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Air Asia: poids des bagages autorisé sur vol intérieur? English translation pending
Bonjour, juste une petite question qui me chagrinne un peu ! je dois prendre un vol intérieur avec Air asia pour me rendre de Kuala Lumpur à Bornéo, est-on limité au niveau des bagages car je crois avoir lu qu'on avait droit à seulement 15 kg par bagage ??? ça fait un peu léger je trouve. Merci aux connaisseurs et habitués à ce problème. Merci.😊
Myanmar "sacré": Pagode, Paya? English translation pending
Bien que situé entre la Thaïlande et le Laos à l’est, le Bangladesh à l’ouest, et la Chine et l’Inde au nord, avec une population aux origines très diverses, le Myanmar donne le sentiment d’être isolé et mystérieux. Malgré l’essor plus ou moins rapide de ses voisins, nous avons eu l’impression de nous retrouver en Chine, celle que nous avons connue lors d’un premier voyage, il y a 25 ans.
Nous avons rencontré une population qui tente de survivre à l’oppression du régime militaire actuel dans des villes dont l’essor vers le modernisme est encore timide et dans des campagnes où les conditions de vie nous ramènent quelques siècles en arrière.
S’il est courant de parler de contrastes au travers de notre prisme occidental, nous avons plutôt été frappés par une certaine constance mêlant à la fois la pauvreté (pas la misère) et la spiritualité inspirée par les somptueux vestiges d’un passé glorieux. Les Birmans sont très religieux (plus de 85% de Bouddhistes) et pratiquent de nombreuses croyances mêlées de superstitions variant selon les contrées traversées. C’est un peuple qui nous est apparu courageux et d’une hospitalité à toute épreuve.
Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.
Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !
Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !
Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.
J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.
Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.
Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)
Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !
Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !
Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)
Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !
La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !
Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.
Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.
Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.
Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan
Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !
Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.
Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.
Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.
La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !
Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.
Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !
Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !
Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.
Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.
Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.
Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !
Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Faut-il aller au Myanmar ? La question se pose. Mais boycotter le Myanmar revient surtout à punir le peuple birman. C’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés à la lecture des nombreux témoignages reçus. Le tourisme demeure l’une des rares ressources supplémentaires à laquelle le simple citoyen peut accéder. C’est une possibilité pour lui d’augmenter son revenu, à condition de pratiquer un tourisme « non-gouvernemental » Nous avons donc évité les tour-opérateurs, les réservations par le MTT (agence touristique gouvernementale), les avions de la compagnie Myanmar Airways, et nous sommes restés dans des hôtels et guest-house privés. Nous n’avons utilisé que les transports des compagnies privées en privilégiant les petits taxis (à part notre trajet en ferry) Et nous n’avons pas eu à le regretter ! Les témoignages de nos interlocuteurs, guides et chauffeurs nous l’ont bien démontré : ils attendent les touristes, leur font éviter les pièges gouvernementaux et démontrent sans cesse leur reconnaissance en ne sachant que faire pour les aider et leur rendre leur séjour inoubliable.
Le départ : Premier bug ! Le retard de l’avion de Bangkok à Yangon (3 heures) nous oblige à passer une nuit dans la capitale avant notre départ pour Mandalay. Dès la sortie de l’aéroport en pleine reconstruction, nous ressentons les trépidations de la grande ville : l’insistance des porteurs à prendre nos sacs, les taxis qui se proposent avec des tarifs variables selon la durée de notre silence, et le meilleur taux de change des dollars ! Bien que le centre des affaires du pays se déplace aujourd’hui vers Mandalay, Yangon reste la grande ville, la capitale (plus de 6 millions d’habitants). Un mélange de ruelles populaires, le Little Delhi des Indiens downtown, les grandes avenues du centre héritées de la colonisation britannique, et quelques gratte-ciel au milieu des immenses espaces verts et des pagodes. Une importante population d’Indiens et de Chinois, qui transforment les trottoirs en une multitude de petites cuisines proposant des nourritures variées et des marchands qui vendent de tout, du ventilateur auquel il manque une pale à la boîte à outils rouillés ! Grignoter dans la rue ? Bien que friands de ce type de repas au contact direct avec la population, nous avons rapidement su que nous aurions quelques difficultés ! Rien à voir avec les soupes de rue en Thailande, au Laos ou au Vietnam ! Resto chinois du premier soir : en guise d’accueil un énorme cafard qui se ballade au milieu de la salle ! Je ferme les yeux ! Petite promenade avant le dîner, Daniel ne me lâche pas d’une semelle. Non pas à cause de la sécurité (aucun ressenti à ce propos malgré l’obscurité et les nombreux passants qui nous sourient tous) mais plutôt à cause de l’état des trottoirs : à Bangkok j’ai fait deux vols planés dans les petites ruelles défoncées, et c’est couverte de bleues, que je m’accroche à son bras ! D ‘ailleurs, comme tous les autochtones, il vaut mieux marcher sur la route. Tout se passe sur la route, même un match de foot, pied nus et dans le noir sur la place de la pagode Sule. Les buts sont installés entre quelques passages de bus et pick up. Imperturbables ! A propos, quand on parle de la France (from where are you, semble la première phrase en anglais qu’apprennent les enfants birmans) personne ne connaît Chirac, mais tout le monde encense Zidane !
Dès notre arrivée nous avons ressenti la gentillesse, la politesse et de la douceur des Birmans. Habitués à cette attitude en Asie, nous n’avons rencontré l’équivalent à ce point qu’au Laos (en un peu plus speed !). A 8 heures du soir, la propriétaire de l’hôtel s’est démenée pour nous procurer un billet d’avion pour Mandalay pour le lendemain, économie de 3$ par billet par rapport au prix annoncé à l’aéroport. Et à 5 heures du matin, elle nous attendait au pas de la porte pour nous faire « winky, winky », good bye.
Mandalay, ville poussiéreuse, sur les de rives de l’Ayerarwaddy ne nous a pas vraiment emballé. Bicyclettes, trishaws, taxis bleus (tuktuks) circulent partout de la ville moderne, de paya en paya, à la colline de Mandalay en passant par les cités anciennes. Quatre jours bien remplis mais nous sommes contents de partir ! Comme la plupart des touristes, nous avons entrepris l’ascension de la colline, pieds nus bien sur, parmi les nombreux autels dédiés à Bouddha, et au sommet, kitch au possible, fontaines, décors en morceaux de glaces brisées, et beaucoup de moines qui profitent de ce lieu touristique pour mettre en pratique leur anglais approximatif mais toujours souriant et enjoué. Panorama sur la ville, rien de spectaculaire. Sommes-nous blasés ou est-ce la perspective de devoir redescendre à pied ? Peut être, tout simplement, la fatigue de cette première journée qui m’empêche d’apprécier le coucher de soleil. Je ne peux plus mettre un pied devant l’autre, nous négocions avec le chauffeur d’un pick-up pour nous ramener au pied de la colline. Il m’a sauvé d’une grosse déprime !
Visite classique de la ville, entre paya et bouddha, monastère et moine, artisanat de toutes sortes, le plus célèbre site bouddhique du Myanmar se trouve sur la route vers Amarapura : la paya Mahamuni. La statue très vénérée, de quatre mètres de haut est en bronze et des milliers de pèlerins viennent couvrir le corps du Bouddha de minuscules feuilles d’or. L’accumulation depuis des années de cette pratique a finit par complètement transformer le corps de la statue qui fait maintenant le double de son volume initial. Nous avons de la chance : nous sommes accueillis par une fête, une initiation semble-t-il. L’animation est intense, les costumes magnifiques, et une foule de fidèles, enfants, jeunes et moins jeunes, tous heureux et inspirés s’inclinent devant le Bouddha Mayamuni. Couleurs flamboyantes, costumes couverts de fils d’or, maquillages intenses, de belles images en perspectives ! Un jeune moine ne nous lâche plus ! Il est très content de nous donner un tas d’explication (que nous avons un mal fou à comprendre !) Il nous ballade dans tous les coins et les recoins du temple, entre les ivoires, les jades, les écritures, et les tableaux peints de l’histoire de Amarapura. Comme je suis naïve ! Je suis persuadée qu’il fait cela par plaisir et j’insiste auprès de Daniel pour ne pas lui donner d’argent à la fin de la visite guidée. De lui-même il nous demande de l’argent, et un billet ne suffit pas… One more please ! Selon lui, cela sert à remplir sa tirelire personnelle pour pouvoir se lancer dans une nouvelle vie lorsqu’il choisira de quitter le monastère. Cette explication nous sera confirmée plus tard par un autre de nos chauffeurs. Comme nous l’avons vu, la religion bouddhiste est pratiquée par la grande majorité de la population. Les Birmans tentent de gagner une vie meilleure en nourrissant les moines, en faisant des offrandes aux temples et en pratiquant leur dévotion, en accumulant les mérites grâce aux bonnes actions. Sur toutes les routes on peut trouver des stands avec de la musique et des discours pour réclamer des offrandes. Les moines agitent de grandes bassines dans lesquelles ils font sonner la monnaie. Une famille acquiert un mérite important lorsque l’un de leur fils prend la robe. Les femmes vouées à la vie monastique, comme chez nous, sont appelées nonnes. Elles se rasent la tête, portent des robes roses et prononcent leurs vœux, mais ont moins de prestiges que les moines. Deux retraites monastiques s’imposent à tout homme birman : le moine novice entre l’age de 10 et 20 ans et le moine à part entière après 20 ans. Souvent des jeunes de la campagne, attirés par la vie citadine viennent chercher du travail. Sans éducation, sans ressource et ayant du mal à s’habituer à la ville, ils rentrent au monastère ou… au gouvernement.
J’ai adoré notre visite du Kyaung Maha Ganayon en fin d’après midi. Un endroit calme où chacun vaque simplement à ses occupations. A l’entrée du monastère, les commandements pour atteindre un état de parfaite sagesse, d’absence de désir coupable et le véritable bonheur. Parmi toutes les étapes morales quelques valeurs universelles : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas mentir, ne pas consommer de substance toxique et rester chaste. Parmi des valeurs moins fréquentes : le respect des croyances des autres. Heure de la prière, heure de la leçon, balayage de la cour, lessive ou toilette, nous étions des bienvenus, accueillis avec le sourire en nous promenant dans cet espace de calme et de sérénité.
Le lac de Taungthaman, traversé par le pont de U Bein, le plus long pont en teck dans le monde. Photographié sous toutes ses coutures, il nous a enchanté au crépuscule. Nous avons navigué sur le lac en pirogue, pour admirer le pont d’en dessous, observer les nombreux pêcheurs à la ligne, le corps dans l’eau, le passage des piétons d’un village à un autre sur le pont, à pied ou en vélo. Paysage d’une sérénité totale et cette quiétude, sans bruits et des couleurs magnifiques qui changent de minutes en minutes en cette fin d’après midi. Le dernier quart d’heure avant la nuit… la course des pirogues pour trouver la meilleure place sur le lac et faire les meilleures photographies avec cette luminosité exceptionnelle qu’offre le soleil au couchant.
Nous avons visité Sagaing et sa colline, Inwa en carriole à cheval, nous avons raté Mingun avec sa cloche et son village (Daniel a passé sa journée malade au lit !)
Nous avons fait le voyage AR dans la journée pour Monywa, les grottes de Hpo Win Daung et la Paya Thanboddhay. Aux grottes un jeune homme nous guide avec son anglais approximatif et nous offre ses commentaires appris par cœur. Et c’est tant mieux car les grottes sont nombreuses et éparpillées, et il nous montre les plus importantes et les plus intéressantes. Mais une personne ne suffit pas ! J’ai droit à ma « dame de compagnie », elle me tient la main, m’aide à grimper les marches : Watch your head, be careful, slowly…. Elle agite un éventail pour me rafraîchir et court pour me remettre mes sandales à chaque sortie d’une grotte. Tout un coup, je réalise que j’ai pris un sacré coup de vieux !
Partout, même dans les endroits moins touristiques où nous ne verrons aucun car de touristes allemands, italiens ou français, cette sollicitation constante est présente. Quelquefois trop pesante ! Entre les colliers, bracelets, chapeaux, clochettes, vraies (fausses) pierres et autres, cartes postales et des demandes insistantes pour du shampooing, du parfum, du rouge à lèvres, des savons et des stylos, difficile de donner à l’un sans en donner à l’autre. Il faut donner pour un échange, une photo, une gentillesse, un beau sourire : le plaisir est alors partagé et apprécié. Un exemple parmi d’autres : au temple Dhammayangyi à Bagan, notre parcours est dirigé par une horde d’enfants (on avait enfin réussi à se débarrasser d’un groupe d’Italiens bruyants !) et ils nous ont fait bénéficié de tout le répertoire des mots français enseigné par d’autres touristes : attention, murs fermés, bouddhas cachés, cloisons en briques, attention à la tête, attention à la marche, va mollo, c’est parti mon kiki !!! Malgré un certain agacement, je me suis tout de même laissée prendre au jeu et nous avons finalement trouve cela très drôle. La chef de la bande, une jeune fille de 15 ans, belle comme un cœur et une personnalité d’enfer ! Et cette autre jeune fille : « I remember you from Sulamani » Elle me sourit et me présente ses frères et sœurs, une famille de 10 enfants, elle du haut de ses 12 ans joue à la maman pour ses frères et sœurs plus jeunes qu’elle. Sa grâce, sa gentillesse, sa douceur, je craque et me voilà en possession de mon énième petite boite en laque ! Sur le pont du U Bein un garçon d’une douzaine d’années nous harcèle avec ses colliers, il insiste : c’est local ! Ah, c’est toi qui les fabriques ? Non, répond-il, je ne suis que le commercial ! Très drôle !
Si vous n’êtes pas passionnés de temples, ni de bouddhas, la Birmanie n’est pas pour vous ! Vous êtes dans le pays des stupas : pas une hauteur, pas une colline sans édifice religieux, le long d’une rivière, le sommet d’une montagne, sur l’immensité d’une plaine, on aperçoit toujours une pagode. Durant ce voyage, nous avons réussi à surmonter nos angoisses. Daniel et ses vertiges et terreur des hauteurs : il n’y a pas un sommet qu’il n’a pas franchi, certes avec les jambes flageolantes, des sueurs et le cœur qui batte la chamade. Monter, ça va mais la descente, une autre épreuve, souvent à l’envers (vague souvenir d’Angkor Vat au Cambodge). Pour moi, la preuve que je peux encore monter les escaliers, dure, dure mais je l’ai fait ! (private « joke » de la famille !!!)
Tous ces édifices religieux, couverts d’or et d’argent, ces statues en fer, en bronze, cuivre ou laiton, en bois, en teck, brillent et se jouent des lumières en nous offrant de multiples couleurs changeantes : un délice !
La paya Thanboddhay à Monywa est un exemple de temple délirant, grandiose, kitch et coloré. Tout dépasse la mesure : plus de 600.000 statues de Bouddha de toutes tailles (de plusieurs mètres à un centimètre), des guirlandes de lumières qui clignotent comme dans une vitrine de Noël, et même un bassin où l’on nourrit d’énormes poissons chats…Disneyland ou un énorme gâteau d’anniversaire !
Et un peu plus loin sur la colline de Po Khuang, un gigantesque Bouddha, debout de 167m de hauteur, qui n’est pas encore terminé. Allongé à ses pieds, un autre Bouddha couché de 90m de long. Nous arrivons le matin même du décès du chef des moines. Tous les fidèles viennent prier et lui rendre hommage, une foule dense.
Les Birmans se couchent tôt et se lèvent très tôt. A 5h30, la ville se réveille, les rues s’animent, les fours s’allument, les marchands s’installent et tout le monde s’active. Marche, gymnastique, exercices, emmitouflés avec les bonnets en laine, chaussettes et blousons, la vie trépidante prémices d’une journée bien remplie.
Le ferry de Mandalay à Bagan quitte le port à 6 heures et ce matin là, la brume nous enveloppe au moment de traverser la ville une dernière fois. Nous avons aimé ce voyage malgré sa durée (8heures) Un voyage pittoresque. La vie sur le fleuve bien que peu intense nous offre des points de vue intéressants. Nous apercevons quelques scènes de travaux des champs, très impressionnant le travail des buffles. Un arrêt dans un village : les femmes nous attendent sur l’embarcadère. Elles nous proposent des soieries, des bananes, des oranges et autres victuailles, le tout posé sur leurs têtes. Elles entrent carrément dans le fleuve et c’est avec de l’eau jusqu’au cou qu’elles nous appellent pour leur acheter quelque chose. Il faut faire très vite, le bateau ne reste que quelques minutes à quai. Un spectacle pittoresque bien qu’un peu pathétique.
Bagan, Certainement le site le plus étonnant du Myanmar. Au bord du fleuve, se dressent des milliers de stupas, de vestiges, et de temples imposants qui s’élèvent vers le ciel. C’est ici que notre coup de foudre birman se déclenche ! Toute cette beauté, ce charme, ces plaines qui s’étendent à l’infini, et cette magie de l’architecture, cette émotion inoubliable. Nous nous imprégnons de cette extraordinaire plénitude, nous sommes éblouis par tant de beauté et nous sommes sous le charme. C’est le début de la saison sèche, tout est vert et riche en couleurs. Et dès les premiers instants, nous savons que nous prolongerons notre séjour à Bagan
Nos coups de cœur : - La Pagode Dhammayazika, peut être parce-que c’est notre première vue depuis sa terrasse supérieure et qu’elle est si belle. - La Paya Pyathada pour sa tranquillité, sa grande plate forme ouverte et sa vue magnifique à l’infini sur la plaine de Bagan. Nous étions seuls, vraiment tout seuls et nous avons apprécié… en silence. - La Paya Shwezigon pour sa forme de cloche, la petite cavité circulaire creusée dans un bloc de pierre, remplie d’eau qui permet d’admirer le reflet du couronnement du stupa et son zedi doré. - Le temple Ananda pour ces énormes portes en teck sculpté, et une visite spéciale à la statue qui se trouve face à l’est. Il tient entre le pouce et le majeur, une boulette en forme de noix qui ressemble à une plante médicinale. Elle symbolise le Bouddha offrant le dharma, comme remède pour soigner la souffrance. Daniel avait mal aux pieds, et en touchant le bouddha, en lui adressant les mots doux…. bobo parti ! Un petit clin d’œil à mes copines superstitieuses !
Et puis il y a eu notre journée de vélo autour de Bagan ! J’ai insisté pour convaincre Daniel à monter sur un vélo. On dit que rouler à bicyclette ne s’oublie jamais, mais reprendre dans des conditions aussi spéciales est une gageure ! Routes défoncées sur lesquelles les voitures foncent en nous évitant au dernier moment, chemins de terre aux ornières profondes et sablonneuses, couper à travers champ pour retrouver une hypothétique route, et, heureusement, quelques bonnes âmes toujours disponibles pour nous aider ! J’avais si envie de prendre le temps, de parcourir à notre rythme, ce lieu féerique, respirer ce bonheur, cette quiétude et cette liberté d’être loin du monde et d’écouter le silence. J’adore cette brique rouge qui illumine les champs d’une coloration soutenue contrastant avec le bleu du ciel. J’adore cette atmosphère sereine qu’imposent le calme et le silence. J’adore l’enchantement de tous les temples, éparpillés dans l’horizon sans fin et que l’on découvre au tournant d’un chemin.
Nous avons fait connaissance de Aung Min, gardien des temples Nagayon et Abeyadana qui nous a ouvert les portes de ces merveilleux sanctuaires, récemment nettoyés par une équipe de l’Unesco. Avec sa torche il nous fait découvrir des fresques d’origine (XI siècle) de la vie de Bouddha. Sa famille, tous tailleurs de pierre, travaillent et vivent sur les lieux. Ils travaillent pour le gouvernement en créant des reproductions des statues de Bouddhas, des nats etc. pour décorer le palais qui devrait s’ouvrir au public dans peu de temps. Un travail de précision.
Nous avons beaucoup aimé Salay, son musée et son immense monastère en bois, situé à 36 kms de Bagan et loin des cars de touristes. La salle d’assemblée du monastère Kyuang Youkson est actuellement recouverte d’une toiture en tôle ondulée afin de protéger les magnifiques sculptures en bois des intempéries, vieilles de 120 ans et qui représentent la vie à la cour, les épisodes de la vie de Bouddha et des récits de l’épopée indienne. La salle renferme des objets religieux de la région, statuettes, statues et têtes en bois du Bouddha, poteries, le tout fait l’objet des soins tout particuliers des moines. Portes, murs, plafonds sculptés et tous les objets exposés sont superbes.
La découverte du Mont Popa nous a plutôt laissés indifférents. Rien de très excitant ! Mais la route et la plaine environnante, d’une grande fertilité et recouverte de palmiers à sucre est magnifique. Tout au long de la longue route, des échoppes, des plantations d’hévéas pour la récolte du caoutchouc et des fabriques de sucre de palme. Nous rencontrons un groupe important de prisonniers qui récoltent la sève du caoutchoutier sous l’étroite surveillance de leurs gardiens. Tout s’utilise sur le palmier : les feuilles pour faire les toits des maisons, les troncs pour construire tables et tabourets, l’écorce pour faire les cloisons et les abreuvoirs et le fruit pour son jus. Sur une immense échelle placée jusqu’au sommet de l’arbre, on coupe le fruit à la base inférieure en accrochant un pot pour recueillir le jus pendant plusieurs heures. A consommer de différentes manières : filtré tel que, mélangé avec la pulpe pilée par le moulin actionné par un zébu et fermenté lentement pendant 3 jours pour obtenir une sorte de bière sucrée ou distillé pour obtenir un alcool fort. Nous sommes partis avec notre bouteille. Servi en digestif dès notre retour à des amis venus dîner, la bouteille est passée directement à la poubelle !!! Imbuvable !
Surtout, ne pas rater le charme et la frénésie des marchés. Dans tous les pays du monde que nous avons visité à ce jour, les marchés nous donnent toujours la mesure de la vraie vie, la vie des couleurs, des parfums et des odeurs ! Les paysans vendant quelques légumes, des épices ou des poissons séchés (plus difficile au niveau des odeurs!), les vendeurs de souvenirs, d’étoffes, de longhis et les marchands qui troquent leurs articles entre eux. On trouve tout ce qui se fabrique ou qui pousse dans le pays. Des objets en laque, les pierres précieuses, (attention à l’arnaque), des tapisseries, des textiles et les antiquités (vraies ou fausses) remplissent les étals. A même le sol, les femmes discutent les prix, choisissent avec soin leurs fruits, piments ou autres, pèsent et comptent les piles de billets de banque. Elles vendent le traditionnel thanaka, cette écorce broyée qui forme une pâte et qui leur sert de crème hydratante, protection solaire, maquillage et parfum. Je n’y ai pas échappé ! Les hommes mâchent et crachent le betel, la noix d’arec qui enivre et colore les dents… et les trottoirs de rouge. Un autre monde, un monde à part.
Pour négocier les trésors de Birmanie que l’on aime exposer dans nos vitrines, emmenez avec vous, tout ce que vous n’utilisez plus dans vos placards : tee shirts, montres, chaussures de randonnées, parfums, rouge à lèvres. Quel regret : en pensant à tout ce qui traîne dans mes tiroirs à Paris, j’ai abandonné mon couple de Bouddha qui dépassait mon budget !
Le marché noir, présent partout, nous rappelle que le pays est corrompu par la junte militaire, prête à tout pour garder le pouvoir et l’argent. Ne vous promenez jamais sans votre passeport: nous sommes régulièrement contrôlés sur les routes par la police d’immigration qui nous demandent nos passeports et remplissent soigneusement de grands cahiers. Soigneusement et lentement car la plupart d’entre eux ne savent pas lire ni écrire et se contentent de recopier nos noms comme un dessin. Un jour Daniel s’est appelé Roger parce que le chauffeur chargé d’aider le policier avait oublié ses lunettes !
Malgré ces réalités quotidiennes peu plaisantes, nous sommes émerveillés par la gentillesse et l’hospitalité des Birmans, leur envie de communiquer avec nous, leur sourire et leur désir de nous être agréables. Le revenu par habitant est l’un des plus faibles au monde, et tout se paye. L’achat de l’essence est rationné et dépasser les 20 gallons par mois, (au prix de 1500 Kyats le gallon) oblige à s’approvisionner aux pompes de marché noir sur le bord de la route. L’essence y plus ou moins pure et servie avec des jerricans de fortune au prix de 4500 Kyats le gallon. Le plus révoltant est que ce marché noir est, en fait, totalement sous le contrôle du gouvernement qui augmente ainsi ses revenus sur la vente de carburant. Sur les routes, au milieu de nulle part, des petits frais d’un autre genre : les péages demandés à l’entrée des villes, des villages, soit disant pour financer la réparation des routes ! Mais vu leur état, on se demande ou va l’argent ! Les chauffeurs birmans sont devenus experts dans l’art de tendre leur billet en ralentissant à peine ! Peu de routes sont goudronnées, la plupart sont complètement défoncées, en terre ou couvertes de gravillons et de poussière. Dans leur voiture âgée de 25 ans avec plus de 500.000 kilomètres au compteur, il vaut mieux bien s’accrocher ! Certains chauffeurs roulent avec prudence et lentement comme s’ils voulaient préserver le peu de fiable de leur véhicule, d’autres foncent comme s’ils conduisaient leur voiture pour la dernière fois ! Il n’est pas rare de voir des cantonniers sur les bas-côtés des routes, très souvent des femmes ou des enfants, creusant des fossés, piochant et déplaçant les roches, à la main et dans des conditions de travail lamentable. On le sait, le gouvernement pratique ce genre de travaux forcés pour des salaires de misère de 1 à 2 dollars par journée de 8 heures. Les femmes laissent leur bébé sur le bas côté de la route dans la poussière et la fumée pendant qu’elle s’affairent sur la chaussée. Les Birmans ne possèdent ni papier ni passeport. Pour obtenir un visa de sortie (très rare) afin de faire des études à l’étranger, ils doivent payer 2500 dollars pour une durée maximale de 3 ans…. Beaucoup ne reviennent pas. Un téléphone portable s’achète pour des sommes astronomiques (3000 dollars) et la puce pour autant. Inutile de dire qu’on n’en voit pas très souvent, et les nôtres ne fonctionnent pas. L’état réprimande très sévèrement tous les jeux de hasard et impose une interdiction de parier autrement que par la loterie gouvernementale. Jamais, les Birmans ne se réunissent pour faire une partie de carte, même chez eux, de peur d’être dénoncés. Mais par Internet, via un site en Thaïlande, ils jouent à la loterie. Impossible pour le touriste d’échapper à certaines taxes et dépenses qui reviennent au gouvernement. Si certains droits d’entrée sont vérifiés systématiquement, et par 2 ou 3 personnes à la suite, à d’autres endroits (Bagan, par exemple) on ne nous a jamais réclamé notre passe. Autre moyen pour alimenter la cagnotte, des taxes pour prendre des photos et films.
Départ de Bagan pour Inlé en taxi, un voyage inoubliable. Je sens encore les secousses, j’avale encore la poussière ! Ce voyage est dur, très dur, une route longue, très longue et en très mauvais état. Dès le départ, un détour de plus d’une heure due aux inondations terribles de la dernière mousson. Un pont s’est écroulé et nous empruntons des chemins de terre avec d’énormes pierres au milieu de la chaussée, des voies où une voiture passe à peine, et des camions, des bus et des pick-up chargés au-delà du maximum. Vu le temps qu’il nous faut, nous décidons de passer la nuit à Kalaw pour repartir le lendemain en passant par Pindaya. En réfléchissant après coup, et pour seulement quelques dollars de plus, nous aurions pu prendre l’avion. Ce voyage qui était annoncé pour 8 à 9 heures de trajet, prend facilement 14 à 15 heures. Mais cette route nous a permis d’admirer des paysages grandioses, de traverser des villages isolés et des petites villes animées par les marchés, d’observer les paysans dans leur champ et déguster une ambiance loin de nos propres valeurs. Une route d’une véritable beauté qui traverse une terre riche et fertile. Les montagnes surplombent les champs et les cours d’eau, le matin le brouillard et le froid réveille la campagne mais dès l’apparition du soleil, l’air est réchauffé et la vie intense reprend. Bains dans les rivières, chargement de légumes sur les camions, labour dans les champs. Une grande partie de la population vit directement de l’agriculture. Grâce aux plaines fertiles de l’Irrawaddy et l’eau qui tombe en abondance pendant la mousson, le pays bénéficie d’une grande variété de cultures : riz, coton, maïs, canne à sucre, sésame, blé, arachides, caoutchouc, haricots, noix de cajou et bien sûr le teck. Le Myanmar possède également des richesses naturelles comme le plomb, l’étain, le cuivre, du gaz et même du pétrole. N’oublions pas les gisements de pierres précieuses dans lesquels travaillent les ouvriers dans des conditions misérables et qui sont, évidemment totalement fermés au tourisme. Donc un pays riche qui reste pauvre mais non misérable.
Journée délicieuse sur le lac Inlé au milieu des jardins flottants, parmi des masses de végétaux et une population de pêcheurs, forgerons, tisserands, joailliers, potiers, agriculteurs et commerçants. Nous sommes descendus dans le sud du lac et avons apprécié la solitude des ballades dans quelques villages loin des foules. Départ tôt le matin : nous croisons les habitants des villages qui viennent vendre leur production sur les marchés, salades, pomme de terre, haricots mais surtout la tomate qui représente la plus importante production. Il fait très froid sur le lac au petit matin et les Inthas avec les bonnets de laine, pull-overs et grosses couvertures s’entassent dans les bateaux à moteur hors-bord avec leur marchandise. L’originalité des Inthas reste leur technique de navigation dans leurs bateaux à fond plat : ils se tiennent à l’arrière sur une jambe et, enserrant la pagaie dans l’autre, ils rament avec leur pied ce qui permet de reposer les bras et de profiter de la hauteur pour mieux apercevoir les poissons (unique au monde !). A l’aide de filets coniques les pêcheurs remontent principalement la carpe et d’autres espèces de poisson d’eau douce. Les paysages grandioses parcourus en barque, dégagent un charme irrésistible et une grande poésie. Des deux cotés du lac s’élèvent de hautes collines et sur les rives et les îles, les villages sur pilotis se dressent au détour d’une rive. Les villageois cultivent sur des îles fixées au fond du lac au moyen de piquets en bambou. Certaines cultures, comme les tomates, se font sur des mousses accumulées artificiellement en surface et qui flottent sur le lac. Les bateaux circulent dans ce réseau de canaux au milieu des jacinthes d’eau. La vie sauvage du lac et des marais est riche en oiseaux aquatiques, et sur terre des payas et des boutiques de souvenirs artisanaux très rustiques qui sont des grandes attractions de la promenade. Frayeur de la journée, un serpent noir nous a surpris en sifflant sur les escaliers d’un temple dans un des villages reculés. Un bon mètre cinquante, et certainement dangereux vu la réaction de notre batelier. De retour à Yangon Point fort de la visite à Yangon, la pagode Shewedagon que Kipling appelait « un mystère doré…une superbe merveille étincelante» C’est en effet un spectacle féerique. Au plus fort de la chaleur de la journée l’or de la stupa étincelle de mille feux et au soleil couchant les derniers rayons embrasent le dôme d’une belle couleur jaune orangé. Il règne une atmosphère étonnante, parfois sereine, parfois d’une ferveur joyeuse. C’est un des lieux les plus importants du bouddhisme aussi bien dans la vie religieuse que dans la vie sociale. On vient pour prier, on vient en famille avec son pique-nique, les enfants jouent. Dans certains coins, tranquille et invitant à la contemplation ou ailleurs bruyante et animée, la paya est un lieu envoûtant.
Le Rocher d’Or Nous sommes partis faire notre pèlerinage au Rocher d’Or, lieu sacré pour les Birmans et un sacré lieu pour nous !!! Une véritable « expédition » A partir de 5 heures du matin appel par haut-parleurs pour la prière et départ du camp de Kinpun à 6 heures dans ces grands camions avec les lattes de bois en guise de sièges où s’entassent pas moins de 50 personnes, pressurées et bien secouées. Trois changements de camion avant de partir et à chaque fois nous sommes l’attraction principale, seuls touristes parmi les Birmans. Départ de la colonie de vacances, ambiance bon enfant, on s’amuse, on crie, on rit sur la route vertigineuse en épingles à cheveux, avec un arrêt à mi-chemin pour laisser passer les camions qui viennent en sens inverse, pour payer sa place et surtout pour récolter des dons. Arrivés à la gare routière au pied du mont du rocher d’or, nous attaquons le sentier qui monte en pente raide vers le sommet distant d’encore une heure de marche. Notre forme physique de fin de séjour (!) nous oblige à faire des pauses pour reprendre notre souffle et repartir en restant sourd aux sollicitations de plus en plus pressantes des porteurs de chaises qui au fur à mesure de notre ascension diminuent leur tarif. Le chemin est très abrupt, la montée très difficile et l’atmosphère mélange étrangement une ambiance de dévotion et de prière et les sollicitations des vendeurs dans les échoppes de nourritures et de souvenirs qui longent toute la route jusqu’à l’entrée du temple. Daniel échappe de justesse à la dégustation de scolopendres grillées dont on suce l’estomac avec une paille avant de déguster la cervelle après avoir écrasé la tête entre ses doigts. Une vue magnifique et certainement le rocher, lui-même magnifiquement perché sur la montagne en équilibre instable, valent toute cette peine. Mais en arrivant au sommet on découvre le rocher entouré d’échafaudages : en restauration !
Au bout de notre voyage, nos sentiments sont partagés. Nous sommes ravis et enchantés, mais la fatigue et les conditions difficiles nous pèsent. Un véritable coup de cœur pour ce peuple accueillant, souriant et gentil et un espoir pour que très vite ils puissent aspirer à une vie plus facile et plus libre. Espérons que notre petit guide de la Paya Shewedagon réalise un jour son vœu le plus cher : « Je rêve de prendre le métro à Paris. » Novembre/Décembre 2006
Billet d'avion France-Laos-Cambodge? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voici reparties pour de nouvelles aventures mais cette fois vers le Laos. Ceci dit, il nous est impossible d'être à la frontière Cambodgienne sans y retourner et aller voir nos amis.
Nous avons donc quelques questions concernant les transports.
Pour l'instant nous envisageons un vol Paris-Vientiane, passage de la frontière vers le Cambodge par la terre et retour Phnom Penh-Paris. Billet à 900€ ttc. Cela vous parait-il judicieux ou est-il plus intéressant de s'arréter à Bangkok et de prendre des lignes intérieures (Bangkok-Vientiane ou Luang Prabang et Phnom Penh-Bangkok). Est ce que ce genre de chose se fait facilement, à quel tarif et est ce que ce n'est pas trop galère..Nous n'avons pas énormément de temps (23 jours au total) et ne voudrions pas en perdre trop.
Pour vous, quel est le meilleur moyen pour rejoindre le cambodge? La route de Vientiane à Paksé est-elle intéressante, mérite-elle que l'on s'attarde dans les villages qui relient ces deux villes ou est-il préférable de faire au plus "vite" sur cette partie ? Nous avons encore plein de questions mais elles viendront plus tard. Merci à tous pour les réponses que vous pourrez nous apporter.
Raphaelle et Stéphanie.🙂
Imprégnation des moustiquaires au Cambodge English translation pending
bonjour, nous partons au cambodge dans qq jours!!!de nombreuses questions nous viennent:
faut il emmener une moustiquaire dans ses bagages?celle des hotels est elle imprégnée?si non, peut on l'imprégner nous meme?avec un spray par exemple?
quel repulsif utiliser au cambodge?pour la peau et pour la chambre?
faut il aussi vaporiser les vetements?
merci d'avance!!
Délai d'obtention du visa pour le Cambodge? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un qui pourrait me dire quel est le délai d'obtention du visa pour le Cambodge, à l'Ambassade du Cambodge en France. Merci
Quelqu'un qui pourrait me dire quel est le délai d'obtention du visa pour le Cambodge, à l'Ambassade du Cambodge en France. Merci
Cambodge, Vietnam ou Laos pour quinze jours en mi septembre? English translation pending
bonsoir a tous
avec mon compagon nous souhaitons partir 15 jours mi septembre vers l une de ses trois destinations mais impossible de nous decider ...
nous avons bien besoin de l aide des personnes qui connaissent ces pays !!!lequel de ces pays vaut le plus le coup ? et en ce qui concerne l acceuil de la population ? la securite ? les modes de transport ?
un grand merci d avance
Vietnam par la thailande en octobre English translation pending
Bonjour,
Nous projettons de partir en octobre, pour environ 4 semaines, au Vietnam.
Etant donné la différence de prix entre les billets Paris-Hanoi et Paris-Bangkok, nous envisageons de prendre 2 allers/retours pour Bangkok et de nous rendre ensuite au Vietnam, notre destination principale.
L'idée est de remonter le Vietnam, d'Ho Chi Min à Hanoi puis de redescendre par le Mékong et revenir à Bangkok.
Le fait de passer par le Cambodge et le Loas nous plait également, même si nos séjours dans ces pays seront assez courts.
Pouvez-vous me dire ce que vous pensez de ce projet, parce que sur une carte, ça n'a pas l'air irréaliste, mais qu'en est-il de la réalité?
Sinon, y a-t-il des bons plans pour les billets d'avion ou bien les prix sont-il globalement les mêmes un peu partout?
Merci de votre aide.
Nous projettons de partir en octobre, pour environ 4 semaines, au Vietnam.
Etant donné la différence de prix entre les billets Paris-Hanoi et Paris-Bangkok, nous envisageons de prendre 2 allers/retours pour Bangkok et de nous rendre ensuite au Vietnam, notre destination principale.
L'idée est de remonter le Vietnam, d'Ho Chi Min à Hanoi puis de redescendre par le Mékong et revenir à Bangkok.
Le fait de passer par le Cambodge et le Loas nous plait également, même si nos séjours dans ces pays seront assez courts.
Pouvez-vous me dire ce que vous pensez de ce projet, parce que sur une carte, ça n'a pas l'air irréaliste, mais qu'en est-il de la réalité?
Sinon, y a-t-il des bons plans pour les billets d'avion ou bien les prix sont-il globalement les mêmes un peu partout?
Merci de votre aide.
Feedback on 30-day Denpasar to Singapore itinerary
Hello everyone!
It’s such a pleasure to be back on VoyageForum after so many years. A long time ago, I used it to plan and share a wonderful trip between Namibia and Botswana.
This time, I’m preparing a family trip for next summer (two parents, a 15-year-old boy, and an 11-year-old girl) that’ll be our big Christmas gift. I already have the flight tickets: we arrive in Denpasar on July 13th and return from Singapore on August 12th.
Our main focus is Indonesia, but since we don’t often get the chance to travel this far, I wanted to take the opportunity to stop in Kuala Lumpur and Singapore on the way back. It’ll give my kids—especially my son, who’s passionate about geography—a taste of these two major cities.
We prefer quiet spots (no need for party vibes or trendy places), though the girls (yes, there are two of them!) still enjoy discovering local crafts, souvenir shops, and the like. We don’t mind organizing things ourselves—I actually love doing that—and I assumed it’d be easy to arrange transport between hotels by booking through them. We’re not chasing cultural discoveries (one beautiful temple is enough; no need to see all 35, even if they’re stunning).
After reading tons of websites, guides, and forum posts, I’ve put together an itinerary I’d love to get your thoughts on. It’s already changed many times… and I’m sure it’ll change again! The goal is to avoid obvious mistakes, see if we’re trying to do too much, or if some places aren’t worth the effort. Here’s what it looks like so far:
- **Day 1**: Arrival in Denpasar in the late afternoon. Transport to a hotel outside Denpasar.
- **Days 2–5 (4 days)**: Bali. We’d like to stay in one or two quiet spots, away from the southern area, to explore the famous rice terraces, temples, and maybe do some light hiking.
- **Day 6**: Transfer to Lombok by fast ferry from Padang Bai (to avoid going back to the busy southern port, since I’ve heard traffic there is chaotic).
- **Days 6–11 (5 days)**: Lombok. We’d especially like to climb Mount Rinjani (we’re in good enough shape for it) and spend 2–3 days in a nice, quiet seaside spot (I was thinking of the southern Gilis near Lembar or the beautiful beaches in the south of the island).
- **Day 11**: Flight from Lombok Airport to Labuan Bajo.
- **Days 12–14**: 3-day/2-night cruise to Rinca and the various "hot spots" of Komodo National Park.
- **Day 15**: Labuan Bajo. I was thinking of doing a beginner’s diving excursion.
- **Day 16**: Flight back to Denpasar, then transfer to Banyuwangi by bus/boat (apparently possible via Express Bahari).
- **Day 17**: Morning visit to Ijen Crater, then return to the same hotel to relax for the rest of the day.
- **Day 18**: Transfer to a base camp for a sunrise visit to Mount Bromo on Day 19. - **Day 19**: Visit Bromo. We’d like to spend the whole day there to enjoy the site once most people have left. - **Day 20**: Transfer to Surabaya or Yogyakarta. - **Day 21**: Flight to Medan, then transfer to Bukit Lawang. - **Days 22–25**: Bukit Lawang. Jungle trek for 2–3 days and some downtime for 1–2 days. - **Day 23**: Transfer to Dumai. - **Day 25**: Boat from Dumai to Malacca.
The rest isn’t as relevant here.
I have a few big doubts, especially: - Is it worth spending 4 days in Bali and 5 in Lombok, or would it be better to focus on just one island? If so, we’d probably lean toward Lombok—it seems quieter, and Rinjani is calling our name…
- I’m counting on the Komodo trip to explore the islands and marine life in the area. It sounds like a true paradise (manta rays, turtles, Komodo dragons…). From what I’ve read, snorkeling in Bali or Lombok doesn’t offer the same experiences. Do you think that’s really the case? I’ve seen some unflattering comments about Labuan Bajo… Originally, I wanted to do the Lombok–Flores crossing by boat, but the "mandatory" whale shark stop in Sumbawa seems controversial, so I ruled it out.
- For the stretch between Days 16 and 21, I’m not sure about the best way to organize things to enjoy Ijen and Bromo without being in constant rush mode or sleeping for just 3 days. I can’t decide whether to stay near the crater (the hotels seem basic—is it worth spending 2 nights there?) or farther away, even if it means more travel. I’ve also considered skipping Bromo to attempt the Semeru climb. There are also some nice spice plantations nearby (Margo Utomo in Kalibaru). Any thoughts?
Anyway, thanks for making it this far! :-)
Looking forward to reading your replies! !
It’s such a pleasure to be back on VoyageForum after so many years. A long time ago, I used it to plan and share a wonderful trip between Namibia and Botswana.
This time, I’m preparing a family trip for next summer (two parents, a 15-year-old boy, and an 11-year-old girl) that’ll be our big Christmas gift. I already have the flight tickets: we arrive in Denpasar on July 13th and return from Singapore on August 12th.
Our main focus is Indonesia, but since we don’t often get the chance to travel this far, I wanted to take the opportunity to stop in Kuala Lumpur and Singapore on the way back. It’ll give my kids—especially my son, who’s passionate about geography—a taste of these two major cities.
We prefer quiet spots (no need for party vibes or trendy places), though the girls (yes, there are two of them!) still enjoy discovering local crafts, souvenir shops, and the like. We don’t mind organizing things ourselves—I actually love doing that—and I assumed it’d be easy to arrange transport between hotels by booking through them. We’re not chasing cultural discoveries (one beautiful temple is enough; no need to see all 35, even if they’re stunning).
After reading tons of websites, guides, and forum posts, I’ve put together an itinerary I’d love to get your thoughts on. It’s already changed many times… and I’m sure it’ll change again! The goal is to avoid obvious mistakes, see if we’re trying to do too much, or if some places aren’t worth the effort. Here’s what it looks like so far:
- **Day 1**: Arrival in Denpasar in the late afternoon. Transport to a hotel outside Denpasar.
- **Days 2–5 (4 days)**: Bali. We’d like to stay in one or two quiet spots, away from the southern area, to explore the famous rice terraces, temples, and maybe do some light hiking.
- **Day 6**: Transfer to Lombok by fast ferry from Padang Bai (to avoid going back to the busy southern port, since I’ve heard traffic there is chaotic).
- **Days 6–11 (5 days)**: Lombok. We’d especially like to climb Mount Rinjani (we’re in good enough shape for it) and spend 2–3 days in a nice, quiet seaside spot (I was thinking of the southern Gilis near Lembar or the beautiful beaches in the south of the island).
- **Day 11**: Flight from Lombok Airport to Labuan Bajo.
- **Days 12–14**: 3-day/2-night cruise to Rinca and the various "hot spots" of Komodo National Park.
- **Day 15**: Labuan Bajo. I was thinking of doing a beginner’s diving excursion.
- **Day 16**: Flight back to Denpasar, then transfer to Banyuwangi by bus/boat (apparently possible via Express Bahari).
- **Day 17**: Morning visit to Ijen Crater, then return to the same hotel to relax for the rest of the day.
- **Day 18**: Transfer to a base camp for a sunrise visit to Mount Bromo on Day 19. - **Day 19**: Visit Bromo. We’d like to spend the whole day there to enjoy the site once most people have left. - **Day 20**: Transfer to Surabaya or Yogyakarta. - **Day 21**: Flight to Medan, then transfer to Bukit Lawang. - **Days 22–25**: Bukit Lawang. Jungle trek for 2–3 days and some downtime for 1–2 days. - **Day 23**: Transfer to Dumai. - **Day 25**: Boat from Dumai to Malacca.
The rest isn’t as relevant here.
I have a few big doubts, especially: - Is it worth spending 4 days in Bali and 5 in Lombok, or would it be better to focus on just one island? If so, we’d probably lean toward Lombok—it seems quieter, and Rinjani is calling our name…
- I’m counting on the Komodo trip to explore the islands and marine life in the area. It sounds like a true paradise (manta rays, turtles, Komodo dragons…). From what I’ve read, snorkeling in Bali or Lombok doesn’t offer the same experiences. Do you think that’s really the case? I’ve seen some unflattering comments about Labuan Bajo… Originally, I wanted to do the Lombok–Flores crossing by boat, but the "mandatory" whale shark stop in Sumbawa seems controversial, so I ruled it out.
- For the stretch between Days 16 and 21, I’m not sure about the best way to organize things to enjoy Ijen and Bromo without being in constant rush mode or sleeping for just 3 days. I can’t decide whether to stay near the crater (the hotels seem basic—is it worth spending 2 nights there?) or farther away, even if it means more travel. I’ve also considered skipping Bromo to attempt the Semeru climb. There are also some nice spice plantations nearby (Margo Utomo in Kalibaru). Any thoughts?
Anyway, thanks for making it this far! :-)
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Organisation pratique voyage en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour,
Certains me connaissent deja... mais cette fois-ci la question n'est pas pour moi. Nous accueillons des visiteurs dans quelques mois qui cherchent a se balader dans les pays frontaliers a la Thailande, et me posent des questions pratiques auxquelles je ne suis pas tres bien armee pour repondre...
L'idee de mes visiteurs est de faire un circuit Thailande - Angkor - Phnom Pehn - Detroit du Mekong. Je ne suis pas tres au fait du timing, mais les questions touchent surtout aux aspects pratiques (visa - transports).
1. Thailande (Bangkok) - Angkor: => La contrainte principale est celle du temps de transport (qu'on souhaite le plus court possible). Pas de soucis de budget. Intuitivement, je recommanderais avion... Mais avec le temps de transfert aux aeroports / enregistrement des bagages / attentes a l'aeroport, un trajet par la route n'est il pas finalement plus court? Quelqu'un a t il fait un comparatif? => Visa Cambodge: je recommanderais un visa sur Internet, pour un gain de temps maximum. Quelqu un aurait il une opinion divergente?
2. Angkor - Phnom Pehn: => J'ai fait la route il y a six ans, mais en moto... J'ai souvenir qu il existait alors comme solution alternatives le bateau, le bus et le vehicule individuel. Le bateau est il une option sympa? Est ce long? Quel moyen de transport recommander? Existe t il encore d autres solutions, a date?
3. Phnom Pehn - Detroit du Mekong: => Quelles solutions pour une bonne "efficacite" des transports (idem: souhait de voyager plutot vite, sans contrainte budgetaire forte)? => Je me souviens d avoir vu un fil sur l'obtention des visas au Vietnam, que je ne retrouve plus... Quelle est la meilleure facon de proceder pour reduire les temps d'attentes et les formalites sur place?
Au fait, quelqu'un connaitrait il des agences de loc voiture + chauffeur qui couvriraient Cambodge + Vietnam... Mes visiteurs en ont trouve via Internet, mais on ne leur propose que des solutions "cle en main", avec circuit touristique tout pret et visites d'attractions qui ne leur plaisent pas plus que ca... Ils recherchent en fait uniquement un chauffeur, si possible anglophone, et via un organisme/etablissement fiable et digne de confiance...
C'est beaucoup de questions et j'ai somme toute peu d'infos, mais si quelqu'un a le temps de me donner de premiers elements de reponse, partiels ou complets, ce me rendra super service :-) ... Merci d avance :-)
Certains me connaissent deja... mais cette fois-ci la question n'est pas pour moi. Nous accueillons des visiteurs dans quelques mois qui cherchent a se balader dans les pays frontaliers a la Thailande, et me posent des questions pratiques auxquelles je ne suis pas tres bien armee pour repondre...
L'idee de mes visiteurs est de faire un circuit Thailande - Angkor - Phnom Pehn - Detroit du Mekong. Je ne suis pas tres au fait du timing, mais les questions touchent surtout aux aspects pratiques (visa - transports).
1. Thailande (Bangkok) - Angkor: => La contrainte principale est celle du temps de transport (qu'on souhaite le plus court possible). Pas de soucis de budget. Intuitivement, je recommanderais avion... Mais avec le temps de transfert aux aeroports / enregistrement des bagages / attentes a l'aeroport, un trajet par la route n'est il pas finalement plus court? Quelqu'un a t il fait un comparatif? => Visa Cambodge: je recommanderais un visa sur Internet, pour un gain de temps maximum. Quelqu un aurait il une opinion divergente?
2. Angkor - Phnom Pehn: => J'ai fait la route il y a six ans, mais en moto... J'ai souvenir qu il existait alors comme solution alternatives le bateau, le bus et le vehicule individuel. Le bateau est il une option sympa? Est ce long? Quel moyen de transport recommander? Existe t il encore d autres solutions, a date?
3. Phnom Pehn - Detroit du Mekong: => Quelles solutions pour une bonne "efficacite" des transports (idem: souhait de voyager plutot vite, sans contrainte budgetaire forte)? => Je me souviens d avoir vu un fil sur l'obtention des visas au Vietnam, que je ne retrouve plus... Quelle est la meilleure facon de proceder pour reduire les temps d'attentes et les formalites sur place?
Au fait, quelqu'un connaitrait il des agences de loc voiture + chauffeur qui couvriraient Cambodge + Vietnam... Mes visiteurs en ont trouve via Internet, mais on ne leur propose que des solutions "cle en main", avec circuit touristique tout pret et visites d'attractions qui ne leur plaisent pas plus que ca... Ils recherchent en fait uniquement un chauffeur, si possible anglophone, et via un organisme/etablissement fiable et digne de confiance...
C'est beaucoup de questions et j'ai somme toute peu d'infos, mais si quelqu'un a le temps de me donner de premiers elements de reponse, partiels ou complets, ce me rendra super service :-) ... Merci d avance :-)
LE (Les) pays du sourire English translation pending
Pour ceux qui ont déjà vu plusieurs pays du sud est asiatique , quel est selon vous le pays qui mérite le plus l'appellation "pays du sourire".
Sachant que cette appellation a été attribuée à la Thaïlande depuis déjà un moment , mais les autres pays n’étaient alors pas vraiment ouvert aux touristes , qu'en est-il maintenant ?
Road trip Thaïlande - Cambodge - Vietnam en 2 mois English translation pending
Bonjours à tous.
Avec un ami nous allons partir en asie pour un road trip de deux mois. Nos billets d'avions sont déjà reservés. Nous partons le 29 novembre 2014 de Genève avec la compagnie "Emirates" avec escale à Dubai avant d'arriver à Bankok. Le retour est reservé pour le 31 janvier 2015 avec le même itinéraire en inversé. Hormis ces deux vols, nous n'avons rien reservé d'autre.
Dès notre arrivée à Bankok nous avons prévu de rapidement rejoindre Phnom-Penh en avion pour visiter le cambodge pour environ 2-3 semaines. Suite à cela nous imaginons partir au Vietnam (encore une fois par avion duant 2-3 semaines) et de terminer nos aventures en thailande avant de repartir de BKK pour rentrer chez nous.
Nous n'avons pas prévu d'itinéraire particulier pour laisser un maximum de place à l'improvisation. Nous avons tout de même relevé une multitude de choses à voir/éviter au sein de ces 3 pays afin de profiter un maximum.
Je m'adresse à vous car j'ai quelques questions :
1) Sachant que nous allons théoriquement passer les frontières entre pays uniquement par avion, devons nous prévoir des visas ? (nous ne resterons pas plus d'un mois dans chaque pays.) Thailande / Cambodge / Vietnam.
2) Si par hazard nous décidons de passer une frontière par voie terrestre faut-il prévoir des visas en avance ?
4) Si l'occasion se présente, qu'en est-il du Laos ? (visas etc..) 3) Durant nos vols réservés (Genève- Dubai / Dubai – bankok), sachant que nous partons pour une durée de 2 mois, pouvons-nous être ennuyé si nous ne pouvons présenter de visas au douaniers ?
4) Y'a-t-il des vaccins important à prévoir ?
5) Hormis de l'argent dissimulé ( on m'a conseillé des dollars US) , une trousse de secours avec médicaments, la carte des différents pays. Que devons nous impérativement ajouter à notre matériel ?
En remerciant chaleureusement d'avance la personne qui pourra répondre à nos questions :)
Cordialement
Taciturne - Paul Diserens
Avec un ami nous allons partir en asie pour un road trip de deux mois. Nos billets d'avions sont déjà reservés. Nous partons le 29 novembre 2014 de Genève avec la compagnie "Emirates" avec escale à Dubai avant d'arriver à Bankok. Le retour est reservé pour le 31 janvier 2015 avec le même itinéraire en inversé. Hormis ces deux vols, nous n'avons rien reservé d'autre.
Dès notre arrivée à Bankok nous avons prévu de rapidement rejoindre Phnom-Penh en avion pour visiter le cambodge pour environ 2-3 semaines. Suite à cela nous imaginons partir au Vietnam (encore une fois par avion duant 2-3 semaines) et de terminer nos aventures en thailande avant de repartir de BKK pour rentrer chez nous.
Nous n'avons pas prévu d'itinéraire particulier pour laisser un maximum de place à l'improvisation. Nous avons tout de même relevé une multitude de choses à voir/éviter au sein de ces 3 pays afin de profiter un maximum.
Je m'adresse à vous car j'ai quelques questions :
1) Sachant que nous allons théoriquement passer les frontières entre pays uniquement par avion, devons nous prévoir des visas ? (nous ne resterons pas plus d'un mois dans chaque pays.) Thailande / Cambodge / Vietnam.
2) Si par hazard nous décidons de passer une frontière par voie terrestre faut-il prévoir des visas en avance ?
4) Si l'occasion se présente, qu'en est-il du Laos ? (visas etc..) 3) Durant nos vols réservés (Genève- Dubai / Dubai – bankok), sachant que nous partons pour une durée de 2 mois, pouvons-nous être ennuyé si nous ne pouvons présenter de visas au douaniers ?
4) Y'a-t-il des vaccins important à prévoir ?
5) Hormis de l'argent dissimulé ( on m'a conseillé des dollars US) , une trousse de secours avec médicaments, la carte des différents pays. Que devons nous impérativement ajouter à notre matériel ?
En remerciant chaleureusement d'avance la personne qui pourra répondre à nos questions :)
Cordialement
Taciturne - Paul Diserens
Que faire à Kampong Cham? English translation pending
Bonjour,
Quoi faire exactement à Kompong cham ? Merci pour la réponse.
Quoi faire exactement à Kompong cham ? Merci pour la réponse.
Laos-Cambodge: état des routes/choix des pneus English translation pending
bonjour,
petite question technique : je pars pour un mois en novembre pour parcourir le Laos et le Cambodge à vélo. Les messages postés sont pour la plupart de l'an dernier; j'ai entendu dire que les routes étaient pas mal rénovées... Actuellement je roule avec un VTT mais équipé en schwalbe marathon 1.50; certes tout dépend du parcours choisie, mais si quelqu'un à une idée de l'état des routes/pistes à cette période... serait-il plus judicieux de monter des pneus plus larges avec plus de crampons et d'accroche?
je vous remercie!!
petite question technique : je pars pour un mois en novembre pour parcourir le Laos et le Cambodge à vélo. Les messages postés sont pour la plupart de l'an dernier; j'ai entendu dire que les routes étaient pas mal rénovées... Actuellement je roule avec un VTT mais équipé en schwalbe marathon 1.50; certes tout dépend du parcours choisie, mais si quelqu'un à une idée de l'état des routes/pistes à cette période... serait-il plus judicieux de monter des pneus plus larges avec plus de crampons et d'accroche?
je vous remercie!!
Climat au Vietnam-Cambodge en juillet-août English translation pending
Nous envisageons de "faire" le Vietnam avec extension Cambodge l'été prochain (juillet ou aout).
Ce voyage est il possible eu egard aux conditions climatiques de l'époque?
N'allons nous pas prendre la douche tous les jours?
Nous cherchons donc des conseiles avisés avant de confirmer notre voyage.
Merci
Mon projet pour un mois au Vietnam English translation pending
voici mon projet j'attends vos avis merci d'avance a tous et toutes
on part a deux avec mon hom et on a 55 ans ( ca compte lol)
Projet
départ de France le 25 fevrier 2013
Arrivée a Hanoi le 26 février rester 4 jours faire le tour du lac de la tortue, visiter le temple de la Littérature, le temple du pilier unique, flaner dans les vieilles rues commerçantes , un spectacle de marionnettes sur eau, le mausolée de Ho Chi Minh achat laque rue Hàng Gai
baie d’Halong 2 jours une nuit en jonque
sapa rizières col Tram ton le plus haut du Vietnam Bac ha marché du dimanche 4 jours
Thac ba petites iles en forme de bol renversé sur un lac est ce que ca vaut le détour ? 1 jour
Ninh binh baie Terrestre 1 jour
Retour Hanoi en car pour avion vers Hué 3 jours Hué visiter Arene royale , temple des elephants , le mausolée du roi Tu duc ; Riviere des parfums pour la pagode de la dame celeste
Parc Phong nha -ke bang grottes rivieres 1 jours ou 2
Puis les tunnels de Vinh moc et la fabrique de céramique de Phuoc tich 1 jour
Rejoindre Danang musée Cham( car ou train ) en passant par le col des nuages ( comment s’arreter au sommet pour les photos ) Rejoindre Hoi an visiter la ville le lendemain visiter My son 2 jours
Avec les aléas 22 jours reste 8 jours pour mon cher delta
Retour a Hué avion pour Ho chi ming Visiter le mieux possible poste centrale cathedrale notre dame temple Thien Hau deesse la mer Quartier chinois 2 jours
Retour a Dalat voir la maison de Hang nag avec le train a crémaillère le lac Xuan Huong, au centre de la ville. 1 jour
nha trang 1 jour pour souffler un peu les iles en bateau soit iles avec les jeux ….
tunnel de CU CHI Cantho tay ninh 4 jours
j’arrive a mes 30 jours retour a Ho chi ming pour avion pour rentrer en France 1 jour
départ de France le 25 fevrier 2013
Arrivée a Hanoi le 26 février rester 4 jours faire le tour du lac de la tortue, visiter le temple de la Littérature, le temple du pilier unique, flaner dans les vieilles rues commerçantes , un spectacle de marionnettes sur eau, le mausolée de Ho Chi Minh achat laque rue Hàng Gai
baie d’Halong 2 jours une nuit en jonque
sapa rizières col Tram ton le plus haut du Vietnam Bac ha marché du dimanche 4 jours
Thac ba petites iles en forme de bol renversé sur un lac est ce que ca vaut le détour ? 1 jour
Ninh binh baie Terrestre 1 jour
Retour Hanoi en car pour avion vers Hué 3 jours Hué visiter Arene royale , temple des elephants , le mausolée du roi Tu duc ; Riviere des parfums pour la pagode de la dame celeste
Parc Phong nha -ke bang grottes rivieres 1 jours ou 2
Puis les tunnels de Vinh moc et la fabrique de céramique de Phuoc tich 1 jour
Rejoindre Danang musée Cham( car ou train ) en passant par le col des nuages ( comment s’arreter au sommet pour les photos ) Rejoindre Hoi an visiter la ville le lendemain visiter My son 2 jours
Avec les aléas 22 jours reste 8 jours pour mon cher delta
Retour a Hué avion pour Ho chi ming Visiter le mieux possible poste centrale cathedrale notre dame temple Thien Hau deesse la mer Quartier chinois 2 jours
Retour a Dalat voir la maison de Hang nag avec le train a crémaillère le lac Xuan Huong, au centre de la ville. 1 jour
nha trang 1 jour pour souffler un peu les iles en bateau soit iles avec les jeux ….
tunnel de CU CHI Cantho tay ninh 4 jours
j’arrive a mes 30 jours retour a Ho chi ming pour avion pour rentrer en France 1 jour
Itinéraire de deux filles pour un mois au Cambodge/Thailande English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons avec une amie pour un mois au Cambodge (nous avons 22 ans), de mi aout à mi septembre. Nous atterrissons et repartons de Bangkok, ce sont nos seuls points de repère, et nous devons rejoindre des amis à la fin du mois d'aout à Koh Phangan en Thailande. Seulement nous nous demandons quel serait l'itinéraire le plus judicieux, j'ai pensé à quelque chose comme ça: Dès le lendemain de notre arrivée à Bangkok, partir pour le Cambodge: mais plutôt commencer par Phnom Pehn ou Siem Reap, sachant que nous avons environ 15 jours au Cambodge avant de devoir retourner à Bangkok pour rejoindre les îles? Nous avons pensé à nous cibler sur l'ouest du pays afin de réduire les distances, et ainsi visiter Siem Reap (Angkor bien sûr), Battambang, Phnom Pehn... Pensez vous que l'on aurait le temps en 15 jours? Et de descendre vers le sud?
Enfin le problème majeur étant le suivant: puisque nous devons retourner en Thailande fin aout pour y rejoindre des amis, et que notre retour (le 13 septembre) se fait de Bangkok, pensez vous qu'il est plus judicieux de rester en Thailande pour les deux dernières semaines du voyage, ou aurions nous le temps de revenir au Cambodge? Et que voir dans le sud de la Thailande (hormis les îles que nous avons déjà prévu)?
Mon amie souhaiterais également passer deux ou trois jours à Hô Chi Minh, mais je me demande si cela est faisable, un mois c'est à la fois long et très court....
Ah, et nous allons disposer d'environ 1000 euros chacune pour un mois, pensez vous que cela sera suffisant?
En espérant obtenir vos avis/conseils (et désolée pour la ribambelle de questions déjà maintes fois traitées ici... Ce sera notre premier voyage en Asie, donc on se pose pas mal de questions)! Merci!
Nous partons avec une amie pour un mois au Cambodge (nous avons 22 ans), de mi aout à mi septembre. Nous atterrissons et repartons de Bangkok, ce sont nos seuls points de repère, et nous devons rejoindre des amis à la fin du mois d'aout à Koh Phangan en Thailande. Seulement nous nous demandons quel serait l'itinéraire le plus judicieux, j'ai pensé à quelque chose comme ça: Dès le lendemain de notre arrivée à Bangkok, partir pour le Cambodge: mais plutôt commencer par Phnom Pehn ou Siem Reap, sachant que nous avons environ 15 jours au Cambodge avant de devoir retourner à Bangkok pour rejoindre les îles? Nous avons pensé à nous cibler sur l'ouest du pays afin de réduire les distances, et ainsi visiter Siem Reap (Angkor bien sûr), Battambang, Phnom Pehn... Pensez vous que l'on aurait le temps en 15 jours? Et de descendre vers le sud?
Enfin le problème majeur étant le suivant: puisque nous devons retourner en Thailande fin aout pour y rejoindre des amis, et que notre retour (le 13 septembre) se fait de Bangkok, pensez vous qu'il est plus judicieux de rester en Thailande pour les deux dernières semaines du voyage, ou aurions nous le temps de revenir au Cambodge? Et que voir dans le sud de la Thailande (hormis les îles que nous avons déjà prévu)?
Mon amie souhaiterais également passer deux ou trois jours à Hô Chi Minh, mais je me demande si cela est faisable, un mois c'est à la fois long et très court....
Ah, et nous allons disposer d'environ 1000 euros chacune pour un mois, pensez vous que cela sera suffisant?
En espérant obtenir vos avis/conseils (et désolée pour la ribambelle de questions déjà maintes fois traitées ici... Ce sera notre premier voyage en Asie, donc on se pose pas mal de questions)! Merci!
Boucle Thaïlande/Cambodge de 20 jours English translation pending
Bonjour à vous tous.
Je pars (en couple) 3 semaines du 25 juillet au 16 Aout 2012 et j'aimerais avoir vos avis sur la faisabilité d'une boucle Thaïlande/Cambodge sur cette durée. Je précise que c'est la 1ère fois que je me rends dans ces 2 pays. Nous prévoyons de passer 2 semaines en Thaïlande et 1 semaine au Cambodge avec les objectifs de visites suivants:
* En Thaïlande (2 semaines, arrivée à Bangkok) : - Nous aimerions visiter Bangkok et ses environs (~ 4 jours). - Chiang Mai et ses alentours (~ 4 jours). - Les plages de la province de Nakhon Si Thammarat en passant par Khanom, Sichon, Tha Sala... (~ 4 jours). [ Koh Phi Phi, Koh Samui & Co. étaient évidemment nos 1er souhaits car manifestement plus paradisiaques et dépaysantes, mais nous voulons éviter dans la mesure du possible de nous retrouver dans une bétaillère à touristes (travaillant sur Paris toute l'année) et préférons donc un compromis beauté/tranquillité. ] Toutefois j'hésite également avec les iles Koh Chang et Ko Kut qui paraissent être plus spectaculaires, et peut être encore pour l'instant moins touristiques que Koh Phi Phi, Koh Samui... Étant dans le coin, j'aurais également bien aimé passer une journée dans le National Marine Park d'Angthong (Koh Phaluai...), hautement recommandé par le Lonely Planet, mais j'ai l'impression qu'il n'est accessible que depuis Koh Samui/Koh Phangan. Est-ce que vous savez s'il est possible d'y aller depuis la cote, par exemple depuis Don Sak ou Khanom?
> De plus, pour éviter de perdre trop de temps dans les transports, savez-vous si les transports de nuit (trains ou bus) existent et si l'option est intéressante pour faire Bangkok/Chiang Mai, Chiang Mai/Khanom, et Khanom/Bangkok.
* Au Cambodge (1 semaine, arrivée à Phnom Penh depuis Bangkok en avion) : - Phnom Penh (1 ou 2 jours) - Siem Reap pour visiter les temples d'Angkor (~ 4 jours); ou à défaut Kampot et ses alentours avec ses parc nationaux ou encore Battambang (pas très loin de Siem Reap), mais là je crois que niveau temps çà va pas être possible!!!
> Même interrogation sur les transports de nuit pour gagner du temps?
- Pour finir retour en avion sur Bangkok depuis Phnom Penh, la veille du retour en France.
J'oubliais, détail qui a son importance, nous disposons approximativement de 1200 euros chacun pour ces 3 semaines sur place, 1200 euros que l'on espère suffisant pour nos frais quotidiens (hébergements type GuestHouse bon marché, transports, nourriture, souvenirs et même l'A/R Bangkok/Phnom Penh avec Air Asia).
Surtout n'hésitez pas à me donner vos conseils sur la durée à consacrer à chaque étape, quitte à chambouler mon itinéraire provisoire si les lieux méritent plus ou moins d'intérêt car il y a surement des priorités dans les différents lieux cités. D'ailleurs si le rythme est trop soutenu faites le moi savoir (je ne suis pas adepte du tourisme pépère "Club Med", mais si c'est pour revenir plus fatigué qu'avant le départ, çà n'en vaut peut être pas la peine 😉).
Merci d'avance pour vos réponses.
Je pars (en couple) 3 semaines du 25 juillet au 16 Aout 2012 et j'aimerais avoir vos avis sur la faisabilité d'une boucle Thaïlande/Cambodge sur cette durée. Je précise que c'est la 1ère fois que je me rends dans ces 2 pays. Nous prévoyons de passer 2 semaines en Thaïlande et 1 semaine au Cambodge avec les objectifs de visites suivants:
* En Thaïlande (2 semaines, arrivée à Bangkok) : - Nous aimerions visiter Bangkok et ses environs (~ 4 jours). - Chiang Mai et ses alentours (~ 4 jours). - Les plages de la province de Nakhon Si Thammarat en passant par Khanom, Sichon, Tha Sala... (~ 4 jours). [ Koh Phi Phi, Koh Samui & Co. étaient évidemment nos 1er souhaits car manifestement plus paradisiaques et dépaysantes, mais nous voulons éviter dans la mesure du possible de nous retrouver dans une bétaillère à touristes (travaillant sur Paris toute l'année) et préférons donc un compromis beauté/tranquillité. ] Toutefois j'hésite également avec les iles Koh Chang et Ko Kut qui paraissent être plus spectaculaires, et peut être encore pour l'instant moins touristiques que Koh Phi Phi, Koh Samui... Étant dans le coin, j'aurais également bien aimé passer une journée dans le National Marine Park d'Angthong (Koh Phaluai...), hautement recommandé par le Lonely Planet, mais j'ai l'impression qu'il n'est accessible que depuis Koh Samui/Koh Phangan. Est-ce que vous savez s'il est possible d'y aller depuis la cote, par exemple depuis Don Sak ou Khanom?
> De plus, pour éviter de perdre trop de temps dans les transports, savez-vous si les transports de nuit (trains ou bus) existent et si l'option est intéressante pour faire Bangkok/Chiang Mai, Chiang Mai/Khanom, et Khanom/Bangkok.
* Au Cambodge (1 semaine, arrivée à Phnom Penh depuis Bangkok en avion) : - Phnom Penh (1 ou 2 jours) - Siem Reap pour visiter les temples d'Angkor (~ 4 jours); ou à défaut Kampot et ses alentours avec ses parc nationaux ou encore Battambang (pas très loin de Siem Reap), mais là je crois que niveau temps çà va pas être possible!!!
> Même interrogation sur les transports de nuit pour gagner du temps?
- Pour finir retour en avion sur Bangkok depuis Phnom Penh, la veille du retour en France.
J'oubliais, détail qui a son importance, nous disposons approximativement de 1200 euros chacun pour ces 3 semaines sur place, 1200 euros que l'on espère suffisant pour nos frais quotidiens (hébergements type GuestHouse bon marché, transports, nourriture, souvenirs et même l'A/R Bangkok/Phnom Penh avec Air Asia).
Surtout n'hésitez pas à me donner vos conseils sur la durée à consacrer à chaque étape, quitte à chambouler mon itinéraire provisoire si les lieux méritent plus ou moins d'intérêt car il y a surement des priorités dans les différents lieux cités. D'ailleurs si le rythme est trop soutenu faites le moi savoir (je ne suis pas adepte du tourisme pépère "Club Med", mais si c'est pour revenir plus fatigué qu'avant le départ, çà n'en vaut peut être pas la peine 😉).
Merci d'avance pour vos réponses.
Passage de la frontière Vietnam-Cambodge sans visa? English translation pending
Aux voyageurs recemment passes par ces frontieres, on m`a dit que le visa ne serait pas obligatoire si sejour de moins de 21 jours pour le Cambodge, pour le Vietnam cela m`etonnerait. Avez-vous des infos ?
Traitement antipaludéen au Cambodge? English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai lu un peu partout les billets sur le traitement anti-paludisme mais ils sont trop ancien ou ne parle pas des enfants. Mon médecin traitant me dit que si c’était elle, elle ne sait pas ce qu’elle ferait. En effet, les effets secondaires du traitement risquent de gâcher notre voyage. Nous avons opté pour les 5/5 peaux et vêtements et bien sûr vêtements long, évidement nous partons à jour de nos vaccins. Je pense surtout aux enfants qui ont 11 ans c’est plus pour eux qu’on s’inquiète.
Pour que vous puissiez nous conseiller au mieux voici quelques infos : nous partirons 5 jours mi-février en passant par les villes de (Phnom Penh, Sambor Prei Kuk, on passe par le site d’Angkor mais aussi le lac Tonl�� Sap et Siem Reap pour finir).
Au cas où on ne prendrait pas le traitement et que l’un de nous l’aurait attrapé, existe-t-il sur place un centre médical spécialisé pour le paludisme et faut’ il prévoir certain médicaments avec soi au cas où l’un de nous l’attrape?
D’après vous faut-il vraiment prendre ce traitement antipaludéen ?
D’avance nous vous remercions pour toutes vos réponses et vos précieux conseils qui nous seront utile.
J’ai lu un peu partout les billets sur le traitement anti-paludisme mais ils sont trop ancien ou ne parle pas des enfants. Mon médecin traitant me dit que si c’était elle, elle ne sait pas ce qu’elle ferait. En effet, les effets secondaires du traitement risquent de gâcher notre voyage. Nous avons opté pour les 5/5 peaux et vêtements et bien sûr vêtements long, évidement nous partons à jour de nos vaccins. Je pense surtout aux enfants qui ont 11 ans c’est plus pour eux qu’on s’inquiète.
Pour que vous puissiez nous conseiller au mieux voici quelques infos : nous partirons 5 jours mi-février en passant par les villes de (Phnom Penh, Sambor Prei Kuk, on passe par le site d’Angkor mais aussi le lac Tonl�� Sap et Siem Reap pour finir).
Au cas où on ne prendrait pas le traitement et que l’un de nous l’aurait attrapé, existe-t-il sur place un centre médical spécialisé pour le paludisme et faut’ il prévoir certain médicaments avec soi au cas où l’un de nous l’attrape?
D’après vous faut-il vraiment prendre ce traitement antipaludéen ?
D’avance nous vous remercions pour toutes vos réponses et vos précieux conseils qui nous seront utile.
Séjour au Cambodge du 12 au 17 novembre English translation pending
Bonjour,
Ca sent le debut des vacances mais avant tout il faut faire un projet de parcours... Voila une ébauche que j'ai realisé mais je voudrais savoir si c'est jouable.. Ca serait pour un séjour du 12 au 27 Novembre.. Je voudrais peut etre rajouter une remontée vers Kratie pour voir les petits dauphins du Mekong ou encore aller faire un saut de puce a Koh Dach durant ma journee sur phnom penh. Koh Dach et Kratie valent ils le deplacement?
Voyage Cambodge 2011
S12 Depart Paris D13 Arrivée matin Phnom Penh L14 Depart PP direction Kompong Thom (3h de route). Visite temples Sambor Prei Kuk M15 Depart KT direction Siem Reap (2h de route). Voir le pont Naga à 40 km avant d'arrivée Siem. Visite Siem Reap M16 Visite Angkor wat, Bayon, Ta Prohm (temple du livre de la jungle) J17 Visite Bangteay Srei (lever de soleil) puis visite Kbal Spean (riviere au mille lingas) avant 15h V18 Depart Siem Reap direction Battambang par le bateau sur le lac Tonle (6 heure de traversée) S19 Battambang bamboo train, visite D20 Depart Battambang direction Phnom penh (5 heure de route) L21 Visite de Phnom penh M22 depart de PP direction Kampot ( 4 heure de route) M23 Kampot: visite du parc Bokor, Kep (st tropez asiatique) et Phnom sorsia (cave de temple avec une piece de chauve souris!!) J24 Depart Kampot direction Sihanoukville ( 2h30 de route) V25 Sihanoukville S26 depart Sihanoukville direction Phnom Penh (4h de route) D27 Depart de PP L28 Arrivee matin Paris
Si jamais il y a des incoherences, ne pas hesitez de me corriger.. Sachant que nous apprecions l'authenticité (dernier voyage: birmanie que nous avons adoré)
Si jamais il manque des trucs incontournables, ne pas hesitez non plus!
Merci
Bisous
Ca sent le debut des vacances mais avant tout il faut faire un projet de parcours... Voila une ébauche que j'ai realisé mais je voudrais savoir si c'est jouable.. Ca serait pour un séjour du 12 au 27 Novembre.. Je voudrais peut etre rajouter une remontée vers Kratie pour voir les petits dauphins du Mekong ou encore aller faire un saut de puce a Koh Dach durant ma journee sur phnom penh. Koh Dach et Kratie valent ils le deplacement?
Voyage Cambodge 2011
S12 Depart Paris D13 Arrivée matin Phnom Penh L14 Depart PP direction Kompong Thom (3h de route). Visite temples Sambor Prei Kuk M15 Depart KT direction Siem Reap (2h de route). Voir le pont Naga à 40 km avant d'arrivée Siem. Visite Siem Reap M16 Visite Angkor wat, Bayon, Ta Prohm (temple du livre de la jungle) J17 Visite Bangteay Srei (lever de soleil) puis visite Kbal Spean (riviere au mille lingas) avant 15h V18 Depart Siem Reap direction Battambang par le bateau sur le lac Tonle (6 heure de traversée) S19 Battambang bamboo train, visite D20 Depart Battambang direction Phnom penh (5 heure de route) L21 Visite de Phnom penh M22 depart de PP direction Kampot ( 4 heure de route) M23 Kampot: visite du parc Bokor, Kep (st tropez asiatique) et Phnom sorsia (cave de temple avec une piece de chauve souris!!) J24 Depart Kampot direction Sihanoukville ( 2h30 de route) V25 Sihanoukville S26 depart Sihanoukville direction Phnom Penh (4h de route) D27 Depart de PP L28 Arrivee matin Paris
Si jamais il y a des incoherences, ne pas hesitez de me corriger.. Sachant que nous apprecions l'authenticité (dernier voyage: birmanie que nous avons adoré)
Si jamais il manque des trucs incontournables, ne pas hesitez non plus!
Merci
Bisous
Traversée du Cambodge hors des sentiers battus English translation pending
Bonjour tout le monde , donc voyage prévu en Septembre !
Ma question est simple est il possible de traverser le cambodge d est en ouest ? Par exemple de Lomphat à Angkor ou est ce que le milieu est intraversable genre il n ya que la jungle ? 😉
Nous aimererions en fait faire une boucle .
Merci pour vos réponses et good travel !
🙂
jessica
Nous aimererions en fait faire une boucle .
Merci pour vos réponses et good travel !
🙂
jessica
Voyage Népal - Sri Lanka - Vietnam - Cambodge - Laos - Thaïlande en 2012 English translation pending
Nous comptons partir faire un petit tour d'un petit bout de l'Asie en 2012.
Pays visités: Nepal - Sri Lanka - Vietnam - Cambodge - Laos - Thailande - Nepal
Pour ce type de périple quel type d'assurance nous conseillez-vous? (Belgique) - on a entendu parler de AVI internationnal qui pour l'instant nous semble plus complet que Europ Assistance... et vous vous avez pris quoi?
On compte passer les frontières à pied (Vietnam, Cambodge - poste frontiere de Voen Kham - Laos - passage du poste frontière de Huay Xai en Ferry - Thailande) et prendre directement les visas sur place? on compte rester en moyenne un mois par pays. est-ce que c'est faisable ou mieux vaut-il réserver a l'avance? le truc c'est qu'on ne connait pas exactement les dates... le passage au poste frontière est il facile?
déjà un tout grand merci pour votre aide!!
Pour ce type de périple quel type d'assurance nous conseillez-vous? (Belgique) - on a entendu parler de AVI internationnal qui pour l'instant nous semble plus complet que Europ Assistance... et vous vous avez pris quoi?
On compte passer les frontières à pied (Vietnam, Cambodge - poste frontiere de Voen Kham - Laos - passage du poste frontière de Huay Xai en Ferry - Thailande) et prendre directement les visas sur place? on compte rester en moyenne un mois par pays. est-ce que c'est faisable ou mieux vaut-il réserver a l'avance? le truc c'est qu'on ne connait pas exactement les dates... le passage au poste frontière est il facile?
déjà un tout grand merci pour votre aide!!
Quelle ville au Laos après la frontière Laos/Cambodge? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais bientot passer la frontiere pour aller au Laos depuis le Cambodge. Je voulais avoir des conseils pour les villes étapes. Dois je m'arreter à Stung Treng ou puis passer la frontiere depuis Kratie, sachant que c'est un long trajet ? Où aller apres la frontiere ? Merci à tous !
Sophie
Je vais bientot passer la frontiere pour aller au Laos depuis le Cambodge. Je voulais avoir des conseils pour les villes étapes. Dois je m'arreter à Stung Treng ou puis passer la frontiere depuis Kratie, sachant que c'est un long trajet ? Où aller apres la frontiere ? Merci à tous !
Sophie
Rejoindre Siem Reap au départ des 4000 îles (Laos) en un jour? English translation pending
Bonjour,
Nous préparons notre itineraire pour janvier 2011 - Laos, puis Cambodge. Je sais qu'on peut prendre un bus aux 4000 îles au sud du Laos pour rejoindre Siem Reap mais dans les posts j'ai lu que le trajet dure 2 jours (il faut s'arrêter pour la nuit à Kratie ou à Kompong Cham). Est-ce vrai? Peut-être quelqu'un a fait ce trajet récemment?
Merci pour vos informations.
Béata
Nous préparons notre itineraire pour janvier 2011 - Laos, puis Cambodge. Je sais qu'on peut prendre un bus aux 4000 îles au sud du Laos pour rejoindre Siem Reap mais dans les posts j'ai lu que le trajet dure 2 jours (il faut s'arrêter pour la nuit à Kratie ou à Kompong Cham). Est-ce vrai? Peut-être quelqu'un a fait ce trajet récemment?
Merci pour vos informations.
Béata
Voyage de quinze jours au Cambodge depuis la Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous amis barroudeurs,
Nous irons au cambodge en novembre pour 15 jours environ depuis bangkok A-R et nous aimerions avoir quelques précisions.
Premiere question : Faut-il faire un visa pour la thailande vu que nous ne serons qu'en transit?
Deuxieme question: Quel est le meilleurs moyen de circuler au Cambodge, bus, train ou voiture avec chauffeur, ( j'avais pris cette dernière option pour l'Inde et cela avait été génial et bon marché)? adresses et sites web bienvenues.
Troisième question: quel circuit pourrions-nous faire afin de voir les plus belles choses en sachant que 15 jours, c'est très court? si vous avez des supers adresses d'hotel et de restos bons et pas chers, pensez à nous, svp.
Bien entendu, j'ai lu le GR et le lonely mais rien ne vaut l'avis de voyageurs avertis.
Un grand merci par avance de m'aider à préparer ce voyage.
Nous irons au cambodge en novembre pour 15 jours environ depuis bangkok A-R et nous aimerions avoir quelques précisions.
Premiere question : Faut-il faire un visa pour la thailande vu que nous ne serons qu'en transit?
Deuxieme question: Quel est le meilleurs moyen de circuler au Cambodge, bus, train ou voiture avec chauffeur, ( j'avais pris cette dernière option pour l'Inde et cela avait été génial et bon marché)? adresses et sites web bienvenues.
Troisième question: quel circuit pourrions-nous faire afin de voir les plus belles choses en sachant que 15 jours, c'est très court? si vous avez des supers adresses d'hotel et de restos bons et pas chers, pensez à nous, svp.
Bien entendu, j'ai lu le GR et le lonely mais rien ne vaut l'avis de voyageurs avertis.
Un grand merci par avance de m'aider à préparer ce voyage.
Obtenir un visa cambodgien à la frontière en venant de Saïgon? English translation pending
quelqu un la pris recemment? quel est le prix ?
merci
Transport Koh Kong - Sihanoukville? English translation pending
Chers forumistes, bonjour!
Un âppel au pros du cambodge (Roger, Allan, etc...)et à tous les routards . Quel est le moyen le plus sympa pour rejoindre Kho Kong à Sihaoukville? Le Bus ou le bateau ? Merci d'avance pour vos réponses . Franck
Un âppel au pros du cambodge (Roger, Allan, etc...)et à tous les routards . Quel est le moyen le plus sympa pour rejoindre Kho Kong à Sihaoukville? Le Bus ou le bateau ? Merci d'avance pour vos réponses . Franck
Cambodge ou plutôt Laos? English translation pending
Voilà, avec ma petite famille après 2 voyages en Inde nous voulons entreprendre un voyage au Cambodge et au Laos l'été 2010, nous voyageons au hasard, ou le vent nous porte. Alors je me demande quel pays privilégier, ceux qui connaissent les 2 endroits peuvent peut-être m'influencer. Sachant que pour nous les voyages c'est en premier les rencontres, ensuite l'architecture( histoire, culture) enfin les paysages. Bon c'est sûr après ce que j'ai lu sur Vang vieng nous n'y mettrons jamais les pieds n'y Sihanoukville d'ailleurs, nous fuyons les troupeaux d'occidentaux. Merci pour vos réponses
A tous les amoureux du Sud-Est Asiatique: Cambodge ou Myanmar pour dix jours? English translation pending
Voilà , vivant sur l'île de la Réunion , il m'est impossible de faire mon visa , soit pour le cambodge, soit pour le Myamar étant donné qu'il me faudrait envoyer mon passeport par la poste et que je refuse de m'en séparer. Etant obligé de le faire à BBK , et qu'il me faudra , 3, 4 jours , j'aurai aimé avoir vos avis éclairés ! Je compte passer 10 jours en dehors de la thaïlande, histoire de découvrir un autre pays, du moins me donner une idée . Entre le Myamar et le Cambodge, que me conseillez-vous , pour 10 jours? . J'aime la simplicité d'une rencontre, la tranquillité, j'appréçie voir le temps s'écouler, découvrir les US et coutumes dans les marchés etc.. et la photo ! Si vous pouviez avoir la gentillesse de répondre à mon post , je serais l'homme le plus heureux. Départ prévu vers le 24 Décembre! Merci à tous franck
Cambodge: visiter la rivière aux mille lingas? English translation pending
D'abord merci pour les réponses précises à notre premier post sur le Cambodge. Ce forum est vraiment utile et sympa.
Un article signale que ce site archéologique a été pillé en 2006, et que "il n'y a plus rien à voir". Je suis étonné car il est souvent conseillé de le visiter. Vaut-il la peine de s'y rendre car il est éloigné de Siem Reap ?
Un article signale que ce site archéologique a été pillé en 2006, et que "il n'y a plus rien à voir". Je suis étonné car il est souvent conseillé de le visiter. Vaut-il la peine de s'y rendre car il est éloigné de Siem Reap ?