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Quoi voir au sud de la France? English translation pending
Je m'en vais à Montpellier au Sud de le France pendant 3 mois et j'ai l'intention de voir du pays le plus possible. Mais par où commencer? J'ai eu quelques références et classiques à aller voir, mais j'aimerais bien avoir de vos conseils sur des places uniques, typiques, historiques, de plaisances qui valent la peine sur tout la côte Sud de la france: de la Côte d'Azur jusqu'en Espagne/Barcelone.
Des idées.. je les prends tous en consiodération!! :) Si vous pouvez préciser pourquoi vous avez aimé telle ou telle place ce serait encore plus pratique et facile de faire mes choix!! Merci!!
Des idées.. je les prends tous en consiodération!! :) Si vous pouvez préciser pourquoi vous avez aimé telle ou telle place ce serait encore plus pratique et facile de faire mes choix!! Merci!!
Oman avec 2 enfants English translation pending
Je vais partir à Oman pour 6 jours mi mars en vacances, avec ma femme et mes 2 enfants (2,5 ans et 4 mois).
Dans ce contexte la, me conseillez vous de rester les 6 jours sur Muscat ou de bouger un peu ?
On m'a parlé de destinations telles que Wadi Shab, Wadi bani khalid, Nizwa...
Que me conseillez vous ? D'aller à ces destinations ? Autres ? Faire 3 jours Muscat 3 jours ailleurs ? Rester sur Muscat et me profiter ?
Bref tout conseille est le bienvenue et surtout de grande aide pour moi car j'ai tjrs pas pris l'hotel à cause de cela (de savoir si c'est mieux de rester les 6 jours sur Mucat oui ou non et si non de faire quoi comme autre destination)
Amicalement
Amicalement
Retour d'un mois de trek sur les chemins d'Abyssinie English translation pending
Amis voyageurs bonjour!😉
Je suis parti en Ethiopie au mois de novembre 2013 et j'aimerai partager avec vous ce voyage intense dans une des contrées les plus belles de notre planète, pour vous donner envie de partir à votre tour. Récit d'un mois de trek inoubliable :
Arrivé à Addis Ababa, je flâne dans la ville. Tout autour de moi ce n'est qu'un grand chantier de construction, les immeubles s'érigent par dizaines avec des échafaudages sommaires en bois. Mes errances me conduisent au marché qui, dit-on, est un des plus grands d'Afrique. Je visite l'ancien Palais du négus Haïlé Sélassié, on y voit les appartements de l'empereur et ceux de la Reine tels qu'ils l'ont laissé. Puis le musée national, où je rencontre notre ancêtre à tous l'australopithèque Lucie. Pas de doute, je suis bien dans le berceau de l'humanité.
Mon chemin se poursuit vers Gondar, ancienne capitale, où la visite des châteaux fortifiés du roi Fasiladès I et des ses descendants me plongent dans l'Histoire. Un petit tour à Debark pour remplir quelques papiers d'autorisation pour entrer dans le parc national du Simien, et l'aventure commence.
Sankaber sera le point de départ d'un trek qui me mènera des hauts plateaux d'Abyssinie aux confins du triangle Afar. Dès le premier jour de marche, la rencontre avec les gardiens de ces montagnes, les babouins gélada endémiques à l'Ethiopie, me font réaliser la beauté de ces territoires vierges. A des kilomètres à la ronde, le panorama est vertigineux et verdoyant.
Je m'enfonce dans les forêts enchanteresses où le lichen pend aux branches des arbres en leur donnant un côté mystique. Je ne tarde pas à rencontrer les bergers qui peuplent ces montagnes. L'Ethiopie est un pays où la population est composée à 90% d'agriculteurs et d'éleveurs. Leur hospitalité est désarmante, chacun d'entre eux insiste pour me faire entrer chez lui, pour participer à une cérémonie du café à l'intérieur de leur demeure de pierre et de branchage. C'est une véritable institution ici. Les grains sont d'abord torréfiés, puis on nous souffle la fumée qui s'en dégage au visage, en signe de partage. Puis on ajoute l'eau. Il faut boire trois tasse : la première est corsée, la deuxième est plus douce, et la troisième, bien diluée. Le soir, les bivouacs dans les tentes, autour d'un feu, sont des moments privilégiés sous un ciel jonché d'étoiles.
A raison de sept à neuf heures de marche par jour, j'arrive bientôt au Ras Dashen, le plus haut sommet du pays, à 4543 m. Une rencontre poignante avec les enfants du Ras Dashen me fait relativiser tous mes soucis d'occidental. Ils vivent sur les sommets à l'année pour garder les troupeaux de bétails. Rarement, leur parents leurs rendent visite pour les approvisionner. Le soir ils se réfugient avec les bêtes dans des grottes pour se réchauffer. Certains n'ont pas plus de sept ans.
A partir de là, je commence à perdre de l'altitude et les versants sont de plus en plus cultivés, notamment par le tef, la céréale prédominante, qui sert à fabriquer les galette d'injera, le plat national. Perso je ne suis pas fan des produits fermentés, mais on finit par s'y faire, et les sauces qui accompagnent sont délicieuses.
Petit à petit, ; j'arrive dans le Tigray, où je m'essaye pour la première fois à l'escalade, sur le mont ghéralta. En haut de ces pythons rocheux se cachent des églises troglodytes dont certaines datent du 4ème siècle, et les fresques sont grandioses. Ces bâtiments prodigieux creusés dans la roche sont encore en activité aujourd'hui et des prêtres orthodoxes y officient. Ils sont déjà difficiles d'accès à la montée, mais j'étais tellement pressé de les découvrir que je n'avais même pas pensé à la descente. C'est sportif, mais la récompense en vaut largement la peine. Le soir je plante ma tente dans des écoles de village où les enfants par dizaines m'accueillent en fanfare. Même si on ne parle pas la même langue, on chante.
Je continue à descendre les sentiers, de villages en villages, en traversant des paysages féeriques et variés, jusqu'au moment où je gagne une petite agglomération, où je m'engouffre dans un 4x4 direction le Dallol. Probablement le site le plus incroyable qu'il m'est été donné de voir dans ma courte vie. Dans ce cratère, les affleurements de souffre et d'oxyde de fer laissent apparaître sur le sol des couleurs hallucinantes. Jaune vif, orange profond, vert fluorescent, on se croirait sur une autre planète.
Au pied du Dallol, je découvre les Afars, qui récoltent le sel sur une mer asséchée, sous le soleil de plomb de l'endroit le plus chaud sur Terre. Ils le transportent par caravanes chamelières jusqu'aux endroits où il est absent, et pourtant si utile à la vie. Deux jours durant, je suis les caravanes dans le désert.
Ma route se poursuit sur le volcan Erta Ale, dont je fais l'ascension de nuit. Au petit matin, un rêve de gosse se réalise : je suis au bors de la caldeira, où j'admire le lac de lave en fusion, une fenêtre en direct sur les entrailles de la terre. On ne se rend ici qu'escorté de militaires, à cause de la frontière toute proche avec l'Erythrée.
Mes pas me mènent ensuite au lac Abbé, qui marque la frontière avec la république de Djibouti. Je passe une nuit dans cet endroit lunaire dans une daboïta, l'habitat traditionnel des Afars, avant d'entrer à Djibouti. Je poursuit mon périple jusqu'au lac Assal, où la banquise de sel m'accueille pour un autre paysage à couper le souffle.
Je rejoins tranquillement la bourgade de Bankoualé, où les habitants me prennent sous leur aile. Je me repose un peu de ce voyage qui aura été le plus sportif que j'ai jamais entrepris, mais aussi assurément l'un des plus marquant. Je me remet de mes émotions en pratiquant un peu de snorkelling le long des récifs de la mer Rouge qui grouillent de vie sous marine.
Pour finir, j'emprunte un boutre, une embarcation lourde en bois, pour rejoindre le port de Djibouti ville. Le capitaine me laisse la barre du bateau pendant une bonne heure et s'en va boire quelques bières, mais il revient à temps pour redresser le cap et j'arrive finalement à point nommé, au point final de mon voyage, où je reprends l'avion direction Paris la tête chargée de souvenirs et d'espoirs de revenir un jour.
Voilà 🙂, j'espère que ça vous aura plus et que ça vous aura donné des idées!
J'ai réalisé une vidéo qui retrace mon parcours, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ça se passe ici : http://www.youtube.com/watch?v=69oS6Iw32ao
Et si vous voulez prolonger l'aventure avec un article et des photos, voici le lien sur mon blog : http://globexplo.com/trek-ethiopie-djibouti
A bientôt pour un nouveau périple!
Je suis parti en Ethiopie au mois de novembre 2013 et j'aimerai partager avec vous ce voyage intense dans une des contrées les plus belles de notre planète, pour vous donner envie de partir à votre tour. Récit d'un mois de trek inoubliable :
Arrivé à Addis Ababa, je flâne dans la ville. Tout autour de moi ce n'est qu'un grand chantier de construction, les immeubles s'érigent par dizaines avec des échafaudages sommaires en bois. Mes errances me conduisent au marché qui, dit-on, est un des plus grands d'Afrique. Je visite l'ancien Palais du négus Haïlé Sélassié, on y voit les appartements de l'empereur et ceux de la Reine tels qu'ils l'ont laissé. Puis le musée national, où je rencontre notre ancêtre à tous l'australopithèque Lucie. Pas de doute, je suis bien dans le berceau de l'humanité.
Mon chemin se poursuit vers Gondar, ancienne capitale, où la visite des châteaux fortifiés du roi Fasiladès I et des ses descendants me plongent dans l'Histoire. Un petit tour à Debark pour remplir quelques papiers d'autorisation pour entrer dans le parc national du Simien, et l'aventure commence.
Sankaber sera le point de départ d'un trek qui me mènera des hauts plateaux d'Abyssinie aux confins du triangle Afar. Dès le premier jour de marche, la rencontre avec les gardiens de ces montagnes, les babouins gélada endémiques à l'Ethiopie, me font réaliser la beauté de ces territoires vierges. A des kilomètres à la ronde, le panorama est vertigineux et verdoyant.
Je m'enfonce dans les forêts enchanteresses où le lichen pend aux branches des arbres en leur donnant un côté mystique. Je ne tarde pas à rencontrer les bergers qui peuplent ces montagnes. L'Ethiopie est un pays où la population est composée à 90% d'agriculteurs et d'éleveurs. Leur hospitalité est désarmante, chacun d'entre eux insiste pour me faire entrer chez lui, pour participer à une cérémonie du café à l'intérieur de leur demeure de pierre et de branchage. C'est une véritable institution ici. Les grains sont d'abord torréfiés, puis on nous souffle la fumée qui s'en dégage au visage, en signe de partage. Puis on ajoute l'eau. Il faut boire trois tasse : la première est corsée, la deuxième est plus douce, et la troisième, bien diluée. Le soir, les bivouacs dans les tentes, autour d'un feu, sont des moments privilégiés sous un ciel jonché d'étoiles.
A raison de sept à neuf heures de marche par jour, j'arrive bientôt au Ras Dashen, le plus haut sommet du pays, à 4543 m. Une rencontre poignante avec les enfants du Ras Dashen me fait relativiser tous mes soucis d'occidental. Ils vivent sur les sommets à l'année pour garder les troupeaux de bétails. Rarement, leur parents leurs rendent visite pour les approvisionner. Le soir ils se réfugient avec les bêtes dans des grottes pour se réchauffer. Certains n'ont pas plus de sept ans.
A partir de là, je commence à perdre de l'altitude et les versants sont de plus en plus cultivés, notamment par le tef, la céréale prédominante, qui sert à fabriquer les galette d'injera, le plat national. Perso je ne suis pas fan des produits fermentés, mais on finit par s'y faire, et les sauces qui accompagnent sont délicieuses.
Petit à petit, ; j'arrive dans le Tigray, où je m'essaye pour la première fois à l'escalade, sur le mont ghéralta. En haut de ces pythons rocheux se cachent des églises troglodytes dont certaines datent du 4ème siècle, et les fresques sont grandioses. Ces bâtiments prodigieux creusés dans la roche sont encore en activité aujourd'hui et des prêtres orthodoxes y officient. Ils sont déjà difficiles d'accès à la montée, mais j'étais tellement pressé de les découvrir que je n'avais même pas pensé à la descente. C'est sportif, mais la récompense en vaut largement la peine. Le soir je plante ma tente dans des écoles de village où les enfants par dizaines m'accueillent en fanfare. Même si on ne parle pas la même langue, on chante.
Je continue à descendre les sentiers, de villages en villages, en traversant des paysages féeriques et variés, jusqu'au moment où je gagne une petite agglomération, où je m'engouffre dans un 4x4 direction le Dallol. Probablement le site le plus incroyable qu'il m'est été donné de voir dans ma courte vie. Dans ce cratère, les affleurements de souffre et d'oxyde de fer laissent apparaître sur le sol des couleurs hallucinantes. Jaune vif, orange profond, vert fluorescent, on se croirait sur une autre planète.
Au pied du Dallol, je découvre les Afars, qui récoltent le sel sur une mer asséchée, sous le soleil de plomb de l'endroit le plus chaud sur Terre. Ils le transportent par caravanes chamelières jusqu'aux endroits où il est absent, et pourtant si utile à la vie. Deux jours durant, je suis les caravanes dans le désert.
Ma route se poursuit sur le volcan Erta Ale, dont je fais l'ascension de nuit. Au petit matin, un rêve de gosse se réalise : je suis au bors de la caldeira, où j'admire le lac de lave en fusion, une fenêtre en direct sur les entrailles de la terre. On ne se rend ici qu'escorté de militaires, à cause de la frontière toute proche avec l'Erythrée.
Mes pas me mènent ensuite au lac Abbé, qui marque la frontière avec la république de Djibouti. Je passe une nuit dans cet endroit lunaire dans une daboïta, l'habitat traditionnel des Afars, avant d'entrer à Djibouti. Je poursuit mon périple jusqu'au lac Assal, où la banquise de sel m'accueille pour un autre paysage à couper le souffle.
Je rejoins tranquillement la bourgade de Bankoualé, où les habitants me prennent sous leur aile. Je me repose un peu de ce voyage qui aura été le plus sportif que j'ai jamais entrepris, mais aussi assurément l'un des plus marquant. Je me remet de mes émotions en pratiquant un peu de snorkelling le long des récifs de la mer Rouge qui grouillent de vie sous marine.
Pour finir, j'emprunte un boutre, une embarcation lourde en bois, pour rejoindre le port de Djibouti ville. Le capitaine me laisse la barre du bateau pendant une bonne heure et s'en va boire quelques bières, mais il revient à temps pour redresser le cap et j'arrive finalement à point nommé, au point final de mon voyage, où je reprends l'avion direction Paris la tête chargée de souvenirs et d'espoirs de revenir un jour.
Voilà 🙂, j'espère que ça vous aura plus et que ça vous aura donné des idées!
J'ai réalisé une vidéo qui retrace mon parcours, n'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, ça se passe ici : http://www.youtube.com/watch?v=69oS6Iw32ao
Et si vous voulez prolonger l'aventure avec un article et des photos, voici le lien sur mon blog : http://globexplo.com/trek-ethiopie-djibouti
A bientôt pour un nouveau périple!
Recommandation guide Wadi Rum English translation pending
Bonjour
Nous avons fait une excursion dans le Wadi Rum avec un guide bédouin anglophone: Abdullah. On peut sans problème vous le recommander, il est très arrangeant, chaleureux, vous serez entre de bonnes mains. On a fait 6h de 4x4 dans le désert + le repas de soir copieux et bon + la nuit sous tente bédouine + eau minérale fraiche à volonté. C'est un petit camp, très propre. On était seul, loin des alignements de tente qu'on a croisé dans le désert
Son gros plus par rapport aux nombreux guides et agences présents sur place ? Le prix : 30 dinars par personne tout compris, c'est 2 à 3 fois moins cher que tout ce qu'on avait trouvé ailleurs.
voilà ses coordonnées : 00962 795861512
http://www.wadirumcamp.net/
Ville à visiter absolument au Rajasthan? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en Inde un mois en mai. Après plusieurs semaines de recherche, je pense être fixé sur les villes a visiter. Je compte explorer le Rajasthan pendant une 15aine de jours, et ne pas faire trop de villes à la fois. Donc voici ma sélection dans l'ordre de visite. Jodhpur(arrivée en avion de Delhi) Jaisalmer Bikaner ( à coté de Bikaner, pour le temple des rats) Pushkar Jaipur(départ en avion pour Delhi et Varanasi).
Jaipur est mon point de retour, je ne souhaite pas forcément la visiter.
Je m'adresse à vous (voyageurs d'expérience :) ), pour me dire ou je dois passer le plus de temps, quelles villes privilégier, quelles villes à balayer .
Merci
Je compte partir en Inde un mois en mai. Après plusieurs semaines de recherche, je pense être fixé sur les villes a visiter. Je compte explorer le Rajasthan pendant une 15aine de jours, et ne pas faire trop de villes à la fois. Donc voici ma sélection dans l'ordre de visite. Jodhpur(arrivée en avion de Delhi) Jaisalmer Bikaner ( à coté de Bikaner, pour le temple des rats) Pushkar Jaipur(départ en avion pour Delhi et Varanasi).
Jaipur est mon point de retour, je ne souhaite pas forcément la visiter.
Je m'adresse à vous (voyageurs d'expérience :) ), pour me dire ou je dois passer le plus de temps, quelles villes privilégier, quelles villes à balayer .
Merci
Quinze jours en Corse en couple au mois de septembre English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple, et aimerions partir mi septembre pour 15 jours en Corse. J'avais pensé 1 semaine "nord" et une semaine sud. La première, aux alentours de Calvi. La seconde, aux alentours de bonifacio.
Nous aimerions éviter les hôtes tout bête des villes, mais plutôt des chambres d'hôtes ou petit hôtel sympatiques.
Auriez vous des bonnes adresses ? des bonnes idées ?
Merci de votre aide.
Nous sommes un jeune couple, et aimerions partir mi septembre pour 15 jours en Corse. J'avais pensé 1 semaine "nord" et une semaine sud. La première, aux alentours de Calvi. La seconde, aux alentours de bonifacio.
Nous aimerions éviter les hôtes tout bête des villes, mais plutôt des chambres d'hôtes ou petit hôtel sympatiques.
Auriez vous des bonnes adresses ? des bonnes idées ?
Merci de votre aide.
Languedoc-Roussillon: une semaine en voiture English translation pending
Bonjour les VForumiste,
Si je me permets aujourd'hui d'écrire ces quelques lignes, c'est que j'ai besoin de vos précieux conseils.
Du 17 au 25 mars 2012, nous prévoyons une petite virée dans le Languedoc-Roussillon pour flâner et découvrir cette région et j'aurais besoin de conseils/avis. Nous aimons la nature, les monuments, les petits coins sympas et authentique. Bien entendu, nous avons acheté un guide mais qui nous ramène à chaque fois dans les grandes villes style Perpignan, Narbonne, Carcassones et Bézier. Bien entendu, nous comptons bien passer dans par ces villes mais sans trop nous y attarder.
Selon vous, que devons-nous ne pas rater ? Avez-vous des jolies routes à nous conseiller ? Quelles petites villes nous conseillez-vous de faire ?
Merci à tous et meilleures salutations 🙂
Si je me permets aujourd'hui d'écrire ces quelques lignes, c'est que j'ai besoin de vos précieux conseils.
Du 17 au 25 mars 2012, nous prévoyons une petite virée dans le Languedoc-Roussillon pour flâner et découvrir cette région et j'aurais besoin de conseils/avis. Nous aimons la nature, les monuments, les petits coins sympas et authentique. Bien entendu, nous avons acheté un guide mais qui nous ramène à chaque fois dans les grandes villes style Perpignan, Narbonne, Carcassones et Bézier. Bien entendu, nous comptons bien passer dans par ces villes mais sans trop nous y attarder.
Selon vous, que devons-nous ne pas rater ? Avez-vous des jolies routes à nous conseiller ? Quelles petites villes nous conseillez-vous de faire ?
Merci à tous et meilleures salutations 🙂
Route de Bouizakarne à Tata English translation pending
Bonjour à tous,
Nous devons emprunter cette route lors de notre prochain voyage au Maroc. Je crois avoir lu qu'il y avait très peu de circulation , peu de villages sur ce parcours et je me demande, si nous devions avoir une panne de voiture, si nous pourrions y trouver de l'aide. Est-ce que le téléphone reste utilisable sur tout le trajet ?
Je me pose une deuxième question, est-ce que les paysages méritent ces longues heures de voiture ?
C'est la première fois que j'utilise le forum en tant que demandeur, mais je lis souvent les messages qui m'aident à préparer nos voyages.
Je sais qu'il y a de bons spécialistes du Maroc, qui donnent des conseils très pertinents (raoulx, larazou, ...) peut-être pourront-ils me donner leur avis.
Soyez tous remerciés de l'aide que vous pourrez m'apporter.
Ténérife en avril avec deux enfants English translation pending
Bonjour,
Je pars à Ténérife avec mes deux petits enfants de 11 et 7 ans. Que faire sur l'île ??? J'ai vu qu'on pouvait faire du chameau où ?
Nous allons louer une voiture, donc possibilité de déplacements ; nous serons à la Playa de las Americas.
Shopping, qu'est ce qui est intéressant par rapport à la France ?
Merci à tous de vos réponses
Séjour d'une quinzaine de jours en Irlande en août 2011 English translation pending
Me voilà intéressée par un séjour en Irlande (pour une 15zaine de jours) en août 2011...je n'ai pas encore acheté de guides (ben non l'idée date d'hier 🙂) du coup je regarde les carnets de voyage ici et en parallèle les locations de cottage pour ma famille (nous sommes 4 , 2 enfants de 9 et 6 ans) , nous irions avec notre voiture, le ferry pr Cork étant à 1h de notre maison.
A première vue je m'étais arrêtée sur une location dans le Kerry et une autre dans le Connemara ....mais quelques commentaires m'ont un peu refroidi: du style "c'est bourré de Français" et de touristes en général!!!!
Alors petite question: il y a vraiment beaucoup de monde ou cela reste relativement désert qd même?? je m'explique, je suis allée en Ecosse en juillet 2009 ....et même dans les endroits très touristiques (à part le Loch Ness et sa région que j'ai pas adoré) il n'y avait qd même pas une foule incroyable! sur l'ile de Skye (où nous avons passé 1 semaine) j'ai trouvé çà même plutôt désert ....
Pour un séjour de 15j, que me conseillez vous comme points de chute? sachant que nous aimerions faire 2x1 semaine : j'en ai marre de faire/défaire/refaire les valises et cette formule est qd même facile avec des enfants (espace, possibilité de se faire à manger etc)....que nous aimons la Nature, les grands espaces ...encore mieux qd il y a quelques petites visites "culturelles" (Châteaux, ....distilleries??? lol)
Merci d'avance!!!!
Où partir quelques jours en janvier en France selon ces critères? English translation pending
Bonjour à tous
tout d'abord Joyeux Noël évidemment
😉
Etant disponibles en Janvier, ma mère (la quarantaine) et moi (18 ans) souhaitont partir quelques jours en Janvier en France
Nous cherchons tout simplement en endroit où aller
Pour répondre à vos future questions :
Nous partons en voiture Nous pouvons dormir en hotel ou chambre d'hotes ... Peu importe Nous aimerions bien parcourir un bout de région ou une région comme nous l'avons fait en Normandie et en Alsace par exemple Nous n'avons pas vraiment de limite budgétaire ( dans la limite du raisonnable bien sur ) Faire de la route ne nous dérange pas Nous aimons marcher visiter et cherchons aussi à voir des paysages mémorables
Quelques contraintes quand même : Evitons les montagnes où il y a des stations de ski, sinon nous serions parti dans les alpes ou les Pyrénées Nous souhaitons éviter les grandes villes et plus parcourir inside : style Route des vins, etc
En fait, je cherche plus vos coups de coeur en tant que Voyageur chevronné qu'une simple liste de destinations
Si jamais je repense à un critère je vous en fait part au plus vite
N'hésitez pas les questions et autres suggestions
Merci beaucoup
Joyeuses fêtes de fin d'année
François
EDIT : Je viens de penser aux chateaux de la Loire , pourquoi pas ? 😄
Nous cherchons tout simplement en endroit où aller
Pour répondre à vos future questions :
Nous partons en voiture Nous pouvons dormir en hotel ou chambre d'hotes ... Peu importe Nous aimerions bien parcourir un bout de région ou une région comme nous l'avons fait en Normandie et en Alsace par exemple Nous n'avons pas vraiment de limite budgétaire ( dans la limite du raisonnable bien sur ) Faire de la route ne nous dérange pas Nous aimons marcher visiter et cherchons aussi à voir des paysages mémorables
Quelques contraintes quand même : Evitons les montagnes où il y a des stations de ski, sinon nous serions parti dans les alpes ou les Pyrénées Nous souhaitons éviter les grandes villes et plus parcourir inside : style Route des vins, etc
En fait, je cherche plus vos coups de coeur en tant que Voyageur chevronné qu'une simple liste de destinations
Si jamais je repense à un critère je vous en fait part au plus vite
N'hésitez pas les questions et autres suggestions
Merci beaucoup
Joyeuses fêtes de fin d'année
François
EDIT : Je viens de penser aux chateaux de la Loire , pourquoi pas ? 😄
Voyage de trois semaines en Pologne et en République Tchèque fin mai 2011 English translation pending
Bonjour! Nous sommes du Québec et comptons partir en Europe de l'est vers la fin mai 2011 pour environ 3 semaines. Le plan initial est très simple: aucun, exepté le mariage d'un ami dans la région de Cracovie.
Présentement nous sommes à établir les choses que nous voulons absolument voir durant ces 3 semaines. Les camps de concentration nous intéressent beaucoup (Auschwitz, Terezin), la péninsule de Hel également (je suis un kitesurfer)... Mais pour le reste aucune idée... Nous aimerions voir des châteaux anciens, oui voir les capitales mais aussi beaucoup de petits villages, peut-être un glacier en Autriche, nous aimerions aussi pratiquer des sports extrêmes, assister à un match de soccer dans un stade immense??... Bref! Vous avez des suggestions??
Et voyager en train semble très avantageux, mais est-ce que louer une voiture peux valoir la peine?
Merci!
Présentement nous sommes à établir les choses que nous voulons absolument voir durant ces 3 semaines. Les camps de concentration nous intéressent beaucoup (Auschwitz, Terezin), la péninsule de Hel également (je suis un kitesurfer)... Mais pour le reste aucune idée... Nous aimerions voir des châteaux anciens, oui voir les capitales mais aussi beaucoup de petits villages, peut-être un glacier en Autriche, nous aimerions aussi pratiquer des sports extrêmes, assister à un match de soccer dans un stade immense??... Bref! Vous avez des suggestions??
Et voyager en train semble très avantageux, mais est-ce que louer une voiture peux valoir la peine?
Merci!
Forêt sauvage avec rivière ou point d'eau? English translation pending
Bonjour,
Au mois de novembre, j'aimerais aller passer quelques jours en forêt près d'une rivière ou d'un lac (avec des poissons encore mieux).
Connaissez vous des bons endroits sauvages, un peu reculés, en France (ardennes?jura?) avec des animaux ? ou en Suede / Finlande ? ou en Belgique ?
Au mois de novembre, j'aimerais aller passer quelques jours en forêt près d'une rivière ou d'un lac (avec des poissons encore mieux).
Connaissez vous des bons endroits sauvages, un peu reculés, en France (ardennes?jura?) avec des animaux ? ou en Suede / Finlande ? ou en Belgique ?
Itinéraire pour trois jours dans le Languedoc-Roussillon début septembre? English translation pending
Bonjour,
J'attéris à Bordeaux le 27 aout et j'y passe 5 jours. Ensuite, je désire aller vers Carcassonne, Perpignan (Collioure, Banyuls sur Mer) et demeurer 3 nuits dans la région. À quel endroit est-il préférable de rester? Narbonne? Narbonne sur mer? Autre?
Ensuite, je repars vers Nîmes (4 nuits), Marseilles (5 nuits) et Nice (5 nuits) pour un retour à Montréal. Est-ce que cet itinéraire fais du sens?
À vrai dire, c'est la partie de Carcassonne/ Perpignan qui me cause des soucis...
Merci à l'avance pour vos suggestions
J'attéris à Bordeaux le 27 aout et j'y passe 5 jours. Ensuite, je désire aller vers Carcassonne, Perpignan (Collioure, Banyuls sur Mer) et demeurer 3 nuits dans la région. À quel endroit est-il préférable de rester? Narbonne? Narbonne sur mer? Autre?
Ensuite, je repars vers Nîmes (4 nuits), Marseilles (5 nuits) et Nice (5 nuits) pour un retour à Montréal. Est-ce que cet itinéraire fais du sens?
À vrai dire, c'est la partie de Carcassonne/ Perpignan qui me cause des soucis...
Merci à l'avance pour vos suggestions
Passager clandestin du "Rallye des gazelles 2010" (Maroc) English translation pending
Mon Rallye des Gazelles en Bretagne (passager clandestin de la voiture n°189)
1ère étape Jeudi 18 mars
Je vous suis en temps réel grâce à votre émetteur. Après un petit nœud vous validez le CP1. Puis les suivants sans trop de zigzags. A 19h vous passez la sixième et dernière balise: c’est un sans faute sur ce point. Je suis rassuré: nos favorites savent naviguer. La suite ne devrait donc pas être catastrophique. Après le dernier CP, sans doute relâchées, vous vous offrez une jolie ballade en solitaire dans le désert, loin de la foule et du chemin le plus court et mettez trois heures à rallier le bivouac. 6h-22h c’est pire qu’au bureau! Je fais défiler les trajets des autres équipages et malgré les insuffisances du reporting informatique de l’organisation je juge, à l’estime que vous devriez être dans la première moitié du classement général. C’est plus qu’un excellent début pour ma fille qui peine à Paris à distinguer sa droite de sa gauche. Et en pleine élection régionale de surcroît. Rassuré par votre arrivée au bivouac je gagne ma tente pour un repos bien mérité.
2ème étape Vendredi 19 mars
5h, je secoue ma gazelle locale en imitant la voix de la chef des gazelles marocaines: debout Marine, il est 5h.Sans succès. Si elle récidive je la mets hors classement. 5h30, le classement de la première étape s’affiche: le 189 est 98éme avec l’infamante mention N.A. une vingtaine d’équipages sont dans ce cas. Quelles erreurs ont-elles commises qui m’échappent? Sont-elles déjà hors compétition? Je tente de me raisonner: c’est sûrement encore une insuffisance de l’organisation. Je recherche la signification de N.A. et suis rassuré : Not Available, pas disponible. Plus tard dans la matinée les NA diminuent et trouvent leur place. Vous êtes 29ème au général et 6ème des débutantes. Je savoure mon thé fumé. Vous décrivez à nouveau un petit nœud avant de trouver le CP1. Cela va être votre marque de fabrique ou bien sont-ce les neurones encore embrumés à cette heure matinale ? La suite se déroule bien, c’est déjà la routine, malgré quelques écarts de trajectoire. Dans la soirée vous décidez, comme la majorité des équipages, d’ignorer le dernier CP et rentrez au bivouac avant la nuit. Excellente tactique avant le marathon de demain.
3ème étape Samedi 20 mars
7h, je fais chauffer mon ordinateur. Mon interrogation est de savoir quelle option vous allez retenir: le trajet court dans les dunes avec ensablement et pelletage garantis ou le trajet long de contournement. Je me dis que têtes brulées, vous allez couper court mais j’espère que votre sens stratégique et la juste appréciation de vos moyens vous fera opter pour le contournement. 8h45, Youpi! après le CP1 vous filez sud choisissant certes le parcours le plus long mais évitant les plus hautes dunes du Maroc. C’est le bon choix pour des débutantes qui savent compter: vous aurez des pénalités-kilomètres mais devriez éviter les pénalités pour CP manqués. Le 136 (4è participation) a choisi les dunes mais déjà loupé le CP2. Les autrichiennes du 156 ont pris la même option que vous mais viennent néanmoins de manquer le CP2: ce n’est donc pas si facile. 9h30, je rêve! Vous venez de quitter la piste sud et vous dirigez plein ouest vers les dunes! Erreur ou choix? Têtes brulées et têtes bien faites? Je vais devoir attendre une heure pour le savoir. 11h, les deux mon cher! ce n’était pas une erreur, vous avez opté pour le parcours châteaux de sables. 14h, depuis 1h30 la voiture est immobilisée dans les dunes. Sieste ou désensablage? Quelques tournicotis plus tard check du CP2 puis après une nouvelle sieste d’une heure (ou bien était-ce un tankage) validation du CP3 à 18 heures. Vous êtes en route depuis 12h, il vous reste 9 balises à trouver d’ici demain soir. Mais comme on dit en Afrique:ça va aller. Et puis ce soir au bivouac sauvage, il y aura la bouteille de vin des Celliers de Meknès.
Dimanche 21 mars (3ème étape, suite)
Aïe aïe ! C’était la grasse matinée dominicale et vous n’avez démarré qu’à 7h. Il est vrai que la voix du matin n’était pas là. De plus, vous partez plein ouest alors que le CP4 est plein sud. J’ai l’espoir que vers 9h, tous neurones opérationnels vous allez rectifier la trajectoire. 9h, installées -confortablement?- depuis 1h au bord d’un plan d’eau. Ce n’est pas un peu tôt pour la plage? A midi, vous n’avez pas bougé et j’imagine le pire, plantage sévère, casse mécanique et donc recours à l’assistance et 200 points de pénalités. Et votre rage. Finalement reparties dans le bon axe vous manquez les 2 CP suivants et plus grave, vous prenez sud-ouest alors que le bon cap est nord ouest. Et vous persévérez dans cette voie plus d’une heure appuyant même plein sud à 15h en suivant le lit d‘un oued apparemment asséché: comme des chameaux en plein désert, c‘est le point d‘eau qui vous guide aujourd‘hui. Je suis inquiet car l’enjeu du jour est désormais d’être au bivouac demain à midi pour ne pas être mises hors classement. Puis-vous souffler de renoncer aux CP désormais trop nord et de filer plein ouest en suivant votre rivière: les trois derniers CP et le bivouac sont à 60 kms, il n’y a qu’à laisser voguer. Mais vous ne m’entendez pas et n’avez pas Google Earth. 18h, extra, vous avez suivi mon conseil -télépathie?- et n’êtes plus qu’à 10 kms des derniers CP. 20h, vous arrivez au bivouac. Bravo, Solenn, bravo Julie, you are very brave. Ne soyez pas déçues, vous avez sauvé l’essentiel dans une étape difficile: continuer la course. Certes, au jugé, vous allez vous retrouver dans le milieu du classement, ce qui n’est pas si mal, et il restera à savoir si la deuxième partie du rallye se déroulera comme les deux premiers jours ou comme aujourd’hui. C’est la contrepartie d’un démarrage en fanfare, la probabilité de baisser est plus grande. Au classement général des 1ère participation après deux jours vous êtes 3ème sur 56. Je biche.
4ème étape Lundi 22 mars
Aujourd’hui, évitez d’imiter les français: un coup à droite, bling, un coup à gauche, bang. Tenez le cap pour atteindre l’objectif. Je vais devoir, suivre vos courbes et celles des indices boursiers simultanément. Avec ces derniers, c’est plus facile, ils ne connaissent que le nord et le sud alors que vous êtes capables de me faire un looping voire un double salto arrière. Les conséquences d’hier ne sont pas si graves puisque 56ème de l’étape vous ne reculez que de 5 places au général à la 32ème place et devenez 6ème des débutantes. 12h, vous semblez avoir perdu la main et venez juste de valider le CP1 après un plantage et pas mal d’hésitations. Réglez votre compas, ôtez vos lunettes de soleil, vous semblez désorientées. Pourquoi me suis-je pris au jeu de la compétition? Parce que vous-même avez fixé l’objectif de figurer dans le premier quart des débutantes? Parce que je vous connais gagneuses et battantes? Parce que je projette mes propres envies? Un peu de tout cela sans doute mais plus simplement parce que je vous sais plus heureuses dans la réussite. 16h, vous fêtez joliment le record de Franck Cammas en tirant des bords, êtes-vous dans une tempête de sable? Avez-vous un problème de dérive? Dans l’adversité vous tenez bon puisque vous validez tous vos CP et il n’en reste que deux. C’est le moment d’envoyer avant la nuit. 20h30, vous arrivez au bivouac. Est-ce le syndrome du berger -que je fus- mais je suis rassuré de savoir mes brebis au bercail. Je dois reconnaître que je me préoccupe moins de celles du voisin, surtout si elles viennent manger sur le classement des miennes. La boucle était presque parfaite mais vous avez manqué les deux derniers CP. Choix ou erreur? Je pense que cela vous coûtera quelques places au général, sans plus.
5ème étape Mardi 23 mars
Ce matin mon navigateur internet a planté. C’est pousser un peu loin la solidarité, non? Vous semblez en grande forme et pour une fois partez en tête de la harde; vous aurez à tracer votre propre voie sans vous mettre dans celles des précédents qui sont parfois, dans le désert comme dans la vie, des impasses. Après une petite figure en huit dont vous avez le secret, vous filez avec un cap proche de la perfection sur le CP2. Attention, vous faites route avec le 129, deux canadiennes en tête du classement 1ère participation, dont une marchande de vin capable de dangereuses embardées. 9h, forme confirmée, vous manquez de peu le CP2 et réagissez après seulement 1 km! Comme attendu les conséquences d’hier au classement sont faibles puisque vous passez de la 32 à la 35ème place au général et de la 6 à la 7ème des débutantes. 19h30 Voilà, vous avez gazé (il fallait le placer). Au nez, peut-être une petite remontée au général. Ceci dit, comme je le pressentais dès le début, le niveau informatique de l’organisation est un degré en-dessous de son niveau marketing. Rassurez-vous, j’ai fait constaté par huissier votre classement actuel qui évidemment a déterminé votre fine stratégie qui eût été tout autre avec un classement différent déterminé a postériori. Constatez comme les bug informatiques sont toujours responsables sans qu’il y ait de coupable. Je vous envoie le marchand de sable.
6ème étape Mercredi 24 mars
Si j’en crois le descriptif d’étape, ça va tanguer aujourd’hui. Bingo! À 8h30 vous virez au CP1 entête de votre groupe, donc avec votre propre route. Plus incroyable, les deux équipages en tête du général sont partis ce matin plein nord, roue dans roue, alors qu’il fallait choisir l’ouest: cela ne confirme-t-il pas ce que j’écrivais hier sur les suiveurs? Elles ne feront demi-tour qu’au bout d’une heure. 13h, c’est la débandade sur le terrain. L’organisation annonce que les CP3 & 4 ont été supprimés mais c’est le CP2 que personne n’a cherché à rallier et vous tournez toutes comme un essaim affolé autour du 3 et du 4 sans que personne n’arrive à les atteindre. C’est à tout le moins ce qui ressort de mes observations satellitaires. 19h, ça m’a tout l’air d’une hécatombe. Vu de Bretagne, les mouvements des concurrentes sont incompréhensibles: il y en a partout et ça part dans tous les sens. Sont-ce les lions du 199 qui affolent le troupeau? Quelle idée saugrenue aussi que celle de l’organisation de mettre un équipage d’hommes pour prouver que ce n’est pas une épreuve facile. La cause des femmes en est-elle encore là? C’est votre dernière nuit de sauvageonnes. Savourez la.
6ème étape, suite Jeudi 25 mars
11h, difficile ce matin, vous tournez en rond dans les dunes tout près du CP5 validé hier soir, mais vous n’êtes pas seules: les dix premières au général en sont au même point. 16h, le classement retraité et actualisé apparaît. Vous remontez au classement: 31ème au général et 5ème des débutantes. C’est exceptionnel. Comment faites-vous? Journée d’errance, puis vers 16h vous décidez de participer à nouveau: plein ouest sur les trois derniers CP 19h, Solenn, je te vois prendre délibérément cap sud, vers le Mali, alors que le CP 9 est plein ouest. Pas question de prendre la tangente, revenez immédiatement! 20h, vous n’êtes plus qu’une dizaine à ne pas avoir rallier le bivouac. Mais pas n’importe qui: le 138, leader du classement est derrière vous. Nuit de stars dans le désert en perspective? 20h35’27’’ c’est terminé! de nuit vous arrivez dans les dernières au bivouac environ 105ème sur 110 ! Quelle ténacité! Mon ordinateur embarqué m’informe que vous devriez terminer le rallye ainsi: Classement général: 30ème (env.) sur 98 Classement 1ère participation: 5ème (env.) sur 55 Quel feu d’artifice!
Liaison vers Essaouira Vendredi 26 mars Vous êtes au classement final 24ème au général et 2ème des premières participations
Que s'est-il passé? J'y comprends rien Y avait des filles Et y a plus rien Y a plus rien qu'un désert …/… Avec l’aimable autorisation de C. Nougaro par ailleurs auteur de Cécile, ma fille http://www.youtube.com/watch?v=luiByXD05hA
Post-scriptum J’espère que malgré la pression, vous avez profité des paysages et de l’ambiance, moi devant mon écran, cela manquait. Comme quoi, il ne faut pas vivre par procuration. Comprendrez-vous que, sponsor moral et quelque peu agité, je me sois livré à ce spam? Me pardonnerez-vous d’avoir embarqué clandestinement dans votre aventure?
1ère étape Jeudi 18 mars
Je vous suis en temps réel grâce à votre émetteur. Après un petit nœud vous validez le CP1. Puis les suivants sans trop de zigzags. A 19h vous passez la sixième et dernière balise: c’est un sans faute sur ce point. Je suis rassuré: nos favorites savent naviguer. La suite ne devrait donc pas être catastrophique. Après le dernier CP, sans doute relâchées, vous vous offrez une jolie ballade en solitaire dans le désert, loin de la foule et du chemin le plus court et mettez trois heures à rallier le bivouac. 6h-22h c’est pire qu’au bureau! Je fais défiler les trajets des autres équipages et malgré les insuffisances du reporting informatique de l’organisation je juge, à l’estime que vous devriez être dans la première moitié du classement général. C’est plus qu’un excellent début pour ma fille qui peine à Paris à distinguer sa droite de sa gauche. Et en pleine élection régionale de surcroît. Rassuré par votre arrivée au bivouac je gagne ma tente pour un repos bien mérité.
2ème étape Vendredi 19 mars
5h, je secoue ma gazelle locale en imitant la voix de la chef des gazelles marocaines: debout Marine, il est 5h.Sans succès. Si elle récidive je la mets hors classement. 5h30, le classement de la première étape s’affiche: le 189 est 98éme avec l’infamante mention N.A. une vingtaine d’équipages sont dans ce cas. Quelles erreurs ont-elles commises qui m’échappent? Sont-elles déjà hors compétition? Je tente de me raisonner: c’est sûrement encore une insuffisance de l’organisation. Je recherche la signification de N.A. et suis rassuré : Not Available, pas disponible. Plus tard dans la matinée les NA diminuent et trouvent leur place. Vous êtes 29ème au général et 6ème des débutantes. Je savoure mon thé fumé. Vous décrivez à nouveau un petit nœud avant de trouver le CP1. Cela va être votre marque de fabrique ou bien sont-ce les neurones encore embrumés à cette heure matinale ? La suite se déroule bien, c’est déjà la routine, malgré quelques écarts de trajectoire. Dans la soirée vous décidez, comme la majorité des équipages, d’ignorer le dernier CP et rentrez au bivouac avant la nuit. Excellente tactique avant le marathon de demain.
3ème étape Samedi 20 mars
7h, je fais chauffer mon ordinateur. Mon interrogation est de savoir quelle option vous allez retenir: le trajet court dans les dunes avec ensablement et pelletage garantis ou le trajet long de contournement. Je me dis que têtes brulées, vous allez couper court mais j’espère que votre sens stratégique et la juste appréciation de vos moyens vous fera opter pour le contournement. 8h45, Youpi! après le CP1 vous filez sud choisissant certes le parcours le plus long mais évitant les plus hautes dunes du Maroc. C’est le bon choix pour des débutantes qui savent compter: vous aurez des pénalités-kilomètres mais devriez éviter les pénalités pour CP manqués. Le 136 (4è participation) a choisi les dunes mais déjà loupé le CP2. Les autrichiennes du 156 ont pris la même option que vous mais viennent néanmoins de manquer le CP2: ce n’est donc pas si facile. 9h30, je rêve! Vous venez de quitter la piste sud et vous dirigez plein ouest vers les dunes! Erreur ou choix? Têtes brulées et têtes bien faites? Je vais devoir attendre une heure pour le savoir. 11h, les deux mon cher! ce n’était pas une erreur, vous avez opté pour le parcours châteaux de sables. 14h, depuis 1h30 la voiture est immobilisée dans les dunes. Sieste ou désensablage? Quelques tournicotis plus tard check du CP2 puis après une nouvelle sieste d’une heure (ou bien était-ce un tankage) validation du CP3 à 18 heures. Vous êtes en route depuis 12h, il vous reste 9 balises à trouver d’ici demain soir. Mais comme on dit en Afrique:ça va aller. Et puis ce soir au bivouac sauvage, il y aura la bouteille de vin des Celliers de Meknès.
Dimanche 21 mars (3ème étape, suite)
Aïe aïe ! C’était la grasse matinée dominicale et vous n’avez démarré qu’à 7h. Il est vrai que la voix du matin n’était pas là. De plus, vous partez plein ouest alors que le CP4 est plein sud. J’ai l’espoir que vers 9h, tous neurones opérationnels vous allez rectifier la trajectoire. 9h, installées -confortablement?- depuis 1h au bord d’un plan d’eau. Ce n’est pas un peu tôt pour la plage? A midi, vous n’avez pas bougé et j’imagine le pire, plantage sévère, casse mécanique et donc recours à l’assistance et 200 points de pénalités. Et votre rage. Finalement reparties dans le bon axe vous manquez les 2 CP suivants et plus grave, vous prenez sud-ouest alors que le bon cap est nord ouest. Et vous persévérez dans cette voie plus d’une heure appuyant même plein sud à 15h en suivant le lit d‘un oued apparemment asséché: comme des chameaux en plein désert, c‘est le point d‘eau qui vous guide aujourd‘hui. Je suis inquiet car l’enjeu du jour est désormais d’être au bivouac demain à midi pour ne pas être mises hors classement. Puis-vous souffler de renoncer aux CP désormais trop nord et de filer plein ouest en suivant votre rivière: les trois derniers CP et le bivouac sont à 60 kms, il n’y a qu’à laisser voguer. Mais vous ne m’entendez pas et n’avez pas Google Earth. 18h, extra, vous avez suivi mon conseil -télépathie?- et n’êtes plus qu’à 10 kms des derniers CP. 20h, vous arrivez au bivouac. Bravo, Solenn, bravo Julie, you are very brave. Ne soyez pas déçues, vous avez sauvé l’essentiel dans une étape difficile: continuer la course. Certes, au jugé, vous allez vous retrouver dans le milieu du classement, ce qui n’est pas si mal, et il restera à savoir si la deuxième partie du rallye se déroulera comme les deux premiers jours ou comme aujourd’hui. C’est la contrepartie d’un démarrage en fanfare, la probabilité de baisser est plus grande. Au classement général des 1ère participation après deux jours vous êtes 3ème sur 56. Je biche.
4ème étape Lundi 22 mars
Aujourd’hui, évitez d’imiter les français: un coup à droite, bling, un coup à gauche, bang. Tenez le cap pour atteindre l’objectif. Je vais devoir, suivre vos courbes et celles des indices boursiers simultanément. Avec ces derniers, c’est plus facile, ils ne connaissent que le nord et le sud alors que vous êtes capables de me faire un looping voire un double salto arrière. Les conséquences d’hier ne sont pas si graves puisque 56ème de l’étape vous ne reculez que de 5 places au général à la 32ème place et devenez 6ème des débutantes. 12h, vous semblez avoir perdu la main et venez juste de valider le CP1 après un plantage et pas mal d’hésitations. Réglez votre compas, ôtez vos lunettes de soleil, vous semblez désorientées. Pourquoi me suis-je pris au jeu de la compétition? Parce que vous-même avez fixé l’objectif de figurer dans le premier quart des débutantes? Parce que je vous connais gagneuses et battantes? Parce que je projette mes propres envies? Un peu de tout cela sans doute mais plus simplement parce que je vous sais plus heureuses dans la réussite. 16h, vous fêtez joliment le record de Franck Cammas en tirant des bords, êtes-vous dans une tempête de sable? Avez-vous un problème de dérive? Dans l’adversité vous tenez bon puisque vous validez tous vos CP et il n’en reste que deux. C’est le moment d’envoyer avant la nuit. 20h30, vous arrivez au bivouac. Est-ce le syndrome du berger -que je fus- mais je suis rassuré de savoir mes brebis au bercail. Je dois reconnaître que je me préoccupe moins de celles du voisin, surtout si elles viennent manger sur le classement des miennes. La boucle était presque parfaite mais vous avez manqué les deux derniers CP. Choix ou erreur? Je pense que cela vous coûtera quelques places au général, sans plus.
5ème étape Mardi 23 mars
Ce matin mon navigateur internet a planté. C’est pousser un peu loin la solidarité, non? Vous semblez en grande forme et pour une fois partez en tête de la harde; vous aurez à tracer votre propre voie sans vous mettre dans celles des précédents qui sont parfois, dans le désert comme dans la vie, des impasses. Après une petite figure en huit dont vous avez le secret, vous filez avec un cap proche de la perfection sur le CP2. Attention, vous faites route avec le 129, deux canadiennes en tête du classement 1ère participation, dont une marchande de vin capable de dangereuses embardées. 9h, forme confirmée, vous manquez de peu le CP2 et réagissez après seulement 1 km! Comme attendu les conséquences d’hier au classement sont faibles puisque vous passez de la 32 à la 35ème place au général et de la 6 à la 7ème des débutantes. 19h30 Voilà, vous avez gazé (il fallait le placer). Au nez, peut-être une petite remontée au général. Ceci dit, comme je le pressentais dès le début, le niveau informatique de l’organisation est un degré en-dessous de son niveau marketing. Rassurez-vous, j’ai fait constaté par huissier votre classement actuel qui évidemment a déterminé votre fine stratégie qui eût été tout autre avec un classement différent déterminé a postériori. Constatez comme les bug informatiques sont toujours responsables sans qu’il y ait de coupable. Je vous envoie le marchand de sable.
6ème étape Mercredi 24 mars
Si j’en crois le descriptif d’étape, ça va tanguer aujourd’hui. Bingo! À 8h30 vous virez au CP1 entête de votre groupe, donc avec votre propre route. Plus incroyable, les deux équipages en tête du général sont partis ce matin plein nord, roue dans roue, alors qu’il fallait choisir l’ouest: cela ne confirme-t-il pas ce que j’écrivais hier sur les suiveurs? Elles ne feront demi-tour qu’au bout d’une heure. 13h, c’est la débandade sur le terrain. L’organisation annonce que les CP3 & 4 ont été supprimés mais c’est le CP2 que personne n’a cherché à rallier et vous tournez toutes comme un essaim affolé autour du 3 et du 4 sans que personne n’arrive à les atteindre. C’est à tout le moins ce qui ressort de mes observations satellitaires. 19h, ça m’a tout l’air d’une hécatombe. Vu de Bretagne, les mouvements des concurrentes sont incompréhensibles: il y en a partout et ça part dans tous les sens. Sont-ce les lions du 199 qui affolent le troupeau? Quelle idée saugrenue aussi que celle de l’organisation de mettre un équipage d’hommes pour prouver que ce n’est pas une épreuve facile. La cause des femmes en est-elle encore là? C’est votre dernière nuit de sauvageonnes. Savourez la.
6ème étape, suite Jeudi 25 mars
11h, difficile ce matin, vous tournez en rond dans les dunes tout près du CP5 validé hier soir, mais vous n’êtes pas seules: les dix premières au général en sont au même point. 16h, le classement retraité et actualisé apparaît. Vous remontez au classement: 31ème au général et 5ème des débutantes. C’est exceptionnel. Comment faites-vous? Journée d’errance, puis vers 16h vous décidez de participer à nouveau: plein ouest sur les trois derniers CP 19h, Solenn, je te vois prendre délibérément cap sud, vers le Mali, alors que le CP 9 est plein ouest. Pas question de prendre la tangente, revenez immédiatement! 20h, vous n’êtes plus qu’une dizaine à ne pas avoir rallier le bivouac. Mais pas n’importe qui: le 138, leader du classement est derrière vous. Nuit de stars dans le désert en perspective? 20h35’27’’ c’est terminé! de nuit vous arrivez dans les dernières au bivouac environ 105ème sur 110 ! Quelle ténacité! Mon ordinateur embarqué m’informe que vous devriez terminer le rallye ainsi: Classement général: 30ème (env.) sur 98 Classement 1ère participation: 5ème (env.) sur 55 Quel feu d’artifice!
Liaison vers Essaouira Vendredi 26 mars Vous êtes au classement final 24ème au général et 2ème des premières participations
Que s'est-il passé? J'y comprends rien Y avait des filles Et y a plus rien Y a plus rien qu'un désert …/… Avec l’aimable autorisation de C. Nougaro par ailleurs auteur de Cécile, ma fille http://www.youtube.com/watch?v=luiByXD05hA
Post-scriptum J’espère que malgré la pression, vous avez profité des paysages et de l’ambiance, moi devant mon écran, cela manquait. Comme quoi, il ne faut pas vivre par procuration. Comprendrez-vous que, sponsor moral et quelque peu agité, je me sois livré à ce spam? Me pardonnerez-vous d’avoir embarqué clandestinement dans votre aventure?
Visiter la Syrie plutôt que la Jordanie? English translation pending
Voilà tout est dans le titre. Après les réactions négatives de mes compagnons de voyage concernant la Jordanie, je pense leur proposer la Syrie.
D'après mes recherches, la Syrie me paraît plus riche en curiosités culturelles (hormis Petra en Jordanie, bien sûr) et l'ensemble du pays moins désertique avec des paysages et villes plus agréables.
Qu'en pensez-vous ? j'attend les réactions de celles ou ceux qui ont visités les deux pays et je vous en remercie d'avance
Circuit de dix-sept jours en Egypte English translation pending
Bonjour,
Voilà, je prépare donc un gros voyage en Égypte entre le 21 octobre et le 7 novembre. Pas moins de 17 jours pour découvrir ce magnifique pays. La condition importante était que ma femme et moi ne voulions surtout pas de tour opérator. Mais partir par nous mêmes, et éventuellement prendre des excursions organisées depuis les agences locales. Nous ne voulions pas non plus nous limité qu'à la vallée du Nil.
- -- Voici notre projet :
Le Caire Jour 1 (Visite de la ville) Jour 2 (Gizeh) Jour 3 (Marchés et musées)
Oasis de Bahariya Jour 4 (découverte de l’oasis et bains) Jour 5 (Escapade dans le désert noir et gris) Jour 6 (Désert blanc)
Louxor Jour 7 Jour 8
Assouan Jour 9 Jour 10 Jour 11 (matinée à Abou Simbel)
Dahab et Mont Sinaï Jour 12 Jour 13
Monastère Sainte-Catherine Jour 14 Jour 15
Retour vers Le Caire Jour 16 Jour 17 (vol international) - --
Voilà, je pense que c'est un bon compromis.
Mes questions étaient les suivantes : * Un budget de 800 euros (hors Vol international) par personne pour 17 jours est-il suffisant ? * Mieux vaut-il prendre des dollars ou les euros peuvent s'échanger partout ? * Quelqu'un peut-il me raconter son expérience dans le désert blanc de Bahariya ou le bus allant de Louxor à Dahab (nous voulons éviter la nuit d'hôtel à Hurgahda ou l'avion trop cher pour Sharm) ? * 4 jours dans le Sinaï est-ce suffisant ? * Eventualité de faire Alexandrie ? * Sinon, est-ce vrai que la pudeur impose de porter des vêtements longs, même au niveau des avants bras ? et pour les femmes, un foulard sur la tête suffit-il ?
Merci de vos réponses et infos.
Très bonne journée à vous tous !
Voilà, je prépare donc un gros voyage en Égypte entre le 21 octobre et le 7 novembre. Pas moins de 17 jours pour découvrir ce magnifique pays. La condition importante était que ma femme et moi ne voulions surtout pas de tour opérator. Mais partir par nous mêmes, et éventuellement prendre des excursions organisées depuis les agences locales. Nous ne voulions pas non plus nous limité qu'à la vallée du Nil.
- -- Voici notre projet :
Le Caire Jour 1 (Visite de la ville) Jour 2 (Gizeh) Jour 3 (Marchés et musées)
Oasis de Bahariya Jour 4 (découverte de l’oasis et bains) Jour 5 (Escapade dans le désert noir et gris) Jour 6 (Désert blanc)
Louxor Jour 7 Jour 8
Assouan Jour 9 Jour 10 Jour 11 (matinée à Abou Simbel)
Dahab et Mont Sinaï Jour 12 Jour 13
Monastère Sainte-Catherine Jour 14 Jour 15
Retour vers Le Caire Jour 16 Jour 17 (vol international) - --
Voilà, je pense que c'est un bon compromis.
Mes questions étaient les suivantes : * Un budget de 800 euros (hors Vol international) par personne pour 17 jours est-il suffisant ? * Mieux vaut-il prendre des dollars ou les euros peuvent s'échanger partout ? * Quelqu'un peut-il me raconter son expérience dans le désert blanc de Bahariya ou le bus allant de Louxor à Dahab (nous voulons éviter la nuit d'hôtel à Hurgahda ou l'avion trop cher pour Sharm) ? * 4 jours dans le Sinaï est-ce suffisant ? * Eventualité de faire Alexandrie ? * Sinon, est-ce vrai que la pudeur impose de porter des vêtements longs, même au niveau des avants bras ? et pour les femmes, un foulard sur la tête suffit-il ?
Merci de vos réponses et infos.
Très bonne journée à vous tous !
Au fil du Nil en famille English translation pending
On nous avait déconseillé l'Egypte avec des enfants, et l'Egypte sans agence de voyage. En fait les deux sont tout à fait faisables.
Les Egyptiens ne dorment jamais, et l'expérience des nuits hachées et courtes est un plus. Où que l'on soit à moins de s'enfoncer dans le désert, il y a du bruit, à commencer par le muezzin à 4h40. Soit vous êtes juste à côté d'une mosquée et vous entendez un muezzin très fort, soit vous êtes un peu plus loin et vous entendez les muezzin de quatre autres mosquées un petit peu moins fort. Les coqs égyptiens ne chantent pas pour l'aube, mais toutes les heures. La circulation se règle à coup de klaxons préventifs ou rageurs quelle que soit l'heure. Les souks se calment vers deux heures, s'animent à six. Et la ligne de chemin de fer passe dans la vallée du Nil, donc jamais loin. En revanche pas de bruit des autres touristes dans les hôtels, harassés par les visites !
Même si les générations actuelles en Egypte sont revenues à une moyenne de trois enfants par femme, la famille nombreuse y jouit d'un fort prestige. Partout on nous a demandé si tous ces enfants étaient à nous, félicités, admiré qu'un bébé était en route. ça a été un formidable moyen d'engager la conversation. Nos deux derniers Augustin et Henri ont été cajolés, embrassés, portés et même photographiés 😎
J'avais peur de deux choses : ne pas pouvoir nous extraire des foules de touristes, et le harcèlement, 8° plaie d'Egypte à ce qu’il parait. En fait ça a été très facile de se retrouver seuls ou presque, et on n'a pas du tout souffert du harcèlement, un "la" (=non) avec un sourire et c'est bon, quelques fois un "khalass" (= laisse)
Quelques mots d'arabe sont les bienvenus, mais beaucoup parlent anglais. On a découvert à l'occasion de ce voyage que je parle anglais avec un merveilleux accent egyptien, et mon mari a été vexé comme un pou, le jour où le taximan au téléphone a demandé à m'avoir, car je parle mieux anglais (alors que je baragouine quand son anglais est proche du fluent )
Le temps: partis sous la neige, au Caire il faisait beau et très doux, en haute-égypte carrément chaud. On s'est tenus aux pantalons par décence vis à vis des musulmans mais franchement le mini short aurait été plus adapté. Nuits glaciales en revanche. Le plus stressant dans l'histoire a été d'avoir notre vol pour le Caire: grève à l'aéroport de Brest, neige en Bretagne et à Paris, 20% des vols annulés... du coup on est partis en voiture, et ouf, notre vol est parti avec juste une heure de retard.
20-21-22 décembre: Le Caire.
Arrivée le soir, on peut faire du change et acheter les visas dans des guérites à gauche) avant les formalités, on a eu les 9 visas pour 100 euros.
Je suis passée par Select Egypt, une agence du Caire pour réserver un minibus pour deux jours et les billets de train de nuit pour Assouan, car on ne peut pas les réserver de France. Résultat ils ont perdu la résa , (le fameux Dio a quitté l'agence sans tout laisser au clair...) ce qu'ils ne m'ont annoncé que quand j'ai appelé pour savoir si tout était OK quelques jours avant; je leur ai demandé de prendre de suite un vol, (le problème avec Egyptair, c'est que par internet c'est 7 personnes max) ils ont dit voilà c'est fait, et une fois arrivé, ce n'était pas fait, du coup ils me proposent la moitié de la famille le matin du 23 et l'autre le soir, là je m'énerve un peu , et on a fini, le 21 à minuit par avoir des billets en deux vols séparés, mais d'une heure seulement, ouf… Donc passez par Select Egypt, minibus confortable, chauffeur prudent (et vu la circulation, c'est un don du ciel), guide francophone (Boutros, alias Peter) pas hyper calé, mais largement suffisamment pour nous et surtout sympathique et très bon organisateur) mais il faut être carrément sur leur dos pour les résas.
L'hôtel (President) est calme (si si !) vieillot, et confortable.
Premier jour, visite des pyramides de Dahchour d'abord, quasi personne et on peut rentrer dans la pyramide rouge, impressionnant...
puis Saqqarah pyramides, complexes funéraires et des mastabas, on a visité celui de Mérérouka, très beau, et perdu notre cinq ans, qui ne s'est pas affolé, a été retrouvé sur le parking par des chauffeurs de taxi, l'attroupement a attiré le notre et il est venu nous l'amener dans le complexe funéraire (en fait on ne s'était pas aperçus l'avoir perdu 😊 ) Puis repas en face de Guizeh dans un resto grec très sympa (en général on en a eu pour de 400 à 600 LE= 50-75 euros, pour des repas très copieux, variés et bons- même si côté nourriture ça ne vaut pas le Maroc)
J'ai été étonnée du peu de monde aux pyramides, pour peu que l'on s’éloigne un chouïa, et arrivés à Mykérinos c'est vraiment tranquille
Le 22, visite du musée du Caire, formidable, Toutankamon, on en fait tout un foin, eh bien c'est mérité ! J'ai beaucoup aimé aussi la salle d'Akhénaton, les miniatures façon Playmobil d'armée ou de scène de la vie courante, la statue du "maire" en bois, le couple Rahotep/Néfret. Très riche et varié!
Très bon repas au Felfela, puis mosquée Sultan Hasan, ben, bof...pas d'enthousiasme dans les rangs. En revanche après chouette balade depuis la porte Bab el Futuh jusqu'au khan et Khalili, où l'on s'est un peu perdus dans des ruelles crasseuses et vivantes, maison Beit el Suhaymi, mosquées de Barquq, Qalaun et El Azhar, très chouette coin, quasi médiéval, et à certains endroits joliment rénové.
Le soir, départ vers l'aéroport pour le vol pour Assouan.
23 décembre: Assouan Arrivée à minuit à l'hôtel pour moi et les deux petits, à deux heures pour les autres. L'hôtel "Paradise", trouvé au dernier moment (on devait dormir dans le train !) est entré au panthéon des family jokes , car idéalement situé au carrefour de la rue la plus animée du souk et d'une artère très passante, et à 20 mètres de la gare. Autant dire qu'on a peu dormi... Le matin transfert à l"Isis corniche" ouf, bien plus tranquille, des bungalows très sympas, direct sur le Nil, propre, jolie vue, piscine et buffet breakfast fantastique ! Je n'avais pas emmené de maillots de bain, et on m'en a voulu.... On loue les services d'un motorboat pour l'après-midi, jardin botanique de l'Ile Kitchener, un enchantement, des familles égyptiennes et des groupes scolaires qui pique-niquent dans la bonne humeur, on a adoré !
Puis continuation dans un cadre très sauvage vers la première cataracte, le Nil est de toute beauté ! On accoste sur une plage, où plutôt que de prendre les dromadaires vers un pseudo village nubien les enfants préfèrent grimper et dévaler les dunes, pendant que les petits font des châteaux.
Pour autant le capitaine nous propose quand même d'accoster au village et bien que flairant l'attrape gogo on dit oui. Bon, ben dites non, vous !....
24 décembre
Départ en minibus (tassés ce coup là) pour le convoi vers Abou Simbel. 280 km à travers le désert. Plein de mirages
on se croirait au milieu des lagunes par moments !
Hôtel Eskaleh, très jolie maison nubienne, on l'on mange très bien, accueil chaleureux. On a fait un tour à côté vers le lac Nasser...
Et le soir on est allés au son et lumières du Temple. Joli mais bon...il parait que c'est le plus beau son et lumière d'Egypte...je n’essaierai pas les autres ! En revanche le temple illuminé est magique.
Au retour le Père Noël est passé !!
Réveillon pantagruélique et dodo car demain réveil à 5h30 ! il faut être sur les lieux au lever du soleil et avant l'arrivée du convoi de 7 heures
Là, on est seuls dans le temple, la magie opère, j'ai a-do-ré
25-29 décembre
Retour sur Assouan où après quelques péripéties nous embarquons sur les felouques. Deux felouques (on s'est débarrassés des cinq grands😏 ) et un motorboat qui sert de bateau-resto juste pour nous !
S'il y a bien un truc à faire en Egypte, c'est ça ! On est passés par "Gréements du Nil" organisation nickel, équipage adorable, au petits soins, navigation tranquille et silencieuse, arrêts visite dans les jardins des rives, dans les petits bleds, baignades dans le Nil (en slip pour les gars, en pyjama pour les filles ) , temple de Kom Ombo, marché aux "chameaux" à Daraw, une promenade extraordinaire à Wadischa (des gravures de felouques, de girafes, des hiéroglyphes en plein désert !) Nourriture fraiche variée, typique et copieuse. Bon un peu roots quand même, matelas de 5cm, pipi par dessus bord de la felouque la nuit , et une passerelle de 10 cm de large pour la descente, mais ça valait largement le coup !
Le marché aux chameaux (vous remarquerez le gars qui nous prend en photo…)
Soirée tam-tam et blagues en tout genre autour d’un feu avant les adieux…
29-30-31 décembre: Louxor
On débarque à Edfou: beurk, c'est rempli de bidochons, le guide (prévu par gréements du Nil) est expéditif et inintéressant, les dessins n'ont pas la grâce de l'Egypte ancienne, bref à refaire on zapperait carrément ! Et transfert minibus sur Louxor, rive ouest à l'hôtel Shérazade, grand, joli, propre, on ne sait pas trop s'il n'est pas encore terminé ou déjà en train de se dégrader, mais c'est bien situé et recommandable. A deux pas du ferry-boat qui rejoint Louxor sur l'autre rive, où on a visité le musée, très intéressant et bien fait, ambiance lumière tamisée . Le soir repas au Maxime, car les ados rêvaient de viande grillée. Bon mais service trop long , tout le monde piquait du nez (et on s’était habitués à être servis en deux temps trois mouvements sur la felouque !)
Le lendemain, vallée des rois, là il y a du monde (moins en choisissant les tombes les plus éloignées). On est entrés dans celle de Thoutmosis III , puis Tausert et nakht puis Séthi II (plus simple). Incontournable ! photos interdites mais on trouve partout de très beaux livres de photos.
Après ça on a grimpé la montagne pour rejoindre le village des artisans, balade merveilleuse, on surplombe la vallée des rois, puis le temple d'Hatchetsoup, on longe la falaise (sujets au vertige s'abstenir !) avec une vue incroyable sur le Nil, puis on arrive en surplomb sur le village des Artisans qu’on n’a visité que le lendemain.
Repas au Hapy habou, à deux pas du temple de Ramsès III, serveurs très sympas, les petits ravis de leur coupe fruits/glace;
Visite du Temple de Ramsès III à Médinet Habou, on adoré (dommage que je n'avais pas l'appareil photo), très peu de monde, les enfants qui couraient partout et nous appelaient pour nous montrer leurs trouvailles, plein de couleurs encore, de scènes grandioses ou plus intimistes. Mon préféré avec Abu Simbel !
Le soir, souk sur Louxor et repas lonnng au resto de l'hôtel, on a zappé les fruits (45 minutes n'ont pas suffi pour mettre 9 bananes dans un plat🤪 )
Pas de montgolfière hélas : pas pour moi déjà (je suis enceinte) ni avant 5 ans, et aussi, on n’a pas réussi à trouver à des prix lus ici (40 euros) apparemment le nombre de ballon a été limité, le mieux qu’on ai réussi à obtenir c’est 380 euros pour 3 « grands » et 3 enfants, et même si ça reste bien moins onéreux qu’en France, ça dépassait notre budget pour le coup.
Tombes des Nobles, celle de Ramose est extraordinaire de finesse, celle de Sennefer aussi, ça vaut le coup de prendre les deux lots de tickets.
Et pour finir, mini musée de la momification, simple et de bon goût, avec une momie qu'on croirait sortir droit de la rue pour un petit somme, dans une sobre lumière tamisée.
Le soir, l’hôtel proposait une soirée réveillon avec un buffet sympa, des numéros kitchissimes et une sono d’un niveau sonore proprement hallucinant.
Le retour : les vols Louxor-Le Caire se sont enchainés sans retard et sans problème, à l’exception d’un petit stress au départ, quand un employé trop zélé d’Egyptair s’est mis en tête que je devais subir un examen gynécologique à 30 minutes du départ, pour voir si des fois je n’allais pas accoucher en vol (à quatre mois et demi, Dieu m’en garde !!), heureusement vite ramené à un peu de lucidité par son chef … Bref on a beaucoup aimé ce voyage, trouvé les Egyptiens très accueillants et ouverts, et les trésors antiques sont un enchantement. Résumé de notre avant-dernier : "là où la lune est pas comme chez nous (croissant horizontal) les gens ont la figure toute noire, parlent pas comme nous, il y a des statues et des "momites". Là où la lune est comme chez nous, les gens sont blancs et il fait froid"
Les Egyptiens ne dorment jamais, et l'expérience des nuits hachées et courtes est un plus. Où que l'on soit à moins de s'enfoncer dans le désert, il y a du bruit, à commencer par le muezzin à 4h40. Soit vous êtes juste à côté d'une mosquée et vous entendez un muezzin très fort, soit vous êtes un peu plus loin et vous entendez les muezzin de quatre autres mosquées un petit peu moins fort. Les coqs égyptiens ne chantent pas pour l'aube, mais toutes les heures. La circulation se règle à coup de klaxons préventifs ou rageurs quelle que soit l'heure. Les souks se calment vers deux heures, s'animent à six. Et la ligne de chemin de fer passe dans la vallée du Nil, donc jamais loin. En revanche pas de bruit des autres touristes dans les hôtels, harassés par les visites !
Même si les générations actuelles en Egypte sont revenues à une moyenne de trois enfants par femme, la famille nombreuse y jouit d'un fort prestige. Partout on nous a demandé si tous ces enfants étaient à nous, félicités, admiré qu'un bébé était en route. ça a été un formidable moyen d'engager la conversation. Nos deux derniers Augustin et Henri ont été cajolés, embrassés, portés et même photographiés 😎
J'avais peur de deux choses : ne pas pouvoir nous extraire des foules de touristes, et le harcèlement, 8° plaie d'Egypte à ce qu’il parait. En fait ça a été très facile de se retrouver seuls ou presque, et on n'a pas du tout souffert du harcèlement, un "la" (=non) avec un sourire et c'est bon, quelques fois un "khalass" (= laisse)
Quelques mots d'arabe sont les bienvenus, mais beaucoup parlent anglais. On a découvert à l'occasion de ce voyage que je parle anglais avec un merveilleux accent egyptien, et mon mari a été vexé comme un pou, le jour où le taximan au téléphone a demandé à m'avoir, car je parle mieux anglais (alors que je baragouine quand son anglais est proche du fluent )
Le temps: partis sous la neige, au Caire il faisait beau et très doux, en haute-égypte carrément chaud. On s'est tenus aux pantalons par décence vis à vis des musulmans mais franchement le mini short aurait été plus adapté. Nuits glaciales en revanche. Le plus stressant dans l'histoire a été d'avoir notre vol pour le Caire: grève à l'aéroport de Brest, neige en Bretagne et à Paris, 20% des vols annulés... du coup on est partis en voiture, et ouf, notre vol est parti avec juste une heure de retard.
20-21-22 décembre: Le Caire.
Arrivée le soir, on peut faire du change et acheter les visas dans des guérites à gauche) avant les formalités, on a eu les 9 visas pour 100 euros.
Je suis passée par Select Egypt, une agence du Caire pour réserver un minibus pour deux jours et les billets de train de nuit pour Assouan, car on ne peut pas les réserver de France. Résultat ils ont perdu la résa , (le fameux Dio a quitté l'agence sans tout laisser au clair...) ce qu'ils ne m'ont annoncé que quand j'ai appelé pour savoir si tout était OK quelques jours avant; je leur ai demandé de prendre de suite un vol, (le problème avec Egyptair, c'est que par internet c'est 7 personnes max) ils ont dit voilà c'est fait, et une fois arrivé, ce n'était pas fait, du coup ils me proposent la moitié de la famille le matin du 23 et l'autre le soir, là je m'énerve un peu , et on a fini, le 21 à minuit par avoir des billets en deux vols séparés, mais d'une heure seulement, ouf… Donc passez par Select Egypt, minibus confortable, chauffeur prudent (et vu la circulation, c'est un don du ciel), guide francophone (Boutros, alias Peter) pas hyper calé, mais largement suffisamment pour nous et surtout sympathique et très bon organisateur) mais il faut être carrément sur leur dos pour les résas.
L'hôtel (President) est calme (si si !) vieillot, et confortable.
Premier jour, visite des pyramides de Dahchour d'abord, quasi personne et on peut rentrer dans la pyramide rouge, impressionnant...
puis Saqqarah pyramides, complexes funéraires et des mastabas, on a visité celui de Mérérouka, très beau, et perdu notre cinq ans, qui ne s'est pas affolé, a été retrouvé sur le parking par des chauffeurs de taxi, l'attroupement a attiré le notre et il est venu nous l'amener dans le complexe funéraire (en fait on ne s'était pas aperçus l'avoir perdu 😊 ) Puis repas en face de Guizeh dans un resto grec très sympa (en général on en a eu pour de 400 à 600 LE= 50-75 euros, pour des repas très copieux, variés et bons- même si côté nourriture ça ne vaut pas le Maroc)
J'ai été étonnée du peu de monde aux pyramides, pour peu que l'on s’éloigne un chouïa, et arrivés à Mykérinos c'est vraiment tranquille
Le 22, visite du musée du Caire, formidable, Toutankamon, on en fait tout un foin, eh bien c'est mérité ! J'ai beaucoup aimé aussi la salle d'Akhénaton, les miniatures façon Playmobil d'armée ou de scène de la vie courante, la statue du "maire" en bois, le couple Rahotep/Néfret. Très riche et varié!
Très bon repas au Felfela, puis mosquée Sultan Hasan, ben, bof...pas d'enthousiasme dans les rangs. En revanche après chouette balade depuis la porte Bab el Futuh jusqu'au khan et Khalili, où l'on s'est un peu perdus dans des ruelles crasseuses et vivantes, maison Beit el Suhaymi, mosquées de Barquq, Qalaun et El Azhar, très chouette coin, quasi médiéval, et à certains endroits joliment rénové.
Le soir, départ vers l'aéroport pour le vol pour Assouan.
23 décembre: Assouan Arrivée à minuit à l'hôtel pour moi et les deux petits, à deux heures pour les autres. L'hôtel "Paradise", trouvé au dernier moment (on devait dormir dans le train !) est entré au panthéon des family jokes , car idéalement situé au carrefour de la rue la plus animée du souk et d'une artère très passante, et à 20 mètres de la gare. Autant dire qu'on a peu dormi... Le matin transfert à l"Isis corniche" ouf, bien plus tranquille, des bungalows très sympas, direct sur le Nil, propre, jolie vue, piscine et buffet breakfast fantastique ! Je n'avais pas emmené de maillots de bain, et on m'en a voulu.... On loue les services d'un motorboat pour l'après-midi, jardin botanique de l'Ile Kitchener, un enchantement, des familles égyptiennes et des groupes scolaires qui pique-niquent dans la bonne humeur, on a adoré !
Puis continuation dans un cadre très sauvage vers la première cataracte, le Nil est de toute beauté ! On accoste sur une plage, où plutôt que de prendre les dromadaires vers un pseudo village nubien les enfants préfèrent grimper et dévaler les dunes, pendant que les petits font des châteaux.
Pour autant le capitaine nous propose quand même d'accoster au village et bien que flairant l'attrape gogo on dit oui. Bon, ben dites non, vous !....
24 décembre
Départ en minibus (tassés ce coup là) pour le convoi vers Abou Simbel. 280 km à travers le désert. Plein de mirages
on se croirait au milieu des lagunes par moments !Hôtel Eskaleh, très jolie maison nubienne, on l'on mange très bien, accueil chaleureux. On a fait un tour à côté vers le lac Nasser...
Et le soir on est allés au son et lumières du Temple. Joli mais bon...il parait que c'est le plus beau son et lumière d'Egypte...je n’essaierai pas les autres ! En revanche le temple illuminé est magique.
Au retour le Père Noël est passé !!
Réveillon pantagruélique et dodo car demain réveil à 5h30 ! il faut être sur les lieux au lever du soleil et avant l'arrivée du convoi de 7 heures
Là, on est seuls dans le temple, la magie opère, j'ai a-do-ré
25-29 décembre
Retour sur Assouan où après quelques péripéties nous embarquons sur les felouques. Deux felouques (on s'est débarrassés des cinq grands😏 ) et un motorboat qui sert de bateau-resto juste pour nous !
S'il y a bien un truc à faire en Egypte, c'est ça ! On est passés par "Gréements du Nil" organisation nickel, équipage adorable, au petits soins, navigation tranquille et silencieuse, arrêts visite dans les jardins des rives, dans les petits bleds, baignades dans le Nil (en slip pour les gars, en pyjama pour les filles ) , temple de Kom Ombo, marché aux "chameaux" à Daraw, une promenade extraordinaire à Wadischa (des gravures de felouques, de girafes, des hiéroglyphes en plein désert !) Nourriture fraiche variée, typique et copieuse. Bon un peu roots quand même, matelas de 5cm, pipi par dessus bord de la felouque la nuit , et une passerelle de 10 cm de large pour la descente, mais ça valait largement le coup !
Le marché aux chameaux (vous remarquerez le gars qui nous prend en photo…)
Soirée tam-tam et blagues en tout genre autour d’un feu avant les adieux…
29-30-31 décembre: Louxor
On débarque à Edfou: beurk, c'est rempli de bidochons, le guide (prévu par gréements du Nil) est expéditif et inintéressant, les dessins n'ont pas la grâce de l'Egypte ancienne, bref à refaire on zapperait carrément ! Et transfert minibus sur Louxor, rive ouest à l'hôtel Shérazade, grand, joli, propre, on ne sait pas trop s'il n'est pas encore terminé ou déjà en train de se dégrader, mais c'est bien situé et recommandable. A deux pas du ferry-boat qui rejoint Louxor sur l'autre rive, où on a visité le musée, très intéressant et bien fait, ambiance lumière tamisée . Le soir repas au Maxime, car les ados rêvaient de viande grillée. Bon mais service trop long , tout le monde piquait du nez (et on s’était habitués à être servis en deux temps trois mouvements sur la felouque !)
Le lendemain, vallée des rois, là il y a du monde (moins en choisissant les tombes les plus éloignées). On est entrés dans celle de Thoutmosis III , puis Tausert et nakht puis Séthi II (plus simple). Incontournable ! photos interdites mais on trouve partout de très beaux livres de photos.
Après ça on a grimpé la montagne pour rejoindre le village des artisans, balade merveilleuse, on surplombe la vallée des rois, puis le temple d'Hatchetsoup, on longe la falaise (sujets au vertige s'abstenir !) avec une vue incroyable sur le Nil, puis on arrive en surplomb sur le village des Artisans qu’on n’a visité que le lendemain.
Repas au Hapy habou, à deux pas du temple de Ramsès III, serveurs très sympas, les petits ravis de leur coupe fruits/glace;
Visite du Temple de Ramsès III à Médinet Habou, on adoré (dommage que je n'avais pas l'appareil photo), très peu de monde, les enfants qui couraient partout et nous appelaient pour nous montrer leurs trouvailles, plein de couleurs encore, de scènes grandioses ou plus intimistes. Mon préféré avec Abu Simbel !
Le soir, souk sur Louxor et repas lonnng au resto de l'hôtel, on a zappé les fruits (45 minutes n'ont pas suffi pour mettre 9 bananes dans un plat🤪 )
Pas de montgolfière hélas : pas pour moi déjà (je suis enceinte) ni avant 5 ans, et aussi, on n’a pas réussi à trouver à des prix lus ici (40 euros) apparemment le nombre de ballon a été limité, le mieux qu’on ai réussi à obtenir c’est 380 euros pour 3 « grands » et 3 enfants, et même si ça reste bien moins onéreux qu’en France, ça dépassait notre budget pour le coup.
Tombes des Nobles, celle de Ramose est extraordinaire de finesse, celle de Sennefer aussi, ça vaut le coup de prendre les deux lots de tickets.
Et pour finir, mini musée de la momification, simple et de bon goût, avec une momie qu'on croirait sortir droit de la rue pour un petit somme, dans une sobre lumière tamisée.
Le soir, l’hôtel proposait une soirée réveillon avec un buffet sympa, des numéros kitchissimes et une sono d’un niveau sonore proprement hallucinant.
Le retour : les vols Louxor-Le Caire se sont enchainés sans retard et sans problème, à l’exception d’un petit stress au départ, quand un employé trop zélé d’Egyptair s’est mis en tête que je devais subir un examen gynécologique à 30 minutes du départ, pour voir si des fois je n’allais pas accoucher en vol (à quatre mois et demi, Dieu m’en garde !!), heureusement vite ramené à un peu de lucidité par son chef … Bref on a beaucoup aimé ce voyage, trouvé les Egyptiens très accueillants et ouverts, et les trésors antiques sont un enchantement. Résumé de notre avant-dernier : "là où la lune est pas comme chez nous (croissant horizontal) les gens ont la figure toute noire, parlent pas comme nous, il y a des statues et des "momites". Là où la lune est comme chez nous, les gens sont blancs et il fait froid"
Itinéraire de 15 jours en Syrie English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir 15 jours (du 1 au 15 nov 2009) en Syrie pour découvrir ce pays. J'ai commencé à faire un itinéraire mais j'aimerais avoir votre avis pour me dire si je suis trop utopique par rapport à la durée de chacune des visites :
J'ai détaillé chacun des grosses étapes. Maintenant, il se peut que certaines destinations ne soient pas très interessantes. Pourriez vous me les avertir dans ce cas ?
Sinon, je compte partir tout seul la bas. Je précise je suis un Français de 28 ans, brun aux yeux marrons, français de base koi :) Je me demande si c'est dangereux de partir seul la bas ? et si les occidentaux sont bien perçu en Syrie ?
Arrivée à Damas
* Damas : 2 jours - -- Le souk Al-Bzouriyeh La mosquée des Omeyyades Bas as-Salam Le palais d'Azem Le Hammam Nour ed-Din Le khan Assas Pacha La beit Nizam Le Musée archéologique national Balade au mont Kassioun
* Les environs de Damas : 1 jour - -- Seydana et Maloula La source d'Aïn-Fidjé
* Le Hauran : 2 jours - -- Shahba, ville romaine Qanawat et ses temples du 3ième siècle Bosra Le thêatre de Bosra Seydnaya Le monastère de Marmousa. Dormir au monastère de Mar Musa (vue exceptionnelle)
* La route du désert : 1, 5 jours - -- Palmyre (Tadmor) La réserve de Talila
* La vallée de l'Euphrate - -- L'Euphrate Rassafé Raqqa Deiz-ez-Zor Doura-Europos Mari
* Alep : 2 jours - - Les souks La citadelle Le musée des Arts et Traditions populaires Balade vers le Bab en-Nasr Le musée d'Idlib
* La région d'Alep : 1 jour - -- St Siméon Maarat-el-Noman et son musée archéologique Les villes mortes : Sergilla, Al-Bara, Ebla Aïn-Darah
* Le littoral méditerranéen : 1 jour - -- Tartous et l'île d'Arouad L'île d'Arwad Le château d'Al-Marqab Lattaquié Ugarit Le Château de Saladin
* La vallée de l'Oronte : 1 jour - -- Homs - le krak des chevaliers Safita et le Castel Blanc des Templiers Hama Apamée
Retour à Damas pour aéroport
J'envisage de partir 15 jours (du 1 au 15 nov 2009) en Syrie pour découvrir ce pays. J'ai commencé à faire un itinéraire mais j'aimerais avoir votre avis pour me dire si je suis trop utopique par rapport à la durée de chacune des visites :
J'ai détaillé chacun des grosses étapes. Maintenant, il se peut que certaines destinations ne soient pas très interessantes. Pourriez vous me les avertir dans ce cas ?
Sinon, je compte partir tout seul la bas. Je précise je suis un Français de 28 ans, brun aux yeux marrons, français de base koi :) Je me demande si c'est dangereux de partir seul la bas ? et si les occidentaux sont bien perçu en Syrie ?
Arrivée à Damas
* Damas : 2 jours - -- Le souk Al-Bzouriyeh La mosquée des Omeyyades Bas as-Salam Le palais d'Azem Le Hammam Nour ed-Din Le khan Assas Pacha La beit Nizam Le Musée archéologique national Balade au mont Kassioun
* Les environs de Damas : 1 jour - -- Seydana et Maloula La source d'Aïn-Fidjé
* Le Hauran : 2 jours - -- Shahba, ville romaine Qanawat et ses temples du 3ième siècle Bosra Le thêatre de Bosra Seydnaya Le monastère de Marmousa. Dormir au monastère de Mar Musa (vue exceptionnelle)
* La route du désert : 1, 5 jours - -- Palmyre (Tadmor) La réserve de Talila
* La vallée de l'Euphrate - -- L'Euphrate Rassafé Raqqa Deiz-ez-Zor Doura-Europos Mari
* Alep : 2 jours - - Les souks La citadelle Le musée des Arts et Traditions populaires Balade vers le Bab en-Nasr Le musée d'Idlib
* La région d'Alep : 1 jour - -- St Siméon Maarat-el-Noman et son musée archéologique Les villes mortes : Sergilla, Al-Bara, Ebla Aïn-Darah
* Le littoral méditerranéen : 1 jour - -- Tartous et l'île d'Arouad L'île d'Arwad Le château d'Al-Marqab Lattaquié Ugarit Le Château de Saladin
* La vallée de l'Oronte : 1 jour - -- Homs - le krak des chevaliers Safita et le Castel Blanc des Templiers Hama Apamée
Retour à Damas pour aéroport
Voyage d'une semaine en Écosse début septembre English translation pending
Bonjour à tous,
En septembre, nous allons passer une semaine en Ecosse, du samedi 5 au samedi 12 septembre. Nos arrivée et départ se feront à Edimbourg. Nous pensons louer une voiture sur place et dormir en B&B et Auberge de Jeunesse...
Pour le moment, voici le trajet prévu et pour lequel nous aurions besoin de quelques conseils / avis... Notamment, sur ce qu'il manque et / ou ce qui serait plutôt à éviter... Les grands objectifs sont: Visites de châteaux, paysages "grandioses"..., une visite de distillerie, une nuit dans un château "hanté"... et le tout sans pour autant passer notre temps dans la foule. C'est beaucoup demander? 😉
- -- Edimbourg - Glamis Castle : Visite château & jardins - Dunnottar Castle : Ruines château & abbaye - Stonehaven : Cimetière ancien - Crathes Castle : Visite château & jardins
Aberdeen
Keith - Strathisla distillery (Chivas Regal)
Inverness - Loch Ness - Drumnadrochit (Village du monstre), musée de Nessie - Uquhart Castle - Eilean Donan Castle : Visite
Portree (Isle of Skye) - Distillerie Taliska visite & dégustation - Dunueggan Castle (Mc Leod clan) : Visite - Rando !
Fort william - Inverllochy Castle : Visite ruines - Inveraray Castle : Visite château
Stirling - Wallace monument
Edimbourg - --
- Distillerie: Taliska ou Strathisla?? - Nuit "hantée" de "chateau" ou "manoir": à part les grands noms que l'on trouve sur le net, peut être que quelqu'un parmi vous aurait une bonne adresse à partager....un coin un peu perdu, loin de la foule, trés mystique... - Des B&B a recommander sur ces destinations? - Loueur de voiture à partir de l'aéroport d'Edimbourg?
Voilà, d'avance merci de vos avis! Bon été à tous...
Gate
En septembre, nous allons passer une semaine en Ecosse, du samedi 5 au samedi 12 septembre. Nos arrivée et départ se feront à Edimbourg. Nous pensons louer une voiture sur place et dormir en B&B et Auberge de Jeunesse...
Pour le moment, voici le trajet prévu et pour lequel nous aurions besoin de quelques conseils / avis... Notamment, sur ce qu'il manque et / ou ce qui serait plutôt à éviter... Les grands objectifs sont: Visites de châteaux, paysages "grandioses"..., une visite de distillerie, une nuit dans un château "hanté"... et le tout sans pour autant passer notre temps dans la foule. C'est beaucoup demander? 😉
- -- Edimbourg - Glamis Castle : Visite château & jardins - Dunnottar Castle : Ruines château & abbaye - Stonehaven : Cimetière ancien - Crathes Castle : Visite château & jardins
Aberdeen
Keith - Strathisla distillery (Chivas Regal)
Inverness - Loch Ness - Drumnadrochit (Village du monstre), musée de Nessie - Uquhart Castle - Eilean Donan Castle : Visite
Portree (Isle of Skye) - Distillerie Taliska visite & dégustation - Dunueggan Castle (Mc Leod clan) : Visite - Rando !
Fort william - Inverllochy Castle : Visite ruines - Inveraray Castle : Visite château
Stirling - Wallace monument
Edimbourg - --
- Distillerie: Taliska ou Strathisla?? - Nuit "hantée" de "chateau" ou "manoir": à part les grands noms que l'on trouve sur le net, peut être que quelqu'un parmi vous aurait une bonne adresse à partager....un coin un peu perdu, loin de la foule, trés mystique... - Des B&B a recommander sur ces destinations? - Loueur de voiture à partir de l'aéroport d'Edimbourg?
Voilà, d'avance merci de vos avis! Bon été à tous...
Gate
4X4 en Espagne en septembre English translation pending
Après les volcans d'Auvergne (séjour génial), nous avons décidé de faire une sortie 4X4 en Espagne au mois de septembre parce que déjà moins de touristes et surtout nous ne sommes pas là au mois d'août (en vacances un peu plus loin 😏). Est ce que l'on pourrait nous renseigner si beaucoup de chemins sont praticables en 4X4, si l'on peut se procurer des cartes en France, les lieux de camping ou de stationnement 4X4.
Merci d'avance de vos réponses
A+
Hurghada en août avec des enfants: chaleur pas trop insupportable? (Egypte) English translation pending
Bonjour a tous,
Nous souhaitons mon conjoint et moi partir avec nos 2 enfants (4 et 6ans) a Hurgada en club au mois d Aout.
J ai peur qu il y fasse trop chaud et que cette chaleur soit insupportable.
Quelqu un a-t'il deja vecu ce type d'experience.
Mes enfants ne sont ils pas trop petit pour voyager dans une telle chaleur?
Merci pour vos conseils.
Nous souhaitons mon conjoint et moi partir avec nos 2 enfants (4 et 6ans) a Hurgada en club au mois d Aout.
J ai peur qu il y fasse trop chaud et que cette chaleur soit insupportable.
Quelqu un a-t'il deja vecu ce type d'experience.
Mes enfants ne sont ils pas trop petit pour voyager dans une telle chaleur?
Merci pour vos conseils.
Route 66 à moto en septembre (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
Je pars début septembre de Springfield missouri pour los angeles en harley elecra glide pour 3 semaines de voyage.
Je voudrais savoir le temps que nous allons trouver et ayant une cbf 1000 à quoi doit-on s'attendre avec l'electra glide sachant que l'on est 2 sur la moto et que l'on va à l'hôtel ?
D'avance merci pour les conseils.
Région de Narbonne: que visiter? English translation pending
Nous partons une semaine au mois d'avril à Narbonne plage. Nous avons une voiture. Qui peut me dire ce qu'il y a de bien à visiter, à voir dans la région. Nous comptons visiter Carcasonne. Que faut-il visiter dans cette ville et dans les environs?
Que découvrir pour passer une semaine agréable?
Merci pour vos infos.
Tempête et chemin cathare mars 2007 English translation pending
Chemin cathare mars 2007
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.

Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.
Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.
Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.
Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.
Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.
Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.
L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Voyage au pays des citadelles du vertige
Après bien des contretemps je suis enfin parti pour cette randonnée dans les contreforts pyrénéens au pays des vignobles et des châteaux perchés en haut de pics rocheux.
Lundi matin départ en train direction le sud. Cela me remémore mes escapades passées, en particulier la traversée des Pyrénées. Le temps n'est pas franchement beau et les prévisions très pessimistes. Après un hiver particulièrement doux, je me dis que cela va être un balade de plaisir dans une nature clémente. Eh bien non, juste avant que le train ne commence à freiner en approchant de Port la Nouvelle, une pluie particulièrement violente accompagnée d'un vent proche de la bourrasque semble me dire que le chemin cathare ce n'est pas forcément gagné. Le train stoppe, je cours sur le quai et me précipite à l’abri. J'en profite pour me préparer à partir dans la tourmente en espérant que l'intensité de la pluie veuille bien diminuer. A ces moments, on se demande ce que l'on fait, là, seul à vouloir prendre le chemin. Mais bien vite, dès que l'action s'engage, les incertitudes s'estompent, et on se retrouve à lutter contre les intempéries et ainsi le voyage commence. Je suis toujours surpris de voir avec quelle vitesse le corps puis l'esprit s'adaptent aux conditions. Très rapidement la volonté n'est plus tendue que vers la première étape à accomplir. Cette petite ville balnéaire et industrielle ne présente pas beaucoup de charme, tout du moins la partie que j'en ai traversée. Une fois en périphérie de l'agglomération je trouve les premières indications du chemin. Nous sommes bien en France, partout fleurissent signes et inscriptions de contestations en tous genres. Les panneaux indicateurs du chemin cathare sont badigeonnés à la peinture noire, la protestation fait rage contre les éoliennes, contre la ligne à haute tension et même contre Zoé. Qui est-elle?
Le chemin s'élève vers l'ouest, le vent de face est très violent et irrégulier. Je suis en pleine giboulées de Mars. La nature s'épanouit de toutes parts, fleurs et buissons de la garrigue. Ce ciel de contraste, dû au défilement de nuages à grande vitesse, associé à l'éclat donné par la pluie renforce l'intensité des couleurs. Le mauvais temps n'a pas que de mauvais côtés. Le panorama s'élargit à la mer et aux grands étangs côtiers. La marche est très agréable et le rythme soutenu. J'arrive à une longue ligne d'éoliennes. Un grand panneau explicatif donne à qui prend le temps de le lire une multitude d'informations à caractère économique et technique. J'apprends en particulier que ce type d'installation est automatisé à l'extrême. La machine régule sa mise en marche en fonction de la vitesse du vent, jusqu'à se mettre à l'arrêt à partir d'une vitesse supérieure à 90km/h. Toujours ce vent qui souffle en bourrasques et de face. J'ai l'impression d'être en permanence en train de monter.
Le village de Roquefort des Corbières est atteint. Manifestement nous sommes en pleine région viticole. Au détour d'une rue cohabitent sur un même support trois indications: cave, école maternelle et crèche. Je vois que l'on ne perd pas de temps pour l'éducation du consommateur. Au sortir de cette petite commune, à l'abri d'un mur de pierres sèches bordant un champ en jachère, bien protégé du vent je fais ma première halte. Le soleil se glisse entre les nuages et me prodigue une chaleur généreuse. La route est encore longue ce soir et la nuit tombe relativement tôt, donc debout et en route.
Dès que ma tête dépasse du muret, le vent se rappelle à moi. Le chemin monte et descend en serpentant à travers une multitude de collines. De toute évidence, le temps n'incite pas à la promenade, en plus de quinze kilomètres je n'ai toujours vu personne. Pour être précis, personne qui marche, car les vignerons courbés sous les rafales de vent s'affairent dans leurs vignobles. Ce qui est extraordinaire dans cette région des Corbières, c'est l'utilisation de toute surface relativement plate. La vigne a réellement sculpté le paysage des petits vallons enserrés au milieu de ces collines. Les grains se succèdent. Venant de l'ouest, la direction vers laquelle je me dirige, ils ne me surprennent pas. En effet, la couleur du ciel est un signe annonciateur qui en fonction de l'intensité du gris est un bon baromètre quand à la densité des gouttes. Je longe une crête dans un véritable déchaînement de vent. Un effet venturi est créé au collet par lequel l'itinéraire se faufile. J'en ai le souffle coupé. Deux ou trois virages dans une descente raide et je suis à l'abri. Que tout semble paisible subitement. Au fond une route vicinale déroule son ruban sombre puis, en face un nouveau vallon se dirige vers l'ouest. Là-bas dans le lointain le ciel est franchement noir. Il est 17h30. Il me reste à parcourir un peu moins de dix kilomètres avant l'étape escomptée. Vais-je être épargné par la tourmente? On verra bien. Je fonce. La descente jusqu'à la route est interminable, une multitude de zigzagues à niveau.
Enfin j'attaque la combe, elle s'enfonce vraiment dans le gros mauvais temps. Des gouttes énormes commencent à ponctuer la terre claire de grosses taches sombres, bientôt remplacées par une neige lourde et mouillée. Le vent est tellement puissant qu'en me protégeant derrière un arbuste, je suis épargné par les flocons qui partent presque à l'horizontale. Cependant, ce n'est pas une situation d'avenir, donc je m'arc-boute et fais front aux éléments déchaînés et repars. Au détour du chemin une bergerie, elle est vraiment la bienvenue , je m'y précipite. Elle est jonchée de paille. Qu'il fait bon s'y allonger en regardant à quelques mètres les éléments en furie . De toute évidence, ce coup-ci cela semble sérieux. Vais-je passer la nuit dans ce lieu? L'idée ne m'en est pas désagréable, bien au contraire. Cependant, la seule chose qui me gêne, c'est le manque d'eau et manifestement je n'en vois pas, malgré tout ce qui tombe. Je sors ma tente, l'étale au sol y pose mon sac de couchage, et me laisse aller dans sa douce chaleur. Après une bonne vingtaine de minutes les chutes du Niagara commencent à se tarir. L'ombre fait place à un rayon de soleil d'abord timide puis conquérant. Que la nature est belle dans ses excès. J'hésite entre rester et partir, dans quatre ou cinq kilomètres se trouve un village, Durban. Puis le soleil par son insistance me tire de mon indécision et m'invite à tout replier. En effet, ce n'est pas une promesse de dupe, le bleu au ciel se maintient. Encore quelques collines au sommet desquelles Éole essaie de me barrer la route et voilà mon village. Pour ce soir si possible pas de camping. Un hôtel au pied du premier château de l'itinéraire m'ouvre gentiment sa porte. A part quelques ouvriers employés par la commune je suis seul.
Après une bonne nuit, le seuil de l'hôtel franchi, de nouveau le vent m'attaque brutalement. Aucune accalmie n'est attendue ni pour aujourd'hui ni pour les jours prochains. Le château en ruine domine le petit bourg. Le temps est particulièrement menaçant et les premiers flocons de neige ne tardent pas à faire leur apparition. D'un pas alerte je rejoins le château. De ces conditions adverses naît un vif plaisir de la marche. Montées et descentes se succèdent dans ce relief très mouvementé des Corbières. Alternent aussi en fonction de l'orientation les zones de calme et de furie. Les points hauts sont particulièrement décoiffants. J'en éprouve une réelle difficulté à respirer face au vent. Après quelques heures de marche vivifiante apparaît le château d'Aguilar. Un peu plus tard en fin d'après-midi j'arrive au village de Tuchan. Par une petite route raide en lacets mon étape de la journée s'achève dans un adorable gîte perché, duquel une magnifique vue porte jusqu'à la frontière espagnole. De ce lieu j'embrasse d'un seul regard les trois premières étapes de la traversée des Pyrénées. Bien évidemment je suis le seul client. L'hôtesse, très sympathique, sans doute intriguée par un randonneur à cette époque et dans ces conditions, par sécurité demande à une amie de venir passer la soirée avec elle. Tout au long de la nuit le vent mugira inlassablement au gré de bourrasques rageuses. Le repas et le petit déjeuner sont excellents, tout particulièrement les confitures faites maison, dont je me gave à satiété en puisant dans de gros pots de verre.

Au matin le temps est dégagé, mais le vent toujours violent. Troisième jour de marche à être secoué dans tous les sens. J'en viendrais presque à regretter que le vent tombe, tellement les sensations procurées sont fortes. Mais je ne serai pas déçu car la tourmente va aller crescendo au cours des deux jours à venir. Le sentier surplombe la route qui conduit à Padern. Il s'engage dans une gorge où le vent s'engouffre en créant un effet venturi particulièrement puissant . L'impression ressentie sur le visage est semblable à celle que l'on éprouve lancé à pleine vitesse en moto sans casque, les lunettes sont indispensables si l'on veut garder les yeux ouverts. C'est tellement étonnant que cela me fait rire. L'équilibre est parfois compromis par les coups de boutoir de la bise. Mais pour les deux jours suivants je ne suis pas au bout de mes surprises, car les expériences à venir seront inimaginables.
Juste avant le village un joli pont, puis un peu après une étonnante publicité vantant le Terroir du Vertige. L'arrivée au centre de ce petit bourg est impressionnante. Un château en ruine domine du haut de sa falaise les maisons tassées sous les assauts de la tempête. Une épicerie-débit de boissons me permet une halte au calme. La tenancière, très expressive, me décrit toutes les sortes de voyageurs qui s'arrêtent chez elle. Son café fait dans une belle cafetière en verre est excellent et j'en consomme immodérément. Après une heure très agréable au cours de laquelle j'apprends beaucoup de choses au sujet de ce pays de contrastes, il est temps de retourner dans la grande soufflerie.
Un chemin très raide me conduit en quelques virages au château. Mais son accès est interdit car il est menacé d'effondrement. L'ambiance est austère et, l'absence de tout être humain dans cette tempête renforce la sensation d'éloignement. En effet, depuis ce matin je n'ai pas croisé une seule personne. Le panorama s'élargit. Des falaises saupoudrées de neige renforcent la sévérité du paysage. Je m'arrête pour faire une photo et je repars en sens inverse sans m'en rendre compte. Ce n'est que quelques dizaines de mètres plus loin, qu'un détail caractéristique me fait réaliser que je marche sur mes pas. Être soumis en permanence à ce vent très violent finit par altérer le jugement.

La neige adhère par plaques au chemin dans les petits creux, à découvert elle est balayée. Une fois un collet dépassé, la citadelle de Quéribus se révèle au regard dans toute sa puissance carrée. Que ce spectacle est grandiose dans ce paysage mis en exergue par des éléments véritablement en furie. Par une marche sur un vaste plateau je m'approche de cette forteresse, qui se révèle de plus en plus impressionnante au fur et à mesure que la distance diminue. Je débouche sur la route et le petit parking permettant aux visiteurs de venir en véhicule.
Aujourd'hui aucune voiture. Le guichet délivrant les billets est déserté, donc la visite sera gratuite. Rapidement je parcours l'étroit sentier menant au pied des remparts. L'escalier conduisant devant la porte d'entrée est complètement verglacé. Je me tiens vigoureusement à la rampe. Le vent devient tellement violent que je suis obligé de ramper afin de pouvoir progresser. Son intensité atteint son paroxysme au point d'entrée. Je dois mobiliser toute mon énergie pour ne pas renoncer. Je n'ai jamais ressenti une telle sensation, cela me ferait presque peur.

Le passage sous la clef de voûte est franchement incroyable, l'esprit des Cathares se déchaîne pour me rejeter. Sitôt à l'intérieur un phénomène stupéfiant se produit. Alors que je lutte pour ne pas être précipité vers le bas dans cet escalier verglacé, brutalement sans aucune transition un vent inverse me propulse vers le haut. Vraiment inimaginable, maintenant je suis poussé et je me demande si je ne risque pas d'être éjecté par dessus les remparts qui par endroits ne sont pas très hauts au-dessus des marches. Je trouve refuge dans un petit recoin et reprends mes esprits. Le haut du château me domine encore de plusieurs dizaines de mètres le long de cette lame rocheuse qui subit la fureur des éléments. Est-il raisonnable de continuer? Mais pris par l'envoûtement du lieu et la fascination de la tempête je suis inexorablement attiré. En rampant je m'élève, un peu inquiet cependant. J'essaie de coller au sol, m'aplatir au maximum, faire corps avec la pierre de l'escalier pour diminuer la pression de l'air. A ma gauche un peu avant l'édifice sommital, une pièce voûtée se présente. Je m'y réfugie. L'agression de cette bourrasque en furie prend fin comme par enchantement, j'avais l'impression de ne plus pouvoir y échapper, en quelque sorte d'en être le prisonnier. Que le changement est brutal. Je peux me mettre debout sans être bousculé en tous sens. Le hurlement de la tempête est vraiment stupéfiant. Les phénomènes aérologiques autour des remparts créent des dépressions et j'ai l'impression d'entendre une grosse pompe qui tourne à vide. Les murs semblent trembler, agités d'une vibration entrant en résonance avec les coups de boutoir de la tourmente. Je m'allonge et écoute longuement ce concert offert par la nature. Se gravent en moi des émotions que je ne suis pas prêt d'oublier. Une fois de plus l'endroit serait idéal pour passer une nuit de grandes sensations. Mais je n'ai pas d'eau, il reste quelques heures de jour et cette envie d'aller plus loin qui ne me lâche jamais.
Mobilisant mon courage, je retourne dans la grande soufflerie et rejoins l'entrée de la tour sommitale. J'en remonte l'escalier en colimaçon et débouche sur la terrasse qui domine les environs. La vision est pour le moins époustouflante, d'une réelle sauvagerie. De grosses nuées poussées par un très rapide flux d'ouest défilent et percutent la forteresse à une vitesse ahurissante. Pour sortir sur l'esplanade particulièrement exposée, je me colle littéralement au mur. Une fois arrivé à l'extrémité, je m'accroche à la roche du parapet pour faire une photo puis replonge le long de la muraille.Il me faut maintenant quitter ce lieu magique sans succomber à un mauvais sortilège. La descente est très impressionnante, car la sensation d'être emporté et précipité au bas de la paroi est encore plus forte qu'à la montée. Arrivé devant la porte du château, je me méfie de l'inversion des courants d'air constatée auparavant. En effet je peine à m'approcher du porche comme si l'on voulait me retenir à l'intérieur, et dès que je l'ai franchi je suis violemment éjecté dans l'escalier verglacé. Heureusement je me tiens encore très fermement à la rampe.

Je parcours la sente ramenant à la route. Je viens de vivre une expérience unique. Sur le bitume quelques centaines de mètres plus loin, alors que je continue mon chemin vers l'ouest, un couple d'Anglais monte. L'homme me demande: Is it windy on top? Je lui réponds:Yes, it's terrific, worse than in Waterloo!
Mon humour ne doit pas être très bon, en tout cas pas anglais car cela ne le fait même pas sourire à moins que mon accent lui soit incompréhensible?
Je poursuis en direction de Duilnac où je compte dormir. Je distingue très nettement le village de Cucugnan, celui du curé, petit tertre juste éclairé par un rayon de soleil. En face sur une falaise s'étire la forteresse de Peyrepertuse. Elle est si bien intégrée au décor que l'on discerne difficilement ses différentes murailles des parois qui la soutiennent. Enfin j'atteins mon point de chute pour la nuit, le gîte communal. Pas un restaurant n'est ouvert. Après avoir arpenté dans la bise les rues du village, je rentre avec l'intention de me préparer une bonne soupe-purée. Un couple de retraités en reconnaissance pour un groupe d'amis est installé dans la salle à manger. Nous passons une soirée agréable à siroter leur cubitainer de rouge des Corbières.

Quatrième jour de tempête, aube de début du monde et couche nuageuse épaisse, un jour menaçant se lève. Il fait très sombre et le vent rugit toujours. Dans un air glacial je traverse le village désert, et poursuis face à l'ouest contre la tempête. La journée s'annonce prometteuse en émotions. Derrière moi dans le lointain se dresse la silhouette sombre et trapue de Quéribus, perchée au sommet de son rocher.

Que cette vision est impressionnante par ce matin sans lumière! La neige est plus présente, les sommets sont accrochés par de gros nuages lourds et noirs, et le vent hurle de plus belle.
Penché je lutte pour progresser. A plusieurs reprises je suis bloqué par une bourrasque et même à deux reprises jeté au sol. Je n'avais jamais connu cela. Cependant, mon corps et mon esprit se sont complètement adaptés depuis quatre jours, et je me sens formidablement bien dans ce lieu et ces conditions, qui semblent si hostiles. La couche de neige atteint plusieurs centimètres. Parfois de la masse nuageuse inquiétante un rayon de soleil perce.

La combinaison étrange de cette lumière intense et ponctuelle avec la neige et la pénombre ambiante fait resplendir les couleurs de la végétation par touches fugaces, en particulier des lichens jaunes vifs qui colonisent nombre d'arbres.
Je traverse deux villages, proches l'un de l'autre. Ils sont déserts, leurs rues sont parcourues par une bise glaciale et mordante, de grandes plaques de verglas ne demandent qu'à provoquer une chute, et toujours pas âme qui vive. Les habitations semblent abandonnées, chacun se terrant chez lui. L'impression de désolation est accentuée par le fait que je ne vois aucune cheminée fumer. Peut-être les turbulences sont-elles trop fortes pour que les panaches de fumée puissent se former?

Je continue par la route en direction de Bugarach distant d'une dizaine de kilomètres. L'ambiance est franchement hivernale, tout est blanc. Les parois rocheuses lorsqu'elles se découvrent provisoirement sont complètement plâtrées.

Je croise deux chevaux qui piétinent leur prairie enneigée, je leur gratte le bout du museau et poursuis ma route, plié face aux assauts de la neige et du vent. Et dire que je pensais venir faire une balade dans le midi donc dans la chaleur. Mais dans le fond c'est bien mieux comme cela.

L'après-midi est bien entamée et déjà la lumière est crépusculaire, pourvu que je trouve un point de chute, car la tente cette nuit ça risque d'être sportif. Je fais le point à l'abri relatif d'un mur. Déplier la carte est un véritable problème, ajuster les lunettes de vue avec la neige en est un autre. Heureusement que la topographie du lieu est sans difficulté. Une fois dans le village de Bugarach, je repère le gîte et il est ouvert.
Je vais passer une soirée des plus étonnantes avec un être pour le moins habité par des pensées qui me sont étrangères. Il me racontera une multitude d'histoires d'esprits frappeurs et autres extra-terrestres, plus invraisemblables les unes que les autres, la CIA aurait répertorié quarante huit espèces différentes d'êtres venant des étoiles. Il m'en décrit certaines. Je suis vraiment replongé dans les aventures de David Vincent, feuilleton télévisuel de ma jeunesse, et comme je l'écoute avec attention et curiosité, il va marquer une pause me regarder et me déclarer: « manifestement vous semblez en savoir plus que vous voulez bien le dire». Je le fixe dubitatif, réprimant un fou rire sans rien laisser transparaître, et me contente d'un «ah bon!» laconique. Ferais-je partie des Men in black?
Le lendemain le temps s'est radouci, la neige a été remplacée par une pluie forte. L'envie de continuer dans ces conditions ne soulève pas mon enthousiasme. Mon narrateur de la nuit est lyonnais, et ce matin il rentre chez lui. Je lui demande s'il peut m'emmener. Il me laisse à la gare de Vienne. Durant les quelques heures du trajet il me contera encore une foule d'histoires complètement folles, manifestement tous les Terriens n'habitent pas la même planète.
Ces quatre jours sur un bout du chemin cathare me laisseront un souvenir fort par les émotions connues au contact des éléments déchaînés et de l'immense bien-être que l'on peut éprouver dans ces conditions adverses lorsqu'on se sent tout naturellement à sa place.
Légende des photos: 1)vignes et nuages 2)Padern 3)Prieuré de Molhet au-dessus de Padern 4)Quéribus 5) entrée de la forteresse 6)sommet de la forteresse
8)Quéribus 9)Cucugnan 10)aube à Duilnac 11)Quéribus 12)journée prometteuse 13)Peyrepertuse 14)jeu de lumière 15)rue verglacée 16) Pech de Bugarach
Voyage de dix jours en France avec notre fille de 17 ans: quoi visiter? English translation pending
Nous irons à la fin septembre visiter la France, Paris sera notre première destination.
Ma fille veut visiter les musées, l'architecture et en connaître plus sur l'histoire.
Moi après Paris j'aimerais visiter de très belles villes avec des châteaux et de l'architecture à faire rêver.
J'aimerais aussi visiter des vignobles.
Alors j'aimerais avoir vos suggestions pour des villes à visiter, des maisons ou condos à louer.
Au plaisir, josa99
Ma fille veut visiter les musées, l'architecture et en connaître plus sur l'histoire.
Moi après Paris j'aimerais visiter de très belles villes avec des châteaux et de l'architecture à faire rêver.
J'aimerais aussi visiter des vignobles.
Alors j'aimerais avoir vos suggestions pour des villes à visiter, des maisons ou condos à louer.
Au plaisir, josa99
Bénévolat au Mali ou Burkina Faso English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
J'ai comme projet de partir seule quelques mois a partir de fevrier au Mali ou au Burkina.
Découvrir mais surtout pour me rendre utile.
Je recherche des écoles, associations, orphelinats ou autre où je pourrais aider au quotidien, donner des cours aux enfants ou meme apporter mes connaissances (je suis couturiere et dessinatrice).
J'adore les enfants et j'aimerai bcp passer du temps avec eux mais je reste ouverte aux autres propositions
merci à tous .....
Location d'une maison à Cape Hatteras en Caroline du Nord English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a déjà loué une maison à Cape Hatteras? Quels sont les plus beaux coins (lire pas trop touristiques)? Comment sont les vagues et le surf? Nous pensons y aller en début septembre.
Merci! 😉
Quelqu'un a déjà loué une maison à Cape Hatteras? Quels sont les plus beaux coins (lire pas trop touristiques)? Comment sont les vagues et le surf? Nous pensons y aller en début septembre.
Merci! 😉
Kidnapping de sa chérie pour la Corse English translation pending
Salut à tous, 😉
J’ai besoin de vous…je voudrais faire une surprise à ma Chérie et l’emmener faire une découverte du Sud de la Corse du 28 Aout au 2 Septembre.
Chuuuttt elle est au courant de rien du tout…Pour la petite histoire elle ne sera absolument pas prévenue…. Pas de valise, pas de brosse à dents nous en achèterons une sur place…
J’aimerais « l’enlever dans des endroits de charme ».😏 J’ai pensé faire un Paris Ajaccio en avion et le Retour Figari Paris histoire de nous déplacer dans le sud tranquillement…louer une voiture sur place…
Sur ce trajet que me conseillez-vous comme Hôtels de Charmes et comme sites à ne pas louper.
Ce circuit est-il intéressant ou, me conseillez-vous autre chose ?
Merci de vos conseils.😛
J’ai besoin de vous…je voudrais faire une surprise à ma Chérie et l’emmener faire une découverte du Sud de la Corse du 28 Aout au 2 Septembre.
Chuuuttt elle est au courant de rien du tout…Pour la petite histoire elle ne sera absolument pas prévenue…. Pas de valise, pas de brosse à dents nous en achèterons une sur place…
J’aimerais « l’enlever dans des endroits de charme ».😏 J’ai pensé faire un Paris Ajaccio en avion et le Retour Figari Paris histoire de nous déplacer dans le sud tranquillement…louer une voiture sur place…
Sur ce trajet que me conseillez-vous comme Hôtels de Charmes et comme sites à ne pas louper.
Ce circuit est-il intéressant ou, me conseillez-vous autre chose ?
Merci de vos conseils.😛
Découvrir le Maroc en vingt jours? English translation pending
bonjours a tous
j'arrive à tanger avec mon amie, j'ai 20 jours pour découvrir le maroc hors des sentiers battus, budget 10 euros/jour .
je désire voir éssaouira, le désert .
merci de me donner des conseils d'itinéraires