du parcours en entier varie de deux semaines à deux semaines et demie.
Elodie et Stéphane (pseudo VF = ThruHiker) en ont parcouru une grande partie mais manifestement pas l'intégralité non plus.
Quant à nous, nous avons bien envie d'en expérimenter un petit bout. Le segment 12 du trail se situe non loin de notre pied-à-terre. Il est mentionné en outre dans le Top Ten des meilleures randonnées par l'auteur du guide Bradt.
Il relie Bornes à Pennville en un peu moins de 10 km aller, soit 7 heures de marche avec 534 mètres de dénivelé. Comme nous devons revenir à notre point de départ, nous pensons limiter notre parcours à un aller/retour entre Bornes et Vieille Case, juste pour profiter du point de vue sur la côte au point culminant du segment.
Nous prenons donc (en voiture) la direction de Bornes, à une quinzaine de kilomètres sur la route entre Calibishie et Portsmouth.
Indigo Art Gallery indiqué depuis la route par un panneau bariolé est l'endroit prévu pour laisser son véhicule.
Mais comme la randonnée débute par une montée raide sur une bonne piste carrossable, nous décidons de poursuivre en voiture jusqu'à l'orée de la forêt. Voilà déjà pas mal de temps gagné.
Il a beaucoup plu les jours précédents, le ciel hésite entre orage et éclaircie. Il n'est pas impossible qu'il pleuve dans la journée.
Pour cette balade, nous sommes en bonne compagnie, avec deux chiens du village voisin.
Le sentier traverse une forêt dense et luxuriante, ménageant de temps à autre une petite fenêtre vers la côte.
Les chiens sont bien plus alertes que nous, n'hésitant pas à faire nombre d'écarts en furetant à droite à gauche.
A chaque intersection du WNT avec une piste menant à un village, une tonnelle en bois permet de se reposer et/ou de pique-niquer. Celle placée à la sortie de la forêt, près Moore Park Estate tombe à point nommé. Une bonne orange, un petit biscuit et c'est reparti !
On longe maintenant quelques habitations isolées bordant la piste puis, à droite d'un vieux cabanon, un étroit sentier commence à nous conduire en direction de la crête et du point de vue panoramique sur la côte.
Sentier bien balisé jusque là !
Les chiens caracolent toujours devant nous en nous ouvrant la voie jusqu'à ce qu'ils nous égarent au milieu d'un champ d'ignames après le franchissement d'un ruisseau. Mince ! Plus de balisage !
Nous tournons en rond pendant un moment, revenons un peu sur nos pas jusqu'au dernier indice aperçu, piétinons quelques plants d'ignames au passage avant que ne s'abatte sur nous… une bonne averse.
Finalement, la pluie aura raison de nos hésitations. Nous faisons signe aux chiens que nous rebroussons chemin. Adieu, vues panoramiques, retour à la maison !
Sur le chemin, un peu avant la forêt, les toutous marquent un temps d'arrêt. Surprise, nous croisons une colonne de randonneurs – plusieurs familles anglaises accompagnées d'adolescents, au moins une quinzaine de personnes en tout, ayant elles aussi le projet de rallier Vieille Case. Nous leur expliquons que le balisage est un peu confus plus loin, ils nous invitent à nous joindre à eux car l'union fait la force ! Sûr qu'en s'y mettant à quinze, ils vont finir par trouver !
Plus véritablement motivés, nous déclinons l'invitation, préférant revenir tranquillement vers la voiture… l'occasion de mettre dans la boîte quelques fleurs en chemin.
Bilan : comme nous n'avons pas poursuivi jusqu'à Vieille Case, cette randonnée n'avait pas la valeur scénique escomptée. C'est sans doute un peu le défaut du Waitukubuli Trail qui, en dehors de quelques brefs passages côtiers, passe principalement en forêt.
Les chiens coursent notre 4 x 4 jusqu'à la route principale. Quelle forme et… merci les toutous !
Quant à nous, on ne pense qu'à une chose vite, vite… rejoindre notre plage préférée pour une bonne baignade, après avoir bien sué par monts et par vaux pendant quatre heures.
Sur le Waitukubuli Trail

Dans le Centre : Syndicate, Freshwater Lake et Emerald Pool
Depuis 1997, afin de promouvoir et d'entretenir les principaux points d'intérêt de l'île (12 en tout), le gouvernement de la Dominique a instauré un droit d'accès pour les touristes étrangers sous forme d'un pass journalier (5 USD pour un site pour une journée) ou d'un pass hebdomadaire (12 USD, valable pour tous les sites pendant une semaine).
L'accès aux trois points d'intérêt décrits ci-dessous est soumis à cette règle.
L'intérieur de l'île est très éloigné de notre hébergement. Nous n'y ferons donc que trois brèves incursions, la dernière sous la pluie sera une visite-éclair.
Le premier site visité dans le Centre, Syndicate, est situé dans le parc national du Morne Diablotin. On y accède par la route du littoral reliant Portsmouth à Roseau. Depuis Portsmouth, il faut être attentif au panneau sur la gauche, juste après avoir dépassé Morne Espagnol. En venant de Roseau, c'est au nord de Dublanc.
Une route carrossable mais très étroite grimpe vers les hauteurs couvertes de bananeraies, d'orangeraies et de champs de canne à sucre où travaillent ça et là quelques cultivateurs.
Ils ont du boulot : les arbres croulent sous les fruits. Ici des pamplemousses.
Les plumeaux des cannes à sucre ont des airs de sapins de Noël argentés.
La route finit en cul-de-sac au cœur de la forêt devant le Visitor Center… fermé ! Pas de randonneurs, non plus. Incroyable nous avons la forêt pour nous tout seuls.
Pourtant, le Syndicate Nature Trail, une boucle facile d'une heure, est l'un des sentiers les plus populaires de l'île. On peut, avec de la chance, y observer des perroquets rares : le sisserou et le jaco.
Nous nous enfonçons dans la forêt pluviale peuplée d'arbres gigantesques, de racines tentaculaires, de souches impressionnantes, de fougères arborescentes géantes, de lianes envahissantes et de feuillages épais… aux formes parfois suggestives !
La nature avec un grand N… assurément !
Freshwater Lake est, lui, situé dans le parc national de Morne Trois Pitons, à 762 mètres d'altitude, dans la région la plus humide de l'île.
Le lac alimente d'ailleurs en eau douce la capitale Roseau par l'intermédiaire d'une canalisation en bois, se tortillant tel un ver de terre géant à travers la végétation.
Depuis notre villa, il ne faut pas moins de 2 heures en voiture pour arriver jusqu'au lac. Départ plus que matinal pour être sur place dès 9 heures. Pas un chat ici non plus ! A Roseau, nous avons pourtant vu un paquebot de croisière à quai, gage de foule sur les sites. Mais où sont-ils donc ?
Nuages et fraicheur sont au rendez-vous. Nous aurions bien enfilé un coupe-vent en sortant de la voiture mais nous avons omis de les prendre, compte tenu de la chaleur sur le littoral. Mais finalement, on se réchauffe vite en marchant.
Le tour du Freshwater Lake est préconisé dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La montée se fait progressivement, dans une forêt luxuriante et luisante d'humidité.
Le chemin est boueux, les travées en bois sont glissantes et les ponts de véritables patinoires. La vigilance est de rigueur et les bâtons de marche bien utiles. J'avance avec précaution.
Le soleil fait son apparition alors que nous atteignons le point culminant du sentier qui permet à cet endroit de se faire une bonne idée de la densité de la forêt qui nous entoure. Vues à la fois sur le côté Atlantique et sur le côté Caraïbe.
Puis c'est la descente… à pic vers le lac ! Heureusement, les travées du sentier sont maintenant en palmier, ce qui réduit le risque de glissade.
Durée : une heure et demie.
Le guide Bradt place le Freshwater Lake Circular Trail dans le Top Ten des 10 plus belles randonnées de l'île. C'est mérité. Pour nous, c'est véritablement notre coup de cœur !
Emerald Pool est située, elle aussi, dans le parc national de Morne Trois Pitons. La cascade tombant dans une jolie piscine naturelle est le lieu le plus photographié et aussi le plus visité de la Dominique.
Pourtant, une fois de plus, il n'y a strictement personne sur le parking et le Visitor Center est encore fermé à notre arrivée à 9 h 15 (oui, nous sommes très matinaux). Il faut préciser qu'il pleut ce jour-là. L'imperméable remplace le maillot de bain resté au fond du sac. Dommage, il paraît que le bassin offre habituellement une baignade rafraîchissante !
Ce jour-là, c'est sur le littoral Sud qu'on retrouvera le soleil, mais ça, j'en parlerai plus loin.
Freshwater Lake
Plongée et snorkeling du Nord au Sud
La Dominique a acquis au fil des années une excellente réputation internationale en matière de plongée sous-marine. Elle accueille tous les ans nombre de biologistes, d'océanographes et de photographes.
Les sites de plongée se situent tous le long de la côte Ouest du Nord jusqu'au Sud.
Sur le littoral Nord… à proximité de Portsmouth
Les sites plus proches de notre lieu d'hébergement se trouvent autour de Portsmouth. Le seul centre de plongée opérant dans ce coin est Cabrits Dive Center, tenu par Peter.
C'est donc très naturellement vers lui qu'Hervé se tourne pour faire ses premières bulles dans les eaux dominiquaises.
Le club est exclusivement anglophone ou plutôt américanophone. Peter a un fort accent ainsi qu'un débit oral très rapide qui n'aide pour le débriefing. Cela dit, il est extrêmement "cool" sous l'eau et vous laisse l'entière liberté de vos mouvements.
Depuis le club, en ville, un pick-up transporte les plongeurs jusqu'au port. De là, quelques minutes suffisent pour rallier les sites de plongée. L'eau est à 28° C, avec peu ou pas de courant et une visibilité de 15 mètres.
Les paysages sous-marins se caractérisent par une combinaison de récifs coralliens typiquement caribéens associés à des origines volcaniques évidentes. Autour de Cabrits, des glissements de terrain ont entraîné au fond des tonnes de rochers qui, au fil du temps, ont été colonisés par des coraux et des invertébrés, attirant une grande variété de poissons.
Mais le véritable luxe de plonger dans cette partie de l'île, c'est d'avoir d'être seuls sur les sites. En effet, la majeure partie de l'activité subaquatique se concentre dans le sud du pays.
Hervé y fera 4 plongées, réparties sur deux journées différentes.
Quant au snorkeling, le meilleur endroit dans le Nord est incontestablement la plage de Toucari : accès facile par une plage de sable, eau chaude et claire, quelques patates de corail et une nursery de bébés Diodons (ces poissons qui se gonflent).
Sur le littoral Centre… près de Salisbury
Les fonds dans cette partie du littoral se caractérisent par de grandes étendues de récifs coralliens typiques des Caraïbes menant vers des parois rocheuses qui attirent de nombreux bancs de poissons ainsi que quelques pélagiques. Mais le plus caractéristique, c'est la présence d'espèces rares comme le poisson crapaud, le poisson chauve-souris ou les hippocampes.
Les principaux sites se trouvent autour de la petite ville de Salisbury. Deux centres de plongée y officient, dont East Carib Dive dirigé par un couple franco-allemand, Béatrice allias la Doudou (un sacré personnage) et son mari Harald sans qui on serait passé à côté de nombreux spécimens sans s'en rendre compte.
Les plongées se font à faible profondeur à quelques encablures du rivage, mais accessibles uniquement en bateau.
Hervé a fait deux plongées sur ces sites.
Sur le littoral Sud… Champagne Reef C'est dans l'extrême Sud de l'île que se trouvent les sites de plongée les plus populaires. Le plus réputé d'entre eux, c'est Soufriere Bay.
La baie toute entière est le résultat du cratère immergé d'un volcan sous-marin. Le promontoire de Scotts Head ferme la baie côté Sud.
Les sites de plongée reflètent l'action volcanique qui en est à l'origine : tombant vertical, pitons rocheux, canyons étroits, qui offrent les plus belles plongées du pays… dit-on.
Nous n'y avons fait qu'une courte séance de snorkeling car Hervé venait de perdre son tuba. L'exploration a donc été rapide, nous avons seulement survolé le tombant. Dommage !
Malheureusement, le centre de plongée de Soufriere étant fermé au moment de notre passage, nous nous sommes finalement rabattus sur celui de Champagne Reef, un peu plus au nord, où le tuba a pu être remplacé et où, après une première exploration en snorkeling, nous sommes revenus le lendemain pour des plongées bouteille.
Champagne Reef se trouve au nord de Pointe Guignard. Il fait partie, tout comme Scotts Head, de la réserve marine pour laquelle un droit d'entrée de 2 USD par personne et par jour est requis.
Irie Safari est le centre de plongée qui exploite le site. C'est une grosse structure bien rôdée qui, en plus de la plongée, prête du matériel pour le snorkeling et fait de la petite restauration. L'accueil n'y est pas moins convivial et professionnel. Le club offre des plongées à la carte, c.à.d pas d'horaire fixe, on peut plonger dès qu'on arrive à condition qu'il y ait un moniteur disponible. Les plongées se font du bord. En arrivant à 10 heures du matin parmi les tout premiers, nous sommes aussitôt servis ;-).
Hervé fera deux plongées successives et moi du snorkeling, le site se prêtant idéalement aux deux activités. La grande attraction du site, ce sont les bulles s'échappant du fond (des gaz volcaniques produits par le volcan sous-jacent) d'où le nom de Champagne Reef.
Mais la vie sous-marine tout autour du récif est également très riche avec des formes adultes et juvéniles de nombreuses espèces de poissons coralliens, de langoustes… ainsi que des éponges et des coraux très colorés.
Hervé a tenu à tester les sites du Sud qu'on lui avait décrits comme très différents de ceux du Nord. Finalement, en dehors de l'extrême Sud qu'il n'a pas expérimenté, il n'a pas trouvé de différence significative entre les fonds dans le Nord et ceux dans le Sud. Il a trouvé les plongées dans le Nord tout aussi belles.
A l'issue de ces huit plongées, notre plongeur peut affirmer qu'elles sont toutes intéressantes et se pratiquent dans des conditions faciles.
La snorkeleuse, elle, a un faible pour Champagne pour les bulles et la variété de poissons et Toucari Bay pour le côté confortable de l'accès par la plage.
Eponge tubulaire
Retour en Guadeloupe par l'Express des îles
Mardi 10 décembre 2013
Nous voici déjà au terme (ou presque) de notre voyage. La météo de ces dix jours a été bonne dans l'ensemble, avec néanmoins deux jours et deux nuits de tempête dans le Nord et le Centre, avec beaucoup de vent et de pluie, mais en pariant ces jours-là sur le beau temps au Sud, nous y avons échappé en journée. Bien joué !
Depuis la veille, le vent s'est calmé. Ça tombe bien car, pour le retour vers Pointe-à-Pitre, nous avons prévu de prendre un bateau rapide, l'Express des îles. La traversée de deux heures est souvent décrite comme pouvant être chaotique, tout particulièrement dans le canal de Guadeloupe.
Quand le bateau arrive à quai en provenance de la Martinique, il en sort effectivement l'un ou l'autre passager un peu remué.
C'est donc avec un peu d'appréhension que nous embarquons à notre tour. Comme il vaut mieux prévenir que guérir, je prends un demi cachet de Mercalm, Hervé (sujet +++ au mal de mer) en prend d'emblée un entier.
Dans un premier temps, tant que le bateau longe la côte entre Roseau et Capucin, c'est le calme plat. Le photographe, encore actif, en profite pour faire quelques clichés depuis le pont.
Mais dès que le navire dépasse le cap et entre dans le canal de Guadeloupe, ça secoue fort. Je m'accroche à mon fauteuil en évitant de regarder la taille des vagues (3 mètres de haut ?) qui s'abattent sur les hublots. Dire qu'il va falloir supporter cela pendant plus d'une heure encore !
Heureusement la phase violente ne dure pas. A l'abri des îles de Marie Galante et des Saintes, les secousses deviennent plus tolérables.
Finalement la traversée se passe mieux que prévu. Il est 18 h 30 quand nous accostons en Guadeloupe mais ne sommes pas libérés pour autant. Il n'y a qu'un guichet ouvert pour le passage à l'immigration. L'attente manque de tourner à l'émeute. Il nous faudra plus d'une heure pour quitter le port.
Un taxi nous ramène au Clipper… égal à lui-même !
Partout, décorations et guirlandes lumineuses nous rappellent que dans moins de quinze jours c'est Noël. On a du mal à réaliser !
Mercredi 11 décembre 2013
Notre vol n'étant prévu qu'en soirée, nous avons toute la journée devant nous. La location d'une petite Twingo auprès de Jumbo Car, voisin de l'hôtel, nous permet de rallier la plage de Port-Louis, notre plage guadeloupéenne préférée, riche en souvenirs, celui de notre tout premier voyage dans l'île en 1987 avec notre fils alors âgé de 2 ans.
La plage est toujours aussi belle. Nous profitons à fond de ces dernières heures de soleil, de mer, de sable chaud et… de glace coco.
Retour dans la grisaille et le froid parisiens le lendemain 😕
La Dominique, vue depuis le pont du bateau
Le mot de la fin
Un séjour très dépaysant dans une île encore très préservée, très nature, très accueillante.
Même si nous avons été pleinement satisfaits de notre villa, sa localisation n'était pas, a posteriori, le meilleur choix. En effet, deux lieux différents sur la côte Ouest auraient été mieux adaptés, l'un situé près de Portsmouth, l'autre situé près de Roseau. Le premier nous aurait permis de rayonner rapidement dans le Nord, le deuxième d'accéder facilement au Centre et au Sud.
Nous n'avons donc exploré qu'une petite partie de l'île, principalement limitée au Nord.
La météo très humide dans le Centre a également un peu contrarié nos projets en matière de randonnées. Côté plongée, c'est l'extrême Sud qui est passé à la trappe.
La Dominique a beau être une petite île, il y a matière à y faire plusieurs séjours.
Bref, il faudra revenir, pourquoi pas en passant par la Martinique et/ou en association avec une autre île (Sainte Lucie ? Grenade ?). A étudier !
Alors sans doute à bientôt !
Quelques ouvrages et sites Internet utiles
Sites Internet : Inoubliable Dominique, le carnet de voyage de Senmout Dominica the Nature Island, le blog des Lapinous Waitukubuli Trail, le récit de voyage d'Elodie et Stéphane Authentique Dominique, le site officiel de l'Office du Tourisme de l'île de la Dominique Sous les mers, le site contributif de François Cornu (flore et faune sous-marines)
Des ouvrages : Guide Bradt Dominica (en anglais) Lonely Planet : Diving & Snorkeling Dominica
Ça y est, vous savez tout sur la Dominique… ou presque ! Si vous avez besoin d'un renseignement supplémentaire ou tout simplement si vous avez envie de nous transmettre un message, n'hésitez pas à laisser un petit mot sur notre livre d'or, nous nous ferons une joie d'y répondre.
A+ pour notre prochain fabuleux voyage ! Christine (texte) et Hervé (photos)

Le récit accompagné de toutes les photos, de cartes et de quelques courtes vidéos est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné de quelques photos.
Bonne découverte et à +

Présentation
Après un séjour estival en Islande, nous avons besoin en cette fin d'automne d'une destination chaude et ensoleillée. Très vite les Antilles s'imposent à nous mais parmi les îles qui la composent, laquelle retenir ? Nous connaissons déjà la Guadeloupe, la Martinique, Cuba, la République Dominicaine, Bonaire, les Bahamas, alors il nous faut une destination inédite.
C'est à ce moment-là que je me souviens avoir glissé dans mes favoris deux carnets de voyage (celui des Lapinous et celui de Senmout) vantant, tous les deux, les attraits de l'île de la Dominique. En voilà une bonne idée !
Située en plein cœur des Caraïbes, avec au nord la Guadeloupe et au sud la Martinique, la Dominique, plutôt méconnue et souvent confondue avec la République Dominicaine, fait 46 km de long sur 25 km de large pour une superficie totale de 754 km2. C'est un territoire indépendant depuis 1976, on y parle anglais et créole.
Côté nature, elle ne manque pas d'atouts : c'est une île d'origine volcanique avec un centre très montagneux (le Morne Diablotin culmine à 1447 mètres) et très humide comptant nombre de cascades et de sources naturelles dans une végétation tropicale luxuriante… sans oublier ses fonds sous-marins, qu'on dit grandioses et préservés.
Bref, un programme bien alléchant permettant de pratiquer à la fois la randonnée et la plongée, l'idéal pour nous !
Les dates sont rapidement fixées : du 30 novembre au 12 décembre 2013. C'est le tout début de la saison sèche (ou la fin de la saison humide, c'est comme on veut). Nous, on préférerait que la saison humide soit bien terminée ;-)
Il ne reste plus qu'à organiser le séjour. Là, ça se complique un peu car il n'y a pas de vol direct pour la Dominique. Il faut passer par la Guadeloupe ou la Martinique avec une nuit de transit. Nous choisissons de le faire via Pointe-à-Pitre et retenons Corsair pour le vol international. Pour rallier le lendemain la Dominique, nous réservons un vol avec la compagnie LIAT (35 mn) et pour le retour, nous optons pour le ferry Express des îles (2 heures de traversée)
Avec deux fois une nuit de transit, le séjour à la Dominique se réduit par conséquent à onze jours sur place et nous nous demandons s'il faut le scinder en deux ou pas. Après avoir lu un peu partout qu'il valait mieux consacrer la moitié des nuitées au Sud, l'autre au Nord, nous décidons malgré tout de faire le contraire et de rester basés à un seul endroit pour une raison très simple : en recherchant des hébergements, nous tombons littéralement sous le charme d'une villa à Calibishie, dans le Nord. Or, nous avons beau chercher, nous ne trouvons pas son équivalent dans le Sud.
Alors tant pis, on s'en accommodera, conscients de ne sans doute pas pouvoir explorer toute l'île. Avec un réseau routier peu développé et une topographie montagneuse, les trajets sont réputés longs et fastidieux. D'ailleurs dans cette optique, nous réservons un petit 4 x 4 chez Courtesy Car Rental.
Le but n'est donc pas de faire tout le tour de la Dominique mais d'en découvrir certains aspects seulement, principalement dans le Nord et éventuellement un peu dans le Sud. Le récit ne se fera donc pas dans l'ordre chronologique mais plutôt thématique.
Bon, assez bavardé, le départ est imminent !

Le voyage et l'arrivée à la Dominique
Samedi 30 novembre 2013
Vol sans histoire jusqu'à Pointe-à-Pitre où nous atterrissons avec quinze minutes d'avance. Température au sol : 30 ° C à 14 h 15… Mmmm, ça fait du bien !
Moins de deux heures plus tard, nous sommes déjà en train de prendre notre premier bain sur la plage de l'hôtel Clipper à Gosier, survolée par une dizaine de pélicans.
L'hôtel en revanche ne casse pas des briques. Avec son allure massive de bateau héritée des années 70/80, il n'est plus vraiment au goût du jour et souffre d'un manque de maintenance. Les chambres, elles aussi, manquent cruellement de charme. Nous sommes plutôt déçus.
Le restaurant, sous forme de buffet dans une salle immense, ne rattrape pas non plus le reste. Seul l'accueil du personnel mérite d'être signalé.
Dimanche 1er décembre 2013
Dans ce contexte, nous ne sommes pas mécontents de quitter les lieux aux aurores pour un vol vers Melville Hall, à la Dominique. Prévu à 7 h 10 avec une arrivée à 7 h 45, l'avion ne part finalement qu'à l'heure à laquelle il devait arriver à destination. La ponctualité n'a pas l'air d'être le point fort de la LIAT !
Au bout d'à peine un quart d'heure et après avoir profité de jolies vues sur les îles de Marie Galante et des Saintes, l'avion arrive en vue des côtes dominiquaises . L'atterrissage est impressionnant : l'appareil frôle la cime des arbres, s'engouffre entre deux parois couvertes de végétation avant d'amorcer un grand virage et de revenir se poser sur la piste. Ouf... et chapeau au pilote !
Nous sommes les premiers à sortir de l'appareil et à nous présenter au guichet d'immigration mais les derniers à sortir de l'aérogare. En effet, le tapis de bagages se vide, or nous attendons toujours notre deuxième valise. Nous ne sommes manifestement pas les seuls, certains ont encore moins de chance que nous et se retrouvent sans rien. On nous explique que le vol était complet et la soute pas assez grande pour contenir tous les bagages. Ils seraient à Antigua (?) et seront acheminés dans les jours prochains !!!
Pas de bol ! La valise réceptionnée contient tout ce dont nous n'avons pas besoin immédiatement (équipement de plongée et chaussures) et l'autre, tout ce dont nous aurions besoin immédiatement (nos vêtements, maillots de bain, trousses de toilette, médicaments). Hum, on a manqué de prévoyance, cette fois-ci ! On m'avait pourtant dit que la LIAT était réputée pour faire du surbooking, en tout cas du surbooking de bagages, je l'atteste. Nous récupérerons la valise plus de 24 heures plus tard.
En attendant, c'est avec notre seule valise que nous réceptionnons notre véhicule, un RAV4 court qui a déjà bien baroudé, vu les éraflures sur son flanc et le compteur kilométrique bien chargé. Après avoir fait établir nos permis locaux (13 USD/conducteur), nous prenons enfin la route vers 10 heures en direction de Calibishie et de notre Red Rocks Villa à une demi-heure de l'aéroport. La conduite se fait à gauche.
Ça y est, on arrive ! En venant de l'aéroport et après avoir passé le panneau d'entrée du village de Calibishie, il faut repérer à droite une petite route vers Pointe Baptiste, continuer jusqu'au carrefour suivant, tourner deux fois à droite avant de passer la grille d'entrée. Une dernière descente raide en évitant les nids-de-poule et on y est !
Vue à travers le hublot !

Red Rocks Haven : une villa en bord de mer
Isolée dans la baie de Grand Baptiste, pas loin du village de Calibishie, dans une grande propriété sans vis à vis, avec l'océan comme seul horizon, Red Rocks Haven Villa est une belle maison en pierre de plain pied, composée de deux chambres et deux salles de bains, un salon et une cuisine, donnant sur une large terrasse et une piscine à débordement (privée !).
La réalité est conforme aux images d'Internet. Nous sommes conquis ! C'est par ici pour la visite !
Quelques mètres plus bas, un petit sentier se faufile entre palmiers et cocotiers et conduit à une petite plage, mais la mer assez agitée pendant notre séjour (c'est l'Atlantique de ce côté-là) ne nous incitera pas à nous y baigner. Nous rechercherons les eaux plus calmes et plus chaudes côté Caraïbes.
A cinq minutes en voiture ou une vingtaine de minutes à pied, on trouve le minimum nécessaire dans le village de Calibishie : petite supérette et/ou épicerie, restaurants, DAB, essence ainsi que l'un ou l'autre stand de fruits et légumes locaux au bord de la route. Pour un ravitaillement plus conséquent, les commerces les plus proches, notamment un supermarché "IGA", sont à Portsmouth à 20 kilomètres mais entre 35 et 45 minutes de trajet selon la témérité du conducteur.
Prêts pour une première découverte des alentours ? Alors rendez-vous en page suivante !
La villa : vue sur la terrasse et de la piscine

Red Rocks : des roches rouges à la Pointe Baptiste
La villa tire son nom du site immédiatement voisin de Red Rocks, de curieuses formations de terres couleur ocre modelées à la fois par le vent et par l'océan.
Pour s'y rendre, en provenance de Woodford Hill ou de l'aéroport, suivre les mêmes indications que pour notre villa. Mais après avoir tourné vers le village de Pointe Baptiste, au premier carrefour, il faut continuer tout droit (au lieu de tourner deux fois à droite vers la villa). Vous suivez ?
La route/piste finit dans les champs. C'est là qu'on laisse son véhicule. Comme la propriété est privée, le propriétaire (un Rasta très sympa) fait payer un petit droit d'accès de 2USD par personne. Pour ce prix, il nous dit qu'on peut revenir autant de fois qu'on veut pendant le séjour. Il nous indique sommairement la direction à suivre mais finalement, comme ses trois jeunes neveux sont présents (c'est dimanche), il les charge de nous servir de guides pour la balade.
L'endroit est étonnant : tout en douceur et en rondeur, cette terre rouge ravinée et presque totalement pelée contraste avec le bleu profond de la mer et du ciel ainsi qu'avec le vert sombre des monts alentours. Seules quelques touches de verdure ont réussi à résister à la force des éléments, garnissant des crevasses parfois très profondes.
Quelques marches taillées dans la roche mènent à une grotte.
Les garçons, bien que connaissant l'endroit comme leur poche, ne se lassent pas d'en explorer les moindres failles…
Le site constitue pour eux un formidable terrain d'aventure !
Mais ces roches rouges sont une exception sur l'île. Ailleurs, sur ce littoral Nord, on trouve des plages et il se murmure que ce sont les plus belles de l'île. Elles ne sont pas forcément conformes à la carte postale dépeignant une longue plage de sable blanc. Elles sont souvent bordées d'une forêt tropicale impénétrable ce qui accentue leur caractère sauvage. Le sable y est gris, sinon noir, origine volcanique oblige.
Pourtant, les meilleurs metteurs en scène ne n'y sont pas trompés. Ils y ont trouvé un cadre idéal pour des films cultes comme "Pirates des Caraïbes".
Allez, on vous les fait découvrir plus loin.
Red Rocks

De Hodges à Hampstead Bay : plages et baies sauvages
Commençons par la baie de Calibishie.
Au sud, entre Calibishie et Woodford Hill, Hodges Bay. On y accède en suivant la direction de Sea Cliff Cottages et Calibishie Cove. Un peu avant l'extrémité de la route, il faut être attentif à une petite sente assez raide qui conduit à la plage.
Entre Hodges Bay et Calibishie se trouve Pointe Baptiste, un promontoire rocheux battu par les vagues. Suivre la direction de Villa Passiflora et suivre le sentier vers la plage, juste après cet hébergement.
Enfin, au nord de Calibishie, Hampstead Bay, abritant LA plage de la Dominique, d'ailleurs baptisée Number One Beach. C'est là qu'a été tournée l'une des scènes de Pirates des Caraïbes 2.
Pour s'y rendre, repérer Windblow Road sur la route côtière entre Calibishie et Bense et en face, prendre la piste indiquée "Number One Beach"
4 x 4 obligatoire pour y accéder, la piste est very very muddy.
Plage déserte en dehors d'un pêcheur. Nous assistons admiratifs aux gestes de ce pêcheur à la senne venu jeter son filet avec élégance et efficacité dans la rivière voisine alors que le soleil commence déjà à se coucher.
Une dernière baie reste à signaler dans le même coin : Batibou Bay, réputée elle aussi très belle, un peu plus éloignée et parfois dénoncée comme étant non secure. Pour différentes raisons, nous avons fait l'impasse.
Après le Nord-Est, continuons maintenant vers le nord-ouest de l'île, de Chaudiere Pool à Toucary via la Northern Link Road… en page suivante.
Hodges Bay

Nord-ouest de l'île : de Chaudiere Pool à Toucari Bay
Côté terre, Chaudiere Pool est le point d'intérêt le plus proche de notre villa. Une demi-heure suffit pour rejoindre le centre du village de Bense. Après sa traversée, nous suivons une piste conduisant dans une bananeraie jusqu'à une cahute en tôle ondulée. Une petite pancarte rouge indique "This is the way to La Chaudiere".
C'est là que nous garons le Rav et commençons à suivre le chemin somme toute carrossable jusqu'au fond du vallon. Avec le recul, nous aurions très bien pu poursuivre en 4 x 4 mais ne sommes-nous pas venus aussi pour mouiller le maillot et nous frotter au terrain montagneux de la Dominique ? A 9 heures du matin il fait déjà chaud - ne nous plaignons pas – mais très, très beau.
Près de la rivière, un nouveau panneau indique "Chaudiere" à gauche. Pour l'instant, on ne peut pas se tromper. Le chemin devient de plus en plus glissant à l'approche de l'eau. A 10 heures, la rivière est atteinte mais plus aucune indication. Nous trouvons là une jolie piscine et ne résistons pas à une baignade.
Mais je doute que nous ayons atteint Chaudiere Pool (nous étions sans doute tout près), décrite comme un bassin encadré de parois rocheuses de 4 à 5 mètres de haut, aux eaux tourbillonnantes à l'image… d'un chaudron bouillonnant.
Rien de tel dans notre calme piscine. En revanche, plein de petits poissons qui se chargent de nous faire une pédicure efficace.
Peu importe, l'essentiel est qu'on ait pu se rafraîchir avant une petite demi-heure de remontée qui a aussitôt annihilé le bénéfice de la baignade.
Nous poursuivons notre escapade en direction de Vieille Case en empruntant la Northern Link Road, parfois bien abîmée. Régulièrement, depuis la route, de belles échappées vers la côte nord-est.
Puis au niveau de Pennville, la route s'enfonce dans les terres en se tortillant au pied du Morne au Diable.
A mi-chemin entre l'est et l'ouest, petit arrêt àCold Soufriere. En un petit quart d'heure à pied aller/retour on atteint une série de mares glougloutantes mais… froides ! Rien d'exceptionnel mais puisqu'on passe à côté…
La route rejoint ensuite la côte caraïbe, moins sauvage, mais aux eaux plus calmes et plus chaudes, parfaites pour la baignade et le snorkeling.
Toucari Bay répond parfaitement à nos attentes, elle sera notre plage préférée et nous y reviendrons à plusieurs reprises pendant le séjour.
La plage est à nous, les poissons sont au rendez-vous, l'eau est chaude… que demander de plus !
Mais à Toucari, on n'est pas encore complètement au Nord. Alors cap sur Capucin, le bout du bout, là où la route finit en cul de sac.
Au loin, on devine Marie Galante, les Saintes et la Guadeloupe !
Voilà la boucle est bouclée, retour à Calibishie via Portsmouth pour un dernier bain dans notre piscine avant le coucher du soleil. Eh, oui, les journées sont courtes, le soleil se couche vers 17 h 30.
Ce que nous croyons être la Chaudière !

Un petit bout du Waitukubuli National Trail (Segment 12)
Depuis 2011, l'île possède son "GR 20" local. Créé par le gouvernement de la Dominique en partenariat avec le Conseil Régional de la Martinique, financé par l'Union Européenne, le WNT est le plus long sentier de randonnée de la Caraïbe.
Long de 185 km environ, il est divisé en 14 segments et traverse toute l'île depuis Soufrière au Sud jusqu'à Cabrits au Nord (ou vice versa). Chaque segment commence et/ou se termine à proximité d'un village. Le niveau de difficulté est très variable. Les parties les plus faciles d'une durée de 2 à 4 heures sont accessibles aux familles tandis que d'autres tronçons plus engagés sont réservés à des aventuriers expérimentés et requièrent 8 à 10 heures de marche.
La durée moyenne du parcours en entier varie de deux semaines à deux semaines et demie.
Elodie et Stéphane (pseudo VF = ThruHiker) en ont parcouru une grande partie mais manifestement pas l'intégralité non plus.
Quant à nous, nous avons bien envie d'en expérimenter un petit bout. Le segment 12 du trail se situe non loin de notre pied-à-terre. Il est mentionné en outre dans le Top Ten des meilleures randonnées par l'auteur du guide Bradt.
Il relie Bornes à Pennville en un peu moins de 10 km aller, soit 7 heures de marche avec 534 mètres de dénivelé. Comme nous devons revenir à notre point de départ, nous pensons limiter notre parcours à un aller/retour entre Bornes et Vieille Case, juste pour profiter du point de vue sur la côte au point culminant du segment.
Nous prenons donc (en voiture) la direction de Bornes, à une quinzaine de kilomètres sur la route entre Calibishie et Portsmouth.
Indigo Art Gallery indiqué depuis la route par un panneau bariolé est l'endroit prévu pour laisser son véhicule.
Mais comme la randonnée débute par une montée raide sur une bonne piste carrossable, nous décidons de poursuivre en voiture jusqu'à l'orée de la forêt. Voilà déjà pas mal de temps gagné.
Il a beaucoup plu les jours précédents, le ciel hésite entre orage et éclaircie. Il n'est pas impossible qu'il pleuve dans la journée.
Pour cette balade, nous sommes en bonne compagnie, avec deux chiens du village voisin.
Le sentier traverse une forêt dense et luxuriante, ménageant de temps à autre une petite fenêtre vers la côte.
Les chiens sont bien plus alertes que nous, n'hésitant pas à faire nombre d'écarts en furetant à droite à gauche.
A chaque intersection du WNT avec une piste menant à un village, une tonnelle en bois permet de se reposer et/ou de pique-niquer. Celle placée à la sortie de la forêt, près Moore Park Estate tombe à point nommé. Une bonne orange, un petit biscuit et c'est reparti !
On longe maintenant quelques habitations isolées bordant la piste puis, à droite d'un vieux cabanon, un étroit sentier commence à nous conduire en direction de la crête et du point de vue panoramique sur la côte.
Sentier bien balisé jusque là !
Les chiens caracolent toujours devant nous en nous ouvrant la voie jusqu'à ce qu'ils nous égarent au milieu d'un champ d'ignames après le franchissement d'un ruisseau. Mince ! Plus de balisage !
Nous tournons en rond pendant un moment, revenons un peu sur nos pas jusqu'au dernier indice aperçu, piétinons quelques plants d'ignames au passage avant que ne s'abatte sur nous… une bonne averse.
Finalement, la pluie aura raison de nos hésitations. Nous faisons signe aux chiens que nous rebroussons chemin. Adieu, vues panoramiques, retour à la maison !
Sur le chemin, un peu avant la forêt, les toutous marquent un temps d'arrêt. Surprise, nous croisons une colonne de randonneurs – plusieurs familles anglaises accompagnées d'adolescents, au moins une quinzaine de personnes en tout, ayant elles aussi le projet de rallier Vieille Case. Nous leur expliquons que le balisage est un peu confus plus loin, ils nous invitent à nous joindre à eux car l'union fait la force ! Sûr qu'en s'y mettant à quinze, ils vont finir par trouver !
Plus véritablement motivés, nous déclinons l'invitation, préférant revenir tranquillement vers la voiture… l'occasion de mettre dans la boîte quelques fleurs en chemin.
Bilan : comme nous n'avons pas poursuivi jusqu'à Vieille Case, cette randonnée n'avait pas la valeur scénique escomptée. C'est sans doute un peu le défaut du Waitukubuli Trail qui, en dehors de quelques brefs passages côtiers, passe principalement en forêt.
Les chiens coursent notre 4 x 4 jusqu'à la route principale. Quelle forme et… merci les toutous !
Quant à nous, on ne pense qu'à une chose vite, vite… rejoindre notre plage préférée pour une bonne baignade, après avoir bien sué par monts et par vaux pendant quatre heures.
Sur le Waitukubuli Trail

Dans le Centre : Syndicate, Freshwater Lake et Emerald Pool
Depuis 1997, afin de promouvoir et d'entretenir les principaux points d'intérêt de l'île (12 en tout), le gouvernement de la Dominique a instauré un droit d'accès pour les touristes étrangers sous forme d'un pass journalier (5 USD pour un site pour une journée) ou d'un pass hebdomadaire (12 USD, valable pour tous les sites pendant une semaine).
L'accès aux trois points d'intérêt décrits ci-dessous est soumis à cette règle.
L'intérieur de l'île est très éloigné de notre hébergement. Nous n'y ferons donc que trois brèves incursions, la dernière sous la pluie sera une visite-éclair.
Le premier site visité dans le Centre, Syndicate, est situé dans le parc national du Morne Diablotin. On y accède par la route du littoral reliant Portsmouth à Roseau. Depuis Portsmouth, il faut être attentif au panneau sur la gauche, juste après avoir dépassé Morne Espagnol. En venant de Roseau, c'est au nord de Dublanc.
Une route carrossable mais très étroite grimpe vers les hauteurs couvertes de bananeraies, d'orangeraies et de champs de canne à sucre où travaillent ça et là quelques cultivateurs.
Ils ont du boulot : les arbres croulent sous les fruits. Ici des pamplemousses.
Les plumeaux des cannes à sucre ont des airs de sapins de Noël argentés.
La route finit en cul-de-sac au cœur de la forêt devant le Visitor Center… fermé ! Pas de randonneurs, non plus. Incroyable nous avons la forêt pour nous tout seuls.
Pourtant, le Syndicate Nature Trail, une boucle facile d'une heure, est l'un des sentiers les plus populaires de l'île. On peut, avec de la chance, y observer des perroquets rares : le sisserou et le jaco.
Nous nous enfonçons dans la forêt pluviale peuplée d'arbres gigantesques, de racines tentaculaires, de souches impressionnantes, de fougères arborescentes géantes, de lianes envahissantes et de feuillages épais… aux formes parfois suggestives !
La nature avec un grand N… assurément !
Freshwater Lake est, lui, situé dans le parc national de Morne Trois Pitons, à 762 mètres d'altitude, dans la région la plus humide de l'île.
Le lac alimente d'ailleurs en eau douce la capitale Roseau par l'intermédiaire d'une canalisation en bois, se tortillant tel un ver de terre géant à travers la végétation.
Depuis notre villa, il ne faut pas moins de 2 heures en voiture pour arriver jusqu'au lac. Départ plus que matinal pour être sur place dès 9 heures. Pas un chat ici non plus ! A Roseau, nous avons pourtant vu un paquebot de croisière à quai, gage de foule sur les sites. Mais où sont-ils donc ?
Nuages et fraicheur sont au rendez-vous. Nous aurions bien enfilé un coupe-vent en sortant de la voiture mais nous avons omis de les prendre, compte tenu de la chaleur sur le littoral. Mais finalement, on se réchauffe vite en marchant.
Le tour du Freshwater Lake est préconisé dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La montée se fait progressivement, dans une forêt luxuriante et luisante d'humidité.
Le chemin est boueux, les travées en bois sont glissantes et les ponts de véritables patinoires. La vigilance est de rigueur et les bâtons de marche bien utiles. J'avance avec précaution.
Le soleil fait son apparition alors que nous atteignons le point culminant du sentier qui permet à cet endroit de se faire une bonne idée de la densité de la forêt qui nous entoure. Vues à la fois sur le côté Atlantique et sur le côté Caraïbe.
Puis c'est la descente… à pic vers le lac ! Heureusement, les travées du sentier sont maintenant en palmier, ce qui réduit le risque de glissade.
Durée : une heure et demie.
Le guide Bradt place le Freshwater Lake Circular Trail dans le Top Ten des 10 plus belles randonnées de l'île. C'est mérité. Pour nous, c'est véritablement notre coup de cœur !
Emerald Pool est située, elle aussi, dans le parc national de Morne Trois Pitons. La cascade tombant dans une jolie piscine naturelle est le lieu le plus photographié et aussi le plus visité de la Dominique.
Pourtant, une fois de plus, il n'y a strictement personne sur le parking et le Visitor Center est encore fermé à notre arrivée à 9 h 15 (oui, nous sommes très matinaux). Il faut préciser qu'il pleut ce jour-là. L'imperméable remplace le maillot de bain resté au fond du sac. Dommage, il paraît que le bassin offre habituellement une baignade rafraîchissante !
Ce jour-là, c'est sur le littoral Sud qu'on retrouvera le soleil, mais ça, j'en parlerai plus loin.
Freshwater Lake

Plongée et snorkeling du Nord au Sud
La Dominique a acquis au fil des années une excellente réputation internationale en matière de plongée sous-marine. Elle accueille tous les ans nombre de biologistes, d'océanographes et de photographes.
Les sites de plongée se situent tous le long de la côte Ouest du Nord jusqu'au Sud.
Sur le littoral Nord… à proximité de Portsmouth
Les sites plus proches de notre lieu d'hébergement se trouvent autour de Portsmouth. Le seul centre de plongée opérant dans ce coin est Cabrits Dive Center, tenu par Peter.
C'est donc très naturellement vers lui qu'Hervé se tourne pour faire ses premières bulles dans les eaux dominiquaises.
Le club est exclusivement anglophone ou plutôt américanophone. Peter a un fort accent ainsi qu'un débit oral très rapide qui n'aide pour le débriefing. Cela dit, il est extrêmement "cool" sous l'eau et vous laisse l'entière liberté de vos mouvements.
Depuis le club, en ville, un pick-up transporte les plongeurs jusqu'au port. De là, quelques minutes suffisent pour rallier les sites de plongée. L'eau est à 28° C, avec peu ou pas de courant et une visibilité de 15 mètres.
Les paysages sous-marins se caractérisent par une combinaison de récifs coralliens typiquement caribéens associés à des origines volcaniques évidentes. Autour de Cabrits, des glissements de terrain ont entraîné au fond des tonnes de rochers qui, au fil du temps, ont été colonisés par des coraux et des invertébrés, attirant une grande variété de poissons.
Mais le véritable luxe de plonger dans cette partie de l'île, c'est d'avoir d'être seuls sur les sites. En effet, la majeure partie de l'activité subaquatique se concentre dans le sud du pays.
Hervé y fera 4 plongées, réparties sur deux journées différentes.
Quant au snorkeling, le meilleur endroit dans le Nord est incontestablement la plage de Toucari : accès facile par une plage de sable, eau chaude et claire, quelques patates de corail et une nursery de bébés Diodons (ces poissons qui se gonflent).
Sur le littoral Centre… près de Salisbury
Les fonds dans cette partie du littoral se caractérisent par de grandes étendues de récifs coralliens typiques des Caraïbes menant vers des parois rocheuses qui attirent de nombreux bancs de poissons ainsi que quelques pélagiques. Mais le plus caractéristique, c'est la présence d'espèces rares comme le poisson crapaud, le poisson chauve-souris ou les hippocampes.
Les principaux sites se trouvent autour de la petite ville de Salisbury. Deux centres de plongée y officient, dont East Carib Dive dirigé par un couple franco-allemand, Béatrice allias la Doudou (un sacré personnage) et son mari Harald sans qui on serait passé à côté de nombreux spécimens sans s'en rendre compte.
Les plongées se font à faible profondeur à quelques encablures du rivage, mais accessibles uniquement en bateau.
Hervé a fait deux plongées sur ces sites.
Sur le littoral Sud… Champagne Reef C'est dans l'extrême Sud de l'île que se trouvent les sites de plongée les plus populaires. Le plus réputé d'entre eux, c'est Soufriere Bay.
La baie toute entière est le résultat du cratère immergé d'un volcan sous-marin. Le promontoire de Scotts Head ferme la baie côté Sud.
Les sites de plongée reflètent l'action volcanique qui en est à l'origine : tombant vertical, pitons rocheux, canyons étroits, qui offrent les plus belles plongées du pays… dit-on.
Nous n'y avons fait qu'une courte séance de snorkeling car Hervé venait de perdre son tuba. L'exploration a donc été rapide, nous avons seulement survolé le tombant. Dommage !
Malheureusement, le centre de plongée de Soufriere étant fermé au moment de notre passage, nous nous sommes finalement rabattus sur celui de Champagne Reef, un peu plus au nord, où le tuba a pu être remplacé et où, après une première exploration en snorkeling, nous sommes revenus le lendemain pour des plongées bouteille.
Champagne Reef se trouve au nord de Pointe Guignard. Il fait partie, tout comme Scotts Head, de la réserve marine pour laquelle un droit d'entrée de 2 USD par personne et par jour est requis.
Irie Safari est le centre de plongée qui exploite le site. C'est une grosse structure bien rôdée qui, en plus de la plongée, prête du matériel pour le snorkeling et fait de la petite restauration. L'accueil n'y est pas moins convivial et professionnel. Le club offre des plongées à la carte, c.à.d pas d'horaire fixe, on peut plonger dès qu'on arrive à condition qu'il y ait un moniteur disponible. Les plongées se font du bord. En arrivant à 10 heures du matin parmi les tout premiers, nous sommes aussitôt servis ;-).
Hervé fera deux plongées successives et moi du snorkeling, le site se prêtant idéalement aux deux activités. La grande attraction du site, ce sont les bulles s'échappant du fond (des gaz volcaniques produits par le volcan sous-jacent) d'où le nom de Champagne Reef.
Mais la vie sous-marine tout autour du récif est également très riche avec des formes adultes et juvéniles de nombreuses espèces de poissons coralliens, de langoustes… ainsi que des éponges et des coraux très colorés.
Hervé a tenu à tester les sites du Sud qu'on lui avait décrits comme très différents de ceux du Nord. Finalement, en dehors de l'extrême Sud qu'il n'a pas expérimenté, il n'a pas trouvé de différence significative entre les fonds dans le Nord et ceux dans le Sud. Il a trouvé les plongées dans le Nord tout aussi belles.
A l'issue de ces huit plongées, notre plongeur peut affirmer qu'elles sont toutes intéressantes et se pratiquent dans des conditions faciles.
La snorkeleuse, elle, a un faible pour Champagne pour les bulles et la variété de poissons et Toucari Bay pour le côté confortable de l'accès par la plage.
Eponge tubulaire

Retour en Guadeloupe par l'Express des îles
Mardi 10 décembre 2013
Nous voici déjà au terme (ou presque) de notre voyage. La météo de ces dix jours a été bonne dans l'ensemble, avec néanmoins deux jours et deux nuits de tempête dans le Nord et le Centre, avec beaucoup de vent et de pluie, mais en pariant ces jours-là sur le beau temps au Sud, nous y avons échappé en journée. Bien joué !
Depuis la veille, le vent s'est calmé. Ça tombe bien car, pour le retour vers Pointe-à-Pitre, nous avons prévu de prendre un bateau rapide, l'Express des îles. La traversée de deux heures est souvent décrite comme pouvant être chaotique, tout particulièrement dans le canal de Guadeloupe.
Quand le bateau arrive à quai en provenance de la Martinique, il en sort effectivement l'un ou l'autre passager un peu remué.
C'est donc avec un peu d'appréhension que nous embarquons à notre tour. Comme il vaut mieux prévenir que guérir, je prends un demi cachet de Mercalm, Hervé (sujet +++ au mal de mer) en prend d'emblée un entier.
Dans un premier temps, tant que le bateau longe la côte entre Roseau et Capucin, c'est le calme plat. Le photographe, encore actif, en profite pour faire quelques clichés depuis le pont.
Mais dès que le navire dépasse le cap et entre dans le canal de Guadeloupe, ça secoue fort. Je m'accroche à mon fauteuil en évitant de regarder la taille des vagues (3 mètres de haut ?) qui s'abattent sur les hublots. Dire qu'il va falloir supporter cela pendant plus d'une heure encore !
Heureusement la phase violente ne dure pas. A l'abri des îles de Marie Galante et des Saintes, les secousses deviennent plus tolérables.
Finalement la traversée se passe mieux que prévu. Il est 18 h 30 quand nous accostons en Guadeloupe mais ne sommes pas libérés pour autant. Il n'y a qu'un guichet ouvert pour le passage à l'immigration. L'attente manque de tourner à l'émeute. Il nous faudra plus d'une heure pour quitter le port.
Un taxi nous ramène au Clipper… égal à lui-même !
Partout, décorations et guirlandes lumineuses nous rappellent que dans moins de quinze jours c'est Noël. On a du mal à réaliser !
Mercredi 11 décembre 2013
Notre vol n'étant prévu qu'en soirée, nous avons toute la journée devant nous. La location d'une petite Twingo auprès de Jumbo Car, voisin de l'hôtel, nous permet de rallier la plage de Port-Louis, notre plage guadeloupéenne préférée, riche en souvenirs, celui de notre tout premier voyage dans l'île en 1987 avec notre fils alors âgé de 2 ans.
La plage est toujours aussi belle. Nous profitons à fond de ces dernières heures de soleil, de mer, de sable chaud et… de glace coco.
Retour dans la grisaille et le froid parisiens le lendemain 😕
La Dominique, vue depuis le pont du bateau

Le mot de la fin
Un séjour très dépaysant dans une île encore très préservée, très nature, très accueillante.
Même si nous avons été pleinement satisfaits de notre villa, sa localisation n'était pas, a posteriori, le meilleur choix. En effet, deux lieux différents sur la côte Ouest auraient été mieux adaptés, l'un situé près de Portsmouth, l'autre situé près de Roseau. Le premier nous aurait permis de rayonner rapidement dans le Nord, le deuxième d'accéder facilement au Centre et au Sud.
Nous n'avons donc exploré qu'une petite partie de l'île, principalement limitée au Nord.
La météo très humide dans le Centre a également un peu contrarié nos projets en matière de randonnées. Côté plongée, c'est l'extrême Sud qui est passé à la trappe.
La Dominique a beau être une petite île, il y a matière à y faire plusieurs séjours.
Bref, il faudra revenir, pourquoi pas en passant par la Martinique et/ou en association avec une autre île (Sainte Lucie ? Grenade ?). A étudier !
Alors sans doute à bientôt !
Quelques ouvrages et sites Internet utiles
Sites Internet : Inoubliable Dominique, le carnet de voyage de Senmout Dominica the Nature Island, le blog des Lapinous Waitukubuli Trail, le récit de voyage d'Elodie et Stéphane Authentique Dominique, le site officiel de l'Office du Tourisme de l'île de la Dominique Sous les mers, le site contributif de François Cornu (flore et faune sous-marines)
Des ouvrages : Guide Bradt Dominica (en anglais) Lonely Planet : Diving & Snorkeling Dominica
Ça y est, vous savez tout sur la Dominique… ou presque ! Si vous avez besoin d'un renseignement supplémentaire ou tout simplement si vous avez envie de nous transmettre un message, n'hésitez pas à laisser un petit mot sur notre livre d'or, nous nous ferons une joie d'y répondre.
A+ pour notre prochain fabuleux voyage ! Christine (texte) et Hervé (photos)

Avis sur voyage d'un mois en Australie en août English translation pending
Bonjour à toutes & à tous,
nous sommes en train de préparer un voyage à 2 de 4 semaines en Australie cet été au mois d'aout. Le programme serait : (A/R Paris/Brisbane à priori) - env. 1 semaine vers Darwin pour faire des balades dans les parcs alentour, - une petite semaine sur Alice Springs / Uluru pour les parcs - 2 petites semaines de Cairns à Brisbane, pour la jungle, la côte, la barrière de corail, p/e Fraser Island
Première question : sur le temps imparti, est-ce que la répartition vous parait correcte ?
Deuxième question : afin que le budget soit tenable, il va falloir faire du camping, pour la première partie du voyage (NT), 2 solutions s'offrent à nous : 1) loc voiture + tente à Darwin, avion -> Alice Springs, loc voiture + tente à Alice Springs 2) loc d'un petit campervan à Darwin qu'on emmènerait jusqu'à Alice Springs
Selon vous, quelle est la meilleure solution ? Pour la solution 1, j'ai un peu peur qu'on ai froid dans le red center et que le pays ne soit pas très adapté aux tentes (bébètes en tout genre ...), mais celà permettra de gagner du temps Pour la solution 2, la route entre Darwin et Alice est assez longue mais le camping car permettra d'être un peu plus libre, de gagner un peu de temps tous les jours, et d'être bien au chaud. (en terme de budget sur mes premiers calculs, les 2 solutions ont l'air d'être assez proches)
Pour la seconde partie du voyage dans le Queensland, je n'ai pas encore trop regardé, mais je penses que les alternatives seront les mêmes, avec un plus pour la voiture en terme de budget avec la possibilité de faire des backpackers de temps en temps. Petite question tout de même sur le Queensland, est-ce qu'en aout il fait suffisamment chaud pour se baigner sur toute la côte ?
Merci d'avance pour vos réponses à toutes ces questions,
A très bientôt.
nous sommes en train de préparer un voyage à 2 de 4 semaines en Australie cet été au mois d'aout. Le programme serait : (A/R Paris/Brisbane à priori) - env. 1 semaine vers Darwin pour faire des balades dans les parcs alentour, - une petite semaine sur Alice Springs / Uluru pour les parcs - 2 petites semaines de Cairns à Brisbane, pour la jungle, la côte, la barrière de corail, p/e Fraser Island
Première question : sur le temps imparti, est-ce que la répartition vous parait correcte ?
Deuxième question : afin que le budget soit tenable, il va falloir faire du camping, pour la première partie du voyage (NT), 2 solutions s'offrent à nous : 1) loc voiture + tente à Darwin, avion -> Alice Springs, loc voiture + tente à Alice Springs 2) loc d'un petit campervan à Darwin qu'on emmènerait jusqu'à Alice Springs
Selon vous, quelle est la meilleure solution ? Pour la solution 1, j'ai un peu peur qu'on ai froid dans le red center et que le pays ne soit pas très adapté aux tentes (bébètes en tout genre ...), mais celà permettra de gagner du temps Pour la solution 2, la route entre Darwin et Alice est assez longue mais le camping car permettra d'être un peu plus libre, de gagner un peu de temps tous les jours, et d'être bien au chaud. (en terme de budget sur mes premiers calculs, les 2 solutions ont l'air d'être assez proches)
Pour la seconde partie du voyage dans le Queensland, je n'ai pas encore trop regardé, mais je penses que les alternatives seront les mêmes, avec un plus pour la voiture en terme de budget avec la possibilité de faire des backpackers de temps en temps. Petite question tout de même sur le Queensland, est-ce qu'en aout il fait suffisamment chaud pour se baigner sur toute la côte ?
Merci d'avance pour vos réponses à toutes ces questions,
A très bientôt.
Baracoa à Cuba English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je voudrai savoir si il y en a qui connaissent bien baracoa, j ai adoré cette petite ville et j'aimerai partager mes impression.
Voilà, je voudrai savoir si il y en a qui connaissent bien baracoa, j ai adoré cette petite ville et j'aimerai partager mes impression.
Voyage de noces à Bali/Lombok: hôtels et visites English translation pending
Bonjour a tous, c est en cherchant des sites sympas avec des infos sur l indonésie que je suis tombé sur votre forum .C est donc mon premier post ici et j espere que vous pourrez m aiguiller dans l elaboration de mon voyage de noces .
Voila, je me maries fin juillet 2008 et nous prévoyons d enchainer sur le voyage de noce en aout 2008 . Nous avons choisi l indonésie et plus particulierement Bali / Lombok car nous voulons passer pas mal de tps a profiter du climat, mais a l inverse de la polynésie / maldives / maurice il semble y avoir bcp + de choses a decouvrir (donc pas le tps de s ennuyer) et surtout la vie sur place sera sans doute moins cher - c est quand meme plus agréable en voyage de noce de pouvoir faire sans (trop) compter plutot que de payer le voyage 10K€ et de devoir rajouter 4-5K€ rien que pour les resto (cf polynésie / seychelles et cie ) et ainsi se permettre de profiter des spa et toutes autres activitées proposées 🙂
Comme c est un voyage de noce, nous comptons quand meme mettre le paquet et descendre dans des hotels luxueux . Cependant j ai un peu peur en voyant certains commentaires sur d autres posts au sujet de mes pré-choix 🏴☠️
Pour l instant je prévoierai de faire 3 étapes principales : 4-5 premiers jours : hotel de tres grand luxe (avec piscine privative, salle de bain extérieure etc ... ) pour roucouler / récupérer du voyage ( qui doit etre pénible je n ai encore jms pris l avion aussi longtemps ) avant d attaquer la partie 2 plus axée visite . Je pensais m orienter vers un hotel 5 étoiles pour ces premiers jours et sortir peu pour visiter (juste en fesant quelques excursions ponctuelles ) dans les parages d ubud afin de pouvoir faire quelques sorties en ville . puis enchainer sur de la visite pure 5-6 jours ( est ce suffisant pour voir ce qu il faut absolument voir ? ) . Et réserver des hotels de standing a exellent rapport qualité / prix . C est surtout pour cette partie la que j aurais besoin de votre aide : quelles sont les choses les plus interessantes a voir ? Guide parlant francais + chauffeur + voiture (j ai lu que certains guide conduisent aussi leur voiture ce qui m interesse) combien ca coute pour 5-6 jours / faut il leur louer chambre a l hotel etc... ? hotels originaux que vous avez déniché ? Excursions originales envisageable ( une agence de voyage propose par ex decouverte d un endroit en rafting / des ballades a dos d éléphant / etc ... ) ? puis enchainer sur Lombok afin de profiter des plages 5-6 jours ( de ce que j ai lu, c est la bas qu il y a les plus belles plages : ai je raison ? ) logé dans un hotel de grand luxe ( j avais pensé par exemple au oberoi lombok en villa avec piscine privée ) pour roucouler / se détendre / faire un peu de plongée / une ou deux sorties pour découvrir lombok .
Si j ai besoin de résumer je dirai que je cherche principalement quelques conseils pour la partie visite de mon voyage de noces . Bon voila, comme d habitude j écris, j écris, je ne m arrete plus ... j espere ne pas avoir été trop long merci a ceux qui m ont lu et re-merci a ceux qui me répondront 🙂
Pour l instant je prévoierai de faire 3 étapes principales : 4-5 premiers jours : hotel de tres grand luxe (avec piscine privative, salle de bain extérieure etc ... ) pour roucouler / récupérer du voyage ( qui doit etre pénible je n ai encore jms pris l avion aussi longtemps ) avant d attaquer la partie 2 plus axée visite . Je pensais m orienter vers un hotel 5 étoiles pour ces premiers jours et sortir peu pour visiter (juste en fesant quelques excursions ponctuelles ) dans les parages d ubud afin de pouvoir faire quelques sorties en ville . puis enchainer sur de la visite pure 5-6 jours ( est ce suffisant pour voir ce qu il faut absolument voir ? ) . Et réserver des hotels de standing a exellent rapport qualité / prix . C est surtout pour cette partie la que j aurais besoin de votre aide : quelles sont les choses les plus interessantes a voir ? Guide parlant francais + chauffeur + voiture (j ai lu que certains guide conduisent aussi leur voiture ce qui m interesse) combien ca coute pour 5-6 jours / faut il leur louer chambre a l hotel etc... ? hotels originaux que vous avez déniché ? Excursions originales envisageable ( une agence de voyage propose par ex decouverte d un endroit en rafting / des ballades a dos d éléphant / etc ... ) ? puis enchainer sur Lombok afin de profiter des plages 5-6 jours ( de ce que j ai lu, c est la bas qu il y a les plus belles plages : ai je raison ? ) logé dans un hotel de grand luxe ( j avais pensé par exemple au oberoi lombok en villa avec piscine privée ) pour roucouler / se détendre / faire un peu de plongée / une ou deux sorties pour découvrir lombok .
Si j ai besoin de résumer je dirai que je cherche principalement quelques conseils pour la partie visite de mon voyage de noces . Bon voila, comme d habitude j écris, j écris, je ne m arrete plus ... j espere ne pas avoir été trop long merci a ceux qui m ont lu et re-merci a ceux qui me répondront 🙂
Jordanie, entre Nature et Histoire English translation pending

Je ne saurai que trop vous conseiller de lire le texte avec l'intégralité des photos et dans sa globalité: sites.google.com/...nienatureethistoire/
Grisemote, levée du pied droit, un matin de printemps ensoleillé, je m’souviens c’était un samedi : « Petite devinette pour trouver notre prochaine destination de vacances : Mes voisins sont turbulents (et c’est rien de le dire) Chez moi on est libre de circuler partout et en toute sécurité Si la chaleur te fait peur passe ton chemin Je regorge de points d’intérêt tant naturels qu’archéologiques Je sais, l’Egypte ? Tu chauffes, mais c’est plus serein en ce moment La Turquie ? Non, c’est plus petit et un poil plus loin L’Iran ? Non, c’est grand et parait-il accueillant, mais il me semble que tu n’es pas vraiment libre de tes mouvements Bigre, Israël alors ? Allez, c’est la Jordanie ! Certes, de très mauvaises langues diront que les frontières avec la Syrie et l’Irak ne sont pas engageantes, mais d’après mes infos, c’est une destination superbe et qui semble sûre. Entre Petra, la mer morte et le désert, pas de quoi s’ennuyer. Pour la chaleur, la majorité du pays est en altitude ce qui le rend chaud mais supportable en juillet. » Comme généralement les billets sont soit déjà pris soit sur le point de l’être, je sais d’avance que toute résistance par rapport à la destination est vaine. Franchement, vu la configuration du pays, j’avoue que je ne m’y serais pas aventuré. Faisons confiance au guide .
C’est par un vol Lufthansa de 4 heures1/2 à partir de Francfort, que nous franchissons allègrement la méditerranée pour atterrir à Amman. Dans ce moyen-courrier, pas d’écran donc pas de film, pas de supers appui-tête. Ça rappelle notre TER SNCF comme confort mais à l’heure, ce qui fait une belle différence vu que nous touchons le sol vers 2 heures du matin. Un taxi nous attend, un grand sourire aux lèvres pour nous amener au Mariam Hotel à Madaba , ville la plus proche de l’aéroport.
Le premier contact est plutôt sympathique avec nos différents interlocuteurs. Il fait chaud mais ce n’est pas la fournaise en pleine nuit. Le changement culturel se vit rapidement dans ce qui nous reste de nuit, avec le chant à gorge déployée du muezzin qui, insomniaque, nous fait partager sa joie de vivre. Heureusement, il n’est pas seul, d’autres aux alentours prennent le relais pour ne pas faire retomber l’ambiance. Pas de doute, même dans cette ville « chrétienne », nous sommes bien en pays musulman. Bah, c’est ça aussi l’exotisme pour nous, même s’il faut bien avouer que ça ne joue pas vraiment le rôle d’un somnifère.
Après le p’tit dej local qui lui aussi transporte nos papilles dans un tout autre univers que celui de nos saveurs européennes, nous prenons possession de notre voiture, pas très grande, mais largement suffisante pour ce que nous avons à faire, c’est à dire de la route (pas de piste au programme cette fois). Elle possède un toit ouvrant du meilleur effet, mais que nous ne pourrons ouvrir que le soir comme nous l’apprendrons dès la première utilisation. Bien entendu, le ciel est bleu et à 8h00, le soleil montre déjà une belle vigueur.
Nous partons pour notre première escapade dans la ville. Dire que nous sommes vus comme des anonymes serait mentir, mais nous ne sommes pas sollicités de toutes parts et si certains commerçants s’adressent plus particulièrement à nous, ce n’est jamais avec insistance. Grisemote est habillée à la mode locale, donc plutôt couverte mais sans excès Nous croisons de nombreuses femmes auxquelles même la couleur des yeux n’est pas accessible à notre regard, mais pour la majorité, c’est plutôt un simple voile. L’ambiance locale est celle d’une ville animée avec de nombreux commerces. Nous visitons quelques lieux « chrétiens » puisque c’est une des particularités de la ville. Les mosaïques qui y ont été retrouvées sont des pièces archéologiques de grand intérêt, notamment la carte de Palestine datant du VIème siècle et qui retrace les différents lieux bibliques de l’époque.
Le soir, nous tentons notre premier restau. Bien sous tous rapports, tant pour l’accueil que pour le contenu de l’assiette, pléthorique d’ailleurs et agrémenté d’une bière locale (boisson qui ne se trouve pas partout mais pas de façon exceptionnelle non plus sur les lieux touristiques).

Nous nous lançons dès le lendemain sur la route du Roi, route ancestrale mais dont l’origine du nom n’est pas bien définie. Le désert aride est aux portes de la ville. La route est de bonne qualité, en général non piégeuse (gare quand même aux animaux, notamment les troupeaux de moutons ou de chèvres). L’herbe grillée partage son territoire avec de la roche et quelques arbres, mais peu de cultures. Ici, c’est plutôt l’élevage qui domine, mais pas de bovins qui ont besoin de plus d’eau. (La Jordanie fait partie des quatre pays au monde les plus pauvres en eau.)
Les paysages s’enchaînent, vallonnés, secs, arides, désolés et en même temps photogéniques. Se ravitailler est simple dans les petites échoppes des villages le long de la route. Les prix sont divisés par deux à trois par rapport aux lieux touristiques et les mets locaux sont plutôt bons et de qualité. Mention spéciale pour le pain local, sous forme de galette de taille souvent plus que respectable pour un prix très modique. La langue commune étant souvent le mime, cela limite les conversations au strict minimum en dehors de bonjour, au revoir et merci. Nous nous y mettrons.

De villages en villages, nous arrivons à Machéronte, haut lieu de sacrifice, celui de Salomé la douce qui demanda la tête de Jean Baptiste en échange de sa fameuse danse des sept voiles. Cela demande quand même un poil d’imagination, car en fait, il ne reste que quelques pierres en haut d’une colline protégée par un soleil agressif et habitée par des chèvres. La vue en revanche est plutôt agréable vers l’horizon sur la mer morte et Israël. La route du Roi s’aventure dans des canyons profonds (il faut dire qu’il n’y a pas le choix), qui nous montrent à quel point l’altitude est un atout pour la température : en passant de 33° à 900 m sur le plateau à plus de 40° aux alentours de 200 m.

Nous enchaînons par une petite visite à feu le croisé Renaud de Châtillon au château de Kérak, sinistre personnage à priori s’étant distingué par des massacres de locaux pour laisser une trace dans l’histoire lors des croisades ( Pour les cinéphiles, gros méchant dans « Kingdom of heaven »). C’est réussi ! Le château est au milieu de la ville, fort animée et plutôt commerçante. Compte tenu du chemin qui reste à faire, nous optons pour la recherche d’un point de vue externe sur les remparts, assez bien conservés, sans visiter la forteresse.

La voiture en fin de journée atteint enfin le secteur de Dana notre destination. Bien entendu, ce qui manquait à notre tableau de chasse de la journée, c’est de se perdre, ce qui fut fait avec brio pendant les derniers kilomètres sur une piste. Dans tout chemin il y a une aventure pour qui sait la trouver aurait pu dire un prophète. La nôtre fut modeste, avec l’attaque en règle d’un troupeau de chèvres et de moutons dévalant une colline, accompagné par des bergers hilares. Nous atteignons la réserve naturelle de Dana dans la soirée. Nous avons opté pour la Dana Guesthouse, car les autres logements, en juillet, pouvaient être étouffants. Celle-ci est en dehors de la réserve, mais offre une vue imprenable. Au début nous passons par le petit village de Dana qui semble morne et un peu désolé. Puis au balcon de l’hôtel, crack - la mâchoire se décroche : « Ah oui, quand même ! » Une grosse envie de se prendre pour un oiseau et de survoler cette vallée immense et absolument magnifique aux couleurs du coucher de soleil.
L’hôtel est vide et la chaleur n’explique pas tout. Les touristes ne sont plus légion dans le secteur. La guerre aux portes des frontières y serait pour quelque chose ? En tout cas, pour nous, l’endroit est enchanteur avec une chambre coquette (mais avec les sanitaires sur le palier, ce qui n’est pas grave puisque nous sommes seuls) qui donne sur un très large balcon qui surplombe THE vallée. On nous fait un briefing des activités et treks alentours, afin que nous nous organisions en fonction de nos attentes sur les trois jours prévus. Cependant, comme nous sommes les seuls, il nous faudra payer la rando accompagnée (obligatoire pour la plupart) pour quatre personnes, GLOUPS ! Du coup, on va revoir nos randos prévues à la baisse, surtout que pour certaines, il faut également payer la navette pour s’y rendre…Ce n’est pas fait pour encourager le peu de touristes qui fréquentent actuellement le pays. Très dommage tout ça !
Le repas n’ayant pas été commandé « à temps » à l’hôtel, nous recherchons un restaurant vers le village. Pas foule. Normal, le hameau est abandonné, mais commence à reprendre vie, grâce à l’office des parcs nationaux qui offre une aide à ceux qui s’y installent. Il faut dire que l’hiver, il y fait très froid car nous sommes à plus de 1000 mètres, et le village se retrouve coupé de tout. Nous entrons donc dans le premier endroit ressemblant à un restau qui se présente. « Il y a quelqu’un ? » résonne dans le hall d’entrée.Notre hôte nous accueille, visiblement content de rencontrer des touristes.
Ici pas de carte, le patron parle l’anglais et propose ce qu’il a ( de toute façon toujours une base de houmous et de mtabbal, préparation d'aubergines) et qu’il nous sert en terrasse avec vue sur le village dont au moins la moitié des maisons sont délabrées. Vers 5h30, j’ouvre un œil et gagne le balcon. Le soleil baille encore et ne dissipe qu’une faible lumière douce et chaude sur la vallée encore sans ombre. Les oiseaux en profitent pour faire leurs courses avant le cagnard qui va les clouer au nid. Quel privilège cette vue, depuis la chambre.
Après un p’tit dej plus que copieux et un service irréprochable, nous partons au Rummana Campsite à quelques kilomètres de voiture

Début du trek du tour du camp » vers 11H00. Chapeau, crème et vêtements pour protéger nos peaux sensibles obligatoires. Nous décidons d'enchainer Dana village trail et cave trail qui sont deux balades assez courtes. Grisemote repère rapidement sur le parcours des lézards bleus vifs, le sujet phare du jour, dans un décor tout en rondeurs. Ayant eu la maladresse de m’approcher trop près d’une des cibles, je suis banni pour le reste des temps à rester à distance. Le camping de Rummana est extraordinaire, au coeur de la réserve naturelle. En logeant à la Dana Guesthouse, nous n'étions pas au sein de la réserve, donc soumis aux horaires d'ouverture (et en plus de navette, car nous ne pouvons pas atteindre le campsite avec notre propre voiture), trop tard pour voir des animaux. Par contre, en juillet la chaleur est éprouvante, nous ne nous sentions pas de dormir sous la tente! Finalement à part les lézards nous n'avons pas croisé d'animaux.

Le lendemain, le trek prévu est Al-Shaq Al Reef, avec un guide extra : Salem. Ancien militaire plutôt bien gradé, il connait le pays comme sa poche et sait le faire partager. Le parcours est très attrayant avec comme point d’orgue la montée d’un canyon qui nous amène à un sommet idéalement placé pour voir toute la beauté du site. Arrivés au sommet, sous une arche, il dégaine une bouilloire et fait un de ces thés magiques de Jordanie, plutôt sucré comme cela se pratique, mais tellement bon. A ce moment, nous sommes les rois du monde. Salem nous explique tout le long du chemin les propriétés de certaines plantes dont il se sert à titre médicinal. Le désert est une richesse pour celui qui le connait et un espace assez dangereux et épineux pour les autres. A notre guesthouse, des touristes omanais viennent admirer la vue. Nous sommes invités à partager le thé.

La dernière journée est consacrée à descendre le canyon en faisant un tout petit bout du Feynan Trail. Ce trek est long de 16 kilomètres, et presque sans ombre tout du long. Au mois de juillet, c’est pas forcément une bonne idée.Levés à 6h00, avant le soleil pour éviter la chaleur, avec pour objectif de descendre deux heures uniquement puis de faire demi tour. Au petit matin, les oiseaux s’affairent à leurs emplettes en le faisant savoir à qui est déjà levé. Les premiers kilomètres sont ternes, sur une piste qui peut être empruntée par des voitures. Puis le chemin devient plus intéressant. Les flans du canyon s’éclairent de rouge et de jaune. Les objectifs de nos appareils photo essaient de capter cette atmosphère si particulière qu’il y a dans un endroit isolé et grandiose. La remontée sera nettement plus pénible, d’abord parce que par définition elle demande plus d’effort, et ensuite parce que la chaleur monte vite et fait des ravages sur les organismes. En contrepartie, vider nos bouteilles d’eau nous rend plus léger.

Ce n’est pas sans un dernier regard déjà nostalgique de cet endroit magique que nous quittons la vue surplombante de l’hôtel. Direction Pétra. Sur la route, nous passons par Shobak, le château construit par Baudouin 1er premier roi de Jérusalem. L’approche de la forteresse est très attrayante avec ses petits villages en pierre, dans un environnement calcaire qui fait penser à un paysage de neige. Nous visitons les ruines et prenons quelques clichés des murs encore vaillants qui le constituent. Ils savaient construire solide à cette époque là. Et maintenant, en route, Pétra on arrive ! Le temps de s’installer au Petra Palace Hotel, dans une chambre avec vue sur la piscine, et de remarquer que nous sommes seuls à l’étage de ce très grand hôtel (ici comme ailleurs les touristes se font rares), et nous voilà à déambuler dans la rue au gré des boutiques de souvenirs et des artistes « peintres » de bouteilles de sable. Un bon restau oriental et au lit, demain nous devons nous lever tôt.
C’est le grand jour ! Depuis le temps que l’on attend cela. Nous avons pris des billets pour une visite de 3 jours. Avec le Jordanian Pass, c’est vite amorti, car Pétra est le site dont l’entrée est la plus chère au monde. Trois jours, c’est bien, mais c’est encore peu face à l’immensité du site. Levés tôt, petit dej expédié, nous nous présentons à l’entrée du fameux site. Le but du jeu, c’est d’arriver pour voir le lever du soleil se déclarer sur le Khazneh (le trésor). Les premiers pas commencent par un chemin d’approche banal de deux bons kilomètres (le siq extérieur), où nous sommes sollicités fréquemment par des rabatteurs un peu collants (ce qui est rare en Jordanie) pour nous proposer la selle confortable de leurs chevaux jusqu’à l’entrée , ce que nous déclinons.

Ensuite débute le Siq, un canyon profond de roches rouges étroit et sinueux. Il est tôt, les touristes ne sont peut-être pas encore levés, et nous sommes presque seuls au milieu de cette pure beauté de la nature.
Des équipes avec des grimpeurs nettoient la paroi pour que des blocs ne s'effondrent pas sur les touristes et autochtones qui empruntent le défilé du siq.
Au bout du défilé, apparait d’un coup dans toute sa splendeur le « trésor », bien connu de tous les fans des « Aventuriers de l’arche perdue ». Contrairement au film, le Graal peut se trouver facilement dans toutes bonnes échoppes alentours qui vendent d’authentiques pièces de tout ce dont vous pouvez rêver. Pour ce qui est de l’immortalité, en revanche, les vendeurs restent un peu vagues, donc méfiance sur les effets quand même. Compte tenu du prix, ils doivent être limités de toute façon. Les dromadaires qui mâchouillent on ne sait quoi puisqu‘il n’y a pas d’herbe, regardent toute cette activité humaine de toute leur hauteur méprisante, en attendant que le bédouin chargé de leur trouver un cavalier s’acquitte de sa tâche. Il est huit heures environ, le soleil commence à s’exprimer avec insistance, on sent que la journée sera dure. Heureusement, nous avons deux litres d’eau par personne, ce qui est au final plutôt juste. Dans un environnement aussi touristique, autant dire que ce n’est pas un problème d’en trouver. Nous continuons donc notre découverte vers le théâtre, plutôt bien conservé en empruntant la rue des façades, riche de bâtiments creusés directement dans la roche (grès ou sable fossilisé). Les dessins formés par les couleurs des différentes couches donnent un cachet particulier à l’ensemble.

Les aléas dans un voyage: la narration de Gilles
Une divergence de route aura vite fait de désunir l’équipe. Le plus indiscipliné des deux, qui a pris l’initiative de ne pas suivre le parcours prévu, se voit distancé sévèrement de l’autre partie du groupe (c’est-à-dire Grisemote). C’est avec un peu de retard qu'il entame une longue marche sous une chaleur accablante, qui monte impitoyablement en haut de la falaise, dans l’espoir de retrouver l’autre moitié. Certes la vue est belle sur le site, mais il faut la gagner. Arrivé en haut, pas de trace de Grisemote malgré le chemin unique. Fâcheux ! Le sillon longeant la falaise, il suffit de le suivre. Au bout d’un temps certain, une nouvelle falaise marque la fin de l’aventure avec une belle surprise. Nous sommes en haut du siq avec une vue absolument imprenable sur le « Trésor ». A cet endroit improbable, Salem nous accueille dans son nid d’aigle douillet où il sert un thé délicieux à l’ombre pour 1 JOD ce qui me fait oublier quelques instants que Grisemote manque toujours à l’appel. C’était comment avant, quand il n’y avait pas de téléphone portable ? Simple, on se cherchait pendant des heures. Le mien étant à l’hôtel, nous allons faire un saut dans le passé. En parlant de saut, n’ayant pas envie de refaire l’intégralité du trek pour le retour sous l’écrasante chaleur du soleil, Salem m’indique son raccourci : une dangereuse descente à pic dans les rochers et le sable à première vue, mais faisable pour qui est patient et bien chaussé. Il permet de revenir tout simplement au Trésor, à l’ombre. Le plancher des chameaux atteint, je repars à la recherche de la Grisemote perdue, une paille dans une botte de foin…. Les kilomètres s’enchaînent et l’heure tourne. Perdu pour perdu, je fais grincer les mollets vers 14H00 dans l’abrupte montée du Monastère. Tous les 100 mètres, un stand tenu souvent par des femmes qui nous veulent du bien ponctue le chemin d’arrêts plus ou moins longs. Négociateur minable d’habitude, comme j’ai envie d’écourter au maximum sans être désagréable les transactions commerciales dont je n’ai pas envie, je donne des prix plancher à toutes mes interlocutrices de façon à les dégoûter de discuter avec moi. Rien n’ y fait, je remporte assez souvent la mise (pas assez bas les prix mon fils) . Du coup, le sac continue de se remplir de bracelets en argent pur, de colliers en os de chameaux finement ciselés, de cristaux probablement proches du diamant et autres babioles indiscutablement authentiques qui pourraient néanmoins plaire à Grisemote si je la retrouve un jour. De nombreux touristes optent eux pour la montée en âne. Si pour des petites japonaises l’âne trottine presque, pour de bons gros européens ou américains nourris au hamburger, j’ai mal pour eux, surtout vu le taux de grimpette. Arrivé en haut du Monastère, (qui vaut le coup d’œil), le chemin continue vers un sommet qui devrait logiquement offrir un point de vue idéal. Va pour le pic. Sans aucune surprise, le sommet est habité d’un nid douillet où deux bédouins au large sourire te proposent du thé pour 1 JOD, jouent de la guitare et chantent, très bien d’ailleurs, histoire de te mettre à l’aise. Ton regard commence un 360 ° pour admirer un paysage à couper le souffle. Et là, sans que tu t’en rendes compte, la deuxième lame s’abat sur toi. Au milieu du 360°, ton regard tombe sur un étal de bracelets qui te tendent la main. M’enfin ! Ici, ils sont bien travaillés, mais pour un prix moins modique que d’habitude. Le piège se referme sur moi. Je me dis « tiens, ça plairait bien à Grisemote – mais au fait, où est-elle ? ». D’un coup, la culpabilité me prend et j’achète le plus beau du lot, histoire d’adoucir ma peine, que je sois coupable ou non. Donc, je déconseille formellement le pic pour toute âme sensible, voyageur solitaire mélancolique ou plus simplement homme qui a perdu sa femme (la réciproque ne me semble pas vraie). La poésie du lieu ne me fait pas oublier qu’il doit me rester entre deux et trois bonnes heures pour rentrer à l’hôtel. Le soleil se fait moins chaud. Signe qui ne trompe pas, les étals de la descente sont souvent vides, désertés de leurs occupantes, ce qui me simplifie la tâche. Ceci dit, sans les plaindre particulièrement, le contexte touristique très dégradé plus la chaleur de l’été ne les aident pas à gagner leur vie. Clopin, clopan (rien à voir avec la cigarette), pas après pas, je retourne au trésor, presque sans un regard. Les jambes commencent à accuser sérieusement le coup après un nombre significatif d’heures de marche. Dans le siq circulent des carrioles transportant des fainéants … que j’envie, mais le désir de tout faire à pied est plus fort. Les deux derniers kilomètres sont éreintants, ainsi que l’escalier de l’hôtel, du haut de ses quatre marches. Alors, l’épisode « recherche Grisemote désespérément » va-t-il prendre fin ? Il y a comme un flottement dans la chambre lorsque j’entrouvre la porte. On sent dès la première seconde, que le bracelet ciselé ne suffira pas … Une bière au Cave bar, une grosse heure plus tard, permettra de mettre au point une stratégie puissante pour le lendemain, un système infaillible pour se retrouver : prendre tous les deux notre mobile !
Les aléas dans un voyage: la narration de Sylvie
De mon côté, c'est tout de suite moins lyrique. Absorbée par la recherche des multiples lézards multicolores et guidée par mon sens de l'orientation inexistant, je suis le seul chemin improbable. Joli, certes, mais quand même très escarpé, voire dangereux. Etant seule au monde (normal, puisque ce n'est pas le bon parcours), je décide de faire demi-tour, ayant eu une superbe vue sur le théâtre et ses alentours, mais point de Khazneh! Je regagne le plancher des vaches, ou pour être plus exacte , celui des chèvres ou des moutons, et déambule au milieu des tombes royales, du grand temple et autre. Je me pose ici et là pour boire un coca fort bien venu. Malgré l'altitude de 800 mètres, en été, il fait quand même très chaud.
Je m'attarde un long moment au niveau du Trésor, (Khazneh). Quand nous arrivons le matin, tôt, c'est quasiment vide. Il y a beaucoup plus de bédouins qui déambulent à leurs petites affaires que de touristes. D'ailleurs dire que nous avons eu Pétra pour nous tous seuls n'est pas très loin de la vérité. Il paraît qu'habituellement ça grouille de monde, là c'est plus que raisonnable....
Donc, au milieu de la journée, le quartier du trésor est méconnaissable, c'est une ville dans la ville. Dromadaires côtoient chevaux avec ou sans calèche, ânes, chiens, chats, lézards.... Bédouins de toutes parts essayant d'appâter le chaland pour une balade à dos d'animal, ou pour vendre de tout et de rien, groupes de touristes avec leurs guides qui se succèdent devant la façade du Khazneh. Et tout cela au milieu d'un nuage de poussière omniprésent. Je croise également à plusieurs reprises des hommes de très belle allure, leur poignard à la hanche, c'est la police bédouine de Pétra. Il n'est pas rare non plus de rencontrer des gladiateurs, qui regagnent le lieu où ils vont poser pour une photo "authentique" au milieu des édifices antiques. Je note quand même, ombre au tableau, la présence de nombreux enfants, parfois très très jeunes qui travaillent sur le site. Il paraît que le gouvernement a interdit le travail des enfants, mais visiblement cela n'a pas eu beaucoup d'impact ici! Deuxième ombre au tableau, le traitement de certains bédouins sur les animaux. Nous sommes intervenus une fois sur un homme qui jetait des pierres énormes en pleine tête d'un pauvre cheval. Il existe à l'entrée, une fondation britannique qui s'occupe de soigner les animaux qui travaillent ici.
J'ai également croisé à plusieurs reprises, des "Jack Sparrow", répliques bédouines de Johnny Depp dans "Pirates des Caraïbes". Ceux-là sont beaucoup moins glorieux que notre séduisant pirate, puisqu'ils sillonnent le site à la recherche de femmes esseulées (moi en l'occurrence), pour vendre leurs charmes. Pour ma part, je vais me contenter de goûter au coca!!!
Fatiguée, je regagne par le siq, notre hôtel en vue d'une détente dans la piscine, fourbue, déçue d'avoir perdu Gilles, mais satisfaite tout de même de cette journée bien remplie.
JOUR 2
Reprenons donc le cours de notre récit au deuxième jour, avec la montée à El Khubthah (2 ème essai pour certaine, 2ème fois pour d'autre), Wadi Es-Siyaggh et le monastère (2ème pour Gilles!).Nous avons tenté d'entrer sur le site par une rando parallèle au siq (wadi Al-Mudhlim), nous devons être normalement accompagnés, mais nous nous sommes fait repérer et avons donc abandonné l'idée, et rejoint le trésor, puis la rue des façades à nouveau par le siq.

Rapidement, à force de regarder les étals qui jalonnent le parcours, nous nous embarquons dans la négociation d’authentiques pièces historiques de musée qui nous deviennent sur le coup indispensables compte tenu du prix affiché au début et du prix obtenu. Pas de quoi se ruiner non plus, mais le sac se remplit et une fois l’affaire conclue, on peut se demander si nous en avions réellement besoin … Comme maintenant je connais le chemin par cœur, je pilote en maître l’équipage jusqu’à Salem et sa flûte et la prodigieuse vue sur le « trésor ». A la demande, Salem montre tous ses talents de musicien à la flûte et sur une sorte de violon local (le rababah). L’acoustique est phénoménale et la dextérité de notre hôte en fait un moment d’apaisement total. Je guide enfin Grisemote lors de la descente aventureuse qui nous ramène au Khazneh. Assez sportif, mais cela nous a évité de refaire tout le chemin en sens inverse, très, très long!

Nous déambulons au milieu des tombes, église, temple. Prenons le temps de partager un thé avec une famille bédouine (sans oublier de leur acheter un souvenir). Nous grignotons nos paniers pique nique, et le soleil est désormais au zénith. Nulle envie d'entamer la grimpette jusqu'au monastère, surtout que celui-ci est au soleil pas avant le milieu de l'après-midi.

Lors de notre pause thé, nous regardons avec amusement et empathie, un pauvre gars qui court en permanence derrière son âne monté par une japonaise qui veut faire tout Pétra au pas de course. Nous le retouvons quelques temps après, dégoulinant, et échangeons quelques mots sur sa condition physique!!! Il s'appelle Souleyman. Nous sympathisons, et il nous indique un wadi où l'on peut se rafraîchir, d'ailleurs il y va de ce pas avec son âne Jacques. C'est ainsi qu'après une boisson fraîche, nous décidons de le rejoindre avant la montée au monastère et nous nous engageons dans Wadi es- Siyaggh. Au bout du chemin nous retrouvons Souleyman qui nous invite avec ses compagnons à partager leur thé. Au terme du voyage, nous ne compterons plus le nombre de thés que nous avons sirotés à toute occasion. Les jordaniens sont très conviviaux et gentils. Ne pas offrir le thé serait un manque à leur hospitalité, et le refuser, un manque de courtoisie. Le thé jordanien est non pas à base de menthe, mais de diverses herbes dont essentiellement la sauge qui lui donne un goût très particulier. Sans oublier bien entendu, l'énorme quantité de sucre qui l'accompagne! En tous cas, sucre ou sauge, c'est la seule chose qui nous a vraiment désaltéré. Puis Souleyman propose de faire le retour (gracieusement) sur son âne. Pourquoi pas, Grisemote c'est elle qui s'y colle, et elle adore ça, et derrière la rando du monastère nous attend en plein cagnard, et ce n'est pas rien!

Je retrouve avec plaisir mes petites marchandes du monastère, remplace le collier en os de chameau que Grisemote a déjà cassé, mais évite soigneusement le pic du 360°. Bref, la routine quoi. Il y a le monastère en lui-même, superbe, avec son petit café en face où nous prendrons un citron pressé, mais aussi plusieurs belvédères que l'on atteint après une courte marche . Cela en rajoute encore dans les patounes, mais ça vaut le coup, les vues sont superbes. De façon plus qu'improbable, au fin fond du bout du monde, à chaque nid d'aigle, nous tombons sur une cahute dans laquelle on peut boire un thé, ou parfois écouter les talents de musicien de l'occupant bédouin. Sur le chemin du retour, nous croisons de nouveau Souleyman et lui proposons de lui louer ses services à la fin de la descente pour nous ramener à dos d'âne jusqu'au trésor. Après nos diverses randos du jour, nous sommes rincés! La surprise fut que nous voulions faire travailler Souleyman pour le remercier, mais il avait délégué le service à une maîtresse femme de fort tempérament, propriétaire d'un cheptel d'ânes et qui emploie des hommes pour conduire les bêtes. Nous négocions ferme, mais elle a juste omis de nous dire que le conducteur des ânes devait être rétribué par nos soins à l'arrivée sous forme d'un pourboire généreux. C'est ainsi que nous partons avec Mohamed et les ânes. Nous empruntons l'allée principale, le soleil se couche sur les tombes royales, la lumière et les couleurs de la roche sont fabuleuses. Comme nous avons bien traîné, nous sommes certainement les seuls touristes restants sur le site. On nous a d'ailleurs proposé de rester pour voir la pleine lune sur Pétra, car il n'y a pas d'obligation d'heure de sortie, mais là on n'en peut plus! Par contre, c'est l'heure où tous les bédouins vaquent à leurs propres activités. Pour les enfants, c'est judo. Et tous à la même heure se dirigent en kimono vers le tatami qui les attend. C'est assez amusant de voir cette petite vie sans touristes. Les ânes nous déposent au Khazneh, ils n'ont pas le droit d'aller plus loin. Nous empruntons donc le siq à pieds une nouvelle fois. A la sortie, il nous reste encore tout le siq extérieur à parcourir, presque 1 kilomètre. Là, ce sont les chevaux qui nous tendent les bras (ou plutôt les jambes). Le retour à dos de cheval est compris dans le prix du ticket d'entrée, cependant il faudra s'acquitter d'un pourboire suffisant pour le conducteur des canassons. On n'en peut plus! Nous ne savons même pas si nos pieds sont encore présents ou si nous avançons sur des moignons de pieds érodés par la marche non stop de la journée. A cheval donc.... En plus, Grisemote adore ça.

C'est notre dernière étape à Pétra, avant de prendre la route pour le Wadi Rum où nous sommes attendus en fin d'après-midi. L'objectif du jour, c'est encore une belle rando: le haut lieu des sacrifices. Cette fois-ci nous n'empruntons pas le siq. Nous venons faire tamponner nos tickets au visitor center, puis nous prenons un taxi qui nous mène à Umm Sayhoun, village de la seconde entrée du site.

Le sentier qui grimpe, qui grimpe débute juste à côté du théâtre. Là encore le paysage est splendide, et plusieurs belvédères sont disséminés de part et d'autre. Il n'est pas toujours facile de se repérer au milieu du paysage désertique dans lequel nous sommes d'ailleurs seuls. Grâce au GPS du téléphone nous retrouvons notre chemin aisément. Là encore le chemin est jalonné de vendeuses qui espèrent toutes qu'on s'arrête à leur stand. On essaye de faire plaisir aux unes et aux autres et on doit batailler ferme... Nous n'avons jamais lésiné sur les pourboires (peut-être le plus gros budget de notre voyage), ni sur l'achat de souvenirs, thé ou autre. Nous sommes pleinement conscients de la détresse dans laquelle sont les jordaniens à l'heure actuelle. Sous-développés en eau, pas de ressources énergétiques ou peu (ils en achetaient 80% à l'Egypte avant le printemps arabe, des réfugiés à leurs frontières, et là-dessus on rajoute des touristes maintenant inexistants (à part ceux du Moyen Orient). Alors notre contribution ce sera celle-là, et notre visite de ce pays pourtant fabuleux mais boudé actuellement. Combien de fois dans la rue est-on venu nous serrer la main en nous remerciant d'être là. C'est très triste, et nous souhaitons que le pays retrouve ses touristes comme il le mérite. Au milieu des roches, au milieu de rien, l'échoppe de Mohamed chez qui nous prendrons un thé salvateur.
Bali terre accueillante! English translation pending
Mon amie et moi avons décidé d'aller à Bali à l'occasion de la fête de Kuningan.nous sommes parti le 11/09/2016 et revenu le 25/09/2016.
Les balinais on un calendrier de 210 jours et ce nouvelle an est l'occasion de grandes processions religieuses.
Nous sommes passé par Dubaï(Emirates) et Kualu Lumpur (Air asia) car les billets étaient moins cher.
C'est notre premier voyage en Asie et grace aux multiples informations trouvés sur VoyageForum j'ai pu organiser notre séjour par moi même.
Voici notre programme très classique mais comme c'est la première fois on ne veut pas s'éparpiller 😉
1er jour aeroport -- Sanur
2eme jour Sanur -- Nusa Lembongan
3eme jour Nusa Lembongan-- Uluh Watu
4eme jour Ulu Watu --Keliki painting School(Ubud)
5eme jour Keliki (visites temple+danses balinaises)
6eme jour Keliki (volcan +temples)
7eme jour Keliki -- Munduk (rizières)
8eme jour Munduk (cascades+rizières)
9eme jour Munduk -- Amed (plages+snorkelling)
10eme jour Amed (production sel+ pêcheurs)
11eme jour Amed-- Sidemen (Water Palace+rizières)
12eme jour Sidemen
13eme jour Sidemen--Aeroport Dempasar
14eme jour Kuala Lumpur
Le vol fut long (parti le dimanche à 11h arrivé le lundi à Bali à 18h) mais s'est bien passé.

Le plus difficile fut à Dempasar de trouver notre navette mais grace à l'aide et la gentillesse des balinais nous pûmes rejoindre notre logement. Nous étions au Kubu made Homestay à Sanur simple mais bien placé et dont le propriétaire est très serviable (6/10). Après un bon déjeuner, le lendemain il nous a conduit au port ou nous avons pris le bateau public pour Nusa lembongan (100000rp l'aller).

La pirogue est rempli de bananes, ananas et paniers d'offrandes et même un scooter!

Parti de Sanur sous la pluie nous trouvons le soleil sur l'île mais nous sommes à l'opposé de l'endroit ou nous logeons...
Nous pensions faire le trajet à pied mais il fait trop chaud aussi on s'arrête dans une boutique et on demande s'il peuvent appeler un taxi : finalement il ferme leur boutique et nous emmène sur 2 scooters!
On loge au Warisan Villa qui est un très bel hôtel avec piscine a débordement (rapport qualité prix 10/10)

Après une douche (souvent elle sont à l'extérieur de la chambre et ouverte ) nous partons à pieds visiter les alentours. Ce qui surprend c'est les penjors , grands mats de bambous décorés, qui décorent les rues des villages ainsi que le nombre de temples existants.


Le dépaysement est totale!
Les balinais on un calendrier de 210 jours et ce nouvelle an est l'occasion de grandes processions religieuses.
Nous sommes passé par Dubaï(Emirates) et Kualu Lumpur (Air asia) car les billets étaient moins cher.
C'est notre premier voyage en Asie et grace aux multiples informations trouvés sur VoyageForum j'ai pu organiser notre séjour par moi même.
Voici notre programme très classique mais comme c'est la première fois on ne veut pas s'éparpiller 😉
1er jour aeroport -- Sanur
2eme jour Sanur -- Nusa Lembongan
3eme jour Nusa Lembongan-- Uluh Watu
4eme jour Ulu Watu --Keliki painting School(Ubud)
5eme jour Keliki (visites temple+danses balinaises)
6eme jour Keliki (volcan +temples)
7eme jour Keliki -- Munduk (rizières)
8eme jour Munduk (cascades+rizières)
9eme jour Munduk -- Amed (plages+snorkelling)
10eme jour Amed (production sel+ pêcheurs)
11eme jour Amed-- Sidemen (Water Palace+rizières)
12eme jour Sidemen
13eme jour Sidemen--Aeroport Dempasar
14eme jour Kuala LumpurLe vol fut long (parti le dimanche à 11h arrivé le lundi à Bali à 18h) mais s'est bien passé.

Le plus difficile fut à Dempasar de trouver notre navette mais grace à l'aide et la gentillesse des balinais nous pûmes rejoindre notre logement. Nous étions au Kubu made Homestay à Sanur simple mais bien placé et dont le propriétaire est très serviable (6/10). Après un bon déjeuner, le lendemain il nous a conduit au port ou nous avons pris le bateau public pour Nusa lembongan (100000rp l'aller).

La pirogue est rempli de bananes, ananas et paniers d'offrandes et même un scooter!

Parti de Sanur sous la pluie nous trouvons le soleil sur l'île mais nous sommes à l'opposé de l'endroit ou nous logeons...
Nous pensions faire le trajet à pied mais il fait trop chaud aussi on s'arrête dans une boutique et on demande s'il peuvent appeler un taxi : finalement il ferme leur boutique et nous emmène sur 2 scooters!
On loge au Warisan Villa qui est un très bel hôtel avec piscine a débordement (rapport qualité prix 10/10)
Après une douche (souvent elle sont à l'extérieur de la chambre et ouverte ) nous partons à pieds visiter les alentours. Ce qui surprend c'est les penjors , grands mats de bambous décorés, qui décorent les rues des villages ainsi que le nombre de temples existants.


Le dépaysement est totale!
Costa Rica: voyage de 3 semaines en 4X4 en juillet 2016 English translation pending
Nous étions 3 adultes et nous avons fait un voyage de 3 semaines au Costa Rica du 7 au 29 juillet 2016, voyage compris. Nous avons tout organisé par nous-mêmes.
Aller : Bruxelles-Londres-Miami-San José Retour : San José-Dallas-Madrid-Bruxelles. Envion 950 €/p. Décalage horaire : - 8 h. Compagnie : American Airlines. Critique : places séparées au retour. Nous avons regretté d’être passés par les États-Unis : un simple transit pour lequel nous avons passé chaque fois plus de 2 heures en formalités, contrôles et tracasseries. En plus, il faut préalablement avoir obtenu par internet l’accord ESTA (14 $/personne, valable 2 ans). Londres est aussi assez pénible. Par contre par Madrid c’est très simple. Le mieux semble être de passer par Panama si le coût du voyage est du même ordre de grandeur. Le voyage est long : plus de 9 h de traversée transatlantique et 3-4h USA-Costa Rica.
Au Costa Rica nous avions loué un 4X4 dans une agence tenue par des français : De Bourbon Rent a Car à Alajuela, proche de l’aéroport. Nous avons été enchantés à tous points de vue par les services offerts par cette agence : accueil à l’arrivée, transfert à l’hôtel qu’ils proposent si vous arrivez tard, livraison du véhicule et conseils à l’hôtel. Ils vous prêtent un petit téléphone avec un crédit de 4 $ pour appeler en cas de problème, un GPS de très bonne qualité indispensable qui vous facilite beaucoup la vie au Costa Rica, 2 clés car 2 chauffeurs sont inclus dans le prix. Nous avions pris une assurance tous risques (une des rares agences à proposer clairement cela au moment de la réservation du véhicule). Au retour, lavage immédiat du véhicule sale à cause des pistes et vérification de l’état du véhicule, transfert à l’hôtel, transfert le lendemain à 4h30 du matin à l’aéroport. Nous avons payé environ 1200 $ pour 19 jours de location de voiture (Duster Renault). Nous recommandons vivement cette agence qui en plus vous aide à élaborer l’itinéraire si vous le souhaitez.
Quelques généralités sur le Costa Rica : même si le niveau de vie général n’est pas aussi élevé qu’en Europe occidentale, c’est un pays développé : il suffit de voir les véhicules rouler dans les rues. Le code de la route est globalement respecté, notamment il faut absolument bien respecter les restrictions de vitesse omniprésentes (en gros 40 km/h en agglomération et 80 km/h en campagne – on fait en moyenne du 50 km/h): les amendes sont très élevées. Le réseau routier s’améliore beaucoup actuellement : de très belles routes, mais aussi certaines en état très moyen et encore beaucoup de pistes, notamment dans le secteur de Monteverde. Pour les piétons c’est un peu dur : beaucoup trop peu de trottoirs dans le pays. Les Ticos ne sont pas exubérants, ils sont gentils et serviables, le pays est largement bilingue avec une préférence pour l’espagnol. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité : il faut cependant ne pas tomber dans la naïveté et avoir l’œil sur ses affaires, ne pas laisser d’objets apparents dans les voitures par exemple et éviter de s’arrêter dans des endroits isolés. De nombreux trucks circulent dans le pays, même sur de petites routes, c’est impressionnant, il faut faire attention.
Il vaut mieux payer en colones quand c’est affiché en colones (restaurants, …), on trouve des « caja automatica » un peu partout pour se procurer des colones ou des dollars, les dollars sont acceptés partout et la carte Visa fonctionne souvent bien… mais pas toujours. Les prix des restaurants sont du même ordre de grandeur que chez nous (Belgique ou France) d’autant plus qu’actuellement 1 $ c’est à peu près 1 €. Bien vérifier si les prix affichés sont avec ou sans taxe (13 % à l’hôtel) , avec ou sans service (10% au restaurant) . Nous avons pris des chambres triples dans les hôtels : il faut au moins 80 $ pour un bon confort. En dessous de 60 $, c’est basique sans plus. Bref, le Costa Rica n’est pas bon marché. Question artisanat, pas grand-chose : on trouve cependant de jolis objets en bois exotique (à Sarchi surtout). Détails : ne jamais mettre de papier (pourtant hyperfin) dans les toilettes dans tout le pays sinon bouchage assuré !
L’eau du robinet est presque partout potable (attention cependant au Corcovado) Le pays est très propre : pas de déchets, pas de tags. Les maisons ne sont pas magnifiques mais elles sont souvent agrémentées d’un jardin très bien tenu. L’impression est parfois curieuse, en caricaturant un peu : les humains s’enferment derrière des grilles et les animaux sont en liberté. Les espaces publics sont soignés « à la suisse » bien souvent. Nous avons complètement ignoré les villes, notamment San José et Limon, qui ne présentent pas grand intérêt et dont les faubourgs sont très moches. Il y a aussi de gros bouchons sur le périphérique de San José. En dehors de la Vallée Centrale, le pays n’est pas densément peuplé et la campagne est belle et variée.
Nous avons eu beaucoup de chance avec le climat que nous pensions beaucoup plus pluvieux en juillet. Le ciel était souvent couvert avec une température agréable. Une règle générale : partir en visite tôt le matin : le temps est meilleur, il y a aussi plus de faune visible dans les parcs. La randonnée au Costa Rica est différente de celle qu’on peut connaître ailleurs, surtout pas de crapahut : il faut prendre son temps pour écouter, regarder attentivement partout et alors on observe de magnifiques animaux qui souvent se confondent avec la végétation : cela devient un jeu voire une passion. On y prend goût chaque fois un peu plus car on découvre presque à chaque fois du nouveau ! Ce ne sont pas les gros animaux d’Afrique, mais de magnifiques oiseaux colorés, des animaux souvent méconnus et surprenants : on apprend plein de choses au Costa Rica, on s’émerveille devant la diversité de la nature, dans une végétation exubérante dont on ne se lasse jamais. Les entrées en Parc National sont payantes souvent 15 $/personne, le parking n’est pas systématiquement gardé, s’il est gardé on paie quelques dollars.
Notre parcours :
8 juillet : notre première visite dans un parc est un échec complet : même en partant tôt, nous n’avons pas pu voir le cratère du volcan Poas constamment dans les nuages en cette saison. Heureusement Waterfalls La Paz (40 $) est très bien pour une première approche de la faune du Costa Rica. Nous avons pris 2 nuits à Hotel Cabinas Las Fresas près du volcan Poas. Il y fait frais en raison de l’altitude. On y mange très bien, et le cadre es agréable. Pas remarquablement insonorisé cependant.
10 juillet : longue route vers la côte Caraïbe Sud, bourrée de trucks jusqu’à Limon que nous passons vite car ce coin ne donne pas une excellente impression. Après Limon, belle route le long de la mer et il fait chaud. Très bon accueil à l’hotel Formentera Playa heureusement placé un peu avant Puerto Viejo de Talamanca, face à la mer. A faire absolument : le Parc National de Cahuita en y arrivant très tôt, 6h30 le long de la mer (2 rivières à traverser sur le parcours à pied avec l’eau jusqu’aux genoux mais sans danger) de Cahuita jusqu’à la pointe, après c’est moins bien, il vaut mieux faire le même itinéraire pour le retour. Beaucoup d’animaux visibles : singes, serpents, grenouilles, cochons sauvages, oiseaux et insectes divers… dans un beau cadre avec possibilités de baignade. Une de nos plus belles visites de parc (donation libre, c’est rare). C’est aussi le coin du cacao : on peut visiter de petits artisans qui expliquent la fabrication du chocolat à partir des cabosses. Notamment chez les amérindiens sur la route de Bribri (6 $/personne).
12 juillet : route direction le parking gardé de La Pavona (10 $/nuit) pour nous rendre en un peu plus d’une heure par bateau à Tortuguero, étape incontournable. Tout est bien organisé, pas de crainte à avoir, il y a toujours un bateau. Endroit magnifique où nous avons eu beaucoup de chance. Hôtel très simple mais surtout très sympathique : Tortuguero Natural proposant des activités grâce à Jessica de chez Tortuguero Tours : randonnée dans le parc national (paresseux, iguanes, singes...), canoë sur les canaux avec observation de la faune (caïmans, aras, …) , observation nocturnes des tortues (on les voit sortir de la mer, pondre puis retourner à la mer), le tout pour 55 $/personne + entrée au Parc National 15 $/personne. Un encadrement par d’excellents guides. A faire absolument !
14 juillet : bateau pour quitter Tortuguero, route et 35 km de piste pour atteindre Maquenque Ecolodge à Boca Tapada. Un peu plus cher mais çà vaut le coup de casser un peu la tirelire, l’endroit est absolument magnifique. Un tour guidé dans la nature autour de l’écolodge est inclus dans le prix. Le night-tour (17,5 $/personne) nous a permis de voir de magnifiques grenouilles dont la fameuse rainette verte et rouge, serpents fer de lance... L’écolodge est dans un petit paradis où l’observation des oiseaux est très aisée : toucans en quantité, perroquets divers mais aussi caïmans, coatis… on y mange et on y dort très bien.
16 juillet : en route vers le volcan Arenal. L’hôtel Campo Verde sur les hauteurs de La Fortuna est confortable et nous a permis de voir devant le bungalow le cône quasi parfait de l’Arenal le soir tard dans la lumière de la lune et le matin au lever du soleil pendant cette saison humide. Activités incontournables de la région : les ponts suspendus, les sources chaudes (nous avons choisi Baldi, un peu cher 30 $ mais çà vaut le coup avec ses très nombreux bassins bien aménagés).
18 juillet : courte étape vers Bijagua. L’hôtel Sueño Celeste tenu par une famille belge nous a vraiment séduit : bungalow très agréable dans un jardin très soigné fréquenté par de nombreux oiseaux, colibris notamment. Une excellente cuisine originale est proposée. Jacuzzi en cadeau. Étape à recommander car le coin est encore authentique, pas envahi de touristes. Pourtant, il y a quelque chose à voir absolument : le Parc Tenorio et ses eaux magnifiquement bleues même après les longues heures de pluie que nous avions eues avant d’entreprendre la randonnée. Il faut aller jusqu’à la rencontre des 2 rivières qui en se mélangeant provoque ce phénomène naturel de bleuissement de l’eau. Et en prime, une superbe cascade hyperphotogénique.
20 juillet : une nouvelle courte étape vers Monteverde avec une bonne vingtaine de kilomètres de pistes pour y accéder. On est à 1700 m avec une relative fraîcheur. Nous avons été extrêmement déçus par notre hôtel, Rainbow Valley Lodge, curieusement bien noté par certains sites de réservation, chambre exiguë et sans eau chaude pour 3 personnes... certes la vue est convenable mais nous avions vu tellement mieux ailleurs. Monteverde c’est le contraire de Tenorio : même si juillet n’est pas la haute saison, on ne se sent pas seul. C’est surtout l’endroit parfait pour les activités de plein air en tout genre : tyroliennes, rafting, canyoning, … qui nécessitent un budget conséquent. Par contre nous avons été un peu surpris de ne pas croiser grand monde dans la réserve de Santa Elena, une magnifique forêt tropicale d’altitude et en ce sens différente de celles que nous avions déjà vues : des arbres splendides mais peu d’animaux en dehors de quelques singes. Au centre de Santa Elena, ne pas hésiter à se restaurer au Tree House : les batidos sont délicieux dans un beau cadre original avec les nombreuses branches de l’arbre au milieu du restaurant.
22 juillet : longue étape vers Quepos et une dizaine de degrés de température en plus. Pas de chance avec la météo : pluie dès 11h jusque pendant la nuit. Nous voulions visiter le parc Manuel Antonio. Heureusement nous étions à l’hôtel Campo Verde juste à côté, dans un logement indépendant. L’hôtel a un très bon restaurant BBQ et un parc contigu à celui du parc national : le matin nous avons pu voir dans le parc de l’hôtel un magnifique paresseux, des singes-araignées et singes-écureuils !
23 juillet : 2h de route vers Sierpe où nous laissons la voiture dans le garage privé du restaurant Las Vegas (sur réservation 6 $/nuit). Bâteau à 11:30 pour Bahia Drake (20 $/personne). Durée 1h30 sur une belle rivière puis la mer : le passage de la rivière à la mer donne quelques émotions avec les petits bateaux utilisés pour ce transport...mais les marins semblent bien connaître leur métier. On ne peut plus visiter le parc du Corcovado sans guide. Nous avons choisi le premier jour une excursion (90 $/personne, guide, bateau, entrée au parc et repas inclus) dans le parc : départ à 6:00 en bateau jusqu’à la Sirena. La densité et la variété de la faune est supérieure à celle de beaucoup d’autres parcs, les animaux vivent sans grande crainte de la présence humaine bien encadrée par de bons guides qui vous trouvent les animaux sans grande difficulté : singes, serpents, aras, pécaris, coatis mais aussi ce qui est plus rare, tapir. Pour le second jour, une excursion vers l’île de Caño en snorkeling (80 $/personne) ou en plongée permet de voir tortues, requins et de multiples bancs de poissons multicolores. Le site de Bahia Drake est beau, il y a juste un peu trop de véhicules motorisés au village que nous pensions plus tranquille. Il ne faut surtout pas louper le Corcovado véritable sanctuaire de la biodiversité, ce n’est pas une légende. Nous avions pris l’hôtel Cabinas Jade Mar, très simple, qui s’occupe de toutes les réservations avec gentillesse et efficacité.
26 juillet: longue route assez montagneuse vers Cachi dans la vallée d’Orosi. L’hôtel Boutique La Casona del Cafetal est placé au bord d’un beau lac et au milieu de plantations de café, spécialité du secteur, toutes les collines environnantes sont joliment tapissées de caféiers. Le café proposé et vendu par l’hôtel est particulièrement délicieux. Une dernière étape agréable avant notre retour en Europe.
Nous finissons ce voyage enchanté.
Conclusion :
il faut bien 3 semaines pour visiter ce petit pays grand comme la Suisse. Nous avons laissé de côté la presqu’île de Nicoya, dommage. Le Costa Rica, bien que plus cher que ses voisins, est exceptionnel et exemplaire dans le respect de l’environnement. On a réellement un sentiment de consensus de la population pour que le pays soit et reste beau.
Aller : Bruxelles-Londres-Miami-San José Retour : San José-Dallas-Madrid-Bruxelles. Envion 950 €/p. Décalage horaire : - 8 h. Compagnie : American Airlines. Critique : places séparées au retour. Nous avons regretté d’être passés par les États-Unis : un simple transit pour lequel nous avons passé chaque fois plus de 2 heures en formalités, contrôles et tracasseries. En plus, il faut préalablement avoir obtenu par internet l’accord ESTA (14 $/personne, valable 2 ans). Londres est aussi assez pénible. Par contre par Madrid c’est très simple. Le mieux semble être de passer par Panama si le coût du voyage est du même ordre de grandeur. Le voyage est long : plus de 9 h de traversée transatlantique et 3-4h USA-Costa Rica.
Au Costa Rica nous avions loué un 4X4 dans une agence tenue par des français : De Bourbon Rent a Car à Alajuela, proche de l’aéroport. Nous avons été enchantés à tous points de vue par les services offerts par cette agence : accueil à l’arrivée, transfert à l’hôtel qu’ils proposent si vous arrivez tard, livraison du véhicule et conseils à l’hôtel. Ils vous prêtent un petit téléphone avec un crédit de 4 $ pour appeler en cas de problème, un GPS de très bonne qualité indispensable qui vous facilite beaucoup la vie au Costa Rica, 2 clés car 2 chauffeurs sont inclus dans le prix. Nous avions pris une assurance tous risques (une des rares agences à proposer clairement cela au moment de la réservation du véhicule). Au retour, lavage immédiat du véhicule sale à cause des pistes et vérification de l’état du véhicule, transfert à l’hôtel, transfert le lendemain à 4h30 du matin à l’aéroport. Nous avons payé environ 1200 $ pour 19 jours de location de voiture (Duster Renault). Nous recommandons vivement cette agence qui en plus vous aide à élaborer l’itinéraire si vous le souhaitez.
Quelques généralités sur le Costa Rica : même si le niveau de vie général n’est pas aussi élevé qu’en Europe occidentale, c’est un pays développé : il suffit de voir les véhicules rouler dans les rues. Le code de la route est globalement respecté, notamment il faut absolument bien respecter les restrictions de vitesse omniprésentes (en gros 40 km/h en agglomération et 80 km/h en campagne – on fait en moyenne du 50 km/h): les amendes sont très élevées. Le réseau routier s’améliore beaucoup actuellement : de très belles routes, mais aussi certaines en état très moyen et encore beaucoup de pistes, notamment dans le secteur de Monteverde. Pour les piétons c’est un peu dur : beaucoup trop peu de trottoirs dans le pays. Les Ticos ne sont pas exubérants, ils sont gentils et serviables, le pays est largement bilingue avec une préférence pour l’espagnol. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité : il faut cependant ne pas tomber dans la naïveté et avoir l’œil sur ses affaires, ne pas laisser d’objets apparents dans les voitures par exemple et éviter de s’arrêter dans des endroits isolés. De nombreux trucks circulent dans le pays, même sur de petites routes, c’est impressionnant, il faut faire attention.
Il vaut mieux payer en colones quand c’est affiché en colones (restaurants, …), on trouve des « caja automatica » un peu partout pour se procurer des colones ou des dollars, les dollars sont acceptés partout et la carte Visa fonctionne souvent bien… mais pas toujours. Les prix des restaurants sont du même ordre de grandeur que chez nous (Belgique ou France) d’autant plus qu’actuellement 1 $ c’est à peu près 1 €. Bien vérifier si les prix affichés sont avec ou sans taxe (13 % à l’hôtel) , avec ou sans service (10% au restaurant) . Nous avons pris des chambres triples dans les hôtels : il faut au moins 80 $ pour un bon confort. En dessous de 60 $, c’est basique sans plus. Bref, le Costa Rica n’est pas bon marché. Question artisanat, pas grand-chose : on trouve cependant de jolis objets en bois exotique (à Sarchi surtout). Détails : ne jamais mettre de papier (pourtant hyperfin) dans les toilettes dans tout le pays sinon bouchage assuré !
L’eau du robinet est presque partout potable (attention cependant au Corcovado) Le pays est très propre : pas de déchets, pas de tags. Les maisons ne sont pas magnifiques mais elles sont souvent agrémentées d’un jardin très bien tenu. L’impression est parfois curieuse, en caricaturant un peu : les humains s’enferment derrière des grilles et les animaux sont en liberté. Les espaces publics sont soignés « à la suisse » bien souvent. Nous avons complètement ignoré les villes, notamment San José et Limon, qui ne présentent pas grand intérêt et dont les faubourgs sont très moches. Il y a aussi de gros bouchons sur le périphérique de San José. En dehors de la Vallée Centrale, le pays n’est pas densément peuplé et la campagne est belle et variée.
Nous avons eu beaucoup de chance avec le climat que nous pensions beaucoup plus pluvieux en juillet. Le ciel était souvent couvert avec une température agréable. Une règle générale : partir en visite tôt le matin : le temps est meilleur, il y a aussi plus de faune visible dans les parcs. La randonnée au Costa Rica est différente de celle qu’on peut connaître ailleurs, surtout pas de crapahut : il faut prendre son temps pour écouter, regarder attentivement partout et alors on observe de magnifiques animaux qui souvent se confondent avec la végétation : cela devient un jeu voire une passion. On y prend goût chaque fois un peu plus car on découvre presque à chaque fois du nouveau ! Ce ne sont pas les gros animaux d’Afrique, mais de magnifiques oiseaux colorés, des animaux souvent méconnus et surprenants : on apprend plein de choses au Costa Rica, on s’émerveille devant la diversité de la nature, dans une végétation exubérante dont on ne se lasse jamais. Les entrées en Parc National sont payantes souvent 15 $/personne, le parking n’est pas systématiquement gardé, s’il est gardé on paie quelques dollars.
Notre parcours :
8 juillet : notre première visite dans un parc est un échec complet : même en partant tôt, nous n’avons pas pu voir le cratère du volcan Poas constamment dans les nuages en cette saison. Heureusement Waterfalls La Paz (40 $) est très bien pour une première approche de la faune du Costa Rica. Nous avons pris 2 nuits à Hotel Cabinas Las Fresas près du volcan Poas. Il y fait frais en raison de l’altitude. On y mange très bien, et le cadre es agréable. Pas remarquablement insonorisé cependant.
10 juillet : longue route vers la côte Caraïbe Sud, bourrée de trucks jusqu’à Limon que nous passons vite car ce coin ne donne pas une excellente impression. Après Limon, belle route le long de la mer et il fait chaud. Très bon accueil à l’hotel Formentera Playa heureusement placé un peu avant Puerto Viejo de Talamanca, face à la mer. A faire absolument : le Parc National de Cahuita en y arrivant très tôt, 6h30 le long de la mer (2 rivières à traverser sur le parcours à pied avec l’eau jusqu’aux genoux mais sans danger) de Cahuita jusqu’à la pointe, après c’est moins bien, il vaut mieux faire le même itinéraire pour le retour. Beaucoup d’animaux visibles : singes, serpents, grenouilles, cochons sauvages, oiseaux et insectes divers… dans un beau cadre avec possibilités de baignade. Une de nos plus belles visites de parc (donation libre, c’est rare). C’est aussi le coin du cacao : on peut visiter de petits artisans qui expliquent la fabrication du chocolat à partir des cabosses. Notamment chez les amérindiens sur la route de Bribri (6 $/personne).
12 juillet : route direction le parking gardé de La Pavona (10 $/nuit) pour nous rendre en un peu plus d’une heure par bateau à Tortuguero, étape incontournable. Tout est bien organisé, pas de crainte à avoir, il y a toujours un bateau. Endroit magnifique où nous avons eu beaucoup de chance. Hôtel très simple mais surtout très sympathique : Tortuguero Natural proposant des activités grâce à Jessica de chez Tortuguero Tours : randonnée dans le parc national (paresseux, iguanes, singes...), canoë sur les canaux avec observation de la faune (caïmans, aras, …) , observation nocturnes des tortues (on les voit sortir de la mer, pondre puis retourner à la mer), le tout pour 55 $/personne + entrée au Parc National 15 $/personne. Un encadrement par d’excellents guides. A faire absolument !
14 juillet : bateau pour quitter Tortuguero, route et 35 km de piste pour atteindre Maquenque Ecolodge à Boca Tapada. Un peu plus cher mais çà vaut le coup de casser un peu la tirelire, l’endroit est absolument magnifique. Un tour guidé dans la nature autour de l’écolodge est inclus dans le prix. Le night-tour (17,5 $/personne) nous a permis de voir de magnifiques grenouilles dont la fameuse rainette verte et rouge, serpents fer de lance... L’écolodge est dans un petit paradis où l’observation des oiseaux est très aisée : toucans en quantité, perroquets divers mais aussi caïmans, coatis… on y mange et on y dort très bien.
16 juillet : en route vers le volcan Arenal. L’hôtel Campo Verde sur les hauteurs de La Fortuna est confortable et nous a permis de voir devant le bungalow le cône quasi parfait de l’Arenal le soir tard dans la lumière de la lune et le matin au lever du soleil pendant cette saison humide. Activités incontournables de la région : les ponts suspendus, les sources chaudes (nous avons choisi Baldi, un peu cher 30 $ mais çà vaut le coup avec ses très nombreux bassins bien aménagés).
18 juillet : courte étape vers Bijagua. L’hôtel Sueño Celeste tenu par une famille belge nous a vraiment séduit : bungalow très agréable dans un jardin très soigné fréquenté par de nombreux oiseaux, colibris notamment. Une excellente cuisine originale est proposée. Jacuzzi en cadeau. Étape à recommander car le coin est encore authentique, pas envahi de touristes. Pourtant, il y a quelque chose à voir absolument : le Parc Tenorio et ses eaux magnifiquement bleues même après les longues heures de pluie que nous avions eues avant d’entreprendre la randonnée. Il faut aller jusqu’à la rencontre des 2 rivières qui en se mélangeant provoque ce phénomène naturel de bleuissement de l’eau. Et en prime, une superbe cascade hyperphotogénique.
20 juillet : une nouvelle courte étape vers Monteverde avec une bonne vingtaine de kilomètres de pistes pour y accéder. On est à 1700 m avec une relative fraîcheur. Nous avons été extrêmement déçus par notre hôtel, Rainbow Valley Lodge, curieusement bien noté par certains sites de réservation, chambre exiguë et sans eau chaude pour 3 personnes... certes la vue est convenable mais nous avions vu tellement mieux ailleurs. Monteverde c’est le contraire de Tenorio : même si juillet n’est pas la haute saison, on ne se sent pas seul. C’est surtout l’endroit parfait pour les activités de plein air en tout genre : tyroliennes, rafting, canyoning, … qui nécessitent un budget conséquent. Par contre nous avons été un peu surpris de ne pas croiser grand monde dans la réserve de Santa Elena, une magnifique forêt tropicale d’altitude et en ce sens différente de celles que nous avions déjà vues : des arbres splendides mais peu d’animaux en dehors de quelques singes. Au centre de Santa Elena, ne pas hésiter à se restaurer au Tree House : les batidos sont délicieux dans un beau cadre original avec les nombreuses branches de l’arbre au milieu du restaurant.
22 juillet : longue étape vers Quepos et une dizaine de degrés de température en plus. Pas de chance avec la météo : pluie dès 11h jusque pendant la nuit. Nous voulions visiter le parc Manuel Antonio. Heureusement nous étions à l’hôtel Campo Verde juste à côté, dans un logement indépendant. L’hôtel a un très bon restaurant BBQ et un parc contigu à celui du parc national : le matin nous avons pu voir dans le parc de l’hôtel un magnifique paresseux, des singes-araignées et singes-écureuils !
23 juillet : 2h de route vers Sierpe où nous laissons la voiture dans le garage privé du restaurant Las Vegas (sur réservation 6 $/nuit). Bâteau à 11:30 pour Bahia Drake (20 $/personne). Durée 1h30 sur une belle rivière puis la mer : le passage de la rivière à la mer donne quelques émotions avec les petits bateaux utilisés pour ce transport...mais les marins semblent bien connaître leur métier. On ne peut plus visiter le parc du Corcovado sans guide. Nous avons choisi le premier jour une excursion (90 $/personne, guide, bateau, entrée au parc et repas inclus) dans le parc : départ à 6:00 en bateau jusqu’à la Sirena. La densité et la variété de la faune est supérieure à celle de beaucoup d’autres parcs, les animaux vivent sans grande crainte de la présence humaine bien encadrée par de bons guides qui vous trouvent les animaux sans grande difficulté : singes, serpents, aras, pécaris, coatis mais aussi ce qui est plus rare, tapir. Pour le second jour, une excursion vers l’île de Caño en snorkeling (80 $/personne) ou en plongée permet de voir tortues, requins et de multiples bancs de poissons multicolores. Le site de Bahia Drake est beau, il y a juste un peu trop de véhicules motorisés au village que nous pensions plus tranquille. Il ne faut surtout pas louper le Corcovado véritable sanctuaire de la biodiversité, ce n’est pas une légende. Nous avions pris l’hôtel Cabinas Jade Mar, très simple, qui s’occupe de toutes les réservations avec gentillesse et efficacité.
26 juillet: longue route assez montagneuse vers Cachi dans la vallée d’Orosi. L’hôtel Boutique La Casona del Cafetal est placé au bord d’un beau lac et au milieu de plantations de café, spécialité du secteur, toutes les collines environnantes sont joliment tapissées de caféiers. Le café proposé et vendu par l’hôtel est particulièrement délicieux. Une dernière étape agréable avant notre retour en Europe.
Nous finissons ce voyage enchanté.
Conclusion :
il faut bien 3 semaines pour visiter ce petit pays grand comme la Suisse. Nous avons laissé de côté la presqu’île de Nicoya, dommage. Le Costa Rica, bien que plus cher que ses voisins, est exceptionnel et exemplaire dans le respect de l’environnement. On a réellement un sentiment de consensus de la population pour que le pays soit et reste beau.
Trois semaines en Sulawesi English translation pending
Et me voilà de retour !
Trois semaines en Sulawesi pour voir les plus belles choses que vous m’aviez conseillé (pays Toraja et les îles Togian), pari gagné !
J’ai pourtant bien failli jeter l’éponge (trop de temps perdu dans les transports) mais grâce à DUC j’ai repris espoir et je ne regrette vraiment pas. Voici donc le récit :
1er jour arrivée à Bali après 17 heures de voyage (680 euros aller et retour). Arrivée avec un petit retard et sans nos bagages. Le transfert avait été trop court nos bagages n’ont pas pu suivre mais bon 1H30 après ils arrivent. Nous sommes cinq amis pour ces vacances et en plus de la préparation que j’ai effectuée Je pars avec un guide papier de voyage. Arrivée à l’aéroport nous prenons un taxi (2 euros par personnes) car c’était compliqué de trouver un bus. Comme dans tous les aéroports il faut sortir etc… Direction l’hôtel proposé à Kuta. Euh !! Pas terrible et beaucoup plus cher qu’indiqué. Nous demandons au taxi de nous en trouver un autre et c’est ce qu’il a fait très gentiment sans nous demander de supplément. Et voilà les vacances sont parties un petit hôtel à 13 euros la chambre avec clim et eau chaude, trop bien ! Un hôtel pour les routards que je conseille, bien placé tout près de la plage.
2ème jour
Repos sur la plage. Magnifique plage de sable mais avec des vagues et oui Bali et connue par les surfeurs. De jouer dans les vagues c’est sympa mais Nath se fait mal au genou aïe, aïe et voilà il faut trouver une pharmacie ! Il y a beaucoup de commerce de toute sorte pas de souci.
Première rencontre avec les temples. Ils habillent leurs statues, c’est étonnant !
Le soir nous allons au marché de nuit. Il faut le trouver et ensuite déception ce n’est pas un marché mais des petits restos. Nous sommes quelques français à avoir lu le livre et je crois que nous n’étions que nous sur cette place (trois groupes de Français). Bon nous n’avons pas regretté car nous avons bien mangé pour 2 euros, Mais bon….
Changement de nos euros en roupie (il dise roupia). Heureusement que j’avais lu les articles concernant le change frauduleux dans les magasins car mes amis ont failli se faire avoir. Il manquait deux cent milles roupies (un peu plus de 13 euros) à l’arrivée du change. Comme j’ai dit que je n’étais pas d’accord il a répondu qu’il ne comprenait rien de ce que je disais et qu’il souhaitait que nous partions. Nous sommes allés dans un vrai change et là aucun souci.
3ème jour
Retour à l’aéroport pour un Départ vers l’île de Sulawesi à 11 H arrivée à 12H30 à Macassar. Nous reprenons un taxi pour nous amener sur le bord de la mer (enfin sur la dique)et faire un tour en ville. Les départs des bus pour le pays Toraja ne commence pas avant 19H. Cette ville regorge de magasin de bijou en or. Nous mangeons pour trois fois rien dans un restaurant qui ressemblait plutôt à un magasin de vêtement. Les vendeuses sont ravies et nous prenons des pauses photos. 19H départ vers la gare routière, c’est loin et la route est mauvaise pour y arriver. Je vous conseille de prendre un taxi pour vous y rendre car même avec eux nous avons l’impression de ne pas y être. Il faut payer pour y rentrer 1000 roupies à peine 10 centimes (ce n’est pas cher mais surprenant). A l’intérieur plusieurs agences vous proposent des transports. Prenez des sièges couchettes et clim. Il me semble que c’était 170000 par personne (un peut plus de 10 euros). Départ à 20H30 arrivée à 5H30 à Rantépao, deux arrêts. Une agence vous propose le voyage avant d’entrée il me semble que c’est le même prix et vous évite de payer 1000 roupies mais bon !
4ème jour
J’avais trouvé un guide par Internet avant de partir (pour tout vous dire vous m’aviez donné quatre noms, j’ai envoyé des courriels aux quatre et j’ai pris celui qui me paraissait être proche de ce que je souhaitais), il est venu nous accueillir à l’arrivée du bus. N’ayez aucune crainte si vous y allez tout seul aucun Indonésien ne vous laissera sur le bord de la route. Nous avons pu le voir tout le long de notre voyage, ils sont adorables !!
J’avais opté pour une journée touristique visite de village traditionnel et si possible funérailles. Et là nous voici arriver pour honorer la mort enfin plutôt les deux morts d’une même famille (l’un des mort avait été gardé une année dans sa maison en attendant la fête). N’ayez pas peur d’y aller sauf si vous n’aimez pas qu’on tue des animaux car c’est un abattoir à ciel ouvert. Nous sommes très bien accueillis par le frère du défunt et nous participons à cette étrange cérémonie mais pour nous magique ! Quelle tradition ! C’est tellement compliqué qu’il faut aller sur place pour le voir ! Ensuite visite des tombeaux, dans la roche, dans les arbres etc.. Il y aurait trop de chose à raconter….Ouah ! Superbe journée, notre guide est passionnant.
5ème jour

Petit trek dans les rizières et croyez moi ce n’est pas évident de se mouvoir dans ces champs. Tous les chemins sont humides et les chutes nombreuses. Par contre le paysage est à couper le souffle ! Heureusement que nous marchons que deux jours car ce n’est pas très facile. Arrivée dans la montagne avec une vue splendide. Douche avec un saut et de l’eau froide et couché dans les maisons traditionnelles et voilà c’est mon tour d’attraper froid car ce soir il pleut.
6ème jour
Rizière et chemin dans les villages traditionnels. C’est dépaysant ! Petite randonnée car le guide a appris qu’il y avait une bataille de buffle. Nous décidons donc de nous y rendre. Et là les buffles qui seront offert aux funérailles se battent pour savoir lequel aura le plus de valeur. C’est impressionnant surtout que certains se sauvent de l’enclos et foncent dans la foule. De grosses frayeurs mais c’est encore une bonne journée !
7ème jour départ pour Tentena 12 H de route. Ce n’est pas que ce soit loin mais les routes sont défoncées, je suppose par les pluies diluviennes qui se sont déversées pendant la saison des pluies. Enfin je dis route dès fois ce n’est que des pistes et surtout la fin pour se retrouver sur le lac Poso nous croyons jamais y arriver.
8ème jour
C’est magique nous sommes les seuls touristes au bord d’un magnifique lac et sur le sable. Nous nous baignons et regrettons de devoir déjà partir. Une journée de plus aurait été bien appréciée mais bon il n’aurait pas fallu s’arrêter à Bali. Départ vers Ampana 5 heures de routes vers un hôtel près du port. Repas pris dans les gargotes en bordure de route. Change avant de partir car sur les îles ce n’est pas possible de convertir nos euros (le taux est moins intéressant qu’à Bali).
9ème jours
Nous prenons nos billets sur le quai avant l’embarquement. 50000 roupies 3.5 euros.
Départ pour Malengue 8 heures de bateau. Il fait beau et c’est une croisière qui nous attend. Nous nous arrêtons dans quelques villages pour leur apporter le ravitaillement qui se trouve dans le bateau, spectacle agréable. Le bateau public part tous les jours à 10H d’Ampana et va jusqu’à notre destination. Nous donnons l’endroit au capitaine que nous avons choisi dans le guide en espérant qu’il y ait de la place car nous arriverons de nuit. Il se chargera de l’appeler car quand nous arrivons à destination il est sur le quai et nous attend. Il n’y a plus de place sur l’île où nous voulions aller mais il peut nous coucher une nuit dans la cuisine car un bungalow se libère demain et il vient d’en construire un qui sera prêt également demain. Nous sommes chanceux ! Trois personnes couchent dans un lit de deux et mon mari et moi dans un lit à côté de la cuisine.
10ème 11ème 12ème jours
Nous recevons nos bungalows et là c’est le paradis. Il n’y en a que sept sur l’île et rien d’autre. La plage est magnifique. Bon il y a beaucoup de corail donc ce n’est pas facile de se baigner mais faire du snorkeling ne pose aucun problème. L’eau est à 32° un peu chaude pour des Normand mais bon nous n’allons pas faire nos difficiles ! Nous sommes sur l’île avec un groupe d’espagnol. Là vous pouvez rester à ne rien faire mais si vous voulez pour 2 euros le bateau peut vous emmener sur une plage paradisiaque ou faire du snorkeling. C’est ce que nous ferons pendant deux jours. Un autre nous tenterons d’aller voir les singes en randonnée mais nous ne les verrons pas cependant nous entrons dans une grotte avec des milliers de chauves souris, impressionnant ! Nous avons également eu la chance de voir un crabe coco. Nous avons été sur une plage juste à côté (dix minutes en bateau) sable fin, cocotier et mer turquoise pas de chance il c’est mis à pleuvoir. Dommage ! Le temps est incertain mais il fait toujours chaud 26 à 28°. Le prix pour ce petit coin de paradis est de 13 euros par personne les repas sont compris et nous avons très bien mangé. Bon ok il faut aimer le poisson car il n’y a que cela mais bon nous c’est notre cas donc nous nous sommes régalés sauf quelques fois parce qu’il y avait trop de piment dans les aliments.
13ème jours
Nous reprenons le bateau public (il n’y en a que deux par semaine) pour aller à wakai (plaque tournante des îles Togian). Nous mettrons 3 heures et payerons 80 centimes par personnes. Une fois débarqué il nous fallait trouver un pêcheur pour nous emmener à Kadidiri le lieu que nous avions choisi car un ami voulait faire de la plongée. Aucun souci pour trouver du monde, il y a toujours quelqu’un pour vous aider. Nous en avons profité pour lui demander s’il pouvait nous ramener sur terre trois jours plus tard et bien sûr aucun problème. Arrivée sur l’île là ce n’était plus vraiment le paradis, il y avait plus de touristes et surtout nous avons payé 21 euros par personnes (c’est toujours pension complète, de toute façon il n’y a pas de commerce). Nous avons mal mangé et la plage laissée à désirer. Pour se baigner il fallait grimper sur une échelle où il Manquait des barreaux. Bref c’est le seul lieu où il y a de la plongée dans les Togian alors ils en profitent. Néanmoins le personnel était adorables et la plongée magique !
14ème jour
Repos pour tout le monde il pleut et il y a du vent tout est annulé.
15ème jour
Départ pour le lac aux méduses. Comme son nom l’indique un lac avec plein de méduses mais qui ne piquent pas. Sympa sans plus. 5 euros par personnes.
16ème jour
Le pêcheur qui devait nous emmener à 9H pour Bunta est arrivé une heure avant et bien nous n’étions pas prêts ! Allez c’est reparti ! 3H30 de bateau toujours aussi plaisant. Nous lui indiquons que nous voulons rejoindre Luwuk en voiture et lorsque nous arrivons une voiture nous attend. Ils sont formidables ces Indonésiens ! Nous avons payé 1 millions 500 milles roupies. Comme nous étions cinq cela faisait 20 euros par personne pour la traversée. Bon cela parait cher par rapport à tout ce que l’on avait payé avant mais pour nous faire gagner quatre heures de voitures nous n’avons pas hésité et bien nous en a pris car encore une fois les routes étaient défoncées et la circulation carrément arrêtée de 13H à 17H. Nous arrivions à 16H30 donc nous avons attendu ½ heure. Et là nous avons vu des engins impressionnants venir enlever les blocs de pierre qui étaient en travers de la route (enfin en travers de la piste). Ils laissent passer les voitures et hop ils referment jusqu’à la prochaine heure d’ouverture. Bref nous sommes arrivés à Luwuk à 19H. Nous nous présentons au seul hôtel que nous avions dans le guide et là patatra pas de possibilité d’avoir un taxi à 5Heure du matin pour notre avion de 6 heures. Il fallait attendre 5H30 trop risqué. Nous partons en ville pour trouver un restaurant car nous avions faim et là bien sûr quelqu’un nous indique le meilleur restaurant de la ville. Encore de la chance nous étions à côté. Nous parlons avec les gens autour et nous leur expliquons notre problème. Là une personne se propose pour nous emmener à l’aéroport mais les personnes ont l’air de dire qu’il est fermé la nuit. Il va falloir coucher dehors. Mais c’est sans connaitre les Indonésiens, une autre personne se présente et nous dit qu’il connait un hôtel qui a des navettes gratuites pour l’aéroport. Un chauffeur se présente et nous emmène gratuitement à l’hôtel qui se trouve quand même à 20 mn de l’endroit où nous nous trouvions. Bon une grosse frayeur car l’hôtel est très classe, il surplombe la ville et brille de mille feux, oups combien cela va-t-il nous revenir pour une courte nuit ?? Mais non 25 euros par personnes et le déjeuner avant de partir plus la navette. Trop bien ! Un bon lit, pas de bestioles et une douche chaude, le pied.
17ème jours
Arrivée sans encombre à l’aéroport. Nos bagages sont trop lourds (10kg maxi). Il faut payer une taxe. Heureusement que nous avions de la marge car il faut faire les démarches et payer 10 euros pour nous cinq. Bref départ sans encombre vers Macassar puis Bali.
Nous avons pris des avions en liste noire mais nous ne regrettons pas car comme un internaute me disait tu risques moins dans un avion que de prendre les transports terrestres et tu gagnes du temps, beaucoup de temps, Merci !
Nous avions réservé nos vols mais il restait de la place. Le coût l’allée Balli, Macassar retour Luwuk, Macassar, Bali 175 euros par personne.
Arrivé sur Bali nous décidons après avoir discuté avec plusieurs personnes de nous diriger vers Ubud. Nous demandons donc à notre chauffeur de taxi de nous emmener dans un hôtel de luxe (25 euros par personnes, équivaut à un trois étoiles chez nous)pour finir nos vacances. Maintenant que nous avions vu que les hôtels n’étaient pas chers et que c’était que pour deux jours nous avons fini en beauté nos vacances dans un petit parc magnifique avec deux piscines, la télé (Bon nous avons appris le crash de l’avion de la Malaysia air line) et internet pour vérifier que notre avion était bien partant. Il faut dire qu’à l’allée à cause du crash du premier de leur appareil nous avions dû changer nos horaires et là ça recommençait, pas de chance pour cette compagnie. Mais non tout va bien nos horaires sont confirmés.
18ème jours
Randonnée autour d’Ubud proposé dans le guide. De nouveau les indonésiens nous ont indiqué le chemin car pour tourner après la rivière il fallait trouver mais bon ils sont tellement serviables qu’il ne peut rien nous arriver ! De plus ils nous ont dit que les Français passaient par là !
Il pleut de nouveau mais bon c’est quand même agréable (randonnée moyenne).
Visite des temples.
19ème jours
Ubud est le temple du commerce il y a énormément de magasin. Alors quelques petits achats avant de partir et notre voyage s’achève, il faut partir à l’aéroport après un petit saut à la piscine quand même. Départ 19Heure.
Conclusion : Merci à tous les internautes qui nous ont permis de faire ce voyage magique et magnifique. Comme ma fille m’avait dit les Indonésiens sont adorables. Les routes sont défoncées donc les déplacements sont longs il ne faut pas avoir peur de prendre les avions. J’ai su que pour les Togian il y avait deux autres aéroports possibles Palu et Poso, c’est bon à savoir. La plage paradisiaque va être vendu à des chinois parait-il, il ne faut donc peut-être pas trop trainer pour aller au paradis. Le pays Toraja se mérite et n’est pas près de changer. Il n’y a pas foule pour l’instant. Je pense que si c’était à refaire j’irai directement en Sulawasi sans passé par Bali en venant directement de la Malaisie ou de Jakarta. Il parait que l’île de Bomba est superbe aussi. Bon il faudra que l’on y retourne !
Trois semaines en Sulawesi pour voir les plus belles choses que vous m’aviez conseillé (pays Toraja et les îles Togian), pari gagné !
J’ai pourtant bien failli jeter l’éponge (trop de temps perdu dans les transports) mais grâce à DUC j’ai repris espoir et je ne regrette vraiment pas. Voici donc le récit :
1er jour arrivée à Bali après 17 heures de voyage (680 euros aller et retour). Arrivée avec un petit retard et sans nos bagages. Le transfert avait été trop court nos bagages n’ont pas pu suivre mais bon 1H30 après ils arrivent. Nous sommes cinq amis pour ces vacances et en plus de la préparation que j’ai effectuée Je pars avec un guide papier de voyage. Arrivée à l’aéroport nous prenons un taxi (2 euros par personnes) car c’était compliqué de trouver un bus. Comme dans tous les aéroports il faut sortir etc… Direction l’hôtel proposé à Kuta. Euh !! Pas terrible et beaucoup plus cher qu’indiqué. Nous demandons au taxi de nous en trouver un autre et c’est ce qu’il a fait très gentiment sans nous demander de supplément. Et voilà les vacances sont parties un petit hôtel à 13 euros la chambre avec clim et eau chaude, trop bien ! Un hôtel pour les routards que je conseille, bien placé tout près de la plage.
2ème jour
Repos sur la plage. Magnifique plage de sable mais avec des vagues et oui Bali et connue par les surfeurs. De jouer dans les vagues c’est sympa mais Nath se fait mal au genou aïe, aïe et voilà il faut trouver une pharmacie ! Il y a beaucoup de commerce de toute sorte pas de souci.
Première rencontre avec les temples. Ils habillent leurs statues, c’est étonnant !
Le soir nous allons au marché de nuit. Il faut le trouver et ensuite déception ce n’est pas un marché mais des petits restos. Nous sommes quelques français à avoir lu le livre et je crois que nous n’étions que nous sur cette place (trois groupes de Français). Bon nous n’avons pas regretté car nous avons bien mangé pour 2 euros, Mais bon….
Changement de nos euros en roupie (il dise roupia). Heureusement que j’avais lu les articles concernant le change frauduleux dans les magasins car mes amis ont failli se faire avoir. Il manquait deux cent milles roupies (un peu plus de 13 euros) à l’arrivée du change. Comme j’ai dit que je n’étais pas d’accord il a répondu qu’il ne comprenait rien de ce que je disais et qu’il souhaitait que nous partions. Nous sommes allés dans un vrai change et là aucun souci.
3ème jour
Retour à l’aéroport pour un Départ vers l’île de Sulawesi à 11 H arrivée à 12H30 à Macassar. Nous reprenons un taxi pour nous amener sur le bord de la mer (enfin sur la dique)et faire un tour en ville. Les départs des bus pour le pays Toraja ne commence pas avant 19H. Cette ville regorge de magasin de bijou en or. Nous mangeons pour trois fois rien dans un restaurant qui ressemblait plutôt à un magasin de vêtement. Les vendeuses sont ravies et nous prenons des pauses photos. 19H départ vers la gare routière, c’est loin et la route est mauvaise pour y arriver. Je vous conseille de prendre un taxi pour vous y rendre car même avec eux nous avons l’impression de ne pas y être. Il faut payer pour y rentrer 1000 roupies à peine 10 centimes (ce n’est pas cher mais surprenant). A l’intérieur plusieurs agences vous proposent des transports. Prenez des sièges couchettes et clim. Il me semble que c’était 170000 par personne (un peut plus de 10 euros). Départ à 20H30 arrivée à 5H30 à Rantépao, deux arrêts. Une agence vous propose le voyage avant d’entrée il me semble que c’est le même prix et vous évite de payer 1000 roupies mais bon !
4ème jour
J’avais trouvé un guide par Internet avant de partir (pour tout vous dire vous m’aviez donné quatre noms, j’ai envoyé des courriels aux quatre et j’ai pris celui qui me paraissait être proche de ce que je souhaitais), il est venu nous accueillir à l’arrivée du bus. N’ayez aucune crainte si vous y allez tout seul aucun Indonésien ne vous laissera sur le bord de la route. Nous avons pu le voir tout le long de notre voyage, ils sont adorables !!J’avais opté pour une journée touristique visite de village traditionnel et si possible funérailles. Et là nous voici arriver pour honorer la mort enfin plutôt les deux morts d’une même famille (l’un des mort avait été gardé une année dans sa maison en attendant la fête). N’ayez pas peur d’y aller sauf si vous n’aimez pas qu’on tue des animaux car c’est un abattoir à ciel ouvert. Nous sommes très bien accueillis par le frère du défunt et nous participons à cette étrange cérémonie mais pour nous magique ! Quelle tradition ! C’est tellement compliqué qu’il faut aller sur place pour le voir ! Ensuite visite des tombeaux, dans la roche, dans les arbres etc.. Il y aurait trop de chose à raconter….Ouah ! Superbe journée, notre guide est passionnant.
5ème jour

Petit trek dans les rizières et croyez moi ce n’est pas évident de se mouvoir dans ces champs. Tous les chemins sont humides et les chutes nombreuses. Par contre le paysage est à couper le souffle ! Heureusement que nous marchons que deux jours car ce n’est pas très facile. Arrivée dans la montagne avec une vue splendide. Douche avec un saut et de l’eau froide et couché dans les maisons traditionnelles et voilà c’est mon tour d’attraper froid car ce soir il pleut.
6ème jour
Rizière et chemin dans les villages traditionnels. C’est dépaysant ! Petite randonnée car le guide a appris qu’il y avait une bataille de buffle. Nous décidons donc de nous y rendre. Et là les buffles qui seront offert aux funérailles se battent pour savoir lequel aura le plus de valeur. C’est impressionnant surtout que certains se sauvent de l’enclos et foncent dans la foule. De grosses frayeurs mais c’est encore une bonne journée !
7ème jour départ pour Tentena 12 H de route. Ce n’est pas que ce soit loin mais les routes sont défoncées, je suppose par les pluies diluviennes qui se sont déversées pendant la saison des pluies. Enfin je dis route dès fois ce n’est que des pistes et surtout la fin pour se retrouver sur le lac Poso nous croyons jamais y arriver.
8ème jour
C’est magique nous sommes les seuls touristes au bord d’un magnifique lac et sur le sable. Nous nous baignons et regrettons de devoir déjà partir. Une journée de plus aurait été bien appréciée mais bon il n’aurait pas fallu s’arrêter à Bali. Départ vers Ampana 5 heures de routes vers un hôtel près du port. Repas pris dans les gargotes en bordure de route. Change avant de partir car sur les îles ce n’est pas possible de convertir nos euros (le taux est moins intéressant qu’à Bali).
9ème jours
Nous prenons nos billets sur le quai avant l’embarquement. 50000 roupies 3.5 euros.
Départ pour Malengue 8 heures de bateau. Il fait beau et c’est une croisière qui nous attend. Nous nous arrêtons dans quelques villages pour leur apporter le ravitaillement qui se trouve dans le bateau, spectacle agréable. Le bateau public part tous les jours à 10H d’Ampana et va jusqu’à notre destination. Nous donnons l’endroit au capitaine que nous avons choisi dans le guide en espérant qu’il y ait de la place car nous arriverons de nuit. Il se chargera de l’appeler car quand nous arrivons à destination il est sur le quai et nous attend. Il n’y a plus de place sur l’île où nous voulions aller mais il peut nous coucher une nuit dans la cuisine car un bungalow se libère demain et il vient d’en construire un qui sera prêt également demain. Nous sommes chanceux ! Trois personnes couchent dans un lit de deux et mon mari et moi dans un lit à côté de la cuisine.
10ème 11ème 12ème jours

Nous recevons nos bungalows et là c’est le paradis. Il n’y en a que sept sur l’île et rien d’autre. La plage est magnifique. Bon il y a beaucoup de corail donc ce n’est pas facile de se baigner mais faire du snorkeling ne pose aucun problème. L’eau est à 32° un peu chaude pour des Normand mais bon nous n’allons pas faire nos difficiles ! Nous sommes sur l’île avec un groupe d’espagnol. Là vous pouvez rester à ne rien faire mais si vous voulez pour 2 euros le bateau peut vous emmener sur une plage paradisiaque ou faire du snorkeling. C’est ce que nous ferons pendant deux jours. Un autre nous tenterons d’aller voir les singes en randonnée mais nous ne les verrons pas cependant nous entrons dans une grotte avec des milliers de chauves souris, impressionnant ! Nous avons également eu la chance de voir un crabe coco. Nous avons été sur une plage juste à côté (dix minutes en bateau) sable fin, cocotier et mer turquoise pas de chance il c’est mis à pleuvoir. Dommage ! Le temps est incertain mais il fait toujours chaud 26 à 28°. Le prix pour ce petit coin de paradis est de 13 euros par personne les repas sont compris et nous avons très bien mangé. Bon ok il faut aimer le poisson car il n’y a que cela mais bon nous c’est notre cas donc nous nous sommes régalés sauf quelques fois parce qu’il y avait trop de piment dans les aliments.
13ème jours
Nous reprenons le bateau public (il n’y en a que deux par semaine) pour aller à wakai (plaque tournante des îles Togian). Nous mettrons 3 heures et payerons 80 centimes par personnes. Une fois débarqué il nous fallait trouver un pêcheur pour nous emmener à Kadidiri le lieu que nous avions choisi car un ami voulait faire de la plongée. Aucun souci pour trouver du monde, il y a toujours quelqu’un pour vous aider. Nous en avons profité pour lui demander s’il pouvait nous ramener sur terre trois jours plus tard et bien sûr aucun problème. Arrivée sur l’île là ce n’était plus vraiment le paradis, il y avait plus de touristes et surtout nous avons payé 21 euros par personnes (c’est toujours pension complète, de toute façon il n’y a pas de commerce). Nous avons mal mangé et la plage laissée à désirer. Pour se baigner il fallait grimper sur une échelle où il Manquait des barreaux. Bref c’est le seul lieu où il y a de la plongée dans les Togian alors ils en profitent. Néanmoins le personnel était adorables et la plongée magique !
14ème jour
Repos pour tout le monde il pleut et il y a du vent tout est annulé.
15ème jour
Départ pour le lac aux méduses. Comme son nom l’indique un lac avec plein de méduses mais qui ne piquent pas. Sympa sans plus. 5 euros par personnes.
16ème jour
Le pêcheur qui devait nous emmener à 9H pour Bunta est arrivé une heure avant et bien nous n’étions pas prêts ! Allez c’est reparti ! 3H30 de bateau toujours aussi plaisant. Nous lui indiquons que nous voulons rejoindre Luwuk en voiture et lorsque nous arrivons une voiture nous attend. Ils sont formidables ces Indonésiens ! Nous avons payé 1 millions 500 milles roupies. Comme nous étions cinq cela faisait 20 euros par personne pour la traversée. Bon cela parait cher par rapport à tout ce que l’on avait payé avant mais pour nous faire gagner quatre heures de voitures nous n’avons pas hésité et bien nous en a pris car encore une fois les routes étaient défoncées et la circulation carrément arrêtée de 13H à 17H. Nous arrivions à 16H30 donc nous avons attendu ½ heure. Et là nous avons vu des engins impressionnants venir enlever les blocs de pierre qui étaient en travers de la route (enfin en travers de la piste). Ils laissent passer les voitures et hop ils referment jusqu’à la prochaine heure d’ouverture. Bref nous sommes arrivés à Luwuk à 19H. Nous nous présentons au seul hôtel que nous avions dans le guide et là patatra pas de possibilité d’avoir un taxi à 5Heure du matin pour notre avion de 6 heures. Il fallait attendre 5H30 trop risqué. Nous partons en ville pour trouver un restaurant car nous avions faim et là bien sûr quelqu’un nous indique le meilleur restaurant de la ville. Encore de la chance nous étions à côté. Nous parlons avec les gens autour et nous leur expliquons notre problème. Là une personne se propose pour nous emmener à l’aéroport mais les personnes ont l’air de dire qu’il est fermé la nuit. Il va falloir coucher dehors. Mais c’est sans connaitre les Indonésiens, une autre personne se présente et nous dit qu’il connait un hôtel qui a des navettes gratuites pour l’aéroport. Un chauffeur se présente et nous emmène gratuitement à l’hôtel qui se trouve quand même à 20 mn de l’endroit où nous nous trouvions. Bon une grosse frayeur car l’hôtel est très classe, il surplombe la ville et brille de mille feux, oups combien cela va-t-il nous revenir pour une courte nuit ?? Mais non 25 euros par personnes et le déjeuner avant de partir plus la navette. Trop bien ! Un bon lit, pas de bestioles et une douche chaude, le pied.
17ème jours
Arrivée sans encombre à l’aéroport. Nos bagages sont trop lourds (10kg maxi). Il faut payer une taxe. Heureusement que nous avions de la marge car il faut faire les démarches et payer 10 euros pour nous cinq. Bref départ sans encombre vers Macassar puis Bali.
Nous avons pris des avions en liste noire mais nous ne regrettons pas car comme un internaute me disait tu risques moins dans un avion que de prendre les transports terrestres et tu gagnes du temps, beaucoup de temps, Merci !
Nous avions réservé nos vols mais il restait de la place. Le coût l’allée Balli, Macassar retour Luwuk, Macassar, Bali 175 euros par personne.
Arrivé sur Bali nous décidons après avoir discuté avec plusieurs personnes de nous diriger vers Ubud. Nous demandons donc à notre chauffeur de taxi de nous emmener dans un hôtel de luxe (25 euros par personnes, équivaut à un trois étoiles chez nous)pour finir nos vacances. Maintenant que nous avions vu que les hôtels n’étaient pas chers et que c’était que pour deux jours nous avons fini en beauté nos vacances dans un petit parc magnifique avec deux piscines, la télé (Bon nous avons appris le crash de l’avion de la Malaysia air line) et internet pour vérifier que notre avion était bien partant. Il faut dire qu’à l’allée à cause du crash du premier de leur appareil nous avions dû changer nos horaires et là ça recommençait, pas de chance pour cette compagnie. Mais non tout va bien nos horaires sont confirmés.
18ème jours
Randonnée autour d’Ubud proposé dans le guide. De nouveau les indonésiens nous ont indiqué le chemin car pour tourner après la rivière il fallait trouver mais bon ils sont tellement serviables qu’il ne peut rien nous arriver ! De plus ils nous ont dit que les Français passaient par là !
Il pleut de nouveau mais bon c’est quand même agréable (randonnée moyenne).
Visite des temples.
19ème jours
Ubud est le temple du commerce il y a énormément de magasin. Alors quelques petits achats avant de partir et notre voyage s’achève, il faut partir à l’aéroport après un petit saut à la piscine quand même. Départ 19Heure.
Conclusion : Merci à tous les internautes qui nous ont permis de faire ce voyage magique et magnifique. Comme ma fille m’avait dit les Indonésiens sont adorables. Les routes sont défoncées donc les déplacements sont longs il ne faut pas avoir peur de prendre les avions. J’ai su que pour les Togian il y avait deux autres aéroports possibles Palu et Poso, c’est bon à savoir. La plage paradisiaque va être vendu à des chinois parait-il, il ne faut donc peut-être pas trop trainer pour aller au paradis. Le pays Toraja se mérite et n’est pas près de changer. Il n’y a pas foule pour l’instant. Je pense que si c’était à refaire j’irai directement en Sulawasi sans passé par Bali en venant directement de la Malaisie ou de Jakarta. Il parait que l’île de Bomba est superbe aussi. Bon il faudra que l’on y retourne !
Snorkeling en Thaïlande ou Malaisie au mois d'août? English translation pending
Nous envisageons d'aller au Laos cet été en famille (deux enfants de 11 et 13 ans) et de terminer par une petite "petite semaine" détente-snorkeling en Thaïlande. Après une recherche sur ce forum, Koh Tao semblait une bonne option, mais une recherche plus approfondie laisse apercevoir que les coraux y sont morts.
Du coup, je vous sollicite sur les endroits à snorkeling (avec enfants) au mois d'août de préférence en Thaïlande? voire le cas échéant en Malaisie péninsulaire?
Du coup, je vous sollicite sur les endroits à snorkeling (avec enfants) au mois d'août de préférence en Thaïlande? voire le cas échéant en Malaisie péninsulaire?
Faire du snorkeling aux Maldives ou aux Seychelles? English translation pending
Hello,
Qui pourrait m'aider dans mon choix entre les Maldives et les Seychelles ?
Nous aimerions surtout faire du snorkeling.
Merci à tous.
Qui pourrait m'aider dans mon choix entre les Maldives et les Seychelles ?
Nous aimerions surtout faire du snorkeling.
Merci à tous.