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Itinéraire entre Lille et Chamonix, location de voiture? English translation pending
Bonjour nous allons être en France pour une période de dix jours entre Lille et Chamonix nous voulons visiter la suisse dans notre tracé....(mai-juin)
avez vous un endroit ou l'on peut louer une voiture a Lille pour la remettre a l'aéroprt de lyon....
que me suggérez vous comme village a ne pas manqué entre les 2 endroits....quel ville que je devrais privilégié en Suisse....C'est sur que nous passerons par l'alsace pour visiter quelques vignobles car notre péché mignon est le vin.....alors merci pour vos suggestions et si vous connaissez des beau gites a demeurer entre ces endroits n'hésiter pas a nous les transmettres....merci
Périple du Bas-Rhin (67480 Auenheim) en Haute-Savoie (74200 Thonon-les-Bains) à vélo! English translation pending
Bonjour,
J'habite en région Centre et mon copain habite à Auenheim, dans le Bas-Rhin. Je ne connais pas trop la région alsacienne...
Voici mon problème. Mon copain et moi aimerions aller à Thonon-les-bains pour les vacances d'été mais nous ne sommes pas sûres d'avoir une voiture... Nous avons alors pensé à faire le voyage à vélo. J'ai regardé sur des sites spéciaux afin d'avoir un exemple d'itinéraire vélo. Le problème c'est que ces sites ne proposent pas de voyages excédant 200km, pour les vélos... Et comme j'ai dis plus haut, je ne connais pas trop l'Alsace...
Mes questions. J'aimerais que quelqu'un me donne quelques jolies villes ou jolis villages par lesquelles nous pourrions passer afin de nous arrêter pour manger, voire dormir. Cette question se pose sur toute la longueur du trajet, aussi bien l'Alsace que la région Rhône-Alpes, voire l'Allemagne et la Suisse... Je ne sais pas trop ce qui serait le plus intéressant sur les plans nature et paysages, mais aussi touristique et financier !!
Si quelqu'un pouvait me venir en aide ça serait vraiment sympa de votre part !!
D'avance, je vous remercie !
J'habite en région Centre et mon copain habite à Auenheim, dans le Bas-Rhin. Je ne connais pas trop la région alsacienne...
Voici mon problème. Mon copain et moi aimerions aller à Thonon-les-bains pour les vacances d'été mais nous ne sommes pas sûres d'avoir une voiture... Nous avons alors pensé à faire le voyage à vélo. J'ai regardé sur des sites spéciaux afin d'avoir un exemple d'itinéraire vélo. Le problème c'est que ces sites ne proposent pas de voyages excédant 200km, pour les vélos... Et comme j'ai dis plus haut, je ne connais pas trop l'Alsace...
Mes questions. J'aimerais que quelqu'un me donne quelques jolies villes ou jolis villages par lesquelles nous pourrions passer afin de nous arrêter pour manger, voire dormir. Cette question se pose sur toute la longueur du trajet, aussi bien l'Alsace que la région Rhône-Alpes, voire l'Allemagne et la Suisse... Je ne sais pas trop ce qui serait le plus intéressant sur les plans nature et paysages, mais aussi touristique et financier !!
Si quelqu'un pouvait me venir en aide ça serait vraiment sympa de votre part !!
D'avance, je vous remercie !
Périple Strasbourg - Valence à vélo English translation pending
Bonjour ma copine et moi aimerions rallier l'Alsace à la Drôme prochainement à vélos.
On manque un peu de docs sur les différentes pistes cyclable ou voies vertes à trouver après l'Alsace.
Auriez vous des plans pour cela ?
Je pense que trouver un bon itinéraire peut nous aider à planifier correctement le voyage.
Pour info nous pensons rouler entre 40 et 50 km par jours.
Merci
A Plus
Clemisch
Vacances d'une dizaine de jours dans les Alpes-de-Haute-Provence English translation pending
bonjour a tous
je désire passer une dizaine de jours de vacances fin juillet début aout ds la région des gorges du verdon , je recherche un camping sympa , une , deux , ou trois étoiles avec piscinne si possible , mais surtout un camping calme , pas de fiesta tous les soirs , je désire me reposer !!!
et si quelq'un connait bien la région , baignades , petits villages sympa , chateaux , visites culturelles etcc
merci de vos réponse , a tous
Meilleur moyen de transport Brighton-Lyon? English translation pending
bonjour,
je viens du canada et je suis un peu mélangé concernant le transport en angleterre
je veux me rendre de brighton à Lyon mais je me demande quel est le meilleur moyen de transport.
Il y a le TGV mais assez dispendieux mais surtout assez long, soit 6 heures environ.
vol interne mais je me demande si c'est compliqué et si, en fin de compte, il y a économie de temsp et d'argent.
pourriez-vous m'indiquer comment je peux me rendre de brighton à, soit au tgv ou à l'aéroport. Je n'ai pas de voiture.
votre aide serait grandement apprécié car je suis un peu confuse. Quand on ne connait pas un ville c'est difficle de s'orienter.
merci
je viens du canada et je suis un peu mélangé concernant le transport en angleterre
je veux me rendre de brighton à Lyon mais je me demande quel est le meilleur moyen de transport.
Il y a le TGV mais assez dispendieux mais surtout assez long, soit 6 heures environ.
vol interne mais je me demande si c'est compliqué et si, en fin de compte, il y a économie de temsp et d'argent.
pourriez-vous m'indiquer comment je peux me rendre de brighton à, soit au tgv ou à l'aéroport. Je n'ai pas de voiture.
votre aide serait grandement apprécié car je suis un peu confuse. Quand on ne connait pas un ville c'est difficle de s'orienter.
merci
Albertville-Antibes à vélo à travers les Alpes English translation pending
Bonjour ,
j'envisage un trajet de 6 étapes à travers les Alpes , pour rejoindre Antibes depuis Albertville , au mois de Juillet .
😉
j'envisage un trajet de 6 étapes à travers les Alpes , pour rejoindre Antibes depuis Albertville , au mois de Juillet .
😉
Itinéraire Lyon-Cannes en camping-car English translation pending
Bonsoir.Samedi nous partons de Meaux pour nous rendre à Cannes en CC.tous ça par les routes Nationales et Départementales, jusquà Lyon ça va mais aprés faut-il mieux passer par Valence, Orange, Aix en Provence, Cannes ou alors de Lyon passer par Grenoble, Sisteron, Digne, Cannes. Le deuxième itinéraire est plus court mais la route doit être je pense plus montagneuse.Si quelqu'un peut nous renseigner.....Merci par avance à tous.😉 Alain.
Structures de dressage de loups en région Provence-Alpes-Côte d'Azur? English translation pending
Bonjour à tous,
J'espère que vous pourrez m'aider car je ne sais pas trop où me diriger...
Voilà ce dont il s'agit, je recherche des personnes en région PACA qui font partager leur passion des animaux, dans le style de la Louverie du Castel-dressage de loups pour des tournages cinéma- où le propriétaire peut faire visiter sa louverie à des particuliers pour une certaine approche des loups...Si des internautes connaissent d'autres structures de ce style ou m'aiguiller sur des sites internet, ce serait super sympa!!!
Merci à tous pour votre aide
Tarifs TGV pour Paris-Lyon et Marseille-Paris? English translation pending
Bonjour,
Nous planifions un voyage dans le sud de la France en juin 2010. Nous aimerions avoir une idée des tarifs possibles en TGV pour le trajet Paris-Lyon et Marseille-Paris... Merci à l'avance !
Diane
Nous planifions un voyage dans le sud de la France en juin 2010. Nous aimerions avoir une idée des tarifs possibles en TGV pour le trajet Paris-Lyon et Marseille-Paris... Merci à l'avance !
Diane
Alpes de Haute Provence en camping-car: aires, état des routes, trajet? English translation pending
Bonjour à vous tous je recherche des informations sur les Alpes de Haute Provence en cc à visiter les aires l'éta des routes etc si quelqu'un avait un trajet à me communiquer bref des informations comme toutes vacances qui se préparent on essaye d'être au maximum informé. MERCI 😉
GTPA: Valence - Gap - Sisteron ou Grenoble - Sisteron? English translation pending
Bonjour,
J'ai commandé le guide GTPA aux éditions Chamina, et le dilem est le suivant : quel itinéraire est le mieux du point de vue de la beauté des paysages : Valance -> Gap -> Sisteron ou Grenoble -> Sisteron
Le parc du Vercors, m'a t'on dit, est très joli, très sauvage, ce serait donc au départ de GRenoble le mieux ...
J'attends vos retours, vos expériences à ce sujet
Merci beaucoup @ tous 😛
Sportivement,
Anthony
J'ai commandé le guide GTPA aux éditions Chamina, et le dilem est le suivant : quel itinéraire est le mieux du point de vue de la beauté des paysages : Valance -> Gap -> Sisteron ou Grenoble -> Sisteron
Le parc du Vercors, m'a t'on dit, est très joli, très sauvage, ce serait donc au départ de GRenoble le mieux ...
J'attends vos retours, vos expériences à ce sujet
Merci beaucoup @ tous 😛
Sportivement,
Anthony
Se rendre à Londres pour pas cher à partir de Lyon et Paris? English translation pending
Hello,
Nous sommes 2 amies à partir aux USA en multidestination, Londres-NY puis NY-LA Puis SF-Londres....pour 800euros du 5 août au 29 août 2010! Par contre il faut qu'on puisse aller à Londres Heathrow de Lyon et Paris... Hier j'ai regardé des vols air france pour départ de paris et British airways de Lyon pour Londres, et aujourdh'ui ils ont déjà augmenté! ON s'en serait sortie pour 150 euros à peu près, mais là c un peu plus . Le truc c que pour l'aller on s'en fout d'attendre et d'arriver avant ou de mettre 10h à arriver à Heathrow....mais pour le retour, on aurait assez hâte de rentrer... avez vous des bons plans? J'ai déjà songé Easy jet pour Lyon mais on ne peut rien prévoir sur le site après le 30/6... l'eurostar aussi, mais compliqué d'acheter le retour car si complications au niveau des horaires (retard de l'avion par exemple) ça pourrait coûter cher... Quelqu'un a t il des bons plans ou idées ou expériences à partager à ce sujet?
Merci d'avance!
Nous sommes 2 amies à partir aux USA en multidestination, Londres-NY puis NY-LA Puis SF-Londres....pour 800euros du 5 août au 29 août 2010! Par contre il faut qu'on puisse aller à Londres Heathrow de Lyon et Paris... Hier j'ai regardé des vols air france pour départ de paris et British airways de Lyon pour Londres, et aujourdh'ui ils ont déjà augmenté! ON s'en serait sortie pour 150 euros à peu près, mais là c un peu plus . Le truc c que pour l'aller on s'en fout d'attendre et d'arriver avant ou de mettre 10h à arriver à Heathrow....mais pour le retour, on aurait assez hâte de rentrer... avez vous des bons plans? J'ai déjà songé Easy jet pour Lyon mais on ne peut rien prévoir sur le site après le 30/6... l'eurostar aussi, mais compliqué d'acheter le retour car si complications au niveau des horaires (retard de l'avion par exemple) ça pourrait coûter cher... Quelqu'un a t il des bons plans ou idées ou expériences à partager à ce sujet?
Merci d'avance!
Saison d'hiver au Club Med dans les Alpes ou Hautes Alpes English translation pending
Bonjour a tous. 🙂
J'ouvre une nouvelle discution car je suis nouveau ici et j'ai trouvé quelques sujets intéressants sur ce forum mais pas vraiment ce que je cherché. En effet je pars début décembre en saison d'hiver pour le club med dans les alpes ou hautes alpes et j'aimerais savoir si il y a des personnes ici qui y partent aussi ou qui y sont déja partis. Pour moi ca sera le poste d'agent d'entretien commun mais les autres m'intéressent aussi pour discuter sur cette discution.
En espérant avoir quelques réponses bientôt. 😉
Merci d'avance et a bientot.
J'ouvre une nouvelle discution car je suis nouveau ici et j'ai trouvé quelques sujets intéressants sur ce forum mais pas vraiment ce que je cherché. En effet je pars début décembre en saison d'hiver pour le club med dans les alpes ou hautes alpes et j'aimerais savoir si il y a des personnes ici qui y partent aussi ou qui y sont déja partis. Pour moi ca sera le poste d'agent d'entretien commun mais les autres m'intéressent aussi pour discuter sur cette discution.
En espérant avoir quelques réponses bientôt. 😉
Merci d'avance et a bientot.
Été 2009, petite virée en Oisans et Queyras English translation pending
Semaine Oisans Queyras
Cette année pour la deuxième fois non décidons de faire une semaine d'escalade difficile. Mais l'âge aidant, le plaisir étant notre première motivation et non la trouille de la chute accrochés à des grattons, nous partons avec un guide. Cette année encore le temps sera favorable, mais un peu moins que l'an dernier . En effet les prévisions orageuses de fin de journée ne nous permettront pas d'envisager des voies de très grande ampleur. Nous effectuerons cependant quatre belles escalades entre deux cents et quatre cents mètres, cotées aux environs de TD ( très difficile dans le jargon alpinistique), précédées d'un petit échauffement d'une soirée sur le Quiquillon d'Orpierre.
C'est avec beaucoup de plaisir que je me retrouve à Orpierre dans ce magnifique petit village des Hautes Alpes, chargé d'histoire. En effet, il y a plusieurs siècles il se trouvait sur un axe important, maintenant totalement secondaire. Sa flamme de pierre blanche éclatante est un pur bijou pour le varappeur. Demain nous devons nous rendre au refuge de l'Olan où nous attend notre camarade et guide.
La remontée de la vallée du Valgaudemar en voiture se fait religieusement. Nous pénétrons dans un sanctuaire. L'Oisans et ses montagnes dégagent une atmosphère bien particulière. De grands versants dépouillés tombant dans des vallées profondes. Des sommets à l'aspect austère et sauvage dominent du haut de leurs pentes neigeuses et rocailleuses. Le roi de la vallée, l'Olan, trône du haut de ses trois mille six cents et quelques mètres. Nous faisons un arrêt à la Chapelle, joli village, qui à cette époque, fin juin est presque désert. La vue des spécialités locales réveille l'appétit, en particulier les tourtons, savoureux beignets fourrés. Notre choix se porte sur ceux aux épinards et à la framboise, un régal. Nous en profitons pour envoyer quelques cartes postales, aux enveloppes magnifiques, des edelweiss ou de grosses marmottes.
Vers les quatorze heures la montée au refuge de l'Olan débute. Des fleurs, constellant la pente, nous accompagnent une grande partie de la montée, les plus voyantes, de superbes lys martagons à la couleur orange. Le printemps ou le tout début de l'été, c'est vraiment le moment idéal pour se promener en montagne. A plusieurs reprises de magnifiques cascades apportent une touche de fraîcheur. Que cette montée est longue! Le chemin vers l'amont ne se découvre jamais sur une grande distance du fait des ruptures de pente. Le refuge n'apparait qu'au dernier moment. Notre guide, Christophe nous attend. Ce soir il y a peu de monde et le gardien nous attribue un grand dortoir pour nous seuls. Venir en refuge dans ces conditions est un vrai plaisir.
Le lever n'est pas trop matinal, car ce soir nous resterons ici. De plus le temps sera assez stable pour la journée, les orages possibles et très localisés ne devraient pas se manifester avant la soirée. L'objectif de la journée est une escalade de 370 mètres cotée TD inf, qui se situe au beau milieu de la Rouye, belle paroi orientée à l'ouest qui se dresse au-dessus du refuge. Une heure de marche d'approche en empruntant la voie normale de la pointe du Vallon est nécessaire pour en atteindre le pied . Cette montée nécessite pour le confort les crampons sur une neige assez raide et dure. Les derniers mètres avant le point de départ de la voie d'escalade sont plus pentus , tantôt neigeux tantôt rocheux. Sur le rocher en crampons sans être encore encordés, bien que la difficulté ne soit pas importante, nécessite de l'attention. Et notre guide nous connaissant bien , considère que nous n'avons pas besoin de corde. Le rituel de la préparation à l'encordement terminé, la première longueur est attaquée par Christophe. Le rocher est un peu humide mais il est tellement adhérent que cela n'augmente pas vraiment la difficulté. Le toucher de ce joli granit de l'Oisans au grain franc et très adhérent est un véritable plaisir. La paroi est quasiment verticale sur les deux premières longueurs, puis sur une soixantaine de mètres l'inclinaison est moindre sur un terrain beaucoup plus facile. Ensuite, la verticalité redonne tout son attrait à l'escalade sur quelques trois cents mètres. Ce n'est jamais facile, mais se présente toujours une possibilité de mettre un pied en adhérence ou sur un gratton et les doigts peuvent généralement se nicher sur une petite réglette bien franche. Dans certains passages, toutefois, il est nécessaire de tirer sur des prises indirectes en opposition, c'est un peu athlétique. La difficulté raisonnable, entre quatre sup et six a, laisse tout loisir au plaisir de s'exprimer pleinement. L'escalade, c'est un peu comme le vélo, la technique reste, en particulier la technique de pied, la plus importante pour soulager l'effort des bras, ce qui est d'autant plus important, lorsqu'on n'a plus trop d'entraînement. Au cours de cette ascension on a vraiment le sentiment de se trouver en pleine montagne. Le cirque de l'Olan est magnifique, et l'ambiance est d'autant plus impressionnante que quelques nuages commencent à envahir l'espace à nos pieds. Tout de suite la montagne prend un air plus austère et plus mystérieux. Être pendu au-dessus du vide avec les nuages sous les pieds me rappelle les grandes escalades que je faisais il y a bien longtemps et j'ai l'impression de rajeunir. Sans incident nous arrivons au sommet. Nous sommes seuls, comme quoi, même en France on peut encore être dans des montagnes désertes. Assis au sommet nous profitons de ce spectacle sublime, des parois qui jouent à cache-cache avec les nuages. L'effet loupe du soleil nous distille une douce chaleur. Vient le moment, après une petite demi-heure de contemplation, d'envoyer la corde pour le premier rappel. Moment toujours impressionnant lorsqu'on se jette dans un vide de quatre cents mètres suspendu à une simple corde. Mais la technique est bien rodée et même à trois nous ne mettrons pas longtemps pour retrouver le pied de la paroi. Notre guide qui nous prend pour des bons, ne trouve pas utile de mettre un rappel le long du socle suspendu de soixante mètres et donc me voilà lancé dans une déescalade sans assurance. Bien que ce ne soit pas difficile techniquement, les prises de main sont fuyantes et parfois des mottes de terre peuvent rendre les chaussons d'escalade gras avec des conséquences funestes, en effet la chute ne pardonnerait pas. De temps à autre, je sens dans mon dos une main salvatrice prête à me coller contre le rocher en cas de dérapage. Mais il avait raison nous maîtrisons sans incident ce passage sans assurance, cela donne même un peu de piquant à une escalade certes difficile mais dénuée de danger pour le second de cordée . Encore un rappel de cinquante mètres et nos touchons la neige. Au cours du retour au refuge une averse orageuse nous rafraîchit. Soirée agréable, toujours peu de monde, le gardien nous raconte la vie et l'histoire du refuge et sa passion pour le para-pente. Il faut dire que l'implantation du site est idéale. En effet on voit le village 1200 mètres plus bas et d'un coup d'aile on peut s'y rendre. Mais comme toujours il faut faire très attention à l'aérologie locale.
Après une bonne nuit, lever matinal, non que l'escalade sera longue, mais nous descendrons dans la foulée dans la vallée. L'objectif pour ce matin se trouve juste au-dessus du pas de l'Olan. Belle paroi granitique bien verticale s'élevant d'un jet de deux cents mètres. Après une marche d'approche d'une heure nous attaquons ce joli rocher. L'escalade est athlétique, parfois surplombante. De splendides fleurs colorent les fissures, certaines d'un bleu lumineux. De temps à autre de belles touffes de genépi bien mûres sont tentantes, et un peu à la manière de l'oncle Picsou qui voit danser les dollars, nous voyons danser les bouteilles bien remplies de cette herbe miraculeuse!!!. Sur notre gauche un panorama magnifique s'étend jusqu'au Dévoluy, et nous pouvons en admirer tous les sommets. Je connais peu de sensations aussi agréables que celle de se trouver dans une belle paroi chauffée par le soleil. On voudrait que l'escalade ne finisse pas, ne pas quitter ce monde pour lequel l'homme, dit-on, n'est pas adapté. Mais tout a une fin, et aujourd'hui elle arrive trop vite. Sans incident nous gravissons cette jolie voie, cotée très difficile et en quatre rappels de 50 mètre nous nous retrouvons au pied. Nous prenons le temps de savourer notre pic-nique profitant de ce site magnifique et de cette ambiance calme, sous la bienveillance du soleil. Le refuge est rejoint en trente minutes, et rapidement nous plongeons vers la vallée. Il fait chaud et cela me semble long. Surtout que j'ai commis la faute de garder mes grosses chaussures et qu'une ampoule commence à me titiller le talon droit. Il y a très longtemps que ce genre de maux ne m'était plus arrivé. A notre arrivée à la voiture, la pluie nous accueille, elle est drue mais elle arrive un peu tard, nous sommes déjà au sec. Ce vallon de l'Olan, nous y avons passé deux jours sans voir grand monde. Tout à loisir j'ai pu dans le calme penser à mes expériences passées, en particulier la face nord que j'ai gravie il y a maintenant trente ans. C'était une belle face, terrain haute montagne de 1100 mètres. Cette escalade m'a laissé des souvenirs forts par la sauvagerie du lieu. L'équipement en pitons était pratiquement inexistant, et le cheminement se devinait plus à l'intuition qu'à la lecture du topo. Les grandes voies de l'Oisans présentent toutes les mêmes caractéristiques. Assez peu de grandes zones de fissures matérialisant clairement l'itinéraire, mais une succession de dalles qui se perdent vers le haut, dans lesquelles le sens du rocher est plus important que la description de l'itinéraire . Il y a quelques années cette imposante face nord de l'Olan s'est écroulée. La voie Devies Gervasutti ne doit plus exister. Même les itinéraires d'escalade meurent. A côté de la voiture un gros rocher sur lequel sont fixées des plaques commémoratives, en particulier en souvenir de cordées tombées à l'Olan. Si attrayante que soit l'ascension de ces belles montagnes, ces plaques nous rappellent que ce sport reste dangereux.
Demain et les jours à venir l'activité orageuse devrait se développer. Nous avons à notre programme deux ascensions du côté du Viso. Il sera toujours temps demain soir au col Agnel de faire le point.
Nous arrivons au refuge Agnel qui a la particularité d'être au bord de la route. Le temps ne semble pas très beau, orage de milieu d'après-midi. Sur le côté italien dans le coin du Viso, ça accroche sérieusement. Nous décidons donc de rester sur le versant français et de grimper dans les environs. Certes les voies sont de moindre développement, mais il y a quand même de quoi s'amuser. Nous montons au col Agnel. Il y passe beaucoup de monde, touristes en voiture, motards beaucoup d'Allemands et des cyclistes. En particulier arrive un cycliste italien, qui doit avoir dans les soixante dix ans passés. Une grande, vraiment très grande, Hollandaise, manifestement folle de joie, descend de son vélo. Elle dégaine son portable et se lance avec un enthousiasme évident dans la narration de son exploit. Nous discutons avec les uns et les autres, de vélo et de motos. À ce col de toute évidence il y du plaisir de s'y trouver. Après être redescendus, nous passons une soirée sympathique au refuge, qui n'est toujours pas surpeuplé, après-demain soir ce ne sera plus le cas, ils attendent 78 personnes.
Ce matin encore le lever n'est pas trop matinal. Nous laissons la voiture au col Agnel et prenons la direction d'un petit sommet dans le prolongement du Pain de Sucre. Il s 'agit d'une belle arête en calcaire de trois cents mètres. Une marche d'approche d'une bonne heure sur neige dure nous mène au départ de la voie. La première longueur est la plus difficile, six A+. A froid il faut vraiment se défoncer, et ça fait mal. Par la suite, l'escalade devient plus facile. L'adhérence de ce rocher est très importante. Alors que nous sommes en plein milieu de la voie, nous croisons un bouquetin. Cela paraît invraisemblable que ces animaux soient capables de se déplacer sur des terrains de cette raideur, et comme toujours dans ces moments exceptionnels, j'ai des petits problèmes techniques et ne peux prendre qu'une seule photo. Nous poursuivons notre montée et arrivons sur la vire où nous l'avons vu démarrer. Il paraît tout à fait impossible qu'il ait pu venir de plus haut. En effet tout est vertical voir surplombant. Même la traversée conduisant vers la droite à un pan incliné me semble impossible à franchir. D'où venait-il? Nous terminons cette arête par de magnifiques dalles très raides mais fournies en petites prises sur lesquelles on se hisse à la force des doigts. Encore une belle matinée d'effort où nous sommes seuls. C'est un grand plaisir. L'escalade est un sport qui lorsqu'on l'a aimé, toute sa vie on l'a dans la peau. Je retrouve exactement les sensations et les émotions que j'éprouvais à dix huit ans. On pourrait penser que l'expérience et la pratique entraînent une diminution de l'intérêt, eh bien il n'en est rien. Le plaisir du contact de la petite prise que l'on découvre sans la voir, la sensation du pied qui adhère, le miracle de l'équilibre sur pratiquement rien, sont des sources de satisfaction intense. L'escalade permet de découvrir une multitude de muscles que l'on n'utilise pas dans la vie courante, et l'on sent son corps vivre. Avec l'âge et le manque de pratique, on pèche du côté de la souplesse, mais la joie demeure. Il faut dire aussi que ces ascensions à trois avec des personnes que l'on apprécie, avec lesquelles tout se passe dans le calme et la sérénité sont un véritable bain de jouvence. Nous prenons le temps de casser la croûte au sommet de notre montagne dans un décor de rêve et nous redescendons au col à travers de grands champs de neige.
La soirée au refuge est très agréable. Nous dînons avec deux couples et la discussion est animée. Il faut dire que le vin n'est pas mauvais, cependant nous n'en abusons pas.
Déjà le dernier jour, comme cette semaine passe vite. La voie de ce jour se trouve dans un coin désert, le Rognon, gros rocher caché sur la crête de la vallée qui donne sur Saint Veran, le fameux plus haut village d'Europe. L'itinéraire d'accès nous conduit d'abord au col de Chamoussière. Cela me rappelle de vieux souvenirs d'il y a trente ans et plus. Après une marche à flanc nous atteignons le pied de notre itinéraire. Que cet endroit est austère. Le rocher est un granit sans grain donc glissant, de couleur sombre, très raide et sans prises franches et pour couronner le tout, le lichen règne en maître. La nuit dernière il a beaucoup plu, de ce fait les lichens sont gorgés d'eau. L'escalade s'avère délicate et très athlétique. Il faut vraiment se défoncer pour avancer et sans vergogne Robert et moi, nous nous jetons sans état d'âme sur les mousquetons mis en place par Christophe. L'escalade est très différente de celles que nous avons connues les jours précédents. C'est cela aussi le charme de ce sport, d'un massif à l'autre le rocher n'est pas le même et, les sensations et les efforts différents, jusqu'au toucher du rocher qui entraîne des réactions particulières. Un joli granit à gros grains ou un calcaire adhérent à prises franches, on les prend à pleines mains de façon sensuelle, on en lit la texture, par contre ce rocher froid et fuyant qui donne le strict minimum sans chercher à retenir la peau des doigts, nécessite de gros efforts et c'est presque à contre-cœur qu'on y exerce des pressions indirectes en opposition pour essayer de ne pas glisser. Après quelques heures d'efforts violents sur cette roche hostile peu adhérente et parfois surplombante, le sommet est atteint. Christophe décide malgré notre peu d'enthousiasme d'aller encore escalader un magnifique doigt rocheux. L'escalade est de toute beauté, certes très difficile, mais le rocher se montre beaucoup plus franc. C'est donc sur cette magnifique petite aiguille de cinquante mètres que notre semaine d'escalade arrive à son terme. Nous repartirons la tête pleine de merveilleuses images en attendant les prochaines escapades. Est-ce que à plus cinquante ans on est trop vieux pour aller faire la face nord-ouest d'Ailfroide? Cette magnifique et très austère face sombre, qui s'élève sur plus de mille mètres et culmine à près de quatre mille mètres, est cotée extrêmement difficile. Je la contemple depuis que j'ai douze ans et je n'ai jamais eu l'occasion de la gravir, une ou deux fois le projet ayant avorté. Peut-être faut-il que nous nous entraînions, on ne sait jamais?
Cette année pour la deuxième fois non décidons de faire une semaine d'escalade difficile. Mais l'âge aidant, le plaisir étant notre première motivation et non la trouille de la chute accrochés à des grattons, nous partons avec un guide. Cette année encore le temps sera favorable, mais un peu moins que l'an dernier . En effet les prévisions orageuses de fin de journée ne nous permettront pas d'envisager des voies de très grande ampleur. Nous effectuerons cependant quatre belles escalades entre deux cents et quatre cents mètres, cotées aux environs de TD ( très difficile dans le jargon alpinistique), précédées d'un petit échauffement d'une soirée sur le Quiquillon d'Orpierre.
C'est avec beaucoup de plaisir que je me retrouve à Orpierre dans ce magnifique petit village des Hautes Alpes, chargé d'histoire. En effet, il y a plusieurs siècles il se trouvait sur un axe important, maintenant totalement secondaire. Sa flamme de pierre blanche éclatante est un pur bijou pour le varappeur. Demain nous devons nous rendre au refuge de l'Olan où nous attend notre camarade et guide.
La remontée de la vallée du Valgaudemar en voiture se fait religieusement. Nous pénétrons dans un sanctuaire. L'Oisans et ses montagnes dégagent une atmosphère bien particulière. De grands versants dépouillés tombant dans des vallées profondes. Des sommets à l'aspect austère et sauvage dominent du haut de leurs pentes neigeuses et rocailleuses. Le roi de la vallée, l'Olan, trône du haut de ses trois mille six cents et quelques mètres. Nous faisons un arrêt à la Chapelle, joli village, qui à cette époque, fin juin est presque désert. La vue des spécialités locales réveille l'appétit, en particulier les tourtons, savoureux beignets fourrés. Notre choix se porte sur ceux aux épinards et à la framboise, un régal. Nous en profitons pour envoyer quelques cartes postales, aux enveloppes magnifiques, des edelweiss ou de grosses marmottes.
Vers les quatorze heures la montée au refuge de l'Olan débute. Des fleurs, constellant la pente, nous accompagnent une grande partie de la montée, les plus voyantes, de superbes lys martagons à la couleur orange. Le printemps ou le tout début de l'été, c'est vraiment le moment idéal pour se promener en montagne. A plusieurs reprises de magnifiques cascades apportent une touche de fraîcheur. Que cette montée est longue! Le chemin vers l'amont ne se découvre jamais sur une grande distance du fait des ruptures de pente. Le refuge n'apparait qu'au dernier moment. Notre guide, Christophe nous attend. Ce soir il y a peu de monde et le gardien nous attribue un grand dortoir pour nous seuls. Venir en refuge dans ces conditions est un vrai plaisir.
Le lever n'est pas trop matinal, car ce soir nous resterons ici. De plus le temps sera assez stable pour la journée, les orages possibles et très localisés ne devraient pas se manifester avant la soirée. L'objectif de la journée est une escalade de 370 mètres cotée TD inf, qui se situe au beau milieu de la Rouye, belle paroi orientée à l'ouest qui se dresse au-dessus du refuge. Une heure de marche d'approche en empruntant la voie normale de la pointe du Vallon est nécessaire pour en atteindre le pied . Cette montée nécessite pour le confort les crampons sur une neige assez raide et dure. Les derniers mètres avant le point de départ de la voie d'escalade sont plus pentus , tantôt neigeux tantôt rocheux. Sur le rocher en crampons sans être encore encordés, bien que la difficulté ne soit pas importante, nécessite de l'attention. Et notre guide nous connaissant bien , considère que nous n'avons pas besoin de corde. Le rituel de la préparation à l'encordement terminé, la première longueur est attaquée par Christophe. Le rocher est un peu humide mais il est tellement adhérent que cela n'augmente pas vraiment la difficulté. Le toucher de ce joli granit de l'Oisans au grain franc et très adhérent est un véritable plaisir. La paroi est quasiment verticale sur les deux premières longueurs, puis sur une soixantaine de mètres l'inclinaison est moindre sur un terrain beaucoup plus facile. Ensuite, la verticalité redonne tout son attrait à l'escalade sur quelques trois cents mètres. Ce n'est jamais facile, mais se présente toujours une possibilité de mettre un pied en adhérence ou sur un gratton et les doigts peuvent généralement se nicher sur une petite réglette bien franche. Dans certains passages, toutefois, il est nécessaire de tirer sur des prises indirectes en opposition, c'est un peu athlétique. La difficulté raisonnable, entre quatre sup et six a, laisse tout loisir au plaisir de s'exprimer pleinement. L'escalade, c'est un peu comme le vélo, la technique reste, en particulier la technique de pied, la plus importante pour soulager l'effort des bras, ce qui est d'autant plus important, lorsqu'on n'a plus trop d'entraînement. Au cours de cette ascension on a vraiment le sentiment de se trouver en pleine montagne. Le cirque de l'Olan est magnifique, et l'ambiance est d'autant plus impressionnante que quelques nuages commencent à envahir l'espace à nos pieds. Tout de suite la montagne prend un air plus austère et plus mystérieux. Être pendu au-dessus du vide avec les nuages sous les pieds me rappelle les grandes escalades que je faisais il y a bien longtemps et j'ai l'impression de rajeunir. Sans incident nous arrivons au sommet. Nous sommes seuls, comme quoi, même en France on peut encore être dans des montagnes désertes. Assis au sommet nous profitons de ce spectacle sublime, des parois qui jouent à cache-cache avec les nuages. L'effet loupe du soleil nous distille une douce chaleur. Vient le moment, après une petite demi-heure de contemplation, d'envoyer la corde pour le premier rappel. Moment toujours impressionnant lorsqu'on se jette dans un vide de quatre cents mètres suspendu à une simple corde. Mais la technique est bien rodée et même à trois nous ne mettrons pas longtemps pour retrouver le pied de la paroi. Notre guide qui nous prend pour des bons, ne trouve pas utile de mettre un rappel le long du socle suspendu de soixante mètres et donc me voilà lancé dans une déescalade sans assurance. Bien que ce ne soit pas difficile techniquement, les prises de main sont fuyantes et parfois des mottes de terre peuvent rendre les chaussons d'escalade gras avec des conséquences funestes, en effet la chute ne pardonnerait pas. De temps à autre, je sens dans mon dos une main salvatrice prête à me coller contre le rocher en cas de dérapage. Mais il avait raison nous maîtrisons sans incident ce passage sans assurance, cela donne même un peu de piquant à une escalade certes difficile mais dénuée de danger pour le second de cordée . Encore un rappel de cinquante mètres et nos touchons la neige. Au cours du retour au refuge une averse orageuse nous rafraîchit. Soirée agréable, toujours peu de monde, le gardien nous raconte la vie et l'histoire du refuge et sa passion pour le para-pente. Il faut dire que l'implantation du site est idéale. En effet on voit le village 1200 mètres plus bas et d'un coup d'aile on peut s'y rendre. Mais comme toujours il faut faire très attention à l'aérologie locale.
Après une bonne nuit, lever matinal, non que l'escalade sera longue, mais nous descendrons dans la foulée dans la vallée. L'objectif pour ce matin se trouve juste au-dessus du pas de l'Olan. Belle paroi granitique bien verticale s'élevant d'un jet de deux cents mètres. Après une marche d'approche d'une heure nous attaquons ce joli rocher. L'escalade est athlétique, parfois surplombante. De splendides fleurs colorent les fissures, certaines d'un bleu lumineux. De temps à autre de belles touffes de genépi bien mûres sont tentantes, et un peu à la manière de l'oncle Picsou qui voit danser les dollars, nous voyons danser les bouteilles bien remplies de cette herbe miraculeuse!!!. Sur notre gauche un panorama magnifique s'étend jusqu'au Dévoluy, et nous pouvons en admirer tous les sommets. Je connais peu de sensations aussi agréables que celle de se trouver dans une belle paroi chauffée par le soleil. On voudrait que l'escalade ne finisse pas, ne pas quitter ce monde pour lequel l'homme, dit-on, n'est pas adapté. Mais tout a une fin, et aujourd'hui elle arrive trop vite. Sans incident nous gravissons cette jolie voie, cotée très difficile et en quatre rappels de 50 mètre nous nous retrouvons au pied. Nous prenons le temps de savourer notre pic-nique profitant de ce site magnifique et de cette ambiance calme, sous la bienveillance du soleil. Le refuge est rejoint en trente minutes, et rapidement nous plongeons vers la vallée. Il fait chaud et cela me semble long. Surtout que j'ai commis la faute de garder mes grosses chaussures et qu'une ampoule commence à me titiller le talon droit. Il y a très longtemps que ce genre de maux ne m'était plus arrivé. A notre arrivée à la voiture, la pluie nous accueille, elle est drue mais elle arrive un peu tard, nous sommes déjà au sec. Ce vallon de l'Olan, nous y avons passé deux jours sans voir grand monde. Tout à loisir j'ai pu dans le calme penser à mes expériences passées, en particulier la face nord que j'ai gravie il y a maintenant trente ans. C'était une belle face, terrain haute montagne de 1100 mètres. Cette escalade m'a laissé des souvenirs forts par la sauvagerie du lieu. L'équipement en pitons était pratiquement inexistant, et le cheminement se devinait plus à l'intuition qu'à la lecture du topo. Les grandes voies de l'Oisans présentent toutes les mêmes caractéristiques. Assez peu de grandes zones de fissures matérialisant clairement l'itinéraire, mais une succession de dalles qui se perdent vers le haut, dans lesquelles le sens du rocher est plus important que la description de l'itinéraire . Il y a quelques années cette imposante face nord de l'Olan s'est écroulée. La voie Devies Gervasutti ne doit plus exister. Même les itinéraires d'escalade meurent. A côté de la voiture un gros rocher sur lequel sont fixées des plaques commémoratives, en particulier en souvenir de cordées tombées à l'Olan. Si attrayante que soit l'ascension de ces belles montagnes, ces plaques nous rappellent que ce sport reste dangereux.
Demain et les jours à venir l'activité orageuse devrait se développer. Nous avons à notre programme deux ascensions du côté du Viso. Il sera toujours temps demain soir au col Agnel de faire le point.
Nous arrivons au refuge Agnel qui a la particularité d'être au bord de la route. Le temps ne semble pas très beau, orage de milieu d'après-midi. Sur le côté italien dans le coin du Viso, ça accroche sérieusement. Nous décidons donc de rester sur le versant français et de grimper dans les environs. Certes les voies sont de moindre développement, mais il y a quand même de quoi s'amuser. Nous montons au col Agnel. Il y passe beaucoup de monde, touristes en voiture, motards beaucoup d'Allemands et des cyclistes. En particulier arrive un cycliste italien, qui doit avoir dans les soixante dix ans passés. Une grande, vraiment très grande, Hollandaise, manifestement folle de joie, descend de son vélo. Elle dégaine son portable et se lance avec un enthousiasme évident dans la narration de son exploit. Nous discutons avec les uns et les autres, de vélo et de motos. À ce col de toute évidence il y du plaisir de s'y trouver. Après être redescendus, nous passons une soirée sympathique au refuge, qui n'est toujours pas surpeuplé, après-demain soir ce ne sera plus le cas, ils attendent 78 personnes.
Ce matin encore le lever n'est pas trop matinal. Nous laissons la voiture au col Agnel et prenons la direction d'un petit sommet dans le prolongement du Pain de Sucre. Il s 'agit d'une belle arête en calcaire de trois cents mètres. Une marche d'approche d'une bonne heure sur neige dure nous mène au départ de la voie. La première longueur est la plus difficile, six A+. A froid il faut vraiment se défoncer, et ça fait mal. Par la suite, l'escalade devient plus facile. L'adhérence de ce rocher est très importante. Alors que nous sommes en plein milieu de la voie, nous croisons un bouquetin. Cela paraît invraisemblable que ces animaux soient capables de se déplacer sur des terrains de cette raideur, et comme toujours dans ces moments exceptionnels, j'ai des petits problèmes techniques et ne peux prendre qu'une seule photo. Nous poursuivons notre montée et arrivons sur la vire où nous l'avons vu démarrer. Il paraît tout à fait impossible qu'il ait pu venir de plus haut. En effet tout est vertical voir surplombant. Même la traversée conduisant vers la droite à un pan incliné me semble impossible à franchir. D'où venait-il? Nous terminons cette arête par de magnifiques dalles très raides mais fournies en petites prises sur lesquelles on se hisse à la force des doigts. Encore une belle matinée d'effort où nous sommes seuls. C'est un grand plaisir. L'escalade est un sport qui lorsqu'on l'a aimé, toute sa vie on l'a dans la peau. Je retrouve exactement les sensations et les émotions que j'éprouvais à dix huit ans. On pourrait penser que l'expérience et la pratique entraînent une diminution de l'intérêt, eh bien il n'en est rien. Le plaisir du contact de la petite prise que l'on découvre sans la voir, la sensation du pied qui adhère, le miracle de l'équilibre sur pratiquement rien, sont des sources de satisfaction intense. L'escalade permet de découvrir une multitude de muscles que l'on n'utilise pas dans la vie courante, et l'on sent son corps vivre. Avec l'âge et le manque de pratique, on pèche du côté de la souplesse, mais la joie demeure. Il faut dire aussi que ces ascensions à trois avec des personnes que l'on apprécie, avec lesquelles tout se passe dans le calme et la sérénité sont un véritable bain de jouvence. Nous prenons le temps de casser la croûte au sommet de notre montagne dans un décor de rêve et nous redescendons au col à travers de grands champs de neige.
La soirée au refuge est très agréable. Nous dînons avec deux couples et la discussion est animée. Il faut dire que le vin n'est pas mauvais, cependant nous n'en abusons pas.
Déjà le dernier jour, comme cette semaine passe vite. La voie de ce jour se trouve dans un coin désert, le Rognon, gros rocher caché sur la crête de la vallée qui donne sur Saint Veran, le fameux plus haut village d'Europe. L'itinéraire d'accès nous conduit d'abord au col de Chamoussière. Cela me rappelle de vieux souvenirs d'il y a trente ans et plus. Après une marche à flanc nous atteignons le pied de notre itinéraire. Que cet endroit est austère. Le rocher est un granit sans grain donc glissant, de couleur sombre, très raide et sans prises franches et pour couronner le tout, le lichen règne en maître. La nuit dernière il a beaucoup plu, de ce fait les lichens sont gorgés d'eau. L'escalade s'avère délicate et très athlétique. Il faut vraiment se défoncer pour avancer et sans vergogne Robert et moi, nous nous jetons sans état d'âme sur les mousquetons mis en place par Christophe. L'escalade est très différente de celles que nous avons connues les jours précédents. C'est cela aussi le charme de ce sport, d'un massif à l'autre le rocher n'est pas le même et, les sensations et les efforts différents, jusqu'au toucher du rocher qui entraîne des réactions particulières. Un joli granit à gros grains ou un calcaire adhérent à prises franches, on les prend à pleines mains de façon sensuelle, on en lit la texture, par contre ce rocher froid et fuyant qui donne le strict minimum sans chercher à retenir la peau des doigts, nécessite de gros efforts et c'est presque à contre-cœur qu'on y exerce des pressions indirectes en opposition pour essayer de ne pas glisser. Après quelques heures d'efforts violents sur cette roche hostile peu adhérente et parfois surplombante, le sommet est atteint. Christophe décide malgré notre peu d'enthousiasme d'aller encore escalader un magnifique doigt rocheux. L'escalade est de toute beauté, certes très difficile, mais le rocher se montre beaucoup plus franc. C'est donc sur cette magnifique petite aiguille de cinquante mètres que notre semaine d'escalade arrive à son terme. Nous repartirons la tête pleine de merveilleuses images en attendant les prochaines escapades. Est-ce que à plus cinquante ans on est trop vieux pour aller faire la face nord-ouest d'Ailfroide? Cette magnifique et très austère face sombre, qui s'élève sur plus de mille mètres et culmine à près de quatre mille mètres, est cotée extrêmement difficile. Je la contemple depuis que j'ai douze ans et je n'ai jamais eu l'occasion de la gravir, une ou deux fois le projet ayant avorté. Peut-être faut-il que nous nous entraînions, on ne sait jamais?
Février dans les Alpes de Haute Provence: station agréable et logement? English translation pending
Bonjour,
Nous habitons en Belgique et en février prochain nous aimerions passé une semaine dans les alpes de haute provence. Quelles sont ces stations bien orientées. Nous avions pensé aux "Orres".
Mais cette station est difficile d'accès, nous voyageons en transport en commun (train ou avion).
Nous sommes non skieurs mais on aimerait trouver une station où on peut faire de belles ballades à pied.
Nous voulons aussi que ce soit une station bien exposée au soleil (tant pis pour la qualité de la neige, on ne skie pas).
Nous cherchons aussi une location ou un hôtel bien situé dans cette station afin de ne pas devoir prendre de navette pour accéder aux ballades et au centre de la station (pour les commissions). Si il y avait une piscine dans la location/l'hôtel, ce serait un plus.
Semaine du 14 au 21 février.
Merci pour vos conseils jasmine
Merci pour vos conseils jasmine
Préalpes sur huit jours: itinéraire à vélo Grenoble-Marseille? English translation pending
Bonjour,
Je projette un voyage Grenoble-Marseille pendant les vacances de la toussaint. Je souhaite voir le Vercors la chartreuse et éventuellement le Verdon. Le lubéron, je connais déjà et ne tiens pas à y retourner.
A part ça, je ne sais pas encore trop!!
Avez vous des itinéraire à me conseiller? Il est envisageable de faire des morceaux en TER.
Par ailleurs, savez vous où trouver une liste de gites d'étapes dans la région?
Merci d'avance
Je projette un voyage Grenoble-Marseille pendant les vacances de la toussaint. Je souhaite voir le Vercors la chartreuse et éventuellement le Verdon. Le lubéron, je connais déjà et ne tiens pas à y retourner.
A part ça, je ne sais pas encore trop!!
Avez vous des itinéraire à me conseiller? Il est envisageable de faire des morceaux en TER.
Par ailleurs, savez vous où trouver une liste de gites d'étapes dans la région?
Merci d'avance
Itinéraire Grenoble - Gap - Grasse English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte rejoindre Grenoble et Grasse en vélo en passant Gap. Quelqu'un a t-il un itinéraire à me conseiller ?
Sur la route j'ai repérer le Mt aiguille, la Combe de Mai et les gorges du Verdon qu'il m'ont l'air sympas, mais je ne connais pas du tout la région.
merci de votre aide
Vivre en Provence-Alpes-Côte d'Azur: facile de se faire des amis et des contacts? English translation pending
bonjour,
je pars vivre à Aix en provence pour l'année, d'habitude je vis dans un pays ou les gens sont plutot serviables, acceuillants, et chaleureux qui ont le contacte facile.
Selon vous , cheres lecteurs, que pensez vous des habitants de la région PACA, et plus précisement les aixois ? est-il facile de se faire des amis et des contactes ? la vie y est elle paisible et facile ou stressante ?? le tempérement des gens est il réservé ou plutot ouvert ?
j'atten de lire vos pensés.
bonne journée.
je pars vivre à Aix en provence pour l'année, d'habitude je vis dans un pays ou les gens sont plutot serviables, acceuillants, et chaleureux qui ont le contacte facile.
Selon vous , cheres lecteurs, que pensez vous des habitants de la région PACA, et plus précisement les aixois ? est-il facile de se faire des amis et des contactes ? la vie y est elle paisible et facile ou stressante ?? le tempérement des gens est il réservé ou plutot ouvert ?
j'atten de lire vos pensés.
bonne journée.
Meilleur point de vue pour admirer le lac Annecy et la plus belle calanque entre Marseille et Cassis? English translation pending
Bonjour à tous,
Partant mercredi a l'aube pour le Sud, il me reste deux petits points à eclaircir :
- Quelle est le meilleur point de vue, celui que vous preferez pour admirer le lac d'annecy? - Quelle est la plus belle calanque entre Marseille et Cassis?
N'ayant que peu de temps pour ces 2 destinations, je ne pourrais malheureusement pas tous les faire.
Merci d'avance pour vos suggestions 😉
Partant mercredi a l'aube pour le Sud, il me reste deux petits points à eclaircir :
- Quelle est le meilleur point de vue, celui que vous preferez pour admirer le lac d'annecy? - Quelle est la plus belle calanque entre Marseille et Cassis?
N'ayant que peu de temps pour ces 2 destinations, je ne pourrais malheureusement pas tous les faire.
Merci d'avance pour vos suggestions 😉
Périple Marseille - Saint-Étienne à vélo English translation pending
Bonjour tout le monde,
Toute nouvelle sur le forum, j'aimerais avoir vos avis d'experts concernant un voyage qui vient de me passer par la tête:
Je dois me rendre de marseille à un petit village près de st etienne fin aout, et hesites encore à repasser par paris pour les quelques jours de battements qu'il me reste... D'où l'idée saugrenue de faire ce voyage en vélo, toute seule ou à deux. Seulement voilà, je ne connais ni la région, ni le vélo. Je ne suis pas spécialement sportive mais j'ai de l'endurance grâce à mes divers trajets en roller pour aller au boulot. Je n'ai aucune idée de ce que represente ce parcours, aussi bien au niveau physique qu'au niveau de la durée, aucune idée non plus sur des points d'arrets pour dormir, ni sur les trajets qui pourraient être sympas dans la région. Biensur je vais me renseigner, mais je pensais que vous experts vous pourriez peut-être me mettre sur le droit chemin?
Celà fait des années que j'ai envie de faire ca, et jamais eu le cran de le réaliser.
Donc, avez vous des filons??
Merci d'avance à tous,
Aude
Aude
Itinéraire de six jours pour Lyon-Marseille à vélo? English translation pending
Bonjour,
Avec ma copine on projette de faire lyon-Marseille à velo. Le but n'est pas de battre des records mais de se promener tranquillement. Donc on voudrait éviter au maximum les gros cols(et donc les alpes), sans toutes fois longé l'autoroute.Je pensais donc à la vallée du rhone. On a une semaine devant nous. Je pense qu'on a une assez bonne condtion physique pour faire au moins 60-80km par jour, si il n'y a pas de grosse difficulté. Donc sur 6 jours (le 7ième retour en train), on pourrait faire environs 400km.
Est ce que vous pourriez me conseiller un itinéraire ou me renvoyer sur des sites qui traitent ce sujet?
Merci d'avance.
Paulo.
Merci d'avance.
Paulo.
Bons plans pour visiter la Provence-Alpes-Côte d'Azur avec ma fille de 7 ans? English translation pending
bonjour,
je ne suis jamais descendue dans le sud, sauf une fois lorsque j etais petite, donc je ne connais absolument pas la region !
ma fille de 7 ans m a fait promettre de l emmener en vacances cette année (vers la mi-juillet), et meme si je sais bien que c est réputé comme étant cher, je voudrais essayer la région PACA !
par contre, budget extremement limité, on dormira dans la voiture et au menu ce sera pommes de terre tous les jours 🤪
alors que peut on faire / découvrir avec un budget de 10 ou 15 € maxi par jour ? (la plage ok une journée, mais pas plus, j´aime pas l´eau)
je pense peut etre a des fetes de village, des animations culturelles, des visites de monuments, des activités sportives etc. des choses qui soient interressantes pour moi, et pour ma fille !
merci !
je ne suis jamais descendue dans le sud, sauf une fois lorsque j etais petite, donc je ne connais absolument pas la region !
ma fille de 7 ans m a fait promettre de l emmener en vacances cette année (vers la mi-juillet), et meme si je sais bien que c est réputé comme étant cher, je voudrais essayer la région PACA !
par contre, budget extremement limité, on dormira dans la voiture et au menu ce sera pommes de terre tous les jours 🤪
alors que peut on faire / découvrir avec un budget de 10 ou 15 € maxi par jour ? (la plage ok une journée, mais pas plus, j´aime pas l´eau)
je pense peut etre a des fetes de village, des animations culturelles, des visites de monuments, des activités sportives etc. des choses qui soient interressantes pour moi, et pour ma fille !
merci !
Visites incontournables dans la région de Provence, Alpes ou Côte d'Azur? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais passer une dizaine de jours mi-août en région PACA. Ne connaissant pas du tout la région, j'ai peur de manquer quelques visites incontournable sur cette région même si je pense qu'il y en a enormement 🙂
Pourriez vous me conseillez????
Merci d'avance 😉
Je vais passer une dizaine de jours mi-août en région PACA. Ne connaissant pas du tout la région, j'ai peur de manquer quelques visites incontournable sur cette région même si je pense qu'il y en a enormement 🙂
Pourriez vous me conseillez????
Merci d'avance 😉
Transport Saint Jacques de Compostelle - Bordeaux (ou Besançon/Lyon) English translation pending
Bonjour, nous allons partir en vélo depuis Bordeaux pour rejoindre Saint Jacques de Compostelle en aout.
On souhaite revenir sur bordeaux (Ou même Besancon/Lyon si possible) en train/car vers le 28 aout avec nos vélos en bagages...
Est-ce que quelqu'un aurait des bons plans à me faire parvenir concernant le retour en car/train?
Merci 🙂
Ps: N'hésitez pas à me dire les endroits plaisant autour de Saint Jacques (Littoral, Rivières, villes..) 😛
Ps: N'hésitez pas à me dire les endroits plaisant autour de Saint Jacques (Littoral, Rivières, villes..) 😛
Tarifs en général pour les plages de Nice et de Annecy? English translation pending
Bonjour, j'aimerais connaître le tarifs en général pour les plages de Nice et de Annecy, ainsi que le nom des plages les moins cher. De plus, est-ce que a Nice il est conseillé de se baigner avec des souliers qui vont dans l'eau à cause des plages avec galet.
Forfaits d'excursions en Provence-Alpes-Côte d'Azur? English translation pending
Bonjour,
serons en Côte d’azur-Provence du 2 au 7 juillet. Nous aimerions visiter Aix-en-provence, Marseille, les Calanques, Cassis, une plage du Lavandou, St-Tropez et, si possible, Nice, Grasse et Monaco. Une personne nous a dit que nous aurions intérêt à prendre un hôtel seulement à Marseille et à prendre les forfaits d’excursion disponibles à l’hôtel de ville. Pourtant, ce n'est pas ce que me suis faite suggérer sur ce forum. Selon cette personne, il y a de nombreux forfaits d’une à plusieurs journées et grâce à ces forfaits, il est possible de visiter la Provence-Côte d’azur avec un autobus réservé à cette fin. Toujours selon cette personne, il est ainsi possible de revenir dormir à Marseille à chaque soir. Ces forfaits excursion existent-ils vraiment, où pouvons-nous les consulter (hôtel de ville ou office tourisme), permettent-ils de visiter les destinations énumérées ci-haut, sommes-nous obligés de prendre un guide et ces forfaits coûtent-il plus chers qu’un déplacement en TER ou en autobus régulier?
Dans le même odre d'idées, y a-t-il un moyen de transport qui se rend directement à Lavandou et à St-Tropez? Cette même personne semble dire que non.
Merci pour vos réponses.
serons en Côte d’azur-Provence du 2 au 7 juillet. Nous aimerions visiter Aix-en-provence, Marseille, les Calanques, Cassis, une plage du Lavandou, St-Tropez et, si possible, Nice, Grasse et Monaco. Une personne nous a dit que nous aurions intérêt à prendre un hôtel seulement à Marseille et à prendre les forfaits d’excursion disponibles à l’hôtel de ville. Pourtant, ce n'est pas ce que me suis faite suggérer sur ce forum. Selon cette personne, il y a de nombreux forfaits d’une à plusieurs journées et grâce à ces forfaits, il est possible de visiter la Provence-Côte d’azur avec un autobus réservé à cette fin. Toujours selon cette personne, il est ainsi possible de revenir dormir à Marseille à chaque soir. Ces forfaits excursion existent-ils vraiment, où pouvons-nous les consulter (hôtel de ville ou office tourisme), permettent-ils de visiter les destinations énumérées ci-haut, sommes-nous obligés de prendre un guide et ces forfaits coûtent-il plus chers qu’un déplacement en TER ou en autobus régulier?
Dans le même odre d'idées, y a-t-il un moyen de transport qui se rend directement à Lavandou et à St-Tropez? Cette même personne semble dire que non.
Merci pour vos réponses.
Voyager la Provence-Alpes-Côte d'Azur en voiture English translation pending
Bonjour,
nous sommes en train de finaliser la préparation de notre voyage en France. Alors voici quelques questions. Merci pour les réponses.
1. Sur quel site Internet peut-on vérifier les tarifs pour circuler sur un tronçon d'autoroute en particulier? 2. Y a-t-il des sites Internet sur lesquels nous pouvons voir, pour les grandes villes, les stationnements payants? 3. Pour se rendre rapidement des Camargues à Aix-en-provence, quelle route avons-nous avanatage à prendre et faut-il absolument passer dans Arles? 4. Quand nou serons en Porvence-Côte d'azurn nous pensons dormir deux nuits près de Marseille, deux nuits près de St-Tropez et une nuit près de Nice. Comme nous cherchons des hébergements avec stationnement près des gares du TER (nous laisserons la voiture à l'hôtel et nous déplacerons en train ou autobus pour visiter), avez-vous des noms précis d'hôtels, d'auberges ou de motels à nous suggérer? 5. Y a-til des champs de lavande près de la N-85 (aux alentours de Digne ou Sisteron) et si oui, où précisément et quelles routes doit -on prendre pour se rendre à ces champs?
Merci!
nous sommes en train de finaliser la préparation de notre voyage en France. Alors voici quelques questions. Merci pour les réponses.
1. Sur quel site Internet peut-on vérifier les tarifs pour circuler sur un tronçon d'autoroute en particulier? 2. Y a-t-il des sites Internet sur lesquels nous pouvons voir, pour les grandes villes, les stationnements payants? 3. Pour se rendre rapidement des Camargues à Aix-en-provence, quelle route avons-nous avanatage à prendre et faut-il absolument passer dans Arles? 4. Quand nou serons en Porvence-Côte d'azurn nous pensons dormir deux nuits près de Marseille, deux nuits près de St-Tropez et une nuit près de Nice. Comme nous cherchons des hébergements avec stationnement près des gares du TER (nous laisserons la voiture à l'hôtel et nous déplacerons en train ou autobus pour visiter), avez-vous des noms précis d'hôtels, d'auberges ou de motels à nous suggérer? 5. Y a-til des champs de lavande près de la N-85 (aux alentours de Digne ou Sisteron) et si oui, où précisément et quelles routes doit -on prendre pour se rendre à ces champs?
Merci!
Train Corail Lyon-Strasbourg, accepte les vélos (non démontés)? English translation pending
Bonjour,
Est ce que quelqu'un a deja pris le train corail pour faire Lyon- Strasbourg avec un velo non demonté ?
Sur les fiches horaires il n'y a pas de logos velos indiqués donc a priori ca ne devrait pas etre possible pourtant j'ai lu (je ne sais plus où) qu'on ne pouvait pas tjrs se fier à ça.
Donc si quelqu'un a deja fait ce trajet avec son velo non demonté merci de me le signaler.
La grande traversée des Alpes: Thonon-les-Bains / Menton English translation pending
Qui peut me dire à quelle endroit du parcours, est-il conseillé de prendre un taxi pour éviter la grande nationale dans la région de Modane ?
Périple : Thonon les Bains / Menton
Visites sur le trajet à vélo Grenoble-Chanaz-Nantua-Lons le Saunier-Dijon? English translation pending
Bonjour a tous.
Cet été nous avons choisi avec ma copine de partir en vacances en vélo. je pense que cela peut etre une merveilleuse expérience. pour débuter en matière de cyclotourisme nous avons choisi d'effectuer l'itineraire suivnat :
Grenoble-Chanaz Chanaz-Nantua Nantua-Lons le saunier Lons le saunier-Dijon
Nous voudrions savoir quels etaient les differents sites a visiter sur notre trajet. Si quelqu'un a deja effectuer ce trajet ou une parti de ce trajet, pour nous donner quelque conseil ?
merci de vos reponses.
cordialement. Julien
Cet été nous avons choisi avec ma copine de partir en vacances en vélo. je pense que cela peut etre une merveilleuse expérience. pour débuter en matière de cyclotourisme nous avons choisi d'effectuer l'itineraire suivnat :
Grenoble-Chanaz Chanaz-Nantua Nantua-Lons le saunier Lons le saunier-Dijon
Nous voudrions savoir quels etaient les differents sites a visiter sur notre trajet. Si quelqu'un a deja effectuer ce trajet ou une parti de ce trajet, pour nous donner quelque conseil ?
merci de vos reponses.
cordialement. Julien