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Itinéraire de quatorze jours pour faire le tour de l'île de République Dominicaine? English translation pending
by Sylcro · 2010-08-29 · 1 reply
Ma femme et moi avons 14 jours pour faire le tour de l'ile . L'arrivée et le départ se font de Puerto Plata. Nous allons a Rio San Juan le lendemain ...Las Terrenas et par la suite Samana....Nous voulons savoir les bons endroits a visité en bord de mer. pour faire le tour en auto. avec belles hebergement pas trop cher.En fin de compte pouvez nous faire un itinéraire sur 14 jours Ensuite: existe il un traversier pour eviter de rouler tout le tour de la baie de Samana... Je veux savoir aussi si il y a des places interessantes a visiter a l'ouest de Santo Domingo ou il est préférable de monter L'autopista 1 jusqu'a Santiago. De toute façon , vous les connaisseurs je vous laisse faire l'itinéraire et faite nous rêver.....
Compte rendu d'une croisière sur le NCL Gem du 25 octobre au 1er novembre English translation pending
by Poupou10 · 2009-11-02 · 150 replies
COMPTE RENDU DE LA CROISIERE « mediterrannée occidentale sur le NCL GEM du 25 octobre au 1er novembre

Me voici revenue de cette croisière en Méditerranée sur le NCL GEM

Je vais essayer de vous faire le compte rendu le plus objectif possible…

BARCELONE

Nous sommes arrivés le 24 octobre a midi à Barcelone, nous avions reservé une chambre à l’hotel pres du port « eurostar grand marina » proche du port et des ramblas

C’est un hotel 5 étoiles que j’ai eu à 50 % de réduction à 130 euros la nuit

La chambre est luxueuse très très spacieuse, nous disposons d’une grande entrée , d’une chambre avec un lit de 2m de largeur, d’un salon avec une tres grande baie vitrée avec vue sur Barcelone, d’une salle de bain avec 2 vasques et baignoire jaccuzi et d’une autre petite salle de bain avec douche à jet et toilette !

Bref c’est un super rapport qualité prix, nous tombons sous le charme ! les vacances commencent bien : )

On passera l’apres midi à se promener sur les ramblas, puis à visiter les alentours de l’arc de triomphe et ses jardins, nous ferons meme un tour en barque ! c’est tres romantique : )

Le lendemain, on se reveille vers 9h, petit dejeuner extraordinaire mais aussi avec un prix extraordinaire (25 euros par personne)

Bref, un SUPER HOTEL avec des chambres haute gamme que je vous recommande !

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L EMBARQUEMENT

On quiite la chambre vers 11h10 puis on prend un taxi en demandant « terminal B » comme il est écrit sur les papiers !!! (11 euros la course, ce n’est pas loin mais il y a beaucoup de circulaition pour arriver, tous les taxis se suivent au pas)

LE NCL GEM est en fait au terminal A , ne vous faites pas avoir !

Nous arrivons, et déposons nous valises de suite, j’avais déjà imprimé les étiquettes autocollantes (sinon on vous en donne d’autres)

On se dirige ensuite vers les guichets « mini suite », il n y a pas de queue, il est 11h25, je montre les papiers, on me demande comment je paye (carte ou liquide) j’enregistre de suite ma carte bancaire, on nous remet nos cartes et on nous prévient que la chambre ne sera disponible qu’à 14h, puis direction une petite photo puis l’embarquement !!!

On emprunte la passerelle, puis on arrive sur le gem ou du personnel nous attend pour nous souhaiter bienvenue à bord et nous donner un cocktail alcoolisé ou pas au choix…

EN BREF UN SUPER EMBARQUEMENT, le plus rapide qu’on n’est jamais vu !

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PREMIERE IMPRESSION A BORD

Apres 3 croisieres COSTA et une RCI, l’atrium surprend sur NCL, pas de plafond haut, pas d’ascenseurs panoramiques, ce qui donne l’impression d’une petite pièce.

Un ecran géant, plein de fauteuils de couleurs differentes, un bar, un recoin internet, l’accueil et le bureau des excursions sont regroupés à cet endroit.

On termine notre cocktail et on va se promener, quelques choses frappent, c’est le nombre d’ecrans dans le bateau, il y en a partout pour indiquer l’affluence de chaque restaurant, c’est une bonne idée !

Dans l’ascenseur également un ecran pour indiquer les endroits les plus importants de chaque pont !

On monte en haut et la on est intercepté par des hotesses qui nous prient de visiter le spa, pourquoi pas ? on visite chaque pièce, ils nous font des demonstrations des soins, a chaque piece on vous propose une reduction sur chaque soin si vous reservez des le premier jour, on termine par voir le grand bain hydromassant ou jaccuzi ainsi que les chaises chauffantes, enfin la salle de sport !

Seule la salle de sport n’est pas payantes, l’acces au spa vous est proposé pour environ 140 dollars pour un couple pour la semaine.

Nous sortons enfin dehors, des jeux d’achecs grandeur nature, des terrains de sport, des jeux de palets, et il y a 2 grandes piscines ! bien plus grandes que sur COSTA par contre malheureusement très froides !! comme dirait Véro, on aurait peur de rencontrer un ICEBERG : )

OUF Les jaccuzis sont chauds !

Nous allons enfin visiter notre chambre, la mini suite 11028, tres belle mini suite, le bois est tres joli, ça brille, c’est spacieux, le balcon est grand, on dispose d’une baignoire dans la salle de bains, nous sommes tres contents, c’est la plus belle cabine que nous n’ayons jamais eu en croisiere !

EN BREF PREMIERES TRES BONNES IMPRESSIONS DU GEM SAUF CONCERNANT L ATRIUM, le plafond bas , le manque d’ascenseurs panoramiques en fait le moins beau des atriums que nous ayons vu

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Le MOT MAITRE CHEZ NCL est le FREESTYLE !

Cela parait être une excellente idée….. mais elle NE COMPORTE PAS que des avantages

DU POINT DE VUE VESTIMENTAIRE

Durant cette semaine, je n’ai jamais vu autant de personnes mal habillées et négligées durant une croisiere, on vous dit que le jean est interdit le soir, on ne voit que ça !

J’avoue que cela fait perdre de l’interet à l’univers de la croisière !! j’aim meme v une personne en jogging au restaurant, frequemment des personne en tee shirt, casquette, limite banlieue….. (désolée pour le stéréotype mais tout le monde comprendra ce que je veux dire)

Pour la seule soirée ou l’on vous demande de vous habiller un peu plus (photo avec le commandant) vous verrez certaines personnes bien habillées mais très très peu)

DU POINT DE VUE DE LA RESTAURATION

L’Affluence est importante entre 19h00 et 21h00, les 2 restaurants principaux sont pleins, sur 7 jours, nous avons du attendre 6 fois, on vous donne un beeper, vous pouvez aller vous promener et quand votre table est prete on vous bippe, nous n’avons jamais attendu tres longtemps (25mn au maximum)

C’est vrai que c’est bien de pouvoir aller manger quand on veut mais si on veut voir le spectacle, on va tous plus ou moins manger à la même heure…

EN BREF Finalement on va toujours manger à la meme heure,

cela me consterne de voir des personnes si mal habillées au restaurant

Le gros avantage est de pouvoir avoir à coup sur une table pour 2, ça c pas mal, d’un autre coté ça limite les rencontres….

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LES SPECTACLES A BORD

Le théatre est de taille moyenne, j’adore la moquette avec les masques !! : )

De bonne qualité en général même si le plateau scénique dépourvu d’ascenseurs et d’autres effets speciaux (comme sur COSTA ou RCI) permet moins de possibilités

Petite remarque : meme si cela est interdit je filme toujours un peu quelques extraits des spectacles pour avoir un souvenir, sur NCL vous etes epié par la régie et on vous envoie un laser rouge sur votre appareil dés que vous filmez !! du coup on se positionnait toujours sur le coté derriere un pylone pour un pas être vu…. : )

Un soir il y aura du théatre d’improvisation, si vous ne maitrisez pas suffisamment l’anglais, vous ne comprendrez pas grand-chose..

Je vous recommande particulièrement les spectacles de danses et surtout le tout dernier spectacle très très beau

EN BREF LES SPECTACLES SONT DE BONNE QUALITE ET VARIES (danses, chants, magie, musique, scenettes)

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L ANIMATION A BORD

Alors la ! C LA CATA !!!!! vraiment pas grand-chose !!!!

En journée la plupart des animations sont en relation avec la spa (pour vous donner des conseils de soins et vous vendre des produits), quelques petites conférences en anglais….

UNE VISITE DES CUISINES ET DES MACHINES SUPER !!!

en fait non car il faut débourser 55 dollars par personne

Alors que faire la journée ? il faut oublier la piscine , elle est gelée ; ( heureusement il y a 4 jaccuzis, certains sont reservés aux adultes malheureusement ce n’est pas respecté, parfois il n y avait que des enfants dans les jaccuzis en train de faire les imbéciles…

Le bowling n’est pas cher, 5 dollars par personne chaussures comprises, on a fait une partie c’est bien !

Il y a la salle de sport gratuite, et il y a le casino.

Il y a aussi une toute petite salle de jeux vidéos, 2 tables de ping pong toujours prises !

EN BREF TRES PEU D ANIMATIONS ORGANISEES LES COURS DE DANSES LES ACTIVITES MANUELLES CONFERENCE SUR LE BATEAU ET AUTRE JEUX M ONT MANQUE !

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LA RESTAURATION

La aussi c’est la déception !, le buffet est VRAIMENT REPETITIF aucune variante, c’est tous les jours exactement la meme chose sauf une viande à la coupe qui change chaque jour.

Le café n’est pas bon, et il faudra se contenter d’un batonnet en bois en guise de cuillère.

Le GARDEN CAFE est joliment décoré avec des fleurs oranges mais c’est un un endroit souvent tres bruyant et il y a vraiment la foule à certaines heures, la encore on retrouve des plafonds bas, donc beaucoup de bruits !

Certains passages sont etroits alors vous vous faites bousculer entre deux qui vous poussent derriere et ceux avec qui vous vous cognez dans l’autre sens….

L’endroit que je preferais était tout au bout du bateau, c’est dehors sous des toiles blanches, il y a meme des haies de vegetaux à babord, c’est agréable car moins bruyant (dehors)et c’est agreable d’avoir une aussi belle vue sans les fenetre.

Les 2 restaurants principaux proposent les mêmes menus . IL y en a un grand : le grand pacific et un plus petit : le magenta.

Les 2 premiers soirs nous sonnes allés au grand pacific mais c’est extremement bruyant la encore !!! sinon la déco n’estp as mal hormis toujours ces plafonds bas non décorés (plaques carré au plafond) et une pièce tres sombre, ça donne un coté peut etre plus intime mais c’est vraiment trop sombre !

Les 5 derniers soirs on ira au MAGENTA , déco assez minimale (fleurs) mais moins bruyant que sur le pacific et l’avantage aussi de se retrouver souvent sur des banquettes, c’est tres agréable !

LE BUFFET DE CHOCOLAT

Il se déroule au GARDEN CAFE l’avant dernier soir à 22h30, sur le journal était ecrit de prendre les appareils photos ! on s’attendait donc a beaucoup de décoration comme sur le buffet de minuit de chez COSTA ……. EH BIEN ENCORE PERDU ! c’est juste qu’au lieu des pizzas, bugers et frites, il y a des gateaux au chocolat dans les bacs…….. ; (

C’est evidemment la GRANDE FOULE , on met donc quelques gateaux dans notre assiette pour aller déguster cela dans notre mini suite. J’ai un peu honte mais j’ai vraiment gaché, je n’ai casi rien mangé, j’ai vraiment trouvé cela pas bon ! cela avait plus le gout de mousse a raser aromatisé que de chocolat !!! moi qui adore le chocolat j’ai été tres déçue !

LES MENUS AUX RESTAURANTS DU SOIR :

Des hors d’œuvre minimalistes : enormement de crudités, soupes froides, soupes chaudes, jamais de jambon de parme ou de charcuterie, une fois des noix de petoncles minuscules) la meilleure entree de la semaine fut les escargots.

Les plats : de qualité moyenne voire tres moyenne parfois : la viande est souvent grasse, ils aiment aussi vous proposer des plats en sauce qu’ils peuvent reservir au buffet le lendemain.

Les desserts : quelques bonnes surprises : je vous conseille la creme brulée, les gateaux au chocolat.

A signaler que vous avez le droit de prendre plusieurs plats de chaque categorie (javais pris par exemple 2 plats car aucune entrée me plaisait)

Un café vous est proposé en fin de repas.

EN BREF On sent bien qu’on est dans l’économie et qu’un maximum de plats qui ne coutent pas chers vous sont proposés. COMPARE A COSTA ET RCI , NCL est largement en dessous du point de vue de la qualité des plats

Je ne peux vous parler de tous les restaurants avec supplements , nous ne les avons pas testés, il y en a un qui nous interessait : celui des steaks mais un surplus de 25 dollars par personne, on a trouvé cela trop elevé

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LES SOIREES

Les danseurs seront quelque peu déçus, comme sur RCI tres peu de bars dansants, il y en a un seul : le SPINNAKER LONGE au pont 13, c’est la seule soirée dansante par jour. Nous y sommes allés 2 fois, c’était bien animé, il y a un orchestre, des chanteurs et une bonne ambiance (EMPORTEZ DANS VOTRE VALISE DES HABITS BLANCS IL Y A UNE SOIREE BLANCHE)

EN BREF a part le piano bar (champagne bar, )ET LE SPINAKER LONGE c’est assez mort le soir !!

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LE BATEAU ET LE SERVICE A BORD

Le bateau fait le plein cette semaine

700 Americains, 400 francophones, 300 espagnols, 200 Allemands et beaucoup d'autres nationalités

Le personnel est gentil et souriant. Du fait du nombre important de Français, ils font des efforts notables dans notre langue, c’est beaucoup plus parlé français que sur RCI)

Il y a une information en français dés le premier jour, le directeur de lhotel et une autre hotesse nous parlent français.

L exercice de sauvetage n’est pas tres serieux (similitude avec RCI) on va dans le theatre, la un gars nous fait un peut rire comme s’il voulait chauffer la salle avant un spectacle et puis on met tous notre gilet de sauvetage et on s’en va….. ??? Bref pas beaucoup d’interet, ils notent malgré tout votre nom et un exercice sera renouvelé le lendemain pour ceux qui ne l’auraient pas fait !

Le service à bord est de bonne qualité, la chambre est faite 2 fois par jour avec un petit animal en serviette chaque soir avec des chocolats à la menthe.

(attention pres de votre porte vous avez une petite roulette pour signaler ne pas déranger ou faites la chambre, une fois on a oublié de defaire « ne pas déranger » la cabine n’a été faite que le soir de ce fait)

Apres le COSTA MAGICA SERENA FORTUNA et l’ADVENTURE OF THE SEAS, le NCL GEM était la moins grande unité que nous prenions et curieusement c’est sur ce seul bateau que nous avons ressenti la foule !!!! surtout au garden buffet, au restaurant le grand pacific tres bruyant !! (au magenta c’est mieux)

Nous avons trouvé la déco tres sobre même trop sobre, les plafonds sont partout bas, et jamais décoré (que des plaques carrées) ou l’on voit meme certaines ecritures techniques parfois.

EN BREF Le théatre est beau, ainsi que la déco du garden café, le champagne bar, sinon c’est le bateau que nous avons le moins aimé, je suis contente de retrouver le magnifique atrium du COSTA SERENA en avril !

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LES ESCALES :

Les excursions NCL sont HORS DE PRIX en moyenne 200 dollars , ça va jusqu’au 4000 dollars ! du GRAND DELIRE !

MALTE

Une des rares excursions abordables « MALTA SCENIC BEAUTY « (49 dollars par personne)

Tres bonne excursion en français, on visite une autre partie du port de Malte, puis on va visiter un village de pecheurs puis la grotte bleue (vue panoramique) puis vue sur l’aglise de mosta, puis dernier arret aux falaises ! le temps est magnifique c’est tres beau

Nous avons demandé à nous faire redéposer dans le centre de la valette pour refaire un tour (nous connaissions déjà) LA VALETTE est le plus beau port ou l’on accoste, ne pas rater le départ et l’arrivée.

NAPLES

Nous décidons de visiter CAPRI, nous prenons le bateau (32 euros aller retour par personne)

Arrivés à CAPRI on prend le funiculaire, la vue est tres belle, on ira uassi a ANACAPRI. Le temps est splendide est les falaises de CAPRI MAGNIFIQUES, nous reviendrons !

ROME

On part en train (9 euros aller retour) on suivra l’itineraire de CAMPHI tres bien fait, Rome eqst une tres belle ville malheureusement tres embouteillée, je vous deconseille pour cette raison les bus rouges, il vaut mieux marcher ! IL FAIT TOUJOURS TRES BEAU

LIVOURNE

Nous visiterons PISE (seils 3 monuments regroupés dont la tour penchée) présente un interet, l’apres midi nous nous rendons a LUCCA toujours en train, c’est tres mignon !

CANNES

Il fait gris nous nous promenons puis un petit arret sur la plage GRANDE SURPRISE.... Mon téléphone sonne ! c'est notre Véro qui ne tient plus et qui a envie de savoir comment ça se passe sur le GEM !!! 😎

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CONCLUSION

J’ai croisé pas mal de Français qui semblaient partager mon opinion : NCL a des prestations bien inferieures à COSTA et RCI mais il faut comparer le rapport qualité / prix !

Pour ma part une mini suite à 775 euros par personne cela reste un tres bon rapport qualité prix !

NCL a des qualités indéniables concernant l’organisation des embarquements et débarquements tres rapides , un bon accueil à bord, un bon service de chambre.

Il est dommage que la nourriture ne soit pas à la hauteur de ce qu’on peut attendre sur un bateau de croisière, cela est peut être la cause des prix bas ?

Quant à la décoration du bateau, ce compte rendu n’engage que moi, certains aimeront sans doute la sobriété des lieux !

Nous avons malgré tout passé une très bonne semaine à 2, tres beau parcours et un grand merci à MONSIEUR SOLEIL qui nous a seulement posé un lapin à CANNES !

En bref Je retournerais sur NCL à condition d'avoir de bon prix comme cette fois ci.

N HESITEZ PAS SI VOUS AVEZ DES QUESTIONS JE ME FERAIS UN PLAISIR D Y REPONDRE !
Visiter les parcs argentins de Talampaya et Ischigualasto en bus? English translation pending
by Masthibert · 2009-03-26 · 6 replies
bonjour, toujours en préparation de notre voyage en oct 2009, j'ai besoin de votre aide..nous prévoyons aprés SALTA et sa région de visiter les PARCS en descendant sur MENDOZA (en bus) et là je bloque!!! pouvez-vous m'aider merçi
Informations pour vivre et travailler à Juan Dolio (République Dominicaine)? English translation pending
by Beltifanm · 2008-03-12 · 12 replies
bonjour a tous je suis une jeune fille de 22 ans de la region de montreal, qui est tomber sous le charme de la republique plus precisement juan dolio !!!! j'aimerais avoir des info sur les appartement, le travail, j'aimerais y aller avec mon chien es ce dangereux ect...????? j'aimerais si possible avoir tous les renseignement et conseil que vous pouvez me donner ainsi que temoignage sa serais tres apprécier !! j'ai lu bcp d'autre discution, mais me manquais toujours un peux d'info !! j'y vais dans environ 2-3 mois et j'aimerais y rester pour commencer 4-5 semaines !! alors j'attend de vos nouvelles avec impatience !! merci -xxx- bye bye stephanie
Circuit de trois semaines dans l'ouest des États-Unis English translation pending
by So75014 · 2007-01-14 · 26 replies
Bonjour à tous,

Après des recherches sur les forums, les sites et les guides de voyage, je vous soumets l'iténéraire de mon circuit. Pouvez vous me dire s'il est cohérent c'est à dire si les étapes sont bien choisies et dans dans le bon ordre, si les trajets ne sont pas trop longs, etc ... Mardi 15 mai : arrivée Las Vegas vers 13h00 (avion) - Récupération de la voiture de location - Après midi et nuit à Las Vegas (nuit au Motel 6 ou au best value inn) Finalement, nous n'avons pas besoin cette journée de la voiture, ce serait peut êtrre plus intéressant de la récuperer le lendemain (ainsi nous en disposerons d'un jour supplémentaire le 30 mai) : qu'en pensez vous ? Mercredi 16 mai : départ pour le Grand Canyon via Williams où nous passerons la 1ère nuit (Las Végas Willians : 218 miles soit 3h30 de route d'après Mapquest). On laisse les bagages au Motel 6 de Wiliams puis après une pause, on file passer le reste de l'après midi au Grand Canyon (Wiliams GC : 60 miles soit 1h30 de route environ). Jeudi 17 mai : départ pour le Grand Canyon où on va passer la journée et la nuit dans le parc (seul le Maswik lodge est encore dispo à cette date) Vendredi 18 mai : départ pour Page (138 miles = 2h40) ; visite de Page + Lake Powell. Nuit au Motel 6 (pas cher mais à 20 miles de Page : quelqu'un a-t-il une bonne adrese pas chère ?). Samedi 19 mai : Visite de Upper Antelope Canyon (vers midi) puis départ vers Monument Valley en début d'après midi (3 heures de route environ) de manière à faire Monument Valley en fin d'après midi. Nuit à Mexican Hat. quelqu'un a-t-il une bonne adrese pas chère ? Dimanche 20 mai : 2 possibilités : soit nous faisons l'aller retour dans la journée pour visiter le canyon de Chelly mais cela signifie 2h10 (114 miles) de route à l'aller et 2h au retour. Soit nous visitons les environs de Mexican Hat : Goosneck State Park, Valley of the God, Road Canyon. Qu'en pensez vous ? Nuit à Mexican Hat. Lundi 21 mai : départ pour Moab. Arrêt à Canyonlands l'après midi (car l'entrée The Needles se trouve sur la 191 donc c'est un epu sur notre chemin). Nuit à Moab. quelqu'un a-t-il une bonne adrese pas chère ? Mardi 22 mai : Journée à Arches. Nuit à Moab Mercredi 23 mai : Visite de Canyonlands (Canyons in the sky) et des environs de Moab. Nuit à Moab Jeudi 24 mai : départ pour Capitol Reef. Sur le chemin, près de Hanksville, arrêt pour visiter Little Wild Horse Canyon (rando de 3 heures possible). Le reste de l'après midi : Capitol reef. Nuit à Torrey ? Vendredi 25 mai : départ pour Bryce Canyon via la scénic 12 (71 miles en 3h15). l'après midi : visite de Bryce Canyon. Nuit à Tropic ? Samedi 26 mai : départ pour Zion (85 miles = 1h40). Rando dans Zion. Nuit à Saint George. Dimanche 27 mai : Dans la matinée, visite de Valley of Fire (à 88 miles = 1h30 de St George en direction de Las Vegas.) puis départ vers Death Valley (Valley of Fire --> Death Valley : 190 miles = 3h50). Nuit vers Death Valley : quelqu'un a-t-il une bonne adrese pas chère ? Lundi 28 mai : Traversée et "visite" des points de vue de Death Valley et départ pour San Francisco via Ridgecrest, Bakersfield, Monterey et SF par la côte. La routre étant longue, arrêt pour la nuit à à Bakersfield ? Mardi 29 mai : fin de la route pour SF (Bakersfield/Monterey/SF). Dépot de la voiture à SF du 30 mai au 4 juin : San Francisco- Départ pour Paris le 4 au matin (via Dallas)

Voilà, initialement, nous voulions aller à Yosemite. Le col Tioga risquant d'être fermé à cette saison, nous avons opté pour aller directement à San Francisco par le plus court chemin. Je pense réserver à l'avance la nuit à Las vegas, la nuit dans le Grand Canyon et les nuits à San Francisco. Pour le reste, pensez vosu qu'il soit utile de réserver à Page et à Moab, sachant que ces lieux sont touristiques et que nous souhaitons aller dans des motels pas chers.

Avez vous des bonnes adresses d'hôtels (pas chers, ou pas trop !), des conseils, etc...

Merci à tous ceux sur le Forum qui (grâce à leurs interventions) ont pu m'aider à construire ce voyage. Merci d'avance à tous ceux qui pourront répondre. A bienôt Sonia
Nuit et bateau sur le Lake Powell English translation pending
by YellowRock · 2014-08-10 · 41 replies
Bonjour à tous,

Je suis sur le point de louer un bateau pour deux jours sur le lac powell. Je pense passer par Wahweap ou Antelope marina mais je suis ouverte à toutes suggestions.

Deux questions me taraudent.

Pour ceux qui ont déjà loué un bateau type power boat, pensez-vous qu'ils soient assez grand pour dormir dessus? Dans l'idéal, je voudrai dormir sur le bateau et non pas monter une tente.

Par ailleurs, j'ai lu qu'il fallait des toilettes chimiques dès que l'on dort une nuit sur le lac? Avez-vous des infos? Sont-elles fournies avec le bateau?

D'avance, merci pour votre aide!

Bonne journée,

Charline
Randonnée au mont Constitution, Orca Island (état de Washington) English translation pending
by Doisneau · 2013-05-11 · 6 replies
Bonsoir à tous Qui a fait la randonnée( sur l'ile de Orca dans le Moran state park) qui va en haut du Mont Constitution ?Est ce que cette randonnée est belle ?Combien de temps?Combien de dénivelée?Merci beaucoup😏😏
Croisière dans les Caraïbes du Sud sur le Carnival Victory, 9 décembre 2012 English translation pending
by Domtar25 · 2012-09-04 · 49 replies
Bonjour à vous !

Je pars en croisière sur le Carnival Victory le 9 Décembre 2012 dans les caraïbes du sud.

Je sais que le Victory n'est pas un bateau récent, mais nous étions surtout attiré par le prix, et les endroits visités.

L'itinéraire est le suivant :

09/12/2012 San Juan, Puerto Rico -- 22:00 10/12/2012 St. Thomas, Usvi 07:00 17:00 11/12/2012 Fun Day At Sea -- -- 12/12/2012 Barbados 08:00 17:00 13/12/2012 St. Lucia, WI 08:00 17:00 14/12/2012 St Kitts, WI 08:00 18:00 15/12/2012 St. Maarten, NA 07:00 17:00 16/12/2012 San Juan, Puerto Rico 07:00 --

Je me demandais si certain d'entre vous ont déjà fait ce trajet, et quelles sont les excursions à ne pas manquer ?

Est-ce que vous me conseillez de faire affaire avec Carnival pour les excursions ou encore les compagnies sur place ?

C'est la première fois que je fais une croisière, nous arriverons la veille à Puerto Rico, et séjourneront au Hilton.

Est-ce que l'embarquement est compliqué ? Avez vous des conseils à me donner ?

Merci beaucoup à l'avance ! Patrick
Croisière Duo Caraïbes 2 sur le MSC Poesia le 28 janvier 2012: les excursions? English translation pending
by Boobashow · 2011-10-02 · 2 replies
bonjour, nous partons mon épouse et moi en croisère avec le poésia nous aimerions savoir comment faire des excursions sans forcément prendre les excursions du bateau est ce quelqu'un la déja faite et peut m'aider à préparer cette croisière en me donnant des idées de visites les villes visitées sont : Fort Lauderdale ( FLORIDES)

: Key West (FLORIDES)

: Cozumel (Mexique)

: Roatan (honduras)

: Montego Bay (jamaiques)

: Fort Lauderdale (floride)

: Charlotte Amalie, (iles vierges)

: San Juan (porto rico)

: Nassau(bahamas)

: Fort Lauderdale(florides)

merci de votre aide
Escales de croisière et plongée en apnée pour voir de beaux poissons dans les Antilles? English translation pending
by Vaguette · 2008-11-23 · 9 replies
Bonjour,

nous partons pour notre 2e croisière en mai 2009 avec Princess. L'an dernier, on a fait de l'apnée en Jamaïque (dolphin's cove) et à grand cayman (dans un petit lagon.. pas vraiment de poissons). Nous partons 2 semaines en mai et on veux des conseils sur les endroits où vous avez vu de super beaux poissons, ceux où c'est agréable de faire de la plongée à un prix modique de préférence.

Nos escales seront: Aruba, Bonaire, Grenade, Dominique, St-Thomas, San Juan, Barbade, Ste-Lucie, Antigua et Tortola.

En même temps, si vous avez des idées d'excusrions ou de choses à ne pas manquer pour Dominique, Ste-Lucie et Antigua, allez-y parce qu'on n'a pas encore trouvé ce qu'on allait faire lors de ces escales.
Nord-ouest ou sud-est de la République Dominicaine? English translation pending
by Jcazenave · 2019-01-17 · 16 replies
Nous partons 15 jours en Republique Dominicaine en février. Nous voulons à tout prix faire la péninsule de Samana (las teranas, las galeras, Rio san juan) et le sud est avec cabo rajo, Bahia Las Aguillas, lago enquirilla. NON NEGOCIABLE

Puis pour clôturer le périple, nous hésitons entre le nord ouest avec Punta Rucia et Cayo Arena ou le sud est avec l'ile de Saona et Boca de Yuma. Que me conseillez vous?

Ensuite, je prolonge seule de 5 jours mon périple. Où dois je me poser pour 5 jours? Sachant que je n'aime pas quand c'est trop touristique et que je n'aurai plus la voiture (je pensais justement me garder le sud est peut etre)

Merci de vos précieux conseils
Road trip de 9 jours dans les parcs de l'Ouest américain English translation pending
by Syldan69 · 2018-01-02 · 10 replies
Bonjour,

Je suis entrain de préparer un Road trip pour le mois de juillet... nous partons 17 jours avec une première partie du voyage en californie mais je m'interroge sur le choix des parcs nationaux au depart de las vegas . Il restera 9 jours pour cette partie du voyage et je crains de devoir faire quelques arbitrages ... mais difficile de choisir entre certains parcs 😕... voici le projet : - j1 depart de las vegas en début d'après midi , passage au barrage Hoover et parc de la valley of fire nuit mesquite ou saint georges, - j2 zion nuit hatch, - jj3 bryce canyon nuit panguitch, - j4 et j5 : ca se complique , j'hésite entre capitol reef, canyonland et arches park ... sans doute est il possible de visiter 2 parcs en 2 jours mais lesquels me conseillez vous? - j6 : monument valley - j7 : antelope canyon et horseshoe bend nuit page - J8 grand canyon nuit Williams -j9 route grand canyon las vegas , apres midi LV

Merci d'avance pour votre aide 🙂
Traversée de l'Argentine à pied English translation pending
by Jokribalt · 2012-08-13 · 11 replies
Bonjour à tous !

Nous sommes (moi et ma copine) en train de planifier une traversée de l'argentine à pied à partir d'octobre 2013 et pour une durée de 2.5 à 3.5 mois. Le but est d'en prendre plein les yeux en alliant une découverte des populations et du pays avec une épreuve physique de long terme.

Est ce que quelqu'un à déjà effectuer le même type de séjour en Argentine ? Quelqu'un à-t-il des idées de trajet à emprunter ainsi que des endroits à ne vraiment pas manquer ?

Merci beaucoup à vous tous !
Avis sur itinéraire Pérou-Bolivie début mai pour 30 à 40 jours? English translation pending
by Sundae31 · 2010-10-25 · 7 replies
Bonjour a tous

J'ai 26 ans, je voyagerai en solo et disposerai de 30 a 40 jours a partir de debut mai 2011 Que pensez vous de mon itineraire perou - bolivie ?

Jour 1 : arrivée lima Jour 2 : matinee libre pr visiter lima puis route vers pisco Jour 3 : Iles balastas + buggy dans le desert, route vers nasca Jour 4 : Survol des lignes de nazca + snowboard sur sable puis route vers arequipa Jour 5 : visite libre arequipa Jour 6, 7, 8 : Treking canyon de la colca Jour 9 : transfert puno puis visite libre de la ville Jour 10 : Lac titi caca en 1 seul jour, pas de nuit sur le lac Jour 11 : Route vers cuzco en bus touristique de jour + visite de la ville Jour 13, 14 : visite alentours cuzco valee sacree Jour 15, 16, 17, 18 : chemin de l'inca + macchu picchu Jour 19 : repos + via ferreta cuzco Jour 20 : Vol la paz + visite libre la paz Jour 21 : Route vers uyuni Jour 22, 23, 24, 25 : Salaar de uyuni + Sud lipiez Jour 26 : Route vers Potosi + visite libre Jour 27 : visite des mines d'argent + route vers sucre Jour 28, 29 : visite des alentours de sucre + vol la paz Jour 30 : Descente de la mort en VTT Jour 31 : vol pour Lima + visite libre Jour 32 : retour en france

Ceci est mon itineraire "therorique". Je me doute bien qu'il faille prevoir quelques jours de marge notament en cas de blocages. Je pense booker mes billets d'avions sur une periode de 40jours. S'il me reste du temps à la fin j'irai faire un tour dans la jungle 😛
Retour d'Iruya et San Isidro en Argentine: transport, hébergement et randonnées English translation pending
by Benoitmassin · 2009-06-13 · 12 replies
Bonjour a tous,

Apres quelques jours passes dans la region d'iruya, dans le nord ouest de l'argentine, je viens donner quelques infos que j'avais eu du mal a trouver avant de venir!

Iruya, 2700m (et pas 4000m!), 1300 habitants en ville, 5000 sur la commune. Un petit paradis (quand il fait beau, sinon interet assez limite!), qui commence a developper son tourisme. Il y a donc quelques infrastructures bien pratiques et pas encore de foules innombrables! C'est donc le moment d'y venir, mais chut.. c'est un secret!

1- Transport au 14 juin 2009 Deux compagnies de bus vont a Iruya : iruya tranport et panamericano Pour aller a Iruya : - panamericano : de Jujuy (?), puis tilcara (8h00), puis huamaca (8h30 environ), pour arriver a iruya a 11h15 (quand le bus ne creve pas a 4000m!) - transport iruya : 3 bus par jours depuis huamaca. Je ne connais pas les horaires

Pour repartir d'Iruya - panamericano : 14h pour huamaca (2.5h environ), puis tilcara (+30min), puis jujuy - transport iruya : 6h, 13h45, 15h15 pour huamaca

Entre huamaca et Iruya, la route passe le col a 4000m, magnifique... a faire de jour si possible! Petit arret photo au col.

Pour aller/revenir a San Isidro... a pied depuis Iruya, bande de faignants! Sinon, il y a une tres mauvaise piste donc a eviter, meme en 4x4!

2- Hebergement Il y a du choix, bien oui, ca devient un peu touristique... mais comme tout village un peu recule et assez pauvre, les normes de confort ne sont pas celles de la capitale! Mais, tout est aussi beaucoup moins cher.

Du plus cher au moins cher : Hosteria Iruya : l'hotel le plus chic en haut de la ville, un petit monde a part pour les riches occidentaux. En plus, il n'est meme pas beau, ni particulierement attrayant! Hotel Frederico 3 : pres de la place en bas du village. Un bon spot! Ca reste un peu classe, mais il y a une terrasse, un joli batiment et surtout le resto est le seul de la ville a etre presque tout le temps ouvert et tres bon (mais n'esperez pas y rencontrer des 'indigenes'! Hostal El Mirador. Dans l'autre partie de la ville (de l'autre cote de la riviere) un peu en hauteur. C'est loin du centre et dans un quartier inanime (mais authentique!), mais la vue est sympa et il y a une de plus de soleil le soir!

Plein de chambres chez l'habitant a un peu tous les prix... mais tous les conforts aussi. Personnellement, j'ai passe 3 nuits 'chez jasmin' pour 10 pesos (je me disais chouette, seulement 2 euros!), mais a part un lit, je n'avais vraiment rien (beaucoup moins chouette!)! Pas une chaise ou une table, pas de pieces communes (donc evidement pas de tele, internet...) et surtout pas de chauffage! Et ca c'est un gros probleme a 2700m au mois de juin... nuits frigorifiques! Donc faites un peu le tour avant de dire oui! Beaucoup ne font que chambre et pas resto. Or il n'est pas toujours tres pratique de trouver a manger quand on veut a iruya (petit dej, gouter...), donc je conseillerais de prendre une alojamiento qui fasse en meme temps comedor (petit resto pas cher, avec des locaux)! Et amenez des vetements chauds!

3-Restos A part Frederico III qui est un vrai resto, sympa, bien decore, avec une petite cheminee et une cuisine locale un peu recherchee (meme si les argentins ne connaissent pas trop la finesse et le dosage dans l'alimentation!) et finalement pas excessivement cher (environ 25 persos, 5 euros pour un bon plat et un verre de vin). A eviter pour le petit dej, cher (20 pesos) et pas exceptionnel.

Les autres comedor (5-6 dans la ville)se valent je trouve.

Par contre, THE PLACE to go pour le petit-dej ou repas rapide, c'est au TINKU (a une lettre pres c'est ca!), rue san martin (la principale) a mi-hauteur. Une mama tres sympa sert des bons produits maisons dans un cadre plus sympa que les autres comedor et c'est pas cher. Possibilites aussi d'acheter quelques produits locaux, notament des vetements en laine tres utiles!

4- Randos De belles randos, mais sans carte! Enfin un endroit ou l'on peut partir randonner depuis le village... c'est pas toujours le cas en argentine! Beaucoup de petits sentiers dangereux (glissants et en devers dans des pentes fortes et tres longues!) que l'on aurait envie de tester! Non, il faut rester sur les 'vrais' sentiers, il y a de quoi s'amuser! Si besoin, il y a des guides (60 pesos par personne pour 2 allemands, pour la journee) que l'on trouve au centre. Sinon beaucoup de comedor ont des affiches avec des propositions de randos. A essayer! Possibilite aussi de faire du cheval.

* le mirador : 15 min au dessus de la ville, incontournable. continuer en montant la rue principale. Il est possible, juste apres l'hosteria iruya (et avant le mirador) de partir a droite sur un sentier qui monte 10 min jusqu'a un petit col donnant de l'autre cote sur un petit canyon avec de jolies couleurs. Par contre, ne pas essayer de continuer le sentier... dangereux (eboulements) et qui je crois ne mene nullepart.

* San Isidro. Le grand classique d'une journee. C'est plus court que ce que j'avais pu lire : 2h aller. C'est plus une promenade qu'une reelle rando. 2 heures presque a plat. Contrairement a ce que j'avais pu lire sur ce forum, il ne faut pas partir trop tot, car 1- vous risquez de marcher a l'ombre longtemps, 2- vous arriverez a san isidro trop tot pour pouvoir manger dans un des comedors. Partir vers 10h30 si vous ne voulez que faire l'aller retour est largement suffisant. Guide non necessaire. Le trajet : d'iruya descendre sur la place en bas du village pour trouver la route qui continue la vallee en descendant. Suivre cette route jusqu'a la premiere vallee a gauche (bien grosse, vous ne pouvez pas la louper!), que vous remontez en suivant le lis de la riviere et la piste pendant une heure environ (c'est pas toujours passionnant, avec de nombreux franchissement de la riviere... bien suivre les traces des pietons et pas des voitures qui n'ont pas de probleme pour rouler dans 30cm d'eau!). Vous pouvez suivre la piste jusqu'a san isidro, ou, lorsque la ligne electrique que vous avez suivie monte sur la gauche droit dans pente, vous pouvez la suivre par un bon sentier qui monte au debut. Ce sentier tres sympa arrive a San Isidro... a prendre au moins a l'aller! Retour par le meme itineraire.

Variante (generalement faite par les guides locaux, mais qui d'apres un allemand rencontre peut se faire seul). De Iruya a San Isidro (2h, cf ci-dessus), puis sur le versant qui fait face a l'eglise (donc de l'autre cote de la riviere), pendre un chemin qui monte bien et rejoins san juan (3.5h environ), puis retour de san juan a iruya (je ne connais pas la duree mais environ 3h je pense)... ca fait une belle journee! Ne pas partir trop tard!

* Une VRAIE RANDO, courbatures assurees! De Iruya-Eglise, traversez la riviere pour rejoindre l'autre partie du village. Remontez la rue principale jusqu'a son extremite ou vous trouvez facilement le sentier qui grimpe... et grimpe... et grimpe tout le temps 'dre dans l'pentu comme y disent dans la yaute' (tout droit dans la pente comme ils disent en haute-savoie!)! Le chemin lui n'est pas si raide (car il serpente beaucoup), se voit bien et est bien sur. Une vraie bavante comme on dit chez nous! Apres une heure environ, il y a une intersection bien visible. A gauche, vous pouvez aller vers casagrande, petit village (1+2h = 3h aller, pas fait). A droite, vous continuez a monter jusqu'a un sommet d'environ 4000m (1+2 = 3h aller), c'est le plus classique, soit apres ce sommet continuer sur des vraies gros sommets a plus de 5000m (10h d'apres un gars du coin). Pour le sommet a 4000m, continuez a monter jusqu'a un col... toujours une vraie bavante, mais quel pied, les paysages evoluent, s'ouvremt et toujours en plein soleil! Au col, prendre a droite sans sentier pour atteindre facilement le sommet ou vous decouvrirez... un cemetiere! Et en regardant bien, vous pourrez voir le sommet d'un volcan rose depasse derriere une montagne verte, le tout sous un parfait ciel bleu, le pied! Retour par la meme route... 5-6h aller-retour, mais 5-6h de sport, c'est pas le plat de san isidro!

5- A faire! San Isidro est un village tres sympa a 2800m, 600 habitants, avec 6 auberges et 6 comedors (tous au meme prix... les habitants ont etabli une charte de prix communs!). Donc il est possible d'y passer la nuit (si vous cherchez des boites de nuit, c'est pas le meilleur coin) et de profiter d'autres excursions le lendemain, comme la laguna verde (5h aller-4h retour), san juan et d'autres encore... le tout a pied, avec une mule ou a cheval dans un petit paradis! Je n'ai pas vu les prix pour les chevaux et guides, mais je pense que ce n'est pas tres cher et que ca peut vraiment etre chouette, tres preserve, loin des flux touristiques!

Amusez vous bien, n'hesitez pas a poser des questions et surtout n'oubliez pas d'en parler a personne!

Benoit
Hôtels dans les parcs de l'Ouest américain English translation pending
by Bluesjake · 2007-12-19 · 36 replies
Bonjour les ami(e)s,

Pour m'aider à découvrir les meilleurs hôtels (situation géographique, vues, prix, services, propreté, parking, piscines, jacuzzi...) dans quelques parcs de l'Ouest, je vous serais reconnaissant de me donner votre avis sur vos expériences vécues dans ces hôtels.

Je compte passer une ou deux nuits à: Moab Page - Lake Powell Monument Valley Grand CanyonEgalement si vous avez de bonnes adresses d'hôtels à Tucson.

Merci beaucoup pour votre aide dans ma sélection finale des meilleurs hôtels.

Très bonne journée à vous.
Recherche petit coin de paradis en République Dominicaine English translation pending
by Sarahangel · 2007-01-26 · 8 replies
Bonjour a vous tous lecteurs du forum. Je lis regulierement vos message et je vois que vous vous y connaisser bien sur la republique dominicaine. J'aurais grandement besoin de votre aide. Nous sommes 2 couples dans la début vingtaine et on aimerait faire un beau voyage de 7 ou 14 jours si possible en republique dominicaine. D'après les images que j'ai vu des hotels et tout je trouve que punta cana sa a lair beaucoup plus beau que puerto plata et je n'ai pas trouvé d'endroits qui m'interessait beaucoup a puerto plata mais on aurait bien aimé visiter ocean world qui a l'air d'être vraiment une belle place. Je sais que le sable n'est pas blanc a puerto plata mais on dirait aussi que l'eau n'est pas aussi belle et clair. On aimerait trouver une belle hotel qui n'est pas non plus hors de prix, tout inclus ou la plage serait très belle et ou on pourrait faire du kayak et de la plongé en apnée, nous n'avons jamais de plongée sous marine mais on aimerait bien essayer alors une initiation a la plongée serait bien aussi. Donc j'ai besoin de votre aide. Merci de vos conseils. Je vous fait un petit résumé

Est-ce que l'eau est aussi belle et clair a puerto plata qu'a punta cana? Connaissez vous des hotels qui offre le kayak et la plongée en apnée et une initiation a la plongée sous-marine. Je voudrait une très belle plage avec de l'eau claire et un décor paradisiaque.

Merci a tous de répondre a mon message.
Nord de la République Dominicaine en voiture English translation pending
by Chienmawon · 2006-08-02 · 3 replies
Salut!

Français habitant en Haiti, ayant des amis qui souhaitent venir me voir là-bas, mais ne me santant pas capable de supporter la responsabilité des les accueillir dans un pays aussi instable! Je vais donc traverser la frontière fin décembre avec ma caisse (4*4), les récupérer à Sto Dgo, ville que je connais un peu et voudrais monter au nord, zone qui me reste inconnue.

Je suis donc preneur de tout conseil, tuyau, adresse, chose àvoir, ect.....

Prog envisagé: Montecristi ou Punta Rucia, Rio San Juan ou Cabarete et enfin Santiago....

Par avance merci

MANU
Argentine: visite des parcs Talampaya et vallée de la Lune English translation pending
by Arnaud68 · 2005-09-26 · 12 replies
J'envisage de partir avec mon véhicule perso de Buenos Aires à La Rioja, voilà mes questions: combien de temps pour faire le trajet (état de la route) les parcs peuvent ils être visités avec un véhicule de tourisme (je n'ai pas de 4X4), état des routes? quel est le temps début novembre ? j'ai 2 enfants de 16 mois et 4 ans : est-ce envisageable avec des petits ? Connaissez-vous des adresses d'hébergement dans la région et à proximité des parcs?

Y-a-t-il d'autres excursions intéressantes à ne pas manquer dans ce coin ?

Merci d'avance.
Itinéraire de 21 jours dans le Nord-Ouest américain (Washington + Oregon) English translation pending
by Calisson94 · 2014-09-30 · 57 replies
Bonjour à tous 🙂,

J’ai en tête 2 itinéraires pour l’été 2015 (3 semaines à partir de mi juillet), un dans les roches rouges de l’Utah (Denver – Vegas) et un autre, plus à l’écart des circuits classiques : une boucle au départ de Seatlle. C’est ce dernier que je suis en train d’explorer … Et sur lequel j’ai besoin de vos lumières ..

Un itinéraire avec des flèches un peu partout sur une feuille (en train de devenir illisible d’ailleurs) est en cours, mais j’attends de l’avoir un peu plus construit pour vous le soumettre (et j’attends aussi de recevoir le Lonely Planet + photographing Oregon)

Donc pour l’instant je n’ai qu’une question : y a-t-il un sens préférable pour faire le circuit ci-dessous, commencer par la côte ou finir par la côte ?

Seattle – Olympic NP – descente vers le sud en longeant la côte jusqu’à Brookings – Crater Lake – bend et sa région (smith rock – John day) – Portland – Columbia river – Mont st helen – Mont rainier –Seattle

Voilà, c'est tout ! .... Pour l'instant 😉

Merci d'avance

Laure
Bus de Chetumal à Managua English translation pending
by DavDew · 2013-11-05 · 4 replies
Bonjour,

Je pars au Mexique d'ici un mois, et la fin de mon périple mexicain sera Chetumal, mais je ne trouve pas de bus qui part de Chetumal vers le Nicaragua. Pour éviter de retourner vers les Chiapas (Tapachula d'où un bus va vers le Nicaragua), savez vous s'il existe un bus (est ce risqué? compagnie?) direct? Ou vaut il mieux prendre l'avion pour éviter la perte de temps à Chetumal ou Cancun (bien que ce ne soit pas le même budget...) ?

S'il vaut mieux prendre l'avion, vaut il mieux réserver au mexique (moins cher) ou depuis la France ?

Merci de votre aide
Croisière sur le Carnival Liberty English translation pending
by Caro2828 · 2013-01-26 · 7 replies
Bonjour ma gang d'accro des croisières 😛

Me voilà prise dans la même situation qu'il y a 3 ans lors de ma première réservation de croisière......Je viens de réserver ma seconde croisière....COOOOOL.....mais je pars seulement en janvier prochain 🤪 C'est trop lonnnng!!! Là j'agis comme un vrai bébé lala...à tous les jours je vais yeuter sur les webcam de Carnival et sur les webcam des ports 😄 une vraie accro!!!

Il y a 3 ans j'étais partie sur le Carnival Freedom dans l'est des caraibes avec escale a porto rico, nassau, antigua, st-thomas et tortola 😇 ahhhh de toute beauté c'était!!! Le seul hic.....TROP COURT!!! Mais bon, comme nous ne sommes malheureusement pas riche, on y va avec les moyens 😉.

Le 11 janvier prochain nous serons sur le Carnival Liberty avec 2 jours d'avances à Miami pour profiter un peu plus! Escales: Cozumel, Belize, Roatan et grand caymans. J'ai tellement hâte, en plus se sera notre voyage de noces 🙂.

Y a t-il des gens qui, comme moi, doivent attendre de longs mois avant leur départ??? En tout cas, au plaisir de vous jaser....on pourra s'encourager un peu....entre impatients, on se comprend 😉
Horaires de bus Ushuaïa - Punta Arenas? English translation pending
by Juju1311 · 2012-06-24 · 28 replies
Bonjour,

Nous souhaitons faire le trajet ushuaia - punta arenas en novembre. Quelqu'un pourrait-il nous renseigner sur les horaires, compagnies, ... et surtout s'il y a bien un départ le samedi. Dernière chose, quand et comment reserver?

Très grand merci d'avance pour les réponses!

Julien
Costa Rica en famille-décembre 2010 English translation pending
by Rêvedevoyage · 2011-02-19 · 3 replies
Bonjour,

J'ai envie de vous partager mes impressions de notre voyage au Costa Rica, en espérant pouvoir éclairer ceux qui souhaiteront s'y rendre à leur tour.

Tout d'abord toutes les réservations ont été faites sur internet.

J'ai acheté mes billets d'avion le 24 août par l'entremise de l'agence de voyage Bergeron car ce sont eux qui offrraient les meilleurs tarifs à ce moment. Nous avons voyagé avec Delta airlines au coût de 1069$ avec escale à Atlanta.

23 décembre Départ de Montréal le 23 décembre avec 25 minutes de retard. En sachant que nous avons 45 minutes entre nos 2 vols, nous sommes convaincues que nous raterons notre transfert vers San José. Le vent était de notre bord!!! Nous sommes arrivées en avance et nous avons eu le temps de souper à l'aéroport.

Arrivée à 22h . En entrant dans la salle pour récupérer les bagages on m'appelle au comptoir de Delta. Nous n'avons pas raté notre vol, mais 2 de nos 4 valises n'ont pas été mises dans l'avion. On nous assure qu'on viendra nous les porter à Cahuita le lendemain, à 4h de là!!!

Nous prenons un taxi orange qui nous coûte 4000col (8$) tout à fait dans les prix et nous arrivons à l'hôtel chez Pierre. Bernard nous accueille et nous sert un excellent jus de fruit. Il nous montre la chambre qui n'est pas celle prévue , mais qui fait parfaitement l'affaire. 70$ pour 4 personnes.

24 décembre

Réveil à 6h30. Bernard est surpris de nous voir debout aussi tôt. J'ai oublié de changer l'heure sur ma montre, on se lève donc une heure trop tôt. Nous déjeunons avec lui puis se joignent à nous un couple de Français qui ont aussi des ennuis avec leurs bagages et qui ont cavalé dans les aéroports de l'Europe depuis 4 jours. C'est beaucoup plus dramatique pour eux car ils ignorent où sont leurs bagages.

Nous avons une rencontre avec Gabriella (guide costaricaine hyper efficace et sympathique) Elle nous indique les meilleures routes pour notre 2e semaine, quelques villages où s'arrêter et nous donne ses coordonnées en cas de pépin.

Elle téléphone pour nous l'agence de location de voiture réservée par l'entremise de Pierre et tout est sous contrôle. Je communique avec Juan René, il m'annonce qu'il viendra nous chercher au terminus de Puerto Viejo afin que ce soit plus simple pour nous.

Nous prenons un taxi (25$) pour se rendre au terminus. Nous mangeons dans un soda du terminus (10$/ 4) , le proprio est vraiment gentil. Le bus arrive à l'heure (30$/4) en direction de Puerto Viejo. Nous faisons le trajet sous la pluie. Les filles dorment, moi je suis ébahie de voir toutes les mini cascades qui descendent de la montagne. Nous arrivons 4 h plus tard et Juan nous attend avec son gros pitou. Il nous fait découvrir les épiceries aux alentours compte tenu que nous passerons 1 semaine chez lui. On s'installe dans nos chambres puis il vient nous reconduire dans un petit soda qui est ouvert en cette veille de Noël. Les proprios sont gentils, ils offrent du rhum à Jacques. Nous essayons de faire vite car nous sentons qu'ils attendent notre départ pour débuter leur réveillon. (48$/4) À notre retour, Juan a reçu nos bagages, merci Delta pour la parole tenue !!!

25 décembre

On se lève sous la pluie, on remet donc notre visite du parc de Cahuita au lendemain. Juan nous suggère d'aller visiter le refuge de faune sauvage de Cahuita. Nous adorons la visite. La dame qui s'occupe des animaux est passionnée et elle ne lésine pas sur les explications. J'ai beaucoup apprécié le fait qu'elle tente de conscientiser les jeunes du pays à la richesse d'avoir cette faune près d'eux et qu'elle les invite parfois à venir soigner les animaux. Je trouve que c'est une excellente tactique pour les amener à modifier leurs comportements. Elle a aussi réussi à conscientiser le proprio de la cie d'électricité de recouvrir les fils afin de réduire les dangers d'électrocution des singes. Elle peut se faire très convaincante. Je n'avais pas entendu que l'on ne devait pas photographier les animaux avec le ''flash''. J'ai immédiatement compris que j'avais fait quelque chose de mal lorsqu'elle m'a lancé un regard rempli d'éclairs!!! (12000 colones/pers ou 56$/4)

Juan est revenu nous chercher et nous a fait visiter quelques plages des environs. Nous avons finalement fait trempette à Manzanillo. Les vagues étaient violentes, nous n'avons pas pu vraiment en profiter car même si nous sommes de bons nageurs, nous ne nous sentions pas en sécurité. En sortant, il fallait surmonter un banc de corail. Annabelle fut projetée contre lui et elle s'est déchirée le dessous du pied tout en frappant violemment l'orteil de l'autre pied. Elle qui ne se plaint que très rarement, elle avait vraiment du mal à marcher. J'ai cru que son orteil était cassée. Nous avons fait une courte randonnée afin de monter sur un promontoire pour voir le rocher percé. Les filles ne sont pas venues. J'ai dû faire la montée pieds nus car mes ''gougounes'' collaient dans la glaise. Heureusement, les gars qui m'accompagnaient ont été de parfaits gentlemen et je suis revenue saine et sauve sur la terre ferme!

Pour le souper de Noël, nous avons été dans un resto un peu plus haut de gamme. Tout le monde a bien mangé.(110$)

En soirée, nous avons joué aux cartes dans le salon à aire ouverte!

26 décembre

Il pleut encore, mais ce n'est pas le déluge. Nous décidons de nous rendre au parc de Cahuita. Randonnée inoubliable! Nous avons vu plusieurs animaux: un basilic tout de suite à l'entrée, des iguanes, des paresseux, nous avons entendu les singes hurleurs et un singe à face blanche. La randonnée est particulière car la forêt est en bord e mer. Donc nous voyons la mer presque tout le long du parcours. Juan est déçu car il trouve qu'on ne voit pas assez d'animaux. Nous, nous sommes ravis car nous n'avons pas de point de comparaison et le décor est tellement beau que l'expédition est agréable. De plus, la pluie fut intermitente, nous avons donc eu quelques rayons de soleil. Nous avons été mangé au resto au bout du sentier. Accueil chaleureux, poisson délicieux. Le proprio, nous a ramenés à notre point de départ avec sa voiture.

27 décembre

C'est encore nuageux, une fine pluie accompagne les nuages. Juan nous dit qu'il est impossible de faire la cascade de Bribri, trop dangereux! Nous décidons de partir vers Puerto Viejo. En cours de route, c'est le déluge. Yanie décide de rebrousser chemin. Jacques n'aime pas tellement le fait qu'elle retourne seule. Il y a tellement de gens sur la route, je ne vois aucun danger et elle non plus. Arrivée à la Casa, elle s'occupe d'Émilie le bébé d'un couple d'Itailiens qui partagent la casa. Ils l'invitent à aller dîner avec eux. Quant à nous trois, nous nous rendons à Puerto Viejo sous la pluie. Nous visitons le village brièvement car les marchands hésitent à monter leurs étals sous cette pluie. Nous allons dîner dans un soda.( 25$/3) Toujours aussi bon. Nous revenons en milieu d'après-midi, complètement trempés!

28 décembre

Encore la pluie ce matin. Je commence à regretter le fait de ne pas avoir de voiture. Ça limite les déplacements et lorsque la pluie décide de s'installer au-dessus de nos têtes les activités de plein air se font rares. Pas de plage, pas de cascade de Bribri, pas de visite aux Indiens Yorkin. Le moral est au plus bas dans la chaumière. Je vais tout de même prendre une petite marche à la plage avec Annabelle. Au retour, Yanie m'avise qu'il y a des Suisses qui viennent d'arriver et qu'ils semblent bien gentils. Jacques et les filles vont dîner avec Stephano et Michëlla. Je rencontre les Suisses en milieu d'après-midi. Ce fut le coup de foudre!!! Nous discutons comme si nous nous étions toujours connus. Ce sont des gens très sympas. Ils vont souper et ils se dépêchent de le faire afin de revenir nous rejoindre. Nous jouons aux cartes tout le monde ensemble. Vers 22h, Stephano vient nous dire de baisser le ton. Nous nous sommes laissés emporter à la rigolade. Désolée encore Stephano, mais nous avons eu une tellement belle soirée!!!

29 décembre

Enfin le soleil!!! je demande si nous irons enfin à la cascade. Juan me dit qu'il veut accompagner nos nouveaux amis à Cahuita car ils viennent d'arriver. Grosse déception de ma part. En une semaine, j'ai l'impression de n'avoir rien vu. Finalement, il organise Cahuita en matinée et cascades de Bribri en p.m. Problème de logistique, pas de place pour tout le monde dans les 2 véhicules. Jacques ne veut pas retourner à Cahuita, il préfère profiter de la plage. Michëla ne veut pas venir avec le bébé. Nous partons donc à six. Nous refaisons Cahuita sous le soleil. Nous voyons beaucoup d'animaux et ils s'approchent plus près de nous. Nous assistons à la capture d'un serpent par Juan! Il est le Tarzan de notre expédition. Après le dîner, les gars retournent à la casa. Nous ferons donc la cascade de Bribri entre filles accompagnées de Juan. Coup de coeur du voyage pour mes 2 ados!

Juste avant d'arriver au site, nous devons traverser une route transformée en rivière. Juan s'en donne à coeur joie et on entend que l'habitacle est rempli de filles! Avant d'entrer sur les sentiers, Juan fait un petit détour et cueille une plante qui donne une poudre rouge. Il trace des segments sur nos visages.

En route nous croisons un groupe de Québécois. Je crois reconnaître Georges Brassard( fondateur de l'insectarium de Montréal). Je suis tout excitée, je ne l'aurais pas été davantage si j'avais rencontrée Brad Pitt!!! Il nous explique que nous sommes exactement sur le site du tournage du film Papillon bleu. Il nous suggère de faire très attention de ne pas nous casser la gueule car c'est très glissant et nous demande de nous rappeler qu'ils ont transporté leur matériel cinématographique dans ces conditions! Les paysages sont extraordinaires. La randonnée est dangereuse ce qui donne beaucoup d'adrénaline aux ados et contribue à ajouter du piquant dans leur voyage!

Petite déception, il avait tellement plu que nous n'avons pu nous baigner dans la cascade car le courant était trop fort! Je ne regrette pas d'avoir insité mais je comprends pourquoi Juan hésitait à nous y amener.

Au retour souper communautaire. Les gars ont acheté du poulet BBQ à l'épicerie, Michella a fait des pâtes italiennes et Jacques son riz à saveur d'Haïti!

30 décembre

Départ de nos nouveaux amis.

Il fait soleil jusqu'à 10h. Nous allons dîner à la casa di Florales! (51$/4) C'est le déluge!!! Il y a même du tonnerre. La proprio nous dit que c'est très rare.

Nous avons hâte de quitter pour la côte Pacifique où parait-il , il fait soleil!

coût du séjour à la casa Moabi (450$/4 personnes: 2 chambres -7 nuits)

31 décembre

Nous prenons l'autobus sur le bord de la route qui mène à la casa à 8h. Il nous en coûte 50$ /4. Le trajet se fait sous le soleil. Nous arrivons au terminus ou nous devons prendre possession du 4X4 à midi. Nous arrivons avec 10 minutes d'avance. Il n'est pas là. Nous décidons de manger. Je circule avec Annabelle pour essayer de le trouver. RIen. Un chauffeur de taxi me demande s'il peut m'aider. Il me passe son cell. J'appelle chez Pierre. Bernard me dit qu'il vient de quitter et qu'il n'est pas au courant des locations. Il me donne le numéro de cell de Pierre. Il ne répond pas. Je téléphone à la cie. Je donne mon numéro de confirmation , mais elle me dit qu'elle ne trouve rien à notre nom et qu'il n'y a plus de véhicule disponible. Je suis hors de moi car je m'étais assurée auprès de Pierre que tout était o.k. et j'avais demandé à Gabriella de revérifier à notre arrivée. J'avais un presentiment et il s'avéra exact! Heureusement, en voyage je croise toujours des anges. Cette fois-ci c'est notre chauffeur de taxi. Il téléphone à Payless. Il leur reste un 4X4 plus gros et pour 20$ de moins pour la semaine (480 $). Vendu!!!!

Nous partons pour la côte ouest. La route est magnifique. Nous nous arrêtons à San Mateo pour acheter des fruits sur la recommandation de Gabriella. Nous arrivons vers 15 h au Cerolodge (100$/nuit). Panorama magnifique. L'employée nous amène à notre chalet. Nous sommes ravies. Frederico arrive un peu plus tard et il nous explique comment nous rendre à la villa Galetas où nous avons assisté au coucher de soleil au son de musique classique en sirotant de délicieux breuvages. Ce fut très émouvant! (50$/ 4 jus de fruits! mais bon c'est la veille du Jour de l'an) Ensuite délicieux souper (40$) dans le petit resto d'un hôtel sur le chemin du retour vers Tarcoles. Le cuisinier est Nicaraguéen, la serveuse républicaine et le proprio français! Jacques a mangé un dessert aux 3 laits sucré à souhait!!!

1er janvier

Debout à 6 heures excursion aux oiseaux (35$/pers)Notre guide s'appelle Diego l'explorateur!!! Ma nièce l'aurait adoré! Mes filles n'ont pas vraiment vu les oiseaux, je pense!!!

En tout cas, encore une superbe ballade, dans un lieu totalement différent de ce que nous avions vu jusqu'ici. TRès calme, nous étions seul dans les lagunes et dans le bateau de touristes! Un seul couple de aras s'est pointé le bout du bec, mais nous avons vu plusieurs espèces dont une espèce endémique.! Nous avons grandement apprécié la ballade dans les mangroves crocros iclus, mais pas de spectacle. BIen correct comme ça! Au retour petit déjeuner, avec séance de photos des colibris et autres espèces qui viennent se nourrir dans les mangeoires et fleurs entourant la terrasse. Petit splash dans la piscine avant de quitter pour Puntarenas où nous irons prendre un bain de soleil.

La circulation est dense, tout le monde est en congé et profite du soleil. Nous finissons par arriver après 2 heures de route bouchonnée et nous prenons un bain de soleil. HMMM!!!Que c'est bon après toute cette pluie.

Vers 16h nous quittons pour El Castillo.

Après une heure, Yanika voit un attroupement dans un stationnement en bordure de route. Il y a des dizaines de aras. Nous rebroussons chemin pour faire des photos. C'est quand même incroyable de s'être levés si tôt pour tenter de les voir dans la nature alors qu'ils sont là sur une route asphaltée au milieu des panneaux publicitaires!!!

Nous reprenons notre route et là c'est la galère. La pluie , les trous, la noirceur, la fatigue tout y est pour rendre la route interminable.!!! Nous fiinissons par arriver au Linda Vista Lodge (150$/nuit). Ne pas se fier au plan sur le site. Il y a une indication pour tourner à droite, mais ça nous mène à une route bloquée par un arbre!!! Suivre les panneux qui mènent à tous les autres hébergements et sites touristiques!

Nous tentons d'apercevoir le volcan. On sait qu'il est là , mais on ne le voit pas. Peut-être demain!

2 janvier

Il pleut toujours. Nous décidons de nous rendre à La Fortuna. On nous l'avait dit et je confirme, il n'y a pas grand chose à y voir, mais c'est quand même mieux que la chambre d'hôtel.

3 janvier

Nous allons faire une randonnée où nous devons traverser quinzaine de ponts suspendus. La végétation est dense et le cadre enchanteur. Nous n'avons pas vu d'animaux, il pleuvait un peu. Nous décidons de retourner le soir même à Alajuela car nous avons perdu le moral et nous ne croyons pas qu'ils sera intéressant de faire l'excursion du Rio Celeste avec toute cette pluie. Nous téléphonons à Gabriella et nous la réservons pour une visite guidée de San José.

Souper chez Pierre où nous rencontrons le fameux Pierre. Il est en galère depuis 17 jours et heureusement que Bernard s'occupe de tenir maison. Je n'ai pas du tout aimé l'attitude qu'il a envers ses employés, mais bon ça ne me regarde pas !!! Dodo à l'hôtel COlonial juste à côté de Chez Pierre.

4 janvier:

Nous rencontrons Gabriella qui nous fait visiter la ville. Le marché , la cathédrale, le théâtre... Le tout accompagné d'anecdotes, de faits intéressants et de rigolades. Nous avons manqué de temps car nous nous sommes trop attardés dans le marché. Mais quelle belle rencontre humaine. Je vous conseille vivement cette guide. Je peux vous communiquer son numéro de cell. en message privé. Il nous en a coûté 50$ pour la journée. Elle m'a demandé de vous dire de choisir un guide costaricain car ils ont étudié et ils doivent payer leur permis. Les guides français n'ont pas à payer de permis, ils peuvent coûter moins cher, mais ils prennent le pain des Costaricains.

Mes coups de coeur: Le parc de Cahuita, la cascade de Bribri, la gentillese des Costaricains, la visite guidée de San José, l'excursion dans les mangroves et le coucher de soleil. La route entre San José et Tarcoles. La couleur et la densité de la végétation

Mes regrets: Toute cette pluie, j'avais lu qu'on pouvait faire nos activités quand même , mais les animaux sont moins fous que nous et ils se cachent lorsqu'il pleut. J'aurais dû demeurer moins longtemps sur la côte Caraïbe. Je n'avais pas lu que le volcan Arenal avait cessé son activité depuis octobre. J'aurais prévilégié un autre volcan.

Voilà , j'espère que mon récit ne vous découragera pas de vous rendre au Costa Rica! Malgré toute cette pluie, c'est un pays magnifique.
Circuit de vingt-deux jours dans l'Ouest américain en septembre 2010 English translation pending
by Gange · 2010-08-02 · 15 replies
Bonjour,

Je me suis servis de vos messages pour faire mon parcours le mois prochain dans l'ouest américain. Les durée de trajet entre parenthèse sont celles fournis pas google maps ... j'ai mise 3 jours au Yosemite pour profiter de la rando, pêche et rafting. Le trajet Vallée de la mort / yosemite me semble bien long mais je ne sais pas trop ou m'arrêter au millieu ... Merci beaucoup pour ceux qui y sont allées si vous pouvez me dire si c'est sympa, si vous avez des idées / coup de cœur.

J1 : arrivée à los Angeles : nuit à los Angeles J2 : Universal studio : nuit à los Angeles J3 : Los angeles (à définir) J4 : départ pour las Vegas : nuit à las Vegas (4h30) J5 : départ de las Vegas pour le grand canyon (5h) J6 : Grand canyon, nuit au grand canyon J7 : route grand canyon vers monument Valley (3h30). Journée et nuit à monument Valley J8 : route de monument Valley vers page (Lac Powell) (2h30). Journée + nuit sur place J9 : route vers Bryce Canyon (3h). Journée + nuit sur place J10 : A définir J11 : route de Bryce canyon vers las Vegas (4h30) : nuit à Las Vegas J12 : Las Vegas J13 : départ de las Vegas pour la Vallée de la mort (3h30). Nuit sur place J14 : départ très tôt pour le Yosemite (6h30) : nuit au Yosemite J15 : Yosemite J16 : Yosemite J17 : Yosemite J18 : départ du Yosemite pour San Francisco (4h) : nuit à San fransisco J19 : San Francisco J20 : San Francisco J21 : San Francisco J22 : Départ des USA
Ouest américain 2009: à la découverte de nouveaux sites en dehors des sentiers battus (Partie n°3) English translation pending
by Sedonax · 2010-03-20 · 27 replies
Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef

JOUR 8 : de Lost City à Valley of the Gods

Après une excellente nuit, je fais quelques pas pour admirer le lever du soleil sur le canyon. Au loin, apparaissent les buttes de Monument Valley. Je n’apprécie que davantage mon petit déjeuner face à un tel paysage.





Ce matin, je ne croise toujours personne jusqu’à la route goudronnée.

Sur la San Juan River, le raft de l’excursion qui va de Bluff à Mexican Hat :



La première visite de la journée sera pour les pétroglyphes de Wolfman Panel.

Pour y parvenir, la piste n’est pas longue et la balade est facile.

Je trouve ces pétroglyphes particulièrement esthétiques et bien mis en valeur sur la paroi rocheuse.





Ils datent de la période des Basketmakers, comme les pictographes de "Many Hands Cave" que j’ai vus hier.

Le nom du panel ne fait pas référence à un loup-garou mais à l’empreinte de patte que l’on voit à gauche de cette photo :



J’ai un faible pour ce bel oiseau stylisé, peut être un vautour ?



Vous avez sans doute remarqué les impacts de balle sur les photos précédentes. Sur la suivante, on voit nettement que le pétroglyphe circulaire a servi de cible à de stupides « rednecks », qui devaient avoir moins de cervelle dans le crâne qu’il ne restait de poudre dans les douilles de leur fusil 😠.

Je me demande si le motif du milieu représente une plante ou bien une arête de poisson avec sa tête.



Je continue la piste pour me rendre au parking du trailhead des ruines de Monarch Cave.

Au moment où je m’apprête à entamer la randonnée, se garent 2 voitures dont sortent 6 personnes. Ce sont des retraités anglais, résolument « british » dans leur look, leur attitude et l’humour dont ils font preuve. Ils me demandent s’ils sont bien au départ de Monarch Cave, car ils n’ont pour toute indication qu’un tracé manuscrit que leur a dessiné un des responsables du Recapture Lodge (où ils logent à Bluff) au dos d’une carte de visite du motel. Comme ils plaisantent avec détachement sur le fait qu’ils vont probablement se perdre dans le wilderness avec des indications aussi succinctes, je leur commente ma carte topographique pour leur indiquer précisément le chemin. Je pars tandis qu’ils entament leurs préparatifs dans la bonne humeur, nous nous disons « à tout à l’heure » puisque l’aller/retour à Monarch Cave se fait via un unique chemin au fond d’un des canyons qui s’ouvrent juste après le wash arboré.

La balade est d’un intérêt moyen et les ruines ne me laissent pas un souvenir impérissable. Le fait qu’elles ne soient qu’à moitié éclairées et le souvenir encore frais des vastes ruines visitées la veille y sont sans doute pour quelque chose.



De retour à la voiture, je m’étonne de ne pas avoir croisé le groupe d’Anglais. Ils ont dû s’enfoncer dans le mauvais canyon, j’espère qu’ils s’en apercevront rapidement pour revenir sur leurs pas avant de s’épuiser à chercher les ruines au mauvais endroit.

Après avoir roulé jusqu’au trailhead de Procession Panel, j’entreprends une balade qui n’est ni longue ni difficile mais nécessite de disposer d’informations précises pour arriver à destination, le trajet se faisant essentiellement sur du slickrock avec des cairns éloignés et parfois peu visibles (mais si un bon sens de l’orientation est indispensable, le GPS ne l’est pas).

Le panel de petroglyphes est remarquable car il s’étire sur plus de 5 mètres et on y décompte 179 personnages, dont la plupart convergent en trois rangées en direction d’un cercle. Est-ce une procession funéraire ? Une célébration ? Un autre rite religieux ? Les avis des experts divergent... mais dans tous les cas ce panel vaut le déplacement.





Certains des petits bonshommes sont très amicaux :



On y voit également les traditionnels cervidés au corps trapu :





Même le slickrock participe à l’esthétique du lieu :



En parcourant 200 mètres supplémentaires, j’atteins le bord de la falaise de Comb Ridge. Le point de vue sur les vastes étendues du plateau de Cedar Mesa est impressionnant. Il s’étend sur des dizaines de kilomètres et je peux deviner les canyons où je me rendrai dans deux semaines : Road Canyon, Scheik Canon, Mule Canyon…





Je me restaure avant d’entamer le chemin du retour. Procession Panel est désormais au soleil, le filtre polarisant est nécessaire pour faire ressortir les pétroglyphes et éliminer les reflets.





Je m’attarde sur les cactus en fleur qui égayent le trajet.





Ma prochaine étape est Valley of the Gods où je compte enfin réaliser une chose qui me tient à cœur depuis longtemps (à chaque passage sur la piste !) : randonner sur la mesa et bivouaquer au pied de ses buttes qui rappellent Monument Valley, sans toutefois atteindre la majesté de ce lieu mythique. Ce lieu a pour lui d’autres atouts : le site n’étant pas sur la réserve navajo (mais géré par le BLM), il est totalement libre d’accès, on peut y randonner et y camper, il est resté sauvage, on n’y rencontre quasiment personne et surtout pas un étal de vente de bijoux ou une « bétaillère à touristes » ici ou là.

De la piste, cette année en très bon état, j’observe la mesa sur laquelle je projette de grimper (juste au nord de l’inscription Rudolph and Santa Claus sur la carte topographique) pour surplomber les buttes environnantes.



Il n’y a pas de sentiers officiels ou de randonnées référencées à Valley of the Gods, mais j’ai trouvé sur Internet quelques photos d’un groupe qui s’était baladé sur la mesa en étant guidé par un local. A l’aide de ces clichés, d’une carte topographique et de Google Earth en 3D, j’ai pu reconstituer le chemin qu’ils avaient parcouru et que j’envisage de suivre à mon tour en cette seconde partie d’après-midi.

Je me gare au lieu de bivouac que j’ai choisi : au bout d’une courte piste rocailleuse, un emplacement de camping niché au pied de la butte faisant face à Castle Butte, tout au nord de la piste de Valley of the Gods.

J’entreprends la remontée d’un canyon vers l’ouest, il n’y a pas de chemin mais uniquement quelques cairns espacés sur les premières centaines de mètres. Bien que l’étroit canyon soit encombré de rochers et de blocs, la progression n’est pas difficile, à l’exception d’un ressaut assez haut qu’il faut contourner en passant sur un talus très raide, qui deviendrait dangereusement glissant par temps humide.

Je parviens à l’endroit (repéré sur Google Earth) où la paroi verticale est temporairement interrompue par une forte pente qui permet de grimper sur la mesa. Ce que ne peut pas montrer Google, c’est qu’il s’agit d’un éboulis aussi raide qu’instable, où des rochers de bonne taille se dérobent sous les pieds en créant de micro-avalanches de pierres 😐. Je monte avec précaution, en m’aidant souvent des mains et en testant la stabilité des rochers, et je laisse quelques cairns pour retrouver le meilleur chemin possible quand je reviendrai au crépuscule. A cause de ce passage délicat où on peut vraiment se faire mal en glissant ou être blessé par un bloc qui basculerait, je déconseille fortement cette balade à ceux qui sont avec des enfants, ne se sentent pas à l’aise pour crapahuter dans des éboulis ou n’acceptent pas de prendre de risques.

Une fois parvenu au sommet, la marche sur le slickrock devient facile mais il faut savoir s’orienter et prendre les bonnes options pour progresser directement vers l’extrémité de la mesa.

La randonnée est de plus en plus belle au fur et à mesure que je m’approche des points de vue sur la vallée et ses monolithes, même si le soleil joue à cache-cache avec les nuages.











Peu après être passé devant une ouverture joliment éclairée…



… je peux apprécier la vue à travers une mignonne petite arche.





Il ne me reste plus qu’à me rendre tout au bout de la mesa en admirant le panorama.



J’observe Castle Butte (à droite) et, en me concentrant, je peux voir mon SUV garé juste en face (sur la photo ce n’est qu’un minuscule point noir à gauche du dernier virage)



Je m’attarde à l’extrémité de la mesa…





Sur le trajet du retour, la lumière de fin d’après-midi se fait plus douce.







Je descends l’éboulis sans trop glisser, entraînant tout de même quelques pierres dans mon sillage, puis le canyon du retour à la lumière déclinante du crépuscule.

Il fait presque nuit quand j’arrive au bivouac. Après m’être régalé de filets de saumon, j’observe le ciel étoilé où se découpe la masse imposante de Castle Butte. Il règne un silence total, je ressens un peu les mêmes sensations de sérénité que lors de certains bivouacs dans les canyons du Sahara.

Après avoir longtemps prolongé cette contemplation nocturne, je me glisse dans mon duvet, satisfait d’avoir réalisé aujourd’hui un souhait vieux de plusieurs années 🙂 qui confirme qu’on peut encore trouver des balades intéressantes et originales dans des sites pourtant bien connus.

JOUR 9 : de Valley of the Gods à White & Red Canyon

Je quitte mon bivouac avant le lever du soleil car il vaut mieux prendre du recul pour admirer les buttes s’éclairer progressivement.

La mesa à l’extrémité de laquelle j’ai randonné hier après-midi s’illumine d’abord…



… puis, progressivement, toutes les buttes alentour.





Un couple occupe un emplacement de camping sauvage et, me voyant photographier à proximité, ils m’invitent gentiment à partager leur petit déjeuner. Ils avaient remarqué mon véhicule hier en fin d’après-midi et s’étaient installés hors de vue pour que nous ayons chacun l’impression d’avoir Valley of the Gods pour nous tout seuls. Ce sont de jeunes retraités de l’Idaho. L’homme est un vrai baroudeur (il y a deux mois, il s’est rendu seul au beau milieu de The Maze, dans Canyonlands, avec son Range Rover aménagé), mais sa femme est moins aventurière. Il est également passionné de ruines et d’art rupestre indien, tout comme moi. Nous parlons un moment de certains de nos lieux favoris du Southwest, après quoi il me tend sa carte de visite et me propose de le contacter au cas où je reviendrais seul une prochaine fois dans la région et que je chercherais un partenaire pour quelques explorations. Sympa !





Je ne tarde pas à quitter Valley of the Gods car la lumière devient crue et je dois être arrivé avant 10 heures à Navajo National Monument pour participer à la visite de ruines indiennes avec les rangers. Kent, un ami des environs de Sedona (Arizona) rencontré grâce à Pascale/Kashtin et Alain, doit m’y rejoindre.

En jetant un dernier coup d’œil au paysage, je me demande ce qui a poussé des Américains à nommer « De Gaulle and his troops » la butte à deux pointes que l’on voit à droite de la photo ci-dessous. Comme les Américains ne portent pas de Gaulle dans leur cœur, je me demande s’il s’agit d’un hommage à une figure historique française ou au contraire d’une allusion ironique au faible nombre de soldats qui l’avaient rallié en Angleterre. Cette question restera probablement sans réponse…



Sur la route, je sacrifie à l’incontournable cliché de l’arrivée matinale sur Monument Valley.



Pour changer un peu, de retour à la maison, j’en ferai une interprétation en « quasi » noir et blanc.



A 9 h 45, je suis au Visitor Center de Navajo National Monument, prêt à m’inscrire à la visite guidée des ruines de Betatakin à laquelle je n’avais pas pu participer il y a quelques années, car l’accès en était interdit suite à la chute d’un gros bloc tombé du plafond de l’alcôve. Même si j’ai été voir avec mon ami Peter, en 2003, les ruines encore plus reculées et mieux conservées de Keet Seel dans ce même parc (27 km de randonnée ce jour-là !), j’ai également envie de me rendre à l’intérieur de celles de Batatakin que j’ai déjà observées plusieurs fois du point de vue qui leur fait face.

Hélas, le ranger navajo m’annonce qu’il n’y a que deux visites par semaine à cette époque de l’année et que ce n’est pas le bon jour 😮. Je lui fais remarquer que sur le site web officiel du National Park Service il est indiqué une visite quotidienne de ces ruines mais, imperturbable, il me tend un imprimé en me disant que tout y est clairement expliqué. Après avoir lu ce papier (dont le contenu est identique à celui du site web), je lui montre qu’il indique aussi une visite quotidienne démarrant à 10 heures. Il relit l’imprimé devant moi, fronce les sourcils et, sans essayer de trouver une justification à cette « erreur », se contente de dire qu’il faudra modifier le texte du papier et du site web : cela ne change rien au fait qu’il n’y a en ce moment que deux visites par semaine et il faudra que je revienne. Je me demande si ce n’est pas une conséquence des restrictions budgétaires dues à la crise, avec moins de rangers disponibles pour accompagner les visites.

Une fois de plus, je dois me contenter du point de vue sur Betatakin. C’est frustrant 😕 ! La prochaine fois, je téléphonerai directement au Visitor Center avant de venir.





Une seconde balade aboutit à une vue sur un petit canyon où se niche une forêt d’aspens (peupliers trembles).



Kent n’étant pas encore arrivé, je discute au Visitor Center avec le ranger navajo au sujet des ruines indiennes que l’on peut trouver dans la région. Quand j’évoque celles de « Lost City » (sans lui préciser que j’y étais il y a deux jours), il me répond qu’elles sont « off-limits » (accès interdit sauf avec un guide) et m’explique pourquoi (voir Partie n° 2 de ce carnet).

C’est l’occasion de donner quelques précisions concernant les autorisations de visite non encadrée de sites se situant sur les réserves indiennes du Southwest (notamment navajo et hopi) qui recouvrent une partie de cette région.

Ces indications proviennent à la fois des sites web officiels des tribus concernées (où les informations sont parfois cachées dans les FAQ), de discussions avec des rangers indiens comme celui de Navajo National Monument, de l’expérience d’un de mes amis qui vit et travaille sur la réserve navajo depuis plus d’une dizaine d'années et d’autres personnes de mes connaissances ayant l’habitude d’explorer ces réserves (entre autres, des photographes). Si tous ceux qui ont l’habitude de les visiter connaissent les règles (qu’ils ne respectent pas toujours...), elles ne sont pas largement diffusées, notamment auprès des touristes, ce qui fait qu'on peut les enfreindre en toute bonne foi (ou en faisant semblant de l'être 😇), surtout en plein milieu du wilderness désertique où cela ne semble a priori déranger personne (pas de clôtures, pas d’habitations, pas d’élevage, pas de cultures…). Mais si on est pris sur place par les Indiens (rangers, policiers tribaux, famille ayant la jouissance de cette terre...) qui veulent les faire respecter, alors « nul c'est censé ignorer la loi tribale » et on peut être a minima dévisagé avec réprobation, faire l’objet du rappel des règles, être sommé plus ou moins poliment de s'en aller, subir les menaces d’un Indien agressif (cela m'est arrivé cette année) ou s’en prenant au véhicule, devoir payer une amende ou même se retrouver emmené au poste de police tribal 😕…

C’est à titre informatif que je donne ces indications, sans garantie car elles peuvent évoluer très vite, afin que chaque lecteur puisse décider de visiter ou non certains sites, en toute connaissance de cause et en en assumant éventuellement les risques. Je ne me positionne pas ici en défenseur du respect des règles concernant les terres indiennes (je serais bien mal placé pour le faire !), mais je ne vous encourage évidemment pas non plus à faire des visites sans les respecter (comme cela m’arrive ainsi qu’à de nombreux visiteurs) et je ne rentrerai pas dans des polémiques sur ce sujet.

Je rappelle également que rouler avec son véhicule de location en dehors des routes goudronnées, ce qui est la plupart du temps nécessaire pour visiter les sites sur des réserves indiennes, est formellement interdit par tous les grands loueurs (qui, en outre, précisent en toutes lettres dans leur contrat que sur les pistes on n’est plus assuré). Les forumeurs de VF le savent bien puisque le sujet est très souvent évoqué dans les posts, mais à la lecture de leurs carnets de voyage (y compris celui-ci) ou en regardant leurs photos, on peut constater que la plupart d’entre eux ne respectent pas cette interdiction et en assument les risques.

La première règle « par défaut »chez les Indiens du Southwest est que dans leurs réserves on peut rouler (sauf exceptions signalées) sur les routes goudronnées et les pistes d'usage public (c'est-à-dire celles qui ont un numéro du type IR XX ou équivalent sur les cartes et/ou sur place un panneau avec leur numéro, elles sont généralement plus larges et mieux entretenues) à l’exception de toutes les autres pistes réputées d’usage privé (c'est pour cela que je me suis fait agresser par un Navajo sur l’une d’elles alors qu'il m'a bien précisé que j'aurais pu rouler sans problème sur la piste numérotée passant à quelques miles de là).

La seconde règle est que l’on n'a pas le droit de sortir de ces pistes d'usage public pour aller se balader à pied et photographier sur les terres de la réserve navajo (même s'il n'y a ni barrière, ni clôture, ni panneaux d'interdiction) sans avoir préalablement obtenu un « hiking permit » à l’un des rares endroits où ils sont vendus (uniquement quatre lieux de vente pour toute la réserve). Mais ce n’est pas si simple, car certaines zones restent interdites même avec un permis, d’autres comportent des restrictions de visite…tout cela n’étant pas clairement écrit. L’expérience montre que l’obtention ou non d’un permis peut fluctuer, notamment en fonction de la personne qui est censée le délivrer et qui n’est pas forcément très au courant ou bien n’en fait qu’à sa tête. En peu de temps, un de mes amis a obtenu un permis pour visiter un site précis, puis quand il a voulu y retourner on le lui a refusé 😮, enfin on le lui a donné à la troisième demande. Cette obtention d’un permis peut aussi dépendre de la fréquentation du site : peu visité, il est vendu sans problème, dans le cas contraire, il peut n’être plus délivré ou bien faire l’objet d’une exploitation commerciale exclusive (Antelope Canyon, Canyon X, Secret Canyon) et alors les tarifs privés s’envolent .

Mais si le « hiking permit » est une condition nécessaire, ce n’est pas forcément suffisant car certains Indiens ne veulent pas que des Blancs viennent sur les terres dont ils ont la jouissance et ils n’ont cure d’un permis qu’ils ne reconnaissent pas et qui a pu être donné par une autorité située à plus d’une centaine de kilomètres de chez eux. Vous aurez beau brandir votre permis en règle, face à un Indien récalcitrant il faudra partir même en étant de bonne foi (expérience vécue par un de mes amis et confirmée par le Navajo agressif qui nous a bien dit que le fait d’avoir un permis valide n’aurait rien changé pour lui).

Parallèlement, en dehors des campings officiels, le camping et le bivouac sont partout interdits sans obtention préalable d’un « camping permit » (qui doit s’ajouter au « hiking permit »).

En ce qui concerne la réserve hopi, c’est beaucoup plus simple, la randonnée et le camping sont partout interdits sauf si on est accompagné d’un guide local accrédité (voir ici).

De manière non officielle, ces règles ne sont plus appliquées si on est « invité » par les Indiens ayant la jouissance de ces terres, ce qui signifie en pratique qu’on a généralement obtenu leur autorisation en leur payant directement un droit de passage (dans le cas où, par exemple, l’obtention du permis devrait se faire à une grande distance du site visité où que le lieu où il doit être délivré est fermé). Mais comment être certain qu’on a payé (de la main à la main) celui qui peut réellement donner l’autorisation et que le prochain Indien rencontré ne réclamera pas lui aussi un droit de passage ? Tout peut dépendre également de la fréquentation du site visité : tel Indien qui pouvait tolérer sans rien demander une visite sporadique de quelques rares touristes discrets (même sans permis), peut quelque temps plus tard exiger un droit de passage et, si la fréquence augmente et gêne trop sa tranquillité, interdire totalement l’accès au site (en mettant ou non des panneaux d’interdiction) même avec un permis (exemple vécu par un ami local pour la visite d’une arche).

Maintenant, vous comprenez sûrement mieux pourquoi mes amis et moi ne communiquons pas la localisation des sites encore confidentiels situés sur les réserves indiennes.

Revenons au déroulement de mon voyage…

Kent finit par arriver au Visitor Center de Navajo National Monument dans son SUV 4 x 4 Nissan XTerra. C’est un vrai baroudeur qui a exploré le Southwest avec sa femme Sue pendant trente ans, avec notamment plusieurs backpackings dans des endroits reculés du Grand Canyon. Nous sommes contents de nous retrouver car, après la mémorable expédition de trois jours en avril 2006 où je l’avais guidé à White Pocket et Coyote Buttes South, nous ne nous étions revus que quelques jours à Sedona durant l’été 2007. Le lunch pris sur la très agréable aire de pique-nique du parc durera longtemps, car nous avons plein de choses à nous raconter.

Nous avons décidé de nous rendre cet après-midi à White & Red Canyon que Kent ne connaît pas mais où je me suis déjà rendu deux fois (en 2006 et 2007). Comme j’adore cet endroit, j’ai plaisir à y retourner. En chemin, Kent doit faire des provisions dans une station-]service. En l’attendant, je demande confirmation de l’entrée de la piste au caissier navajo, qui a l’air particulièrement enjoué, car je n’y suis jamais allé par là et je ne veux pas me retrouver sur une piste privée menant à une habitation indienne. Il devine immédiatement où je compte me rendre et me dit que c’est son endroit préféré dans la région : il aime y aller seul pour se ressourcer et il lui semble que là-bas certains hoodoos sont des animaux ou des personnages pétrifiés… Du coup, il me dessine un plan au dos d’un long ticket de caisse, indiquant à chaque intersection s’il faut tourner à droite ou à gauche, donnant des repères visuels… C’est vraiment très sympathique et je suis surpris d’une telle sollicitude. Dommage que ce site ne soit pas sur ses terres, j’aurais pu lui demander une autorisation de visite !

Kent étant ravitaillé pour au moins deux jours, nous partons rapidement sur la piste avec le plan du Navajo. Je compte les intersections et suis les indications mais, à l’une d’entre elles, le « ticket de caisse » indique de tourner à gauche alors que de moi-même j’aurais été tout droit. Faisant davantage confiance aux indications d’un Indien du cru qu’à mon sens de l’orientation, je tourne à gauche mais la piste s’éloigne visiblement de la direction voulue et au bout d’un moment je préfère faire demi-tour pour revenir à l’intersection et aller tout droit. C’était effectivement la bonne solution, il a suffi que je rate une intersection ou que le Navajo en oublie une sur son schéma pour que tout soit décalé dans le comptage. Nous n’avons perdu qu’une demi-heure et nous arrivons en seconde partie d’après midi à "White & Red Canyon".

Ceux que ce site attireront inévitablement doivent savoir que l’accès n’y est pas autorisé en visite individuelle, d’autant plus que les Indiens de cette réserve ont une aversion pour la photographie (des personnes, des villages et de leurs alentours, certains minoritaires intransigeants étendant l’interdiction à la totalité du territoire de la réserve) alors qu’ici les appareils photo « chauffent » ! Le fait que les visiteurs, encore peu nombreux, n'aient généralement pas eu de problème ne doit pas faire illusion, c’est simplement parce que le site n'est pas très surveillé. C’est donc le principe du « pas vu, pas pris ! ». Cependant, en 2008, une de mes connaissances suisse a dû quitter le site sur la demande d'un ranger indien qui lui a bien confirmé qu’il était « off limits ». Toujours en 2008, un correspondant de mes amis allemands Steffen et Isabel a eu affaire à un ranger indien plus agressif car le touriste ne déguerpissait pas assez vite et essayait de négocier. En 2009, le forumeur Angelo/Mokahlki (voir son "]carnet de voyage) m'a écrit (en m’autorisant à le citer) que lors de sa visite « Une grosse jeep est arrivée au ralenti, a observé notre véhicule stationné un peu plus loin et est passée au pas presque sur nos pieds. Les 2 Indiens qui étaient à l'intérieur nous ont dévisagés et franchement leurs regards traduisaient une hostilité flagrante à voir des visiteurs en ces lieux. » Vous voilà prévenus !

Malgré cela, comme White & Red Canyon est en pleine zone désertique et qu’on n’a pas l’impression de gêner qui que ce soit, on est évidemment tenté de le visiter. Je ne fais pas exception à la règle et c’est la troisième fois que je m’y rends depuis l’été 2006. Avec Steffen, nous avons cherché cette localisation un certain temps à partir de la seule photo que nous en connaissions (« Happily ever after » de Michael Fatali). Ce ne fut pas facile avec si peu peu d’informations et c’est finalement Steffen qui l’a trouvé le premier au printemps 2006 avec Isabel et notre ami commun Tony qui vit sur la réserve navajo. Un Américain ayant donné sur Internet le véritable nom du lieu en 2007 😮, ce site a commencé à être régulièrement visité à partir de 2008 (notamment par quelques membres de VF) et j’espère que des clôtures et panneaux « No trespassing » ne vont pas apparaître bientôt, rendant toute visite impossible.

Nous commençons par explorer le secteur nord de cet endroit superbe où une montagne rouge et blanche abrite des hoodoos, des aiguilles, des pyramides…









Au pied de la montagne, on trouve des rochers très colorés aux formes variées.







Certains rochers font penser à des menhirs.



D’autres semblent peints…



… comme ce tableau d’art moderne…



… ou cet incroyable visage féminin masqué !

Je comprends mieux quand le Navajo disait voir ici des personnages pétrifiés.



Au plaisir renouvelé de visiter ce site, s’ajoute celui de voir Kent particulièrement heureux 🙂 de le découvrir à son tour, de l’explorer et de le photographier « extensivement ».



Nous nous dirigeons maintenant vers l’autre secteur du site, celui qui abrite la fameuse formation que nous avons appelée « The Castle » et qui était le sujet de la photo de Michael Fatali.



The Castle se trouve tout au bout d’une rangée de hoodoos.



Voici une photo prise en 2006…



… et une autre prise cette année.



Vous constaterez que l’érosion continue toujours son travail et, cette fois-ci, elle a malheureusement entraîné la chute du sommet d’un gros hoodoo (en 2008) 😕.

Vu de trois quarts, The Castle me fait penser à un château de Walt Disney ou de Louis II de Bavière



Une vue plus classique...



… et un clin d’œil/hommage 😉 à la photo de Michael Fatali.



Nous continuons notre ballade vers un groupe de hoodoos qui me fait penser à une classe écoutant son professeur ou à une troupe de soldats au garde-à-vous devant un officier.





Avec également une mascotte « bébé hoodoo » ?



Ici, un couple de lions de mer…



… là, une fissure colorée.



Une belle montagne rouge et blanche…





… se termine par une petite famille de hoodoos.



Dans tout ce secteur, nous sommes choqués de voir des traces de pneus partout, certains visiteurs particulièrement feignants n’ayant même pas eu le courage de laisser leur véhicule au bord de la piste et de marcher quelques dizaines de mètres jusqu’au pied des hoodoos. Honte sur eux 😠!

A l’extrémité est du site, une pyramide surplombe la falaise et un chapelet de rochers rouges veinés de blanc s’étire dans le wash. Nous y resterons jusqu’au coucher du soleil.







Je me remémore l’extraordinaire coucher de soleil, avant un orage, auquel Elisabeth et moi avions eu la chance d’assister en 2007. Si les conditions étaient difficiles (vent violent apportant quelques gouttes de pluie et du sable qui cinglaient le visage et rendaient la photographie très difficile), c’était sans conteste la plus belle lumière que nous ayons jamais vue 🙂.

Après un superbe arc en ciel idéalement placé…



… nous avions admiré un ciel véritablement biblique dont on se demandait ce qui allait en sortir !



C’était un moment extraordinaire que les Américains qualifieraient de « once in a life time ». Fascinés, nous étions restés jusqu’au tout début des précipitations, nous étions alors partis immédiatement et avions foncé sur la piste à une vitesse déraisonnable pour fuir l’orage qui éclata au-dessus de nous au moment même où nous parvenions à la route goudronnée. Il était tellement dantesque que, par prudence, toutes les voitures s’arrêtaient sur le bas-côté. Nous avions échappé de très peu à une vraie galère….

Mais rien de tout cela aujourd’hui, il fait grand beau et nous n’avons vu absolument personne alors que la nuit commence à tomber. Nous décidons donc de prendre le risque de bivouaquer sur place, loin de la piste principale. Après un dîner plutôt copieux car nous partageons nos provisions, nous rejoignons nos SUV respectifs pour une nuit réparatrice. Bonne nuit, Kent !



JOUR 10 : de White & Red Canyon à Red Canyon

Dès notre réveil, et sans bouger nos véhicules, nous profitons du spectacle.



Les rochers rouges que nous avions admirés au coucher du soleil sont tout aussi beaux à son lever.



Une courte marche nous permet de voir White & Red Canyon s’éclairer progressivement.







On trouve en chemin des micro-badlands colorés.





Durant cette promenade très matinale, nous avons été accompagnés par le chant particulièrement mélodieux d’un oiseau que je n’arriverai jamais à voir et qui s’arrêtera moins d’une heure après le lever du soleil. Ce chant qui résonnait dans la falaise, plein de joie et de vigueur, était le seul son que nous pouvions entendre dans ce site isolé. Il a considérablement agrémenté la balade en lui donnant une dimension sonore inattendue, en parfaite harmonie avec nos émotions visuelles. Ce chant si agréable restera associé à White & Red Canyon car je n’en ai malheureusement jamais entendu de semblable pendant tout le reste du voyage.

Au petit déjeuner, Kent apprécie toujours autant que les années précédentes les crêpes bretonnes vanillées que j’ai amenées de France. En attendant que je finisse de ranger mes affaires, il étudie un de ses guides, tranquillement assis à l’ombre de son SUV.



Nous reprenons la piste puis la route pour rejoindre John avec qui j’ai convenu d’un rendez-vous dans une station-service, à la suite de notre rencontre à King of Wings. Tony, photographe créatif, que j’ai rencontré grâce à Laurent Martrès lors d’une randonnée à Cobra Arch, et avec qui j’ai ensuite passé plusieurs jours à explorer la réserve navajo en compagnie de Steffen, devait nous rejoindre mais il a dû annuler à cause d’un empêchement. Dommage, c’est avec plaisir que je l’aurais revu (John aussi car il le connaît également), il aurait fait un excellent « quatrième », non pas pour jouer à la belote mais pour partager avec nous sa grande connaissance de la réserve, puisqu’il y travaille et réside dans le cadre du programme d’assistance médicale gratuite aux Navajos.

John est à l’heure et m’offre d’appétissants cookies que sa femme a confectionnés hier à mon intention. Vraiment sympa 🙂!

Ce matin, la visite d’Arch Slot Canyon est au programme. Il s’agit d’un des sites confidentiels que j’avais photographiés avec Tony et Steffen en 2005 et qui avaient poussé John à prendre contact avec nous, car il était très étonné que nous les connaissions. Après avoir emprunté plusieurs pistes successives, nous garons nos trois 4 x 4 dans un endroit très isolé et peu visible, puis nous nous préparons à descendre dans le « slot canyon » (canyon dit « fente » parce que particulièrement étroit).

A notre grande surprise, arrive un gros pick-up dont descendent deux Indiens Navajos plutôt jeunes. Ils s’approchent et nous disent que nous sommes sur leurs terres et qu’il va falloir nous acquitter d’un droit de passage, ce qui ne nous pose aucun problème s’il reste raisonnable. Tandis que John leur parle de notre passion pour les « red rocks » et les slot canyons, je remarque que l’un d’eux porte des éperons. Je lance donc une discussion sur les chevaux, escomptant que c’est une passion pour eux, ce qui s’avère être le cas. Bientôt, ils nous racontent qu’ils sont à la recherche d’un étalon qui s’est enfui la nuit précédente car il a entendu des juments en liberté à proximité de leur propriété. S’ensuivent alors quelques plaisanteries sur l’attitude bien compréhensible de cet étalon « victime » de son attirance pour les charmes du sexe opposé, preuve que cinq bonshommes de culture, de nationalité et d’âge différents, qui se retrouvent au milieu de nulle part, peuvent facilement trouver à s’entendre sur certains sujets « universels » 😉. Que les lectrices de ce carnet veuillent bien nous en excuser 😊. C’est le bon moment pour partager les cookies tout frais que m’avait offerts John et qui ont un franc succès. Quand nous leur demandons combien nous leur devons pour le droit de passage, ils nous disent qu’ils sont très contents d’avoir passé un bon moment avec nous et que nous sommes leurs invités sur leurs terres. Lorsque ces sympathiques Navajos nous quittent avec de grands signes de la main, nous sommes contents non seulement d’avoir obtenu leur autorisation de visite mais aussi d’avoir transformé une situation potentielle de tension en moment de franche convivialité 🙂.

Il est temps de se rendre au bord du slot canyon en portant les échelles que John a apportées, la plus grande servant à descendre au fond du canyon (environ 6 mètres plus bas), la seconde à passer les difficultés rencontrées à l’intérieur même du canyon. L’ambiance est à la rigolade car nous avons bien conscience d’être plutôt ridicules avec nos échelles qui ne font pas vraiment « aventuriers », mais nous n’avons pas de matériel de canyoning et de toute façon nous ne saurions pas où attacher une corde puisqu’il n’y a pas d’arbres assez proches et qu’il n’est pas question de planter des pitons.



Je ne souhaite pas revivre la situation d’octobre 2005, lorsque nous étions venus ici avec Tony et Steffen sans échelle ni corde, car Tony avait auparavant réussi à entrer et sortir du canyon sans équipement par une « dry fall » (ressaut rocheux qui peut se transformer en cascade) pas totalement verticale. Mais depuis sa dernière visite, des orages avaient emporté le sable et creusé le fond du canyon d’environ deux mètres, ce qui avait changé la donne. Par prudence, Tony était donc resté en haut tandis que Steffen et moi descendions sans problème en désescaladant, glissant et sautant. Une fois l’arche photographiée, nous nous étions rendu compte que nous ne pouvions plus remonter la dry fall car elle était trop glissante, il n’y avait pas de prises et le canyon était trop large pour en sortir « en opposition » (en s’appuyant sur ses deux parois). J’avais donc fait la courte échelle à Steffen qui était ensuite monté sur mes épaules (elles s’en sont souvenues pendant plusieurs jours) pour se battre dans la dry fall en utilisant différentes techniques d’opposition et d’adhérence avec toutes les parties du corps, afin d’attraper le trépied photographique que lui tendait Tony, et de s’en servir pour se tracter. Comme je n’avais personne pour m’aider du bas, j’avais dû faire un montage avec de grosses pierres, en coinçant un morceau de bois pour y monter en équilibre sur un pied, m’inspirant de ce qu’avait fait Edward Abbey à Havasupai (comme on peut le lire dans Desert solitaire). Il m’avait fallu plusieurs essais et chutes, puis utiliser toutes les techniques d’escalade que j’avais pratiquées pendant des années, pour arriver à attraper le trépied salvateur de Tony, au prix d’écorchures et de quelques centimètres carrés de peau bien râpée 😕. Ce jour-là, les parois du canyon ont pu arborer une nuance de rouge supplémentaire ! Sans Tony resté en haut, nous aurions été dans une belle galère, simplement parce que le canyon était un peu plus creusé que d’habitude. Cette expérience m’a conduit à davantage de prudence et à ne plus jamais descendre si je ne suis pas a priori certain de pouvoir remonter, surtout en étant seul. Je vous encourage à en faire autant, dans les slot canyons ou ailleurs !

Une fois l’échelle positionnée à l’aide de la corde, nous descendons au fond du slot canyon. Bien sûr, il ne vaut pas l’inégalable Antelope Canyon, mais au moins ici nous sommes seuls et il y a plusieurs passages intéressants que nous prenons plaisir à voir et à photographier.









L’intérêt principal de ce canyon est la jolie petite arche qu’il abrite :



Je constate que la lumière du mois de mai y est moins belle que celle du mois d’octobre (à la même heure), à cause de la position du soleil, comme le montre cette photo prise en 2005 (il s’agit d’une photo papier scannée).



La remontée sur le plateau par l’échelle n’est qu’une formalité.

Satisfait de cette matinée, nous retournons à la station-service pour manger, nous rafraîchir et convenir du programme des prochaines vingt-quatre heures. Sans l’avoir jamais évoqué auparavant, John et moi avons la même idée : retourner à l’endroit que je nomme « Red Canyon » suite à ma visite de 2007, lui s’y est également rendu en 2008, afin de trouver d’autres hoodoos remarquables que nous n’avions pas vus la première fois et dont nous avons trouvé la localisation entre-temps. Nous prenons la route puis la quittons pour de nombreux miles de piste car ces formations rocheuses sont situées en plein wilderness, dans un secteur isolé de tout au cœur d’une zone désertique, ce qui explique pourquoi seuls 4 photographes professionnels accompagnés de guides navajos en ont jusqu’ici publié des photos. Cette fois-ci, je suis bien content que nous soyons plusieurs et avec 3 SUV 4 x 4, car ma précédente visite en solitaire avait été risquée, il faut bien le reconnaître.

Trouver la localisation de ces « nouveaux » hoodoos a été le fruit d’une recherche collective avec Steffen, Isabel, Tony et John, qui nous a amenés à combiner des recherches approfondies, des analyses dignes de Sherlock Holmes, l’utilisation extensive de Google Earth et notre expérience du terrain. Steffen, Isabel et Tony se sont rendus sur place lors de leur voyage du début 2009 et c’est maintenant à moi de guider notre petite caravane sur les pistes secondaires qui s’enfoncent dans le wilderness. Certains passages sont traîtres car le sable y est mou (je me fais même surprendre et je dois utiliser les vitesses courtes pour m’en sortir), d’autres sections sont au contraire entièrement sur du slickrock et la piste devient accidentée et difficile à suivre car on ne sait plus où elle passe.



Tout se passe bien jusqu’à ce que nous croisions un Navajo sur une moto de forte cylindrée avec des pneus extra larges, il y a un enfant sur la selle devant lui et aucun des deux ne porte de casque. Au regard noir et très appuyé qu’il m’a jeté lors du croisement effectué à très petite vitesse, je pressens que cela ne va pas bien se passer et je suis sa progression dans le rétroviseur. Après avoir croisé Kent, il fait demi-tour, le rattrape et l’arrête. Avec John, nous attendons à plus d’une centaine de mètres, mais comme la discussion dure nous allons les rejoindre. L’ambiance est plus que tendue, le Navajo est furieux que nous roulions sur cette piste et il profère des menaces 😠 : « Si j’avais eu mon 4 x 4 avec le fusil dedans je vous aurais tiré dessus », « Si j’avais vu vos véhicules garés au bord de la piste j’aurais crevé les pneus pour que vous vous desséchiez dans le désert », « Je vais appeler mes frères pour qu’ils vous cassent la figure », « Je n’ai que faire d’un hiking permit des autorités navajos car ici c’est chez moi »… et j’en passe ! Il nous appelle les « White eyes », ce qui est une manière méprisante de parler des Blancs qu’il nous dit ne pas aimer (tout particulièrement les Californiens, nous ne saurons pas pourquoi). Il est plein de rancœur et semble en vouloir à tout le monde, même aux autres Navajos trop permissifs à son goût. Kent, qui entend tout cela depuis le début, finit par lui répondre : « De toute façon, vous n’aurez pas mon scalp ! », en montrant son crâne dégarni, ce qui n’est pas pour calmer le Navajo ! John ne lui répond rien et me glisse à l’oreille qu’il vaut mieux partir immédiatement. Comme il n’y a plus rien à perdre et que je suis très motivé pour cette exploration préparée depuis plusieurs mois, je leur propose de me laisser négocier, le fait que je sois un étranger pouvant aider. Il me vient à l’esprit la phrase d’un de mes professeurs de techniques de commercialisation (il y a trente ans) qui disait : « C’est quand le client a dit non que la véritable négociation peut commencer. »

Malgré les agressions verbales répétées 😕, durant toute notre discussion je resterai très poli, humble et respectueux 😇, sans toutefois faire la « carpette » ou le Blanc culpabilisé par l’Histoire. Je demande au Navajo pourquoi il ne veut pas nous laisser continuer même en lui payant un droit de passage et il nous donne toutes les raisons qui ont conduit à sa haine des Blancs : les exactions des volontaires de Kit Carson et la « Longue Marche » au XIXe siècle, la spoliation des ressources naturelles, la pollution radioactive suite à l’exploitation de l’uranium, etc. Connaissant l’histoire des Indiens auxquels je me suis intéressé, j’abonde dans son sens et lui montre que je sais de quoi je parle en prenant des exemples et des faits précis. Son agressivité finit par retomber car il est difficile de rester furieux envers quelqu’un qui est de votre avis et montre qu’il vous respecte, mais aussi parce que je lui fais admettre que si un Navajo a peu de choses à voir avec un Iroquois, il en de même pour les Blancs : mes ancêtres cultivateurs en France n’avaient rien à voir non plus avec les volontaires de Kit Carson qui ont affamé les Navajos dans le Canyon de Chelly.

L’atmosphère s’améliore nettement mais je n’obtiens toujours pas l’autorisation de passer. Je continue âprement la négociation avec deux moments qui seront décisifs : d’une part quand le Navajo me parle de son aïeul qui s’était installé dans le secteur pour fuir les Blancs et pratiquer sa médecine, je lui montre sans hésiter un point précis dans le paysage totalement désertique en lui disant qu’il s’était installé là et que nous allons contourner ce secteur pour respecter sa volonté et sa mémoire. Je n’ai pas montré ce point par hasard (n’oubliez pas mes nombreuses recherches pour préparer cette visite) mais c’était quand même un coup de poker qui a fonctionné car je vois que notre homme est déstabilisé et se demande comment cet étranger peut bien connaître le lieu précis d’habitation de son aïeul 😮. D’autre part quand, profitant de l’avantage, je vais chercher un paquet de crêpes bretonnes vanillées que je lui offre pour ses enfants et pour le dérangement, indépendamment du fait qu’il nous laisse passer ou non. Il hésite à accepter ce cadeau, surtout parce que cela pourrait le rendre redevable selon certaines coutumes indiennes, mais il finit par le faire. Quelques minutes plus tard, j’obtiens le droit de passage espéré 🙂, uniquement pour cette fois-ci et avec interdiction formelle de revenir, sinon il mettrait ses menaces précédentes à exécution, menaces valables pour tous les Blancs qui s’aventureraient sur ses terres… Encore un effort supplémentaire et j’obtiens le droit de camper cette nuit, afin que le conducteur citadin inexpérimenté que je suis 😉 ne risque de se perdre ou d’avoir un problème en prenant le chemin du retour dans la pénombre, l’après midi étant déjà bien avancé. Je lui promets de ne pas révéler la localisation des hoodoos que nous allons voir et lui assure que nous entamerons le chemin du retour immédiatement après avoir pris notre petit déjeuner.

Pour le principe plus que pour l’argent, il nous demande quand même un droit de passage mais sans rien préciser, et nous lui donnons chacun 5 $. Nous le remercions chaleureusement pour son autorisation et, quand nous partons, il nous souhaite bonne route et esquisse même un sourire ! Qui aurait pu le prévoir il y a seulement une heure, quand nous avions entamé notre relation sur de mauvaises bases ?

Soulagés de ne pas devoir annuler notre exploration, nous reprenons la piste et arrivons à destination. Nous sommes assez loin du lieu de rencontre avec le Navajo et John pense que nous ne sommes plus sur ses terres (ou alors celles-ci seraient immenses). Mais comment le savoir ?

Nous choisissons notre lieu de bivouac dans un endroit discret et partons immédiatement randonner, car nous avons pris une bonne heure de retard à cause de cette rencontre imprévue. Du coup, nous n’explorons que très peu les alentours et nous dirigeons rapidement vers les hoodoos, surnommés « Duck Rocks », qui ont motivé notre venue dans ce lieu précis.

On les voit d’abord de profil…



… puis par en dessous…



… avant de s’en approcher. Il y a même une petite arche en bonus !



L’endroit est superbe et les deux hoodoos « frères » sont uniques, combinant forme originale et belles couleurs.

Nous restons jusqu’au coucher du soleil pour contempler tranquillement ce spectacle et photographier tout notre saoul, partageant notre joie de pouvoir en bénéficier.









Nous rentrons au bivouac dans la lumière du crépuscule.

John sort une bouteille de Margarita et nous prenons l’apéritif en portant des toasts au Navajo qui nous a finalement autorisés à passer, à Steffen et Isabel que nous connaissons tous les trois, à Tony qui aurait dû être parmi nous ce soir et à Laurent Martrès qui a tellement contribué à notre découverte de l’Ouest. Mes deux amis me portent aussi un toast pour le résultat inespéré de la négociation.

Le repas est joyeux et arrosé de bon vin californien amené par Kent 😎. Nous discutons tardivement sous les étoiles puis décidons d’un réveil bien avant l’aube pour aller voir le lever du soleil sur d’autres hoodoos situés dans le secteur.

Pour une fois, j’ai du mal à m’endormir après cette journée riche en émotions.

JOUR 11 : de Red Canyon à Page

Il fait encore nuit quand nous émergeons de nos SUV. Nous partons randonner dès les toutes premières lueurs de l’aube.

Nous arrivons suffisamment tôt pour nous installer tranquillement afin de voir les premiers rayons du soleil éclairer progressivement cette superbe formation rocheuse, surnommée « Eye of the Needle ».









Nous jetons un rapide coup d’œil aux alentours mais nous ne pouvons pas explorer le secteur durant la matinée, comme je l’avais prévu, car nous avons promis au Navajo de partir immédiatement après le petit déjeuner et, par honnêteté, celui-ci doit avoir lieu à une heure normale.





Le lever de soleil à Eye of the Needle nous ayant beaucoup plu, c’est sans trop de regret que nous rentrons au bivouac. Au petit déjeuner, nous mangeons mon dernier sachet de crêpes bretonnes, ce qui me fera un argument de moins dans le cas d’une autre rencontre difficile avec un Indien.

A 8 h 30 nous roulons sur la piste en direction de la sortie, la promesse au Navajo est donc tenue.

Du coup, nous ne pourrons pas montrer à Kent, comme je l’avais prévu pour cet après-midi, l’autre secteur intéressant de Red Canyon, celui que j’ai été visiter en 2007 et qui comprend d’autres formations esthétiques, comme celle surnommée « Sky City »…





… ainsi que de belles traces de dinosaures.



Sur la piste qui mène à la route goudronnée, nous croisons à nouveau le Navajo qui nous a autorisés à passer et camper, cette fois-ci au volant d’un gros pick-up quasiment neuf (avec des options extérieures tape à l’oeil) qui tracte une remorque. Dessus, sa moto de grosse cylindrée et un puissant quad rutilant. Il semble avoir un niveau de vie supérieur à la majorité des autres Indiens et beaucoup apprécier la technologie de ces Blancs qu’il déteste. Je m’arrête pour le saluer, étant resté sur la bonne impression du sourire qu’il avait esquissé la veille en nous quittant. Mais ce matin son visage est fermé 🙁 et il semble contenir son agressivité. A-t-il trouvé que je lui avais extorqué son autorisation ou bien sa famille lui a-t-elle reproché de l’avoir donnée ? Il reconnaît que nous avons bien tenu parole pour quitter ses terres à l’heure convenue mais me rappelle que cette autorisation était unique et ne sera pas renouvelée, s’il nous revoit ici il mettra ses menaces à exécution. D’ailleurs, il prend en photo les plaques d’immatriculation de John et de Kent avec son téléphone portable « pour se souvenir de leur véhicule au cas où ils reviendraient ». Nous atteignons la route sans rencontrer personne d’autre.

Le programme initial de la journée ayant été sérieusement écourté 😕, nous essayons d’envisager autre chose mais nous sommes quelque peu refroidis pour faire à nouveau du « hors des sentiers battus » sur la réserve navajo. Kent, déjà très satisfait de tout ce qu’il a vu d’original en si peu de temps, préfère retourner chez lui car demain il doit se rendre à Phoenix. Nous convenons d’un rendez-vous le week-end prochain à Escalante 🙂.

Avec John, nous nous rendons à Tuba City où nous passons un certain temps sur Internet dans un Cyber café puis nous allons prendre un lunch dans un restaurant navajo où nous mangeons très correctement.

En début d’après-midi, nous nous rendons à Coal Mine Canyon.

Nous commençons par prendre une piste qui longe le canyon quelques miles à l’est de l’éolienne « repère ». On y trouve quelques points de vue disséminés mais qui valent le détour, même si à cette heure la lumière n’est pas favorable.

Par exemple, ce point de vue vers l’ouest…





… et celui-ci vers l’est.



Nous nous rendons ensuite au point de vue « classique » près de l’éolienne. Je me souviens avoir fait une marche de 2 heures au fond du canyon en pleine journée durant l’été 2001, quand c’était encore autorisé, mais c’était un tel four avec la réflexion du soleil sur les parois blanches que je ne l’avais pas appréciée.

Nous restons nous balader sur le rim pour observer ce joli canyon plein de hoodoos aux couleurs pastel:









Avant de repartir chez lui, à Cortez, John me dit qu’il me contactera quand je serai à Moab, en fin de séjour, pour que nous passions à nouveau une journée ensemble. Je m’en réjouis par avance 🙂. Une dernière photo souvenir et nous prenons la route chacun de notre côté, en direction de Page en ce qui me concerne.



J’arrive à Page en fin d’après-midi où je me décide pour la balade de Hidden Gardens (qui se trouve entre la ville et le barrage), réputée très agréable à cette heure de la journée.

C’est effectivement le cas, la courte balade suit un sentier puis des cairns dans un joli paysage de slickrock où on peut apercevoir un bras du Lake Powell.





Les gardens sont des spots de végétation principalement nichés sous une alcôve qui prend une teinte dorée dans cette lumière de fin de journée.



Je reste jusqu’au moment où les derniers rayons du soleil embrasent le slickrock et en font ressortir les détails.





Après un ravitaillement au Wall Mart de Page, où je m’achète pour le dîner une bonne salade fraîche composée et une glace individuelle Ben & Jerry’s, je quitte la ville et me rends de nuit sur la Cottonwood Canyon Road. Après quelques miles faciles, je retrouve un emplacement de bivouac que j’ai déjà utilisé une année précédente.

Je m’endors en espérant être tiré au sort à la loterie de Coyote Buttes North le lendemain matin.

Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
De retour des Philippines: second superbe voyage English translation pending
by Alexp79 · 2010-02-24 · 2 replies
ça y est suis malheureusement rentré hier de 3 super semaines aux philippines; ce second voyage aussi beau que le premier. Par contre pas un voyage purement touristique; je suis parti revoir ma copine; donc essentiellement des infos sur Siquijor ou suis resté; sinon suis resté un peu plus sur cébu, ce qui m'a permis de découvrir la ville et suis parti découvrir Moalboal dans le sud de l'ile de cébu. Comme toujours les infos fraîches.

hébergement; un mix d'hébergements moyens et petits budgets. Sur Siquijor; je voulais tester la Villa Marmarine mais à mon arrivée personne à la réception, personne à l'hôtel; du coup suis parti ailleurs; j'ai testé deux nuit au dondeezco beach resort près de Siquijor town; un endroit sympas, confortable; une belle plage et deux piscines mais qui m'a semblé un peu trop cher; 1375 pesos la nuit. Ensuite le Diamond de Siquijor pension house; situé près de Siquijor town; un endroit très sympas constitué de 4 chambres avec petite terrasse sur la mer; 800 pesos en ventilé ou 1000 pesos en clim; franchement la ventilation suffit; tenu par des Philippins très sympas. Sinon le coral cay resort est très bien; mais c'était complet. Sur Moalboal; le susumid lodge; bien; des chambres à 600 pesos avec sdb partagé ou des chambres climatisées et plus spacieuses plus chères. Sur Cébu; une adresse très bien dans downtown cébu; le teo fel pension house; chambres à 450 pesos climatisées; très correct pour qq nuits; hotel sécurisé mais prudence la nuit dans le quartier autour. Sinon j'ai testé une nuit à l'éddys hotel dans le quartier haut de cébu city; confortable; personnel sympas mais plus cher. Sur Manille; j'ai passé une nuit au las palmas hotel; très bien; situé à Malate mais un peu cher à mon gout; environ 2000 pesos la chambre standart.

Transports locaux; cébu pacific airlines: comme toujours très bien et sérieux; de la place même en dernière minute. Ocean jet ferry toujours très bien et delta fast ferry aussi pour la liaison Siquijor-Dumaguete. Pour aller de cébu city à moalboal; bus ou mini van climatisé; perso je conseille le minivan; c'est climatisé, relativement plus rapide (moins de stop) et moins chers (100 pesos l'aller). Environ 2h30 de route.

Transport international; j'ai pris la Emirates de Nice à Manille via Dubai; bonne compagnie; aéroport de dubai impressionnant mais franchement si c'était à refaire je prendrai la KLM via Amsterdam; le voyage est très long et se rajouter 2H30 de train (plus des retards au retour) était en trop; de plus les 5h d'escales à Dubai sont long surtout en pleine nuit. Prochain voyage je prendrai KLM; surtout que différence de prix souvent minime.

Sécurité; toujours ras hormis précaution d'usage; prudence à Manille et cébu la nuit surtout.

Vie nocturne; je n'ai pas trop testé; à Siquijor on se couche tôt mais ne ratez pas les discothèques en plein air le samedi soir. A manille; il faut au moins aller une fois au La Café; pas trop le genre d'ambiance que j'affectionne mais il faut reconnaître que l'ambiance et la grandeur de ce bar (plusieurs salles, types de musique..) mérite d'y faire au moins un tour; situé à malate et ouvert 24/24.

Gens; comme lors de mon premier voyage; j'ai trouvé les philippins super accueillants et gentils; l'anglais souvent bien parlé facilite les contacts.

Les lieux: Commençons par mon île de coeur; Siquijor: 2nde visite sur l'île et toujours émerveillé; les paysages de cette petite île sont magnifiques; tout est vert, fleuri, coloré; une vrai île de carte postale. En complément de mon premier voyage, j'ai eu l'occasion de découvrir de nouveaux lieux; notemment la magnifique plage de "paliton beach"; peut être la plus belle et méconnue de Siquijor; sable blanc, eau cristaline, aucun hotel et touristes; que quelques familles de pêcheurs. les vues sur negros island et l'île de apo island sont magnifiques. Pour y aller; à vous de trouver lol; mais c'est indiqué dans le lonely planet. Le resort coco groove a voulu construire sur cette plage au risque de la privatiser comme ils ont fait sur leur plage de san juan (200 pesos de droits d'entrée si non résident au resort); heureusement les locaux s'y sont opposés. Les plages du nord et notamment celle de sandugan; pas les plus belles plages de Siquijor question baignade mais de très belles plages, très tranquilles; la route du nord de l'île est très belle. Siquijor town; j'ai eu l'occasion de plus trainer dans la petite capitale de l'île; le marché est très sympas; l'église et la tour mérite un petit tour; siquijor town c'est tout petit et mimi; agréable d'y flanner. A larena; autre ville de l'île; allez faire un tour au resto panoramique avec vue sur tout Larena.

Moalboal: idéalement plutôt un lieu pour plongeurs (je ne plonge pas); mais la white beach située à 8kms au nord est belle; très calme en semaine; elle est bondée en week end. La route de cébu city à moalboal est très belle; côtière tout d'abord puis montagneuse (de très beau panoramas) puis côtière encore; les 2h30 de route sont agréables et on découvre de belles tranches de vie.

Cébu city; là encore pas vraiment une belle ville mais ça n'est pas désagréable de flanner dans uptown et dans les malls (voir le robinson malls). Downtown; ambiance beaucoup plus populaire; quartier très dégradé mais pas inintéressant à visiter; prudence la nuit.

prochain voyage; très bientôt j'y retourne avec Palawan et Siquijor au programme.

Impressions générales; idem au 1er voyage; je me suis régalé; j'adore les philippines et les philippins sont un peuple si attachant. Voilà assez peu de touristes en ce moment (moalboal quasi désert par exemple), crise oblige je pense.

Voilà à chaud; je suis rentré hier; toujours un peu deconnecté et crevé du voyage.

2 premières photos; white beach près de Moalboal 3éme photo; Cébu city dernières photos; paliton beach à Siquijor

Alex
Louer des vélos pour rallier Uyuni au poste frontière de la Laguna Verde? (Bolivie) English translation pending
by Ceko · 2010-02-18 · 16 replies
Bonjour On envisagerait de faire le tour classique en 4 4 du salar et du sud lipiez en vélo avec ma copine mais étant donné qu'on part plus de 5 mois on ne veut pas tout faire en vélo mais cette partie nous intéresse particulièrement. Après avoir fouiné sur pas mal de forums et m'être renseigné sur les possibilités d'achat et de revente et de location, la solution qui me paraît la plus jouable est la suivante : louer des vélos à uyuni en laissant à une agence de 4 4 un sac avec le matos dont on n'a pas besoin et faire le deal qu'il nous laisse le sac au poste frontière et qu'en échange on leur rend les vélos qu'ils rapatrieront à uyuni sur un 4 4. A votre avis est ce envisageable? Ca sous entend un accors entre le loueur, une agence d'uyuni et les douaniers du poste frontière... Il va de soi que je garde pendant les 15 jours environ de traversée mes papiers et mon argent sur moi. Dans l'attente de vos réponses... Julien
Circuit dans le centre de l'Argentine English translation pending
by Retroman · 2009-03-31 · 3 replies
Hello tout le monde,

Je pars au mois de Mai en Argentine pour 15 jours et souhaite faire un circuit (si possible tout en voiture et a/R en avion depuis BA) dans le centre de Buenos Aires.

Pas le Sud / Patagonie car fin Mai début Juin est la mauvaise période, pas le Nord Ouest non plus ....

Auriez-vous de bonnes idées de circuits vers Cordoba / San Juan / Mendoza / San Luis / San Rafael / Santa Rosa ?

Bref, un bon circuit vers le CENTRE ?

Il y a tres peu d'infos sur cette région en fait .... MILLE MERCIS :))
Location de voiture à Ste-Lucie English translation pending
by EmilieArnaud · 2008-10-27 · 6 replies
Bonjour,

On fait escale à Sainte-Lucie lors de notre prochaine croisière en décembre prochain. On voudrait louer une voiture et excursionner nous-même sur l'île: Soufrière, ... Je cherche des conseils sur: les agences de location de voiture, les circuits les plus intéressants. Merci par avance.

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