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Où aller pour une semaine en Espagne? English translation pending
Bonjour tout le monde, nous souhaiterions mon compagnon et moi même aller ce faire une petite semaine en Espagne, seulement il y à un hick.... On ne sais pas où 🤪
Lorsque sur internet on cherche destinations en Espagne on nous propose forcement Barcelone, Madrid, Séville et tout sa... sauf que nous, on aime pas trop les grandes villes comme sa, on aime la tranquillité 😛
Nous sommes déjà aller avec notre croisière à Palma de Majorque et Ibiza. Nous sommes aller par nos propre moyens à Salou, Cambrils et Platja d'Aro (que nous connaissons par cœur d’ailleurs) 🙂
Je fais donc appel à vous amoureux de l'Espagne, pour nous donner quelques villes ou village ou nous pourrions aller 🙂
Ah oui dernier point, on aime bien les jolies plages, les criques etc et n'avons pas peur de marcher pour faire des visites de lieux ou monuments 🙂
Merci à bientôt 🙂
Lorsque sur internet on cherche destinations en Espagne on nous propose forcement Barcelone, Madrid, Séville et tout sa... sauf que nous, on aime pas trop les grandes villes comme sa, on aime la tranquillité 😛
Nous sommes déjà aller avec notre croisière à Palma de Majorque et Ibiza. Nous sommes aller par nos propre moyens à Salou, Cambrils et Platja d'Aro (que nous connaissons par cœur d’ailleurs) 🙂
Je fais donc appel à vous amoureux de l'Espagne, pour nous donner quelques villes ou village ou nous pourrions aller 🙂
Ah oui dernier point, on aime bien les jolies plages, les criques etc et n'avons pas peur de marcher pour faire des visites de lieux ou monuments 🙂
Merci à bientôt 🙂
Itinéraire de 16 jours au Costa Rica en novembre English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir lu et relu carnets et guides papier, je n'arrive pas à établir un itinéraire de 16 jours pour la première moitié de novembre surtout à cause de la météo. Quels/les sont vos avis, expériences, conseils pour ce mois? La grosse pluie devrait être terminée, mais les routes saturées d'eau et difficilement praticables à certains endroits.
C'est notre première visite au Costa Rica et nous aimerions dans l'idéal voir des parcs nationaux, éventuellement un volcan et aller à la plage. Ma première idée était de commencer par la région de Tortuguero, Puerto Vijeo, puis j'ai pensé que la Peninsula de Osa était moins touristique et avait beaucoup à offrir. Les deux endroits étant trop, ou pas? Le lac de Arenal aurait aussi été une destination car je vais au CR avec une personne qui fait de la planche à voile. Là aussi, j'ai lu que le volcan était normalement dans la brume.
J'ai donc l'impression qu'il vaut mieux prendre d'avantage égard à la météo et de demander de l'aide à celles et ceux qui connaissent les conditions en novembre. Est-ce que vous pourriez me renseigner et me parler de vos expériences?
Merci beaucoup à l'avance.
Maevita
Premier voyage au Costa Rica et idée de budget (en 4x4) English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de regarder pour partir en couple en Février au Costa Rica.
J'ai commencé à me renseigner et potasser et les avis sont un peu divergents. Certains disent que le Costa Rica est très cher et d'autres disent que des vacances budget sont possibles en cherchant un peu.
Je voulais savoir si un budget de 3000 € pour deux personnes (hors vol) était cohérent avec une location d'un petit 4x4 et des hotels corrects et simples pour un séjour de deux semaines.
Merci pour vos retours.
Didier
Je suis en train de regarder pour partir en couple en Février au Costa Rica.
J'ai commencé à me renseigner et potasser et les avis sont un peu divergents. Certains disent que le Costa Rica est très cher et d'autres disent que des vacances budget sont possibles en cherchant un peu.
Je voulais savoir si un budget de 3000 € pour deux personnes (hors vol) était cohérent avec une location d'un petit 4x4 et des hotels corrects et simples pour un séjour de deux semaines.
Merci pour vos retours.
Didier
Arrivée à Fogo English translation pending
Bonjour
Pensez vous qu’en arrivant de Praia à Fogo par avion à 17h30 , il soit possible d’aller à cha caldeiras directement avec le transport privé d’une pension ? Ou doit on envisager obligatoirement une nuit à Sao felipe. Merci Patricia.
Hôtels dans l'Ouest américain (avec enfant) English translation pending
Bonjour , nous partons cet été à 5 dans l ouest américain . Lors des reservations pour les hôtels via différents sites , parfois nous avons une chambre avec noté 4 adultes Max et 1 enfant hébergé gratuitement . Je valide mais ensuite , lors de la vérification , la resa ne mentionne pas le nombre de personnes . En envoyant directement un message à un des hôtels concernés , ils n ont pas du tout reçu le note de personnes et donc n ont pas l info de rajouter un lit d appoint ... un autre réplique qu étant en travaux , ils n ont pas la possibilité (?!?!) ... bref je stresse d avoir des rougis de couchages ... j eu envoyé un message au site concerné mais pas de réponse pour l instant ... avez vous eu ce genre de soucis ??? Merci pour votre retour !
ESTA et voyage multidestinations English translation pending
Bonjour à tous
Oui je sais, encore un post sur l'ESTA, et je m'en excuse mais j'ai eu beau explorer le forum mais n'ai pas trouvé de post équivalent.
Voilà donc : j'envisage pour la fin de l année de visiter les USA (Floride et Louisiane), Belize et le Costa Rica, tout cela en moins de 90 jours.
Je pensais prendre des billets dans cet ordre à savoir France-USA, puis Floride-Belize, puis Belize-Costa Rica et enfin Costa Rica-France ... sauf qu il n y a pas de liaison directe entre Belize et Costa Rica ... et que le billet retour est beaucoup moins cher depuis la Floride .
Je vais donc établir ma base en Floride et faire des A/R Miami-Belize-Miami et Miami-Costa Rica-Miami
Ma question est donc la suivante : un seul ESTA de 90 jours est il suffisant ? Ce même ESTA pourra t-il reservir sans problème pour mes retours de Belize et Costa Rica ?
Merci de vos avis et retours
Plongée en Baja California: besoin de réserver à l'avance? English translation pending
Hello,
Je prévois un petit circuit au Mexique en novembre et je vais commencer par une semaine en Basse Californie où je prévois 3j de plongée autour de Cabo San Lucas, et 3j de plongée autour de La Paz.
Ma question est la suivante : est-ce que ça sert à quelque chose de réserver les plongées auprès d'un dive shop avant d'y aller, ou bien il y a suffisamment d'offres et de places pour trouver au dernier moment ?
Et par la même occasion, si vous avez des bons plans de dive shops, ou de dive sites, n'hésitez pas :) !
Merci !
Matthieu.
Je prévois un petit circuit au Mexique en novembre et je vais commencer par une semaine en Basse Californie où je prévois 3j de plongée autour de Cabo San Lucas, et 3j de plongée autour de La Paz.
Ma question est la suivante : est-ce que ça sert à quelque chose de réserver les plongées auprès d'un dive shop avant d'y aller, ou bien il y a suffisamment d'offres et de places pour trouver au dernier moment ?
Et par la même occasion, si vous avez des bons plans de dive shops, ou de dive sites, n'hésitez pas :) !
Merci !
Matthieu.
Avis sur un vélo électrique pour voyager avec des enfants English translation pending
Bonjour,
Cet été je pars 2 mois sur les routes du sud de la France en tractant mes 2 enfants (50 kg en tout) + les bagages.
Je vais donc choisir un vélo électrique.
Je pense prendre un AEB 400 de la marque VelodeVille où tout est personnalisable.
Avez vous un retour sur ce vélo ?
Et pour le groupe de vitesse, j'hésite entre un dérailleur et un Shimano Nexus ou Alfine pour pouvoir changer les vitesses à l'arrêt.
Merci d'avance pour votre retour éclairé !
Cet été je pars 2 mois sur les routes du sud de la France en tractant mes 2 enfants (50 kg en tout) + les bagages.
Je vais donc choisir un vélo électrique.
Je pense prendre un AEB 400 de la marque VelodeVille où tout est personnalisable.
Avez vous un retour sur ce vélo ?
Et pour le groupe de vitesse, j'hésite entre un dérailleur et un Shimano Nexus ou Alfine pour pouvoir changer les vitesses à l'arrêt.
Merci d'avance pour votre retour éclairé !
Billet multi-destinations Air France pour les États-Unis English translation pending
je souhaitais acheter par internet le billet multidestinations avec air France pour les usa en partant de montpellier, il faut que le parcours soit segmenté :Paris Cdg puis ville de destination aux usa, car il faut payer les bagages en soute pour chaque segment!!je suis passé par une agence qui m'a fait payer cher(14% du prix du billet!)car sur place j'ai pris 2 compagnies differentes!pour avoir quand meme Air France en transatlantique au retour et bien sur un dossier par personne!!pour que d'autres voyageurs n'aient pas ce racket il faut bien maitriser internet!
Mon retour du vol Santiago - Paris (escale Madrid) du 6 mars 2019 English translation pending
J ai pris un vol Santiago paris avec escale à Madrid Vol vendu directement par Iberia le 6 mars 2019
Temps prévu pour la correspondance 1 heure
Compte tenu de la taille de l’aéroport et du changement de terminal c 'est un challenge impossible à tenir (de l'avis du personnel navigant) Pour le moins étonnant que le billet soit vendu ainsi et bien sur je ne connaissais pas ce point à l'achat
Devant mes demandes d'aide de l’équipage je me suis trouve confronte à une indifférence totale
suivi d'un esclandre très important avec une hôtesse qui a eu un comportement inexcusable
allant jusqu 'à ôter son nom et son badge quand j'ai voulu le noter
je décommande totalement cette compagnie
mecano78
Costa Rica, spécial biodiversité English translation pending

Bonjour,
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 18 jours effectué du 20 novembre au 7 décembre 2014.
Participants: 12 personnes (entre 53 et 68 ans) Organisation : agence belge Déplacements : avion, minibus avec chauffeur, bateau Climat : théoriquement au début de la saison sèche, nous avons eu de la pluie tout le temps, à part à Corcovado, où il n’a plu que le soir et la nuit. C’est à Tortuguero que ce fut le sommet : des pluies diluviennes jour et nuit. Cette météo anormale était peut-être due au début des effets d’El Nino.
Nos coups de cœur :
- Corcovado a été l’endroit préféré de tout le groupe. C’est vrai que c’était le tout début et les premières découvertes. Les petites terrasses des chambres permettent de se reposer tout en observant les oiseaux ou autres animaux dans les arbres. On ne savait pas que ce serait notre seul séjour ensoleillé ! Pendant les sorties en mer, nous avons eu beaucoup de chance de voir non seulement une bande de globicéphales, mais aussi, chose extrêmement rare, une baleine à bosse et son petit, très paisibles, qu’on a pu observer longuement.
- Dota, situé au milieu de nulle part à 2.100 m d’altitude, fut une étape très agréable. Non seulement pour le bel hôtel au jardin fleuri où on a eu le temps d’observer les colibris, mais surtout parce que s’y trouve un observatoire de premier choix du quetzal qu’on ne voit que très rarement et difficilement ailleurs. Ses chemins dans la forêt de nuages y sont aussi extraordinaires, pleins de mystère.
- Arenal : agréable balade sur les coulées de lave du volcan. Les Ecothermales furent aussi un très agréable moment de détente.
- Monteverde : l’approche de la forêt de nuages par la canopée. Grandiose et tellement inhabituelle ! Les tyroliennes nous ont procuré une belle aventure et la balade sur les ponts suspendus dominant la canopée des souvenirs impérissables.
- Nicoya : le parc de Curu vaut vraiment la visite. Ce n’est pas un énième parc car la végétation y est totalement différente, la forêt plus aérée et les décors sont variés. Il permet aussi une belle approche de la mangrove, vue de la terre.
- Rivière Tarcoles : magnifique tour en bateau, riche en découvertes et très agréable. Multitude d’oiseaux, de crocodiles et petit tour dans la mangrove. Belle fin de voyage, au soleil en plus !
Remarques :
- Notre voyage était basé sur la biodiversité, ce qui explique que les visites de volcans ne constituaient pas une priorité dans le programme.
- Le programme était souvent très chargé et on n’a jamais eu le temps, sauf à Corcovado, de profiter des lieux de séjour. Dommage, car ils sont la plupart du temps situés dans de beaux endroits, avec des jardins où il y a plein de choses à voir, tant au niveau de la faune que de la flore, et dotés de piscines dont on n’a jamais pu profiter (aussi à cause de la météo). Ce ne fut pas non plus un voyage de tout repos car les réveils matinaux (5h) furent nombreux. Ceci dit, on vit en conséquence. On mange tôt (19h) et on se couche tout de suite après. La chaleur humide contribue aussi à la fatigue.
- J’avais craint qu’on passe beaucoup de temps à débusquer des petites bestioles. Ce ne fut pas le cas, sauf pendant les observations nocturnes qui, à mon sens, ne présentent pas beaucoup d’intérêt. Par contre, beaucoup d’observations de gros animaux (singes en tous genres, paresseux, coatis, iguanes …) et d’oiseaux magnifiques. L’observation des oiseaux est magique ici tant la variété est grande et tant les couleurs sont chatoyantes. J’avais aussi peur que toutes ces visites de parcs se ressemblent et que ce soit fort répétitif. Mais chaque jour comportait son lot de découvertes, avec le même intérêt.
- Les villes que nous avons traversées n’étaient vraiment pas belles : aucune harmonie, aucune notion d’urbanisme, pas d’architecture intéressante (sauf chez les Bribris), tout semble déglingué, beaucoup de bidonvilles.
- Pour ce que nous en avons vu, la population n’est pas très typée. On n’a eu l’occasion de l’observer que quand on était sur la route. On n’a jamais été à un marché.
- Le Costa Rica n’est sûrement pas un pays de tradition gastronomique mais on y mange correctement. Le bœuf y est exceptionnel. Les fruits sont absolument délicieux, les petits déjeuners très copieux.
- L’artisanat est quasi inexistant. Dans les boutiques à souvenirs, on vend les mêmes masques qu’en Indonésie ! Beaucoup d’objets en bois mais rien de vraiment joli ni typique.
- Quand on voyage dans ce pays en allant de parc en parc, on s’en met plein les yeux lors des visites dans les forêts mais on n’a pas l’impression d’avoir une idée générale du Costa Rica. C’est un peu comme quand on fait un safari en Afrique et qu’on ne voit que la brousse et les animaux, et pas les villes ni les habitants. - L’humidité est inimaginable. On était content d’avoir emballé nos vêtements dans des sacs en plastique, type zip lock. A cause de cette humidité, les appareils photos en ont pris un coup. Il ne faut sûrement pas investir dans du super matériel tout neuf pour ce voyage. Ce sont sans doute les appareils hybrides qui ont le mieux résisté. Un appareil « baroudeur », étanche, serait assez à propos.
Jour 1 : Bruxelles – Atlanta – San José
Vol vers Atlanta. Beaucoup de nuages mais vues intéressantes sur l’Irlande, la côte et les falaises. On ne survole pas le Groenland, mais le nord du Canada nous offre un spectacle impressionnant de bout du monde, enneigé et gelé, très hostile. 9h30 de vol qui passent encore vite avec les repas, les films, les jeux … Contrôles interminables à Atlanta. Vol pour San José de 3h30 qui nous semblent plus pénibles que les précédentes. Tous nos bagages sont à l’arrivée. Arrivée à l’hôtel à San José où un dîner était prévu mais quand on arrive à 22h (5h du matin heure belge !), on n’en a pas nécessairement envie. Nuit à San José : Hôtel Beacon : très grandes chambres assez luxueuses et très confortables, douches vieillottes, infrastructures qui se veulent luxueuses.
Jour 2 : San José – Corcovado (Punta Marenco) a.m. : - vol pour Drake Bay - route pour Punta Marenco p.m. : - balade dans la forêt et sur la plage - promenade nocturne - nuit à Punta Marenco
Départ à 7h30 pour l’aéroport où nous prenons un petit coucou d’Air Nature pour 20 personnes. Pas de vues époustouflantes pendant le vol mais les sommets étaient dans les nuages. On survole d’énormes bidonvilles.





Un vieil avion tout rafistolé et bariolé qui nous a quand-même menés à bon port, à Drake Bay, en atterrissant sur une sorte de piste de brousse et son petit « terminal ».



Nous montons alors dans une bétaillère avec laquelle nous allons devoir traverser une rivière dont le niveau est assez haut à cause des pluies de la nuit … mais ça passe.

On aperçoit déjà quelques espèces d’oiseaux.


Ensuite, une Land nous conduit à un petit « port » où nous prenons une grosse barque qui nous mène jusqu’au pied de notre hôtel niché au sommet d’une colline en bord d’océan. Belle végétation, belles vues sur la côte.


Il faut grimper sur un petit chemin pour arriver à l’hôtel, ensemble de pavillons à toit de chaume, très sympathique. Belle vue depuis le pavillon principal et sa « salle à manger », tout ouverte sur la nature. On y prend un verre en attendant qu’on nous monte (à pied !) nos valises, puis on va s’installer dans nos chambres, très sympas. Comme les moustiquaires qui ferment la chambre ne sont pas vraiment étanches, il faut tout enfermer dans les valises à cause des singes.


Déjeuner agréable à base de riz aux légumes et de salade de chou.
Entre mer et montagne, entre écologie et marketing (Costa Rica) English translation pending
INTRO
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Deux semaines en République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour 2 semaines en République dominicaine les 2 premières semaines d'avril. Nous souhaiterions vos conseils pour notre itinéraire. Nous aimerions visiter 3 villes . nous recherchons principalement les plus belles plages de le République dominicaines. Notre mot d'ordre est détente à fond!!!!! Quel serait selon vous l'itinéraire le plus intéressant et le plus pratique ( moyenne distance / liaison facile avec les transports...) pour information, nous atterrissons à saint domingue et avons prévu 1 nuit à l'arrivée et 2 nuits avant le départ pour visiter la ville.
Nous partons pour 2 semaines en République dominicaine les 2 premières semaines d'avril. Nous souhaiterions vos conseils pour notre itinéraire. Nous aimerions visiter 3 villes . nous recherchons principalement les plus belles plages de le République dominicaines. Notre mot d'ordre est détente à fond!!!!! Quel serait selon vous l'itinéraire le plus intéressant et le plus pratique ( moyenne distance / liaison facile avec les transports...) pour information, nous atterrissons à saint domingue et avons prévu 1 nuit à l'arrivée et 2 nuits avant le départ pour visiter la ville.
San Andreas... quelle faille? English translation pending
bjr
je peaufine le voyage de pâques
il semblerais que la faille de san andreas soit visible de Californie..., du coté de keyview notamment
mais qu appelles t on faille ?
J ai pu en observer une superbe de très en Islande

aurais je aussi bien , aussi humain avec san andréas ?
merci
il semblerais que la faille de san andreas soit visible de Californie..., du coté de keyview notamment
mais qu appelles t on faille ?
J ai pu en observer une superbe de très en Islande

aurais je aussi bien , aussi humain avec san andréas ?
merci
Location de voiture à l'aéroport de Cancun: BSP-Auto et Autoescape English translation pending
Bonjour,
je pars la semaine prochaine pour Cancun et le prix du taxi de l aeroport vers mon hotel à Tulum est de 80/90 USD. Je vois sur le site bsp auto ou autoescape, que j'ai déjà utilisé sans problèmes lors de plusieurs voyages à l'étranger, que le prix de la location pour 8 jours est de l'ordre de 80/90 USD ( grande agence type AVIS )soit le prix du taxi aller. Je trouve en effet que le prix de la location apparaît très faible même pour ces 2 sites qui ont la réputation d être fiable et compétitif.
qu'en pensez vous? Est ce vraiment des prix reels ? Je lis que une fois sur place certaines agences forcent les clients pour rajouter des assurances, mais l'agence sur laquelle j'ai vue l'offre est AVIS et donc renommé.
sinon auriez vous des adresses pour taxi serieux sur cancun airport.
merci d'avance pour votre aide.
je pars la semaine prochaine pour Cancun et le prix du taxi de l aeroport vers mon hotel à Tulum est de 80/90 USD. Je vois sur le site bsp auto ou autoescape, que j'ai déjà utilisé sans problèmes lors de plusieurs voyages à l'étranger, que le prix de la location pour 8 jours est de l'ordre de 80/90 USD ( grande agence type AVIS )soit le prix du taxi aller. Je trouve en effet que le prix de la location apparaît très faible même pour ces 2 sites qui ont la réputation d être fiable et compétitif.
qu'en pensez vous? Est ce vraiment des prix reels ? Je lis que une fois sur place certaines agences forcent les clients pour rajouter des assurances, mais l'agence sur laquelle j'ai vue l'offre est AVIS et donc renommé.
sinon auriez vous des adresses pour taxi serieux sur cancun airport.
merci d'avance pour votre aide.
La visite du site de Mrauk U déconseillée par le Ministère des Affaires Étrangères français English translation pending
Bonjour,
Comme je l'avais indiqué dans un précédent message, il y a des accrochages entre les indépendantistes bouddhistes de l'Arakan Army et l'armée birmane dans l'état d'Arakan. Ainsi, le jour de la fête nationale birmane, le 4 janvier dernier, 13 policiers birmans auraient été tués. 3000 des 7000 combattants de l'AA seraient en Arakan. L'AA fait partie d'une alliance dite du Nord qui regroupe plusieurs minorités. L'AA est en guerre contre le pouvoir central, la guérilla islamique rohingya et les gardes frontière du Bengladesh https://www.irrawaddy.com/news/burma/analysis-arakan-army-powerful-new-threat-tatmadaw.html
Les Affaires Étrangères déconseillent donc la visite du site archéologique de Mrauk U. Il est utile de préciser que la population bouddhiste de cette région soutient la guérilla. https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays-destination/birmanie/#
Ci dessous un film de propagande de l'AA. https://m.youtube.com/watch?v=0zQGZ8VE1PY
Comme je l'avais indiqué dans un précédent message, il y a des accrochages entre les indépendantistes bouddhistes de l'Arakan Army et l'armée birmane dans l'état d'Arakan. Ainsi, le jour de la fête nationale birmane, le 4 janvier dernier, 13 policiers birmans auraient été tués. 3000 des 7000 combattants de l'AA seraient en Arakan. L'AA fait partie d'une alliance dite du Nord qui regroupe plusieurs minorités. L'AA est en guerre contre le pouvoir central, la guérilla islamique rohingya et les gardes frontière du Bengladesh https://www.irrawaddy.com/news/burma/analysis-arakan-army-powerful-new-threat-tatmadaw.html
Les Affaires Étrangères déconseillent donc la visite du site archéologique de Mrauk U. Il est utile de préciser que la population bouddhiste de cette région soutient la guérilla. https://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs/conseils-par-pays-destination/birmanie/#
Ci dessous un film de propagande de l'AA. https://m.youtube.com/watch?v=0zQGZ8VE1PY
Cuba et adresses de casas, restaurants, etc? English translation pending
bonjour je pars a cuba le 16 janvier 2019 et j aurais aimer avoir des conseils en tout genres des adresses de casa resto etc
nous partons a deux pas trop riche et a l aventure total
Prix guides et arrieros au Pérou English translation pending
Bonjour,
Je pars faire quelques petits treks au Pérou en juin 2019, seule. Je souhaiterais, par sécurité, être accompagnée d'un guide, et si nécessaire d'un muletier, lors de mes treks (canyon du Colca, trek dans la région du MP, du lac Titicaca ...).
J'aimerais avoir une idée du prix, le plus honnête possible, d'un guide et/ou d'un muletier. Si vous avez des noms d'agences sérieuses et compétitives ou de guides locaux dans ces régions, je suis preneuse.
Un grand merci!
Je pars faire quelques petits treks au Pérou en juin 2019, seule. Je souhaiterais, par sécurité, être accompagnée d'un guide, et si nécessaire d'un muletier, lors de mes treks (canyon du Colca, trek dans la région du MP, du lac Titicaca ...).
J'aimerais avoir une idée du prix, le plus honnête possible, d'un guide et/ou d'un muletier. Si vous avez des noms d'agences sérieuses et compétitives ou de guides locaux dans ces régions, je suis preneuse.
Un grand merci!
Retour du Cap Vert English translation pending
De retour du Cap Vert je remercie tous ceux qui nous ont permis de réaliser ce voyage, mention spéciale à Petite Tortue. 😏
Après avoir visité Sao Antao et Sao Vicente il y a 3 ans, cette année nous avons choisi de partir 18 jours, de nous fixer 9 jours à Fogo et 9 jours a Santiago. Nous n’avons pas pris d’agence, et avons organisé seuls notre séjour.
Pour préparer ce voyage nous avons utilisé ce forum, et quelques documents :
Cartes 1/50 000 Fogo-Brava et 1/50 000 Santiago, que l’on peut se procurer sur le site de Attila Bertalan : www.ab-kartenverlag.de Encyclopedie Nature de l’Archipel du Cap Vert d’André Szpéra que l’on peut se procurer a Ponto do Sol sur Sao Antao.
Au cours de notre voyage nous avons le plaisir de découvrir d’autres ouvrages :
Les Rebalados du Cap Vert, Etude de Françoise Ascher, journaliste française. Sur le mouvement de rébellion contre la colonisation sur l’ile de Santiago. Ce mouvement a donné naissance à un mouvement artistique Rebalarte. Ce livre est disponible sur Internet Bienviendos a Santa Catarina. Guide touristique e 4 langue de la région de Santa Catarina sur l’ile de Santiago qui recouvre la région d’Assomada, Ribera de Barca, la Sierra Malaguetta.
9 jours à Fogo :
1ere partie du séjour dans la Caldeira vraiment hors du temps chez José et Carole Tel +238 9527093
Très bon hébergement, bonne cuisine tout au feu de bois, diners et petits déjeuners en commun, chambres simples et confortables, sanitaires communs. Soyez économes pour l’eau de la douche !!
Coté rando dans la caldeira : jour 1 aller-retour au petit Pico 3h, jour 2 rando jusqu’au bout de la caldeira sur le chemin de Mosteiros puis bifurcation a gauche pour rejoindre le village de Montino (chemin ° 220 sur la carte) passage payant 100 escudos par personne, jour 3 montée au grand Pico et retour par le petit Pico, dur dur les genoux pour les soixantenaires que nous sommes, jour 4 balade jusqu’à la grotte, au pied du petit Pico.
José est un garçon très attachant, jovial, amuseur public et très bon cuisinier. Il est a fond dans son rôle mais quelle énergie cela doit lui couter !! Nous avons fait l’ascension avec son frère Johny en 3 heures, tout en musique. Arrivée sur le bord du cratère, quelques petits pas de funana la musique caboverdienne, c’est irréel. La descente sur le petit Pico dans la pouzzolane est inoubliable. Merci à eux du fond du coeur !!
La suite à Sao Filipe s’est faite chez Roberto à la Tortugua. Roberto est un super cuisinier qui met un point d’honneur a vous faire gouter le maximum de variétés de poissons, cuisinés a sa manière, un vrai régal !! un moment au bout du bout de la plage, proche des pécheurs. Tel : +238 994 15 12
Nous avons poursuivi au Pipi’s Guesthouse au centre historique de Sao Filipe, 3 chambres d’hôtes crées au-dessus du bar à cocktails, gentillesse, disponibilité, propreté et un confort remarquable. On y parle français. Petits dej sur la terrasse avec un vue exceptionnelle sut toute la ville de Sao Filipe. Tel : +238 530 39 76
Coté rando : Ribeira Filipe Cisterno-Sao Lorençao (chemin n° 122 sur la carte Fogo) Nous sommes aussi partis à Ponta de Salinas, aucun intérêt et gros chantier de construction d’un hôtel. Dommage
A noter pour Sao Filipe :
Visiter le musée de la Mémoire (ferme à 15heures) Balades dans Sao Filipe pour voir les Sobrados, belles demeures coloniales, Les peintures murales, expression de tout un peuple, barbiers coiffeurs, petits marchés Escapade’24 , resto bar musical en centre-ville, très bonne musique le Vendredi seulement
Commentaires personnels :
Certaines personnes montent sans guide au Pico de Fogo. Oui on peut, MAIS, sachez qu’il y a 45 guides dans la caldeira, qu’ils ne mangent pas tous a leur faim surtout depuis la dernière éruption. les prendre a la journée, c’est aussi une manière d’être solidaire et ramené à nos budgets de vacances, c’est peu. Côté solidarité, il y a depuis peu une association qui s’est créée pour la reconstruction de l’école maternelle et primaire, les deux écoles ont été détruites et les enfants sont dans des maisons provisoires avec peu de matériel Si vous voulez aider, contactez Associaçao Minis de Burcan, Marisa +238 999 53 92. Ils ont besoin de tout !!
9 jours à Santiago :
Cidade Velha : Nous avons dormi a la Pousada Quinta Ribeirihia, chez Fatima et Dick. Un bel endroit au calme à la sortie de la ville. Confortable, petits déjeuners copieux. Gentillesse, propreté. il y a une petite piscine. Tel : +238 991 70 58
Pour manger, revenir vers le centre-ville et s’arrêter au 1er resto tenu par Djibrilotte et Lorette, et Joséphine la cuisinière. Jovialité, très très bonne cuisine, poisson péché dans la journée, gentillesse.
Coté visite : rue Banana, Citadelle, Place du Pilori Bons restos de poissons frais sur le bord de la plage. Coté rando, remonter le Ribeira Grande, belle vallée cultivée et sauvage à la fois. Baobabs et singes verts à 30 minutes du centre-ville.
Un taxi nous a amené de l’aéroport de Praia à Cidade Velha pour 4 000 escudos. Nous l’avons revu a différentes reprises. C’est un garçon très sérieux et ponctuel. Ses coordonnées : Fred (il parle français) : +238 998 12 71
Sierra Malagueta : Hébergement : Côte de France, petit hôtel resto de 4 chambres, simple et confortable à la sortie d’Assomada, très bonne cuisine authentique tout en finesse. Tel +238 930 24 45
Guide : recommandé par l’hôtel, nous sommes partis avec Zigue. Très belle balade de l’entrée du parc jusqu’à Hortelon. 1000m de dénivelé négatif, 4 heures. Arrivés a Hortelon, il y a un bar qui propose un plat du jour a 300 escudos a toutes heures.
Une belle surprise : A 5 minutes en taxi, à Fundura, Albertina fabrique des savons artisanalement. Charmante vieille dame qui prend son temps pour tout nous expliquer : eucalyptus, aloès verra, purgera. 200 escudos chaque savon. Faites-vous plaisir, ça lui fera plaisir.
Ribeira de Barca à 30 minutes de Fundura
Rendez vous pris avec Sety pour la balade en barque a Agua Belas et a la Cascade Sety est un garçon charmant, plein d’énergie. La balade en barque et vraiment très belle, la côte splendide, mais franchement, la grotte n’est pas exceptionnelle, quand a la balade a la cascade, elle n’en vaut vraiment pas la peine. Nous avons dormi chez Jeanine sa cousine, simple et confortable, au centre de Ribeira de Barca, village de pêcheurs authentique, pas de touriste, des bars et 1 petit restaurant. Le soir ça chahute, ça rit, ça joue dans les rues, sans parler de la musique. Ne comptez pas vous endormir tôt, mais c’est aussi ça le Cap Vert. Le site de Sety : http://www.labarquedesety.com/
Commentaire personnel : Dans vos valises gardez un peu de place pour amener avec vous des vêtements d’enfants que vous pourrez offrir aux mamans au gré de vos rencontres. Pour le matériel scolaire, stylos et crayons, il est préférable de les donner aux instituteurs et institutrices. Nous n’avons pas donné d’argent aux enfants sur les chemins, mais plutôt des petits gâteaux ou des fruits. Enfin si vous prenez les gens en photos, demandez-leur avant, juste pas politesse, et si vous avez un polaroid moderne c’est encore mieux de leur laisser un souvenir.
Nous avons vraiment aimé retrouver ce « petit pays » qui nous a une nouvelle fois touchés par son accueil, sa gentillesse, sa jovialité malgré les difficultés. Sans oublier la musique omniprésente et les aluguers, véritable lien social.
Je vous souhaite un bon voyage.
je peux répondre à vos questions en message privé Francis
Après avoir visité Sao Antao et Sao Vicente il y a 3 ans, cette année nous avons choisi de partir 18 jours, de nous fixer 9 jours à Fogo et 9 jours a Santiago. Nous n’avons pas pris d’agence, et avons organisé seuls notre séjour.
Pour préparer ce voyage nous avons utilisé ce forum, et quelques documents :
Cartes 1/50 000 Fogo-Brava et 1/50 000 Santiago, que l’on peut se procurer sur le site de Attila Bertalan : www.ab-kartenverlag.de Encyclopedie Nature de l’Archipel du Cap Vert d’André Szpéra que l’on peut se procurer a Ponto do Sol sur Sao Antao.
Au cours de notre voyage nous avons le plaisir de découvrir d’autres ouvrages :
Les Rebalados du Cap Vert, Etude de Françoise Ascher, journaliste française. Sur le mouvement de rébellion contre la colonisation sur l’ile de Santiago. Ce mouvement a donné naissance à un mouvement artistique Rebalarte. Ce livre est disponible sur Internet Bienviendos a Santa Catarina. Guide touristique e 4 langue de la région de Santa Catarina sur l’ile de Santiago qui recouvre la région d’Assomada, Ribera de Barca, la Sierra Malaguetta.
9 jours à Fogo :
1ere partie du séjour dans la Caldeira vraiment hors du temps chez José et Carole Tel +238 9527093
Très bon hébergement, bonne cuisine tout au feu de bois, diners et petits déjeuners en commun, chambres simples et confortables, sanitaires communs. Soyez économes pour l’eau de la douche !!
Coté rando dans la caldeira : jour 1 aller-retour au petit Pico 3h, jour 2 rando jusqu’au bout de la caldeira sur le chemin de Mosteiros puis bifurcation a gauche pour rejoindre le village de Montino (chemin ° 220 sur la carte) passage payant 100 escudos par personne, jour 3 montée au grand Pico et retour par le petit Pico, dur dur les genoux pour les soixantenaires que nous sommes, jour 4 balade jusqu’à la grotte, au pied du petit Pico.
José est un garçon très attachant, jovial, amuseur public et très bon cuisinier. Il est a fond dans son rôle mais quelle énergie cela doit lui couter !! Nous avons fait l’ascension avec son frère Johny en 3 heures, tout en musique. Arrivée sur le bord du cratère, quelques petits pas de funana la musique caboverdienne, c’est irréel. La descente sur le petit Pico dans la pouzzolane est inoubliable. Merci à eux du fond du coeur !!
La suite à Sao Filipe s’est faite chez Roberto à la Tortugua. Roberto est un super cuisinier qui met un point d’honneur a vous faire gouter le maximum de variétés de poissons, cuisinés a sa manière, un vrai régal !! un moment au bout du bout de la plage, proche des pécheurs. Tel : +238 994 15 12
Nous avons poursuivi au Pipi’s Guesthouse au centre historique de Sao Filipe, 3 chambres d’hôtes crées au-dessus du bar à cocktails, gentillesse, disponibilité, propreté et un confort remarquable. On y parle français. Petits dej sur la terrasse avec un vue exceptionnelle sut toute la ville de Sao Filipe. Tel : +238 530 39 76
Coté rando : Ribeira Filipe Cisterno-Sao Lorençao (chemin n° 122 sur la carte Fogo) Nous sommes aussi partis à Ponta de Salinas, aucun intérêt et gros chantier de construction d’un hôtel. Dommage
A noter pour Sao Filipe :
Visiter le musée de la Mémoire (ferme à 15heures) Balades dans Sao Filipe pour voir les Sobrados, belles demeures coloniales, Les peintures murales, expression de tout un peuple, barbiers coiffeurs, petits marchés Escapade’24 , resto bar musical en centre-ville, très bonne musique le Vendredi seulement
Commentaires personnels :
Certaines personnes montent sans guide au Pico de Fogo. Oui on peut, MAIS, sachez qu’il y a 45 guides dans la caldeira, qu’ils ne mangent pas tous a leur faim surtout depuis la dernière éruption. les prendre a la journée, c’est aussi une manière d’être solidaire et ramené à nos budgets de vacances, c’est peu. Côté solidarité, il y a depuis peu une association qui s’est créée pour la reconstruction de l’école maternelle et primaire, les deux écoles ont été détruites et les enfants sont dans des maisons provisoires avec peu de matériel Si vous voulez aider, contactez Associaçao Minis de Burcan, Marisa +238 999 53 92. Ils ont besoin de tout !!
9 jours à Santiago :
Cidade Velha : Nous avons dormi a la Pousada Quinta Ribeirihia, chez Fatima et Dick. Un bel endroit au calme à la sortie de la ville. Confortable, petits déjeuners copieux. Gentillesse, propreté. il y a une petite piscine. Tel : +238 991 70 58
Pour manger, revenir vers le centre-ville et s’arrêter au 1er resto tenu par Djibrilotte et Lorette, et Joséphine la cuisinière. Jovialité, très très bonne cuisine, poisson péché dans la journée, gentillesse.
Coté visite : rue Banana, Citadelle, Place du Pilori Bons restos de poissons frais sur le bord de la plage. Coté rando, remonter le Ribeira Grande, belle vallée cultivée et sauvage à la fois. Baobabs et singes verts à 30 minutes du centre-ville.
Un taxi nous a amené de l’aéroport de Praia à Cidade Velha pour 4 000 escudos. Nous l’avons revu a différentes reprises. C’est un garçon très sérieux et ponctuel. Ses coordonnées : Fred (il parle français) : +238 998 12 71
Sierra Malagueta : Hébergement : Côte de France, petit hôtel resto de 4 chambres, simple et confortable à la sortie d’Assomada, très bonne cuisine authentique tout en finesse. Tel +238 930 24 45
Guide : recommandé par l’hôtel, nous sommes partis avec Zigue. Très belle balade de l’entrée du parc jusqu’à Hortelon. 1000m de dénivelé négatif, 4 heures. Arrivés a Hortelon, il y a un bar qui propose un plat du jour a 300 escudos a toutes heures.
Une belle surprise : A 5 minutes en taxi, à Fundura, Albertina fabrique des savons artisanalement. Charmante vieille dame qui prend son temps pour tout nous expliquer : eucalyptus, aloès verra, purgera. 200 escudos chaque savon. Faites-vous plaisir, ça lui fera plaisir.
Ribeira de Barca à 30 minutes de Fundura
Rendez vous pris avec Sety pour la balade en barque a Agua Belas et a la Cascade Sety est un garçon charmant, plein d’énergie. La balade en barque et vraiment très belle, la côte splendide, mais franchement, la grotte n’est pas exceptionnelle, quand a la balade a la cascade, elle n’en vaut vraiment pas la peine. Nous avons dormi chez Jeanine sa cousine, simple et confortable, au centre de Ribeira de Barca, village de pêcheurs authentique, pas de touriste, des bars et 1 petit restaurant. Le soir ça chahute, ça rit, ça joue dans les rues, sans parler de la musique. Ne comptez pas vous endormir tôt, mais c’est aussi ça le Cap Vert. Le site de Sety : http://www.labarquedesety.com/
Commentaire personnel : Dans vos valises gardez un peu de place pour amener avec vous des vêtements d’enfants que vous pourrez offrir aux mamans au gré de vos rencontres. Pour le matériel scolaire, stylos et crayons, il est préférable de les donner aux instituteurs et institutrices. Nous n’avons pas donné d’argent aux enfants sur les chemins, mais plutôt des petits gâteaux ou des fruits. Enfin si vous prenez les gens en photos, demandez-leur avant, juste pas politesse, et si vous avez un polaroid moderne c’est encore mieux de leur laisser un souvenir.
Nous avons vraiment aimé retrouver ce « petit pays » qui nous a une nouvelle fois touchés par son accueil, sa gentillesse, sa jovialité malgré les difficultés. Sans oublier la musique omniprésente et les aluguers, véritable lien social.
Je vous souhaite un bon voyage.
je peux répondre à vos questions en message privé Francis
Hôtel pour adolescents à Varadero (Cuba) English translation pending
Voilà, nous désirons partir a Noel avec notre adolescent de 16 ans dans un tout inclus a Varadero, Cuba.
Nous passerons une journée a la Havane et on m'a également parlé d'une grotte a visiter a Varadero. Mais comme ce voyage ci se veut un voyage de repos ( pour moi :) ) j'ai peur que mon ado s'ennuie donc j'aimerais trouver un hôtel ou il y aura d'autres ado de son age. Avez vous des recommandations d’hôtel 4 ou 5 * ?
Merci Marie
Nous passerons une journée a la Havane et on m'a également parlé d'une grotte a visiter a Varadero. Mais comme ce voyage ci se veut un voyage de repos ( pour moi :) ) j'ai peur que mon ado s'ennuie donc j'aimerais trouver un hôtel ou il y aura d'autres ado de son age. Avez vous des recommandations d’hôtel 4 ou 5 * ?
Merci Marie
Ferry Coron - Manille English translation pending
Bonjour à tous ! :)
Je prévois de partir dans une semaine aux Philippines avec mon sac à dos ! Cependant j'ai énormément du mal à trouver des sites internet correct pour les transports, ferry, bus ect.
Alors voilà, je souhaite rejoindre à la fin de mon séjour Manille au départ de Coron. Je ne trouve pas de ferry même sur 2GO Travel. Il y a t-il des ferry tous les jours ?
Merci de votre aide, Amélie 😛
Je prévois de partir dans une semaine aux Philippines avec mon sac à dos ! Cependant j'ai énormément du mal à trouver des sites internet correct pour les transports, ferry, bus ect.
Alors voilà, je souhaite rejoindre à la fin de mon séjour Manille au départ de Coron. Je ne trouve pas de ferry même sur 2GO Travel. Il y a t-il des ferry tous les jours ?
Merci de votre aide, Amélie 😛
Que choisir entre Panama, Costa Rica ou Nicaragua English translation pending
bonjour à tous
Entre ces 3 destinations Panama Costa Rica ou Nicaragua. J'ai entendu dire que le Costa Rica était très américanisé, que l'on paie en dollars, on m'a aussi dit que le Panama et le Nicaragua n'ont rien a envier au Costa Rica, et que c'est beaucoup moins touristique, et moins chère, qu'en pensez-vous? Merci de vos réponses
De retour de 25 jours aux Açores English translation pending
De retour de 25 jours aux Açores (du 30 juillet au 23 Août 2018), je viens faire part de ma modeste expérience.
Compte tenu des conseils de divers internautes et de mes disponibilités, j'ai opté pour 5 îles seulement : Sao Jorge, Pico, Faial, Flores et Sao Miguel. Je dois dire avoir été très agréablement surpris, surtout au regard des remarques que m'avaient faites certaines personnes ayant visité ces îles.
Comme il est dit sur les forums, pour profiter pleinement de ces îles, la voiture est quasiment indispensable. A part Sao Miguel (et encore !), les services de bus, quand ils existent, sont souvent inadaptés aux horaires d'un randonneur. Par exemple : sur Pico, il y a bien un bus qui traverse l'île 2 fois par jour, mais le matin et en début d'après midi. Si vous terminez une rando dans l'après midi, que faire ?
D'une façon générale, et j'y suis personnellement très sensible, ces îles sont très très propres ! Pas de sacs en matière plastique qui volent, pas de bouteilles qui traînent, pas de papiers jetés, même si c'est un peu moins vrai sur Sao Miguel... Par exemple : présent pendant la fête à Horta (Faial), où 5 à 7000 personnes s'amusent, mangent et boivent beaucoup pendant 3 jours, je n'ai pas vu un seul papier, pas un seul gobelet à terre. J'avoue franchement avoir été stupéfait et ravi de ce comportement général. J'ai vu, une autre fois, sur l'île de Flores, une personne ramasser bénévolement les quelques mégots abandonnés sur un lieu de baignade... Le tri sélectif est une institution : il y a des poubelles séparées absolument partout ! De plus : pratiquement tous les lieux de baignade en mer (plages ou piscines naturelles) possèdent des toilettes (propres et avec papier) ainsi que des douches d'eau douce (dans les 2 sens du terme), le tout gratuitement !
Ceci étant dit, île par île (nous avons randonné vers les principales curiostés et loué un véhicule pour aller d'un point à un autre) :
Sao Jorge : peu peuplée, c'est un plaisir d'y randonner : on n'y rencontre pratiquement personne. Compter 3 jours pour voir la côte et pratiquement toutes les Fajas. Le reste ne présente qu'un intérêt limité : vaches et fromages. Pico : un peu plus animée que Sao Jorge. Du vin, des liqueurs, du miel... Ici, le clou est l'ascension du plus haut sommet : de l'île, des Açores et même du Portugal : le volcan Pico (2351 m). L'altitude peut faire sourire les montagnards, mais le terrain volcanique (alternance de scories et de coulée de lave) ne facilite guère la progression, parfois bien pentue. Si ce n'est pas une prouesse d'atteindre le sommet, il vaut mieux avoir un minimum d'entraînement. Le plus difficile est de trouver LA journée favorable, sachant que les deux tiers supérieurs du sommet sont couverts de nuages 9 jours sur 10. Et, contrairement à bien des montagnes, ce n'est pas toujours le matin que les conditions sont les meilleures. Nous avons eu beaucoup de chance : du brouillard au départ du chemin et grand soleil 200 m plus haut. Il faut verser 10 € pour l'ascension complète (seulement 8 € si on s'arrête à la caldeira) et l'on vous prête un genre de DVA, au cas où vous seriez perdu(e) dans le brouillard. Si l'on tient absolument à monter au Pico, prévoir au moins une semaine sur l'île pour avoir un peu de chance coté météo, sinon 4 jours suffiront pour visiter le reste. Faial (3 jours suffisent) : une histoire récente d'éruption volcanique (1957-58) et de séismes (le dernier en 1998) ont fait fuir en Amérique du Nord une bonne partie de la population. A voir : de jolis cratères, en particulier le petit dernier, baptisé Capelinhos. La ville de Horta est un point de ralliement pour de nombreux skippers. Le port, de plaisance (!), mérite le détour, pour les centaines de peintures laissées par les marins de passage et les morceaux de grands mats abandonnés par certains grands skippers de renom (surtout français), décorés par un artiste local et plantés le long du port, rue Jose Azevedo, face au Peter's-bar, véritable institution : bar, musée, agence de tourisme, boutique de vêtements, ... Flores : petite, certes, mais une perle : lacs de cratères, cascades de partout : un régal. A consommer sans modération; compter 3 jours pleins. Pour s'y loger, nous avons eu une très agréable surprise que je dois signaler aux éventuels intéressés : nous avions réservé, 4 mois auparavant, un logement chez une personne dont je tairai le nom. A notre arrivée, elle nous annonce qu'elle fait du surbooking d'appartements et qu'elle n'a plus de logement pour nous ! Nous nous retrouvons donc logés dans une maison entière, appartenant à un employé de la pharmacie. Pour deux, nous avons donc bénéficié d'une belle maison entière : grande cuisine super-équipée, une grande salle à manger, un salon quasi luxueux de belle taille avec télé grand écran et 2 chambres avec lits 2 places. A l'extérieur : table sous une tonnelle avec barbecue (bois fourni). Et le propriétaire, qui habite à 100 m de là, nous apporte des oeufs de SES poules, des tomates de SON jardin, et nous reconduit gratuitement à l'aéroport (nous avions dû rendre notre voiture quelques heures auparavant). Ce logement pourrait convenir largement pour 4 personnes. Prix très intéressant au vu du logement. Je peux fournir le nom, l'adresse email et le prix à toute personne qui le souhaite. Sao Miguel : la plus grande île, la plus peuplée et la plus visitée aussi. On y trouve tout ce que l'on veut au niveau nourriture (ce qui n'est pas toujours le cas dans les autres îles). De très beaux sites, sur les côtes comme à l'intérieur, mais : que de monde ! ! Tous les endroits, même les plus reculés, sont pris d'assaut. Les parkings sont surchargés, même pour un simple Point de Vue. Bien entendu, il faut voir cette île, lors d'un voyage aux Açores (compter une bonne semaine pour en faire le tour), mais en revanche, ceux qui ne voient que cette île, n'auront pas une bonne idée de ce que sont véritablement les Açores. Chacun fait en fonction de ses possibilités, bien sûr, mais il faut le savoir.
Un regret pour nous : ne pas être allés sur Corvo. Une journée suffit pour en faire le tour. Des bateaux partent de Flores le matin et rentrent le soir. Il aurait fallu prévoir une journée de plus sur Flores. En résumé : un beau voyage pour qui aime marcher.
Sao Jorge : peu peuplée, c'est un plaisir d'y randonner : on n'y rencontre pratiquement personne. Compter 3 jours pour voir la côte et pratiquement toutes les Fajas. Le reste ne présente qu'un intérêt limité : vaches et fromages. Pico : un peu plus animée que Sao Jorge. Du vin, des liqueurs, du miel... Ici, le clou est l'ascension du plus haut sommet : de l'île, des Açores et même du Portugal : le volcan Pico (2351 m). L'altitude peut faire sourire les montagnards, mais le terrain volcanique (alternance de scories et de coulée de lave) ne facilite guère la progression, parfois bien pentue. Si ce n'est pas une prouesse d'atteindre le sommet, il vaut mieux avoir un minimum d'entraînement. Le plus difficile est de trouver LA journée favorable, sachant que les deux tiers supérieurs du sommet sont couverts de nuages 9 jours sur 10. Et, contrairement à bien des montagnes, ce n'est pas toujours le matin que les conditions sont les meilleures. Nous avons eu beaucoup de chance : du brouillard au départ du chemin et grand soleil 200 m plus haut. Il faut verser 10 € pour l'ascension complète (seulement 8 € si on s'arrête à la caldeira) et l'on vous prête un genre de DVA, au cas où vous seriez perdu(e) dans le brouillard. Si l'on tient absolument à monter au Pico, prévoir au moins une semaine sur l'île pour avoir un peu de chance coté météo, sinon 4 jours suffiront pour visiter le reste. Faial (3 jours suffisent) : une histoire récente d'éruption volcanique (1957-58) et de séismes (le dernier en 1998) ont fait fuir en Amérique du Nord une bonne partie de la population. A voir : de jolis cratères, en particulier le petit dernier, baptisé Capelinhos. La ville de Horta est un point de ralliement pour de nombreux skippers. Le port, de plaisance (!), mérite le détour, pour les centaines de peintures laissées par les marins de passage et les morceaux de grands mats abandonnés par certains grands skippers de renom (surtout français), décorés par un artiste local et plantés le long du port, rue Jose Azevedo, face au Peter's-bar, véritable institution : bar, musée, agence de tourisme, boutique de vêtements, ... Flores : petite, certes, mais une perle : lacs de cratères, cascades de partout : un régal. A consommer sans modération; compter 3 jours pleins. Pour s'y loger, nous avons eu une très agréable surprise que je dois signaler aux éventuels intéressés : nous avions réservé, 4 mois auparavant, un logement chez une personne dont je tairai le nom. A notre arrivée, elle nous annonce qu'elle fait du surbooking d'appartements et qu'elle n'a plus de logement pour nous ! Nous nous retrouvons donc logés dans une maison entière, appartenant à un employé de la pharmacie. Pour deux, nous avons donc bénéficié d'une belle maison entière : grande cuisine super-équipée, une grande salle à manger, un salon quasi luxueux de belle taille avec télé grand écran et 2 chambres avec lits 2 places. A l'extérieur : table sous une tonnelle avec barbecue (bois fourni). Et le propriétaire, qui habite à 100 m de là, nous apporte des oeufs de SES poules, des tomates de SON jardin, et nous reconduit gratuitement à l'aéroport (nous avions dû rendre notre voiture quelques heures auparavant). Ce logement pourrait convenir largement pour 4 personnes. Prix très intéressant au vu du logement. Je peux fournir le nom, l'adresse email et le prix à toute personne qui le souhaite. Sao Miguel : la plus grande île, la plus peuplée et la plus visitée aussi. On y trouve tout ce que l'on veut au niveau nourriture (ce qui n'est pas toujours le cas dans les autres îles). De très beaux sites, sur les côtes comme à l'intérieur, mais : que de monde ! ! Tous les endroits, même les plus reculés, sont pris d'assaut. Les parkings sont surchargés, même pour un simple Point de Vue. Bien entendu, il faut voir cette île, lors d'un voyage aux Açores (compter une bonne semaine pour en faire le tour), mais en revanche, ceux qui ne voient que cette île, n'auront pas une bonne idée de ce que sont véritablement les Açores. Chacun fait en fonction de ses possibilités, bien sûr, mais il faut le savoir.
Un regret pour nous : ne pas être allés sur Corvo. Une journée suffit pour en faire le tour. Des bateaux partent de Flores le matin et rentrent le soir. Il aurait fallu prévoir une journée de plus sur Flores. En résumé : un beau voyage pour qui aime marcher.
Casas particulares à Cuba English translation pending
Bonjour à tous
Merci de me donner des adresses de casas sur les villes essentielles. Je pars en mars 2019.
A bientôt
Itinéraire de 12 jours en Floride English translation pending
Bonjour à tous!
Je compte effectuer un voyage en Floride du 13 au 24 août 2019. Je connais bien cet état, j'y suis allé plusieurs fois avec mes parents lorsque j'étais enfant, puis adolescent. En général on restait vers Miami, et parfois à Orlando. On avait fait un road trip en Floride lorsque j'étais tout jeune (Key West, Sanibel, etc...) mais je n'en ai que des vagues souvenirs...
Quoiqu'il en soit je compte aller en Floride en août 2019 avec mon épouse, histoire de lui faire découvrir ce magnifique état (et ça sera sa première fois aux Etats-Unis). Seulement voilà, j'ai préparé un "mini" road trip dans le sud de la Floride mais j'ai un grand doute concernant la première moitié de cet itinéraire: j'ai un grand besoin de conseil!
Voilà donc la première version de ce voyage:
Mardi 13 août: Arrivé à l'aéroport de Miami, prise de la voiture de location puis nuit dans un motel à Homestead / Florida City
Mercredi 14 août: Visite du sud des Everglades (notamment l'Anhinga Trail) puis trajet jusqu'à Key West (avec éventuellement arrêt à Bahia Honda). Nuit à Key West.
Jeudi 15 août: visite de Key West. Nuit à Key West.
Vendredi 16 août: Départ pour aller visiter le "nord" des Everglades (Shark Valley et/ou tour en aéroglisseur s'il n'est pas trop tard). Puis nuit sur Naples.
Samedi 17 août: journée détente, plage, à Naples. Nuit sur Naples.
Dimanche 18 août: Départ vers Orlando, shopping sur place. Nuit sur Orlando.
Lundi 19 et Mardi 20 août: visite de parcs d'attraction. Nuits sur Orlando.
Mercredi 21 août: Trajet vers Miami avec éventuellement arrêt à SawGrass Mill. Nuit à Sunny Isles.
Jeudi 22 et Vendredi 23 août: détentes, visites, plages. Nuit à Sunny Isles.
Samedi 24 août: derniers achats et dernières visites puis vol le soir pour une arrivée à Paris le lendemain matin.
Comme vous pouvez le constater la journée du 16 août semble un petit peu problématique avec un très long trajet. J'ai pensé récemment à supprimer la partie Key West pour la remplacer par un plus long séjour sur la côté ouest (ce qui permettrait de découvrir Sanibel par exemple!). Mais faire l'impasse sur Key West me rendrait un peu triste.. Considérez-vous Key West comme un incontournable? Que me conseillez-vous sachant que la "deuxième partie" du voyage ne doit pas changer (les nuis à Orlando sont déjà réservées!). Petite info en plus: j'ai promis à mon épouse de faire des vacances pas trop intenses: C'est pour cela que j'avais prévu une journée de repos à Naples. Le but est de ne pas enchaîner les visites et les déplacements.
Merci par avance pour votre aide!
Je compte effectuer un voyage en Floride du 13 au 24 août 2019. Je connais bien cet état, j'y suis allé plusieurs fois avec mes parents lorsque j'étais enfant, puis adolescent. En général on restait vers Miami, et parfois à Orlando. On avait fait un road trip en Floride lorsque j'étais tout jeune (Key West, Sanibel, etc...) mais je n'en ai que des vagues souvenirs...
Quoiqu'il en soit je compte aller en Floride en août 2019 avec mon épouse, histoire de lui faire découvrir ce magnifique état (et ça sera sa première fois aux Etats-Unis). Seulement voilà, j'ai préparé un "mini" road trip dans le sud de la Floride mais j'ai un grand doute concernant la première moitié de cet itinéraire: j'ai un grand besoin de conseil!
Voilà donc la première version de ce voyage:
Mardi 13 août: Arrivé à l'aéroport de Miami, prise de la voiture de location puis nuit dans un motel à Homestead / Florida City
Mercredi 14 août: Visite du sud des Everglades (notamment l'Anhinga Trail) puis trajet jusqu'à Key West (avec éventuellement arrêt à Bahia Honda). Nuit à Key West.
Jeudi 15 août: visite de Key West. Nuit à Key West.
Vendredi 16 août: Départ pour aller visiter le "nord" des Everglades (Shark Valley et/ou tour en aéroglisseur s'il n'est pas trop tard). Puis nuit sur Naples.
Samedi 17 août: journée détente, plage, à Naples. Nuit sur Naples.
Dimanche 18 août: Départ vers Orlando, shopping sur place. Nuit sur Orlando.
Lundi 19 et Mardi 20 août: visite de parcs d'attraction. Nuits sur Orlando.
Mercredi 21 août: Trajet vers Miami avec éventuellement arrêt à SawGrass Mill. Nuit à Sunny Isles.
Jeudi 22 et Vendredi 23 août: détentes, visites, plages. Nuit à Sunny Isles.
Samedi 24 août: derniers achats et dernières visites puis vol le soir pour une arrivée à Paris le lendemain matin.
Comme vous pouvez le constater la journée du 16 août semble un petit peu problématique avec un très long trajet. J'ai pensé récemment à supprimer la partie Key West pour la remplacer par un plus long séjour sur la côté ouest (ce qui permettrait de découvrir Sanibel par exemple!). Mais faire l'impasse sur Key West me rendrait un peu triste.. Considérez-vous Key West comme un incontournable? Que me conseillez-vous sachant que la "deuxième partie" du voyage ne doit pas changer (les nuis à Orlando sont déjà réservées!). Petite info en plus: j'ai promis à mon épouse de faire des vacances pas trop intenses: C'est pour cela que j'avais prévu une journée de repos à Naples. Le but est de ne pas enchaîner les visites et les déplacements.
Merci par avance pour votre aide!
Avion, vols internes et logement sur l'île de Fogo (Cap Vert) English translation pending
Salut,
Après avoir déjà bien avancé dans mes préparatifs de voyage, il me reste quelques questions diverses: - d'abord sur l'île de Fogo: existe-il des logements (chez l'habitant surtout je pense) à Cha das Caldeiras ? Il semble que oui mais que c'est sommaire (pas un soucis) ? Si oui, est-il raisonnable pour les logements chez l'habitant d'arriver sans réservation et espérer trouver une place en arrivant sur place (fin octobre) (il semble que ce soit ce que font les randonneurs autonomes sur Santo Antao par ex.) Accessoirement, si quelqu'un à un nom à partager ? - Par ailleurs, concernant les avions et vols internes: quelle est leur fiabilité ? Je crois comprendre que ça va mieux ces dernières années mais qu'a certaines périodes de l'année, des phénomènes météo peuvent perturber / annuler les vols ? Comme j'envisage de prendre un vol Fogo > Praia quelques heures avant mon vol retour en France...
Merci pour tout renseignement.
Après avoir déjà bien avancé dans mes préparatifs de voyage, il me reste quelques questions diverses: - d'abord sur l'île de Fogo: existe-il des logements (chez l'habitant surtout je pense) à Cha das Caldeiras ? Il semble que oui mais que c'est sommaire (pas un soucis) ? Si oui, est-il raisonnable pour les logements chez l'habitant d'arriver sans réservation et espérer trouver une place en arrivant sur place (fin octobre) (il semble que ce soit ce que font les randonneurs autonomes sur Santo Antao par ex.) Accessoirement, si quelqu'un à un nom à partager ? - Par ailleurs, concernant les avions et vols internes: quelle est leur fiabilité ? Je crois comprendre que ça va mieux ces dernières années mais qu'a certaines périodes de l'année, des phénomènes météo peuvent perturber / annuler les vols ? Comme j'envisage de prendre un vol Fogo > Praia quelques heures avant mon vol retour en France...
Merci pour tout renseignement.
Température à Punta Cana en octobre English translation pending
Bonjour, ma famille et moi voulons partir aux vacances de Toussaint à Punta Cana en club (nous l’avons déjà trouvé, nous partirions du Samedi 20 au dimanche 28 octobre et je voudrai savoir si le temps est clément dans cette période-ci ? J'ai cherché dans beaucoup de sites différent et toujours des affirmations : "oui tout va bien" ou "non il ne faut pas". Donc j'aimerai avoir les réponses de plusieurs personnes ! 😉
Merci de vos futures réponse, bonne journée
Merci de vos futures réponse, bonne journée
Deuxième voyage aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
Suite à un 1er séjour au Philippines il y a 5 ans, je me suis décidée en dernière minute d'y retourner cette année, du 16/08 au 13/09 (pas le choix de la période, comme la dernière fois). Après moult recherches sur VF / blogs et j'en passe, j'aurais besoin de vos lumières afin de faire un peu le tri dans tout ça 🤪. Pour la "phase 1", c'est fait : j'arrive à Cebu et pars le lendemain passer quelques jours sur Bantayan (Denis me voilà 🙂). C'est ensuite que j'aimerais que vous me recommandiez ou non les trucs à faire que j'ai repérés, en sachant que je ne veux pas courir mais ne veut pas louper les essentiels non plus 😇 : Ensuite, direction Negros, que je m'étais promis de visiter : arrivée à Cadiz pour aller à Bacolod (plantations de canne à sucre, parc Mambukal, vestiges espagnols c'est ok ; mais quid du North Negros National Park ?). Pour le logement, j'ai cru comprendre qu'il fallait mieux loger en haute ville, vous confirmez ? Ensuite, irai à Sipalay, entre-autre pour voir Sugar Beach. Les Ubong Cave valent-elles le coup ? que voir d'autre autour de Sipalay ? je ne conduis pas moi-même mais aime me faire des balades à moto (rémunérées évidemment) avec des autochtones en moto, en général sur la journée : toutes suggestions bienvenues. Puis descendrai vers Dumaguete et y rayonnerai également (bon, les Casaroro falls, c'est mort pour moi😕😄 alors sur lesquelles me "rabattre" : Puluangbato Falls ?. Ai prévu de ma balader au marché de Malatapay (si je suis là le mercerdi...), de voir les Twins lakes (quoique les avis sont mitigés), et d'aller sur Apo voir les tortues (me conseillez-vous d'y passer une nuit ?) Ensuite, ça se corse, j'hésite entre Siquijor et Bohol...ou un mix des deux mais ça me semble un peu beaucoup de temps perdu en transports😇 : Arguments pour Siquijor : cascades Longaan et Lugnasson, old enchanted balete tree, Tubod Marine Sanctuary pour le snork (j'adore😉). Me conseillez-vous de séjourner à Larena ou san Juan ? (ou les deux !) Arguments pour Bohol : avec 2 points de chute (Tagbilaran et Carmen) : tarsiers et chocolates en 1 journée, cathédrale San Jose. Rivière Loboc bof alors que pensez-vous de l'Abatan River ?du Rajah Sikatuna Protected (moi et les singes, une vieille histoire😊) ? des Can-umantad falls ? et une virée sur Anda est-elle incontournable si j'en ai fait une sur Apo ? Vous voyez, besoin de vous pour faire le tri dans tous ça : vos avis intéressent ! Pour le logement, j'ai un budget moyen de 15E/nuit (moins de 10E si en transit, parfois jusqu'à 20/22E si coup de coeur), suis preneuse de vos bons plans ! Merci d'avance pour vos conseils et au plaisir de vous lire, Laurence
Suite à un 1er séjour au Philippines il y a 5 ans, je me suis décidée en dernière minute d'y retourner cette année, du 16/08 au 13/09 (pas le choix de la période, comme la dernière fois). Après moult recherches sur VF / blogs et j'en passe, j'aurais besoin de vos lumières afin de faire un peu le tri dans tout ça 🤪. Pour la "phase 1", c'est fait : j'arrive à Cebu et pars le lendemain passer quelques jours sur Bantayan (Denis me voilà 🙂). C'est ensuite que j'aimerais que vous me recommandiez ou non les trucs à faire que j'ai repérés, en sachant que je ne veux pas courir mais ne veut pas louper les essentiels non plus 😇 : Ensuite, direction Negros, que je m'étais promis de visiter : arrivée à Cadiz pour aller à Bacolod (plantations de canne à sucre, parc Mambukal, vestiges espagnols c'est ok ; mais quid du North Negros National Park ?). Pour le logement, j'ai cru comprendre qu'il fallait mieux loger en haute ville, vous confirmez ? Ensuite, irai à Sipalay, entre-autre pour voir Sugar Beach. Les Ubong Cave valent-elles le coup ? que voir d'autre autour de Sipalay ? je ne conduis pas moi-même mais aime me faire des balades à moto (rémunérées évidemment) avec des autochtones en moto, en général sur la journée : toutes suggestions bienvenues. Puis descendrai vers Dumaguete et y rayonnerai également (bon, les Casaroro falls, c'est mort pour moi😕😄 alors sur lesquelles me "rabattre" : Puluangbato Falls ?. Ai prévu de ma balader au marché de Malatapay (si je suis là le mercerdi...), de voir les Twins lakes (quoique les avis sont mitigés), et d'aller sur Apo voir les tortues (me conseillez-vous d'y passer une nuit ?) Ensuite, ça se corse, j'hésite entre Siquijor et Bohol...ou un mix des deux mais ça me semble un peu beaucoup de temps perdu en transports😇 : Arguments pour Siquijor : cascades Longaan et Lugnasson, old enchanted balete tree, Tubod Marine Sanctuary pour le snork (j'adore😉). Me conseillez-vous de séjourner à Larena ou san Juan ? (ou les deux !) Arguments pour Bohol : avec 2 points de chute (Tagbilaran et Carmen) : tarsiers et chocolates en 1 journée, cathédrale San Jose. Rivière Loboc bof alors que pensez-vous de l'Abatan River ?du Rajah Sikatuna Protected (moi et les singes, une vieille histoire😊) ? des Can-umantad falls ? et une virée sur Anda est-elle incontournable si j'en ai fait une sur Apo ? Vous voyez, besoin de vous pour faire le tri dans tous ça : vos avis intéressent ! Pour le logement, j'ai un budget moyen de 15E/nuit (moins de 10E si en transit, parfois jusqu'à 20/22E si coup de coeur), suis preneuse de vos bons plans ! Merci d'avance pour vos conseils et au plaisir de vous lire, Laurence
Rejoindre Bahia Solano à partir de Medellin English translation pending
Bonjour
Je prépare un voyage en Colombie pour cet automne . Je souhaite aller sur la côte Pacifique à partir de Medellin . Je pense que Bahia-Solano est un bon point de chute . A priori pas de route donc nécessité de s’y rendre en avion mais je ne trouve pas , sur les différents moteurs de recherche , de liaison Medellin / Bahia Solano . L’aeroport Est il fermé ? Dans ce cas comment rejoindre la côte pacifique ? Je crois qu’il existe un autre aéroport à Nuqui mais ensuite il faut prendre un bateau...long et compliqué ...bref merci d’avance pour votre aide !
Gérard
Itinéraire 2 semaines au Costa Rica avec enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Est-ce que quelqu'un revenant du Costa Rica pourrait lire mon itinéraire et le critiquer?
Nous sommes donc un couple avec 2 garçons de 6 ans, qui aime marcher, se lever tôt, et qui ont l'habitude de faire de longue sieste en roulant...
Nous parton en fin d'année et je voudrais reserver les logements assez rapidement pour ne pas me retrouver qu'avec des logements hors de prix.
Jour 1(lundi 17 décembre): arrivée en fin de matinée. Récupération 4*4 et direction LA Fortuna (2h30-3h, c'est çà?). Dodo La Fortuna Jour 2: Arenal 1968 Trail+Paradise Hot spring. Dodo La Fortuna Jour 3: Balade sur les ponts supendus (Arenal Hanging Bridges Park). Dodo la Fortuna Jour 4: Catarata rio fortuna + route vers Tenorio. Dodo Bijagua Jour 5: Rio celeste + route vers Santa Elena (ou Monteverde, c'est quoi le mieux pour dormir?) Jour 6: Balade dans les Bosque Nuboso Monteverde +Balade nocturne avec guide Jour7: Tyrolienne mais Est-ce qu'ils ont l'âge (6 ans, 1m15)? sinon santuario Ecologico Et c'est là que j'hésite entre deux possibilités. Soit direction Samara, soit Dominical. Nous voulons aller sur la cote pour la deuxième semaine mais nous ne voulons pas nous retrouver dans des endroits hyper américanisés, avec des buildings, la fête le soir..... Plus un endroit tranquille, familiale. Donc option 1: Jour 7: après Monteverde , route vers Samara (heure de trajet?) Jour 8: Samara et alentour Jour 9: Samara et alentour Jour 10: Direction Montezuma Jour 11: Montezuma Jour 12: Montezuma Jour 13: Bateau ou route vers Alajuela. 18h dépôt du 4*4 Jour 14: avion tôt le matin ou option 2: Jour 7: après Monteverde, route vers Dominical ou Uvita??? (heure de trajet) Jour 8, 9, 10, 11: Détente dans le coin. Queue de la baleine, Hacienda Baru, Plage. Jour 11, on remonte pour dormir près de Manuel Antonio Jour 12: Visite du parc Manuel Antonio Jour 13: Plage puis route vers Alajuela. 18h dépôt du 4*4 Jour 14: avion tôt le matin Je sais que vous ne pouvez pas décider pour nous entre les deux options mais si vous pouviez nous aiguiller un peu. Merci beaucoup. Sylvie
Est-ce que quelqu'un revenant du Costa Rica pourrait lire mon itinéraire et le critiquer?
Nous sommes donc un couple avec 2 garçons de 6 ans, qui aime marcher, se lever tôt, et qui ont l'habitude de faire de longue sieste en roulant...
Nous parton en fin d'année et je voudrais reserver les logements assez rapidement pour ne pas me retrouver qu'avec des logements hors de prix.
Jour 1(lundi 17 décembre): arrivée en fin de matinée. Récupération 4*4 et direction LA Fortuna (2h30-3h, c'est çà?). Dodo La Fortuna Jour 2: Arenal 1968 Trail+Paradise Hot spring. Dodo La Fortuna Jour 3: Balade sur les ponts supendus (Arenal Hanging Bridges Park). Dodo la Fortuna Jour 4: Catarata rio fortuna + route vers Tenorio. Dodo Bijagua Jour 5: Rio celeste + route vers Santa Elena (ou Monteverde, c'est quoi le mieux pour dormir?) Jour 6: Balade dans les Bosque Nuboso Monteverde +Balade nocturne avec guide Jour7: Tyrolienne mais Est-ce qu'ils ont l'âge (6 ans, 1m15)? sinon santuario Ecologico Et c'est là que j'hésite entre deux possibilités. Soit direction Samara, soit Dominical. Nous voulons aller sur la cote pour la deuxième semaine mais nous ne voulons pas nous retrouver dans des endroits hyper américanisés, avec des buildings, la fête le soir..... Plus un endroit tranquille, familiale. Donc option 1: Jour 7: après Monteverde , route vers Samara (heure de trajet?) Jour 8: Samara et alentour Jour 9: Samara et alentour Jour 10: Direction Montezuma Jour 11: Montezuma Jour 12: Montezuma Jour 13: Bateau ou route vers Alajuela. 18h dépôt du 4*4 Jour 14: avion tôt le matin ou option 2: Jour 7: après Monteverde, route vers Dominical ou Uvita??? (heure de trajet) Jour 8, 9, 10, 11: Détente dans le coin. Queue de la baleine, Hacienda Baru, Plage. Jour 11, on remonte pour dormir près de Manuel Antonio Jour 12: Visite du parc Manuel Antonio Jour 13: Plage puis route vers Alajuela. 18h dépôt du 4*4 Jour 14: avion tôt le matin Je sais que vous ne pouvez pas décider pour nous entre les deux options mais si vous pouviez nous aiguiller un peu. Merci beaucoup. Sylvie