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Transport aéroport/hôtel à New York pour quelqu'un en fauteuil? English translation pending
Bonjour,
Je me rends à New York du 9 au 22 mai. Je suis en train de me renseigner pour trouver un transport accessible (pour mon fauteuil roulant et mes bagages) sur New York qui m'amènerais de l'aéroport à mon hôtel. Quelqu'un aurait-il des infos à ce sujet ? Et d'autres infos sur l'accessibilité à New York ?
Merci beaucoup par avance,
Bonne journée,
Je me rends à New York du 9 au 22 mai. Je suis en train de me renseigner pour trouver un transport accessible (pour mon fauteuil roulant et mes bagages) sur New York qui m'amènerais de l'aéroport à mon hôtel. Quelqu'un aurait-il des infos à ce sujet ? Et d'autres infos sur l'accessibilité à New York ?
Merci beaucoup par avance,
Bonne journée,
Location de vélo à La Havane? English translation pending
Bonjour a tous!
Je pars pour la Havane bientot..et je me demandais si c est possible de louer des velos la bas...et si oui comment sont les velos??? Est ce des velos hybrides , velos de route ou byciclette de ville? Et quels est leurs etats? Si quelqu un peut m aider..ca serait tres apprecié..car je me demande si je dois apporter mon velo( ce qui n est pas agreable a trainer) ou en louer un la bas...qui serait beaucoup plus simple! Merci
Je pars pour la Havane bientot..et je me demandais si c est possible de louer des velos la bas...et si oui comment sont les velos??? Est ce des velos hybrides , velos de route ou byciclette de ville? Et quels est leurs etats? Si quelqu un peut m aider..ca serait tres apprecié..car je me demande si je dois apporter mon velo( ce qui n est pas agreable a trainer) ou en louer un la bas...qui serait beaucoup plus simple! Merci
Plongée en Thaïlande ou aux Philippines courant août? English translation pending
Je pars en Aout principalement pour faire pas mal de plongée ayant quelques diplomes PADI en poche.
J'en ai deja fait sur koh phi phi et l"'ete dernier sur koh tao, mais une amie m'as conseillé les philippines. Je sais que niveau meteo sur la cote ouest thailande c'est pas la meilleur saison.
Le sites sur les philipinnes sont t-ils interessants et quelle à meteo dois-je m'attendre ?
Merci
J'en ai deja fait sur koh phi phi et l"'ete dernier sur koh tao, mais une amie m'as conseillé les philippines. Je sais que niveau meteo sur la cote ouest thailande c'est pas la meilleur saison.
Le sites sur les philipinnes sont t-ils interessants et quelle à meteo dois-je m'attendre ?
Merci
Quelques adresses en Thaïlande, au Laos et au Cambodge English translation pending
On est en fin voyage a Kho Phangan, on reviens de trois mois au Laos, Combodge et Thailande.Pour ceux qui vont lavas voila quelques adresses qui nous ont beacoupe plu...
Thailande
A Kho Phangan la gh Benjamins hut, tres bonn rapport qualité prix et a jeune famille thai savent faire tout pour que vous soyez bien. Bungalows nickel sur la plage
Au dessus de Benjmins de super pizzas Mateo pizza, Apres presque 4 mois on apprécie, pas tres cher
Pai
On était a la Paiburie une petit guest de l autre cote de la rivière, ils ont deux bungalows et ils font camping, sa proprio offre le petit dej, super traquill hors les vacances thai
Au Laos Vieng Poukha petit village sur la route de Luang Nantha , l endroit idéal pour faire du trek loin de les masses de touristes, il i a deux guest une classe et une autre avec de Bungalows a 30000kips ou sa simpatic famille vous inviterons plut etre a partager un dinner Lao Non Khiaw Magnifique village ou prendre le bateau a Muang Noi, d' l autre cote du pont Mr Lintong gh, tres sympa couple Lao qui adore pratiquer sn français, la nuit petit feu au mileu des Bungalows, 30000kips A Muang Noi Alone mai gh, famille tres sympa bonnes saussises maison et pain au feu de bois, 45000kips Si vous voulez vous réchauffer au tour d' un feu et un bon café Lao la Boupha gh vous accueill tres sympa De Luang Prabang a Pakse nous faissont 5 arrêts , on aime Thakek et Savannakhet par ses alentour et ses gens
Aux 4000 ils, Don Det, Mama leuah Gh tres sympa et trankil son proprio un falang mais il parle llatex et vit cm eux, bonne ambiance ,40000kips
Combodge De Kratie a Kampot on aime PP par tout ce que on apren
Kampot Long villa gh, malgré son nom gh familiar tres Bonn rapport qualité prix, le soir au Maddy bar on i mange d' bons plats Khmer et son jeune équipe meten bien l ambiance De Kampot a Siem Reap on aime Kompong Channg et Battabamg par ses alentours
Siem Reap Green Town gh, jeune et happy équipe, bon prix chambres et resto tres bonne ambiance Ils ont des tuk tuk tres sympa a prix raisonnables pour Angkor, vélos gratuits
Voili voila quelques petits adresses en espérant elles serviront a quelquan, désole pour les fautes...
Au Laos Vieng Poukha petit village sur la route de Luang Nantha , l endroit idéal pour faire du trek loin de les masses de touristes, il i a deux guest une classe et une autre avec de Bungalows a 30000kips ou sa simpatic famille vous inviterons plut etre a partager un dinner Lao Non Khiaw Magnifique village ou prendre le bateau a Muang Noi, d' l autre cote du pont Mr Lintong gh, tres sympa couple Lao qui adore pratiquer sn français, la nuit petit feu au mileu des Bungalows, 30000kips A Muang Noi Alone mai gh, famille tres sympa bonnes saussises maison et pain au feu de bois, 45000kips Si vous voulez vous réchauffer au tour d' un feu et un bon café Lao la Boupha gh vous accueill tres sympa De Luang Prabang a Pakse nous faissont 5 arrêts , on aime Thakek et Savannakhet par ses alentour et ses gens
Aux 4000 ils, Don Det, Mama leuah Gh tres sympa et trankil son proprio un falang mais il parle llatex et vit cm eux, bonne ambiance ,40000kips
Combodge De Kratie a Kampot on aime PP par tout ce que on apren
Kampot Long villa gh, malgré son nom gh familiar tres Bonn rapport qualité prix, le soir au Maddy bar on i mange d' bons plats Khmer et son jeune équipe meten bien l ambiance De Kampot a Siem Reap on aime Kompong Channg et Battabamg par ses alentours
Siem Reap Green Town gh, jeune et happy équipe, bon prix chambres et resto tres bonne ambiance Ils ont des tuk tuk tres sympa a prix raisonnables pour Angkor, vélos gratuits
Voili voila quelques petits adresses en espérant elles serviront a quelquan, désole pour les fautes...
Traitement anti paludéen pour la Thaïlande près de Khon Kaen? English translation pending
Bonjour à tous,
je parts en thailande d ici un mois dans un petit village à une demie heure de khon kaen (kudkhonkaen). C est un peu la cambrousse apparemment la bas et se pose la question de la necessité du traitement anti paludisme.... quelqu un connait il le coin? c est une zone rurale avec rizieres qui pourrrait donc correspondre avec la zone à palu. Attirant deja les moustiques d habitude je me pose des questions. J ai deja été en thailande dans le coin de samui et hua hin qui ne sont pas des zones à paludisme. J y ai utilisé des repulsifs speciaux pour moustiques tropicaux sans aucun resultat..... Pourriez vous avoir l amabilité de me renseigner? merci par avance. sawadee krap
je parts en thailande d ici un mois dans un petit village à une demie heure de khon kaen (kudkhonkaen). C est un peu la cambrousse apparemment la bas et se pose la question de la necessité du traitement anti paludisme.... quelqu un connait il le coin? c est une zone rurale avec rizieres qui pourrrait donc correspondre avec la zone à palu. Attirant deja les moustiques d habitude je me pose des questions. J ai deja été en thailande dans le coin de samui et hua hin qui ne sont pas des zones à paludisme. J y ai utilisé des repulsifs speciaux pour moustiques tropicaux sans aucun resultat..... Pourriez vous avoir l amabilité de me renseigner? merci par avance. sawadee krap
Petit résumé de notre séjour au Maroc: Essaouira, Agadir et Mirleft English translation pending
Bonjour à tous,
Comme je me sert beaucoup du forum pour préparer nos voyages, voici un petit résumé de celui que nous venons de faire au Maroc, histoire de partager nos bonnes adresses.
Nous sommes partis du 28 février au 12 mars, mon mari (qui surfe), moi et deux loulous de 4 et 8 ans. Premier arrêt à Essaouira:nous avons pris un taxi d'Agadir (réservé par le riad) pour 65 euros. A savoir que nous avions demandé un véhicule assez grand à cause du surf et que nous avons eu un taxi bleu, que heureusement que nous avions amené de quoi accrocher la planche sur le toit, sinon nous aurions été bien embêtés. Arrivée à Essaouira, nous avions choisi le riad Dar Adul dans la médina. Accueil très chaleureux, nous avions une suite au rez de chaussée pour 4 personnes à 100 euros la nuit, petit déj compris. Ils font aussi le dîner pour 15 euros, ce qui est plus cher que ce que l'on peut trouver ailleurs, mais une cuisine maison délicieuse. Nous y avons passé trois nuits et avons beaucoup apprécié l'accueil de Didier et de toute son équipe. A Essaouira, ballades dans la médina, visites du port et de la Stalla (?), balade sur la plage et en dromadaire pour les enfants.
Nous sommes repartis vers Agadir, cette fois avec un vrai véhicule de tourisme, ce qui compte entre 10 et 15 euros de plus que les taxis bleus, mais au moins on avait de la place. De plus les chauffeurs reçoivent une formation spécifique et sont donc dans une démarche d'accompagnement: ils prennent leur temps, nous avons pu nous arrêter sur la route quand on le souhaitait et ils ne roulaient pas à vive allure pour gagner du temps.
Arrivée à Agadir pour deux nuits: des amis nous avaient réservé une chambre au riad la villa blanche, établissement récent (décembre 2010), assez près de la plage (moins de 10 min à pied), situé toute à la fin de la ligne des hôtels clubs qui sont au bord de la plage. L'emplacement n'est pas super, surtout que le nouveau sofitel est en construction tout à côté, mais l'hôtel est magnifique. Un véritable 4 étoiles, plutôt luxueux, avec un resto gastronomique. A conseiller pour les couples qui veulent éviter les grosses structures (28 chambres et SPA) et qui ont un peu les moyens. Par contre, même si nous avons été extrêmement bien reçu, ils ne sont pas forcément habitués aux enfants (pas de menus adaptés au restaurant, les enfants n'ont pas le droit d'utiliser la piscine intérieure chauffée...), plutôt un hôtel pour amoureux à mon goût.
Au programme à Agadir, surf, ballade au souk et sur la plage.
Départ pour Mirleft, toujours en taxi touristique (réservé auprès de ViaTerra par l'hôtel, nous les avons rappelé pour le retour vers Agadir à la fin de notre séjour. Issam, notre chauffeur a été parfait! 750 dhr le trajet).
Mirleft est un tout petit village avec peu de touristes en cette saison. Plage très agréable (du surf!!!), nous avions loué une maison pour une semaine. Une population très accueillante... Nous avons adoré ce coin.
Nous n'avons donc pas loué de voiture même si nous avons trouvé que les conditions de route avaient l'air assez bonnes. Dans les villes, nous avons utilisés les petits taxis pour des courses à des prix très petits (même si on devait en prendre deux à chaque fois car les petits taxis ne prennent que trois personnes.) A Mirleft, nous avons pris un taxi collectif pour aller à Tiznit, 13dhr par personne le trajet...Ca ne nous a pas manqué de ne pas avoir de voiture!!
En ce début mars, nous avons eu du beau temps, beaucoup de vent à Essaouirra mais sinon autour de 21, 24 degrés en journée. Attention, les nuits sont vraiment fraîches par contre!!!
Si vous voulez plus d'infos, n'hésitez pas à me poser vos questions!
Voyager la Suisse en juin ou juillet? English translation pending
Bonjour,
me conseillez vous de voyager à la mi-juin plutot qu en juillet si je veux éviter un peu de touristes?
Y a t-il une différence?
Peut-on se baigner en juin??
merci
Escale de deux jours à Hong Kong English translation pending
Bonjour à tous et à toutes !
Alors voilà, pour commencer je vais vous expliquer brièvement ma situation : je pars début juin 2011 direction Cairns en Australie pour une durée de 3 mois et aujourd'hui je me suis dit que j'allais réserver mes billets d'avion et l'agence de voyage me propose un stop-over à Hong Kong, je suis très intéressé mais je n'avais pas réfléchie à la question avant, c'est pourquoi j'ai regardé rapidement si des sujets traités déjà mes interrogations et j'ai cru voir que non ( il y avait certains sujet sur un stop à HK mais pas les mêmes questions) si c'est le cas, je vous prie de m'excuser, du coup je réserve mes billets dans 2 jours, je doit me renseigner au plus vite ^^ - Faut-il un visa spécifique pour quelques jours passé à HK ou non ? - L'aéroport est-il loin du centre ville, et si c'est le cas, le réseau routier est-il bien desservi en bus...? - Une escale de 2 jours peut-elle "suffire" à voir les incontournables de KG ?
Merci d'avance pour vos réponses !!!
Alors voilà, pour commencer je vais vous expliquer brièvement ma situation : je pars début juin 2011 direction Cairns en Australie pour une durée de 3 mois et aujourd'hui je me suis dit que j'allais réserver mes billets d'avion et l'agence de voyage me propose un stop-over à Hong Kong, je suis très intéressé mais je n'avais pas réfléchie à la question avant, c'est pourquoi j'ai regardé rapidement si des sujets traités déjà mes interrogations et j'ai cru voir que non ( il y avait certains sujet sur un stop à HK mais pas les mêmes questions) si c'est le cas, je vous prie de m'excuser, du coup je réserve mes billets dans 2 jours, je doit me renseigner au plus vite ^^ - Faut-il un visa spécifique pour quelques jours passé à HK ou non ? - L'aéroport est-il loin du centre ville, et si c'est le cas, le réseau routier est-il bien desservi en bus...? - Une escale de 2 jours peut-elle "suffire" à voir les incontournables de KG ?
Merci d'avance pour vos réponses !!!
Avantages et inconvénients des croisières de repositionnement? English translation pending
Bonjour!
Je viens de découvrir ce qu'étaient les croisières de repositionnement et j'avoue que l'on peut trouver des tarifs incroyablement attractifs. J'aimerai avoir un retour d'expérience sur les avantages et les inconvénients sur ce type de croisière(ambiance, qualité des prestations, etc). Merci par avance :)
Je viens de découvrir ce qu'étaient les croisières de repositionnement et j'avoue que l'on peut trouver des tarifs incroyablement attractifs. J'aimerai avoir un retour d'expérience sur les avantages et les inconvénients sur ce type de croisière(ambiance, qualité des prestations, etc). Merci par avance :)
Retour de l'hôtel Iberostar Cozumel le 24 février 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
J'arrive du Iberostar Cozumel et voici mes impressions: C'est un très bel hôtel à la végétation luxuriante. Le personnel est très dévoué et toujours prêts à rendre service. Pourtant, certaines choses sont hors de leur contrôle comme l'odeur d'égoût dans notre chambre qui revenait environ un jour sur deux et ils n'ont pas réussi à régler le problème.
La nourriture est très bonne et chaude. Les salades fraiches et appétissantes, le poisson vraiment très bon et les desserts....
Tout est très propre, les jardins, le hall, les chambres. Ces dernières toutefois gagneraient à être un peu mieux équipées en espace de rangement. Elles sont petites et il n'y a que la garde-robe pour ranger ses vêtements. Nous avons dû laisser une grande partie de nos affaires dans nos valises et rentrer la table du balcon pour les poser dessus.
Quand au balcon, le toit est en palme. Donc, s'il pleut, il est inutilisable. La chaise et le hamac sont d'ailleurs peu confortables.
La plage est en sable, les chaises ne manquent jamais et l'ombre est fournie par des palmiers. C'est très agréable. Attention, il faut absolument des sandales pour rentrer dans l'eau: ce n'est que des roches et du corail.
Avis aux plongeurs: le centre de plongée est excellent. Nous n'avons que des félicitations pour leur professionnalisme et leur souci de la sécurité. Ils connaissent le coin parfaitement et vous amène dans des endroits à couper le souffle.
C'est un endroit calme en général. On y fait de l'animation «tranquille» le jour et il n'y a pas de musique qui vous casse les oreilles. C'est exactement ce que l'on recherchait.
Je ne pourrais pas vous parler de la piscine ni de son bar, pas plus des spectacles en soirée, car nous y allons pour profiter de la mer et nous reposer. Donc, dodo de bonne heure.
En gros c'est un bon et bel hôtel qui aurait avantage à améliorer ses chambres.
Location de voiture à San Francisco pour deux conducteurs de moins de 25 ans? English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons louer une voiture à San Francisco pour faire le tour des grands parcs nationaux de l'ouest américain. Nous sommes tous les 2 âgés de moins de 25 ans (24 ans et 24 ans 1/2), nous aurions souhaité savoir si la taxe s'appliquant aux conducteurs âges de moins de 25 ans était à payer par personne ou comptait pour le véhicule. De plus la notion de conducteur additionnel semble gratuit lorsque l'on loue en Californie, est ce le cas même lorsque l'on est amené à sortir de cet Etat ?
Merci d'avance pour vos réponses
Nous souhaitons louer une voiture à San Francisco pour faire le tour des grands parcs nationaux de l'ouest américain. Nous sommes tous les 2 âgés de moins de 25 ans (24 ans et 24 ans 1/2), nous aurions souhaité savoir si la taxe s'appliquant aux conducteurs âges de moins de 25 ans était à payer par personne ou comptait pour le véhicule. De plus la notion de conducteur additionnel semble gratuit lorsque l'on loue en Californie, est ce le cas même lorsque l'on est amené à sortir de cet Etat ?
Merci d'avance pour vos réponses
Voyage à Virginia Beach avec un enfant de 10 mois English translation pending
Bonjour à tous, 😉
l'été prochain, pour la première fois, nous irons en voyage en famille et nous aimerions aller à Virginia Beach.
Je voulais savoir si vous avez des idées d'activités et lieux à visiter avec une petite fille qui aura 10 mois lors du voyage. Nous irons en août.
Ensuite, je voulais savoir si vous avez des camping avec cabine à nous suggérer pour nous faciliter notre voyage. J'ai entendu parler du camping KOA et on a m'a mentionné qu'il y avait un service de navette à tous les jours qui nous amène à différents endroits. Est-ce vrai?
Merci beaucoup de votre aide et de votre temps!!!😏
Merci beaucoup de votre aide et de votre temps!!!😏
Escale de six heures à Hong Kong - quoi voir? English translation pending
Bonjour à tous
j ai une escale de 6 heures à Hong Kong en mai.
Croyez vous qu il m est possible d aller en ville ne serait-ce que 2 ou 3 heures?
Que me conseillez-vous de voir dans les alentours proche de l'aéroport?
Il y a un métro qui dessert l'aéroport?
Je suis canadien - j ai pas besoin de visa - on me donne un permis de séjour gratuit je crois...
j ai une escale de 6 heures à Hong Kong en mai.
Croyez vous qu il m est possible d aller en ville ne serait-ce que 2 ou 3 heures?
Que me conseillez-vous de voir dans les alentours proche de l'aéroport?
Il y a un métro qui dessert l'aéroport?
Je suis canadien - j ai pas besoin de visa - on me donne un permis de séjour gratuit je crois...
Escale de croisière à Catane: quelle excursion choisir? (Italie) English translation pending
Bonjour
Nous partons le 09/04/2011 et pour l'escale à Catane j'hésite entre L'etna, Syracusse et Taormine. Je pense prendre une excursion Costa car nous n'avons pas beaucoup de temps et beaucoup d'enfants (avec nos amis :6 enfants de 7 à 15 ans)
Merci de vos conseils
Connaissez-vous cette agence de voyages pour la Chine? English translation pending
Bonjour,
Si vous avez fait un circuit en Chine avec Voyage Wonder, j'aimerais connaitre votre expérience. Un de leur circuit nous intéresse, mais je ne connais personne qui a utilisé leurs services.
Merci
Maribel
Si vous avez fait un circuit en Chine avec Voyage Wonder, j'aimerais connaitre votre expérience. Un de leur circuit nous intéresse, mais je ne connais personne qui a utilisé leurs services.
Merci
Maribel
Excursion de croisière aux Baths, Tortola: quel prix? (îles Vierges britanniques) English translation pending
Bonjour,
j'aimerais connaïtre le prix pour aller aux Baths, Tortola, sans passer par le bateau. Est-ce facile d'y aller par soi-mëme ou opter, pour une rare fois, pour l'excursion du bateau qui est proposée à $58. Nous arrivons à Tortola à 07h00 et en repartons à 14h.
j'aimerais connaïtre le prix pour aller aux Baths, Tortola, sans passer par le bateau. Est-ce facile d'y aller par soi-mëme ou opter, pour une rare fois, pour l'excursion du bateau qui est proposée à $58. Nous arrivons à Tortola à 07h00 et en repartons à 14h.
Croisière dans les capitales nordiques English translation pending
bonsoir a tous nous avons envie de faire la croisiere 7 capitales nordiques
au mois de juillet 2011
auriez vous des info sur les visites dans les different pays , ce quil ne faut surtout pas rater
merci de vos reponse
cordialement alain
costa concordia mars 2008 tresor de l'histoire costa pacifica janvier 2010 retour en terre sainte
costa concordia mars 2008 tresor de l'histoire costa pacifica janvier 2010 retour en terre sainte
Hôtel Majestic Elegance English translation pending
Bonjour,
Je serai au Majestic Elegamce en mai prochain (28) et j'aimerais avoir des commentaires par ceux qui y sont allés récemment. Est-ce que le service est aussi bon si on est pas dans le "Club". J'ai réserve une chambre "Colonial junior suite" avec terrasse. Merci pour vos informations.
Je serai au Majestic Elegamce en mai prochain (28) et j'aimerais avoir des commentaires par ceux qui y sont allés récemment. Est-ce que le service est aussi bon si on est pas dans le "Club". J'ai réserve une chambre "Colonial junior suite" avec terrasse. Merci pour vos informations.
Transfert aéroport Cayo Santa Maria à Cayo Coco? English translation pending
On vient de s'acheter une semaine au Blue Bay Cayo Coco. On a un vol direct Montréal Cayo Coco mais pour le retour il y a un transfert à l'aéroport de Cayo Santa Maria. Sur les billets on nous informe que le transfert est approximativement de 3 heures mais il n'y a aucune autre info. C'est indiqué départ de Cayo Coco à 15h et arrivée à Montréal 20h10. Ça fonctionne comment au juste ? Est-ce que c'est un autobus qui part de notre hotel et qui nous amène à l'autre aéroport ? On part de l'hotel à quelle heure ?
Bamako/Lomé à moto... en passant par le Ghana English translation pending
J’aimerais faire passer ce voyage pour une vraie aventure, remplie de galères, de bricolage, de moments de désespoir, de chutes, d’engueulades et pourquoi pas du sang et des larmes (je m’emballe je sais) … « malheureusement », tel ne fut pas le cas, et malgré un matériel improbable, des pays peu traversés, c’est bien le récit de vacances que je m’apprête à vous raconter … aucun souci, aucune prise de bec, aucune frayeur (ou presque), bref, que du bonheur.
Chaque chose en son temps, tout d’abord voici un petit aperçu de notre périple de 9 jours et 2500 km dont plus de 1000 de grosses pistes africaines en terre (avec des trous et un peu de sable de temps en temps) qui nous aura amené à rouler dans quatre pays différents.

En pointillé, la piste, les étoiles correspondant aux éprouvants passages de frontière.
PREPARATION
Les motos, mes petites chéries, ont 21 ans et 95000 km chacune, les suspensions sont très fatiguées, le moteur d’une des deux, celle que je prendrai a l’allumage qui mierde (roule sur un cylindre) et elles n’ont pas roulé depuis 3 ans et demi après un long périple qui les ont conduit difficilement mais fièrement de Paris à Bamako. Pour les faire repartir, il fallait un projet et un complice … les deux sont venus naturellement puisque mon principal partenaire de voyage moto « européen » est d’origine togolaise et une grande partie de sa famille réside à Lomé Togo. Il est grand (indispensable pour l’Africa twin), il est résistant, capable d’enchainer les bornes sans broncher et surtout il est cool et n’a presque peur de rien et surtout pas de l’inconnu. En un mot c’est le candidat idéal tout comme l’était Mathieu pour la traversée de la Mauritanie (c’est dur la Mauritanie), il s’appelle Sylvestre dit Coco dit mon gros renoi.
Le projet est là, reste à savoir si les grands-mères Honda redémarrent … Décembre 2010, encore un mariage familial à Bamako, l’occasion rêvé pour se confronter à la dure réalité : motos sous 3 cm de poussière qui tirent la gueule, je leur donne 50% de chance (voire 30 % pour la mienne) … filtre à essence et à air changés, nettoyage effectué, booster en place, reste à pousser le bouton magique … ooooh ça c’est bon, en moins de 10 minutes, elles démarrent … je les essaie, rien à signaler (en tout cas rien de nouveau), les moteurs ne p !ssent pas l’essence, ne s’étouffent pas … j’en reste pour le moins bouche bée, leur réputation d’increvabilité n’est pas usurpé, j’aimerais bien voir la tronche de ma KTM dans 20 ans …
« Coco ? Ouais c’est moi, bon bah tu peux acheter ton matos, c’est parti ! »
J’arrive 3 jours avant le départ officiel dans ma belle famille pour « peaufiner » les deux grosses : changement des roulements de roue arrière pour la mienne, batteries neuves , vidange, changement de pneus arrière pour les deux sans parler du remplacement de quelques vis rouillés par des neuves. Les motos sont prêtes, je tombe malade, je guéris et Coco arrive.

MALI/BURKINA
A la base, nous devions remonter un peu le Mali en longeant le Niger par les pistes pour arriver au pays dogon et sa fabuleuse falaise … c’est un peu un rêve pour moi d’aller la bas en bécane depuis que j’ai visité cet endroit MAGIQUE (deux fois) mais AQMI et l’exécution à gerber des deux français à 400 bornes de la zone engendrent un pression familiale et un stress qui font que nous changeons d’avis, nous irons droit au Sud directement au Burkina. Faire accepter le voyage à ma femme restée seule avec ma fille n’est déjà pas évident, inutile d’en rajouter même si le risque était minime.
6h30, nous disons au revoir à beau papa et belle maman (très inquiets eux aussi) et c’est parti avec au programme 100 bornes de route goudronnée et 200 bornes de piste. C’est un gros programme mine de rien surtout pour Coco qui découvre et la moto et la piste. Pour moi aussi le réapprentissage de la terre se fera en douceur mais très vite, pour nous deux, c’est que du bonheur … roue arrière en permanence en dérapage, éviter les trous, taper une pointe à 120 aaaaah trou TROU BLANG, désolé petite moto désolé … celui qui est derrière (Coco en ce premier jour ensuite ça tournera) se bouffe de la poussière à en vomir et doit laisser une trentaine de secondes d’écart. Les bornes défilent beaucoup plus lentement que sur route … mais le temps passe plus vite. L’inattention est tout simplement interdite, la chaleur omniprésente et la fatigue grandit.


Nous arrivons à Sikasso à la tombée de la nuit et nous endormons à 20h30. Demain le Burkina nous attend.
Les formalités maliennes se passent sans souci, reste à faire faire le visa burkinabé … et là surprise, le visa est passé de 15 à 140 euros (vérification ultérieure faite c’est bien le cas) … oui rien que ça … nous n’avons pas tout cet argent et devons retourner au Mali, 80 bornes (goudron) aller-retour pour retirer de l’argent. Les visas faits, à nous le Burkina et passablement énervé par cette augmentation abusée du prix (surtout qu’on y reste qu’un seul jour au Burkina), je commets la (grosse) erreur d’oublier de m’arrêter aux douanes … la gendarmerie nous arrête 100 m plus loin, nous signale notre erreur et c’est à des douaniers passablement en colère que nous avons affaire. On nous fait comprendre qu’il va falloir attendre le chef qui revient dans 2h, que nous risquons une amende de 150 euros chacun, bref c’est la loose totale … surtout que 2h en Afrique peut très bien signifier 5. Pas moyen de discuter, on finit par s’asseoir humblement et on attend. Des motards de la gendarmerie en grosse Béhème plutôt moderne (5 ans) tapent la discute avec nous … le calme et la sérénité incarnés, le « leader » nous rassure, nous raconte sa formation de motard dans la gendarmerie en France … bref une chouette rencontre. Au final le chef des douanes revient « à l’heure » et sans nous adresser la parole nous délivre notre laissez-passer sans PV… cool. Première frontière passée, nous nous arrêtons dormir dans la sympathique ville de Bobo-Dioulasso.
GHANA
Le lendemain, nous arrivons à un petit poste frontière ghanéen. Le Ghana, je ne connais pas, c’est une ancienne colonie anglaise (c’est donc anglophone) et très peu de français s’y rendent. Sur google map, ça a l’air plutôt sympa : parcs naturels avec éléphants, gigantesque lac, petites montagnes, plages de rêve. Leur réputation est également d’avoir une administration très pointilleuse … et c’est exactement ce que nous allons constater. Nous avions fait faire le visa à Paris car impossible de l’obtenir sur place, reste donc à faire passer les motos.
« Votre assurance n’est pas valable dans ce pays ».
Voilà, c’est dit de manière d’ailleurs très sympathique et courtoise. Le chef appelle la hiérarchie pour trouver une solution, celle qui se dessine ne nous convient pas (dépôt de 600 euros que soit disant nous récupérerons à la sortie du territoire … à l’autre bout complet du pays … oui oui bien sûr) et après 4h de discussion, appels à l’ambassade de France (« désolé on peut rien faire »), nous nous apprêtons à faire demi-tour et à repayer 140 euros pour re-rentrer au Burkina … super génial, j’adore.
Même Coco n’y croyait plus sauf qu’en Afrique, le mot impossible n’existe pas (ou disons que c’est rare) et un dernier coup de fil du chef nous apprend que nous avons le feu vert pour le laissez-passer … le gars se sera bien démené pour nous (il adore la France et passe des vacances en famille là-bas) et ça mérite bien une petite photo.

Voici la quantité de cochonneries administratives que nous nous trimballons.

100 km de piste et nous voici à Wa, capitale (plutôt sinistre) de la région (pauvre) Nord Ouest du pays. Le lendemain, direction le Parc national de Mole où nous espérons croiser des éléphants et autres antilopes. La piste est beaucoup moins facile (trous trous trous) mais c’est un vrai régal et Coco fait désormais jeu égal (facile avec un cylindre de plus pfff)… je le suis en attendant l’erreur (sic) et bouffe comme jamais de la poussière.

Encore une fois nous sommes en admiration devant les motos : comment font-elles pour encaisser tout ça ? Nous nous reposons à l’hôtel du parc où les singes et autres phacochères se baladent librement.

Le lendemain, 6h00, marche à pied de 3h dans l’espoir de croiser les grosses bêbêtes … Malheureusement, il aurait fallu prendre le 4x4 et malgré des antilopes, des oiseaux, des singes, des crocos, points d’éléphants en vue hormis leurs gigantesques traces. Tant pis, c’est la vie, on n’est pas dans un zoo.

On repart direction le lac Volta, les km de piste sont désormais avalés facilement, les dépassements de camion sont épiques (on voit RIEN), on se tire la bourre avec quelques 4x4 … c’est juste génial et je me dis que Cyril Després fait un chouette boulot. La savane est constamment en prise avec les flammes volontairement déclenchés par les autochtones.

Les autochtones justement parlons-en, partout durant tout notre voyage, ils auront été adorables, partout la même question « vous venez de France avec çà ?? », jamais envahissant (ça change du Maghreb même si j’adore aussi), toujours souriant, respectueux … c’est ce que j’aimerai toujours en Afrique noire et ce sera vrai dans les 4 pays traversés. Il faut aussi savoir que si vous n’aimez pas focaliser les regards, la moto en Afrique n’est pas pour vous, tout le monde vous regarde partout et tout le temps … parfois, lorsqu’on déboule un peu vite (100/110 km/h) sur la piste, les jeunes se lèvent et vous encouragent comme si vous étiez en course … c’est franchement marrant (et parfois grisant, pas envie de les décevoir mouarf). Bref, après avoir dormi dans la ville très très glauque de Yendi (hôtel pourri mais propre), nous voici sur les bords du lac Volta.

Très représentatif de la réussite ou chance que nous aurons eu tout le voyage, le seul souci mécanique, à savoir une crevaison, se passe à 10m d’un marchand de pneu.

Fort heureusement, je surveille le remontage catastrophique du « mécanicien » sinon je me serais retrouvé avec l’étrier de frein arrière pendouillant sur le côté.
Nous décidons d’arrêter de faire les bourgeois et de camper dans la savane … petit chemin de traverse, on s’arrête et nous constatons que partout, nous sommes entourés de flammes … impossible de dormir ici, trop dangereux et nous décidons donc de demander l’hospitalité dans le premier village croisé. Moins de 3 secondes de discussion et nous avons le feu vert du chef tout souriant pour poser la tente où nous voulons. Tout le village nous regarde, les innombrables enfants nous entourent (sans nous envahir, il faut le souligner, alors qu’on est quand même un peu chez eux !!), on nous offre l’eau pour la « douche » (un seau d’eau comme durant tout le voyage d’ailleurs) et des cacahuètes cueillis localement … super expérience.

Le lendemain, on offre une lampe de poche (précieux en Afrique) et une carte google map plastifiée détaillée de la région où le village apparaît presque (ils étaient fascinés par cette carte) et c’est reparti.
La forêt apparaît, les villes et villages deviennent plus jolis, les petites montagnes se dessinent à l’Est et nous nous dirigeons vers de superbes chutes d’eau.

Le petit truc noir dans l’eau en bas sur la deuxième photo fait 1m90… Plus au Sud, nous grimpons sur le sommet du Ghana, juste à la frontière togolaise… 900 m en 30 minutes par 30 °, carrément exténuant.

La piste recommence et notre destination d’arrivée se rapproche.

Plus que quelques dizaines de km, des barrages, des jumelles ( !!!) fort heureusement dans l’autre sens de circulation et nous apercevons l’océan … nous prenons une piste ensablée qui y mène et nous nous arrêtons, heureux et fiers, admiratifs encore une fois (je sais je me répète) devant la robustesse de nos engins.

Je décide de faire le malin et de rouler dans l’eau pour remonter … échec total et lamentable, avec les pneus gonflés, impossible d’avancer et impossible de remonter … en sueur, nous sommes dans l’obligation de demander de l’aide … ça m’a rappelé la Mauritanie.
Après une nuit dans un hôtel tout droit sorti des années 60, nous nous dirigeons vers Lomé au Togo, ville collée à la frontière avec le Ghana. 4 bureaux pour le Ghana, 5 pour le Togo, des tampons dans tous les sens, le petit papier truc machin qu’il faut amener, en échange tu auras un autre papier qui te permettra de tamponner le bidule sans oublier la feuille qu’on t’a donné au début bien sur.
Mais bon, tout se passe pour une fois bien et nous sommes arrivés, c’est la classe.

Il nous reste 3 jours avant l’avion que nous passerons en famille (Coco tout fier), avec une soirée très alcoolisée et très drôle (du grand grand n’importe quoi) sans oublier les bouchons dantesques (vous avez déjà mis 45 minutes à faire 50 m en moto vous ?)

Voilà c’est fini, les motos sont vidés de leur essence, bien rangées sous la bâche, prête qui sait pour de futurs aventures. Ce fut un voyage merveilleux, très très différent du précédent qui m’a amené à Bamako, moins long, moins dure, ni mieux ni moins bien. Si j’avais su en mettant 1500 euros dans une vieille Africa Twin toute pourrie il y a 5 ans que j’aurais fait tout ça avec, je n’y aurais pas cru … et au final, c’est bien le seul objet auquel je suis attaché.
Les voyages en moto, où comment concilier contact avec la population et liberté totale
Chaque chose en son temps, tout d’abord voici un petit aperçu de notre périple de 9 jours et 2500 km dont plus de 1000 de grosses pistes africaines en terre (avec des trous et un peu de sable de temps en temps) qui nous aura amené à rouler dans quatre pays différents.


En pointillé, la piste, les étoiles correspondant aux éprouvants passages de frontière.
PREPARATION
Les motos, mes petites chéries, ont 21 ans et 95000 km chacune, les suspensions sont très fatiguées, le moteur d’une des deux, celle que je prendrai a l’allumage qui mierde (roule sur un cylindre) et elles n’ont pas roulé depuis 3 ans et demi après un long périple qui les ont conduit difficilement mais fièrement de Paris à Bamako. Pour les faire repartir, il fallait un projet et un complice … les deux sont venus naturellement puisque mon principal partenaire de voyage moto « européen » est d’origine togolaise et une grande partie de sa famille réside à Lomé Togo. Il est grand (indispensable pour l’Africa twin), il est résistant, capable d’enchainer les bornes sans broncher et surtout il est cool et n’a presque peur de rien et surtout pas de l’inconnu. En un mot c’est le candidat idéal tout comme l’était Mathieu pour la traversée de la Mauritanie (c’est dur la Mauritanie), il s’appelle Sylvestre dit Coco dit mon gros renoi.
Le projet est là, reste à savoir si les grands-mères Honda redémarrent … Décembre 2010, encore un mariage familial à Bamako, l’occasion rêvé pour se confronter à la dure réalité : motos sous 3 cm de poussière qui tirent la gueule, je leur donne 50% de chance (voire 30 % pour la mienne) … filtre à essence et à air changés, nettoyage effectué, booster en place, reste à pousser le bouton magique … ooooh ça c’est bon, en moins de 10 minutes, elles démarrent … je les essaie, rien à signaler (en tout cas rien de nouveau), les moteurs ne p !ssent pas l’essence, ne s’étouffent pas … j’en reste pour le moins bouche bée, leur réputation d’increvabilité n’est pas usurpé, j’aimerais bien voir la tronche de ma KTM dans 20 ans …
« Coco ? Ouais c’est moi, bon bah tu peux acheter ton matos, c’est parti ! »
J’arrive 3 jours avant le départ officiel dans ma belle famille pour « peaufiner » les deux grosses : changement des roulements de roue arrière pour la mienne, batteries neuves , vidange, changement de pneus arrière pour les deux sans parler du remplacement de quelques vis rouillés par des neuves. Les motos sont prêtes, je tombe malade, je guéris et Coco arrive.

MALI/BURKINA
A la base, nous devions remonter un peu le Mali en longeant le Niger par les pistes pour arriver au pays dogon et sa fabuleuse falaise … c’est un peu un rêve pour moi d’aller la bas en bécane depuis que j’ai visité cet endroit MAGIQUE (deux fois) mais AQMI et l’exécution à gerber des deux français à 400 bornes de la zone engendrent un pression familiale et un stress qui font que nous changeons d’avis, nous irons droit au Sud directement au Burkina. Faire accepter le voyage à ma femme restée seule avec ma fille n’est déjà pas évident, inutile d’en rajouter même si le risque était minime.
6h30, nous disons au revoir à beau papa et belle maman (très inquiets eux aussi) et c’est parti avec au programme 100 bornes de route goudronnée et 200 bornes de piste. C’est un gros programme mine de rien surtout pour Coco qui découvre et la moto et la piste. Pour moi aussi le réapprentissage de la terre se fera en douceur mais très vite, pour nous deux, c’est que du bonheur … roue arrière en permanence en dérapage, éviter les trous, taper une pointe à 120 aaaaah trou TROU BLANG, désolé petite moto désolé … celui qui est derrière (Coco en ce premier jour ensuite ça tournera) se bouffe de la poussière à en vomir et doit laisser une trentaine de secondes d’écart. Les bornes défilent beaucoup plus lentement que sur route … mais le temps passe plus vite. L’inattention est tout simplement interdite, la chaleur omniprésente et la fatigue grandit.



Nous arrivons à Sikasso à la tombée de la nuit et nous endormons à 20h30. Demain le Burkina nous attend.
Les formalités maliennes se passent sans souci, reste à faire faire le visa burkinabé … et là surprise, le visa est passé de 15 à 140 euros (vérification ultérieure faite c’est bien le cas) … oui rien que ça … nous n’avons pas tout cet argent et devons retourner au Mali, 80 bornes (goudron) aller-retour pour retirer de l’argent. Les visas faits, à nous le Burkina et passablement énervé par cette augmentation abusée du prix (surtout qu’on y reste qu’un seul jour au Burkina), je commets la (grosse) erreur d’oublier de m’arrêter aux douanes … la gendarmerie nous arrête 100 m plus loin, nous signale notre erreur et c’est à des douaniers passablement en colère que nous avons affaire. On nous fait comprendre qu’il va falloir attendre le chef qui revient dans 2h, que nous risquons une amende de 150 euros chacun, bref c’est la loose totale … surtout que 2h en Afrique peut très bien signifier 5. Pas moyen de discuter, on finit par s’asseoir humblement et on attend. Des motards de la gendarmerie en grosse Béhème plutôt moderne (5 ans) tapent la discute avec nous … le calme et la sérénité incarnés, le « leader » nous rassure, nous raconte sa formation de motard dans la gendarmerie en France … bref une chouette rencontre. Au final le chef des douanes revient « à l’heure » et sans nous adresser la parole nous délivre notre laissez-passer sans PV… cool. Première frontière passée, nous nous arrêtons dormir dans la sympathique ville de Bobo-Dioulasso.
GHANA
Le lendemain, nous arrivons à un petit poste frontière ghanéen. Le Ghana, je ne connais pas, c’est une ancienne colonie anglaise (c’est donc anglophone) et très peu de français s’y rendent. Sur google map, ça a l’air plutôt sympa : parcs naturels avec éléphants, gigantesque lac, petites montagnes, plages de rêve. Leur réputation est également d’avoir une administration très pointilleuse … et c’est exactement ce que nous allons constater. Nous avions fait faire le visa à Paris car impossible de l’obtenir sur place, reste donc à faire passer les motos.
« Votre assurance n’est pas valable dans ce pays ».
Voilà, c’est dit de manière d’ailleurs très sympathique et courtoise. Le chef appelle la hiérarchie pour trouver une solution, celle qui se dessine ne nous convient pas (dépôt de 600 euros que soit disant nous récupérerons à la sortie du territoire … à l’autre bout complet du pays … oui oui bien sûr) et après 4h de discussion, appels à l’ambassade de France (« désolé on peut rien faire »), nous nous apprêtons à faire demi-tour et à repayer 140 euros pour re-rentrer au Burkina … super génial, j’adore.
Même Coco n’y croyait plus sauf qu’en Afrique, le mot impossible n’existe pas (ou disons que c’est rare) et un dernier coup de fil du chef nous apprend que nous avons le feu vert pour le laissez-passer … le gars se sera bien démené pour nous (il adore la France et passe des vacances en famille là-bas) et ça mérite bien une petite photo.

Voici la quantité de cochonneries administratives que nous nous trimballons.

100 km de piste et nous voici à Wa, capitale (plutôt sinistre) de la région (pauvre) Nord Ouest du pays. Le lendemain, direction le Parc national de Mole où nous espérons croiser des éléphants et autres antilopes. La piste est beaucoup moins facile (trous trous trous) mais c’est un vrai régal et Coco fait désormais jeu égal (facile avec un cylindre de plus pfff)… je le suis en attendant l’erreur (sic) et bouffe comme jamais de la poussière.

Encore une fois nous sommes en admiration devant les motos : comment font-elles pour encaisser tout ça ? Nous nous reposons à l’hôtel du parc où les singes et autres phacochères se baladent librement.

Le lendemain, 6h00, marche à pied de 3h dans l’espoir de croiser les grosses bêbêtes … Malheureusement, il aurait fallu prendre le 4x4 et malgré des antilopes, des oiseaux, des singes, des crocos, points d’éléphants en vue hormis leurs gigantesques traces. Tant pis, c’est la vie, on n’est pas dans un zoo.

On repart direction le lac Volta, les km de piste sont désormais avalés facilement, les dépassements de camion sont épiques (on voit RIEN), on se tire la bourre avec quelques 4x4 … c’est juste génial et je me dis que Cyril Després fait un chouette boulot. La savane est constamment en prise avec les flammes volontairement déclenchés par les autochtones.

Les autochtones justement parlons-en, partout durant tout notre voyage, ils auront été adorables, partout la même question « vous venez de France avec çà ?? », jamais envahissant (ça change du Maghreb même si j’adore aussi), toujours souriant, respectueux … c’est ce que j’aimerai toujours en Afrique noire et ce sera vrai dans les 4 pays traversés. Il faut aussi savoir que si vous n’aimez pas focaliser les regards, la moto en Afrique n’est pas pour vous, tout le monde vous regarde partout et tout le temps … parfois, lorsqu’on déboule un peu vite (100/110 km/h) sur la piste, les jeunes se lèvent et vous encouragent comme si vous étiez en course … c’est franchement marrant (et parfois grisant, pas envie de les décevoir mouarf). Bref, après avoir dormi dans la ville très très glauque de Yendi (hôtel pourri mais propre), nous voici sur les bords du lac Volta.

Très représentatif de la réussite ou chance que nous aurons eu tout le voyage, le seul souci mécanique, à savoir une crevaison, se passe à 10m d’un marchand de pneu.

Fort heureusement, je surveille le remontage catastrophique du « mécanicien » sinon je me serais retrouvé avec l’étrier de frein arrière pendouillant sur le côté.
Nous décidons d’arrêter de faire les bourgeois et de camper dans la savane … petit chemin de traverse, on s’arrête et nous constatons que partout, nous sommes entourés de flammes … impossible de dormir ici, trop dangereux et nous décidons donc de demander l’hospitalité dans le premier village croisé. Moins de 3 secondes de discussion et nous avons le feu vert du chef tout souriant pour poser la tente où nous voulons. Tout le village nous regarde, les innombrables enfants nous entourent (sans nous envahir, il faut le souligner, alors qu’on est quand même un peu chez eux !!), on nous offre l’eau pour la « douche » (un seau d’eau comme durant tout le voyage d’ailleurs) et des cacahuètes cueillis localement … super expérience.

Le lendemain, on offre une lampe de poche (précieux en Afrique) et une carte google map plastifiée détaillée de la région où le village apparaît presque (ils étaient fascinés par cette carte) et c’est reparti.
La forêt apparaît, les villes et villages deviennent plus jolis, les petites montagnes se dessinent à l’Est et nous nous dirigeons vers de superbes chutes d’eau.

Le petit truc noir dans l’eau en bas sur la deuxième photo fait 1m90… Plus au Sud, nous grimpons sur le sommet du Ghana, juste à la frontière togolaise… 900 m en 30 minutes par 30 °, carrément exténuant.

La piste recommence et notre destination d’arrivée se rapproche.

Plus que quelques dizaines de km, des barrages, des jumelles ( !!!) fort heureusement dans l’autre sens de circulation et nous apercevons l’océan … nous prenons une piste ensablée qui y mène et nous nous arrêtons, heureux et fiers, admiratifs encore une fois (je sais je me répète) devant la robustesse de nos engins.

Je décide de faire le malin et de rouler dans l’eau pour remonter … échec total et lamentable, avec les pneus gonflés, impossible d’avancer et impossible de remonter … en sueur, nous sommes dans l’obligation de demander de l’aide … ça m’a rappelé la Mauritanie.
Après une nuit dans un hôtel tout droit sorti des années 60, nous nous dirigeons vers Lomé au Togo, ville collée à la frontière avec le Ghana. 4 bureaux pour le Ghana, 5 pour le Togo, des tampons dans tous les sens, le petit papier truc machin qu’il faut amener, en échange tu auras un autre papier qui te permettra de tamponner le bidule sans oublier la feuille qu’on t’a donné au début bien sur.
Mais bon, tout se passe pour une fois bien et nous sommes arrivés, c’est la classe.

Il nous reste 3 jours avant l’avion que nous passerons en famille (Coco tout fier), avec une soirée très alcoolisée et très drôle (du grand grand n’importe quoi) sans oublier les bouchons dantesques (vous avez déjà mis 45 minutes à faire 50 m en moto vous ?)

Voilà c’est fini, les motos sont vidés de leur essence, bien rangées sous la bâche, prête qui sait pour de futurs aventures. Ce fut un voyage merveilleux, très très différent du précédent qui m’a amené à Bamako, moins long, moins dure, ni mieux ni moins bien. Si j’avais su en mettant 1500 euros dans une vieille Africa Twin toute pourrie il y a 5 ans que j’aurais fait tout ça avec, je n’y aurais pas cru … et au final, c’est bien le seul objet auquel je suis attaché.
Les voyages en moto, où comment concilier contact avec la population et liberté totale
Association à Phnom Penh "Pour un sourire d'enfant" (Cambodge) English translation pending
Bonjour,
On m a parle d une association a phnom penh : Pour un sourire d enfants. Il propose de passer une journee avec eux et ca peut potentiellement m interesser... Cependant, je voulais savoir si cette assoce etait vraiment clean et si quelqu un avait deja fait cette experience avec eux.
Merci d avance globetrotters !
On m a parle d une association a phnom penh : Pour un sourire d enfants. Il propose de passer une journee avec eux et ca peut potentiellement m interesser... Cependant, je voulais savoir si cette assoce etait vraiment clean et si quelqu un avait deja fait cette experience avec eux.
Merci d avance globetrotters !
Hôtel à New York City avec vue sur la ville, pour un petit budget? English translation pending
Bonjour,
Partant à la découverte de New York en avril, je cherche actuellement un hôtel où me poser après mes balades. J'ai envie de me faire plaisir et de trouver une chambre avec vue sur la ville, devant laquelle rêvasser, comme de celles qu'on voit dans les films...Oui je suis très inspirée par les films et c'est d'ailleurs ce qui m'amène à NYC. Une vue que j'aime est celle qu'on a depuis le Mandarin Oriental, à travers de grandes baies vitrées : http://www.mandarinoriental.com/newyork/rooms_and_suites/ Mais le hic (que vous pouvez deviner dès le titre), c'est que je n'ai pas les moyens de m'offrir ça. Je suis probablement naïve, l'hébergement est cher de manière générale à NYC, mais je vais poser tout de même ma question : est-ce que vous connaissez des hôtels proposant des vues dégagées sur la ville depuis les chambres pour environ 200 Dolls/nuit ? Parce qu'à part la vue, je m'en fiche du service de luxe, du home cinema, etc.
Merci beaucoup.
Romane
Trajet El Nido (Palawan) vers l'aéroport de Taytay (Manille) English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens tout juste de 2.5 semaines aux Philippines (très beau voyage j'essaierai de faire un post plus détaillé à ce sujet) et je voulais vous donner mes impressions sur le trajet El Nido/Manille. J'étais bien content d'avoir trouver un billet d'avion SEAIR entre TayTay et Manille pour m'éviter le retour sur porto princesa, c'est une erreur et une fausse bonne idée pour les raisons suivantes:Le billet est bcp plus cher (environ 70/80€)Il est très difficile de se rendre à l'aéroport de TayTay (1h45 de piste à Moto depuis TayTay pour 600P + 100/200P pour le trajet El Nido/TayTay)Quasi personne aux philippines n'a d'infos sur cette aéroport (art café, office du tourisme, gh et hôtel à el nido) tout le monde semble ignorer que cet aéroport fonctionne de nouveau et comment y aller Au final le temps que l'on croit économiser est qd mm perdu car il faut aller à TayTay, les frais sont plus important qu'en allant à Porto, et ca fait pas mal de stress en plus (la régularité des vols qui sont parait ils souvent annulés laisse à désirer selon le peu de gens qui semblait avoir entendu parler de cet aéroport)
Voila pour les infos, en espérant que ca serve aux prochains. 🙂 Bien sur cet aéroport est bien situé et sera probablement amené à se développer mais pour le moment ca semble vraiment trop tôt donc je le déconseille fortement, surtout en fin de séjour avec un vol international à la suite... (j'avais qd mm 48h de marge)
Ps: Les routes sont dans un état correct et il faut 6h pour aller de Porto Princesa à El Nido pour 600Pesos en Van. Rien à voir avec la galère décrite par le Lonely qui date de 2008
PPs: L'aéroport de TayTay est une cabane en bois avec une piste en terre et graviers situé à environ 30km au nord de TayTay. on y accède depuis TayTay en moto/4x4 (600P/pers en moto) après 1h30 de piste pour une raison mystérieuse il est impossible d'y aller depuis el nido (qui semble plus proche)
je reviens tout juste de 2.5 semaines aux Philippines (très beau voyage j'essaierai de faire un post plus détaillé à ce sujet) et je voulais vous donner mes impressions sur le trajet El Nido/Manille. J'étais bien content d'avoir trouver un billet d'avion SEAIR entre TayTay et Manille pour m'éviter le retour sur porto princesa, c'est une erreur et une fausse bonne idée pour les raisons suivantes:Le billet est bcp plus cher (environ 70/80€)Il est très difficile de se rendre à l'aéroport de TayTay (1h45 de piste à Moto depuis TayTay pour 600P + 100/200P pour le trajet El Nido/TayTay)Quasi personne aux philippines n'a d'infos sur cette aéroport (art café, office du tourisme, gh et hôtel à el nido) tout le monde semble ignorer que cet aéroport fonctionne de nouveau et comment y aller Au final le temps que l'on croit économiser est qd mm perdu car il faut aller à TayTay, les frais sont plus important qu'en allant à Porto, et ca fait pas mal de stress en plus (la régularité des vols qui sont parait ils souvent annulés laisse à désirer selon le peu de gens qui semblait avoir entendu parler de cet aéroport)
Voila pour les infos, en espérant que ca serve aux prochains. 🙂 Bien sur cet aéroport est bien situé et sera probablement amené à se développer mais pour le moment ca semble vraiment trop tôt donc je le déconseille fortement, surtout en fin de séjour avec un vol international à la suite... (j'avais qd mm 48h de marge)
Ps: Les routes sont dans un état correct et il faut 6h pour aller de Porto Princesa à El Nido pour 600Pesos en Van. Rien à voir avec la galère décrite par le Lonely qui date de 2008
PPs: L'aéroport de TayTay est une cabane en bois avec une piste en terre et graviers situé à environ 30km au nord de TayTay. on y accède depuis TayTay en moto/4x4 (600P/pers en moto) après 1h30 de piste pour une raison mystérieuse il est impossible d'y aller depuis el nido (qui semble plus proche)
Formalités pour l'achat d'un terrain au Burkina Faso? English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de vouloir acheter un terrain en vue de la construction d'une maison pour les vacances sur Manga au Burkina Faso. Existe-t-il des notaires, et s'il n'y en a pas dans la localité choisie, quel moyen a-t-on pour légaliser et officilaliser une transaction ? D'autre part, si on a un terrain en vue déjà construit, et que celui-ci semble inoccupé, voire abandonné et que l'on ne sait pas à qui il appartient, à qui peut on s'adresser pour savoir auprès de qui on doit faire une demande d'achat ?
Merci pour vos réponses.
Misscanthus
Je suis en train de vouloir acheter un terrain en vue de la construction d'une maison pour les vacances sur Manga au Burkina Faso. Existe-t-il des notaires, et s'il n'y en a pas dans la localité choisie, quel moyen a-t-on pour légaliser et officilaliser une transaction ? D'autre part, si on a un terrain en vue déjà construit, et que celui-ci semble inoccupé, voire abandonné et que l'on ne sait pas à qui il appartient, à qui peut on s'adresser pour savoir auprès de qui on doit faire une demande d'achat ?
Merci pour vos réponses.
Misscanthus
Perte de passeport en Inde English translation pending
Un petit conseil en cas de perte de passeport en Inde:
En voyage dans le Kerala, mon amie a perdu passeport, euros, tél , portable, billet d'avion (tout était dans sa pochette)
Le fric, tant pis, le portable aussi, le billet d'avion, suffit de réimprimer son mail (merci aux billets électroniques!),
mais le passeport.....on était à Madurai, c(était dimanche.... on va au commissariat de police pour la déclaration,
un indien en faction nous dit: sunday, it's closed....heureusement on redemande à quelqu'un (toujours recouper les
infos 2 voire 3 fois...)qui nous dit non c'est ouvert nonstop...il nous amène à une AUTRE entrée du commissariat,
là, on reste des heures, ils ne comprennent pas, finallement on remplit une feuille blanche (toujours avoir une photocopie
du passe port et du visa) qu'il faut recommencer en MAJUSCULE...on demande un tampon, une signature bref un truc officiel..
finallement on l'a.
C'est pas fini: il faut trouver un consulat français pour obtenir un sauf-conduit. Le plus proche c'est.....Pondichérry!
Nous voilà dans le bus de nuit pour Pondi...Au consulat, ils ne parlent pas français (!) et l'employée nous fait des papiers
en se trompant de nom (oups! toujours tout vérifier) on a le document 2 jours plus tard, mais il faut aller chercher le
"visa exit" à....Trivandrum, c(est là d'où on repart en France.
Train de nuit (attention, le guichetier nous avait mis en waiting list, si on avait pas insisté on restait sur le quai de nuit,
finallement devant notre détermination, le controleur nous a trouvé une couchette pour 2 dans un wagon pourri , on avait réservé des 1e!)
Trivandrum, rickshaw pour la commission of police . attente, papiers, aller faire des photocops, bref, on, nous promet le visa
pour dans 5 jours.....
On a continué notre tour dans le Kerala en priant pour qu'il n'y ait pas de problèmes.....Ca a marché, ouffffff!!!!
Cyclo trek au Maroc en octobre 2009 English translation pending
Voyage à bicyclette sur la piste des papillons migrateurs Moyen et Haut Atlas marocain Octobre 2009
Parti de Digne-les-bains le 03 octobre 2009, je mets trois jours pour rejoindre le port de Sète, le seul en France qui dessert Tanger au nord du Maroc. Trente six heures de ferry me permettent de récupérer, je prends ensuite un train qui m’amène à Sidi Kacem, lieu de départ de mon trek dans l’Atlas. Nous sommes le 08 octobre. La route me fait traverser des plaines fertiles jusqu’à El Hajeb, puis se transforme progressivement en plateaux arides qui me mènent jusqu’à Azrou, au pied du Moyen Atlas. Ici se déroule une des rencontres parmi les plus cocasses de mon voyage. Durant l’ascension du premier col de mon périple (Jbel Hebri-1965m.), je décide de faire une pause à l’ombre d’une forêt de Cèdres centenaires. A peine je déballe quelques affaires qu’ un magot (singe du genre macaque endémique d’Afrique du Nord) s’approche à quelques mètres et m’observe quelques instants. Surpris de cette proximité familière, je sors mon appareil photo, histoire de lui tirer le portrait. J’ai à peine le temps de prendre un cliché qu’il saute sur une bouteille de coca juste entamée. Petite poursuite histoire de récupérer mon bien, mais très vite il grimpe sur une branche basse inaccessible et me nargue du haut de son perchoir. Sans hésitation, il dévisse le bouchon et s’envoi rasade après rasade ce liquide bien éloigné de son régime alimentaire naturel. Après s’être gavé de cette boisson gazeuse, il urine du haut de sa branche et se débarrasse de la bouteille quasiment vide. Je ne peux m’empêcher de me tordre de rire devant cette petite mésaventure. La route se poursuit par le difficile col du Zad (2178m.), puis continue sur le plateau de l’Arid (le bien nommé) pour rejoindre Midelt. Un nouveau col (Tagalm-1907m.) m’ouvre la porte du Haut Atlas. Le paysage montagnard devient de plus en plus minéral et désolé. Je longe ensuite les fameuses gorges du Ziz, oasis de verdure entouré de falaises et montagnes désertiques, l’influence du Sahara se fait sentir pour de bon. Passé Er-Rachidia, j’emprunte une route rectiligne par une forte chaleur (34°C) durant deux journées qui me mène à Tinerhir. J’y fait un arrêt prolongé histoire de me rafraîchir dans les immenses palmeraies et de visiter les gorges du Todra (un des grands spot de grimpe du Maroc). Je me remet en selle pour deux journées difficiles avec la chaleur et le vent de face. Au passage, j’observe de nombreux papillons Belle dame arrivés dans leurs quartiers d’hiver . Ce sont les rescapés d’un long voyage à peu prés équivalent au mien puisque la plupart sont nés sur le continent européen durant l’été passé. Ils traversent la méditerranée pour trouver des températures hivernales plus clémentes en Afrique. Ils s’y reproduisent puis meurent. Une nouvelle génération apparaîtra durant l’hiver et entamera un voyage vers le nord. Chaque printemps, ils arrivent en masse en Provence et certains continuent ce périple en été jusqu’en Scandinavie, parfois même l’Islande. Ce sont des immigrants au long court à la manière de nombreux oiseaux , tout çà sans passeport… Passé Ouarzazate, je remonte une longue vallée qui me mène au pied des plus grands sommets du Haut Atlas. La météo devient orageuse, les pluies peuvent très vite inonder le fond des vallées, la végétation très éparse ne retenant pas l’eau. Ma situation de cyclotouriste devient périlleuse dans ces contrées battues par la pluie et le vent. Je profite d’un matin calme pour gravir les longues pentes du col Tizi Tichka (2260m.) point culminant de mon trek. Le mauvais temps revient de plus belle durant la longue descente vers Marrackech, que je traverse sous une véritable pluie diluvienne par les souks et la célèbre place Jemâa el-Fna avec ses charmeurs de serpents et ses vendeurs d’eau. Cette grande ville, trop touristique à mon goût, marque la fin de mon tour de l’Atlas. Nous sommes déjà le 20 octobre et il faut penser au retour à Digne-les-bains. Un train de nuit me fait traverser le pays pour rejoindre de nouveau Tanger. Le lendemain matin je réserve ma place pour la traversée vers Sète trois jours plus tard. Ce qui me laisse le temps de visiter une partie des montagnes du Rif jusqu’à Chefchaouen, cité fortifiée fascinante et haut lieu de la culture du kif. Arrivé à Sète, je file par le canal fluvial qui rejoint le Rhône à Tarascon, je passe donc par Aigues Mortes et la Camargue qui s’est déjà paré de splendides couleurs d’automne. J’arrive chez moi le 28 octobre après environ 1500 km de route et de piste, une dizaine de crevaisons mais surtout après de belles rencontres et des paysages inoubliables. J’ai surtout découvert une manière de voyager nouvelle pour moi, proche de mon idéal de vie. Antoine LONGIERAS
Parti de Digne-les-bains le 03 octobre 2009, je mets trois jours pour rejoindre le port de Sète, le seul en France qui dessert Tanger au nord du Maroc. Trente six heures de ferry me permettent de récupérer, je prends ensuite un train qui m’amène à Sidi Kacem, lieu de départ de mon trek dans l’Atlas. Nous sommes le 08 octobre. La route me fait traverser des plaines fertiles jusqu’à El Hajeb, puis se transforme progressivement en plateaux arides qui me mènent jusqu’à Azrou, au pied du Moyen Atlas. Ici se déroule une des rencontres parmi les plus cocasses de mon voyage. Durant l’ascension du premier col de mon périple (Jbel Hebri-1965m.), je décide de faire une pause à l’ombre d’une forêt de Cèdres centenaires. A peine je déballe quelques affaires qu’ un magot (singe du genre macaque endémique d’Afrique du Nord) s’approche à quelques mètres et m’observe quelques instants. Surpris de cette proximité familière, je sors mon appareil photo, histoire de lui tirer le portrait. J’ai à peine le temps de prendre un cliché qu’il saute sur une bouteille de coca juste entamée. Petite poursuite histoire de récupérer mon bien, mais très vite il grimpe sur une branche basse inaccessible et me nargue du haut de son perchoir. Sans hésitation, il dévisse le bouchon et s’envoi rasade après rasade ce liquide bien éloigné de son régime alimentaire naturel. Après s’être gavé de cette boisson gazeuse, il urine du haut de sa branche et se débarrasse de la bouteille quasiment vide. Je ne peux m’empêcher de me tordre de rire devant cette petite mésaventure. La route se poursuit par le difficile col du Zad (2178m.), puis continue sur le plateau de l’Arid (le bien nommé) pour rejoindre Midelt. Un nouveau col (Tagalm-1907m.) m’ouvre la porte du Haut Atlas. Le paysage montagnard devient de plus en plus minéral et désolé. Je longe ensuite les fameuses gorges du Ziz, oasis de verdure entouré de falaises et montagnes désertiques, l’influence du Sahara se fait sentir pour de bon. Passé Er-Rachidia, j’emprunte une route rectiligne par une forte chaleur (34°C) durant deux journées qui me mène à Tinerhir. J’y fait un arrêt prolongé histoire de me rafraîchir dans les immenses palmeraies et de visiter les gorges du Todra (un des grands spot de grimpe du Maroc). Je me remet en selle pour deux journées difficiles avec la chaleur et le vent de face. Au passage, j’observe de nombreux papillons Belle dame arrivés dans leurs quartiers d’hiver . Ce sont les rescapés d’un long voyage à peu prés équivalent au mien puisque la plupart sont nés sur le continent européen durant l’été passé. Ils traversent la méditerranée pour trouver des températures hivernales plus clémentes en Afrique. Ils s’y reproduisent puis meurent. Une nouvelle génération apparaîtra durant l’hiver et entamera un voyage vers le nord. Chaque printemps, ils arrivent en masse en Provence et certains continuent ce périple en été jusqu’en Scandinavie, parfois même l’Islande. Ce sont des immigrants au long court à la manière de nombreux oiseaux , tout çà sans passeport… Passé Ouarzazate, je remonte une longue vallée qui me mène au pied des plus grands sommets du Haut Atlas. La météo devient orageuse, les pluies peuvent très vite inonder le fond des vallées, la végétation très éparse ne retenant pas l’eau. Ma situation de cyclotouriste devient périlleuse dans ces contrées battues par la pluie et le vent. Je profite d’un matin calme pour gravir les longues pentes du col Tizi Tichka (2260m.) point culminant de mon trek. Le mauvais temps revient de plus belle durant la longue descente vers Marrackech, que je traverse sous une véritable pluie diluvienne par les souks et la célèbre place Jemâa el-Fna avec ses charmeurs de serpents et ses vendeurs d’eau. Cette grande ville, trop touristique à mon goût, marque la fin de mon tour de l’Atlas. Nous sommes déjà le 20 octobre et il faut penser au retour à Digne-les-bains. Un train de nuit me fait traverser le pays pour rejoindre de nouveau Tanger. Le lendemain matin je réserve ma place pour la traversée vers Sète trois jours plus tard. Ce qui me laisse le temps de visiter une partie des montagnes du Rif jusqu’à Chefchaouen, cité fortifiée fascinante et haut lieu de la culture du kif. Arrivé à Sète, je file par le canal fluvial qui rejoint le Rhône à Tarascon, je passe donc par Aigues Mortes et la Camargue qui s’est déjà paré de splendides couleurs d’automne. J’arrive chez moi le 28 octobre après environ 1500 km de route et de piste, une dizaine de crevaisons mais surtout après de belles rencontres et des paysages inoubliables. J’ai surtout découvert une manière de voyager nouvelle pour moi, proche de mon idéal de vie. Antoine LONGIERAS
Un jour et demi à Los Angeles: les priorités? English translation pending
Bonjour à tous.
Nous allons faire 15 jours dans l'ouest américain. Nous arriverons à Los Angeles dans l'après-midi et repartirons le surlendemain.
Etant donné que nous allons de toute façon visiter les studios universal, que devrions nous privilégier pour le peu de temps restant?
Nous avons prévu de louer un hôtel tout près des studios pour les deux nuits, mais serait-il plus judicieux de peut-être faire une nuit ailleurs et une nuit vers les studios?
Bref... Je ne sais pas trop...
Merci de votre aide par avance!
Nous allons faire 15 jours dans l'ouest américain. Nous arriverons à Los Angeles dans l'après-midi et repartirons le surlendemain.
Etant donné que nous allons de toute façon visiter les studios universal, que devrions nous privilégier pour le peu de temps restant?
Nous avons prévu de louer un hôtel tout près des studios pour les deux nuits, mais serait-il plus judicieux de peut-être faire une nuit ailleurs et une nuit vers les studios?
Bref... Je ne sais pas trop...
Merci de votre aide par avance!
Déplacements entre la Provence et Carcassonne: auto ou train? English translation pending
Bonjour,
Durant notre séjour en Provence à la fin juin 2011, nous aimerions visiter Carcassonne. Quel est le meilleur moyen de se rendre? Auto ou en train? Et si en train, à partir de où?
Merci
Durant notre séjour en Provence à la fin juin 2011, nous aimerions visiter Carcassonne. Quel est le meilleur moyen de se rendre? Auto ou en train? Et si en train, à partir de où?
Merci
Croisière dans les Caraïbes de l'Ouest sur le Crown Princess English translation pending
Bonjour,
j en suis a ma première croisiere qui sera sur le crown princess a destinations de iles grand caiman, cozume, roatan et princess cays en avril prochain... j aimerais recevoir des conseils sur quoi faire aux escales, de quelle facon et environ a quel tarif... tout autre commentaire sur cette croisiere ou conseils avisés seraient également tres appréciés. Merci😎
j en suis a ma première croisiere qui sera sur le crown princess a destinations de iles grand caiman, cozume, roatan et princess cays en avril prochain... j aimerais recevoir des conseils sur quoi faire aux escales, de quelle facon et environ a quel tarif... tout autre commentaire sur cette croisiere ou conseils avisés seraient également tres appréciés. Merci😎
Miami-Nassau en bateau/navette? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de faire un voyage en Floride en janvier 2012 et j'aimerais en profiter pour passer une dizaine de jours à Nassau (plus particulièrement Paradise Island) au départ de Miami ou Fort Lauderdale. J'aimerais effectuer ce trajet en bateau plutot qu'en avion, seulement après pas mal de recherches je ne trouve que des croisières mais pas de navettes directes.
Qu'en est-il vraiment ? Suis-je le premier à avoir eu cette idée ??
Merci par avance.