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Avis sur itinéraire de trente jours entre Vancouver et Calgary? English translation pending
Bonjour,
Nous arrivons le 24 juillet à Vancouver dans la soirée et nous repartons de Calgary le 22 août. Pour l'instant nous avons réservé les 4 premières nuits à Vancouver et après nous avons une voiture.
Nous aimerions savoir si l'itinéraire suivant est réalisable et pertinent:
24/07: Vol
25/07: Vancouver
26/07: Vancouver
27/07 : Vancouver
28/07: Prise du véhicule et route vers Tsawwassen pour prendre le ferry vers swartz bay: Est-il indispensable d'effectuer une réservation, sachant que nous aurons une voiture sur le bateau. Nuit à Victoria
29/07: Visite de Victoria
30/07: Victoria : East sooke nationale parc
31/07: Victoria/ Ucluelet (4h45-300km) en passant par Chemainus
1/08: Ucluelet : Parc national de pacific Rim (balade Ram forest) et Nuit à Tofino
2/08: Tofino
3/08: Tofino / Ferry à Nanaimo / Horsehoe bay (3h de route + Ferry)
4/08: Horseo bay / Sea to sky Hwy / Et rejoindre Whistler
05/08: Whistler / Kamloops (290km-4h30)
6/08: Kamloops /clearwater (130km-2h)
7/08 : Clearwater (parc national de wells gray)
8/08: Clearwater / Jasper (340km-5h30)
9/08: Jasper
10/08: Jasper
11/08: Jasper / Lake Louise (233km-3h06) en passant par Lac Peyto et Lac morraine
12/08: Lac Louise / Golden (92km-1h49) Parc national de Yoho
13/08: Golden / Revelstoke monter au sommet (217km-3h35)
14/08: Route vers Banff, Parc national des Glaciers
15/08: Glaciers / Banff
16/08: Banff
17/08: Banff
18/08: Banff / Drumheller (Région des Badlands)
19/08 : Drumheller
20/08: Drumheller / Calgary
21/08 : Calgary
22/08: Vol retour vers pParis
De plus, la temporalité est-elle bonne et est-il nécessaire de réserver certains logements, notamment dans les parcs. merci par avance de vos précieux conseils.
Cécile
De plus, la temporalité est-elle bonne et est-il nécessaire de réserver certains logements, notamment dans les parcs. merci par avance de vos précieux conseils.
Cécile
Démarches administratives pour achat de RV en Alberta? (Calgary) English translation pending
Bonjour à tous!
Nous partons ce 1er mai pour un périple de 5 mois pour visiter les parcs américains et la côte ouest USA/Canada. Pour ce faire, nous atterrissons à Calgary en Alberta (Ca) et nous donnons une grosse semaine pour acheter un mobil-home, l'immatriculer et descendre vers le Yellowstone. Si j'ai quelques RV en vue à aller voir en arrivant, je suis un peu "dans la semoule" en ce qui concerne les diverses démarches administratives à réaliser: immatriculation, assurance (faut-il une adresse fixe là-bas?), contrôle technique, ... Si quelqu'un a réponse à mes problèmes, je serais très heureux de recevoir les infos.
D'autre part, j'ai l'occasion d'acheter un RV roulant au propane, qui est 2,5 x - cher que l'essence là-bas...mais les pompes ne sont pas toujours bien réparties. Si quelqu'un en a eu l'expérience, il peut me contacter, je suis preneur!
D'avance merci à vous qui prendrez quelques instants pour me répondre!
Nous partons ce 1er mai pour un périple de 5 mois pour visiter les parcs américains et la côte ouest USA/Canada. Pour ce faire, nous atterrissons à Calgary en Alberta (Ca) et nous donnons une grosse semaine pour acheter un mobil-home, l'immatriculer et descendre vers le Yellowstone. Si j'ai quelques RV en vue à aller voir en arrivant, je suis un peu "dans la semoule" en ce qui concerne les diverses démarches administratives à réaliser: immatriculation, assurance (faut-il une adresse fixe là-bas?), contrôle technique, ... Si quelqu'un a réponse à mes problèmes, je serais très heureux de recevoir les infos.
D'autre part, j'ai l'occasion d'acheter un RV roulant au propane, qui est 2,5 x - cher que l'essence là-bas...mais les pompes ne sont pas toujours bien réparties. Si quelqu'un en a eu l'expérience, il peut me contacter, je suis preneur!
D'avance merci à vous qui prendrez quelques instants pour me répondre!
Récit de voyage: Canada de l'Ouest - les Rocheuses - de Calgary à Vancouver English translation pending
Pour remercier ceux qui m'ont aidé à préparer ce voyage et surtout pour aider les prochains:
le carnet de voyage de 21 jours au Canada de Calgary à Vancouver est enfin terminé sur mon site:
https://sites.google.com/site/lesvoyagesdadrienetjessica
Bonne lecture !
Adrissica
https://sites.google.com/site/lesvoyagesdadrienetjessica
Bonne lecture !
Adrissica
Où louer un camping-car au départ de Calgary? English translation pending
Bonsoir,
Connaissez vous des compagnies de location de cc , van....nous partons 3 semaines de calgary mi septembre.
Merci
Connaissez vous des compagnies de location de cc , van....nous partons 3 semaines de calgary mi septembre.
Merci
Trouver un logement pas trop cher en Alberta (Calgary ou Edmonton)? English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Alexandre, j'ai 21 ans et je veux partir en Alberta cet été vers la fin juin. J'y vais pour travailler et apprendre l'anglais. Je veux partir environ 3 mois. J'ai fait quelque démarche pour me trouver un emploi et un logement là-bas, mais ce n'est vraiment pas facile de faire ça à distance. Alors, j'ai finalement décidé de trouver un job rendu là-bas. Par contre, avant de partir, j'aimerais vraiment me trouver un logement, une chambre, dortoir, etc. N'importe quoi pourvu que je ne dorme pas dans la rue lol! Alors, s'il y a quelqu'un qui pourrait me donner de l'info pour des places pas trop cher ça serait vraiment agréable. Je veux aller à Calgary ou Edmonton, car je trouve qu'à Banff ou Jasper il y a trop de francophones. Et je crois que je ne vais pas vraiment perfectionner mon anglais si je vais dans ce coin là. Peut-être que je me trompe à vous de me le dire.
Merci à l'avance pour votre aide.
Alex
Je m'appelle Alexandre, j'ai 21 ans et je veux partir en Alberta cet été vers la fin juin. J'y vais pour travailler et apprendre l'anglais. Je veux partir environ 3 mois. J'ai fait quelque démarche pour me trouver un emploi et un logement là-bas, mais ce n'est vraiment pas facile de faire ça à distance. Alors, j'ai finalement décidé de trouver un job rendu là-bas. Par contre, avant de partir, j'aimerais vraiment me trouver un logement, une chambre, dortoir, etc. N'importe quoi pourvu que je ne dorme pas dans la rue lol! Alors, s'il y a quelqu'un qui pourrait me donner de l'info pour des places pas trop cher ça serait vraiment agréable. Je veux aller à Calgary ou Edmonton, car je trouve qu'à Banff ou Jasper il y a trop de francophones. Et je crois que je ne vais pas vraiment perfectionner mon anglais si je vais dans ce coin là. Peut-être que je me trompe à vous de me le dire.
Merci à l'avance pour votre aide.
Alex
Visite de l'Ouest canadien en partant de Calgary? English translation pending
Bonjour a tous, je voudrais savoir si quelqu'un a déjà fait l'ouest canadien en partant de Calgary. Parce nous pensions prendre l'avion de Montréal vers Calgary et louer un camping-car vers l'ouest. Soit faire un aller-retour en camping-car ou reprendre l'avion a partir de vancouver pour le retour. Selon lequels serais le plus abordable. Parce que le trajet sur la route de Montréal n'est pas très interessante.
Merci
Julie
Julie
Conseils sur mon itinéraire de dix-sept jours de Calgary à Vancouver? English translation pending
Bonjour, j'ai bien lu la plupart des discussions sur les voyages dans l'ouest canadien, et je vous demande de me conseiller sur mon planning.
Ce qui me chiffonne, c'est de savoir si on ne reste pas trop longtemps au même endroit, sachant que nous sommes de "petits marcheurs". Mon mari est cardiaque et très vite essoufflé.
Voici ce qu'on a déjà programmé:
J1 Arrivée 10 juin 2011 CALGARY nuit Calgary J2 départ CALGARY arrivée BANFF nuit BANFF J3 visiter LAKE LOUISE et retour nuit BANFF J4 départ BANFF arrivée JASPER nuit JASPER J5 JASPER J6 départ JASPER arrivée CLEARWATER nuit CLEARWATER J7 CLEARWATER J8 CLEARWATER J9 départ CLEARWATER arrivée WHISTLER nuit WHISTLER J10 départ WHISTLER arrivée CAMPBELL RIVER nuit CAMPBELL RIVER J11 CAMPBELL RIVER J12 départ CAMPBELL RIVER arrivée TOFINO nuit TOFINO J13 TOFINO J14 départ TOFINO arrivée VICTORIA nuit VICTORIA J15 VICTORIA J16 départ VICTORIA arrivée VANCOUVER nuit VANCOUVER J17 départ VANCOUVER arrivée Montréal
Autres questions: 1.est ce que c'est une bonne période pour aller dans les Rocheuses ou faudrait-il repousser ce voyage à mi-juin? 2. Les agences nous disent qu'il faut impérativement réserver les hôtels car peu d'infrastructure et ils sont souvent complet. Pensez vous que ce soit nécessaire? Nous préférons être libre de nos mouvements et s'il fait mauvais, pouvoir repartir ailleurs. Merci pour vos réponses, et Bonne Année à tous les membres du forum!!😏 amicalement Martine
J1 Arrivée 10 juin 2011 CALGARY nuit Calgary J2 départ CALGARY arrivée BANFF nuit BANFF J3 visiter LAKE LOUISE et retour nuit BANFF J4 départ BANFF arrivée JASPER nuit JASPER J5 JASPER J6 départ JASPER arrivée CLEARWATER nuit CLEARWATER J7 CLEARWATER J8 CLEARWATER J9 départ CLEARWATER arrivée WHISTLER nuit WHISTLER J10 départ WHISTLER arrivée CAMPBELL RIVER nuit CAMPBELL RIVER J11 CAMPBELL RIVER J12 départ CAMPBELL RIVER arrivée TOFINO nuit TOFINO J13 TOFINO J14 départ TOFINO arrivée VICTORIA nuit VICTORIA J15 VICTORIA J16 départ VICTORIA arrivée VANCOUVER nuit VANCOUVER J17 départ VANCOUVER arrivée Montréal
Autres questions: 1.est ce que c'est une bonne période pour aller dans les Rocheuses ou faudrait-il repousser ce voyage à mi-juin? 2. Les agences nous disent qu'il faut impérativement réserver les hôtels car peu d'infrastructure et ils sont souvent complet. Pensez vous que ce soit nécessaire? Nous préférons être libre de nos mouvements et s'il fait mauvais, pouvoir repartir ailleurs. Merci pour vos réponses, et Bonne Année à tous les membres du forum!!😏 amicalement Martine
Vols directs Air Transat Charles-de-Gaulle vers Calgary: vos expériences? English translation pending
Bonjour ,
Une simulation de vols CDG pour Calgary (direct) ou Vancouver en septembre 2010 ( faute de pouvoir déjà le faire pour le même mois de 2011 ) me donne des tarifs bas pour des vols avec Air Transat , de l' ordre de 500€ / personne ou guère + . Quelques questions : - le tarif est-il bas parce que les dates sont très proches , ou sont-ils comparables 6 mois à l' avance ? - ceux d' entre vous qui ont déjà utilisé ces vols (cl. économique) en ont-il été contents ? - pour un circuit autonome jusque vers Vancouver ( voiture + motels ) d' environ 3 semaines , est-il + pertinent , compte tenu des régions intéressantes à découvrir et du temps disponible , de faire une boucle depuis Calgary , ou vaut-il mieux repartir de Vancouver ? - dans ce dernier cas les frais d' abandon de véhicule sont-ils conséquents ?
Et sur un plan + général , ceux d' entre vous qui ont visité les Rocheuses canadiennes , après avoir parcouru le Sud-Ouest des USA (en gros , de LA à Yellowstone et de SFO à Mesa Verde et S de l' Arizona) n' ont-ils pas été déçus , et y ont-ils découvert des paysages d' une autre nature ? Merci d' avance pour vos réponses éclairées ! 🙂
Une simulation de vols CDG pour Calgary (direct) ou Vancouver en septembre 2010 ( faute de pouvoir déjà le faire pour le même mois de 2011 ) me donne des tarifs bas pour des vols avec Air Transat , de l' ordre de 500€ / personne ou guère + . Quelques questions : - le tarif est-il bas parce que les dates sont très proches , ou sont-ils comparables 6 mois à l' avance ? - ceux d' entre vous qui ont déjà utilisé ces vols (cl. économique) en ont-il été contents ? - pour un circuit autonome jusque vers Vancouver ( voiture + motels ) d' environ 3 semaines , est-il + pertinent , compte tenu des régions intéressantes à découvrir et du temps disponible , de faire une boucle depuis Calgary , ou vaut-il mieux repartir de Vancouver ? - dans ce dernier cas les frais d' abandon de véhicule sont-ils conséquents ?
Et sur un plan + général , ceux d' entre vous qui ont visité les Rocheuses canadiennes , après avoir parcouru le Sud-Ouest des USA (en gros , de LA à Yellowstone et de SFO à Mesa Verde et S de l' Arizona) n' ont-ils pas été déçus , et y ont-ils découvert des paysages d' une autre nature ? Merci d' avance pour vos réponses éclairées ! 🙂
Arrêts, parcs et glaciers à découvrir sur la route Seattle-Vancouver-Calgary? English translation pending
Bonjour,
J'envisage un nouveau voyage en amérique du nord, j'ai toujours la même problématique j'ai des ados qui adorent les grandes villes américaines et comme moi j'y vais pour les parcs je dois trouver des compromis. ET non je ne veux pas les perdre dans la première ville et les récupérer en partant... Quoi que ? NON! Bon alors est-ce possible : Vancouver - Calgary - départ de Seattle. Quels sont les arrêts parcs et glaciers à découvrir. Le prix du vol avec arrivée Canada et départ USA est-il beaucoup plus cher et surtout Calgary - Seattle est-ce jouable en voiture et surtout intéressant.
Je souhaite partir l'été. 2011 sur 15 -20 jours.
Randos 4-5 heures maxi. Quelqu'un à t-il déjà réalisé ce voyage, toutes les infos m'intéresse.
Merci d'avance.
Voyage dans l'Ouest canadien (Vancouver, Rocheuses, Stampede de Calgary...) English translation pending
Bonjour amis voyageurs 😉 ,
J'ai besoin de votre aide et de votre immense savoir 😇 ...
Alors pour me situer, j'ai 27 ans, j'habite Tahiti 😎 et je pars avec ma femme début juillet pour 3 semaines au canada :) On à soif d'aventure et de paysages grandiose, on veut s'en mettre plein les yeux donc.
J'aimerais avoir vos avis, conseils, suggestions, critiques (si si) sur notre itinéraire et sur ce qu'il ne faut pas qu'on rate absolument. J'ai aussi un tas de ptites questions diverses mais d'abord l'itinéraire en question :

(en gras les points non "négociables" :mrgreen: )
Donc : - Vancouver : le 30 juin (2j) => Canada Day, vistie de la ville ...
- Whistler : 2j => saut à l'élastique, tyrolienne, visite des installations olympiques ...
- clearwater : 1j => Ballade dans le parc Wells Gray (il parait qu'on y croise souvent quelques ours noirs) Est ce que ça vaut vraiment le coup d'y aller ? A t'on plus de chance d'y voir des ours que dans les autres parcs ?
- Jasper (juste de passage)
- Edmonton : 2j => Surtout pour son centre commercial (le plus gros du continent américain :o )
- (re-)Jasper : 2j => parc, nature, promenades ...
- Banff : 2j => icefields parkway, le glacier Athabasta, les lacs Louise et Moraine ...
- Calgary : 2j => Le très célèbre Stampede .. Yeah !
- Revelstoke : 2j => parc, nature, promenades ...
- L'Okanagan : 2j => ? Est ce que ça vaut vraiment le coup d'y aller (bis)?
Sinon est ce que la route entre Edmonton et Calgary est sympa ?
- retour à vancouver le 18 juillet
Voila ... bon tout ça est assez approximatif pour le moment et je compte sur vous pour m'aider à affiner mon périple :P
PS : Les promenades d'une heure ou deux en foret ok, mais les randos de 4-5 heures c'est pas trop notre truc 😕
PS 2 : Ah oui, au lieu de louer un GPS en même temps que la voiture je me demande s'il n'est pas préférable et plus économique d'en acheter un ... vous avez des adresses web (ou sur los angeles) qui valent le coup avec des cartes nord-américaines ?
Merci d'avance
J'ai besoin de votre aide et de votre immense savoir 😇 ...
Alors pour me situer, j'ai 27 ans, j'habite Tahiti 😎 et je pars avec ma femme début juillet pour 3 semaines au canada :) On à soif d'aventure et de paysages grandiose, on veut s'en mettre plein les yeux donc.
J'aimerais avoir vos avis, conseils, suggestions, critiques (si si) sur notre itinéraire et sur ce qu'il ne faut pas qu'on rate absolument. J'ai aussi un tas de ptites questions diverses mais d'abord l'itinéraire en question :

(en gras les points non "négociables" :mrgreen: )
Donc : - Vancouver : le 30 juin (2j) => Canada Day, vistie de la ville ...
- Whistler : 2j => saut à l'élastique, tyrolienne, visite des installations olympiques ...
- clearwater : 1j => Ballade dans le parc Wells Gray (il parait qu'on y croise souvent quelques ours noirs) Est ce que ça vaut vraiment le coup d'y aller ? A t'on plus de chance d'y voir des ours que dans les autres parcs ?
- Jasper (juste de passage)
- Edmonton : 2j => Surtout pour son centre commercial (le plus gros du continent américain :o )
- (re-)Jasper : 2j => parc, nature, promenades ...
- Banff : 2j => icefields parkway, le glacier Athabasta, les lacs Louise et Moraine ...
- Calgary : 2j => Le très célèbre Stampede .. Yeah !
- Revelstoke : 2j => parc, nature, promenades ...
- L'Okanagan : 2j => ? Est ce que ça vaut vraiment le coup d'y aller (bis)?
Sinon est ce que la route entre Edmonton et Calgary est sympa ?
- retour à vancouver le 18 juillet
Voila ... bon tout ça est assez approximatif pour le moment et je compte sur vous pour m'aider à affiner mon périple :P
PS : Les promenades d'une heure ou deux en foret ok, mais les randos de 4-5 heures c'est pas trop notre truc 😕
PS 2 : Ah oui, au lieu de louer un GPS en même temps que la voiture je me demande s'il n'est pas préférable et plus économique d'en acheter un ... vous avez des adresses web (ou sur los angeles) qui valent le coup avec des cartes nord-américaines ?
Merci d'avance
Choisir Air Canada ou KLM pour un vol Bruxelles-Calgary? English translation pending
Bonjour,
Je dois choisir entre Air Canada et KLM pour un AR Bruxelles-Calgary :
Air Canada : via Montréal à l'aller en 763 et Francfort en 333 au retour (FRA-BRU avec LH)
KLM via Amsterdam en 332 (ils n'ont plus leurs MD11 ?)
Je ne connais aucune des 2, laquelles me conseillez-vous ?
Je ne connais aucune des 2, laquelles me conseillez-vous ?
Air Transat: vol Paris-Vancouver avec escale à Calgary? English translation pending
Bonjour,
Air Transat opère un vol Paris-Vancouver, apparemmant avec escale à Calgary. Savez vous s'il s'agit d'une escale technique ? Si notre destination finale est Vancouver faut-il descendre d'avion à Calgary ? Où passe-t-on l'immigration ? Idem au retour.
Merci pour vos éclaircissements
Air Transat opère un vol Paris-Vancouver, apparemmant avec escale à Calgary. Savez vous s'il s'agit d'une escale technique ? Si notre destination finale est Vancouver faut-il descendre d'avion à Calgary ? Où passe-t-on l'immigration ? Idem au retour.
Merci pour vos éclaircissements
Voyage de quatorze jours "sur le pouce" entre Calgary, Banff, Jasper et Vancouver English translation pending
Bonjour a tous!!! J'arrive demain soir a calgary et je prévois aller a banff-jasper et vancouver et je n'ai qu'un but ... voir le plus de paysages possibles et tout ca sur le pouce! Donc, j'aimerais bien qu'on me conseille sur les sites importants à voir et qui se font quand meme assez bien sur le pouce!! Merci de vos réponse à lavance!!!
Steve Provencher
Steve Provencher
Westjet ou Air Canada pour un vol entre Calgary et l'île de Vancouver? English translation pending
Bonjour amis canadiens,
Je dois voler entre Calgary et l'île de Vancouver en septembre prochain.
Il me semble que Westjet (Calgary - Comox) et Air Canada (Calgary/Vancouver - changement d'appareil/Campbell River) ne montrent pas de gros écart de tarif.
Comme il est probable que le vol transatlantique de Lufthansa sera opéré par Air Canada, je me demande quelle compagnie je dois choisir. A moins qu'il y en ait une autre ?
Merci de vos éventuelles réponses.
Je dois voler entre Calgary et l'île de Vancouver en septembre prochain.
Il me semble que Westjet (Calgary - Comox) et Air Canada (Calgary/Vancouver - changement d'appareil/Campbell River) ne montrent pas de gros écart de tarif.
Comme il est probable que le vol transatlantique de Lufthansa sera opéré par Air Canada, je me demande quelle compagnie je dois choisir. A moins qu'il y en ait une autre ?
Merci de vos éventuelles réponses.
Aller simple pour Salt Lake City (États-Unis) et retour de Calgary? English translation pending
Bonjour,
De mi-juin à mi-juillet, nous avons prévu de visiter quelques parcs US (Grand Teton, Yellowstone, Glacier) et continuer sur les parcs des Rocheuses Canadiennes (Kootenay, Yoho, Banff), l'idéal serait de trouver un aller simple pour Salt Lake City (ou Jackson) et un retour de Calgary avec une possibilité d'abandon de la voiture de location entre ces 2 points, distants d'environ 2000kms (au plus court). Je n'ai encore rien trouvé d'intéressant pour l'avion ou alors à des prix prohibitifs (aller simple à 1440€ entre Lyon et Salt Lake alors que l'aller retour est à environ 800€) et je ne sais pas s'il est possible d'abandonner la voiture entre ces 2 pays (les sites de réservation n'offre pas cette possibilité).
Merci d'avance pour votre aide.
Gérard
Cherche emploi d'été à Vancouver, Edmonton ou Calgary English translation pending
je cherche du travaille a vancoucer, edmonton ou calgary.........
Trajet en voiture le moins cher de Montréal à Calgary? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes!!!
Je pars pour Calgary à la fin de juin 2008, je pars avec ma voiture de Montréal. J'ai compté 40 heures de route environs...ouf!!! Je suis seule et une fille... Donc je ne veux pas dormir dans ma voiture... Mais j'adore le camping... Serait-il une solution avantageuse pour dormir en route... ou bien si l'idée de dormir dans des auberges de jeunesse ça coûterait moins cher et moins de trouble c'est sûr! Bref, je me demande si quelqu'un l'a déja fait ce trajet et qui pourrait me donner quelques conseils ou échanger son expérience... Est-ce que je dois réserver d'avance dans les auberges de jeunesse, ou bien si je peux très bien en trouver sur ma route et aller dormir le soir même??
Merci!!!
Je pars pour Calgary à la fin de juin 2008, je pars avec ma voiture de Montréal. J'ai compté 40 heures de route environs...ouf!!! Je suis seule et une fille... Donc je ne veux pas dormir dans ma voiture... Mais j'adore le camping... Serait-il une solution avantageuse pour dormir en route... ou bien si l'idée de dormir dans des auberges de jeunesse ça coûterait moins cher et moins de trouble c'est sûr! Bref, je me demande si quelqu'un l'a déja fait ce trajet et qui pourrait me donner quelques conseils ou échanger son expérience... Est-ce que je dois réserver d'avance dans les auberges de jeunesse, ou bien si je peux très bien en trouver sur ma route et aller dormir le soir même??
Merci!!!
Sites dignes d'intérêt à l'est de Calgary? (Canada) English translation pending
Salut à tous !
Je suis en train de construire un programme de 16 jours Calgary-Vancouver pour cet été, et je m'interroge sur l'intérêt réel des sites à l'Est de Calgary comme le Parc Provincial des Dinosaures entre Drumheller et Brooks. Les distances à parcourir sont telles que je ne voudrais pas perdre trop de temps à bouffer du bitume pour des sites dont l'intérêt serait "relatif". Bien sûr, les guides les gratifient de 3*** ... Mais bon, je ne suis pas un hyper-mordu de ces choses là ! Je suis donc preneur de témoignages de visiteurs de cette région, sur l'intérêt qu'ils en ont ressenti. Merci d'avance !
Je suis en train de construire un programme de 16 jours Calgary-Vancouver pour cet été, et je m'interroge sur l'intérêt réel des sites à l'Est de Calgary comme le Parc Provincial des Dinosaures entre Drumheller et Brooks. Les distances à parcourir sont telles que je ne voudrais pas perdre trop de temps à bouffer du bitume pour des sites dont l'intérêt serait "relatif". Bien sûr, les guides les gratifient de 3*** ... Mais bon, je ne suis pas un hyper-mordu de ces choses là ! Je suis donc preneur de témoignages de visiteurs de cette région, sur l'intérêt qu'ils en ont ressenti. Merci d'avance !
Location de camping-car pour un périple Vancouver-Calgary? English translation pending
Bonsoir,
Nous souhaitons visiter l'Ile de Vancouver puis nous rendre dans les Rocheuses (Parcs nationaux de Jasper, Banff, Glacier, ...) avec nos 3 enfants, en camping car. Connaissez vous des agences de location ou sites de location de particuliers à particuliers Merci beaucoup pour vos réponses Armelle
Nous souhaitons visiter l'Ile de Vancouver puis nous rendre dans les Rocheuses (Parcs nationaux de Jasper, Banff, Glacier, ...) avec nos 3 enfants, en camping car. Connaissez vous des agences de location ou sites de location de particuliers à particuliers Merci beaucoup pour vos réponses Armelle
Donner des cours de français à Vancouver ou Calgary English translation pending
Bonjour à tous!!!!
Je suis actuellement au mexique et on prevoit de partir au canada en Mars avec mon mari. moi je suis française et je cherche un moyen d obtenir un visa de travail pour rentrer legalement sur le territoire et pouvoir travailler. Je donnes au mexique des cours de français dans un institut et je cherche un emploi similaire à vancouver ou calgary...
Si vous avez des bons plans, merci de me répondre!!!!!
bye bye
Je suis actuellement au mexique et on prevoit de partir au canada en Mars avec mon mari. moi je suis française et je cherche un moyen d obtenir un visa de travail pour rentrer legalement sur le territoire et pouvoir travailler. Je donnes au mexique des cours de français dans un institut et je cherche un emploi similaire à vancouver ou calgary...
Si vous avez des bons plans, merci de me répondre!!!!!
bye bye
Prix du trajet en bus ou train Montréal-Calgary? English translation pending
c ca je veux juste savoir les tarifs, ceux en train jai vu un p;eu c dans les 800 dollars mais en bus je ne trouve rien et sur greyhound je ne suiss pas capable davoir de prix
Plus de temps à Vancouver au détriment de Calgary? English translation pending
Bonjour à tous!
Je projette d'aller à Vancouver et Calgary et de faire la liaison entre les deux villes en train ( rocky mountainer, je pense) .
Faut-il mieux passer 4 jours à Vancouver et 1 jour à Calgary ou 3 jour Vancouver et 2 jours Calgary?
Et surtout qu'y a-t-il à voir de spéciale à Calgary? Quelle ville avez-vous préféré?
Je sais cela fait beaucoup de questions. Merci d'avance,
g
Je projette d'aller à Vancouver et Calgary et de faire la liaison entre les deux villes en train ( rocky mountainer, je pense) .
Faut-il mieux passer 4 jours à Vancouver et 1 jour à Calgary ou 3 jour Vancouver et 2 jours Calgary?
Et surtout qu'y a-t-il à voir de spéciale à Calgary? Quelle ville avez-vous préféré?
Je sais cela fait beaucoup de questions. Merci d'avance,
g
Y a-t-il des endroits à ne pas rater entre Montréal et Calgary? English translation pending
Bonjour,
de retour des Provinces Maritimes où nous avons particulièrement apprécié l'île du Cap Breton, nous continuons notre progression vers l'ouest à partir du 10 juillet environ par Ottawa, North bay, Sault Ste Marie, Nipigon, Thunder Bay, Winnipeg, Regina. Nous sommes en petit motorisé (Roadtrek 190) et nous prenons notre temps. Nous serions preneurs de ce qu'il y a à voir d'intéressant surtout côté nature sur ce parcours, évidemment ce n'est pas le Québec mais il y a peut-être quand même des coins sympas. Merci d'avance pour vos suggestions.
de retour des Provinces Maritimes où nous avons particulièrement apprécié l'île du Cap Breton, nous continuons notre progression vers l'ouest à partir du 10 juillet environ par Ottawa, North bay, Sault Ste Marie, Nipigon, Thunder Bay, Winnipeg, Regina. Nous sommes en petit motorisé (Roadtrek 190) et nous prenons notre temps. Nous serions preneurs de ce qu'il y a à voir d'intéressant surtout côté nature sur ce parcours, évidemment ce n'est pas le Québec mais il y a peut-être quand même des coins sympas. Merci d'avance pour vos suggestions.
Quels bons plans pour découvrir un peu l'Ouest canadien à partir de Calgary les week-ends? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes 🙂,
Voilà, pour résumer la situation, je pars de janvier à juin 2012 à Calgary pour travailler comme "live in caregiver" 6 mois donc. Je vivrai au sein d'une famille canadienne très sympathique et j'aurai les week-ends pour moi! Je compte en profiter pour visiter un maximum les alentours: Si j'ai choisi l'Ouest canadien c'est notamment pour ses lacs (Moraine, Victoria, Louise), ses Montagnes Rocheuses, Vancouver etc. J'adore randonner, camper, rencontrer l'habitant, je suis plutôt débrouillarde. J'avais l'opportunité de vivre à Montréal mais pour les paysages aux alentours ai-je bien fait de choisir Calgary?
Aussi pourriez-vous me dire si mes week-ends me laisseront le temps d'explorer les environs, quels endroits valent vraiment le détour d'ailleurs? Mais tout semble si grandiose au Canada et à voir! Peut-être aurai-je 3 day-off d'affilée de temps à autre. Croyez-vous que de janvier à mars-avril avec l'hiver je puisse quand même voyager sans difficulté? Et quels moyens les plus économes de vadrouiller et se loger le temps d'un week-end?
Merci d'avance pour toutes les infos qui pourraient m'être utiles! J'ai jeté un oeil avec googleimage sur les lacs et montagnes! C'est si beau et émouvant, à couper le souffle!!
A-Chris.
PS: désolée pour toutes ces questions..😕
Voilà, pour résumer la situation, je pars de janvier à juin 2012 à Calgary pour travailler comme "live in caregiver" 6 mois donc. Je vivrai au sein d'une famille canadienne très sympathique et j'aurai les week-ends pour moi! Je compte en profiter pour visiter un maximum les alentours: Si j'ai choisi l'Ouest canadien c'est notamment pour ses lacs (Moraine, Victoria, Louise), ses Montagnes Rocheuses, Vancouver etc. J'adore randonner, camper, rencontrer l'habitant, je suis plutôt débrouillarde. J'avais l'opportunité de vivre à Montréal mais pour les paysages aux alentours ai-je bien fait de choisir Calgary?
Aussi pourriez-vous me dire si mes week-ends me laisseront le temps d'explorer les environs, quels endroits valent vraiment le détour d'ailleurs? Mais tout semble si grandiose au Canada et à voir! Peut-être aurai-je 3 day-off d'affilée de temps à autre. Croyez-vous que de janvier à mars-avril avec l'hiver je puisse quand même voyager sans difficulté? Et quels moyens les plus économes de vadrouiller et se loger le temps d'un week-end?
Merci d'avance pour toutes les infos qui pourraient m'être utiles! J'ai jeté un oeil avec googleimage sur les lacs et montagnes! C'est si beau et émouvant, à couper le souffle!!
A-Chris.
PS: désolée pour toutes ces questions..😕
Moyen de transport pas cher de Montréal vers Banff (ou Calgary)? English translation pending
Bonjour j'essaie de trouver le moyen de transport le moins cher pour aller à Banff ou Calgary la semaine prochaine!! Si qqn peut m'aider!! Merci:)
Escale à Toronto: sortir de la zone de transit? English translation pending
Sur un vol Calgary - Paris, j'ai une escale d'un peu plus de 4h30 à Toronto. J'imagine que mes bagages seront transférées "automatiquement" sur le vol Toronto - Paris, non? (compagnie : Air Canada)
Si je voulais sortir de la zone de transit internationale, comme je proviendrais d'un vol interne (Calgary), devrais je refaire des formalités de douanes??
Merci des renseignements!
Merci des renseignements!
Formalités AVE pour entrer au Canada English translation pending
Bonjour, je pars pour Calgary dans 4 jours et n'ai pour AVE (demandé le 24/11/2019 sur le site officiel) qu'un document "Transaction Approuvée. Merci" avec le montant 7CAD, l'heure, ID commande, un n° de référence. et un code réponse Message 027 APPROVED...Impossible de vérifier si j'ai bien un AVE validé sur le site ad-hoc. J'ai aussi envoyé un email sur ce site sans réponse ! Quelqu'un pourrait il me confirmer ou non que ce document est suffisant pour entrer au Canada. Merci et beaux voyages à vous.
Job payante dans l'Ouest canadien? English translation pending
Salut !
Je suis présentement à Calgary en Alberta. J'ai entendu parler que travailler dans le pétrole dans le nord de l'Alberta était payant. J'ai passé toute mes cartes ( H2S alive, H2S awareness, WHIMS, First Aid+CPR et eGSO), je me cherche une job pour debutant... genre Leasehand ou Floorhand sur les rigs. J'ai beau envoyer des CV et d'aller les porter en main propre..... RIEN... aucune reponse.... Pourtant c'est sensé etre la plus grosse année du petrole depuis 30 ans, et ils ont besoin de 100 000 personne d'ici 2021... pourtant rien.
Si quelqu'un peux m'aider.. me dire quel compagnie enguage beaucoup... OU si vous connaissez quelque part d'autre ou je devrais aller.. jai entendu parler des mines au BC, ou de la coupe d'arbre au BC etc.... TOUTES PROPOSITIONS SONT LES BIENVENUE MERCIIIII
Je suis présentement à Calgary en Alberta. J'ai entendu parler que travailler dans le pétrole dans le nord de l'Alberta était payant. J'ai passé toute mes cartes ( H2S alive, H2S awareness, WHIMS, First Aid+CPR et eGSO), je me cherche une job pour debutant... genre Leasehand ou Floorhand sur les rigs. J'ai beau envoyer des CV et d'aller les porter en main propre..... RIEN... aucune reponse.... Pourtant c'est sensé etre la plus grosse année du petrole depuis 30 ans, et ils ont besoin de 100 000 personne d'ici 2021... pourtant rien.
Si quelqu'un peux m'aider.. me dire quel compagnie enguage beaucoup... OU si vous connaissez quelque part d'autre ou je devrais aller.. jai entendu parler des mines au BC, ou de la coupe d'arbre au BC etc.... TOUTES PROPOSITIONS SONT LES BIENVENUE MERCIIIII
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada English translation pending
2 août : de Paris à Calgary
Départ d’Orly. Pour la première fois en 6 ans. Ca change un peu. Davantage de foutoir. La famille Belmondo qui se rend aux antilles me passe devant à l’entrée de la zone d’embarquement. Vol sans histoire sur British Airways dont les qualités m’avaient été vantées par la commerciale de Nouvelle frontières. Mouais... Je ne vois pas trop la différence avec Air France et Delta si ce n’est que les films disponibles en langue Française sont bien moins nombreux. Quasiment que des blockbusters à grand spectacle, genre que j’adore regarder dans une salle de 400 places avec un écran de 20 mètres de base, mais beaucoup moins sur un mouchoir de poche LCD de 15cm. Moi qui aime bien profiter de ces vols transatlantiques pour regarder de petits films américains qu’on a peu de chance de voir chez nous - je me souviens notamment de « Jones family » ou de « Cedar rapids », ce ne sera pas le cas cette fois ci. Si je compare à Air Canada, par contre, il y a quelques progrès au niveau du service. Les hôtesses, par exemple, sont plus réactives et ne nous laissent pas profiter de notre plateau repas pendant deux bonnes heures après que celui-ci ait été digéré. L’étape à Londres est aussi fort appréciable. On a presque l’impression d’un vol direct. On évite le stress du passage de la douane en cours de voyage, ce qui réduit les chances de rater son vol lorsque l’étape est courte.
Arrivée à Calgary vers 20h00. L’aéroport est petit et les formalités s’en trouvent d'autant accélérées. Première étape à l’agence Alamo où m’attend mon véhicule. Contrairement à l’ouest américain où un véhicule 4X4 high clearance est essentiel, à la fois pour en parcourir les nombreuses pistes et y dormir à l’occasion, je me contenterai ici d’un véhicule de type compact. Ce sera une Ford Fiesta, petite voiture confortable et pas trop gourmande.
La nuit est tombée lorsque je quitte la zone aéroportuaire. J’avais repéré la route sur « mapquest » pour gagner directement l’hôtel Confort Inn mais la section sud du « Barlow trail », genre de grand boulevard périphérique qui devait m’y mener directement, est fermée pour cause de travaux. Je suis donc obligé de contourner entièrement l’aéroport par l’ouest et un trajet qui ne devait me coûter qu’une dizaine de minutes de route prendra finalement une bonne demi heure.
3 août : en route vers le Montana
J'ai décidé de commencer mon périple par une courte incursion aux USA pour visiter Glacier National Park. Tout commence donc par une demi-journée de route depuis Calgary et un rapide passage par le poste frontière, juste le temps de remplir le formulaire vert réservé aux ressortissants étrangers exemptés de visa. Une fois arrivé, je m'installe au Johnson's restaurant and campground. Accueil sympathique. Au vu des prix pratiqués au Canada, largement supérieurs à ceux du Southwest, je me suis préparé psychologiquement à un périple à 90% camping. J'ai emporté pour cela une tente 2secondes Quetchua que j'ai l'intention d'abandonner sur place. Ce serait en effet plus cher de la ramener en second bagage que d'en racheter une plus tard en cas de besoin. Il fait moche cet après midi au dessus du lac St Mary. Le temps d'arriver à la Logan pass et la pluie s'en mêle. Je me décide tout de même à monter jusqu'à Hidden lake overlook dont j'ai vu quelques photos alléchantes sur le carnet de Krikri et Hervé.


Malgré le temps bien pourri, c'est la grande foule sur les passerelles de bois. Puis, à tous les sens du terme, ça s'éclaircit à mesure qu'on progresse dans l'ascension. On y croise quelques chèvres des montagnes et des marmottes peu farouches.



L'arrivée au point de vue tient ses promesses. D'autant que le ciel, de l'autre côté, s'est considérablement éclairci. Impossible par contre de descendre jusqu'au lac. La zone a été fermée pour cause de présence d'ours. Un type sympa armé d'une longue vue me propose de jeter un regard dans l'œilleton. J'y découvre effectivement un grizzli qui marche dans l'eau à l'extrémité du lac. Sublime vision.

J'apercevrais ainsi - de très loin, certes - trois ours durant cette première journée. Redescendu à la Logan pass, je poursuis sur la Going to the sun road et n'y trouve pas particulièrement d'intérêt. Demi tour et redescente vers St Mary, avec une pause aux St Mary Fall.


Nouvelle pause à St Mary Lake où le ciel qui s'est considérablement éclairci permet d'admirer Wild Goose Island dans de meilleures conditions. Plusieurs photographes se sont installés pour y attendre le coucher du soleil. Je décide de faire comme eux, après un court passage par le supermarché de St Mary pour y acheter mon repas du soir.


Déception. L'orientation du soleil fait que le spectacle n'est finalement pas au rendez vous. Le lever, par contre, doit être beaucoup plus intéressant. Je rentre au camping et me couche tôt.
4 août : Many glacier.
Je me lève aux aurores. Le soleil ne s'est pas encore montré et j'ai le temps de gagner le point de vue sur Wild Goose island pour y capturer les premières lueurs de l'aube. Magnifique. Les montagnes alentours se parent d'un manteau de lumière orangée juste avant que la lune ne tire sa révérence et s'évanouisse dans l'azur. Un lever de soleil de gala qui fait presque oublier l'extrême fraicheur de l'air ambiant.


En revenant vers St Mary, je stoppe au niveau du petit pont qui se trouve juste après l'entrée du parc pour jouer avec la brume matinale qui s'élève de la rivière. Que voilà un début de journée prometteur !


Je file vers Many glacier, l'autre partie du parc à partir de laquelle j'ai prévu de randonner vers Grinell glacier. L'hôtel centenaire qui occupe le devant du Swiftcurrent lake est à la hauteur de ces grands hôtels que j'ai eu l'occasion de visiter, et parfois même d'occuper, dans les parcs du Yellowstone ou du Grand Canyon. Luxueux, vaste et accueillant mais jamais ostentatoire. Même en temps que visiteur occasionnel, on ne s'y sent jamais comme un intrus. Nous sommes vraiment très loin des pratiques élitistes de nos palaces hexagonaux. Les ricains ont certainement des défauts, mais s'il y a bien une qualité qu'on ne peut pas leur retirer, c'est qu'ils ne sont pas bégueules.

Le sentier qui mène à Grinell Glacier longe les lacs Swiftcurrent et Joséphine et leurs eaux d'un vert sombre et profond avant de prendre de la hauteur aux abords de Grinell Lake. Je passe la première partie de cette ballade en compagnie d'un sexagénaire américain qui me vante les beautés des rocheuses candiennes ou il s'est rendu de nombreuses fois alors qu'il n'était jamais venu ici auparavant. Pas chauvin le mec.



La randonnée fait 16 kilomètres avec un dénivelé de presque 500 mètres et on n'y croise pas grand monde lorsqu’on part de bon matin. Il faut aussi traverser quelques glaciers forts inopportunément placés et faire preuve de prudence pour éviter de partir en glissade vers les éboulis qui bordent la neige. Un vent violent et glacial que rien ne laissait prévoir m'accueille à mon entrée dans la cuvette qui héberge le glacier Grinell. L'idée d'y pique niquer m'apparait soudain beaucoup moins séduisante qu'il y a quelques minutes. Bon, ne nous laissons pas décourager. Il serait dommage de ne pas se livrer à une petite exploration des lieux. En faisant gaffe de ne pas marcher n'importe où, quand même !




Je passe la demi-heure suivante à crapahuter dans la rocaille en contournant le glacier. Une fois revenu à mon, point de départ, j'aperçois un mouflon d'Amérique au loin. Je change mon objectif grand angle pour un télé 55/250 et je tente de le suivre à travers le chaos rocheux et les bancs de neige. Je dois vite me rendre à l'évidence : je suis à la fois moins rapide et agile que l'animal qui me distance sans peine. Je renonce.

Puis, alors que j'ai amorcé ma redescente vers l'aire de pique nique qui se trouve en contrebas de la montée finale, je croise un second mouflon. Celui là ne dévie même pas de sa route pour m'éviter et je prends garde de ne pas l'effrayer par des gestes trop brusques.

La descente est longue mais le temps est resté clair et le panorama est splendide. Les trois lacs longés à l'aller se découvrent en une somptueuse perspective.



A l’ instant où je passe sous une petite barrière décorée d'une pancarte avertissant les randonneurs de la présence de glaciers et que j'avais ignoré à l'aller, je trébuche et me laisse emporter par le poids de mon sac. Pas de bol, c'est justement là qu'ont choisis de pique niquer une vingtaine de promeneurs devant les yeux desquels je me rétame ridiculement. Pas un ne réagit, ne serait-ce que pour rigoler. Aucune expression ne traverse le moindre de ces visages. Tous se contentent de me regarder fixement, à travers les verres fumés de leurs sunglasses. Carrément flippant. On se croirait dans « L'invasion des profanateurs »! Je suis à deux doigts d'appeler le FBI. Pour changer de trajet, je décide de contourner le lac Joséphine pour gagner le petit embarcadère qui s'y trouve et revenir par bateau. Mauvaise idée. Le bateau est long à venir et la traversée est chère. On ne peut pas toujours faire les bons choix. Je ne le sais pas encore, mais je vais m'évertuer à vérifier cette proposition pendant le reste de mon voyage.
Je suis de retour au Many Glacier hôtel. Je m'offre une collation que je sirote bien installé dans un des confortables canapés du grand hall tandis qu'une une pianiste nous régale de quelques standards. Reposant et très sympa. J'échangerais bien mon emplacement de camping pour une chambre dans cet endroit paradisiaque.
Revenu en fin de journée au village de St Mary, je me gare en même temps qu'un gars venu de la direction opposée qui me confie qu'un grizzli est en train de se promener au bord de la route à quelques miles de là. Je me laisse tenter et remonte en voiture. Un coup pour rien. Le plantigrade a déjà déserté les lieux au moment où j'y débarque. Je retourne au camping où je me couche tôt. Cette première journée de marche a été fatigante.
5 août : de Glacier à Banff en passant par Waterton lakes.
Mon projet initial prévoyait de refaire la ballade vers Hidden lake en matinée, puis de remonter directement sur Banff, mais comme il serait surprenant que le sentier menant au lac soir déjà rouvert, je décide de partir directement au nord et de faire un crochet par Waterton Lakes. La passage de la frontière est rapide. Ni formulaire à remplir ni contrôles particuliers, juste un sympathique douanier québecquois qui me souhaite un bon séjour dans les rocheuses.
L'entrée du parc annonce que les campings sont complets (bienvenue au Canada !). Ma pause à Warteton ne dure qu'un couple d'heures, le temps d'admirer le lac principal de la pelouse de l'hôtel et les chutes ….. . , puis d'arpenter le port en dégustant un sandwiche très moyen (comme tous ceux que j'aurais le mauvais goût d'ingurgiter au Canada).



Il y a pourtant de belles randonnées à faire dans le coin, mais il faut y passer du temps et je veux donner la priorité aux parcs de Banff, Yoho et Jasper.



La route est longue pour remonter vers Banff, surtout quand on se trompe de chemin et qu'on se fourvoie longuement dans une vallée sans issue. Une heure trente de perdue. C'est énervant... Et lorsque j'arrivai finalement à Banff, que croyez vous qu'il se passa ? Tous les campings furent complet, là encore ! Et ça aussi, c'est énervant...
Je trouve finalement à planter ma tente à l'overflow campground, terrain provisoire situé juste après l'embranchement menant à Two Jake lake. « Terrain vague » me semble le terme le plus approprié pour décrire l'endroit. Je trouve un coin où il reste un peu d'herbe, juste en contrebas du virage. Du coup, le premier véhicule qui ratera son virage sera pour ma pomme. En allant remplir mon formulaire et payer ma dîme – car même ce genre de cloaque, ils le font payer ! - je tombe sur une famille russe sympa un peu perdue. Je les aide à s'en sortir avec le formulaire, puis ils vont s'installer à côté de ma tente. Moi, je monte me balader du côté du lac Minnewanka qui s'avère très beau. Le parc de Banff n'a manifestement pas usurpé sa réputation et les alentours immédiats de la ville sont superbes.


La ville, par contre, est assez quelconque, quoique pas désagréable à parcourir une fois qu'on a accepté le fait de déambuler dans un univers intégralement dédié au tourisme de masse. L'artère principale commence par une longue enfilade d'hôtels plutôt luxueux et presque tous complets. Puis on arrive dans la partie commerçante qu'on ne quittera plus. Vers le haut de la ville, il y a l'inévitable Château Fairmont, le grand hôtel choucroutesque et meringué que les canadiens ont cru bon d'installer au cœur de tous leurs sites importants.


Je me rends pour la fin de journée près des lacs Vermillion qui bordent la ville par l'ouest. L'expression « se faire bouffer par les moustiques » y prend tout son sens. Du coup, j'abandonne l'idée d'y passer la soirée. D'autant que la couleur vermillion qui est censée se poser sur l'eau à la tombée du jour me semble relever du mythe local. Quelques jolis clichés sont cependant possibles.


Après un rapide repas en centre ville, je regagne mon terrain vague... euh, mon camping pour la nuit.
6 août : de Banff à Lake Louise.
Je me lève très tôt. La tente est très humide et je décide d'aller faire le plein, de prendre un petit déjeuner en ville, puis de revenir plus tard pour la replier. Je trouve une station service ouverte, j'en profite pour acheter un gobelet de café chaud et un gros muffin à la myrtille – miam ! - que j'emporte ensuite du côté des chutes Bow. Le guide du routard les trouve originales. Mouais... Pas tant que ça. Et toujours ces foutus moustiques ! Ils travaillent en équipe ma parole !
Je replie ma tente, encore pas mal humide malgré le soleil qui a commencer à s'élever dans un ciel bleu immaculé. Je prends la route de la rivière Bow plutôt que la Transcanadienne. Le routard - encore lui ! - conseille cet itinéraire. Pas d'accord. On y circule entre deux rangées de sapins très hauts et on ne voit rien des montagnes alentours ni de la vallée. J'ai pour projet de randonner dans le Jonhston canyon et de monter jusqu’aux Ink pots. Quatre heures aller retour. J'ai un doute. Au bout d'une demi-heure de marche dans ce canyon étroit et sombre, je décide de faire demi-tour et de filer directement à Lake Louise. Si j'ai une chance d'y trouver une place de camping, le plus tôt sera le mieux.
J'arrive à Lake Louise village en milieu de matinée. « Campgound full » annonce fièrement le panneau d'arrivée. Je manque de m'étrangler. N'y a t-il pas moyen de trouver un endroit ou planter sa tente dans ce pays sans s'y prendre trois mois à l'avance ?!!! Je tente tout de même ma chance à l'accueil. Soulagement. Il reste quelques places. Les centres d'intérêts que j'ai prévu de visiter se trouvant dans un périmètre finalement assez restreint (l'entrée du parc Yoho se trouve à 10 km d'ici), je décide de m'installer pour les quatre prochaines nuits.
Le camping est entièrement entouré par une clôture électrifiée pour éviter les incursions ursidées. Le sol est tellement dur que je dois utiliser des grosses pierres et des morceaux de troncs pour stabiliser ma tente. Malgré tout cela je trouve le lieu plutôt agréable. Ombragé, bien équipé, idéalement situé. Ce camping est généralement très décrié par les forumeurs dont j'ai pu lire les carnets et, franchement, je ne comprends pas trop pourquoi. La zone réservée au camping cars, par contre, est beaucoup moins sympa.


Montée vers le lac Moraine. Le parking commence à se remplir et je dois me garer au bord de la route. Je fais quelques pas sur la berge jusqu'au traditionnel loueur de canoë, où je retrouve ma famille russe. Le père est particulièrement chaleureux et me salue comme un vieil ami. Puis ils s'en vont en famille pagayer sur le lac. Pour ma part je préfère grimper le Rock Pile, sorte de grosse butte faite de centaines de gros rochers empilés qui délivre la plus belle vue possible sur le lac et les pics qui l'entourent.


Le panorama est magique. J'en oublierai presque le prix du sandwiche que je me suis offert à la boutique du Lodge. J'y passe deux bonnes heures à attendre que l'ombre des pics déserte le lac. Ce n'est pas forcément une bonne idée. Le bleu du lac devient plus clair et d'une teinte moins profonde, moins sensible aux reflets des glaciers qui le surplombent, même si le tout reste fort joli.


Je pars vers Lake Louise en début d'après midi. S'y garer se révèle beaucoup plus compliqué qu'à Moraine. Le site est aussi magique mais la foule est encore plus dense. Incomparablement, même. Sans parler de l'épouvantable château Fairmont local, planté devant le lac comme un furoncle de béton. La palme de la mocheté et de l'incongruité lui revient sans conteste. Il la conservera tout au long de mon voyage.




Du coup, je décide d'entamer de suite la ballade qui conduit au Big Behive (point de vue aérien sur Lake Louise) en passant par le lac Agnes et son salon de thé plus que centenaire. La marche n'est pas trop longue mais la pente est constante et après une journée passée en voiture, l'effort n'est pas négligeable. La première étape se situe au Lac Mirror, joliment coloré. La montée vers le lac Agnes est ensuite beaucoup plus courte. Malheureusement, le ciel se couvre un peu.

Peu de personnes poursuivent l'ascension vers le Big Behive. Il faut dire que c'est beaucoup plus raide. Pourtant, le point de vue sur le lac Agnes s'y révèle plutôt chouette, et celui sur Lake Louise assez spectaculaire.



Je redescends de l'autre côté, par le sentier menant à la plaine des six glaciers. On n’y croise absolument personne. Juste avant d'arriver au lac Mirror, je découvre un autre point de vue dégagé sur le lac Louise. Bon à savoir lorsqu'on ne se sent pas de monter jusqu’au Big Behive. Le temps s'est un peu dégradé lorsque je retrouve le lac Louise.

Retour au camping. Douche revigorante et passage par le village pour avaler un burger assez écœurant. Puis je retourne au camping. Il me semble qu'il n'y a pas un seul emplacement dont les occupants ne soient pas installés devant leur feu de camp du soir. C'est leur truc aux canadiens. C'est dans leurs gènes. Ils adorent faire du feu. Ils en font tout le temps. Et parfois ils mangent des glaces. Et puis ils refont du feu.
7 août : à travers Yoho National Park.
Et encore une journée qui commence tôt. D'abord, un passage à la station service du village pour aller chercher ce qui sera le petit déjeuner officiel de ce voyage : un gobelet de café accompagné d'un gros muffin à la myrtille. C'est également l'heure ou les « workers » qui bossent à l'élargissement de la transcanadienne viennent chercher le leur. Traits creusés et peaux burinées, tronches de mecs habitués à vivre à la dure.
Je monte à Lake Louise pour déguster mon muffin en regardant le soleil se lever sur le lac. Sympa mais fraîchou.

Ce sera une journée dédiée à la visite du parc Yoho. Une vingtaine de minutes suffisent pour s'y rendre depuis Lake Louise village. Ma première étape se situe à l'intersection menant vers le lac O'Hara. Il y a deux façons d'accéder à ce site considéré comme l'un des plus beaux des rocheuses. La première consiste à réserver trois mois à l'avance une place dans le school bus qui démarre tous les matins à 8h30 précises, la seconde à se faire à pied les onze kilomètres de montée qui mènent au lac. 2H15 de marche avant même d'arriver au début de la randonnée qui permet de parcourir le site. Je n'ai pas réussi à obtenir une place dans le bus, alors, pour moi, ce sera la seconde manière. J'hésite à monter dès aujourd'hui. Je finis par laisser tomber l'idée. La météo n'est pas sûre et il est déjà un peu tard. Ce sera mieux demain.
Seconde étape sur les bords du lac Emerald. Bel endroit, tranquille à cette heure. Aucun souffle d'air ne vient encore troubler la surface lisse. J'entame un tour du lac mais j'y renonce assez vite.





Etape suivante, très courte, à Natural Bridge sur la rivière Kicking horse.


J'aime beaucoup cette petite plage, juste à côté du goulet d'étranglement. Je l'ai baptisée « plage la plus dangereuse du monde ». Un pas de trop et vous finissez dans la chasse d'eau. Ça donne envie d'envoyer ses enfants se baigner, non ?

Court passage par le visitor center de Field pour me renseigner sur le « Iceline Trail » que j'ai pour projet de randonner avant de quitter la région, puis je poursuis en direction des chutes Takakkaw. Sur le sentier menant aux chutes, un sqwirel se tient debout devant son terrier, attendant sans doute qu'on lui balance quelques cacahouètes. Ces petites bestioles n'ont décidément aucune fierté !


Je me dirige ensuite vers les chutes Wapta qui se situent près de la sortie ouest du parc. Comptez une demi-heure de voiture depuis Field, puis 45 minutes de marche sur un sentier pas passionnant.

Poursuite de la journée vers les hoodoos qui se trouvent dans la même zone, quelques kilomètres en amont. Le sentier est assez long, particulièrement raide, et je ne suis pas emballé par le bouquet final. Ces hoodoos sont assez quelconques. Rien à voir avec les merveilles qu'on peut croiser dans l'ouest américain.


Je termine l'après midi par quelques pas dans les rues de Field, le village central du Parc. Là encore, en comparaison avec les villages plein de charme que j'ai visités l'année dernière dans le Colorado – je parle de Silverton et d’Ouray – Field est assez fade.

Je ne retiendrais finalement de cette journée assez décevante que le matin calme sur les bords du lac Emerald. Pour le reste... Je termine la journée au Lake Louise village grill and bar. « Cuisine familiale » qu'ils disaient à l'entrée. En fait, c'est une cantine chinoise. Pas mauvaise, cependant.
8 août : Autour du Lac O'Hara.
7h00 : je suis au départ de la montée vers le lac O'Hara. Onze kilomètres de montée sur un chemin sans intérêt m'attendent et il fait très froid, mais le ciel est sans nuage et la suite de la journée promet d'être inoubliable. Une fois mon rythme de croisière atteint, j'avale les premiers kilomètres sans mollir. Entre 10 et 11 minutes pour chacun. Je me dis que ce serait sympa d'arriver juste avant le school bus. Il démarre à 8h30 et doit donc arriver là haut vers 9h00. Cela me paraît jouable, à condition de ne pas baisser de rythme. Je remarque tout de même que de vilains nuages commencent à arriver par l'ouest. Rien de bien grave pour l'instant, mais...
9h00 : le bus me dépasse finalement au kilomètre 9. J'ai un peu molli. Il est suivi par des voitures de rangers et .je me dis qu'il s'en trouvera bien un pour me proposer de monter à son bord pour les deux kilomètres restants. Mais non. Enfoirés. Mais ce qui me préoccupe surtout à présent, c'est le ciel qui s'est presque entièrement recouvert de tristes nuages. Pas de bol ! J'avais justement choisi ce jour parce que la météo, affichée et mise à jour quotidiennement dans le visitor center de Lake Louise, promettait un ciel clair et immaculé. Bravo les mecs !
J'arrive au lac sous un ciel uniformément gris. Tristesse. Mais bon, je ne vais pas redescendre non plus. Je vais prendre un café dans la petite cabane d'accueil. Une jolie petite brunette anglaise prénommée Kate est de service. Je me renseigne sur les sentiers ouverts ou fermés (pour cause de présence d'ours).

Je me lance dans la grande boucle classique qui contourne le lac par la corniche en passant par le lac d'Oesa, le plus élevé du cirque alentour. Malgré les onze bornes que j'ai dans les jambes, j'avale la montée sans efforts. Il semble que ce soit un jour de pleine forme.




Le temps continue à se dégrader et la pluie se met de la partie lorsque j'arrive au lac d'Oesa, deux heures plus tard. C'est très décevant car cette ballade était l'une de mes priorités pour ce voyage. Occupé à crapahuter pour chercher de bons angles de prise de vue, je me casse la gueule dans une sorte de trou entre deux rochers. Pas de mal et l'objectif du Canon qui pointait vers le sol est miraculeusement épargné. Voilà qui va m'inciter à me montrer prudent.



Je poursuis ma ballade vers la corniche qui doit me permettre de longer les contreforts du lac O'Hara et rejoindre une autre vallée. Je commence par me tromper de chemin, ce qui m'arrive plus souvent qu'à mon tour... Je rate un embranchement, quitte le sentier, et me retrouve à errer au milieu d'un chaos rocheux particulièrement inextricable. Avec la pluie qui rend la pierre glissante, l'équipée devient périlleuse. Je fais demi-tour, puis je retrouve l'embranchement que j'avais raté dans l'autre sens. Effectivement, c'est beaucoup plus praticable par ici ! Mais la pluie ne faiblit pas, bien au contraire, et la roche est vraiment trop glissante. Et puis, quel est l'intérêt d'emprunter un tel sentier sous la pluie ? Je renonce définitivement et entame une redescente par un raccourci qui permet d'éviter le détour par le lac d'Oesa.

La pluie a cessé lorsque je retrouve les berges du lac O'Hara. Il y même un timide retour du soleil qui tente de traverser la couche nuageuse, ce qu'il ne parvient à faire que par intermittence. Je décide poursuivre la ballade en contournant le lac.




Les berges sont magnifiques, constellées d'éclatantes mousses colorées que la pluie a nettoyé. J'arrive au niveau du sentier menant au lac Opabin. C’est l’endroit que j'avais prévu d'atteindre par la corniche. Il est encore tôt. La première navette du retour (que tout le monde peut prendre, contrairement à celle de l'aller) part à 16h30. J'ai largement le temps de monter mais en aurais-je l'énergie ? Ben oui, finalement. La montée est très raide mais pas extrêmement longue. Il faut une grosse demi-heure d’efforts avant de sortir de la forêt. A partir de là, le sentier devient plus facile, même si l'intérêt des panoramas qui se dévoilent est largement atténué par un ciel redevenu gris. Les lacs eux mêmes sont bien tristes.



Une fois redescendu sur les berges du lac O'Hara, je décide de mettre à profit les merveilleux tapis de mousse qui les recouvrent en jouant avec les reflets du lac et de la montagne au loin. En résultent ce que je pense être les meilleurs clichés du voyage. En tout cas mes préférés. Paradoxalement, de telles images auraient été impossibles à réaliser sous un soleil direct qui aurait produit de trop violents contrastes. Ca ne me console pas complètement de cette journée terne et grise mais ça aide.










L'attente de la navette se fait sous les attaques perpétuelles de féroces nuées de moustiques. L'expression « se faire dévorer sur place » prend ici un sens extrêmement concret. Je paye ma descente avec les derniers dollars américains qu'il me restait.
Soirée tranquille. Une douche, un sandwiche chaud au village et un passage par le petit théâtre de plein air ou les park rangers préparent chaque soir un petit spectacle pédagogique. Ce soir, ce sont les ours qui sont à l’honneur. J'apprends à différencier un grizzly d'un ours brun. Ce qui me fait penser que je n'en ai, pour l'instant, pas croisé sinon de très loin. Une lacune qui, je l'espère, sera vite comblée.
Pour la suite, c'est par là : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5803199;#5803199
Départ d’Orly. Pour la première fois en 6 ans. Ca change un peu. Davantage de foutoir. La famille Belmondo qui se rend aux antilles me passe devant à l’entrée de la zone d’embarquement. Vol sans histoire sur British Airways dont les qualités m’avaient été vantées par la commerciale de Nouvelle frontières. Mouais... Je ne vois pas trop la différence avec Air France et Delta si ce n’est que les films disponibles en langue Française sont bien moins nombreux. Quasiment que des blockbusters à grand spectacle, genre que j’adore regarder dans une salle de 400 places avec un écran de 20 mètres de base, mais beaucoup moins sur un mouchoir de poche LCD de 15cm. Moi qui aime bien profiter de ces vols transatlantiques pour regarder de petits films américains qu’on a peu de chance de voir chez nous - je me souviens notamment de « Jones family » ou de « Cedar rapids », ce ne sera pas le cas cette fois ci. Si je compare à Air Canada, par contre, il y a quelques progrès au niveau du service. Les hôtesses, par exemple, sont plus réactives et ne nous laissent pas profiter de notre plateau repas pendant deux bonnes heures après que celui-ci ait été digéré. L’étape à Londres est aussi fort appréciable. On a presque l’impression d’un vol direct. On évite le stress du passage de la douane en cours de voyage, ce qui réduit les chances de rater son vol lorsque l’étape est courte.
Arrivée à Calgary vers 20h00. L’aéroport est petit et les formalités s’en trouvent d'autant accélérées. Première étape à l’agence Alamo où m’attend mon véhicule. Contrairement à l’ouest américain où un véhicule 4X4 high clearance est essentiel, à la fois pour en parcourir les nombreuses pistes et y dormir à l’occasion, je me contenterai ici d’un véhicule de type compact. Ce sera une Ford Fiesta, petite voiture confortable et pas trop gourmande.
La nuit est tombée lorsque je quitte la zone aéroportuaire. J’avais repéré la route sur « mapquest » pour gagner directement l’hôtel Confort Inn mais la section sud du « Barlow trail », genre de grand boulevard périphérique qui devait m’y mener directement, est fermée pour cause de travaux. Je suis donc obligé de contourner entièrement l’aéroport par l’ouest et un trajet qui ne devait me coûter qu’une dizaine de minutes de route prendra finalement une bonne demi heure.
3 août : en route vers le Montana

J'ai décidé de commencer mon périple par une courte incursion aux USA pour visiter Glacier National Park. Tout commence donc par une demi-journée de route depuis Calgary et un rapide passage par le poste frontière, juste le temps de remplir le formulaire vert réservé aux ressortissants étrangers exemptés de visa. Une fois arrivé, je m'installe au Johnson's restaurant and campground. Accueil sympathique. Au vu des prix pratiqués au Canada, largement supérieurs à ceux du Southwest, je me suis préparé psychologiquement à un périple à 90% camping. J'ai emporté pour cela une tente 2secondes Quetchua que j'ai l'intention d'abandonner sur place. Ce serait en effet plus cher de la ramener en second bagage que d'en racheter une plus tard en cas de besoin. Il fait moche cet après midi au dessus du lac St Mary. Le temps d'arriver à la Logan pass et la pluie s'en mêle. Je me décide tout de même à monter jusqu'à Hidden lake overlook dont j'ai vu quelques photos alléchantes sur le carnet de Krikri et Hervé.


Malgré le temps bien pourri, c'est la grande foule sur les passerelles de bois. Puis, à tous les sens du terme, ça s'éclaircit à mesure qu'on progresse dans l'ascension. On y croise quelques chèvres des montagnes et des marmottes peu farouches.



L'arrivée au point de vue tient ses promesses. D'autant que le ciel, de l'autre côté, s'est considérablement éclairci. Impossible par contre de descendre jusqu'au lac. La zone a été fermée pour cause de présence d'ours. Un type sympa armé d'une longue vue me propose de jeter un regard dans l'œilleton. J'y découvre effectivement un grizzli qui marche dans l'eau à l'extrémité du lac. Sublime vision.

J'apercevrais ainsi - de très loin, certes - trois ours durant cette première journée. Redescendu à la Logan pass, je poursuis sur la Going to the sun road et n'y trouve pas particulièrement d'intérêt. Demi tour et redescente vers St Mary, avec une pause aux St Mary Fall.


Nouvelle pause à St Mary Lake où le ciel qui s'est considérablement éclairci permet d'admirer Wild Goose Island dans de meilleures conditions. Plusieurs photographes se sont installés pour y attendre le coucher du soleil. Je décide de faire comme eux, après un court passage par le supermarché de St Mary pour y acheter mon repas du soir.


Déception. L'orientation du soleil fait que le spectacle n'est finalement pas au rendez vous. Le lever, par contre, doit être beaucoup plus intéressant. Je rentre au camping et me couche tôt.
4 août : Many glacier.
Je me lève aux aurores. Le soleil ne s'est pas encore montré et j'ai le temps de gagner le point de vue sur Wild Goose island pour y capturer les premières lueurs de l'aube. Magnifique. Les montagnes alentours se parent d'un manteau de lumière orangée juste avant que la lune ne tire sa révérence et s'évanouisse dans l'azur. Un lever de soleil de gala qui fait presque oublier l'extrême fraicheur de l'air ambiant.


En revenant vers St Mary, je stoppe au niveau du petit pont qui se trouve juste après l'entrée du parc pour jouer avec la brume matinale qui s'élève de la rivière. Que voilà un début de journée prometteur !


Je file vers Many glacier, l'autre partie du parc à partir de laquelle j'ai prévu de randonner vers Grinell glacier. L'hôtel centenaire qui occupe le devant du Swiftcurrent lake est à la hauteur de ces grands hôtels que j'ai eu l'occasion de visiter, et parfois même d'occuper, dans les parcs du Yellowstone ou du Grand Canyon. Luxueux, vaste et accueillant mais jamais ostentatoire. Même en temps que visiteur occasionnel, on ne s'y sent jamais comme un intrus. Nous sommes vraiment très loin des pratiques élitistes de nos palaces hexagonaux. Les ricains ont certainement des défauts, mais s'il y a bien une qualité qu'on ne peut pas leur retirer, c'est qu'ils ne sont pas bégueules.

Le sentier qui mène à Grinell Glacier longe les lacs Swiftcurrent et Joséphine et leurs eaux d'un vert sombre et profond avant de prendre de la hauteur aux abords de Grinell Lake. Je passe la première partie de cette ballade en compagnie d'un sexagénaire américain qui me vante les beautés des rocheuses candiennes ou il s'est rendu de nombreuses fois alors qu'il n'était jamais venu ici auparavant. Pas chauvin le mec.



La randonnée fait 16 kilomètres avec un dénivelé de presque 500 mètres et on n'y croise pas grand monde lorsqu’on part de bon matin. Il faut aussi traverser quelques glaciers forts inopportunément placés et faire preuve de prudence pour éviter de partir en glissade vers les éboulis qui bordent la neige. Un vent violent et glacial que rien ne laissait prévoir m'accueille à mon entrée dans la cuvette qui héberge le glacier Grinell. L'idée d'y pique niquer m'apparait soudain beaucoup moins séduisante qu'il y a quelques minutes. Bon, ne nous laissons pas décourager. Il serait dommage de ne pas se livrer à une petite exploration des lieux. En faisant gaffe de ne pas marcher n'importe où, quand même !




Je passe la demi-heure suivante à crapahuter dans la rocaille en contournant le glacier. Une fois revenu à mon, point de départ, j'aperçois un mouflon d'Amérique au loin. Je change mon objectif grand angle pour un télé 55/250 et je tente de le suivre à travers le chaos rocheux et les bancs de neige. Je dois vite me rendre à l'évidence : je suis à la fois moins rapide et agile que l'animal qui me distance sans peine. Je renonce.

Puis, alors que j'ai amorcé ma redescente vers l'aire de pique nique qui se trouve en contrebas de la montée finale, je croise un second mouflon. Celui là ne dévie même pas de sa route pour m'éviter et je prends garde de ne pas l'effrayer par des gestes trop brusques.

La descente est longue mais le temps est resté clair et le panorama est splendide. Les trois lacs longés à l'aller se découvrent en une somptueuse perspective.



A l’ instant où je passe sous une petite barrière décorée d'une pancarte avertissant les randonneurs de la présence de glaciers et que j'avais ignoré à l'aller, je trébuche et me laisse emporter par le poids de mon sac. Pas de bol, c'est justement là qu'ont choisis de pique niquer une vingtaine de promeneurs devant les yeux desquels je me rétame ridiculement. Pas un ne réagit, ne serait-ce que pour rigoler. Aucune expression ne traverse le moindre de ces visages. Tous se contentent de me regarder fixement, à travers les verres fumés de leurs sunglasses. Carrément flippant. On se croirait dans « L'invasion des profanateurs »! Je suis à deux doigts d'appeler le FBI. Pour changer de trajet, je décide de contourner le lac Joséphine pour gagner le petit embarcadère qui s'y trouve et revenir par bateau. Mauvaise idée. Le bateau est long à venir et la traversée est chère. On ne peut pas toujours faire les bons choix. Je ne le sais pas encore, mais je vais m'évertuer à vérifier cette proposition pendant le reste de mon voyage.
Je suis de retour au Many Glacier hôtel. Je m'offre une collation que je sirote bien installé dans un des confortables canapés du grand hall tandis qu'une une pianiste nous régale de quelques standards. Reposant et très sympa. J'échangerais bien mon emplacement de camping pour une chambre dans cet endroit paradisiaque.
Revenu en fin de journée au village de St Mary, je me gare en même temps qu'un gars venu de la direction opposée qui me confie qu'un grizzli est en train de se promener au bord de la route à quelques miles de là. Je me laisse tenter et remonte en voiture. Un coup pour rien. Le plantigrade a déjà déserté les lieux au moment où j'y débarque. Je retourne au camping où je me couche tôt. Cette première journée de marche a été fatigante.
5 août : de Glacier à Banff en passant par Waterton lakes.
Mon projet initial prévoyait de refaire la ballade vers Hidden lake en matinée, puis de remonter directement sur Banff, mais comme il serait surprenant que le sentier menant au lac soir déjà rouvert, je décide de partir directement au nord et de faire un crochet par Waterton Lakes. La passage de la frontière est rapide. Ni formulaire à remplir ni contrôles particuliers, juste un sympathique douanier québecquois qui me souhaite un bon séjour dans les rocheuses.
L'entrée du parc annonce que les campings sont complets (bienvenue au Canada !). Ma pause à Warteton ne dure qu'un couple d'heures, le temps d'admirer le lac principal de la pelouse de l'hôtel et les chutes ….. . , puis d'arpenter le port en dégustant un sandwiche très moyen (comme tous ceux que j'aurais le mauvais goût d'ingurgiter au Canada).



Il y a pourtant de belles randonnées à faire dans le coin, mais il faut y passer du temps et je veux donner la priorité aux parcs de Banff, Yoho et Jasper.



La route est longue pour remonter vers Banff, surtout quand on se trompe de chemin et qu'on se fourvoie longuement dans une vallée sans issue. Une heure trente de perdue. C'est énervant... Et lorsque j'arrivai finalement à Banff, que croyez vous qu'il se passa ? Tous les campings furent complet, là encore ! Et ça aussi, c'est énervant...
Je trouve finalement à planter ma tente à l'overflow campground, terrain provisoire situé juste après l'embranchement menant à Two Jake lake. « Terrain vague » me semble le terme le plus approprié pour décrire l'endroit. Je trouve un coin où il reste un peu d'herbe, juste en contrebas du virage. Du coup, le premier véhicule qui ratera son virage sera pour ma pomme. En allant remplir mon formulaire et payer ma dîme – car même ce genre de cloaque, ils le font payer ! - je tombe sur une famille russe sympa un peu perdue. Je les aide à s'en sortir avec le formulaire, puis ils vont s'installer à côté de ma tente. Moi, je monte me balader du côté du lac Minnewanka qui s'avère très beau. Le parc de Banff n'a manifestement pas usurpé sa réputation et les alentours immédiats de la ville sont superbes.


La ville, par contre, est assez quelconque, quoique pas désagréable à parcourir une fois qu'on a accepté le fait de déambuler dans un univers intégralement dédié au tourisme de masse. L'artère principale commence par une longue enfilade d'hôtels plutôt luxueux et presque tous complets. Puis on arrive dans la partie commerçante qu'on ne quittera plus. Vers le haut de la ville, il y a l'inévitable Château Fairmont, le grand hôtel choucroutesque et meringué que les canadiens ont cru bon d'installer au cœur de tous leurs sites importants.


Je me rends pour la fin de journée près des lacs Vermillion qui bordent la ville par l'ouest. L'expression « se faire bouffer par les moustiques » y prend tout son sens. Du coup, j'abandonne l'idée d'y passer la soirée. D'autant que la couleur vermillion qui est censée se poser sur l'eau à la tombée du jour me semble relever du mythe local. Quelques jolis clichés sont cependant possibles.


Après un rapide repas en centre ville, je regagne mon terrain vague... euh, mon camping pour la nuit.
6 août : de Banff à Lake Louise.

Je me lève très tôt. La tente est très humide et je décide d'aller faire le plein, de prendre un petit déjeuner en ville, puis de revenir plus tard pour la replier. Je trouve une station service ouverte, j'en profite pour acheter un gobelet de café chaud et un gros muffin à la myrtille – miam ! - que j'emporte ensuite du côté des chutes Bow. Le guide du routard les trouve originales. Mouais... Pas tant que ça. Et toujours ces foutus moustiques ! Ils travaillent en équipe ma parole !
Je replie ma tente, encore pas mal humide malgré le soleil qui a commencer à s'élever dans un ciel bleu immaculé. Je prends la route de la rivière Bow plutôt que la Transcanadienne. Le routard - encore lui ! - conseille cet itinéraire. Pas d'accord. On y circule entre deux rangées de sapins très hauts et on ne voit rien des montagnes alentours ni de la vallée. J'ai pour projet de randonner dans le Jonhston canyon et de monter jusqu’aux Ink pots. Quatre heures aller retour. J'ai un doute. Au bout d'une demi-heure de marche dans ce canyon étroit et sombre, je décide de faire demi-tour et de filer directement à Lake Louise. Si j'ai une chance d'y trouver une place de camping, le plus tôt sera le mieux.
J'arrive à Lake Louise village en milieu de matinée. « Campgound full » annonce fièrement le panneau d'arrivée. Je manque de m'étrangler. N'y a t-il pas moyen de trouver un endroit ou planter sa tente dans ce pays sans s'y prendre trois mois à l'avance ?!!! Je tente tout de même ma chance à l'accueil. Soulagement. Il reste quelques places. Les centres d'intérêts que j'ai prévu de visiter se trouvant dans un périmètre finalement assez restreint (l'entrée du parc Yoho se trouve à 10 km d'ici), je décide de m'installer pour les quatre prochaines nuits.
Le camping est entièrement entouré par une clôture électrifiée pour éviter les incursions ursidées. Le sol est tellement dur que je dois utiliser des grosses pierres et des morceaux de troncs pour stabiliser ma tente. Malgré tout cela je trouve le lieu plutôt agréable. Ombragé, bien équipé, idéalement situé. Ce camping est généralement très décrié par les forumeurs dont j'ai pu lire les carnets et, franchement, je ne comprends pas trop pourquoi. La zone réservée au camping cars, par contre, est beaucoup moins sympa.


Montée vers le lac Moraine. Le parking commence à se remplir et je dois me garer au bord de la route. Je fais quelques pas sur la berge jusqu'au traditionnel loueur de canoë, où je retrouve ma famille russe. Le père est particulièrement chaleureux et me salue comme un vieil ami. Puis ils s'en vont en famille pagayer sur le lac. Pour ma part je préfère grimper le Rock Pile, sorte de grosse butte faite de centaines de gros rochers empilés qui délivre la plus belle vue possible sur le lac et les pics qui l'entourent.


Le panorama est magique. J'en oublierai presque le prix du sandwiche que je me suis offert à la boutique du Lodge. J'y passe deux bonnes heures à attendre que l'ombre des pics déserte le lac. Ce n'est pas forcément une bonne idée. Le bleu du lac devient plus clair et d'une teinte moins profonde, moins sensible aux reflets des glaciers qui le surplombent, même si le tout reste fort joli.


Je pars vers Lake Louise en début d'après midi. S'y garer se révèle beaucoup plus compliqué qu'à Moraine. Le site est aussi magique mais la foule est encore plus dense. Incomparablement, même. Sans parler de l'épouvantable château Fairmont local, planté devant le lac comme un furoncle de béton. La palme de la mocheté et de l'incongruité lui revient sans conteste. Il la conservera tout au long de mon voyage.




Du coup, je décide d'entamer de suite la ballade qui conduit au Big Behive (point de vue aérien sur Lake Louise) en passant par le lac Agnes et son salon de thé plus que centenaire. La marche n'est pas trop longue mais la pente est constante et après une journée passée en voiture, l'effort n'est pas négligeable. La première étape se situe au Lac Mirror, joliment coloré. La montée vers le lac Agnes est ensuite beaucoup plus courte. Malheureusement, le ciel se couvre un peu.

Peu de personnes poursuivent l'ascension vers le Big Behive. Il faut dire que c'est beaucoup plus raide. Pourtant, le point de vue sur le lac Agnes s'y révèle plutôt chouette, et celui sur Lake Louise assez spectaculaire.



Je redescends de l'autre côté, par le sentier menant à la plaine des six glaciers. On n’y croise absolument personne. Juste avant d'arriver au lac Mirror, je découvre un autre point de vue dégagé sur le lac Louise. Bon à savoir lorsqu'on ne se sent pas de monter jusqu’au Big Behive. Le temps s'est un peu dégradé lorsque je retrouve le lac Louise.

Retour au camping. Douche revigorante et passage par le village pour avaler un burger assez écœurant. Puis je retourne au camping. Il me semble qu'il n'y a pas un seul emplacement dont les occupants ne soient pas installés devant leur feu de camp du soir. C'est leur truc aux canadiens. C'est dans leurs gènes. Ils adorent faire du feu. Ils en font tout le temps. Et parfois ils mangent des glaces. Et puis ils refont du feu.
7 août : à travers Yoho National Park.
Et encore une journée qui commence tôt. D'abord, un passage à la station service du village pour aller chercher ce qui sera le petit déjeuner officiel de ce voyage : un gobelet de café accompagné d'un gros muffin à la myrtille. C'est également l'heure ou les « workers » qui bossent à l'élargissement de la transcanadienne viennent chercher le leur. Traits creusés et peaux burinées, tronches de mecs habitués à vivre à la dure.
Je monte à Lake Louise pour déguster mon muffin en regardant le soleil se lever sur le lac. Sympa mais fraîchou.

Ce sera une journée dédiée à la visite du parc Yoho. Une vingtaine de minutes suffisent pour s'y rendre depuis Lake Louise village. Ma première étape se situe à l'intersection menant vers le lac O'Hara. Il y a deux façons d'accéder à ce site considéré comme l'un des plus beaux des rocheuses. La première consiste à réserver trois mois à l'avance une place dans le school bus qui démarre tous les matins à 8h30 précises, la seconde à se faire à pied les onze kilomètres de montée qui mènent au lac. 2H15 de marche avant même d'arriver au début de la randonnée qui permet de parcourir le site. Je n'ai pas réussi à obtenir une place dans le bus, alors, pour moi, ce sera la seconde manière. J'hésite à monter dès aujourd'hui. Je finis par laisser tomber l'idée. La météo n'est pas sûre et il est déjà un peu tard. Ce sera mieux demain.
Seconde étape sur les bords du lac Emerald. Bel endroit, tranquille à cette heure. Aucun souffle d'air ne vient encore troubler la surface lisse. J'entame un tour du lac mais j'y renonce assez vite.





Etape suivante, très courte, à Natural Bridge sur la rivière Kicking horse.


J'aime beaucoup cette petite plage, juste à côté du goulet d'étranglement. Je l'ai baptisée « plage la plus dangereuse du monde ». Un pas de trop et vous finissez dans la chasse d'eau. Ça donne envie d'envoyer ses enfants se baigner, non ?

Court passage par le visitor center de Field pour me renseigner sur le « Iceline Trail » que j'ai pour projet de randonner avant de quitter la région, puis je poursuis en direction des chutes Takakkaw. Sur le sentier menant aux chutes, un sqwirel se tient debout devant son terrier, attendant sans doute qu'on lui balance quelques cacahouètes. Ces petites bestioles n'ont décidément aucune fierté !


Je me dirige ensuite vers les chutes Wapta qui se situent près de la sortie ouest du parc. Comptez une demi-heure de voiture depuis Field, puis 45 minutes de marche sur un sentier pas passionnant.

Poursuite de la journée vers les hoodoos qui se trouvent dans la même zone, quelques kilomètres en amont. Le sentier est assez long, particulièrement raide, et je ne suis pas emballé par le bouquet final. Ces hoodoos sont assez quelconques. Rien à voir avec les merveilles qu'on peut croiser dans l'ouest américain.


Je termine l'après midi par quelques pas dans les rues de Field, le village central du Parc. Là encore, en comparaison avec les villages plein de charme que j'ai visités l'année dernière dans le Colorado – je parle de Silverton et d’Ouray – Field est assez fade.

Je ne retiendrais finalement de cette journée assez décevante que le matin calme sur les bords du lac Emerald. Pour le reste... Je termine la journée au Lake Louise village grill and bar. « Cuisine familiale » qu'ils disaient à l'entrée. En fait, c'est une cantine chinoise. Pas mauvaise, cependant.
8 août : Autour du Lac O'Hara.

7h00 : je suis au départ de la montée vers le lac O'Hara. Onze kilomètres de montée sur un chemin sans intérêt m'attendent et il fait très froid, mais le ciel est sans nuage et la suite de la journée promet d'être inoubliable. Une fois mon rythme de croisière atteint, j'avale les premiers kilomètres sans mollir. Entre 10 et 11 minutes pour chacun. Je me dis que ce serait sympa d'arriver juste avant le school bus. Il démarre à 8h30 et doit donc arriver là haut vers 9h00. Cela me paraît jouable, à condition de ne pas baisser de rythme. Je remarque tout de même que de vilains nuages commencent à arriver par l'ouest. Rien de bien grave pour l'instant, mais...
9h00 : le bus me dépasse finalement au kilomètre 9. J'ai un peu molli. Il est suivi par des voitures de rangers et .je me dis qu'il s'en trouvera bien un pour me proposer de monter à son bord pour les deux kilomètres restants. Mais non. Enfoirés. Mais ce qui me préoccupe surtout à présent, c'est le ciel qui s'est presque entièrement recouvert de tristes nuages. Pas de bol ! J'avais justement choisi ce jour parce que la météo, affichée et mise à jour quotidiennement dans le visitor center de Lake Louise, promettait un ciel clair et immaculé. Bravo les mecs !
J'arrive au lac sous un ciel uniformément gris. Tristesse. Mais bon, je ne vais pas redescendre non plus. Je vais prendre un café dans la petite cabane d'accueil. Une jolie petite brunette anglaise prénommée Kate est de service. Je me renseigne sur les sentiers ouverts ou fermés (pour cause de présence d'ours).

Je me lance dans la grande boucle classique qui contourne le lac par la corniche en passant par le lac d'Oesa, le plus élevé du cirque alentour. Malgré les onze bornes que j'ai dans les jambes, j'avale la montée sans efforts. Il semble que ce soit un jour de pleine forme.




Le temps continue à se dégrader et la pluie se met de la partie lorsque j'arrive au lac d'Oesa, deux heures plus tard. C'est très décevant car cette ballade était l'une de mes priorités pour ce voyage. Occupé à crapahuter pour chercher de bons angles de prise de vue, je me casse la gueule dans une sorte de trou entre deux rochers. Pas de mal et l'objectif du Canon qui pointait vers le sol est miraculeusement épargné. Voilà qui va m'inciter à me montrer prudent.



Je poursuis ma ballade vers la corniche qui doit me permettre de longer les contreforts du lac O'Hara et rejoindre une autre vallée. Je commence par me tromper de chemin, ce qui m'arrive plus souvent qu'à mon tour... Je rate un embranchement, quitte le sentier, et me retrouve à errer au milieu d'un chaos rocheux particulièrement inextricable. Avec la pluie qui rend la pierre glissante, l'équipée devient périlleuse. Je fais demi-tour, puis je retrouve l'embranchement que j'avais raté dans l'autre sens. Effectivement, c'est beaucoup plus praticable par ici ! Mais la pluie ne faiblit pas, bien au contraire, et la roche est vraiment trop glissante. Et puis, quel est l'intérêt d'emprunter un tel sentier sous la pluie ? Je renonce définitivement et entame une redescente par un raccourci qui permet d'éviter le détour par le lac d'Oesa.

La pluie a cessé lorsque je retrouve les berges du lac O'Hara. Il y même un timide retour du soleil qui tente de traverser la couche nuageuse, ce qu'il ne parvient à faire que par intermittence. Je décide poursuivre la ballade en contournant le lac.




Les berges sont magnifiques, constellées d'éclatantes mousses colorées que la pluie a nettoyé. J'arrive au niveau du sentier menant au lac Opabin. C’est l’endroit que j'avais prévu d'atteindre par la corniche. Il est encore tôt. La première navette du retour (que tout le monde peut prendre, contrairement à celle de l'aller) part à 16h30. J'ai largement le temps de monter mais en aurais-je l'énergie ? Ben oui, finalement. La montée est très raide mais pas extrêmement longue. Il faut une grosse demi-heure d’efforts avant de sortir de la forêt. A partir de là, le sentier devient plus facile, même si l'intérêt des panoramas qui se dévoilent est largement atténué par un ciel redevenu gris. Les lacs eux mêmes sont bien tristes.



Une fois redescendu sur les berges du lac O'Hara, je décide de mettre à profit les merveilleux tapis de mousse qui les recouvrent en jouant avec les reflets du lac et de la montagne au loin. En résultent ce que je pense être les meilleurs clichés du voyage. En tout cas mes préférés. Paradoxalement, de telles images auraient été impossibles à réaliser sous un soleil direct qui aurait produit de trop violents contrastes. Ca ne me console pas complètement de cette journée terne et grise mais ça aide.










L'attente de la navette se fait sous les attaques perpétuelles de féroces nuées de moustiques. L'expression « se faire dévorer sur place » prend ici un sens extrêmement concret. Je paye ma descente avec les derniers dollars américains qu'il me restait.
Soirée tranquille. Une douche, un sandwiche chaud au village et un passage par le petit théâtre de plein air ou les park rangers préparent chaque soir un petit spectacle pédagogique. Ce soir, ce sont les ours qui sont à l’honneur. J'apprends à différencier un grizzly d'un ours brun. Ce qui me fait penser que je n'en ai, pour l'instant, pas croisé sinon de très loin. Une lacune qui, je l'espère, sera vite comblée.
Pour la suite, c'est par là : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5803199;#5803199
Siège auto sur un vol British Airways English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un vol Calgary - Londres sur british Airways... soit un bon 9 heures de vol, de nuit.
Nous souhaiterions réserver un siège pour notre fils, qui sera agé de 11 mois et utiliser son siège auto pour qu'il puisse être confortablement installé et surtout dormir (et les parents aussi 😎)
En regardant sur le site de BA, les choses ne sont pas si clair et il semble y avoir des restrictions en terme de dimension.
Nous avons un siège comme celui en image attachée.
Si quelqu'un à des retours d'expérience, ce serait grandement apprécié.
Merci
Nous envisageons un vol Calgary - Londres sur british Airways... soit un bon 9 heures de vol, de nuit.
Nous souhaiterions réserver un siège pour notre fils, qui sera agé de 11 mois et utiliser son siège auto pour qu'il puisse être confortablement installé et surtout dormir (et les parents aussi 😎)
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Merci