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Itinéraire de deux semaines dans l'Est des Etats-Unis début juin 2010? English translation pending
Bonjour à tous!
Après 17 jours fabuleux cet été dans l'ouest ( à ce propos merci à tous ceux qui m'ont conseillée, tout le monde le dit, mais tant pis : ce forum est une mine d'or!), j'envisage de partir deux semaines dans l'est au début du mois de juin, avec mon mari;
Je pensais naïvement qu'on pourrait passer 4/5 jours à New York (déjà visité en 99) puis suivre la côte jusqu'à Boston en visitant la Nelle Angleterre. Mais je ne trouve pas de guide qui couvre vraiment ce parcours et même sur ce forum, les voyageurs de l'est semblent rares...
Alors une nouvelle fois je fais appel aux spécialistes des USA qui auront surement de bons conseils à me donner!
Merci d'avance!
Après 17 jours fabuleux cet été dans l'ouest ( à ce propos merci à tous ceux qui m'ont conseillée, tout le monde le dit, mais tant pis : ce forum est une mine d'or!), j'envisage de partir deux semaines dans l'est au début du mois de juin, avec mon mari;
Je pensais naïvement qu'on pourrait passer 4/5 jours à New York (déjà visité en 99) puis suivre la côte jusqu'à Boston en visitant la Nelle Angleterre. Mais je ne trouve pas de guide qui couvre vraiment ce parcours et même sur ce forum, les voyageurs de l'est semblent rares...
Alors une nouvelle fois je fais appel aux spécialistes des USA qui auront surement de bons conseils à me donner!
Merci d'avance!
Retour de randonnée en 4x4: quelques régions du haut et anti-Atlas English translation pending
bonjour.
Je rentre d'une randonnée EN 4X4 d'environ 2000 km, routes et pistes, faite en 8 jours dont voici l'itinéraire:
- marrakech-agouim-sour-assarag-aoulouz-talouine.
- talouine-aoulouz-aouzioua-ouneine(aoudouz).
- talouine-vallées du sud du siroua-talouine.
- talouine-taroudant-vallée had imoulas-taroudant.
- taroudant-ouled tanna-tataout-igherm-tafraout.
- tafraout-ait abdallah-tnine hilala.
- tafraout-ait mansour-timguidcht-timkiyet-ait el haj-tazegzaout-n'tizert-tizgui
ida ou ballou-igherm-tafraout.
- tafraout-agadir-marrakech.
Informations utiles sur ce circuit:
- agouim-sour-aoulouz:goudron sur 35 km jusqu'à tizgui, ensuite bonne piste de 36 km jusqu'à bourmdane et goudron sur 50 km jusqu'à aoulouz.Les travaux sont arrêtés actuellement.La piste qui monte au lac d'ifni est coupée après imhilene.il y a un projet de continuer le goudron jusqu'au lac.
- pistes du versant sud/est du tizi n test: région peu connue pourtant desservie par de nombreux accès qui se joignent au niveau du magnifique plateau d'ouneine(aoudouz):au nord à partir d'ijoukak;au sud depuis khmis sidi ouaziz d'une part et tajgalt d'autre part. a l'est(sur la route aoulouz à bourmdane)d'une part à partir de tlemkaya(près de aouzioua)et d'autre part de igli.Le parcours de ces deux pistes quoique difficile est superbe traversant de beaux villages.
- pistes des vallés de safran du sud du siroua: magnifique parcours qui permet de visiter de belles vallées:ti-n-idr, atougha, tagouyamt, tizgui, et les gorges de tislit.Cette région est égalemnent pourvue de superbes greniers collectifs(agadirs) dont la plupart sont encore utilisés. Une route est en construction de tinfat (à 20 km de talouine vers taznakht)à souk larbaa d'assais permettant ainsi de rapprocher tagouyamt, tizgui et son grenier de falaises, icht et les gorges de tislit de la route(2 km de piste de tislit à assais).
- taroudant à had immoulas:jolie vallée accessible maintenant par route goudonnée. Par ailleurs une nouvelle route relie taroudant à argana (sur la route marrakech/agadir)via squirate et el menizla. - Une nouvelle route part de boulaouane(près de imi ntanout) à lalla aziza dans la vallée des saksawa permettant ainsi d'effectuer une belle randonnée dans la journée à partir de marrakech(via guemassa).
taroudant-ouled tanna-souk sebt tataout-igherm: Superbe route de montagne qui permet de rejoindre igherm en traversant de jolies paysages et villages dont idalene.Un détour par une piste partant de tazaghlit permet de rejoindre idalene par un chemin étroit et accidenté en colimaçon avec une descente impressionnante sur idalene d'oû l'on peut rejoindre le goudron.
- goudron tafraout/ait mansour et piste affala ighir-timguidcht-gorges de timkiyet-ait el haj-tazegzaout-canyon de n'tizert-tizgui ida ou ballou:époustouflant parcours qui emprunte sur sa plus grande partie sur environ 60km les lits de l'oued tagmout et ait el haj et celui de n- tizert.Beaucoup plus intéressant que l'itinéraire classique passant par azgour(prés de ait abdallah)et les mines de tazalaght à ait el haj. Le retour à tafraout par la piste ida ou ballou/bou jarif n'a pu se faire cette piste ayant été coupée par plusieurs endroit à la suite d'un orage.Cette piste ne risque pas d'être remise en état, les mines de bou jarif empruntant maintenant un autre itinéraire via la route ait bounouh/izerbi pour l'évacuation du minerai.Donc à éviter.
- construction d'une nouvelle route khmis issafen à tighermine sur 43 km(près de ait abdallah) ce qui permettra de relier plus rapidement tata à tafraout sans passer par igherm. - Construction d'une nouvelle route de tighermine à ben driss(région dotée de nombreux agadirs:magnifique agadir tassguent, itourhaine, toumliline..etc.) et ensuite à souk tine toufelazt et continuation jusqu'à taroudant par la nouvelle route toufelazt-hamidouch-adouar(sortie sur la voie express taroudant/agadir). - construction d'une route à l'intérieur du canyon de n-tizert(près de tizgui ida ou ballou) sur 7 km
- piste ait abdellah-ouakourmad-fouanou-tislane-tabia-aguerd n taghrout-tnine hilala(près de imi nkorn).Piste difficile dont le seul intêret est de traverser des villages ayant chacun son agadir. - Projet de construction d'une route reliant ait abdallah à toufelazt et à taroudant. Cordialement. Ci-après reportage photos des régions visitées:
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/AgouimAAoulouz1109?authkey=Gv1sRgCLjD3LHx96rRCQ&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/TalouineFestSafran1109?authkey=Gv1sRgCOinlraZkNGqQA&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/SirouaValleesSafran1109?authkey=Gv1sRgCPns-LDwvuDvXg&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/AoulouzAOuneineASidiOuaziz1109?authkey=Gv1sRgCIrkxfaV6qyL9wE&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/TaroudantATataoutAIgherm1109?authkey=Gv1sRgCLqozNmE8oWuwwE&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/TaroudantAImoulasTiout1109?authkey=Gv1sRgCOrX6eipm8WvxAE&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/IghermATafraout1109?authkey=Gv1sRgCLaKo4fJxebSJA&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/IdaOuGnidifATafraout1109?authkey=Gv1sRgCI2q6rfWnfKNLA&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/AitAbdallahATnineHilala1109?authkey=Gv1sRgCIbomffTvP2DJA&feat=directlink
http://picasaweb.google.fr/gha.latif/AitMansourATimkiyetANTizert1109?authkey=Gv1sRgCOvLu5DA76ezLA&feat=directlink
Informations utiles sur ce circuit:
- agouim-sour-aoulouz:goudron sur 35 km jusqu'à tizgui, ensuite bonne piste de 36 km jusqu'à bourmdane et goudron sur 50 km jusqu'à aoulouz.Les travaux sont arrêtés actuellement.La piste qui monte au lac d'ifni est coupée après imhilene.il y a un projet de continuer le goudron jusqu'au lac.
- pistes du versant sud/est du tizi n test: région peu connue pourtant desservie par de nombreux accès qui se joignent au niveau du magnifique plateau d'ouneine(aoudouz):au nord à partir d'ijoukak;au sud depuis khmis sidi ouaziz d'une part et tajgalt d'autre part. a l'est(sur la route aoulouz à bourmdane)d'une part à partir de tlemkaya(près de aouzioua)et d'autre part de igli.Le parcours de ces deux pistes quoique difficile est superbe traversant de beaux villages.
- pistes des vallés de safran du sud du siroua: magnifique parcours qui permet de visiter de belles vallées:ti-n-idr, atougha, tagouyamt, tizgui, et les gorges de tislit.Cette région est égalemnent pourvue de superbes greniers collectifs(agadirs) dont la plupart sont encore utilisés. Une route est en construction de tinfat (à 20 km de talouine vers taznakht)à souk larbaa d'assais permettant ainsi de rapprocher tagouyamt, tizgui et son grenier de falaises, icht et les gorges de tislit de la route(2 km de piste de tislit à assais).
- taroudant à had immoulas:jolie vallée accessible maintenant par route goudonnée. Par ailleurs une nouvelle route relie taroudant à argana (sur la route marrakech/agadir)via squirate et el menizla. - Une nouvelle route part de boulaouane(près de imi ntanout) à lalla aziza dans la vallée des saksawa permettant ainsi d'effectuer une belle randonnée dans la journée à partir de marrakech(via guemassa).
taroudant-ouled tanna-souk sebt tataout-igherm: Superbe route de montagne qui permet de rejoindre igherm en traversant de jolies paysages et villages dont idalene.Un détour par une piste partant de tazaghlit permet de rejoindre idalene par un chemin étroit et accidenté en colimaçon avec une descente impressionnante sur idalene d'oû l'on peut rejoindre le goudron.
- goudron tafraout/ait mansour et piste affala ighir-timguidcht-gorges de timkiyet-ait el haj-tazegzaout-canyon de n'tizert-tizgui ida ou ballou:époustouflant parcours qui emprunte sur sa plus grande partie sur environ 60km les lits de l'oued tagmout et ait el haj et celui de n- tizert.Beaucoup plus intéressant que l'itinéraire classique passant par azgour(prés de ait abdallah)et les mines de tazalaght à ait el haj. Le retour à tafraout par la piste ida ou ballou/bou jarif n'a pu se faire cette piste ayant été coupée par plusieurs endroit à la suite d'un orage.Cette piste ne risque pas d'être remise en état, les mines de bou jarif empruntant maintenant un autre itinéraire via la route ait bounouh/izerbi pour l'évacuation du minerai.Donc à éviter.
- construction d'une nouvelle route khmis issafen à tighermine sur 43 km(près de ait abdallah) ce qui permettra de relier plus rapidement tata à tafraout sans passer par igherm. - Construction d'une nouvelle route de tighermine à ben driss(région dotée de nombreux agadirs:magnifique agadir tassguent, itourhaine, toumliline..etc.) et ensuite à souk tine toufelazt et continuation jusqu'à taroudant par la nouvelle route toufelazt-hamidouch-adouar(sortie sur la voie express taroudant/agadir). - construction d'une route à l'intérieur du canyon de n-tizert(près de tizgui ida ou ballou) sur 7 km
- piste ait abdellah-ouakourmad-fouanou-tislane-tabia-aguerd n taghrout-tnine hilala(près de imi nkorn).Piste difficile dont le seul intêret est de traverser des villages ayant chacun son agadir. - Projet de construction d'une route reliant ait abdallah à toufelazt et à taroudant. Cordialement. Ci-après reportage photos des régions visitées:
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Visiter la vallée de Dadès ou la vallée du Draa? English translation pending
bonjour,
Donnez moi votre avis sur la question, qu'elle est la plus intérressente parmis ces deux vallée, celle du Draa ou celle de Dadès.
voici mes critères, paysages, beauté des villages et oasis, bref du vrai...
merci
Donnez moi votre avis sur la question, qu'elle est la plus intérressente parmis ces deux vallée, celle du Draa ou celle de Dadès.
voici mes critères, paysages, beauté des villages et oasis, bref du vrai...
merci
Randonnée seul au Pérou: les points de sécurité? English translation pending
Bonjours.
Je serais au Pérou en janvier et février 2010 pour faire de la randonnée ( même si le temps ni est pas favorable en cette saison). Classique.
Mais je me pose toujours la même question lorsqu'il s'agit de partir seul, en France comme ailleurs. LA SECURITE.
Bon je sais que la première règle est d'éviter de partir seul, mais le plaisir de savourer ces instants, ces jours sans l'ombre d'une décision autre que celle qu'on à choisi, je l'avoue, reste un plaisir inégalé.
Bref. Je souhaiterais savoir, suivant les randos que je vais effectuer ( ben oui je sais pas encore lesquels hi hi), si une personne serait éventuellement en mesure de me garantir si du matériel d'alerte (genre balise de secours "SPOT") est en location au départ de certain trek.
Pourquoi en location?????? parce que je trouve les balise un peu cher avec l'abonnement, et surtout, je pense ne pas faire que de la rando.
Enfin si quelqu'un peu m'éclairer c'est avec grand plaisir.
Merci.
Reno
Retour du Burkina Faso et du pays dogon au Mali English translation pending
Bonjour,
quelques infos suite à mon retour du burkina faso et du pays dogon. le but du voyage était de visiter des amis sur fada n gourma et faire du tourisme au pays dogon...bref il pleuvait sur bobo dioulasso ainsi que sur fada est l'est du niger, ce qui pose un problème aux agriculteurs pour faire sécher les récoltes, mais pas pour faire de la piste. pour ceux qui vont vers le niger, attention car apparement à cause des coupeurs de route, les trajets fada / niger se font en convois, avec présence de gendarmes dans certains bus, retour au calme depuis 1 mois, mais prudence sur ce tronçon...
liste des hôtels utilisés pendant notre parcours. ouaga / maison azzaba / 9000 cfa pour une double fada n gourma / auberge bilimpo, hôtel récent / 7500 cfa la chambre avec wc et douche. fada n gourma / hôtel panache / 15.000 cfa, mais possibilité de descendre à 10.000 en négociant / propre / piscine... bobo dioulasso / le pacha / double à 9500 cfa / douche et wc sur palier. / petit dèj cher / mieux vaut le prendre sur le trottoir en face +/- 400 cfa pour 2 personnes (pain et café) / bon resto&pizzeria djénné / hôtel tapama / 15.000 la chambre double / un peu sur le déclin / belle terrasse / belle cour pour prendre un verre. songho / hôtel ? (le seul du village) 10.000 cfa la double / restauration sur place à commander, compter 2500 cfa pour des pates.... sangha / auberge femme dogon / 7000 cfa la double / simple, mais correct / douche et wc sur palier ouahigouya / hôtel la liberté / en déclin et vétuste, mais en restauration prochainement / 8900 cfa / bon lit / quartier calme
péages / burkina fada/ouga = 400 cfa ouaga/bobo = 800 cfa bobo/banfora = 200 cfa bobo/faramana = 200 cfa
péages / mali 500 cfa / péage
nous avons loués un véhicule de tourisme à fada, une mitsubishi lancer (break) avec un compteur bloqué à 328.000 km...prix 35.000 cfa jour + indemnités chauffeur (repas/logement) 3000 cfa/jour en huit jours nous avons du faire +/- 1900 km et dépenser 105.000 cfa pour l'essence. nous avons fait la grande boucle, à savoir fada/bobo se fait tranquillement dans la journée. le trajet bobo/djénné se fait dans la journée, attention le portion de route entre frontiére mali vers san est dans un état plus que lamentable (500 cfa pour ça ?) ca a du être bombardé il y a pas longtemps, mieux vaut faire le crocher par koutiéla que de passer en direct de kouri à kimparana. après la route pour djénné, mopti et bandiagara est ok. de bandiagara à sangha en haut des falaises c'était un peu plus chaud 3 heures pour faire les 45 kms, le bas de caisse à toucher 3 fois, mais c'est bon nous sommes passés ... à savoir que l'on nous a déconseillés de descendre en bas des falaises avec notre véhicule, les locaux disent qu'après sangha ce n'est faisable que un 4*4, info / intox ? nous n'avons pas essayés. pour redescendre dans la plaine nous sommes repassé par bandiagara, puis direction bankass, à un moment sur la route il y a un embranchement, prendre celui sur la gauche qui passe via djiguibombo ou un truc comme ca, la route est un peu chaotique, mais c'est gérable, ensuite la route va en pente douce, trés peu de virage pour descendre vers la plaine, arrivée en bas il y 2 à 3 kms de route sablonneuse pour aller à tiéli. nous avons fait le trajet bankass/ouahigouya en 03:30 (passage frontiére compris) c'est de la bonne piste bien large, elle est en assez bonne état côté mali, quelques gros trous à éviter, côté burkinabé, c'est un peu plus détérioré, surtout aprés le passge frontiére, bon pas mal de tôle ondulée, mais tout ca se fait facile en véhicule de tourisme. la route est séche à présent, il ne devrait plus il y a avoir de pluie à présent.
notre coup de coeur au pays dogon, c'est songho, pourtant loin des falaises, trés accessible à partir de la route principale, mais trés bon accueil et village sympa dans un cadre digne d'un bon western. prix d'entrée du village 1000 cfa / personne, guide 4000 cfa/ 2 personnes sur 2 jours.
guide à sangha, ces dernier ne vous sautent pas dessus (trés appréciable) une fois que vous êtes installés les discussions commencent tranquillement.(du moins à femme dogon ...) nous avons eu jacques kassogué (jeune, calme, commentaires ok, bonne impression) avons payés 10.000 pour le petit tour / 2 personnes avons payés 15.000 pour le grand tour / 2 personnes ces prix comprennet les droits d'entreé dans le villages + petits cadeaux aux anciens....cola...
à savoir que au mali, notre chauffeur à pu dormir et manger presque gratuitement lors de toutes nos haltes. il a également pu se joindre à nous pour faire le visites et cela sans surcoût, nous avons appréciés car notre chauffeur est un jeune burkinabé, et c'était asa 1ére visite au mali, celui ci à donc pu tout comme nous, découvrir ce magnifiques pays. / merci aux maliens pour leur hospitalité.
* ***ATTENTION au dos d'ane/gendrame couché au mali, ils sont nombreux et non signalés, quand vous êtes dessus il est trop tard....******
nos + et nos -... djénné / visite trés interessante / mais ville sale / hausse des prix pays dogon / mendicité des enfants, j'avais jamais vu ça !!!! pourtant j'ai visité pas mal de pays dans le monde, un vrai fléau, même mes vieux s'y mettent. c'est pas compliqué à part les enfants de l'auberge, tout, je dit bien tout les enfants rencontrés ont demandés quelque chose. le prix des boissons à sangha et dans les villages dogon frisent l'arnaque, compter 1000 cfa pour une bouteille d'eau, compter 500 cfa pour thé "lipton" ou un café, à titre de comparaison au burkina un sachet d'eau vaut entre 25 et 50 cfa suivant la contenance (25 ou 50 cl) un thé ou café vaut 100 cfa. au pays dogon il y a entente sur les prix du côut à moins de venir avec votre stock d'eau ou boire celle du robinet, vous devez passer à la caisse. ce qui est dingue c'est que un coca (400 cfa en gros) coute moins cher qu'un thé ou un café !!!!! les pseudo guide/vendeur de mopti qui vous colent au dérriére pendant 500 métres
nous avons énormément appréciésla gentillesse des africains autant au mali qu'au burkina, aucun problème, aucun mot de travers, beaucoup de respect, nous avons pu aborder tout les sujets, même les plus polémiques, et la conversation est toujours restée sereine les paysage de l'est du mali, valent largement le déplacement, l'ambiance du port de mopti, le chargement des pinnasses....et surtout le village de songho. le gasoil et l'essence moins cher au mali qu'au burkina (400 cfa le litre de gasoil et 600 cfa le litre d'essence)
quelques prix en vrac pour le burkina 1 pastéque / de 100 à 350 cfa / en fonction de la taille 1 brakina / 450 à 550 cfa 1 sucrerie / 400 cfa 3 bananes / 100 cfa 1 nescafé / 100 cfa 1 sachet d'eau 50 cl / 50 cfa (le gôut est moins bon que celle en bouteille) arrachide / 25 à 50 cfa le spetites paquets 1 pomme / 250 cfa 1 ananas / 500 à 700 cfa droit d'entrée site touristique (cascades karfiguela, domes fabedougou, koro...) / 1000 cfa
un bon plan à fada n gourma pour manger des bon yaourt, c'est sur la route du niger juste avant la ecobank, c'est emela yaourt / 200 cfa
info djénné bac pour traverser le fleuve à 2500 cfa pour un véhicule de tourisme guide / visite de 03:30, avons payés 7000 cfa (prix de départ 12.500) donc ca vaut le coup de négocier...(le guide était john travolta) droit d'entrée dans la ville 1000 cfa / personne
ne pas négliger la région de banfora (burkina), qui vaut largement le détour.
avions pris le vol RAM (royal air maroc) de nantes/casablanca/ouaga, mon bagage n'a pas suivi, j'ai du mettre un temps et une énergie folle pour récupérer mon sac 3 jours plus tard. pour cela j'ai pu compter sur le réseau d'amis africains etleur solidarité, mais en aucun cas ne compter sur RAM pour vous aider, ou espérer d'eux une brosse à dent, ou un savon....aucune représentation à l'aéroport....
ah j'allais oublier quelque chose d'important : le propriétaire de notre voiture avait "oublié" de donner une procuration à son chauffeur du coup, celui ci à du distribuer pour en gros pour 25.000 cfa de bakchich entre les douanes et gendarmeriesburkinabée et malienne !!!! pour pouvoir passer les frontiéres et avoir son permis touristique....donc si vous louez une voiture, il faut carte grise, permis, assurance, controle technique et une procuration pour le chauffeur, si celui ci n'est pas le propriétaire du véhicule.....avis aux amateurs.
bon les infos ci dessus sont un peu livrées en vrac, mais j'éspére que cela aidera certains d'entre vous....
A+ TYZEF
quelques infos suite à mon retour du burkina faso et du pays dogon. le but du voyage était de visiter des amis sur fada n gourma et faire du tourisme au pays dogon...bref il pleuvait sur bobo dioulasso ainsi que sur fada est l'est du niger, ce qui pose un problème aux agriculteurs pour faire sécher les récoltes, mais pas pour faire de la piste. pour ceux qui vont vers le niger, attention car apparement à cause des coupeurs de route, les trajets fada / niger se font en convois, avec présence de gendarmes dans certains bus, retour au calme depuis 1 mois, mais prudence sur ce tronçon...
liste des hôtels utilisés pendant notre parcours. ouaga / maison azzaba / 9000 cfa pour une double fada n gourma / auberge bilimpo, hôtel récent / 7500 cfa la chambre avec wc et douche. fada n gourma / hôtel panache / 15.000 cfa, mais possibilité de descendre à 10.000 en négociant / propre / piscine... bobo dioulasso / le pacha / double à 9500 cfa / douche et wc sur palier. / petit dèj cher / mieux vaut le prendre sur le trottoir en face +/- 400 cfa pour 2 personnes (pain et café) / bon resto&pizzeria djénné / hôtel tapama / 15.000 la chambre double / un peu sur le déclin / belle terrasse / belle cour pour prendre un verre. songho / hôtel ? (le seul du village) 10.000 cfa la double / restauration sur place à commander, compter 2500 cfa pour des pates.... sangha / auberge femme dogon / 7000 cfa la double / simple, mais correct / douche et wc sur palier ouahigouya / hôtel la liberté / en déclin et vétuste, mais en restauration prochainement / 8900 cfa / bon lit / quartier calme
péages / burkina fada/ouga = 400 cfa ouaga/bobo = 800 cfa bobo/banfora = 200 cfa bobo/faramana = 200 cfa
péages / mali 500 cfa / péage
nous avons loués un véhicule de tourisme à fada, une mitsubishi lancer (break) avec un compteur bloqué à 328.000 km...prix 35.000 cfa jour + indemnités chauffeur (repas/logement) 3000 cfa/jour en huit jours nous avons du faire +/- 1900 km et dépenser 105.000 cfa pour l'essence. nous avons fait la grande boucle, à savoir fada/bobo se fait tranquillement dans la journée. le trajet bobo/djénné se fait dans la journée, attention le portion de route entre frontiére mali vers san est dans un état plus que lamentable (500 cfa pour ça ?) ca a du être bombardé il y a pas longtemps, mieux vaut faire le crocher par koutiéla que de passer en direct de kouri à kimparana. après la route pour djénné, mopti et bandiagara est ok. de bandiagara à sangha en haut des falaises c'était un peu plus chaud 3 heures pour faire les 45 kms, le bas de caisse à toucher 3 fois, mais c'est bon nous sommes passés ... à savoir que l'on nous a déconseillés de descendre en bas des falaises avec notre véhicule, les locaux disent qu'après sangha ce n'est faisable que un 4*4, info / intox ? nous n'avons pas essayés. pour redescendre dans la plaine nous sommes repassé par bandiagara, puis direction bankass, à un moment sur la route il y a un embranchement, prendre celui sur la gauche qui passe via djiguibombo ou un truc comme ca, la route est un peu chaotique, mais c'est gérable, ensuite la route va en pente douce, trés peu de virage pour descendre vers la plaine, arrivée en bas il y 2 à 3 kms de route sablonneuse pour aller à tiéli. nous avons fait le trajet bankass/ouahigouya en 03:30 (passage frontiére compris) c'est de la bonne piste bien large, elle est en assez bonne état côté mali, quelques gros trous à éviter, côté burkinabé, c'est un peu plus détérioré, surtout aprés le passge frontiére, bon pas mal de tôle ondulée, mais tout ca se fait facile en véhicule de tourisme. la route est séche à présent, il ne devrait plus il y a avoir de pluie à présent.
notre coup de coeur au pays dogon, c'est songho, pourtant loin des falaises, trés accessible à partir de la route principale, mais trés bon accueil et village sympa dans un cadre digne d'un bon western. prix d'entrée du village 1000 cfa / personne, guide 4000 cfa/ 2 personnes sur 2 jours.
guide à sangha, ces dernier ne vous sautent pas dessus (trés appréciable) une fois que vous êtes installés les discussions commencent tranquillement.(du moins à femme dogon ...) nous avons eu jacques kassogué (jeune, calme, commentaires ok, bonne impression) avons payés 10.000 pour le petit tour / 2 personnes avons payés 15.000 pour le grand tour / 2 personnes ces prix comprennet les droits d'entreé dans le villages + petits cadeaux aux anciens....cola...
à savoir que au mali, notre chauffeur à pu dormir et manger presque gratuitement lors de toutes nos haltes. il a également pu se joindre à nous pour faire le visites et cela sans surcoût, nous avons appréciés car notre chauffeur est un jeune burkinabé, et c'était asa 1ére visite au mali, celui ci à donc pu tout comme nous, découvrir ce magnifiques pays. / merci aux maliens pour leur hospitalité.
* ***ATTENTION au dos d'ane/gendrame couché au mali, ils sont nombreux et non signalés, quand vous êtes dessus il est trop tard....******
nos + et nos -... djénné / visite trés interessante / mais ville sale / hausse des prix pays dogon / mendicité des enfants, j'avais jamais vu ça !!!! pourtant j'ai visité pas mal de pays dans le monde, un vrai fléau, même mes vieux s'y mettent. c'est pas compliqué à part les enfants de l'auberge, tout, je dit bien tout les enfants rencontrés ont demandés quelque chose. le prix des boissons à sangha et dans les villages dogon frisent l'arnaque, compter 1000 cfa pour une bouteille d'eau, compter 500 cfa pour thé "lipton" ou un café, à titre de comparaison au burkina un sachet d'eau vaut entre 25 et 50 cfa suivant la contenance (25 ou 50 cl) un thé ou café vaut 100 cfa. au pays dogon il y a entente sur les prix du côut à moins de venir avec votre stock d'eau ou boire celle du robinet, vous devez passer à la caisse. ce qui est dingue c'est que un coca (400 cfa en gros) coute moins cher qu'un thé ou un café !!!!! les pseudo guide/vendeur de mopti qui vous colent au dérriére pendant 500 métres
nous avons énormément appréciésla gentillesse des africains autant au mali qu'au burkina, aucun problème, aucun mot de travers, beaucoup de respect, nous avons pu aborder tout les sujets, même les plus polémiques, et la conversation est toujours restée sereine les paysage de l'est du mali, valent largement le déplacement, l'ambiance du port de mopti, le chargement des pinnasses....et surtout le village de songho. le gasoil et l'essence moins cher au mali qu'au burkina (400 cfa le litre de gasoil et 600 cfa le litre d'essence)
quelques prix en vrac pour le burkina 1 pastéque / de 100 à 350 cfa / en fonction de la taille 1 brakina / 450 à 550 cfa 1 sucrerie / 400 cfa 3 bananes / 100 cfa 1 nescafé / 100 cfa 1 sachet d'eau 50 cl / 50 cfa (le gôut est moins bon que celle en bouteille) arrachide / 25 à 50 cfa le spetites paquets 1 pomme / 250 cfa 1 ananas / 500 à 700 cfa droit d'entrée site touristique (cascades karfiguela, domes fabedougou, koro...) / 1000 cfa
un bon plan à fada n gourma pour manger des bon yaourt, c'est sur la route du niger juste avant la ecobank, c'est emela yaourt / 200 cfa
info djénné bac pour traverser le fleuve à 2500 cfa pour un véhicule de tourisme guide / visite de 03:30, avons payés 7000 cfa (prix de départ 12.500) donc ca vaut le coup de négocier...(le guide était john travolta) droit d'entrée dans la ville 1000 cfa / personne
ne pas négliger la région de banfora (burkina), qui vaut largement le détour.
avions pris le vol RAM (royal air maroc) de nantes/casablanca/ouaga, mon bagage n'a pas suivi, j'ai du mettre un temps et une énergie folle pour récupérer mon sac 3 jours plus tard. pour cela j'ai pu compter sur le réseau d'amis africains etleur solidarité, mais en aucun cas ne compter sur RAM pour vous aider, ou espérer d'eux une brosse à dent, ou un savon....aucune représentation à l'aéroport....
ah j'allais oublier quelque chose d'important : le propriétaire de notre voiture avait "oublié" de donner une procuration à son chauffeur du coup, celui ci à du distribuer pour en gros pour 25.000 cfa de bakchich entre les douanes et gendarmeriesburkinabée et malienne !!!! pour pouvoir passer les frontiéres et avoir son permis touristique....donc si vous louez une voiture, il faut carte grise, permis, assurance, controle technique et une procuration pour le chauffeur, si celui ci n'est pas le propriétaire du véhicule.....avis aux amateurs.
bon les infos ci dessus sont un peu livrées en vrac, mais j'éspére que cela aidera certains d'entre vous....
A+ TYZEF
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain en août 2010? English translation pending
Je pars cet été pour l'ouest americain avec ma femme et mon fils de 13 ans.
Nous avons établi notre programme.
Je vous le soumets afin de voir si ce voyage est possible ou s'il y a des modifications à apporter.
Merci d'avance.
05-août San Fancisco
06-août San Fancisco
07-août San Fancisco
08-août Yosemite
09-août Furnace Creek
10-août Las Vegas
11-août Las Vegas
12-août Bryce Canyon
13-août Bryce Canyon
14-août Page (Lac powell)
15-août Monument Valley
16-août Grand Canyon
17-août Grand Canyon
18-août Scottsdale
19-août Palm Springs
20-août Los Angeles
21-août Los Angeles
22-août Los Angeles
23-août San Luis Obispo
24-août San Fancisco
25-août Départ
Circuit de quinze jours "Entre fleuve et falaise" au Mali English translation pending
Bonjour,
Il y a quelques mois, nous (un groupe d’amis) avons décidé de partir pour le Mali pour 15 jours.
Comme il n’est pas évident de préparer un voyage dans un pays totalement inconnu et pour éviter toute mauvaise surprise, nous avons contacté plusieurs agences de voyages répertoriés sur le site officiel du ministère de tourisme malien.
Nous avons eu plusieurs propositions plus ou moins identiques (mêmes parcours, mêmes sites).
Notre attention s’est porté sur un circuit qui se démarquait des autres : « Entre Fleuve et Falaise » proposé par l’agence Mali – Aventures. La particularité du parcours nous a séduit et avons réservé le voyage.
Nous sommes en fin de séjour et voudrons apporter notre témoignage avant même de quitter ce magnifique pays.
C’est un super circuit à un prix raisonnable : authenticité et paysages époustouflants, hors des sentiers battues.
Si vous êtes à la recherche de l’originalité, n’hésitez pas faire le même parcours, vous visiterez les principaux sites du Mali (Ségou, Mopti, Djenné, Tombouctou et le pays dogon), le tout à travers le fleuve et le long de la falaise.
Bon voyage
J. Charles
Il y a quelques mois, nous (un groupe d’amis) avons décidé de partir pour le Mali pour 15 jours.
Comme il n’est pas évident de préparer un voyage dans un pays totalement inconnu et pour éviter toute mauvaise surprise, nous avons contacté plusieurs agences de voyages répertoriés sur le site officiel du ministère de tourisme malien.
Nous avons eu plusieurs propositions plus ou moins identiques (mêmes parcours, mêmes sites).
Notre attention s’est porté sur un circuit qui se démarquait des autres : « Entre Fleuve et Falaise » proposé par l’agence Mali – Aventures. La particularité du parcours nous a séduit et avons réservé le voyage.
Nous sommes en fin de séjour et voudrons apporter notre témoignage avant même de quitter ce magnifique pays.
C’est un super circuit à un prix raisonnable : authenticité et paysages époustouflants, hors des sentiers battues.
Si vous êtes à la recherche de l’originalité, n’hésitez pas faire le même parcours, vous visiterez les principaux sites du Mali (Ségou, Mopti, Djenné, Tombouctou et le pays dogon), le tout à travers le fleuve et le long de la falaise.
Bon voyage
J. Charles
Hôtel, meilleure période et endroits à visiter à l'île Maurice? English translation pending
salut
nous allons peut etre aller a 'ile maurice masi on ne connait rien du tout de cette ile.
donc jai plusieur question!!
le mois idéal pour partir?? moi jaurai voulu en novembre. en sachant que jaime le soleil et la chaleur.
l'endroit ou l'hotel ou il faut aller(le mieux a un prix résonnable)?
la vie est cher?
ce qui est a voir absolument?? jai lu qu'on pouvait nagé avec les dauphins.
la mentalité?? car je en connait pas du totu comment sont les gens accueillant ou pas.
merci beaucoup pour vos réponse
Visite de la Guadeloupe en novembre English translation pending
BONJOUR VOILA ON PART LE 03/11 EN GUADELOUPE A DESHAIES
J AIMERAIS BIEN SAVOIR CE QU IL Y A DE BEAU A VISITER EN GUADELOUPE CAR NOUS Y SOMMES JUSQU AU 13/11 POINT DE VUE LOCOMOTION C BON J AI UNE VOITURE QUI NOUS ATTEND A LAEROPORT
PEUX TON ME REPONDRE ET AUSSI ME DIRE LE CLIMAT LAS BAS
MERCI
BIEN
Idée de mini circuit autour de Cracovie? English translation pending
Bonjour,
Nous partons jeudi à Cracovie pour, entre autres, visiter Auschwitz avec notre fils de 13 ans. On a prévu de visiter d'abord Cracovie, et la mine de sel de Wieliczka, puis samedi, passer la journée à Auschwitz. Nous aimerions faire un tour de samedi soir à lundi midi pour découvrir les alentours pour nous aérer un peu. Certains peuvent-ils me conseiller un itinéraire ? Nous aurons une voiture.
Les Carpates ? Zakopane ? La route des nids d'aigle... nous ne savons pas trop quoi choisir.
Merci d'avance pour vos conseils (y compris les hébergements)
Dilemme: location de voiture à Adélaïde ou sur Kangourou Island? English translation pending
Bonsoir
J'ai un dilemme concernant mon deplacement vers et sur kangourou island: - prendre le shuttle a Adelaide -> ferry en pieton et ensuite louer une voiture sur l'ile, retour en shuttle sur adelaide et louer une autre voiture pour poursuivre mon trip vers Melbourne. Ce qui est un peu stupide, car je vais refaire la route en sens inverse... - louer voiture a adelaide, la mettre sur le ferry pour kangourou et revenir sur le continent et poursuivre mon trip, mais il parait que certaines locations ne veulent pas que leurs vehicules prennent le bateau (vrai ou intox?)
Merci d'avance pour votre aide,
Amicalement,
Francois
J'ai un dilemme concernant mon deplacement vers et sur kangourou island: - prendre le shuttle a Adelaide -> ferry en pieton et ensuite louer une voiture sur l'ile, retour en shuttle sur adelaide et louer une autre voiture pour poursuivre mon trip vers Melbourne. Ce qui est un peu stupide, car je vais refaire la route en sens inverse... - louer voiture a adelaide, la mettre sur le ferry pour kangourou et revenir sur le continent et poursuivre mon trip, mais il parait que certaines locations ne veulent pas que leurs vehicules prennent le bateau (vrai ou intox?)
Merci d'avance pour votre aide,
Amicalement,
Francois
Hôtel Railay Bay Resort à Krabi English translation pending
Bonjour,
J'voulais savoir si quelqu'un a déjà séjourné au railay bay resort en chambre deluxe pour connaître un peu votre avis niveau bouffe, chambre, personnel, etc...? Certains disent aussi qu'au mois de novembre ce n'est pas l'idéal niveau climat, d'autres en disent le contraire (je sais le climat est imprévisible mais il y a tout de même des périodes plus calmes pour les pluies)...J'préfére avoir l'avis des personnes qui ont séjourné à cet endroit au mois de novembre (pour infos je m'y rend le 15 novembre).
Une dernière petite question, est-ce que quelqu'un connait l'hôtel Sofitel silom à Bangkok? Je connais les prix qui sont assez exhorbitant mais est ce que ça vaut la peine d'y passer 3j/2n ?(c'est une surprise pour ma p'tite femme🙂)
Merci d'avance,
Qui sait si la vie n'est pas la mort et si ce n'est pas la mort que les hommes appellent la vie ?
J'voulais savoir si quelqu'un a déjà séjourné au railay bay resort en chambre deluxe pour connaître un peu votre avis niveau bouffe, chambre, personnel, etc...? Certains disent aussi qu'au mois de novembre ce n'est pas l'idéal niveau climat, d'autres en disent le contraire (je sais le climat est imprévisible mais il y a tout de même des périodes plus calmes pour les pluies)...J'préfére avoir l'avis des personnes qui ont séjourné à cet endroit au mois de novembre (pour infos je m'y rend le 15 novembre).
Une dernière petite question, est-ce que quelqu'un connait l'hôtel Sofitel silom à Bangkok? Je connais les prix qui sont assez exhorbitant mais est ce que ça vaut la peine d'y passer 3j/2n ?(c'est une surprise pour ma p'tite femme🙂)
Merci d'avance,
Qui sait si la vie n'est pas la mort et si ce n'est pas la mort que les hommes appellent la vie ?
Retour de vingt-trois jours dans l'Ouest américain (merci à tous) English translation pending
Hello !!
De retour d'un trip de 23 jours dans l'OUEST des US, nous tenions à remercier
vivement tous les membres de ce forum qui nous ont apporté un grand nombre
de bons conseils dans la préparation de ce voyage très réussi.
C'était la première fois que nous allions aux US, et nous n'avons pas été déçu😏.
Brièvement (enfin presque), le périple :
LA -->2 jours (hôtel --> saharanhotel : très bien situé près Hollywood bvld) visites --> Hollywood, Beverly Hill, Santa Monica, Farmer market
Grand Canyon --> 2jours (hôtel --> grand canyon hiexpress à Tusayan : bien) arrêt à tous les points de vue des 2 navettes : Fabuleux !!! Coucher de soleil : magique (aussi pour les photos)
Page --> 2 jours ( motel Lulu's Ezza -> super accueil chambre nickel, BBQ le soir) Antélope canyon --> féerique mais attention au sable qui tombe du ciel sur le matériel. Lac Powel --> la marina et visite du barrage (pas indisp. mais intéressant) Le scenic view --> au coucher du soleil sur le lac : féerique Horseshoe Band --> le Colorado qui s'enroule autour d'un gros piton rocheux Regrets --> pas visité Raibow Bridge NM car compliqué d'accès
Monument Valley --> 1 jours (motel mexicanhat : correct, on sent la présence de John Wayne) Monument valley --> la piste valley drive facile en voiture : un grand moment de béatitude, à ne pas louper, surtout en fin de journée). On a refait 3 fois la route Mexican hat<--> MV pour le plaisir. Goosenecks --> incontournable, très impressionnant ce Colorado The Valley of the Goods --> un petit MV mais d'une beauté et d’un silence....
Moab --> 3 jours (hôtel : kokopellilodge: super accueil, bon petit motel typique) La petite ville de Moab super sympa Arches NP --> des paysages somptueux, des cheminées de fées, des rochers suspendus, et surtout des arches, bref un paysage surréaliste. Canyonlands NP --> un condensé grandiose des paysages de l'ouest (souvenez vous.. Thelma et Louise au Dead Horse point, la voiture qui saute dans le vide...)
Capitol Reef --> 1 jour (hôtel --> the rimrock : le matin , spectacle garanti au levé du soleil) superbe canyon aux parois abruptes, le plus sauvage de la région De capitol Reef à Bryce par la scenic byway 12: une des + belle routes des US
Bryce Canyon --> 2 jours (hotel : bryce canyon stepping stone à Tropic) Dans le parc de BC, plusieurs sites absolument superbes( sunset point, sunrise point...), on y est retourné le lendemain tellement c'était beau. Cedar Break NM --> un moment de magie à 3000m , 0°C , de la neige, des biches partout et un panorama à couper le souffle, la tout dans une forêt magnifique et seuls au monde. Zion --> 1 jour (hotel --> Zion national park lodging) le parc : falaises de 900m beiges roses oranges rouges, petite rivière, une splendeur (navette pour la visite, c'est cool)
Las Vegas --> 1 jour (hotel 4 queens dans le vieux LV) C'est quelque chose cette ville dans le désert le soir . Un spectacle incroyable depuis le strip, on en prend plein les mirettes, on est comme des gamins à Disneyland
Death Valley --> 1jour (motel -->stovepipewells : tout seul au milieu de la DV, fabuleux) On imagine ce que ça doit être au mois d'aout, car il fait encore 30° en octobre. Le parc : zabrikie point : on est sur la lune, badwater : un miracle de la nature, Sand Dunes : un petit Sahara, Artist's palette et ses couleurs incroyables. On pense aux premiers pionniers et leurs mules, ils ont du en baver.
Bishop --> 1 jour (motel -->vagabond inn : sympa, nickel chrome) Avant d'arriver on s'est arrêté à Lone pine, en plein festival annuel du Western et son défilé d'acteurs un peu âgés. C'est la ville où de nombreux films furent tournés. On fait les pistes en voiture et on passe par tous ces décors naturels (Nevada Smith, le charge de la brigade légère, Gladiator, Star Trek) un vrai bonheur que cette petite ville. Balade au mont Whitney ( 4418m), on monte à 3000m en voiture, il y a une belle cascade (un peu gelée) et des ours (pas vu). En route pour Bodie (les 3 derniers miles sur piste sont un peu long), ville minière fantôme. Ensuite direction Yosémite par le Tioga pass (3000m d’altitude fermé le lendemain à cause De la neige …ouf !!!)
Yosémite--> 2 jours (ranch --> big creek meadow ranch : on se serait cru avec Calamity Jane et Hopalong Cassidy, un grand moment avec le patron des lieux ses vaches ses moutons et ses chiens. Il nous a préparé des petits déjeuners, je ne vous dit que ça.) Le parc : sous la Worm storm avec un autre couple de français et leur énorme GMC 4X4 . Visite du parc sous des trombes d'eau, mais on s'est éclaté quand même. Le lendemain, rebelote sous un ciel + clément: des paysages incroyables à couper le souffle : glacier, cascades, séquoias géants, plein d'ours et de loup (pas vu). Incontournable ce parc Visite de Mariposa grove , mais suite à erreur de route (on est allé à Mariposa en dehors du parc soit 150km de rallonge au bas mot), on est resté qu’une heure….dommage. Les séquoias géants : ils imposent le respect !!!!!!!! (certains ont 2700ans)
Monterey --> 1 jour (motel : Monterey stage coach lodge --> sympa et clean) Super petite ville au bord de l'océan. L'aquarium : extraordinaire le + grand des US. On caresse les raies, des méduses rouges éclairées, des hippocampes, des loutres de mer le repas des pingoins etc… Le bonheur des petits et des grands Ensuite route vers San Francisco par la HW 1 qui longe le pacific
San Francisco --> 3 jour (hôtel le Baldwin hôtel : bien, bien placé, mais ascenseur hyper bruyant et la nuit ça fait drôle) La ville : alors là, c’est le pied. Les rues en pentes et les cables cars, union square, le Golden Gate, Alcatraz, les otaries sur le pier 39, les magasins, chinatown, Lombard Street l'ambiance multi ethnique. On peut se balader à pied sans pb.S'il y avait une ville où j'aimerai vivre : c'est celle là
Conclusion : Le positif :😏 Les Américains : très sympas, toujours à vous proposer leur aide, très pros, serviables et efficaces (beaucoup de gens âgés travaillent et sont très dignes), respectueux et polis plutôt calmes et décontractés. Ils sont très honnêtes, on se sent en confiance, ils n'essaieront pas de vous truander. En balade dans les parcs ils vous disent « Hi !! » ou « Hello !! »
Partout c'est propre, les rues, les restrooms (wc partout et clean même dans les endroits les + reculés.) Pas de tags ni de crottes de chiens. Les voitures, camions etc.. sont toujours nickel (je me suis senti obligé de laver ma voiture qui avait un peu de poussière suite aux balades sur des pistes non goudronnées.)
Rouler en voiture : un vrai plaisir, c'est cool, les routes sont super et gratuites, . Le spectacle se déroule sous vos yeux et change tout le temps. La boite automatique c'est génial (nous avions une Chevrolet malibu) , l'essence n'est pas chère (2.60$ le gallon). La police : je n'ai vu que 3 voitures en 20 jours). La courtoisie aux carrefours, pas de coups de Klaxon ni d'énervement, c’est chacun son tour. J’adore leurs gros camions à 3 remorques, leurs pickup 4X4 8 cylindres et les mustang et autres corvettes rutilantes (pas très écolo pour sur !!)
Les sites : très bien organisés on peut visiter en s'arrêtant ou l'on veut. il y a souvent des navettes gratuites très fréquentes (on laisse la voiture au parking). Nous avons beaucoup apprécié le boulot des rangers qui sont très aimés aux US La carte Pass annuelle est très avantageuse (80$)
Le négatif :🙁 qq restaurants mal choisis : pas terribles, mais on pique niquait en achetant de bons produits frais dans les grandes surfaces (on avait une glacière). Dans les motels il y a souvent des frigos et micros ondes. Sinon la plupart des restos était biens (surtout un petit Grec à Monterey avec une serveuse, hum je ne vous dits que ça)
Enfin : La langue : on se débrouillait et souvent, nos interlocuteur s’efforçaient de parler lentement Le temps et climat : nous avons eu un temps splendide entre 20 et 30° (sauf 1 journée). Le rythme des étapes nous laissait du temps de visite sur le trajet, car nous improvisions notre programme au fur et à mesure (sauf les parcs). Aucun problème pour se diriger (GPS dans les grandes villes quand même). Des rencontres très sympa (qq couples de Français qui se régalaient comme nous) Certains jeunes dans les transports en communs venaient nous parler gentiment. Les visitors centers sont très bien faits et très interressants. Pour téléphoner : une carte à 10$ est largement suffisante. Mon PC portable m’a été très utile pour les mails et autres infos (wi fi gratuit dans la plupart des hôtels.
Conclusion : Depuis notre + tendre enfance, les US nous ont fait rêver (cinéma, musique, grands espaces, jeans...). Aussi, quelques fois le doute pouvait s'instauré suite à divers évènements liés à ce pays (guerre, violence, politique...), et nous voulions nous rendre compte par nous même . On a pas été déçu, loin s'en faut. Il ne reste plus qu'à monter les 3 heures de vidéos et les 1500 photos.) Allez-y par vous même, et quand vous reviendrez, vous serez sur un petit nuage d’où il sera difficile de redescendre.
Encore merci à tous
Denis
Brièvement (enfin presque), le périple :
LA -->2 jours (hôtel --> saharanhotel : très bien situé près Hollywood bvld) visites --> Hollywood, Beverly Hill, Santa Monica, Farmer market
Grand Canyon --> 2jours (hôtel --> grand canyon hiexpress à Tusayan : bien) arrêt à tous les points de vue des 2 navettes : Fabuleux !!! Coucher de soleil : magique (aussi pour les photos)
Page --> 2 jours ( motel Lulu's Ezza -> super accueil chambre nickel, BBQ le soir) Antélope canyon --> féerique mais attention au sable qui tombe du ciel sur le matériel. Lac Powel --> la marina et visite du barrage (pas indisp. mais intéressant) Le scenic view --> au coucher du soleil sur le lac : féerique Horseshoe Band --> le Colorado qui s'enroule autour d'un gros piton rocheux Regrets --> pas visité Raibow Bridge NM car compliqué d'accès
Monument Valley --> 1 jours (motel mexicanhat : correct, on sent la présence de John Wayne) Monument valley --> la piste valley drive facile en voiture : un grand moment de béatitude, à ne pas louper, surtout en fin de journée). On a refait 3 fois la route Mexican hat<--> MV pour le plaisir. Goosenecks --> incontournable, très impressionnant ce Colorado The Valley of the Goods --> un petit MV mais d'une beauté et d’un silence....
Moab --> 3 jours (hôtel : kokopellilodge: super accueil, bon petit motel typique) La petite ville de Moab super sympa Arches NP --> des paysages somptueux, des cheminées de fées, des rochers suspendus, et surtout des arches, bref un paysage surréaliste. Canyonlands NP --> un condensé grandiose des paysages de l'ouest (souvenez vous.. Thelma et Louise au Dead Horse point, la voiture qui saute dans le vide...)
Capitol Reef --> 1 jour (hôtel --> the rimrock : le matin , spectacle garanti au levé du soleil) superbe canyon aux parois abruptes, le plus sauvage de la région De capitol Reef à Bryce par la scenic byway 12: une des + belle routes des US
Bryce Canyon --> 2 jours (hotel : bryce canyon stepping stone à Tropic) Dans le parc de BC, plusieurs sites absolument superbes( sunset point, sunrise point...), on y est retourné le lendemain tellement c'était beau. Cedar Break NM --> un moment de magie à 3000m , 0°C , de la neige, des biches partout et un panorama à couper le souffle, la tout dans une forêt magnifique et seuls au monde. Zion --> 1 jour (hotel --> Zion national park lodging) le parc : falaises de 900m beiges roses oranges rouges, petite rivière, une splendeur (navette pour la visite, c'est cool)
Las Vegas --> 1 jour (hotel 4 queens dans le vieux LV) C'est quelque chose cette ville dans le désert le soir . Un spectacle incroyable depuis le strip, on en prend plein les mirettes, on est comme des gamins à Disneyland
Death Valley --> 1jour (motel -->stovepipewells : tout seul au milieu de la DV, fabuleux) On imagine ce que ça doit être au mois d'aout, car il fait encore 30° en octobre. Le parc : zabrikie point : on est sur la lune, badwater : un miracle de la nature, Sand Dunes : un petit Sahara, Artist's palette et ses couleurs incroyables. On pense aux premiers pionniers et leurs mules, ils ont du en baver.
Bishop --> 1 jour (motel -->vagabond inn : sympa, nickel chrome) Avant d'arriver on s'est arrêté à Lone pine, en plein festival annuel du Western et son défilé d'acteurs un peu âgés. C'est la ville où de nombreux films furent tournés. On fait les pistes en voiture et on passe par tous ces décors naturels (Nevada Smith, le charge de la brigade légère, Gladiator, Star Trek) un vrai bonheur que cette petite ville. Balade au mont Whitney ( 4418m), on monte à 3000m en voiture, il y a une belle cascade (un peu gelée) et des ours (pas vu). En route pour Bodie (les 3 derniers miles sur piste sont un peu long), ville minière fantôme. Ensuite direction Yosémite par le Tioga pass (3000m d’altitude fermé le lendemain à cause De la neige …ouf !!!)
Yosémite--> 2 jours (ranch --> big creek meadow ranch : on se serait cru avec Calamity Jane et Hopalong Cassidy, un grand moment avec le patron des lieux ses vaches ses moutons et ses chiens. Il nous a préparé des petits déjeuners, je ne vous dit que ça.) Le parc : sous la Worm storm avec un autre couple de français et leur énorme GMC 4X4 . Visite du parc sous des trombes d'eau, mais on s'est éclaté quand même. Le lendemain, rebelote sous un ciel + clément: des paysages incroyables à couper le souffle : glacier, cascades, séquoias géants, plein d'ours et de loup (pas vu). Incontournable ce parc Visite de Mariposa grove , mais suite à erreur de route (on est allé à Mariposa en dehors du parc soit 150km de rallonge au bas mot), on est resté qu’une heure….dommage. Les séquoias géants : ils imposent le respect !!!!!!!! (certains ont 2700ans)
Monterey --> 1 jour (motel : Monterey stage coach lodge --> sympa et clean) Super petite ville au bord de l'océan. L'aquarium : extraordinaire le + grand des US. On caresse les raies, des méduses rouges éclairées, des hippocampes, des loutres de mer le repas des pingoins etc… Le bonheur des petits et des grands Ensuite route vers San Francisco par la HW 1 qui longe le pacific
San Francisco --> 3 jour (hôtel le Baldwin hôtel : bien, bien placé, mais ascenseur hyper bruyant et la nuit ça fait drôle) La ville : alors là, c’est le pied. Les rues en pentes et les cables cars, union square, le Golden Gate, Alcatraz, les otaries sur le pier 39, les magasins, chinatown, Lombard Street l'ambiance multi ethnique. On peut se balader à pied sans pb.S'il y avait une ville où j'aimerai vivre : c'est celle là
Conclusion : Le positif :😏 Les Américains : très sympas, toujours à vous proposer leur aide, très pros, serviables et efficaces (beaucoup de gens âgés travaillent et sont très dignes), respectueux et polis plutôt calmes et décontractés. Ils sont très honnêtes, on se sent en confiance, ils n'essaieront pas de vous truander. En balade dans les parcs ils vous disent « Hi !! » ou « Hello !! »
Partout c'est propre, les rues, les restrooms (wc partout et clean même dans les endroits les + reculés.) Pas de tags ni de crottes de chiens. Les voitures, camions etc.. sont toujours nickel (je me suis senti obligé de laver ma voiture qui avait un peu de poussière suite aux balades sur des pistes non goudronnées.)
Rouler en voiture : un vrai plaisir, c'est cool, les routes sont super et gratuites, . Le spectacle se déroule sous vos yeux et change tout le temps. La boite automatique c'est génial (nous avions une Chevrolet malibu) , l'essence n'est pas chère (2.60$ le gallon). La police : je n'ai vu que 3 voitures en 20 jours). La courtoisie aux carrefours, pas de coups de Klaxon ni d'énervement, c’est chacun son tour. J’adore leurs gros camions à 3 remorques, leurs pickup 4X4 8 cylindres et les mustang et autres corvettes rutilantes (pas très écolo pour sur !!)
Les sites : très bien organisés on peut visiter en s'arrêtant ou l'on veut. il y a souvent des navettes gratuites très fréquentes (on laisse la voiture au parking). Nous avons beaucoup apprécié le boulot des rangers qui sont très aimés aux US La carte Pass annuelle est très avantageuse (80$)
Le négatif :🙁 qq restaurants mal choisis : pas terribles, mais on pique niquait en achetant de bons produits frais dans les grandes surfaces (on avait une glacière). Dans les motels il y a souvent des frigos et micros ondes. Sinon la plupart des restos était biens (surtout un petit Grec à Monterey avec une serveuse, hum je ne vous dits que ça)
Enfin : La langue : on se débrouillait et souvent, nos interlocuteur s’efforçaient de parler lentement Le temps et climat : nous avons eu un temps splendide entre 20 et 30° (sauf 1 journée). Le rythme des étapes nous laissait du temps de visite sur le trajet, car nous improvisions notre programme au fur et à mesure (sauf les parcs). Aucun problème pour se diriger (GPS dans les grandes villes quand même). Des rencontres très sympa (qq couples de Français qui se régalaient comme nous) Certains jeunes dans les transports en communs venaient nous parler gentiment. Les visitors centers sont très bien faits et très interressants. Pour téléphoner : une carte à 10$ est largement suffisante. Mon PC portable m’a été très utile pour les mails et autres infos (wi fi gratuit dans la plupart des hôtels.
Conclusion : Depuis notre + tendre enfance, les US nous ont fait rêver (cinéma, musique, grands espaces, jeans...). Aussi, quelques fois le doute pouvait s'instauré suite à divers évènements liés à ce pays (guerre, violence, politique...), et nous voulions nous rendre compte par nous même . On a pas été déçu, loin s'en faut. Il ne reste plus qu'à monter les 3 heures de vidéos et les 1500 photos.) Allez-y par vous même, et quand vous reviendrez, vous serez sur un petit nuage d’où il sera difficile de redescendre.
Encore merci à tous
Denis
Emprunter la route de Zagora vers Taroudant ou Tafraout? (Sud marocain) English translation pending
bonjour, malgre la multitude de forums concernant les routes et pistes, je voudrais simplement savoir s il est possible de ne pas remonter aussi haut que agdz pour partir vers l ouest, je vois une N12 qui passe par Foum-Zguid et qui continue ensuite.mais entre les indications de goudronnee simplement nivellée, quel qu un a t il plus de precisions?merci francine
ps:sinon, je suis preneuse de la route la plus adaptee a un vehicule de tourisme(et de loc de surcroit!!)
4 000 kilomètres à vélo, huit semaines, sept pays (2ème partie, Allemagne) English translation pending
Allemagne 28 juillet 3 août 800km
La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.
Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.
La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.
Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.
Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?
Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.
Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.
La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.
Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.
Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.
Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.
La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.
Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.
La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.
Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.
Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?
Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.
Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.
Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
La traversée de ce premier pays se fera en grand partie le long du Danube sur sept jours . La première étape nous a conduits dans la magnifique ville de Fribourg. Il y a bien longtemps j'y ai habité et j'en garde quelques souvenirs, je n'avais à l'époque que quatre ou cinq ans. Le camping est bondé et nous prenons la pluie toute la nuit. Avant de reprendre notre chemin une courte promenade à vélo à travers la ville s'impose. Immédiatement la beauté de cette cité, comme les suivantes au cours de cette semaine nous frappe. Tout est organisé pour le vélo. Les gens sont beaucoup plus calmes qu'en France. La discipline règne, les voitures et les deux roues cohabitent en paix. Le civisme n'est pas un vain mot. Quand je compare avec nos grandes villes où piétons voitures et quelques vélos se jettent les uns sur les autres dans des mouvements presque browniens en ne tenant pas vraiment compte de la couleur des feux, et je ne parle pas seulement des piétons, je me dis que nous avons en France beaucoup de progrès à accomplir. Je comprends que l'hexagone puisse être une destination de voyage exotique! Autour de la cathédrale un petit marché étale ses échoppes. On y voit des produits locaux très appétissants, charcuterie et pâtisseries. Quelques étalages proposent de magnifiques girolles. Au cours de ce voyage j'espère bien en faire quelques belles récoltes dans les forêts polonaises ou baltes.
Nous reprenons la route, et cela commence fort, par la traversée de la Forêt Noire et 1000 mètres de dénivelé. Nous rejoignons Donauchingen après avoir traversé le village de Urbach ( qui signifie:origine de la rivière), où nous rejoignons le fleuve mythique, le Danube. Ce n'est encore qu'un petit ruisseau. Les pistes cyclables en Allemagne sont une splendeur. Nous y éprouvons un immense plaisir. Tout y est aménagé pour le vélo. Des foules de cyclistes calmes s'y pressent. Souvent à l'arrière du vélo une remorque dans laquelle un ou deux enfants dorment paisiblement en se faisant transporter comme des nababs. J'ai même vu un gros chien la truffe au vent installé royalement sur le porte bagages avant, ne boudant pas son plaisir, le poil tout hérissé par le vent relatif. En arrivant à Donauschingen, nous demandons à une dame à vélo où se trouve le camping. Et là comme la veille, le miracle allemand recommence. Elle nous dit de la suivre et effectue un détour de cinq kilomètres pour nous y conduire. En chemin elle nous demande de l'attendre car elle va acheter son pain. Au moment de la quitter je lui dit en guise de remerciement : Deutschland ein wunderbares Land, immer eine schöne Frau, um den Weg zu zeigen (l'Allemagne, un pays merveilleux, toujours une jolie femme pour montrer le chemin). Elle éclate de rire et me regarde l'air de dire «Aïe aïe aïe ces Français!» Au camping presque désert nous rencontrons quelques cyclistes, un Anglais qui compte aller jusqu'à Bratislava et un Belge qui remonte jusqu'à la source du Danube.
La nuit a été bonne mais très humide. Cela promet pour le reste du voyage, en particulier nous pensons au mois de septembre dans les pays baltes. Pas de panique nous verrons bien, on est justement venu pour cela! A la sortie du camping encore un gros chien juché à l'avant d'un vélo qui s'en donne à cœur joie tout au long de la piste en gratifiant tous les passants d'immenses aboiements de joie. Après quelques centaines de mètres, un pont et le premier panneau Donau, pourtant il ne s'agit que d'un petit cours d'eau tranquille et peu profond, bordé de grands arbres qui donnent au fleuve un aspect de petite rivière perdue dans la végétation.
Aujourd'hui, la première partie du trajet se fait à travers une région agricole, quelque peu austère. De tels lieux, nous aurons encore l'occasion d'en traverser. La seconde partie se déroule le long d'une petite vallée abritant le fleuve. Le décor est absolument de toute beauté. De grandes forêts desquelles de magnifiques falaises étincelantes émergent, relevant le contraste entre le blanc du rocher et le vert sombre des sapins. Le Danube n'est encore qu'une rivière qui serpente en courbes amples. De loin en loin de magnifiques bâtisses ornent les crêtes. Sur la piste des familles entières s'en donnent à cœur joie, les enfants dès six ou sept ans, comme les parents ont leur chargement et tout le monde en met un bon coup.
Ce pays durant cette trop courte semaine nous nous y sentirons très bien. Les gens sont avenants toujours prêts à rendre service. Jamais un mouvement de recul ou de crainte mais une franche disponibilité pour prêter assistance. Pris sans doute par l'ambiance enchanteresse du lieu, nous allons commettre une incroyable erreur. Un petit chemin très mal pavé et très raide quitte le fleuve et escalade une pente abrupte sur quatre kilomètres en des lacets impressionnants. Il nous faudra cette distance pour réaliser que nous avons perdu la fameuse piste de la vélo route numéro six. Pourtant, nous ne voyons plus personne et la pente à plus de 10% dans la caillasse, sans ambigüité sont des indices que nous nous fourvoyons. Dans ces moments les bagages de plus de vingt kilogrammes on les sent bien. Eh bien non! Il nous faudra une bonne suée d'une demi-heure avant que nous réalisions notre erreur, alors que c'était une évidence. Peut-être qu'inconsciemment cet effort violent nous fait plaisir et nous change du déroulé le long du fleuve?
Nous arrivons à Sigmaringen après une étape de 98 kilomètres. Cette ville et son château rappellent que le gouvernement de Vichy en fuite devant les alliés reconquérant la France y a séjourné. Je ne peux m'empêcher de penser à Céline et son livre «Nord» qui se déroule dans l'Allemagne qui s'écroule en 1945. Il déambule dans les ruines avec comme principal souci de trouver à manger pour son chat Bébert.
Le camping fait un peu parc où l'on concentre les passagers de la nuit, mais l'ambiance est chaleureuse et le fleuve à portée de main. Au matin petit déjeuner international, avec un Allemand qui voyage à vélo avec sa fille de douze ans et un couple de Néozélandais. Je suis tout à mon aise de pouvoir parler dans ces deux langues que sont l'anglais et l'allemand. Une bonne maîtrise de langues étrangères est un atout important pour embellir le voyage. L'anglais tend à prendre la suprématie et de façon un peu paresseuse on se dit à quoi bon apprendre d'autres langues puisque l'anglais suffit. Mais le raisonnement n'est pas juste, en effet parler allemand avec un Allemand ce n'est pas comme lui parler anglais, même si nous maîtrisons tous les deux bien cette langue. Un de mes grands plaisirs c'est de m'entretenir avec un Allemand qui a une bonne maîtrise du français et de communiquer chacun dans la langue de l'autre. Exercice difficile, mais combien mobilisateur de neurones. Quand parfois l'un bute sur un mot abstrait l'autre vient à son secours dans la langue de celui en train de s'exprimer. Il en nait une espèce de connivence, de joute intellectuelle des plus agréables.
La journée se déroule à travers champs de blé et autres cultures. La région est austère, assez peu de monde à vélo. Le paysage n'a plus rien à voir avec la magnifique vallée de la veille. Le fleuve commence à prendre de l'ampleur et ne ressemble plus à la petite rivière sinueuse des jours précédents. Nous traversons de grands villages agricoles déserts, cependant fort bien entretenus. La piste n'est pas toujours le long du fleuve, et les petites côtes à plus de dix pour cent nous surprennent plus d'une fois et nous forcent à terminer à pied ou à faire demi-tour pour tomber quelques vitesses.
Arrivée à Ulm, qu'il est agréable de pénétrer dans une grande ville sans avoir à subir le trafic dense des bretelles périphériques. La piste nous mène au cœur de la cité au pied même, ou presque, de la cathédrale.
Après la visite de cet édifice imposant et un petit tour dans la ville nous reprenons notre chemin. Nous perdons la piste et nous errons dans un village, Böllingen, éloigné du Danube. Une personne nous indique l'itinéraire. Cela paraît bien compliqué, nous nous sommes bien fourvoyés. Puis notre interlocuteur nous propose de planter nos tentes dans son jardin et nous offre une bonne douche. Il m'accompagne au supermarché du coin à vélo, puis une fois de retour son épouse et lui nous invitent à manger. Avant le repas, Pam Pam, le chat de la famille inspecte ma tente. Je m'approche et lui parle en l'appellant Boum Boum, ce qui déclenche l'hilarité des maîtres. La soirée sera charmante et animée, certes pas mal arrosée . Nous déclamons la Lorelei et Erlkönig. Rosie et Klaus nous laisseront l'un de nos meilleurs souvenirs de voyage. Comme quoi les erreurs peuvent procurer de très bonnes surprises.
Au matin Klaus nous accompagne à bicyclette jusqu'à la Fahradweg pour nous remettre en piste. Elle se situe à plus de six kilomètres, nous étions vraiment partis loin. Cela peut paraître bizarre de se perdre en suivant un fleuve, mais le cheminement n'est pas si facile surtout lorsque l'on n'a pas de carte précise. Au cours des jours à venir nous aurons encore quelques détours non prévus. Nous finirons par chercher un document afin de rester sur la piste. Effectivement nous trouverons des carnets très bien conçus qui permettent de cheminer sans se perdre. Le Danube allemand est décrit en deux ou trois volumes et la partie autrichienne en un seul. Je conseille très vivement de se les procurer au cours du trajet. On les trouve dans les librairies et les syndicats d'initiative.
La journée sera occupée encore à traverser de vastes régions agricoles un peu tristes. Parfois nous sommes tout proches du fleuve, parfois un peu plus loin. Le temps couvert ajoute une touche d'austérité au décor. Aujourd'hui, nous rencontrons peu de cyclistes. Généralement, nous faisons un premier arrêt vers dix heures, car immanquablement une jolie pâtisserie se trouve sur notre route et nous nous empiffrons de gros gâteaux à la crème. Il faut en profiter car avec une moyenne de plus de cent kilomètres par jour, nous ne risquons pas de grossir. Un camping communal très agréable nous accueille à Neuburg, pratiquement en plein centre.
Après une bonne nuit, qui a permis d'effacer toute trace de fatigue de l'étape de la veille qui totalisait cent trente kilomètres, nous repartons sur un bon rythme. La matinée sera très agréable à pédaler sur chemin, souvent en forêt. Nous visitons la très jolie ville d'Igoldstadt, très propre et aux façades magnifiquement ornées, comme un peu partout le long du Danube allemand. A midi en pleine nature au pied d'un chêne centenaire, une table et des bancs nous invitent à la pause. Que le lieu est paisible! L'après-midi le décor change, la région devient plus touristique. Les bateaux de plaisance commencent à envahir le fleuve. De toute évidence nous abordons des lieux de villégiature prisés. Cependant nous ne ressentons jamais la pression des vacanciers. Peut-être que le fait d'être de passage et d'alterner régions plus ou moins fréquentées nous permet justement d'apprécier les passages où il y a plus de monde. La halte du soir se fait à Regensburg, magnifique ville, dans laquelle nous partons à la découverte, pris sous le charme du style. Un Allemand nous dit que le maire de la ville avait des relations avec les Anglais durant la guerre, raison pour laquelle la ville a été épargnée. Cela ne me paraît pas très plausible. Cela n'empêche pas la réflexion. Quand on pense à tout ce que les êtres humains se sont évertués à détruire chez leur voisins et même chez eux, on imagine la liste immense des chefs d'œuvres engloutis et perdus à tout jamais. Un vieux pont de pierre est le point de focalisation des touristes étrangers.
La nuit ne sera pas très bonne. En effet d'une part la densité de tentes est conséquente et un ronfleur à proximité agrémentera le calme nocturne, d'autre part une sensation de culpabilité à cause de ce voyage de deux mois sans ma compagne crée en moi un malaise. Si l'on s'écoutait, ou plutôt si l'on tenait compte des comportements que notre société veut nous imposer, on ne ferait pas grand chose. En effet, il y a toujours une, voire plusieurs, raisons pour rester chez soi. On part toujours malgré. Et ce malgré, il faut le gérer en son âme et conscience et ce n'est pas toujours facile. Mais ne pas assouvir ses envies, rester bridé, enfermé par les conventions n'est pas non plus une solution. En effet, c'est sans doute un très bon moyen pour que les relations de couple se détériorent aussi, car on risque de reprocher à l'autre cette forme d'enfermement. D'un autre côté je comprends très bien que l'on m'en veuille de partir seul si longtemps. Mais que faire? Sans doute ne pas trop penser et essayer de téléphoner tous les jours pour montrer que l'on part non par désintérêt de l'autre, mais poussé par ce besoin d'activité sportive intense et un grand besoin d'errance. Je me plonge dans «Anatomie de l'errance» de Bruce Chatwin. Il essaie d'analyser pourquoi l'homme a ce besoin de vagabondage.
Je commence à roder mon mode de fonctionnement. Le rangement de mes affaires se fait de plus en plus vite. Tout est organisé autour de mes deux sacoches arrières, ma sacoche de guidon et mon sac North Face que je mets sur le porte-bagages. Chaque chose doit invariablement avoir la même place et cela va du couteau en passant par la burette d'huile jusqu'aux plus volumineux objets. En gros l'une des sacoches abrite mes habits, la seconde tout ce qui concerne le couchage tente comprise, la sacoche de guidon le petit matériel que l'on peut utiliser sans préavis, cela va du petit outillage en passant par la brosse à dents, les lunettes, frontales etc. Dans le sac North Face les matériels autres, livres, canne à pêche, chargeurs, matériels de rechange vélo... En camping à vélo on est très vulnérable face à la pluie, donc toujours être en situation de mouiller le moins de choses possibles. Tout est réparti en une quinzaine de sacs congélation de tailles différentes. Pour renforcer la fermeture des sacs plastiques et diminuer l'encombrement, deux élastiques de bonne résistance autour de chacun. Une fois que la tente est montée le sac de couchage et le matelas installés, le reste restera prudemment à sa place dans sacoches et sac pour la nuit. Une sacoche à la tête une aux pieds, le sac sous le double toit. En cas d'intempérie tout est vite plié et ces manœuvres sont effectuées sous tente. Seul ce dernier élément sera plié sous la pluie, ce qui au demeurant n'est pas un problème.
Départ de Regenburg, la journée de vélo sera particulièrement agréable. Un bon vent nous pousse ce qui est très sensible sur la moyenne qui monte immédiatement autour des vingt-cinq kilomètres à l'heure. Sur une trentaine de kilomètres un Allemand en VTT nous accompagne et nous discutons à bâtons rompus. Ensuite nous mettons la tête dans le guidon, car nous devons impérativement être à Bratislava dans quatre jours et il nous reste à parcourir de l'ordre de cinq cents kilomètres. En effet nous avons rendez-vous avec un Slovaque, qui s'appelle Slavo. Il se propose de nous faire découvrir son pays au cours du week-end, car il travaille la semaine. Donc nous ne pouvons nous permettre de prendre un jour de retard si nous voulons que Slavo soit disponible. Jean l'avait connu deux ans auparavant au cours d'un voyage à vélo dans le nord de l'Albanie. Tous deux s'étaient promis de se revoir au cours d'un voyage futur. Le vent nous pousse toute la journée, cela procure un gros plaisir. J'ai plus l'impression de glisser que de rouler, et cela se fait avec assez peu d'efforts. A midi arrêt une fois de plus dans une superbe pâtisserie et nous mangeons chacun deux énormes gâteaux à la crème, très beaux et très bons. On les fait glisser avec un bon café. Que ces lieux sont agréables en Allemagne. Les serveuses sont toujours serviables et souriantes à l'instar de l'immense majorité des personnes auxquelles nous nous adressons. Comment un peuple si pétri de civisme et d'humanité a pu se laisser entraîner dans la deuxième guerre mondiale?
Le soir après une étape de plus de cent quarante kilomètres un camping sympathique nous accueille à quelques kilomètres de Passau. Quelques gouttes crépitent sur la toile de tente. Pour le moment rien de grave mais le temps semble vouloir changer.
Au matin visite de cette ville magnifique de Passau au confluent de trois rivières. Je fais mettre une béquille à mon vélo. Et bien entendu c'est du matériel allemand, solide et bien conçu. Le mécano la fixe au niveau de la roue arrière et c'est vraiment mieux pour la stabilité. Encore quelques kilomètres et l'Autriche nous ouvrira ses pistes.
Cette semaine passée en Allemagne nous donne vraiment envie d'y revenir. On s'y est senti très bien. Les automobilistes dans les villes, lorsque nous nous promenions à vélo ont toujours été d'un civisme et d'une prudence exemplaire, faisant particulièrement attention aux règles de circulation. De plus en une semaine nous avons vite pris l'habitude de nous arrêter quotidiennement dans de magnifiques pâtisseries, où bien installés nous faisions de longues poses. Les gens se sont toujours montrés très gentils et serviables. Et puis ces villes aux rues et aux maisons impeccables, souvent peintes de façon remarquable, nous avons pris goût à nous y arrêter et à les contempler. C'est avec un peu d'appréhension que nous quittons ce pays qui nous a tant plu et si bien accueillis. Cependant en Autriche, nous ne nous attendons pas à trouver de grosses différences ce en quoi nous nous trompons un peu. Par contre concernant les pays suivants, nous nous attendons à tomber dans l'exotisme le plus total. Là encore nous nous trompons, n'oublions pas que tous ces pays font partie de l'Union Européenne et qu'il n'y a plus de frontière, plus aucun contrôle, ce qui implique une certaine homogénéité. Cependant nous allons vivre de belles expériences. Ces pays que sont la Slovaquie, la Pologne et les pays baltes, sont très différents dans leurs zones touristiques et dans celles qui ne le sont pas.
Se déplacer sur l'île de Chiloé (Chili) English translation pending
Coucou à tous,
Je vais passer 3 jours a Chiloé à la mi-décembre et je voulais savoir ce que vous me conseillez pr me déplacer sur l'ile qui ne m'a pas l'air toute petite ... - Location de voiture ? - bus ? - à pied ? (en 3 jours ca me parait court)
Merci de vos réponses !!!!!!
Je vais passer 3 jours a Chiloé à la mi-décembre et je voulais savoir ce que vous me conseillez pr me déplacer sur l'ile qui ne m'a pas l'air toute petite ... - Location de voiture ? - bus ? - à pied ? (en 3 jours ca me parait court)
Merci de vos réponses !!!!!!
Faire un voyage tout-inclus en Jamaïque avec des enfants? English translation pending
Bonjour,
Je compte prendre un forfait tout inclus pour 1 semaine vers le 9 janvier. Nous serons 2 adultes et nos 3 enfants (12-10-3 ans). Nous ne sommes jamais allés en Jamaique. La destination nous tente mais je me fait dire par des gens que ce n'est pas un bon choix, surtout à cause des enfants. Qu'en pensez-vous?
Je compte prendre un forfait tout inclus pour 1 semaine vers le 9 janvier. Nous serons 2 adultes et nos 3 enfants (12-10-3 ans). Nous ne sommes jamais allés en Jamaique. La destination nous tente mais je me fait dire par des gens que ce n'est pas un bon choix, surtout à cause des enfants. Qu'en pensez-vous?
Avis sur itinéraire de quinze jours en Irlande English translation pending
Bonjour à tous !! 🙂
L'année 2010 sera irlandaise pour moi ! Après de très nombreuses heures de recherche, j'ai conçu un itinéraire de 15 jours et je compte sur les experts du forum sur cette destination pour me donner leur avis.
J1 : Arrivée en début de matinée à Shannon - Route vers Killarney Visite Muckross House / Torc Waterfall / Ross Castle - Nuit Killarney (probablement Muckross Riding Stables)
J2 : Tour de Ring of Kerry (incluant également Valentia Island et Ballycarberry Castle) - Nuit Killarney
J3 : Garinish Island + route Cork (Gougane Barra au passage) - Nuit Cork (Lancaster Lodge)
J4 : Cork City Gaol le matin puis direction Kilkenny (visite Rock of Cashel en cours de route) - Nuit Kilkenny (O' Malley Guesthouse)
J5 : Direction Dublin - En route, visite Russborough House / Wicklow Mountains / Glendalough Abbey / Sally's Gap - Nuit Dublin (Jury's Inn Parnell)
J6 : Visite Dublin (Old Library - National Museum - Dublin Castle - Soirée cynodrome) - Nuit Dublin
J7 : Continuation de la visite Dublin (St Michan's Church - City Hall - Chester Beatty Library - Dublinia - Soirée Bar Temple) - Nuit Dublin
J8 : Direction Standford Lough et visite Newgrange en cours de route - Nuit Greyabbey (Ballycastle House)
J9 : Visite Mount Stewart House - Route vers Ballycastle / Torr Head - Nuit Ballycastle ? (Tara House B&B ? Glenhaven B&B ?)
J10 : Chaussée des Géants + visite rapide centre Derry (Tower Museum ?) - Nuit Derry (Sunbeam House B&B)
J11 : Glenveagh National Park + The Rosses - Nuit Churchill (alentours Letterkenny - Glendowan House B&B)
J12 : Visite Ulster American Folk Park / Glencar Waterfall - Nuit Ballina (Red River Lodge)
J13 : National Museum Country Life + visite centre Galway - Nuit Galway (Kinlay House)
J14 : Découverte du Connemara (Sky Road - Kylemore House - Killary Harbour - Joyce Country - Lough Corribb) - Nuit Galway
J15 : Matinée Galway (certainement pour boucler définitivement les valises 🤪) / Falaises de Moher - Nuit Shannon
J16 : Vol retour en matinée
Alors je sais que j'ai dû faire l'impasse sur la Péninsule de Dingle ou encore celle de Beara mais faut bien faire des choix 🙁
Merci de m'avoir lu jusque là et j'espère que des experts celtes passeront dans le coin pour me donner leur avis. 😉 Pour info : nous serons 2 adultes et 1 jeune ado de 13 ans.
L'année 2010 sera irlandaise pour moi ! Après de très nombreuses heures de recherche, j'ai conçu un itinéraire de 15 jours et je compte sur les experts du forum sur cette destination pour me donner leur avis.
J1 : Arrivée en début de matinée à Shannon - Route vers Killarney Visite Muckross House / Torc Waterfall / Ross Castle - Nuit Killarney (probablement Muckross Riding Stables)
J2 : Tour de Ring of Kerry (incluant également Valentia Island et Ballycarberry Castle) - Nuit Killarney
J3 : Garinish Island + route Cork (Gougane Barra au passage) - Nuit Cork (Lancaster Lodge)
J4 : Cork City Gaol le matin puis direction Kilkenny (visite Rock of Cashel en cours de route) - Nuit Kilkenny (O' Malley Guesthouse)
J5 : Direction Dublin - En route, visite Russborough House / Wicklow Mountains / Glendalough Abbey / Sally's Gap - Nuit Dublin (Jury's Inn Parnell)
J6 : Visite Dublin (Old Library - National Museum - Dublin Castle - Soirée cynodrome) - Nuit Dublin
J7 : Continuation de la visite Dublin (St Michan's Church - City Hall - Chester Beatty Library - Dublinia - Soirée Bar Temple) - Nuit Dublin
J8 : Direction Standford Lough et visite Newgrange en cours de route - Nuit Greyabbey (Ballycastle House)
J9 : Visite Mount Stewart House - Route vers Ballycastle / Torr Head - Nuit Ballycastle ? (Tara House B&B ? Glenhaven B&B ?)
J10 : Chaussée des Géants + visite rapide centre Derry (Tower Museum ?) - Nuit Derry (Sunbeam House B&B)
J11 : Glenveagh National Park + The Rosses - Nuit Churchill (alentours Letterkenny - Glendowan House B&B)
J12 : Visite Ulster American Folk Park / Glencar Waterfall - Nuit Ballina (Red River Lodge)
J13 : National Museum Country Life + visite centre Galway - Nuit Galway (Kinlay House)
J14 : Découverte du Connemara (Sky Road - Kylemore House - Killary Harbour - Joyce Country - Lough Corribb) - Nuit Galway
J15 : Matinée Galway (certainement pour boucler définitivement les valises 🤪) / Falaises de Moher - Nuit Shannon
J16 : Vol retour en matinée
Alors je sais que j'ai dû faire l'impasse sur la Péninsule de Dingle ou encore celle de Beara mais faut bien faire des choix 🙁
Merci de m'avoir lu jusque là et j'espère que des experts celtes passeront dans le coin pour me donner leur avis. 😉 Pour info : nous serons 2 adultes et 1 jeune ado de 13 ans.
Quel parcours intéressant pour une semaine en Bretagne à vélo? English translation pending
Bonjour tout le monde,
j'espère que les étés classique et indien vous ont permis de faire de belles ballades!
Je commence à refléchir à l'été prochain. Nous voudrions faire une semaine en bretagne. Quel parcours avez vous deja fait dans cette région?
Merci d'avance pour vos réponses.
j'espère que les étés classique et indien vous ont permis de faire de belles ballades!
Je commence à refléchir à l'été prochain. Nous voudrions faire une semaine en bretagne. Quel parcours avez vous deja fait dans cette région?
Merci d'avance pour vos réponses.
Quarante jours dans le Sud-Ouest américain (5ème partie) English translation pending
Compte-rendu de notre périple USA 2009 (5ème partie)
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
Lundi 8 juin ... suite Après avoir fait le plein de carburant, nous prenons la route pour la CCR (Cottonwood Canyon Road) qui va être notre lot pour toute la journée et une partie du lendemain. Retour à Kodachrome pour avoir l'état de la piste, mais le ranger est parti ; le papier affiché à l'extérieur donne le même état que l'autre jour : bon en général sauf la fin avec de profondes ornières. Idem pour la météo, OK aujourd'hui et 40% de « chance » de pluie demain après-midi.
Nous attaquons donc la piste, confiants, à 8h40 et arrivons une demi-heure plus tard à Grosvenor Arch.
La plupart des informations que j'ai sur cette arche la donne pour double mais ouestusa la désigne triple : mystère à lever !

Après une demi-heure de balade très tranquille, avec seulement 17°C de température extérieure ce qui montre l'intérêt de se lever de bonne heure, nous quittons l'arche pour les Narrows que nous atteignons un peu avant 10h. Arrêt sur un petit parking
Au centre, le petit parking nord
et, après les séances rituelles de changement de chaussures, de crémage et de prise de sacs à dos, nous voilà partis. Petite balade dans le wash, sur un sol assez sableux mais en partie à l'ombre car orienté nord-sud ; les falaises de grès navajo sont impressionnantes.

À droite, une énorme alcôve
Nous rejoignons la piste un peu plus bas et là, sur le chemin de retour à la voiture, nous trouvons des paysages nettement plus jolis, notamment au niveau des couleurs,
couleurs que l'on retrouve sur la photo du parking, un peu plus haut.
Arrivés à la voiture à 11h30 avec une température en hausse : 23°C.
Nous reprenons la piste pour Hackberry Canyon que nous atteignons à 12h08. Isabelle n'aimant pas la marche dans le sable et le soleil tapant dur, je pars seul, juste pour jeter un premier œil. Au bout de 10 minutes, je fais demi-tour pour lui annoncer qu'il n'y a que du sable, épais, rendant la marche un peu fatigante. Les photos suivantes sont extraites de vidéos mais vous saurez pourquoi plus tard. Je repars donc seul et, rapidement, entre dans le canyon.
Celui-ci est donné pour « perennial » et il devrait donc y avoir de l'eau, mais que nenni ! Au bout d'un moment, j'aperçois de l'eau, mais qui vient vers moi, descendant le wash, coulant tranquillement sur le sable ;
peu à peu, ce filet d'eau se fait ru puis continue à s'élargir, m'obligeant à sauter par dessus plusieurs fois pour continuer la marche au fond du canyon.
Voir de l'eau descendre comme ça, sans discontinuer et grossir, me fait immédiatement penser aux « flash flood », même si je n'entends pas le grondement de l'orage et le ciel commence à être chargé. Je continue, un peu inquiet tout de même, et arrive à Stone Pillar, rocher aisé à reconnaître.
Les traces de dinosaures sont encore plus loin mais je fais demi-tour car le ruisseau continue de s'élargir et le courant de se renforcer ; ma documentation parle aussi de sables mouvants !
Retour à la voiture à 13h50 et, effectivement, le ruisseau a bien avancé.
Casse-croute rapide et brainstorming : que faire ? Continuer comme prévu, c'est à dire rester sur place et faire la rando de Yellow Rock, Red Top et Hidden Cache (donnée pour 5h30), dormir sur place, puis le lendemain aller aux Wahweap Hoodoos via les BLM430 et 431 ? Les risques d'orages, le fait de ne pas avoir de 4*4, nous décident de changer de programme, de zapper Yellow Rock et de filer directement sur les hoodoos (j'y tiens vraiment).
Nous partons donc à 14h12 pour arriver à 15h37, après une piste pas terrible du tout, paysage moche, terne, des washs profonds, parfois difficiles à traverser ; il y en a même eu un où nous avons « failli » rester coincés et où ça a tapé à l'avant et à l'arrière au même moment. Heureusement que j'avais anticipé et pris un peu de vitesse pour le passer en force. Dans un autre, Isabelle est descendue me guider, enlever des (gros) cailloux ici ou là pour faciliter le passage.
Nous descendons dans le lit du torrent, très large et où la marche est assez aisée (quelques traces de 4*4). La température de 26°C fait que, contrairement à de nombreux forumeurs, nous n'éprouvons pas de difficultés particulières. Nous arrivons sur zone et, après quelques tentatives, nous réussissons à sortir du lit du torrent pour nous approcher de ces fameux « fantômes blancs » ; le pied ! Les photos ne « mentaient » pas et j'éprouve les mêmes sensations en voyant ces magnifiques hoodoos.
Le « chapeau » de ces hoodoos est stupéfiant ; c'est un agglomérat de graviers et cailloux liés par un substrat rouge. La perte de ce chapeau entraîne la dégradation rapide des monolithes que certains nomment « pains de sucre ».
En regardant d'un peu plus loin, on distingue très bien les 2 couches géologiques superposées : la blanche, épaisse, formant le corps des hoodoos, et la rouge, plus mince mais plus dure, cassante, qui protège la précédente.

Photo de droite : gros plan sur le trou du pied du grand monolithe de la photo de gauche
La chute n'est sans doute plus très loin !

Nous regagnons notre voiture à 17h20 et reprenons la piste un quart d'heure plus tard. Le ciel s'est à nouveau éclairci et les risques d'orages semblent s'éloigner. Lors de la préparation du voyage, j'avais remarqué que la piste passait très près des White Rocks ; d'après le logiciel de cartographie, il devait être possible de descendre directement sans avoir à faire le tour par Churchwells (sur la carte, parages de WhiteWah cross). Pendant l'heure suivante, je vais essayer de prouver cette possibilité.

À chaque traversée de wash dans la zone, je me gare et, sac à dos au cas où (Isabelle restant dans la voiture), me voilà parti, descendant les washs à la recherche DU passage. Le sol est fait de roche très friable (très, très friable !), je longe une couche de charbon de 10 à 20 centimètres d'épaisseur et, à chaque fois, j'arrive, non pas à une pente un peu raide, mais à un mur vertical d'au moins une dizaine de mètres et vu la fragilité de la roche, il n'est pas question de tenter la descente, ce serait du suicide. Échec 😠.
Nous regagnons la CCR et entamons la dernière partie ; ses ornières profondes (deep ruts) sont bien là ; première lente en permanence et un œil attentif sont impératifs pour « surfer » d'une crête à l'autre et surtout ne pas tomber au fond d'une ces ornières. Quelques gouttes de sueur plus tard, nous arrivons « sain et sauf » 😉 sur la 89 ; ouf !
Passant devant Paria Outpost (« gîte des Dodson), où nous avons réservé pour le lendemain, nous faisons une halte, mais il n'y a personne, juste une voiture immatriculée en Californie. Comme nous avions prévu de dormir à Yellow Rock, où aller maintenant ? Old Paria nous tend les bras et nous y filons ; la piste d'accès est un peu bumpy, mais les paysages sont magnifiques et valent à eux seuls le détour,
la lumière du soir (il est quasiment 20h et 24°C) illumine les couleurs.
Malheureusement, des moucherons en grande quantité nous contraignent à faire demi-tour. Nous décidons de passer la nuit dans la cour des Dodson, en espérant qu'ils ne nous en voudront pas. La voiture précédente est partie et il n'y a pas de réseau téléphonique, donc impossible de les prévenir. Nous nous garons là et préparons à manger, puis dodo.
Mardi 9 juin Comme nous avons modifié notre programme et que nous sommes sur place, pourquoi ne pas retenter, en « live », la loterie pour The Wave ? 🙂 Nous partons à 8h pour le bureau des rangers où nous arrivons très rapidement ; il n'y a que 3 voitures et la barrière n'est pas ouverte avant 8h30. Le peu d'espoir qui aurait pu germer au vu du peu de véhicules présents se dissipe rapidement au fur et à mesure de l'arrivée de ceux-ci. Nous serons finalement 36 participants au tirage, pour combien de personnes (50, 60, ... ?, chaque participant jouant pour la totalité de son équipe), et seulement 10 places !!! Un jeune couple de français, Vanessa et Mickaël, semble avoir quelques difficultés à comprendre le principe et nous discutons un peu. Puis, roulements de tambours (non, je déconne 😉 !), mais lorsque le ranger demande le silence, il se fait de suite et on peut ressentir le stress qui monte dans l'assemblée. Première boule, deuxième boule,
… dernière boule : c'est encore loupé 😠 😕.
Vanessa et Mickaël ont eu plus de chance que nous et détiennent le fameux sésame : nous leur souhaitons une superbe rando.
À 9h55, nous partons, un peu de vague à l'âme, pour Catstair Canyon et ses pétroglyphes, situé non loin de là. Une marche très courte (à peine 10 minutes) et nous entrons dans le canyon.
Nous le parcourons intégralement (joli au demeurant), mais c'est uniquement en ressortant que nous trouvons les pétroglyphes et pictographes. Beaucoup de représentations d'animaux (Bighorn sheep, dindon, cerf, serpent), d'humains
Seuls pictographes ocre-jaune que nous avons vus
et même un cavalier.
Les plus vieux sont âgés de plus de 6 000 ans ; pour plus d'informations : http://www.frankstehno.com/...caseenm/gsenmart.htm
Nous quittons Catstair pour les formations de Toadstoll Hoodoos, situées plus à l'est et démarrons la rando à à11h40. La formation de ces hoodoos est du même genre que celle des Wahweap, seule la couleur varie (le type du chapeau aussi). La balade serait agréable s'il n'y avait pas la pluie qui nous oblige à sortir les k-ways. Après une petite marche dans le lit du torrent (wash), nous arrivons rapidement à la première manifestation : une couche rouge entre 2 couches blanches et quelques monolithes chapeautés.

Un peu plus loin, les hoodoos rouges virent au blanc, mais sont très différents des Wahweap, même si, géologiquement parlant, ils sont identiques (plusieurs millions d'années peuvent les séparer).

Au fond de la gorge, nous apercevons la vallée suivante, avec ses alternances de rouges et de blanc.
Nous repartons à 13h pour les White Rocks que nous atteignons après une piste facile, mais heureusement qu'il ne pleut pas.
Déjeuner sur le pouce et randonnée (surtout en voiture) parmi ces formations déchirées, mais sans ressentir autant d'intérêt que la veille, à Wahweap Hoodoos.

Nous retrouvons la couche de charbon aperçue hier, pratiquement au sommet du plateau.
Vers 15h10, nous sommes de retour sur l'US89 et décidons de partir vers Page pour faire un peu de lessive et quelques courses. Arrêt au VC de Big Water pour demander des infos sur l'état de la piste pour Alstrom Point, mais le ranger nous demande de repasser le lendemain car son état peut varier d'un jour à l'autre, en fonction de la météo. Sur la route, nous nous arrêtons pour voir le lac Powell, du côté de la marina de Wahweap.
À Page, nous redécouvrons les feux tricolores ; nous avions oublié à quoi ça ressemblait ! 🙂 Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons au barrage pour quelques photos,

puis de nouveau sur la route qui longe le lac (le Pass nous permet d'y accéder). Même si la construction du barrage est très décriée, il faut avouer que le spectacle est magnifique.
Au fond, on aperçoit NavajoMountain (Naatsis'áán en navajo, Head of the Earth) 10 416 ft (3 175 m)
Nous essayons ensuite de joindre les Dodson au téléphone mais tombons systématiquement sur un répondeur et le débit de Susan fait que je ne comprends rien. Nous essayons de joindre Laurence et JP à Thousand Oaks, mais Laurence nous dit ne pas comprendre le martien (la liaison doit être très mauvaise dans son sens) ; tans pis, nous regagnons Paria Outpost, et là, à nouveau personne. Et pas de réseau. Isabelle, qui était persuadée pouvoir prendre une douche, s'énerve un peu mais bon, nous allons passer une autre nuit sur leur terrain. Comme nous avions réservé, nous nous installons sur les tables et chaises de la galerie couverte (j'y installe un fil à linge) et utilisons un barbecue. Après diner, ayant découvert une prise de courant, nous commençons le déchargement des cartes et le tri des photos et là, grosse catastrophe : bug de Vista ou pas, nous voyons disparaître toutes nos photos sur le portable. Heureusement, nous avons une sauvegarde sur disque externe, mais évidemment, tout n'était pas sauvegardé et les 6 derniers jours de photos ont disparus. Isabelle est choquée et aura du mal à s'endormir. Ayant quelques (petites) connaissances dans le domaine, je décide de changer de partition sur le disque dur pour tenter de récupérer les photos à notre retour. Nous mettons aussi de côté les cartes mémoires de nos appareils (nous en avons suffisamment).
23H30, nous allons nous coucher déçus et dépités. Mais ce n'est pas fini : à peine la lumière éteinte, Isabelle « sent » une « bête » sur son oreiller. Le temps de trouver la torche et d'allumer, nous découvrons une énorme chenille, bardée de poils urticants.
Mercredi 10 juin Réveil à 6h50 ; après le petit déjeuner et les ablutions matinales, je rédige un petit mot pour Steve et Susan quand, tout d'un coup, ils arrivent. Quelques explications avec cette dernière et apparemment, ils n'auraient pas reçu notre dernier mail. Susan nous fait du café et prépare rapidement notre chambre. Nous partons chez les rangers vérifier l'état de la piste pour Wire Pass et la météo pour la journée. Tout est ok, les rangers nous recommandant seulement de vérifier le ciel au confluent de Buckskin Gulch. La piste étant correcte (just a little bit bumpy), nous arrivons à 10h25 sur le parking ; la température extérieure est de 20°C. Après le rituel habituel (chaussures de marche, crème solaire, sacs à dos), nous nous inscrivons sur le registre au trailhead et entamons la randonnée à 10h42. Au bout de 10 mn, je remarque qu'Isabelle ne prend pas de photos, toujours sous le coup de la perte d'hier mais, heureusement, cela ne dure pas. La piste (ce sera ainsi toute la journée) suit le wash, un peu sableux, dans un environnement de roche rouge et avec un ciel bleu, presque sans nuages.
Une demi-heure plus tard, nous arrivons dans la première partie de ce slot canyon et entendons des voix françaises devant nous.
Premier obstacle, un gros rocher obstrue le canyon et il faut le descendre : un couple de compatriotes rebrousse chemin, mais Isabelle leur montre (surtout à la femme) que cela ne pose pas de grosse difficultés. Ils acceptent de continuer. Deux autres hommes, dont Gillou02 sur le forum, sont là et nous continuerons presque toute la rando avec eux.
Un premier morceau de bois fiché en hauteur dans les parois nous montre jusqu'où peut monter le flux lors des flash-floods ; il ne fait pas bon être là à ce moment.
Nous ressortons de cette première partie, retrouvant le ciel bleu, et apercevons aussitôt la seconde partie ;
celle-ci est vraiment très étroite (slot !), très haute et très sombre.
Sur la droite de la sortie, une grande alcôve nous ouvre les bras ; quelques jeunes s'amusent à monter le plus haut possible, à grand renfort de cris !
Les pétroglyphes, juste à gauche, représentent surtout des animaux et quelques figures anthropomorphiques.


Il est midi et nous sommes au confluent de Wire Pass et Buckskin Gulch, nous continuons dans ce dernier car le ciel reste assez clair.
Buckskin Gulch, vers l'aval
Buckskin Gulch, vers l'amont
Notre but est, entre autres, de vérifier la possibilité de sortir de ce canyon lorsqu'il se dirige vers l'est et de gagner les North Teepees. Philippe, avec qui j'en ai parlé, a émis des doutes mais tentera la même chose. La balade est assez agréable, la température fraîche à cause des hautes falaises et nous cheminons à 6 le long du wash.



Tout à coup, une première flaque fait son apparition, trop grande et trop profonde pour la franchir d'un bond.
Nous enlevons chaussures et chaussettes, traversons (l'eau est froide), essuyons, remettons chaussettes et chaussures et c'est reparti … jusqu'à la prochaine. Rebelote, et ainsi de suite jusqu'au ras le bol (après la sixième) ; nous franchirons les suivantes sans nous déchausser. Certaines sont si profondes que l'eau m'arrive au dessus du genou. C'est dans cette zone que nous quitte le couple que nous avions convaincu de poursuivre lors de la difficulté précédente.
D'autres « arbres » plantés dans les parois indiquent la hauteur et la violence des crues soudaines.
Nous arrivons à l'endroit où j'espère sortir, mais il faut se rendre à l'évidence (les rangers m'avaient prévenu), à moins d'être alpiniste, ce n'est pas possible. Dans une correspondance ultérieure, Philippe me dit qu'il est arrivé à passer les obstacles du début, mais a fini par renoncer devant un surplomb.
Nous continuons avec Gillou02 et son copain en direction de l'est dans ce canyon magnifique, quelques mètres de largeur, des falaises entre 20 et 30 m de haut et quelles couleurs !

Je m'étais bien gardé de dire à Isabelle qu'il pourrait y avoir des serpents à sonnettes mais les derniers orages (récents au vu des flaques) ont fait le ménage ! Deux heures dix après avoir quitté le confluent, je décide de faire demi-tour tandis que Gillou02 continue, pour voir. À 15h15, nous sommes de retour au confluent et faisons la pause casse-croûte, bientôt rejoints par nos deux compères ! Nous repartons une demi-heure plus tard et, à l'entrée de Wire Pass, nous attaquons un petit sentier sur la gauche qui semble aller vers le plateau,
mais redescend un peu plus loin.

Nous sommes de retour dans le wash et regagnons la voiture en moins d'une heure, après avoir dépassé l'entrée du sentier pour The Wave ; nous avons marché pratiquement 15 km dans ces 2 magnifiques canyons et même si nous n'avons pas trouvé la sortie espérée, ce fût une excellente journée. Sur le parking, nous retrouvons Vanessa et Mickaël qui arrivent, heureux, d'avoir fait The Wave ; on peut les comprendre. Gillou02 et son copain nous rejoignent un peu plus tard, ils s'étaient plantés ! Nous quittons le parking à 17h30 et comme Catstair est sur notre chemin, nous nous y arrêtons au cas où nous ne pourrions pas récupérer nos photos perdues. En prime, quelques photos complémentaires.


Retour chez Steve et Susan, un peu avant 19h ; douche et repas avec un petit groupe d'asiatiques. Comme d'habitude, les parts sont énormes et, rassasiés, nous allons nous coucher.
Jeudi 11 juin Lever à 7h45 ; au menu aujourd'hui, Coyotes Buttes Sud avec Paria Outpost. Petit déjeuner préparé par Susan et départ à 9h45 avec un couple d'allemands, très sympathiques au demeurant. Notre guide pour la journée sera Kurt qui nous fournira plusieurs indications sur la flore locale (nous sommes parmi les rares à nous préoccuper de la question, paraît-il ?). Nous découvrons notre véhicule pour la journée, et là oui, c'est un 4*4, un vrai, celui où il faut pratiquement un escabeau pour monter dedans.
Nous prenons la piste de la veille (Houserock Valley Road), passons le parking pour The Wave et à 10h35 nous quittons la piste principale vers la gauche (route 1079) pour arriver un quart d'heure plus tard à Paw Hole. Les formations rocheuses ressemblent à des gros Teepees, le sol est de sable et les fleurs nombreuses.
Whipple Cholla (Opuntia whipplei)

Nous repartons et à 11h26, en plein milieu de nulle part, nous tournons à gauche ; le début du chemin sableux est constellé de Evening Primerose. Peu de temps après, Kurt arrête la voiture, nous annonce une rando d'au minimum 3h et nous demande si on veut manger maintenant, apporter le pique-nique ou manger au retour ; nous décidons de manger au retour et là, un des allemands nous demande si nous voulons des « snakes » !!! ??? 😕 Je me doute bien qu'il ne s'agit pas de serpent 🙂 et quand Kurt nous montre une barre de céréales, nous acceptons mais sans avoir compris (ce n'est que plus tard qu'Isabelle découvrira sur le dictionnaire qu'il s'agissait de « snack » qui veut dire « en-cas »).
Crémés de partout, sacs à dos pleins d'eau, chaussures de marche et chapeaux, nous partons à 11h45 pour Cottonwood Cove et, pratiquement dès le départ, des Spiderworts de 2 couleurs différentes.


Et ensuite, les miracles de l'érosion dans leurs splendeurs, en festival deux tons. Les photos parleront mieux qu'un long discours.



"Quasimodo" devant et derrière


De multiples cônes et arêtes semblent sortis tout droit d'une machine à glaces à l'italienne, parfum vanille framboise ! 🙂




Vers 13h15 nous traversons avec précaution (suivre les traces) une zone appelée « Fin Land » : la roche est très fragile et comporte de nombreuses arêtes en forme de lame que le moindre pas peut briser.
Un peu plus tard, un remake de la scène de la Grande Vadrouille lorsque la machine à tracer la bande jaune part dans les décors, mais toujours en 2 tons (vanille framboise).

Quelques fleurs sur notre passage.
Sandpaper Mules Ears (Wyethia scabra)
Spreading Phlox (Phlox diffusa)
En plein désert, une sculpture moderne trône !


Vers 14h20, nous arrivons sur une zone où les oxydes métalliques (fer et manganèse a priori) apportent un cachet spécial à la roche : un camaïeu allant du rouge au pourpre sombre.

Dans les mêmes parages, pour nous qui n'avons pas pu voir The Wave, une de ses cousines nous attire : The Third Wave ? 🙂
Sur le chemin du retour, une superbe glace vanille-framboise à l'italienne 😉 (cela tourne à l'obsession !)

Et après une petite marche dans le sable, nous arrivons à la voiture pour un petit pique-nique ; il est 15h45 et nous venons de marcher 8.75 km.
Trois quarts d'heure plus tard, nous partons pour le dernier point de la journée, White Pocket.
À peine arrivés sur le site, nous découvrons cette espèce de plateau blanc au relief un peu chahuté, avec des zones rougeâtres et parfois ocres jaunes, juste sous la couche blanche. Une fois de plus, les photos se passent de commentaires tellement c'est beau ; mais il faut parfois jouer avec les nuages.





Bordée de chantilly, une nouvelle Wave !
Kurt, notre guide, nous laisse pratiquement seuls nous recueillir dans cette immensité, sans autre bruit que celui de nos pas.



Kurt, notre guide








Wingseed Blazinstar (Mentzelia pterosperma)
Retour à la voiture et départ à 18h50. Sur le chemin du retour, Kurt accélère un peu et, sur les cahots de la piste, Isabelle parle de pulpe et d'Orangina ; je ne comprends pas 🙂. Je descends à toutes les barrières pour les ouvrir et refermer après notre passage et Kurt apprécie, cela nous fait gagner du temps et lui évite de descendre. Le véhicule est en position 4*4 et, malgré ça, certains passages sont délicats à franchir. Il nous faudra 55 minutes pour revenir sur House Valley Road et à 20h30 nous débarquons à Paria Outpost, heureux de notre journée.
Kurt m'apporte un de ses livres sur la flore locale et, comme nous discutons, Steve me dit que nous avons de la chance, le printemps a été assez pluvieux et le mois de juin particulièrement froid. Nous dinons tous les 5 avec des cuisses de dinde cuites par Steve sur son barbecue et, comme d'habitude, il y en a beaucoup trop. Steve nous met tous les restes dans un plat au frigo pour notre départ du lendemain (doggy bag).
Fin de la cinquième partie.
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin)http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_quarante_jours_dans_sud_ouest_americain_7eme_derniere_partie_D3148167/[/lie
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
Lundi 8 juin ... suite Après avoir fait le plein de carburant, nous prenons la route pour la CCR (Cottonwood Canyon Road) qui va être notre lot pour toute la journée et une partie du lendemain. Retour à Kodachrome pour avoir l'état de la piste, mais le ranger est parti ; le papier affiché à l'extérieur donne le même état que l'autre jour : bon en général sauf la fin avec de profondes ornières. Idem pour la météo, OK aujourd'hui et 40% de « chance » de pluie demain après-midi.
Nous attaquons donc la piste, confiants, à 8h40 et arrivons une demi-heure plus tard à Grosvenor Arch.
La plupart des informations que j'ai sur cette arche la donne pour double mais ouestusa la désigne triple : mystère à lever !
Après une demi-heure de balade très tranquille, avec seulement 17°C de température extérieure ce qui montre l'intérêt de se lever de bonne heure, nous quittons l'arche pour les Narrows que nous atteignons un peu avant 10h. Arrêt sur un petit parking
Au centre, le petit parking nordet, après les séances rituelles de changement de chaussures, de crémage et de prise de sacs à dos, nous voilà partis. Petite balade dans le wash, sur un sol assez sableux mais en partie à l'ombre car orienté nord-sud ; les falaises de grès navajo sont impressionnantes.


À droite, une énorme alcôveNous rejoignons la piste un peu plus bas et là, sur le chemin de retour à la voiture, nous trouvons des paysages nettement plus jolis, notamment au niveau des couleurs,
couleurs que l'on retrouve sur la photo du parking, un peu plus haut.
Arrivés à la voiture à 11h30 avec une température en hausse : 23°C.Nous reprenons la piste pour Hackberry Canyon que nous atteignons à 12h08. Isabelle n'aimant pas la marche dans le sable et le soleil tapant dur, je pars seul, juste pour jeter un premier œil. Au bout de 10 minutes, je fais demi-tour pour lui annoncer qu'il n'y a que du sable, épais, rendant la marche un peu fatigante. Les photos suivantes sont extraites de vidéos mais vous saurez pourquoi plus tard. Je repars donc seul et, rapidement, entre dans le canyon.

Celui-ci est donné pour « perennial » et il devrait donc y avoir de l'eau, mais que nenni ! Au bout d'un moment, j'aperçois de l'eau, mais qui vient vers moi, descendant le wash, coulant tranquillement sur le sable ;

peu à peu, ce filet d'eau se fait ru puis continue à s'élargir, m'obligeant à sauter par dessus plusieurs fois pour continuer la marche au fond du canyon.

Voir de l'eau descendre comme ça, sans discontinuer et grossir, me fait immédiatement penser aux « flash flood », même si je n'entends pas le grondement de l'orage et le ciel commence à être chargé. Je continue, un peu inquiet tout de même, et arrive à Stone Pillar, rocher aisé à reconnaître.

Les traces de dinosaures sont encore plus loin mais je fais demi-tour car le ruisseau continue de s'élargir et le courant de se renforcer ; ma documentation parle aussi de sables mouvants !

Retour à la voiture à 13h50 et, effectivement, le ruisseau a bien avancé.
Casse-croute rapide et brainstorming : que faire ? Continuer comme prévu, c'est à dire rester sur place et faire la rando de Yellow Rock, Red Top et Hidden Cache (donnée pour 5h30), dormir sur place, puis le lendemain aller aux Wahweap Hoodoos via les BLM430 et 431 ? Les risques d'orages, le fait de ne pas avoir de 4*4, nous décident de changer de programme, de zapper Yellow Rock et de filer directement sur les hoodoos (j'y tiens vraiment).
Nous partons donc à 14h12 pour arriver à 15h37, après une piste pas terrible du tout, paysage moche, terne, des washs profonds, parfois difficiles à traverser ; il y en a même eu un où nous avons « failli » rester coincés et où ça a tapé à l'avant et à l'arrière au même moment. Heureusement que j'avais anticipé et pris un peu de vitesse pour le passer en force. Dans un autre, Isabelle est descendue me guider, enlever des (gros) cailloux ici ou là pour faciliter le passage.
Nous descendons dans le lit du torrent, très large et où la marche est assez aisée (quelques traces de 4*4). La température de 26°C fait que, contrairement à de nombreux forumeurs, nous n'éprouvons pas de difficultés particulières. Nous arrivons sur zone et, après quelques tentatives, nous réussissons à sortir du lit du torrent pour nous approcher de ces fameux « fantômes blancs » ; le pied ! Les photos ne « mentaient » pas et j'éprouve les mêmes sensations en voyant ces magnifiques hoodoos.

Le « chapeau » de ces hoodoos est stupéfiant ; c'est un agglomérat de graviers et cailloux liés par un substrat rouge. La perte de ce chapeau entraîne la dégradation rapide des monolithes que certains nomment « pains de sucre ».

En regardant d'un peu plus loin, on distingue très bien les 2 couches géologiques superposées : la blanche, épaisse, formant le corps des hoodoos, et la rouge, plus mince mais plus dure, cassante, qui protège la précédente.


Photo de droite : gros plan sur le trou du pied du grand monolithe de la photo de gauche
La chute n'est sans doute plus très loin !
Nous regagnons notre voiture à 17h20 et reprenons la piste un quart d'heure plus tard. Le ciel s'est à nouveau éclairci et les risques d'orages semblent s'éloigner. Lors de la préparation du voyage, j'avais remarqué que la piste passait très près des White Rocks ; d'après le logiciel de cartographie, il devait être possible de descendre directement sans avoir à faire le tour par Churchwells (sur la carte, parages de WhiteWah cross). Pendant l'heure suivante, je vais essayer de prouver cette possibilité.

À chaque traversée de wash dans la zone, je me gare et, sac à dos au cas où (Isabelle restant dans la voiture), me voilà parti, descendant les washs à la recherche DU passage. Le sol est fait de roche très friable (très, très friable !), je longe une couche de charbon de 10 à 20 centimètres d'épaisseur et, à chaque fois, j'arrive, non pas à une pente un peu raide, mais à un mur vertical d'au moins une dizaine de mètres et vu la fragilité de la roche, il n'est pas question de tenter la descente, ce serait du suicide. Échec 😠.
Nous regagnons la CCR et entamons la dernière partie ; ses ornières profondes (deep ruts) sont bien là ; première lente en permanence et un œil attentif sont impératifs pour « surfer » d'une crête à l'autre et surtout ne pas tomber au fond d'une ces ornières. Quelques gouttes de sueur plus tard, nous arrivons « sain et sauf » 😉 sur la 89 ; ouf !
Passant devant Paria Outpost (« gîte des Dodson), où nous avons réservé pour le lendemain, nous faisons une halte, mais il n'y a personne, juste une voiture immatriculée en Californie. Comme nous avions prévu de dormir à Yellow Rock, où aller maintenant ? Old Paria nous tend les bras et nous y filons ; la piste d'accès est un peu bumpy, mais les paysages sont magnifiques et valent à eux seuls le détour,

la lumière du soir (il est quasiment 20h et 24°C) illumine les couleurs.

Malheureusement, des moucherons en grande quantité nous contraignent à faire demi-tour. Nous décidons de passer la nuit dans la cour des Dodson, en espérant qu'ils ne nous en voudront pas. La voiture précédente est partie et il n'y a pas de réseau téléphonique, donc impossible de les prévenir. Nous nous garons là et préparons à manger, puis dodo.
Mardi 9 juin Comme nous avons modifié notre programme et que nous sommes sur place, pourquoi ne pas retenter, en « live », la loterie pour The Wave ? 🙂 Nous partons à 8h pour le bureau des rangers où nous arrivons très rapidement ; il n'y a que 3 voitures et la barrière n'est pas ouverte avant 8h30. Le peu d'espoir qui aurait pu germer au vu du peu de véhicules présents se dissipe rapidement au fur et à mesure de l'arrivée de ceux-ci. Nous serons finalement 36 participants au tirage, pour combien de personnes (50, 60, ... ?, chaque participant jouant pour la totalité de son équipe), et seulement 10 places !!! Un jeune couple de français, Vanessa et Mickaël, semble avoir quelques difficultés à comprendre le principe et nous discutons un peu. Puis, roulements de tambours (non, je déconne 😉 !), mais lorsque le ranger demande le silence, il se fait de suite et on peut ressentir le stress qui monte dans l'assemblée. Première boule, deuxième boule,
… dernière boule : c'est encore loupé 😠 😕.Vanessa et Mickaël ont eu plus de chance que nous et détiennent le fameux sésame : nous leur souhaitons une superbe rando.
À 9h55, nous partons, un peu de vague à l'âme, pour Catstair Canyon et ses pétroglyphes, situé non loin de là. Une marche très courte (à peine 10 minutes) et nous entrons dans le canyon.

Nous le parcourons intégralement (joli au demeurant), mais c'est uniquement en ressortant que nous trouvons les pétroglyphes et pictographes. Beaucoup de représentations d'animaux (Bighorn sheep, dindon, cerf, serpent), d'humains

Seuls pictographes ocre-jaune que nous avons vuset même un cavalier.

Les plus vieux sont âgés de plus de 6 000 ans ; pour plus d'informations : http://www.frankstehno.com/...caseenm/gsenmart.htm
Nous quittons Catstair pour les formations de Toadstoll Hoodoos, situées plus à l'est et démarrons la rando à à11h40. La formation de ces hoodoos est du même genre que celle des Wahweap, seule la couleur varie (le type du chapeau aussi). La balade serait agréable s'il n'y avait pas la pluie qui nous oblige à sortir les k-ways. Après une petite marche dans le lit du torrent (wash), nous arrivons rapidement à la première manifestation : une couche rouge entre 2 couches blanches et quelques monolithes chapeautés.


Un peu plus loin, les hoodoos rouges virent au blanc, mais sont très différents des Wahweap, même si, géologiquement parlant, ils sont identiques (plusieurs millions d'années peuvent les séparer).


Au fond de la gorge, nous apercevons la vallée suivante, avec ses alternances de rouges et de blanc.

Nous repartons à 13h pour les White Rocks que nous atteignons après une piste facile, mais heureusement qu'il ne pleut pas.

Déjeuner sur le pouce et randonnée (surtout en voiture) parmi ces formations déchirées, mais sans ressentir autant d'intérêt que la veille, à Wahweap Hoodoos.


Nous retrouvons la couche de charbon aperçue hier, pratiquement au sommet du plateau.

Vers 15h10, nous sommes de retour sur l'US89 et décidons de partir vers Page pour faire un peu de lessive et quelques courses. Arrêt au VC de Big Water pour demander des infos sur l'état de la piste pour Alstrom Point, mais le ranger nous demande de repasser le lendemain car son état peut varier d'un jour à l'autre, en fonction de la météo. Sur la route, nous nous arrêtons pour voir le lac Powell, du côté de la marina de Wahweap.

À Page, nous redécouvrons les feux tricolores ; nous avions oublié à quoi ça ressemblait ! 🙂 Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons au barrage pour quelques photos,


puis de nouveau sur la route qui longe le lac (le Pass nous permet d'y accéder). Même si la construction du barrage est très décriée, il faut avouer que le spectacle est magnifique.
Au fond, on aperçoit NavajoMountain (Naatsis'áán en navajo, Head of the Earth) 10 416 ft (3 175 m)Nous essayons ensuite de joindre les Dodson au téléphone mais tombons systématiquement sur un répondeur et le débit de Susan fait que je ne comprends rien. Nous essayons de joindre Laurence et JP à Thousand Oaks, mais Laurence nous dit ne pas comprendre le martien (la liaison doit être très mauvaise dans son sens) ; tans pis, nous regagnons Paria Outpost, et là, à nouveau personne. Et pas de réseau. Isabelle, qui était persuadée pouvoir prendre une douche, s'énerve un peu mais bon, nous allons passer une autre nuit sur leur terrain. Comme nous avions réservé, nous nous installons sur les tables et chaises de la galerie couverte (j'y installe un fil à linge) et utilisons un barbecue. Après diner, ayant découvert une prise de courant, nous commençons le déchargement des cartes et le tri des photos et là, grosse catastrophe : bug de Vista ou pas, nous voyons disparaître toutes nos photos sur le portable. Heureusement, nous avons une sauvegarde sur disque externe, mais évidemment, tout n'était pas sauvegardé et les 6 derniers jours de photos ont disparus. Isabelle est choquée et aura du mal à s'endormir. Ayant quelques (petites) connaissances dans le domaine, je décide de changer de partition sur le disque dur pour tenter de récupérer les photos à notre retour. Nous mettons aussi de côté les cartes mémoires de nos appareils (nous en avons suffisamment).
23H30, nous allons nous coucher déçus et dépités. Mais ce n'est pas fini : à peine la lumière éteinte, Isabelle « sent » une « bête » sur son oreiller. Le temps de trouver la torche et d'allumer, nous découvrons une énorme chenille, bardée de poils urticants.
Mercredi 10 juin Réveil à 6h50 ; après le petit déjeuner et les ablutions matinales, je rédige un petit mot pour Steve et Susan quand, tout d'un coup, ils arrivent. Quelques explications avec cette dernière et apparemment, ils n'auraient pas reçu notre dernier mail. Susan nous fait du café et prépare rapidement notre chambre. Nous partons chez les rangers vérifier l'état de la piste pour Wire Pass et la météo pour la journée. Tout est ok, les rangers nous recommandant seulement de vérifier le ciel au confluent de Buckskin Gulch. La piste étant correcte (just a little bit bumpy), nous arrivons à 10h25 sur le parking ; la température extérieure est de 20°C. Après le rituel habituel (chaussures de marche, crème solaire, sacs à dos), nous nous inscrivons sur le registre au trailhead et entamons la randonnée à 10h42. Au bout de 10 mn, je remarque qu'Isabelle ne prend pas de photos, toujours sous le coup de la perte d'hier mais, heureusement, cela ne dure pas. La piste (ce sera ainsi toute la journée) suit le wash, un peu sableux, dans un environnement de roche rouge et avec un ciel bleu, presque sans nuages.

Une demi-heure plus tard, nous arrivons dans la première partie de ce slot canyon et entendons des voix françaises devant nous.

Premier obstacle, un gros rocher obstrue le canyon et il faut le descendre : un couple de compatriotes rebrousse chemin, mais Isabelle leur montre (surtout à la femme) que cela ne pose pas de grosse difficultés. Ils acceptent de continuer. Deux autres hommes, dont Gillou02 sur le forum, sont là et nous continuerons presque toute la rando avec eux.

Un premier morceau de bois fiché en hauteur dans les parois nous montre jusqu'où peut monter le flux lors des flash-floods ; il ne fait pas bon être là à ce moment.

Nous ressortons de cette première partie, retrouvant le ciel bleu, et apercevons aussitôt la seconde partie ;

celle-ci est vraiment très étroite (slot !), très haute et très sombre.

Sur la droite de la sortie, une grande alcôve nous ouvre les bras ; quelques jeunes s'amusent à monter le plus haut possible, à grand renfort de cris !

Les pétroglyphes, juste à gauche, représentent surtout des animaux et quelques figures anthropomorphiques.



Il est midi et nous sommes au confluent de Wire Pass et Buckskin Gulch, nous continuons dans ce dernier car le ciel reste assez clair.
Buckskin Gulch, vers l'aval
Buckskin Gulch, vers l'amontNotre but est, entre autres, de vérifier la possibilité de sortir de ce canyon lorsqu'il se dirige vers l'est et de gagner les North Teepees. Philippe, avec qui j'en ai parlé, a émis des doutes mais tentera la même chose. La balade est assez agréable, la température fraîche à cause des hautes falaises et nous cheminons à 6 le long du wash.




Tout à coup, une première flaque fait son apparition, trop grande et trop profonde pour la franchir d'un bond.

Nous enlevons chaussures et chaussettes, traversons (l'eau est froide), essuyons, remettons chaussettes et chaussures et c'est reparti … jusqu'à la prochaine. Rebelote, et ainsi de suite jusqu'au ras le bol (après la sixième) ; nous franchirons les suivantes sans nous déchausser. Certaines sont si profondes que l'eau m'arrive au dessus du genou. C'est dans cette zone que nous quitte le couple que nous avions convaincu de poursuivre lors de la difficulté précédente.
D'autres « arbres » plantés dans les parois indiquent la hauteur et la violence des crues soudaines.

Nous arrivons à l'endroit où j'espère sortir, mais il faut se rendre à l'évidence (les rangers m'avaient prévenu), à moins d'être alpiniste, ce n'est pas possible. Dans une correspondance ultérieure, Philippe me dit qu'il est arrivé à passer les obstacles du début, mais a fini par renoncer devant un surplomb.

Nous continuons avec Gillou02 et son copain en direction de l'est dans ce canyon magnifique, quelques mètres de largeur, des falaises entre 20 et 30 m de haut et quelles couleurs !


Je m'étais bien gardé de dire à Isabelle qu'il pourrait y avoir des serpents à sonnettes mais les derniers orages (récents au vu des flaques) ont fait le ménage ! Deux heures dix après avoir quitté le confluent, je décide de faire demi-tour tandis que Gillou02 continue, pour voir. À 15h15, nous sommes de retour au confluent et faisons la pause casse-croûte, bientôt rejoints par nos deux compères ! Nous repartons une demi-heure plus tard et, à l'entrée de Wire Pass, nous attaquons un petit sentier sur la gauche qui semble aller vers le plateau,
mais redescend un peu plus loin.

Nous sommes de retour dans le wash et regagnons la voiture en moins d'une heure, après avoir dépassé l'entrée du sentier pour The Wave ; nous avons marché pratiquement 15 km dans ces 2 magnifiques canyons et même si nous n'avons pas trouvé la sortie espérée, ce fût une excellente journée. Sur le parking, nous retrouvons Vanessa et Mickaël qui arrivent, heureux, d'avoir fait The Wave ; on peut les comprendre. Gillou02 et son copain nous rejoignent un peu plus tard, ils s'étaient plantés ! Nous quittons le parking à 17h30 et comme Catstair est sur notre chemin, nous nous y arrêtons au cas où nous ne pourrions pas récupérer nos photos perdues. En prime, quelques photos complémentaires.



Retour chez Steve et Susan, un peu avant 19h ; douche et repas avec un petit groupe d'asiatiques. Comme d'habitude, les parts sont énormes et, rassasiés, nous allons nous coucher.
Jeudi 11 juin Lever à 7h45 ; au menu aujourd'hui, Coyotes Buttes Sud avec Paria Outpost. Petit déjeuner préparé par Susan et départ à 9h45 avec un couple d'allemands, très sympathiques au demeurant. Notre guide pour la journée sera Kurt qui nous fournira plusieurs indications sur la flore locale (nous sommes parmi les rares à nous préoccuper de la question, paraît-il ?). Nous découvrons notre véhicule pour la journée, et là oui, c'est un 4*4, un vrai, celui où il faut pratiquement un escabeau pour monter dedans.

Nous prenons la piste de la veille (Houserock Valley Road), passons le parking pour The Wave et à 10h35 nous quittons la piste principale vers la gauche (route 1079) pour arriver un quart d'heure plus tard à Paw Hole. Les formations rocheuses ressemblent à des gros Teepees, le sol est de sable et les fleurs nombreuses.

Whipple Cholla (Opuntia whipplei)
Nous repartons et à 11h26, en plein milieu de nulle part, nous tournons à gauche ; le début du chemin sableux est constellé de Evening Primerose. Peu de temps après, Kurt arrête la voiture, nous annonce une rando d'au minimum 3h et nous demande si on veut manger maintenant, apporter le pique-nique ou manger au retour ; nous décidons de manger au retour et là, un des allemands nous demande si nous voulons des « snakes » !!! ??? 😕 Je me doute bien qu'il ne s'agit pas de serpent 🙂 et quand Kurt nous montre une barre de céréales, nous acceptons mais sans avoir compris (ce n'est que plus tard qu'Isabelle découvrira sur le dictionnaire qu'il s'agissait de « snack » qui veut dire « en-cas »).
Crémés de partout, sacs à dos pleins d'eau, chaussures de marche et chapeaux, nous partons à 11h45 pour Cottonwood Cove et, pratiquement dès le départ, des Spiderworts de 2 couleurs différentes.


Et ensuite, les miracles de l'érosion dans leurs splendeurs, en festival deux tons. Les photos parleront mieux qu'un long discours.



"Quasimodo" devant et derrière

De multiples cônes et arêtes semblent sortis tout droit d'une machine à glaces à l'italienne, parfum vanille framboise ! 🙂





Vers 13h15 nous traversons avec précaution (suivre les traces) une zone appelée « Fin Land » : la roche est très fragile et comporte de nombreuses arêtes en forme de lame que le moindre pas peut briser.

Un peu plus tard, un remake de la scène de la Grande Vadrouille lorsque la machine à tracer la bande jaune part dans les décors, mais toujours en 2 tons (vanille framboise).

Quelques fleurs sur notre passage.
Sandpaper Mules Ears (Wyethia scabra)
Spreading Phlox (Phlox diffusa)
En plein désert, une sculpture moderne trône !

Vers 14h20, nous arrivons sur une zone où les oxydes métalliques (fer et manganèse a priori) apportent un cachet spécial à la roche : un camaïeu allant du rouge au pourpre sombre.

Dans les mêmes parages, pour nous qui n'avons pas pu voir The Wave, une de ses cousines nous attire : The Third Wave ? 🙂

Sur le chemin du retour, une superbe glace vanille-framboise à l'italienne 😉 (cela tourne à l'obsession !)

Et après une petite marche dans le sable, nous arrivons à la voiture pour un petit pique-nique ; il est 15h45 et nous venons de marcher 8.75 km.

Trois quarts d'heure plus tard, nous partons pour le dernier point de la journée, White Pocket.
À peine arrivés sur le site, nous découvrons cette espèce de plateau blanc au relief un peu chahuté, avec des zones rougeâtres et parfois ocres jaunes, juste sous la couche blanche. Une fois de plus, les photos se passent de commentaires tellement c'est beau ; mais il faut parfois jouer avec les nuages.





Bordée de chantilly, une nouvelle Wave !

Kurt, notre guide, nous laisse pratiquement seuls nous recueillir dans cette immensité, sans autre bruit que celui de nos pas.



Kurt, notre guide







Wingseed Blazinstar (Mentzelia pterosperma)Retour à la voiture et départ à 18h50. Sur le chemin du retour, Kurt accélère un peu et, sur les cahots de la piste, Isabelle parle de pulpe et d'Orangina ; je ne comprends pas 🙂. Je descends à toutes les barrières pour les ouvrir et refermer après notre passage et Kurt apprécie, cela nous fait gagner du temps et lui évite de descendre. Le véhicule est en position 4*4 et, malgré ça, certains passages sont délicats à franchir. Il nous faudra 55 minutes pour revenir sur House Valley Road et à 20h30 nous débarquons à Paria Outpost, heureux de notre journée.
Kurt m'apporte un de ses livres sur la flore locale et, comme nous discutons, Steve me dit que nous avons de la chance, le printemps a été assez pluvieux et le mois de juin particulièrement froid. Nous dinons tous les 5 avec des cuisses de dinde cuites par Steve sur son barbecue et, comme d'habitude, il y en a beaucoup trop. Steve nous met tous les restes dans un plat au frigo pour notre départ du lendemain (doggy bag).
Fin de la cinquième partie.
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin)http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_quarante_jours_dans_sud_ouest_americain_7eme_derniere_partie_D3148167/[/lie
Méharée dans le désert algérien en début d'année prochaine English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir en groupe de 6 pour une méharée dans le désert algérien en début d'année prochaine. Le Hoggart semble être l'endroit le plus sympathique. Cependant nous serions intéressés par aller dans des zones peu fréquentées par les touristes, splendides (évidemment 😛) et où les chameaux peuvent nous accompagner (ce qui n'est pas le cas dans le Tefedeste par exemple).
En vous remerciant pour vos idées.
Nous souhaitons partir en groupe de 6 pour une méharée dans le désert algérien en début d'année prochaine. Le Hoggart semble être l'endroit le plus sympathique. Cependant nous serions intéressés par aller dans des zones peu fréquentées par les touristes, splendides (évidemment 😛) et où les chameaux peuvent nous accompagner (ce qui n'est pas le cas dans le Tefedeste par exemple).
En vous remerciant pour vos idées.
Visites incontournables pour Sydney et Alice Springs en décembre 2009? English translation pending
Bonjour,
On part 1 mois au Rajasthan en Novembre puis une semaine à Sydney début décembre et ensuite la seconde semaine à Alice Springs.
On cherche des conseils sur ce les incontournables, les hébergements sympas et pas trop cher.
Est-il intéressant, facile de louer une voiture?
Merci d'avance pour tous vos conseils qui seront les bienvenus.
On part 1 mois au Rajasthan en Novembre puis une semaine à Sydney début décembre et ensuite la seconde semaine à Alice Springs.
On cherche des conseils sur ce les incontournables, les hébergements sympas et pas trop cher.
Est-il intéressant, facile de louer une voiture?
Merci d'avance pour tous vos conseils qui seront les bienvenus.
Islande en janvier: itinéraire en fonction des conditions climatiques English translation pending
bonjour
Je projette de partir une semaine en Islande mi janvier et de louer une voiture (petite voiture et non 4X4...). Voila l'itinéraire auquel j'ai pensé :
- J1 : Blue Lagoon et nuit dans le coin
- J 2 et 3 : base vers Hveragerdi et visite des sites du cercle d'or
- J 4 et 5 : base vers Skogar et visite de la cote alentour
- J 6 et 7 : retour vers Reykjavik et visite de la ville
J'ai 2 questions :
- quel sera l'état des routes ? J'ai lu que la route n°1 était circulable toute l'année (donc déneigée ?), mais qu'en est il des accès aux sites de Geyser / Gullfoss, qui sont nettement plus à l'intérieur du pays ? Est ce possible en plein hiver avec un véhicule de tourisme ?
- vu la durée du jour et les potentielles difficultés de circulation, j'ai prévu de petites journées, mais n'est ce pas dommage de ne pas pousser un peu plus loin vers l'est sur la route n°1 ?
Merci de vos réponses !
Muriel
Trek au Mali ou en Algérie? English translation pending
Avé touss !
2 destinations bien différentes je m'en doute..mais je n'arrive pas à me décider entre le mali, pays dogon, culture, décors, rencontres, authentique (très touristique tout de meme parait il..) OU le désert désert algérien (on me conseille la tadrart) ? 2 beaux treks, mais je n'ai qu'une semaine, je compte partir avec la balaguere ou point afrique..
Question : Est ce que certains d'entre vous ont fait les 2, leurs avis ..?
merci
Dix jours à Krabi: qu'y faire? English translation pending
Je m'entends en demandant cela, hors mis des croisières sur les iles environnantes et de la plongée qu'y a t'il à voir coté terre
merci à tous
Partir quelques jours à Naples ou Séville? English translation pending
j'aimerais partir quelques jours et j'hésite entre Naples, son golfe, la côte amalfitaine et seville ??
faite moi part de vos experiences, vos impressions
merci
faite moi part de vos experiences, vos impressions
merci
Paso de los Reballos en Patagonie en 4x4 en octobre-novembre 2009 English translation pending
Bonjour,
Dans un mois je serai au Chili pour parcourir en 4x4 la carretera austral puis la ruta 40 en Argentine.J'envisage de traverser les andes à hauteur de Cochrane par le paso de los reballos et j'aimerai savoir si parmi la multitude de voyageurs qui sont passe par là quelqu'un pourrait me donner des rensiegnements sur ce passage.
Amicalement
Bernard26
Dans un mois je serai au Chili pour parcourir en 4x4 la carretera austral puis la ruta 40 en Argentine.J'envisage de traverser les andes à hauteur de Cochrane par le paso de los reballos et j'aimerai savoir si parmi la multitude de voyageurs qui sont passe par là quelqu'un pourrait me donner des rensiegnements sur ce passage.
Amicalement
Bernard26
Véloroute de la Vallée du Lot: itinéraire Aiguillon-Cahors ou sens inverse? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageaons de faire en famille la véloroute de la Vallée du Lot. Selon vos expériences, quel est le sens le mieux adapté pour cet itinéraire Aiguillon vers Cahors ou Cahers vers Aiguillon.
Tous les renseignements complémentaires sont les bienvenus.
Merci d'avance et bonne route
Thierry
Nous envisageaons de faire en famille la véloroute de la Vallée du Lot. Selon vos expériences, quel est le sens le mieux adapté pour cet itinéraire Aiguillon vers Cahors ou Cahers vers Aiguillon.
Tous les renseignements complémentaires sont les bienvenus.
Merci d'avance et bonne route
Thierry
Randonnée enchanteresse en Bavière (Allemagne) English translation pending
Comme l’enthousiasme ne se lasse pas d’être partagé, je laisse ici une idée pour ceux qui chercheraient à faire une très belle rando (et sportive, la rando) sur deux ou trois jours autour du Königsee :
En gros : nous avons fait une boucle à partir du parking de Hinterbrand sur le Faselsberg, à pieds jusqu’à l’Obersee en passant par le Schneibstein, puis Kahlersberg, le long de la frontière autrichienne, puis en bateau jusqu’à Königsee (il est possible de le faire à pieds en faisant un grand détour par la montagne, prévoir une journée de plus à mon avis) et retour à pieds au parking. Nous ne savions pas ce que nous allions trouver lorsque nous avons commencé à marcher, nous avions juste une carte (Berchtesgadener Alpen für Wanderer une Bergsteiger) et étions partis bille en tête, avec de quoi tenir trois jours en autonomie. Au final nous l’avons fait sur 2 jours, en marchant environ 8 heures le premier jour et 5 heures le lendemain, et en passant une nuit sous la tente (je sais, c’est interdit, mais on n’a laissé aucune trace et il n’y a pas de gîte sur la route). A vue de nez, il y a environ 2000 m de dénivelé en tout. Quant à la distance parcourue, je dirais une bonne vingtaine de kilomètres.
Cette rando est probablement la plus belle que j’aie jamais faite. Les paysages sont vraiment splendides, du début à la fin, et très variés : ça va des pâturages et chalets bavarois classiques aux forêts sombres et humides pleines de fougères, d’écureuil et de ruisseaux, en passant par du désert minéral enneigé, le tout agrémenté de nombreuses cascades (dont wasseralm, 400 m de haut), de névés, de crevasses, de lacs (le Seeleingsee est un havre de paix et de beauté, et l’Obsersee, sauvage et difficile d’accès, est posé comme dans un écrin au milieu d’un cirque grandiose dont les falaises dégoulinent d’eau…), de troupeaux de bouquetins (on est passés, assez peu fiers, au milieu d’un troupeau d’une bonne vingtaine de bêtes, tout près de plusieurs mâles imposants dotés d’une solide et non moins imposante paire de cornes, qui nous regardaient en biais et sifflaient d’un air peu avenant…). Si le début du parcours semble être un sentier familier des randonneurs, du Schneibstein jusqu’à l’Obersee (soit de 13h à 10h du matin, le lendemain), nous n’avons croisé absolument personne. Etre seul au monde dans un tel endroit est un luxe extraordinaire, et particulièrement jouissif !!
Le chemin commence par un « wanderweg » classique, (niveau bleu), jusqu’au Schneibstein. Ca monte moyennement au début, puis plus fort jusqu’au sommet. La vue, jolie, donne sur la plaine habitée. Ensuite, à partir du sommet (fraîchement enneigé !), le chemin change d’apparence et devient de la piste « nur für geübte » (réservée aux expérimentés, niveau rouge) difficile à repérer. On traverse des déserts de pierre, en se fiant aux cairn qui jalonnent le parcours, et on est bien content qu’il n’y aie pas de brouillard !
Ensuite on rejoint le Seeleingsee, d’abord par un charmant mais minuscule sentier à flanc de montagne qui offre une vue panoramique sur le côté sauvage et non habité des Alpes environnantes, puis à travers des rochers et de la moraine érodés et sculptés par la glace, dans un paysage enchanteur tant en flore qu’en faune, et par le calme quasi irréel qui y règne. On n’entend guère que le cri des oiseaux et le sifflement des marmottes. Le lac est comme une perle scintillante bleu translucide dans le paysage âpre, c’est magnifique.
Et nous sommes totalement seuls pour profiter de cette merveille… incroyable !
Nous avons planté la tente deux heures environ après le Seeleingsee, lorsque la nuit a commencé à tomber (vers 19h30), planqués derrière un rocher, près d’un cours d’eau et à l’écart du chemin. Toute la nuit, le vent a soufflé entre les montagnes en mugissant, pour se résoudre à se taire au matin.
Pour rejoindre l’Obersee, la piste devient « Klettersteig, nur für geubte » (escalade, niveau noir) et on descend environ 500 m de dénivelé en à peu près 1h30, directement à flanc de falaise. C’est impressionnant. Une partie du parcours se fait les pieds dans le ruisseau, il y a pas mal de mains courantes et quelques passages (courts) de via ferrata, le tout avec une vue plongeante sur l’abîme... On a aussi une vue directe sur la chute Wasseralm, sur le versant d’en face, et sur l’Obersee, en contrebas, le tout dans un cadre très sauvage.
Que du bonheur.
On arrive en bas de la falaise pour déboucher dans un cirque qui évoque celui de Sixt Fer à Cheval : immense et dégoulinant d’eau. Puis on rejoint l’Obersee par un chemin tranquille où on croise quelques vaches, par le côté opposé au Königsee. Nous avons déjeuné près du lac au moment où le soleil sortait de derrière les montagnes, mettant en valeur les couleurs et la transparence de l'eau... ce spectacle vaut tous les efforts à fournir pour arriver jusque là !
« Y’a pas ! » comme aurait dit mon arrière grand-mère : « Ce qui est rare et beau, ça se mérite !! »
Ensuite ça redevient de la balade facile mais les abords du lac sont néanmoins très beaux, abrupts et préservés. A partir de 10 h arrivent les promeneurs livrés par les bateaux en provenance de Königsee, bateaux qu'on a pris à notre tour pour rejoindre St Bartholoma, puis Königsee (il est possible d’accéder à l'un ou l'autre à pieds en faisant un grand détour par la Montagne. La piste comporte quelques passages « noirs », ce qui rallonge d'au moins une journée je pense), et puis on est remontés jusqu’au parking Hinterbrand via un chemin raide zigzagant en pleine forêt (pleine d’écureuils) qui longe un torrent. Ca grimpe sec, mais il n’en fallait pas moins pour finir dignement un tel parcours.
En gros : nous avons fait une boucle à partir du parking de Hinterbrand sur le Faselsberg, à pieds jusqu’à l’Obersee en passant par le Schneibstein, puis Kahlersberg, le long de la frontière autrichienne, puis en bateau jusqu’à Königsee (il est possible de le faire à pieds en faisant un grand détour par la montagne, prévoir une journée de plus à mon avis) et retour à pieds au parking. Nous ne savions pas ce que nous allions trouver lorsque nous avons commencé à marcher, nous avions juste une carte (Berchtesgadener Alpen für Wanderer une Bergsteiger) et étions partis bille en tête, avec de quoi tenir trois jours en autonomie. Au final nous l’avons fait sur 2 jours, en marchant environ 8 heures le premier jour et 5 heures le lendemain, et en passant une nuit sous la tente (je sais, c’est interdit, mais on n’a laissé aucune trace et il n’y a pas de gîte sur la route). A vue de nez, il y a environ 2000 m de dénivelé en tout. Quant à la distance parcourue, je dirais une bonne vingtaine de kilomètres.
Cette rando est probablement la plus belle que j’aie jamais faite. Les paysages sont vraiment splendides, du début à la fin, et très variés : ça va des pâturages et chalets bavarois classiques aux forêts sombres et humides pleines de fougères, d’écureuil et de ruisseaux, en passant par du désert minéral enneigé, le tout agrémenté de nombreuses cascades (dont wasseralm, 400 m de haut), de névés, de crevasses, de lacs (le Seeleingsee est un havre de paix et de beauté, et l’Obsersee, sauvage et difficile d’accès, est posé comme dans un écrin au milieu d’un cirque grandiose dont les falaises dégoulinent d’eau…), de troupeaux de bouquetins (on est passés, assez peu fiers, au milieu d’un troupeau d’une bonne vingtaine de bêtes, tout près de plusieurs mâles imposants dotés d’une solide et non moins imposante paire de cornes, qui nous regardaient en biais et sifflaient d’un air peu avenant…). Si le début du parcours semble être un sentier familier des randonneurs, du Schneibstein jusqu’à l’Obersee (soit de 13h à 10h du matin, le lendemain), nous n’avons croisé absolument personne. Etre seul au monde dans un tel endroit est un luxe extraordinaire, et particulièrement jouissif !!
Le chemin commence par un « wanderweg » classique, (niveau bleu), jusqu’au Schneibstein. Ca monte moyennement au début, puis plus fort jusqu’au sommet. La vue, jolie, donne sur la plaine habitée. Ensuite, à partir du sommet (fraîchement enneigé !), le chemin change d’apparence et devient de la piste « nur für geübte » (réservée aux expérimentés, niveau rouge) difficile à repérer. On traverse des déserts de pierre, en se fiant aux cairn qui jalonnent le parcours, et on est bien content qu’il n’y aie pas de brouillard !
Ensuite on rejoint le Seeleingsee, d’abord par un charmant mais minuscule sentier à flanc de montagne qui offre une vue panoramique sur le côté sauvage et non habité des Alpes environnantes, puis à travers des rochers et de la moraine érodés et sculptés par la glace, dans un paysage enchanteur tant en flore qu’en faune, et par le calme quasi irréel qui y règne. On n’entend guère que le cri des oiseaux et le sifflement des marmottes. Le lac est comme une perle scintillante bleu translucide dans le paysage âpre, c’est magnifique.
Et nous sommes totalement seuls pour profiter de cette merveille… incroyable !
Nous avons planté la tente deux heures environ après le Seeleingsee, lorsque la nuit a commencé à tomber (vers 19h30), planqués derrière un rocher, près d’un cours d’eau et à l’écart du chemin. Toute la nuit, le vent a soufflé entre les montagnes en mugissant, pour se résoudre à se taire au matin.
Pour rejoindre l’Obersee, la piste devient « Klettersteig, nur für geubte » (escalade, niveau noir) et on descend environ 500 m de dénivelé en à peu près 1h30, directement à flanc de falaise. C’est impressionnant. Une partie du parcours se fait les pieds dans le ruisseau, il y a pas mal de mains courantes et quelques passages (courts) de via ferrata, le tout avec une vue plongeante sur l’abîme... On a aussi une vue directe sur la chute Wasseralm, sur le versant d’en face, et sur l’Obersee, en contrebas, le tout dans un cadre très sauvage.
Que du bonheur.
On arrive en bas de la falaise pour déboucher dans un cirque qui évoque celui de Sixt Fer à Cheval : immense et dégoulinant d’eau. Puis on rejoint l’Obersee par un chemin tranquille où on croise quelques vaches, par le côté opposé au Königsee. Nous avons déjeuné près du lac au moment où le soleil sortait de derrière les montagnes, mettant en valeur les couleurs et la transparence de l'eau... ce spectacle vaut tous les efforts à fournir pour arriver jusque là !
« Y’a pas ! » comme aurait dit mon arrière grand-mère : « Ce qui est rare et beau, ça se mérite !! »
Ensuite ça redevient de la balade facile mais les abords du lac sont néanmoins très beaux, abrupts et préservés. A partir de 10 h arrivent les promeneurs livrés par les bateaux en provenance de Königsee, bateaux qu'on a pris à notre tour pour rejoindre St Bartholoma, puis Königsee (il est possible d’accéder à l'un ou l'autre à pieds en faisant un grand détour par la Montagne. La piste comporte quelques passages « noirs », ce qui rallonge d'au moins une journée je pense), et puis on est remontés jusqu’au parking Hinterbrand via un chemin raide zigzagant en pleine forêt (pleine d’écureuils) qui longe un torrent. Ca grimpe sec, mais il n’en fallait pas moins pour finir dignement un tel parcours.
Route de Imlichil à Ar Rachidia par Rich en hiver? English translation pending
Bonsoir,
Cette route est-elle praticable en hiver (décembre)?
On préférerait pouvoir prendre la piste vers les Gorges du Dades mais à la lecture du forum je me rends compte que c'est pas gagné en hiver!
Merci!
Marie