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Conseils sur circuit de vingt-deux jours de Los Angeles / Las Vegas à Yellowstone? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons pour la 1ère fois dans l'ouest des Etats-Unis mi-juin 2013 et souhaiterions faire l'auto-tour ci-dessous mais nous ne nous rendons pas compte des visites inratables (il y a tellement de choses à faire nous avons peur de passer à côté de quelque chose) et du timing (c'est-à-dire combien de temps par étape / ville). Pourrions-avoir de vos conseils ? :-) Nous recherchons à la fois à voir les visites indispensables tout en fuyant le côté touristique et industriel sur certains sites (nous ne voulons pas faire les villes reconstitués pour le tourisme). Nous voulons également voir l'Amérique profonde et partager de vrais moments avec des locaux (dans des ranchs, villes authentiques type Western, etc.)
J1 : Paris Los Angeles J2 : Los Angeles (Studio Universal, Beverly Hills, Palm Springs ?) J3 : Los Angeles / Las Vegas J4 : Las Vegas J5 : Las Vegas / Flagstaff J6 : Flagstaff / Grand Canyon J7 : Grand Canyon / Page (Lac Powell, Antilop, etc.) J8 : Page / Monument Valley J9 : Monument Valley / Moab (Canyon Lands) - Moab vaut-il le coup ? J10 : Moab / Rock Springs J11 : Rock Springs / Cody J12 : Cody / Yellowstone J13 à J14 : Yellowstone J15 : Yellowstone / Salt Lake City J16 : Salt Lake City / New York J17 à J21 : New York J22 : New York / Paris
Que pensez-vous de ce circuit ? N'hésitez pas à nous apporter des suggestions :-) Nous n'avons pas un gros budget, connaissez-vous des bons plans authentiques (type ranch ou petits hôtels familiales ?) - quelle ville fantôme sur notre circuit pourriez-vous nous conseiller nous n'arrivons pas à en trouver une. Enorme merci pour votre aide qui nous sera chère.
Aurore
Nous partons pour la 1ère fois dans l'ouest des Etats-Unis mi-juin 2013 et souhaiterions faire l'auto-tour ci-dessous mais nous ne nous rendons pas compte des visites inratables (il y a tellement de choses à faire nous avons peur de passer à côté de quelque chose) et du timing (c'est-à-dire combien de temps par étape / ville). Pourrions-avoir de vos conseils ? :-) Nous recherchons à la fois à voir les visites indispensables tout en fuyant le côté touristique et industriel sur certains sites (nous ne voulons pas faire les villes reconstitués pour le tourisme). Nous voulons également voir l'Amérique profonde et partager de vrais moments avec des locaux (dans des ranchs, villes authentiques type Western, etc.)
J1 : Paris Los Angeles J2 : Los Angeles (Studio Universal, Beverly Hills, Palm Springs ?) J3 : Los Angeles / Las Vegas J4 : Las Vegas J5 : Las Vegas / Flagstaff J6 : Flagstaff / Grand Canyon J7 : Grand Canyon / Page (Lac Powell, Antilop, etc.) J8 : Page / Monument Valley J9 : Monument Valley / Moab (Canyon Lands) - Moab vaut-il le coup ? J10 : Moab / Rock Springs J11 : Rock Springs / Cody J12 : Cody / Yellowstone J13 à J14 : Yellowstone J15 : Yellowstone / Salt Lake City J16 : Salt Lake City / New York J17 à J21 : New York J22 : New York / Paris
Que pensez-vous de ce circuit ? N'hésitez pas à nous apporter des suggestions :-) Nous n'avons pas un gros budget, connaissez-vous des bons plans authentiques (type ranch ou petits hôtels familiales ?) - quelle ville fantôme sur notre circuit pourriez-vous nous conseiller nous n'arrivons pas à en trouver une. Enorme merci pour votre aide qui nous sera chère.
Aurore
Worldwide Project": Paris - Saïgon à bicyclette English translation pending
"Autonomie. Ecologie. Esprit."
Aujourd'hui débute l'ascension vers une émancipation vis-à-vis de la machine sociétale.
Finalement répugné par mon ignorance et mon manque d'autonomie, il est enfin décidé que je mettrai tout en oeuvre pour m'écarter le plus possible de cette machine qui nous maintient en vie sans pour autant nous rendre plus sereins, plus fiers ou plus indépendants.
Vivre comme un indigène avec un slip de feuilles n'est pas non plus le but, mais grâce aux technologies que nous possédons aujourd'hui, je pense qu'il est possible de vivre une vie sereine et autonome à moindre coût. C'est d'ailleurs le principal problème, parmi d'autres, qui a eu raison de Christopher Johnson McCandless: une carence technologique. De nos jours, grâce à la technologie, il est possible d'avoir au creux de sa main tout le savoir des ancêtres, mais aussi celui des scientifiques d'aujourd'hui.
Il subsiste des tas de gens dans le monde, sachant encore faire leur pain, pêcher leur poisson, faire pousser leurs légumes, tanner leurs peaux, construire leur toit ou encore forger leurs outils... C'est vers ce savoir ancestral que je souhaite désormais me tourner, celui-ci le plus proche d'une vie authentique dont on est persuadé qu'elle s’enrichira d'aventures, ces dernières sans commune mesure avec l'actuelle société de consommation, de surcroît, répugnante.
Qu'est ce qui a bien pu tous nous pousser à oublier de telles valeurs? De telles richesses?
A partir d'aujourd'hui, je vous partagerai cette histoire dont je ne connais encore rien moi-même et tenterai de vous prouver qu'une autre manière de vivre est possible; plus naturelle; plus réelle.
BW
La page du projet: http://www.facebook.com/...wide/207759572635441 Le carnet de voyage: http://www.bw-worldwide.co.uk/ (En construction)
Me voilà donc ici, face à vous, quelques lecteurs... Cela fait bizarre de parler à du monde, même si ce n'est qu'au travers du net. Je n'ai plus vraiment l'habitude de lier de contacts amicaux avec de nouvelles personnes; d'ordinaire, c'n'est pas du tout mon truc.
Voilà où j'en suis; nous allons faire bref:
Désoeuvré de devoir reprendre un projet mort dans l'oeuf dans un climat et une société que je n'aime plus vraiment; et toujours cette envie qui me taraude depuis des années de vivre de manière plus naturelle, d'acquérir un savoir d'autonomie, de faire un voyage hors du commun... Et bien je me sens piégé ici encore pour belle lurette alors que je pense qu'une autre vie est possible...
Relativement chiant comme sensation, tous les jours.
L'idée serait de réunir un minimum de fonds afin d'obtenir le maximum d'autonomie. Renouer avec la nature et vivre avec elle. Et enfin se mettre à l'épreuve afin d'acquérir un savoir utile.
- L'expérience totale
Aller à Saïgon de manière autonome. Rallier le parc national Nam Cat Tien. Leur offrir un projet de maison d'hôtes écologique, autonome et moderne de petite taille (80~100m²) afin que les touristes puissent y séjourner et constater d'eux mêmes qu'une vie proche de la nature et écologique n'est pas synonyme d'une vie indigente, mais bel est bien d'une richesse réelle.
Viendra ensuite l'élaboration puis la mise en oeuvre de l'habitation bioclimatique; tout y passera: Recyclage de matériau, stockage et purification des eaux de pluie, eau chaude par compostage de végétaux, énergie solaire, puit provençal, isolation paille, permaculture, élevage d'animaux, mobilier naturel, facilité de mise en oeuvre, facilité de transport (!) et j'en passe... le but étant donc d'obtenir la plus grande autonomie dans un milieu naturel calme, et ce au coût le plus juste, vous l'aurez compris. Ici, tradition ancestrale et modernité se tiendront la main.
Les fonds récoltés grâce au tourisme seront partagés simplement: 50% ira directement pour la sauvegarde de Nam Cat Tien, et les autres 50% dans la poursuite du projet de maisons d'hôtes autonomes en milieu naturel afin de continuer de promouvoir le mode de vie qui en découle.
A terme je souhaite récupérer la nationalité de mon père, ce qui devrait prendre 5 ans. S'en suivra alors l'achat d'un bout de terre au Vietnam pour y implanter ma propre habitation en indépendance énergétique et alimentaire, le tout en mon nom (100% propriétaire). En attendant ces 5 années, je ne pourrai rien posséder au Vietnam.
Pari fou? Peut-être... Ce qui est sûr est que si je ne tente rien, indubitablement il ne se passera rien; ne sachant pas ainsi si le jeu en vaut la chandelle alors l'on parle ici bel et bien d'Art de Vivre moderne en milieu naturel.
31 ans. Appelez moi BW, cela me conviendra très bien.
Donc, je suis tout ce qu'il y a de plus lambda: un peu sociopathe, un peu schizoïde, je gagnais 2000€, je dépensais tout dans le mois et j'avais envie de vivre quelque chose de réel. J'ai claqué la porte et là j'me lance.
Je ne suis pas sportif de haut niveau, ni n'ai fait de grandes études. J'avais juste un taf et un toit, et de la bouffe.
Si vous souhaitez voir mon profil pro, bien à votre aise: http://vn.viadeo.com/fr/profile/bw.white
Je ne suis rien, comme pas mal de monde...
Ah oui, tiens? Qui êtes - vous?
Alors vous, vous êtes mes lecteurs; je ne vous connais pas pour l'instant, mais peut-être que vous serez ému par ce récit; cette épreuve de vie à laquelle je souhaite faire face pour me libérer un peu plus de la machine. Peut-être verrons-nous ensemble que derrière la platitude de la consommation de masse se cache un monde d'autonomie moderne serein et abordable. Peut-être que, tout comme moi, vous souhaiterez connaitre la suite de cette expérience au travers de ces lignes. Peut-être qu'à vous aussi cela vous donnera envie, par la suite, de vous essayer à ce mode de vie...
Libre à vous! Je ne suis là que pour expérimenter.
Tout ce que j'espère est simplement de pouvoir satisfaire vos attentes; voire, encore mieux, vous en mettre plein les yeux au travers de cette conquête!
- Epreuve Alpha
- Détails -
Départ: Rambouillet, France Arrivée: Saïgon, Vietnam Mode de voyage: Byciclette "La Vagabonde" Distance: A méditer Temps de parcours: inconnu
- Préparation -
La liste de matériel pour un départ en bicyclette d'une telle envergure est assez longue, car il faut se préparer à affronter des conditions de vie autres que celles que nous connaissons dans le douillet confort sociétal. Renouer avec la nature à tout de même un prix: y survivre.
De nos jours il apparaît clairement que très peu d'entre nous survivrait sur le long terme à la nature sauvage sans un entrainement et un équipement adéquat. C'est d'ailleurs probablement pour cette raison que l'être humain a développé des sociétés où tout lui est simplifié.
Aujourd'hui, pléthores d'objets permettent de vous préparer à un tel périple. Sans tomber non plus dans le gadget, il existe des tas d'équipements performants, légers, endurants, solides, qui ont, certes, un prix conséquent, mais qui, s'ils sont mariés les uns aux autres, peuvent vous fournir une armure autonome de voyage.
Qu'est ce que j'entends par là..? J'entends aujourd'hui me satisfaire au maximum d'un mode de transport qui, mis à part son investissement de base, sera pour le reste de la vie très peu coûteux. Ce long voyage à vélo n'est qu'une manière de prouver que tout est possible avec le bon matériel.
Une fois arrivé à destination, La Vagabonde restera mon principal moyen de transport; et le reste de mon équipement, avec un bon entretien de celui-ci, restera un fidèle allier de voyage durant de longues années.
Nous allons donc dresser ci-après une liste de matériel de qualité durable, non exhaustive, qu'il serait judicieux de posséder pour cette nouvelle vie. Cette liste pourra vous paraître incomplète ou erronée, n'hésitez donc pas à soumettre vos propres idées sur la page Facebook du projet.
Note: Les équipements marqués d'un (?) ne sont pas définitifs. Ceux marqués d'un (#) sont ceux que je possède déjà à l'heure de ces lignes.
### Transport:
- Byciclette Cross Road sur mesure de VAGABONDE http://www.vagabondecycles.com/ - 2 gourdes NALGENE Silo 1,5L http://store.nalgene.com/ 3000g environ pleines
POIDS TOTAL DU MODE DE TRANSPORT: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 3000g Estimation poids final: 13000g Estimation du tarif: 5000€
### Toolkit + Medikit:
- Sac Sabercat versipack de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 1000g
- LEATHERMAN Wave http://www.leatherman.com/ 241g - Multi-tool TOPEAK Alien 3 http://www.topeak.com/ 272g - Clef à molette FACOM compacte 6-20 mm 170g - Démonte-pneu plastique - 2 chambres à air http://www.schwalbe.com/ 300g - 2 pneus de secours Marathon Mondial Evolution http://www.schwalbe.com/ 1140g - Kit 20 rustines sans colle - Pompe à vélo compacte Zefal Viteo http://www.zefal.com/ 140g - Câbles de freins - Câbles Vitesses - Outils spéciaux Vagabonde / Rohloff (?) - Super glue 10g - Fil de pêche > 10kg - Hameçons / poids / Flotteur - Pierre de magnésium - 2 cubes allume-feu naturels (#) - Brosse à dents usagée (#) - Bout d'éponge (#) - 3 Bouts de t-shirt (#) - Crayon à papier (#) - Cirage (?)
- 5 tulles gras - 10 serviettes hygiéniques - Sparadrap - Scotch large - Rouleau de pansement - Fil de pêche ultra fin + Aiguilles - Pince à épiler - Tire tique (#)
- 2 Bandanas / Foulards - 1 Rasoir (#) - Tondeuse compacte (#) - Brosse à dents (#) - Dentifrice (#) - Savon (#) - Peau de chamois - Petit miroir (#) - Diprosone (Urticaire / eczéma) - Teramicyne (Traitement des plaies) - Biceptine (Antiseptique pouvant servir d’anesthésiant local léger) - Ventoline (Asthme / Encombrement des bronches) - 5 immodium (Diahrrée) - 5 Nureflex 1000 (Douleurs / Fièvres) - 5 Fervex (Rhume / état grippal) - 1 rouleau de Papier toilette (#) - 30 cotons tiges (#) - 2 sacs ziplock (#)
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu Poids connu à l'heure de ces lignes: 3273g Estimation poids final: 4000g Estimation du tarif: 550€
### Kit bivouac "Bouclier Ultime"
- Sac à dos Monsoon de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 1270g
- Tente VAUDE Power Lizard UL http://www.vaude.com/ 1050g - Duvet SIR JOSEPH koteka 500 L http://www.sirjoseph.cz/ 880g - Matelas EXPED SynMat UL 7 http://www.exped.com 470g - Hamac TICKET TO THE MOON + Attaches http://ticketothemoon.com/ 800g (#) - Tarp TICKET TO THE MOON http://ticketothemoon.com/ 660g - Moustiquaire TICKET TO THE MOON http://ticketothemoon.com/ 450g - Doudoune SIR JOSEPH Koteka Jacket http://www.sirjoseph.cz/ 550g - Poncho EXPED Daypack Poncho UL http://www.exped.com 255g - Jambières EXPED Chaps http://www.exped.com 150g - Space blanket 325g - Bonnet (#) - gants - Écharpe (#)
- Corde 30m 10.2mm 1950g - Paracord 30m + 15m 300g
- Baudrier PETZL Hirundos http://www.petzl.com 315g - Bloqueur PETZL Shunt http://www.petzl.com 188g - Bloqueur PETZL Ascension http://www.petzl.com 195g - Poulie PETZL Micro Taxion http://www.petzl.com 85g - Mousqueton PETZL Attache 3D http://www.petzl.com 55g
- Kit filtrage eau Aquamira Frontier Pro http://www.aquamira.com/ 65g - Camelbak Source Widepac 3L http://sourceoutdoor.com/ 125g - 2 gourdes NALGENE Wide mouth 1L http://store.nalgene.com/ 2000g environ pleines - 5 sacs ziplock
- Réchaud OPTIMUS Svea 123 http://www.optimusstoves.com/ 550g - Flask combustible 220ml 220g (#) - Couverts (#) - Briquet (#)
- Stylo - Lampe tactique MAGLITE Led X200 http://www.boutique-maglite.com 104g - Couteau COLD STEEL Pocket Bushman 180g (#) - Sarbacane carbone 350g (#)
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 13542g Estimation poids final: 14000g Estimation du tarif: 2100€
### Kit "Wired"
- Sac Jumbo S-Type versipack de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 820g - Porte feuille Traveler Deluxe de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/
- Chargeur solaire POWER TRAVELER Power Monkey Extreme https://powertraveller.com/ 460g - Chargeur de piles VOLTCRAFT CM420 http://www.voltcraft.nl/ - 6 accus SANYO AAA 1000 mAh http://www.sanyo.fr/ - 4 accus SANYO AA 2500 mAh http://www.sanyo.fr/ (?)
- iPod Touch 5e génération 64go APPLE http://store.apple.com 101g (Non dispo à l'heure de ces lignes) - Ecouteurs ATOMIC FLOYD Super Darts http://www.atomicfloyd.com/ - Appareil photo SONY Nex 7 + objectif Pancake http://www.sony.fr/ 350g - Mini Modem Wifi + 3g ZTE MF-30 sans fil http://www.zte.com.fr (#) - Téléphone pourri - GPS (modèle à définir, j'n'y connais encore rien)
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 1731g Estimation poids final: 2500g Estimation du tarif: 2500€
### Kit "Dressing"
- Sac EASTPAK modèle inconnu http://www.eastpak.com/ (#)
- Paire de chaussettes légères (#) - Paire de chaussettes chaudes - Jogging (#) - Chemise manches longues légère(#) - Chemise manches longues chaude - Pantalon collant sport - T-shirt manches longues moulant sport - Sous vêtements DAMART longs indice 5 (haut & bas) http://www.damart.fr/ - 3 boxers (#) - Lunettes de vue (#) - Lunettes de soleil
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu Poids connu à l'heure de ces lignes: Inconnu Estimation poids final: 3500g Estimation du tarif: 400€
- Quid des mes choix matériels -
Lorsque l'on voit cette liste incroyable de matériel, et ce sans même parler du kit technologique, ici dénommé "Wired", on se demande bien ce qui a pu faire en sorte que l'on soit aussi peu résistant au climat et à la nature par rapport aux autres animaux qui, pour certains, arrivent à vivre par exemple à des températures négatives extrêmes avec une simple couche de poils ou de plumes... Je trouve cela assez ahurissant! J'aurais tendance à dire que ce qui a fait que nous somme aussi faible face au monde naturel, c'est notre cerveau sur-développé. Celui-ci à abrogé notre instinct animal, modifiant peu à peu au fil des ères nos gènes et nos corps... le confort que nous nous efforçons de perfectionner depuis des millénaires nous a finalement rendu chétifs; tout cela en maltraitant toujours un peu plus cette planète et sa biodiversité. Enfin, ce n'est qu'une théorie bidon dont moi seul ai le secret; car au final, je n'en sais foutrement rien!
Revenons plutôt à nos moutons! Je suis faible et j'ai besoin d'une tonne de matos! M'enfin, quelque part je ne vais pas dans le sud de la France sous un beau soleil; cela me parait normal de préparer un voyage de cette taille, avec différents climats sur ma route... Je n'envisageais franchement pas de partir "en slip", croyez-le bien!
Je vais donc faire un debriefing "du pourquoi du comment" j'ai choisi certaines choses. Certains approuveront et d'autres pas... C'est comme cela je présume; mais bon, toute critique est bonne à prendre.
Reprenons la liste à partir du début... Oui, là haut, la bicyclette estimée à 5000€, vous voyez..? Cela reste une estimation, surement un peu au dessus du juste prix, mais je ne dois pas taper bien loin. De toutes manières, lorsque je vais les rencontrer, je vais essayer de tirer les prix au maximum vers le bas, mais il ne faudra pas rêver, je ne vais pas avoir du -50%... d'ailleurs ces gens là ne s'embarrassent même pas avec les soldes. Leur truc c'est la qualité et la robustesse extrême; rien à foutre des soldes...
Comme certains, au départ je me suis dit "Mais ils délirent les mecs! C'pas possible..." en voyant le prix de certains vélos; puis les années passant j'ai commencé un peu plus à comprendre pourquoi un vélo pouvait au final coûter plusieurs milliers d'euros. Moi j'ai fait du vélo non-stop pendant 1 an et demi, et c'est d'ailleurs là que j'ai repris le goût de ce moyen de transport. J'ai roulé sur un pauvre VTT de merde à 300 balles (€) durant tout ce temps, faisant 17 bornes en 50 minutes pour me rendre au taf, et la même pour revenir. Je l'aimais ce vélo... Mais il était très peu performant, lourd, et l'entretien tous les 4 mois car j'achetais des pièces pas chères un peu merdiques me coûtait environ 150€. Plusieurs fois je suis tombé en panne de vélo; pas des crevaisons, de vraies pannes dont pour certaines je suis rentré à pieds, je tiens à le souligner... 2 ou 3 fois il me semble. Des petites merdes, rien de très grave lorsque l'on vit constamment en société avec des gens tout l'temps et partout.
Aujourd'hui, je veux partir en expédition à l'autre bout du monde, traverser des contrées désertiques, éviter au maximum les grandes villes pour m'ébahir de la beauté naturelle. Ce qui me ferait un peu chier, c'est que je sois en pleine pampa, pas de réseau, personne, presque plus d'eau dans les gourdes et que je tombe en panne de vélo... vous voyez le truc?
C'est pour cela que j'ai choisi VAGABONDE si je dois me procurer une monture. Oui, c'est cher. Par contre, pour ce prix la, vous avez la crème de la crème de la bicyclette. Cette équipe conçoit votre vélo sur mesure; c'est à dire qu'il faut se rendre à Valence afin de passer un après-midi avec eux pour faire une étude de posture, prendre vos mensurations, et préciser vos besoins. Votre vélo est conçu à partir de vous et de vos projets, pas à partir de zéro comme en grande surface ou autre... J'ai lu pas mal de commentaires de grands voyageurs (pas du vélotaf, donc) sur les randonneuses VAGABONDE, et leur verdict est unanime: qualité, robustesse, confort, sérénité... Ces machines sont faites pour avaler des milliers de kilomètres sans sourciller. C'est d'ailleurs surement le vélo que j'utiliserai jusqu'à la fin de mes jours si j'en prends correctement soin, sans compter les économies de pétrole, d'assurances, d'entretien, de contrôle technique, malus pollution etc, etc...
Passons maintenant au kit que j'appelle "Bouclier Ultime". Comme je vous l'ai dit avant, j'ai fait du vélo pendant 1 an et demi, et j'ai affronté 2 hivers. Si j'ai appelé mon kit bivouac de la sorte, c'est parce que j'avais l'habitude d'appeler toutes mes couches de fringues pour faire du vélo en période hivernale mon "Armure". Grâce à elle, je n'ai jamais eu froid et n'ai jamais été mouillé. J'avais même très chaud, et c'était très bien pour l'hiver. Vous comprenez surement maintenant pourquoi j'ai appelé mon kit bivouac le "Bouclier Ultime", si vous arrivez un tant soit peu à imaginer le contexte dans lequel je souhaite m'embarquer... Pour simple anecdote, j'ai testé mon hamac l'autre fois, cet été, dans la Baie de Somme. La journée il a fait relativement bon, aux environs de 30° je présume... Du reste est-il que le soir j'ai voulu tester mon hamac avec mon vieux blouson que j'appelle "Ma Peau" (oui, j'donne plein de petits noms à mes objet utiles... Chut! Arrête de t'marrer... ;) posé sur moi en guise de couverture de fortune. Je me suis réveillé aux alentours de 5h du mat', le nez coulant et grelottant; il ne devait pas faire loin de 10°, ou en tout du moins j'en avais l'impression, avec un bon petit vent qui me glaçait le dos sous le hamac... J'ai passé une sale fin de nuit (Je suis resté 2h de plus à essayer de résister avant de rentrer dans ma piaule...) et je suis bien tombé malade!
J'ai toussé comme un porc pendant 2 jours, bronches encombrées, nez qui coule; bref, l'enfer.
Je vous laisse maintenant imaginer la même chose en milieu naturel, sans la piaule à côté, alors que vous avez fait une étape de 150km ou plus dans la journée... Si vous passez une mauvaise nuit comme j'ai passé l'autre fois, vous pouvez tomber malade et en prime être incapable de reprendre la route pendant plusieurs jours.
Oui, cette fois encore, le "Bouclier Ultime" vaut du pognon. Mais il fera en sorte que je passe de vraies nuits de repos pour mieux reprendre la route le lendemain, plutôt que des nuits d'enfer me forçant à rester au milieu de nulle part pour me rétablir d'une quelconque maladie que j'aurai choppé. De plus, ce prix se justifie par le fait que je n'ai choisi que du matériel très léger afin de me rendre le voyage plus agréable, et qui est aussi réputé pour sa qualité auprès d'une grosse masse de randonneurs sur le net. En plus, je ne parle ici que des nuits, mais le kit contient aussi le nécessaire pour affronter les intempéries sur ma route.
La qualité; la légèreté; cela à un prix.
Mais encore une fois, bien entretenu, ce matériel me resservira lors de nombreuses expéditions...
Par contre, vous vous demandez peut-être pourquoi je m'encombre de matériel d'escalade pour mon voyage? Et bien.. ça c'est un délire bien à moi: je rêve de dormir dans les arbres... Qui plus est, cela pourra m'être utile de savoir le faire en pleine jungle, là ou pas mal de prédateurs peuvent se balader au niveau du sol... Bref, j'ai bien l'intention de m'y entraîner avant et pendant mon voyage vers Saïgon. Comment ça j'suis cinglé? Je ne comprends pas ;) J'posterai les photos de couchers de soleil vu de mon hamac, à 15 mètres de haut... vous verrez!
Bon, sinon quoi d'autre? Ah, le kit "Wired"... Lorsque la technologie nous accompagne dans la nature... Formidable! Les piles pour sa lampe, l'ipod, l'appareil photo... Autant de petits gadgets qui procurent le confort moderne grâce à une autonomie solaire. Ceci n'est qu'une étape, mais je compte bien, au terme de mon épopée, ne plus verser un sous pour avoir de l'électricité. Bah oui, j'ai beaucoup de chance, de nos jours les panneaux solaires existent, mais aussi les pays chauds et ensoleillés. Après, chacun son truc, d'autres préfèrent le froid et le gris.
J'aimerais tout de même mettre l'accent sur l'iPod. J'en possède déjà un mais sa capacité mémoire de 32Go va saturer dans peu de temps. On pourrait penser que ce n'est que pour écouter de la musique et faire un petit jeu le soir avant de dormir, mais pas que... Cet iPod, d'une part, contient toutes les données importantes que j'ai dans mon ordinateur: mon taf, mes documents, et tout l'toutim... D'autre part, je suis entrain d'y intégrer une bibliothèque. J'explique: moi, à la base, je n'y connais pas grand chose en survie, écologie, chasse et le reste; il est donc essentiel pour moi d'emmener la plus grande bibliothèque possible pour continuer de m'instruire au sujet du nouveau mode de vie que je veux adopter.
Par exemple, je traque en ce moment des tas de livres sur le net, en version dématérialisée, mais aussi en version papier que je scanne, pour tout stocker dans mon iPod. C'est un peu de boulot, mais cela en vaut vraiment le coup, car je possède un immense savoir au creux de ma main que je peux consulter n'importe quand ou bouquiner par plaisir avant de dormir...
Identification des champignons; comment sécher et conserver ses graines; consulter des cartes topographiques; méthode de construction en paille; techniques de piégeage; comment faire son fromage; comment vivre où il n'y a pas de docteur; dictionnaires de langues, comment mettre en oeuvre un noeud de brêlage carré... beaucoup de documents, de vidéos, d'ouvrages que je me suis mis à collectionner à force de fouiner sur l'internet. Le savoir est très important lorsque l'on renoue avec la nature après de longues années à n'avoir rien su faire à part du fric.
Des milliers, ou bien carrément des millions de gens ont fait avant moi des expériences qu'ils ont eu la bonne idée de nous partager. Je peux désormais piocher dans ce trésor du bout de mes doigts; récolter le vécu et la science que ces personnes ont semé à partir d'un simple iPod et, cerise sur le gâteau, le faire fonctionner grâce au soleil!
Réfléchissez-y... il y a 30 ans, il était impossible d'embarquer un tel savoir dans son sac à dos.
Par contre, si toutefois la technologie offre aujourd'hui cette possibilité et permet l'émancipation sociétale avec beaucoup plus de sérénité, ceci ne veut tout de même pas dire que cela sera de tout repos. Lire, regarder, écouter, c'est important, c'est sûr! Mais il faut aussi s'entrainer, faire face et persévérer. Autant la technologie me procurera une plus grande aise dans ma démarche, autant elle ne remplacera pas l'acte d'autonomie.
Sinon, pour continuer, à cet iPod j'adjoins des écouteurs ATOMIC FLOYD Super Dart, qui sont relativement chers eux aussi, mais qui n'ont rien à voir avec les écouteurs de base d'Apple. Certains d'entre vous auront envie de crier au scandale en voyant le prix ("Holy Shit! 250 balles pour des écouteurs!!!"), mais si vous êtes dans cette catégorie de détracteurs c'est que vous n'êtes pas un réel amoureux de la belle musique. Qui plus est, en plus de vous fournir une musique cristalline, ces écouteurs ont une finition exceptionnelle grâce à des matériaux nobles constituant leurs ogives d'acier ou encore leur cordon en kevlar, gage d'une solidité accrue. Personnellement, j'ai toujours eu, et aurai toujours besoin d'avoir avec moi de la bonne musique pour m'aider à affronter les épreuves de la vie.
Enfin, pour terminer, le Sony NEX 7... J'en ai lu beaucoup de bien sur le net, et malgré un prix assez élevé de prime abord, je pense qu'il peut être un investissement durable. De plus, sa compacité lui permet d'être emmené lors de tous les périples. Surtout que je souhaite réellement vous gaver de magnifiques photos et videos sur mon carnet de voyage... je ne veux donc pas utiliser l'ipod pour ça, surtout que je risque de gaver sa mémoire en "savoir utile". Cet appareil n'est pas réellement nécessaire en soi, mais dans ma démarche de départ définitif je préfère le posséder.
Voici donc que se termine ici ce petit quid de mes choix matériels. C'était un peu long, je le conçois, mais je préfère justifier certains de mes choix plutôt que de balancer une liste incompréhensible de but en blanc.
Si vous souhaitez vous exprimer à propos du matériel, n'hésitez pas à rejoindre la page Facebook du projet pour débattre. http://www.facebook.com/...wide/207759572635441
- Itinéraire -
Bon, c'est bien beau de vouloir faire France-Vietnam en bicyclette, mais faudrait-il encore savoir par où passer...
A l'heure de ces lignes, je n'en sais encore rien. L’itinéraire se construira les jours venants au travers de la page Facebook du projet.
Les seules choses que je sais sur cet itinéraire pour le moment sont celles-ci:
- Avec un bon vélo je pense pouvoir faire allègrement des étapes de 150km par jour. Je calcule ce ratio grâce au parcours que je faisais avec mon vélo pourri pour aller au boulot; néanmoins celui-ci est probablement faussé, car je roulais assez lentement (je ne forçais que très peu sur les pédales, d'une pour retarder au maximum l'usure du vélo, mais aussi pour avoir un voyage plus confortable qu'énergique.).
- Il me faudra trouver de l'eau tous les 2 ou 3 jours, car mon stock d'eau moyen sera de 4 litres. (7 litres max)
- Il me faudra probablement rallier une ville ou village toutes les semaines pour m'approvisionner en nourriture. Même si je compte m'essayer à la chasse au petit gibier grâce à la sarbacane, je ne suis pas sûr d'avoir le talent ou même le temps nécessaire pour m'auto-suffire de cette dernière. Prendre un après-midi pour chasser veut aussi dire ne pas rouler. Ne pas rouler veut dire consommer son eau sur place. De ce fait, je pense donc que l'exercice de la chasse ne se fera qu'à proximité de points d'eau, ce qui me permettra d'ailleurs aussi d'essayer de pêcher.
- Il faudra que je choisisse ma route en fonction de mon matériel. Il ne faudra pas que je traverse des contrées avec un climat qui irait au-dessous d'une température de -15° en nocturne. En dessous de ce seuil, je risque de passer un très, très mauvais voyage. Cette température est évaluée en prenant en référence la température de confort du duvet.
- Certains pays peuvent craindre un peu. Je dois me renseigner sur chaque pays éventuel de transit. Je n'ai pas envie de me retrouver en pleine guerre sainte, ou toute autre saloperie du genre humain. Je dois aussi me renseigner au sujet de l'obtention des visas pour ces pays et le coût de ceux-ci.
Je vous propose dés lors de soumettre toute autre suggestion sur la page Facebook du projet. Effectivement, il peut m'arriver d'oublier certains rudiments pour cette aventure. Je ne suis pas un pro' comme je vous l'ai dit, mais juste quelqu'un qui veut changer de vie et acquérir un savoir utile avant le vieil âge de la retraite, c'est tout... Corrigez mon ignorance si besoin est.
"The Worldwide Project"
Une fois le voyage terminé (comprenez ici "si je m'en suis sorti indemne...") je prendrai donc la direction du parc nationnal Cat Tien pour me mettre en relation avec eux, leur expliquerai que je suis venu spécialement en vélo de France pour leur offrir ce projet, et qu'ils récolteront 50% des bénéfices générés par le tourisme pour la sauvegarde de leur parc.
Je leur préciserai bien qu'ils n'auront pas un sous à avancer, qu'ils auront juste besoin de me trouver un petit bout de terre pour bâtir l'habitation bioclimatique en question. Elle leur appartiendra entièrement et un contrat nous liera pour le partage des bénéfices.
Je pense sincèrement qu'ils vont accepter. Si ce n'est pas le cas, je la bâtirai alors en dehors du parc, à proximité, et leur verserai tout de même 50% des gains. Cela les convaincra peut être à l'avenir de me faire confiance...
Pas plus compliqué que ça :)
Oui oui! J'ai la foi, en effet..!
Nous y sommes, ça y est. Vous connaissez les grandes lignes de ce projet fou et pourtant réalisable; il ne reste plus qu'à en écrire le reste de l'aventure. Si comme moi le monde de l'autonomie moderne en milieu naturel vous touche d'une manière ou d'une autre, vous êtes libre d'apporter votre pierre à cet édifice que je m'apprête à ériger; ou bien alors simplement de suivre mon parcours depuis la page communautaire sur Facebook ou le carnet de voyage, car même de simples encouragements seront bons à prendre afin de me soutenir dans mes choix et me pousser à persévérer.
Selon mes diverses recherches au travers de mes bouquins et d'internet, j'estime que le départ définitif et bien équipé pour l'autonomie se négocie pour le prix d'une belle bagnole, c'est à dire 60000€. J'aurais préféré vous dire le prix d'un studio à Paris, mais c'est très, très loin d'être le cas. Pour une telle somme, l'épreuve France-Vietnam sur La Vagabonde est financée, ainsi que le projet de maison d'hôtes autonome aussi. Et s'il reste un peu de sous à la fin, je pourrai en attaquer une autre plus vite par la suite afin de continuer de faire partager ma passion pour cet Art de Vivre.
Les potentiels investisseurs gagneront en échange de leur aide des hébergements en pension complète plus ou moins longs en fonction de la somme versée. Lors de ces séjours, il vous sera possible d'appréhender la sérénité d'un mode de vie en retrait de la masse consommatrice actuelle, dans une maison énergétiquement saine au beau millieu d'une nature luxuriante. Vous pourrez apprendre les méthodes de constructions utilisées; apprendre à faire du mobilier avec le bambou du jardin; apprendre à élever intelligemment quelques animaux; vous vous nourrirez de la permaculture produite par l'habitation; votre douche ne coûtera rien et les eaux usées seront récupérées; tout l'électroménager, l'éclairage, l'électronique fonctionnera au solaire, totalement gratuit une fois l'investissement passé...
En somme, vous constaterez par vous-même qu'un autre mode de vie est possible pour un investissement plus que raisonnable si ce mode de vie est, évidemment, abordé de manière réfléchie. Une telle richesse ne vaut en rien les pavillons ou appartements que l'on nous fait payer des sommes faramineuses et qui, au final, n'apportent aucune indépendance, qu'elle soit énergétique, alimentaire, financière ou bien personnelle.
Attention, je tiens à préciser que cette maison est une vraie maison! Et pas une simple cahute en bois pour faire venir les touristes 10 jours au bord d'une plage bleue turquoise.... Elle sera conçue pour y vivre écologiquement en autonomie. Elle possédera une superficie de 80 à 100m², donc rien à voir avec un bungalow en bambou pour touriste qui doit valoir 5000 balles (€) à monter. Elle sera conçue pour y vivre durablement, et ce modèle sera la première d'une longue série afin de promouvoir ce mode de vie. Evidemment, je pourrais très bien utiliser l'avion et économiser 10000 balles d'équipement de voyage, mais dans ce cas là je m'écarterai de ma démarche d'autonomie durable.
Que tous ceux qui pensent qu'une telle habitation peut coûter moins cher sans son lot de confort moderne me jettent la pierre. Par exemple, moi j'ai fait l'acquisition en 2007 d'un mobil-home de 36m² sur un terrain de 144m², que je suis en train de mettre en vente pour mon départ. Cette petite habitation coûte 35000€ (qui se sont transformés en 70000€ de crédit, youpi!), est consommatrice d'énergie et très mal isolée; on est ici à des années lumières des notions de mon projet. Moi, je compte investir 10000 dans mon voyage + 50000 dans une habitation sur un terrain de 1000m² minimum tout en atteignant l'émancipation sociétale recherchée. Faites vos recherches sur le net. Prenez vos calculettes. Vous verrez que je ne mets pas si haut le prix de ce genre d'émancipation.
Voilà! A partir de maintenant, la balle est dans votre camp... Pensez-vous qu'un tel mode de vie vaille la peine d'être vécu? A vous de voir... pour moi c'est tout vu.
Un Grand Merci à tous les courageux qui auront pris de leur temps pour lire ceci jusqu'au bout..!
@ bientôt pour l'élaboration de mon itinéraire avec Google Earth; l'élaboration des plans de la maison; l'entrainement pour le voyage, et j'en passe..!
BW
Débattre sur le projet: http://www.facebook.com/...wide/207759572635441 Le carnet de voyage: http://www.bw-worldwide.co.uk/ (En construction)
Aujourd'hui débute l'ascension vers une émancipation vis-à-vis de la machine sociétale.
Finalement répugné par mon ignorance et mon manque d'autonomie, il est enfin décidé que je mettrai tout en oeuvre pour m'écarter le plus possible de cette machine qui nous maintient en vie sans pour autant nous rendre plus sereins, plus fiers ou plus indépendants.
Vivre comme un indigène avec un slip de feuilles n'est pas non plus le but, mais grâce aux technologies que nous possédons aujourd'hui, je pense qu'il est possible de vivre une vie sereine et autonome à moindre coût. C'est d'ailleurs le principal problème, parmi d'autres, qui a eu raison de Christopher Johnson McCandless: une carence technologique. De nos jours, grâce à la technologie, il est possible d'avoir au creux de sa main tout le savoir des ancêtres, mais aussi celui des scientifiques d'aujourd'hui.
Il subsiste des tas de gens dans le monde, sachant encore faire leur pain, pêcher leur poisson, faire pousser leurs légumes, tanner leurs peaux, construire leur toit ou encore forger leurs outils... C'est vers ce savoir ancestral que je souhaite désormais me tourner, celui-ci le plus proche d'une vie authentique dont on est persuadé qu'elle s’enrichira d'aventures, ces dernières sans commune mesure avec l'actuelle société de consommation, de surcroît, répugnante.
Qu'est ce qui a bien pu tous nous pousser à oublier de telles valeurs? De telles richesses?
A partir d'aujourd'hui, je vous partagerai cette histoire dont je ne connais encore rien moi-même et tenterai de vous prouver qu'une autre manière de vivre est possible; plus naturelle; plus réelle.
BW
La page du projet: http://www.facebook.com/...wide/207759572635441 Le carnet de voyage: http://www.bw-worldwide.co.uk/ (En construction)
Me voilà donc ici, face à vous, quelques lecteurs... Cela fait bizarre de parler à du monde, même si ce n'est qu'au travers du net. Je n'ai plus vraiment l'habitude de lier de contacts amicaux avec de nouvelles personnes; d'ordinaire, c'n'est pas du tout mon truc.
Voilà où j'en suis; nous allons faire bref:
Désoeuvré de devoir reprendre un projet mort dans l'oeuf dans un climat et une société que je n'aime plus vraiment; et toujours cette envie qui me taraude depuis des années de vivre de manière plus naturelle, d'acquérir un savoir d'autonomie, de faire un voyage hors du commun... Et bien je me sens piégé ici encore pour belle lurette alors que je pense qu'une autre vie est possible...
Relativement chiant comme sensation, tous les jours.
L'idée serait de réunir un minimum de fonds afin d'obtenir le maximum d'autonomie. Renouer avec la nature et vivre avec elle. Et enfin se mettre à l'épreuve afin d'acquérir un savoir utile.
- L'expérience totale
Aller à Saïgon de manière autonome. Rallier le parc national Nam Cat Tien. Leur offrir un projet de maison d'hôtes écologique, autonome et moderne de petite taille (80~100m²) afin que les touristes puissent y séjourner et constater d'eux mêmes qu'une vie proche de la nature et écologique n'est pas synonyme d'une vie indigente, mais bel est bien d'une richesse réelle.
Viendra ensuite l'élaboration puis la mise en oeuvre de l'habitation bioclimatique; tout y passera: Recyclage de matériau, stockage et purification des eaux de pluie, eau chaude par compostage de végétaux, énergie solaire, puit provençal, isolation paille, permaculture, élevage d'animaux, mobilier naturel, facilité de mise en oeuvre, facilité de transport (!) et j'en passe... le but étant donc d'obtenir la plus grande autonomie dans un milieu naturel calme, et ce au coût le plus juste, vous l'aurez compris. Ici, tradition ancestrale et modernité se tiendront la main.
Les fonds récoltés grâce au tourisme seront partagés simplement: 50% ira directement pour la sauvegarde de Nam Cat Tien, et les autres 50% dans la poursuite du projet de maisons d'hôtes autonomes en milieu naturel afin de continuer de promouvoir le mode de vie qui en découle.
A terme je souhaite récupérer la nationalité de mon père, ce qui devrait prendre 5 ans. S'en suivra alors l'achat d'un bout de terre au Vietnam pour y implanter ma propre habitation en indépendance énergétique et alimentaire, le tout en mon nom (100% propriétaire). En attendant ces 5 années, je ne pourrai rien posséder au Vietnam.
Pari fou? Peut-être... Ce qui est sûr est que si je ne tente rien, indubitablement il ne se passera rien; ne sachant pas ainsi si le jeu en vaut la chandelle alors l'on parle ici bel et bien d'Art de Vivre moderne en milieu naturel.
31 ans. Appelez moi BW, cela me conviendra très bien.
Donc, je suis tout ce qu'il y a de plus lambda: un peu sociopathe, un peu schizoïde, je gagnais 2000€, je dépensais tout dans le mois et j'avais envie de vivre quelque chose de réel. J'ai claqué la porte et là j'me lance.
Je ne suis pas sportif de haut niveau, ni n'ai fait de grandes études. J'avais juste un taf et un toit, et de la bouffe.
Si vous souhaitez voir mon profil pro, bien à votre aise: http://vn.viadeo.com/fr/profile/bw.white
Je ne suis rien, comme pas mal de monde...
Ah oui, tiens? Qui êtes - vous?
Alors vous, vous êtes mes lecteurs; je ne vous connais pas pour l'instant, mais peut-être que vous serez ému par ce récit; cette épreuve de vie à laquelle je souhaite faire face pour me libérer un peu plus de la machine. Peut-être verrons-nous ensemble que derrière la platitude de la consommation de masse se cache un monde d'autonomie moderne serein et abordable. Peut-être que, tout comme moi, vous souhaiterez connaitre la suite de cette expérience au travers de ces lignes. Peut-être qu'à vous aussi cela vous donnera envie, par la suite, de vous essayer à ce mode de vie...
Libre à vous! Je ne suis là que pour expérimenter.
Tout ce que j'espère est simplement de pouvoir satisfaire vos attentes; voire, encore mieux, vous en mettre plein les yeux au travers de cette conquête!
- Epreuve Alpha
- Détails -
Départ: Rambouillet, France Arrivée: Saïgon, Vietnam Mode de voyage: Byciclette "La Vagabonde" Distance: A méditer Temps de parcours: inconnu
- Préparation -
La liste de matériel pour un départ en bicyclette d'une telle envergure est assez longue, car il faut se préparer à affronter des conditions de vie autres que celles que nous connaissons dans le douillet confort sociétal. Renouer avec la nature à tout de même un prix: y survivre.
De nos jours il apparaît clairement que très peu d'entre nous survivrait sur le long terme à la nature sauvage sans un entrainement et un équipement adéquat. C'est d'ailleurs probablement pour cette raison que l'être humain a développé des sociétés où tout lui est simplifié.
Aujourd'hui, pléthores d'objets permettent de vous préparer à un tel périple. Sans tomber non plus dans le gadget, il existe des tas d'équipements performants, légers, endurants, solides, qui ont, certes, un prix conséquent, mais qui, s'ils sont mariés les uns aux autres, peuvent vous fournir une armure autonome de voyage.
Qu'est ce que j'entends par là..? J'entends aujourd'hui me satisfaire au maximum d'un mode de transport qui, mis à part son investissement de base, sera pour le reste de la vie très peu coûteux. Ce long voyage à vélo n'est qu'une manière de prouver que tout est possible avec le bon matériel.
Une fois arrivé à destination, La Vagabonde restera mon principal moyen de transport; et le reste de mon équipement, avec un bon entretien de celui-ci, restera un fidèle allier de voyage durant de longues années.
Nous allons donc dresser ci-après une liste de matériel de qualité durable, non exhaustive, qu'il serait judicieux de posséder pour cette nouvelle vie. Cette liste pourra vous paraître incomplète ou erronée, n'hésitez donc pas à soumettre vos propres idées sur la page Facebook du projet.
Note: Les équipements marqués d'un (?) ne sont pas définitifs. Ceux marqués d'un (#) sont ceux que je possède déjà à l'heure de ces lignes.
### Transport:
- Byciclette Cross Road sur mesure de VAGABONDE http://www.vagabondecycles.com/ - 2 gourdes NALGENE Silo 1,5L http://store.nalgene.com/ 3000g environ pleines
POIDS TOTAL DU MODE DE TRANSPORT: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 3000g Estimation poids final: 13000g Estimation du tarif: 5000€
### Toolkit + Medikit:
- Sac Sabercat versipack de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 1000g
- LEATHERMAN Wave http://www.leatherman.com/ 241g - Multi-tool TOPEAK Alien 3 http://www.topeak.com/ 272g - Clef à molette FACOM compacte 6-20 mm 170g - Démonte-pneu plastique - 2 chambres à air http://www.schwalbe.com/ 300g - 2 pneus de secours Marathon Mondial Evolution http://www.schwalbe.com/ 1140g - Kit 20 rustines sans colle - Pompe à vélo compacte Zefal Viteo http://www.zefal.com/ 140g - Câbles de freins - Câbles Vitesses - Outils spéciaux Vagabonde / Rohloff (?) - Super glue 10g - Fil de pêche > 10kg - Hameçons / poids / Flotteur - Pierre de magnésium - 2 cubes allume-feu naturels (#) - Brosse à dents usagée (#) - Bout d'éponge (#) - 3 Bouts de t-shirt (#) - Crayon à papier (#) - Cirage (?)
- 5 tulles gras - 10 serviettes hygiéniques - Sparadrap - Scotch large - Rouleau de pansement - Fil de pêche ultra fin + Aiguilles - Pince à épiler - Tire tique (#)
- 2 Bandanas / Foulards - 1 Rasoir (#) - Tondeuse compacte (#) - Brosse à dents (#) - Dentifrice (#) - Savon (#) - Peau de chamois - Petit miroir (#) - Diprosone (Urticaire / eczéma) - Teramicyne (Traitement des plaies) - Biceptine (Antiseptique pouvant servir d’anesthésiant local léger) - Ventoline (Asthme / Encombrement des bronches) - 5 immodium (Diahrrée) - 5 Nureflex 1000 (Douleurs / Fièvres) - 5 Fervex (Rhume / état grippal) - 1 rouleau de Papier toilette (#) - 30 cotons tiges (#) - 2 sacs ziplock (#)
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu Poids connu à l'heure de ces lignes: 3273g Estimation poids final: 4000g Estimation du tarif: 550€
### Kit bivouac "Bouclier Ultime"
- Sac à dos Monsoon de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 1270g
- Tente VAUDE Power Lizard UL http://www.vaude.com/ 1050g - Duvet SIR JOSEPH koteka 500 L http://www.sirjoseph.cz/ 880g - Matelas EXPED SynMat UL 7 http://www.exped.com 470g - Hamac TICKET TO THE MOON + Attaches http://ticketothemoon.com/ 800g (#) - Tarp TICKET TO THE MOON http://ticketothemoon.com/ 660g - Moustiquaire TICKET TO THE MOON http://ticketothemoon.com/ 450g - Doudoune SIR JOSEPH Koteka Jacket http://www.sirjoseph.cz/ 550g - Poncho EXPED Daypack Poncho UL http://www.exped.com 255g - Jambières EXPED Chaps http://www.exped.com 150g - Space blanket 325g - Bonnet (#) - gants - Écharpe (#)
- Corde 30m 10.2mm 1950g - Paracord 30m + 15m 300g
- Baudrier PETZL Hirundos http://www.petzl.com 315g - Bloqueur PETZL Shunt http://www.petzl.com 188g - Bloqueur PETZL Ascension http://www.petzl.com 195g - Poulie PETZL Micro Taxion http://www.petzl.com 85g - Mousqueton PETZL Attache 3D http://www.petzl.com 55g
- Kit filtrage eau Aquamira Frontier Pro http://www.aquamira.com/ 65g - Camelbak Source Widepac 3L http://sourceoutdoor.com/ 125g - 2 gourdes NALGENE Wide mouth 1L http://store.nalgene.com/ 2000g environ pleines - 5 sacs ziplock
- Réchaud OPTIMUS Svea 123 http://www.optimusstoves.com/ 550g - Flask combustible 220ml 220g (#) - Couverts (#) - Briquet (#)
- Stylo - Lampe tactique MAGLITE Led X200 http://www.boutique-maglite.com 104g - Couteau COLD STEEL Pocket Bushman 180g (#) - Sarbacane carbone 350g (#)
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 13542g Estimation poids final: 14000g Estimation du tarif: 2100€
### Kit "Wired"
- Sac Jumbo S-Type versipack de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/ 820g - Porte feuille Traveler Deluxe de MAXPEDITION http://www.maxpedition.com/
- Chargeur solaire POWER TRAVELER Power Monkey Extreme https://powertraveller.com/ 460g - Chargeur de piles VOLTCRAFT CM420 http://www.voltcraft.nl/ - 6 accus SANYO AAA 1000 mAh http://www.sanyo.fr/ - 4 accus SANYO AA 2500 mAh http://www.sanyo.fr/ (?)
- iPod Touch 5e génération 64go APPLE http://store.apple.com 101g (Non dispo à l'heure de ces lignes) - Ecouteurs ATOMIC FLOYD Super Darts http://www.atomicfloyd.com/ - Appareil photo SONY Nex 7 + objectif Pancake http://www.sony.fr/ 350g - Mini Modem Wifi + 3g ZTE MF-30 sans fil http://www.zte.com.fr (#) - Téléphone pourri - GPS (modèle à définir, j'n'y connais encore rien)
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu. Poids connu à l'heure de ces lignes: 1731g Estimation poids final: 2500g Estimation du tarif: 2500€
### Kit "Dressing"
- Sac EASTPAK modèle inconnu http://www.eastpak.com/ (#)
- Paire de chaussettes légères (#) - Paire de chaussettes chaudes - Jogging (#) - Chemise manches longues légère(#) - Chemise manches longues chaude - Pantalon collant sport - T-shirt manches longues moulant sport - Sous vêtements DAMART longs indice 5 (haut & bas) http://www.damart.fr/ - 3 boxers (#) - Lunettes de vue (#) - Lunettes de soleil
POIDS TOTAL DU PAQUETAGE: Encore inconnu Poids connu à l'heure de ces lignes: Inconnu Estimation poids final: 3500g Estimation du tarif: 400€
- Quid des mes choix matériels -
Lorsque l'on voit cette liste incroyable de matériel, et ce sans même parler du kit technologique, ici dénommé "Wired", on se demande bien ce qui a pu faire en sorte que l'on soit aussi peu résistant au climat et à la nature par rapport aux autres animaux qui, pour certains, arrivent à vivre par exemple à des températures négatives extrêmes avec une simple couche de poils ou de plumes... Je trouve cela assez ahurissant! J'aurais tendance à dire que ce qui a fait que nous somme aussi faible face au monde naturel, c'est notre cerveau sur-développé. Celui-ci à abrogé notre instinct animal, modifiant peu à peu au fil des ères nos gènes et nos corps... le confort que nous nous efforçons de perfectionner depuis des millénaires nous a finalement rendu chétifs; tout cela en maltraitant toujours un peu plus cette planète et sa biodiversité. Enfin, ce n'est qu'une théorie bidon dont moi seul ai le secret; car au final, je n'en sais foutrement rien!
Revenons plutôt à nos moutons! Je suis faible et j'ai besoin d'une tonne de matos! M'enfin, quelque part je ne vais pas dans le sud de la France sous un beau soleil; cela me parait normal de préparer un voyage de cette taille, avec différents climats sur ma route... Je n'envisageais franchement pas de partir "en slip", croyez-le bien!
Je vais donc faire un debriefing "du pourquoi du comment" j'ai choisi certaines choses. Certains approuveront et d'autres pas... C'est comme cela je présume; mais bon, toute critique est bonne à prendre.
Reprenons la liste à partir du début... Oui, là haut, la bicyclette estimée à 5000€, vous voyez..? Cela reste une estimation, surement un peu au dessus du juste prix, mais je ne dois pas taper bien loin. De toutes manières, lorsque je vais les rencontrer, je vais essayer de tirer les prix au maximum vers le bas, mais il ne faudra pas rêver, je ne vais pas avoir du -50%... d'ailleurs ces gens là ne s'embarrassent même pas avec les soldes. Leur truc c'est la qualité et la robustesse extrême; rien à foutre des soldes...
Comme certains, au départ je me suis dit "Mais ils délirent les mecs! C'pas possible..." en voyant le prix de certains vélos; puis les années passant j'ai commencé un peu plus à comprendre pourquoi un vélo pouvait au final coûter plusieurs milliers d'euros. Moi j'ai fait du vélo non-stop pendant 1 an et demi, et c'est d'ailleurs là que j'ai repris le goût de ce moyen de transport. J'ai roulé sur un pauvre VTT de merde à 300 balles (€) durant tout ce temps, faisant 17 bornes en 50 minutes pour me rendre au taf, et la même pour revenir. Je l'aimais ce vélo... Mais il était très peu performant, lourd, et l'entretien tous les 4 mois car j'achetais des pièces pas chères un peu merdiques me coûtait environ 150€. Plusieurs fois je suis tombé en panne de vélo; pas des crevaisons, de vraies pannes dont pour certaines je suis rentré à pieds, je tiens à le souligner... 2 ou 3 fois il me semble. Des petites merdes, rien de très grave lorsque l'on vit constamment en société avec des gens tout l'temps et partout.
Aujourd'hui, je veux partir en expédition à l'autre bout du monde, traverser des contrées désertiques, éviter au maximum les grandes villes pour m'ébahir de la beauté naturelle. Ce qui me ferait un peu chier, c'est que je sois en pleine pampa, pas de réseau, personne, presque plus d'eau dans les gourdes et que je tombe en panne de vélo... vous voyez le truc?
C'est pour cela que j'ai choisi VAGABONDE si je dois me procurer une monture. Oui, c'est cher. Par contre, pour ce prix la, vous avez la crème de la crème de la bicyclette. Cette équipe conçoit votre vélo sur mesure; c'est à dire qu'il faut se rendre à Valence afin de passer un après-midi avec eux pour faire une étude de posture, prendre vos mensurations, et préciser vos besoins. Votre vélo est conçu à partir de vous et de vos projets, pas à partir de zéro comme en grande surface ou autre... J'ai lu pas mal de commentaires de grands voyageurs (pas du vélotaf, donc) sur les randonneuses VAGABONDE, et leur verdict est unanime: qualité, robustesse, confort, sérénité... Ces machines sont faites pour avaler des milliers de kilomètres sans sourciller. C'est d'ailleurs surement le vélo que j'utiliserai jusqu'à la fin de mes jours si j'en prends correctement soin, sans compter les économies de pétrole, d'assurances, d'entretien, de contrôle technique, malus pollution etc, etc...
Passons maintenant au kit que j'appelle "Bouclier Ultime". Comme je vous l'ai dit avant, j'ai fait du vélo pendant 1 an et demi, et j'ai affronté 2 hivers. Si j'ai appelé mon kit bivouac de la sorte, c'est parce que j'avais l'habitude d'appeler toutes mes couches de fringues pour faire du vélo en période hivernale mon "Armure". Grâce à elle, je n'ai jamais eu froid et n'ai jamais été mouillé. J'avais même très chaud, et c'était très bien pour l'hiver. Vous comprenez surement maintenant pourquoi j'ai appelé mon kit bivouac le "Bouclier Ultime", si vous arrivez un tant soit peu à imaginer le contexte dans lequel je souhaite m'embarquer... Pour simple anecdote, j'ai testé mon hamac l'autre fois, cet été, dans la Baie de Somme. La journée il a fait relativement bon, aux environs de 30° je présume... Du reste est-il que le soir j'ai voulu tester mon hamac avec mon vieux blouson que j'appelle "Ma Peau" (oui, j'donne plein de petits noms à mes objet utiles... Chut! Arrête de t'marrer... ;) posé sur moi en guise de couverture de fortune. Je me suis réveillé aux alentours de 5h du mat', le nez coulant et grelottant; il ne devait pas faire loin de 10°, ou en tout du moins j'en avais l'impression, avec un bon petit vent qui me glaçait le dos sous le hamac... J'ai passé une sale fin de nuit (Je suis resté 2h de plus à essayer de résister avant de rentrer dans ma piaule...) et je suis bien tombé malade!
J'ai toussé comme un porc pendant 2 jours, bronches encombrées, nez qui coule; bref, l'enfer.
Je vous laisse maintenant imaginer la même chose en milieu naturel, sans la piaule à côté, alors que vous avez fait une étape de 150km ou plus dans la journée... Si vous passez une mauvaise nuit comme j'ai passé l'autre fois, vous pouvez tomber malade et en prime être incapable de reprendre la route pendant plusieurs jours.
Oui, cette fois encore, le "Bouclier Ultime" vaut du pognon. Mais il fera en sorte que je passe de vraies nuits de repos pour mieux reprendre la route le lendemain, plutôt que des nuits d'enfer me forçant à rester au milieu de nulle part pour me rétablir d'une quelconque maladie que j'aurai choppé. De plus, ce prix se justifie par le fait que je n'ai choisi que du matériel très léger afin de me rendre le voyage plus agréable, et qui est aussi réputé pour sa qualité auprès d'une grosse masse de randonneurs sur le net. En plus, je ne parle ici que des nuits, mais le kit contient aussi le nécessaire pour affronter les intempéries sur ma route.
La qualité; la légèreté; cela à un prix.
Mais encore une fois, bien entretenu, ce matériel me resservira lors de nombreuses expéditions...
Par contre, vous vous demandez peut-être pourquoi je m'encombre de matériel d'escalade pour mon voyage? Et bien.. ça c'est un délire bien à moi: je rêve de dormir dans les arbres... Qui plus est, cela pourra m'être utile de savoir le faire en pleine jungle, là ou pas mal de prédateurs peuvent se balader au niveau du sol... Bref, j'ai bien l'intention de m'y entraîner avant et pendant mon voyage vers Saïgon. Comment ça j'suis cinglé? Je ne comprends pas ;) J'posterai les photos de couchers de soleil vu de mon hamac, à 15 mètres de haut... vous verrez!
Bon, sinon quoi d'autre? Ah, le kit "Wired"... Lorsque la technologie nous accompagne dans la nature... Formidable! Les piles pour sa lampe, l'ipod, l'appareil photo... Autant de petits gadgets qui procurent le confort moderne grâce à une autonomie solaire. Ceci n'est qu'une étape, mais je compte bien, au terme de mon épopée, ne plus verser un sous pour avoir de l'électricité. Bah oui, j'ai beaucoup de chance, de nos jours les panneaux solaires existent, mais aussi les pays chauds et ensoleillés. Après, chacun son truc, d'autres préfèrent le froid et le gris.
J'aimerais tout de même mettre l'accent sur l'iPod. J'en possède déjà un mais sa capacité mémoire de 32Go va saturer dans peu de temps. On pourrait penser que ce n'est que pour écouter de la musique et faire un petit jeu le soir avant de dormir, mais pas que... Cet iPod, d'une part, contient toutes les données importantes que j'ai dans mon ordinateur: mon taf, mes documents, et tout l'toutim... D'autre part, je suis entrain d'y intégrer une bibliothèque. J'explique: moi, à la base, je n'y connais pas grand chose en survie, écologie, chasse et le reste; il est donc essentiel pour moi d'emmener la plus grande bibliothèque possible pour continuer de m'instruire au sujet du nouveau mode de vie que je veux adopter.
Par exemple, je traque en ce moment des tas de livres sur le net, en version dématérialisée, mais aussi en version papier que je scanne, pour tout stocker dans mon iPod. C'est un peu de boulot, mais cela en vaut vraiment le coup, car je possède un immense savoir au creux de ma main que je peux consulter n'importe quand ou bouquiner par plaisir avant de dormir...
Identification des champignons; comment sécher et conserver ses graines; consulter des cartes topographiques; méthode de construction en paille; techniques de piégeage; comment faire son fromage; comment vivre où il n'y a pas de docteur; dictionnaires de langues, comment mettre en oeuvre un noeud de brêlage carré... beaucoup de documents, de vidéos, d'ouvrages que je me suis mis à collectionner à force de fouiner sur l'internet. Le savoir est très important lorsque l'on renoue avec la nature après de longues années à n'avoir rien su faire à part du fric.
Des milliers, ou bien carrément des millions de gens ont fait avant moi des expériences qu'ils ont eu la bonne idée de nous partager. Je peux désormais piocher dans ce trésor du bout de mes doigts; récolter le vécu et la science que ces personnes ont semé à partir d'un simple iPod et, cerise sur le gâteau, le faire fonctionner grâce au soleil!
Réfléchissez-y... il y a 30 ans, il était impossible d'embarquer un tel savoir dans son sac à dos.
Par contre, si toutefois la technologie offre aujourd'hui cette possibilité et permet l'émancipation sociétale avec beaucoup plus de sérénité, ceci ne veut tout de même pas dire que cela sera de tout repos. Lire, regarder, écouter, c'est important, c'est sûr! Mais il faut aussi s'entrainer, faire face et persévérer. Autant la technologie me procurera une plus grande aise dans ma démarche, autant elle ne remplacera pas l'acte d'autonomie.
Sinon, pour continuer, à cet iPod j'adjoins des écouteurs ATOMIC FLOYD Super Dart, qui sont relativement chers eux aussi, mais qui n'ont rien à voir avec les écouteurs de base d'Apple. Certains d'entre vous auront envie de crier au scandale en voyant le prix ("Holy Shit! 250 balles pour des écouteurs!!!"), mais si vous êtes dans cette catégorie de détracteurs c'est que vous n'êtes pas un réel amoureux de la belle musique. Qui plus est, en plus de vous fournir une musique cristalline, ces écouteurs ont une finition exceptionnelle grâce à des matériaux nobles constituant leurs ogives d'acier ou encore leur cordon en kevlar, gage d'une solidité accrue. Personnellement, j'ai toujours eu, et aurai toujours besoin d'avoir avec moi de la bonne musique pour m'aider à affronter les épreuves de la vie.
Enfin, pour terminer, le Sony NEX 7... J'en ai lu beaucoup de bien sur le net, et malgré un prix assez élevé de prime abord, je pense qu'il peut être un investissement durable. De plus, sa compacité lui permet d'être emmené lors de tous les périples. Surtout que je souhaite réellement vous gaver de magnifiques photos et videos sur mon carnet de voyage... je ne veux donc pas utiliser l'ipod pour ça, surtout que je risque de gaver sa mémoire en "savoir utile". Cet appareil n'est pas réellement nécessaire en soi, mais dans ma démarche de départ définitif je préfère le posséder.
Voici donc que se termine ici ce petit quid de mes choix matériels. C'était un peu long, je le conçois, mais je préfère justifier certains de mes choix plutôt que de balancer une liste incompréhensible de but en blanc.
Si vous souhaitez vous exprimer à propos du matériel, n'hésitez pas à rejoindre la page Facebook du projet pour débattre. http://www.facebook.com/...wide/207759572635441
- Itinéraire -
Bon, c'est bien beau de vouloir faire France-Vietnam en bicyclette, mais faudrait-il encore savoir par où passer...
A l'heure de ces lignes, je n'en sais encore rien. L’itinéraire se construira les jours venants au travers de la page Facebook du projet.
Les seules choses que je sais sur cet itinéraire pour le moment sont celles-ci:
- Avec un bon vélo je pense pouvoir faire allègrement des étapes de 150km par jour. Je calcule ce ratio grâce au parcours que je faisais avec mon vélo pourri pour aller au boulot; néanmoins celui-ci est probablement faussé, car je roulais assez lentement (je ne forçais que très peu sur les pédales, d'une pour retarder au maximum l'usure du vélo, mais aussi pour avoir un voyage plus confortable qu'énergique.).
- Il me faudra trouver de l'eau tous les 2 ou 3 jours, car mon stock d'eau moyen sera de 4 litres. (7 litres max)
- Il me faudra probablement rallier une ville ou village toutes les semaines pour m'approvisionner en nourriture. Même si je compte m'essayer à la chasse au petit gibier grâce à la sarbacane, je ne suis pas sûr d'avoir le talent ou même le temps nécessaire pour m'auto-suffire de cette dernière. Prendre un après-midi pour chasser veut aussi dire ne pas rouler. Ne pas rouler veut dire consommer son eau sur place. De ce fait, je pense donc que l'exercice de la chasse ne se fera qu'à proximité de points d'eau, ce qui me permettra d'ailleurs aussi d'essayer de pêcher.
- Il faudra que je choisisse ma route en fonction de mon matériel. Il ne faudra pas que je traverse des contrées avec un climat qui irait au-dessous d'une température de -15° en nocturne. En dessous de ce seuil, je risque de passer un très, très mauvais voyage. Cette température est évaluée en prenant en référence la température de confort du duvet.
- Certains pays peuvent craindre un peu. Je dois me renseigner sur chaque pays éventuel de transit. Je n'ai pas envie de me retrouver en pleine guerre sainte, ou toute autre saloperie du genre humain. Je dois aussi me renseigner au sujet de l'obtention des visas pour ces pays et le coût de ceux-ci.
Je vous propose dés lors de soumettre toute autre suggestion sur la page Facebook du projet. Effectivement, il peut m'arriver d'oublier certains rudiments pour cette aventure. Je ne suis pas un pro' comme je vous l'ai dit, mais juste quelqu'un qui veut changer de vie et acquérir un savoir utile avant le vieil âge de la retraite, c'est tout... Corrigez mon ignorance si besoin est.
"The Worldwide Project"
Une fois le voyage terminé (comprenez ici "si je m'en suis sorti indemne...") je prendrai donc la direction du parc nationnal Cat Tien pour me mettre en relation avec eux, leur expliquerai que je suis venu spécialement en vélo de France pour leur offrir ce projet, et qu'ils récolteront 50% des bénéfices générés par le tourisme pour la sauvegarde de leur parc.
Je leur préciserai bien qu'ils n'auront pas un sous à avancer, qu'ils auront juste besoin de me trouver un petit bout de terre pour bâtir l'habitation bioclimatique en question. Elle leur appartiendra entièrement et un contrat nous liera pour le partage des bénéfices.
Je pense sincèrement qu'ils vont accepter. Si ce n'est pas le cas, je la bâtirai alors en dehors du parc, à proximité, et leur verserai tout de même 50% des gains. Cela les convaincra peut être à l'avenir de me faire confiance...
Pas plus compliqué que ça :)
Oui oui! J'ai la foi, en effet..!
Nous y sommes, ça y est. Vous connaissez les grandes lignes de ce projet fou et pourtant réalisable; il ne reste plus qu'à en écrire le reste de l'aventure. Si comme moi le monde de l'autonomie moderne en milieu naturel vous touche d'une manière ou d'une autre, vous êtes libre d'apporter votre pierre à cet édifice que je m'apprête à ériger; ou bien alors simplement de suivre mon parcours depuis la page communautaire sur Facebook ou le carnet de voyage, car même de simples encouragements seront bons à prendre afin de me soutenir dans mes choix et me pousser à persévérer.
Selon mes diverses recherches au travers de mes bouquins et d'internet, j'estime que le départ définitif et bien équipé pour l'autonomie se négocie pour le prix d'une belle bagnole, c'est à dire 60000€. J'aurais préféré vous dire le prix d'un studio à Paris, mais c'est très, très loin d'être le cas. Pour une telle somme, l'épreuve France-Vietnam sur La Vagabonde est financée, ainsi que le projet de maison d'hôtes autonome aussi. Et s'il reste un peu de sous à la fin, je pourrai en attaquer une autre plus vite par la suite afin de continuer de faire partager ma passion pour cet Art de Vivre.
Les potentiels investisseurs gagneront en échange de leur aide des hébergements en pension complète plus ou moins longs en fonction de la somme versée. Lors de ces séjours, il vous sera possible d'appréhender la sérénité d'un mode de vie en retrait de la masse consommatrice actuelle, dans une maison énergétiquement saine au beau millieu d'une nature luxuriante. Vous pourrez apprendre les méthodes de constructions utilisées; apprendre à faire du mobilier avec le bambou du jardin; apprendre à élever intelligemment quelques animaux; vous vous nourrirez de la permaculture produite par l'habitation; votre douche ne coûtera rien et les eaux usées seront récupérées; tout l'électroménager, l'éclairage, l'électronique fonctionnera au solaire, totalement gratuit une fois l'investissement passé...
En somme, vous constaterez par vous-même qu'un autre mode de vie est possible pour un investissement plus que raisonnable si ce mode de vie est, évidemment, abordé de manière réfléchie. Une telle richesse ne vaut en rien les pavillons ou appartements que l'on nous fait payer des sommes faramineuses et qui, au final, n'apportent aucune indépendance, qu'elle soit énergétique, alimentaire, financière ou bien personnelle.
Attention, je tiens à préciser que cette maison est une vraie maison! Et pas une simple cahute en bois pour faire venir les touristes 10 jours au bord d'une plage bleue turquoise.... Elle sera conçue pour y vivre écologiquement en autonomie. Elle possédera une superficie de 80 à 100m², donc rien à voir avec un bungalow en bambou pour touriste qui doit valoir 5000 balles (€) à monter. Elle sera conçue pour y vivre durablement, et ce modèle sera la première d'une longue série afin de promouvoir ce mode de vie. Evidemment, je pourrais très bien utiliser l'avion et économiser 10000 balles d'équipement de voyage, mais dans ce cas là je m'écarterai de ma démarche d'autonomie durable.
Que tous ceux qui pensent qu'une telle habitation peut coûter moins cher sans son lot de confort moderne me jettent la pierre. Par exemple, moi j'ai fait l'acquisition en 2007 d'un mobil-home de 36m² sur un terrain de 144m², que je suis en train de mettre en vente pour mon départ. Cette petite habitation coûte 35000€ (qui se sont transformés en 70000€ de crédit, youpi!), est consommatrice d'énergie et très mal isolée; on est ici à des années lumières des notions de mon projet. Moi, je compte investir 10000 dans mon voyage + 50000 dans une habitation sur un terrain de 1000m² minimum tout en atteignant l'émancipation sociétale recherchée. Faites vos recherches sur le net. Prenez vos calculettes. Vous verrez que je ne mets pas si haut le prix de ce genre d'émancipation.
Voilà! A partir de maintenant, la balle est dans votre camp... Pensez-vous qu'un tel mode de vie vaille la peine d'être vécu? A vous de voir... pour moi c'est tout vu.
Un Grand Merci à tous les courageux qui auront pris de leur temps pour lire ceci jusqu'au bout..!
@ bientôt pour l'élaboration de mon itinéraire avec Google Earth; l'élaboration des plans de la maison; l'entrainement pour le voyage, et j'en passe..!
BW
Débattre sur le projet: http://www.facebook.com/...wide/207759572635441 Le carnet de voyage: http://www.bw-worldwide.co.uk/ (En construction)
De Windhoek à Kasane: itinéraire de 2 familles gâtées English translation pending
Bonjour tous,
Nous voilà de retour la tête pleines de magnifiques images. Qui ça nous: deux familles, une Belge, une Français, 3 d'un côté, 4 de l'autre, de 15 à 54 ans.
Ce voyage a été construit en commun ... avec l'aide des passionnés de VF, je pense notamment à Pierre 77, Rivièrefox, FredXIII, J2P, Voyagou, Francky, Musungu, Vinnylove, Bolo3 et de nombreux autres auprès de qui je m'excuse d'avoir oublié de les citer.
Pourquoi la Namibie ... ben justement à cause de Pierre et Fred. J'avais fait leur connaissance sur une autre section de VF et je suis allé voir leur "production littéraire et photographique". Leurs magnifiques carnets montrant toute la diversité qu'offre la Namibie m'ont donné très, mais alors très très, envie d'aller découvre l'Afrique Australe.
Ce projet nous a occupé toute une année: sites à visiter, agence à choisir, hébergement ... tiens justement en parlant d'hébergement : nous avons choisi une version originale, nous avons à la fois logé dans des lodges et dormi dans le camping attenant à ces lodges. Cette formule nous a permis de: - tester les "tentes sur le toit", la joie du camping, assez caractéristique des voyages dans ces contrées. Cela a été une découverte pour nous puisque j'étais le seul à en avoir déjà fait il y a ... je n'ose pas le dire ... 30 ans. Cela a bien plu aussi à nos ados. - profiter tout de même des commodités (et restaurant) du lodge - faire des économies substantielles puisque les lodges sont dans l'ensemble très cher.
Le parcours:
Ce qui nous fait en très court: Windhoek - Kalahari (Marienthal) - Namib (Sesriem) - Namib Nauklufs (près de Solitaire) - Walvis Bay (2x) - Brandberg - Grootberg - Purros - Opuwo - Epupa Falls - Kunene River Lodge - Etosha 3x (Dolomite, Okaukuejo, Onguma Bush Camp) - Rundu - Sakawhe au Botswana - Kongola - Kasane (2x) - Victoria Falls
Allez je me lance, voici le récit au jour le jour: PREMIERE PARTIE: ARRIVEE - KALAHARI - NAMIB J'ai aussi fait un blog, le texte est le même mais il y a beaucoup plus de photos, pour les amateurs cliquer ici
Jour 1
Ca y est le grand jour est arrivé, cela faisait 13 mois qu’on y pensait et 10 mois qu’on y « travaillait »
L’avion part à 20h10 de Frankfurt pour un vol direct à destination de Windhoek, capitale de la Namibie.
A 12h30 tout était prêt chargé, c’est un peu tôt, mais, comme il y a toujours de gros risques de bouchons sur la route, nous sommes tout de même partis. Et bien pour une fois on a très bien roulé, 2h50 porte à porte. On était donc 4h50 avant le vol … euhhh non 5h50, on vient de nous annoncer que le vol aurait 1h de retard. On prend notre mal en patience en passant tous les différents contrôles et en sillonnant le Duty Free. Après un repas léger type, on retrouve nos amis Belges avec qui nous faisons ce grand voyage (Jacqueline la maman grande organisatrice qui a énormément travaillé pour nous faire des fiches détaillées de nos dures journées de voyage, Virginie la fille toujours partante et souriante avec qui Léonie pourra échanger et Cedric le fils chauffeur, traducteur, photographe, chargé du talkie walkie, du Gps et de nombreuses autres tâches). A 20h30 on commence à nous faire embarquer … puis débarquer, vol encore retardé, l’avion n’a pas reçu l’agrément des services de contrôle pour cause de sièges mal fixés … ça inspire confiance !!!.
Une rapide discussion avec l’hôtesse m’apprendra qu’ils vont faire le plus vite possible car après 23h ils n’auront plus le droit de décoller … gloups !. Finalement nous avons pu reprendre l’embarquement et nous avons décollé vers 22h10. Vol sans histoire, long comme toujours avec nourriture pas top et pas d’écran TV individuel.


Jour 2
Le pilote a pu reprendre 1h ce qui fait que nous avons finalement atterri avec 1h de retard. Passage de douane, immigration et un chauffeur qui nous attendait pour nous amener chez le loueur de voitures (juste le temps de retirer de l’argent et en voiture, pardon mini bus). L’aéroport est distant de la ville d’environ 40 kms, nous verrons tout de même 4 girafes (ça commence bien), sinon on ne se croirait pas spécialement en Afrique, tout est récent, bien entretenu Et le paysage est désertique sans charme particulier. Chez le loueur un guide de l’agence de voyage (Tourmaline) nous attend, pratique d’avoir un Français sous la main, car nous avons beaucoup à voir avec le loueur (check list complète de la voiture et du matériel de camping).

Les véhicules sont récents (2010 et 2011, 79.000 et 55.000 kms), semblent bien entretenus, en revanche les pneus sont bons mais pas Off Road, le loueur n’en démordra pas, pareil pour la pelle et la caisse à outils que nous avions demandé (et qu’il avait accepté à l’exception des pneus où sa réponse était évasive). Je lui ferais tout de même changer une roue de secours un peu fatiguée. Son leitmotiv étant de dire que le véhicule était suffisamment bien équipé pour toutes les routes où nous étions sensés aller (le « Off Road » et certaines régions étant interdites pour les 4x4 de loc). Nous avons aussi appris le montage et le démontage des tentes (un peu fatiguées), fait le tour de tout le matériel (4 duvets neufs, couvertures, oreillers, table, chaises, réchaud à gaz, grille de barbecue, frigo sur batterie séparée…), plus deux roues de secours, un compresseur, bref de quoi remplir un coffre pourtant volumineux. Et les bagages me direz-vous, ça rentre encore mais il faut jouer un peu au Tetris. Après on reprend tout le contrat point par point, on discute de l’opportunité ou non d’une franchise, que nous finirons par refuser, il nous dit également avoir équipé les véhicules de mouchards. En conclusion l’entreprise semble sérieuse, en revanche j’ai beaucoup de mal avec les Afrikaners, leur attitude hautaine, voir agressive et je ne parle pas de leur comportement avec les noirs !.
Tout cela nous amène vers 11h, ensuite nous irons manger (des hamburgers !) puis faire les courses dans un supermarché. Et ce nos premiers tours de roues du « mauvais côté » de la route et avec une conduite à droite. C’est un coup à prendre, on perd nos repères et les essuies glace tournent beaucoup (comme tout est inversé ils ont les essuies glace à la place de nos clignotants). Heureusement que la boite et les pédales sont dans le même ordre que chez nous. Les supermarchés (SPAR, par exemple), eux, sont très semblables aux nôtres avec beaucoup de produits similaires. De façon générale les prix sont aussi « européens ». Ca y est on est enfin prêt, direction le sud. Comme il est déjà 13h nous n’aurons pas le temps de « flâner » sur les petites pistes. Nous emprunterons la grande route, goudronnée, ne sachant pas que serait une des seules que nous emprunterons et nous ne l’avons pas appréciée à sa juste valeur.
Pour cette première nuit, nous logeons à l’Anib Lodge, dans le Kalahari, région dont le nom fait rêver depuis les « dieux sont tombés sur la tête ». Nous avons un bungalow avec une belle vue. Après la prise de possession des lieux nous irons faire quelques pas pour le coucher du soleil. On savait qu’il se coucherait tôt mais pas qu’il ferait nuit noir ¼heure après. Le coucher étant à 16h30 à 17h on n’y voyait plus rien, et immédiatement le froid se fait sentir. On passe allègrement de 25 à 10° en très peu de temps. Pour pouvoir profiter du pays il faut donc se lever tôt. Tout est tôt, même le diner généralement servi à 18h30. Il sera bon, agrémenté d’un petit spectacle fait par le personnel du lodge. Nous aurons droit au menu décrit en langage des clics. En fait ils ne parlent pas qu’en clic, c’est comme si on remplaçait par exemple les voyelles par des clics et que le reste est normal. On croirait presque que c’est une autre personne qui place des clics de temps en temps en « surimpression » sur le discours « normal ». Les chambres sont belles et la literie aussi, nous passerons une bonne nuit … fraîche. Le fait qu’il n’y a qu’une heure de décalage horaire fait qu’il n’y a pas de temps d’adaptation, mais du coup on a moins l’impression d’être très très loin. En conclusion tout se présente bien et nous aurons vu quelques girafes, des Springbocks et des autruches


Jour 3
Le matin nous repartons faire une promenade plus longue pour voir le lever du soleil, avec pantalon, polaire et veste, je dirais qu’il faisait environ 5 à 7°. Ce tour nous permettra de voir de nombreux animaux, c’est qu’il est très peuplé le kalahari Springboks, Zèbres, Oryx, oiseaux.



Un bon petit déjeuner, puis réorganisation des bagages, en effet ce soir nous dormirons tous les 4 en tente, vous savez celles qui sont sur le toit. On a chacun préparé notre petit « sachet » avec le nécessaire indispensable car pas question de déballer nos grosses valises. Nous partons plein Ouest direction le désert du Namib et Sesriem avec ses dunes orange, les plus grandes du monde parait-il. Les paysages sont beaux, immenses, vides à part quelques animaux, on traverse de temps en temps une bourgade, elles sont très étendues avec très peu d’habitation, juste une station essence et une supérette. Il y a peu de circulation et on soupçonne que ce soit essentiellement des touristes.
Un voyant nous obligera à nous arrêter dans un garage à Maltahöhe (ça fait très Allemand non !). 3ème piste à droite en quittant la route. Le garage, tenu par un couple de blancs (comme tout ici) et entourés de noirs à leurs ordres. Il détecte tout de suite la panne, démonte le filtre à essence, le donne à un noir pour qu’il le nettoie, le reprend et le repose. Le garage est absolument nickel, un noir le balaye en permanence. Il nous « arnaque » un peu beaucoup mais on se fera rembourser par le loueur (du moins on espère). Mais le résultat est là, plus de voyant ni d’alarme sonore. Nous serons contrôlés 2 fois par la police, par ailleurs peu présente. On repart, mangeons en route (pain, jambon, tomate, fromage, yaourt et fruit). La piste est vraiment très belle, surtout lorsqu’on se rapproche de Sesriem.


En revanche peu d’animaux sur la route à part des Springbocks, des autruches et autres pintades. Nous rentrons dans le parc fermé avec poste de contrôle et gardien. Ils ne rigolent pas, tout cela fait très sérieux et carré. Nous prenons nos permis et prenons notre emplacement de camping. L’emplacement est très beau, tout au bout du camping, au bord de la savane, sous un arbre avec point d’eau et électricité.
Nous ferons un montage d’essais puis replions nos tentes pour pouvoir aller explorer notre première dune. Comme nos amis logent à l’extérieur du parc (et pas en tente) ils ont laissé leur véhicule à l’extérieur et nous sommes allé à 7 dans notre 4x4 pour aller explorer la première dune, qui se nomme dune Elim.
Piste, parking et escalade pour pouvoir la gravir et contempler le coucher de soleil. J’ai été surpris car elle est couverte de touffes de grandes herbes (faisant jusqu’à 1,5 mètres de haut). On fatigue rapidement à marcher dans le sable mou et chaque fois qu’on croit arriver en haut il y en a une plus haute derrière. Comme nous sommes un peu tard il n’y a que Théo qui ira jusqu’en haut. Nous nous attendrons le coucher de soleil un peu plus bas. C’est très beau, immense et des couleurs magnifiques l’herbe blonde, quelques arbres verts, les dunes orange et le ciel bleu. C’est parfait.


Retour au camping où nous finirons de monter la tente dans le noir (17h30 !).
Ensuite nous sortons du parc pour aller retrouver nos amis et diner au Sossusvlei Lodge. Il est réputé pour son buffet. Réputation méritée avec un buffet d’entré, un coin « plancha », un coin grillade avec plein de sortes de viandes (Oryx, Springbok, Zèbre, Koudou, Impala, et plein d’autres bêtes exotiques), et pour finir un buffet de dessert. Ensuite un peu de marche et TENTE, une première pour nous. Alors que dire … c’est plus satisfaisant au niveau concept que dans la réalité !. Il faut dire qu’un groupe électrogène « ronronnera » toute la nuit. Sinon, c’est tout de même exigu, lorsque quelqu’un bouge tous les autres le ressentent, le dos n’apprécie pas trop et vers le matin il fait froid.
Néanmoins cela participe au côté exceptionnel de nos vacances.
Jour 4
Lever avant l’aube (5h30), il fait froid mais c’est tout à fait supportable. Dire que dans 4 heures on aura trop chaud et on se badigeonnera de crème solaire. Pliage de tente express et départ sue les chapeaux de roues. En effet le but du jeu est d’arriver au niveau de la dune 45 (c’est son petit nom, qui signifie qu’elle est à 45 kms) pour le lever de soleil. Pour favoriser les personnes qui logent à l’intérieur du parc (donc nous) on a le droit de partir dès 5h50 alors que les personnes qui logent à l’extérieur (nos amis par exemple) ne peu vent entrer dans le parc qu’à 6h30 . Nous parcourons cette magnifique route (goudronnée) au milieu des dunes. D’abord avec les phares et petit à petit le paysage apparait, c’est magnifique, (il faut juste faire attention aux animaux qui ne comprennent pas toujours que la route ne leur est pas destinée. Nous nous arrêtons donc à cette fameuse dune 45 que nous escaladerons juste ce qu’il faut pour pouvoir voir le soleil qui se lève …magique. Et maintenant nous sommes sur des dunes sans végétation, toutes oranges.



Retour dans la voiture pour s’enfoncer plus en avant dans Sossusvlei. Fin de la route goudronnée, maintenant c’est le morceau de bravoure, 5 kms dans du sable profond !. Stop, position 4x4, boite courte, dégonflage de pneus (que nous ne ferons pas), 3ème vitesse et en avant !. C’est un peu comme conduire dans 40 cm de neige poudreuse, en gros il vaut mieux laisser la voiture trouver toute seule ses ornières. C’est sympa à faire même si tu transpires quand tu vois que la voiture commence à avoir du mal et ralentit. Il faut dire que nos véhicules sont des veaux et manquent réellement de puissance. A l’arrivée nous jetons notre dévolu sur un petit emplacement à part, sous un arbre où nous prendrons un superbe petit déjeuner au milieu des dunes du Namib.
Ensuite nous allons découvrir un site magnifique, dont on trouve les photos partout : Deadvlei. C’est comme un lac salé entouré de dunes rouge où il ne reste que quelques acacias morts il y a 400 ans. En fait autrefois il y avait de l’eau mais maintenant à part de l’eau de pluie le lac n’est plus irrigué. Autour ce sont de grandes dunes rouges. Après avoir marché dans le fond de ce lac nous avons escaladé l’une des grandes dunes jusqu’à la crête que nous avons suivi. Grandiose (c’est pour changer de magnifique). On est vraiment ailleurs. C’est un des sites les plus visités, mais à l’aune de la Namibie, nous devions bien être au plus 20 ou 30 sur tout le site !.



Petite parenthèse, de façon générale il y a peu de monde et les routes sont désertes, en fait il n’y a que les quelques blancs et les touristes qui ont des voitures, ce qui fait que même en ville il y a très peu de voiture. En revanche ce sont principalement des 4x4 (Toyota, Nissan) ou des Mercedes. Donc presque toujours de gros véhicules en très bon état. Les supermarchés, assez nombreux, sont à un niveau de prix presque européens, et essentiellement fréquenté par les blancs … et les quelques touristes. Tout est très propre, bien entretenu et récent.
Pour revenir à nos dunes : après ce tour bien physique nous nous enfonçons encore plus loin dans les dunes avec les 4x4 jusqu’au site de Sossusvlei proprement dit. Là, étonnement, il y a encore de l’eau dans le petit lac, ce contraste eau / dunes désertiques est saisissant. Pas d’escalade cette fois juste un petit tour au bord de l’eau.

Ensuite nous retournons à l’entrée du parc avant de reprendre notre route vers notre lodge suivant. Comme on est en milieu de journée, petit casse croûte rapide sous un soleil de plomb.
Lorsque nous voulons sortir nous apprenons qu’il faut présenter le permis que nous avions obtenu la veille, problème nous ne le trouvons plus. Le gardien refusera obstinément de nous laisser sortir, malgré les palabres de Théo, nous devrons retourner à la réception pour nous faire établir un duplicata. ½ h plus tard nous pourrons enfin partir.
La piste, de gravillons, traverse le Namib. Un arrêt au panneau « TROPIQUE DU CAPRICORNE » pour la photo immortalisant notre passage et nous continuerons vers Solitaire, gros point sur une carte … en réalité une station service avec une boulangerie et un semblant de superette. La boulangerie est mondialement connue pour ses Apfelstrudel et ses pâtisseries. Nous nous conformerons à la tradition et consommerons ces excellentes gâteries pour notre 15 heures.

Peu d’animaux sur la route à part des S et A (comprenez springbocks et autruches qui nous verrons tout le temps) plus 5 zèbres et quelques oryx au loin Encore une trentaine de kilomètres, toujours sur des gravillons, et nous arriverons à notre lodge. Qu’est-ce qui a pu venir comme idée aux propriétaires de s’installer ici au milieu de rien. On est loin de tout, le paysage est splendide. Le Lodge(Barchan Dunes Retreat) est niche au creux d’une petite montagne, presque complètement caché, juste avant il y a une petite orangeraie. Les chambres sont en fait de petits chalets semi enterrés, on ne les distingue pratiquement pas. Pour le notre qui est plus grand nous avons dû prendre la voiture. C’est un vrai petit paradis, surtout pour Léonie puisqu’il y a des suricates, des chiens et surtout 3 chevaux dont un cheval peluche (ou ours comme elle dit). Les chalets et la maison des propriétaires est superbe, jusqu’au mobilier en bois des chambres. Comme c’est une maison d’hôtes l’accueil y est plus chaleureux que dans un hôtel, le repas délicieux et l’ambiance détendue et agréable, on aurait vraiment envie d’y rester plusieurs jours. Les propriétaires parlent Allemand, ce qui est pratique pour moi.

En conclusion : Léonie aimerait tout transporter chez nous pour y vivre (maison, animaux, paysage, ..) !.
Nous voilà de retour la tête pleines de magnifiques images. Qui ça nous: deux familles, une Belge, une Français, 3 d'un côté, 4 de l'autre, de 15 à 54 ans.
Ce voyage a été construit en commun ... avec l'aide des passionnés de VF, je pense notamment à Pierre 77, Rivièrefox, FredXIII, J2P, Voyagou, Francky, Musungu, Vinnylove, Bolo3 et de nombreux autres auprès de qui je m'excuse d'avoir oublié de les citer.
Pourquoi la Namibie ... ben justement à cause de Pierre et Fred. J'avais fait leur connaissance sur une autre section de VF et je suis allé voir leur "production littéraire et photographique". Leurs magnifiques carnets montrant toute la diversité qu'offre la Namibie m'ont donné très, mais alors très très, envie d'aller découvre l'Afrique Australe.
Ce projet nous a occupé toute une année: sites à visiter, agence à choisir, hébergement ... tiens justement en parlant d'hébergement : nous avons choisi une version originale, nous avons à la fois logé dans des lodges et dormi dans le camping attenant à ces lodges. Cette formule nous a permis de: - tester les "tentes sur le toit", la joie du camping, assez caractéristique des voyages dans ces contrées. Cela a été une découverte pour nous puisque j'étais le seul à en avoir déjà fait il y a ... je n'ose pas le dire ... 30 ans. Cela a bien plu aussi à nos ados. - profiter tout de même des commodités (et restaurant) du lodge - faire des économies substantielles puisque les lodges sont dans l'ensemble très cher.
Le parcours:
Ce qui nous fait en très court: Windhoek - Kalahari (Marienthal) - Namib (Sesriem) - Namib Nauklufs (près de Solitaire) - Walvis Bay (2x) - Brandberg - Grootberg - Purros - Opuwo - Epupa Falls - Kunene River Lodge - Etosha 3x (Dolomite, Okaukuejo, Onguma Bush Camp) - Rundu - Sakawhe au Botswana - Kongola - Kasane (2x) - Victoria FallsAllez je me lance, voici le récit au jour le jour: PREMIERE PARTIE: ARRIVEE - KALAHARI - NAMIB J'ai aussi fait un blog, le texte est le même mais il y a beaucoup plus de photos, pour les amateurs cliquer ici
Jour 1
Ca y est le grand jour est arrivé, cela faisait 13 mois qu’on y pensait et 10 mois qu’on y « travaillait »
L’avion part à 20h10 de Frankfurt pour un vol direct à destination de Windhoek, capitale de la Namibie.
A 12h30 tout était prêt chargé, c’est un peu tôt, mais, comme il y a toujours de gros risques de bouchons sur la route, nous sommes tout de même partis. Et bien pour une fois on a très bien roulé, 2h50 porte à porte. On était donc 4h50 avant le vol … euhhh non 5h50, on vient de nous annoncer que le vol aurait 1h de retard. On prend notre mal en patience en passant tous les différents contrôles et en sillonnant le Duty Free. Après un repas léger type, on retrouve nos amis Belges avec qui nous faisons ce grand voyage (Jacqueline la maman grande organisatrice qui a énormément travaillé pour nous faire des fiches détaillées de nos dures journées de voyage, Virginie la fille toujours partante et souriante avec qui Léonie pourra échanger et Cedric le fils chauffeur, traducteur, photographe, chargé du talkie walkie, du Gps et de nombreuses autres tâches). A 20h30 on commence à nous faire embarquer … puis débarquer, vol encore retardé, l’avion n’a pas reçu l’agrément des services de contrôle pour cause de sièges mal fixés … ça inspire confiance !!!.
Une rapide discussion avec l’hôtesse m’apprendra qu’ils vont faire le plus vite possible car après 23h ils n’auront plus le droit de décoller … gloups !. Finalement nous avons pu reprendre l’embarquement et nous avons décollé vers 22h10. Vol sans histoire, long comme toujours avec nourriture pas top et pas d’écran TV individuel.


Jour 2
Le pilote a pu reprendre 1h ce qui fait que nous avons finalement atterri avec 1h de retard. Passage de douane, immigration et un chauffeur qui nous attendait pour nous amener chez le loueur de voitures (juste le temps de retirer de l’argent et en voiture, pardon mini bus). L’aéroport est distant de la ville d’environ 40 kms, nous verrons tout de même 4 girafes (ça commence bien), sinon on ne se croirait pas spécialement en Afrique, tout est récent, bien entretenu Et le paysage est désertique sans charme particulier. Chez le loueur un guide de l’agence de voyage (Tourmaline) nous attend, pratique d’avoir un Français sous la main, car nous avons beaucoup à voir avec le loueur (check list complète de la voiture et du matériel de camping).

Les véhicules sont récents (2010 et 2011, 79.000 et 55.000 kms), semblent bien entretenus, en revanche les pneus sont bons mais pas Off Road, le loueur n’en démordra pas, pareil pour la pelle et la caisse à outils que nous avions demandé (et qu’il avait accepté à l’exception des pneus où sa réponse était évasive). Je lui ferais tout de même changer une roue de secours un peu fatiguée. Son leitmotiv étant de dire que le véhicule était suffisamment bien équipé pour toutes les routes où nous étions sensés aller (le « Off Road » et certaines régions étant interdites pour les 4x4 de loc). Nous avons aussi appris le montage et le démontage des tentes (un peu fatiguées), fait le tour de tout le matériel (4 duvets neufs, couvertures, oreillers, table, chaises, réchaud à gaz, grille de barbecue, frigo sur batterie séparée…), plus deux roues de secours, un compresseur, bref de quoi remplir un coffre pourtant volumineux. Et les bagages me direz-vous, ça rentre encore mais il faut jouer un peu au Tetris. Après on reprend tout le contrat point par point, on discute de l’opportunité ou non d’une franchise, que nous finirons par refuser, il nous dit également avoir équipé les véhicules de mouchards. En conclusion l’entreprise semble sérieuse, en revanche j’ai beaucoup de mal avec les Afrikaners, leur attitude hautaine, voir agressive et je ne parle pas de leur comportement avec les noirs !.
Tout cela nous amène vers 11h, ensuite nous irons manger (des hamburgers !) puis faire les courses dans un supermarché. Et ce nos premiers tours de roues du « mauvais côté » de la route et avec une conduite à droite. C’est un coup à prendre, on perd nos repères et les essuies glace tournent beaucoup (comme tout est inversé ils ont les essuies glace à la place de nos clignotants). Heureusement que la boite et les pédales sont dans le même ordre que chez nous. Les supermarchés (SPAR, par exemple), eux, sont très semblables aux nôtres avec beaucoup de produits similaires. De façon générale les prix sont aussi « européens ». Ca y est on est enfin prêt, direction le sud. Comme il est déjà 13h nous n’aurons pas le temps de « flâner » sur les petites pistes. Nous emprunterons la grande route, goudronnée, ne sachant pas que serait une des seules que nous emprunterons et nous ne l’avons pas appréciée à sa juste valeur.
Pour cette première nuit, nous logeons à l’Anib Lodge, dans le Kalahari, région dont le nom fait rêver depuis les « dieux sont tombés sur la tête ». Nous avons un bungalow avec une belle vue. Après la prise de possession des lieux nous irons faire quelques pas pour le coucher du soleil. On savait qu’il se coucherait tôt mais pas qu’il ferait nuit noir ¼heure après. Le coucher étant à 16h30 à 17h on n’y voyait plus rien, et immédiatement le froid se fait sentir. On passe allègrement de 25 à 10° en très peu de temps. Pour pouvoir profiter du pays il faut donc se lever tôt. Tout est tôt, même le diner généralement servi à 18h30. Il sera bon, agrémenté d’un petit spectacle fait par le personnel du lodge. Nous aurons droit au menu décrit en langage des clics. En fait ils ne parlent pas qu’en clic, c’est comme si on remplaçait par exemple les voyelles par des clics et que le reste est normal. On croirait presque que c’est une autre personne qui place des clics de temps en temps en « surimpression » sur le discours « normal ». Les chambres sont belles et la literie aussi, nous passerons une bonne nuit … fraîche. Le fait qu’il n’y a qu’une heure de décalage horaire fait qu’il n’y a pas de temps d’adaptation, mais du coup on a moins l’impression d’être très très loin. En conclusion tout se présente bien et nous aurons vu quelques girafes, des Springbocks et des autruches


Jour 3
Le matin nous repartons faire une promenade plus longue pour voir le lever du soleil, avec pantalon, polaire et veste, je dirais qu’il faisait environ 5 à 7°. Ce tour nous permettra de voir de nombreux animaux, c’est qu’il est très peuplé le kalahari Springboks, Zèbres, Oryx, oiseaux.




Un bon petit déjeuner, puis réorganisation des bagages, en effet ce soir nous dormirons tous les 4 en tente, vous savez celles qui sont sur le toit. On a chacun préparé notre petit « sachet » avec le nécessaire indispensable car pas question de déballer nos grosses valises. Nous partons plein Ouest direction le désert du Namib et Sesriem avec ses dunes orange, les plus grandes du monde parait-il. Les paysages sont beaux, immenses, vides à part quelques animaux, on traverse de temps en temps une bourgade, elles sont très étendues avec très peu d’habitation, juste une station essence et une supérette. Il y a peu de circulation et on soupçonne que ce soit essentiellement des touristes.
Un voyant nous obligera à nous arrêter dans un garage à Maltahöhe (ça fait très Allemand non !). 3ème piste à droite en quittant la route. Le garage, tenu par un couple de blancs (comme tout ici) et entourés de noirs à leurs ordres. Il détecte tout de suite la panne, démonte le filtre à essence, le donne à un noir pour qu’il le nettoie, le reprend et le repose. Le garage est absolument nickel, un noir le balaye en permanence. Il nous « arnaque » un peu beaucoup mais on se fera rembourser par le loueur (du moins on espère). Mais le résultat est là, plus de voyant ni d’alarme sonore. Nous serons contrôlés 2 fois par la police, par ailleurs peu présente. On repart, mangeons en route (pain, jambon, tomate, fromage, yaourt et fruit). La piste est vraiment très belle, surtout lorsqu’on se rapproche de Sesriem.


En revanche peu d’animaux sur la route à part des Springbocks, des autruches et autres pintades. Nous rentrons dans le parc fermé avec poste de contrôle et gardien. Ils ne rigolent pas, tout cela fait très sérieux et carré. Nous prenons nos permis et prenons notre emplacement de camping. L’emplacement est très beau, tout au bout du camping, au bord de la savane, sous un arbre avec point d’eau et électricité.
Nous ferons un montage d’essais puis replions nos tentes pour pouvoir aller explorer notre première dune. Comme nos amis logent à l’extérieur du parc (et pas en tente) ils ont laissé leur véhicule à l’extérieur et nous sommes allé à 7 dans notre 4x4 pour aller explorer la première dune, qui se nomme dune Elim.
Piste, parking et escalade pour pouvoir la gravir et contempler le coucher de soleil. J’ai été surpris car elle est couverte de touffes de grandes herbes (faisant jusqu’à 1,5 mètres de haut). On fatigue rapidement à marcher dans le sable mou et chaque fois qu’on croit arriver en haut il y en a une plus haute derrière. Comme nous sommes un peu tard il n’y a que Théo qui ira jusqu’en haut. Nous nous attendrons le coucher de soleil un peu plus bas. C’est très beau, immense et des couleurs magnifiques l’herbe blonde, quelques arbres verts, les dunes orange et le ciel bleu. C’est parfait.


Retour au camping où nous finirons de monter la tente dans le noir (17h30 !).
Ensuite nous sortons du parc pour aller retrouver nos amis et diner au Sossusvlei Lodge. Il est réputé pour son buffet. Réputation méritée avec un buffet d’entré, un coin « plancha », un coin grillade avec plein de sortes de viandes (Oryx, Springbok, Zèbre, Koudou, Impala, et plein d’autres bêtes exotiques), et pour finir un buffet de dessert. Ensuite un peu de marche et TENTE, une première pour nous. Alors que dire … c’est plus satisfaisant au niveau concept que dans la réalité !. Il faut dire qu’un groupe électrogène « ronronnera » toute la nuit. Sinon, c’est tout de même exigu, lorsque quelqu’un bouge tous les autres le ressentent, le dos n’apprécie pas trop et vers le matin il fait froid.
Néanmoins cela participe au côté exceptionnel de nos vacances.
Jour 4
Lever avant l’aube (5h30), il fait froid mais c’est tout à fait supportable. Dire que dans 4 heures on aura trop chaud et on se badigeonnera de crème solaire. Pliage de tente express et départ sue les chapeaux de roues. En effet le but du jeu est d’arriver au niveau de la dune 45 (c’est son petit nom, qui signifie qu’elle est à 45 kms) pour le lever de soleil. Pour favoriser les personnes qui logent à l’intérieur du parc (donc nous) on a le droit de partir dès 5h50 alors que les personnes qui logent à l’extérieur (nos amis par exemple) ne peu vent entrer dans le parc qu’à 6h30 . Nous parcourons cette magnifique route (goudronnée) au milieu des dunes. D’abord avec les phares et petit à petit le paysage apparait, c’est magnifique, (il faut juste faire attention aux animaux qui ne comprennent pas toujours que la route ne leur est pas destinée. Nous nous arrêtons donc à cette fameuse dune 45 que nous escaladerons juste ce qu’il faut pour pouvoir voir le soleil qui se lève …magique. Et maintenant nous sommes sur des dunes sans végétation, toutes oranges.



Retour dans la voiture pour s’enfoncer plus en avant dans Sossusvlei. Fin de la route goudronnée, maintenant c’est le morceau de bravoure, 5 kms dans du sable profond !. Stop, position 4x4, boite courte, dégonflage de pneus (que nous ne ferons pas), 3ème vitesse et en avant !. C’est un peu comme conduire dans 40 cm de neige poudreuse, en gros il vaut mieux laisser la voiture trouver toute seule ses ornières. C’est sympa à faire même si tu transpires quand tu vois que la voiture commence à avoir du mal et ralentit. Il faut dire que nos véhicules sont des veaux et manquent réellement de puissance. A l’arrivée nous jetons notre dévolu sur un petit emplacement à part, sous un arbre où nous prendrons un superbe petit déjeuner au milieu des dunes du Namib.
Ensuite nous allons découvrir un site magnifique, dont on trouve les photos partout : Deadvlei. C’est comme un lac salé entouré de dunes rouge où il ne reste que quelques acacias morts il y a 400 ans. En fait autrefois il y avait de l’eau mais maintenant à part de l’eau de pluie le lac n’est plus irrigué. Autour ce sont de grandes dunes rouges. Après avoir marché dans le fond de ce lac nous avons escaladé l’une des grandes dunes jusqu’à la crête que nous avons suivi. Grandiose (c’est pour changer de magnifique). On est vraiment ailleurs. C’est un des sites les plus visités, mais à l’aune de la Namibie, nous devions bien être au plus 20 ou 30 sur tout le site !.



Petite parenthèse, de façon générale il y a peu de monde et les routes sont désertes, en fait il n’y a que les quelques blancs et les touristes qui ont des voitures, ce qui fait que même en ville il y a très peu de voiture. En revanche ce sont principalement des 4x4 (Toyota, Nissan) ou des Mercedes. Donc presque toujours de gros véhicules en très bon état. Les supermarchés, assez nombreux, sont à un niveau de prix presque européens, et essentiellement fréquenté par les blancs … et les quelques touristes. Tout est très propre, bien entretenu et récent.
Pour revenir à nos dunes : après ce tour bien physique nous nous enfonçons encore plus loin dans les dunes avec les 4x4 jusqu’au site de Sossusvlei proprement dit. Là, étonnement, il y a encore de l’eau dans le petit lac, ce contraste eau / dunes désertiques est saisissant. Pas d’escalade cette fois juste un petit tour au bord de l’eau.

Ensuite nous retournons à l’entrée du parc avant de reprendre notre route vers notre lodge suivant. Comme on est en milieu de journée, petit casse croûte rapide sous un soleil de plomb.
Lorsque nous voulons sortir nous apprenons qu’il faut présenter le permis que nous avions obtenu la veille, problème nous ne le trouvons plus. Le gardien refusera obstinément de nous laisser sortir, malgré les palabres de Théo, nous devrons retourner à la réception pour nous faire établir un duplicata. ½ h plus tard nous pourrons enfin partir.
La piste, de gravillons, traverse le Namib. Un arrêt au panneau « TROPIQUE DU CAPRICORNE » pour la photo immortalisant notre passage et nous continuerons vers Solitaire, gros point sur une carte … en réalité une station service avec une boulangerie et un semblant de superette. La boulangerie est mondialement connue pour ses Apfelstrudel et ses pâtisseries. Nous nous conformerons à la tradition et consommerons ces excellentes gâteries pour notre 15 heures.

Peu d’animaux sur la route à part des S et A (comprenez springbocks et autruches qui nous verrons tout le temps) plus 5 zèbres et quelques oryx au loin Encore une trentaine de kilomètres, toujours sur des gravillons, et nous arriverons à notre lodge. Qu’est-ce qui a pu venir comme idée aux propriétaires de s’installer ici au milieu de rien. On est loin de tout, le paysage est splendide. Le Lodge(Barchan Dunes Retreat) est niche au creux d’une petite montagne, presque complètement caché, juste avant il y a une petite orangeraie. Les chambres sont en fait de petits chalets semi enterrés, on ne les distingue pratiquement pas. Pour le notre qui est plus grand nous avons dû prendre la voiture. C’est un vrai petit paradis, surtout pour Léonie puisqu’il y a des suricates, des chiens et surtout 3 chevaux dont un cheval peluche (ou ours comme elle dit). Les chalets et la maison des propriétaires est superbe, jusqu’au mobilier en bois des chambres. Comme c’est une maison d’hôtes l’accueil y est plus chaleureux que dans un hôtel, le repas délicieux et l’ambiance détendue et agréable, on aurait vraiment envie d’y rester plusieurs jours. Les propriétaires parlent Allemand, ce qui est pratique pour moi.

En conclusion : Léonie aimerait tout transporter chez nous pour y vivre (maison, animaux, paysage, ..) !.
Invitations curieuses à Phnom Penh... English translation pending
Bonjour,
Je rentre d'un chouette périple au Cambodge, et je souhaitais partager qq "discussions" que j'ai eu à Phnom Penh:
Premier soir au bord du Tonle Sap, un cambodgien m'aborde, remarque mon "accoutrement européen", engage la conversation en anglais sur des banalités, puis me dit qu'il est philippin, et musicien à Phuket en Thailande, mais qu'il est là pour qq jours pour l'anniversaire de son oncle...il me présente alors à sa "cousine", qui joue dans le même groupe que lui...puis tout en me questionnant un peu sur ce que fais, me propose de venir à cette fameuse soirée d'anniversaire ayant lieu le lendemain, il y aura de la musique, il me demande même si je sais chanter...le rdv est fixé, sur le moment j'accepte...mais évidemment je n'irai pas...
le lendemain près du monument de l'amitié Cambodge-Vietnam, un autre cambodgien vient vers moi en s'émerveillant de mes chaussures...il veut savoir absolument où je les achetés...apprenant que je suis français, il m'explique alors que sa fille doit justement aller en France l'année prochaine, et qu'elle a un document des autorités françaises que je pourrais peut-être traduire pour elle...je suis prêt à l'aider, il n'habite pas loin me dit-il, je lui propose d'aller chercher le document, ou que sa fille (qu'il vient soit-disant d'appeler au tel pour lui raconter notre rencontre) le ramène...mais ça n'est pas possible dit-il...sa femme ne laisse pas sortir leur fille seule, je dois l'accompagner chez lui...je décline l'invitation en inventant un prétexte, et il me dit alors ''et j'ai un passeport philippin !'' ça semble être la nationalité magique...
Si vous allez à Phnom Penh seul(e), peut-être ferez-vous ce genre de rencontres...
Ceci étant, je n'ai eu absolument aucun problème au cours de mon séjour, le pays m'a semblé très sûr, et peut-être que ces 2 invitations ne m'auraient coûté qu'un peu de temps et quelques dollars? Enfin voilà je serais curieux de savoir si qqun a eu de telles rencontres, et s'il a poussé un peu plus loin le jeu...
Je rentre d'un chouette périple au Cambodge, et je souhaitais partager qq "discussions" que j'ai eu à Phnom Penh:
Premier soir au bord du Tonle Sap, un cambodgien m'aborde, remarque mon "accoutrement européen", engage la conversation en anglais sur des banalités, puis me dit qu'il est philippin, et musicien à Phuket en Thailande, mais qu'il est là pour qq jours pour l'anniversaire de son oncle...il me présente alors à sa "cousine", qui joue dans le même groupe que lui...puis tout en me questionnant un peu sur ce que fais, me propose de venir à cette fameuse soirée d'anniversaire ayant lieu le lendemain, il y aura de la musique, il me demande même si je sais chanter...le rdv est fixé, sur le moment j'accepte...mais évidemment je n'irai pas...
le lendemain près du monument de l'amitié Cambodge-Vietnam, un autre cambodgien vient vers moi en s'émerveillant de mes chaussures...il veut savoir absolument où je les achetés...apprenant que je suis français, il m'explique alors que sa fille doit justement aller en France l'année prochaine, et qu'elle a un document des autorités françaises que je pourrais peut-être traduire pour elle...je suis prêt à l'aider, il n'habite pas loin me dit-il, je lui propose d'aller chercher le document, ou que sa fille (qu'il vient soit-disant d'appeler au tel pour lui raconter notre rencontre) le ramène...mais ça n'est pas possible dit-il...sa femme ne laisse pas sortir leur fille seule, je dois l'accompagner chez lui...je décline l'invitation en inventant un prétexte, et il me dit alors ''et j'ai un passeport philippin !'' ça semble être la nationalité magique...
Si vous allez à Phnom Penh seul(e), peut-être ferez-vous ce genre de rencontres...
Ceci étant, je n'ai eu absolument aucun problème au cours de mon séjour, le pays m'a semblé très sûr, et peut-être que ces 2 invitations ne m'auraient coûté qu'un peu de temps et quelques dollars? Enfin voilà je serais curieux de savoir si qqun a eu de telles rencontres, et s'il a poussé un peu plus loin le jeu...
Compte-rendu du MSC Armonia du 17 au 24 août 2012 English translation pending
Bonjour à tous et à toutes
de retour de croisière en amoureux pour nos 10 ans de mariage sur le MSC ARMONIA en destination de VENISE ANCONE CORFOU SANTORIN ATHENES ARGOSTOLI ET KOTOR, je vous remercie tous et toutes pour toutes les informations précieuses laissées sur le site
A mon tour, je vais vous faire part de mon compte rendu :
VENDREDI 17 AOUT 2012 : départ à 5h00 du Var en voiture à destination de Venise (après un faux départ car oubli de la glacière !)
Nous voilà sur la route des vacances sauf que le GPS refuse de nous donner l'itinéraire pour aller sur Venise
Donc nous voilà dans l'obligation d'acheter une bonne vieille carte routière d'Italie dans la première station service du pays (bonjour la pression pour le co-pilote que je suis !!!!😛)
Nous arrivons à Venise vers les 13h30, on laisse la voiture au parking et embarquons assez rapidement
Ayant déjà pris notre déjeuner, on en profite pour visiter le bateau décoré avec goût et simplicité et qui semble être très agréable
Nous nous dirigeons vers notre cabine pont 10 : jolie cabine avec hublot assez spacieuse et avec des rangements suffisants. La valise de mon mari est déjà là (la mienne arrivera 3 heures plus tard ... Bonjour l'angoisse ...😕)
L'accueil par le personnel de cabine est très chaleureux
L'exercice de sauvetage est programmé pour 18h
De retour à la cabine, (ouf ma valise est là) je range les affaires et on a à peine le temps de prendre une douche que l'on doit se présenter pont 6 au restaurant La pergola pour le premier service
Le restaurant est joliment décoré dans les tons rouge avec de grandes baies vitrées car il est à l'arrière du bateau.
Nous sommes à une table de 4 proche des baies vitrées et nous apercevons le coucher de soleil sur Venise et là je regrette de ne pas avoir pris mon appareil photo.
Le repas est délicieux (comme tous ceux qui suivront) et nous terminons la soirée avec un petit verre en amoureux et repartons direction la cabine car le débarquement le lendemain se fera à 7h00 et la route a été longue aujourd'hui.
de retour de croisière en amoureux pour nos 10 ans de mariage sur le MSC ARMONIA en destination de VENISE ANCONE CORFOU SANTORIN ATHENES ARGOSTOLI ET KOTOR, je vous remercie tous et toutes pour toutes les informations précieuses laissées sur le site
A mon tour, je vais vous faire part de mon compte rendu :
VENDREDI 17 AOUT 2012 : départ à 5h00 du Var en voiture à destination de Venise (après un faux départ car oubli de la glacière !)
Nous voilà sur la route des vacances sauf que le GPS refuse de nous donner l'itinéraire pour aller sur Venise
Donc nous voilà dans l'obligation d'acheter une bonne vieille carte routière d'Italie dans la première station service du pays (bonjour la pression pour le co-pilote que je suis !!!!😛)
Nous arrivons à Venise vers les 13h30, on laisse la voiture au parking et embarquons assez rapidement
Ayant déjà pris notre déjeuner, on en profite pour visiter le bateau décoré avec goût et simplicité et qui semble être très agréable
Nous nous dirigeons vers notre cabine pont 10 : jolie cabine avec hublot assez spacieuse et avec des rangements suffisants. La valise de mon mari est déjà là (la mienne arrivera 3 heures plus tard ... Bonjour l'angoisse ...😕)
L'accueil par le personnel de cabine est très chaleureux
L'exercice de sauvetage est programmé pour 18h
De retour à la cabine, (ouf ma valise est là) je range les affaires et on a à peine le temps de prendre une douche que l'on doit se présenter pont 6 au restaurant La pergola pour le premier service
Le restaurant est joliment décoré dans les tons rouge avec de grandes baies vitrées car il est à l'arrière du bateau.
Nous sommes à une table de 4 proche des baies vitrées et nous apercevons le coucher de soleil sur Venise et là je regrette de ne pas avoir pris mon appareil photo.
Le repas est délicieux (comme tous ceux qui suivront) et nous terminons la soirée avec un petit verre en amoureux et repartons direction la cabine car le débarquement le lendemain se fera à 7h00 et la route a été longue aujourd'hui.
Compte-rendu de croisière Costa Fascinosa - Iles grecques du 20 au 27 août 2012 English translation pending
Bonjour,
Voici le CR de notre dernière croisière sur le Costa Fascinosa
Le périple: Venise / Bari / Katakolon / Santorin / Rhodes / Dubrovnik
Globalement très belle croisière (nous avions déjà fait toutes les escales), pas la meilleure de nos 7 croisières Costa (je vous dirais pourquoi plus tard) mais ça restera encore une fois un excellent souvenir.
Avant de débuter cette croisière, nous sommes arrivés par le Thello (train de nuit) 2 jours avant pour apprécier Venise. Bon le train, c'est pas le grand confort et prévoir des boules quies... Venise, petit hôtel réservé à mi chemin entre la piazza Roma et la place San Marco.
A suivre....
Voici le CR de notre dernière croisière sur le Costa Fascinosa
Le périple: Venise / Bari / Katakolon / Santorin / Rhodes / Dubrovnik
Globalement très belle croisière (nous avions déjà fait toutes les escales), pas la meilleure de nos 7 croisières Costa (je vous dirais pourquoi plus tard) mais ça restera encore une fois un excellent souvenir.
Avant de débuter cette croisière, nous sommes arrivés par le Thello (train de nuit) 2 jours avant pour apprécier Venise. Bon le train, c'est pas le grand confort et prévoir des boules quies... Venise, petit hôtel réservé à mi chemin entre la piazza Roma et la place San Marco.
A suivre....
La police thaï à Bangkok English translation pending
aujourd hui, je marchais sur shukumvit et la deux policiers a moto s approchent pres de moi et me demande mes papiers sans me demander la raison , ce qui est un peu etrange .....ils me demande de les suivre au poste de police apres quelques questions, ce qui me parait assez etrange, le pire c est qu il n y a pas de motif, ils demandent a voir mon portefeuille pour voir si j ai de l argent et me demande de leur montrer ma carte de credit , n acceptant pas, j ai l idee de me diriger vers les portiers du sofitel car leurs intervention semblait suspecte.je voulait surtout avoir un temoin pour eviter toute embrouille mafieuse avec eux.
je pense que si je n avais pas ete voir quelqu un ils auraient dit que ma carte etait fausse et m aurai demande de retirer de l argent pour verifier cela.
tout cela est bien etrange......
c etait peut etre un vrai controle de police mais a ce moment la il faut dire la raison que le portier du sofitel m a donnee plus tard , ils verifiaient si je n avais pas de produits illicites ou des armes ou encore si je ne faissais pas de la fausse monnaie.
du grand n importe quoi....
c etait peut etre un vrai controle de police mais a ce moment la il faut dire la raison que le portier du sofitel m a donnee plus tard , ils verifiaient si je n avais pas de produits illicites ou des armes ou encore si je ne faissais pas de la fausse monnaie.
du grand n importe quoi....
Russie: S... comme Sibérie, B... comme Baïkal English translation pending
S … comme Sibérie et S … comme le tracé de la ligne du rivage de cette partie du lac.


Parfois, il y a des lectures qui vous replongent dans vos souvenirs de voyage, le récit de Colin Thubron : « En Sibérie »* en est un, il m’a donné l’envie de refaire, virtuellement et en partie, mon périple en baïkalie estivale, c’était il y a quelques années. Le cabotage sur le lac m’avait enthousiasmé et de revoir quelques unes de mes photos a fait émergé de ma mémoire bons nombres de souvenirs … Pourquoi ne pas les partager sur ce Forum d’amateurs de voyages en déclinant quelques aspects de cette région ? De l’idée … à la présentation, c’est à suivre ici, en images et en textes. Bienvenue en Baïkalie !
B … comme Baïkal « J’escaladais un promontoire qui surplombait le lac … Le Baïkal à mes pieds prit des allures d’océan. Les caps se multipliaient … tandis qu’autour de moi les eaux bleu roi étiraient vers le nord une longue courbe … » Colin Thubron. *

Le Baïkal : une mer ou un lac ? On pourrait presque se poser la question lorsqu'on navigue au milieu d'une telle étendue d'eau, ses dimensions sont impressionnantes : sa superficie avoisine celle de la Belgique, 636 kilomètres de long pour une largeur comprise entre 30 et 80 km selon les lieux, sa profondeur abyssale en fait même la réserve d'eau douce la plus profonde de la planète. Des fosses lacustres atteignent même 1637 m, 363 cours d’eau s’y jette … et un seul s’en écoule : l’Angara. Depuis le sommet de ces rochers, on bénéficie avec ce point de vu plongeant d’un panorama sur l’immensité de cette « mer » située au cœur du sud de la Sibérie.
L … comme Lena « Cela tient à la clarté tout à fait spéciale du Baïkal. A mesure que son eau transparente et légèrement alcaline devient plus profonde, elle filtre les autres couleurs qui disparaissent de son spectre lumineux, jusqu’à ce que ne reste que la plus absorbante : le bleu. » C.T.*


Escale sur les rives au Cap Pokoïnik. Les eaux lisses du Baïkal se transforment ici en un parfait miroir. La Lena est le nom d’un des plus longs fleuves de Sibérie (4400 kms), il prend sa source dans les environs, parmi les montagnes qui bordent le lac. Lena est également le nom donné à cette réserve naturelle où l’on ne peut accéder que par bateau, un accès réglementé pour un lieu isolé où règne la taïga sibérienne … Un garde forestier nous attend pour débuter la randonnée en forêt parmi les mélèzes. J'imaginais que le sol de la taïga était un milieu frais et humide où la terre mêlée aux cailloux s'avérerait boueuse ... pas du tout ! Au contraire, ici tout est sec : les pas soulèvent la poussière, les brindilles et les branches mortes craquent sous les chaussures et il fait cet après-midi , sous un soleil généreux, une chaleur méditerranéenne.
F … Comme fleurs
La Sibérie est connue pour son climat extrêmement rigoureux en hiver mais on sait moins que les températures estivales permettent l'éclosion d'une végétation foisonnante.
Dans les landes qui bordent le Lac Baïkal, le sol est couvert par endroits d'un véritable tapis de fleurs aux couleurs éclatantes.
Seule ombre à la composition florale … les nombreux moustiques et vilains taons qui harcèlent le photographe ou le promeneur lorsqu’il fait une pause (manches longues, répulsif et chapeau moustiquaire sont conseillés pour les balades estivales).


Des fleurs qui enchantent également les rivages où elles poussent entre les gros galets.
M … comme Mares

Mares, à la fois village de maisons de bois, port d’embarquement pour naviguer sur le Baïkal et … station balnéaire à la baïkalienne ! Une plage de sable où l’on côtoie, des barques abandonnées, un marécage, une vache et j’y ai même vu un cochon … et aussi quelques téméraires baigneurs, l’eau du lac est aux environs de 14/15°C en été !
O … comme omoul « Principal poisson du lac, l’omoul est un cousin du saumon qui possède une saveur délicate. Il pousse un cri aigu quand on le tire de l’eau. Il va pondre ses œufs en amont des rivières, mais revient en novembre, avant que le Baïkal ne gèle. »C.T.*


C’est « Le » poisson du Baïkal. Pendant très longtemps l’omoul a été la principale ressource du lac et le classique plat de résistance des habitants de la région. Afin de le capturer, il vaut mieux jeter à l’eau un filet qu’un hameçon au bout d’une simple ligne. J’ai essayé la prise à la canne à pêche, mon bouchon est resté désespérément immobile… une seule touche mais aucune prise. On ne s’improvise pas pêcheur du Baïkal ! Pour le déguster, les Russes le préparent à toutes les sauces, enfin, façon de parler … car le plus souvent, l’omoul est préféré salé, séché ou fumé. D’ailleurs, la préparation fumée est celle que j’ai le plus apprécié, très savoureuse au palais avec une chair fondante en bouche. Pour s’approvisionner, on peut en trouver sur les étalages des marchés comme celui de Lystvianka, au bord et au sud du lac. L’image est amusante avec ce poisson tenu ouvert par des petites tiges de bois, histoire d’assurer un bon séchage à l’air. Les habitants d’Irkoutsk, la capitale régionale, viennent en nombre le déguster ici à toutes heures … le regard charmé par la vue du lac et accompagné d’un verre de vodka à la main, évidemment !
C … comme chaman « Leurs longs manteaux noirs ruissellent d’une masse de petits disques et de baguettes … le chaman était le gardien de la mémoire de son peuple, de ses histoires et de ses traditions, et des secrets dont il avait hérité. » C.T. *


Sur l’île d’Olkhon, le site du rocher de Bourkhan marque le visiteur par la beauté du lieu. Imaginez un cap rocheux s’avançant dans les eaux du lac et de part et d’autre, deux baies l’une de galets et l’autre faite de sable blond. Mais pour les habitants de la région ce rocher représente bien plus qu’un joli panorama, ce lieu est sacré, la légende l’a transformé en un haut lieu du chamanisme. Des croyances entre magie et religion encore très présentes dans l’île et dans toute la région surtout parmi les populations d’origine bouriate. Ici, le rayonnement des esprits seraient si fort près du rocher que la légende déconseille aux femmes enceintes d’approcher de Bourkhan … quant aux hommes, ils n’ont rien à craindre, ils sont même nombreux à venir en pèlerinage au « rocher au Chaman ».
D … comme drapeaux

Parmi les visiteurs du jour, un homme s’avance vers un des rares arbres de la colline. Son visage arrondi et ses yeux légèrement bridés laisse penser qu’il est d’origine bouriate. Le voilà qui tend sa main et appose sa paume contre le tronc, un instant de recueillement le temps de faire sans doute un vœu, c’est la tradition en ce lieu sacré. Ensuite, en souvenir de son passage, il attache un bout de tissu qui flottera au vent comme ces dizaines d’autres laissés ici. Les bouddhistes vénèrent ce sanctuaire, les drapeaux de prières multicolores accrochés aux branches en sont les témoignages.
K … comme Khougir
Malgré un aspect de gros bourg du fin fond de la Russie, Khougir est l’agglomération principale de l’île d’Olkhon, située au cœur du Baïkal. Quelques pistes en terre sillonnent le village, de rares véhicules et side-car circulent dans ces artères poussiéreuses, zigzaguant sans cesse afin d’éviter les ornières et les vaches déambulant tranquillement devant les habitations. Des poteaux peu esthétiques bordent les rues avec leurs inévitables fils reliés aux compteurs électriques que l’on ne cache pas ici, on les dispose bien en évidence sur les façades des maisons. C’est vrai qu’ils ont longtemps été désirés … l’île n’est connectée au réseau électrique par des câbles sous lacustres que depuis l’année 2005 !
I … comme isba “Les isbas avaient des airs de pendules à coucou avec leur encadrements de fenêtres, leurs volets et leurs avant-toits aussi finement sculpté que des filigranes … Elles semblaient à la fois délicieusement anciennes et flambant neuves. » C.T. *


A l’extrémité de l’avenue principale de Khougir (île d’Olkhon), en bordure de ce qui ressemble à une place, des hommes s’activent près de billes de bois. Ils tronçonnent des troncs d’arbres pour en faire des rondins prêts à être assemblés pour construire une isba. Toutes les maisons du bourg sont en bois entourées de palissades et de barrières agrémentées parfois d’une touche de peinture verte ou bleue. Mais ici, ce sont surtout les fenêtres que l’on décore avec attention. Souvent elles sont joliment encadrées de moulures colorées. .. cela protègerait du mauvais sort ! Pour certaines habitations, le lichen est encore utilisé comme joint d’étanchéité entre les rondins et aussi disposé au bas des fenêtres entre le double vitrage. Un moyen rudimentaire pour absorber la condensation produite par les contrastes thermiques. Même si le temps est relativement doux en été, les imposants tas de bûches adossés au x maisons rappellent que l’hiver est rigoureux dans ces contrées.
T … comme tempête « Le Sarma, qui souffle de l’ouest, surgit de nulle part et soulève les eaux qu’il transforme en murs de brume sous un linceul d’obscurité. » C.T. *


La soirée se déroule dans une insouciante bonne humeur autour d’un sympathique feu de bois improvisé sur la grève de galets … Tiens ! le ciel s’assombrit alors qu’une portion d’arc en ciel se mire à la surface des eaux lisses du Baïkal … belle image ! Ensuite, tout s’enchaîne avec rapidité. Un bruissement sourd, forcissant en quelques secondes se fait entendre, et la forêt de s’agiter en tout sens … le vent vient de se lever avec une puissance et une soudaineté surprenantes annonçant ainsi une tempête. Vite, éteindre le feu afin d’éviter que des brindilles incandescentes provoquent un incendie, puis amarrer solidement le bateau … déjà les eaux calmes se sont transformées en une « mer » agitée de houles et de vagues déferlant sur le rivage ! Toute la nuit (et notre sommeil) sera entrecoupée de bruits de vent, de vagues et de chocs de la coque du bateau sur les galets. Pourtant, nous avons évité le pire … Les pêcheurs du Baïkal connaissent bien la vigueur des rafales du vent local, le sarma qui peut engendrer des vagues jusqu’à 3 mètres de hauteur, un vrai cauchemar !
E … comme éclaircie « Le monde s’est changé en brume … A midi, l’autre berge s’est évanouie dans la brume. On navigue dans de la soie … Maintenant, on n’y voit plus à deux cents mètres … Les eaux s’évanouissent dans le ciel. »C.T. *


Matin calme et atmosphère ouatée. Des bancs de brume nimbent le lac et masquent la vue des rivages. Nous sommes bien en juillet mais cette ambiance me donne une impression automnale. Très prudent, notre capitaine progresse au ralenti dans ce brouillard à couper au couteau en espérant sa dissipation … Peu à peu, les formes lointaines et estompées semblent plus contrastées alors que quelques timides rayons de soleil parviennent à se défaire de cette purée de pois … enfin une éclaircie ! et une mouette qui apparaît dans le sillage de notre bateau. Nous approchons des Ouchkany …
A … comme archipel

Un lac qui se prend pour une mer se doit d’avoir des îles … Le Baïkal possède même un archipel, celui des îles Ouchkany, une poignée d’îlots perdus au milieu du lac. Quelques isbas, une minuscule station météo et surtout une taïga touffue. Longeons maintenant le rivage entre des rochers ornés de lichens orangé et les nombreux mélèzes. Le sentier zigzague entre un tapis de mousse et une jonchée d’aiguilles de conifères. A y regarder de plus près on remarque vite les milliers de fourmis grouillant sous nos pas, d’ailleurs la vue de fourmilières géantes ne peut échapper au regard … par bonheur les fourmis locales ne piquent pas !
N … comme nerpa « A une époque préhistorique, semble-t-il, les ancêtres du nerpa, le petit phoque de Sibérie, remontaient l’Ienisseï et l’Angara leur descendant s’est égaré là pour devenir le seul représentant de l’espèce qui vive en eau douce. » C.T. *


En naviguant le long des côtes, parfois on peut apercevoir furtivement à la surface de l’eau quelques têtes noires et luisantes de nerpas … le temps de les distinguer et elles disparaissent sous l’eau, frustrant ! Pour avoir plus de chance de les observer, il faut se rendre sur un des îlots des Ouchkany transformé en réserve naturelle. Le Baïkal est en effet l’unique lieu au monde où vivent des phoques d’eau douce, aussi on comprend que ce sanctuaire soit protégé et bien gardé ! Ces phoques sauvages sont discrets et peureux … mais en les apercevant enfin, là juste devant nous à seulement une quinzaine de mètres nous restons silencieux et captivés par l’observation. Quelques uns batifolent dans les eaux translucides, d’autres, plus nombreux se prélassent au soleil étendus sur les rochers. Si les nerpas n’aiment pas être dérangés par le bruit, entre eux règne une bruyante agitation faite de grognements et d’éructations. La place manque sur le rocher tant convoité par une trentaine de prétendants … il faut voir ces phoques dodus aux mouvements un peu patauds se déplacer avec difficulté sur les aspérités de la roche. Certains n’hésitent pas à bousculer leurs congénères pour gagner une place au soleil !
R … comme rupestre

Ou cela aurait pu être GR … pour gravures rupestres. En effet, dans toute la région du Baïkal les archéologues ont découvert des indices de présence humaine comme ici sur les berges de Sagan-Zaba. Le bateau bien amarré, il nous faut emprunter la petite annexe gonflable pour approcher les hautes falaises et ainsi découvrir d’étonnantes gravures rupestres. Des dessins gravés dans la roche découverts en 1881 et qui dateraient d’après les spécialistes d’environ 4500 ans ! Mais que représentent-ils ? Décryptages : quelques scènes de chasse avec un chasseur monté sur un cheval, on y reconnait aussi les silhouettes gracieuses de cygnes et de cervidés. Et ce n’est pas tout, des chamans sont également représentés sur ces parois rocheuses, on les voit la tête couronnée dansant probablement au cours de cérémonies rituelles. Parmi toutes les fouilles archéologiques réalisées, un détail intrigue ces historiens : ils n’ont jamais trouvé de traces de présence humaine dans la région pendant un intervalle de 1000 ans : le maillon manquant dans la chronologie de l’histoire de l’Homme en Baïkalie ! Pourquoi cette absence ? Quelle est la raison de la disparition de tout signe humain durant une telle durée ? Des modifications climatiques, un cataclysme ? La question semble toujours sans réponse précise !
P … comme Peschanaya « Je contemplais un golfe bleu frangé du bronze des forêts. Au-delà, une longue série de caps : certains pointaient vers des îles semées sur une eau brillante … » C.T. *


C’est fou comme il y a de lieux sur les bords du lac que l’on vous vente comme « le plus bel endroit du Baïkal ! » … cependant, Il faut bien reconnaître que la baie de Peschanaya a beaucoup de charme. Une longue étende de sable ambré et à chaque extrémité de l’arc de cercle des collines boisées, on les appelle les « cloches ». Comme elles ne sont pas de la même dimension, il y a ici la petite et puis la grosse cloche. Peschanaya est une petite station balnéaire où à l’époque soviétique quelques privilégiés venaient y passer des vacances estivales … le lieu a conservé son charme mais les bâtiments ont quelque peu vieilli ! Un ensemble constitué de bungalows de bois sur lesquels la peinture bleue essaie de donner un peu d’éclat. Reconnaissons que le côté désuet n’empêche pas une impression de gaîté parmi les estivants russes, je pense que la bière et la vodka y son aussi pour quelque chose …


D’escale en escale, ce cabotage m’aura fait découvrir une partie seulement ce cet immense lac Baïkal si justement appelé « Perle de Sibérie ». En contemplant ce ciel embrasé par un soleil déjà couché, je repense à tous ces paysages grandioses qui restent dans ma mémoire, des souvenirs émaillés de quelques rencontres (pêcheurs, villageois, gardiens de réserve … et phoques nerpas !) histoire de donner vie à cet environnement naturel si paisible. Et dire que si souvent le nom de Sibérie est associé à une région austère, désolée et glaciale … assurément, l’été venu, la Sibérie du côté du Baïkal est tout autre !
__ *« En Sibérie » de Colin Thubron, Folio. Prix Nicolas Bouvier 2010. La Sibérie : un immense nulle part … Le célèbre écrivain-voyageur mêle le passé au présent, les paysages aux rencontres … __


Parfois, il y a des lectures qui vous replongent dans vos souvenirs de voyage, le récit de Colin Thubron : « En Sibérie »* en est un, il m’a donné l’envie de refaire, virtuellement et en partie, mon périple en baïkalie estivale, c’était il y a quelques années. Le cabotage sur le lac m’avait enthousiasmé et de revoir quelques unes de mes photos a fait émergé de ma mémoire bons nombres de souvenirs … Pourquoi ne pas les partager sur ce Forum d’amateurs de voyages en déclinant quelques aspects de cette région ? De l’idée … à la présentation, c’est à suivre ici, en images et en textes. Bienvenue en Baïkalie !
B … comme Baïkal « J’escaladais un promontoire qui surplombait le lac … Le Baïkal à mes pieds prit des allures d’océan. Les caps se multipliaient … tandis qu’autour de moi les eaux bleu roi étiraient vers le nord une longue courbe … » Colin Thubron. *

Le Baïkal : une mer ou un lac ? On pourrait presque se poser la question lorsqu'on navigue au milieu d'une telle étendue d'eau, ses dimensions sont impressionnantes : sa superficie avoisine celle de la Belgique, 636 kilomètres de long pour une largeur comprise entre 30 et 80 km selon les lieux, sa profondeur abyssale en fait même la réserve d'eau douce la plus profonde de la planète. Des fosses lacustres atteignent même 1637 m, 363 cours d’eau s’y jette … et un seul s’en écoule : l’Angara. Depuis le sommet de ces rochers, on bénéficie avec ce point de vu plongeant d’un panorama sur l’immensité de cette « mer » située au cœur du sud de la Sibérie.
L … comme Lena « Cela tient à la clarté tout à fait spéciale du Baïkal. A mesure que son eau transparente et légèrement alcaline devient plus profonde, elle filtre les autres couleurs qui disparaissent de son spectre lumineux, jusqu’à ce que ne reste que la plus absorbante : le bleu. » C.T.*


Escale sur les rives au Cap Pokoïnik. Les eaux lisses du Baïkal se transforment ici en un parfait miroir. La Lena est le nom d’un des plus longs fleuves de Sibérie (4400 kms), il prend sa source dans les environs, parmi les montagnes qui bordent le lac. Lena est également le nom donné à cette réserve naturelle où l’on ne peut accéder que par bateau, un accès réglementé pour un lieu isolé où règne la taïga sibérienne … Un garde forestier nous attend pour débuter la randonnée en forêt parmi les mélèzes. J'imaginais que le sol de la taïga était un milieu frais et humide où la terre mêlée aux cailloux s'avérerait boueuse ... pas du tout ! Au contraire, ici tout est sec : les pas soulèvent la poussière, les brindilles et les branches mortes craquent sous les chaussures et il fait cet après-midi , sous un soleil généreux, une chaleur méditerranéenne.
F … Comme fleurs
La Sibérie est connue pour son climat extrêmement rigoureux en hiver mais on sait moins que les températures estivales permettent l'éclosion d'une végétation foisonnante.
Dans les landes qui bordent le Lac Baïkal, le sol est couvert par endroits d'un véritable tapis de fleurs aux couleurs éclatantes.
Seule ombre à la composition florale … les nombreux moustiques et vilains taons qui harcèlent le photographe ou le promeneur lorsqu’il fait une pause (manches longues, répulsif et chapeau moustiquaire sont conseillés pour les balades estivales).

Des fleurs qui enchantent également les rivages où elles poussent entre les gros galets.
M … comme Mares


Mares, à la fois village de maisons de bois, port d’embarquement pour naviguer sur le Baïkal et … station balnéaire à la baïkalienne ! Une plage de sable où l’on côtoie, des barques abandonnées, un marécage, une vache et j’y ai même vu un cochon … et aussi quelques téméraires baigneurs, l’eau du lac est aux environs de 14/15°C en été !
O … comme omoul « Principal poisson du lac, l’omoul est un cousin du saumon qui possède une saveur délicate. Il pousse un cri aigu quand on le tire de l’eau. Il va pondre ses œufs en amont des rivières, mais revient en novembre, avant que le Baïkal ne gèle. »C.T.*


C’est « Le » poisson du Baïkal. Pendant très longtemps l’omoul a été la principale ressource du lac et le classique plat de résistance des habitants de la région. Afin de le capturer, il vaut mieux jeter à l’eau un filet qu’un hameçon au bout d’une simple ligne. J’ai essayé la prise à la canne à pêche, mon bouchon est resté désespérément immobile… une seule touche mais aucune prise. On ne s’improvise pas pêcheur du Baïkal ! Pour le déguster, les Russes le préparent à toutes les sauces, enfin, façon de parler … car le plus souvent, l’omoul est préféré salé, séché ou fumé. D’ailleurs, la préparation fumée est celle que j’ai le plus apprécié, très savoureuse au palais avec une chair fondante en bouche. Pour s’approvisionner, on peut en trouver sur les étalages des marchés comme celui de Lystvianka, au bord et au sud du lac. L’image est amusante avec ce poisson tenu ouvert par des petites tiges de bois, histoire d’assurer un bon séchage à l’air. Les habitants d’Irkoutsk, la capitale régionale, viennent en nombre le déguster ici à toutes heures … le regard charmé par la vue du lac et accompagné d’un verre de vodka à la main, évidemment !
C … comme chaman « Leurs longs manteaux noirs ruissellent d’une masse de petits disques et de baguettes … le chaman était le gardien de la mémoire de son peuple, de ses histoires et de ses traditions, et des secrets dont il avait hérité. » C.T. *


Sur l’île d’Olkhon, le site du rocher de Bourkhan marque le visiteur par la beauté du lieu. Imaginez un cap rocheux s’avançant dans les eaux du lac et de part et d’autre, deux baies l’une de galets et l’autre faite de sable blond. Mais pour les habitants de la région ce rocher représente bien plus qu’un joli panorama, ce lieu est sacré, la légende l’a transformé en un haut lieu du chamanisme. Des croyances entre magie et religion encore très présentes dans l’île et dans toute la région surtout parmi les populations d’origine bouriate. Ici, le rayonnement des esprits seraient si fort près du rocher que la légende déconseille aux femmes enceintes d’approcher de Bourkhan … quant aux hommes, ils n’ont rien à craindre, ils sont même nombreux à venir en pèlerinage au « rocher au Chaman ».
D … comme drapeaux

Parmi les visiteurs du jour, un homme s’avance vers un des rares arbres de la colline. Son visage arrondi et ses yeux légèrement bridés laisse penser qu’il est d’origine bouriate. Le voilà qui tend sa main et appose sa paume contre le tronc, un instant de recueillement le temps de faire sans doute un vœu, c’est la tradition en ce lieu sacré. Ensuite, en souvenir de son passage, il attache un bout de tissu qui flottera au vent comme ces dizaines d’autres laissés ici. Les bouddhistes vénèrent ce sanctuaire, les drapeaux de prières multicolores accrochés aux branches en sont les témoignages.
K … comme Khougir

Malgré un aspect de gros bourg du fin fond de la Russie, Khougir est l’agglomération principale de l’île d’Olkhon, située au cœur du Baïkal. Quelques pistes en terre sillonnent le village, de rares véhicules et side-car circulent dans ces artères poussiéreuses, zigzaguant sans cesse afin d’éviter les ornières et les vaches déambulant tranquillement devant les habitations. Des poteaux peu esthétiques bordent les rues avec leurs inévitables fils reliés aux compteurs électriques que l’on ne cache pas ici, on les dispose bien en évidence sur les façades des maisons. C’est vrai qu’ils ont longtemps été désirés … l’île n’est connectée au réseau électrique par des câbles sous lacustres que depuis l’année 2005 !
I … comme isba “Les isbas avaient des airs de pendules à coucou avec leur encadrements de fenêtres, leurs volets et leurs avant-toits aussi finement sculpté que des filigranes … Elles semblaient à la fois délicieusement anciennes et flambant neuves. » C.T. *


A l’extrémité de l’avenue principale de Khougir (île d’Olkhon), en bordure de ce qui ressemble à une place, des hommes s’activent près de billes de bois. Ils tronçonnent des troncs d’arbres pour en faire des rondins prêts à être assemblés pour construire une isba. Toutes les maisons du bourg sont en bois entourées de palissades et de barrières agrémentées parfois d’une touche de peinture verte ou bleue. Mais ici, ce sont surtout les fenêtres que l’on décore avec attention. Souvent elles sont joliment encadrées de moulures colorées. .. cela protègerait du mauvais sort ! Pour certaines habitations, le lichen est encore utilisé comme joint d’étanchéité entre les rondins et aussi disposé au bas des fenêtres entre le double vitrage. Un moyen rudimentaire pour absorber la condensation produite par les contrastes thermiques. Même si le temps est relativement doux en été, les imposants tas de bûches adossés au x maisons rappellent que l’hiver est rigoureux dans ces contrées.
T … comme tempête « Le Sarma, qui souffle de l’ouest, surgit de nulle part et soulève les eaux qu’il transforme en murs de brume sous un linceul d’obscurité. » C.T. *


La soirée se déroule dans une insouciante bonne humeur autour d’un sympathique feu de bois improvisé sur la grève de galets … Tiens ! le ciel s’assombrit alors qu’une portion d’arc en ciel se mire à la surface des eaux lisses du Baïkal … belle image ! Ensuite, tout s’enchaîne avec rapidité. Un bruissement sourd, forcissant en quelques secondes se fait entendre, et la forêt de s’agiter en tout sens … le vent vient de se lever avec une puissance et une soudaineté surprenantes annonçant ainsi une tempête. Vite, éteindre le feu afin d’éviter que des brindilles incandescentes provoquent un incendie, puis amarrer solidement le bateau … déjà les eaux calmes se sont transformées en une « mer » agitée de houles et de vagues déferlant sur le rivage ! Toute la nuit (et notre sommeil) sera entrecoupée de bruits de vent, de vagues et de chocs de la coque du bateau sur les galets. Pourtant, nous avons évité le pire … Les pêcheurs du Baïkal connaissent bien la vigueur des rafales du vent local, le sarma qui peut engendrer des vagues jusqu’à 3 mètres de hauteur, un vrai cauchemar !
E … comme éclaircie « Le monde s’est changé en brume … A midi, l’autre berge s’est évanouie dans la brume. On navigue dans de la soie … Maintenant, on n’y voit plus à deux cents mètres … Les eaux s’évanouissent dans le ciel. »C.T. *


Matin calme et atmosphère ouatée. Des bancs de brume nimbent le lac et masquent la vue des rivages. Nous sommes bien en juillet mais cette ambiance me donne une impression automnale. Très prudent, notre capitaine progresse au ralenti dans ce brouillard à couper au couteau en espérant sa dissipation … Peu à peu, les formes lointaines et estompées semblent plus contrastées alors que quelques timides rayons de soleil parviennent à se défaire de cette purée de pois … enfin une éclaircie ! et une mouette qui apparaît dans le sillage de notre bateau. Nous approchons des Ouchkany …
A … comme archipel


Un lac qui se prend pour une mer se doit d’avoir des îles … Le Baïkal possède même un archipel, celui des îles Ouchkany, une poignée d’îlots perdus au milieu du lac. Quelques isbas, une minuscule station météo et surtout une taïga touffue. Longeons maintenant le rivage entre des rochers ornés de lichens orangé et les nombreux mélèzes. Le sentier zigzague entre un tapis de mousse et une jonchée d’aiguilles de conifères. A y regarder de plus près on remarque vite les milliers de fourmis grouillant sous nos pas, d’ailleurs la vue de fourmilières géantes ne peut échapper au regard … par bonheur les fourmis locales ne piquent pas !
N … comme nerpa « A une époque préhistorique, semble-t-il, les ancêtres du nerpa, le petit phoque de Sibérie, remontaient l’Ienisseï et l’Angara leur descendant s’est égaré là pour devenir le seul représentant de l’espèce qui vive en eau douce. » C.T. *


En naviguant le long des côtes, parfois on peut apercevoir furtivement à la surface de l’eau quelques têtes noires et luisantes de nerpas … le temps de les distinguer et elles disparaissent sous l’eau, frustrant ! Pour avoir plus de chance de les observer, il faut se rendre sur un des îlots des Ouchkany transformé en réserve naturelle. Le Baïkal est en effet l’unique lieu au monde où vivent des phoques d’eau douce, aussi on comprend que ce sanctuaire soit protégé et bien gardé ! Ces phoques sauvages sont discrets et peureux … mais en les apercevant enfin, là juste devant nous à seulement une quinzaine de mètres nous restons silencieux et captivés par l’observation. Quelques uns batifolent dans les eaux translucides, d’autres, plus nombreux se prélassent au soleil étendus sur les rochers. Si les nerpas n’aiment pas être dérangés par le bruit, entre eux règne une bruyante agitation faite de grognements et d’éructations. La place manque sur le rocher tant convoité par une trentaine de prétendants … il faut voir ces phoques dodus aux mouvements un peu patauds se déplacer avec difficulté sur les aspérités de la roche. Certains n’hésitent pas à bousculer leurs congénères pour gagner une place au soleil !
R … comme rupestre


Ou cela aurait pu être GR … pour gravures rupestres. En effet, dans toute la région du Baïkal les archéologues ont découvert des indices de présence humaine comme ici sur les berges de Sagan-Zaba. Le bateau bien amarré, il nous faut emprunter la petite annexe gonflable pour approcher les hautes falaises et ainsi découvrir d’étonnantes gravures rupestres. Des dessins gravés dans la roche découverts en 1881 et qui dateraient d’après les spécialistes d’environ 4500 ans ! Mais que représentent-ils ? Décryptages : quelques scènes de chasse avec un chasseur monté sur un cheval, on y reconnait aussi les silhouettes gracieuses de cygnes et de cervidés. Et ce n’est pas tout, des chamans sont également représentés sur ces parois rocheuses, on les voit la tête couronnée dansant probablement au cours de cérémonies rituelles. Parmi toutes les fouilles archéologiques réalisées, un détail intrigue ces historiens : ils n’ont jamais trouvé de traces de présence humaine dans la région pendant un intervalle de 1000 ans : le maillon manquant dans la chronologie de l’histoire de l’Homme en Baïkalie ! Pourquoi cette absence ? Quelle est la raison de la disparition de tout signe humain durant une telle durée ? Des modifications climatiques, un cataclysme ? La question semble toujours sans réponse précise !
P … comme Peschanaya « Je contemplais un golfe bleu frangé du bronze des forêts. Au-delà, une longue série de caps : certains pointaient vers des îles semées sur une eau brillante … » C.T. *


C’est fou comme il y a de lieux sur les bords du lac que l’on vous vente comme « le plus bel endroit du Baïkal ! » … cependant, Il faut bien reconnaître que la baie de Peschanaya a beaucoup de charme. Une longue étende de sable ambré et à chaque extrémité de l’arc de cercle des collines boisées, on les appelle les « cloches ». Comme elles ne sont pas de la même dimension, il y a ici la petite et puis la grosse cloche. Peschanaya est une petite station balnéaire où à l’époque soviétique quelques privilégiés venaient y passer des vacances estivales … le lieu a conservé son charme mais les bâtiments ont quelque peu vieilli ! Un ensemble constitué de bungalows de bois sur lesquels la peinture bleue essaie de donner un peu d’éclat. Reconnaissons que le côté désuet n’empêche pas une impression de gaîté parmi les estivants russes, je pense que la bière et la vodka y son aussi pour quelque chose …


D’escale en escale, ce cabotage m’aura fait découvrir une partie seulement ce cet immense lac Baïkal si justement appelé « Perle de Sibérie ». En contemplant ce ciel embrasé par un soleil déjà couché, je repense à tous ces paysages grandioses qui restent dans ma mémoire, des souvenirs émaillés de quelques rencontres (pêcheurs, villageois, gardiens de réserve … et phoques nerpas !) histoire de donner vie à cet environnement naturel si paisible. Et dire que si souvent le nom de Sibérie est associé à une région austère, désolée et glaciale … assurément, l’été venu, la Sibérie du côté du Baïkal est tout autre !
__ *« En Sibérie » de Colin Thubron, Folio. Prix Nicolas Bouvier 2010. La Sibérie : un immense nulle part … Le célèbre écrivain-voyageur mêle le passé au présent, les paysages aux rencontres … __
Retour de croisière sur le MSC Splendida août 2012 English translation pending
Bonjour à tous !!
Comme promis me revoici sur le forum pour vous faire part de mes impressions et partager quelques infos sur la croisière "Italie, Espagne, Tunisie, Malte" avec le Splendida.
J'ai choisi cette croisière avec l'aide d'une opératrice de chez "Croisierenet.com" fin janvier. D'après mon budget, qui était de 2000 euros pour 4 personnes : 2 adultes et 2 ados, elle m'a proposé le MSC Splendida au départ de Nice en autocar pour le port de Gênes. Soit une cabine intérieure I1 garantie pour 1695 euros, soit une cabine avec balcon pour 2200 euros. Inscription au 2eme service de restauration. Nous avons opté pour la cabine intérieure, partant du principe que nous ne serions que trés rarement dedans donc...
Elle m'a alors fait parvenir le devis final que je lui ai retourné signé par fax. Premier versement de 509 euros, le solde 2 mois avant le départ. Une réservation qui s'est déroulée sans aucun problème du début jusqu'à la fin d'ailleurs...
J'ai commencé à rassembler un max d'infos grâce aux membres de ce forum que je remercie encore, et grâce à qui j'ai pu préparer nos futures escales.
Une semaine pile avant le départ je reçois par mail notre convocation. Nous serons donc en cabine interieure I2 (au lieu de I1), Pont Tintoretto, cabine 9014. Second service. Je file voir sur le plan du Splendida où se trouve cette cabine : carrément à l'avant du bateau, pourvu que ça ne tangue pas trop !!
Il est temps de réserver les services via le site MSC et de nous enregistrer sur le site webchecking pour faciliter notre processus d'embarquement. Nous choisissons de prendre un forfait eau à 26 euros, un forfait boissons sans alcool à 34 euros, et une teen Card pour chacune de nos filles à 30 euros. Pour le reste nous décidons que nous acheterons nos consommations au fur et à mesure de nos besoins en espérant ne pas faire exploser la facture ! J'imprime les étiquettes à bagage, 1 étiquette par personne est fournie, préparons nos bagages, 1 valise et 1 bagage à mains par personne et nous voici prêt à partir !
JOUR 1 : Gênes
Nous avons rendez-vous à l'aéroport de Nice à 13h00 Terminal 2 porte A1. Nous sommes à vue d'oeil près de 60 personnes à attendre. A 12h30 une hôtesse MSC arrive, vérifie nos passeports et notre convocation, et nous attribue un bus. Tout se déroule plutôt bien, nous partons à 13h00 pile pour arriver à Gênes à 15h30. Nous apercevons enfin le Splendida !! Immense !!
Grâce au webchecking, nous passons directement alors que les autres passagers sont dans une file d'attente plutôt conséquente... On vérifie nos papiers, nous prend en photo avec une webcam, et on nous fournit aussitôt notre carte qui nou servira pour embarquer, débarquer, payer, et ouvrir notre cabine. Je m'aperçois que sur la carte nous ne sommes pas au second service mais au premier, notre restaurant attribué est La Villa Verde. Soit, nous irons au premier, ce n'est pas si grave 😛. Le personnel nous attend à l'entrée du bateau, une jeune femme nous conduit à notre chambre où une valise sur trois nous attend déjà. La cabine n'est pas très grande, mais nous le savions déjà puisque les m2 sont annoncés dans le descriptif. Deux lits de 90 rassemblés en 1, et 2 lits de 90 en hauteur. Un placard, 6 tiroirs, un coffre fort, 7 étagères, juste de quoi ranger nos vêtements. Un bureau dans lequel se trouve un sèche cheveux. Une télévision, un fauteuil, un pouf et une table de salon. Difficile de se déplacer à 4 à l'intérieure, nous allons devoir nous organiser !!
Il est déjà 16h30, et il nous est demandé de rejoindre la station de rassemblement qui nous est attribuée avec nos gilets de sauvetage se trouvant dans notre placard, pour un exercice de sécurité obligatoire. Je dois dire que les 10 premières minutes nous ont amusés mais les suivantes 🤪... Vers 17h00 le bateau quitte le port et nous assistons à notre premier départ. Mais ne trainons pas, car à 17h45, nous avons rendez-vous au The Aft Lounge, pont 7 pour assister à une présentation pour en savoir plus sur la vie à bord et découvrir les excursions. En y allant nous rencontrerons d'autres membres du forum avec qui nous avions échangé nos mails personnels, nous nous retrouverons chaque jour pour boire un cocktail après le spectacle du soir. La présentation nous apporte peu de choses, tout ceci est très commerciale, et comme nous envisageons de faire les excursions par nous même !! Retour à la cabine pour ranger nos affaires, se rafraîchir, et hop... restaurant ! Et bien, pour un début, on peut dire qu'on n'a pas eu le temps de souffler...
La villa verde est au pont 6, tout à l'arrière. Il nous faut traverser tout le bateau pour s'y rendre, ce qui nous permettra de commencer l'exploration du bâtiment. Superbe, luxueux, on adore... nous arrivons au resto, nous avons un n° de table attribué, une table de 8, et à la table juste à côté se trouve nos amis rencontrés sur le forum, table de 8 également. Les autres personnes n'étant pas arrivées, nous demandons si nous pouvons nous mettre à la même table. "Nous verrons demain" nous répond-on... Ce ne sera jamais fait... Soit, c'est pas si grave, nous partagerons notre table avec un couple et deux jeunes enfants, tous très sympathiques 😉. Nous mangerons très bien durant toute la semaine. Des plats variés et surtout complet : Hors d'oeuvre, soupe, salade, pâtes fraiches, plat principal, fromage et dessert ! Il y a même des menus végétariens ou light !! Nous serons toujours servis très rapidement, par les mêmes personnes, très attentifs à nos demandes.
Après le repas, spectacle... Chaque soir nous assisterons au spectacle. Les 4 premiers nous ont bluffer, les 2 suivants nous ont déçus, je pense que c'est dû à un manque de renouvellement... Mais dans l'ensemble les artistes et leurs numéros sont de hautes qualités. Quant à nos filles (14 et 17), elles ont désertées la salle de spectacle dès le 2eme soir pour le "Club 33", une discothèque où beaucoup de jeunes se retrouvaient. Elles étaient enchantées d'y retourner chaque soir, elles se sont fait d'ailleurs beaucoup d'amis de nationalités différentes, hollandaise, belge, italienne, espagnole, francaise.... Pendant ce temps, papa, maman, ont pu siroter un de ces très bons cocktails en écoutant "Luca" et "Blue Monday".
Notre première nuit a été bonne jusque 5h00 du mat. où nous avons ressenti de fortes secousses et un bruit très fort qui nous a réveillé et légèrement stressé. C'est à ce moment là, pour la première fois, que nous nous sommes dis : "Mince, y a pas de fenêtre !!🤪", difficile dans ce cas, de savoir ce qui se passe !! Nous apprendrons par d'autres passagers que le bâteau avait pris de la vitesse et qu'il y avait beaucoup de vent au point d'ouvrir difficilement la fenêtre du balcon, et que les secousses avaient été ressenties aussi bien à l'avant, qu'à l'arrière du bâteau. Ce sera les seules FORTES secousses que nous percevrons, les autres seront insignifiantes...
Demain, j'essairai de vous conter notre escale à Barcelone....
Une semaine pile avant le départ je reçois par mail notre convocation. Nous serons donc en cabine interieure I2 (au lieu de I1), Pont Tintoretto, cabine 9014. Second service. Je file voir sur le plan du Splendida où se trouve cette cabine : carrément à l'avant du bateau, pourvu que ça ne tangue pas trop !!
Il est temps de réserver les services via le site MSC et de nous enregistrer sur le site webchecking pour faciliter notre processus d'embarquement. Nous choisissons de prendre un forfait eau à 26 euros, un forfait boissons sans alcool à 34 euros, et une teen Card pour chacune de nos filles à 30 euros. Pour le reste nous décidons que nous acheterons nos consommations au fur et à mesure de nos besoins en espérant ne pas faire exploser la facture ! J'imprime les étiquettes à bagage, 1 étiquette par personne est fournie, préparons nos bagages, 1 valise et 1 bagage à mains par personne et nous voici prêt à partir !
JOUR 1 : Gênes
Nous avons rendez-vous à l'aéroport de Nice à 13h00 Terminal 2 porte A1. Nous sommes à vue d'oeil près de 60 personnes à attendre. A 12h30 une hôtesse MSC arrive, vérifie nos passeports et notre convocation, et nous attribue un bus. Tout se déroule plutôt bien, nous partons à 13h00 pile pour arriver à Gênes à 15h30. Nous apercevons enfin le Splendida !! Immense !!
Grâce au webchecking, nous passons directement alors que les autres passagers sont dans une file d'attente plutôt conséquente... On vérifie nos papiers, nous prend en photo avec une webcam, et on nous fournit aussitôt notre carte qui nou servira pour embarquer, débarquer, payer, et ouvrir notre cabine. Je m'aperçois que sur la carte nous ne sommes pas au second service mais au premier, notre restaurant attribué est La Villa Verde. Soit, nous irons au premier, ce n'est pas si grave 😛. Le personnel nous attend à l'entrée du bateau, une jeune femme nous conduit à notre chambre où une valise sur trois nous attend déjà. La cabine n'est pas très grande, mais nous le savions déjà puisque les m2 sont annoncés dans le descriptif. Deux lits de 90 rassemblés en 1, et 2 lits de 90 en hauteur. Un placard, 6 tiroirs, un coffre fort, 7 étagères, juste de quoi ranger nos vêtements. Un bureau dans lequel se trouve un sèche cheveux. Une télévision, un fauteuil, un pouf et une table de salon. Difficile de se déplacer à 4 à l'intérieure, nous allons devoir nous organiser !!
Il est déjà 16h30, et il nous est demandé de rejoindre la station de rassemblement qui nous est attribuée avec nos gilets de sauvetage se trouvant dans notre placard, pour un exercice de sécurité obligatoire. Je dois dire que les 10 premières minutes nous ont amusés mais les suivantes 🤪... Vers 17h00 le bateau quitte le port et nous assistons à notre premier départ. Mais ne trainons pas, car à 17h45, nous avons rendez-vous au The Aft Lounge, pont 7 pour assister à une présentation pour en savoir plus sur la vie à bord et découvrir les excursions. En y allant nous rencontrerons d'autres membres du forum avec qui nous avions échangé nos mails personnels, nous nous retrouverons chaque jour pour boire un cocktail après le spectacle du soir. La présentation nous apporte peu de choses, tout ceci est très commerciale, et comme nous envisageons de faire les excursions par nous même !! Retour à la cabine pour ranger nos affaires, se rafraîchir, et hop... restaurant ! Et bien, pour un début, on peut dire qu'on n'a pas eu le temps de souffler...
La villa verde est au pont 6, tout à l'arrière. Il nous faut traverser tout le bateau pour s'y rendre, ce qui nous permettra de commencer l'exploration du bâtiment. Superbe, luxueux, on adore... nous arrivons au resto, nous avons un n° de table attribué, une table de 8, et à la table juste à côté se trouve nos amis rencontrés sur le forum, table de 8 également. Les autres personnes n'étant pas arrivées, nous demandons si nous pouvons nous mettre à la même table. "Nous verrons demain" nous répond-on... Ce ne sera jamais fait... Soit, c'est pas si grave, nous partagerons notre table avec un couple et deux jeunes enfants, tous très sympathiques 😉. Nous mangerons très bien durant toute la semaine. Des plats variés et surtout complet : Hors d'oeuvre, soupe, salade, pâtes fraiches, plat principal, fromage et dessert ! Il y a même des menus végétariens ou light !! Nous serons toujours servis très rapidement, par les mêmes personnes, très attentifs à nos demandes.
Après le repas, spectacle... Chaque soir nous assisterons au spectacle. Les 4 premiers nous ont bluffer, les 2 suivants nous ont déçus, je pense que c'est dû à un manque de renouvellement... Mais dans l'ensemble les artistes et leurs numéros sont de hautes qualités. Quant à nos filles (14 et 17), elles ont désertées la salle de spectacle dès le 2eme soir pour le "Club 33", une discothèque où beaucoup de jeunes se retrouvaient. Elles étaient enchantées d'y retourner chaque soir, elles se sont fait d'ailleurs beaucoup d'amis de nationalités différentes, hollandaise, belge, italienne, espagnole, francaise.... Pendant ce temps, papa, maman, ont pu siroter un de ces très bons cocktails en écoutant "Luca" et "Blue Monday".
Notre première nuit a été bonne jusque 5h00 du mat. où nous avons ressenti de fortes secousses et un bruit très fort qui nous a réveillé et légèrement stressé. C'est à ce moment là, pour la première fois, que nous nous sommes dis : "Mince, y a pas de fenêtre !!🤪", difficile dans ce cas, de savoir ce qui se passe !! Nous apprendrons par d'autres passagers que le bâteau avait pris de la vitesse et qu'il y avait beaucoup de vent au point d'ouvrir difficilement la fenêtre du balcon, et que les secousses avaient été ressenties aussi bien à l'avant, qu'à l'arrière du bâteau. Ce sera les seules FORTES secousses que nous percevrons, les autres seront insignifiantes...
Demain, j'essairai de vous conter notre escale à Barcelone....
Vol low cost de Girone à l'aéroport Paris-Beauvais pour 8 euros? English translation pending
bonjour tout le monde .
je compte passer quelques jours a barcelone; puis m'envoler vers paris pour y passer 8 jours.j'ai opté pour un vol low coast ( de girone a l'aéroport paris bauvais ) à 8 euro!!
mes questions sont les suivantes:
1) 8 euro!!!??? est ce le véritable prix??y'at-il pas d'autres taxes innaparentes??
2) de barcelone a l'aéroport girone costa -brava le cout de la navette est 15 euro ; qu'en est-il pour la navette paris bauvais- paris centre (parceque j'ai trouvé différents pris dont l'écart est important!!)
3) vu que c'est ma premiere fois que j'opte pour ce genre de vol low coast; finalement est ce que ca vaut le coup? du moment qu'il y'a des frais de navettes??
je vous remercie pour votre aide précieuse.
Deux novices de la rando aux Lofoten English translation pending
Je suis partie avec mon frère en Norvège, plus précisément dans les îles Lofoten début août. Quelqu'un du forum m'a dit « tu ne verras pas tout, mais tout ce que tu verras sera magnifique. » Et ce n'est pas peu dire.
Voici un genre de carnet de voyage ultra détaillé (je détaille toujours beaucoup) mais aussi avec des informations pratiques si certains ont besoin... (beaucoup de tarifs, bilan en chiffres etc)
Désolée pour la qualité médiocre des photos!
04.08.2012
C'est parti pour une bonne dose de transport. Départ de Louveciennes à 9 heures. Transilien-métro-navetteBeauvais-avion-navetteRygge. Et nous voilà à 17h30 à Oslo ! Oslo est une ville animée, pas si grande que ça quand on vit à Paris. Pas très très belle, mais sympathique. J'aime le fait de voir une capitale de taille modérée, où il y a des rues piétonnes, une place centrale, une seule gare... On fait un tour dans le centre-ville avec nos sacs à dos avant d'aller au camping d'Ekeberg. Le camping se trouve à 3 kilomètres de la gare d'Oslo, il est accessible en bus (le 34 ou le 74) depuis l'arrêt de Jernbanetorget, juste entre la gare et la rue piétonne principale, 10 minutes suffisent pour arriver au NAF camp, et il y a des bus toutes les 10 min... Par contre les tickets coutent 30 couronnes pour seulement la zone A d'Oslo (le centre), donc un aller et retour revient déjà à pas mal. Y aller à pieds n'est pas super évident, ce sont principalement des grands axes, et c'est un peu le bordel, surtout en ce moment où il y a des travaux autour de l'opéra jusqu'en 2014 (mais diable qu'y font-ils ?) Nous payons 185 kr pour la tente et deux personnes (personne supplémentaire 65 kr) + 10 par douche. Du camping, on a une superbe vue sur Oslo, au-dessus de laquelle se forme un violent orage. On a d'ailleurs juste le temps de monter la petite Dolomite avant que la pluie ne s'abatte sur elle. Comme dans tous les campings que nous avons fait, il y a une cuisine avec plaques électriques.

05.08.2012
La nuit fut assez peu confortable, le terrain étant considérablement en pente. Après un réveil en douceur et une matinée glandouille/lecture/musique devant la vue d'Oslo, on se fait un bon repas à la boutique du camping : une pizza à 80 kr (des surgelées, d'où le prix « faible »), un paquet de tortillas (39), et 2 cônes (21 chacun). Vous allez vous dire « mais, ils se sont pétés le bide ! », et, oui. On prend des forces avant les 17 heures de train où on n'aura pas grand chose à grignoter. Avant le train de 15 heures, nous flânons un bon moment au soleil sur la Christian Frederiks plass, affalés sur nos sacs à dos, qui font de bons canapés. Après la navette de remplacement à cause des travaux entre Oslo et Lillestrøm, en route pour 7 heures de train ! Les paysages sont magnifiques. Le terrain est partagé entre les forêts de sapins, les montagnes, et les lacs, sous un grand soleil qui donne aux arbres un vert éclatant, et aux lacs un bleu profond. Je suis sidérée par la quantité d'arbres, j'ignorais à quel point c'était boisé. Il faut dire qu'en 17 heures de train, à l'aller comme au retour, je n'ai vu presqu'aucun champ, peu de routes, sinon celle longeant la voie ferrée, une nature complètement laissée telle qu'elle et recouvrant complètement la surface. C'est magique de voir qu'il y a encore des endroits où des milliers de kilomètres sont aussi boisés et ne souffrent que de peu de traces humaines. A propos, comment ça pousse sur un caillou un sapin ?

Arrivée à Trondheim vers 23 heures, et repartons une heure plus tard dans un train de nuit des plus confortables ! C'est autre chose que le Berlin-Paris en compartiments sans clim. Ici on a des petits kits gratuits avec couverture, lunettes pour dormir, boules quies, oreiller... le top ! Les sièges sont super confortables, bien sûr ça ne vaut surement pas une couchette (d'ailleurs on a plutôt mal dormi), mais vu le prix du trajet (200 kr en minipris), on allait pas prendre des couchettes à 800 kr! 😕
Je me réveille à 2h12 : vision surréaliste de l'aube verte qui émerge d'un côté, et la lune qui éclate de l'autre. Durant une heure et demie, je contemple cette faible lueur devant laquelle défilent des silhouettes noires de sapins, avec un concert de Keith Jarrett dans les oreilles. La température passe par tous les paliers, de 15 à 8°C, on sent qu'on se rapproche du cercle arctique.
06.08.2012
Nous arrivons à 9h13 et le ferry est à 11h15. Nous avons donc deux heures pour trouver du gaz, à manger pour la journée, sortir des sous, et retourner au ferry. Juste à l'entrée du quai du ferry, il y a un immense plan de Bodø avec ses magasins, alimentations, etc... Du coup on trouve très vite le tourist info à un km de là dans le centre. Les magasins n'ouvrent qu'à 10 heures et nous trouvons notre compte pour la bouteille de gaz (79 kr la petite chez G-Sport, 🏴☠️) par contre niveau nourriture c'est plus compliqué. Nous trouvons un supermaché mais qui ne vend ni salade ni sandwich tout préparés, et dans les autres magasins qui vendent des sandwichs, aucun de végétarien ! Pas toujours évident d'être végé en Norvège 😄
Les billets de ferry pour les passagers piétons s'achètent directement à l'entrée du bateau, pas la peine de demander à l'accueil. Pour les voitures, il est conseillé de réserver. 168 kr par personne pour rejoindre Moskenes pour un piéton seul. Nous faisons moins de 3 heures de traversée sous un soleil radieux. La fatigue est pesante mais le ferry est extrêmement reposant ! Il fait un peu froid dehors mais on a de sacrées vues sur Vaerøy et Røst, ainsi que les Lofoten, bien entendu ! C'est réellement immense et majestueux, ce sont comme plein de sommets de montagnes qui ont été « noyés », on dirait. C'est déchiqueté, abrupte.

15 heures, arrivée à Moskenes. Après deux jours en Norvège, nous voilà dans les Lofoten ! Achat d'une carte à l'office de tourisme, il y en a sur toutes les Lofoten, nous achetons seulement celle qui fait le Sud-Ouest, pour 149 kr, on la trouve quasiment pas en France, et de toutes façons ce sera pas moins cher, donc autant l'acheter sur place, en plus elle est géniale et super bien détaillée. Et nous voilà en route pour Å, 5 km à pieds par la E10 qui offre un super panorama sur la mer et les montagnes.

Arrivés à Å, nous apprenons que le camping pour tentes et caravanes et fermé ! Il ne reste que des Rorbu... et le mec nous dit qu'il y a un camping à Moskenes..... oui mais non!! Le comble c'est que sur la carte il y a un camping pour tentes noté à A, mais celui de Moskenes n'est pas noté! Le mec de la réception nous indique l'emplacement où les tentes font du camping sauvage, qui est en fait l'ancien campingplass. Il s'agit du fameux endroit « tout au bout de l'île », le bout de la route, où on a une vue incroyable sur les montagnes à droite, les îles Vaerøy et Røst en face, et la mer à gauche. On est presque tout seuls dans ce lieu magique, alors on décide qu'on campera là.

Ca se refuse pas, franchement. On comprend pourquoi le camping a été fermé... c'est hyper marécageux ! Effectivement, peu praticable, mais on trouve toujours une petite place où poser sa tente! A environ un km d'ici il y a les Hamma Rorbuer avec des toilettes, et sur le parking à 500m, il y a une réception – Bookshop avec toilettes ouvertes de 10 à 18h. Il y a beaucoup de vent et il commence à faire froid ici au bord de l'eau. Nous nous endormons dans un lieu de rêve, avant de nous réveiller à 2h par un froid torride. On dit un grand merci aux couvertures de train que nous avons piquées, et dans lesquelles nous nous enroulons (nous avons des petits duvets assez vieux et pas très chauds, oui vous verrez que dans le genre prévoyant, on est des as.) Puis à 3 heures, le soleil se lève (ouf) et réchauffe illico la tente, si bien que nous dormons comme des bébés jusqu'à 10 heures. La tente fait effet de serre et le matin, il fait presque trop chaud!
07.08.2012
Nous nous réveillons entourés de mouettes, sous un ciel resplendissant. On est vraiment trop trop bien là. Les tentes sont presque toutes parties pendant que nous prenons notre petit dejeuner au bout des Lofoten, sous un soleil tapant et une brise rafraichissante.
Nous attrapons de justesse le bus pour Reine. Je crois que c'est un système de zone là aussi. 32 kr le billet pour la première zone. Reine est un magnifique petit village de pécheurs avec des rorbu partout, très touristique et entouré de montagnes immenses et abruptes.

J'ai entendu parler d'un sentier qui monte au Reinebringen. Dans le guide français des Lofoten 2012, il est écrit « à Ramviska, prendre un petit sentier sur la droite, escarpé et glissant. Soyez vigilants »... Bon, on sait pas trop à quoi s'attendre et on se dit qu'on va le tenter... Le chemin est un peu plus qu' « escarpé » !! Il faut préciser que c'est à peu près la première fois qu'on voyage, du moins c'est la première fois qu'on voyage sans voiture, qu'on est absolument ni sportifs, ni amateurs de randonnées, qu'on ne grimpe jamais de montagnes, qu'on n'a ni chaussures de marche, ni tenues de sport. Pour info mes seules et uniques chaussures pour le voyage sont des tennis H&M à 9 euros. :D J'ai fait tout le voyage avec, et franchement, je crois qu'elles sont prêtes pour Pekin Express. Parce que la montée du Reinbringen pour des gens qui ont jamais fait une randonnée de plus d'une heure, c'est pas de la nioniotte. Dans le guide il était écrit « 2h aller retour ». 2 heures, c'est le temps qu'on a mis à monter nous. Entre la montée à peu près comme ça \ , les pierres qui tombent sous nos pieds, les rochers à escalader avec une corde... Je pense que si j'avais su avant ce que c'était, je n'y serai clairement pas allée, mais une chose est sûre, je l'aurai clairement regretté. Car la vue d'en haut est si majestueuse qu'elle vaut largement l'effort pour monter.

C'est un chemin à ne faire que par temps sec, s'il a plu c'est totalement impraticable, car déjà à sec c'était par moment extrêmement boueux et glissant. La descente est beaucoup plus simple bien que glissante (j'ai développé la méthode « chaussures qui glissent », je m'accroupis sur le rochers / bout de terre qui glisse, et je me laisse glisser par les chaussures, infaillible contre les chutes, mais nécessite des chaussures de merde – des converses feront l'affaire – et un change, parce qu'après on est tout terreux 😏). Nous verrons des jours plus tard que la même rando, dans le guide en anglais, est décrite comme nécessitant de l'expérience en escalade ou alpinisme. Bon c'est un peu exagéré à mon goût puisque je l'ai fait, mais ça nous aurait peut-être refroidi. On prend le bus de 19h pour Ramberg, où on logera au camping deux nuits. 69 kr / pers le trajet cette fois (ah bin c'est loin ramberg) 😇
Le camping est génial. Pas très cher (130 kr la nuit pour 1 tente et 2 personnes, + 10 kr la douche), et un accueil irréprochable. La gérante est hyper chaleureuse, super sympa, et l'agencement du camping fait très « cocoon », il y a un petit batiment avec douches, wc et cuisine, tout en bois, on se croirait dans un petit chalet, c'est super agréable. Le camping est juste a côté de la mer, c'est sublime. Le vent est fort et glacial ce soir et nous nous empressons de nous enrouler dans nos couvertures de train et nos duvets. On a un peu mal partout, mais on est trop bien, et heureux d'être là.
08.08.2012
Il a bien bien caillé cette nuit. Le soleil est caché par les montagnes et ne peut pas nous réchauffer. Réveil sans trop de douleurs dans les jambes, bizarrement. Nous partons vers onze heures sur des vélos loués au camping. Nous décidons d'emprunter la route jusqu'à Nesland et de prendre le sentier jusqu'à Nusfjord pour faire une « boucle ». Le probleme est qu'on ne sait pas trop à quoi ressemble le sentier, et si on peut y emmener les vélos (en marchant à côté). Les derniers 7 ou 8 km avant Nesland se font sur une route franchement en sale état, très caillouteuse.
Mais offre de jolis paysages avec des couleurs dingues.

Juste avant Nesland, nous nous arrêtons pour manger derrière un rocher à l'abri du vent. On sort le réchaud et les repas lyophilisés, jusque là tout va bien. Sauf qu'on a pas d'allumettes. On se dit que y a deux voitures de garées à côté, on va bien trouver quelqu'un avec du feu. On marche vers le parking tandis qu'on se rend compte... qu'on a aussi oublié la casserole. Rofl. Il est presque 14 heures, on a mangé une soupe hier et presque rien ce matin, c'est impossible qu'on mange pas. Je dis que tant pis, on les fait réhydrater à l'eau froide, ça prendra plus longtemps et ça sera moins bon, mais au moins on mangera. De toutes manières on abandonne vite l'idée quand on se rend compte qu'on a AUSSI oublié... les couverts !!! 😏 😏 Des as de la prévoyance, je vous avais prévenu. On est partis du camping avec le réchaud, les repas, et hop. Bha quoi ? Y a un problème ? 😄 … dégoutés de notre bêtise, on va jusqu'à Nesland et on décide de rebrousser chemin vers le camping (le sentier est impraticable à vélo, et l'idée de faire l'aller et retour à pieds jusqu'à Nusfjord et de revenir en vélo sans avoir mangé nous plait moyennement). La route du retour est dure, on a le vent en pleine face, la fatigue est très présente, et la faim aussi !Quelle bande de nouilles, c'est pas vrai.
Arrivés à Ramberg, on a qu'une envie : s'acheter un gros truc bien gras. Bon là on a fait nos ouf, on a pris une pizza à 150 kr et un hamburger à 135 kr... Je sais, 20 euros le truc c'est cher, mais bon. 😇
Pas motivés pour reprendre les vélos, on décide de les rendre et de rester la fin de la journée à se reposer dans la salle commune (sans sport depuis 5 ou 6 ans, le corps en prend un peu pleinsagueule.) La gérante ne nous fait payer que 100 kr par personne (la journée complète c'est 150 mais c'est de 7h à 23h, donc quand on ne prend qu'une partie de la journée, elle fait un prix proportionnel, ce qui est plutôt cool).
Sur le coup, j'ai regretté d'avoir passé une demie journée à rien faire au camping, mais après coup, je me dis que cette expérience nous a bien fait marrer, et qu'on a passé la fin d'après midi à discuter avec des français sympas. On a d'ailleurs retrouvé le mec qui nous avait conseillé de laisser nos sacs au pied au Reinebringen, nous interpellant d'un « Ah mais c'est vous ! En baskets / ballerines avec des sacs de malades ???? » Oui oui. C'est nous. (Royal. 😕) Lui il l'a monté en 45 minutes le truc. Et là je me sens tout à coup une grosse merde. Je ressens cette envie d'être comme ces gens, là, qui sillonnent les routes et les montagnes, n'ont besoin de rien et se contente de marcher là où bon leur semble, et qui ont pas l'air fatigués... Pour moi, ces cinq jours dans les Lofoten, c'était un exploit physique quoi. On croise des gens qui font des treks pendant 3 mois, une femme qui voyage seule depuis Oslo à pieds, et nous, novices et pas sportifs pour deux sous, on en chie pour faire 20 km à vélo (ok on avait rien mangé ou presque depuis la veille mais quand même).
Je dois dire que la soirée m'a déprimée. Je me suis sentie petite, dégonflée, mais surtout envieuse. Je me couche avec la frustration de sentir que mes efforts sont un peu de la merde, en fait. Je comprends mieux pourquoi les gens sont tous super bien équipés. C'est clair qu'avec nos baskets et sans kaway, on est loin du compte.
09.08.2012
On s'est réveillé dans la nuit et en sortant de la tente, on a pu voir à quel point la nuit ne tombe jamais complètement. Malgré le fait que le soleil de minuit ne soit plus là depuis longtemps, la nuit, de seulement quelques heures, n'est en fait qu'une longue pénombre. On a bien dormi cette nuit, il y avait peu de vent et il a pas fait très froid.
Aujourd'hui, on repart sur les vélos pour faire la randonnée qui fait une boucle autour du Moltinden, de Bergland à Marka, en passant par la plage de Kvalvika.

Nous retrouvons le couple de français avec qui ont a discuté la veille, qui fait le même circuit que nous, mais dans l'autre sens. On pensait souffrir à vélo mais en fait ça roule bien, on a même pas mal aux jambes. On est un peu juste niveau timing vu qu'on compte une heure de vélo, 4h de randonnée, la remontée à pieds jusqu'aux vélos par la route, puis retour à vélo, sachant qu'on doit avoir un bus à 17h30 au camping pour Moskenes. La première partie jusqu'à la plage de Kvalvika dite la plage aux baleines, est assez simple et comme un peu partout ici, magnifique. Le temps est dégagé et on a une vue très loin sur les lacs et les montagnes vers Ramberg.

Pour y accéder, on grimpe entre deux sommets (moltinden et torsfjordtinden) et redescendons par des rochers jusqu'à la plage : une minuscule plage de sable fin enfermée par deux immenses montagnes en pic. On ne prend pas le temps de chercher « la cabane aux surfeurs » et mangeons sur la plage. Apparemment, deux surfeurs ont construit une cabane pendant un an avec tout ce qui a été rejetté de la mer. En effet, Kvalvika est une des rares plages parmis la côte rocheuse de l'océan arctique, ainsi tous les déchets jetés dedans viennent s'échouer ici. C'est d'ailleurs assez parlant, une si belle plage avec tant de déchets humains. 🤪

Pour passer d'une plage à l'autre pour faire l'autre partie de la boucle, y a un passage un peu chiant où il faut escalader des rochers à l'aide d'une chaine, surtout quand on est dans notre sens parce qu'il faut grimper les rochers et pas les descendre (d'ailleurs on est les seuls à faire la randonnée dans ce sens) C'est à cette jointure que nous rencontrons les français qui nous balance la très bonne idée que d'échanger nos vélos, histoire de pas avoir à faire le bout de route à pieds. En voilà une bonne idée qu'elle est bonne, parce qu'effectivement à pieds, on aurait jamais eu le temps de rentrer pour le bus.

Pour quelqu'un qui pratique la randonnée en baskets H&M (elles en auront étonnés plus d'un), la deuxième partie de la randonnée est un peu hardcore. Niveau montée et descente ça va, le problème c'est la boue. Les paysages sont magnifiques, comme toujours, on longe des lacs sur des minuscules sentiers à travers les fougères et les rochers, qui donnent l'impression d'être complètement immergés dans le décor, par contre dès qu'on longe le lac de trop près... aïe aïe aïe, prévoir des raquettes. Nous reprenons donc la route sur les vélos, les pieds trempés mais la route de Fredvang à Ramberg est vraiment sublime, surtout quand on passe sur les ponts, entre la mer, les crêtes vertigineuses, les bras de mer se faufilant entre les falaises et le reflet du soleil dans les lacs.

L'accueil du camping de Moskenes parait tout de suite moyen comparé à Ramberg, mais il n'est pas trop cher (130 kr la tente, 10 kr par personne + 10 la douche)
10.08.2012
Et voilà que nous sommes entourés de francophones encore une fois. Je me demande un truc, pourquoi, depuis qu'on est sur le ferry, il y en a partout ??? Alors que dans le train, il n'y avait que des norvégiens, ici on a l'impression d'être en France, c'est incroyable. Les français-suisses-belges seraient-ils fortement inspirés par les Lofoten ?? 😄 Bon il y a aussi beaucoup de danois et d'allemands, mais c'est pas loin ça se comprend plus facilement ! A Moskenes et sur la côte Sud, le vent est beaucoup plus modéré que sur la côte Nord de l'île. Ah quel beau pays à parcourir de ses jambes car bizarrement, on a pas de courbatures et sommes près pour une nouvelle randonnée. Le problème c'est que le temps est relativement bas aujourd'hui... On se rend à l'office de tourisme pour demander si la montée du Munkebu serait faisable aujourd'hui. Le mec nous répond que c'est faisable car la montée n'est pas très raide. Mais bon, il nous a pas garantis qu'on serait au sec. On se dit que bon, on est en Norvège, bordel, de toutes façons on a vraisemblablement rien d'autre à faire, et on va pas faire nos tapettes. Effectivement, deux heures plus tard, nous voilà trempés dans un sentier boueux, paumés dans un nuage de pluie battante. Il n'y a personne sur le sentier et on voit pas grand chose. La montée se limitera donc à une heure avant de redescendre, complètement trempés. Nous rentrons à la fois dépités et amusés par cette « balade » qui doit être magnifique par beau temps. On fait sécher les chaussures et les serviettes (laissées dehors, wouhou) au sèche linge et restons une nuit de plus dans ce camping.
11.08.2012
Nous quittons désormais l'île à 15 heures. Il fait meilleur que la veille, mais levés un peu tard, on n'a pas le temps de faire grand chose avant le ferry. Repliage de tente et go ferry, à 200m du camping. Un dernier au revoir aux Lofoten embrumées avant de quitter la côte. Nous avons très peu à manger et ne voulons pas dépenser trop d'argent dans le ferry (les prix sont exhorbitants), du coup ce midi on a mangé une soupe et un café, et le ferry se fait FAIM.
Episode #mangercommedesgloutons bis. 😇
Arrivés à Bodø à 18h30, un message de Dieu est à la sortie : le plan de Bodø avec tous les points de restaurations : BURGER KING, PEPPES PIZZA, SUBWAY. Woh. Sachant que demain on a 10 heures de train, on décide d'aller acheter des subway pour ce soir et demain, histoire de pas avoir de courses à faire demain matin avant le train (surtout que demain on est dimanche. Ha, ha.) Bon, 90 kr le Sub 30, c'est un peu cher, mais au moins on a à manger pour le train (et végétarien pour moi :D) 3 km de marche pour rejoidre le camping de Bodøsjøen. On m'avait dit « t'arrête pas à Bodø, c'est pas intéressant », je comprends pourquoi. Non seulement c'est pas intéressant, mais que c'est viiiiide. Il est 19 heures, on est samedi, on a fait 3 km à pieds et on a du croiser 3 personnes. Pour aller au camping, on traverse toute la « ZI » avec plein de supermarchés et de centres commerciaux... et les parking sont vides. WTF. Le camping quant à lui est assez sympa. Placé au bout d'une péninsule avec une jolie vue sur la mer, 160 kr la tente et deux personnes avec douches gratos (tiens.) Dernière nuit avant les 17 heures de train de retour... Adieu cercle arctique.
12.08.2012
12h-22h, train pour Trondheim. C'est sympa parce que du coup on voit le paysage qu'on avait eu de nuit à l'aller, mais c'est moins sympa parce que 10 heures de train, ça fait beaucoup. Quitte à le faire, vaut mieux le faire de nuit et les 7 heures restantes jusqu'à Oslo de jour. Mais au moins, on se nourrit des paysages du « nord » de la norvège (« nord » parce que bon, on est loin du nord NORD quand même) Je me place devant ce défilement de toute beauté avec de la musique sur les oreilles. Sigur Ros, Schubert, Dvorak, Keith Jarrett. Toutes collent à ce paysage sauvage et à perte de vue. Montagnes enneigées en arrière plan (y en a pas mal d'ailleurs), vallées boisées au premier plan, et creusant le tout, des rivières turquoises.

13.08.2012
Il est 10 heures, cela fait trois heures qu'on est arrivés à Oslo. Très peu dormi cette nuit dans le train, à côté de la fenêtre, l'air froid m'a pas mal tenue éveillée et le mal de fesses après 10 heures de train est pas commode.
Mon sentiment, maintenant, est le même que quand j'ai quitté l'Irlande il y a de ça 2 semaines. C'est la première année où je « voyage » vraiment. Nous avons passé deux semaines en Irlande avec les parents, enchaîné avec 10 jours en Norvège avec le frangin, et cette fois à pieds. Le voyage à pattes est bien plus éprouvant qu'en voiture, les nuits en tente sont plus fraîches qu'en bungalow (quoi que 🤪🤪🤪), mais c'est un mode de déplacement aussi beaucoup plus « immergeant ». Le camping dans des lieux insolites, les randonnées à même les montagnes, des choses que je n'avais jamais, jamais faites. Je ne suis jamais allée en montagne faire du ski l'hiver ou de la randonnée l'été, même si j'aimerais beaucoup. Du coup, quelle destination que les Lofoten pour un baptême !! 😏
Et à ce moment précis où il faut partir, j'ai le même recul qu'en Irlande sur le ferry quittant Rosslare, cet énorme recul qui me fait voir le voyage de l'extérieur. Je revois les plus beaux endroits, les moments les plus mémorables, aussi ridicules ou drôles soient-ils, et je prends conscience seulement à ce moment de tout ce que j'ai vu en fait. Cela a un côté frustrant car j'ai la sensation de ne pas avoir vécu le moment assez « pleinement », je sais pas. Parfois on en avait un peu marre d'être trempés, parfois en Irlande l'ambiance était un peu pourrie, et parfois je remettais en cause mon idéalisation du voyage. Parfois j'étais pas dans mon assiette, fatiguée, parfois j'avais envie d'être dans mon lit, parfois le temps pourri donnait pas envie de continuer le circuit. Mais là, à ce moment où il faut prendre l'avion et revenir dans « sa » réalité, je réalise que s'il fallait y retourner et revivre ces moments un peu chiants (bien que minimes heureusement), je foncerai. S'il fallait regrimper le Reinebringen, hier j'aurais dit non, aujourd'hui j'y vais (mais avant j'achète des vraies chaussures) En fait, je me rends compte qu'au moment de partir, c'est le moment où j'ai finalement le plus envie de rester. C'est frustrant, un peu triste, mais ça rend heureux aussi.
18.08.2012
J'ai pu décharger tous mes rush pris avec ma caméra analogique mini-DV que j'ai fait tomber plusieurs fois. Petite caméra avec petites cassettes qui datent d'il y a 10 ans, et qui m'a fait de jolies frayeurs. Que ce soit en Irlande ou en Norvège, j'ai cru plusieurs fois avoir perdu tout ce que j'avais filmé. Heureusement la bande a tenu le coup, et j'ai pu tout récupérer. Voici un film monté en « clip » sur nos 10 jours en Norvège.
http://www.youtube.com/watch?v=RJ1AwR4ZFQY
Ca fait 5 jours que je suis rentrée, et ça fait 5 jours que je suis dans les montages et les carnets de voyage. Ca permet de « rester encore un peu ». Ca fait des années que je sillone ce forum, me nourrissant des récits des autres, ce fut la première année où j'ai vraiment franchi le pas de partir moi-même. Aujourd'hui en relisant tout ça, je me rends compte que je ne suis pas rassasiée. Il faudrait que je reparte bientôt, il faudrait que j'organise un nouveau truc, je sais pas. J'ai absolument pas envie de repartir à Paris, ville magnifique certes comparée aux rares capitales que j'ai pu visiter dans ma vie, mais beaucoup, beaucoup trop polluée de monde pour moi. J'ai la chance de faire des études qui me comblent de bonheur et me passionnent, mais j'avoue que l'idée d'enchérir une année de plus (et j'ai pas fini ;D) n'est qu'une façon de combler l'attente d'un prochain départ, et d'avoir le temps de se projeter. Bon pour l'instant, mon compte est à zéro, mais... mais j'me débrouillerai 😄
Un petit bilan en chiffres :
Achats avant le départ : (je ne compte pas la tente, réchaud etc, vu qu'ils resserviront) - 109€ aller retour par personne pour un vol Paris – Oslo avec RyanAir, + 30€ de bagage A/R = 278€ à deux. Achetés en avril. - 996 nok (135€) à deux pour un trajet Oslo / Bodo aller retour en train (avec tarifs minipris). Achetés en mai. - 40€ de miam miam lyophilisés pour 10 repas. - 35€ de sandwichs / barres de céréales / soupes deshydratées - 60€ navette Paris - Beauvais = environ 550 euros pour 2 personnes.
Achats sur place : - 480 nok la navette Rygge – Oslo A/R pour deux étudiants - 336 nok aller retour en ferry Bodo Moskenes par personne, soit 672 nok AR à deux - 149 nok la carte des Lofoten - 120 nok les 4 tickets de bus à Oslo - 205 nok au camping d'Oslo - 161 nok de miam miam au camping d'Oslo - 130 nok x 2 nuits au camping de Ramberg + 40 nok de douches - 400 nok de location de vélo (100 nok par personne par jour) - 285 nok les pizza / hamburger du camping (🏴☠️ …) - 170 nok de bus dans les Lofoten par personne (340 à deux) - 79 nok la bouteille de gaz à Bodo chez G-Sport - 150 x 2 nuits au camping de Moskenes + 40 nok de douches - 160 nok le camping de Bodo - 344 nok les 4 Sub 30 (Aiiiiiie...) - 135 nok pour achat miam miam à Oslo - 30 nok les 3 bières Ringnes 33cl (on fait collection des bières où on a été 😎) - 300 nok de mini courses, souvenirs...
= 4500 nok soit 616 euros à deux
On s'en sort donc pour environ 600 euros par personne tout compris (transports, hébergements, miam miam), avec quelques extras quand même.
Si c'était à refaire :
- J'achèterai des chaussures de randonnée et un surpantalon imperméable. - Je passerai plus de temps dans les Lofoten en prenant l'avion pour l'aller ou le retour au lieu du train. - Je prévoirai des repas un peu plus consistant que de la soupe déshydratée pour le soir. - J'achèterai un duvet un peu plus chaud. - Je remonterai le Reinebringen. 😎
Désolée pour la qualité médiocre des photos!
04.08.2012
C'est parti pour une bonne dose de transport. Départ de Louveciennes à 9 heures. Transilien-métro-navetteBeauvais-avion-navetteRygge. Et nous voilà à 17h30 à Oslo ! Oslo est une ville animée, pas si grande que ça quand on vit à Paris. Pas très très belle, mais sympathique. J'aime le fait de voir une capitale de taille modérée, où il y a des rues piétonnes, une place centrale, une seule gare... On fait un tour dans le centre-ville avec nos sacs à dos avant d'aller au camping d'Ekeberg. Le camping se trouve à 3 kilomètres de la gare d'Oslo, il est accessible en bus (le 34 ou le 74) depuis l'arrêt de Jernbanetorget, juste entre la gare et la rue piétonne principale, 10 minutes suffisent pour arriver au NAF camp, et il y a des bus toutes les 10 min... Par contre les tickets coutent 30 couronnes pour seulement la zone A d'Oslo (le centre), donc un aller et retour revient déjà à pas mal. Y aller à pieds n'est pas super évident, ce sont principalement des grands axes, et c'est un peu le bordel, surtout en ce moment où il y a des travaux autour de l'opéra jusqu'en 2014 (mais diable qu'y font-ils ?) Nous payons 185 kr pour la tente et deux personnes (personne supplémentaire 65 kr) + 10 par douche. Du camping, on a une superbe vue sur Oslo, au-dessus de laquelle se forme un violent orage. On a d'ailleurs juste le temps de monter la petite Dolomite avant que la pluie ne s'abatte sur elle. Comme dans tous les campings que nous avons fait, il y a une cuisine avec plaques électriques.

05.08.2012
La nuit fut assez peu confortable, le terrain étant considérablement en pente. Après un réveil en douceur et une matinée glandouille/lecture/musique devant la vue d'Oslo, on se fait un bon repas à la boutique du camping : une pizza à 80 kr (des surgelées, d'où le prix « faible »), un paquet de tortillas (39), et 2 cônes (21 chacun). Vous allez vous dire « mais, ils se sont pétés le bide ! », et, oui. On prend des forces avant les 17 heures de train où on n'aura pas grand chose à grignoter. Avant le train de 15 heures, nous flânons un bon moment au soleil sur la Christian Frederiks plass, affalés sur nos sacs à dos, qui font de bons canapés. Après la navette de remplacement à cause des travaux entre Oslo et Lillestrøm, en route pour 7 heures de train ! Les paysages sont magnifiques. Le terrain est partagé entre les forêts de sapins, les montagnes, et les lacs, sous un grand soleil qui donne aux arbres un vert éclatant, et aux lacs un bleu profond. Je suis sidérée par la quantité d'arbres, j'ignorais à quel point c'était boisé. Il faut dire qu'en 17 heures de train, à l'aller comme au retour, je n'ai vu presqu'aucun champ, peu de routes, sinon celle longeant la voie ferrée, une nature complètement laissée telle qu'elle et recouvrant complètement la surface. C'est magique de voir qu'il y a encore des endroits où des milliers de kilomètres sont aussi boisés et ne souffrent que de peu de traces humaines. A propos, comment ça pousse sur un caillou un sapin ?

Arrivée à Trondheim vers 23 heures, et repartons une heure plus tard dans un train de nuit des plus confortables ! C'est autre chose que le Berlin-Paris en compartiments sans clim. Ici on a des petits kits gratuits avec couverture, lunettes pour dormir, boules quies, oreiller... le top ! Les sièges sont super confortables, bien sûr ça ne vaut surement pas une couchette (d'ailleurs on a plutôt mal dormi), mais vu le prix du trajet (200 kr en minipris), on allait pas prendre des couchettes à 800 kr! 😕
Je me réveille à 2h12 : vision surréaliste de l'aube verte qui émerge d'un côté, et la lune qui éclate de l'autre. Durant une heure et demie, je contemple cette faible lueur devant laquelle défilent des silhouettes noires de sapins, avec un concert de Keith Jarrett dans les oreilles. La température passe par tous les paliers, de 15 à 8°C, on sent qu'on se rapproche du cercle arctique.
06.08.2012
Nous arrivons à 9h13 et le ferry est à 11h15. Nous avons donc deux heures pour trouver du gaz, à manger pour la journée, sortir des sous, et retourner au ferry. Juste à l'entrée du quai du ferry, il y a un immense plan de Bodø avec ses magasins, alimentations, etc... Du coup on trouve très vite le tourist info à un km de là dans le centre. Les magasins n'ouvrent qu'à 10 heures et nous trouvons notre compte pour la bouteille de gaz (79 kr la petite chez G-Sport, 🏴☠️) par contre niveau nourriture c'est plus compliqué. Nous trouvons un supermaché mais qui ne vend ni salade ni sandwich tout préparés, et dans les autres magasins qui vendent des sandwichs, aucun de végétarien ! Pas toujours évident d'être végé en Norvège 😄
Les billets de ferry pour les passagers piétons s'achètent directement à l'entrée du bateau, pas la peine de demander à l'accueil. Pour les voitures, il est conseillé de réserver. 168 kr par personne pour rejoindre Moskenes pour un piéton seul. Nous faisons moins de 3 heures de traversée sous un soleil radieux. La fatigue est pesante mais le ferry est extrêmement reposant ! Il fait un peu froid dehors mais on a de sacrées vues sur Vaerøy et Røst, ainsi que les Lofoten, bien entendu ! C'est réellement immense et majestueux, ce sont comme plein de sommets de montagnes qui ont été « noyés », on dirait. C'est déchiqueté, abrupte.

15 heures, arrivée à Moskenes. Après deux jours en Norvège, nous voilà dans les Lofoten ! Achat d'une carte à l'office de tourisme, il y en a sur toutes les Lofoten, nous achetons seulement celle qui fait le Sud-Ouest, pour 149 kr, on la trouve quasiment pas en France, et de toutes façons ce sera pas moins cher, donc autant l'acheter sur place, en plus elle est géniale et super bien détaillée. Et nous voilà en route pour Å, 5 km à pieds par la E10 qui offre un super panorama sur la mer et les montagnes.

Arrivés à Å, nous apprenons que le camping pour tentes et caravanes et fermé ! Il ne reste que des Rorbu... et le mec nous dit qu'il y a un camping à Moskenes..... oui mais non!! Le comble c'est que sur la carte il y a un camping pour tentes noté à A, mais celui de Moskenes n'est pas noté! Le mec de la réception nous indique l'emplacement où les tentes font du camping sauvage, qui est en fait l'ancien campingplass. Il s'agit du fameux endroit « tout au bout de l'île », le bout de la route, où on a une vue incroyable sur les montagnes à droite, les îles Vaerøy et Røst en face, et la mer à gauche. On est presque tout seuls dans ce lieu magique, alors on décide qu'on campera là.

Ca se refuse pas, franchement. On comprend pourquoi le camping a été fermé... c'est hyper marécageux ! Effectivement, peu praticable, mais on trouve toujours une petite place où poser sa tente! A environ un km d'ici il y a les Hamma Rorbuer avec des toilettes, et sur le parking à 500m, il y a une réception – Bookshop avec toilettes ouvertes de 10 à 18h. Il y a beaucoup de vent et il commence à faire froid ici au bord de l'eau. Nous nous endormons dans un lieu de rêve, avant de nous réveiller à 2h par un froid torride. On dit un grand merci aux couvertures de train que nous avons piquées, et dans lesquelles nous nous enroulons (nous avons des petits duvets assez vieux et pas très chauds, oui vous verrez que dans le genre prévoyant, on est des as.) Puis à 3 heures, le soleil se lève (ouf) et réchauffe illico la tente, si bien que nous dormons comme des bébés jusqu'à 10 heures. La tente fait effet de serre et le matin, il fait presque trop chaud!
07.08.2012
Nous nous réveillons entourés de mouettes, sous un ciel resplendissant. On est vraiment trop trop bien là. Les tentes sont presque toutes parties pendant que nous prenons notre petit dejeuner au bout des Lofoten, sous un soleil tapant et une brise rafraichissante.
Nous attrapons de justesse le bus pour Reine. Je crois que c'est un système de zone là aussi. 32 kr le billet pour la première zone. Reine est un magnifique petit village de pécheurs avec des rorbu partout, très touristique et entouré de montagnes immenses et abruptes.

J'ai entendu parler d'un sentier qui monte au Reinebringen. Dans le guide français des Lofoten 2012, il est écrit « à Ramviska, prendre un petit sentier sur la droite, escarpé et glissant. Soyez vigilants »... Bon, on sait pas trop à quoi s'attendre et on se dit qu'on va le tenter... Le chemin est un peu plus qu' « escarpé » !! Il faut préciser que c'est à peu près la première fois qu'on voyage, du moins c'est la première fois qu'on voyage sans voiture, qu'on est absolument ni sportifs, ni amateurs de randonnées, qu'on ne grimpe jamais de montagnes, qu'on n'a ni chaussures de marche, ni tenues de sport. Pour info mes seules et uniques chaussures pour le voyage sont des tennis H&M à 9 euros. :D J'ai fait tout le voyage avec, et franchement, je crois qu'elles sont prêtes pour Pekin Express. Parce que la montée du Reinbringen pour des gens qui ont jamais fait une randonnée de plus d'une heure, c'est pas de la nioniotte. Dans le guide il était écrit « 2h aller retour ». 2 heures, c'est le temps qu'on a mis à monter nous. Entre la montée à peu près comme ça \ , les pierres qui tombent sous nos pieds, les rochers à escalader avec une corde... Je pense que si j'avais su avant ce que c'était, je n'y serai clairement pas allée, mais une chose est sûre, je l'aurai clairement regretté. Car la vue d'en haut est si majestueuse qu'elle vaut largement l'effort pour monter.

C'est un chemin à ne faire que par temps sec, s'il a plu c'est totalement impraticable, car déjà à sec c'était par moment extrêmement boueux et glissant. La descente est beaucoup plus simple bien que glissante (j'ai développé la méthode « chaussures qui glissent », je m'accroupis sur le rochers / bout de terre qui glisse, et je me laisse glisser par les chaussures, infaillible contre les chutes, mais nécessite des chaussures de merde – des converses feront l'affaire – et un change, parce qu'après on est tout terreux 😏). Nous verrons des jours plus tard que la même rando, dans le guide en anglais, est décrite comme nécessitant de l'expérience en escalade ou alpinisme. Bon c'est un peu exagéré à mon goût puisque je l'ai fait, mais ça nous aurait peut-être refroidi. On prend le bus de 19h pour Ramberg, où on logera au camping deux nuits. 69 kr / pers le trajet cette fois (ah bin c'est loin ramberg) 😇
Le camping est génial. Pas très cher (130 kr la nuit pour 1 tente et 2 personnes, + 10 kr la douche), et un accueil irréprochable. La gérante est hyper chaleureuse, super sympa, et l'agencement du camping fait très « cocoon », il y a un petit batiment avec douches, wc et cuisine, tout en bois, on se croirait dans un petit chalet, c'est super agréable. Le camping est juste a côté de la mer, c'est sublime. Le vent est fort et glacial ce soir et nous nous empressons de nous enrouler dans nos couvertures de train et nos duvets. On a un peu mal partout, mais on est trop bien, et heureux d'être là.
08.08.2012
Il a bien bien caillé cette nuit. Le soleil est caché par les montagnes et ne peut pas nous réchauffer. Réveil sans trop de douleurs dans les jambes, bizarrement. Nous partons vers onze heures sur des vélos loués au camping. Nous décidons d'emprunter la route jusqu'à Nesland et de prendre le sentier jusqu'à Nusfjord pour faire une « boucle ». Le probleme est qu'on ne sait pas trop à quoi ressemble le sentier, et si on peut y emmener les vélos (en marchant à côté). Les derniers 7 ou 8 km avant Nesland se font sur une route franchement en sale état, très caillouteuse.
Mais offre de jolis paysages avec des couleurs dingues.

Juste avant Nesland, nous nous arrêtons pour manger derrière un rocher à l'abri du vent. On sort le réchaud et les repas lyophilisés, jusque là tout va bien. Sauf qu'on a pas d'allumettes. On se dit que y a deux voitures de garées à côté, on va bien trouver quelqu'un avec du feu. On marche vers le parking tandis qu'on se rend compte... qu'on a aussi oublié la casserole. Rofl. Il est presque 14 heures, on a mangé une soupe hier et presque rien ce matin, c'est impossible qu'on mange pas. Je dis que tant pis, on les fait réhydrater à l'eau froide, ça prendra plus longtemps et ça sera moins bon, mais au moins on mangera. De toutes manières on abandonne vite l'idée quand on se rend compte qu'on a AUSSI oublié... les couverts !!! 😏 😏 Des as de la prévoyance, je vous avais prévenu. On est partis du camping avec le réchaud, les repas, et hop. Bha quoi ? Y a un problème ? 😄 … dégoutés de notre bêtise, on va jusqu'à Nesland et on décide de rebrousser chemin vers le camping (le sentier est impraticable à vélo, et l'idée de faire l'aller et retour à pieds jusqu'à Nusfjord et de revenir en vélo sans avoir mangé nous plait moyennement). La route du retour est dure, on a le vent en pleine face, la fatigue est très présente, et la faim aussi !Quelle bande de nouilles, c'est pas vrai.
Arrivés à Ramberg, on a qu'une envie : s'acheter un gros truc bien gras. Bon là on a fait nos ouf, on a pris une pizza à 150 kr et un hamburger à 135 kr... Je sais, 20 euros le truc c'est cher, mais bon. 😇
Pas motivés pour reprendre les vélos, on décide de les rendre et de rester la fin de la journée à se reposer dans la salle commune (sans sport depuis 5 ou 6 ans, le corps en prend un peu pleinsagueule.) La gérante ne nous fait payer que 100 kr par personne (la journée complète c'est 150 mais c'est de 7h à 23h, donc quand on ne prend qu'une partie de la journée, elle fait un prix proportionnel, ce qui est plutôt cool).
Sur le coup, j'ai regretté d'avoir passé une demie journée à rien faire au camping, mais après coup, je me dis que cette expérience nous a bien fait marrer, et qu'on a passé la fin d'après midi à discuter avec des français sympas. On a d'ailleurs retrouvé le mec qui nous avait conseillé de laisser nos sacs au pied au Reinebringen, nous interpellant d'un « Ah mais c'est vous ! En baskets / ballerines avec des sacs de malades ???? » Oui oui. C'est nous. (Royal. 😕) Lui il l'a monté en 45 minutes le truc. Et là je me sens tout à coup une grosse merde. Je ressens cette envie d'être comme ces gens, là, qui sillonnent les routes et les montagnes, n'ont besoin de rien et se contente de marcher là où bon leur semble, et qui ont pas l'air fatigués... Pour moi, ces cinq jours dans les Lofoten, c'était un exploit physique quoi. On croise des gens qui font des treks pendant 3 mois, une femme qui voyage seule depuis Oslo à pieds, et nous, novices et pas sportifs pour deux sous, on en chie pour faire 20 km à vélo (ok on avait rien mangé ou presque depuis la veille mais quand même).
Je dois dire que la soirée m'a déprimée. Je me suis sentie petite, dégonflée, mais surtout envieuse. Je me couche avec la frustration de sentir que mes efforts sont un peu de la merde, en fait. Je comprends mieux pourquoi les gens sont tous super bien équipés. C'est clair qu'avec nos baskets et sans kaway, on est loin du compte.
09.08.2012
On s'est réveillé dans la nuit et en sortant de la tente, on a pu voir à quel point la nuit ne tombe jamais complètement. Malgré le fait que le soleil de minuit ne soit plus là depuis longtemps, la nuit, de seulement quelques heures, n'est en fait qu'une longue pénombre. On a bien dormi cette nuit, il y avait peu de vent et il a pas fait très froid.
Aujourd'hui, on repart sur les vélos pour faire la randonnée qui fait une boucle autour du Moltinden, de Bergland à Marka, en passant par la plage de Kvalvika.

Nous retrouvons le couple de français avec qui ont a discuté la veille, qui fait le même circuit que nous, mais dans l'autre sens. On pensait souffrir à vélo mais en fait ça roule bien, on a même pas mal aux jambes. On est un peu juste niveau timing vu qu'on compte une heure de vélo, 4h de randonnée, la remontée à pieds jusqu'aux vélos par la route, puis retour à vélo, sachant qu'on doit avoir un bus à 17h30 au camping pour Moskenes. La première partie jusqu'à la plage de Kvalvika dite la plage aux baleines, est assez simple et comme un peu partout ici, magnifique. Le temps est dégagé et on a une vue très loin sur les lacs et les montagnes vers Ramberg.

Pour y accéder, on grimpe entre deux sommets (moltinden et torsfjordtinden) et redescendons par des rochers jusqu'à la plage : une minuscule plage de sable fin enfermée par deux immenses montagnes en pic. On ne prend pas le temps de chercher « la cabane aux surfeurs » et mangeons sur la plage. Apparemment, deux surfeurs ont construit une cabane pendant un an avec tout ce qui a été rejetté de la mer. En effet, Kvalvika est une des rares plages parmis la côte rocheuse de l'océan arctique, ainsi tous les déchets jetés dedans viennent s'échouer ici. C'est d'ailleurs assez parlant, une si belle plage avec tant de déchets humains. 🤪

Pour passer d'une plage à l'autre pour faire l'autre partie de la boucle, y a un passage un peu chiant où il faut escalader des rochers à l'aide d'une chaine, surtout quand on est dans notre sens parce qu'il faut grimper les rochers et pas les descendre (d'ailleurs on est les seuls à faire la randonnée dans ce sens) C'est à cette jointure que nous rencontrons les français qui nous balance la très bonne idée que d'échanger nos vélos, histoire de pas avoir à faire le bout de route à pieds. En voilà une bonne idée qu'elle est bonne, parce qu'effectivement à pieds, on aurait jamais eu le temps de rentrer pour le bus.

Pour quelqu'un qui pratique la randonnée en baskets H&M (elles en auront étonnés plus d'un), la deuxième partie de la randonnée est un peu hardcore. Niveau montée et descente ça va, le problème c'est la boue. Les paysages sont magnifiques, comme toujours, on longe des lacs sur des minuscules sentiers à travers les fougères et les rochers, qui donnent l'impression d'être complètement immergés dans le décor, par contre dès qu'on longe le lac de trop près... aïe aïe aïe, prévoir des raquettes. Nous reprenons donc la route sur les vélos, les pieds trempés mais la route de Fredvang à Ramberg est vraiment sublime, surtout quand on passe sur les ponts, entre la mer, les crêtes vertigineuses, les bras de mer se faufilant entre les falaises et le reflet du soleil dans les lacs.

L'accueil du camping de Moskenes parait tout de suite moyen comparé à Ramberg, mais il n'est pas trop cher (130 kr la tente, 10 kr par personne + 10 la douche)
10.08.2012
Et voilà que nous sommes entourés de francophones encore une fois. Je me demande un truc, pourquoi, depuis qu'on est sur le ferry, il y en a partout ??? Alors que dans le train, il n'y avait que des norvégiens, ici on a l'impression d'être en France, c'est incroyable. Les français-suisses-belges seraient-ils fortement inspirés par les Lofoten ?? 😄 Bon il y a aussi beaucoup de danois et d'allemands, mais c'est pas loin ça se comprend plus facilement ! A Moskenes et sur la côte Sud, le vent est beaucoup plus modéré que sur la côte Nord de l'île. Ah quel beau pays à parcourir de ses jambes car bizarrement, on a pas de courbatures et sommes près pour une nouvelle randonnée. Le problème c'est que le temps est relativement bas aujourd'hui... On se rend à l'office de tourisme pour demander si la montée du Munkebu serait faisable aujourd'hui. Le mec nous répond que c'est faisable car la montée n'est pas très raide. Mais bon, il nous a pas garantis qu'on serait au sec. On se dit que bon, on est en Norvège, bordel, de toutes façons on a vraisemblablement rien d'autre à faire, et on va pas faire nos tapettes. Effectivement, deux heures plus tard, nous voilà trempés dans un sentier boueux, paumés dans un nuage de pluie battante. Il n'y a personne sur le sentier et on voit pas grand chose. La montée se limitera donc à une heure avant de redescendre, complètement trempés. Nous rentrons à la fois dépités et amusés par cette « balade » qui doit être magnifique par beau temps. On fait sécher les chaussures et les serviettes (laissées dehors, wouhou) au sèche linge et restons une nuit de plus dans ce camping.
11.08.2012
Nous quittons désormais l'île à 15 heures. Il fait meilleur que la veille, mais levés un peu tard, on n'a pas le temps de faire grand chose avant le ferry. Repliage de tente et go ferry, à 200m du camping. Un dernier au revoir aux Lofoten embrumées avant de quitter la côte. Nous avons très peu à manger et ne voulons pas dépenser trop d'argent dans le ferry (les prix sont exhorbitants), du coup ce midi on a mangé une soupe et un café, et le ferry se fait FAIM.
Episode #mangercommedesgloutons bis. 😇
Arrivés à Bodø à 18h30, un message de Dieu est à la sortie : le plan de Bodø avec tous les points de restaurations : BURGER KING, PEPPES PIZZA, SUBWAY. Woh. Sachant que demain on a 10 heures de train, on décide d'aller acheter des subway pour ce soir et demain, histoire de pas avoir de courses à faire demain matin avant le train (surtout que demain on est dimanche. Ha, ha.) Bon, 90 kr le Sub 30, c'est un peu cher, mais au moins on a à manger pour le train (et végétarien pour moi :D) 3 km de marche pour rejoidre le camping de Bodøsjøen. On m'avait dit « t'arrête pas à Bodø, c'est pas intéressant », je comprends pourquoi. Non seulement c'est pas intéressant, mais que c'est viiiiide. Il est 19 heures, on est samedi, on a fait 3 km à pieds et on a du croiser 3 personnes. Pour aller au camping, on traverse toute la « ZI » avec plein de supermarchés et de centres commerciaux... et les parking sont vides. WTF. Le camping quant à lui est assez sympa. Placé au bout d'une péninsule avec une jolie vue sur la mer, 160 kr la tente et deux personnes avec douches gratos (tiens.) Dernière nuit avant les 17 heures de train de retour... Adieu cercle arctique.
12.08.2012
12h-22h, train pour Trondheim. C'est sympa parce que du coup on voit le paysage qu'on avait eu de nuit à l'aller, mais c'est moins sympa parce que 10 heures de train, ça fait beaucoup. Quitte à le faire, vaut mieux le faire de nuit et les 7 heures restantes jusqu'à Oslo de jour. Mais au moins, on se nourrit des paysages du « nord » de la norvège (« nord » parce que bon, on est loin du nord NORD quand même) Je me place devant ce défilement de toute beauté avec de la musique sur les oreilles. Sigur Ros, Schubert, Dvorak, Keith Jarrett. Toutes collent à ce paysage sauvage et à perte de vue. Montagnes enneigées en arrière plan (y en a pas mal d'ailleurs), vallées boisées au premier plan, et creusant le tout, des rivières turquoises.

13.08.2012
Il est 10 heures, cela fait trois heures qu'on est arrivés à Oslo. Très peu dormi cette nuit dans le train, à côté de la fenêtre, l'air froid m'a pas mal tenue éveillée et le mal de fesses après 10 heures de train est pas commode.
Mon sentiment, maintenant, est le même que quand j'ai quitté l'Irlande il y a de ça 2 semaines. C'est la première année où je « voyage » vraiment. Nous avons passé deux semaines en Irlande avec les parents, enchaîné avec 10 jours en Norvège avec le frangin, et cette fois à pieds. Le voyage à pattes est bien plus éprouvant qu'en voiture, les nuits en tente sont plus fraîches qu'en bungalow (quoi que 🤪🤪🤪), mais c'est un mode de déplacement aussi beaucoup plus « immergeant ». Le camping dans des lieux insolites, les randonnées à même les montagnes, des choses que je n'avais jamais, jamais faites. Je ne suis jamais allée en montagne faire du ski l'hiver ou de la randonnée l'été, même si j'aimerais beaucoup. Du coup, quelle destination que les Lofoten pour un baptême !! 😏
Et à ce moment précis où il faut partir, j'ai le même recul qu'en Irlande sur le ferry quittant Rosslare, cet énorme recul qui me fait voir le voyage de l'extérieur. Je revois les plus beaux endroits, les moments les plus mémorables, aussi ridicules ou drôles soient-ils, et je prends conscience seulement à ce moment de tout ce que j'ai vu en fait. Cela a un côté frustrant car j'ai la sensation de ne pas avoir vécu le moment assez « pleinement », je sais pas. Parfois on en avait un peu marre d'être trempés, parfois en Irlande l'ambiance était un peu pourrie, et parfois je remettais en cause mon idéalisation du voyage. Parfois j'étais pas dans mon assiette, fatiguée, parfois j'avais envie d'être dans mon lit, parfois le temps pourri donnait pas envie de continuer le circuit. Mais là, à ce moment où il faut prendre l'avion et revenir dans « sa » réalité, je réalise que s'il fallait y retourner et revivre ces moments un peu chiants (bien que minimes heureusement), je foncerai. S'il fallait regrimper le Reinebringen, hier j'aurais dit non, aujourd'hui j'y vais (mais avant j'achète des vraies chaussures) En fait, je me rends compte qu'au moment de partir, c'est le moment où j'ai finalement le plus envie de rester. C'est frustrant, un peu triste, mais ça rend heureux aussi.
18.08.2012
J'ai pu décharger tous mes rush pris avec ma caméra analogique mini-DV que j'ai fait tomber plusieurs fois. Petite caméra avec petites cassettes qui datent d'il y a 10 ans, et qui m'a fait de jolies frayeurs. Que ce soit en Irlande ou en Norvège, j'ai cru plusieurs fois avoir perdu tout ce que j'avais filmé. Heureusement la bande a tenu le coup, et j'ai pu tout récupérer. Voici un film monté en « clip » sur nos 10 jours en Norvège.
http://www.youtube.com/watch?v=RJ1AwR4ZFQY
Ca fait 5 jours que je suis rentrée, et ça fait 5 jours que je suis dans les montages et les carnets de voyage. Ca permet de « rester encore un peu ». Ca fait des années que je sillone ce forum, me nourrissant des récits des autres, ce fut la première année où j'ai vraiment franchi le pas de partir moi-même. Aujourd'hui en relisant tout ça, je me rends compte que je ne suis pas rassasiée. Il faudrait que je reparte bientôt, il faudrait que j'organise un nouveau truc, je sais pas. J'ai absolument pas envie de repartir à Paris, ville magnifique certes comparée aux rares capitales que j'ai pu visiter dans ma vie, mais beaucoup, beaucoup trop polluée de monde pour moi. J'ai la chance de faire des études qui me comblent de bonheur et me passionnent, mais j'avoue que l'idée d'enchérir une année de plus (et j'ai pas fini ;D) n'est qu'une façon de combler l'attente d'un prochain départ, et d'avoir le temps de se projeter. Bon pour l'instant, mon compte est à zéro, mais... mais j'me débrouillerai 😄
Un petit bilan en chiffres :
Achats avant le départ : (je ne compte pas la tente, réchaud etc, vu qu'ils resserviront) - 109€ aller retour par personne pour un vol Paris – Oslo avec RyanAir, + 30€ de bagage A/R = 278€ à deux. Achetés en avril. - 996 nok (135€) à deux pour un trajet Oslo / Bodo aller retour en train (avec tarifs minipris). Achetés en mai. - 40€ de miam miam lyophilisés pour 10 repas. - 35€ de sandwichs / barres de céréales / soupes deshydratées - 60€ navette Paris - Beauvais = environ 550 euros pour 2 personnes.
Achats sur place : - 480 nok la navette Rygge – Oslo A/R pour deux étudiants - 336 nok aller retour en ferry Bodo Moskenes par personne, soit 672 nok AR à deux - 149 nok la carte des Lofoten - 120 nok les 4 tickets de bus à Oslo - 205 nok au camping d'Oslo - 161 nok de miam miam au camping d'Oslo - 130 nok x 2 nuits au camping de Ramberg + 40 nok de douches - 400 nok de location de vélo (100 nok par personne par jour) - 285 nok les pizza / hamburger du camping (🏴☠️ …) - 170 nok de bus dans les Lofoten par personne (340 à deux) - 79 nok la bouteille de gaz à Bodo chez G-Sport - 150 x 2 nuits au camping de Moskenes + 40 nok de douches - 160 nok le camping de Bodo - 344 nok les 4 Sub 30 (Aiiiiiie...) - 135 nok pour achat miam miam à Oslo - 30 nok les 3 bières Ringnes 33cl (on fait collection des bières où on a été 😎) - 300 nok de mini courses, souvenirs...
= 4500 nok soit 616 euros à deux
On s'en sort donc pour environ 600 euros par personne tout compris (transports, hébergements, miam miam), avec quelques extras quand même.
Si c'était à refaire :
- J'achèterai des chaussures de randonnée et un surpantalon imperméable. - Je passerai plus de temps dans les Lofoten en prenant l'avion pour l'aller ou le retour au lieu du train. - Je prévoirai des repas un peu plus consistant que de la soupe déshydratée pour le soir. - J'achèterai un duvet un peu plus chaud. - Je remonterai le Reinebringen. 😎
Ici c'est le Nooooord! Résumé de 3 semaines entre Washington, Oregon, Montana et Yellowstone English translation pending
Oui résumé et pas carnet !!! Je vais essayer de faire court, car un carnet prend énormément de temps et beaucoup de gens font beaucoup mieux que moi ici. Pour ceux qui s’intéressent à mon blog qui a juste un côté informatif, j’essaierai de le compléter dans les prochains mois sur le même modèle que ce qui existe déjà à savoir pour les parcs visités, une explication sommaire des balades faites (comment y accéder, la difficulté, la durée etc…). Allez c’est parti et merci à tous de me lire !
Il faut savoir que le voyage prévu à l’origine cette année était pour le Colorado et South Dakota pour juin 2012. Pour causes professionnelles ce voyage n’a pu se faire et je ne souhaitais pas aller en plein mois de juillet dans ces contrées plus chaudes. J’ai donc un voyage tout près sous le coude car beaucoup de forumeurs m’avaient aidé à faire quelque chose de super.
Celui là s’est décidé donc au mois de mars, déjà bien tard pour les réservations dans certains parcs, notamment Glacier où j’ai bien galéré pour me loger dans des endroits logiques. Finalement je ne serai pas vraiment satisfait de ce que j’ai réussi à dénicher mais on y reviendra plus tard !
Mardi 10 Juillet
Départ de Paris CDG sur Delta Airlines à 11h, pas de retard. L’avion ne comporte pas d’écran individuel, pas grave on s’occupera autrement. La plupart des zones survolées sont sous les nuages. On arrive avec 30 bonnes minutes d’avance sur l’horaire prévu.
Première vision du Mount Rainier et de sa région du ciel, gloups il y a beaucoup de neige, petite inquiétude pour les sentiers, après on rentre dans la purée de pois de Seattle.

Passage de l’immigration assez long, il y a du monde, il n’y a que deux files d’ouvertes. Pour la première fois l’officier me demande une preuve de mon retour (l’imprimé du mémo voyages suffira, donc ne pas oublier de l’avoir sur soi) et me posera plein de questions, pas très souriant mais il tamponne mon passeport, c’est le principal !
Les valises sont déjà là, normal après tout le temps passé à l’immigration, la douane, 5 minutes chrono et hop c’est parti, première étape la voiture de location.
Premièrement, trouver l’agence, déjà il faut prendre un train automatique, ensuite c’est du classique : bus aux couleurs d’Alamo qui nous dépose devant l’agence. On passe de suite mais on ressortira dans plus longtemps. Pour cause, la femme à qui on a à faire insiste lourdement pour que l’on prenne une voiture plus grosse car soit disant, avec le SUV Midsize qu’on a réservé pour deux on sera trop étroits.
Voyant que cela ne fait pas effet, elle me sort un autre argument de derrière les fagots : la voiture ne montera pas les très grosses côtes que je trouverai sur le parcours en mimant les gestes. Bon, faudrait pas prendre les gens pour des andouilles quand même… Bref, non non et non. Elle passe à autre chose, l’assurance Roadside Plus, là aussi devant mon refus elle me regarde avec de gros yeux, « si vous perdez les clés ça vous coûtera 250$, si vous tombez en panne d’essence personne ne sera là pour vous aider, si vous crevez, pareil, vous aurez à vous débrouiller tout seuls ». Oui, oui no problem…
Encore des gros yeux en soulevant les sourcils, sans doute pour essayer de me faire passer pour un abruti inconscient…
Dernier essai : le GPS. Là ça sera plus court, désolé j’en ai déjà un ! Voyant qu’elle ne pourra pas avoir sa commission avec moi elle lâche finalement l’affaire.
Sur le parking, plus sympas, j’ai le droit de choisir ma voiture parmi toute une rangée, beaucoup de Jeep et une Ford qui me semble particulièrement neuve. Bingo, elle me tape dans l’œil, à peine plus de 1000 miles au compteur. Elle s’avèrera parfaite durant tout le séjour et bien sûr n’aura aucune difficulté pour grimper les côtes. Ses sièges chauffants nous seront très utiles à Glacier NP dans quelques jours mais nous ne le savons pas encore.

Quoi d’autre aujourd’hui ? Rien de particulier, rejoindre l’hôtel dans la banlieue de Seattle, un bon Best Western du côté de Kent.

Quelques courses pour les prochains jours et repos. Je n’ai absolument pas prévu de visiter Seattle, demain c’est le départ pour le Mount Rainier. Oui sacrilège vont sans doute crier certains, mais n’étant pas fana des villes… ça se vérifiera d’ailleurs quelques jours plus tard à Portland malgré une tentative.
Bon, quand même un aperçu de la banlieue de Seattle : c’est vert, c’est humide, au premier abord ça surprend autant de verdure autour d’une aussi grande ville. Niveau météo le soleil perce de temps en temps la couche de nuages bas, ça me rappelle le temps de San Francisco mais ici pas de vent. Il fait quand même assez frais, la petite veste est déjà de sortie.
Mercredi 11 Juillet
A: Kent B: Paradise C: Longmire D: Ashford

Comme d’habitude, réveil très tôt à cause du décalage horaire, 3h30. Heureusement le petit déjeuner est servi dès 5h. On partira de l’hôtel direction Mount Rainier où on loge pour deux nuits à Ashford. Bonne nouvelle il fait beau !
La banlieue de Seattle est longue à quitter, puis bientôt le Mount Rainier à l’horizon dans la brume, des forêts… Et l’entrée du Parc. Une forêt dense qui laisse à peine passer le jour, ça surprend ! Puis après une longue route dans cette forêt on s’élève en altitude et les premiers points de vue sur le Mount Rainier, somptueux, s’offrent à nous. Une route à sens unique permet de s’arrêter tranquillement à des points de vue aménagés.

Puis direction le secteur Paradise, la neige commence à faire son apparition sur les bas côtés, puis partout ! Arrivée à Paradise, pas grand monde encore sur le parking, il faut dire qu’il est encore tôt, c’est calme, c’est magnifique ! Mais de la neige partout, les randonnées prévues vont en prendre un coup.
D’abord on fait un petit tour sur Skyline Trail jusqu’à Myrtle Falls, entièrement enneigé on avance péniblement mais sûrement, on n’ira pas plus loin que les chutes d’eau difficiles à prendre en photo étant donnée la neige présente. Mais au moins les vues sur le Mount Rainier sont sublimes et marcher dans la neige est pour le moment encore ludique, plus tard on râlera un peu de rater à cause de ça quelques randonnées prévues. Et pour les wildflowers on repassera !


Ensuite direction le Nisqually Vista Trail, tout aussi enneigé. D’un sentier d’habitude facile lorsqu’il est déneigé, la balade deviendra éprouvante mais on arrive finalement à faire totalement la boucle. Là aussi de superbes vues sur Rainier et plus particulièrement sur Nisqually Glacier.

Retour sur le parking du Visitor Center qui s’est bien rempli

Ensuite direction le point de vue de Reflection Lake qui ne reflète rien du tout car bien trop enneigé mais c’est joli quand même.

Ensuite route vers l’hôtel par la même route prise ce matin à l’aller, assez longue et tortueuse et une grande partie dans cette forêt si dense. On s’arrêtera du côté de Longmire pour visiter le petit musée, très intéressant.

Ensuite, repos bien mérité après ces premières marches dans un sol enneigé.
Et au repas une excellente pizza, clin d’œil aux sujets polémiques du moment sur le forum LOL
Ah oui, petit souci dans la journée, je vois que mon petit appareil numérique a du mal à faire les mises au point, problème qui persistera tout le voyage. Faudra que je le change… Mais du coup pas mal de photos ont été ratées grrrrrr…
Bilan de cette journée : Mount Rainier secteur Paradise magnifique mais malheureusement un peu trop enneigé pour faire ce qui était prévu. Les balades faciles deviennent bien sûr éprouvantes dans la neige. Au mois d’août je pense que ça doit le faire un peu plus, surtout mi-août, mais comme l’hiver arrive vite, la saison est très courte par là-bas…
Bon, un petit raté pour moi car j'avais prévu justement pas mal de temps dans ce parc pour pouvoir faire autre chose que seulement y passer et pouvoir randonner, la neige fait que j'aurais pu y rester une nuit de moins sans problème, de nombreuses balades étant écourtées voire annulées, on le verra demain dans le secteur Sunrise du Parc.
La route d’accès par l’entrée Ouest a une longue approche dans la forêt, pas de vues spectaculaires donc mais on y verra tôt le matin quelques animaux sauvages, « elks » notamment. Le secteur forestier autour de Longmire était totalement praticable mais nous n’avons pas randonné en forêt, l’intérêt était à mon avis plus limité que ce pour quoi nous étions venus ici (même si les forêts sont très belles et qu'il y a des chutes d'eau à voir!).
SUITE AU PROCHAIN ÉPISODE 🙂 😉
Il faut savoir que le voyage prévu à l’origine cette année était pour le Colorado et South Dakota pour juin 2012. Pour causes professionnelles ce voyage n’a pu se faire et je ne souhaitais pas aller en plein mois de juillet dans ces contrées plus chaudes. J’ai donc un voyage tout près sous le coude car beaucoup de forumeurs m’avaient aidé à faire quelque chose de super.
Celui là s’est décidé donc au mois de mars, déjà bien tard pour les réservations dans certains parcs, notamment Glacier où j’ai bien galéré pour me loger dans des endroits logiques. Finalement je ne serai pas vraiment satisfait de ce que j’ai réussi à dénicher mais on y reviendra plus tard !
Mardi 10 Juillet
Départ de Paris CDG sur Delta Airlines à 11h, pas de retard. L’avion ne comporte pas d’écran individuel, pas grave on s’occupera autrement. La plupart des zones survolées sont sous les nuages. On arrive avec 30 bonnes minutes d’avance sur l’horaire prévu.
Première vision du Mount Rainier et de sa région du ciel, gloups il y a beaucoup de neige, petite inquiétude pour les sentiers, après on rentre dans la purée de pois de Seattle.

Passage de l’immigration assez long, il y a du monde, il n’y a que deux files d’ouvertes. Pour la première fois l’officier me demande une preuve de mon retour (l’imprimé du mémo voyages suffira, donc ne pas oublier de l’avoir sur soi) et me posera plein de questions, pas très souriant mais il tamponne mon passeport, c’est le principal !
Les valises sont déjà là, normal après tout le temps passé à l’immigration, la douane, 5 minutes chrono et hop c’est parti, première étape la voiture de location.
Premièrement, trouver l’agence, déjà il faut prendre un train automatique, ensuite c’est du classique : bus aux couleurs d’Alamo qui nous dépose devant l’agence. On passe de suite mais on ressortira dans plus longtemps. Pour cause, la femme à qui on a à faire insiste lourdement pour que l’on prenne une voiture plus grosse car soit disant, avec le SUV Midsize qu’on a réservé pour deux on sera trop étroits.
Voyant que cela ne fait pas effet, elle me sort un autre argument de derrière les fagots : la voiture ne montera pas les très grosses côtes que je trouverai sur le parcours en mimant les gestes. Bon, faudrait pas prendre les gens pour des andouilles quand même… Bref, non non et non. Elle passe à autre chose, l’assurance Roadside Plus, là aussi devant mon refus elle me regarde avec de gros yeux, « si vous perdez les clés ça vous coûtera 250$, si vous tombez en panne d’essence personne ne sera là pour vous aider, si vous crevez, pareil, vous aurez à vous débrouiller tout seuls ». Oui, oui no problem…
Encore des gros yeux en soulevant les sourcils, sans doute pour essayer de me faire passer pour un abruti inconscient…
Dernier essai : le GPS. Là ça sera plus court, désolé j’en ai déjà un ! Voyant qu’elle ne pourra pas avoir sa commission avec moi elle lâche finalement l’affaire.
Sur le parking, plus sympas, j’ai le droit de choisir ma voiture parmi toute une rangée, beaucoup de Jeep et une Ford qui me semble particulièrement neuve. Bingo, elle me tape dans l’œil, à peine plus de 1000 miles au compteur. Elle s’avèrera parfaite durant tout le séjour et bien sûr n’aura aucune difficulté pour grimper les côtes. Ses sièges chauffants nous seront très utiles à Glacier NP dans quelques jours mais nous ne le savons pas encore.

Quoi d’autre aujourd’hui ? Rien de particulier, rejoindre l’hôtel dans la banlieue de Seattle, un bon Best Western du côté de Kent.

Quelques courses pour les prochains jours et repos. Je n’ai absolument pas prévu de visiter Seattle, demain c’est le départ pour le Mount Rainier. Oui sacrilège vont sans doute crier certains, mais n’étant pas fana des villes… ça se vérifiera d’ailleurs quelques jours plus tard à Portland malgré une tentative.
Bon, quand même un aperçu de la banlieue de Seattle : c’est vert, c’est humide, au premier abord ça surprend autant de verdure autour d’une aussi grande ville. Niveau météo le soleil perce de temps en temps la couche de nuages bas, ça me rappelle le temps de San Francisco mais ici pas de vent. Il fait quand même assez frais, la petite veste est déjà de sortie.
Mercredi 11 Juillet
A: Kent B: Paradise C: Longmire D: Ashford

Comme d’habitude, réveil très tôt à cause du décalage horaire, 3h30. Heureusement le petit déjeuner est servi dès 5h. On partira de l’hôtel direction Mount Rainier où on loge pour deux nuits à Ashford. Bonne nouvelle il fait beau !
La banlieue de Seattle est longue à quitter, puis bientôt le Mount Rainier à l’horizon dans la brume, des forêts… Et l’entrée du Parc. Une forêt dense qui laisse à peine passer le jour, ça surprend ! Puis après une longue route dans cette forêt on s’élève en altitude et les premiers points de vue sur le Mount Rainier, somptueux, s’offrent à nous. Une route à sens unique permet de s’arrêter tranquillement à des points de vue aménagés.

Puis direction le secteur Paradise, la neige commence à faire son apparition sur les bas côtés, puis partout ! Arrivée à Paradise, pas grand monde encore sur le parking, il faut dire qu’il est encore tôt, c’est calme, c’est magnifique ! Mais de la neige partout, les randonnées prévues vont en prendre un coup.
D’abord on fait un petit tour sur Skyline Trail jusqu’à Myrtle Falls, entièrement enneigé on avance péniblement mais sûrement, on n’ira pas plus loin que les chutes d’eau difficiles à prendre en photo étant donnée la neige présente. Mais au moins les vues sur le Mount Rainier sont sublimes et marcher dans la neige est pour le moment encore ludique, plus tard on râlera un peu de rater à cause de ça quelques randonnées prévues. Et pour les wildflowers on repassera !


Ensuite direction le Nisqually Vista Trail, tout aussi enneigé. D’un sentier d’habitude facile lorsqu’il est déneigé, la balade deviendra éprouvante mais on arrive finalement à faire totalement la boucle. Là aussi de superbes vues sur Rainier et plus particulièrement sur Nisqually Glacier.

Retour sur le parking du Visitor Center qui s’est bien rempli

Ensuite direction le point de vue de Reflection Lake qui ne reflète rien du tout car bien trop enneigé mais c’est joli quand même.

Ensuite route vers l’hôtel par la même route prise ce matin à l’aller, assez longue et tortueuse et une grande partie dans cette forêt si dense. On s’arrêtera du côté de Longmire pour visiter le petit musée, très intéressant.

Ensuite, repos bien mérité après ces premières marches dans un sol enneigé.
Et au repas une excellente pizza, clin d’œil aux sujets polémiques du moment sur le forum LOL
Ah oui, petit souci dans la journée, je vois que mon petit appareil numérique a du mal à faire les mises au point, problème qui persistera tout le voyage. Faudra que je le change… Mais du coup pas mal de photos ont été ratées grrrrrr…
Bilan de cette journée : Mount Rainier secteur Paradise magnifique mais malheureusement un peu trop enneigé pour faire ce qui était prévu. Les balades faciles deviennent bien sûr éprouvantes dans la neige. Au mois d’août je pense que ça doit le faire un peu plus, surtout mi-août, mais comme l’hiver arrive vite, la saison est très courte par là-bas…
Bon, un petit raté pour moi car j'avais prévu justement pas mal de temps dans ce parc pour pouvoir faire autre chose que seulement y passer et pouvoir randonner, la neige fait que j'aurais pu y rester une nuit de moins sans problème, de nombreuses balades étant écourtées voire annulées, on le verra demain dans le secteur Sunrise du Parc.
La route d’accès par l’entrée Ouest a une longue approche dans la forêt, pas de vues spectaculaires donc mais on y verra tôt le matin quelques animaux sauvages, « elks » notamment. Le secteur forestier autour de Longmire était totalement praticable mais nous n’avons pas randonné en forêt, l’intérêt était à mon avis plus limité que ce pour quoi nous étions venus ici (même si les forêts sont très belles et qu'il y a des chutes d'eau à voir!).
SUITE AU PROCHAIN ÉPISODE 🙂 😉
Retour d'Inde du Sud - juillet 2012 - quelques bonnes adresses English translation pending
De retour d’Inde du sud voici quelques bonnes adresses et d’autres à éviter…
Ce voyage s’est passé du 11 juillet au 5 août 2012 dans le tamil nadu et le kérala et mes impressions de GH ou de lieux ne sont que mon ressenti à ce moment là…
Voyage avec Air India : Paris Delhi Chennai : après de grosses incertitudes et un changement de date obligé début juin, le vol a été ok ! Service minimum, repas moyen mais pour 500 euros AR c’était correct.
10 euros : 666 roupies
1000 roupies : environ 15 euros
Les logements cités sont pour une chambre double avec ventilo( je précise quand c’est A/C) entre 700 et 1200 rp
Guides : le GDR, le Lonely et une compil (30 pages) d’infos et adresses trouvées sur VF qui m’ont beaucoup servies.
Mamalipuram :
Arrivée Chennai 16 h , direct taxi vers mamalipuram avec un taxi négocié de France grâce à une personne de VF qui connaissait bien les lieux et un taxi driver :1300 rp. Mais je pense que que les pépaid à l’aéroport sont dans les mêmes prix.
Trajet 1h 30.
Gh : hotel villa mani kandan réservé de France sur leur site : pas au bord de la mer donc beaucoup de moustiques et avec les coupures d’électricité fréquentes, pas de ventilo, donc très vite chaud et difficile d’ouvrir les fenêtres…car très vite piqué… .chambre 800 rp sombre et un peu glauque mais propre. La proprio est sympa et peut filer des tuyaux .
Le lendemain changement pour le Shri Harul GH négocié à 700 rp face à la mer et petit balcon .Le 2 em étage est plus cool car moins de passage . Très propre.
Mobile :0091 9384620173 mail :lings6@rediffmail.com
Le resto Good luck Café sur la terrasse du Sri Harrul est un délice . Le service est un peu lent, un poil plus cher mais la cuisine est excellente et la cuisinière est aux petits soins. On est face à la mer et peu de monde.
Pondichéry :
Gh : le rêve bleu : 800 rp tout près du quartier français. Une jeune française très sympa, un peu débordée, et qui te laisse les clefs de la porte d'entrée de la GH car elle n’est pas toujours là…. A réserver par tel( 98 94 80 23 33) car peu de chambres. Chambre très correcte, calme propre et la déco est sympa.
Resto : la terrasse ; un bon resto du soir bon rapport qualité prix et ambiance cool.
Le suguru : une grande salle un peu sombre où le thali est fantastique et fait vibrer toutes les papilles gustatives, des goûts inconnus… !!! et à un prix dérisoire. A ne pas rater
Tanjore :
Gh : le tamil nadu hotel :1120 rp(avec taxe) : grande chambre mais salle de bain à moitié déglinguée et propreté douteuse. Personnel peu sympa. A déconseiller
Difficile pour trouver un resto
Magnifique temple différent des autres, peu de touristes
Rameswaran
GH : le Blue Corral Cottage : négocié 1200 rp avec A/C. situé un tout petit peu en dehors de la ville, mais ça fait la différence pour le calme. Très propre et le propio est très sympa et discute de longs moments. A réserver si on arrive le we car souvent plein par les pélerins.
Tel +91 4573 221703 mobile +91 95780 76352
Mail bluecoralindia@gmail.com
Site : bluecoralcottage.com
Ville hors du temps, où l’on réalise que l’on n’a pas toutes les clefs pour comprendre ce peuple fascinant mais déroutant. Pas un touriste, beaucoup de monde, beaucoup de tas d’ordure dans les rues, des vaches, des chèvres partout, bord de mer très sale mais c’est aussi le lieu des ablutions. Temple magnifique et les rituels avec les 21 puits est saisissant.
Madurai :
Gh : hôtel MR International : 935 rp avec taxe. Bien placé car pas loin du temple, propre et chambre correcte sans que ce soit formidable. Demander les chambres à l arrière elles sont plus calmes
Aller boire un verre sur les terrasses des grands hôtels (hôtel Supreme) pour dominer la ville et les repas ne sont pas si cher que ça
Temple impressionnant par sa grandeur et sa beauté et très coloré. Rue piétonne autour du temple…..reposant…
Munnar
GH : JJcottage avec la chambre tout en haut dont on m avait parlé sur VF !!!
800 rp, propre, eau chaude avec coin chambre et coin salon ! kitch mais très sympa. La patronne est aux petits soins et aide pour trouver un taxi pour la balade : balade de 4 heures en taxi à travers les champs de thé : 800 rps. C’était 1000 rps en ville. Si vous avez la chance d’avoir beau temps c’est fabuleux. Par contre la ville(à 3 kms)sous la pluie c’est sinistre et il fait froid, on est à 1600 m.
Un resto qui touche pratiquement JJ cottage : je crois que c’est le green hotel, c’est un hôtel luxe mais avec un resto tout à fait correct pour pas cher et belle vue sur les champs de thé.
Kochi
Fort Kochin : Réservé par tel au Mother tree : 1000 rp avec A/C : chambre avec fenêtre sur couloir, pas propre, sombre. Refus de notre part, et proposition par le proprio pour le même prix : Good Karma inn (tout près du Mother tree) avec balcon et chambre beaucoup plus claire et très propre. Ça parait loin du centre ville sur la carte du routard mais en fait c’est proche de tout.
Le coin touristique de Fort Kochin est peu intéressant car que des boutiques et resto.
Ernakulam : grande cité, grands immeubles, circulation infernale. Pour info, l adresse de l’agence d’air india marquée sur le routard n’est plus bonne . AI se situe maintenant Durbar Hall Road à Ernakulam.
Allepey
GH : Le palmy lake : 850 rps, bungalow au milieu d’un jardin luxuriant bien entretenu et au grand calme… terrasse et très bonne isolation contre les moustiques(fenêtres moustiquaires)car la végétation est partout…. Propre. Patronne sympa et les petits dej (non compris) sont bons et pas chers(70 rps). La balade sur les back waters proposée par la proprio est sympa mais on doit pouvoir trouver moins cher(250 rps de l heure en barque à rame) il faut faire au moins une balade de 4 à 5 heures si on veut profiter. L avantage c’est que c’est sur place car sinon il faut aller chercher en ville.
Inconvénient de la GH: loin de la ville, environ 4 à 5 kms et donc il faut se rajouter le prix du rickshaw pour l’aller et le retour(en moyenne 40 ou 50 rps par course)pour aller manger car rien dans le coin de l hotel
Tel +91477 2235938
Mob : 9447667888
Site : palmyresorts.com
Resto : le Sissir à l’entrée de la ville, le long du canal en venant de Palmy lake. Adresse précieuse quand on ne veut pas trop s’enfoncer dans la ville, car nous avons eu du mal à trouver des restos dans le coin.
Varkala
GH :Wood beach resort : au bout de la falaise direction nord. Très mignon cottage avec terrasse, coquet, tout près de la mer négocié à 1200 rps au lieu de 1800 car basse saison et les hôtels sont vides.
Mer démontée mais possibilité de se baigner jusqu’à la taille, le courant est très fort. La plage est petite et assez loin de l hôtel mais ça fait une balade le long de la falaise. De nombreux restos tous face à la mer qui attendent désespérément le client.
Ambiance cool et calme à cette période mais qui doit être surchargée et beaucoup plus bruyante en haute saison ...
Kovalam :
GH : visite au Orion Beach resort face à la mer :proposition d’une grande chambre à 1000 rps. Un rabatteur nous propose de visiter son hôtel qui touche presque l’Orion : le Adam Beach Resort : une immense chambre avec grand lit canapé, bureau, frigo, eau chaude, grand balcon avec vue directe sur la mer et la promenade pour …700 rps. Avec en prime une vue superbe pour le coucher de soleil. Très bonne adresse en cette saison
Station balnéaire… où la balade long de la mer fait un peu promenade …
Vol Trivandrum Chennai avec la compagnie Indigo 3700 rps par personne. Très bien et à l heure. Toutes les agences nous déconseillaient de prendre ce vol avec air india car ils disaient qu’ils annulaient souvent les vols intérieurs sans prévenir….
Chennai :
Sea Shell hotel pour une nuit : 1500 rps A/C en demandant à payer cash, ça évite de payer les taxes qui fait monter la note à 1850 rps. Petite chambre propre et hôtel correcte avec ascenseur.Ils ont un site web
le resto du même nom situé à 50 m est très bon.
Bien situé car il est en ville( pas loin de spencer bazar et on peut une dernière fois "humer" l'ambiance de la rue indienne...) mais vers la route de l’aéroport qui est à 10 kms. Et le matin , pour les vols tôt vers la France, via Delhi, le trajet pour l'aéroport se fait en moins d’une demie heure.
Voila les adresses qui m’ont paru bonnes à conseiller ou à déconseiller, à cette période de l année. Encore une fois c’est par rapport à mon vécu et mon ressenti, mais si ce topo peut aider certains voyageurs à préparer leur voyage, c’est le principal !!!
Bonne balade en Inde du Sud !!!
guy
Ce voyage s’est passé du 11 juillet au 5 août 2012 dans le tamil nadu et le kérala et mes impressions de GH ou de lieux ne sont que mon ressenti à ce moment là…
Voyage avec Air India : Paris Delhi Chennai : après de grosses incertitudes et un changement de date obligé début juin, le vol a été ok ! Service minimum, repas moyen mais pour 500 euros AR c’était correct.
10 euros : 666 roupies
1000 roupies : environ 15 euros
Les logements cités sont pour une chambre double avec ventilo( je précise quand c’est A/C) entre 700 et 1200 rp
Guides : le GDR, le Lonely et une compil (30 pages) d’infos et adresses trouvées sur VF qui m’ont beaucoup servies.
Mamalipuram :
Arrivée Chennai 16 h , direct taxi vers mamalipuram avec un taxi négocié de France grâce à une personne de VF qui connaissait bien les lieux et un taxi driver :1300 rp. Mais je pense que que les pépaid à l’aéroport sont dans les mêmes prix.
Trajet 1h 30.
Gh : hotel villa mani kandan réservé de France sur leur site : pas au bord de la mer donc beaucoup de moustiques et avec les coupures d’électricité fréquentes, pas de ventilo, donc très vite chaud et difficile d’ouvrir les fenêtres…car très vite piqué… .chambre 800 rp sombre et un peu glauque mais propre. La proprio est sympa et peut filer des tuyaux .
Le lendemain changement pour le Shri Harul GH négocié à 700 rp face à la mer et petit balcon .Le 2 em étage est plus cool car moins de passage . Très propre.
Mobile :0091 9384620173 mail :lings6@rediffmail.com
Le resto Good luck Café sur la terrasse du Sri Harrul est un délice . Le service est un peu lent, un poil plus cher mais la cuisine est excellente et la cuisinière est aux petits soins. On est face à la mer et peu de monde.
Pondichéry :
Gh : le rêve bleu : 800 rp tout près du quartier français. Une jeune française très sympa, un peu débordée, et qui te laisse les clefs de la porte d'entrée de la GH car elle n’est pas toujours là…. A réserver par tel( 98 94 80 23 33) car peu de chambres. Chambre très correcte, calme propre et la déco est sympa.
Resto : la terrasse ; un bon resto du soir bon rapport qualité prix et ambiance cool.
Le suguru : une grande salle un peu sombre où le thali est fantastique et fait vibrer toutes les papilles gustatives, des goûts inconnus… !!! et à un prix dérisoire. A ne pas rater
Tanjore :
Gh : le tamil nadu hotel :1120 rp(avec taxe) : grande chambre mais salle de bain à moitié déglinguée et propreté douteuse. Personnel peu sympa. A déconseiller
Difficile pour trouver un resto
Magnifique temple différent des autres, peu de touristes
Rameswaran
GH : le Blue Corral Cottage : négocié 1200 rp avec A/C. situé un tout petit peu en dehors de la ville, mais ça fait la différence pour le calme. Très propre et le propio est très sympa et discute de longs moments. A réserver si on arrive le we car souvent plein par les pélerins.
Tel +91 4573 221703 mobile +91 95780 76352
Mail bluecoralindia@gmail.com
Site : bluecoralcottage.com
Ville hors du temps, où l’on réalise que l’on n’a pas toutes les clefs pour comprendre ce peuple fascinant mais déroutant. Pas un touriste, beaucoup de monde, beaucoup de tas d’ordure dans les rues, des vaches, des chèvres partout, bord de mer très sale mais c’est aussi le lieu des ablutions. Temple magnifique et les rituels avec les 21 puits est saisissant.
Madurai :
Gh : hôtel MR International : 935 rp avec taxe. Bien placé car pas loin du temple, propre et chambre correcte sans que ce soit formidable. Demander les chambres à l arrière elles sont plus calmes
Aller boire un verre sur les terrasses des grands hôtels (hôtel Supreme) pour dominer la ville et les repas ne sont pas si cher que ça
Temple impressionnant par sa grandeur et sa beauté et très coloré. Rue piétonne autour du temple…..reposant…
Munnar
GH : JJcottage avec la chambre tout en haut dont on m avait parlé sur VF !!!
800 rp, propre, eau chaude avec coin chambre et coin salon ! kitch mais très sympa. La patronne est aux petits soins et aide pour trouver un taxi pour la balade : balade de 4 heures en taxi à travers les champs de thé : 800 rps. C’était 1000 rps en ville. Si vous avez la chance d’avoir beau temps c’est fabuleux. Par contre la ville(à 3 kms)sous la pluie c’est sinistre et il fait froid, on est à 1600 m.
Un resto qui touche pratiquement JJ cottage : je crois que c’est le green hotel, c’est un hôtel luxe mais avec un resto tout à fait correct pour pas cher et belle vue sur les champs de thé.
Kochi
Fort Kochin : Réservé par tel au Mother tree : 1000 rp avec A/C : chambre avec fenêtre sur couloir, pas propre, sombre. Refus de notre part, et proposition par le proprio pour le même prix : Good Karma inn (tout près du Mother tree) avec balcon et chambre beaucoup plus claire et très propre. Ça parait loin du centre ville sur la carte du routard mais en fait c’est proche de tout.
Le coin touristique de Fort Kochin est peu intéressant car que des boutiques et resto.
Ernakulam : grande cité, grands immeubles, circulation infernale. Pour info, l adresse de l’agence d’air india marquée sur le routard n’est plus bonne . AI se situe maintenant Durbar Hall Road à Ernakulam.
Allepey
GH : Le palmy lake : 850 rps, bungalow au milieu d’un jardin luxuriant bien entretenu et au grand calme… terrasse et très bonne isolation contre les moustiques(fenêtres moustiquaires)car la végétation est partout…. Propre. Patronne sympa et les petits dej (non compris) sont bons et pas chers(70 rps). La balade sur les back waters proposée par la proprio est sympa mais on doit pouvoir trouver moins cher(250 rps de l heure en barque à rame) il faut faire au moins une balade de 4 à 5 heures si on veut profiter. L avantage c’est que c’est sur place car sinon il faut aller chercher en ville.
Inconvénient de la GH: loin de la ville, environ 4 à 5 kms et donc il faut se rajouter le prix du rickshaw pour l’aller et le retour(en moyenne 40 ou 50 rps par course)pour aller manger car rien dans le coin de l hotel
Tel +91477 2235938
Mob : 9447667888
Site : palmyresorts.com
Resto : le Sissir à l’entrée de la ville, le long du canal en venant de Palmy lake. Adresse précieuse quand on ne veut pas trop s’enfoncer dans la ville, car nous avons eu du mal à trouver des restos dans le coin.
Varkala
GH :Wood beach resort : au bout de la falaise direction nord. Très mignon cottage avec terrasse, coquet, tout près de la mer négocié à 1200 rps au lieu de 1800 car basse saison et les hôtels sont vides.
Mer démontée mais possibilité de se baigner jusqu’à la taille, le courant est très fort. La plage est petite et assez loin de l hôtel mais ça fait une balade le long de la falaise. De nombreux restos tous face à la mer qui attendent désespérément le client.
Ambiance cool et calme à cette période mais qui doit être surchargée et beaucoup plus bruyante en haute saison ...
Kovalam :
GH : visite au Orion Beach resort face à la mer :proposition d’une grande chambre à 1000 rps. Un rabatteur nous propose de visiter son hôtel qui touche presque l’Orion : le Adam Beach Resort : une immense chambre avec grand lit canapé, bureau, frigo, eau chaude, grand balcon avec vue directe sur la mer et la promenade pour …700 rps. Avec en prime une vue superbe pour le coucher de soleil. Très bonne adresse en cette saison
Station balnéaire… où la balade long de la mer fait un peu promenade …
Vol Trivandrum Chennai avec la compagnie Indigo 3700 rps par personne. Très bien et à l heure. Toutes les agences nous déconseillaient de prendre ce vol avec air india car ils disaient qu’ils annulaient souvent les vols intérieurs sans prévenir….
Chennai :
Sea Shell hotel pour une nuit : 1500 rps A/C en demandant à payer cash, ça évite de payer les taxes qui fait monter la note à 1850 rps. Petite chambre propre et hôtel correcte avec ascenseur.Ils ont un site web
le resto du même nom situé à 50 m est très bon.
Bien situé car il est en ville( pas loin de spencer bazar et on peut une dernière fois "humer" l'ambiance de la rue indienne...) mais vers la route de l’aéroport qui est à 10 kms. Et le matin , pour les vols tôt vers la France, via Delhi, le trajet pour l'aéroport se fait en moins d’une demie heure.
Voila les adresses qui m’ont paru bonnes à conseiller ou à déconseiller, à cette période de l année. Encore une fois c’est par rapport à mon vécu et mon ressenti, mais si ce topo peut aider certains voyageurs à préparer leur voyage, c’est le principal !!!
Bonne balade en Inde du Sud !!!
guy
Quinze jours en Malaisie avec enfants fin mars/début avril English translation pending
Bonjour,
Nous comptons partir en Malaisie pour 15 jours fin mars/debut avril avec des enfants de 3 et 4 ans. j'aimerais avoir des avis de parents ayant voyagé avec des petits enfants.
Est ce que c'est une bonne periode??
Nous comptons prendre un vol pour kuala Lumpur, est ce que 3 jours est suffisant dans cette ville??
Ce que nous recherchons comme voyage est la decouverte, promenades, sejour balneaire pour finir.
Avec des enfants je me demandais s'il etait preferable de louer une voiture, qu'en pensez vous?
avez vous des hotels à me conseiller ?? sachant que nous souhaitons rester ensemble dans la même chambre ce qui n'est pas toujours evident ou alors assez cher
après avoir visualiser un peu le forum, j'ai l'impression que les plages de l'est ont plus de succé que les plages de l'ouest, nous en recherchons une belle avec une eau cristaline "paradisiaque" .
Je suis un peu perdu vu que je pars avec mes loulou, j'ai donc besoin d'un peu d'aide merci d'avance
Nous comptons partir en Malaisie pour 15 jours fin mars/debut avril avec des enfants de 3 et 4 ans. j'aimerais avoir des avis de parents ayant voyagé avec des petits enfants.
Est ce que c'est une bonne periode??
Nous comptons prendre un vol pour kuala Lumpur, est ce que 3 jours est suffisant dans cette ville??
Ce que nous recherchons comme voyage est la decouverte, promenades, sejour balneaire pour finir.
Avec des enfants je me demandais s'il etait preferable de louer une voiture, qu'en pensez vous?
avez vous des hotels à me conseiller ?? sachant que nous souhaitons rester ensemble dans la même chambre ce qui n'est pas toujours evident ou alors assez cher
après avoir visualiser un peu le forum, j'ai l'impression que les plages de l'est ont plus de succé que les plages de l'ouest, nous en recherchons une belle avec une eau cristaline "paradisiaque" .
Je suis un peu perdu vu que je pars avec mes loulou, j'ai donc besoin d'un peu d'aide merci d'avance
Largeur de jante, pneu et chambre à air English translation pending
Bonjour !
Besoin de 2 petits renseignements SVP ! :
- Le 1er : Ma copine a monté des pneus Schwalbe Marathon Plus en 700x32C sur ses jantes de VTC (dimension indiquée dans la jante : 25x622). Après montage, on a l'impression que la jante est un peu large par rapport au pneu. Nous avons jeté un coup d’œil sur ce tableau qui indique (si nous avons bien compris qu'il faudrait des pneus de largeur 44 minimum ???). Pourriez vous SVP nous éclairer ? Merci !
- Et le 2ème : On a acheté 2 chambres à air chez Décath (700x25-32 Presta) et les 2 se sont ouvertes de manière étrange (trou de plusieurs millimètres sur surface extérieure (coté pneu)) sans même avoir roulé avec. On a bien fait attention à ce que la chambre ne soit pas pincée, ni vrillée. Par contre, j'avais une chambre à air identique en rab qui semble toujours tenir le coup... On a pensé à une mauvaise série mais les vendeurs de Décath nous ont dit ne jamais avoir vu ça en xx années de métier. Ils nous ont conseillé de mettre des chambres à air (700x35-40 Presta), sachant que les pneus sont en 32... Qu'en pensez vous ?
Merci d'avance pour vos conseils, qui pourront peut-être éviter à ma copine (au pire) une belle vautre en descente et (au mieux) d'abimer ses jantes ! 🤪
Besoin de 2 petits renseignements SVP ! :
- Le 1er : Ma copine a monté des pneus Schwalbe Marathon Plus en 700x32C sur ses jantes de VTC (dimension indiquée dans la jante : 25x622). Après montage, on a l'impression que la jante est un peu large par rapport au pneu. Nous avons jeté un coup d’œil sur ce tableau qui indique (si nous avons bien compris qu'il faudrait des pneus de largeur 44 minimum ???). Pourriez vous SVP nous éclairer ? Merci !
- Et le 2ème : On a acheté 2 chambres à air chez Décath (700x25-32 Presta) et les 2 se sont ouvertes de manière étrange (trou de plusieurs millimètres sur surface extérieure (coté pneu)) sans même avoir roulé avec. On a bien fait attention à ce que la chambre ne soit pas pincée, ni vrillée. Par contre, j'avais une chambre à air identique en rab qui semble toujours tenir le coup... On a pensé à une mauvaise série mais les vendeurs de Décath nous ont dit ne jamais avoir vu ça en xx années de métier. Ils nous ont conseillé de mettre des chambres à air (700x35-40 Presta), sachant que les pneus sont en 32... Qu'en pensez vous ?
Merci d'avance pour vos conseils, qui pourront peut-être éviter à ma copine (au pire) une belle vautre en descente et (au mieux) d'abimer ses jantes ! 🤪
Rallier la Grèce (Péloponnèse) depuis la France à moto par la côte adriatique English translation pending
bonjour à tous 😎
fin septembre mon épouse et moi-même filerons direction la Grèce (départ angoulême) en passant par la côte adriatique et retour par le bateau via Venise.
nous commençons à organiser notre périple qui durera 15 jours environ ; nous sommes preneurs d'adresses sympas (restos et hébergement), de lieux à visiter mais également de conseils notamment s'agissant de la traversée de l'Albanie qui ne nous rassure pas vraiment 🏴☠️
merci beaucoup pour celles et ceux qui saurons nous faire part de leur propre expérience !
jean-françois
Compte-rendu de croisière sur le MSC Opera au départ de La Rochelle du 16 au 24 juillet 2012 English translation pending
Bonsoir,
Voilà une nouvelle croisière qui s'achève et voici le temps maintenant du compte-rendu.
Au programme : Départ de La Rochelle (16/7/2012), Southampton, Ijmuiden, Guernesey, La Corogne, Bilbao et retour la Rochelle (24/7/2012).
Pour mémoire, les préparatifs de cette croisière sont disponibles ici.
13 heures et des brouettes : nous arrivons à la gare de la Rochelle après un petit problème de train au départ de Paris.
L'embarquement se faisait à partir de 11 heures.
Pour rejoindre le bateau, nous avons pris la navette.
Pour prendre la navette à la sortie de la gare, c'est super simple. En sortant de la gare, on peut prendre un bus illico qui fait l'aller retour de la gare à l'office de tourisme gratuitement.
Sinon, pour aller à pied jusqu'à 'l'office de tourisme, prendre l'avenue général de Gaulle (juste en face de la tour de l'horloge de la gare) pendant 800 mètres environ. C'est aussi rapide de s'y rendre à pied que d'attendre son tour à l'illico pour monter les bagages.
L'office de tourisme sera indiqué et situé sur la gauche lrsque l'on arrive sur une place ou il y a de petites étales "attrape touristes".
A 50-100 mètres de l'office de tourisme, un barnum MSC avec les drapeaux MSC sont installés.
Les navettes pour rejoindre le bateau portent par ailleurs l'inscription Schutte MSC Opéra. Elles sont gratuites. Le dernier bus part à 16h30.
Le trajet est de 20 minutes.
Voilà une nouvelle croisière qui s'achève et voici le temps maintenant du compte-rendu.
Au programme : Départ de La Rochelle (16/7/2012), Southampton, Ijmuiden, Guernesey, La Corogne, Bilbao et retour la Rochelle (24/7/2012).
Pour mémoire, les préparatifs de cette croisière sont disponibles ici.
13 heures et des brouettes : nous arrivons à la gare de la Rochelle après un petit problème de train au départ de Paris.
L'embarquement se faisait à partir de 11 heures.
Pour rejoindre le bateau, nous avons pris la navette.
Pour prendre la navette à la sortie de la gare, c'est super simple. En sortant de la gare, on peut prendre un bus illico qui fait l'aller retour de la gare à l'office de tourisme gratuitement.
Sinon, pour aller à pied jusqu'à 'l'office de tourisme, prendre l'avenue général de Gaulle (juste en face de la tour de l'horloge de la gare) pendant 800 mètres environ. C'est aussi rapide de s'y rendre à pied que d'attendre son tour à l'illico pour monter les bagages.
L'office de tourisme sera indiqué et situé sur la gauche lrsque l'on arrive sur une place ou il y a de petites étales "attrape touristes".
A 50-100 mètres de l'office de tourisme, un barnum MSC avec les drapeaux MSC sont installés.
Les navettes pour rejoindre le bateau portent par ailleurs l'inscription Schutte MSC Opéra. Elles sont gratuites. Le dernier bus part à 16h30.
Le trajet est de 20 minutes.
Renseignements Guyana English translation pending
Bonjour,
Je réside à Kourou (Guyane) et prévoie un voyage vers le Guyana en septembre.
Savez-vous s'il est possible de rejoindre les Kaieteur falls par le simple biais d'une compagnie aérienne et de passer une nuit sur place ?
Merci par avance de vos réponses
Je réside à Kourou (Guyane) et prévoie un voyage vers le Guyana en septembre.
Savez-vous s'il est possible de rejoindre les Kaieteur falls par le simple biais d'une compagnie aérienne et de passer une nuit sur place ?
Merci par avance de vos réponses
Retour de croisière Carnival Breeze English translation pending
Bonjour à tous,
Je rentre d'une crosiière de 13j sur le breeze au départ de barcelone. C'est un très beau bateau avec pleins d'extérieur contrairement au ncl épic. Cétait la premiere fois que nous voyagions avec carnival. D'habitude c'était NCL. Pour le bateau j'ai préféré celui ci. En ce qui concerne la qualité de nourriture je pense que c'est équivalent. En revanche le personel n'est pas au top selon moi. Jamais ils ne vous saluent pas lorsqu'on les croisent sauf notre cabinier. Ils sont très lent pour débarrasser les tables au buffet et en plus ils enlevent les assiettes sur les tables vides mais ne les essuient pas. Je ne dirais pas que l'hygiene est limite mais c'est pas tip top.
Je ne suis pas très douée pour les comptes rendu mais par contre je réponds vonlontiers à vos questions !!!! Alors n'hésitez pas.
muriel
Je rentre d'une crosiière de 13j sur le breeze au départ de barcelone. C'est un très beau bateau avec pleins d'extérieur contrairement au ncl épic. Cétait la premiere fois que nous voyagions avec carnival. D'habitude c'était NCL. Pour le bateau j'ai préféré celui ci. En ce qui concerne la qualité de nourriture je pense que c'est équivalent. En revanche le personel n'est pas au top selon moi. Jamais ils ne vous saluent pas lorsqu'on les croisent sauf notre cabinier. Ils sont très lent pour débarrasser les tables au buffet et en plus ils enlevent les assiettes sur les tables vides mais ne les essuient pas. Je ne dirais pas que l'hygiene est limite mais c'est pas tip top.
Je ne suis pas très douée pour les comptes rendu mais par contre je réponds vonlontiers à vos questions !!!! Alors n'hésitez pas.
muriel
Carnet pratique sur la Nouvelle-Calédonie (sauf loyautés) English translation pending
Bonjour à tous,
voilà un carnet de voyage résolument pratique puisqu'il cible surtout toutes adresses bonnes et moins bonnes que nous avons pu expérimenter lors de notre voyage de 15j en nouvelle calédonie, pendant la 2ème quinzaine de juin 2012, en espérant que cela puisse aider le plus grand nombre d'entre vous. Quelques petits conseils pratiques par ailleurs pour éviter de petits désagréments :
- contrairement à ce qui été dit dans notre guide, les fameuses cartes téléphonique IZI bien pratiques pour réserver activités et hébergement (sans se ruiner an appelant de son portable « en roaming ») ne sont pas en vente dans les bureau de presse et les stations services mais par contre en en trouve dans les bureaux de poste (OPT) qui sont présents dans tous les villages. Il y a encore beaucoup de cabines téléphoniques en NC et qui fonctionnent bien. - on ne peut retirer que 300 euros par CB pour 7j glissants, ce qui est une vraie galère vu les prix élevés et l'impossibilité de payer en CB dans de nombreux gites et tables d'hôte). Prévoir du liquide ou plusieurs cartes bancaires, et payer en CB quand on le peut. - les prix sont plus que « sensiblement » élevés comme il est écrit ans certains guides : la nourriture est très chère (compter le double voire plus par rapport à la métropole) surtout dans les rares micro épiceries des villes et villages (5 euros le paquet de chips, 4 euros les vache qui rit) et dans les petits village le choix est limité, voire très limité . Les fruits et légumes (surtout l'hiver) sont rares et chers (la majorité des légumes sont importés de nouvelle zélande). Il n'y a que Leader price où les prix sont très raisonnables (pour le secteur) mais il y a peu de produits frais. Par ailleurs, le tourisme étant relativement peu important, les prestataires proposant hébergements et repas ne sont pas toujours présents/ ouverts hors saison et il nous a été parfois difficile de trouver des repas le soir (le midi on peut pique niquer un peu partout avec des bricoles de l'épicerie) surtout dans les endroits isolés (sans résa, oubliez, et avec c'est pas toujours possible non plus) ? C'est peut être différent l'été et pendant les vacances scolaires mais en hiver, pas de snack un peu partout à la réunion. En dehors de Nouméa, sorti des hôtels il y a très très peu de resto, et les snack sont presque toujours fermés le soir. Cependant, avec un réchaud à gaz et qq courses à l' épicerie + du camping, on peut de débrouiller avec un budget très correct mais il faut oublier beaucoup d'activités, qui sont souvent chères (17 eur la location de kayak à hienghene pour 1h30, 70 eur pour 1h30 de quad...). L'été, emmenez masques et tuba car c'est pas si facile d'en louer si on veut juste nager depuis le bord, sans passer par un hôtel ou une excursion en bateau. - n'hésitez pas à aller dans les différents offices de tourisme car ils sont vraiment très sympa et surtout très compétents. En plus ils ont a disposition tout un tas de brochures et de cartes vraiment très bien faites (à la Réunion on a des cours à prendre!) qui permettent notamment de découvrir pleins de petits artisans. Il y a aussi le guide Globe trotter gratuit qui est une mine d'adresses et d'infos mises à jours plus régulièrement que les guides de voyage connus. - location d'une C1 chez europcar/mencar mais pas l'intermédiaire du revendeur en ligne "auto europe", pour env 340 euros les 11j en km illimité, sans restriction d'endroits. En passant par auto europe, pour la voiture prise dans la même agence, le prix aurait été d'au moins 150 euros en plus, pour les même dates. Pour ceux qui préfèrent passer directement par une agence, amarante et europcar ont des tarifs très similaires et nous répondu par e mail très rapidement. Par ailleurs la personne qui nous a remis la voiture à l'aéroport de la tontouta était vraiment très sympa et nous a donné pleins de conseils, tout en nous expliquant dans les moindres détails ce qui concernait la voiture. Nous avons déposé la voiture à l'aéroport magenta car nous finissions pas l'île des pins et même si sur internet on vous oblige à choisir une heure pour le retour où l'agence soit ouverte, en réalité il suffit de mettre la clé de la voiture dans la boîte aux lettres de l'agence, bien en évidence dans le hall (d'ailleurs il y avait une boite pour car chaque agence de location). le fait de déposer la voiture dans un autre aéroport ne nous a pas été facturé en plus. Pour 2 personne plus des gros sacs à dos la c1 était suffisante mais pas contre elle est très basse et dans le grand sud parfois c'était un peu chaud sur certaines pistes ou pour les radiers inondés, voire même sur les routes. Mais en roulant tout doucement entre les nids de poule on est passé partout. L'essence est au même coût qu'en france voire un peu moins cher. Attention les stations essences sont souvent fermées le dimanche et parfois sur l'heure du déjeuner. Sur la côte est il n'y a pas de pompe à tous les coins de rue alors attention au réservoir à gérer en fonction (surtout avec les 4x4 qui consomment plus) - attentions aux taxes à ajouter aux prix affichés dans les hotels et resto/tables d'hôte(environ 5.5%). Sur les hotels d'un certains prix ça rajoute un coût pas tout à fait négligeable - hotel kanua tera à port boisé :http://www.tera-hotels-resorts.com aux périodes creuses comme en juin, pour une nuit acheté la 2ème nuit est offerte, ce qui n'est pas rien vu le prix de la chambre (env 200 euros ttc). Le petit dej est inclus, les bungalows bien décorés et face à la mer. Le personnel est adorable. Le resto par contre est cher (10 euros la despe...) et d'un mauvais rapport qualité prix. Attention par contre il n'y a rien de de chez rien autour (pas le moindre snack ni supérette ni occasion de sortie à des 10 aines de km à la ronde, et en voiture ce n'est quand m^me pas si près du parc de la rivière bleue. Très bien donc en été quand on veut du farniente et être loin de tout mais en hiver quand il fait nuit à 17h30, qu'il flotte et qu'on veut être prêt des sites de randos c'est pas le mieux. De toute façon dans le secteur y a pas pléthore de choix dans les hébergements. Par contre ça vaut le coup d'aller dans le grand sud car c'est magnifique. Il y a pleins de sentiers pour le vtt dans le secteur et c'est super sauvage - parc de la rivière bleue : encore un accueil de de qualité au guichet d'entrée. L'entrée est de 400 FP par adulte mais il faut prévoir de plus par personne pour la navette, qui est obligatoire pour aller dans la partie du parc la plus intéressante. Il y a bcp de monde le we d'après le chauffeur mais en semaine c'est très calme et le chauffeur nous a fait une visite quasi personnalisée. Le we il y un parcours sympa à faire ½ en vtt ½ en kayak. Probablement très sympa. Les kagous sont presque garantis au lieu dit « les cagous ».-ferme auberge du pierrat à la Foa : 6000 FP la chambre avec 1 lit double , 1 lit simple et 2 lits superposés. Kitchenette et salle de bain avec eau chaude. Un des rares hébergement d'un bon rapport qualité prix. Accueil très sympa, table d'hôte mais uniquement sur réservation. Beau domaine dont on a pas pu profiter à cause de la pluie. Attention souvent réservé par des groupes de travailleurs alors en saison surtout résa impérative.
- Relais du Mo- Sa- Sa : à l'entrée de Poindimié sur le bord de la route côté mer. Notre adresse préférée du voyage pour son accueil et sa table d'hôte. Camping et bungalows très simples mais tout neufs, joliement décorés et sentant bon le bois (sanitaires privés en projet dans tous les bungalows) pour 5500 FP avec un lit double et une petite terrasse. Quasiment « les pieds dans l'eau » avec snorkeling possible dès le saut du lit ! Le bloc sanitaire ne paye pas de mine mais est très fonctionnelle et, miracle, il est propre et l'eau de la douche est bien chaude (pas fréquent dans les campings de la côte est). Un adorable faon apprivoisé est une attraction pour tout le monde, m^me les adultes ! Table d' hôte à 2850 FP avec apéro entrée plat et dessert, digne d'un très bon resto (c'est là où on le mieux mangé!) : crevettes à l'ail caramélisées au miel, côte de porc à la sauce au curry avec gratin de citrouille et banane poingo, poire belle hélène maison revisitée. On s'est vraiment régalés. En plus on nous a pas regardé bizarrement quand on est arrivés à 16h sans avoir réservé (ce qui était le cas à d'autres endroits). Possibilité de louer des kayaks pour aller sur le lagon. Vraiment une bonne adresse.
- Snack du terminus à Hienghène : très bien situé et accueil sympa Quasiment le seul endroit pour déjeuner sans avoir réservé à l'avance. Mauvais rapport qualité prix : une cuisse de poulet (industriel) + riz pilaf + 1 feuille de salade + 1 bout d'igname pour 1500 FP. Mais pas mauvais pour autant. - Camping du billet de 500 F : à hienghène, dans le secteur des lindéraliques. Terrain appartenant à la maison juste en face (une des tribus du secteur). Site paradisiaque mais équipements très rudimentaires : bloc sanitaire sale, eau froide et pommes de douche cassées + par moyen d'allumer les lampes. Très bien pour une nuit de passage avec la plage à 2 pas et une belle vue mais pas génial pour rester plus longtemps. 800 FP la nuit pour une tente - médiathèque de Poindimié : accès internet gratuit pendant 30 minutes. Se présenter à l'accueil. Accueil charmant.
- Accueil en tribu dans la vallée sud de la rivière hienghène : passer par l'office de tourisme. Il est écrit partout qu'il fausse réserver au moins 3 jours à l'avance mais il faut tenter quand même car nous on a trouvé du jour pour le lendemain. Il y a seulement les tribus de tendo et de tiendanite qui sont accessibles en voiture de tourisme. Impression mitigée pour nous (tribu de tendo) : accueil qui nous a semblé sincère, surtout au cour du repas du soir pris avec le chef de famille (un bon souvenir) et conditions de couchage tout à fait correctes (matelas, couvertures). Attention l'hiver c'est froid et très humide.Toilettes modernes mais pas de salle de bain (un lavabo uniquement). Par contre activités proposées très chères pour la qualité : 7000 FP la balade à cheval (pour moi, le guide et nos 2 chevaux) pendant 1h45 env, dans un très beau paysage mais tout au pas) et balade à pied d'une heure 3000 FP (mon compagnon avec 1 guide). Nous n'avons pas eu l'impression d'être arnaqués délibérément mais, même si les tarifs sont élevés en nouvelle calédonie, ça nous a un peu refroidi et nous avons renoncé à l'activité tressage également proposée. L'accueil en tribu nous a semblé de bonne volonté mais un peu « balbutiant » quand à l'organisation d'activité. Nous ne regrettons cependant pas cette expérience qui était enrichissante, mais avis aux hyperactifs, vous risquez d'être décus. Pour les réunionnais où ceux qui ont déjà randonné à mafate notamment, il faut s'attendre à un séjour dans un ilet. Nuitée 1000 FP / pers + 1500 FP le repas tradionnel / pers + 500 FP / pers pour le petit dej (très très basique) - Relais de Oune Batch à Puebo (au niveau de la cascade de Colnett) : là encore une bonne adresse. Marie Lou (qui s'occupe de la partie repas ) est la cousine de Patricio, du relais Mo Sa Sa. Grand et beau terrain de camping au bord de la mer (1050 FP la tente) avec emplacements bien délimitées grâce à des haies végétales, blocs sanitaires dont un avec eau chaude, longue et magnifique plage (notre préférée sur la grande terre) qui plaira autant aux « marcheurs » qu'aux baigneurs (mais pas mal de roches à marée basse). Très bon site de snorkeling a priori , à qq coups de palmes du bord). Très bonne table d'hôte (2500 FP par pers) sous forme de buffet (des pinces de crabes comme on en avait jamais vu!). Attention à l'indigestion de fruits de mers quand on est gourmand (je parle en connaissance de cause, l’excès de crabe est mauvais pour la santé...). Le petit dej est comme partout cher pour la qualité (850 FP). Attention l'apéro proposé avant le dîner est facturé en plus (500 FP pour notre punch)
- Relais du cerf : Possibilité de camping mais uniquement si on prend le dîner et le petit dej' là bas. Appeler pour réserver, sinon l'accueil est un peu plus froid, surtout si on se présente comme un campeur... Pour les bungalows, pas de table d'hôte obligatoire mais plus cher dans ce cas. Très belle maison en bois, avec une grande terrasse et une piscine, donnant sur la brousse et la mer tout au fond.Vue magnifique depuis la maison principale et les bungalows. Très belle vue tout autour de la propriété, où on peut se balader à pied, et m^me apercevoir des cerfs ou des cochons sauvages (enfin si on a de la chance). Bon repas, ambiance chaleureuse mais attention, si l'apéro est offert (grand choix de boisson) tout le reste est payant (tisane, digestif...) et la note peut monter très vite. Petit dej cher, mais pour le coup beaucoup plus fourni qu'ailleurs, avec pain, gâteau et yaourt maison. Nuit sous tente 1000 FP, repas (apéro entrée plat dessert) 3700 FP/ pers et petit dej 1200 FP/pers. Rhum arrangé 900 FP, tisane 200 FP... Une bonne adresse donc, mais un peu plus cher qu'ailleurs.
- Camping de POE à Bourail : bungalows quasiment les pieds dans l'eau à seulement 2950 FP ! Attention les bungalow sont vides (sauf table pour la terrasse) et on un sol juste bétonnée. Il y a l'électricité. On peut louer pour env 550 FP des lits de camps basiques mais confortables. Le numéro 3 a une vue bien dégagée sur la plage, ce qui n'est pas le cas de tous (repérer le bungalow avant de réserver, surtout hors saison où la fréquentation est modeste). Attention, le camping, grand et très joli avec qq grands banians au milieu, semble vite submerger le WE et pendant les vacances car c'est un bon site pour le kite surf et la planche à voile (en effet la plage est assez ventée). La plage est très étendue et quand le soleil est de la partie il y a des endroits vert turquoise ! On peut réserver à l'accueil du pain et/ou des viennoiseries du jour pour le lendemain, pour un tarif raisonnable (autour de 150FP la viennoiserie), sachant que la première boutique est à plus de 10km... Il y a aussi un petit snack dans le camping je crois. Plusieurs blocs sanitaires, avec eau chaude (mais pas bouillante), coin vaisselle et lessives. Pratique mais pas d'une propreté impeccable. Douches froides près des bungalows
- distillerie de nessadiou : suivre le panneau nessadiou depuis la route ppale puis continuer pls km jusqu'au panneau à l'entrée, bien visible. Mieux vaut appeler avant car les propriétaires ne sont pas toujours sur place. Très sympa, boutique riche en produits artisanaux (notamment à base de Niaouli) et visite possible du coin distillerie, avec pleins d'explications simples et très claires. A recommander.
- Refuge de Farino : Site superbe et accueil très sympa. Petit bungalow en bois tout équipé pour la cuisine (même un frigo, un micro ondes et un peu de vaisselle). Bloc sanitaire très basique mais eau bien chaude. Camping au bord d'une rivière (800 FP/ pers). Sinon beaux bungalows et jacuzzi et sauna (2000 à 2500 FP chaque). Pas eu le temps de profiter de l'endroit mais vraiment très agréable. Attention c'est an altitude donc en hiver il fait froid et humide (10°C la nuit où on a campé) donc prévoir un bon duvet si on campe. - Pizzeria La tavola à La Foa : sans chichi mais tarifs très honnêtes, et burger pour ceux qui veulent changer des pizzas. Accueil chaleureux, endroit fréquenté des locaux, et un bon plan pour manger au chaud et pas cher en hiver ! 650 F les burgers les plus chers - Sarraméa randonnée : balades à cheval. Résa impérative. Possible sur plusieurs jours mais les demandes les plus fréquentes sont 2 ou 4h . En 2h on a déjà de très jolies vues si on est pris par le temps. Guide très sympa qui m'a appris plein de choses sur les arbres et leurs usages. Chevaux dociles. Par contre là encore balade au pas, même pour cavalier confirmé (dommage). Location de quad pour env 7500 F l'heure et demi. Par contre les soit disant chemins de randos sont très mal balisés et mon compagnon n'a pas réussi a faire une rando digne de ce nom pendant que je montais à cheval. - Aéroport de magenta : attention pour l'île des pins franchise de bagage de seulement 12kg par personne et pas de consignes dans l'aéroport. Par contre prix au kilo supplémentaire pas trop élevé (env 600 F pour 3 kg supplémentaires). - Attention quand on arrive à l'île des pins il faut avoir réservé son hôtel ou son camping à l'avance car pas de navette publique (uniquement les navettes des aéroports, qui ne viennent que si il y a des résa). Certains gîtes ne sont pas joignables sur l'heure du déjeuner.Transport assez cher au vue de la distance (1500 F / ps entre aéroport et baie de kuto/kanumera). - Pour l'île des pins nous avons pris l'avion à l'aller (résa en ligne possible, plusieurs vols par jour mais change tous les jours) et le bateau (le BETICO ) au retour, une sorte de ferry très stable (par mer calme on a l'impression d'être dans un avion, sans les turbulences). Franchise de 20kg et tous les bagages sont pesés. Très confortable, même en classe éco. - Gite Nataïwatch à l'île des pins, à 200m de la baie de kanumera (en effet la plus belle de l'île, même si toutes les autres ont également très belles). Camping très bien équipé, beaux bungalows dans la verdure. Bloc sanitaire propre mais durée d'eau chaude très limitée, et ça passe au froid presque sans préavis ! Salle télé dans les locaux du resto (pratique en hiver), Accueil très sympa, possibilité de réserver sortie en pirogue depuis l'hôtel. Resto sur résa uniquement, très bonne surprise : menu à 3600 F / personne, changé tous les jours avec mise en bouche entrré plat et dessert. Copieux et cuisine fine comparée à de nombreux endroits. Qq plats uniques aussi su resa. Petit dej cher pour la qualité, comme partout. Possibilité de loc de voiture et de vélos. Location de scooter à l'entrée de l'hotel oure tera (qq minutes de nataiwatch en passant par la plage) entre 7h30 et 17h30. 2500 F la ½ journée et 4000 la journée attention scooters peu puissants et de petite taille (à 2 dessus on avait un peu du mal à tenir) - marché de Vao le samedi matin : à ne pas manquer pour l'ambiance, on sent que c'est l’événement de la semaine. Des femmes vendent de quoi faire un copieux et bon marché petit dej' : café, thé, beignets, crêpes, gâteaux... A 2 pas de la baie de st maurice, avec les sompteux totems en bois sculptés. - Sortie en pirogue sur la baie d'Upi : trop court à mon goût (1h), surtout pour le prix (4000F par personne) et si le temps est couvert et le temps frais, sans grand intérêt. Probablement très différent l'été et par grand soleil. Un minimum cependant cela dit, car les piroguiers utilisent les m^me bateau pour pêcher l'après midi et connaissant bien la baie. En général couplé avec un déjeuner dans la baie d'oro. Le Bougna du gite « chez Régis » est un classique, un peu cher à mon avis (6000F pour 2 personnes poulet et 7000 pour la version poisson) . Bien si on veut voir la cuisson traditionnelle (le four est ouvert devant nous) et si on a pas eu l'occasion d'en manger ailleurs. Un peu fade à mon goût mais pas de point de comparaison avec un autre bougna. Par contre, la fameuse piscine naturelle est incontournable même quand il y a très peu d'eau : l'eau est turquoise et une patate de corail au centre fait office d'aquarium intégré. Assez bluffant. Très mal indiqué par contre (au panneau tourner à droite et pas à G sinon très grand détour, qui vous permettra cependant de découvrir la belle plage de Kougny...). Un hôtel et 2 campings locaux sur la plage de Kougny (beaucoup plus joli qu'autour du gite chez Régis). - Nouméa : l'hôtel NEW CALEDONIA en centre ville (raisonnablement loin du débarcadère du BETICO) est très correct, avec un petit dej' « express » inclus et un coin cuisine. L'accueil est comme partout très agréable. Env 93000 F la nuit pour une double (difficile de trouver moins cher en centre ville, à part l'auberge de jeunesse). - Brasserie le bout du monde sur le quai presque en face, connue de tous dans les parages, à l'ambiance très vivante (beaucoup de navigateurs (ou pseudo navigateurs), de musiciens et de gens de passage. Tarifs raisonnables (pour la NC!). On peut y manger (sauf le dimanche soir après 21h) mais il faut se placer sur le côté G de la terrasse (en regardant le bar) car sinon quand on dit vouloir manger on a seulement droit à la carte des tapas (on s'en est rendu compte après coup...) ! - Attention à Nouméa de nombreux restos sont fermés le dimanche (en centre ville à part le mac do et les camions bars on a rien trouvé...) et de nombreuses sorties ne sont pas faisables le lundi (aquarium, centre Tjibaou...)... Fa peut un peu limiter les sorties quand on y passe qu'une journée ! - Si on ne veut pas se lever trop tôt pour partir à l'aéroport on peut dormir au Tontoutel juste à côté de celui ci mais comme c'est le seul hôtel il est vite plein, m^me hors saison. L'aéroport est à 45km de Nouméa et en pleine journée avec les embouteillages c'est pas la port à côté. Si on est pas trop pressé, on peut prendre le bus de ville qui est à 400 FP seulement (les offices de tourisme vous l'indiquent sans problème) sinon il faut prendre une navette privée (nous on a pris le transport MC par ce que c'était le moins cher (2000 FP par personne contre 3000 chez la plupart des autres) et on a été ravis : très sympa et très ponctuel. Voilà, en espérant que ça pourra vous aider à préparer vos voyages. Les choses sont peut être différentes l'été (entre novembre et avril) mais en juin on parfois l’impression de visiter des stations balnéaires hors station, ce qui a parfois du charme mais ce qui parfois est un peu vide et sans âme. Je ne peux que vous conseiller d'attendre la belle saison pour profiter au maximum de cette très belle île, et de mettre un peu de sous de côté pour en profiter à fond. Les plages sont plus belles dans les îles que sur la grande terre (à mon avis) mais par contre la grande terre regorge de très beaux paysages de campagne boisé, de forêt et de pistes de latérite, qui a mon sens font son charme si particulier, au contraire des atolls paradisiaques mais où les paysages ne sont pas très variés. En résumé il y en a pour tous les goûts, et loin du tourisme de de masse ce qui a mon sens est un atout incroyable.
- contrairement à ce qui été dit dans notre guide, les fameuses cartes téléphonique IZI bien pratiques pour réserver activités et hébergement (sans se ruiner an appelant de son portable « en roaming ») ne sont pas en vente dans les bureau de presse et les stations services mais par contre en en trouve dans les bureaux de poste (OPT) qui sont présents dans tous les villages. Il y a encore beaucoup de cabines téléphoniques en NC et qui fonctionnent bien. - on ne peut retirer que 300 euros par CB pour 7j glissants, ce qui est une vraie galère vu les prix élevés et l'impossibilité de payer en CB dans de nombreux gites et tables d'hôte). Prévoir du liquide ou plusieurs cartes bancaires, et payer en CB quand on le peut. - les prix sont plus que « sensiblement » élevés comme il est écrit ans certains guides : la nourriture est très chère (compter le double voire plus par rapport à la métropole) surtout dans les rares micro épiceries des villes et villages (5 euros le paquet de chips, 4 euros les vache qui rit) et dans les petits village le choix est limité, voire très limité . Les fruits et légumes (surtout l'hiver) sont rares et chers (la majorité des légumes sont importés de nouvelle zélande). Il n'y a que Leader price où les prix sont très raisonnables (pour le secteur) mais il y a peu de produits frais. Par ailleurs, le tourisme étant relativement peu important, les prestataires proposant hébergements et repas ne sont pas toujours présents/ ouverts hors saison et il nous a été parfois difficile de trouver des repas le soir (le midi on peut pique niquer un peu partout avec des bricoles de l'épicerie) surtout dans les endroits isolés (sans résa, oubliez, et avec c'est pas toujours possible non plus) ? C'est peut être différent l'été et pendant les vacances scolaires mais en hiver, pas de snack un peu partout à la réunion. En dehors de Nouméa, sorti des hôtels il y a très très peu de resto, et les snack sont presque toujours fermés le soir. Cependant, avec un réchaud à gaz et qq courses à l' épicerie + du camping, on peut de débrouiller avec un budget très correct mais il faut oublier beaucoup d'activités, qui sont souvent chères (17 eur la location de kayak à hienghene pour 1h30, 70 eur pour 1h30 de quad...). L'été, emmenez masques et tuba car c'est pas si facile d'en louer si on veut juste nager depuis le bord, sans passer par un hôtel ou une excursion en bateau. - n'hésitez pas à aller dans les différents offices de tourisme car ils sont vraiment très sympa et surtout très compétents. En plus ils ont a disposition tout un tas de brochures et de cartes vraiment très bien faites (à la Réunion on a des cours à prendre!) qui permettent notamment de découvrir pleins de petits artisans. Il y a aussi le guide Globe trotter gratuit qui est une mine d'adresses et d'infos mises à jours plus régulièrement que les guides de voyage connus. - location d'une C1 chez europcar/mencar mais pas l'intermédiaire du revendeur en ligne "auto europe", pour env 340 euros les 11j en km illimité, sans restriction d'endroits. En passant par auto europe, pour la voiture prise dans la même agence, le prix aurait été d'au moins 150 euros en plus, pour les même dates. Pour ceux qui préfèrent passer directement par une agence, amarante et europcar ont des tarifs très similaires et nous répondu par e mail très rapidement. Par ailleurs la personne qui nous a remis la voiture à l'aéroport de la tontouta était vraiment très sympa et nous a donné pleins de conseils, tout en nous expliquant dans les moindres détails ce qui concernait la voiture. Nous avons déposé la voiture à l'aéroport magenta car nous finissions pas l'île des pins et même si sur internet on vous oblige à choisir une heure pour le retour où l'agence soit ouverte, en réalité il suffit de mettre la clé de la voiture dans la boîte aux lettres de l'agence, bien en évidence dans le hall (d'ailleurs il y avait une boite pour car chaque agence de location). le fait de déposer la voiture dans un autre aéroport ne nous a pas été facturé en plus. Pour 2 personne plus des gros sacs à dos la c1 était suffisante mais pas contre elle est très basse et dans le grand sud parfois c'était un peu chaud sur certaines pistes ou pour les radiers inondés, voire même sur les routes. Mais en roulant tout doucement entre les nids de poule on est passé partout. L'essence est au même coût qu'en france voire un peu moins cher. Attention les stations essences sont souvent fermées le dimanche et parfois sur l'heure du déjeuner. Sur la côte est il n'y a pas de pompe à tous les coins de rue alors attention au réservoir à gérer en fonction (surtout avec les 4x4 qui consomment plus) - attentions aux taxes à ajouter aux prix affichés dans les hotels et resto/tables d'hôte(environ 5.5%). Sur les hotels d'un certains prix ça rajoute un coût pas tout à fait négligeable - hotel kanua tera à port boisé :http://www.tera-hotels-resorts.com aux périodes creuses comme en juin, pour une nuit acheté la 2ème nuit est offerte, ce qui n'est pas rien vu le prix de la chambre (env 200 euros ttc). Le petit dej est inclus, les bungalows bien décorés et face à la mer. Le personnel est adorable. Le resto par contre est cher (10 euros la despe...) et d'un mauvais rapport qualité prix. Attention par contre il n'y a rien de de chez rien autour (pas le moindre snack ni supérette ni occasion de sortie à des 10 aines de km à la ronde, et en voiture ce n'est quand m^me pas si près du parc de la rivière bleue. Très bien donc en été quand on veut du farniente et être loin de tout mais en hiver quand il fait nuit à 17h30, qu'il flotte et qu'on veut être prêt des sites de randos c'est pas le mieux. De toute façon dans le secteur y a pas pléthore de choix dans les hébergements. Par contre ça vaut le coup d'aller dans le grand sud car c'est magnifique. Il y a pleins de sentiers pour le vtt dans le secteur et c'est super sauvage - parc de la rivière bleue : encore un accueil de de qualité au guichet d'entrée. L'entrée est de 400 FP par adulte mais il faut prévoir de plus par personne pour la navette, qui est obligatoire pour aller dans la partie du parc la plus intéressante. Il y a bcp de monde le we d'après le chauffeur mais en semaine c'est très calme et le chauffeur nous a fait une visite quasi personnalisée. Le we il y un parcours sympa à faire ½ en vtt ½ en kayak. Probablement très sympa. Les kagous sont presque garantis au lieu dit « les cagous ».-ferme auberge du pierrat à la Foa : 6000 FP la chambre avec 1 lit double , 1 lit simple et 2 lits superposés. Kitchenette et salle de bain avec eau chaude. Un des rares hébergement d'un bon rapport qualité prix. Accueil très sympa, table d'hôte mais uniquement sur réservation. Beau domaine dont on a pas pu profiter à cause de la pluie. Attention souvent réservé par des groupes de travailleurs alors en saison surtout résa impérative.
- Relais du Mo- Sa- Sa : à l'entrée de Poindimié sur le bord de la route côté mer. Notre adresse préférée du voyage pour son accueil et sa table d'hôte. Camping et bungalows très simples mais tout neufs, joliement décorés et sentant bon le bois (sanitaires privés en projet dans tous les bungalows) pour 5500 FP avec un lit double et une petite terrasse. Quasiment « les pieds dans l'eau » avec snorkeling possible dès le saut du lit ! Le bloc sanitaire ne paye pas de mine mais est très fonctionnelle et, miracle, il est propre et l'eau de la douche est bien chaude (pas fréquent dans les campings de la côte est). Un adorable faon apprivoisé est une attraction pour tout le monde, m^me les adultes ! Table d' hôte à 2850 FP avec apéro entrée plat et dessert, digne d'un très bon resto (c'est là où on le mieux mangé!) : crevettes à l'ail caramélisées au miel, côte de porc à la sauce au curry avec gratin de citrouille et banane poingo, poire belle hélène maison revisitée. On s'est vraiment régalés. En plus on nous a pas regardé bizarrement quand on est arrivés à 16h sans avoir réservé (ce qui était le cas à d'autres endroits). Possibilité de louer des kayaks pour aller sur le lagon. Vraiment une bonne adresse.
- Snack du terminus à Hienghène : très bien situé et accueil sympa Quasiment le seul endroit pour déjeuner sans avoir réservé à l'avance. Mauvais rapport qualité prix : une cuisse de poulet (industriel) + riz pilaf + 1 feuille de salade + 1 bout d'igname pour 1500 FP. Mais pas mauvais pour autant. - Camping du billet de 500 F : à hienghène, dans le secteur des lindéraliques. Terrain appartenant à la maison juste en face (une des tribus du secteur). Site paradisiaque mais équipements très rudimentaires : bloc sanitaire sale, eau froide et pommes de douche cassées + par moyen d'allumer les lampes. Très bien pour une nuit de passage avec la plage à 2 pas et une belle vue mais pas génial pour rester plus longtemps. 800 FP la nuit pour une tente - médiathèque de Poindimié : accès internet gratuit pendant 30 minutes. Se présenter à l'accueil. Accueil charmant.
- Accueil en tribu dans la vallée sud de la rivière hienghène : passer par l'office de tourisme. Il est écrit partout qu'il fausse réserver au moins 3 jours à l'avance mais il faut tenter quand même car nous on a trouvé du jour pour le lendemain. Il y a seulement les tribus de tendo et de tiendanite qui sont accessibles en voiture de tourisme. Impression mitigée pour nous (tribu de tendo) : accueil qui nous a semblé sincère, surtout au cour du repas du soir pris avec le chef de famille (un bon souvenir) et conditions de couchage tout à fait correctes (matelas, couvertures). Attention l'hiver c'est froid et très humide.Toilettes modernes mais pas de salle de bain (un lavabo uniquement). Par contre activités proposées très chères pour la qualité : 7000 FP la balade à cheval (pour moi, le guide et nos 2 chevaux) pendant 1h45 env, dans un très beau paysage mais tout au pas) et balade à pied d'une heure 3000 FP (mon compagnon avec 1 guide). Nous n'avons pas eu l'impression d'être arnaqués délibérément mais, même si les tarifs sont élevés en nouvelle calédonie, ça nous a un peu refroidi et nous avons renoncé à l'activité tressage également proposée. L'accueil en tribu nous a semblé de bonne volonté mais un peu « balbutiant » quand à l'organisation d'activité. Nous ne regrettons cependant pas cette expérience qui était enrichissante, mais avis aux hyperactifs, vous risquez d'être décus. Pour les réunionnais où ceux qui ont déjà randonné à mafate notamment, il faut s'attendre à un séjour dans un ilet. Nuitée 1000 FP / pers + 1500 FP le repas tradionnel / pers + 500 FP / pers pour le petit dej (très très basique) - Relais de Oune Batch à Puebo (au niveau de la cascade de Colnett) : là encore une bonne adresse. Marie Lou (qui s'occupe de la partie repas ) est la cousine de Patricio, du relais Mo Sa Sa. Grand et beau terrain de camping au bord de la mer (1050 FP la tente) avec emplacements bien délimitées grâce à des haies végétales, blocs sanitaires dont un avec eau chaude, longue et magnifique plage (notre préférée sur la grande terre) qui plaira autant aux « marcheurs » qu'aux baigneurs (mais pas mal de roches à marée basse). Très bon site de snorkeling a priori , à qq coups de palmes du bord). Très bonne table d'hôte (2500 FP par pers) sous forme de buffet (des pinces de crabes comme on en avait jamais vu!). Attention à l'indigestion de fruits de mers quand on est gourmand (je parle en connaissance de cause, l’excès de crabe est mauvais pour la santé...). Le petit dej est comme partout cher pour la qualité (850 FP). Attention l'apéro proposé avant le dîner est facturé en plus (500 FP pour notre punch)
- Relais du cerf : Possibilité de camping mais uniquement si on prend le dîner et le petit dej' là bas. Appeler pour réserver, sinon l'accueil est un peu plus froid, surtout si on se présente comme un campeur... Pour les bungalows, pas de table d'hôte obligatoire mais plus cher dans ce cas. Très belle maison en bois, avec une grande terrasse et une piscine, donnant sur la brousse et la mer tout au fond.Vue magnifique depuis la maison principale et les bungalows. Très belle vue tout autour de la propriété, où on peut se balader à pied, et m^me apercevoir des cerfs ou des cochons sauvages (enfin si on a de la chance). Bon repas, ambiance chaleureuse mais attention, si l'apéro est offert (grand choix de boisson) tout le reste est payant (tisane, digestif...) et la note peut monter très vite. Petit dej cher, mais pour le coup beaucoup plus fourni qu'ailleurs, avec pain, gâteau et yaourt maison. Nuit sous tente 1000 FP, repas (apéro entrée plat dessert) 3700 FP/ pers et petit dej 1200 FP/pers. Rhum arrangé 900 FP, tisane 200 FP... Une bonne adresse donc, mais un peu plus cher qu'ailleurs.
- Camping de POE à Bourail : bungalows quasiment les pieds dans l'eau à seulement 2950 FP ! Attention les bungalow sont vides (sauf table pour la terrasse) et on un sol juste bétonnée. Il y a l'électricité. On peut louer pour env 550 FP des lits de camps basiques mais confortables. Le numéro 3 a une vue bien dégagée sur la plage, ce qui n'est pas le cas de tous (repérer le bungalow avant de réserver, surtout hors saison où la fréquentation est modeste). Attention, le camping, grand et très joli avec qq grands banians au milieu, semble vite submerger le WE et pendant les vacances car c'est un bon site pour le kite surf et la planche à voile (en effet la plage est assez ventée). La plage est très étendue et quand le soleil est de la partie il y a des endroits vert turquoise ! On peut réserver à l'accueil du pain et/ou des viennoiseries du jour pour le lendemain, pour un tarif raisonnable (autour de 150FP la viennoiserie), sachant que la première boutique est à plus de 10km... Il y a aussi un petit snack dans le camping je crois. Plusieurs blocs sanitaires, avec eau chaude (mais pas bouillante), coin vaisselle et lessives. Pratique mais pas d'une propreté impeccable. Douches froides près des bungalows
- distillerie de nessadiou : suivre le panneau nessadiou depuis la route ppale puis continuer pls km jusqu'au panneau à l'entrée, bien visible. Mieux vaut appeler avant car les propriétaires ne sont pas toujours sur place. Très sympa, boutique riche en produits artisanaux (notamment à base de Niaouli) et visite possible du coin distillerie, avec pleins d'explications simples et très claires. A recommander.
- Refuge de Farino : Site superbe et accueil très sympa. Petit bungalow en bois tout équipé pour la cuisine (même un frigo, un micro ondes et un peu de vaisselle). Bloc sanitaire très basique mais eau bien chaude. Camping au bord d'une rivière (800 FP/ pers). Sinon beaux bungalows et jacuzzi et sauna (2000 à 2500 FP chaque). Pas eu le temps de profiter de l'endroit mais vraiment très agréable. Attention c'est an altitude donc en hiver il fait froid et humide (10°C la nuit où on a campé) donc prévoir un bon duvet si on campe. - Pizzeria La tavola à La Foa : sans chichi mais tarifs très honnêtes, et burger pour ceux qui veulent changer des pizzas. Accueil chaleureux, endroit fréquenté des locaux, et un bon plan pour manger au chaud et pas cher en hiver ! 650 F les burgers les plus chers - Sarraméa randonnée : balades à cheval. Résa impérative. Possible sur plusieurs jours mais les demandes les plus fréquentes sont 2 ou 4h . En 2h on a déjà de très jolies vues si on est pris par le temps. Guide très sympa qui m'a appris plein de choses sur les arbres et leurs usages. Chevaux dociles. Par contre là encore balade au pas, même pour cavalier confirmé (dommage). Location de quad pour env 7500 F l'heure et demi. Par contre les soit disant chemins de randos sont très mal balisés et mon compagnon n'a pas réussi a faire une rando digne de ce nom pendant que je montais à cheval. - Aéroport de magenta : attention pour l'île des pins franchise de bagage de seulement 12kg par personne et pas de consignes dans l'aéroport. Par contre prix au kilo supplémentaire pas trop élevé (env 600 F pour 3 kg supplémentaires). - Attention quand on arrive à l'île des pins il faut avoir réservé son hôtel ou son camping à l'avance car pas de navette publique (uniquement les navettes des aéroports, qui ne viennent que si il y a des résa). Certains gîtes ne sont pas joignables sur l'heure du déjeuner.Transport assez cher au vue de la distance (1500 F / ps entre aéroport et baie de kuto/kanumera). - Pour l'île des pins nous avons pris l'avion à l'aller (résa en ligne possible, plusieurs vols par jour mais change tous les jours) et le bateau (le BETICO ) au retour, une sorte de ferry très stable (par mer calme on a l'impression d'être dans un avion, sans les turbulences). Franchise de 20kg et tous les bagages sont pesés. Très confortable, même en classe éco. - Gite Nataïwatch à l'île des pins, à 200m de la baie de kanumera (en effet la plus belle de l'île, même si toutes les autres ont également très belles). Camping très bien équipé, beaux bungalows dans la verdure. Bloc sanitaire propre mais durée d'eau chaude très limitée, et ça passe au froid presque sans préavis ! Salle télé dans les locaux du resto (pratique en hiver), Accueil très sympa, possibilité de réserver sortie en pirogue depuis l'hôtel. Resto sur résa uniquement, très bonne surprise : menu à 3600 F / personne, changé tous les jours avec mise en bouche entrré plat et dessert. Copieux et cuisine fine comparée à de nombreux endroits. Qq plats uniques aussi su resa. Petit dej cher pour la qualité, comme partout. Possibilité de loc de voiture et de vélos. Location de scooter à l'entrée de l'hotel oure tera (qq minutes de nataiwatch en passant par la plage) entre 7h30 et 17h30. 2500 F la ½ journée et 4000 la journée attention scooters peu puissants et de petite taille (à 2 dessus on avait un peu du mal à tenir) - marché de Vao le samedi matin : à ne pas manquer pour l'ambiance, on sent que c'est l’événement de la semaine. Des femmes vendent de quoi faire un copieux et bon marché petit dej' : café, thé, beignets, crêpes, gâteaux... A 2 pas de la baie de st maurice, avec les sompteux totems en bois sculptés. - Sortie en pirogue sur la baie d'Upi : trop court à mon goût (1h), surtout pour le prix (4000F par personne) et si le temps est couvert et le temps frais, sans grand intérêt. Probablement très différent l'été et par grand soleil. Un minimum cependant cela dit, car les piroguiers utilisent les m^me bateau pour pêcher l'après midi et connaissant bien la baie. En général couplé avec un déjeuner dans la baie d'oro. Le Bougna du gite « chez Régis » est un classique, un peu cher à mon avis (6000F pour 2 personnes poulet et 7000 pour la version poisson) . Bien si on veut voir la cuisson traditionnelle (le four est ouvert devant nous) et si on a pas eu l'occasion d'en manger ailleurs. Un peu fade à mon goût mais pas de point de comparaison avec un autre bougna. Par contre, la fameuse piscine naturelle est incontournable même quand il y a très peu d'eau : l'eau est turquoise et une patate de corail au centre fait office d'aquarium intégré. Assez bluffant. Très mal indiqué par contre (au panneau tourner à droite et pas à G sinon très grand détour, qui vous permettra cependant de découvrir la belle plage de Kougny...). Un hôtel et 2 campings locaux sur la plage de Kougny (beaucoup plus joli qu'autour du gite chez Régis). - Nouméa : l'hôtel NEW CALEDONIA en centre ville (raisonnablement loin du débarcadère du BETICO) est très correct, avec un petit dej' « express » inclus et un coin cuisine. L'accueil est comme partout très agréable. Env 93000 F la nuit pour une double (difficile de trouver moins cher en centre ville, à part l'auberge de jeunesse). - Brasserie le bout du monde sur le quai presque en face, connue de tous dans les parages, à l'ambiance très vivante (beaucoup de navigateurs (ou pseudo navigateurs), de musiciens et de gens de passage. Tarifs raisonnables (pour la NC!). On peut y manger (sauf le dimanche soir après 21h) mais il faut se placer sur le côté G de la terrasse (en regardant le bar) car sinon quand on dit vouloir manger on a seulement droit à la carte des tapas (on s'en est rendu compte après coup...) ! - Attention à Nouméa de nombreux restos sont fermés le dimanche (en centre ville à part le mac do et les camions bars on a rien trouvé...) et de nombreuses sorties ne sont pas faisables le lundi (aquarium, centre Tjibaou...)... Fa peut un peu limiter les sorties quand on y passe qu'une journée ! - Si on ne veut pas se lever trop tôt pour partir à l'aéroport on peut dormir au Tontoutel juste à côté de celui ci mais comme c'est le seul hôtel il est vite plein, m^me hors saison. L'aéroport est à 45km de Nouméa et en pleine journée avec les embouteillages c'est pas la port à côté. Si on est pas trop pressé, on peut prendre le bus de ville qui est à 400 FP seulement (les offices de tourisme vous l'indiquent sans problème) sinon il faut prendre une navette privée (nous on a pris le transport MC par ce que c'était le moins cher (2000 FP par personne contre 3000 chez la plupart des autres) et on a été ravis : très sympa et très ponctuel. Voilà, en espérant que ça pourra vous aider à préparer vos voyages. Les choses sont peut être différentes l'été (entre novembre et avril) mais en juin on parfois l’impression de visiter des stations balnéaires hors station, ce qui a parfois du charme mais ce qui parfois est un peu vide et sans âme. Je ne peux que vous conseiller d'attendre la belle saison pour profiter au maximum de cette très belle île, et de mettre un peu de sous de côté pour en profiter à fond. Les plages sont plus belles dans les îles que sur la grande terre (à mon avis) mais par contre la grande terre regorge de très beaux paysages de campagne boisé, de forêt et de pistes de latérite, qui a mon sens font son charme si particulier, au contraire des atolls paradisiaques mais où les paysages ne sont pas très variés. En résumé il y en a pour tous les goûts, et loin du tourisme de de masse ce qui a mon sens est un atout incroyable.
Le racisme en Guadeloupe English translation pending
bonjour
depuis quelques temps je vais sur les forums pour voir des sujets de personnes ayant vécu en Guadeloupe certaines sont très heureuse d y vivre a l année et d autre en vacances et d autres personnes critiquent énormément l île
je vois beaucoup de personnes parler de racisme envers les gens de la métropole
pourriez vous m éclairer a ce sujet avec ma femme nous avons le projet de s y installer mais avons peur d être exclu et de se faire ch... comme ou nous vivons actuellement du au racisme des gens de la région je suis en métropole dans l Hérault
merci a tous pour vos reponses
Préparatifs de croisière Costa neoRomantica du 3 septembre English translation pending
Bonsoir à tous !
Bon, voilà, le Solstice est presque du passé... il est temps maintenant de penser à notre croisière du 3 septembre au départ du Havre...
Bateau : Costa neoRomantica Port de départ : Le Havre Port d'arrivée : Marseille date de départ : 3 septembre 2012 durée : 10 nuits Cabine : GS Samsara n° 1403 au pont 14
C'est la "croisière de repositionnement", préalable au départ des "Croisières des parfums", qui emmènera ce bateau de Savone jusqu'en Australie...
Compagnons de voyage d'après le calendrier de Titi : Domireig, Avionsol (qui comme moi, descendent à Marseille) et TGVLent qui descend à Savone, donc un jour après nous...
Ce fil est donc bien entendu largement ouvert à ces trois membres VF pour partager idées et astuces avant le départ... Egalement à tous ceux qui nous rejoindraient, y a encore de la place... Et aussi à tous les autres, plus y a d'infos, mieux c'est... Et nous lirons avec beaucoup d'attention les C/R de membres revenant de croisières en juillet/août sur ce bateau qui, on le rappelle a été appelé pour l'été en remplacement du Magica initialement prévu, lequel Magica remplace le Concordia en Méditerranée.
Sur le papier, ce bateau se veut "très à part" parmi les bateaux Costa... Eh ben on va voir... 🙂
Notre choix de descente à Marseille vient du fait que Marseille-Poitiers, c'est quand même plus court que Savone-Poitiers, et que comme on connaît bien Marseille, ça ne valait pas le coup de rester un jour de plus sur le bateau...
Et ce d'autant que notre moyen de transport va, comme d'habitude, être la voiture, mais dans ce cas la voiture *de location*, puisque les points de départ et d'arrivée sont différents, et que la location de voiture "abandonnable" est simple de France à France, mais bien plus compliquée d'Etranger à France.
Premier coup d'oeil à mon dossier Costa :
Alors quand je regarde le programme des escales, ce qui frappe avant tout, c'est leur brièveté :
Harwich (Londres) : 11 heures Amsterdam : 8 heures Hambourg : 6 heures Cherbourg : 5 heures Lisbonne : 7 heures Cadix : 7 heures Marseille : 5 heures (pour ceux qui descendent à Savone)
par contre, les journées en mer durent toutes les trois exactement 24 heures ! 😎😎
Et paf, je vais avoir mon premier comparatif Celebrity sur ce point précis où nos 7 escales respectives sur le Solstice duraient :
Villefranche : 10 heures Livourne : 12 heures Civitavecchia : 12 heures Naples : 12 heures Kotor : 9 heures Venise : 24 heures Dubrovnik : 9h 30
Quand on sait que le "tous à bord" est une demi-heure avant le départ, ça diminue encore les délais, et rendent casse-cou, à mon avis, les sorties en solo... Ce qui n'a posé aucun problème, vu leur durée, lors de nos escales sur le Solstice.
Donc je vais dire, là, que *ma* préférence, en ce qui concerne la durée des escales, et au vu de ces deux seules croisières, va à Celebrity...
Bref, une seule escale *vraiment* de la journée, Londres... Toutes les autres sont des escales de la (parfois grande) demi-journée...
Bon, là, on aura des guides francophones, (donc là, préférence Costa, sans pour autant évidemment incriminer Celebrity, tant qu'il n'y aura pas assez de passagers francophones à bord... ) donc on va prendre comme d'habitude les excursions "bateau", mais maintenant qu'on a tâté du solo, on a compris que c'est pas forcément simple, si on a la pression du chronomètre... 🤪 🏴☠️
On va étudier plus en détail ces excursions proposées par le bateau (en éliminant les très chères excursions "à la demande" en berline ou en van privés avec guide, très curieuses aussi, puisque des excursions de durée 8 heures sont proposées pour des escales de 6 ou 7 heures... sans doute une erreur du site...).
Je ne retiens qu'une chose : à la date d'aujourd'hui, le site affiche "complet" pour l'excursion à Londres incluant la croisière en bateau-Mouche sur la Tamise...
L'analyse des excursions proposées, et le choix journalier, c'est Mme PAP qui s'y colle... 😎
Bon, je me demandais si finalement j'avais bien fait de ranger les valises, mais y a quand même encore deux mois et demi... 😉
Bon, voilà, le Solstice est presque du passé... il est temps maintenant de penser à notre croisière du 3 septembre au départ du Havre...
Bateau : Costa neoRomantica Port de départ : Le Havre Port d'arrivée : Marseille date de départ : 3 septembre 2012 durée : 10 nuits Cabine : GS Samsara n° 1403 au pont 14
C'est la "croisière de repositionnement", préalable au départ des "Croisières des parfums", qui emmènera ce bateau de Savone jusqu'en Australie...
Compagnons de voyage d'après le calendrier de Titi : Domireig, Avionsol (qui comme moi, descendent à Marseille) et TGVLent qui descend à Savone, donc un jour après nous...
Ce fil est donc bien entendu largement ouvert à ces trois membres VF pour partager idées et astuces avant le départ... Egalement à tous ceux qui nous rejoindraient, y a encore de la place... Et aussi à tous les autres, plus y a d'infos, mieux c'est... Et nous lirons avec beaucoup d'attention les C/R de membres revenant de croisières en juillet/août sur ce bateau qui, on le rappelle a été appelé pour l'été en remplacement du Magica initialement prévu, lequel Magica remplace le Concordia en Méditerranée.
Sur le papier, ce bateau se veut "très à part" parmi les bateaux Costa... Eh ben on va voir... 🙂
Notre choix de descente à Marseille vient du fait que Marseille-Poitiers, c'est quand même plus court que Savone-Poitiers, et que comme on connaît bien Marseille, ça ne valait pas le coup de rester un jour de plus sur le bateau...
Et ce d'autant que notre moyen de transport va, comme d'habitude, être la voiture, mais dans ce cas la voiture *de location*, puisque les points de départ et d'arrivée sont différents, et que la location de voiture "abandonnable" est simple de France à France, mais bien plus compliquée d'Etranger à France.
Premier coup d'oeil à mon dossier Costa :
Alors quand je regarde le programme des escales, ce qui frappe avant tout, c'est leur brièveté :
Harwich (Londres) : 11 heures Amsterdam : 8 heures Hambourg : 6 heures Cherbourg : 5 heures Lisbonne : 7 heures Cadix : 7 heures Marseille : 5 heures (pour ceux qui descendent à Savone)
par contre, les journées en mer durent toutes les trois exactement 24 heures ! 😎😎
Et paf, je vais avoir mon premier comparatif Celebrity sur ce point précis où nos 7 escales respectives sur le Solstice duraient :
Villefranche : 10 heures Livourne : 12 heures Civitavecchia : 12 heures Naples : 12 heures Kotor : 9 heures Venise : 24 heures Dubrovnik : 9h 30
Quand on sait que le "tous à bord" est une demi-heure avant le départ, ça diminue encore les délais, et rendent casse-cou, à mon avis, les sorties en solo... Ce qui n'a posé aucun problème, vu leur durée, lors de nos escales sur le Solstice.
Donc je vais dire, là, que *ma* préférence, en ce qui concerne la durée des escales, et au vu de ces deux seules croisières, va à Celebrity...
Bref, une seule escale *vraiment* de la journée, Londres... Toutes les autres sont des escales de la (parfois grande) demi-journée...
Bon, là, on aura des guides francophones, (donc là, préférence Costa, sans pour autant évidemment incriminer Celebrity, tant qu'il n'y aura pas assez de passagers francophones à bord... ) donc on va prendre comme d'habitude les excursions "bateau", mais maintenant qu'on a tâté du solo, on a compris que c'est pas forcément simple, si on a la pression du chronomètre... 🤪 🏴☠️
On va étudier plus en détail ces excursions proposées par le bateau (en éliminant les très chères excursions "à la demande" en berline ou en van privés avec guide, très curieuses aussi, puisque des excursions de durée 8 heures sont proposées pour des escales de 6 ou 7 heures... sans doute une erreur du site...).
Je ne retiens qu'une chose : à la date d'aujourd'hui, le site affiche "complet" pour l'excursion à Londres incluant la croisière en bateau-Mouche sur la Tamise...
L'analyse des excursions proposées, et le choix journalier, c'est Mme PAP qui s'y colle... 😎
Bon, je me demandais si finalement j'avais bien fait de ranger les valises, mais y a quand même encore deux mois et demi... 😉
Logement pas trop cher à San Francisco? English translation pending
Bonsoir.
Je compte partir aux USA prochainement en couple (fin aout jusqu'à début septembre). Nous avons trouvé un hotel à Chigago ainsi que des billets d'avion sans grandes difficultés. Nous souhaitons faire Chicago ainsi que San Francisco en prenant un vol intérieur. Cela nous permet d'éviter la fatigue d'un vol direct SF , et nous souhaitons visiter ces deux villes.
Nous ne souhaitons pas nous encombrer d'un véhicule... Néanmoins nous somme inquiêts par rapport à SF. La plupart des hotels sont complets et vraiment hors de prix (l'euro / dollar n'arrange rien...).
J'ai lu sur différents sujets qu'il fallait privilégier Union Square et le Warf, néanmoins la plupart des hotel que je trouve se situent environ à 150€-200€ la nuit pour des prestations équivalentes à un ibis en France et sans compter une proprété qui laisse à désirer selon certains avis sur tripadvisor.
Je prend l'exemple de l'hotel Cova qui me convenait au niveau tarif et qui a l'air bien mais qui est visiblement situé dans une rue qui craint avec des drogués... Ne parlons même pas des chaines comme hilton qui sont à plus de 200$ / nuit à SF ! Ensuite on passe a des hotels comme le donatello qui paraissent très bien mais dont les prix oscillent entre 150€ et 204€... Mais notre budget est à 140€ maximum. Et le pire c'est que l'on s'attend à de bonnes prestations en tant que Français à ce prix qui parait déjà très prohibitif...
J'en appelle donc à votre aide car là je désespère vraiment... Ce serait à partir du 26 Aout pour SF pour une durée de 5-6 jours
Je prend l'exemple de l'hotel Cova qui me convenait au niveau tarif et qui a l'air bien mais qui est visiblement situé dans une rue qui craint avec des drogués... Ne parlons même pas des chaines comme hilton qui sont à plus de 200$ / nuit à SF ! Ensuite on passe a des hotels comme le donatello qui paraissent très bien mais dont les prix oscillent entre 150€ et 204€... Mais notre budget est à 140€ maximum. Et le pire c'est que l'on s'attend à de bonnes prestations en tant que Français à ce prix qui parait déjà très prohibitif...
J'en appelle donc à votre aide car là je désespère vraiment... Ce serait à partir du 26 Aout pour SF pour une durée de 5-6 jours
Transport pour aller de Chiang Mai à Koh Pha Ngan et Koh Tao avec adolescents en juillet 2012? English translation pending
Bonjour,
J'ouvre une nouvelle discussion pour des infos sur notre fin de circuit et notamment le choix des transports pour aller de CM via BKK sur les îles du golf (nous sommes 4: 2 adultes + 2 ados)
Nous souhaitons passer entre 4 et 5 jours à Ko pha gnan et/ ou Kho tao. (probablement du 22/07 au 27/07)
Pour y aller nous partons de Chiang mai autant dire que ce sera une très longue journée!
A force de chercher des idée d'itinéraires sur le Forum, j'avoue que je me noie un peu dans les infos. Nous tenons à découvrir l'expérience train de nuit et nous ne souhaitons pas engloutir notre budget voyage dans un vol direct BKK/kho samui!
- 1ère ID: c'est le train de nuit entre CM et BKK ( mais arrivée vers 06h50) Ensuite c'est un peu le flou: prendre un train ou un bus jusqu'à Chumphon (encore de nuit??? mais du coup, nous restons une journée en transit à BKK à attendre ... ) ensuite le bateau juqu'à Kho pha gnan ou ko tao - 2ème ID: avion CM/BKK , (possibilité d'arriver dans l'après midi) puis train de nuit jusqu 'à Chumphon + bateau jusqu'à Kho tao puis Kho pha gnan. - 3ème idée: vol CM/ BKK + train de nuit jusqu'à surat thani puis bus+ferry jusqu'à Kho samui (puis direction kho pha gnan) ou l'inverse train de nuit CM/BKK (arrivée tot le matin) + avion BKK/surat thani + bus + ferry
Pff! 🤪 j'espère que je me suis fait comprendre...moi je m'embrouille!!! dernière question: faut il réserver en avance les transports et hôtels à cette saison? merci d'avance pour votre aide, Corinne
Nous souhaitons passer entre 4 et 5 jours à Ko pha gnan et/ ou Kho tao. (probablement du 22/07 au 27/07)
Pour y aller nous partons de Chiang mai autant dire que ce sera une très longue journée!
A force de chercher des idée d'itinéraires sur le Forum, j'avoue que je me noie un peu dans les infos. Nous tenons à découvrir l'expérience train de nuit et nous ne souhaitons pas engloutir notre budget voyage dans un vol direct BKK/kho samui!
- 1ère ID: c'est le train de nuit entre CM et BKK ( mais arrivée vers 06h50) Ensuite c'est un peu le flou: prendre un train ou un bus jusqu'à Chumphon (encore de nuit??? mais du coup, nous restons une journée en transit à BKK à attendre ... ) ensuite le bateau juqu'à Kho pha gnan ou ko tao - 2ème ID: avion CM/BKK , (possibilité d'arriver dans l'après midi) puis train de nuit jusqu 'à Chumphon + bateau jusqu'à Kho tao puis Kho pha gnan. - 3ème idée: vol CM/ BKK + train de nuit jusqu'à surat thani puis bus+ferry jusqu'à Kho samui (puis direction kho pha gnan) ou l'inverse train de nuit CM/BKK (arrivée tot le matin) + avion BKK/surat thani + bus + ferry
Pff! 🤪 j'espère que je me suis fait comprendre...moi je m'embrouille!!! dernière question: faut il réserver en avance les transports et hôtels à cette saison? merci d'avance pour votre aide, Corinne
Coffre voiture: berline, SUV ou 4x4 (Etats-Unis) English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 4 personnes (2 adultes, 1 ado est 1 enfant) avec 4 grosses valises + galcière pour un circuit Californie / Las vegas.
Actuellement nous avons réservé une berline (style cadillac luxe DTS) mais nous voudrions nous diriger ver un modèle chevroler Tahoe
Ma question concerne le coffre de ce dernier modèle : faisant un circuit nous aurons lors de nos visites les valises dans le coffre (pour la berline pas de problème car rien en vue) et apparement pas de plage arrière pour "camouffler" nos baggages.
Quelqu'un peut il me renseigner si les bagages sont vraiment visibles ou bien si avec des vitres fumées elles ne sont pas visibles ?
Merci pour vos réponses rapides car je dois donner une réponse dans la journée pour le changement de véhicule
Sécurité à Djerba? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà je souhaite partir seul à Djerba avec mon fils (8ans) en juillet 2012 pour un séjour de repos mais ne connais rien la Tunisie. J’ai réservé en all inclusive à Vincci Djerba ressort. Je m'inquiète un peu du côté sécuritaire. On m’a dit qu’il y a des incidents avec les lybiens et algériens à l’hôtel etc... Je me demande des fois si je ne ferais pas mieux de changer la destination.
on peut se promener en dehors de l'hôtel (faire un tour à cheval, dromadaire... ) , aller dans les souk ou ailleurs?
Quelqu'un est revenu de Djerba récemment pour m'informer précisément si risques ou non il y a ? Merci d'avance.
Voilà je souhaite partir seul à Djerba avec mon fils (8ans) en juillet 2012 pour un séjour de repos mais ne connais rien la Tunisie. J’ai réservé en all inclusive à Vincci Djerba ressort. Je m'inquiète un peu du côté sécuritaire. On m’a dit qu’il y a des incidents avec les lybiens et algériens à l’hôtel etc... Je me demande des fois si je ne ferais pas mieux de changer la destination.
on peut se promener en dehors de l'hôtel (faire un tour à cheval, dromadaire... ) , aller dans les souk ou ailleurs?
Quelqu'un est revenu de Djerba récemment pour m'informer précisément si risques ou non il y a ? Merci d'avance.
Rapt de notre chien en Iran English translation pending
Ayant voyagé dans plus de 30 pays avec notre Iveco et notre chien Booba je ne pensais jamais devoir me séparer de notre fidèle compagnon de cette manière.
Nous sommes arrivé à Persépolis en soirée et avions décidé de passer la nuit sur une grande place de parc destinée au touristes et bus.
Nous nous mettons dans un coin en retrait, quand gentiment des policiers nous prient de nous rapprocher du poste de police présent sur la même place ce que nous faisons.
Le lendemain matin nous visitons les ruines et vers 13 heures nous décidons de nous mettre dans une forêts voisine ou de nombreux Iraniens c'était installé.
Je décide d'aller promener notre chien comme d'habitude sans la laisse car c'était un chien très obéissant.
Il était environs deux cent mètres devant moi quand une voiture noire s'arrête auprès de lui, je le rappelle aussitôt, mais pas le temps de retourner pour notre chien car trois personnes sortent rapidement de la voiture prenne le chien et le jette dans le véhicule puis démarre en trombe.
Trois jours avant nous avons été réveiller à deux heure du matin alors que nous dormions à 100 mètres d'une route principale, par trois hommes armé de fusils de chasse.
Heureusement que les lumières des torches à inquiété une patrouille de police qui passait par là et nous à tiré d'affaire..
Voilà il faut aussi dire ces choses car visiter l'Iran c'est aussi cela, je ne sait pas quand ont voyage avec des agences comment cela ce passe, mais par la route je trouve que contrairement aux plus de 30 pays que nous avons visités c'est un pays dangereux donc soyez sur vos garde.
Heureusement il faut aussi le dire que nous avons été héberger par une famille d'Iraniens extraordinaires qui nous ont aider à quitter le pays direction Dubai.
Deux filles en voyage deux mois en Europe, auberges de jeunesses? English translation pending
Bonjour ,
J'aimerais avoir des conseils , des trucs par rapport que je voudrais aller dans plusieurs pays de l'Europe donc la France , l'Allemagne , la Grèce , Pays-bas , l'Italie et Royaume-Uni Et tandis que pour les villes en France , j'aimerais aller à Paris et a Bordeaux , En Allemagne , j'aimerais aller à Berlin , En Italie , J'aimerais aller à Venise , Rome et Florence , En Grèce , Athène je veux spécialement voir les petites villes sur le bord de la mer avec des maison blanche et tout comme sur les photos si vous avez des suggestions pour ce pays , faite moi en part !! Au Royaume-Uni , j'aimerais aller à Londres et Pour le Pays-Bas , J'aimerais aller à Amsterdam et Bruxelles .Es-ce-possible de faire tous ces villes et pays pour 2 mois ? Pas plus j'aimerais pas dépasser le deux mois ! Alors , J'aimerais avoir des trucs des conseils par rapport a ces pays , en sachant que je pars avec mon amie , on a tout les deux 19 ans donc nous allons avoir 20 ans quand nous comptons partir ! Et nous comptons faire notre voyage en sac a dos , donc si vous avez des conseils a propos de cela , ce que je devrais ammener ce que je devrais pas ? Nous comptons passer de pays en pays avec le train et l'avion pour certain pays comme la Grèce .Pour ce qui est de dormir nous comptons prendre les auberges de jeunesses les moins cher , faut-il réserver à l'avance ? est-ce sécuritaire ? Peut-on se faire voler ? il y a t-il des casiers pour qu'On puisse mettre nos sac ? est-ce-qu'il a des auberges de jeunesses dans tout les pays et villes que je souhaite aller ? Donc , donnez moi des trucs et si c'est possible répondre à mes questions , sa serait vraiment très gentil , je me pose beaucoup de questions , car je veut manquer de rien et je veux être le plus préparer possible :) donc répondez moi et je vous remercie d'avance
Madère en octobre 2012: carte des AJ et location de voiture? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en couple à Madère début Octobre, pour une dizaine de jours. Visites et randos au programme. J'ai quelques questions :
1°) concernant l'hébergement : à Funchal, j'envisage d'aller à l'hotel Mirasol, qu'en pensez-vous ? J'ai aussi pensé aux auberges de jeunesse pour le reste de l'ile : faut-il être titulaire de la carte des AJ du Portugal ? sont-elles d'un bon rapport qualité prix, avec le minimum de confort nécessaire ? le petit dej est-il compris dans le prix de la nuitée ? (le budget en AJ en chambre semble être dans les 30 euros) Quels autres hébergements à petit budget (et charme éventuellement) pouvez-vous me conseiller dans le reste de l'ile ?
2°) la location de voiture : avez-vous un loueur à me conseiller ? vaut-il mieux louer de France ?
3°) Porto Santo semble une étape interessante : combien de temps ? est-ce faisable à la journée ? vaut-il mieux prendre l'avion ou le bateau ?
4°) Combien de temps à Funchal ? (dans mon guide j'ai vu beaucoup de choses à faire et à voir, j'ai l'impression qu'il faut bien trois jours, non ?)
merci de vos réponses.
Nous partons en couple à Madère début Octobre, pour une dizaine de jours. Visites et randos au programme. J'ai quelques questions :
1°) concernant l'hébergement : à Funchal, j'envisage d'aller à l'hotel Mirasol, qu'en pensez-vous ? J'ai aussi pensé aux auberges de jeunesse pour le reste de l'ile : faut-il être titulaire de la carte des AJ du Portugal ? sont-elles d'un bon rapport qualité prix, avec le minimum de confort nécessaire ? le petit dej est-il compris dans le prix de la nuitée ? (le budget en AJ en chambre semble être dans les 30 euros) Quels autres hébergements à petit budget (et charme éventuellement) pouvez-vous me conseiller dans le reste de l'ile ?
2°) la location de voiture : avez-vous un loueur à me conseiller ? vaut-il mieux louer de France ?
3°) Porto Santo semble une étape interessante : combien de temps ? est-ce faisable à la journée ? vaut-il mieux prendre l'avion ou le bateau ?
4°) Combien de temps à Funchal ? (dans mon guide j'ai vu beaucoup de choses à faire et à voir, j'ai l'impression qu'il faut bien trois jours, non ?)
merci de vos réponses.
Compte rendu de la croisiere"Tutti Frutti" sur l'Horizon du 6 mai 2012 English translation pending
Bonjour , autant vous dire d entrée de jeu que nous revenons enchanté de cette croisière . Car après toute les critiques des précédentes croisières nous étions partis avec un peu d appréhension .
Nous sommes arrivés a l 'embarquement vers 12H30 et avons embarqué vers 14h . Personne ne vous accompagne jusqu’à votre chambre du personnel est présent dans les couloirs pour vous indiquer votre chemin . Lorsque nous arrivons a notre chambre (4057) une découverte intérieure , nous sommes agréablement surpris un lit double et une cabine de taille identique a celles que nous avons connues sur MSC ou Costa . Certes la moquette et la salle de bain sont un peu vieillottes mais la chambre est très fonctionnelle et il y a des rangements a foison . Le coffre était fermé a notre arriver mais en 5mn un membre d équipage est venue en cabine nous l ouvrir .😏
Un petit tour du bateau:
Au pont 5: la réception (ou tout les jours des plans , plus ou moins précis, ainsi que des explications sur les escales du jour sont distribué) et le bureau des excursions .
Au pont 7: le restaurant (qui malheureusement n est ouvert que le soir et le matin , seul le déjeuner de la journée en mer peut être pris dans celui ci !😕) , un bar (le rendez vous) qui ouvre en général a 17H , la (petite) boutique photo & le théâtre .
Au pont 8: la discothèque le bar ouvre ver 23h (l après midi un film y est diffusé est le soir avant l 'ouverture de la discothèque l équipe d animation y propose un jeu ) , le James (un bar payant), la bibliothèque , la salle de carte , le café moka (ouvert dés 7H30) , l espace internet , le club enfants , le casino et son bar (ouverture lorsque le bateau appareille) , la salle de jeu vidéo , le 2°étage du théâtre .
Au pont 11: le grill et sa terrasse (ouvert de 12H a 19H) , le marche gourmand (ouvert pour le petit dej. , pour le déjeuner de 12H a 15H & pour le diner de 19H a 21H30) , l espace piscine (2 jacuzzi chauffé , 2 piscine non chauffée) , le bar zéphyr (ouvert a 9H)
Au pont 12: le spa , la salle de fitness et l annexe (gaufres et crêpes payantes😮)
A plus tard pour la suite .😉
Nous sommes arrivés a l 'embarquement vers 12H30 et avons embarqué vers 14h . Personne ne vous accompagne jusqu’à votre chambre du personnel est présent dans les couloirs pour vous indiquer votre chemin . Lorsque nous arrivons a notre chambre (4057) une découverte intérieure , nous sommes agréablement surpris un lit double et une cabine de taille identique a celles que nous avons connues sur MSC ou Costa . Certes la moquette et la salle de bain sont un peu vieillottes mais la chambre est très fonctionnelle et il y a des rangements a foison . Le coffre était fermé a notre arriver mais en 5mn un membre d équipage est venue en cabine nous l ouvrir .😏
Un petit tour du bateau:
Au pont 5: la réception (ou tout les jours des plans , plus ou moins précis, ainsi que des explications sur les escales du jour sont distribué) et le bureau des excursions .
Au pont 7: le restaurant (qui malheureusement n est ouvert que le soir et le matin , seul le déjeuner de la journée en mer peut être pris dans celui ci !😕) , un bar (le rendez vous) qui ouvre en général a 17H , la (petite) boutique photo & le théâtre .
Au pont 8: la discothèque le bar ouvre ver 23h (l après midi un film y est diffusé est le soir avant l 'ouverture de la discothèque l équipe d animation y propose un jeu ) , le James (un bar payant), la bibliothèque , la salle de carte , le café moka (ouvert dés 7H30) , l espace internet , le club enfants , le casino et son bar (ouverture lorsque le bateau appareille) , la salle de jeu vidéo , le 2°étage du théâtre .
Au pont 11: le grill et sa terrasse (ouvert de 12H a 19H) , le marche gourmand (ouvert pour le petit dej. , pour le déjeuner de 12H a 15H & pour le diner de 19H a 21H30) , l espace piscine (2 jacuzzi chauffé , 2 piscine non chauffée) , le bar zéphyr (ouvert a 9H)
Au pont 12: le spa , la salle de fitness et l annexe (gaufres et crêpes payantes😮)
A plus tard pour la suite .😉