Results for "rizières+Banaue+|+8+>+191"
14594 results found.
Ma journée chez les Veddas au Sri Lanka English translation pending
Nous avons rencontré les Veddas en janvier 2009, dans la forêt où ils vivent, à 6 kms de Dambana et 18 km de Mahiyangana. Proche du parc national de Maduru Oya. Cette visite fut l’objet d’une belle excursion au départ de Kandy à travers les superbes paysages de rizières et de lacs-réservoirs dans les montagnes des Knuckles.
Arrivés dans le village abrité au coeur de la forêt, après avoir rencontré le Chef, 62 ans, nous avons suivi un de ses fils, qui parlait anglais, pour visiter une maison, et discuter par l’intermédiaire de notre chauffeur et ami Asitha Sri Lankais anglophone. Lors de notre venue, seul un petit groupe d’étudiants sri lankais s’y trouvait en visite et posait des questions aux fils du chef du village. l'ancêtre du village, centenaire, a le sourire malicieux et chique le bethel.L'accueil des visiteurs est un peu trop commercial à notre goût, mais malgré cela, rencontre très intéressante ! Les veddas tirent bénéfice de l’attrait qu’ils représentent pour les touristes (après tout pourquoi pas, car chacun y trouve son compte !) : vente de leurs produits, des miels en particulier.
Avoir toujours quelques dollars en poche pour les visites, ou photos, ou démonstration de tir à l’arc par exemple … ! Nous avions refusé le « show » proposé, au prix un peu trop salé, avoisinant les 50$ ; mais surtout ce côté vraiment trop "spectacle" nous gênait, et ôtait toute authenticité à ce que nous vivions. Certains sont habillés de façon traditionnelle cheveux gardés longs, pagne, ou sarong, torse nu, hache portée sur l’épaule nue. D’autres à la sri lankaise, les jeunes notamment. Des rencontres entre le chef et des dirigeants du pays ont eu lieu, -je suppose pour des problèmes de déforestation, de braconnage, et d’aide. D’après l’un des fils, Il y aurait 2000 vedas environ/ 350 familles : A l'école du village, les jeunes apprennent entre autres matières, le sinhala avec des maîtres sri lankais.
Visitez mon blog pour de plus amples infos, des photos, des prix etc... http://lescarnetsdemisha.over-blog.com vous y êtes les bienvenus !😉 misha
Arrivés dans le village abrité au coeur de la forêt, après avoir rencontré le Chef, 62 ans, nous avons suivi un de ses fils, qui parlait anglais, pour visiter une maison, et discuter par l’intermédiaire de notre chauffeur et ami Asitha Sri Lankais anglophone. Lors de notre venue, seul un petit groupe d’étudiants sri lankais s’y trouvait en visite et posait des questions aux fils du chef du village. l'ancêtre du village, centenaire, a le sourire malicieux et chique le bethel.L'accueil des visiteurs est un peu trop commercial à notre goût, mais malgré cela, rencontre très intéressante ! Les veddas tirent bénéfice de l’attrait qu’ils représentent pour les touristes (après tout pourquoi pas, car chacun y trouve son compte !) : vente de leurs produits, des miels en particulier.
Avoir toujours quelques dollars en poche pour les visites, ou photos, ou démonstration de tir à l’arc par exemple … ! Nous avions refusé le « show » proposé, au prix un peu trop salé, avoisinant les 50$ ; mais surtout ce côté vraiment trop "spectacle" nous gênait, et ôtait toute authenticité à ce que nous vivions. Certains sont habillés de façon traditionnelle cheveux gardés longs, pagne, ou sarong, torse nu, hache portée sur l’épaule nue. D’autres à la sri lankaise, les jeunes notamment. Des rencontres entre le chef et des dirigeants du pays ont eu lieu, -je suppose pour des problèmes de déforestation, de braconnage, et d’aide. D’après l’un des fils, Il y aurait 2000 vedas environ/ 350 familles : A l'école du village, les jeunes apprennent entre autres matières, le sinhala avec des maîtres sri lankais.
Visitez mon blog pour de plus amples infos, des photos, des prix etc... http://lescarnetsdemisha.over-blog.com vous y êtes les bienvenus !😉 misha
Parcours de trois semaines en Indonésie (Bali/Lombok) English translation pending
Bonjour à tous,
Je me permets de demander votre aide et vos conseils dans l'élaboration de mon itinéraire en Indonésie cet été.
Nous passons 3 semaines (arrivée Denpasar) et avons prévu de nous limiter à Bali / Lombok.
Nous voulons passer du temps à nous balader en scooter dans les rizières / villages et également un peu de plongée / plage (gili probablement).
L'idée serait donc :
- de profiter des rizières / villages / montagnes sur Bali (nous avons noté Ubud et Munduk notamment) - de profiter des iles Gili / de Kuta sur Lombok - de faire l'ascension du Rinjani
Avez vous des coins particuliers à recommander sur ces 2 iles ? Une esquisse d'itinéraire ? Aurais t'on potentiellement le temps de faire un passage par Komodo ?
Merci a tous pour votre aide! Adrien.
PS : par ailleurs si vous avez des noms d'auberges sympa pas trop cheres dans ces coins n'hésitez pas !
Je me permets de demander votre aide et vos conseils dans l'élaboration de mon itinéraire en Indonésie cet été.
Nous passons 3 semaines (arrivée Denpasar) et avons prévu de nous limiter à Bali / Lombok.
Nous voulons passer du temps à nous balader en scooter dans les rizières / villages et également un peu de plongée / plage (gili probablement).
L'idée serait donc :
- de profiter des rizières / villages / montagnes sur Bali (nous avons noté Ubud et Munduk notamment) - de profiter des iles Gili / de Kuta sur Lombok - de faire l'ascension du Rinjani
Avez vous des coins particuliers à recommander sur ces 2 iles ? Une esquisse d'itinéraire ? Aurais t'on potentiellement le temps de faire un passage par Komodo ?
Merci a tous pour votre aide! Adrien.
PS : par ailleurs si vous avez des noms d'auberges sympa pas trop cheres dans ces coins n'hésitez pas !
Hébergements sympathiques à petits prix sur Java, Bali et Lombok? (Indonésie) English translation pending
Bonjour, nous partons fin juillet à 4 pour un périple d'un mois sur Java, Bali et Lombok, transport locaux et randonnées à pied, volcans, rizières et cultures, un peu de plage, et de temples... Je cherche à récolter des adresses de petits hôtels ou de Losmens sympas, à petits prix, si possible avec leur téléphone, fax ou e-mail, aux endroits suivants (ou à proximité) : Sur Java : Jakarta, Cemara Lawang (Bord du Bromo, j'ai déjà la Café Lava), Malang (ouest du Bromo), Sempol (depart pour le Kawah Ijen), Banyuwanhgi (près de Ketapang – Ferry pour Bali)
Sur Bali : Jatihluwhi, Tamblingan, Munduk, Lovina, Gitgit, Lemukih, Catur, près du Batur : Kintamani Toya Bungkah, Songan ; près du Gunung Agung : Selat ; Amed, Padangbai (Ferry pour Lombok)
Sur Lombok : Sengiggi, Gili Air ou Gili Meno
Voilà, la liste est longue, c'est que les étapes à pied sont petites et tout n'est pas "ficelé". Cela dépendra un peu de vos réponses... ! Merci d'avance à tous...
Paysage et faune au Sri Lanka en septembre? English translation pending
Bonjour,
J'étudie la possibilité d'aller au Sri Lanka en Septembre.
Je m'interroge sur la faune et la flore qu'on peut voir en Septembre.
Quelles sont les réserves naturelles à faire plus précisément en Septembre pour y voir des animaux et quels animaux? Les tortues pondent-elles durant cette période? Les rizières sont-elles verdoyantes? Quand a lieu la récolte des feuilles de thé? Elle-t-il judicieux d'envisager l'ascension de l'Adam Peak à cette période?
Voilà quelques questions "en vrac" (désolé) que je me pose en ce moment!
Merci de prendre quelques minutes pour éclairer mon choix!
J'étudie la possibilité d'aller au Sri Lanka en Septembre.
Je m'interroge sur la faune et la flore qu'on peut voir en Septembre.
Quelles sont les réserves naturelles à faire plus précisément en Septembre pour y voir des animaux et quels animaux? Les tortues pondent-elles durant cette période? Les rizières sont-elles verdoyantes? Quand a lieu la récolte des feuilles de thé? Elle-t-il judicieux d'envisager l'ascension de l'Adam Peak à cette période?
Voilà quelques questions "en vrac" (désolé) que je me pose en ce moment!
Merci de prendre quelques minutes pour éclairer mon choix!
Itinéraire de vingt-six jours au Vietnam à modifier... English translation pending
Itinéraire à modifier... Vos suggestions.
Bonjour,
J'ai consulté le lonely planet et, je suis arrivé à faire un itinéraire. Cependant il est trop long, car j'aimerais effectuer mon voyage au Vietnam en 3 semaines voire un peu plus...
J'aimerais voir de beaux paysages, des rizières, et me reposer quelques jours sur une belle plage.
Je me lance :
1- Hanoi
2- Hanoi
3 - Hanoi Baie d'Along
4 - Baie d'Along - Hanoi et train de nuit pour Lao Cai
5 - Lao Cai Sapa
6 - Sapa
7- Sapa (train de nuit Lao Cai - Ninh Binh, ça existe ?)
8- Ninh Binh
9- Ninh Binh (train de nuit Ninh Binh Hué, ça existe ? Sinon bus de nuit, ça existe ?)
10- Hué
11- Hué
12- Hué - Hoi An (4 heures de bus)
13- Hoi An
14- Hoi An
15- Hoi An - Quy Nonh (existe t il un transport de nuit ?)
16- Quy Nonh
17- Quy Nonh
18- Quy Nonh - Nha Trang (Transport ?)
19- Nha Trang
20- Nha Trang
21- Nha Trang - Mue ( 5 heures de bus)
22- Mue
23- Mue
24- Mue Ho Chi Minh Ville ( 4 heures de bus)
25- Ho Chi Minh Ville
26- Ho Chi Minh Ville
Que devrais-je supprimer ? Modifier ? Nha Trang est à supprimer ? Quelle station balnéaire à privilégier pour quelques jours de repos et des baignades en janvier ?
Cet itinéraire me semble trop speed, avez-vous des conseils pour le rendre plus souple ?
J'ai consulté le lonely planet et, je suis arrivé à faire un itinéraire. Cependant il est trop long, car j'aimerais effectuer mon voyage au Vietnam en 3 semaines voire un peu plus...
J'aimerais voir de beaux paysages, des rizières, et me reposer quelques jours sur une belle plage.
Je me lance :
1- Hanoi
2- Hanoi
3 - Hanoi Baie d'Along
4 - Baie d'Along - Hanoi et train de nuit pour Lao Cai
5 - Lao Cai Sapa
6 - Sapa
7- Sapa (train de nuit Lao Cai - Ninh Binh, ça existe ?)
8- Ninh Binh
9- Ninh Binh (train de nuit Ninh Binh Hué, ça existe ? Sinon bus de nuit, ça existe ?)
10- Hué
11- Hué
12- Hué - Hoi An (4 heures de bus)
13- Hoi An
14- Hoi An
15- Hoi An - Quy Nonh (existe t il un transport de nuit ?)
16- Quy Nonh
17- Quy Nonh
18- Quy Nonh - Nha Trang (Transport ?)
19- Nha Trang
20- Nha Trang
21- Nha Trang - Mue ( 5 heures de bus)
22- Mue
23- Mue
24- Mue Ho Chi Minh Ville ( 4 heures de bus)
25- Ho Chi Minh Ville
26- Ho Chi Minh Ville
Que devrais-je supprimer ? Modifier ? Nha Trang est à supprimer ? Quelle station balnéaire à privilégier pour quelques jours de repos et des baignades en janvier ?
Cet itinéraire me semble trop speed, avez-vous des conseils pour le rendre plus souple ?
Bali: quatre jours pour faire la visite des monts Batur et Batukau English translation pending
Je vais partir 3 semaines en mai prochain
J'ai réservé 4 jours du 13 au 17 mai pour aller de Kuta au Mont Batur, ... :
13 départ Mont Batur (chemin Ouest Bali), rizières, temples, sources eau chaude, nuit au lac Tamblingan 14 promenade lac journée , après midi départ pour Lovina, nuit à Lovina 15 matin bonheur bateau dauphins, repos très belle plage, nuit Lovina 16 départ matin chemin Est, temple Besaki, nuit Mont Batukau 17 matin soit ballade environs soit départ et nuit à Padanpangbai pour embarquer iles Gilli Mes questions : - est ce que ca vaut le coup de dormir au Mont Batur et Mont Batukau pour passer plus de temps en visite dans les environs? Si oui, avec vous des adresses d'hotels pas chers mais propres? - ballade en bateau sur le lac Tamblingan : ca vaut le coup? - j'ai vu qu'il y a des sources d'eau chaude près de Lovina. Et ce propre pour s'y baigner? Laquelle choisir
13 départ Mont Batur (chemin Ouest Bali), rizières, temples, sources eau chaude, nuit au lac Tamblingan 14 promenade lac journée , après midi départ pour Lovina, nuit à Lovina 15 matin bonheur bateau dauphins, repos très belle plage, nuit Lovina 16 départ matin chemin Est, temple Besaki, nuit Mont Batukau 17 matin soit ballade environs soit départ et nuit à Padanpangbai pour embarquer iles Gilli Mes questions : - est ce que ca vaut le coup de dormir au Mont Batur et Mont Batukau pour passer plus de temps en visite dans les environs? Si oui, avec vous des adresses d'hotels pas chers mais propres? - ballade en bateau sur le lac Tamblingan : ca vaut le coup? - j'ai vu qu'il y a des sources d'eau chaude près de Lovina. Et ce propre pour s'y baigner? Laquelle choisir
Visite du Vietnam en février 2011 pendant environ une vingtaine de jours English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 3 personnes qui désirons visiter le vietnam en février 2011 pour une période de 19-20 jours environ.
Nous comptons faire un circuit très relax (vacances) pour avoir le temps de s'impreigner des gens et paysages.
Nous ne désirons pas faire la région de sapa principalement par manque de temps.... température probablement froide à cette période et rizieres peut-etre pas aussi verdoyante qu'on le voudrait .. bref ce n'est que partie remise pour le nord et ces villages.
Voici le circuit envisagé:
HCMV HCMV- CAN THO (bus) CAN THO CAN THO-VINH LONG VINH LONG VINH LONG- HCMV HCMV- CU CHI- TAY NINH -HCMV (excursion) HCMV- HOI AN (avion via danang puis bus ou train ???) HOI AN HOI AN - HUE (bus ou train.... col des nuages ?????) HUE HUE - NINH BINH - TAM COC (train ou bus ou avion sur Hanoi puis retour sur tam coc ??) TAM COC - HOA LU - TAM COC TAM COC - HANOI HANOI HANOI- BAIE ALONG (circuit 2j 1 nuit) BAIE ALONG- HANOI HANOI HANOI HANOI - DEPART
trajet sud vers le nord est-ce une bonne idée ou nous serions mieux de faire l'inverse ? est-il facile de trouver des chambres triples au vietnam ? question transport, je me pose beaucoup de question sur le meilleur mode de transport pour les plus longues étapes. Bref nous pensons bien faire un vol interne , prendre le train aussi et bien sur le bus mais sur quel trajet !!! on a besoin d'aide..
merci à ceux qui pourront m'aider
bye🙂
Nous sommes 3 personnes qui désirons visiter le vietnam en février 2011 pour une période de 19-20 jours environ.
Nous comptons faire un circuit très relax (vacances) pour avoir le temps de s'impreigner des gens et paysages.
Nous ne désirons pas faire la région de sapa principalement par manque de temps.... température probablement froide à cette période et rizieres peut-etre pas aussi verdoyante qu'on le voudrait .. bref ce n'est que partie remise pour le nord et ces villages.
Voici le circuit envisagé:
HCMV HCMV- CAN THO (bus) CAN THO CAN THO-VINH LONG VINH LONG VINH LONG- HCMV HCMV- CU CHI- TAY NINH -HCMV (excursion) HCMV- HOI AN (avion via danang puis bus ou train ???) HOI AN HOI AN - HUE (bus ou train.... col des nuages ?????) HUE HUE - NINH BINH - TAM COC (train ou bus ou avion sur Hanoi puis retour sur tam coc ??) TAM COC - HOA LU - TAM COC TAM COC - HANOI HANOI HANOI- BAIE ALONG (circuit 2j 1 nuit) BAIE ALONG- HANOI HANOI HANOI HANOI - DEPART
trajet sud vers le nord est-ce une bonne idée ou nous serions mieux de faire l'inverse ? est-il facile de trouver des chambres triples au vietnam ? question transport, je me pose beaucoup de question sur le meilleur mode de transport pour les plus longues étapes. Bref nous pensons bien faire un vol interne , prendre le train aussi et bien sur le bus mais sur quel trajet !!! on a besoin d'aide..
merci à ceux qui pourront m'aider
bye🙂
Trajet de Bangkok à Hô-Chi-Minh-Ville en train? English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi prévoyons un voyage qui passera par la Thaïlande et le Vietnam. Je pensais qu'il existait un train de Bangkok à Ho Chi Minh (le Train des Rizières). Ai-je pris mon rêve pour une réalité ? Toujours est-il que je ne trouve aucune info précise sur ce trajet-là.
Sauriez-vous me renseigner s'il-vous-plaît ? Merci beaucoup !
Mon ami et moi prévoyons un voyage qui passera par la Thaïlande et le Vietnam. Je pensais qu'il existait un train de Bangkok à Ho Chi Minh (le Train des Rizières). Ai-je pris mon rêve pour une réalité ? Toujours est-il que je ne trouve aucune info précise sur ce trajet-là.
Sauriez-vous me renseigner s'il-vous-plaît ? Merci beaucoup !
Choisir entre deux circuits au Vietnam English translation pending
Bonjour,
nous désirons partir au vietnam au mois de juillet 2010
quel est le meilleur circuit
option 1 - 15 jours
1 er - arrivée à Hanoi 2 ème hanoi 3 ème excursion à Hoa Lu - croisière baie d'Along parmi les rizières- retour à Hanoi 4 ème Hanoi découverte d'hanoi - spectacle de musique traditionnelle 5 ème départ pour haiphong, croisière baie d'along à bord d'une joncque, 3000 rochers émergent des eaux, nuitée sur la jonque. 6 ème visite de la baie et de ses grottes. retour à Hanoi 7ème vol à destination de danang, bus vers la ville de Hoi An 8 ème excursion à My son 9 ème Hoi an - danang - hue - trajet en bus en passant par le col des nuages
10 ème Hue croisière sur la rivière des parfums en passant par le marché de Dong Ba et la pagode de la dame céleste visite de l'empreur Khai Dinh et Minh mang 11 ème Hue - saigon vol pour saigon découverte de la capitale économique, visite cartiers chinois et résidentiels coloniaux 12 ème saigon - Can Tho - découverte de la nature vers Cai Be, delta du mékong, croisière jusqu'aua Vinh long. visite du marché flottant de cai BE
13 ème Can Tho - My Tho - saigon - visite du marché de cal rang retour à saigon 14 ème - Excursion à Tay Ninh, tunnels cu-chi 15 - 16 retour en Suisse
2 ème option 14 jours
1 er vol vers Hanoi 2 ème Hanoi 3 ème hanoi - along 4 ème along - Lao cai - - transfert de nuit en train pour Lao Cai
5 ème Lao Cai - SAPA - montagnes rocheuses jusqu'à SAPA - après midi randonnée découvertes des villages de lao cal et tavan 6ème sapa - lao cai - hanoi visites du marché - le soir retour à lao cai et train de nuit pour hanoi 7 hanoi - hue 8 ème hue - hoi an 9 ème HOI AN matinée cours de cuisine vietnamienne après midi visite de hoi an 10 ème hoi an - siem reap - à la plage - et transfert à l'aréoport de danang et vol pour siem reap 11 et 12 ème - SIEMP REAP - 2 jours dédiés à la découverte des divers temples et monastères d'angkor 13 ème SIEM REAP - SINGAPOUR - à chong kneas, croisière sur le lac tonle sap 14 ème retour en Suisse
voila 2 circuits, je sais que pour certains qui sont des connaisseurs du vietnam, cela paraitra trop canalisé. mais nous ne sommes jamais allés en asie, et en plus nous ne parlons pas anglais, donc pour nous pas question d'aller à la bonne aventure. tout seuls.
donc pour le mois de juillet c'est le quel le mieux
merci d'avance
option 1 - 15 jours
1 er - arrivée à Hanoi 2 ème hanoi 3 ème excursion à Hoa Lu - croisière baie d'Along parmi les rizières- retour à Hanoi 4 ème Hanoi découverte d'hanoi - spectacle de musique traditionnelle 5 ème départ pour haiphong, croisière baie d'along à bord d'une joncque, 3000 rochers émergent des eaux, nuitée sur la jonque. 6 ème visite de la baie et de ses grottes. retour à Hanoi 7ème vol à destination de danang, bus vers la ville de Hoi An 8 ème excursion à My son 9 ème Hoi an - danang - hue - trajet en bus en passant par le col des nuages
10 ème Hue croisière sur la rivière des parfums en passant par le marché de Dong Ba et la pagode de la dame céleste visite de l'empreur Khai Dinh et Minh mang 11 ème Hue - saigon vol pour saigon découverte de la capitale économique, visite cartiers chinois et résidentiels coloniaux 12 ème saigon - Can Tho - découverte de la nature vers Cai Be, delta du mékong, croisière jusqu'aua Vinh long. visite du marché flottant de cai BE
13 ème Can Tho - My Tho - saigon - visite du marché de cal rang retour à saigon 14 ème - Excursion à Tay Ninh, tunnels cu-chi 15 - 16 retour en Suisse
2 ème option 14 jours
1 er vol vers Hanoi 2 ème Hanoi 3 ème hanoi - along 4 ème along - Lao cai - - transfert de nuit en train pour Lao Cai
5 ème Lao Cai - SAPA - montagnes rocheuses jusqu'à SAPA - après midi randonnée découvertes des villages de lao cal et tavan 6ème sapa - lao cai - hanoi visites du marché - le soir retour à lao cai et train de nuit pour hanoi 7 hanoi - hue 8 ème hue - hoi an 9 ème HOI AN matinée cours de cuisine vietnamienne après midi visite de hoi an 10 ème hoi an - siem reap - à la plage - et transfert à l'aréoport de danang et vol pour siem reap 11 et 12 ème - SIEMP REAP - 2 jours dédiés à la découverte des divers temples et monastères d'angkor 13 ème SIEM REAP - SINGAPOUR - à chong kneas, croisière sur le lac tonle sap 14 ème retour en Suisse
voila 2 circuits, je sais que pour certains qui sont des connaisseurs du vietnam, cela paraitra trop canalisé. mais nous ne sommes jamais allés en asie, et en plus nous ne parlons pas anglais, donc pour nous pas question d'aller à la bonne aventure. tout seuls.
donc pour le mois de juillet c'est le quel le mieux
merci d'avance
Voyage à Sulawesi cet été (Indonésie) English translation pending
Salut à tous,
Nous avons découvert le PARADIS l'été dernier avec BALI TRAWANGAN LOMBOK, nos vacances en vert et bleu (le vert pour BALI ah ! les rizières, le bleu pour LOMBOK ah ! la mer...), et bien sûr, comme vous tous, nous sommes tombés amoureux fous de l'indonésie. Donc cette année, les billets sont pris, mais on corse un peu, ce sera SULAWESIE ! Mais, si la préparation BALILOMBOK a été un jeu d'enfant - il y a quand même un nombre impressionnant d'expert es BALI sur ce site...il n'en est pas de même pour Sulawésie. J'ai beau lire tous vos commentaires , il n'y a jamais toutes les réponses aux nombreuses questions que nous nous posons. Nous avons bricolé un itinéraire pour 3 semaines qui va en faire hurler plus d'un en termes de "MAIS VOUS ETES FOUS IMPOSSIBLE DE FAIRE TOUT CA EN SI PEU DE TEMPS"...en gros, sans les étapes, MAKASSAR BIRA TORAJA TOGGIAN PALU. Chuuuuuuuuuuuuuuuuut ! J'ai bien compris que sur cette ile on se déplace très très très lentement, donc la question number one est : Est il possible de louer les services d'un chauffeur ? (solution expérimentée à BALI, note : 20/20) et si oui comment le trouver et combien faut il compter par jour ? Number 2 : pour aller aux Togians, j'ai lu qu'il est possible d'éviter le ferry. Par exemple, le Togian Island retreat semble proposer la traversée à partir d'Ampana en 2 heures.. Quelqu'un connait ? Ca vaut le coup ? Vaut il mieux prendre le ferry et aller jusqu'au Lestari de Malenge ? Number 3 : et dernière (pour l'instant 🤪) entre BIRA et DONGGALA, lequel doit on sacrifier ? Merci pour vos réponses 🙂
Nous avons découvert le PARADIS l'été dernier avec BALI TRAWANGAN LOMBOK, nos vacances en vert et bleu (le vert pour BALI ah ! les rizières, le bleu pour LOMBOK ah ! la mer...), et bien sûr, comme vous tous, nous sommes tombés amoureux fous de l'indonésie. Donc cette année, les billets sont pris, mais on corse un peu, ce sera SULAWESIE ! Mais, si la préparation BALILOMBOK a été un jeu d'enfant - il y a quand même un nombre impressionnant d'expert es BALI sur ce site...il n'en est pas de même pour Sulawésie. J'ai beau lire tous vos commentaires , il n'y a jamais toutes les réponses aux nombreuses questions que nous nous posons. Nous avons bricolé un itinéraire pour 3 semaines qui va en faire hurler plus d'un en termes de "MAIS VOUS ETES FOUS IMPOSSIBLE DE FAIRE TOUT CA EN SI PEU DE TEMPS"...en gros, sans les étapes, MAKASSAR BIRA TORAJA TOGGIAN PALU. Chuuuuuuuuuuuuuuuuut ! J'ai bien compris que sur cette ile on se déplace très très très lentement, donc la question number one est : Est il possible de louer les services d'un chauffeur ? (solution expérimentée à BALI, note : 20/20) et si oui comment le trouver et combien faut il compter par jour ? Number 2 : pour aller aux Togians, j'ai lu qu'il est possible d'éviter le ferry. Par exemple, le Togian Island retreat semble proposer la traversée à partir d'Ampana en 2 heures.. Quelqu'un connait ? Ca vaut le coup ? Vaut il mieux prendre le ferry et aller jusqu'au Lestari de Malenge ? Number 3 : et dernière (pour l'instant 🤪) entre BIRA et DONGGALA, lequel doit on sacrifier ? Merci pour vos réponses 🙂
Connaissez-vous les îles Panay et Negros aux Philippines? English translation pending
Bonjour à tous, 😏😏
Notre voyage approche, nous partons dans 2 semaines pour presque 4 semaines aux Philippines. Je cherche à établir un itinéraire dans les Visayas : nous aimons la nature (forêt, cascades, rivières, montagnes, rizières...) et garderons quelques jours à la fin de notre périple pour le farniente en bord de mer (snorkeling). Alors, je cherche une ou 2 îles qui nous raviraient pour sa nature! J'ai vu Panay et Negros, la 2ème, je pense répond bien à nos attentes, mais Panay, je n'ai pas trop d'info sur les sites naturels. Est-ce que quelqu'un connait cette île? Comment sont ses paysages? ses villages? Je pense que Palawan aurait été celle qui nous aurait le plus plu, mais cause palu, nous n'irons pas, alors, y a t-il un équivalent à Palawan? Merci de vos précieux conseils😇
Notre voyage approche, nous partons dans 2 semaines pour presque 4 semaines aux Philippines. Je cherche à établir un itinéraire dans les Visayas : nous aimons la nature (forêt, cascades, rivières, montagnes, rizières...) et garderons quelques jours à la fin de notre périple pour le farniente en bord de mer (snorkeling). Alors, je cherche une ou 2 îles qui nous raviraient pour sa nature! J'ai vu Panay et Negros, la 2ème, je pense répond bien à nos attentes, mais Panay, je n'ai pas trop d'info sur les sites naturels. Est-ce que quelqu'un connait cette île? Comment sont ses paysages? ses villages? Je pense que Palawan aurait été celle qui nous aurait le plus plu, mais cause palu, nous n'irons pas, alors, y a t-il un équivalent à Palawan? Merci de vos précieux conseils😇
Avis sur itinéraire à Bali en avril 2010? English translation pending
Nous arrivons le 11 avril sur l'ile ver 12h;
Nous pensons réserver un hotel pour 1 nuit et peut etre rester 2 jours sur sanur. (n'est ce pas mieux de démarrer pas kuta, legian?)
ensuite nous comptons partir sur ubud avec le projet de faire l'ascenssion d'un mont, de voir les rizieres
nous comptons aller à lovina en passant par le lac buyan Est ce que ca vaut le coup ce lac.?
nous redescendrons pas ubud
irons à l'est a aùed pour plonger
^puis a kuta seminyacjk pour visiter presqu'ile de bukit et tanah lot ainsi qu'un couche de soleil a jimbaran avec un repas sur la plage
Que pensez vous de notre projet ce n'est qu'une première ebauche.
Quelles activités incontournables avons nous manquer. Nous comptons profiter a fond de notre voyage. Nous voyagerons en scooters et sac à dos.
Merci de vos suggestions et avis
Ode au delta du Mekong et à la Honda Cub English translation pending
O combien j aime a parcourir les fabuleuses montagnes du Nord Vietnam et o combien je fut enchante de mes retrouvailles avec le delta du Mekong. Superbe balade d une semaine dans ce véritable labyrinthe enchanté sur une Honda Cub 50cc de 1960, 50 ans histoire qui me conduisaient dans les méandres du delta, ce coin suspendu du monde entre rizières luxuriantes et innombrables canaux, entre sensuelles mangroves et paysages envoûtants.
Avec ses camaïeux de verts, ses eaux nonchalantes et ses cocotiers, ses forêts d’aréquiers, de bananiers, de manguiers et d’orangers, le delta du Mékong incarne à s’y méprendre à la quintessence de l’Eden moite où il fait bon vivre en attendant la fin du jour. Si le Nord boulverse par ses paysages tourmentés, le delta enchante, s'offre comme une expérience poétique dans ce mélange intime de terre et d'eau.
La Honda Cub s est revele une partenaire ideale. Legere, passe partout, pas gourmande en essence, un look extraordinaire... bref j en suis autant tombe amoureux que de la Minsk. Avec 60 millions d'unités produites jusqu'à aujourd'hui, la série Super Cub s'est vendue plus que tout autre véhicule à moteur au monde. Beaucoup de constructeurs rêvent de concevoir un deux-roues dont le succès serait universel.
Elle fait partie integrante du patrimoine culturel vietnamien. Un monsieur ne m a t il pas dit que jamais il ne vendra sa Honda. C est grace a elle qu il a pu en 20 ans de course construire sa maison.
Avec ses camaïeux de verts, ses eaux nonchalantes et ses cocotiers, ses forêts d’aréquiers, de bananiers, de manguiers et d’orangers, le delta du Mékong incarne à s’y méprendre à la quintessence de l’Eden moite où il fait bon vivre en attendant la fin du jour. Si le Nord boulverse par ses paysages tourmentés, le delta enchante, s'offre comme une expérience poétique dans ce mélange intime de terre et d'eau.
La Honda Cub s est revele une partenaire ideale. Legere, passe partout, pas gourmande en essence, un look extraordinaire... bref j en suis autant tombe amoureux que de la Minsk. Avec 60 millions d'unités produites jusqu'à aujourd'hui, la série Super Cub s'est vendue plus que tout autre véhicule à moteur au monde. Beaucoup de constructeurs rêvent de concevoir un deux-roues dont le succès serait universel.
Elle fait partie integrante du patrimoine culturel vietnamien. Un monsieur ne m a t il pas dit que jamais il ne vendra sa Honda. C est grace a elle qu il a pu en 20 ans de course construire sa maison.
Retour d'une boucle 1,200 kilomètres en Thaïlande English translation pending
1200... c'est le nombre de kilomètres que nous avons parcouru en scooter en faisant la boucle chiang mai, doi inthanon, mae sariang, mae hong son, soppong et retour sur chiang mai en une semaine.
des paysages de montagnes magnifiques, de superbes cascades, des cultures de thé, des rizières, des rencontres avec des troupeaux de vaches sur la route, des virages a 90 degrés, des gens gentils et heureux de parler avec des étrangers ( très peu dans ces coins), une cuisine a vous faire saliver, des temples superbes et des massages bien mérités
j'en ai encore plein la tête !!!
ensuite direction les iles de ko lipe, ko bulon et ko muk pour se reposer et faire un petit coucou aux poissons puis direction bangkok pour 4 jours de marche dans les différents quartiers toujours aussi bruyants mais toujours aussi excitants.
voila si vous avez des questions n'hésitez pas
je tiens encore a remercier tous les intervenants de ce forum qui me font rêver durant les onzes mois pendant lesquels j'attends de pouvoir repartir.
merci a tous et très bonne année
murielle
Thaïlande: itinéraire dans le Triangle d'or? English translation pending
bonjours a tous
je serais de passage a chiang rai et je voudrais avoir des avis d'itineraire dans le triangle d'or sachant que je ne passerais pas la frontiere thai.
par ou faut il passer pr voir les rizieres, culture d'opium, trouver des p'tits villages typiques, acceuillant, pr pouvoir m'y loger, manger...descendre une riviere a radeau de bambou...
on va surment me dire " trouve une agence qui organise des treks " j'aimerai eviter...
merci d'avance
Biliran Island pour mon prochain voyage aux Philippines? English translation pending
Bonjour à tous,
J'hésite toujours entre Caminguin et Biliran island (north leyte) pour mon prochain trip aux philippines; avec une préférence pour la seconde qui collerait mieux et plus logiquement avec mon itinéraire ce coup ci. Est ce qqun est déjà allé là bas et ses impressions please? 4 jours sur Biliran, vous avez des suggestions d'endroits à voir (rizières, plages, villages, island hopping..) De ce que je lis sur le lonely planet ça me tente vraiment.
Merci à tous d'avance🙂 Alex
J'hésite toujours entre Caminguin et Biliran island (north leyte) pour mon prochain trip aux philippines; avec une préférence pour la seconde qui collerait mieux et plus logiquement avec mon itinéraire ce coup ci. Est ce qqun est déjà allé là bas et ses impressions please? 4 jours sur Biliran, vous avez des suggestions d'endroits à voir (rizières, plages, villages, island hopping..) De ce que je lis sur le lonely planet ça me tente vraiment.
Merci à tous d'avance🙂 Alex
Belles plages aux alentours de Ha long, nord du Vietnam? English translation pending
Bonjour
J'aimerais bien savoir si vous connaissez des belles plages au nord du Vietnam, genre alentours de Ha long.
Merci! annabel
Parcours Hanoï - Saigon - Phnom Penh et Bangkok à vélo English translation pending
je serai seule pour couvrir à vélo, le vietnam, le cambodge et la thaïlande; quels sont les problèmes que je peux rencontrer sur mon parcours?
Faire un combiné Cambodge-Vietnam-plage en trois semaines? English translation pending
Hello les amis
bon bah voilà... on y pense, on y pense, et puis on se dit pourquoi pas...
Nous serions tentés, après Bali et Thaïlande, de compléter notre connaissance de l'Asie du Sud-Est par un voyage Cambodge+Vietnam... On n'est pas rassasiés de temples, de rizières, de sourires...
Je suis honnête, j'ai n'ai rien regardé pous l'instant, et je viens juste prendre le pouls sur VF
En 3 semaines, c'est jouable ? Quelles sont les étapes incontournables (hormis Angkor of source, le rêve de ma vie !! 🙂) ?
Et un truc qui me turlupine, c'est où me poser pour finir par une séance glande au bord de la plage ? Retourner en Thaïlande ? En Malaisie ? Rester au Vietnam ?
Voilà, c'est plus pour l'instant une envie qu'un véritable projet...😉
Merci pour vos avis 😉
PS:c'est quoi la meilleure période ? Juillet/août, c'est supportable ?
bon bah voilà... on y pense, on y pense, et puis on se dit pourquoi pas...
Nous serions tentés, après Bali et Thaïlande, de compléter notre connaissance de l'Asie du Sud-Est par un voyage Cambodge+Vietnam... On n'est pas rassasiés de temples, de rizières, de sourires...
Je suis honnête, j'ai n'ai rien regardé pous l'instant, et je viens juste prendre le pouls sur VF
En 3 semaines, c'est jouable ? Quelles sont les étapes incontournables (hormis Angkor of source, le rêve de ma vie !! 🙂) ?
Et un truc qui me turlupine, c'est où me poser pour finir par une séance glande au bord de la plage ? Retourner en Thaïlande ? En Malaisie ? Rester au Vietnam ?
Voilà, c'est plus pour l'instant une envie qu'un véritable projet...😉
Merci pour vos avis 😉
PS:c'est quoi la meilleure période ? Juillet/août, c'est supportable ?
Trois semaines à Bali sac au dos en janvier 2010 English translation pending
Bonjour
Nous passons 3 semaines à Bali en janvier, sans projet précis.
Souhaitons séjour itinérant et une semaine en location les pieds dans l'eau.
Sommes preneurs de toutes adresses utiles (hébergement, restaurants, guides, (francophone) location de véhicules -scooteur ou voiture-), de tous sites à visiter, notamment les rizières ....
Maitrisons mal l'Anglais😕.
Merci pour votre aide🙂
Meilleure période pour éviter le froid au Népal? English translation pending
bonjour à toute et à tous!
Je souhaite patir au nepal et je voulais savoir les meilleurs périodes car j'avoue que je craind le froid😮!!!
merci d'avance pour votre réponse...
Je souhaite patir au nepal et je voulais savoir les meilleurs périodes car j'avoue que je craind le froid😮!!!
merci d'avance pour votre réponse...
Belle balade à Fianarantsoa (Madagascar) English translation pending
ce tour de la nationale 7 (et de ces vacances à mada) se termine ... avant ambositra, je vous propose une très belle ballade à fiana...
pas loin de la gare routiere, une rue qui monte et puis la campagne malgache, les rizieres, les fabuleuses montagnes...;
et puis un petit tour dans cette ville paisible un dimanche..
pas loin de la gare routiere, une rue qui monte et puis la campagne malgache, les rizieres, les fabuleuses montagnes...;
et puis un petit tour dans cette ville paisible un dimanche..
Visites et activités pour six jours en Malaisie? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir quoi faire et quoi voir en malaisie sur 6 jours au mois de fevrier .
Maxi 2 jours a Kuala Lumpur et apres ????
Racontez moi les incontournables a voir sans trop se dispercer
Peut etre la cote ouest?
De beaux paysages ou de beaux petits villages avec des rizieres ou des plantations de thé ou des villages de pecheurs je ne sais pas !!!!
Alors je compte sur vous pour me guider
merci d'avance
Circuit de dix-sept jours Bali-Lombok-Florès English translation pending
bonjour
je souhaiterai avoir votre avis sur le circuit que j'ai réalisé, nous partons Lundi prochain pour Bali, et avons décidé de faire BALI et LOMBOK, et les GILIS ou FLORES. En tout 17 jours sur place nous souhaitons faire un mix de nature, rizieres, temples, marchés, plages, plongée, randos pour avoir un séjour équilibré. que me conseillez vous entre les iles GILIS et FLORES ? il parait que FLORES est somptueux pour la plongée donc vaut-il mieux faire Gilis ou Flores ? si nous faison Flores, combien de temps faut-il compter, et peut-on organiser cela depuis Ubud ou autre ville de Bali ? pour le circuit, en PJ ce que l'on compte faire.
merci à vous de vos conseils bye hélène
je souhaiterai avoir votre avis sur le circuit que j'ai réalisé, nous partons Lundi prochain pour Bali, et avons décidé de faire BALI et LOMBOK, et les GILIS ou FLORES. En tout 17 jours sur place nous souhaitons faire un mix de nature, rizieres, temples, marchés, plages, plongée, randos pour avoir un séjour équilibré. que me conseillez vous entre les iles GILIS et FLORES ? il parait que FLORES est somptueux pour la plongée donc vaut-il mieux faire Gilis ou Flores ? si nous faison Flores, combien de temps faut-il compter, et peut-on organiser cela depuis Ubud ou autre ville de Bali ? pour le circuit, en PJ ce que l'on compte faire.
merci à vous de vos conseils bye hélène
Improvisation Nomade (6) la route des Indes English translation pending
Chère Meriem
Nous avons quitté Bombay, l’enfer de Bombay, le 5 décembre, à l’aube d’une journée magnifique. Par la fenêtre du train, les véritables paysages de l’Inde s’offraient alors à nous : vert des rizières où s’éclaboussent les bœufs aux longues cornes, rouge feu de la terre, recouverte de troupeaux de vaches sacrées et d’enfants bergers dans les forêts de palmiers oscillants sur les collines. Nous sommes à Goa. Une région privilégiée par sa beauté et dont la population, à majorité chrétienne depuis la longue occupation portugaise, est très tolérante avec les touristes qui viennent en masse depuis les années hippies. Palolem, à l’extrême sud de l’état, est un village côtier fait de cabanes en bambou, surélevées, le long des plages paradisiaques et cachées sous des feuilles de palmes et de cocotiers. Sur les petites îles désertes, clairsemés, autour desquelles grouillent les dauphins, le soleil s’évanouit de pourpre. Nous sommes au paradis. Mais même le paradis a des défauts… Tu te souviens du CD qu’on appréciait ensemble à Istanbul. Je l’ai écouté ce matin. C’est fou comme la musique peut contenir d’images… Parfois, j’ai le sentiment d’avoir fait une connerie en n’acceptant pas que tu me rejoignes. On serait bien tous les deux à critiquer le paradis… Mais tu es à Antalaya, sur un bateau du vieux port. Les marins turcs vous ont invitées à rester près d’eux, après que vous les avez charmés avec Jin… Et je t’imagine, bercée par les vagues ou caressée par les mains rugueuses d’un matelot. Mais je m’en fous après tout. Les bars regorgent de déesses en maillot de bain dont les jolis culs blancs tentent de bronzer, en restant des heures au soleil sur la plage. Je commande un rhum, de mon hamac, à 6 serveurs qui sont à notre service. C’est ennuyeux le paradis. On n’y fait rien et on n’a rien envie d’y faire. Ou alors, ce sont les joints qui me font ça. Et la soirée d’hier. J’ai bien ri. Tous ces faux routards à base de whisky coca et de musique de merde, avec leurs lunettes de soleil sur leur front blanc cachant leurs yeux rougis et leur gros ventre rempli de bière, qui reproduisent exactement ce monde de merde qu’ils ont pourtant quitté pour venir ici. Nous ne sommes pas au bon endroit. Ces vacanciers m’exaspèrent. Fumer des joints me lasse. Daoud, lui, a l’impression de bouffer des paquets de farine. T’as un œuf, il m’dit, que je te fasse une crêpe ! Puis la nuit, le paradis fait un bruit d’enfer : des chiens s’entredéchirent par dizaines, en hurlant à la mort. Les mêmes qui dorment près de nous la journée, rongés par les tiques et les puces, ravagés de cicatrices encore sanglantes. Droits sur leur corps maigre et musclé, ils nous regardent fièrement et sans broncher. J’ai rêvé d’eux, cette nuit, et que j’étais attaqué par des soldats fous, abandonnés et affamés. Ce matin, on a loué un scooter et on est partis en promenade. D’abord, dans les terres qui sont des réserves naturelles et où on a manqué de tomber en panne d’essence parmi les singes, les buffles et les serpents. Pour ne citer que ceux que l’on a vus, car ça grouille de tigres et autres bestioles non comestibles. Ensuite, le long de la côte encore naturelle, dans les petits villages de pêcheurs qui précèdent de longues plages désertiques et des criques de sable blanc, cachées sous les palmiers où on aurait été bien à faire l’amour… Pour fêter ça, le soir, avec Daoud, on s’est fait un dîner aux chandelles sur une terrasse, à la fraîcheur marine et il me disait qu’on ferait bien de quitter ces lieux romantiques… Nous partons demain. Je ne serai donc plus ici le jour de ton arrivée.
Hampi
Rives de la rivière Krishna en Mahârâshtra dans les ruines de l’empire Vijayanagar. Oasis spectaculaire et verdoyante, prise entre des montagnes de granit rouge déposées par petits tas de trois cent mètres de haut, comme jetées à la pelle par d’immenses dieux. Les temples, disséminés dans ce paysage, hypnotisent par leur majesté et leur finesse. D’innombrables mains ont sculpté dans le moindre détail les représentations de leur vie quotidienne, sans tabou, et de façon largement mystique. Comme chez les Grecs et les Romains, les dieux influencent directement l’histoire et les destins. La mythologie est vaste, les murs emplis de légendes en fresques. Ce site est resté abandonné plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui seulement, il est protégé et devient petit à petit un attrait touristique. C’est pourquoi, la population alentour est revenue habiter le village et commence à vendre quelques souvenirs. Le plus prisé est un éléphant sacré qui vous bénit d’une caresse de trompe sur la tête après lui avoir donné une pièce de monnaie. À la sortie du village, des escaliers descendent à la rivière et il faut se lever tôt le matin pour prendre un bain avec l’ensemble de la population. Un moment majestueux de couleurs et d’impudeur, puisque apparaissent les jambes et les épaules des femmes. Le soleil surgit alors sur les corps bruns, les cheveux brillants, l’ocre des rochers polis et la mousse en bulles multicolores. Les cloches des vaches accompagnent la psalmodie des prêtres au temple, le marché accueille les premiers paniers débordants de fruits frais : ananas, papayes, goyaves. L’éléphant débute une nouvelle journée de bénédictions. Derrière la montagne sacrée où s’élève le plus haut temple, entre les piliers d’une cour intérieure où broutent quelques chèvres, un jeune berger me propose de l’herbe à fumer. Un peu plus loin, vagabondant dans les ruines grignotées de végétation, un homme assis en tailleur me fait signe de le rejoindre. Il paraît être en méditation. Mais, à peine le questionné-je sur mes difficultés à rentrer moi-même dans cet état qu’il me tend lui aussi de l’herbe. Depuis le gîte de ce charlatan, j’emprunte un chemin le long de la rivière et trouve un petit garçon qui taille des éléphants en pierre. Le travail est minutieux. Le prix de ses sculptures est dérisoire. Malheureusement, jamais au cours de ce voyage je n’achèterai d’objets encombrants pour mon bagage que je trimbale sur le dos. Aucune chance aux meilleurs commerçants de me vendre un souvenir. Mais je reste avec le gamin puisqu’il est seul, et m’instruis de son savoir-faire. Mon premier éléphant ressemble à une pierre. « Very good, il me dit, flatteur ! » 100 roupies, je réponds alors. Le petit garçon me regarde perplexe. Le plus beau des ses éléphants ne coûte pas ce prix-là… Abandonnant ma carrière de sculpteur, je le remercie de quelques roupies qui traînent dans ma poche pour son attention, sa gentillesse et son travail. Heureux mais gêné, il refuse l’argent ou, pour qu’il l’accepte, je dois à mon tour recevoir une petite sculpture que, finalement, j’ai toujours gardée. Toujours vagabondant, j’ai traversé la rivière sur une coque en feuilles de palmier avant de me jeter à l’eau pour rejoindre des gamins qui plongeaient d’un rocher. Ai épongé ma soif avec une noix de coco… Aidé un groupe d’hommes à tirer un tronc d’arbre lourd de plus d’une tonne dans les rizières et partagé avec eux des bidies, ces cigarettes roulées dans des feuilles d’eucalyptus… Suis descendu dans les ruines d’un temple qu’entourait une pièce d’eau, au-dessus de laquelle une bande de singes s’agitait dans les lianes d’une touffe de bambous…. Lavé mes pieds dans une rigole d’irrigation de jeunes bananiers avec un monsieur à la très belle moustache, honoré de ma présence mais sans que nous puissions communiquer autrement qu’avec des sourires… Suivi une jeune femme sur un chemin poussiéreux ramenant sur sa tête un panier de fleurs et dont les fesses derrière le voile léger du sari m’empêchaient de voir tout autre paysage… Suis rentré chez l’habitant le soir, avec ces images et ce sourire dans un état de béatitude.
Hassan
On ne connaît pas la peur ni l’inconfortable quand on n’a jamais passé une nuit dans un bus indien. On est capable de traverser toutes les houles dans une coque de noix quand on a pris un bus indien dans le Karnataka entre Hampi et Hassan pendant sept heures de route pour à peine 300 km. Le pire de tout, l’inimaginable, l’extrême, c’est d’être malade à ce moment-là… Daoud n’a pas eu de chance. Je ne crois pas qu’il puisse un jour trouver les mots pour relater la souffrance de ce moment. Vomir par la fenêtre du bus pendant sept heures, descendre à chaque arrêt pour nettoyer ses fesses dégoulinantes dans des lieux infectés et immondes où déjà des centaines d’Indiens étaient passés et avaient posé leur merde tranquillement dans toute la surface délimitée entre la porte quand elle existe et le trou. C’est là qu’il a appris à se torcher avec de l’eau. C’est là que j’ai bien cru pendant plusieurs jours qu’il allait y rester : zombie désarticulé dont les yeux sortaient des orbites, n’ayant plus que la peau sur les os, et ne pouvant plus avaler une gorgée d’eau sans immédiatement aller aux toilettes. Vert, jaune, desséché, il était. Et dégoûté comme de la lèpre des Indiens et de leur manque d’hygiène intolérable. S’il avait pu quitter son lit, ç’aurait été pour rentrer en France… Pendant qu’il se rétablissait, je suis allé visiter quelques sites jaïnismes présents dans cette région. La religion Jaïne, apparentée dans l’hindouisme met l’accent sur la non-violence envers toutes les créatures. D’abord, ceux de Belur et Halebib, dont les innombrables sculptures sont impressionnantes de dextérité. Mais j’ai préféré la tranquillité des temples de Stravanabelagola plus éloignés mais plus favorables au recueillement. Assis sous la voûte de tombeaux obscurs, je me suis laissé aspirer par le 3ème œil des monarques dont le rouge vif, au milieu du front, contraste sur les corps de marbre noirs et géants, lisses et glacials. Seul sur le site, je sentais, dans la pénombre, l’atmosphère saturée de leur présence et des frissons me parcouraient le dos et les jambes que je mettais sur le compte de la fraîcheur, alors que la sueur me coulait sur les tempes. Si j’étais resté pour la nuit dans le ventre des tombeaux, m’auraient-ils raconté leur histoire ? De retour en ville, j’assistai à une partie de criquet, en grignotant les graines d’une herbe qui ressemble à du pois chiche et que j’ai partagée avec une jeune et jolie vache. On a la compagnie qu’on peut. Puis, déambulant dans les quartiers commerçants, ai demandé à un monsieur qui brodait sur sa machine à coudre, de rafistoler mon pantalon déchiré à plusieurs endroits. Alors que je m’apprêtais à le quitter pour faciliter la manœuvre, il s’écria, puis m’entoura d’un linge rouge qui termina, une fois la couture terminée, noué par ses soins sur ma tête, en guise de turban. Tout beau avec mon turban, je passe prendre Daoud pour la première promenade depuis son rétablissement et le guide à travers les ruelles nauséabondes du marché d’Hassan qui s’étendent autour d’un terrain vague où les chiens, les vaches, les poules et les cochons piétinent un monticule de déchets abjects et de rigoles dégoulinantes, jusqu’aux draps sales, étendus à même la terre, où sont exposés les fruits, les légumes et les épices. Ça pue, c’est immonde. Le plus insalubre marché qu’on n’ait jamais vu. Très vite, Daoud ne se sent pas bien mais, avant de rentrer, je lui demande s’il ne veut pas goûter la confiture de mangues, délicieuse, qui macère là, dans un vieux bidon d’huile où s’entassent mouches, guêpes et poussière épaisse… Mysore.
Au milieu de la ville, l’imposant palace du maharaja scintille de mille lumières à la nuit tombée : escaliers en marbre, terrasses en théâtre, colonnes sculptées et imprégnées de diamants, parcs et jardins de roses, ranch à éléphants sur lesquels le maharadjah, dans des temps révolus, paradait au milieu de ses pauvres. La colonisation puis enfin l’indépendance ont mis un terme à la puissance de ces seigneurs féodaux. Leurs palais sont devenus des musées. Jamais vu un endroit aussi monstrueusement kitch. Sorti déçu et fait la connaissance d’un gamin qui parle bien anglais. Un rabatteur qui connaît tout et tous ceux avec qui les touristes peuvent avoir à faire et qui gagne un peu de monnaie en les conduisant à travers les rues. Malheureusement pour lui, je ne suis pas un bon touriste qui vient acheter des souvenirs et des cadeaux. Enfin, c’est ce que je crois… Commerces de ferraille, de moteurs, de roues, je le suis dans les rues bondées au hasard des avenues en toile d’araignée autour du palais quand je tombe sur un monument marqué du signe des francs-maçons. Ils sont décidément partout ces maîtres du monde... Sous quel nom de code sont-ils réunis ici ? Et quel mystère se cache entre ces murs ? Mélange de croyances religieuses, d’érudition et de légendes, toutes ces histoires de franc-maçonnerie, sans que je ne le comprenne, plaisent beaucoup dans nos pays. Pourtant je ne suis pas certain d’être rassuré en pensant que des hommes peuvent influencer l’évolution de l’humanité à notre insu. Préfère encore l’idée d’un petit monsieur barbu, assis sur les nuages, qui nous épie et qui joue comme un enfant à nous torturer, tout en étant débordé par ses marionnettes quelque peu perspicaces… On s’arrête devant une porte entrouverte où une femme roule une pâte odorante et malléable sur des bâtons : l’encens. Une autre sort et passe devant moi avec un grand sourire et un paquet emballé de journaux. Ce qui m’étonne, étant perdu très loin du centre, c’est de voir que cette femme est occidentale. Mais avant que je réalise, elle a disparu dans la foule. Alors, j’attends. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends. Cette maison familiale s’est transformée, j’imagine, en un commerce lucratif et je ne peux pas résister à la curiosité. Bientôt, on m’introduit à l’étage dans une pièce avec deux fauteuils, une petite table et, autour de moi, le kit complet de l’alchimiste. Capitale de l’encens, des huiles et des herbes, Mysore s’enorgueillit de la qualité de ses produits. En effet, quantité d’Occidentaux viennent ici chercher des remèdes à base de plantes médicinales. Thé, rapide massage et petits gâteaux me sont offerts pendant que le monsieur me déballe ses produits. Finalement, je repars avec des échantillons d’huiles et de crèmes : deux gouttes de lotus sur les tempes contre les migraines et le stress, un peu de santal avec une pointe d’amande dans les zones douloureuses, à essayer sur les nerfs de mon cou. Une fiole d’huile à base de nénuphar contre les piqûres de moustiques et, avec ça, je saurai si ce sont des charlatans. Enfin, une crème BALA, remède à tous les maux, à appliquer en massage… Je me vois encore sortir, moi aussi, de ce magasin, avec le sourire et l’impression d’avoir eu une chance inouïe d’arriver ici… Fais confiance aux gens, je me répète, fais confiance aux gens : ça fait partie du voyage. À Mysore, il n’y a pas de distributeur mais des guichets dans la rue. Un homme s’empare de vos papiers qu’il photocopie avant de passer votre carte bancaire dans la machine à roulette qui fait une empreinte. Vous signez. Ensuite, toujours dans la rue, il prend une liasse de billets dans sa valise, recompte deux fois et finit par vous tendre la somme demandée. Vingt euros en roupie, ça fait une bonne liasse que je fourre dans ma poche hyper discrètement. Deux cents personnes seulement m’ont vu. De plus, avec l’empreinte de ma carte et la photocopie de mes papiers, on devrait pouvoir tout me piquer. Mais surtout, ne pas commencer à être parano. Fais confiance aux gens. Le mensonge froid et sincère pour te voler n’atteint pas, dans ces contrées, le paroxysme de celui de nos commerciaux... De retour à l’hôtel, le massage sur mon cuir chevelu de l’après-midi m’engourdit encore. Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête et les jambes croisées, je prends conscience de ma situation. Daoud est resté à Hassan pour se reposer de sa maladie. Me voilà seul au milieu de l’Inde. Seul au restaurant, seul pour prendre le train, le bus, négocier le prix des hôtels, faire les visites, choisir les destinations. Seul aussi le soir, pour me raconter mes journées, mes histoires. Mais je suis heureux. La solitude est parfois nécessaire et souvent intéressante pour se retrouver, même si on a la chance d’avoir un compagnon de voyage avec qui on s’entend bien, même si c’est bien plus drôle et enrichissant de partager ses découvertes avec un ami. Mon petit bordel étalé dans la chambre à la lumière de la bougie, je me sens parfaitement bien, seul et loin et je me dis que c’est bien là ma vie et que je ne serais pas fâché, si cette soirée se renouvelait souvent à l’avenir, avec cette même intensité…
Les monts Nilgiri.
La petite ville d’Ooty, à plus de 2.000 mètres d’altitude, entre les états du Kerala et du Tamil Nadu au sud de l’Inde, est une ancienne station climatique anglaise, sans doute plus agréable à la saison chaude. Manteau et bonnet ne sont pas de trop en cette fin décembre. Descendu à plus de deux kilomètres de la ville dans un hôtel vraiment calme où je suis le seul hôte. Enfin quitté la chaleur et la frénésie des grandes villes pour cette petite station de montagne. Commence par une longue promenade dans les prairies et les collines. Retrouve l’herbe fraîche qui me rappelle la beauté des alpages, le silence de la montagne. M’endors sur l’herbe deux heures au moins. Plus tard, en ville, le bouiboui où je m’arrête pour manger n’a pas l’eau courante. On me prépare un morceau de poulet où je ne trouverai que les os, dans une purée épaisse d’épices virulentes. La solution dans ce cas est d’avaler vite et de ne surtout pas s’arrêter de manger jusqu’à la fin. Car ensuite, on ne peut plus y revenir. Le temple indou, la mosquée et l’église sont très proches les uns des autres dans cette petite ville. Les lumières des bougies, le parfum des encens et l’alphabet des écritures qui les couvrent, sont identiques. Un homme porte une croix, une toque ou un point rouge sur le front selon son appartenance. Mais par quelle magie a-t-on séparé ces même gens en communautés diverses ? L’histoire des peuples comporte bien des mystères… Ils grouillent pourtant tous ensemble dans les rues animées. Quel sera le prochain temple élevé ici dans les temps futurs ?
Nous avons quitté Bombay, l’enfer de Bombay, le 5 décembre, à l’aube d’une journée magnifique. Par la fenêtre du train, les véritables paysages de l’Inde s’offraient alors à nous : vert des rizières où s’éclaboussent les bœufs aux longues cornes, rouge feu de la terre, recouverte de troupeaux de vaches sacrées et d’enfants bergers dans les forêts de palmiers oscillants sur les collines. Nous sommes à Goa. Une région privilégiée par sa beauté et dont la population, à majorité chrétienne depuis la longue occupation portugaise, est très tolérante avec les touristes qui viennent en masse depuis les années hippies. Palolem, à l’extrême sud de l’état, est un village côtier fait de cabanes en bambou, surélevées, le long des plages paradisiaques et cachées sous des feuilles de palmes et de cocotiers. Sur les petites îles désertes, clairsemés, autour desquelles grouillent les dauphins, le soleil s’évanouit de pourpre. Nous sommes au paradis. Mais même le paradis a des défauts… Tu te souviens du CD qu’on appréciait ensemble à Istanbul. Je l’ai écouté ce matin. C’est fou comme la musique peut contenir d’images… Parfois, j’ai le sentiment d’avoir fait une connerie en n’acceptant pas que tu me rejoignes. On serait bien tous les deux à critiquer le paradis… Mais tu es à Antalaya, sur un bateau du vieux port. Les marins turcs vous ont invitées à rester près d’eux, après que vous les avez charmés avec Jin… Et je t’imagine, bercée par les vagues ou caressée par les mains rugueuses d’un matelot. Mais je m’en fous après tout. Les bars regorgent de déesses en maillot de bain dont les jolis culs blancs tentent de bronzer, en restant des heures au soleil sur la plage. Je commande un rhum, de mon hamac, à 6 serveurs qui sont à notre service. C’est ennuyeux le paradis. On n’y fait rien et on n’a rien envie d’y faire. Ou alors, ce sont les joints qui me font ça. Et la soirée d’hier. J’ai bien ri. Tous ces faux routards à base de whisky coca et de musique de merde, avec leurs lunettes de soleil sur leur front blanc cachant leurs yeux rougis et leur gros ventre rempli de bière, qui reproduisent exactement ce monde de merde qu’ils ont pourtant quitté pour venir ici. Nous ne sommes pas au bon endroit. Ces vacanciers m’exaspèrent. Fumer des joints me lasse. Daoud, lui, a l’impression de bouffer des paquets de farine. T’as un œuf, il m’dit, que je te fasse une crêpe ! Puis la nuit, le paradis fait un bruit d’enfer : des chiens s’entredéchirent par dizaines, en hurlant à la mort. Les mêmes qui dorment près de nous la journée, rongés par les tiques et les puces, ravagés de cicatrices encore sanglantes. Droits sur leur corps maigre et musclé, ils nous regardent fièrement et sans broncher. J’ai rêvé d’eux, cette nuit, et que j’étais attaqué par des soldats fous, abandonnés et affamés. Ce matin, on a loué un scooter et on est partis en promenade. D’abord, dans les terres qui sont des réserves naturelles et où on a manqué de tomber en panne d’essence parmi les singes, les buffles et les serpents. Pour ne citer que ceux que l’on a vus, car ça grouille de tigres et autres bestioles non comestibles. Ensuite, le long de la côte encore naturelle, dans les petits villages de pêcheurs qui précèdent de longues plages désertiques et des criques de sable blanc, cachées sous les palmiers où on aurait été bien à faire l’amour… Pour fêter ça, le soir, avec Daoud, on s’est fait un dîner aux chandelles sur une terrasse, à la fraîcheur marine et il me disait qu’on ferait bien de quitter ces lieux romantiques… Nous partons demain. Je ne serai donc plus ici le jour de ton arrivée.
Hampi
Rives de la rivière Krishna en Mahârâshtra dans les ruines de l’empire Vijayanagar. Oasis spectaculaire et verdoyante, prise entre des montagnes de granit rouge déposées par petits tas de trois cent mètres de haut, comme jetées à la pelle par d’immenses dieux. Les temples, disséminés dans ce paysage, hypnotisent par leur majesté et leur finesse. D’innombrables mains ont sculpté dans le moindre détail les représentations de leur vie quotidienne, sans tabou, et de façon largement mystique. Comme chez les Grecs et les Romains, les dieux influencent directement l’histoire et les destins. La mythologie est vaste, les murs emplis de légendes en fresques. Ce site est resté abandonné plusieurs centaines d’années. Aujourd’hui seulement, il est protégé et devient petit à petit un attrait touristique. C’est pourquoi, la population alentour est revenue habiter le village et commence à vendre quelques souvenirs. Le plus prisé est un éléphant sacré qui vous bénit d’une caresse de trompe sur la tête après lui avoir donné une pièce de monnaie. À la sortie du village, des escaliers descendent à la rivière et il faut se lever tôt le matin pour prendre un bain avec l’ensemble de la population. Un moment majestueux de couleurs et d’impudeur, puisque apparaissent les jambes et les épaules des femmes. Le soleil surgit alors sur les corps bruns, les cheveux brillants, l’ocre des rochers polis et la mousse en bulles multicolores. Les cloches des vaches accompagnent la psalmodie des prêtres au temple, le marché accueille les premiers paniers débordants de fruits frais : ananas, papayes, goyaves. L’éléphant débute une nouvelle journée de bénédictions. Derrière la montagne sacrée où s’élève le plus haut temple, entre les piliers d’une cour intérieure où broutent quelques chèvres, un jeune berger me propose de l’herbe à fumer. Un peu plus loin, vagabondant dans les ruines grignotées de végétation, un homme assis en tailleur me fait signe de le rejoindre. Il paraît être en méditation. Mais, à peine le questionné-je sur mes difficultés à rentrer moi-même dans cet état qu’il me tend lui aussi de l’herbe. Depuis le gîte de ce charlatan, j’emprunte un chemin le long de la rivière et trouve un petit garçon qui taille des éléphants en pierre. Le travail est minutieux. Le prix de ses sculptures est dérisoire. Malheureusement, jamais au cours de ce voyage je n’achèterai d’objets encombrants pour mon bagage que je trimbale sur le dos. Aucune chance aux meilleurs commerçants de me vendre un souvenir. Mais je reste avec le gamin puisqu’il est seul, et m’instruis de son savoir-faire. Mon premier éléphant ressemble à une pierre. « Very good, il me dit, flatteur ! » 100 roupies, je réponds alors. Le petit garçon me regarde perplexe. Le plus beau des ses éléphants ne coûte pas ce prix-là… Abandonnant ma carrière de sculpteur, je le remercie de quelques roupies qui traînent dans ma poche pour son attention, sa gentillesse et son travail. Heureux mais gêné, il refuse l’argent ou, pour qu’il l’accepte, je dois à mon tour recevoir une petite sculpture que, finalement, j’ai toujours gardée. Toujours vagabondant, j’ai traversé la rivière sur une coque en feuilles de palmier avant de me jeter à l’eau pour rejoindre des gamins qui plongeaient d’un rocher. Ai épongé ma soif avec une noix de coco… Aidé un groupe d’hommes à tirer un tronc d’arbre lourd de plus d’une tonne dans les rizières et partagé avec eux des bidies, ces cigarettes roulées dans des feuilles d’eucalyptus… Suis descendu dans les ruines d’un temple qu’entourait une pièce d’eau, au-dessus de laquelle une bande de singes s’agitait dans les lianes d’une touffe de bambous…. Lavé mes pieds dans une rigole d’irrigation de jeunes bananiers avec un monsieur à la très belle moustache, honoré de ma présence mais sans que nous puissions communiquer autrement qu’avec des sourires… Suivi une jeune femme sur un chemin poussiéreux ramenant sur sa tête un panier de fleurs et dont les fesses derrière le voile léger du sari m’empêchaient de voir tout autre paysage… Suis rentré chez l’habitant le soir, avec ces images et ce sourire dans un état de béatitude.
Hassan
On ne connaît pas la peur ni l’inconfortable quand on n’a jamais passé une nuit dans un bus indien. On est capable de traverser toutes les houles dans une coque de noix quand on a pris un bus indien dans le Karnataka entre Hampi et Hassan pendant sept heures de route pour à peine 300 km. Le pire de tout, l’inimaginable, l’extrême, c’est d’être malade à ce moment-là… Daoud n’a pas eu de chance. Je ne crois pas qu’il puisse un jour trouver les mots pour relater la souffrance de ce moment. Vomir par la fenêtre du bus pendant sept heures, descendre à chaque arrêt pour nettoyer ses fesses dégoulinantes dans des lieux infectés et immondes où déjà des centaines d’Indiens étaient passés et avaient posé leur merde tranquillement dans toute la surface délimitée entre la porte quand elle existe et le trou. C’est là qu’il a appris à se torcher avec de l’eau. C’est là que j’ai bien cru pendant plusieurs jours qu’il allait y rester : zombie désarticulé dont les yeux sortaient des orbites, n’ayant plus que la peau sur les os, et ne pouvant plus avaler une gorgée d’eau sans immédiatement aller aux toilettes. Vert, jaune, desséché, il était. Et dégoûté comme de la lèpre des Indiens et de leur manque d’hygiène intolérable. S’il avait pu quitter son lit, ç’aurait été pour rentrer en France… Pendant qu’il se rétablissait, je suis allé visiter quelques sites jaïnismes présents dans cette région. La religion Jaïne, apparentée dans l’hindouisme met l’accent sur la non-violence envers toutes les créatures. D’abord, ceux de Belur et Halebib, dont les innombrables sculptures sont impressionnantes de dextérité. Mais j’ai préféré la tranquillité des temples de Stravanabelagola plus éloignés mais plus favorables au recueillement. Assis sous la voûte de tombeaux obscurs, je me suis laissé aspirer par le 3ème œil des monarques dont le rouge vif, au milieu du front, contraste sur les corps de marbre noirs et géants, lisses et glacials. Seul sur le site, je sentais, dans la pénombre, l’atmosphère saturée de leur présence et des frissons me parcouraient le dos et les jambes que je mettais sur le compte de la fraîcheur, alors que la sueur me coulait sur les tempes. Si j’étais resté pour la nuit dans le ventre des tombeaux, m’auraient-ils raconté leur histoire ? De retour en ville, j’assistai à une partie de criquet, en grignotant les graines d’une herbe qui ressemble à du pois chiche et que j’ai partagée avec une jeune et jolie vache. On a la compagnie qu’on peut. Puis, déambulant dans les quartiers commerçants, ai demandé à un monsieur qui brodait sur sa machine à coudre, de rafistoler mon pantalon déchiré à plusieurs endroits. Alors que je m’apprêtais à le quitter pour faciliter la manœuvre, il s’écria, puis m’entoura d’un linge rouge qui termina, une fois la couture terminée, noué par ses soins sur ma tête, en guise de turban. Tout beau avec mon turban, je passe prendre Daoud pour la première promenade depuis son rétablissement et le guide à travers les ruelles nauséabondes du marché d’Hassan qui s’étendent autour d’un terrain vague où les chiens, les vaches, les poules et les cochons piétinent un monticule de déchets abjects et de rigoles dégoulinantes, jusqu’aux draps sales, étendus à même la terre, où sont exposés les fruits, les légumes et les épices. Ça pue, c’est immonde. Le plus insalubre marché qu’on n’ait jamais vu. Très vite, Daoud ne se sent pas bien mais, avant de rentrer, je lui demande s’il ne veut pas goûter la confiture de mangues, délicieuse, qui macère là, dans un vieux bidon d’huile où s’entassent mouches, guêpes et poussière épaisse… Mysore.
Au milieu de la ville, l’imposant palace du maharaja scintille de mille lumières à la nuit tombée : escaliers en marbre, terrasses en théâtre, colonnes sculptées et imprégnées de diamants, parcs et jardins de roses, ranch à éléphants sur lesquels le maharadjah, dans des temps révolus, paradait au milieu de ses pauvres. La colonisation puis enfin l’indépendance ont mis un terme à la puissance de ces seigneurs féodaux. Leurs palais sont devenus des musées. Jamais vu un endroit aussi monstrueusement kitch. Sorti déçu et fait la connaissance d’un gamin qui parle bien anglais. Un rabatteur qui connaît tout et tous ceux avec qui les touristes peuvent avoir à faire et qui gagne un peu de monnaie en les conduisant à travers les rues. Malheureusement pour lui, je ne suis pas un bon touriste qui vient acheter des souvenirs et des cadeaux. Enfin, c’est ce que je crois… Commerces de ferraille, de moteurs, de roues, je le suis dans les rues bondées au hasard des avenues en toile d’araignée autour du palais quand je tombe sur un monument marqué du signe des francs-maçons. Ils sont décidément partout ces maîtres du monde... Sous quel nom de code sont-ils réunis ici ? Et quel mystère se cache entre ces murs ? Mélange de croyances religieuses, d’érudition et de légendes, toutes ces histoires de franc-maçonnerie, sans que je ne le comprenne, plaisent beaucoup dans nos pays. Pourtant je ne suis pas certain d’être rassuré en pensant que des hommes peuvent influencer l’évolution de l’humanité à notre insu. Préfère encore l’idée d’un petit monsieur barbu, assis sur les nuages, qui nous épie et qui joue comme un enfant à nous torturer, tout en étant débordé par ses marionnettes quelque peu perspicaces… On s’arrête devant une porte entrouverte où une femme roule une pâte odorante et malléable sur des bâtons : l’encens. Une autre sort et passe devant moi avec un grand sourire et un paquet emballé de journaux. Ce qui m’étonne, étant perdu très loin du centre, c’est de voir que cette femme est occidentale. Mais avant que je réalise, elle a disparu dans la foule. Alors, j’attends. Je ne sais pas pourquoi mais j’attends. Cette maison familiale s’est transformée, j’imagine, en un commerce lucratif et je ne peux pas résister à la curiosité. Bientôt, on m’introduit à l’étage dans une pièce avec deux fauteuils, une petite table et, autour de moi, le kit complet de l’alchimiste. Capitale de l’encens, des huiles et des herbes, Mysore s’enorgueillit de la qualité de ses produits. En effet, quantité d’Occidentaux viennent ici chercher des remèdes à base de plantes médicinales. Thé, rapide massage et petits gâteaux me sont offerts pendant que le monsieur me déballe ses produits. Finalement, je repars avec des échantillons d’huiles et de crèmes : deux gouttes de lotus sur les tempes contre les migraines et le stress, un peu de santal avec une pointe d’amande dans les zones douloureuses, à essayer sur les nerfs de mon cou. Une fiole d’huile à base de nénuphar contre les piqûres de moustiques et, avec ça, je saurai si ce sont des charlatans. Enfin, une crème BALA, remède à tous les maux, à appliquer en massage… Je me vois encore sortir, moi aussi, de ce magasin, avec le sourire et l’impression d’avoir eu une chance inouïe d’arriver ici… Fais confiance aux gens, je me répète, fais confiance aux gens : ça fait partie du voyage. À Mysore, il n’y a pas de distributeur mais des guichets dans la rue. Un homme s’empare de vos papiers qu’il photocopie avant de passer votre carte bancaire dans la machine à roulette qui fait une empreinte. Vous signez. Ensuite, toujours dans la rue, il prend une liasse de billets dans sa valise, recompte deux fois et finit par vous tendre la somme demandée. Vingt euros en roupie, ça fait une bonne liasse que je fourre dans ma poche hyper discrètement. Deux cents personnes seulement m’ont vu. De plus, avec l’empreinte de ma carte et la photocopie de mes papiers, on devrait pouvoir tout me piquer. Mais surtout, ne pas commencer à être parano. Fais confiance aux gens. Le mensonge froid et sincère pour te voler n’atteint pas, dans ces contrées, le paroxysme de celui de nos commerciaux... De retour à l’hôtel, le massage sur mon cuir chevelu de l’après-midi m’engourdit encore. Allongé sur mon lit, les bras derrière la tête et les jambes croisées, je prends conscience de ma situation. Daoud est resté à Hassan pour se reposer de sa maladie. Me voilà seul au milieu de l’Inde. Seul au restaurant, seul pour prendre le train, le bus, négocier le prix des hôtels, faire les visites, choisir les destinations. Seul aussi le soir, pour me raconter mes journées, mes histoires. Mais je suis heureux. La solitude est parfois nécessaire et souvent intéressante pour se retrouver, même si on a la chance d’avoir un compagnon de voyage avec qui on s’entend bien, même si c’est bien plus drôle et enrichissant de partager ses découvertes avec un ami. Mon petit bordel étalé dans la chambre à la lumière de la bougie, je me sens parfaitement bien, seul et loin et je me dis que c’est bien là ma vie et que je ne serais pas fâché, si cette soirée se renouvelait souvent à l’avenir, avec cette même intensité…
Les monts Nilgiri.
La petite ville d’Ooty, à plus de 2.000 mètres d’altitude, entre les états du Kerala et du Tamil Nadu au sud de l’Inde, est une ancienne station climatique anglaise, sans doute plus agréable à la saison chaude. Manteau et bonnet ne sont pas de trop en cette fin décembre. Descendu à plus de deux kilomètres de la ville dans un hôtel vraiment calme où je suis le seul hôte. Enfin quitté la chaleur et la frénésie des grandes villes pour cette petite station de montagne. Commence par une longue promenade dans les prairies et les collines. Retrouve l’herbe fraîche qui me rappelle la beauté des alpages, le silence de la montagne. M’endors sur l’herbe deux heures au moins. Plus tard, en ville, le bouiboui où je m’arrête pour manger n’a pas l’eau courante. On me prépare un morceau de poulet où je ne trouverai que les os, dans une purée épaisse d’épices virulentes. La solution dans ce cas est d’avaler vite et de ne surtout pas s’arrêter de manger jusqu’à la fin. Car ensuite, on ne peut plus y revenir. Le temple indou, la mosquée et l’église sont très proches les uns des autres dans cette petite ville. Les lumières des bougies, le parfum des encens et l’alphabet des écritures qui les couvrent, sont identiques. Un homme porte une croix, une toque ou un point rouge sur le front selon son appartenance. Mais par quelle magie a-t-on séparé ces même gens en communautés diverses ? L’histoire des peuples comporte bien des mystères… Ils grouillent pourtant tous ensemble dans les rues animées. Quel sera le prochain temple élevé ici dans les temps futurs ?
Comment réserver l'hôtel Patal Kikian dans la région de Sidemen? (Bali) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous serons dans la deuxième moitié d'août dans la région de Sidemen et cherchons un endroit où passer deux nuits, avec de belles vues sur les rizières et montagnes environnantes. Visiblement pas mal de choses sont déjà complets. Par exemple les Cepik Villas ne sont plus disponibles. Nous avons essayé d'envoyer un mail à Patal Kikian via patalkikian@yahoo.com mais le mail revient. Quelqu'un aurait d'autres coordonnées? Ou un autre hôtel à conseiller où nous aurions nos chances de trouver une petite chambre. Juste pour deux nuits. Siouuuplaîîîît. 😉
Nous serons dans la deuxième moitié d'août dans la région de Sidemen et cherchons un endroit où passer deux nuits, avec de belles vues sur les rizières et montagnes environnantes. Visiblement pas mal de choses sont déjà complets. Par exemple les Cepik Villas ne sont plus disponibles. Nous avons essayé d'envoyer un mail à Patal Kikian via patalkikian@yahoo.com mais le mail revient. Quelqu'un aurait d'autres coordonnées? Ou un autre hôtel à conseiller où nous aurions nos chances de trouver une petite chambre. Juste pour deux nuits. Siouuuplaîîîît. 😉
Retour de Madagascar English translation pending
Nous revenons de Madagascar et quel voyage extraordinaire! Aucun problème, tout est calme. Pour nous, ce fut : descente vers le sud par la N7 en visitant les Hauts Plateaux, les paysages et les maisons rouges, les rizières vertes, les bourgades tout le long (Antsirabe, Ambalavao, Ambrositra...) les troupeaux de zébus, les taxi-brousse, le massif de l'Isalo (ballades : ah! les lémuriens! les sites étonnants) les auberges belles et agréables. Ensuite ce fut Tuléar puis un séjour à Mangily : plage et village Vezo. Départ des pêcheurs chaque matin, les femmes viennent les attendre en jouant au loto, en cuisinant...ballade en pirogue (plus langouste grillée sur la plage) baleines dans le canal du Mozambique (émouvant) excursion dans la forêt de baobab...auberges et restos sympas sur la plage (en particulier "Le Lagon")...bref, un séjour extraordinaire.
Joli petit hôtel proche d'Ubud? English translation pending
Voilà, si ça vous dit, je rentre de qq jours à Bali où on a trouvé un joli petit hotel, à une vingtaine de mn d'Ubud.
Au milieu des rizières, super calme, jolie petite piscine, grandes chambres, nourriture correcte (pas transcendante mais pas mal ; le choix n'est pas super varié mais pour 2 ou 3 jours, ok), jolies ballades à pied autour de l'hotel et marché de Sukawati à 10mn à pied ; en plus on vous emmène gratuitement à Ubud toute la journée.
Bref, moi j'ai bien aimé, très relaxant et très calme (seulement 4 chambres)
Il s'agit du Mandala Desa
Itinéraire Bali/Lombok en trente jours? English translation pending
Bonjour,
Mon mari et moi partons du 13 Août au 13 Septembre à Bali.
Avez-vous un itinéraire à nous conseiller?
Nous aimons rencontrer le population locale, le snorkelling, les jolis paysage(rizieres, volcans, belles plages), l'artisanat, la cuisine etc... Nous visons des guest houses sympas et bon marché, idem pour les restau.
Avez-vous un itinéraire? Des adresses à nous donner?
Merci d'avance pour votre aide!
Bali: un coin de rêve en bord de mer sans la horde des touristes English translation pending
et a 1 heure de Denpasar ou d'Ubud ( 200 000 rupiah en taxi)
Aujourd'hui, lundi 13 juillet, nous sommes depuis hier a YEH GANGGA, sur la cote sud, du cote de TABANAN, au YEH GANGGA BEACH BUNGALOWS, au bord de la mer.
D'abord il y a notre bungalow puis en pente douce les rizieres et enfin la mer avec ses gros rouleaux. On peut garder la chambre 3 nuits, cela tombe bien, on va se reposer de notre sejour a Ubud ou nous n'avons pas arrete de sortir. Et encore avons-nous loupe la-bas une invitation a une ceremonie mais nous etions trop fatigues!
Nous nous plaisons dans ce petit coin perdu de Bali, cependant a une heure de route de Denpasar (200 000 roupies en taxi d'Ubud mais aussi de Denpasar).
Voici un petit coin bien sympathiauer, loin des hordes de touristes
http://odilealain.uniterre.com/
Aujourd'hui, lundi 13 juillet, nous sommes depuis hier a YEH GANGGA, sur la cote sud, du cote de TABANAN, au YEH GANGGA BEACH BUNGALOWS, au bord de la mer.
D'abord il y a notre bungalow puis en pente douce les rizieres et enfin la mer avec ses gros rouleaux. On peut garder la chambre 3 nuits, cela tombe bien, on va se reposer de notre sejour a Ubud ou nous n'avons pas arrete de sortir. Et encore avons-nous loupe la-bas une invitation a une ceremonie mais nous etions trop fatigues!
Nous nous plaisons dans ce petit coin perdu de Bali, cependant a une heure de route de Denpasar (200 000 roupies en taxi d'Ubud mais aussi de Denpasar).
Voici un petit coin bien sympathiauer, loin des hordes de touristes
http://odilealain.uniterre.com/