Results for "Rhône+ou+Lyon+|+101+>+209"
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Balade sur la Mer de Glace (Chamonix) English translation pending
Bonjour du 18 au 20 juin, je pense partir à Chamonix, et j'aimerais retourner à La Mer de Glace. J'aimerais savoir s'il était possible de s'aventurer sur le glacier pour une petite ballade d'une heure sans pour autant jouer les alpinistes ?
Traversée du Vercors à pied English translation pending
Bonjour 😏
A compter du 9 juin prochain je descends dans le Vercors et je souhaiterais en faire la traversée sur plusieurs jours entre Villard de Lans Cielles. Hors je suis tout seul et le retour au point de départ me semble bien compliqué (ma voiture restera à Villard..) Quelqu'un ferait-il la traversée à cette période ? Cela permettrait de positionner les deux véhicules au départ et à l'arrivée. Sinon si quelqu'un a déjà fait cet itinéraire et aurait une autre solution de retour sur Villard de Lans ?
merci beaucoup pour vos réponses 😉
A compter du 9 juin prochain je descends dans le Vercors et je souhaiterais en faire la traversée sur plusieurs jours entre Villard de Lans Cielles. Hors je suis tout seul et le retour au point de départ me semble bien compliqué (ma voiture restera à Villard..) Quelqu'un ferait-il la traversée à cette période ? Cela permettrait de positionner les deux véhicules au départ et à l'arrivée. Sinon si quelqu'un a déjà fait cet itinéraire et aurait une autre solution de retour sur Villard de Lans ?
merci beaucoup pour vos réponses 😉
Transport Genève - Val d'Isère English translation pending
Bonjour à tous!
Nous irons faire du ski à Val d'isère ce printemps et nous nous demandons quel est le meilleur moyen (prix et flexibilité des départs) pour s'y rendre en provenance de Genève et pour ensuite retourner vers paris...
Un gros merci!
À bientôt!
Le massacre des bouquetins du Bargy est une injure à la démocratie English translation pending
L’Etat et la démocratie sont deux choses bien distinctes. À l’instar d’un ancien Président de la République, beaucoup de décideurs ont l’arrogance de penser que les questions politiques sont « trop complexes pour être soumises au vote ». Il en résulte qu’en ignorant le peuple, l’Etat blesse au cœur les citoyens, si bien que progressivement, ces derniers finissent par ne plus croire en la légitimité de leur système politique. Dans un tel contexte, le paiement de l’impôt perd de son sens, et la société de sa cohésion.
De par sa situation, chaque citoyen est susceptible d’être blessé par la violence d’un système qui génère de l’injustice. En cela, chaque témoignage importe ; et illustrer ma colère à travers une expérience concrète me semble plus parlant que d’aborder des thématiques générales ayant moins d’emprise sur la réalité. Les montagnes sont ma vie ; et l’Etat s’est attaqué à quelque chose qui m’était très cher : les bouquetins. Avec leurs grandes cornes, ils sont beaux et majestueux. Vivant sur les cimes, en paix avec les autres animaux, ils n’ont jamais eu la moindre goutte de sang sur les incisives. Je vois en eux une grande sagesse ; l’innocence de leur regard me touche. Ils sont rares, protégés et interdits de chasse. Bien que la loi interdise leur abattage, l’Etat a ordonné le massacre de centaines de bouquetins en Haute-Savoie, car parmi eux, certains sont atteints de brucellose. Les experts affirmaient pourtant que le risque de propagation de la maladie était extrêmement faible, et qu’il n’y avait pas d’urgence à agir, mais au nom du principe de précaution et d’arguments économiques fumeux, l’Etat a fait l’impasse sur la loi, a décrété l’urgence, et a décidé de tirer dans le tas, à l’aveugle, sans faire de distinction entre les bouquetins malades et les bouquetins sains ! (A) Les conditions de ce massacre sont symptomatiques de la mauvaise santé de notre société, et révèlent de graves dysfonctionnements démocratiques …
Pour commencer, une démocratie ne peut pas fonctionner sans ses citoyens ; c’est pourquoi la loi impose le respect d’une procédure de participation du public avant la prise d’une décision ayant une incidence sur l’environnement. (B) Agissant en catimini, l’Etat n’a pas organisé de consultation publique avant d’ordonner l’abattage de centaines de bouquetins. Cette attitude est inacceptable, et nous apprend que le sort de la Nature est placé entre les mains d’une poignée de responsables administratifs (nommés et non pas élus) plutôt qu’entre celles du peuple !
Une démocratie ne peut pas fonctionner sans transparence de l’information ; et, dans l’affaire du massacre du Bargy, en plus d’être ignorés, les citoyens n’ont même pas été informés ! Durant les jours qui précédèrent l’abattage massif, au moment où une contestation prenait forme, des journalistes ont été induits en erreur. Ainsi, le rapport scientifique publié par l’ANSES le 4 septembre n’a été officiellement diffusé qu’à la fin du mois de septembre. (C) Se heurtant à cette opacité, peu avant le massacre, France 3 titrait « Pas d’abattage massif » et expliquait que « les bouquetins du massif du Bargy vont pouvoir souffler ». (C) Quelques jours après, la zone était bouclée par un nombre impressionnant de gendarmes, et 197 bouquetins étaient abattus ! Le manque de transparence est flagrant, et a permis d’étouffer toute forme de contestation ! Ce n’est que cinq jours avant le massacre que la presse a fait allusion, pour la première fois, à un abattage massif éclair en indiquant que celui-ci devait se dérouler « durant la deuxième quinzaine du mois d'octobre » ; ou plus précisément selon les mots du Préfet (qui se bat, aux côtés du député Accoyer, pour détrôner Pinocchio) : « vers la fin du mois d’octobre, et un petit peu avant si nous pouvons ». (C)(D)(E) Ne respectant pas les délais, prenant les opposants de vitesse, étouffant toute contestation, le 1er et le 2 octobre, 197 bouquetins (sur 290 à 520) ont été abattus ! En somme, cinq jours avant l’abattage, à peu près personne n’était au courant de ce qui tramait, y compris du côté des biologistes participant à l’étude ; ce qui a coupé court à toutes les contestations ! Cet abus d’autorité de l’Etat est une grave offense à la démocratie !
Pour ordonner l’abattage massif, l’Etat s’est appuyé sur des observations issues de fédérations de chasseurs et de l’Office National de la Chasse (ONCFS) ; autrement dit, sur des observateurs dont l’impartialité est sérieusement mise en cause par la Cour des Comptes. (F) Pour donner raison à ces observateurs douteux, l’Etat a tout fait pour qu’après les abattages, le pourcentage réel d’animaux contaminés ne soit pas connu et pas vérifiable. Ainsi, selon le vice-président de la commission faune du Conseil National de Protection de la Nature (CNPN), « ordre a été donné de la préfecture de ne pas effectuer de prélèvements à but scientifique sur les cadavres , obérant ainsi lourdement les études en cours, notamment à l’ANSES. » (G)Ces prélèvements étaient pourtant cruciaux, car ils auraient permis aux scientifiques de mieux comprendre la maladie et de mieux la combattre. (H) Contre l’avis du CNPN, de très nombreux bouquetins non contaminés ont été abattus ; l’Etat n’assume pas ce crime contre la Nature visant des animaux protégés, bâillonne les scientifiques, cache la vérité et fait tout pour éviter que quiconque puisse rouvrir ce dossier en menant une enquête scientifique indépendante ! De plus, le fait d’empêcher le recueil de données permet aux décideurs d’affirmer tout et n’importe quoi, d’exagérer les chiffres de la maladie, sans être contredit. Faisant ainsi taire la Science, le Préfet pourra plus facilement satisfaire à la demande qu’il a formulé en juin 2013, c’est-à-dire l’éradication de tous les bouquetins du massif du Bargy. En somme, l’Etat fait en sorte de tuer dans l’œuf toute vérité scientifique pour faire triompher une parole officielle et incontestée ! Admirablement bienveillants, nombre de journalistes ont retranscrit à la lettre la grande parole officielle ! Et aux ordures les milliers de contestataires ! Comment les citoyens peuvent-ils se construire une opinion si on leur cache délibérément la vérité ?
Lorsque l’Etat a massacré des centaines de bouquetins, personne n’a révélé que l’abattage ordonné n’était pas respectueux du code de l’environnement puisque le Conseil National de Protection de la Nature prônait une autre solution, et demandait à ce que tous les bouquetins non contaminés soient épargnés ! L’omission par les médias d’une telle irrégularité envers la loi révèle l’ampleur de l’opacité autour de cette affaire, et plus globalement, la très mauvaise santé de notre démocratie (la France est 42ème au classement de la liberté de la presse !) À cela s’ajoute une omission soigneuse et délibérée d’associations subventionnées par le département de la Haute-Savoie (I) qui, par un subtil jeu de rhétorique, ont laissé entendre, au moment où une contestation prenait forme, que le massacre ordonné par l’Etat était conforme à l’avis du Conseil National de Protection de la Nature ; ce qui est absolument faux (J)(K) et ces associations le savaient. (L) Par la même occasion, ces associations subventionnées sont allées jusqu’à marquer leur accord avec la décision du Préfet. (J) Il est aberrant que des associations protectrices de la Nature s’opposent à l’avis du Conseil National de Protection de la Nature ! (J)(K) Une fois le massacre exécuté, ces associations subventionnées sont revenues sur leur position en qualifiant le massacre de «totalement disproportionné » ! (M) Irrémédiablement tardive, la contestation de ces entités subventionnées devient rétrospective et inefficace, et ne gêne plus l’Etat ! (N) Ce fait semble illustrer que seule l’indépendance financière d’une association puisse garantir la liberté de son expression, et rappelle qu’une démocratie ne peut pas fonctionner sans contre-pouvoirs indépendants !
Le 30 septembre, rien ne laissait prévoir la précipitation et l’ampleur des abattages ! Prenant de vitesse citoyens et tribunaux, le Préfet a signé son arrêté le 1er octobre ; le 2 au soir, 197 bouquetins étaient déjà morts ! Face à une telle précipitation, les 197 bouquetins ne pouvaient être sauvés par aucun tribunal ! L’Etat a abusé de son autorité, l’Etat a outrepassé l’avis du Conseil National de Protection de la Nature, l’Etat a bâillonné la Science, l’Etat a fait fi des citoyens! Non, le pouvoir n’appartient à quelques hauts responsables qui s’autoproclament Etat ! Non, le pouvoir n’appartient pas à une petite poignée d’énarques nommés par on ne sait trop qui ! Le pouvoir appartient à chacun d’entre nous ; et nous devons défendre cette grande espérance collective qu’est la démocratie !
En massacrant à la légère des centaines de bouquetins protégés, l’Etat est en train de flinguer la démocratie ! Les bouquetins doivent cesser d’être les boucs-émissaires d’un Etat qui se croit tout permis, qui ne respecte plus rien, qui assimile les mammifères les plus emblématiques de notre biodiversité à de la simple chair à canon ! Défendre les bouquetins survivants du Bargy, c’est non seulement défendre la Nature, mais c’est aussi défendre le respect de la démocratie et de la loi. Pour toutes ces raisons, je vous invite à signer cette pétition :
http://secure.avaaz.org/..._bouquetins_du_Bargy
Matthieu Stelvio, février 2013Traversée de Belledonne (Alpes françaises) English translation pending
bonjour,
je cherche quelques retours d’expérience sur la traversée de chanrousse à gleysin
je compte faire celle-ci la dernière semaine de juin. L'orientation est elle compliqué (ensachant que je sais lire une carte et boussole) Est il possible de trouver un peu de ravitaillement dans les refuges (je compte être en autonomie) car pas de village traversée me semble t'il merci a tous hervé
je cherche quelques retours d’expérience sur la traversée de chanrousse à gleysin
je compte faire celle-ci la dernière semaine de juin. L'orientation est elle compliqué (ensachant que je sais lire une carte et boussole) Est il possible de trouver un peu de ravitaillement dans les refuges (je compte être en autonomie) car pas de village traversée me semble t'il merci a tous hervé
Des Alpes française à la Turquie avec un âne English translation pending
Bonjour à tous !
Alors voilà, ça fait des années que je compte partir pour un long voyage à pied. Je suis passionné de montagne. Jusqu'à présent je suis des formations de montagne qui se termine au printemps prochain. Une formation d'accompagnateur en montagne notemment pendant laquelle j'ai fait un stage avec un accompagnateur qui encadre des raids avec des ânes. J'ai trouvé le concept vraiment sympa. De pouvoir se déplacer en autonomie et sur des itinéraires de montagne.
Du coup et bien c'est décidé : Je pars avec un âne !
Je propose un échange sur ce forum pour ceux qui ont un projet qui se rapproche du mien ou bien qui auraient un des tuyaux pour moi. J'ai fait un ou deux raid en itinérance sur une semaine avec des ânes avec mon maître de stage mais je reste un novice en la matière. Je prends tout les conseils, concernant la gestion de l'âne, les itinéraires praticable avec le bourriquot, les occasions pour le matériel de bat, de soin, les infos sur les démarches administratives pour les frontières, ou tout simplement les échanges et autres récits d'expériences !
En ce moment je suis à la recherche de mon compagnon et de matériel de bat.
A bon entendeurs ! Bon vent les voyageurs !
Alors voilà, ça fait des années que je compte partir pour un long voyage à pied. Je suis passionné de montagne. Jusqu'à présent je suis des formations de montagne qui se termine au printemps prochain. Une formation d'accompagnateur en montagne notemment pendant laquelle j'ai fait un stage avec un accompagnateur qui encadre des raids avec des ânes. J'ai trouvé le concept vraiment sympa. De pouvoir se déplacer en autonomie et sur des itinéraires de montagne.
Du coup et bien c'est décidé : Je pars avec un âne !
Je propose un échange sur ce forum pour ceux qui ont un projet qui se rapproche du mien ou bien qui auraient un des tuyaux pour moi. J'ai fait un ou deux raid en itinérance sur une semaine avec des ânes avec mon maître de stage mais je reste un novice en la matière. Je prends tout les conseils, concernant la gestion de l'âne, les itinéraires praticable avec le bourriquot, les occasions pour le matériel de bat, de soin, les infos sur les démarches administratives pour les frontières, ou tout simplement les échanges et autres récits d'expériences !
En ce moment je suis à la recherche de mon compagnon et de matériel de bat.
A bon entendeurs ! Bon vent les voyageurs !
Alpes françaises à vélo (quel organisateur?) English translation pending
Bonjour !
L'été prochain je veux faire la traversée des Alpes françaises à vélo avec un organisateur afin de ne pas avoir à gérer le transport de mes bagages, mon hébergement, mes repas, etc.
J'hésite entre Vélorizons et LaRébenne. Ils offrent un produit et des prix similaires. Est-ce que l'un est meilleur que l'autre ?
Merci à l'avance !
Temps en ski entre La Plagne Montalbert et l'Aiguille Rouge aux Arcs English translation pending
Bonjour,
Je vais passer une semaine de ski en février à La Plagne et mon camp de base sera La Plagne Montalbert.
Je cherche à savoir le temps qu'il faudrait pour rallier cet endroit à l'Aiguille Rouge aux Arc, sachant que nous sommes de bons skieurs.
D'avance merci pour vos réponses.
Cordialement.
Philippe 🙂
Je vais passer une semaine de ski en février à La Plagne et mon camp de base sera La Plagne Montalbert.
Je cherche à savoir le temps qu'il faudrait pour rallier cet endroit à l'Aiguille Rouge aux Arc, sachant que nous sommes de bons skieurs.
D'avance merci pour vos réponses.
Cordialement.
Philippe 🙂
Tour du Mont Blanc en décembre English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Après avoir fait pas mal de haute montagne (Ima Tse, Nepal et Mont Blanc notamment), je m'interroge sur la possibilité de me lancer dans le Tour du Mont Blanc en hivers (en décembre) avec des raquettes. J'ai bien conscience de l'effort physique que cela représente, mais c'est plus l'aspect faisabilité technique et matérielle qui m'intéresse ici.
-> Quid des refuges ? Ils ne seront pas gardés semble-t-il. Et de facto, quid donc de l'approvisionnement ?! -> Encordement sur glacier et passages techniques mais faut-il plus ? (arva, pelle, sonde je suppose) -> Quel itinéraire, je ne trouve pas grand chose.
Bref, si vous avez des retours d'expériences je suis évidemment preneur ! Je vous remercie par avance de vos conseils et de votre aide précieuse.
Bien à vous,
Cartor
Après avoir fait pas mal de haute montagne (Ima Tse, Nepal et Mont Blanc notamment), je m'interroge sur la possibilité de me lancer dans le Tour du Mont Blanc en hivers (en décembre) avec des raquettes. J'ai bien conscience de l'effort physique que cela représente, mais c'est plus l'aspect faisabilité technique et matérielle qui m'intéresse ici.
-> Quid des refuges ? Ils ne seront pas gardés semble-t-il. Et de facto, quid donc de l'approvisionnement ?! -> Encordement sur glacier et passages techniques mais faut-il plus ? (arva, pelle, sonde je suppose) -> Quel itinéraire, je ne trouve pas grand chose.
Bref, si vous avez des retours d'expériences je suis évidemment preneur ! Je vous remercie par avance de vos conseils et de votre aide précieuse.
Bien à vous,
Cartor
Sentiments après un Tour du Mont Blanc terminé début septembre 2013 English translation pending
Voilà,
avec mon épouse nous avons effectué le Tour du Mont Blanc en 9 étapes, de fin août à début septembre 2013.
Nous sommes partis du Col de Bellevue situé au dessus des Houches et notre dernière étape nous a conduit à Plan-Praz et Chamonix.
Il nous a manqué une journée supplémentaire pour effectuer le TMB dans sa totalité. Malgré tout nous avons le sentiment d'avoir effectué un trek de toute beauté et à la portée de tout randonneur un temps soit peu expérimenté et ayant une condition physique correcte. Même si ce n'est pas une course de haute montagne cela reste une randonnée sportive de par les heures de marche et le dénivelé quotidien. Nous avons opté pour différentes variantes sur le TMB;variante par le col du Tricot, par le col des Fours, par la Tête Bernarda, par la fenêtre d'Arpette. Nous sommes également passé dans le Massif des Aiguilles rouges avec le fameux passage des Aiguillettes d'Argentières et ses échelles.
Si nous avons débuté sous la pluie, nous avons par la suite bénéficié d'une superbe météo pour bien mettre en lumière toute la beauté du Massif du Mont Blanc. Un vrai bonheur.
Nous ne pouvons que conseiller les randonneurs souhaitant se lancer dans cette aventure en montagne, à y aller. Ce périple entre France, Italie et Suisse est magnifique.
Je tiens à remercier l'ensemble des personnes qui sur ce forum m'ont fait part de leurs conseils avisés, particulièrement "Rando Alpes".
Merci
Station de ski bon marché entre les Alpes françaises et la Roumanie English translation pending
bonjour à tous !
une amie vivant en Afrique du Sud (maman, mari, deux enfants 16-18 ans) vient de m'adresser la demande suivante : quelles stations bon-marché pour deux semaines de SKI, en Europe (elle me suggère la Roumanie), pour elle et sa petite famille ?
(dates : entre le 1er et le 25 décembre),
aussi je vous répercute sa demande et y rajoute LES ALPES .. on ne sait jamais !
connaissez-vous une station de ski pas chère entre Roumanie et ALPES françaises, avant Noel ? bien sur, pour les Alpes françaises, ça dépendra de l'enneigement ...
merci d'avance.
une amie vivant en Afrique du Sud (maman, mari, deux enfants 16-18 ans) vient de m'adresser la demande suivante : quelles stations bon-marché pour deux semaines de SKI, en Europe (elle me suggère la Roumanie), pour elle et sa petite famille ?
(dates : entre le 1er et le 25 décembre),
aussi je vous répercute sa demande et y rajoute LES ALPES .. on ne sait jamais !
connaissez-vous une station de ski pas chère entre Roumanie et ALPES françaises, avant Noel ? bien sur, pour les Alpes françaises, ça dépendra de l'enneigement ...
merci d'avance.
Aller-retour Alsace-Chamonix à vélo English translation pending
Bonjour,
Du 28 septembre au 6 octobre 2013, je fais un aller retour Sélestat-Chamonix en velo, en contournant le lac Léman dans le sens d'aiguille de montre.
Total environ 850 à 900 km en 8 jours + 1 jour de réserve. Camping ou par mauvais temps espérer de tomber sur un hôtel ou gîte. (au moins une douche chaude chez mon frère à Chamonix 🙂)
J'ai pensé faire le trajet suivant, en sachant que je ne cherche à privileger les routes roulantes par manque de temps. -Suivre Rhin jusqu'à Bâle - Partie Suisse: Bâle-Bielle-Fribourg-Vevrey-Montreux -rentrer en France par Martigny puis le col de Forclaz (magnifique col, que je connais bien😉) -Chamonix oufff douche chaude !!
Retour par Cluses- Genève - Nyon-Rolle-Aubonne -passage en Frace par Vallorbe - Pontarlier-Morteau-Maiche -Belfort - Tann -retour Sélestat par la route du Vin
Est-ce que quelqu'un(e) a fait déjà une partie de ce circuit en vélo? Avez-vous des idées ou conseils? Ou alors si vous partez dans la même période, pourquoi pas faire un bout ensemble?
Sans me lancer des fleurs, je suis un bon rouleur, 100km par jour de moyenne ne pose pas de soucis.
Merci d'avance,
Errio
Du 28 septembre au 6 octobre 2013, je fais un aller retour Sélestat-Chamonix en velo, en contournant le lac Léman dans le sens d'aiguille de montre.
Total environ 850 à 900 km en 8 jours + 1 jour de réserve. Camping ou par mauvais temps espérer de tomber sur un hôtel ou gîte. (au moins une douche chaude chez mon frère à Chamonix 🙂)
J'ai pensé faire le trajet suivant, en sachant que je ne cherche à privileger les routes roulantes par manque de temps. -Suivre Rhin jusqu'à Bâle - Partie Suisse: Bâle-Bielle-Fribourg-Vevrey-Montreux -rentrer en France par Martigny puis le col de Forclaz (magnifique col, que je connais bien😉) -Chamonix oufff douche chaude !!
Retour par Cluses- Genève - Nyon-Rolle-Aubonne -passage en Frace par Vallorbe - Pontarlier-Morteau-Maiche -Belfort - Tann -retour Sélestat par la route du Vin
Est-ce que quelqu'un(e) a fait déjà une partie de ce circuit en vélo? Avez-vous des idées ou conseils? Ou alors si vous partez dans la même période, pourquoi pas faire un bout ensemble?
Sans me lancer des fleurs, je suis un bon rouleur, 100km par jour de moyenne ne pose pas de soucis.
Merci d'avance,
Errio
Tour du Queyras en bivouac (GR58) - retour d'experience English translation pending
Retour d'experience sur le tour du Queyras (GR58) effectué en randonnée itinérante (bivouac) du 14 au 21 aout 2013 avec Emilie (Mili2moi).
Itinéraire : Tour classique en sens anti horaire avec départ de Ceillac. Bivouac à toutes les étapes à l’exception d’Abriès (nuit au gite Ancolie Bleue)
Mercredi (2h de marche) Ceillac - 2h au dessus de Ceillac Dénivelé positif (D+) : 560 m Dénivelé négatif (D-) : 0 m
Jeudi 2h au dessus de Ceillac - col des Estronques - Saint Véran - chapelle de Clausis D+ : 1010 m D- : 870 m
Vendredi chapelle de Clausis - col de Chamoussière - refuge d'Agnel - col Vieux - 3/4h en dessous du lac Egorgéou D+ : 770 m D- : 1010 m
Samedi 3/4h en dessous du lac Egorgéou - la Monta - Crête de Gilly - Abriès D+ : 920m D- : 1440m
Dimanche Abriès - col de Malrif - les Fonts de Cervière - 1h30 au dessus des Fonts D+ : 1510 m D- : 790 m
Lundi 1h30 au dessus des Fonts - col de Peas - Souliers - Col du Tronchet - Arvieux D+ : 840 m D- : 1590 m
Mardi Arvieux - col de Furfande - refuge de Furfande - les Escoyères - Bramousse - Chalets de Bramousse D+ : 1660 m D- : 1310 m
Mercredi (2h30 de marche) Chalets de Bramousse - col de Bramousse - Ceillac D+ : 350 m D- : 610 m
Dénivelé total : 7620 m
Temps de marche : Temps de marche moyen : entre 8 et 9h (soit de 9h30 à 19h avec 2 grosses pauses (midi et gouter) et de multiples petites pauses). Temps de marche correspondant avec les indications au début de la randonnée. A la fin, temps de marche effectif inférieur au temps de marche indiqué.
Poids des sacs : 17 et 18kg (début de randonnée) 11 et 9kg (fin de randonnée)
Nourriture emportée (pour 2 personnes): muesli (75g/jr/pers) lait en poudre (20g/jr/pers) stick cappuccino (1/jr/pers)
pain de campagne (1kg) - pour 3 repas du midi fromage comté (200g) - pour 3 repas du midi saucisson (1) - pour 4 repas du midi
coquillettes (500g) - pour 3 repas du soir sauce champignons lyophilisée - 2 accompagnements de pâtes soupe lyophilisée (2 sachets) repas lyophilisés (3/pers)
compote (1/jr/pers) pomme (2) banane (2) barres céréales (1/jr/pers) abricots sec mélange de noix
Nourriture emportée : 5,8kg Quantité d'eau maximum transportée : 5,5L
Ravitaillement : Ravitaillements à Saint Véran, Abriès et Arvieux. Attention, pas de ravitaillement possible à Souliers (contrairement à ce qui est indiqué dans le Topo Guide)
Conclusion : Très belle randonnée aux paysages très variés : à chaque passage de col, un paysage différent! Forêts de mélèzes, lacs d'altitude, alpages, pierriers, vaches et marmottes agrémentent agréablement le parcours. Sans oublier " l'exclusivité bivouac " : le réveil au son des cloches des vaches!!
Itinéraire : Tour classique en sens anti horaire avec départ de Ceillac. Bivouac à toutes les étapes à l’exception d’Abriès (nuit au gite Ancolie Bleue)
Mercredi (2h de marche) Ceillac - 2h au dessus de Ceillac Dénivelé positif (D+) : 560 m Dénivelé négatif (D-) : 0 m
Jeudi 2h au dessus de Ceillac - col des Estronques - Saint Véran - chapelle de Clausis D+ : 1010 m D- : 870 m
Vendredi chapelle de Clausis - col de Chamoussière - refuge d'Agnel - col Vieux - 3/4h en dessous du lac Egorgéou D+ : 770 m D- : 1010 m
Samedi 3/4h en dessous du lac Egorgéou - la Monta - Crête de Gilly - Abriès D+ : 920m D- : 1440m
Dimanche Abriès - col de Malrif - les Fonts de Cervière - 1h30 au dessus des Fonts D+ : 1510 m D- : 790 m
Lundi 1h30 au dessus des Fonts - col de Peas - Souliers - Col du Tronchet - Arvieux D+ : 840 m D- : 1590 m
Mardi Arvieux - col de Furfande - refuge de Furfande - les Escoyères - Bramousse - Chalets de Bramousse D+ : 1660 m D- : 1310 m
Mercredi (2h30 de marche) Chalets de Bramousse - col de Bramousse - Ceillac D+ : 350 m D- : 610 m
Dénivelé total : 7620 m
Temps de marche : Temps de marche moyen : entre 8 et 9h (soit de 9h30 à 19h avec 2 grosses pauses (midi et gouter) et de multiples petites pauses). Temps de marche correspondant avec les indications au début de la randonnée. A la fin, temps de marche effectif inférieur au temps de marche indiqué.
Poids des sacs : 17 et 18kg (début de randonnée) 11 et 9kg (fin de randonnée)
Nourriture emportée (pour 2 personnes): muesli (75g/jr/pers) lait en poudre (20g/jr/pers) stick cappuccino (1/jr/pers)
pain de campagne (1kg) - pour 3 repas du midi fromage comté (200g) - pour 3 repas du midi saucisson (1) - pour 4 repas du midi
coquillettes (500g) - pour 3 repas du soir sauce champignons lyophilisée - 2 accompagnements de pâtes soupe lyophilisée (2 sachets) repas lyophilisés (3/pers)
compote (1/jr/pers) pomme (2) banane (2) barres céréales (1/jr/pers) abricots sec mélange de noix
Nourriture emportée : 5,8kg Quantité d'eau maximum transportée : 5,5L
Ravitaillement : Ravitaillements à Saint Véran, Abriès et Arvieux. Attention, pas de ravitaillement possible à Souliers (contrairement à ce qui est indiqué dans le Topo Guide)
Conclusion : Très belle randonnée aux paysages très variés : à chaque passage de col, un paysage différent! Forêts de mélèzes, lacs d'altitude, alpages, pierriers, vaches et marmottes agrémentent agréablement le parcours. Sans oublier " l'exclusivité bivouac " : le réveil au son des cloches des vaches!!
Hôtels pour famille nombreuse en France English translation pending
Nous sommes 2 adultes et 3 enfants, notre expérience de réservation d'hotels cet été avec ces trois centrales.
http://www.booking.com/ http://www.accorhotels.com/ http://www.bourse-des-hotels.com
Chaine intégrée, avec accorhotels.com je n'ai jamais eu un seul souci de résa sur des centaines de nuitées. Jamais d'embrouille de tarif ou de disponibilité. Il y a ou pas mais pas de mauvais plan au comptoir à minuit.
Intégrateur et compilateur d'offres booking.com pressure les hôteliers qui le font parfois payer en retour à ses clients.
Aux pays-bas, la patrie de Booking, j'ai eu une mauvaise expérience.
La voici: ma réservation revendue, on me surclasse dans un hôtel à 30 km mais l'hôtel qui me reçoit au final n'a pas une prise en charge claire du précédent et on palabre...
Le tout en anglais à 1h00 du matin avec les mômes qui dorment dans la voiture et Madame qui m'en fait grieffe. Basta pour moi, j'arrête avec Booking.
Sinon j'ai aussi testé une paire de fois http://www.bourse-des-hotels.com. Ras, j'ai eu mes chambres sans embrouille. Je leur fais confiance.
http://www.booking.com/ http://www.accorhotels.com/ http://www.bourse-des-hotels.com
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Aux pays-bas, la patrie de Booking, j'ai eu une mauvaise expérience.
La voici: ma réservation revendue, on me surclasse dans un hôtel à 30 km mais l'hôtel qui me reçoit au final n'a pas une prise en charge claire du précédent et on palabre...
Le tout en anglais à 1h00 du matin avec les mômes qui dorment dans la voiture et Madame qui m'en fait grieffe. Basta pour moi, j'arrête avec Booking.
Sinon j'ai aussi testé une paire de fois http://www.bourse-des-hotels.com. Ras, j'ai eu mes chambres sans embrouille. Je leur fais confiance.
Une semaine à Chamonix en famille en été English translation pending
J'ouvre cette discussion pourpartager notre semaine à Chamonix. Vous trouverez au travers de ces quelqueslignes nos choix de visites complétés d'astuces pour bien préparer et tirer le meilleur de cette belle destination 🙂. Vous retrouverez nos lieux de visites et surtout quelques suggestions pour pouvoir profiter pleinement de ce lieu très convoité.
Pour planter le décor, nous sommes un couple avec deux enfants de 11 et 15 ans. Il y a dans la famille deux "sportifs" (catégorie une fois pas semaine...) et deux qui le sont peu, voir pas, tout cela pour dire que les sorties évoquées sont accessibles au plus grand nombre. Nous avons trouvé une location dans Chamonix même, cela nous a permis de faire la majorité des sorties sans avoir à utiliser la voiture. Côté météo, ce fût une semaine de beau temps avec seulement un jour de pluie (Grrr). Globalement cette semaine sur Chamonix a été un mélange de randonnées et de sorties découvertes "cools". L'ordre des sorties est important, il est recommandé de positionner les plus belles sorties au milieu de la semaine, histoire de découvrir progressivement ces magnifiques paysages et ne pas garder le meilleur pour la fin car un revirement de météo pourrait vous en priver, ce serait dommage...
Le programme de notre semaine a été : Samedi : Arrivé à 15h à Chamonix, installation et découverte à pied de la ville Dimanche : Le train de Montenvers, le mer de glace et une rando de Lundi : (pluie) 🙁 Mardi : parapente avec ma fille + rando au cirque du fer à cheval (Magnifique!!!) 🙂 Mercredi : l'aiguille du midi + Pointe d'Helbronner (à ne pas rater !!!) Jeudi : Parapente avec ma femme + Rando direction le Lac Blanc en prenant le téléphérique de Flégère Vendredi : le tramway du Mont Blanc + petite rando Samedi : Départ de Chamonix (snif, deux semaines ne seraient pas de trop !!!) Quelques précisions et recommandations sur la base de notre semaine
Pour notre sortie du Dimanche: Le train de Montenvers, la mer de glace et une rando de 3h : Un belle mise en jambe pour la semaine. Le train de Montenvers, la mer de glace font partie des incontournables de Chamonix. C'est certes une belle sortie, elle se positionne tout de même en retrait par rapport aux autres destinations de notre semaine. Finalement, pour avoir discuté avec des locaux, il est recommandé de commencer la journée par le téléphérique de l'aiguille du midi, de descendre au premier arrêt du téléphérique au plan de l'aiguille (2317m) pour faire la randonnée en direction de la mer de glace et du Montenvers (1913m). L'avantage de ce sens est d'être face à un profil descendant, il y a moins de grimpettes dans ce sens mais quelques unes tout de même... Vous découvrez ensuite la mer de glace (comptez 1h30 à savoir 30mn pour découvrir les sculptures faites dans la mer de glace et 1h pour prendre le télécabine et monter/descendre les 400 marches). Vous pourrez ensuite prendre le train du Montenvers pour redescendre sur Chamonix. L'inconvénient de cette option est d'être contraint par les horaires. Il faudra se lever beaucoup plus tôt ou partir plus tard pour prendre le téléphérique de l'aiguille du midi, il est vivement recommandé d'éviter la période de 8h30 à 10h30, pendant laquelle les attentes sont interminables...
Pour notre sortie du Mardi : Parapente + rando au cirque du fer à cheval - Le parapente est à considérer quandvous venez à Chamonix 😉, certes il vous en coûtera 100€ + le prix de la remontée (sauf si vous avez retenu l'option Mont Blanc MultiPass) + 30€ si vous retenez l'option vidéo qui est vraiment très sympa. Il faut préciser qu'il n'y a pas d'âge pour le parapente, la prise en main par les équipes sur place est remarquable. Si vous savez courir sur 10m et sauter d'un muret de 60cm, alors vous avez les conditions physiques requises. Le reste est magique et le point de vue imprenable : il serait dommage de s'en priver. - Concernant le Cirque du Fer à Cheval, la randonnée est incroyable, le cirque, les cascades, les glaciers sont magnifiques et accessibles à tous, nous avons même croisé des poussettes. Il faut passer à "Sixt - Fer à cheval" aller jusqu'au parking payant (3,5€ par voiture) qui est bien indiqué et la randonnée est très bien fléchée. Le site est très apprécié, il faut vous attendre à croiser du monde, mais cela se fait sans gène car les sentiers sont larges. Il faut compter 3h de balade tranquille pour profiter pleinement de ce site. Il ya une dernière grimpette pour aller "au bout du monde". C'est raide par rapport au reste et le point de vue est sympa mais pas indispensable. A vous de voir en fonction de votre forme. Il y a un sentier de part et d'autre de la rivière qui coule au milieu de cette magnifique vallée, il est plus sympathique de faire l'aller - retour de part et d'autre même si il vous en coûtera de prendre la passerelle suspendue pour la traverser.
Pour notre sortie du Mercredi : l'aiguille du midi + Pointe d'Helbronner à ne pas rater - La recommandation est de prendre le téléphérique de l'aiguille du midi sur le coup de 8h pour éviter les attentes interminables. Le MultiPass vous évite de devoir passer en caisse (vous gagnerez ainsi 45mn de queue). Vous pouvez aussi faire une réservation 2 à 4 jours à l'avance, vous aurez ainsi une heure précise de départ mais aussi une heure fixe de retour qui vous laisse au moins 3h pour tout visiter, ce qui est largement suffisant. Il est bon de savoir que nous avons croisé des personnes en fauteuil roulant au sommet, certes les terrasses supérieures ne seront pas accessibles mais il y a déjà plusieurs points de vue accessibles en fauteuil. - Au sommet, vous devez absolument considérer de prendre le télécabine jusqu'en Italie (pic d'Helbronner). Nous en avons eu pour 78€ à 4 mais la balade d'une heure au dessus du Glacier Géant de la Vallée Blanche reste un des temps forts de nos vacances. Vous serez en télécabine (4 personnes assises) pour admirer les sommets, glaciers et alpinistes en quête du Mont Blanc... Un petit conseil, les départs se font par groupe de 3 télécabines qui se suivent de quelques mètres, je ne peux que vous suggérer de vous trouver dans la première ou la dernière pour profiter pleinement d'une vue dégagée et éviter celle du milieu. La partie italienne étant en réparation (été 2013), le trajet se fait aller-retour sans descendre, pensez à prendre vos précautions... avant... Attention : entre Chamonix et l'aiguille dumidi, il y a 3000m d'ascensio, n'hésitez pas à attendre 20mn au plan de l'aiguille (2317 m) pour vous habituer à cette première étape avant de prendre le téléphérique vers le sommet qui est à 3842 m.
Pour notre sortie du Jeudi : Rando direction le Lac Blanc Nous avons pris le téléphérique de Flégère : il y a un parking gratuit et peu/pas d'attente entre deux téléphériques, inutile de se lever aux aurores, ça change... Nous avons fait ce jour une grande randonnée de plus de 6 heures. Nous avons dû revoir notre parcours quand nous avons appris que la descente sur le Tré le champ comportait une quinzaine d'échelles pour descendre de 250m😕. A vous de voir... Nous avons opté pour le retour par le téléphérique de Flégère.
Pour notre sortie du Vendredi : le tramway du Mont Blanc + petite rando L'ascension avec ce train à crémaillère est impressionnante, cet ouvrage qui date de 1905 force le respect. Nous nous retrouvons ainsi à 2380 m sans aucun effort. Il est possible de se garer sur le parking gratuit de la gare du Fayet qui se situe à 20mn de Chamonix dans le bas de la vallée. Selon la période il faut soit réserver en appelant la Compagnie du Mont Blanc au 04 50 53 22 75, soit prendre les réservations sur place. Comptez sur 1 à 2 heures avant de pouvoir prendre le train qui sera bien rempli (sauf si vous venez avant 8h😛). Pensez à monter rapidement dans le train et vous installer côté gare (à droite dans le sens de la marche) pour profiter des meilleurs panoramas lors de la montée. Il y a des randonnées sympathiques au sommet (nid d'aigle 2380m) mais la pente est rude, sinon vous pourrez descendre à la gare de Bellevue et rejoindre le Col de Voza pour reprendre le train lors de votre retour. Attention: tous les trains sont remplis, il faut prendre un ticket pour l'accès à bord, même pour les gares intermédiaires. Sachant que les trains sont systématiquement bondés, comptez 1 à 2 heures d'attente avant de pouvoir prendre un train suivant.
L'équipement que nous avions pour nos randonnées : Casquette pour tous avec de préférence un bon serrage au niveau de la tête ou tout simplement un lien qui passe sous le menton pour la conserver lors des coups de vent peu nombreux mais à anticiper tout de même Lunettes de soleil : Il existe le modèle pour glacier, le modèle traditionnel convient tout autant pour faire de la rando Vêtements : nous ne sommes sortis que par temps ensoleillé : il faut distinguer pour la randonnée trois altitudes différentes : 1000 à 1500m (env. 23° en été): prendre un short et un tee shirt est suffisant 1500 à 2500 (env. 12° en été) : il faut un short, tee shirt et un petit polaire ou un coupe vent car il y a des zones ensoleillées mais aussi des zones d'ombre, des coups de vents, voir des glaciers... 2500 à 3500 (env. 3° si si toujours en été) : il faut le pantalon, tee shirt, polaire et blouson coupe vent. De toute évidence, il n'y a pas de randonnée à faire à 3500 m (il s'agit à cette altitude d'alpinisme), vous serez à l'aiguille du midi. Et pour profiter des différentes terrasses il est préférable d'être bien habillé Chaussettes : le modèle de marche est vivement recommandé Chaussures de marche de préférence respirantes (goretex, sympatex...) avec des bonnes semelles (vibram ...). Pour les enfants qui changent de pointure tous les ans, nous avons osé le premier prix de Décathlon à 15€ au risque de devoir en racheter d'autres sur place. Elles ont été tout à fait appropriées, il faut tout de même savoir qu'elles ne sont ni respirantes, ni étanches donc faire attention aux flaques... La Crème solaire s'impose.😎 Nous n'avions pas de canne de marche mais leur utilisation est très fréquente, une ou deux par personne. Elles offrent l'avantage d'utiliser la force des bras, ce qui peut être utile en montée ainsi que pour faciliter la recherche d'équilibre, elles s'avèrent aussi être embarrassantes par moment. A vous de voir. Côté sac, nous étions tous équipés, histoire de partager ... le plaisir... dans les montées Concernant la consommation d'eau : à cette altitude nous avons consommé 3 litres par jour pour 4 personnes et ce, sans jamais manquer, y-compris lors de notre grande randonnée. Nous avions dans le lot un Camelbak d'une contenance de 2 litres, il s'est avéré être une véritable bonne idée. Il se porte facilement même par le dernier de 11 ans. Nous avons fait le complément, avec une gourde isotherme de 1 litre. Côté Photo : étant prévoyant, je ne peux que vous conseiller d'avoir un appareil digne de ce nom, une bonne capacité mémoire (16 ou 32 Mo) une housse de protection pratique pour pouvoir le rentrer et le sortir facilement. Prévoir une batterie rechargée voire deux batteries comme j'ai pu le faire, ce serait dommage d'être à court de batterie à 3500m...
Les applications utiles que j'avais mis dans l'Iphone avant le départ : Une boussole Google Maps Compagniedumontblanc : véritable guide local des remontées et balades associées PeakFinder : une application très utile pour des touristes, elle donne le nomdes sommets que vous pointez avec votre IPhone. Pensez à l'utiliser avant le départ, il est plus simple de se familiariser avec les sommets que l'on connait. Dans les Alpes, elle a toujours su apporter des réponses pertinentes Iphigenie : avec un abonnement pour consulter les cartes IGN DerManDar : l'une des meilleures applications qui permet de faire de superbes diaporamas, très nets WeatherPro : pour connaître la météo heure par heure ce qui est parfois nécessaire en montagne car le temps change rapidement ProCamera : un appareil photo plus précis et plus rapide que celui d'origine. Yelp et/ou TripAdvisor pour laisser des commentaires sur vos lieux de visite Des jeux pour les enfants : pour attendre, nous n'avons pas toujours les mêmes centres d'intérêts... Télé loisir : il se peut que vous arriviez à regarder la télé le soir ... Un constat intéressant , nous avions du réseau partout y-compris sur certains sommets, voir avec de la 3G. Enville, les enfants ont capté du WIFI libre, que du bonheur...
Quelques astuces : Prendre à l'avance par internet le MultiPass du Mont Blanc pour profiter de toutes les remontées de Chamonix (aiguille du midi, Montenvers et Mer de Glace, tramway du Mont Blanc, les grands Montets, le Brévent et Flégère, Balme (le tour Vallorcine), les Houches) . En vous y prenant suffisamment à l'avance(env. 2 semaines) vous pourrez les recevoir à votre domicile ce qui vous évitera de devoir passer les prendre à la gare du train de Montenvers. Vous aurez la gratuité des remontées pour le 4ème, 5ème, 6ème et 7ème de vos enfants. En plus des tarifs avantageux, les MultiPass facilitent l'accès aux remontées en évitant d'avoir à faire la queue aux caisses... Très très judicieux, surtout en pleine saison. L'achat à l'avance des cartes IGN permet de préparer les sorties, il en faut 2 à 3 pour couvrir les zones que nous avons fait Une boussole n'est pas de trop pour se repérer. Les jumelles sont tout à fait appropriées
Les liens intéressants : Un excellent site avec des dizaines et des dizaines de randonnées. Consultez le, il est remarquable. Il classe les randonnées par niveau de difficulté : http://www.haute-savoie.info/index.php?lng=fr L'adresse pour acheter à l'avance les multipass pour l'accès aux remontées mécaniques de la vallée de Chamonix : http://www.compagniedumontblanc.fr/...mont-blanc...
J'espère vous avoir aidé pour votre préparation et avoir respecté les basiques de la montagne que l'on a découvert au fur et à mesure. Je me ferai un plaisir de répondre à vos questions, de compléter, corriger ce partage d'expérience à la lecture de vos commentaires.
Cordialement
Cyrille
Le programme de notre semaine a été : Samedi : Arrivé à 15h à Chamonix, installation et découverte à pied de la ville Dimanche : Le train de Montenvers, le mer de glace et une rando de Lundi : (pluie) 🙁 Mardi : parapente avec ma fille + rando au cirque du fer à cheval (Magnifique!!!) 🙂 Mercredi : l'aiguille du midi + Pointe d'Helbronner (à ne pas rater !!!) Jeudi : Parapente avec ma femme + Rando direction le Lac Blanc en prenant le téléphérique de Flégère Vendredi : le tramway du Mont Blanc + petite rando Samedi : Départ de Chamonix (snif, deux semaines ne seraient pas de trop !!!) Quelques précisions et recommandations sur la base de notre semaine
Pour notre sortie du Dimanche: Le train de Montenvers, la mer de glace et une rando de 3h : Un belle mise en jambe pour la semaine. Le train de Montenvers, la mer de glace font partie des incontournables de Chamonix. C'est certes une belle sortie, elle se positionne tout de même en retrait par rapport aux autres destinations de notre semaine. Finalement, pour avoir discuté avec des locaux, il est recommandé de commencer la journée par le téléphérique de l'aiguille du midi, de descendre au premier arrêt du téléphérique au plan de l'aiguille (2317m) pour faire la randonnée en direction de la mer de glace et du Montenvers (1913m). L'avantage de ce sens est d'être face à un profil descendant, il y a moins de grimpettes dans ce sens mais quelques unes tout de même... Vous découvrez ensuite la mer de glace (comptez 1h30 à savoir 30mn pour découvrir les sculptures faites dans la mer de glace et 1h pour prendre le télécabine et monter/descendre les 400 marches). Vous pourrez ensuite prendre le train du Montenvers pour redescendre sur Chamonix. L'inconvénient de cette option est d'être contraint par les horaires. Il faudra se lever beaucoup plus tôt ou partir plus tard pour prendre le téléphérique de l'aiguille du midi, il est vivement recommandé d'éviter la période de 8h30 à 10h30, pendant laquelle les attentes sont interminables...
Pour notre sortie du Mardi : Parapente + rando au cirque du fer à cheval - Le parapente est à considérer quandvous venez à Chamonix 😉, certes il vous en coûtera 100€ + le prix de la remontée (sauf si vous avez retenu l'option Mont Blanc MultiPass) + 30€ si vous retenez l'option vidéo qui est vraiment très sympa. Il faut préciser qu'il n'y a pas d'âge pour le parapente, la prise en main par les équipes sur place est remarquable. Si vous savez courir sur 10m et sauter d'un muret de 60cm, alors vous avez les conditions physiques requises. Le reste est magique et le point de vue imprenable : il serait dommage de s'en priver. - Concernant le Cirque du Fer à Cheval, la randonnée est incroyable, le cirque, les cascades, les glaciers sont magnifiques et accessibles à tous, nous avons même croisé des poussettes. Il faut passer à "Sixt - Fer à cheval" aller jusqu'au parking payant (3,5€ par voiture) qui est bien indiqué et la randonnée est très bien fléchée. Le site est très apprécié, il faut vous attendre à croiser du monde, mais cela se fait sans gène car les sentiers sont larges. Il faut compter 3h de balade tranquille pour profiter pleinement de ce site. Il ya une dernière grimpette pour aller "au bout du monde". C'est raide par rapport au reste et le point de vue est sympa mais pas indispensable. A vous de voir en fonction de votre forme. Il y a un sentier de part et d'autre de la rivière qui coule au milieu de cette magnifique vallée, il est plus sympathique de faire l'aller - retour de part et d'autre même si il vous en coûtera de prendre la passerelle suspendue pour la traverser.
Pour notre sortie du Mercredi : l'aiguille du midi + Pointe d'Helbronner à ne pas rater - La recommandation est de prendre le téléphérique de l'aiguille du midi sur le coup de 8h pour éviter les attentes interminables. Le MultiPass vous évite de devoir passer en caisse (vous gagnerez ainsi 45mn de queue). Vous pouvez aussi faire une réservation 2 à 4 jours à l'avance, vous aurez ainsi une heure précise de départ mais aussi une heure fixe de retour qui vous laisse au moins 3h pour tout visiter, ce qui est largement suffisant. Il est bon de savoir que nous avons croisé des personnes en fauteuil roulant au sommet, certes les terrasses supérieures ne seront pas accessibles mais il y a déjà plusieurs points de vue accessibles en fauteuil. - Au sommet, vous devez absolument considérer de prendre le télécabine jusqu'en Italie (pic d'Helbronner). Nous en avons eu pour 78€ à 4 mais la balade d'une heure au dessus du Glacier Géant de la Vallée Blanche reste un des temps forts de nos vacances. Vous serez en télécabine (4 personnes assises) pour admirer les sommets, glaciers et alpinistes en quête du Mont Blanc... Un petit conseil, les départs se font par groupe de 3 télécabines qui se suivent de quelques mètres, je ne peux que vous suggérer de vous trouver dans la première ou la dernière pour profiter pleinement d'une vue dégagée et éviter celle du milieu. La partie italienne étant en réparation (été 2013), le trajet se fait aller-retour sans descendre, pensez à prendre vos précautions... avant... Attention : entre Chamonix et l'aiguille dumidi, il y a 3000m d'ascensio, n'hésitez pas à attendre 20mn au plan de l'aiguille (2317 m) pour vous habituer à cette première étape avant de prendre le téléphérique vers le sommet qui est à 3842 m.
Pour notre sortie du Jeudi : Rando direction le Lac Blanc Nous avons pris le téléphérique de Flégère : il y a un parking gratuit et peu/pas d'attente entre deux téléphériques, inutile de se lever aux aurores, ça change... Nous avons fait ce jour une grande randonnée de plus de 6 heures. Nous avons dû revoir notre parcours quand nous avons appris que la descente sur le Tré le champ comportait une quinzaine d'échelles pour descendre de 250m😕. A vous de voir... Nous avons opté pour le retour par le téléphérique de Flégère.
Pour notre sortie du Vendredi : le tramway du Mont Blanc + petite rando L'ascension avec ce train à crémaillère est impressionnante, cet ouvrage qui date de 1905 force le respect. Nous nous retrouvons ainsi à 2380 m sans aucun effort. Il est possible de se garer sur le parking gratuit de la gare du Fayet qui se situe à 20mn de Chamonix dans le bas de la vallée. Selon la période il faut soit réserver en appelant la Compagnie du Mont Blanc au 04 50 53 22 75, soit prendre les réservations sur place. Comptez sur 1 à 2 heures avant de pouvoir prendre le train qui sera bien rempli (sauf si vous venez avant 8h😛). Pensez à monter rapidement dans le train et vous installer côté gare (à droite dans le sens de la marche) pour profiter des meilleurs panoramas lors de la montée. Il y a des randonnées sympathiques au sommet (nid d'aigle 2380m) mais la pente est rude, sinon vous pourrez descendre à la gare de Bellevue et rejoindre le Col de Voza pour reprendre le train lors de votre retour. Attention: tous les trains sont remplis, il faut prendre un ticket pour l'accès à bord, même pour les gares intermédiaires. Sachant que les trains sont systématiquement bondés, comptez 1 à 2 heures d'attente avant de pouvoir prendre un train suivant.
L'équipement que nous avions pour nos randonnées : Casquette pour tous avec de préférence un bon serrage au niveau de la tête ou tout simplement un lien qui passe sous le menton pour la conserver lors des coups de vent peu nombreux mais à anticiper tout de même Lunettes de soleil : Il existe le modèle pour glacier, le modèle traditionnel convient tout autant pour faire de la rando Vêtements : nous ne sommes sortis que par temps ensoleillé : il faut distinguer pour la randonnée trois altitudes différentes : 1000 à 1500m (env. 23° en été): prendre un short et un tee shirt est suffisant 1500 à 2500 (env. 12° en été) : il faut un short, tee shirt et un petit polaire ou un coupe vent car il y a des zones ensoleillées mais aussi des zones d'ombre, des coups de vents, voir des glaciers... 2500 à 3500 (env. 3° si si toujours en été) : il faut le pantalon, tee shirt, polaire et blouson coupe vent. De toute évidence, il n'y a pas de randonnée à faire à 3500 m (il s'agit à cette altitude d'alpinisme), vous serez à l'aiguille du midi. Et pour profiter des différentes terrasses il est préférable d'être bien habillé Chaussettes : le modèle de marche est vivement recommandé Chaussures de marche de préférence respirantes (goretex, sympatex...) avec des bonnes semelles (vibram ...). Pour les enfants qui changent de pointure tous les ans, nous avons osé le premier prix de Décathlon à 15€ au risque de devoir en racheter d'autres sur place. Elles ont été tout à fait appropriées, il faut tout de même savoir qu'elles ne sont ni respirantes, ni étanches donc faire attention aux flaques... La Crème solaire s'impose.😎 Nous n'avions pas de canne de marche mais leur utilisation est très fréquente, une ou deux par personne. Elles offrent l'avantage d'utiliser la force des bras, ce qui peut être utile en montée ainsi que pour faciliter la recherche d'équilibre, elles s'avèrent aussi être embarrassantes par moment. A vous de voir. Côté sac, nous étions tous équipés, histoire de partager ... le plaisir... dans les montées Concernant la consommation d'eau : à cette altitude nous avons consommé 3 litres par jour pour 4 personnes et ce, sans jamais manquer, y-compris lors de notre grande randonnée. Nous avions dans le lot un Camelbak d'une contenance de 2 litres, il s'est avéré être une véritable bonne idée. Il se porte facilement même par le dernier de 11 ans. Nous avons fait le complément, avec une gourde isotherme de 1 litre. Côté Photo : étant prévoyant, je ne peux que vous conseiller d'avoir un appareil digne de ce nom, une bonne capacité mémoire (16 ou 32 Mo) une housse de protection pratique pour pouvoir le rentrer et le sortir facilement. Prévoir une batterie rechargée voire deux batteries comme j'ai pu le faire, ce serait dommage d'être à court de batterie à 3500m...
Les applications utiles que j'avais mis dans l'Iphone avant le départ : Une boussole Google Maps Compagniedumontblanc : véritable guide local des remontées et balades associées PeakFinder : une application très utile pour des touristes, elle donne le nomdes sommets que vous pointez avec votre IPhone. Pensez à l'utiliser avant le départ, il est plus simple de se familiariser avec les sommets que l'on connait. Dans les Alpes, elle a toujours su apporter des réponses pertinentes Iphigenie : avec un abonnement pour consulter les cartes IGN DerManDar : l'une des meilleures applications qui permet de faire de superbes diaporamas, très nets WeatherPro : pour connaître la météo heure par heure ce qui est parfois nécessaire en montagne car le temps change rapidement ProCamera : un appareil photo plus précis et plus rapide que celui d'origine. Yelp et/ou TripAdvisor pour laisser des commentaires sur vos lieux de visite Des jeux pour les enfants : pour attendre, nous n'avons pas toujours les mêmes centres d'intérêts... Télé loisir : il se peut que vous arriviez à regarder la télé le soir ... Un constat intéressant , nous avions du réseau partout y-compris sur certains sommets, voir avec de la 3G. Enville, les enfants ont capté du WIFI libre, que du bonheur...
Quelques astuces : Prendre à l'avance par internet le MultiPass du Mont Blanc pour profiter de toutes les remontées de Chamonix (aiguille du midi, Montenvers et Mer de Glace, tramway du Mont Blanc, les grands Montets, le Brévent et Flégère, Balme (le tour Vallorcine), les Houches) . En vous y prenant suffisamment à l'avance(env. 2 semaines) vous pourrez les recevoir à votre domicile ce qui vous évitera de devoir passer les prendre à la gare du train de Montenvers. Vous aurez la gratuité des remontées pour le 4ème, 5ème, 6ème et 7ème de vos enfants. En plus des tarifs avantageux, les MultiPass facilitent l'accès aux remontées en évitant d'avoir à faire la queue aux caisses... Très très judicieux, surtout en pleine saison. L'achat à l'avance des cartes IGN permet de préparer les sorties, il en faut 2 à 3 pour couvrir les zones que nous avons fait Une boussole n'est pas de trop pour se repérer. Les jumelles sont tout à fait appropriées
Les liens intéressants : Un excellent site avec des dizaines et des dizaines de randonnées. Consultez le, il est remarquable. Il classe les randonnées par niveau de difficulté : http://www.haute-savoie.info/index.php?lng=fr L'adresse pour acheter à l'avance les multipass pour l'accès aux remontées mécaniques de la vallée de Chamonix : http://www.compagniedumontblanc.fr/...mont-blanc...
J'espère vous avoir aidé pour votre préparation et avoir respecté les basiques de la montagne que l'on a découvert au fur et à mesure. Je me ferai un plaisir de répondre à vos questions, de compléter, corriger ce partage d'expérience à la lecture de vos commentaires.
Cordialement
Cyrille
6 ème Festival du voyage à vélo de Peisey-Vallandry les 24 et 25 août 2013 English translation pending
Bonjour à vous, voyageuses et voyageurs à vélo !
Voici le programme de notre 6ème festival, si le coeur vous en dit, vous serez les bienvenus dans nos belles montagnes !
24 Août :
►20h30 Les cyclobutineurs (45 mns) Un tour d’Europe à vélo couché http://cyclobutineurs.free.fr "Les cyclobutineurs, un voyage à la découverte des cultures d’Europe. Cyclobutineurs : de cyclo, le vélo, et butineurs, comme les abeilles. Des abeilles en vélo...? non, des vélos pour abeilles...? non, une machine à 2 roues pour ramasser le miel, non... Alors késako ? Une fille, Pauline et un garçon, Régis, qui ont une histoire vécue à nous raconter. Avec un vélo et des abeilles. À travers 23 pays parcourues en 400 jours de voyage et de rencontres." ►21h15 Gérard Zagar (1h) De la Provence à l’Afrique du sud http://www.zagafrica.fr/ GÉRARD ZAGAR est parti à vélo de Gréoux-les-Bains (04) le 29 août 2009. Il a traversé l’Afrique en 345 jours, du nord au sud. Il raconte son itinéraire préparé plus d’un an à l’avance, sa découverte à 20 km/h des pays traversés, ses nombreuses rencontres et aussi ses petits ennuis mécaniques, son acclimatation à une nourriture qui changeait en allant vers le sud, et surtout une volonté sans faille pour arriver au but, au Cap de Bonne Espérance. Cet exploit moral et physique, Gérard Zagar l’a mis au service de l’association franco-sénégalaise Launatho : chaque kilomètre parcouru a été vendu 1 € pour soutenir l’opération «1 € pour voir». ►22h15 Regis Pfaffenzeller (20 mns) De Calcutta à Katmandou à vélo par le nord-est de l’Inde www.regis-pfaffenzeller.com En décembre 2010, Régis est parti à vélo de Calcutta pour rejoindre Katmandou en 6 mois, par le Bengale occidental, par deux états du nord-est de l’Inde ouverts depuis peu au tourisme individuel : l’Assam et le Meghalaya, puis par le Sikkim. De retour un an après, il roule au Nagaland et au Manipur. Au Népal, la route/piste menant de Bardibas à Dhulikel est aussi une belle aventure.
Dimanche 25 Août
►20h30 Marc Brunet (1h) France-Arménie 6200 kms à vélo couché http://www.aventure-en-solidaire.net/aventure-en-cours/destination-armenie/ Le 21 juillet 2012, Marc Brunet s’est élancé de Valence, dans la Drôme, sur un vélo-couché. Son objectif était de rejoindre Yerevan, la capitale arménienne, au terme d'un périple en autonomie. Sans expérience du voyage à vélo, il s'est lancé ce défi à titre personnel, mais aussi dans une démarche de solidarité internationale, car le but était de récolter des fonds pour la réhabilitation de l'école maternelle de Chirakamout, en Arménie. ►21h30 Philippe Lasnier (1h) Du Tarn au Cap Nord en tricycle couché http://www.as3r.fr/voyage-3.html Ce voyage a débuté le 3 avril 2010 et s'est terminé le 4 juillet 2010. L'objectif initial était de rejoindre le Cap Nord et d'en revenir sans utiliser d'autres moyens que le tricycle couché. Le voyage a duré 3 mois pour un peu plus de 8 000 km en solitaire. Le trajet aller passe par la Normandie, les côtes de Belgique, de Hollande et d'Allemagne, le Danemark (îles de lloland et Sjaelland), la Suède, la Finlande et la Norvège jusqu'au Cap Nord.
Voici le programme de notre 6ème festival, si le coeur vous en dit, vous serez les bienvenus dans nos belles montagnes !
24 Août :
►20h30 Les cyclobutineurs (45 mns) Un tour d’Europe à vélo couché http://cyclobutineurs.free.fr "Les cyclobutineurs, un voyage à la découverte des cultures d’Europe. Cyclobutineurs : de cyclo, le vélo, et butineurs, comme les abeilles. Des abeilles en vélo...? non, des vélos pour abeilles...? non, une machine à 2 roues pour ramasser le miel, non... Alors késako ? Une fille, Pauline et un garçon, Régis, qui ont une histoire vécue à nous raconter. Avec un vélo et des abeilles. À travers 23 pays parcourues en 400 jours de voyage et de rencontres." ►21h15 Gérard Zagar (1h) De la Provence à l’Afrique du sud http://www.zagafrica.fr/ GÉRARD ZAGAR est parti à vélo de Gréoux-les-Bains (04) le 29 août 2009. Il a traversé l’Afrique en 345 jours, du nord au sud. Il raconte son itinéraire préparé plus d’un an à l’avance, sa découverte à 20 km/h des pays traversés, ses nombreuses rencontres et aussi ses petits ennuis mécaniques, son acclimatation à une nourriture qui changeait en allant vers le sud, et surtout une volonté sans faille pour arriver au but, au Cap de Bonne Espérance. Cet exploit moral et physique, Gérard Zagar l’a mis au service de l’association franco-sénégalaise Launatho : chaque kilomètre parcouru a été vendu 1 € pour soutenir l’opération «1 € pour voir». ►22h15 Regis Pfaffenzeller (20 mns) De Calcutta à Katmandou à vélo par le nord-est de l’Inde www.regis-pfaffenzeller.com En décembre 2010, Régis est parti à vélo de Calcutta pour rejoindre Katmandou en 6 mois, par le Bengale occidental, par deux états du nord-est de l’Inde ouverts depuis peu au tourisme individuel : l’Assam et le Meghalaya, puis par le Sikkim. De retour un an après, il roule au Nagaland et au Manipur. Au Népal, la route/piste menant de Bardibas à Dhulikel est aussi une belle aventure.
Dimanche 25 Août
►20h30 Marc Brunet (1h) France-Arménie 6200 kms à vélo couché http://www.aventure-en-solidaire.net/aventure-en-cours/destination-armenie/ Le 21 juillet 2012, Marc Brunet s’est élancé de Valence, dans la Drôme, sur un vélo-couché. Son objectif était de rejoindre Yerevan, la capitale arménienne, au terme d'un périple en autonomie. Sans expérience du voyage à vélo, il s'est lancé ce défi à titre personnel, mais aussi dans une démarche de solidarité internationale, car le but était de récolter des fonds pour la réhabilitation de l'école maternelle de Chirakamout, en Arménie. ►21h30 Philippe Lasnier (1h) Du Tarn au Cap Nord en tricycle couché http://www.as3r.fr/voyage-3.html Ce voyage a débuté le 3 avril 2010 et s'est terminé le 4 juillet 2010. L'objectif initial était de rejoindre le Cap Nord et d'en revenir sans utiliser d'autres moyens que le tricycle couché. Le voyage a duré 3 mois pour un peu plus de 8 000 km en solitaire. Le trajet aller passe par la Normandie, les côtes de Belgique, de Hollande et d'Allemagne, le Danemark (îles de lloland et Sjaelland), la Suède, la Finlande et la Norvège jusqu'au Cap Nord.
La vallée de la Clarée: notre baptême des Alpes English translation pending
Eh bien voilà, après l'an dernier un voyage dans les Lofoten où on s'est bien rendus compte qu'on était des novices assez boulets sur les bords, nous revoilà mon frère et moi repartis, sur les conseils de Marie31, cette fois moins loin : à Névache, dans la vallée de la Clarée. On est pas encore des oufs, on se fait doubler par des enfants et des personnes agées, mais on a bien mieux géré que l'an dernier !
Un petit récap en photos :-)
Je suis visiblement obligée de faire un post / jour parce qu'on peut pas insérer d'images dans le texte et si je les mets toutes à la fin ça n'a aucun sens... Ils auraient pu virer le petit bouton "insérer une image" plutôt que de dire ça une fois que t'as fini d'écrire ton truc 😠
Note bis : pour ceux que ça intéresse ci joint des cartes répères ^^, et pour ceux qui préfèrent lire en PDF v'la le lien mais c'est bien gros (ya déjà les cartes à la fin). CARNET ENTIER
14.07.2013 Après un repas en famille, nous prenons la route en début d'après midi pour Paris, où un train de nuit nous attend à 21h23 à Austerlitz. La gare est bien vide depuis l'accident de Brétigny il y a deux jours, mais par "chance" pour nous (si on peut dire...) seuls les trains de nuit vers le Sud-Est partent car ils ne passent pas par cette gare. Il fait chaud dans la capitale en ce jour de fête nationale et mon sandwich au camembert embaume la gare. Moyen bien placés dans le train, surtout pour Seb. Parfois c'est bien d'être naine...
Un petit récap en photos :-)
Je suis visiblement obligée de faire un post / jour parce qu'on peut pas insérer d'images dans le texte et si je les mets toutes à la fin ça n'a aucun sens... Ils auraient pu virer le petit bouton "insérer une image" plutôt que de dire ça une fois que t'as fini d'écrire ton truc 😠
Note bis : pour ceux que ça intéresse ci joint des cartes répères ^^, et pour ceux qui préfèrent lire en PDF v'la le lien mais c'est bien gros (ya déjà les cartes à la fin). CARNET ENTIER
14.07.2013 Après un repas en famille, nous prenons la route en début d'après midi pour Paris, où un train de nuit nous attend à 21h23 à Austerlitz. La gare est bien vide depuis l'accident de Brétigny il y a deux jours, mais par "chance" pour nous (si on peut dire...) seuls les trains de nuit vers le Sud-Est partent car ils ne passent pas par cette gare. Il fait chaud dans la capitale en ce jour de fête nationale et mon sandwich au camembert embaume la gare. Moyen bien placés dans le train, surtout pour Seb. Parfois c'est bien d'être naine...
Venise - Bourg Saint-Maurice à vélo English translation pending
Bonjour a tous,
actuellement en tandem en Turquie et bientot sur le retour vers la France, on aimerait savoir si des personnes ont deja effectue le trajet Venise - vallee d'Aoste - Bourg Saint Maurice en velo, en evitant les gros et moyens axes et villes et, si possible, les cols des Alpes entre Venise et Thonon? En gros en passant par la region des grands lacs du nord italien, voire un peu au dessus? Par avance merci de vos precieuses infos.
A bientot Priscyclette
actuellement en tandem en Turquie et bientot sur le retour vers la France, on aimerait savoir si des personnes ont deja effectue le trajet Venise - vallee d'Aoste - Bourg Saint Maurice en velo, en evitant les gros et moyens axes et villes et, si possible, les cols des Alpes entre Venise et Thonon? En gros en passant par la region des grands lacs du nord italien, voire un peu au dessus? Par avance merci de vos precieuses infos.
A bientot Priscyclette
Chamonix, randonnée en altitude de niveau avancé? English translation pending
bonjour je me prepare a faire un trip au mont blanc , pour commencer le tmb en solo 8 a 10 jours en camping et je cherche des rendo en altitude de niveau avancé avez vous des idées pour m aider merci ...ci on oublie le sommet du mont blanc bien sur lol ..😉
Enneigement sur le tour du Mont Blanc 2013 English translation pending
Bonjour,
J'ai programmé le Tour du Mont Blanc en 9 étapes cette année. Le départ est fixé au 25 juin donc dans à peu près deux mois. Ma préoccupation est l'enneigement sur le TMB car cette hiver et ce début de printemps les chutes de neige ont été et sont encore consécantes. N'ayant pas une grand expérience du rythme des saisons en montagne, je m'interroge sur l'enneigement en cette fin juin, lequel pourrait être encore important. Puis je malgré tout envisager le départ de mon TMB sans pour cela m'engager dans un périple "hivernal"? J'ai bien conscience que quoi qu'il en soit le passage de certains névés notamment au col des Fours voire les cols côté Italien et Suisse ne doit pas être surprenant à cette époque de l'année. Vous les marcheurs expérimentés je vous remercie par avance des conseils que vous pourriez me donner. Même si il est bien difficile de se projeter fin juin en terme météo.
A bientôt
Yves
J'ai programmé le Tour du Mont Blanc en 9 étapes cette année. Le départ est fixé au 25 juin donc dans à peu près deux mois. Ma préoccupation est l'enneigement sur le TMB car cette hiver et ce début de printemps les chutes de neige ont été et sont encore consécantes. N'ayant pas une grand expérience du rythme des saisons en montagne, je m'interroge sur l'enneigement en cette fin juin, lequel pourrait être encore important. Puis je malgré tout envisager le départ de mon TMB sans pour cela m'engager dans un périple "hivernal"? J'ai bien conscience que quoi qu'il en soit le passage de certains névés notamment au col des Fours voire les cols côté Italien et Suisse ne doit pas être surprenant à cette époque de l'année. Vous les marcheurs expérimentés je vous remercie par avance des conseils que vous pourriez me donner. Même si il est bien difficile de se projeter fin juin en terme météo.
A bientôt
Yves
Hébergement suggéré dans les régions d'Aix-en-Provence, Nice et Annecy? English translation pending
Bonjour
Nous envisageons être dans ce 3 régions début juillet (3 nuits Aix en provence, 4 nuits région Nice et 1 nuit Annecy). Avez vous des suggestions d'hôtel ou de logements pour 3 personnes dans ces régions à me proposer. Critère numéro 1 = propreté. Merci
Nous envisageons être dans ce 3 régions début juillet (3 nuits Aix en provence, 4 nuits région Nice et 1 nuit Annecy). Avez vous des suggestions d'hôtel ou de logements pour 3 personnes dans ces régions à me proposer. Critère numéro 1 = propreté. Merci
Randonnée de Chamonix à Courmayeur English translation pending
Cette année nous aimerions faire une semaine autour du Mont Blanc, peut être partir de Chamonix jusque Courmayeur en revenant par le tunnel. Comme nous avons la semaine, j'aimerais faire une ou deux variantes....Lesquelles sont incontournables? Des idées, des idées s'il vous plaît!!! ;-)
Liaison à pied Le Fayet - Saint Gervais English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en pleine élaboration de treks à réaliser en Juin dans la région de Saint-Gervais Les Bains. Mon projet serait d'arriver en gare du Fayet pour démarrer mes itinéraires.
Quelqu'un peut-il me confirmer s'il est possible de rallier la gare du Fayet au bourg Saint-Gervais 850 à pied, en passant par les Thermes ? Cela semble possible si je m'en réfère à Google Earth, mais le tracé reste trop flou pour en être certain...
Merci d'avance.
Je suis en pleine élaboration de treks à réaliser en Juin dans la région de Saint-Gervais Les Bains. Mon projet serait d'arriver en gare du Fayet pour démarrer mes itinéraires.
Quelqu'un peut-il me confirmer s'il est possible de rallier la gare du Fayet au bourg Saint-Gervais 850 à pied, en passant par les Thermes ? Cela semble possible si je m'en réfère à Google Earth, mais le tracé reste trop flou pour en être certain...
Merci d'avance.
La Toscane ou Rome pour une semaine en août? English translation pending
😇 Bonjour à tous, nous voulons partir en italie pendant 1 semaine mi Aout mais nous hésitons entre la Toscane Florence, Sienne, Pise.. et 1 semaine à Rome.Pouvez-vous me donner votre avis.Merci à tous😛
Se rendre de la gare d'Annemasse à Genève? English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un peut il me dire comment se rendre a la gare de Genève de Annemasse? Je voudrais le temps de voyage et prix des tickets.
Merci beaucoup.
Tom
Quelqu'un peut il me dire comment se rendre a la gare de Genève de Annemasse? Je voudrais le temps de voyage et prix des tickets.
Merci beaucoup.
Tom
Randonnée à vélo de route de Grenoble à Toulon: porte-bagages? English translation pending
Salut à tous!!
Pour mon premier post sur ce forum, une petite question niveau équipement!
Je vais partir avec un ami du 8 au 12 Mai en vélo de Grenoble jusqu'à Six-Fours dans le Var en passant pour la route des alpes histoire de se faire quelques cols et d'en baver un petit peu...! Je ne suis jamais parti en rando comme cela et je dois donc équiper mon vélo de route (car oui, je pars avec un vélo de route!). Mon soucis se situe justement au niveau du vélo. C'est un vélo avec fourche et haubans carbone et sans oeillet de fixation pour porte bagage. Alors, j'ai vu qu'il existe tout un tas d'adaptateurs qui permettent de surmonter ce problème, mais mon intérogation se situe plutot au niveau de la résistance de mes haubans carbone!! Pensez-vous que cela puisse être risqué de mettre un porte bagage avec saccoche pour un poids de 20kg max sur des haubans carbones ? sachant que je pèse déjà 90kg (je suis sencé perdre 10kg d'ici le départ)??!! Quid des roues également ?
Merci pour votre aide!
@+
Je vais partir avec un ami du 8 au 12 Mai en vélo de Grenoble jusqu'à Six-Fours dans le Var en passant pour la route des alpes histoire de se faire quelques cols et d'en baver un petit peu...! Je ne suis jamais parti en rando comme cela et je dois donc équiper mon vélo de route (car oui, je pars avec un vélo de route!). Mon soucis se situe justement au niveau du vélo. C'est un vélo avec fourche et haubans carbone et sans oeillet de fixation pour porte bagage. Alors, j'ai vu qu'il existe tout un tas d'adaptateurs qui permettent de surmonter ce problème, mais mon intérogation se situe plutot au niveau de la résistance de mes haubans carbone!! Pensez-vous que cela puisse être risqué de mettre un porte bagage avec saccoche pour un poids de 20kg max sur des haubans carbones ? sachant que je pèse déjà 90kg (je suis sencé perdre 10kg d'ici le départ)??!! Quid des roues également ?
Merci pour votre aide!
@+
Randonnée: documentaire amateur en Haute-Savoie English translation pending
Bonjour à tous,
Vivant dans le Chablais, au nord de la Haute Savoie, j'ai réalisé cet automne un petit film d'une vingtaine de minutes à propos de ma région, la vallée d'Aulps (Morzine, Avoriaz...). Un documentaire (très) amateur tourné en caméra embarqué lors de plusieurs randos sur les recoins de cette vallée, loin des stations de skis et des circuits touristiques. De quoi, peut-être, donner des idées à certains pour leurs prochaines sorties.
Petit projet personnel à la base, ça casse pas trois pattes à un canard, pas de quoi passer sur Arte, mais j'éspère que cela vous plaira. Evidemment, votre avis et vos critiques m'intéressent, positifs comme négatifs 🙂
http://www.youtube.com/watch?v=qL4AIbjLxTY
Bon visionnage
Vivant dans le Chablais, au nord de la Haute Savoie, j'ai réalisé cet automne un petit film d'une vingtaine de minutes à propos de ma région, la vallée d'Aulps (Morzine, Avoriaz...). Un documentaire (très) amateur tourné en caméra embarqué lors de plusieurs randos sur les recoins de cette vallée, loin des stations de skis et des circuits touristiques. De quoi, peut-être, donner des idées à certains pour leurs prochaines sorties.
Petit projet personnel à la base, ça casse pas trois pattes à un canard, pas de quoi passer sur Arte, mais j'éspère que cela vous plaira. Evidemment, votre avis et vos critiques m'intéressent, positifs comme négatifs 🙂
http://www.youtube.com/watch?v=qL4AIbjLxTY
Bon visionnage
Ascension du Mont Blanc English translation pending
L'ascension du Mont Blanc, vous en avez rêvé, je l'ai réalisé. Le sommet du Mont Blanc est à ne pas sous-estimer et à aborder en toute humilité.
récit : J-1 : 18h30, arrivé à Saint-Gervais J1 : départ le matin de Saint-Gervais par le "Tramway du Mont Blanc" jusqu'au Mont Lachat (2077m). Montée au refuge du Goûter (3817m) en 5h environ. J2 : départ vers 3h pour l'ascension du Mont Blanc. Arrivée au sommet du Mont Blanc vers 8h. Retour par le même itinéraire. L'hébergement s'est fait en 1 nuit en refuge gardé (le refuge fournit les couvertures), les repas du midi et du soir ainsi que le petit déjeuner se prennent au refuge, prévoir simplement des vivres de courses.
récit : J-1 : 18h30, arrivé à Saint-Gervais J1 : départ le matin de Saint-Gervais par le "Tramway du Mont Blanc" jusqu'au Mont Lachat (2077m). Montée au refuge du Goûter (3817m) en 5h environ. J2 : départ vers 3h pour l'ascension du Mont Blanc. Arrivée au sommet du Mont Blanc vers 8h. Retour par le même itinéraire. L'hébergement s'est fait en 1 nuit en refuge gardé (le refuge fournit les couvertures), les repas du midi et du soir ainsi que le petit déjeuner se prennent au refuge, prévoir simplement des vivres de courses.
Le Col de Sarenne dénaturé? (vélo) English translation pending
Le Col de Sarenne que tant de cyclotouristes aiment va être refait, rebétonné suite au passage du prochain Tour de France 2013. Le lieu qui, de par son caractère sauvage, est vraiment exceptionnel à vélo risque de perdre progressivement de sa saveur. Refaire la route, c'est accroître la fréquentation automobile du site, et sans doute faire sauter la limitation de vitesse à 20 kms/h.
Le Tour de France pourrait ne pas passer par cette route pastorale, et changer son tracé en passant par Villard Reculas serait une chose simple, qui préserverait le site de Sarenne, très riche de par sa faune et sa flore.
Une pétition a été lancée à ce sujet: http://www.avaaz.org/fr/petition/Non_au_passage_du_Tour_de_France_2013_au_Col_de_Sarenne/
Le Tour de France pourrait ne pas passer par cette route pastorale, et changer son tracé en passant par Villard Reculas serait une chose simple, qui préserverait le site de Sarenne, très riche de par sa faune et sa flore.
Une pétition a été lancée à ce sujet: http://www.avaaz.org/fr/petition/Non_au_passage_du_Tour_de_France_2013_au_Col_de_Sarenne/
Oisans sauvage, passion d'une vie English translation pending
Oisans Sauvage
Passion d’une vie
Le massif de l’Oisans restera pour moi cette région montagneuse privilégiée, que j’ai appris à connaître dès mon plus jeune âge, grâce à mon père, qui nourrissait une passion pour cette terre sauvage du Haut Dauphiné. Cependant, cette préférence ne tient pas à cette précocité de ma découverte, mais bien aux caractéristiques extraordinaires de ce territoire. Sans vouloir les énumérer, je me contenterai de laisser courir l’écriture au fil des émotions, que fait naître cette région chez l’amoureux de la nature, de la montagne et des grands espaces.
Sa diversité liée à son immensité, en fait un massif aux multiples visages, du nord au sud, forts différents. Pour s’en convaincre deux points d’observation, l’un au nord le plateau d’Emparis, et l’autre au sud à partir de Champoléon, vous révèlent deux aspects opposés. Du premier endroit, le regard embrasse les extraordinaires faces nord de la Meije et du Râteau, parois sombres, auréolées de neige même au cœur de l’été, s’élevant majestueusement par delà de vastes glaciers chaotiques, bardés d’impressionnantes crevasses. Du sud, au contraire vous découvrez une immense vallée sèche qui vient buter sur le Sirac et son interminable crête en dents de scie qui approche les 3500 mètres d’altitude. Là, au cœur de l’été tout n’est que roches arides, écrasées de chaleur. On pourrait s’imaginer dans un désert, bien loin de nos régions tempérées. Ces deux caractères d’une même région m’ont toujours fasciné. Le long de la Durance qui borde ces montagnes à l’est on est déjà dans le midi, presque en Provence. Le thym et d’autres herbes aromatiques embaument les chemins et les pierriers. Par contre, lorsque vous descendez du col du Lautaret, les prairies et les austères parois vous rappellent que vous êtes dans les Alpes du nord, où règne une climatologie différente. Pourtant, il s’agit d’une même et unique région montagneuse, le massif des Ecrins ou de l’Oisans. Deux noms pour un même espace. Les Ecrins, car il s’agit du sommet culminant, et qui de plus dépasse les 4000 mètres. On l’appelait aussi, il y a fort longtemps le massif du Pelvoux, à l’époque on pensait, à tort, que ce sommet plus visible que les Ecrins était le point culminant. L’origine du nom Oisans, quant à lui, se réfère à la peuplade qui vivait dans ces contrées avant la conquête romaine. Deux dénominations pour une même région aux deux visages, rien de plus naturel !
Après avoir regardé ces montagnes de leur périphérie, rentrons en leur cœur. Deux vallées grandioses nous conduisent au centre de ce sanctuaire. D’un côté la vallée de la Bérarde et de l’autre celle de Vallouise. Tout en cheminant le long de chacune de ces routes remontant ces vallées, lentement les points de vue s’affinent et les grands sommets deviennent toujours plus imposants. Pêle-mêle, apparaissent la Meije, la Barre des Ecrins, l’Ailefroide, le Pelvoux, et de nombreuses autres éminences rocheuses ou neigeuses. Ces deux axes d’entrée sont en été très fréquentés. Mais, dès que vous vous éloignez des routes, des chemins et des rares escalades à la mode vous vous retrouvez seuls ou presque face à ces immensités de roche et de glace.
En matière d’escalade les usages et les pratiques ont évolué. Avec le développement d’une multitude de voies de varappe à proximité des routes en fond de vallée aussi bien à la Bérarde qu’à Vallouise, les grimpeurs désertent les grandes voies d’alpinisme. En effet, le jeu n’est pas le même. D’un côté un excellent rocher avec de très courtes marches d’approche, de l’autre de grandes parois austères aux approches interminables, souvent défendues par des glaciers particulièrement hostiles en été, lorsque la glace dure et dénudée de toute trace de neige barre l’accès au rocher. Pour se confronter aux premières, un lever tardif suffit, par contre pour aller à la rencontre des secondes, un réveil très matinal s’impose, suivi d’une gigantesque marche que l’on commence de nuit dans la caillasse. Ce départ aux aurores constitue un préalable indispensable, car l’expédition sera longue. Dans le premier cas, on est plus à la recherche du joli parcours technique, et dans le second plus à la quête d’une confrontation à la nature sauvage, par définition hostile à l’homme. Là, un jugement sûr et le sens de la lecture du rocher sont indispensables, afin de mettre de son côté de bonnes chances de réussite. Mais, il n’est pas question de juger une pratique à l’aune de l’autre. Cela me rappelle un débat sur le classement des sociétés humaines. La grand question étant : y-a-t-il des sociétés supérieures à d’autres ? Par définition la question est stupide, car chaque société se juge, et par conséquent classe les autres, en fonction de ses propres critères. On se mord très vite la queue dans ce genre de débat. Bien évidemment, la confrontation entre les sociétés et leurs modes de vie différents crée des mésententes voire des ruptures, mais je ne vais pas aborder ce sujet qui nous emmènerait très loin des montagnes.
Je reviens au cœur du massif de l’Oisans et tout particulièrement vers un groupe de montagnes que j’ai regardé depuis ma plus tendre enfance et dont je n’avais gravi jusqu’à ce jour aucun des sommets. Il s’agit de cette immense arête qui s’étire sur plusieurs kilomètres, dont les pointements frisent les 4000 mètres sans toutefois les atteindre. Tout au long de cette dentelle de pierre, on égrène des noms qui font rêver : Pelvoux avec ses deux cimes, Puiseux et Durand, le Pic Sans Nom (qui a quand même un nom !), le Coup de Sabre et la longue arête des Ailfroides avec leur terrible et sombre face nord-ouest, qui s’élève d’un jet sur 1,2 kilomètre de roche à pic. Cette immense vague de pierre domine le glacier noir, ainsi nommé car en été il est entièrement recouvert de débris morainiques, qui lui donnent cette couleur noire. Je l’ai à plusieurs reprises remonté les yeux levés vers ces pics acérés, presque inaccessibles, en songeant aux récits épiques des alpinistes qui les premiers se sont lancés à l’assaut de ces faces.
Sur l’autre bord de ce glacier j’avais, il a déjà longtemps, gravi deux montagnes célèbres, tout d’abord le pilier sud des Ecrins, jaillissement de pierre de plus de mille mètres de haut culminant à 4102 mètres, et le Pic Coolidge plus modeste avec ses 3775 mètres, mais qui constitue un belvédère de tout premier plan pour admirer les grands sommets qui l’entourent. Cela m’avait laissé, au cours de longues marches, tout le loisir de contempler ce décor extraordinaire.
Cet été, Christophe me propose d’aller escalader la face sud du pic du Coup de Sabre. Cela fait déjà très longtemps que je n’ai pas fait une voie de cette ampleur en haute montagne. Certes, au cours de ces dernières années nous avons gravi ensemble des voies techniquement aussi difficiles, mais qui ne nécessitaient pas une telle marche d’approche de plus de 1700 mètres et qui atteignaient une altitude plus modeste. Je me suis empressé d’accepter la proposition, et voilà comment nous nous retrouvons au village d’Ailefroide en partance pour le refuge du Sélé, lieu d’où nous partirons demain matin pour notre ascension.
Tout au long de ce parcours sur sentier en ce début d’après-midi de chaleur, des souvenirs anciens me reviennent en mémoire au fur et à mesure de notre progression. Je me souviens d’une magnifique course à ski de randonnée en direction de la pointe des Bœufs Rouges, par des conditions de neige fabuleuses, qui nous permettaient une progression rapide. Je me remémore aussi l’ascension du très étroit couloir du Pelas-Vernet, qui se cache au fond d’une faille profonde. Tout cela remonte à plus de trente ans, cependant les souvenirs sont très présents et précis. Certaines expériences vous marquent de façon indélébile au-delà des jours qui s’écoulent. Une vie est balisée un peu à la manière d’une côte dans le brouillard, ponctuée de phares afin de permettre la poursuite de sa route vers un futur peuplé d’incertitudes. Le temps passe vite !
Voilà aussi ce que je viens chercher en acceptant la proposition de mon guide. Je suis à la recherche du souvenir, faisant revivre des sensations fortes éprouvées dans ce massif montagneux, il y a déjà bien longtemps. Tout à ma réflexion, nous avançons rapidement et en deux heures et demie nous atteignons le refuge du Sélé. C’est la première fois que je m’y rends. Ces dernières années, je ne fréquentais plus trop les refuges, de peur de la surpopulation, entraînant des nuits très inconfortables, dans la chaleur des dortoirs et dans le bruit des ronfleurs. Mais les modifications des habitudes des randonneurs et des grimpeurs, ainsi que des conditions d’enneigement ont amené à une fréquentation beaucoup moins importante de nombre de refuges de haute montagne. Cela n’est pas pour me déplaire, bien que ce soit fort triste pour les gardiens de ces refuges, qui exercent ce métier avec conviction, un peu à la manière d’un sacerdoce.
Ce soir, nous sommes une petite dizaine, ce qui est très peu en pleine saison estivale. Une cordée part pour la traversée du col du Sélé. Etant donné le faible enneigement et la longue distance sur glace vive cette randonnée représente à mon sens un véritable calvaire. Très logiquement les candidats ne se bousculent pas. Deux grimpeurs envisagent une escalade dans la face sud de Sialouze, réputée pour son rocher de grande qualité, ce qui est tout à fait remarquable pour l’Oisans, dont la réputation est plutôt liée au rocher incertain. Un guide et son client ont jeté leur dévolu sur la voie normale d’Ailefroide. Avec ces derniers, à cinq heures du matin nous partirons ensemble, nos chemins étant communs les premières heures. Cela ne fait pas grand monde pour cette bâtisse à large capacité. Demain soir, au grand désespoir du gardien, ils ne seront que trois, alors que nous sommes presque au week-end du 15 août, traditionnellement l’un des plus fréquentés.
Le repas du soir sera animé, discussion intéressante sur la montagne et autres sujets à connotation plus professionnelle. Nous aurons droit à du chamois en sauce, je ne sais pas s’il a été braconné dans le coin ? A la fin du repas le gardien, fort sympathique, nous fera un sérieux appel pour nous offrir un génépi maison. Mais nous résisterons et ignorerons son invitation. En effet, il détient une fameuse réputation, dont certains grimpeurs ne se sont pas relevés, étant redescendus du refuge avec une sérieuse gueule de bois, en oubliant jusqu’à la paroi pour laquelle ils étaient venus !
4heures30 lever, petit déjeuner sans entrain avec du pain pour le moins plus très frais, agrémenté d’un peu de beurre et d’une minuscule portion de confiture. A ces moments très matinaux, la faim n’est pour le moins pas très forte. Je me force donc à engloutir quelques tranches de pain. Dans le refuge nous nous équipons de nos baudriers dans un léger cliquetis métallique, dû aux mousquetons qui s’entrechoquent.
Nous attaquons la marche d’approche de nuit. Très vite le chemin conduit dans de petites barres rocheuses. Seul le halo de la lampe frontale permet de discerner les quelques mètres qui nous entourent. Ces marches sur terrain raide de nuit, alors que l’on vient juste de se réveiller, que les muscles sont encore froids et les mouvements mal assurés, sont impressionnantes et pas toujours très agréables. Dans une nuit opaque on s’imagine se promener au-dessus de vides abyssaux, toujours un peu tendu à l’idée de faire un faux pas, qui vous précipiterait vers une mort probable. Il n’en faut pas plus pour que le cerveau se réveille franchement et que la vigilance devienne extrême, à la recherche de prises de pied et de main au milieu des ténèbres. Cependant ces marches de nuit, un peu à tâtons, entouré d’immenses parois dont on ne distingue que les gigantesques silhouettes noir d’encre, qui se dessinent sur les étoiles, font partie intégrante des émotions que l’on vient chercher dans ces quêtes de sommets de haute montagne. On avance dans sa minuscule bulle de lumière, un peu à l’aveugle au milieu de ce décor d’immenses parois peuplées d’à-pics que l’on côtoie, à la manière d’un funambule qui ne distinguerait pas toujours très bien le filin sur lequel il est en équilibre. Ces absences de références précises, au milieu d’ombres qui migrent et se modifient au fil de vos pas font naître des illusions qui peuvent procurer de vrais vertiges, les informations fournies par les yeux et celles fournies par l’oreille interne pouvant différer. Voilà ce que représentent pour moi ces départs nocturnes, sur ce qui n’est plus des chemins et pas encore de l’escalade à proprement parler.
Heureusement, le jour ne tarde pas à se lever et cela rend la progression plus agréable. Les montagnes révèlent enfin leurs formes véritables. Éperons, faces et étendues glaciaires se différencient lentement dans une pénombre de moins en moins intense. Le ciel passe du noir profond au bleu, et enfin une teinte rouge sombre prend le dessus. Ce rouge devient de plus en plus vif, et cède à son tour devant le jaune, annonce imminente de l’apparition du soleil. Les faces rocheuses, par leurs teintes, en commençant par le sommet et avec un certain décalage dans le temps, suivent l’éclairement amorcé dans le ciel. De noires, elles virent au gris puis le rouge à son tour passe par tous les dégradés, pour enfin déboucher sur la véritable couleur de ce gneiss de l’Oisans, qui révèle une multitude de couleurs de l’ocre au vert pâle dû à certains lichens, sans oublier le rouge couleur rouille généré par certains oxydes de fer. Les glaciers dévoilent leurs véritables conditions. Ayant pris de l’altitude nous pouvons les observer du haut. Très nettement les parties de glace vive tranchent par leur froide couleur métallique bleutée sur les parties enneigées, plus blanches, quoique saupoudrées de débris de poussière dus à l’érosion très active dans ces zones de fortes amplitudes thermiques.
Après avoir contourné un vaste éperon, nous dépassons l’ancien refuge. Cette apparition d’une époque révolue nous plonge une centaine d’années dans le passé. Nous nous attendrions presque à voir sortir quelques alpinistes à chapeau, chaussés de chaussures à clous et portant des cordes en chanvre. Mais non, rien ne bouge, seuls peut-être les esprits des premiers ascensionnistes de ces cimes de l’Oisans se cachent encore parmi ce décor fantastique ? Un vaste vallon se découvre, et devant nous se dressent l’Ailefroide, le Coup de Sabre, le Pic sans Nom et son avant-poste l’aiguille de Sialouze. Le lieu est étrangement calme, Alors que 1500 mètres plus bas la vallée grouille de touristes, nous sommes seuls à contempler ce spectacle de la montagne qu’incendie le soleil. Il fait bon, pas un brin d’air. D’un pas alerte nous franchissons les quelques centaines de mètres qui nous séparent du glacier. Lorsque nous l’atteignons, nous chaussons les crampons pour parcourir une glace dure mais heureusement peu raide. Rapidement elle cède la place à la neige, ce qui rend notre progression plus confortable. Plus nous approchons du pied de la paroi, plus elle nous semble immense du haut de ses 400 mètres. La neige se redresse en finale, alors que nous touchons au rocher.
Le départ de notre escalade n’est pas évident à trouver. En effet, on recherche toujours le premier piton qui indique le démarrage. Dans le cas présent il se situe à une quinzaine de mètres du sol et ne se distingue pas très bien. Christophe l’identifie cependant assez rapidement, après quelques tâtonnements dans une pente de neige raide. Nous soufflons, car le gardien nous a dit que la veille une cordée d’Anglais n’avait pas réussi à localiser le départ.
Nous enlevons nos crampons et nos chaussures de montagne, et enfilons nos chaussons d’escalade L’opération est assez aisée, car la neige fait un replat juste avant le rocher. Ce n’est pas toujours le cas, et parfois il faut faire tout un tas d’acrobaties dans une pente raide, en faisant attention de ne pas tomber et de ne pas laisser filer crampons ou chaussures dans la pente ou pire dans une crevasse. Rien de tel aujourd’hui, et c’est sans stress particulier que je me prépare.
Christophe attaque la première longueur et arrive à bout de corde sans avoir trouvé de vrai relais pour me faire venir. Assuré sur un seul piton il me demande de démarrer. Dans cette première longueur le rocher est constitué d’un granit sans grain assez glissant. La sensation est désagréable aux pieds, car justement ces derniers manquent d’adhérence. Mais l’escalade n’est pas trop difficile et le passage n’oppose pas de vraies difficultés. Après une vingtaine de mètres, je marque l’arrêt à mon tour, pour que Christophe reprenne sa progression à la recherche d’un véritable relais. Après une longue dalle à faible inclinaison, il trouve enfin ce qu’il cherche. Et tout au long de notre escalade, nous n’aurons plus de mauvaise surprise et les points d’arrêts sécurisés par au moins deux pitons se succéderont régulièrement. Après les cent premiers mètres, le granit glissant laisse soudainement la place à un joli gneiss coloré, au gros grain sur lequel les chaussons d’escalade font merveille.
La paroi est toujours très raide, pas très loin de la verticale, même par petites sections surplombante. L’itinéraire reste bien balisé par les pitons en place. Cependant ce rocher demande de la recherche dans le positionnement, car les prises bien souvent ne sont pas directes. Il faut alors recourir à des tractions en opposition sur des fissures que l’on prend latéralement ou par en dessous. Cela demande des efforts importants dans les doigts et les avant-bras. Pour moi qui n’ai pas un gros entraînement cela va virer dans la onzième et dernière longueur à la « bagarre de rue» et c’est à la limite des crampes dans les doigts que je vais me hisser sur ce sommet qui frôle les 3700 mètres d’altitude à un mètre près.
La vue y est saisissante de toutes parts. Là-bas au nord dans le lointain le Mont Blanc affiche sa silhouette, toute de blancheur, si caractéristique. Juste à nos pieds l’immense glacier noir déroule sa surface de cailloux. Juste en face la gigantesque face sud des Ecrins nous domine de plus de 400 mètres. Nous sommes encadrés le long de notre arête, d’un côté par le Pic sans Nom et de l’autre par l’Ailefroide. Loin au sud, le Sirac déploie sa grande crête, telle un râteau aux dents émoussées, si particulière. Je suis tout content de me trouver perché en ce lieu aérien. La fatigue fait son effet. J’ai du mal à m’alimenter. Cependant, je dois me forcer à ingurgiter quelques aliments énergétiques, comme des fruits secs, car une longue descente en rappel nous attend. Bien souvent, les accidents arrivent au cours de ces manœuvres du fait du relâchement de la vigilance due à la fatigue.
Christophe se lance dans le premier rappel, puis vient mon tour. Un dernier regard circulaire du haut de ce pic et je me laisse glisser le long de la corde. Ces opérations de descente sur un vide de plusieurs centaines de mètres sont toujours impressionnantes, bien que généralement techniquement faciles. D’où l’importance de ne pas se laisser gagner par la routine qui peut conduire à l’erreur, que l’on croirait impossible, et qui malheureusement se produit, même au détriment des plus forts. Et c’est ainsi que l’on se retrouve précipité dans le vide pour un dernier grand vol. Nos onze rappels se passent sans incident, si ce n’est une corde bloquée au cours du premier, et une petite manœuvre à quinze mètres du glacier, du fait de notre corde trop courte de cinquante centimètres pour rejoindre le dernier piton, ce qui a impliqué un petit pas d’équilibriste sans assurance.
Enfin nous voilà de retour sur la neige. Durant notre escalade la glace sous-jacente a bougé, et l’une de mes chaussures posée à même le sol s’est déplacée, enfoncée dans une petite dépression. Il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle soit précipitée dans la rimaye, profonde crevasse à la séparation de la glace et du rocher. Je n’ose imaginer comment j’aurais pu redescendre ce glacier avec une seule chaussure de montagne, les chaussons d’escalade, n’étant pas du tout, mais alors pas du tout prévus à cet effet. Mais la montagne s’est montrée encore une fois clémente à mon égard.
Il ne nous reste plus qu’à nous lancer dans une immense descente de 1700 mètres de dénivelé, en passant par le refuge, afin de retrouver la voiture tout en bas dans la vallée. A 19 heures nous atteignons le refuge. Plus que 1000mètres de dénivelé à descendre. Ils vont me sembler très longs. La montagne a été désertée par les randonneurs, montés pour la journée au refuge. Les chamois ont repris possession des lieux et ils ne sont pas farouches du tout. Nous les approchons à quelques dizaines de mètres et ils continuent sans trop d’inquiétude à brouter herbe et feuillage. Une mère et son petit, juchés sur une légère crête juste au-dessus du chemin nous regardent passer avec curiosité. La nuit nous surprend dans la descente, que nous finissons par trouver interminable. Dans les passages en forêt, la pénombre se fait bien réelle. Enfin, entre les troncs d’arbres, nous voyons apparaître les lumières du camping. Ça y est nous en avons fini, la voiture nous attend bien sagement. Il est 21heure30. Depuis cinq heures du matin, nous ne nous sommes pratiquement pas arrêtés et c’est avec plaisir que je m’assois dans mon véhicule. Il ne nous reste plus qu’à retourner à Gap qui est distante de 80 kilomètres. La nuit est particulièrement limpide et nous sommes le 11 août, période des pluies d’étoiles filantes. J’en vois une belle zébrer le ciel au-dessus du lac de Serre-Ponçon, alors que je conduis. Dernier petit clin d’œil de la nature au cours de cette journée bien remplie.
Je suis rentré chez moi depuis deux jours, je prends le (vieux) guide du massif des Ecrins de Lucien Devies et Maurice Laloue. Pour moi ce livre de couleur rouge, édité en 1946, représente une véritable bible du massif. A le lire, c’est toute l’histoire de la découverte de ces montagnes que l’on suit. Les dessins des parois à l’encre sont très précis. Page 61, sur une demi-feuille le Pic Sans Nom, entouré de la Pointe Puiseux et du Pic du Coup de Sabre, affiche sa grandiose face nord. Le Pic du Coup de Sabre est dénommé Petit Pic Sans Nom. Une correction à l’encre bleue rectifie cette erreur d’appellation. Je reconnais cette écriture, c’est celle de mon père qui avait acheté ce livre en 1956. Je sais que son esprit est encore là-haut. Il m’avait demandé d’aller répandre ses cendres sur un sommet de la région. Il avait finalement changé d’avis, de peur que je prenne des risques en accomplissant ses dernières volontés. Cette rectification à l’encre bleue, d’une écriture ferme et droite, est la preuve, qu’au cours de cette plongée de ces deux derniers jours au cœur de ce sanctuaire qu’il aimait tant, il était là, et qu’il participait à mon plaisir, bien que ma pratique de l’escalade difficile ait toujours provoqué chez lui une certaine crainte pour mon intégrité physique.
Le massif de l’Oisans restera pour moi cette région montagneuse privilégiée, que j’ai appris à connaître dès mon plus jeune âge, grâce à mon père, qui nourrissait une passion pour cette terre sauvage du Haut Dauphiné. Cependant, cette préférence ne tient pas à cette précocité de ma découverte, mais bien aux caractéristiques extraordinaires de ce territoire. Sans vouloir les énumérer, je me contenterai de laisser courir l’écriture au fil des émotions, que fait naître cette région chez l’amoureux de la nature, de la montagne et des grands espaces.
Sa diversité liée à son immensité, en fait un massif aux multiples visages, du nord au sud, forts différents. Pour s’en convaincre deux points d’observation, l’un au nord le plateau d’Emparis, et l’autre au sud à partir de Champoléon, vous révèlent deux aspects opposés. Du premier endroit, le regard embrasse les extraordinaires faces nord de la Meije et du Râteau, parois sombres, auréolées de neige même au cœur de l’été, s’élevant majestueusement par delà de vastes glaciers chaotiques, bardés d’impressionnantes crevasses. Du sud, au contraire vous découvrez une immense vallée sèche qui vient buter sur le Sirac et son interminable crête en dents de scie qui approche les 3500 mètres d’altitude. Là, au cœur de l’été tout n’est que roches arides, écrasées de chaleur. On pourrait s’imaginer dans un désert, bien loin de nos régions tempérées. Ces deux caractères d’une même région m’ont toujours fasciné. Le long de la Durance qui borde ces montagnes à l’est on est déjà dans le midi, presque en Provence. Le thym et d’autres herbes aromatiques embaument les chemins et les pierriers. Par contre, lorsque vous descendez du col du Lautaret, les prairies et les austères parois vous rappellent que vous êtes dans les Alpes du nord, où règne une climatologie différente. Pourtant, il s’agit d’une même et unique région montagneuse, le massif des Ecrins ou de l’Oisans. Deux noms pour un même espace. Les Ecrins, car il s’agit du sommet culminant, et qui de plus dépasse les 4000 mètres. On l’appelait aussi, il y a fort longtemps le massif du Pelvoux, à l’époque on pensait, à tort, que ce sommet plus visible que les Ecrins était le point culminant. L’origine du nom Oisans, quant à lui, se réfère à la peuplade qui vivait dans ces contrées avant la conquête romaine. Deux dénominations pour une même région aux deux visages, rien de plus naturel !
Après avoir regardé ces montagnes de leur périphérie, rentrons en leur cœur. Deux vallées grandioses nous conduisent au centre de ce sanctuaire. D’un côté la vallée de la Bérarde et de l’autre celle de Vallouise. Tout en cheminant le long de chacune de ces routes remontant ces vallées, lentement les points de vue s’affinent et les grands sommets deviennent toujours plus imposants. Pêle-mêle, apparaissent la Meije, la Barre des Ecrins, l’Ailefroide, le Pelvoux, et de nombreuses autres éminences rocheuses ou neigeuses. Ces deux axes d’entrée sont en été très fréquentés. Mais, dès que vous vous éloignez des routes, des chemins et des rares escalades à la mode vous vous retrouvez seuls ou presque face à ces immensités de roche et de glace.
En matière d’escalade les usages et les pratiques ont évolué. Avec le développement d’une multitude de voies de varappe à proximité des routes en fond de vallée aussi bien à la Bérarde qu’à Vallouise, les grimpeurs désertent les grandes voies d’alpinisme. En effet, le jeu n’est pas le même. D’un côté un excellent rocher avec de très courtes marches d’approche, de l’autre de grandes parois austères aux approches interminables, souvent défendues par des glaciers particulièrement hostiles en été, lorsque la glace dure et dénudée de toute trace de neige barre l’accès au rocher. Pour se confronter aux premières, un lever tardif suffit, par contre pour aller à la rencontre des secondes, un réveil très matinal s’impose, suivi d’une gigantesque marche que l’on commence de nuit dans la caillasse. Ce départ aux aurores constitue un préalable indispensable, car l’expédition sera longue. Dans le premier cas, on est plus à la recherche du joli parcours technique, et dans le second plus à la quête d’une confrontation à la nature sauvage, par définition hostile à l’homme. Là, un jugement sûr et le sens de la lecture du rocher sont indispensables, afin de mettre de son côté de bonnes chances de réussite. Mais, il n’est pas question de juger une pratique à l’aune de l’autre. Cela me rappelle un débat sur le classement des sociétés humaines. La grand question étant : y-a-t-il des sociétés supérieures à d’autres ? Par définition la question est stupide, car chaque société se juge, et par conséquent classe les autres, en fonction de ses propres critères. On se mord très vite la queue dans ce genre de débat. Bien évidemment, la confrontation entre les sociétés et leurs modes de vie différents crée des mésententes voire des ruptures, mais je ne vais pas aborder ce sujet qui nous emmènerait très loin des montagnes.
Je reviens au cœur du massif de l’Oisans et tout particulièrement vers un groupe de montagnes que j’ai regardé depuis ma plus tendre enfance et dont je n’avais gravi jusqu’à ce jour aucun des sommets. Il s’agit de cette immense arête qui s’étire sur plusieurs kilomètres, dont les pointements frisent les 4000 mètres sans toutefois les atteindre. Tout au long de cette dentelle de pierre, on égrène des noms qui font rêver : Pelvoux avec ses deux cimes, Puiseux et Durand, le Pic Sans Nom (qui a quand même un nom !), le Coup de Sabre et la longue arête des Ailfroides avec leur terrible et sombre face nord-ouest, qui s’élève d’un jet sur 1,2 kilomètre de roche à pic. Cette immense vague de pierre domine le glacier noir, ainsi nommé car en été il est entièrement recouvert de débris morainiques, qui lui donnent cette couleur noire. Je l’ai à plusieurs reprises remonté les yeux levés vers ces pics acérés, presque inaccessibles, en songeant aux récits épiques des alpinistes qui les premiers se sont lancés à l’assaut de ces faces.
Sur l’autre bord de ce glacier j’avais, il a déjà longtemps, gravi deux montagnes célèbres, tout d’abord le pilier sud des Ecrins, jaillissement de pierre de plus de mille mètres de haut culminant à 4102 mètres, et le Pic Coolidge plus modeste avec ses 3775 mètres, mais qui constitue un belvédère de tout premier plan pour admirer les grands sommets qui l’entourent. Cela m’avait laissé, au cours de longues marches, tout le loisir de contempler ce décor extraordinaire.
Cet été, Christophe me propose d’aller escalader la face sud du pic du Coup de Sabre. Cela fait déjà très longtemps que je n’ai pas fait une voie de cette ampleur en haute montagne. Certes, au cours de ces dernières années nous avons gravi ensemble des voies techniquement aussi difficiles, mais qui ne nécessitaient pas une telle marche d’approche de plus de 1700 mètres et qui atteignaient une altitude plus modeste. Je me suis empressé d’accepter la proposition, et voilà comment nous nous retrouvons au village d’Ailefroide en partance pour le refuge du Sélé, lieu d’où nous partirons demain matin pour notre ascension.
Tout au long de ce parcours sur sentier en ce début d’après-midi de chaleur, des souvenirs anciens me reviennent en mémoire au fur et à mesure de notre progression. Je me souviens d’une magnifique course à ski de randonnée en direction de la pointe des Bœufs Rouges, par des conditions de neige fabuleuses, qui nous permettaient une progression rapide. Je me remémore aussi l’ascension du très étroit couloir du Pelas-Vernet, qui se cache au fond d’une faille profonde. Tout cela remonte à plus de trente ans, cependant les souvenirs sont très présents et précis. Certaines expériences vous marquent de façon indélébile au-delà des jours qui s’écoulent. Une vie est balisée un peu à la manière d’une côte dans le brouillard, ponctuée de phares afin de permettre la poursuite de sa route vers un futur peuplé d’incertitudes. Le temps passe vite !
Voilà aussi ce que je viens chercher en acceptant la proposition de mon guide. Je suis à la recherche du souvenir, faisant revivre des sensations fortes éprouvées dans ce massif montagneux, il y a déjà bien longtemps. Tout à ma réflexion, nous avançons rapidement et en deux heures et demie nous atteignons le refuge du Sélé. C’est la première fois que je m’y rends. Ces dernières années, je ne fréquentais plus trop les refuges, de peur de la surpopulation, entraînant des nuits très inconfortables, dans la chaleur des dortoirs et dans le bruit des ronfleurs. Mais les modifications des habitudes des randonneurs et des grimpeurs, ainsi que des conditions d’enneigement ont amené à une fréquentation beaucoup moins importante de nombre de refuges de haute montagne. Cela n’est pas pour me déplaire, bien que ce soit fort triste pour les gardiens de ces refuges, qui exercent ce métier avec conviction, un peu à la manière d’un sacerdoce.
Ce soir, nous sommes une petite dizaine, ce qui est très peu en pleine saison estivale. Une cordée part pour la traversée du col du Sélé. Etant donné le faible enneigement et la longue distance sur glace vive cette randonnée représente à mon sens un véritable calvaire. Très logiquement les candidats ne se bousculent pas. Deux grimpeurs envisagent une escalade dans la face sud de Sialouze, réputée pour son rocher de grande qualité, ce qui est tout à fait remarquable pour l’Oisans, dont la réputation est plutôt liée au rocher incertain. Un guide et son client ont jeté leur dévolu sur la voie normale d’Ailefroide. Avec ces derniers, à cinq heures du matin nous partirons ensemble, nos chemins étant communs les premières heures. Cela ne fait pas grand monde pour cette bâtisse à large capacité. Demain soir, au grand désespoir du gardien, ils ne seront que trois, alors que nous sommes presque au week-end du 15 août, traditionnellement l’un des plus fréquentés.
Le repas du soir sera animé, discussion intéressante sur la montagne et autres sujets à connotation plus professionnelle. Nous aurons droit à du chamois en sauce, je ne sais pas s’il a été braconné dans le coin ? A la fin du repas le gardien, fort sympathique, nous fera un sérieux appel pour nous offrir un génépi maison. Mais nous résisterons et ignorerons son invitation. En effet, il détient une fameuse réputation, dont certains grimpeurs ne se sont pas relevés, étant redescendus du refuge avec une sérieuse gueule de bois, en oubliant jusqu’à la paroi pour laquelle ils étaient venus !
4heures30 lever, petit déjeuner sans entrain avec du pain pour le moins plus très frais, agrémenté d’un peu de beurre et d’une minuscule portion de confiture. A ces moments très matinaux, la faim n’est pour le moins pas très forte. Je me force donc à engloutir quelques tranches de pain. Dans le refuge nous nous équipons de nos baudriers dans un léger cliquetis métallique, dû aux mousquetons qui s’entrechoquent.
Nous attaquons la marche d’approche de nuit. Très vite le chemin conduit dans de petites barres rocheuses. Seul le halo de la lampe frontale permet de discerner les quelques mètres qui nous entourent. Ces marches sur terrain raide de nuit, alors que l’on vient juste de se réveiller, que les muscles sont encore froids et les mouvements mal assurés, sont impressionnantes et pas toujours très agréables. Dans une nuit opaque on s’imagine se promener au-dessus de vides abyssaux, toujours un peu tendu à l’idée de faire un faux pas, qui vous précipiterait vers une mort probable. Il n’en faut pas plus pour que le cerveau se réveille franchement et que la vigilance devienne extrême, à la recherche de prises de pied et de main au milieu des ténèbres. Cependant ces marches de nuit, un peu à tâtons, entouré d’immenses parois dont on ne distingue que les gigantesques silhouettes noir d’encre, qui se dessinent sur les étoiles, font partie intégrante des émotions que l’on vient chercher dans ces quêtes de sommets de haute montagne. On avance dans sa minuscule bulle de lumière, un peu à l’aveugle au milieu de ce décor d’immenses parois peuplées d’à-pics que l’on côtoie, à la manière d’un funambule qui ne distinguerait pas toujours très bien le filin sur lequel il est en équilibre. Ces absences de références précises, au milieu d’ombres qui migrent et se modifient au fil de vos pas font naître des illusions qui peuvent procurer de vrais vertiges, les informations fournies par les yeux et celles fournies par l’oreille interne pouvant différer. Voilà ce que représentent pour moi ces départs nocturnes, sur ce qui n’est plus des chemins et pas encore de l’escalade à proprement parler.
Heureusement, le jour ne tarde pas à se lever et cela rend la progression plus agréable. Les montagnes révèlent enfin leurs formes véritables. Éperons, faces et étendues glaciaires se différencient lentement dans une pénombre de moins en moins intense. Le ciel passe du noir profond au bleu, et enfin une teinte rouge sombre prend le dessus. Ce rouge devient de plus en plus vif, et cède à son tour devant le jaune, annonce imminente de l’apparition du soleil. Les faces rocheuses, par leurs teintes, en commençant par le sommet et avec un certain décalage dans le temps, suivent l’éclairement amorcé dans le ciel. De noires, elles virent au gris puis le rouge à son tour passe par tous les dégradés, pour enfin déboucher sur la véritable couleur de ce gneiss de l’Oisans, qui révèle une multitude de couleurs de l’ocre au vert pâle dû à certains lichens, sans oublier le rouge couleur rouille généré par certains oxydes de fer. Les glaciers dévoilent leurs véritables conditions. Ayant pris de l’altitude nous pouvons les observer du haut. Très nettement les parties de glace vive tranchent par leur froide couleur métallique bleutée sur les parties enneigées, plus blanches, quoique saupoudrées de débris de poussière dus à l’érosion très active dans ces zones de fortes amplitudes thermiques.
Après avoir contourné un vaste éperon, nous dépassons l’ancien refuge. Cette apparition d’une époque révolue nous plonge une centaine d’années dans le passé. Nous nous attendrions presque à voir sortir quelques alpinistes à chapeau, chaussés de chaussures à clous et portant des cordes en chanvre. Mais non, rien ne bouge, seuls peut-être les esprits des premiers ascensionnistes de ces cimes de l’Oisans se cachent encore parmi ce décor fantastique ? Un vaste vallon se découvre, et devant nous se dressent l’Ailefroide, le Coup de Sabre, le Pic sans Nom et son avant-poste l’aiguille de Sialouze. Le lieu est étrangement calme, Alors que 1500 mètres plus bas la vallée grouille de touristes, nous sommes seuls à contempler ce spectacle de la montagne qu’incendie le soleil. Il fait bon, pas un brin d’air. D’un pas alerte nous franchissons les quelques centaines de mètres qui nous séparent du glacier. Lorsque nous l’atteignons, nous chaussons les crampons pour parcourir une glace dure mais heureusement peu raide. Rapidement elle cède la place à la neige, ce qui rend notre progression plus confortable. Plus nous approchons du pied de la paroi, plus elle nous semble immense du haut de ses 400 mètres. La neige se redresse en finale, alors que nous touchons au rocher.
Le départ de notre escalade n’est pas évident à trouver. En effet, on recherche toujours le premier piton qui indique le démarrage. Dans le cas présent il se situe à une quinzaine de mètres du sol et ne se distingue pas très bien. Christophe l’identifie cependant assez rapidement, après quelques tâtonnements dans une pente de neige raide. Nous soufflons, car le gardien nous a dit que la veille une cordée d’Anglais n’avait pas réussi à localiser le départ.
Nous enlevons nos crampons et nos chaussures de montagne, et enfilons nos chaussons d’escalade L’opération est assez aisée, car la neige fait un replat juste avant le rocher. Ce n’est pas toujours le cas, et parfois il faut faire tout un tas d’acrobaties dans une pente raide, en faisant attention de ne pas tomber et de ne pas laisser filer crampons ou chaussures dans la pente ou pire dans une crevasse. Rien de tel aujourd’hui, et c’est sans stress particulier que je me prépare.
Christophe attaque la première longueur et arrive à bout de corde sans avoir trouvé de vrai relais pour me faire venir. Assuré sur un seul piton il me demande de démarrer. Dans cette première longueur le rocher est constitué d’un granit sans grain assez glissant. La sensation est désagréable aux pieds, car justement ces derniers manquent d’adhérence. Mais l’escalade n’est pas trop difficile et le passage n’oppose pas de vraies difficultés. Après une vingtaine de mètres, je marque l’arrêt à mon tour, pour que Christophe reprenne sa progression à la recherche d’un véritable relais. Après une longue dalle à faible inclinaison, il trouve enfin ce qu’il cherche. Et tout au long de notre escalade, nous n’aurons plus de mauvaise surprise et les points d’arrêts sécurisés par au moins deux pitons se succéderont régulièrement. Après les cent premiers mètres, le granit glissant laisse soudainement la place à un joli gneiss coloré, au gros grain sur lequel les chaussons d’escalade font merveille.
La paroi est toujours très raide, pas très loin de la verticale, même par petites sections surplombante. L’itinéraire reste bien balisé par les pitons en place. Cependant ce rocher demande de la recherche dans le positionnement, car les prises bien souvent ne sont pas directes. Il faut alors recourir à des tractions en opposition sur des fissures que l’on prend latéralement ou par en dessous. Cela demande des efforts importants dans les doigts et les avant-bras. Pour moi qui n’ai pas un gros entraînement cela va virer dans la onzième et dernière longueur à la « bagarre de rue» et c’est à la limite des crampes dans les doigts que je vais me hisser sur ce sommet qui frôle les 3700 mètres d’altitude à un mètre près.
La vue y est saisissante de toutes parts. Là-bas au nord dans le lointain le Mont Blanc affiche sa silhouette, toute de blancheur, si caractéristique. Juste à nos pieds l’immense glacier noir déroule sa surface de cailloux. Juste en face la gigantesque face sud des Ecrins nous domine de plus de 400 mètres. Nous sommes encadrés le long de notre arête, d’un côté par le Pic sans Nom et de l’autre par l’Ailefroide. Loin au sud, le Sirac déploie sa grande crête, telle un râteau aux dents émoussées, si particulière. Je suis tout content de me trouver perché en ce lieu aérien. La fatigue fait son effet. J’ai du mal à m’alimenter. Cependant, je dois me forcer à ingurgiter quelques aliments énergétiques, comme des fruits secs, car une longue descente en rappel nous attend. Bien souvent, les accidents arrivent au cours de ces manœuvres du fait du relâchement de la vigilance due à la fatigue.
Christophe se lance dans le premier rappel, puis vient mon tour. Un dernier regard circulaire du haut de ce pic et je me laisse glisser le long de la corde. Ces opérations de descente sur un vide de plusieurs centaines de mètres sont toujours impressionnantes, bien que généralement techniquement faciles. D’où l’importance de ne pas se laisser gagner par la routine qui peut conduire à l’erreur, que l’on croirait impossible, et qui malheureusement se produit, même au détriment des plus forts. Et c’est ainsi que l’on se retrouve précipité dans le vide pour un dernier grand vol. Nos onze rappels se passent sans incident, si ce n’est une corde bloquée au cours du premier, et une petite manœuvre à quinze mètres du glacier, du fait de notre corde trop courte de cinquante centimètres pour rejoindre le dernier piton, ce qui a impliqué un petit pas d’équilibriste sans assurance.
Enfin nous voilà de retour sur la neige. Durant notre escalade la glace sous-jacente a bougé, et l’une de mes chaussures posée à même le sol s’est déplacée, enfoncée dans une petite dépression. Il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle soit précipitée dans la rimaye, profonde crevasse à la séparation de la glace et du rocher. Je n’ose imaginer comment j’aurais pu redescendre ce glacier avec une seule chaussure de montagne, les chaussons d’escalade, n’étant pas du tout, mais alors pas du tout prévus à cet effet. Mais la montagne s’est montrée encore une fois clémente à mon égard.
Il ne nous reste plus qu’à nous lancer dans une immense descente de 1700 mètres de dénivelé, en passant par le refuge, afin de retrouver la voiture tout en bas dans la vallée. A 19 heures nous atteignons le refuge. Plus que 1000mètres de dénivelé à descendre. Ils vont me sembler très longs. La montagne a été désertée par les randonneurs, montés pour la journée au refuge. Les chamois ont repris possession des lieux et ils ne sont pas farouches du tout. Nous les approchons à quelques dizaines de mètres et ils continuent sans trop d’inquiétude à brouter herbe et feuillage. Une mère et son petit, juchés sur une légère crête juste au-dessus du chemin nous regardent passer avec curiosité. La nuit nous surprend dans la descente, que nous finissons par trouver interminable. Dans les passages en forêt, la pénombre se fait bien réelle. Enfin, entre les troncs d’arbres, nous voyons apparaître les lumières du camping. Ça y est nous en avons fini, la voiture nous attend bien sagement. Il est 21heure30. Depuis cinq heures du matin, nous ne nous sommes pratiquement pas arrêtés et c’est avec plaisir que je m’assois dans mon véhicule. Il ne nous reste plus qu’à retourner à Gap qui est distante de 80 kilomètres. La nuit est particulièrement limpide et nous sommes le 11 août, période des pluies d’étoiles filantes. J’en vois une belle zébrer le ciel au-dessus du lac de Serre-Ponçon, alors que je conduis. Dernier petit clin d’œil de la nature au cours de cette journée bien remplie.
Je suis rentré chez moi depuis deux jours, je prends le (vieux) guide du massif des Ecrins de Lucien Devies et Maurice Laloue. Pour moi ce livre de couleur rouge, édité en 1946, représente une véritable bible du massif. A le lire, c’est toute l’histoire de la découverte de ces montagnes que l’on suit. Les dessins des parois à l’encre sont très précis. Page 61, sur une demi-feuille le Pic Sans Nom, entouré de la Pointe Puiseux et du Pic du Coup de Sabre, affiche sa grandiose face nord. Le Pic du Coup de Sabre est dénommé Petit Pic Sans Nom. Une correction à l’encre bleue rectifie cette erreur d’appellation. Je reconnais cette écriture, c’est celle de mon père qui avait acheté ce livre en 1956. Je sais que son esprit est encore là-haut. Il m’avait demandé d’aller répandre ses cendres sur un sommet de la région. Il avait finalement changé d’avis, de peur que je prenne des risques en accomplissant ses dernières volontés. Cette rectification à l’encre bleue, d’une écriture ferme et droite, est la preuve, qu’au cours de cette plongée de ces deux derniers jours au cœur de ce sanctuaire qu’il aimait tant, il était là, et qu’il participait à mon plaisir, bien que ma pratique de l’escalade difficile ait toujours provoqué chez lui une certaine crainte pour mon intégrité physique.