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La France qui souffre... English translation pending
Sanary sur Mer, un samedi maussade de Novembre...
Une pâtisserie à la vitrine alléchante...
Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...
- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...
Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...
Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Deux femmes, la quarantaine bien maquillée... Un soupçon de parfum, une silhouette raffinée... Des lunettes et sacs discrètement griffés...
- Tiens des macarons ! Tu savais que Ladurée avait ouvert une boutique à Saint Tropez ? - Ah non ! Elle est où ? - Tu vois la boutique de parfum sur le port ? Ils se sont installés là. - Pfff ! De toutes les façons, il n'y a de macarons que ceux d'Hermé... Alors...
Morale : Jean-François, arrête avec tes pains au chocolat ! T'es vraiment trop ringard...
Morale bis : Merci d'adresser vos dons aux "Macarons du coeur, rue Sainte Geneviève, 11111 Les Champs Catalauniques " (J'avoue un faible pour le parfum Fraise des bois bien que le goût Paprika soit de nouveau tendance...)
Voyage avec Qatar Airways pour la Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Je voyage avec Qatar airways depuis Casablanca vers Phuket , je voudrais avoir vos conseils sur cette compagnie, et également sur l'aéroport de Doha, j'aurais en effet un escale de 3h , j'attend aussi vos conseils sur les meilleurs siége dans l'avion et est ce qu'on peut choisir le siége . Merci d'avance
Rapatriement en France depuis la Thaïlande: comment ça se passe? English translation pending
Bonjour.
Bon les vacances sannoncent mal..on verra ce que nous dit le docteur mais il y a des chances pour qu on se fasse rapatrier en france pour raison medical..sur ma cb visa j ai bien l assurance. Mais comment ca se passe? Peut on rentrer mon mari, moi et mon fils en meme temps?
Merci
Bon les vacances sannoncent mal..on verra ce que nous dit le docteur mais il y a des chances pour qu on se fasse rapatrier en france pour raison medical..sur ma cb visa j ai bien l assurance. Mais comment ca se passe? Peut on rentrer mon mari, moi et mon fils en meme temps?
Merci
Accueil, première impression en Inde? English translation pending
Bonjour a tous.
J'ai toujours été surpris en Inde, de l’accueil qui nous est réservé..que ce soit dans les commerces, les hôtels , nos déplacements, ou n'importe. Surpris d'autant plus, que cet accueil demeure présent sans même avoir un rapport avec l'argent..Cette chaleur m'impressionne et me culpabilise un peu..et me dit " quel accueil réservons nous aux Indiens venant en France."...j'ai honte de connaitre la réponse..
Si vous partager mon point de vue, faites nous le savoir , .comme son contraire bien évidement. Mais il me semblais juste d'ouvrir une page en mémoire à ce premier contact..cette première impression..ces cœurs qui s'ouvrent sans même nous connaitre.. Saint EX. citait dans le petit prince.." On ne voit bien qu'avec le cœur , l'éssenciel est invisible pour les yeux ! "..et pour vos yeux, à vous ? .
J'ai toujours été surpris en Inde, de l’accueil qui nous est réservé..que ce soit dans les commerces, les hôtels , nos déplacements, ou n'importe. Surpris d'autant plus, que cet accueil demeure présent sans même avoir un rapport avec l'argent..Cette chaleur m'impressionne et me culpabilise un peu..et me dit " quel accueil réservons nous aux Indiens venant en France."...j'ai honte de connaitre la réponse..
Si vous partager mon point de vue, faites nous le savoir , .comme son contraire bien évidement. Mais il me semblais juste d'ouvrir une page en mémoire à ce premier contact..cette première impression..ces cœurs qui s'ouvrent sans même nous connaitre.. Saint EX. citait dans le petit prince.." On ne voit bien qu'avec le cœur , l'éssenciel est invisible pour les yeux ! "..et pour vos yeux, à vous ? .
Qui part en tour du monde/long voyage en 2012/2013? English translation pending
Coucou tout le monde!!
J'aimerai bien savoir qui sont les voyageurs de 2012/2013 ??? Car c'est toujours intéressant de pouvoir suivre les aventures en même temps que les siennes et limite s'entraider ...
Pour nous on part en septembre 2012 et on rentre en france en juin 2013!!
5septembre au 30 septembre CANADA ville d'attérissage Montréal 30 septembre au 15 octobre ETATS UNIS Ville d'attérissage New York 15 octobre au 15 novembre PEROU 15 novembre au 15 décembre ARGENTINE 15 décembre au 15 janvier CHILI 15 janvier au 1er février NOUVELLE ZELANDE 1er février au 28 février AUSTRALIE zone d'attérissage côte EST. 28 février au 31 mars CAMBODGE 31 mars au 30 avril THAILANDE 30 avril au 31 mai INDE : ville d'attérissage Mumbai (normalement) 31 mai retour en France
Vous pouvez suivre notre TDM sur notre site internet ==) en cliquant ici (== et suivre aussi notre actualité sur la page facebook ==) en cliquant là (== qui y est rattachée!
Laissez ici vos info et adresses site internet!!
bises à tous, bons voyages et bons préparatifs!!
Julie de Nous et le Monde😛
J'aimerai bien savoir qui sont les voyageurs de 2012/2013 ??? Car c'est toujours intéressant de pouvoir suivre les aventures en même temps que les siennes et limite s'entraider ...
Pour nous on part en septembre 2012 et on rentre en france en juin 2013!!
5septembre au 30 septembre CANADA ville d'attérissage Montréal 30 septembre au 15 octobre ETATS UNIS Ville d'attérissage New York 15 octobre au 15 novembre PEROU 15 novembre au 15 décembre ARGENTINE 15 décembre au 15 janvier CHILI 15 janvier au 1er février NOUVELLE ZELANDE 1er février au 28 février AUSTRALIE zone d'attérissage côte EST. 28 février au 31 mars CAMBODGE 31 mars au 30 avril THAILANDE 30 avril au 31 mai INDE : ville d'attérissage Mumbai (normalement) 31 mai retour en France
Vous pouvez suivre notre TDM sur notre site internet ==) en cliquant ici (== et suivre aussi notre actualité sur la page facebook ==) en cliquant là (== qui y est rattachée!
Laissez ici vos info et adresses site internet!!
bises à tous, bons voyages et bons préparatifs!!
Julie de Nous et le Monde😛
La Thaïlande en décembre 2011 - inondations English translation pending
Bonjour,
Si, parmi vous, il y en a qui sont en Thaïlande ces temps-ci, j'aurais besion de savoir si je dois ou non annuler notre voyage. Les informations que l'on reçoit, ici, au Québec, sont très pessimistes. Intox ou infos??? 🏴☠️
Nous avions prévu partir 3 mois (décembre, janvier, février) pour faire un peu tous les pays de l'Asie du Sud-Est (Cambodge, Thaïlande, Viêt-Nam, Malaisie, Indonésie...) Nous ne voudrions pas annuler sous de fausses informations....
Merci pour votre aide 😊
Si, parmi vous, il y en a qui sont en Thaïlande ces temps-ci, j'aurais besion de savoir si je dois ou non annuler notre voyage. Les informations que l'on reçoit, ici, au Québec, sont très pessimistes. Intox ou infos??? 🏴☠️
Nous avions prévu partir 3 mois (décembre, janvier, février) pour faire un peu tous les pays de l'Asie du Sud-Est (Cambodge, Thaïlande, Viêt-Nam, Malaisie, Indonésie...) Nous ne voudrions pas annuler sous de fausses informations....
Merci pour votre aide 😊
Hébergement familial sur une des plages de Phuket? English translation pending
Bonjour à tous. J'avais déjà posté une annonce similaire il y a quelques temps mais n'ayant eu aucune réponse, je retente ma chance:
Nous sommes une famille de 4 (2 enfants de 3 et 8 ans) et partons en Thaïlande passer une semaine à Phi Phi et une semaine à Phuket aux vacances de f��vrier.
Nous avons une adresse de guesthouse sympa sur Phi Phi mais nous ne savons pas où résider à Phuket
Nous recherchons une location ou guesthouse sympa, près d'une plage calme (Patong Surin et Karon sont si j'ai bien compris à proscrire pour différentes raisons...). Nous avons déjà séjourné à Nai Harn et aurions aimé voir d'autres coins.
Alors j'en appelle à vos conseils avisés d'autant que Phuket n'est pas , a priori, notre villégiature de prédilection. Mais je suis sûre qu'il y a moyen d'y dénicher des plans sympathiques, non? ... Rassurez-moi sur ce point...
Mariage en Thaïlande, combien ça coûte? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais me marier en Thaïlande (traditionnel + civil), puis rentrer en France avec mon épouse.
Combien ça peut me coûter tout ça? Est-ce réalisable en 2 mois (après accord de capacité de mariage)? Quelles sont les conditions pour qu'elle soit autorisée à quitter la Thaïlande une fois mariée?
Merci pour vos réponses
Kwenshy
Combien ça peut me coûter tout ça? Est-ce réalisable en 2 mois (après accord de capacité de mariage)? Quelles sont les conditions pour qu'elle soit autorisée à quitter la Thaïlande une fois mariée?
Merci pour vos réponses
Kwenshy
Entrer aux Philippines avec un billet de vol aller-simple? (retour par voilier privé) English translation pending
Bonjour à tous,
Novices sur le forum, nous cherchons à savoir si nous pouvons partir sans trop de problème de France (le 08/11/2010) pour Cebu aux Philippines et ce avec un aller simple et sans visa.
Nous sommes un couple qui rejoingnons un ami sur place (il arrivera lui vers le 2 ou 3 novembre), son voilier est à Talibon sur l'île de Bohol.
Nous savons que nous devrons quitter les Philippines vers le 22-23/11 (maxi des 21 jours pour lui), nous partons pour quelques mois de navigation en mer de Chine méridionale.
A ce jour, nous n'avons rien d'autre que notre bonne foi pour prouver nos dire. De quoi aurions-nous besoin pour prouver cette bonne foi? Une lettre de notre ami (traduite s'il le faut en anglais et peut être même en philippin), propriétaire du bateau, peut-elle être suffisante? Nous n'avons pas envie de prendre un billet retour, même open, vu le prix car nous ne rentrerons pas par avion depuis les Philippnes, au jour d'aujourd'hui nous ne savons pas encore d'où nous rentrerons ni à quelle date.
Quelqu'un a-t-il déjà rencontrer le problème? Nous allons essayer de nous renseigner au Consulat de Paris, mais nous sommes dans le Sud de la France et cela commence a être urgent, du vécu sera plus utile.
De plus pour Cebu vers Bohol, notre ami nous a dit de prendre un taxi vers le 'Pier Tres" (quai n°3) et qu'un bateau partant le soir tard nous amménerait en milieu de nuit à Talibon sur Bohol. (notre avion doit arriver le 09/11 vers 16H10 loc.). Quelqu'un peut-il nous communiquer quelques informations complèmentaires (entre autre une idée des prix, surtout du taxi), c'est la première fois que nous allons aux Philippines et surtout que nous arrivons par avion dans un pays pour en repartir par voilier privé.
Merci à tous et bravo pour le forum qui nous a apporté pour bien d'autres sujets des mines de renseignements.
Eccolo
Retour de dix-huit jours en Birmanie: quelques impressions English translation pending
Je reviens de 7 semaines en Asie dont 18 jours superbes en Birmanie. Je n'ai ni le temps ni l'envie de rédiger un compte-rendu détaillé de mon séjour au Myanmar mais comme quasiment tout le monde, j'en reviens ravi et enchanté. La gentillesse des habitants est tout simplement incroyable, les commerçants sont dans l'ensemble très honnêtes : il y a bien sûr quelques filous qui vont essayer de vous arnaquer de quelques dollars mais bon, c'est pareil n'importe où ailleurs, y compris chez nous et il faut garder à l'esprit que c'est un pays dans lequel les habitants sont livrés à eux-mêmes et où beaucoup vivent dans une extrême pauvreté avec 1 dollar par jour, voire moins.
Je vais me contenter de livrer quelques impressions et quelques avis sur des hôtels et guesthouses en espérant que cela serve aux autres voyageurs qui se rendront dans ce superbe pays.
Yangon -A part les grands classiques comme la Shwedagon, la Botataung ou la Sule Paya (cette dernière pas franchement indispensable à mon humble avis), ne manquez pas le très beau bouddha couché du Chaukhtatgyi Paya et profitez-en pour aller au Ngahtatgyi Paya à proximité pour y admirer le splendide bouddha assis.
- Se balader et manger un morceau à Chinatown (à l'ouest de la Sule Paya, ne pas hésiter à s'aventurer assez loin vers l'ouest et dans les petites rues) vaut aussi le coup. Très vivant (comme tous les Chinatown partout ailleurs) et très bonne nourriture. Je me rappelle avec délectation de dim sum succulents à 500 kyat les 3.
- Si vous avez le temps (environ 3 heures), faites le city tour en train (le plus facile est de partir de la gare centrale, demandez au guichet et on vous indiquera comment faire. Par contre, prévoyez des dollars et n'oubliez pas votre passeport : pour les touristes, il n'est pas possible de payer le billet de train en kyat, il faut avoir 2$ et présenter son passeport). Prendre le train circulaire est un très bon moyen de voir un peu comment les gens vivent au quotidien et c'est assez déprimant : insalubrité, pauvreté généralisée. Un vrai scandale quand on sait que le pays abonde en ressources naturelles.
- L'excursion d'une journée ou une demi-journée vers Bago vaut le coup. 4$ le billet de train (mêmes modalités que pour le city tour : paiement uniquement en USD et passeport demandé). Jolis temples à voir sur place. Là-bas, un birman rencontré dans le train m'a invité chez lui et m'a servi de guide avec son scooter pour me montrer quelques temples avant d'aller au travail.
- Logement à Yangon : j'ai testé pour vous 3 guesthouses.Garden GH : sur Mahabandoola Road juste en face de la Sule Paya. Superbe vue sur la Sule, chambre modique (5$ avec sdb/wc communs et 6$ avec douche/wc privés avec aircon) mais sans fenêtre. Rien de bien fantastique à part la position : dur de faire plus central mais vraiment pas terrible surtout qu'il y a l'Okinawa juste à côté (voir ci-dessous). Motherland Inn 2 : quelle déception ! Victime du syndrome Lonely Planet comme bien d'autres, j'y ai passé une nuit. C'est assez loin de la description dithyrambique du LP : les prix ont doublé depuis le passage des rédacteurs du LP, la simple sans aircon, douche et wc communs est à 10$, 12$ avec aircon. Les doubles commencent à 15$. Et pourtant ça ne désemplit pas. Ils n'avaient plus qu'une chambre sans aircon lors de mon passage. Je l'ai prise et me suis retrouvé dans une chambre de 8 m² avec une vue sur la rue peu intéressante. Le soir où j'y étais, c'était plein de backpackers bruyants et buveurs de bière, on se serait cru à Khao San Road, quelle horreur ! Le personnel est très sympa mais le rapport qualité/prix est mauvais : chambre médiocre, emplacement peu pratique (20 minutes à pied de la Sule Paya). La seule bonne raison que je vois d'y dormir est de profiter du transfert gratuit à l'aéroport tous les matins à 6h30. A part ça, je ne vois pas. Pour info, la course centre-ville/aéroport est de 6 ou 7$, un taxi peu honnête a tenté de me demander 15$, j'ai ri et j'ai passé mon chemin.Okinawa GH : mon gros coup de coeur ! A moins de 200 mètres de la Sule Paya et de la Garden GH, c'est une petite GH avec une douzaine de chambres. Ambiance backpacker sympa, on discute facilement avec les autres voyageurs, c'est très convivial. Cadre chaleureux, plancher en bois dans la chambre décorée avec gout (voir photo attachée), tout ça pour 8$ la single avec aircon mais wc et douche communs. Moins cher, plus sympa, plus jolie et mieux située que le Motherland Inn 2. Si je dois retourner à Yangon, je retournerai à l'Okinawa.-Bus de nuit vers Mandalay : 10.500 kyat, billet acheté en face de la gare centrale, devant le stade Aung San. Trajet assez confortable. On passe notamment par la capitale, Nay Py Daw où l'on peut avoir un aperçu de la mégalomanie du régime : rues et rond-points gigantesques, mais tout est désert.
Mandalay -Ville qui pour moi vaut davantage le coup pour les excursions autour (Sagaing, Mingun, Amarapura, U Bein bridge) que pour la ville elle-même. Cela dit, la très belle Mahamuni Paya et Mandalay Hill valent largement le coup d'oeil.
- Je suis allé voir les Moustache Brothers et avoue en être ressorti un peu perplexe. Je m'attendais à un spectacle plus satirique et subversif que ça : en fait la seule allusion politique est quand Lu Maw parle des "oreilles du KGB". Si vous ne parlez pas bien anglais, vous n'allez pas comprendre grand-chose, le "comique" résidant dans quelques blagues et jeux de mots en anglais. J'ai en fait l'impression qu'ils capitalisent beaucoup sur leurs problèmes avec la junte (il est vrai que Par Par Lay est allé en prison 3 fois etc. comme le rappelle Lu Maw à multiples reprises) pour attirer du monde et se faire de l'argent. Je n'ai pas aimé le fait qu'ils nous fourrent presque sous le nez leurs tee-shirts à vendre à la fin du spectacle. Mon guide m'a dit que les Moustache gagnaient très bien leur vie (ils ne vivent pas sur les lieux, ils ont une belle maison) et qu'ils s'étaient "arrangé" avec le gouvernement pour faire leur show en paix. 8.000 kyat de "donation" pour le spectacle, 5.000 ou 6.000 kyat le tee-shirt.
- Côté logement, je suis descendu à l'ET Hotel. Tout à fait correct. 10$ la single avec a/c et wc/douche. Emplacement central, personnel sympa et disponible. Une valeur sûre. A l'extérieur, vous trouverez Mr Soe Soe (prononcer sou-sou), un conducteur de trishaw qui parle un anglais étonnamment bon, voire même excellent et peut vous servir de guide. Je me suis attaché ses services et n'ai pas été déçu. Je préfère vous dire cependant qu'il risque de vous demander de l'argent (normal, la vie est dure là-bas, il doit bien nourrir sa famille), libre à vous d'accepter ou non de lui en donner. Je lui ai promis de mettre sa photo sur le net, vous la trouverez en attachement.
Monywa -Un peu hors des sentiers battus, ville qui vaut le coup, ne serait-ce que pour voir la Thanboddhay Paya et le spectaculaire Bodhi Tataung avec son bouddha de plus de 100 mètres. Un birman rencontré dans le bus m'a proposé de m'accompagner visiter ces deux lieux. Plutôt prospère (grossiste), il m'a présenté à sa famille et à confié les rênes de son commerce à sa femme le temps de me servir de guide bénévole à la Thanboddhay et au Bodhi Tataung.
- J'ai passé une nuit au Monywa Hotel. Chambre agréable avec télé, wc/sdb, niveau 2/3 étoiles à 15$ la nuit.
Pakokku -J'y ai dormi une nuit avant de prendre le ferry pour Bagan. Petite ville qui accueille peu de touristes. Les habitants ont été adorables avec moi. Apprenant par le propriétaire d'un restaurant (et du tea shop en face) dans la rue principale que j'étais franco-vietnamien, le chef de la communauté bouddhiste est allé chercher un DVD tourné au Vietnam montrant les moines de Pakokku invités par la sangha vietnamienne à Da Nang. Je me suis retrouvé chez le propriétaire du restaurant à regarder le DVD en compagnie de plusieurs autres habitants de la ville. Ils ont même ouvert l'une des pagodes le soir exprès pour moi afin de me montrer une belle pièce de bois sculpté. L'un des habitants m'a raccompagné à ma guesthouse après m'avoir invité à boire un verre chez lui pour discuter.
- J'ai logé à la Mya Yatanar Inn tenu par un vieux couple birman qui parle un excellent anglais. C'est une GH au confort qui fera pâlir certains (douche "à l'ancienne", on puise de l'eau dans un récipient et on se la verse dessus) mais vraiment chaleureuse. J'étais le seul guest étranger cette nuit-là. Les propriétaires sont vraiment attachants, ils donnent notamment des cours d'anglais à leurs heures perdues aux jeunes des environs. 5$ la nuit.
Bagan -Evitez de faire du vélo vers midi, c'est l'enfer : j'ai littéralement cuit là-bas 😊. Attention aussi en faisant du vélo sur les chemins, il y a beaucoup de sable et si vous ne faites pas attention, et bien boum par terre.
- Côté nourriture, mention au restaurant A Little Taste of Bagan au début de Restaurant Row. J'y ai mangé un délicieux curry pour 5000 Kyat. Les 2 ou 3 autres restaurants suivants sur la même rue sont pas mal non plus. Par contre, je n'ai pas trop aimé ce qu'on m'a servi au Pyi Wa, le restaurant à côté du zedi illuminé la nuit. Nourriture pas terrible, 30 minutes d'attente pour un plat. Bof.
- J'ai passé 4 nuits au May Kha Lar à Nyaung U. Valeur sûre. 10$ la single avec a/c, wc/douche. Rien d'exceptionnel mais très correct. Ils louent des vélos pour 1500 Kyat la journée.
Inle - 4 nuits à la Teakwood GH. Impression mitigée. Belle GH en teak comme le nom l'indique. Chambre sans aircon (pas indispensable, il fait frais à côté du lac) mais avec ventilateur, wc/double à 10$ la nuit. Par contre, le service laisse à désirer : la corbeille à PQ n'avait pas été vidée quand je suis arrivé, le lavabo était sale et jamais nettoyé malgré mes demandes. J'ai laissé ma lessive, ils ont mis 4 jours à la faire contre 1 jour à l'ET à Mandalay et au May Kah Lar. La propriétaire, d'abord charmante le premier jour s'est montrée ensuite déplaisante car nous n'avons pas acheté son tour du lac à 18.000 Kyat : j'étais en compagnie de jeunes vietnamiens au budget serré rencontrés dans le bus Bagan-Inle et qui ont préféré qu'on aille négocier directement sur la jetée où nous avons effectivement obtenu un tour à 12.000 Kyat. Le mari de la propriétaire est par contre un homme gentil et cultivé. Bref, beau cadre, mais service pas terrible et GH tenue par une pure businesswoman comme le mentionne justement le Lonely.
Voilà, bon voyage à tous en Birmanie ! 😎
Je vais me contenter de livrer quelques impressions et quelques avis sur des hôtels et guesthouses en espérant que cela serve aux autres voyageurs qui se rendront dans ce superbe pays.
Yangon -A part les grands classiques comme la Shwedagon, la Botataung ou la Sule Paya (cette dernière pas franchement indispensable à mon humble avis), ne manquez pas le très beau bouddha couché du Chaukhtatgyi Paya et profitez-en pour aller au Ngahtatgyi Paya à proximité pour y admirer le splendide bouddha assis.
- Se balader et manger un morceau à Chinatown (à l'ouest de la Sule Paya, ne pas hésiter à s'aventurer assez loin vers l'ouest et dans les petites rues) vaut aussi le coup. Très vivant (comme tous les Chinatown partout ailleurs) et très bonne nourriture. Je me rappelle avec délectation de dim sum succulents à 500 kyat les 3.
- Si vous avez le temps (environ 3 heures), faites le city tour en train (le plus facile est de partir de la gare centrale, demandez au guichet et on vous indiquera comment faire. Par contre, prévoyez des dollars et n'oubliez pas votre passeport : pour les touristes, il n'est pas possible de payer le billet de train en kyat, il faut avoir 2$ et présenter son passeport). Prendre le train circulaire est un très bon moyen de voir un peu comment les gens vivent au quotidien et c'est assez déprimant : insalubrité, pauvreté généralisée. Un vrai scandale quand on sait que le pays abonde en ressources naturelles.
- L'excursion d'une journée ou une demi-journée vers Bago vaut le coup. 4$ le billet de train (mêmes modalités que pour le city tour : paiement uniquement en USD et passeport demandé). Jolis temples à voir sur place. Là-bas, un birman rencontré dans le train m'a invité chez lui et m'a servi de guide avec son scooter pour me montrer quelques temples avant d'aller au travail.
- Logement à Yangon : j'ai testé pour vous 3 guesthouses.Garden GH : sur Mahabandoola Road juste en face de la Sule Paya. Superbe vue sur la Sule, chambre modique (5$ avec sdb/wc communs et 6$ avec douche/wc privés avec aircon) mais sans fenêtre. Rien de bien fantastique à part la position : dur de faire plus central mais vraiment pas terrible surtout qu'il y a l'Okinawa juste à côté (voir ci-dessous). Motherland Inn 2 : quelle déception ! Victime du syndrome Lonely Planet comme bien d'autres, j'y ai passé une nuit. C'est assez loin de la description dithyrambique du LP : les prix ont doublé depuis le passage des rédacteurs du LP, la simple sans aircon, douche et wc communs est à 10$, 12$ avec aircon. Les doubles commencent à 15$. Et pourtant ça ne désemplit pas. Ils n'avaient plus qu'une chambre sans aircon lors de mon passage. Je l'ai prise et me suis retrouvé dans une chambre de 8 m² avec une vue sur la rue peu intéressante. Le soir où j'y étais, c'était plein de backpackers bruyants et buveurs de bière, on se serait cru à Khao San Road, quelle horreur ! Le personnel est très sympa mais le rapport qualité/prix est mauvais : chambre médiocre, emplacement peu pratique (20 minutes à pied de la Sule Paya). La seule bonne raison que je vois d'y dormir est de profiter du transfert gratuit à l'aéroport tous les matins à 6h30. A part ça, je ne vois pas. Pour info, la course centre-ville/aéroport est de 6 ou 7$, un taxi peu honnête a tenté de me demander 15$, j'ai ri et j'ai passé mon chemin.Okinawa GH : mon gros coup de coeur ! A moins de 200 mètres de la Sule Paya et de la Garden GH, c'est une petite GH avec une douzaine de chambres. Ambiance backpacker sympa, on discute facilement avec les autres voyageurs, c'est très convivial. Cadre chaleureux, plancher en bois dans la chambre décorée avec gout (voir photo attachée), tout ça pour 8$ la single avec aircon mais wc et douche communs. Moins cher, plus sympa, plus jolie et mieux située que le Motherland Inn 2. Si je dois retourner à Yangon, je retournerai à l'Okinawa.-Bus de nuit vers Mandalay : 10.500 kyat, billet acheté en face de la gare centrale, devant le stade Aung San. Trajet assez confortable. On passe notamment par la capitale, Nay Py Daw où l'on peut avoir un aperçu de la mégalomanie du régime : rues et rond-points gigantesques, mais tout est désert.
Mandalay -Ville qui pour moi vaut davantage le coup pour les excursions autour (Sagaing, Mingun, Amarapura, U Bein bridge) que pour la ville elle-même. Cela dit, la très belle Mahamuni Paya et Mandalay Hill valent largement le coup d'oeil.
- Je suis allé voir les Moustache Brothers et avoue en être ressorti un peu perplexe. Je m'attendais à un spectacle plus satirique et subversif que ça : en fait la seule allusion politique est quand Lu Maw parle des "oreilles du KGB". Si vous ne parlez pas bien anglais, vous n'allez pas comprendre grand-chose, le "comique" résidant dans quelques blagues et jeux de mots en anglais. J'ai en fait l'impression qu'ils capitalisent beaucoup sur leurs problèmes avec la junte (il est vrai que Par Par Lay est allé en prison 3 fois etc. comme le rappelle Lu Maw à multiples reprises) pour attirer du monde et se faire de l'argent. Je n'ai pas aimé le fait qu'ils nous fourrent presque sous le nez leurs tee-shirts à vendre à la fin du spectacle. Mon guide m'a dit que les Moustache gagnaient très bien leur vie (ils ne vivent pas sur les lieux, ils ont une belle maison) et qu'ils s'étaient "arrangé" avec le gouvernement pour faire leur show en paix. 8.000 kyat de "donation" pour le spectacle, 5.000 ou 6.000 kyat le tee-shirt.
- Côté logement, je suis descendu à l'ET Hotel. Tout à fait correct. 10$ la single avec a/c et wc/douche. Emplacement central, personnel sympa et disponible. Une valeur sûre. A l'extérieur, vous trouverez Mr Soe Soe (prononcer sou-sou), un conducteur de trishaw qui parle un anglais étonnamment bon, voire même excellent et peut vous servir de guide. Je me suis attaché ses services et n'ai pas été déçu. Je préfère vous dire cependant qu'il risque de vous demander de l'argent (normal, la vie est dure là-bas, il doit bien nourrir sa famille), libre à vous d'accepter ou non de lui en donner. Je lui ai promis de mettre sa photo sur le net, vous la trouverez en attachement.
Monywa -Un peu hors des sentiers battus, ville qui vaut le coup, ne serait-ce que pour voir la Thanboddhay Paya et le spectaculaire Bodhi Tataung avec son bouddha de plus de 100 mètres. Un birman rencontré dans le bus m'a proposé de m'accompagner visiter ces deux lieux. Plutôt prospère (grossiste), il m'a présenté à sa famille et à confié les rênes de son commerce à sa femme le temps de me servir de guide bénévole à la Thanboddhay et au Bodhi Tataung.
- J'ai passé une nuit au Monywa Hotel. Chambre agréable avec télé, wc/sdb, niveau 2/3 étoiles à 15$ la nuit.
Pakokku -J'y ai dormi une nuit avant de prendre le ferry pour Bagan. Petite ville qui accueille peu de touristes. Les habitants ont été adorables avec moi. Apprenant par le propriétaire d'un restaurant (et du tea shop en face) dans la rue principale que j'étais franco-vietnamien, le chef de la communauté bouddhiste est allé chercher un DVD tourné au Vietnam montrant les moines de Pakokku invités par la sangha vietnamienne à Da Nang. Je me suis retrouvé chez le propriétaire du restaurant à regarder le DVD en compagnie de plusieurs autres habitants de la ville. Ils ont même ouvert l'une des pagodes le soir exprès pour moi afin de me montrer une belle pièce de bois sculpté. L'un des habitants m'a raccompagné à ma guesthouse après m'avoir invité à boire un verre chez lui pour discuter.
- J'ai logé à la Mya Yatanar Inn tenu par un vieux couple birman qui parle un excellent anglais. C'est une GH au confort qui fera pâlir certains (douche "à l'ancienne", on puise de l'eau dans un récipient et on se la verse dessus) mais vraiment chaleureuse. J'étais le seul guest étranger cette nuit-là. Les propriétaires sont vraiment attachants, ils donnent notamment des cours d'anglais à leurs heures perdues aux jeunes des environs. 5$ la nuit.
Bagan -Evitez de faire du vélo vers midi, c'est l'enfer : j'ai littéralement cuit là-bas 😊. Attention aussi en faisant du vélo sur les chemins, il y a beaucoup de sable et si vous ne faites pas attention, et bien boum par terre.
- Côté nourriture, mention au restaurant A Little Taste of Bagan au début de Restaurant Row. J'y ai mangé un délicieux curry pour 5000 Kyat. Les 2 ou 3 autres restaurants suivants sur la même rue sont pas mal non plus. Par contre, je n'ai pas trop aimé ce qu'on m'a servi au Pyi Wa, le restaurant à côté du zedi illuminé la nuit. Nourriture pas terrible, 30 minutes d'attente pour un plat. Bof.
- J'ai passé 4 nuits au May Kha Lar à Nyaung U. Valeur sûre. 10$ la single avec a/c, wc/douche. Rien d'exceptionnel mais très correct. Ils louent des vélos pour 1500 Kyat la journée.
Inle - 4 nuits à la Teakwood GH. Impression mitigée. Belle GH en teak comme le nom l'indique. Chambre sans aircon (pas indispensable, il fait frais à côté du lac) mais avec ventilateur, wc/double à 10$ la nuit. Par contre, le service laisse à désirer : la corbeille à PQ n'avait pas été vidée quand je suis arrivé, le lavabo était sale et jamais nettoyé malgré mes demandes. J'ai laissé ma lessive, ils ont mis 4 jours à la faire contre 1 jour à l'ET à Mandalay et au May Kah Lar. La propriétaire, d'abord charmante le premier jour s'est montrée ensuite déplaisante car nous n'avons pas acheté son tour du lac à 18.000 Kyat : j'étais en compagnie de jeunes vietnamiens au budget serré rencontrés dans le bus Bagan-Inle et qui ont préféré qu'on aille négocier directement sur la jetée où nous avons effectivement obtenu un tour à 12.000 Kyat. Le mari de la propriétaire est par contre un homme gentil et cultivé. Bref, beau cadre, mais service pas terrible et GH tenue par une pure businesswoman comme le mentionne justement le Lonely.
Voilà, bon voyage à tous en Birmanie ! 😎
Patong Beach ou Karon Beach à Phuket? English translation pending
bonjour, nous voulons partir pour phuket fin novembre. on s'interroge sur plusieur question;
a quel endroit nous conseillez vous d'aller patong beach ou karon beach.
nous aimons les endroits touristiques, pas trop loin des centres ville , marché etc... escursion a voir...les belles plages biensur.
combien de kilometre en taxi chacun de l'aéroport.
combien de jour nous conseillez vous de resté sur phuket car nous avons 15jours et nous voulons ensuite aller sur koh phi phi et koh lanta. on pensé a 5jours sur phuket.
merci😉
De retour du Vietnam: déçu.... English translation pending
De retour apres 3 semaines au vietnam.
J'avoue avoir été assez deçu. Je suis content d'avoir visité le pays mais je n'y reviendrai pas.
Notre voyage commence par Saigon: grande ville avec une circulation de motos hallucinantes. C'est ici que les arnaques ont commencé: les gars en moto qui nous ont fait visiter la ville se sont barés vite fait sans nous rendre la monaie du prix que nous avions convenu.
3 jours dans le delta , en croisière par l'agence Cochinchine : rien à dire. Que du bonheur. Nous avons pu voir la vie s'organise autour du fleuve, ponctué de quelques ballades à pied et en vélo, et une cuisine vraiment très bonne.
- déplacement en train. Je trouve cette double tarification "etranger" vraiment intorérable et discriminatoire.
3 jours à Nha trang, les arnaques continuent, on voulait voir jusqu'où ils pouvaient aller : sans limite. La plage, eau marron : remplie de déchets. Nous en sommes resortis les pieds engoudronnés: beurk..... les iles en face, sans grand interet. Peu de poissons et récif coralien en train de mourir et beaucoup de déchets au milieu des coraux. Heureusement quelques restos sympas , et les fruits de mer à deguster le soir sur le bord de mer. Heureusement nous avons visités les alentours en vélo ce qui nous a permi de découvrir des coins vraiment très jolis avec des gens qui nous disaient "hello" : ceux là avaient l'air sinceres.
- train, lors de la montée , on s'est fait carrement jetter par terre par les vietnamiens qui voulaient absolument monter avant nous et une fois dans le train , on s'est fait encore malmenés comme dans une emeute au stade de france....
3 jours Hue. Ville chargée d'histoire. Sympa à visiter et bons petits restos. Une étudiante, nous a demandé de l'aider à réviser son devoir d'anglais. Nous sommes restés plus d'une heure avec elle : ce fut la seule rencontre désinteressé que nous avons eu dans ce pays. comme d'habitude découverte des campagnes environnantes en vélo ce qui nous permi " comme d'habitude de découvir des gens sympas"
- train : toujours pareil
1 jour et demi. Dong hoi , ville sans interet ou personne ne parle anglais et méprise les occidendaux. Heureusement la visite de la grotte de Phong Nha est sympa et miracle nous avons rencontré une famille vietnamienne sympa avec qui nous avons passé toute la journée.
train pour ninh binh
3 jours à tam coc. paysage superbe. sinon meme climat : harcelement , arnaque, vente en force..... nourriture médiocre et plus chère que dans le sud. Vélo pendant 2 jours : les paysages sont vraiment magnifiques.
4 jours de trek dans la vallée de mai chau , organisé par l'agence Binh tours. organisation sans faille. nous avons passé 4 jours extraordinaires , tant par les paysages que la gentillesse des guides et des porteurs ainsi que l'accueil des gens chez qui nous avons dormi. c'est le guide local qui préparait à manger : nourriture vraiment merveilleuse et en grande quantié et bien sur alcool de riz tous les soirs. Pendant ces 4 jours, tous les enfants que nous avons croisés, criaient "hello, hello" et non pas "money , money" comme les autres endroits que nous avons visités.
2 jours à hanoi. Pollution énorme, atmosphére saturée de gaz d'echappement et son cortege de saloperie. Ici les vietnamiens ont atteint des sommets pour essayer de nous pomper notre argent. Le fameux lac de l'épée est tellement pollué qu'il ressemble à un bassin de décantation de station d'épuration. Nous avons détesté. Les restos où nous avons mangés étaient chers et la nourriture médiocre.
Ma femme a surtout craqué lorsqu'on lui rendait le linge. souvent mal lavé , tout juste sec, non repassé. le pire , à tam coc où le linge a été juste trempé dans la riviere mis en boule trempé dans un sac en plastic . tout ça pour 1 euros le kg
Sans parler de l'environnement, des tas d'immondices partout qui dénaturent des sites auparavant magnifiques. Désolé pour ceux qui adore ce pays. Chacun a le droit de penser ce qu'il veut.
J'avoue avoir été assez deçu. Je suis content d'avoir visité le pays mais je n'y reviendrai pas.
Notre voyage commence par Saigon: grande ville avec une circulation de motos hallucinantes. C'est ici que les arnaques ont commencé: les gars en moto qui nous ont fait visiter la ville se sont barés vite fait sans nous rendre la monaie du prix que nous avions convenu.
3 jours dans le delta , en croisière par l'agence Cochinchine : rien à dire. Que du bonheur. Nous avons pu voir la vie s'organise autour du fleuve, ponctué de quelques ballades à pied et en vélo, et une cuisine vraiment très bonne.
- déplacement en train. Je trouve cette double tarification "etranger" vraiment intorérable et discriminatoire.
3 jours à Nha trang, les arnaques continuent, on voulait voir jusqu'où ils pouvaient aller : sans limite. La plage, eau marron : remplie de déchets. Nous en sommes resortis les pieds engoudronnés: beurk..... les iles en face, sans grand interet. Peu de poissons et récif coralien en train de mourir et beaucoup de déchets au milieu des coraux. Heureusement quelques restos sympas , et les fruits de mer à deguster le soir sur le bord de mer. Heureusement nous avons visités les alentours en vélo ce qui nous a permi de découvrir des coins vraiment très jolis avec des gens qui nous disaient "hello" : ceux là avaient l'air sinceres.
- train, lors de la montée , on s'est fait carrement jetter par terre par les vietnamiens qui voulaient absolument monter avant nous et une fois dans le train , on s'est fait encore malmenés comme dans une emeute au stade de france....
3 jours Hue. Ville chargée d'histoire. Sympa à visiter et bons petits restos. Une étudiante, nous a demandé de l'aider à réviser son devoir d'anglais. Nous sommes restés plus d'une heure avec elle : ce fut la seule rencontre désinteressé que nous avons eu dans ce pays. comme d'habitude découverte des campagnes environnantes en vélo ce qui nous permi " comme d'habitude de découvir des gens sympas"
- train : toujours pareil
1 jour et demi. Dong hoi , ville sans interet ou personne ne parle anglais et méprise les occidendaux. Heureusement la visite de la grotte de Phong Nha est sympa et miracle nous avons rencontré une famille vietnamienne sympa avec qui nous avons passé toute la journée.
train pour ninh binh
3 jours à tam coc. paysage superbe. sinon meme climat : harcelement , arnaque, vente en force..... nourriture médiocre et plus chère que dans le sud. Vélo pendant 2 jours : les paysages sont vraiment magnifiques.
4 jours de trek dans la vallée de mai chau , organisé par l'agence Binh tours. organisation sans faille. nous avons passé 4 jours extraordinaires , tant par les paysages que la gentillesse des guides et des porteurs ainsi que l'accueil des gens chez qui nous avons dormi. c'est le guide local qui préparait à manger : nourriture vraiment merveilleuse et en grande quantié et bien sur alcool de riz tous les soirs. Pendant ces 4 jours, tous les enfants que nous avons croisés, criaient "hello, hello" et non pas "money , money" comme les autres endroits que nous avons visités.
2 jours à hanoi. Pollution énorme, atmosphére saturée de gaz d'echappement et son cortege de saloperie. Ici les vietnamiens ont atteint des sommets pour essayer de nous pomper notre argent. Le fameux lac de l'épée est tellement pollué qu'il ressemble à un bassin de décantation de station d'épuration. Nous avons détesté. Les restos où nous avons mangés étaient chers et la nourriture médiocre.
Ma femme a surtout craqué lorsqu'on lui rendait le linge. souvent mal lavé , tout juste sec, non repassé. le pire , à tam coc où le linge a été juste trempé dans la riviere mis en boule trempé dans un sac en plastic . tout ça pour 1 euros le kg
Sans parler de l'environnement, des tas d'immondices partout qui dénaturent des sites auparavant magnifiques. Désolé pour ceux qui adore ce pays. Chacun a le droit de penser ce qu'il veut.
Thaïlandaises II: un clin d’oeil sympathique sur la vie en Thaïlande English translation pending
A la demande générale...enfin au moins d'un membre....😉 je vous met la version II de Thailandises ou autrement dit : "La Thaïlande pour les nuls".....En espérant vous faire sourire un peu😉
Ceci se veut un simple recueil d’impressions, de vécu, de réflexions entendues ou lues ça et là et surtout un clin d’œil sympathique sur la vie en Thaïlande. Aucune idée de critique ou malsaine, simplement un peu d’humour.
Oui, Je sais, j’ai quelquefois un humour particulier qui ne fait pas rire tout le monde. Mais comme l’as dit quelqu’un avant moi « rions de tout de peur d’avoir à en pleurer »…..Merci de votre compréhension.
Des questions sur la Thaïlande ?
A partir de quand on peut conduire un scooter sur la route en Thaïlande ? Dès qu’on t’enlève les petites roues du vélo et que tu as les jambes assez longues pour passer les vitesses.….
C’est difficile de passer le permis de conduire en Thaïlande ? Le permis de quoi ? ? ?
Je vois beaucoup de Thaï rouler dans de gros 4x4, pourquoi ? Quand tu es sur la route Udon Thani / Sakhon Nakhon et que tu te retrouves à 3 de front sur une route à deux voies avec en face un bus et bien…………. pour les voitures, c’est un peu comme aux vestiaires des hommes : Celui qui à la plus petite ne fait pas le fier…..
Comment sait-on qu’un Thaï va tourner à droite ou à gauche ? On ne sait pas, mais quand il freine, on peut penser que c’est pour tourner…Et quand il est arrêté et qu’il met le clignotant, il indique qu’il va rester arrêté un moment et que l’on peut le dépasser… Par contre quand il allume ses warnings, cela indique qu’il va aller tout droit au prochain carrefour : C’est logique, puisqu’il ne va ni à droite ni à gauche et qu’il ne s’arrête pas…
Et le warning, alors il ne sert pas à indiquer un danger ou un véhicule en panne ? Non, pour cela, on met des branches sur la route à distance du véhicule arrêté en panne. NB : Si la branche est pointée verticalement, elle signale un trou dans la route NB 1 : Plus les branches sont grosses et nombreuses, plus le véhicule arrêté est gros. NB 2 : Rien n’oblige les Thaïs à mettre des branches sur le sol, donc l’absence de branches ne veut pas dire absence de danger….
On dit que les Thaïs mangent tout le temps, c’est vrai ? C’est complètement faux, ils mangent seulement toutes les deux heures !
Et les Thaïlandaises, on dit aussi qu’elles mangent beaucoup ? Là encore, c’est faux ! Elles mangent tout ce qu’il y a sur la table et c’est tout….
Il paraît que les Thaïlandais mangent de tout ? C’est surtout qu’ils mangent tout de tout…Des cornes aux sabots….Dans le Porc-épic, il n’y a que le « épic » qui ne sont pas mangées…
Il paraît que les Thaïlandaises ont une grâce naturelle incomparable quand elles mangent, c’est vrai ? Absolument, il faut les voir quand elles découpent adroitement une crevette avec une fourchette et une cuillère, qu’elles portent le morceau doucement à la bouche et ensuite comme elles mastiquent à petites bouchées avec grâce et élégance : elles ont l’air de Princesses de la Table…C’est un vrai plaisir que de les voir manger si délicatement et même l’usage discret du cure-dent caché derrière une serviette en papier dénote des bonnes manières ! A la fin du repas, au moment de se lever, le rot sonore qu’elles émettent la bouche grande ouverte vient vraiment du fond du cœur et c’est une dernière preuve de politesse et comme un genre de remerciement pour le repas…..
De même, lorsqu’une jeune femme Thaï devant vous se retourne en mettant sa tête de biais, ce n’est pas pour vous dévisager. Non, non, elle tourne la tête juste pour cracher le gros glaviot qui l’encombre et qu’en tant que jeune fille bien éduquée, elle ne crachera pas devant elle….
C’est épicé la nourriture Thaï ? Pour tout te dire, même les mouches ne viennent pas se poser sur la bouffe !
Vraiment épicé ? Quand tu as la chance de tomber sur une gousse d’ail entière crue dans ton plat, en comparaison du reste, tu as l’impression de croquer un bonbon à la menthe….
Les petits pois bien gros et bien verts ? …Ce ne sont pas des petits pois, mais du poivre vert….Donc on ne fait pas une seule bouchée de tous les petits pois de l’assiette…..
Pareil pour les sympathiques tranches de pousses de bambou dont tu penses qu’elles vont te rafraîchir….C’est du Gingembre….
Pour tout dire, les Thaïs rajoutent du sucre par-dessus le piment pour faire passer ….
La salade de papaye verte, c’est bon ? Très bon, mais ne croit surtout pas un seul instant que comme son nom pourrait le faire croire, c’est rafraîchissant……
Et le Durian, c’est bon ? Comme l’as dit un célèbre auteur en parlant du Haggish : Au début j ‘ai cru que c’était de la merde, après avoir goûté, j’ai regretté que cela n’en fut pas…. Le Durian, c’est pareil ! ! ! Pour les connaisseurs, le Durian, c’est comme le « fafaru » Polynésien….Mais des goûts et des odeurs, on ne discute pas !
Au fait, le sel et le poivre : et bien c’est le contraire d’ailleurs dans le monde ! ! ! La salière à les petits trous et le poivrier les gros……De toutes les façons, pour rajouter du poivre dans la nourriture Thaï, il faut être un sacré pervers !
Les asiatiques en général et les Thaïs en particulier ne s’embrassent pas sur la bouche, c'est vrai ?
Écoute, quand tu auras vu, gouté et senti les aliments que ta copine avale à longueur de journée, tu seras moins pressé de l’embrasser sur la bouche…Ceci explique surement cela….
On dit que les Thaïs mangent des insectes, c’est vrai ? Vrai ! J’ai amené ma femme visiter le Zoo de Singapour. Quand nous sommes rentrés dans la galerie « Kingdom of Insect », elle m’a dit « Oh, c’est comme au marché chez nous ! Mais pourquoi ils ont tout mis la nourriture dans des boites en verre ???
On m’a dit que comme nous (les Français..) les Thaïs mangeaient des cuisses de Grenouilles ? Oui, c’est vrai, mais pas que les cuisses, toute la grenouille….
L’avantage des Européens face à la cuisine Thaï ? Et bien, c’est que pour le même prix ils apprécient deux fois la nourriture épicée Thaï quand ils la sentent passer : la première fois en l’avalant et le lendemain en allant aux toilettes….
NB : Au sujet des toilettes, Il n’y a pas de papier dans les toilettes publiques …..Il faut le prendre à l’entrée et ne pas se tromper dans le nombre de feuilles : si on est court, on est court…..Trop n’as jamais manqué… NB 1 : Par contre, on trouve du papier toilettes sur toutes les bonnes tables, vu que c’est ce qui sert de serviettes….de table. NB 2 : en cas d’oubli du papier, la petite douchette sur le coté des toilettes est bien utile…. NB 3 : Qui peut me dire comment on s’essuie les fesses mouillées par la douchette ? NB 4 : Si les toilettes sont plus basses que d’habitude et sans couvercle, Attention, ce sont des toilettes « à la turque » et on ne s’assoie pas dessus, on s’accroupit ! NB 5 : La poubelle à coté des toilettes sert à mettre le papier toilettes «usagé »….
C’est dangereux pour un piéton de traverser la rue à Bangkok ? C’est en tous cas le moyen le plus rapide et le moins cher de se suicider.
Par contre, à la campagne, (c’est à dire à la sortie de Bangkok) que tu sois à pieds, en vélo, en scooter ou en voiture : tu laisses traverser les buffalos et autres vaches…. De toutes les façons, si tu ne t’arrêtes pas, elles traverseront quand même…..N’oublies pas que ce sont elles les suicidaires…..
C’est vrai que les Thaïs sont plutôt petits ? Pas plus qu’ailleurs, mais dans un taxi, monte toujours derrière le chauffeur, c’est là où tu auras le plus de place pour tes jambes…Pareil au marché, penses à baisser la tête pour passer sous les parasols….
A combien on peut monter dans un pick up en Thaïlande ? Et bien dedans, en principe c’est à 5. Et dans la benne ? C’est tant qu’il y a de la place. NB : A partir de 17 personnes à bord, évier de dépasser les 80 km/h…La tenue de route est légèrement affectée…
C’est vrai qu’il y a des embouteillages à BKK ? Faux ! Il y a un seul embouteillage à Bangkok, mais il prend toute la ville . D'ailleurs aux heures de pointe, Bangkok est surnommé "le plus grand parking du monde"....
Comment appelles t’on un barrage de Police sur la route en Thaïlande ? Un péage….
Comment appelles t’on un Européen en Issan ? Hello Handsome man
Et le même à Pattaya ? Hello Sexy man!
Et comment appelles t’on dans toute la Thaïlande le même Européen qui a perdu sa Carte Bleue ? Un célibataire………
On dit que les Thaïlandaises adorent l’argent ? C’est faux, elles aiment l’argent …..C’est l’or qu’elles adorent !
Comment sait –on qu’une femme Thaïlandaise à fini de se maquiller ? Quand elle commence à se coiffer ! OK, mais alors quand sait-on qu’une Thaïlandaise a fini de se coiffer ?? Quand elle commence à se maquiller ! Bon, sans déconner, comment sait-on qu’elle a finie de se coiffer et de se maquiller ? Quand elle recommence à se servir de son téléphone portable !
A combien peut-on monter sur un scooter en Thaïlande ? En principe 4, mais les bébés ne comptent pas.
C’est comment les infos en Thaï à la télé ? C’est comme de lire du braille avec des moufles….Même si on s’intéresse, On ne comprend pas tout
C’est délirant ça, d’organiser des courses de Taxis en pleine rue à Bangkok ! Ce ne sont pas de courses de Taxis, mais des Taxis en course !
La prostitution est interdite en Thaïlande ? Oui, c’est vrai. Mais le sponsoring est autorisé……
Et le « poil aux pattes que l’on voit chez les jeunes femmes Thaïes » ? C’est vrai qu’Il n'y a rien de plus surprenant que de voir dans la rue une charmante jeune femme, habillée pomponnée au top et de voir ses jambes couvertes, non pas de duvet (sans connotation…..) mais de gros bons poils noirs !!!!
Seules celles qui ont été au contact de la culture occidentale et qui ont en été souvent et profondément pénétrées ....s'épilent "aussi" les jambes……
Et la « moustache » ? Qui n'as jamais vu une superbe jeune femme maquillée et pomponnée et portant fièrement une belle moustache bien noire sur la lèvre supérieure ? Encore un mystère de l'Asie : Dans la culture du Pays du Sourire, les lèvres sont souvent rasées ou épilées...........mais pas toutes……
C’est quoi la différence entre la boxe et la boxe Thaï ? C’est comme la différence entre le foot et le rugby : Tu te sers des mains et des pieds…
Comment se répartissent les taches au sein des couples western /Thaïs ? C’est simple, Elle ouvre mes bières et Je regarde la télé…
Et pour la voiture ? Pareil, je bois, elle conduit….
Et point de vue sexe ? L’avantage des européens en Thaïlande c’est qu’en proportion, ils ont tous l’impression d’être monté comme Rocco Siffredi…. L’inconvénient, c’est qu’ils découvrent aussi les problèmes de mecs montés comme Rocco Siffredi….Pour résumer et imager : Ce que tu mets d’habitude dans une cruche, ne rentres pas toujours dans une tasse à thé….. NB : Attention à l’ovaire load : Avant de pratiquer la grimpette en levrette, s’assurer d’abord de l’ouverture du col de l’utérus…..
Et les « Ladyboys » ? Il faut faire attention, parfois, tu montes te coucher avec une beauté et tu te réveilles avec un beau Thaï.. Et là, bonjour le grand moment de solitude……….
Mais comment reconnaît-on les Ladyboys dans la rue ? C’est simple, ils/elles ont de la poitrine……et sont "trop"féminines.... Personnellement, je préfère les appeler « Sirènes » que « Ladyboys ». D’abord, c’est moins péjoratif et puis elles sont comme les Sirènes, en haut ça commence par un corps de femme et en bas, ça se termine par une queue…..
Quelle est la hauteur maxi des chargements autorisés pour les pick-up en Thaïlande ? Tant que ça passe sous les ponts c’est bon……Et il n'y a pas de ponts…… NB : A partir de 5 m de haut, on met des perches en bambou inclinées d ‘avant en arrière pour que les fils électriques qui traversent la route ne touchent pas la charge….
Quel est le sport féminin le plus pratiqué en Thaïlande ? La chasse au farang…option mariage
Et le sport masculin ou les Thaïlandais sont Champion du Monde ? Pareil : les boules…….. mais de pétanque…(véridique…)
C’est comment l’administration Thaï en général par rapport à l’administration Française ? Pareil ! Il te manque toujours un papier et si par hasard tu as le bon le papier : C’est l’original et il faut deux copies Et, si par encore plus grand hasard, tu as les deux copies, on te demandera l’original. Mais tout cela avec le sourire….. NB : Si tu as les originaux et les copies, tu n’es pas au bon bureau…..
Et la poste ? Alors là, c’est comme en France, d’ailleurs, ils doivent avoir le même logiciel de travail et faire les mêmes stages de formations car ils sont aussi efficaces que les guichetiers Français …... Et dans tous les cas, comme en France, tu fais la queue……Mais assis, après avoir déposé ton ID dans une boite sur le guichet et tu attends que le préposé t’Appelle…
NB : En pratique, quand dans le plus grand silence, tu le vois tourner et retourner une carte d’Identité entre ses mains, tu sais que c’est ton tour…..
Et comment sont les écoles en Thaïlande ? Peintes en blanc ….
OK, Et les Universités ? Pareil, mais avec des étages…
Ok, mais le niveau ? Ben je viens de te dire, en étages !
La vraie différence entre les Western et les Asiatiques ? Les premiers se pourrissent la vie en se posant des questions pout toujours savoir le Pourquoi du Comment. Les seconds se contentent du Combien…….
Ceci se veut un simple recueil d’impressions, de vécu, de réflexions entendues ou lues ça et là et surtout un clin d’œil sympathique sur la vie en Thaïlande. Aucune idée de critique ou malsaine, simplement un peu d’humour.
Oui, Je sais, j’ai quelquefois un humour particulier qui ne fait pas rire tout le monde. Mais comme l’as dit quelqu’un avant moi « rions de tout de peur d’avoir à en pleurer »…..Merci de votre compréhension.
Des questions sur la Thaïlande ?
A partir de quand on peut conduire un scooter sur la route en Thaïlande ? Dès qu’on t’enlève les petites roues du vélo et que tu as les jambes assez longues pour passer les vitesses.….
C’est difficile de passer le permis de conduire en Thaïlande ? Le permis de quoi ? ? ?
Je vois beaucoup de Thaï rouler dans de gros 4x4, pourquoi ? Quand tu es sur la route Udon Thani / Sakhon Nakhon et que tu te retrouves à 3 de front sur une route à deux voies avec en face un bus et bien…………. pour les voitures, c’est un peu comme aux vestiaires des hommes : Celui qui à la plus petite ne fait pas le fier…..
Comment sait-on qu’un Thaï va tourner à droite ou à gauche ? On ne sait pas, mais quand il freine, on peut penser que c’est pour tourner…Et quand il est arrêté et qu’il met le clignotant, il indique qu’il va rester arrêté un moment et que l’on peut le dépasser… Par contre quand il allume ses warnings, cela indique qu’il va aller tout droit au prochain carrefour : C’est logique, puisqu’il ne va ni à droite ni à gauche et qu’il ne s’arrête pas…
Et le warning, alors il ne sert pas à indiquer un danger ou un véhicule en panne ? Non, pour cela, on met des branches sur la route à distance du véhicule arrêté en panne. NB : Si la branche est pointée verticalement, elle signale un trou dans la route NB 1 : Plus les branches sont grosses et nombreuses, plus le véhicule arrêté est gros. NB 2 : Rien n’oblige les Thaïs à mettre des branches sur le sol, donc l’absence de branches ne veut pas dire absence de danger….
On dit que les Thaïs mangent tout le temps, c’est vrai ? C’est complètement faux, ils mangent seulement toutes les deux heures !
Et les Thaïlandaises, on dit aussi qu’elles mangent beaucoup ? Là encore, c’est faux ! Elles mangent tout ce qu’il y a sur la table et c’est tout….
Il paraît que les Thaïlandais mangent de tout ? C’est surtout qu’ils mangent tout de tout…Des cornes aux sabots….Dans le Porc-épic, il n’y a que le « épic » qui ne sont pas mangées…
Il paraît que les Thaïlandaises ont une grâce naturelle incomparable quand elles mangent, c’est vrai ? Absolument, il faut les voir quand elles découpent adroitement une crevette avec une fourchette et une cuillère, qu’elles portent le morceau doucement à la bouche et ensuite comme elles mastiquent à petites bouchées avec grâce et élégance : elles ont l’air de Princesses de la Table…C’est un vrai plaisir que de les voir manger si délicatement et même l’usage discret du cure-dent caché derrière une serviette en papier dénote des bonnes manières ! A la fin du repas, au moment de se lever, le rot sonore qu’elles émettent la bouche grande ouverte vient vraiment du fond du cœur et c’est une dernière preuve de politesse et comme un genre de remerciement pour le repas…..
De même, lorsqu’une jeune femme Thaï devant vous se retourne en mettant sa tête de biais, ce n’est pas pour vous dévisager. Non, non, elle tourne la tête juste pour cracher le gros glaviot qui l’encombre et qu’en tant que jeune fille bien éduquée, elle ne crachera pas devant elle….
C’est épicé la nourriture Thaï ? Pour tout te dire, même les mouches ne viennent pas se poser sur la bouffe !
Vraiment épicé ? Quand tu as la chance de tomber sur une gousse d’ail entière crue dans ton plat, en comparaison du reste, tu as l’impression de croquer un bonbon à la menthe….
Les petits pois bien gros et bien verts ? …Ce ne sont pas des petits pois, mais du poivre vert….Donc on ne fait pas une seule bouchée de tous les petits pois de l’assiette…..
Pareil pour les sympathiques tranches de pousses de bambou dont tu penses qu’elles vont te rafraîchir….C’est du Gingembre….
Pour tout dire, les Thaïs rajoutent du sucre par-dessus le piment pour faire passer ….
La salade de papaye verte, c’est bon ? Très bon, mais ne croit surtout pas un seul instant que comme son nom pourrait le faire croire, c’est rafraîchissant……
Et le Durian, c’est bon ? Comme l’as dit un célèbre auteur en parlant du Haggish : Au début j ‘ai cru que c’était de la merde, après avoir goûté, j’ai regretté que cela n’en fut pas…. Le Durian, c’est pareil ! ! ! Pour les connaisseurs, le Durian, c’est comme le « fafaru » Polynésien….Mais des goûts et des odeurs, on ne discute pas !
Au fait, le sel et le poivre : et bien c’est le contraire d’ailleurs dans le monde ! ! ! La salière à les petits trous et le poivrier les gros……De toutes les façons, pour rajouter du poivre dans la nourriture Thaï, il faut être un sacré pervers !
Les asiatiques en général et les Thaïs en particulier ne s’embrassent pas sur la bouche, c'est vrai ?
Écoute, quand tu auras vu, gouté et senti les aliments que ta copine avale à longueur de journée, tu seras moins pressé de l’embrasser sur la bouche…Ceci explique surement cela….
On dit que les Thaïs mangent des insectes, c’est vrai ? Vrai ! J’ai amené ma femme visiter le Zoo de Singapour. Quand nous sommes rentrés dans la galerie « Kingdom of Insect », elle m’a dit « Oh, c’est comme au marché chez nous ! Mais pourquoi ils ont tout mis la nourriture dans des boites en verre ???
On m’a dit que comme nous (les Français..) les Thaïs mangeaient des cuisses de Grenouilles ? Oui, c’est vrai, mais pas que les cuisses, toute la grenouille….
L’avantage des Européens face à la cuisine Thaï ? Et bien, c’est que pour le même prix ils apprécient deux fois la nourriture épicée Thaï quand ils la sentent passer : la première fois en l’avalant et le lendemain en allant aux toilettes….
NB : Au sujet des toilettes, Il n’y a pas de papier dans les toilettes publiques …..Il faut le prendre à l’entrée et ne pas se tromper dans le nombre de feuilles : si on est court, on est court…..Trop n’as jamais manqué… NB 1 : Par contre, on trouve du papier toilettes sur toutes les bonnes tables, vu que c’est ce qui sert de serviettes….de table. NB 2 : en cas d’oubli du papier, la petite douchette sur le coté des toilettes est bien utile…. NB 3 : Qui peut me dire comment on s’essuie les fesses mouillées par la douchette ? NB 4 : Si les toilettes sont plus basses que d’habitude et sans couvercle, Attention, ce sont des toilettes « à la turque » et on ne s’assoie pas dessus, on s’accroupit ! NB 5 : La poubelle à coté des toilettes sert à mettre le papier toilettes «usagé »….
C’est dangereux pour un piéton de traverser la rue à Bangkok ? C’est en tous cas le moyen le plus rapide et le moins cher de se suicider.
Par contre, à la campagne, (c’est à dire à la sortie de Bangkok) que tu sois à pieds, en vélo, en scooter ou en voiture : tu laisses traverser les buffalos et autres vaches…. De toutes les façons, si tu ne t’arrêtes pas, elles traverseront quand même…..N’oublies pas que ce sont elles les suicidaires…..
C’est vrai que les Thaïs sont plutôt petits ? Pas plus qu’ailleurs, mais dans un taxi, monte toujours derrière le chauffeur, c’est là où tu auras le plus de place pour tes jambes…Pareil au marché, penses à baisser la tête pour passer sous les parasols….
A combien on peut monter dans un pick up en Thaïlande ? Et bien dedans, en principe c’est à 5. Et dans la benne ? C’est tant qu’il y a de la place. NB : A partir de 17 personnes à bord, évier de dépasser les 80 km/h…La tenue de route est légèrement affectée…
C’est vrai qu’il y a des embouteillages à BKK ? Faux ! Il y a un seul embouteillage à Bangkok, mais il prend toute la ville . D'ailleurs aux heures de pointe, Bangkok est surnommé "le plus grand parking du monde"....
Comment appelles t’on un barrage de Police sur la route en Thaïlande ? Un péage….
Comment appelles t’on un Européen en Issan ? Hello Handsome man
Et le même à Pattaya ? Hello Sexy man!
Et comment appelles t’on dans toute la Thaïlande le même Européen qui a perdu sa Carte Bleue ? Un célibataire………
On dit que les Thaïlandaises adorent l’argent ? C’est faux, elles aiment l’argent …..C’est l’or qu’elles adorent !
Comment sait –on qu’une femme Thaïlandaise à fini de se maquiller ? Quand elle commence à se coiffer ! OK, mais alors quand sait-on qu’une Thaïlandaise a fini de se coiffer ?? Quand elle commence à se maquiller ! Bon, sans déconner, comment sait-on qu’elle a finie de se coiffer et de se maquiller ? Quand elle recommence à se servir de son téléphone portable !
A combien peut-on monter sur un scooter en Thaïlande ? En principe 4, mais les bébés ne comptent pas.
C’est comment les infos en Thaï à la télé ? C’est comme de lire du braille avec des moufles….Même si on s’intéresse, On ne comprend pas tout
C’est délirant ça, d’organiser des courses de Taxis en pleine rue à Bangkok ! Ce ne sont pas de courses de Taxis, mais des Taxis en course !
La prostitution est interdite en Thaïlande ? Oui, c’est vrai. Mais le sponsoring est autorisé……
Et le « poil aux pattes que l’on voit chez les jeunes femmes Thaïes » ? C’est vrai qu’Il n'y a rien de plus surprenant que de voir dans la rue une charmante jeune femme, habillée pomponnée au top et de voir ses jambes couvertes, non pas de duvet (sans connotation…..) mais de gros bons poils noirs !!!!
Seules celles qui ont été au contact de la culture occidentale et qui ont en été souvent et profondément pénétrées ....s'épilent "aussi" les jambes……
Et la « moustache » ? Qui n'as jamais vu une superbe jeune femme maquillée et pomponnée et portant fièrement une belle moustache bien noire sur la lèvre supérieure ? Encore un mystère de l'Asie : Dans la culture du Pays du Sourire, les lèvres sont souvent rasées ou épilées...........mais pas toutes……
C’est quoi la différence entre la boxe et la boxe Thaï ? C’est comme la différence entre le foot et le rugby : Tu te sers des mains et des pieds…
Comment se répartissent les taches au sein des couples western /Thaïs ? C’est simple, Elle ouvre mes bières et Je regarde la télé…
Et pour la voiture ? Pareil, je bois, elle conduit….
Et point de vue sexe ? L’avantage des européens en Thaïlande c’est qu’en proportion, ils ont tous l’impression d’être monté comme Rocco Siffredi…. L’inconvénient, c’est qu’ils découvrent aussi les problèmes de mecs montés comme Rocco Siffredi….Pour résumer et imager : Ce que tu mets d’habitude dans une cruche, ne rentres pas toujours dans une tasse à thé….. NB : Attention à l’ovaire load : Avant de pratiquer la grimpette en levrette, s’assurer d’abord de l’ouverture du col de l’utérus…..
Et les « Ladyboys » ? Il faut faire attention, parfois, tu montes te coucher avec une beauté et tu te réveilles avec un beau Thaï.. Et là, bonjour le grand moment de solitude……….
Mais comment reconnaît-on les Ladyboys dans la rue ? C’est simple, ils/elles ont de la poitrine……et sont "trop"féminines.... Personnellement, je préfère les appeler « Sirènes » que « Ladyboys ». D’abord, c’est moins péjoratif et puis elles sont comme les Sirènes, en haut ça commence par un corps de femme et en bas, ça se termine par une queue…..
Quelle est la hauteur maxi des chargements autorisés pour les pick-up en Thaïlande ? Tant que ça passe sous les ponts c’est bon……Et il n'y a pas de ponts…… NB : A partir de 5 m de haut, on met des perches en bambou inclinées d ‘avant en arrière pour que les fils électriques qui traversent la route ne touchent pas la charge….
Quel est le sport féminin le plus pratiqué en Thaïlande ? La chasse au farang…option mariage
Et le sport masculin ou les Thaïlandais sont Champion du Monde ? Pareil : les boules…….. mais de pétanque…(véridique…)
C’est comment l’administration Thaï en général par rapport à l’administration Française ? Pareil ! Il te manque toujours un papier et si par hasard tu as le bon le papier : C’est l’original et il faut deux copies Et, si par encore plus grand hasard, tu as les deux copies, on te demandera l’original. Mais tout cela avec le sourire….. NB : Si tu as les originaux et les copies, tu n’es pas au bon bureau…..
Et la poste ? Alors là, c’est comme en France, d’ailleurs, ils doivent avoir le même logiciel de travail et faire les mêmes stages de formations car ils sont aussi efficaces que les guichetiers Français …... Et dans tous les cas, comme en France, tu fais la queue……Mais assis, après avoir déposé ton ID dans une boite sur le guichet et tu attends que le préposé t’Appelle…
NB : En pratique, quand dans le plus grand silence, tu le vois tourner et retourner une carte d’Identité entre ses mains, tu sais que c’est ton tour…..
Et comment sont les écoles en Thaïlande ? Peintes en blanc ….
OK, Et les Universités ? Pareil, mais avec des étages…
Ok, mais le niveau ? Ben je viens de te dire, en étages !
La vraie différence entre les Western et les Asiatiques ? Les premiers se pourrissent la vie en se posant des questions pout toujours savoir le Pourquoi du Comment. Les seconds se contentent du Combien…….
Frontière birmano-thaïlandaise ouverte? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais juste savoir si la frontière Birmane terrestre est ouverte depuis la Thaïlande (Mae Saï ou ailleurs...) pour un passage longue durée dans ce pays et non pas simplement un aller retour dans la journée pour renouvellement de visa thaï par exemple... Merci
J'aimerais juste savoir si la frontière Birmane terrestre est ouverte depuis la Thaïlande (Mae Saï ou ailleurs...) pour un passage longue durée dans ce pays et non pas simplement un aller retour dans la journée pour renouvellement de visa thaï par exemple... Merci
Préparer un séjour de six mois en Asie du Sud-Est en deux mois: folie ou pas? English translation pending
Bonjour a tous!
J'aimerais profiter de vos expériences afin de voir s'il est réaliste de planifier un séjour de 6 mois (asie du sud-est) en deux mois. Évidemment je sais que si je bouge en ce sens, je devrai sprinter, tout en me gardant de la préparation pour la route.
Il est possible que je quitte pour janvier, rien de certain, en fait, je dois etre capable d'obtenir un congé en traitement différé par mon employeur et ensuite, je dois trouver quelqu'un qui peut louer ma maison durant cette période. Ces deux conditions sont essentielles a la réalisation de mon projet, sans quoi je devrai le repousser pour novembre 2010.
Merci de bien vouloir éclairer mon chemin. Je ne fais que mettre la table, peut-etre que je n'arriverai pas au repas, mais vos commentaires me seront utiles de toute facon.
Merci énormément. Et si il y a un post du genre qui m'a échappé durant mes recherches sur le forum, dites-moi le rapidement afin que je ne monopolise pas vos énergies pour rien.
Bien a vous forumnistes
Pat Bmonkey
J'aimerais profiter de vos expériences afin de voir s'il est réaliste de planifier un séjour de 6 mois (asie du sud-est) en deux mois. Évidemment je sais que si je bouge en ce sens, je devrai sprinter, tout en me gardant de la préparation pour la route.
Il est possible que je quitte pour janvier, rien de certain, en fait, je dois etre capable d'obtenir un congé en traitement différé par mon employeur et ensuite, je dois trouver quelqu'un qui peut louer ma maison durant cette période. Ces deux conditions sont essentielles a la réalisation de mon projet, sans quoi je devrai le repousser pour novembre 2010.
Merci de bien vouloir éclairer mon chemin. Je ne fais que mettre la table, peut-etre que je n'arriverai pas au repas, mais vos commentaires me seront utiles de toute facon.
Merci énormément. Et si il y a un post du genre qui m'a échappé durant mes recherches sur le forum, dites-moi le rapidement afin que je ne monopolise pas vos énergies pour rien.
Bien a vous forumnistes
Pat Bmonkey
Formalités pour faire venir en France une amie dominicaine English translation pending
Bonjour,
je souhaiterais avoir quelques informations concernant les formalités necessaire pour faire venir en France une amie dominicaine quelques semaines.
Merci de vos conseils
Hôtel Chez Loan, Tam Coc, Vietnam English translation pending
Bien, je sais que Larsay ne va pas m en vouloir de refaire un post sur cet Hotel...
Nous y sommes reste 3jours et y avons passe des moments en dehors du temps.
Tout d abord, l hotel se trouve comme il a ete dit a 1, 5 km du village. On y est arrive directement d Hanoi en negociant un avec un tour qui allait a Tam Coc et en ne payant que le transport c est a dire 7 dollars chacun, de l hotel d hanoi a Tam coc se qui evite les taxis et bus...
L hotel en lui meme d exterieur n a rien de super charmant... je dirais classique... mais c est surtout la maitresse de maison (adorable et parlant francais) et son cadre qui en fait tout le charme.
Les chambres sont au top pour un prix tres raisonnable (10 dollars)
Le ptit dej est a rajoute (30 000d)
On peut y mange et c est tres bon!!!
Vous avez a disposition internet et surtout DES VELOS !!!
Autour vous pouvez bien sur faire la balade sur la riviere mais aussi et surtout vous perdre en velo dans ce fabuleux paysages a la rencontre des charmants habitants alentour faire le trajet aller-retour jusqu a Hoa Lu, si il y a quelques portions sur de la grosse route vous traversez la majorite du temps des chemins et des villages tres jolis aller jusqu au parc national de... (je me souviens plus du nom), cela prend toute la journee en scooter (demander a Loan, elle se chargera de vous trouver ca!), c est assez fatiguant car on passe au debut par de la grosse route avec des camions mais je pense que cela vaut le coup, on y a fait une ballade de 2-3h ( celle du vieille arbre millenaire) et on a visite le site de conservation des singes. Meme si on y voit pas d animaux, la jungle est tres belle (si vous voulez en voir, vous pouvez dormir la bas et vous levez au aurore...) faire un cours de cuisine Chez Loan, super, vous allez d abord tot le matin au petit marche du coin faire vos emplettes et ensuite vous preparez vos nems ou votre pho ou ce que vous voulez... le tout pour quasiment rien... quand je vois le prix des cours de cuisine a Hanoi !!!
Bref... vous l aurez compris on a adore, ca fait plus de 9 mois que l on voyage et Loan etait une tres belle rencontre alors je ne me prive pas pour lui faire encore de la pub !!
Bref... vous l aurez compris on a adore, ca fait plus de 9 mois que l on voyage et Loan etait une tres belle rencontre alors je ne me prive pas pour lui faire encore de la pub !!
Birmanie: voyager seul sans guide? English translation pending
Bonjour,
J'ai bien compris qu'il y a des "zones interdites " pour les touristes en Birmanie mais est-il possible dans les zones autorisées de voyager à son grès, sans guide et sans passer par une agence de voyage ?
Merci
Phi
Merci
Phi
Petit blog d'un voyage en Thaïlande English translation pending
Voici mon blog sur mon magnifique séjour en thailande :
Http://voyage-en-thailande.skyblog.com
Bonne visite à tous.
Http://voyage-en-thailande.skyblog.com
Bonne visite à tous.
Frontière Laos-Cambodge: attention aux arnaques! English translation pending
Il est désormais possible de passer du Laos au Cambodge par voie terrestre..ça, tout le monde ou presque le sait.!!
Mais ATTENTION.. Les arnaques sont carrément organisées.
Voilà de l'info pour tenter de les déjouer.
A partir du Laos, les départs se font de PAKSE. Ou des iles de Khong si vous voulez faire étape ce qui est trés sympa aussi.
A partir de Paksé:
Vous pouvez opter pour 2 possibilités. 1- Mini van ou mini -bus qui vous emmènne à la "frontière". C'est un peu plus cher que le bus qui part de la station. 2- Mini pick up qui part de la station quand il est plein. La Station est un peu excentrée . ce n'est pas celle qui se trouve en ville. Le prix demandé sera de 35000Kipps. Soit 4US dollars ou environ 2, 5 euros.
Pour infos en juin le taux du Kipp : 1 euro=13660. 1 dollar Us= 8500Kipps
MAIS . Le bus ne vous conduira pas à la frontière. Il vous dépose à l'embarcadère pour l'île de Khong. Donc il faut faire le reste du trajet en plus. Il n'y a que 6 kms et tous les chauffeurs de taxi, moto ou mini bus vous demanderont 40000kipps. OU 5 dollars voire même 10 dollars. C'est de l'escroquerie.
L'arnaque commence.!!!!!
De surcroît, on vous déposera au poste frontière du FLEUVE. Celui qui était utilisé quand la route n'existait pas...On reliait alors Steung Streng par bateau..Ce n'est évidemment pas le bon. On prétextera de vous faire valider votre visa de sortie. Ce que feront les douaniers avec un grand sourire tout en vous demandant un Dollar pour le tampon. C'est parfaitement illégal. REFUSEZ ou exigez un reçu. Ils feront mine de jouer la montre. Ne vous laisser pas abuser par cette attitude malsaine. Expliquez que vous connaissez la loi et aussi des gens à VIENTIANE...
Bref..Il faut aller au bon poste frontière ensuite...Tout le monde à déjà parfaitement compris que vous voulez aller au Cambodge et que vous êtes dans un cul de sac. Et pour cause .. On vous y a mis VOLONTAIREMENT.
Pour en sortir il faut payer à nouveau. Alors les prix sont des plus fantaisistes..De 10 à x dollars pour aller au poste cambodgien. On vous expliquera qu'il n'y a pas de système de bus et que c'est impossible de dormir ou de manger au poste frontière. C'est vrai..!!
Ne jamais donner plus de 5 dollars pour ce court trajet que vous n'auriez jamais du faire .. D'autant que, ( comble de l'ironie ou de la provocation) le mini-bus qui vous a emmené vous suit et qu'il sait parfaitement que c'est à cet endroit qu'il aurait dû vous déposer. Mais tout le monde en profite et les arnaques sont partagées dans ce petit réseau "mafieux".
DONC. Préciser dés le départ que vous voulez vous rendre au poste frontière ROUTIER. Cela vous fera économiser quelques dollars inutilement dépensés Assurez vous qu'ils vous ont compris car trés bizarrement ils deviennent hermétiques à l'anglais quand cela ne va pas dans leur intérêt..!
Sachez donc que vous aurez à négocier durement.
Sachez aussi que pour vous rendre a Pnhon Pehn ce ne sera pas une journée de transport, mais bien plus. (On vous le proposera à PAKSE.)
Il est à mon sens bien mieux de vous arrêter pour la nuit, voire une journée à STEUNG Streng. De nombreux hôtels de toutes catégories. Il y en a un pour routard petit budget qui s'appelle le "RIVERSIDE hotel". Même si vous n'y dormez pas allez-y car la jeune patronne (sympa) parle très bien anglais et pourra vous donner toutes les infos dont vous avez besoin (et aussi vous changer vos derniers Kipps à un taux particulièrement désavantageux ..) mais c'est mieux que de les perdre complètement.!!! Il y a un bus qui part chaque matin à 7 heures de Steung pour Phnon Pehn . Arrivée ds l'après -midi vers 16 heures pour 7 dollars US.
Mais revenons à notre poste frontière.
Là encore.. Il faut payer pour obtenir un visa. C'est normal. 20 dollars us et encore un petit dollar pour le douanier ( 2 si vous n'avez pas de photos..!!). Puis avec votre visa vous obtiendrez le tampon d'entrée au CAMBODGE. Et hop..! encore un petit dollar pour le tampon. Toujours aussi illégal.. Vous pouvez opposer une certaine résistance et refuser. Mais ils savent qu'ils ont les atouts en main.
C'est possible de résister. Jouer la montre également et leur faire croire un tas de trucs. Vous me direz que pour un dollar...!!! Ouais, je sais...
Je sais. Mais ce ne sont pas seulement des questions d'argent. TOUT est fait, combiné avec les chauffeurs pour vous arnaquer..!!! Il faut leur montrer que ce la ne durera pas..Et .. Pourquoi donc leur faciliter la tâche en restant soumis et silencieux???
Bon. là vous vous sentirez un peu seul.
Car c'est vrai, la route est déserte. Et si comme moi l'envie vous prend de tenter votre chance en auto-stop aprés avoir franchi la frontière...changez d'avis..Vous perdrez votre temps.
de plus, les douaniers ne feront aucun effort pour vous aider. Ils sont de mèche avec les chauffeurs qui leur envoie les clients.. Pourtant, sachez qu'en cas de réel besoin ou de réelle volonté vous pourrez dormir en paix sur la terrasse en bois de poste douanier.Ils sont pourris mais pas salops.
Donc, Il ne restera plus qu'a négocier avec le chauffeur pour aller jusqu'a Steung Sreng. C'est pas loin. A peine 60 kms et maintenant il y a un tout nouveau pont qui vous évite de prendre le bac avant d'entrer en ville. Donc c'est simple, pas de file d'attente..
Quoiqu'il en soit les tarifs proposés seront prohibitifs pour la distance parcourue. j'ai réussi à négocier vers 15 heures le prix exhorbitant de 35 dollars pour 2 personnes.
C'est de l'ESCROQUERIE pure et simple. Tout le monde le sait. Mais si vous voulez prendre une douche et dormir dans un lit le soir même c''est le prix du confort. Par contre si vous avez prévu le coup et acheté un peu à manger et à boire... Pourquoi pas jouer la montre et dormir sur place. Les bus que vous pourrez partager à 5 dollars la place arriveront le lendemain matin.
Voilà. Vous êtes prévenus.. Ne vous laissez pas faire.!!!! Question de ne pas toujours être pris pour de vulgaires pigeons.
Mais ATTENTION.. Les arnaques sont carrément organisées.
Voilà de l'info pour tenter de les déjouer.
A partir du Laos, les départs se font de PAKSE. Ou des iles de Khong si vous voulez faire étape ce qui est trés sympa aussi.
A partir de Paksé:
Vous pouvez opter pour 2 possibilités. 1- Mini van ou mini -bus qui vous emmènne à la "frontière". C'est un peu plus cher que le bus qui part de la station. 2- Mini pick up qui part de la station quand il est plein. La Station est un peu excentrée . ce n'est pas celle qui se trouve en ville. Le prix demandé sera de 35000Kipps. Soit 4US dollars ou environ 2, 5 euros.
Pour infos en juin le taux du Kipp : 1 euro=13660. 1 dollar Us= 8500Kipps
MAIS . Le bus ne vous conduira pas à la frontière. Il vous dépose à l'embarcadère pour l'île de Khong. Donc il faut faire le reste du trajet en plus. Il n'y a que 6 kms et tous les chauffeurs de taxi, moto ou mini bus vous demanderont 40000kipps. OU 5 dollars voire même 10 dollars. C'est de l'escroquerie.
L'arnaque commence.!!!!!
De surcroît, on vous déposera au poste frontière du FLEUVE. Celui qui était utilisé quand la route n'existait pas...On reliait alors Steung Streng par bateau..Ce n'est évidemment pas le bon. On prétextera de vous faire valider votre visa de sortie. Ce que feront les douaniers avec un grand sourire tout en vous demandant un Dollar pour le tampon. C'est parfaitement illégal. REFUSEZ ou exigez un reçu. Ils feront mine de jouer la montre. Ne vous laisser pas abuser par cette attitude malsaine. Expliquez que vous connaissez la loi et aussi des gens à VIENTIANE...
Bref..Il faut aller au bon poste frontière ensuite...Tout le monde à déjà parfaitement compris que vous voulez aller au Cambodge et que vous êtes dans un cul de sac. Et pour cause .. On vous y a mis VOLONTAIREMENT.
Pour en sortir il faut payer à nouveau. Alors les prix sont des plus fantaisistes..De 10 à x dollars pour aller au poste cambodgien. On vous expliquera qu'il n'y a pas de système de bus et que c'est impossible de dormir ou de manger au poste frontière. C'est vrai..!!
Ne jamais donner plus de 5 dollars pour ce court trajet que vous n'auriez jamais du faire .. D'autant que, ( comble de l'ironie ou de la provocation) le mini-bus qui vous a emmené vous suit et qu'il sait parfaitement que c'est à cet endroit qu'il aurait dû vous déposer. Mais tout le monde en profite et les arnaques sont partagées dans ce petit réseau "mafieux".
DONC. Préciser dés le départ que vous voulez vous rendre au poste frontière ROUTIER. Cela vous fera économiser quelques dollars inutilement dépensés Assurez vous qu'ils vous ont compris car trés bizarrement ils deviennent hermétiques à l'anglais quand cela ne va pas dans leur intérêt..!
Sachez donc que vous aurez à négocier durement.
Sachez aussi que pour vous rendre a Pnhon Pehn ce ne sera pas une journée de transport, mais bien plus. (On vous le proposera à PAKSE.)
Il est à mon sens bien mieux de vous arrêter pour la nuit, voire une journée à STEUNG Streng. De nombreux hôtels de toutes catégories. Il y en a un pour routard petit budget qui s'appelle le "RIVERSIDE hotel". Même si vous n'y dormez pas allez-y car la jeune patronne (sympa) parle très bien anglais et pourra vous donner toutes les infos dont vous avez besoin (et aussi vous changer vos derniers Kipps à un taux particulièrement désavantageux ..) mais c'est mieux que de les perdre complètement.!!! Il y a un bus qui part chaque matin à 7 heures de Steung pour Phnon Pehn . Arrivée ds l'après -midi vers 16 heures pour 7 dollars US.
Mais revenons à notre poste frontière.
Là encore.. Il faut payer pour obtenir un visa. C'est normal. 20 dollars us et encore un petit dollar pour le douanier ( 2 si vous n'avez pas de photos..!!). Puis avec votre visa vous obtiendrez le tampon d'entrée au CAMBODGE. Et hop..! encore un petit dollar pour le tampon. Toujours aussi illégal.. Vous pouvez opposer une certaine résistance et refuser. Mais ils savent qu'ils ont les atouts en main.
C'est possible de résister. Jouer la montre également et leur faire croire un tas de trucs. Vous me direz que pour un dollar...!!! Ouais, je sais...
Je sais. Mais ce ne sont pas seulement des questions d'argent. TOUT est fait, combiné avec les chauffeurs pour vous arnaquer..!!! Il faut leur montrer que ce la ne durera pas..Et .. Pourquoi donc leur faciliter la tâche en restant soumis et silencieux???
Bon. là vous vous sentirez un peu seul.
Car c'est vrai, la route est déserte. Et si comme moi l'envie vous prend de tenter votre chance en auto-stop aprés avoir franchi la frontière...changez d'avis..Vous perdrez votre temps.
de plus, les douaniers ne feront aucun effort pour vous aider. Ils sont de mèche avec les chauffeurs qui leur envoie les clients.. Pourtant, sachez qu'en cas de réel besoin ou de réelle volonté vous pourrez dormir en paix sur la terrasse en bois de poste douanier.Ils sont pourris mais pas salops.
Donc, Il ne restera plus qu'a négocier avec le chauffeur pour aller jusqu'a Steung Sreng. C'est pas loin. A peine 60 kms et maintenant il y a un tout nouveau pont qui vous évite de prendre le bac avant d'entrer en ville. Donc c'est simple, pas de file d'attente..
Quoiqu'il en soit les tarifs proposés seront prohibitifs pour la distance parcourue. j'ai réussi à négocier vers 15 heures le prix exhorbitant de 35 dollars pour 2 personnes.
C'est de l'ESCROQUERIE pure et simple. Tout le monde le sait. Mais si vous voulez prendre une douche et dormir dans un lit le soir même c''est le prix du confort. Par contre si vous avez prévu le coup et acheté un peu à manger et à boire... Pourquoi pas jouer la montre et dormir sur place. Les bus que vous pourrez partager à 5 dollars la place arriveront le lendemain matin.
Voilà. Vous êtes prévenus.. Ne vous laissez pas faire.!!!! Question de ne pas toujours être pris pour de vulgaires pigeons.
Future des compagnies aériennes "low cost" asiatiques? English translation pending
chronique d'une mort annoncée, les compagnies low cost asiatiques commencent à agoniser (http://voyageforum.com/v.f?post=1885312;). les longs courriers vont surement se retrouver eux aussi façe à de grosses difficultés. La fin du rêve pour les bourses "modestes" qui voyagent depuis quelques années vers les destinations lointaines vont surment devoir revoir leur plan dans les années qui viennent. Je pense sincèrement que l'on va se retrouver comme dans les années 70 ou un vol transatlantique coutait 2 à 3 mois de salaire moyen d'un employé.... la fin d'un rêve, la découverte du monde pour les "modestes"...
Petit sondage tour du monde English translation pending
Bonjour,
je viens vous poser quelques questions sur l'organisation de votre tour du monde, futur, passé, rêvé... J'ai aussi ce projet pour dans 3 ans avec mon fils. J'ai déjà posté sur VF à plusieurs reprises en tant que demandeuse et conseillère (si je peux dire ! 😛). Donc si vous voulez prendre deux minutes et me répondre ce serait vraiment sympa, c'est dans le cadre d'un autre projet et si vous participez activement alors je pourrai vous le présenter bientôt ! Merci beaucoup beaucoup beaucoup à tous et à VF !
1- Pour quand votre TDM ? Ou, c'était quand ? 2- Vos transports ? type des transports prévus/empruntés/réservés à l'avance 3- Vos hébergements ? type des hébergements, même si vous avez dormi dans votre voiture de loc ou au fond d'une grotte ! Avez vous réservé à l'avance/au fil de l'eau... 4- Le nombre de personnes qui ont voyagé ? et le type de personnes, âges... 5- Accordez vous une grande importance aux rencontres ? Quelles types de rencontres aimeriez vous faire ? 6- Combien de temps à l'avance avez vous préparé votre voyage ? 7- Si vous aviez à le refaire (pour ceux qui sont déjà partis évidemment 😄), que changeriez vous, que referiez vous ? (itinéraire, hébergements, transports, durée...) 8- Avez vous créé des liens dans les pays à visiter avant votre départ ? 9- Avez vous fait appel à des professionnels sur place (excursion, autres...) 10- Il n'y aura pas de 10ème question, je pense que ça suffira pour cette fois, je vous ai déjà assez pris de temps et vous remercie très sincèrement de m'aider dans ma démarche, je vous assure que vous verrez les fruits de ce dur labeur !
A bientôt, et bon TDM
je viens vous poser quelques questions sur l'organisation de votre tour du monde, futur, passé, rêvé... J'ai aussi ce projet pour dans 3 ans avec mon fils. J'ai déjà posté sur VF à plusieurs reprises en tant que demandeuse et conseillère (si je peux dire ! 😛). Donc si vous voulez prendre deux minutes et me répondre ce serait vraiment sympa, c'est dans le cadre d'un autre projet et si vous participez activement alors je pourrai vous le présenter bientôt ! Merci beaucoup beaucoup beaucoup à tous et à VF !
1- Pour quand votre TDM ? Ou, c'était quand ? 2- Vos transports ? type des transports prévus/empruntés/réservés à l'avance 3- Vos hébergements ? type des hébergements, même si vous avez dormi dans votre voiture de loc ou au fond d'une grotte ! Avez vous réservé à l'avance/au fil de l'eau... 4- Le nombre de personnes qui ont voyagé ? et le type de personnes, âges... 5- Accordez vous une grande importance aux rencontres ? Quelles types de rencontres aimeriez vous faire ? 6- Combien de temps à l'avance avez vous préparé votre voyage ? 7- Si vous aviez à le refaire (pour ceux qui sont déjà partis évidemment 😄), que changeriez vous, que referiez vous ? (itinéraire, hébergements, transports, durée...) 8- Avez vous créé des liens dans les pays à visiter avant votre départ ? 9- Avez vous fait appel à des professionnels sur place (excursion, autres...) 10- Il n'y aura pas de 10ème question, je pense que ça suffira pour cette fois, je vous ai déjà assez pris de temps et vous remercie très sincèrement de m'aider dans ma démarche, je vous assure que vous verrez les fruits de ce dur labeur !
A bientôt, et bon TDM
Payer un guide en Thaïlande English translation pending
salut à tous,
pour mon séjour, j'ai un ami thai qui nous sert de guide pour 15 jours.
comme tout travail mérite salaire, nous comptons le payer, mais je n'ai aucune idée des tarifs applicables pour ce service.
combien faut il comptait pour la location d'un mini bus?
Je dois l'appeler dans la semaine pour connaître son prix, mais pour savoir si il n'exagère pas j'aurai aimé avoir vos réponses pour savoir si j'accepte sa proposition ou si je dois rechercher un autre guide.
merci de votre aide.
pour info, ce serait la meme personne qui serait guide et chauffeur du mini bus, je penses que cette info est important pour définir le prix.
Retour du Cambodge English translation pending
😎
salut a tous
ma petite contribution infos pratiques recentes sur voyage cambodge dont je rentre juste
pp: sary rega guesthouse (tres connue des francophones, mais bien si on debarque car permet une transition ) patronne et equipe tres sympa,
ile de la soie : quelques belles rencontres avec ceux qui travaillent la soie
siem reap:
pour aller de pp à siem reap compagnie angkor express tres correcte . bus bon etat, petite bouteille eau et cookies offert, et parfois vient vous chercher à la guesthouse.
si vous avez le choix, preferez une autre compagnie que soraya car ses bus sont fatigués, mais bon, cela le fait quand meme
loger: la sary rega guesthouse (relié a celle de pp) est tres sympa, la patronne (qui apprend avec energie le français) et l'equipe sont adorables et efficaces. . elle est un peu à l'ecart du centre ville, donc pas encore tres frequenté (car pas encore repertorié dans les guides) ce qui lui donne son cote chaleureux . chambres a 8 $ . l'equipe de tuk tuk est tres reglo et sympa (faites gaffe, au billard, sont redoutables) faut profiter de siem reap le plus vite possible, car au rythme des constructions (les hotels et autres constructions), cela va vite devenir le supermarket disneyland à la sauce kmer visites des temples bien sur passionnante surtout si vous arrivez à eviter les groupes made in japan et korean . mais je vous encourage surtout a sortir des grands circuits, il y a des temples tres interessants un peu plus loin et surtout allez dans les villages des alentours, sur les pistes, le contraste est immense entre la foule des touristes et l'extreme denuement de ces villages . c'est clair ils ne profitent pas du tout de l'argent qui tombe sur angkor . vous serez tres (trop) sollicité par plein de gosses, mais si vous dites non, faites le avec un grand sourire, car ils sont craquants et c'est vraiment pas facile pour eux. quasiment tous ceux qui sollicitent de l'argent proposent quelque chose a vendre (ne serai ce qu'une fleur) . cout d'un tuk tuk : entre 15 et 20 $ selon longueur circuit construction d'une route a l'est angkor qui reliera la thailande, les gens du coin disent qu'ils en ont pour 3 ans a manger de la poussiere . possible d'aller aux villages sur pilotis en bateau sur le lac, c'est plus que recommandé vu le coté etonnant de ces villages et l'accueil qu'il y a . deja la ballade bateau pour les rejoindre est assez folklo
siem reap à battambang par le bateau c'est magnifique, la durée est variable vu la hauteur des eaux, mais se glisser au mieu de ces communautés de pecheurs, de leurs maisons flottantes et houses boat pendant des heures (avec toujours pleins de signes chaleureux), se frayer un chemin dans la vegetation restera un grand moment cela peut se faire sur le toit du bateau, vue imprenable mais attention au soleil, ou a l'interieur avec la population locale . j'etais avec un bonze qui fumait allegrement des cigarettes alain delon .... cout : 16 $ et la encore ils viennent vous chercher a votre guesthouse
battambang essayez de rester plusieurs jours, laissez un peu les temples et partez sur les routes et pistes decouvrir les villages, rencontrez autant que possible les personnes, prennez le temps.. logement : pour ceux qui aiment un peu de confort : star hotel, il fait parti du meme groupe que les autres du quartier, mais etant recent, pas encore repertorié dans les guides, donc pas trop de monde et possible de negocier les prix : 8-10$ pour tres bon confort la encore, equipe jeune et tres sympa toujours prete a rendre service et a blaguer tres bon moto top : "mister rich", un grand jeune un peu fou, mais qui vous emmenera en toute securité sur des pistes pas possibles decouvrir les villages. avec d'autres moto top, ils emmenent les gens un peu curieux dans une ferme manger le poulet histoire de se mettre au diapason de la vie a la campagne ou decouvrir des artisans . il vous emmenera aussi voir pres d'une pagode et d'une ecole un memorial a la memoire des victimes des kmers rouges . une fresque resume tout autre solution logement : l'asso de la maison de l'eau de coco qui en plus de son action a construit plusieurs maisons traditionnelles sur pilotis cout : a partir de 10$ et c'est gardé . c'est bien sur l'occasion de voir le boulot de cette asso, a proximité autre asso basé sur le cirque : passionnant un resto tres surprenant au sud, le monorum restaurant, dans un genre de parc autour d'un lac, different espace ammenagé style paillote, vous vous installez et au bout d'un moment on vient prendre votre commande et on vous sert. comme il y a des hamacs (le cambodia sport...) sieste quasi evidente sequence train : essayez le bambou train, cela peut etre sur quelques km, moi j'ai eu droit a plus de 35 km(environ 15$ en emmenant moto top pour un aller simple) sur ce cadre en bois posé sur deux petits essieux, c'est un peu dingue vu l'etat des rails . c'est pas qu'un truc a touriste, les paysans s'en servent pour transporter leurs marchandises, vu que le fameux train battambang pp ne roule que le dimanche . pour combien de temps je ne sais pas, vu que maintenant c'est plus en heures que l'on compte mais en jour ... lorsque je l'ai pris on a mis plus 8 h pour rejoindre pursat (un plus de 100 km). les buffles auraient pu nous depasser l'arrivée etait prevue (sans rire) le lendemain vers 8 h . j'ai fini en bus . le train est dans un etat plus que delabré et il n'y a plus que des marchandes qui l'utilisent en remplissant le wagon de leur marchandises, quelques touristes, et les employés du train et le policier dont la premiere activité est d'installer leur hamac, on comprend pourquoi . mais la vegetation freine bien le train, les rails vont finir par s'echapper pour de bon a moins que les wagons ne se desagregent completement pp-kampot prenez de preference compagnie de bus hua lian logement : long villa autour des 5$ la chambre, tres bonne cuisine. le gars de la reception est tres sympa, organise tout ce qu'il peut, m'a emmener dans les villages des alentours, marais salants, en plus des ballades traditionnelles contrairement a siem reap, location de moto bike possible j'aime bien kampot, c'est assez tranquille . kep est encore plus tranquille voila donc quelques elements pour aider ceux qui partent j'ai pris vietnam airlines qui est une alternative interessante pour les provinciaux, car le preacheminement est apparemment quasi gratuit
loger: la sary rega guesthouse (relié a celle de pp) est tres sympa, la patronne (qui apprend avec energie le français) et l'equipe sont adorables et efficaces. . elle est un peu à l'ecart du centre ville, donc pas encore tres frequenté (car pas encore repertorié dans les guides) ce qui lui donne son cote chaleureux . chambres a 8 $ . l'equipe de tuk tuk est tres reglo et sympa (faites gaffe, au billard, sont redoutables) faut profiter de siem reap le plus vite possible, car au rythme des constructions (les hotels et autres constructions), cela va vite devenir le supermarket disneyland à la sauce kmer visites des temples bien sur passionnante surtout si vous arrivez à eviter les groupes made in japan et korean . mais je vous encourage surtout a sortir des grands circuits, il y a des temples tres interessants un peu plus loin et surtout allez dans les villages des alentours, sur les pistes, le contraste est immense entre la foule des touristes et l'extreme denuement de ces villages . c'est clair ils ne profitent pas du tout de l'argent qui tombe sur angkor . vous serez tres (trop) sollicité par plein de gosses, mais si vous dites non, faites le avec un grand sourire, car ils sont craquants et c'est vraiment pas facile pour eux. quasiment tous ceux qui sollicitent de l'argent proposent quelque chose a vendre (ne serai ce qu'une fleur) . cout d'un tuk tuk : entre 15 et 20 $ selon longueur circuit construction d'une route a l'est angkor qui reliera la thailande, les gens du coin disent qu'ils en ont pour 3 ans a manger de la poussiere . possible d'aller aux villages sur pilotis en bateau sur le lac, c'est plus que recommandé vu le coté etonnant de ces villages et l'accueil qu'il y a . deja la ballade bateau pour les rejoindre est assez folklo
siem reap à battambang par le bateau c'est magnifique, la durée est variable vu la hauteur des eaux, mais se glisser au mieu de ces communautés de pecheurs, de leurs maisons flottantes et houses boat pendant des heures (avec toujours pleins de signes chaleureux), se frayer un chemin dans la vegetation restera un grand moment cela peut se faire sur le toit du bateau, vue imprenable mais attention au soleil, ou a l'interieur avec la population locale . j'etais avec un bonze qui fumait allegrement des cigarettes alain delon .... cout : 16 $ et la encore ils viennent vous chercher a votre guesthouse
battambang essayez de rester plusieurs jours, laissez un peu les temples et partez sur les routes et pistes decouvrir les villages, rencontrez autant que possible les personnes, prennez le temps.. logement : pour ceux qui aiment un peu de confort : star hotel, il fait parti du meme groupe que les autres du quartier, mais etant recent, pas encore repertorié dans les guides, donc pas trop de monde et possible de negocier les prix : 8-10$ pour tres bon confort la encore, equipe jeune et tres sympa toujours prete a rendre service et a blaguer tres bon moto top : "mister rich", un grand jeune un peu fou, mais qui vous emmenera en toute securité sur des pistes pas possibles decouvrir les villages. avec d'autres moto top, ils emmenent les gens un peu curieux dans une ferme manger le poulet histoire de se mettre au diapason de la vie a la campagne ou decouvrir des artisans . il vous emmenera aussi voir pres d'une pagode et d'une ecole un memorial a la memoire des victimes des kmers rouges . une fresque resume tout autre solution logement : l'asso de la maison de l'eau de coco qui en plus de son action a construit plusieurs maisons traditionnelles sur pilotis cout : a partir de 10$ et c'est gardé . c'est bien sur l'occasion de voir le boulot de cette asso, a proximité autre asso basé sur le cirque : passionnant un resto tres surprenant au sud, le monorum restaurant, dans un genre de parc autour d'un lac, different espace ammenagé style paillote, vous vous installez et au bout d'un moment on vient prendre votre commande et on vous sert. comme il y a des hamacs (le cambodia sport...) sieste quasi evidente sequence train : essayez le bambou train, cela peut etre sur quelques km, moi j'ai eu droit a plus de 35 km(environ 15$ en emmenant moto top pour un aller simple) sur ce cadre en bois posé sur deux petits essieux, c'est un peu dingue vu l'etat des rails . c'est pas qu'un truc a touriste, les paysans s'en servent pour transporter leurs marchandises, vu que le fameux train battambang pp ne roule que le dimanche . pour combien de temps je ne sais pas, vu que maintenant c'est plus en heures que l'on compte mais en jour ... lorsque je l'ai pris on a mis plus 8 h pour rejoindre pursat (un plus de 100 km). les buffles auraient pu nous depasser l'arrivée etait prevue (sans rire) le lendemain vers 8 h . j'ai fini en bus . le train est dans un etat plus que delabré et il n'y a plus que des marchandes qui l'utilisent en remplissant le wagon de leur marchandises, quelques touristes, et les employés du train et le policier dont la premiere activité est d'installer leur hamac, on comprend pourquoi . mais la vegetation freine bien le train, les rails vont finir par s'echapper pour de bon a moins que les wagons ne se desagregent completement pp-kampot prenez de preference compagnie de bus hua lian logement : long villa autour des 5$ la chambre, tres bonne cuisine. le gars de la reception est tres sympa, organise tout ce qu'il peut, m'a emmener dans les villages des alentours, marais salants, en plus des ballades traditionnelles contrairement a siem reap, location de moto bike possible j'aime bien kampot, c'est assez tranquille . kep est encore plus tranquille voila donc quelques elements pour aider ceux qui partent j'ai pris vietnam airlines qui est une alternative interessante pour les provinciaux, car le preacheminement est apparemment quasi gratuit
Taux de change actuel dollars/euros à Siem Reap? (3 décembre 2007) English translation pending
Bonjour,
est ce que quelqu'un saurait quel est le taux de change actuel du dollars (contre des euros) au money changer à côté de zanzibar? (ou autre money changer de Siem Reap)
on ne sait jamais si quelqu'un est sur place en ce moment...
je ne voulais pas me préoccuper de ca avant de partir et aller à ma banque mais comme la guichetiere qui s'en occupe est en maladie depuis 6 mois, il n'y a pas de change dans tout Nice avec eux! (et c'est une grande enseigne...)
merci ^^
est ce que quelqu'un saurait quel est le taux de change actuel du dollars (contre des euros) au money changer à côté de zanzibar? (ou autre money changer de Siem Reap)
on ne sait jamais si quelqu'un est sur place en ce moment...
je ne voulais pas me préoccuper de ca avant de partir et aller à ma banque mais comme la guichetiere qui s'en occupe est en maladie depuis 6 mois, il n'y a pas de change dans tout Nice avec eux! (et c'est une grande enseigne...)
merci ^^
Obligés d'aller en Birmanie après la réservation? English translation pending
Bonjour à tous!
Nous avions décidés en avril de partir en birmanie, nous avons pris notre vol A/R chez nouvelles frontières.
Vu les évènements, nous avons décidés en octobre de ne plus partir au myanmar, car nous ne voulons pas donner de l'argent à la junte au moment où la communauté internationnale renforce son embargo. Nouvelles frontières nous a alors dit que nos billets étaient modifiables...
notre projet s'est transformé en laos-cambodge, avec l'arrivée comme prévu à BKK, puis vol pour luang prabang et retour de phnom penh via BKK puis vol BKK-paris (prévu initialement)
Le problème, c'est qu'hier, Nouvelles frontières nous a dit que la Thay Airways ne veut plus modifier les billets... nous sommes donc obligés d'aller en birmanie...
apparemment, si on ne se présente pas pour le vol BKK/Yangoon, notre vol retour pour paris est annulé!
Nous ne savons plus quoi faire....
Avez vous une idée pour nous aider????
On retourne le problème dans tous les sens : annulation complète, quelles clause d'annulation?, passage frontière terrestre birmanie/thailande......
HELP !!!!!!!!!!!!!!!!!
Avez vous une idée pour nous aider????
On retourne le problème dans tous les sens : annulation complète, quelles clause d'annulation?, passage frontière terrestre birmanie/thailande......
HELP !!!!!!!!!!!!!!!!!
Attention: escroquerie en Thaïlande English translation pending
🏴☠️ Salut à tous,
Je voulais vous faire part d'une mésaventure qui m'est arrivée en Thaïlande. J'ai découvert la Thailande en 2005 juste après le tsunami... le prix des séjours étaient très bon marché et je pensais faire une bonne action pour aider les populations locaux en faisant du tourisme chez eux. Je venais d'être mit en pré-retraitre par ma boite... ma femme travaillant toujours, j'y suis allé seul... J'ai visité Pataya, où il y a beaucoup de P*** et pas mal d'autres activités comme Noong noot village, la ferme des crocodiles, les fermes à éléphants, le bowling, mini siam, la plage (plutôt choisir celle de jomtien ou naklua), les restos pas cher, les marchés, la pêche (étang ou mer), ... Puis je suis allé à Phuket, les paysages sont magnifiques, les gens agréables et toujours souriants, les restos sont très bon marché (1 salades de papaye et 4 brochette de poulets 60 bahts = 1, 20€), les plages, le soleil..... et je fais la rencontre de Kim, une très jolie Thailandaise de moitié mon age qui parle formidablement bien anglais. Au début, je me disais que c'était que le temps du séjour et que ma femme n'en saurait jamais rien... mais au boût de quelques jours, j'en étais tombé amoureux. J'avais l'impression d'avoir à nouveau 20 ans !!! 😉 De retour en France, je ne pensais qu'à une chose, y retourner... J'y suis retourné 6 semaines après pour retrouver ma Kim pour 2 superbes semaines... J'ai pretexté à ma femme que j'étais bénévole là bas pour les aider à reconstruire. J'ai emmenné ma femme en septembre 2005 afin qu'elle découvre les paysages (pas kim !). Puis j'y suis retourné en novembre 2005. Kim m'a proposé de faire du buisness avec elle à Phuket. Elle m'a proposé d'acheter un snack en bordure de mer, qu'elle gèrerait et on se partage les bénéfices... enfin, elle a fait ça subtillement, car sur le coup, j'avais l'impression que ça venait de moi... Quelques jours sont passé et son frère nous a fait part d'un ami à lui qui vendait son restaurant, mais il fallait faire des travaux. J'ai dit que je devais y réfflechir. J'y suis retourné en janvier 2006, le restaurant était toujours disponible. N'étant pas Thailandais, je ne pouvais pas aquérir un commerce aussi facilement, c'est pour cette raison que j'ai proposé à Kim de le mettre à son nom... du moins j'ai encore eu l'impression que ça venait de moi... J'ai transféré 500.000 baths sur son compte afin qu'elle fasse la transaction. Les travaux ont commencé juste après... Quand j'y suis retourné 2 mois après, le resto/snack était ouvert et Kim assurait bien. Puis je suis rentré en France, mais à partir de là, je n'arrivais plus à joindre Kim (mail, téléphone, ...). J'y suis retourné début juin, elle était au resto et elle m'annonce que c'est fini entre nous deux. Je lui donc demandé de me donner ma part des bénéfices, puisque j'avais investi mon argent et que ça fonctionnait bien... et là deux gars me prennent pour me jeter dehors et me fait comprendre de ne plus jamais revenir. J'y suis retourné le lendemain et là l'un des gars m'a cassé la figure. Je me suis rendu compte que j'étais la bonne poire et qu'elle s'était bien servi de moi. De retour en France, ma femme me demande pourquoi j'ai un cocard et surtout pourquoi j'ai transféré près de 12.000€ sur un compte thailandais... c'était le début de la fin... séparation, puis aujourd'hui procédure de divorce... Donc, messieurs, si vous tombez amoureux de l'une des ravissantes thailandaises, méfiez-vous si elle vous parle de buisness...
Je voulais vous faire part d'une mésaventure qui m'est arrivée en Thaïlande. J'ai découvert la Thailande en 2005 juste après le tsunami... le prix des séjours étaient très bon marché et je pensais faire une bonne action pour aider les populations locaux en faisant du tourisme chez eux. Je venais d'être mit en pré-retraitre par ma boite... ma femme travaillant toujours, j'y suis allé seul... J'ai visité Pataya, où il y a beaucoup de P*** et pas mal d'autres activités comme Noong noot village, la ferme des crocodiles, les fermes à éléphants, le bowling, mini siam, la plage (plutôt choisir celle de jomtien ou naklua), les restos pas cher, les marchés, la pêche (étang ou mer), ... Puis je suis allé à Phuket, les paysages sont magnifiques, les gens agréables et toujours souriants, les restos sont très bon marché (1 salades de papaye et 4 brochette de poulets 60 bahts = 1, 20€), les plages, le soleil..... et je fais la rencontre de Kim, une très jolie Thailandaise de moitié mon age qui parle formidablement bien anglais. Au début, je me disais que c'était que le temps du séjour et que ma femme n'en saurait jamais rien... mais au boût de quelques jours, j'en étais tombé amoureux. J'avais l'impression d'avoir à nouveau 20 ans !!! 😉 De retour en France, je ne pensais qu'à une chose, y retourner... J'y suis retourné 6 semaines après pour retrouver ma Kim pour 2 superbes semaines... J'ai pretexté à ma femme que j'étais bénévole là bas pour les aider à reconstruire. J'ai emmenné ma femme en septembre 2005 afin qu'elle découvre les paysages (pas kim !). Puis j'y suis retourné en novembre 2005. Kim m'a proposé de faire du buisness avec elle à Phuket. Elle m'a proposé d'acheter un snack en bordure de mer, qu'elle gèrerait et on se partage les bénéfices... enfin, elle a fait ça subtillement, car sur le coup, j'avais l'impression que ça venait de moi... Quelques jours sont passé et son frère nous a fait part d'un ami à lui qui vendait son restaurant, mais il fallait faire des travaux. J'ai dit que je devais y réfflechir. J'y suis retourné en janvier 2006, le restaurant était toujours disponible. N'étant pas Thailandais, je ne pouvais pas aquérir un commerce aussi facilement, c'est pour cette raison que j'ai proposé à Kim de le mettre à son nom... du moins j'ai encore eu l'impression que ça venait de moi... J'ai transféré 500.000 baths sur son compte afin qu'elle fasse la transaction. Les travaux ont commencé juste après... Quand j'y suis retourné 2 mois après, le resto/snack était ouvert et Kim assurait bien. Puis je suis rentré en France, mais à partir de là, je n'arrivais plus à joindre Kim (mail, téléphone, ...). J'y suis retourné début juin, elle était au resto et elle m'annonce que c'est fini entre nous deux. Je lui donc demandé de me donner ma part des bénéfices, puisque j'avais investi mon argent et que ça fonctionnait bien... et là deux gars me prennent pour me jeter dehors et me fait comprendre de ne plus jamais revenir. J'y suis retourné le lendemain et là l'un des gars m'a cassé la figure. Je me suis rendu compte que j'étais la bonne poire et qu'elle s'était bien servi de moi. De retour en France, ma femme me demande pourquoi j'ai un cocard et surtout pourquoi j'ai transféré près de 12.000€ sur un compte thailandais... c'était le début de la fin... séparation, puis aujourd'hui procédure de divorce... Donc, messieurs, si vous tombez amoureux de l'une des ravissantes thailandaises, méfiez-vous si elle vous parle de buisness...
Où trouver des amulettes thaï à acheter sur le net? English translation pending
bonsoir....
voilà, j'ai une amie qui veut desesperemment que je lui trouve une amulette thaï. en voyant la mienne. je lui ai dis qu'elle n'aurai qu'a venir me voir la ba dans quelques mois....et ce sera plus simple, mais non. on ne devient pas voyageur lorsque l'on est aux antipodes.😮 alors elle m'a demander de chercher sur internet voir si je pouvais lui en degoter une. je lui ai dis ce que j'en pensais...que je pensais que ce n'etait pas la bonne methode pour en avoir une "adaptée"...mais elle ne veux rien savoir, elle en veux une.
savez vous ou je pourrai trouver ca sur le 'ternet?
merciiiii à vous.
voilà, j'ai une amie qui veut desesperemment que je lui trouve une amulette thaï. en voyant la mienne. je lui ai dis qu'elle n'aurai qu'a venir me voir la ba dans quelques mois....et ce sera plus simple, mais non. on ne devient pas voyageur lorsque l'on est aux antipodes.😮 alors elle m'a demander de chercher sur internet voir si je pouvais lui en degoter une. je lui ai dis ce que j'en pensais...que je pensais que ce n'etait pas la bonne methode pour en avoir une "adaptée"...mais elle ne veux rien savoir, elle en veux une.
savez vous ou je pourrai trouver ca sur le 'ternet?
merciiiii à vous.
Blog birman - février 2005 English translation pending
MYANMAR : 25 / 01 – 16 / 02 / 2005
Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.
Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.
Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.
Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.
Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.
Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.
Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.
Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.
Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.
Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.
Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.
Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.
Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.
Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.
Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.
Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.
Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.
Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.
Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.
Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.
Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.
Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.
Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.
Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".
En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.
Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
Jour 1 – Techno Chaque fois que je pars en voyage, j'oublie quelque chose, c'est comme un rituel. En général, je suis soulagé quand je découvre quoi, parce que ce n'est "que ça" et que j'oublie toujours une seule chose : jamais zéro ni deux (touchons du bois). Cette année, c'est mon carnet d'adresses, oui, le carnet avec vos adresses. Alors j'ai testé pour vous les bornes Internet de l'aéroport de Francfort. C'est très nul. Un euro les dix minutes et c'est quinze fois plus lent que mon vieux modem : cinq minutes pour ouvrir Infobel.be, deux pour comprendre le fonctionnement de la pseudo-souris, la première recherche bouffera les deux minutes qui restent sans aboutir. (Plus une minute pour éructer et pousser sur tous les boutons en même temps, le compte y est). En partant, j'ai dégoûté le gars qui voulait me reprendre ma borne, je suis vengé. Dans l'avion, il y a un système "vidéo/audio on demand" : 100 films et plus de 200 disques au choix. On n'est plus obligé de se taper le dernier navet avec Adam Sandler ou Whoopi Goldberg, chacun a son écran et se fait sa petite bulle. Dans ma bulle à moi, Diarios de motocicleta en entier, trente secondes de variété coréenne (beuh), un zeste de Bollywood, Casablanca, en version française par paresse, deux fois le sublime Julie with... de Brian Eno, et du Vivaldi à fond la caisse pour déjeuner. Pendant ce temps on survole l'Irak, l'Afghanistan et enfin Phuket, un mois après, jour pour jour.
Jour 2 – Dictature Après l'efficacité aseptisée de Singapour (où Internet marche et en plus c'est gratuit), Yangon (ex-Rangoon). Les odeurs de poisson pourri, les échoppes partout, les grands arbres, le joyeux bordel : là au moins, c'est l'Asie. On ne sent pas vraiment la dictature quand on arrive ici, c'est pas Ceaucescu. De jeunes douanières souriantes (des gamines, même) expédient les formalités en moins de deux. En ville les gens vaquent, s'agitent. Il n'y a pas ce côté aphasique qu'on trouve au Cambodge, ni tous les éclopés. C'est triste à dire, mais pour la plupart des gens, démocratie ou dictature, ça ne change pas grand-chose. Il y a quand même au moins quatre choses qu'on ne trouve pas à Yangon : Internet, les portables, les motos et les pantalons. Les deux premiers existent, mais à tarif prohibitif. Pas une seule moto par contre : suite à un attentat perpétré par un motard contre un général, elles sont interdites. Vraiment bizarre pour une ville du sud-est asiatique. Bon, pour les falzars, j'exagère, mais pratiquement tout le monde porte le longyi, un long tissu noué autour de la taille. En pratique, ça ressemble un peu trop à une jupe et je préfère mon jeans.
Jour 3 – Disparités Balade chez les riches : un domaine payant avec faux lac, jardins romantiques et promenade sur des planches tout autour. Après un moment, ça devient tout de même un peu branlant. Puis, un trou d'un mètre, limite franchissable, mais à deux cents mètres devant, ça tourne au gros tas de bois. Je me disais bien que cela faisait longtemps que je n'avais croisé personne. Balade chez les pauvres dans des quartiers moisis de la tête aux pieds. Avec plus de mille dollars bien visibles en dessous du T-shirt et mon gros sac photo, en Amérique, je n'aurais pas risqué. Ca aussi, c'est une forme de liberté, monsieur Bush, mais je n'ai pas eu le culot de prendre des photos.
Jour 4 – Taxis Le vieux chauffeur de taxi qui m'emmène à l'aéroport conduit pieds nus. Il y a beaucoup de trafic ce matin et, chaque fois que les voitures s'agglutinent devant nous, il prend une bifurcation. Je finis par me demander si la voiture a des freins en état de marche. Sur la route à quatre bandes juste avant l'aéroport, il se met à zigzaguer tellement qu'on se prend la rambarde de sécurité bruyamment dans la portière. On reprend la route sans un mot. A l'arrivée, il se confond en excuses : il n'a quasi pas dormi de la nuit et tombe de sommeil. Le nouvel aéroport de Mandalay se trouve à 50 km de la ville et je me retrouve à partager un taxi avec deux quinquas : un Québecois et un Français. Ce dernier m'explique que les Chinois, qui veulent un débouché sur l'Océan indien, misent gros sur la Birmanie. Mandalay occupe une position clef, dans la plaine, au bord du grand fleuve Irrawaddy et à l'arrivée de la route de Chine. La ville est florissante, le boycott américain fait l'affaire des Chinois. Tout le contraire de la décadence suintante de Yangon. Elle se remplit de ces immeubles biscornus et clinquants en carrelage qui poussent un peu partout, aux quatre coins chauds de la planète. En fin d'après-midi monté 1.700 marches pieds nus à la colline de Mandalay, une enfilade de petites pagodes reliées par des passages couverts sur un promontoire. Ca vend, ça discute ça cuisine et ça prie, beaucoup de charme. Retour en taxi bleu, genre de Daf 33 en plus petit (!), de marque Mazda, avec un moteur de mobylette.
Jour 5 – Train 4h30 du matin. Je pars en montagne, pour la journée. Dans le train, une femme Shan, la première que je vois, se dispute avec un jeune type. En gros, au Myanmar, il y a la plaine centrale peuplée de Birmans et puis tout autour des montagnes et des jungles peuplées de minorités ethniques. Parmi ceux-ci, les Shan sont les plus nombreux. La femme porte une sorte de turban et diverses étoffes jaunes, roses, oranges et brunes. Ca crie beaucoup et un contrôleur vient calmer le jeu. En face de moi, deux jeunes militaires dorment, l'un couché sur l'autre comme un bébé. Des malles et des sacs partout mais au moins tout le monde a un siège : Upper class, ils appellent ça. Pas de vitres aux fenêtres mais des volets en bois. Un quart d'heure plus tard, le train démarre. La montagne commence brutalement peu après Mandalay. Pour tracer la voie, plutôt que de multiplier les ouvrages d'art, les ingénieurs britanniques ont dessiné la voie comme une route, en zigzag. Le train arrive par une branche d'aiguillage, il s'arrête un peu plus loin, on change l'aiguillage, et il repart en sens inverse sur l'autre branche, comme cela plusieurs fois de suite. A la première gare, des repas sont servis le long de la voie et des passagers descendent. Mais le train repart assez vite et un type qui avait entamé un gros plat de nouilles doit s'interrompre pour remonter en courant dans le train. Plus loin, on s'arrête, puis on ne repart plus. Un train en panne dans l'autre sens bloque la voie unique un peu plus loin. Finalement, avec Didier, un touriste français, on affrète le seul véhicule disponible, une Jeep, pour les 30 derniers kilomètres. Passé le reste de la journée avec cet alsacien de Mulhouse qui travaille plusieurs mois par an à Taiwan.
Jour 6 – Le grand petit pont de bois Loué un vélo pour aller voir "le plus long pont en bois du monde", le pont U Bein, qui franchit un étang à 10 km au sud de Mandalay. Bon, d'abord, c'est plutôt une passerelle qu'un pont (un peu comme un môle). Ensuite, il n'est pas entièrement en bois : il y a deux parties avec de grosses travées en béton. En plus, il est cassé de partout, si bien qu'il faut franchir l'étang en barque. Bon, c'est quand même une belle silhouette au milieu des rizières avec un village sympa au bout.
Jour 7 – Trishaw Le trishaw, c'est un gars qui pédale et deux autres qui se laissent conduire, dos à dos, à côté de lui. Là, ce serait plutôt un bishaw mais on pète quand même un rayon tous les kilomètres (du côté conducteur, ce qui me rassure un peu). A Mandalay, tout est toujours loin de tout, car il y a un grand carré vide de 1.600 mètres de côté, au milieu de la ville, entouré de douves et de remparts. C'est l'ancien palais royal, qui a entièrement brûlé lors des bombardements de 1945. Il reste toutefois un vestige : un monastère qui avait été déplacé au XIXème siècle du palais royal vers l'extérieur de la ville. C'est le Shwe Nandaw, une merveille de dentelle de bois, toute en teck, le plus beau monument que j'aie vu jusqu'ici au Myanmar. Vu la taille du site du palais, ça laisse songeur quant à ce qui a dû être perdu.
Jour 8 – Ferveur Avec Alain, Parisien en préretraite rencontré hier sur un bateau, bus tapecul pour Monywa. On avait tous les deux prévu cette étape hors des sentiers battus et on la fait ensemble. Ca secoue tellement que je finis par me taper la tête contre le porte-bagages au-dessus de moi. Hilarité générale (enfin surtout des Birmans, pour être honnête). Au menu du jour, encore une fois, la démesure religieuse locale. D'abord la paya Thanbodday, sorte de palais du facteur Cheval, version pagode, kitsch et bariolée, avec 582.237 statuettes. (Apparemment, Lonely Planet a payé un type pour les compter). Plus loin, un bouddha couché de 98 mètres de long et le chantier pharaonique d'un autre, assis celui-là. A quinze mètres de haut, les jambes écartées en équilibre sur deux poutres de bambou, un bâtisseur de cathédrales soude au chalumeau sous le soleil de plomb.
Jour 9 – Caramba ! Ce devait être la journée la plus routarde : aller chercher les grottes de Hpo Win Daung dans la montagne par les moyens de transport locaux, mais le gouvernement a changé la donne. Désormais, obligation de prendre un bateau réservé aux touristes pour traverser le fleuve et de louer une Jeep. C'est de l'apartheid touristique et ça nous énerve. A l'arrivée dans ce trou perdu, cela aurait dû être un moment zen. Faute de guide, on visite ces sanctuaires anciens creusés dans la roche avec la folle du village qui nous hurle sans arrêt des trucs en birman mais sans les consonnes (elle a un problème de dents) : "Ayawehonwahouwahiyi !" Ah bon ? Après quoi, Alain retourne sur Mandalay tandis que je me repose un peu à Monywa.
Jour 10 – Sièges Cette fois, j'ai vraiment réussi à semer tout le monde. Je suis le seul étranger et je voyage au tarif des Birmans. Pour aller à Pakokku, j'achète quand même deux billets de bus : un pour moi et un pour mon gros sac à dos que je n'ai pas trop envie de voir sur le toit. Mais dans ce bus-ci, les sièges sont plus hauts et le receveur case sans problème le sac sous mon siège. Premier quiproquo au moment du comptage, où il manque évidemment quelqu'un. Je montre mon billet pour deux. Le bus part plein puis continue encore à se remplir de gens ramassés dans la campagne, c'est toujours comme cela. (Ainsi les citadins voyagent-ils généralement assis et les paysans debout). Au fur et à mesure du remplissage du bus, la situation devient de plus en plus absurde. Le receveur tance tous ceux qui veulent venir s'asseoir à côté de moi, alors que cela devient de plus en plus serré à l'avant (je suis juste derrière la porte d'entrée). Après plusieurs interventions, je parviens finalement à ce qu'il laisse un vieux bonze grognon s'asseoir à côté de moi. A Pakokku, charrette à cheval, puis bateau local qui part pile à l'heure, comme tous les moyens de transport que j'ai pris jusqu'ici.
Bétel Depuis la nuit des temps, les Birmans mâchent le bétel, qui réjouit l'âme et rend les dents rouges. Apparemment, c'est comme la cigarette, il y a les accros, ceux qui n'y touchent pas, et pas grand-monde entre les deux. Modernisme oblige, le bétel est désormais disponible en kit : la feuille verte repliée sur les petites graines, le tout dans une pochette de cellophane. Ne sachant pas si les effets dentaires se produisaient immédiatement ou seulement en cas de surconsommation, je n'ai pas osé essayer. C'est du reste la seule chose à vendre que l'on ne me propose jamais.
Jour 11 – Bagan Bon, Bagan, quoi. Le site le plus connu du Myanmar. Quatre mille temples, surtout en brique, un peu en pierre, dans une grande plaine. Angkor en plus grand, mais ici, les temples sont plus simples, et puis c'est la campagne, pas la jungle, même si j'ai vu une peau de serpent dans un trou, et croisé un gars qui en trimballait un, mort je suppose, comme il aurait porté une roue de vélo. Rouler en vélo, justement, sous le soleil de plomb, se déchausser, marcher sur les dalles brûlantes, écarter les marchands du temple, se rechausser, recommencer plus loin mais pas quatre mille fois. Récompense : quelques sodas et beaucoup de photos, surtout sous la plus belle lumière, entre trois et cinq.
Jour 12 – Emplettes Voyage après voyage, je tends à réduire de plus en plus mes bagages. Ainsi, la veste que j'emmène de Belgique pour pouvoir partir dans le froid doit-elle pouvoir rentrer dans le sac pour le reste du voyage. (En 1999, j'avais été encombré d'un énorme anorak pendant trois semaines au Cambodge). Mais là, quand même, j'ai fait une gaffe : je n'ai emmené qu'un seul pantalon, un jeans qui est passablement crasseux et même poisseux suite à mon périple d'hier. Je le fais laver à l'hôtel, et c'est en short que je vais au marché de Nyaung U avec le joli vélo rose bonbon de location. Me renseigner, trouver la bonne partie du marché, celle des fringues. La toute première marchande me harponne. Elle me vendrait bien toute sa boutique mais n'a que des pantalons ultra-moches à 20 $. Chaque fois que je fais mine de m'en aller, elle me retient par le bras et envoie une petite fille chercher autre chose quelques boutiques plus loin. Finalement, je m'énerve et je m'en vais pour de bon. Une autre commerçante, plus zen, qui a assisté à toute la scène m'attire dans sa boutique plus vers l'intérieur du marché. Nettement mieux. Essayages dans une grande cabine en bambou qu'elle ferme chaque fois avec un cadenas. Pas évident de trouver ma taille, d'autant qu'ici, tout taille plus petit. Emplette finale : un pantalon en toile plus que correct, coupe jeans, taille 38 (!) imitation 35, pour 17 $. Le type de ma guesthouse me dit qu'un Birman aurait probablement payé 12 $, donc c'est correct. Beaucoup de choses à vendre, évidemment, à Bagan. Un type qui vend des peintures sur tissu me montre les calques qu'il a utilisés. Il m'explique qu'il vient de finir cinq ans d'école d'art et que sa sœur est en dernière année. Pas mal pour une gamine de quinze ans, à vue de nez. Il est en train de finir le pourtour monochrome d'une peinture. Bizarrement, tous les types qui vendent ces toiles sont toujours en train de finir un pourtour (Ils ne sont jamais en plein milieu d'un travail) et ils ne disposent que de deux ou trois pots de couleur. Je le félicite pour la qualité de son travail et me laisse finalement tenter par deux œuvres, probablement faites à la chaîne par des enfants au fin fond d'une cave. Boycotter ou pas ? Eternelle question, loin de la confortable Europe.
Jour 13 – Inch Allah Aujourd'hui, plan total routard : rallier Kalaw, dans la montagne, par les moyens du bord : le seul bus direct est complet. J'ai un billet pour Meiktila, à mi-chemin, mais avant la montagne, et c'est tout. Trajet en bus à peu près normal jusqu'à l'entrée de la ville, où tous les passagers du toit en descendent pour venir s'entasser dans l'habitacle. Apparemment, les flics ont des principes ici. Par après, à chaque arrêt, le receveur m'annonce que si si, c'est ici la gare routière, et que je dois descendre (les places sont chères, et encore plus les places assises). Après, cela se complique. Je descends du bus et on m'embarque quasiment de force à l'avant d'un pick-up surchargé, sac à dos sur le toit, le tout pour cinq dollars, quinze fois le prix annoncé par mon guide. Mais un départ immédiat, c'est inespéré et je me laisse faire. C'est une de ces situations inch Allah, où l'on n'a plus prise sur rien. Après, c'est la totale des clichés : les virages vertigineux, les éboulements de rochers sur la route... Le pneu avant gauche est lisse comme un bébé, à part un gros trou qui ne doit pas être d'origine. A chaque arrêt, le mécano jette des seaux d'eau sur le moteur pour refroidir, pendant que les passagers vont faire caca sur le bas-côté (grâce au longyi, ça reste relativement discret). Après douze heures de route, Kalaw, enfin, 1.300 mètres d'altitude, assez zen, un peu chic aussi, toutes proportions gardées.
Jour 14 – Trekking Deux jours de marche dans la montagne, un peu improvisés, vu mon arrivée tardive d'hier. Un guide et moi. En quittant Kalaw, on traverse des forêts de pins, puis des plantations de thé et de bananiers. La montagne est belle. En principe, on part découvrir des villages tribaux Palaung et Pa-O. Mais ceux-ci sont un peu trop proches de Kalaw et la réalité est plus mitigée. Gens âpres au gain, mines renfrognées, trop de touristes. L'année prochaine, la maison communautaire des Pa-O, qui pouvait abriter jusqu'à sept familles, sera rasée pour faire place à des unifamiliales en briques et en bois. Le soir, trois touristes, trois guides et un minuscule chat roux roulé en boule sur ma cuisse droite passent une chouette soirée autour d'un jeu de société et de quelques bougies, dans une sorte de ferme-restaurant dans la montagne. La nuit, quelques souris fouineuses empêchent tout le monde de dormir.
Jour 15 – Guide On reprend la route et les villages se font plus coquets, plus souriants. Beauté d'un monde de terre, de paille et de bois. Mon guide, c'est Kyaw Thura Tun, mais il se fait appeler KT pour faire court. Il a 27 ans, c'est un "guide pigiste", qui travaille avec plusieurs guesthouses. Il vit chez son père, avec deux de ses frères. Ses parents sont divorcés. Il avait une fiancée à Taunggyi, la plus grande ville de l'Etat Shan, mais les parents de celle-ci, des bourgeois, n'ont pas voulu de ce fils de pauvres dont le père ne fait rien de ses journées, alors il est redevenu célibataire. Il rêve de monter sa propre agence de trekking avec un associé, puis peut-être un troisième larron. Puis de voir le monde aussi, et enfin de redevenir moine vers cinquante ans. Pour gagner plus, il travaillait comme charpentier jusqu'à il y a deux mois mais un accident de travail mal soigné lui a abîmé le bras droit. KT, avec son côté grave, démenti par son physique de pirate chinois. Un beau personnage, digne et profond, peut-être ma plus belle rencontre de voyage à ce jour.
Jour 16 – Voiture Après trois journées des plus éprouvantes, un peu de confort. Un jeune couple de Lorrains, Julien et Carole, m'invite dans sa voiture de location. La formule leur coûte 500 $ pour deux semaines. C'est vrai qu'en faisant comme moi, les deux fois deux vols intérieurs leur en auraient déjà coûté 400. Plus les bus et autres pick-ups, ça fait cher l'inconfort. Dans l'absolu, je préfère mon immersion totale à leur lune de miel, mais mes jambes et mes pieds usés par deux jours de randonnée leur disent merci.
Jour 17 – Off Journée perdue à Nyaungshwe. Je dois faire quelques démarches (achat de billets, reconfirmation de vol...) qui m'empêchent de partir tôt pour une des excursions en bateau sur le lac Inle. Un peu crevé et enrhumé aussi, suite à mon périple en montagne. Siestes, quelques photos en fin de journée. Je ne voyage pas au même rythme que les groupes organisés. Je prévois normalement toujours au moins deux nuits à chaque endroit, et aussi quelques jours sans rien au programme. Ainsi, un jour de grosse fatigue comme aujourd'hui n'est jamais un problème et, lorsqu'on tombe amoureux d'un endroit, il y a toujours une marge pour prolonger le séjour.
Jour 18 – Lac Le lac Inle est habité par une ethnie au destin particulier, les Intha. Chassés du sud du Myanmar au XIIème siècle, ils ont été finalement autorisés à s'installer ici. Ici, c'est-à-dire sur le lac-même, et non sur ses rives, déjà occupées par les Shan. Ils ont dès lors développé un art de vivre amphibie : villages sur pilotis, potagers flottants, de manière à pouvoir vivre en autarcie complète. Ils rament avec le pied et pêchent, en équilibre sur l'autre, avec une nasse et une perche. En principe, les balades en canoë sont interdites aux touristes (Il faut prendre les bruyants canots à moteur), mais, comme souvent ici, les principes semblent faits pour ne pas s'en servir. Dix kilomètres d'une méchante piste défoncée à vélo, une longue jetée en bois et, au bout de celle-ci, pour quelque menue monnaie, les gens du coin vous mènent en bateau pour une balade romantique dans leur Venise de bambou.
Jour 19 – Touriste Aujourd'hui, je fais le gros pacha. Seul pour la journée dans un de ces promène-couillongs qui vont sur le lac, une pirogue à moteur (avec des fauteuils en bois sur le pont !) En général, j'essaie de partager ce genre d'excursions, mais je suis à nouveau un peu assailli par les microbes et j'ai peur de devoir demander de rebrousser chemin à mi-parcours. Ca démarre pas trop mal : le canal qui relie Nyaungshwe au lac est joli dans la lumière du matin et plus loin, on croise quelques pêcheurs au travail. Après, ça se gâte : les boutiques à souvenirs s'enchaînent mornement jusqu'au clou de la journée : un monastère où des chats, dressés par les moines, sont supposés sauter dans des cerceaux. Mais les chats sont comme tout le monde, ils en ont marre des touristes et se contentent de ronchonner comme des siamois. A 15h30, sous le soleil de plomb, mon pilote, qui parle trois mots d'anglais, me demande si je veux attendre le coucher de soleil au milieu du lac. Euh, non merci. Quel ennui de voyager comme cela. Rien à voir, pas un micropoil d'imprévu, comme une visite d'usine en URSS, avec les danses folkloriques à la fin.
Arizona Bar Comme tous les soirs, au premier étage de cette maison, on donne un cours d'anglais. La prof énonce et les élèves, des adultes répètent en chœur. Il est question de touristes et de tout ce qu'on peut trouver à l'Arizona Bar. Tiré de mes réflexions par un vélo qui fait un écart pour m'éviter au dernier moment. Je suis au milieu de la rue avec mon sweat-shirt noir, il est huit heures et il fait nuit. Plus loin, toujours plus sombre, les étoiles, la fine lune éclairée par en bas, les insectes et les grenouilles qui, au fil des jours, font de plus en plus de bruit. Février avance, la pluie approche.
Jour 20 – Chaud Retour à Yangon. Au pif, 35 degrés à l'ombre. Dans les guides, ils disent que la ville est une bonne porte d'entrée pour s'acclimater au pays avant d'aller plus loin. A mon avis, un largage direct sur les campagnes fraîches du pays Shan serait plus approprié. Peu avant 13 heures, le muezzin donne de la voix. Dans le quartier de l'hôtel, il y a aussi une église protestante, une synagogue, un temple hindou dédié à Kali, déesse de la guerre (!) et, naturellement, plusieurs pagodes. En fait, en revenant ici, on se sent subitement plus proche de l'Inde que de l'Extrême-Orient, même si géographiquement, ce devrait être le contraire. L'empreinte coloniale des Britanniques est encore très présente aussi, notamment dans l'architecture.
Jour 21 – Vivre(s) Renoncé à aller voir un village de potiers à trente kilomètres à l'est de la ville, il fait vraiment trop chaud. Alors, il reste les petits bonheurs de la vie asiatique. Un grand yaourt maison glacé avec de vraies fraises (plus un soda) le midi. Un curry de poulet avec quatre ou cinq garnitures différentes à volonté (plus un soda) le soir. Coût total des deux repas : un euro. Beaucoup de retraités, comme Alain (cf. Jour 8), viennent vivre six mois par an en Asie. Trois à cinq dollars par jour pour une piaule, un dollar par semaine pour la blanchisserie et hop ! En Birmanie, toutefois, le visa est limité à 28 jours. En général, les autorités des pays asiatiques détestent ce genre de tourisme fauché, et il faut un peu jongler avec les frontières.
Jour 22 - Singapour Malgré les apparences, dues aux heures locales trompeuses, mon trajet retour est beaucoup plus long que l'aller. Six heures d'attente à Francfort dont je me passerais bien (Désolé Karin mais à six heures du matin, et avec 2 degrés centigrades annoncés, je ne mettrai pas le nez dehors), et sept autres heures à Singapour, beaucoup plus intéressant (34 degrés). Dans le métro de Singapour, on ne peut ni fumer, ni boire, ni manger. Mais on peut téléphoner ou pianoter sur son ordinateur portable, comme le font une ribambelle de jeunes filles chinoises, se balader d'un bout à l'autre de la rame, qui est d'un seul tenant, s'étonner enfin du quadrilinguisme anglais –chinois – tamoul – malais, ou du système de doubles portes (les voitures ont des portes vitrées comme partout mais les quais également). L'obsession locale pour la propreté et la sécurité peut encore faire ricaner mais, finalement, ce côté rassurant arrangerait probablement la plupart des gens chez nous, les femmes en particulier. Singapour, c'est à la fois une ville et un pays, cinq fois moins étendu que le Grand-duché. Pas vraiment une mégalopole, quatre millions d'habitants. Beaucoup de monde dans les rues le soir. C'est moderne, bon enfant et tolérant, comme cette grande banderole affichée sur une mosquée dans Chinatown : "Bonne année lunaire à tous nos amis chinois".
En pratique : Le Myanmar est en plein boom touristique. Des voyages "tout confort" sont désormais possibles dans certaines parties du pays. Ailleurs, ça peut encore être réellement l'aventure, certains coins étant à plusieurs jours de voyage (et quel voyage !) de la capitale. Un Hollandais qui s'est installé là-bas racontait (sur Internet) que, lors d'un trek, il était arrivé dans un village où personne n'avait vu un étranger depuis deux générations. Je reviendrais bien faire le nord "à la dure" d'ici quelques années. Budget total : pas donné. 1.000 euros d'avion, 550 euros sur place. A cela, il faut ajouter une centaine d'euros en frais de vaccins et médocs anti-malaria avant le départ, soit environ 1.650 euros pour trois semaines. Le gros du budget, c'est le donc le vol (les vols) depuis l'Europe et il n'est pas évident à réduire. Trois pistes possibles : Prendre un vol sec sur Bangkok et acheter le billet pour Yangon sur place. Permettrait de gagner 100 ou 150 euros maximum. Didier (cf. Jour 5) avait acheté son billet 600 euros à une compagnie du Qatar, mais il a mis quatre jours à récupérer ses bagages, égarés lors de l'escale à Doha. De toute façon, il faut compter 150 euros de plus pour un départ de Bruxelles. J'ai aussi rencontré des Belges qui avaient volé pour ce même prix avec Biman, la compagnie aérienne du Bangladesh. Quelques problèmes de surbooking avec eux et, à ma connaissance, un seul vol hebdomadaire sur le Myanmar, donc pas le choix des dates.
Prochain voyage : Cuba ! (Je continue ma tournée de l'Axe du mal). Bons voyages à tous !
J'hésite...Vietnam, Cambodge ou à nouveau Thailande English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons avec mon copain 2 semaines en mars. L'année dernière ce fut la découverte de la Thailande : pas vu grand chose (BGK, Rivière kwai et Koh Samui) mais avant adoré...reste un goût de pas assez en fait ! Mais bon c'était notre 1er grand voyage. 😉 Cette année nous hésitons énormément.
Le Vietnam nous attire enormément pour son coté nature, traditionnel. Le Cambodge nous attire principalement pour Angkor + belles plages je crois. Mais après ?? Et la thailande nous attire pour faire le centre/nord + kabri ou Phuket (plages de rêve)
Nous aimerions faire une ou deux randos, un peu de visite de monuments, être en contacts avec les locaux et à la fin de nos vacances (3 jours) profiter d'une belle plage de sable blanc+eau transparente...
A koh samui c'était pas tout à fait ça 😕 et on en rêve un peu (c'est con je sais). Pouvez nous nous conseiller sur ces 3 destinations ? Laquelle choisir ?
Après on ne repartira pas en vacances avant un bon moment et surtout pas ds le délire un peu routard..
Par ailleurs : peut-on bien se débrouiller facilement au Cambodge+Vietnam sur place (type agence TAT ??) En thailande tout me semblait facile à organiser....Et les transports en commun (bus et train qui tiennent la route !!??). Merci bcp 😉 Biquette
Nous partons avec mon copain 2 semaines en mars. L'année dernière ce fut la découverte de la Thailande : pas vu grand chose (BGK, Rivière kwai et Koh Samui) mais avant adoré...reste un goût de pas assez en fait ! Mais bon c'était notre 1er grand voyage. 😉 Cette année nous hésitons énormément.
Le Vietnam nous attire enormément pour son coté nature, traditionnel. Le Cambodge nous attire principalement pour Angkor + belles plages je crois. Mais après ?? Et la thailande nous attire pour faire le centre/nord + kabri ou Phuket (plages de rêve)
Nous aimerions faire une ou deux randos, un peu de visite de monuments, être en contacts avec les locaux et à la fin de nos vacances (3 jours) profiter d'une belle plage de sable blanc+eau transparente...
A koh samui c'était pas tout à fait ça 😕 et on en rêve un peu (c'est con je sais). Pouvez nous nous conseiller sur ces 3 destinations ? Laquelle choisir ?
Après on ne repartira pas en vacances avant un bon moment et surtout pas ds le délire un peu routard..
Par ailleurs : peut-on bien se débrouiller facilement au Cambodge+Vietnam sur place (type agence TAT ??) En thailande tout me semblait facile à organiser....Et les transports en commun (bus et train qui tiennent la route !!??). Merci bcp 😉 Biquette