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Aller au Cameroun en voiture et en famille English translation pending
Bonjour,
Avec mon mari nous avons pour projet de rejoindre le Cameroun en voiture en Décembre 2014. Nous voyagerons avec nos enfants qui auront alors 5 9 11 et 13 ans. Mon mari est originaire du Cameroun et connait aussi bien le Nigeria.
Qui a déjà effectué ce voyage ? Quel itinéraire pouvez-vous nous conseiller ?
J'ai déjà vu plusieurs discussions à ce sujet mais elles datent un peu avez vous des infos plus récentes ?
Nous prévoyons 2 semaines pour descendre jusqu'à Douala, pour ceux qui l'ont fait, est-ce faisable ?
Merci d'avance pour tous vos conseils
Voyage aux îles Baléares English translation pending
Bonjour, j'aimerais partir aux baleares. Mais quelle île choisir ? sachant que j'ai un petit budget et envie de calme avec de magnifiques plages. Merci :)
Mozambique depuis l'Afrique du Sud et Malawi: visa simple ou multiple? English translation pending
Bonjour,
Je prépare mon itinéraire en Afrique australe pour l’automne prochain et me pose la question suivante concernant le visa d’entrée au Mozambique :
J’arriverai à Johannesburg d’où nous louerons une voiture. Je pense que nous passerons une première fois la frontière du coté de Nespruit ou du swaziland, puis nous remonterons la cote pour avoir une chance d’apercevoir les baleines (novembre…), puis nous passerons sur le malawi dans doute du coté de entre lagos, puis rentrerons une 2eme fois au mozambique depuis le malawi, du coté de Zobué.
…Voici mes questions :
Pour mon cas, est-il préférable d’obtenir au préalable un visa à entrées multiples ??? -sachant que je resterai sur Mozambique/ Malawi environ 30-35 jours –
Si je n’ai pas de visa entrées multiples au préalable, mais un visa de 30 jours pris à la frontière lors de ma 1ere entrée via Afrique du sud ou Swaziland, sera-t-il toujours valable si je suis dans les délais lors de ma 2eme entrée un peu plus tard depuis le Malawi ou faudra t’il que je redemande un 2e visa à la frontière malawi-mozambique ???
Enfin, certaines frontières terrestres sont elles ‘à éviter de préférence’ ???
Merci d’avance pour vos retours
Attaque à l'acide à Zanzibar English translation pending
Salut les voyageurs,
Nous voilà prêt à partir dans un mois à Zanzibar et je tombe là dessus :
http://www.liberation.fr/monde/2013/08/08/deux-femmes-britanniques-attaquees-a-l-acide-a-zanzibar_923568
Un peu léger comme infos. Quelqu'un ici en sait-il plus? Doit-on craindre le pire?? (vu de loin ça fait peur!!) Est-ce qu'un tee-shirt à manche courte et un pantacourt sous le genou pour une femme conviendra? (Si ça ne suffit pas on va peut être s'arrêter au Kenya!!) Merci d'avance de prendre le temps de me répondre. A bientôt Christelle
http://www.liberation.fr/monde/2013/08/08/deux-femmes-britanniques-attaquees-a-l-acide-a-zanzibar_923568
Un peu léger comme infos. Quelqu'un ici en sait-il plus? Doit-on craindre le pire?? (vu de loin ça fait peur!!) Est-ce qu'un tee-shirt à manche courte et un pantacourt sous le genou pour une femme conviendra? (Si ça ne suffit pas on va peut être s'arrêter au Kenya!!) Merci d'avance de prendre le temps de me répondre. A bientôt Christelle
Nicaragua 2 semaines en fin d'année English translation pending
Bonjour,
Mon conjoint et moi sommes rentrés d'un an en tour du monde en Septembre dernier, et le voyage manque beaucoup, nous avons donc décidé d'aller au Nicaragua.
Malheureusement avec nos travail et la journée de transport aller et 2 jours retour, nous n'avons que 16 jours plein sur place, nous arriverons le 26 Octobre au soir et partirons le 12 Novembre très tôt.
Nous avons pas de mal de questions à poser. Je précise que nous voyageons en transports en commun et sac à dos.
1 ) Quel budget devons-nous prévoir sur place pour ces 14 jours ? Nous n’avons malheureusement pas un gros budget et prévoyons des hébergements pas cher, et de limiter le coût en restauration.
2 ) Le billet d'avion si on le prend aujourd'hui va nous coûter 824 euros chacun avec American Airlines, pouvons nous trouver un meilleur tarif ?
3 ) Quel climat aurons-nous à priori sur fin octobre – début novembre ? Ca me fait un peu peur ! Les pluies durent-elles, ou c’est comme au Costa Rica, 30 minutes puis grand soleil ? Que pensez-vous de cette période pour se rendre au Nicaragua ?
4 ) Nous sommes un peu perdus pour l'itinéraire comme nous avons peu de jours, nous arrivons le 26 au soir.
Compte tenu du peu de temps que nous avons, des temps de transport, quel itinéraire nous conseillez-vous ? On veut voir l’essentiel, et c’est un premier voyage, nous reviendrons si nous avons le coup de cœur.
Nous aimons les beaux paysages et les volcans (je pensais l’ile Ometepe 2-3 jours). Depuis notre tour du monde je suis une grande fan d’animaux sauvage, alors si quelqu’un peut m’indiquer un endroit ou nous pouvons en observer à l’état sauvage. On voulait voir une très jolie ville historique (on pensait à Granada 1-2 jours). Et finir le voyage en farniente, baignade dans une eau claire (on pensait à Corn Island 2-3 jours, mais en novembre c’est peut-être risqué niveau météo ?) ; et on veut être au contact de la population.
J’ai un job très stressant avec des personnalités difficiles et j’ai donc besoin de décompresser, rencontrer des personnes gentilles, le Nicaragua semble être la bonne destination pour un séjour chaleureux.
5 ) Trouvons nous facilement internet et à quel prix ? Je devrais y aller une fois par semaines pour mon travail.
6 ) Connaissez-vous une bonne compagnie de bus ? Comment réserver ? Est-ce fiable les bus au Nicaragua ? Pas de soucis de sécurité non plus ? Connaissez vous les durées approximatives des trajets suivants bus, bateau, … ? Par exemple Managua – Granada ? Ou Granada – Ile Ometepe ? Big corn island à little corn island ?
7 ) Comment rencontrer la population ? Nous parlons à peu près un espagnol correct, est-ce facile d’engager la conversation ? N’y a-t-il pas trop de mendiants ? (A ce sujet l’inde nous avait un peu traumatisé) Devons-nous emmener des petits cadeaux pour les plus démunis, car on n’aime pas donner d’argent comme ça. Si oui quoi ? (budget raisonnable quand même). 8 ) Au point de vue sécurité, le Nicaragua c’est comment ? Par rapport à l’équateur, ou Pérou ou Costa Rica que nous connaissons par exemple ? Le soir pouvons nous sortir ou non ? 9 ) Nous pensions prendre nos Cartes bancaires et retirer sur place par petites quantités. Est-ce sur les distributeurs ? Nous conseillez-vous une autre manière ? 10 ) Avez-vous des bons plans hôtels pas cher ?
Désolée pour toutes ces demandes, et merci par avance pour ceux qui pourront nous éclairer, même si que sur quelques points.
Mon conjoint et moi sommes rentrés d'un an en tour du monde en Septembre dernier, et le voyage manque beaucoup, nous avons donc décidé d'aller au Nicaragua.
Malheureusement avec nos travail et la journée de transport aller et 2 jours retour, nous n'avons que 16 jours plein sur place, nous arriverons le 26 Octobre au soir et partirons le 12 Novembre très tôt.
Nous avons pas de mal de questions à poser. Je précise que nous voyageons en transports en commun et sac à dos.
1 ) Quel budget devons-nous prévoir sur place pour ces 14 jours ? Nous n’avons malheureusement pas un gros budget et prévoyons des hébergements pas cher, et de limiter le coût en restauration.
2 ) Le billet d'avion si on le prend aujourd'hui va nous coûter 824 euros chacun avec American Airlines, pouvons nous trouver un meilleur tarif ?
3 ) Quel climat aurons-nous à priori sur fin octobre – début novembre ? Ca me fait un peu peur ! Les pluies durent-elles, ou c’est comme au Costa Rica, 30 minutes puis grand soleil ? Que pensez-vous de cette période pour se rendre au Nicaragua ?
4 ) Nous sommes un peu perdus pour l'itinéraire comme nous avons peu de jours, nous arrivons le 26 au soir.
Compte tenu du peu de temps que nous avons, des temps de transport, quel itinéraire nous conseillez-vous ? On veut voir l’essentiel, et c’est un premier voyage, nous reviendrons si nous avons le coup de cœur.
Nous aimons les beaux paysages et les volcans (je pensais l’ile Ometepe 2-3 jours). Depuis notre tour du monde je suis une grande fan d’animaux sauvage, alors si quelqu’un peut m’indiquer un endroit ou nous pouvons en observer à l’état sauvage. On voulait voir une très jolie ville historique (on pensait à Granada 1-2 jours). Et finir le voyage en farniente, baignade dans une eau claire (on pensait à Corn Island 2-3 jours, mais en novembre c’est peut-être risqué niveau météo ?) ; et on veut être au contact de la population.
J’ai un job très stressant avec des personnalités difficiles et j’ai donc besoin de décompresser, rencontrer des personnes gentilles, le Nicaragua semble être la bonne destination pour un séjour chaleureux.
5 ) Trouvons nous facilement internet et à quel prix ? Je devrais y aller une fois par semaines pour mon travail.
6 ) Connaissez-vous une bonne compagnie de bus ? Comment réserver ? Est-ce fiable les bus au Nicaragua ? Pas de soucis de sécurité non plus ? Connaissez vous les durées approximatives des trajets suivants bus, bateau, … ? Par exemple Managua – Granada ? Ou Granada – Ile Ometepe ? Big corn island à little corn island ?
7 ) Comment rencontrer la population ? Nous parlons à peu près un espagnol correct, est-ce facile d’engager la conversation ? N’y a-t-il pas trop de mendiants ? (A ce sujet l’inde nous avait un peu traumatisé) Devons-nous emmener des petits cadeaux pour les plus démunis, car on n’aime pas donner d’argent comme ça. Si oui quoi ? (budget raisonnable quand même). 8 ) Au point de vue sécurité, le Nicaragua c’est comment ? Par rapport à l’équateur, ou Pérou ou Costa Rica que nous connaissons par exemple ? Le soir pouvons nous sortir ou non ? 9 ) Nous pensions prendre nos Cartes bancaires et retirer sur place par petites quantités. Est-ce sur les distributeurs ? Nous conseillez-vous une autre manière ? 10 ) Avez-vous des bons plans hôtels pas cher ?
Désolée pour toutes ces demandes, et merci par avance pour ceux qui pourront nous éclairer, même si que sur quelques points.
Devenir prof de français aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour , je suis en 3ème et je voudrai plus tard être prof de français au états unis , je compte prendre option L au bac mais après le bac je voudrai savoir vers quelle diplome et etudes me diriger parce que je ne pense pas que les études pour être prof de français en France et prof de français au usa soit les mêmes .
Merci d'avance pour la réponse :)
Discrimination en Thaïlande English translation pending
Bonjour....
Je m offusque un peu du pays du sourrire. Prix plus chere pour le farang que pour les locaux, parfois l inverse. ( bus entree dans des parc )
Certaines boites de nuit sont carrement interdites au indiens avec des ecritaux racistes et j en passe. Je ne trouve pas cela normal mais ca ne choque personne j ai l impression.
Récit de voyage à Cuba, juillet 2013 English translation pending
13/07/2013 – 11h30
Départ pour Cuba !!! Avec Yanis.
Vu mon petit incident au Bénin, j'ai préféré sécuriser Yanis et choisir pour une fois de voyager avec une agence. J'ai choisit Allibert, une agence d'éco-tourisme.
Nous allons nous retrouver dans un petit groupe, dont je sais déjà qu'il y a une maman avec sa fille de 11 ans. Voyage spécial famille :)
Je ne pense pas voyager souvent comme çà, question budget, mais je pense que c'est une bonne alternative avec un enfant. Nous verrons bien. Let's go to Havana !!!
14/07/2012 – 6h15 Réveil de bonne heure. Décalage horaire de 6h qui rend maboule ;) On a du se coucher à 10h du soir (4h du mat. En France)... J'ai comme çà le temps d'écrire un peu sur la soirée d'hier. Nous sommes 4, ce qui pour moi est génial ! Une autre maman et sa fille, habituées à se laisser guider totalement dans leurs voyages, alors que pour moi, c'est dur, et pour Yanis, carrément nouveau. Mais Yanis est content de pouvoir poser pleins de questions à notre guide, Alejandro (alias Alex). La Havane : comme je l'imaginais, vieille ville coloniale, en ruine ou très mauvais état dans certains quartiers, en pleine rénovation dans d'autres : magnifique !!! Nous sommes dans un superbe hôtel colonial restauré, tout près du vieux quartier. Chose étrange, nous sommes samedi, c'est les vacances, mais vraiment pas grand monde dans les rues. Alex nous a dit que la saison des pluies (et il avait plu ce jour), et le week-end, les familles restent chez elles. Étrange, je ne voyais pas le caractère cubain ainsi, mais plutôt fêtard ! Que de belles voitures américaines, c'est un régal. L'atmosphère cubain est là, çà c'est sur …
14/07/2012 – 6h15 Réveil de bonne heure. Décalage horaire de 6h qui rend maboule ;) On a du se coucher à 10h du soir (4h du mat. En France)... J'ai comme çà le temps d'écrire un peu sur la soirée d'hier. Nous sommes 4, ce qui pour moi est génial ! Une autre maman et sa fille, habituées à se laisser guider totalement dans leurs voyages, alors que pour moi, c'est dur, et pour Yanis, carrément nouveau. Mais Yanis est content de pouvoir poser pleins de questions à notre guide, Alejandro (alias Alex). La Havane : comme je l'imaginais, vieille ville coloniale, en ruine ou très mauvais état dans certains quartiers, en pleine rénovation dans d'autres : magnifique !!! Nous sommes dans un superbe hôtel colonial restauré, tout près du vieux quartier. Chose étrange, nous sommes samedi, c'est les vacances, mais vraiment pas grand monde dans les rues. Alex nous a dit que la saison des pluies (et il avait plu ce jour), et le week-end, les familles restent chez elles. Étrange, je ne voyais pas le caractère cubain ainsi, mais plutôt fêtard ! Que de belles voitures américaines, c'est un régal. L'atmosphère cubain est là, çà c'est sur …
Topo sur Preziosa croisière du 20 juillet 2013 English translation pending
Après avoir profité des conseils lus sur ce forum, je me devais de faire mon propre commentaire. Le voici donc, c'est un peu long, mais je le fais au fur et à mesure et donnerai le maximum d'informations puis le posterai sur le site à mon retour.
J'ai 48 ans, ma femme 45 et nous sommes avec mon fils et son cousin qui ont 14 ans.
Vous serez peut-être surpris de ce que nous avons fait pendant cette croisière et surtout par ce que nous n'avons pas fait : n'ayant pas trop l'esprit "club", ni l'esprit culture de type musée, églises etc, nous avons d'emblée zappé les spectacles, les animations autour de la piscine, les excursions, en gros, la foule. C'est une version atypique de la croisière que nous vous proposons dans ce topo.
Premier contact avec le bateau au départ le 20/7/13 de Marseille, nous sommes arrivés à 16h30 pour un départ prévu à 19h. Largement suffisant. Pas d'attente à l'embarquement. On a eu notre chambre tout de suite et les bagages rapidement. Pour les enfants, chambre intérieure par sécurité (deux cousins de 14 ans, normalement on n’a pas le droit sauf pour les cabines jumelées, mais nous les avons déclarés chacun avec un adulte et avons fait notre répartition après pour leur plus grand bonheur - attention au mini-bar et aux films !) et pour nous chambre 8147 sur le pont 8. Chambre un peu spéciale car à l'envers des autres et donc le lit décalé et pas dans l'axe de la baie vitrée, dommage. Belle vue sur le balcon mais un peu tronquée par le retour à gauche et pas assez haut par rapport aux canots de sauvetage. A choisir, prendre une chambre normale et au moins au pont 9.
Contact avec la foule de la piscine principale un peu difficile. Ambiance type club med avec animations, musique à fond, impossible pour des gens de plus de 16 ans de rester dans ce bordel. J'avoue que j'ai un gros moment de solitude mais je m'accroche, et puis nous avons choisi cette croisière surtout pour les ados. Vers 19h45, nous y sommes retournés pour prendre un apéro en extérieur, la piscine étant fermée, ça allait mieux même si il y avait encore pas mal de bruit car beaucoup d'enfants. Mais enfin, le moment était sympa quand même. Il est sûr qu'en partant à cette date, on ne pouvait pas s'attendre à une ambiance lounge et feutrée... Repas au 2ème service à 21h30 (le 1er étant à 19h et ils sont stricts sur l'horaire, à 19h15 ils ferment) et on ne se sentait pas de dîner si tôt. C'est sûr que pour le coup, c'est un peu tard et on sort de l'apéro bien entamés. Il faut donc essayer de retarder un peu l'apéro.
Rien à dire sur l'Arabesque où on avait d'office notre table réservée, la même toute la semaine, votre numéro de table est noté sur votre carte. Je pense même que, les menus étant les mêmes dans les deux restaus, il est plutôt mieux pour le cadre que le Golden Lobster qui est sur deux niveaux avec un vide central et fait un peu hall de gare avec pas mal de bruit. On ne fait aucun commentaire sur les spectacles et animations disco etc... parce que ce n'est pas trop notre truc et même les deux cousins de 14 ans n'ont pas trop fréquenté le club ados (au début en tout cas !). Il s'amusaient beaucoup sans ça...
On a dormi comme des bébés, super insonorisation, on ne sent ni n'entend rien, je me suis réveillé à 8h, nous avions accosté à Gênes sans que je ne m'en rende compte. Nous avons pris notre temps pour le copieux petit déj' et avons quitté le navire vers 10h, ce qui nous a évité de faire la queue pour sortir. On a zappé la visite de l'aquarium et de la ville pour une surprenante ballade. Taxi direction Nervi (on aurait pu prendre le train, la gare de Genova Piazza Principe est à dix minutes à pied et Nervi à 25 mn avec le train qui longe la mer, mais le taxi à l'aller permet de partir immédiatement). Compter 40€ en taxi et gratuit en train pour le retour car les distributeurs de billets ne fonctionnaient pas et aucun contrôle dans le train. Arrivés à Nervi, on tombe sur une promenade piétonne exceptionnelle en corniche surplombant la mer, la Passegiatta Anita Garibaldi. Partir vers la gauche après le petit tunnel. Au bout de la promenade il y a un mini village avec une plage surpeuplée, mais tout le long il y a plein d'endroits pour se baigner dans une eau magnifique à 30 degrés. Jamais je n'aurai imaginé voir ça à Gênes !
On a déjeuné dans un snack-baignade très sympa aux murs blancs et toit en canisses. On est resté jusqu'au dernier moment. Un conseil, prendre les horaires des trains pour le retour avant la promenade. Le notre était à 15h25 et est arrivé à 15h52 à Piazza Principe, parfait pour être à bord 15 mn plus tard à pied. Attention, nous n'avons vu aucun taxi pendant toute l'attente du train à Nervi !
De retour à bord, j'ai ensuite fait trois fois le tour du bateau en repérage pour trouver un endroit le plus tranquille possible pour la piscine et l'apéro, et j'ai trouvé, je pense, ce qui nous correspondait le plus : Garden Pool et Garden Bar, les 2 au même endroit, bien sûr, à la poupe au pont 15. Apéro très tranquille à partir de 20 h car la piscine ferme à 19h et tous les passagers du premier service partent dîner. (Je me relis et à postériori, le 2ème service est finalement un excellent choix, cela nous a permis de faire des apéros très agréables, sans quasiment personne). Piscine très tranquille le matin. En arrivant à Naples, on y est même restés jusqu'à 12h30, puis on a déjeuné au buffet et on est sorti vers 13h30 sans faire la queue. Nous avons pris le bus touristique sans toit hop in hop out : la ligne bleue qui fait le tour de la corniche vers l'ouest. C'est magnifique ! Je ne suis pas très bus touristique mais ça vaut le détour. Départ à 13h50, ça dure 1h10, ça montre la face bourgeoise de Naples avec des immeubles et maisons magnifiques surplombant la baie. Ticket 22€ par adulte et 11€ par enfant et vous pouvez descendre à chaque arrêt et reprendre le bus d'après, ceci pour les trois lignes de ce bus. Nous avons fait la ligne rouge qui va dans le centre et ça, c'était nul, nous sommes descendus du bus et avons continué à pied dans les ruelles de Naples. Plutôt sympa à part, les poubelles, bien sûr. Nous avons zappé Pompei car trop loin et pas sûr du résultat pour avoir lu sur des forums que c'était moyen, peut-être à tort, mais de toute façon trop limité dans le timing. Retour au bateau à notre piscine pour un bain et bronzing-sieste, puis apéro classique à 20h en sortant du port avec le coucher de soleil magnifique. A noter : il est possible de prendre une bouteille de vin et de l'emporter dans sa cabine avec glaçons, verres etc... Allez à la Locanda, c'est un bar à vins avec la carte la plus complète du bateau. Cela évite le room service qui est souvent long à vous apporter votre commande. A savoir également : au lieu de prendre un verre de vin à 5€ le chardonay blanc au Garden Bar, mieux vaut prendre une bouteille complète qui coûte 20€ et que vous pourrez emporter ensuite au restaurant, c'est parfaitement autorisé. Nous étions les seuls à le faire et assumions pleinement !
Le mardi matin, arrivée à Messine. A 9 h je loue une voiture en face du bateau chez Europcar -70€ au lieu de 40 si je l'avais réservée sur internet, mais tant pis. Nous partons à Taormina (40 mn) et nous nous sommes garés sur le parking qui est dans la boucle juste au-dessus du stade et au pied de l'arrivée haute du téléphérique. Petit tour en montant à pied dans le village, puis nous avons pris le téléphérique (6€ aller-retour) pour descendre à la plage d'Isola Bella, la plus jolie de Taormina. Prévoir des chaussures pour les galets, ils font mal au pieds, mais l'eau est magnifique et cristalline (penser à apporter masques et tubas pour les ados), nous sommes restés jusqu'à 13h30, puis avons repris le téléphérique pour rejoindre la voiture et rentrer à Messine sans être stressé en cas d'embouteillage ou de crevaison. Nous avons ensuite déjeuné vers 15 h sur le bateau, puis tout le monde à la sieste.
Le soir, dîner de gala, j'avais prévu un jean noir et une veste en lin, c'est plus que suffisant. Certains étaient en tee-shirts et personne ne leur a rien dit.
Une fois de plus, nous avons évité la rencontre avec le commandant et la séance photo et du coup il n'y avait personne au Garden Bar, ce qui nous a permis de profiter pleinement de ce coucher de soleil d'un côté, du volcan de Stromboli sur fond de pleine lune de l'autre. Magnifique.
Mercredi matin, arrivée à Tunis. Vu la durée de l'escale ( nous repartons ce soir vers 23 h au lieu des 17 h prévus) nous restons à la Garden Pool où il doit y avoir en tout 20 personnes, le calme parfait ! Les enfants ont profité des jeux vidéo et ont pris un cocktail banane avec leur Teen-Card, toujours au Garden Bar. Ils sont ensuite allés faire du sport au MSC Spa Area à l'avant au pont 14. Aucun problème d'accès à partir de 14 ans, il faut juste des chaussures de sport, il y a très peu de monde. Pendant ce temps, on se la coule douce sur le côté du bateau où il n'y a personne en buvant un verre de blanc après avoir décidé de sortir après les heures chaudes.
Notre choix a été de prendre un taxi vers 15 h. Négocié à 45€ (assez facilement mais on ne veut pas abuser) il nous emmène à Sidi Bou Said et nous attend pendant que nous nous baladons jusqu'au Café des Nattes, puis le Café des Délices où nous rêvions d'un thé à la menthe, malheureusement (et prétendument, allez savoir) impossible pour cause de ramadan. Ils nous proposent à la place des jus de fruits frais à la fraise ou au citron, qui sont industriels et imbuvables, même les ados n'ont pas pu les boire, le tout (4 boissons) pour 15 € ! Arnaque totale, nous les avons pourris, c'était vraiment du foutage de gueule, ça nous a gaché le cadre qui est magnifique. Demandez absolument la carte et les prix avant de commander. Nous repartons avec notre taxi (que l'on ne paye qu'à la fin en rentrant au bateau) direction Gammarth pour prendre un bain de mer et bronzer une heure sur la plage pendant que les enfants s'amusent dans les vagues. Chauffeur très accueillant qui nous fait un topo détaillé de la situation depuis la révolution et le départ de Ben Ali. Puis retour au bateau, mini sieste de récupération, enfin soirée habituelle sauf que nous avons eu l'info que tous les ados français se retrouvent vers 23 heures à la discothèque Graffitis ce qui excite un peu nos garçons. Nous sommes passés voir vers minuit, ça avait l'air bien animé.
Jeudi, journée en mer vers Barcelone. Nous avons pour la circonstance, craignant la foule, réservé deux transats au Top 18 Exclusive Solarium pour 10€ chacun la journée (réservé aux adultes, le bonheur). Nous y sommes allés entre 10 h et midi et de 16h à 18 h. Très bien pour être au calme, dommage qu'il n'y ait pas de piscine et gros regret de ne pas avoir réservé le gros matelas double en forme d'oeuf pour deux et pour 10€ de plus, qui nous aurait permis d'être à l'ombre.
Entre midi et deux nous avons testé l'apéro sur notre balcon avec bouteille prise a la Locanda, parfait pour rester au calme. Nous n'avons retrouvé les enfants que vers 16 h, ils avaient l'air motivés pour retourner au Graffiti's ce soir. Nous n'en saurons pas plus. Mais ils sont rentrés tous les soirs vers une heure du matin à partir de ce moment-là.
Jeudi, Barcelone, Brigitte connaît très bien la ville et part faire du shopping. Nous partons avec les enfants en taxi voir la Sagrada Familia. Nous en faisons le tour à pied pendant qu'il nous attend et n'entrons pas car il y a une queue qui fait le tour de la cathédrale. Nous rejoignons notre taxi qui nous emmène au Parc Guell, gratuit ce jour là. Toujours aussi magnifique ! Prix du taxi au total 25 € avec l’attente ( les 4€ de surcharge pour le départ-ou l'arrivée au port compris). Nous en reprenons un qui nous dépose Plaza de Catalunya pour 10€ et nous descendons la Rambla pour le plus grand plaisir des ados. Déjeuner Plaza Real où nous rejoignons Brigitte, puis nous rentrons au bateau en taxi pour 10€ du bas de la Rambla juste après pour profiter de la piscine avant que tout le monde n'embarque.
Départ du bateau à 18 h, je vais au gymnasium à la proue pour assister à la manoeuvre au départ en faisant semblant de marcher sur le tapis de course : sortie de Barcelone magnifique !
Le lendemain je me lève tôt et monte sur le pont pour voir notre arrivée à Marseille avec le soleil qui se lève sur la rade face à moi. J'ai l'impression de découvrir ma ville, et même si j'ai adoré toutes nos escales, je me dis que j'ai bien de la chance de vivre dans une des plus belles rades de la méditerranée...
Conclusion : à ma grande surprise, j'ai adoré cette croisière, si simple et pourtant si unique. Le rythme des escales, des sorties, apéros et repas, permet de ne pas voir le temps passer et de littéralement déconnecter. Je me suis interdis d'ouvrir mon ordi pour checker mes mails et j'ai bien fait. Je n'ai eu le temps de lire qu'un petit livre et un hebdo ! Je ne pense désormais qu'à la prochaine, peut-être les fjords en Norvège au printemps ?
Voilà, c'est un peu long mais j'espère avoir apporté quelques éléments utiles pour ceux d'entre vous, qui comme nous, souhaitent faire une croisière de façon différente.
Petite précision : nous n'avons pris aucun forfait boisson car nous ne voulions être limités ni dans les choix, ni dans les lieux, ni dans le temps. Nous sommes des joyeux épicuriens et ne nous sommes privés de rien, ni les enfants avec leurs Teen cards. Le total des consommation a été de 630€, à comparer avec un forfait Allegrissimo qui nous serait revenu à 490€ pour nous quatre et qui ne m'aurait pas permis de prendre mon (ou mes !) pastis du soir, ni de choisir notre vin à table.
Bonne croisière à tous ceux d'entre vous qui partent, vous avez de la chance !... N'hésitez pas à poser vos questions, j'essaierai de rester connecté quelques temps et de vous répondre...
Quelques impressions récentes d'un voyage dans le sud de la Birmanie English translation pending
Départ de Bangkok pour prendre mon avion pour la Birmanie où un de mes amis birman vient me chercher pour continuer par la route en passant par Bago une première descente le long de la mer d'Andaman juste de l'autre côté de la péninsule thaïlandaise où je me trouvais auparavant pour visiter l’Etat Karen et sa capitale Hpa An ainsi que l’Etat Mon et Moulmein. Un immense détour à faire puisque il est impossible d'entrer en Birmanie par la route et que seuls les aéroports de Rangoon et de Mandalay sont habilités à recevoir les visiteurs de ce pays sous contrôle d'un gouvernement civil élu en 2011 mais dans les faits composé pour la majorité de militaires défroqués, dont le président Thein Sein, ancien haut gradé.
Yangon : un premier choc et de taille, c’est la circulation ! Je ne sais pas comment soudain autant de voitures circulent dans cette ville. C’est le chaos intégral, des colonnes de véhicules dans tous les sens, à croire que la plupart des conducteurs n’ont pas de permis – et c’est le cas paraît-il – En descendant en ville, on arrive dans un immense nuage de pollution digne de Bangkok. De gros 4/4 japonais ont fait leur apparition : il existe des gens qui apparemment ont beaucoup d’argent dans cette ville, alors que le nombre de femmes mendiant avec leur enfant sur la hanche a explosé !
Depuis Mingaladon au centre ville, il fallait compter de 45 m à 1 heure il y a peu, et aujourd’hui, c’est plutôt 3 heures si tout se passe bien … donc prendre ses précautions pour être à l’heure à l’aéroport !
De grands chantiers dans le centre, des blocs entiers de bâtiments détruits, les nouveaux immeubles sont destinés à devenir des grands hôtels de luxe de style singapourien. Même le Motherland (appartenant à l’Etat) a en chantier un immense complexe hôtelier situé en face du Scott Market.
Le Beauty Land que j’ai toujours apprécié a changé de personnel et malheureusement il est particulièrement désagréable et malhonnête. Malgré une chambre supérieure réservée pour 2 nuits, je me vois offrir la basique que je connais depuis une douzaine d’années, chambre particulièrement sombre, minuscule, odeurs désagréables et AC déficient. Le comble, c’est le prix : 35$, rien que ça, alors qu’elle était facturée 10/15$ il y a deux ans. La supérieure est maintenant à 45$. Par contre, rien n’a été changé, pas de rénovation qui pourrait justifier l’augmentation des tarifs, le bordel ambiant toujours le même, la « salle à manger » toujours encombrée de toute sorte d’objets. Bref à oublier.
Je me rabats sur le Yoma One ou heureusement il y a de la place, une chambre supérieure, au 3ème étage, grande, deux lits confortables, propre et avec un petit déjeuner sommaire en chambre. Prix 35$ ! Mais bon, c’est super propre et le personnel aux petits soins. Juste en face, un noodle shop shan avec de délicieux plats. Repas sur une terrasse improvisée, à même la rue, entre les voitures garées le long du trottoir. Original.
J’ai également logé au 7 Miles, qui comme son nom l’indique est à 7 miles de l’aéroport ou 15 min de voiture sur une route dégagée. Deux catégories de chambre, supérieure et standard. La supérieure est grande avec un petit espace salon, mais à 85$, oups ! et la standard, minuscule, mais bien aménagée revient à 55$. Bon, cet hôtel est tout neuf et offre un bon restaurant avec petit déjeuner intéressant et des repas à toutes heures. Pour aller en ville, évidemment ce n’est pas coton ! Des navettes sont à disposition.
A Yangon, à ne pas manquer, les restaurants Golden Duck – un en plein centre et l’autre à côté du Trader. Ici on sert de l’authentique canard laqué accompagné de riz cantonais, de liserons d’eau sauté à l’ail et d’une soupe de poisson abondamment poivrée et cuite avec de la citronnelle. Un parfait délice ! A cinq, nous avons payé l’équivalent de 35$, bière et autres boissons comprises.
Hpa An. Après 8 heures de trajet sur une route pas trop mauvaise, mais une belle et magnifique pluie de mousson, nous arrivons à Hpa An et logeons au Grand Hill, composé de bungalows assez sombres et peu agréables. 55$ la chambre avec petit déjeuner sommaire et personnel peu sympathique.
Dans les environs, nous avons visité les grottes de Saddar, Bayint Nyi, Kawgun (Kaw-Gon) et Yateak Pyan. Les parois de celles-ci sont couvertes de milliers de Buddhas sculptés ou en terre cuite. C’est tout simplement magique. Une autre excursion vers le Kyau Ka Lat Monstère érigé sur un pic karstique en plein milieu d’un lac artificiel que l’on atteint par une longue passerelle. Le paysage est splendide et la montée vers la chapelle demande de bons muscles, les marches étant irrégulières et hautes. Un vrai chemin initiatique. Au pied de cette formation le monastère proprement dit avec ses moines vaquant à leurs activités domestiques quotidiennes, lessives, balayage des feuilles, des poules et des lapins blancs courant en tout sens. Un petit coin de paradis !
Nous ne nous éternisons pas à Hpa An et empruntons l’extraordinaire pont construit sur la Salouen river (Salween or Salwin) pour Maw La Myine par des chemins détournés et ça en valait largement la peine. Paysages à couper le souffle, formation karstiques, villages tranquilles, les Môns se déplacent tranquillement, sans se presser et vaquent paisiblement aux travaux des champs. C’est vraiment un endroit hors du commun, un autre monde. Tout est vert et luxuriant, la terre rouge faisant ressortir la végétation.
Cette petite ville, la troisième par sa taille après Yangon et Mandalay, est très agréable. Située en bordure de la Salouen, elle est claire et aérée. Malheureusement plus d’anciens bus en boisLe marché en plein air regorge de fruits et légumes. On peut voir 4 églises chrétiennes et 4 mosquées, dont la mosquée verte qui n’est plus de ce beau vert turquoise mais grise.
Visite du grand Buddha de Mudon (Win Sein Taw Sa) toujours en construction et parfaitement hideux dans son gigantisme … Avons évité le mémorial de Thanbyuzayat pour nous rendre directement à Kyaikkami Yele Pagoda, appelée également la pagode au milieu de l’eau. A notre arrivée, la marée était basse mais très rapidement l’eau a repris ses droits et nous avons même été bloqués durant 45 minutes par une immense et intense pluie de mousson, avant de pouvoir continuer notre route vers Setse beach, immense plage de sable brun, très sale et malheureusement couverte de plastique et autres détritus. Location possible sur place de motos ou de petits chevaux pour caracoler dans les vagues et se faire un peu peur …
Avons logé dans 3 hôtels différents pour évaluer la qualité et les prix :
Le Ngwe Moe, grand hôtel au bord de la Salouen avec de grandes chambres très claires avec vue sur la rivière, mais petit déjeuner assez nuls. 35$/la nuit. Le Cinderella qui, contrairement à ce que l’on pourrait croire n’est pas un nouvel établissement, mais une ancienne maison d’hôtes qui a changé de nom lorsqu’elle a été vendue par le gouvernement à un privé. Bonnes chambres et surtout le plus magnifique petit déjeuner qui soit, avec entre autres, des spécialités birmanes, délicieuses. 35$/nuit. L’Attran, bungalows situé au bord de la Salouen, grande terrasse restaurant bien agréable le soir pour manger. Les meilleurs bungalows sont ceux en bordure de la rivière, mais sont tout de même 55$.
Pour changer des restaurants locaux, ne pas hésiter à aller manger le soir dans les jardins du Strand, magnifique hôtel au bord de la rivière.
En résumé, cette partie de la Birmanie que je ne connaissais pas est magnifique, paisible (malgré les conflits récurrents entre les armées karen et birmane) et d’une grande diversité de paysages et de flores; les gens sont accueillants, curieux et comme toujours dans ce pays, souriants aux étrangers que nous sommes.
Retour à Bangkok pour les derniers jours avec une mention tout à fait spéciale pour le Feung Nakorn Balcony home stay. Cette maison d’hôtes située dans l’ancienne Bangkok est une ancienne école magnifiquement transformée, toutes les chambres sont de couleurs différentes, y compris les meubles qui changent au gré des chambres. Un très bon restaurant dans un jardin arborisé construit dans ce qui était la cour de l’école, un grand bassin rempli de carpes koï censées porter chance et un bar offrant une bonne sélection de boissons.
Ce quartier est très vivant, les maisons de un à deux étages sur rez-de-chaussée, des échoppes partout et des klongs avec leur enfilade de maisons de bois construites sur leurs bords. A proximité immédiate de tous les centres d’intérêt culturels. J’ai adoré !
Yangon : un premier choc et de taille, c’est la circulation ! Je ne sais pas comment soudain autant de voitures circulent dans cette ville. C’est le chaos intégral, des colonnes de véhicules dans tous les sens, à croire que la plupart des conducteurs n’ont pas de permis – et c’est le cas paraît-il – En descendant en ville, on arrive dans un immense nuage de pollution digne de Bangkok. De gros 4/4 japonais ont fait leur apparition : il existe des gens qui apparemment ont beaucoup d’argent dans cette ville, alors que le nombre de femmes mendiant avec leur enfant sur la hanche a explosé !
Depuis Mingaladon au centre ville, il fallait compter de 45 m à 1 heure il y a peu, et aujourd’hui, c’est plutôt 3 heures si tout se passe bien … donc prendre ses précautions pour être à l’heure à l’aéroport !
De grands chantiers dans le centre, des blocs entiers de bâtiments détruits, les nouveaux immeubles sont destinés à devenir des grands hôtels de luxe de style singapourien. Même le Motherland (appartenant à l’Etat) a en chantier un immense complexe hôtelier situé en face du Scott Market.
Le Beauty Land que j’ai toujours apprécié a changé de personnel et malheureusement il est particulièrement désagréable et malhonnête. Malgré une chambre supérieure réservée pour 2 nuits, je me vois offrir la basique que je connais depuis une douzaine d’années, chambre particulièrement sombre, minuscule, odeurs désagréables et AC déficient. Le comble, c’est le prix : 35$, rien que ça, alors qu’elle était facturée 10/15$ il y a deux ans. La supérieure est maintenant à 45$. Par contre, rien n’a été changé, pas de rénovation qui pourrait justifier l’augmentation des tarifs, le bordel ambiant toujours le même, la « salle à manger » toujours encombrée de toute sorte d’objets. Bref à oublier.
Je me rabats sur le Yoma One ou heureusement il y a de la place, une chambre supérieure, au 3ème étage, grande, deux lits confortables, propre et avec un petit déjeuner sommaire en chambre. Prix 35$ ! Mais bon, c’est super propre et le personnel aux petits soins. Juste en face, un noodle shop shan avec de délicieux plats. Repas sur une terrasse improvisée, à même la rue, entre les voitures garées le long du trottoir. Original.
J’ai également logé au 7 Miles, qui comme son nom l’indique est à 7 miles de l’aéroport ou 15 min de voiture sur une route dégagée. Deux catégories de chambre, supérieure et standard. La supérieure est grande avec un petit espace salon, mais à 85$, oups ! et la standard, minuscule, mais bien aménagée revient à 55$. Bon, cet hôtel est tout neuf et offre un bon restaurant avec petit déjeuner intéressant et des repas à toutes heures. Pour aller en ville, évidemment ce n’est pas coton ! Des navettes sont à disposition.
A Yangon, à ne pas manquer, les restaurants Golden Duck – un en plein centre et l’autre à côté du Trader. Ici on sert de l’authentique canard laqué accompagné de riz cantonais, de liserons d’eau sauté à l’ail et d’une soupe de poisson abondamment poivrée et cuite avec de la citronnelle. Un parfait délice ! A cinq, nous avons payé l’équivalent de 35$, bière et autres boissons comprises.
Hpa An. Après 8 heures de trajet sur une route pas trop mauvaise, mais une belle et magnifique pluie de mousson, nous arrivons à Hpa An et logeons au Grand Hill, composé de bungalows assez sombres et peu agréables. 55$ la chambre avec petit déjeuner sommaire et personnel peu sympathique.
Dans les environs, nous avons visité les grottes de Saddar, Bayint Nyi, Kawgun (Kaw-Gon) et Yateak Pyan. Les parois de celles-ci sont couvertes de milliers de Buddhas sculptés ou en terre cuite. C’est tout simplement magique. Une autre excursion vers le Kyau Ka Lat Monstère érigé sur un pic karstique en plein milieu d’un lac artificiel que l’on atteint par une longue passerelle. Le paysage est splendide et la montée vers la chapelle demande de bons muscles, les marches étant irrégulières et hautes. Un vrai chemin initiatique. Au pied de cette formation le monastère proprement dit avec ses moines vaquant à leurs activités domestiques quotidiennes, lessives, balayage des feuilles, des poules et des lapins blancs courant en tout sens. Un petit coin de paradis !
Nous ne nous éternisons pas à Hpa An et empruntons l’extraordinaire pont construit sur la Salouen river (Salween or Salwin) pour Maw La Myine par des chemins détournés et ça en valait largement la peine. Paysages à couper le souffle, formation karstiques, villages tranquilles, les Môns se déplacent tranquillement, sans se presser et vaquent paisiblement aux travaux des champs. C’est vraiment un endroit hors du commun, un autre monde. Tout est vert et luxuriant, la terre rouge faisant ressortir la végétation.
Cette petite ville, la troisième par sa taille après Yangon et Mandalay, est très agréable. Située en bordure de la Salouen, elle est claire et aérée. Malheureusement plus d’anciens bus en boisLe marché en plein air regorge de fruits et légumes. On peut voir 4 églises chrétiennes et 4 mosquées, dont la mosquée verte qui n’est plus de ce beau vert turquoise mais grise.
Visite du grand Buddha de Mudon (Win Sein Taw Sa) toujours en construction et parfaitement hideux dans son gigantisme … Avons évité le mémorial de Thanbyuzayat pour nous rendre directement à Kyaikkami Yele Pagoda, appelée également la pagode au milieu de l’eau. A notre arrivée, la marée était basse mais très rapidement l’eau a repris ses droits et nous avons même été bloqués durant 45 minutes par une immense et intense pluie de mousson, avant de pouvoir continuer notre route vers Setse beach, immense plage de sable brun, très sale et malheureusement couverte de plastique et autres détritus. Location possible sur place de motos ou de petits chevaux pour caracoler dans les vagues et se faire un peu peur …
Avons logé dans 3 hôtels différents pour évaluer la qualité et les prix :
Le Ngwe Moe, grand hôtel au bord de la Salouen avec de grandes chambres très claires avec vue sur la rivière, mais petit déjeuner assez nuls. 35$/la nuit. Le Cinderella qui, contrairement à ce que l’on pourrait croire n’est pas un nouvel établissement, mais une ancienne maison d’hôtes qui a changé de nom lorsqu’elle a été vendue par le gouvernement à un privé. Bonnes chambres et surtout le plus magnifique petit déjeuner qui soit, avec entre autres, des spécialités birmanes, délicieuses. 35$/nuit. L’Attran, bungalows situé au bord de la Salouen, grande terrasse restaurant bien agréable le soir pour manger. Les meilleurs bungalows sont ceux en bordure de la rivière, mais sont tout de même 55$.
Pour changer des restaurants locaux, ne pas hésiter à aller manger le soir dans les jardins du Strand, magnifique hôtel au bord de la rivière.
En résumé, cette partie de la Birmanie que je ne connaissais pas est magnifique, paisible (malgré les conflits récurrents entre les armées karen et birmane) et d’une grande diversité de paysages et de flores; les gens sont accueillants, curieux et comme toujours dans ce pays, souriants aux étrangers que nous sommes.
Retour à Bangkok pour les derniers jours avec une mention tout à fait spéciale pour le Feung Nakorn Balcony home stay. Cette maison d’hôtes située dans l’ancienne Bangkok est une ancienne école magnifiquement transformée, toutes les chambres sont de couleurs différentes, y compris les meubles qui changent au gré des chambres. Un très bon restaurant dans un jardin arborisé construit dans ce qui était la cour de l’école, un grand bassin rempli de carpes koï censées porter chance et un bar offrant une bonne sélection de boissons.
Ce quartier est très vivant, les maisons de un à deux étages sur rez-de-chaussée, des échoppes partout et des klongs avec leur enfilade de maisons de bois construites sur leurs bords. A proximité immédiate de tous les centres d’intérêt culturels. J’ai adoré !
De Beira à Mocuba (Mozambique) English translation pending
Un petit bout de trajet.. 25 juin 2013
Devant les prix décidément trop élevés des hôtels, j'ai décidé de dormir dans la gare routière de Beira car le bus est sensé partir à 4 heures du matin. Bien plus facile dans ces cas là d'être sur place que de trouver un hypothétique taxi à cette heure de la nuit. Comme, en plus, les hôtels sont aussi minables qu'hors de prix, la décision s'imposait d'elle- même. D'autres personnes ont opté pour la même solution que moi. Il y a des familles entières qui dorment à même le sol, emmitouflées dans des couvertures.
La nuit a donc été brève et difficile. Bruyante et froide. Le bus part avec 20 minutes de retard. Le chauffeur conduit de façon brutale, saccadée . Il cherche a éviter les nombreux nids de poule sur le chemin mais sa vitesse excessive est inadaptée au mauvais état de la route.. le pire tronçon de tout le Mozambique. Il devrait bientôt être refait m'affirme -t-on.
Après 8 heures de trajet arrivons enfin au croisement de QUELLIMANE et de MOCUBA. Je pars à MOCUBA et je décidé de m'arrêter à cet endroit. Cela m'épargne un aller et retour de 60 kms pour Quellimane où il n'y aurait rien ni à faire ni à voir selon les guides. A cette croisée des chemins, il me faudra une bonne heure d'attente avant de trouver un pick- up qui accepte de m'emmener à destination. Les hôtels sont chers. On me propose des trucs horribles à des prix que j'ai du mal à croire pour la chambre offerte. La fatigue me rattrape. Je commence à en avoir bien plus que marre de ce pays. Une grosse lassitude s'empare de moi. Et c'est peu de le dire. Un gros coup de mou.!! J'atterris dans un hotel minable qui me propose une chambre tout aussi minable pour 22 euros. Le " Santo Cristovao. Quand je pense à ce que j'aurais en Asie pour ce prix , je me jure que je ne mettrai plus les pieds en Afrique. Tout au moins dans ces pays africains où les clients sont considérés comme des vaches à lait. Et je ne parle pas que des touristes blancs. Une grande frange de la population mozambiquaine est sous le même statut. Comment font-ils pour payer ces chambres si chères..? Bref. Mystère. Il est 20 heures. J'ai terminé mon éternel poulet frites et bu mes deux bières. Je réintègre la chambre et réalise qu'elle est contiguë au bar. La musique ravageuse est au rendez- vous. Rien ne m'aura été épargné.
Demain je pars à GURUé. Une halte sympa dans un paysage de moyenne montagne avec d'immenses plantations de thé. Une petite journée pour souffler. Puis ce sera Ilha de Mozambique. Via un raccourci en piste et en camion. Je connais Ilha de Mozambique déjà. J'y suis venu en 2006. je sais que j'y serai bien et que je pourrai me reposer au calme quelques jours.
Devant les prix décidément trop élevés des hôtels, j'ai décidé de dormir dans la gare routière de Beira car le bus est sensé partir à 4 heures du matin. Bien plus facile dans ces cas là d'être sur place que de trouver un hypothétique taxi à cette heure de la nuit. Comme, en plus, les hôtels sont aussi minables qu'hors de prix, la décision s'imposait d'elle- même. D'autres personnes ont opté pour la même solution que moi. Il y a des familles entières qui dorment à même le sol, emmitouflées dans des couvertures.
La nuit a donc été brève et difficile. Bruyante et froide. Le bus part avec 20 minutes de retard. Le chauffeur conduit de façon brutale, saccadée . Il cherche a éviter les nombreux nids de poule sur le chemin mais sa vitesse excessive est inadaptée au mauvais état de la route.. le pire tronçon de tout le Mozambique. Il devrait bientôt être refait m'affirme -t-on.
Après 8 heures de trajet arrivons enfin au croisement de QUELLIMANE et de MOCUBA. Je pars à MOCUBA et je décidé de m'arrêter à cet endroit. Cela m'épargne un aller et retour de 60 kms pour Quellimane où il n'y aurait rien ni à faire ni à voir selon les guides. A cette croisée des chemins, il me faudra une bonne heure d'attente avant de trouver un pick- up qui accepte de m'emmener à destination. Les hôtels sont chers. On me propose des trucs horribles à des prix que j'ai du mal à croire pour la chambre offerte. La fatigue me rattrape. Je commence à en avoir bien plus que marre de ce pays. Une grosse lassitude s'empare de moi. Et c'est peu de le dire. Un gros coup de mou.!! J'atterris dans un hotel minable qui me propose une chambre tout aussi minable pour 22 euros. Le " Santo Cristovao. Quand je pense à ce que j'aurais en Asie pour ce prix , je me jure que je ne mettrai plus les pieds en Afrique. Tout au moins dans ces pays africains où les clients sont considérés comme des vaches à lait. Et je ne parle pas que des touristes blancs. Une grande frange de la population mozambiquaine est sous le même statut. Comment font-ils pour payer ces chambres si chères..? Bref. Mystère. Il est 20 heures. J'ai terminé mon éternel poulet frites et bu mes deux bières. Je réintègre la chambre et réalise qu'elle est contiguë au bar. La musique ravageuse est au rendez- vous. Rien ne m'aura été épargné.
Demain je pars à GURUé. Une halte sympa dans un paysage de moyenne montagne avec d'immenses plantations de thé. Une petite journée pour souffler. Puis ce sera Ilha de Mozambique. Via un raccourci en piste et en camion. Je connais Ilha de Mozambique déjà. J'y suis venu en 2006. je sais que j'y serai bien et que je pourrai me reposer au calme quelques jours.
Itinéraire de quinze jours en Andalousie: aide et avis? English translation pending
Bonjour ,
Nous partons après demain pour un petit périple de 15 jours en Andalousie nous partons avec notre propre voiture , je n'ai rien planifié , j'ai juste réservé les billets pour l'alhambra le 28 juillet j'aimerais tout de même élaborer un plan de parcours même si on le modifie en cours de route
on ne va pas faire séville , on pourra tjs prendre un vol et y aller à une autre occasion
donc on va faire un tour en partant de Cordoba et voilà ce que j'ai repéré , juscar , ronda , sierra las nieve, grenade et cabo de gata pour la plage , nous cherchons un endroit tranquille et calme pour passer quelques jours et j'ai vu par exemple los escullos et la isleta del moro...
ma question est la suivante , comment organiser le trajet ? qu'est ce que je peux rajouter ou enlever ? en sachant qu'a part grenade et cordoba on recherche des endroits calmes , des petits villages ...
pour les hôtels nous chercherons sur place en arrivant , cela posera t'il un problème pour trouver des chambres en cette saison ? si vous avez des adresses d'hôtel je suis preneuse
merci d'avance
Virginie
Nous partons après demain pour un petit périple de 15 jours en Andalousie nous partons avec notre propre voiture , je n'ai rien planifié , j'ai juste réservé les billets pour l'alhambra le 28 juillet j'aimerais tout de même élaborer un plan de parcours même si on le modifie en cours de route
on ne va pas faire séville , on pourra tjs prendre un vol et y aller à une autre occasion
donc on va faire un tour en partant de Cordoba et voilà ce que j'ai repéré , juscar , ronda , sierra las nieve, grenade et cabo de gata pour la plage , nous cherchons un endroit tranquille et calme pour passer quelques jours et j'ai vu par exemple los escullos et la isleta del moro...
ma question est la suivante , comment organiser le trajet ? qu'est ce que je peux rajouter ou enlever ? en sachant qu'a part grenade et cordoba on recherche des endroits calmes , des petits villages ...
pour les hôtels nous chercherons sur place en arrivant , cela posera t'il un problème pour trouver des chambres en cette saison ? si vous avez des adresses d'hôtel je suis preneuse
merci d'avance
Virginie
Flambée des prix pour Upper Antelope Canyon English translation pending
Pour info,
Je reviens tout juste d'un road trip de 3 semaines au USA. Un petit coup de gueule pour informer les personnes qui souhaiteraient visiter Antelope Canyon à Page. Les prix ont flambé cette année. J'avais eu l'occasion de la faire déjà il y a 4 ans.
Cette année, nous avons payés 40$ / personne!! Ces prix sont pratiqués pendant les horaires où la lumière est favorable afin de voir les "célèbres rayons du soleil", propres à l'Upper soit 10am, 11am et 12am. Si vous ne voulez pas payer tant, il vous invitent gentiment à vous inscrire plus tard, à partir de 1pm, à une heure où les lumières ne sont plus présentes. Le prix reste tout de même de 25$... Cette info n'est pas encore dans le Routard et nous ne sommes pas les seules français, ayant déjà connu ce site par le passé, à avoir fait ce constat.
La justification que j'ai obtenu c'est que c'était pour réguler le flux de personnes et que de toute manière, tout le monde à travers le globe voulait voir leur canyon donc bon...
Pour résumer: si vous êtes prêts à payer 40$, faites vous plaisir. Dans le cas contraire, privilégiez le Lower qui sera à mon avis plus sympa!
Je reviens tout juste d'un road trip de 3 semaines au USA. Un petit coup de gueule pour informer les personnes qui souhaiteraient visiter Antelope Canyon à Page. Les prix ont flambé cette année. J'avais eu l'occasion de la faire déjà il y a 4 ans.
Cette année, nous avons payés 40$ / personne!! Ces prix sont pratiqués pendant les horaires où la lumière est favorable afin de voir les "célèbres rayons du soleil", propres à l'Upper soit 10am, 11am et 12am. Si vous ne voulez pas payer tant, il vous invitent gentiment à vous inscrire plus tard, à partir de 1pm, à une heure où les lumières ne sont plus présentes. Le prix reste tout de même de 25$... Cette info n'est pas encore dans le Routard et nous ne sommes pas les seules français, ayant déjà connu ce site par le passé, à avoir fait ce constat.
La justification que j'ai obtenu c'est que c'était pour réguler le flux de personnes et que de toute manière, tout le monde à travers le globe voulait voir leur canyon donc bon...
Pour résumer: si vous êtes prêts à payer 40$, faites vous plaisir. Dans le cas contraire, privilégiez le Lower qui sera à mon avis plus sympa!
Safari en Afrique du Sud: quels parcs choisir? English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais recueillir vos différents avis sur les parcs/réserves/lodges dans lesquels vous avez séjourné. J'ai biensûr passé des heures à vous lire et j'en profite pour remercier tous ceux qui nous font part de leurs récits, conseils, photos... Ce forum est mon allié n°1 (bien plus utile qu'un guide) pour la préparation de chacun de mes voyages.
J'aimerais choisir plusieurs réserves/parcs et hébergements... pour des raisons différentes: les rencontres animales, un point de vue, un accueil chaleureux... A priori, nous allons rester dans le nord-est. Nous sommes un couple de trentenaires sans enfant. Nous n'avons pas de critères spéciaux concernant les infrastructures: du plus précaire au plus luxueux!
Quelques questions pour vous aider à répondre à ma demande: - la réserve/ le parc / le lodge... dans lequel vous retournerez sans hésitez? - la réserve/ le parc / le lodge... qu'il faut éviter à tout prix? - la réserve/ le parc / le lodge... qui offre les plus beaux paysages? - la réserve/ le parc / le lodge... qui offre les plus belles rencontres animales? - la réserve/ le parc / le lodge... où l'on peut admirer les plus belles espèces d'oiseaux? - le lodge... où l'accueil est le plus chaleureux? - la réserve/ le parc / le lodge... où règne la quiétude? - le lodge... beaucoup trop "usine"? - le lodge... qui offre le meilleur rapport qualité/prix? - le lodge... qui est bien trop cher par rapport à ce qu'il a à offrir?
Et un GRAND merci de +, ça ne mange pas de pain ;)
Bel été à tous.
J'aimerais recueillir vos différents avis sur les parcs/réserves/lodges dans lesquels vous avez séjourné. J'ai biensûr passé des heures à vous lire et j'en profite pour remercier tous ceux qui nous font part de leurs récits, conseils, photos... Ce forum est mon allié n°1 (bien plus utile qu'un guide) pour la préparation de chacun de mes voyages.
J'aimerais choisir plusieurs réserves/parcs et hébergements... pour des raisons différentes: les rencontres animales, un point de vue, un accueil chaleureux... A priori, nous allons rester dans le nord-est. Nous sommes un couple de trentenaires sans enfant. Nous n'avons pas de critères spéciaux concernant les infrastructures: du plus précaire au plus luxueux!
Quelques questions pour vous aider à répondre à ma demande: - la réserve/ le parc / le lodge... dans lequel vous retournerez sans hésitez? - la réserve/ le parc / le lodge... qu'il faut éviter à tout prix? - la réserve/ le parc / le lodge... qui offre les plus beaux paysages? - la réserve/ le parc / le lodge... qui offre les plus belles rencontres animales? - la réserve/ le parc / le lodge... où l'on peut admirer les plus belles espèces d'oiseaux? - le lodge... où l'accueil est le plus chaleureux? - la réserve/ le parc / le lodge... où règne la quiétude? - le lodge... beaucoup trop "usine"? - le lodge... qui offre le meilleur rapport qualité/prix? - le lodge... qui est bien trop cher par rapport à ce qu'il a à offrir?
Et un GRAND merci de +, ça ne mange pas de pain ;)
Bel été à tous.
Visite de base/ville militaire américaine English translation pending
HELLO,
Étant accro a la série american wives et tout ce qui touche au domaine militaire je voudrais savoir s'il était possible d'en visiter une ou passer un séjour dans une "ville" militaire américaine. Je sais bien que c'est pas commun comme domaine mais c'est un rêve que je souhaiterais réalisé, connaîtriez-vous des villes ou des bases que l'on peut visiter outre que Norfolk ? Si l'un de vous a pu réalisé ce type de voyage, pourriez-vous me filer des détails?
Merci d'avance :)
Étant accro a la série american wives et tout ce qui touche au domaine militaire je voudrais savoir s'il était possible d'en visiter une ou passer un séjour dans une "ville" militaire américaine. Je sais bien que c'est pas commun comme domaine mais c'est un rêve que je souhaiterais réalisé, connaîtriez-vous des villes ou des bases que l'on peut visiter outre que Norfolk ? Si l'un de vous a pu réalisé ce type de voyage, pourriez-vous me filer des détails?
Merci d'avance :)
Corse - Italie - Suisse à pied et en stop English translation pending
Bonjour à toutes et à tous, je post pour la première fois ici, il me semble, bien que souvent à rechercher ou même regarder des conversations sur les voyages, à pied ou en véhicule, qui me font souvent rêvé et me motive pour moi même partir.
Ma copine et moi avons un projet pour l'année prochaine, après notre dernière année de DUT. Pour l'instant ce n'est qu'une ébauche, mais nous comptons bien profiter de cette année pour nous renseigner au maximum, planifier au mieux ce périple et partager avec vous toutes nos idées et interrogations. Nous comptons partir à la découverte de la France, plus précisément descendre la France jusqu'en Corse, puis visiter l'Italie, et enfin la Suisse. L'idée serait de faire ce voyage sur un mois, en prenant 5/6 jours pour descendre la France tranquillement en faisant du stop, et en marchant dans les lieux qui nous plaisent, et bien entendu de s'arrêter pour profiter des merveilles que nous rencontrerons. Ensuite nous aimerions rester une semaine en Corse, vers le nord et l'est, pour ensuite reprendre le bateau vers l'île d'Elbe, et de cette île se diriger en Italie, pour découvrir la Toscane (une semaine), et ensuite remonter vers la Suisse (une semaine), randonner le plus possible dans ce pays, puis revenir en France.
Actuellement, les villes auxquelles nous aimerions passer sont Amboise (nous partons du Mans), Avignon, Pise, Florence, Bologne, Venise. Certes, c'est très peu, mais le voyage est encore en projet, et je suis persuadé qu'ici, des personnes ayant visité ces pays pourront nous conseiller sur des lieux incontournables.
Sur un point de vue technique, nous pensons prendre une tente de randonnée (la plus légère possible), et s'encombrer du strict minimum, pour éviter d'être surchargés. Et nous envisageons de dormir dans des champs/jardins/etc... en demandant l'accord des propriétaire, histoire de bivouaqué sans dépenser trop d'argent. Par ailleurs, pour certains endroits, nous réserverons des campings, et dans des lieux plus exceptionnels, un gîte ou un hôtel (par commodité, et aussi pour profité de temps à autres). Notre budget serait entre 500 et 1000 € par personne selon notre possibilité de travailler dans l'année à venir.
Selon vous, est-il possible de faire autant de distance en si peu de temps ? (Notamment descendre la France en même pas une semaine, mais en faisant du stop) Avez-vous fais des voyages similaires ?
Ma copine et moi avons un projet pour l'année prochaine, après notre dernière année de DUT. Pour l'instant ce n'est qu'une ébauche, mais nous comptons bien profiter de cette année pour nous renseigner au maximum, planifier au mieux ce périple et partager avec vous toutes nos idées et interrogations. Nous comptons partir à la découverte de la France, plus précisément descendre la France jusqu'en Corse, puis visiter l'Italie, et enfin la Suisse. L'idée serait de faire ce voyage sur un mois, en prenant 5/6 jours pour descendre la France tranquillement en faisant du stop, et en marchant dans les lieux qui nous plaisent, et bien entendu de s'arrêter pour profiter des merveilles que nous rencontrerons. Ensuite nous aimerions rester une semaine en Corse, vers le nord et l'est, pour ensuite reprendre le bateau vers l'île d'Elbe, et de cette île se diriger en Italie, pour découvrir la Toscane (une semaine), et ensuite remonter vers la Suisse (une semaine), randonner le plus possible dans ce pays, puis revenir en France.
Actuellement, les villes auxquelles nous aimerions passer sont Amboise (nous partons du Mans), Avignon, Pise, Florence, Bologne, Venise. Certes, c'est très peu, mais le voyage est encore en projet, et je suis persuadé qu'ici, des personnes ayant visité ces pays pourront nous conseiller sur des lieux incontournables.
Sur un point de vue technique, nous pensons prendre une tente de randonnée (la plus légère possible), et s'encombrer du strict minimum, pour éviter d'être surchargés. Et nous envisageons de dormir dans des champs/jardins/etc... en demandant l'accord des propriétaire, histoire de bivouaqué sans dépenser trop d'argent. Par ailleurs, pour certains endroits, nous réserverons des campings, et dans des lieux plus exceptionnels, un gîte ou un hôtel (par commodité, et aussi pour profité de temps à autres). Notre budget serait entre 500 et 1000 € par personne selon notre possibilité de travailler dans l'année à venir.
Selon vous, est-il possible de faire autant de distance en si peu de temps ? (Notamment descendre la France en même pas une semaine, mais en faisant du stop) Avez-vous fais des voyages similaires ?
Retour de Croatie: fantastique! English translation pending
Bonjour,
Je rentre tout juste d'un voyage enchanteur de Croatie, pays que je regrette déjà. Voici le détail de notre périple, que ça puisse inspirer quelques uns :
Samedi 22 : Vol direct de Toulouse à Dubrovnik par la compagnie Germania. Vol sans histoire et parfaitement à l'heure. On atterrit à l'aéroport de Dubrovnik vers 16:15 avec un temps ensoleillé et chaud (qui fait du bien après la fraîcheur passée). On récupère notre voiture de location chez Avis. La gars de l'accueil était plutôt froid. La voiture est une Volswagen Up, toute petite voiture (ce qu'on voulait) avec tout juste de la place dans le coffre pour poser deux valises debout. On roule en direction de Cavtat, petite station balnéaire à 10 minutes de l'aéroport, à l'hôtel Cavtat (130€ la nuit) : accueil très souriant et chambre sympa, malgré une vue sur mer cachée par une aile du bâtiment. L'hôtel est situé sur une jolie baie qu'on remonte ensuite à pied pour prendre une bière bien fraîche à un bar sympa plafond en paille séchée juste au bord de la mer, le temps semble s'être arrêté, quel bonheur. On continue jusqu'à la plage de galets de l'hôtel Iberostar, noire de monde : ce n'est pas désagréable pour autant : on s'installe et on se baigne, l'eau est très chaude. Le soir, on se dirige vers le joli village et port de Cavtat, avec de gros yachts de luxe amarrés : pas mal de monde. Ruelles charmantes. On mange à une pizzeria du port, en s'éloignant des yachts qui gâchent tout de même la vue et sentent l'essence, le Buffet Atlas : pizzas bonnes et pas chères. La nuit tombe déjà : il fait nuit tôt en Croatie, car sur le même fuseau horaire que le nôtre, le pays est beaucoup plus à l'est. Retour à l'hôtel et glace en chemin.
Dimanche 23: Avec un petit déjeuner sympa en terrasse où il fait déjà très chaud, on fait une petite promenade sur le chemin entourant la presqu'île du Rat où se situe Cavtat : très verte et agréable. On quitte le village (à regrets) et on se dirige vers Dubrovnik à 15 km environ de là. On arrive par la route de côte qui montre des vues fantastiques sur cette magnifique ville. On se gare et on se dirige vers le téléphérique (12.60€ l'aller retour) qui monte sur le mont Srd, sommet qui domine toute la ville. Vue sublime sur Dubrovnik et le littoral sur des kilomètres. Verre sur le bar panoramique : cher mais avec la vue qui va avec. En attendant l'heure de check-in de notre hôtel (Rixos Libertas), on se gare à l'hôtel et on se dirige vers une crique surprenante entourée de falaises par un escalier (en contrebas de l'hôtel Bellevue). Peu de monde et difficile de croire qu'on est en pleine ville. On va à l'hôtel Rixos Libertas (374€ les 2 nuits) : pas donné mais quel luxe ! Les étages sont inversés, la réception est au dernier étage et les chambres en dessous ! Chambre magnifique et grande et belle vue sur mer. Petit repos vers la piscine de l'hôtel, très belle. Avec tous ces transats blancs et à baldaquin, musique chill-out, serveuses en rollers, ambiance Eddy Barclay assuré. La vieille ville de Dubrovnik est à 15 minutes de marche de l'hôtel il est près de 17h. Au pied de la porte Pile, on décide de commencer par un tour de rempart qui dure une bonne heure et demie : c'est magnifique mais plutôt cher (12.60€ le ticket). Il fait très chaud, avoir de l'eau est un conseil. Ensuite un verre sur le Stradun qui est vraiment magnifique : prix parisien par contre. Petite ballade dans les rues de cette ville : c'est enchanteur, même s'il y a du monde. Il est presque 19h quand on se décide pour un resto, Lady Pi-Pi. C'est tout mignon, terrasse très jolie et déjà du monde. Accueil et service pas terribles, mais nourriture délicieuse (on a pris un assortiment de viandes grillées), très copieux, et pas cher. Retour à pied à l'hôtel.
Lundi 24 : Pas de voiture aujourd'hui. On reste à Dubrovnik. On se dirige à pied vers le port, car à 10h on prend un bâteau de la compagnie Jadrolinija pour l'île de Lopud, une des Elaphites. Le temps est absolument éclatant de soleil. Attente du bâteau sur une terrasse agréable en face de l'embarcadère. Traversée agréable d'une heure. On accoste au village de Lopud, très mignon, et on se dirige à pied vers une des rares plages de sable fin de Croatie, la plage de Sunj, de l'autre côté de l'île. Beaucoup de personnes se font transporter avec des voiturettes de golf. Arrivée à Sunj, plutôt décevante : plage surexploitée, envahie de parasols et transats, beaucoup de bâteaux amarrés sur la crique : le lieu est tout de même joli. On loue un transat (4.2€) et un parasol (5.6€), et finalement on s'y imprègne des lieux plutôt bien. Surtout qu'on a mangé dans le petit resto-bar sur la plage fritures et poissons grillés, ambiance totalement décontractée. On y reste tout l'après-midi. Retour plus long que prévu sur le bâteau, il a fait quelques détours dont je ne m'attendais pas. Retour sur le port vers 20h. Il fait nuit. Retour à l'hôtel et on se prépare pour ressortir à Dubrovnik. La ville la nuit est encore plus jolie que de jour. C'est vraiment sublime et je le conseille : visiter Dubrovnik aussi de nuit est un must ! On s'installe à une pizzeria sur une très jolie place, très élégante. Surprise très agréable du resto : c'est très bon, pas cher, service souriant et on a même eu droit à un digestif offert. Nom de la pizzeria : Pizzeria Castro. On arpente ensuite les rues illuminées, on en prend plein la tête : cette visite de nuit de Dubrovnik reste un de mes coups de coeur du voyage. A faire absolument. Retour à l'hôtel.
Mardi 25 : On quitte Dubrovnik (à très grand regrets, c'est vraiment une ville magnifique) et on roule vers le nord en longeant la jolie côte : il fait très beau. Premier arrêt à Ston, sur la presqu'île de Peljesac, village sympa avec une "muraille de chine" impressionnante. On route sur la presqu'île jusqu'à Orebic (charmant village côtier avec sa grosse montagne en arrière-plan) : ambiance "aoûtienne", beaucoup de monde sur cette station balnéaire avec des touristes en maillot de bain arpentant les rues. On prend un ferry pour aller sur l'île de Korcula en face. Puis sur l'île, on route jusqu'au village de Pupnat, et on se dirige vers la crique de Pupnatska (route étroite et sinueuse), considérée comme la plus jolie plage de l'île). Effectivement c'est magnifique. Une baie de jolis galets blancs et les eaux turquoise, dans un décor sauvage et boisé. Baignade délicieuse. Peu de monde et juste un resto de plage : on y mange du poisson grillé : accueil rustre mais poli. Ensuite on se dirige vers la ville de Korcula, où attend notre hôtel : hôtel Liburna (154€ la nuit) en bord de mer à 5 minutes à pied du centre. L'hôtel est plutôt vieillot, l'accueil est gentil. Chambre à déco très années 70 (avec salon, plutôt inattendu, c'est un appart' en fait), mais alors quelle vue magnifique du balcon : je crois que c'est la plus jolie vue qu'on ait eu. Vue sur la vieille ville de Korcula et la baie. Visite ensuite de la vieille ville : très mignonne et petite : pas mal de vent. On prend un verre sur une terrasse des remparts, et au resto Planjak : bonnes grillades et service agréable, pour un prix très raisonnable. Retour vers l'hôtel avec une bonne glace. Le soir, je contemple depuis le balcon la petite ville et la baie illuminée, avec cette agréable sensation d'être loin de tout.
Mercredi 26 : Retour sur Orebic par un ferry (qu'elle est bien cette compagnie Jadrolinija), et sur la presqu'île de Peljesac, on roule jusqu'au petit port de Trpanj pour reprendre un autre ferry pour Ploce sur le "continent" : le petit port est assez charmant, et on attend tranquillement le bâteau avec un verre en terrasse sur le port. On achète aussi pain/fromage/jambon pour piqueniquer sur le ferry. Traversée très agréable, temps superbe. On arrive sur Ploce (ville très moche) et on remonte le côte par la riviera de Makarska, très jolie portion de côte avec la montagne abrupte sur la droite, et des criques et stations balnéaires sur la gauche. Au nord de la ville de Makarska, on fait un arrêt au village côtier de Brela. Un peu de mal à trouver un parking. Jolie succession de belles plages de galets et de rochers, sous les pins avec un charmant petit chemin pédestre le long du littoral et petits commerce de plage, sur 2/3 kilomètres. Mais... beaucoup beaucoup de monde, dommage (mon dieu à quoi ça ressemble en août ?). On trouve quand même une petite plage tranquille pour se baigner et se reposer. On route ensuite vers Split, où la route devient assez fatigante. Arrivée à Split vers 18h, on trouve un parking pas très loin de notre hôtel situé en plein coeur du palais de Dioclétien (il faut marcher quand même 15 minutes). Parking bon marché (0.56€ l'heure avec gratuité entre 19h et 7h). L'hôtel Slavija (280€ les 2 nuits) est très bien situé dans le coeur historique. Accueil très chaleureux. Jolie chambre mais avec légère odeur désagréable d'égoût. On découvre la vieille ville à pied, qui n'est pas très grande. Beaucoup de monde sur le front de mer (Riva) et la place centrale (Péristyle) surprenante avec ces ruines romaines mélangées à une cathédrale avec des colonnes grecques et un sphinx. C'est très beau. On a pris un verre sur une charmante place (style forum romain), puis on mange à une pizzeria juste derrière l'hôtel, pizzeria Fortuna : d'un très bon niveau et service très gentil. Nuit assez agitée, l'hôtel est bruyant (près des bars).
Jeudi 27 : On rejoint la voiture et on récupère l'autoroute sur 70km direction Zagreb pour aller visiter le parc de Krka (péage pas cher du tout). On se gare côté Lozovac sur un grand parking et on prend une navette qui nous amère directement au bord de l'eau pour le sentier pédestre sur des passerelles en bois, d'une heure environ avec la grosse cascade pour terminer (la ballade classique). Visite sympa et charmante, très nature, mais ça ne m'a pas tant retourné que ça. On peut se baigner en bas des chûtes, mais l'eau verte mousseuse sentant un peu la vase, ne fait pas très envie. Retour au parking et mauvaise surprise : notre voiture est coincée par d'autres voitures : on a mis une demie-heure pour s'extirper de là (heureusement qu'on a pris une petite voiture). Faites très attention sur ce parking sans marquage au sol, les gens n'hésitent pas à vous bloquer pour avoir un peu d'ombre. Conseil : se garer sur les bords du parking et pas sous les arbres au milieu. On roule ensuite vers la côte, Sibenik : la côte est très jolie dans cette zone, très jolies couleurs de la mer. On s'arrête à Primosten et on se baigne sur la très jolie plage en face du village situé sur une presqu'île. Ambiance tranquille. J'ai beaucoup aimé, c'est très joli. Ensuite on route jusqu'à Trogir. La vieille ville située sur une île est très charmante : ruelles délicieuses, front de mer agréable. Dommage que les alentours de cette charmante petite cité soient laids (chantiers navaux, terrains vagues abandonnés, constructions anarchiques...). On retourne sur Split où on retrouve notre chambre. Nouvelle visite du vieux Split, c'est vraiment joli, montée sur le campanile de la cathédrale (vertige assuré et belle vue au sommet). Cocktail sur le front de mer et resto au Buffet Sperun. Du monde et serveurs en tenue de marin. Très bon resto, daurade grillée excellente, et service très agréable. Retour à l'hôtel.
Vendredi 28 : Aujourd'hui on quitte Split pour l'île de Hvar. On se dirige en voiture vers le port de Split et on se met sur la file pour prendre de ferry pour Stari Grad, en lâchant 5 Kn au type qui lave des pare-brises à chaque nouvel arrivant : agaçant mais bon... Verre sur le port en attendant le bâteau (adorable serveuse !). Trajet de deux heures avec nouveau pique-nique à bord avec sandwich faits maison (pain/jambon cru/fromage) acheté au supermarché du port). Arrivée sur l'embarcadère de Stari Grad et on roule direction la ville de Hvar. On s'arrête en chemin à Dubovica, une crique charmante et sauvage où on descend par un petit chemin au milieu des maquis. Endroit calme, baignade sympa et petit verre dans un bar de plage plus ou moins officiel (on était en fait chez des gens). On roûle jusqu'à l'hôtel Croatia, à 10 minutes du centre. Notre meilleur hôtel pour nous du voyage (130€ la nuit) : joli bâtiment austro-hongrois, jardin luxuriant, vue de la chambre magnifique sur les jardins, la mer et les îles au loin : c'est sensationnel. L'accueil est plutôt gentil. Que je regrette de n'y être qu'une nuit ! Sur la côte, beaucoup de monde sur les transats installés sur les rochers en bord de mer. On s'installe un peu plus loin dans un creux de rochers, et une baignade vivifiante avec des oursins nombreux : très bon moment. On retourne à la chambre et on se prépare pour aller vers la ville par le chemin côtier. Et on découvre Hvar : c'est le méga coup de coeur du voyage ! Hvar est splendide, quelle ville magique, quel site, quelle ambiance ! On est ému par tant de beauté. Cette place Saint-Etienne, quelle merveille ! Après une petite ballade dans les ruelles, on se dirige vers un resto, le Hanibal, sur la place Saint Etienne. Très bon choix : Bon, on s'est fait plaisir, on a un peu cassé la tirelire (50€ par personne le repas) mais quel délice ! Carpaccio de poisson, brodet de poisson (spécialité de Hvar), une bouteille de vin blanc Sveti Klement, de l'île en face, à la subtile saveur de mirabelle, terminé par un digestif offert au goût de miel. En plus service très attentionné et gentil. La nuit tombe sur Hvar et c'est trop beau. On flâne sur le port avec une dernière bière avant de rentrer.
Samedi 29 : Dernier jour plein en Croatie, où la voiture sera très utilisée aujourd'hui. On quitte Hvar (snif ! snif ! on reviendra) et on roule jusqu'au boût de l'île (route fatigante) jusqu'au port de Sucuraj pour prendre le ferry jusqu'à Drvenik sur le continent. Temps nuageux avec parfois un peu de pluie. Prévoir son temps car les ferrys sont petits et avec peu de capacité. Donc longue file de voiture qui passe par groupe de 30 seulement. Un ferry toutes les heures environ (j'ai l'impression qu'ils ont augmenté le nombre de bâteaux par rapport aux horaires que j'avais vu sur le net). Puis on roule inlassablement vers le sud en direction de Dubrovnik. Arrêt déjeuner à un resto de route aux lacs de Bacina (jolie vue sur les lacs), puis on continue. On traverse l'enclave bosniaque de Neum, et à l'approche de Dubrovnik, on retrouve le soleil. On s'arrête à Mlini, petite station balnéaire proche de Dubrovnik, à l'hôtel Astarea (98€ la nuit) : gros hôtel sans âme avec plusieurs bâtiments annexes noyés dans les cyprès. On était installé dans une de ces annexes : ce n'est pas très joli : l'hôtel est en chantier et le jardin et les allées pas entretenus. De la chambre, jolie vue sur mer cependant. Le village côtier de Mlini est assez charmant et tranquille. On se baigne sur la jolie plage de galets et sable mélangés. Dernière baignade croate. Le soleil est là. Puis un cocktail et une pizzeria très bien situé sur une terrasse bordant directement la mer (pizzas moyennes, mais c'est pas grave - vu les bas prix de ce resto et serveur très genti)l. Une bonne soirée nostalgique qui clot ce périple croate.
Dimanche 30 : C'est le retour. Restitution sans histoire du véhicule (même si le parking est délicat : beaucoup de voitures dans un si petit espace). Vol avec escale, transit par Barcelone. Le premier vol se passe bien. A Barcelone comme on a 6h d'escale, on en profite pour prendre l'Aerobus qui nous amène au centre ville où on flâne sur la Rambla et le Barrio Gothico. Retour à l'aéroport, et c'est la douche froide. Notre vol pour Toulouse est annulé ! Merci Vueling ! On réussit à récupérer nos bagages, et avec 3 autres naufragés de vol, on décide de ne pas prendre le bus en remplacement, qui est très long, mais en louant une voiture. Retour un peu chaotique donc.
La Croatie est un superbe pays : magnifiques paysages, magnifiques villes et villages, une certaine douceur de vivre, un sentiment de sécurité. Déjà beaucoup de touristes en juin (je ne m'y attendais pas). Les Croates professionnels du tourismes ont été charmants dans l'ensemble, pas désagréables, contrairement à ce qui se dit ici. La conduite croate n'est pas pire qu'en France, elle est même plus douce (même s'il y a d'inévitables chauffards comme partout). Merci d'avoir lu ce pavé.
Samedi 22 : Vol direct de Toulouse à Dubrovnik par la compagnie Germania. Vol sans histoire et parfaitement à l'heure. On atterrit à l'aéroport de Dubrovnik vers 16:15 avec un temps ensoleillé et chaud (qui fait du bien après la fraîcheur passée). On récupère notre voiture de location chez Avis. La gars de l'accueil était plutôt froid. La voiture est une Volswagen Up, toute petite voiture (ce qu'on voulait) avec tout juste de la place dans le coffre pour poser deux valises debout. On roule en direction de Cavtat, petite station balnéaire à 10 minutes de l'aéroport, à l'hôtel Cavtat (130€ la nuit) : accueil très souriant et chambre sympa, malgré une vue sur mer cachée par une aile du bâtiment. L'hôtel est situé sur une jolie baie qu'on remonte ensuite à pied pour prendre une bière bien fraîche à un bar sympa plafond en paille séchée juste au bord de la mer, le temps semble s'être arrêté, quel bonheur. On continue jusqu'à la plage de galets de l'hôtel Iberostar, noire de monde : ce n'est pas désagréable pour autant : on s'installe et on se baigne, l'eau est très chaude. Le soir, on se dirige vers le joli village et port de Cavtat, avec de gros yachts de luxe amarrés : pas mal de monde. Ruelles charmantes. On mange à une pizzeria du port, en s'éloignant des yachts qui gâchent tout de même la vue et sentent l'essence, le Buffet Atlas : pizzas bonnes et pas chères. La nuit tombe déjà : il fait nuit tôt en Croatie, car sur le même fuseau horaire que le nôtre, le pays est beaucoup plus à l'est. Retour à l'hôtel et glace en chemin.
Dimanche 23: Avec un petit déjeuner sympa en terrasse où il fait déjà très chaud, on fait une petite promenade sur le chemin entourant la presqu'île du Rat où se situe Cavtat : très verte et agréable. On quitte le village (à regrets) et on se dirige vers Dubrovnik à 15 km environ de là. On arrive par la route de côte qui montre des vues fantastiques sur cette magnifique ville. On se gare et on se dirige vers le téléphérique (12.60€ l'aller retour) qui monte sur le mont Srd, sommet qui domine toute la ville. Vue sublime sur Dubrovnik et le littoral sur des kilomètres. Verre sur le bar panoramique : cher mais avec la vue qui va avec. En attendant l'heure de check-in de notre hôtel (Rixos Libertas), on se gare à l'hôtel et on se dirige vers une crique surprenante entourée de falaises par un escalier (en contrebas de l'hôtel Bellevue). Peu de monde et difficile de croire qu'on est en pleine ville. On va à l'hôtel Rixos Libertas (374€ les 2 nuits) : pas donné mais quel luxe ! Les étages sont inversés, la réception est au dernier étage et les chambres en dessous ! Chambre magnifique et grande et belle vue sur mer. Petit repos vers la piscine de l'hôtel, très belle. Avec tous ces transats blancs et à baldaquin, musique chill-out, serveuses en rollers, ambiance Eddy Barclay assuré. La vieille ville de Dubrovnik est à 15 minutes de marche de l'hôtel il est près de 17h. Au pied de la porte Pile, on décide de commencer par un tour de rempart qui dure une bonne heure et demie : c'est magnifique mais plutôt cher (12.60€ le ticket). Il fait très chaud, avoir de l'eau est un conseil. Ensuite un verre sur le Stradun qui est vraiment magnifique : prix parisien par contre. Petite ballade dans les rues de cette ville : c'est enchanteur, même s'il y a du monde. Il est presque 19h quand on se décide pour un resto, Lady Pi-Pi. C'est tout mignon, terrasse très jolie et déjà du monde. Accueil et service pas terribles, mais nourriture délicieuse (on a pris un assortiment de viandes grillées), très copieux, et pas cher. Retour à pied à l'hôtel.
Lundi 24 : Pas de voiture aujourd'hui. On reste à Dubrovnik. On se dirige à pied vers le port, car à 10h on prend un bâteau de la compagnie Jadrolinija pour l'île de Lopud, une des Elaphites. Le temps est absolument éclatant de soleil. Attente du bâteau sur une terrasse agréable en face de l'embarcadère. Traversée agréable d'une heure. On accoste au village de Lopud, très mignon, et on se dirige à pied vers une des rares plages de sable fin de Croatie, la plage de Sunj, de l'autre côté de l'île. Beaucoup de personnes se font transporter avec des voiturettes de golf. Arrivée à Sunj, plutôt décevante : plage surexploitée, envahie de parasols et transats, beaucoup de bâteaux amarrés sur la crique : le lieu est tout de même joli. On loue un transat (4.2€) et un parasol (5.6€), et finalement on s'y imprègne des lieux plutôt bien. Surtout qu'on a mangé dans le petit resto-bar sur la plage fritures et poissons grillés, ambiance totalement décontractée. On y reste tout l'après-midi. Retour plus long que prévu sur le bâteau, il a fait quelques détours dont je ne m'attendais pas. Retour sur le port vers 20h. Il fait nuit. Retour à l'hôtel et on se prépare pour ressortir à Dubrovnik. La ville la nuit est encore plus jolie que de jour. C'est vraiment sublime et je le conseille : visiter Dubrovnik aussi de nuit est un must ! On s'installe à une pizzeria sur une très jolie place, très élégante. Surprise très agréable du resto : c'est très bon, pas cher, service souriant et on a même eu droit à un digestif offert. Nom de la pizzeria : Pizzeria Castro. On arpente ensuite les rues illuminées, on en prend plein la tête : cette visite de nuit de Dubrovnik reste un de mes coups de coeur du voyage. A faire absolument. Retour à l'hôtel.
Mardi 25 : On quitte Dubrovnik (à très grand regrets, c'est vraiment une ville magnifique) et on roule vers le nord en longeant la jolie côte : il fait très beau. Premier arrêt à Ston, sur la presqu'île de Peljesac, village sympa avec une "muraille de chine" impressionnante. On route sur la presqu'île jusqu'à Orebic (charmant village côtier avec sa grosse montagne en arrière-plan) : ambiance "aoûtienne", beaucoup de monde sur cette station balnéaire avec des touristes en maillot de bain arpentant les rues. On prend un ferry pour aller sur l'île de Korcula en face. Puis sur l'île, on route jusqu'au village de Pupnat, et on se dirige vers la crique de Pupnatska (route étroite et sinueuse), considérée comme la plus jolie plage de l'île). Effectivement c'est magnifique. Une baie de jolis galets blancs et les eaux turquoise, dans un décor sauvage et boisé. Baignade délicieuse. Peu de monde et juste un resto de plage : on y mange du poisson grillé : accueil rustre mais poli. Ensuite on se dirige vers la ville de Korcula, où attend notre hôtel : hôtel Liburna (154€ la nuit) en bord de mer à 5 minutes à pied du centre. L'hôtel est plutôt vieillot, l'accueil est gentil. Chambre à déco très années 70 (avec salon, plutôt inattendu, c'est un appart' en fait), mais alors quelle vue magnifique du balcon : je crois que c'est la plus jolie vue qu'on ait eu. Vue sur la vieille ville de Korcula et la baie. Visite ensuite de la vieille ville : très mignonne et petite : pas mal de vent. On prend un verre sur une terrasse des remparts, et au resto Planjak : bonnes grillades et service agréable, pour un prix très raisonnable. Retour vers l'hôtel avec une bonne glace. Le soir, je contemple depuis le balcon la petite ville et la baie illuminée, avec cette agréable sensation d'être loin de tout.
Mercredi 26 : Retour sur Orebic par un ferry (qu'elle est bien cette compagnie Jadrolinija), et sur la presqu'île de Peljesac, on roule jusqu'au petit port de Trpanj pour reprendre un autre ferry pour Ploce sur le "continent" : le petit port est assez charmant, et on attend tranquillement le bâteau avec un verre en terrasse sur le port. On achète aussi pain/fromage/jambon pour piqueniquer sur le ferry. Traversée très agréable, temps superbe. On arrive sur Ploce (ville très moche) et on remonte le côte par la riviera de Makarska, très jolie portion de côte avec la montagne abrupte sur la droite, et des criques et stations balnéaires sur la gauche. Au nord de la ville de Makarska, on fait un arrêt au village côtier de Brela. Un peu de mal à trouver un parking. Jolie succession de belles plages de galets et de rochers, sous les pins avec un charmant petit chemin pédestre le long du littoral et petits commerce de plage, sur 2/3 kilomètres. Mais... beaucoup beaucoup de monde, dommage (mon dieu à quoi ça ressemble en août ?). On trouve quand même une petite plage tranquille pour se baigner et se reposer. On route ensuite vers Split, où la route devient assez fatigante. Arrivée à Split vers 18h, on trouve un parking pas très loin de notre hôtel situé en plein coeur du palais de Dioclétien (il faut marcher quand même 15 minutes). Parking bon marché (0.56€ l'heure avec gratuité entre 19h et 7h). L'hôtel Slavija (280€ les 2 nuits) est très bien situé dans le coeur historique. Accueil très chaleureux. Jolie chambre mais avec légère odeur désagréable d'égoût. On découvre la vieille ville à pied, qui n'est pas très grande. Beaucoup de monde sur le front de mer (Riva) et la place centrale (Péristyle) surprenante avec ces ruines romaines mélangées à une cathédrale avec des colonnes grecques et un sphinx. C'est très beau. On a pris un verre sur une charmante place (style forum romain), puis on mange à une pizzeria juste derrière l'hôtel, pizzeria Fortuna : d'un très bon niveau et service très gentil. Nuit assez agitée, l'hôtel est bruyant (près des bars).
Jeudi 27 : On rejoint la voiture et on récupère l'autoroute sur 70km direction Zagreb pour aller visiter le parc de Krka (péage pas cher du tout). On se gare côté Lozovac sur un grand parking et on prend une navette qui nous amère directement au bord de l'eau pour le sentier pédestre sur des passerelles en bois, d'une heure environ avec la grosse cascade pour terminer (la ballade classique). Visite sympa et charmante, très nature, mais ça ne m'a pas tant retourné que ça. On peut se baigner en bas des chûtes, mais l'eau verte mousseuse sentant un peu la vase, ne fait pas très envie. Retour au parking et mauvaise surprise : notre voiture est coincée par d'autres voitures : on a mis une demie-heure pour s'extirper de là (heureusement qu'on a pris une petite voiture). Faites très attention sur ce parking sans marquage au sol, les gens n'hésitent pas à vous bloquer pour avoir un peu d'ombre. Conseil : se garer sur les bords du parking et pas sous les arbres au milieu. On roule ensuite vers la côte, Sibenik : la côte est très jolie dans cette zone, très jolies couleurs de la mer. On s'arrête à Primosten et on se baigne sur la très jolie plage en face du village situé sur une presqu'île. Ambiance tranquille. J'ai beaucoup aimé, c'est très joli. Ensuite on route jusqu'à Trogir. La vieille ville située sur une île est très charmante : ruelles délicieuses, front de mer agréable. Dommage que les alentours de cette charmante petite cité soient laids (chantiers navaux, terrains vagues abandonnés, constructions anarchiques...). On retourne sur Split où on retrouve notre chambre. Nouvelle visite du vieux Split, c'est vraiment joli, montée sur le campanile de la cathédrale (vertige assuré et belle vue au sommet). Cocktail sur le front de mer et resto au Buffet Sperun. Du monde et serveurs en tenue de marin. Très bon resto, daurade grillée excellente, et service très agréable. Retour à l'hôtel.
Vendredi 28 : Aujourd'hui on quitte Split pour l'île de Hvar. On se dirige en voiture vers le port de Split et on se met sur la file pour prendre de ferry pour Stari Grad, en lâchant 5 Kn au type qui lave des pare-brises à chaque nouvel arrivant : agaçant mais bon... Verre sur le port en attendant le bâteau (adorable serveuse !). Trajet de deux heures avec nouveau pique-nique à bord avec sandwich faits maison (pain/jambon cru/fromage) acheté au supermarché du port). Arrivée sur l'embarcadère de Stari Grad et on roule direction la ville de Hvar. On s'arrête en chemin à Dubovica, une crique charmante et sauvage où on descend par un petit chemin au milieu des maquis. Endroit calme, baignade sympa et petit verre dans un bar de plage plus ou moins officiel (on était en fait chez des gens). On roûle jusqu'à l'hôtel Croatia, à 10 minutes du centre. Notre meilleur hôtel pour nous du voyage (130€ la nuit) : joli bâtiment austro-hongrois, jardin luxuriant, vue de la chambre magnifique sur les jardins, la mer et les îles au loin : c'est sensationnel. L'accueil est plutôt gentil. Que je regrette de n'y être qu'une nuit ! Sur la côte, beaucoup de monde sur les transats installés sur les rochers en bord de mer. On s'installe un peu plus loin dans un creux de rochers, et une baignade vivifiante avec des oursins nombreux : très bon moment. On retourne à la chambre et on se prépare pour aller vers la ville par le chemin côtier. Et on découvre Hvar : c'est le méga coup de coeur du voyage ! Hvar est splendide, quelle ville magique, quel site, quelle ambiance ! On est ému par tant de beauté. Cette place Saint-Etienne, quelle merveille ! Après une petite ballade dans les ruelles, on se dirige vers un resto, le Hanibal, sur la place Saint Etienne. Très bon choix : Bon, on s'est fait plaisir, on a un peu cassé la tirelire (50€ par personne le repas) mais quel délice ! Carpaccio de poisson, brodet de poisson (spécialité de Hvar), une bouteille de vin blanc Sveti Klement, de l'île en face, à la subtile saveur de mirabelle, terminé par un digestif offert au goût de miel. En plus service très attentionné et gentil. La nuit tombe sur Hvar et c'est trop beau. On flâne sur le port avec une dernière bière avant de rentrer.
Samedi 29 : Dernier jour plein en Croatie, où la voiture sera très utilisée aujourd'hui. On quitte Hvar (snif ! snif ! on reviendra) et on roule jusqu'au boût de l'île (route fatigante) jusqu'au port de Sucuraj pour prendre le ferry jusqu'à Drvenik sur le continent. Temps nuageux avec parfois un peu de pluie. Prévoir son temps car les ferrys sont petits et avec peu de capacité. Donc longue file de voiture qui passe par groupe de 30 seulement. Un ferry toutes les heures environ (j'ai l'impression qu'ils ont augmenté le nombre de bâteaux par rapport aux horaires que j'avais vu sur le net). Puis on roule inlassablement vers le sud en direction de Dubrovnik. Arrêt déjeuner à un resto de route aux lacs de Bacina (jolie vue sur les lacs), puis on continue. On traverse l'enclave bosniaque de Neum, et à l'approche de Dubrovnik, on retrouve le soleil. On s'arrête à Mlini, petite station balnéaire proche de Dubrovnik, à l'hôtel Astarea (98€ la nuit) : gros hôtel sans âme avec plusieurs bâtiments annexes noyés dans les cyprès. On était installé dans une de ces annexes : ce n'est pas très joli : l'hôtel est en chantier et le jardin et les allées pas entretenus. De la chambre, jolie vue sur mer cependant. Le village côtier de Mlini est assez charmant et tranquille. On se baigne sur la jolie plage de galets et sable mélangés. Dernière baignade croate. Le soleil est là. Puis un cocktail et une pizzeria très bien situé sur une terrasse bordant directement la mer (pizzas moyennes, mais c'est pas grave - vu les bas prix de ce resto et serveur très genti)l. Une bonne soirée nostalgique qui clot ce périple croate.
Dimanche 30 : C'est le retour. Restitution sans histoire du véhicule (même si le parking est délicat : beaucoup de voitures dans un si petit espace). Vol avec escale, transit par Barcelone. Le premier vol se passe bien. A Barcelone comme on a 6h d'escale, on en profite pour prendre l'Aerobus qui nous amène au centre ville où on flâne sur la Rambla et le Barrio Gothico. Retour à l'aéroport, et c'est la douche froide. Notre vol pour Toulouse est annulé ! Merci Vueling ! On réussit à récupérer nos bagages, et avec 3 autres naufragés de vol, on décide de ne pas prendre le bus en remplacement, qui est très long, mais en louant une voiture. Retour un peu chaotique donc.
La Croatie est un superbe pays : magnifiques paysages, magnifiques villes et villages, une certaine douceur de vivre, un sentiment de sécurité. Déjà beaucoup de touristes en juin (je ne m'y attendais pas). Les Croates professionnels du tourismes ont été charmants dans l'ensemble, pas désagréables, contrairement à ce qui se dit ici. La conduite croate n'est pas pire qu'en France, elle est même plus douce (même s'il y a d'inévitables chauffards comme partout). Merci d'avoir lu ce pavé.
Paris - Lyon à vélo, quelques conseils? English translation pending
Salut à tous!
J'habite à Paris et j'ai une semaine de congés la semaine du 15 août. Bien sûr, les trains/avions sont hors de prix et les autoroutes seront bouchées comme pas permis. Hors de question de rester coincé à Paris pendant une semaine! Etant un peu sportif, je me dis que j'irai bien chez mes parents (vers Mâcon) en vélo. Mon expérience du cyclotourisme se limite au Canal du Midi (Toulouse > Carcassonne en 1j) et la Côte d'Albâtre (Dieppe > Le Havre en 2j), à chaque fois accompagné. Cette fois-ci je serai seul.
J'aurais juste quelques questions pratiques : - connaissez-vous de bons itinéraires pour relier Paris et Lyon (j'ai vu ca : http://voyageforum.com/v.f?post=2697064 et ca : http://voyageforum.com/v.f?post=2680514) - s'il n'existe pas d'itinéraire classique bien tracé, comment le préparer (cartes IGN obligatoire? est-ce que Google Map peut suffire (quitte à choquer les puristes)?) - vaut-il mieux emmener la tente, ou voyager léger et s’arrêter dans les auberges/hotels/chez l'habitant - comment éviter/réduire autant que possible le mal au culcul
Voilà les quelques questions qui me viennent en tête à l'instant, mais je suis preneur de tout retour d'expérience positif comme négatif.
Merci pour vos bons conseils
J'habite à Paris et j'ai une semaine de congés la semaine du 15 août. Bien sûr, les trains/avions sont hors de prix et les autoroutes seront bouchées comme pas permis. Hors de question de rester coincé à Paris pendant une semaine! Etant un peu sportif, je me dis que j'irai bien chez mes parents (vers Mâcon) en vélo. Mon expérience du cyclotourisme se limite au Canal du Midi (Toulouse > Carcassonne en 1j) et la Côte d'Albâtre (Dieppe > Le Havre en 2j), à chaque fois accompagné. Cette fois-ci je serai seul.
J'aurais juste quelques questions pratiques : - connaissez-vous de bons itinéraires pour relier Paris et Lyon (j'ai vu ca : http://voyageforum.com/v.f?post=2697064 et ca : http://voyageforum.com/v.f?post=2680514) - s'il n'existe pas d'itinéraire classique bien tracé, comment le préparer (cartes IGN obligatoire? est-ce que Google Map peut suffire (quitte à choquer les puristes)?) - vaut-il mieux emmener la tente, ou voyager léger et s’arrêter dans les auberges/hotels/chez l'habitant - comment éviter/réduire autant que possible le mal au culcul
Voilà les quelques questions qui me viennent en tête à l'instant, mais je suis preneur de tout retour d'expérience positif comme négatif.
Merci pour vos bons conseils
Destination idéale en Espagne? English translation pending
Alicante ou Benidorm ?
J'hésite entre les 2 sachant que le meilleur compromis pour moi serait la fete, les activités, la qualité des plages et de la ville. Sans que ça soit trop étouffant non plus.
Faites moi part d'autres destinations espagnoles si besoin.
Grèce: Santorin, Oia en blanc et bleu... English translation pending
A l’horizon, par intermittence, un éclat de lumière perce la pénombre du petit matin. Pas de doute, Il s’agit du faisceau lumineux d’un phare …
Santorin, l’île-volcan est désormais en vue. Une île connue pour être une des plus originales des Cyclades et même de toute la Mer Egée. Et à mesure que le navire progresse sur des eaux calmes, les premières lueurs de l’aube naissante nous laissent deviner la silhouette sombre des versants volcaniques de ce territoire insulaire.

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)

Le temps de parvenir dans la caldera, la luminosité du phare a cédé sa place aux rayons du soleil … là également par intermittence ! Car quelques gros nuages gris viennent à présent encombrer le ciel. Oh ! juste de courts instants. Voilà que l’astre solaire réapparaît soudain … mais seulement en reflet à la surface de l’eau, la vision est magique.

En orientant le regard vers les hautes falaises de l’île, de véritables murailles de roches et d’éboulis, l’esprit balance entre une contemplation admirative et une impression dérangeante due à l’austérité de ce chaos minéral. L’île actuelle, un arc de cercle incomplet, n’est plus que le reste d’un ancien volcan dont l’origine se perd dans la nuit des temps. Il faut un peu d’imagination pour reconstituer virtuellement l’aspect initial du volcan dont une grande partie a disparu, engloutie dans la mer. Ce relief particulier est la conséquence de terribles phénomènes volcaniques : éruptions, tremblements de terre, ras de marée puis effondrement du cratère central … c’était selon les géologues il y a bien longtemps, vers 1600 avant J-C. Bref, de nos jours l’île de Santorin ne représente seulement qu’une partie de la crête de l’ancien volcan, quant à la caldera, c’était le centre du cratère … En cette matinée, les eaux presque lisses et paisibles ont de quoi faire oublier la tumultueuse histoire géologique des lieux.

Observons avec un regard curieux cette île d’exception. Avec des yeux de montagnard, on peut trouver ici une ressemblance avec un paysage alpin : une paroi montagneuse abrupte couronnée par des crêtes blanches, en effet les villages aux maisons blanchies perchées sur les hauteurs évoqueraient presque (et surtout de loin) quelques sommets enneigés … Le gourmand, pourrait quant à lui, penser à un gigantesque mille feuilles (au chocolat !) en distinguant cet empilement de strates volcaniques horizontales et les maisons blanches seraient un peu de crème chantilly … Bon, j’arrête là mes délires imaginatifs, revenons à la réalité du voyage, nous allons débarquer. Le quai du port d’Athinios, minuscule au pied des imposantes falaises, se présente comme un alignement de tavernes et de quelques constructions … aucun charme, passons. Enfin, roulons plutôt pour gravir la route pentue. Une succession de zigzags et de virages en épingles à cheveux zèbrent la paroi rocheuse. Ca y est, nous voilà parvenu sur la route panoramique, tout en haut, sur la crête du volcan. J’ai quelques anciens souvenirs de visite à Santorin, l’île ne manque pas de sites à (re)découvrir , les images défilent dans ma mémoire : les ruines minoennes d’Akrotiri, les plages de sable volcanique rouge ou noir et l’atmosphère pittoresque des villages blancs, Megalochori et son clocher , Fira la petite capitale et surtout Oia, tout à l’extrémité de l’île … Ce n’est peut-être pas très original mais ce village m’avait à l’époque enchanté, comme tout visiteur du lieu. Un village qui accumule les superlatifs : le plus connu, le plus visité, le plus photographié et surtout le plus charmant … C’est donc vers Oia que nous nous dirigeons. Une chance, le ciel partiellement nuageux du lever du jour est maintenant dégagé, le soleil brille et la teinte bleue (ciel et mer) domine … l’image est conforme à ce que l’on attend d’une île de l’archipel des Cyclades, les vues n’en sont que plus belles ! Pour atteindre notre destination, il nous faut traverser l’île par la route panoramique. Le ruban de bitume sinue entre les hameaux et laisse par moments apercevoir la belle bleue. Une terre de contraste, Santorin, au vrai sens du terme, comme le montre cette photo. Au détour d’un virage apparaissent ces versants aux tonalités opposés : l’un sombre avec ces amas de scories volcaniques brunes et noires et l’autre clair ponctué de taches foncées. Il s’agit de pouzzolane composée de cendres volcaniques parsemées de cailloux.

La visite d’Oia, à prononcer à la grecque « Ya » se fait obligatoirement à pied, il n’y a pas de place pour les véhicules dans les ruelles du village et finalement c’est tant mieux. On peut ainsi profiter à son aise des inépuisables panoramas vers l’intérieur de la caldera. Ils sont à couper le souffle, grandiose et esthétique à souhait, un véritable décor de carte postale (au bon sens du terme). Tous les éléments pour réaliser des compositions photogéniques sont ici rassemblés, en voici la liste, j’en vois au moins cinq : 1 : une vue plongeante sur la mer bleue. 2 : un horizon entre ciel et mer avec un bout d’île en arrière plan. 3 : des maisons blanches sur le versant rocheux en premier plan. 4 : un clocher d’église ou un dôme (bleu) en point fort de l’image. 5 : une atmosphère ensoleillée pour faire ressortir la palette et le contraste de teintes … Ce (parfait) point de vue, où se situe t-il me demanderez-vous ? Pratiquement à chaque coin de rue de Oia.

Cependant, cela ne doit pas inciter à ne s’arrêter seulement à une première vision même si elle vous paraît unique et vous comble déjà. Il ne faut surtout pas hésiter à sortir de la rue Nikolaou Nomikou, la principale, la plus empruntée et finalement la moins intéressante sur le plan visuel. Découvrir Oia, c’est arpenter les ruelles tortueuses qui se faufilent entre les maisons, longer les murets blancs, contourner les terrasses, monter quelques marches puis en descendre d’autres, s’arrêter, continuer son chemin, jeter un regard presque indiscret entre deux murs ou par une ouverture … et surtout, tomber en admiration devant le pittoresque de ce village à nulle autre pareil. A la blancheur traditionnelle des constructions et au bleu des coupoles des églises s’ajoutent d’autres teintes, histoire d’enrichir la palette de couleurs. Oia, un village en bleu et blanc, assurément, mais pas seulement. De l’ocre, du jaune, un peu de rouge par ici ou du rose par là jusqu’aux tons fushia des bougainvillées. Toutes ces maisons, ces chapelles et ces murets imbriqués comme également toutes ces teintes complémentaires composent un bric à brac désordonné mais ô combien esthétique.

Les chats des Cyclades sont célèbres. En effet, quel album de photos ou dépliant touristique des îles égéennes ne présentent-ils pas une vue de chat noir sur fond de mur blanc ? Mais, c’est bien connu, les chats sont des animaux discrets et craintifs… et filent dès qu’on les aperçoit. Et encore un qui disparaît furtivement avant que je n’ai pu lui tirer le portrait. En revanche, ce chien berger leur vole la vedette, il est tranquillement allongé sur ce rebord de mur et pose devant les objectifs (étonnés) des visiteurs. Nous sommes ici au bout du village, près d’une tour dominant vertigineusement la mer. Quant à notre star canine, elle semble particulièrement apprécier le splendide à-pic plongeant (comme on la comprend !), un chien qui n’est vraiment pas sujet aux vertiges …

De ces fortifications, en partie en ruines, on bénéficie donc d’une vue privilégiée sur l’extrémité du village et sur le quai du petit port, tout en bas. Des rochers rouge, brun ou noir forment ces falaises chaotiques du bout de l’île. Plus haut, sur le versant, sont accrochées les habitations. La plupart possèdent une terrasse avec vue sur mer … à rendre jaloux. On imagine avec envie le panorama dont jouissent les heureux propriétaires, qu’il doit être plaisant de contempler depuis son propre belvédère les flamboyants couchers de soleil qui embrasent l’horizon marin …

Idéalement situés pour une bonne exposition aux vents du large, plusieurs moulins surplombent les habitations de cette falaise. Aux côtés des maisons traditionnelles aux façades blanchies, on remarque également quelques murs éboulés, laissés à l’abandon. Ce sont les vestiges de maisons entièrement détruites lors du dernier grand tremblement de terre, c’était en 1956. Les terribles secousses (magnétude 7,8 sur la fameuse échelle de Richter), leur lot de destructions et surtout le nombre de disparus, (54 morts et 2000 blessés !) ont fait fuir de nombreux rescapés. Une terre insulaire devenue maudite … Comment peut-on envisager de reconstruire et de rester sur une île rendue si inhospitalière par les colères successives du dieu Vulcain ? Aussi, beaucoup d’habitations furent vendues pour quelques bouchées de pain ! Chanceux acheteurs qui firent là d’excellentes affaires … Pour s’en convaincre il suffit de regarder les prix de locations estivales de ces maisons-terrasses avec vue. Des tarifs à coup le souffle … comme le panorama sur la mer dont elles bénéficient ! Certaines se louent, paraît-il, 2000 Euros la semaine !
Arrivé en bout de village, on a ensuite qu’un seul choix, rebrousser chemin. Cela permet d’admirer sous un autre angle Oia en empruntant d’autres ruelles étroites. Elles serpentent parmi le bourg, toujours côté caldera. L’occasion d’observer quelques détails, tous apportent des éléments participant au charme des lieux. Ici un portail ou une porte joliment décorés, fond bleu et cadre blanc. Là, ce sont les fleurs mauves qui contrastent avec la blancheur des murs et plus bas, mon regard plonge en se fixant sur ce clocher puis sur cette barque isolée, jaune sur bleu marine.

Au gré de la balade et au détour d’un angle de rue, le panorama s’ouvre maintenant sur un des plus beaux « tableaux » de Santorin. N’est elle pas photogénique à souhait cette église grecque orthodoxe avec son pimpant dôme et son clocher qui se détachent sur ce paysage marin ? Certainement la vue la plus reproduite d’Oia, elle est même devenue un emblème de cette île des Cyclades. Un point de vue à contempler sans retenue, on ne s’en lasse pas, j’en témoigne.

Toutes les venelles avec des escaliers mènent immanquablement vers la rue principale. Une rue commerçante empruntée par les nombreux visiteurs. Une animation qui peut plaire aux adeptes du lèche-vitrine touristique … et déplaire aux amoureux des grands espaces moins urbain ! Parmi toutes les marchandises de ces boutiques, il y a comme partout dans ce genre de lieu très fréquenté, beaucoup de pacotilles, des objets artisanaux et quelques galeries de peinture. Dans celle-ci, je retrouve sur les toiles les panoramas classiques du village et aussi en plusieurs exemplaires, exécutés avec talent, le fameuse vue de l’église admirée quelques minutes auparavant.

D’une église à l’autre … sur la place centrale se situe la principale église orthodoxe de la bourgade, la vision est (presque) en noir et blanc. Le pope et une paroissienne (tout deux en noir) apparaissent sur un fond de façade au blanc éblouissant, ils sortent à l’instant de l’édifice, signant sans doute la fin de l’office religieux. Noyé dans le flot des visiteurs qui déambulent dans l’artère principale de Oia, un instantané me fait sourire … les couleurs nationales grecques sont vraiment partout : flottant au vent sur les édifices publics mais comme ici, également sur le tee-shirt de ce passant !

C’est une des spécialités de l’île, je veux évoquer maintenant ces pistaches que l’on vous propose tout au long des étals destinés aux touristes. Cet homme souriant, sachet de pistaches à la main, semble sympathique. Comme tous les marchants locaux, il offre une dégustation pour vous décider à acheter ses friandises. Pistaches sucrées ou salées ? Pistaches au sésame ou au paprika ? J’avoue avoir un faible pour celles préparées avec des graines de sésame.

Voilà des sachets proposés comme petits-cadeaux-souvenirs à ramener de voyage. A observer la plupart des visiteurs qui picorent sans cesse leur petite provision de pistaches … je crains qu’il ne leur en reste plus aucune à faire goûter lorsqu’ils retrouveront leurs proches ! Acheter donc des éponges, un autre produit local accroché en grappes aux devantures, là, il n’y a aucun risque de consommer sur place le cadeau souvenir !
Même en voyage les contraintes horaires vous poursuivent, il nous faut à présent quitter (avec regrets !) le si charmant site d’Oia. Histoire de découvrir d’autres aspects de l’île, notre chemin du retour se fera par la route qui serpente parmi le versant maritime, au nord de l’île. Après la route de la crête, nous dévalons maintenant une route plus campagnarde sur les pentes du volcan.

Ici, le long de cette voie toujours aussi sinueuse, le paysage s’avère plus rural et donc plus authentique … moins de touristes et plus habitations modestes où vivent en majorité les vrais îliens parmi quelques terres cultivées. On le sait, les sols volcaniques sont souvent fertiles même si sur ces parcelles pentues, l’aridité et le manque d’eau sont de véritables problèmes. Cependant, la vigne y pousse, pas en rangs rectilignes comme on a plus l’habitude de le voir dans nos vignobles, mais avec des ceps et des feuillages s’étalant à proximité du sol. Plantés dans de petites cuvettes, les tiges semblent ramper sur le sol autour des pieds de vigne, formant ainsi un cercle végétal autour de la plante. Le produit, un vin acidulé, est paraît-il très plaisant au palais. Désolé, je n’ai pas eu l’occasion de déguster un Assyrtiko local aux arômes citronnés. Et voilà que l’on reparle des pistaches ou plutôt des pistachiers. A quoi ressemblent-t-ils ? Finalement à des arbres assez communs, un tronc, des branches et puis des feuilles vertes. Il y en a beaucoup parmi la campagne … et ils assurent la production des graines dont je parlais précédemment, ces fameuses pistaches vendues un peu partout dans les boutiques de souvenirs. Ce parcours routier longe par endroits le rivage. Une succession de baies abritées entre des avancées rocheuses. C’est là que l’on trouve les plages de Santorin … Autant l’île est originale pour ses paysages de volcan endormi, autant ses plages ne comptent pas parmi les plus plaisantes des îles grecques. Sauf, peut-être, si vous êtes amateurs de sable noir, celui qui chauffé par le soleil vous brûle la plante des pieds ! De plus il est loin d’être fin. Par bonheur et sans doute cela compense ce petit handicap, les eaux bordant les plages sont cristallines à souhait et l’horizon marin d’un bleu inoubliable …
Sur Santorin, toutes les routes mènent vers … Fira, la ville principale de l’île. Nous y arrivons. Elle est presque incontournable lorsque l’on flâne à travers les ruelles pentues de la petite ville, l’artère commerçante est parcourue par un flot ininterrompu de visiteurs zigzagants d’une vitrine à l’autre.

A bien y regarder, on peut s’étonner du grand nombre de bijouteries, d’horlogeries et de joailleries bordant cette rue. Fira est pourtant loin d’être une grande cité ! Avec un sourire ironique, on vous affirme sur place que les joailleries sont ici plus nombreuses qu’autour de la célèbre place Vendôme de Paris ! Comme je ne suis pas venu jusqu’ici pour acheter des bijoux (même détaxés), poursuivons la balade en cheminant sur la corniche, un passage pour piétons y surplombe la ville. Le point de vue sur le versant habité a de quoi séduire avec toutes ses maisons blanches accrochées à la falaise. Cependant, et même si généralement je n’aime pas hiérarchiser l’esthétique des différents lieux d’une région ou d’une île, il faut avouer que Fira ne peut rivaliser avec la beauté du si pittoresque village d’Oia, admiré un peu plus tôt dans la matinée …

Tiens, le temps commence à se gâter, un grain se prépare ! Au loin, on aperçoit maintenant un gros nuage isolé semblant se transformer en une averse très localisée, juste sur une partie de la caldera … une vision étonnante vue depuis ce belvédère. Tandis qu’à l’opposé, au-delà des versants sombres, le village d’Oia bénéficie encore d’un rayon de soleil.
Epargné par l’ondée, le moment est venu de faire une pause … une pause café. Ce café-terrasse avec vue imprenable sur la mer a tout pour me plaire, prenons place. Pour moi se sera un café grec, bien entendu, restons couleur locale. Le café grec (comme le turc …) n’est jamais servi avec une cuillère, c’est inutile. Il ne faut surtout pas remuer le contenu de sa tasse afin de laisser le marc se déposer au fond après on peut savourer une première gorgée et contempler le panorama. Juste en face, en plein centre de la caldera, des amas de cendres et de scories forment un îlot volcanique, le Neo Kameni, il est le résultat des éruptions les plus récentes.

Des souvenirs me reviennent en mémoire, il y a quelques années je me souviens avoir arpenté ces collines de pierres ponce et de scories volcaniques. Il me semble encore entendre le bruit des pas qui crissent sur ces cailloux particuliers et qui, à chaque enjambée, soulèvent une fine poussière … et puis, il y avait aussi ces odeurs soufrées qui fusaient à travers quelques anfractuosités de la roche. Une ancienne lecture surgit également de ma mémoire : « Besoin de mer »* de Hervé Hamon. Dans ce livre, l’auteur qui ne se lasse pas d’observer l’horizon marin conseille une petite expérience aux contemplatifs admirant la mer depuis un rivage. Ce spectacle étant si changeant et toujours en mouvement, l’écrivain conseille de fermer les yeux par moments et ce durant quelques dizaines de secondes … puis d’observer à nouveau. A chaque fois, des aspects ont changé et l’on en découvre d’autres, négligés lors d’une vision antérieure. Tout à l’heure c’était une ondée passagère et un magnifique rayon de soleil sur Oia, maintenant ce sont des rides qui apparaissent à la surface de l’eau … derrière le sillage des bateaux en mouvement.

Ces embarcations gagnent ou quittent le port, le va et vient est incessant. Le minuscule port d’embarquement, tout au bas des falaises est celui par lequel nous allons quitter l’île. Pour y parvenir depuis le centre ville, trois options sont à disposition. La première, la plus reposante, consiste à se laisser porter par une cabine de téléphérique. C’est rapide mais cela manque un peu de naturel ! La seconde est d’effectuer à dos d’âne la vertigineuse descente, de lacets en lacets. Bof ! La troisième, pour adeptes de la marche à pied, nécessite de descendre le chemin en empruntant les 556 marches du parcours … c’est notre choix. Une voie particulièrement pentue, évidemment ! Elle peut devenir vraiment glissante pas seulement lors des rares jours de pluie. En effet, les ânes qui ne connaissent pas le progrès des toilettes aménagées, ont la fâcheuse tendance à décorer les galets du sol avec leurs crottins … Inutile d’ajouter que le chemin n’embaume pas vraiment de senteurs végétales méditerranéennes ni même d’odeurs iodées ! Bon, restons gentils avec ces braves bêtes dont on imagine le dur quotidien : monter et descendre des touristes méfiants et hilarants.

Lorsqu’on voyage, par définition, on ne fait que passer et le moment de quitter un lieu apprécié arrive toujours trop rapidement. C’est ainsi ! Le temps est venu de jeter quelques derniers regards depuis la belle bleue vers cette imposante paroi volcanique chapeautée de villages blancs. Progressivement le navire s’éloigne de l’île-volcan et de son décor en blanc et bleu. Santorin n’est plus pour moi qu’un souvenir qui prend maintenant l’aspect d’un point posé sur l’horizon marin … comme un point final, identique à celui de la fin ce récit de voyage.
Santorin Mai 2013
* « Besoin de Mer » de Hervé Hamon (Seuil, 1997)
Séjour en Espagne: bons plans en famille? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons partir 15 jours en Espagne en août avec nos deux enfants (2 et 5 ans).
Nous recherchons donc des bons plans, conseils ou autres...
Dans un premier temps nous avions pensés à une location (avec piscine)...
merci de votre aide...
à bientôt sur le forum
Marie
Se rendre à Ubon Ratchathani et dans les villes excentrées sans passer par Bangkok: comment? English translation pending
Bonjour à tous,
Samedi nous décollons pour la Thaïlande pour 4 semaines en voyage sac à dos. Nous sommes en train de faire notre programme. Nous y avions inscrit la ville d'Ubon Ratchathani pour le festival des lanternes qui se déroule le 23 juillet. Or, pour y accéder, il semblerait qu'en train comme en bus, il faille repasser par Bangkok à chaque fois ce qui fait un sacré détour qui nous coûte plusieurs heures. Nous avons constaté que c'était la même chose pour pas mal d'endroits un peu excentrés. Ca reste accessible mais les trains/bus ne partent que de quelques villes et repassent par Bangkok à chaque fois.
Alors ma question est la suivante : il y a-t-il des lignes de bus comment celles qu'utilisent les locaux pour se rendre, par exemple, de Khon Kaen à Ubon Ratchathani ? Comment les gens font-ils là-bas ?
Car nous avons lu que le stop n'était pas hyper pratiqué dans le pays... Et nous avons pris le permis pour un deux roues (max 125cc) mais bon, c'est pas prévu de voyager rien qu'avec ça et du coup, pour la remise du véhicule c'est compliqué puisqu'on ne retournera pas sur les mêmes endroits deux fois.
Un tout grand merci !
Samedi nous décollons pour la Thaïlande pour 4 semaines en voyage sac à dos. Nous sommes en train de faire notre programme. Nous y avions inscrit la ville d'Ubon Ratchathani pour le festival des lanternes qui se déroule le 23 juillet. Or, pour y accéder, il semblerait qu'en train comme en bus, il faille repasser par Bangkok à chaque fois ce qui fait un sacré détour qui nous coûte plusieurs heures. Nous avons constaté que c'était la même chose pour pas mal d'endroits un peu excentrés. Ca reste accessible mais les trains/bus ne partent que de quelques villes et repassent par Bangkok à chaque fois.
Alors ma question est la suivante : il y a-t-il des lignes de bus comment celles qu'utilisent les locaux pour se rendre, par exemple, de Khon Kaen à Ubon Ratchathani ? Comment les gens font-ils là-bas ?
Car nous avons lu que le stop n'était pas hyper pratiqué dans le pays... Et nous avons pris le permis pour un deux roues (max 125cc) mais bon, c'est pas prévu de voyager rien qu'avec ça et du coup, pour la remise du véhicule c'est compliqué puisqu'on ne retournera pas sur les mêmes endroits deux fois.
Un tout grand merci !
Dates des fêtes en Namibie au mois d'août? English translation pending
bjr
qui connaît les dates des fêtes en Namibie
sangwali (caprivi)
maherrero day à Okahandja
où un site ou email pour les connaitre? merci Fred
où un site ou email pour les connaitre? merci Fred
Voyage en Espagne en août pour 18 jours English translation pending
Bonjour!
Il y a de cela qq semaines j'écrivais pour vous demander votre aide pour notre voyage en Espagne. Je mentionnais que nous étions un couple de 35 et 37 ans qui avons l'habitude de voyager léger avec sacs à dos. Bon et bien nous avons avancé dans notre planification!
Nous savons que nous irons du 16 août au 3 septembre 2013 (18 jours moins le transport).
Nous partirons de Montréal pour arriver à Barcelone etnotre retour se fera de Malaga.
Après qq lectures, voice les villes qui nousintéressent le plus :
Barcelone Saragosse Madrid Tolède Valence Alicante - Benidorm Grenade Cordoue Séville Marbella - Mijas - Torremolinos - Malaga
Nous pensons les faire dans cet ordre mais il reste à present à determiner le nombre de jours pour chacune de ces villes.
Qu'en pensez-vous ? Nous sommes ouverts à des suggestions, commentaires ou autres idées.
Merci de votre aide !!!
Il y a de cela qq semaines j'écrivais pour vous demander votre aide pour notre voyage en Espagne. Je mentionnais que nous étions un couple de 35 et 37 ans qui avons l'habitude de voyager léger avec sacs à dos. Bon et bien nous avons avancé dans notre planification!
Nous savons que nous irons du 16 août au 3 septembre 2013 (18 jours moins le transport).
Nous partirons de Montréal pour arriver à Barcelone etnotre retour se fera de Malaga.
Après qq lectures, voice les villes qui nousintéressent le plus :
Barcelone Saragosse Madrid Tolède Valence Alicante - Benidorm Grenade Cordoue Séville Marbella - Mijas - Torremolinos - Malaga
Nous pensons les faire dans cet ordre mais il reste à present à determiner le nombre de jours pour chacune de ces villes.
Qu'en pensez-vous ? Nous sommes ouverts à des suggestions, commentaires ou autres idées.
Merci de votre aide !!!
Holguin: Club Amigo Guadalavarca ou Don Lino? English translation pending
Lequel de ces hôtels me conseillez-vous en sachant qu'on y va pour:
- se reposer
- plonger en apnée à partir de la plage
- balade à cheval si possible
- visiter mais pas forcément en tour organisés (le moins possible, on fuit les troupeaux ;p )
et qu'est-ce qu'il y a à voir et faire dans les 2 cas si vous connaissez le coin?
merci
Madagascar et la RSA English translation pending
Que pensez-vous de cette nouvelle taxe malgache , totalement illégale 🤪, que nous payons déjà avec notre billet d'avion pour Mada et qui est soit-disant pour la sécurité des passagers ? ? ?
Chaque passager doit la payer avant l'embarquement, que ce soit pour une destination nationale ou internationale. Le billet pour Mada est déjà bien assez cher .
Pour une famille, ça chiffre !
C'est à croire que Madagascar ne veut plus de touristes .🏴☠️
Trajet en bus/train du nord du Vietnam vers Siem Reap English translation pending
Bonjour,
J'ai fouillé sans trouver sur le forum...
Je cherche à connaître la meilleure façon de rejoindre Siem Reap à partir du nord du Vietnam.
J'aurais voulu éviter l'avion, donc train-bus...
Je voulais connaître la durée d'un tel trajet, et le prix.
Ou bien le trajet en bateau est intéressant? (Durée, prix?)
Merci!
Et je suis une femme seule... donc je cherche à éviter les plans trop galère! lol 😄
Avis sur "le circuit villages côtes du rhône et les dentelles de Montmirail" English translation pending
Bonjour
Suite à mon 1er message assez long et détaillée (que vous trouverez ici : http://voyageforum.com/forum/deux_semaines_demie_en_provence_en_aout_2013_D6015115/ )
je me permets de relancer un post sur un circuit en particulier qui me pose problème. J'ai bien conscience qu'il est très long et que je fois faire l'impasse sur certains villages mais comme je ne les connais pas, je ne sais pas lesquels garder ou non. Je me suis servi des guides + internet + photos pour faire mon itinéraire, sachant que le but de ce circuit est de découvrir les différents côtes du Rhône (dégustation) sans visiter les cépages ou vignes, découvrir les villages (on est plus pierres que vignes) qui y sont liés et voir les dentelles de Montmirail. Voici le circuit :
_ Circuit « villages des côtes du Rhônes et Dentelles de Montmirail » (1 journée) : Châteauneuf-du-Pape (coup de coeur sur le village d'après les photos) Beaumes-de-Venise (pas super séduite par les photos) Cirque de St-Amand (vue magnifique d'après le guide et les photos) Le Crestet (village super mignon d 'après mes photos) Vaison-laRomaine juste en passage (pas d’arrêt ce jour car j’ai lu qu’il fallait bien 1 journée pour tout visiter et bien profiter de la ville), Rasteau (joli mais pas exceptionnel) Cairanne (idem) Séguret (petit coup de coeur d'après les photos + le guide dit "l'un des plus beaux village de france") Gigondas (le guide dit beau village avec bcq de randonnées/promenades mais on veut déjà faire celle du col de cayron alors est-ce que cela vaut vraiment le coup ?) col du Cayron (possibilité d’une balade d’1h dans les dentelles vers le Rocher du Midi : mon coups de coeur perso, je voudrais vraiment la faire !!) Vacqueyras. (joli mais pas exceptionnel)
Sachant que nous partons fin août (haute période touristique) avec un enfant de 3 ans (mais qui a l'habitude de bouger pas mal) et (peut-être !) de la chaleur, que devons-nous garder et/ou retirer de notre circuit pour bien en profiter ? Y-a-t'il un lieu ou l'on pourrait goûter à plusieurs spécialités viticoles en même temps, ce qui nous éviterais certains villages non-indispensables ?
Merci d'avance à tous ceux qui me répondront 😉
Suite à mon 1er message assez long et détaillée (que vous trouverez ici : http://voyageforum.com/forum/deux_semaines_demie_en_provence_en_aout_2013_D6015115/ )
je me permets de relancer un post sur un circuit en particulier qui me pose problème. J'ai bien conscience qu'il est très long et que je fois faire l'impasse sur certains villages mais comme je ne les connais pas, je ne sais pas lesquels garder ou non. Je me suis servi des guides + internet + photos pour faire mon itinéraire, sachant que le but de ce circuit est de découvrir les différents côtes du Rhône (dégustation) sans visiter les cépages ou vignes, découvrir les villages (on est plus pierres que vignes) qui y sont liés et voir les dentelles de Montmirail. Voici le circuit :
_ Circuit « villages des côtes du Rhônes et Dentelles de Montmirail » (1 journée) : Châteauneuf-du-Pape (coup de coeur sur le village d'après les photos) Beaumes-de-Venise (pas super séduite par les photos) Cirque de St-Amand (vue magnifique d'après le guide et les photos) Le Crestet (village super mignon d 'après mes photos) Vaison-laRomaine juste en passage (pas d’arrêt ce jour car j’ai lu qu’il fallait bien 1 journée pour tout visiter et bien profiter de la ville), Rasteau (joli mais pas exceptionnel) Cairanne (idem) Séguret (petit coup de coeur d'après les photos + le guide dit "l'un des plus beaux village de france") Gigondas (le guide dit beau village avec bcq de randonnées/promenades mais on veut déjà faire celle du col de cayron alors est-ce que cela vaut vraiment le coup ?) col du Cayron (possibilité d’une balade d’1h dans les dentelles vers le Rocher du Midi : mon coups de coeur perso, je voudrais vraiment la faire !!) Vacqueyras. (joli mais pas exceptionnel)
Sachant que nous partons fin août (haute période touristique) avec un enfant de 3 ans (mais qui a l'habitude de bouger pas mal) et (peut-être !) de la chaleur, que devons-nous garder et/ou retirer de notre circuit pour bien en profiter ? Y-a-t'il un lieu ou l'on pourrait goûter à plusieurs spécialités viticoles en même temps, ce qui nous éviterais certains villages non-indispensables ?
Merci d'avance à tous ceux qui me répondront 😉
Préparation d'un séjour en Asie du Sud (Thaïlande/Phlippines/Malaisie) English translation pending
Bonjour à tous,
On en rêvait depuis longtemps et on va sauter le pas en février 2014 : un voyage en Thaïlande;
Mais avec le continent et les nombreuses îles, difficiles de savoir où aller, notamment au vu des avis des voyageurs qui parfois disent tout et son contraire.
Nous souhaiterions trouver des plages de sable blanc et une eau turquoise, loin des gros complexes de chaines hotelieres et all inclusive, pour fuir le tourisme de masse et plutot viser un bungalow romantique sur ou à côté d'une jolie plage pas trop bondé (même si je sais qu'en février y'aura du monde).
Néanmoins il faurait quand m^me qu'il y est des commerces à proximité car nous ne conduisons pas de scooter, et des activités sympathiques à faire pour découvrir la culture thailandaise.
Je ne suis pas fermée à la Thailande, ça peut être également Indonésie, ou malaysie ou Phillipines ! Car la différence entre ces pays reste encore vague pour moi qui suis novice !
Ce qui m’inquiétait le plus ce sont les gens qui disaient que certaines îles que certains adorent sont en fait de vraies poubelles depuis quelque temps et ça gacherait notre voyage pour lequel nous allons nous priver quelques mois donc à éviter.
Quelle île me conseillerez vous ?
Ah oui enfin, nous ne sommes pas des adeptes de la full moon party, juste d'un voyage romantique et dépaysant dans une contrée qui nous fascine.
Merci à ceux qui sauront me guider dans le choix difficile de la destination.
On en rêvait depuis longtemps et on va sauter le pas en février 2014 : un voyage en Thaïlande;
Mais avec le continent et les nombreuses îles, difficiles de savoir où aller, notamment au vu des avis des voyageurs qui parfois disent tout et son contraire.
Nous souhaiterions trouver des plages de sable blanc et une eau turquoise, loin des gros complexes de chaines hotelieres et all inclusive, pour fuir le tourisme de masse et plutot viser un bungalow romantique sur ou à côté d'une jolie plage pas trop bondé (même si je sais qu'en février y'aura du monde).
Néanmoins il faurait quand m^me qu'il y est des commerces à proximité car nous ne conduisons pas de scooter, et des activités sympathiques à faire pour découvrir la culture thailandaise.
Je ne suis pas fermée à la Thailande, ça peut être également Indonésie, ou malaysie ou Phillipines ! Car la différence entre ces pays reste encore vague pour moi qui suis novice !
Ce qui m’inquiétait le plus ce sont les gens qui disaient que certaines îles que certains adorent sont en fait de vraies poubelles depuis quelque temps et ça gacherait notre voyage pour lequel nous allons nous priver quelques mois donc à éviter.
Quelle île me conseillerez vous ?
Ah oui enfin, nous ne sommes pas des adeptes de la full moon party, juste d'un voyage romantique et dépaysant dans une contrée qui nous fascine.
Merci à ceux qui sauront me guider dans le choix difficile de la destination.
Inscription "cachée" au Reichtag English translation pending
Bonjour,
Lors d’une visite au Reichtag à Berlin, j’ai pris cette photo d’une inscription « masquée » par l’herbe (où sont les jardiniers ?).
Je ne connais pas la langue. Quelqu’un peut-il me dire ce qu’il y a d’écrit et me le traduire ?
Merci par avance,
Lors d’une visite au Reichtag à Berlin, j’ai pris cette photo d’une inscription « masquée » par l’herbe (où sont les jardiniers ?).
Je ne connais pas la langue. Quelqu’un peut-il me dire ce qu’il y a d’écrit et me le traduire ?
Merci par avance,