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Société très fiable pour nous faire découvrir l'île Maurice English translation pending
bonjour nous allons a flic en flac en janvier
nous cherchons une societe tres fiable et de confiance pour nous faire decouvrir l ile maurice sans etre arnaque
De Goa à Jaipur en 6 semaines cet hiver 2020 English translation pending
Notre motivation de ce 3 ème voyage en Inde et de visiter les sites de Ellora et Ajanta et c’est ce qui va déterminer notre trajet qui s’étale sur près de 6 semaines.
En 2012 notre voyage s’était arrêté à Hampi et en 2017 notre voyage en Inde après le Gujarat avait commencé à Bhopal.
Il a paru logique de commencer celui ci un peu au dessus de Hampi pour le terminer du moins dans sa première mouture vers Bundi.
La préparation se fait avec les guides papiers classiques mais surtout en consultant VF et des blogs d’autres voyageurs. Sur VF, nous suivons les anciens et les nouveaux « forumeurs » à qui je n’hésite pas à demander des conseils et je remercie ici ceux nombreux avec qui je suis entrée en contact et ceux dont j’ai profité simplement et anonymement de leurs récits et interventions de manière plus passive.
Voyager en Inde s’apprend et nos 3 voyages ont été formateurs. Le premier dans le sud avec chauffeur et soutien logistique d’une petite agence locale. Le deuxième au Gujarat avec chauffeur pendant 3 semaines et ensuite par nous mêmes de Bhopal à Dehli. Pour ce dernier on est prêt à voyager autant en transport en commun qu'en taxi, nous savons maintenant que ce n'est pas compliqué de se déplacer dans ce pays.
Nous ne sommes donc un couple de retraités plus si jeune et nous pouvons nous permettre de voyager autrement qu’en routard mais nous fuyons autant que possible les groupes et les hôtels et restos qui leurs sont réservés! Indépendants, nous essayons autant que faire se peux de partager la vie des Indiens, le fait de voyager à deux facilite grandement les rencontres et peut être aussi est ce un privilège d’avoir les cheveux gris…
Nous aimons autant que possible nous adapter calmement quand nous débutons un voyage, absorber la fatigue du voyage et le décalage horaire, s'acclimater donc... Aussi cette année nous passerons 3 jours à Goa pour débuter. Pas question de commencer dans les galères, pas envie non plus de plages et vous pensez bien que l’ambiance fêtarde que l’on vient habituellement chercher dans cet état n’est pas de notre gout. En me promenant sur ce blog https://sudhagee.com conseillé par Chris70 je découvre notre premier point de chute : Aldona dans le nord de Goa.

Nous ne sommes donc un couple de retraités plus si jeune et nous pouvons nous permettre de voyager autrement qu’en routard mais nous fuyons autant que possible les groupes et les hôtels et restos qui leurs sont réservés! Indépendants, nous essayons autant que faire se peux de partager la vie des Indiens, le fait de voyager à deux facilite grandement les rencontres et peut être aussi est ce un privilège d’avoir les cheveux gris…
Nous aimons autant que possible nous adapter calmement quand nous débutons un voyage, absorber la fatigue du voyage et le décalage horaire, s'acclimater donc... Aussi cette année nous passerons 3 jours à Goa pour débuter. Pas question de commencer dans les galères, pas envie non plus de plages et vous pensez bien que l’ambiance fêtarde que l’on vient habituellement chercher dans cet état n’est pas de notre gout. En me promenant sur ce blog https://sudhagee.com conseillé par Chris70 je découvre notre premier point de chute : Aldona dans le nord de Goa.

Récit d'un recours, rien n’est impossible… (croisière) English translation pending
Bonjour à tous,
Rien n’est impossible parce que cette expérience concerne une très bonne compagnie de croisière et une agence qui a bonne réputation….
Petit rappel : notre croisière en Afrique du Sud avec Oceania en décembre 2017 a été amputée de nombreuses escales et d’autres ont été fortement écourtées.
Les officiers du bateau expliquaient ces « désagréments » par de mauvaises conditions météorologiques (c’est tellement pratique). Nous n’avons jamais eu de mauvaise mer ni rencontré aucune tempête. Les nombreux problèmes de cette croisière ont été très mal gérés et la qualité du service n’a pas toujours été à la hauteur de la renommée de la compagnie.
Nous sommes rentrés déçus et écœurés d’avoir payé si cher, pour si peu. Oceania n’a jamais voulu entendre notre déception et n’a fait preuve d’aucune considération à notre égard. Pour cette compagnie l’essentiel se trouve dans les prestations hôtelières qu’elle offre. Les escales ne sont pas leur priorité et restent secondaires. Nous n’avons reçu aucune indemnisation digne de ce nom.
Nous avons toujours pensé que le bateau était défectueux. Il ne naviguait jamais à plus de 12 nœuds et ne tenait pas la mer, la navigation était très inconfortable. C’est pourquoi, dès mon retour en janvier 2018….
Je téléphone à Azur Croisière pour leur faire part de mes réclamations. Sur leurs conseils je prépare un courrier à l’intention d’Oceania. Ma correspondante et le service client m’écoutent et me garantissent qu’ils s’occupent au mieux de mon problème. Mais le temps passe, et ils me font lanterner pendant des semaines en me racontant qu’ils font tout leur possible « afin de servir au maximum mes intérêts » auprès d’Oceania. Quelle belle phrase ! Mais, sans jamais aucun résultat.
A la suite de ces démarches infructueuses le 25 janvier j’envoie mon courrier de réclamation directement au siège d’Oceania à Miami, en recommandé avec accusé de réception.
En mars 2018, puisque rien n’a abouti, j’averti ma correspondante que je vais saisir le médiateur. Elle me rit franchement au nez, et m’assure avec une pointe d’insolence et de mépris, que cela n’apportera rien, que c’est inutile.
J’envoie tout de même un dossier complet à la Médiation Tourisme et Voyage en expliquant les conditions dans lesquelles s’est déroulée la croisière, les nombreuses annulations d’escales, les retards quotidiens du bateau, avec tous les éléments justifiant ma demande. J’explique mon mécontentement et mon souhait d’obtenir un remboursement partiel de ma croisière.
Un vendredi soir du début du mois d’avril 2018 je reçois un appel téléphonique « confidentiel » presque à voix basse, de ma correspondante Azur Croisière. Elle m’appelle pour me transmettre une proposition EXCEPTIONNELLE proposée par Oceania. Cette proposition est tellement avantageuse que je dois rester discrète et n’en parler à personne. Elle me propose un avoir de 250€ (par personne) plus un crédit de bord offert de 250$ (par personne) à valoir sur l’achat d’une future croisière Oceania. Jusqu’à aujourd’hui Oceania ne me proposait que 250€ de remise et 100$ de crédit de bord.
Pour le préjudice que nous avons subi et la déception que nous avons eue, cela me parait bien mince comme compensation. Le lendemain je réponds par mail à cet appel téléphonique et je rejette la proposition en soulignant que mon silence vaut plus que cela. Je sais pertinemment que cette confidentialité demandée n’est pas légale.
Plus de nouvelles pendant de long mois…. J’attends que s’écoule le délai de réponse du médiateur qui est de 90 jours, plus les vacances d’été…..
A la fin du mois de juin me revient mon courrier envoyé au siège d’Oceania à Miami, il n’a pas été décacheté. Retour direct à l’envoyeur.
Le 19 septembre 2018 le service client d’Azur m’appelle et m’interroge sur le montant de la compensation que je souhaiterais obtenir. Je demande « 1500 € par personne », sachant très bien que l’on n’obtient jamais autant que l’on demande.
Le lendemain, le 20 septembre 2018 (curieux non ?) je reçois l’avis du Médiateur qui recommande : « …Aussi, afin de compenser le préjudice effectivement subi et régler ce litige de manière amiable, je recommande à Azur Croisières de vous rembourserles escales non réalisées ainsi que de vous verser 20% des prestations terrestres et maritimes »
A partir de ce moment je n’ai plus aucune nouvelle d’Azur Croisière. Je les relance en citant l’avis du Médiateur et la réponse est toujours identique :
« Nous avons à nouveau transmis votre volonté à la compagnie et ils restent les seuls à pouvoir ou non dédommager ce litige. »
Je fais quelques recherches sur internet et trouve très facilement :
« Lorsqu’une agence de voyages a vendu une prestation touristique dans le cadre d’un forfait, sa responsabilité est automatique, si un problème survient pendant le séjour de son client. Une croisière est assimilée à un voyage à forfait. »
Ce qui explique les propos du Médiateur quand il dit : « ….je recommande à Azur Croisière de vous rembourser… » Ce qui confirme qu’Azur croisière est responsable face à la loi française et me mène en bateau depuis le début…. Si je puis dire.
Nous sommes début octobre et je change de ton. J’écris à Azur Croisière en leur mettant les points sur les « i », en citant le texte que j’ai trouvé relatif à leur responsabilité. Je leur demande de chiffrer la recommandation du médiateur en insistant sur LEUR responsabilité au regard de la loi française et en soulignant que le médiateur préconise un « remboursement » et non un avoir à valoir sur une future croisière.
Je les informe que sans arrangement amiable avant le 12 octobre je saisirai la justice à leur encontre.
Encore une fois Azur Croisière me renvoie vers les conditions générales d’Oceania, nous rentrons dans un dialogue de sourds, les échanges cessent.
Quelques jours plus tard Azur me transmet par mail (j’ai envie de dire « me balance »), sans aucun mot d’accompagnement, sans aucune explication, un courrier en anglais d’Oceania. Je comprends qu’ils me proposent 800$ de dédommagement, mais, les finesses d’une telle lettre en anglais me rendent méfiante. Le texte n’est pas clair et à une virgule près il peut être interprété différemment, aussi je ne donne pas suite, je ne réponds pas.
Je fais à ce moment une demande de prise en charge à mon assurance juridique, avec mon dossier complet, accompagné de l’avis du médiateur. L’assurance couvre les frais de l’assistance d’un avocat (dans une certaine limite et après examen du dossier). Comme le jugement se fera au tribunal du siège d’Azur Croisière à Cagnes su Mer, je choisi l’avocat proposé par mon assureur.
L’hiver passe …. Le 02 avril 2019, par l’intermédiaire de l’avocat qui me représente la proposition d’Oceania d’une indemnisation de 800€ pour un arrangement amiable du dossier me revient. Ce sont maintenant des €uros à la place des dollars. C’est un pas, ils acceptent le principe d’un remboursement partiel.
A cette proposition je réponds par une contre-proposition argumentée et chiffrée sur les bases de ce qu’a préconisé le médiateur. Je propose d’accepter un arrangement amiable à 2000 €, ce qui est modéré et raisonnable. En cas de refus je confirme que je continuerai mon recours devant le tribunal.
En mai 2019 l’avocat d’Azur Croisière demande à voir les bulletins météorologiques dont notre avocat a fait état. J’ai déjà transmis les 18 bulletins météorologiques concernant la vitesse des vents et l’état de la mer, mais, je les envoie à nouveau.
Ces bulletins météorologiques, tous colorés de blanc, de bleu ou de vert, auraient-ils été convaincants ?
Fin juin 2019, soit 18 mois après la croisière, l’avocat qui nous représente m’informe que ma contre-proposition est acceptée, Azur et Oceania se sont entendus et prendront en charge la somme demandée chacun pour moitié. Un protocole d’accord est établi entre les parties, ce qui prendra encore presque 5 mois jusqu’au règlement final de l’affaire.
Oceania savait avant le début de la croisière que le bateau n’était pas en état de marche et qu’il ne pourrait pas respecter l’itinéraire prévu. C’est ignominieux de sa part d’avoir fait supporter aux passagers les conséquences d’un navire défaillant pour protéger ses intérêts.
Quant à l’attitude d’Azur Croisière… Mépris, mensonges, solidarité avec Oceania tout en disant le contraire… Chacun en tirera ses conclusions. Il est clair que l’agence est solidaire de ses partenaires avant de défendre l’intérêt de ses clients. C’est une bonne agence tant qu’il ne survient pas de complication et bien entendu, tant que leurs propres intérêts ne sont pas engagés.
Mais rien n’est impossible, la motivation, la ténacité et la patience ont payé, il ne faut pas croire les belles et bonnes paroles qui visent à nous endormir. Il ne faut pas se décourager devant ces « professionnels » qui nous méprisent (avec de beaux sourires) et comptent sur leur poids (et notre ignorance) pour nous écraser. Le temps et notre lassitude sont leurs alliés. Mais la loi nous protège, il ne faut pas se laisser faire !
J’espère que cette expérience pourra être utile à d’autres et si vous avez des questions, bien entendu, j’y répondrai avec plaisir.
Rien n’est impossible parce que cette expérience concerne une très bonne compagnie de croisière et une agence qui a bonne réputation….
Petit rappel : notre croisière en Afrique du Sud avec Oceania en décembre 2017 a été amputée de nombreuses escales et d’autres ont été fortement écourtées.
Les officiers du bateau expliquaient ces « désagréments » par de mauvaises conditions météorologiques (c’est tellement pratique). Nous n’avons jamais eu de mauvaise mer ni rencontré aucune tempête. Les nombreux problèmes de cette croisière ont été très mal gérés et la qualité du service n’a pas toujours été à la hauteur de la renommée de la compagnie.
Nous sommes rentrés déçus et écœurés d’avoir payé si cher, pour si peu. Oceania n’a jamais voulu entendre notre déception et n’a fait preuve d’aucune considération à notre égard. Pour cette compagnie l’essentiel se trouve dans les prestations hôtelières qu’elle offre. Les escales ne sont pas leur priorité et restent secondaires. Nous n’avons reçu aucune indemnisation digne de ce nom.
Nous avons toujours pensé que le bateau était défectueux. Il ne naviguait jamais à plus de 12 nœuds et ne tenait pas la mer, la navigation était très inconfortable. C’est pourquoi, dès mon retour en janvier 2018….
Je téléphone à Azur Croisière pour leur faire part de mes réclamations. Sur leurs conseils je prépare un courrier à l’intention d’Oceania. Ma correspondante et le service client m’écoutent et me garantissent qu’ils s’occupent au mieux de mon problème. Mais le temps passe, et ils me font lanterner pendant des semaines en me racontant qu’ils font tout leur possible « afin de servir au maximum mes intérêts » auprès d’Oceania. Quelle belle phrase ! Mais, sans jamais aucun résultat.
A la suite de ces démarches infructueuses le 25 janvier j’envoie mon courrier de réclamation directement au siège d’Oceania à Miami, en recommandé avec accusé de réception.
En mars 2018, puisque rien n’a abouti, j’averti ma correspondante que je vais saisir le médiateur. Elle me rit franchement au nez, et m’assure avec une pointe d’insolence et de mépris, que cela n’apportera rien, que c’est inutile.
J’envoie tout de même un dossier complet à la Médiation Tourisme et Voyage en expliquant les conditions dans lesquelles s’est déroulée la croisière, les nombreuses annulations d’escales, les retards quotidiens du bateau, avec tous les éléments justifiant ma demande. J’explique mon mécontentement et mon souhait d’obtenir un remboursement partiel de ma croisière.
Un vendredi soir du début du mois d’avril 2018 je reçois un appel téléphonique « confidentiel » presque à voix basse, de ma correspondante Azur Croisière. Elle m’appelle pour me transmettre une proposition EXCEPTIONNELLE proposée par Oceania. Cette proposition est tellement avantageuse que je dois rester discrète et n’en parler à personne. Elle me propose un avoir de 250€ (par personne) plus un crédit de bord offert de 250$ (par personne) à valoir sur l’achat d’une future croisière Oceania. Jusqu’à aujourd’hui Oceania ne me proposait que 250€ de remise et 100$ de crédit de bord.
Pour le préjudice que nous avons subi et la déception que nous avons eue, cela me parait bien mince comme compensation. Le lendemain je réponds par mail à cet appel téléphonique et je rejette la proposition en soulignant que mon silence vaut plus que cela. Je sais pertinemment que cette confidentialité demandée n’est pas légale.
Plus de nouvelles pendant de long mois…. J’attends que s’écoule le délai de réponse du médiateur qui est de 90 jours, plus les vacances d’été…..
A la fin du mois de juin me revient mon courrier envoyé au siège d’Oceania à Miami, il n’a pas été décacheté. Retour direct à l’envoyeur.
Le 19 septembre 2018 le service client d’Azur m’appelle et m’interroge sur le montant de la compensation que je souhaiterais obtenir. Je demande « 1500 € par personne », sachant très bien que l’on n’obtient jamais autant que l’on demande.
Le lendemain, le 20 septembre 2018 (curieux non ?) je reçois l’avis du Médiateur qui recommande : « …Aussi, afin de compenser le préjudice effectivement subi et régler ce litige de manière amiable, je recommande à Azur Croisières de vous rembourserles escales non réalisées ainsi que de vous verser 20% des prestations terrestres et maritimes »
A partir de ce moment je n’ai plus aucune nouvelle d’Azur Croisière. Je les relance en citant l’avis du Médiateur et la réponse est toujours identique :
« Nous avons à nouveau transmis votre volonté à la compagnie et ils restent les seuls à pouvoir ou non dédommager ce litige. »
Je fais quelques recherches sur internet et trouve très facilement :
« Lorsqu’une agence de voyages a vendu une prestation touristique dans le cadre d’un forfait, sa responsabilité est automatique, si un problème survient pendant le séjour de son client. Une croisière est assimilée à un voyage à forfait. »
Ce qui explique les propos du Médiateur quand il dit : « ….je recommande à Azur Croisière de vous rembourser… » Ce qui confirme qu’Azur croisière est responsable face à la loi française et me mène en bateau depuis le début…. Si je puis dire.
Nous sommes début octobre et je change de ton. J’écris à Azur Croisière en leur mettant les points sur les « i », en citant le texte que j’ai trouvé relatif à leur responsabilité. Je leur demande de chiffrer la recommandation du médiateur en insistant sur LEUR responsabilité au regard de la loi française et en soulignant que le médiateur préconise un « remboursement » et non un avoir à valoir sur une future croisière.
Je les informe que sans arrangement amiable avant le 12 octobre je saisirai la justice à leur encontre.
Encore une fois Azur Croisière me renvoie vers les conditions générales d’Oceania, nous rentrons dans un dialogue de sourds, les échanges cessent.
Quelques jours plus tard Azur me transmet par mail (j’ai envie de dire « me balance »), sans aucun mot d’accompagnement, sans aucune explication, un courrier en anglais d’Oceania. Je comprends qu’ils me proposent 800$ de dédommagement, mais, les finesses d’une telle lettre en anglais me rendent méfiante. Le texte n’est pas clair et à une virgule près il peut être interprété différemment, aussi je ne donne pas suite, je ne réponds pas.
Je fais à ce moment une demande de prise en charge à mon assurance juridique, avec mon dossier complet, accompagné de l’avis du médiateur. L’assurance couvre les frais de l’assistance d’un avocat (dans une certaine limite et après examen du dossier). Comme le jugement se fera au tribunal du siège d’Azur Croisière à Cagnes su Mer, je choisi l’avocat proposé par mon assureur.
L’hiver passe …. Le 02 avril 2019, par l’intermédiaire de l’avocat qui me représente la proposition d’Oceania d’une indemnisation de 800€ pour un arrangement amiable du dossier me revient. Ce sont maintenant des €uros à la place des dollars. C’est un pas, ils acceptent le principe d’un remboursement partiel.
A cette proposition je réponds par une contre-proposition argumentée et chiffrée sur les bases de ce qu’a préconisé le médiateur. Je propose d’accepter un arrangement amiable à 2000 €, ce qui est modéré et raisonnable. En cas de refus je confirme que je continuerai mon recours devant le tribunal.
En mai 2019 l’avocat d’Azur Croisière demande à voir les bulletins météorologiques dont notre avocat a fait état. J’ai déjà transmis les 18 bulletins météorologiques concernant la vitesse des vents et l’état de la mer, mais, je les envoie à nouveau.
Ces bulletins météorologiques, tous colorés de blanc, de bleu ou de vert, auraient-ils été convaincants ?
Fin juin 2019, soit 18 mois après la croisière, l’avocat qui nous représente m’informe que ma contre-proposition est acceptée, Azur et Oceania se sont entendus et prendront en charge la somme demandée chacun pour moitié. Un protocole d’accord est établi entre les parties, ce qui prendra encore presque 5 mois jusqu’au règlement final de l’affaire.
Oceania savait avant le début de la croisière que le bateau n’était pas en état de marche et qu’il ne pourrait pas respecter l’itinéraire prévu. C’est ignominieux de sa part d’avoir fait supporter aux passagers les conséquences d’un navire défaillant pour protéger ses intérêts.
Quant à l’attitude d’Azur Croisière… Mépris, mensonges, solidarité avec Oceania tout en disant le contraire… Chacun en tirera ses conclusions. Il est clair que l’agence est solidaire de ses partenaires avant de défendre l’intérêt de ses clients. C’est une bonne agence tant qu’il ne survient pas de complication et bien entendu, tant que leurs propres intérêts ne sont pas engagés.
Mais rien n’est impossible, la motivation, la ténacité et la patience ont payé, il ne faut pas croire les belles et bonnes paroles qui visent à nous endormir. Il ne faut pas se décourager devant ces « professionnels » qui nous méprisent (avec de beaux sourires) et comptent sur leur poids (et notre ignorance) pour nous écraser. Le temps et notre lassitude sont leurs alliés. Mais la loi nous protège, il ne faut pas se laisser faire !
J’espère que cette expérience pourra être utile à d’autres et si vous avez des questions, bien entendu, j’y répondrai avec plaisir.
Vélo Trek 520 versus Genesis Tour de Fer 10 English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis actuellement à la recherche d'un chouette vélo de voyage et mes envies m'ont porté sur deux vélos : le Trek 520 (2019) et le Genesis Tour de Fer 10. Je souhaite faire un voyage de plusieurs mois en roulant pas mal, donc il me faudrait un vélo avec une position agréable pour pas avoir mal au dos ou aux poignets.
Je n'ai trouvé aucun magasin où il y avait un de ces deux vélos à ma taille, mais je souhaiterais savoir lequel des deux aurait une position plus confortable pour faire des longues journée de vélo. Si quelqu'un saurait m'éclairer ça serait avec plaisir ! (je mesure 190cm avec un entrejambe de 92cm)
Merci d'avance pour vos réponse et bonne journée !!
Je suis actuellement à la recherche d'un chouette vélo de voyage et mes envies m'ont porté sur deux vélos : le Trek 520 (2019) et le Genesis Tour de Fer 10. Je souhaite faire un voyage de plusieurs mois en roulant pas mal, donc il me faudrait un vélo avec une position agréable pour pas avoir mal au dos ou aux poignets.
Je n'ai trouvé aucun magasin où il y avait un de ces deux vélos à ma taille, mais je souhaiterais savoir lequel des deux aurait une position plus confortable pour faire des longues journée de vélo. Si quelqu'un saurait m'éclairer ça serait avec plaisir ! (je mesure 190cm avec un entrejambe de 92cm)
Merci d'avance pour vos réponse et bonne journée !!
Que dois-je faire à mon chien pour aller au Maroc? English translation pending
Bonjour,
Je partirais au Maroc en début Juillet jusqu'à fin Août avec mon Pitbull agé de 5 mois lors du voyage. Je suis entrain de le mettre en règle car il est en catégorie 1 c'est à dire que je dois faire le permis de détention provisoire (provisoire car il n'a pas encore 8 mois) et j'ai déjà fais son passeport, son identification et son vaccin antirabique hier. Pour aller au Maroc j'irais comme chaque années c'est à dire en voiture de l'Île de France jusqu'à le sud de l'Espagne ou je prendrai le bateau mais cette fois-ci mon nouveau chien viendra avec moi. Ce trajet me prends chaque années 2 jours entiers et parfois 2 jours et demie (plusieurs conducteurs conduits à tours de rôle). Je passe donc trois frontière avec mon chien celle de l'Espagne et celle du Maroc pour l'aller et pour le retour celle de l'Espagne et celle de la France.
J'ai lu que pour l'aller il fallait que le chien : _ Sois pucé pour la frontière de l'Espagne et du Maroc _ Ait son passeport européens pour la frontière de l'Espagne _ Un certificat international pour le transit des animaux de compagnie (couramment appelé certificat de bonne santé) à réalisé moins de 6 jours avant de passer la frontière du Maroc _ Vaccin antirabique en cours de validité (dans mon cas je l'ai fais hier le 27/04/2019 et sur le passeport c'est marqué qu'il sera valable le 20/05/2019) pour la frontière de l'Espagne et du Maroc
Et pour le retour j'ai lu qu'il fallait que le chien : _ Sois pucé pour la frontière de l'Espagne et de la France _ Ait son passeport pour la frontière de l'Espagne et de la France _ Vaccin antirabique en cours de validité pour la frontière de l'Espagne et de la France _ Titrage antirabique réalisé au moins 30 jours après le primo-vaccin ou le dernier rappel (dans mon cas ce sera le primo-vaccin) Et pas besoin de refaire un certificat de bonne santé au Maroc pour retourner en France.
1/ Ai-je bien cités toutes les chose à faire ? Manque t-il des choses ou même y a t-il des choses pas obliger à faire ? 😕
Si tout est bon j'ai un problème au niveau du titrage antirabique. En effet je vois partout que une fois la prise de sang réalisé je dois attendre 3 mois avant de revenir en France mais certaines personne disent que les 3 mois d'attente se supprime si la prise de sang et le test est fait en France chose que je vais faire. Si je dois attendre les 3 mois après la prise de sang cela voudrait dire que je pourrait rentrer que à partir du 27 Août vu que le vaccin antirabique a été fait le 27 Avril + 30 jours pour faire la prise de sang on arrive au 27 Mai plus les 3 mois d'attente on arrive au 27 Août. Cela sera donc très serré pour moi car il est possible que je rentre avant ça dépends des personnes avec qui je vais et je n'aimerais vraiment pas les dérangé même si ce sont des personnes de ma famille.
2/ Le délais de 3 mois d'attente existe t-il réellement dans mon cas ?
Vous me seriez d'une grande utilité car je ne m'y connais vraiment pas, c'est la première que je réaliserais cette expérience et je n'aimerais pas être bloqué quelque part à cause de lui, enfin de moi 🤪 un grand merci d'avance et bonne journée à vous!
J'ai lu que pour l'aller il fallait que le chien : _ Sois pucé pour la frontière de l'Espagne et du Maroc _ Ait son passeport européens pour la frontière de l'Espagne _ Un certificat international pour le transit des animaux de compagnie (couramment appelé certificat de bonne santé) à réalisé moins de 6 jours avant de passer la frontière du Maroc _ Vaccin antirabique en cours de validité (dans mon cas je l'ai fais hier le 27/04/2019 et sur le passeport c'est marqué qu'il sera valable le 20/05/2019) pour la frontière de l'Espagne et du Maroc
Et pour le retour j'ai lu qu'il fallait que le chien : _ Sois pucé pour la frontière de l'Espagne et de la France _ Ait son passeport pour la frontière de l'Espagne et de la France _ Vaccin antirabique en cours de validité pour la frontière de l'Espagne et de la France _ Titrage antirabique réalisé au moins 30 jours après le primo-vaccin ou le dernier rappel (dans mon cas ce sera le primo-vaccin) Et pas besoin de refaire un certificat de bonne santé au Maroc pour retourner en France.
1/ Ai-je bien cités toutes les chose à faire ? Manque t-il des choses ou même y a t-il des choses pas obliger à faire ? 😕
Si tout est bon j'ai un problème au niveau du titrage antirabique. En effet je vois partout que une fois la prise de sang réalisé je dois attendre 3 mois avant de revenir en France mais certaines personne disent que les 3 mois d'attente se supprime si la prise de sang et le test est fait en France chose que je vais faire. Si je dois attendre les 3 mois après la prise de sang cela voudrait dire que je pourrait rentrer que à partir du 27 Août vu que le vaccin antirabique a été fait le 27 Avril + 30 jours pour faire la prise de sang on arrive au 27 Mai plus les 3 mois d'attente on arrive au 27 Août. Cela sera donc très serré pour moi car il est possible que je rentre avant ça dépends des personnes avec qui je vais et je n'aimerais vraiment pas les dérangé même si ce sont des personnes de ma famille.
2/ Le délais de 3 mois d'attente existe t-il réellement dans mon cas ?
Vous me seriez d'une grande utilité car je ne m'y connais vraiment pas, c'est la première que je réaliserais cette expérience et je n'aimerais pas être bloqué quelque part à cause de lui, enfin de moi 🤪 un grand merci d'avance et bonne journée à vous!
Périple en Inde du Sud de l'Est à l'Ouest janvier 2017 15 jours English translation pending
INDE DU SUD 5 janvier 2017
Voyage préparé avec une petite agence locale de Pondichéry (Lien / nom d'agence supprimé par l'administration de VoyageForum) que nous conseillons vivement. (Lien ou nom d'agence supprimé par l'administration de VoyageForum) et sa famille prennent de nos nouvelles chaque jour. Nous nous sentons vraiment en sécurité pour découvrir ce continent que nous ne connaissons pas. Déjà avant le départ, elle communiquait avec nous par Skype en vidéo pour répondre à nos questions. En Inde , pas de location de voiture sans chauffeur. Nous faisons donc la connaissance de Mani qui va nous accompagner chaque jour avec une gentillesse infinie .C’est une la première pour nous et sans regret car les routes sont encombrées, étroites et c’est du sport de c onduire en plus à gauche ! Vitesse moyenne 38 km/h
Budget pour deux et 15 jours Inde du Sud 2300 € par personne vol Paris Chennai Air India comris le 5 janvier (chauffeur, hôtel et petit déjeuner compris dans forfait) et 500 euros divers, entrées, pourboires, petits cadeaux et repas. Prix moyen des repas 300 roupies .
Voyage avec Air India à l’heure et apéritif gratuit dans l’avion ! A l’arrivée les formalités sont longues et les conditions nouvelles pour le change. Retrait de 5 000 roupies cash par personne et carte de crédit pour 50 000 roupies. On a pris une carte CB et ce fut vraiment pratique. On a pu l’utiliser partout. En général, l’administration à l’aéroport Chennai est peu aimable et sèche mais bon…
Samedi 7 Mahabalipuram et Auroville Dès 8h30, nous voici plongés dans une foule vêtue de rouge. On observe une place avec des cars dortoirs, des femmes faisant leur toilette, étendant leurs beaux saris rouges. Plus loin, la foule se baigne dans la mer, vision surprenante et exceptionnelle de la fête de Ponga début janvier. Nous visitons ensuite les célèbres temples puis nous filons sur Auroville Auroville, la ville de la sérénité et de la joie où la propriété n’existe pas. Immense terrain dans lequel nous avons marché plus de 11 km sur à pied car plus de location de vélos ce dimanche. Nous recherchions Sandrine Denier enseignante à l’école Lilaloca et finalement nous ne l’avons pas trouvée ! Sur le chemin, nous nous nous approchons des bruits et en fait c’était la fête des enfants dans les bois. Incroyable ! 60 ans en arrière avec des activités d’écoles, des jeux de boue, d’escalade plus que périlleux, une banque dans un vieux bus et de nombreux adeptes et habitants d’Auroville européens et jeunes internationaux voulant vivre une expérience méditative et communautaire. Moi qui suis enseignante, beaucoup de questions sur la pédagogie et la future adaptation des élèves dans le monde actuel et dur. Tout là-bas est idyllique. Sur le retour, nous croisons plusieurs femmes européennes circulant à moto. C’est vraiment un endroit particulier et j’oubliais cette fameuse boule dorée dans le parc où on peut venir méditer un quart d’heure sur rendez-vous. Dimanche Pondichery Un peu découragés par la circulation difficile à Pondichéry avec trottoirs défoncés caniveaux ouverts, on marche dans la rue au milieu des motos et voitures, nous restons à l’hôtel et profitons d’un massage indien complet pour 1 500 roupies.
Lundi 9 janvier : route de Pondichery à Tanjore Départ 9 h pour 190km et 3 h 30 prévues. Nous entrons dans le Tamil Nadu. Paysages tropicaux bananiers, rizières et beaucoup de canne à sucre. Des huttes tout le long du chemin pour les ouvriers agricoles circulation toujours dangereuse avec slalom pour éviter soit les motos soit les bus. A 70 km sur de Tanjore visite de deux temples du XI siècle Gangaikondacholapuram et Drasuram. Ca vaut le coup. Nuit à l’hôtel Gnanam référencé dans le guide du routard. On a mangé au restau végétarien sur les conseils du serveur. Tanjorre une ville surpeuplée. Nous sommes arrivés à la sortie des classes. Il faut absolument être à 17 h au temple Brihadeshawara pour le coucher de soleil. Photos superbes en perspectives. Nous étions considérés comme des extra-terrestres. Les pèlerins de la fête de Pongal début janvier voulaient tous poser avec nous ou être pris en photos. Comme tout le monde nous nous déchaussons et entrons dans le temple pour voir Shiva au son de la musique et en file indienne. Etonnante situation et beaucoup d’interrogations en voyant circuler les billets près des religieux. Nous nous sommes laissés emporter par cet endroit dans un jardin immense et nous avons attendu le coucher du soleil et l’illumination des temples tout en assistant au spectacle de tous les passants aux vêtements de couleur noir venant du Kerala, vert pour les adeptes de Ganesch et rouge pour les Tamuls Mardi 10 Tanjore la région de Chettinidad Une superbe région qu’il ne faut pas hésiter à visiter si on a un chauffeur. Belles routes et un paysage bucolique. Nous nous avons été à la rencontre des cueilleuses de riz, visité au creux d’une montagne une grotte où sont cachés trois bouddhas. Expérience étonnante d’échos au centre de la terre. Ensuite route vers Kanaducathan, extraordinaire village de palais abandonnés. Impressionnant et une ambiance particulière. Nous logeons à l’hôtel Chettina Court recommandé par le Routard. Deux visites de carreaux de ciment et tissage. Madurai Bain de foule, circulation, on prend un guide pour 300 roupies pour 3 h de visite du grand temple dravidien. Ouf ! notre dernier temple puisque nous quittons demain le Tamil Nadu pour entrer au Kerala terre plutôt chrétienne et moins pratiquante. Le coup de cœur à Munnar le 12 janvier Essence 60 roupies le litre, 4 h de route entre Madurai et Munnar avec une belle route de lacets en montagne et à l’arrivée presque le paradis. Les plantations de thé sur les collines superbes et le dur labeur des cueilleuses. Nous avons visité l’usine de fabrication du thé. Rapide et intéressant mais entrée 400 roupies pour les étrangers Et puis conseil : ne pas aller voir le garden flower ni le barrage alentour mais aller tout droit à l’Ecotone à 13 km de Munnar(, notre seule nuit luxe) Vous vous trouverez dans un jardin d’Eden avec des chambres dans la végétation tropicale et n’hésitez pas à rester deux ou trois jours dans la voie de l’écologie, vous partez faire des randos au lever du soleil. L’accueil et le buffet top.
Réserve de Chinnar à 52 km de Munnar et 2 h de trajet. Beaucoup de bus et routes étroites mais toujours aussi jolies avec les plantations de thé. 2 300 roupies par personne départ 14 h avec garde forestiers pour 1 h de marche le long de la rivière. Nous arrivons au chalet pour préparer le camp. Nous repartons ensuite à la recherche d’éléphants en observant à partir de plus hauts points de vue. Rien à l’horizon. Allait-on en voir ? Dîner indien et verre de thé. 7h40 nous repartons sacs à dos avec nos deux gardes et nous voyons des éléphants plus loin bisons et buffles. Très difficiles à observer dans la nature, chapeau pour le coup d’œil et le professionnalisme. Nous avons pisté et trouvé les éléphants super. Nous hésitions car le guide n’était pas optimiste mais cela valait le coup. Chinnar Kumily 4 h de routes tortueuses Nous arrivons à l’hôtel Paradiso. Pas mal de français et direct nous allons voir les deux spectacles traditionnels du Kerala. Pas mal 400 roupies par personne pour les deux spectacles. Nous déjeunons ensuite au Bambou café pas loin de l’hôtel. 500 roupies à deux, plat plus dessert Notre guide nous emmène à Eléphant jonction. C’est touriste mais on ne peut pas y échapper. On a bien observé l’attitudes des cornacs et les éléphants étaient bien traités. On a donc décidé de monter dessus pour 350 roupies chacun 15 mn. Ils prennent les photos aux bons endroits. Pourboire à ...l'éléphant ! Ensuite nous filons chez Abraham pour les épices sur les conseils d’un guide rencontré à l’hôtel. Effectivement, nous trouvons ce bel homme de 65 ans dans son jardin et c'est avec passion qu’il nous conte toutes les espèces de son jardin. Nous avons été rejoints par une famille indienne bien sympathique et nous formions un petit groupe cool. Deux heures trente sont passées sans qu’on s’en rende compte. On a acheté des épices chez lui plutôt qu’à Thekkady dans les nombreuses boutiques. 100 roupies la visite. Un type super qui parle plein de langues.
Kumily Cochin 4 h 30💛 Moyenne 38 km heure avec un chauffeur habitué aux routes sinueuses. Des caoutchoutiers partout et de très belles maisons pour leurs propriétaires tout au long du chemin. Arrivée à l’hôtel simple mais central Gama Heritage. Adeptes du guide du routard qui ne nous a jamais fait défaut, nous allons déjeuner au Dal rôti pour 530 roupies à deux (toujours un plat principal sans dessert comme les indiens) on visite le Dutch palace et la synagogue (bof) puis on passe toute la fin d’après-midi et la soirée sur le remblai à observer les pêcheurs occupés à la vente de leurs poissons, le coucher de soleil. Nous on a trouvé que ça valait le coup de voir. Bien sûr c’est sale mais dans de nombreux pays c’est comme cela, alors on relativise. Notre impression : Cochin comme Pondichery deux comptoirs qui semblent aujourd'hui désuets, des villes du passé mais cela a du charme et on a bien aimé.
Cochin Marari. 1 h 15💛💛💛 Nous arrivons dans un endroit idyllique une grande Maison Blanche dans la cocoteraie face à la mer. C’est Austin Beach villa. Une équipe de femmes d’une gentillesse indicible. La vie continue sans s'occuper des étrangers privilégiés venus dans ce petit coin qu’on recommande. On observe la vie des pêcheurs le démêlage des filets avec leur femme et bien sûr baignade et coucher de soleil sur la mer. Nos voisins français ont payé 4 820 roupies pour ce bel endroit nuit petit déjeuner et dîner compris.
Marari-Allepey 40 km coup de cœur💛💛💛 Départ 10 h30. On longe la mer sur une bande de terre. Belle route avec toujours les activités des villageois. Nous arrivons à l'embarcadère pour midi. Rendez-vous avec Kerala tours sur les backwaters. On a du mal à réaliser qu'on va avoir un bateau pour nous seuls. Eh oui ! Tout confort : chambre salle de bains salon, un capitaine et un cuisinier. Ils nous accueillent avec des colliers de jasmin , fruits, noix de coco paille. Nous partons sur notre jonque pour la plus belle journée de notre voyage et nuit à bord. A NE PAS manquer, un enchantement. Nous filons au milieu des deux rives de cocotiers bordées de nénuphars qui cachent une multitude d’espèces d’oiseaux. Des photos, toujours des photos. Nous déjeunons de petits plats nouveaux Une escale dans un village charmant où nous visitons une église pleine à craquer un mercredi à 16 h ! Quelle ferveur religieuse dans ce pays. Des écoliers partout qui prennent les barques pour rentrer, la vie des bords du fleuve. Quel spectacle tout le long du parcours : les femmes qui battent leur linge ou font la vaisselle, ou attendent du poisson, les oiseaux pêchant on a adoré On s’apponte à 18h au coucher de soleil sur les rizières. Soleil rouge d'Inde magnifique Dîner à bord. On s’offre une demi bouteille de sauvignon proposée par le cuisinier ( eh 600 roupies… deuxième fois en quinze jours). C'est presque la fin de notre voyage en Inde. Demain après le petit déjeuner, on repart pour être à 9 h au point de départ. Mani notre chauffeur nous y attend. Nous lui avons payé deux nuits à l’hôtel (2x450 roupies) car nous le voyions fatigué de coucher dans sa voiture. Très, très belle journée, un luxe qu'il faut se payer absolument, quitte à sacrifier une autre visite.
Allepey-Kovalam 160 km 4 h Après le petit déjeuner à bord, nous descendons de la jonque (pourboire 100-150). Nous sommes accros nous retrouvons Mani. Direction Kovalam car près de l’aéroport qui nous permettra de rejoindre le Sri Lanka samedi. Route nationale longue, encombrée. L e Kerala est magnifique mais ses routes sont encombrées de publicités géantes, sales et pourtant la région est riche au vu des somptueuses villas. Nous arrivons à l’hôtel Yasmine Palace en descendant une pente raide impressionnante. Hôtel peu cher 800 roupies la chambre double, repas 350 roupies. Il y a une piscine correcte pour une étape. C’est suffisant.
Vendredi 20 janvier dernier jour - Centre ayurvédique Mitra Hermitage 7 km de Kovalam💛💛 Pour notre dernier jour en Inde, nous voulons découvrir les soins ayurvédiques. Un peu surpris au début par l'endroit ne correspondant pas au site, nous attendons. Après un petit déjeuner, nous avons une consultation avec le docteur Maech. Questionnaire sérieux. Il détermine quels sont nos points dominants. Moi, c'est pitta (feu et eau) et vata (espace et air). Nous avons à 11 h un massage complet du corps (impressionnant de bien être) puis un déjeuner simple riz légumes, eau chaude colorée et une petite mixture foncée à prendre au début du repas. Nous remarquons plusieurs personnes seules venues se reposer ou se recentrer sur leur vie. Ils nous disent tous que c'est un petit centre sérieux. Pas l'usine. Le personnel est agréable. Pas de mots inutiles. Après-midi un triple soin (massage tête, corps et...) Cette journée de découverte coûte 50 € par personne. Cela vaut le coup !Pour les curistes qui viennent, c’est 700 € les soins pour deux semaines plus le coût du logement variable de la chambre simple au cottage au bord de l'eau. Une bonne expérience dans de bonnes conditions.
Décidément, ce voyage en Inde nous pose beaucoup de questions sur la religion, la santé. Tout à l'air zen ainsi que les relations entre les gens mais cette apparence cache une société inégalitaire avec des codes rigoureux. Question aussi sur le sort des chauffeurs qui couchent dans la voiture. Difficile inconfort, chaleur, moustiques. L'Inde est étonnante et on a envie de revenir pour mieux saisir le sens de tout cela. Jean Marie et Dominique
Voyage préparé avec une petite agence locale de Pondichéry (Lien / nom d'agence supprimé par l'administration de VoyageForum) que nous conseillons vivement. (Lien ou nom d'agence supprimé par l'administration de VoyageForum) et sa famille prennent de nos nouvelles chaque jour. Nous nous sentons vraiment en sécurité pour découvrir ce continent que nous ne connaissons pas. Déjà avant le départ, elle communiquait avec nous par Skype en vidéo pour répondre à nos questions. En Inde , pas de location de voiture sans chauffeur. Nous faisons donc la connaissance de Mani qui va nous accompagner chaque jour avec une gentillesse infinie .C’est une la première pour nous et sans regret car les routes sont encombrées, étroites et c’est du sport de c onduire en plus à gauche ! Vitesse moyenne 38 km/h
Budget pour deux et 15 jours Inde du Sud 2300 € par personne vol Paris Chennai Air India comris le 5 janvier (chauffeur, hôtel et petit déjeuner compris dans forfait) et 500 euros divers, entrées, pourboires, petits cadeaux et repas. Prix moyen des repas 300 roupies .
Voyage avec Air India à l’heure et apéritif gratuit dans l’avion ! A l’arrivée les formalités sont longues et les conditions nouvelles pour le change. Retrait de 5 000 roupies cash par personne et carte de crédit pour 50 000 roupies. On a pris une carte CB et ce fut vraiment pratique. On a pu l’utiliser partout. En général, l’administration à l’aéroport Chennai est peu aimable et sèche mais bon…
Samedi 7 Mahabalipuram et Auroville Dès 8h30, nous voici plongés dans une foule vêtue de rouge. On observe une place avec des cars dortoirs, des femmes faisant leur toilette, étendant leurs beaux saris rouges. Plus loin, la foule se baigne dans la mer, vision surprenante et exceptionnelle de la fête de Ponga début janvier. Nous visitons ensuite les célèbres temples puis nous filons sur Auroville Auroville, la ville de la sérénité et de la joie où la propriété n’existe pas. Immense terrain dans lequel nous avons marché plus de 11 km sur à pied car plus de location de vélos ce dimanche. Nous recherchions Sandrine Denier enseignante à l’école Lilaloca et finalement nous ne l’avons pas trouvée ! Sur le chemin, nous nous nous approchons des bruits et en fait c’était la fête des enfants dans les bois. Incroyable ! 60 ans en arrière avec des activités d’écoles, des jeux de boue, d’escalade plus que périlleux, une banque dans un vieux bus et de nombreux adeptes et habitants d’Auroville européens et jeunes internationaux voulant vivre une expérience méditative et communautaire. Moi qui suis enseignante, beaucoup de questions sur la pédagogie et la future adaptation des élèves dans le monde actuel et dur. Tout là-bas est idyllique. Sur le retour, nous croisons plusieurs femmes européennes circulant à moto. C’est vraiment un endroit particulier et j’oubliais cette fameuse boule dorée dans le parc où on peut venir méditer un quart d’heure sur rendez-vous. Dimanche Pondichery Un peu découragés par la circulation difficile à Pondichéry avec trottoirs défoncés caniveaux ouverts, on marche dans la rue au milieu des motos et voitures, nous restons à l’hôtel et profitons d’un massage indien complet pour 1 500 roupies.
Lundi 9 janvier : route de Pondichery à Tanjore Départ 9 h pour 190km et 3 h 30 prévues. Nous entrons dans le Tamil Nadu. Paysages tropicaux bananiers, rizières et beaucoup de canne à sucre. Des huttes tout le long du chemin pour les ouvriers agricoles circulation toujours dangereuse avec slalom pour éviter soit les motos soit les bus. A 70 km sur de Tanjore visite de deux temples du XI siècle Gangaikondacholapuram et Drasuram. Ca vaut le coup. Nuit à l’hôtel Gnanam référencé dans le guide du routard. On a mangé au restau végétarien sur les conseils du serveur. Tanjorre une ville surpeuplée. Nous sommes arrivés à la sortie des classes. Il faut absolument être à 17 h au temple Brihadeshawara pour le coucher de soleil. Photos superbes en perspectives. Nous étions considérés comme des extra-terrestres. Les pèlerins de la fête de Pongal début janvier voulaient tous poser avec nous ou être pris en photos. Comme tout le monde nous nous déchaussons et entrons dans le temple pour voir Shiva au son de la musique et en file indienne. Etonnante situation et beaucoup d’interrogations en voyant circuler les billets près des religieux. Nous nous sommes laissés emporter par cet endroit dans un jardin immense et nous avons attendu le coucher du soleil et l’illumination des temples tout en assistant au spectacle de tous les passants aux vêtements de couleur noir venant du Kerala, vert pour les adeptes de Ganesch et rouge pour les Tamuls Mardi 10 Tanjore la région de Chettinidad Une superbe région qu’il ne faut pas hésiter à visiter si on a un chauffeur. Belles routes et un paysage bucolique. Nous nous avons été à la rencontre des cueilleuses de riz, visité au creux d’une montagne une grotte où sont cachés trois bouddhas. Expérience étonnante d’échos au centre de la terre. Ensuite route vers Kanaducathan, extraordinaire village de palais abandonnés. Impressionnant et une ambiance particulière. Nous logeons à l’hôtel Chettina Court recommandé par le Routard. Deux visites de carreaux de ciment et tissage. Madurai Bain de foule, circulation, on prend un guide pour 300 roupies pour 3 h de visite du grand temple dravidien. Ouf ! notre dernier temple puisque nous quittons demain le Tamil Nadu pour entrer au Kerala terre plutôt chrétienne et moins pratiquante. Le coup de cœur à Munnar le 12 janvier Essence 60 roupies le litre, 4 h de route entre Madurai et Munnar avec une belle route de lacets en montagne et à l’arrivée presque le paradis. Les plantations de thé sur les collines superbes et le dur labeur des cueilleuses. Nous avons visité l’usine de fabrication du thé. Rapide et intéressant mais entrée 400 roupies pour les étrangers Et puis conseil : ne pas aller voir le garden flower ni le barrage alentour mais aller tout droit à l’Ecotone à 13 km de Munnar(, notre seule nuit luxe) Vous vous trouverez dans un jardin d’Eden avec des chambres dans la végétation tropicale et n’hésitez pas à rester deux ou trois jours dans la voie de l’écologie, vous partez faire des randos au lever du soleil. L’accueil et le buffet top.
Réserve de Chinnar à 52 km de Munnar et 2 h de trajet. Beaucoup de bus et routes étroites mais toujours aussi jolies avec les plantations de thé. 2 300 roupies par personne départ 14 h avec garde forestiers pour 1 h de marche le long de la rivière. Nous arrivons au chalet pour préparer le camp. Nous repartons ensuite à la recherche d’éléphants en observant à partir de plus hauts points de vue. Rien à l’horizon. Allait-on en voir ? Dîner indien et verre de thé. 7h40 nous repartons sacs à dos avec nos deux gardes et nous voyons des éléphants plus loin bisons et buffles. Très difficiles à observer dans la nature, chapeau pour le coup d’œil et le professionnalisme. Nous avons pisté et trouvé les éléphants super. Nous hésitions car le guide n’était pas optimiste mais cela valait le coup. Chinnar Kumily 4 h de routes tortueuses Nous arrivons à l’hôtel Paradiso. Pas mal de français et direct nous allons voir les deux spectacles traditionnels du Kerala. Pas mal 400 roupies par personne pour les deux spectacles. Nous déjeunons ensuite au Bambou café pas loin de l’hôtel. 500 roupies à deux, plat plus dessert Notre guide nous emmène à Eléphant jonction. C’est touriste mais on ne peut pas y échapper. On a bien observé l’attitudes des cornacs et les éléphants étaient bien traités. On a donc décidé de monter dessus pour 350 roupies chacun 15 mn. Ils prennent les photos aux bons endroits. Pourboire à ...l'éléphant ! Ensuite nous filons chez Abraham pour les épices sur les conseils d’un guide rencontré à l’hôtel. Effectivement, nous trouvons ce bel homme de 65 ans dans son jardin et c'est avec passion qu’il nous conte toutes les espèces de son jardin. Nous avons été rejoints par une famille indienne bien sympathique et nous formions un petit groupe cool. Deux heures trente sont passées sans qu’on s’en rende compte. On a acheté des épices chez lui plutôt qu’à Thekkady dans les nombreuses boutiques. 100 roupies la visite. Un type super qui parle plein de langues.
Kumily Cochin 4 h 30💛 Moyenne 38 km heure avec un chauffeur habitué aux routes sinueuses. Des caoutchoutiers partout et de très belles maisons pour leurs propriétaires tout au long du chemin. Arrivée à l’hôtel simple mais central Gama Heritage. Adeptes du guide du routard qui ne nous a jamais fait défaut, nous allons déjeuner au Dal rôti pour 530 roupies à deux (toujours un plat principal sans dessert comme les indiens) on visite le Dutch palace et la synagogue (bof) puis on passe toute la fin d’après-midi et la soirée sur le remblai à observer les pêcheurs occupés à la vente de leurs poissons, le coucher de soleil. Nous on a trouvé que ça valait le coup de voir. Bien sûr c’est sale mais dans de nombreux pays c’est comme cela, alors on relativise. Notre impression : Cochin comme Pondichery deux comptoirs qui semblent aujourd'hui désuets, des villes du passé mais cela a du charme et on a bien aimé.
Cochin Marari. 1 h 15💛💛💛 Nous arrivons dans un endroit idyllique une grande Maison Blanche dans la cocoteraie face à la mer. C’est Austin Beach villa. Une équipe de femmes d’une gentillesse indicible. La vie continue sans s'occuper des étrangers privilégiés venus dans ce petit coin qu’on recommande. On observe la vie des pêcheurs le démêlage des filets avec leur femme et bien sûr baignade et coucher de soleil sur la mer. Nos voisins français ont payé 4 820 roupies pour ce bel endroit nuit petit déjeuner et dîner compris.
Marari-Allepey 40 km coup de cœur💛💛💛 Départ 10 h30. On longe la mer sur une bande de terre. Belle route avec toujours les activités des villageois. Nous arrivons à l'embarcadère pour midi. Rendez-vous avec Kerala tours sur les backwaters. On a du mal à réaliser qu'on va avoir un bateau pour nous seuls. Eh oui ! Tout confort : chambre salle de bains salon, un capitaine et un cuisinier. Ils nous accueillent avec des colliers de jasmin , fruits, noix de coco paille. Nous partons sur notre jonque pour la plus belle journée de notre voyage et nuit à bord. A NE PAS manquer, un enchantement. Nous filons au milieu des deux rives de cocotiers bordées de nénuphars qui cachent une multitude d’espèces d’oiseaux. Des photos, toujours des photos. Nous déjeunons de petits plats nouveaux Une escale dans un village charmant où nous visitons une église pleine à craquer un mercredi à 16 h ! Quelle ferveur religieuse dans ce pays. Des écoliers partout qui prennent les barques pour rentrer, la vie des bords du fleuve. Quel spectacle tout le long du parcours : les femmes qui battent leur linge ou font la vaisselle, ou attendent du poisson, les oiseaux pêchant on a adoré On s’apponte à 18h au coucher de soleil sur les rizières. Soleil rouge d'Inde magnifique Dîner à bord. On s’offre une demi bouteille de sauvignon proposée par le cuisinier ( eh 600 roupies… deuxième fois en quinze jours). C'est presque la fin de notre voyage en Inde. Demain après le petit déjeuner, on repart pour être à 9 h au point de départ. Mani notre chauffeur nous y attend. Nous lui avons payé deux nuits à l’hôtel (2x450 roupies) car nous le voyions fatigué de coucher dans sa voiture. Très, très belle journée, un luxe qu'il faut se payer absolument, quitte à sacrifier une autre visite.
Allepey-Kovalam 160 km 4 h Après le petit déjeuner à bord, nous descendons de la jonque (pourboire 100-150). Nous sommes accros nous retrouvons Mani. Direction Kovalam car près de l’aéroport qui nous permettra de rejoindre le Sri Lanka samedi. Route nationale longue, encombrée. L e Kerala est magnifique mais ses routes sont encombrées de publicités géantes, sales et pourtant la région est riche au vu des somptueuses villas. Nous arrivons à l’hôtel Yasmine Palace en descendant une pente raide impressionnante. Hôtel peu cher 800 roupies la chambre double, repas 350 roupies. Il y a une piscine correcte pour une étape. C’est suffisant.
Vendredi 20 janvier dernier jour - Centre ayurvédique Mitra Hermitage 7 km de Kovalam💛💛 Pour notre dernier jour en Inde, nous voulons découvrir les soins ayurvédiques. Un peu surpris au début par l'endroit ne correspondant pas au site, nous attendons. Après un petit déjeuner, nous avons une consultation avec le docteur Maech. Questionnaire sérieux. Il détermine quels sont nos points dominants. Moi, c'est pitta (feu et eau) et vata (espace et air). Nous avons à 11 h un massage complet du corps (impressionnant de bien être) puis un déjeuner simple riz légumes, eau chaude colorée et une petite mixture foncée à prendre au début du repas. Nous remarquons plusieurs personnes seules venues se reposer ou se recentrer sur leur vie. Ils nous disent tous que c'est un petit centre sérieux. Pas l'usine. Le personnel est agréable. Pas de mots inutiles. Après-midi un triple soin (massage tête, corps et...) Cette journée de découverte coûte 50 € par personne. Cela vaut le coup !Pour les curistes qui viennent, c’est 700 € les soins pour deux semaines plus le coût du logement variable de la chambre simple au cottage au bord de l'eau. Une bonne expérience dans de bonnes conditions.
Décidément, ce voyage en Inde nous pose beaucoup de questions sur la religion, la santé. Tout à l'air zen ainsi que les relations entre les gens mais cette apparence cache une société inégalitaire avec des codes rigoureux. Question aussi sur le sort des chauffeurs qui couchent dans la voiture. Difficile inconfort, chaleur, moustiques. L'Inde est étonnante et on a envie de revenir pour mieux saisir le sens de tout cela. Jean Marie et Dominique
Retour de 3 semaines en Thaïlande avec agence locale francophone English translation pending
Nous sommes une famille de 5 personnes (3 enfants âgés de 11 ans, 18 et 19 ans) et nous revenons d’un séjour extraordinaire de près de 3 semaines en Thaïlande au mois de juillet.
Nous avons visité Bangkok, Ayutthaya, Chiang Mai et Koh Tao. Nous avons souhaité construire ce voyage avec une agence locale francophone et nous n’avons pas été déçus bien au contraire. Nous avons choisi thailande-a-la-carte (Agence Deejai) qui est située à Chiang Mai. Je tiens vraiment à remercier Delphine et Olivier pour leur professionnalisme, leur connaissance du pays mais aussi leur gentillesse et disponibilité.
Nous avons construit ce voyage par échange de mail tout au long de l’année et leurs précieux conseils nous ont permis de découvrir 3 Thaïlande si différentes a priori mais pas tant que ça finalement. On retrouve l’art de vivre thaï partout avec les mêmes habitudes culinaires, le même respect du sacré et la même ferveur religieuse.
Pour la visite de Bangkok et du palais royal, nous avions sur les conseils de l’agence «Thailande à la carte» pris une guide francophone nommée Nissa avec qui nous avons passé une superbe journée très riche sur le plan culturel mais pas seulement, le repas partagé avec elle dans un ptit resto dans lequel nous n’aurions pas osé entrer nous a permis d’apprendre beaucoup de choses sur la vie quotidienne des thaïs. Sur les conseils de l’agence, nous dormions à l’hôtel « iSanook Residence », très bon hôtel moderne avec une piscine situé à proximité du fleuve Chao Praya et d’une station de métro.
Ensuite, nous sommes allés en minibus privé à Ayutthaya avec un arrêt à l’ancienne Résidence d’été des rois (Bang Pa In). Le parc historique d’Ayutthaya est remarquable et la ballade en bateau au coucher du soleil vaut le détour. Nous avons dormi au Baan Thai House, magnifique maison traditionnelle thaïe où nous avons été très bien accueillis. Je tiens encore à remercier les propriétaires pour nous avoir gardé nos bagages le lendemain et permis de profiter de la piscine en attendant le départ de notre train de nuit pour Chiang Mai.
Il faut absolument tester les trains couchettes thaïs en 2ème classe (non climatisée, juste des ventilateurs dans le wagon, surtout réserver les couchettes du bas car plus spacieuses et moins étouffantes que celles du haut) c’est une expérience épique et mémorable…A notre arrivée à Chiang Mai, nous avons eu le plaisir de rencontrer à notre hôtel Delphine de l’agence avec qui nous avions échangé tant de mails.
A Chang Mai, nous avons séjourné à l’hôtel 99 The Gallery. Il est très bien situé car en plein centre de la veille ville donc à côté des temples et au cœur du Sunday market. Le personnel est très accueillant et souriant, seul bémol : les chambres petites (surtout pour 3) et très sombres.
Il est difficile de dire ce que nous avons préféré mais ce qui est certain c’est que la splendeur du palais royal et les plages paradisiaques du sud n’occultent en rien la douceur de vivre ressenti à Chiang Mai. Nous avons beaucoup aimé la ville et ses alentours que nous avons pu apprécier notamment lors d’une ballade en vélo d’une demi-journée avec un super guide anglophone nommé Wit (Recreational Chiang Mai Biking). Notre seul regret est de n’avoir pu rester que 4 jours à Chiang Mai même si ceux furent bien remplis (nombreux temples, marchés locaux, descente rapides en radeau de bambou, baignade près d’une cascade, Maesa Elephant camp…).
Concernant les éléphants : nous avons préféré le Maesa Elephant camp où les éléphants ont l’air bien traités plutôt que la balade très rapide et assez « attrape touriste » organisée dans le cadre de la journée complète avec un petit trek jusqu’à la cascade et descente de rapides, qui eux étaient très bien.
Enfin, nous avons pris l'avion pour l’île de Koh Samui avec Bangkok Airways puis le bateau pour Koh Tao avec la compagnie Lomprayah à qui je n’ai rien à reprocher malgré ce que j’ai pu lire sur certains forums. Nous souhaitions terminer notre périple en Thaïlande par quelques jours de farniente sur une ile paradisiaque et bien ces derniers jours ont été au delà de toutes nos espérances. Pour les amoureux du monde sous marin, il faut absolument se rendre sur la petite ile toute proche de Koh Nang Yuan, le snorkeling y est de toute beauté.
Certes, la reprise d'une "vie normale" est un peu difficile après 19 jours de vacances en Thaïlande. Nous sommes encore sous le charme de ce beau pays aux multiples facettes. Nous avons adoré nous plonger dans cette nouvelle culture que nous ne connaissions pas du tout. Quelle richesse, ce pays nous a fait beaucoup de bien tant sur le plan physique que moral et nous n’avons hâte d’y retourner pour découvrir d’autres endroits mémorables avec les conseils avisés de notre agence thaïlandaise préférée.
Nous avons visité Bangkok, Ayutthaya, Chiang Mai et Koh Tao. Nous avons souhaité construire ce voyage avec une agence locale francophone et nous n’avons pas été déçus bien au contraire. Nous avons choisi thailande-a-la-carte (Agence Deejai) qui est située à Chiang Mai. Je tiens vraiment à remercier Delphine et Olivier pour leur professionnalisme, leur connaissance du pays mais aussi leur gentillesse et disponibilité.
Nous avons construit ce voyage par échange de mail tout au long de l’année et leurs précieux conseils nous ont permis de découvrir 3 Thaïlande si différentes a priori mais pas tant que ça finalement. On retrouve l’art de vivre thaï partout avec les mêmes habitudes culinaires, le même respect du sacré et la même ferveur religieuse.
Pour la visite de Bangkok et du palais royal, nous avions sur les conseils de l’agence «Thailande à la carte» pris une guide francophone nommée Nissa avec qui nous avons passé une superbe journée très riche sur le plan culturel mais pas seulement, le repas partagé avec elle dans un ptit resto dans lequel nous n’aurions pas osé entrer nous a permis d’apprendre beaucoup de choses sur la vie quotidienne des thaïs. Sur les conseils de l’agence, nous dormions à l’hôtel « iSanook Residence », très bon hôtel moderne avec une piscine situé à proximité du fleuve Chao Praya et d’une station de métro.
Ensuite, nous sommes allés en minibus privé à Ayutthaya avec un arrêt à l’ancienne Résidence d’été des rois (Bang Pa In). Le parc historique d’Ayutthaya est remarquable et la ballade en bateau au coucher du soleil vaut le détour. Nous avons dormi au Baan Thai House, magnifique maison traditionnelle thaïe où nous avons été très bien accueillis. Je tiens encore à remercier les propriétaires pour nous avoir gardé nos bagages le lendemain et permis de profiter de la piscine en attendant le départ de notre train de nuit pour Chiang Mai.
Il faut absolument tester les trains couchettes thaïs en 2ème classe (non climatisée, juste des ventilateurs dans le wagon, surtout réserver les couchettes du bas car plus spacieuses et moins étouffantes que celles du haut) c’est une expérience épique et mémorable…A notre arrivée à Chiang Mai, nous avons eu le plaisir de rencontrer à notre hôtel Delphine de l’agence avec qui nous avions échangé tant de mails.
A Chang Mai, nous avons séjourné à l’hôtel 99 The Gallery. Il est très bien situé car en plein centre de la veille ville donc à côté des temples et au cœur du Sunday market. Le personnel est très accueillant et souriant, seul bémol : les chambres petites (surtout pour 3) et très sombres.
Il est difficile de dire ce que nous avons préféré mais ce qui est certain c’est que la splendeur du palais royal et les plages paradisiaques du sud n’occultent en rien la douceur de vivre ressenti à Chiang Mai. Nous avons beaucoup aimé la ville et ses alentours que nous avons pu apprécier notamment lors d’une ballade en vélo d’une demi-journée avec un super guide anglophone nommé Wit (Recreational Chiang Mai Biking). Notre seul regret est de n’avoir pu rester que 4 jours à Chiang Mai même si ceux furent bien remplis (nombreux temples, marchés locaux, descente rapides en radeau de bambou, baignade près d’une cascade, Maesa Elephant camp…).
Concernant les éléphants : nous avons préféré le Maesa Elephant camp où les éléphants ont l’air bien traités plutôt que la balade très rapide et assez « attrape touriste » organisée dans le cadre de la journée complète avec un petit trek jusqu’à la cascade et descente de rapides, qui eux étaient très bien.
Enfin, nous avons pris l'avion pour l’île de Koh Samui avec Bangkok Airways puis le bateau pour Koh Tao avec la compagnie Lomprayah à qui je n’ai rien à reprocher malgré ce que j’ai pu lire sur certains forums. Nous souhaitions terminer notre périple en Thaïlande par quelques jours de farniente sur une ile paradisiaque et bien ces derniers jours ont été au delà de toutes nos espérances. Pour les amoureux du monde sous marin, il faut absolument se rendre sur la petite ile toute proche de Koh Nang Yuan, le snorkeling y est de toute beauté.
Certes, la reprise d'une "vie normale" est un peu difficile après 19 jours de vacances en Thaïlande. Nous sommes encore sous le charme de ce beau pays aux multiples facettes. Nous avons adoré nous plonger dans cette nouvelle culture que nous ne connaissions pas du tout. Quelle richesse, ce pays nous a fait beaucoup de bien tant sur le plan physique que moral et nous n’avons hâte d’y retourner pour découvrir d’autres endroits mémorables avec les conseils avisés de notre agence thaïlandaise préférée.
Île thaïlandaise pour voyage avec enfants English translation pending
Bonjour,
Nous sommes allés l'année passée avec nos 2 enfants (2-4ans) à koh lanta et avons adoré Nous resignons pour la Thaïlande cette année et aimerions découvrir une autre île sans tourisme de masse. Notre voyage se fera en novembre. On aimerait qu'il y est quand même quelques bars et restau sur la plage pour nos soirées. J'ai pensé à Ko kood, ko yaoyai... De plus, est il facile de faire des excursions dans le Kao sok avec 2 petits ?
Merci d'avance pour vos réponses!!
Nous sommes allés l'année passée avec nos 2 enfants (2-4ans) à koh lanta et avons adoré Nous resignons pour la Thaïlande cette année et aimerions découvrir une autre île sans tourisme de masse. Notre voyage se fera en novembre. On aimerait qu'il y est quand même quelques bars et restau sur la plage pour nos soirées. J'ai pensé à Ko kood, ko yaoyai... De plus, est il facile de faire des excursions dans le Kao sok avec 2 petits ?
Merci d'avance pour vos réponses!!
Partir marcher à l'aventure pour la première fois: votre expérience English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Une profonde volonté, un rêve que j'aimerai réaliser : Partir avec mes jambes, ma tête, mon coeur (et quand même un sac à dos ;)) à l'aventure. Depuis longtemps cette image me suit en m'imaginant marcher, contempler, m'émerveiller en pleine ou en "plaine" 😉 nature, le long de l'océan ou bien sur des terrains nouveaux, escarpés, variés.. mais surtout je souhaite allier cette marche à la rencontre des autres, un paysage, une situation, un mode de vie, une émotion, un ressenti, l'inconnu.
Entre le trac de partir seule et l'euphorie !! pffff .... Merci de me donner des conseils, votre expérience, votre boîte à outils. Car j'aimerai vraiment faire ce "PREMIER PAS" et ne pas avoir peur de le faire.
A bientôt Marlène 🙂
Une profonde volonté, un rêve que j'aimerai réaliser : Partir avec mes jambes, ma tête, mon coeur (et quand même un sac à dos ;)) à l'aventure. Depuis longtemps cette image me suit en m'imaginant marcher, contempler, m'émerveiller en pleine ou en "plaine" 😉 nature, le long de l'océan ou bien sur des terrains nouveaux, escarpés, variés.. mais surtout je souhaite allier cette marche à la rencontre des autres, un paysage, une situation, un mode de vie, une émotion, un ressenti, l'inconnu.
Entre le trac de partir seule et l'euphorie !! pffff .... Merci de me donner des conseils, votre expérience, votre boîte à outils. Car j'aimerai vraiment faire ce "PREMIER PAS" et ne pas avoir peur de le faire.
A bientôt Marlène 🙂
Barcelone le week-end prochain English translation pending
Bonjour,
Nous partions en espagne le vendredi soir et nous avons besoin de conseil, bon plan pour passer un agréable week-end !
Déjà quel sont les choses a ne pas rater et y a t-il des choses particulières a voir a cette époque de l'année ?
nous aimerions structurer notre voyage un minimum du genre : en arrivons nous feront ça puis ça puis ça histoire de ne pas trop faire n'importe quoi !
autre question pour dormir, auriez-vous un lieu pas cher a nous conseiller ? auberge de jeunesse ?
nous sommes 2, j'ai 28 et ma copine 20 ans !
voila merci à vous !!
Nous partions en espagne le vendredi soir et nous avons besoin de conseil, bon plan pour passer un agréable week-end !
Déjà quel sont les choses a ne pas rater et y a t-il des choses particulières a voir a cette époque de l'année ?
nous aimerions structurer notre voyage un minimum du genre : en arrivons nous feront ça puis ça puis ça histoire de ne pas trop faire n'importe quoi !
autre question pour dormir, auriez-vous un lieu pas cher a nous conseiller ? auberge de jeunesse ?
nous sommes 2, j'ai 28 et ma copine 20 ans !
voila merci à vous !!
Premier voyage le 28 mai (en Guadeloupe)! English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis l'heureuse gagnante d'un voyage en Guadeloupe 6jours (pas taper lol!!!) bon le départ approche , je n'ai malheureusement pas de budget pour faire d'innombrables visites, je pars avec mon fils de 6ans et demi ;-) Nous serons logés dans un hôtel à Gosier, heureusement en all inclusive ! pas de vehicule, j'aimerais faire 1 croisière et une excursion , depuis l'hôtel dans l'idéal tout me semble beau et interessant à voir et je suis perdue en fait ! je choisirai sans doutes en fonction de la facilité mais surtout des tarifs j'aimerais aussi faire l'ascension de la souffriere pour mon loulou! là va falloir se déplacer😛 et le marché de St Anne qui semble accessible s'il y'a des bus qui circulent😮
Si vous avez qques conseils , je vous remercie, je vais tenter de relire encore divers posts ;-) Bon voyage a ceux qui partiront prochainement
Je suis l'heureuse gagnante d'un voyage en Guadeloupe 6jours (pas taper lol!!!) bon le départ approche , je n'ai malheureusement pas de budget pour faire d'innombrables visites, je pars avec mon fils de 6ans et demi ;-) Nous serons logés dans un hôtel à Gosier, heureusement en all inclusive ! pas de vehicule, j'aimerais faire 1 croisière et une excursion , depuis l'hôtel dans l'idéal tout me semble beau et interessant à voir et je suis perdue en fait ! je choisirai sans doutes en fonction de la facilité mais surtout des tarifs j'aimerais aussi faire l'ascension de la souffriere pour mon loulou! là va falloir se déplacer😛 et le marché de St Anne qui semble accessible s'il y'a des bus qui circulent😮
Si vous avez qques conseils , je vous remercie, je vais tenter de relire encore divers posts ;-) Bon voyage a ceux qui partiront prochainement
Excursion en taxi à Maurice English translation pending
bonjour nous partons pour belle mare dans 15 jours. Nous voulons prendre un taxi avec chauffeur et nous avons trouver taxi Fézal conseiller sur le net par plusieurs personne, quelqu'un connait? par contre niveau prix il propose 70euros de 9h a 17h selon vous est ce cher je nai aucune idée peu etre faut til négocier?!! par contre on aimerait bien faire le tour de l'ile donc pour combien de temps le taxi serait necessaire ? on part pour 12 jours.
merci de vos conseils😉
Voyage aux États-Unis avec 2 enfants en bas âge English translation pending
Bon voilà, après avoir pesé le pour et le contre, retourné la question dans tous les sens et réfléchi encore et encore pendant des semaines et des semaines, nous avons réservé aujourd'hui nos billets pour les USA pour partir dans 1 mois et demi (oui, il était temps) avec nos 2 enfants qui auront 9 mois et demi et presque 3 ans.
Maintenant il va falloir qu'on organise et prépare tout, les passeports des petits (nous en avons déjà car nous sommes partis il y a 2 ans tous les 2), le permis international, l'ESTA, etc.
Je vais aller voir le pédiatre pour lui demander une ordonnance pour un sirop (qu'on m'a conseillé à la pharmacie) qui, dixit la pharmacienne, assomme les enfants et comme ça ils dormiront plus facilement.
On va être principalement sur Los Angeles et on voudrait aller voir le grand Canyon, Monument Valley et soit San Francisco soit Las Vegas, faut qu'on choisisse car il y a beaucoup de route.
Si vous avez des conseils, etc, n'hésitez pas, ils seront les bienvenus.
Marcher au Groenland - The Artic Circle Trail English translation pending
PETIT RETOUR SUR LE North Artic Trail au Groenland
Ce post vise juste à motiver les gens qui comme moi se questionnait sur comment aller au Groenland ou plutôt, suis-je apte ? Nous sommes partis en Aout 2011 à deux avec un pote. L’itinéraire de base va de Kangerlussuaq à Sissimiut. Pour notre part, aimant être plutôt seul, on a préféré faire Sissimiut Kangerlussaq
AVION: Paris Copenhague Copenhague Kangerlussuaq
Et après Kangerlussuaq Sissimiut sur place
Il semble qu’on puisse faire Paris Reykjavik (Islande) puis Groenland Prix 1100E avec le vol intérieur Détail : prendre ses aises car le climat fait que les vols sont fréquemment annulés (à100km près, cela peut être la purée de poix supère opaque.. cela nous a coûté un jour de rando donc ne prévoyez pas votre retour trop court
GUIDE Ultra complet : étape, conseil, zoom topographique étape par étape, situation des huttes de chasse : Trekking in Greenland, The Artic Circle Trail, ed. Cicerone, Paddy Dillon. Un seul défaut : trop complet pour les puristes qui ne veulent pas trop d’infos avant de voyager
MATERIEL : Après avoir fait pas mal de voyage (surtout à vélo) dans les pays nordiques, nous ne faisons pas de l’ultra léger mais de l’ultra confort : c’est notre choix : résultat : 30kg au départ chacun Je dirai qu’en faisant attention, on tombe à 20kg, et si on connaît le parcours ou que l’on fait de l’ultra léger : 10 12kg doivent être jouable
MAIS ATTENTION : une fois dans le bain, plus de téléphone (sauf peut-être satellite). Si problème de bouffe ou de blessure, et bien, c’est dans votre pomme…
FREQUENTATION : nous le faisions dans l’autre sens, donc nous avons croisé les gens qui faisaient le parcours usuel : environ 2 personnes par jour. Donc dans le bon sens, vous devriez ne croiser personne
DODO : camping sauvage, et éventuellement les huttes de chasse espacées d’environ 20km : le souci est qu’il y a environ 3 planches en bois pour dormir et je crois que pas mal de personnes mises là-dessus, donc si vous arrivez trop tard, vous dormez par terre ou dehors (donc sans tente)
CLIMAT Le guide recommande en Aout, nous de même : 20 jours dont les 15 premiers ciel bleu et soleil. T shirt pour marcher, par contre polaire dès la pause voire bonnet. La fraicheur de l’air alliée au soleil qui réchauffe juste comme il faut constitue le plus grand des bonheurs LA zone de Kangerlussuaq se situe dans un micro climat très positif : c’est pour cela que l’aéroport se situe là, au milieu de nulle part, et que ce trail devrait se faire sous un temps correct. Attention, on a lu qu’en Juin, les lacs sont glacés
RAVITAILLEMENT Nourriture : rien, sauf pêche pour les connaisseurs (petits lacs et rivières permanents) : apparemment, ca pêche bien, mais nous, ce fut un échec. Et des bais un peu partout Pour l’eau, nous nous sommes embêtée avec gourde et camel back : a posteriori, inutile, les randonneurs croisés avaient une petite bouteille d’eau vide dans la main. On peut boire dans tous les cours d’eau sans micropur, même els petits lacs stagnants… c’est sérieux. Ca fait déjà trois kilos de moins !!
DANGER Pas d’ours ou autres bêtes curieuses, vous êtes trop au Sud Eventuellement les Mux Oxen, sorte de bœuf musqués, assez gros : pas méchant mais s’ils se mettent cul à cul en cercle, c’est mauvais signe : il s’agit de leur position de défense, donc éventuellement d’attaque… passez votre chemin en vous éloignant L’orientation, je pense est le pire des problèmes : les cartes sont light, ou plutôt, en étant au Groenland, vous avez peu de repères : les monts, rivières, lacs se succèdent, et on n’est rarement sûr à 100% d’où on est : il faut bien vérifier sa route, et ne pas hésiter à faire demi tour pour vérifier. Sinon, vous vous enfoncez dans des méandres infinis… Le chemin est rarement net (passage dans des marécages, de la toundra), les cairns peuvent être loin de votre chemin actuel ou invisible pendant un certain temps… Pour notre part, l’altimètre nous a sauvés à deux reprises pour passer au bon endroit Si vous vous blessez sérieusement : ben… il ne faut pas vous blessez, puisque pas de téléphone…
ARGENT Il faut emmener sa nourriture depuis la France vu le prix de tout (un exemple : 10E la pinte de bière) On peut dormir n’importe où en camping sauvage, même aux abords des « villes ». Les logements bon marché n’existent pas
BILAN N’hésitez pas, allez-y, c’est énorme. Pas de photo ni de lien sur les paysage… c’est à vous de voir sur place. C’est pas dur comme rando : peu de dénivelé. Après, à vous de voir ce que vous mettez dans votre sac. Il faut juste être mûr sur sa capacité à randonner en milieu extrême, même si on a rien vu d’extrême. Le seul pb, c’est l’orientation et le fait d’être totaalement seul pour gérer ses soucis
PS : Le must !! A mi parcours, vous avez des canoës à disposition : ca fait bizarre mais pas de loueur, c’est gratuit. A vous de vérifier l’état des bateaux et des pagaies. Il s’agit d’une étape de 20km qui longe une rivière. Soit à pied donc, soit en bateau. Pas de danger : c’est énoooooooooorme !! Le souci, c’est qu’une fois la traversée effectuée, le bateau reste à l’arrivée… donc vous comprendrez bien l’utilité de faire la marche en sens inverse… on a de grandes chances d’avoir un canoë amené par les randonneurs qui la font dans l’autre sens….
J’espère que vous n’hésiterez pas !! C’est pas plus violent qu’une rando dans les Alpes
Ce post vise juste à motiver les gens qui comme moi se questionnait sur comment aller au Groenland ou plutôt, suis-je apte ? Nous sommes partis en Aout 2011 à deux avec un pote. L’itinéraire de base va de Kangerlussuaq à Sissimiut. Pour notre part, aimant être plutôt seul, on a préféré faire Sissimiut Kangerlussaq
AVION: Paris Copenhague Copenhague Kangerlussuaq
Et après Kangerlussuaq Sissimiut sur place
Il semble qu’on puisse faire Paris Reykjavik (Islande) puis Groenland Prix 1100E avec le vol intérieur Détail : prendre ses aises car le climat fait que les vols sont fréquemment annulés (à100km près, cela peut être la purée de poix supère opaque.. cela nous a coûté un jour de rando donc ne prévoyez pas votre retour trop court
GUIDE Ultra complet : étape, conseil, zoom topographique étape par étape, situation des huttes de chasse : Trekking in Greenland, The Artic Circle Trail, ed. Cicerone, Paddy Dillon. Un seul défaut : trop complet pour les puristes qui ne veulent pas trop d’infos avant de voyager
MATERIEL : Après avoir fait pas mal de voyage (surtout à vélo) dans les pays nordiques, nous ne faisons pas de l’ultra léger mais de l’ultra confort : c’est notre choix : résultat : 30kg au départ chacun Je dirai qu’en faisant attention, on tombe à 20kg, et si on connaît le parcours ou que l’on fait de l’ultra léger : 10 12kg doivent être jouable
MAIS ATTENTION : une fois dans le bain, plus de téléphone (sauf peut-être satellite). Si problème de bouffe ou de blessure, et bien, c’est dans votre pomme…
FREQUENTATION : nous le faisions dans l’autre sens, donc nous avons croisé les gens qui faisaient le parcours usuel : environ 2 personnes par jour. Donc dans le bon sens, vous devriez ne croiser personne
DODO : camping sauvage, et éventuellement les huttes de chasse espacées d’environ 20km : le souci est qu’il y a environ 3 planches en bois pour dormir et je crois que pas mal de personnes mises là-dessus, donc si vous arrivez trop tard, vous dormez par terre ou dehors (donc sans tente)
CLIMAT Le guide recommande en Aout, nous de même : 20 jours dont les 15 premiers ciel bleu et soleil. T shirt pour marcher, par contre polaire dès la pause voire bonnet. La fraicheur de l’air alliée au soleil qui réchauffe juste comme il faut constitue le plus grand des bonheurs LA zone de Kangerlussuaq se situe dans un micro climat très positif : c’est pour cela que l’aéroport se situe là, au milieu de nulle part, et que ce trail devrait se faire sous un temps correct. Attention, on a lu qu’en Juin, les lacs sont glacés
RAVITAILLEMENT Nourriture : rien, sauf pêche pour les connaisseurs (petits lacs et rivières permanents) : apparemment, ca pêche bien, mais nous, ce fut un échec. Et des bais un peu partout Pour l’eau, nous nous sommes embêtée avec gourde et camel back : a posteriori, inutile, les randonneurs croisés avaient une petite bouteille d’eau vide dans la main. On peut boire dans tous les cours d’eau sans micropur, même els petits lacs stagnants… c’est sérieux. Ca fait déjà trois kilos de moins !!
DANGER Pas d’ours ou autres bêtes curieuses, vous êtes trop au Sud Eventuellement les Mux Oxen, sorte de bœuf musqués, assez gros : pas méchant mais s’ils se mettent cul à cul en cercle, c’est mauvais signe : il s’agit de leur position de défense, donc éventuellement d’attaque… passez votre chemin en vous éloignant L’orientation, je pense est le pire des problèmes : les cartes sont light, ou plutôt, en étant au Groenland, vous avez peu de repères : les monts, rivières, lacs se succèdent, et on n’est rarement sûr à 100% d’où on est : il faut bien vérifier sa route, et ne pas hésiter à faire demi tour pour vérifier. Sinon, vous vous enfoncez dans des méandres infinis… Le chemin est rarement net (passage dans des marécages, de la toundra), les cairns peuvent être loin de votre chemin actuel ou invisible pendant un certain temps… Pour notre part, l’altimètre nous a sauvés à deux reprises pour passer au bon endroit Si vous vous blessez sérieusement : ben… il ne faut pas vous blessez, puisque pas de téléphone…
ARGENT Il faut emmener sa nourriture depuis la France vu le prix de tout (un exemple : 10E la pinte de bière) On peut dormir n’importe où en camping sauvage, même aux abords des « villes ». Les logements bon marché n’existent pas
BILAN N’hésitez pas, allez-y, c’est énorme. Pas de photo ni de lien sur les paysage… c’est à vous de voir sur place. C’est pas dur comme rando : peu de dénivelé. Après, à vous de voir ce que vous mettez dans votre sac. Il faut juste être mûr sur sa capacité à randonner en milieu extrême, même si on a rien vu d’extrême. Le seul pb, c’est l’orientation et le fait d’être totaalement seul pour gérer ses soucis
PS : Le must !! A mi parcours, vous avez des canoës à disposition : ca fait bizarre mais pas de loueur, c’est gratuit. A vous de vérifier l’état des bateaux et des pagaies. Il s’agit d’une étape de 20km qui longe une rivière. Soit à pied donc, soit en bateau. Pas de danger : c’est énoooooooooorme !! Le souci, c’est qu’une fois la traversée effectuée, le bateau reste à l’arrivée… donc vous comprendrez bien l’utilité de faire la marche en sens inverse… on a de grandes chances d’avoir un canoë amené par les randonneurs qui la font dans l’autre sens….
J’espère que vous n’hésiterez pas !! C’est pas plus violent qu’une rando dans les Alpes
Compte rendu technique en Birmanie - mai 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Comme le titre l’indique, voici un petit compte rendu technique de la Birmanie pour la période de Mai 2013.
Vous y trouverez surtout des infos sur les prix à jour des hébergements, transports, divers etc.
Taux de change à l’aéroport en arrivant : 1$ = 896K et Bagan 1$ = 935K
Sachez juste que nous sommes en voyage longue durée (10 mois) en Asie du Sud-Est, et que le pays a donc été fait avec un petit budget. C’est à prendre en compte quand vous lirez ces lignes. Sachez aussi que Mai c’est hors saison, donc les prix sont moins cher. Une chose est sure c’est qu’il ne sert a rien de s’inquiéter pour les prix en Birmanie. Si on fait attention à ce qu’on dépense, seul l’hébergement/transports sera plus cher que dans le reste de l’Asie. La nourriture, c’est pas plus cher du tout, le reste non plus.
TOTAL DES DEPENSES POUR 20 JOURS SUR PLACE (pour 2 personnes) : 471,05 €
SOIT 23,55€/ jour
Hébergements
Bago : Myananda Hotel (à côté de San Fransisco). 15$ la double avec sdb ext (ou int au choix) + pti Dej + A/C. Chambre simple mais propre pour nous. Idem pour sdb. 2 lits simples, savon, papier toilette et serviette. Nous avons aussi visité San Francisco GH, mais pour le même prix, nous n’avions pas A /C ni de pti dej, alors le choix été vite fait (même si la chambre était mieux je pense).
Nyaung-Shwe : Nawng Kham - Little Inn. 15$ la double avec sdb. Petit jardin super pour le petit dej. Chambre simple mais propre.
Hsipaw : Lily GH (Nam Khae Mao GH) : Super acceuil, chambre simple propre avec sdb ext (propre) -> 14$. A 5 minutes du marchés et échoppes/restaurant. Location de vélo 2000 K/vélo.
Mandalay : Garden Hotel : hôtel sans charme particulier, 15$ la double, sdb ext, wifi à l’acceuil
Bagan (Nyaung-U) : Pyinsa Rupa GH : Bon accueil, 16$ double Fan/wifi/sdb int. Chambre simple mais grande. Demander à en voir plusieurs
Yangoon : Pyin Oo Lwin 2 : Chambre propre avec sdb int, pas de wifi ni de petit dej’, 15$/nuit
Transport
Aéroport Yangoon -> Bago : Prendre un Taxi (1000-1500K/2 pers). Ensuite le bus public jusqu’à Bago, c’est 1000K/pers, pas plus.
Bago -> Lake Inle : En fait, vous prenez le bus qui vient de Yangoon. Pris à la station de bus (1 Km avant le centre ville). 16000 K/personne. Possible de trouver un peu moins cher ? A voir, en tout cas, entre 14000 et 18000 K/pers selon les lieux. Ils vous amènent gratuit au centre ville et vienne vous chercher pour le bus à votre hôtel. Bus de Nuit (19h -> 5h30)
Dans Bago : Transport Station Bus au centre ville : 1000K (Tuk-Tuk) et 500K (pick-up)
Ny Naung-Shwe : Sortie bateau une journée (12000K pour 2, 14000 pour 4, ou 15000 pour 5 personnes). Extra de 3000 pour la partie Sud du lac. - Location de vélo partout à 1000 K (si annoncé à 1500K, négocier…)
Nyaung-Shwe - > Hsipaw : Demander dans agences ou GH : 15000K/personne (avec Pick-up vers la jonction). Bus de nuit (départ 2.30 pm -> 5.00 a.m), 14h, très long.
Hsipaw -> Pyinu ulwin : Départ tous les matins env 9h30, 3$ en classe ordinaire avec les locaux.
Pyinu ulwin -> Mandalay : En Pick-up, 1500K/pers. (attention on vous demandera 500K pour les sacs en plus…refuser gentiment, aucun soucis après!). Mandalay -> Bagan : 10000K/pers (Bus de nuit). Mieux de payer directement à la compagnie de bus (Angle 82th/32th) plutôt qu’aux hôtels (12000K, 2000K de commission).
Station de Bus Nyaung-U -> Centre ville : Possibilité de marcher, mais calèche cheval 300K/pers max. On vous demandera en taxi/moto 1000 -1500/pers (refuser gentiment, c’est à côté !)
Bagan -> Yangoon (station de bus) : 13000K, 10h, pris à la station de bus. Attention tous les hôtels vont le vendront à 15000 et plus.
Yangoon (station de bus) -> Centre ville : négocié à 10000K le Taxi -> A partager avec du monde
Yangoon (centre ville) -> Aéroport : 6000K la course, a partager.
Repas et divers
Voici quelques ordres d’idées des prix pratiquées ici en Mai 2013 :
· Dans les petits restaurants locaux : 700/1500 Riz, nouille, soupe etc.). Sup à 1500 pour les autres plats. · Dans les marchés et/ou échoppes de rue : De 500 à 1000 Max le plat/Soupe · Gâteaux divers dans la rue : 200K unité · Une bouteille d’eau : 250/300 K (150K en supermarché) · Un jus de canne sucre : 300K · Un jus en canette/faux coca etc. : 300/400K · Mangue : 100K/mangue · 1 grosse botte de litchi : 500K · 1 Savon pour laver linge : 350 K · 1 paquet de gâteaux dans supermarché : 500 à 1500K (selon si vous voulez de la marque…)
Sites
· Lake Inle : 5$/pers : Obligatoire à l’entrée en bord de route (même si on ne vous demandera jamais rien). · Bagan : 10$ (théorique). Nous n’avons rien payé car nous sommes arrivés très tôt le matin. Si vous évité la pagode où tous les touristes se ruent pour le coucher de soleil (vous pouvez le voir ailleurs !), on ne vous demandera pas de ticket. Il semblerait que si vous suiviez les hôtels « chers » du Lonely, certains vous demande à l’accueil le ticket… · Shwedagon Pagoda (Yangoon) : 5$ · Sule Pagoda (Yangoon): 2$
Si certains d’entres vous ont des questions plus précises sur les prix, l’itinéraire, les transports etc, n’hésitez pas a me contacter en MP
Bonne soirée à tous,
Sylvain
PS : La Birmanie c’est magique😉
Comme le titre l’indique, voici un petit compte rendu technique de la Birmanie pour la période de Mai 2013.
Vous y trouverez surtout des infos sur les prix à jour des hébergements, transports, divers etc.
Taux de change à l’aéroport en arrivant : 1$ = 896K et Bagan 1$ = 935K
Sachez juste que nous sommes en voyage longue durée (10 mois) en Asie du Sud-Est, et que le pays a donc été fait avec un petit budget. C’est à prendre en compte quand vous lirez ces lignes. Sachez aussi que Mai c’est hors saison, donc les prix sont moins cher. Une chose est sure c’est qu’il ne sert a rien de s’inquiéter pour les prix en Birmanie. Si on fait attention à ce qu’on dépense, seul l’hébergement/transports sera plus cher que dans le reste de l’Asie. La nourriture, c’est pas plus cher du tout, le reste non plus.
TOTAL DES DEPENSES POUR 20 JOURS SUR PLACE (pour 2 personnes) : 471,05 €
SOIT 23,55€/ jour
Hébergements
Bago : Myananda Hotel (à côté de San Fransisco). 15$ la double avec sdb ext (ou int au choix) + pti Dej + A/C. Chambre simple mais propre pour nous. Idem pour sdb. 2 lits simples, savon, papier toilette et serviette. Nous avons aussi visité San Francisco GH, mais pour le même prix, nous n’avions pas A /C ni de pti dej, alors le choix été vite fait (même si la chambre était mieux je pense).
Nyaung-Shwe : Nawng Kham - Little Inn. 15$ la double avec sdb. Petit jardin super pour le petit dej. Chambre simple mais propre.
Hsipaw : Lily GH (Nam Khae Mao GH) : Super acceuil, chambre simple propre avec sdb ext (propre) -> 14$. A 5 minutes du marchés et échoppes/restaurant. Location de vélo 2000 K/vélo.
Mandalay : Garden Hotel : hôtel sans charme particulier, 15$ la double, sdb ext, wifi à l’acceuil
Bagan (Nyaung-U) : Pyinsa Rupa GH : Bon accueil, 16$ double Fan/wifi/sdb int. Chambre simple mais grande. Demander à en voir plusieurs
Yangoon : Pyin Oo Lwin 2 : Chambre propre avec sdb int, pas de wifi ni de petit dej’, 15$/nuit
Transport
Aéroport Yangoon -> Bago : Prendre un Taxi (1000-1500K/2 pers). Ensuite le bus public jusqu’à Bago, c’est 1000K/pers, pas plus.
Bago -> Lake Inle : En fait, vous prenez le bus qui vient de Yangoon. Pris à la station de bus (1 Km avant le centre ville). 16000 K/personne. Possible de trouver un peu moins cher ? A voir, en tout cas, entre 14000 et 18000 K/pers selon les lieux. Ils vous amènent gratuit au centre ville et vienne vous chercher pour le bus à votre hôtel. Bus de Nuit (19h -> 5h30)
Dans Bago : Transport Station Bus au centre ville : 1000K (Tuk-Tuk) et 500K (pick-up)
Ny Naung-Shwe : Sortie bateau une journée (12000K pour 2, 14000 pour 4, ou 15000 pour 5 personnes). Extra de 3000 pour la partie Sud du lac. - Location de vélo partout à 1000 K (si annoncé à 1500K, négocier…)
Nyaung-Shwe - > Hsipaw : Demander dans agences ou GH : 15000K/personne (avec Pick-up vers la jonction). Bus de nuit (départ 2.30 pm -> 5.00 a.m), 14h, très long.
Hsipaw -> Pyinu ulwin : Départ tous les matins env 9h30, 3$ en classe ordinaire avec les locaux.
Pyinu ulwin -> Mandalay : En Pick-up, 1500K/pers. (attention on vous demandera 500K pour les sacs en plus…refuser gentiment, aucun soucis après!). Mandalay -> Bagan : 10000K/pers (Bus de nuit). Mieux de payer directement à la compagnie de bus (Angle 82th/32th) plutôt qu’aux hôtels (12000K, 2000K de commission).
Station de Bus Nyaung-U -> Centre ville : Possibilité de marcher, mais calèche cheval 300K/pers max. On vous demandera en taxi/moto 1000 -1500/pers (refuser gentiment, c’est à côté !)
Bagan -> Yangoon (station de bus) : 13000K, 10h, pris à la station de bus. Attention tous les hôtels vont le vendront à 15000 et plus.
Yangoon (station de bus) -> Centre ville : négocié à 10000K le Taxi -> A partager avec du monde
Yangoon (centre ville) -> Aéroport : 6000K la course, a partager.
Repas et divers
Voici quelques ordres d’idées des prix pratiquées ici en Mai 2013 :
· Dans les petits restaurants locaux : 700/1500 Riz, nouille, soupe etc.). Sup à 1500 pour les autres plats. · Dans les marchés et/ou échoppes de rue : De 500 à 1000 Max le plat/Soupe · Gâteaux divers dans la rue : 200K unité · Une bouteille d’eau : 250/300 K (150K en supermarché) · Un jus de canne sucre : 300K · Un jus en canette/faux coca etc. : 300/400K · Mangue : 100K/mangue · 1 grosse botte de litchi : 500K · 1 Savon pour laver linge : 350 K · 1 paquet de gâteaux dans supermarché : 500 à 1500K (selon si vous voulez de la marque…)
Sites
· Lake Inle : 5$/pers : Obligatoire à l’entrée en bord de route (même si on ne vous demandera jamais rien). · Bagan : 10$ (théorique). Nous n’avons rien payé car nous sommes arrivés très tôt le matin. Si vous évité la pagode où tous les touristes se ruent pour le coucher de soleil (vous pouvez le voir ailleurs !), on ne vous demandera pas de ticket. Il semblerait que si vous suiviez les hôtels « chers » du Lonely, certains vous demande à l’accueil le ticket… · Shwedagon Pagoda (Yangoon) : 5$ · Sule Pagoda (Yangoon): 2$
Si certains d’entres vous ont des questions plus précises sur les prix, l’itinéraire, les transports etc, n’hésitez pas a me contacter en MP
Bonne soirée à tous,
Sylvain
PS : La Birmanie c’est magique😉
Croisière Costa Pacifica en Terre Sainte le 31 octobre 2013 English translation pending
😉je me lance pour la première fois à faire une croisière. nous partons de Nice. y a t'il des personnes inscrites sur cette croisière et qui aimeraient correspondre? Si d'autres personnes l'ont faite j'aimerai avoir des conseils sur les excursions .Merci beaucoup de vos réponses
Nadine🙂
Escale à Katakolon English translation pending
En préparation pour notre croisière sur le Divina en juillet prochain, je me tâte pour l'escale de Katakolon.
A savoir que nous y serons avec nos enfants de 6 et 5 ans, et je me demandais si Olympie valait la peine avec eux. Sinon je pensais à une plage sympa ?
Avez-vous des bons plans ?
Merci de me faire partager vos expériences ?
A savoir que nous y serons avec nos enfants de 6 et 5 ans, et je me demandais si Olympie valait la peine avec eux. Sinon je pensais à une plage sympa ?
Avez-vous des bons plans ?
Merci de me faire partager vos expériences ?
Voyager sans argent English translation pending
Bonjour, je suis d'origine marocaine je viens d'arriver en France pour mes études universitaires en biologie, j'ai 18 ans. Le problème c'est que ça ne me plait pas et je ne pouvais rien dire à ma famille pour ne pas les décevoir, je n'ai pas passé mes examens (je n'étais pas prête), en plus je me sentais terriblement seule et triste (je ne parlais à personne à la fac), je me posais tout le temps la même question : Est-ce que je finirai ma vie entière comme ça à supporter ce qui ne me plait pas ?
J'avais toujours eu envie de voyager et découvrir le monde. Ce que je ne savais pas, et ce que je viens de comprendre : voyager va me permettre de découvrir qui je suis réellement et je suis sûr que c'est le seul moyen pour moi d'être heureuse. Je sais je n'ai que 18 ans et pour la plus part je suis trop jeune et que je n'ai encore rien vu de la vie, mais c'est le seul moyen pour découvrir le monde et en même temps construire la personne que je pourrai être au futur. Étant donné que j'ai un passeport marocain, je n'ai le droit de visiter que 14 pays sans visa pour une période de moins de 30 jours, et vu que je suis étudiante ou presque je n'ai pas vraiment les moyens, j'ai assez d'argents pour voyager en avion une seule fois (à Hong Kong) et après me débrouiller pour la suite du voyage. Je voudrais seulement savoir si c'est possible de s'aventurer sans argent ?
Risques de requins vers Koh Samui? English translation pending
Bonjour a tous. Quelqu'un pourrait me dire si il y a des risques de requins vers Koh Samui? Et aussi si vous avez vu des dauphins roses? Merci pour toutes les reponses!!!!
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada: la suite English translation pending
9 : Sur le Iceline trail
Dernier jour à Lake Louise. J'ai bien aimé ce petit séjour. Je choisis d’aller admirer le lac une dernière fois au lever du jour. Quelques canoës glissent déjà sur la surface froide et lisse. C’est la formule « sunrise canoe expérience ». Vous embarquez à 6h30 avec un café, des muffins et un journal pour une heure trente de promenade. Chouette idée, malgré le prix.


La fraîcheur de l’air ambiant autant que la curiosité me pousse à entrer dans le Château Fairmont qui défigure le site. Très prout prout l’ambiance intérieure. C’est officiel, je déteste cet endroit sur toutes ses coutures.


Aujourd'hui, le Iceline trail est au programme. Le ciel est de nouveau parfaitement bleu mais la météo annoncée pour le lendemain est moins enthousiasmante. C'est pourquoi, avant de rejoindre le point de départ du Iceline trail, je décide d'aller faire un détour jusqu'au Belvédère du lac Peyto, à 40 km du début de la promenade des glaciers. Mazette, quel point de vue ! En plus y a personne ce qui est assez rare.


Bon, les choses sérieuses maintenant. L'iceline trail est une longue et difficile ballade (18km) qui conduit jusqu'à la ligne des glaciers (comme l'indique son nom). Le départ se situe au pied des chutes Takakkaw. C'est une boucle, donc il faut décider de quel côté partir. Je choisis le sentier qui s'enfonce vers le fond le la vallée en traversant le camping. A côté de moi, un groupe se prépare lui aussi à partir. Leur guide québecquoise leur résume le début du trail : traverser la route avant de commencer à gravir la montagne en face. Ce qui est l'inverse de ce que j'ai décidé de faire. Je reste sur ma première idée, puis le doute s'installe à mesure que je progresse et je décide de revenir sur mes pas et de suivre l'itinéraire dicté par la cousine.
La pente est rude et longue. Très rude et très longue. On dépasse de très loin le haut des chutes Takakkaw qu'on peut admirer de l'autre côté le la vallée.


Une fois sortis de la forêt, on continue de grimper dans la caillasse. Et on va y rester longtemps dans la caillasse.


Bon, je ne vais pas vous mentir, je suis moyennement emballé. Ce décor de pierraille grise ne me fait pas rêver. Puis quelques petits lac viennent heureusement agrémenter ce décor assez frustre.




La barre montagneuse qui annonce la fin de cette vallée grise est elle aussi assez graphique.


La redescente nous entraîne à nouveau sous les arbres. Et elle est très longue, elle aussi. Les efforts consentis la veille ajoutés à ceux d'aujourd'hui se font douloureusement sentir. La descente est un calvaire à cause de mon genou droit qui refuse de se plier. Je me dis que ce serait une bonne idée de ranger mon Canon dans son sac. Heureuse inspiration : 5 minutes plus tard, je dérape sur une portion glissante de sentier. Et c'est parti pour un superbe gadin en forme de vrille. Je me relève quelques mètres plus bas couvert de boue. La vache, c'est vraiment l'année des chutes ! La suite est assez pénible car je suis loin d'être arrivé. Je me dis que c'est une chance d'avoir pu entendre cette guide avant de partir, car faire cette ballade dans l'autre sens aurait été beaucoup moins intéressant et la descente de l'autre côté bien plus raide.
Une belle rencontre sur le chemin du retour.

Pour ma dernière soirée à Lake Louise, je m'offre un bon repas au Bill Peyto Café. La bière qui l'accompagne et excellente. Le service, par contre, n'est pas très réactif. Ne vous étonnez de devoir attendre de longues minutes au seuil de la salle avant que quelqu’un ne vienne vous proposer de vous installer. Mon inquiétude vient de mon genou droit. Très douloureux et totalement raide. Je ne me vois pas continuer à enchaîner les randos de ce type dans cet état. J’avais très envie de tenter la « Paradise Valley » et ses « Giant steps » mais il ne faut plus y compter dans cet état.
10 août : sur La promenade de glaciers.
Contrairement aux prévisions, le ciel est toujours bleu au dessus de lake Louise. Pour ce qui est du genou, c'est ce à quoi je l'attendais. Impossible de le plier sans ressentir une vive douleur. Ca ne va pas être pratique. Dernier petit déjeuner à la station avec les workers de la transcanadienne. Salut les gars.
Originalement appelée Icefield parkways, la promenade des glaciers est une route de 250 km environ qui conduit de Lake Louise à Jasper en coupant au cœur de la chaine des Rocheuses. Une belle surprise pour commencer. Une file de voitures arrêtée au bord de la route. Ca signifie généralement qu'un animal se trouve à proximité. Et un rare. On a rarement vu une marmotte provoquer un embouteillage. Ici, c'est un ours brun. Depuis le temps que j'espérais en voir un de près ! Bon, les photos prises à travers les vitres de bagnole, c'est pas le top. Du coup, je garderai le cliché pour moi.
Premier arrêt sur les berges du lac Herbert d’où s’élève une jolie brume matinale.


Puis ce sont les bords du lac Bow. Un gigantesque miroir. C’est beau, c’est grandiose. Et c’est le bon moment pour les photos.




Puis c'est le retour au lac Peyto qui mérite bien une seconde visite. D’autant qu’il est un peu plus tard qu’hier et que la lumière est différente. La montagne est moins exposée et le lac moins sensible aux reflets. En redescendant du chemin qui mène au belvédère, je croise un gars qui parcourt la région sur un vélo orné d'énormes sacoches. J'en ai déjà vu un certain nombre comme lui ces derniers jours. Difficile de ne pas être admiratif. Il me demande si ça vaut la peine de monter là haut. Je le lui confirme et il s’engage dans la montée sans descendre de son vélo. Vu la pente, je ne mettrais pas une pièce sur ses chances d’arriver là haut comme ça.




Je repars. Cette première partie de l'Icefield parkway est incroyable. Les lacs se succèdent, plus somptueux les uns que les autres. Les Waterfowl Lakes pour continuer.




J'arrive au glacier Athbasca pour la pause du midi. Pas emballé par le spectacle. Franchement, les glaciers de la vallée de Chamonix ont une autre gueule. Peut-être que la lumière n'est pas bien orientée. En montagne, c'est capital. Le plus beau panorama revient fade et sans charme sous un contre jour aveuglant. C'est sans doute un peu le cas ici.

Le temps d'une pause déjeuner revigorante à la cafète du complexe et je repars. Le ciel s'est dégradé. La montagne au loin est moins visible, recouverte d'une fine couche de brume. Mais les paysages sont aussi moins spectaculaires dans cette seconde moitié de l'Icefield, bien moins étroite. Mes arrêts suivants se font aux chutes Sunwapta et Athabasca. Pas mémorable. Vous ne vous y sentirez pas seuls.




Jasper approche. Je passe devant le camping Wapiti qui affiche complet. Je poursuis jusqu'au camping Whistler qui est immense. Il y a la queue à l'entrée. Une jeune employée remonte la file des voitures et échange quelques mots avec chaque conducteur. Tout ça ne me dit rien qui vaille, comme dirait Han Solo. Elle arrive à mon niveau et confirme mes craintes. Le camping est complet et seuls ceux qui ont une réservation y trouveront une place. Un camping overflow, peut-être ? Non, pas d'overflow, sorry. Je fais comment, alors ? Elle me propose de sortir du parc. Auquel cas, je serais remboursé de mon ticket d'entrée. Sortir du parc, ça signifie 1h30 de route, et autant pour revenir le lendemain. Sans aucune garantie de trouver quelque chose à la sortie. J'enrage. « Le pays où les campings sont toujours complets », je crois que c'est comme ça que je nommerais l'ouest du Canada jusqu'à la fin de mes jours. Je reviens vers le Wapiti que j'avais dépassé un peu plus tôt. Je me gare sur le côté et je vais directement à l'arrière de la petite cabane d'accueil où se trouve une petite blonde qui tape à l'ordinateur. Miracle. Elle pense qu'elle peut trouver une place pour ma petite tente. Pour une nuit seulement. C'est déjà ça. Demain est un autre jour.
Je gagne l'emplacement désigné et plante ma tente. Juste à côté, un groupe de retraités canadiens se reposent sur leurs transats, à l'ombre de leurs RV. Comment je sais que ce sont des canadiens ? Parce que des américains m'auraient déjà souhaité la bienvenue, ou seraient venus m'inviter à prendre un verre. Les canadiens, eux, ne bougeront pas une oreille.
Je file découvrir Jasper. Pas désagréable. Beaucoup moins animé que Banff. Deux rues principales parallèles où défilent les restaurants, souvent chers, et les boutiques pour touristes chinois. Je vous ai déjà parlé des chinois ? Incroyable. Ils sont partout, ici, dans l'ouest. Une colonisation, au vrai sens du terme, c'est à dire un remplacement de population. Paraît que ça agace pas mal les indiens.



Je repère une laverie, puis je passe par le visitor center. Un employé sympa m'indique un camping à une quinzaine de kilomètres au nord de la ville. Il m'assure qu'en m'y pointant de bonne heure le matin, je trouverai une place pour le soir. Y a intérêt que ce soit vrai. Sinon, je reviens planter ma tente dans son jardin.
Je termine l'après midi près de Pyramid Lake. Il y a ici une petite île assez jolie avec de beaux points de vue sur les environs. Je me promets de revenir le lendemain matin pour y déguster mon traditionnel café / muffin, « le petit déjeuner des champions ! ».


11 août : autour du lac Maligne jusqu'à Spirit island.
Comme prévu, je vais déguster mon muffin sur les berges de Pyramid Lake. Une belle surprise m'y attend : un troupeau de Wapiti qui sort de la forêt juste devant moi pour aller s'abreuver au lac. Je m'en approche avec mille précautions.




Mais si les hommes font généralement fuir les animaux, les animaux, eux, attirent inévitablement l'homme. Obéissant à cette loi fondamentale de la nature, une tribu d'italiens forts bruyants qui campaient pas loin débarquent aussitôt à grand renfort d'interjections braillardes. Les cervidés se font la malle.
Je me dirige ensuite vers le Snaring river campground. Je parviens effectivement à y trouver un emplacement pour le soir. J'installe rapidement ma tente avant de filer vers le lac Maligne, distant d'une cinquantaine de kilomètres. La route est assez chouette, on y longe notamment le lac Medecine qui à la caractéristique de se vider en hiver. J'arrive enfin et je me précipite pour réserver une place sur la dernière croisière vers Spirit Island, celle de 17h00.

Nous sommes en milieu de matinée et cela me laisse le temps de faire la randonnée vers les Bald hills, à partir desquelles on peut profiter d'une vue somptueuse sur la plus grande partie du lac Maligne. Rappelons qu'il fait tout de même 25 kilomètres de long. La première partie de la ballade est très facile. Plus qu'un sentier, c'est un chemin large à la pente légère qui nous fait gentiment progresser. Les choses se corsent lorsqu'on bifurque sur un petit sentier de montagne beaucoup plus raide. Il ne faut heureusement pas trop longtemps pour sortir de sous les arbres et gagner une partie plus plane d'où le lac se laisse enfin découvrir. La vue est belle mais encore une fois le ciel s'est couvert. La malheureuse et triste histoire du lac O'Hara sous la pluie s'est reproduite. La pluie en moins, quand même...





Je continue à grimper, puis progresse le long de la corniche qui surplombe l'ensemble du site. J'y croise un couple de retraités savoyards, Marie Claude et Jean Noël, qui échangent avec un couple de jeunes français expatriés à New York. Ils sont en train d'évoquer les grands parcs américains qu'ils ont traversés quelques semaines plus tôt et qui les ont manifestement marqués. Impossible de ne pas me mêler à cette conversation sur mon sujet favori. En plus, ils sont tous très sympas. Marie Claude et Jean Noël ont entrepris un voyage de six mois à travers l'Amérique du Nord. Partis de New York après avoir récupéré leur camping car livré par cargo, ils sont aux deux tiers de leur impressionnant périple. Il ne leur reste qu'à descendre les rocheuses, puis à traverser les grandes plaines pour rejoindre le Québec où ils resteront 2 mois avant de rentrer en France. Il y a pire façon d'occuper sa retraite, non ? Ils m'apprennent que l'accès au mont Edith Cavell, ma destination prévue pour le lendemain, est fermé jusqu'à nouvel ordre à cause de la rupture d'un glacier qui est venu envahir la route et détruire les installations du parking des visiteurs. Super.

La ballade est moins longue qu'annoncée sur le guide et je suis assez vite redescendu sur les berges du lac. L'heure de ma croisière approche et je constate avec une amertume teintée d'agacement - c'est vraiment trop injuste ! - que l'autre extrémité du lac est recouverte de nuages et qu'il va me falloir renoncer à l'idée de bénéficier d'une belle lumière sur Spirit Island et son écrin somptueux de crêtes enneigées. La croisière est assez longue, 45 minutes au moins. Une fois accostés, on nous autorise à peine 10 minutes sur place avant de regagner le bateau. Ca laisse peu de temps pour fignoler ses réglages. Bon, de toute façon, vu la qualité de la lumière...




3 sonneries rythment la mini ballade qui permet de faire le tour du site. La première signifie : « Messieurs dames, il est temps de revenir tranquillement vers le ponton ». La seconde : « J'en vois quelques uns qui traînent. S'ils veulent bien se magner le cul, on n'a pas toute la nuit ! ». La troisième : « Couvrez-vous bien, les nuits sont fraîches par ici, A demain matin, les gars. Enfin, pour ceux qui ne se seront pas fait bouffer par les ours. ». En ce qui me concerne, je suis de retour au bateau dès la seconde. Discipliné, le gars.

Retour au port. Je tombe sur Marie Claude en retournant à ma voiture. Nous restons une bonne heure avec elle et son mari à papoter sur le parking, près de leur camping car. Ils ont affiché la carte géante de leur périple sur le côté du véhicule. Cela leur a valu une belle popularité parmi les américains, souvent intrigués par ce petit véhicule compact si éloigné de leurs standards monumentaux. Agréable conversation en tout cas.
Je suis sur le chemin du retour quand un véhicule garé sur le bord de la route attire mon attention. Comme je l'ai déjà précisé, au canada comme aux usa, véhicules garés en catastrophe sur le bord de la route signifie bel animal à proximité. Je me gare moi aussi et je descends, appareil photo en main. Il y a effectivement un immense cervidé en train de brouter sur le bas côté. Je m'apprête à déclencher quand une nouvelle voiture arrive face à moi. La femme au volant freine et se met à crier : « Bear on the road! ». Je me retourne et je découvre qu'un ours brun est en train de traverser la route à une trentaine de mètres derrière moi (je ne suis pas affirmatif sur la distance : à chaque fois que je raconte l'anecdote, l'ours se rapproche !). Je regagne prudemment mon véhicule et me dirige lentement vers le plantigrade. Mais il est maintenant entré dans les hautes herbes qui bordent la route et n'a manifestement pas l'intention de se laisser tirer le portrait. Il disparaît dans la forêt avant que je n'ai pu l'immortaliser. Fuck !
Je termine la journée en traînassant dans le rues de Jasper. Je me laisse tenter par un resto qui affiche une pizza BBQ chicken au menu. Je suis un inconditionnel de ce plat succulent quoique pas très fin qu'on ne trouve que très rarement en France. Celle ci ne fera pas partie des meilleures que j'ai goûté. La palme, en ce domaine très particulier, reste à « ZAK », pizzeria située sur la main street de Moab, Utah, USA. Avis aux amateurs.
12 août : de Jasper au parc du mont Robson.
Je ne suis pas pressé ce matin. Je replie ma tente malgré les deux nuits déjà réglées. Le mont Edith Cavell n'étant plus au programme, je n'ai plus de raison de m'attarder à Jasper. Et ce satané genou m'oblige à mettre la pédale douce sur les randonnées. Plus question d'enchainer les difficultés comme en début de séjour. Du coup, je réfléchis à l'idée de pousser mon périple jusqu'à Vancouver. Cela n'entrait pas dans mon projet initial mais comme je ne reviendrais probablement jamais dans cette région du monde, l'idée de la quitter sans avoir fait quelques pas dans cette cité mythique m'ennuie un peu.
Revenu à Jasper, je lance une lessive au lavomatic près du visitor center avant de m'y rendre. J'ai la bonne surprise d'y croiser mes retraités savoyards de la veille. J'apprends qu'ils ont passé la nuit en douce dans un coin de mon camping après s'être fait éjecter de l'overflow par des indiens peu accueillants qui l'avaient annexé pour préparer un pow wow. Deux nuits auparavant, ils s'étaient discrètement installés sur un parking, faute de trouver de la place ailleurs, quand un type s'est pointé en voiture et a braqué ses pleins phares sur leur camping car en les menaçant d'appeler la police s'ils ne déguerpissaient pas immédiatement. Sympas les autochtones ! Bref, ils sont venus se renseigner ici sur ce qu'il est possible de faire lorsque tous les campings sont complet. Ils me conseillent une pause au Mont Robson sur la route de Vancouver.
Je quitte Jasper en début d'après midi. Le bilan est maigre. Des campings surchargés, le lac Maligne sous les nuages, l'annulation du mont Edith Cavell et un ours brun qui joue les divas, mon court séjour dans ce parc aura donc été marqué jusqu'au bout du signe de la frustration. Mais comme rien n'est jamais complètement négatif, une rencontre sympathique aura permis d'éclairer un peu ce sombre tableau.

Le route n'est pas très longue jusqu'au mont Robson. Deux heures au grand maximum. Je m'installe au camping – incroyable, il y a de la place ! - et je pars pour une petite ballade jusqu'au lac Kinney qui se trouve au pied de la massive montagne, sur le chemin de la mythique randonnée vers le lac Berg.



Le temps est incertain et la ballade pas désagréable sans pour autant mériter le détour. Pas grand chose à dire sur le reste de cette journée.

13 août : sur la route de Vancouver.
Ma première pause de la journée se fait à Clearwater. Les chutes du parc national de Well's Grey. Bon, pour être franc, les chutes d’eau, ça ne m'émeut pas plus que ça. Je me contente d’une pause rapide aux Spahat falls, puis aux Helmcken falls.



Et puis l'idée, c'est de se rapprocher autant que possible de Vancouver pour y passer la plus grande partie de la journée du lendemain.
Je stoppe pour la nuit à Hope, petite bourgade entourée de montagnes à une centaine de kilomètres de Vancouver. Pour les cinéphiles, c'est là que fut tourné le premier Rambo, excellent film de Georges P. Cosmatos sur les stigmates du Vietnam, bien meilleur que ses suites, à l'exception du dernier qui rééquilibre de justesse une franchise partie en couille dans les années 80. Après 10 jours de camping, j'ai envie d'un lit, un vrai, avec un matelas, des draps propres et des oreillers, et aussi d'une salle de bain pour moi tout seul et d'une télé pour zapper jusqu'à en avoir mal aux yeux.
Au Confort Inn ou je pose ma valise, je croise un jeune Italien très sympa qui doit retrouver des amis à lui de l'autre côté des rocheuses mais qui hésite à s'y rendre. Il semble redouter une hypothétique tempête qu'on lui a annoncée au dessus des montagnes. Curieux...
J'irais bien piquer une tête dans la piscine mais elle a été annexée par une bande de gosses braillards et je choisis d'aller plutôt me balader en ville. Agréable fin de journée avec une belle lumière au dessus des néons qui coiffent la plupart des constructions. Je m'achète un combo burger que je ramène dans ma chambre.
14 août : sur le port de Vancouver.
J'arrive aux abords de Vancouver. Quel bordel ! Des travaux à n'en plus finir et les embouteillages qui vont avec. Je dois trouver le Dogwood campgrounds. Il se trouve à environ 25 kilomètres de la ville mais la sortie d'autoroute qui est censée y mener n'existe plus. Je reviens en arrière pour emprunter la précédente. A force d'approximations successives, je finis par trouver. Pas très cher et il y a de la place. Une bonne adresse. De mon emplacement situé à deux pas du pont de l'autoroute, on profite à fond de la circulation. Avec un peu d'autosuggestion, on doit pouvoir s'imaginer que le torrent de véhicules est en fait celui de la rivière Bow qui coulait près du lake Louise campground.
Je m'installe et je file. Le ciel est d'un bleu immaculé ce qui est, parait-il, assez rare par ici. Il en faut du temps pour gagner le centre. Vancouver semble bien plus étendu que Calgary, ce qui n'était pas évident sur la carte. Je me dirige directement vers le Stanley Park. C'est un parc très réputé qui se trouve à la pointe ouest de la presqu’ile, face à l’océan. Un petit arrière goût de Californie. Je me gare à proximité du Lyon’s Gate bridge et j'achète un ticket de parking valable une heure dans l'ensemble du parc. Le tarif est prohibitif. Comme d'hab.


Je traîne un peu dans le coin, descend jeter un œil sur le pont qui est ici considéré comme le Golden Gate local, mais qui est loin d'en avoir le charme et les proportions, et manque de me faire percuter par un cycliste qui débouche à tombeau ouvert. Et en plus il m'engueule, ce malade !
Je fais le tour de ce très beau parc qui possède une variété d'arbres magnifiques dont certains ont été se percher dans des lieux très inattendus.




Je reviens vers le port et trouve miraculeusement à me garer. Je remarque alors que mon véhicule a laissé sur le sol derrière lui une importante traînée de liquide. Séquence inquiétude. C'est quoi ce truc ? (Ceux qui savent, et ils sont certainement nombreux, sont priés de se taire !) Il faut que je trouve une agence Alamo pour faire vérifier ça. Il y en a justement une dans le centre. Sauf que non. C'est juste un dépôt de véhicules et personne ne s'y trouve. En fait, je vais devoir aller jusqu'à l'aéroport. C'est parti pour une découverte intégrale de Vancouver du nord au sud. Pas passionnant. J'arrive à l'aéroport. Je me dirige vers l'agence Alamo. J'explique en quinze seconde mon problème à un des employés qui le solutionne en deux moins de temps. Tout va bien, man, c'est la clim. Quand il fait chaud dehors, ça dégivre dedans. Et ça coule à l'extérieur. Il y a des moments dans la vie où on se sent très con.
Allez, on retourne sur le port.




Je suis de retour dans la baie. Je trouve un parking qui fait une promo entre 18 et 21 heures et y laisse ma voiture pour aller me balader dans le centre. Pas désagréable. On y retrouve l'habituel château Fairmont qui ne risque pas ici de dégrader grand chose. D'autant que celui-ci a une certaine allure.




Il y a un quartier historique appelé « Gastown », tout petit mais assez charmant. On y trouve une vieille horloge qui expulse toutes les heures des jets de vapeurs. Les japonais adorent.


Il y a aussi cette péninsule artificielle nommée Canada place qui offre une vue imprenable sur la baie. Il est agréable d'y musarder en fin de journée lorsque la lumière dorée du soleil couchant baigne sa promenade. Surtout lorsqu'il n'y a pas foule comme aujourd'hui. Et il est difficile dans ces instants là de ne pas se remémorer la chanson éponyme de Véronique Sanson.







Je repars à la nuit tombée. Chouette soirée, finalement. Je retraverse doucement Vancouver d'ouest en est en observant la vie nocturne qui gagne les rues. Normalement, je devrais mettre une petite vingtaine de minutes à retrouver ma tente, sauf qu'il y a un accident sur l'autoroute et que ça va ma prendre un peu plus du triple.
Pour la suite, CLIQUEZ ci dessous ... http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5841339;#5841339
Dernier jour à Lake Louise. J'ai bien aimé ce petit séjour. Je choisis d’aller admirer le lac une dernière fois au lever du jour. Quelques canoës glissent déjà sur la surface froide et lisse. C’est la formule « sunrise canoe expérience ». Vous embarquez à 6h30 avec un café, des muffins et un journal pour une heure trente de promenade. Chouette idée, malgré le prix.


La fraîcheur de l’air ambiant autant que la curiosité me pousse à entrer dans le Château Fairmont qui défigure le site. Très prout prout l’ambiance intérieure. C’est officiel, je déteste cet endroit sur toutes ses coutures.


Aujourd'hui, le Iceline trail est au programme. Le ciel est de nouveau parfaitement bleu mais la météo annoncée pour le lendemain est moins enthousiasmante. C'est pourquoi, avant de rejoindre le point de départ du Iceline trail, je décide d'aller faire un détour jusqu'au Belvédère du lac Peyto, à 40 km du début de la promenade des glaciers. Mazette, quel point de vue ! En plus y a personne ce qui est assez rare.


Bon, les choses sérieuses maintenant. L'iceline trail est une longue et difficile ballade (18km) qui conduit jusqu'à la ligne des glaciers (comme l'indique son nom). Le départ se situe au pied des chutes Takakkaw. C'est une boucle, donc il faut décider de quel côté partir. Je choisis le sentier qui s'enfonce vers le fond le la vallée en traversant le camping. A côté de moi, un groupe se prépare lui aussi à partir. Leur guide québecquoise leur résume le début du trail : traverser la route avant de commencer à gravir la montagne en face. Ce qui est l'inverse de ce que j'ai décidé de faire. Je reste sur ma première idée, puis le doute s'installe à mesure que je progresse et je décide de revenir sur mes pas et de suivre l'itinéraire dicté par la cousine.
La pente est rude et longue. Très rude et très longue. On dépasse de très loin le haut des chutes Takakkaw qu'on peut admirer de l'autre côté le la vallée.


Une fois sortis de la forêt, on continue de grimper dans la caillasse. Et on va y rester longtemps dans la caillasse.


Bon, je ne vais pas vous mentir, je suis moyennement emballé. Ce décor de pierraille grise ne me fait pas rêver. Puis quelques petits lac viennent heureusement agrémenter ce décor assez frustre.




La barre montagneuse qui annonce la fin de cette vallée grise est elle aussi assez graphique.


La redescente nous entraîne à nouveau sous les arbres. Et elle est très longue, elle aussi. Les efforts consentis la veille ajoutés à ceux d'aujourd'hui se font douloureusement sentir. La descente est un calvaire à cause de mon genou droit qui refuse de se plier. Je me dis que ce serait une bonne idée de ranger mon Canon dans son sac. Heureuse inspiration : 5 minutes plus tard, je dérape sur une portion glissante de sentier. Et c'est parti pour un superbe gadin en forme de vrille. Je me relève quelques mètres plus bas couvert de boue. La vache, c'est vraiment l'année des chutes ! La suite est assez pénible car je suis loin d'être arrivé. Je me dis que c'est une chance d'avoir pu entendre cette guide avant de partir, car faire cette ballade dans l'autre sens aurait été beaucoup moins intéressant et la descente de l'autre côté bien plus raide.
Une belle rencontre sur le chemin du retour.

Pour ma dernière soirée à Lake Louise, je m'offre un bon repas au Bill Peyto Café. La bière qui l'accompagne et excellente. Le service, par contre, n'est pas très réactif. Ne vous étonnez de devoir attendre de longues minutes au seuil de la salle avant que quelqu’un ne vienne vous proposer de vous installer. Mon inquiétude vient de mon genou droit. Très douloureux et totalement raide. Je ne me vois pas continuer à enchaîner les randos de ce type dans cet état. J’avais très envie de tenter la « Paradise Valley » et ses « Giant steps » mais il ne faut plus y compter dans cet état.
10 août : sur La promenade de glaciers.

Contrairement aux prévisions, le ciel est toujours bleu au dessus de lake Louise. Pour ce qui est du genou, c'est ce à quoi je l'attendais. Impossible de le plier sans ressentir une vive douleur. Ca ne va pas être pratique. Dernier petit déjeuner à la station avec les workers de la transcanadienne. Salut les gars.
Originalement appelée Icefield parkways, la promenade des glaciers est une route de 250 km environ qui conduit de Lake Louise à Jasper en coupant au cœur de la chaine des Rocheuses. Une belle surprise pour commencer. Une file de voitures arrêtée au bord de la route. Ca signifie généralement qu'un animal se trouve à proximité. Et un rare. On a rarement vu une marmotte provoquer un embouteillage. Ici, c'est un ours brun. Depuis le temps que j'espérais en voir un de près ! Bon, les photos prises à travers les vitres de bagnole, c'est pas le top. Du coup, je garderai le cliché pour moi.
Premier arrêt sur les berges du lac Herbert d’où s’élève une jolie brume matinale.


Puis ce sont les bords du lac Bow. Un gigantesque miroir. C’est beau, c’est grandiose. Et c’est le bon moment pour les photos.




Puis c'est le retour au lac Peyto qui mérite bien une seconde visite. D’autant qu’il est un peu plus tard qu’hier et que la lumière est différente. La montagne est moins exposée et le lac moins sensible aux reflets. En redescendant du chemin qui mène au belvédère, je croise un gars qui parcourt la région sur un vélo orné d'énormes sacoches. J'en ai déjà vu un certain nombre comme lui ces derniers jours. Difficile de ne pas être admiratif. Il me demande si ça vaut la peine de monter là haut. Je le lui confirme et il s’engage dans la montée sans descendre de son vélo. Vu la pente, je ne mettrais pas une pièce sur ses chances d’arriver là haut comme ça.




Je repars. Cette première partie de l'Icefield parkway est incroyable. Les lacs se succèdent, plus somptueux les uns que les autres. Les Waterfowl Lakes pour continuer.




J'arrive au glacier Athbasca pour la pause du midi. Pas emballé par le spectacle. Franchement, les glaciers de la vallée de Chamonix ont une autre gueule. Peut-être que la lumière n'est pas bien orientée. En montagne, c'est capital. Le plus beau panorama revient fade et sans charme sous un contre jour aveuglant. C'est sans doute un peu le cas ici.

Le temps d'une pause déjeuner revigorante à la cafète du complexe et je repars. Le ciel s'est dégradé. La montagne au loin est moins visible, recouverte d'une fine couche de brume. Mais les paysages sont aussi moins spectaculaires dans cette seconde moitié de l'Icefield, bien moins étroite. Mes arrêts suivants se font aux chutes Sunwapta et Athabasca. Pas mémorable. Vous ne vous y sentirez pas seuls.




Jasper approche. Je passe devant le camping Wapiti qui affiche complet. Je poursuis jusqu'au camping Whistler qui est immense. Il y a la queue à l'entrée. Une jeune employée remonte la file des voitures et échange quelques mots avec chaque conducteur. Tout ça ne me dit rien qui vaille, comme dirait Han Solo. Elle arrive à mon niveau et confirme mes craintes. Le camping est complet et seuls ceux qui ont une réservation y trouveront une place. Un camping overflow, peut-être ? Non, pas d'overflow, sorry. Je fais comment, alors ? Elle me propose de sortir du parc. Auquel cas, je serais remboursé de mon ticket d'entrée. Sortir du parc, ça signifie 1h30 de route, et autant pour revenir le lendemain. Sans aucune garantie de trouver quelque chose à la sortie. J'enrage. « Le pays où les campings sont toujours complets », je crois que c'est comme ça que je nommerais l'ouest du Canada jusqu'à la fin de mes jours. Je reviens vers le Wapiti que j'avais dépassé un peu plus tôt. Je me gare sur le côté et je vais directement à l'arrière de la petite cabane d'accueil où se trouve une petite blonde qui tape à l'ordinateur. Miracle. Elle pense qu'elle peut trouver une place pour ma petite tente. Pour une nuit seulement. C'est déjà ça. Demain est un autre jour.
Je gagne l'emplacement désigné et plante ma tente. Juste à côté, un groupe de retraités canadiens se reposent sur leurs transats, à l'ombre de leurs RV. Comment je sais que ce sont des canadiens ? Parce que des américains m'auraient déjà souhaité la bienvenue, ou seraient venus m'inviter à prendre un verre. Les canadiens, eux, ne bougeront pas une oreille.
Je file découvrir Jasper. Pas désagréable. Beaucoup moins animé que Banff. Deux rues principales parallèles où défilent les restaurants, souvent chers, et les boutiques pour touristes chinois. Je vous ai déjà parlé des chinois ? Incroyable. Ils sont partout, ici, dans l'ouest. Une colonisation, au vrai sens du terme, c'est à dire un remplacement de population. Paraît que ça agace pas mal les indiens.



Je repère une laverie, puis je passe par le visitor center. Un employé sympa m'indique un camping à une quinzaine de kilomètres au nord de la ville. Il m'assure qu'en m'y pointant de bonne heure le matin, je trouverai une place pour le soir. Y a intérêt que ce soit vrai. Sinon, je reviens planter ma tente dans son jardin.
Je termine l'après midi près de Pyramid Lake. Il y a ici une petite île assez jolie avec de beaux points de vue sur les environs. Je me promets de revenir le lendemain matin pour y déguster mon traditionnel café / muffin, « le petit déjeuner des champions ! ».


11 août : autour du lac Maligne jusqu'à Spirit island.
Comme prévu, je vais déguster mon muffin sur les berges de Pyramid Lake. Une belle surprise m'y attend : un troupeau de Wapiti qui sort de la forêt juste devant moi pour aller s'abreuver au lac. Je m'en approche avec mille précautions.




Mais si les hommes font généralement fuir les animaux, les animaux, eux, attirent inévitablement l'homme. Obéissant à cette loi fondamentale de la nature, une tribu d'italiens forts bruyants qui campaient pas loin débarquent aussitôt à grand renfort d'interjections braillardes. Les cervidés se font la malle.
Je me dirige ensuite vers le Snaring river campground. Je parviens effectivement à y trouver un emplacement pour le soir. J'installe rapidement ma tente avant de filer vers le lac Maligne, distant d'une cinquantaine de kilomètres. La route est assez chouette, on y longe notamment le lac Medecine qui à la caractéristique de se vider en hiver. J'arrive enfin et je me précipite pour réserver une place sur la dernière croisière vers Spirit Island, celle de 17h00.

Nous sommes en milieu de matinée et cela me laisse le temps de faire la randonnée vers les Bald hills, à partir desquelles on peut profiter d'une vue somptueuse sur la plus grande partie du lac Maligne. Rappelons qu'il fait tout de même 25 kilomètres de long. La première partie de la ballade est très facile. Plus qu'un sentier, c'est un chemin large à la pente légère qui nous fait gentiment progresser. Les choses se corsent lorsqu'on bifurque sur un petit sentier de montagne beaucoup plus raide. Il ne faut heureusement pas trop longtemps pour sortir de sous les arbres et gagner une partie plus plane d'où le lac se laisse enfin découvrir. La vue est belle mais encore une fois le ciel s'est couvert. La malheureuse et triste histoire du lac O'Hara sous la pluie s'est reproduite. La pluie en moins, quand même...





Je continue à grimper, puis progresse le long de la corniche qui surplombe l'ensemble du site. J'y croise un couple de retraités savoyards, Marie Claude et Jean Noël, qui échangent avec un couple de jeunes français expatriés à New York. Ils sont en train d'évoquer les grands parcs américains qu'ils ont traversés quelques semaines plus tôt et qui les ont manifestement marqués. Impossible de ne pas me mêler à cette conversation sur mon sujet favori. En plus, ils sont tous très sympas. Marie Claude et Jean Noël ont entrepris un voyage de six mois à travers l'Amérique du Nord. Partis de New York après avoir récupéré leur camping car livré par cargo, ils sont aux deux tiers de leur impressionnant périple. Il ne leur reste qu'à descendre les rocheuses, puis à traverser les grandes plaines pour rejoindre le Québec où ils resteront 2 mois avant de rentrer en France. Il y a pire façon d'occuper sa retraite, non ? Ils m'apprennent que l'accès au mont Edith Cavell, ma destination prévue pour le lendemain, est fermé jusqu'à nouvel ordre à cause de la rupture d'un glacier qui est venu envahir la route et détruire les installations du parking des visiteurs. Super.

La ballade est moins longue qu'annoncée sur le guide et je suis assez vite redescendu sur les berges du lac. L'heure de ma croisière approche et je constate avec une amertume teintée d'agacement - c'est vraiment trop injuste ! - que l'autre extrémité du lac est recouverte de nuages et qu'il va me falloir renoncer à l'idée de bénéficier d'une belle lumière sur Spirit Island et son écrin somptueux de crêtes enneigées. La croisière est assez longue, 45 minutes au moins. Une fois accostés, on nous autorise à peine 10 minutes sur place avant de regagner le bateau. Ca laisse peu de temps pour fignoler ses réglages. Bon, de toute façon, vu la qualité de la lumière...




3 sonneries rythment la mini ballade qui permet de faire le tour du site. La première signifie : « Messieurs dames, il est temps de revenir tranquillement vers le ponton ». La seconde : « J'en vois quelques uns qui traînent. S'ils veulent bien se magner le cul, on n'a pas toute la nuit ! ». La troisième : « Couvrez-vous bien, les nuits sont fraîches par ici, A demain matin, les gars. Enfin, pour ceux qui ne se seront pas fait bouffer par les ours. ». En ce qui me concerne, je suis de retour au bateau dès la seconde. Discipliné, le gars.

Retour au port. Je tombe sur Marie Claude en retournant à ma voiture. Nous restons une bonne heure avec elle et son mari à papoter sur le parking, près de leur camping car. Ils ont affiché la carte géante de leur périple sur le côté du véhicule. Cela leur a valu une belle popularité parmi les américains, souvent intrigués par ce petit véhicule compact si éloigné de leurs standards monumentaux. Agréable conversation en tout cas.
Je suis sur le chemin du retour quand un véhicule garé sur le bord de la route attire mon attention. Comme je l'ai déjà précisé, au canada comme aux usa, véhicules garés en catastrophe sur le bord de la route signifie bel animal à proximité. Je me gare moi aussi et je descends, appareil photo en main. Il y a effectivement un immense cervidé en train de brouter sur le bas côté. Je m'apprête à déclencher quand une nouvelle voiture arrive face à moi. La femme au volant freine et se met à crier : « Bear on the road! ». Je me retourne et je découvre qu'un ours brun est en train de traverser la route à une trentaine de mètres derrière moi (je ne suis pas affirmatif sur la distance : à chaque fois que je raconte l'anecdote, l'ours se rapproche !). Je regagne prudemment mon véhicule et me dirige lentement vers le plantigrade. Mais il est maintenant entré dans les hautes herbes qui bordent la route et n'a manifestement pas l'intention de se laisser tirer le portrait. Il disparaît dans la forêt avant que je n'ai pu l'immortaliser. Fuck !
Je termine la journée en traînassant dans le rues de Jasper. Je me laisse tenter par un resto qui affiche une pizza BBQ chicken au menu. Je suis un inconditionnel de ce plat succulent quoique pas très fin qu'on ne trouve que très rarement en France. Celle ci ne fera pas partie des meilleures que j'ai goûté. La palme, en ce domaine très particulier, reste à « ZAK », pizzeria située sur la main street de Moab, Utah, USA. Avis aux amateurs.
12 août : de Jasper au parc du mont Robson.

Je ne suis pas pressé ce matin. Je replie ma tente malgré les deux nuits déjà réglées. Le mont Edith Cavell n'étant plus au programme, je n'ai plus de raison de m'attarder à Jasper. Et ce satané genou m'oblige à mettre la pédale douce sur les randonnées. Plus question d'enchainer les difficultés comme en début de séjour. Du coup, je réfléchis à l'idée de pousser mon périple jusqu'à Vancouver. Cela n'entrait pas dans mon projet initial mais comme je ne reviendrais probablement jamais dans cette région du monde, l'idée de la quitter sans avoir fait quelques pas dans cette cité mythique m'ennuie un peu.
Revenu à Jasper, je lance une lessive au lavomatic près du visitor center avant de m'y rendre. J'ai la bonne surprise d'y croiser mes retraités savoyards de la veille. J'apprends qu'ils ont passé la nuit en douce dans un coin de mon camping après s'être fait éjecter de l'overflow par des indiens peu accueillants qui l'avaient annexé pour préparer un pow wow. Deux nuits auparavant, ils s'étaient discrètement installés sur un parking, faute de trouver de la place ailleurs, quand un type s'est pointé en voiture et a braqué ses pleins phares sur leur camping car en les menaçant d'appeler la police s'ils ne déguerpissaient pas immédiatement. Sympas les autochtones ! Bref, ils sont venus se renseigner ici sur ce qu'il est possible de faire lorsque tous les campings sont complet. Ils me conseillent une pause au Mont Robson sur la route de Vancouver.
Je quitte Jasper en début d'après midi. Le bilan est maigre. Des campings surchargés, le lac Maligne sous les nuages, l'annulation du mont Edith Cavell et un ours brun qui joue les divas, mon court séjour dans ce parc aura donc été marqué jusqu'au bout du signe de la frustration. Mais comme rien n'est jamais complètement négatif, une rencontre sympathique aura permis d'éclairer un peu ce sombre tableau.

Le route n'est pas très longue jusqu'au mont Robson. Deux heures au grand maximum. Je m'installe au camping – incroyable, il y a de la place ! - et je pars pour une petite ballade jusqu'au lac Kinney qui se trouve au pied de la massive montagne, sur le chemin de la mythique randonnée vers le lac Berg.



Le temps est incertain et la ballade pas désagréable sans pour autant mériter le détour. Pas grand chose à dire sur le reste de cette journée.

13 août : sur la route de Vancouver.
Ma première pause de la journée se fait à Clearwater. Les chutes du parc national de Well's Grey. Bon, pour être franc, les chutes d’eau, ça ne m'émeut pas plus que ça. Je me contente d’une pause rapide aux Spahat falls, puis aux Helmcken falls.



Et puis l'idée, c'est de se rapprocher autant que possible de Vancouver pour y passer la plus grande partie de la journée du lendemain.
Je stoppe pour la nuit à Hope, petite bourgade entourée de montagnes à une centaine de kilomètres de Vancouver. Pour les cinéphiles, c'est là que fut tourné le premier Rambo, excellent film de Georges P. Cosmatos sur les stigmates du Vietnam, bien meilleur que ses suites, à l'exception du dernier qui rééquilibre de justesse une franchise partie en couille dans les années 80. Après 10 jours de camping, j'ai envie d'un lit, un vrai, avec un matelas, des draps propres et des oreillers, et aussi d'une salle de bain pour moi tout seul et d'une télé pour zapper jusqu'à en avoir mal aux yeux.
Au Confort Inn ou je pose ma valise, je croise un jeune Italien très sympa qui doit retrouver des amis à lui de l'autre côté des rocheuses mais qui hésite à s'y rendre. Il semble redouter une hypothétique tempête qu'on lui a annoncée au dessus des montagnes. Curieux...
J'irais bien piquer une tête dans la piscine mais elle a été annexée par une bande de gosses braillards et je choisis d'aller plutôt me balader en ville. Agréable fin de journée avec une belle lumière au dessus des néons qui coiffent la plupart des constructions. Je m'achète un combo burger que je ramène dans ma chambre.
14 août : sur le port de Vancouver.

J'arrive aux abords de Vancouver. Quel bordel ! Des travaux à n'en plus finir et les embouteillages qui vont avec. Je dois trouver le Dogwood campgrounds. Il se trouve à environ 25 kilomètres de la ville mais la sortie d'autoroute qui est censée y mener n'existe plus. Je reviens en arrière pour emprunter la précédente. A force d'approximations successives, je finis par trouver. Pas très cher et il y a de la place. Une bonne adresse. De mon emplacement situé à deux pas du pont de l'autoroute, on profite à fond de la circulation. Avec un peu d'autosuggestion, on doit pouvoir s'imaginer que le torrent de véhicules est en fait celui de la rivière Bow qui coulait près du lake Louise campground.
Je m'installe et je file. Le ciel est d'un bleu immaculé ce qui est, parait-il, assez rare par ici. Il en faut du temps pour gagner le centre. Vancouver semble bien plus étendu que Calgary, ce qui n'était pas évident sur la carte. Je me dirige directement vers le Stanley Park. C'est un parc très réputé qui se trouve à la pointe ouest de la presqu’ile, face à l’océan. Un petit arrière goût de Californie. Je me gare à proximité du Lyon’s Gate bridge et j'achète un ticket de parking valable une heure dans l'ensemble du parc. Le tarif est prohibitif. Comme d'hab.


Je traîne un peu dans le coin, descend jeter un œil sur le pont qui est ici considéré comme le Golden Gate local, mais qui est loin d'en avoir le charme et les proportions, et manque de me faire percuter par un cycliste qui débouche à tombeau ouvert. Et en plus il m'engueule, ce malade !
Je fais le tour de ce très beau parc qui possède une variété d'arbres magnifiques dont certains ont été se percher dans des lieux très inattendus.




Je reviens vers le port et trouve miraculeusement à me garer. Je remarque alors que mon véhicule a laissé sur le sol derrière lui une importante traînée de liquide. Séquence inquiétude. C'est quoi ce truc ? (Ceux qui savent, et ils sont certainement nombreux, sont priés de se taire !) Il faut que je trouve une agence Alamo pour faire vérifier ça. Il y en a justement une dans le centre. Sauf que non. C'est juste un dépôt de véhicules et personne ne s'y trouve. En fait, je vais devoir aller jusqu'à l'aéroport. C'est parti pour une découverte intégrale de Vancouver du nord au sud. Pas passionnant. J'arrive à l'aéroport. Je me dirige vers l'agence Alamo. J'explique en quinze seconde mon problème à un des employés qui le solutionne en deux moins de temps. Tout va bien, man, c'est la clim. Quand il fait chaud dehors, ça dégivre dedans. Et ça coule à l'extérieur. Il y a des moments dans la vie où on se sent très con.
Allez, on retourne sur le port.




Je suis de retour dans la baie. Je trouve un parking qui fait une promo entre 18 et 21 heures et y laisse ma voiture pour aller me balader dans le centre. Pas désagréable. On y retrouve l'habituel château Fairmont qui ne risque pas ici de dégrader grand chose. D'autant que celui-ci a une certaine allure.




Il y a un quartier historique appelé « Gastown », tout petit mais assez charmant. On y trouve une vieille horloge qui expulse toutes les heures des jets de vapeurs. Les japonais adorent.


Il y a aussi cette péninsule artificielle nommée Canada place qui offre une vue imprenable sur la baie. Il est agréable d'y musarder en fin de journée lorsque la lumière dorée du soleil couchant baigne sa promenade. Surtout lorsqu'il n'y a pas foule comme aujourd'hui. Et il est difficile dans ces instants là de ne pas se remémorer la chanson éponyme de Véronique Sanson.







Je repars à la nuit tombée. Chouette soirée, finalement. Je retraverse doucement Vancouver d'ouest en est en observant la vie nocturne qui gagne les rues. Normalement, je devrais mettre une petite vingtaine de minutes à retrouver ma tente, sauf qu'il y a un accident sur l'autoroute et que ça va ma prendre un peu plus du triple.
Pour la suite, CLIQUEZ ci dessous ... http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5841339;#5841339
Une semaine en Crète English translation pending
bonjour à tous,
Je suis actuellement en train de préparer mes prochaines vacances : une semaine en Crète en mai. Je partirai avec mon mari et notre bébé qui aura 18 mois. Nous louerons une voiture sur place et nous choisirons plusieurs hôtels pour limiter les trajets (2h max dans la journée).
Voici les quelques sites que j'ai repéré : - knossos - elounda + spinalonga - réthymnon - la canée - lagon de balos
Pensez-vous que ce soit faisable en une semaine et avec un bébé ? Y a t il des sites que je n'ai pas cités et qui voudraient pourtant le détour.
Les distances ne sont pas énormes mais je n'ai pas trop de notion du temps de trajet entre les villes.
Merci d'avance pour vos conseils
Séverine
Je suis actuellement en train de préparer mes prochaines vacances : une semaine en Crète en mai. Je partirai avec mon mari et notre bébé qui aura 18 mois. Nous louerons une voiture sur place et nous choisirons plusieurs hôtels pour limiter les trajets (2h max dans la journée).
Voici les quelques sites que j'ai repéré : - knossos - elounda + spinalonga - réthymnon - la canée - lagon de balos
Pensez-vous que ce soit faisable en une semaine et avec un bébé ? Y a t il des sites que je n'ai pas cités et qui voudraient pourtant le détour.
Les distances ne sont pas énormes mais je n'ai pas trop de notion du temps de trajet entre les villes.
Merci d'avance pour vos conseils
Séverine
Organisation des visites à Miami English translation pending
Bonjour,
J'essaie de planifier au mieux les visites que l'on souhaite faire à Miami mais comme j'ai du mal à savoir combien de temps chacune nécessite, j'avoue que je "patauge" complètement et que je n'arrive pas à les caler dans le meilleur ordre pour optimiser !!! 🤪
Nous arriverons le 27 mai à 14 h 35 mais ce jour là je ne suis pas sûre qu'on soit au top pour vraiment visiter le temps de récupérer la voiture et d'arriver à l'hotel (le Beach Place Hotel au nord de South Beach).
Nous restons à Miami le 28 et le 29 mai et nous repartons le 30 pour Florida City. Donc çà nous fait 2 jours 1/2 pour visiter je pense...
Et voici donc ce que nous pensons faire (mais vous pouvez faire vos commentaires et nous faire des suggestions 😉) :
South Beach quartier Art Déco bien sûr ! Coral Gables Coconut Grove Bayside Market Un tour en bateau au départ du port de Bayside pour les villas !! Un tour en monorail pour avoir un aperçu général ? Key Biscayne ?
Merci d'avance si vous pouvez m'aider dans mon planning !!
J'essaie de planifier au mieux les visites que l'on souhaite faire à Miami mais comme j'ai du mal à savoir combien de temps chacune nécessite, j'avoue que je "patauge" complètement et que je n'arrive pas à les caler dans le meilleur ordre pour optimiser !!! 🤪
Nous arriverons le 27 mai à 14 h 35 mais ce jour là je ne suis pas sûre qu'on soit au top pour vraiment visiter le temps de récupérer la voiture et d'arriver à l'hotel (le Beach Place Hotel au nord de South Beach).
Nous restons à Miami le 28 et le 29 mai et nous repartons le 30 pour Florida City. Donc çà nous fait 2 jours 1/2 pour visiter je pense...
Et voici donc ce que nous pensons faire (mais vous pouvez faire vos commentaires et nous faire des suggestions 😉) :
South Beach quartier Art Déco bien sûr ! Coral Gables Coconut Grove Bayside Market Un tour en bateau au départ du port de Bayside pour les villas !! Un tour en monorail pour avoir un aperçu général ? Key Biscayne ?
Merci d'avance si vous pouvez m'aider dans mon planning !!
Croisière transatlantique sur le MSC Fantasia de Santos (Brésil) à Venise du 5 mars 2013 English translation pending
y -a_t il des francophones inscrit pour cette transatlantique du msc fantasia de santos à venise du 5 MARS 2013?
Escale de Martinique lors d'une croisière Costa English translation pending
😎 J'ai eu l'occasion de demander des renseignements sur ce forum pour les escales Saint-Martin, Tortola, Antigua du Costa Mediterranea du 5 au 20 mars 2012 au départ de Pointe-à-Pitre mais je n'ai eu qu'une réponse. J'ai donc recherché des infos sur les transats de même type notamment celles du Costa Luminosa basé aussi, à l'heure actuelle, aux Antilles.
Pour la Guadeloupe, je pense que nous n'aurons pas le temps de faire du tourisme comte tenu de l' heure d'arrivée, nous n'aurons droit sans doute qu'à "une caresse antillaise" avec un groupe folklorique soit à l'embarquement soit au théâtre du bateau, le soir avant le départ.
Connaissant un peu la Martinique où j'ai vécu voici quelques infos pour cette escale qui peut être l'occasion d'une visite presque gratuite de FDF. : le lendemain, si le bateau est au port, c'est à peu près à vingt minutes de marche du port au centre-ville pôle d'activités et des commerces. En principe, il devrait y avoir des taxis au pied de la passerelle.
N'hésitez pas à rentrer dans la bibliothèque Schoelcher, c'est un très beau bâtiment venu tout droit de l'expo universelle de Paris au début du 20ème siècle, juste à côté vous pourrez admirer la très belle Préfecture, toute blanche, puis allez visiter la cathédrale, de type Eiffel, rue Schoelcher. Ensuite en 5 minutes toujours à pied dirigez-vous vers le grand marché de FDF et pas très loin demandez où se trouve le nouveau centre commercial Perrinon. Dans une rue adjacente, vous découvrirez la mairie historique de Fort-de-France dont le maire, pendant plus de 40 ans, a été le député, poète Aimé Césaire. Dans le même secteur il y a l'ancien palais de justice où se dresse une statue de Victor Schoelcher ( le nouveau et moderne palais de justice est à côté de la mairie), c'est deux rues plus loin.
Quand vous quittez le port, demandez au taxi de vous déposer près de la rue Victor-Hugo (spécialisée en objets souvenirs pour touristes) et en boutiques branchées de mode (maillots de bains super chouettes type californiens et brésiliens et qu'on ne trouve pas facilement en France) que vous remonterez à pied.
Faites une halte dans une petite boutique (qui ne paie pas de mine) et qui vend du jus de canne à sucre frais (norme d'hygiène française respectée) et un peu plus loin, il y a une pâtisserie traditionnelle antillaise (Ozena) où, pour le goûter, vous pourrez déguster quelques gâteaux très prisés par les locaux (par exemple leurs petits pâtés antillais - salés ou les gâteaux au coco).
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Tout est en euros, les carte de crédit sont acceptées mais pas les chèques.- Vous marcherez un peu mais la ville n'est pas si grande !
Autre info pratique, avant de partir prenez avec vous des timbres poste à 0,60 € pour envoyer quelques jolies cartes postales de Martinique cela vous évitera les files interminables de la Poste.
Vous pourrez aussi changer vos euros en dollars US, il y des bureaux de change rue Victor-Hugo. Voyez si c'est plus intéressant à bord ou à terre avant les escales de Saint-Martin, Tortola et Antigua.
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De retour vers la Savane (le parc urbain près du port) passez par la rue Antoine-Siger (là aussi centre vie des Martiniquais et moins de touristes que rue Victor-Hugo) beaucoup de boutiques de tissus (genre madras), un des magasins est spécialisé en uniformes d'écoliers (c'est une particularité de la Martinique, les écoles font porter une tenue réglementée aux enfants), il y aussi des bijouteries (regardez les chaines, bagues et boucles d'oreilles forçats or et plaqué or qu'on ne trouve que dans ces bijouteries.
Pour le retour, si vous êtes fatigués, vous trouverez beaucoup de taxis, Il y a une station de taxi près du Malecon (le bord de mer), juste au début de la rue Victor-Hugo et en face de la Poste centrale.
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😎 Sinon il y a bien sûr les excursions Corsa: l'excursion vers le sud de la Martinique avec baignade vers le Cap Marin (29 €) me semble la plus sympa car vous profiterez d'une plage où l'on peut se baigner sans danger et où l'eau est à 28°. Profitez pour boire, un , deux trois... dans un bar de plage, un "ti'punch"* ou un planteur *, un vrai délice au bord de l'eau! 🤪
(* -a consommer avec modération : mention légale).
Celle vers les Trois-Ilets et la Pointe du bout (navette maritime située aux quais du Malecon) est souvent la plus chargée. On a, c'est certain, un beau panorama de la Martinique et de la baie de FDF. Mais que de monde qui se bouscule !
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😊 En ce qui concerne la traversée transatlantique en elle-même, ce sera la mer pour tout horizon. Prenez un bon livre ou participez aux activités piscine, cours de danse, ciné 3 D, ce bateau vit comme un club de vacances. Vous pourrez en profiter à loisir. Petite recommandation. En quittant l'arc antillais, le bateau sera chauffé progressivement car l'on remonte vers des zones plus fraiches et vos vêtements d'hiver ne seront pas superflus surtout sur les ponts extérieurs où il y a des chaises-longues - il y a aussi des couvertures de laine mis à disposition en quantité suffisante dans des bacs sur chaque pont et elles sont nettoyées constamment.
Vous verrez que la vie en mer pendant ces cinq jours est super agréable et, sans jeu de mots, vous aurez " l'impression de vivre" comme ces passagers qui ont connu les bateaux effectuant des transatlantiques qu'étaient le France, le Flandres, Antilles, le Colombie. Dans ma jeunesse j'ai eu la chance de voyager à bord, je regardais souvent sur le pont extérieur arrière, le sillage blanc du bateau entre mer et ciel infinis, et comme vous constatez j'en garde un souvenir vivace et plein de nostalgie. 😉
Attention: arnaque à Varadero! English translation pending
Je suis allé au moins 12 fois à Varadero et voici de nouveaux changements que j'ai pu constaté:
VARADERO BUS TOUR:La préposée ramasse votre billet lors de votre sorti de l'autobus, pour le revendre au prochain client qui rentrera dans l'autobus!
Se faisant du même coup un 5 pesos cash dans ses poches car le billets avait déjà été acheté!Me rendant compte de l, arnaque alors que j'embarquait dans le bus, J'ai pu négocier mon passage pour 2 pesos!
BAR DE L'AÉROPORT:L'arnaque du barman est de jouer avec les prix.Alors que LA CERVEZA NACIONAL est affiché à 1.80.J'en commande 5 crystal, il me charge 2.50 par crystal me faisant croire que la CEVEZA NACIONAL était la BUCCANNERO!, j'Y dit mon os...ça fait 12 fois que je viens a Varadero et je sais que la biere national est la Crystal,
Il a ajusté son prix à 1.80 pesos , le ....!
TAUX DE CHANGE: Étudiez bien le taux de change lorsque vous changez vos dollars à l'hôtel.Vous seriez surpris de voir à quel point on se fait four....avoir !
pour finir
LES MAGASINS DE L'HOTEL: certain n'affiche plus leurs prix , et il change à chaque jour.
Vous avez vécu pareille expérience???? alors partagez avec -nous
VARADERO BUS TOUR:La préposée ramasse votre billet lors de votre sorti de l'autobus, pour le revendre au prochain client qui rentrera dans l'autobus!
Se faisant du même coup un 5 pesos cash dans ses poches car le billets avait déjà été acheté!Me rendant compte de l, arnaque alors que j'embarquait dans le bus, J'ai pu négocier mon passage pour 2 pesos!
BAR DE L'AÉROPORT:L'arnaque du barman est de jouer avec les prix.Alors que LA CERVEZA NACIONAL est affiché à 1.80.J'en commande 5 crystal, il me charge 2.50 par crystal me faisant croire que la CEVEZA NACIONAL était la BUCCANNERO!, j'Y dit mon os...ça fait 12 fois que je viens a Varadero et je sais que la biere national est la Crystal,
Il a ajusté son prix à 1.80 pesos , le ....!
TAUX DE CHANGE: Étudiez bien le taux de change lorsque vous changez vos dollars à l'hôtel.Vous seriez surpris de voir à quel point on se fait four....avoir !
pour finir
LES MAGASINS DE L'HOTEL: certain n'affiche plus leurs prix , et il change à chaque jour.
Vous avez vécu pareille expérience???? alors partagez avec -nous
Treize jours complets à Madagascar: planning? English translation pending
Bonjour,
Je dois prendre mes billets d'avion j'ai beaucoup de mal à organiser mon périple sur place: du 12 juin 2010 midi au 26/06/2010 soit 13 jours complets.1er séjour à Madagascar.Je sais treize jours c'est court.... j'arrive à Tana et je peux repartir de Majunga, Tamatave, tana ou nosybe. nous serons deux donc possibilité de prendre un guide/taxi Quels parcours me conseillez vous?nous aimerions à la fin du séjour faire deux trois jours de plongée.Nous hésitions entre sainte marie et nosybe mais nous avons du mal à estimer le temps nécessaire...et visiter un parc national...tout ceci en profitant de nos vacances sans se presser... les baleines peuvent elles être visibles fin juin? De grande terre à nosybe ou aux saintes y a til facilement des bateaux? merci pour toutes lvos bonnes idées
Je dois prendre mes billets d'avion j'ai beaucoup de mal à organiser mon périple sur place: du 12 juin 2010 midi au 26/06/2010 soit 13 jours complets.1er séjour à Madagascar.Je sais treize jours c'est court.... j'arrive à Tana et je peux repartir de Majunga, Tamatave, tana ou nosybe. nous serons deux donc possibilité de prendre un guide/taxi Quels parcours me conseillez vous?nous aimerions à la fin du séjour faire deux trois jours de plongée.Nous hésitions entre sainte marie et nosybe mais nous avons du mal à estimer le temps nécessaire...et visiter un parc national...tout ceci en profitant de nos vacances sans se presser... les baleines peuvent elles être visibles fin juin? De grande terre à nosybe ou aux saintes y a til facilement des bateaux? merci pour toutes lvos bonnes idées
Dans 10 ans, la Thaïlande, vous la voyez comment? English translation pending
Ceux qui decouvrent la Thailande aujourd'hui en reviennent emerveilles..Ceux qui l'ont connus dans les annees 80 et 90 a l'epoque ou le portable et internet n'existaient pas ou presque, pourraient temoigner que c'etait quel que soit l'endroit ou on se trouvait un "vrai paradis"..Il est donc naturel que la nostalgie grandisse quand on voit dans quel sens et a quelle vitesse les choses evoluent.😕
Deja 2010🙁, et depuis les choses ont bien changes, que se soit dans les ghettos a touristes ou meme dans la Thailande profonde, celle que certains appellent a tord ou a raison la thailande authentique...
Mais dans 10 ou 20 ans, comment voyez vous la Thailande ??? comment sera t-elle ? ceux qui la decouvriront voudront-ils y retourner ?
Deja 2010🙁, et depuis les choses ont bien changes, que se soit dans les ghettos a touristes ou meme dans la Thailande profonde, celle que certains appellent a tord ou a raison la thailande authentique...
Mais dans 10 ou 20 ans, comment voyez vous la Thailande ??? comment sera t-elle ? ceux qui la decouvriront voudront-ils y retourner ?
Visiter l'ouest de la Crète en sept jours: bons plans? English translation pending
Bonjour les amis de la Crête! Je désire visiter l'ouest de la Crête et j'aimerais connaître un endroit, près de la mer, qui me permettra de "rayonner" un peu partout. J'y serai pouir 7 jours (avec voiture de location) et d'après ce que je peux voir sur Google Earth, les routes se font plutôt rares dans le sud Ouest. Que me conseillez vous? Évidemment, nous voulons faire les Gorges et visiter Chania. Merci de vos précieux conseils.
Vietnam: cinq jours aux alentours d'Hô-Chi-Minh-Ville English translation pending
Salut tout le monde 🙂
Alors je serais a Ho Chi Minh Ville pendant 15 jours.J'aurais 5 jours pour sortir de la ville. Ma question est de savoir ce qui vaut le coup et soit possible de faire dans ce laps de temps malheureusement trop court ? Le Delta peut être ? Merci d'avance pour votre aide ? ps:une autre aide si possible, auriez vous des idée de souvenirs a rapporter du Vietnam ? nourriture, vetment, alcool ? on me harcelle déjà...
Alors je serais a Ho Chi Minh Ville pendant 15 jours.J'aurais 5 jours pour sortir de la ville. Ma question est de savoir ce qui vaut le coup et soit possible de faire dans ce laps de temps malheureusement trop court ? Le Delta peut être ? Merci d'avance pour votre aide ? ps:une autre aide si possible, auriez vous des idée de souvenirs a rapporter du Vietnam ? nourriture, vetment, alcool ? on me harcelle déjà...
Excursions de l'hôtel Occidental Gran Punta Cana? English translation pending
Bonjour,
Je pars le 12 septembre prochain à Punta Cana à l'hôtel Occidental Gran Punta Cana. D'après ce que j'ai pu voir cet hôtel à l'air plutôt pas mal. Est ce que quelqu'un connait l'hôtel, peut m'apporter des informations à son sujet ? ( faut il un adaptateur pour brancher un chargeur de pile ou d'un portable ? )
De plus j'aimerais vraiment avoir des avis sur les excursions à faire. Je ne souhaite pas passer par l'hôtel, pouvez vous me conseiller ? J'ai vu Saona mais j'aimerais faire ça en petit comité ( avec de pref un aller en speedboat et un retour en cata 😎 ) J'ai egalement vu une excursion qui ns emmene dans les terres pour visiter une fabrique de cigare, un champ de canne a sucre ... , le tt dans un espèce de camion 4x4. Et enfin, j'ai vu une excursion appellée Marinarium ( plongée avec requins et raies )
Si quelqu'un a fait ces excursions ou une de celles-ci j'attends vos conseils et commentaires 😉 Si vs en avez d'autres à me conseiller je suis preneuse !!
Et puis une dernière petite chose, je dois partir avec XL Airways ou Corsair ( je connais un peu corsair mais en 1e classe car ns etions en voyage de noces ), pouvez vous me commenter vos expériences ?
Merci d'avance pour vos commentaires !!!
Je pars le 12 septembre prochain à Punta Cana à l'hôtel Occidental Gran Punta Cana. D'après ce que j'ai pu voir cet hôtel à l'air plutôt pas mal. Est ce que quelqu'un connait l'hôtel, peut m'apporter des informations à son sujet ? ( faut il un adaptateur pour brancher un chargeur de pile ou d'un portable ? )
De plus j'aimerais vraiment avoir des avis sur les excursions à faire. Je ne souhaite pas passer par l'hôtel, pouvez vous me conseiller ? J'ai vu Saona mais j'aimerais faire ça en petit comité ( avec de pref un aller en speedboat et un retour en cata 😎 ) J'ai egalement vu une excursion qui ns emmene dans les terres pour visiter une fabrique de cigare, un champ de canne a sucre ... , le tt dans un espèce de camion 4x4. Et enfin, j'ai vu une excursion appellée Marinarium ( plongée avec requins et raies )
Si quelqu'un a fait ces excursions ou une de celles-ci j'attends vos conseils et commentaires 😉 Si vs en avez d'autres à me conseiller je suis preneuse !!
Et puis une dernière petite chose, je dois partir avec XL Airways ou Corsair ( je connais un peu corsair mais en 1e classe car ns etions en voyage de noces ), pouvez vous me commenter vos expériences ?
Merci d'avance pour vos commentaires !!!