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Retour d'un voyage à Paris au mois d'août English translation pending
by Tesniere · 2009-08-16 · 28 replies
bonjour,

Nous avons profité du mois d'aout pour se ballader dans la capitale, pensant voir paris déserté 😎 et bien il n'en n'est rien énormément de monde sur les trottoirs , la tour eiffel inaccessible trop d'attente, 😠 la place du tertre envahie par les cafetiers et les peintres alors!!!! ils ne leur restent pas beaucoup de place rentabilité oblige ;;;;

qui plus est, les professionnels restaurateurs et cafetiers , limite aimables voir meme odieux, pour certains!!!! sur une terrasse de café on m'a meme refusé le paiement de la note par chèque qui s'élevait à 17euros 40 pour 3 verres !!!! ils ne veulent que du cash ou carte bleue, je ne sais pas si c'est vraiment légale, le chèque étant un mOyen de paiement comme un autre ? un conseil si vous passez au pied de l'église NOTRE-DAME, et que vous prenez le pont qui enjambe la seine, allez encore plus loin pour vous désaltérer. prudence sur les prix, par contre je peux vous recommander une pizzeria qui se situe à deux pas de la tour eiffel, la calzone est très bonne et les prix pas excéssifs 😉 mais PARIS reste malgré tout une très belle ville pour les visites de musées, allez y dès l'ouverture le matin vous aurez plus de chance de voir LA JOCONDE !!!!!!😉 vous sourire.*

alors voila si le coeur vous en dis bonne ballade ;;;; à tous
Sortir à New York quand on a 20 ans et 10 mois? English translation pending
by Ptitemwa · 2009-08-13 · 9 replies
Bonjour, Je part à New York le 29 aout et je souhaiterai quand meme sortir mais le probleme c'est que a 2mois pres j'ai 21ans... Est ce que pour quelques mois pres les videurs font une différences? Merci pour votre réponse 😉
Ramener en France du Vietnam/Thaïlande alcool avec serpent/scorpion dedans, bouddhas? English translation pending
by Ec13 · 2009-08-12 · 26 replies
salut a tous , actuellement au vietnam ,

j aimerais savoir si je peut ramener des petites bouteilles d alcool avec un serpent ou scorpion dedans ? dans le guide du r... c est fortement deconseiller ... qu en pensez vous ?

et egalement les buddha en thailande , c est autoriser ou pas ? je crois qu il y a une taille ...

si vous pouvez m aider , merci😏
Retour de l'Oasis Playa Cayo Coco du 1er au 8 août English translation pending
by Levoldelamou · 2009-08-10 · 4 replies
Bonjour voici un compte rendue de l oasis playa cayo coco. Nous avons voyager avec can jet et nous avons trouver ca correcte a notre arriver a l hotel l accueil pitoyable 1 personne pour nous repondre tous nous etions avec Nolitours erreur de bracelet et c est nous qui c est appercue car nous etions forfait camelon et arriver a la chambre notre cadeau n etait pas la c est nous qui a avertie les autres voyageur en club cameleon de changer leur bracelet.Les chambres nous etions dans les chambres 8309 senteur de renfermer 8310 correcte er la 8311 parfaite tres tres propre.La nouriture c est la place la pire donc j ai manger a cuba mise a part le resto a la carte japonnais tres tres bon, l italien bon .Le service au buffet un gros 0000 manque d assiette de verre d ustencil prend une eterniter a ce qu il viennent porter un verre d eau.Manque de sourrire , d anthousiasme le buffet est petit.Le 24 hrs bien, mais pas propre le bar a la piscine parfait tres bon drink, piscine correcte le bar a la plage parfait la mer etait superbe il a eu des jellfish la derniere journne et il a un peu de roche en entrant mais rien du tout de desagreable eau tres belle emporter vos tuba de la belle apnee quand meme.Animation 000 parle pas francais comme ailleur n est pas capable d embarquer le monde du tout.Pas beaucoup de marchand pour acheter souvenir, meilleur taux de change a l areoport les spectacle oh my good ils ont beaucoup de travail a faire en plus 50 chaises pour assoir le monde et les gens s assisais et les chaise briser 2 ont tomber par terre, debout tres desagreable.Disco enfant tres bas age admis desagreable rendue au soir.Le representant Nolitours il faut le faire 10 minutes une session d info ont apprend pas grand chose.Excursion nous avons ete pour 20 peso par personne dans une grotte a chauve souris pour le jour et le soir un bar cubain super cool en passant nous sommes des voyageur de 16 a 45 ans mais garcon ont fait du cheval sur le bord de la mer pour 10 peso par personne pour 1 heure ils ont tripper pour le catamaran ont a tripper il nous ont payer une ride les vent etait parfait mon conjoint et mes garc ont payer 10 peso par personnes pour aller en apnee avec le garc du catamaran ils ont bien aimer demander ADEL super garc.Pour finir le voyages l autobus qui devait venir nous chercher a briser et manque de communication ils ont oublier de ramasser les gens de nolitours nous sommes arriver a l areoport a 8 hrs et le vol etait a 9h20 aucun representant nolitour est venue nous voir nous parler rien du tout manque de professionnaliste.Et voila de ce qui est de notre voyage si vous penser aller la ne payer pas plus de 800.00 car vous avez pas grand chose en payant plus.En gros je ne suggere pas cette destination.😉😉
Quatre jours à Abidjan en août: logement, transports, visites? English translation pending
by Valantino126 · 2009-08-10 · 4 replies
Bonsoir les amis voila de retour sur ce site génial pour avoir des conseils , la derniere fois c'etais tres utile pour mon voyage au mali . je pars la semaine prochaine pour 4 jours à ABIDJAN , sincerment je connais presque rien , est ce que quelqu'un connais un petit hotel sympas pour un budget entre 20 et 35 euros ?? aussi c coute combien les taxis entre l'aeroport et le centre ville ? il fais qu'elle temps maintenant la bas ??? heureusement que je n'ai pas besoin d'un visa (j'ai lu sur le forum le truc des visas bimétrique ) , est ce que quelqu'un a des conseils special a me donner , koi faire en 4 jours , ce que je ne dois pas faire....etc mille merci et tres bonne journée karim
Voyage à Sabah et Sarawak (Bornéo, Malaisie) English translation pending
by Savoyard · 2009-08-09 · 9 replies
Bonjour,

mon amie et moi nous préparons un voyage à Bornéo (Sarawak et Sabah) pour octobre et nous nous interrogeons sur certains lieux à voir ou non et dont on parle peu: - sur Sabah qui peut nous parler de Sabah tea plantation, du "tip of Borneo" (autour de Kudat) et de pulau banggi au large de Kudat? (avis, bons plans, à voir ou non???) - au Sarawak qui peut donner son avis sur le nanga damai luxury homestay dans la péninsule de santubong?

Petites précisions: nous aimons marcher, être entouré par la nature, le snorkeling, les endroits calmes. Merci d'avance pour votre aide.

Fanny et Cédric
Retour du Club Med Cancun (12 au 19 juillet 2009) English translation pending
by Cath18 · 2009-08-08 · 4 replies
Je suis de retour du Club Med Cancun Yucatan... j'`y étais du 12 au 19 juillet dernier. Très belle semaine avec du beau temps.

J'ai passé une super belle semaine au paradis... si vous aimez l'ambiance familliale, sinon, oubliez-ça. Le service l'a bas est vraiment excellent ! Je crois que c'est vraiment cela qui fait la différence entre un hotel normal ou un Club Med. Par exemple...On est accueillis avec des cocktails et des serviettes froides (et le sourrire!) .... Il y a des G.O partout a notre disposition ( et beaucoup parlent francais).

La plage était belle et il y avait peu de vague puisque le Club est situé dans un sorte de baie. Devant l'endroit principale il y a la plage pour se baigner et un peu a l'écart une autre plage pour la plongée en apnée et plus loin pour les sports non-motorisés. Sur la plage il y avait des garde pour surveiller... en passant les gens n'étaient vraiment pas voleur... nous avions oublier un chandail sur la plage le matin et a la fin de la journée il était encore a sa place!

On réserve les excursions a l'espace décourverte... j'ai fait Chitzen Itza , Coba et le centre-ville de cancun pour magasiner.Je vous conseil Coba pendant qu'on peut encore l'escalader.

Pour la nourriture personnellement j'ai trouvé ça ordinaire... bon mais pas plus. Il y a un buffet et 2 restaurants a la carte ( réservation recquise mais pas et de limite).

Si vous avez des questions n'hésitez surtout pas !
Surclassement sur China Airlines Paris-Bangkok English translation pending
by Aurelieln · 2009-08-05 · 16 replies
Hello,

J'ai lu qu'il arrivait que certains d'entre vous soient surclassés lors de vos trajets France-Thailande (et en général). J'imagine que pour cela il est préférable d'avoir la carte de fidélité de la compagnie mais est-ce la compagnie qui vous propose un surclassement ou est-ce vous qui le demandez?

J'ai choisi de voyager avec China Airlines au départ d'Amsterdam car le préacheminement se fait avec Air France et j'ai besoin d'un vol AF pour repousser la date de validité de mes miles Flying Blue (qui ne sont plus valable que 20 mois). Je viens de demander la carte de fidelité de China Airlines (Dynasty Flyer Program), ça pourra peut-être aider à un éventuel surclassement, on ne sait jamais, qui ne tente rien n'a rien 😉

Merci d'avance pour vos témoignages.
Improvisation Nomade (7) Inde du Sud English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-30 · 5 replies
Six heures du matin. Eau glaciale. Gros rat passe entre mes pattes. 7h00, départ. La route qui descend de Udhagamandalam (Ooty est le nom anglais) pour la vallée de Coimbatore, est vertigineuse. Le brouillard se dissipe juste à temps pour m’offrir le paysage. La musique du bus, la forêt tropicale, les singes, les Indiens nonchalants. Je suis au cœur du voyage. Il n’y a pas de mot pour décrire le sourire qui se dessine sur mes lèvres à chaque virage, à chaque image. J’ai les yeux grands ouverts sur ce monde que je traverse, courant d’air presque invisible et pourtant plus présent que le bus lui-même, tellement la sensation de saisir la vie dans son moment présent m’émerveille. La vie, la vraie vie, telle qu’elle vaut d’être vécue pour moi, passe dans ce bus qui descend dangereusement dans les vallées abruptes, les forêts profondes, les villes inconnues, les imprévus et les embrouilles diverses.

Nous sommes le 23 décembre. Il fait 34 degrés la nuit sous le ventilo. L’hôtel où nous devions nous retrouver avec Daoud est complet et sans lui. La ville est affreuse. Ma famille pense à moi et moi à elle. Seuls, les moustiques m’accueillent chaleureusement. Ce sont les moustiques du Kerala, minuscules et innombrables à cause des marécages. Dans la nuit, ils s’organisent en escadrilles, tentent des percées sous les draps, violent les traités de paix, résistent aux produits que le charlatan de Mysore m’a vendu une fortune, disparaissent dans la lumière, vous dévorent jusqu’aux mains où ils se posent en kamikazes quand vous êtes debout sur le lit en train de les chasser avec vos chaussures. Nuit affreuse où j’ai perdu la bataille et abandonné mes positions. Ils m’auraient tué en me rendant fou. Yeux gonflés et anéanti, je pars chercher une autre chambre avec mon sac sur le dos dans les rues brûlantes.

De la terrasse d’un petit resto, de l’autre côté d’une rue, j’entends bourdonner mon prénom. Avec un grand sourire, devant son petit déjeuner, Daoud m’a retrouvé. « Alors comment tu vas mon Daoud ? » « Bien, il me dit, malgré une partie de la nuit passée à suffoquer sous mon duvet, sur le quai d’une gare vibrante de moustiques, et après neuf heures debout, dans un wagon de train surpeuplé. Je suis parti hier de Mangalore, une grande ville sur la côte comme celle-ci, pour arriver ici cette nuit. » Pas beaucoup de temps en solitaire mais franchement contents de nous retrouver. Surtout pour les fêtes, bien tristes à passer tout seul. Enfin, on a le sourire et on se raconte nos petites aventures ainsi que les mésaventures qui se transforment comme par magie, avec le bonheur d’en parler ensemble, en heureux souvenirs. Daoud a trouvé un hôtel modeste et m’invite à demeurer près de lui. Ce sera une nuit de Noël où nous serons perdus tous les deux au milieu du monde. Épuisés et maigres, tôt dans la soirée, nous allons nous offrir un véritable vegetable fry rice dans un bouiboui crasseux, au coin de rues aux égouts à ciel ouvert, aux énormes cafards qui traversent les trottoirs et craquent sous les pieds, avant de retrouver les inévitables moustiques pour une nuit étouffante et fiévreuse. Arrivent des amis venus de France

Il n’y a que huit heures d’avion, c’est vrai, et le prix du billet même s’il n’est pas dérisoire permet de venir en Inde… Une semaine. L’organisation devra être précise si les loulous veulent repartir en heure et en temps. Attention aux aléas. Et d’aléas, en voici un de taille : il s’agit du tsunami. En vélo sur les chemins de l’île de Cochin, nous voulons rejoindre la plage. Pour cela il nous faut traverser un bras de mer en bateau et nous rendre sur l’île Vypeen. Sur le quai, les Indiens ne comprennent pas : depuis un moment, le courant emmène les bateaux s’écraser sur le bord… Mais les Indiens, comme à leur habitude, s’expriment d’une façon si nonchalante qu’il n’y pas raison de s’inquiéter. On ne peut pas passer ici alors on passera ailleurs. Il suffit de prendre un bus et de faire le tour par les ponts, entre le cœur de la ville et les différentes îles. Une heure après, notre bus s’élance enfin en direction de la plage. C’est déjà la fin d’après-midi et nous perdons encore du temps : un barrage de police empêche de continuer. Les sirènes rugissent, les ambulances déambulent. Impossible de passer le barrage. Un raz de marée a tout emporté. Nous étions donc sur les routes pendant la catastrophe. Nous n’avons rien vu et rien senti mais avons la chance de ne pas nous être trouvés sur la plage, même si, à l’ouest de l’Inde où nous étions, le tsunami n’a pas fait beaucoup de ravages. C’est seulement plusieurs jours plus tard, alors que nos familles s’inquiètent, que nous recevrons d’innombrables messages sur Internet et que nous apprendrons l’étendue de la catastrophe… Car, tôt le lendemain, nous partons dans l’arrière-pays, celui des cultures de thé et des réserves d’éléphants. Dernière ville à l’est du Karnataka dans les montagnes, Munnar n’entendra pas parler du tsunami avant une semaine. Pendant ce temps, nos deux petits touristes français s’adaptent à leur nouvel environnement. À la descente de l’avion, monter dans un rickshaw, les taxis mobylettes, à fond sur les routes surpeuplées, les a tout de suite mis dans l’ambiance. Ensuite un tsunami puis aujourd’hui les montagnes. L’environnement est plus calme mais quand ils ne se font pas agresser par des singes, ils descendent inconscients vers une maman éléphant avec ses petits en pleine nature sauvage. La maman commence à gronder dangereusement et eux continuent de s’approcher pour la photo. Les Indiens généralement indifférents s’agitent et crient pour que les blancs-becs déguerpissent avant de mourir écrasés dans une furie. On n’est pas au zoo. Pour se promener dans les cultures de thé, à travers les chemins de montagne et de jungle, le mieux est de louer des motos. Avec elles, on s’égare au hasard et on rencontre sur nos chemins des femmes, au dos voûté sous des sacs de jute remplis de feuilles de thé, des bouibouis crasseux sans eau courante et électricité où nous prenons nos repas, des lacs idylliques perdus dans des forêts de santals. Fin d’après-midi, le brouillard monte et s’épaissit, il est temps de rentrer car les nuits sont froides. Et puis ce soir, dans notre chambre d’hôtel, nous recevons des amies françaises que nous venons de retrouver après les avoir rencontrées dans la région d’Hampi, deux jours avant que Daoud ne tombe malade. Donc ce soir, c’est soirée avec blagues, musique et apéro à la française... Enfin, la semaine de vacances passe rapidement et nous sommes le jour de la saint Sylvestre. À 16 heures, je frappe à la chambre N°119 de l’hôtel Pathans à Trissur. Nous sommes arrivés dans une Ambassadeur, une vieille voiture de luxe, louée avec chauffeur. La classe non ? Bonjour Meriem… Champagne ! Torses nus sur la terrasse de notre grande chambre d’hôtel qui surplombe la place principale de la ville, nous fêtons dignement la nouvelle année… et les retrouvailles. À sept heures le matin, nos loulous doivent repartir pour la France. La tête qu’ils devaient avoir… Mais aussi les souvenirs de cette petite semaine en Inde leur resteront à jamais gravés. Lundi matin, ils se retrouveront au travail et, devant leur tasse de café, repartiront encore pour des randonnées en moto dans la jungle. Quelques jours pour oublier... N’a-t-on pas déjà entendu ça quelque part ?

Parabikulam. 5h du matin

Mes yeux s’ouvrent. Je sens de douces caresses sur ma nuque. Je me serre contre son corps et blottis ma tête entre ses seins. Nos mains légères sous la couette encore chaude effleurent la peau. Le jour n’est pas levé. Gaspard frappe à la porte. Arriver ici n’a pas été une mince affaire. Aucune route du Kerala n’y mène. Devions aller dans une ville du Tamil Nadu pour changer de bus encore deux fois et être déposés à un carrefour entre deux pistes où une fois par jour, on peut monter au village par derrière les monts Cardamones, dans la fabuleuse réserve naturelle de plusieurs milliers d’hectares de Parabikulam, étendue entre trois immenses lacs dans les montagnes recouvertes de forêts épaisses. Sans compter sur les barrages des gardes frontières et forestiers, trois en tout, qui nous obligent à payer, à signer des papiers et à passer une nuit avec un garde armé, censé nous protéger... 5h30, les affaires de trekking gavées de morpions sur le dos, nous sortons prendre le thé. Les Indiens se lèvent également dans le petit village aux ruelles de terre battue et aux cabanes en terre cuite recouvertes de branches et de feuilles. Comme chaque matin, la musique du temple inonde le village et la forêt alentour puis les femmes nettoient à grande eau devant leur porte avant de réaliser le taman : œuvre mystique de poudre de craie qui les protégera du mauvais sort pour la journée. Une fois le soleil levé, les vaches, cochons et chèvres traînent, étendus à l’ombre, ici ou là. Au centre du village, sur une place où se termine la route, deux trois échoppes vendent des allumettes et du thé. En contrebas, un lac se cache dans les hautes herbes et s’étend sur plusieurs kilomètres de jungle impénétrable entre les montagnes. Dans la nuit, les bruits de la nature sont authentiques tout comme les insectes. Trois gardes en 4 x 4 se promènent toute la journée avec leur fusil et partagent notre maisonnette durant la nuit. Aucun touriste ne s’aventure jusqu’ici. Six heures, nous partons sur les talons de Gaspard. Son vrai nom tamul est Basquar, le guide improvisé du village devenu très vite notre ami. Il essaiera de tromper l’administration pour passer outre les permissions et les comptes rendus des heures durant lesquelles nous sommes autorisés à nous promener dans la jungle avec lui. La marche est rapide. Nous avons peine à le suivre. À notre droite, s’ouvre la première clairière dans la brume. Les arbres s’élancent dans le ciel et atteignent des hauteurs impressionnantes. Leurs feuilles sont grandes comme mes deux mains, chaque racine large comme un tronc. Des animaux invisibles, surpris, disparaissent dans les profondeurs de la végétation. Monter, descendre à vive allure réchauffe. Sept kilomètres plus tard, alors que le soleil pointe à la cime des arbres les plus hauts et sur les montagnes, nous débouchons au-dessus d’une immense prairie au milieu de la forêt. Dans les hautes herbes ruisselantes, les fientes d’éléphants et de buffles fument encore. Un troupeau de bisons apparaît de l’autre côté à la lisière de la forêt. 7h30, fin de permission. Nous devons déjà repartir. Légèrement frustrés d’avoir tant marché pour si peu de temps, nous prenons le chemin du retour que je me promets de ne pas oublier pour revenir ici un autre matin, encore plus tôt. Un groupe de buffles noirs, que nous surprenons, s’enfuit en arrachant tout sur son passage dans un fracas terrible. Gaspard récapitule l’ensemble de nos découvertes. Arbres, fleurs, feuilles, fruits, herbes et graines dont ils se servent dans leur vie quotidienne. Crocodiles, iguanes, bisons, buffles, éléphants, singes, scorpions, cerfs et daims que nous avons eu la chance d’apercevoir en quelques jours. De retour au village, Gaspard nous emmène à l’école pour nous présenter les professeurs et assister à la répétition d’un spectacle dans lequel joue sa petite fille. Dans la salle de cours, trente paires d’yeux loin d’être intimidées par notre présence, sont regroupées devant nous. Pieds nus, en chemise et en cravate, les enfants s’élancent dans la danse avec fierté. Une chorégraphie digne des films bollywoodiens, dans une musique disco des années 80, version indienne… Quel sourire ont les enfants indiens ! Quelle leçon de simplicité et de modestie, nous prenons dans ce village ! Humbles, ceux qui vivent ici sont rarement descendus à la ville. Une télévision, pour tout le village, leur permet de regarder les étrangetés d’un monde qu’ils ne connaissent pas. Ceux qui les imaginent « arriérés » se trompent. Ils savent autant de choses que nous et même davantage. Ceux qui les imaginent malheureux se trompent aussi. Il n’y a qu’à voir leur bouille et leur sourire de tous les jours. Quelques jeunes ont la curiosité de partir pour les études ou un travail à la ville. Souvent, ils ne reviennent pas, happés par les turbulences du monde. Pourtant, le village est un havre de paix qui sort de l’anarchie de la civilisation. Les choses évoluent plus doucement. D’autres n’ont pas besoin de changer. Un travail tranquille au rythme des saisons. Sachant exactement de quoi sont faites leurs terres et leurs forêts pour les utiliser sans les détruire. Tout ce qui est nécessaire pour vivre existe ici et même l’électricité fournie par les barrages. Une oasis où je serais bien resté plus longtemps. Mais pour nous, demeurer dans une réserve a un tarif et nous devrons bientôt nous jeter de nouveau dans le monde réel. Le dernier matin, je décolle à 5 h et m’enfonce seul dans la forêt et la nuit encore noire. Je ne risque pas de me perdre si j’ai bien enregistré les sept kilomètres qui mènent à la clairière magnifique et digne des grands reportages animaliers. Arbres et animaux dorment encore. Les feuilles sèches se froissent bruyamment sous mes pieds et troublent un silence parfait. Quelque deux cents tigres se baladent dans la réserve. Inconscience, folie sans doute, mais irrésistible. Les animaux de toutes sortes ont peur des hommes. Moi aussi car ils sont plus cruels. Loin de faire le malin cependant, j’ai tendance à me retourner souvent. La cadence qui m’emporte est plus soutenue encore qu’avec le guide. Sortant du sous bois dans une légère éclaircie, deux gros buffles noirs lèvent la tête vers moi. Je m’arrête net et recule doucement sans me retourner. Mais ces gros herbivores continuent leur chemin sans s’affoler. J’attends un peu avant de repartir que mon cœur s’apaise. Il me faut arriver avant le lever du jour à la lisière de cette immense clairière. Le soleil n’est pas encore levé mais il fait jour quand j’y arrive. En y allant seul et plus tôt, j’avais plus de chance de voir d’innombrables animaux et ce fut le cas. Me suis calé sur un tronc et suis resté plus de deux heures devant ce spectacle animalier à la taille réelle. Tout en rentrant tranquillement vers le village, j’imprimais dans ma mémoire les images que j’avais eues sous les yeux. Un bruit de moteur me fit me cacher et le 4 x 4 des gardes armés passa en trombe devant moi… Il y a peu de temps, j’ai compris, grâce à un article de presse international, pourquoi quelque chose nous échappait là-bas. L’article dénonce la culture en masse du cannabis dans cette région. Entre les montagnes, la jungle et les parcs nationaux protégés, des zones immenses ont été défrichées pour cette culture. Ce ne sont pas des villageois mais bien des hommes armés et spécialisés qui s’en occupent. Chargées dans des camions puis acheminées jusqu’aux ports du Karnataka dans des paquebots, des dizaines de milliers de tonnes de cannabis sont produites ici tous les ans et vendues en Europe. Ce commerce est protégé par des personnes haut placées puisque le gouvernement et la communauté internationale, hostiles à cette production, ne font rien. Perso, je ne pouvais pas imaginer une telle mafia lors de mon séjour et je n’ai rien vu, rien entendu, alors que nous avons pas mal tourné autour…

Tamil Nadu

Redescendre dans la civilisation et reprendre la route. Bus après bus, ville après ville. Quelle est notre destination ? Pourquoi pas au hasard d’un village ? Les voyageurs peu attentifs que nous sommes ont des difficultés à reconnaître les changements entre chaque étape. Après tout, une ville indienne en vaut une autre. Les traits que nous reconnaissons sont grossiers. Nous ne sommes même pas capables de différencier les langues qui sont pourtant, partout, différentes. C’est le moment de se poser quelque part tranquillement et d’y rester un peu plus longtemps pour découvrir, au rythme voulu, les petites choses qui font la richesse d’une région. Ne vaut-il pas mieux, en effet, se concentrer sur une partie plus petite plutôt que de survoler les régions comme nous le faisons ? Malheureusement, nous ne trouverons pas ce village où nous arrêter. Nous ne nous attacherons pas à une infime partie de la population qui nous ferait pourtant découvrir véritablement des traits de l’Inde tout entière. Nous continuerons d’être emportés par les flots de ce monde si mouvementé et dense, sans nous en approprier la richesse. La réalité imprègne l’esprit de sensations irremplaçables mais une série de documentaires sur ARTE nous en apprendrait davantage d’un point de vue culturel.

À Coimbatore, ville de deux millions d’habitants, nous sommes agressés par le bruit, la densité de la population et la pollution. Nous serions ravis de retourner dans la montagne mais, dans un quartier proche, une fête religieuse a lieu. Nous avons la chance en tant qu’étrangers, rares à s’égarer par ici à cause du manque d’intérêt touristique, d’être les invités d’honneur. Des centaines de femmes, entourées de musiciens, attendent leur tour pour donner leurs offrandes en échange d’une bénédiction qui consiste à saisir entre ses paumes un peu de chaleur et de fumée d’une bougie tenue par un brahmane. La foi est profonde, la musique lancinante, le temple improvisé de lumières et de couleurs, les offrandes de fleurs et de noix de coco s’entassent devant une représentation barbouillée de Visnou. Dans la rue, une purée de riz écrasé et sucré à la cannelle est distribuée gratuitement ainsi que d’autres mets dont je ne saurais dire la substance. Bientôt, les membres d’une famille nous introduisent chez eux pour nous offrir de nouvelles spécialités et boissons. Nous échangeons alors courtoisies et sourires avec les différentes générations. Sur nos genoux, se glisse le dernier-né. Il est déguisé en fille, comme la plupart des petits garçons en bas âge. Cela permettrait de tromper le mauvais œil. Les filles sont tellement peu de chose en ce bas monde. Pourtant si belles et si gracieuses, à ricaner bêtement entre elles en nous mangeant des yeux… Vite, partons avant de nous retrouver la corde au cou.

De retour à Ooty

Je propose à Daoud et Meriem de remonter sur les hauteurs pour trouver un peu de fraîcheur et de tranquillité. La petite station climatique d’Ooty m’a bien plu et une journée passée entre ses murs et ses montagnes est bien trop vite passée. L’hôtel retiré et discret où j’ai passé la nuit n’a pas bougé. L’endroit leur plait. Le lendemain, nous louons des motos pour commencer les balades aux alentours. Foulard noué sur la tête en guise de casque, nous serpentons les routes lacées, entre les lacs, les cascades, les forêts et les paysages gigantesques qui servent de décors aux films de Bollywood et aux photos de jeunes mariés. Vrai que la région n’a rien à envier aux images des films que nous connaissons dans nos pays et qu’elle renferme nombre de sites exceptionnels encore inconnus de nos projecteurs. Le parc botanique possède quant à lui de magnifiques spécimens dont un tronc de plusieurs milliers d’années. D’ailleurs, la balade montre une diversité botanique importante, sans que je n’en retienne malheureusement un seul nom. À pieds, sur le flanc d’une colline, en périphérie de la ville, nous traversons le taudis d’une tribu originaire de ces montagnes. Anciens bûcherons, éleveurs et chasseurs, les pauvres gens n’ont pas les moyens de bien se loger aujourd’hui dans la ville qui est venue se construire chez eux. Sur les pentes ruisselantes, des enfants déguenillés et morveux glissent sur des sacs en plastiques tirés par de gros chiens aux longs poils vermeils couleurs de la terre. Une semaine est passée de nouveau et il nous faut partir. Ce pays est immense et magnifique. Il n’y a qu’à voir notre itinéraire sur la carte depuis deux mois que nous sommes là. Ridicule ! Et pourtant nous avons déjà vu tant de choses différentes : Bombay, les plages de Goa, les sites historiques des civilisations disparues, les mystères de Mysore, les îles de Cochin, les cultures de thé du Karnataka et les forêts tropicales des parcs nationaux. De nouvelles journées de bus, interminables, serrés sur des sièges en bois, entre les villes poussiéreuses du sud de l’Inde, nous attendent encore. Hoggennakkal

La route devient piste et s’enfonce dans les collines arides à la végétation épineuse, avant de descendre dans une vallée verdoyante écartée des axes routiers. Inconnues des occidentaux, les chutes d’Hoggennakkal sont surtout fréquentées par les citadins de Bangalore qui viennent ici en week-end se détendre. La rivière se partage en mille ruisseaux scintillants dans la végétation luxuriante, se repose dans des piscines naturelles de sable et de pierres polies où sont pratiqués des massages corporels, avant de se jeter littéralement en cascades dans une gorge profonde et de se retirer au loin à travers les champs de coquelicots. Nous aussi, trouvons une piscine privée, rien que pour nous, avec deux arrivées en cascades dans l’eau claire et le fond sableux, d’où nous pouvons plonger. Une journée bien agréable. Plus loin les enfants du village, secs comme des allumettes, gagnent un peu de monnaie en impressionnant les touristes indiens avec un saut de l’ange de plus de quinze mètres de haut. D’autres, moins téméraires, se contentent de jeter leurs filets et de vendre leurs poissons grillés, le soir venu, sur le chemin du retour. Même si on se lave et se baigne dans la rivière, le village, comme tous les villages indiens, y déverse ses poubelles. Les femmes lavent le linge sur les pierres et la mousse glisse lentement dans le courant où les enfants jouent. En remontant la rivière, la nature reprend ses droits et offre un refuge exceptionnel pour un nombre considérable d’oiseaux et d’animaux. Sur une coque en feuilles de bananier tressées, au petit matin, nous traversons les eaux et disparaissons dans la nature. Fini de payer des hôtels, on plante la tente et on joue à Robinson. Le site est fabuleux et, pendant trois jours, des oiseaux inconnus et multicolores chantent autour de nous, pendant qu’on pêche, en caleçon dans la rivière, avec un bout de fil et un bout de banane accroché à l’hameçon. Un Indien nous a donné le tuyau et ça marche. Les poissons exotiques se pêchent à la banane. Par contre, ils sont pleins d’arêtes et le soir, à la lumière du feu, le temps passe rien qu’à les extraire pour les manger. Un après-midi, à l’heure de la sieste, une bande de singes curieux et voleurs se sont approchés discrètement et, des arbres où ils se trouvaient, sont descendus nous prendre nos réserves de pain et de bananes. Bien fâchés mais impuissants il nous a fallu rejoindre la civilisation ou mourir de faim. Le vieux rêve de Robinson terminé net avec en souvenir une photo de trois jeunes maigrichons bien bronzés et fiers devant leurs brochettes de poissons grillés sur des branches de saules.

Bangalore.

Mégalopole hyper-dynamique et branchée, Bangalore rassemble universités et entreprises multinationales du secteur informatique. Dans les bazars de la ville, écrans plats et derniers camescopes numériques se négocient 15 à 20 fois moins chers que sur le marché français. Number one de l’informatique dans le monde et dans plusieurs autres secteurs de science moderne, l’Inde a fait naître une nouvelle population jeune et dynamique de classe moyenne qui représente 200 millions de personnes. Capitalistes et matérialistes, ils consomment, achètent les produits que nous utilisons, copient nos modes de vie, activent le marché du tourisme et bientôt arriveront en France pour prendre des photos de la tour Eiffel. Après les Japonais et les Chinois, viendront les Indiens. Cette évolution est peut-être le symbole de déplacements de richesses vers l’est, enfin seulement pour une maigre partie de la population. En attendant, toutes ces entreprises fleurissent à une vitesse incroyable. Alors qu’un développement anarchique et inconsidéré dans ce pays apportera une pollution catastrophique. Mais comment demander à des pays en voie de développement de limiter leur production et de respecter les lois coûteuses du respect de l’environnement alors qu’en Europe, nous commençons juste à les appliquer et qu’aux Etats-Unis, elles ne sont toujours pas d’actualité. Il n’y a déjà aucun respect de l’environnement en Inde, pas de poubelle dans les rues et les villes surpeuplées évacuent leurs déchets dans les rivières et les océans. Espérons qu’ils ne se jetteront pas dans une consommation abusive, comme la nôtre, et ne reproduiront pas les erreurs que nous avons faites, en développant, en plus, le nucléaire ! Dans le train

Les bus en Inde sont pratiques pour relier les villes entre elles, quand elles ne sont pas trop éloignées. En effet, à toute heure du jour et de la nuit, vous pouvez sauter dans les bus locaux qui ne coûtent rien, à la dernière seconde, quitte à monter sur les genoux des gens. Ou bien, ce sont les gens qui monteront sur vos genoux…dans les chemins tortueux, avec des arrêts à tous les villages sans pour autant que le bus ne désemplisse. Comptez trois heures pour faire 100 km. Pour faire 2.700 km, et ainsi remonter au nord du pays, nous ne prendrons pas le bus. L’express Bangalore Delhi ne met que 38 heures. Deux jours et une nuit pour nous retrouver dans la capitale. Un grand changement mais le temps passe, fin janvier, les deux tiers de notre temps en Inde sont écoulés alors nous voulons tenter de prolonger notre visa à Delhi, chose que nous n’avons pas pu faire en province. Plusieurs kilomètres de long, avec des milliers de personnes, la bête glisse hors de la ville et disparaît dans les plaines desséchées du centre de l’Inde. Il n’y a plus qu’à regarder le spectacle : En ville et à la campagne, c’est une tradition de venir faire sa grosse commission le long de la voie entre amis au petit matin et ce sont des rangées de fesses qui nous regardent, sans gêne. Un peu d’eau avec un carré de savon puis on reculotte le tout avant de faire coucou au train... Les vendeurs de thé passent dans l’allée toute la journée en criant d’une voix tout à fait ordinaire. Dommage que vous n’ayez pas le son ! Ils servent un thé noir au lait avec un mélange d’épices appelé massala dans des gobelets de terre cuite laissant aux lèvres un peu de rouge et que nous cassons ensuite en les jetant sur les rails… D’autres font le va et vient toute la journée entre les gares. Ils vendent les spécialités de leur région dans des assiettes en feuilles tressées, elles aussi jetables ou dans de l’alu et du plastique qui passe également par la fenêtre. Des gamins pouilleux montent dans le train sans billet, nettoient avec un torchon encore plus sale qu’eux sous les sièges et dans les allées, avant de mendier quelques roupies qu’ils seront obligés, bien souvent, de remettre aux contrôleurs... À Hyderabad, un groupe de musulmans pieux s’installe dans notre wagon. Quelques heures plus tard, ils ont construit une véritable forteresse, on ne peut plus close, avec de longs draps tenus par des cordes, où les femmes se dévoileront, à l’abri des regards pour le reste du voyage… À côté de moi, une jeune maman est incroyablement belle... La nuit s’écoule tranquillement sur notre couchette dans le bruit lancinant du frottement des wagons, des ronflements et de la prière de cinq heures. De plus en plus loin derrière moi, tu restes seule sans savoir, encore une fois, si nous allons nous revoir…

Petit grain de poivre

Coincé dans ma dent, Tu secrètes ton parfum, Sucré, salé, Ton venin.

Du bout de ma langue, Je t’effleure, Douce, brûlante, Profane saveur.

A ta sauce, Ma salade, J’ai composé,

Avalé, digéré, Je n’ai plus goût à rien,

Seul dans ce palais Sainte demeure De nos baisers

De l’effronté, le destin, Tes papilles ont scellé.
Magnifique Malaisie English translation pending
by Genevois · 2009-07-30 · 28 replies
Alors que cette partie du forum concerne toute l'Asie du Sud-Est, il n'y a finalement que peu de posts au sujet de la Malaisie. Et c'est bien dommage !

Loin de moi l'idée de comparaison (par ailleurs impossible, vu les goûts et les motivations différentes de chaque voyageur). Nous avions passé un mois en Thaïlande sac à dos l'an dernier et cette année, notre mois de juillet a été consacré à la Malaisie.

Impressions :

Si la Thaïlande a l'étiquette du pays du sourire, celui-ci n'est pas moins présent en Malaisie. Bien au contraire, il nous a semblé plus authentique, plus sincère que chez son voisin du Nord où le sourire est parfois, disons commercial... En Malaisie, pas de sollicitations d'achats, peu de tourisme de masse, pas d'arnaque au taxi. Nous avons eu affaire à des gens charmants, aimables, toujours prêts à rendre service, au contact facile. C'est souvent à l'étranger de sourire le premier, alors les visages s'ouvrent ...

Le pays est majoritairement musulman (surtout sur la côte est), donc pas de full moon, pas de consommation excessive d'alcool, pas de tourisme lié à la "foire" à outrance avec tous les excès que cela implique. Musulman, mais excessivement tolérant. D'ailleurs les communautés chinoises et indiennes sont bien représentées, que ce soit culturellement, culinairement ou religieusement. Ce qui offre un large choix de visites, de contacts, de nourriture...

La cuisine, avec un choix énorme : malais, indien, chinois, thaï ... Cuisine moins épicée qu'en Thailande d'ailleurs.

La faune (animale s'entend...) est largement plus présente. Nous avons pu voir singes, serpents, lézards, varans, écureuils et même un sanglier sauvage, requins, tortues, ballistes, un nombre incalculable de poissons, et tout ceci sans s'enfoncer à des kilomètres dans la jungle (ou dans la mer).

Les paysages sont peut-être plus monotones qu'en Thaïlande (où l'on peut varier les plaisirs entre le Nord, les îles, les régions de campagne), le sol est en train d'être surutilisé pour la culture du palmier à huile. Néanmoins, les endroits à voir absolument manquent pas : les Cameron Highlands, KL, Tioman, Malacca, les Perenthians, la côte est dans son ensemble, Penang, Kapas ... De quoi remplir bien plus qu'un mois, et encore j'évite de parler de Bornéo.

Quelques coups de coeur :

Les plantations de thé dans les Cameron, avec les travailleurs indonésiens ou Bengalis. La plage de Juara sur l'île de Tioman, avec encore une vie sociale malaisienne, son école, ses 2-3 petits restos à même la plage, Cherating et son faux rythme, la plupart des voyageurs oubliant de s'y arrêter alors qu'elle offre beaucoup, Les Perenthians évidemment, même si c'est un endroit où on ne voit plus que du touriste. Le snorkelling (ou la plongée) y est fantastique, l'eau et les plages incroyables, surtout si l'on sait marcher un peu à la recherche de plages désertes, Malacca, son centre-ville, Chinatown, des habitants très ouverts, un éco-tour à VTT dans les plantations de palmiers à huile et d'arbre à caoutchouc

Bien sûr, il y a quelques revers, mais vraiment peu importants : le coût, certainement un des pays les plus "chers" de la région, dison 30-40 % de plus que la Thaïlande. J'utilise les guillemets, car nous avons toujours trouvés de quoi nous loger pour 10-15 euros maxi, on mange pour 3 fois rien (si on va là où les locaux vont, c'est souvent meilleur et les rencontres y sont garanties). Les transports, parfois un peu moins simples qu'ailleurs, car une ligne peut être exploitée par 10 sociétés de cars différentes et il est difficile de choisir. J'ai de la peine à trouver autre chose ...

Rentré depuis 4 jours seulement, je vais me mettre à rédiger mon traditionnel carnet de route pour ceux que cela pourrait intéresser. Disponible d'ici peu ...

laurent
Nombre de personnes maximum en RV pour réserver un camping en Floride? English translation pending
by Piogolf · 2009-07-30 · 5 replies
Bonjour, Nous avons programmé un voyage en floride à noël, nous sommes 7 dans un RV, 4 adultes et 3 enfants de moins de 5 ans. Losque je souhaite réserver dans un camping, très souvent le site n'autorise que 6 personne par emplacements, ce qui empèche la réservation ou oblige à réserver 2 emplacements ce qui double le prix bien évidemment.🤪 Ayant vu sur ce forum plusieurs familles voyager à 7 ou 8 dans un RV, j'aurais aimé connaitre les différentes solutions qu'ls ont trouvées. Avec mes remerciements Pio
Hôtel Ifa Villa Bavaro? English translation pending
by Darkvarno · 2009-07-29 · 7 replies
j'ai reservé au ifa villa bavaro(bungalow), je visite differents forum et on lit de tout!!!! vol, bouffe degue, sale, pour resumer une arnaque!!!!!!!!et d'autre on yretourne sans hésiter, superbe, rien à dire , propre etc!! comment s'y retrouver dans tout cela?j'ai un doute maintenant...... si il y a des gens objectif ça serait cool!!!!suis deballer avant de partir!!! merci à tous😉
Aller voir un spectacle dans un hôtel à Cuba? English translation pending
by Kira39 · 2009-07-27 · 6 replies
Bonjour,

Je me demandais si quelqu'un était au courant de la façon que je pourrais procéder pour aller voir mon novio dans les hôtels où il travaille à Varadero. J'ai déjà posé la question sur le forum mais les réponses n'étaient pas très claires. Je suis déjà au courant qu'il faudra que je me fasse discrète pour ne pas nuire au travail de mon novio. Cependant, ce que je veux savoir c'est comment faire pour entrer dans l'hôtel. Dois-je demander la permission au gardien moyennant quelques CUC? Puisque je n'ai qu'une semaine avec lui, je veux en profiter au max alors je suis prête à payer pour assister à ses spectacles.

Merci à l'avance pour vos réponses!
Voyage chez les Haal Pulaar au Fouta Toro - Sénégal English translation pending
by DavidDaouda · 2009-07-27 · 10 replies
" Se taire et écouter la voix de l'Afrique "

" Choisis la bonne piste ! Si tu choisis la brousse, ne te plains pas des épines "...

Ce proverbe Peul, teinté de réalisme, prend tout son sens dans le contexte de la région dont je vais vous parler maintenant. Après quelques voyages sur le Continent Noir, la découverte des villes et des villages, j’ai rencontré le sourire des enfants, la beauté des femmes et la noblesse des hommes, la vie m'a emmené sur une piste (serait-ce la bonne ?) que je ne me lasse pas de parcourir malgré les épines qui la parsème. Mes pieds ont foulé le sol d'une Terre emprunt de mystères et de secrets, une Terre où dit-on, les sorcières, les génies, les maîtres des eaux et de la brousse, après avoir tant parcouru le monde à la recherche d'un lieu paisible, se sont finalement arrêtés. Et c'est parmi les Haal Pulaar "ceux qui parlent Pulaar" qu'ils décidèrent de faire Vivre leur magie. Cette Terre, c'est le Foûta Tôro, appelée aussi Fouta Sénégalais. S'étendant de Dagana au Nord jusqu'à Bakel à l'Est, en passant par Podor et Matam, c'est toute l'Histoire et la Culture d'un Peuple fascinant qui nous fait face. Les yeux rivés vers l'horizon en direction du fleuve, et c'est la Mauritanie. Un peu plus bas, ce sera le Mali. Le Foûta est un carrefour, un "carrefour des cultures" pour reprendre l'expression d'Oumar Bâ (c.f. Le Foûta Torô, au carrefour des cultures, éditions l'Harmattan) où cohabite une multitude de Peuples et de croyances. Mais attention, que l'on vienne empiéter sur son territoire, dénigrer sa culture et ses croyances, et ce Fouta noble et fière se lèvera tel un seul homme pour défendre ses valeurs.

Descendant de la haute noblesse Egyptienne, ces pasteurs Peuls, les Fulbés comme ils s'appellent eux-mêmes, ont migré à travers toute l'Afrique Subsaharienne au gré des vents et des pâturages, toujours fidèle à leurs troupeaux de vaches. Et c'est au Fouta Toro que leurs vaches trouvèrent les meilleurs pâturages. Bien plus tard, ils repartiront vers l'Est et cette fois ils n'oublieront pas de disséminer leur culture et leur langue à travers une 20aine de pays sur toute la bande Sahélienne. Ainsi, il n'y a pas que le Fouta Toro qui porte cet étrange nom de "Fouta", on trouve ses frères: le Fouta Jallon en Guinée et le Fouta Macina au Mali. Une origine mystérieuse donc, qui selon les traditions orales des Peuls nous renvoie au fabuleux pays de Heli et Yoyo où il y a très, très longtemps, avant leur dispersion à travers l'Afrique, les Peuls auraient vécu heureux, comblés de toutes les richesses et protégés de tout mal, même de la mort. Par la suite, leur mauvaise conduite et leur ingratitude auraient provoqué le courroux divin. Guéno (le Dieu suprême, l'Eternel) décida de les châtier et suscita à cet effet une terrible et maléfique créature, Njeddo Dewal la grande sorcière, dont les sortilèges feront tomber sur les malheureux habitants de Heli et Yoyo des calamités si épouvantables que, pour y échapper, ils devront fuir à travers le monde.

Mais revenons au territoire qui nous intéresse. Le Sénégal est l'un des premiers pays en Afrique à s'être ouvert au tourisme, les plages de la Petite Côte, la Casamance, le Siné-Saloum ou plus au Nord la tranquillité de la ville de Saint-Louis, sont connus de la plupart des toubabs (blancs). Mais celui qui s'aventure sur la route de la Vallée du Fleuve Sénégal après Saint-Louis risque de découvrir un Sénégal dont il n'a jamais entendu parler. Même les Sénégalais vous diront, l'air surpris et à la fois admiratif, " mais que vas-tu faire là-bas ? ". Le Fouta, c'est le règne de l'authenticité, de la simplicité et de la spiritualité. De petits villages qui bordent le goudron ou des hameaux que vous apercevez au loin en vous demandant qui peut encore vivre là-bas. De magnifiques "Tibas" (habitations traditionnelles Peuls en banco et toit de paille) flirtant discrètement avec les maisons en ciment. Les bergers conduisant leurs immenses troupeaux de vaches et de moutons avec plus de facilité que vous ne conduisez votre voiture. Les enfants qui vous regardent l'air surpris, se demandant eux aussi qui peut venir leur rendre visite jusqu'ici. C'est le quotidien d'un voyage sur la route du fleuve dans cette région aride et désertique durant la saison sèche mais dont la verdure renaît durant la saison des pluies, comme pour vous signifier que la vie n'est qu'un éternel recommencement.

Souvenez-vous, " ne te plains pas des épines ". Ici, ce n'est pas les maladies qui vous arrêteront, ni le manque d'eau ou de nourriture, non ! Les épines du Fouta ce sont ces routes à peine goudronnées si bien qu'il est préférable de rouler sur le bas-côté, ce sont aussi ces vaches, ces ânes et ces moutons qui traversent et s'immobilisent au milieu de la route vous obligeant à utiliser votre klaxon, que dire encore de la monotonie de son paysage qui vous donnera l'envie de faire un petit somme en attendant d'arriver à destination. Mais, c'est aussi et surtout son soleil écrasant. Un soleil si Puissant que vous ne remercierez jamais assez les quelques vendeurs de glaces venant du Mali pour amener la fraîcheur dans les petits villages du Fouta. Tout le monde est le bienvenu au Fouta, sauf celui qui ne supporte pas la chaleur... et ce soleil saura vous rendre le voyage difficile histoire de tester vos facultés d'adaptation. Lorsque vous rencontrerez tous ces éléments au Sénégal, c'est signe que vous êtes allés plus loin que le simple touriste et que vous êtes arrivés au Fouta.

Ne vous attendez pas à voir une Afrique que les clichés ont dénaturé. Ici, c'est bel et bien la brousse, mais ce sont les Baobabs qui en sont les propriétaires et qui vous transmettront leur savoir ancestral à l'occasion. Enracinés dans une terre qu'ils connaissent depuis des millénaires, ces arbres courageux sont les rois de la brousse. Qu'il pleuve ou qu'il vente, que le soleil les étouffe ou qu'une tempête s'abatte sur eux, ils ne cillent point et affrontent la vie avec sérénité, de grandes leçons pour les hommes que nous sommes. Le véritable maître de la brousse (JomLadde en Pulaar), le lion, est parti vers d'autres contrées laissant place à quelques rares hyènes et chacals, même si les anciens du Fouta se souviennent dans leur jeunesse en avoir vu quelques spécimens...

Ne vous attendez pas non plus à voir l'Afrique télévisée. Ici, pas de tam-tams, ni de masques, ni de danses euphoriques à la limite de la transe. C'est la Vie dans sa plus pure simplicité qui a pris possession de la région.

Ne vous attendez pas.... d'ailleurs, ne vous attendez à rien de particulier, vous pourrez passer dans cette région et ne rien voir du tout car en vérité, et il faut le dire, il n'y a rien à voir ni à faire. A l'image de ce que Martin Luther King disait " Tout ce que nous voyons n'est qu'une ombre projetée par les choses que nous ne voyons pas ". Ce Fouta recèle des mystères insondables aux Hommes, aussi bien que les voies de Dieu sont impénétrables. C'est au Fouta que des questions ne trouvent pas de réponses, et que des réponses n'ont pas de questions. Les Foutankés (habitants du Fouta) vous le disent , des forces invisibles existent et agissent, des forces que même l'oeil ne peut nommer mais que l'Homme peut découvrir et s'approprier s'il est attentif. Le vent, les tempêtes de sable, la pluie, le soleil, un arbre, un animal, un enfant. Tout est signes et langages et communiquent à chaque instant. " Se taire et écouter la voix de l'Afrique " me répétait un Griot Haal Pulaar, " Ramène ça chez toi, l'occident en a besoin" ... " Se taire et écouter la voix de l'Afrique ".

Le Fouta, terre des marabouts, est un haut lieu spirituel et ses habitants de fervents religieux. En longeant la route du fleuve, vous serez surpris par le nombre incalculable de mosquées, parfois deux par villages, les anciennes en banco côtoyant les plus modernes aux couleurs de l'Arabie Saoudite. Ceux qui connaissent le Mali sont peut-être déjà allés à Djenné visiter sa grande mosquée en banco, la plus ancienne d'Afrique de l'Ouest. Mais qui sait que c'est au Fouta, dans le petit village de Séno Palel, que se trouve la deuxième plus ancienne mosquée, fièrement gardée par la noble famille DAFF ? En effet, c'est au Fouta Toro que l'Islam Noir est né. Les Peuls et les Toucouleurs sont les premiers à se convertir à l'Islam à partir du XIème siècle et à propager la Foi Musulmane dans toute l'Afrique de l'Ouest. C'est un Islam pur et saint. Ici, on ne connait pas les Mourides ni les Baye Fall, et on ne boit pas le célèbre café Touba cher aux Mourides. Non, ici, c'est la confrérie Tidjane qui a déposé ses marques, représentée par le grand chef religieux et conquérant El Hadj Omar Tall.

Ndioum, Podor, Matam, Kanel, Bakel. Tant de villes qui ne laissent pas leurs visiteurs indifférents. Vestiges de grands royaumes Peuls, témoins de l'arrivée des troupes coloniales et fomenteuses de révoltes contre les envahisseurs étrangers, ces villes résistent inlassablement aux aléas du temps. Serait-ce cette histoire d'Amour avec ce fleuve qui les a vu naître qui les fait rester immobile et indifférente face à la conquête de la modernité ? Possible.. Tiraillée entre deux rives, deux pays, c'est finalement vers le Sénégal, dont il a pris le nom, que son Coeur a chaviré. Les thioubalos (les pêcheurs) l'affirment, le maître des eaux (JomMayo) est ici chez lui, et personne n'a jamais réussi à le dompter. Il donne la boisson et la nourriture et à la nuit tombée, lors des veillées, on le remercie en chantant le Pekan à sa gloire.

Mais c'est au fin fond du Fouta, pratiquement à sa frontière la plus au Sud, à une 20aine de kilomètres de Bakel, qu'un petit village a conquis mon Coeur. Un village comme il en existe des milliers, voire même des dizaines de milliers sur le continent Noir. Une école, un puits, une mosquée, des poules, des vaches et des moutons, des enfants toujours aussi souriants, des femmes sublimes dans leur grand boubou, les hommes occupés à jouer aux cartes à l'ombre du baobab... bref, un village somme toute assez banal. Mais " Ne juge pas un arbre à son écorce " dit l'adage. Un village vieux de 400 ans disent les documents de la région, 6000 ans leur répondent les villageois ! Quoi qu'il en soit, de nombreuses pages d'Histoire sont à écrire sur le village de Gaoudé Boffé. Oui, Gaoudé Boffé, c'est bien son nom ! Le Gawdi est un arbre épineux de la famille des acacias que l'on trouve dans les zones désertiques et qui produit des petits fruits utilisés dans les teintures. Boffé, on traduirait cela par "quelqu'un qui ne peut pas marcher" mais quel est le lien ? Mystère. Ce village, c'est 650 habitants, tous éleveurs et cultivateurs. Les Daff, les Bocoum, les Niane, les Ndiandé, les Kam, les Njine sont leur Yettode (Nom de famille, patronyme), celui des Diawando, la classe des Nobles. Mais en réalité, du Nord au Sud, de l'Est à l'Ouest, c'est la même famille. Qu'un évènement se passe dans le village, et tout le monde est au courant dans les minutes qui suivent, et les nouvelles s'étendent rapidement dans les villages alentours. D'ailleurs, il y a une place dans le village, le domaine réservé des hommes, que l'on appelle la BBC, et pour cause ! Le village n'a pas de facteurs pour recevoir les nouvelles, juste quelques télévisions et radios fonctionnant à "temps partiel", pour être au courant des dernières nouvelles c'est donc à la BBC qu'il faut se rendre. On apprendra qu'un tel est sorti discrètement la nuit dernière pour rejoindre une telle, qu'une demande en mariage s'est soldée par un refus des parents ou que telle personne n'a pas fait ses prières le jour du vendredi.

C'est la vie d'un petit village Africain qui défile devant nous. Au petit matin, réveillé par le soleil toujours aussi éclatant, le chant du coq et les bruits lointains des femmes déjà affairées à puiser l'eau du puits, c'est le signe d'une nouvelle journée qui démarre. D'ailleurs ce puits, parlons-en. Un peu à l'écart du village, c'est pourtant la place centrale et le domaine privilégié des femmes et même des petites filles. Un mélange de couleurs et d'odeurs nous envahit lorsque l'on s'approche. Les "gardiennes du puits" se retrouvent ici, vêtues de leurs plus beaux accoutrements, chacune rivalisant avec l'autre pour se distinguer. Ce sont de véritables joutes de paroles auxquelles les femmes s'adonnent de bon coeur. On échange des recettes de cuisine, on parle des hommes, on donne les dernières nouvelles du village, et on refait le monde au féminin. Mais un intrus se glisse discrètement dans ce monde féminin, le puiseur d'eau qui se charge de porter et vendre les bidons d'eau dans les familles, non seulement c'est un homme et en plus il est Malien ! c'est sûrement pour ça qu'on l'accepte, avec lui pas de soucis, les ragots peuvent rester au fond du puits. On peut aussi entendre fredonner des chants si vieux que personne n'en connait l'origine:

Connais- tu mon Beau Village Qui se mire au clair ruisseau Encadré dans le feuillage On dirait un nid d’Oiseau Ma Maison parmi l’ombrage Me Sourit comme un Berceau

Mais nous sommes Alarba (Jeudi) et c'est un jour spécial pour tout le village. Un jour que tout le monde attend avec impatience et que personne ne louperait, le jour du marché. Jamais ce lieu n'a mérité aussi son nom qu'ici, "marché". 5 Kms pour certains, 10 pour d'autres, bien souvent plus, c'est à pied ou en charrette que l'on s'y rend avec l'impatience d'humer de nouvelles odeurs. Bissap, gingembre, menthe, poissons séchés, mangues, le tout mélangés avec quelques cubes maggi, c'est le nez et le panier bien rempli que l'on rentre chez soi. Le marché de Boundy, c'est là que l'on rencontre toute l'Afrique de l'ouest et son panel de langues. Un véritable défilé ! La Mauritanie, la Guinée et le Mali défilent en tête côtoyant jalousement le pays d'accueil, le Sénégal. On parle Pulaar, Bambara, Maure, Soninké, teinté d'un peu d'Arabe. Alors on tente, on essaye "No'mbada?", "Igakéné?", et on attend les réactions pour savoir en quelle langue s'adresser. Mais le soleil frappe fort maintenant et la chaleur nous demande de rentrer, parti à 9h il est déjà 15h et on nous attend pour le repas, peut-être même pour le thé...

Il n'y a pas grand chose à faire en cette période, les travaux des champs ne sont pas encore commencés. Et que quelqu'un s'aventure à partir couper du bois en brousse et le soleil le rappellera bien vite à l'ordre. Discuter et boire le thé fait partie du quotidien en cette saison sèche. Malgré tout, les journées sont toujours ponctuées de quelques animations comme pour briser la routine. Un concert à quelques kilomètres là où l'électricité ne fait pas défaut, un tournoi de luttes traditionnelles, les fêtes religieuses, les baptêmes, les mariages, la circoncision, l'accueil des étrangers, l'inauguration d'un bâtiment, et c'est l'occasion pour tous les villageois de se retrouver en laissant de côté leurs éternelles querelles de familles.

Le village de Gaoudé Boffé a un frère jumeau 1 km plus loin, c'est Gaoudé Wambabé, si proche et pourtant si différent. Les Wambabé (bambado au singulier) sont la classe des Griots. A l'origine, une vache. Les Peuls surveillaient la vache avec leur fameux bâton de berger, et les forgerons sculptèrent une calebasse pour en récolter le lait. Le Bambado eu l'idée de récupérer la calebasse et la peau de la vache puis l'a ajouté au bâton de berger et c'est une guitare qu'ils ont fabriquée. Cette guitare, c'est leur fierté et leur honneur, et rien ne pourrait les en séparer. A peine mettez-vous le pied chez une famille Bambado, et c'est la guitare qu'il vous joue avec cette mélodie envoûtante propre à l'Afrique traditionnelle. Les enfants du village prennent plaisir à vous raconter des contes et des légendes qu'ils connaissent sur le bout des doigts et qu'ils ont appris de leurs parents, qui eux-mêmes ont appris de leurs parents, et ainsi de suite. Les Wambabe sont un peuple curieux qui conservent intact la tradition orale Africaine et les généalogies des grandes familles du Fouta. Conscient de leur culture ancestrale et de leur place au sein de celle-ci, l'apprentissage fait partie de leur quotidien, chaque phrase prononcée fait l'objet de la plus grande attention, surtout chez les plus petits. On dit même qu'à l'école de Gaoudé Boffé qui regroupe les enfants des deux villages, les enfants des Wambabe seraient plus attentifs et auraient des meilleures notes...

A Gaoudé Boffé, on m'avait parlé d'une femme, une vieille femme qui vit à Gaoudé Wambabé et que je devais impérativement aller voir. Dans la région, tout le monde la considère comme sa Maman avec un mélange de crainte et de respect pour ses pouvoirs magiques. A peine entré dans sa petite bâtisse et l'on comprend tout l'intérêt de venir la visiter. Ce petit bout de femme, une vraie Mama à l'Africaine, est une guérisseuse traditionnelle. Quelques poudres et des fétiches pour amener des Bénédictions sur son hôte de passage, et c'est avec la protection de Dieu que l'on repart. Son véritable Pouvoir, c'est le Savoir. Cette femme est éduquée et connait beaucoup de choses de par ses voyages, et son Coeur est tout simplement bon. Je rends hommage à ma Grand-mère Wambabé dont je porte jusqu'à aujourd'hui ce fétiche qu'elle m'a transmis et qui me guide dans le labyrinthe de la Vie.

Il y aurait tant de choses à dire et à décrire sur ces deux villages, mais il est temps d'achever ces quelques lignes au risque de vous en dévoiler trop. Carnet de notes, récit de voyages, fresques poétiques, peu importe le terme employé, le Fouta fait appel à de nouveaux sens, à l'imagination de chacun. L'imagination de ceux qui osent pénétrer sur son territoire et l'imagination de ceux qui l'habitent. C'est ainsi que cette région a su préserver son Peuple et ses traditions à travers le temps.

Alors si au détour d'une route ou plutôt d'un sentier, vous apercevez un Homme blanc au Coeur noir, vêtu d'un Boubou aux couleurs Sénégalaises et armé du bâton des bergers Peuls, venez le saluer, et peut-être tomberez-vous sur moi.

Pour terminer, je laisserais la Parole à un Ancien, au hasard d'une rencontre, qui me laissa ce Message " Celui qui peut Vivre au Fouta, parmi les Haal Pulaar, peut Vivre partout dans le monde."

Par David - Daouda - Juillet 2009
Accès au salon Etihad à Bangkok et Paris pour un invité? English translation pending
by Alainest · 2009-07-27 · 2 replies
Bonjour

Je suis Guest Silver et j'ai la possibilté d'accéder aux salons d'Etihad à BKK et Paris.

Au mois de septembre je voyage avec ma compagne sur BKK.CDG.BKK.

Savez vous s'il m'est possible de faire profiter de ce salon ma compagne (même en payant avec les miles accumulés).

Bonne semaine à Tous *

Alain
Recherche Alexandra, revenant d'une randonnée équestre en Sardaigne, rentrée sur Paris le 21 juillet English translation pending
by Benoitdubai · 2009-07-25 · 2 replies
Bonjour à toutes et tous, et à toi, Alexandra, qui peut-être lira cette lettre dont tu es l’objet.

Après avoir écumé nombre de sites de recherche, bataillant avec l’énergie incommensurable d’un cœur en émoi contre les forteresses du web, j’en ressors dépité de n’avoir rien trouvé, ne disposant que du seul et doux prénom de cette belle et rayonnante jeune femme.

C’est le 21 Juillet, dans le TGV Bordeaux-Lille Europe, assis de part et d’autre du corridor de la voiture 8, que nous nous sommes pour la première fois effleurés des yeux. Puis progressivement, nous nous sommes engloutis de courts instants dans des regards rieurs et pleins de gourmandes connivences. Le silence de nos œillades grondait de notes sensuelles.

De taille fine et élancée, les yeux bleu azur, portant par intermittence des lunettes à montures rectangulaires noires, les cheveux clairs, tantôt délicatement noués en queue de cheval, tantôt scellés dans un chignon chiquement négligé, ou bien savamment relâchés dans le creux de l’épaule, elle étudiait consciencieusement un ouvrage, crayon en main.

La mélodie secrète de ses beaux atours, caresse depuis lors mon cœur de battements de velours. Alexandra fut la muse de mon voyage épicurien, le temps d’une éternité.

En gare de Roissy CDG2, elle est descendue la première. Une fois sur le quai elle a semblé hésiter. Je l’ai suivi peu après, heureux d’être comme accueilli à ma descente de train par un nouveau sourire lumineux. J’ai pris l’escalier qui mène à la plateforme de correspondances. Elle a pris un peu plus loin l’escalator. D’un pas ralenti, j’ai pris l’un des escalators intermédiaires qui conduisent aux terminaux aéroportuaires. D’une âme alanguie, je me suis vu la perdre, dardant follement une foule d’où la jeune femme ne paraissait pas.

Elle m’a rejoint du haut d’un autre escalator alors que je marchais sur un palier intermédiaire.

Ivre d’émotions, pris d’un vertige jubilatoire suite à ces brèves retrouvailles, je me suis limité à des bienveillances et des paroles de circonstance.

Nous avons cheminé ensemble sur le dernier escalator.

Elle avait passé de superbes vacances en Sardaigne, parcourant l’ile à Cheval. Elle devait à présent retourner ou aller à Paris, je ne sais plus.

Nous nous sommes séparés, sans même connaître nos noms ou prénoms, errant alors dans des directions improbables, en attendant que quelque chose se produise sans notre entremise.

Le cœur feulant, je l’ai vu redescendre sur la plateforme de correspondance train/RER/Metro

Je suis moi-même redescendu comme un écureuil descend de son arbre, le cœur réjoui et tambourinant à l’idée d’aller saisir sa belle noisette.

Me baignant de ses sourires radieux, ses yeux étincelants, le teint rosissant, elle a semblé m’absoudre de mes maladresses pour m’inviter dans une rapide et tendre contemplation.

J’ai pourtant décidé, sur un coup de folie, d’interrompre cette frêle discussion en déclarant avoir été charmé d’avoir pu faire sa connaissance.

J’ai regagné mon terminal d’enregistrement, le cœur fondant comme de la glace, sous les feux hurlants de cette soudaine exaltante passion.

Après avoir enregistré, j’ai couru la retrouver. Elle était partie.

Voilà où j’en suis.

Si vous connaissez, croyez connaitre ou avoir rencontré cette personne, n’hésitez pas à me donner tous les renseignements que vous jugez utiles.

Je vous en serais infiniment reconnaissant.

Amicalement,

Benoit
Est-il possible de faire son visa vietnamien à Paksé au Laos? English translation pending
by Glaswegian · 2009-07-24 · 22 replies
Bonjour Je m'aperçois qu'il existe un consulat vietnamien à Pakse , Laos. Quelqu'un aurait-il fait faire son visa vietnamien à Pakse? Délais? Prix? Merci Gilles
Arnaque à Marrakech English translation pending
by Velodades · 2009-07-24 · 209 replies
j'ai lu dans un forum de voyage qu'il ya des agences escrot qui arnaque des europeins à marrakech. voila ce qui les gens ont raconter et c'est pour vous intervenir mes chers voyageur. Arnaque ??? Nous avons séjourné à Marrakech du 2 au 9 Juin 2009. Lors d’une balade dans le quartier Gueliz, une jeune français (de Toulouse), très sympathique, nous a accosté bd Mohamed V (entre la poste et l’office de tourisme) pour effectuer un sondage sur nos vacances. Il nous a dit qu’il travaillait en collaboration avec l’office de tourisme de Marrakech. Le sondage dure 5 minutes environ. Pour vous remercier, il nous remet un ticket jeu par personne. Premier ticket, un cocktail gagnant ; deuxième ticket un séjour pour deux personnes hors transport. Nous sommes assez septiques…mais nous ayant affirmé qu’il travaillé pour l’office de tourisme de Marrakech nous étions confiant. Le jeune est très euphorique car grâce à nous il vient également de gagner des points qui à termes se transforment en prime. Il nous a juste dit de ne pas signaler que nous étions au Maroc avec un comité d’entreprise (qui était notre cas). Pour nous remettre notre cadeau, il nous a emmenés chez leur partenaire dans une rue toute proche. On nous a reçu dans un bureau au 3éme étage d’un immeuble ou ne figurer aucune mention d’agence de voyage (resd Yassin 1 Youssef Ben Tachefine). Une jeune femme (marocaine) nous a accueilli avec le sourire, nous a demandé nos noms et professions. Puis elle nous a demandé si nous avions un peu de temps à leur consacrer afin de nous présenter leur société. Le jeune toulousain nous avait précisé qu’il s’agissait d’une nouvelle agence qui souhaitait faire connaître ses hôtels et ses riads. Toujours un peu méfiant de ce genre de pratique nous acceptâmes de leur consacrer un peu de temps. Une femme d’âge mur se disant d’origine belge nous reçut dans un tout petit bureau pour nous présenter sa société. Elle était très charmante mais sa vie antérieure (femme d’un chef d’entreprise, enfant médecin…) ne correspondait pas à sa situation d’employée commerciale. Après s’être présentée, elle nous a dévoilé le fond de commerce de sa société « Clubclassconcierge » C’est une société que nous n’avions jamais entendu parler auparavant ni vu sur les différents forums de voyages que nous fréquentons. Elle nous proposait des voyages magnifiques à des prix dérisoires en argumentant comment fonctionnait le système. Ces arguments pouvaient être tout à fait crédibles mais nous étions très méfiants. C’était vraiment trop beau… quelles étaient les conditions ? Et puis notre méfiance c’est renforcée. Au bout d’une heure, un autre couple a été reçu dans un bureau adjacent (deux gagnants d’un séjour en laps de temps si court c’était curieux). Ensuite, après nous avoir expliqué le système du parrainage (très lucratif) un homme type européen avec l’accent du midi débarque dans le bureau pour justement remettre un dossier de personnes parrainées par un membre du club qui ont pris rendez-vous pour le lendemain. Là cela devenait vraiment théâtral. Après toutes les explications possibles sur les économies sur les voyages, le prix fut annoncé… 8000 euro (récupérable au bout d’un an moins 5 % si nous n’étions pas satisfait). Nous lui avons dit que nous ne prenions jamais une décision sur une telle somme sans y réfléchir plus longuement. Après avoir insisté, elle nous laissa un instant seul le temps d’aller chercher notre cadeau (le séjour que nous avions gagné au début). A son retour, elle nous proposa en cadeau, si nous acceptions de signer, un voyage pour 5 personnes (nous et nos trois enfants) d’une valeur de 3000 euro. Elle ne comprenait vraiment pas notre hésitation. C’est alors que juste avant notre départ, le directeur de l’agence (un marocain) est venu nous demander pourquoi nous hésitions et que nous refusions des voyages à de petits prix et un cadeau de 3000 euro. Le ton de sa voix n’était vraiment pas aimable limite agressive. Enfin nous sommes parti sans que personne nous raccompagne et sans aucun sourire… Le séjour gagné de la société Planet à Marrakech c’est bidon quand on vous donne une simple feuille A4 avec vos noms.

Aeroflot: transit à Moscou pour la Mongolie English translation pending
by Flanagan1505 · 2009-07-23 · 10 replies
Bonjour à tous, Je pars en Mongolie en septembre avec Aeroflot...En fait il s'agit de mon premier voyage si loin de mon petit chez moi...J'ai pris les billets d'avion il y a déjà quelques mois et je commence à flipper un peu. J'ai vu que le transit à Moscou pouvait être très long et n'étant pas un habitué des voyages en avion, je n'avais pas du tout pensé à contrôler ça!!! Est-ce que ça va me poser problème sachant que mes horaires sont les suivants : A l'allé : arrivée à Moscou à 17h20 et départ pour Ulan Bataar à 20h20 Au retour : arrivée à Moscou à 10h15 et départ pour Paris à 12h30

Merci de me rassurer (ou au pire de me renseigner)... Fabien
Seul sans le sou avec beau voilier et expérience English translation pending
by Novecento · 2009-07-22 · 11 replies
Je possède un beau voilier de 15 mètres équipé pour le tour du monde. J'ai navigué et vécu dans les Caraïbes puis suis rentré avec en France :littoral atlantique. J'ai investi mes derniers fonds dans son entretien impeccable. Aujourd'hui je souhaiterais partir dans le Pacifique par Panama mais il me faut des ami(e) marins qui m'aident à financer ce voyage et rêvent de vivre l'aventure. Je croyais vivre en voyage de mon métier (journaliste de documentaires), j'ai vendu des épisodes de mes aventures car je possède un matériel pro embarqué: caméra vidéo, micros, banc de montage et mixage, mais les recettes ont été avalées par les dépenses de vie et d'entretien. En Océanie, je vise Mooréa où Kersauzon à posé ses bateaux et des activités charter pour remplir ma caisse de bord. L'appel est lançé à qui veut partager avec le sourire ce projet de vie qui mérite d'être heureux.
Voyage de noces de quinze jours à Madagascar? English translation pending
by Erva · 2009-07-19 · 17 replies
Bonjour à tous,

Nous avons la joie de nous marier l'année prochaine mi-avril et souhaitons partir dans la foulée (après avoir qque peu récupérer) en voyage de noce à Mada pendant environ 15 jours. Nous avons l'habitude de voyager à la "baroude" mais pour cette grande occasion, nous voulons un minimum (voir un maximum) de confort !!! ;)

Ainsi nous avons le désir de pouvoir allier la découverte de cette belle île avec la relaxation et le plaisir de ..ne rien faire au bord d'une belle plage de sable fin !!!

Nous avons un budget total de 3000 € (et oui on casse la tire-lire !:). Nous avons trouver des vols Paris-Tana à environ 850 € AR/personne, ce qui nous laisse environ 1300 € pour 2, pour 15 jours, pour découvrir le pays et tenter de pas mal bouger..

J'avais pensé divisé notre périple en 3 phases de 5 jours chacune..

Nous savons bien qu'on ne découvre pas une culture et un peuple en 2 semaines, alors à votre avis que faire pendant 15 jours ? Est-il facile et "bon marché" de prendre des vols internes ? Connaissez vous des endroits paradisiaques (pour partie farniente) ? Nosy be ? Sainte-Marie ? Autres ? Faut-il absolument passer par et pour visiter Tana ? Que nous conseillez vous ? Notre petit périple et projet vous semble t'il réalisable ? Afin d'avoir un souvenir mémorable de notre voyage du bonheur ?

Merci d'avance pour toutes vos infos et suggestions !!!

A bientôt (et n'oubliez pas de sourire !!)
Bus Tour Matanzas entre Varadero et Matanzas English translation pending
by Majorie1 · 2009-07-19 · 8 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir si quelqu'un a déjà utilisé le service d'autobus offert par "Transtur" entre Varadero et Matanzas au coût de 10.00cuc pour la journée. Ce service est inscrit sur le site particuba quand on cherche une casa à Matanzas. J'aimerais savoir si ce circuit existe toujours et s'il est fiable pour les horaires.

Merci de vos réponses

Linda
Se promener en short en Jordanie? English translation pending
by Voyaaaage · 2009-07-18 · 17 replies
Bonjour , Est-il possible de se promener en Short ? J'ai entendu parler de leur tradition et apparement il faut eviter les shorts ... Mais avec cette chaleure . S'il vous plait 🙂
Retour d'un petit périple en Indonésie English translation pending
by Fifillepapou · 2009-07-17 · 4 replies
Coucou à tous😉😉😉

De retour d'Indonésie, je remercie encore tout ceux qui m'ont aidée dans l'élaboration de notre petit périple, Nous avons beaucoup aimé ce pays et aussi les Indonésiens, si gentils et souriants "naturellement", Que de souvenirs !!! J'aimerais déjà y retourner et connaitre encore d'autres lieux !!! je voulais aussi dire à ceux qui iront à Java, de ne pas oublier de voir le Kawa Ijen, les lieux sont magnifiques, ce milieu entièrement minéral est vraiment surréaliste, quant aux porteurs de soufre, il ne se passe plus un jour sans que je pense à eux !!! leurs conditions de travail sont vraiment "abominables", ils ont des blessures dans le dos, à cause des paniers si lourds, toussent +++ et ont quand même le sourire, et continuent ce boulot avec courage, quelle leçon !!! quel monde de M.... aussi !!! comment les aider, nous avons donné des biscuits, de l'eau, des tee-shirts, de l'argent aussi ( en leur achetant un peu de soufre) des cigarettes aussi, je sais bien , ils ne devraient pas fumer, mais c'est leur plaisir aussi, mais c'est peu de choses, Je pensais à "Médecins sans frontières", c'est peut-être bête, ce que je vais dire, ils pourraient peut-être organiser des visites médicales pour ces hommes, qui manquent visiblement de soins, Voila je crois que je vais en parler autour de moi encore beaucoup !!! Bonne journée à tous
Camper sur les plages espagnoles? English translation pending
by Remonato · 2009-07-15 · 3 replies
Bonjour,

Dans le but d'un séjour, nous nous demandions si nous pouvons camper sur des plages espagnoles après la tombée de la nuit et jusqu'au petit matin .

Dans l'espoir d'obtenir une reponse de votre part.

Cordialement

Mlle REMONATO
Séjour à l'hôtel Indigo Pearl Phuket English translation pending
by Patnel · 2009-07-12 · 5 replies
Nous partons pour Phuket le 18 octobre 2009 à l'hotel INDIGO PEARL , demande de renseignements , eventuellement guide parlant français, climat , restaurants , les lieux a visiter ... merci
Hébergement sur Chiang Mai? English translation pending
by Leyouk · 2009-07-11 · 4 replies
bonjour a toutes et a tous

pouvez vous me renseigner sur un hebergement sur chian mai qui se nomme

mai siam ressort a 30 km de chian mai

merci 😊
"Whatever works", film de Woody Allen English translation pending
by Geob · 2009-07-06 · 1 reply
C'est très simple : quand je suis sorti de la séance du dernier film de Woody Allen, je me suis senti heureux, heureux d'avoir retrouvé mon vieux camarade qui me donne de ses nouvelles chaque année ; bien sûr, il y a eu des années où il ne montrait pas une grande forme, mais celà n'obèrait pas le plaisir de le voir, et même ce qu'il considère comme son plus mauvais film, "l'énigme du scorpion de jade", ne m'avait pas ôté le goût de le revoir l'année suivante -en espérant un meilleur opus ! Wathever works est un "pur" Allen ! Des critiques ont écrit qu'il radote ! Ah bon ? Un créateur, un artiste, à travers ses oeuvres ne fait que parler de lui même et de ce qui le relie au monde. J'ai beaucoup apprécié sa mise en scène jubilatoire ! Un petit regret : Woody aurait été parfait dans le rôle de Boris, ce vieux grincheux qui hait ce monde de vers de terre !
Visa touristique Bolivie 90 jours English translation pending
by Hediii · 2009-07-05 · 2 replies
Bonjour,

Je m'explique, je suis allé en Bolivie en décembre 2008 avec un visa touristique de 90 jours, puis je suis allé en Mars 2009 en Argentine pour faire une entré et sortie pour prolongé mon visa.. et donc pour avoir 90 jours de plus. Il m'ont tamponné pour 30 jours, et je suis allé ensuite au consulat a Santa cruz pour avoir les 60 jours de plus. Après je suis retourné en France début Mai, j'étais allé en Bolivie pour un travail volontaire que j'avais beaucoup aimé, voila maintenant ma question est : j'ai prévu de retourné en Bolivie en Septembre, et ce que je voudrais savoir, c'est si je suis autorisé d'avoir encore un visa touristique de 90 jours.. et si j'ai le droit de sortir du pays, et de re entré en Bolivie pour avoir 30 jours ou plus.. Parce que je pense y rester plus que 3 mois.

Merci pour vos conseils ...
Hôtel à Hachijojima? (Japon) English translation pending
by Manzin · 2009-07-03 · 1 reply
Bonjour à tous !

Voici une nouvelle problématique japonisante : quelles sont les possibilités d'hébergements sur l'iîle d'Hachijo-jima ? Le lonely planet ne donne que trois adresse, deux ryokan et un camping gratuit. C'est un peu maigre !

Le camping nous attire (forcément, c'est gratuit) mais ça nous obligerait à investir dans une tente, sans oublier qu'il faudra aussi la trimbaler.

Sur tripadvisor il y a pas mal d'adresses d'hotels, mais sans tarifs, et avec très peu de recommandations. Donc je m'en remet à vous pour me donner des avis, des adresses et des conseils... si c'est pas trop demandé (mais avec le sourire, et un s'il vous plait).

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