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Croatie: escale à Dubrovnik English translation pending
by Jemaflor · 2011-10-23 · 7 replies
Apercevoir la célèbre cité médiévale depuis la mer laisse toujours un souvenir mémorable au voyageur, mais depuis la route côtière, il faut reconnaître que le point de vue (presque aérien) permet d’avoir une vision encore plus séduisante de ce site d’exception. En contrebas, la péninsule de Dubrovnik semble s’avancer sur les eaux bleues de la mer Adriatique, le cœur de la cité millénaire au riche patrimoine historique étant protégé par d’imposants remparts.



Contempler ce splendide panorama ne donne qu’une envie … poursuivre la découverte en visitant cette « Perle de la côte dalmate » ; c’est ce que je vous propose de faire (virtuellement !) en parcourant ce récit de voyage illustré par quelques photos.

Mais avant de découvrir plus en détail le charme et la beauté de cette ville classée au patrimoine mondial de l’Unesco, je souhaite profiter encore d’une magnifique vue dominante sur l’ensemble de la ville. Ici, l’endroit est idéal, je me trouve maintenant sur les remparts, juste à côté de la tour Minceta, elle surplombe l’ensemble de la cité.



De là, on est d’abord séduit par la palette de teintes, les toitures couvertes de tuiles aux tonalités rouge-orangé contrastent avec le bleu de la mer que l’on aperçoit à l’horizon et pour apporter une touche de vert au tableau, il y a en arrière plan l’îlot boisé de Lokrum, superbe ! Guide et plan à la main, je tente de repérer quelques monuments parmi les dômes, tours et nombreuses églises ... Concernant la cathédrale, on ne peut la rater sa fière silhouette et son dôme dominent toutes les toitures, je distingue également la Tour de l’Horloge et le Fort St Jean, juste à l’entrée du port. La partie nord du chemin de ronde appelé joliment « Mur de la Terre ferme » offre assurément le meilleur panorama des quelques deux kilomètres de murailles qui ceinturent la ville. Près de cinq siècles de travaux ont été nécessaire pour édifier ce bel exemple d’architecture militaire.



Cheminant sur ces fortifications moyenâgeuses, le regard est en permanence attiré par des points de vue impressionnants comme ici depuis le « Mur de la mer » où la vue plonge sur un à-pic vertigineux vers … la mer, évidemment ! Le tracé des remparts épouse dans cette partie le contour des falaises rocheuses et s’avère plus sinueux, c’est aussi dans cette portion que les murailles ont le plus souffert des séismes. Le plus terrible, celui de 1667, a meurtri la ville, ces quelques ruines que je longe en témoignent.

Une fois passé le fort Bokar au sud-ouest de l’enceinte, on parvient après un court tronçon rectiligne juste dans l’axe de l’artère centrale de la ville : la Placa. C’est la rue la plus animée de tout Dubrovnik, à l’origine il y avait un chenal à la place de cette voie piétonne, ainsi tout le quartier situé côté mer était une véritable île …



Bon, après avoir admiré Dubrovnik vu d’en-haut puis avoir fait le tour de la vieille ville en parcourant les remparts, il serait peut-être temps d’aller visiter le cœur de la cité ! Un pont de pierre et un pont-levis enjambant un fossé permettent de pénétrer à l’intérieur de l’enceinte fortifiée En passant le seuil de la Porte Pile, le principal accès vers le centre, il faut lever les yeux pour voir la statue de St Blaise, le Saint Patron de Dubrovnik.



Les Croates sont de religion catholique à 90 % et ils pratiquent régulièrement. Les processions sont fréquentes à Dubrovnik à l’image de ces pèlerins en aubes rouge que je croise maintenant. Ils font le spectacle en se faufilant sur la Placa parmi les nombreux estivants, mais cela n’altère pas le profond recueillement visible sur leurs visages. Renseignement pris, ils viennent de Pologne. Ici, la procession la plus fréquentée a lieu tous les ans au milieu de l’hiver, pas pour éviter les touristes mais parce que c’est à cette date que l’on fête St Blaise auquel les habitants de la ville sont si liés.



Dès la Porte Pile franchie on a rendez-vous avec le patrimoine architectural de la ville. Commençons par la droite avec la monumentale fontaine d’Onofrio (XVème) et ses 16 faces, c’est là qu’aboutissait autrefois l’aqueduc desservant la cité en eau. Le côté gauche n’est pas en reste avec un magnifique porche de style gothique, il décore la façade de l’église des Franciscains. L’intérêt de la visite du couvent jouxtant l’édifice religieux se justifie par la présence de son cloître, ce serait le plus beau de tout Dubrovnik. On veut bien en convenir, ses arcs de style roman et ses galeries décorées de fresques (XVIIIème) sont admirables. Comme il n’est pas facile de prendre en photo un cloître (on manque toujours de recul !), mon œil et donc objectif sont attirés par ces ombres (photogéniques) projetées sur les dalles du sol.



Même si Placa, l’avenue piétonne est parfaitement rectiligne, je poursuis ma déambulation en zigzag parmi les visiteurs. Le regard vagabondant, de somptueuses façades par là, de jolis encadrements de fenêtres de style par ici jusqu'au sol couvert de surprenantes dalles de pierres polies, luisantes et réfléchissantes ... Il serait presque inutile de vous signaler que de très nombreux commerces bordent la rue : cafés et restaurants avec leurs terrasses, galeries de peinture et d’objets d’art et bien sûr les inévitables boutiques de souvenirs avec gadgets et tee shirt du genre « I love Dubrovnik » !



Quelques centaines de mètres plus loin, à l’extrémité de la perspective, on débouche sur la place de la Loggia. L’ensemble architectural y est de toute beauté …. et de tous les styles : gothique, renaissance ou du siècle dernier comme la Tour de l’Horloge (1929). Elle remplace celle d’origine, un clocher (XVème). Le palais Sponza (sur la gauche) construit au début du XVI ème siècle fait parti d’un des seuls monuments de la cité ayant résisté au séisme destructeur de 1667, raison de plus pour admirer son architecture et ses fenêtres gothiques.



On retrouve quelques pas plus loin, St Blaise … pas la statue mais un reliquaire, un des trésors de la cathédrale parmi les nombreux objets d’art religieux que la visite permet d’admirer. Un intérieur grandiose restauré en 1979 à l’image de ce monumental dôme que je contemple maintenant, mais d’en bas !



Quelques heures de marche et de visites si intéressantes soient-elles … et c’est le besoin de faire une halte qui se fait sentir. Ce ne sont pas les terrasses de cafés qui manquent dans la ville mais il paraît que question panorama et ambiance, le Café Buza est un must. Allons donc voir ! Pour cela il faut traverser les épaisses murailles des remparts en empruntant une sorte de tunnel pour se retrouver face à la mer, là, on peut s’attabler sur une terrasse façonnée entre les rochers, à flanc de la falaise.



Il faut reconnaître qu’ici l’emplacement est idéal avec ce surplomb vertigineux sur l’Adriatique, la vue est imprenable sur l’horizon marin et « cerise sur le gâteau », sur un lumineux coucher de soleil. L’atmosphère y est conviviale et musicale, vraiment un bon moment de détente. Sur la gauche (et à droite sur la photo) on aperçoit l’île verdoyante de Lokrum d’où viennent quelques kayakistes. Un peu jaloux, je me mets à imaginer l’exceptionnel panorama dont on ils doivent bénéficier depuis leurs frêles embarcations : la citadelle fortifiée de Dubrovnik illuminée par les derniers rayons cuivrés du soleil, certainement un souvenir inoubliable !

La nuit tombe peu à peu sur la cité dalmate et Dubrovnik "by night" s'avère encore plus charmante. Des milliers de lumières font resplendir habitations, églises et palais sur un joli fond de ciel bleu nuit. Même les rues se mettent à briller, étonnant ! La patine originale des dalles de Placa transforme cette longue perspective en un véritable miroir. Cela vaut bien une photo … que je ne suis pas le seul à prendre !



Je m’arrête à présent devant la belle façade gothique et renaissance du palais des Recteurs. L’éclairage, très réussi, valorise parfaitement son architecture. Ce palais était un lieu de première importance durant l’âge d’or de la ville (du XVème au XVIIème siècle), une cité qui à cette époque s’appelait Raguse. La ville était dirigée par un recteur qui pendant toute la durée de son mandat ne devait absolument pas quitter sa résidence … heureusement pour ces édiles, le mandat ne durait qu’un seul mois !



C’est en ce lieu que chaque soir on remettait à l’élu ragusain les clés de la ville. La scène est illustrée par des mannequins de cire que l’on peut voir (en journée) dans le cabinet du recteur situé dans la partie Musée du bâtiment.

Un autre lieu chargé d’histoire sera la dernière étape de ma visite de Dubrovnik. Direction, le port. Sur les quais, quelques promeneurs vont de terrasses en terrasses à la recherche d’une bonne table avec vue sur les bateaux et la mer. D’autres flânent, main dans la main, le long du bassin. Les bateaux de plaisance amarrés oscillent doucement au gré des petites vagues et la surface des eaux s’anime d’une multitude de reflets scintillants … bref, une atmosphère tranquille de soirée estivale.



Pourtant, ce port a connu des périodes beaucoup plus animés comme par exemple au temps de la splendeur de Raguse. Imaginez l’activité marchande d’une flotte comptant environ 500 navires ! Une époque de prospérité où le commerce maritime entre l’Europe et l’Orient transitait souvent par le port de Raguse. La richesse des palais et des monuments de la ville n’est donc pas étrangère à la manne qu'ont rapporté ces échanges florissants.

Mais ce port a vécu aussi une période beaucoup plus sombre, c’était en 1991 lorsque les obus serbes « pleuvaient » sur la péninsule et sur ce quai. Un vrai désastre pour les habitants mais également pour le patrimoine unique de cette ville. *

Heureusement Dubrovnik a maintenant retrouvé des airs beaucoup plus paisibles … La nuit tombe sur la cité, la journée s’achève comme se terminent ma visite et ce récit de voyage. Certains parmi vous (ayant déjà visité Dubrovnik) trouveront peut-être que mon texte n’évoque seulement que certains aspects de la ville … En fait, je me suis limité à mes seuls souvenirs et impressions de voyage. Cette escale à Dubrovnik, certainement trop courte, était la dernière d’un périple le long de la côte dalmate, également relaté dans un récit de voyage sur VF : « Croatie : Côte dalmate, d’îles en îles … » Lien :
http://voyageforum.com/...4;page=unread#unread

Bonus : * Une vidéo d’archive montrant la réalité du conflit de 1991 et les tirs d’obus sur Dubrovnik et son port. Plus parlant que les mots, le choc des images ! http://www.youtube.com/...&feature=related
Route des Grandes Alpes à vélo en septembre 2011 English translation pending
by Lucbertrand · 2011-10-22 · 12 replies
Route des Grandes Alpes

Je n’aurais jamais imaginé, il y a seulement quelques années, que je réaliserais à vélo cette route de Thonon-les-Bains à Nice en passant par les plus grands cols des Alpes. En effet, pour moi les routes des Alpes représentaient uniquement des chemins d’accès pour me rendre au départ des escalades que je projetais. Ces fonds de vallées, comme par exemple la Maurienne, encombrés d’usines plus ou moins en déréliction sont tristes et font penser à Zola et aux conditions ouvrières du XIX siècle. L’idée de séjourner dans ces endroits plus que le temps strictement nécessaire à un passage rapide en voiture, ne me serait jamais venue. La montagne pour moi reste synonyme d’air pur, d’absence de bruit, de gaz d’échappement, de béton ou de goudron, donc tout le contraire de ce que l’on rencontre fréquemment tout au long de cette route mythique. La montagne je me suis toujours imaginé que pour en apprécier toute la dimension il est nécessaire de la découvrir en solitaire loin des chemins battus.

Fort de cet état d’esprit, comment peut-on en arriver à suivre ce ruban d’asphalte sur 666 kilomètres (ce qu’a indiqué mon compteur) ? Il n’y a pas si longtemps, j’aurais probablement déclaré, de façon tout à fait péremptoire, que ce projet était une ineptie contraire à ma philosophie, et que jamais oh ! grand jamais, je ne me lancerais dans ce genre d’aventure ! Comme quoi, bien se mettre en mémoire la fameuse formule : ne jamais dire fontaine je ne boirai pas de ton eau. Oui, car ce 31 août 2011, je suis avec Evelyne au départ de ce fameux itinéraire, qui de plus fête ses cent ans.

Comment puis-je donc m’engager dans un projet, qui il n’y a pas si longtemps semblait si peu en concordance avec ma conception et mes aspirations en matière de voyage ?

Différents facteurs se sont liés, je dirais même ligués pour m’amener à un tel revirement. Tout d’abord, mes premières expériences à vélo, qui m’ont fait découvrir le fabuleux plaisir de l’effort sans fin le long de grandes montées, m’ont amené à ne penser qu’en termes d’effort, en quelque sorte déconnecté de l’environnement. Ensuite, des discussions avec des cyclotouristes, en particulier Jean mon acolyte de la traversée de l’Europe et des Andes. Cette route il l’a faite à plusieurs reprises, et il en parle avec passion et son regard s’illumine aux noms de Galibier, Iseran, Izoard, la Bonnette etc. D’autre part, les fabuleuses images qui chaque année à l’occasion du tour de France reviennent durant presque un mois, m’ont aussi sans doute profondément influencé, jusqu’à vouloir imiter ces forçats de la petite reine. Il faut dire que les reportages présentés à cette occasion par les équipes embarquées à bord d’hélicoptères, sont d’une qualité et d’un esthétisme exceptionnels. Ils ne nous montrent pas seulement les Alpes, mais la France entière. On découvre les richesses architecturales et naturelles de ce pays incomparable qu’est la France ! Garde à vous on entonne la Marseillaise!

Ces facteurs, lentement, ont mûri dans mon esprit, pour finalement déclencher des envies et des émotions nouvelles, m’amenant à une vision des choses sous un angle différent, d’où un basculement radical d’opinion. Et de plus, au moment de concrétiser ce projet, l’envie de partir vivre une aventure orientée vers l’effort physique avec Evelyne, compagne de vélo sûre, toujours volontaire et de bonne humeur, n’a fait que précipiter le départ. Une fois que la décision fut prise, pas grand-chose à planifier, plus rien à faire que pédaler, car tout est bien balisé. Mais j’ai pris conscience que ce trajet à travers les Alpes que je connais bien, allait aussi sans doute représenter l’essentiel, la mémoire de mon père. En effet, il n’y a pas un massif que je n’ai fréquenté avec lui. Je savais qu’à chaque détour de la route ou du haut des cols je contemplerais des sommets que j’avais gravis en sa compagnie, ou dont il m’avait parlé avec passion. Et là, à partir de ce moment, ce dessein s’est inscrit en moi à la manière d’un pèlerinage à la quête de ce père qui m’a ouvert à la vie et qui m’a insufflé ma plus grande passion, l’alpinisme.

Voilà comment je me retrouve au départ de cette route mythique, l’année de son centenaire. Concernant cette date anniversaire, il faut rester prudent. En effet, de nombreux événements significatifs sont révélés lorsqu’on se penche sur l’histoire de cet itinéraire des grands cols. Les travaux avaient commencé au XIX siècle. C’est en 1911 que les premiers voyages ont été organisés par la compagnie PCM (Compagnie des Chemins de Fer de Paris Lyon à la Méditerranée), bien que certains tronçons ne fussent pas totalement aménagés. J’imagine qu’à l’époque de ces premiers périples organisés, les privilégiés qui en profitèrent, firent un voyage époustouflant à travers des régions très peu médiatisées en ces temps, et que le décor qu’ils découvrirent du haut de l’Iseran ou du Galibier les marqua durablement. En effet à notre époque, lorsque nous partons dans des contrées lointaines, nous avons déjà vu une multitude de photos ou de reportages, qui embellissent souvent la réalité, ce qui nous prépare à ce que nous allons découvrir. Au début du XX siècle, la publicité et autres représentations en images étaient moins développées, d’où probablement une émotion décuplée devant des paysages grandioses, dont on ne se faisait aucune idée quant à la splendeur et la grandeur.

Tout évolue, donc cette route mythique s’est transformée en itinéraire touristique de masse, certes magnifique mais plus vraiment exotique. Il en est de même des grandes voies d’alpinisme. Je pense tout particulièrement à la Meije, que l’on découvre du col du Galibier, et qui culmine presque à 4000 mètres. La première traversée des longues arêtes de ce sommet a été réalisée le 26 juillet 1883 par le grand guide de l’Oisans le Père Gaspard. Le sommet avait été atteint en 1877 par ce même guide accompagné d’un jeune alpiniste, Boileau de Castelnau. En cette fin du XIX siècle, cette entreprise passait pour un exploit d’exception, alors que de nos jours, sans minimiser l’engagement qu’elle implique, elle est classée tout simplement AD (assez difficile). C'est-à-dire qu’elle ne présente aucune difficulté technique d’escalade pour les virtuoses de notre époque, bien que l’enneigement puisse présenter un danger redoutable.

Voilà en quelques mille mots les pensées qui m’habitent au départ de cette chevauchée de cols en cols, du Léman à la mer, tout au long des 666 kilomètres et des 15000 mètres de dénivelé qui nous attendent.

Premier Jour : Thonon-les-Bains Cluses 60 km

Un peu avant midi le train nous dépose en gare de Thonon-les-Bains. Les TER Bombardier sont vraiment pratiques pour les cyclistes. En effet, en plus de permettre une vue panoramique au voyageur, ils offrent toutes les commodités pour les vélos. Pas de marches exigües et très raides à franchir en effectuant des efforts surhumains. On pénètre du quai dans le wagon en faisant rouler sa bicyclette sans changement de niveau. Ensuite, il suffit de l’accrocher dans le coin prévu à cet effet, et inutile de décrocher les sacoches et autres bagages. Oui, je fais de la publicité pour la SNCF !

Pour cet après-midi, nous avons l’intention de rejoindre les Gets, à peu près quarante kilomètres. Ce qui pour une étape de la demi-journée devrait constituer une mise en jambe en douceur. Cependant sur notre carte nous éprouvons des difficultés à évaluer le dénivelé, la montée sera-t-elle longue et le pourcentage élevé ? Nous verrons bien.

Donc sans idée précise de ce qui nous attend, nous quittons cette jolie ville de Thonon et nous engageons dans les gorges de la Dranse. Le temps est au beau, la température idéale pour pédaler et la circulation peu importante. Ce début de voyage sur une route à peine montante est très agréable. La rivière nous offre des points de vue superbes, bouillonnements d’eau au milieu desquels de gros cailloux mettent en exergue l’écoulement de l’onde, toute en courbes frangées d’écume, du plus bel effet.

Les Gets sont rapidement atteints, et sans difficulté notre vitesse moyenne frise les 20 km/h. Evelyne trouve que comme d’habitude je pars trop vite, mais je ne sais pas rouler doucement. Il faut toujours que je sois presque au maximum de mes possibilités. Je prends un peu d’avance, car je sais que les jours suivants dans les grandes pentes, alors que je donnerai le maximum, elle sera loin devant.

Après un pique-nique frugal à base de charcuterie, nous nous attablons à un bar en bordure de route, pour le café rituel que nous ne manquons jamais de boire en début d’après-midi. On prendrait presque des habitudes de vieux couple, en effet cela fait déjà cinq voyages à vélo que nous effectuons ensemble, Evelyne et moi. Je commande un expresso et elle sa traditionnelle noisette allongée. Un couple de cyclistes allemands s’arrête, nous les invitons à notre table et échangeons nos expériences de pédaleurs. La discussion passe des cols de la région à la magnifique descente du Danube, et de là, à la piste cyclable de l’Elbe, région sauvage et préservée. Ces rencontres au hasard des déplacements, au détour d’une pause café, font partie intégrante du voyage à vélo. Nous nous sentons bien avec nos interlocuteurs, mais le temps file. Malgré le grand plaisir de l’échange, nous prenons congé et continuons notre route. Le voyage c’est aussi une succession de rencontres et de séparations.

La petite ville de Taninges est vite atteinte. L’après-midi n’est pas très avancé, et nous poussons jusqu’à Cluses, qui n’est distante que d’une dizaine de kilomètres. Après une côte de deux ou trois kilomètres, nous arrivons à un point haut, d’où la vue porte sur la vallée située au sud. Cluses s’étale à nos pieds et nous n’avons qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure pour rejoindre l’hôtel de la gare qui nous fournira le gîte et le couvert pour notre première nuit. Cet hôtel de la gare, je le connais bien. En effet, il nous sert de point de chute habituel lorsque nous venons grimper dans la région.

Cluses, comme toutes ces villes de fond de vallée est enserrée entre des montagnes aux pans abrupts qui donnent au lieu un air austère, et cela d’autant plus le soir lorsque les rayons du soleil restent là-haut accrochés sur les crêtes et ne nous gratifient plus de leur douce chaleur.

Deuxième Jour : Cluses Beaufort 95 km

La nuit a été chahutée. Un orage violent a sévi de 1h à 3h du matin. De grandes quantités d’eau sont tombées. Le tonnerre et les éclairs nous ont gratifiés d’un spectacle sonore et lumineux de premier plan. On ne peut s’empêcher de penser que si le temps devait être mauvais, notre projet de traversée des Alpes serait radicalement compromis. A vélo les conditions météorologiques constituent un facteur déterminant, qui conditionne la réussite de l’entreprise. On garde constamment à l’esprit que nous sommes et restons soumis aux aléas du temps et aux coups de colère de la terre. On abandonne notre condition d’hommes appartenant à une civilisation qui ne regardent plus la planète, sûrs que la technologie nous permettra de passer outre les intempéries. Se soumettre à la merci des éléments nous remet à notre place d’êtres, vivant aux rythmes de la nature. Cela à mon avis donne un vrai sens au voyage et lui rend toute sa profondeur. J’imagine l’alpiniste qui scrute au matin l’état du ciel et les conditions de la paroi, le marin qui écoute le bulletin météorologique dans l’attente d’un éventuel avis de tempête, l’explorateur du pôle évaluant la violence du vent et le danger des basses températures.

Après un petit déjeuner copieux, nous équipons nos vélos et nous quittons la ville par de petites rues peu passantes et encore ruisselantes des fortes pluies de la nuit. Le pied du col de la Colombière est rapidement atteint. Il va constituer le premier gros « morceau » de notre étape, 1128 mètres de dénivelé pour 20 kilomètres. Tout commence dans les meilleures conditions. Nous montons dans une belle forêt encore toute humide qui nous distille sa fraîcheur, sur une route où le trafic est quasiment absent. Le village du Reposoir est dépassé et nous discernons sa jolie chartreuse fondée au XII siècle. Cependant, nous ne prenons pas le temps de nous y arrêter sachant que notre étape du jour sera longue et difficile, trois cols au programme. Cela me fait dire que le voyage à vélo n’est pas toujours le meilleur moyen de visiter. En effet, ce mode de déplacement lent, n’autorise pas souvent les arrêts pour satisfaire sa curiosité, car cela risquerait de compromettre l’objectif de la journée. On reste tendu sous la contrainte horaire, dans l’espoir d’arriver au terme de notre étape dans des délais horaires convenables. La recherche d’un hébergement selon les endroits n’étant pas toujours acquise, cela ne fait que renforcer notre volonté de ne pas arriver trop tard. Tout là-bas, nous discernons enfin le col, mais nous n’avons pas l’impression d’avancer. Une rampe immense à l’inclinaison importante nous force à des vitesses lentes. Evelyne prend de l’avance et je me traîne à six ou sept à l’heure. Enfin, je rejoins ce col que je convoite depuis un bon moment. Il est plus de 11 heures. Avec Evelyne nous nous regardons et restons quelque peu dubitatifs. Nous n’avons fait qu’une vingtaine de kilomètres et il nous reste deux cols à gravir pour une étape d’une centaine de kilomètres jusqu’à Beaufort. Aurions-nous présumé de nos forces ? Nous ne sommes pas loin de le penser. Mais je me souviens de certaines expériences, où tout démarrait mal ou trop lentement et comme par miracle au cours de la journée tout rentrait dans l’ordre et l’objectif était atteint contre toute attente. Donc, continuons et nous verrons bien. Avant de partir, un dernier coup d’œil me rappelle des expériences d’escalade sur les parois qui nous environnent. Sur ces falaises au-dessus de nous il y a quelques années j’ai reçu une pierre qui m’a entaillé l’arcade sourcilière. J’étais descendu au grand Bornand où l’on m’avait posé quelques points de suture. Surprise lorsque je vois le médecin, le portrait craché du ministre Barnier. Il s’agissait de son frère. Et puis aussi je pense à l’imposante Pointe Percée qui s’élançait derrière le village du Reposoir et barrait de sa masse imposante une vallée secondaire. Je l’avais gravie il y a quelques années. Elle présente une magnifique arête ouest de 450 mètres à l’escalade agréable et de difficulté raisonnable. Mais le jour de notre ascension l’automne était bien avancé et le haut de la paroi était en partie couvert de glace. Cependant la fine pellicule de verglas avait eu le bon goût de laisser quelques grattons bien placés, sur lesquels nous pouvions poser nos chaussons d’escalade. Cela nous a cependant procuré quelques émotions.

Il me faut arrêter de rêver sur les escalades du coin, car notre chemin est encore long et accidenté pour arriver à Beaufort. Tout d’abord une belle descente, dans un cadre magnifique de hautes parois calcaires blanches au pied desquelles de grandes prairies à l’herbe grasse et sombre, nous permet de faire remonter notre moyenne. Dans ces moments, inexorablement le moral remonte aussi. Nous atteignons la superbe station du Grand Bornand, où nous faisons quelques emplettes pour notre repas de midi. L’architecture est magnifique, de vastes chalets au bois sculpté et vernis, aux façades couvertes de fleurs multicolores parsèment les flancs de la vallée. Nous profitons de cette halte pour admirer la mairie superbement fleurie.

Rapidement, par une route au trafic dense, nous atteignons la Clusaz au pied du col des Aravis. Ce deuxième col, à la montée courte, sera vite grimpé. La foule des visiteurs est importante. Je contemple les falaises qui dominent ce lieu et me souviens y être venu faire de l’escalade il y bien une trentaine d’années. Mon Dieu que le temps passe vite !

La descente nous conduisant au pied du col des Saisies me semble infinie. Cela nous laisse envisager une dernière montée longue. En effet, elle se développe sur 17 kilomètres, mais nous ne souffrirons pas trop, car certains d’atteindre notre but de la journée. Comme quoi le moral est primordial et les jambes suivent presque toujours. Cela me rappelle l’une de mes connaissances et maître à penser, athlète hors normes qui a parcouru la terre entière à pied, en particulier les déserts les plus hostiles. Lors de sa traversée de l’Australie en courant, il s’était fixé des étapes journalières de cent kilomètres. Généralement il avait un coup au moral et donc de fatigue vers les 70 kilomètres. Il mobilisait sa volonté et surmontait à chaque fois sa faiblesse journalière. En me narrant cette expérience il me dit que s’il s’était fixé des étapes non de 100 kilomètres mais de 130, son passage à vide il l’aurait eu vers 100 et non à 70 kilomètres. Cette anecdote prouve bien toute l’importance de l’esprit et du mental dans de grands projets. Mais je ne vais pas comparer notre balade de 10 jours dans les Alpes à la traversée de l’Australie en courant ! Cependant, il ne faut pas la minimiser. Ayant traversé une bonne partie des Andes à vélo l’année dernière en passant de très nombreux cols au-dessus des 4000 mètres, je pensais me balader dans les Alpes. Je constate que ce n’est pas tout à fait le cas !

Revenons à la montée du col des Saisies et ses 17 kilomètres. Nous l’atteignons donc sans grande difficulté, du fait de la remontée en flèche de notre moral, et notre regard plonge enfin vers le magnifique village de Beaufort qui se blottit tout en bas dans la vallée au pied du premier gros obstacle de notre étape du lendemain, le Cormet de Roselend et ses 1200 mètres de dénivelé. Drôle de nom tout de même pour un col, dont j’ignore l’origine. Mais il représente un grand intérêt, le tour de France y est passé à dix reprises.

Une immense descente nous conduit à Beaufort. Enfin nous y sommes vers les 18 heures. Nous aurons cumulé aujourd’hui plus de 2400 mètres de dénivelé. Une fois au centre du bourg, nous constatons qu’Il y a manifestement encore beaucoup de monde en vacances en ce tout début septembre. Nous trouvons un hébergement dans l’hôtel du Grand Mont, tout heureux d’obtenir une chambre. De nombreux motards, surtout des Allemands y sont déjà installés.

Le nom de cet hôtel me rappelle mes débuts à ski de randonnée avec mon père alors que j’avais 12 ans, car le Grand Mont d’Arêches a été la première montagne que j’ai gravie skis aux pieds. Cette première expérience m’a enthousiasmé et de nombreuses autres sorties à peaux de phoque ont suivi. Ce sport représente à mes yeux, l’un des plus enivrants. En effet, pouvoir escalader de grandes montagnes enneigées fréquemment sans aucune trace, puis se lancer dans des descentes souvent raides où l’on se laisse guider à l’inspiration sur cet immense tapis blanc et vierge, représente une des plus belles communions que l’on puisse ressentir avec la nature. Outre la joie de ces descentes en neige vierge, le plaisir de l’effort à la montée, parfois durant de longues heures, les fonds de vallées s’éloignant et la cime des sommets environnants se rapprochant, fait naître une vraie symbiose avec ce milieu minéral hostile. Le plus incroyable, ces pics qui semblaient si hauts, si loin presque inatteignables, on finit par les dépasser et les regarder d’en haut. Oui ce plaisir contribue à faire de cette activité montagnarde l’une des plus belles. Cet effort, qui s’inscrit dans la durée, permet de ressentir son corps vivre. Cependant elle est particulièrement dangereuse, plus que l’escalade extrême. Le rocher est un matériau solide, la neige par contre est une substance fluide. Le risque d’avalanche est souvent présent avec tous les dangers que cela représente. L’expérience ne suffit pas toujours à se prémunir de ce danger de la mort blanche, et cela d’autant moins, que souvent des neiges poudreuses instables sont fabuleuses à skier ! Voilà je suis en plein dans mon voyage à vélo sur la piste de mon passé montagnard avec mon père. Le plus étonnant, cette première randonnée à ski, dont je me souviens avec précision, j’aurais eu de la difficulté à en situer le lieu sur une carte et tout naturellement le nom de cet hôtel me permet de la positionner avec précision. Cela fait quand même quarante six ans !

Troisième jour : Beaufort Val d’Isère 77km

Après une soirée gastronomique et une nuit paisible, nous sommes à même d’attaquer les vingt kilomètres qui nous conduiront au Cormet de Roselend. Alors que nous sortons de l’hôtel et préparons nos vélos, un couple d’Américains en fait de même. Ils se sont aussi lancés dans la traversée des Alpes, leur point de départ étant Genève. Après avoir fait quelques achats nous nous lançons dans la montée. Au début la route serpente le long d’un versant boisé. Nous gagnons rapidement de l’altitude et la vallée à nos pieds apparaît de plus en plus encaissée. Avec cette prise d’altitude rapide la perspective s’élargit et des sommets émergent, ce qui procure un vif plaisir. A l’arrivée sur le lac de Roselend, nous retrouvons le couple d’Américains. Tandis qu’ils continuent, nous nous arrêtons boire un café. De la terrasse, à laquelle nous sommes assis, nous surplombons le lac à la surface calme, sans une ride. La couleur de l’eau est presque irréelle, vert émeraude. De loin en loin, je distingue les ronds faits à la surface par les poissons, sans doute des truites, qui viennent pointer leur museau. Je resterais des heures à contempler ce spectacle. Comme quoi, contrairement à ce que je pensais, pas la peine de marcher des heures loin de toute présence humaine pour pouvoir s’absorber dans des spectacles de toute beauté. Mais il n’est pas question de trop s’attarder, car nous n’avons pas encore atteint notre premier col, et le plat de résistance nous attend dans l’après-midi.

Il nous reste exactement 363 mètres de dénivelé pour atteindre le Cormet. La forêt a disparu, cédant la place aux alpages d’altitude, à l’herbe rase et claire. Nous commençons par descendre légèrement. Dans les grandes montées on appréhende toujours le fait de descendre, car cela implique qu’il va falloir reprendre l’altitude perdue. On a un peu l’impression de monter deux fois. Mais cette redescente est de faible ampleur, elle nous permet cependant de parcourir un kilomètre à vive allure avant de reprendre notre vitesse d’escargot inférieure à dix à l’heure. Nous marquons une courte pause afin d’admirer la pittoresque église des Lanches, sur laquelle se dresse un joli clocher à deux cloches. Après un verrou aux lacets raides, le Mont Blanc se dévoile dans toute sa splendeur, sous un angle inhabituel. Nous laissons sur notre gauche le petit refuge du Plan de la Lai. Il me rappelle ma traversée de Chamonix à Nice à pied par le GR5, ce fut aussi une belle aventure. Je m’étais arrêté au refuge après un bivouac merveilleux vers le col du Bonhomme, et avais engouffré cafés et coca-cola avant de reprendre ma marche en direction de la vallée de la Tarentaise. Aujourd’hui encore nous allons rejoindre cette vallée de la Tarentaise, mais par la route. Le cyclotourisme est à mon sens plus facile que la randonnée à pied au long cours. En effet, le mouvement uniforme qu’imprime le vélo est moins traumatisant que celui plus chaotique qu’engendre la marche et la répétition des chocs occasionnés par les semelles de chaussure qui frappent à chaque instant le sol.

Encore quelques kilomètres de route à l’inclinaison modérée à travers de grands espaces et nous atteignons le Cormet de Roselend, l’un des passages clef de notre itinéraire. De nombreuses personnes s’y pressent, montées en voiture ou à moto. Il y a aussi deux cyclistes allemands qui attendent leur camarade un peu moins rapide. Ils effectuent un périple à vélo depuis Albertville. Ils sont plus courageux que nous, car ils campent. Ils nous racontent leur nuit d’avant-hier sous des trombes d’eau. Nous n’éprouvons aucune honte de chercher tous les soirs un toit en dur, en nous souvenant de l’orage que nous avons subi à Cluses. Nous cédons avec plaisir au rite de la photo sous le panneau mentionnant le nom du col et son altitude. Il ne fait pas très chaud à près de deux mille mètres d’altitude et nous nous lançons dans une descente de vingt kilomètres. Comme d’habitude, les rôles sont inversés je disparais dans le lointain, alors qu’à la montée c’est Evelyne qui s’envole.

Que de plaisir dans ces grandes descentes sur ces routes aériennes, où le panorama s’hérisse de pics et de parois jusqu’à l’infini. Mon ravissement oscille entre recherche de vitesse et spectacle de la montagne. Mais ces deux activités ne font pas la paire. Il ne faut pas grand-chose pour déstabiliser un vélo, et une chute à grande vitesse sur ces routes escarpées signifierait dans le meilleur des cas l’abandon de notre projet avant son terme.

Vers les treize heures nous atteignons Bourg-Saint-Maurice. Les fonds de vallée ne sont pas très agréables, froids le matin et accablés de chaleur vers la mi-journée, comme c’est le cas aujourd’hui. La circulation sur l’axe qui monte vers Val d’Isère est intense. Nous faisons quelques achats dans un supermarché, afin de nous sustenter en vue d’attaquer la grande rampe qui va nous conduire vers le barrage de Tignes. Cette partie de l’itinéraire, nous la redoutons quelque peu, car tout le monde nous en a décrit l’inintérêt et le danger, en particulier à cause des tunnels peu éclairés. A ce sujet, je me souviens de mes expériences à moto lorsque j’avais moins de vingt ans. Je faisais partie de ces privilégiés dont le père passait toutes les envies. De ce fait dès mes seize ans je me suis retrouvé à chevaucher l’un des bolides les plus rapides de l’époque, une T500 Suzuki. Eh oui à l’époque le permis moto toutes catégories était fixé à 16 ans. Ce qui indéniablement était une erreur, mais voilà cela m’a permis de connaître mes premiers accidents très jeune, et plus tristement de voir mourir un certain nombre de camarades. Dans les années 70 de grosses concentrations de motos avaient lieu, et l’une des plus célèbres se déroulait à Val d’Isère aux environs du 14 juillet. Nous convergions par milliers en roulant comme des fous. Bien souvent des motards arrivant comme des bolides à l’entrée des tunnels pas éclairés et mal pavés, perdaient toutes références et percutaient les parois et dans le meilleur des cas sortaient à pied. Je me souviens avoir vu des gendarmes à l’entrée de ces fameux tunnels debout au milieu de la chaussée faisant de grands gestes pour obliger tous ces fous à ralentir, afin de leur éviter d’aller s’écraser un peu plus loin dans le noir. C’était une autre époque. Mais l’idée de m’enfoncer aujourd’hui dans ces tunnels à vélo m’inquiète un peu. Cependant contre toute attente, je vais les trouver sûrs, bien éclairés, voire ajourés et au goudron sans reproche. Ils n’ont plus rien à voir avec ceux que j’ai connus dans les années 70.

Fort de ces souvenirs vieux d’une quarantaine d’années, dans la chaleur de l’après-midi nous attaquons ces vingt cinq kilomètres qui nous mèneront au lac de Tignes. La circulation est intense, voitures, motos et camions. Mais pourquoi ces derniers sont-ils aussi nombreux? Peut-être des travaux importants à effectuer avant que la saison de ski ne commence?

Cette longue rampe est cependant assez ennuyeuse comme on nous l’avait prédit. Nous ne voyons pas les montagnes au-dessus. Nous sommes enserrés dans cette vallée, comme prisonniers des flancs abrupts et des arbres. Le temps finit par nous sembler long dans la chaleur et le bruit. Enfin, nous voyons apparaître le barrage. Nous l’atteignons et cherchons un logement à Tignes le Lac, mais sans succès. Nous nous dirigeons donc vers Val d’Isère, et là à l’entrée de la station en bout de lac nous trouvons un hôtel qui nous hébergera. La vue y est magnifique sur le plan d’eau.

Quatrième jour : Val d’Isère Modane 82 km

Ce jour nous nous réveillons en ayant à l’esprit que nous allons gravir le plus haut col d’Europe à 2770 mètres. Une certaine émulation nous anime. Depuis Bourg-Saint-Maurice jusqu’au col la carte indique cinquante kilomètres, cela correspond à un kilométrage que l’on rencontre dans les côtes des Andes au Pérou. Hier nous en avons effectué plus de la moitié, aujourd’hui l’effort ne devrait pas être trop long et difficile. Nous traversons Val d’Isère, station de sport d’hiver très étendue qui dans ce matin du mois de septembre est presque déserte.

Après avoir quitté la station de ski, nous roulons jusqu’au fond d’un vallon avant d’attaquer le haut pan de montagne qui nous conduit au col. L’extrémité de cette combe me rappelle de nombreuses randonnées à pied ou à ski, entre autre la pointe de la Galise ou la Tsanteleina, magnifique sommet qui culmine à plus de 3600 mètres. Je me souviens l’avoir gravie par sa face nord avec des chasseurs alpins. Le chef du détachement, le colonel commandant le régiment du coin, n’était pas un rigolo, dès que nous parlions entre nous il nous faisait des remarques. Nous, jeunes élèves officiers de l’armée de l’air nous avions du mal à réfréner notre fou rire. Heureusement de nuit il ne pouvait pas voir que nous riions comme des bossus tout en silence. Mais cette course glaciaire d’inclinaison modérée fut très agréable. Une fois au sommet, le colonel des chasseurs alpins s’était radouci, ayant constaté que nous n’étions pas plus mauvais qu’eux. En effet, au milieu du couloir qui conduisait à la cime, l’un d’entre nous avait pris la tête des cordées, traçant dans une neige profonde, et avait accompli ce labeur jusqu’au sommet.

Il y a de nombreuses années que je ne suis pas revenu dans ce coin en été. Que les glaciers ont rétréci depuis cette lointaine époque, pour laisser la place à des champs de caillasses. Cette montée de l’Iseran à vélo est raide, mais heureusement la température est idéale. Les derniers kilomètres sont traîtres, car sous des apparences faciles ils flirtent avec les dix pour cent. Enfin nous y sommes. Nous arrivons à l’un de ces points clefs de la célèbre route des Grandes Alpes. L’affluence y est nombreuse, beaucoup de motards allemands. L’un d’entre eux nous prend en photo au pied du panneau du col qui affiche 2770 mètres. Un automobiliste sans carte me demande quelques renseignements et il est tout heureux que je lui prête la mienne, afin qu’il décide de son itinéraire de retour. Nous sommes bien avancés dans notre voyage, et avons vraiment la sensation d’être au cœur du sujet. Le temps semble se voiler. Il a tenu jusqu’à présent. Je ne me serais pas vu passer l’Iseran dans le mauvais temps. Heureusement nous y échappons pour le moment, mais cela risque de ne pas durer.

Nous profitons cependant du spectacle. A l’est je reconnais des sommets que j’ai gravis, entre autres la Lévana Occidentale, l’Albaron et puis un sommet que j’ai toujours voulu grimper le Charbonnel. En un déroulé du panorama, de nombreuses années de ma vie défilent. Je me souviens d’une montée au refuge de la Lévana avec mon père par mauvais temps. Nous nous étions perdus dans la nuit, et la neige tombait à gros flocons. Il avait fait une chute dans un trou, et je l’avais aidé à sortir en lui prenant son matériel. Vu mon jeune âge j’avais été impressionné, mais sans doute n’avions nous cherché notre chemin que quelques minutes et le trou n’était pas très gros.

Nous reprenons notre route à vélo et nous lançons dans la descente sur Bonneval-sur-Arc. Ce versant de l’Iseran est splendide et austère, de grandes pentes raides à l’herbe rase. Je prends un immense plaisir à foncer, je double même des voitures. Je n’aurais jamais imaginé que le vélo puisse susciter un tel plaisir, d’une part dans l’effort à la montée et d’autre part dans la griserie de la vitesse à la descente. Mais attention, un vélo, surtout avec des sacoches, ce n’est pas une moto et l’adhérence des pneus de faible section reste limitée, donc prudence. De plus le temps de réaction des freins est particulièrement lent, l’ensemble de l’équipage pèse plus de cent kilogrammes. Je suis toujours étonné que les patins en caoutchouc tiennent le coup sur ces longues distances. En effet, sur cette traversée des Alpes, nous effectuons plusieurs centaines de kilomètres en descente, ce qui sollicite fortement les freins. Evelyne, dans l’avant dernière étape, aura quelques ennuis de ce côté, mais un réparateur de vélo en Vésubie y mettra bon ordre.

Une fois à Bonneval, la route continue à descendre mais la pente est plus douce. Nous nous trouvons au fond de la très longue vallée de la Maurienne, que nous allons suivre jusqu’à Saint-Jean-de-Maurienne. Le temps se couvre de plus en plus. Un vent fort se lève mais ne nous gêne pas trop. Nous sommes déjà contents d’avoir passé l’Iseran sans pluie. Vers treize heures un restaurant à Lanslebourg est le bienvenu. Au moment de le quitter nous devons nous faire violence, car le temps se dégrade rapidement. Nous décidons de pousser au moins jusqu’à Modane. Que cette vallée est austère lorsque le mauvais temps s’y installe. Les pompiers nous doublent. Nous les rejoignons quelques kilomètres plus loin. Ils interviennent sur un accident dans lequel est impliqué un cyclotouriste. Il n’a pas l’air trop atteint. Cela nous rappelle qu’avec nos vélos nous sommes très vulnérables. La pluie arrive. Très vite il tombe des trombes. Une véritable pellicule d’eau recouvre la route. Il fait sombre, dans ces conditions on réalise que le cycliste est en posture précaire. La route descend et nous avons tendance à accélérer pour abréger cette situation désagréable d’être soumis à de fortes intempéries sur une route passante. La ville de Modane apparaît. Qu’elle est triste par ce temps! Son immense gare en plein centre donne un aspect lugubre au coin. Nous trouvons rapidement un hôtel sympathique et nous y installons et commençons par prendre une bonne douche et nous changer. Nous irons ensuite flâner au centre ville. Une librairie bien achalandée nous permet de passer un moment agréable.

Nous espérons que le temps demain s’améliorera. En effet, un gros « morceau » nous attend, le Télégraphe et le Galibier. Ce dernier col, il n’est pas question de le passer par mauvais temps, car on louperait l’un des plus beaux spectacles de montagne, lorsqu’on découvre l’Oisans qui se développe au sud avec ses fantastiques montagnes que sont la Meije, les Ecrins, le Râteau et bien d’autres. Nous verrons bien au lever demain matin. Cette incertitude liée aux conditions météorologiques fait partie intégrante du voyage à vélo. C’est l’un des éléments qui nous donnent l’impression d’être très loin. Dans notre monde sophistiqué aux moyens de déplacement multiples et souvent très rapides, la planète perd ses dimensions, et le voyage à vélo ou à pied les lui rend. On a l’impression d’être des explorateurs lorsqu’on ressent cette sensation de loin et cette envie d’engagement. J’en conviens, cela est très relatif, car il s’agit de l’exploration d’une route goudronnée et de plus la gare est devant nous et en quelques heures nous pouvons être à Lyon !

Cinquième jour : Modane Valloire 35 km

Au matin le temps ne semble pas terrible, bien qu’il ne pleuve pas. Nous voyons cette ville sous son mauvais jour. Je me souviens y avoir campé lors d’une traversée des Alpes à pied. Toute la nuit il avait plu et je m’étais réveillé dans une mare ! Aujourd’hui nous n’en sommes pas là, mais le mauvais temps me fait plus peur à vélo qu’à pied, bien que la marche sous des trombes d’eau ne soit pas particulièrement agréable. Mais sur les chemins on n’est pas à la merci des dangers de la route.

Nous enfourchons nos montures par un temps bas, lugubre et humide. L’Arc charrie des tonnes d’alluvions dans ses eaux boueuses, qui semblent épaisses un peu à la manière d’une pâte liquide. Jusqu’à Saint-Michel-de-Maurienne la route descend et nous effectuons cette première partie d’étape à vive allure. Une fois Saint Michel atteint, le col du Télégraphe déroule devant nous ses grands virages qui partent à l’assaut de la montagne. Quelle n’est pas notre surprise de nous trouver au milieu d’une foule de vélos ! En effet, 2500 Belges se sont donné rendez-vous dans le cadre d’une manifestation à but caritatif pour la recherche médicale. Nous commençons à nous faire du souci, car avec tous ces cyclistes allons-nous trouver un hôtel à Valloire? D’autant plus que le temps se dégrade et la pluie fait son apparition. Cette montée fait une dizaine de kilomètres, 11,8 exactement, pour un dénivelé de 856 mètres, une pente moyenne de 7,3% et une pente maximale de 9,7%. Il culmine à 1566 mètres. Voilà, je vous ai tout dit. La pluie s’accélère, nous faisons néanmoins la halte traditionnelle au col pour la fameuse photo sous le panneau indicateur. Nous engageons la conversation avec quelques cyclistes. Ils sont venus de Belgique pour trois jours seulement le temps de gravir ces deux cols mythiques le Télégraphe et le Galibier. Ils nous apprennent que le gros de la foule est passé hier, ce qui nous laisse quelques chances de logement. C’est trempés que nous arrivons à Valloire. Il n’est pas question d’envisager de passer le Galibier par ce temps. Nous nous mettons à la recherche d’une chambre, que nous finirons par trouver. Ouf! Par ce temps il n’était pas question de rester dehors sans matériel de camping.

Il n’est que midi, cet après-midi de repos sera le bienvenu. La montée des deux cols dans la foulée doit être difficile avec nos vélos chargés. Dans le fond la pluie est presque une bénédiction, qui nous enlève toute culpabilité de céder à la facilité d’une étape courte. Le soir nous aurons quelques difficultés à trouver un restaurant qui nous accepte, car les hordes des jours précédents ont tout dévalisé, et la station attendait la fin de cet événement pour fermer ce soir, donc ils n’ont plus rien à proposer à manger! Cette recherche nous la faisons sous de véritables trombes et une fois de plus nous finissons par trouver. Il était temps car nous sommes trempés jusqu’aux os. La soirée sera très agréable avec une bande de Belges qui se sont attardés un soir de plus avant de rentrer au pays. En fin de repas un coup de tonnerre terrible fait sauter l’électricité dans toute la station. Le repas se finira aux bougies et le retour à notre hôtel au radar dans des rues noires transformées en étang!

Sixième jour : Valloire le Laus 71 km

Ce matin le temps est assez beau, il ne pleuvra pas, bien que quelques bancs de brouillard traînent aux flancs des montagnes. Rien d’étonnant car il faut bien évacuer toute l’humidité que les fortes précipitations de la veille ont générée. Aujourd’hui encore cette étape représente un symbole pour les cyclistes. Je me souviens de l’étape du tour de France dans le Galibier cette année. Nous étions dans une petite ville du centre de la France et notre télévision ne marchait pas. Nous avons cherché au pas de course un bar afin de regarder cet événement d’anthologie. Le temps était magnifique et les vues d’hélicoptère époustouflantes. Voilà les souvenirs qui me viennent à l’esprit au moment de quitter Valloire. Afin d’atteindre le col qui culmine à 2645 mètres, il nous faut parcourir 18 kilomètres avec des passages à 12% et une pente moyenne de 7%, le dénivelé dépassant les 1200 mètres. Au début, la route remonte un vallon austère dépourvu d’arbres, puis par des lacets raides elle attaque la montagne. L’effort ne faiblira pas jusqu’au bout. De temps à autre la vue est limitée par des passages de brume. Dans un virage quelques kilomètres avant l’arrivée nous passons devant le monument à la mémoire de Pantani, ce grand coureur mort dans la déchéance.

Au col le ciel reste partiellement couvert, les grands sommets de l’Oisans ne se dévoilent qu’en partie. Nous distinguons entre les nuages les vastes pans de neige et de glace de la face nord des Ecrins, pic de plus de 4000 mètres, qui a donné son nom au massif. Très longtemps on avait cru que le point culminant de la région était le Pelvoux, car il est plus visible de la vallée. Malheureusement les fabuleuses faces nord de la Meije et du Râteau restent cachées. Des noms de grands alpinistes pionniers de ces parois me viennent à l’esprit, le père Gaspard pour la Meije et Victor Chaud, grand guide qui s’est tué lors de la première répétition de la face nord du Râteau, face rébarbative souvent verglacée, très raide et en mauvais rocher. Nous pouvons cependant voir une partie des arêtes de la Meije, jusqu’au doigt de Dieu. Ces montagnes me rappellent une multitude de souvenirs, de ski et de randonnée avec mon père et d’escalades de grande ampleur avec des camarades. Mais cette arête de la Meije me fait systématiquement penser à l’histoire que je vais vous relater : au cours d’un dîner, je discutais avec un gendarme qui avait été durant une partie de sa carrière affecté au secours en montagne en Oisans. Un jour, il est appelé pour le sauvetage d’une personne accrochée en haut des arêtes sur le versant regardant la Bérarde. La paroi est très raide et haute de 800 mètres. Le sauvetage s’avère délicat, et quelle est la surprise du pilote de constater qu’il s’agit d’un parapentiste pendu en pleine paroi, retenu par son parachute à des aspérités par très loin du faîte de l’arête. Le sauvetage se passe bien. De toute évidence l’accidenté avait commis une faute en sautant vers la Bérarde alors que le vent venait de l’ouest, ce qui l’exposait aux rabattants, qui l’ont effectivement plaqué à la paroi. Il pouvait s’estimer heureux de s’en tirer vivant. L’année suivante, notre gendarme est appelé pour un sauvetage similaire au même endroit. Effectivement, il secoure un individu pendu dans les mêmes conditions au même endroit. Quelle n’a pas été la surprise de ce capitaine de gendarmerie quand il a reconnu l’individu qu’il était déjà allé chercher une première fois l’année précédente! Le parapentiste, peut-être suicidaire, mais qui venait de se louper pour la seconde fois, a eu droit à une sacrée remontée de bretelles, réitérer la même faute grossière, décoller le vent dans le dos, les sauveteurs n’ont pas apprécié.

Au sommet de notre col, pas de soleil, un petit vent frais n’encourage pas à prolonger l’arrêt. Nous nous habillons, mettons des gants et nous lançons sans traîner dans la descente. Rapidement l’atmosphère se réchauffe. En effet, nous basculons vers les Alpes du sud. Notre itinéraire passe au col du Lautaret quelques 600 mètres plus bas. De là nous allons nous laisser glisser vers Briançon et la chaleur retrouvée. Sur notre gauche le massif des Cerces nous permet d’admirer dans le beau temps retrouvé une multitude de belles parois d’escalade, qui me rappellent bien des moments de grande intensité. Au niveau de Serre-Chevalier nous casse-croûtons d’un morceau de pain et de saucisson et repartons vers Briançon à la recherche d’un bistrot pour le traditionnel café de mi-journée. Nous le trouvons au pied du col de l’Izoard en pleine ville. Moment de détente que nous savourons après cette matinée de plaisir et d’effort dans le Galibier.

Cet après-midi le ciel est bleu. La côte en direction du col de l’Izoard, après un raidillon à la sortie de la ville, s’atténue, nous pédalons avec facilité. L’obstacle est cependant de taille 20 kilomètres pour 1185 mètres de dénivelé. L’entrée dans le Queyras est très accueillante. L’ambiance dans cette montée est très différence de ce que nous avons connu ce matin le long de la route du Galibier. La rivière la Cerveyrette, aux eaux claires en contrebas dans les gorges, court sur ses plages de galets. On est loin des eaux tourmentées et boueuses de l’Arc. Manifestement ici il n’a pas plu. L’air est limpide et de grandes parois au calcaire lumineux s’élèvent tout autour de nous au dessus des forêts de mélèzes. Les massifs français ont chacun leur particularité, ce qui fait tout le charme des Alpes. Nous passons le joli village de Cervières et rejoignons rapidement le hameau du Laus et son sympathique gîte. Nous y passons une soirée plaisante dans un cadre pittoresque et montagnard.

Septième jour : Le Laus Jausiers 86 km

Encore une fois la nuit fut agréable. Cela tient aussi au fait de la nouveauté renouvelée chaque jour. C’est toujours avec curiosité que nous découvrons le lieu qui va nous accueillir pour la nuit. Ce gîte est particulièrement bien placé à sept kilomètres du sommet du col de l’Izoard. Cette nuit il a fait froid, car par endroits des plaques de givre ponctuent les prairies. L’air ce matin est immobile dans un ciel bleu intense. Toutes les conditions sont réunies pour que nous passions une excellente journée sur nos machines. Au programme se trouvent deux cols l’Izoard et Vars. Le premier dans cet air vif du matin sera vite atteint. Nous y jouissons d’un décor de belles montagnes aux sommets pointus, qui s’élèvent au dessus des forêts. A cette heure matinale encore peu de monde, les motards et les automobilistes se lèvent plus tard que nous, car ils mettent beaucoup moins de temps pour rejoindre ces lieux haut perchés. Mais sans doute éprouvent-ils aussi moins de plaisir et n’ont pas le temps de rentrer en harmonie avec ces régions d’altitude, alors que le silence de notre mode de déplacement nous permet de rentrer en communion avec la faune et la flore. La lenteur et l’effort physique nous font éprouver une forme de victoire longtemps désirée puis obtenue après un combat mené à la force de nos muscles. Toujours la même sensation de plaisir lorsque le point le plus haut d’un col est atteint, on cherche le panneau pour la traditionnelle photo. Au col de l’Izoard, il se trouve juché en haut d’une colonne massive en pierre et affiche 2361 mètres d’altitude.

La redescente sur l’autre versant vers la vallée du Guil est de toute beauté. La route épouse les accidents du relief en larges méandres dans de grandes zones minérales aux couleurs multiples. De vastes pierriers nous entourent de toutes parts et tout là-bas à mi-distance du fond de la vallée sur un replat, nous distinguons les villages de Brunissard et d’Arvieux, au milieu de prairies bien vertes, qui tranchent avec le monde pierreux qui les domine. Dans ce dernier village nous doublons trois randonneuses au pas alerte. Nous engageons la conversation, elles sont parties pour une balade de plusieurs jours sur le GR5. Cela me rappelle ma randonnée sur cet itinéraire il y a maintenant quelques années. J’avais bivouaqué au col des Ayes vers 2300 mètres sous des trombes et au matin, le miracle du beau temps s’était produit, et m’avait accueilli au sortir de la tente avec un spectacle de toute beauté qui s’étalait à l’ouest loin vers l’Oisans et ses grands sommets et au sud au-delà du Queyras et ses montagnes, qui comme le pic de la Font Sanct ont une belle prestance.

Arvieux, dernier village avant de plonger dans les gorges du Guil. Sur notre gauche en amont se trouve la fameuse citadelle de Château-Queyras. Nous n’irons pas car nous partons à droite vers l’aval en direction de Guillestre. La citadelle est magnifique à découvrir lorsqu’on arrive par le GR5. Au détour d’un repli de terrain en pleine forêt d’un coup elle apparaît sans préavis. On reste bouche bée, en découvrant en contrebas cette immense bâtisse que l’on surplombe, au point de presque se croire à bord d’un avion, tellement on la domine.

Mais voilà le vélo ne permet pas ce point de vue. Nous nous enfonçons vers l’ouest dans des gorges profondes, bordées de hautes falaises. La rivière, presque un torrent s’écoule toute frangée d’écume. Après une dizaine de kilomètres dans ce décor de toute beauté, la route est barrée totalement, au point qu’avec avec nos vélos nous ne pouvons pas nous faufiler. Une déviation escalade le bord gauche de la vallée, empruntant une minuscule route qui se glisse à travers les falaises. Cette chaussée est très étroite et le croisement des véhicules est difficile, voire impossible par endroits. Cet itinéraire de déviation au goudron en mauvais état a des petits airs de chemin andin, j’adore. Cependant la montée est raide et cela rajoute quelques kilomètres à l’étape. Nous doublons un jeune Anglais, sac et piolet au dos. Intrigué, je lui demande d’où il vient. Il m’explique qu’il est engagé dans une traversée de Nice à Chamonix sur une durée de six semaines et qu’il suit son propre itinéraire. Il est en train de rejoindre l’Oisans qu’il compte parcourir avant de reprendre sa route vers Chamonix. La chaussée est si étroite, qu’un cycliste et un piéton tassés en bordure du vide s’attirent des remarques d’un automobiliste qui considère que nous encombrons le passage en stationnant à cet endroit. Mais mon Anglais je n’ai pas choisi l’endroit où le doubler !

Après ce détour pittoresque, nous faisons une halte à Guillestre le temps de se ravitailler. A midi nous nous engageons dans la longue montée du col de Vars. Elle s’étire sur vingt kilomètres et 1185 mètres de dénivelé. Le démarrage est difficile dans la chaleur. Les premières épingles nous permettent de regarder vers le nord ouest en direction de l’Oisans. La silhouette caractéristique de la longue arête de l’un des plus beaux groupes de montagnes se laisse contempler. Il s’agit du Pelvoux, du Pic Sans Nom et d’Ailefroide, ces montagnes m’ont toujours fait rêver et je n’ai jamais gravi l’une d’elle. Il n’est jamais trop tard, sait-on jamais? Un cycliste nous rattrape et nous donne quelques détails sur le reste du parcours jusqu’au col, puis sur son vélo de course il s’envole. Après une première partie de huit kilomètres soutenue, l’inclinaison baisse et nous distinguons le col tout là-bas au fond d’un grand vallon qui en finale se relève. Dans un champ nous faisons notre pause de midi. Il fait bon, l’herbe est tendre, nous avons vraiment retrouvé le climat méditerranéen. Nous reprenons notre route pour quelques kilomètres le temps de trouver le bar pour notre café de la demi-journée. A Sainte-Marie une terrasse agréable nous accueille. Elle est en grande partie peuplée de motards allemands. Le nombre de motos que nous croisons ou qui nous doublent est impressionnant, plus d’une centaine par jour. La fin du parcours présente quelques difficultés. Le passage des Claux est très raide supérieur à dix pour cent, dans un village qui n’en finit plus. Cela me rappelle un autre village au fond des Tatras slovaques, ou nous avions parcouru huit kilomètres très raides entre deux rangées de maisons avant de retrouver de grandes forêts désertes. La traversée des Claux est beaucoup plus courte mais demande aussi des efforts.

Le col est atteint. Son altitude est somme toute modeste, 2209 mètres, comparativement aux précédents. Mais ces vingt kilomètres de montée nous laisseront des souvenirs. Nous discutons avec un couple en tandem, lancé lui aussi dans une traversée des Alpes.

La descente sur l’Ubaye est magnifique. Le Brec de Chambeyron, avec sa silhouette de volcan tronqué trône du haut de ses 3411 mètres. Il y a deux mois j’ai passé dans les environs de cette montagne une semaine à grimper de belles parois désertes, présentant pourtant un rocher d’une qualité extraordinaire. L’escalade c’est comme le reste, il y a les lieux à la mode et les autres. Manifestement les parois de l’Ubaye ne sont pas touchées actuellement par le phénomène, et durant cette semaine nous nous en sommes félicités. Par contre nous ne pouvons pas en dire autant de la route des Grandes Alpes, particulièrement en vogue auprès des automobilistes et des motards. Nous rencontrerons cependant peu de cyclotouristes. Nous dépassons le joli village de Saint Paul en Ubaye. Très loin au pied du Brec de Chambeyron je vois le village de Fouillouse, et un peu plus bas son incroyable pont en arche qui franchit un gouffre de plus d’une centaine de mètres de profondeur. Vers les seize heures nous touchons au but de la journée, Jausiers, petit village au pied du col de Restefond la Bonnette culminant à 2715 mètres d’altitude et totalisant 1500 mètres de dénivelé.

Huitième jour : Jausiers Saint Sauveur de Tinée 81 km

Ce petit hôtel où nous sommes descendus, je le connaissais pour y avoir dormi lors d’une virée d’escalade dans la région. La patronne est très agréable et nous parle de la vie locale. En particulier elle nous révèle, et cela ne nous surprend pas, que les motards de passage font significativement monter le chiffre d’affaire.

Après un petit déjeuner copieux nous nous préparons pour la grosse étape du col de Restefond, 24 kilomètres. Ils se déroulent tout le long d’un gigantesque pan de montagne pelée. A notre vitesse lente nous allons mettre pas loin de quatre heures pour arriver à ce passage entre Ubaye et Tinée. Le ciel est clément, la forme est bonne. Le panorama qui s’élargit à chaque tour de pédalier, nous permet de pleinement profiter de ce moment. Ce qui pourrait être un calvaire se transforme en pur bonheur. La fin du parcours est particulièrement austère, le sol constitué d’une caillasse grise, couleur ardoise, donne au paysage une note de dureté et de froideur. Un vent modéré souffle, ce qui renforce cette sensation de nature sauvage. Au col, même pas un panneau. Nous n’irons pas jusqu’au point 2802 mètres, effectuer la boucle de 1600 mètres autour du sommet, bien qu’il s’agisse de la route la plus haute d’Europe.

Devant nous s’ouvre la vallée de la Tinée. Nous sentons que le terme de notre voyage se rapproche. Cette vallée qui débute, si nous la suivions, elle nous conduirait directement à Nice en une centaine de kilomètres. Mais notre itinéraire comporte encore deux cols. Nous allons suivre la vallée de la Tinée jusqu’à Saint Sauveur et de là nous rejoindrons la Vésubie.

Après une magnifique descente nous nous arrêtons à Saint-Etienne de Tinée, pour déjeuner. Il nous reste une trentaine de kilomètres pour rejoindre Saint Sauveur. La route descend le long de cette profonde vallée. Au sortir de la ville nous rencontrons un couple de cyclistes italiens à la recherche d’un hébergement pour la nuit. La femme semble assez énervée du fait de ne rien trouver. En effet, ils ont poussé jusqu’à Isola, mais en intersaison, ils sont arrivés dans une ville morte. J’adore entendre cette italienne parler sur son ton haut perché, appuyant sur l’accent tonique. Je ne puis m’empêcher de lui dire « l’italiano e la piu bella lingua d’el mondo ». Je ne suis pas sûr que ce soit de l’italien bien correct, mais elle comprend.

Suite à cet intermède rigolo, nous reprenons notre route, qui parfois suit une piste cyclable très agréable. Enfin nous arrivons et le gîte municipal est ouvert. Nous nous installons et ce soir nous serons sept dans ce dortoir. Un couple d’Allemands, un Suisse et deux ouvriers travaillant sur un chantier de percement de tunnel près du village qui nous domine, Roure. L’un des occupants a manifestement des problèmes d’odeur de pieds et nous en fera largement et généreusement profiter! Le village est plein de chats pas farouches qui se laissent caresser, ce qui me ravit. Le couple d’Allemands accepte une invitation au restaurant du village et nous passerons un très agréable moment, ce qui entre autre me donnera l’occasion d’utiliser leur langue, que j’aime beaucoup.

Neuvième jour : Saint-Sauveur-de-Tinée col de Turini 61 km

Cetteétapedansles Alpes maritimes va être d’une grande beauté. Nous pensions qu’après avoir gravi les cols les plus hauts des Alpes, dans ce département nous aurions des pentes moins longues et des décors moins grandioses. Il n’en est rien, de plus les villages prennent des airs de hameaux corses nichés dans des pentes incroyables ou cachés dans des creux secrets.

De Saint-Sauveur nous descendons durant quelques kilomètres les gorges de la Tinée. Puis sur la gauche, une petite route escalade la pente raide et rejoint un vallon de toute beauté, qui s’élève rapidement au-dessus de la Tinée. Nous allons monter 17 kilomètres pour un peu plus de 1000 mètres de dénivelé. Arrivés au col, contrairement aux jours précédents, il n’y a pas grand monde. Cependant, il y a une petite boutique de vélos, et Evelyne trouve des patins de frein, car elle commence à freiner sur la ferraille. Nous descendons sur Saint-Martin-de-Vésubie. Il y a bien longtemps, je venais assez souvent dans les montagnes des environs, en particulier la Gougourde, magnifique paroi granitique de 400 mètres de haut, que parcourent de nombreuses voies d’escalade magnifiques. Les bouquetins y étaient nombreux et pas craintifs du tout. Ils venaient même tout près lorsque nous mangions au pied de la paroi dans l’espoir qu’on leur donne un quignon de pain. Je me souviens les avoir vus, dans des postures incroyables en pleine paroi. L’un d’entre eux a disparu au sommet et lorsque nous y sommes arrivés nous avons du mettre un rappel long et raide pour descendre. Je n’en revenais pas qu’il soit passé par là. Depuis nous les avons vus faire des acrobaties encore pires. Leurs sabots sont de véritables ventouses.

Donc, nous arrivons à Saint Martin, jolie petite station de montagne. Nous casse-croûtons sur la place centrale à l’ombre de grands platanes. Il fait chaud, l’ambiance est vraiment méridionale. Puis nous allons prendre un café dans le coin des rues commerçantes, vraiment très jolies. Nous nous y sentons très bien. Je regrette presque qu’il ne soit que une heure de l’après-midi, car je me serais bien arrêté passer la nuit dans ce coin charmant. Mais non l’appel de la route est le plus fort. Rapidement nous rejoignons Roquebillière et peu après sur la gauche l’embranchement du col de Turini se présente et nous quittons la vallée de la Vésubie. Il fait chaud, la pente est rude. Nous arrivons dans le magnifique village de la Bollène-Vésubie. Nous n’y résistons pas, nous nous arrêtons dans un café, où manifestement le patron cultive l’art de vivre. D’ailleurs son chien de toute évidence a la même philosophie de vie. Nous attendons que le soleil tape un peu moins puis nous repartons dans cette longue montée. La route est une incroyable succession de virages en épingles. Nous surplombons le village où nous avons fait halte. Nous réalisons qu’il est comme posé au sommet d’une colline entre vallée et montagne. Il me fait penser à ces villages corses, qui se sont établis dans les endroits les plus invraisemblables. Cette route ne cesse de nous étonner par son profil. Du haut, ce n’est qu’une suite de virages qui escaladent un pan de montagne raide. Le trafic n’est pas intense, surtout des motards allemands. Certains nous doublent, d’autres nous croisent. Pour les premiers c’est presque la fin de cette chevauchée fantastique par les plus hauts cols des Alpes, et pour les seconds ce n’est que le début. Un fou au volant d’un coupé Mercedes nous double sans précaution. Evelyne lui fait signe de ralentir. Il lui répond par un geste obscène. Avons-nous à faire à une petite frappe locale ou à un grand voyou niçois? Il ne nous a pas renversés, donc ce n’est pas grave. Ne nous laissons pas aller à des idées sombres sur nos congénères. Les derniers kilomètres sont éprouvants. Dans ces cas là, on a l’impression de ne jamais en finir. Puis d’un coup le col surgit. Il est très particulier, carrefour de plusieurs routes au milieu des arbres. Autre caractéristique, il y a trois hôtels, sensation étrange, mais le lieu est immédiatement sympathique, on a tout de suite envie d’y faire halte. Cela tombe bien car nous avons ce matin depuis le point d’information du col Saint-Martin réservé une chambre à l’hôtel les chamois. Le patron est adorable et les prix très doux pour une prestation de qualité. Il nous offrira même la bière car nous l’avons aidé à porter de nouveaux matelas qui lui sont livrés. Il nous donnera un cours sur le matelas, car il a travaillé 12 ans dans ce secteur et dans le haut de gamme. En effet, nous constaterons que nos lits sont particulièrement bien équipés en la matière. Souvent dans les hôtels les matelas sont tout mous, vieux et fatigués ou durs comme des planches en bois lorsqu’ils sont neufs. Là ils sont fermes épousent bien la forme du dos sans mollesse, en un mot absolument confortables, secret d’une bonne nuit.

Dixième jour : col de Turini Nice 50km

C’est avec regret que nous quittons ce coin exceptionnel, cet hôtel et son patron très attachants. Aujourd’hui, arrive notre dernier jour de ce beau périple. Pour cette dernière demi-étape nous choisissons un maximum de petites routes. Nous empruntons la D 2566, qui sur la carte suit une ligne de crête durant une dizaine de kilomètres. Cela me rappelle le GR un peu plus à l’est qui lui aussi dans sa dernière partie suit une longue ligne qui domine les vallées d’une part de la Tinée et du Var et de l’autre la Vésubie. La fin de ces deux fabuleux itinéraires que sont le GR5 et la routes des Hautes Alpes révèlent de belles surprises. Pour être précis concernant ce dernier itinéraire nous empruntons une variante, le trajet original descend à Menton par Sospel. Nous ne regretterons pas cette variante par le village de Lucéram. Là encore, on pourrait se croire dans le moutonnement montagneux de l’intérieur de la Corse. Ce département des Alpes Maritimes possède de très belles montagnes et pas uniquement une côte maritime. Cette dernière plongée avant de retrouver les abords de la grande agglomération, nous en profitons autant que possible. Ce village de Lucéram en fin de périple me remémore la fin d’une fabuleuse randonnée autour de la Corse et la Sardaigne, lorsque nous avons quitté la Castagniccia, en plongeant vers Bastia. Nous nous imprégnons de ces senteurs du midi, de cette chaleur lorsque le soleil passe la montagne qui nous domine à l’est. Je retiens ma vitesse pour que cela dure encore un peu. Ces fins de voyage qui se passent dans des conditions exceptionnelles de temps, de beauté et d’entente entre les protagonistes, invitent inexorablement à se projeter dans un futur voyage.

Voilà, nous rejoignons l’Escarene et la grande route. On pressent la grande ville, la circulation s’intensifie, la vallée s’élargit. Nous traversons des banlieues où nous cherchons notre itinéraire. Puis nous nous trouvons sur une voie rapide qui conduit à un long tunnel interdit aux vélos. Je ne m’en rends pas compte, Evelyne l’a réalisé, mais j’appuie comme un sourd sur les pédales et elle n’arrive pas à me rejoindre. Juste à l’entrée du tunnel je ralentis uniquement pour que nous soyons groupés dans ce tuyau très dangereux pour les cyclistes. Alors dès qu’elle me rattrape, époumonée de m’avoir appelé, elle me dit que cela fait plus d’un kilomètre qu’elle essaye de m’arrêter, pour rejoindre la piste cyclable qui se déroule un peu plus loin à droite. Je suis un vrai bourrin, mais ce n’est pas à mon âge que je vais changer ! Facilement nous la retrouvons et reprenons notre chemin en direction de la villa de ma cousine qui habite sur l’une des collines à l’intérieur de la ville. Les quatre kilomètres de montée pour arriver chez elle sont très raides et le trafic particulièrement dense, mais après ce périple à travers les grands cols des Alpes nous surmontons cette ultime difficulté.

Encore un beau projet qui se termine. Nous commençons à être des vieux copains de voyages à vélo (vive VF), cela fait le cinquième que nous accomplissons ensemble. Nous n’allons pas tarder à vouloir repartir ensemble ou avec d’autres en fonction des opportunités. En effet, il ne faut pas les manquer la vie est si courte ! Enfin pour le moment, profitons des beaux souvenirs tout frais et allons nous baigner dans une mer encore très chaude.
Compte rendu de croisière "Dolce Vita" sur le Costa Serena du 15 au 22 octobre 2011 English translation pending
by Sylviannefd · 2011-10-22 · 189 replies
Voilà, nous sommes arrivés à Marseille vers 9heures ce matin, à midi nous déjeunions à la maison, les valises sont rangées (enfin pas très loin car nous repartons dans exactement 5 semaines🙂 pour la transat brésilienne sur le Costa Pacifica. C'est la première fois que nous rentrons pas totalement satisfaits, je ne dirais pas déçus, car beaucoup de choses ont été positives, mais c'est la première fois que nous avons noté pas mal de points négatifs (certainement dus à ce type de croisière répétitive pour le personnel), mais ce n'est pas une excuse😕. Samedi 15 octobre, l'embarquement devant commencer à 15heures , nous quittons la maison à la fin du match de rugby, personne sur la route, il est 13heures 50 quand nous arrivons dans le port de Marseille, heureusement que l'on voit les bateaux de loin, (aujourd'hui il y a le MSC Splendida, un bateau Carnival et le Costa Serena) car l'entrée du port semble à l'abandon😕 (un poste de police délabré et fermé, un poste de garde sans barrière) nous demandons à quelqu'un si c'est bien la route pour l'embarquement et le type nous répond "oui suivez le taxi" mais c'est bien connu à Marseille depuis que Luc Besson est passé par là impossible de suivre un taxi😉, donc nous avançons, dépassons le Splendida, le Carnival et arrivons au parking en face du Serena, il est pratiquement vide, (ce n'était pas le cas ce matin à notre retour) nous nous dirigeons vers le hall d'embarquement, au rez de chaussée laissons les valises à un employé prenons nos formulaires de santé et montons à l'étage. La salle est pleine, le Spendida et le Serena embarquent dans la même salle et les embarquements n'ont pas commencé. Nous passons au guichet, l'employée contrôle nos documents et nous dit que l'embarquement commence à 14 heures et que nous allons pouvoir embarquer immédiatement puisque nous sommes prioritaires🙂. Nous laissons passer 2 personnes en fauteuil, puis photo et départ vers le bateau, à notre arrivée sur le bateau nous sommes accueillis par Anne Laure hotesse francophone, les cabines sont prêtes, nous montons donc au pont 8 à l'avant où se trouve notre cabine, rien de particulier à dire, le bateau est récent mais plus ancien que le luminosa et le deliziosa et cela se voit, une tâche sur le canapé, la télécommande de la télé a des buggs🤪, le rideau de douche est troué, les cintres sont pour la plupart cassés, difficile de faire tenir les pantalons (une pince sur 2) etc😕😐, nous allons au buffet, nous prenons l'escalier donc Sophie je ne verrai pas tout de suite les personnages accrochés le long des murs😮, Le buffet est sombre, même si le bateau est beaucoup plus large que le Luminosa ou le Deliziosa l'agencement général fait qu'il y a moins de points où l'on peut se servir et des files d'attente un peu partout. Nous n'y passerons que pour se prendre un thé dans l'après-midi et quelque fois pour le traverser, car le pont 9 est un des rares ponts qui se traverse de la proue à la poupe (à part des étages de cabines) Après une rapide collation nous retournons à la cabine allons valider la Carte Visa et allons au restaurant Ceres voir où se situe notre table🤪 Quand Sandra m'a dit "table de 2 au deuxième service comme d'habitude" j'ai répondu ne marquez rien laissons faire Costa🤪😊 Notre table (8 personnes) se situe au pont 4 tout à l'arrière le long des baies vitrées. (belle table pour une croisière au Cap Nord au mois de juin😛) Pour nous rendre au restaurant Ceres depuis l'avant du bateau nous avons du descendre au pont 3, ne pouvant pas passer nous sommes montés au 4 puis au 5 et nous avons traversé, le grand bar, la chocolaterie😛, le casino, un autre bar avant de redescendre à l'arrière du bateau pour atteindre l'entrée du restaurant. De cette façon en 1/2 heure nous avions exploré le bateau😉 A tout à l'heure pour la suite
Séjour à l'île Maurice, change, excursions...? English translation pending
by Taussou · 2011-10-17 · 25 replies
Bonjour, J'effectue un séjour à l'hotel Mauritius au Morne du 30/10 au 07/11/2011. Concernant le change vaut-il mieux le faire en France avant de partir ou sur place. Là-bas la monnaie locale est-elle échangeable au même change quelque soit le lieu(banques, officines de change...)? Concernant les excursions est-il préférable de les prendre au club ou alors aux agences de voyages locales ou louer un taxi ou autres prestataires? Peut-on se rendre du Morne en bus à Port-louis facilement et si oui en combien de temps? Enfin l'achat de vêtements, bijoux ou autres sont-ils intéressants par rapport à la France? Merci pour vos réponses. Cordialement.
Avis sur circuit de onze/douze jours en Jordanie? English translation pending
by Oliv2019 · 2011-10-08 · 17 replies
Bonjour à tous,

Nous partons prochainement en Jordanie (en Novembre) pour un circuit découverte de la Jordanie. Nous souhaiterions visiter les principaux sites du pays en essayant d'effectuer quelques marches. Nous disposerons d'une voiture de location. Je souhaiterais avoir vos avis sur la faisabilité, l’intérêt de ce circuit et je suis bien sûr preneur de tous vos conseils, notamment si vous avez des idées de lieu d'hebergement.

J : Arrivée à Amman en fin de journée J +1 : Jerash, Ajlun, Bethanie, Mont Nebo, Madaba (pour dormir, idée d'hotel ?) J +2 : Macheronte, Randonnée dans le Wadi IBN Hamad, visite de Kerak, Dana (pour dormir) J +3 : Randonnée dans la réserve de Dana (une idée de rando en groupe ou seul) (dormir à Dana) J +4 : Randonnée dans Dana (le matin), Shobak, Little Petra, Petra (pour dormir, idée d'hotel ?) J +5 : Petra J +6 : Petra J +7 : Route vers Wadi Rum, Wadi Rum (connaissez vous quelqu'un qui organise un séjour de 3j dans le Wadi Rum permettant de s’imprégner du lieu ?) J +8 : Wadi Rum J +9 : Wadi Rum J +10 : Aquaba J +11 : Wadi Araba (peut on s’imprégner du lieu en 2-3h ?), Si Trail dans le Wadi Mujib, Mer morte (baignade, dead sea panoramic complex), On dispose d'une journée supplémentaire car le départ se fait en J +12 à 1h du mat. Où pensez vous que l'on pourrait passer plus de temps ?

D'avance merci de vos retours

olivier
Compte rendu d’un séjour de dix-neuf jours en septembre 2011 sur l’île de Thassos et Lemnos/Limnos (Grèce) English translation pending
by Jacou0109 · 2011-10-06 · 3 replies
05/09 Arrivée à Salonique du vol Easyjet à 9h15 en provenance de Bâle ; 23° ciel bleu, nous prenons le bus 78 (0,80€) qui nous emmène en 1h à la stations de bus où nous attendrons 45mn le bus pour Kavala (il y en a presque toutes les heures, express ou omnibus). Il nous faudra 2h40 (c’est un omnibus) pour rejoindre Kavala. Du terminal de bus de Kavala il faut contourner le port (15 mn à pied) pour atteindre la zone où s’arrêtent les ferries. Nous avons 1h1/2 pour visiter rapidement la ville. Nous laissons nos bagages à la consigne du port (50 cts par bagage pour 3h) et allons nous concentrer sur la partie ancienne de la ville qui domine le port avec l’Imaret, beau bâtiment de l’époque turque, de même pour la maison de Méhmet Ali (vice-roi de l’Egypte) et de l’église d’où la vue sur la ville est magnifique. Nous prenons le 1er ferry en partance pour Thassos, celui de 16h va à Skala Prinos (d’autres plus rarement vont de Kavala à Limena la capitale). Au bout de 1h30 nous arrivons à S. Prinos, le bus (2.8€ pp) nous attend et nous emmène à Limenas (Thasos –ville) où nous nous installons pour 5 jours. 6/9 Limenas est une petite ville agréable : elle dispose de deux plages situées de part et d’autres des ports de pêche et de celui des ferries ainsi que des curiosités antiques (quelques sites parsemés en ville). C’est une ville touristique et de ce fait le front de mer est colonisé par les restaurants, hôtels, boutiques de souvenirs de fringues, etc. C’est un tourisme essentiellement originaire des Balkans : Serbie, Roumanie, Bulgarie, un tourisme plutôt de classes moyennes. Les plus beaux coins de Limena, à mon avis sont : - le petit port de pêche et les maisons qui l’encadrent - la petite chapelle sur le promontoire qui se situe après le port de pêche vers l’Est - le théâtre sur l’acropole (superbe vue sur la ville) et les restes des murailles médiévales qui se visitent à partir d’un chemin qui débute près du port ou près de la petite chapelle perchée. 7/9 Avons pris le bus pour Panagia qui est un beau village de montagne caractéristique avec ses toits de lauzes. De là nous sommes descendus à pied (1h) par la route vers Skala Panagia et avons longé la mer jusqu’à Skala Potamia. Si la descente de Panagia à S. Panagia est agréable, rien de bien exaltant à voir le long de la plage, c’est une succession de bars, restaurants, studios et hôtels, les transats envahissent la plage de sable (au nom typiquement grec de « Golden Beach) mais ils sont à 90% vides. 8/9 Sommes allés nous promener et baigner sur les plages situés au Nord de Limena, celle de Mysteri (à 30mn du centre ville) à laquelle on accède par un chemin qui part de la route principale est très belle. 9/9 Prenons le bus qui nous emmène à Potos où nous allons passer quelques jours pour découvrir l’autre moitié de l’île. Nous logeons en pleine ville dans une petite maison dans une ruelle calme à 5 mn de la plage. Potos est un gros village exclusivement tourné vers le tourisme et qui bénéficie de belles plages de sable de part et d’autres du port. 10/09 Nous prenons le bus pour le village de montagne de Théologos ; beau village de montagne aux belles maisons de pierre. De là nous redescendons à pied (2h45mn) en empruntant une piste qui redescend vers Potos et démarre près de l’église St-Georges à l’entrée du village puis continue en passant près du hameau de Mantaloudi et par les sites antiques de Larnaki et de Kastri (rien à voir). A une intersection près le chemin est facile à suivre et offre de belles possibilités de « maraude » avec tous les figuiers abandonnés et chargés qui ombragent le chemin. 11/09 Nous prenons le bus pour Limenaria (ville proche de 4 km) où il n’y a pas grand-chose à voir se ce n’est la grande villa construite sur le promontoire par une société allemande au début du siècle. Par contre un beau chemin complètement dallé (quel luxe !) permet de rejoindre Potos sans passer par la route. 12/09 Nous partons en bus pour Alyki, hameau au bord d’une très belle plage de sable abritée dans une belle anse. Au bout d’un petit promontoire on peut voir et visiter une antique carrière de marbre ainsi que les restes d’un site antique. C’est à notre avis un des plus beaux endroits de l’île. Nous revenons à pied par la route et reprenons le bus à la hauteur du monastère Archangelou (pas eu le temps de le visiter). 13/09 au bout de la plage Sud-Est de Potos un chemin grimpe jusqu’à une petite chapelle comme on en trouve des centaines en Grèce ménageant une belle vue sur le village. De là un chemin continue et permet d’aller jusqu’au bout du promontoire, belle vue au coucher du soleil. 14/09 Bus jusqu’à Skala Sotiras sur la côte un peu plus au Nord de Potos. De là nous montons à pied (1h) par la route jusqu’au village perché de Sotiras à moitié abandonné mais dont quelques maisons on été réhabilitées par des étrangers. Belle vue sur la côte. 15/09 Départ de Potos pour Skala Prinou (30mn) d’où nous prenons le ferry pour Kavala (1h10mn). 1h30 plus tard nous prenons le ferry de la Cie NEL pour l’île de Lemnos (4h40mn et 17€ pp), la vision du mont Athos à tribord au coucher du soleil est magnifique. A l’arrivée du bateau à Myrina la capitale de l’île, on nous propose un studio en ville, proposition que nous acceptons sans trop discuter vu l’heure, même si ce n’est pas terrible. Excellent repas par contre à la taverne qui donne sur la plage de Riha Nera, c’est le genre de taverne que nous aimons bien où on peut encore aller en cuisine et soulever les couvercles pour juger sur pièces, de plus les prix y sont restés assez corrects (3 plats bien servis et ¼ de vin pour 19€, dessert offert). 16/09 et 17/09 Nous changeons de « crèmerie » et allons nous installer dans un hôtel récent avec des studios tout équipés ( cuisine, AC, terrasse) pour à peine plus cher que la chambre de cette nuit (40€ au lieu de 30€). Baignade à la plage toute proche de Riha Nera : mer calme et chaude malgré un vent assez violent. Visite de la vieille ville avec ses belles maisons qui rappellent son passé turc d’il y a un siècle. De la citadelle (kastro) bien conservée, superbe vue sur la ville et les environs, on y croise de plus des hardes de daims. 18/09 au 20/09 Nos louons une voiture (25€ par jour) pour 2 jours pour visiter l’île car les moyens de transport collectif sont quasi inexistants. De ce tour de l’île voilà les points à retenir, à notre avis. - Le site antique d’Ifaistias et son très vieux théâtre, - le site de Kavirio est plus intéressant de par sa situation en bord de mer que par les quelques pierres qui restent. Le village de Kontopouli est un beau village typique de Lemnos avec ses tavernes où il fait bon manger à la grecque. C’est ici que nous verrons une famille de viticulteur fouler traditionnellement aux pieds le raisin. Dernier arrêt à Moudros, lieu historique lié à a 1re guerre mondiale : rien de spécial à voir. La route qui part de Myrina vers Kaspakas est très belle et traverse une région plus montagneuse où alternent les zones cultivées (vigne et céréales) et les zones de pacage pour les chèvres et moutons. Les dunes de Gomati sont une des curiosités de cette partie Nord de l’île mais rien d’extraordinaire. Kontias est également un beau village qui possède quelques belles maisons anciennes. 21/09 Départ retardé à 12h (au lieu de 9h) pour le ferry qui va nous ramener à Kavala. 1er jour gris et couvert, la traversée sera houleuse et orageuse avec un ciel noir plein d’éclairs. Arrivés à Kavala nous rejoignons à pied la station de bus d’où partent des bus pour Salonique toutes les heures. A 18h nous partons, toujours sous la pluie et arriverons à Salonique peu avant 21h. De la station nous prenons un bus urbain (n°8) qui nous laisse à 3mn à pied de l’hôtel réservé par Booking rue Egnata. Pour calmer notre faim nous allons dîner d’excellents giros au resto le plus proche. 22/09 Découverte de Salonique et de ses principaux monuments : l’arc de Galère, la Rotonde, l’église Aghia Sophia, le musée de la civilisation byzantine (très beau) la tour blanche. Une mention spéciale pour le quartier du marché avec son ambiance très levantine. Cris oblige nous y verrons une manif de lycéens . Conclusion générale Prix Les prix des chambres d’hôtels ou des studios (de 30€ à 51€) nous paraissent honnêtes, il est vrai que nous étions en basse ou demi saison. Les prix des boissons et des repas sont nettement plus élevés, à l’exemple de ces 2 capuccinos à 7€ dans le bar d’une station de bus. Les plats traditionnels grecs (moussaka, tomates farcies etc.) sont au minimum à 5 ou 6 €, mais un plat de viande ou de poisson dépasse allègrement les 10€. Un Giros (dôner en Turquie) vaut entre 2.5 et 4 €. Dans les magasins d’alimentation les prix sont exactement les mêmes qu’en France à quelques rares exceptions près (produits frais locaux etc.) Les transports Nombreux bus entre l’aéroport de Salonique et la ville (n°78) Bus toutes les heures entre Salonique et Kavala Nombreux ferries entre Kavala et Thassos avec 2 ports différents : Skala Prinos et Limena 5 ferries par semaine entre Lemnos et Kavala Nombreux bus à Thasos qui font le tour de l’ile dans les deux sens plusieurs fois pas jour. Lemnos : pratiquement pas de bus urbain. Voiture de location peu chère ( de 25 à 35 € par j.)

Budget total tout compris à deux : 1632 € pour 19 jours - Avion Bâle-Salonique : 183 € - Hôtels ou studios pour 18 nuits : 632 € - Transport sur place (bus, ferry, auto) 216 € - Nourriture et restaurants 452 € - Divers 69 €

Impressions générales Thasos est une belle île très variée et dont la partie centrale est entièrement occupée par des montagnes. On y trouve de belles plages de sable tout autour de l’île. Bien que très touristique l’île reste agréable à visiter du moins en septembre et dès que l’on quitte la mer il n’y a plus personne. Les nombreux bus qui circulent permettent de se passer de la location d’un véhicule et de se balader vers l’intérieur de l’île. Lemnos est une île agréable également, nettement moins touristique, beaucoup plus aride et moins montagneuse que Thasos. Ici par contre pas de bus il faut donc passer par la case location de véhicule si on veut un peu la découvrir. Un vent assez violent souffle régulièrement sur l’île à tel point qu’un couple de français qui faisait du cabotage a dû attendre 18 jours avant de pouvoir reprendre la mer en direction de Lesbos.

Album photos

Si vous voulez mettre des images sur ce récit de voyage cliquer sur le lien suivant :
https://picasaweb.google.com/105047203075097374619/Septembre2011DeSaloniqueAThasosEtLemnos?authuser=0&authkey=Gv1sRgCNWvq7DD6bKrgwE&feat=directlink NB : pour les adresses précises (hôtels ou studios, agence de location de voitures) merci de me laisser un message Bien cordialement Jacou0109
Concours d'octobre 2011: L'homme et son animal English translation pending
by Lahaut · 2011-09-30 · 203 replies
🙂Bonjour à tous!

J’ai l’honneur de lancer le nouveau thème du concours de ce mois d’octobre 2011 en accord avec Bwindi :L’homme et son animal

Petite explication de texte : L’homme, c’est dans sa généralité incluant homme(s), femme(s) et enfant(s) .L’animal (animaux) doit(vent) être vivant(s) (Je le précise car il y aurait sans doute eu des photos avec un boucher avec une carcasse de bœuf 😕ou un pêcheur avec son poisson mort au bout de sa canne à pêche 😕!) et il doit avoir un lien entre l’homme et son animal .Une piéton passant devant un troupeau de moutons derrière un muret n’est pas bon mais un berger avec son troupeau de mouton c’est parfait !😉 Voilà quelques exemples parmi d’autres : Berger(e) avec son troupeaux de moutons , vaches, chèvres etc …, garde montée canadienne ou autres professions à cheval ou sur autres montures (Police montée , cow-boys , etc..), dresseur d’ours avec son ours , chamelier et son chameau, conducteur d’une charrette avec son attelage , agriculteur avec sa charrue et son bœuf travaillant ou non , fakir avec son serpent , vendeur d’animaux vivants , etc, etc …… (Je vous fais confiance vous devez avoir de l’imagination et plein de photos de ce genre dans vos archives !)

Comme on est sur un forum de voyageurs, il faudra donc logiquement que cette photo ait été prise lors d'un voyage. Si vous êtes japonais et que vous avez pris une photo lors d'un voyage en France (Garde républicaine défilant à cheval sur les Champs-Elysées par exemple), celle-ci sera donc tout à fait dans le thème. On évite donc son enfant dans son salon devant sa cheminée avec son chaton dans les bras !😕

Par ailleurs, merci d'essayer de nous procurer du plaisir lorsque nous regarderons vos photos! 🙂

Modalités pratiques: Chaque participant peut proposer entre une et trois photos. Celles ci devront être postées dans trois messages séparés, numérotées, et localisées. Avec un titre, ce serait encore mieux. Le must du must serait d'accompagner la photo d'un court descriptif sur le contexte.

Vous pouvez proposer vos photos jusqu'au samedi 22 octobre minuit (heure de Paris).

Les votes commenceront le dimanche 23 octobre (00H01) et s'achèveront le samedi 29 octobre à minuit, où seront alors proclamés les résultats. Vous pourrez voter pour trois photos, auxquelles vous accorderez 3, 2 ou 1 point. Exemple: Machin photo 2: 3 point 🙂 Bidule photo 3: 2 points 😕 Truc photo 1: 1 point 🙁 Vous pouvez voter sans avoir posté de photo. 😉 Le gagnant sera celui dont la photo aura remporté le plus de points. En cas d'égalité, la photo qui aura obtenu le plus de premiers votes (3 points) sera déclarée gagnante .En cas de nouvelle égalité, la photo qui aura obtenu le plus de deuxièmes votes (2 points) sera déclarée gagnante. En cas de nouvelle égalité, le total de points des photos (3 maximum)de chaque participant les départagera. Il aura l'immense honneur d'organiser à son tour le concours du mois de novembre et aura aussi un superbe Pépito au chocolat noir 🙂!

Pour rappel, thèmes déjà abordés : Transport collectif et public du monde, Métiers du monde, La couleur bleue, Scènes de rue du monde entier, Prières, On vous mène en bateau, Le monde en musique, Expressions et regards aux 4 coins du monde, Femmes du monde, Ombres et lumières à travers le monde, Intempéries, La bouffe à travers le monde , Des chiffres et des lettres , jeux et jouets du monde , Une fenêtre sur le monde.

Pour finir, ce fil est réservé aux photos à poster, puis aux votes, et enfin aux félicitations Pour tous commentaires , remarques , questions en rapport avec ce post voilà le lien ci dessous !

http://voyageforum.com/...6908;live=1;#4536908
Quel circuit pour quinze jours au Vietnam en janvier? English translation pending
by Sandaliascri · 2011-09-27 · 7 replies
Bonjour,

Je pars au vietnam début janvier. Je n'ai pour l'instant que mon billet d'avion. Je me suis pas mal documentée mais m'interroge encore sur le parcours..

Je pensais partir plutôt dans le sud: Ho chi Minh puis Nha Trang (ou Phan Thiet??) puis une petite croisière de 3 jours sur le delta du Mekong, puis finir par quelques jours à Phu Quoc. Seulement ça m'embête de ne pas voir le nord... Est-ce que les 2 sont faisables en 15 jours ? Beaucoup d'autres sites me tente, difficile de choisir: Huê, Da Nang, Phan Thiet...

Compte-tenu des moyens de transport, et pour optimiser le séjour, quelle serait la meilleure combinaison, sachant que je souhaite faire à peu près 2/3 de découverte et 1/3 de plage....

Je vous remercie d'avance pour vos réponses!
Le Québec et les provinces maritimes en 5 semaines English translation pending
by Cendryon · 2011-09-18 · 92 replies
Bonjour,

Je publie ici mon carnet de voyage au Québec et dans les provinces martimes.

Toutefois, il est possible que les images prennent du temps à s'afficher vu que le site accepte de longues séquences sur une même page. Si vous avez des difficultés à voir les images, je vous propose d'aller directement sur mon site pour visionner le carnet jour par jour en cliquant ici

Vendredi 1er juillet

Premières impressions de la Nouvelle France ... On dit souvent que l'on a jamais deux fois l'occasion de faire une première bonne impression. Aussi, dès que l'on touche le sol d'un pays, c'est l'agent d'immigration qui donne cette première impression.... plus ou moins bonne...

Après un voyage sans problème sur Air Canada nous voici arrivés à Montréal. Nous nous avançons vers le guichet pour le contrôle des passeports où un jeune agent de l'administration canadienne ressemblant à Rock Voisine attend, avachi sur son siège. Visiblement, en ce 1er juillet, jour de la fête du Canada et donc férié pour nombre de personnes, nous avons le sentiment de le déranger. Sans même nous jeter un regard (encore moins un sourire) il nous pose les quelques questions d'usage sur ce que l'on vient faire au Canada, où l'on va se rendre, dans quel hotel nous serons logés à Montréal. Puis après les avoir tamponnés, il nous remet les passeports sans dire un mot... Les silences valent parfois des paroles et en l'occurence ça serait plutôt : " c'est bon cassez-vous ! "

Au moins quand on arrive aux USA, on sait combien l'administration de l'immigration est stricte mais on a toujours droit à un « Welcome in the US » fier et souriant... . Bref, nous sommes déçu car cela correspond plus à l'image que nous nous faisons du fonctionnaire français que celle du québécois... La récupération du véhicule chez ALAMO se fait rapidement car il n'y a personne au comptoir et le véhicule est directement avancé près de la porte de l'agence si bien que nous n'avons pas à nous aventurer dans les méandres du parking. Il s'agit d'un ford escape tout neuf (3000km), impeccable pour nos 2 valises et 2 nos deux sacs .



Dès la sortie de l'aéroport, nous nous rendons compte de suite que la conduite est plus nerveuse qu'aux USA c'est à dire plutôt équivalente à ... la France (C'est dingue comme on ne peut s'empêcher d'établir des comparaisons). Les voitures sont également plus petites que chez le grand voisin américain. Aujourd'hui c'est fête nationale c'est à dire aussi la journée des déménagements parait-il ! Le GPS nous mène sans encombre à notre but. Il y a peu de circulation. L'HOTEL du SQUARE PHILLIPS est un bel établissement situé en centre ville. L'accueil est aimable et le valet de parking très serviable. La chambre est vaste, située au 10ème étage et nous offre la vue sur … le parking d'en bas, mais aussi la tour du parc olympique plus loin.



Au dessus, il y a une jolie piscine de style rétro, musique jazzy cool et une salle de musculation.



Nous partons à la découverte de la cité en taxi qui nous mène à « la montagne » c'est à dire le parc du mont Royal de façon à avoir une vue sur la ville. D'ici, nous nous apercevons que Montréal est une ville très verte.



Au loin le parc olympique et sa fameuse tour penchée.



Mais ce qui nous marque c'est que nous rencontrons nos premiers ratons laveurs, les seuls "vivants" et en liberté de tout notre voyage puisque nous en verrons beaucoup d'écrasés sur les bords des chaussées !





Bigre que ces bêtes sont dodues ! … moi qui imaginait de petites bestioles de la taille des écureuils !! En fait ils sont aussi gros que des chats obèses à force, sans doute, d'être nourris par les touristes de passage et les poubelles de la ville !!!



Nous prenons la direction du vieux port et arrivons près de la place Jacques Cartier.











Nous déambulons sur les quais parmi les stands de la fête du Canada. Beaucoup de badauds arborent les couleurs nationales et ici et là on distribue les petits drapeaux à la feuille d'érable.





Nicolas ne se fait pas prier pour arborer le drapeau à la feuille d'érable. A peine quelques heures que nous sommes ici et il trouve déjà que c'est le plus beau pays du monde... allez savoir pourquoi !





Fier d'être Canadien !



C'est la fête partout, il fait soleil et c'est plutôt cool.



On aperçoit le chapiteau du cirque du soleil...



Port de plaisance de Montréal.Ce n'est pas Saint Tropez mais il y a tout de même de beaux spécimen de yachts.



Un autobus amphibie qui propose des tour de ville sur route et sur le fleuve.



Nous ne verrons pas la police montée mais la police à vélo qui règle la circulation des chevaux, entre autre.... l'uniforme est cool et les mollets musclés !



Il fait chaud, très chaud et nous souhaitons visiter la cathédrale. Sur le chemin nous repérons un scooter rose et ...un drapeau belge ...





Moulinsart est le chateau du capitaine Haddock dans Tintin et Milou. Nous empruntons quelques ruelles étroites du vieux Montréal.



Manque de chance la cathédrale ferme à 16h pour pouvoir installer le spectacle du soir.





Près de la cathédrale la vitrine d'une boutique de noël attire les regards...





Face à la cathédrale s'élèvent de hautes tours. L'urbanisme dans cette ville est aussi débridé qu'à Bruxelles !





Est-ce parceque c'est jour férié que les poubelles débordent ? Entre travaux et détritus, la ville ne donne pas l'impression d'être très ouverte au tourisme...



... enfin, c'est ce qu'en disent les commères...



Retour par la très plaisante et animée rue St Paul et la place Jacques Cartier.









Nous retrouvons le restaurant originaire de Lille et qui a fait des petits dont celui-ci à Montréal.. Nous n'avons pas testé pour savoir si l'on y servait du welch ou bien des tartines gratinées au Maroilles !





Nous avons réservé à 19H30 au CABARET DU ROY mais le décalage horaire faisant son effet, c'est à 18h45 que nous nous présentons devant l'entrée du restaurant, tenaillés par la faim et déjà bien fatigués C'est un restaurant à recommander aux nouveaux arrivants fraichement débarqués du bateau ! Et oui, ici vous êtes au XVIII ème siècle et on accueille les immigrants qui viennent coloniser la "Nouvelle France".



La nourriture est bonne, québécoise, et le cabaret est joyeusement animé. Le violoneux n'est pas manchot et des jeux sont menés tambour battant par un drôle de pirate .









La sympathique serveuse manie aussi bien le vieux "françois "que ses assiettes, ce qui participe efficacement à l'ambiance de cette amicale taverne.



Des plats copieux et roboratfs...





Il est 21h15 lorsque nous quittons les lieux. Nous n'attendons pas le feu d'artifice car nous sommes exténués. Le temps de rentrer à l'hotel en taxi il est 22h15 lorsque nous nous glissons sous les draps, ce qui fait 4h15 de chez nous. Comme nous nous sommes levés à 4h30 cela fait presque 2 fois le tour de l'horloge...



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Deux croisières au choix au départ de Venise (Costa et Msc)... et faux frais English translation pending
by Antolise · 2011-09-12 · 34 replies
Bonjour,

Nous devons choisir entre deux croisières au départ de Venise pour mai 2012, à savoir :

COSTA bateau FAVOLOSA : Venise, Bari, Katakolon, Izmir, Istanbul, Dubrocnik, Venise

MSC bateau MUSICA : Venise, Bari, Katakolon, Santorin, Mykonos, Athènes, Corfou, Dubrovnik

Je sais que toutes les réponses se trouvent sur ce forum mais il faut ouvrir 25 post pour se faire une idée 🤪...

J'ai en fait deux petites questions :

1) la croisière MSC me semble un peu 'croisière marathon'... il y a bcp d'escales mais on ne reste pas longtemps au même endroit, non ?

Qu'en pense ceux qui l'ont faite ?

2) Qu'en est-il des faux frais par rapport à ces escales ? Nous avons déjà fait deux croisières, mais en Méditerranée. A part Rome (on a pris le train), Barcelone (le taxi) et Portofino (navette MSC), nous avions tout fait à pied. J'ai l'impression que pour certaines escales, le bateau ne s'arrête pas au port même mais au large... Pour quelles escales doit-on prendre la navette ? (6 € par pers je crois...). Quelles escales sont faisables par nos propres moyens et lesquelles sont vraiment éloignées du centre ville ?

D'avance je vous remercie vraiment de cette petite synthèse...

Bonne journée,
Croisière Costa Magica "civilisations antiques" en avril 2012 English translation pending
by Tounet40 · 2011-08-27 · 380 replies
Bonjour

Nous allons faire notre première croisière à bord du Costa Magica, 'Civilisations Antiques". Départ de Marseille le 21 avril 2012 Escales : Livourne, Palerme, Le Pirée, Izmir, Rhodes, la Valette. Nous sommes 2 adultes 2 ados (14 ans et 17 ans). Pourriez vous nous conseiller sur les excursions à faire avec Costa ou à organiser. Si vous partez aux mêmes dates, nous pourrions échanger, organiser nos excursions et nous rencontrer. Merci pour vos réponses.
Retour de trois semaines en Croatie avec deux enfants English translation pending
by Flaquedeau · 2011-08-14 · 8 replies
Bonjour, nous sommes une famille avec deux enfants de 4 et 6 ans et revenons de Croatie. Voici notre compte de rendu de voyage. Nous n'avons pas loué de voiture et nous sommes débrouillés avec les transports locaux. Notre budget tout compris avec l'avion et hébergements a été de 4160€ pour 3 semaines.

Notre itinéraire:

- Dubrovnik - Mljet (Polace) - Korcula - Hvar - Split - Dubrovnik.

Pour le détail, lire la suite!!

Vol EZ pour Dub (env. 560€ pr 4 pris en janvier)

Dubrovnik : 2 jours, le tour des remparts (70 kuna par pers)1 vaut le coup, sinon très blindée, observer les groupes de croisiéristes! Appart très cher (170€ la nuit) mais très bien dans un escalier proche des remparts côté mer, nous avons pris le cata GV line pour Mljet (90mn/58 kuna par pers.). Le bateau se prend au port à 3 km de la vieille ville, il faut y être en avance pour acheter des tickets (pas de réservation possible). Le bus se prend porte Pile (ligne 1a, 1b, 6).

Mljet (Polace) : Nous y avons passé cinq jours merveilleux. Le parc est époustouflant de calme. On achete un droit d'entrée qui inclus un A/R en bus et le bateau pour le couvent sur une île située au milieu du lac. Possibilité d'acheter des tickets bus/bateau à l'unité (20 kuna par ticket). Il y a un service de navettes pour aller de Polace à l'embarcadère ou Pristaniste en croate, (c'est possible à pied, 1,5km sur un chemin agréable et sans difficulté, on l'a fait avec la puce de 4 ans) ensuite on peut se balader autour des lacs, eaux turquoises, et peu de monde mis à part à la plage du Mali Most (1,5km depuis l'embarcadère, prendre le chemin qui longe le lac, et qui rejoind le bourg de Babine Kuce) qui est suchargée. Ne pas oublier Pomena (1km depuis Mali Most). Petit plus, un hôpital pour touriste très bien équipé pas très loin de l'embarcadère. On peut se baigner à Polace mais c'est un port de plaisance, l'eau y est très transparente, mais pas toujours très propre. Nous avons logé à X-Rooms (resto Bourbon), studio correct avec vu sur mer et balcon pour admirer le bal des yachts! 120 euros la nuit (4 personnes).

Korcula (5 jours) : on a tenté le coup avec un rabatteur à la sortie du bateau (le même que celui pris à l'aller 39 hrk), 45€ la nuit pour une chambre et cuisine avec vu sur Korcula. On avait la flippe à la lecture du GDR que rien ne serait dispo, je pense que c'est un peu exagéré, si on ne vise pas les hôtels. Bon c'est un pari à prendre!! Nos excursions sur place: la plage de Lumbarda, très bondée, eau pas terrible, mais avec vague et resto-paillote, un bus y mêne depuis la station de bus en 15mn (un bus par heure/25 kuna par pers A/R), la plage à Korcula (en dessous des Dominicaines), la plage est très étroite, attention aux vagues pour les affaires!! Mais l'eau est claire et relativement propre. En continuant le long du quai, il y a quelques pontons dans les rochers. Un incontournable pour nous, l'île de Stupe, petit cailloux aux eaux cristallines, un resto au milieu, très bon. Pour s'y rendre : un bateau-taxi, env. 50 kuna par passager, il n'y a pas vraiment d'horaire (il part quand il est plein!!), le retour est compris et on n'est pas obligé de prendre le même taxi qu'à l'aller.

Hvar : le bateau part à 6h00 du mat, gloups!!! Le prix est de 50 kuna par pers (à partir de 3 ans), le bateau arrive un peu avant huit heures. On a pris 5 nuits de farniente à Milna, petit bourg à 5 km de Hvar (apartments Mario Tudor, 150€ la nuit pour un appart très propre avec deux chambres, une terrasse à 10m de la mer et une cuisine). On a fait un énorme stock au Konzum (le carrouf du coin) puis taxi (100 kuna, négociable?), et plage. Deux plages de galets idéales pour les enfants, mais bondées, quelques restos, des glaces, une micro épicerie avec du pain, quelques étales vendant des fruits du jardin. Pour se rendre à Hvar, soit le bus (être patient) qui vient de Stradi Grad, soit le stop (être patient aussi!) On peut aussi appeler un taxi. Je ne recommande pas à pied, la route est très désagréable et vraiment pas faite pour les piétons! Hvar est un micro Dubrovnik, je ne sais pas ce ce qu'il y a faire dans cette ville très très touristique, à part contempler les yachts de luxe. En plus des deux plages "officielles" de Milna, on peut accéder à une troisième plage, très très agréable et calme. Les fonds sont assez impressionnants au niveau des rochers entre les plages 2 et 3 (pas mal de fond, énormes blocs). Suivre les indications FKK (naturiste...) puis un vague sentier qui amène enfin à la plage de galet (pas plus naturiste que ça). Il y a même une quatrième plage, mais pour celle-là, c'est soit à la nage, soit en bateau, on peut aussi escalader le véritable mur qui ferme la plage et qui lui donne un aspect très particulier. Pour Split, les billets se prennent la veille à l'agence Pellegrin, sur le port. Attention, en période de pointe, pré-réservation 2 jours avant, on est arrivé 1 h après l'ouverture de la vente et c'était complet!!

Split : logement trouvé via Atlas (2 chambres, cuisine dans un quartier au pied du parc Marjan. et en bordure de la vieille ville 80 € la nuit.) A faire absolument!! Le palais de Dioclétien est un must!! Une plage épouvantable derrière les embarcadère pour les ferry, mais bon, les enfants sont moins exigeants que nous!!!

Dubrovnik : on voulait faire un saut à Mostar, mais les enfants sont un peu à bout, donc bus pour Dubrovnik. Essayez de prendre un bus relativement direct, un peu plus cher, mais plus rapide (4h) avec autoroute et seulement 90 km de route en zigzag, notre gamer de 6 ans a arrosé sa DS dès les premiers lacets!! (440 kuna, enfant payent 50%). Le bus arrive au port de Gruz. Logement trouvé chez Atlas, 115€ la nuit pour un appart au dessus de la citadelle. Excursion à Locrum, très sympa, la mer morte est assez ludique, le bord de mer voisin est agréable même pour les enfants. Deuxième appart, en plein centre, duplex moderne et bien équipé donnant sur la place (appartements Martecchini, 120€ la nuit, Venere). Par contre, attention au bruit en saison et... aux cloches à partir de 4h du mat!!!! En terme d'activité, on n'a pas fait grand chose, pas de Cavtat ou autre, mais deux jours de plage à Locrum.

Pour des questions, n'hésitez pas à nous contacter!!

A très bientôt

Antoine
Retour de seize jours en Grèce: Corfou-Epire-Météores-Vergina English translation pending
by Soutil · 2011-08-13 · 2 replies
Nous sommes 3 , ma femme(60 ans), ma fille(30 ans ) et moi(65), coucherons dans une même chambre tout au long du voyage. Tous les hôteliers s’avèreront très accueillants, clamant leur disponibilité, et c’est vrai ! 21 Juillet 2011 Départ pour Corfou avec Easyjet via Milan : c’est le trajet le moins cher disponible quand nous avons réservé (2 mois avant) Arrivée (superbe) sur Corfou , une voiture (Budget, louée par autoescape) nous attend à l’aéroport. Nous partons ensuite pour notre location à Messonghi (dans la partie Sud de l’ile) quartier de Psara. Il s’agit d’un studio pour 3 dans la résidence Ionian Eye. La pièce est petite mais impeccable, nous aurons d’abord un balcon sur la mer pendant deux nuits puis un simple terrasse sans vue. Air conditionné, Wifi, kitchenette (équipement minimum), piscine. 48€ par nuit dans un quartier calme, à 400m du centre de Messonghi. L’agence qui gère les appart se trouve à 100m, ils sont extrêmement disponibles, efficaces et charmants. Cordonnées Erika, Next holidays, 30 2661075631, erika@corfunext.com 22 Juillet Nous faisons aujourd’hui le Sud de l’ile. D’une manière générale nous piqueniquons en achetant dans les supermarchés où les prix sont un peu( ?) inférieurs à ceux pratiqués en France. La route de bord de mer depuis Messonghi est charmante. A noter le village de Chlomos avec une très belle vue depuis la terrasse de la petite église. Nous trouvons pour nous baigner et piqueniquer la plage de Arkoudila (Première route à gauche en remontant de Kavos vers l’ouest) grande plage de sable quasi déserte où parait il on peut être à poil. En continuant la piste qui la longe vers le Sud un tout petit port et une autre plage très mignonne. Nous passons ensuite par les villages de Vitalades, Gardenas, Agios Matteos et découvrons des vues superbes. Petit tour dans les ruelles de Pentati, mignon. 23 Juillet Jogging sur la petite route de bord de mer avec bain rafraichissant, génial ! Cette fois nous partons à Corfou Nous nous garons sur l’esplanade (parking payant) faisons un tour dans le charmant jardin à droite du palais royal (où nous piqueniquerons plus tard) et passons deux heures dans les rues : beaucoup de monde, les maisons sont cachées derrière les étalages de souvenirs et de T shirts et nous arrivons à deviner malgré tout une belle architecture, assez frustrant. ( Nous avons suivi le circuit du guide vert d’il y a 15 ans avec toutes les arcades) Nous montons ensuite au mont Pantocrator en suivant la côte jusqu’à Ipsos (en s’arrêtant pour déguster un « frappé » (café glacé avec crème) dans une taverne (Agnadio) avec une vue superbe sur la baie d’Ipsos). Au sommet petit couvent et très belle vue quasi circulaire sur l’ile. Les routes dans l’ile sont tracées au milieu des oliviers superbes avec beaucoup de fleurs dans les villages, des lauriers roses, des odeurs (figuiers par exemple) et des cigales, comme on ne roule pas vite et les fenêtres ouvertes…. Nous nous baignerons à Agios Stefanos très jolies baie et plage plutôt tranquilles. 24 Juillet Nord Ouest de l’ile Nous partons pour Sidari (en passant par les mignons villages de Karoussades, Kavalouri, Livadi), très belle plage dans un site agréable mais où il y a pas mal de monde. Puis à Peroulades ou nous allons au Cap Drastis, nous piqueniquons au premier virage panoramique sur les rochers que l’on voit sur toutes les cartes postales puis descendons (en voiture normale c’est faisable) dans la minuscule crique au milieu des rochers pour prendre un délicieux bain (et un délicieux frappé) dans un site enchanteur. Un must ! Puis nous suivons au plus près la côte en passant par Agios Stephanos, Afionas avec des vues superbes sur la côte et descendons à Paleokastritsa ou le site superbe est un peu surpeuplé (en plus c’est Dimanche). Nous y montons au monastère joli sans plus et rentrons à Corfou en passant par Pélékas où la vue vaut surtout sur l’intérieur. Rendons la voiture à 19h après avoir vérifié que nous avions un greenbus pour Kavos (et donc pour Messonghi) à 20h45, mais celui-ci n’existe pas (le dimanche il y a très peu de bus), les taxis sont en rèvz depuis une semaine (et le seront encore dans 10 jurs) nous demandons donc une solution à « notre »agence budget (face au ferry, manager très désagréable, personnel charmant) qui nous a loué la voiture pendant 3 jours : 80€ pour nous ramener à Messonghi (tarif taxi 35 !), on n’a pas le choix. 25 Juillet Excursion à Paxos en Bateau (30€ via next holidays), prix normal 35 à 40€) Départ à 9h05 (de l’arrêt green bus, bateau(gros : 200 pers) à 10h à Lefkidi, on suit la côte est de Paxos en admirant au passage le port de Longos, puis arrêt baignade à Antipaxos (très joli) et 2h15 de temps libre dans le port de Gaia (ville principale de Paxos), très joli. Retour à 18h à Messonghi. Excellente journée. Que nous terminons au restaurant « The Fisherman’s Haunt » situé sur le bord de mer à 800m au sud de Messonghi. Excellent poisson. Plats de l’ordre de 7-8 €, dessert offert… 26 Juillet Nous attendons un « taxi » (pas un vrai car ils sont toujours en grève) pour 11h, il arrive à 11h25 et avec une conduite rapide nous arrivons à 11h50 pour le ferry de 12h à Lekfimi (traversée plus courte, donc plus rapide et moins chère), ouf…. 1h de traversée seulement 6€. Une voiture de loc (toujours budget via auto escape) nous attend juste en face de la gare ferry (bon accueil). 2h plus tard nous sommes à Ioannina (par la jolie ancienne route) où nous avons une grosse averse. Un hôtel (« Persa » à Perama, réservé comme les autres par Booking) 50€ la triple, sans p’ti dèj., air cond, frigo, grande, impeccable, nous attend. Nous allons ensuite passer le reste de la journée sur l’ile Nisi (bateau toutes les 1/2h au moins, plus souvent si plein) 2€, joli village en pierre et lauzes, jolies ruelles, monastère de Philantropinos avec de belles fresques (gratuit !). Nous mangeons ensuite de délicieuses cuisses de grenouille (spécialité locale vue dans « fourchette et sac à dos !!!)et poissons pour 6 à 8€ la portion, au premier resto sur la gauche en sortant du bateau, au bord de l’eau. Bien !

27 Juillet Départ pour Dodone entrée 2€ Joli théâtre en bon état, il est difficile d’y monter, mais c’est faisable par derrière par un petit sentier à droite derrière la maison sacrée. Le reste du site (y compris le stade) est pour le moins succinct et ne mérite certainement pas d’y passer la journée comme le prétend le guide bleu (et pourtant on l’a déjà fait dans d’autres sites). La route pour y aller passant par Perdini est très jolie et il y a un petit kiosque dominant la vallée de Dodone où il fait bon piqueniquer. On fait le plein au passage à 1,69 le litre (au lieu de 1,77 à Corfou) Nous allons ensuite à la grotte de Pérama (dans la rue principale du village) entrée 7€, 45’, beaucoup de belles salles et de belles stalac (tites, mites), comparable à de belles grottes françaises. Puis visite du Kastro de Ioannina, très intéressante citadelle du SE, balade dans les rues . On termine par un Ouzo copieux (3.50€) dans un bar du bord de lac place Mavili avec wifi, puis une pita à 2€ et une excellente glace double à 2,60€ 28 Juillet On part pour les météores. La route (l’ancienne, pas l’autoroute) s’élève le long du lac et offre de superbes vues sur celui-ci. Il n’y a personne sur la route (c’était déjà le cas entre Igoumenitsa et Ionnina) et nous arrivons assez vite à Metsovo (en croisant malgré tout l’autoroute qui gâche un peu le paysage). On a adoré Metsovo, la grand place avec les énormes platanes, et les ruelles (il ne faut pas hésiter à monter) avec de très belles maisons en pierre avec balcons et beaucoup de fleurs. Pas de pot ! la maison –musée est fermée le Jeudi ! L’Eglise est également intéressante (fresques et iconostase avec hauts reliefs en bois) mais se munir d’une lampe… Pique nique sur la place où on acheté un excellent metsovone (fromage de brebis) fumé. Ensuite route superbe pour les météores (ça ressemble à l’Auvergne), 3 stations de ski, et tout à coup au loin on voit le massif des météores, émotion, ça a l’air bien… En s’approchant c’est de plus en plus beau, nous trouvons sans peine Zozas Rooms (réservée via booking) à l’entrée de Kastraki 45€ la chambre triple impeccable, air cond, Wifi, calme accueil plus que sympa du patron toujours disponible. Nous montons aussitôt vers Agios Stefanos la route est superbe, le monastère très bien entretenu, entrée 2€, très belle iconostase avec des hauts reliefs en bois tout autour des icônes de la même veine que l’église de Metsovo. Redescente au pas en s’arrêtant à chaque virage pour admirer et photographier. Ouzo (Pilavas excellent) dans la chambre avec verres et glaçons fournis par le patron de l’hôtel. Repas au (juste avant l’Eglise à droite) Kosmiki. Dolmades, Feta grillée, souvlaki, moussaka, retsina (1 de chaque) pour 29€, dessert (pastèque et gâteau) offert ! le tout sur une terrasse au pied des enrochements au soleil couchant… excellent ! 29 Juillet On se lève à l’aube pour voir le lever de soleil sur les météores depuis un rocher proche du monastère des triades. Calme et beauté.. Petit dèj (compris dans le prix) très copieux à l’hôtel Ensuite Grand météore à 8h45 il y a déjà 3 autocars, montée plutôt facile, visite agréable et assez riche. En sortant beaucoup d’autocars…. Varlaam doit toujours avoir ses horaires d’hiver car il est fermé aujourd’hui. La montée à la Triade est un peu plus dure mais bien exposée (ombre et vent). Le monastère est petit mais très beau dans sa simplicité (assez et bien restauré). Très peu de monde. Toutes les entrées sont à 2€. Nous allons ensuite visiter la vieille métropole de Kalambata, surcôtée 2* dans le guide bleu, entrée 1.5€, seul l’ambon en marbre présente un intérêt, les fresques sont très abimées, la mosaïque du paon montre 40 tesselles environ….. L’extérieur a été joliment restauré. Nous mangeons pour 2€ la (belle) portion, des pizza et tartes aux épinards (vers la grand place) . Le frappé à l’hôtel est à 2.5€. Après midi farniente, piscine au camping à droite à la sortie du village, 5€ pour la journée, jolie vue sur les météores. Diner à Gardenia, à gauche avant l’église. Excellent plats à 6-8€, dessert offert.. 30 Juillet Route pour Vergina tombeau de Philippe II de Macédoine, dans la plaine un peu avant Thessalonique. L’ autoroute nous coûte 2, 80€ ; mais le péage sur la descente vers Athènes ne fonctionne pas. Entrée 8€ (4 pour les seniors). Le Tumulus reconstitué est un musée remarquable, muséographie parfaite, les pièces exposées sont très belles, un must 4* ? Le fléchage pour y arriver est un peu léger mais on y arrive et ça vaut le voyage. Ce qui n’est pas le cas du site de Dion (au pied de l’Olympe) qui, s’il est intéressant par ses temples pieds dans l’eau de Zeus et Isis, est totalement anti touriste et ridicule pour la mosaïque de Dionysos, poussiéreuse et quasi invisible avec un aménagement où on peut l’entrapercevoir sous un toit trop bas, à travers un grillage dont on est à 3m. J’ai vu beaucoup de mosaïques en Europe, en Asie et en Afrique et celle-ci est de très loin la plus mal exposée (si l’on peut employer ce terme pour un objet quasi invisible). Nous avons zappé le musée. Nous dormons à Agios Nikolaos (Au dessus de Naousa au nord de Vergina). Une station de ski avec un environnement enchanteur. L’hôtel Nisis Margarita (appelé idiotement Margaret island par Booking) à 55€ sans petit-déjeuner, est au bord de la rivière sans doute très calme, mais pas le samedi soir où il y a une fiesta (Anniversaire ?). La température y est délicieuse. La chambre assez propre. Nous dormirons fenêtre fermée avec les boules Quiés. La fête a duré jusqu’à 2h, et a été relayée par une autre jusqu’à 4h….Zone à déconseiller pour dormir, mais le parc est très agréable et plutôt frais). 31 Juillet Nous allons voir les tombes macédoniennes de Lefkadia sur la route en bas de Naousa. Celles-ci sont indiquées sous le nom de site de « Mieza ». Il faut s’arrêter à la première et se montrer à la maison juste après, une personne (qui donne quelques explications en Anglais) vous ouvrira l’une (du jugement) puis l’autre (de la palmette) aux peintures remarquables et dans laquelle on peut entrer. L’accès est gratuit. Nous retournons à Ioannina puis montons aux Zagorias tous proches. Nous avons réservé dans le très beau village traditionnel de Dilofo à l’hôtel Gaïa (via booking) pour 67.5€ avec petit dèj buffet très copieux dans une maison remarquablement restaurée, accueil parfait. Calme total puisque le village est inaccessible aux voitures. Allons admirer les différents vieux ponts du coin (superbes d’élégance). Nous mangeons à la taverne du village, sur la place, une excellente nourriture plats de 6 à 8 €, ouzo+ mezze 2.5€, très convivial. 1er août Après un jogging dans les chemins au dessus du village nous partons pour Monodendri via Vitsa (église à voir mais fermée comme toutes les églises des Zagoria). Monodendri est un peu plus léchée que Dilofo et perd de ce fait un peu de charme (Eglise fermée). Nous allons au monastère (gratuit et l’église y est ouverte avec des fresques intéressantes) admirer la vue sur le canyon de Vikos. 15’ à pied on peut continuer un chemin assez vertigineux. Nous mangeons sur la place au débouché du chemin du monastère des plats à 6-8€ très bons, bière grecque à 2.5€ Ensuite nous montons (route avec des vues superbes, et une « forêt « de pierres intéressante) au point de vue d’Oxia atteignable en voiture sauf les 100 derniers mètres. Superbe. Nous allons ensuite à Vikos au débouché des gorges, joli village, jolie église, vue westernienne impressionnante sur les gorges. Nous finirons par le très mignon village de Micropapigo. Toutes la journée les paysages ont été superbes, les routes en excellent état. Une très très belle région. Repas à la taverne de Dilofo de qualité égale à la veille dans une ambiance un peu villageoise (lieu de rencontre des habitants et des chiens). Nuit très calme 2 Aout Après l’excellent petit déjeuner sur la terrasse, nous partons pour Koukouli, joli village où il y a un remarquable ensemble architectural au bout du village. Puis nous enchainons sur Kapesovo, mignon ; Dans les 2 cas les églises sont fermées, il y a parait il de belles fresques. Route jusqu’à Ioannina où nous mangeons de très bonnes pitas à 2.2€ et des glaces délicieuses (double à 2.4€) au glacier en face de la muraille du Kastro (rue commerçante) . AutoRoute jusqu’à Igoumenitsa (0 péage !) et route de bord de mer jusqu’à Parga (très belle). Nous avons loué (Booking) 2 nuits à la villa Agapi (70€ la nuit) un studio avec kitchenette, air cond, parking, wifi. Au calme, propre, jolie vue sur les oliviers. Accueil OK. 500m de la mer et du centre. Nous faisons des courses au supermarché Ginis (au centre au carrefour principal) : 4 repas et 2 petits dèj pour 65€ (pour3) Balade sur le port vers 21h au milieu d’une foule compacte ! 3 Août Journée glandouille. Je monte jusqu’à la citadelle (après avoir admiré les premiers rayons du soleil sur la plus joile partie de Perga), celle-ci est à peu près à l’abandon et on peut aller partout sans aucune sécurité apparente, ça repose de la France. Jolie vue depuis le haut sur Perga. A 9h du matin il n’y a personne dans l’eau, ni sur le port, et celle-ci est délicieuse. Sinon, balcon le matin et plage l’après midi à Sarakiniko (au nord de Perga, route partant à gauche près de 2 hangars et un toit rouge (merci le routard)), petite plage très sympa, pas très peuplée, ambiance familiale, site et route jolis, parking en bas (s’il n’y a pas trop de monde), restau, à 3€ la chaise longue et 1€ le parasol. 4 Aout Nous rendons la voiture à 11h à Igouménitsa, traversons vers Corfou (1h45, 9.5€ par personne et 38 la voiture). Là nous mettons nos valises à la consigne (près du duty free) 2€ par bagage, partons dans les toutes petites rues de Corfou, très jolies, pas de touristes, et atterrissons à la plage Agios Nicolaos Juste au nord de la vieille forteresse et du jardin public. Entrée 1.5€, cadre superbe, eau fraiche, douche, cabine, fauteuils de jardin, pas de conso obligatoire, sympa. Puis retour à pied à la consigne (les taxis sont toujours en grève) et prenons le bus 2 puis le bus 19 (qui n’existe peut être qu’à cause de la grève) pour aller à l’aéroport. Notre avion part à l’heure et nous dépose à Milan, et comme la correspondance est demain matin, nous dormons à l’hôtel « villa delle rose » (booking) 90€ (mais au total c’était bien moins cher que les autres solutions avion ou avion plus bateau), impeccable, navette très efficace (et gratuite), petit dèj buffet plantureux. Vol Milan Paris RAS. Easy jet aura tenu tous ses horaires.
Itinéraire au Pérou (sud et nord) pour vingt-cinq jours en septembre English translation pending
by Aude238 · 2011-08-12 · 21 replies
Bonjour,

Une énième discussion pour avoir un avis de trajet au Pérou... Mais je n'ai pas trouvé toutes mes réponses sur le forum. Nous partons en septembre, un peu plus de 3 semaines, mais moins que 4 (ça change pas mal de choses). Voici notre itinéraire, sur lequel j'ai des questions à vous soumettre :

Jour 0 : arrivée Lima dans l'après-midi (6/09/11) Jour 1 : Lima Jour 2 : Trajet Lima-Nazca (6-7 h bus) : Mirador des lignes + planetarium Jour 3 : Trajet Nazca – Arequipa (9 h de bus) 2300 m Jour 4 : Arequipa Jour 5 : Arequipa Jour 6 : Départ pour Canyon del Colca (5-6 h) via Chivay - Yanque Jour 7 : Yanque (ballade autour de Yanque, voire cheval aux alentours) Jour 8 : Yanque – Cruz del condor – Chivay – Puno (5 h de bus) 3800 m Jour 9 : Puno – Lac Titicaca (Iles Uros et Amanti). Nuit à Amanti. Jour 10 : Retour Puno - Sillustani - Nuit à Puno Jour 11 : Puno – Cuzco (9 h de bus de jour pour les paysages) 3400 m Jour 12 : Cuzco Jour 13 : Sites archéologiques proches de Cuzco (Tambomachay, Sacsayhuaman et/ou Puca Pucara ou autre suggestion) Jour 14 : Vallée Sacrée (Chinchero, Moray, Maras, Ollantaytambo) nuit à Aguas Calientes Jour 15 : Machu Picchu et nuit Ollantaytambo (?) Jour 16 : jour complémentaire vallée sacrée ( pour Pisaq ou autre site non vu) nuit à Cuzco Jour 17 : cheval à Cuzco ou alentours

Jour 18 : Cuzco-Nazca de jour pour la vue (15h). Nuit Nazca (ou autre suggestion) Jour 19 : Nazca- Lima (7h) Jour 20 : Lima

A ce stade, j'ai déjà quelques questions : - Est ce que septembre est une période très touristique (surtout pour le MP) ? - Si on reste 6 j à Cuzsco ca nous laisse le temps d'acheter billet de train + entrée MP sur place à Cuzco le premier jour ou il vaut mieux réserver très à l'avance ? Certains nous ont dit qu'il fallait prévoir plusieurs jours au MP pour aviser en fonction de la météo. Il y a souvent de la brume en septembre ? - Le trajet de retour à Lima depuis Nazca pourrait être optimisé j'imagine mais ca dépend de ce que nous ferons (ou pas) dans le nord. Est ce que Ica, Huacachina vallent la peine de s'y arrêter ?

Mais nous ne partons que le 25e jour…. D'où une fin de trajet en option et à optimiser :

OPTION NORD PEROU

Jour 20 : Trajet Lima – Huaraz de jour pour les paysages (8 h)

Jour 21 : Huaraz. Jour 22 : Huaraz - Trujillo (trajet de nuit ?) Jour 23 : Trujillo (pyramides del Sol y la Luna, Chan Chan) Jour 24 : Trajet Trujillo – Lima (8h) Jour 25 : Lima et avion en soirée pour retour France

Nous avons l'impression de prendre notre temps au début dans le sud, on peut encore rajouter des jours ça et là, mais nous n'avons pas envie de terminer note voyage par 3 jours à Lima pour attendre le départ. Envie d'aller dans le nord aussi voir la cordillière des andes (mais pas de treck) et Chanchan. J'imagine qu'on doit pouvoir prendre un avion mais à quel moment ? Pour aller dans le nord ? Nazca - Qui a fait le train Lima-Huancayo ? Il parait que le trajet est magnifique. - Ou alors est-ce qu'on fait un détour en Bolivie pour aller à LaPaz depuis Puno ? Merci d'avance pour vos conseils.
Retour de cinq semaines en Inde du Nord English translation pending
by Olivierq · 2011-08-07 · 9 replies
Voici un petit récit succin de notre voyage en Inde durant 5 semaines pour mes filles Cloé 10 ans et Pauline 13 ans et moi et 4 semaines pour mon épouse. Billet d’avion avec Air india 536E Adultes et 506E enfant achetés en novembre. INDE JUILLET 2011 ALLER OLIVIER PAULINE CLOE Départ Paris Ch de Gaulle 1 juillet 21H30 / New delhi 10h35 (trajet 9h35) ODILE Départ Paris Ch de Gaulle 1 juillet 21H30 / New delhi 10h35 (trajet 9h35) RETOUR ODILE OLIVIER PAULINE CLOE Retour 5 aout New delhi 12h55 / Paris ch.de Gaulle 17h45 (trajet 8h20) 1 V Départ TGV Direct, l’avion TB sans être le top mais direct et sans escale. Pour les billets de train en Inde, je les avais presque tous réservés avec http://www.cleartrip.com/ très facile à utiliser commission minime. Je conseille fortement de réserver ses billets avant surtout lorsque l’on voyage en famille, cela permet d’être à coté et la classe SL est très confortable (sleeper sans A/C). Les couchettes du haut sont à réserver en priorité car en journée tout le monde est sur la banquette du bas mais si l’on veut se reposer s’allonger, lire ou dormir on peut remonter sur sa couchette ; alors que pour la couchette du bas ou du milieu, il faudra attendre que tous soient allongés pour s’allonger à son tour. Pour le train parfois d’autres voyageurs essayeront de s’installer sur votre banquette prévue pour 3. Le fait de se retrouver à 4,5 voire 8 sur une banquette pour trois ne pose pas de problème aux Indiens et la promiscuité est garantie. Si cela vous pèse n’hésitez pas à vous imposer pour préserver votre espace 3 ont payés et non 6 alors à vous de voir. 2 S Delhi – Gwalior LP662 (Train 15H05/19H35) le train passe par Agra arrivé à Gwalior Hôtel DM 800RPS la chambre pour trois propre mais basique. Petite balade en la ville est sale, bruyante et fort peu agréable. Par contre pas de touriste. 3 D Gwalior visite de la ville forteresse 250RPS superbe avec ses carreaux bleu vernissée nous avons pris un guide 100RPS une heure (maintenant il faut un deuxième ticket de 250PRS pour aller au bout de la forteresse juste pour la vue sur la ville on s’en passera donc), temples, musée et tombeaux. La chaleur est écrasante et malgré notre recherche d’ombre et l’achat d’eau Cloé se prend un coup de chaud et le repos s’impose. Le soir le son et lumière prévu ne sera pas fait les filles sont HS. 4 L Gwalior – Orchha (Train 10H35/12H35) en premier, passer par Jhansi train 3H LP444 puis 18km/30mn et c’est Orchha on viendra nous chercher à Jhansi pratique et pas cher. Ce n’est pas un hôtel mais une famille chez qui nous logerons. C’est une petite ONG suisse qui a monté ce projet à taille humaine, tous les renseignements et tarifs sont sur www.orchha.org. Nous avions demandé à Asha la responsable de l’ONG si il était possible d’être logé dans une famille avec des filles. Les gens chez qui nous sommes avaient trois filles 14/10/2 ans, super ! mes filles sont enchantés. Malgré un Anglais très basique la richesse des échanges sera passionnante et instructive pour tous. Cette petite ONG travaille avec une petite dizaine de familles de paysans, commerçants ou artisans qui ont aménagés une ou deux chambres très simple avec sol en dur chez et toilettes sèches. Pour notre famille, seul le père travaille. Il est vendeur de couleurs au temple. Le matin, après être allé chercher de l’eau au puis, la maman s’occupe de ses filles de votre petit dèj local et de la vache de la famille qui fournira le lait pour le thé. Nous avons régulièrement mangé le soir chez eux (la cuisine se fait à l’aide de bouses de vache s��chées) c’était un moment d’échange privilégié. Je vous conseille vivement de vivre cette expérience très riche qui vous permettra d’approcher un peu l’Inde des campagnes et restera dans votre voyage un instant à part. 5 M Orchha LP668 visite de la ville, fort et palais, le soir les Ghats de Chhatri c’est superbe, des palais fastueux personne ou presque, un parc autour des palais propice pour les balades, une petite ville calme et relativement propre rien à voir avec Gwalior. L’après-midi est tellement chaud que nous irons à l’hotel Betwa qui a une piscine et nous y passerons les heures chaudes pour 400RPS à trois. Oui, c’est cher mais nous dépensons tellement peu pour le reste.. L’hôtel est totalement vide et nous avons la piscine pour nous 3. 6 M Orchha Balade vers la rivière, pic-nique et baignade. C’est Asha qui nous a organisé ceci pour un prix dérisoire, une personne nous accompagne et nous mangerons tous ensemble. Superbe journée. 7 J Orchha Nous louons des vélos pour aller dans la réserve naturelle qui est de l’autre coté de la rivière, un beau sentier de 12km (départ sur votre gauche, il y a la guérite du gardien mais il était absent nous n’avons donc rien payé) ombragé il serpente entre les arbres nous voyons quelques cerfs et à 14h rafting avec l’hôtel Betwa 1200RPS. C’est très bien organisé, il y a trois accompagnateur plus le chauffeur, le bateau est récent, nous avons casques et gilet. Cette balade nous permet de voir les tombeaux et les palais de l’eau c’est superbe et si vous avez le temps je vous recommande cette sortie. Arrivé en aval de la ville nous avons droit à un petit repas et à du thé. 8 V Orchha –((Jhansi – Dati ) bus 18km/30mn il faut repasser par Jhansi et de là bus Dati est à 30km. RP341 partir le matin tôt, laisser le sac dans un hôtel à Jhansi puis aller à Dati, en fin de journée visite de la petite forteresse de Jhans)i. Tout ceci est ce que j’avais prévu mais en fait, notre séjour à Orccha est tellement sympa que nous décidons d’y rester un jour de plus donc pas de Dati

Voici pour l’instant la suite un autre jour. Olivier
De retour de trois semaines au Vietnam: récit English translation pending
by Anne74 · 2011-08-03 · 36 replies
Et voilà, tout a une fin et comme promis, voici un petit topo de notre séjour.

j'espère pouvoir être concise et pas trop longue tellement de choses à faire partager.

séjour du 4 au 27 juillet à 3 : mon mari, ma fille de 15 ans et moi même, compagnie aérienne aéroflot (prix du billet genève-hanoi 655 euros). Compagnie décriée mais pour nous aucun problème, pas de retard, pas de perte de bagages, hotesses sympas, repas corrects, films sur écrans particuliers de Moscou à hanoi avec grand choix de films (pas en français mais aucun problème pour nous car nous parlons bien tous les 3 l'anglais). A Moscou, nouveaux terminaux superbes, immenses. très bonne organisation pour le transit mais personnel au sol un peu froid mais vraiment, là, on s'en fiche un peu.

Arrivée donc à hanoi sans problème. Visa à l'arrivée avec lettre de l'agence aca. prix du visa : 50 euros pour les 3 (pas de problème pour payer en euros, ne pas s'enquiquiner à changer des dollards avant en France)

2 jours à Hanoi : hotel Holidays , 20$ la nuit (nous dévions être dans un autre hotel réservé par larsay, membre sur ce forum qui nous avais organisé notre tour dans le nord avec chauffeur, mais en arrivant à l'hotel, nous n'avons pas bien compris pourquoi, mais il y avait un problème avec la chambre et du coup, ils nous ont mis dans cet autre hotel pour le même prix). Nous avons visité avec un guide pris à l'hotel, déambulé dans les petites rues de la vieille ville, avons fait connaissance avec ce pays sous une grosse chaleur. Nous avons passé une soirée avec larsay pour finaliser notre tour.

Puis départ pour la Baie d'Halong, croisière organisée par Marc TIBERGHIEN dont j'avais eu les coordonnées et les recommandations sur le forum du GDR et où j'ai d'ailleurs laissé un message pour le recommander à mon tour. Tout a été parfait : jonque privée, excellente nourriture, paysages grandioses, excellent accueil de Marc, grand beau temps, baignade dans la baie : en un mot fabuleux

Retour sur hanoi où nous avons pris le train de nuit pour lao cai et bus local pour bac ha. petite ville très sympa, peu de touristes (il y en aura beaucoup plus le lendemain dimanche pour le marché!!!!), habitants très souriants et vraiment d'une grande gentillesse, aimant parler. Nous avons partagé de très bons moments ce samedi. Hotel Cong Fu réservé par larsay : 38$ une fortune .

petite parenthèse à ce moment de mon récit : nous avions convenu que c'était larsay qui devait nous réserver tous nos hotels dans notre boucle dans le nord car il nous avait affirmé que nous risquions d'avoir de mauvaises surprises si nous le faisions nous même. Il nous avait donc annoncé les prix pour chaque hotel. A part à Bac ha où nous avons payé le prix indiqué que nous avons trouvé très élevé par rapport à la qualité de l'hotel, dans tous les autres hotels, nous avons payé en définitive toujours au moins 10$ par nuit de moins que le prix annoncé par jacques, grâce à différentes circonstances. Mis bout à bout, c'est quand même une économie de 52 euros que nous avons fait. Donc si vous passé par Jacques, je ne peux que vous conseiller de faire quand même vos résas vous même en négociant les prix.

Dimanche tôt le matin avant que d'innombrables minibus se déversent à Bac Ha, marché. Très coloré, très bruyant, très couleur local mais avec des prix pour touristes frisant le ridicule. En fait, on négocie mais très souvent, on se rend compte qu'on négocie pour 50 cts ou 1 euros. Des fois, on est à taquet et on négocie ferme, et quelques fois, on est fatigué de se battre pour 1 euros et on lache très facilement. En fin de compte, les sommes négociées frisent le ridicule et même si on a l'impression d'avoir bien négocié, en fin de compte, ils y sont toujours très gagnants Pour 3 beignets : 100 000 dongs, vendu à l'unité aux locaux 1000 dongs. Nous avons refusé de payer une telle somme et avons en définitive payé le prix local.

Autre parenthèse sur les prix au vietnam : alors oui, il y a bien un prix local et un prix touriste et ceci pour absolument tout : achats, restaurant... La différence de prix s'explique effectivement par notre différence de pouvoir d'achat et il faut bien reconnaitre que manger au restau nous revient, à nous touristes qu'à environ 3 ou 4 euros, boissons comprises ce qui est extrèmement bas pour nous. Donc négocier pour encore plus bas peut sembler mesquin. C'est par contre le 1er pays où nous allons où il y a une si grande différence de prix entre locaux et touristes, surtout au restaurant.

A Hanoi, une petite vendeuse de rue d'ananas c'est fait prendre en photo avec ma fille. Pour la remercier, nous avons voulu lui acheter 2 ananas, achetés précédemment 10 000 dongs l'unité à une autre vendeuse. Et bien pour la photo et les 2 ananas, nous lui avons donné 30 000. ca ne lui a pas suffit et elle m'a arraché des mains un billets de 100 000. Nous lui avons bien évidement réclamé les 30 000 déjà donnés mais elle nous a tourné le dos et est partie en ralant. 130 000 pour 2 ananas et une photo!!!!! C'était le 1er soir à Hanoi, ça commençait bien mais au moins, on a tout de suite été dans le bain et ça nous a appris à nous méfier pour la suite.

Mais revenons à nos moutons, je m'égare. Nous sommes repartis l'après midi pour sapa en minibus de l'agence sapatreck avec qui nous devions faire une rando le lendemain. Arrêt à lao cai à la frontière chinoise et quelques grosse frayeurs sur la route suite à leur façon de conduire

Arrivée à sapa, hotel Friendly où nous devions passer 2 nuits mais suite à une erreur de résa de la part de Jacques, nous n'y passerons qu'une nuit et l'autre à l'hotel d'en face, nettement mieux mais au même prix : 20$ la nuit. Sapa nous fait penser à une station de montagne française (nous sommes de Haute-Savoie) : bourrée de touristes, où magasins d'article de sport s'alignent à côté d'une multitudes de restaus et d'hotels, les restaus se voulant de toutes les cuisines sauf vietnamienne et où les femmes des ethnies environnantes vous solicitent sans cesse pour vous vendre leur artisanat. Mais nous aimons bien quand même et nous nous y plaisons. Le lendemain pluie, ce qui compromet notre rando que nous annulons auprès de l'agence. le temps s'améliorant l'après midi, mon mari et ma fille file avec un guide sur Cat cat pendant que moi, je sors de cette rue si touristique pour aller me promener vers le petit lac de sapa ou je ne rencontre pas un touriste. J'y découvre toute un espace restauration de Hot Pot et y allons le soir : ça nous sort de tous ces restaurants touristiques la ballade à Cat Cat s'avère être une monstre arnaque et mon mari rentre furieux. Le soir, nous faisons la connaissance de Minh, chauffeur qui va être avec nous les 4 prochains jours. Le lendemain, avant de partir, mon mari se lève tôt et part seul se ballader, croisant toutes les femmes qui se rendent à Sapa pour vendre leurs articles, ne paie aucun droit d'entrée car il est encore trop tôt et rentre enchanté de sa ballade. Puis c'est le départ avec Minh en direction de l'ancienne Lai Chau maintenant appelé Muong Lay depuis qu'un barrage a été construit et que l'ancienne ville est peu à peu recouverte par les eaux. La nouvelle ville a été reconstruite plus en hauteur et nous devons y dormir, l'ancien hotel le Lan Anh ayant réouvert suite à sa reconstruction dans la nouvelle ville. Minh possède un 4x4 et s'avère un conducteur très prudent. Il parle un français basique qui nous permet de communiquer un peu

Suite du récit demain
Préparer son itinéraire de voyage Mendoza-Salta English translation pending
by Mbuckens · 2011-07-31 · 12 replies
Nous (5 pers) comptons faire le trajet Mendoza à Salta en louant une voiture. J'avais trouvé un site permettant définir l'itinéraire de voir les choses intéressantes (photos..) Google map n'est pas terrible, est-ce quelqu'un peut m'indiquer un bon site ? MERCI
Avis sur itinéraire de deux semaines au Pérou en septembre? English translation pending
by Zola101 · 2011-07-26 · 20 replies
Bonjour!

Je suis dans un état d'excitation extrême!!! Je pars au Pérou! Un des pays mythiques que je rêve de visiter depuis un bon moment! 😊 😎

Alors voilà, je pars en septembre et je compte y passer 2 semaines dans le sud du pays. Je me tourne vers vous pour avoir vos avis et trouver les réponses à mes questions. J'ai parcouru pas mal de discussions «2 semaines dans le sud du Pérou», «itinéraire de 15 jours au Pérou», etc. J'ai lu 3 fois le carnet de voyage de Tokala notamment 😛. J'aimerais tout de même soumettre mon itinéraire (très classique) afin d'avoir vos commentaires.

De plus, le but de mon voyage n'est pas de faire du trek pendant des jours et des nuits dans le Canyon del Colca ou celui de Machu Picchu, ce n'est pas ma tasse de thé. Je suis plus interessée par le côté culturel et historique de Pérou.

Voici donc mon programme :

J1 : Départ de Montréal - Arrivée à Lima à 21h

Question : je suis obligée de passer la nuit à Lima ??? 🙁

J2 : Lima toute la journée, l'autocar de nuit pour Arequipa

Question : Qu'est-ce qu'il est mieux : faire Lima dans la journée et prendre le bus de nuit pour Arequipa ou prendre un vol ($$$$) le matin du J2 et se rendre directement à Arequipa?!? Ici, je bloque tout simplement!

J3 : Arequipa, nuit à Arequipa

J4 : Canyon del Colca avec une agence, une nuit à Chivay ou autre village selon l'agence

Question : Avec mon programme serré, je ne sais pas si ce n'est pas mieux de faire Canyon del Colca en 1 journée en partant à 2h du matin et ajouter cette journée à Cuzco, mais je suis consciente que je ne ferais que survoler le canyon.

J5 : Canyon del Colca, retour à Arequipa,

J6 : Arequipa, bus dans la soirée pour Puno

Question : c'est possible de prendre le bus en soirée vers 17h-18h et arriver à Puno vers 22h? Car je crois que si j'arrive en après-midi du J7 à Puno, je manquerai les bateaux qui partent sur le lac.

J7 : Excursion sur le lac Titicaca, nuit sur une des îles

Question : Quelle île?!? Amantani ou Taquile?!?

J8 : Île sur Titicaca, retour sur Puno

Question : Départ possible à Cuzco dans la journée même?!?

J9 : Cuzco

J10 : Vallée sacrée (nuit à Cuzco)

J11 : Vallée sacrée (nuit à Aguas Calientes)

J12 : Machu Picchu (je capote!!!) retour à Cuzco

J13 : Cuzco

J14 : Cuzco, avion pour Lima

J15 : Lima, départ à Montréal à 22h30

Questionnements généraux :Est-ce que je passe trop de temps à Lima?Est-ce que je rêve de vouloir caser les lignes Nazca dans mon itinéraire??? Bon, je pense que c'est plus une question rhétorique! 😇Dans la vallée sacrée, je veux faire Ollantaytambo, Pisac et Moray. J'ajoute aussi le Sacsayhuaman dans une des journées passées à Cusco. Est-ce que j'oublie un site exceptionnel dans les environs?Dans la vallée sacrée, est-ce que c'est conseillé de prendre une excursion avec une agence, car j'ai entendu dire qu'il n'y a pas d'explications sur les sites (je vais avoir mon Lonely Planet) En septembre, dois-je réserver tout en avance (hôtels, billets pour Wayna et Machu Picchu)? Je manque de questions! Pour l'instant, ça suffit! 😎

Et comme toujours, merci d'avance pour vos précieux conseils!

🙂
Se fixer à Bruxelles ou Bruges pour une semaine de visites? English translation pending
by Fraisinette · 2011-07-26 · 22 replies
Bonjour, Je regarde pour aller une semaine en Belgique en octobre, je me proposais de visiter Bruxelles, Bruges, Anvers et Gand je suis certaine qu'il y a plein d'autres belles villes mais je n'ai que 8 jours. Ma question est devrais-je rester loger à un seul endroit et prendre le train ou changer d'hotels, si c'est de rester fixe serais-je mieux Bruxelles ou Bruges? Comme je serai seule j'aimerais un ville ou je peux me balader le soir et aller prendre un café par exemple. Je cherche aussi un petit studio ou chambre avec cuisinette si vous avez des suggestions.

Merci
Voyage en Turquie fin août 2011 English translation pending
by Fargeas · 2011-07-21 · 71 replies
nous allons partir en turquie à 3 en louant une voiture et avons choisi de visiter l EST de la Turquie voici notre programme pour 16 jours arrivée à ERZURUM puis KARS, ANI, DOGUBAYAZIT, LE LAC DE VAN, DIYARBAKIR, MARDIM, SALIURFA NEMRUT, 4 jours en Capadocce retour par ANKARRA qu en pensez vous ? avez vous quelques conseils à me donner (adresses sympas d hotels, restau, ) pensez vous qu'il est possible avec une CLIO d 'accéder au site de NEMRUT ? (à quelle heure le matin faut il etre sur place avant l 'arrivée des touristes ?) (y a t il des auberges pas loin ?) merci bcp pour votre aide bel été 2011 sylvie
Roadbook: tour du Québec avec enfants de 5 à 10 ans English translation pending
by Frogui01 · 2011-07-19 · 5 replies
Ci-dessous les étapes de notre voyage du 28 juillet (départ de Bruxelles) jusqu'au 23 août.

Nous logeons chez un cousin qui habite Toronto et faisons avec lui le tour du Québec ensuite.

Nous serons 4 adultes et 5 enfants. Le tout dans deux voitures.

Merci de me poster vos commentaires et désolé pour la forme du document un peu "brute".😉

Jeudi 28 JuilletBruxelles à Toronto (6040 km, 8h15)

10h15 : Vol de Bruxelles (BRU) à Toronto (YYZ)

Vendredi 29 JuilletVisite Toronto

Samedi 30 Juillet Toronto vers Niagara on the lake, Niagara falls, Vinyards (A-130km, 1h40)

Dimanche 31 Juillet Toronto

DEPART DU VOYAGE PROPREMENT DIT:

1.Lundi 1er / Mardi 2 août Toronto (ON) vers Montréal (QC)(541 km, 6h15)(2 nuits)



Hotel Delta, 475 avenue du Président Kennedy, Montreal, H3A 1J7

514-286-1986 (877-286-1986)

www.deltahotels.com

Que faire et voir a Montréal ? Plein de choses ! Il y a des “circuits” pour découvrir la ville de manière intéressante

1. Le vieux Montréal – du côté Est - Place Jacques Cartier

- Hôtel de ville

Château Ramezay

Marché Bonsecours

2. Le vieux Montréal- du côté Ouest Centre d’histoire de Montréal (centre culturel)

Vieux-Port de Montréal

Pointe à Callière

3. La Rue St Jacques Basilique Notre Dame

Place d’Armes

Centre de commerce mondial de Montréal

Toqué (restaurant)

4. Au pied de la Cathédrale Cathédrale Marie-Reine du Monde

Gare Windsor

5. Rue Ste Catherine Musées : Mc Cord, Redpath

Centre commercial « Les Cours Mont-Royal »

Université Mc Gill (où est allé mon beauf)

6. Place des Arts au Quartier Chinois

7. « La Main » berceau de Montréal (Boulevard St Laurent qui délimite l’Est et l’Ouest)

○ Musée juste pour Rire

○ MO851 : fabrique de vêtements et accessoires en cuir

8. Du Quartier Latin au Village (fief de la culture Francophone)

9. Le Plateau Mont-Royal – belles ballades à faire

10. Le Parc Jean-Drapeau

Nombreuses activités culturelles et sportives : détente

Et aussi:

Le Biodôme

Le centre des sciences

Où « Magasiner » à Montréal ?

Centres commerciaux : Centre Eaton – Complexe Les Ailes – La Baie

Valet D’cœur : magasin de jouets et de loisirs

Jet Setter : magasin de gadgets

Le Yéti : ski, randonnée, cyclisme – Altitude (idem+ camping)

2.Mercredi 3 août Montréal vers Grandes Piles (182 km, 2h15)(1 nuit)

Auberge le Bome, 720, 2e Avenue

Grandes-Piles (Québec) G0X 1H0

819-538-2805 (800-538-2805)

http://www.bome-mauricie.com/Accueil_Fr.htm

Bon restaurant à l’Hôtel avec des spécialités locales

Points d'intérêts entre Montreal et la Mauricie

Au km 160: Cité de l'énergie à Shawinigan Tarif : 39 $ (Famille Lib), 44 $ (Famille Olivier)

Que faire et voir en Mauricie?

Parc national du Canada de la Mauricie : oui même si on va le lendemain pendant 3 jours à la pourvoirie du Triton… Trois Rivières ?

Restaurants à Grandes-Piles : Restauration Grandes-Piles

3. Jeudi 4 / Vendredi 5 / Samedi 6 août Grandes Piles vers Lac Édouard (167 km, 2h40) (3 nuits)

Pourvoirie du Triton, Lac Édouard, Québec, G0X 3N0

418-648-0557

http://www.seigneuriedutriton.com/

Points d'intérêts sur le trajet

Mieux vaut aller directement sur place.

Que faire et voir a l’étape

Pourvoirie du Triton: balades sur place à pied, en bateau, …

4. Dimanche 7 et lundi 8 août Lac Edouard vers Fjord Saguenay(290 km, 4h20) (2 nuits)

Maison de Vébron, 56, de Vébron, L'Anse-Saint-Jean, Québec, G0V 1J0

418-272-3232 ( 877 472-3232)

www.maisondevebron.com/accueil.html

Points d'intérêts sur le trajet

http://www.valjalbert.com/fr/

Que faire et voir a l’étape

Parc National du Saguenay http://www.croisieresdufjord.com/

5. Mardi 9 août Fjord Saguenay vers Tadoussac (114 km, 2h00)(1 nuit)

Gite Le Roupillon, 141, rue du Parc, Tadoussac, G0T 2A0

866-75-4353

www.leroupillon.ca

Traverse Baie Ste Catherine-Tadoussac gratuite toutes les 20 min

Croisière aux Baleines: Grandes Bergeronnes

6. Mercredi 10 / Jeudi 11 août Tadoussac vers Ste Anne des Monts(360 km, 5h30)(2 nuits)

La Seigneurie des Monts, 21, 1ère Avenue est, Ste-Anne-des-Monts, Québec, G4V 1A2

(418) 763-5308, 1 (800) 903-0206

http://www.seigneurie-des-monts.com/en/contact/

Traversier Les Escoumins-Trois Pistoles le 10 août à 11h30 :

Points d'intérêts sur le trajet

1. Sainte-Flavie: personnages sculptes du Grand Rassemblement au Centre d’art de Ste-Flavie

2. Grand Metis: 6 jardins, parmis les plus beaux du monde (http://www.jardinsdemetis.com/francais/) .

3. Matane: les saumons de l’Atlantique, Passe migratoire de 44m, sur le barrage de Mathieu-d’Amour

4. Parc Ntl de la Gaspesie

7. Vendredi 12 août St Anne des Monts vers Gaspé (200 km, 2h50)(1 nuit)

Auberge William Wakeham, 186 de la reine, c.p. 3-12, Gaspé, QUE, G4X1T6

418 368 5537 ou 418 368 5792

http://www.maisonwakeham.ca

Que faire et voir a l’étape

Parc Forillon

8. Samedi 13 août Gaspé vers Percé(75 km, 1h10)(1 nuit)

Hôtel La Normandie, 261, route 132 ouest, Percé, Québec, G0C 2L0

(418) 782-2112

http://www.normandieperce.com/

Que faire et voir a l’étape

L’Ile Bonaventure

Le Rocher Percé

9. Dimanche 14 / Lundi 15 août Percé vers Bonaventure (125 km, 2h00)(2 nuits)

Hotel Riôtel Bonaventure, 98 av de Port-Royal, Bonaventure , G0C 1E0

(418) 534-3336, 1 877 534-3336

http://www.riotel.com/hotels/bonaventure/acces/

10. Mardi 16 août Bonaventure vers Causapscal (192 km, 3h10)(1 nuit)

Auberge La Coulée Douce, 21, rue Boudreau, Causapscal (QC), G0J 1J0

(418) 756-5270, 1-888-756-5270

http://www.lacouleedouce.com/coor.html

Que faire et voir a l’étape

Site historique Matamajaw

Eglises de la vallée de Matapédia: dont celles de Causapscal et Val_brillant

Vallée de la Matapédia

11. Mercredi 17 août Causapscal vers Le Bic (137 km, 2h05)(1 nuit)

Auberge du vieux bicois, 134 rue Ste-Cecile, BIC (QUÉBEC) G0L 1B0

(418) 736-4344

http://www.lebic.net/vieuxbicois/

Que faire et voir a l’étape

Parc national du Bic

Canyon des Portes de l’Enfer

12. Jeudi 18 août Le Bic vers Kamarouska (133 km, 2h00)(1 nuit)

Auberge la Grande Voile, l (rte 132), Kamouraska - Bas St-Laurent, G0L 1M0 (418) 492-2539

http://www.lagrandvoile.ca/

13. Vendredi 19 / Samedi 20 août Kamarouska vers Québec (165 km, 2h00)(2 nuits)

Hotel Acadia, 43 rue Ste-Ursule, Quebec, G1R 4E4

(418) 694-0280, 1 800 463-0280

http://www.hotelsvieuxquebec.com/fr/hotel/hotel-acadia/

http://www.valcartier.com/parc-aquatique/fr/

14. Dimanche 21 août Québec vers Toronto (ON)(794 km, 9h05)

FIN DU TOUR

Lundi 22 aoûtToronto (ON)

Mardi 23 aoûtToronto (ON) à Bruxelles

Retour: Vol de Toronto (YYZ) à Bruxelles (BRU)
Vietnam: visites recommandées (Nha Trang, Hoi An, Hué, Hanoi)? English translation pending
by Emicha · 2011-07-17 · 37 replies
Bonjour :)

J-20 avant le départ ! on est super impatients :)) l'itinéraire est maintenant finalisé. On a le Lonely Planet pour nous aider mais ça reste un guide et on aimerait avoir vos avis de spécialistes !

Selon vous, quelles sont les choses incontournables à voir ou à faire de ces villes :

- Nha Trang - Hoi An - Hué - Hanoi

merci pour vos suggestions et conseils

Si par ailleurs, vous avez des hotels à recommander dans ces villes on est preneurs aussi ! On cherche des hotels avec beaucoup de charme (pas de grosses chaines) avec un cadre romantique pour un jeune couple :)

Emilie.
Retour de croisière sur le MSC Sinfonia du 3 au 10 juillet 2011 English translation pending
by Cricri83390 · 2011-07-10 · 405 replies
bonsoir a tous et a toutes 🙂

voila notre petit periple est terminé 😕 nous avons passé une bonne semaine avec dans l'ensemble plus de points positifs que de negatifs. je vais essayé de vous faire revivre ma merveilleuse semaine a travers ce compte rendu qui commencera tres bientot. je telecharge les photos et y en a de bien 😎

a tres bientot 😉
Choix d'étapes en Iran: Arbadil, Masuleh, Tchoga Zanbil ou Shushtar? English translation pending
by Zepgeob · 2011-07-09 · 10 replies
Bonjour. Suite à toutes vos recommandations dans les deux fils précédents (encore merci), Châteaux et forteresses du nord-ouest de l'Iran, ici, et Visiter le village iranien Meymand?, là, notre parcours (de 15 à 17 jours) se précise 🙂. Il y aurait :

1. Tabriz - Qareh Kelisa - St-Stefanos - Jolfa - la vallée de l'Aras, au moins jusqu'à Ushtebin. 2. Takht-e-Soleyman 3. Saqqez - Marivan, la vallée d'hawraman et Hawrawan-e takht, Palangan. 4. Kermanshah, Bisoutoun et Taq el Bostan Puis 5. Esfahan 6. Yazd

Il nous resterait (peut-être !), une petite plage de 3 ou 4 jours. Faute de temps, nous devrons choisir 🙁 :

- soit : entre 1 et 2 (entre UshtebinetTakht-e-Soleyman), aller à Arbadil, Masuleh, Qal'eh Rudkhan - Soltaniyeh - Zanjan - soit :entre 4 et 5(entre Kermanshah et Esfahan), aller à Khorramabad, Sush, Choka Zanbil et Sushtar.

Le choix n'est pas évident, vu d'ici. J'en appelle donc, encore une fois, à votre expertise ! Bonne journée. zepgeob
Voyage au Maghreb, juillet 2011 English translation pending
by Lsttx · 2011-07-04 · 71 replies
Bonjour la famille !

Après de joyeuses aventures au Moyen Orient en 2008-2009 (trois gros carnets de voyages ici, ici, ici et là), je reprends enfin la route ! Pour être tout à fait exact, je vais passer quelques semaines de l'autre côté de la Méditerranée (Algérie, Tunisie) pour retrouver les sensations, impressions, le bonheur de la vadrouille. Le voyage en Inde, qui devait avoir lieu en 2010 (mais qui a été repoussé, pour valider le concours de l'agrégation en sciences économiques et sociales), devrait se faire en 2012.. si Dieu le veut :)

Bref en route ! Il y a énormément de choses à voir/à dire me semble-t-il, d'autant plus en cette merveilleuse année de révoltes. Je n'ajoute rien pour ceux qui m'ont déjà lu ; pour les autres (que j'invite à lire, ou à tenter/commencer de lire mes précédents carnets) les choses se font donc en quasi-direct, je me débrouille en arabe, je pars sans vêtements ni bagages comme toujours, seul. On s'efforcera de s'ouvrir aux pays et aux gens rencontrés, histoire d'en cerner les beautés et richesses. Yallah !
Croisière sur le MSC Lirica: départ de Marseille le 7 juillet 2011 English translation pending
by Philbea · 2011-07-03 · 102 replies
Nouspartons le 7 juillet 2011 sur le MSC LIRICA, départ MARSEILLE Première croisière avec MSC apres plusieurs croisières COSTA. Qui d'entre vous participe également à ce voyage?
Concours photo du mois de juillet 2011 - Thème "Des chiffres et des lettres" English translation pending
by Christiang · 2011-07-01 · 174 replies
Ladies and gentlemen, je déclare ouvert le nouveau concours photo, national, international et intergalactique de VF (méfiez-vous des concours « charters », moins chers et plus attractifs, mais fréquemment soumis �� de violentes perturbations de trafic !)

Le thème : « Des chiffres et des lettres »

Ce thème a été choisi de manière totalement arbitraire et sans consultation d’aucun d’entre vous car, comme disait De Gaulle, « Pour prendre une bonne décision, il faut être un nombre impair et quand on est trois, c’est déjà au moins un de trop ! »

Je rassure les VFistes analphabètes, le sujet n’a rien à voir avec l’émission télévisée préférée des maisons de retraite car ici, il n’est nul besoin de savoir lire ou compter pour participer (ce qui devrait totalement rassurer les candidats de moins de vingt-cinq ans, … Non, je rigole !😉)

Que faut-il faire pour participer ?

Poster avant le 23 juillet à minuit (heure française) deux (et seulement deux) magnifiques clichés de voyages mettant en évidence de manière non dissimulée (SVP pas de petits caractères illisibles dans l’angle de l’image !) soit des chiffres soit des lettres… soit les deux …

Si certains d’entre vous n’ont pas tout compris à mes explications nébuleuses, je poste juste en dessous deux exemples pour illustrer mon propos de manière visuelle et définitivement incontestable…

Ceci est juste un exemple pour lancer le concours, car il est clair qu’on peut trouver des caractères lettres ou chiffres (ou idéogrammes extrêmes orientaux ou caractères calligraphiques arabes, je suis prêt à étendre le thème jusque là si des VFistes le demandent gentiment) …à peu près partout dans le monde…

Pour faciliter le dépouillement et la clarté du concours (comme pour le concours précédent organisé par Ragamuffin), je demande (donc j’impose !🏴‍☠️) que ces deux photos soient :

- Postées sur deux messages différents

- Numérotées 1 et 2

Simplement, et si vous avez envie de me faire plaisir (faites un petit effort) essayez d’être un peu imaginatifs et de ne pas prendre en photo la plaque d’immatriculation de votre véhicule au fond du garage ou le panneau de limitation de vitesse placé sournoisement par la gendarmerie nationale au coin de votre rue, visiblement dans le seul but de gâcher les démarrages matinaux de votre Porsche Carrera d’occasion, ou même le dos du maillot de football de votre voisin de palier…

On poste jusqu’au 23 juillet à minuit (je l’ai déjà dit, mais ça ne coûte rien de le répéter)

On vote (tout le monde peut voter… mais une seule fois !😕) du 24 juillet inclus au 30 juillet à minuit pour deux photos : La première nommée obtiendra deux points, la deuxième un seul…

Comme d’habitude, le vainqueur ( = l'auteur de la photo gagnante, sans cumul des points des deux photos) aura le droit de se coltiner l’organisation du concours d’août (ou de septembre s’il part en vacances en août ? A débattre entre vous !)

Je disparais dans l’intervalle dans un monastère bouddhiste de la région parisienne avec cinquante packs de bière fraiche pour assurer ma survie car je n’interviendrai pas dans le débat (sauf question pertinente et appelant absolument une réponse de ma part et de personne d’autre) et ne reviendrai qu’au moment du dépouillement final des suffrages

Je rappelle enfin que mes photos "illustrations" (Nara/Japon et Istanbul/Turquie) ne sont là que pour mettre le sujet sur orbite mais sont HORS-JEU donc que les inconscients qui voteront par erreur pour elles ne verront pas leurs suffrages comptabilisés …

Pour conclure sur une touche d’imprimerie, on rappellera la citation fameuse de Gutenberg : « Si j’avais eu mauvais caractère, je n’aurais jamais pu faire une bonne impression »

BON CONCOURS😏

ATTENTION : JUSTE DES PHOTOS ET PAS DE COMMENTAIRES SUR CE POST !!!!!! Pour les commentaires il y a une discusion spéciale prévue pour cela :
http://voyageforum.com/...es_lettres_D4366815/





Voyage de cinq semaines au Québec et dans les provinces maritimes English translation pending
by Cendryon · 2011-06-30 · 153 replies
Aujourd'hui c'est J-1 pour notre voyage de 5 semaines au Canada (Québec plus provinces maritimes).

Eh oui, cette année c'est "un peu plus au Nord" !!!

Un voyage à la rencontre des peuples francophones du nouveau monde dans une nature résolument verte (ça va nous changer du grand ouest !!!)

Pour l'instant les prévisions météo sont ... mitigées ... donc Kway de rigueur !!

A bientôt ! 😉
Conseils sur itinéraire de vingt-huit jours au Cambodge? English translation pending
by Riderenpeuf · 2011-06-27 · 35 replies
Bonjour à tous, je vois que ce forum est vraiment fabuleux et une mine d'or. Aussi je me dirige vers vous pour des conseils pour le Cambodge. Je pars pendant 28 jours en Aout avec ma copine. Aussi j'aurai besoin de conseil. N'hésitez pas à critiquer pour que nous puissions en profiter un max tout en ne courant pas comme des fous 1er Aout: Thailande et Bangkok 2 Aout: Siemp Reap 3 Aout : Siemp Reap et Angkor 4 Aout: ANGKOR 5 AOUT : ANGKOR 6 AOUT : BATTAMBANG 7 aout / kompong pluK ET SES rizières 8 aout : KOMPONG CHNANG : Rizières 9 aout : Phnom Penh 10 Aout : Phnom Penh et le camp d'extermination 11 aout : koH kONG et les iles de Krong Koh Kong 12 aout: Krong Koh Kong 13 Aout: Sihanoukville 14 Aout: KAMPOT ET KEP 15 AOUT : ile du lapin 16 aout: Ile du Lapin 17 Aout : Phnom Penh et visite de la réserve animalière de Phnom TANAO 18 AOUT : KOMPONG CHAM 19 AOUT : KRATIE 5LE mékong) 20 aout / kratie du 21 AU 23 AOUT : Mondolkiri 24 aout: SNUOL 25 aOUT : Phnom Penh 26 BANKOK 27 AOUT : avion vers la France
Conseils sur itinéraire d'un mois au Vietnam? English translation pending
by Kenwell · 2011-06-20 · 13 replies
bonjour a tous.

je pars très prochainement pour le Vietnam (bon j'ai lu que c'est la saison des moussons mais ce n'est pas grave, j'aime la pluie 😉)

rien n'est encore sur mais je pense arrivé à l'aéroport d’Hanoï. à partir de là, j'aurai 30 jours pour descendre jusqu’à Ho chi minh puis rejoindre le Cambodge.

(j'ai 21 ans, je parle un anglais moyen (disons correct) et mon budget n'est pas fixé mais il se situe autour de 800 euros tout compris)

je prépare en ce moment un itinéraire et viens vous demandez conseils !!

pour ce qui est des villes, je visiterai Hanoï puisque c'est la que j'arrive, et j'ai lu en parcourant des forum, que les villes suivantes étaient intéressentes:

hué (patrimoine mondiale de l’UNESCO pour sa cité impériale) dalat et ses paysage alentours, nha trang (pour ces plages) et ho chi minh ville

qu'en pensez vous? combien de temps y rester? peut être d'autres suggestions?

globalement, tout m'intéresse et j’aimerai visiter des villes, mais aussi "profiter du paysage" (baie d'halong, parc nationale de phong nha ké bang; de même, qu'en pensez vous, avez vous d'autres suggestions?) ou me détendre sur les plage en buvant des cocktails (sous la pluie😎)

bref, profiter de tout ce que peut m'offrir le Vietnam. je suis prêt a courir partout, voir ce qu'il y a voir (lieu touristique ou non) ... temple, forêt (jungle), plages, rivière, villages, marché flottants, montages, plongée...

Vous qui vivez là bas, ou vous qui y êtes déjà aller, n'hésiter pas a me dire ce que vous avez aimé, ce qu'il ne faut pas rater, et au contraire ce qu'il faut éviter. (et si possible répondez à mes questions😉)

voila, merci beaucoup a tous ceux qui prendrons quelques minutes pour répondre.

(grâce a vos réponse, je posterai un autres messages plus tard pour vous suggérer mon itinéraire.)

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