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Pérou: trois jours pour visiter la vallée sacrée et le Machu Picchu English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 4 au Pérou au mois de juin. Nous avons 3 jours pour le Machu Picchu et la vallée sacrée. J'aimerais savoir s'il est préférable de faire : J1 Cuzco - Aguas Caliente J2 Machu Picchu au 1er départ pour faire le Huayna Picchu, puis nuit à Ollantaytambo J3 vallée sacrée er retour Cuzco ou faire le circuit dans l'autre sens : J1 Cuzco - vallée sacrée et nuit à Ollantaytambo J2 Ollantaytambo - Aguas Caliente (ce qui ferait arriver plus tôt pour trouver les chambres) J3 Machu Picchu au 1er départ pour faire le Huayna Picchu, puis retour à Cuzco Si vous avez de bonnes adresses pour dormir à Ollantayatambo et Aguas Caliente, elles sont les bienvenues.
Merci 😉
Nous partons à 4 au Pérou au mois de juin. Nous avons 3 jours pour le Machu Picchu et la vallée sacrée. J'aimerais savoir s'il est préférable de faire : J1 Cuzco - Aguas Caliente J2 Machu Picchu au 1er départ pour faire le Huayna Picchu, puis nuit à Ollantaytambo J3 vallée sacrée er retour Cuzco ou faire le circuit dans l'autre sens : J1 Cuzco - vallée sacrée et nuit à Ollantaytambo J2 Ollantaytambo - Aguas Caliente (ce qui ferait arriver plus tôt pour trouver les chambres) J3 Machu Picchu au 1er départ pour faire le Huayna Picchu, puis retour à Cuzco Si vous avez de bonnes adresses pour dormir à Ollantayatambo et Aguas Caliente, elles sont les bienvenues.
Merci 😉
Bonnes adresses de guest houses avec dortoir à Bangkok pour environ 250 baths? English translation pending
Tout d'abord bonjour à tous, je suis nouvelle sur le site, bien que j'ai parcouru les pages du forum un nombre incalculable de fois, et peut-être pourriez-vous m'aider...
J'aimerai connaitre l'avis des personnes ayant séjourné dans des guest houses avec dortoir à Bangkok.
Si vous avez des bonnes adresses à me conseiller pour un lit en dortoir à environ 250 BTH dans un endroit chaleureux et convivial, propre et situé dans une rue pas trop bruyante... si possible une guest house de style thai (ça m'embêterai d'aller jusqu'en Thailande pour me retrouver dans un hotel avec le style et le confort occidental) .
Sur internet ce n'est pas facile à trouver, la plupart des guest houses qui ont leur propre site ne parle pas de "dorm room", alors que je suis sure que certaines en ont... Pas facile de comparer...😕 Je compte ne rester que 5 jours sur Bangkok et j'aimerai bien ne pas perdre de temps à les visiter une à une le premier jour pour faire mon choix.
J'ai déjà sélectionné deux guest houses qui me semble pas mal : "Cozy Bangkok Place" à 10 min de Hualampong subway station à côté de Rama IV road et "Sukhumvit On Nut" sur la rue du même nom et la station de BTS skytrain Sukhumvit line.
Si vous les connaissez ou connaissez le quartier où elles se trouvent, votre avis m'intéresse beaucoup! :)
Si vous avez des bonnes adresses à me conseiller pour un lit en dortoir à environ 250 BTH dans un endroit chaleureux et convivial, propre et situé dans une rue pas trop bruyante... si possible une guest house de style thai (ça m'embêterai d'aller jusqu'en Thailande pour me retrouver dans un hotel avec le style et le confort occidental) .
Sur internet ce n'est pas facile à trouver, la plupart des guest houses qui ont leur propre site ne parle pas de "dorm room", alors que je suis sure que certaines en ont... Pas facile de comparer...😕 Je compte ne rester que 5 jours sur Bangkok et j'aimerai bien ne pas perdre de temps à les visiter une à une le premier jour pour faire mon choix.
J'ai déjà sélectionné deux guest houses qui me semble pas mal : "Cozy Bangkok Place" à 10 min de Hualampong subway station à côté de Rama IV road et "Sukhumvit On Nut" sur la rue du même nom et la station de BTS skytrain Sukhumvit line.
Si vous les connaissez ou connaissez le quartier où elles se trouvent, votre avis m'intéresse beaucoup! :)
Hostel sûr à Quito? English translation pending
Bonjour,
Ma copine et moi partons dans deux mois pour l'Équateur. Je me demande si quelqu'un peut me conseiller un hostel dans un quartier sûr de Quito. Nous pensons y rester 3 jours.
Merci
Ma copine et moi partons dans deux mois pour l'Équateur. Je me demande si quelqu'un peut me conseiller un hostel dans un quartier sûr de Quito. Nous pensons y rester 3 jours.
Merci
Logements lors d'un tour des Annapurnas English translation pending
ANNAPURNA CIRCUIT
J’ai effectue le tour des Annapurnas et le base camp et quelques autres marches a la journee en decembre 2008. 30 jours en tout sans guide ni porteurs.
Voila quelques retours sur le logement, j’y poste surtout mes impressions positives.
UPPER PISANG Himalaya Guest House proche du monastere tout en haut du village. Simple, bon, pas froid, super vue, gens sympa. La premiere nuit, on etait un peu en dessous toujours dans upper pisang : vraiment pas agreable, cuisine moyenne et surtout beaucoup trop faible niveau quantites surtout en trek, le matin ils ont essaye de me refiler 1 oeuf tout froid rechauffe a la place de 2 oeufs au plat.
BRAGHA Au lieu de s’arreter a Manang qui était un village mort a cette epoque de l’annee. On s’est arrete dans la 1iere guest house a gauche (un gros batiment pas tres beau). Eau bien chaude s’il fait beau dans la journee, chambres spacieuses, bien isolees, bonne cuisine et les meilleures tartes aux pommes du trek… Famille et personnel sympa. Possibilite de graver CD si vous n’avez plus de place sur vos cartes photos. Selon les avis de d’autres trekkeurs les autres lodges de Bragha sont bien aussi. N’oubliez pas d’aller faire une petite visite du « vrai » Bragha au-dessus.
KAGBENI Snow Leopard et Dancing Yak. Le coup de coeur du trek Famille tibetaine super gentille, hyper accueillante, faisant constamment des efforts pour faire bien. La cuisine est bonne, le Dal Bhat tres bon. On a mange dans la cuisine avec eux pendant 2 jours, partager des thes tibetains, … Le fils de la maison qui gere et parle bien anglais nous a accompagnes visiter le village juste au dessus de Kagbeni. Special coup de coeur aussi car la situation a Kagbeni est un peu speciale, de nouveaux lodges ont ete construits dans le bas du village, tous les groupes avec guides et porteurs s’arretent la-bas. Les anciens lodges du haut du village ont maintenant du mal a survivre, donc avis aux backpackers qui n’ont pas besoin d’une salle-de-bain avec carrelage et serviettes de toilette, allez plutot dans le haut du village qui est d’ailleurs super joli.
LARJUNG Riverside view lodge Super vue sur le Daulaghiri depuis le roof top. Bonne cuisine et surtout pas cher. Un des moins cher du tour. Allez m’expliquer les prix doublent quand on continue a descendre, et pourtant on se rapproche des grandes villes… Mais Larjung n’est pas le point etape classique. Vous y serez beaucoup plus tranquille qu’a Marpha ou autre.
Le reste c’est plus ou moins bien, plus ou moins cher, quelconque…
Autre conseil Malgre les infos, a Jomson le distributeur de billets marche rarement. Et ils n’ont pas l’air d’avoir envie de le reparer. Ca fait marcher le commerce local? Comme beaucoup d’autres trekkeurs nous avons change de l’argent et echange du cash contre retrait carte bleue dans un hotel. Attention dans les 2 cas les commissions tout compris atteignent entre 10 et 15 % !!!!! Apres 4 jours a Kagbeni, Jomson c’est la deprime… A bientôt Marie
PS : Quand j’aurai fouille dans mes carnets je vous donnerai des infos sur les lodges du trek de l’Annapurna Base Camp appele aussi Annapurna sanctuary.
UPPER PISANG Himalaya Guest House proche du monastere tout en haut du village. Simple, bon, pas froid, super vue, gens sympa. La premiere nuit, on etait un peu en dessous toujours dans upper pisang : vraiment pas agreable, cuisine moyenne et surtout beaucoup trop faible niveau quantites surtout en trek, le matin ils ont essaye de me refiler 1 oeuf tout froid rechauffe a la place de 2 oeufs au plat.
BRAGHA Au lieu de s’arreter a Manang qui était un village mort a cette epoque de l’annee. On s’est arrete dans la 1iere guest house a gauche (un gros batiment pas tres beau). Eau bien chaude s’il fait beau dans la journee, chambres spacieuses, bien isolees, bonne cuisine et les meilleures tartes aux pommes du trek… Famille et personnel sympa. Possibilite de graver CD si vous n’avez plus de place sur vos cartes photos. Selon les avis de d’autres trekkeurs les autres lodges de Bragha sont bien aussi. N’oubliez pas d’aller faire une petite visite du « vrai » Bragha au-dessus.
KAGBENI Snow Leopard et Dancing Yak. Le coup de coeur du trek Famille tibetaine super gentille, hyper accueillante, faisant constamment des efforts pour faire bien. La cuisine est bonne, le Dal Bhat tres bon. On a mange dans la cuisine avec eux pendant 2 jours, partager des thes tibetains, … Le fils de la maison qui gere et parle bien anglais nous a accompagnes visiter le village juste au dessus de Kagbeni. Special coup de coeur aussi car la situation a Kagbeni est un peu speciale, de nouveaux lodges ont ete construits dans le bas du village, tous les groupes avec guides et porteurs s’arretent la-bas. Les anciens lodges du haut du village ont maintenant du mal a survivre, donc avis aux backpackers qui n’ont pas besoin d’une salle-de-bain avec carrelage et serviettes de toilette, allez plutot dans le haut du village qui est d’ailleurs super joli.
LARJUNG Riverside view lodge Super vue sur le Daulaghiri depuis le roof top. Bonne cuisine et surtout pas cher. Un des moins cher du tour. Allez m’expliquer les prix doublent quand on continue a descendre, et pourtant on se rapproche des grandes villes… Mais Larjung n’est pas le point etape classique. Vous y serez beaucoup plus tranquille qu’a Marpha ou autre.
Le reste c’est plus ou moins bien, plus ou moins cher, quelconque…
Autre conseil Malgre les infos, a Jomson le distributeur de billets marche rarement. Et ils n’ont pas l’air d’avoir envie de le reparer. Ca fait marcher le commerce local? Comme beaucoup d’autres trekkeurs nous avons change de l’argent et echange du cash contre retrait carte bleue dans un hotel. Attention dans les 2 cas les commissions tout compris atteignent entre 10 et 15 % !!!!! Apres 4 jours a Kagbeni, Jomson c’est la deprime… A bientôt Marie
PS : Quand j’aurai fouille dans mes carnets je vous donnerai des infos sur les lodges du trek de l’Annapurna Base Camp appele aussi Annapurna sanctuary.
Arrivée sur Bangkok, organisation très moyenne English translation pending
bonjour,
Requete particulière face à organisation moyenne!
je fais partie d'un groupe qui était censé partir pour MAdagascar du 09 au 24 mars mais vu les evenements, nous avons changé de destination pour la thailande, et j'en suis très ravi. LE problème est que les dates précitées n'étaient plus dispo pour tout le monde, nous avons du nous séparer sur les dates de départ.. Et comme je suis la personne avec le plus de temps libre pour le moment, je partirai seul le premier.
j'arrive sur Bkk samedi 28 février (et oui, ce samedi!), de bon matin (!), je n'ai rien réservé niveau hotel et comptais faire ça sur place.
novice sur le voyage en solo (pour quelques jours, la 2ème personne arrive le 02/03 et le reste de la garnison une semaine après) et novice sur ce forum, je me suis dit qu'il serait bienvenu de laisser un petit message pour exposer cette "mésaventure" qui en fait, m'enthousiaste pas mal, mais m'inquiète un peu aussi sur l'efficacité de mon séjour en solo. Comme je ne connais pas du tout la Thailande ni meme l'Asie en général, je ne sais pas trop à quoi m'attendre, meme si visiblement la thailande est facile à explorer.
Donc voilà, si je peux rencontrer des gens pour m'accompagner dans cette grande ville ou me donner simplement des bons plans, je suis interessé.
Je compte rester sur Bkk jusque lundi puis prendre un train de nuit pour Chiang Mai.
C'est ma requete un peu spécial, pour une organisation un peu à "l'arrache"...
Merci!
Requete particulière face à organisation moyenne!
je fais partie d'un groupe qui était censé partir pour MAdagascar du 09 au 24 mars mais vu les evenements, nous avons changé de destination pour la thailande, et j'en suis très ravi. LE problème est que les dates précitées n'étaient plus dispo pour tout le monde, nous avons du nous séparer sur les dates de départ.. Et comme je suis la personne avec le plus de temps libre pour le moment, je partirai seul le premier.
j'arrive sur Bkk samedi 28 février (et oui, ce samedi!), de bon matin (!), je n'ai rien réservé niveau hotel et comptais faire ça sur place.
novice sur le voyage en solo (pour quelques jours, la 2ème personne arrive le 02/03 et le reste de la garnison une semaine après) et novice sur ce forum, je me suis dit qu'il serait bienvenu de laisser un petit message pour exposer cette "mésaventure" qui en fait, m'enthousiaste pas mal, mais m'inquiète un peu aussi sur l'efficacité de mon séjour en solo. Comme je ne connais pas du tout la Thailande ni meme l'Asie en général, je ne sais pas trop à quoi m'attendre, meme si visiblement la thailande est facile à explorer.
Donc voilà, si je peux rencontrer des gens pour m'accompagner dans cette grande ville ou me donner simplement des bons plans, je suis interessé.
Je compte rester sur Bkk jusque lundi puis prendre un train de nuit pour Chiang Mai.
C'est ma requete un peu spécial, pour une organisation un peu à "l'arrache"...
Merci!
Lombok: projet de complexes hôteliers English translation pending
Hello,
La société de Dubai Emaar spécialisée dans la construction de complexes touristiques de luxe envisage de construire des hôtels et golfs dans la région de Kuta - Tanjung An au sud de Lombok. Le projet se monte à 600 mio de USD et un joint venture avec Bali tourism dev. Co a été signé en décembre dernier. Ce projet englobe une superficie de 1200 hectares avec plus de 17 km de côte.
Sur place, on attend de voir, mais le prix des terrains a beaucoup augmenté, chacun voulant profiter de "l'aubaine" et rêve déjà d'une vie de cheik. Quand aux protecteurs de l'environnement ou des traditions, ils crient au scandale.
Petit souçi : ce projet va-t-il voir le jour ? Permettez moi d'en douter. Le cours de l'action Emaar a chuté pour ne pas dire plus entre mars 2008 et aujourd'hui de 12, 80 à 2, 09 AED. Voici les explications tirées du site Batia actu :
Emaar affiche une perte nette de 481, 337 millions de dollars sur les trois derniers mois de l'année 2008. Ce résultat serait, dû selon le groupe, à une réduction de ses opérations aux Etats-Unis estimée à 735, 69 millions de dollars. Pour l'année 2008, les bénéfices nets sont de 831, 7 millions de dollars contre 1, 79 milliard de dollars en 2007. Quant aux ventes annuelles d'Emaar, elles ont chuté de 10% par rapport à 2007, selon les chiffres communiqués par le groupe. D’autre part, des projets ont été stoppés à cause de la crise économique et financière mondiale. Toutefois, le président du géant de l’immobilier, Mohamed Al Abbar, s’est voulu rassurant affirmant que le groupe allait «continuer à développer sa stratégie de segmentation et d'expansion géographique».
Avec un bénéf de seulement 831 mio, comment vont-ils continuer à pouvoir financer des projets aux 4 coins du monde ?
Jean-Paul
Petit souçi : ce projet va-t-il voir le jour ? Permettez moi d'en douter. Le cours de l'action Emaar a chuté pour ne pas dire plus entre mars 2008 et aujourd'hui de 12, 80 à 2, 09 AED. Voici les explications tirées du site Batia actu :
Emaar affiche une perte nette de 481, 337 millions de dollars sur les trois derniers mois de l'année 2008. Ce résultat serait, dû selon le groupe, à une réduction de ses opérations aux Etats-Unis estimée à 735, 69 millions de dollars. Pour l'année 2008, les bénéfices nets sont de 831, 7 millions de dollars contre 1, 79 milliard de dollars en 2007. Quant aux ventes annuelles d'Emaar, elles ont chuté de 10% par rapport à 2007, selon les chiffres communiqués par le groupe. D’autre part, des projets ont été stoppés à cause de la crise économique et financière mondiale. Toutefois, le président du géant de l’immobilier, Mohamed Al Abbar, s’est voulu rassurant affirmant que le groupe allait «continuer à développer sa stratégie de segmentation et d'expansion géographique».
Avec un bénéf de seulement 831 mio, comment vont-ils continuer à pouvoir financer des projets aux 4 coins du monde ?
Jean-Paul
Hébergements pas chers à Montréal et à Québec? English translation pending
Bonjour,
Nous serons 5 jours à Montréal et 5 jours à Quebec au mois de mars. Connaissez vous des hébergements (auberges, hôtels ou B&B) d'un bon rapport qualité / prix dans ces deux villes (dans les 70 à 80 $ taxes et petits déjeuners inclus) en chambre double pour deux personnes.
Merci d'avance pour vos informations.
Steph
Nous serons 5 jours à Montréal et 5 jours à Quebec au mois de mars. Connaissez vous des hébergements (auberges, hôtels ou B&B) d'un bon rapport qualité / prix dans ces deux villes (dans les 70 à 80 $ taxes et petits déjeuners inclus) en chambre double pour deux personnes.
Merci d'avance pour vos informations.
Steph
Itinéraire au Botswana en famille en juillet 2009 English translation pending
Bonjour, nous sommes une famille de 6 ( 2 adultes et 4 enfants de 7 a 17 ans) et souhaitons visiter une parie du botswana en juillet 2009.
le voyage doit s'articuler en 2 temps:
1/ 10 jours de pistes/route entre Johannesbourg et Maun avec un 4x4 équipé de tentes ( merci pour les adresses de location sérieuses a Jobourg et qu'on peut rendre a Maun?) j'ai besoin des infos sur les sites ou s'arreter sur ce parcours, les coins a ne pas rater, sans que ce soit la courses contre la montre...
2/une semaine autour de l'Okavango avec 4a 5 nuits dans un lodge pas trop cher ? ou en camping organisé? est ce que quelqu'un connait Santawani Lodge? ( a community lodge gérer par la communauté locale) puis une ou deux nuits sur une des iles ( Chitabe camp ?)
pour la partie 2 nous seront 8 pers ( 4 adultes et 4 enfants) donc tous vos bons plans sont a prendre. merci d'avance et si possible nous écrire ( ou copier coller votre message) sur notre adresse mail info@lavasoa.mg car la connection a Madagascar ou nous residons est tres mauvaise http://lesmarmotsamada.over-blog.com
merci a tous et a bientot Anne et Eric
1/ 10 jours de pistes/route entre Johannesbourg et Maun avec un 4x4 équipé de tentes ( merci pour les adresses de location sérieuses a Jobourg et qu'on peut rendre a Maun?) j'ai besoin des infos sur les sites ou s'arreter sur ce parcours, les coins a ne pas rater, sans que ce soit la courses contre la montre...
2/une semaine autour de l'Okavango avec 4a 5 nuits dans un lodge pas trop cher ? ou en camping organisé? est ce que quelqu'un connait Santawani Lodge? ( a community lodge gérer par la communauté locale) puis une ou deux nuits sur une des iles ( Chitabe camp ?)
pour la partie 2 nous seront 8 pers ( 4 adultes et 4 enfants) donc tous vos bons plans sont a prendre. merci d'avance et si possible nous écrire ( ou copier coller votre message) sur notre adresse mail info@lavasoa.mg car la connection a Madagascar ou nous residons est tres mauvaise http://lesmarmotsamada.over-blog.com
merci a tous et a bientot Anne et Eric
Itinéraire de dix-sept jours au Costa Rica English translation pending
bonjour à vous tous voyageurs!
bon je planifie partir avec 2 autres voyageurs du forum au costa rica. J'arriverai le 19 mars à San José. Voici donc l'itinéraire que je pensais suivre approximativement. Est-ce que vous pourriez me donner vos commentaires. Nous voulons voir un peu de tout mais en évitant les lieux hyper touristiques si possible. Aussi, nous aimerions dormir chez les habitants si possible. Le but, le moins chere possible et une expérience la plus véridicte que possible!
Est-ce que les bus se rendre à chacune des destinations suivante? Est-ce qu'il y a des endroits que nous devrions ajouter ou enlever d'après vous et pourquoi? Pour manger, est-ce qu'il y a de la nourriture dans la rue et des petits marché afin d'éviter les gros restos dsipendieux? Est-ce qu'il est possible de marcher dans la jungle, dans les réserve sans guide? les taxis oranges sont les seuls de sécuritaire? pour la malaria, c'est nécessaire de prendre de la cloroquine? est-ce que l'on peut s'en procurer à Sna josé sans prescription et quelle est le cout? Bref, j'ai beaucoup de petite question. aussi si vous connaissez des adresse d'hotel tres peu dispendieuse à environ 5 à 9$ dans ces villes et plus particulièrement à San josé, j'aimerais bien avoir els nom et/ou info. Aussi si vous connaissez des familles qui sont prete à accueillir 3 personnes pour dormir... MErci d'avance pour votre aide!
san jose (plaza cultura, museo nacinal, teatro nacinal :chose que j'aimerais voir) (je pensais faire la visite la-bas au debut finalement pour apprendre sur le pays et reserver nos bus et tout avant de quitter, ca serait surement plus facile et plus simple avoir de l'info la-bas!)(donc p-e un 2-3 jours et partir le 21 mars en soirée ou 22 mars en matinée)
puerto limon (exportation de banane), playa negra à cahuita et marche dans la réserve talamanca. (possibilité d'un village autochtone à Bribri (frontière Panama) (2 jours) (22-23 mars)
Tortuguero et marche dans le parque national voir tortue verte et une uatre sorte (il y a beaucoup d'activité à faire) (3 jours) (24-25-26 mars)
Volcan Irazu et p-e volcan Brava (ils sont tres pres ll'un de l'autre ) Brava= ++ végétation, tres vieux arbre géant, Irazu= casi desert, mais lac sulfureux vert en haut et cratere lunaire (nous pouvons monter ces 2 volcans (une journée par volcan donc 2-3 jours) (27 un volcan, 28 ou 29 l'autre, depart dans la nuit ou matinée du 29)
Volcan Arenal (nous ne pouvons pas le monter) voir lave le soir du village (zoo, lac, rafting) (1-2 jours) (29 ou 30 mars)
à chavel partir vers Monteverde (visite de chute et autre, nous pouvons voir des animaux, faire le skywalk) (1 jour) (31 mars)
Liberia (eolienne avec canopytour, mont Rincon de la vieja) (2 jours) (1-2 avril)
playa grande (cote pacifique) voir tortue luth (si nous en avons pas vu deja a tortuguero)
de la il y a plusieurs plage sur a cote pacifique qui semble tranquille quepos je crois que c'est à éviter. la peninsule de pecona smeble bien, guanacaste aussi.
dans la valée central, cartago à de belle église amis sans plus et à Alajuela il y a des plantation de café (finca).
pour venado... je n'ai trouvé que les grotte pres de arenal.. smeble bien tout de meme si ca vous tente... je n'ai aps toruver l'ile sinon semblait etre tres tres tres au nord, pres du nicaragua...
plage matapalo semble belle dite casi ignoré des touriste et tres peu chere avec beaucoup de choix de logement...
il y a aussi Uvita qui smeble genial tres tranquille, pas de toursite ou presque belle plage avec beaucoupd e baleine, une reserve fauniquq e( marino ballena) et il y a un jardin de papillon (jardin de mariposas). il semble aussi y avoir des logement a tres bas prix. (2 jours) (max arriver le 3 avril)
Je préfère Uvita de matapalo, il y a plus de trucs à faire je crois et des aussi belles plages.
retour a san jose pour shoping de dernière minute (le 5 avril en matinée) (une journée)
Merci à tous
à la prochaine chao
valérie
Est-ce que les bus se rendre à chacune des destinations suivante? Est-ce qu'il y a des endroits que nous devrions ajouter ou enlever d'après vous et pourquoi? Pour manger, est-ce qu'il y a de la nourriture dans la rue et des petits marché afin d'éviter les gros restos dsipendieux? Est-ce qu'il est possible de marcher dans la jungle, dans les réserve sans guide? les taxis oranges sont les seuls de sécuritaire? pour la malaria, c'est nécessaire de prendre de la cloroquine? est-ce que l'on peut s'en procurer à Sna josé sans prescription et quelle est le cout? Bref, j'ai beaucoup de petite question. aussi si vous connaissez des adresse d'hotel tres peu dispendieuse à environ 5 à 9$ dans ces villes et plus particulièrement à San josé, j'aimerais bien avoir els nom et/ou info. Aussi si vous connaissez des familles qui sont prete à accueillir 3 personnes pour dormir... MErci d'avance pour votre aide!
san jose (plaza cultura, museo nacinal, teatro nacinal :chose que j'aimerais voir) (je pensais faire la visite la-bas au debut finalement pour apprendre sur le pays et reserver nos bus et tout avant de quitter, ca serait surement plus facile et plus simple avoir de l'info la-bas!)(donc p-e un 2-3 jours et partir le 21 mars en soirée ou 22 mars en matinée)
puerto limon (exportation de banane), playa negra à cahuita et marche dans la réserve talamanca. (possibilité d'un village autochtone à Bribri (frontière Panama) (2 jours) (22-23 mars)
Tortuguero et marche dans le parque national voir tortue verte et une uatre sorte (il y a beaucoup d'activité à faire) (3 jours) (24-25-26 mars)
Volcan Irazu et p-e volcan Brava (ils sont tres pres ll'un de l'autre ) Brava= ++ végétation, tres vieux arbre géant, Irazu= casi desert, mais lac sulfureux vert en haut et cratere lunaire (nous pouvons monter ces 2 volcans (une journée par volcan donc 2-3 jours) (27 un volcan, 28 ou 29 l'autre, depart dans la nuit ou matinée du 29)
Volcan Arenal (nous ne pouvons pas le monter) voir lave le soir du village (zoo, lac, rafting) (1-2 jours) (29 ou 30 mars)
à chavel partir vers Monteverde (visite de chute et autre, nous pouvons voir des animaux, faire le skywalk) (1 jour) (31 mars)
Liberia (eolienne avec canopytour, mont Rincon de la vieja) (2 jours) (1-2 avril)
playa grande (cote pacifique) voir tortue luth (si nous en avons pas vu deja a tortuguero)
de la il y a plusieurs plage sur a cote pacifique qui semble tranquille quepos je crois que c'est à éviter. la peninsule de pecona smeble bien, guanacaste aussi.
dans la valée central, cartago à de belle église amis sans plus et à Alajuela il y a des plantation de café (finca).
pour venado... je n'ai trouvé que les grotte pres de arenal.. smeble bien tout de meme si ca vous tente... je n'ai aps toruver l'ile sinon semblait etre tres tres tres au nord, pres du nicaragua...
plage matapalo semble belle dite casi ignoré des touriste et tres peu chere avec beaucoup de choix de logement...
il y a aussi Uvita qui smeble genial tres tranquille, pas de toursite ou presque belle plage avec beaucoupd e baleine, une reserve fauniquq e( marino ballena) et il y a un jardin de papillon (jardin de mariposas). il semble aussi y avoir des logement a tres bas prix. (2 jours) (max arriver le 3 avril)
Je préfère Uvita de matapalo, il y a plus de trucs à faire je crois et des aussi belles plages.
retour a san jose pour shoping de dernière minute (le 5 avril en matinée) (une journée)
Merci à tous
à la prochaine chao
valérie
Partir seule en Afrique du Sud English translation pending
depuis des annees, je reve de l'afrique du sud.
maintenant que je m'apprete a prendre mon billet et partir....... de nombreux avis me sont donnes et une grande majorite d'entre eux me font part du fait qu'il est dangereux de voyager seule en afrique du sud! Ce qui je l'avoue me refroidit un peu....
j'aimerai donc avoir vos avis?
Une femme seule peut elle passer la nuit dans les camps des parcs nationaux sans risque?
certains me deconseillent meme de voyager en voiture toute seule...
merci de vos conseils et avis
isa
merci de vos conseils et avis
isa
Conseils pour un premier voyage en Allemagne? English translation pending
Bonjour!
Nouvellement inscrite sur ce site, j'espère bénéficier des suggestions de voyageurs d'expérience. ;-)
Mon projet:
Je prévois quitter pour l'Allemagne fin juin début juillet 2009. Je séjournerai là-bas pour deux semaines. Je ne louerai pas de voiture, donc prévois me déplacer en train entre deux villes ou en autobus, selon le mode de transport le plus efficace. Je vise tout d'abord Berlin pour environ 6-7 jours. Je pense loger dans un Hostel.
Alors question 1: Avez-vous un hostel à me recommander (propreté, rapport qualité-prix, qualité du service, situation géographique avantageuse, etc.). Idéalement, je souhaite avoir une chambre et une toilette avec douche individuelle. Par contre, je souhaite rencontrer d'autres voyageurs afin de partager sur nos expériences. Voilà ce qui motive mon choix.
Ensuite, je n'ai pas encore choisi l'autre ville vers laquelle je me dirigerai. Avez-vous des suggestions? (question 2)
Je suis particulièrement intéressée par l'histoire entourant la 2e Guerre Mondiale, voilà le pourquoi du choix de Berlin. Je pense également visiter un ancien camp de concentration (par exemple Dachau).
Question 3: Au sujet des compagnies aériennes, y en a-t-il une ou quelques unes que vous me recommanderiez? Je pars de Montréal. Je suis prête à payer pour avoir un service de qualité et le moins d'escales possible. Une escale serait le maximum.
Alors voilà pour le moment.
Ce sera mon premier voyage en solo et qui plus est, hors du continent de l'Amérique. J'entends donc le planifier avec le plus grand soin afin de le vivre pleinement.
Merci pour vos conseils et au plaisir de vous lire!
Mélanie :-)
Nouvellement inscrite sur ce site, j'espère bénéficier des suggestions de voyageurs d'expérience. ;-)
Mon projet:
Je prévois quitter pour l'Allemagne fin juin début juillet 2009. Je séjournerai là-bas pour deux semaines. Je ne louerai pas de voiture, donc prévois me déplacer en train entre deux villes ou en autobus, selon le mode de transport le plus efficace. Je vise tout d'abord Berlin pour environ 6-7 jours. Je pense loger dans un Hostel.
Alors question 1: Avez-vous un hostel à me recommander (propreté, rapport qualité-prix, qualité du service, situation géographique avantageuse, etc.). Idéalement, je souhaite avoir une chambre et une toilette avec douche individuelle. Par contre, je souhaite rencontrer d'autres voyageurs afin de partager sur nos expériences. Voilà ce qui motive mon choix.
Ensuite, je n'ai pas encore choisi l'autre ville vers laquelle je me dirigerai. Avez-vous des suggestions? (question 2)
Je suis particulièrement intéressée par l'histoire entourant la 2e Guerre Mondiale, voilà le pourquoi du choix de Berlin. Je pense également visiter un ancien camp de concentration (par exemple Dachau).
Question 3: Au sujet des compagnies aériennes, y en a-t-il une ou quelques unes que vous me recommanderiez? Je pars de Montréal. Je suis prête à payer pour avoir un service de qualité et le moins d'escales possible. Une escale serait le maximum.
Alors voilà pour le moment.
Ce sera mon premier voyage en solo et qui plus est, hors du continent de l'Amérique. J'entends donc le planifier avec le plus grand soin afin de le vivre pleinement.
Merci pour vos conseils et au plaisir de vous lire!
Mélanie :-)
Endroits et lieux sympathiques dans sud de la Nouvelle-Zélande? English translation pending
Bonjour / Bonsoir a vous tous sur ce site tres sympa .. Je suis Francois, 44 ans, tourneur et booking agency pour groupes de Rock US, AUS, S.A, NZ .. Je pars sur Melbourne (AUS) en février 09 pour une huitaine de jours pour le business ( je connais assez bien l, Austrlie pour y avoir vécu 5 ans et suis revenu en France en 2003 .. Bref apres Melbourne, je me rends aussi et cela pour la 1ére fois en Nouvelle Zélande ( 1 semaine a Auckland & Wellington ) afin de rencontres avec groupes, médias et visiter .. Mais voila j, ai decidé de me prendre 15 jours de découverte du sud de la NZ ! J, aimerai assez visiter Christchurch, Dunedin mais aussi de plus petites villes afin d, etre au contact de la population du sud ! Je serais heureux de connaitre vos expériences, lieux etc ..
Tres amicalement a vous tous ..
francois @ Kill City
Tres amicalement a vous tous ..
francois @ Kill City
Voyager au Vietnam sans prendre un bus Open Tour English translation pending
Je viens d"arriver a Saigon, dispose d'un visa de trois mois, et prevois, comme je le fais toujours, de me deplacer uniquement avec les bus locaux (ou les trains, le cas echeant).
Il me semble avoir lu, ou plutot entendu en route, pas mal de voyageurs se plaindre et me mettre en garde. Tarifs gonfles, difficultes a voyager a bas prix, sales coups (se faire deposer au milieu de nulle part, par exemple) etc.
Le Lonely Planet en parle vaguement et explique que la situation s'ameliore. Oui, mais dans quelle mesure ? J'aimerais savoir a quelle sauce je vais etre mange, si vous etes alles au Vietnam recemment et avez emprunte les moyens de transport locaux.
Recemment, j'ai eu l'occasion de sacrement galerer sur des trajets dans l'est de Java et a Bali, et aimerais eviter de repeter ce genre de mesaventures, "marrantes" la premiere fois, puis rapidement fatiguantes...
Il me semble avoir lu, ou plutot entendu en route, pas mal de voyageurs se plaindre et me mettre en garde. Tarifs gonfles, difficultes a voyager a bas prix, sales coups (se faire deposer au milieu de nulle part, par exemple) etc.
Le Lonely Planet en parle vaguement et explique que la situation s'ameliore. Oui, mais dans quelle mesure ? J'aimerais savoir a quelle sauce je vais etre mange, si vous etes alles au Vietnam recemment et avez emprunte les moyens de transport locaux.
Recemment, j'ai eu l'occasion de sacrement galerer sur des trajets dans l'est de Java et a Bali, et aimerais eviter de repeter ce genre de mesaventures, "marrantes" la premiere fois, puis rapidement fatiguantes...
Pamukkale, Hierapolis, Aphrodisias jusqu'à la grande Bleue (Turquie) English translation pending
J'avais beau en avoir plein l'Ephèse, j'étais toujours pas rassasié.
Et quitte à être entouré de vieille pierre, autant poursuivre les visites.
C'est pourquoi après avoir tourné dans Selçuk jusqu'à ne plus pouvoir me perdre, il était temps de tout remettre en cause et de se perdre à nouveau. 2 possibilités : la route du sud ou la route de l'est. Le programme des 2 itinéraires étant assez semblables, autant me rapprocher de la Cappadoce qui sera de toute façon au programme. La route de l'est est donc la vainqueur d'une courte tête, permettant de gagner quelques jours car le temps défile inexorablement et je dois encore "visiter" la Syrie, la Jordanie et l'Egypte dans les 7 semaines qui viennent. Pamukkale, nous voilà!!
Seulement, pas de bus directs entre les deux villes qui sont trop petites et la saison trop creuse encore que bien fréquentée malgré tout. Il faut dire que les touristes actuellement en Turquie sont du genre organisés à l'avance en tout cas bien plus que votre serviteur dévoué. Dans le bus au départ de Selçuk, je suis encore le seul gringo. Tous mes co-passagers, du cru. Le trajet doit durer de 2 à 3 heures et ne me fera pas mentir cette fois ci. J'arrive à ma correspondance toujours chargé comme un âne, et doit chercher la compagnie qui dessert Pamukkale à quelques minutes seulement d'ici. Je cherche, on me repère; je suis aussi remarquable qu'une girafe au milieu des goélands. Et comme ma destination du jour est comme écrit taille "4 par 3" sur mon attirail du fait du caractère touristique de celle-ci, je suis finalement sur des rails même si à une gare routière. Après les formalités pécuniaires effectuées, on me conduit à mon véhicule, une vieille camionnette Peugeot qui ne passerait en aucune façon le contrôle technique dans notre beau pays la France. La Turquie de l'est montre son nouveau visage : c'est un peu plus roots qu'à l'ouest et ça ne devrait pas se démentir à mesure que je m'éloigne de l'Europe. Dans le combi cependant, c'est le même topo qu'ailleurs, je suis seul au milieu des locaux qui rentrent chez eux après avoir fait leurs courses de la semaine à la ville. Je pose mon sac en soute au milieu de cartons en tout genre. Au cours du trajet, le minibus s'arrête où bon les passagers lui disent de stopper. Pas de dépose obligatoire à l'arrêt d'autobus, elle est déjà loin la RATP. J'aperçois rapidement le but de mon itinérance du jour, une montagne couverte d'un blanc immaculé dominant le bourg sensé m'accueuillir. Seulement, c'est la première fois que je viens dans le bled et n'ai donc malgré tout aucune idée de là où m'arrêter. Un doute m'assaille : on a doublé Pamukkale, c'était pas écrit dessus et mon chauffeur trop occupé par un rythme de vie en deçà de la 1ère vitesse ne m'a pas prévenu. je me maudis une nouvelle fois mais rien de grave, c'est une ligne de bus de proximité, je n'aurais qu'à la prendre dans l'autre sens une fois le terminus atteint. Le terminus, c'est la vrai Turquie, pas un hotel, pas un vendeur de cartes postales, seulement des échoppes de casseroles, de piments ou de toute autre chose indispensable à la vie locale. Je patiente quelques minutes ici le temps pour la relève routière d'arriver. Me revoilà dans un autre minibus des années 60-70, en train de rebrousser chemin, et quand on arrive à Palukkale pour la 2ème fois, cette fois-ci, je descend. Les hotels sont de retour, reste plus qu'à en choisir un sympathique, à poser mes affaires et à apprécier le coucher de soleil qui tombe sur le village de quelques milliers d'âmes. Direction : la fameuse montagne. Au pied de celle-ci qui ne se trouve qu'à quelques pas de mon nouveau domicile, un lac, ses oies et ses canards. Le temps de prendre un raffraichissement, quelques photos, de remarquer de nouveau le ballet des autocars chargés de visiteurs autoguidés, il fait nuit, je rentre m'en mettre plein la panse et t'écrire un nouvel article, qui précisons-le pour la forme, me fera veiller encore jusqu'à pas d'heure. Sur le chemin du retour, je croise un camelier et son chameau, ici pour proposer une ballade exotique et onéreuse aux gens de passage. après lui avoir vaguement promis qu'on se reverrait le lendemain, je poursuis mon retour. Je tombe alors, et il fait déjà noir comme dans le cul d'une poule, un semblable; sac à dos, casquette, volonté de fer. Il s'appelle Mikhail, il est russe et voyage avec un sac de 25 kilos. 25 kilos??? et pourquoi faire me direz-vous si vous êtes un poil curieux. Et bien Mikhail voyage en faisant du stop et en dormant à gauche à droite sous sa tente dès qu'il rencontre une forêt à même de l'accueuillir. Quel courage!! D'autant que ce soir là, il devra faire le tour du site touristique qui est très rentable donc très surveillé par la police locale, Il est pas couché celui-là non plus mais pour des raisons différentes. Moi qui dors sous un toit et qui mange chaud au moins une fois par jour, je serais très content ce soir là, de lui indiqué où trouver un robinet où il pourra remplir sa bouteille pour sa soif ET sa toilette. Mikhail est d'ailleurs très propre sur lui ce qui doit nécessiter des trésors d'ingéniosité. On se quitte là-dessus en s'échangeant nos cartes de visite comme 2 bons commerciaux dans un salon automobile et en espérant se revoir car pour les prochaines semaines, on va suivre à peu près le même itinéraire. Diner chaud donc et pas de repos pas mérité puisque j'ai pas foutu grand chose aujourd'hui. J'écris, j'écris et écris encore. Il sera bien temps le lendemain d'être fatigué alors que j'irais gravir les montagnes sous la chaleur abrutissante.
Le lendemain donc, réveil délicat de coutume pour profiter du petit déjeuner offert par mes hotes hoteliers. On s'équipe : j'ai mon oeuf, ma bouteille et let's go!! Si tout marche comme prévu je verrais cette fameuse montagne en long, en large et en travers, et devrais aussi tomber sur les ruines d'une nouvelle cité perdue : Hierapolis. 2 en 1, dans la même journée, on s'accroche...
Il est 11h quand j'arrive au pied la montagne aperçue la veille. Nouveau droit d'entrée d'une dizaine d'euros dont je m'acquitte avec fatalité imaginant Mikhail tromper la vigilance des gardes et escaladant des rochers à pic pour éviter cet impot pour visiteur à la journée. Après avoir progresser de quelques mètres seulement dans mon a scension et alors que j'arrive à peine au niveau sédimenté de blanc, un policier me reprend de volée, il faut grimper pieds nus. Le temps que je comprenne que ce n'est pas une blague en regardant les autres couillons pieds nus aux alentours; je me déchausse et continue. Les 2 raisons du déchaussage sont simples : c'est très glissant et les chaussures érodent la blanche paroi délicate. A mesure que je monte, je surplombe la montagne en contrebas. L'eau a dessiné là de courbes harmonieuses et echaffaudé ce qui pourrait être de petites piscines naturelles si elles étaient encore remplies de la dîte eau. Avec le liquide, les reflets promettaient comme sur les cartes postales du lieu des photos magnifiques mais même sans ça, la blancheur rend le l'endroit irréel. Je ne me suis pas trompé, Pamukkale, c'est bon pour c'que j'ai!! j'atteinds, malgré mes efforts pour transformer l'ascension en un exploit sportif, le sommet en 20 minutes. De là, on domine le village et la vallée tout autour. Seule ombre au tableau, le lieu tient autant de la carte postale que du zoo. Les clics des appareils photos sont audibles partout autour, les veaux sont ici chez eux. Certains se baignent les uns en dessous des autres dans un sillon creusé pour charrier l'eau qui explose d'une source thermale encore en amont, charriant avec elles les microbes de ceux qui se baignent en haut sur les corps inanimés de ceux qui s'ébrouent plus bas. Je passe mon tour et poursuis. Mon apprentissage des micoses attendra encore un peu.
Je coutourne la montagne en longeant un chemin prévu à cet effet. Tout à gauche est blanc, tout à droite est désordre de cailloux. Un petit effort de compréhension, et là, ça saute aux yeux, Hiérapolis a été construite puis détruite juste au dessus du paradis blanc et de ses eaux thermales et chaudes. Contrairement à ce qui est dit dans Asterix, ils sont pas fous ces romains. Pas besoin de s'emmerder à construire à des kilomètres si de l'eau chaude jaillit du centre de la terre à un endroit E. Les ruines d'une ville contenant jadis plus de 100.000 habitants sont donc sous mes yeux ébahis et devant mes pieds contents de les trouver juste là!! L'enchainement des 2 sites est donc immédiat, je n'aurais pas à me perdre aujourd'hui. De plus, à mesure que l'on s'éloigne des eaux réparatrices des sources chaudes, les quidams en sandales et chaussettes se font également plus rare. 2 bonheurs pour le prix d'un, c'est plus qu'il n'en faut pour me sur-satisfaire!!
Les colonnes, les temples à l'allure autrefois opulents et désormais branlants, les rues pavées depuis 2000 ans, l'amphithéatre et tous ses potes sont de retour. Ca valait bien un oeuf dur!!! Et une nouvelle promenade sous le soleil! J'y passerais toute l'après midi du fait de la distance à parcourir pour évaluer à sa juste valeur le spectacle qu'il m'est vendu de découvrir. Ne resta plus qu'à attendre le coucher de soleil pour finir la journée en beauté et en clichés. Perché sur un promontoir dominant la montagne à l'abri des moutons, en musique pour parfaire la chose, je me suis même assoupi quelques minutes emporté que j'étais dans une béatitude exquise. Le couché de soleil fut évidemment à la hauteur du reste, et à la nuit tombée, je rejoignis mon hotel pour me remettre de mes émotions et remplacer l'oeuf orphelin d'une nourriture plus abondante. Il va sans dire que comme il n'y a pas beaucoup de backpackers (touristes sac-à-dos) en cette saison, je me suis allongé dans ma chambrée pour paufiner une nouvelle soirée d'écriture et satisfaire ainsi je l'espère ta soif d'autre chose.
Tout s'est d'ailleurs enchainé tellement vite ce jour là, que je n'ai pas pensé à quoi faire le lendemain. J'avais originalement prévu de quitter Pamukkale mais j'y resterais finalement une journée de plus ne voulant céder à l'urgence d'une fuite dont j'ignorais la voie vers la sortie. Il fut donc convenu d'une excursion organisée sur un nouveau site antique et évocateur : Aphrodisias, à environ 1h de là. Aphrodisias!! Hummmm, j'en ai l'eau à la bouche!!!
Le réveil du vendredi fut toujours aussi difficile (je t'en prie, ne m'en veux pas de l'écrire c'est juste que c'est vrai!) et le petit déjeuner toujours au programme. Un nouveau minibus doit m'amener en compagnie de nouveaux compagnons vers Aphrodisias à 10h. Et, comme les touristes free-lance sont toujours aux abonnés absents, nous ne seront que trois à nous y rendre et ce, bien qu'Aphrodisias soit considérée comme le seul site de la région a pouvoir tenir la comparaison avec Ephèse. Se joigne donc à moi, Jean-François (Jeff), ancien habitant de la célèbre rue de Montreuil 75011 Paris (le monde est petit) avec qui je passerais un petit bout de temps, et une japonnaise dont le nom m'échappera en raison d'une discrétion toute nippone. Et comme nous ne sommes que trois, nous irons sur place en voiture, conduit par un habitant de Pamukkale. Sur le trajet, grande discussion avec Jeff qui me rend méfiant lorsqu'il me dit qu'il travaille au Figaro mais qui se révèlera finalement un chouette compagnon de route dont je partage les idée avec joie, d'autant plus qu'elles sont proches des miennes. En arrivant à Aphrodisias, et bien qu'aillant payé pour le transport, on se voit extorqué de frais de parking (2, 5 euros) alors que nous sommes quasiment les seuls sur place. Il n'y a pas de ville récente aux abords du site, donc un véhicule est obligatoire comme l'est donc l'acquittement des frais de parking. Mais on n'est pas venu jusqu'ici pour se taper dessus avec le chauffeur donc on divise par 3 et on va visiter avec le sourire comme des imbéciles heureux. En quittant le chauffeur, un type nous dit qu'il faut attendre le "tracteur service". On attend 3 minutes et un tracteur tirant un remorque couverte arrive. On monte dans la remorque alors que le tracteur doit nous conduire à l'entrée principale. Le trajet s'effectue en moins de 2 minutes et environ 200 mètres, juste le temps de traverser une route. Heuresement cette fois-ci, on ne nous demande rien... C'est folklo' comme une ballade en tracteur tirant une remorque. On s'acquitte également, et comme prévu cette fois, du droit d'entrée sur le site et on est parti. Je fais la visite avec Jeff, la japonnaise a disparu. on retrouve une nouvelle fois un amphithéâtre (7000 places), des bains, des colonnes mais tu connais maintenant la chanson... Jeff est intarrissable sur l'histoire du lieu et comment il s'articule, ça me change des visites façon "nez en l'air" et c'est pas pour me deplaire. On déambule comme ça pendant quelques heures rencontrant à peine une centaine d'autres personnes évidemment toutes droits sorties de leur bus climatisé. On est pour ainsi dire seul dans ce décor de péplum. Seulement, à mes yeux de profanes qui découvre les mêmes pierres depuis pas loin d'une semaines, je suis un peu déçu en comparaison de ce que je m'attendais à voir. Aphrodisias a été détruites par les tremblements de terre et submergée par des coulées de boue si cela ne suffisait pas. Et alors que je m'apprête à émettre un avis définitif sur l'endroit, on se dirige vers une struture inédite dans mon odyssée : un stade.
J'entends déjà les supporters de tous bords demander si ça vaut le Parc des Princes ou le stade de Gerland; et j'ai envie de leur répondre : Ô que oui!!! Le stade est construit tout en longueur comme dans Ben-hur pour ceux qui s'en souviennent; la piste centrale doit mesurer dans les 200 mètres de long (2 fois plus longue qu'une piste dans nos stades contemporains) pour une vingtaine de mètres de large. Et autour des gradins construits à la manière de ceux des amphithéâtres. Et si le théâtre fait 7000 places, le stade doit approcher les 40.000!!!! et en plus il est remarquablement conservé ce qui ne gache rien puisque tout ou presque autout est en mille morceaux. Autre chose : alors que nous y restons pas loin d'1/2 heure, on y croise que 4 personnes qui se fondent de toute façon dans la masse de l'édifice. On est seul au monde dans cette ville fantome, dans cet ancien lieu de divertissement autant que d'exutoire, c'est l'Hymne à la Joie Vs Vercingétorix!! On ne s'en va même pas de l'endroit à cause d'un groupe bruyant qui arrive mais juste parce que le chrono n'attend pas et que notre japonnaise et notre chauffeur risque de nous attendre bien longtemps si je laisse parler mon coeur! En quittant le lieu, on se dirige cette fois vers la sortie qui nous fera admirer un arc de triomphe quasiment complet de démesure et de colonnade ainsi qu'un musée regroupant les pièces les plus précieuses découvertes ici : Bas-reliefs, sculptures, outils, vases, tout y est mais j'en ai plein les pattes et le stade avait déjà achevé de me convaincre donc on retourne à nos nippons, on ré-emprunte le tracteur obligatoire remplaçant 4 minutes de marche hypothétique et alors que l'on revoit notre chauffeur, on est déjà sur la route. Lui n'a pas de temps à perdre et a autre chose à faire que nous attendre toute la journée, et nous vannés par l'exercice quotidien nous endormons de concert, seulement réveillés par l'autoradio-cassette que notre chauffeur a cru bon d'allumer nous déversant un beat dance turc digne des années 80 que je ne chéris pas particulièrement bien au contraire (rappelle-toi j'aime/j'aime pas).
On arrive sur Pamukkale vers 16h, reste plus qu'à profiter de la fin de journée avec une boisson fraiche et à réfléchir au programme du lendemain à tête reposée. On discutera de ça avec Jeff le soir même autour d'une bonne assiète sur une terrasse dominée par la montagne blanche. Lui qui n'a plus que quelques jours dans le pays et moi qui suit le chemin indiqué par ma boule de cristal nous mettons d'accord : la direction choisie sera celle du sud menant à la mer, pas dégueu comme programme. C'est vrai mais on n'est pas des boeufs, sinon on serait en bus pullman 4 étoiles avec 60 autres pèlerins pressés. Reste plus qu'à trouver une nouvelle compagnie de bus locale et à bouger nos derrières mais d'ici là une nouvelle nuit de sommeil s'annonce et celle-ci promet d'être complête puis que ça fait 2 soirs que j'écris et que je repousse le coucher à la façon du Braïce de Paname. Le check-out de la chambre prévu au lendemain matin n'est qu'à 11h, et ça, c'est vraiment bon pour c'que j'ai!!!
Mes paupières se ferment vers 1h30, et si tu fais le calcul, les 8 heures de sommeil seront atteintes allègrement pour la première fois depuis mon arrivée sur le sol turc. Je m'endors dans un sourire.
Mais à 9h pétantes, coup de tonnerre sous la forme de coups sur ma porte de chambrée. Le Braïce tombe des nues, qu'est ce qui se passe? comment se fait-ce? Je laisse frapper une première fois drappé que je suis dans les méandres de mon rêve. Peut-être la personne de l'autre côté comprendra son erreur et ira frapper à côté. Quelques secondes plus tard, nouveaux coups de semonce, je ne suis plus drappé de rien, je suis sorti de force de mon plumard par un énergumène bien décidé à frapper jusqu'à ce que réveil de Brice s'en suive. Bordel de merde, adieu ma nuit de 8 heures et plus, c'est une malédiction!!! Je rebranche mon cerveau, le met en mode stupeur et incompréhension, et file en boitant des yeux comme un chien albynos à trois pattes. De l'autre côté de la porte, Jeff, la gueule enfarinée ne comprend pas mon rythme habituel et après moins d'une seconde d'excuse, reprend presque la conversation au point où on l'avait laissé la veille. Inutile de dire que j'avais à ce moment précis envie de faire la conversation même en français... On conviendra, pour ma part dans un "hhmmmmm", de nous revoir à 11h. Je referme la porte en maugréant jusqu'à mon lit encore chaud d'un sommeil pas si lointain. Mais le charme est rompu, je suis presque en rogne et malgré les rideaux, il fait jour dans ma chambre. Bon courage pour t'y remettre!!! Mais le Braïce, expert en la matière, parviendra malgré les évènements contraires à toute biencéance, à re-faire le vide dans sa tête après de longues minutes de lutte interne entre le petit diable sur l'épaule gauche et le petit ange sur l'épaule droite.
A 10h30, le réveil sonne et le réveil plus dur qu'imaginé la veille au soir... La mise en route est cependant rapide, faire mon sac n'est plus qu'une formalité, en tout cas après une douche revigorante. Jeff me rejoint quelques minutes plus tard, s'excuse à nouveau le temps d'une seconde et passe rapidement à autre chose. Je ne sais pas si c'est tant mieux ou tant pis. Nous irons ensemble à Fethiye, il a déjà négocié avec le gentil bougre qui tient une agence de réservations de bus dans ma rue et qui ne jure que par moi, vu qu'il m'interpelle depuis 3 jours que je suis là et que je m'y arrête chaque fois pour lui faire la conversation de manière courtoise et décontractée, le Braïce quoi! On refait le même changement que trois jours plus tôt, et on remonte dans un bus à taille normale pour un bus. Cette fois-ci, avec mon accolyte, on est donc deux européens dans le transport collectif qui nous amène à la Méditerranée. Où sont donc les backpackers?? Le trajet dure 4 heures qu'on passe à parler voyage entre deux siestes inconfortables même si on a le luxe de pouvoir bénéficier de deux sièges chacun. Le bus n'est pas plein, autant en profiter! Quand on arrive à destination, un type proposant les services de son hotel nous accoste, et comme son établissement trouve référence dans le LP, on l'écoute et on avise de suivre ses conseils. Ce sera notre nouvel hôte. Mais comme un nouveau transport contenant peut-être d'autres touristes arrivent plus d'une heure après, il nous propose soit de l'attendre, soit de prendre un taxi. L'attendre plus d'une heure, hors de question après une journée dans les transports, surtout que l'ambiance "gare routière", c'est pas très glamour. Prendre un taxi, pas moyen; les transports en commun turcs sont très efficaces et bien moins chers qu'une voiture à compteur. L'hotelier ne voulant pas perdre deux clients fraichement tombés du ciel se résoudra donc à nous accompagner au minibus en commun, téléphoner à son frère à l'hotel pour le prévenir de notre arrivée, et à tout mettre en oeuvre pour nous éviter d'aller ailleurs. Tant mieux d'ailleurs, on est sur des rails pour pas cher.
Son hotel est un peu à l'écart de la ville, à quelques mètres de la mer, avec une terrasse couvrant tout le 3ème étage et dominant la grande bleue. On partage une chambre double avec Jeff, puis une bière puis le dîner du soir devant le front de mer au centre-ville qui expose de superbes voiliers de bois. Le type de l'hotel nous arrange également la réservation pour le lendemain (dimanche) d'une journée de croisière sur un bateau naviguant dans la baie de Fethiye. Relaxation au programme et cette fois-ci ça ne sera pas pour rattrapper une nuit de sommeil incomplête, Jeff dors dans ma chambre. Même s'il se réveille le premier, il aura la clé pour re-rentrer sans avoir à me sortir, brumeux, des bras de Morphée
Comme prévu cette fois-ci, je me lève sans encombres à 9h30; Jeff est déjà levé et je ne l'ai pas entendu se mettre en ordre de marche. Le soleil brille toujours, dans le ciel comme dans mon coeur. Un chauffeur viendra nous chercher peu de temps après pour rejoindre le bateau du jour. Le bateau en question n'est pas un bateau à voile mais une grande embarcation pouvant supporter à vue de nez plus d'une centaine de convives avec un pont supérieur couverts de petits matelas accueuillants pour la bronzette et le prélassement. Le pont inférieur est quant à lui, couvert et rempli de table où se restaurer pour le déjeuner. Comme déjà aperçu prédemment, le bateau n'affiche pas complet, nous devont être une grosse trentaine de personnes, dont une vingtaine de gros anglais. L'ancre est levée vers 10h30, le moteur diesel est très discret se qui ne gache rien. On navigue entre les îles à allure modérée. Au bout d'un moment, comme le chauffeur de l'avant-veille, le capitaine du bateau branche la stéréo, déversant sur nous des flots de musique électronique turque indigeste. Mais comme je ne voyage pas à vide, je réplique dans la foulée en m'équipant de mon MP3. La proue (avant) du bateau est déserte et à l'abri du raffut. Déjà que dans le silence, c'est la meilleure place, je m'y réfugie allègrement et démarre l'écoute d'une musique douce, les pieds flottant dans le vide à quelques centimètres de l'eau. Bonheur qui me rappelle les Philippines, gage à moi de ne pas finir sous un mètre d'eau de mer avec mon matériel électronique (sic). Mais la mer est clémente et le bateau ne tangue pas, aucuns problèmes. Le bateau s'arrêtera 3 fois au cours de la journée, nous permettant de larges minutes de baignade. Pour couronner le tout, un tobogan aquatique part du pont supérieur pour finir sur le côté de l'embarcation, au ras de l'eau. C'est bizarre comme installation mais ça fait son petit effet. On peut également sauter ou plonger dans l'eau depuis à peu près partout sur le bateau, ce dont je ne me prive pas. Même depuis le pont supérieur, une petite marche est installée pour faire un saut haut d'environ 4 mètres, ce dont je ne priverais pas non plus gardant intelligemment les jambes jointes pour ne pas se claquer un testicule au contact de l'eau sous l'effet de le chute. La croisière se passe donc au petit trot, le déjeuner est offert, les pauses discussions avec Jeff - musiques à l'avant du bateau - siestes sur le pont supérieur se succèdent allègrement. Ca durera toute la journée comme ça, au rythme des pauses baignades. Le retour au port se fit sans encombres avant le coucher du soleil, que l'on consacra à l'enffournage d'un nouveau et dernier repas de la journée. Le retour à l'hotel tranquille dans des senteurs de jasmin qui fleurissent partout autour; la vie est douce comme un bord de mer méditerranée. Et moi je suis là à écrire Et comme je n'ai pas internet dans l'hotel à Fethiye, devras-tu donc attendre quelques heures de plus pour lire ces lignes et reluquer les photos correspondantes. Désolé.
Demain, je poursuis un peu sur la côte vers un village nommé Kas (j'y suis maintenant en fait). Pas de problème particulier à signaler, personne n'est tombé dans l'eau tout habillé. La capadocce sera pour dans 2-3 jours, Tant que le vent tournera, je repartira.
Grosses bises à l'eau salée à tous.
C'est pourquoi après avoir tourné dans Selçuk jusqu'à ne plus pouvoir me perdre, il était temps de tout remettre en cause et de se perdre à nouveau. 2 possibilités : la route du sud ou la route de l'est. Le programme des 2 itinéraires étant assez semblables, autant me rapprocher de la Cappadoce qui sera de toute façon au programme. La route de l'est est donc la vainqueur d'une courte tête, permettant de gagner quelques jours car le temps défile inexorablement et je dois encore "visiter" la Syrie, la Jordanie et l'Egypte dans les 7 semaines qui viennent. Pamukkale, nous voilà!!
Seulement, pas de bus directs entre les deux villes qui sont trop petites et la saison trop creuse encore que bien fréquentée malgré tout. Il faut dire que les touristes actuellement en Turquie sont du genre organisés à l'avance en tout cas bien plus que votre serviteur dévoué. Dans le bus au départ de Selçuk, je suis encore le seul gringo. Tous mes co-passagers, du cru. Le trajet doit durer de 2 à 3 heures et ne me fera pas mentir cette fois ci. J'arrive à ma correspondance toujours chargé comme un âne, et doit chercher la compagnie qui dessert Pamukkale à quelques minutes seulement d'ici. Je cherche, on me repère; je suis aussi remarquable qu'une girafe au milieu des goélands. Et comme ma destination du jour est comme écrit taille "4 par 3" sur mon attirail du fait du caractère touristique de celle-ci, je suis finalement sur des rails même si à une gare routière. Après les formalités pécuniaires effectuées, on me conduit à mon véhicule, une vieille camionnette Peugeot qui ne passerait en aucune façon le contrôle technique dans notre beau pays la France. La Turquie de l'est montre son nouveau visage : c'est un peu plus roots qu'à l'ouest et ça ne devrait pas se démentir à mesure que je m'éloigne de l'Europe. Dans le combi cependant, c'est le même topo qu'ailleurs, je suis seul au milieu des locaux qui rentrent chez eux après avoir fait leurs courses de la semaine à la ville. Je pose mon sac en soute au milieu de cartons en tout genre. Au cours du trajet, le minibus s'arrête où bon les passagers lui disent de stopper. Pas de dépose obligatoire à l'arrêt d'autobus, elle est déjà loin la RATP. J'aperçois rapidement le but de mon itinérance du jour, une montagne couverte d'un blanc immaculé dominant le bourg sensé m'accueuillir. Seulement, c'est la première fois que je viens dans le bled et n'ai donc malgré tout aucune idée de là où m'arrêter. Un doute m'assaille : on a doublé Pamukkale, c'était pas écrit dessus et mon chauffeur trop occupé par un rythme de vie en deçà de la 1ère vitesse ne m'a pas prévenu. je me maudis une nouvelle fois mais rien de grave, c'est une ligne de bus de proximité, je n'aurais qu'à la prendre dans l'autre sens une fois le terminus atteint. Le terminus, c'est la vrai Turquie, pas un hotel, pas un vendeur de cartes postales, seulement des échoppes de casseroles, de piments ou de toute autre chose indispensable à la vie locale. Je patiente quelques minutes ici le temps pour la relève routière d'arriver. Me revoilà dans un autre minibus des années 60-70, en train de rebrousser chemin, et quand on arrive à Palukkale pour la 2ème fois, cette fois-ci, je descend. Les hotels sont de retour, reste plus qu'à en choisir un sympathique, à poser mes affaires et à apprécier le coucher de soleil qui tombe sur le village de quelques milliers d'âmes. Direction : la fameuse montagne. Au pied de celle-ci qui ne se trouve qu'à quelques pas de mon nouveau domicile, un lac, ses oies et ses canards. Le temps de prendre un raffraichissement, quelques photos, de remarquer de nouveau le ballet des autocars chargés de visiteurs autoguidés, il fait nuit, je rentre m'en mettre plein la panse et t'écrire un nouvel article, qui précisons-le pour la forme, me fera veiller encore jusqu'à pas d'heure. Sur le chemin du retour, je croise un camelier et son chameau, ici pour proposer une ballade exotique et onéreuse aux gens de passage. après lui avoir vaguement promis qu'on se reverrait le lendemain, je poursuis mon retour. Je tombe alors, et il fait déjà noir comme dans le cul d'une poule, un semblable; sac à dos, casquette, volonté de fer. Il s'appelle Mikhail, il est russe et voyage avec un sac de 25 kilos. 25 kilos??? et pourquoi faire me direz-vous si vous êtes un poil curieux. Et bien Mikhail voyage en faisant du stop et en dormant à gauche à droite sous sa tente dès qu'il rencontre une forêt à même de l'accueuillir. Quel courage!! D'autant que ce soir là, il devra faire le tour du site touristique qui est très rentable donc très surveillé par la police locale, Il est pas couché celui-là non plus mais pour des raisons différentes. Moi qui dors sous un toit et qui mange chaud au moins une fois par jour, je serais très content ce soir là, de lui indiqué où trouver un robinet où il pourra remplir sa bouteille pour sa soif ET sa toilette. Mikhail est d'ailleurs très propre sur lui ce qui doit nécessiter des trésors d'ingéniosité. On se quitte là-dessus en s'échangeant nos cartes de visite comme 2 bons commerciaux dans un salon automobile et en espérant se revoir car pour les prochaines semaines, on va suivre à peu près le même itinéraire. Diner chaud donc et pas de repos pas mérité puisque j'ai pas foutu grand chose aujourd'hui. J'écris, j'écris et écris encore. Il sera bien temps le lendemain d'être fatigué alors que j'irais gravir les montagnes sous la chaleur abrutissante.
Le lendemain donc, réveil délicat de coutume pour profiter du petit déjeuner offert par mes hotes hoteliers. On s'équipe : j'ai mon oeuf, ma bouteille et let's go!! Si tout marche comme prévu je verrais cette fameuse montagne en long, en large et en travers, et devrais aussi tomber sur les ruines d'une nouvelle cité perdue : Hierapolis. 2 en 1, dans la même journée, on s'accroche...
Il est 11h quand j'arrive au pied la montagne aperçue la veille. Nouveau droit d'entrée d'une dizaine d'euros dont je m'acquitte avec fatalité imaginant Mikhail tromper la vigilance des gardes et escaladant des rochers à pic pour éviter cet impot pour visiteur à la journée. Après avoir progresser de quelques mètres seulement dans mon a scension et alors que j'arrive à peine au niveau sédimenté de blanc, un policier me reprend de volée, il faut grimper pieds nus. Le temps que je comprenne que ce n'est pas une blague en regardant les autres couillons pieds nus aux alentours; je me déchausse et continue. Les 2 raisons du déchaussage sont simples : c'est très glissant et les chaussures érodent la blanche paroi délicate. A mesure que je monte, je surplombe la montagne en contrebas. L'eau a dessiné là de courbes harmonieuses et echaffaudé ce qui pourrait être de petites piscines naturelles si elles étaient encore remplies de la dîte eau. Avec le liquide, les reflets promettaient comme sur les cartes postales du lieu des photos magnifiques mais même sans ça, la blancheur rend le l'endroit irréel. Je ne me suis pas trompé, Pamukkale, c'est bon pour c'que j'ai!! j'atteinds, malgré mes efforts pour transformer l'ascension en un exploit sportif, le sommet en 20 minutes. De là, on domine le village et la vallée tout autour. Seule ombre au tableau, le lieu tient autant de la carte postale que du zoo. Les clics des appareils photos sont audibles partout autour, les veaux sont ici chez eux. Certains se baignent les uns en dessous des autres dans un sillon creusé pour charrier l'eau qui explose d'une source thermale encore en amont, charriant avec elles les microbes de ceux qui se baignent en haut sur les corps inanimés de ceux qui s'ébrouent plus bas. Je passe mon tour et poursuis. Mon apprentissage des micoses attendra encore un peu.
Je coutourne la montagne en longeant un chemin prévu à cet effet. Tout à gauche est blanc, tout à droite est désordre de cailloux. Un petit effort de compréhension, et là, ça saute aux yeux, Hiérapolis a été construite puis détruite juste au dessus du paradis blanc et de ses eaux thermales et chaudes. Contrairement à ce qui est dit dans Asterix, ils sont pas fous ces romains. Pas besoin de s'emmerder à construire à des kilomètres si de l'eau chaude jaillit du centre de la terre à un endroit E. Les ruines d'une ville contenant jadis plus de 100.000 habitants sont donc sous mes yeux ébahis et devant mes pieds contents de les trouver juste là!! L'enchainement des 2 sites est donc immédiat, je n'aurais pas à me perdre aujourd'hui. De plus, à mesure que l'on s'éloigne des eaux réparatrices des sources chaudes, les quidams en sandales et chaussettes se font également plus rare. 2 bonheurs pour le prix d'un, c'est plus qu'il n'en faut pour me sur-satisfaire!!
Les colonnes, les temples à l'allure autrefois opulents et désormais branlants, les rues pavées depuis 2000 ans, l'amphithéatre et tous ses potes sont de retour. Ca valait bien un oeuf dur!!! Et une nouvelle promenade sous le soleil! J'y passerais toute l'après midi du fait de la distance à parcourir pour évaluer à sa juste valeur le spectacle qu'il m'est vendu de découvrir. Ne resta plus qu'à attendre le coucher de soleil pour finir la journée en beauté et en clichés. Perché sur un promontoir dominant la montagne à l'abri des moutons, en musique pour parfaire la chose, je me suis même assoupi quelques minutes emporté que j'étais dans une béatitude exquise. Le couché de soleil fut évidemment à la hauteur du reste, et à la nuit tombée, je rejoignis mon hotel pour me remettre de mes émotions et remplacer l'oeuf orphelin d'une nourriture plus abondante. Il va sans dire que comme il n'y a pas beaucoup de backpackers (touristes sac-à-dos) en cette saison, je me suis allongé dans ma chambrée pour paufiner une nouvelle soirée d'écriture et satisfaire ainsi je l'espère ta soif d'autre chose.
Tout s'est d'ailleurs enchainé tellement vite ce jour là, que je n'ai pas pensé à quoi faire le lendemain. J'avais originalement prévu de quitter Pamukkale mais j'y resterais finalement une journée de plus ne voulant céder à l'urgence d'une fuite dont j'ignorais la voie vers la sortie. Il fut donc convenu d'une excursion organisée sur un nouveau site antique et évocateur : Aphrodisias, à environ 1h de là. Aphrodisias!! Hummmm, j'en ai l'eau à la bouche!!!
Le réveil du vendredi fut toujours aussi difficile (je t'en prie, ne m'en veux pas de l'écrire c'est juste que c'est vrai!) et le petit déjeuner toujours au programme. Un nouveau minibus doit m'amener en compagnie de nouveaux compagnons vers Aphrodisias à 10h. Et, comme les touristes free-lance sont toujours aux abonnés absents, nous ne seront que trois à nous y rendre et ce, bien qu'Aphrodisias soit considérée comme le seul site de la région a pouvoir tenir la comparaison avec Ephèse. Se joigne donc à moi, Jean-François (Jeff), ancien habitant de la célèbre rue de Montreuil 75011 Paris (le monde est petit) avec qui je passerais un petit bout de temps, et une japonnaise dont le nom m'échappera en raison d'une discrétion toute nippone. Et comme nous ne sommes que trois, nous irons sur place en voiture, conduit par un habitant de Pamukkale. Sur le trajet, grande discussion avec Jeff qui me rend méfiant lorsqu'il me dit qu'il travaille au Figaro mais qui se révèlera finalement un chouette compagnon de route dont je partage les idée avec joie, d'autant plus qu'elles sont proches des miennes. En arrivant à Aphrodisias, et bien qu'aillant payé pour le transport, on se voit extorqué de frais de parking (2, 5 euros) alors que nous sommes quasiment les seuls sur place. Il n'y a pas de ville récente aux abords du site, donc un véhicule est obligatoire comme l'est donc l'acquittement des frais de parking. Mais on n'est pas venu jusqu'ici pour se taper dessus avec le chauffeur donc on divise par 3 et on va visiter avec le sourire comme des imbéciles heureux. En quittant le chauffeur, un type nous dit qu'il faut attendre le "tracteur service". On attend 3 minutes et un tracteur tirant un remorque couverte arrive. On monte dans la remorque alors que le tracteur doit nous conduire à l'entrée principale. Le trajet s'effectue en moins de 2 minutes et environ 200 mètres, juste le temps de traverser une route. Heuresement cette fois-ci, on ne nous demande rien... C'est folklo' comme une ballade en tracteur tirant une remorque. On s'acquitte également, et comme prévu cette fois, du droit d'entrée sur le site et on est parti. Je fais la visite avec Jeff, la japonnaise a disparu. on retrouve une nouvelle fois un amphithéâtre (7000 places), des bains, des colonnes mais tu connais maintenant la chanson... Jeff est intarrissable sur l'histoire du lieu et comment il s'articule, ça me change des visites façon "nez en l'air" et c'est pas pour me deplaire. On déambule comme ça pendant quelques heures rencontrant à peine une centaine d'autres personnes évidemment toutes droits sorties de leur bus climatisé. On est pour ainsi dire seul dans ce décor de péplum. Seulement, à mes yeux de profanes qui découvre les mêmes pierres depuis pas loin d'une semaines, je suis un peu déçu en comparaison de ce que je m'attendais à voir. Aphrodisias a été détruites par les tremblements de terre et submergée par des coulées de boue si cela ne suffisait pas. Et alors que je m'apprête à émettre un avis définitif sur l'endroit, on se dirige vers une struture inédite dans mon odyssée : un stade.
J'entends déjà les supporters de tous bords demander si ça vaut le Parc des Princes ou le stade de Gerland; et j'ai envie de leur répondre : Ô que oui!!! Le stade est construit tout en longueur comme dans Ben-hur pour ceux qui s'en souviennent; la piste centrale doit mesurer dans les 200 mètres de long (2 fois plus longue qu'une piste dans nos stades contemporains) pour une vingtaine de mètres de large. Et autour des gradins construits à la manière de ceux des amphithéâtres. Et si le théâtre fait 7000 places, le stade doit approcher les 40.000!!!! et en plus il est remarquablement conservé ce qui ne gache rien puisque tout ou presque autout est en mille morceaux. Autre chose : alors que nous y restons pas loin d'1/2 heure, on y croise que 4 personnes qui se fondent de toute façon dans la masse de l'édifice. On est seul au monde dans cette ville fantome, dans cet ancien lieu de divertissement autant que d'exutoire, c'est l'Hymne à la Joie Vs Vercingétorix!! On ne s'en va même pas de l'endroit à cause d'un groupe bruyant qui arrive mais juste parce que le chrono n'attend pas et que notre japonnaise et notre chauffeur risque de nous attendre bien longtemps si je laisse parler mon coeur! En quittant le lieu, on se dirige cette fois vers la sortie qui nous fera admirer un arc de triomphe quasiment complet de démesure et de colonnade ainsi qu'un musée regroupant les pièces les plus précieuses découvertes ici : Bas-reliefs, sculptures, outils, vases, tout y est mais j'en ai plein les pattes et le stade avait déjà achevé de me convaincre donc on retourne à nos nippons, on ré-emprunte le tracteur obligatoire remplaçant 4 minutes de marche hypothétique et alors que l'on revoit notre chauffeur, on est déjà sur la route. Lui n'a pas de temps à perdre et a autre chose à faire que nous attendre toute la journée, et nous vannés par l'exercice quotidien nous endormons de concert, seulement réveillés par l'autoradio-cassette que notre chauffeur a cru bon d'allumer nous déversant un beat dance turc digne des années 80 que je ne chéris pas particulièrement bien au contraire (rappelle-toi j'aime/j'aime pas).
On arrive sur Pamukkale vers 16h, reste plus qu'à profiter de la fin de journée avec une boisson fraiche et à réfléchir au programme du lendemain à tête reposée. On discutera de ça avec Jeff le soir même autour d'une bonne assiète sur une terrasse dominée par la montagne blanche. Lui qui n'a plus que quelques jours dans le pays et moi qui suit le chemin indiqué par ma boule de cristal nous mettons d'accord : la direction choisie sera celle du sud menant à la mer, pas dégueu comme programme. C'est vrai mais on n'est pas des boeufs, sinon on serait en bus pullman 4 étoiles avec 60 autres pèlerins pressés. Reste plus qu'à trouver une nouvelle compagnie de bus locale et à bouger nos derrières mais d'ici là une nouvelle nuit de sommeil s'annonce et celle-ci promet d'être complête puis que ça fait 2 soirs que j'écris et que je repousse le coucher à la façon du Braïce de Paname. Le check-out de la chambre prévu au lendemain matin n'est qu'à 11h, et ça, c'est vraiment bon pour c'que j'ai!!!
Mes paupières se ferment vers 1h30, et si tu fais le calcul, les 8 heures de sommeil seront atteintes allègrement pour la première fois depuis mon arrivée sur le sol turc. Je m'endors dans un sourire.
Mais à 9h pétantes, coup de tonnerre sous la forme de coups sur ma porte de chambrée. Le Braïce tombe des nues, qu'est ce qui se passe? comment se fait-ce? Je laisse frapper une première fois drappé que je suis dans les méandres de mon rêve. Peut-être la personne de l'autre côté comprendra son erreur et ira frapper à côté. Quelques secondes plus tard, nouveaux coups de semonce, je ne suis plus drappé de rien, je suis sorti de force de mon plumard par un énergumène bien décidé à frapper jusqu'à ce que réveil de Brice s'en suive. Bordel de merde, adieu ma nuit de 8 heures et plus, c'est une malédiction!!! Je rebranche mon cerveau, le met en mode stupeur et incompréhension, et file en boitant des yeux comme un chien albynos à trois pattes. De l'autre côté de la porte, Jeff, la gueule enfarinée ne comprend pas mon rythme habituel et après moins d'une seconde d'excuse, reprend presque la conversation au point où on l'avait laissé la veille. Inutile de dire que j'avais à ce moment précis envie de faire la conversation même en français... On conviendra, pour ma part dans un "hhmmmmm", de nous revoir à 11h. Je referme la porte en maugréant jusqu'à mon lit encore chaud d'un sommeil pas si lointain. Mais le charme est rompu, je suis presque en rogne et malgré les rideaux, il fait jour dans ma chambre. Bon courage pour t'y remettre!!! Mais le Braïce, expert en la matière, parviendra malgré les évènements contraires à toute biencéance, à re-faire le vide dans sa tête après de longues minutes de lutte interne entre le petit diable sur l'épaule gauche et le petit ange sur l'épaule droite.
A 10h30, le réveil sonne et le réveil plus dur qu'imaginé la veille au soir... La mise en route est cependant rapide, faire mon sac n'est plus qu'une formalité, en tout cas après une douche revigorante. Jeff me rejoint quelques minutes plus tard, s'excuse à nouveau le temps d'une seconde et passe rapidement à autre chose. Je ne sais pas si c'est tant mieux ou tant pis. Nous irons ensemble à Fethiye, il a déjà négocié avec le gentil bougre qui tient une agence de réservations de bus dans ma rue et qui ne jure que par moi, vu qu'il m'interpelle depuis 3 jours que je suis là et que je m'y arrête chaque fois pour lui faire la conversation de manière courtoise et décontractée, le Braïce quoi! On refait le même changement que trois jours plus tôt, et on remonte dans un bus à taille normale pour un bus. Cette fois-ci, avec mon accolyte, on est donc deux européens dans le transport collectif qui nous amène à la Méditerranée. Où sont donc les backpackers?? Le trajet dure 4 heures qu'on passe à parler voyage entre deux siestes inconfortables même si on a le luxe de pouvoir bénéficier de deux sièges chacun. Le bus n'est pas plein, autant en profiter! Quand on arrive à destination, un type proposant les services de son hotel nous accoste, et comme son établissement trouve référence dans le LP, on l'écoute et on avise de suivre ses conseils. Ce sera notre nouvel hôte. Mais comme un nouveau transport contenant peut-être d'autres touristes arrivent plus d'une heure après, il nous propose soit de l'attendre, soit de prendre un taxi. L'attendre plus d'une heure, hors de question après une journée dans les transports, surtout que l'ambiance "gare routière", c'est pas très glamour. Prendre un taxi, pas moyen; les transports en commun turcs sont très efficaces et bien moins chers qu'une voiture à compteur. L'hotelier ne voulant pas perdre deux clients fraichement tombés du ciel se résoudra donc à nous accompagner au minibus en commun, téléphoner à son frère à l'hotel pour le prévenir de notre arrivée, et à tout mettre en oeuvre pour nous éviter d'aller ailleurs. Tant mieux d'ailleurs, on est sur des rails pour pas cher.
Son hotel est un peu à l'écart de la ville, à quelques mètres de la mer, avec une terrasse couvrant tout le 3ème étage et dominant la grande bleue. On partage une chambre double avec Jeff, puis une bière puis le dîner du soir devant le front de mer au centre-ville qui expose de superbes voiliers de bois. Le type de l'hotel nous arrange également la réservation pour le lendemain (dimanche) d'une journée de croisière sur un bateau naviguant dans la baie de Fethiye. Relaxation au programme et cette fois-ci ça ne sera pas pour rattrapper une nuit de sommeil incomplête, Jeff dors dans ma chambre. Même s'il se réveille le premier, il aura la clé pour re-rentrer sans avoir à me sortir, brumeux, des bras de Morphée
Comme prévu cette fois-ci, je me lève sans encombres à 9h30; Jeff est déjà levé et je ne l'ai pas entendu se mettre en ordre de marche. Le soleil brille toujours, dans le ciel comme dans mon coeur. Un chauffeur viendra nous chercher peu de temps après pour rejoindre le bateau du jour. Le bateau en question n'est pas un bateau à voile mais une grande embarcation pouvant supporter à vue de nez plus d'une centaine de convives avec un pont supérieur couverts de petits matelas accueuillants pour la bronzette et le prélassement. Le pont inférieur est quant à lui, couvert et rempli de table où se restaurer pour le déjeuner. Comme déjà aperçu prédemment, le bateau n'affiche pas complet, nous devont être une grosse trentaine de personnes, dont une vingtaine de gros anglais. L'ancre est levée vers 10h30, le moteur diesel est très discret se qui ne gache rien. On navigue entre les îles à allure modérée. Au bout d'un moment, comme le chauffeur de l'avant-veille, le capitaine du bateau branche la stéréo, déversant sur nous des flots de musique électronique turque indigeste. Mais comme je ne voyage pas à vide, je réplique dans la foulée en m'équipant de mon MP3. La proue (avant) du bateau est déserte et à l'abri du raffut. Déjà que dans le silence, c'est la meilleure place, je m'y réfugie allègrement et démarre l'écoute d'une musique douce, les pieds flottant dans le vide à quelques centimètres de l'eau. Bonheur qui me rappelle les Philippines, gage à moi de ne pas finir sous un mètre d'eau de mer avec mon matériel électronique (sic). Mais la mer est clémente et le bateau ne tangue pas, aucuns problèmes. Le bateau s'arrêtera 3 fois au cours de la journée, nous permettant de larges minutes de baignade. Pour couronner le tout, un tobogan aquatique part du pont supérieur pour finir sur le côté de l'embarcation, au ras de l'eau. C'est bizarre comme installation mais ça fait son petit effet. On peut également sauter ou plonger dans l'eau depuis à peu près partout sur le bateau, ce dont je ne me prive pas. Même depuis le pont supérieur, une petite marche est installée pour faire un saut haut d'environ 4 mètres, ce dont je ne priverais pas non plus gardant intelligemment les jambes jointes pour ne pas se claquer un testicule au contact de l'eau sous l'effet de le chute. La croisière se passe donc au petit trot, le déjeuner est offert, les pauses discussions avec Jeff - musiques à l'avant du bateau - siestes sur le pont supérieur se succèdent allègrement. Ca durera toute la journée comme ça, au rythme des pauses baignades. Le retour au port se fit sans encombres avant le coucher du soleil, que l'on consacra à l'enffournage d'un nouveau et dernier repas de la journée. Le retour à l'hotel tranquille dans des senteurs de jasmin qui fleurissent partout autour; la vie est douce comme un bord de mer méditerranée. Et moi je suis là à écrire Et comme je n'ai pas internet dans l'hotel à Fethiye, devras-tu donc attendre quelques heures de plus pour lire ces lignes et reluquer les photos correspondantes. Désolé.
Demain, je poursuis un peu sur la côte vers un village nommé Kas (j'y suis maintenant en fait). Pas de problème particulier à signaler, personne n'est tombé dans l'eau tout habillé. La capadocce sera pour dans 2-3 jours, Tant que le vent tournera, je repartira.
Grosses bises à l'eau salée à tous.
Que voir au Guatemala en janvier 2009? English translation pending
Je compte partir en voyage en janvier 2009. Après quelques recherches rapides sur le prix des billets d'avion, j'ai remarqué que le Guatemala était le pays le moins cher de l'Amérique Centrale.
Je me demande ainsi ce qu'il y a à voir dans ce pays? Bien sûr, il y a les temples, les jungles, les plages, les villages... mais avez-vous des endroits précis à me proposer? Ou avez-vous un itinéraire intéressant à me suggérer?
Est-ce que 13 jours est suffisant pour voir le maximum de choses? De plus, est-ce un pays couteux comme Cuba?
Finalement, canadiantravel offre le billet Montréal - Guatemala pour 717, 32$ CAN du 3 janvier au 16 janvier 2009. Est-ce le prix que vous avez pay�� lors de votre dernière visite dans ce pays?
Merci.
Je me demande ainsi ce qu'il y a à voir dans ce pays? Bien sûr, il y a les temples, les jungles, les plages, les villages... mais avez-vous des endroits précis à me proposer? Ou avez-vous un itinéraire intéressant à me suggérer?
Est-ce que 13 jours est suffisant pour voir le maximum de choses? De plus, est-ce un pays couteux comme Cuba?
Finalement, canadiantravel offre le billet Montréal - Guatemala pour 717, 32$ CAN du 3 janvier au 16 janvier 2009. Est-ce le prix que vous avez pay�� lors de votre dernière visite dans ce pays?
Merci.
Itinéraire entre Cape Town et Johannesburg? English translation pending
Bonjour, j'ai besoins d'un peu d'aide. Je suis déja allé en Afrique du Sud l'année dernière ( j'ai fais un " overland trip" pendant trois semaines, safari, camping, saut à l'elastique ...) mais je n'avais fais que 5 jours à Cape town et 15 jours des chutes Victoria jusqu'a Zanzibar. Maintenant, je voudrais vraiment faire un safari focalisé sur l'Afrique du Sud. Je partirai de Cape town pour revoir les amis et je voudrais aller à Jo'burg.
Je voudrais vraiment faire la route entre Jo'burg et Cape town mais je voudrais voir des choses differentes que ce que j'ai vu pendant mon Safari de l'année dernière. La question est donc : comment faire ? y'a t'il des points incontournables, pas trop touristiques et en dehors des park nationaux à voir entre johannesbourg et Cape town ?
j'espere trouver des gens qui ont déja fait cet itinéraire mais sans emprunter les routes trop touristiques ..
Merci d'avance
j'espere trouver des gens qui ont déja fait cet itinéraire mais sans emprunter les routes trop touristiques ..
Merci d'avance
Voyage en Inde prochainement English translation pending
Bonjour a tous, je tapote en live d'un cybercafe miteux d'Ahmedabad, impropice a la reflexion mais plus a la contemplation de la vie qui s'agite ici, je vous livre donc mes interrogations en esperant que vous puissiez y repondre le plus precisement possible, merci d'avance :
Quelquun est il passe a Varanasi tres recemment ? J'aimerai m'y rendre dans les semaines qui viennent, mais j'ai lu que la ville etait inondee, est ce que dans les conditions actuelles s'y rendre vous parait interessant, est ce que cela vaut la peine ?
Etant ici (Inde dite du Nord) jusqu'a fin Aout, je me rendrais a partir de Dehli jusqu'a Leh, 2 itineraires me tentent : Dehli - Manali - Kullu - Leh (en bref et en bus), mais surtout l'autre qui consiste a parti plus a l'Ouest, passer par Amritsar, Dharamsala, Jammu, Srinagar puis Leh. Y'a quelqu'un qui m'a dit - ... - que la region frontaliere du Pakistan etait peu sure actuellement, ainsi est ce qu'il s'agit d'une prise de risque inconsideree que d'emprunter le 2eme itineraire ? Bien sur que je me satisferais de passer par Manali, mais je suis irremediablement attire par le 2eme chemin, micro-trottoir : Votre avis nous interesse. (Merci)
Avec mes 2 amis, nous allons traverser tranquillement le Rajhastan, en passant par : Chittorgarh, Udaipur, Jodhpur, Jaipur, Jaisalmer, Pushkar, Ajmer, Mt Abu... Dans le desordre, en combien de temps pensez vous que je puisse visiter ces villes, me conseiller vous d'ajouter certaines etape / en retirer pour se laisser le temps de profiter ?
+ Je suis preneur de toute bonne adresse dans les villes citees ci dessus, eventuellement quelques expatries francais/europeen ou indiens accueillant, parlant anglais, ou tres communicatif + Pour le fun, quelqu'un a t-il deja essaye d'importer un Rickshaw ? Merci pour vos reponses
Paul
+ Je suis preneur de toute bonne adresse dans les villes citees ci dessus, eventuellement quelques expatries francais/europeen ou indiens accueillant, parlant anglais, ou tres communicatif + Pour le fun, quelqu'un a t-il deja essaye d'importer un Rickshaw ? Merci pour vos reponses
Paul
Quel autre pays visiter avec le Vietnam? English translation pending
Je souhaiterais passer un mois en Asie vers Octobre/Novembre prochain.
J'aimerais visiter 2 pays durant ce mois.
Le Vietnam (environ 20j?) + un autre pays (environ 10 jours?).
Mais lequel?
Je suis prêt à prendre un vol pour aller à l'autre pays.
Les connaisseurs de cette région peuvent t'ils me donner leur avis?
Merci bcp.
Vol de papiers et cartes de crédit à Saigon English translation pending
Bonjour a tous,
Je suis dans une situation plus qu horrible en plein Vietnam a Saigon. Hier, un scooter avec deux personnes m on vole une petite pochette aque nous tenions en bandouliere et qui contenaiet nos deux passeports, nos deux cartes de credit et d autres effets personnels ainsi que des tickets d avion papier pour aller au cambodge 24 heures plus tard.
Nous sommes maintenan au Vietnam sans papiers, sans visa, sans argent, et nous avons d manquer notre avion, sans pouvoir l annuler. Nous n avons pas le choix et devons passer au moins par Singapour. Nous voulons tenter de continuer le voyage car autrement le backpacking pour nous, ce sera fini pour toujours.
Nousavons porte plainte et contacte le consula mais en attendant on est bloques la
Avezz vous des conseils, s il vous plait...votre aide est grandement appreciee.
Emi
Je suis dans une situation plus qu horrible en plein Vietnam a Saigon. Hier, un scooter avec deux personnes m on vole une petite pochette aque nous tenions en bandouliere et qui contenaiet nos deux passeports, nos deux cartes de credit et d autres effets personnels ainsi que des tickets d avion papier pour aller au cambodge 24 heures plus tard.
Nous sommes maintenan au Vietnam sans papiers, sans visa, sans argent, et nous avons d manquer notre avion, sans pouvoir l annuler. Nous n avons pas le choix et devons passer au moins par Singapour. Nous voulons tenter de continuer le voyage car autrement le backpacking pour nous, ce sera fini pour toujours.
Nousavons porte plainte et contacte le consula mais en attendant on est bloques la
Avezz vous des conseils, s il vous plait...votre aide est grandement appreciee.
Emi
Voyager en Écosse sans réservation d'hôtels? English translation pending
Nous aimerions visiter l'Écosse l'an prochain en mai pour 20 jours est-il nécessaire de faire des réservations ou on réussit à se loger sans en faire ?🙂
Souvenirs du Perú English translation pending
Je viens de lire des récits de voyage ici. Ils réveillent tant de souvenirs. Alors, je me permet d’écrire un peu ici. N’y cherchez pas de conseils pratiques : les guides de voyage sont là pour ça et mes références sont trop anciennes pour être encore fiables.
Alors, des impressions…
Tout ça a commencé le 31 décembre 1999. Vous vous souvenez de cette veille de fin du monde ? Party de famille pour « défoncer l’année ». Mon frère cadet de 10 ans( de moins que moi...) s’assoit à mes côtés et m’offre soudain de l’accompagner au Pérou. Quelle drôle d’idée ! J’ai 43 ans, il avait bien été question que j’accompagne un confrère d’étude en Amérique centrale à l’époque de l’université, mais je n’avais pas l’argent pour ça. Puis les années ont passé. Quelles randonnées dans les maritimes et dans les états américains voisins, pas plus. Je n’ai même jamais pris un avion de ligne et je ne suis pas très plage. Serai-je capable de m’adapter à un milieu si différent ?
Il m’a fallu quelques mois pour me décider, mais j’ai plongé : départ en août 2000.
Mon premier souvenir, une escale à l’aéroport d’Atlanta. Toute cette humanité en mouvement. Une majorité de sud-américain d’origine. Ils ont presque tous d’immenses valises : il faut rapporter des cadeaux à la famille ! Je bavarde un peu avec quelques uns, en anglais. Il y a cette péruvienne d’origine qui vit aux USA depuis 25 ans. Elle va voir sa mère malade. Elle ne l’a pas vue depuis 25 ans ! Puis cet homme, mécanicien dans des bateaux, originaire de Lambayaque, dans la région de Chiclayo. Il m’explique que depuis qu’il vit au Canada pour son travail, son épouse ne peut pas obtenir de visa pour le visiter. Pourtant, c’était possible à l’époque où il était en Alaska. Comme quoi on se méprend parfois…
On arrive à Lima de nuit. Mon frère, le comique qui joue au « backpacker » pur et dur a décidé qu’il n’y avait pas lieu de réserver une chambre… Pendant qu’il négocie au petit kiosque touristique où lui répondent deux jeunes filles emmitouflées avec même des gants ( à l’intérieur de l’aéroport !), je vais à la chambre de bain. Petite hésitation : près de la porte, un gardien est endormi sur une chaise avec une mitraillette dans les mains. Pas trop envie de le réveiller en sursaut ! J’attend debout devant lui jusqu’à ce qu’il ouvre un œil. Je lui fait signe que je lui demande la permission de passer. Il répond avec agacement de me contenter et se rendort aussitôt !
Il y a une navette pour l’hotel à Miraflores, un minibus, un des fameux « combi » que je reverrai si souvent. On part dans la nuit, deux seuls passagers si je me souviens bien. Alors qu’on descend vers le Pacifique, je suis frappé de plein fouet. La piqûre et dur ! Je suis comme un enfant passant d’un côté à l’autre du bus pour voir tout ce que je peux. Il Pacifico ! Wow ! De l’autre côté, des infrastructures cherchent à retenir les sédiments qui s’effondrent le long d’une pente abrupte. Il me faudra du temps pour comprendre ce qui m’étonne tant. De vieux cours de géographie… les montagnes du Québec sont de vieilles montagnes, érodées au long des millénaires. Chez-nous, sur une telle pente il ne reste que du roc. Dans cette région andine, ces pentes instables me surprendront constamment. Sans compter qu’avec les épisodes de Niño, les pluies les délavent souvent détruisant routes et villages…
A l’hotel, rien à redire, sauf ma naïveté de demander s’il y a des taxes en sus du prix annoncé… Déjà qu’en référant aux jeunes femmes de l’aéroport j’avais utilisé le mot « chicas » qui avait fait ricaner la propriétaire. Là, je lui offrais vraiment une trop belle occasion d’ajuster son prix. De l’impermanence des prix au Perú, ça reviendra souvent au point de m’importuner beaucoup.
Le lendemain, on doit organiser notre transfert vers Arequipa. C’est moi qui ai insisté pour y aller pour faciliter mon acclimatation à l’altitude. Je n’ai guère de souvenirs de cette négociation. On a une journée de libre pour jeter un coup d’œil à la capitale. Mon frère aborde un chauffeur de taxi sur la rue. Il négocie pour un tour de ville le lendemain. On s’entend. Le bonhomme aux cheveux très courts a des traits indiens et l’allure qu’ont les matelots dans les vieux films français… Il vient nous chercher à l’hotel et je le revois avec son chiffon nettoyant avec soin une auto qui serait jetée au dépotoir chez-nous… Je monte à l’avant, privilège des ainés. Une auto assez vieille d’un modèle que je ne connais pas. Comme il fait chaud, je baisse la vitre. Le chauffeur me lance un drôle de regard… Je comprendrai ensuite toute la difficulté qu’il aura à la remonter. Il nous promène dans la ville nous indiquant les édifices les plus marquants. J’en ai peu gardé de souvenirs, mais je retournerai à Lima. A un moment, il nous invite à visiter une église. Moi, je ne parle que très peu l’espagnol, mon frère se débrouille bien mieux ( il partait pour un séjour de 3 mois en Amérique du sud ). Il lui explique avec toutes les précautions possibles que malgré le respect qu’on a pour lui, il nous est difficile de laisser nos sacs à dos dans l’auto et de partir comme ça. Je suis mal à l’aise, malgré sa tête de dur, l’homme m’a fait l’effet d’un honnête homme, d’un bon père de famille comme on dit. Il est un peu blessé, mais admet nos précautions. En nous amenant ensuite vers l’aéroport, on longera une rue dont un côté est bordé d’un mur d’acier, formé par une multitude de pièces disparates, probablement récupérées. Je suis intrigué par l’endroit. Il m’explique que c’est un marché mais insiste sur le côté « peligroso, malo »… Je ne pourrais pas situer l’endroit, mais c’est probablement le plus près que j’ai approché des bidonvilles de Lima. A l’aéroport, je prend le numéro de téléphone du chauffeur avec l’entente que je l’appellerai de l’aéroport en revenant pour ma dernière nuit à Lima.
A l’aéroport Jorge Chavez, le seul souvenir notable c’est mon frère qui joue à l’idiot en prétendant avoir vu un hélicoptère de l’armée canadienne. "Aye, l’armée canadienne n’a qu’une couple d’hélicoptères qu’elle a du mal à garder en état de vol !" On finit par se souvenir que le drapeau du Pérou a deux bandes rouges bordant une bande blanche… comme le drapeau canadien. Mais l’écusson péruvien n’est pas une feuille d’érable !
On ne verra pas Lima des airs. De toute façon, quand j’avais demandé à l’hotelière à quelle heure le soleil se levait, j’avais maladroitement dit « quand pourra-t-on voir le soleil ? » Elle m’avait répondu : jamais ! On ne voit jamais le soleil à Lima ! Il ne pleut presque jamais, mais le ciel est toujours couvert ! Quelle ne fut pas notre joie d’apercevoir un rayon de soleil pendant la journée qu’on y a passé. Une journée exceptionnelle, héhé !
Quoiqu’il en soit, on est parti à bord d’un appareil d’AeroContinente. Je ne connaissais pas tellement les avions et j’ai égaré mon carnet de voyage. J’imagine que c’était un très vieux 737. L’année suivante, de retour au pays, des péruviens m’expliqueront que les rumeurs voulant que le président d’AeroContinente soit un trafiquant de drogue ne sont que des ragots colportés par les chiliens. Il finira pourtant par être accusé formellement quelques années plus tard…
On descend vers Arequipa, survolant des étendues étonnamment désertiques. Dès qu’on touche le sol, alors que l’avion roule encore, je ressens une drôle de petite crampe au lobe frontal… Alors qu’on marche vers l’aéroport, un jeune français se moque allègrement de notre accent. Sa mère notera bien ma réplique ironique : « A mes oreilles, c’est vous qui avez un accent, mais je suis bien trop poli pour vous le dire ! » C’était dit en souriant, je ne m’en formalisais pas trop !
A la sortie de l’aérogare, spectacle classique, cérémonie immuable de tous les aéroports et gares de bus du Perú : un groupe de taxis bien trop nombreux attend les touristes bien trop rares. L’un d’eux, plus faraud, s’élance vers nous. Soit dit en passant, je développerai plus tard l'habitude de toujours refuser les farauds ( il y en a toujours !), de survoler le groupe du regard et d'en choisir un plus timide qui m'inspire confiance, de négocier le prix avec lui. Je dirais que ça m'a plutôt bien servi, et tout le monde a le droit de gagner sa vie, même ceux qui crient moins fort ! Bon, de retour à Arequipa, on négocie, on s’entend avec lui. En sortant, je vois un pays bien différent de la capitale : el sur ! Végétation plus rare, plus de palmiers, des charrettes tirées par des ânes. Le chauffeur de taxi nous offre un bon hotel. Je saurai plus tard : autre classique ! Il insiste juste assez, nous dit qu’on n’a qu’à décider après avoir visité. C’est bien placé, à quelques rues de la Plaza del Armas. On va y rester. On visite une agence pour organiser un tour au Cañon de Colca. La dame sort son cahier et commence à nous expliquer tous les détails du tour exceptionnel qu’elle offre… Ca ne va pas trop vite… Quand j’ose poser une question pour arriver enfin à la conclusion, elle s’impatiente sérieusement. Il faut ce qu’il faut et faire les choses comme il se doit ! Ben coudon !
On va souper ( diner pour nos cousins d’outre-Atlantique…) au deuxième étage ( au premier pour nos cousins ;-) ) d’un édifice bordant la Plaza del Armas. Je n’ai pas faim pendant que mon frère se goinfre. Des musiciens se présentent au restaurant, une espèce de terrasse ouverte sur la Plaza. Ils ne sont pas particulièrement bons. Ils viennent nous parler, demandent d’où on vient et prétendent connaître Montréal. Vérité ou mensonge, enfin c’est un autre classique. Je leur donne un peu d’argent, mais la main reste là, ce n’est pas assez. J’ai envie d’avoir la nausée, mais ils n'en sont pas vraiment la cause...
Nous visitons le monastère Santa Catalina, où le monsieur d’une soixantaine d’années qui occupe le guichet ne se souvient soudainement plus de la différence entre une pièce de 2 NS et une pièce de 5… Je me suis penché pour le regarder dans les yeux sans être arrogant. Il m’a joué une belle comedia del arte ! Cela dit, le monastère, c’était bien, même si on l’a fait sans guide. Nous avons aussi visité le Museo Santuarios Andinos, avec comme guide une étudiante universitaire parlant fort bien français. La vraie Juanita est au Japon pour restauration, on verra une réplique. La jeune femme est un peu mal à l’aise avec le concept de « sacrifice humain ». Elle insiste pour en limiter la portée, souligner que c’était exceptionnel. Enfin, j’ai préféré cette visite à celle du monastère, malgré tout. On est aussi allé dans un marché, c’est drôle, je dirais dans le coin de l’église San Francisco même si mon guide LP n’indique rien par là. Mais ce n'est pas important. On y achète ces tuques typiquement andine ( que je porte encore quand je vais patiner à l’extérieur ) et des vestons de laine rude ornées de motifs « Nazcaïens » Le mien est beige, celui de mon frère d’un rouge très voyant. On a vraiment l’air de clowns gringos, ou de « colons » comme on dit par chez-nous. Héhéhé. Le marché est à l’intérieur. A un moment une odeur incroyable m’attaque. Je réalise qu’il s’agit d’une femme portant apparemment de nombreux jupons…
Ce doit être le lendemain que je suis parti seul en marchant sur Santa Catalina vers le Puente Grau. Ca m’a rappelé ma toute petite enfance quand je me tenais à la limite de la cour de la maison n’osant pas explorer les environs, mais les observant avec curiosité. Je testais mes limites. Faut dire aussi que je me reposais pas mal sur mon frère qui en était à son second séjour en Amérique du sud et qui parlait bien mieux espagnol. Mais, mon frère était pas mal méfiant ce qui n'était pas pour me rassurer. D’un autre côté, avec notre différence d’âge on n’avaient jamais couru les bars ensemble et je suis un peu solitaire. J’ai besoin de mon espace vital, de sorte qu’on a bien vite établi un modus vivendi, allant souvent chacun de son côté explorant les villes pour se rejoindre aux repas. Alors, c’est ça, je teste mes limites, je recherche mon niveau de confort, attentif à l’attitude des gens. J’examine l’architecture, me passionne sur les petits détails du « comment ils vivent ». A un moment donné, près du pont, je recule devant un combi comble de gens qui s’éloigne du centre d’Arequipa. Le rabatteur-collecteur, bien accroché au cadre de la porte le tronc à l’extérieur me fait signe de monter en rigolant. J’éclate de rire en me disant que là j’ai atteint ma limite. Cette habitude d’errer dans les rues sans tenir compte des « must see » me restera pour mes voyages suivant. Ce seront souvent mes meilleurs souvenirs de voyage.
Séjour à Singapour sans se ruiner? English translation pending
Nous partons en malaise les 3 premières semaines de juillet (mon mari, ma fille et moi) et nous comptons faire un detour à singapour, ceci dit nous ne tenons pas à nous ruiner, y a-t-il une personne qui pourrait nous conseiller sur la façon de passer un séjour agréable, sans y laisser trop de plumes😊😊😊
Obtention du visa indien en Iran? English translation pending
je viens de me faire rembarrer par le consulat indien d'istanbul, parce ils demandent une lettre de recommandation du consulat français que ce dernier, depuis le mois de janvier, ne donne plus...... bravo et merci...
me voilà dans la panade, et la seule solution qu'on me propose ici, c'est de retourner en france pour faire le visa...!!! comme si j'avais les moyens - et l'envie-...
enfin bref, ma destination après la turquie, c'est l'iran: est-ce que qqn a des infos récentes sur la possibilité de faire son visa pour l'inde à téhéran?
je risque d'avoir le même problème pour le visa pakistannais....
est-ce que qqn a des conseils à me donner?!?
merci d'avance........
Amel
me voilà dans la panade, et la seule solution qu'on me propose ici, c'est de retourner en france pour faire le visa...!!! comme si j'avais les moyens - et l'envie-...
enfin bref, ma destination après la turquie, c'est l'iran: est-ce que qqn a des infos récentes sur la possibilité de faire son visa pour l'inde à téhéran?
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Amel
Safari pas cher en Tanzanie: quelle formule? English translation pending
bonjour,
je me demande quelle est la formule la moins chère pour un safari en Tanzanie (disons une virée à Ngorongoro, une autre à Seregenti, et puis quelques jours dans un parc "moins cher", avec des observation sd'animaux tout de même !) 1 acheter un voyage "tout fait" à partir de France
2- passer par des agences "réceptif" sur place (voire réserver de France), et réserver des hébergements à partir de France ?
merci à la communauté pour ses conseils avisés !!!😉
Fête de la bière à Munich English translation pending
Je cherche des idées et renseignements pour me rendre à la fête de la bière à Munich et loger deux à trois jours.
Seule au Yunnan en été 2008 (Chine) English translation pending
Bonjour,
J'envisage un voyage au Yunnan en août 2008 (seule période de disponible pour moi). Je suis donc à la recherche de conseils : est-ce judicieux de voyager durant les JO en Chine, même si le Yunnan est loin de Pékin ? Je serai seule, sans parler Chinois, est-ce un gros soucis? (je compte emmener bien sûr un petit lexique) Est-il possible de réserver les transports de guest-house en guest-house ? les bus et trains chinois sont-ils fiable niveau sécurité ? Si vous avez des adresses sur place, de sites ou des carnets de voyages, merci d'avance à tous.
Amicalement
L'île Maurice peut-elle servir d'exemple à Madagascar sur le sujet du balnéaire? English translation pending
Bonjour à tous!!!
🙂
l'ile maurice peut elle servire d'exemple à Madagascar sur le sujet du balnéaire et pensez que cela soit une réussite économique sur cette ile!!!!!
merci de nous faire part de vos opinions et bon dimanche à tous!!!😉
l'ile maurice peut elle servire d'exemple à Madagascar sur le sujet du balnéaire et pensez que cela soit une réussite économique sur cette ile!!!!!
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Laos pendant la saison des pluies? English translation pending
Bonjour!🙂
Est-ce si terrible que ça le Laos pendant la saison des pluies?? Je voudrais y aller en Juillet-août...
Selon votre expérience j'aurai bien aimé profiter de vos conseils, de vos bon plan par rapport à la mousson!! Merci ^^! Du style : c'est au point d'amener des bottes en caoutchouc pour patauger dans les rues, il faut des plames, un gilet de sauvetage?? 😉
Autre question : quel est le meilleur guide de voyage : Le Routard, Lonely Planet....??
Merci pour votre aide!
Cherche billet d'avion pas cher pour l'Afrique du Sud English translation pending
Les promos sur les billets d'avion dont on dit qu'elles ne sont disponibles que le soir etc... est ce vrai et quelles companies les pratiquent.?
Je pars en afrique du sud en novembre et souhaite trouver un billet pas trop cher.
Je pars en afrique du sud en novembre et souhaite trouver un billet pas trop cher.
Journaliste cherche témoignages de femmes ayant voyagé English translation pending
Bonjour, je suis journaliste française et je réalise actuellement une enquête sur les femmes et le voyage.
Je recherche des témoignages de femmes de tout âge ayant voyagé, seule, seule avec un (ou plusieurs) enfant(s) ou en famille; dans le cadre de vacances ou de voyages d'affaire, et qui pourraient me faire part d'anecdotes, d'astuces, de bons plans... ou de problèmes rencontrés systématiquement dans tel ou tel pays...
Il peut s'agir de tout ce qui a trait à la sécurité (comment faites-vous pour vous sentir en sécurité où que vous soyez ? Comment éloignez-vous les dragueurs insistants ? ...) ou une anecdote sur votre plus grosse peur et comment vous vous en êtes sortie.
Il peut s'agir aussi de votre meilleur souvenir, de ce qui vous plaît le plus dans le fait de voyager, de la manière dont vous préparez votre voyage : les choses auxquelles vous portez une attention toute particulière... ou encore si vous connaissez particulièrement bien un pays, comment la femme touriste est considérée dans ce pays ? Et lla femme autochtone ?
L’idée est, à terme, de publier certains de vos témoignages (avec citation de votre prénom, nom, âge et profession si vous le permettez) pour que vos bonnes (et même les mauvaises) expériences puissent éclairer les voyageuses qui hésitent encore à partir et les aider à sauter le pas !
Je suis, bien sûr, à votre disposition pour tout renseignement complémentaire,
Vous remerciant par avance de vos posts que j'espère nombreux !
Merci à Voyage forum de m'avoir autorisé à faire cet appel à témoin.
Nadège
L’idée est, à terme, de publier certains de vos témoignages (avec citation de votre prénom, nom, âge et profession si vous le permettez) pour que vos bonnes (et même les mauvaises) expériences puissent éclairer les voyageuses qui hésitent encore à partir et les aider à sauter le pas !
Je suis, bien sûr, à votre disposition pour tout renseignement complémentaire,
Vous remerciant par avance de vos posts que j'espère nombreux !
Merci à Voyage forum de m'avoir autorisé à faire cet appel à témoin.
Nadège