Results for "Del+Este+|+50+>+236"
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Choisir Puno ou Canyon del Colca pour dix jours au Pérou? English translation pending
Bonjour!
Nous quittons pour le Pérou pour 10 jours, et nous sommes en discussions... si nous devons choisir entre les 2: Puno - Iles flottantes et nuit chez l'habitant OU Canyon del Colca et condors? Choix difficile... on ne sait plus quoi faire, à l'aide!!!!!!!!!!! Merci!
Hôtels Royal Playa del Carmen ou Valentin Imperial? English translation pending
Je suis indécis entre 2 hotels de la Riviera Maya, soit le Royal Playa del Carmen ou encore le Valentin Imperial.
Les 2 hotels sont très bien évalués sur TripAdvisor alors je me demandais si quelqu'un pouvais m'éclairer dans mon choix.
Merci !
Les 2 hotels sont très bien évalués sur TripAdvisor alors je me demandais si quelqu'un pouvais m'éclairer dans mon choix.
Merci !
Séjour à Bocas del Toro: île, hôtel et bateaux-navettes? (Panama) English translation pending
Bonjour,
Je souahite aller à Bocas Del Toro en juillet (14-18 Juillet) à partir de Cahuita. Faut-il réserver à cette période ou peut-on trouver sur place, vu que mes dates sont approximatives ? Quelle île me conseillez-vous, et quel hôtel ? Je cherche un hôtel enn bord de mer sur pilotis, prix max = 60 usd. Comment se rendre sur ces îles ? bateaux-navettes ? Merci de tous vos conseils.
Je souahite aller à Bocas Del Toro en juillet (14-18 Juillet) à partir de Cahuita. Faut-il réserver à cette période ou peut-on trouver sur place, vu que mes dates sont approximatives ? Quelle île me conseillez-vous, et quel hôtel ? Je cherche un hôtel enn bord de mer sur pilotis, prix max = 60 usd. Comment se rendre sur ces îles ? bateaux-navettes ? Merci de tous vos conseils.
Visiter le canyon del Sumidero au Mexique? English translation pending
Bonjour. Devant le visiter , pouvez vous me fournir quelques renseignements pratiques.
1/ Les heures de départs
2/ Combien dure la visite
Merci
Voyage sur la Costa del Sol: le transport? English translation pending
Bonjour,
Je suis un nouveau membre et j'ai besoin de renseignement concernant le transport en Espagne. Comme nous allons passer 4 semaines la bas a compter de la fin mai dans 4 appartements différents sur la costa del sol, j'aimerais savoir s'il est préférable de louer ou d'acheter une automobile... Nous débarquerons le 24 mai a Malaga et je voudrais connaître la procédure a suivre pour louer ou acheter une auto, une estimation moyenne des prix inhérents de même que les coût du carburant dans cette région actuellement.
Il est possible que nous prenions le train si c'est préférable pour rejoindre un appartement a 900 km de malaga. Qu'en pensez-vous? Quels en sont les coûts approximatifs?
Je vous remercie a l'avance de votre obligeance.
Refort47
Je suis un nouveau membre et j'ai besoin de renseignement concernant le transport en Espagne. Comme nous allons passer 4 semaines la bas a compter de la fin mai dans 4 appartements différents sur la costa del sol, j'aimerais savoir s'il est préférable de louer ou d'acheter une automobile... Nous débarquerons le 24 mai a Malaga et je voudrais connaître la procédure a suivre pour louer ou acheter une auto, une estimation moyenne des prix inhérents de même que les coût du carburant dans cette région actuellement.
Il est possible que nous prenions le train si c'est préférable pour rejoindre un appartement a 900 km de malaga. Qu'en pensez-vous? Quels en sont les coûts approximatifs?
Je vous remercie a l'avance de votre obligeance.
Refort47
Navette pour Playa del Carmen à partir de l'hôtel Grand Sunset Princess? English translation pending
Bonjour
je part vendredi pour le grand sunset et je demandais s'il y as des navettes qui nous amenes a playa des carmen et si y'en as plusieur par jour etc...merci
Sylvie ;)
Sylvie ;)
Hôtel Oasis Brisas Del Caraibe à Varadero la semaine du 19 avril? English translation pending
Nous sommes 2 filles a vouloir faire la fête à Cuba, nous allons à l'Oasis brisas del Caraibe....est-ce un hotel qui bouge??? Px t'on aller en vile à pied? sinon combien le taxi...et il y a t'il des beach party???
Trek du Canon del Colca au Pérou English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars 15 jours au Pérou au mois de mai et j'aimerai des conseils concernant un trek de 2 jours dans le canon del colca.
Je serai sur Cabanaconde la veille et compte descendre dans le canon dès le lendemain, y rester la nuit et remonter tranquillement sur Cabanaconde.
Quel itinéraire faire? A quelle heure partir? Où est-il le plus intéressant de dormir (sachant que je préfère les lieux typiques plutôt que les endroits bourrés de touristes)? Faut-il réservé pour dormir? tous les conseils sont les bienvenus!!
Vous allez me dire de passer par Sangalle, Malata, Tapay, San Juan... Ok mais j'avais lu qu'il fallait mieux faire la boucle dans un sens mais je ne retrouve pas cette discussion sur le forum (Je ne sais plus s'il faut commencer par descendre à l'oasis ou descendre à sanJuan et passer par l'oasis le lendemain)
Merci d'avance pour vos réponses
Je serai sur Cabanaconde la veille et compte descendre dans le canon dès le lendemain, y rester la nuit et remonter tranquillement sur Cabanaconde.
Quel itinéraire faire? A quelle heure partir? Où est-il le plus intéressant de dormir (sachant que je préfère les lieux typiques plutôt que les endroits bourrés de touristes)? Faut-il réservé pour dormir? tous les conseils sont les bienvenus!!
Vous allez me dire de passer par Sangalle, Malata, Tapay, San Juan... Ok mais j'avais lu qu'il fallait mieux faire la boucle dans un sens mais je ne retrouve pas cette discussion sur le forum (Je ne sais plus s'il faut commencer par descendre à l'oasis ou descendre à sanJuan et passer par l'oasis le lendemain)
Merci d'avance pour vos réponses
Hôtel Riu Yucatan Playa del Carmen: fumer dans les chambres? English translation pending
bonjour, ayant reservé un sejour au riu yucatan pour juin, je voulais savoir si on pouvait fumer dans les chambres de l'hotel?
dans les bars ou different resto?
vu qu'il est aparemment interdit de fumer dans les lieux notemment dans celui de l'hotel
plus simplement pour ceux qui y serait aller, dans quelle endroit de l'hotel peut on fumer
merci de m'informer
guti47
plus simplement pour ceux qui y serait aller, dans quelle endroit de l'hotel peut on fumer
merci de m'informer
guti47
Hôtel à Playa del Carmen pour juillet? English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions partir au Mexique en Juillet. On nous a conseillé Playa del Carmen. Est-il prudent de partir la-bas en Juillet ? De plus avez vous des endroit (hotel) a me conseiller. C'est notre premier voyage au Mexique et nous nous posons pas mal de question. Est-il facile de se déplacer dans les alentour ? location voiture ou scooter ? Est-ce que le soir il faut éviter de se balader seul etc...
Avez-vous des sites à me conseiller pour trouver un max d'infos ?
Je vous remercie par avance 🙂
Nous aimerions partir au Mexique en Juillet. On nous a conseillé Playa del Carmen. Est-il prudent de partir la-bas en Juillet ? De plus avez vous des endroit (hotel) a me conseiller. C'est notre premier voyage au Mexique et nous nous posons pas mal de question. Est-il facile de se déplacer dans les alentour ? location voiture ou scooter ? Est-ce que le soir il faut éviter de se balader seul etc...
Avez-vous des sites à me conseiller pour trouver un max d'infos ?
Je vous remercie par avance 🙂
Climat à Playacar/Playa del Carmen à partir de début juin? English translation pending
bonjour,
je dois partir a playacar a coté de playa del carmen du 18 au 25 juin 2010.
je suis tres inquiete au niveau du climat a cette periode!
je cherche le soleil et la chaleur.. pourriez vous me dire quel temps il y fait a cette peridiode? aurais je ce que je cherche?
merci d'avance pour votre reponse..
Hôtel Paradisus Princessa del Mar à Varadero? English translation pending
Que pensez vous de cet hôtel à Varadero...belle plage ???? coucher et lever de soleil ?? Hôtel à conseiller...
Aller à Bocas del Toro avec un 4x4 (Panama) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons au Panama le 28 mars pour 16 jours et louons un 4x4. On l'a déja fait 4 fois dans différents pays d' Amérique centrale et cette formule nous plait bien.
Avec 16 jours, on se contentera de voir le nord. J'aimerais passer quelques jours à Bocas de Toro. J'ai vu qu'il y a un car ferry mais que la voiture n'est pas très utile sur l'île. On peut laisser la voiture dans un parking �� Almirante, mais est-il sécuritaire? Ou vaut-il mieux passer la voiture sur le ferry? Quelqu'un a-t-il déjà essayé?
Merci
Marie-Noëlle
Nous partons au Panama le 28 mars pour 16 jours et louons un 4x4. On l'a déja fait 4 fois dans différents pays d' Amérique centrale et cette formule nous plait bien.
Avec 16 jours, on se contentera de voir le nord. J'aimerais passer quelques jours à Bocas de Toro. J'ai vu qu'il y a un car ferry mais que la voiture n'est pas très utile sur l'île. On peut laisser la voiture dans un parking �� Almirante, mais est-il sécuritaire? Ou vaut-il mieux passer la voiture sur le ferry? Quelqu'un a-t-il déjà essayé?
Merci
Marie-Noëlle
Hôtel Club Amiga Marea del Portillo sur Manzanillo de Cuba? English translation pending
🙂
Bonjour j'aimerais avoir des commentaires et des renseignements sur Manzanillo de Cuba sur l'hotel Club amiga marea del portillo .
Bonjour j'aimerais avoir des commentaires et des renseignements sur Manzanillo de Cuba sur l'hotel Club amiga marea del portillo .
Traversier de Playa del Carmen à Cozumel? English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un peut me dire à quel endroit on doit prendre le traversier à Playa del Carmen pour Cozumel ? Quel est le prix pour traverser et qu'est-ce qu'on peut y faire sans louer d'auto ?
Merci à l'avance.
Merci à l'avance.
Activités à Riva del Garda en Italie? English translation pending
On me suggère de passer par Riva del Garda lors de mon séjour en Italie(en mai)...j'aimerais savoir quelles sortes d'activités s'y trouvent et le lac, ?l'eau est-elle limpide, y a -t-il des plages?est-ce un endroit très touristique?merci(possibilité de baignade en mai???)
Hôtel Colibri à Playa del Carmen English translation pending
Bonjour à tous,
Qui sera à cet hotel en mars ?et qui compte plonger au Phocéa?Pas beaucoup de renseignements sur cet hotel. A bientôt j'y serai à partir du 6/03
Qui sera à cet hotel en mars ?et qui compte plonger au Phocéa?Pas beaucoup de renseignements sur cet hotel. A bientôt j'y serai à partir du 6/03
Patagonie - Torres del Paine en Argentine English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Patagonie d'ici quelques semaines et j'ai quelques questions pour lesquelles je n'ai pas trouvé de réponse très détaillée.
Nous allons nous approvisionner en nourriture à Puerto Natales avant Torres Del Paine et souhaitions savoir si les lyophilisés (et autre) sont moins chers qu'en France, ou s'il vaut mieux venir avec sa bouffe (dans la mesure où il est possible de passer la frontière chilienne avec)?
Si certains d'entres vous ont fait le circuit "Q" nous aimerions avoir des infos sur la partie nord du circuit (intérêt, paysages) par rapport à la partie sud (circuit "W").
Merci! Aurélie
Nous partons en Patagonie d'ici quelques semaines et j'ai quelques questions pour lesquelles je n'ai pas trouvé de réponse très détaillée.
Nous allons nous approvisionner en nourriture à Puerto Natales avant Torres Del Paine et souhaitions savoir si les lyophilisés (et autre) sont moins chers qu'en France, ou s'il vaut mieux venir avec sa bouffe (dans la mesure où il est possible de passer la frontière chilienne avec)?
Si certains d'entres vous ont fait le circuit "Q" nous aimerions avoir des infos sur la partie nord du circuit (intérêt, paysages) par rapport à la partie sud (circuit "W").
Merci! Aurélie
Sur la route del Sur (étape 5: extrême sud de l'Argentine et du Chili) English translation pending
Je ferme les yeux, j'imagine une mappemonde: je suis là, tout en bas, sur la route de Punta Arenas.
Faire fortune ici, c'est trop facile, il vaut vendre du barbelé et des piquets de bois. Car ce sont des centaines et des milliers de kilomètres d'enclos qui parquent les bêtes. Les Andes paraissent bien loin même si en tournant la tête je les distingue encore quelques heures pendant que le bus roule en direction du grand sud. Le paysage est parfois d'une platitude extrême, le relief se limite à quelques collines. Il faut oublier ici le concept de ville, de village, ou même de hameau. Tous les 15 kilomètres une estancia, comme une oasis, et c'est tout pour la présence humaine. Grandes prairies et zones boisées se partagnent à part égale cette immensité là (quels sont ces arbres, pas très hauts, torturés, sculptés par le vent, et aux reflets vert clair des lichens qui les envahissent ?). Le ciel s'assombrit mais je me dis que le soleil n'avair rien à faire avec la rudesse de ce pays. Et ce sont bientôt les arbres qui disparaissent. Je sais maintenant pourquoi un mouton se comporte comme un mouton, à toujours suivre ses congénères. C'est qu'il a bien trop les boules, le mouton, à l'idée de se retrouver là, tout seul, dans l'infini de la steppe patagonienne. Les moutons de chez nous doivent avoir le souvenir de cette peur là dans leurs gènes. Juste avant Punta Arenas, après donc plusieurs heures de bus qui n'est pourtant pas un tortillard, le détroit de Magellan, comme un océan. Car vous ne le saviez peut être pas vous non plus mais le détroit de Magellan est très large, à tel point que la plupart du temps on ne voit pas la rive d'en face. Large ou pas, il faut absolument que j'y trempe les doigts de pieds avant mon départ du Chili. Escale technique, une nuit dans cette grosse ville (Punta Arenas donc) finalement moins pire que ce à quoi je m'attendais. Le temps de retirer mes chaussures, faire deux pas dans les eaux froides et vertes du détroit, et me voilà reparti, direction Ushuaïa. Le détroit se franchit dans sa partie le plus étroite, en 30 minutes de ferry, et me voici sur la plus grande île d'Amérique du sud: la Terre de Feu. A la frontière entre Chili et Argentine il y a un hotel, au milieu donc de cette steppe qui n'en finit toujours pas. Vous vous souvenez de 'Bagdad Café' ?, ben voilà, c'est exactement ça. J'aurais bien passé là une nuit, mais non, pas question. Les tensions sont encore vives entre chiliens et argentins sur le tracé des frontières, et c'est parait-il la raison pour laquelle les bus refusent de déposer leurs passagers ici (??). Et la route continue, des heures durant, monotone. Elle continue monotone puis s'élève d'un coup, franchit un col dominé de pics enneigés, et descend brutalement sur le canal Beagle et Ushuaïa. Je vous ai dit que les laisons internet ne sont pas au top ici, alors ce n'est peut être pas la peine de perdre mon temps et de risquer un rupture de faisceau à vous parler d'Ushuaïa. Vous connaissez Andorre ou le Pas de la Case ? Ben alors vous connaissez Ushuaïa. A ceci près qu'ici on ne vend pas d'alcool ou de cigarettes. Ici on vend le porte-clés 'fin del mundo' et le T-shirt 'fin del mundo'. On boit le cocktail 'fin del mundo' juste avant de passer à table pour déguster -tu parles !!- le menu 'fin del mundo'. Ushuaïa n'est qu'une grosse m... bien moche et très commerciale déposée sur la pointe de l'Amérique du sud, n'y allez pas ! Et c'est d'autant plus dommage que le cadre, tout autour, est plutôt majestueux. J'ai tout de même 2 souvenirs marquants de cette ville: A Ushuaïa il fait jour jusqu'à 23h30 et ça c'est drôlement sympa. Et puis il y a devant la mer, un peu à l'écart des commerces, un café vraiment sympa, et d'autant plus qu'on y sert, j'vous jure, du Ricard !
Ca donne ça:
Moi: - Oun Ricard por favor (là j'attendais que le serveur me dise que je prononce mal le mot 'Ricard', il allait m'entendre le type !!)
Le serveur: - ok, oun Ricard. Hmmmm.... con agua ? (le mec me demande si je veux de l'eau dans mon Ricard !)
Moi: - Si si, oun Ricard con agua
Le serveur: - Hmmmmm.... con gas o sin gas ?
Moi: - ?????? (putaiiiiiiinnn, le mec me demande si je veux de l'eau gazeuse dans mon Ricard !!!!)
Bon, j'ai pas fait de scandale, je tenais à le boire, mon Ricard.
Une dernière chose sur cette ville: Oubliez Nicolas Hulot, ou bien rappelez-le à l'ordre: Ouchou-a-ya ça se prononce Oussou-a-ya !
24 heures plus tard j'étais dans un avion et 1h15 plus tard, j'étais à El Calafate, sur ce coup là je me suis épargné 18 heures de bus.
Si à Ushuaïa on vous vend du 'fin del mundo' à El Calafate on vous vend du glacier Perito Moreno. A toutes les sauces, là aussi. A ceci près tout de même qu'ici un petit effort a été fait en ce qui concerne l'architecture de la ville, tout en rondins, à ceci près surtout que le glacier Perito Moreno, lui, il faut le voir. Il n'y a que quelques minutes de marche -après pas mal de bus quand même- pour accéder aux passerelles les plus proches du front. Et là, quel spectacle ! Il y a bien sûr le front de glace lui-même, juste devant moi, tout au plus à quelques dizaines de mètres, immense, mais il y a aussi (surtout) le bruit. Car on l'entend vivre ce glacier, c'est incroyable. Ce sont des claquements énormes, des vombrissements, des coups de tonnerre, incroyable je vous dis. A chaque instant on a l'impression que tout ça va s'effondrer d'un coup en un monstrueux splash dans le lac qu'on domine de quelques mètres. Ben non, ça tient le coup. Enfin pas tout à fait puisque de temps en temps, des pans du front s'écrasent dans l'eau, même que c'est ça que tout le monde attend. Et vous pouvez être sûr que quand ça arrive, c'est le moment où vous ne regardiez pa. N'empêche que ça fait une vague énorme et bien sûr un gros badaboum à la dimension du monstre.
El Calafate, ça n'est pas très loin d'El Chalten qui elle, vend le Fitz Roy. El Chalten, ma troisième ville argentine, à croire que chaque ville argentine a quelque chose à vendre. Mais là encore, on succombe. Le Fitz Roy est décrit dans les guides comme la plus belle partie des Andes, et je veux bien le croire. Une montagne de 3405 mètres d'altitude où les français ont laissé des traces, car le premier vainqueur de ce sommet mythique est du pays, cocorico. Mais également parce que les sommets proches et à peine moins élevés s'appellent 'St Exupéry', 'Mermoz' ou 'Guillaumet' en mémoire aux héros de la postale aérienne sud-américaine (pour la petite histoire, St Ex s'est inspiré des montagnes du coin, des gens aussi, pour écrire son 'petit prince'). Une longue marche de 8 heures m'a fait apprécier de près toutes ces beautés. Et puis il y a aussi, très majestueux dans ce même massif, le cerro Torre, comme une aiguille, et considérée par les alpinistes comme l'une des montagnes les plus difficiles au monde.
Ouais....donc un tout petit peu trop difficile pour moi. Je cède donc à la facilité, je rejoins le Chili -ouf !, mes premières impressions sur les villes argentines, trop mercantiles, ne sont pas vraiment positives- et je retourne en bus vers Puerto Natales.
C'est l'occasion de me rendre compte que la Patagonie possède plusieurs visages. Car à cette latitude là, protégée des grands courants aériens d'ouest et donc des perturbations par les Andes (j'vais pas vous faire un cours de météo hein), la Patagonie est un désert, oui un vrai désert, très sec, où la végétation se limite à quelques touffes d'herbe. Et toujours, toujours, sur des centaines de kilomètres, toujours des barbelés, des piquets de bois, et jamais des hommes.
Puerto Natalès entendons-nous bien, je n'y retourne pas pour la beauté de la ville, ni pour le charme des chiliennes. J'y suis pour faire quelques provisions, louer une tente et un matelas de mousse et me préparer pour le 'W', un trek de 5 jours dans les montagnes du 'Torres del Paine'.
Et ça, c'est pour demain.
Chouette !
Faire fortune ici, c'est trop facile, il vaut vendre du barbelé et des piquets de bois. Car ce sont des centaines et des milliers de kilomètres d'enclos qui parquent les bêtes. Les Andes paraissent bien loin même si en tournant la tête je les distingue encore quelques heures pendant que le bus roule en direction du grand sud. Le paysage est parfois d'une platitude extrême, le relief se limite à quelques collines. Il faut oublier ici le concept de ville, de village, ou même de hameau. Tous les 15 kilomètres une estancia, comme une oasis, et c'est tout pour la présence humaine. Grandes prairies et zones boisées se partagnent à part égale cette immensité là (quels sont ces arbres, pas très hauts, torturés, sculptés par le vent, et aux reflets vert clair des lichens qui les envahissent ?). Le ciel s'assombrit mais je me dis que le soleil n'avair rien à faire avec la rudesse de ce pays. Et ce sont bientôt les arbres qui disparaissent. Je sais maintenant pourquoi un mouton se comporte comme un mouton, à toujours suivre ses congénères. C'est qu'il a bien trop les boules, le mouton, à l'idée de se retrouver là, tout seul, dans l'infini de la steppe patagonienne. Les moutons de chez nous doivent avoir le souvenir de cette peur là dans leurs gènes. Juste avant Punta Arenas, après donc plusieurs heures de bus qui n'est pourtant pas un tortillard, le détroit de Magellan, comme un océan. Car vous ne le saviez peut être pas vous non plus mais le détroit de Magellan est très large, à tel point que la plupart du temps on ne voit pas la rive d'en face. Large ou pas, il faut absolument que j'y trempe les doigts de pieds avant mon départ du Chili. Escale technique, une nuit dans cette grosse ville (Punta Arenas donc) finalement moins pire que ce à quoi je m'attendais. Le temps de retirer mes chaussures, faire deux pas dans les eaux froides et vertes du détroit, et me voilà reparti, direction Ushuaïa. Le détroit se franchit dans sa partie le plus étroite, en 30 minutes de ferry, et me voici sur la plus grande île d'Amérique du sud: la Terre de Feu. A la frontière entre Chili et Argentine il y a un hotel, au milieu donc de cette steppe qui n'en finit toujours pas. Vous vous souvenez de 'Bagdad Café' ?, ben voilà, c'est exactement ça. J'aurais bien passé là une nuit, mais non, pas question. Les tensions sont encore vives entre chiliens et argentins sur le tracé des frontières, et c'est parait-il la raison pour laquelle les bus refusent de déposer leurs passagers ici (??). Et la route continue, des heures durant, monotone. Elle continue monotone puis s'élève d'un coup, franchit un col dominé de pics enneigés, et descend brutalement sur le canal Beagle et Ushuaïa. Je vous ai dit que les laisons internet ne sont pas au top ici, alors ce n'est peut être pas la peine de perdre mon temps et de risquer un rupture de faisceau à vous parler d'Ushuaïa. Vous connaissez Andorre ou le Pas de la Case ? Ben alors vous connaissez Ushuaïa. A ceci près qu'ici on ne vend pas d'alcool ou de cigarettes. Ici on vend le porte-clés 'fin del mundo' et le T-shirt 'fin del mundo'. On boit le cocktail 'fin del mundo' juste avant de passer à table pour déguster -tu parles !!- le menu 'fin del mundo'. Ushuaïa n'est qu'une grosse m... bien moche et très commerciale déposée sur la pointe de l'Amérique du sud, n'y allez pas ! Et c'est d'autant plus dommage que le cadre, tout autour, est plutôt majestueux. J'ai tout de même 2 souvenirs marquants de cette ville: A Ushuaïa il fait jour jusqu'à 23h30 et ça c'est drôlement sympa. Et puis il y a devant la mer, un peu à l'écart des commerces, un café vraiment sympa, et d'autant plus qu'on y sert, j'vous jure, du Ricard !
Ca donne ça:
Moi: - Oun Ricard por favor (là j'attendais que le serveur me dise que je prononce mal le mot 'Ricard', il allait m'entendre le type !!)
Le serveur: - ok, oun Ricard. Hmmmm.... con agua ? (le mec me demande si je veux de l'eau dans mon Ricard !)
Moi: - Si si, oun Ricard con agua
Le serveur: - Hmmmmm.... con gas o sin gas ?
Moi: - ?????? (putaiiiiiiinnn, le mec me demande si je veux de l'eau gazeuse dans mon Ricard !!!!)
Bon, j'ai pas fait de scandale, je tenais à le boire, mon Ricard.
Une dernière chose sur cette ville: Oubliez Nicolas Hulot, ou bien rappelez-le à l'ordre: Ouchou-a-ya ça se prononce Oussou-a-ya !
24 heures plus tard j'étais dans un avion et 1h15 plus tard, j'étais à El Calafate, sur ce coup là je me suis épargné 18 heures de bus.
Si à Ushuaïa on vous vend du 'fin del mundo' à El Calafate on vous vend du glacier Perito Moreno. A toutes les sauces, là aussi. A ceci près tout de même qu'ici un petit effort a été fait en ce qui concerne l'architecture de la ville, tout en rondins, à ceci près surtout que le glacier Perito Moreno, lui, il faut le voir. Il n'y a que quelques minutes de marche -après pas mal de bus quand même- pour accéder aux passerelles les plus proches du front. Et là, quel spectacle ! Il y a bien sûr le front de glace lui-même, juste devant moi, tout au plus à quelques dizaines de mètres, immense, mais il y a aussi (surtout) le bruit. Car on l'entend vivre ce glacier, c'est incroyable. Ce sont des claquements énormes, des vombrissements, des coups de tonnerre, incroyable je vous dis. A chaque instant on a l'impression que tout ça va s'effondrer d'un coup en un monstrueux splash dans le lac qu'on domine de quelques mètres. Ben non, ça tient le coup. Enfin pas tout à fait puisque de temps en temps, des pans du front s'écrasent dans l'eau, même que c'est ça que tout le monde attend. Et vous pouvez être sûr que quand ça arrive, c'est le moment où vous ne regardiez pa. N'empêche que ça fait une vague énorme et bien sûr un gros badaboum à la dimension du monstre.
El Calafate, ça n'est pas très loin d'El Chalten qui elle, vend le Fitz Roy. El Chalten, ma troisième ville argentine, à croire que chaque ville argentine a quelque chose à vendre. Mais là encore, on succombe. Le Fitz Roy est décrit dans les guides comme la plus belle partie des Andes, et je veux bien le croire. Une montagne de 3405 mètres d'altitude où les français ont laissé des traces, car le premier vainqueur de ce sommet mythique est du pays, cocorico. Mais également parce que les sommets proches et à peine moins élevés s'appellent 'St Exupéry', 'Mermoz' ou 'Guillaumet' en mémoire aux héros de la postale aérienne sud-américaine (pour la petite histoire, St Ex s'est inspiré des montagnes du coin, des gens aussi, pour écrire son 'petit prince'). Une longue marche de 8 heures m'a fait apprécier de près toutes ces beautés. Et puis il y a aussi, très majestueux dans ce même massif, le cerro Torre, comme une aiguille, et considérée par les alpinistes comme l'une des montagnes les plus difficiles au monde.
Ouais....donc un tout petit peu trop difficile pour moi. Je cède donc à la facilité, je rejoins le Chili -ouf !, mes premières impressions sur les villes argentines, trop mercantiles, ne sont pas vraiment positives- et je retourne en bus vers Puerto Natales.
C'est l'occasion de me rendre compte que la Patagonie possède plusieurs visages. Car à cette latitude là, protégée des grands courants aériens d'ouest et donc des perturbations par les Andes (j'vais pas vous faire un cours de météo hein), la Patagonie est un désert, oui un vrai désert, très sec, où la végétation se limite à quelques touffes d'herbe. Et toujours, toujours, sur des centaines de kilomètres, toujours des barbelés, des piquets de bois, et jamais des hommes.
Puerto Natalès entendons-nous bien, je n'y retourne pas pour la beauté de la ville, ni pour le charme des chiliennes. J'y suis pour faire quelques provisions, louer une tente et un matelas de mousse et me préparer pour le 'W', un trek de 5 jours dans les montagnes du 'Torres del Paine'.
Et ça, c'est pour demain.
Chouette !
Retour du Oasis Brisas del Caribe à Varadero (2 au 9 février 2010) English translation pending
Nous étions au Oasis Brisas del Caribe du 2 au 9 févier 2010. Avons payé 859$ pour une semaine en provenance de Ottawa (formule tout inclus taxes incluses).
Buffet
Quoi que peu varié, nous avons trouvé que le buffet du Oasis offrait plus de variété que les autres quatre étoiles que nous avons essayé. Sept sections : 1e charcuteries, fromages, condiments, salades, crème glacée - 2e quatre sortes de ceviches (poissons frais mariné dans jus de citron) - 3e repas principal (deux sortes de viandes, accompagnements de patates, courges, betteraves, riz, spécialités locales - 4e Bar à pâtes sautées par votre chef privé et bar à crevettes entières sautées par votre chef privé (frais mais tout un bricolage se débarasser soi même des têtes, pattes et carapaces une fois dans l'assiette) - 5e section pains de toutes sortes avec accompagnement de beurre - 6e section des fruits frais coupés devant vous selon vos goûts - et 7e, section dessert compant variété de pattiserie. Rien de luxueux, les mets n'ont pas de belle présentation mais il est difficile de ne rien trouver à se mettre sous la dent.
Resto à la carte
Difficile à obtenir. Nous avions droit à trois choix, sauf que la fille était tellement grande que nous n'avons réussi à obtenir que le resto des caraibes. Le resto de fruit de mer et le resto italien étant complet. Cependant, nous avons été satisfait de notre choix, l'endroit est très beau et le service impécable. Plus tard, nous avons appris que le resto ne fruit de mer ne sert que les traditionelles crevettes completes à décortiquer soi-même et le calmar. Le tout où le snack bar de la plage est situé.
Plage
Pas mal, mais on s'entend que c'est une plage hyper léchée par le tourisme. Vous ne verrez pas un seul poisson à cet endroit. Pas plus qu'une étoile de mer ou un coquillage digne de ce nom. On passe la gratte à tout les matins, dénaturant l'endroit un peu plus à toutes les fois. C'est triste pour l'écologiste qui vit en nous... mais tout le monde semble heureux de ne pas se prendre les pieds dans des algues. Le sable est propre, l'eau est propre et il n'y a pas un seul débris à la ronde. Un fait assez intéressant, la plage du Oasis est délimitée par un bras de mer à sa gauche, il y a donc une séparation entre vous et les autres touristes des autres complexe. C'est un peu plus privé qu'ailleurs.
Situation géographique
L'hotel est presqu'à l'extrémité de l'Ile, ce qui demande une logistique de déplacement un peu déplaisante. Il y a évidement le bus touristique qui vous donne droit au tour de ville pour toute la journée pour des frais de 5$/personne/jour... mais l'autobus passe quand il en a envie (jamais à l'horaire) et la durée du trajet variée entre 15 et 45 minutes pour se rendre en ville. Là où l'hotel est situé, vous ne pouvez pas partir à pied et vous rendre en ville facilement, il n'y a que la route principale et aucune maison autour de vous. C'est plutôt désert. Du voyage, c'est ce qui nous a le plus déçu. Nous avions essayé le Mercure Cuatro Palmas, dont la force est la situation géographique sansas, nous regretions cet endroit à ce point de vue là.
Personnel / réception / bar / service
Personnel super serviable, dames de la réception font des pieds et des mains pour vous rendre service. Toutes parlaient trois langues aisément. Au niveau des barmans, super gentils quoi que plus intéressés à servir les hommes que les femmes (que j'imagine moins bonnes tippeuses). Un fait inusité : a Cuba on sert des bloody ceasar (nous n'en avions jamais vu avant malgré six séjour à Cuba). Pas de pression pour le fric, pas de problème avec la courtoisie ou le respect du client.
Excursions
Nous en avons essayé trois. Deux était du surmesure. Nous voyagions avec notre famille élargie, nous étions 7 personnes. Plutôt que de prendre les services pré-organisés, nous avons demandé du privé, chose qui s'est avérée fort intéressante.
La Havane : L'hotel offre des forfait pour La Havane qui varient entre 60$ et 135$/personne. Nous avons plutôt loué une mini-van avec chauffeur et guide privé ce qui nous a coûté 406CUC au total. Une vraie aubaine. La mini-van embarque jusqu'à 13 personne et le chauffeur vous arrête à l'endroit de votre choix. Le guide vous suit toute la journée et vous présente les plus beaux endroits de La Havane, vous donnant des entrées privées dans des lieux non fréquentés par les groupe ou les touristes ordinaires. Vous verrez des boucheries, des magasins à ration, des quartier chauds, et les principaux attraits. Départ 9am, retour 6pm. Vaut vraiment la peine.
Seafari Cayo Blanco : Plutôt que de prendre le forfait à 75$ pour l'Ile de Cayo Blanco et voyager avec une cinquantaine de clients sur un catamaran, nous avons loué un voilier de 53 pieds avec deux mats. Capitaine et skipper inclus pour 506CUC. Inclu plongée en apnée avec équipement fourni, visite de l'Ile de Cayo Blanco avec repas trois services, pêche en mer et boisson à volontée. Nous avons fait un arrêt de deux heure à Cayo Blanco, dégusté un excellent repas. Vaut aussi vraiment la peine.
Jeep Safari : En ce qui concerne l'excursion pré-organisée, nous avons essayé le Jeep Safari et nous avons trouvé l'expérience irritante, je vous raconte plus loin pourquoi. Inclue sentiers en jepp, speed boat et repas sur Ile éloignée. Prévoir beaucoup de fric car cette activité est une vraie pompe à fric. 75 CUC / personne (4 personnes par Jeep). Départ sur sentier terreux, environ 20 véhicules à la queue leue-leue. Très poussiéreux, la poussière lève de terre. Partout sur le parcours, des enfants sur le bord de la route qui attente des cadeaux des touristes (dangereux car le plus téméraire devance les autres et rapporte plus de cadeaux, passe 1 30cm de votre camion qui route à 50km/h). Après arrêt dans un champ ou un pauvre fermier vous offre des fruits qu'il a cultivé lui-même et tend la main pour un peu de fric. Après, arrêt pour un mohitos gratuit mais où les barman attendent un petit quelque chose de votre part. Pendant que vous dégustez, spectacle de musique avec 12 danseurs, qui passent le champeau avant votre départ en speed boat. Arrivée sur l'Ile, un pipi après votre mohito ? Mamade pipi vous attend à la porte. Vous avez envie de faire un tour de cheval ? c'est inclu dans votre journée mais le pauvre éleveur vous demandera du pourboire pour la ride. Une petite photo avec le croco au bec tappée au tappe électrique ? Un autre petit CUC svp. Repas est servi, le cook fait de la languste et de l'ananas flambé... mais c'est en extra, 10CUC de plus. Sinon, porc et bananes plantin pour vous... en espérant du pouboire au serveur... et aux musiciens qui passent de table en table (ils notent les tables pour ne pas vous oublier, et si vous dites non, ils jouent pareille pour vous faire sentir croches de ne rien laissé...). Un pipi avant de partir ? C'est madame pipi qui va être ravie de vous revoir CUC à la main ! Retour à l'hotel en bud aussitôt la van déposée, votre guide n'a rien eu lui et passe le chapeau dans l'autobus pour lui et le conducteur... Rendu là, tout ce que j'avais envie de dire au guide s'était "c'est plate mon body mais tes chums on tout prit ce qu'on avait, il ne reste plus rien pour toi, faudra revoir la logistique de l'arnaque"... Méchante face quand il a vu qu'on ne donnait rien, suvu d'un thank you soo much vraiment sacastique... Très plate, très irritant. Bref, grosse grosse pompe à fric qui nous a franchement mis en beau @$%$3!. Ca bousille la journée tellement on se sent plumé de toutes parts.
Piscine
Il y a peu à dire, bien tenue mais rien d'exeptionnel. Il n'y a pas de swim up bar. L'animation fini par être tanante après 10 000 décibels de Reggaton et un animateur survolté "Animation' "Animation"... si vous aimez être tranquille, il y a une autre piscine dans la section villas qui est à l'écart du centre d'activités. Là-bas, la belle paix toute la journée.
Chambre
Nous étions dans la chambre 239, tout près de la réception. Constat, les 5 premières nuits nous avons dormi comme des loirs. Les deux dernières, absolument pas. Un groupe de party à fait la fête jusqu'à 3am au bar du lobby et après, ils ont poursuivi au bord de la piscine jusqu'à 6am (notre balcon donnait sur la piscine). Même chose les deux soirs, même après plaintes des chambres à proximité de l'endroit. Le client qui engraisse le bar à plus de poids que celui qui dort. Suggestion : organisez vous pour être dans la section plus loin (chambre 215 à 200) ou encore mieux, demander d'être dans la section qui ne fait pas parti du batiment principal. Il n'y a pas de chambre qui offre la vue sur la mer, attention de ne pas vous faire avoir avec ça, les compagnies proposent mais ça n'existe pas. Avis aux utilisatreurs de fer à frisé, rasoir électrique, chargeurs de batteries ou fer plat, le courant fonctionne au 220volts, nos aparreils canadiens ne fonctionne pas avec ça, et nos adapteurs ne semblent pas fonctionner là-bas. Autrement chambre bien tenue, air climatisé super efficace et silencieux.
Hotel en général.
Belle végétation autour de l'hotel. Section bien séparée. Chaque coin à son identitée propre et présente une activité différente. Bar efficace et bien organisé. Resto à la carte variés et bien répartis sur le territoire. Piscine bien aménagées (à noter, il y a deux lits supendus sur cable autour de la piscine!). Terrace magnifique où spectacle de musique à la tombée du soleil. Aménagement pour la plage, belle section de boutique souvenir à l'extérieur de l'hotel. Un seul hic, infrastucture veille, l'endroit ne fait pas classe et ne se distingue pas. C'est vieux et un peu défraichi.
Suggestions pour optimiser votre voyage :
Si vous aimez le ketchup à la folie, apportez-vous une petite bouteille, vous aurez des dizaine d'amis touristes qui viendront vous voir pour agrémenter leurs frites et vous jaser. Prévoir environ 200$ en argent comptant qui disparaitrons rapidement. Les madames pipi sont partout.
Apporter votre propre kit de plongée, le matériel est vieux et magané.
Un pac-sac est toujours super utile. Franchement efficace en ville, même si c'est seulement pour tranporter votre termos ou votre papier de toilette. Notre femme de chambre avait toujours de belles petites notes pour nous. Mais elle n'avait pas de papier digne de ce nom, je crois que du papier à lettre ou de beaux bloc notes pourrait plaire.
Si vous avez la chance, il y a une messe à l'église de Santa Elvira le dimanche à 17h. Le père (Yvon Bastarache la fait dans les trois langues), sans être pratiquant, ça vaut la peine pour l'expérience.
Internet fonctionne mais c'est pas très rapide. Prévoir 10 CUC pour une carte vous donnant droit à plus ou moins 60 minutes (cubaines) d'accès. Juste pour loader hotmail, ça prend 10 minutes... pour Facebook, n'y pensez même pas. 30 minutes loader. Dans les attraits que vous pouvez voir par vos propres moyens sans faire d'excursion avec l'hotel, nous avons vu la Cueva (grotte) de Ambroso (magnifique!). Des miliers de chausse souris frugivore), des peintures anciennes d'esclaves noirs ou même des premiers habitants de l'Ile. Guide super callé en la matière, 5CUC bien investis. Autre lieux intéressant, la Cueva (grotte de Saturno) : la chose qu'il faut voir à Varadero selon moi !!! Tout près de l'aéroport. Stalactiques et stalagmites sur un plafond de 100 pieds. Eau critaline bleutée où vous pouvez vous baigner. Se baigner dans une grotte, c'est magique, vous allez adorer ! Photos epoustouflantes en prime. Nous avons aussi essayé le sentier des Musulmans. Parsemé de nids géants de termites et de cactus centenaire. Le dernier bout de savane de Varadero. Un peu décevant toute fois. En hiver, la flore n'est pas à son meilleur.
Ca prend un tasse termos, l'hotel sert les jus / drink dans des verres en plastique mou de 200ml. Un vraie joke. Je ne comprend pas pourquoi il n'y a pas de bar à jus libre service pour les enfants par exemple.
Espérant que cette critique vous éclairera. A comparaison égale, le Mercure Cuatro Palmas offre une meilleure location géographique et une infrastucture plus rescente. Pourtant, il a une étoile de moins. De notre côté, nous avons de beaucoup préféré cet endroit.
Buffet
Quoi que peu varié, nous avons trouvé que le buffet du Oasis offrait plus de variété que les autres quatre étoiles que nous avons essayé. Sept sections : 1e charcuteries, fromages, condiments, salades, crème glacée - 2e quatre sortes de ceviches (poissons frais mariné dans jus de citron) - 3e repas principal (deux sortes de viandes, accompagnements de patates, courges, betteraves, riz, spécialités locales - 4e Bar à pâtes sautées par votre chef privé et bar à crevettes entières sautées par votre chef privé (frais mais tout un bricolage se débarasser soi même des têtes, pattes et carapaces une fois dans l'assiette) - 5e section pains de toutes sortes avec accompagnement de beurre - 6e section des fruits frais coupés devant vous selon vos goûts - et 7e, section dessert compant variété de pattiserie. Rien de luxueux, les mets n'ont pas de belle présentation mais il est difficile de ne rien trouver à se mettre sous la dent.
Resto à la carte
Difficile à obtenir. Nous avions droit à trois choix, sauf que la fille était tellement grande que nous n'avons réussi à obtenir que le resto des caraibes. Le resto de fruit de mer et le resto italien étant complet. Cependant, nous avons été satisfait de notre choix, l'endroit est très beau et le service impécable. Plus tard, nous avons appris que le resto ne fruit de mer ne sert que les traditionelles crevettes completes à décortiquer soi-même et le calmar. Le tout où le snack bar de la plage est situé.
Plage
Pas mal, mais on s'entend que c'est une plage hyper léchée par le tourisme. Vous ne verrez pas un seul poisson à cet endroit. Pas plus qu'une étoile de mer ou un coquillage digne de ce nom. On passe la gratte à tout les matins, dénaturant l'endroit un peu plus à toutes les fois. C'est triste pour l'écologiste qui vit en nous... mais tout le monde semble heureux de ne pas se prendre les pieds dans des algues. Le sable est propre, l'eau est propre et il n'y a pas un seul débris à la ronde. Un fait assez intéressant, la plage du Oasis est délimitée par un bras de mer à sa gauche, il y a donc une séparation entre vous et les autres touristes des autres complexe. C'est un peu plus privé qu'ailleurs.
Situation géographique
L'hotel est presqu'à l'extrémité de l'Ile, ce qui demande une logistique de déplacement un peu déplaisante. Il y a évidement le bus touristique qui vous donne droit au tour de ville pour toute la journée pour des frais de 5$/personne/jour... mais l'autobus passe quand il en a envie (jamais à l'horaire) et la durée du trajet variée entre 15 et 45 minutes pour se rendre en ville. Là où l'hotel est situé, vous ne pouvez pas partir à pied et vous rendre en ville facilement, il n'y a que la route principale et aucune maison autour de vous. C'est plutôt désert. Du voyage, c'est ce qui nous a le plus déçu. Nous avions essayé le Mercure Cuatro Palmas, dont la force est la situation géographique sansas, nous regretions cet endroit à ce point de vue là.
Personnel / réception / bar / service
Personnel super serviable, dames de la réception font des pieds et des mains pour vous rendre service. Toutes parlaient trois langues aisément. Au niveau des barmans, super gentils quoi que plus intéressés à servir les hommes que les femmes (que j'imagine moins bonnes tippeuses). Un fait inusité : a Cuba on sert des bloody ceasar (nous n'en avions jamais vu avant malgré six séjour à Cuba). Pas de pression pour le fric, pas de problème avec la courtoisie ou le respect du client.
Excursions
Nous en avons essayé trois. Deux était du surmesure. Nous voyagions avec notre famille élargie, nous étions 7 personnes. Plutôt que de prendre les services pré-organisés, nous avons demandé du privé, chose qui s'est avérée fort intéressante.
La Havane : L'hotel offre des forfait pour La Havane qui varient entre 60$ et 135$/personne. Nous avons plutôt loué une mini-van avec chauffeur et guide privé ce qui nous a coûté 406CUC au total. Une vraie aubaine. La mini-van embarque jusqu'à 13 personne et le chauffeur vous arrête à l'endroit de votre choix. Le guide vous suit toute la journée et vous présente les plus beaux endroits de La Havane, vous donnant des entrées privées dans des lieux non fréquentés par les groupe ou les touristes ordinaires. Vous verrez des boucheries, des magasins à ration, des quartier chauds, et les principaux attraits. Départ 9am, retour 6pm. Vaut vraiment la peine.
Seafari Cayo Blanco : Plutôt que de prendre le forfait à 75$ pour l'Ile de Cayo Blanco et voyager avec une cinquantaine de clients sur un catamaran, nous avons loué un voilier de 53 pieds avec deux mats. Capitaine et skipper inclus pour 506CUC. Inclu plongée en apnée avec équipement fourni, visite de l'Ile de Cayo Blanco avec repas trois services, pêche en mer et boisson à volontée. Nous avons fait un arrêt de deux heure à Cayo Blanco, dégusté un excellent repas. Vaut aussi vraiment la peine.
Jeep Safari : En ce qui concerne l'excursion pré-organisée, nous avons essayé le Jeep Safari et nous avons trouvé l'expérience irritante, je vous raconte plus loin pourquoi. Inclue sentiers en jepp, speed boat et repas sur Ile éloignée. Prévoir beaucoup de fric car cette activité est une vraie pompe à fric. 75 CUC / personne (4 personnes par Jeep). Départ sur sentier terreux, environ 20 véhicules à la queue leue-leue. Très poussiéreux, la poussière lève de terre. Partout sur le parcours, des enfants sur le bord de la route qui attente des cadeaux des touristes (dangereux car le plus téméraire devance les autres et rapporte plus de cadeaux, passe 1 30cm de votre camion qui route à 50km/h). Après arrêt dans un champ ou un pauvre fermier vous offre des fruits qu'il a cultivé lui-même et tend la main pour un peu de fric. Après, arrêt pour un mohitos gratuit mais où les barman attendent un petit quelque chose de votre part. Pendant que vous dégustez, spectacle de musique avec 12 danseurs, qui passent le champeau avant votre départ en speed boat. Arrivée sur l'Ile, un pipi après votre mohito ? Mamade pipi vous attend à la porte. Vous avez envie de faire un tour de cheval ? c'est inclu dans votre journée mais le pauvre éleveur vous demandera du pourboire pour la ride. Une petite photo avec le croco au bec tappée au tappe électrique ? Un autre petit CUC svp. Repas est servi, le cook fait de la languste et de l'ananas flambé... mais c'est en extra, 10CUC de plus. Sinon, porc et bananes plantin pour vous... en espérant du pouboire au serveur... et aux musiciens qui passent de table en table (ils notent les tables pour ne pas vous oublier, et si vous dites non, ils jouent pareille pour vous faire sentir croches de ne rien laissé...). Un pipi avant de partir ? C'est madame pipi qui va être ravie de vous revoir CUC à la main ! Retour à l'hotel en bud aussitôt la van déposée, votre guide n'a rien eu lui et passe le chapeau dans l'autobus pour lui et le conducteur... Rendu là, tout ce que j'avais envie de dire au guide s'était "c'est plate mon body mais tes chums on tout prit ce qu'on avait, il ne reste plus rien pour toi, faudra revoir la logistique de l'arnaque"... Méchante face quand il a vu qu'on ne donnait rien, suvu d'un thank you soo much vraiment sacastique... Très plate, très irritant. Bref, grosse grosse pompe à fric qui nous a franchement mis en beau @$%$3!. Ca bousille la journée tellement on se sent plumé de toutes parts.
Piscine
Il y a peu à dire, bien tenue mais rien d'exeptionnel. Il n'y a pas de swim up bar. L'animation fini par être tanante après 10 000 décibels de Reggaton et un animateur survolté "Animation' "Animation"... si vous aimez être tranquille, il y a une autre piscine dans la section villas qui est à l'écart du centre d'activités. Là-bas, la belle paix toute la journée.
Chambre
Nous étions dans la chambre 239, tout près de la réception. Constat, les 5 premières nuits nous avons dormi comme des loirs. Les deux dernières, absolument pas. Un groupe de party à fait la fête jusqu'à 3am au bar du lobby et après, ils ont poursuivi au bord de la piscine jusqu'à 6am (notre balcon donnait sur la piscine). Même chose les deux soirs, même après plaintes des chambres à proximité de l'endroit. Le client qui engraisse le bar à plus de poids que celui qui dort. Suggestion : organisez vous pour être dans la section plus loin (chambre 215 à 200) ou encore mieux, demander d'être dans la section qui ne fait pas parti du batiment principal. Il n'y a pas de chambre qui offre la vue sur la mer, attention de ne pas vous faire avoir avec ça, les compagnies proposent mais ça n'existe pas. Avis aux utilisatreurs de fer à frisé, rasoir électrique, chargeurs de batteries ou fer plat, le courant fonctionne au 220volts, nos aparreils canadiens ne fonctionne pas avec ça, et nos adapteurs ne semblent pas fonctionner là-bas. Autrement chambre bien tenue, air climatisé super efficace et silencieux.
Hotel en général.
Belle végétation autour de l'hotel. Section bien séparée. Chaque coin à son identitée propre et présente une activité différente. Bar efficace et bien organisé. Resto à la carte variés et bien répartis sur le territoire. Piscine bien aménagées (à noter, il y a deux lits supendus sur cable autour de la piscine!). Terrace magnifique où spectacle de musique à la tombée du soleil. Aménagement pour la plage, belle section de boutique souvenir à l'extérieur de l'hotel. Un seul hic, infrastucture veille, l'endroit ne fait pas classe et ne se distingue pas. C'est vieux et un peu défraichi.
Suggestions pour optimiser votre voyage :
Si vous aimez le ketchup à la folie, apportez-vous une petite bouteille, vous aurez des dizaine d'amis touristes qui viendront vous voir pour agrémenter leurs frites et vous jaser. Prévoir environ 200$ en argent comptant qui disparaitrons rapidement. Les madames pipi sont partout.
Apporter votre propre kit de plongée, le matériel est vieux et magané.
Un pac-sac est toujours super utile. Franchement efficace en ville, même si c'est seulement pour tranporter votre termos ou votre papier de toilette. Notre femme de chambre avait toujours de belles petites notes pour nous. Mais elle n'avait pas de papier digne de ce nom, je crois que du papier à lettre ou de beaux bloc notes pourrait plaire.
Si vous avez la chance, il y a une messe à l'église de Santa Elvira le dimanche à 17h. Le père (Yvon Bastarache la fait dans les trois langues), sans être pratiquant, ça vaut la peine pour l'expérience.
Internet fonctionne mais c'est pas très rapide. Prévoir 10 CUC pour une carte vous donnant droit à plus ou moins 60 minutes (cubaines) d'accès. Juste pour loader hotmail, ça prend 10 minutes... pour Facebook, n'y pensez même pas. 30 minutes loader. Dans les attraits que vous pouvez voir par vos propres moyens sans faire d'excursion avec l'hotel, nous avons vu la Cueva (grotte) de Ambroso (magnifique!). Des miliers de chausse souris frugivore), des peintures anciennes d'esclaves noirs ou même des premiers habitants de l'Ile. Guide super callé en la matière, 5CUC bien investis. Autre lieux intéressant, la Cueva (grotte de Saturno) : la chose qu'il faut voir à Varadero selon moi !!! Tout près de l'aéroport. Stalactiques et stalagmites sur un plafond de 100 pieds. Eau critaline bleutée où vous pouvez vous baigner. Se baigner dans une grotte, c'est magique, vous allez adorer ! Photos epoustouflantes en prime. Nous avons aussi essayé le sentier des Musulmans. Parsemé de nids géants de termites et de cactus centenaire. Le dernier bout de savane de Varadero. Un peu décevant toute fois. En hiver, la flore n'est pas à son meilleur.
Ca prend un tasse termos, l'hotel sert les jus / drink dans des verres en plastique mou de 200ml. Un vraie joke. Je ne comprend pas pourquoi il n'y a pas de bar à jus libre service pour les enfants par exemple.
Espérant que cette critique vous éclairera. A comparaison égale, le Mercure Cuatro Palmas offre une meilleure location géographique et une infrastucture plus rescente. Pourtant, il a une étoile de moins. De notre côté, nous avons de beaucoup préféré cet endroit.
Sur la route del Sur (étape 4: approche du Torres des Paine) English translation pending
Je n'ai jamais été très fort en littérature, je vais donc vite épuiser mon stock de superlatifs. En marchant j'ai eu le temps de fouiller dans mes souvenirs et dans mes voyages, mais je ne me rappelle pas avoir vu plus beaux paysages que ceux qu'offre le Parc National « Torres del Paine ». Le superlatif qui signifie 'putain, c'est beau, ch'uis sur le cul et sans voix', ben c'est celui-là qui convient.
J'ai donc marché là 2 jours. Pour aller tout au fond du parc, là où les touristes ne vont pas, il faut d'abord se taper 2h30 de bus et puis ensuite faire appel à une voiture particulière. Ca commence par de grands paysages d'estancias, ces énormes propriétés de plusieurs milliers d'hectares sur lesquels paissent les troupeaux de vaches et de moutons. L'entrée du parc, ça ressemble de loin aux Causses de Lozère. De loin hein, parce qu'ici le relief est plus marqué. On commence à apercevoir les premiers guanacos. Le guanaco, ça ressemble vachement au lama. D'après moi qui ne connait rien à ces bestioles, la différence essentielle entre guanacos et lamas, c'est leur nom. Un peu plus loin on croise un émeu. L'émeu ressemble vachement à l'autruche si vous voyez, et moi qui ne suis pas spécialiste, je dirais que la plus grande différence entre émeus et autruches c'est... ah ouais, je l'ai déjà faite celle-là. Bon, mais le spectaculaire ici ce ne sont pas les animaux, c'est cet incroyable relief qu'on atteint un peu plus loin, né de je ne sais quoi (le Torres del Paine bien que tout proche de la Cordillère, n'a rien à voir avec elle). C'est grandiose quoi. Mon 'chauffeur particulier', gentiment, m'a montré les meilleurs spots pour mes photos. Au pied des Torres, on a longé un moment le Rio Grey, gris certes, mais dont on voit bien qu'il emmène avec lui un peu du bleu des glaciers qui l'ont fait naître. On m'a déposé au très luxueux 'hotel lago grey' et c'est de là que j'ai débuté une marche de 4 heures.. Parfois en clairières qui permettent d'apercevoir plusieurs glaciers à la fois, parfois en sous-bois. Je ne croise personne sur ce chemin. 3 heures de marche et je m'impose un petit détour pour voir les impressionnantes chutes du rio Pingo, même que si tu tombes dedans, t'es mort. Au « camping Zapata », je plante la tente louée la veille à Puerto Natalés. Je mets camping entre guillemets parce qu'en fait c'est juste un pré où j'ai l'autorisation de camper. Mais il n'y a pas de toilettes ici, je peux oublier la douche, même pas d'eau, j'ai bien fait d'économiser ma réserve en me désaltérant dans les rivières. Il n'est que 18 heures, il fait jour jusque très tard ici, et je décide de pousser jusqu'au mirador Zapata, un point de vue situé à une heure de marche (mais sans mon sac à dos que je laisse sous la tente). Là-bas m'attend une large vallée dont l'origine glaciaire ne fait pas de doute. On aperçoit au loin d'immenses chutes d'eau et plus haut encore ce qu'il reste du glacier qui a sculpté le paysage. Je m'allonge sur les grands rochers plats encore chauds du soleil de l'après-midi et je réalise que l'être humain le plus proche est à 4 heures de marche*. L'endroit -un étang, quelques oiseaux, même les insectes ne sont pas chiants- est d'un calme incroyable. Mais je ne peux empêcher quelques idées noires: à quelques milliers de kilomètres de là, l'effervescence de la fourmillière humaine fait fondre là sous mes yeux, les glaciers bleus.
J'ai campé seul, ce soir là, au bout du bout du monde.
Le lendemain, de retour au début du sentier, je me suis fait une autre balade plus modeste, d'une petite heure uniquement. Les icebergs détachés du glacier et qui flottent sur un lac, ça en jette!
Bon c'est pas tout ça, mais moi j'en ai plein les pattes. Avant de revenir dans le coin pour me faire la mythique rando en 'W' du Torres del Paine (5 jours de marche, j'ai besoin de recharger les accus), je me fais un petit break de quelques jours. Et je vais en profiter pour faire une petite lessive à...Ushuaïa.
A bientôt
* Définitivement, si vous voulez avoir l'impression d'un bout du monde, ça n'est pas à Ushuaïa qu'il faut aller (j'aborde le sujet dans le prochain post). Essayez plutôt le camping Zapata.
J'ai donc marché là 2 jours. Pour aller tout au fond du parc, là où les touristes ne vont pas, il faut d'abord se taper 2h30 de bus et puis ensuite faire appel à une voiture particulière. Ca commence par de grands paysages d'estancias, ces énormes propriétés de plusieurs milliers d'hectares sur lesquels paissent les troupeaux de vaches et de moutons. L'entrée du parc, ça ressemble de loin aux Causses de Lozère. De loin hein, parce qu'ici le relief est plus marqué. On commence à apercevoir les premiers guanacos. Le guanaco, ça ressemble vachement au lama. D'après moi qui ne connait rien à ces bestioles, la différence essentielle entre guanacos et lamas, c'est leur nom. Un peu plus loin on croise un émeu. L'émeu ressemble vachement à l'autruche si vous voyez, et moi qui ne suis pas spécialiste, je dirais que la plus grande différence entre émeus et autruches c'est... ah ouais, je l'ai déjà faite celle-là. Bon, mais le spectaculaire ici ce ne sont pas les animaux, c'est cet incroyable relief qu'on atteint un peu plus loin, né de je ne sais quoi (le Torres del Paine bien que tout proche de la Cordillère, n'a rien à voir avec elle). C'est grandiose quoi. Mon 'chauffeur particulier', gentiment, m'a montré les meilleurs spots pour mes photos. Au pied des Torres, on a longé un moment le Rio Grey, gris certes, mais dont on voit bien qu'il emmène avec lui un peu du bleu des glaciers qui l'ont fait naître. On m'a déposé au très luxueux 'hotel lago grey' et c'est de là que j'ai débuté une marche de 4 heures.. Parfois en clairières qui permettent d'apercevoir plusieurs glaciers à la fois, parfois en sous-bois. Je ne croise personne sur ce chemin. 3 heures de marche et je m'impose un petit détour pour voir les impressionnantes chutes du rio Pingo, même que si tu tombes dedans, t'es mort. Au « camping Zapata », je plante la tente louée la veille à Puerto Natalés. Je mets camping entre guillemets parce qu'en fait c'est juste un pré où j'ai l'autorisation de camper. Mais il n'y a pas de toilettes ici, je peux oublier la douche, même pas d'eau, j'ai bien fait d'économiser ma réserve en me désaltérant dans les rivières. Il n'est que 18 heures, il fait jour jusque très tard ici, et je décide de pousser jusqu'au mirador Zapata, un point de vue situé à une heure de marche (mais sans mon sac à dos que je laisse sous la tente). Là-bas m'attend une large vallée dont l'origine glaciaire ne fait pas de doute. On aperçoit au loin d'immenses chutes d'eau et plus haut encore ce qu'il reste du glacier qui a sculpté le paysage. Je m'allonge sur les grands rochers plats encore chauds du soleil de l'après-midi et je réalise que l'être humain le plus proche est à 4 heures de marche*. L'endroit -un étang, quelques oiseaux, même les insectes ne sont pas chiants- est d'un calme incroyable. Mais je ne peux empêcher quelques idées noires: à quelques milliers de kilomètres de là, l'effervescence de la fourmillière humaine fait fondre là sous mes yeux, les glaciers bleus.
J'ai campé seul, ce soir là, au bout du bout du monde.
Le lendemain, de retour au début du sentier, je me suis fait une autre balade plus modeste, d'une petite heure uniquement. Les icebergs détachés du glacier et qui flottent sur un lac, ça en jette!
Bon c'est pas tout ça, mais moi j'en ai plein les pattes. Avant de revenir dans le coin pour me faire la mythique rando en 'W' du Torres del Paine (5 jours de marche, j'ai besoin de recharger les accus), je me fais un petit break de quelques jours. Et je vais en profiter pour faire une petite lessive à...Ushuaïa.
A bientôt
* Définitivement, si vous voulez avoir l'impression d'un bout du monde, ça n'est pas à Ushuaïa qu'il faut aller (j'aborde le sujet dans le prochain post). Essayez plutôt le camping Zapata.
Sur la route del Sur (étape 3: Chiloé et la regrettée Chaïten) English translation pending
En relisant l'étape 2, je m'aperçois d'une erreur d'abord: il ne s'agissait pas (dans le titre) de Salta mais de Talca.
Et puis une omission: J'ai oublié de vous parler de la descente du Villarica. Car autant la montée est éprouvante, autant la descente est...funny ! Les anglais ont inventé ce mot là pour qualifier la grosse poilade qu'on prend à dévaler sur les fesses les pentes enneigées et tout de même raides du volcan. Fou rire assuré !
Chiloé, c'est la plus grande île d'Amérique du sud après la terre de Feu. On y accède par un court trajet en bac qui me rappelle celui de l'île de Ré en son temps. Ici, les chiliens ressemblent à des chiliens, je veux dire évidemment à l'idée qu'on s'en fait: petite taille, teint buriné, cheveux noirs, alors que jusqu'à présent les métissages faisaient de ces gens là des gens comme vous et moi, physiquement parlant s'entend bien sûr. C'est peut etre le moment de répondre à l'un d'entre vous, qui me demandait ce qu'il en est de mon activité sexuelle au Chili. Les chiliennes sont petites, teint buriné et cheveux noirs -ici en tout cas- plutôt mal foutues selon nos critères d'occidentaux bien formatés et, à tout bien réfléchir, pas franchement attirantes selon mes critères personnels bien formatés eux aussi forcément. Mon activité est proportionnelle à ces conditions extrêmes, c'est à dire proche du zéro absolu (ok ??!!).
Castro, la capitale de l'île, n'est pas désagréable. Il y a, situées aux entrées sud et nord de la ville, ces drôles de maisons posées sur pilotis, construites tout au bord de la mer et d'un charme incroyable: les palafitos. J'imagine que ces maisons toutes plus délabrées les unes que les autres seront bientôt le nec plus ultra des bobos de Castro, mais pour l'instant c'est la misère. J'ai tout de même mangé là une paila marina (que je prenais il y a quelques temps encore pour une paëlla ratée, wouah le naze) qui méritait le détour, et accompagnée d'un petit Cabernet blanc qui le faisait bien. Il y a, un peu plus loin, le parc national auquel j'accède en bus. Il n'est pas top ce parc, et la grande et belle plage sur laquelle les vaches font leurs vies rappelle vraiment celles de la mer du nord.
En prenant un ferry pour traverser un bras de mer et revenir sur le continent, j'espère bien trouver enfin quelque chose de sud américain dans ce pays. J'arrive dans un tout petit bled bien paumé, porte du parc Pumalin, un grand parc créé par un milliardaire américain et dont la visite est gratuite comme quoi hein. Je découvre l'Alerce, un arbre du genre énorme qui a été largement exploité ici et qui donc a été en grande partie sauvé par le Ricain en question. Une chouette rando de 4 heures en direction d'un glacier se termine par un petit bain en pleine nature dans des eaux thermales. Une pancarte indique qu'on est priés de « ne pas réaliser d'actes d'amour dans les bassins » !!!!, véridique. Le 19 janvier a été hyper-chouette, je me suis tapé 30 kms de vélo sur une piste de graviers et de cailloux, dans la poussière, par 35° à l'ombre. Je vous dis ça c'est surtout pour tout ceux qui ont oublié mon anniversaire.... Après avoir sué eau et probablement sang aussi, je suis arrivé sur une très belle plage sur laquelle j'ai vu un truc unique: sur le sable y'avait des vaches. Ouais je sais ce que vous vous dîtes là, Didier il déraille complet. Le truc génial c'est que sur le sable y'avait les vaches, et dans l'eau, des dauphins. Alors hein ??!!, qui parmi vous peut se vanter d'avoir vu en même temps des vaches et des dauphins, hein?? De Chaïten*, le bled paumé, je retourne sur Puerto Montt où m'attend un bateau qui me conduira vers le sud, le vrai de vrai.
Mon espagnol fait des progrés incroyables. Désormais je peux dire: « a que hora es el ultimo autobus para Petaouchnok? » phrase qu'il est important de maîtriser quand on ne veut pas rater le dernier bus pour Petaouchnok, mais sinon beaucoup moins si on va ailleurs.
Sur cette nouvelle blague à deux balles, il est grand temps que je vous laisse.
Bises
* Depuis l'envoi de ce mail, Chaïten, petite ville loin du monde et pleine de charme, a été ensevelie sous les cendres du volcan tout proche. Il n'y a plus grand chose là-bas, quelques habitants sont restés malgré l'ordre d'évacuation des autorités. On trouve qq images (très impressionnantes) sur le net.
Et puis une omission: J'ai oublié de vous parler de la descente du Villarica. Car autant la montée est éprouvante, autant la descente est...funny ! Les anglais ont inventé ce mot là pour qualifier la grosse poilade qu'on prend à dévaler sur les fesses les pentes enneigées et tout de même raides du volcan. Fou rire assuré !
Chiloé, c'est la plus grande île d'Amérique du sud après la terre de Feu. On y accède par un court trajet en bac qui me rappelle celui de l'île de Ré en son temps. Ici, les chiliens ressemblent à des chiliens, je veux dire évidemment à l'idée qu'on s'en fait: petite taille, teint buriné, cheveux noirs, alors que jusqu'à présent les métissages faisaient de ces gens là des gens comme vous et moi, physiquement parlant s'entend bien sûr. C'est peut etre le moment de répondre à l'un d'entre vous, qui me demandait ce qu'il en est de mon activité sexuelle au Chili. Les chiliennes sont petites, teint buriné et cheveux noirs -ici en tout cas- plutôt mal foutues selon nos critères d'occidentaux bien formatés et, à tout bien réfléchir, pas franchement attirantes selon mes critères personnels bien formatés eux aussi forcément. Mon activité est proportionnelle à ces conditions extrêmes, c'est à dire proche du zéro absolu (ok ??!!).
Castro, la capitale de l'île, n'est pas désagréable. Il y a, situées aux entrées sud et nord de la ville, ces drôles de maisons posées sur pilotis, construites tout au bord de la mer et d'un charme incroyable: les palafitos. J'imagine que ces maisons toutes plus délabrées les unes que les autres seront bientôt le nec plus ultra des bobos de Castro, mais pour l'instant c'est la misère. J'ai tout de même mangé là une paila marina (que je prenais il y a quelques temps encore pour une paëlla ratée, wouah le naze) qui méritait le détour, et accompagnée d'un petit Cabernet blanc qui le faisait bien. Il y a, un peu plus loin, le parc national auquel j'accède en bus. Il n'est pas top ce parc, et la grande et belle plage sur laquelle les vaches font leurs vies rappelle vraiment celles de la mer du nord.
En prenant un ferry pour traverser un bras de mer et revenir sur le continent, j'espère bien trouver enfin quelque chose de sud américain dans ce pays. J'arrive dans un tout petit bled bien paumé, porte du parc Pumalin, un grand parc créé par un milliardaire américain et dont la visite est gratuite comme quoi hein. Je découvre l'Alerce, un arbre du genre énorme qui a été largement exploité ici et qui donc a été en grande partie sauvé par le Ricain en question. Une chouette rando de 4 heures en direction d'un glacier se termine par un petit bain en pleine nature dans des eaux thermales. Une pancarte indique qu'on est priés de « ne pas réaliser d'actes d'amour dans les bassins » !!!!, véridique. Le 19 janvier a été hyper-chouette, je me suis tapé 30 kms de vélo sur une piste de graviers et de cailloux, dans la poussière, par 35° à l'ombre. Je vous dis ça c'est surtout pour tout ceux qui ont oublié mon anniversaire.... Après avoir sué eau et probablement sang aussi, je suis arrivé sur une très belle plage sur laquelle j'ai vu un truc unique: sur le sable y'avait des vaches. Ouais je sais ce que vous vous dîtes là, Didier il déraille complet. Le truc génial c'est que sur le sable y'avait les vaches, et dans l'eau, des dauphins. Alors hein ??!!, qui parmi vous peut se vanter d'avoir vu en même temps des vaches et des dauphins, hein?? De Chaïten*, le bled paumé, je retourne sur Puerto Montt où m'attend un bateau qui me conduira vers le sud, le vrai de vrai.
Mon espagnol fait des progrés incroyables. Désormais je peux dire: « a que hora es el ultimo autobus para Petaouchnok? » phrase qu'il est important de maîtriser quand on ne veut pas rater le dernier bus pour Petaouchnok, mais sinon beaucoup moins si on va ailleurs.
Sur cette nouvelle blague à deux balles, il est grand temps que je vous laisse.
Bises
* Depuis l'envoi de ce mail, Chaïten, petite ville loin du monde et pleine de charme, a été ensevelie sous les cendres du volcan tout proche. Il n'y a plus grand chose là-bas, quelques habitants sont restés malgré l'ordre d'évacuation des autorités. On trouve qq images (très impressionnantes) sur le net.
Sur la route del Sur (étape 2: Talca, vignobles chiliens et volcans) English translation pending
Faut absolument que je vous parle du vignoble chilien. Ils ont ici, comme chez nous, plusieurs vignobles tres distants les uns des autres. Celui dans lequel je me suis balade en velo n est pas le plus repute, mais les petits rouges que j y ai goute se laissaient tres facilement boire, je vous assure. Au Chili comme souvent a l etranger le vin se distingue d un autre avant tout par son cepage (et non pas par le nom du chateau comme chez nous). J ai donc goute le Cabernet-Sauvignon qui est tres bien. Bis abres jai goute le Merlot que je prefere au Caberbet-Bauvignon dont jai parler. AAAAnfin y avait la lautre vin gui zappelait audrement et quiiiiiil letait bon zaussi. Mouaip !
Mais sans blague, je fais connaissance avec un cepage dont je n ai jamais entendu parle chez nous, le Carmenere, qui a un petit gout de reviens-y, meme que je ne me suis pas prive.
Cote bebidas (ca c est les boissons mais je vais pas vous prendre le chou avec un cours d espagnol, je connais tout au plus 12 mots espagnols qui me permettent de dormir a l abri, me deplacer avec une chance d arriver a destination, manger a ma faim, et donc boire a ma grande soif mais grande uniquement parce qu il fait tres chaud), cote bebidas donc y a le Pisco sour qui est un apero mais aussi digestif, pas mauvais mais bon rien d exeptionnel non plus. Cote bouffe, certaines empanadas sont vraiment bien (petit chausson fourre de viande, oignons, oeuf) mais faut bien tomber. Les plats sont pas hyper top mais la je sors de table, un tout petit resto vraiment sympa, et la truite sortie du lac ce matin etait pas mal.
J ai donc passe 3 jours dans le vignoble -Talca si vous avez une carte du pays sous les yeux- (hips, hips et re-hips), 3 jours dans la chaleur et beaucoup de poussiere, avant de poursuivre ma route vers le sud. Les voyages sont longs, mais les bus sont plutot confortables et y a pas a se plaindre de ce cote la.
En poursuivant vers le sud, le grand choc, c est de se retrouver dans nos campagnes. Je vous assure qu a certain moments on se croirait vraiment en Normandie, y a beaucoup de bocages ici, et puis les vaches qui vont avec. Parfois ca ressemble plus aux vosges, si si, meme si il y a dans le coin beaucoup d eucalyptus. Heureusement, bientot, se detache au fond le cone parfait du volcan Villarica, je suis bien au Chili. Car meme si la ville de Villarica est plutot agreable c est bien pour le volcan qu on vient ici.
L ascension ne peut pas se faire seul, on se joint a un groupe securise par des guides. Faut dire qu apres 1heure et demie de montee bien raide dans les cailloux, on marche dans la neige, et plus haut encore sur de la glace pilee. Meme qu avec les rafales de vent tres fortes qui soufflent la-haut la glace s envole et on prend ca en plein tronche, ca rajoute au folklore local. Le sommet est a 2847 metres, quand meme, on y arrive apres 4 heures de marche mais je vous raconte pas dans quel etat lamentable je suis arrive. J ai quand meme une excuse parce que sur les trente personnes qui formaient le groupe au depart, seule une petite dizaine a atteint le cratere. Sur la photo j ai l air d un cosmonaute mais pour de vrai tout l equipement qu on porte n est pas de trop. Du sommet evidemment, la vue est superbe, meme si les fumerolles empechent de voir le fond du cratere.
Dans les auberges je croise quelques francophones (beaucoup de belges, des francais), c est pas bon pour mes progres en espagnol, mais c est tres sympa et plus pratique pour echanger quelques impressions de voyage et quelques tuyaux.
Journee bus hier. Je suis sur le 42eme degre de latitude sud a Ensenada, bled paume de chez paume, mais d ou la vue est sublime sur 2 autres volcans, ouais mais ca c est quand il fait beau, et la c est pas trop le cas, il pleut meme pour la premiere fois depuis mon arrivee dans le pays. Pour la premiere fois j ai enfile un pull. Plus je descends dans le sud du pays, plus les paysages sont semblables aux notres. Et c est surement aussi pour ca que les allemands et les Suisse-allemands se sont installes ici en tres grand nombre, au milieu du XXeme siecle. Bref, plus je file vers des terres inconnues, moins je suis depayse, ben ouais. Pour vous dire, et c est veridique, a Talca je logeais chez un ´Franz Schubert´ mais c est pas chez lui que j ai mange la truite dont je vous parlais, c est vraiment de la blague a deux balles je sais, mais la hein j ai pas souvent l occasion de me marrer alors soyez indulgents.
Bises a tous Didier.
Bises a tous Didier.
Sur la route del Sur (étape 1: Santiago-Valparaiso) English translation pending
Bonjour,
Ci-dessous, et sur quelques messages que je mettrai en ligne très vite, un "journal" de mon voyage au Chili/Argentine effectué l'an dernier. En espérant que ça vous fera voyager... (il s'agit en fait de mails que j'envoyais à mes amis restés, eux les malheureux, en Europe. Ma première étape commençait à Santiago, un 30 décembre)
Hola, Logiquement, je veux dire chronologiquement, je vais commencer par mes premieres impressions.
- Avant meme l atterrissage, le survol de la Cordillere: J' ai survole, par grand ciel bleu, la cordillere des Andes et ses glaciers !! C'est beau. Et plus loin, alors que notre descente est bien entamee, le nombre incroyable de piscines dans les jardins, tu parles d'un pays en voie de developpement. - Tous les aeroports se ressemblent. Il y a cette horde de rabatteurs qui vous attendent des le poste de douane franchit, et vous proposent chacun un taxi, le leur et pas celui d'un autre evidemment. 'no gracias, no gracias..., no gracias'. Ce n'est qu'apres une petite vingtaine de 'no gracias' que je reussis a m'extirper de la foule, franchir les portes vitrees, etre ebloui par la luminosite plus de saison d'ou je viens, et le trouver beau ce bus bleu d'un autre age, marque 'centropuerto', et qui va m'emmener a moindre frais vers le centre. - Toutes les routes du monde qui vont d'un aeroport a un centre-ville sont moches, et celle-ci est bien dans la norme. Les voitures qu'on croise sont identiques aux notres. - Tous les backpackers ne se ressemblent pas, mais ils sont tous peuples de d'jeuns qui se la jouent d'jeuns, qui ecoutent de la musique tres fort, qui boivent et picolent et sont fin bourres avant meme 7 heures le soir. Ils causent tous anglais entre eux parce que c'est la langue du d'jeun qui voyage et ils rient fort. Ils dorment tous en dortoir, et moi avec eux, et ils se contrefoutent que je n'attende pas 3 heures du mat' pour me mettre au lit, alors ils braillent, me mettent leur lampe plein pot en pleine tronche en pleine nuit et se couchent sur le lit au dessus du mien. Et la je me dis que j'aurai bien de la chance si ce con de d'jeun au dessus de moi il garde au fond de l estomac tout ce qu'il a ingurgite ce soir. - Aucune des villes du monde ne se ressemble et pourtant c'est partout pareil, y'a personne le dimanche matin dans les rues. Parce que oui, on est dimanche matin, dimanche 30 decembre, et a partir d'aujourd'hui j'ai 100 jours pour decouvrir ce que sont le Chili et l'Argentine. - A premiere vue les rues sont moches, et le metro lui aussi est moche. Y'a ca que j'aime bien dans les voyages c'est que les premieres vues sont rarement les bonnes. Et je m'apercois vite qu'a Santiago il suffit de 2 stations de metro pour se retrouver un dimanche matin dans des rues noires de monde. - La plaza de armas, moi je parle pas espagnol, mais je me doute grosso modo de ce que ca veut dire. La place donc, est tres animee. C'est le point de rencontre de quelques rues pietonnes, comme chez nous dediees au commerce. Aux memes commerces que chez nous. C'est pas la qu'il faut chercher du depaysement. C'est pas non plus sur l'apparence des gens. Ok, ils sont un peu plus basanes que nous, mais finalement pas tant que ca, et meme pas toujours. Ils se fringuent comme nous, enfin je veux dire comme moi, T-shirt ou chemisette, pantalon leger, claquettes. Forcement ils ne se fringuent pas comme vous car quand je vous ai quitte il faisait quelque chose comme 3-4 degres en France et que je ne pense pas que la temperature y ait grimpe de 20 degres en 2 jours. Les minettes de 13-14 ans sont elles aussi fringuees comme chez nous, avec leur moche pantalon taille basse qui laisse voir le nombril. C'est ca qui etonne le plus au debut, c'est qu'il n'y a pas grand chose d'etonnant. - Y'a des p'tites differences quand meme. Dans l'eau brune de la fontaine centrale de la plaza de armas, y'a des petits enfants en maillots qui jouent. Un p'tit enfant europeen bien aseptisé de chez Mc Do qui se baigne la-dedans, il se dissout. Si ca se trouve le brun de l'eau de la fontaine, c'est la couleur des enfants d'europeens qui se sont dissouts dedans, en voulant faire leurs marioles a imiter les chiliens. Tout ca pour dire qu'il fait tres chaud, a midi le soleil est bien vertical. - Y'a quand meme des premieres vues qui, meme en voyage, sont des bonnes vues. Santiago est desesperement moche. En filant vers le bout du bout de cette rue pietonne, quand meme, j'arrive a quelque chose de vraiment sympa. Le mercado central. Une succession d'etals qui proposent fraises, abricots, et tout un tas de fruits dont j'oublie toujours le nom. Il y a les etals de viande, ceux de poisson. Mais il y a aussi, dans le marche, tout un tas de restos vachement sympathiques. Les rabatteurs, le matin ils sont a l'aeroport pour proposer leur taxi, mais a midi ils sont au mercado central pour vous proposer une table. 'No gracias, no gracias, ...no gracias', j'ai juste pas faim la. Quand meme, par gourmandise, je me laisse tenter par d'enormes cerises, une fois dans ma vie j'aurais mange de tres bonnes cerises a 75 centimes d euros le kilo. - J'ai dit que leurs commerces sont les memes, certes, mais on n'y vend pas toujours les memes choses. Par exemple de toute evidence ils en sont encore aux televiseurs cathodiques, mais siiiii, vous savez bien, les teles plus profondes que larges du siecle d'avant. Ah, pis y'a un truc, dans la rue, personne ne telephone. Ils n'ont pas de portables !!!!!!!! (wouahhh la honteuuuuu). - En reservant un billet de bus, j'ai parle espagnol, ben meme que les deux jeunes qui le vendait le billet, ils m'ont compris, ouais. Trop d'la balle. Reste plus qu'a esperer que le billet qu'ils m'ont refile me permettra effectivement de rejoindre Valparaiso, ma prochaine etape, classee au patrimoine de l'humanite, s'iou plait.
2 janvier. backpackers minable. de toute facon je savais a quoi m attendre, je n ai pas les moyens de me payer l hotel classieux tous les jours. Valparaiso, a l ímage de l auberge, est assez crasseuse elle aussi. Mais elle degage egalement un charme incroyable avec ses maisons a pilotis construits a flanc de montagne (cette partie la est classee au patrimoine mondial de l humanite). Et c est tres agreable de parcourir ses ruelles tortueuses et ses escaliers extenuants et sans fin. Le front de mer est entierement dedie a la marine nationale et au port industriel et commercial, donc sans attraits. Le 31 decembre ici, c est une mega fiesta comme il n en existe pas chez nous je crois. Ca commence par un immense feu d artifice qui embrase toute la baie. Mais je ne suis pas sur que vous apprecieriez tous, car grosso modo, 2 heures plus tard, y a bien un habitant sur deux qui est completement saoul et le lendemain 1er janvier, la ville a vraiment quelque chose d apocalyptique: des tonnes de detritus en tous genres dans la ville et surtout une population entiere de zombies qui jonche le sol et les trottoirs, tous plus avines les uns que les autres, et dont on se demande si parmi eux certains ne sont pas vraiment morts. Par je ne sais quel miracle, l apres midi, la ville a repris son visage habituel, c est a dire crade certes, mais pas plus qu a l accoutumee, et on peut marcher sur les trottoirs sans plus avoir a enjamber les corps inertes des fetards de la veille. 3 jours entiers passes ici, je n ai pas encore fait un repas classique, je veux dire equilibre. Les empanadas font bien l affaire pour grignoter. Je me suis tout de meme risque a manger une "paella" une espece de soupe a base de fruits de mer qui n a rien a voir avec la specialite espagnole. Le risque n etait pas vraiment calcule et le gout de produit de vaisselle de cette mixture m a vite rebute. Hier soir j ai partage un foie gras ramene de metropole avec des residents du backpackers, vous voyez bien que malgre tout je me soigne. Aujourd hui je file vers le sud, sur Talca, au milieu du vignoble chilien. J y vais pour randonner...bien evidemment.
Le premier jour de l annee, pour moi, a ete synonyme de premier coup de soleil, ca fait bien mal la, derriere le cou. Malheureusement, y avait aucune chance que ca vous arrive hein ?
Bises Didier
pssss: non, je ne suis pas fache avec la ponctuation et les accents. C est seulement que les claviers espagnols ne sont pas identiques aux notres, et c est franchement galere de taper un message de cette longueur.
Ci-dessous, et sur quelques messages que je mettrai en ligne très vite, un "journal" de mon voyage au Chili/Argentine effectué l'an dernier. En espérant que ça vous fera voyager... (il s'agit en fait de mails que j'envoyais à mes amis restés, eux les malheureux, en Europe. Ma première étape commençait à Santiago, un 30 décembre)
Hola, Logiquement, je veux dire chronologiquement, je vais commencer par mes premieres impressions.
- Avant meme l atterrissage, le survol de la Cordillere: J' ai survole, par grand ciel bleu, la cordillere des Andes et ses glaciers !! C'est beau. Et plus loin, alors que notre descente est bien entamee, le nombre incroyable de piscines dans les jardins, tu parles d'un pays en voie de developpement. - Tous les aeroports se ressemblent. Il y a cette horde de rabatteurs qui vous attendent des le poste de douane franchit, et vous proposent chacun un taxi, le leur et pas celui d'un autre evidemment. 'no gracias, no gracias..., no gracias'. Ce n'est qu'apres une petite vingtaine de 'no gracias' que je reussis a m'extirper de la foule, franchir les portes vitrees, etre ebloui par la luminosite plus de saison d'ou je viens, et le trouver beau ce bus bleu d'un autre age, marque 'centropuerto', et qui va m'emmener a moindre frais vers le centre. - Toutes les routes du monde qui vont d'un aeroport a un centre-ville sont moches, et celle-ci est bien dans la norme. Les voitures qu'on croise sont identiques aux notres. - Tous les backpackers ne se ressemblent pas, mais ils sont tous peuples de d'jeuns qui se la jouent d'jeuns, qui ecoutent de la musique tres fort, qui boivent et picolent et sont fin bourres avant meme 7 heures le soir. Ils causent tous anglais entre eux parce que c'est la langue du d'jeun qui voyage et ils rient fort. Ils dorment tous en dortoir, et moi avec eux, et ils se contrefoutent que je n'attende pas 3 heures du mat' pour me mettre au lit, alors ils braillent, me mettent leur lampe plein pot en pleine tronche en pleine nuit et se couchent sur le lit au dessus du mien. Et la je me dis que j'aurai bien de la chance si ce con de d'jeun au dessus de moi il garde au fond de l estomac tout ce qu'il a ingurgite ce soir. - Aucune des villes du monde ne se ressemble et pourtant c'est partout pareil, y'a personne le dimanche matin dans les rues. Parce que oui, on est dimanche matin, dimanche 30 decembre, et a partir d'aujourd'hui j'ai 100 jours pour decouvrir ce que sont le Chili et l'Argentine. - A premiere vue les rues sont moches, et le metro lui aussi est moche. Y'a ca que j'aime bien dans les voyages c'est que les premieres vues sont rarement les bonnes. Et je m'apercois vite qu'a Santiago il suffit de 2 stations de metro pour se retrouver un dimanche matin dans des rues noires de monde. - La plaza de armas, moi je parle pas espagnol, mais je me doute grosso modo de ce que ca veut dire. La place donc, est tres animee. C'est le point de rencontre de quelques rues pietonnes, comme chez nous dediees au commerce. Aux memes commerces que chez nous. C'est pas la qu'il faut chercher du depaysement. C'est pas non plus sur l'apparence des gens. Ok, ils sont un peu plus basanes que nous, mais finalement pas tant que ca, et meme pas toujours. Ils se fringuent comme nous, enfin je veux dire comme moi, T-shirt ou chemisette, pantalon leger, claquettes. Forcement ils ne se fringuent pas comme vous car quand je vous ai quitte il faisait quelque chose comme 3-4 degres en France et que je ne pense pas que la temperature y ait grimpe de 20 degres en 2 jours. Les minettes de 13-14 ans sont elles aussi fringuees comme chez nous, avec leur moche pantalon taille basse qui laisse voir le nombril. C'est ca qui etonne le plus au debut, c'est qu'il n'y a pas grand chose d'etonnant. - Y'a des p'tites differences quand meme. Dans l'eau brune de la fontaine centrale de la plaza de armas, y'a des petits enfants en maillots qui jouent. Un p'tit enfant europeen bien aseptisé de chez Mc Do qui se baigne la-dedans, il se dissout. Si ca se trouve le brun de l'eau de la fontaine, c'est la couleur des enfants d'europeens qui se sont dissouts dedans, en voulant faire leurs marioles a imiter les chiliens. Tout ca pour dire qu'il fait tres chaud, a midi le soleil est bien vertical. - Y'a quand meme des premieres vues qui, meme en voyage, sont des bonnes vues. Santiago est desesperement moche. En filant vers le bout du bout de cette rue pietonne, quand meme, j'arrive a quelque chose de vraiment sympa. Le mercado central. Une succession d'etals qui proposent fraises, abricots, et tout un tas de fruits dont j'oublie toujours le nom. Il y a les etals de viande, ceux de poisson. Mais il y a aussi, dans le marche, tout un tas de restos vachement sympathiques. Les rabatteurs, le matin ils sont a l'aeroport pour proposer leur taxi, mais a midi ils sont au mercado central pour vous proposer une table. 'No gracias, no gracias, ...no gracias', j'ai juste pas faim la. Quand meme, par gourmandise, je me laisse tenter par d'enormes cerises, une fois dans ma vie j'aurais mange de tres bonnes cerises a 75 centimes d euros le kilo. - J'ai dit que leurs commerces sont les memes, certes, mais on n'y vend pas toujours les memes choses. Par exemple de toute evidence ils en sont encore aux televiseurs cathodiques, mais siiiii, vous savez bien, les teles plus profondes que larges du siecle d'avant. Ah, pis y'a un truc, dans la rue, personne ne telephone. Ils n'ont pas de portables !!!!!!!! (wouahhh la honteuuuuu). - En reservant un billet de bus, j'ai parle espagnol, ben meme que les deux jeunes qui le vendait le billet, ils m'ont compris, ouais. Trop d'la balle. Reste plus qu'a esperer que le billet qu'ils m'ont refile me permettra effectivement de rejoindre Valparaiso, ma prochaine etape, classee au patrimoine de l'humanite, s'iou plait.
2 janvier. backpackers minable. de toute facon je savais a quoi m attendre, je n ai pas les moyens de me payer l hotel classieux tous les jours. Valparaiso, a l ímage de l auberge, est assez crasseuse elle aussi. Mais elle degage egalement un charme incroyable avec ses maisons a pilotis construits a flanc de montagne (cette partie la est classee au patrimoine mondial de l humanite). Et c est tres agreable de parcourir ses ruelles tortueuses et ses escaliers extenuants et sans fin. Le front de mer est entierement dedie a la marine nationale et au port industriel et commercial, donc sans attraits. Le 31 decembre ici, c est une mega fiesta comme il n en existe pas chez nous je crois. Ca commence par un immense feu d artifice qui embrase toute la baie. Mais je ne suis pas sur que vous apprecieriez tous, car grosso modo, 2 heures plus tard, y a bien un habitant sur deux qui est completement saoul et le lendemain 1er janvier, la ville a vraiment quelque chose d apocalyptique: des tonnes de detritus en tous genres dans la ville et surtout une population entiere de zombies qui jonche le sol et les trottoirs, tous plus avines les uns que les autres, et dont on se demande si parmi eux certains ne sont pas vraiment morts. Par je ne sais quel miracle, l apres midi, la ville a repris son visage habituel, c est a dire crade certes, mais pas plus qu a l accoutumee, et on peut marcher sur les trottoirs sans plus avoir a enjamber les corps inertes des fetards de la veille. 3 jours entiers passes ici, je n ai pas encore fait un repas classique, je veux dire equilibre. Les empanadas font bien l affaire pour grignoter. Je me suis tout de meme risque a manger une "paella" une espece de soupe a base de fruits de mer qui n a rien a voir avec la specialite espagnole. Le risque n etait pas vraiment calcule et le gout de produit de vaisselle de cette mixture m a vite rebute. Hier soir j ai partage un foie gras ramene de metropole avec des residents du backpackers, vous voyez bien que malgre tout je me soigne. Aujourd hui je file vers le sud, sur Talca, au milieu du vignoble chilien. J y vais pour randonner...bien evidemment.
Le premier jour de l annee, pour moi, a ete synonyme de premier coup de soleil, ca fait bien mal la, derriere le cou. Malheureusement, y avait aucune chance que ca vous arrive hein ?
Bises Didier
pssss: non, je ne suis pas fache avec la ponctuation et les accents. C est seulement que les claviers espagnols ne sont pas identiques aux notres, et c est franchement galere de taper un message de cette longueur.
Voiliers à Mar del Plata English translation pending
Pour ceux qui aiment la voile en général et les très beaux voiliers en particulier, la course "Velas Sudamérica 2010" est partie hier 7 février de Rio de Janeiro et l'arrivée est prévue à Mar del Plata pour les premières heures du 22 février 2010.
Les voiliers école de neuf pays iberoaméricains font parties de la course, l'Espagne avec le "Juan Sebastian Elcano" et l'Argentine avec la "Frégata Libertad" entr'autres. Ces voiliers étaient amarrés à la Plaza Maua, au centre de Rio de Janeiro. Ces voiliers se sont alignés, toutes voiles dehors devant les plages de Copacabana, Ipanema, Leblon y Barra de Tijuca avec le Pain de Sucre en toile de fond.
Le voilier Brésilien "Cisne Branco" était en tête du défilé, suivaient ensuite: la "Fragata Libertad" de Angartina, le "Esmeralda" de Chile, le "Gloria" de Colombia, le "Guayas" de Ecuador, le "Juan Sebastian Elcano" de España, le "Cuauhtémoc" de Mexico, le "Capitan Miranda" de Uruguay et fermait la route, le "Simon Bolivar" de Venezuela.
Cette régate est organisée par les Armées Argentine et Chiléenne pour commémorer le bicentenaire de l'Indépendance et se terminera à Veracruz port Mexicain du Golfe du Mexique dans la semaine du 23 juin. La compétition se fera entre Rio de Janeiro et Mar del Plata pour ce qui concerne la partie Atlantique et entre Talcahuano et Valparaiso sur la partie Pacifique.
Le reste de la compétition se fera entre les différents voiliers et servira d'entrainement aux différents équipages; ceux-ci parcoureront 16 ports pendant ces 5 mois.
A partir du 22 février, les embarcations pourront être visitées à la Base Navale de Mar del Plata.
Le 26 février grande revue des embarcations en présence de la Présidente de la Nation Argentine et la Présidente de la Nation Chiléenne. Ce départ sera accompagné par 60 bâteaux et 90 petits voiliers jusqu'à hauteur de 2 miles du Cap Corrientes de Mar del Plata et les voiliers continueront vers Montevideo en Uruguay pour revenir après un mois de navigation vers le Port de Buenos-Aires. Visite de ces voiliers jusqu'au 9 mars au port de Buenos-Aires.
Le 8 mars, "Jour de la femme", grand show nocturne sur Puerto Madero et illuminations du "Puente de la Mujer".
Bonne visite pour les petits vernis qui seront dans les secteurs de cette course, ce sera grandiose.😎
Bon restaurant à Playa del Carmen? English translation pending
nous sommes 2 couples d amis en vacances a riviera maya, dans 2 hotels differents et on voudrait se renconter durant notre sejour.on a pensé a playa del carmen et je cherche un endroit facile a trouver ou on pourait manger, merci de repondre.
Pluie à Playa del Carmen en février? English translation pending
bonjour ! malgré tous les commentaires positifs, des internautes concernant la température..au mexique (playa del carmen)...je commence vraiment a capoter.......j'ai vraiment peur que mes vacances tombent a l'eau ??? Moi qui a rêver, , , , , , d'avoir de belles vacances, chaude, ensolleillé, , , je peux pas concevoir d'avoir de la pluie pour les 7 jours !!!!Outchhhhhhhhhhhhhhhhhh ca fait mal, Bon ok, il reste a me saouler pour oublier cette flotte....!!!
quelqu'un peut m'encourager un peu ????
je suis au Viva Windham. azteca...du 11 au 18 fevrier...
Je vais mettre le chapelet sa corde a linge......
🤪🤪🤪🤪🤪🤪🤪🤪🤪🤪
quelqu'un peut m'encourager un peu ????
je suis au Viva Windham. azteca...du 11 au 18 fevrier...
Je vais mettre le chapelet sa corde a linge......
🤪🤪🤪🤪🤪🤪🤪🤪🤪🤪
Voyage Tortuguero - Cahuitas (Costa Rica) - Bocas del Toro (Panama) en 4x4 English translation pending
Bonjour, nous souhaitons faire un tour du coté de la cote des caraibes en 4*4.
nous souhaitons savoir s'il possible apres avoir fait trotuguero et donc d avoir recuperer le vehicule d'aller a cahuitas puis au panama ( en laissant la voiture au costa rica) . Combien de temps faut il pour arriver a cahuitas depuis tortuguero ; quelle route prendre (le plus direct ) et enfin y a t il des petites villes ou villages plus charmant que cahuitas avec qques bon hotel en bord de mer!
merci d avance .
le vaug
merci d avance .
le vaug
Climat à Bocas del Toro, Panama entre le mois d'avril et juin/juillet? English translation pending
Bonjour, j'aimerais partir en voyage linguistique à Bocas del Toro, si possible entre le mois d'avril et juin/juillet, je sais que c'est la saison du pluie pendant cette période. Mais j'aimerais quand même savoir s'il pleut vraiment tous les jours, si il est quand même possible de visiter un avec ce climat, et s'il y a quand même du soleil pendant cette période de l'année :D
Si vous y êtes déjà aller n'hésitez pas à me donner votre avis ou des conseils, ce serait vraiment très sympa!
Merci d'avance
Si vous y êtes déjà aller n'hésitez pas à me donner votre avis ou des conseils, ce serait vraiment très sympa!
Merci d'avance
Retour du Mexique: Playa del Carmen et les sites mayas du 9 au 22 janvier 2010 English translation pending
de retour du mexique (du 09 au 22/01/2010), voici mon périple de 13 jours et quelques idées et astuces que j'aurais aimé avoir avant de partir...
Arrivée cancun hotel à playa dans la 10eme ave, juste au dessus de la si celebre 5eme av ( 1km de long où bar resto et commerces sont à touche touche) dites bien que vous n'êtes pas des gringos car les américains ne sont pas forcement apprecies.
Exemple d'ecart de prix; pour un meme chapeau genre indiana jones 1ere annonce 850 pesos (env 51 €) si gringos, 500 parce que tu es francais amigo et prix final 250 en marchandant comme il se doit. Un peu plus loin le meme sans discuter 250 pesos !!!
La saison est très très dure pour tous les commerces car ils subissent encore la grippe N1H1, le mauvais temps et la crise financière.
Plage et farniente à mamita's beach une plage avec loc transat, resto, bar service sur la plage, prix fixe par transat 30 pesos.
Location d'un véhicule d'une categorie 2 hodge attitude pour 75 dollars/jours tous risques.
L'essence est le magna à 0.60€ le litre, vérifier que la pompe est à zéro car je me suis fait avoir la premiere fois et j'ai paye le double un qui me parle et l'autre qui sert.
Avoir toujours des especes et surtout des billets de 20, 100 ou 200 pesos, dans les petits resto de rue vous pouvez manger chacun pour 50 pesos et payer à coup de 500 pesos peut gener pour rendre la monnaie, beaucoup d'hotels ne prennent pas les CB;
Pour circuler prenez les routeS dite "libre" gratuites, vous serez surpris du peu de trafic pendant des kms durant et surpris par les "dos d'ane" les topes à l'approche des villages à + de 15 km/h vous laissez le pare-chocs sur le bitume à coup sûr.
Visites des sites de tulum, coba, chichen itza, uxmal et ek balam, pour plus d'infos me contacter
eric