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La vie en rose English translation pending
J'ouvre la rubrique "Pensées, réflexions de voyageurs"...
Je me dis :
Ils en ont bien de la chance de parcourir le monde ceux-là... De découvrir la beauté des grands espaces américains, l'énergie du peuple indien, la vie sauvage africaine, les saveurs de la cuisine thaï, la douceur des plages dominicaines, l'exubérance des cariocas, l'ivresse d'un banquet au Chacha...
Et voici ce que je découvre :
- Avez-vous des soucis ? - Les disparus volontaires - Faut-il tuer les requins ? - Partir, s'arracher du quotidien... - Tristesse immense depuis le retour du Mexique - Le mal du pays, c'est quoi - Tout quitter et partir à 20 ans - Echec et voyage
J'arrête là sinon je pourrais moi aussi verser dans la déprime...🤪
Ne vaudrait-il mieux pas directement renommer cette rubrique : "Vous broyez du noir, c'est ici que ça se passe ?" 😇
Je me dis :
Ils en ont bien de la chance de parcourir le monde ceux-là... De découvrir la beauté des grands espaces américains, l'énergie du peuple indien, la vie sauvage africaine, les saveurs de la cuisine thaï, la douceur des plages dominicaines, l'exubérance des cariocas, l'ivresse d'un banquet au Chacha...
Et voici ce que je découvre :
- Avez-vous des soucis ? - Les disparus volontaires - Faut-il tuer les requins ? - Partir, s'arracher du quotidien... - Tristesse immense depuis le retour du Mexique - Le mal du pays, c'est quoi - Tout quitter et partir à 20 ans - Echec et voyage
J'arrête là sinon je pourrais moi aussi verser dans la déprime...🤪
Ne vaudrait-il mieux pas directement renommer cette rubrique : "Vous broyez du noir, c'est ici que ça se passe ?" 😇
Excursions de croisière "Mer Égée et Galilée" English translation pending
bonjour,
Nous devons faire une croisière départ le 27 septembre sur le Costa Atlantica, mer Egée et Galilée, peut-on faire des excursions seuls à Santorin , Limasol, Alanya et Rhodes, les excursions achetée sur le bateau étant très chères, nous pensons tout de même prendre l'excusion à Haifa en Israël.
Tous vos conseils nous serons précieux
Merci
Navigation dans la baie de Melville (Groenland) et en Islande English translation pending
Bonjour,
Début août, j'ai navigué à bord du trois-mâts Rembrandt van Rijn dans la baie de Melville au Groenland ouest entre Upernavik et le cap York. Le dash 8 qui devait nous mener d'Islande au Groenland ayant un « problème technique », nous sommes restés 24 heures de plus en Islande occupées par une balade dans le cercle d'or.
Je vous en présente quelques photos, celles du Groenland n'étant pas encore toutes en ligne.




Elles sont visibles à http://80nord.free.fr/2012.html et + de balades dans le Haut Arctique à http://80nord.free.fr
bonne balade !
Début août, j'ai navigué à bord du trois-mâts Rembrandt van Rijn dans la baie de Melville au Groenland ouest entre Upernavik et le cap York. Le dash 8 qui devait nous mener d'Islande au Groenland ayant un « problème technique », nous sommes restés 24 heures de plus en Islande occupées par une balade dans le cercle d'or.
Je vous en présente quelques photos, celles du Groenland n'étant pas encore toutes en ligne.




Elles sont visibles à http://80nord.free.fr/2012.html et + de balades dans le Haut Arctique à http://80nord.free.fr
bonne balade !
Survol du Grand Canyon en hélicoptère English translation pending
Bonjour,
Bien qu'ayant navigué sur le forum, je ne trouve pas la réponse à cette question: en cas de mauvais temps (tous vols annulés sur la journée) remboursent-ils un survol hélico Grand Canyon réservé (et payé) à l'avance? Dans notre cas, une seule journée possible pour ce survol (samedi 13 octobre). Question annexe: j'ai une camera miniature (que l'on peut fixer facilement n'importe où: casque, tableau de bord de voiture...). Pensez-vous qu'il soit possible, avec l'accord du pilote c'est évident, de la fixer quelque part dans l'hélico? Cela aurait l'avantage d'éviter les tremblements (les miens et ceux de l'hélico), de me faire un sacré souvenir (mémoire et batterie supportent allégrement les 60') si je suis mal placé (projet Imperial Tour Papillon). Merci d'avance
Bien qu'ayant navigué sur le forum, je ne trouve pas la réponse à cette question: en cas de mauvais temps (tous vols annulés sur la journée) remboursent-ils un survol hélico Grand Canyon réservé (et payé) à l'avance? Dans notre cas, une seule journée possible pour ce survol (samedi 13 octobre). Question annexe: j'ai une camera miniature (que l'on peut fixer facilement n'importe où: casque, tableau de bord de voiture...). Pensez-vous qu'il soit possible, avec l'accord du pilote c'est évident, de la fixer quelque part dans l'hélico? Cela aurait l'avantage d'éviter les tremblements (les miens et ceux de l'hélico), de me faire un sacré souvenir (mémoire et batterie supportent allégrement les 60') si je suis mal placé (projet Imperial Tour Papillon). Merci d'avance
Budget et itinéraire New York et Floride (5 + 11 jours) en août 2012 English translation pending
Bonjour à tous. Je vous fais un petit compte rendu de notre voyage et vous détaille un peu le budget, car le forum et les divers posts m'ont aidé à préparer le mien, alors à mon tour d'y contribuer un peu. Je précise que ce budget est le nôtre, vous pouvez partir pour moins ou plus, tout dépend de ce que vous voulez/pouvez y mettre. Nous sommes partis dans l'Ouest américain en Avril 2010 et notre budget beaucoup plus serré au départ avait été explosé. Cette fois-ci, mon budget a été respecté. Si vous avez une question, n'hésitez pas....
Ce voyage a été organisé depuis Janvier 2012, donc les hôtels (toujours avec la possibilité d'annulation sans frais) et activités ont été réservé au fur et à mesure, ce qui a permis de bien étaler les différents frais sur plusieurs mois.
Voyage du 14/8/2012 au 29/8 / 2012 - 5 jours New Yorket 11 jours en Floride pour 4 personnes ( 2 ad + 2 ados de 13 et 17 ans )
Avion British Airways A/R: Luxembourg - Heathrow (Ldn)- Newark (NY) et retour Miami - Heathrow + Luxembourg: 3560.- EUR
Pour les 5 jours à New York : Transports A/R aéroport, visites et musées à New York pdt 5 jours: 650.- EUR ( mais sans show à Broadway ) Hôtel ( bien situé à 2 pas de Times Square ) 822.- EUR les 4 nuits Nourriture ( pdj+Delis+restos ) 700.- EUR ( attention tenir compte des taxes et tips qui montent vite la facture de 4 pers au resto ! ) Diverses dépenses: souvenirs, vêtements, etc: 150 EUR
Total pour New York: EUR 2.322.- EUR
Pour la Floride: Vol interne avec United de Newark à Tampa: 350.- EUR plus 66.- EUR pour les 3 valises donc total 416.- EUR Location de voiture: Ford escape du 18/8 au 29/8/12 - circuit de Tampa à Miami avec Avis: 420.- EUR Essence: 180.- EUR
Hôtels : 1 nuit à Tampa ( 3*) , 3 nuits à Fort Myers Beach (location), 1 nuit à Florida City (motel avec pdj), 2 nuits à Key West (4* avec pdj.) et 4 nuits à Miami ( à Hollywood Beach en fait, un 4* ) - pour un total de 1541.-EUR les 11 nuits
Activités diverses: 250.- EUR (location planches à voile, jet ski ) Normalement le budget activités était de 600.- EUR car nous voulions faire du bâteau pour une sortie balade/snorkeling mais le passage de l'ouragan "Isaac" à Key West a contrecarré notre projet
Nourriture: on a eu une moyenne de 220 usd ( soit 175.- EUR ) par jour pour 4 en ne se privant de rien et en mangeant de tout ( càd Burger King, Dennys, restos spécialisés Sea Food, restos mexicains, salades et pique-niques, etc ) avec pour les parents l'une ou l'autre bouteille de vin ou cocktails et les enfants, enfin je veux dire les ados car l'appétit est différent d'une catégorie à l'autre: des glaces/gaufres/smothies/cocktails sans alcool. Total: EUR 1925.- EUR pour 11 jours Et finalement les dépenses à l'Outlet à Ellenton, Fl et le mall Aventura à Miami ( celui-ci pas prévu mais presque obligatoire car une des rares activités ouverte le jour du passage d'Issac dans les environs de Miami ) de 1000.- EUR ( en même temps ce sont des vêtements et souliers pour la rentrée, non ? )
Budget Floride: 5.732.- EUR
Total du voyage en EUR 11641.- EUR et des souvenirs pleins la tête Avion 3560.- New York 2322.- Floride 5732.-
Ce voyage a été organisé depuis Janvier 2012, donc les hôtels (toujours avec la possibilité d'annulation sans frais) et activités ont été réservé au fur et à mesure, ce qui a permis de bien étaler les différents frais sur plusieurs mois.
Voyage du 14/8/2012 au 29/8 / 2012 - 5 jours New Yorket 11 jours en Floride pour 4 personnes ( 2 ad + 2 ados de 13 et 17 ans )
Avion British Airways A/R: Luxembourg - Heathrow (Ldn)- Newark (NY) et retour Miami - Heathrow + Luxembourg: 3560.- EUR
Pour les 5 jours à New York : Transports A/R aéroport, visites et musées à New York pdt 5 jours: 650.- EUR ( mais sans show à Broadway ) Hôtel ( bien situé à 2 pas de Times Square ) 822.- EUR les 4 nuits Nourriture ( pdj+Delis+restos ) 700.- EUR ( attention tenir compte des taxes et tips qui montent vite la facture de 4 pers au resto ! ) Diverses dépenses: souvenirs, vêtements, etc: 150 EUR
Total pour New York: EUR 2.322.- EUR
Pour la Floride: Vol interne avec United de Newark à Tampa: 350.- EUR plus 66.- EUR pour les 3 valises donc total 416.- EUR Location de voiture: Ford escape du 18/8 au 29/8/12 - circuit de Tampa à Miami avec Avis: 420.- EUR Essence: 180.- EUR
Hôtels : 1 nuit à Tampa ( 3*) , 3 nuits à Fort Myers Beach (location), 1 nuit à Florida City (motel avec pdj), 2 nuits à Key West (4* avec pdj.) et 4 nuits à Miami ( à Hollywood Beach en fait, un 4* ) - pour un total de 1541.-EUR les 11 nuits
Activités diverses: 250.- EUR (location planches à voile, jet ski ) Normalement le budget activités était de 600.- EUR car nous voulions faire du bâteau pour une sortie balade/snorkeling mais le passage de l'ouragan "Isaac" à Key West a contrecarré notre projet

Nourriture: on a eu une moyenne de 220 usd ( soit 175.- EUR ) par jour pour 4 en ne se privant de rien et en mangeant de tout ( càd Burger King, Dennys, restos spécialisés Sea Food, restos mexicains, salades et pique-niques, etc ) avec pour les parents l'une ou l'autre bouteille de vin ou cocktails et les enfants, enfin je veux dire les ados car l'appétit est différent d'une catégorie à l'autre: des glaces/gaufres/smothies/cocktails sans alcool. Total: EUR 1925.- EUR pour 11 jours Et finalement les dépenses à l'Outlet à Ellenton, Fl et le mall Aventura à Miami ( celui-ci pas prévu mais presque obligatoire car une des rares activités ouverte le jour du passage d'Issac dans les environs de Miami ) de 1000.- EUR ( en même temps ce sont des vêtements et souliers pour la rentrée, non ? )
Budget Floride: 5.732.- EUR
Total du voyage en EUR 11641.- EUR et des souvenirs pleins la tête Avion 3560.- New York 2322.- Floride 5732.-
Hôtel Sofitel de Flic en Flac à Maurice English translation pending
S'il vous plait des avis sur le sofitel de flic en flac.
et quelques renseignements:
est il loin de flic en flac?
l'hôtel propose t'il une navette?
peut on téléphoner avec une carte à partir de l'hôtel?
merci
En direct d'une croisière sur le neoRomantica English translation pending
Bonsoir à tous !
Il est 22 heures 30, et nous voici à bord du Costa neoRomantica, depuis plus de 10 heures à bord et près de quatre heures de croisière… et dix heures d’enchantement…🙂 J’arrive pas à trouver ce qu’on pourrait dire de mal sur ce fantastique bateau… Madame PAP me dit que je vais y arriver, et comme elle a toujours raison 😇, on va trouver des choses... microscopiques… voire pas si microscopiques que ça, puisqu’elle a eu beaucoup de mal à vider les valises ou tout au moins à les transvaser dans les zones de rangements de notre cabine pourtant immense… Mais comme il faut un commencement à tout, revenons à hier…
PROLOGUE
Dimanche maussade sur Poitiers… Nous n’avons pas une très longue route à faire, puisque Tomtom a dit 5 heures… Du coup, pas de réveil aux aurores, nous ne partirons qu’en début d’après-midi… Autant grignoter à la maison avant de partir, et faire ce « long »😮 trajet d’un coup… Ce n’est donc que vers midi que Madame PAP, fidèle à elle-même termine nos valises en y incorporant toutes les vestes 😉... Et ce n’est qu’après notre petite collation que nous chargeons la 5008… Voiture de location que je suis allé chercher hier, et que nous abandonnerons au Havre… Eh bien je la recommande, cette voiture ! Elle a du coffre ! 5 de nos valises y tiennent, dont les 4 grosses… La Vel Satis n’en admettait que 3… Du coup, il n’y aura plus aux places arrière que ma valisette ordinateur, avec tous ses accessoires, et le grand sac photo (appareil, flash, 4 objectifs, batteries, chargeur… et les « porte-monnaie Londres », de vieux porte-monnaie qui ont été remplis chacun de 60 livres et quelques pences, souvenirs de séjours linguistiques des enfants, pour notre excursion à Londres…)
C’est comme aux jeux olympiques, ça commence par un faux départ 😮, vu que Madame PAP s’aperçoit au moment de rejoindre l’autoroute qu’elle a oublié de prendre son « plip » Liber-T sur sa voiture, vous savez, ce truc qui permet de passer avant tout le monde aux péages d’autoroutes, avec en plus l’impression jubilatoire qu’on ne paie rien…😎 Et paf… Comme aurait dit E.T., retour maison… (oui, oui, je sais, on aurait pu s’en passer, et prendre un ticket, comme « tout le monde »… mais bon, après, ça complique la comptabilité, toutes ces petites facturettes…)
Du coup, vrai départ à 13 heures, et ça démarre doucement, Poitiers-Tours, sur la A10, à 60 de moyenne… Figurez vous que des tas de gens qui rentrent de vacances ont eu l’idée de prendre la même autoroute que nous… 😎 Heureusement, beaucoup doivent ignorer l’existence de la A28, plus récente, et c’est ainsi que tout va mieux après Tours, et que nous rejoignons le Havre vers 17 heures 30… Etape au Novotel local (qui a l’avantage d’être à 300 mètres de l’agence où rendre la voiture demain matin…), non sans avoir refait le plein de la voiture…
Très calme, ce dimanche soir à Novotel… On est quatre tables, dans le restaurant… Retour en chambre, télé, dodo… la routine, quoi…
Lundi 3 septembre : LE HAVRE
Marrant comme y a pas besoin de réveil pour se réveiller à l’heure, les jours où quelque chose d’important et motivant doit se passer… 🙂
A huit heures, on est sur pieds, direction petit déjeuner… A 9 heures, direction l’agence AVIS, restitution de la 5008 (une bonne voiture, mais une boite manuelle pilotée, c’est *pas* une boite automatique ! 😠), et retour à pieds (au moins 200 mètres) au Novotel. Là, on va prendre notre temps et notre douche, et vers 10h 30, check-out et appel de taxi pour le port… Le temps est bien gris, mais c’est bien connu que " les gens du Havre, Ont dans le cœur, Le soleil qu’ils n’ont pas dehors…" 😊
Bon, le gars du taxi ne connaît pas Le Havre, il a commencé avant-hier… 😠
Mais il finit par nous trouver la gare maritime… Immense, le port du Havre, mais surtout pour les marchandises, la partie « humains » est finalement très petite, même si sont là aujourd’hui un bateau Aïda, dont on n’a pas vu le nom, le Grand Princess, et au bout du bout, le Costa neoRomantica… Sûrement lavé avec une nouvelle lessive, car il fait plus blanc que les deux autres… Hou… fait petit, vu de loin, mais super beau ! 🙂
Nous voici à la gare maritime, il est 11 heures… à cette heure là, le Palacrociere grouille, ailleurs aussi, on a toujours vu plein de monde à nos embarquements Costa… Ici, rien… neuf Costamen et Costawoman qui rongent leur frein… C’est tout juste si ils acceptent de prendre en charge nos valises, « l’embarquement » ne commence qu’à 14 heures prétendent-ils, alors je leur explique que j’entends bien embarquer vers midi…😇
C’est surtout qu’il faut la Police, avant, et qu’ils ne savent pas quand elle va arriver, on est dimanche…🤪
Il est midi, Domireig et mini-Domireig sont arrivées, et la Police les suit de peu (non, non, ce n’est pas elles qu’ils poursuivent ! 😎), du coup, l’embarquement commence à midi… Et à midi 10 nous sommes à bord… non sans avoir constaté que toutes les valises présentes ont des étiquettes en papier… sauf les nôtres, que nous avons extraites de notre carnet… c’est, diront certains, un favoritisme scandaleux, mais bon, on va pas bouder notre plaisir… 🙂😇
Whaooo ! 😮😮
alors ce n’est pas le même « whaooo » que le jour de notre montée sur le Fantasia… Mais c’est « super beau »… Le hall d’entrée, de décoration violette d’une très belle sobriété, s’offre à nous… Ce n’est pas du tout le « Las Vagas » Costa habituel… Frédéric Mathieu (ah, l’animal, il n’a pas pris un gramme depuis notre croisière de 2007 sur le Victoria, mais quelle assurance il a pris, en 5 ans…😛) nous accueille en expliquant que les cabines ne sont pas encore prêtes, il nous invite donc à rejoindre la cafétéria du pont 10, le restaurant Giardino…
Moi, vous me connaissez, procédure PAPale numéro 1 😇 : rejoindre d’abord la cabine pour y déposer les bagages à mains et y prendre les cartes… il nous faut donc rejoindre la colonne d’ascenseurs avant… Rhhha ! les bougres, ils ont mis un malabar dans chacun des couloirs qui vont vers cette colonne avant (la bleue, ils ont gardé les deux couleurs du Romantica) qui nous indiquent la colonne arrière (la rouge) en faisant « 10 » avec leurs doigts…😕 Boooon ! ce n’est pas aux vieux PAP qu’on apprend à ruser… OK pour la colonne arrière, mais « 6 » (oups, j’ai oublié de prévenir Domireig, qu'on allait sortir au 6 en catastrophe, et elle reste dans l’ascenseur qui continue vers le pont 10), sortie, et retour par le couloir, vide celui-là 😎, jusqu’à la colonne avant (la bleue)… le temps de voir que sur les 4 ascenseurs, seuls les 2 du milieu desservent le pont 14 (ce que j’avais déjà vu sur les plans), de monter au 14 et nous voilà dans notre grande suite Samsara... splendide… immense… spectaculaire… J’y reviendrai… on fait un tour rapide, on prend nos cartes Costa (tiens, ils ont complètement changé le look de ces cartes, plus de bateau, mais une peinture classique et une couleur pastel variable bleu, rose, gris, doré, selon le niveau Costa-Club, ou un tableau aux couleurs vives pour les non membres du Costa-Club) on laisse nos bagages à main, et on file au restaurant Giardino, qui le midi fait office de cafétéria…
A notre retour on mettra des photos, mais… comment dire… on n’a jamais vu ça ailleurs chez Costa ! C’est beau, c’est blanc, c’est sobre, c’est lumineux… Et puis ce buffet ressemble à ceux de Celebrity… Pas de « trucs linéaires », pas de « chemin de fer » sur lequel glissent des plateaux ou des grandes assiettes ovales que les goinfres emplissent de tas de chose que souvent, ils ne mangeront pas…🤪
Là, ce sont des ilots avec des entrées, ou des plats principaux, ou des fromages (bon, c’est pas le bar à fromages, là, juste les « traditionnels Costa »), ou des desserts… Il y a même des *vraies* glaces, comme sur le Solstice, et après test, aussi bonnes 😛, avec un serveur qui préparent les boules au fur et à mesure des demandes… Un vrai bonheur… Bon, pour le reste, je serais mauvais juge, j’ai pris une francfort et trois frites, j’avais pas très faim… Mais Mme PAP a trouvé très bon ce qu’elle avait pris (surtout des salades)…
Ce n’est que plus tard, en lisant de Today, que nous avons pu apprendre qu’un déjeuner de bienvenue était organisé de 12 heures à 13 heures 30 au restaurant Samsara pour les cabine Samsara… Contrairement 😕 au mail que m’avait envoyé Monsieur Tchangoum (directeur commercial et de la comm Costa), ce qui prouve sans doute qu’il reste sur les bateaux Costa une petite marge de libre initiative…😏 Ca nous apprendra à ne pas lire le Today le plus tôt possible… Mais bon, si nous avions déjeuné au Samsara, on n’aurait jamais testé la caféteria…
Retour en cabine vers 13 heures 30, pour le déballage des valises qui viennent d’arriver… Au passage petit tour de découverte au pont 9 avec le restaurant Samsara, le bar arrière, dit « Tango Night Club », juste à côté, puis le cabaret Vienna, la galerie marchande, le restaurant-club, la chocolaterie… puis au pont 8 le restaurant Boticelli, le bar à vin et à fromages, le Casino (tout petit) le grand bar Piazza Italia (disparu le bar sur deux étages du Romantica !)… Il restera a découvrir le SPA, qui occupe ces deux étages, à l’avant… Et il n’y a pas assez de mots, pas assez de superlatifs, pour dire à quel point on aime la décoration de ces deux ponts publics… Fan-tas-ti-que ! 🙂
Nous voici donc en cabine, pour constater que l’accueil est infiniment sympathique, ça rappelle un peu celui de novembre 2007… Superbe gerbe de fleurs, bouteille de Veuve Cliquot dans son seau à glace, assiette de petits fours salés, assiette de fraises au chocolat… Et la télé interactive de bord (là, Costa a super évolué, on y reveindra) nous informe dans la messagerie que « quelqu’un (sic) nous a offert un crédit de bord, et que nous pourrons l’utiliser pour tout achat à bord »… Décidément, on va finir par se prendre pour de vrais VIP 😊… mais bon, jouons pas les faux-modestes, c’est très très agréable de trouver tout ça, pas prévu, en arrivant en cabine, et nous remercions comme il se doit ce « quelqu’un » (encore une fois, ce sont les mots exacts de la messagerie) 🙂
Très grande, la grande suite Samsara, plus grande que toutes les grandes suites Costa, même celle de l’Europa, avec son entrée qui doit déjà dépasser les 5 m², qui dessert la chambre et la très grande salle de bains avec double vasque, baignoire, grande douche où l’on peut tenir à deux 😊 (pas des sumos, quand même), son grand salon avec véranda sur l’avant du navire, face à la mer, avec canapé, face à une télé écran plat de 104 cm, table basse et deux fauteuils « bas », et aussi table haute et deux fauteuils hauts, lequel salon est prolongé sur la gauche d’une petite alcôve sous véranda, face à la mer, isolée du reste du salon, avec un canapé, et puis donc, la chambre, qui contient un coin bureau, et la zone du lit, avec une Télé écran plat de 82 cm, avec un mur entier en « baies vitrées donnant sur un immense balcon, qui donne à la fois sur l’avant et sur le côté, un peu comme celui de la suite royale du Fantasia, mais beaucoup plus « logeable », avec deux relax et deux petites tables, ainsi qu’une table ronde haute en rottin et 4 fauteuils assortis…
Bon, le premier des « couacs microscopiques » 😉: Mme PAP a du mal à retrouver ses marques dans les zones de rangements… C’est pas qu’il y en ait moins que dans les autres grandes suites Costa, mais c’est complètement différent, de grands placards, mais très peu de tiroirs… Des penderies pas assez hautes pour les robes longues ou les pantalons (si on ne veut pas les plier en deux), parce qu’elles ont toutes des étagères dans le bas… Et un coffre-fort ridiculement petit… la plus petite des tablettes n’y tiendrait pas, et avec simplement nos portefeuilles, les passeports, et les bijoux de Mme PAP, il est plein comme un oeuf… difficile d’y faire tenir notre fameuse « enveloppe de survie », qui devrait contenir en plus nos smartphones et nos médicaments usuels… Va falloir réfléchir…
Bref il aura fallu deux fois plus de temps que d’habitude pour tout ranger… et pour que toutes nos valises aient définitivement disparu sous le lit… Courte pause dans cet après-midi rangement, pour répondre au rendez-vous que nous a donné à 15h 30 Gustavo Garcia, le Responsable Comm et Costa-Club ! Ceux qui suivent nos aventures assidûment 😉 savent qu’il m’avait sauvé la vie à Saint Petersbourg, l’été dernier, en nous trouvant en dernière minute deux places pour le spectacle de danses folkloriques, alors que j’avais coché par erreur « danse classique ». Très heureux de le retrouver, d’autant qu’il nous offre une invitation supplémentaire au restaurant-Club… Décidément, on est choyé…😛 Juste le temps ensuite d’enregistrer ma carte VISA, et retour cabine pour finir de ranger…
Il est alors 18 heures et il est temps de se rendre à la réunion d’exercice d’alerte… Ce n’est pas la « principale », qui aura lieu au départ de Hambourg, c’est une réunion organisée pour être « dans les clous » des nouvelles directives Costa (obligation pour tous d’un « exercice d’alerte » *avant* le départ). C’est-à-dire qu’il n’y a pas eu de sirène, pas de « 71 », rendez vous pour tous les embarquants du Havre (en gros 300 français et quelques autres) au salon Vienna, pour une réunion exclusivement francophone. Frédéric Matthieu nous accueille, et explique que nous allons voir une petite vidéo (en fait celle qui tourne en boucle sur toutes les télés depuis l’embarquement, et qu’on a donc dû déjà entendre depuis midi une quinzaine de fois à défaut de l’avoir vraiment vue, pendant nos rangements 🤪). Après quoi, les 5 groupes de « Muster Station » , tous correctement équipés de leur gilet de sauvetage (et c’est pas triste de voir comment certains les mettent…) après éventuelle rectification, sont conduits par des membres d’équipages à leur « Muster station » et puis… c’est fini, chacun rentre chez soi… On nous a bien aussi expliqué que l’exercice des jours à venir à Harvich, Amsterdam et Hambourg ne nous concernait pas et qu’on n’avait pas à y venir…
Bref, l’impression quand même que si la forme est mise (opération réalisée avant le départ, contrôle des « cartes rouges », chacun sait en principe à la fin enfiler correctement un gilet, et est censé se souvenir de son point de rendez-vous), sur le fond, pas grand-chose de changé… Autrement dit, je ne parierais pas sur le simple résultat du jeu suivant : 200 passagers sont tirés au sort et amenés dans le salon Vienna. Là on leur donne un gilet de sauvetage, et ils ont trois minutes pour l’enfiler tout à fait correctement et rejoindre leur « Muster station »…
19 heures, retour en cabine… Nous invitons Domireig et Mini-Domireig à venir partager avec nous la bouteille de Veuve Cliquot… parce que du Prosecco, on finit pas la bouteille, c’est pas trop grave, mais du Champagne, ça fait quand même mal au coeur… Et Mme PAP, quand elle a bu une demi-bouteille de Champagne, eh bien je peux vous dire que…😊😊 hou, mais y a peut-être des enfants qui lisent, alors je vais en rester là… Alors autant vider cette bouteille au cours d’un premier « demi-apéro VF » (à l’heure où j’écris, on n’a pas encore rencontré Tgvlent ni Avionsol… ou on les a croisés à l’exercice sans savoir que c’était eux…) fort sympathique…
20 heures 15… Nous allons écouter le début du speech de Frédéric Mathieu, qui spécifie bien que les conviés au second service auront le droit d’être en retard, mais que les gens affectés (sans horaire fixe) au Giardino le soir doivent y être avant 21 heures et pourront donc partir « avant la fin »… Il ne parle pas du Samsara, mais nous sommes concernés aussi, donc vers 20h 45, nous allons dîner… Très peu de monde… On nous propose une table pour deux, près d’une fenêtre… Je dis à notre serveuse que nous viendrons tous les soirs vers 20h 30, et souhaitons garder cette table, réponse OK… Excellent dîner, et très sympathique visite du maître d’hôtel italien (mais bon francophone) qui vient nous expliquer qu’il nous est permis si nous le souhaitons d’aller un soir au Boticelli, mais nous expliquons que si nous irons deux fois au restaurant Club, le restaurant Samsara nous suffit tout à fait, puisque de toutes façons, on peut y manger les plats proposés dans l’autre restaurant…😛
Nous n’avons pris certes que « entrée-plat-dessert », mais le service a été à la fois excellent et rapide, sans être trop accéléré… en moins d’une heure, nous avons terminé. Passage au Tango-night Club, juste à côté pour un petit digestif, et retour cabine… Mme PAP gagne rapidement le lit et s’endort… Je profite de l’heure de retard que nous prenons demain en passant à l’heure anglaise pour mettre ce C/R à jour… Avec un sentiment vraiment globalement très très positif… ça reste à étoffer, à conforter, mais ce soir très très positif…🙂
Et puis grande première !!! Je vais dormir, pour la première fois depuis plus de 30 ans, sur la côté gauche du lit (c’est beaucoup plus pratique, de par la position du « coin bureau », et on en a décidé ainsi)… Mais j’ai l’impression qu’au réveil ça doit faire drôle… 😊
Il est 22 heures 30, et nous voici à bord du Costa neoRomantica, depuis plus de 10 heures à bord et près de quatre heures de croisière… et dix heures d’enchantement…🙂 J’arrive pas à trouver ce qu’on pourrait dire de mal sur ce fantastique bateau… Madame PAP me dit que je vais y arriver, et comme elle a toujours raison 😇, on va trouver des choses... microscopiques… voire pas si microscopiques que ça, puisqu’elle a eu beaucoup de mal à vider les valises ou tout au moins à les transvaser dans les zones de rangements de notre cabine pourtant immense… Mais comme il faut un commencement à tout, revenons à hier…
PROLOGUE
Dimanche maussade sur Poitiers… Nous n’avons pas une très longue route à faire, puisque Tomtom a dit 5 heures… Du coup, pas de réveil aux aurores, nous ne partirons qu’en début d’après-midi… Autant grignoter à la maison avant de partir, et faire ce « long »😮 trajet d’un coup… Ce n’est donc que vers midi que Madame PAP, fidèle à elle-même termine nos valises en y incorporant toutes les vestes 😉... Et ce n’est qu’après notre petite collation que nous chargeons la 5008… Voiture de location que je suis allé chercher hier, et que nous abandonnerons au Havre… Eh bien je la recommande, cette voiture ! Elle a du coffre ! 5 de nos valises y tiennent, dont les 4 grosses… La Vel Satis n’en admettait que 3… Du coup, il n’y aura plus aux places arrière que ma valisette ordinateur, avec tous ses accessoires, et le grand sac photo (appareil, flash, 4 objectifs, batteries, chargeur… et les « porte-monnaie Londres », de vieux porte-monnaie qui ont été remplis chacun de 60 livres et quelques pences, souvenirs de séjours linguistiques des enfants, pour notre excursion à Londres…)
C’est comme aux jeux olympiques, ça commence par un faux départ 😮, vu que Madame PAP s’aperçoit au moment de rejoindre l’autoroute qu’elle a oublié de prendre son « plip » Liber-T sur sa voiture, vous savez, ce truc qui permet de passer avant tout le monde aux péages d’autoroutes, avec en plus l’impression jubilatoire qu’on ne paie rien…😎 Et paf… Comme aurait dit E.T., retour maison… (oui, oui, je sais, on aurait pu s’en passer, et prendre un ticket, comme « tout le monde »… mais bon, après, ça complique la comptabilité, toutes ces petites facturettes…)
Du coup, vrai départ à 13 heures, et ça démarre doucement, Poitiers-Tours, sur la A10, à 60 de moyenne… Figurez vous que des tas de gens qui rentrent de vacances ont eu l’idée de prendre la même autoroute que nous… 😎 Heureusement, beaucoup doivent ignorer l’existence de la A28, plus récente, et c’est ainsi que tout va mieux après Tours, et que nous rejoignons le Havre vers 17 heures 30… Etape au Novotel local (qui a l’avantage d’être à 300 mètres de l’agence où rendre la voiture demain matin…), non sans avoir refait le plein de la voiture…
Très calme, ce dimanche soir à Novotel… On est quatre tables, dans le restaurant… Retour en chambre, télé, dodo… la routine, quoi…
Lundi 3 septembre : LE HAVRE
Marrant comme y a pas besoin de réveil pour se réveiller à l’heure, les jours où quelque chose d’important et motivant doit se passer… 🙂
A huit heures, on est sur pieds, direction petit déjeuner… A 9 heures, direction l’agence AVIS, restitution de la 5008 (une bonne voiture, mais une boite manuelle pilotée, c’est *pas* une boite automatique ! 😠), et retour à pieds (au moins 200 mètres) au Novotel. Là, on va prendre notre temps et notre douche, et vers 10h 30, check-out et appel de taxi pour le port… Le temps est bien gris, mais c’est bien connu que " les gens du Havre, Ont dans le cœur, Le soleil qu’ils n’ont pas dehors…" 😊
Bon, le gars du taxi ne connaît pas Le Havre, il a commencé avant-hier… 😠
Mais il finit par nous trouver la gare maritime… Immense, le port du Havre, mais surtout pour les marchandises, la partie « humains » est finalement très petite, même si sont là aujourd’hui un bateau Aïda, dont on n’a pas vu le nom, le Grand Princess, et au bout du bout, le Costa neoRomantica… Sûrement lavé avec une nouvelle lessive, car il fait plus blanc que les deux autres… Hou… fait petit, vu de loin, mais super beau ! 🙂
Nous voici à la gare maritime, il est 11 heures… à cette heure là, le Palacrociere grouille, ailleurs aussi, on a toujours vu plein de monde à nos embarquements Costa… Ici, rien… neuf Costamen et Costawoman qui rongent leur frein… C’est tout juste si ils acceptent de prendre en charge nos valises, « l’embarquement » ne commence qu’à 14 heures prétendent-ils, alors je leur explique que j’entends bien embarquer vers midi…😇
C’est surtout qu’il faut la Police, avant, et qu’ils ne savent pas quand elle va arriver, on est dimanche…🤪
Il est midi, Domireig et mini-Domireig sont arrivées, et la Police les suit de peu (non, non, ce n’est pas elles qu’ils poursuivent ! 😎), du coup, l’embarquement commence à midi… Et à midi 10 nous sommes à bord… non sans avoir constaté que toutes les valises présentes ont des étiquettes en papier… sauf les nôtres, que nous avons extraites de notre carnet… c’est, diront certains, un favoritisme scandaleux, mais bon, on va pas bouder notre plaisir… 🙂😇
Whaooo ! 😮😮
alors ce n’est pas le même « whaooo » que le jour de notre montée sur le Fantasia… Mais c’est « super beau »… Le hall d’entrée, de décoration violette d’une très belle sobriété, s’offre à nous… Ce n’est pas du tout le « Las Vagas » Costa habituel… Frédéric Mathieu (ah, l’animal, il n’a pas pris un gramme depuis notre croisière de 2007 sur le Victoria, mais quelle assurance il a pris, en 5 ans…😛) nous accueille en expliquant que les cabines ne sont pas encore prêtes, il nous invite donc à rejoindre la cafétéria du pont 10, le restaurant Giardino…
Moi, vous me connaissez, procédure PAPale numéro 1 😇 : rejoindre d’abord la cabine pour y déposer les bagages à mains et y prendre les cartes… il nous faut donc rejoindre la colonne d’ascenseurs avant… Rhhha ! les bougres, ils ont mis un malabar dans chacun des couloirs qui vont vers cette colonne avant (la bleue, ils ont gardé les deux couleurs du Romantica) qui nous indiquent la colonne arrière (la rouge) en faisant « 10 » avec leurs doigts…😕 Boooon ! ce n’est pas aux vieux PAP qu’on apprend à ruser… OK pour la colonne arrière, mais « 6 » (oups, j’ai oublié de prévenir Domireig, qu'on allait sortir au 6 en catastrophe, et elle reste dans l’ascenseur qui continue vers le pont 10), sortie, et retour par le couloir, vide celui-là 😎, jusqu’à la colonne avant (la bleue)… le temps de voir que sur les 4 ascenseurs, seuls les 2 du milieu desservent le pont 14 (ce que j’avais déjà vu sur les plans), de monter au 14 et nous voilà dans notre grande suite Samsara... splendide… immense… spectaculaire… J’y reviendrai… on fait un tour rapide, on prend nos cartes Costa (tiens, ils ont complètement changé le look de ces cartes, plus de bateau, mais une peinture classique et une couleur pastel variable bleu, rose, gris, doré, selon le niveau Costa-Club, ou un tableau aux couleurs vives pour les non membres du Costa-Club) on laisse nos bagages à main, et on file au restaurant Giardino, qui le midi fait office de cafétéria…
A notre retour on mettra des photos, mais… comment dire… on n’a jamais vu ça ailleurs chez Costa ! C’est beau, c’est blanc, c’est sobre, c’est lumineux… Et puis ce buffet ressemble à ceux de Celebrity… Pas de « trucs linéaires », pas de « chemin de fer » sur lequel glissent des plateaux ou des grandes assiettes ovales que les goinfres emplissent de tas de chose que souvent, ils ne mangeront pas…🤪
Là, ce sont des ilots avec des entrées, ou des plats principaux, ou des fromages (bon, c’est pas le bar à fromages, là, juste les « traditionnels Costa »), ou des desserts… Il y a même des *vraies* glaces, comme sur le Solstice, et après test, aussi bonnes 😛, avec un serveur qui préparent les boules au fur et à mesure des demandes… Un vrai bonheur… Bon, pour le reste, je serais mauvais juge, j’ai pris une francfort et trois frites, j’avais pas très faim… Mais Mme PAP a trouvé très bon ce qu’elle avait pris (surtout des salades)…
Ce n’est que plus tard, en lisant de Today, que nous avons pu apprendre qu’un déjeuner de bienvenue était organisé de 12 heures à 13 heures 30 au restaurant Samsara pour les cabine Samsara… Contrairement 😕 au mail que m’avait envoyé Monsieur Tchangoum (directeur commercial et de la comm Costa), ce qui prouve sans doute qu’il reste sur les bateaux Costa une petite marge de libre initiative…😏 Ca nous apprendra à ne pas lire le Today le plus tôt possible… Mais bon, si nous avions déjeuné au Samsara, on n’aurait jamais testé la caféteria…
Retour en cabine vers 13 heures 30, pour le déballage des valises qui viennent d’arriver… Au passage petit tour de découverte au pont 9 avec le restaurant Samsara, le bar arrière, dit « Tango Night Club », juste à côté, puis le cabaret Vienna, la galerie marchande, le restaurant-club, la chocolaterie… puis au pont 8 le restaurant Boticelli, le bar à vin et à fromages, le Casino (tout petit) le grand bar Piazza Italia (disparu le bar sur deux étages du Romantica !)… Il restera a découvrir le SPA, qui occupe ces deux étages, à l’avant… Et il n’y a pas assez de mots, pas assez de superlatifs, pour dire à quel point on aime la décoration de ces deux ponts publics… Fan-tas-ti-que ! 🙂
Nous voici donc en cabine, pour constater que l’accueil est infiniment sympathique, ça rappelle un peu celui de novembre 2007… Superbe gerbe de fleurs, bouteille de Veuve Cliquot dans son seau à glace, assiette de petits fours salés, assiette de fraises au chocolat… Et la télé interactive de bord (là, Costa a super évolué, on y reveindra) nous informe dans la messagerie que « quelqu’un (sic) nous a offert un crédit de bord, et que nous pourrons l’utiliser pour tout achat à bord »… Décidément, on va finir par se prendre pour de vrais VIP 😊… mais bon, jouons pas les faux-modestes, c’est très très agréable de trouver tout ça, pas prévu, en arrivant en cabine, et nous remercions comme il se doit ce « quelqu’un » (encore une fois, ce sont les mots exacts de la messagerie) 🙂
Très grande, la grande suite Samsara, plus grande que toutes les grandes suites Costa, même celle de l’Europa, avec son entrée qui doit déjà dépasser les 5 m², qui dessert la chambre et la très grande salle de bains avec double vasque, baignoire, grande douche où l’on peut tenir à deux 😊 (pas des sumos, quand même), son grand salon avec véranda sur l’avant du navire, face à la mer, avec canapé, face à une télé écran plat de 104 cm, table basse et deux fauteuils « bas », et aussi table haute et deux fauteuils hauts, lequel salon est prolongé sur la gauche d’une petite alcôve sous véranda, face à la mer, isolée du reste du salon, avec un canapé, et puis donc, la chambre, qui contient un coin bureau, et la zone du lit, avec une Télé écran plat de 82 cm, avec un mur entier en « baies vitrées donnant sur un immense balcon, qui donne à la fois sur l’avant et sur le côté, un peu comme celui de la suite royale du Fantasia, mais beaucoup plus « logeable », avec deux relax et deux petites tables, ainsi qu’une table ronde haute en rottin et 4 fauteuils assortis…
Bon, le premier des « couacs microscopiques » 😉: Mme PAP a du mal à retrouver ses marques dans les zones de rangements… C’est pas qu’il y en ait moins que dans les autres grandes suites Costa, mais c’est complètement différent, de grands placards, mais très peu de tiroirs… Des penderies pas assez hautes pour les robes longues ou les pantalons (si on ne veut pas les plier en deux), parce qu’elles ont toutes des étagères dans le bas… Et un coffre-fort ridiculement petit… la plus petite des tablettes n’y tiendrait pas, et avec simplement nos portefeuilles, les passeports, et les bijoux de Mme PAP, il est plein comme un oeuf… difficile d’y faire tenir notre fameuse « enveloppe de survie », qui devrait contenir en plus nos smartphones et nos médicaments usuels… Va falloir réfléchir…
Bref il aura fallu deux fois plus de temps que d’habitude pour tout ranger… et pour que toutes nos valises aient définitivement disparu sous le lit… Courte pause dans cet après-midi rangement, pour répondre au rendez-vous que nous a donné à 15h 30 Gustavo Garcia, le Responsable Comm et Costa-Club ! Ceux qui suivent nos aventures assidûment 😉 savent qu’il m’avait sauvé la vie à Saint Petersbourg, l’été dernier, en nous trouvant en dernière minute deux places pour le spectacle de danses folkloriques, alors que j’avais coché par erreur « danse classique ». Très heureux de le retrouver, d’autant qu’il nous offre une invitation supplémentaire au restaurant-Club… Décidément, on est choyé…😛 Juste le temps ensuite d’enregistrer ma carte VISA, et retour cabine pour finir de ranger…
Il est alors 18 heures et il est temps de se rendre à la réunion d’exercice d’alerte… Ce n’est pas la « principale », qui aura lieu au départ de Hambourg, c’est une réunion organisée pour être « dans les clous » des nouvelles directives Costa (obligation pour tous d’un « exercice d’alerte » *avant* le départ). C’est-à-dire qu’il n’y a pas eu de sirène, pas de « 71 », rendez vous pour tous les embarquants du Havre (en gros 300 français et quelques autres) au salon Vienna, pour une réunion exclusivement francophone. Frédéric Matthieu nous accueille, et explique que nous allons voir une petite vidéo (en fait celle qui tourne en boucle sur toutes les télés depuis l’embarquement, et qu’on a donc dû déjà entendre depuis midi une quinzaine de fois à défaut de l’avoir vraiment vue, pendant nos rangements 🤪). Après quoi, les 5 groupes de « Muster Station » , tous correctement équipés de leur gilet de sauvetage (et c’est pas triste de voir comment certains les mettent…) après éventuelle rectification, sont conduits par des membres d’équipages à leur « Muster station » et puis… c’est fini, chacun rentre chez soi… On nous a bien aussi expliqué que l’exercice des jours à venir à Harvich, Amsterdam et Hambourg ne nous concernait pas et qu’on n’avait pas à y venir…
Bref, l’impression quand même que si la forme est mise (opération réalisée avant le départ, contrôle des « cartes rouges », chacun sait en principe à la fin enfiler correctement un gilet, et est censé se souvenir de son point de rendez-vous), sur le fond, pas grand-chose de changé… Autrement dit, je ne parierais pas sur le simple résultat du jeu suivant : 200 passagers sont tirés au sort et amenés dans le salon Vienna. Là on leur donne un gilet de sauvetage, et ils ont trois minutes pour l’enfiler tout à fait correctement et rejoindre leur « Muster station »…
19 heures, retour en cabine… Nous invitons Domireig et Mini-Domireig à venir partager avec nous la bouteille de Veuve Cliquot… parce que du Prosecco, on finit pas la bouteille, c’est pas trop grave, mais du Champagne, ça fait quand même mal au coeur… Et Mme PAP, quand elle a bu une demi-bouteille de Champagne, eh bien je peux vous dire que…😊😊 hou, mais y a peut-être des enfants qui lisent, alors je vais en rester là… Alors autant vider cette bouteille au cours d’un premier « demi-apéro VF » (à l’heure où j’écris, on n’a pas encore rencontré Tgvlent ni Avionsol… ou on les a croisés à l’exercice sans savoir que c’était eux…) fort sympathique…
20 heures 15… Nous allons écouter le début du speech de Frédéric Mathieu, qui spécifie bien que les conviés au second service auront le droit d’être en retard, mais que les gens affectés (sans horaire fixe) au Giardino le soir doivent y être avant 21 heures et pourront donc partir « avant la fin »… Il ne parle pas du Samsara, mais nous sommes concernés aussi, donc vers 20h 45, nous allons dîner… Très peu de monde… On nous propose une table pour deux, près d’une fenêtre… Je dis à notre serveuse que nous viendrons tous les soirs vers 20h 30, et souhaitons garder cette table, réponse OK… Excellent dîner, et très sympathique visite du maître d’hôtel italien (mais bon francophone) qui vient nous expliquer qu’il nous est permis si nous le souhaitons d’aller un soir au Boticelli, mais nous expliquons que si nous irons deux fois au restaurant Club, le restaurant Samsara nous suffit tout à fait, puisque de toutes façons, on peut y manger les plats proposés dans l’autre restaurant…😛
Nous n’avons pris certes que « entrée-plat-dessert », mais le service a été à la fois excellent et rapide, sans être trop accéléré… en moins d’une heure, nous avons terminé. Passage au Tango-night Club, juste à côté pour un petit digestif, et retour cabine… Mme PAP gagne rapidement le lit et s’endort… Je profite de l’heure de retard que nous prenons demain en passant à l’heure anglaise pour mettre ce C/R à jour… Avec un sentiment vraiment globalement très très positif… ça reste à étoffer, à conforter, mais ce soir très très positif…🙂
Et puis grande première !!! Je vais dormir, pour la première fois depuis plus de 30 ans, sur la côté gauche du lit (c’est beaucoup plus pratique, de par la position du « coin bureau », et on en a décidé ainsi)… Mais j’ai l’impression qu’au réveil ça doit faire drôle… 😊
Vol de passeport français en Mongolie, visa pour la Chine English translation pending
Bonjour a tous,
Je viens d'etre victime d'un vol a Oulan Bator la capitale. On m'a vole mon passeport ou il y avait le visa pour la Mongolie et la Chine que je compte visiter par la suite.
Je vais me rendre a l'Ambassade, mais s'il vous plait, est ce que quelqu'un peut me dire comment ca va se passer pour obtenir un nouveau passeport ainsi que le visa pour la Chine ? ? ?
Merci pour votre aide, j'en ai grand besoin... Michael
Merci pour votre aide, j'en ai grand besoin... Michael
Cable Car à San Francisco, utiliser les trois lignes English translation pending
bonjour
mon point de départ est le musée du cable car nous souhaiterions prendre les 3 lignes du cable car en entier comment devons-nous procéder ? quels sont les arrêts à prendre ? ceux où s'arrêter ?
en combien de temps pouvons-nous faire les 3 lignes ? attente comprise ?
mon point de départ est le musée du cable car nous souhaiterions prendre les 3 lignes du cable car en entier comment devons-nous procéder ? quels sont les arrêts à prendre ? ceux où s'arrêter ?
en combien de temps pouvons-nous faire les 3 lignes ? attente comprise ?
Météo en République Tchèque en octobre? English translation pending
Bonjour,
En ce moment je devrais être en République tchèque, pour des raisons de santé j'ai dû reporter mon voyage - quel temps fait il en octobre ? j'ai prévu un circuit de 3 semaines avec quelques jours dans chaque région Merci d'avance et bonne journée
En ce moment je devrais être en République tchèque, pour des raisons de santé j'ai dû reporter mon voyage - quel temps fait il en octobre ? j'ai prévu un circuit de 3 semaines avec quelques jours dans chaque région Merci d'avance et bonne journée
Le lac Sankar, trajet/transport depuis Inle? English translation pending
Bonjour je cherche des informations sur ce lac, comment peut t'on s'y rendre depuis Inle?
Faut t'il un guide? Combien d'heure de route?
On hésites à s'y rendre durant notre séjour a Inle. Merci pour vos conseils.
A+ Nico
Faut t'il un guide? Combien d'heure de route?
On hésites à s'y rendre durant notre séjour a Inle. Merci pour vos conseils.
A+ Nico
Bus et logement à Tsepelovo? (Grèce) English translation pending
Bonjour,
Nous allons bientôt partir sur une randonnée de 5 jours dans les villages de Zagoria et les gorges de Vikos mi septembre. Notre ville de départ est Tsepelovo. Nous avons lu que les bus entre Ioannina et Tsepelovo ne passaient pas tous les jours, et que les jours variaient en fonction des années... Est ce que quelqu'un connait la fréquence des bus et les horaires pour septembre 2012?
Nous avons besoin de laisser nos bagages le temps de la rando à Tspelovo. Est ce que quelqu'un connaît une chambre d'hotes, hotel, etc. qui accepterait de garder nos bagages, sachant que nous n'y dormirons peut être uniquement à la fin de la rando (en fonction des horaires de bus)?
Nous sommes ouverts à d'autres suggestions sur le trajet et logement!
Merci par avance de votre aide!
Manue et Julien
Nous allons bientôt partir sur une randonnée de 5 jours dans les villages de Zagoria et les gorges de Vikos mi septembre. Notre ville de départ est Tsepelovo. Nous avons lu que les bus entre Ioannina et Tsepelovo ne passaient pas tous les jours, et que les jours variaient en fonction des années... Est ce que quelqu'un connait la fréquence des bus et les horaires pour septembre 2012?
Nous avons besoin de laisser nos bagages le temps de la rando à Tspelovo. Est ce que quelqu'un connaît une chambre d'hotes, hotel, etc. qui accepterait de garder nos bagages, sachant que nous n'y dormirons peut être uniquement à la fin de la rando (en fonction des horaires de bus)?
Nous sommes ouverts à d'autres suggestions sur le trajet et logement!
Merci par avance de votre aide!
Manue et Julien
À ne pas manquer sur Tahiti, Moorea, Huahine, Bora Bora? English translation pending
Bonsoir,
Vous pouvez me donner les conseils: na pas manquer sur Tahiti , moorea , huahine , bora bora. Vous pouvez me donner les sites.
Merci.🙂
Vous pouvez me donner les conseils: na pas manquer sur Tahiti , moorea , huahine , bora bora. Vous pouvez me donner les sites.
Merci.🙂
Deux jours aux Lofoten début octobre (Norvège) English translation pending
Voilà tout est dit!
Je suis étudiante erasmus à Oslo et j'aimerais beaucoup visiter les Lofoten durant ma semaine de vacances soit entre le 3 et 5 octobre 2012. Je pourrais partir un jour de plus mais le problème c'est que j'ai un budget plus que limité et que je n'ai pas d'affaires de camping.. J'espère donc pouvoir trouver une hytte pas trop chère pour deux nuitées (si vous avez des conseils quant à l'hébergement je suis bien sûre plus que prenneuse!).
J'ai plusieurs questions, la première est évidement: est-ce que cela vaut le coup? Déjà au point de vu du temps/climat: est-ce que je vais réussir à voir quelque chose ou il pleuvra trop?
J'espère pouvoir faire plusieurs randos (une l'aprem du 3, une dans la journée du 4 et finir le matin du 5 par éventuellement un musée?) mais ne disposerait pas de véhicule, est-ce que des randos qui vaillent le coup sont disponibles de Svolvaer ou bien faut il prendre des transports en commun?
Quels sont les points incontournables à visiter aux lofoten?
Merci énormément par avance!
Salaire et rythme de vie d'une fille au pair en Egypte? English translation pending
bonjour à tous!!
Je vais vivre ma première expérience de jeune fille au pair en Egypte début octobre, et je suis toute excitéééééééeeeee!!!! :D mais je suis aussi complètement perdu!! Je ne sais pas du tout dans quel cadre de travail je m'engage (volume d'heures hebdomadaire, jour de repos, congés, .. mais surtout le SALAIRE????) tout en sachant que je voudrais trouver du temps pour m'inscrire à des cours d'arabe et m'investir dans une association locale. pour ma famille d'accueil s'est également leur première fois alors ils sont autant que moi perdu, je dois leur donner mes conditions au plus vite, ainsi je viens à vous pour récupérer un maximum d'informations!!!
j'attends avec impatience vos réponses !!!
Best Rachiiii!!!!!!!!!! :D
Je vais vivre ma première expérience de jeune fille au pair en Egypte début octobre, et je suis toute excitéééééééeeeee!!!! :D mais je suis aussi complètement perdu!! Je ne sais pas du tout dans quel cadre de travail je m'engage (volume d'heures hebdomadaire, jour de repos, congés, .. mais surtout le SALAIRE????) tout en sachant que je voudrais trouver du temps pour m'inscrire à des cours d'arabe et m'investir dans une association locale. pour ma famille d'accueil s'est également leur première fois alors ils sont autant que moi perdu, je dois leur donner mes conditions au plus vite, ainsi je viens à vous pour récupérer un maximum d'informations!!!
j'attends avec impatience vos réponses !!!
Best Rachiiii!!!!!!!!!! :D
Visiter la côte belge en famille: quid de l'accueil des francophones English translation pending
Bonjour,
Après avoir hésité entre la Zélande (côte ouest hollandaise) et la côte belge, je fais finalement le choix d'aller visiter la côte belge avec ma petite famille.
Nous partirons certainement en voiture de Paris pour 1 semaine. Je crois que nous serons basés à Ostende. Au programme, visites, balades et surtout plages. D'ostende nous irons visiter la plupart des autres villes de la côte: Knokke, Bruges, Westend etc.
Une seule ombre au tableau, je lis pas mal de discussions au sujet du mauvais accueil réservé aux francophones sur la côte belge. Je commence donc à douter un peu.
Merci d'avance de vos avis
Nous partirons certainement en voiture de Paris pour 1 semaine. Je crois que nous serons basés à Ostende. Au programme, visites, balades et surtout plages. D'ostende nous irons visiter la plupart des autres villes de la côte: Knokke, Bruges, Westend etc.
Une seule ombre au tableau, je lis pas mal de discussions au sujet du mauvais accueil réservé aux francophones sur la côte belge. Je commence donc à douter un peu.
Merci d'avance de vos avis
Hébergement sur Mathura et Vrindavan? (Inde) English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour la première fois en inde avec ma chère et tendre début octobre pour 15 jours ( je sais, c'est beaucoup trop court 😕 ). Nous arrivons sur delhi le 2, le jour du Gandhi Jayanti, et nous pensons tracer directement sur Haridwar pour y passer 6 jours, avec surement 2 ou 3 jours à Rishikesh, on verra sur place. Nous passerons ensuite deux jours à agra, le temps de visiter les principaux monuments de cette ville. Puis avant de passer les trois derniers jours à Delhi, nous pensions nous arrêter à Mathura pour trois jours et trois nuits dans cette ville apparemment peu touristique et "plus indienne".
J'ai pas mal fouiné sur les forums et dans les guides, mais je trouve finalement assez peu d'infos sur les différentes possibilités d'hébergement dans le secteur. On est pas trop difficile sur les hotels ( pas trop miteux quand même😉) et le budget devrait pouvoir monter jusqu'à 1200 rps si on ne trouve rien de correct pour moins cher. Si vous avez des adresses sympas, hotel ou guest, pas trop excentrées à me conseiller ce serait tiptop ! Si en plus vous aviez un bon plan pour se restaurer ce serait la cerise sur le gateau !
Voilà, j'attends vos avis, merci d'avance
Nous partons pour la première fois en inde avec ma chère et tendre début octobre pour 15 jours ( je sais, c'est beaucoup trop court 😕 ). Nous arrivons sur delhi le 2, le jour du Gandhi Jayanti, et nous pensons tracer directement sur Haridwar pour y passer 6 jours, avec surement 2 ou 3 jours à Rishikesh, on verra sur place. Nous passerons ensuite deux jours à agra, le temps de visiter les principaux monuments de cette ville. Puis avant de passer les trois derniers jours à Delhi, nous pensions nous arrêter à Mathura pour trois jours et trois nuits dans cette ville apparemment peu touristique et "plus indienne".
J'ai pas mal fouiné sur les forums et dans les guides, mais je trouve finalement assez peu d'infos sur les différentes possibilités d'hébergement dans le secteur. On est pas trop difficile sur les hotels ( pas trop miteux quand même😉) et le budget devrait pouvoir monter jusqu'à 1200 rps si on ne trouve rien de correct pour moins cher. Si vous avez des adresses sympas, hotel ou guest, pas trop excentrées à me conseiller ce serait tiptop ! Si en plus vous aviez un bon plan pour se restaurer ce serait la cerise sur le gateau !
Voilà, j'attends vos avis, merci d'avance
Hautes Terres d'Islande English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le récit de notre voyage de juillet dernier en Islande.
Je remercie partculièrement David (bigfoot : http://bigfoot.over-blog.org/) pour ses récits enthousiastes et Yann Pichon pour son site épatant http://voyageenislande.free.fr/index.htm qui m'ont bien aidée dans la préparation de ce voyage, ainsi que tous les VFistes qui ont déjà publié leur voyage sur VF.
Le récit illustré est là :

Texte seul :
ISLANDE 2012
C'est notre 2ème voyage sur cette étonnante île volcanique. 9 ans nous séparent du premier, qui nous avait emballés ! Nous l'avions réalisé avec notre camping-car, via la Norvège et une traversée sur le Norona. Un seul regret en rentrant de ce voyage : ne pas avoir pu explorer les pistes des hauts-plateaux. Aussi nous étions nous promis d'y revenir en y louant un 4X4. Les enfants nous « harcelaient » depuis des années pour y retourner ! Ces vacances de l'été 2012, limitées à 2 semaines en raison d'impératifs scolaires, étaient l'occasion idéale de mettre notre projet à exécution. Le voyage est court (3h30 depuis Francfort), il n'y a qu'une heure de décalage horaire, et l'île n'est pas trop grande. Bref une destination idéale pour une quinzaine de jours, d'autant que nous avons fait le choix de ne pas retourner dans les endroits déjà visités la dernière fois (à quelques exceptions près). Vu le coût de la location du 4X4 (la moitié du prix global du voyage) nous étions décidés à bien en profiter en privilégiant les endroits « perdus ». Afin de profiter à fond de la liberté offerte par le 4X4, nous avons choisis de camper, « sauvagement » à chaque fois que possible. L'Islande se prête merveilleusement au camping sauvage : étendues désertes, population clairsemée, bivouac autorisé partout (sauf à proximité immédiate des habitations ou dans les parcs nationaux) Un bémol : le vent, quasi omniprésent, de direction très changeante. Notre parcours est donc un peu atypique, d'autant que nous avons du composer avec la météo...
Samedi 14/07/12, J1, Nancy-Francfort-Hvitarnes Une heure de retard au décollage pour l'avion d'Icelandair. J'ai réservé des places à droite de l'avion mais la couverture nuageuse ne nous autorise que de brefs aperçus de la terre islandaise : on aperçoit quelques montagnes encore enneigées, une ou deux langues glaciaires, l'embouchure d'une rivière glaciaire bien laiteuse puis l'avion traverse une épaisse couche nuageuse et se pose à 16h30 à Reykjavik. Il pleuviote... Nous retirons du liquide à l'aéroport (à ma grande surprise notre banque ne nous a pas compté de frais pour les paiements par CB?), puis récupérons la voiture chez Reykjavik Rent a Car : comme prévu le Ford Explorer est équipé d'un coffre de toit, d'un petit réservoir supplémentaire d'essence de 10 l, un peu moins de 80000 km au compteur, les pneus avant sont OK, les pneus arrière pas terribles du tout. Je me félicite d'avoir pris de quoi réparer et regonfler (nous avons quelques antécédents marquants en matière de crevaison) Nous faisons un gros ravitaillement au supermarché Bonus (à quelques km de l'aéroport), le plein d'eau à la station service attenante (eau -potable- et balai-brosse pour laver les voitures en accès libre dans quasi toutes les stations essence, c'est très pratique) et filons plein est en direction de Kerlingarfjöll, que nous voulons découvrir demain. Arrêt express à Geysir et Gullfoss (temps gris, on est pressé, pas de photo potable...) puis on attaque notre 1ère piste, la F35 (déjà parcourue avec le camping car, pas difficile mais interdite par les loueurs aux voitures non 4X4) Après le pont sur la Hvita (près du lac Hvitarvatn) nous prenons une piste qui part à G et longeons le lac vers le Nord. Les paysages sont magnifiés par un festival de nuages lenticulaires, il y a quelques éclaircies, c'est...beau. Tout ça nous fait oublier la fatigue du voyage, nous sommes ravis d'être de suite dans cette Islande sauvage qui nous avait tant marqués la dernière fois. Petite halte au bord du lac dans lequel se jettent 2 langues glaciaires du Langjökull. Alors que le soleil rejoint l'horizon, d'étonnantes lueurs rouges apparaissent au-dessus du glacier. On dépasse plusieurs endroits de bivouac possible, à la recherche du refuge de Hvitarnes. Le vent souffle de plus en plus fort et arrivés au refuge, nous renonçons à y dormir car le terrain de camping est très exposé. Nous trouvons quelques centaines de mètres plus loin un endroit mieux abrité et y dressons la tente que nous protégeons au mieux avec la voiture. Il est tard, pas loin de 23h, on mange rapidement et alors qu'on s'apprête à se coucher, une étrange lueur rosée colore les parois de la tente : incroyable spectacle d'apocalypse pour notre première nuit en Islande ! Nous sommes seuls avec le vent, loin de tout, au milieu des glaciers et la nature nous gratifie de cet époustouflant cadeau de bienvenue. On adore !!
Dimanche 15/07/12, J2, Kerlingarfjöll Temps bouché ce matin (je suis d'un coup moins copine avec les nuages...), 7°C au réveil. On décolle vers 8h00 (on profite du décalage horaire. Pas de douche donc en 1h on est prêts à partir), on rejoint la F35 et une petite vingtaine de km plus loin on tourne vers l'est en direction de Kerlingarfjöll. Cette piste n'offre à présent aucune difficulté mais à l'époque (en 2003) un gué pas facile (en camping-car) nous avait privé de cet endroit. Le ciel est toujours bien bas mais la rencontre avec cette horde de chevaux nous met du baume au cœur. Nous dépassons le camping de Kerlingarfjöll et poursuivons la piste (raide : 4X4 indispensable) jusqu'au parking « des fumerolles ». Petite déception : la neige est encore très présente et la randonnée envisagée sur les hauteurs (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll_sommets.htm) s'avère impossible. De toute façon les sommets sont dans les nuages... Nous choisissons donc de découvrir les fumerolles en parcourant les différents vallons du site (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll.htm) Beaucoup d'entre eux sont encore enneigés si bien qu'en une paire d'heures nous avons fait le tour des endroits accessibles et nous arrivons à la voiture en même temps que la pluie : quelle synchronisation (les sentiers glaiseux deviennent très glissants sous la pluie, quasi impraticables) ! On reprend ensuite la voiture pour aller jusqu'à l'ancienne école de ski, point de départ éventuel pour les sommets surplombant le site mais la neige est trop présente. Ici comme en beaucoup d'endroits se trouve une petite station météo, à la portée de tous, intacte, et ça nous épate ! Pas époustouflés donc par Kerlingarfjöll, la faute à la météo pourrie je pense. Une bonne mise en bouche sans plus quoi... J'avais prévu 2 jours à cet endroit mais nous décidons d'écourter notre séjour (temps pourri + neige empêchant les randos). Fred propose d'aller faire trempette à Hveravellir, une quarantaine de km plus au nord sur la F35. Ce premier bain chaud nous fait un bien fou : on y trempe longuement en évoquant nos souvenirs (très flous pour les enfants) de notre dernier plouf en ce lieu il y a 9 ans (les enfants avaient à l'époque 7, 8 et 10 ans) Pas envie de camper là : On a repéré tout-à-l'heure sur la piste de Kerlingarfjöll un bon coin de bivouac, à l'abri du vent et on décide d'aller y dormir (juste avant la grosse cascade et la « tyrolienne ») Même si le fond de l'air reste frais, le vent permet de faire sécher les maillots de bain. Petite balade vespérale autour du bivouac, le soleil pointe enfin le bout de son nez et illumine les Kerlingarfjöll !
Lundi 16/07/12 J3 Gjain, Veidivötn Grand ciel bleu ce matin, ça nous booste et on décolle avant 8h ! On reprend la F35 vers le sud puis après un ravitaillement à Fludir (supérette+essence) sur la 30 (très jolie route champêtre avec un relief très original de vallons croquignolets, des fermes, des vaches, de la belle campagne, presque opulente) , prenons la 32 et - juste après le pont sur la Fossa, tournons vers le nord (panneau indicateur « Stong ») sur une piste (327), de plus en plus caillouteuse mais pas longue (praticable et autorisée par les loueurs sans 4X4) jusqu'à Gjain. On croirait l'endroit créé par un paysagiste facétieux, qui a placé de ci-de là de jolis ruisseaux qui nécessitent juste un peu d'audace pour les traverser et pouvoir profiter des cascades les plus éloignées mais aussi les plus jolies, comme celle-ci, que nous aurons pour nous seuls malgré le caractère (très) relativement fréquenté du lieu. Cette oasis est toute petite et il fait si bon, l'endroit est si mignon, que nous avons envie de prolonger notre plaisir : nous grimpons sur les hauteurs de la cascade et remontons la Fossa sur quelques centaines de mètres jusqu'à découvrir cette autre cascade. Il nous faut nous raisonner pour ne pas continuer encore plus en amont ! Nous traversons la rivière et par les hauteurs retrouvons rapidement la voiture. Balade classée number 1 par les enfants : excellent rapport effort/intérêt. Merci aussi à la météo !
Changement total d'ambiance quand nous approchons de Veidivötn (nous avons repris la 26 vers l'est puis la F228 vers le sud - 4X4 indispensable) Alors qu'on s'imagine sur la planète mars, apparaît soudain ce lac d'un bleu absolument irréel (Skiggnisvatn, accessible par une piste fléchée qui part de la F228 vers l'ouest) Un vrai décor de science-fiction ! Nous abandonnons la voiture aux enfants (le plus souvent, nous leur laissons le volant sur les pistes, vu leur peu de fréquentation) avec pour consigne de s'arrêter avant le lac (!) et Fred et moi continuons à pied la longue descente vers le lac (très difficile d'apprécier les distances, rien « d'humain ou de connu » pour donner l'échelle...c'est grand!) Ah, un signe de vie, quelle persévérance... 27°C au sein de ce désert noir ! On n'en revient pas, d'autant que le vent nous rafraîchit agréablement. Remarquez la consommation de la bête (12 l sur route, 16 l sur pistes roulantes, 20l/100 sur des pistes difficiles...alors qu'on roule hypercool. Réservoir de 80l, peu d'autonomie finalement. On apprécie d'avoir le petit réservoir supplémentaire, qui finalement ne nous servira pas...)
On abandonne le lac pour aller vers Veidivötn même : c'est un dédale de lacs aux contours étonnants (il s'agit d'anciens cratères) Quelques pistes (et gués, parfois profonds!) les sillonnent. L'endroit est prisé des islandais ...et des cygnes. Pas grand-monde en ce début de semaine... Impossible de dormir par ici, le vent souffle très fort et il n'y a aucune zone abritée. A l'unanimité nous décidons de retourner vers Stong, où nous avons repéré un super coin de bivouac. Petit arrêt poneys en route, un coup d'oeil sur l'Hekla (1491 m, dernière éruption en 2000) La piste vers Stong longe un curieux paysage de macarons brûlés. On profite de la rivière pour se shampouiner (à distance du cours d'eau hein!), ça fait du bien, d'autant que depuis notre arrivée, le vent n'a cessé de souffler et nous « bouffons » du sable quasiment du matin au soir. A tel point que nous avons acheté une nappe afin d'éviter le crissement des assiettes sur les tables en alu. Admirez ce camaïeu de rouges, hum !
Mardi 17/07/12, J4, Hrafntinnusker (Landmannalaugar) Fini le ciel bleu, ciel chargé ce matin... Tant pis on tente tout de même notre chance vers le Landmannalaugar, nous en sommes tout près. Nous y allons par la piste F225 (pas difficile mais interdite sans 4X4 par les loueurs) puis un peu après la bifurcation vers Landmannahellir prenons une piste vers le sud (indiquée je crois) vers Hrafntinnusker. Piste difficile avec de fortes pentes (boîte courte indispensable) et même un névé que nous allons contourner (la photo ne rend pas bien la raideur de la pente) On aperçoit au loin les fumerolles, il y a encore un bout de chemin (la distance indiquée par la pancarte du début est sous-estimée) Après avoir traversé ce gué on croise 2 gros 4X4 tout vides dont les chauffeurs nous regardent bizarrement (ça nous inquiète un peu...) Je pense (pas sûre) qu'ils ravitaillent le refuge de Hrafntinnusker. Intrigués par cette colline qui luit dans la faible lueur solaire, nous comprenons plus loin qu'il s'agit d'obsidienne. Étonnée de ne pas encore avoir crevé (vu le piètre état apparent de nos pneus arrière), je me liquéfie quand nous traversons sur une cinquantaine de mètres une coulée de pierres d'obsidiennes acérées comme des rasoirs. Ça passe ! Je n'en reviens pas... reste le retour. Arrivés aux premières grosses fumerolles du site, nous décidons d'abandonner là la voiture pour ne pas jouer plus longtemps avec la chance, et de continuer à pied. Quelques rayons de soleil nous font apprécier l'immensité du lieu. Aucun sentier, aucune empreinte de pas, personne ! On batifole de fumerolle en trou glougloutant. On s'amuse à trouver le trou de boue le plus acide (rien d'inférieur à 4) avec le papier pH glissé dans les bagages. On mesure ici et là différentes températures au moyen d'un petit thermomètre infra-rouge : c'est chaud-bouillant de partout. Tous ces points-chauds et fumerolles ont sculpté la neige en des formes improbables, jamais vues ailleurs. C'est un festival de couleurs ! Même la neige est teintée par la poussière (rouge, jaune ou noire) soufflée par les vents. Il faudrait au moins 2 jours pour explorer tout le site. Traversée d'une autre coulée d'obsidienne, à pied cette fois, ce qui nous permet d'apprécier la chance qu'on a eue à l'aller. On repère un énorme souffle de vapeur sur les flancs du Hrafntinnusker. Nous en sommes assez loin mais le bruit porté par le vent est très impressionnant. Nous cherchons le meilleur chemin pour y parvenir. Alors que nous franchissons ce petit vallon verdoyant (plusieurs sources chaudes y coulent et la végétation en profite), le soleil fait une brève apparition juste le temps d'une pause pic-nic. On approche ! Ça mouille un peu ! Toutes ces vapeurs réchauffent considérablement l'atmosphère...Une vraie fabrique de nuages ! Dernier rayon de soleil de la journée... Arnaud arrive au pied de l'énorme fumerolle super bruyante : un trou d'enfer dont il est impossible de trop s'approcher ! On pousse jusqu'au sommet du Hrafntinnusker tout proche. Le sentier du fameux trek Landmannalaugar-Thorsmork doit passer en contrebas. La pluie arrive aussi prenons-nous le plus court chemin vers la voiture : ici on trouve un vague sentier qui nous mène jusqu'à ce glacier, situé tout près de la fin de la piste. On croise un couple qui démarre courageusement la balade sous la pluie (tout petits sacs à dos, pas de voiture à l'horizon, mystère?) Piste de retour sans problème (pas de crevaison, je n'en reviens pas!) mais sous une pluie battante ! On s'arrête 2 secondes pour jeter un œil au Ljottipolur, on fait un saut jusqu'au camping du Landmannalaugar (il y a la foule, beaucoup plus de monde qu'il y a 9 ans. Nous nous ferons d'ailleurs cette réflexion dans tous les endroits revisités) Les sanitaires sont surchargés, il faut faire la queue même pour faire pipi (ne parlons pas des douches) aussi décidons-nous d'aller camper à Landmannahellir, bien plus agréable et moins fréquenté (3 tentes avec la nôtre), située à une vingtaine de km. (un peu plus de 5000ISK pour 5 et 400 ou 500 ISK pour 5 mn de douche chaude) Pas mal de monde dans les huts donc du monde à la douche, pffff.
Mercredi 18/07/12, J5. Piste F208, Langisjor, Jokulsarlon, Melrakkanes (après Höfn et avant Djupivogur) Temps bouché encore. J'essaie de demander la météo à la rangerette de Landmanahellir : elle me répond qu'il a fait beau pendant 2 semaines (essaierait-elle de ma faire bisquer?) mais ne connaît pas les prévisions, pfff... Les nuages ont l'air bien accrochés dans le coin, on décide donc d'aller à l'opposé de l'île : grande journée de route en perspective. Pour le moment, c'est de la piste...très belle malgré le temps. La F208 comporte quelques gués sans difficultés (4X4 préférable mais pas indispensable, quelques pentes trop raides pour un camping-car, piste interdite par les loueurs sans 4X4) Les sommets sont dans les nuages alors on s'attendrit sur les détails. On fait un détour d'un cinquantaine de km (A/R) pour aller jusqu'à Langisjor (http://www.nat.is/nateng/langisjor.htm) : le ciel est encore plus bas et nous devons renoncer à grimper sur le Sveinstindur (il y a un sentier qui part de la piste sur son versant SO, +500m, 3h environ A/R, http://www.nat.is/fjallaskalareng/skalar_utivistar_sveinstindur_eng.htm), dommage... Encore quelques gués et on rejoint la route N°1. Ravitaillement à Kirkjubaejarklaustur puis cap à l'est. Petit arrêt au Jokulsarlon dans la soupe (on ne voit que quelques glaçons et rien du glacier. On préfère rester sur les souvenirs ensoleillés de 2003) Bivouac au bord de la mer (histoire de changer un peu) après Höfn et avant Djupivogur sur une péninsule près de Melrakkanes. Pas de vent pour une fois, ce qui nous permet de camper au bord de l'eau. Accueillis par plein d'oiseaux, qui se calment assez vite.
Jeudi 19/07/12, J6. Djupivogur, 939, 938, 931, 910, Adalbol, Laugarvellir, Kverkfjöll Temps égal à lui-même, quelques fleurs égaient un peu l'atmosphère... On arrive enfin par les routes/pistes énumérées ci-dessus (la portion de F910 au sud de Adalbol est très pénible, grosses caillasses) à Adalbol (2 ou 3 maisons et une pompe à essence : ça c'est du service public, paiement/CB uniquement) Après Adalbol, on continue vers le nord, puis on tourne vers l'ouest après Bru puis après quelques km on reprend une piste (laborieuse, 4X4 indispensable) vers le sud (Landmannahellir indiqué je crois) On découvre d'abord un joli ruisseau couleur menthe à l'eau qui fume un peu... intéressant. Il reçoit encore quelques micro-affluents brûlants et donne quelques centaines de mètres plus bas cette incroyable cascade d'eau chaude (au moins 40°C, un régal) Trempette...ça creuse ! Pic-nic... En remontant nous croisons 4 petits suisses qui se partagent ces 3 énormes véhicules ??? A gauche, le « parking » A droite, la douche. On reprend la F910 vers l'ouest avec l'Herdubreid à l'horizon, chapeauté d'épais nuages (on abandonne l'idée d'y monter... accès possible par son flanc ouest, 1000 m de dénivelé, 1 pas en avant, 2 pas en arrière donc pas trop de regrets!) Le pont sur la Jokulsa a Fjollum est le bienvenu : en-dessous ça déménage ! On quitte enfin la F910 pour prendre la F903 vers Kverkfjöll via Hvannalindir (petite oasis au milieu de dizaines de km de caillasse. On y trouve de l'eau potable) La piste serpente durant de longs kilomètres au milieu des collines morainiques multicolores du Vatnajökull. On n'avance pas vite mais les paysages sont extra-terrestres ! On arrive enfin en vue du refuge, petite tache de couleur au milieu du gris ambiant. Ce site se trouve blotti (ou plutôt coincé car le milieu est franchement hostile) entre 2 langues glaciaires du Vatnajökull. Nous sommes dans le parc national aussi installons-nous la tente sur l'herbe bien grasse du camping (2 autres tentes à part la nôtre, personne au refuge la faute à la météo ?cool... on a presque des sanitaires privés, prix sensiblement identiques à ceux de Landmannahellir ) Envie de crudités après tous ces cailloux ! Glacier silencieux, aucun craquement pendant la nuit, juste le bruit du vent... Pas plus de succès ici auprès des rangerettes pour avoir des prévisions météo. Je crois que les islandais prennent le temps comme il vient, avec philosophie... Ne dit-on pas qu'il n'y a pas de mauvais temps mais juste de mauvais équipements ? Mouais... on aimerait tout de même voir un peu les paysages !
Vendredi 20/07/12, J7. Rando sur le glacier http://www.vatnajokulsthjodgardur.is/english/what-to-see/hiking-routes/kverkfjoll/
Il ne pleut pas et il y a même quelques coins de ciel bleu... Nous allons tenter notre chance pour cette rando qui nous fait bien envie en espérant ne pas être dans les nuages. Nous prenons d'abord la voiture pour faire les qq km qui nous séparent du parking des grottes de glace (très décevantes, et en plus interdites d'accès) Après avoir franchi une passerelle dont l'allure un peu bricolée incite à ne passer qu'un par un, nous suivons ensuite sur qq km les piquets rouges qui jalonnent un sentier slalomant dans les énormes moraines du glacier. Ce ruisselet anodin nous posera quelques problèmes au retour. C'est fou comme le niveau des rivières augmente au fil de la journée du fait de la fonte des glaciers. D'une manière générale je trouve le niveau des rivières assez haut. Du coup je juge plus prudent de renoncer à parcourir la F910 vers l'ouest en passant au plus près du versant nord du Vatnajökull (par Kistufell et Gaesavotn). Inutile de prendre ce risque avec ce temps bouché (et bien que nous n'ayons toujours pas crevé, nos pneus arrière ne m'inspirent pas confiance) Au fur et à mesure que l'on s'élève, la langue du Dyngjujökull se découvre. Les flancs du glacier sont hérissées d'impressionnants pics de glace noircis par la poussière de lave. Nous n'avons jamais vu ce type de paysage auparavant. Très impressionnant ! Après 2 heures de marche tranquille ponctuées de nombreux arrêts photos, nous arrivons dans le vif du sujet, au pied du glacier. Le tracé ne fait aucun doute, c'est tout droit, il suffit de suivre les traces. La pente est raide, aussi nous chaussons nos « crampounets » achetés pour l'occasion (Microspikes de Kahtoola) Heureusement, d'en bas on sous-estime la longueur de la grimpette car on n'en voit pas le bout ! Arnaud monte tout droit tandis que le reste de la famille profite des zig zag réguliers tracés par Fred dans la neige qui se ramollit peu à peu. En prenant son temps, ça va bien. Impossible de renoncer avec de tels paysages ! On aperçoit bientôt en contrebas 5 personnes qui marchent sur le glacier. Comment ont-il fait pour franchir les pics hérissant la berge du glacier ? Petite pause pic-nic en haut de la grimpette, ça fait du bien, d'autant qu'on peut en même temps plaindre les autres marcheurs qui montent « dré dans'l'pentu » ! Belle santé. Je prends les devants de ma petite troupe : « Je commence à avancer doucement ! » « Pléonasme » me répondent en cœur les enfants ! Ils me dépassent rapidement et je suis bien contente d'avoir des traces bien marquées car ça s'enfonce de plus en plus. On arrive bientôt à Hveragil, une large vallée ocre piquetée de fumerolles. Ça fume de partout alors que nous sommes en plein sur un glacier, quel contraste étonnant ! On continue de monter, la vallée aux fumerolles disparaît dans les nuages... Arrivées à une sorte de col, près d'un grand cairn, Marion et moi en avons plein les bottes, conscientes qu'il nous faut garder des forces pour le retour. Nous nous octroyons une petite sieste au soleil tandis que Fred, Caroline et Arnaud descendent courageusement dans le brouillard vers le but ultime de la rando. Une trouée dans les nuages leur permet de découvrir ce lac glaciaire, enchâssé entre glacier et fumerolles : étonnant mariage de l'eau, de la glace et du feu. Un peu à droite se trouve le refuge de Sigurdarskali, appartenant à la Société islandaise de Glaciologie mais ils n'iront pas jusque là. Nous refaisons de l'eau en recueillant de l'eau de fonte (pas vu d'autres possibilités sur le parcours donc prévoir des stocks suffisants) et prenons le chemin du retour. Nous croisons la rangerette et ses 4 clients qui se sont arrêtés aux fumerolles de Hveragil, descendons tout schuss la longue montée, arpentons à nouveau les moraines, hésitons un peu avant de trouver un passage pour franchir l'anodin ruisseau de l'aller et au terme de 7h30, 16,8 km et 1420 de dénivelée positive, arrivons au terme de notre balade. Superbe mais bien crevante ! On a eu un créneau inespéré au niveau météo ! On est bien content ! 2ème nuit au camping de Kverkfjöll. Un groupe de Français bien gentils débarque dans le refuge. Ils sont une douzaine en voyage organisé. Conséquence immédiate : la queue pour les douches, du bruit jusqu'à pas d'heure. Ces groupes sont très fréquents et nous les redoutons car bien que sans doute composés d'individualités tout-à-fait respectueuses d'autrui, le nombre les rend difficile à supporter. On a croisé sur les pistes des « foultitudes » de ces petites camionnettes 4X4, ce qui nous conforte dans l'idée d'éviter, chaque fois que possible, les campings.
Samedi 21/07/12, J8. Askja, Myvatn On avait adoré notre virée à l'Askja de 2003 : impossible donc de ne pas y faire un saut, d'autant qu'ayant renoncé à prendre la 910 vers l'ouest, nous allons passer tout près. A l'époque, quasi personne et grand soleil (on avait loué un RAV 4 à Myvatn) Aujourd'hui pas mal de monde et la flotte. Brève éclaircie pour pique-niquer près du monument à la mémoire de 2 géologistes allemands mystérieusement disparus en 1907 alors qu'ils exploraient le cratère, puis grosse averse pour rentrer à la voiture. Avec ce temps, la piste qui nous avait enchantés en 2003 nous semble quelconque. Nous sommes impressionnés par le niveau de la Jokulsa a Fjollum. Ce soir le vent souffle très fort aussi, après un ravitaillement dans la supérette de Reykjahlid, trouvons-nous refuge pour la nuit à l'abri d'une « forêt » sur les hauteurs du lac Myvatn. Nuit très calme, bien au calme.
Dimanche 22/07/12, J9, pistes de l'intérieur, Hvitulaug On zappe la visite des environs (arpentés en long en large et en travers sous le soleil la dernière fois) et on décide de retourner dans l'intérieur des terres via la piste F821. Curieusement les supermarchés d'Akureyri ouvrent le dimanche après-midi mais pas le matin (qu'on se le dise!). On trouve tout de même une supérette sur les hauteurs de la ville pour compléter un peu notre avitaillement (pas grand choix à Reykjahlid) La route 821 descend plein sud dans une vallée fertile : la vie semble douce dans ce coin d'Islande, en été du moins... Le leitmotiv des enfants : « Ça doit être beau quand même en été ! »(Je rappelle aux lecteurs étourdis ou endormis par ma prose que nous voyageons en juillet) Ils ont déjà oublié les 27°C de Veidivötn. Faut dire que le plus souvent bonnet et anorak sont de rigueur, car le vent est vivifiant ! Plus loin, la route devient piste, rapidement très caillouteuse, vitesse très réduite obligatoire pour ne pas tout casser. On se croirait en Ecosse (on n'a pas eu de chance non plus avec la météo en Ecosse mais c'était fin octobre...) Arrivés sur le plateau, ça s'améliore un peu en arrivant à Laugafell, à la jonction des pistes F881 et F752. Nous sommes chaleureusement accueillis par la rangerette (qui ne connaît pas non plus les prévisions météo) mais déchantons quand nous constatons que le bain chaud convoité est parasité par un bruyant compresseur (des travaux sont en cours dans les sanitaires attenant, baignade 400 ISK/personne avec usage de ceux-ci) Pas envie de faire trempette dans ces conditions, ça manque de charme... J'active le plan B : on repasse le volant à un enfant maintenant que la piste est plus facile. Piste F752 vers le sud, puis F26, puis F910 ou Fred reprend le volant (pas facile et pas mal de gués avec de grosses pierres invisibles dans ces rivières glaciaires) Nous franchissons le pont sur la Skajfjandafljot, tumultueuse. Un panneau indique que la piste qui longe le Vatnajökull au Nord est fermée au-delà de Gaesavotn : mon intuition était juste, il doit y avoir trop d'eau. L'autre piste par le nord (la F910 en fait) me semble moins intéressante. Pas de regrets donc. Le ciel reste menaçant, c'est un festival d'arcs-en-ciel. Très peu de temps après le pont, nous prenons une mauvaise piste vers le nord (elle est jalonnée de piquets jaunes) et nous arrivons après 4 km à l'endroit convoité : une sorte d'oasis miraculeuse au cœur de ce désert de caillasse. De l'herbe pour camper, une source chaude et une « piscine » pour faire trempette. Il n'y a personne à 80 km à la ronde mais...on a du réseau ! On en a d'ailleurs souvent eu dans des coins perdus : je pense que les Islandais considèrent que c'est un facteur de sécurité et équipent de plus en plus de zones très peu fréquentées, ce qui peut abréger bien des galères. Il pleut un peu partout mais nous sommes épargnés, du moins jusqu'au coucher.
Lundi 23/07/12, J10, vers les fjords du Nord-Ouest Horrible temps ce matin, on bat tous les records ! Décision est prise de filer vers les fjords du Nord-Ouest. Longue journée de transition : F26 vers le sud, Reykjavik, Bogarnes, Budardalur. Ça souffle encore plus fort que d'habitude et la recherche d'un lieu de bivouac s'avère délicate. En reprenant de l'essence à Bjarkalundur, nous décidons d'y louer un petit chalet (135 € pour 2 personnes, kitchenette, salle de bains, les enfants ont dormi par terre, agréable, vue sur le fjord, alentours immédiats un peu bordéliques) Le peu que nous avons vu de la région nous plaît déjà beaucoup : multitude d'îlots et de récifs, oiseaux de mer, falaises toutes vertes et ciel...gris. Notre option sera-t-elle payante ?
Mardi 24/07/12, J11 Bildudalur, piste 619, Gardar, Raudisandur, Latrabjarg, refuge perdu Oui ! On voit quelques coins de ciel bleu, tous les espoirs sont permis ! Nous longeons les fjords, très différents de ceux de la Norvège : les falaises sont moins hautes, il y a très très peu d'arbres et les falaises sont striées de strates un peu comme celles des Féroés. Il y a très peu de maisons, celles-ci sont le plus souvent modestes voire carrément décrépies. La vie est dure dans ce coin d'Islande. Les conditions météo peuvent l'être aussi comme en témoignent ces petits refuges d'urgence qu'on trouve parfois en montagne ou le long de la côte. Le temps se met au beau, à tel point qu'on peut apercevoir le Snaefellsjokull (1446 m) situé 100 km plus au sud ! Ce fjord abrité nous donne des envies de kayak mais nous changeons d'avis dès le fjord suivant, dans l'axe du vent ! Sur la 63, nous faisons un arrêt près de cette étonnante piscine d'eau chaude aux allures de lagon polynésien. Nous nous sommes douchés il y a quelques heures, aussi ne sommes-nous pas tentés par un plouf (on ne peut pas rater cette piscine, elle est juste au bord de la route et il y a un parking) Il y a souvent quelques maisons près de ces bains chauds : les Islandais devaient s'établir de préférence en ces endroits, on les comprend ! Ici les gens vivent de la pêche ou sont fermiers : les épouvantails en témoignent ! Les moutons islandais sont super malins : ils évitent systématiquement les voitures et sont capables de varier leur alimentation ! Ce petit aérodrome permet aux plus aisés de s'affranchir des distances, la route est longue depuis la capitale ! On découvre Bildudalur sous le soleil, coquet village de pêcheurs, équipé d'une pompe à essence et d'une toute petite épicerie. Ces enfants de Patreksfjordur sont en vacances ici. Ils sont ravis d'entendre les touristes étrangers écorcher le nom de leur fameux volcan qui a paralysé le ciel européen il y a 2 ans. Morts de rire les affreux ! Pas mal de bateaux ont l'air plus ou moins désarmés : je crois que la surpêche a fait des ravages sur la ressource. Nous poursuivons par la piste 619 dans l'espoir de voir des phoques. Espoir déçu mais cette piste est très belle, pas de regret ! Pause pic-nic à l'abri du vent. Au bout de la piste on trouve quelques maisons, une chapelle très baroque et d'anciens décors de film. On se balade un peu le long du fjord, ça souffle ! Il y a pas mal d'oiseaux de mer. Les moutons vont souvent par 3 : la mère et ses 2 petits, on les aime ! C'est décidément très différent de la Norvège ! Nous passons rapidement à Patreksfjordur et sur la piste 62 faisons un arrêt dans ce curieux endroit. Il s'agit d'une « ferme d'eiders » Quelques familles islandaises vivent en symbiose avec ces canards réputés pour leur précieux duvet. Elles les protègent des prédateurs (renards, autres oiseaux), leur offrent des endroits confortables pour nicher (en l'occurrence souvent des pneus!) et en fin de nidification récupèrent le précieux duvet. Il faut environ 60 nids pour produire 1 kg de duvet et l'Islande produit environ 4000 kg/an. Petit arrêt grimpette sur le Gardar, échoué là il y a une trentaine d'années et amoureusement entretenu par ? (il est tout pimpant, fraîchement repeint) On tourne ensuite vers le sud par la 614 vers les sables rouges de Raudisandur, repérés sur Google Earth. Je croyais l'endroit perdu mais en fait nous croisons pas mal de voitures de locaux. Les gens viennent ici manger une glace (il y a un petit café) et marcher sur la plage. On adore les endroits ou l'eau douce se marie avec la mer. La couleur de ce sable est un mystère car la rivière en amont semble tout-à-fait quelconque et insignifiante. Pour ceux que cela intéresse il y a un petit camping à Melanes (un champ et des toilettes, sans doute pas de douche, je ne sais pas s'il y a de l'eau) Mignonne petite église toute noire (hélas fermée) avec vue sur le Snaefellsjökull. Nous croisons encore quelques beaux estuaires et arrivons (avec un ciel voilé, grr) à Latrabjarg, falaise réputée pour ses macareux. Ils sont très peu nombreux mais très facilement accessibles et pas farouches ! On y trouve aussi des goélands et guillemots de Brünnich. Un bon moment même si nous sommes étonnés par le petit nombre d'oiseaux et de macareux en particulier (on en avait vu des dizaines la dernière fois à Vik et sur la falaise d'Ingolshofdi, à la même période) Nous allons passer la nuit près d'une petite crique repérée sur Google Earth, tout près de Latrabjarg La piste qui y mène part de la 612 entre Latrabjarg et Breidavik (indiquée par un panneau « Reykjavik » il me semble, mauvaise à la fin, 4X4 indispensable) Nous manquons sur cette piste d'écraser un petit renard arctique qui détale sous nos roues alors qu'il dormait sur le côté de la piste. Il nous observe un court moment avant de disparaître derrière une colline. Ouf, quelle frayeur ! Le refuge est assez avenant. Il y a là un couple de randonneurs que nous laissons tranquilles en allant camper un peu plus haut dans le vallon. Nous « blindons » la tente contre le vent qui descend de la falaise.
Mercredi 25/07/12, J12, retour vers le sud, Hraunfossar, grottes de Surtshellir, piste 550, Gjain On quitte ce matin sous les nuages cette belle région des fjords du Nord-Ouest, ravis d'en avoir découvert une partie, cap au sud ! Pause pic-nic au milieu des oiseaux. On adore le cri mélodieux des courlis. Miam ! Nous rejoignons la route N°1 puis, après une vingtaine de km, prenons vers l'est la route 50 qui parcourt la mignonne vallée de Reykholt : c'est très agricole, il y a de gentilles fumerolles par-ci par-là, plein de chevaux partout. Ensuite nous poursuivons sur la route 518 et comme nous passons devant nous jetons un œil à la cascade de Hraunfossar qui nous surprend agréablement : des petites cascades jaillissent sur plusieurs dizaines de mètres de long d'une coulée de lave. L'eau est bleu turquoise, c'est joli (mais à classer dans la catégorie des « Ah oui c'est beau, bon on y va ?.... » car pas de possibilité de rando alentour) La route 518 devient ensuite piste F518 (non interdite par les loueurs aux véhicules non 4X4), qui chemine le long d'une gigantesque coulée de lave d'une cinquantaine de km de long (la même que celle des cascades de Hraunfossar) A main droite les flancs verdoyants du Strutur. Camping interdit le long de la très belle rivière qui court dans cette belle vallée (1ère et unique fois où nous verrons une telle interdiction) Nous arrivons aux grottes de lave de Surtshellir, dominées par l'Eiriksjökull. Je m'attendais à de petites grottes du style de Grjotagja, près du lac Myvatn mais en fait le réseau est énorme et les dimensions gigantesques. On jette un œil distrait au panneau explicatif du parking : il y a une dizaine d'entrées sur plusieurs centaines de mètres de long. Celles-ci sont bien balisées. Attention au fait que toutes ne sont pas utilisables : si on descend par l'entrée 1, on ne peut sortir qu'à la N°4 (les 2 et 3 sont impraticables sans matériel d'escalade) Lampe indispensable, on n'y voit goutte, tout est noir et glissant. On profite de l'abri de l'entrée N°4 pour goûter à l'abri des intempéries. La piste 550 que nous prenons ensuite vers le sud est une bonne surprise, elle est facile (interdite cependant par les loueurs aux voitures non 4X4, faisable en camping car) et très belle. Elle longe le flanc ouest du glacier Langjökull et nous y avons eu des lumières magiques que seul une météo très perturbée autorise (on se console ainsi du mauvais temps qui nous poursuit...) On longe ensuite le lac Thingvallavatn aux allures norvégiennes et on décide d'aller dormir à Gjain comme il y a quelques jours. Surprise en arrivant, « notre coin » est occupé ! Il y a même 3 ou 4 voitures d'Islandais qui semblent apprécier le spot (on les comprend) On trouve de la place un peu plus loin, sans problème. Le choix de cet endroit est stratégique : en fonction de la météo de demain nous irons soit vers l'est et le Landmannalaugar soit vers le sud.
Jeudi 26/07/12, J13, Landmannalaugar (Sveinsgil) Trouées de ciel bleu ! Direction donc le Landmannalaugar ! On se gare au camping, à peine moins bondé que la dernière fois.... En route donc pour une randonnée non balisée sans sentier, qu'une panne internet quelques jours avant de partir m'a empêchée de bien préparer. J'ai le point GPS du but de la rando, c'est déjà ça ! Celui-ci a été repéré sur Google Earth...surprise... Voir ici le récit de bigfoot : http://bigfoot.over-blog.org/article-10-08-landmannalaugar-sveinsgil-rengsli-57228109.html ainsi que cet autre récit : http://islande.mbnet.fr/2010/09/jour-8-hattver-strutslaug-14-aout/ Nous prenons en compagnie de quelques autres randonneurs le sentier qui mène à Skali, puis nous les quittons pour descendre dans la vallée de la Jokulsgil. Dorénavant c'est du hors piste mais nous ne sommes pas gênés par la végétation ! La traversée de la rivière ne pose pas de difficulté, en dehors de la température de l'eau : regardez le visage épanoui de Marion qui vient de faire trempette. Nous avons pris 2 paires de chaussures d'eau que nous nous balançons à tour de rôle au-dessus de l'eau, ça aide vraiment bien ! Ensuite gros cafouillage qui nous a fait découvrir des endroits superbes (on n'a pensé à regarder le GPS que quand on s'est rendus compte que quelque chose ne collait pas, bref on a fait un bon détour!) Ce sentier n'est en fait qu'un sentier de moutons ! On a des ciels superbes, quelques averses brèves, de beaux rayons de soleil, si bien qu'on ne sent pas trop la fatigue. On rectifie le tir et on arrive au débouché du vallon de Sveinsgil (au centre de l'image) Le but de la rando n'est plus qu'à 800 m -à vol d'oiseau ! Vu le relief du coin, il va nous falloir déployer encore pas mal d'efforts... Le ciel se couvre vraiment cette fois. Nous allons passer le long de ces pentes improbables (à droite de la photo) : heureusement le sol est très meuble ce qui facilite la progression le long de ces versants abrupts. On a quelques scrupules à laisser nos traces dans ce territoire pratiquement vierge mais on compte sur les prochaines fortes pluies pour les effacer. La voici justement qui arrive, drue, au moment où enfin nous découvrons ces incroyables collines bleu roi, but de la rando. Les paysages se noient dans les nuages, on fait 2 ou 3 photos et d'un coup la fatigue s'abat sur nous ! Il est temps de prendre le chemin du retour : il nous reste à retraverser la Jokulsgil, ce qui en après-midi et avec cette forte pluie risque de ne pas être une mince affaire. Il y a pas mal de petits affluents à traverser : avec ce temps, pas envie de répéter le cérémonial du déchaussage-rechaussage à chaque fois. Pour éviter d'avoir froid et aller plus vite, nous ne gardons que les pantalons de pluie avec les chaussures de marche : ainsi on ne sent presque pas la fraîcheur de l'eau. Arnaud choisit quant à lui l'option caleçon, brrr ! Après une dizaine de traversées sans trop de problème, nous arrivons au gros morceau : il nous faut absolument passer sur la rive gauche de la Jokulsgil. On passe à 2 +3 : le plus lourd en amont. On défait les ceintures ventrales des sacs histoire de pouvoir se libérer en cas de faux pas. Ça passe mais c'était limite : plus tard dans la journée, nous ne serions pas passés (il est tout de même 17h30) On envisage un moment de regagner le camp en suivant le cours de la rivière mais les méandres de celle-ci passent systématiquement au ras des falaises et sont très profonds. La sagesse nous fait choisir l'option grimpette, ce qui nous permettra d'arriver quasi secs à la voiture, super crevés. 21 km, 1600 m de dénivelé, 10h30 de rando. Nous retournons dormir au camping de Landmanahellir, beaucoup plus fréquenté et bruyant que la dernière fois. Coucher de soleil superbe (photo floue, la fatigue...)
Vendredi 27/07, J14 F208 sous le soleil, Lakagigar Grand beau ce matin, on décide de reprendre la belle piste F208 pour aller vers le sud. Un coup d'oeil vers le camp du Landmannalaugar au pied de sa coulée de lave, et nous tournons vers le sud. On se régale une nouvelle fois avec les nombreux gués (faciles) de la piste. Pause pic-nic après le dernier d'entre eux. Ravitaillement à Kirkju (on commence à y avoir nos habitudes) puis nous prenons la piste F206 vers le Lakagigar. Celle-ci s'avère assez quelconque, et laborieuse... Nous grimpons sur le Laki (1 km aller, +180 m) et là c'est la révélation : un cordon de minicratères s'étire du nord au sud le long d'une faille éruptive. Vue vers le nord et le Vatnajökull. Ça souffle ! On se trouve un coin plus abrité pour profiter de la vue vers le sud et le Larnbavatn. Tout au fond le Myrdalsjökull. Plus près le sable soulevé par le vent... Fred pointe du doigt le Sveinstidur, qui surplombe Langisjor (nous avions renoncé à son ascension quelques jours plus tôt à cause du temps) Beau temps sur le Vatnajökull : c'est souvent le cas sur les glaciers qui doivent générer une sorte de microclimat. De l'autre côté, c'est moins sympathique, impossible de dire s'il s'agit d'une averse, d'une tempête de sable, ou des deux ! Nos chaussures sont presque sèches ! On reprend ensuite la piste qui décrit une sorte de boucle au sud du Laki : celle-ci est superbe. On longe brièvement la Skafta, surplombé par l'étrange Uxatindar aux allures de Devil's Tower. On se trouve un bel endroit de bivouac abrité du vent (pas facile) Pour la première fois, il fait trop chaud dans la tente, en plein soleil !
Samedi 28/07/12, J15 Skaftafell (Kristinartindar sans le sommet) Réveil express avec le soleil : on a trop chaud, 28°C dans la tente ! 2°C dehors à l'ombre ! Après avoir hésité à aller dans la vallée de Thorsmork (les gués y sont réputés difficiles et avec ce temps splendide je crains qu'ils ne soient très profonds en fin de journée...et nous reprenons l'avion demain) nous décidons de retourner à Skaftafell, comme il y a 9 ans. Les conditions climatiques sont idéales, comme la dernière fois et nous allons y refaire la même rando, mais dans l'autre sens. Ravito à Kirkju, nettoyage de la voiture (partie de rigolade garantie si on fait ça à 2!) Le parc de Skaftafell se situe sur le flanc sud du Vatnajökull, le plus grand glacier d'Islande...et d'Europe. La randonnée démarre en forêt, qui offre une ombre bienvenue par cette chaleur. A l'horizon, on aperçoit l'île-falaise de Ingolshofdi. Le sentier est balisé, il y a un peu de monde. Randonnée tout en contrastes : vertes prairies fleuries, ocres volcaniques et blancheur immaculée du glacier. Pic-nic puis sieste au soleil sur une mousse bien moelleuse. D'où provient se sable blanc qui sort d'une vallée ocre, mystère ? Un beau sentier en balcon nous mène vers une autre langue glaciaire. Pas de volontaires pour aller au sommet ! Belle balade : 6h30, +800 m, 16 km Le vent souffle toujours très fort (je me répète) et à l'aide de la carte j'essaie de trouver un coin abrité pour la nuit. On tourne sur la route 214, quelques km à l'est de Vik. La piste est superbe. Je me rends compte que nous allons vers le camping de Thaksgil, que les Grisemote avaient adoré et on envisage d'y dormir (et de s'y doucher avant l'avion de demain). On croise encre un renard polaire, quelle chance ! (pas de photo, ces bestioles sont timides...) Horreur en arrivant au camping ! Il est bondé et la dimension du bloc sanitaire ne laisse aucun doute sur sa saturation évidente. Demi-tour immédiat pour trouver un coin de bivouac quelques centaines de mètres plus loin à côté d'un joli ruisseau qui nous permettra de nous laver tranquillement. Très bonne nuit à l'abri du vent, au son de l'eau qui gazouille...
Dimanche 29/07, J16, retour Nous reprenons la si jolie piste en admirant au passage l'Eyjafjallajokull. L'éruption remonte à 2 ans mais la cendre grise est encore bien présente. Nous repassons au milieu de ces étranges cabanes construites parmi des roches aux formes « trollesques ». Ce curieux « camenbert » m'intrigue et nous décidons d'aller le voir de plus près (il doit s'agir de Hjörleifshöfdi) Juste avant de rejoindre la route N°1 nous longeons cette belle ferme protégée par les falaises de l'influence atlantique. Une piste mène à l' « île » et permet d'en faire le tour (4X4 nécessaire). Côté océan se trouve une vaste grotte (où il est possible de dormir à l'abri des intempéries, information qui peut intéresser ceux qui passent par là à vélo car les abris sont rares) Un énorme pare-battage a échoué là, sans doute un jour de tempête car la mer est à plusieurs centaines de mètres. Paysage étrange avec la brume de mer. Pas mal d'oiseaux dans les falaises (pas de macareux) La fin du tour de « l'île » se solde par un plantage dans un gué d'apparence anodine mais au fond de sable mou. Grmbl ! Seul plantage le jour où on doit prendre l'avion du retour! Fred et les enfants sortent par les fenêtres et cela suffit à nous libérer, ouf! Encore quelques heures de route jusqu'à l'aéroport. On dépose la voiture sur le parking, on jette les clés dans la boite aux lettres du loueur. Décollage à 16h30, vol sans histoire (ponctuel cette fois) , on arrive à Nancy à 1h du matin.
Epilogue : Beaucoup de km parcourus (plus de 4000) à la recherche d'un ciel un peu dégagé mais ça se fait bien car les paysages sont intéressants partout. On a le plus souvent passé le volant aux enfants (sur les pistes) si bien que les km ne leur ont pas pesé. Une sensation de liberté incroyable avec cette formule 4X4 + camping sauvage. Je ne connais pas d'autre pays aussi propice (camping sauvage autorisé quasi-partout, population clairsemée et discrète, ravitaillement en eau très facile, coins de bivouac magnifique partout -mais gare au vent!On a fait quelques randonnées inoubliables dans des paysages uniques. On aurait aimé plus de beau temps mais c'est aussi ce temps « variable » qui fait le charme de l'Islande...
Bref, des vacances pas compliquées à organiser, mais pas données (cf le budget)
Budget : Avion Icelandair Francfort-Reykjavik A/R 378 €/personne (X5) 4X4 Ford Explorer assurance maxi, coffre de toit, 2ème conducteur, pour 2 semaines 3418 € (!!!) Chalet à Bjarkalundur 132 € Resto à Hrauneyjar 70 € Essence 988 € Camping 4 nuits (2 à Landmannahellir, 2 à Kverkfjöll) 140 € + 20 douches 50 € Bouffe 930 € (à 5 pour 2 semaines. Gros budget mais ravitaillement le plus souvent dans de petites épiceries, sans se priver de rien.) Total pour 2 semaines à 5 : 7660 € Soit 1532 €/personne.
Bonne lecture! Marie
Le récit illustré est là :

Texte seul :
ISLANDE 2012
C'est notre 2ème voyage sur cette étonnante île volcanique. 9 ans nous séparent du premier, qui nous avait emballés ! Nous l'avions réalisé avec notre camping-car, via la Norvège et une traversée sur le Norona. Un seul regret en rentrant de ce voyage : ne pas avoir pu explorer les pistes des hauts-plateaux. Aussi nous étions nous promis d'y revenir en y louant un 4X4. Les enfants nous « harcelaient » depuis des années pour y retourner ! Ces vacances de l'été 2012, limitées à 2 semaines en raison d'impératifs scolaires, étaient l'occasion idéale de mettre notre projet à exécution. Le voyage est court (3h30 depuis Francfort), il n'y a qu'une heure de décalage horaire, et l'île n'est pas trop grande. Bref une destination idéale pour une quinzaine de jours, d'autant que nous avons fait le choix de ne pas retourner dans les endroits déjà visités la dernière fois (à quelques exceptions près). Vu le coût de la location du 4X4 (la moitié du prix global du voyage) nous étions décidés à bien en profiter en privilégiant les endroits « perdus ». Afin de profiter à fond de la liberté offerte par le 4X4, nous avons choisis de camper, « sauvagement » à chaque fois que possible. L'Islande se prête merveilleusement au camping sauvage : étendues désertes, population clairsemée, bivouac autorisé partout (sauf à proximité immédiate des habitations ou dans les parcs nationaux) Un bémol : le vent, quasi omniprésent, de direction très changeante. Notre parcours est donc un peu atypique, d'autant que nous avons du composer avec la météo...
Samedi 14/07/12, J1, Nancy-Francfort-Hvitarnes Une heure de retard au décollage pour l'avion d'Icelandair. J'ai réservé des places à droite de l'avion mais la couverture nuageuse ne nous autorise que de brefs aperçus de la terre islandaise : on aperçoit quelques montagnes encore enneigées, une ou deux langues glaciaires, l'embouchure d'une rivière glaciaire bien laiteuse puis l'avion traverse une épaisse couche nuageuse et se pose à 16h30 à Reykjavik. Il pleuviote... Nous retirons du liquide à l'aéroport (à ma grande surprise notre banque ne nous a pas compté de frais pour les paiements par CB?), puis récupérons la voiture chez Reykjavik Rent a Car : comme prévu le Ford Explorer est équipé d'un coffre de toit, d'un petit réservoir supplémentaire d'essence de 10 l, un peu moins de 80000 km au compteur, les pneus avant sont OK, les pneus arrière pas terribles du tout. Je me félicite d'avoir pris de quoi réparer et regonfler (nous avons quelques antécédents marquants en matière de crevaison) Nous faisons un gros ravitaillement au supermarché Bonus (à quelques km de l'aéroport), le plein d'eau à la station service attenante (eau -potable- et balai-brosse pour laver les voitures en accès libre dans quasi toutes les stations essence, c'est très pratique) et filons plein est en direction de Kerlingarfjöll, que nous voulons découvrir demain. Arrêt express à Geysir et Gullfoss (temps gris, on est pressé, pas de photo potable...) puis on attaque notre 1ère piste, la F35 (déjà parcourue avec le camping car, pas difficile mais interdite par les loueurs aux voitures non 4X4) Après le pont sur la Hvita (près du lac Hvitarvatn) nous prenons une piste qui part à G et longeons le lac vers le Nord. Les paysages sont magnifiés par un festival de nuages lenticulaires, il y a quelques éclaircies, c'est...beau. Tout ça nous fait oublier la fatigue du voyage, nous sommes ravis d'être de suite dans cette Islande sauvage qui nous avait tant marqués la dernière fois. Petite halte au bord du lac dans lequel se jettent 2 langues glaciaires du Langjökull. Alors que le soleil rejoint l'horizon, d'étonnantes lueurs rouges apparaissent au-dessus du glacier. On dépasse plusieurs endroits de bivouac possible, à la recherche du refuge de Hvitarnes. Le vent souffle de plus en plus fort et arrivés au refuge, nous renonçons à y dormir car le terrain de camping est très exposé. Nous trouvons quelques centaines de mètres plus loin un endroit mieux abrité et y dressons la tente que nous protégeons au mieux avec la voiture. Il est tard, pas loin de 23h, on mange rapidement et alors qu'on s'apprête à se coucher, une étrange lueur rosée colore les parois de la tente : incroyable spectacle d'apocalypse pour notre première nuit en Islande ! Nous sommes seuls avec le vent, loin de tout, au milieu des glaciers et la nature nous gratifie de cet époustouflant cadeau de bienvenue. On adore !!
Dimanche 15/07/12, J2, Kerlingarfjöll Temps bouché ce matin (je suis d'un coup moins copine avec les nuages...), 7°C au réveil. On décolle vers 8h00 (on profite du décalage horaire. Pas de douche donc en 1h on est prêts à partir), on rejoint la F35 et une petite vingtaine de km plus loin on tourne vers l'est en direction de Kerlingarfjöll. Cette piste n'offre à présent aucune difficulté mais à l'époque (en 2003) un gué pas facile (en camping-car) nous avait privé de cet endroit. Le ciel est toujours bien bas mais la rencontre avec cette horde de chevaux nous met du baume au cœur. Nous dépassons le camping de Kerlingarfjöll et poursuivons la piste (raide : 4X4 indispensable) jusqu'au parking « des fumerolles ». Petite déception : la neige est encore très présente et la randonnée envisagée sur les hauteurs (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll_sommets.htm) s'avère impossible. De toute façon les sommets sont dans les nuages... Nous choisissons donc de découvrir les fumerolles en parcourant les différents vallons du site (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll.htm) Beaucoup d'entre eux sont encore enneigés si bien qu'en une paire d'heures nous avons fait le tour des endroits accessibles et nous arrivons à la voiture en même temps que la pluie : quelle synchronisation (les sentiers glaiseux deviennent très glissants sous la pluie, quasi impraticables) ! On reprend ensuite la voiture pour aller jusqu'à l'ancienne école de ski, point de départ éventuel pour les sommets surplombant le site mais la neige est trop présente. Ici comme en beaucoup d'endroits se trouve une petite station météo, à la portée de tous, intacte, et ça nous épate ! Pas époustouflés donc par Kerlingarfjöll, la faute à la météo pourrie je pense. Une bonne mise en bouche sans plus quoi... J'avais prévu 2 jours à cet endroit mais nous décidons d'écourter notre séjour (temps pourri + neige empêchant les randos). Fred propose d'aller faire trempette à Hveravellir, une quarantaine de km plus au nord sur la F35. Ce premier bain chaud nous fait un bien fou : on y trempe longuement en évoquant nos souvenirs (très flous pour les enfants) de notre dernier plouf en ce lieu il y a 9 ans (les enfants avaient à l'époque 7, 8 et 10 ans) Pas envie de camper là : On a repéré tout-à-l'heure sur la piste de Kerlingarfjöll un bon coin de bivouac, à l'abri du vent et on décide d'aller y dormir (juste avant la grosse cascade et la « tyrolienne ») Même si le fond de l'air reste frais, le vent permet de faire sécher les maillots de bain. Petite balade vespérale autour du bivouac, le soleil pointe enfin le bout de son nez et illumine les Kerlingarfjöll !
Lundi 16/07/12 J3 Gjain, Veidivötn Grand ciel bleu ce matin, ça nous booste et on décolle avant 8h ! On reprend la F35 vers le sud puis après un ravitaillement à Fludir (supérette+essence) sur la 30 (très jolie route champêtre avec un relief très original de vallons croquignolets, des fermes, des vaches, de la belle campagne, presque opulente) , prenons la 32 et - juste après le pont sur la Fossa, tournons vers le nord (panneau indicateur « Stong ») sur une piste (327), de plus en plus caillouteuse mais pas longue (praticable et autorisée par les loueurs sans 4X4) jusqu'à Gjain. On croirait l'endroit créé par un paysagiste facétieux, qui a placé de ci-de là de jolis ruisseaux qui nécessitent juste un peu d'audace pour les traverser et pouvoir profiter des cascades les plus éloignées mais aussi les plus jolies, comme celle-ci, que nous aurons pour nous seuls malgré le caractère (très) relativement fréquenté du lieu. Cette oasis est toute petite et il fait si bon, l'endroit est si mignon, que nous avons envie de prolonger notre plaisir : nous grimpons sur les hauteurs de la cascade et remontons la Fossa sur quelques centaines de mètres jusqu'à découvrir cette autre cascade. Il nous faut nous raisonner pour ne pas continuer encore plus en amont ! Nous traversons la rivière et par les hauteurs retrouvons rapidement la voiture. Balade classée number 1 par les enfants : excellent rapport effort/intérêt. Merci aussi à la météo !
Changement total d'ambiance quand nous approchons de Veidivötn (nous avons repris la 26 vers l'est puis la F228 vers le sud - 4X4 indispensable) Alors qu'on s'imagine sur la planète mars, apparaît soudain ce lac d'un bleu absolument irréel (Skiggnisvatn, accessible par une piste fléchée qui part de la F228 vers l'ouest) Un vrai décor de science-fiction ! Nous abandonnons la voiture aux enfants (le plus souvent, nous leur laissons le volant sur les pistes, vu leur peu de fréquentation) avec pour consigne de s'arrêter avant le lac (!) et Fred et moi continuons à pied la longue descente vers le lac (très difficile d'apprécier les distances, rien « d'humain ou de connu » pour donner l'échelle...c'est grand!) Ah, un signe de vie, quelle persévérance... 27°C au sein de ce désert noir ! On n'en revient pas, d'autant que le vent nous rafraîchit agréablement. Remarquez la consommation de la bête (12 l sur route, 16 l sur pistes roulantes, 20l/100 sur des pistes difficiles...alors qu'on roule hypercool. Réservoir de 80l, peu d'autonomie finalement. On apprécie d'avoir le petit réservoir supplémentaire, qui finalement ne nous servira pas...)
On abandonne le lac pour aller vers Veidivötn même : c'est un dédale de lacs aux contours étonnants (il s'agit d'anciens cratères) Quelques pistes (et gués, parfois profonds!) les sillonnent. L'endroit est prisé des islandais ...et des cygnes. Pas grand-monde en ce début de semaine... Impossible de dormir par ici, le vent souffle très fort et il n'y a aucune zone abritée. A l'unanimité nous décidons de retourner vers Stong, où nous avons repéré un super coin de bivouac. Petit arrêt poneys en route, un coup d'oeil sur l'Hekla (1491 m, dernière éruption en 2000) La piste vers Stong longe un curieux paysage de macarons brûlés. On profite de la rivière pour se shampouiner (à distance du cours d'eau hein!), ça fait du bien, d'autant que depuis notre arrivée, le vent n'a cessé de souffler et nous « bouffons » du sable quasiment du matin au soir. A tel point que nous avons acheté une nappe afin d'éviter le crissement des assiettes sur les tables en alu. Admirez ce camaïeu de rouges, hum !
Mardi 17/07/12, J4, Hrafntinnusker (Landmannalaugar) Fini le ciel bleu, ciel chargé ce matin... Tant pis on tente tout de même notre chance vers le Landmannalaugar, nous en sommes tout près. Nous y allons par la piste F225 (pas difficile mais interdite sans 4X4 par les loueurs) puis un peu après la bifurcation vers Landmannahellir prenons une piste vers le sud (indiquée je crois) vers Hrafntinnusker. Piste difficile avec de fortes pentes (boîte courte indispensable) et même un névé que nous allons contourner (la photo ne rend pas bien la raideur de la pente) On aperçoit au loin les fumerolles, il y a encore un bout de chemin (la distance indiquée par la pancarte du début est sous-estimée) Après avoir traversé ce gué on croise 2 gros 4X4 tout vides dont les chauffeurs nous regardent bizarrement (ça nous inquiète un peu...) Je pense (pas sûre) qu'ils ravitaillent le refuge de Hrafntinnusker. Intrigués par cette colline qui luit dans la faible lueur solaire, nous comprenons plus loin qu'il s'agit d'obsidienne. Étonnée de ne pas encore avoir crevé (vu le piètre état apparent de nos pneus arrière), je me liquéfie quand nous traversons sur une cinquantaine de mètres une coulée de pierres d'obsidiennes acérées comme des rasoirs. Ça passe ! Je n'en reviens pas... reste le retour. Arrivés aux premières grosses fumerolles du site, nous décidons d'abandonner là la voiture pour ne pas jouer plus longtemps avec la chance, et de continuer à pied. Quelques rayons de soleil nous font apprécier l'immensité du lieu. Aucun sentier, aucune empreinte de pas, personne ! On batifole de fumerolle en trou glougloutant. On s'amuse à trouver le trou de boue le plus acide (rien d'inférieur à 4) avec le papier pH glissé dans les bagages. On mesure ici et là différentes températures au moyen d'un petit thermomètre infra-rouge : c'est chaud-bouillant de partout. Tous ces points-chauds et fumerolles ont sculpté la neige en des formes improbables, jamais vues ailleurs. C'est un festival de couleurs ! Même la neige est teintée par la poussière (rouge, jaune ou noire) soufflée par les vents. Il faudrait au moins 2 jours pour explorer tout le site. Traversée d'une autre coulée d'obsidienne, à pied cette fois, ce qui nous permet d'apprécier la chance qu'on a eue à l'aller. On repère un énorme souffle de vapeur sur les flancs du Hrafntinnusker. Nous en sommes assez loin mais le bruit porté par le vent est très impressionnant. Nous cherchons le meilleur chemin pour y parvenir. Alors que nous franchissons ce petit vallon verdoyant (plusieurs sources chaudes y coulent et la végétation en profite), le soleil fait une brève apparition juste le temps d'une pause pic-nic. On approche ! Ça mouille un peu ! Toutes ces vapeurs réchauffent considérablement l'atmosphère...Une vraie fabrique de nuages ! Dernier rayon de soleil de la journée... Arnaud arrive au pied de l'énorme fumerolle super bruyante : un trou d'enfer dont il est impossible de trop s'approcher ! On pousse jusqu'au sommet du Hrafntinnusker tout proche. Le sentier du fameux trek Landmannalaugar-Thorsmork doit passer en contrebas. La pluie arrive aussi prenons-nous le plus court chemin vers la voiture : ici on trouve un vague sentier qui nous mène jusqu'à ce glacier, situé tout près de la fin de la piste. On croise un couple qui démarre courageusement la balade sous la pluie (tout petits sacs à dos, pas de voiture à l'horizon, mystère?) Piste de retour sans problème (pas de crevaison, je n'en reviens pas!) mais sous une pluie battante ! On s'arrête 2 secondes pour jeter un œil au Ljottipolur, on fait un saut jusqu'au camping du Landmannalaugar (il y a la foule, beaucoup plus de monde qu'il y a 9 ans. Nous nous ferons d'ailleurs cette réflexion dans tous les endroits revisités) Les sanitaires sont surchargés, il faut faire la queue même pour faire pipi (ne parlons pas des douches) aussi décidons-nous d'aller camper à Landmannahellir, bien plus agréable et moins fréquenté (3 tentes avec la nôtre), située à une vingtaine de km. (un peu plus de 5000ISK pour 5 et 400 ou 500 ISK pour 5 mn de douche chaude) Pas mal de monde dans les huts donc du monde à la douche, pffff.
Mercredi 18/07/12, J5. Piste F208, Langisjor, Jokulsarlon, Melrakkanes (après Höfn et avant Djupivogur) Temps bouché encore. J'essaie de demander la météo à la rangerette de Landmanahellir : elle me répond qu'il a fait beau pendant 2 semaines (essaierait-elle de ma faire bisquer?) mais ne connaît pas les prévisions, pfff... Les nuages ont l'air bien accrochés dans le coin, on décide donc d'aller à l'opposé de l'île : grande journée de route en perspective. Pour le moment, c'est de la piste...très belle malgré le temps. La F208 comporte quelques gués sans difficultés (4X4 préférable mais pas indispensable, quelques pentes trop raides pour un camping-car, piste interdite par les loueurs sans 4X4) Les sommets sont dans les nuages alors on s'attendrit sur les détails. On fait un détour d'un cinquantaine de km (A/R) pour aller jusqu'à Langisjor (http://www.nat.is/nateng/langisjor.htm) : le ciel est encore plus bas et nous devons renoncer à grimper sur le Sveinstindur (il y a un sentier qui part de la piste sur son versant SO, +500m, 3h environ A/R, http://www.nat.is/fjallaskalareng/skalar_utivistar_sveinstindur_eng.htm), dommage... Encore quelques gués et on rejoint la route N°1. Ravitaillement à Kirkjubaejarklaustur puis cap à l'est. Petit arrêt au Jokulsarlon dans la soupe (on ne voit que quelques glaçons et rien du glacier. On préfère rester sur les souvenirs ensoleillés de 2003) Bivouac au bord de la mer (histoire de changer un peu) après Höfn et avant Djupivogur sur une péninsule près de Melrakkanes. Pas de vent pour une fois, ce qui nous permet de camper au bord de l'eau. Accueillis par plein d'oiseaux, qui se calment assez vite.
Jeudi 19/07/12, J6. Djupivogur, 939, 938, 931, 910, Adalbol, Laugarvellir, Kverkfjöll Temps égal à lui-même, quelques fleurs égaient un peu l'atmosphère... On arrive enfin par les routes/pistes énumérées ci-dessus (la portion de F910 au sud de Adalbol est très pénible, grosses caillasses) à Adalbol (2 ou 3 maisons et une pompe à essence : ça c'est du service public, paiement/CB uniquement) Après Adalbol, on continue vers le nord, puis on tourne vers l'ouest après Bru puis après quelques km on reprend une piste (laborieuse, 4X4 indispensable) vers le sud (Landmannahellir indiqué je crois) On découvre d'abord un joli ruisseau couleur menthe à l'eau qui fume un peu... intéressant. Il reçoit encore quelques micro-affluents brûlants et donne quelques centaines de mètres plus bas cette incroyable cascade d'eau chaude (au moins 40°C, un régal) Trempette...ça creuse ! Pic-nic... En remontant nous croisons 4 petits suisses qui se partagent ces 3 énormes véhicules ??? A gauche, le « parking » A droite, la douche. On reprend la F910 vers l'ouest avec l'Herdubreid à l'horizon, chapeauté d'épais nuages (on abandonne l'idée d'y monter... accès possible par son flanc ouest, 1000 m de dénivelé, 1 pas en avant, 2 pas en arrière donc pas trop de regrets!) Le pont sur la Jokulsa a Fjollum est le bienvenu : en-dessous ça déménage ! On quitte enfin la F910 pour prendre la F903 vers Kverkfjöll via Hvannalindir (petite oasis au milieu de dizaines de km de caillasse. On y trouve de l'eau potable) La piste serpente durant de longs kilomètres au milieu des collines morainiques multicolores du Vatnajökull. On n'avance pas vite mais les paysages sont extra-terrestres ! On arrive enfin en vue du refuge, petite tache de couleur au milieu du gris ambiant. Ce site se trouve blotti (ou plutôt coincé car le milieu est franchement hostile) entre 2 langues glaciaires du Vatnajökull. Nous sommes dans le parc national aussi installons-nous la tente sur l'herbe bien grasse du camping (2 autres tentes à part la nôtre, personne au refuge la faute à la météo ?cool... on a presque des sanitaires privés, prix sensiblement identiques à ceux de Landmannahellir ) Envie de crudités après tous ces cailloux ! Glacier silencieux, aucun craquement pendant la nuit, juste le bruit du vent... Pas plus de succès ici auprès des rangerettes pour avoir des prévisions météo. Je crois que les islandais prennent le temps comme il vient, avec philosophie... Ne dit-on pas qu'il n'y a pas de mauvais temps mais juste de mauvais équipements ? Mouais... on aimerait tout de même voir un peu les paysages !
Vendredi 20/07/12, J7. Rando sur le glacier http://www.vatnajokulsthjodgardur.is/english/what-to-see/hiking-routes/kverkfjoll/
Il ne pleut pas et il y a même quelques coins de ciel bleu... Nous allons tenter notre chance pour cette rando qui nous fait bien envie en espérant ne pas être dans les nuages. Nous prenons d'abord la voiture pour faire les qq km qui nous séparent du parking des grottes de glace (très décevantes, et en plus interdites d'accès) Après avoir franchi une passerelle dont l'allure un peu bricolée incite à ne passer qu'un par un, nous suivons ensuite sur qq km les piquets rouges qui jalonnent un sentier slalomant dans les énormes moraines du glacier. Ce ruisselet anodin nous posera quelques problèmes au retour. C'est fou comme le niveau des rivières augmente au fil de la journée du fait de la fonte des glaciers. D'une manière générale je trouve le niveau des rivières assez haut. Du coup je juge plus prudent de renoncer à parcourir la F910 vers l'ouest en passant au plus près du versant nord du Vatnajökull (par Kistufell et Gaesavotn). Inutile de prendre ce risque avec ce temps bouché (et bien que nous n'ayons toujours pas crevé, nos pneus arrière ne m'inspirent pas confiance) Au fur et à mesure que l'on s'élève, la langue du Dyngjujökull se découvre. Les flancs du glacier sont hérissées d'impressionnants pics de glace noircis par la poussière de lave. Nous n'avons jamais vu ce type de paysage auparavant. Très impressionnant ! Après 2 heures de marche tranquille ponctuées de nombreux arrêts photos, nous arrivons dans le vif du sujet, au pied du glacier. Le tracé ne fait aucun doute, c'est tout droit, il suffit de suivre les traces. La pente est raide, aussi nous chaussons nos « crampounets » achetés pour l'occasion (Microspikes de Kahtoola) Heureusement, d'en bas on sous-estime la longueur de la grimpette car on n'en voit pas le bout ! Arnaud monte tout droit tandis que le reste de la famille profite des zig zag réguliers tracés par Fred dans la neige qui se ramollit peu à peu. En prenant son temps, ça va bien. Impossible de renoncer avec de tels paysages ! On aperçoit bientôt en contrebas 5 personnes qui marchent sur le glacier. Comment ont-il fait pour franchir les pics hérissant la berge du glacier ? Petite pause pic-nic en haut de la grimpette, ça fait du bien, d'autant qu'on peut en même temps plaindre les autres marcheurs qui montent « dré dans'l'pentu » ! Belle santé. Je prends les devants de ma petite troupe : « Je commence à avancer doucement ! » « Pléonasme » me répondent en cœur les enfants ! Ils me dépassent rapidement et je suis bien contente d'avoir des traces bien marquées car ça s'enfonce de plus en plus. On arrive bientôt à Hveragil, une large vallée ocre piquetée de fumerolles. Ça fume de partout alors que nous sommes en plein sur un glacier, quel contraste étonnant ! On continue de monter, la vallée aux fumerolles disparaît dans les nuages... Arrivées à une sorte de col, près d'un grand cairn, Marion et moi en avons plein les bottes, conscientes qu'il nous faut garder des forces pour le retour. Nous nous octroyons une petite sieste au soleil tandis que Fred, Caroline et Arnaud descendent courageusement dans le brouillard vers le but ultime de la rando. Une trouée dans les nuages leur permet de découvrir ce lac glaciaire, enchâssé entre glacier et fumerolles : étonnant mariage de l'eau, de la glace et du feu. Un peu à droite se trouve le refuge de Sigurdarskali, appartenant à la Société islandaise de Glaciologie mais ils n'iront pas jusque là. Nous refaisons de l'eau en recueillant de l'eau de fonte (pas vu d'autres possibilités sur le parcours donc prévoir des stocks suffisants) et prenons le chemin du retour. Nous croisons la rangerette et ses 4 clients qui se sont arrêtés aux fumerolles de Hveragil, descendons tout schuss la longue montée, arpentons à nouveau les moraines, hésitons un peu avant de trouver un passage pour franchir l'anodin ruisseau de l'aller et au terme de 7h30, 16,8 km et 1420 de dénivelée positive, arrivons au terme de notre balade. Superbe mais bien crevante ! On a eu un créneau inespéré au niveau météo ! On est bien content ! 2ème nuit au camping de Kverkfjöll. Un groupe de Français bien gentils débarque dans le refuge. Ils sont une douzaine en voyage organisé. Conséquence immédiate : la queue pour les douches, du bruit jusqu'à pas d'heure. Ces groupes sont très fréquents et nous les redoutons car bien que sans doute composés d'individualités tout-à-fait respectueuses d'autrui, le nombre les rend difficile à supporter. On a croisé sur les pistes des « foultitudes » de ces petites camionnettes 4X4, ce qui nous conforte dans l'idée d'éviter, chaque fois que possible, les campings.
Samedi 21/07/12, J8. Askja, Myvatn On avait adoré notre virée à l'Askja de 2003 : impossible donc de ne pas y faire un saut, d'autant qu'ayant renoncé à prendre la 910 vers l'ouest, nous allons passer tout près. A l'époque, quasi personne et grand soleil (on avait loué un RAV 4 à Myvatn) Aujourd'hui pas mal de monde et la flotte. Brève éclaircie pour pique-niquer près du monument à la mémoire de 2 géologistes allemands mystérieusement disparus en 1907 alors qu'ils exploraient le cratère, puis grosse averse pour rentrer à la voiture. Avec ce temps, la piste qui nous avait enchantés en 2003 nous semble quelconque. Nous sommes impressionnés par le niveau de la Jokulsa a Fjollum. Ce soir le vent souffle très fort aussi, après un ravitaillement dans la supérette de Reykjahlid, trouvons-nous refuge pour la nuit à l'abri d'une « forêt » sur les hauteurs du lac Myvatn. Nuit très calme, bien au calme.
Dimanche 22/07/12, J9, pistes de l'intérieur, Hvitulaug On zappe la visite des environs (arpentés en long en large et en travers sous le soleil la dernière fois) et on décide de retourner dans l'intérieur des terres via la piste F821. Curieusement les supermarchés d'Akureyri ouvrent le dimanche après-midi mais pas le matin (qu'on se le dise!). On trouve tout de même une supérette sur les hauteurs de la ville pour compléter un peu notre avitaillement (pas grand choix à Reykjahlid) La route 821 descend plein sud dans une vallée fertile : la vie semble douce dans ce coin d'Islande, en été du moins... Le leitmotiv des enfants : « Ça doit être beau quand même en été ! »(Je rappelle aux lecteurs étourdis ou endormis par ma prose que nous voyageons en juillet) Ils ont déjà oublié les 27°C de Veidivötn. Faut dire que le plus souvent bonnet et anorak sont de rigueur, car le vent est vivifiant ! Plus loin, la route devient piste, rapidement très caillouteuse, vitesse très réduite obligatoire pour ne pas tout casser. On se croirait en Ecosse (on n'a pas eu de chance non plus avec la météo en Ecosse mais c'était fin octobre...) Arrivés sur le plateau, ça s'améliore un peu en arrivant à Laugafell, à la jonction des pistes F881 et F752. Nous sommes chaleureusement accueillis par la rangerette (qui ne connaît pas non plus les prévisions météo) mais déchantons quand nous constatons que le bain chaud convoité est parasité par un bruyant compresseur (des travaux sont en cours dans les sanitaires attenant, baignade 400 ISK/personne avec usage de ceux-ci) Pas envie de faire trempette dans ces conditions, ça manque de charme... J'active le plan B : on repasse le volant à un enfant maintenant que la piste est plus facile. Piste F752 vers le sud, puis F26, puis F910 ou Fred reprend le volant (pas facile et pas mal de gués avec de grosses pierres invisibles dans ces rivières glaciaires) Nous franchissons le pont sur la Skajfjandafljot, tumultueuse. Un panneau indique que la piste qui longe le Vatnajökull au Nord est fermée au-delà de Gaesavotn : mon intuition était juste, il doit y avoir trop d'eau. L'autre piste par le nord (la F910 en fait) me semble moins intéressante. Pas de regrets donc. Le ciel reste menaçant, c'est un festival d'arcs-en-ciel. Très peu de temps après le pont, nous prenons une mauvaise piste vers le nord (elle est jalonnée de piquets jaunes) et nous arrivons après 4 km à l'endroit convoité : une sorte d'oasis miraculeuse au cœur de ce désert de caillasse. De l'herbe pour camper, une source chaude et une « piscine » pour faire trempette. Il n'y a personne à 80 km à la ronde mais...on a du réseau ! On en a d'ailleurs souvent eu dans des coins perdus : je pense que les Islandais considèrent que c'est un facteur de sécurité et équipent de plus en plus de zones très peu fréquentées, ce qui peut abréger bien des galères. Il pleut un peu partout mais nous sommes épargnés, du moins jusqu'au coucher.
Lundi 23/07/12, J10, vers les fjords du Nord-Ouest Horrible temps ce matin, on bat tous les records ! Décision est prise de filer vers les fjords du Nord-Ouest. Longue journée de transition : F26 vers le sud, Reykjavik, Bogarnes, Budardalur. Ça souffle encore plus fort que d'habitude et la recherche d'un lieu de bivouac s'avère délicate. En reprenant de l'essence à Bjarkalundur, nous décidons d'y louer un petit chalet (135 € pour 2 personnes, kitchenette, salle de bains, les enfants ont dormi par terre, agréable, vue sur le fjord, alentours immédiats un peu bordéliques) Le peu que nous avons vu de la région nous plaît déjà beaucoup : multitude d'îlots et de récifs, oiseaux de mer, falaises toutes vertes et ciel...gris. Notre option sera-t-elle payante ?
Mardi 24/07/12, J11 Bildudalur, piste 619, Gardar, Raudisandur, Latrabjarg, refuge perdu Oui ! On voit quelques coins de ciel bleu, tous les espoirs sont permis ! Nous longeons les fjords, très différents de ceux de la Norvège : les falaises sont moins hautes, il y a très très peu d'arbres et les falaises sont striées de strates un peu comme celles des Féroés. Il y a très peu de maisons, celles-ci sont le plus souvent modestes voire carrément décrépies. La vie est dure dans ce coin d'Islande. Les conditions météo peuvent l'être aussi comme en témoignent ces petits refuges d'urgence qu'on trouve parfois en montagne ou le long de la côte. Le temps se met au beau, à tel point qu'on peut apercevoir le Snaefellsjokull (1446 m) situé 100 km plus au sud ! Ce fjord abrité nous donne des envies de kayak mais nous changeons d'avis dès le fjord suivant, dans l'axe du vent ! Sur la 63, nous faisons un arrêt près de cette étonnante piscine d'eau chaude aux allures de lagon polynésien. Nous nous sommes douchés il y a quelques heures, aussi ne sommes-nous pas tentés par un plouf (on ne peut pas rater cette piscine, elle est juste au bord de la route et il y a un parking) Il y a souvent quelques maisons près de ces bains chauds : les Islandais devaient s'établir de préférence en ces endroits, on les comprend ! Ici les gens vivent de la pêche ou sont fermiers : les épouvantails en témoignent ! Les moutons islandais sont super malins : ils évitent systématiquement les voitures et sont capables de varier leur alimentation ! Ce petit aérodrome permet aux plus aisés de s'affranchir des distances, la route est longue depuis la capitale ! On découvre Bildudalur sous le soleil, coquet village de pêcheurs, équipé d'une pompe à essence et d'une toute petite épicerie. Ces enfants de Patreksfjordur sont en vacances ici. Ils sont ravis d'entendre les touristes étrangers écorcher le nom de leur fameux volcan qui a paralysé le ciel européen il y a 2 ans. Morts de rire les affreux ! Pas mal de bateaux ont l'air plus ou moins désarmés : je crois que la surpêche a fait des ravages sur la ressource. Nous poursuivons par la piste 619 dans l'espoir de voir des phoques. Espoir déçu mais cette piste est très belle, pas de regret ! Pause pic-nic à l'abri du vent. Au bout de la piste on trouve quelques maisons, une chapelle très baroque et d'anciens décors de film. On se balade un peu le long du fjord, ça souffle ! Il y a pas mal d'oiseaux de mer. Les moutons vont souvent par 3 : la mère et ses 2 petits, on les aime ! C'est décidément très différent de la Norvège ! Nous passons rapidement à Patreksfjordur et sur la piste 62 faisons un arrêt dans ce curieux endroit. Il s'agit d'une « ferme d'eiders » Quelques familles islandaises vivent en symbiose avec ces canards réputés pour leur précieux duvet. Elles les protègent des prédateurs (renards, autres oiseaux), leur offrent des endroits confortables pour nicher (en l'occurrence souvent des pneus!) et en fin de nidification récupèrent le précieux duvet. Il faut environ 60 nids pour produire 1 kg de duvet et l'Islande produit environ 4000 kg/an. Petit arrêt grimpette sur le Gardar, échoué là il y a une trentaine d'années et amoureusement entretenu par ? (il est tout pimpant, fraîchement repeint) On tourne ensuite vers le sud par la 614 vers les sables rouges de Raudisandur, repérés sur Google Earth. Je croyais l'endroit perdu mais en fait nous croisons pas mal de voitures de locaux. Les gens viennent ici manger une glace (il y a un petit café) et marcher sur la plage. On adore les endroits ou l'eau douce se marie avec la mer. La couleur de ce sable est un mystère car la rivière en amont semble tout-à-fait quelconque et insignifiante. Pour ceux que cela intéresse il y a un petit camping à Melanes (un champ et des toilettes, sans doute pas de douche, je ne sais pas s'il y a de l'eau) Mignonne petite église toute noire (hélas fermée) avec vue sur le Snaefellsjökull. Nous croisons encore quelques beaux estuaires et arrivons (avec un ciel voilé, grr) à Latrabjarg, falaise réputée pour ses macareux. Ils sont très peu nombreux mais très facilement accessibles et pas farouches ! On y trouve aussi des goélands et guillemots de Brünnich. Un bon moment même si nous sommes étonnés par le petit nombre d'oiseaux et de macareux en particulier (on en avait vu des dizaines la dernière fois à Vik et sur la falaise d'Ingolshofdi, à la même période) Nous allons passer la nuit près d'une petite crique repérée sur Google Earth, tout près de Latrabjarg La piste qui y mène part de la 612 entre Latrabjarg et Breidavik (indiquée par un panneau « Reykjavik » il me semble, mauvaise à la fin, 4X4 indispensable) Nous manquons sur cette piste d'écraser un petit renard arctique qui détale sous nos roues alors qu'il dormait sur le côté de la piste. Il nous observe un court moment avant de disparaître derrière une colline. Ouf, quelle frayeur ! Le refuge est assez avenant. Il y a là un couple de randonneurs que nous laissons tranquilles en allant camper un peu plus haut dans le vallon. Nous « blindons » la tente contre le vent qui descend de la falaise.
Mercredi 25/07/12, J12, retour vers le sud, Hraunfossar, grottes de Surtshellir, piste 550, Gjain On quitte ce matin sous les nuages cette belle région des fjords du Nord-Ouest, ravis d'en avoir découvert une partie, cap au sud ! Pause pic-nic au milieu des oiseaux. On adore le cri mélodieux des courlis. Miam ! Nous rejoignons la route N°1 puis, après une vingtaine de km, prenons vers l'est la route 50 qui parcourt la mignonne vallée de Reykholt : c'est très agricole, il y a de gentilles fumerolles par-ci par-là, plein de chevaux partout. Ensuite nous poursuivons sur la route 518 et comme nous passons devant nous jetons un œil à la cascade de Hraunfossar qui nous surprend agréablement : des petites cascades jaillissent sur plusieurs dizaines de mètres de long d'une coulée de lave. L'eau est bleu turquoise, c'est joli (mais à classer dans la catégorie des « Ah oui c'est beau, bon on y va ?.... » car pas de possibilité de rando alentour) La route 518 devient ensuite piste F518 (non interdite par les loueurs aux véhicules non 4X4), qui chemine le long d'une gigantesque coulée de lave d'une cinquantaine de km de long (la même que celle des cascades de Hraunfossar) A main droite les flancs verdoyants du Strutur. Camping interdit le long de la très belle rivière qui court dans cette belle vallée (1ère et unique fois où nous verrons une telle interdiction) Nous arrivons aux grottes de lave de Surtshellir, dominées par l'Eiriksjökull. Je m'attendais à de petites grottes du style de Grjotagja, près du lac Myvatn mais en fait le réseau est énorme et les dimensions gigantesques. On jette un œil distrait au panneau explicatif du parking : il y a une dizaine d'entrées sur plusieurs centaines de mètres de long. Celles-ci sont bien balisées. Attention au fait que toutes ne sont pas utilisables : si on descend par l'entrée 1, on ne peut sortir qu'à la N°4 (les 2 et 3 sont impraticables sans matériel d'escalade) Lampe indispensable, on n'y voit goutte, tout est noir et glissant. On profite de l'abri de l'entrée N°4 pour goûter à l'abri des intempéries. La piste 550 que nous prenons ensuite vers le sud est une bonne surprise, elle est facile (interdite cependant par les loueurs aux voitures non 4X4, faisable en camping car) et très belle. Elle longe le flanc ouest du glacier Langjökull et nous y avons eu des lumières magiques que seul une météo très perturbée autorise (on se console ainsi du mauvais temps qui nous poursuit...) On longe ensuite le lac Thingvallavatn aux allures norvégiennes et on décide d'aller dormir à Gjain comme il y a quelques jours. Surprise en arrivant, « notre coin » est occupé ! Il y a même 3 ou 4 voitures d'Islandais qui semblent apprécier le spot (on les comprend) On trouve de la place un peu plus loin, sans problème. Le choix de cet endroit est stratégique : en fonction de la météo de demain nous irons soit vers l'est et le Landmannalaugar soit vers le sud.
Jeudi 26/07/12, J13, Landmannalaugar (Sveinsgil) Trouées de ciel bleu ! Direction donc le Landmannalaugar ! On se gare au camping, à peine moins bondé que la dernière fois.... En route donc pour une randonnée non balisée sans sentier, qu'une panne internet quelques jours avant de partir m'a empêchée de bien préparer. J'ai le point GPS du but de la rando, c'est déjà ça ! Celui-ci a été repéré sur Google Earth...surprise... Voir ici le récit de bigfoot : http://bigfoot.over-blog.org/article-10-08-landmannalaugar-sveinsgil-rengsli-57228109.html ainsi que cet autre récit : http://islande.mbnet.fr/2010/09/jour-8-hattver-strutslaug-14-aout/ Nous prenons en compagnie de quelques autres randonneurs le sentier qui mène à Skali, puis nous les quittons pour descendre dans la vallée de la Jokulsgil. Dorénavant c'est du hors piste mais nous ne sommes pas gênés par la végétation ! La traversée de la rivière ne pose pas de difficulté, en dehors de la température de l'eau : regardez le visage épanoui de Marion qui vient de faire trempette. Nous avons pris 2 paires de chaussures d'eau que nous nous balançons à tour de rôle au-dessus de l'eau, ça aide vraiment bien ! Ensuite gros cafouillage qui nous a fait découvrir des endroits superbes (on n'a pensé à regarder le GPS que quand on s'est rendus compte que quelque chose ne collait pas, bref on a fait un bon détour!) Ce sentier n'est en fait qu'un sentier de moutons ! On a des ciels superbes, quelques averses brèves, de beaux rayons de soleil, si bien qu'on ne sent pas trop la fatigue. On rectifie le tir et on arrive au débouché du vallon de Sveinsgil (au centre de l'image) Le but de la rando n'est plus qu'à 800 m -à vol d'oiseau ! Vu le relief du coin, il va nous falloir déployer encore pas mal d'efforts... Le ciel se couvre vraiment cette fois. Nous allons passer le long de ces pentes improbables (à droite de la photo) : heureusement le sol est très meuble ce qui facilite la progression le long de ces versants abrupts. On a quelques scrupules à laisser nos traces dans ce territoire pratiquement vierge mais on compte sur les prochaines fortes pluies pour les effacer. La voici justement qui arrive, drue, au moment où enfin nous découvrons ces incroyables collines bleu roi, but de la rando. Les paysages se noient dans les nuages, on fait 2 ou 3 photos et d'un coup la fatigue s'abat sur nous ! Il est temps de prendre le chemin du retour : il nous reste à retraverser la Jokulsgil, ce qui en après-midi et avec cette forte pluie risque de ne pas être une mince affaire. Il y a pas mal de petits affluents à traverser : avec ce temps, pas envie de répéter le cérémonial du déchaussage-rechaussage à chaque fois. Pour éviter d'avoir froid et aller plus vite, nous ne gardons que les pantalons de pluie avec les chaussures de marche : ainsi on ne sent presque pas la fraîcheur de l'eau. Arnaud choisit quant à lui l'option caleçon, brrr ! Après une dizaine de traversées sans trop de problème, nous arrivons au gros morceau : il nous faut absolument passer sur la rive gauche de la Jokulsgil. On passe à 2 +3 : le plus lourd en amont. On défait les ceintures ventrales des sacs histoire de pouvoir se libérer en cas de faux pas. Ça passe mais c'était limite : plus tard dans la journée, nous ne serions pas passés (il est tout de même 17h30) On envisage un moment de regagner le camp en suivant le cours de la rivière mais les méandres de celle-ci passent systématiquement au ras des falaises et sont très profonds. La sagesse nous fait choisir l'option grimpette, ce qui nous permettra d'arriver quasi secs à la voiture, super crevés. 21 km, 1600 m de dénivelé, 10h30 de rando. Nous retournons dormir au camping de Landmanahellir, beaucoup plus fréquenté et bruyant que la dernière fois. Coucher de soleil superbe (photo floue, la fatigue...)
Vendredi 27/07, J14 F208 sous le soleil, Lakagigar Grand beau ce matin, on décide de reprendre la belle piste F208 pour aller vers le sud. Un coup d'oeil vers le camp du Landmannalaugar au pied de sa coulée de lave, et nous tournons vers le sud. On se régale une nouvelle fois avec les nombreux gués (faciles) de la piste. Pause pic-nic après le dernier d'entre eux. Ravitaillement à Kirkju (on commence à y avoir nos habitudes) puis nous prenons la piste F206 vers le Lakagigar. Celle-ci s'avère assez quelconque, et laborieuse... Nous grimpons sur le Laki (1 km aller, +180 m) et là c'est la révélation : un cordon de minicratères s'étire du nord au sud le long d'une faille éruptive. Vue vers le nord et le Vatnajökull. Ça souffle ! On se trouve un coin plus abrité pour profiter de la vue vers le sud et le Larnbavatn. Tout au fond le Myrdalsjökull. Plus près le sable soulevé par le vent... Fred pointe du doigt le Sveinstidur, qui surplombe Langisjor (nous avions renoncé à son ascension quelques jours plus tôt à cause du temps) Beau temps sur le Vatnajökull : c'est souvent le cas sur les glaciers qui doivent générer une sorte de microclimat. De l'autre côté, c'est moins sympathique, impossible de dire s'il s'agit d'une averse, d'une tempête de sable, ou des deux ! Nos chaussures sont presque sèches ! On reprend ensuite la piste qui décrit une sorte de boucle au sud du Laki : celle-ci est superbe. On longe brièvement la Skafta, surplombé par l'étrange Uxatindar aux allures de Devil's Tower. On se trouve un bel endroit de bivouac abrité du vent (pas facile) Pour la première fois, il fait trop chaud dans la tente, en plein soleil !
Samedi 28/07/12, J15 Skaftafell (Kristinartindar sans le sommet) Réveil express avec le soleil : on a trop chaud, 28°C dans la tente ! 2°C dehors à l'ombre ! Après avoir hésité à aller dans la vallée de Thorsmork (les gués y sont réputés difficiles et avec ce temps splendide je crains qu'ils ne soient très profonds en fin de journée...et nous reprenons l'avion demain) nous décidons de retourner à Skaftafell, comme il y a 9 ans. Les conditions climatiques sont idéales, comme la dernière fois et nous allons y refaire la même rando, mais dans l'autre sens. Ravito à Kirkju, nettoyage de la voiture (partie de rigolade garantie si on fait ça à 2!) Le parc de Skaftafell se situe sur le flanc sud du Vatnajökull, le plus grand glacier d'Islande...et d'Europe. La randonnée démarre en forêt, qui offre une ombre bienvenue par cette chaleur. A l'horizon, on aperçoit l'île-falaise de Ingolshofdi. Le sentier est balisé, il y a un peu de monde. Randonnée tout en contrastes : vertes prairies fleuries, ocres volcaniques et blancheur immaculée du glacier. Pic-nic puis sieste au soleil sur une mousse bien moelleuse. D'où provient se sable blanc qui sort d'une vallée ocre, mystère ? Un beau sentier en balcon nous mène vers une autre langue glaciaire. Pas de volontaires pour aller au sommet ! Belle balade : 6h30, +800 m, 16 km Le vent souffle toujours très fort (je me répète) et à l'aide de la carte j'essaie de trouver un coin abrité pour la nuit. On tourne sur la route 214, quelques km à l'est de Vik. La piste est superbe. Je me rends compte que nous allons vers le camping de Thaksgil, que les Grisemote avaient adoré et on envisage d'y dormir (et de s'y doucher avant l'avion de demain). On croise encre un renard polaire, quelle chance ! (pas de photo, ces bestioles sont timides...) Horreur en arrivant au camping ! Il est bondé et la dimension du bloc sanitaire ne laisse aucun doute sur sa saturation évidente. Demi-tour immédiat pour trouver un coin de bivouac quelques centaines de mètres plus loin à côté d'un joli ruisseau qui nous permettra de nous laver tranquillement. Très bonne nuit à l'abri du vent, au son de l'eau qui gazouille...
Dimanche 29/07, J16, retour Nous reprenons la si jolie piste en admirant au passage l'Eyjafjallajokull. L'éruption remonte à 2 ans mais la cendre grise est encore bien présente. Nous repassons au milieu de ces étranges cabanes construites parmi des roches aux formes « trollesques ». Ce curieux « camenbert » m'intrigue et nous décidons d'aller le voir de plus près (il doit s'agir de Hjörleifshöfdi) Juste avant de rejoindre la route N°1 nous longeons cette belle ferme protégée par les falaises de l'influence atlantique. Une piste mène à l' « île » et permet d'en faire le tour (4X4 nécessaire). Côté océan se trouve une vaste grotte (où il est possible de dormir à l'abri des intempéries, information qui peut intéresser ceux qui passent par là à vélo car les abris sont rares) Un énorme pare-battage a échoué là, sans doute un jour de tempête car la mer est à plusieurs centaines de mètres. Paysage étrange avec la brume de mer. Pas mal d'oiseaux dans les falaises (pas de macareux) La fin du tour de « l'île » se solde par un plantage dans un gué d'apparence anodine mais au fond de sable mou. Grmbl ! Seul plantage le jour où on doit prendre l'avion du retour! Fred et les enfants sortent par les fenêtres et cela suffit à nous libérer, ouf! Encore quelques heures de route jusqu'à l'aéroport. On dépose la voiture sur le parking, on jette les clés dans la boite aux lettres du loueur. Décollage à 16h30, vol sans histoire (ponctuel cette fois) , on arrive à Nancy à 1h du matin.
Epilogue : Beaucoup de km parcourus (plus de 4000) à la recherche d'un ciel un peu dégagé mais ça se fait bien car les paysages sont intéressants partout. On a le plus souvent passé le volant aux enfants (sur les pistes) si bien que les km ne leur ont pas pesé. Une sensation de liberté incroyable avec cette formule 4X4 + camping sauvage. Je ne connais pas d'autre pays aussi propice (camping sauvage autorisé quasi-partout, population clairsemée et discrète, ravitaillement en eau très facile, coins de bivouac magnifique partout -mais gare au vent!On a fait quelques randonnées inoubliables dans des paysages uniques. On aurait aimé plus de beau temps mais c'est aussi ce temps « variable » qui fait le charme de l'Islande...
Bref, des vacances pas compliquées à organiser, mais pas données (cf le budget)
Budget : Avion Icelandair Francfort-Reykjavik A/R 378 €/personne (X5) 4X4 Ford Explorer assurance maxi, coffre de toit, 2ème conducteur, pour 2 semaines 3418 € (!!!) Chalet à Bjarkalundur 132 € Resto à Hrauneyjar 70 € Essence 988 € Camping 4 nuits (2 à Landmannahellir, 2 à Kverkfjöll) 140 € + 20 douches 50 € Bouffe 930 € (à 5 pour 2 semaines. Gros budget mais ravitaillement le plus souvent dans de petites épiceries, sans se priver de rien.) Total pour 2 semaines à 5 : 7660 € Soit 1532 €/personne.
Bonne lecture! Marie
De retour de l'Ouest américain: impressions et expériences English translation pending
Bonjour,
De retour de l’Ouest des Etats-Unis depuis quelques jours, je tenais à vous faire part de mon propre ressenti et de nos expériences avant la rédaction de mon vrai carnet de voyage qui me prend toujours de longs mois.
D’abord le parcours
Le parcours effectué :
Jour 0 : arrivée à San Francisco normalement à midi mais finalement à 19 heures passées pour cause de problème technique sur l’avion à Londres. Nuit : San Francisco (Royal pacific motor inn)
Jour 1 : samedi 21 juillet San Francisco Journée à pieds : quartier chinois - cable car - Lombard street - Pier 39 - Coit Tower - Alcatraz (premier tour de nuit) Nuit : San Francisco (Royal pacific motor inn)
Jour 2 : dimanche 22 juillet San Francisco En voiture : messe à Glide Memorial Methodist Church – Mission- RdV avec un ami - Twin Peaks- Présidio- Balade dans la ville avec arrêt au musée des cable car Nuit : San Francisco (Royal pacific motor inn)
Jour 3 : lundi 23 juillet San Francisco A pieds : Ferry Building – Quartier d’affaires - Union Square-Chinatown Puis en voiture : Golden Gate Recreation Aera avec visite du Marine Mammal Center - Sausalito Nuit : San Francisco (Royal pacific motor inn)
Jour 4 : mardi 24 juillet Trajet pour Yosemite avec arrêt à Columbia Nuit : Oakhurst (Narrows Gauge)
Jour 5 : mercredi 25 juillet Mariposa Grove - Glacier Point - Sentinel Dome Nuit : Yosemite (Curry Village)
Jour 6 : jeudi 26 juillet Olmsted Point- Tenaya Lake- Bodie Nuit : Virginia Creek settlement
Jour 7 : jeudi 27 juillet Monolake – Death Valley : sand dunes, bad water, artist’s driver Nuit : Death Valey (Frunace Creek)
Jour 8 : samedi 28 juillet Zabriskie point - Dante view Red Rock canyon Valley of fire Nuit : Overton - (North Shore Inn)
Jour 9 : dimanche 29 juillet Valley of fire la suite Zion à la piscine ! ! ! Nuit : Sprindale (Best Western Zion Park Inn)
Jour 10: lundi 30 juillet The Narrows Nuit : Sprindale (Best Western Zion Park Inn)
Jour 11 : mardi 31 juillet Canyon overlook Many pools + pétroglyphes Rim de Bryce canyon Nuit : Bryce canyon (Best western Bryce Canyon Grand Hotel)
Jour 12 : mercredi 1 août Navojo loop trail/Peek A Boo Loop trail/ Navojo loop trail Scenic drive route 12 (enfin si l’on peut dire sous la pluie) Nuit : Torrey (Austin's Chuckwagon Motel)
Jour 13 : jeudi 2 août Hicksman Bridge Fruita : verger - école- pétroglyphes Scenic drive de Torrey puis route 12 Nuit : Escalante (Rainbow B&B)
Jour 14 : vendredi 3 août Hole-in-the rock road : Pekaboo and spoosky gulchs Nuit : Escalante (Rainbow B&B)
Jour 15 : samedi 4 août Devil’s garden Mossy cave Pink Coral Dunes Nuit : Kanab (Treasure trail Motek)
Jour 16 : dimanche 5 août CBS Nuit : Page (Days Inn)
Jour 17 : lundi 6 août Lower Antelop Canyon Horseshoe band Lee’s ferry – Cathedral wash Nuit : Page (Days Inn)
Jour 18 : mardi 7 août Lake Powell en powerboat Nuit : Page (Days Inn)
Jour 19 : mercredi 8 août Buckskin Gulch et Wire Pass canyon Nuit : Page (Days Inn)
Jour 20 : jeudi 9 août Visite guidée du Glenn Dam « Bricolage »à Monument Valley Nuit : Monument valley (The View)
Jour 21 : vendredi 10 août Monument valley Navajo National Monument (Sandal trail) Grand canyon (East rim- Mather et Yavapai point) Nuit : Grand canyon (Thunderbid lodge)
Jour 22 : samedi 11 août Grand canyon : descente du South Kaibab trail jusqu’à Cedar point et West Rim (Mohave et Pima Points) Route 66 : Williams - Seligmann Nuit : Kingman (Magduson Hotel)
Jour 23 : dimanche12 août Hoover Dam Outlets de Las Vegas Nuit : LV (Rose Desert Resort)
Jour 24 : lundi 13 août LV : visites des casinos Nuit : LV (Rose Desert Resort)
Jour 25 : mardi 14 août Piscine, casinos et avion
Voyageant avec des enfants de 12 et 14 ans et aimant de toute façon prendre notre temps, nous avions volontairement pris un circuit beaucoup plus cool que la plupart de ceux postés sur le forum – avec notamment quelques stops à plusieurs nuits au même endroit.
Pour chaque jour, j’avais prévu des activités « cœur » avec des options possibles supplémentaires. Je dois dire que rares ont été les jours où nous avons fait ces options. Nous avons du aussi supprimer ou remettre au lendemain certaines activités à cause du temps :à notre arrivée à Zion où il pleuvait ;à Bryce Canyon, il s’est mis à pleuvoir dès 13 heures et il a tombé des trombes d’eau le reste de l’après-midi ; nous n’avons pu ni nous arrêter à Mossy cave ni visiter Torrey en arrivant ;le lendemain, il y avait des alertes de flash flood et nous avons du renoncer la mort dans l’âme à Sulphur Creek (vu ce qui était tombé la veille et surtout la violence des précipitations, nous n’avions pas trop envie de rigoler). Du coup, on a visité Torrey ;nous n’avons pas pu aller à Devil’s garden le jour de pekaboo et spotty gulchs pour cause d’orages ; remis au lendemain ;la Cottonwood Road était impraticable le jour où nous voulions la prendre ; c’est du moins ce qui disait le visitor center et ces dires m’ont été confirmés par une française qui venait de faire demi tour en voyant une « vraie » grosse 4*4 avoir les plus grandes difficultés à franchir le gué de début de piste et manquer de s’y embourber. On n’a voulu tester ;à notre arrivée à Monument Valley en milieu d’après-midi, le ciel était tellement gris avec tout plein d’orages aux alentours que nous avons renoncé au drive en fin d’après-midi pour le remettre au lendemain matin. Bien nous en a pris, le ciel s’était entre temps dégagé, mais nous avons du supprimer l’activité prévue ce matin là.Bref, nous étions bien contents d’avoir un peu de souplesse pour nous adapter et aussi d’avoir potassé les plans B. Mais rassurez-vous, on en a bien profité quand même et je crois que tout le monde est ravi du voyage.
De retour de l’Ouest des Etats-Unis depuis quelques jours, je tenais à vous faire part de mon propre ressenti et de nos expériences avant la rédaction de mon vrai carnet de voyage qui me prend toujours de longs mois.
D’abord le parcours
Le parcours effectué :
Jour 0 : arrivée à San Francisco normalement à midi mais finalement à 19 heures passées pour cause de problème technique sur l’avion à Londres. Nuit : San Francisco (Royal pacific motor inn)
Jour 1 : samedi 21 juillet San Francisco Journée à pieds : quartier chinois - cable car - Lombard street - Pier 39 - Coit Tower - Alcatraz (premier tour de nuit) Nuit : San Francisco (Royal pacific motor inn)
Jour 2 : dimanche 22 juillet San Francisco En voiture : messe à Glide Memorial Methodist Church – Mission- RdV avec un ami - Twin Peaks- Présidio- Balade dans la ville avec arrêt au musée des cable car Nuit : San Francisco (Royal pacific motor inn)
Jour 3 : lundi 23 juillet San Francisco A pieds : Ferry Building – Quartier d’affaires - Union Square-Chinatown Puis en voiture : Golden Gate Recreation Aera avec visite du Marine Mammal Center - Sausalito Nuit : San Francisco (Royal pacific motor inn)
Jour 4 : mardi 24 juillet Trajet pour Yosemite avec arrêt à Columbia Nuit : Oakhurst (Narrows Gauge)
Jour 5 : mercredi 25 juillet Mariposa Grove - Glacier Point - Sentinel Dome Nuit : Yosemite (Curry Village)
Jour 6 : jeudi 26 juillet Olmsted Point- Tenaya Lake- Bodie Nuit : Virginia Creek settlement
Jour 7 : jeudi 27 juillet Monolake – Death Valley : sand dunes, bad water, artist’s driver Nuit : Death Valey (Frunace Creek)
Jour 8 : samedi 28 juillet Zabriskie point - Dante view Red Rock canyon Valley of fire Nuit : Overton - (North Shore Inn)
Jour 9 : dimanche 29 juillet Valley of fire la suite Zion à la piscine ! ! ! Nuit : Sprindale (Best Western Zion Park Inn)
Jour 10: lundi 30 juillet The Narrows Nuit : Sprindale (Best Western Zion Park Inn)
Jour 11 : mardi 31 juillet Canyon overlook Many pools + pétroglyphes Rim de Bryce canyon Nuit : Bryce canyon (Best western Bryce Canyon Grand Hotel)
Jour 12 : mercredi 1 août Navojo loop trail/Peek A Boo Loop trail/ Navojo loop trail Scenic drive route 12 (enfin si l’on peut dire sous la pluie) Nuit : Torrey (Austin's Chuckwagon Motel)
Jour 13 : jeudi 2 août Hicksman Bridge Fruita : verger - école- pétroglyphes Scenic drive de Torrey puis route 12 Nuit : Escalante (Rainbow B&B)
Jour 14 : vendredi 3 août Hole-in-the rock road : Pekaboo and spoosky gulchs Nuit : Escalante (Rainbow B&B)
Jour 15 : samedi 4 août Devil’s garden Mossy cave Pink Coral Dunes Nuit : Kanab (Treasure trail Motek)
Jour 16 : dimanche 5 août CBS Nuit : Page (Days Inn)
Jour 17 : lundi 6 août Lower Antelop Canyon Horseshoe band Lee’s ferry – Cathedral wash Nuit : Page (Days Inn)
Jour 18 : mardi 7 août Lake Powell en powerboat Nuit : Page (Days Inn)
Jour 19 : mercredi 8 août Buckskin Gulch et Wire Pass canyon Nuit : Page (Days Inn)
Jour 20 : jeudi 9 août Visite guidée du Glenn Dam « Bricolage »à Monument Valley Nuit : Monument valley (The View)
Jour 21 : vendredi 10 août Monument valley Navajo National Monument (Sandal trail) Grand canyon (East rim- Mather et Yavapai point) Nuit : Grand canyon (Thunderbid lodge)
Jour 22 : samedi 11 août Grand canyon : descente du South Kaibab trail jusqu’à Cedar point et West Rim (Mohave et Pima Points) Route 66 : Williams - Seligmann Nuit : Kingman (Magduson Hotel)
Jour 23 : dimanche12 août Hoover Dam Outlets de Las Vegas Nuit : LV (Rose Desert Resort)
Jour 24 : lundi 13 août LV : visites des casinos Nuit : LV (Rose Desert Resort)
Jour 25 : mardi 14 août Piscine, casinos et avion
Voyageant avec des enfants de 12 et 14 ans et aimant de toute façon prendre notre temps, nous avions volontairement pris un circuit beaucoup plus cool que la plupart de ceux postés sur le forum – avec notamment quelques stops à plusieurs nuits au même endroit.
Pour chaque jour, j’avais prévu des activités « cœur » avec des options possibles supplémentaires. Je dois dire que rares ont été les jours où nous avons fait ces options. Nous avons du aussi supprimer ou remettre au lendemain certaines activités à cause du temps :à notre arrivée à Zion où il pleuvait ;à Bryce Canyon, il s’est mis à pleuvoir dès 13 heures et il a tombé des trombes d’eau le reste de l’après-midi ; nous n’avons pu ni nous arrêter à Mossy cave ni visiter Torrey en arrivant ;le lendemain, il y avait des alertes de flash flood et nous avons du renoncer la mort dans l’âme à Sulphur Creek (vu ce qui était tombé la veille et surtout la violence des précipitations, nous n’avions pas trop envie de rigoler). Du coup, on a visité Torrey ;nous n’avons pas pu aller à Devil’s garden le jour de pekaboo et spotty gulchs pour cause d’orages ; remis au lendemain ;la Cottonwood Road était impraticable le jour où nous voulions la prendre ; c’est du moins ce qui disait le visitor center et ces dires m’ont été confirmés par une française qui venait de faire demi tour en voyant une « vraie » grosse 4*4 avoir les plus grandes difficultés à franchir le gué de début de piste et manquer de s’y embourber. On n’a voulu tester ;à notre arrivée à Monument Valley en milieu d’après-midi, le ciel était tellement gris avec tout plein d’orages aux alentours que nous avons renoncé au drive en fin d’après-midi pour le remettre au lendemain matin. Bien nous en a pris, le ciel s’était entre temps dégagé, mais nous avons du supprimer l’activité prévue ce matin là.Bref, nous étions bien contents d’avoir un peu de souplesse pour nous adapter et aussi d’avoir potassé les plans B. Mais rassurez-vous, on en a bien profité quand même et je crois que tout le monde est ravi du voyage.
Partir en Birmanie ou au Vietnam en mars? English translation pending
Bonjour à tous, je souhaite partir avec une amie en mars prochain 2013 pour 10 à 15 jours.
Nous hésitons sur la destination : Birmanie ou Vietnam ?
La période est-elle propice ?
Quelles compagnies aériennes ?
merci pour vos conseils.
lulukat
Circuit en septembre en Birmanie English translation pending
Nous partons dans une semaine en Birmanie et nous sommes en pleine réflexion sur les différentes étapes a effectuer. Ça sera donc fin août début septembre (mousson) et aurais aimé connaître le climat sur place ( pluie, régions plus sèches ??.etc) et si on pouvait inclure une étape sur une des plages ( et laquelle??) car sur le LP les hôtels ont l air de fermer pendant cette période??
Merci!!!
Croisière sur le Queen Mary 2 de Southampton à New York en septembre 2012 English translation pending
bonjour,
je pars avec ma maman pour fêter ses 80 ans sur le Queen Mary 2 le 14 septembre 2012 de Southampton à New York et je me demande quel climat il fait sur l'océan à cette période? Alors quels vêtements prendre dans ma valise pour aller sur les ponts bien sûr car à l'intérieur je me doute que c'est climatisé?
Merci à tout ceux qui pourront me renseigner.
Ingrid
Météo actuelle sur Krabi, Ko Phi Phi, Ko Lanta et Séoul? (mi-août 2012) English translation pending
Sa Bai Di,
J'essaye de booker un vol pour BKK ce lundi 20/08/12 (bigre...super cher...) pour rejoindre ensuite Krabi avec air asia y'a t-il des personnes sur place pour me renseigner sur la météo en LIVE please ? (sur le net...pas très précis...) surtout pour faire du snorkeling + escalade à Railay + rando (bref, en mode aventures 😛) basse saison là-bas, non ? ça vaut-il d'y aller en ce moment ? (pour 2 semaines)
si météo pourrie, je compte me rabattre à Séoul (pareil pour 11 jours) alors si y'a des voyageurs sur place en corée, avec plaisir pour boire une beer korean 😉 ! car je ne parle pas du tout la langue ! 😕
Merci pour vos réponses 🙂
Lane Xang
J'essaye de booker un vol pour BKK ce lundi 20/08/12 (bigre...super cher...) pour rejoindre ensuite Krabi avec air asia y'a t-il des personnes sur place pour me renseigner sur la météo en LIVE please ? (sur le net...pas très précis...) surtout pour faire du snorkeling + escalade à Railay + rando (bref, en mode aventures 😛) basse saison là-bas, non ? ça vaut-il d'y aller en ce moment ? (pour 2 semaines)
si météo pourrie, je compte me rabattre à Séoul (pareil pour 11 jours) alors si y'a des voyageurs sur place en corée, avec plaisir pour boire une beer korean 😉 ! car je ne parle pas du tout la langue ! 😕
Merci pour vos réponses 🙂
Lane Xang
Islande en hiver? English translation pending
Salut,
Je suis déjà allé en Islande en été il y a quelques années. Je pense éventuellement y aller quelques jours (3 ou 4) en décembre lors de mon passage annuel en Europe. Je pensais utiliser l'offre Icelandair vol + hôtel à 300 euros et des poussières pour laquelle ils faisaient de la pub à une époque dans le métro parisien (je ne sais pas si c'est toujours le cas). Plusieurs questions :
- L'offre en question vaut-elle le coup ? Et surtout, les hôtels qu'ils proposent sont plutôt assez proches du centres ou plutôt situés à Pétaouchnok ? - Je sais que beaucoup de routes sont fermées en hiver et donc on ne peut pas s'aventurer très loin, néanmoins quid de la conduite sur les principaux axes en hiver de nuit ? Ça craint ou ça ne requiert pas plus de vigilence qu'en France ? - Quand je suis allé en Islande en 2006, la Couronne était plutôt forte. En tout cas, tout me paraîssait cher et ce d'autant plus que j'étais encore étudiant. J'imagine bien qu'aujourd'hui, après les évènements que nous savons, aller en Islande, ça doit pas non plus être comme aller en Thaïlande mais est-ce que le coût de la vie là-bas paraît "normal" - disons comme en France - ou est-ce que ça reste cher ? - D'une manière générale, aller en Islande en plein mois de décembre, ça vaut le coup ou c'est juste idiot (trop froid, trop venteux, trop humide, trop de nuit, trop de sites innacessibles) ?
D'avance merci pour vos réponses avisées !
Je suis déjà allé en Islande en été il y a quelques années. Je pense éventuellement y aller quelques jours (3 ou 4) en décembre lors de mon passage annuel en Europe. Je pensais utiliser l'offre Icelandair vol + hôtel à 300 euros et des poussières pour laquelle ils faisaient de la pub à une époque dans le métro parisien (je ne sais pas si c'est toujours le cas). Plusieurs questions :
- L'offre en question vaut-elle le coup ? Et surtout, les hôtels qu'ils proposent sont plutôt assez proches du centres ou plutôt situés à Pétaouchnok ? - Je sais que beaucoup de routes sont fermées en hiver et donc on ne peut pas s'aventurer très loin, néanmoins quid de la conduite sur les principaux axes en hiver de nuit ? Ça craint ou ça ne requiert pas plus de vigilence qu'en France ? - Quand je suis allé en Islande en 2006, la Couronne était plutôt forte. En tout cas, tout me paraîssait cher et ce d'autant plus que j'étais encore étudiant. J'imagine bien qu'aujourd'hui, après les évènements que nous savons, aller en Islande, ça doit pas non plus être comme aller en Thaïlande mais est-ce que le coût de la vie là-bas paraît "normal" - disons comme en France - ou est-ce que ça reste cher ? - D'une manière générale, aller en Islande en plein mois de décembre, ça vaut le coup ou c'est juste idiot (trop froid, trop venteux, trop humide, trop de nuit, trop de sites innacessibles) ?
D'avance merci pour vos réponses avisées !
Voyager au Québec en hiver English translation pending
Je pars au Québec de début septembre à fin février.
Je voudrais savoir si malgré le grand froid et la neige je pouvais voyager assez facilement sachant que je prendrai le bus pour mes déplacements (ou le train si certains endroits sont inaccessibles?)
Y-a-t-il des endroits où je ne pourrais pas aller ou est-ce que tout est accessible en cette saison?
Je serai basée près de Montréal, mais je compte bouger pas mal et découvrir au maximum le Québec, voire visiter certaines villes des aux États-Unis proches de la frontière.
Merci pour vos réponses et conseils.
Merci pour vos réponses et conseils.
Thaïlande: permis de conduire pour scooter? English translation pending
Bonjour,
La dernière fois que j'étais en Thailande (à Ao nang) j'ai loué un scooter, mais on m'a dit que je ne serais pas assuré en cas d'accident ou de vol car je ne possédais pas le bon permis (je n'ai qu'un permis classique francais pour conduire une voiture) ; malgré tout, on me l'a quand même loué. Quel serait le permis de conduire légal que je pourrais passer en France. Est-il plus simple de le passer en Thailande ?
Merci par avance pour vos réponses,
Xuan
La dernière fois que j'étais en Thailande (à Ao nang) j'ai loué un scooter, mais on m'a dit que je ne serais pas assuré en cas d'accident ou de vol car je ne possédais pas le bon permis (je n'ai qu'un permis classique francais pour conduire une voiture) ; malgré tout, on me l'a quand même loué. Quel serait le permis de conduire légal que je pourrais passer en France. Est-il plus simple de le passer en Thailande ?
Merci par avance pour vos réponses,
Xuan
Climat sur New York fin février? English translation pending
Bonjour à tous,
Me revoilà sur le forum (qui est devenu incontournable) pour mon préparer mon prochain voyage et cette fois ci nous avons décidé de partir à New York.
Sauf que depuis que nous en parlons autour de nous plusieurs personnes nous déconseillent fortement ce voyage que nous voulons faire fin février (seule période possible pour que nos enfants puissent nous accompagner)
J'aimerai donc vos témoignages au sujet du climat. Certes je sais que c'est l'un des mois les plus froids donc pas de souci c'est intégré mais on nous a parlé de tempêtes de neige pouvant durer une semaine. Est ce un phénomène habituel ou plutôt rare ?
Merci par avance à tous ceux qui prendront un peu de leur temps pour nous donner des infos, qui connaissent bien NY ou qui ont déja séjourné à cette période de l'année.
Toutes vos réponses nous aideront à nous décider définitivement et rapidement surtout pour la réservation du vol.
Itinéraire de quatre semaines en Australie English translation pending
Bonjour!
Je suis en train de planifier tranquillement un premier séjour en Australie, destination qui a toujours été un rêve pour moi. Nous prévoyons de partir à deux (ma conjointe et moi) en octobre 2013 (un mois).
Je me suis beaucoup renseigné et évidemment, comme tout le monde, j'aimerais "tout" voir. Je sais pertinemment qu'il faut faire des choix, aussi j'aimerais savoir si mon parcours tient la route. Bref, tous vos conseils sont les bienvenus.
Voici la planification de ce séjour : J1 : Départ
J2 : Avion
J3 : Arrivée à Sydney (le matin). Installation à l’hôtel et visite de Sydney dans l’après-midi
J4 : Visite de Sydney Mrs Macquarie Chair, Jardin Botanique, Opera House et le Harbour Bridge. Dans l'après midi, traversée en ferry pour le Taronga Zoo.
J5 : Visite de Sydney Darling Harbour, Aquarium de Sydney, Chinatown, City Market, Paddy's Market le matin. Manly Beach dans l'après-midi. J6 : Visite de Sydney Visite des Blue Mountains dans la journée, avec la compagnie Happy Coach – 70$ par personne. À remplacer par Jervis Bay / Pebbly Beach sur 2 jours?
J7 : Sydney Journée relaxe - Bondi Beach et/ou Coogee Beach
J8 : Départ de Sydney en avion (matin). Arrivée à Melbourne. Journée à Melbourne : centre-ville, Queen Victoria Market, Southbank, musées et galeries d’art de Federation Square, Melbourne General Post Office, Royal Botanic Gardens
J9 : Melbourne Monter à l’Eureka Tower (300 m) pour admirer la vue, South Yarra, Como House, St Kilda Beach, finir la journée à Brunswick Street
J10 : Melbourne à la Great Ocean Road On récupère le CamperVan et on débute la traversée de Geelong et de Torquay, puis du village de Lorne. Arrêt par-ci par là pour la vue et les animaux. Poursuite de la route jusqu’à Apollo Bay. Dans l’après-midi, Passage à travers le Parc National d’Otway (à faire ou pas?) et profiter du coucher du soleil sur les « Twelve Apostles ». Dodo sur place dans le van.
J11 : Douze Apôtres au Parc national des Grampians Début de journée à Gibson Steps jusqu’à la plage, pour profiter de nouveau des « Twelve Apostles », puis Loch Ard Gorge, et passage devant « London Bridge », « Bay of Martyrs» et « Bay of Islands ». Midi à Warrnambool, puis route jusqu'au Parc National des Grampians. Fin de journée aux Balconies » et au « Reeds Lookout » avant d’arriver pour la nuit à Halls Gap.
J12 : Halls Gap à Adélaïde Matinée : MacKenzie Falls et Hollow Mountain, puis route jusqu'à Horsham pour midi Après-midi: visite de Bordertown (habitat des kangourous gris), traversée de la Murray River, Adelaide Hills avant d’arriver à Cape Jervis ou Adelaïde.
J13 : Visite de Kangaroo Island Départ d'Adelaïde (si tour organisé) ou Cape Jervis (si on prend notre propre van). Voir si tout ce qui suit est possible en van loué. Pennington Bay, Emu Ridge (distillerie), Seal Bay (lions de mer), Little Sahara, puis Vivonne Bay et koalas de Hanson Bay Koala Sanctuary. Promenade nocturne.
J14 : Visite de Kangaroo Island et départ pour Adélaide Matinée dans le Parc National de Flinders Chase, Remarkable Rocks, Admirals Arch à Cape du Couedic. Après-midi à Snake Lagoon et le chemin des ornithorynques. Visite des Stokes Bay +tunnel et plage Retour en fin de journée à Adelaïde.
J15 : Visite de Adélaide Victoria Square, Gouger Street, King William Street, Les Terrasses le matin Parlement, Eglise de la Trinité, Trendy Hutt Street et Haigh's Chocolates l'après midi En fin de journée, promenade le long de Jetty Road et point de vue Colonel Light sur Monefiore Hill
J16 : Adélaïde à Stony Creek Départ matinal pour Clare Valley, traversée des Flinders Ranges et petite rando dans le Parc du Dutchman Stern Le soir, nous campons au milieu des eucalyptus de Stony Creek.
J17 : Stony Creek à Cooper Pedy Route vers Coober Pedy toute la journée, avec visite de la mine de Cooper Pedy le soir.
J18 : Cooper Pedy à Ayers Rock Départ très tôt le matin, arrivée à Ayers Rock vers 18h. C'est la plus longue journée sur la route du voyage.
J19 : Ayers Rock Visite du Cultural Centre and Maruku Arts and Craft Cooperative. Nous prenons un guide pour une visite guidée vers le waterhole of Mutitjulu (à la base de Uluru). En fin d’après-midi, coucher de soleil sur Uluru.
J20 : Lever de soleil à Uluru & Kata Tjuta (Olgas), Alice Springs Lever aux aurores pour observer le levé de soleil sur Uluru, puis visite de Kata Tjuta (4x4 obligatoire? visite guidée?) En après midi, direction Alice Springs, pour prendre l’avion pour Cairns, avec un passage au Atila (Mt Conner). On prend l’avion direction Cairns, où on arrive en soirée.
J21 : Green Island ou Michaelmas Cay Journée découverte de la grande barrière de corail. Green Island ou Michaelmas Cay (à choisir). En fin de journée, petit tour à la Cairns Esplanade Swimming Laggon.
Passer 1 journée de plus dans le coin? Ça vaut le coup d'aller à Port-Douglas?
J22 : Cairns à Townsville 350km de route à prévoir. Location d'une voiture ou d'un Campervan?
Le matin, départ pour le parc national de Wooroonooran. Cascade de Josephine Falls et visite des gorges de Balinda. Après midi, retour vers la côte direction Mission Beach, puis visite de Tully. On continue la route sur la côte avec un passage aux Wallaman Falls. Arrivée en fin de journée à Townsville. J23 : Townsville – Airlie Beach (Whitsunday Islands) Départ le matin de Townsville, pour arriver en début d’après-midi à Airlie Beach. On embarque pour une croisière de 2 jours dans les Whitsunday Islands
J24 : Whitsunday Islands Journée dans les Whitsunday Islands.
J25 : Whitsunday Islands – Rockhampton Dernier jour de croisière dans les Whitsunday Islands. On est de retour à Airlie Beach vers midi. On part pour Rockhampton (6h de route). Sur le chemin, arrêt aux îles de Brampton Island et Carlisle Island, à l’entrée sud des Whitsundays, ou à l’île déserte de Scawfell Island Déjeuner à Mackay. Du temps pour le parc national de Hillsborough??? Départ de Mackay, traversée de Yeppoon. Avant d’arriver à Rockhampton, visite des Capricorn Caves.
J26 : Rockhampton – Hervey Bay (Fraser Island) Encore 6 de route entre Rockhampton et Hervey Bay. Des choses à voir sur la route? De Hervey Bay, on prend le ferry pour Fraser Island. Laisser la voiture à Hervey Bay? Dodo sur Fraser Island (hôtel).
J27 : Fraser Island Journée à explorer Fraser Island avec un guide-ranger 4x4 : Seventy-Five Mile Beach, lacs Wabby et Mackenzie, Eli Creek, le Maheno Wreck et Indian Head. Départ le soir pour Rainbow Beach pour y passer la nuit.
J28 : Rainbow Beach – Noosa Croisière en début de journée pour voir les dauphins (durée?). On reprend ensuite la voiture direction Noosa, pour profiter du parc et de la plage. Dodo à Noosa (hôtel).
J29 : Noosa – Australia Zoo – Brisbane Lever très tôt pour aller vers l’Australia Zoo En après-midi, départ pour rejoindre Brisbane.
J30 : Brisbane Visite de Brisbane : tour en bateau sur le fleuve, visite du Centre culturel du Queensland, Fortitude Valley.
J31 : Départ de Brisbane (le matin) pour un retour vers la dure réalité....
Mes questions : - Est-il indispensable de faire les Blue Mountains à Sydney (1 journée) , ou est-ce mieux de descendre jusqu'à Jervis Bay / Pebbly Beach sur 2 jours? - Pour la visite de Kangaroo Island : par soi-même (Campervan) ou en tour organisé? Nous restons 2 jours sur place. Facile de se déplacer en Campervan et de trouver les points d'attraits touristiques? - D'Adélaïde à Ayers Rock, vaut-il mieux prendre l'avion ou faire le trajet en campervan? L'avion nous fait économiser 2 jours de trajet (on ajouterait alors +1 jour à Sydney et +1 jour pour le trajet Cairns-Brisbane) - Globalement, mon itinéraire est-il raisonnable? - Étant donné que nous partons en octobre, devons-nous zapper le sud (de Melbourne à Adélaïde en passant par Kangaroo Island), au profit de plus de temps sur la barrière de corail?
Merci d'avance à tous pour vos commentaires et votre aide!
Je suis en train de planifier tranquillement un premier séjour en Australie, destination qui a toujours été un rêve pour moi. Nous prévoyons de partir à deux (ma conjointe et moi) en octobre 2013 (un mois).
Je me suis beaucoup renseigné et évidemment, comme tout le monde, j'aimerais "tout" voir. Je sais pertinemment qu'il faut faire des choix, aussi j'aimerais savoir si mon parcours tient la route. Bref, tous vos conseils sont les bienvenus.
Voici la planification de ce séjour : J1 : Départ
J2 : Avion
J3 : Arrivée à Sydney (le matin). Installation à l’hôtel et visite de Sydney dans l’après-midi
J4 : Visite de Sydney Mrs Macquarie Chair, Jardin Botanique, Opera House et le Harbour Bridge. Dans l'après midi, traversée en ferry pour le Taronga Zoo.
J5 : Visite de Sydney Darling Harbour, Aquarium de Sydney, Chinatown, City Market, Paddy's Market le matin. Manly Beach dans l'après-midi. J6 : Visite de Sydney Visite des Blue Mountains dans la journée, avec la compagnie Happy Coach – 70$ par personne. À remplacer par Jervis Bay / Pebbly Beach sur 2 jours?
J7 : Sydney Journée relaxe - Bondi Beach et/ou Coogee Beach
J8 : Départ de Sydney en avion (matin). Arrivée à Melbourne. Journée à Melbourne : centre-ville, Queen Victoria Market, Southbank, musées et galeries d’art de Federation Square, Melbourne General Post Office, Royal Botanic Gardens
J9 : Melbourne Monter à l’Eureka Tower (300 m) pour admirer la vue, South Yarra, Como House, St Kilda Beach, finir la journée à Brunswick Street
J10 : Melbourne à la Great Ocean Road On récupère le CamperVan et on débute la traversée de Geelong et de Torquay, puis du village de Lorne. Arrêt par-ci par là pour la vue et les animaux. Poursuite de la route jusqu’à Apollo Bay. Dans l’après-midi, Passage à travers le Parc National d’Otway (à faire ou pas?) et profiter du coucher du soleil sur les « Twelve Apostles ». Dodo sur place dans le van.
J11 : Douze Apôtres au Parc national des Grampians Début de journée à Gibson Steps jusqu’à la plage, pour profiter de nouveau des « Twelve Apostles », puis Loch Ard Gorge, et passage devant « London Bridge », « Bay of Martyrs» et « Bay of Islands ». Midi à Warrnambool, puis route jusqu'au Parc National des Grampians. Fin de journée aux Balconies » et au « Reeds Lookout » avant d’arriver pour la nuit à Halls Gap.
J12 : Halls Gap à Adélaïde Matinée : MacKenzie Falls et Hollow Mountain, puis route jusqu'à Horsham pour midi Après-midi: visite de Bordertown (habitat des kangourous gris), traversée de la Murray River, Adelaide Hills avant d’arriver à Cape Jervis ou Adelaïde.
J13 : Visite de Kangaroo Island Départ d'Adelaïde (si tour organisé) ou Cape Jervis (si on prend notre propre van). Voir si tout ce qui suit est possible en van loué. Pennington Bay, Emu Ridge (distillerie), Seal Bay (lions de mer), Little Sahara, puis Vivonne Bay et koalas de Hanson Bay Koala Sanctuary. Promenade nocturne.
J14 : Visite de Kangaroo Island et départ pour Adélaide Matinée dans le Parc National de Flinders Chase, Remarkable Rocks, Admirals Arch à Cape du Couedic. Après-midi à Snake Lagoon et le chemin des ornithorynques. Visite des Stokes Bay +tunnel et plage Retour en fin de journée à Adelaïde.
J15 : Visite de Adélaide Victoria Square, Gouger Street, King William Street, Les Terrasses le matin Parlement, Eglise de la Trinité, Trendy Hutt Street et Haigh's Chocolates l'après midi En fin de journée, promenade le long de Jetty Road et point de vue Colonel Light sur Monefiore Hill
J16 : Adélaïde à Stony Creek Départ matinal pour Clare Valley, traversée des Flinders Ranges et petite rando dans le Parc du Dutchman Stern Le soir, nous campons au milieu des eucalyptus de Stony Creek.
J17 : Stony Creek à Cooper Pedy Route vers Coober Pedy toute la journée, avec visite de la mine de Cooper Pedy le soir.
J18 : Cooper Pedy à Ayers Rock Départ très tôt le matin, arrivée à Ayers Rock vers 18h. C'est la plus longue journée sur la route du voyage.
J19 : Ayers Rock Visite du Cultural Centre and Maruku Arts and Craft Cooperative. Nous prenons un guide pour une visite guidée vers le waterhole of Mutitjulu (à la base de Uluru). En fin d’après-midi, coucher de soleil sur Uluru.
J20 : Lever de soleil à Uluru & Kata Tjuta (Olgas), Alice Springs Lever aux aurores pour observer le levé de soleil sur Uluru, puis visite de Kata Tjuta (4x4 obligatoire? visite guidée?) En après midi, direction Alice Springs, pour prendre l’avion pour Cairns, avec un passage au Atila (Mt Conner). On prend l’avion direction Cairns, où on arrive en soirée.
J21 : Green Island ou Michaelmas Cay Journée découverte de la grande barrière de corail. Green Island ou Michaelmas Cay (à choisir). En fin de journée, petit tour à la Cairns Esplanade Swimming Laggon.
Passer 1 journée de plus dans le coin? Ça vaut le coup d'aller à Port-Douglas?
J22 : Cairns à Townsville 350km de route à prévoir. Location d'une voiture ou d'un Campervan?
Le matin, départ pour le parc national de Wooroonooran. Cascade de Josephine Falls et visite des gorges de Balinda. Après midi, retour vers la côte direction Mission Beach, puis visite de Tully. On continue la route sur la côte avec un passage aux Wallaman Falls. Arrivée en fin de journée à Townsville. J23 : Townsville – Airlie Beach (Whitsunday Islands) Départ le matin de Townsville, pour arriver en début d’après-midi à Airlie Beach. On embarque pour une croisière de 2 jours dans les Whitsunday Islands
J24 : Whitsunday Islands Journée dans les Whitsunday Islands.
J25 : Whitsunday Islands – Rockhampton Dernier jour de croisière dans les Whitsunday Islands. On est de retour à Airlie Beach vers midi. On part pour Rockhampton (6h de route). Sur le chemin, arrêt aux îles de Brampton Island et Carlisle Island, à l’entrée sud des Whitsundays, ou à l’île déserte de Scawfell Island Déjeuner à Mackay. Du temps pour le parc national de Hillsborough??? Départ de Mackay, traversée de Yeppoon. Avant d’arriver à Rockhampton, visite des Capricorn Caves.
J26 : Rockhampton – Hervey Bay (Fraser Island) Encore 6 de route entre Rockhampton et Hervey Bay. Des choses à voir sur la route? De Hervey Bay, on prend le ferry pour Fraser Island. Laisser la voiture à Hervey Bay? Dodo sur Fraser Island (hôtel).
J27 : Fraser Island Journée à explorer Fraser Island avec un guide-ranger 4x4 : Seventy-Five Mile Beach, lacs Wabby et Mackenzie, Eli Creek, le Maheno Wreck et Indian Head. Départ le soir pour Rainbow Beach pour y passer la nuit.
J28 : Rainbow Beach – Noosa Croisière en début de journée pour voir les dauphins (durée?). On reprend ensuite la voiture direction Noosa, pour profiter du parc et de la plage. Dodo à Noosa (hôtel).
J29 : Noosa – Australia Zoo – Brisbane Lever très tôt pour aller vers l’Australia Zoo En après-midi, départ pour rejoindre Brisbane.
J30 : Brisbane Visite de Brisbane : tour en bateau sur le fleuve, visite du Centre culturel du Queensland, Fortitude Valley.
J31 : Départ de Brisbane (le matin) pour un retour vers la dure réalité....
Mes questions : - Est-il indispensable de faire les Blue Mountains à Sydney (1 journée) , ou est-ce mieux de descendre jusqu'à Jervis Bay / Pebbly Beach sur 2 jours? - Pour la visite de Kangaroo Island : par soi-même (Campervan) ou en tour organisé? Nous restons 2 jours sur place. Facile de se déplacer en Campervan et de trouver les points d'attraits touristiques? - D'Adélaïde à Ayers Rock, vaut-il mieux prendre l'avion ou faire le trajet en campervan? L'avion nous fait économiser 2 jours de trajet (on ajouterait alors +1 jour à Sydney et +1 jour pour le trajet Cairns-Brisbane) - Globalement, mon itinéraire est-il raisonnable? - Étant donné que nous partons en octobre, devons-nous zapper le sud (de Melbourne à Adélaïde en passant par Kangaroo Island), au profit de plus de temps sur la barrière de corail?
Merci d'avance à tous pour vos commentaires et votre aide!
Hôtel Barcelo Bavaro Palace Deluxe English translation pending
Bonjour,
Je pars en vacances début septembre pour deux semaines en RD avec ma femme et mon enfant de 1an et 1/2. J'ai réservé une une suite Junior à l’hôtel Barcelo Bavaro Palace Deluxe en formule All Inclusive.
Je voulais savoir s'il y'a des gens qui ont partis pour ce même hôtel et qui ont prit le même genre de suite. Qu'est ce qu'ils pensent de l’hôtel, de la suite, du service, de la restauration, est ce qu'il y'a des travaux ou pas ?
Y'a t'ils des bon plans dans le coin de bavaro ? ou fallait-il que je pars à Bayahibes toujours ?
J'ai réservé un vol sec et j'ai fait la réservation de l'hôtel sur un site à part. J'ai eu le tout pour environ 4 100 € (1700€ Vol et 2400€ Hotel). Du coup, Je voulais savoir si pour cette même prestation est ce que le prix colle ou est ce que j'ai passé pour un pigeon ? Si j'ztais pigeon, pourriez vous m'indiquer le meilleur tuyau et me dire combien j'aurais pu garder dans ma poche si j'ai passer par ce tuyau là ?
J'ai contacté l'hôtel pour le transfert depuis l'aéroport, et ils m'ont informé que c'est pas inclus dans la formule tout inclus donc il fallait payer 90$ de plus pour un transfert en deux sens (aller - retour) pour toute ma famille. J'ai vu certains posts sur ce forum qui parlent des tarifs Taxis à 35$, à 40$ ou 45$ et certains disent que la tarification a été fixée par l'organisme de tourisme dominicain. Pour ceux qui était dans le même hôtel et qui étaient dans le même cas de figure, pourriez vous me conseiller, c'est quoi le mieux ?
Est ce vrai, qu'un euro = un dollar en RD ? Et si c'est le cas, sera pas mieux que je transforme mes euros en dollars américain avant de partir ? y'a t'il un plafond pour les montant à introduire dans le pays RD ?
Et finalement, pour le climat pendant cette période, fait-il bô ou est ce qu'il fait moche ? tellement il fais gris sur paris, que j'aurais une crise cardiaque si je trouverais la même chose là bas :)
ça fait beaucoup de questions mais dépêchez-vous et mettez vos doigts sur le clavier pour me répondre. Car, j'espère que j'aurais des réponses avant mon départ. Et merci d'avance.
Je pars en vacances début septembre pour deux semaines en RD avec ma femme et mon enfant de 1an et 1/2. J'ai réservé une une suite Junior à l’hôtel Barcelo Bavaro Palace Deluxe en formule All Inclusive.
Je voulais savoir s'il y'a des gens qui ont partis pour ce même hôtel et qui ont prit le même genre de suite. Qu'est ce qu'ils pensent de l’hôtel, de la suite, du service, de la restauration, est ce qu'il y'a des travaux ou pas ?
Y'a t'ils des bon plans dans le coin de bavaro ? ou fallait-il que je pars à Bayahibes toujours ?
J'ai réservé un vol sec et j'ai fait la réservation de l'hôtel sur un site à part. J'ai eu le tout pour environ 4 100 € (1700€ Vol et 2400€ Hotel). Du coup, Je voulais savoir si pour cette même prestation est ce que le prix colle ou est ce que j'ai passé pour un pigeon ? Si j'ztais pigeon, pourriez vous m'indiquer le meilleur tuyau et me dire combien j'aurais pu garder dans ma poche si j'ai passer par ce tuyau là ?
J'ai contacté l'hôtel pour le transfert depuis l'aéroport, et ils m'ont informé que c'est pas inclus dans la formule tout inclus donc il fallait payer 90$ de plus pour un transfert en deux sens (aller - retour) pour toute ma famille. J'ai vu certains posts sur ce forum qui parlent des tarifs Taxis à 35$, à 40$ ou 45$ et certains disent que la tarification a été fixée par l'organisme de tourisme dominicain. Pour ceux qui était dans le même hôtel et qui étaient dans le même cas de figure, pourriez vous me conseiller, c'est quoi le mieux ?
Est ce vrai, qu'un euro = un dollar en RD ? Et si c'est le cas, sera pas mieux que je transforme mes euros en dollars américain avant de partir ? y'a t'il un plafond pour les montant à introduire dans le pays RD ?
Et finalement, pour le climat pendant cette période, fait-il bô ou est ce qu'il fait moche ? tellement il fais gris sur paris, que j'aurais une crise cardiaque si je trouverais la même chose là bas :)
ça fait beaucoup de questions mais dépêchez-vous et mettez vos doigts sur le clavier pour me répondre. Car, j'espère que j'aurais des réponses avant mon départ. Et merci d'avance.
Séjour du 4 au 13 septembre à l'île Maurice, activités? English translation pending
Bonjour à tous,
Ma petite amie et moi partons pour l'île Maurice du 4 au 13 Septembre 2012, plus précisément nous serons à Mont Choisy dans une résidence locative.
Nous avons déjà écumé quelques forums/blogs où nous avons pu dénicher de nombreux conseils mais, souhaitant que notre séjour soit parfait, je souhaite avoir quelques conseils supplémentaires !
Beaucoup de choses nous intéresses :
- l'îlot Gabriel - l'île aux Cerfs - le marché de Port Louis - l'île aux bénitiers (possibilité de nager avec les Dauphins ?) - chamarel - la cascade de Chamarel - aller "marcher" avec les tigres à Casela Nature & Leisure Park - les jardins de Pamplemousse
Étant donné que nous ne restons qu'une semaine, je doute qu'il est possible de faire toutes ces activités... Que dois-je faire passer en priorité sur cette liste ?
Je souhaite également faire de la pêche au gros, des bonnes adresses à me conseiller ?
Vu que nous sommes en résidence locative nous devrons nous faire à manger... J'adore cuisiner, je suis donc preneur de tout bon produit à cuisiner sur place !
Merci d'avance pour vos réponses.
Mickael.C
Nous avons déjà écumé quelques forums/blogs où nous avons pu dénicher de nombreux conseils mais, souhaitant que notre séjour soit parfait, je souhaite avoir quelques conseils supplémentaires !
Beaucoup de choses nous intéresses :
- l'îlot Gabriel - l'île aux Cerfs - le marché de Port Louis - l'île aux bénitiers (possibilité de nager avec les Dauphins ?) - chamarel - la cascade de Chamarel - aller "marcher" avec les tigres à Casela Nature & Leisure Park - les jardins de Pamplemousse
Étant donné que nous ne restons qu'une semaine, je doute qu'il est possible de faire toutes ces activités... Que dois-je faire passer en priorité sur cette liste ?
Je souhaite également faire de la pêche au gros, des bonnes adresses à me conseiller ?
Vu que nous sommes en résidence locative nous devrons nous faire à manger... J'adore cuisiner, je suis donc preneur de tout bon produit à cuisiner sur place !
Merci d'avance pour vos réponses.
Mickael.C