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Hébergement pas cher pour deux adultes et deux enfants (10 et 19 mois) en Espagne cet été? English translation pending
Bonjour, nous sommes une petite famille avec deux enfants (10ans et 19mois), nous voudrions partir au mois de juillet sur la costa brava, en mobilhome ou gites enfin le plus economique financierement.
Combien faut il prevoir pour 1semaines en location. je precise que nous partons avec notre voiture.
Quelques conseils seraient les bienvenus, ou aller ? proche de la plage, pas trop loin de la ville.
Si quelqu'un a de bonnes adresses ...
Merci
Hôtels Dominican Bay et Don Juan à Boca Chica English translation pending
Nous prévoyons partir pour Santo Domingo en février prochain et nous hésitons entre le Dominican Bay et le Don Juan. J'ai recu quelques commentaires concernant le Dominican Bay mais je n'ai pas recu d'infos concernant le Don Juan. J'aimerais avoir votre opinion sur ces deux hôtels car je prévois réserver sous peu et j'aimerais avoir quelques commentaires avant de faire mon choix final.
La seule chose que je sais du Don Juan est qu'il est directement sur la plage comparativement au Dominican Bay. J'aimerais en savoir un peu plus si possible.
Quelqu'un pourrait-il me dire la distance entre le Dominican Bay et la plage car c'est un peu ce qui nous fait hésiter car pour le reste... que de bons commentaires!
Merci!
La seule chose que je sais du Don Juan est qu'il est directement sur la plage comparativement au Dominican Bay. J'aimerais en savoir un peu plus si possible.
Quelqu'un pourrait-il me dire la distance entre le Dominican Bay et la plage car c'est un peu ce qui nous fait hésiter car pour le reste... que de bons commentaires!
Merci!
Bungalow pour quatre semaines sur l'île Sainte Marie? (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Début avril, je parts pour un séjour de 4 semaines sur l'île Sainte Marie. Le but de ce voyage est principalement orienté vers la photographie. Je pense circuler à pied, voir en vélo ! alors j'aimerai trouvé un bungalow pas trop mal situé géographiquement, avec électricité (indispensable pour mes chargeurs) dans un cadre sympa, le confort n'est pas un critère ! mon budget (logement) maximum est de 10 euros par jour. Alors, si vous voyez ce que je recherche, cela serait bien sympa de m'envoyer toutes vos suggestions et tous vos bons plans par rapport à cette île.
Je vous remercie d'avance et à très bientôt
Voyage solo en Thaïlande avec un enfant de deux ans English translation pending
bonjour j ai un besoin urgent de votre aide
je voyage seule avec mon fils de deux ans (valise poussette, sac etc) douze jours
je decolle ce 30 janvier et j arrive le 31 vers 16 h a suvarnabhumi
je voudrais faire le marche flottant, kanchanaburi, ayutthaya, en deux jours
ensuite j ai un vol vers chiang rai ou j ai quatre jours et demi pour faire chiang rai, triangle d or, chiang mai et mae hong son
je decolle de chiang mai pour finir mon sejour a koh samui et un peu de repos
je vous avoue que pour ce qui est des transports avec le petit bagage, sieste et le nombre de km j ai une preferencpour le taxi ou louer une voiture avec chauffeur pour qu il puisse y dormir pendant les trajet et ne pas devoir me deplacer avec un enfant fatigue une poussette une valise et sac de la journee a des heures pas possible
j ai pense des mon arrivee a suvarnabhumi aller directement soit sur damoen saduak pour etre tot au marche le lendemain et ne pas devoir se lever trop tot pour recuperer et faire l apres midi kanchanaburi non pour les musees ou le pont mais pour une ballage en longue queue par exemple puis aller fin de journee sur ayutthaya pour etre sur place pour le lendemain... et retourner sur bangkok pour 18 H pour le vol bkk chiang rai ...est ce possible ???
ou alors a mon arrivee a suvarnabhumi aller a ayutthaya et avoir une petite journee pour visiter et aller jusqu a damnoen pour le marche flottant le matin puis kanchanabury et retour bkk pour le vol pour chiang rai....
quel est votre avis pour cette premiere etape ??? quels sont les prix pour vehicule avec chauffeur, taxi pour de telle distance et le temps des trajets si vous avez des adresses pour les guest house sympa pour cette etape c est genial
idem pour la suite de mon periple chiang rai vers triangle d or(taxi, guest house, temps /prix) et deplacement chiang rai vers chiang mai puis vers mae hong son
grand merci a vous tous de votre aide
je vous avoue que pour ce qui est des transports avec le petit bagage, sieste et le nombre de km j ai une preferencpour le taxi ou louer une voiture avec chauffeur pour qu il puisse y dormir pendant les trajet et ne pas devoir me deplacer avec un enfant fatigue une poussette une valise et sac de la journee a des heures pas possible
j ai pense des mon arrivee a suvarnabhumi aller directement soit sur damoen saduak pour etre tot au marche le lendemain et ne pas devoir se lever trop tot pour recuperer et faire l apres midi kanchanaburi non pour les musees ou le pont mais pour une ballage en longue queue par exemple puis aller fin de journee sur ayutthaya pour etre sur place pour le lendemain... et retourner sur bangkok pour 18 H pour le vol bkk chiang rai ...est ce possible ???
ou alors a mon arrivee a suvarnabhumi aller a ayutthaya et avoir une petite journee pour visiter et aller jusqu a damnoen pour le marche flottant le matin puis kanchanabury et retour bkk pour le vol pour chiang rai....
quel est votre avis pour cette premiere etape ??? quels sont les prix pour vehicule avec chauffeur, taxi pour de telle distance et le temps des trajets si vous avez des adresses pour les guest house sympa pour cette etape c est genial
idem pour la suite de mon periple chiang rai vers triangle d or(taxi, guest house, temps /prix) et deplacement chiang rai vers chiang mai puis vers mae hong son
grand merci a vous tous de votre aide
Iberotel Club Fanara à Sharm El Sheikh English translation pending
Pouvez-vous me donner des infos concernant cet Hotel en Egypte ?
Sur les photos la plage a l'air très petite ?
Sur les photos la plage a l'air très petite ?
Vivre et travailler à la Réunion English translation pending
Bonjour à tous, 🙂
Moi, ma compagne et ses deux enfants, nous mettons en place un voyage a la réunion....nous aimerions nous y installer et y travailler quelques temps ...vaut-il mieux trouver un emploi de france pour là-bas, est-ce risqué de chercher une fois sur place? Quand au déménagement, faire transporter ses meubles là -bas coute t'il cher? Merci d'avance pour les conseils et les réponses...😎
Moi, ma compagne et ses deux enfants, nous mettons en place un voyage a la réunion....nous aimerions nous y installer et y travailler quelques temps ...vaut-il mieux trouver un emploi de france pour là-bas, est-ce risqué de chercher une fois sur place? Quand au déménagement, faire transporter ses meubles là -bas coute t'il cher? Merci d'avance pour les conseils et les réponses...😎
Los angeles / las vegas English translation pending
Bonjour à tous,
Aurai besoin des rens. sur Los angeles /Las Vegas / Gd canyon.
(ex Motels - Locations de voitures...)
Mci
🙂
Aurai besoin des rens. sur Los angeles /Las Vegas / Gd canyon.
(ex Motels - Locations de voitures...)
Mci
🙂
Conseils pour Yogyakarta - Mt Bromo - Ijen - Bali (Indonésie) English translation pending
Bonjour,
Je me rends en Indonésie pour 2 semaines et aurais besoin de quelques conseils avisés... Si l'un de vous pouvait me faire profiter de son expérience, ça serait bien sympa !😉
Arrivée à Yogyakarta : Combien de jours faut-il y compter, en incluant Prambanan et Borobudur?
Ensuite, je compte aller rendre visite aux volcans : au programme le Bromo et Kawah Ijen. Il semble plus pratique de passer par Surabaya : est-ce que c'est vrai? Peut-on se rendre du Bromo à Ijen facilement?
Puis, direction Bali, qui je crois est assez facilement accessible après Kawah Ijen... On m'a dit qu'à Bali, le mieux est de rester dans un endroit pour toute la durée du séjour et de rayonner à partir de là : qu'en pensez-vous? Existe-t-il un endroit très sympa à recommander? Quel est le meilleur moyen de se déplacer dans l'île : taxi, location de voiture...? Je compte passer 1 seule semaine à Bali : est-ce que c'est suffisant?
Bref, je suis preneur de tout conseil pour mon itinéraire (y compris adresses de choc!)
A + et merci d'avance
Je me rends en Indonésie pour 2 semaines et aurais besoin de quelques conseils avisés... Si l'un de vous pouvait me faire profiter de son expérience, ça serait bien sympa !😉
Arrivée à Yogyakarta : Combien de jours faut-il y compter, en incluant Prambanan et Borobudur?
Ensuite, je compte aller rendre visite aux volcans : au programme le Bromo et Kawah Ijen. Il semble plus pratique de passer par Surabaya : est-ce que c'est vrai? Peut-on se rendre du Bromo à Ijen facilement?
Puis, direction Bali, qui je crois est assez facilement accessible après Kawah Ijen... On m'a dit qu'à Bali, le mieux est de rester dans un endroit pour toute la durée du séjour et de rayonner à partir de là : qu'en pensez-vous? Existe-t-il un endroit très sympa à recommander? Quel est le meilleur moyen de se déplacer dans l'île : taxi, location de voiture...? Je compte passer 1 seule semaine à Bali : est-ce que c'est suffisant?
Bref, je suis preneur de tout conseil pour mon itinéraire (y compris adresses de choc!)
A + et merci d'avance
25 days in southern Vietnam in February
Hello and happy to be back on this forum!
We’re planning our trip to southern Vietnam in February. We visited central Vietnam two years ago. For now, based on reading various posts, we’ve drafted the following itinerary, keeping in mind that we travel by public transport and rent bikes or motorbikes when needed. We also like to take our time!
So far, we’ve only booked our flight tickets:
1 Paris – HO CHI MINH
2 & 3 Visit HO CHI MINH
4 Day trip to Cu Chi
5 Transfer Ho Chi Minh / Cat Tien
6 & 7 Cat Tien
8 Transfer Cat Tien / Cai Be
9 & 10 Cai Be
11 Transfer Cai Be / Vinh Long or Binh Island
12 Vinh Long or Binh Island
13 Day trip to Sa Dec
14 Bus transfer Vinh Long / Can Tho
15 & 16 Can Tho
17 Transfer Can Tho / Chau Doc
18 & 19 Chau Doc
20 Transfer Chau Doc / Ha Tien
21 & 22 Ha Tien
23 Boat transfer to PHU QUOC
24, 25 & 26 PHU QUOC
27 Flight to Paris
Actually, we’re on a rhythm of 1 transfer day and 2 visit days, which doesn’t fully satisfy us. That’s why we’re wondering: Is it possible to stay in one accommodation for visits to Cai Be, Binh Island, and Vinh Long (including our day trip to Sa Dec)? Do you see any other ways to adjust the itinerary? Any oversights? We also still need to look into the transfer details. Thanks for your tips! fg
Actually, we’re on a rhythm of 1 transfer day and 2 visit days, which doesn’t fully satisfy us. That’s why we’re wondering: Is it possible to stay in one accommodation for visits to Cai Be, Binh Island, and Vinh Long (including our day trip to Sa Dec)? Do you see any other ways to adjust the itinerary? Any oversights? We also still need to look into the transfer details. Thanks for your tips! fg
Que choisir entre la Réunion, Maurice et Rodrigues? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de découvrir la Réunion et les iles proches que sont Maurice et Rodrigues en été et pourrons consacrer un mois à ce voyage. Entre les randonnées sur la Réunion, les plages de Maurice et l'authenticité de Rodrigues, comment en choisir 2 sur les 3 et peut on faire l'impasse sur la Réunion pour se concentrer sur les 2 autres ? Vos conseils, comme toujours, seront précieux. D'avance merci
Patrick
Nous envisageons de découvrir la Réunion et les iles proches que sont Maurice et Rodrigues en été et pourrons consacrer un mois à ce voyage. Entre les randonnées sur la Réunion, les plages de Maurice et l'authenticité de Rodrigues, comment en choisir 2 sur les 3 et peut on faire l'impasse sur la Réunion pour se concentrer sur les 2 autres ? Vos conseils, comme toujours, seront précieux. D'avance merci
Patrick
Grèce: Corfou, la plus italienne des îles grecques English translation pending
D'une semaine passée à Corfou, je garde en mémoire un ensemble de souvenirs si plaisants que je ne suis pas prêt de les oublier !
L'île possède en effet un charme qui hésite entre l'attrait d'une île grecque et une séduisante atmosphère évoquant l'Italie … et cela ne saurait laisser indifférent !
Ces impressions de voyage, ces découvertes comme les instantanés de quelques superbes paysages, je me propose de les partager avec vous par ce récit abondamment illustré.
Ce carnet de voyage n'est pas une suite chronologique de mon périple à travers l'île de Corfou mais c'est sous forme d'un abécédaire que je vous le présente.
La balade commence évidemment par la lettre A , comme …
A … comme Agios Stefanos

En grec, Agios signifie Saint, aussi les noms de villages ou de plages commençant par Agios sont particulièrement nombreux sur toute l'île de Corfou. Du nord au sud ou d'est en ouest, sur cette île d'environ 60 kilomètres sur 25 à 3 kms dans sa partie la plus étroite, il y a pléthore d'Agios ! Des Agios Georgios, Spiridonas, Gordis… et même deux Agios Stefanos. C'est Agios Stefanos de la côte nord-est que je veux évoquer ici, c'est sans aucun doute le plus charmant des deux villages portant ce même nom. Une belle route sinue le long du littoral de cette partie de l'île, tracée en surplomb des villages côtiers elle offre une succession de belvédères aux magnifiques vues plongeantes sur les plages et les villages de la côte. L'environnement verdoyant et fleuri de ce versant ajoute à l'esthétique de cette corniche avec ses nombreux cyprès et leurs silhouettes verticales ponctuant le panorama, l'endroit a un sympathique petit air de Toscane.
Agios Stefanos est un minuscule port de pêche lové autour d'une anse formant un arc de cercle presque parfait. Il faut s'arrêter sur les hauteurs, au bord de la route, pour profiter pleinement de cet admirable site.

D'ici, le panorama à contempler s'étend du pittoresque village jusqu'au cap boisé qui s'avance vers la mer. Quelques luxueuses villas isolées parmi la forêt bénéficient d'une situation véritablement paradisiaque, à les observer on se prend à rêver..
En continuant le travelling, le regard passe rapidement de la côte corfiote à celle de l'Albanie. En effet, Agios Stefanos est tout proche du continent, en ce lieu, un étroit bras de mer d'à peine 2,5 kilomètres sépare l'île de Corfou des côtes albanaises.

Sur cette photo prise un peu plus au nord de l'île, on aperçoit en arrière-plan les côtes d'Albanie (un peu plus éloignées que depuis Agios Stefanos), toute nimbée de brumes de chaleur.
B … comme Beach ou plutôt Beaches
Bon, comme les plages sont des atouts principaux de la destination, je n'ai pu attendre la lettre P de cet abécédaire pour évoquer les plages de l'île ! Et puis, comme à Corfou on parle grec mais souvent aussi l'anglais, en souvenir de la période où l'île était sous protectorat britannique (1814-1864) . Allez, le B sera en langue anglaise et donc celui de beach !
Et des « beaches », il y en a vraiment pour tout les goûts : plages de sable fin ou de galets, plages isolées et abritées entre des criques rocheuses ou plages très fréquentées des stations touristiques … Voici, en photos, seulement quelques exemples de plages de Corfou, ma courte liste est bien entendu très loin d'être exhaustive.
Une vue presque aérienne pour débuter ce tour des plages avec la splendide baie de Agios Georgios (encore un Agios !), complétée par une photo prise les pieds dans l'eau, sur les galets. Des eaux cristallines à souhait et même si elles apparaissent moins bleues de près que depuis le haut des falaises, on peut observer ici un bel effet de la lumière à la surface de la mer : des figures géométriques lumineuses et dynamiques qui se forment et se déforment au gré des mouvements de l'eau.


Toujours au nord-ouest de l'île, voici une des plagesde Paleokastrisa nichée entre des falaises rocheuses. La côte autour de cette localité de Paleokastritsa est considérée comme la plus belle de tout Corfou … et je le confirme !

Un tel lieu mérite bien d'y consacrer un paragraphe entier, ce sera à la lettre P … comme Paleokastritsa.

Au pied de falaises dont la hauteur a de quoi impressionner, bienvenue au paradis ou plutôt à Paradise beach. Une plage située toujours dans les environs de Paleokastritsa et accessible seulement par voie maritime. Je vous laisse admirer le spectacle, sans cesse renouvelé, des vaguelettes venant s'échouer sur la plage. Pour l'ambiance sonore, à vous de l'imaginer.

Plus fréquentée et plus accessible malgré une route pentue et tout en lacets, la plage de la station balnéaire de Glifada, sur la côte ouest, entre nord et sud.

Traversons l'île pour gagner le littoral est et pour poser notre serviette sur la plage de Moraitika. Une baie bordée d'hôtels et de résidences de tourisme. Grosse affluence estivale et de surprenantes belles italiennes … avec ces drôles de Ferraris à pédales et amphibies !

Plus au sud, si l'on faisait une halte au bord de la plage de Bouka près de la ville de Lefkimmi, à l'ombre, car le soleil cogne fort en ce début d'après-midi. Cette terrasse et ces chaises colorées sont une invitation à prendre place. Pour moi, le souvenir garde le goût d'un café … frappé ! Les grecs raffolent de ces préparations de café froid, je reconnais avoir bien apprécié (à plusieurs reprises) ces très rafraîchissants cafés glacés.

Encore une autre plage, assurément une de mes favorites. Porto Timoni (côte ouest), une anse régulière parmi un environnement sauvage et avec des eaux bleues si séduisantes … un vrai décor de rêve ! Comme elle n'est accessible qu'en bateau et surtout à pied, elle est à découvrir un peu plus longuement dans mon abécédaire à la lettre R ... comme Randonnée pédestre.

J'arrête là les présentations de plages mais pour les amateurs, sachez que j'en évoquerai encore quelques autres, plus loin, au cours de ce récit de périple en terre corfiote.
Une précision, quand on parle plage on pense aussi baignade et température de l'eau. C'est presque surprenant mais on ressent une nette différence de température des eaux de la côte ouest par rapport à celles des plages des rivages côté est. A l'ouest, disons qu'en cette période de début juillet la baignade dans la mer ionienne est plutôt rafraîchissante quant à l'est, on se baigne dans des eaux tièdes à souhait, du saut du lit jusqu'au soir. Je n'ai aucune température officielle à donner pour objectiver ce ressenti, mais c'est du vécu et pas seulement personnel.
C … comme Corfou, la ville.

Corfou ou Corfou Chora ou Corfou capitale ou encore Kerkyra (pour les Grecs). C'est la ville principale de l'île avec son agglomération de près de 100 000 habitants. Une cité qui a tout d'une belle italienne, les 4 siècles de domination vénitienne (1386-1797) ont laissé une atmosphère et un patrimoine évoquant l'Italie, une certaine fierté pour les corfiotes. L'emblème de la cité des Doges, le fameux lion ailé de Saint-Marc est même présent sur certains édifices comme en témoigne la façade d'entrée du Fort Neuf.

En flânant dans les ruelles de la vielle ville, on retrouve donc ce petit air qui fleure bonl'Italie : rues étroites bordées d'immeubles de six ou sept étages, des balcons, parfois des loggias, du linge séchant aux fenêtres, des volets verts, des murs aux tons colorés et des scooters pétaradants ... Certaines églises évoquent avec leur hauts clochers recouvert de tuiles, les campaniles vénitiens. A l'image de celui-ci, tout en hauteur, qui semble calibré pour s'insérer dans l'étroite perspective, entre les immeubles de cette rue exiguë !

On croirait même voir ici, quelques Mamas italiennes déambulant sur les pavés … mais ici, ce sont bien des femmes grecques plus enclines à s'affairer pour la préparation d'une moussaka que d'un minestrone !
Du côté du marché couvert, comme dans toutes les villes, on retrouve une ambiance de vie locale avec des ménagères faisant leurs emplettes. Des étals de poissons, d'olives et de fruits et légumes … les parfaits ingrédients du très recommandé régime méditerranéen (ici, appelons le : ionien, il est tout aussi bienfaisant !). Le principe dans ces marchés est de présenter des étalages appétissants donnant une envie irrésistible d'acheter. Entre les belles et juteuses oranges et les pulpeuses cerises, mon choix ira finalement vers les fameuses baies rouges, elles se savourent à toute heure ... un vrai délice ces cerises de Corfou ! Bon, une fois avalées, on les jette où les noyaux ?

Un autre fruit, le kumquat, est devenu une spécialité de l'île depuis qu'il a été importé par les Vénitiens, encore eux ! On trouve dans tous les bons commerces de Corfou des confitures de Kumquat et des liqueurs à base de cet agrume ovale à la saveur douce et acide. Sur le modèle du fameux Limoncello italien (jaune), la liqueur typiquement corfiote de kumquat, le kumquatcello (rouge) est toujours en bonne place dans les magasins de souvenirs. Un des souvenirs des plus kitsch vus en devanture : des bouteilles de Kumquatcello à la forme de l'île de Corfou !

Seconde partie : Corfou ville, Corfou île → message suivant
A … comme Agios Stefanos

En grec, Agios signifie Saint, aussi les noms de villages ou de plages commençant par Agios sont particulièrement nombreux sur toute l'île de Corfou. Du nord au sud ou d'est en ouest, sur cette île d'environ 60 kilomètres sur 25 à 3 kms dans sa partie la plus étroite, il y a pléthore d'Agios ! Des Agios Georgios, Spiridonas, Gordis… et même deux Agios Stefanos. C'est Agios Stefanos de la côte nord-est que je veux évoquer ici, c'est sans aucun doute le plus charmant des deux villages portant ce même nom. Une belle route sinue le long du littoral de cette partie de l'île, tracée en surplomb des villages côtiers elle offre une succession de belvédères aux magnifiques vues plongeantes sur les plages et les villages de la côte. L'environnement verdoyant et fleuri de ce versant ajoute à l'esthétique de cette corniche avec ses nombreux cyprès et leurs silhouettes verticales ponctuant le panorama, l'endroit a un sympathique petit air de Toscane.
Agios Stefanos est un minuscule port de pêche lové autour d'une anse formant un arc de cercle presque parfait. Il faut s'arrêter sur les hauteurs, au bord de la route, pour profiter pleinement de cet admirable site.

D'ici, le panorama à contempler s'étend du pittoresque village jusqu'au cap boisé qui s'avance vers la mer. Quelques luxueuses villas isolées parmi la forêt bénéficient d'une situation véritablement paradisiaque, à les observer on se prend à rêver..
En continuant le travelling, le regard passe rapidement de la côte corfiote à celle de l'Albanie. En effet, Agios Stefanos est tout proche du continent, en ce lieu, un étroit bras de mer d'à peine 2,5 kilomètres sépare l'île de Corfou des côtes albanaises.

Sur cette photo prise un peu plus au nord de l'île, on aperçoit en arrière-plan les côtes d'Albanie (un peu plus éloignées que depuis Agios Stefanos), toute nimbée de brumes de chaleur.
B … comme Beach ou plutôt Beaches
Bon, comme les plages sont des atouts principaux de la destination, je n'ai pu attendre la lettre P de cet abécédaire pour évoquer les plages de l'île ! Et puis, comme à Corfou on parle grec mais souvent aussi l'anglais, en souvenir de la période où l'île était sous protectorat britannique (1814-1864) . Allez, le B sera en langue anglaise et donc celui de beach !
Et des « beaches », il y en a vraiment pour tout les goûts : plages de sable fin ou de galets, plages isolées et abritées entre des criques rocheuses ou plages très fréquentées des stations touristiques … Voici, en photos, seulement quelques exemples de plages de Corfou, ma courte liste est bien entendu très loin d'être exhaustive.
Une vue presque aérienne pour débuter ce tour des plages avec la splendide baie de Agios Georgios (encore un Agios !), complétée par une photo prise les pieds dans l'eau, sur les galets. Des eaux cristallines à souhait et même si elles apparaissent moins bleues de près que depuis le haut des falaises, on peut observer ici un bel effet de la lumière à la surface de la mer : des figures géométriques lumineuses et dynamiques qui se forment et se déforment au gré des mouvements de l'eau.


Toujours au nord-ouest de l'île, voici une des plagesde Paleokastrisa nichée entre des falaises rocheuses. La côte autour de cette localité de Paleokastritsa est considérée comme la plus belle de tout Corfou … et je le confirme !

Un tel lieu mérite bien d'y consacrer un paragraphe entier, ce sera à la lettre P … comme Paleokastritsa.

Au pied de falaises dont la hauteur a de quoi impressionner, bienvenue au paradis ou plutôt à Paradise beach. Une plage située toujours dans les environs de Paleokastritsa et accessible seulement par voie maritime. Je vous laisse admirer le spectacle, sans cesse renouvelé, des vaguelettes venant s'échouer sur la plage. Pour l'ambiance sonore, à vous de l'imaginer.

Plus fréquentée et plus accessible malgré une route pentue et tout en lacets, la plage de la station balnéaire de Glifada, sur la côte ouest, entre nord et sud.

Traversons l'île pour gagner le littoral est et pour poser notre serviette sur la plage de Moraitika. Une baie bordée d'hôtels et de résidences de tourisme. Grosse affluence estivale et de surprenantes belles italiennes … avec ces drôles de Ferraris à pédales et amphibies !

Plus au sud, si l'on faisait une halte au bord de la plage de Bouka près de la ville de Lefkimmi, à l'ombre, car le soleil cogne fort en ce début d'après-midi. Cette terrasse et ces chaises colorées sont une invitation à prendre place. Pour moi, le souvenir garde le goût d'un café … frappé ! Les grecs raffolent de ces préparations de café froid, je reconnais avoir bien apprécié (à plusieurs reprises) ces très rafraîchissants cafés glacés.

Encore une autre plage, assurément une de mes favorites. Porto Timoni (côte ouest), une anse régulière parmi un environnement sauvage et avec des eaux bleues si séduisantes … un vrai décor de rêve ! Comme elle n'est accessible qu'en bateau et surtout à pied, elle est à découvrir un peu plus longuement dans mon abécédaire à la lettre R ... comme Randonnée pédestre.

J'arrête là les présentations de plages mais pour les amateurs, sachez que j'en évoquerai encore quelques autres, plus loin, au cours de ce récit de périple en terre corfiote.
Une précision, quand on parle plage on pense aussi baignade et température de l'eau. C'est presque surprenant mais on ressent une nette différence de température des eaux de la côte ouest par rapport à celles des plages des rivages côté est. A l'ouest, disons qu'en cette période de début juillet la baignade dans la mer ionienne est plutôt rafraîchissante quant à l'est, on se baigne dans des eaux tièdes à souhait, du saut du lit jusqu'au soir. Je n'ai aucune température officielle à donner pour objectiver ce ressenti, mais c'est du vécu et pas seulement personnel.
C … comme Corfou, la ville.

Corfou ou Corfou Chora ou Corfou capitale ou encore Kerkyra (pour les Grecs). C'est la ville principale de l'île avec son agglomération de près de 100 000 habitants. Une cité qui a tout d'une belle italienne, les 4 siècles de domination vénitienne (1386-1797) ont laissé une atmosphère et un patrimoine évoquant l'Italie, une certaine fierté pour les corfiotes. L'emblème de la cité des Doges, le fameux lion ailé de Saint-Marc est même présent sur certains édifices comme en témoigne la façade d'entrée du Fort Neuf.

En flânant dans les ruelles de la vielle ville, on retrouve donc ce petit air qui fleure bonl'Italie : rues étroites bordées d'immeubles de six ou sept étages, des balcons, parfois des loggias, du linge séchant aux fenêtres, des volets verts, des murs aux tons colorés et des scooters pétaradants ... Certaines églises évoquent avec leur hauts clochers recouvert de tuiles, les campaniles vénitiens. A l'image de celui-ci, tout en hauteur, qui semble calibré pour s'insérer dans l'étroite perspective, entre les immeubles de cette rue exiguë !

On croirait même voir ici, quelques Mamas italiennes déambulant sur les pavés … mais ici, ce sont bien des femmes grecques plus enclines à s'affairer pour la préparation d'une moussaka que d'un minestrone !
Du côté du marché couvert, comme dans toutes les villes, on retrouve une ambiance de vie locale avec des ménagères faisant leurs emplettes. Des étals de poissons, d'olives et de fruits et légumes … les parfaits ingrédients du très recommandé régime méditerranéen (ici, appelons le : ionien, il est tout aussi bienfaisant !). Le principe dans ces marchés est de présenter des étalages appétissants donnant une envie irrésistible d'acheter. Entre les belles et juteuses oranges et les pulpeuses cerises, mon choix ira finalement vers les fameuses baies rouges, elles se savourent à toute heure ... un vrai délice ces cerises de Corfou ! Bon, une fois avalées, on les jette où les noyaux ?

Un autre fruit, le kumquat, est devenu une spécialité de l'île depuis qu'il a été importé par les Vénitiens, encore eux ! On trouve dans tous les bons commerces de Corfou des confitures de Kumquat et des liqueurs à base de cet agrume ovale à la saveur douce et acide. Sur le modèle du fameux Limoncello italien (jaune), la liqueur typiquement corfiote de kumquat, le kumquatcello (rouge) est toujours en bonne place dans les magasins de souvenirs. Un des souvenirs des plus kitsch vus en devanture : des bouteilles de Kumquatcello à la forme de l'île de Corfou !

Seconde partie : Corfou ville, Corfou île → message suivant
Croisière MSC mai 2016 - Enivré par les parfums de la Méditerranée English translation pending
Bonjour,
Je me prépare a effectuer ma première croisière en mai 2016!! Un rêve 😉!!!!! Nous partons donc la dernière semaine de mai avec MSC avec embarcation à Cannes moins cher que le départ initial de Gênes la vieille! J'ai cru voir que ce n'était pas commun est ce que quelqu'un à déjà embarqué à Cannes et "en cours de croisière"?? comment ça se passe??
Sinon une fois embarqué nous avons comme escales: - Palma de Majorque - Barcelone - Ajaccio - Naples - La Spezia et retour à Gênes avec le transfert vers Nice.
Auriez vous des infos sur ce qui peux être fait lors des escales de Naples et La Spezia? Pour les autres escales nous avons réussi à trouvez en se promenant (beaucoup sur ce forum^^) sur le net mais concernant l'Italie beaucoup plus compliqué pour Naples, l'île de Capri nous intéresse mais le prix de l'excursion (82€/pers.) est exorbitant avec 7h sur place est ce possible par nos propre moyens?
Merci pour vos réponses et votre aide!!!
Gise50
Je me prépare a effectuer ma première croisière en mai 2016!! Un rêve 😉!!!!! Nous partons donc la dernière semaine de mai avec MSC avec embarcation à Cannes moins cher que le départ initial de Gênes la vieille! J'ai cru voir que ce n'était pas commun est ce que quelqu'un à déjà embarqué à Cannes et "en cours de croisière"?? comment ça se passe??
Sinon une fois embarqué nous avons comme escales: - Palma de Majorque - Barcelone - Ajaccio - Naples - La Spezia et retour à Gênes avec le transfert vers Nice.
Auriez vous des infos sur ce qui peux être fait lors des escales de Naples et La Spezia? Pour les autres escales nous avons réussi à trouvez en se promenant (beaucoup sur ce forum^^) sur le net mais concernant l'Italie beaucoup plus compliqué pour Naples, l'île de Capri nous intéresse mais le prix de l'excursion (82€/pers.) est exorbitant avec 7h sur place est ce possible par nos propre moyens?
Merci pour vos réponses et votre aide!!!
Gise50
Retour de l'île de Kanawa (Indonésie) English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens d'Indonésie et je souhaitais partager notre expérience à Kanawa.
Nous avons fait un tour superbe en bateau à 4 dans l'archipel des Komodos et ce tour se terminait à Kanawa où nous souhaitions passer une nuit, et même peut-être deux. Nous arrivons vers 14h30, et allons à la réception, qui ressemble à un hangar en béton pas terminé, aucune déco et un personnel à moitié sympathique.... Déjà l'accueil n'était pas top. On avait téléphoné pour réserver et ils avaient dit ok pour 2 bungalows pour 2 nuits, et si on ne voulait qu'une nuit finalement, pas de problème. Ce n'est pas la haute saison, donc ce n'était pas plein. On nous averti que les prix avaient augmenté : 700 000 Rp/nuit. Oups ! Belle augmentation ! De plus, à ces 700 000 s'ajoutent 10 % de taxes et 3 % de service, ce qui fait un total de 793 100 Rp. Tant pis, on voulait y aller, donc on passe au-dessus de ça. Une fois sur place, on leur demande s'il y a moyen d'avoir une réduction car on leur réserve quand même 2 bungalows pour 2 nuits, et s'ils ne les louent pas, ils resteront vides.... Pas moyen. On insiste et la réceptionniste téléphone au "patron". On obtient finalement une réduction de 3 % de service qu'ils ne nous comptent pas... Waouh, le bel effort ! Cette augmentation de prix date du 1er mars (on y était le 11). Ce qui est bien, c'est qu'il y aura maintenant en principe non plus un seul trajet en bateau par jour mais 4 (2 le matin et 2 l'après-midi si je me souviens bien).
Actuellement le bateau qui fait Kanawa-Labuan Bajo part à 8 h du matin et celui qui fait Labuan Bajo-Kanawa part vers midi. Donc on se dit : chouette on ne reste qu'une nuit mais on partira avec le dernier bateau pour avoir une journée complète à Kanawa le lendemain. Mais, ce nouveau service de 4 bateaux/jour ne sera opérationnel qu'à partir du 1er avril et nous sommes le 11 mars !!!!! Mais cela ne les empêche pas d'appliquer le nouveau tarif déjà maintenant !
Parlons maintenant des bungalows : je savais que le confort était sommaire, mais là, pour un prix pareil, c'est vraiment exagéré. Les bungalows sont complètement défraîchis et pas entretenus, et spécialement la salle de bain ! De plus pour aller dans la salle de bain qui est une salle de bain extérieure, on doit passer par la terrasse, donc on est obligé de s'habiller un minimum (pas pratique). Pas une chaise ni une table pour s'installer sur la petite terrasse, seulement un genre de "lit" (j'ignore le nom exact) avec un matelas complètement décoloré et plein de taches ! Ne parlons pas du verrou pour fermer la porte de l'intérieur, il fermait à peine.... Disons quand même le positif : la literie était bonne et la moustiquaire en bon état. Pour ce prix, nous avions séjourné au Pondok Sari à Pemuteran à Bali et là c'était le luxe absolu : tout était nickel et d'une qualité exceptionnelle. Pour moi, ce type de bungalow vaut 150 000 Rp/nuit tout au plus !
Parlons maintenant du restaurant : la nourriture est bonne, mais à quel prix ! Il faut dire qu'on n'a pas le choix d'aller ailleurs... Les plats sont à 85 000, 95 000 et plus. Il y a un plat à 55 000, mais ce n'est pas local, ce sont des croquettes de poulet. Et cerise sur le gâteau, n'oubliez pas d'ajouter à ce prix les 10 % de taxes et 3 % de service, bien sûr ! Pas de choix au petit-déjeuner, il n'était pas trop mal, sauf la sauce à pizza qu'on vous met généreusement sur les tranches de pain.....
Encore une chose : au retour en bateau à Labuan Bajo, on vous dépose non pas au débarcadère d'où partent les bateaux qui font les mini croisières dans les îles, mais au port, au milieu des containers, et en plus à vous de vous débrouiller pour rejoindre la rue principale où vous pourrez trouver un hôtel ou un transport pour vous amener à un hôtel du coin. Heureusement, nous avions avec nous un gars du coin qui nous a montré un raccourci pour rejoindre cette rue et nous a aidé à porter nos bagages. Encore une fois, pour le prix payé, ils pourraient prévoir un taxi qui amènerait les gens où ils le désirent à LB, ou au minimum, qu'on nous explique par où aller.
Une dernière chose : Lonely Planet peut adapter ses prix : avec leurs 300 000/360 000 Rp pour les bungalows et 25 000 à 40 000 Rp pour les repas, ils sont bien loins de la réalité !
Je ne comprends pas comment on peut lire tant d'éloges sur cet endroit. Ils en profitent honteusement ! C'est vrai que l'île est superbe, que monter sur la colline le soir pour le coucher de soleil est fabuleux, le snorkeling pas mal (on a vu mieux au cours de notre circuit en bateau), et que c'est un peu exceptionnel de dormir là, mais ça ne donne pas le droit d'abuser des gens à ce point !
Un minimum d'entretien s'impose de toute urgence ! Surtout après avoir augmenté les prix de cette manière.
Voilà notre constat en mars 2015 (d'autres personnes étaient aussi de notre avis). L'île est superbe, et vu son prix abusif pour un service aussi minimaliste, l'hôtel est complètement NUL ....
Réfléchissez avant d'y aller.
je reviens d'Indonésie et je souhaitais partager notre expérience à Kanawa.
Nous avons fait un tour superbe en bateau à 4 dans l'archipel des Komodos et ce tour se terminait à Kanawa où nous souhaitions passer une nuit, et même peut-être deux. Nous arrivons vers 14h30, et allons à la réception, qui ressemble à un hangar en béton pas terminé, aucune déco et un personnel à moitié sympathique.... Déjà l'accueil n'était pas top. On avait téléphoné pour réserver et ils avaient dit ok pour 2 bungalows pour 2 nuits, et si on ne voulait qu'une nuit finalement, pas de problème. Ce n'est pas la haute saison, donc ce n'était pas plein. On nous averti que les prix avaient augmenté : 700 000 Rp/nuit. Oups ! Belle augmentation ! De plus, à ces 700 000 s'ajoutent 10 % de taxes et 3 % de service, ce qui fait un total de 793 100 Rp. Tant pis, on voulait y aller, donc on passe au-dessus de ça. Une fois sur place, on leur demande s'il y a moyen d'avoir une réduction car on leur réserve quand même 2 bungalows pour 2 nuits, et s'ils ne les louent pas, ils resteront vides.... Pas moyen. On insiste et la réceptionniste téléphone au "patron". On obtient finalement une réduction de 3 % de service qu'ils ne nous comptent pas... Waouh, le bel effort ! Cette augmentation de prix date du 1er mars (on y était le 11). Ce qui est bien, c'est qu'il y aura maintenant en principe non plus un seul trajet en bateau par jour mais 4 (2 le matin et 2 l'après-midi si je me souviens bien).
Actuellement le bateau qui fait Kanawa-Labuan Bajo part à 8 h du matin et celui qui fait Labuan Bajo-Kanawa part vers midi. Donc on se dit : chouette on ne reste qu'une nuit mais on partira avec le dernier bateau pour avoir une journée complète à Kanawa le lendemain. Mais, ce nouveau service de 4 bateaux/jour ne sera opérationnel qu'à partir du 1er avril et nous sommes le 11 mars !!!!! Mais cela ne les empêche pas d'appliquer le nouveau tarif déjà maintenant !
Parlons maintenant des bungalows : je savais que le confort était sommaire, mais là, pour un prix pareil, c'est vraiment exagéré. Les bungalows sont complètement défraîchis et pas entretenus, et spécialement la salle de bain ! De plus pour aller dans la salle de bain qui est une salle de bain extérieure, on doit passer par la terrasse, donc on est obligé de s'habiller un minimum (pas pratique). Pas une chaise ni une table pour s'installer sur la petite terrasse, seulement un genre de "lit" (j'ignore le nom exact) avec un matelas complètement décoloré et plein de taches ! Ne parlons pas du verrou pour fermer la porte de l'intérieur, il fermait à peine.... Disons quand même le positif : la literie était bonne et la moustiquaire en bon état. Pour ce prix, nous avions séjourné au Pondok Sari à Pemuteran à Bali et là c'était le luxe absolu : tout était nickel et d'une qualité exceptionnelle. Pour moi, ce type de bungalow vaut 150 000 Rp/nuit tout au plus !
Parlons maintenant du restaurant : la nourriture est bonne, mais à quel prix ! Il faut dire qu'on n'a pas le choix d'aller ailleurs... Les plats sont à 85 000, 95 000 et plus. Il y a un plat à 55 000, mais ce n'est pas local, ce sont des croquettes de poulet. Et cerise sur le gâteau, n'oubliez pas d'ajouter à ce prix les 10 % de taxes et 3 % de service, bien sûr ! Pas de choix au petit-déjeuner, il n'était pas trop mal, sauf la sauce à pizza qu'on vous met généreusement sur les tranches de pain.....
Encore une chose : au retour en bateau à Labuan Bajo, on vous dépose non pas au débarcadère d'où partent les bateaux qui font les mini croisières dans les îles, mais au port, au milieu des containers, et en plus à vous de vous débrouiller pour rejoindre la rue principale où vous pourrez trouver un hôtel ou un transport pour vous amener à un hôtel du coin. Heureusement, nous avions avec nous un gars du coin qui nous a montré un raccourci pour rejoindre cette rue et nous a aidé à porter nos bagages. Encore une fois, pour le prix payé, ils pourraient prévoir un taxi qui amènerait les gens où ils le désirent à LB, ou au minimum, qu'on nous explique par où aller.
Une dernière chose : Lonely Planet peut adapter ses prix : avec leurs 300 000/360 000 Rp pour les bungalows et 25 000 à 40 000 Rp pour les repas, ils sont bien loins de la réalité !
Je ne comprends pas comment on peut lire tant d'éloges sur cet endroit. Ils en profitent honteusement ! C'est vrai que l'île est superbe, que monter sur la colline le soir pour le coucher de soleil est fabuleux, le snorkeling pas mal (on a vu mieux au cours de notre circuit en bateau), et que c'est un peu exceptionnel de dormir là, mais ça ne donne pas le droit d'abuser des gens à ce point !
Un minimum d'entretien s'impose de toute urgence ! Surtout après avoir augmenté les prix de cette manière.
Voilà notre constat en mars 2015 (d'autres personnes étaient aussi de notre avis). L'île est superbe, et vu son prix abusif pour un service aussi minimaliste, l'hôtel est complètement NUL ....
Réfléchissez avant d'y aller.
Entre phares et carrelets, une balade en Pays royannais English translation pending
Sur VoyageForum, j’ai souvent raconté dans des récits illustrés mes souvenirs de voyages vécus au-delà des frontières de l’Hexagone.
Le récit qui suit est assez différent des précédents, il évoque une région française qui m’est familière. En effet, depuis des années je passe régulièrement des week-ends et des vacances sur le littoral de Charente Maritime, en Pays royannais.
A la différence des voyages à l’étranger où l’on a pour seules impressions, celles de l’ambiance et de la saison du moment de la visite … une région avec laquelle on a des rendez-vous plus réguliers permet d’accumuler des souvenirs des lieux, au fil des saisons et des années.


Comme amateur de photos, mon appareil m’accompagne souvent au cours de mes balades entre phares et carrelets, le long des rivages du Pays royannais. Aussi, ce récit sera illustré de nombreuses photos, certaines sont récentes et d’autres plus anciennes. Envie de parcourir l’album et le texte ? Alors, suivez-moi pas à pas sur les sentiers du littoral.
--
Entre Océan Atlantique et Estuaire de la Gironde. Entre dunes et ciel, il domine de ses 64 mètres de hauteur la pinède … c’est au phare de La Coubre que commence ma balade le long du littoral nord du plus grand estuaire de tout le continent européen. Rien que ça !

Visiter un phare est un enchaînement successif d’incontournables séquences. D’abord il y a la découverte au pied de la tour qui oblige à se tordre le cou en levant les yeux vers le sommet du phare. Là, le regard se concentre sur la lanterne (en général rouge), c’est le cas ici et elle contraste avec le fond de ciel bleu (ou gris si le temps est couvert !). Ensuite, après avoir acquitté les droits d’entrée (3 Euros ici), la seconde étape comprend l’ascension et voilà que commence la longue série de marches. Mieux vaut commencer doucement car 300 marches vous attendent à La Coubre pour pouvoir bénéficier du panorama aérien sur les alentours. En cours de grimpette, on peut faire une pause et jeter un coup d’œil (vertigineux) sur la vue du colimaçon. L’effet photogénique est garanti.

On peut aussi s’arrêter juste en face de la barbette … située au 2/3 de la tour, il s’agit d’une ouverture où a été placé un feu secondaire. La pause permet de reprendre son souffle avant qu’il ne soit à nouveau coupé, façon de parler, en découvrant le point de vue depuis la balustrade, tout en haut au sommet du phare. Un panorama sur 360° qui embrasse toute la côte et même bien plus par temps clair.

Au Nord, la côte sauvage aligne ses cordons dunaires, son interminable plage de sable et les vagues successives qui viennent s’échouer sur le rivage. Et dire qu’à l’origine, le phare a été bâti à 1,8 km de l’océan, c’était en 1904. Depuis, la sape effectuée par les éléments, vagues et vent, a fait reculer le trait de côte. De ce belvédère on peut constater que le phare de La Coubre ne se trouve plus de nos jours qu’à environ 150 mètres du rivage ! Sur la dune, on aperçoit des plantations, bien alignées, elles tentent de stabiliser le cordon dunaire … mais pour combien de temps ?

Tournons le regard vers le Sud, comme cette fillette qui s’agrippe au rebord afin de mieux profiter de la vue. C’est vrai que cela vaut le coup d’œil. Les yeux suivent un immense banc de sable et le regard se perd à l’horizon parmi les brumes qui estompent la limite entre le ciel et l’embouchure de l’estuaire. Au loin, on distingue à peine un trait vertical : le phare royal de Cordouan. Il ne se laisse admirer que de plus près ou alors en nocturne avec son faisceau lumineux qui découpe inlassablement l’épaisse nuit noire. Cela fait longtemps que je me suis promis d’arpenter un jour cette longue bande de sable jusqu’à son extrémité afin d’approcher au plus près la pointe nord de l’estuaire. Mais le plaisir (j’imagine) de fouler cette digue naturelle sablonneuse qui sépare le tumultueux et puissant océan du calme des marécages de la baie de Bonne Anse reste encore pour moi qu’un projet … un jour peut-être ou bien jamais ! Une belle journée de début d’été serait sans doute un bon plan, il n’y a pas encore beaucoup d’estivants et j’ai le souvenir de la vision, il y a quelques années à cette période, de nombreux liserons des dunes en fleurs agrémentant les lieux.

Le sommet du phare de La Coubre est paré d’une teinte rouge éclatante sous le soleil, pour un peu on sentirait l’odeur de la peinture fraîchement appliquée. En revanche, le reste de la colonne arbore un blanc quelque peu délavé pour ne pas dire carrément sale. Un grand besoin de rénovation saute aux yeux. Il faudrait, paraît-il, 80 000 euros pour ces travaux d’embellissement … et s’il n’y a pas de subventions ? il en faudra des visites à 3 euros pour atteindre la somme ! La dernière étape qui se doit de compléter la visite d’un phare est de l’observer « By night ». Feu blanc, 2 éclats, 10 s … pour moi, ce sera pour une autre fois !
-- Continuons la balade en Pays royannais. Passons la station très animée de La Palmyre, sa pinède et sa savane (artificielle), en fait celle de son célèbre Parc zoologique. Puis longeons la longue plage de la Grande Côte où les vestiges de la dernière guerre (les blockhaus en béton) disparaissent peu à peu engloutis par les eaux (personne ne s’en plaindra !) pour arriver ensuite aux rochers et aux carrelets de Saint-Palais sur Mer.

Les carrelets (parfois appelés tout simplement pontons) sont indissociables des paysages des bords de l’Estuaire comme d’ailleurs de tous les rivages des îles de Charente Maritime. Ici, ils sont en nombre, bien fixés à la roche par de solides pieux. Les carrelets, des cabanes sur pilotis tout en bois équipées d’un treuil et d’un grand filet. Il n’en faut pas plus pour contenter leurs heureux propriétaires, grands amateurs de pêche mais aussi de longs moments de contemplation à observer les vagues, les bateaux, les oiseaux marins, le ciel, les nuages, la luminosité et l’horizon marin …. A vrai dire, il est impossible de s’ennuyer devant un tel spectacle. Il suffit de converser un peu avec ces pêcheurs pour vite comprendre que cette tradition constitue pour eux une vraie passion. Ils sont intarissables sur le sujet. Avec détails, ils vous parlent de la technique : attendre la marée haute, tourner la manivelle et plonger le filet dans l’eau … ensuite, c’est toujours une surprise lorsque le filet est remonté : parfois bonne avec des soles et/ou des crevettes piégées dans les mailles ou parfois moins chanceuse, c’est ainsi !

Ces rochers ont aussi leurs légendes comme celle attribuée à cette fosse formée par l’érosion marine. Le Puits de l’Auture, c’est le nom de cette cavité naturelle qui communique avec la mer par une trouée aurait servi, paraît-il, à noyer les loups rodant dans la région … enfin, selon d’anciennes croyances remontant au Moyen Âge !

C’est en Automne que la Plage du Platin offre aux visiteurs son plus bel aspect. Une plage déserte où le sable est foulée par des promeneurs presque solitaires. Les estivants sont partis, la luminosité et les teintes sont splendides (lorsque le soleil brille). Ici, en bordure de cette baie protégée, pas de front de plage bétonné, seules quelques anciennes villas et résidences discrètes jouent à cache-cache derrière les pins.


A une extrémité de la plage trône le phare de la Pointe de Terre Nègre, tout pimpant avec son sommet rouge et sa lanterne qui culmine à 26 mètres de hauteur. Cet édifice construit en 1838 est original, surtout à son pied avec cette coquette maison carrée. J’avoue que j’ai un faible pour cette plage très nature. Plusieurs rochers percés forment un cadre naturel qui ne laisse pas indifférent les amateurs de photos dont je suis. Un voilier plein cadre ou une vague venant se briser en une gerbe d’écume, voilà de bons sujets de prise de vues originales. Et c’est encore mieux quand il y a les deux sur un même cliché.



Une jolie plage, des rochers, un phare … et des carrelets, un condensé de Charente Maritime.

Cette baie du Platin se prolonge par une autre, plus petite et encore plus intime. L’arc de cercle du rivage est parfait. Mais attention, il faut éviter de trop s’approcher de la falaise blanche, la pierre est on ne peut plus friable et l’érosion provoque quelques éboulements, d’ailleurs, on est mis en garde par cet écriteau.

L’histoire locale rapporte que ces falaises calcaires ont été utilisées autrefois comme carrière, ainsi la roche a été creusée afin d’en extraire des pierres de tailles elles ont notamment servi pour la construction du grand phare de Cordouan. Voilà donc que l’on évoque à nouveau ce majestueux phare, bien visible à l’horizon depuis le Platin. L’occasion de lui tirer le portrait en jouant sur l’effet de superposition … et hop ! Le phare semble prêt à être prisonnier des mailles du filet de ce carrelet.

-> suite du récit avec St Palais, Vaux et Royan Pontaillac … message suivant.


Comme amateur de photos, mon appareil m’accompagne souvent au cours de mes balades entre phares et carrelets, le long des rivages du Pays royannais. Aussi, ce récit sera illustré de nombreuses photos, certaines sont récentes et d’autres plus anciennes. Envie de parcourir l’album et le texte ? Alors, suivez-moi pas à pas sur les sentiers du littoral.
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Entre Océan Atlantique et Estuaire de la Gironde. Entre dunes et ciel, il domine de ses 64 mètres de hauteur la pinède … c’est au phare de La Coubre que commence ma balade le long du littoral nord du plus grand estuaire de tout le continent européen. Rien que ça !

Visiter un phare est un enchaînement successif d’incontournables séquences. D’abord il y a la découverte au pied de la tour qui oblige à se tordre le cou en levant les yeux vers le sommet du phare. Là, le regard se concentre sur la lanterne (en général rouge), c’est le cas ici et elle contraste avec le fond de ciel bleu (ou gris si le temps est couvert !). Ensuite, après avoir acquitté les droits d’entrée (3 Euros ici), la seconde étape comprend l’ascension et voilà que commence la longue série de marches. Mieux vaut commencer doucement car 300 marches vous attendent à La Coubre pour pouvoir bénéficier du panorama aérien sur les alentours. En cours de grimpette, on peut faire une pause et jeter un coup d’œil (vertigineux) sur la vue du colimaçon. L’effet photogénique est garanti.

On peut aussi s’arrêter juste en face de la barbette … située au 2/3 de la tour, il s’agit d’une ouverture où a été placé un feu secondaire. La pause permet de reprendre son souffle avant qu’il ne soit à nouveau coupé, façon de parler, en découvrant le point de vue depuis la balustrade, tout en haut au sommet du phare. Un panorama sur 360° qui embrasse toute la côte et même bien plus par temps clair.

Au Nord, la côte sauvage aligne ses cordons dunaires, son interminable plage de sable et les vagues successives qui viennent s’échouer sur le rivage. Et dire qu’à l’origine, le phare a été bâti à 1,8 km de l’océan, c’était en 1904. Depuis, la sape effectuée par les éléments, vagues et vent, a fait reculer le trait de côte. De ce belvédère on peut constater que le phare de La Coubre ne se trouve plus de nos jours qu’à environ 150 mètres du rivage ! Sur la dune, on aperçoit des plantations, bien alignées, elles tentent de stabiliser le cordon dunaire … mais pour combien de temps ?

Tournons le regard vers le Sud, comme cette fillette qui s’agrippe au rebord afin de mieux profiter de la vue. C’est vrai que cela vaut le coup d’œil. Les yeux suivent un immense banc de sable et le regard se perd à l’horizon parmi les brumes qui estompent la limite entre le ciel et l’embouchure de l’estuaire. Au loin, on distingue à peine un trait vertical : le phare royal de Cordouan. Il ne se laisse admirer que de plus près ou alors en nocturne avec son faisceau lumineux qui découpe inlassablement l’épaisse nuit noire. Cela fait longtemps que je me suis promis d’arpenter un jour cette longue bande de sable jusqu’à son extrémité afin d’approcher au plus près la pointe nord de l’estuaire. Mais le plaisir (j’imagine) de fouler cette digue naturelle sablonneuse qui sépare le tumultueux et puissant océan du calme des marécages de la baie de Bonne Anse reste encore pour moi qu’un projet … un jour peut-être ou bien jamais ! Une belle journée de début d’été serait sans doute un bon plan, il n’y a pas encore beaucoup d’estivants et j’ai le souvenir de la vision, il y a quelques années à cette période, de nombreux liserons des dunes en fleurs agrémentant les lieux.

Le sommet du phare de La Coubre est paré d’une teinte rouge éclatante sous le soleil, pour un peu on sentirait l’odeur de la peinture fraîchement appliquée. En revanche, le reste de la colonne arbore un blanc quelque peu délavé pour ne pas dire carrément sale. Un grand besoin de rénovation saute aux yeux. Il faudrait, paraît-il, 80 000 euros pour ces travaux d’embellissement … et s’il n’y a pas de subventions ? il en faudra des visites à 3 euros pour atteindre la somme ! La dernière étape qui se doit de compléter la visite d’un phare est de l’observer « By night ». Feu blanc, 2 éclats, 10 s … pour moi, ce sera pour une autre fois !
-- Continuons la balade en Pays royannais. Passons la station très animée de La Palmyre, sa pinède et sa savane (artificielle), en fait celle de son célèbre Parc zoologique. Puis longeons la longue plage de la Grande Côte où les vestiges de la dernière guerre (les blockhaus en béton) disparaissent peu à peu engloutis par les eaux (personne ne s’en plaindra !) pour arriver ensuite aux rochers et aux carrelets de Saint-Palais sur Mer.

Les carrelets (parfois appelés tout simplement pontons) sont indissociables des paysages des bords de l’Estuaire comme d’ailleurs de tous les rivages des îles de Charente Maritime. Ici, ils sont en nombre, bien fixés à la roche par de solides pieux. Les carrelets, des cabanes sur pilotis tout en bois équipées d’un treuil et d’un grand filet. Il n’en faut pas plus pour contenter leurs heureux propriétaires, grands amateurs de pêche mais aussi de longs moments de contemplation à observer les vagues, les bateaux, les oiseaux marins, le ciel, les nuages, la luminosité et l’horizon marin …. A vrai dire, il est impossible de s’ennuyer devant un tel spectacle. Il suffit de converser un peu avec ces pêcheurs pour vite comprendre que cette tradition constitue pour eux une vraie passion. Ils sont intarissables sur le sujet. Avec détails, ils vous parlent de la technique : attendre la marée haute, tourner la manivelle et plonger le filet dans l’eau … ensuite, c’est toujours une surprise lorsque le filet est remonté : parfois bonne avec des soles et/ou des crevettes piégées dans les mailles ou parfois moins chanceuse, c’est ainsi !

Ces rochers ont aussi leurs légendes comme celle attribuée à cette fosse formée par l’érosion marine. Le Puits de l’Auture, c’est le nom de cette cavité naturelle qui communique avec la mer par une trouée aurait servi, paraît-il, à noyer les loups rodant dans la région … enfin, selon d’anciennes croyances remontant au Moyen Âge !

C’est en Automne que la Plage du Platin offre aux visiteurs son plus bel aspect. Une plage déserte où le sable est foulée par des promeneurs presque solitaires. Les estivants sont partis, la luminosité et les teintes sont splendides (lorsque le soleil brille). Ici, en bordure de cette baie protégée, pas de front de plage bétonné, seules quelques anciennes villas et résidences discrètes jouent à cache-cache derrière les pins.


A une extrémité de la plage trône le phare de la Pointe de Terre Nègre, tout pimpant avec son sommet rouge et sa lanterne qui culmine à 26 mètres de hauteur. Cet édifice construit en 1838 est original, surtout à son pied avec cette coquette maison carrée. J’avoue que j’ai un faible pour cette plage très nature. Plusieurs rochers percés forment un cadre naturel qui ne laisse pas indifférent les amateurs de photos dont je suis. Un voilier plein cadre ou une vague venant se briser en une gerbe d’écume, voilà de bons sujets de prise de vues originales. Et c’est encore mieux quand il y a les deux sur un même cliché.



Une jolie plage, des rochers, un phare … et des carrelets, un condensé de Charente Maritime.

Cette baie du Platin se prolonge par une autre, plus petite et encore plus intime. L’arc de cercle du rivage est parfait. Mais attention, il faut éviter de trop s’approcher de la falaise blanche, la pierre est on ne peut plus friable et l’érosion provoque quelques éboulements, d’ailleurs, on est mis en garde par cet écriteau.

L’histoire locale rapporte que ces falaises calcaires ont été utilisées autrefois comme carrière, ainsi la roche a été creusée afin d’en extraire des pierres de tailles elles ont notamment servi pour la construction du grand phare de Cordouan. Voilà donc que l’on évoque à nouveau ce majestueux phare, bien visible à l’horizon depuis le Platin. L’occasion de lui tirer le portrait en jouant sur l’effet de superposition … et hop ! Le phare semble prêt à être prisonnier des mailles du filet de ce carrelet.

-> suite du récit avec St Palais, Vaux et Royan Pontaillac … message suivant.
Compte-rendu d'une croisière sur le "Grand Holiday" d'Ibero English translation pending
Nous sommes rentré hier d'une croisière de 12 jours/11 nuits sur le "Grand Holiday" d'Ibéro
Ce navire inauguré en 1985 à été réaménagé dans les années 2000.Alléché par des sites de croisières concernant cette compagnie qui possède 2 navires, nous avons été tenté par le rapport prix (319 euros) pour des escales en méditerranée au départ et à l'arrivée de Marseille-Savone-la Spezia -Civitavecchia (Rome) Naples-Palerme-Malte-Tunis-Palma de Majorque-Barcelone. Si vous ne parlé et ne comprenez pas l'Espagnole vous vous sentez exclu!
dommage pour cette compagnie qui s'ouvre à l'international, mais qui a encore beaucoup de retard sur ces concurrents MSC ou COSTA. Cabine très mal insonorisée, bruits des voisins -grincements en tous genres! craquements et vibrations du lit! pas de mini-bar et les draps n'ont pas été changé en 12 jours! .Spectacles très minimalistes, pas de décors, une douzaines de danseurs et chanteurs tous les soirs les mêmes! !
un seul grand salon, bien sûr, toute l'animation est en espagnol !même l'orchestre est amateur, et pas d'autres salons pour danser (à part la discothèque)
pas d'animation le soir au restaurant, mais repas copieux et bons, et personnel sympha.
Pourtant proposé par "COSTA", il n'y a pas de points rajoutés sur la carte club COSTA
Et "cerise sur le gâteau" le montant des pourboires-taxes par jour et par personne est de 11 euros contre 6 chez Costa ou MSC.
Comme il n'y a pas de toit au dessus de la piscine, personne se baigne!
Ce navire est dépassé par l'âge et son animation et surtout la barrière de la langue!
Pour ma part je ne repartirais pas avec IBERO et son navire.
Où dormir sur la route de San Francisco à Los Angeles? English translation pending
Slt à tous, dans l'organisation de mon voyage, je partirai le mardi de SF pour prendre mon avion le mercredi fin d'ap.midi à L.A.
Je voudrais faire la Highway 1 le long du Pacific, quels sont les points où s'arrêter le long de cette route et quel endroit me conseillez vous pour dormir ? ( votre expérience vécue !?)
Pour info dans l'équation, il faut que je rende la caisse de loc à L.A mercredi à 12H max, donc il faut que le motel soit à environ 2/3H maxi de L.A !
Il parait qu'il y a des points à ne pas rater pour voir des otaries ou éléphants de mer ou autres bestioles que je pourrais prendre en photos et voir qq instants, des endroits sympa à voir au passage ( castle ... ) , bref j'ai besoin de vous !!
Une fois de plus, un grand merci d'avance de vos avis conseils expériences vécues, choses à ne pas rater, choses à laisser tomber car étant d'un intérêt minime par rapport au planning, .....
Hôtel sympathique à Phu Quoc pour un séjour avec nos enfants? (Vietnam) English translation pending
Bonjour,
nous pensons passer une semaine à Phu Quoc en avril avec nos enfants de 6 et 10 ans.
Quel hôtel sympa nous conseilleriez-vous?
Où vaut-il mieux aller pour faire du snorkeling?
Bonne journée!
Hôtels sur les îles Perhentian? (Malaisie) English translation pending
Bonjour,
Nous passons 1 semaine début aout à PERHENTIAN.
(Couple 35 ans, sac à dos)
1-KECIR ou BESAR est le mieux ? Pourquoi ?
2-Quels hotels conseillez-vous ? Nous voulons sdb, fan ou AC, du confort minimum, propre, ambiance minimum sans être en plein dedans (Sans avoir le bruit des soirées de long beach quand on dort...)
Si possible vue mer.
3-On hesite entre long beach et corail bay ?
4-Faut-il reserver de Paris ? et Payer avec CB sur leurs sites web ? Faut-il tout payer ou payer un jour et une fois sur place decider de rester ?
5-on a un budget de 20 à 80 euros la nuit.
6-Certains conseillent le logement Mama s, que pensez-vous ?
Je vous fait entierement confiance pour vos réponses.
Merci beaucoup frédéric et martine
Je vous fait entierement confiance pour vos réponses.
Merci beaucoup frédéric et martine
Hors des sentiers battus de Grèce continentale English translation pending
16 mai au 1er juin 2010
Nous rêvions de découvrir la Grèce en randonnant loin des circuits touristiques et des clichés de mer et de soleil: et bien, nous n'avons pas été déçus...puisque la pluie nous aura accompagnés une grande partie de notre séjour de 2 semaines.
Au cours du débarquement à Igoumenitsa, l'espoir était permis puisque le ciel gris laissait filtrer quelques rais de lumière, mais ces courtes éclaircies feront long feu et c'est sous l'abri des parapluies que nous visitons Dodone, sanctuaire oraculaire dédié à Zeus. Le site s'inscrit dans un paisible cadre de montagnes verdoyantes estompées par la brume. Avant de rejoindre le cœur du massif des Zagori nous faisons halte à Ioannina au bord du lac Pamvotis. La vieille ville s'abrite derrière les murs épais de la forteresse au sommet de laquelle trône le minaret d'une petite mosquée. La route s'élève ensuite rapidement pour pénétrer au cœur du massif profondément entaillé par les gorges de Vikos. Depuis Monodendri, il nous faut louvoyer entre les grains pour rejoindre à pied le monastère d'Agia Paraskevi qui domine de quelques centaines de mètres le fond des gorges. Nous installons notre premier « camp de base » à l'hôtel Selini, situé dans une massive et confortable maison de pierre à Vitsa.
Le ciel ne permettant pas raisonnablement d'envisager une randonnée à pied nous décidons de partir à la découverte des villages en voiture et d'adapter les visites en fonction du bon vouloir du ciel: nous découvrons alors de tranquilles villages aux imposantes maisons de pierre étagées autour d'une placette sur laquelle un platane multicentenaire offre certainement la fraîcheur de son ombre les jours de soleil !!! Les rares habitants semblent bien étonnés de nous voir déambuler dans les rues désertes. Dilofo, Kipi, Koukouli, Kapesovo, Tsepelovo, tous ces villages sont reliés entre eux par des chemins dallés accrochés à la pente et des ponts en pierre magnifiques qui sont le témoignage d'une activité passée importante. En début d'après midi, une éclaircie nous permet de parcourir le sentier pavé qui dévale par de multiples lacets une gorge étroite entre Vradheto et Kapesovo (270 m de dénivellation négative, 1h de marche).
La traversée complète des gorges de Vikos prévue entre Vitsa et Vikos nous apparaît très incertaine compte tenu des nuages toujours très menaçants. Nous optons donc pour des aller retour entre les villages et le fond des gorges que nous pourrons adapter durant la journée aux conditions climatiques. Depuis Vitsa, c'est un nouveau chemin dallé qui rejoint la rivière au travers de profondes forêts aux arbres recouverts d'une épaisse carapace de mousse. Le niveau de la rivière est tel que le sentier des gorges n'est plus praticable dans les passages étroits ce qui nous oblige à rebrousser chemin (260 m de dénivellation, 2h30). C'est donc en voiture que nous rejoignons Monodendri en début d'après midi pour la deuxième partie de cette randonnée à épisodes. Ici les gorges se font plus profondes et le chemin pavé est souvent glissant dans les sous bois humides. De hautes falaises dans lesquelles de nombreuses grottes ont été sculptées par le temps plongent à pic dans la rivière. Malgré la luminosité plutôt blafarde les eaux tumultueuses offrent une belle couleur verdoyante (410 m de dénivellation, 2h30). La visite des gorges aurait été incomplète si nous n'avions pu découvrir leur débouché à Vikos: nous prenons donc une nouvelle fois la route vers ce village perché sur un éperon rocheux spectaculaire et nous entamons la troisième et dernière descente de la journée: d'impressionnantes falaises de 900 mètres de haut encadrent la rivière Voidhomatis qui serpente au long d'une verte prairie, site idyllique pour la construction du monastère Panaghia (290 m de dénivellation, 1h30).
Miracle d'une météo capricieuse: le soleil matinal éclaire intensément les villages et les sommets environnants alors que le fond des vallées reste caché sous des écharpes de brume effilochées. C'est donc l'occasion d'une randonnée en altitude: le point de départ sera Mikro Papingo, charmant village blotti au pied des parois enneigées du mont Astraka. Le sentier grimpe paisiblement, d'abord dans une belle forêt puis, ensuite, dans des pentes herbeuses intensément vertes sous la lumière rasante du matin jusqu'à atteindre un col situé près du vaste refuge Astraka. Du col, un large panorama s'ouvre sur les lacs et vallons enneigés situés au pied des sommets de l'Astraka et du Ghamila. Mais les dieux grecs ne nous sont décidément pas favorables et le ciel qui se charge rapidement de gros nuages noirs nous dissuade de poursuivre jusqu'au lac des Dragons, comme prévu initialement: une bonne averse nous attend d'ailleurs dès le retour à Mikro Papigo (940 m de dénivellation, 4h30).
Décidément, le massif des Zagori ne nous aura pas offert beaucoup de réveils ensoleillés. Nous prenons la route vers Metsovo sous un ciel toujours gris. Le village de Metsovo est accroché à la pente et les massives maisons de pierre sont ornées de magnifiques balcons en bois. Malgré la présence de nombreuses boutiques de souvenirs l'ambiance reste paisible. Quelques habitants s'affichent encore dans leur habit traditionnel. Nous reprenons ensuite la voiture vers le col de Katana mais le paysage s'obstine à rester caché par un épais brouillard. Peu avant d'arriver à Kalambaka les pitons rocheux abrupts des Météores surgissent cernés par les maisons et les immeubles de la grande ville. Notre hébergement est réservé au camping Vrachos de Kastraki, petit village tranquille à cette période. Les installations sont confortables mais les caravanes qui nous abritent sont plutôt déglinguées.
Toute la nuit, la pluie a tintinnabulé sur le toit de la caravane, nous laissant peu d'espoir pour notre randonnée prévue au cœur des Météores. C'est donc en voiture et armés d'un parapluie que nous partons, le matin, à la découverte de ces monastères perchés. Les nuages ont fait disparaître toutes les parois rocheuses et la bruine rend les contours des monastères évanescents. Petit à petit, des écharpes de brume escaladent les pitons rocheux émergeant du vide et quelques percées du soleil permettent de découvrir des points de vue impressionnants sur ces falaises vertigineuses. Ces masses rocheuses composées d'un conglomérat de galets sont coiffées de monastères byzantins dont seulement six restent encore en activité. Pour les visiter, des escaliers taillés dans la roche ont remplacé les filets, mais une « tenue correcte » reste toujours exigée...
Malgré un nouveau début de journée humide et brumeux des éclaircies de plus en plus importantes nous incitent à partir randonner autour du massif. Malgré la multitude de sentiers décrits sur le plan et avec lesquels nous envisagions de nous faufiler dans le dédale des ces aiguilles rocheuses nous constatons rapidement que nombre de ceux-ci sont envahis d'une végétation bien agressive et que l'humidité ambiante a rendu les passages rocheux couverts de mousse aussi glissants qu'un toboggan. Nous sommes donc contraints de modifier notre itinéraire pour contourner le massif par des sentiers plus fréquentables qui permettent cependant d'avoir des points de vue rapprochés et inédits sur les grottes et certains monastères (645 m de dénivellation, 5h30).
Aujourd'hui, nous quittons la Grèce centrale pour rejoindre les bords de la mer Egée. Un soleil généreux nous réveille et, avant de prendre la route, nous partons découvrir les abords immédiats de Kastraki à la recherche de nouveaux monastères ainsi que de quelques grottes perchées en pleine paroi et accessibles uniquement par des échafaudages en bois dont la solidité nous laisse dubitatifs. Tout au long de notre trajet la chaleur s'installe et, quand nous arrivons dans la péninsule du Pelion, la douceur de l'air marin est appréciée après l'humidité et la fraîcheur persistantes des journées précédentes. Une certaine euphorie nous gagne d'autant que l'hôtel Victoria à Kala Nera nous offre une vue panoramique sur les eaux bleutées du golfe Pagassétique; il y a comme un air de vacances!!! Le tsipouro offert par le serveur volubile de la taverne où nous dînons va encore regonfler notre moral.
Les villages du Pelion s'atteignent par des petites routes aux innombrables virages serpentant entre de vastes forêts d'oliviers et de châtaigniers, Leurs maisons sont le plus souvent dispersées tout au long des raides pentes qui dévalent vers le golfe ou la mer Egée, tout en ménageant cependant une petite place pour le traditionnel platane à l'ombre duquel il faît bon siroter un ouzo... L'orage qui gronde par moments sur les sommets ne nous dissuade pas de découvrir le sentier littoral entre Fakistra et Damouchari grâce à une courte randonnée, Nous pouvons ainsi contempler une mer sans ride à la couleur émeraude léchant les rochers éblouissants de blancheur autour des petites criques confidentielles (310 m de dénivellation, 2h30).
Pour cette journée de grand soleil, après une étude attentive de la carte, nous décidons de combiner plusieurs itinéraires pédestres répertoriés afin de parcourir à la fois le bord de mer, les pentes aux terrasses couvertes d'oliviers et les villages suspendus qui devraient nous permettre de bénéficier d'un large panorama, Nous quittons donc notre voiture près de la plage de Lambinou et par un cheminement en balcon au milieu des plantations d'oliviers nous atteignons facilement la belle plage sablonneuse de Milopotamos, L'eau d'une transparence étonnante incite à une longue pause, mais comme nous avons décidé de remonter vers le village de Xourichi il nous faut « avaler » 500 mètres de dénivellation qu'il paraît préférable de gravir avant que le soleil ne soit trop ardent. Un bon sentier en lacet apparaît sur la carte, mais « les chemins grecs sont plein de surprise » !!! Une carrière a détruit le sentier et nous oblige à emprunter une petite route sur plusieurs kilomètres avant de retrouver un chemin. Nous abandonnons alors avec grand plaisir le goudron surchauffé pour une minuscule trace qui s'insinue dans une végétation dense et épineuse qui fera regretter à certains le relatif confort du bitume, Arrivés au village une pause à la taverne s'impose: le café frappé, bien mérité, est particulièrement apprécié sur cette petite place ensoleillée. Après de longues recherches et de nombreuses allées et venues dans le village nous avons du nous rendre à l'évidence: le superbe chemin dallé qui avait traversé les siècles a lui aussi disparu au bout de quelques centaines de mètres et, très déçus, nous sommes contraints d'arpenter à nouveau une route goudronnée pour rejoindre le bord de mer. Tant bien que mal, nous empruntons quelques portions de sentiers qui « coupent » les lacets de la route mais leur trace se perd régulièrement, A l'arrivée, sur la plage de Lambinou, la baignade rafraîchissante est particulièrement appréciée (775 m de dénivellation, 5h30).
Avant de quitter la région nous rejoignons par une petite route escarpée le village de Makrinitsa, nid d'aigle perché à 600 mètres au dessus du port de Volos, Les rues étroites sont bordées de grandes bâtisses de pierre décorées de motifs colorés et les nombreuses fontaines apportent une note de fraîcheur agréable. Nous prenons ensuite la route vers Lamia, puis vers la ville thermale déserte de Loutra Ipati, C'est ici que nous allons profiter de l'accueil chaleureux de Sofia dans l'hôtel Alexakis. La ville est située au pied des pentes du mont Iti entaillées par de profonds canyons. Sofia, qui parle un français excellent, nous apprend que les rares français qui fréquentent la localité sont les amateurs de canyoning mais rarement des randonneurs, A notre grand plaisir elle nous informe également que ses amis du club alpin de Lamia viendront dans la soirée pour répondre à nos interrogations sur les itinéraires de randonnée. Visiblement très étonnés de notre présence mais ravis de notre intérêt ils évoquent longuement les possibilités de randonnées et de visites de la région. Nous garderons un souvenir ému de cette équipe accueillante.
Au réveil, Sofia nous informe qu'elle a eu confirmation que la piste menant au refuge Trapeza était en bon état et que nous pouvions donc l'emprunter en voiture pour rejoindre le départ de notre randonnée: voilà une bonne nouvelle qui nous évitera une longue marche fastidieuse. Après avoir traversé quelques minuscules villages perchés nous abandonnons nos voitures à proximité du refuge
situé sur un promontoire dominant la vallée. Notre itinéraire vers le mont Pyrghos (2152 m) emprunte ensuite une large crête bordée de grands sapins et de vastes prairies à l'herbe bien verdoyante et abondamment fleuries de narcisses. Après avoir contourné quelques pentes caillouteuses nous atteignons le point culminant du massif qui offre un panorama très large sur les massifs montagneux du centre de la Grèce: Parnasse, Giona, Vardhoussia notamment. Durant notre longue halte nous avons la surprise de voir un randonneur solitaire nous rejoindre et partager avec nous la délicieuse pita au fromage qu'il avait prévu pour son repas. Il offrira également à chacun de nous une fleur du bouquet de narcisses cueillis en chemin, témoignage en direct de l'hospitalité grecque. De retour à l'hôtel nous profiterons d'une nouvelle soirée chaleureuse alternant chants et discussions sur les voyages, les randonnées, la Grèce en compagnie de Sofia.
Abandonnant notre hôte avec regret nous reprenons la route vers la dernière étape de notre périple: Delphes et le massif du Parnasse. Au passage, une courte halte aux Thermopyles nous permet de tremper les pieds dans l'eau soufrée qui jaillit abondamment de la source tandis que, tout à côté, la grande statue de Léonidas veille sur le « défilé » dans lequel s'est déroulé la fameuse bataille. A Delphes, l'ambiance change: nous retrouvons la foule de touristes contrastant avec le calme et l'isolement des journées précédentes. Après avoir visité le sanctuaire blotti au pied des contreforts du mont Parnasse nous rejoignons le camping de Chrisso où nous nous installons dans de confortables bungalows dressés sur une terrasse dominant la mer d'oliviers et la baie d'Itea.
Journée « tourisme » consacrée à la suite de la visite de Delphes avec la Tholos et le gymnase avant de rejoindre Arachova, village accroché sur les pentes du Parnasse puis, au travers d'un paysage très aride, le monastère byzantin d'Osios Loukas. Situé dans une oasis de verdure c'est un véritable havre de paix dominant un paysage planté d'oliviers et de cyprès. L'architecture sobre à l'appareillage de pierres et de briques harmonieux invite au repos et à la contemplation tout en profitant de la fraîcheur des frondaisons. Nous décidons ensuite de rejoindre le bord de mer en espérant découvrir une petite crique propice à la baignade sur le golfe de Corinthe. Mais de larges espaces ont été dévastés par les incendies et présentent un aspect gris de cendre désolant n'incitant pas à la halte. Peu avant Itea, nous apercevons, cependant, au bout d'une étroite route vertigineuse, une petite plage de galets qui nous offrira un bain rafraîchissant.
Le sommet du mont Parnasse sera la dernière randonnée de ce séjour: le temps couvert, les pentes systématiquement balafrées par les terrassements consécutifs à l'aménagement des pistes ne sont pas forcément très encourageants au départ de la station de ski d'Athinaikos. Heureusement, une fois le domaine skiable dépassé, le cheminement se déroule dans un espace très sauvage avec ses reliefs karstiques, ses dolines, ses parois verticales ourlées de corniches de neige. D'immenses parterres de crocus viennent transpercer les névés encore largement présents. Après un court raidillon nous atteignons le sommet du Liakoura (2455 mètres), large belvédère sur les massifs de la Grèce continentale (915 m de dénivellation, 5h30).
La fin du séjour approche et c'est maintenant le moment de rejoindre Patras et le ferry qui nous transportera vers Ancone. La route suit la côte le long du golfe de Corinthe, mais il était écrit que, jusqu'au bout, le ciel ne nous serait pas favorable. La grisaille, les gouttes de pluie éparses nous accompagnent donc au cours de cette dernière journée et le pont récent aux lignes très épurées et aériennes qui traverse le détroit semble une fois de plus accrocher les nuages...
Nous rêvions de découvrir la Grèce en randonnant loin des circuits touristiques et des clichés de mer et de soleil: et bien, nous n'avons pas été déçus...puisque la pluie nous aura accompagnés une grande partie de notre séjour de 2 semaines.
Au cours du débarquement à Igoumenitsa, l'espoir était permis puisque le ciel gris laissait filtrer quelques rais de lumière, mais ces courtes éclaircies feront long feu et c'est sous l'abri des parapluies que nous visitons Dodone, sanctuaire oraculaire dédié à Zeus. Le site s'inscrit dans un paisible cadre de montagnes verdoyantes estompées par la brume. Avant de rejoindre le cœur du massif des Zagori nous faisons halte à Ioannina au bord du lac Pamvotis. La vieille ville s'abrite derrière les murs épais de la forteresse au sommet de laquelle trône le minaret d'une petite mosquée. La route s'élève ensuite rapidement pour pénétrer au cœur du massif profondément entaillé par les gorges de Vikos. Depuis Monodendri, il nous faut louvoyer entre les grains pour rejoindre à pied le monastère d'Agia Paraskevi qui domine de quelques centaines de mètres le fond des gorges. Nous installons notre premier « camp de base » à l'hôtel Selini, situé dans une massive et confortable maison de pierre à Vitsa.
Le ciel ne permettant pas raisonnablement d'envisager une randonnée à pied nous décidons de partir à la découverte des villages en voiture et d'adapter les visites en fonction du bon vouloir du ciel: nous découvrons alors de tranquilles villages aux imposantes maisons de pierre étagées autour d'une placette sur laquelle un platane multicentenaire offre certainement la fraîcheur de son ombre les jours de soleil !!! Les rares habitants semblent bien étonnés de nous voir déambuler dans les rues désertes. Dilofo, Kipi, Koukouli, Kapesovo, Tsepelovo, tous ces villages sont reliés entre eux par des chemins dallés accrochés à la pente et des ponts en pierre magnifiques qui sont le témoignage d'une activité passée importante. En début d'après midi, une éclaircie nous permet de parcourir le sentier pavé qui dévale par de multiples lacets une gorge étroite entre Vradheto et Kapesovo (270 m de dénivellation négative, 1h de marche).
La traversée complète des gorges de Vikos prévue entre Vitsa et Vikos nous apparaît très incertaine compte tenu des nuages toujours très menaçants. Nous optons donc pour des aller retour entre les villages et le fond des gorges que nous pourrons adapter durant la journée aux conditions climatiques. Depuis Vitsa, c'est un nouveau chemin dallé qui rejoint la rivière au travers de profondes forêts aux arbres recouverts d'une épaisse carapace de mousse. Le niveau de la rivière est tel que le sentier des gorges n'est plus praticable dans les passages étroits ce qui nous oblige à rebrousser chemin (260 m de dénivellation, 2h30). C'est donc en voiture que nous rejoignons Monodendri en début d'après midi pour la deuxième partie de cette randonnée à épisodes. Ici les gorges se font plus profondes et le chemin pavé est souvent glissant dans les sous bois humides. De hautes falaises dans lesquelles de nombreuses grottes ont été sculptées par le temps plongent à pic dans la rivière. Malgré la luminosité plutôt blafarde les eaux tumultueuses offrent une belle couleur verdoyante (410 m de dénivellation, 2h30). La visite des gorges aurait été incomplète si nous n'avions pu découvrir leur débouché à Vikos: nous prenons donc une nouvelle fois la route vers ce village perché sur un éperon rocheux spectaculaire et nous entamons la troisième et dernière descente de la journée: d'impressionnantes falaises de 900 mètres de haut encadrent la rivière Voidhomatis qui serpente au long d'une verte prairie, site idyllique pour la construction du monastère Panaghia (290 m de dénivellation, 1h30).
Miracle d'une météo capricieuse: le soleil matinal éclaire intensément les villages et les sommets environnants alors que le fond des vallées reste caché sous des écharpes de brume effilochées. C'est donc l'occasion d'une randonnée en altitude: le point de départ sera Mikro Papingo, charmant village blotti au pied des parois enneigées du mont Astraka. Le sentier grimpe paisiblement, d'abord dans une belle forêt puis, ensuite, dans des pentes herbeuses intensément vertes sous la lumière rasante du matin jusqu'à atteindre un col situé près du vaste refuge Astraka. Du col, un large panorama s'ouvre sur les lacs et vallons enneigés situés au pied des sommets de l'Astraka et du Ghamila. Mais les dieux grecs ne nous sont décidément pas favorables et le ciel qui se charge rapidement de gros nuages noirs nous dissuade de poursuivre jusqu'au lac des Dragons, comme prévu initialement: une bonne averse nous attend d'ailleurs dès le retour à Mikro Papigo (940 m de dénivellation, 4h30).
Décidément, le massif des Zagori ne nous aura pas offert beaucoup de réveils ensoleillés. Nous prenons la route vers Metsovo sous un ciel toujours gris. Le village de Metsovo est accroché à la pente et les massives maisons de pierre sont ornées de magnifiques balcons en bois. Malgré la présence de nombreuses boutiques de souvenirs l'ambiance reste paisible. Quelques habitants s'affichent encore dans leur habit traditionnel. Nous reprenons ensuite la voiture vers le col de Katana mais le paysage s'obstine à rester caché par un épais brouillard. Peu avant d'arriver à Kalambaka les pitons rocheux abrupts des Météores surgissent cernés par les maisons et les immeubles de la grande ville. Notre hébergement est réservé au camping Vrachos de Kastraki, petit village tranquille à cette période. Les installations sont confortables mais les caravanes qui nous abritent sont plutôt déglinguées.
Toute la nuit, la pluie a tintinnabulé sur le toit de la caravane, nous laissant peu d'espoir pour notre randonnée prévue au cœur des Météores. C'est donc en voiture et armés d'un parapluie que nous partons, le matin, à la découverte de ces monastères perchés. Les nuages ont fait disparaître toutes les parois rocheuses et la bruine rend les contours des monastères évanescents. Petit à petit, des écharpes de brume escaladent les pitons rocheux émergeant du vide et quelques percées du soleil permettent de découvrir des points de vue impressionnants sur ces falaises vertigineuses. Ces masses rocheuses composées d'un conglomérat de galets sont coiffées de monastères byzantins dont seulement six restent encore en activité. Pour les visiter, des escaliers taillés dans la roche ont remplacé les filets, mais une « tenue correcte » reste toujours exigée...
Malgré un nouveau début de journée humide et brumeux des éclaircies de plus en plus importantes nous incitent à partir randonner autour du massif. Malgré la multitude de sentiers décrits sur le plan et avec lesquels nous envisagions de nous faufiler dans le dédale des ces aiguilles rocheuses nous constatons rapidement que nombre de ceux-ci sont envahis d'une végétation bien agressive et que l'humidité ambiante a rendu les passages rocheux couverts de mousse aussi glissants qu'un toboggan. Nous sommes donc contraints de modifier notre itinéraire pour contourner le massif par des sentiers plus fréquentables qui permettent cependant d'avoir des points de vue rapprochés et inédits sur les grottes et certains monastères (645 m de dénivellation, 5h30).
Aujourd'hui, nous quittons la Grèce centrale pour rejoindre les bords de la mer Egée. Un soleil généreux nous réveille et, avant de prendre la route, nous partons découvrir les abords immédiats de Kastraki à la recherche de nouveaux monastères ainsi que de quelques grottes perchées en pleine paroi et accessibles uniquement par des échafaudages en bois dont la solidité nous laisse dubitatifs. Tout au long de notre trajet la chaleur s'installe et, quand nous arrivons dans la péninsule du Pelion, la douceur de l'air marin est appréciée après l'humidité et la fraîcheur persistantes des journées précédentes. Une certaine euphorie nous gagne d'autant que l'hôtel Victoria à Kala Nera nous offre une vue panoramique sur les eaux bleutées du golfe Pagassétique; il y a comme un air de vacances!!! Le tsipouro offert par le serveur volubile de la taverne où nous dînons va encore regonfler notre moral.
Les villages du Pelion s'atteignent par des petites routes aux innombrables virages serpentant entre de vastes forêts d'oliviers et de châtaigniers, Leurs maisons sont le plus souvent dispersées tout au long des raides pentes qui dévalent vers le golfe ou la mer Egée, tout en ménageant cependant une petite place pour le traditionnel platane à l'ombre duquel il faît bon siroter un ouzo... L'orage qui gronde par moments sur les sommets ne nous dissuade pas de découvrir le sentier littoral entre Fakistra et Damouchari grâce à une courte randonnée, Nous pouvons ainsi contempler une mer sans ride à la couleur émeraude léchant les rochers éblouissants de blancheur autour des petites criques confidentielles (310 m de dénivellation, 2h30).
Pour cette journée de grand soleil, après une étude attentive de la carte, nous décidons de combiner plusieurs itinéraires pédestres répertoriés afin de parcourir à la fois le bord de mer, les pentes aux terrasses couvertes d'oliviers et les villages suspendus qui devraient nous permettre de bénéficier d'un large panorama, Nous quittons donc notre voiture près de la plage de Lambinou et par un cheminement en balcon au milieu des plantations d'oliviers nous atteignons facilement la belle plage sablonneuse de Milopotamos, L'eau d'une transparence étonnante incite à une longue pause, mais comme nous avons décidé de remonter vers le village de Xourichi il nous faut « avaler » 500 mètres de dénivellation qu'il paraît préférable de gravir avant que le soleil ne soit trop ardent. Un bon sentier en lacet apparaît sur la carte, mais « les chemins grecs sont plein de surprise » !!! Une carrière a détruit le sentier et nous oblige à emprunter une petite route sur plusieurs kilomètres avant de retrouver un chemin. Nous abandonnons alors avec grand plaisir le goudron surchauffé pour une minuscule trace qui s'insinue dans une végétation dense et épineuse qui fera regretter à certains le relatif confort du bitume, Arrivés au village une pause à la taverne s'impose: le café frappé, bien mérité, est particulièrement apprécié sur cette petite place ensoleillée. Après de longues recherches et de nombreuses allées et venues dans le village nous avons du nous rendre à l'évidence: le superbe chemin dallé qui avait traversé les siècles a lui aussi disparu au bout de quelques centaines de mètres et, très déçus, nous sommes contraints d'arpenter à nouveau une route goudronnée pour rejoindre le bord de mer. Tant bien que mal, nous empruntons quelques portions de sentiers qui « coupent » les lacets de la route mais leur trace se perd régulièrement, A l'arrivée, sur la plage de Lambinou, la baignade rafraîchissante est particulièrement appréciée (775 m de dénivellation, 5h30).
Avant de quitter la région nous rejoignons par une petite route escarpée le village de Makrinitsa, nid d'aigle perché à 600 mètres au dessus du port de Volos, Les rues étroites sont bordées de grandes bâtisses de pierre décorées de motifs colorés et les nombreuses fontaines apportent une note de fraîcheur agréable. Nous prenons ensuite la route vers Lamia, puis vers la ville thermale déserte de Loutra Ipati, C'est ici que nous allons profiter de l'accueil chaleureux de Sofia dans l'hôtel Alexakis. La ville est située au pied des pentes du mont Iti entaillées par de profonds canyons. Sofia, qui parle un français excellent, nous apprend que les rares français qui fréquentent la localité sont les amateurs de canyoning mais rarement des randonneurs, A notre grand plaisir elle nous informe également que ses amis du club alpin de Lamia viendront dans la soirée pour répondre à nos interrogations sur les itinéraires de randonnée. Visiblement très étonnés de notre présence mais ravis de notre intérêt ils évoquent longuement les possibilités de randonnées et de visites de la région. Nous garderons un souvenir ému de cette équipe accueillante.
Au réveil, Sofia nous informe qu'elle a eu confirmation que la piste menant au refuge Trapeza était en bon état et que nous pouvions donc l'emprunter en voiture pour rejoindre le départ de notre randonnée: voilà une bonne nouvelle qui nous évitera une longue marche fastidieuse. Après avoir traversé quelques minuscules villages perchés nous abandonnons nos voitures à proximité du refuge
situé sur un promontoire dominant la vallée. Notre itinéraire vers le mont Pyrghos (2152 m) emprunte ensuite une large crête bordée de grands sapins et de vastes prairies à l'herbe bien verdoyante et abondamment fleuries de narcisses. Après avoir contourné quelques pentes caillouteuses nous atteignons le point culminant du massif qui offre un panorama très large sur les massifs montagneux du centre de la Grèce: Parnasse, Giona, Vardhoussia notamment. Durant notre longue halte nous avons la surprise de voir un randonneur solitaire nous rejoindre et partager avec nous la délicieuse pita au fromage qu'il avait prévu pour son repas. Il offrira également à chacun de nous une fleur du bouquet de narcisses cueillis en chemin, témoignage en direct de l'hospitalité grecque. De retour à l'hôtel nous profiterons d'une nouvelle soirée chaleureuse alternant chants et discussions sur les voyages, les randonnées, la Grèce en compagnie de Sofia.
Abandonnant notre hôte avec regret nous reprenons la route vers la dernière étape de notre périple: Delphes et le massif du Parnasse. Au passage, une courte halte aux Thermopyles nous permet de tremper les pieds dans l'eau soufrée qui jaillit abondamment de la source tandis que, tout à côté, la grande statue de Léonidas veille sur le « défilé » dans lequel s'est déroulé la fameuse bataille. A Delphes, l'ambiance change: nous retrouvons la foule de touristes contrastant avec le calme et l'isolement des journées précédentes. Après avoir visité le sanctuaire blotti au pied des contreforts du mont Parnasse nous rejoignons le camping de Chrisso où nous nous installons dans de confortables bungalows dressés sur une terrasse dominant la mer d'oliviers et la baie d'Itea.
Journée « tourisme » consacrée à la suite de la visite de Delphes avec la Tholos et le gymnase avant de rejoindre Arachova, village accroché sur les pentes du Parnasse puis, au travers d'un paysage très aride, le monastère byzantin d'Osios Loukas. Situé dans une oasis de verdure c'est un véritable havre de paix dominant un paysage planté d'oliviers et de cyprès. L'architecture sobre à l'appareillage de pierres et de briques harmonieux invite au repos et à la contemplation tout en profitant de la fraîcheur des frondaisons. Nous décidons ensuite de rejoindre le bord de mer en espérant découvrir une petite crique propice à la baignade sur le golfe de Corinthe. Mais de larges espaces ont été dévastés par les incendies et présentent un aspect gris de cendre désolant n'incitant pas à la halte. Peu avant Itea, nous apercevons, cependant, au bout d'une étroite route vertigineuse, une petite plage de galets qui nous offrira un bain rafraîchissant.
Le sommet du mont Parnasse sera la dernière randonnée de ce séjour: le temps couvert, les pentes systématiquement balafrées par les terrassements consécutifs à l'aménagement des pistes ne sont pas forcément très encourageants au départ de la station de ski d'Athinaikos. Heureusement, une fois le domaine skiable dépassé, le cheminement se déroule dans un espace très sauvage avec ses reliefs karstiques, ses dolines, ses parois verticales ourlées de corniches de neige. D'immenses parterres de crocus viennent transpercer les névés encore largement présents. Après un court raidillon nous atteignons le sommet du Liakoura (2455 mètres), large belvédère sur les massifs de la Grèce continentale (915 m de dénivellation, 5h30).
La fin du séjour approche et c'est maintenant le moment de rejoindre Patras et le ferry qui nous transportera vers Ancone. La route suit la côte le long du golfe de Corinthe, mais il était écrit que, jusqu'au bout, le ciel ne nous serait pas favorable. La grisaille, les gouttes de pluie éparses nous accompagnent donc au cours de cette dernière journée et le pont récent aux lignes très épurées et aériennes qui traverse le détroit semble une fois de plus accrocher les nuages...
Trouver un voyage en Guyane? English translation pending
Bonjour a tous
je suis a la rechercher d un voyage en Guyane (pour octobre je sais je mis prend tôt)
mais je ne trouve rien sur le site internet pourquoi ??
connaissez vous des sites de voyage pour la Guyane et si vous déjà aller dite moi ce que vous en pensez
Merci a tous
Plage et bungalows à Koh Tao? English translation pending
Bonjour a tous,
allez, à moins de 2 semaines du depart, il est temps d'affiner les questions, voila donc une nième question que koh tao, bien que j'ai deja beaucoup fouiné.
Est-ce que quelqu'un connait ici le OK2 (ou OK II) Resort (ou bungalows) du cote de Thian Og Bay, un peu plus au sud des New Heaven Resorts qui eux sont souvent commentés ? J'aimerais bien savoir si c'est bien ? Les accès aux plages qui ne me semblent pas à proximité (la mer oui, mais le sable moins).
Pour le new heaven, pas trop loin de la plage de Thian Og à pieds ? Possbilité d'aller a la Freedom beach aussi en combien de temps ?
Sinon, on cherche un logement qui puisse accueillir notre petite famille de 4, entre Thian Og Bay, Sai Daeng, Aw leuk et Tanote, bref, endroit pas tres fixé encore. Dur de trouver a la fois logement et plage qui conviennent en meme temps. Y'a aussi freedom bay qui pourrait convenir eventuellement, à voir selon les logements. Budget recherché plutot moyen à pas cher, genre moins de 2000 bht si possible, ou alors faut vraiment que ca vaille le coup.
Pour ce qui est de Tanote, pas trop "diving" comme ambiance, genre plage un peu trop festive le soir ?
Merci à tous ceux qui pourront nous aider a nous decider.
Est-ce que quelqu'un connait ici le OK2 (ou OK II) Resort (ou bungalows) du cote de Thian Og Bay, un peu plus au sud des New Heaven Resorts qui eux sont souvent commentés ? J'aimerais bien savoir si c'est bien ? Les accès aux plages qui ne me semblent pas à proximité (la mer oui, mais le sable moins).
Pour le new heaven, pas trop loin de la plage de Thian Og à pieds ? Possbilité d'aller a la Freedom beach aussi en combien de temps ?
Sinon, on cherche un logement qui puisse accueillir notre petite famille de 4, entre Thian Og Bay, Sai Daeng, Aw leuk et Tanote, bref, endroit pas tres fixé encore. Dur de trouver a la fois logement et plage qui conviennent en meme temps. Y'a aussi freedom bay qui pourrait convenir eventuellement, à voir selon les logements. Budget recherché plutot moyen à pas cher, genre moins de 2000 bht si possible, ou alors faut vraiment que ca vaille le coup.
Pour ce qui est de Tanote, pas trop "diving" comme ambiance, genre plage un peu trop festive le soir ?
Merci à tous ceux qui pourront nous aider a nous decider.
Gîtes sur les chemins de Saint-Jacques de Compostelle? English translation pending
Bonjour,
nous sommes 3 étudiants nous préparant à marcher sur El Camino Francès, une partie du chemin de St-Jacques de Compostelle, durant tout le mois d'août, à partir de Roncevaux.
J'aimerai néanmoins avoir les avis de personnes ayant déjà effectué ce voyage: la chaleur est-elle supportable, est-il vrai qu'on trouve des gîtes tout le long du chemin, en quoi consistent également les avantages d'être "pélerin" (même sans démarche spirituelle), etc?
Et aussi quels sont vos meilleurs souvenirs et les conseils que vous donneriez?
Merci!
nous sommes 3 étudiants nous préparant à marcher sur El Camino Francès, une partie du chemin de St-Jacques de Compostelle, durant tout le mois d'août, à partir de Roncevaux.
J'aimerai néanmoins avoir les avis de personnes ayant déjà effectué ce voyage: la chaleur est-elle supportable, est-il vrai qu'on trouve des gîtes tout le long du chemin, en quoi consistent également les avantages d'être "pélerin" (même sans démarche spirituelle), etc?
Et aussi quels sont vos meilleurs souvenirs et les conseils que vous donneriez?
Merci!
Déplacements en Croatie, Hongrie et Slovénie? English translation pending
A tous,
Des recommendations dans ces trois pays et surtout comment se deplacer ? Il semble que de Budapest nous pouvons nous rendre a ces deux pays relativement aisement. Mais si nous voulons les visiter tous les trois, comment s'y prendre et surtout quoi ne pas manquer ???
Merci
P.S. Pour les amoureux de la mer et ceux qui ont visite la Grece, parrait-il que la Mediterranee est la plus belle en Croatie ! Plus belle que dans les Iles Grecques ? Vrai ???
Des recommendations dans ces trois pays et surtout comment se deplacer ? Il semble que de Budapest nous pouvons nous rendre a ces deux pays relativement aisement. Mais si nous voulons les visiter tous les trois, comment s'y prendre et surtout quoi ne pas manquer ???
Merci
P.S. Pour les amoureux de la mer et ceux qui ont visite la Grece, parrait-il que la Mediterranee est la plus belle en Croatie ! Plus belle que dans les Iles Grecques ? Vrai ???
Allegro Playacar à Playa del Carmen English translation pending
nous partons mon mari et moi même à au Mexique l'ALLEGRO PLAYA CAR en avril....
est ce que quelqu'un peut me donner des infos sur le lieu, le site etc... les excursions proposées etc...
j'attend vos réponses avec impatience.
Amicalement.
Fleurss.
est ce que quelqu'un peut me donner des infos sur le lieu, le site etc... les excursions proposées etc...
j'attend vos réponses avec impatience.
Amicalement.
Fleurss.
Cirque de Jaffar à moto (Maroc) English translation pending
En avril et à moto j, un trail chargé , une Africa Twin 750 ,
je voudrais me rendre de Midelt à Agoudal ou Imilchil en passant par Jaffar.
Es-ce facilement faisable , la piste est elle praticable par un véhicule de tourisme ??
Je ne veux pas galérer dans des passages trop hard.
Cirque de Mafate et Cilaos et hébergements English translation pending
Bonjour, j'aurais voulus savoir quel sont les endroits ou vous avez logé pour passer quelques jours dans le cirque de mafate ou de cilaos. Merci
Cirque du Soleil sur le MSC Meraviglia English translation pending
Bonjour je pars en février sur le msc meraviglia et je voudrais réservé un spectacle du cirque du soleil mais je ne comprends pas les horaires.Si on réserve le dîner+spectacle c'est 18h45 ou 20h30 et cocktail+spectacle c'est 18h15 ou 22h.22h ca me paraît tard?Si quelqu'un a déjà fait ces spectacles merci de m éclairer sur les horaires
Cirque du Soleil sur MSC le Meraviglia English translation pending
Bonjour,
Je pars sur MCC Meraviglia fin Octobre 2018.
Je vois qu'il est possible d'assister aux spectacles du Cirque du Soleil at sea sans réserver ni cocktail ni diner sous réserve de disponibilité.
J'ai 2 questions pour ceux qui ont déjà fait cette croisière:
1) A-t-on des chances d'avoir de la disponibilité sans réservation ?
2) Si disponible, est-on quand même obligé de prendre cocktail ou diner, ou bien peut-on juste assister au spectacle sans rien payer ?
Merci de vos retours d'expérience
Guillaume
1) A-t-on des chances d'avoir de la disponibilité sans réservation ?
2) Si disponible, est-on quand même obligé de prendre cocktail ou diner, ou bien peut-on juste assister au spectacle sans rien payer ?
Merci de vos retours d'expérience
Guillaume
Cirque Phare à Siem Reap ou Battambang English translation pending
Bonjour à tous
la question est dans le titre...
nous voyagerons en aout en famille avec 3 enfants de 15, 13 et 9 ans et séjournerons 5 jours à SR et 3 à battambang
vaut il mieux aller au cirque Phare dans l'une ou l'autre ville ? question posée en priorité à) ceux qui ont testé les deux
merci par avance pour vos réponses
FB
Cirque du Soleil à bord du Meraviglia English translation pending
Bonjour
J’aurai une question sur le cirque du soleil à bord du meraviglia
J’ai réservé le forfait cocktail + spectacle
Msc par téléphone à mis une option sur la date souhaitée.
Comment ça se passe pour les billets ?
Seront ils dans le carnet de voyage avec la bonne date où est ce à voir sur place ?
Est ce des sièges affectés ou placement libre ? Si siège, à quel moment et où trouvons nous cette information ?
Merci d’avance