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Compte rendu d'une désastreuse croisière sur le Costa Pacifica English translation pending
Je pensais faire un compte rendu quotidien, mais finalement j’ai changé d’avis, car toutes nos impressions ont été négatives😕. Nous avons modifier nos habitudes de façon à rendre notre croisière aussi agréable que possible😊. Mais ce fut vraiment difficile.😠
Je me demande à quoi pensait Costa en nous faisant embarquer sur ce « boat people »🏴☠️😠😕 en effet comment faire cohabiter pendant 3 semaines 1500 croisièristes européens et 1500 brésiliens qui rentraient au pays avec parfois 10 valises et même des vélos😠, faute de travail pour eux en Europe 500 € la traversée bagages compris c’était vraiment donné, mais coté esprit croisière vraiment pas top.🏴☠️
Donc voici le récit du début de cette croisière vers le Brésil.
Dimanche nous quittons la maison vers 12h30, train jusqu’à Nice. Arrivée à 19h10, c’est vrai que l’Ibis est à 100m de la gare, c’est parfait.🙂
Le lendemain matin nous arrivons vers 10 heures devant la gare, une Costa woman arrive vers 10h10 et nous annonce que le premier car est pour le Pacifica, parfait, nous pouvons poser les bagages et monter dans le car.🙂 toujours parfait
Nous partons un peu avant 11heures en fait nous sommes 38 personnes à embarquer sur le Pacifica. Arrivée à Savone à 12h45, les ennuis commencent😠. Il y a 3 bateaux qui embarquent des passagers le Favolosa, (Nous apprendrons plus tard que 2 dames faisant notre croisières, ont embarqué par erreur sur le Favolosa🤪😊 et sont montées dans la cabine, les documents sur le lit les ont intriguées)🤪 le Concordia et le Pacifica et il y a un nombre de car considérables en attente, nous resterons plus de ¾ d’heure dans le car à attendre notre tour😠, ensuite les Costa women montent à bord nous donne le Numéro 19 (je plains ceux qui ne sont pas prioritaires🤪) et les formulaires de santé. Aussitôt remplis nous quittons le car et entrons dans Palacrociere, direction les guichets d’accueil pour changer notre numéro 19 en numéro 1 (grande suite et gold pearl oblige), je demande si il y a un passage pour les embarquements prioritaires, 😮 la personne me répond, oui il y a un tapis rouge😮. Nous le cherchons un moment, car il y a un véritable attroupement à cet endroit🏴☠️, l’embarquement venant de commencer (numéro 3) l’hôtesse refoule tous les numéros 4😐, mais pour nous impossible de passer, une grande famille de brésiliens avec la "mémé" qui a du mal à marcher force le passage et finalement passe sous le nez de tout le monde😠🏴☠️ , du grand n’importe quoi. Nous arrivons enfin à passer, embouteillage aux contrôle des sacs et des documents, puis nous passons à la photo et direction un car pour aller embarquer sur le Pacifica.
Il est 14heures quand nous arrivons dans notre cabine, un petit tour au buffet pour constater que nous sommes servis et c’est très bien, le bateau est vide, donc aucun problème pour trouver une place🙂. A ce moment de la croisière on a déjà du se laver les mains 10 fois🏴☠️🤪
Ensuite nous allons au spa payer les samsara dreams, prendre les rendez vous, et puis nous validons la carte bancaire. Formalités terminées. Il est 15h 15 et pas de valise à l’horizon.😠
En regardant le Today je constate qu’il y a 2 services au restaurant Samsara😠, comme c’est l’heure de la permanence du maître d’hôtel, je vais le voir, ½ heure d’attente😕 pour l’entendre hurler 🏴☠️ que le restaurant Samsara est complet et que le spa doit prévenir les clients qu’il est impossible de dîner au restaurant Samsara😠😕. Finalement la carte jaune et « un tant pis nous dînerons dans la suite » ont raison de sa détermination et nous avons notre ticket pour le Samsara.
Je rentre à la cabine toujours pas de valise, vers 17 heures il y a une « grande fête pour le départ du bateau vers le nouveau Monde » nous y allons, mais rien ne se passe sauf l’annonce que le départ est retardé, heureusement car il reste de nombreuses valises sur le quai😠🤪.
18 heures nous allons au bar « Around the clock » assister à la réunion d’information des francophones, nous sommes une poignée Séverine récite ses informations sans la moindre personnalisation. Un Monsieur pose une question, elle répond « merci de ne pas m’interrompre, je répondrai aux questions à la fin » OK taisons nous.😠🏴☠️
Retour à la cabine, enfin les valises sont là il est 18h45 Heureusement que nous sommes prioritaires.🤪
Le repas étant à 21h15, nous allons prendre l’apéritif à la chocolaterie, tout le personnel est nouveau, une immense majorité de portugais ou brésilien, qui ne connaissent pas encore leur travail, 😠 donc ce n’est pas évident de se faire servir, d’autant plus qu’il n’y a plus les cartes sur les tables et autre moins il n’y a plus de biscuits à apéritif pour accompagner les boissons.🏴☠️
Quand nous arrivons au restaurant Samsara, la petite salle est quasi pleine, nous choisissons d’aller dans la grande salle, nous y dînons presque seuls (un Monsieur arrivera plus tard).
Ah j’ai oublié, nous avions un mot dans la cabine nous demandant de nous rendre au bureau des excursions, il nous faut donc faire la queue😕, pour apprendre que l’excursion de Barcelone est annulée, mon chéri ne pourra pas visiter le Camp Neu. La personne veut absolument que nous prenions une autre excursion, nous refusons toutes ses propositions, je déteste qu’on me force la main. Nous avons décidé d’aller juste nous promener.
Voilà donc un peu déçus par cette journée nous allons nous coucher.😕
A suivre
Je me demande à quoi pensait Costa en nous faisant embarquer sur ce « boat people »🏴☠️😠😕 en effet comment faire cohabiter pendant 3 semaines 1500 croisièristes européens et 1500 brésiliens qui rentraient au pays avec parfois 10 valises et même des vélos😠, faute de travail pour eux en Europe 500 € la traversée bagages compris c’était vraiment donné, mais coté esprit croisière vraiment pas top.🏴☠️
Donc voici le récit du début de cette croisière vers le Brésil.
Dimanche nous quittons la maison vers 12h30, train jusqu’à Nice. Arrivée à 19h10, c’est vrai que l’Ibis est à 100m de la gare, c’est parfait.🙂
Le lendemain matin nous arrivons vers 10 heures devant la gare, une Costa woman arrive vers 10h10 et nous annonce que le premier car est pour le Pacifica, parfait, nous pouvons poser les bagages et monter dans le car.🙂 toujours parfait
Nous partons un peu avant 11heures en fait nous sommes 38 personnes à embarquer sur le Pacifica. Arrivée à Savone à 12h45, les ennuis commencent😠. Il y a 3 bateaux qui embarquent des passagers le Favolosa, (Nous apprendrons plus tard que 2 dames faisant notre croisières, ont embarqué par erreur sur le Favolosa🤪😊 et sont montées dans la cabine, les documents sur le lit les ont intriguées)🤪 le Concordia et le Pacifica et il y a un nombre de car considérables en attente, nous resterons plus de ¾ d’heure dans le car à attendre notre tour😠, ensuite les Costa women montent à bord nous donne le Numéro 19 (je plains ceux qui ne sont pas prioritaires🤪) et les formulaires de santé. Aussitôt remplis nous quittons le car et entrons dans Palacrociere, direction les guichets d’accueil pour changer notre numéro 19 en numéro 1 (grande suite et gold pearl oblige), je demande si il y a un passage pour les embarquements prioritaires, 😮 la personne me répond, oui il y a un tapis rouge😮. Nous le cherchons un moment, car il y a un véritable attroupement à cet endroit🏴☠️, l’embarquement venant de commencer (numéro 3) l’hôtesse refoule tous les numéros 4😐, mais pour nous impossible de passer, une grande famille de brésiliens avec la "mémé" qui a du mal à marcher force le passage et finalement passe sous le nez de tout le monde😠🏴☠️ , du grand n’importe quoi. Nous arrivons enfin à passer, embouteillage aux contrôle des sacs et des documents, puis nous passons à la photo et direction un car pour aller embarquer sur le Pacifica.
Il est 14heures quand nous arrivons dans notre cabine, un petit tour au buffet pour constater que nous sommes servis et c’est très bien, le bateau est vide, donc aucun problème pour trouver une place🙂. A ce moment de la croisière on a déjà du se laver les mains 10 fois🏴☠️🤪
Ensuite nous allons au spa payer les samsara dreams, prendre les rendez vous, et puis nous validons la carte bancaire. Formalités terminées. Il est 15h 15 et pas de valise à l’horizon.😠
En regardant le Today je constate qu’il y a 2 services au restaurant Samsara😠, comme c’est l’heure de la permanence du maître d’hôtel, je vais le voir, ½ heure d’attente😕 pour l’entendre hurler 🏴☠️ que le restaurant Samsara est complet et que le spa doit prévenir les clients qu’il est impossible de dîner au restaurant Samsara😠😕. Finalement la carte jaune et « un tant pis nous dînerons dans la suite » ont raison de sa détermination et nous avons notre ticket pour le Samsara.
Je rentre à la cabine toujours pas de valise, vers 17 heures il y a une « grande fête pour le départ du bateau vers le nouveau Monde » nous y allons, mais rien ne se passe sauf l’annonce que le départ est retardé, heureusement car il reste de nombreuses valises sur le quai😠🤪.
18 heures nous allons au bar « Around the clock » assister à la réunion d’information des francophones, nous sommes une poignée Séverine récite ses informations sans la moindre personnalisation. Un Monsieur pose une question, elle répond « merci de ne pas m’interrompre, je répondrai aux questions à la fin » OK taisons nous.😠🏴☠️
Retour à la cabine, enfin les valises sont là il est 18h45 Heureusement que nous sommes prioritaires.🤪
Le repas étant à 21h15, nous allons prendre l’apéritif à la chocolaterie, tout le personnel est nouveau, une immense majorité de portugais ou brésilien, qui ne connaissent pas encore leur travail, 😠 donc ce n’est pas évident de se faire servir, d’autant plus qu’il n’y a plus les cartes sur les tables et autre moins il n’y a plus de biscuits à apéritif pour accompagner les boissons.🏴☠️
Quand nous arrivons au restaurant Samsara, la petite salle est quasi pleine, nous choisissons d’aller dans la grande salle, nous y dînons presque seuls (un Monsieur arrivera plus tard).
Ah j’ai oublié, nous avions un mot dans la cabine nous demandant de nous rendre au bureau des excursions, il nous faut donc faire la queue😕, pour apprendre que l’excursion de Barcelone est annulée, mon chéri ne pourra pas visiter le Camp Neu. La personne veut absolument que nous prenions une autre excursion, nous refusons toutes ses propositions, je déteste qu’on me force la main. Nous avons décidé d’aller juste nous promener.
Voilà donc un peu déçus par cette journée nous allons nous coucher.😕
A suivre
Dans l'attente des valises English translation pending
Quand on descend de l'avion bien fatigués, vient l'étape de la récupération des valises sur le tapis roulant.
J'aimerais que l'un ou l'autre participant me rassure en me faisant savoir que lui ( elle ) aussi en a plus qu'assez de ces gosses qui viennent jouer autour du tapis ou presque s'affaler dessus, toucher à tout et courir entre les valises et vous empêcher...de prendre la seule place encore libre. Quand ils ne vous marchent pas sur les chaussures.
En fait, ce n'est pas aux petits que j'en veux, c'est aux parents. Je te laisse tout faire et n'importe quoi, ça présage bien de la suite.
Récemment, la maman du petit Lorenzo, 2 ans, l'a perdu de vue à l'aéroport d'Atlanta. Et hop, un tour en tapis et même un bras cassé. En voilà un qui ne recommencera peut-être pas de sitôt.
Et tous ces gens qui se penchent pour mieux voir les valises venir, est-ce que du coup elles arriveront plus vite ? Non, bien sûr, mais au moins le résultat c'est que la moitié des autres voit son bagage au dernier moment, a un mal fou à le saisir quand il est lourd et parfois le rate. Et c'est reparti pour un tour !
Et tous ces gens qui se penchent pour mieux voir les valises venir, est-ce que du coup elles arriveront plus vite ? Non, bien sûr, mais au moins le résultat c'est que la moitié des autres voit son bagage au dernier moment, a un mal fou à le saisir quand il est lourd et parfois le rate. Et c'est reparti pour un tour !
MSC Sinfonia: Venise / Durban, 25 jours hors des habitudes... English translation pending
Bonjour,
Me voila, a nouveau, devant ce clavier les doigts a disposition des méninges... qui le sont beaucoup moins elles, encombrées de souvenirs, de résidus de décalages horaires : une fois dans un sens ... puis dans l' autre... et " re "! ainsi que par l' hésitation sur la meilleure façon de prendre " ce truc " par un bout.
Déjà : - notre chimie interne, qui nous vit, mon épouse et moi, avoir la certitude, " qu' il fallait nous oser " un retour sur nos préférences " de croisières " ... et qui aspira notre décision de passer a autre chose que le Yacht Club. En effets : - 89 jours cumulés au compteur, et encore : 56 en commande : - ce ne sont plus de belles opportunités, c 'est une maison de campagne. - notre goût pour les longues croisières, hors " tour de monde " ... loin des " petits " si longtemps, pencha, alors, nos aspirations, vers les caraïbes, le Brésil, Dubaï, en transat. Mais la : souvent des gros navires ... avec un YC !!! .... et nous ne sommes pas encore assez fort pour nous confisquer une chose, .... et nous la mettre sous le nez.
Auréa sur la classe Musica ne nous inspirant pas, notre découverte de ce " Sinfonia ", vers l' Afrique du Sud allait nous gâter : - Un vieux navire de 14 ans, beaucoup plus petit, ( et c 'est déjà plus long de l' écrire ) pendant 25 jours, avec des escales inconnues ... et " sonnant bien " : Seychelles , Iles Maurice, la Réunion, ... une arrivée a Durban : - la bas, tout en bas, ou, sur le globe terrestre, " on voit bien que l'on doit avoir la tête en bas, les pieds bien collés au sol pour ne pas tomber ...... sur un bureau ? ".. Notre sang ne fit qu 'un tour : ... " on hésita " !
C' était quand même une " sacrée marche "! Un beau YC Préziosa tout neuf, comparé a ce Sinfonia de 2002, ... allongée pour se tasser un peu plus dans les communs. ... 25 jours : - oui, mais si le coup de poker n' était pas bon !!! ...aïe, aïe aïe, je dirais même : pffff ! - Une Suite Auréa, tout a l' avant, ( la toute première ) sous le SPA, au calme, fut l' élément déclencheur. Nous avions notre position de repli, de " retraite sur des positions préparées a l' avance " comme diraient nos meilleurs stratèges.
C' est dans cet esprit que nous arrivons de notre hôtel de Venise, le grand matin.
Je reviens ....
Me voila, a nouveau, devant ce clavier les doigts a disposition des méninges... qui le sont beaucoup moins elles, encombrées de souvenirs, de résidus de décalages horaires : une fois dans un sens ... puis dans l' autre... et " re "! ainsi que par l' hésitation sur la meilleure façon de prendre " ce truc " par un bout.
Déjà : - notre chimie interne, qui nous vit, mon épouse et moi, avoir la certitude, " qu' il fallait nous oser " un retour sur nos préférences " de croisières " ... et qui aspira notre décision de passer a autre chose que le Yacht Club. En effets : - 89 jours cumulés au compteur, et encore : 56 en commande : - ce ne sont plus de belles opportunités, c 'est une maison de campagne. - notre goût pour les longues croisières, hors " tour de monde " ... loin des " petits " si longtemps, pencha, alors, nos aspirations, vers les caraïbes, le Brésil, Dubaï, en transat. Mais la : souvent des gros navires ... avec un YC !!! .... et nous ne sommes pas encore assez fort pour nous confisquer une chose, .... et nous la mettre sous le nez.
Auréa sur la classe Musica ne nous inspirant pas, notre découverte de ce " Sinfonia ", vers l' Afrique du Sud allait nous gâter : - Un vieux navire de 14 ans, beaucoup plus petit, ( et c 'est déjà plus long de l' écrire ) pendant 25 jours, avec des escales inconnues ... et " sonnant bien " : Seychelles , Iles Maurice, la Réunion, ... une arrivée a Durban : - la bas, tout en bas, ou, sur le globe terrestre, " on voit bien que l'on doit avoir la tête en bas, les pieds bien collés au sol pour ne pas tomber ...... sur un bureau ? ".. Notre sang ne fit qu 'un tour : ... " on hésita " !
C' était quand même une " sacrée marche "! Un beau YC Préziosa tout neuf, comparé a ce Sinfonia de 2002, ... allongée pour se tasser un peu plus dans les communs. ... 25 jours : - oui, mais si le coup de poker n' était pas bon !!! ...aïe, aïe aïe, je dirais même : pffff ! - Une Suite Auréa, tout a l' avant, ( la toute première ) sous le SPA, au calme, fut l' élément déclencheur. Nous avions notre position de repli, de " retraite sur des positions préparées a l' avance " comme diraient nos meilleurs stratèges.
C' est dans cet esprit que nous arrivons de notre hôtel de Venise, le grand matin.
Je reviens ....
Interdiction de fumer dans les lieux publics English translation pending
bonsoir!
que pensez -vous de l'interdiction de fumer dans les lieux publics, notamment dans les aeroports puisque nous sommes sur un forum de voyages!😛
alors ça sera pas trop dur?
plus d'endroit pour les fumeurs? comme ces petites pieces non ventilees, ou l'on vient fumer une cigarette pour passer le temps! et l'on repart completement asphixie?🏴☠️
Résumé Playa Alameda English translation pending
Nous voilà enfin mon petit résumé de ma semaine au Playa Alameda Varadero du 5 au 12 mars 2006. Je vous épargnerai les détails tel que le nombre de plis dans le papier de toilette… ça m’énerve et c’est inutile!
Donc, voyage acheté avec Go Travel Direct. Le service autant en avion avec Zoom et à destination avec les représentant de GTD est excellent. La seule chose, il n'y avait de cartable avec l'horaire du représentant donc, pas trop pratique quand tu veux le voir. Le samedi nous avons eu un messsage à nos portes de chambre pour savoir à quelle heure on partait le lendemain. En tout cas s'il y avait un cartable, je l'ai pas vu des trois fois que j'ai vérifié!!!!
À l'aéroport, nous avons tous changé notre argent (des gros montant). Le taux: 1.27. Attention: nos deux amis ce sont fait voler 10 et 20 pesos. Ils n'ont pas recompté leur argent devant la caissière et s'en sont rendu compte dehors.... À ne pas faire. Moi je l'ai recompté devant elleet tout était correct mais je l'ai abordé tout le long en espagnol donc elle avait peut-être peur car elle voyait que je suivais en maudit!!!
Alors notre arrivé et le check in vers minuit c’est très bien déroulé malgré la cinquantaine de personnes qui arrivaient en même temps. Nous n’avions cependant pas une chambre près de celle de nos amis tel que nous l’avions demandé, ils ont changé le lendemain matin pour être dans le même édifice que nous.
Chambre : Nous avons eu la chambre 1612 qui à mon avis est très bien situé. Au troisième étage, vue extraordinaire sur la piscine et juste avant d’entrer dans la chambre nous avions la vue sur la mer. Le bloc 16 est très bien situé par rapport à tout pour nous qui avions les enfants, la plage, la piscine, le mini club, les restos tout était près… Le bloc 15 aussi aurait bien fait l’affaire. Vraiment la chambre est incroyable; grande et spacieuse, la décoration est superbe, la chambre de bain est complète avec bain et douche en coin, garde-robe, planche et fer à repasser, cafetière (amener vos filtres), même une radio am-fm avec lecteur CD. Le tout était super propre. Malgré les deux lits doubles dans la chambre, on nous avait installé un lit d’appoint pour notre fille. L’air climatisé était efficace mais nous avons préféré dormir toutes les nuits avec notre porte patio ouvert pour sentir la douce brise du vent. Au troisième c’est haut mais la vue est plus belle et on peut laisse nos choses sur le balcon en toute sécurité. La nuit j’étendais mon linge pour le faire sécher. Ce que nos amis n’ont pas pu faire au rez de chaussé et en toute honnêteté il n’avait tellement une belle vue, la seule avantage : pas d’escalier.
Température : 28 à 31 celcius tous les jours. Mais venteux presque tous les jours. Nous n’avons pas pu faire de pédalo de toute la semaine à cause des vagues. Tous les soirs température clémente et pas vraiment besoin de petite laine! Pas vraiment de moustique non plus.
La plage : n’est cependant pas la plus belle de Varadero. Le sable est légèrement plus granuleux que celui des plages à l’autre bout de la péninsule où il est plus fin, plus doux. Mais la plage du Playa alameda est belle quand même. Il y a beaucoup de chaises et de palapas. Et oui y’a des puces de sable!!!! Je me suis fait piqué mais j’ai pas vraiment eu de démangeaisons heureusement. Je suis la seule de nous 6 à avoir eu ces maudites piqûres.
La piscine : est très bien entretenue elle aussi, beaucoup de chaise, on a pas manqué de place du tout.
Les resto : à la carte ils sont bien mais disons que ce n’est pas nécessairement ce que j’ai mangé de meilleur. Nous avons préféré le resto buffet et le vendredi soir c’était le buffet Gala nous avons eu le droit à la langouste à volonté par contre ceux qui sont arrivés après 8h00 n’en ont pas eu car il n’y en avait plus. Mais elle était excellente. Il y a beaucoup de choix au buffet, on vous fait devant vous des grillages tel que crevette, poisson, steak, poulet, des pâtes, ect. Le matin au buffet les crêpes de Adrian étaient excellentes, surtout avec les pastilles de chocolat blanc et du sirop au chocolat. Pour les snack, ils sont tous très bon, celui de la piscine fait d'excellente pizza au fromage. Près de la piscine ont peu manger 24h/24. C, est inscrit dans le menu ce qu'ils servent et à qu'elle heure. Il y a un stand à crème glacé près de la piscine et c'est super!
Les bars: C'est l'hôtel dans lequel j'ai trouvé le plus de bar. Y'en a partout. On cours pas 10 minutes de temps pour avoir un cocktail!Celui près du front desk dans le bâtiment principal de l'hotel offre aussi des cafés spécialisés tel que cappucino, expresso, ect et c'est là aussi qu'il y a les meilleurs Daiquiri! Le service est aussi super et rapide et même sans pourboire.
Mini club : L’animation pour les enfants au mini club n’est pas très bien structuré, des fois il y en a, des fois il n’y en a pas. Mais les animatrices sont très gentille et aime beaucoup les enfants. Tous les soirs il y avait des minis disco pour eux.
Animation adulte : l’animation est bien aussi, mais je n’ai pas tellement participé. Work out tous les jours à la piscine vers 16h30, volley ball à la plage, cours de danse à la piscine, etc.
Les shows le soir manque un petit peu de variété. Mais pour ceux qui aime danser la salsa un soir il y a eu un show de salsa et les animateurs faisaient danser les gens.
La discothèque avait l’air bien mais y’avait pas vraiment de monde! Ça manquait de vie.
Il y a un jacuzzi dans le centre de santé près du gymnase ainsi qu’un salon de coiffure, une clinique médicale (très bien), un centre de massage (15$ pour 30 minute et 25$ pour une heure).
Service en général : Contrairement à ce que j’avais entendu dire, nous avons eu un service exceptionnel même sans pourboire à la main. Je ne vous dis pas qu’il n’y avait pas quelques air bête mais ça y’en a partout et en général les employés de l’hôtel étaient tous très gentil.
Mes préférés : Yamilet : femme de chambre, Adrian aux crêpes le matin, Azuro aux grillades au buffet du soir et Michel aux pâtes et l’animatrice du mini club dont je ne me souviens plus du nom.
Nous avons grandement apprécié notre semaine et c’est une des rares places pour lesquelles je repartirais demain matin. Varadero est une destination que j’ai aimé au plus au point.
Nous avons évidemment visité Varadero en entier. Nous ne nous sommes pas fait achalé et ça on était surpris. Vraiment c’est facile de visiter avec le bus à deux étages. Il fait le tour de la péninsule, il y a des arrêts un peu partout. Toutefois, s’il est plein, il n’arrête pas à tous les arrêts, alors vous devez crier Stop ou PARE en espagnol pour débarqué et c’est correct. Si vous voulez embarqué alors vous devez attendre le suivant. Ça passe environ au demi-heure. Si vous ne débarqué pas et faire seulement un petit tour de la péninsule le trajet est d’environ 1h45. C’est agréable quand on a une place en haut. Sinon vous pouvez embarquer et débarquer comme bon vous semble. Il en coûte 5 pesos convertible (CUC) par personne et le ticket est bon pour la journée. Nous sommes allée mané
Nous sommes allés au Delfinario pour voir les dauphins mais nous n’avons pas pu nager avec eux car les enfants étaient trop jeune. Mais pour 15 pesos par adulte ( le monsieur ne nous a pas fait payer pour les enfants) nous avons assisté au spectacle. À mon humble avis, et c’est très personnel, c’est vraiment trop cher pour environ 20 minutes de spectacle. Y’a rien d’autre à faire là après. Nous avons aussi payé 5 pesos par personne pour pouvoir toucher aux dauphins et se photographier nous même avec eux, et surtout dépêchez vous et ne râtez pas vos photos par ce que vous avez environ une minute!!!!! La fille n’a même pas voulu que je reprenne une photo de ma fille et je lui ai montré qu’elle n’était pas bonne!!!! Nous sommes restés pour voir ceux qui faisaient la nage avec les dauphins et sincèrement j’ai pas trouvé que ça vaut 83 pesos… 6 à 8 personnes en même temps, environ 25 minutes dans l’eau et tu touches au dauphins environ 3 fois!!!!! Si tu peux une photo : 10 pesos!!!! C’est vraiment du vol! Alors faut vraiment tripper sur les dauphins parce que sinon c’est de l’argent jeté dans le feu!
Nous sonnes allés ensuite à la Havane. J’ai bien aimé voir la ville mais il y a tellement de chose à voir que finalement tu vois pas grand chose à part l’architecture de la vieille Havane. À part le musée d’interprétation du rhum Havanaclub, nous n’avons visiter rien d’autre. Ce fut plutôt un promenade de reconnaissance et une grosse heure au marché pour acheter des souvenirs ce qui est beaucoup trop à mon avis. Nous nous sommes fait un peu achaler au marché pas par les vendeurs mais par les habitants qui venaient quêter des choses comme du savon, du linge, de l’argent. Ce que j’ai trouvé plate aussi à la havane c’est que nous avons de la sollicitation de partout pour nous soutirer de l’argent. Des artistes déambulent à travers les groupes et trace un portrait de toi en marchant et qui te ressemble même pas et te demande 2 pesos… comment tu fais pour leur dire non crime???!!! Mon chum a donné 1 peso pour le sien et celui de ma fille… deux pesos mal investit puisque nous les avons foutu au fond du sac avec aucun intérêt. Nous avons vu les ravages encore apparents à la Havane des vagues de la tornade Wilma! Pour 67 pesos pour les adulte et 53 pesos pour les enfants incluant le diner, c’était pas mal mais j’ai de loin préféré mon excursion à Camaguay l’an dernier quand je suis allée à Santa Lucia.
Alors voilà… ce fut mes vacances à Varadero. La seule chose qui m’a vraiment fait capoter c’est que partout en dehors de l’hotel nous avons payé pour aller au toilette!!!! Pas de maudit papier dans aucune toilette, même des fois pas de siège. Nous avons dû donner des pourboire pour en avoir!!!! Alors si vous allez à Varadero et compter sortir de l’hôtel ce sera un bon investissement de vous trainer un rouleau de papier de toilette dans votre sac… Et c’est pas une farce.
Nous avons évidemment visité Varadero en entier. Nous ne nous sommes pas fait achalé et ça on était surpris. Vraiment c’est facile de visiter avec le bus à deux étages. Il fait le tour de la péninsule, il y a des arrêts un peu partout. Toutefois, s’il est plein, il n’arrête pas à tous les arrêts, alors vous devez crier Stop ou PARE en espagnol pour débarqué et c’est correct. Si vous voulez embarqué alors vous devez attendre le suivant. Ça passe environ au demi-heure. Si vous ne débarqué pas et faire seulement un petit tour de la péninsule le trajet est d’environ 1h45. C’est agréable quand on a une place en haut. Sinon vous pouvez embarquer et débarquer comme bon vous semble. Il en coûte 5 pesos convertible (CUC) par personne et le ticket est bon pour la journée. Nous sommes allée mané
Nous sommes allés au Delfinario pour voir les dauphins mais nous n’avons pas pu nager avec eux car les enfants étaient trop jeune. Mais pour 15 pesos par adulte ( le monsieur ne nous a pas fait payer pour les enfants) nous avons assisté au spectacle. À mon humble avis, et c’est très personnel, c’est vraiment trop cher pour environ 20 minutes de spectacle. Y’a rien d’autre à faire là après. Nous avons aussi payé 5 pesos par personne pour pouvoir toucher aux dauphins et se photographier nous même avec eux, et surtout dépêchez vous et ne râtez pas vos photos par ce que vous avez environ une minute!!!!! La fille n’a même pas voulu que je reprenne une photo de ma fille et je lui ai montré qu’elle n’était pas bonne!!!! Nous sommes restés pour voir ceux qui faisaient la nage avec les dauphins et sincèrement j’ai pas trouvé que ça vaut 83 pesos… 6 à 8 personnes en même temps, environ 25 minutes dans l’eau et tu touches au dauphins environ 3 fois!!!!! Si tu peux une photo : 10 pesos!!!! C’est vraiment du vol! Alors faut vraiment tripper sur les dauphins parce que sinon c’est de l’argent jeté dans le feu!
Nous sonnes allés ensuite à la Havane. J’ai bien aimé voir la ville mais il y a tellement de chose à voir que finalement tu vois pas grand chose à part l’architecture de la vieille Havane. À part le musée d’interprétation du rhum Havanaclub, nous n’avons visiter rien d’autre. Ce fut plutôt un promenade de reconnaissance et une grosse heure au marché pour acheter des souvenirs ce qui est beaucoup trop à mon avis. Nous nous sommes fait un peu achaler au marché pas par les vendeurs mais par les habitants qui venaient quêter des choses comme du savon, du linge, de l’argent. Ce que j’ai trouvé plate aussi à la havane c’est que nous avons de la sollicitation de partout pour nous soutirer de l’argent. Des artistes déambulent à travers les groupes et trace un portrait de toi en marchant et qui te ressemble même pas et te demande 2 pesos… comment tu fais pour leur dire non crime???!!! Mon chum a donné 1 peso pour le sien et celui de ma fille… deux pesos mal investit puisque nous les avons foutu au fond du sac avec aucun intérêt. Nous avons vu les ravages encore apparents à la Havane des vagues de la tornade Wilma! Pour 67 pesos pour les adulte et 53 pesos pour les enfants incluant le diner, c’était pas mal mais j’ai de loin préféré mon excursion à Camaguay l’an dernier quand je suis allée à Santa Lucia.
Alors voilà… ce fut mes vacances à Varadero. La seule chose qui m’a vraiment fait capoter c’est que partout en dehors de l’hotel nous avons payé pour aller au toilette!!!! Pas de maudit papier dans aucune toilette, même des fois pas de siège. Nous avons dû donner des pourboire pour en avoir!!!! Alors si vous allez à Varadero et compter sortir de l’hôtel ce sera un bon investissement de vous trainer un rouleau de papier de toilette dans votre sac… Et c’est pas une farce.
Pourquoi vous voulez faire de l'humanitaire? English translation pending
Voila, c'est une question qui me travaille, non pas que j'ai qlque chose à reprocher à tout ça, bien au contraire. Mais tout le monde (presque ...) à un moment ou un autre semble avoir envie d'aider son prochain, de preference à l'etranger, avec toutes les convictions et motivations que cela implique. Qu'est ce c'est pour vous l'humanitaire, comment vous voyez ça, pour ceux qui l'ont vécu, pour ceux qui souhaitent le vivre ... allez, faisons tourner le moulin.
Divina mars 2018... le retour? English translation pending
Je l'ouvre?
vu qu'on est un certain nombre, ou nombre certain..à déjà se dire que..
1Thu, 08 Mar 2018 Miami, United States -20:00Docked 2Fri, 09 Mar 2018 At Sea -- 3Sat, 10 Mar 2018 At Sea -- 4Sun, 11 Mar 2018 New York, United States 08:00-Docked 5Mon, 12 Mar 2018 New York, United States -18:00Docked 6Tue, 13 Mar 2018 At Sea -- 7Wed, 14 Mar 2018 King's Wharf, Bermuda 09:00-Docked 8Thu, 15 Mar 2018 King's Wharf, Bermuda -18:00Docked 9Fri, 16 Mar 2018 At Sea -- 10Sat, 17 Mar 2018 At Sea -- 11Sun, 18 Mar 2018 At Sea -- 12Mon, 19 Mar 2018 At Sea -- 13Tue, 20 Mar 2018 Ponta Delgada, Portugal 08:00-Docked 14Wed, 21 Mar 2018 Ponta Delgada, Portugal -13:00Docked 15Thu, 22 Mar 2018 At Sea -- 16Fri, 23 Mar 2018 Lisbon, Portugal 09:00-Docked 17Sat, 24 Mar 2018 Lisbon, Portugal -06:00Docked 18Sun, 25 Mar 2018 Malaga, Spain 07:0014:00Docked 19Mon, 26 Mar 2018 Valencia, Spain 09:0015:00Docked 20Tue, 27 Mar 2018 Marseille, France 12:0018:00Docked 21Wed, 28 Mar 2018 Genoa, Italy 09:00-null
vu qu'on est un certain nombre, ou nombre certain..à déjà se dire que..
1Thu, 08 Mar 2018 Miami, United States -20:00Docked 2Fri, 09 Mar 2018 At Sea -- 3Sat, 10 Mar 2018 At Sea -- 4Sun, 11 Mar 2018 New York, United States 08:00-Docked 5Mon, 12 Mar 2018 New York, United States -18:00Docked 6Tue, 13 Mar 2018 At Sea -- 7Wed, 14 Mar 2018 King's Wharf, Bermuda 09:00-Docked 8Thu, 15 Mar 2018 King's Wharf, Bermuda -18:00Docked 9Fri, 16 Mar 2018 At Sea -- 10Sat, 17 Mar 2018 At Sea -- 11Sun, 18 Mar 2018 At Sea -- 12Mon, 19 Mar 2018 At Sea -- 13Tue, 20 Mar 2018 Ponta Delgada, Portugal 08:00-Docked 14Wed, 21 Mar 2018 Ponta Delgada, Portugal -13:00Docked 15Thu, 22 Mar 2018 At Sea -- 16Fri, 23 Mar 2018 Lisbon, Portugal 09:00-Docked 17Sat, 24 Mar 2018 Lisbon, Portugal -06:00Docked 18Sun, 25 Mar 2018 Malaga, Spain 07:0014:00Docked 19Mon, 26 Mar 2018 Valencia, Spain 09:0015:00Docked 20Tue, 27 Mar 2018 Marseille, France 12:0018:00Docked 21Wed, 28 Mar 2018 Genoa, Italy 09:00-null
Restaurant chinois près de Varadero? (Cuba) English translation pending
jaimerais savoir le nom du resto chinois pres de varadero...il parait quil est super bon il ne fait pas partit des hotels.cest completement a part.ou un que vous me suggerer qui est delicieux serait apprécier.merci!!!!sagittaire28🙂🙂
Première liaison maritime régulière entre les États-Unis et Cuba en 50 ans English translation pending
Et hop, un autre petit pas de franchi.
Sans compter que les ''remesas'' atteignent presque le même montant que le tourisme.
Le ''cash'' commence à entrer. 😉
http://www.lapresse.ca/international/amerique-latine/201207/13/01-4543475-premiere-liaison-maritime-reguliere-entre-les-e-u-et-cuba-en-50-ans.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_international_29810_accueil_POS3
http://www.lapresse.ca/international/amerique-latine/201207/13/01-4543475-premiere-liaison-maritime-reguliere-entre-les-e-u-et-cuba-en-50-ans.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_international_29810_accueil_POS3
Bar le Floridita à La Havane English translation pending
Ce bar se classe 31e des 50 meilleurs bars du Monde.
Faut le faire...
Un classement semblable à celui de l'eau San Pelegrino et ses 50 meilleurs restaurants mondiaux.
http://www.cyberpresse.ca/vivre/cuisine/en-vrac/201111/09/01-4466163-les-50-meilleurs-bars-du-monde.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_vivre_259_accueil_POS1
Faut le faire...
Un classement semblable à celui de l'eau San Pelegrino et ses 50 meilleurs restaurants mondiaux.
http://www.cyberpresse.ca/vivre/cuisine/en-vrac/201111/09/01-4466163-les-50-meilleurs-bars-du-monde.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_vivre_259_accueil_POS1
Croisière "La Mer Dorée du Mexique" et excursions English translation pending
Bonjour, qui part le 4 Décembre prochain à la Havane pour embarquer sur le MSC OPERA pour une croisière de 7 nuits , escales à Bélize City - Roatan (Honduras) - Costa Maya (Mexique) -Cozumel (Mexique) et la Havane (Cuba) , ?
Sommes preneurs de toutes suggestions pour les escales, sans passer par MSC pour les excursions . D'avance MERCI
Sandy à Cuba et contournement de la Sierra Maestra en scooter English translation pending
Toutes les images après le passage de Sandy a Santiago, vu par Jacques JDSDF, sur place.
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
Pour Voir les photos de Santiago, après le passage du cyclone Sandy. https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814906565569375009
Et aussi vous trouverez ci dessous le lien du tour réalisé par JDSDF en scooter à Cuba, de Santiago à Santiago en contournant totalement a Sierra Maestra, jusqu'à la Comandancia, avec de superbes images, qui compléteront la lecture de ce document.
Toutes les photos de ce périple sont à voir avec le lien suivant : https://plus.google.com/photos/115256053938645850822/albums/5814919808501763249
Cuba - Contournement de la Sierra Maestra en scooter.
Premier jour. 21 10 2012
Lors de mon récent voyage à Cuba, j’ais projeté de faire le tour complet de la Sierra Maestra en scooter. Connaissant ce parcours pour l’avoir réalisé 3 fois en voiture dans les 2 sens, j’imaginais que le spectacle et l’aventure en serait différents, car avoir une vision panoramique à 360°, cela doit tout changer tout. Les contacts doivent être différents.
Arrivée en avion depuis La Havane à Santiago de Cuba, je me prépare tranquillement sur place. Je prévois de faire entre 500 et 600 km au total en 3 jours ou plus, avec un scooter de location de marque Sym. Santiago >> Pilon >> Manzanillo >> Santo Domingo >> Bayamo >> El Cobre >> Santiago.
Au mécanicien de la place Dolores, un mordu de moto, je lui parle de mon projet, il en est tout heureux et a envie de venir vivre ces moments de liberté absolue, avec moi. Il me donne un bidon de 1 litre d’huile de mélange, si nécessaire. Comme je dois passer par une autre région, celle de Granma, le loueur me prévient qu’ils n’interviendront que sur la région de Santiago. Peu m’importe, je ne m’attendais pas à plus de la part de ces loueurs, qui sont là que pour prendre de l’argent et qui veulent toujours faire le minimum. Car en réalité, il y a la même société qui se trouve sur Granma et sur les autres régions. Mais c’est Cuba, il faut accepter ! Je fais gonfler les pneus dans un lieu où il y a un manomètre pour vérifier la bonne pression, au maximum. Il ne faut pas être sous gonflé pour le passage de certains petits trous sur la route, que l’on ne peut pas éviter. A l’entrée dans un trou tout va bien, mais à sa sortie, c’est souvent là que le danger peut exister, car il y a souvent une arrête franche qui fait face au pneu….
Bref, me voilà prêt à partir avec l’équipement suivant : Sous la selle, 3 litres d’essence en réserve, dans une bouteille en plastique, un bidon de 1 litre d’huile de mélange, une gourde filtrante Katadyn d’une capacité de 600 ml capable de filtrer les impuretés jusqu’à 3 microns, une veste et pantalon pour la pluie, un carton et 2 journaux en cas de temps froid et humide. Une paire de tong. Dans le vide poche du scooter, mon appareil photo, serviettes rafraîchissantes et un tube pour la protection du soleil.
Sur le dos, un petit sac, qui reposera en partie sur la selle, et à l’intérieur le strict minimum. Slips et chaussettes de rechange, une chemise manche courte, un pantalon de toile ultra léger pour le soir et pour la toilette de tout petits tubes (style avion). Un paréo léger qui servira pour la plage et la toilette, un spray désinfectant, quelques sparadraps, un spray contre les moustiques, un couteau multi outils et un baladeur pour la musique. Une trousse cadeau, remplie de petites choses utiles et agréables, que je remettrai à un coup de cœur au gré de des rencontres. Soit au total environ 4/5 kg environ, sac compris.
Sur la tête, des lunettes de soleil fermées sur les cotés, une casquette en dessous du casque pour me protéger du soleil sur la nuque ou bien de face. Très agréable aussi pour baisser la température sous le casque. Sur les avants bras des brassières, style de grandes chaussettes bariolées et ajustables pour modérer les coups de soleils. Au mains, des gants fins avec protection en gel, en cas de chute.
Le départ à lieu, le dimanche 21 octobre à 11 h, réservoir plein, en direction de Chivirico, pour emprunter la route côtière, celle de la Mar Verde. La route est bonne jusqu’à environ le Caleton Blanco et son Campismo. Elle se détériore un peu par la suite, mais pas de problème particulier.
Il fait beau et je me suis en forme et heureux de me sentir libre sur cette route et ses paysages variés qui défilent devant moi. Plus loin, comme d’habitude, je m’arrête à la plage d’El Frances. J’adore ce coin, j’y ai de bons souvenirs et c’est magnifique, c’est authentique. Je prends un verre en compagnie de la belle serveuse, Maria qui vous inonde avec tous les vaqueros présents de son sourire naturel. Devant la plage, il y a une large prairie qui glisse en pente douce jusqu’à la mer sur laquelle des chevaux et des chèvres paissent tranquillement. Plus loin, je croise un pêcheur isolé en mer, sur sa barque, c’est assez rare de voir cela, alors que Cuba est une île !
A Chivirico, je prends un peu d’essence, et mange un bon poisson dans un superbe lieu, un petit restaurant le Vista del Sol, réalisé et décoré avec soin par Eva Tabares, propriétaire des lieux. Il est situé en bord de mer, sur la gauche de la plage, les pieds dans l’eau ! La route, est toujours correcte, mais souvent étriquée, ou l’on voit les attaques successives des marées violentes qui la ronge peu à peu. Survient ensuite un pont avec un pilier à moitié affaissé, mais qui supporte sans problème les voitures à vitesse réduite, et les camions passent par en dessous. Puis la route de bord de mer devient plus abîmée et le revêtement n’existe plus. C’est un chemin, empierré, assez large et bien concassé, le niveau est à 2 mètres au dessus de la mer. Je passe doucement pour éviter de faire souffrir les pneus. Mais c’est beau, c’est merveilleux, pose photos et repos de l’esprit, je peux écouter tous les éléments, je suis seul… mais pas pour longtemps, arrivent à cheval deux vaqueros avec leurs chiens, ils sont chargés à bloc ! Cette vision est superbe, je n’en demandai pas tant, je claque des photos et ils sont surpris de me voir avec ce scooter dans ce lieu magique. On se croirait au bout du monde, perdu, et coincé entre la falaise de la Sierra Maestra qui nous surplombe, et qui nous laisse juste un passage avec ce chemin, entre elle et la mer, cette mer étincelante, calme et d’un magnifique bleu s’étale au loin à perte de vue. Un décor de cinéma !
A cinq heure de l’après midi, j’arrive au Rio Turquino. Du pont qui le domine j’entrevois des lavandières qui profitent de cette eau douce avant de se disperser dans la mer. A coté, de l’embouchure, Il y a le Campismo de La Mula, en bord de mer, qui accepte les étrangers. Je décide d’y passer la nuit. C’est simple et sympa, prix correct et un bon accueil par le personnel. Les bungalows et le repas ne sont pas terribles, mais ce n’est pas grave. Le lieu, par contre c’est le top, avec ce Rio Turquino, à l’eau transparente qui forme une piscine naturelle à débordement au dessus de la mer à marée basse. Que demander de plus ?
Demain matin, je prendrai ma douche dans ce Rio à l’eau tempérée, dans ma grande piscine privée à débordement !
Second jour.
Le soir, devant la mer, j’ai pu m’entretenir avec des jeunes Cubains qui venait de faire le trek du Pic Turquino. Nous parlons de tout les sujets librement et tous les avis s’expriment.
Qu’elle était bonne cette douche du matin dans ce Rio Turquino, je m’en souviendrai.
Lundi 22 octobre, départ pour Pilon. En route je croise une grand-mère de 90 ans avec son ombrelle et qui va voir à pied ses petits enfants situés 7 km plus loin, nous parlons et je décide de l’emmener avec moi, toute fière, elle monte sur le scooter. Après l’arrivée en allure modérée (âge oblige), elle a décidé en cours de route, de se marier avec moi, mais comme je n’ai pas le temps, je lui laisse la trousse et lui promet de revenir l’année prochaine. J’ai droit à un beau baiser !
La route s’écoule et je sais qu’il me reste encore un passage, certainement le plus difficile A la Palmita, avec pour cadre la Sierra Maestra et son sommet le plus haut qui a souvent la tête dans les nuages, je prends un bocadido et café en compagnie des villageois étonnés de me voir là avec la motorolina, comme ils disent. J’engage la conversation, on parle un peu, ils sont curieux, mais n’osent pas trop s’engager….
Plus loin arrive le passage très étroit avec un cap qui avance sur la mer. Je me souviens, une année, avec une voiture je n’avais pas pu passer suite à un cyclone, car la brigade de nettoyage et réhabilitation du secteur n’était pas encore intervenue. J’avais du passer par la montagne en suivant un vieux chemin établi pour la pose des lignes électriques pour éviter ce cap. Il reste aussi des traces encore visibles d’un ancien tunnel jamais terminé et aujourd’hui désaffecté. Là aussi, il n’y a plus d’asphalte et le chemin est plus gorgé de sable que de pierrailles, le compactage n’est pas excellent. Il faut préciser que le niveau de la mer se trouve que un mètre plus bas à marée haute à cet endroit, et donc les vagues le submergent certainement assez souvent. Mais je m’arrête pour profiter de l’air marin et de cette quiétude. Je croise une personne à pied, où va-t-elle ? Je ne sais pas, je n’ai pas vu de maisons depuis pas mal de km…. Arrive un autre pont, avec un pilier qui penche et son tablier un petit peu relevé, mais aucun problème, c’est du solide ces constructions de l’époque de l’URSS.
De mémoire je sais, que la route est bonne pour rejoindre Manzanillo. Jusqu’à Pilon, les paysages sont toujours aussi magnifiques avec la mer et la nature de part et d’autre. La route s’élève et surplombe ces panoramas, un peu comme des montagnes russes, en prenant de l’altitude pour replonger a nouveau à ses pieds et ainsi de suite. C’est grandiose !
A Marea del Portillo, je me détends et déjeune au restaurant du Club Amigo, qui a une jolie petite piscine….vide, mais avec deux maîtres nageurs et aussi une jolie vue sur la baie. A partir de Pilon, je vais en direction de l’intérieur des terres, pour rejoindre une vaste et basse plaine adossée à La Sierra Maestra, productrice de cannes à sucre et de riz. Si la route est très correcte, je vois surgir une menace au loin, un très gros grain noir. J’en profite pour faire un stop à Pilon, faire le plein d’essence et de m’équiper des vêtements de pluie, lorsque arrive une pluie diluvienne. Trente minutes plus tard me voilà de nouveau sur le scooter et sur une route mouillée en direction de Manzanillo. La pluie me rattrapera 60 km avant Manzanillo, et par sa violence ainsi que le vent de face, elle me forcera à m’arrêter 10 km plus loin et à mettre les 2 journaux (Granma !) et le carton sur la poitrine pour ne pas prendre froid.
Je profite de l’abri d’une petite maison désaffectée pour cela, et où je rencontre 2 braves paysans qui attendent tranquillement que tout se passe avec une bouteille de rhum (ron). Je ne refuse pas le petit coup à boire (un trago) de cet excellent rhum non refino, il me paraissait plus être de l’Agua Ardiente (eau de vie) mélangée avec du rhum ….cela donne chaud, que bueno !!! Mais comme le temps passe, je décide de repartir malgré la pluie pour éviter de rouler de nuit. Finalement j’arriverai à Manzanillo mouillé et sans encombre sous le coup de 17h30 à la casa de Ruben Fonseca, au 256 rue Leon, tel 57 51 60. La pluie ne m’aura pas épargné pour la fin de ce parcours. Ruben m’accueille tout étonné et m’apprends qu’une tourmente tropicale de catégorie 1 qui répond au nom de Sandy, est en gestation au large, mais que sa route n’est pas encore bien définie. Après une bonne douche chaude et un bon repas, la météorologie de la télé, ne me donne pas plus d’informations ou messages d’alerte. Seulement un peu de pluie pour l’après midi du Mardi 23. Dans ce cas, demain matin j’irai dans la Sierra Maestra, tout en haut, à Santo Domingo, pour saluer les guides qui font visiter la Comandancia et assure le trek pour le Pic Turquino.
Troisième jour. Mardi 23 octobre, Etape Manzanillo Bayamo.
Ce matin, le ciel est mitigé, nuages et ciel bleu. A radio Reloj, la radio de la propagande et de l’information permanente, concernant la météo, la dépression Sandy est toujours classé comme tourmente tropicale de catégorie 1 et au large de Cuba, rien de plus. Mais ce qui me préoccupe le plus, c’est la pluie. Ouf il ne pleuvra pas avant la fin de soirée !
Départ à 9 h pour Santo Domingo. Nouveau plein d’essence, remplissage du mélangeur d’huile et vérification de la pression des pneus avec un manomètre. Comme je connais l’état de la route, je ne sur gonfle pas cette fois. Je prends la route de Bayamo et à Yara oblique sur Bartolomé Maso ou se trouve l’agréable petit hôtel avec piscine, le Balcon de la Sierra. Situé sur un mont, il domine tout les alentours et la vue est splendide à 360° et spécialement sur la Sierra Maestra. Commence les premières petites côtes jusqu’au Campismo la Sierrita et je constate que le chemin d’accès n’a pas encore été remis en état. Mais les bungalows sont magnifiques et sa situation est excellente, et il y a un Rio qui permet de se baigner ou pêcher. Les étrangers sont acceptés et les prix sont corrects. Plus loin, à l’entrée de Providencia je traverse un pont gué tout en béton posé sur le Rio, et qui recouvre d’énormes tuyaux pour le passage de la tumultueuse rivière. Du solide ! J’attaque ensuite la Carretera de la Plata qui mène directement à Santo Domingo et La Plata, cette route renommée de par ses montées et des descentes vertigineuses est assez extraordinaire. Elle attaque directement la montagne, pour redescendre dans une autre vallée et ainsi de suite. Chez nous il y aurait des lacets pour monter au sommet, ici c’est tout droit avec des courbes et quelques virages serrés.
La pente est assez élevée, je n’en connais pas le pourcentage exact, et il y a des risques de faire chauffer les freins en descente, et il est fortement conseillé d’utiliser le frein moteur, pour ne pas faire chauffer les freins des véhicules. La route est en béton, avec des rainures perpendiculaires assez importantes pour favoriser l’adhérence et le freinage et aussi éviter les écoulements de pluies torrentielles.
Sur chaque coté de la route, il y a une partie lisse d’un mètre de large, elle est réservée aux chariots de bois avec des roulements a billes : les chivichanas. Il y a aussi de chaque coté une large rigole d’écoulement qui suit la route.
J’en rencontre deux ou trois sur la route. Les chivichanas, ces engins dévalent à toute vitesse ces pentes, à 5 cm du sol, avec pour unique freins deux morceaux de pneu qui servent en même temps de repose pieds. Une petite corde relie le timon avant, elle sert de direction, de volant. Le conducteur la tient fermement de ses deux mains. Sur le châssis composé de trois rondins de bois, il y a le siège du conducteur et devant lui une fiole d’huile pour refroidir les roulements. Derrière le conducteur, une plateforme pour transporter toutes choses nécessaires à la vie de tous les jours. Certains sont équipés pour transporter rapidement des personnes malades au premier dispensaire. Ils sont aussi utilisés par les femmes et les enfants. De les voir et entendre descendre dans un bruit de ferraille, c’est assez impressionnant !
Sur la route de la Plata, je rencontre aussi quelques mules très chargées et des cavaliers, mais en réalité pas grand monde. Les mules pour ne pas déraper avec leur charge, montent et descendent les côtes tout naturellement en zigzag, en passant d’un bord à l’autre de la route. Elles le font par instinct. Quand à moi, avec une charge totale de +/- 90 kg, je monte progressivement, manette de gaz à fond à 20 a l’heure en utilisant la bande réservée aux chivichanas pour éviter les vibrations des rainures, le scooter ne souffre pas trop. Je suis à l’écoute du moteur.
Dans les descentes, je comprends vite que si je veux utiliser le frein moteur pour éviter de trop faire chauffer les freins, du fait qu’il s’agit d’un scooter avec boite automatique, je dois le maintenir un peu accélérer, sinon il se retrouve en roue libre. J’en prends vite l’habitude et ne me sert des freins avant et arrière que par à coups. Mais j’en conviens, les freins sont bons et le disque avant bien ventilé. Par la suite dans les montées, les mules m’ont donné une idée, je fais comme elles, je monte en zigzag et cela me permet de rouler à 30 km/h ! Je rencontre de nombreux troupeaux de chèvres, de jolies petites chèvres de toutes les couleurs allongées sur la route, qui se reposent en toute quiétude, ma présence ne les dérangent pas beaucoup…
Le décor est grandiose, il y a de jolis panoramas qui permettent de voir l’enfilade de la route au loin et de son ruban qui suit la vallée. Mais le plus surprenant, c’est le silence, seulement troué par le chant d’oiseaux exotiques. Dans un ruisseau je récupère de l’eau pour me désaltérer à l’aide de ma gourde filtrante Katadyn. Tout va bien, et je ne suis pas loin du but. La dernière descente avant d’arriver sur Santo Domingo est des plus impressionnante, certainement la plus pentue, avec en ligne de mire l’énorme pont au loin qui enjambe la rivière à plus de cinquante mètres de hauteur.
Il me reste peu de temps pour repartir après avoir bu une bonne bière avec les guides de la Comandancia, de faire une photo souvenir et me restaurer.
Le retour se fait sans anicroches, le scooter et moi sommes en pleine forme. Je rencontre de nouveau les mules qui avancent lentement, mais sûrement, les chèvres sont toujours là….
Bayamo est atteint à 16h30, sans une seule goutte de pluie. Je dors chez Arturo et Esmeralda Reyes au 56 rue Zenea, tél 42 40 51. Arturo est un excellent chef cuisinier, qui me fait goûter sa nouvelle spécialité : Le poisson de mer à la sauce maison aux fruits exotiques, juste après un mojito bien dosé et mérité.
Mais, la météo est différente, il y a de nombreuses alertes, car Sandy a changé subitement de catégorie, c’est maintenant un ouragan et il devient un problème qui se rapproche lentement de Cuba. Il doit pénétrer sur l’île le lendemain à +/- 1h30 du matin, et il est clair pour moi qu’il passera sur Santiago, où je dois retourner pour récupérer ma valise et déposer le scooter. J’ai donc du temps devant moi.
Quatrième jour et dernier jour. Mercredi 24 octobre, Etape Bayamo Santiago.
Le lendemain Mercredi 24, je pars sans trop d’inquiétudes, malgré que sur les ¾ du parcours entre Bayamo et Santiago se fera sous une pluie pas trop violente, mais persistante. A Palma Soriano au lieu de prendre l’autoroute, je bifurque et prends l’excellente CC (Carretera Central) qui descend en pente douce jusqu’à Santiago. Au passage, je fais un stop au village du Cobre, et face à la cathédrale je prends des forces avec une pizza à 5 pesos MN. Déjà, les vendeurs de souvenirs commencent à tout ranger et prépare leur petite cabane pour l’arrivée de l’ouragan.
Départ pour Santiago, la pluie redouble de force, (je dois installer à nouveau les 2 journaux et le carton de protection pour ne pas avoir froid), l’eau envahie la chaussée de plus en plus et par endroits il y a d’énormes flaques, le vent devient violent, mais j’ai décidé de ne pas m’arrêter. Je pénètre dans la ville par l’Avenida de Los Liberatores. En ville, il n’y a pratiquement plus personne dans les rues, pas même un policier, tous les gens sont chez eux en attendant Sandy. Je vais en faire autant en rejoignant la casa Maria Carmen et Yanet au 667 rue Trinidad, Tél. 65 82 40, où doit m’attendre un bon repas avant le déluge.
Pour conclure, je suis très heureux d’avoir fait cette petite expédition, dont je rêvais depuis trop longtemps de la faire en moto ou scooter, bien que l’ayant déjà faites en voiture. Il a fallut seulement une petite préparation pour la réaliser. Durant ce voyage, j’ai rencontré et communiqué avec beaucoup de personnes, je pense que le moyen de transport utilisé y est pour quelque chose, car il permet des contacts directs et rapides. C’est plus simple, pas de vitre à baisser, il faut juste enlever ses lunettes de soleil pour établir un contact franc. Je me suis senti totalement libre et sans contraintes. Tout fut parfait, excepté la pluie et Sandy qui a un peu perturbé la fin du voyage. Je conseille vraiment à de nombreuses personnes de pouvoir réaliser ce parcours, d’une beauté sauvage à couper le souffle, c’est réellement une façon de découvrir Cuba, et de voir certainement l’un des plus beaux paysages de ce pays. Ce n’est pas plus compliqué en scooter, qu’en voiture ou à vélo. C’est même relativement simple en scooter, plus fun dirai-je, et il n’y a aucun problème majeur. Il faut juste prendre son temps pour apprécier.
Au total, la distance parcourue en 4 jours est de 595 km. Le scooter : Sym Jet 4 R 50 2 T Consommation essence : 18 litres au total, soit une moyenne de 3.3 pour 100 km. Capacité du réservoir : 5,2 litres. Réserve à prévoir : 3 litres d’essence et 1 litre d’huile de mélange (fourni par le loueur) Montant de la location : 20 Cuc jour. Nota : J’ai oublié dans ma préparation de prendre une petite bombe pour vélo (c'est suffisant), pour réparer les crevaisons alors que je la conseille à tous ceux qui partent faire des circuits vélos à Cuba.
Ecrit et réalisé par Jacques DEPOLLIER du site JDSDF a Cuba http://pagesperso-orange.fr/jdsdf
La Havane en juin avec Air France English translation pending
j'envisage de partir à la havane en juin prochain. il n'y a pas beaucoup de compagnies qui volent sur cuba. AF semble le choix le plus "raisonable". que pouvez vous me dire des vols af474 et af479. à priori se sont des 744.
comment sont ils configurés? quels sont vos conseils pour voyager le mieux en eco? seront ils configurés avec la nouvelle offre ife avant juin prochain? y'a t'il des places eco sur le deck? que pensez vous de la classe alizee? Si l'on reserve sur le site d'air france peut on choisir son siege? comment se fait il que le billet soit 20 euros moins cher sur le site de go voyage? Alors dans ce cas quel interet de le prendre sur le site air france? quel est le tarif pratiqué dans une agence air france? je compte sur les specialistes que je remercie de leurs lumieres.
tbc
La quiétude des cimetières English translation pending
Je ne voyage jamais sans faire une visite de politesse aux cimetières qui émaillent les endroits que je visite. J'y passe du temps, me laisse guider par les allées tracées aux cordeaux ou me fraye un passage dans le fouillis des végétaux. Au coeur des villes ou des villages, le long de sentes en campagne ou en bordure de route, dans leur écrin de forêts, lovés dans le sable des plages, abandonnés ou amoureusement entretenus, chacun à son atmosphère et nous parlent de ceux qui restent, les vivants.
Je les prends en photos depuis peu. Voici quelques clichés estoniens. Souvent difficile à débusquer, en plein coeur des forêts, aux deux visages, le minimalisme luthérien cohabitant avec l'exhubérance orthodoxe.
J'aimerai faire une balade paisible dans les cimetières d'ici et là-bas.
Je les prends en photos depuis peu. Voici quelques clichés estoniens. Souvent difficile à débusquer, en plein coeur des forêts, aux deux visages, le minimalisme luthérien cohabitant avec l'exhubérance orthodoxe.
J'aimerai faire une balade paisible dans les cimetières d'ici et là-bas.
Vol avec agression et armes en Argentine English translation pending
salut les voyageurs, j ai l habitude de voyager un peu partout mais neanmoins il m est arrive une sale aventure ce dimanche 16 decembre a la boca vers 15h, quartier de buenos aires
a savoir que je me promenais tout tranquillement a pied avec un porteños responsable d une cinquantaine d annees quand nous avons ete victime , surtout moi, car j avais mon sac a main en bandouliere, d une attaque avec armes.j ai resiste tant que j ai pu en me couchant par terre pour proteger le sac et en me faisant trainer aussi , je le tenais ferme en hurlant comme un goret pour ameuter le monde, mais rien n y a fait , le sac a fini par craque, et devant ma resistance inhabituelle sans doute pour lui, le voyou m a file coup de poing dans le corps et visage.je m en tire avec des ecorchures et avec la perte d un appareil photo, mobile, c bleue, guide et 200 euros. alors attention a ce quartier mal note dans les guides, tres certainement , seule, je n y serai pas alle mais j etais en confiance d autant que nous faisions 3 ou 4 cuadras et que nous reprenions a chaque fois la voiture
voila donc et prudence a vous tous
Pourquoi les Canadiens et les Américains ne préfèrent t-il pas la Martinique à Cuba ou la République Dominicaine? English translation pending
Les touristes américains et canadiens qui viennent en martinique ne représentent que 1% des touristes qui viennent en martinique...
95% des touristes de martinique sont francais...
Je me demandais pourquoi les quebecois ne viennent pas en martinique?
on parle francais en martinique pourtant!!
qu est-ce qui manque à la martinique pour que vous veniez en nombre en martinique?
Je me demandais aussi comment se fait il que les américains adorent venir en france( preuve que la langue francaise n est pas une barriere pour eux) et que ces memes americains ne viennent jamais en martinique pourtant à 2 pas de chez eux??
que manque t il a la martinique pour attirer les américains et les quebecois en martinique (qui est une ile magnifique) ??
J aimerai comprendre car je ne comprend pas...
😕
Que peut-on apporter et donner à Cuba? English translation pending
Je lis souvent que de donner des t-shirts, dentifrice, shampooing, etc est beaucoup apprécié.
Est-ce vrai ?
Quoi apporter ?
Commment ça marche ?
Est-ce vrai ?
Quoi apporter ?
Commment ça marche ?
Retour de Breezes Jibacoa English translation pending
Salut,
Ceux et celles qui sont intéressés d'avoir de l'info sur cet hôtel et l'endroit, faites le moi savoir.....
🙂
Ceux et celles qui sont intéressés d'avoir de l'info sur cet hôtel et l'endroit, faites le moi savoir.....
🙂
Résumé de l'hôtel Brisas Sierra Mar à Santiago de Cuba English translation pending
COMMENTAIRES POSITIFS
Très beau paysage, mélange montagne et mer et belle température. Personnels courtois et aimable mais semblent blasés. La vue de la chambre est très belle. COMMENTAIRES NÉGATIFS
A noter: Je n`ai pas choisie cet hôtel, j`avais choisis Amigo Carisol mais il était ``over booker`` a ce qu`il parrait. Nous avons dut être transferer au Brisas, j`ai du y passer la semaine et personne ne pouvait faire quoi que ce soit pour remédier a la situation. La route de l`aéroport est cahoteuse et plein de trou, nos nids de poules comparer a ca, c`est des nids de fourmis...et cela pendant 1:50 heure! La propreté de l`hôtel laisse a désirer, la chambre est très petite, pas de téléphone, de frigo, le lit est très mou et inconfortable. Pas de bouteille d`eau dans la chambre. L`eau de la piscine a tourner au vert une journée ca vous donne un avant goût de la propreté en général. Les chaises autour de la piscine sont tachés et sales. L`ascenseur a fait défaut 3 a 4 fois durant la semaine, il bloquait entre les étages. Le buffet est très ordinaire mais bon et toujours la même chose, ca devient vite frustrant et agacant. Les restaurants a la cartes n`étaient pas disponible, j`ai voulue réserver a mon arrivée et ont m`a répondu que c`était ``complet``...! La plage est de sable brun et il parrait qu`il y a des oursins au large mais tu ne vois pas le fond...pas mal difficile de se baigner dans ces conditions. Je n`avais pas choisis cet hôtel pour toutes ces raisons et cela confirme les mauvais commentaires que j`avais eu. Je ne retournerais jamais a cet hôtel! Et pour être certain de ne plus me faire avoir avec ces ``over booker`` plus jamais cette destination!
Très beau paysage, mélange montagne et mer et belle température. Personnels courtois et aimable mais semblent blasés. La vue de la chambre est très belle. COMMENTAIRES NÉGATIFS
A noter: Je n`ai pas choisie cet hôtel, j`avais choisis Amigo Carisol mais il était ``over booker`` a ce qu`il parrait. Nous avons dut être transferer au Brisas, j`ai du y passer la semaine et personne ne pouvait faire quoi que ce soit pour remédier a la situation. La route de l`aéroport est cahoteuse et plein de trou, nos nids de poules comparer a ca, c`est des nids de fourmis...et cela pendant 1:50 heure! La propreté de l`hôtel laisse a désirer, la chambre est très petite, pas de téléphone, de frigo, le lit est très mou et inconfortable. Pas de bouteille d`eau dans la chambre. L`eau de la piscine a tourner au vert une journée ca vous donne un avant goût de la propreté en général. Les chaises autour de la piscine sont tachés et sales. L`ascenseur a fait défaut 3 a 4 fois durant la semaine, il bloquait entre les étages. Le buffet est très ordinaire mais bon et toujours la même chose, ca devient vite frustrant et agacant. Les restaurants a la cartes n`étaient pas disponible, j`ai voulue réserver a mon arrivée et ont m`a répondu que c`était ``complet``...! La plage est de sable brun et il parrait qu`il y a des oursins au large mais tu ne vois pas le fond...pas mal difficile de se baigner dans ces conditions. Je n`avais pas choisis cet hôtel pour toutes ces raisons et cela confirme les mauvais commentaires que j`avais eu. Je ne retournerais jamais a cet hôtel! Et pour être certain de ne plus me faire avoir avec ces ``over booker`` plus jamais cette destination!
Comment changer des pesos convertibles en pesos cubains à Trinidad de Cuba? English translation pending
Bonjour,
Je pars à Trinidad de Cuba prochainement et je me demande si il est possible, d'échanger des pesos convertibles pour des pesos cubains??? Est-ce légal?? et comment on s'y prend?
Tournesolle
😎
😎
Location de voiture avec chauffeur à Cuba English translation pending
Bonjour,
le 25 juin prochain, nous partons pour 5 semaines à Cuba.
Nous avons décidé de loger chez l'habitant pour avoir plus de contacts avec les cubains et leurs coutumes.
Pour la première semaine à la Havane, nous n'envisageons pas d'avoir de voiture ; mais pour la visite du reste de l'île, soit pendant un mois, nous aimerions la visiter avec un cubain qui aurait une voiture et qui pourrait nous conduire. Il s'agira d'un tour de l'île bien à son aise, vu la durée de notre séjour. Nous avions pensé éventuellement à un étudiant, ce qui lui permettrait peut-être de financer ses études...
Connaitriez-vous quelqu'un de confiance sur place qui serait intéressé de nous accompagner durant un mois à travers cuba ? Nous sommes un couple d'enseignants dans la cinquantaine.
D'autre part, si vous avez des super tuyaux à nous communiquer : maisons particulières, restaurants, paladares, et même location de voiture (au cas où ne trouvions pas ce que nous cherchons) etc... = nous sommes preneurs.
Merci pour votre aide.
jasmine
Retour de 15 jours à Cuba en mars 2014 English translation pending
Résumé de notre voyage :
Voyage Deux personnes Départ le 12 mars Retour le 25 mars 13 nuits sur place Circuit en voiture de location et hébergement chez l’habitant : La Havane, Viñales, Cienfuegos, Trinidad, Remedios, La Havane. 1625 km parcourus en voiture
Vols Billets achetés le 20/11/2013 sur le site Air France Paris-La Havane A/R (sans escale) 878,10 euros x 2
Voiture réservée avant le départ sur internet (le 28/01/2013) Loueur : Auto Escape (http://www.autoescape.com) Catégorie : SUZUKI JIMNY A/C Durée : 10 jours (du 15 au 24 mars) Inclus : Kilométrage illimité Prise et remise à l’hôtel Saratoga au centre de La Havane Prix : 435,04 euros + 20 CUC / jour (145 euros)
Visa (obligatoire) Commandés le 17/01/2014 sur le sitewww.visa-cuba.fr 25 euros x 2 + frais d’envoi recommandé (8,50 euros)
Circuit et hébergements (en Casas Particulares) 12, 13, et 14 mars : La Havane Ana y Surama : 35 CUC Avis : Cette casa est très bien située dans la vieille Havane. Elle est tenue par Surama, une personne très chaleureuse et très disponible qui propose des repas le soir. Joli appartement avec un décor très « riche » et coloré, avec trois chambres (plus une petite moins sympa). La plus sympa est celle qui donne sur le coin de la rue avec une salle de bain partagée (et une vraie douche !). Celle avec la petite salle de bain privée est pas mal également. Petit déjeuner copieux et boissons à disposition.
15, 16 et 17 mars : Viñales Villa El Habano : 20 CUC Avis : Cette casa est située à l’entrée de Viñales (10 minutes à pied du centre), un peu en retrait de la route, au calme (sauf les coqs le matin…). Elle est tenue une famille, et plus particulièrement par Yuneyka, un petit bout de femme qui parle très bien le français (elle l’a appris avec les touristes…). La chambre est simple mais confortable avec un petit frigo (un peu bruyant…). Le système de douche est probablement à revoir (eau chaude ou froide, mais pas tiède…). La langouste à la tomate préparée par la maman est délicieuse ainsi que la pina colada ! Petit déjeuner correct. Possibilité de faire une balade à cheval de 4 heures avec une visite très sympa d’une plantation de tabac. Conseil : La bouteille d’eau est à 1,5 CUC dans la casa mais vous pouvez en trouver au café du village moins cher (0,90)…
18 mars : Cienfuegos Dagmara Y Elias Ramos : 25 CUC Avis : Ville étape entre Viñales et Trinidad. La casa est située au centre de la ville. Elias, le propriétaire, est toujours souriant et de bon conseil. Le repas du soir était très bon (pâtes aux crevettes) et le petit déjeuner également (bon pain). Chambre confortable et patio pour se reposer.
19, 20 et 21 mars : Trinidad Casa Brisas de Alameda : 30 CUC petit déjeuner compris Avis : Casa située tout près du centre touristique de Trinidad. Johan a vécu 10 ans en France et parle parfaitement le français. Il a été très disponible pour répondre à toutes nos questions sur Cuba. La chambre est simple, grande et bien décorée. Le petit déjeuner est correct. Attention : Quelques moustiques voraces à la tombée de la nuit… Les conseils de restaurants de Johan sont à suivre.
22 et 23 mars : Remedios Hostal Buen Viaje : 25 CUC Avis : Casa située tout près de la place centrale. La chambre est grande et confortable mais la douche pas terrible… Lester et Naty sont des gens charmants qui prennent le temps de discuter avec vous. Les repas du soir concoctés par Lester (poissons et langoustes) étaient délicieux. Les petits déjeuners sont corrects. Nous avons passé une magnifique journée à Cayo Santa Maria. Nous avons opté pour l’hôtel Las Brujas qui propose pour 15 CUC : le parking gardé, l’accès à la plage et aux transats et 12 CUC (parmi les 15) pour se restaurer. Sur les autres plages plus sauvages, pas d’ombre ou de bar pour se restaurer.
24 mars : La Havane Ana y Surama : 35 CUC Avis : Dernière nuit à Cuba. Un petit tour sympa de La Havane en vieille voiture américaine (25 CUC). Surama nous a commandé un taxi pour l’aéroport (25 CUC). Aucun souci à l’aéroport pour le passage de la douane. N’oubliez pas de garder 25 CUC par personne pour payer la taxe de sortie au guichet juste après avoir enregistré vos bagages et avant de passer la douane.
Budget pour deux : 3694,74 euros Vols : 1756,20 euros Voiture : 580,04 euros Visas : 58,50 euros Hébergements + repas + boissons + essence (115 euros) + activités + taxis + cadeaux : 1300,00 euros
Devise : Prévoir de partir avec assez d’euros pour éviter de retirer de l’argent sur place (taux élevé) L’euro peut être changé dans les CADECA ou les banques Le CUC (Peso Cubain convertible) est équivalent à un dollar américain soit 0,73 euro Les cubains parlent souvent de dollar au lieu de CUC Un CUC vaut 25 pesos cubains Les pesos cubains sont utilisables pour acheter dans les petites échoppes (glaces, beignets…). Il est possible de changer des euros contre des pesos cubains dans les CADECA
Arrivée à la Havane : Compter une bonne heure pour passer la douane et récupérer les bagages (très long…) Il faut sortir de l’aéroport pour trouver un bureau de change (sur la droite) et refaire la queue Conseil : un va changer de l’argent pendant que l’autre attend les bagages Taxi pour le centre de La Havane (environ 30 minutes) : 25 CUC (maxi)
Hébergements : Les casas particulares sont moins chères que les hôtels et permettent d’échanger avec les propriétaires. Nous avons choisi de réserver avant de partir car les bonnes casas sont souvent complètes. Les douches sont souvent assez peu fonctionnelles (réglage température, pression…) mais on est finalement propre. Le petit déjeuner est souvent à payer en plus : vous retrouverez un peu toujours la même chose au file du voyage (café, lait, fruits, jus de fruit, œufs, pain plus ou moins bon, parfois fromage et charcuterie). Les dîners sont possibles dans la plupart des casas : bon rapport qualité/prix (peu de dessert pour les gourmands). Des boissons (souvent chères) sont disponibles dans des frigos, avec parfois des cocktails à la demande. Voir commentaire pour chaque casas réservées
Conduite : La location d’un petit 4x4 est conseillée car il permet de passer partout sans trop de risque. Les routes sont assez bonnes dans l’ensemble avec des ‘surprises’ parfois (nids de poule, route gondolée, absence de goudron…) même sur l’autoroute. Il faut être très prudent pour éviter les gens, vélos, les voitures à cheval, les taxi-vélo, les chevaux qui sont omniprésents. Les camions et les vieilles américaines dégagent souvent une fumée noire très « parfumée ». Sur l’autoroute, on peut rouler à 100km/h mais il faut savoir que des gens traversent, que des vendeurs sont sur les voies, que des portions sont en assez mauvais état (zigzag possible pour éviter les nids de poule). Le stop est très fréquent (se dit « pedir botella » en cubain). Il est déconseillé de prendre des gens sur l’autoroute et conseillé de prendre plutôt des femmes seules pour éviter tout problème. Les stations d’essence sont assez fréquentes mais n’hésitez pas à faire le plein dès que le réservoir est à moitié. Le prix du litre d’essence est de 1,40 CUC (1 euro environ). Il est déconseillé de laisser sa voiture dans la rue sans surveillance (les casas proposent souvent des parkings privés gratuits ou payants pour la nuit). Dans les villes, des parqueos proposent de surveiller votre véhicule (1à 2 CUC pour le service). Notre essuie-glace arrière a peut-être disparu pendant notre séjour ainsi que deux enjoliveurs de roue… à moins que ce ne soit avant. Important : avant de partir, j’avais téléchargé sur ma tablette (Nexus 7) l’application « Maps with me » qui permet d’avoir une carte précise de Cuba et surtout de pouvoir se servir du GPS (hors connexion) pour se localiser. Très pratique pour le copilote dans un pays où les panneaux manquent parfois cruellement…
Pratique : Courant souvent en 110V mais ça ne pose pas de problème. Pas de soucis pour recharger ses appareils à condition d’avoir un adaptateur identique à celui utilisé au Etats-Unis. Prévoir une multiprise, très pratique. Si vous êtes en voiture, un chargeur à connecter sur l’allume-cigare est bien utile aussi. Le répulsif à moustique est conseillé même si ils sont rares à cette époque (sauf à Trinidad). Une prise anti moustique peut être utile pour la nuit. N’oubliez pas la crème solaire (protection 50 au début, 30 ensuite) car le soleil tape fort, surtout sur la plage.
Ambiance : La vie cubaine est assez « tranquille » comme ils aiment le répéter. Les gens sont plutôt ouverts et sympathiques. Les touristes sont certes souvent sollicités pour un taxi, une casa, des cigares mais un « no gracias » avec un petit sourire suffit la plupart du temps à stopper toute discussion. La musique est omniprésente et on vous propose à chaque fois un « CD » du groupe (10 CUC) ou un peu d’argent pour « la musica »… Les cubains aiment inviter les européennes à danser la salsa. Nous avons peu vu de couple cubain danser, dommage… Les cigares vendus dans la rue sont de piètre qualité. Nous avons essayé à Vinãles et à Remedios avec un vieux rhum… Les mojitos sont en général peu alcoolisés et la pina colada reste une valeur sûre… Pas de sentiment d’insécurité dans les villes, même le soir ou la nuit. Eviter tout de même de laisser vos affaires en évidence, comme partout ailleurs. Certains jeunes cubains commencent un peu à demander de l’argent aux touristes ou à les enquiquiner… A Santa Clara, par exemple, un jeune à vélo (révolutionnaire ?) à dévissé la valve d’une des roues de notre voiture garée sans surveillance (attention donc). Résultat, un pneu à plat et une petite galère pour tout remettre en état. Un cubain s’est proposé moyennant 5 CUC pour changer la roue + 1 CUC pour celui qui l’a aidé un peu + 2 CUC pour regonfler le pneu à la station. On vient à se demander si ce n’est pas un petit business… Pour finir, que ramener de Cuba : du rhum, des cigares si vous aimez, des CD de musique, de l’artisanat local.
Voyage Deux personnes Départ le 12 mars Retour le 25 mars 13 nuits sur place Circuit en voiture de location et hébergement chez l’habitant : La Havane, Viñales, Cienfuegos, Trinidad, Remedios, La Havane. 1625 km parcourus en voiture
Vols Billets achetés le 20/11/2013 sur le site Air France Paris-La Havane A/R (sans escale) 878,10 euros x 2
Voiture réservée avant le départ sur internet (le 28/01/2013) Loueur : Auto Escape (http://www.autoescape.com) Catégorie : SUZUKI JIMNY A/C Durée : 10 jours (du 15 au 24 mars) Inclus : Kilométrage illimité Prise et remise à l’hôtel Saratoga au centre de La Havane Prix : 435,04 euros + 20 CUC / jour (145 euros)
Visa (obligatoire) Commandés le 17/01/2014 sur le sitewww.visa-cuba.fr 25 euros x 2 + frais d’envoi recommandé (8,50 euros)
Circuit et hébergements (en Casas Particulares) 12, 13, et 14 mars : La Havane Ana y Surama : 35 CUC Avis : Cette casa est très bien située dans la vieille Havane. Elle est tenue par Surama, une personne très chaleureuse et très disponible qui propose des repas le soir. Joli appartement avec un décor très « riche » et coloré, avec trois chambres (plus une petite moins sympa). La plus sympa est celle qui donne sur le coin de la rue avec une salle de bain partagée (et une vraie douche !). Celle avec la petite salle de bain privée est pas mal également. Petit déjeuner copieux et boissons à disposition.
15, 16 et 17 mars : Viñales Villa El Habano : 20 CUC Avis : Cette casa est située à l’entrée de Viñales (10 minutes à pied du centre), un peu en retrait de la route, au calme (sauf les coqs le matin…). Elle est tenue une famille, et plus particulièrement par Yuneyka, un petit bout de femme qui parle très bien le français (elle l’a appris avec les touristes…). La chambre est simple mais confortable avec un petit frigo (un peu bruyant…). Le système de douche est probablement à revoir (eau chaude ou froide, mais pas tiède…). La langouste à la tomate préparée par la maman est délicieuse ainsi que la pina colada ! Petit déjeuner correct. Possibilité de faire une balade à cheval de 4 heures avec une visite très sympa d’une plantation de tabac. Conseil : La bouteille d’eau est à 1,5 CUC dans la casa mais vous pouvez en trouver au café du village moins cher (0,90)…
18 mars : Cienfuegos Dagmara Y Elias Ramos : 25 CUC Avis : Ville étape entre Viñales et Trinidad. La casa est située au centre de la ville. Elias, le propriétaire, est toujours souriant et de bon conseil. Le repas du soir était très bon (pâtes aux crevettes) et le petit déjeuner également (bon pain). Chambre confortable et patio pour se reposer.
19, 20 et 21 mars : Trinidad Casa Brisas de Alameda : 30 CUC petit déjeuner compris Avis : Casa située tout près du centre touristique de Trinidad. Johan a vécu 10 ans en France et parle parfaitement le français. Il a été très disponible pour répondre à toutes nos questions sur Cuba. La chambre est simple, grande et bien décorée. Le petit déjeuner est correct. Attention : Quelques moustiques voraces à la tombée de la nuit… Les conseils de restaurants de Johan sont à suivre.
22 et 23 mars : Remedios Hostal Buen Viaje : 25 CUC Avis : Casa située tout près de la place centrale. La chambre est grande et confortable mais la douche pas terrible… Lester et Naty sont des gens charmants qui prennent le temps de discuter avec vous. Les repas du soir concoctés par Lester (poissons et langoustes) étaient délicieux. Les petits déjeuners sont corrects. Nous avons passé une magnifique journée à Cayo Santa Maria. Nous avons opté pour l’hôtel Las Brujas qui propose pour 15 CUC : le parking gardé, l’accès à la plage et aux transats et 12 CUC (parmi les 15) pour se restaurer. Sur les autres plages plus sauvages, pas d’ombre ou de bar pour se restaurer.
24 mars : La Havane Ana y Surama : 35 CUC Avis : Dernière nuit à Cuba. Un petit tour sympa de La Havane en vieille voiture américaine (25 CUC). Surama nous a commandé un taxi pour l’aéroport (25 CUC). Aucun souci à l’aéroport pour le passage de la douane. N’oubliez pas de garder 25 CUC par personne pour payer la taxe de sortie au guichet juste après avoir enregistré vos bagages et avant de passer la douane.
Budget pour deux : 3694,74 euros Vols : 1756,20 euros Voiture : 580,04 euros Visas : 58,50 euros Hébergements + repas + boissons + essence (115 euros) + activités + taxis + cadeaux : 1300,00 euros
Devise : Prévoir de partir avec assez d’euros pour éviter de retirer de l’argent sur place (taux élevé) L’euro peut être changé dans les CADECA ou les banques Le CUC (Peso Cubain convertible) est équivalent à un dollar américain soit 0,73 euro Les cubains parlent souvent de dollar au lieu de CUC Un CUC vaut 25 pesos cubains Les pesos cubains sont utilisables pour acheter dans les petites échoppes (glaces, beignets…). Il est possible de changer des euros contre des pesos cubains dans les CADECA
Arrivée à la Havane : Compter une bonne heure pour passer la douane et récupérer les bagages (très long…) Il faut sortir de l’aéroport pour trouver un bureau de change (sur la droite) et refaire la queue Conseil : un va changer de l’argent pendant que l’autre attend les bagages Taxi pour le centre de La Havane (environ 30 minutes) : 25 CUC (maxi)
Hébergements : Les casas particulares sont moins chères que les hôtels et permettent d’échanger avec les propriétaires. Nous avons choisi de réserver avant de partir car les bonnes casas sont souvent complètes. Les douches sont souvent assez peu fonctionnelles (réglage température, pression…) mais on est finalement propre. Le petit déjeuner est souvent à payer en plus : vous retrouverez un peu toujours la même chose au file du voyage (café, lait, fruits, jus de fruit, œufs, pain plus ou moins bon, parfois fromage et charcuterie). Les dîners sont possibles dans la plupart des casas : bon rapport qualité/prix (peu de dessert pour les gourmands). Des boissons (souvent chères) sont disponibles dans des frigos, avec parfois des cocktails à la demande. Voir commentaire pour chaque casas réservées
Conduite : La location d’un petit 4x4 est conseillée car il permet de passer partout sans trop de risque. Les routes sont assez bonnes dans l’ensemble avec des ‘surprises’ parfois (nids de poule, route gondolée, absence de goudron…) même sur l’autoroute. Il faut être très prudent pour éviter les gens, vélos, les voitures à cheval, les taxi-vélo, les chevaux qui sont omniprésents. Les camions et les vieilles américaines dégagent souvent une fumée noire très « parfumée ». Sur l’autoroute, on peut rouler à 100km/h mais il faut savoir que des gens traversent, que des vendeurs sont sur les voies, que des portions sont en assez mauvais état (zigzag possible pour éviter les nids de poule). Le stop est très fréquent (se dit « pedir botella » en cubain). Il est déconseillé de prendre des gens sur l’autoroute et conseillé de prendre plutôt des femmes seules pour éviter tout problème. Les stations d’essence sont assez fréquentes mais n’hésitez pas à faire le plein dès que le réservoir est à moitié. Le prix du litre d’essence est de 1,40 CUC (1 euro environ). Il est déconseillé de laisser sa voiture dans la rue sans surveillance (les casas proposent souvent des parkings privés gratuits ou payants pour la nuit). Dans les villes, des parqueos proposent de surveiller votre véhicule (1à 2 CUC pour le service). Notre essuie-glace arrière a peut-être disparu pendant notre séjour ainsi que deux enjoliveurs de roue… à moins que ce ne soit avant. Important : avant de partir, j’avais téléchargé sur ma tablette (Nexus 7) l’application « Maps with me » qui permet d’avoir une carte précise de Cuba et surtout de pouvoir se servir du GPS (hors connexion) pour se localiser. Très pratique pour le copilote dans un pays où les panneaux manquent parfois cruellement…
Pratique : Courant souvent en 110V mais ça ne pose pas de problème. Pas de soucis pour recharger ses appareils à condition d’avoir un adaptateur identique à celui utilisé au Etats-Unis. Prévoir une multiprise, très pratique. Si vous êtes en voiture, un chargeur à connecter sur l’allume-cigare est bien utile aussi. Le répulsif à moustique est conseillé même si ils sont rares à cette époque (sauf à Trinidad). Une prise anti moustique peut être utile pour la nuit. N’oubliez pas la crème solaire (protection 50 au début, 30 ensuite) car le soleil tape fort, surtout sur la plage.
Ambiance : La vie cubaine est assez « tranquille » comme ils aiment le répéter. Les gens sont plutôt ouverts et sympathiques. Les touristes sont certes souvent sollicités pour un taxi, une casa, des cigares mais un « no gracias » avec un petit sourire suffit la plupart du temps à stopper toute discussion. La musique est omniprésente et on vous propose à chaque fois un « CD » du groupe (10 CUC) ou un peu d’argent pour « la musica »… Les cubains aiment inviter les européennes à danser la salsa. Nous avons peu vu de couple cubain danser, dommage… Les cigares vendus dans la rue sont de piètre qualité. Nous avons essayé à Vinãles et à Remedios avec un vieux rhum… Les mojitos sont en général peu alcoolisés et la pina colada reste une valeur sûre… Pas de sentiment d’insécurité dans les villes, même le soir ou la nuit. Eviter tout de même de laisser vos affaires en évidence, comme partout ailleurs. Certains jeunes cubains commencent un peu à demander de l’argent aux touristes ou à les enquiquiner… A Santa Clara, par exemple, un jeune à vélo (révolutionnaire ?) à dévissé la valve d’une des roues de notre voiture garée sans surveillance (attention donc). Résultat, un pneu à plat et une petite galère pour tout remettre en état. Un cubain s’est proposé moyennant 5 CUC pour changer la roue + 1 CUC pour celui qui l’a aidé un peu + 2 CUC pour regonfler le pneu à la station. On vient à se demander si ce n’est pas un petit business… Pour finir, que ramener de Cuba : du rhum, des cigares si vous aimez, des CD de musique, de l’artisanat local.
Une nuit sur un cayo à Cuba English translation pending
je cherche a passer une nuit dans un cayo. en connaissez vous un sympa sans trop de touriste et un logement sympa
cordialement
Retour de 1 mois en juin à Cuba English translation pending
Nous revenons de 1 mois passé à Cuba :
Transports : Viazul ou taxis partagés avec d'autres voyageurs
- Nous avons pris un avion de La Havane à Santiago de Cuba.
L'Oriente est la région qui nous a le plus plu. Authentique, peu de touristes, beaucoup de contacts avec la population. Nous vous conseillons fortement de visiter cette région.
- Santiago de Cuba : Nous vous recommandons l'excellent restaurant El Alazan San Felix 909 (entre San Carlos et Santa Rosa) Cuisine très fine. 10 cuc environ
- Baracoa : notre coup de coeur; Jolie ville, beaucoup de contacts avec les cubains, excursions à vélo et taxi aux alentours très belles.
- Baracoa/Moa/Gibara en taxi partagé avec autres touristes 130 cuc
- Gibara
- Holguin
- Camaguey
- Santa Clara : bof
- Trinidad : ne pas rater la visite en train de la vallée de los ingenios(aller directement à la gare; départ 9H30 ) et Topes de Collantes.
Plein de resto avec orchestre le soir.
- Cienfuegos : aller à pied à Punta Gorda
- Playa Larga : sommes déçus par les fonds sous marins; Beaucoup de moustiques
- La Havane
- Vinales : belles randonnées dans les mogottes - Aller à pied au resto bio Finca Wilfredo, délicieux.
- Habane
Les cubains sont accueillants et adorables. Nous avions apporté des clés USB, vieux appareils photos et portables, dentifrice, savon, vetements, parfums, que nous avons donné aux personnes avec lesquelles nous avions de réels contacts et il y en a eu beaucoup.
Organiser son séjour à Cuba: la destination English translation pending
Me voici de retour de Cuba. Je vais donc envoyer une série de messages de retour sur cette destination.
Je n'avais pas compris toutes les discussions anarchiques et totalement surréalistes sur les trop cher, les pas trop cher, ce que représente le prix d'un repas de touriste pour un cubain, etc ... Mais après y être allé, sans devenir un spécialiste, je commence à comprendre ce que veulent dire les uns et les autres, et finalement, s'ils n'ont pas tout à fait raison, ni les uns ni les autres, il faut bien avouer qu'ils n'ont pas tout à fait tort ni les uns ni les autres ...
Pour ceux qui veulent y aller et qui préparent un voyage à Cuba, je vais donc tenter de faire le point avec différents messages abordant chque fois un point particulier.
Donc, dans ce message, je vais parler de la destination en général.
Tout d'abord, est-ce que cela vaut la peine d'y aller ?
De façon claire, je pense que oui, car j'ai pu voir des choses qui m'ont beaucoup plu. Bien entendu, c'était "mon" voyage et je l'ai un peu orienté vers ce que j'aimais. Je n'ai pas fait un trajet extravagant : en 11 jours, La Havane, Viñales, Cienfuegos et Trinidad, un périple d'environ 1500km Je ne les décris pas ici, je ferais un message sur chacune de ces régions.
Ce que je voudrais souligner dans ce message-ci, c'est que l'économie de Cuba est dans un déséquilibre sur le fil du rasoir. Vous savez probablement tous qu'il existe deux monnaies, mais vous ne savez sans doute pas qu'il existe plusieurs types d'économie dans le pays qui vivent en parallèlle avec des points de friction parfois asssez curieux et désagréables entre les différents niveaux.
A la base, il y a le niveau de vie officiel du cubain. Le salaire moyen se situe en dessous de 30$ par mois, et va d'une vingtaine de $ pour les plus modestes à un peu plus d'une trentaine pour les plus spécialisés (comme chirurgie des cubains sont à ce régime car 70% des actifs sont fonctionnaires. Ce salaire leur permet tout juste de ne pas mourir de faim, et le niveau de vie qui en résulte n'est pas folichon. Une seconde économie s'est donc développée pour tout ce qui concerne les services : l'échange. Je ne vais pas faire de longues explications, ce sont des fruits de l'arbre du jardin contre un dépannage mécanique par exemple.
70% de l'économie cubaine est une économie de services, et donc les deux plus grandes richesses du pays sont la main d'oeuvre exportée et le tourisme
La main d'oeuvre exportée, ce sont principalement des travailleurs de haute qualification (principalement du monde médical) envoyés en mission dans le monde (et tout particulièrement en Angola ou au Venézuela, mais aussi Honduras, Panama et la Bolivie) : leurs services sont payés chers entre états, et les personnes sont payées par Cuba avec leurs niveau de salaire cubain (ils logés et nourris, mais quand mêmes, 30$ par mois, à Caracas ou à Tegucigalpa, ...). L'estimation est d'environ 50000 personnes en cours de mission. Au global, les exports sont répartis principalement en 4 postes officiels : le tourisme (plus de 40%), les produits miniers, le sucre et le tabac. A noter que Cuba produit un peu de pétrole et pourrait en produire plus, mais il est cher à exploiter car lourd et il n'y a que deux rafineries dans le pays pour l'instant.
Pour la population, la conséquence est que les services de base (transport, logement et santé) sont peu chers, car essentiellement pris en charge par le gouvernement.
Il existe également un type d'export très difficile à évaluer qu'on appelle localement les remesas, et qui sont l'argent envoyé par la famille exilée à l'étranger. =============================
En terme d'économie, le tableau semble apocalyptique, mais le système avance cahin caha, avec l'ouverture en 2006 au droit des cubains à monter une petite entreprise (comme les taxis privés, les casas, des restaurants, ...), avec un risque permanent d'écroulement, car le pays n'a pas accès aux emprunts internationaux à la banque mondiale ou au FMI.
=============================
Préparer son voyage à Cuba est donc dès le départ un choix difficile qui va dépendre de la débrouillardise de chacun, de sa capacité à se dépatouiller en parlant plus ou moins espagnol, en connaissant les bonnes personnes et les bons usages pour obtenir le rapport qualité/prix souhaité. Et je vous assure que ce n'est pas facile.
En terme de coût, le plus cher est certainement de passer par une agence française (par la plupart des agences françaises, car certaines commencent à travailler avec des casas), car la plupart achètent à un tour opérateur cubain qui est super taxé par l'état et envoie les clients dans des hôtels d'état avec des services de transport d'état. Au final, vous n'aurez probablement pas mieux que ce que vous pourrez obtenir au prix de quelques acrobaties pour 30 à 40% moins cher, mais au moins, vous êtes avez quand même de bonnes chances d'avoir ce niveau minimal.
Se débrouiller tout seul sur place en prenant un vol sec est aussi possible. Il faut être suffisamment serein pour accepter une certaine incertitude, mais on trouve assez facilement des casas (le terme exact est casas particulares) dont le prix varie en général de 25$ à 30$, mais peut atteindre des prix beaucoup plus forts pour certains lieux exceptionnels. Une solution d'organisation intermédiaire peut se faire en utilisant airbnb pour les premières nuits en arrivant. On est souvent entre 50 et 70$ , vous pouvez aller sur le site airbnb pour vous faire une idée. Il est également possible de se faire des transports par bus ou même par taxi collectif. Votre casa vous aidera pour cela, cela fait partie des usages. Le seul problème est que compte tenu que le prix d'une nuit (avant taxes et impôts) représente un mois de salaire, les casas se sont multipliées, et toutes ne sont pas vraiment de même qualité, ni dans l'environnement, ni dans la qualité de votre hébergement.
Je n'avais pas compris toutes les discussions anarchiques et totalement surréalistes sur les trop cher, les pas trop cher, ce que représente le prix d'un repas de touriste pour un cubain, etc ... Mais après y être allé, sans devenir un spécialiste, je commence à comprendre ce que veulent dire les uns et les autres, et finalement, s'ils n'ont pas tout à fait raison, ni les uns ni les autres, il faut bien avouer qu'ils n'ont pas tout à fait tort ni les uns ni les autres ...
Pour ceux qui veulent y aller et qui préparent un voyage à Cuba, je vais donc tenter de faire le point avec différents messages abordant chque fois un point particulier.
Donc, dans ce message, je vais parler de la destination en général.
Tout d'abord, est-ce que cela vaut la peine d'y aller ?
De façon claire, je pense que oui, car j'ai pu voir des choses qui m'ont beaucoup plu. Bien entendu, c'était "mon" voyage et je l'ai un peu orienté vers ce que j'aimais. Je n'ai pas fait un trajet extravagant : en 11 jours, La Havane, Viñales, Cienfuegos et Trinidad, un périple d'environ 1500km Je ne les décris pas ici, je ferais un message sur chacune de ces régions.
Ce que je voudrais souligner dans ce message-ci, c'est que l'économie de Cuba est dans un déséquilibre sur le fil du rasoir. Vous savez probablement tous qu'il existe deux monnaies, mais vous ne savez sans doute pas qu'il existe plusieurs types d'économie dans le pays qui vivent en parallèlle avec des points de friction parfois asssez curieux et désagréables entre les différents niveaux.
A la base, il y a le niveau de vie officiel du cubain. Le salaire moyen se situe en dessous de 30$ par mois, et va d'une vingtaine de $ pour les plus modestes à un peu plus d'une trentaine pour les plus spécialisés (comme chirurgie des cubains sont à ce régime car 70% des actifs sont fonctionnaires. Ce salaire leur permet tout juste de ne pas mourir de faim, et le niveau de vie qui en résulte n'est pas folichon. Une seconde économie s'est donc développée pour tout ce qui concerne les services : l'échange. Je ne vais pas faire de longues explications, ce sont des fruits de l'arbre du jardin contre un dépannage mécanique par exemple.
70% de l'économie cubaine est une économie de services, et donc les deux plus grandes richesses du pays sont la main d'oeuvre exportée et le tourisme
La main d'oeuvre exportée, ce sont principalement des travailleurs de haute qualification (principalement du monde médical) envoyés en mission dans le monde (et tout particulièrement en Angola ou au Venézuela, mais aussi Honduras, Panama et la Bolivie) : leurs services sont payés chers entre états, et les personnes sont payées par Cuba avec leurs niveau de salaire cubain (ils logés et nourris, mais quand mêmes, 30$ par mois, à Caracas ou à Tegucigalpa, ...). L'estimation est d'environ 50000 personnes en cours de mission. Au global, les exports sont répartis principalement en 4 postes officiels : le tourisme (plus de 40%), les produits miniers, le sucre et le tabac. A noter que Cuba produit un peu de pétrole et pourrait en produire plus, mais il est cher à exploiter car lourd et il n'y a que deux rafineries dans le pays pour l'instant.
Pour la population, la conséquence est que les services de base (transport, logement et santé) sont peu chers, car essentiellement pris en charge par le gouvernement.
Il existe également un type d'export très difficile à évaluer qu'on appelle localement les remesas, et qui sont l'argent envoyé par la famille exilée à l'étranger. =============================
En terme d'économie, le tableau semble apocalyptique, mais le système avance cahin caha, avec l'ouverture en 2006 au droit des cubains à monter une petite entreprise (comme les taxis privés, les casas, des restaurants, ...), avec un risque permanent d'écroulement, car le pays n'a pas accès aux emprunts internationaux à la banque mondiale ou au FMI.
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Préparer son voyage à Cuba est donc dès le départ un choix difficile qui va dépendre de la débrouillardise de chacun, de sa capacité à se dépatouiller en parlant plus ou moins espagnol, en connaissant les bonnes personnes et les bons usages pour obtenir le rapport qualité/prix souhaité. Et je vous assure que ce n'est pas facile.
En terme de coût, le plus cher est certainement de passer par une agence française (par la plupart des agences françaises, car certaines commencent à travailler avec des casas), car la plupart achètent à un tour opérateur cubain qui est super taxé par l'état et envoie les clients dans des hôtels d'état avec des services de transport d'état. Au final, vous n'aurez probablement pas mieux que ce que vous pourrez obtenir au prix de quelques acrobaties pour 30 à 40% moins cher, mais au moins, vous êtes avez quand même de bonnes chances d'avoir ce niveau minimal.
Se débrouiller tout seul sur place en prenant un vol sec est aussi possible. Il faut être suffisamment serein pour accepter une certaine incertitude, mais on trouve assez facilement des casas (le terme exact est casas particulares) dont le prix varie en général de 25$ à 30$, mais peut atteindre des prix beaucoup plus forts pour certains lieux exceptionnels. Une solution d'organisation intermédiaire peut se faire en utilisant airbnb pour les premières nuits en arrivant. On est souvent entre 50 et 70$ , vous pouvez aller sur le site airbnb pour vous faire une idée. Il est également possible de se faire des transports par bus ou même par taxi collectif. Votre casa vous aidera pour cela, cela fait partie des usages. Le seul problème est que compte tenu que le prix d'une nuit (avant taxes et impôts) représente un mois de salaire, les casas se sont multipliées, et toutes ne sont pas vraiment de même qualité, ni dans l'environnement, ni dans la qualité de votre hébergement.
MSC rompt son contrat avec ses clients les plus fidèles! English translation pending
Bonjour à tous, surprise et déception à la réception du mail de MSC!
Alors que MSC a tout fait pour me fidéliser à partir du MSC club, avec des promesses de remises importantes, pouvant aller jusqu'a 20% sur toutes les croisières, je me suis laissé séduire. Je suis devenu un très fidèle client. Après de très nombreuses croisières avec MSC, j'ai obtenu la carte Black du MSC club avec ses belles promesses de remises!
Seulement, voila, MSC revient sur ses promesses, et remet tout en cause, fini le MSC club avec ses belles remises,
bonjour le MSC voyagers club avec seulement 5% de remise pour tous! peut être 15% de plus, si l'on veut bien choisir la croisière qui leur convient à la date qui va bien!
Voila une belle considération des anciens et très fidèles clients ( on voudrait les faire partir vers la concurrence, on ne s'y prendrait pas autrement à l'heure où d'autres compagnies nous relancent régulièrement!).
MSC aurait au moins pu respecter les engagements pris et laisser les avantages acquits aux plus anciens, et réserver ce nouveau club au nouveaux membres.
Voila, c'était mon coup de gueule du jours! Bonne journée à tous.
Alors que MSC a tout fait pour me fidéliser à partir du MSC club, avec des promesses de remises importantes, pouvant aller jusqu'a 20% sur toutes les croisières, je me suis laissé séduire. Je suis devenu un très fidèle client. Après de très nombreuses croisières avec MSC, j'ai obtenu la carte Black du MSC club avec ses belles promesses de remises!
Seulement, voila, MSC revient sur ses promesses, et remet tout en cause, fini le MSC club avec ses belles remises,
bonjour le MSC voyagers club avec seulement 5% de remise pour tous! peut être 15% de plus, si l'on veut bien choisir la croisière qui leur convient à la date qui va bien!
Voila une belle considération des anciens et très fidèles clients ( on voudrait les faire partir vers la concurrence, on ne s'y prendrait pas autrement à l'heure où d'autres compagnies nous relancent régulièrement!).
MSC aurait au moins pu respecter les engagements pris et laisser les avantages acquits aux plus anciens, et réserver ce nouveau club au nouveaux membres.
Voila, c'était mon coup de gueule du jours! Bonne journée à tous.
Où mange-t-on le mieux à Cuba? English translation pending
Nous voulons aller a Cuba mais jai entendu dire qu'on ne mange pas super bien.
Jai un copain assez difficile. Il adore manger tout ce qui est viande....mais de la bonne viande aussi!!!
Il a beaucoup d'allergies donc il faut faire tres attention.
Jaimerais savoir Cuba, Mexique ou Republique est la meilleure place pour manger!
Merci
Merci
Visiter Cuba en voilier English translation pending
Cuba est une destination magnifique.

Ile des Caraïbes, elle dispose de côtes superbes, poissonneuses, chaudes... Voici donc le récit de 2 semaines passées la-bas, loin du tourisme de masse... Plus de photos sur mon blog www.1plus1blog.com
Prise de contact avec Christian que je ne connaissais pas encore, propriétaire et skipper de 1+1, un catamaran de 59ft: il embarque régulièrement des équipiers/passagers. Un déjeuner et l’accord est passé: Nouvel an se passera sous le soleil des Antilles sur un bateau incroyable avec un skipper super sympa et expérimenté (plusieurs tour du monde, propriétaire de plusieurs bateaux, des années sur les mers). Quelle chance, on en revient pas…

Dès notre arivée sur le bateau, on commence à déconnecter de nos vies métropolitaines. Christian a commandé du mojito pour nous souhaiter la bienvenue.
Lendemain matin : Visite de Cienfuegos Les vieilles voitures cubanaises ne sont pas une légende. On a l’impression d’un saut dans le temps, 60 ans en arrière… Passage chez le coiffeur d’un autre temps pour Cyril. Le local semble faire double emploi : salon de coiffure et horlogerie…
Idem pour le marché, les rues… C’est dépaysant. Cuba c’est cool. On flane tranquillement dans les rues à l’atmosphère bon enfant.
Retour à bord, nous n’avons pas encore pris nos habitudes. Au matin, nous quittons la baie de Cienfuegos vers Cayo de Dios. La sortie de la baie est magnifique, il fait beau et chaud.
Le bateau est impressionnant. Faire une sieste sur un taud: admettez que ce n’est pas courant… Premières manoeuvres: nous réalisons que 1+1 n’est vraiment pas un voilier comme les autres. Christian est habitué à manoeuvrer le catamaran seul. Cela dit, étant là et un peu voileux, pas question de rester les bras croisés: ce n’est pas tous les jours qu’on a la chance de naviguer sur des bateaux pareils, nous voilà à sortir les voiles, régler les écoutes… On s’amuse comme des enfants.
Navigation sans souci, mouillage sans souci, la vie à bord est ponctuée d’apéros, de rencontres, de parties de cartes, de sieste…
A Cayo Largo, Au mouillage, nous sommes rejoins par Nicolas et ses 3 garçons.
Nicolas et son épouse ont embarqué il y a 2 ans avec leur 4 enfants sur leur catamaran, un Outremer 55, pour vivre un rêve pas ordinaire. Ils se sont rencontrés avec Christian en Colombie deux mois auparavant et comme ils ont un début de programme commun, les équipages des 2 bateaux se retrouvent régulièrement. Le début de leur histoire est raconté par BFM: vidéo sur BFM Une très belle rencontre quoi. Les mouillages sont tous aussi beaux les uns que les autres, eau turquoise, plages de sables fin et blanc. On perd la notion du temps et on vit au rythme de nos envies.
On nage tous les jours, il y a de jolies raies, des conques, des langoustes.

Un peu plus loin, gloups, un catamaran de 50 pied échoué… quelle misère. Résultat d’un mouillage qui n’a pas tenu.
Poursuite vers Cayo Largos ou nous fêtons le passage en 2016 avec Nicolas et sa famille: Paté, vin, champagne… histoire de leur rappeller quelques bonnes saveur du pays

La preuve que Christian ne fait pas que manoeuvrer des poulies et des winchs : il sert régulièrement le rouge au motif de « sécuriser le mouillage »…
A part ça, il y a aussi de belles plages désertes… encore mieux que dans les magazines

Restaurant à langoustes en musique & salsa cubaine… bien sûr
On se promène entre le bateau et la plage en annexe, en kayak (embarqué à bord du voilier) ou tout simplement à la nage (l’eau est si chaude et belle…)
Ce jour là, Nicolas occupe les enfants. Olympiades pour les enfants sur la plage…
Pourquoi pas un petit apéro sur la plage, entre amis?
Pour (re) fêter le 1er janvier, rendez vous sur la plage. Chacun vient avec son annexe. Ils ont quitté la France depuis près de 2 ans. On s’est dit qu’ils apprécieraient quelques mets venus de métropole: foie gras, champagne manifestement, on a vu juste! Les enfants se régalent avec le « paté ». On a même amené de la musique… le bonheur
1+1 au fond… Nos routes (martimes) se séparent là avec Nicolas, son épouse et leurs magnifiques enfants, mais le contact est pris… On se reverra peut être en métropole…
Les enfants se souviendront-ils de ces moments privilégiés? Nous oui, sans aucun doute!
En route vers les îles Rosario, un repaire à langoustes…
Et hop, un mouillage magnifique de plus.
On met pied à terre pour discuter avec les 3 locaux, gardes de l’île. On papote avec la compagnie du petit cochon, domestiqué, il vient , se met sur le dos et râle de plaisir quand on lui gratte le ventre… Tiens, c’est vrai qu’à Cuba, on a pas vu de chiens… les petits cochons c’est mieux! Zou, quelques langoustes et un poisson
Réalisation d’un premier pain à bord. Cyril va même jusqu’à marquer le pain « 1+1 » s’il vous plait! Son auteur est bon pour le service: un vrai marin!
Nous retournons à terre et nous voyons: iguane, crocodile et flamands roses et complétons le tout avec un jolie plongée dans un spot de 1m30 de profondeur. Christophe hallucine, il y a trop de poissons !
Lever du jour sur les îles Rosario et départ au petit matin pour un (re-mouillage) à Cayo Largo, puis poursuite vers Cienfuegos
Séance photo en cours de nav on fait des essais…
C’est déjà la fin des vacances pour quelques uns d’entre nous: au départ de Cienfuegos, ils regagnent La Havane puis retour Paris… 1+1 continue et je reste à bord: en route vers Trinidad avec mouillage à Cayo Blanco A force de naviguer, Christian connait du monde: il retrouve deux couples canadiens, deux voiliers, bientôt 10 ans sur l’eau, de vrais marins…Bref: apéro canadien
grasse matinée, puis départ pour une courte navigation et mouillage à Casilda
Visite de Trinidad qui est largement décrite dans les guides touristiques. Effectivement, Trinidad est une très jolie ville à l’ambiance tranquille. On décide de profiter de la visite pour faire quelques courses : 2 oignons, 3 carottes, quelques citrons et des oeufs. En se promenant, nous rencontrons Manuel qui circule avec sa cariole sa femme et son fils. Pour une modique somme, il nous propose de nous ballader et de nous aider à acheter nos courses. Nous voilà donc embarqué avec la petite famille. Nous bavardons avec Manuel, sa femme, leur fils Christiano de 9 ans sur leur vie, leurs emplois tout en visitant la zone au rythme du cheval qui tracte la cariole. La cariole doit servir à tout : transport de matériel, de personne… On est dans un pays où « économiquement » il est viable d’avoir des carioles tractées par un cheval qu’il faut nourrir, soigner et qui avance à 4 km/h… C’est bon non ? Pour les courses, il n’y a pas de magasin ou presque : les cubains trouvent des provisions quelques part et les revendent à qui veut. Nous entrons donc dans les maisons pour acheter 6 œufs par-ci 3 oignons par là. Pour les citrons, Manuel demande à une dizaine de personne… C’est la crise, y en a plus… Si finalement, on trouve une petite maison, il y a un pot avec 4 ou 5 citrons. Le « vendeur » assis dans son rocking chair dans le salon, nous fait signe de nous servir : on vide le pot dans notre sac a dos et on lui paye ce qu’il demande, trois fois rien quoi. Il n’y a pas d’abus, la loi de l’offre et de la demande ne semble pas avoir cours ici. Ca c’est du commerce de détail.
Dans la visite, nous visitons de vieilles loco vapeur
Allez l’heure du retour vers la Havane est venue pour moi aussi: je dis au revoir à tout le monde. Au port de Casilda, on fait connaissance avec André, un Corse cubanisé… Son bateau est à Cuba depuis des années, et lui vit avec son épouse selon ses envies entre la France et Cuba. D’ailleurs, quand je demande aux cubains ou je peux trouver ci ou ça, s’ils ne savent pas, ils me renvoient vers lui en rajoutant qu’il est quasiment cubain.
Arrivée à midi à La Havane, après midi et journée du lendemain sur La Havane: encore une petite piqûre d’ambiance cubanaise avec sa salsa…que c’est bon!
restau en musique, plaza di armas, écolières, Atlantique en colère sur le Malecon. Scènes de vie dont je ne me lasse pas
Je sympathise avec Antonio, il est tellement content de poser que voilà un bisou spontané pour la photo et faute de trouver sa soeur, il me présente sa tante (mais je ne sors pas mon appareil).

Allez, la prochaine fois, j’essayerai d’y repasser avec des vieux vêtements qu’il m’a demandé. Le vrai Cuba…
Bon, on rencontre aussi des toulousains pour lesquels on fait une course (affiche à ramener pour leur fils qui a un bistro juste en bas de mon ancienne adresse…)
Un dernier petit restau, où Cyril m’invite pour une danse au rythme des maracas et c’est fini pour ce coup çi

Ile des Caraïbes, elle dispose de côtes superbes, poissonneuses, chaudes... Voici donc le récit de 2 semaines passées la-bas, loin du tourisme de masse... Plus de photos sur mon blog www.1plus1blog.com
Prise de contact avec Christian que je ne connaissais pas encore, propriétaire et skipper de 1+1, un catamaran de 59ft: il embarque régulièrement des équipiers/passagers. Un déjeuner et l’accord est passé: Nouvel an se passera sous le soleil des Antilles sur un bateau incroyable avec un skipper super sympa et expérimenté (plusieurs tour du monde, propriétaire de plusieurs bateaux, des années sur les mers). Quelle chance, on en revient pas…

Dès notre arivée sur le bateau, on commence à déconnecter de nos vies métropolitaines. Christian a commandé du mojito pour nous souhaiter la bienvenue.
Lendemain matin : Visite de Cienfuegos Les vieilles voitures cubanaises ne sont pas une légende. On a l’impression d’un saut dans le temps, 60 ans en arrière… Passage chez le coiffeur d’un autre temps pour Cyril. Le local semble faire double emploi : salon de coiffure et horlogerie…
Idem pour le marché, les rues… C’est dépaysant. Cuba c’est cool. On flane tranquillement dans les rues à l’atmosphère bon enfant.
Retour à bord, nous n’avons pas encore pris nos habitudes. Au matin, nous quittons la baie de Cienfuegos vers Cayo de Dios. La sortie de la baie est magnifique, il fait beau et chaud.
Le bateau est impressionnant. Faire une sieste sur un taud: admettez que ce n’est pas courant… Premières manoeuvres: nous réalisons que 1+1 n’est vraiment pas un voilier comme les autres. Christian est habitué à manoeuvrer le catamaran seul. Cela dit, étant là et un peu voileux, pas question de rester les bras croisés: ce n’est pas tous les jours qu’on a la chance de naviguer sur des bateaux pareils, nous voilà à sortir les voiles, régler les écoutes… On s’amuse comme des enfants.
Navigation sans souci, mouillage sans souci, la vie à bord est ponctuée d’apéros, de rencontres, de parties de cartes, de sieste…
A Cayo Largo, Au mouillage, nous sommes rejoins par Nicolas et ses 3 garçons.
Nicolas et son épouse ont embarqué il y a 2 ans avec leur 4 enfants sur leur catamaran, un Outremer 55, pour vivre un rêve pas ordinaire. Ils se sont rencontrés avec Christian en Colombie deux mois auparavant et comme ils ont un début de programme commun, les équipages des 2 bateaux se retrouvent régulièrement. Le début de leur histoire est raconté par BFM: vidéo sur BFM Une très belle rencontre quoi. Les mouillages sont tous aussi beaux les uns que les autres, eau turquoise, plages de sables fin et blanc. On perd la notion du temps et on vit au rythme de nos envies.
On nage tous les jours, il y a de jolies raies, des conques, des langoustes.

Un peu plus loin, gloups, un catamaran de 50 pied échoué… quelle misère. Résultat d’un mouillage qui n’a pas tenu.
Poursuite vers Cayo Largos ou nous fêtons le passage en 2016 avec Nicolas et sa famille: Paté, vin, champagne… histoire de leur rappeller quelques bonnes saveur du pays

La preuve que Christian ne fait pas que manoeuvrer des poulies et des winchs : il sert régulièrement le rouge au motif de « sécuriser le mouillage »…
A part ça, il y a aussi de belles plages désertes… encore mieux que dans les magazines

Restaurant à langoustes en musique & salsa cubaine… bien sûr
On se promène entre le bateau et la plage en annexe, en kayak (embarqué à bord du voilier) ou tout simplement à la nage (l’eau est si chaude et belle…)
Ce jour là, Nicolas occupe les enfants. Olympiades pour les enfants sur la plage…
Pourquoi pas un petit apéro sur la plage, entre amis?
Pour (re) fêter le 1er janvier, rendez vous sur la plage. Chacun vient avec son annexe. Ils ont quitté la France depuis près de 2 ans. On s’est dit qu’ils apprécieraient quelques mets venus de métropole: foie gras, champagne manifestement, on a vu juste! Les enfants se régalent avec le « paté ». On a même amené de la musique… le bonheur
1+1 au fond… Nos routes (martimes) se séparent là avec Nicolas, son épouse et leurs magnifiques enfants, mais le contact est pris… On se reverra peut être en métropole…
Les enfants se souviendront-ils de ces moments privilégiés? Nous oui, sans aucun doute!
En route vers les îles Rosario, un repaire à langoustes…
Et hop, un mouillage magnifique de plus.
On met pied à terre pour discuter avec les 3 locaux, gardes de l’île. On papote avec la compagnie du petit cochon, domestiqué, il vient , se met sur le dos et râle de plaisir quand on lui gratte le ventre… Tiens, c’est vrai qu’à Cuba, on a pas vu de chiens… les petits cochons c’est mieux! Zou, quelques langoustes et un poisson
Réalisation d’un premier pain à bord. Cyril va même jusqu’à marquer le pain « 1+1 » s’il vous plait! Son auteur est bon pour le service: un vrai marin!
Nous retournons à terre et nous voyons: iguane, crocodile et flamands roses et complétons le tout avec un jolie plongée dans un spot de 1m30 de profondeur. Christophe hallucine, il y a trop de poissons !
Lever du jour sur les îles Rosario et départ au petit matin pour un (re-mouillage) à Cayo Largo, puis poursuite vers Cienfuegos
Séance photo en cours de nav on fait des essais…
C’est déjà la fin des vacances pour quelques uns d’entre nous: au départ de Cienfuegos, ils regagnent La Havane puis retour Paris… 1+1 continue et je reste à bord: en route vers Trinidad avec mouillage à Cayo Blanco A force de naviguer, Christian connait du monde: il retrouve deux couples canadiens, deux voiliers, bientôt 10 ans sur l’eau, de vrais marins…Bref: apéro canadien
grasse matinée, puis départ pour une courte navigation et mouillage à Casilda
Visite de Trinidad qui est largement décrite dans les guides touristiques. Effectivement, Trinidad est une très jolie ville à l’ambiance tranquille. On décide de profiter de la visite pour faire quelques courses : 2 oignons, 3 carottes, quelques citrons et des oeufs. En se promenant, nous rencontrons Manuel qui circule avec sa cariole sa femme et son fils. Pour une modique somme, il nous propose de nous ballader et de nous aider à acheter nos courses. Nous voilà donc embarqué avec la petite famille. Nous bavardons avec Manuel, sa femme, leur fils Christiano de 9 ans sur leur vie, leurs emplois tout en visitant la zone au rythme du cheval qui tracte la cariole. La cariole doit servir à tout : transport de matériel, de personne… On est dans un pays où « économiquement » il est viable d’avoir des carioles tractées par un cheval qu’il faut nourrir, soigner et qui avance à 4 km/h… C’est bon non ? Pour les courses, il n’y a pas de magasin ou presque : les cubains trouvent des provisions quelques part et les revendent à qui veut. Nous entrons donc dans les maisons pour acheter 6 œufs par-ci 3 oignons par là. Pour les citrons, Manuel demande à une dizaine de personne… C’est la crise, y en a plus… Si finalement, on trouve une petite maison, il y a un pot avec 4 ou 5 citrons. Le « vendeur » assis dans son rocking chair dans le salon, nous fait signe de nous servir : on vide le pot dans notre sac a dos et on lui paye ce qu’il demande, trois fois rien quoi. Il n’y a pas d’abus, la loi de l’offre et de la demande ne semble pas avoir cours ici. Ca c’est du commerce de détail.
Dans la visite, nous visitons de vieilles loco vapeur
Allez l’heure du retour vers la Havane est venue pour moi aussi: je dis au revoir à tout le monde. Au port de Casilda, on fait connaissance avec André, un Corse cubanisé… Son bateau est à Cuba depuis des années, et lui vit avec son épouse selon ses envies entre la France et Cuba. D’ailleurs, quand je demande aux cubains ou je peux trouver ci ou ça, s’ils ne savent pas, ils me renvoient vers lui en rajoutant qu’il est quasiment cubain.
Arrivée à midi à La Havane, après midi et journée du lendemain sur La Havane: encore une petite piqûre d’ambiance cubanaise avec sa salsa…que c’est bon!
restau en musique, plaza di armas, écolières, Atlantique en colère sur le Malecon. Scènes de vie dont je ne me lasse pas
Je sympathise avec Antonio, il est tellement content de poser que voilà un bisou spontané pour la photo et faute de trouver sa soeur, il me présente sa tante (mais je ne sors pas mon appareil).

Allez, la prochaine fois, j’essayerai d’y repasser avec des vieux vêtements qu’il m’a demandé. Le vrai Cuba…
Bon, on rencontre aussi des toulousains pour lesquels on fait une course (affiche à ramener pour leur fils qui a un bistro juste en bas de mon ancienne adresse…)
Un dernier petit restau, où Cyril m’invite pour une danse au rythme des maracas et c’est fini pour ce coup çi
Synthèse d'un voyage de 29 jours à Cuba English translation pending
Merci à tous les forumeurs que j’ai contacté en public ou en mp et qui m’ont permis de construire mon voyage grâce aux infos récoltées.
Voici une synthèse de mon séjour de 29 jours à Cuba.Formalité d’entréeCarte de tourisme commandée chez Nouveau Regard - Sélectour Afat - 4 rue Taillefer - 24000 Périgueux Tél : 05 53 06 90 73 : 25 € /pers + 5 euros de frais d'expédition. Paiement par chèque, envoi très rapide. Les cartes arrivent vierges avec une notice explicative pour les remplir. Nous avons dû les présenter pour prendre notre vol.
Assurance médicale : nous avons appelé l’assurance de notre carte bleue gold. Attestation faite dans la foulée et envoyée par mail le jour même. On ne nous l’a jamais demandée.TransportAvion
Vol Ibéria réservé au mois de mars pour un voyage le 20 novembre, prix 650 €/pers au départ de Toulouse sans réservation de siège. En juillet, notre vol a été annulé. Nous avons décalé nos dates de voyage de 3 jours sans supplément de prix. Lors de l'enregistrement, nous avons demandé un hublot. Il fallait payer 40 €/pers, on a décliné l’offre. Au retour on a rien demandé et on nous a attribué un hublot.
Voiture
Réservation le 25/08 d'une voiture Geely CK sur le site de http://www.cubatravelnetwork.com/fr/voitures/location_voitures_cuba.asp. Aucun pb, assurance 10 cuc/j à payer sur place + empreinte CB. Attention, n’égarez pas le contrat de location sinon vous devrez payer 50 €.
Concernant la vidange : un kilométrage sera inscrit sur votre contrat. Avec notre loueur Via Rent a Car, nous avions la possibilité de faire la vidange 500 km avant le kilométrage indiqué sur le contrat. Si vous n’atteignez pas le kilométrage, vous n’aurez rien à faire.
Si vous vous posez des questions, consulter ce site http://www.particuba.net/transports/ , il contient beaucoup d’informations.
Coût total par jour (location, essence, parking) : 67 €
Trajet Aéroport - La Havane centro (calle San Rafael) : 25 cuc, env 30 min.
Nous avons fait une boucle de 20 jours, La Havane, Playa Larga, Playa Giron, Cienfuegos, Sancti Spiritus, Trinidad, Ciego de Ávila, Camagüey, Las Tunas, Bayamo, Manzanillo, Cabo Cruz, Pilon, Santiago par la route côtière, El Cobre, Gran Piedra, Playa Siboney, Baracoa, et retour par la route circuito Norte.
Nous avons parcouru un peu plus de 4000 km et n'avons eu aucun désagrément, pas de crevaison, seulement un caillou coincé dans un amortisseur qui a été retiré en moins de deux, mais qui faisait un bruit d'enfer et qui nous a fait une belle frayeur.
L'état des routes est correct, on s'attendait à pire. Par contre, les tronçons Mayari Banes (route en cours de réfection), et Baracoa (après le parc humbodlt) Moa sont en très mauvais état.
L’accès au Cayo Sabinal n’est pas possible avec une voiture de tourisme. Nous avons tenté d’y aller par 3 chemins différents mais on a dû se résoudre, ce n’était pas pour nous.
Nous avons fait Pilon Santiago par la route côtière. Le plus mauvais passage se situe vers Las Cuevas. Il est vrai qu'avant il y avait une déviation qui passe dans le Rio, on n'a pas fait attention, on ne l'a pas prise, on est passé sur le pont.
La circulation n’est pas très dense, mais il faut rester vigilent car on circule au milieu des vélos, des chars à bœufs, des chevaux, des carrioles, des camions, tous types de transports … et des animaux en liberté (chiens, vaches, cochons, dindes...).
Les routes de montagnes sont très très pentues.
Pour se diriger, des panneaux de directions sont présents un peu partout même dans les petits villages. Les regarder dans les 2 sens car l'info est peut-être sur celui d'en face, mais avec l'application Osmand, les locaux et le sens de l'orientation on s'en sort très bien.
On trouve des stations d'essence un peu partout, même dans les petits villages du bout du monde.
Scooter
À Vinales, nous avons loué un scooter (50 cm3) durant 4 jours. On a parcouru 743 km dans la région du tabac.
Coût de la location pour 4 jours : 80 cuc, caution 50 cuc + plein d'essence 6 cuc, assurance au tiers incluse dans le prix de la loc. Ne perdez pas le contrat sinon vous devrez payer 50 cuc de plus. Avec un plein, on fait à peu près 100 km.
Papiers à fournir : passeport + permis de conduire.
Coût total par jour (location, essence) : 27 €
Hébergement1ere nuit réservée à La Havane centro sur le site Wimdu, aucun souci à l'arrivée.
Nous avons négocié toutes nos casas et nous ne sommes jamais restés plus d'un jour. Prix : 20 € av pdj inclus sauf à la Havane 25 cuc.
On a eu des belles chambres et des plus rudimentaires.
Vers 16h, on se mettait en quête d'une casa en repérant les maisons avec "une ancre bleue" renversée. Il faut savoir, que si vous passez par des intermédiaires, la négociation sera plus dure et n'aboutira peut-être pas car les propriétaires versent une commission à la personne qui vous envoie ou qui vous y emmène.
Vous trouverez également des casas légales dans des villages non touristiques, nous y avons dormi plusieurs fois, exemples : Sagua Grande, Nuevitas, Santa Lucia avant Cayo Jutias, Jibacoa, la Bajada, Sandino, Guanes, Pilon, Playa Managua, Puerto Padre, Mayari... toutefois, leur nombre est plus restreint.
Nous voulions dormir dans des campings, on a tenté Los cocos à Jibacoa et un autre avant Gibara et à chaque fois on nous a dit que ce n’était pas possible. On ne sait pas si c’est parce qu’on arrivait sans réservation ou pour un autre motif, le mystère est encore entier.
Quelques adresses de casas où nous sommes allés :
Santa Lucia à côté du Cayo Jutias : casa Cusy (53) 54190481 - cusi75@nauta.cu
Vinales : Villa Las Alturas Tél :(53) 54878220 - yordanis810305@gmail.com à 10 min à pied du centre, très belle vue sur les mogotes, à l'écart du bruit, le propriétaire (gynécologue) paie le taxi du centre ville à chez lui. Le petit plus, sa femme parle français.
La Havane à 50m de la station Viazul : Raquel (53) 7881 0003 mobil (53) 5 305 2597
Manzanillo : Marcy&Marcel : 023 57 7980 Movil 58151821RepasLes petits déjeuners étaient compris dans le prix de la chambre. On avait café, lait, fruits, beurre, et quelquefois ils étaient plus copieux avec en plus jus de fruit, confiture ou miel, jambon et fromage.
Le midi on mangeait léger, sandwichs ou pizzas dans la rue ou on cherchait des paladars qui affichaient les prix car certains les changeait en nous voyant. Une pizza coûte entre 0.40 et 0.80 cuc. Un repas dans un paladar peut varier de 1 à 5 cuc/pers.
Le soir nous mangions souvent dans les casas. Les repas sont très voire trop copieux mais varient peu : poulet ou poisson ou porc ou langouste dans certains endroits, avec riz haricots, tomates, concombres et "ships" de bananes. Ils étaient facturés entre 6 à 8 cuc /pers sans boisson.Infos diverses Prix :
1 Bouteille d’eau de 1,5 l : 0.70 cuc , vendu 1,50 cuc dans les casas. 1 bière : 1 à 1,50 cuc dans les paladars 1 banane (petite) = 1 cup les 10 =10 cup soit 0.40 cuc
1l de gasolina especiale = 94 : 1,30 cuc
Péage Matanzas Varadero : 2 cuc Entree parc Granma : 5 cuc/pers , plus si vous voulez visiter, guide obligatoire. Cayo Saetia : 10 cuc/pers Cayo Coco : 2 cuc aller et 2 cuc retour. Cayo Guillermo, Romero, Paredon Grande : gratuit Cayo Jutias : gratuit, mais on ne s'est pas garé sur le parking du restaurant mais juste avant. Accès Maria la Gorda : gratuit Accès Cabo San Antonio : possible uniquement avec un guide ou en solo si vous avez réservé une chambre à Cabo San Antonio. Si vous y allez en scooter comme nous l'avons fait, seule la 2 possibilité vous permettra de rentrer dans le parc.
Taux de change : à fin novembre 2015
1 € = 1.03 cuc (peso convertible) 1cuc = 24 cup (monnaie nationale)
Le taux est le même à l’aéroport ou dans les cadecas (bureaux de change). Vous trouverez des cadecas pratiquement partout.
On change des € en CUC et des CUC en CUP.
Nous avons utilisé les cup dans les cafétérias, dans certains paladars, pour prendre le bus et les taxis collectivos (s'ils n'essaient pas de vous arnaquer) dans La Havane ou pour acheter des fruits dans la rue.
Un conseil, si vous souhaitez changer des cuc en cup, échangez des petits montants et faites le au fur et à mesure de vos besoins. S’il vous reste des cup en fin de séjour, ils seront perdus, pas d’échange possible en cuc.
Si vous n’avez pas de cup, ne vous inquiétez pas, on vous fera la conversion en cuc.
Est-il aisé de faire la différence entre les CUC et les CUP ?
Pas évident, car les deux sont des pesos. On s’est basé sur les prix pratiqués en France.
Exemple, quand on voyait une pizza affichait 10 pesos, on se disait 10€ une pizza, ce n’est pas possible, donc on en déduisait qu’il s’agissait de cup (monnaie nationale), idem pour un repas à 20 ou 25 pesos pour du porc avec du riz, ça ne pouvait être que du cup.
Par contre sur les petits prix, du genre 1 peso on ne sait pas si c'était 1 cuc ou 1 cup, donc on a fait au feeling et dans le doute on donnait un cup et on regardait la réaction de la personne.ConseilsArnaques : j’avais lu pas mal de messages avant de partir et franchement, tout s’est bien passé. Donc je vous incite à lire sur tous les forums les rubriques Arnaques.
Moustiques : on a été attaqué par les moustiques, donc prévoir un répulsif.
Plages : pensez à emmener des chaussures « aquatiques », elles vous éviteront de vous entailler les pieds sur certaines plages.
Prix : si les prix ne sont pas affichés, essayez de voir combien paient les cubains quand c’est possible. Exemple, à Vinales nous avons demandé le prix d’une bouteille d’eau, on l’a payée 1.20 cuc. Le lendemain, dans le même magasin, on a donné 0.70 cuc (prix que l’on payait partout) et on ne nous a rien demandé en plus. Donc, dans la mesure du possible ne demandait pas le prix, allez-y au culot.
Bonne préparation !
Voici une synthèse de mon séjour de 29 jours à Cuba.Formalité d’entréeCarte de tourisme commandée chez Nouveau Regard - Sélectour Afat - 4 rue Taillefer - 24000 Périgueux Tél : 05 53 06 90 73 : 25 € /pers + 5 euros de frais d'expédition. Paiement par chèque, envoi très rapide. Les cartes arrivent vierges avec une notice explicative pour les remplir. Nous avons dû les présenter pour prendre notre vol.
Assurance médicale : nous avons appelé l’assurance de notre carte bleue gold. Attestation faite dans la foulée et envoyée par mail le jour même. On ne nous l’a jamais demandée.TransportAvion
Vol Ibéria réservé au mois de mars pour un voyage le 20 novembre, prix 650 €/pers au départ de Toulouse sans réservation de siège. En juillet, notre vol a été annulé. Nous avons décalé nos dates de voyage de 3 jours sans supplément de prix. Lors de l'enregistrement, nous avons demandé un hublot. Il fallait payer 40 €/pers, on a décliné l’offre. Au retour on a rien demandé et on nous a attribué un hublot.
Voiture
Réservation le 25/08 d'une voiture Geely CK sur le site de http://www.cubatravelnetwork.com/fr/voitures/location_voitures_cuba.asp. Aucun pb, assurance 10 cuc/j à payer sur place + empreinte CB. Attention, n’égarez pas le contrat de location sinon vous devrez payer 50 €.
Concernant la vidange : un kilométrage sera inscrit sur votre contrat. Avec notre loueur Via Rent a Car, nous avions la possibilité de faire la vidange 500 km avant le kilométrage indiqué sur le contrat. Si vous n’atteignez pas le kilométrage, vous n’aurez rien à faire.
Si vous vous posez des questions, consulter ce site http://www.particuba.net/transports/ , il contient beaucoup d’informations.
Coût total par jour (location, essence, parking) : 67 €
Trajet Aéroport - La Havane centro (calle San Rafael) : 25 cuc, env 30 min.
Nous avons fait une boucle de 20 jours, La Havane, Playa Larga, Playa Giron, Cienfuegos, Sancti Spiritus, Trinidad, Ciego de Ávila, Camagüey, Las Tunas, Bayamo, Manzanillo, Cabo Cruz, Pilon, Santiago par la route côtière, El Cobre, Gran Piedra, Playa Siboney, Baracoa, et retour par la route circuito Norte.
Nous avons parcouru un peu plus de 4000 km et n'avons eu aucun désagrément, pas de crevaison, seulement un caillou coincé dans un amortisseur qui a été retiré en moins de deux, mais qui faisait un bruit d'enfer et qui nous a fait une belle frayeur.
L'état des routes est correct, on s'attendait à pire. Par contre, les tronçons Mayari Banes (route en cours de réfection), et Baracoa (après le parc humbodlt) Moa sont en très mauvais état.
L’accès au Cayo Sabinal n’est pas possible avec une voiture de tourisme. Nous avons tenté d’y aller par 3 chemins différents mais on a dû se résoudre, ce n’était pas pour nous.
Nous avons fait Pilon Santiago par la route côtière. Le plus mauvais passage se situe vers Las Cuevas. Il est vrai qu'avant il y avait une déviation qui passe dans le Rio, on n'a pas fait attention, on ne l'a pas prise, on est passé sur le pont.
La circulation n’est pas très dense, mais il faut rester vigilent car on circule au milieu des vélos, des chars à bœufs, des chevaux, des carrioles, des camions, tous types de transports … et des animaux en liberté (chiens, vaches, cochons, dindes...).
Les routes de montagnes sont très très pentues.
Pour se diriger, des panneaux de directions sont présents un peu partout même dans les petits villages. Les regarder dans les 2 sens car l'info est peut-être sur celui d'en face, mais avec l'application Osmand, les locaux et le sens de l'orientation on s'en sort très bien.
On trouve des stations d'essence un peu partout, même dans les petits villages du bout du monde.
Scooter
À Vinales, nous avons loué un scooter (50 cm3) durant 4 jours. On a parcouru 743 km dans la région du tabac.
Coût de la location pour 4 jours : 80 cuc, caution 50 cuc + plein d'essence 6 cuc, assurance au tiers incluse dans le prix de la loc. Ne perdez pas le contrat sinon vous devrez payer 50 cuc de plus. Avec un plein, on fait à peu près 100 km.
Papiers à fournir : passeport + permis de conduire.
Coût total par jour (location, essence) : 27 €
Hébergement1ere nuit réservée à La Havane centro sur le site Wimdu, aucun souci à l'arrivée.
Nous avons négocié toutes nos casas et nous ne sommes jamais restés plus d'un jour. Prix : 20 € av pdj inclus sauf à la Havane 25 cuc.
On a eu des belles chambres et des plus rudimentaires.
Vers 16h, on se mettait en quête d'une casa en repérant les maisons avec "une ancre bleue" renversée. Il faut savoir, que si vous passez par des intermédiaires, la négociation sera plus dure et n'aboutira peut-être pas car les propriétaires versent une commission à la personne qui vous envoie ou qui vous y emmène.
Vous trouverez également des casas légales dans des villages non touristiques, nous y avons dormi plusieurs fois, exemples : Sagua Grande, Nuevitas, Santa Lucia avant Cayo Jutias, Jibacoa, la Bajada, Sandino, Guanes, Pilon, Playa Managua, Puerto Padre, Mayari... toutefois, leur nombre est plus restreint.
Nous voulions dormir dans des campings, on a tenté Los cocos à Jibacoa et un autre avant Gibara et à chaque fois on nous a dit que ce n’était pas possible. On ne sait pas si c’est parce qu’on arrivait sans réservation ou pour un autre motif, le mystère est encore entier.
Quelques adresses de casas où nous sommes allés :
Santa Lucia à côté du Cayo Jutias : casa Cusy (53) 54190481 - cusi75@nauta.cu
Vinales : Villa Las Alturas Tél :(53) 54878220 - yordanis810305@gmail.com à 10 min à pied du centre, très belle vue sur les mogotes, à l'écart du bruit, le propriétaire (gynécologue) paie le taxi du centre ville à chez lui. Le petit plus, sa femme parle français.
La Havane à 50m de la station Viazul : Raquel (53) 7881 0003 mobil (53) 5 305 2597
Manzanillo : Marcy&Marcel : 023 57 7980 Movil 58151821RepasLes petits déjeuners étaient compris dans le prix de la chambre. On avait café, lait, fruits, beurre, et quelquefois ils étaient plus copieux avec en plus jus de fruit, confiture ou miel, jambon et fromage.
Le midi on mangeait léger, sandwichs ou pizzas dans la rue ou on cherchait des paladars qui affichaient les prix car certains les changeait en nous voyant. Une pizza coûte entre 0.40 et 0.80 cuc. Un repas dans un paladar peut varier de 1 à 5 cuc/pers.
Le soir nous mangions souvent dans les casas. Les repas sont très voire trop copieux mais varient peu : poulet ou poisson ou porc ou langouste dans certains endroits, avec riz haricots, tomates, concombres et "ships" de bananes. Ils étaient facturés entre 6 à 8 cuc /pers sans boisson.Infos diverses Prix :
1 Bouteille d’eau de 1,5 l : 0.70 cuc , vendu 1,50 cuc dans les casas. 1 bière : 1 à 1,50 cuc dans les paladars 1 banane (petite) = 1 cup les 10 =10 cup soit 0.40 cuc
1l de gasolina especiale = 94 : 1,30 cuc
Péage Matanzas Varadero : 2 cuc Entree parc Granma : 5 cuc/pers , plus si vous voulez visiter, guide obligatoire. Cayo Saetia : 10 cuc/pers Cayo Coco : 2 cuc aller et 2 cuc retour. Cayo Guillermo, Romero, Paredon Grande : gratuit Cayo Jutias : gratuit, mais on ne s'est pas garé sur le parking du restaurant mais juste avant. Accès Maria la Gorda : gratuit Accès Cabo San Antonio : possible uniquement avec un guide ou en solo si vous avez réservé une chambre à Cabo San Antonio. Si vous y allez en scooter comme nous l'avons fait, seule la 2 possibilité vous permettra de rentrer dans le parc.
Taux de change : à fin novembre 2015
1 € = 1.03 cuc (peso convertible) 1cuc = 24 cup (monnaie nationale)
Le taux est le même à l’aéroport ou dans les cadecas (bureaux de change). Vous trouverez des cadecas pratiquement partout.
On change des € en CUC et des CUC en CUP.
Nous avons utilisé les cup dans les cafétérias, dans certains paladars, pour prendre le bus et les taxis collectivos (s'ils n'essaient pas de vous arnaquer) dans La Havane ou pour acheter des fruits dans la rue.
Un conseil, si vous souhaitez changer des cuc en cup, échangez des petits montants et faites le au fur et à mesure de vos besoins. S’il vous reste des cup en fin de séjour, ils seront perdus, pas d’échange possible en cuc.
Si vous n’avez pas de cup, ne vous inquiétez pas, on vous fera la conversion en cuc.
Est-il aisé de faire la différence entre les CUC et les CUP ?
Pas évident, car les deux sont des pesos. On s’est basé sur les prix pratiqués en France.
Exemple, quand on voyait une pizza affichait 10 pesos, on se disait 10€ une pizza, ce n’est pas possible, donc on en déduisait qu’il s’agissait de cup (monnaie nationale), idem pour un repas à 20 ou 25 pesos pour du porc avec du riz, ça ne pouvait être que du cup.
Par contre sur les petits prix, du genre 1 peso on ne sait pas si c'était 1 cuc ou 1 cup, donc on a fait au feeling et dans le doute on donnait un cup et on regardait la réaction de la personne.ConseilsArnaques : j’avais lu pas mal de messages avant de partir et franchement, tout s’est bien passé. Donc je vous incite à lire sur tous les forums les rubriques Arnaques.
Moustiques : on a été attaqué par les moustiques, donc prévoir un répulsif.
Plages : pensez à emmener des chaussures « aquatiques », elles vous éviteront de vous entailler les pieds sur certaines plages.
Prix : si les prix ne sont pas affichés, essayez de voir combien paient les cubains quand c’est possible. Exemple, à Vinales nous avons demandé le prix d’une bouteille d’eau, on l’a payée 1.20 cuc. Le lendemain, dans le même magasin, on a donné 0.70 cuc (prix que l’on payait partout) et on ne nous a rien demandé en plus. Donc, dans la mesure du possible ne demandait pas le prix, allez-y au culot.
Bonne préparation !
Compte-rendu de deux croisières, 9 nuits, Cuba, Mexique, Floride, février 2019, Majesty OTS, RCCL English translation pending
Voici le compte rendu d'une croisière effectuée à bord du Majesty of the seas (compagnie Royal Caribbean), du 21 février 2019 au 2 mars (deux croisières consécutives 6 jours + 5 jours) au départ de Fort Lauderdale.
Les escales sont les suivantes : - FORT LAUDERDALE (USA) - en mer - COZUMEL (Mexique) - COSTA MAYA (Mexique) - en mer - FORT LAUDERDALE (USA) = fin de la première croisière - KEY WEST (USA) - LA HAVANE (Cuba) 2jours - FORT LAUDERDALE (USA)
Comme toujours, le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui, comme nous, préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant relativement raisonnable côté budget et en gardant une grande liberté pour avancer à notre rythme ! Bien entendu la compagnie de croisière propose des excursions pour ceux qui préfèrent se laisser guider et qui acceptent de payer le prix fort.
Le compte rendu est organisé par partie : - quelques mots sur nous - explication pour l’ESTA - précisions sur l'avant croisière - détails de toutes les escales - précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), - précisions sur la fin de croisière (débarquement) - précision sur le fait d’enchainer deux croisières + le visa pour Cuba quand on vient depuis les USA - le dernier jour de visite à Fort Lauderdale et Miami - le retour - une partie budget.
Je souligne que ce compte rendu n’engage que nous et n’est le reflet que de notre voyage et de nos centres d’intérêt.
QUELQUES MOTS SUR NOUS Après plus d’une dizaine de croisières sur Royal Caribbean en amoureux, nous avons voyagé pour la deuxième fois avec nos deux enfants (4 et 6 ans) et papy et mamie. Nous étions donc 6. Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue ni du ménage et de la vaisselle (pour moi !)… Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée… Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas.
ESTA Pour entrer sur le sol américain, un français disposant d’un passeport biométrique n’a pas besoin de visa. Il faut obtenir une autorisation qui se nomme l’ESTA. Pour avoir le site internet officiel, rendez-vous sur le site du ministère des affaires étrangères français, car il existe de nombreux sites qui peuvent vous escroquer. Cela coute 14$ par personne (enfant et adulte) et cette autorisation est valable 2 ans.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ le mercredi 20 février. Après 2h de voiture nous avons déposé notre voiture au easypark à Zurich (Suisse) pour 110€ les 12 jours, il suffit de les contacter en arrivant et la navette vient vous chercher et vous déposer en 5 minutes à l’aéroport. Pratique, rapide, moins cher et efficace ! Réservation préalable sur Internet obligatoire.
Nous avons réservé nos vols 8 mois en avance, et ils ont étés modifiés de nombreuses fois, au départ nous devions faire une escale et finalement nous en avons fait 2, c'est bien trop fatiguant avec des enfants...
Vol Zurich-Londres puis Londres-Philadelphie puis Philadelphie-Fort Lauderdale sur British airways.
A Zurich, il y a une aire de jeux pour les enfants avec un toboggan et une grande salle avec de nombreux jeux. C'est gratuit, tout dépend de votre terminal. A Londres il y a aussi une belle aire de jeux avec une structure pour les enfants et une autre pour les bébés. C’est une salle à part, un peu cachée ! C'est vraiment sympathique de proposer ce genre d'endroit pour défouler les petits monstres gratuitement. A Philadelphie il y a aussi un petit endroit mais ayant attendu plus de 30 minutes pour récupérer nos valises, après l’immigration, nous ne nous sommes pas attardés. Surtout que nous devions nous retrouver avec papy et mamie… N’habitant pas la même région le but était de se retrouver pendant le trajet.
Arrivée à Fort Lauderdale vers environ 23h30, nous avons contacté notre hôtel pour que la navette gratuite vienne nous chercher. Et là c'est le drame... chambre louée à quelqu'un d'autre car apparemment ils ont rencontré un problème avec ma carte bancaire! Bien évidemment la banque n’a trouvé aucun refus de prélèvement, on ne connaitra jamais le fin mot de l’histoire. L’hôtel nous a finalement trouvé une autre chambre dans un autre holiday inn, mais avec un lit double en moins... Payer 220€ pour dormir à 4 dans le même lit et manger un petit déjeuner vraiment pas terrible, c'est plus que limite... Sans compter les 40$ de taxi entre l'aéroport et l’hôtel au lieu de la navette gratuite... Bref, plus jamais je ne réserverai dans un holiday inn... Surtout que le lendemain pour rejoindre le port, il a encore fallut payer 35$ de taxi au lieu de 10$ de uber ! Bref...
Arrivés au port c'est très facile, il y a un panneau qui indique le quai et le nom du bateau. Prévoyez votre passeport car pour entrer dans le port il y a un contrôle.
On s’enregistre très rapidement, il y a de nombreux comptoirs, vous pouvez enregistrez votre carte bancaire ou pas, puis on vous demande si vous avez été malade puis on vous distribue votre sea pass. Et on monte à bord ! Distribution de deux bracelets pour nos enfants en cas d’évacuation.
On passe voir où se situe notre table de 6 au restaurant pour le diner, puis nous montons manger au buffet tout en haut, au 11ème pont. La cabine sera disponible à 13h.
Tous à bord à 15h30, heure de l’exercice d’évacuation en plein soleil, on brule... Départ prévu à 16h. Heure respectée.
LES ESCALES
🙂COZUMEL 7h00 - 18h00 Le bateau est amarré au sud de la ville. Un chien « renifleur de fruits » renifle tous les sacs à la sortie du port… Par contre il ne renifle pas les gâteaux ! météo : Très beau, très chaud, un peu de vent, plus de 30°C ça c’est certain… !
Le programme de la journée était le suivant : récupérer les jeeps de location et aller à Punta sur pour visiter le parc naturel et profiter de la plage.
Nous sommes descendus du bateau vers 8h. Nous récupérons 4 serviettes sur le quai. Nous avions réservé deux jeeps à l'agence miramar rental qui est à 5 minutes de marche à pied du quai. 55$ la jeep pour la journée c'est raisonnable. On a juste l'impression de conduire un char d’assaut ! L'agence est sérieuse, et se situe dans la station service (pratique pour faire le plein avant de restituer le véhicule). Ils parlent anglais et espagnol, paiement sur place en cb ou cash.
Après 25 minutes de trajet, nous arrivons à Punta sur. C'est une réserve naturelle magnifique. 16$ par adulte, 10$ pour les enfants à partir de 4 ans. Nous nous arrêtons au premier arrêt pour observer le marécage. Nous montons sur la tour d'observation, nous avons vu des oiseaux magnifiques, un crocodile de très près et un raton laveur. Il y a aussi une petite ruine maya mais rien d'exceptionnel.
Le deuxième arrêt est au phare, 130 marches à grimper pour une belle vue dégagée ! A faire. On peut aussi voir les petites boutiques et faire une pause aux wc. Nous nous dirigeons ensuite vers le troisième arrêt : plage et tour en bateau sur le marécage. Grosse déception, drapeau rouge = interdiction de se baigner ! La plage est magnifique, l'eau turquoise, les transats et parasols disponibles gratuitement... mais pas moyen de se mettre à l’eau, grosse vague de bord et ça descend très vite (un homme se baigne malgré l’interdiction)…
Nous prenons le bateau de 12h, les commentaires sont en anglais et en espagnol, c’est intéressant et il dure 45 minutes. Nous nous sommes pris une averse intense et fraiche, heureusement que nous n’étions plus sur la plage et que j’avais choisi des jeeps fermées…
Nous repartons du parc vers 13h.
Nous essayons de tenter notre chance sur les plages à l’ouest de Cozumel (du sud vers le nord): - playa palancar (testée il y a 7ans) : eau trouble et beaucoup d’algues, et une grosse vague de bord… raté ! - paradise beach : eau trouble et beaucoup d’algues, pas de vague mais obligation de se baigner dans un périmètre très restreint au milieu des jeux gonflables… raté ! - snorkel beach : que des cailloux… raté ! - corona beach celle juste à côté (50 mètres) : belle terrasse ensablée avec des tables, des parasols, un accès facile à l’eau avec un genre de petit recoin pour les enfants… 5$ par personne pour le droit d’entrée et on pause (enfin !) nos affaires pour une pause détente ! Pas de plage de sable fin ici… mais une pause snorkeling !
16h : Nous nous rhabillons et allons rendre la voiture. Le retour est facile car la location n’est pas au centre de la ville, très pratique. Nous faisons le plein (13$ par voiture environ) et nous nous dirigeons vers le bateau pour aller manger un petit quelque chose. Il y a à Punta Sur un petit restaurant pour ceux qui souhaitent manger sur place.
bilan de notre journée à terre : Une belle journée ensoleillée mais en partie gâchée par cette météo qui nous a empêchée de rester toute la journée sur Punta Sur comme initialement prévu. Un membre du personnel du parc nous a dit que cela faisait 7 jours que le temps était comme ça, et 7 jours que le drapeau rouge était hissé… !
😉COSTA MAYA 7h00 – 16h00 Le bateau est à quai, il est amarré à côté de Mahahual, c’est-à-dire presque au milieu de nulle part. Il y a un petit train qui relie le bateau à la terre ferme pour les feignants qui ne souhaitent pas marcher le long du quai, j’avoue il est assez long et peu sécurisé lorsqu’il y a du vent… A ce propos si vous montez dans le train, ne pas pousser car le premier à être monté risque de tomber à l’eau (aucune chaine ou dispositif de sureté pour les enfants…). météo : chaud, beau, sans vent, que du bonheur… !
Au programme de la journée : plage et baignade en ville à Mahahual sur la plage publique.
Il faut déjà dix bonnes minutes pour sortir du port car vous êtes obligés de suivre un parcours qui traverse la majorité des boutiques… Ce port est à mon gout trop artificiel: des stands de souvenirs partout, des restaurants, des bars où la bière est à 4$, une piscine au milieu, une plage et des transats, des dauphins en captivité, des personnes déguisées en pirate… En fait tout est fait pour que vous puissiez passer la journée dans cet endroit. C’est un peu Disneyland à la mexicaine… Pas vraiment à notre gout, mais peut être que certains apprécieront !
Nous cherchons ensuite un moyen de locomotion pour rejoindre la ville de Mahahual, située à 4 km environ. Deux options : le train collectif (4$ le billet pour les adultes) ou 12$ le taxi pour 6 (8$ pour une voiture transportant 4 passagers). Nous choisissons donc le taxi à 12$.
Très poli, parlant assez bien l’anglais le chauffeur nous explique qu’il est content qu’on sorte de ce port car pour cette ancienne cité de pêche, l’avenir c’est le tourisme. Or si les touristes restent dans le port, ils ne font pas vraiment vivre la population locale car l’ensemble du port (si j’ai bien compris) est géré par une seule personne. Il nous explique que la plage est gratuite, les chaises, les transats et les tables aussi.
On s’installe, il n’y a pas foule mais progressivement cela se remplit et devient vite complet. La plage est magnifique, ils ramassent les algues. Les nuances de bleu sont esthétiques. Il n’y a pas de vagues car la zone est protégée par une barrière de corail. Il y a une petite bande de sable pour les enfants et la plage est propre.
On consomme 5 bières et un cocktail tout en profitant de la plage. 27$, c’est sûr ce n’est pas donné mais on paie en fait le cadre, les chaises, les transats et la plage… Ils n’incitent pas à la consommation, c’est agréable.
15h : Nous reprenons le taxi pour rentrer au port, c’est simple ils sont tous garés au même endroit et le prix est fixe. Pas de négociation à la tête du client…
bilan de notre journée à terre : Deuxième arrêt à Costa maya (février 2018, voir compte rendu Empress of the seas reglisse68), journée très différente ! La pause plage fait du bien et le cadre est agréable !
🙁FORT LAUDERDALE 7H00 – 15H Le bateau est amarré au terminal 18, le même qu’au départ.
météo : Superbe soleil, température avoisinant les 30°C, mais un grand vent …
Profitant d’effectuer deux croisières consécutives, pendant que tout le monde descend du bateau tristement, nous avions décidé de profiter de la plage à Fort lauderdale beach park.
Mais avant de descendre il fallait s’enregistrer pour la croisière suivante. Ce n’est pas la première fois que nous enchainons deux croisières et d’habitude on enregistre les deux croisières, en même temps, le premier jour mais dans ce cas présent, il est obligatoire d’enregistrer une deuxième fois à cause de l’escale à Cuba (détail plus bas dans le compte rendu -> « précision sur le fait d’enchainer deux croisières »)
Direction le quartier de fort lauderdale beach en taxi, 13$ entre le port et le sud du parc avec un chauffeur qui roulait bien. Une employée du port s’occupe de vous appeler un taxi si comme nous vous en voulez un plus gros que la norme. Le prix de la course est le même qu’un taxi classique. En fait c’est 13$ le prix minimum de la course.
9h : arriver à la belle plage et à la grande aire de jeux située tout au sud de la plage, nous constatons avec regret que le drapeau est rouge. Impossible de se baigner, il fait chaud, la promenade reste agréable mais quelle déception…
Nos enfants profiteront de l’aire de jeux pendant une bonne heure. Il y a des toilettes non loin de là, propres et sur la plage.
Nous marchons le long de la plage puis nous finissons par nous poser à l’ombre des palmiers pour profiter du soleil sans profiter de la baignade.
Vers 13h nous nous postons au bord de la route et nous arrêtons cinq minutes plus tard un taxi pour six personnes, moins nombreux que la taille classique pour quatre. Arrivés au port, le chauffeur nous demande 25$, le compteur ne marchait pas, je lui ai fait remarquer et il m’a juste dit « no problem ». Je lui ai fait comprendre qu’on avait payé 13$ à l’aller déposé au début de la rue, je lui ai donné 17$ car nous étions à l’autre bout du boulevard, c’est déjà bien payé je trouve.
Nous montrons nos seapass et nous montons à bord. Direction le buffet pour se restaurer. Nous profitons de notre après-midi à bord du bateau.
bilan de la journée : Une matinée très mitigée, la faute à la météo… Une belle plage et une météo pourrie, ce n’est pas compatible !
😉KEY WEST 8h– 17h Le bateau est amarré en ville, pas loin du square mallory. météo : un beau soleil et une température très agréable !
Nous marchons dix minutes puis nous arrivons devant la magnifique aire de jeux aménagée récemment (moins d’un an, le site était en chantier lors de notre passage en février 2018).
Nous nous sommes partagés en deux groupes, les hommes ont visité le USCGC Ingham, un ancien bateau militaire. La visite coute 10$ par personne et dure bien 1h, c'était très intéressant.
Pour mamie, les enfants et moi-même direction l’aire de jeux ! La grande zone de jeux pour les enfants est située juste à côté du bateau visité par nos hommes, elle est composée d’une aire de jeux pour les plus petits (2-5 ans) , une aire pour les plus grands (4-8ans), une belle araignée et surtout une aire de jeux aquatique pour tous les enfants… Le paradis pour nos monstres de 4 et 6 ans ! Prévoir les maillots de bain ! Pas besoin de serviette, on sèche vite… !
Nous marchons ensuite 15 minutes, puis nous arrivons à la plage du fort Zachary. Nous l’avions testé lors de notre passage l’an dernier et étant à notre gout, nous y sommes retournés. C’est 2$ par adulte, gratuit pour les enfants. On paie l’accès au parc naturel, la plage étant dans le parc. Elle est propre, plutôt avec des cailloux (prévoir les aquashoes !), beaucoup de tables et de l’ombre sous des arbres magnifiques. Il y a des douches, c’est très convivial. L’eau est turquoise mais le niveau descend vite, très vite même.
bilan de la journée : Une très belle journée sous le soleil de Floride… Que du bonheur ! Initialement nous avions prévu un arrêt au discovery center (une sorte de musée gratuit qui œuvre pour préserver la faune et la flore locales situé entre l’aire de jeux et la plage) mais par manque de temps et d’envie nous avons fait l’impasse sur cette visite.
😉LA HAVANE 8h – … Le bateau est amarré en plein centre-ville ! C’est vraiment pratique pour visiter, remonter à bord pour manger, redescendre… et les tenues plutôt sexy des douanières encouragent à passer plusieurs fois la frontière ! Ceux qui ont déjà fait escale à la Havane comprendront… météo : soleil, aucun nuage et une chaleur « muy caliente » !
Le programme de la journée prévoyait de visiter Fusterlandia puis de remonter à bord pour manger et enfin de profiter de notre après-midi pour visiter la veille ville de la Havane.
Nous passons les contrôles, autant parler espagnol plutôt que l’anglais, car les douanières sont plus souriantes ! C’est assez rapide, nous montrons notre visa, un petit tampon dans notre passeport et c’est parti.
Avant de quitter le port, nous changeons nos euros contre des CUC. C’est rapide, et pratique, le taux de change est d’après ce que j’ai lu partout le même donc autant faire ça de suite.
Notre première mission de la journée : trouver un taxi pour 6 personnes ! C’est plus compliqué que pour 4… Il y a un rabatteur à la sortie du port et si on souhaite un taxi on est plus ou moins obligé de passer par lui (sauf si on s’éloigne du port mais avec la circulation, la pollution et des enfants cela aurait été délicat). Après négociation (au départ 40cuc de l’heure), nous avons trouvé une vieille américaine pour 80cuc aller-retour et nous étions libres de visiter Fusterlandia pendant autant de temps que nous voulions. J’avais lu qu’on pouvait trouver pour 30cuc , en négociant bien, pour un véhicule classique (pas une américaine) pour quatre personnes. A six il aurait fallu prendre deux voitures donc 60cuc, et c’est assez normal de payer plus pour le prestige de la vieille voiture. Pour le chauffeur, c’est énorme, mais il paie le rabatteur à l’entrée et ne voulait de toute façon pas descendre sous 80cuc. Le chauffeur paie également la police… (billets accrochés au pare-brise !).
Nous avons visité Fusterlandia pendant 2h environ, la maison de l’artiste est vraiment belle et originale. A l’entrée il suffit de dire sa nationalité et vous pouvez visionner gratuitement une vidéo explicative en français. Le troisième et quatrième étages sont interdits aux enfants (et même au deuxième, il faut bien tenir les petites mains car ce n’est pas sécurisé). Le site a beaucoup plu à toute la famille ! La boutique de l’artiste propose des œuvres à partir de 15$. Nous avons ensuite déambulé dans les boutiques aux alentours, c’est bien difficile de savoir ce qui est réellement fait sur place. Le chauffeur nous a récupérés au bout de la rue, nous laissant vraiment le temps de voir le quartier, il y a des fresques magnifiques. Venir tôt car quand nous faisions les boutiques des bus de RCCL arrivaient… et là c’est l’invasion.
Retour au port en passant par le malecon, le mythique boulevard longeant le bord de mer.
Nous remontons à bord pour manger.
Après une pause repas, nous repassons la douane, puis nous visitons la veille ville. Pendant 3 heures nous avons marché en ville en passant devant les palais, la cathédrale, le théâtre et les façades les plus célèbres. C’est une atmosphère différente (mais très polluée !). Le charme des voitures anciennes et des façades très différentes selon les époques opèrent sur nous. Partout on tente de nous vendre des cigares ou autre, il suffit de dire « no gracias » pour ne plus être importunés.
Je remonte à bord avec nos enfants fatigués, les grands-parents sirotent un mojito en ville et mon mari part se promener vers le marché à 10 minutes à pied au sud du quai. Le marché ferme à 18h, il visite rapidement, c’est un mélange d’œuvre qui ont l’air originale et de babioles pour touristes. Il est très sollicité car c’est bientôt la fermeture, ce qui n’est pas agréable à la longue. Côté mojito, plus on s’approche du port plus le prix grimpe (de 1cuc à 5cuc…) !
bilan de la journée : Une magnifique journée à la découverte d’une ville et d’un artiste local dont la renommée a dépassé son pays d’origine. Le tout transporté dans une belle voiture américaine et sous le soleil…. Que demander de plus pour découvrir cette escale mythique !
😉LA HAVANE … – 13h Très pratique l’overnight ! météo : soleil, toujours aucun nuage et une chaleur « muy caliente » !
Le programme de la journée : visiter le fort de la cabana et voir le fameux Christ blanc situé du même côté.
Nous passons les contrôles rapidement, il suffit de montrer son tampon apposé la veille… et de parler espagnol !
Nous avions expliqué à notre chauffeur de la vieille, qu’aujourd’hui nous souhaitions visiter le fort de la Cabana. Et il m’avait proposé 25cuc le trajet simple. Prix bien trop excessif à mon gout. Mais quelle surprise en sortant du port… Nous marchons un peu sur la droite pour espérer trouver un chauffeur moins cher et finalement, notre chauffeur de la veille s’arrête (pas juste devant le port) et nous propose 20cuc le trajet. Je lui dis en espagnol que le fort est juste en face, que ce n’est pas le prix juste et que moi je lui offre 10cuc pour un trajet. Je lui demande de revenir nous chercher 2 heures après et que pendant les deux heures il peut espérer faire d’autres courses car le fort est à proximité de la zone touristique. J’ai argumenté en disant que de toute façon il valait mieux 10cuc que de garder un taxi vide. Au départ il ne voulait pas, et un autre rabatteur courait pour lui dire qu’il n’avait pas le droit de rester là… Il a fallu marcher d’un pas très rapide pour enfin se débarrasser de ce rabatteur. Et finalement le chauffeur a accepté la course à mon prix. Je lui ai laissé un petit papier pour l’heure de retour.
Le fort est à moins de dix minutes en voiture. Il ouvre à 9h30 (pas à 10h ni à 8h comme indiqué sur certains guides de voyage). Le prix est de 6cuc la journée pour les adultes (et pas 3cuc comme indiqué dans la plupart des guides, les prix montent vite à Cuba…), gratuit jusqu’à 12ans. C’est 9cuc le soir pour la cérémonie du tir au canon. C’est cher pour ce que c’est (par rapport au niveau de vie cubain) car même si le site est immense, les monuments beaux, le manque d’information est cruel. De nombreuses salles sont fermées. Il y a quelques explications dans la chapelle et dans la prison. La visite reste agréable car le site est majestueux et les constructions impressionnantes et bien conservées mais il faudra ouvrir un guide de voyage pour en apprendre un peu plus d’un point de vue historique… On peut aussi acheter de réels cigares cubains à la boutique à l’entrée du fort, roulés devant vous. On peut voir le plus long cigare du monde, peu d’intérêt…
11h30, nous attendons notre chauffeur. Nous croisons les doigts pour qu’il revienne… ! Et finalement nous voyons une autre américaine bleue et le chauffeur me montre mon petit papier avec l’heure de retour. Il m’explique que son frère a trouvé une autre course et qu’il vient à sa place pour nous ramener au port. Il nous explique quelques petites choses sur son pays, passe devant le christ blanc, et il nous demande s’il peut nous déposer avant le port pour ne pas payer le rabatteur. On lui laisse les 10cuc et notre petite monnaie car nous ne pourrons rien en faire. Autant qu’il en profite.
Nous rentrons dans le hall du terminal et nous souhaitons échanger nos 5cuc restant, et là c’est la mauvaise surprise, la personne me dit qu’elle n’a plus de billets pour des dollars ou pour des euros. Information honnête ou façon d’escroquer encore un peu les touristes… je ne sais pas ! Il est impossible d’échanger des CUC en dehors de Cuba.
Dernier passage par la douane, distribution de petite serviette glacée par RCCL (très agréable !), et hop à bord… direction le buffet !
Bilan de la matinée : Belle matinée historique et culturelle ! Le fort vaut la visite…
Bilan des différentes escales : un mix parfait entre découverte culturelle et artistique et plage ! Parfois gâché par une météo capricieuse… !
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner. C’est assez varié (moins que sur d’autres bateaux de RCCL, je pense à l’empress ou à l’anthem notamment), côté sucré, côté salé… Et surtout c’est très propre, il n’y a rien qui traine à côté des plats, ni par terre. On vous invite à vous laver les mains en rentrant avec 3 éviers installés au début du buffet et un distributeur de gel hydroalcoolique. Chaque soir, il y a un petit truc qui change et c’est toujours bon. Le premier soir par exemple on pouvait avoir un wok à la demande, un autre soir des crêpes, puis des churos… Et bien sûr toujours des bonnes glaces à compléter avec des fruits, du chocolat fondu…. D’habitude certains plats servis dans la salle de restaurant le sont le soir au buffet également. Par exemple, les côtelettes d’agneau, du poulet au marsala, la tarte à l’oignon, le beignet de crabe, les arancinis…. Et bien pas sur ce bateau ! Pour votre petit déjeuner, vous pouvez prendre des muffins toastés à la demande, vous faire faire une omelette, des œufs à la poêle, manger un donut à la canelle ou au chocolat, du muesli, des fruits découpés… ou de la saucisse et du bacon ! On trouve du lait chaud et des dosettes de chocolat (enfin pas lors de la deuxième croisière…heureusement que je me suis trainée mes sticks de nesquick !) pour préparer des chocolats au lait. - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! C’est très très bon, sans fausse note… et servis avec soin. Dans les entrées : escargots, saumon, bisque de homard, tartare de poisson, feuilleté aux fruits de mer, salade ceasar... Pour les plats : steack, carré d’agneau, poulet au marsala, saumon grillé, souris d’agneau, et pour le dernier soir : queue de homard ! Attention uniquement sur les croisières de 5 nuits et plus…. Quelle déception le dernier soir, zut… Pour le dessert, que du bonheur aussi, l’apple pie est excellente ! Pour une fois je dirai que les desserts étaient un peu meilleurs que sur les autres bateaux de la même compagnie mais il ne faut pas être regardant sur le sucre, c’est souvent très sucré. Le tout à volonté bien entendu… !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même. Je ne peux pas juger de la qualité des excursions proposées mais simplement dire qu’elles étaient très nombreuses.
Côté spectacles... Nous n’avons pas vu de spectacles car étant au deuxième service, le spectacle était souvent à 7h15, heure à laquelle nous faisions manger nos enfants au buffet avant de les déposer au club (ocean adventure) pour pouvoir ensuite manger en famille ou en amoureux selon les soirs.
Pour les enfants Un club gratuit existe pour les enfants propres à partir de 3 ans : ocean adventure. Ils sont partagés en plusieurs groupes selon l’âge (de 3 à 5 puis de 6 à 8 ans…). Il faut s’inscrire le premier jour (de 13h à 15h ou à 19h) et après on peut les déposer et les reprendre un peu comme on veut. Chaque jour il y a plusieurs plages horaires comme 19h-22h par exemple et on peut déposer l’enfant à 20h15 et le reprendre à 22h. Un enfant ne peut pas rester plus de deux plages horaires, on ne peut pas « abandonner » son enfant au club, c’est logique je trouve. Après 22h, c’est payant. Un programme est donné chaque jour dans la cabine, nos enfants ont beaucoup aimé et cela nous a permis d’avoir des repas calmes et d’en profiter pleinement sans culpabiliser. Ils proposent beaucoup d’activités : coloriage, maquillage sur le visage, mise en couleurs de bandanas pour devenir un pirate… et sans parler un seul mot d’anglais nos enfants étaient demandeurs pour y retourner tous les soirs ! Point important aussi, la première chose que les animateurs font faire aux enfants en arrivant au club : enlever les chaussures et lavage des mains ! Nos enfants de 4 et 6 ans sont restés ensemble à notre demande, dans le groupe des 3-5 ans.
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! - piste de marche et course : pas franchement utilisée, on marche déjà toute la journée… - piscines extérieures : pas tentées mais blindées les jours en mer… - pataugeoire pour les enfants : testée plusieurs fois et malgré sa taille restreinte, c’était parfait car il y a des jets pour jouer à s’éclabousser. Attention quand même, l’enfant doit faire 1m10 pour faire le toboggan violet. - bassin pour les bébés avec couche : pas testé car nos enfants sont propres ! Mais c’est frustrant car notre enfant de 4ans n’avait ni le droit au toboggan violet ni aux deux toboggans de l’espace avec couches… C’est un peu mal pensé car je vois mal en enfant de deux ans avec couches faire les deux petits toboggans car trop risqué mais les plus grands n’y ont pas accès… - jacuzzi : pas testé en journée car sous 35°C pas forcément envie d’y aller tout simplement ! Testé un soir après le diner, sympa si un film n’est pas programmé en même temps ! (donc après 22h c’est plus calme…). Mais attention souvent à 22h on ne peut plus emprunter les serviettes…
Le bateau en lui-même... en vrac ! Cabine petite, très petite, non non, très très très petite cabine ! C’est un placard à balais sans réfrigérateur, sans canapé, avec une seule chaise et 4 tiroirs pour ranger ses affaires. Le placard à l’entrée est vite rempli avec 4 gilets de sauvetage, un coffre-fort et 2 échelles pour grimper dans les lits en hauteur. On n’a pas sorti les échelles et nous avons porté nos enfants pour les mettre au lit pour ne pas perdre encore de la place… Il faut être rusé pour ranger ses vêtements… ! Ou les laisser dans les valises, avant de la glisser sous le lit ! Seule solution possible… Attention à ne pas prendre des trop grosses valises sinon impossible de les ouvrir entre les deux lits pour les glisser en dessous… Honnêtement c’est la plus petite cabine que nous avons eu en une quinzaine de croisières… catégorie V3.
Le bateau propose des endroits agréables pour se poser, pour jouer en famille ou tout simplement colorier. Notamment le Boleros avec vue sur mer ou le viking crown lounge (à moitié privatisé pour les membres diamond + diamond plus + pinacle tous les soirs à partir de 16h30 pour des boissons et un buffet gratuit jusqu’à 20h). C’est un avantage en plus des trois boissons par personne gratuite de 16h30 à 20h qu’on peut avoir en étant diamond. C’était très agréable de pouvoir s’y poser avec le uno et des coloriages tout en grignotant des petites mignardises et en admirant le magnifique panorama.
Le bateau n’est pas récent, même s’il a été rénové il y a peu, on voit qu’il a de l’âge. Certains points sont plus que limite… la salle de bain notamment. Il y a de la rouille un peu partout (anneaux du rideau de douche, le siphon d’évacuation du lavabo, au sol…), l’étagère sous l’évier tient par miracle, elle est cassée. Là aussi le manque de rangement est cruel, il a été compliqué de trouver de la place pour 2 trousses de toilettes…
Pour voyager avec des enfants ou pour une première croisière c’est correct. De notre côté nous étions sur l’anthem of the seas en septembre 2017 (un des plus récents et plus gros bateaux de royal caribbean avec tous les équipements qui vont avec : simulateur de vol, auto tamponneuses…) alors la comparaison a été rude ! Mais nous choisissons d’abord pour l’itinéraire et le prix.
Pour le côté pratique, quand vous êtes en « back to back », vous pouvez prendre des serviettes la veille de votre arrivée à Fort lauderdale avant 22h au pool deck (avec la première sea pass) et les ramener le lendemain soir (avec la deuxième sea pass) sans être facturés. A 25$ la facture par serviette, j’ai préféré poser la question avant de sortir avec 4 serviettes … !
DEBARQUEMENT Nous avons pu sortir du bateau assez rapidement et facilement. Nous avions choisi de mettre deux de nos valises devant notre porte la veille après le diner et d’en conserver une pour ranger les affaires comme les trousses de toilettes, les pyjamas des enfants…
PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES, surtout avec une escale à Cuba… Lors de la réservation des deux croisières nous avons conservé notre cabine (pas de déménagement à faire comme l’an dernier !). C’est plus simple… mais il faut pour cela lors de la réservation bien vérifier que votre cabine est disponible sur les deux croisières.
Nous avons acheté nos 6 visas pour Cuba depuis la France, quelques mois avant notre départ sur le site internet habilité par Cuba : « novelacuba ». Il coute 25€ par personne et est payant pour les enfants également. Lorsque votre croisière passe par Cuba vous devez remplir le papier « guest certification travel Cuba » rédigé par RCCL. En lisant ce document (in english please !) il est clairement marqué qu’on ne peut pas visiter Cuba par soi-même. En fait c’est totalement FAUX…. On peut monter et descendre autant de fois qu’on veut. Dès notre arrivée à bord, nous avons cherché à obtenir des informations sur comment remplir ce document, et si notre visa allait âtre valable ou pas. Car voyageant depuis les USA, normalement on doit montrer un visa rose (le même que pour les français mais avec un fond rose). Nous avons rencontré Kamna, une mauricienne au guest service qui justement gère les départs, arrivés, visas… Donc en français, elle nous a rassurés, et finalement on a coché le choix 1 (excursions avec la compagnie de croisière) et on se dit alors que ce document ce n’est que du « blabla » qui ne sert à rien… car bien entendu nous ne comptons pas acheter une excursion pour visiter la Havane. Gros coup de chaud pour le visa quand même car à 75$ le visa rose à bord du bateau, il valait mieux que le nôtre soit valable ! RCCL ne propose aucune excursion gratuite à Cuba comme j’ai pu lire sur certain compte rendu avec des croisières avec MSC.
Lors du débarquement à Fort Lauderdale, après 5 nuits à bord, les « back to back » doivent attendre au Schooner bar, on nous fait descendre et on remplit donc le fameux document inutile et un autre papier que Kamna nous avait donné en avance, et après vous êtes libres de partir visiter la ville… Si vous êtes nombreux comme nous, imprimer depuis chez vous le document qui ne sert à rien (en deux exemplaires) et remplissez en avance pour gagner du temps.
DERNIER JOUR DE VISITE A FORT LAUDERDALE ET A MIAMI Notre vol retour n’étant qu’à 22h55 le soir même à Miami, nous avons fait le choix de louer une voiture pour visiter le Flamingo garden à Fort Lauderdale puis le quartier de Wynwwod à Miami.
Nous avons choisi une agence de location avant notre départ, près du port par facilité. Nous avons loué un véhicule 7 places pour 61€ chez Hertz. Nous sommes arrivés vers 8h30 à l’agence après avoir payé 13$ de taxi (prix minimum). Nous avons loué un GPS à l’agence Hertz à 14$, c’est rassurant même si on en a un sur la tablette disponible sans internet. On pense à demander ce qu’on est censé mettre comme carburant dans le véhicule avant de partir à l’aventure…
A 9h30 nous étions au Flamingo garden après 40 minutes de trajet, c’est presque toujours tout droit, rien de bien compliqué ! Le jardin est magnifique, il ne faut pas rater le petit train qui permet d’aller dans des endroits très reculés du parc. Il y a des animaux, des plantes tropicales, des arbres majestueux, c’est un réel plaisir. Il y a des paons un peu partout, d’autres oiseaux en liberté, une belle volière, des flamants roses… Bref de quoi rester jusqu’à 14h car nous avons finalement mangé sur place par facilité, le prix d’entrée est assez élevé (100$ pour deux adultes, deux séniors et deux enfants), on peut se restaurer sur place pour un prix raisonnable.
14h, direction wynnwood à Miami, il suffit de faire marche arrière puis d’emprunter l’autoroute. Après une heure de trajet, nous arrivons sur wynnwood. 15$ pour le parking (entre 0h et 3h) puis nous visitons le quartier et surtout le wynwood wall (attention ferme à 18h). C’est un quartier branché, design, artistique qui a beaucoup plu à toute la famille… Devant des œuvres d’art murales aussi gigantesques, on voit tous des choses différentes… ! Les styles sont très variés, il y a aussi des galeries d’exposition intéressantes, surtout tenez bien vos monstres par la main, il y a des œuvres à portée de mains qui coutent plus de 20 000$... !
Dernière mission, mettre de l’essence avant de quitter wynwwod, pour le montant c’est un peu au hasard vu que le véhicule nous a été donné avec la moitié du réservoir rempli. De toute façon on paie en avance à la caisse puis on va se servir en « regular ».
Puis direction l’aéroport, enfin plus exactement le « rental car center (RCC) » où il fallait déposer la voiture. Il y a des stations-service pas loin du RCC et c’est assez simple de revenir ensuite dans le RCC pour rendre le véhicule dans un grand parking à étage où chaque loueur à une zone réservée. C’est très bien organisé, vous avez le temps de vider la voiture tranquillement.
Il faut ensuite prendre le MIA mover, sorte de tram aérien sans chauffeur pour se rendre dans les terminaux de l’aéroport, c’est bien indiqué et le trajet dure moins de 10 minutes.
19h45h, nous voilà dans l’aéroport dans les temps, la fin des vacances approche !
VOL RETOUR Effectué sur Iberia avec une escale à Madrid. Peu importe la compagnie, c’est toujours aussi compliqué de dormir dans un avion blindé… Seuls les enfants y arrivent facilement en étant couchés sur nous. Service correct, couettes, oreillers, écouteurs, pochettes pour les enfants fournis. A Madrid il y a une salle de jeux pour les enfants de 0 à 6 ans disponible gratuitement, c’est un super concept pour passer une heure entre deux avions.
BUDGET Côté budget : -2200€ pour les deux croisières en tout compris et les pourboires pour nous quatre. Les pourboires sont de 14$50 par personne et par jour sur ce bateau. Nous avons bénéficié de l’offre « kids sail free », c’est-à-dire que les enfants ne paient que les taxes, soit environ 20$ par jour et par enfant. Donc 420$ pour les 2 enfants pour les 10 jours. - 100€ de visa pour Cuba - 110€ de parking à l’aéroport de Zurich -1650€ pour les vols entre Zurich et Fort Lauderdale puis Miami- Zurich - 450€ pour l’hôtel à Fort Lauderdale, les transports en taxi, les visites, les souvenirs…. Soit un total d’environ 4510€ pour 11 jours de vacances à 4 au soleil.
Nous avons réservé les deux croisières sur icruise.com, site de voyage (pour les croisières) américains. Le taux du dollar plus le fait qu’ils ont des offres plus intéressantes que RCCL France nous ont conduits à faire ce choix. D’autant que c’était le troisième voyage réservé par ce voyagiste et du coup on a reçu 50$ à dépenser à bord pour chaque croisière. Et 75$ de la part de la compagnie, offre spéciale au moment des réservations… ! En plus du « kids sail free »… Nous avons donc bénéficié de 250$ de crédit à bord à dépenser (donné par RCCL et l’agence de voyage), histoire de se faire plaisir à bord du bateau !
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !
Les escales sont les suivantes : - FORT LAUDERDALE (USA) - en mer - COZUMEL (Mexique) - COSTA MAYA (Mexique) - en mer - FORT LAUDERDALE (USA) = fin de la première croisière - KEY WEST (USA) - LA HAVANE (Cuba) 2jours - FORT LAUDERDALE (USA)
Comme toujours, le but de ce compte rendu est d’aider les personnes qui, comme nous, préparent les visites avant le départ pour faire le maximum de choses par soi-même (sans acheter les visites proposées par le bateau) pour passer de belles vacances tout en restant relativement raisonnable côté budget et en gardant une grande liberté pour avancer à notre rythme ! Bien entendu la compagnie de croisière propose des excursions pour ceux qui préfèrent se laisser guider et qui acceptent de payer le prix fort.
Le compte rendu est organisé par partie : - quelques mots sur nous - explication pour l’ESTA - précisions sur l'avant croisière - détails de toutes les escales - précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), - précisions sur la fin de croisière (débarquement) - précision sur le fait d’enchainer deux croisières + le visa pour Cuba quand on vient depuis les USA - le dernier jour de visite à Fort Lauderdale et Miami - le retour - une partie budget.
Je souligne que ce compte rendu n’engage que nous et n’est le reflet que de notre voyage et de nos centres d’intérêt.
QUELQUES MOTS SUR NOUS Après plus d’une dizaine de croisières sur Royal Caribbean en amoureux, nous avons voyagé pour la deuxième fois avec nos deux enfants (4 et 6 ans) et papy et mamie. Nous étions donc 6. Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue ni du ménage et de la vaisselle (pour moi !)… Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée… Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas.
ESTA Pour entrer sur le sol américain, un français disposant d’un passeport biométrique n’a pas besoin de visa. Il faut obtenir une autorisation qui se nomme l’ESTA. Pour avoir le site internet officiel, rendez-vous sur le site du ministère des affaires étrangères français, car il existe de nombreux sites qui peuvent vous escroquer. Cela coute 14$ par personne (enfant et adulte) et cette autorisation est valable 2 ans.
PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ le mercredi 20 février. Après 2h de voiture nous avons déposé notre voiture au easypark à Zurich (Suisse) pour 110€ les 12 jours, il suffit de les contacter en arrivant et la navette vient vous chercher et vous déposer en 5 minutes à l’aéroport. Pratique, rapide, moins cher et efficace ! Réservation préalable sur Internet obligatoire.
Nous avons réservé nos vols 8 mois en avance, et ils ont étés modifiés de nombreuses fois, au départ nous devions faire une escale et finalement nous en avons fait 2, c'est bien trop fatiguant avec des enfants...
Vol Zurich-Londres puis Londres-Philadelphie puis Philadelphie-Fort Lauderdale sur British airways.
A Zurich, il y a une aire de jeux pour les enfants avec un toboggan et une grande salle avec de nombreux jeux. C'est gratuit, tout dépend de votre terminal. A Londres il y a aussi une belle aire de jeux avec une structure pour les enfants et une autre pour les bébés. C’est une salle à part, un peu cachée ! C'est vraiment sympathique de proposer ce genre d'endroit pour défouler les petits monstres gratuitement. A Philadelphie il y a aussi un petit endroit mais ayant attendu plus de 30 minutes pour récupérer nos valises, après l’immigration, nous ne nous sommes pas attardés. Surtout que nous devions nous retrouver avec papy et mamie… N’habitant pas la même région le but était de se retrouver pendant le trajet.
Arrivée à Fort Lauderdale vers environ 23h30, nous avons contacté notre hôtel pour que la navette gratuite vienne nous chercher. Et là c'est le drame... chambre louée à quelqu'un d'autre car apparemment ils ont rencontré un problème avec ma carte bancaire! Bien évidemment la banque n’a trouvé aucun refus de prélèvement, on ne connaitra jamais le fin mot de l’histoire. L’hôtel nous a finalement trouvé une autre chambre dans un autre holiday inn, mais avec un lit double en moins... Payer 220€ pour dormir à 4 dans le même lit et manger un petit déjeuner vraiment pas terrible, c'est plus que limite... Sans compter les 40$ de taxi entre l'aéroport et l’hôtel au lieu de la navette gratuite... Bref, plus jamais je ne réserverai dans un holiday inn... Surtout que le lendemain pour rejoindre le port, il a encore fallut payer 35$ de taxi au lieu de 10$ de uber ! Bref...
Arrivés au port c'est très facile, il y a un panneau qui indique le quai et le nom du bateau. Prévoyez votre passeport car pour entrer dans le port il y a un contrôle.
On s’enregistre très rapidement, il y a de nombreux comptoirs, vous pouvez enregistrez votre carte bancaire ou pas, puis on vous demande si vous avez été malade puis on vous distribue votre sea pass. Et on monte à bord ! Distribution de deux bracelets pour nos enfants en cas d’évacuation.
On passe voir où se situe notre table de 6 au restaurant pour le diner, puis nous montons manger au buffet tout en haut, au 11ème pont. La cabine sera disponible à 13h.
Tous à bord à 15h30, heure de l’exercice d’évacuation en plein soleil, on brule... Départ prévu à 16h. Heure respectée.
LES ESCALES
🙂COZUMEL 7h00 - 18h00 Le bateau est amarré au sud de la ville. Un chien « renifleur de fruits » renifle tous les sacs à la sortie du port… Par contre il ne renifle pas les gâteaux ! météo : Très beau, très chaud, un peu de vent, plus de 30°C ça c’est certain… !
Le programme de la journée était le suivant : récupérer les jeeps de location et aller à Punta sur pour visiter le parc naturel et profiter de la plage.
Nous sommes descendus du bateau vers 8h. Nous récupérons 4 serviettes sur le quai. Nous avions réservé deux jeeps à l'agence miramar rental qui est à 5 minutes de marche à pied du quai. 55$ la jeep pour la journée c'est raisonnable. On a juste l'impression de conduire un char d’assaut ! L'agence est sérieuse, et se situe dans la station service (pratique pour faire le plein avant de restituer le véhicule). Ils parlent anglais et espagnol, paiement sur place en cb ou cash.
Après 25 minutes de trajet, nous arrivons à Punta sur. C'est une réserve naturelle magnifique. 16$ par adulte, 10$ pour les enfants à partir de 4 ans. Nous nous arrêtons au premier arrêt pour observer le marécage. Nous montons sur la tour d'observation, nous avons vu des oiseaux magnifiques, un crocodile de très près et un raton laveur. Il y a aussi une petite ruine maya mais rien d'exceptionnel.
Le deuxième arrêt est au phare, 130 marches à grimper pour une belle vue dégagée ! A faire. On peut aussi voir les petites boutiques et faire une pause aux wc. Nous nous dirigeons ensuite vers le troisième arrêt : plage et tour en bateau sur le marécage. Grosse déception, drapeau rouge = interdiction de se baigner ! La plage est magnifique, l'eau turquoise, les transats et parasols disponibles gratuitement... mais pas moyen de se mettre à l’eau, grosse vague de bord et ça descend très vite (un homme se baigne malgré l’interdiction)…
Nous prenons le bateau de 12h, les commentaires sont en anglais et en espagnol, c’est intéressant et il dure 45 minutes. Nous nous sommes pris une averse intense et fraiche, heureusement que nous n’étions plus sur la plage et que j’avais choisi des jeeps fermées…
Nous repartons du parc vers 13h.
Nous essayons de tenter notre chance sur les plages à l’ouest de Cozumel (du sud vers le nord): - playa palancar (testée il y a 7ans) : eau trouble et beaucoup d’algues, et une grosse vague de bord… raté ! - paradise beach : eau trouble et beaucoup d’algues, pas de vague mais obligation de se baigner dans un périmètre très restreint au milieu des jeux gonflables… raté ! - snorkel beach : que des cailloux… raté ! - corona beach celle juste à côté (50 mètres) : belle terrasse ensablée avec des tables, des parasols, un accès facile à l’eau avec un genre de petit recoin pour les enfants… 5$ par personne pour le droit d’entrée et on pause (enfin !) nos affaires pour une pause détente ! Pas de plage de sable fin ici… mais une pause snorkeling !
16h : Nous nous rhabillons et allons rendre la voiture. Le retour est facile car la location n’est pas au centre de la ville, très pratique. Nous faisons le plein (13$ par voiture environ) et nous nous dirigeons vers le bateau pour aller manger un petit quelque chose. Il y a à Punta Sur un petit restaurant pour ceux qui souhaitent manger sur place.
bilan de notre journée à terre : Une belle journée ensoleillée mais en partie gâchée par cette météo qui nous a empêchée de rester toute la journée sur Punta Sur comme initialement prévu. Un membre du personnel du parc nous a dit que cela faisait 7 jours que le temps était comme ça, et 7 jours que le drapeau rouge était hissé… !
😉COSTA MAYA 7h00 – 16h00 Le bateau est à quai, il est amarré à côté de Mahahual, c’est-à-dire presque au milieu de nulle part. Il y a un petit train qui relie le bateau à la terre ferme pour les feignants qui ne souhaitent pas marcher le long du quai, j’avoue il est assez long et peu sécurisé lorsqu’il y a du vent… A ce propos si vous montez dans le train, ne pas pousser car le premier à être monté risque de tomber à l’eau (aucune chaine ou dispositif de sureté pour les enfants…). météo : chaud, beau, sans vent, que du bonheur… !
Au programme de la journée : plage et baignade en ville à Mahahual sur la plage publique.
Il faut déjà dix bonnes minutes pour sortir du port car vous êtes obligés de suivre un parcours qui traverse la majorité des boutiques… Ce port est à mon gout trop artificiel: des stands de souvenirs partout, des restaurants, des bars où la bière est à 4$, une piscine au milieu, une plage et des transats, des dauphins en captivité, des personnes déguisées en pirate… En fait tout est fait pour que vous puissiez passer la journée dans cet endroit. C’est un peu Disneyland à la mexicaine… Pas vraiment à notre gout, mais peut être que certains apprécieront !
Nous cherchons ensuite un moyen de locomotion pour rejoindre la ville de Mahahual, située à 4 km environ. Deux options : le train collectif (4$ le billet pour les adultes) ou 12$ le taxi pour 6 (8$ pour une voiture transportant 4 passagers). Nous choisissons donc le taxi à 12$.
Très poli, parlant assez bien l’anglais le chauffeur nous explique qu’il est content qu’on sorte de ce port car pour cette ancienne cité de pêche, l’avenir c’est le tourisme. Or si les touristes restent dans le port, ils ne font pas vraiment vivre la population locale car l’ensemble du port (si j’ai bien compris) est géré par une seule personne. Il nous explique que la plage est gratuite, les chaises, les transats et les tables aussi.
On s’installe, il n’y a pas foule mais progressivement cela se remplit et devient vite complet. La plage est magnifique, ils ramassent les algues. Les nuances de bleu sont esthétiques. Il n’y a pas de vagues car la zone est protégée par une barrière de corail. Il y a une petite bande de sable pour les enfants et la plage est propre.
On consomme 5 bières et un cocktail tout en profitant de la plage. 27$, c’est sûr ce n’est pas donné mais on paie en fait le cadre, les chaises, les transats et la plage… Ils n’incitent pas à la consommation, c’est agréable.
15h : Nous reprenons le taxi pour rentrer au port, c’est simple ils sont tous garés au même endroit et le prix est fixe. Pas de négociation à la tête du client…
bilan de notre journée à terre : Deuxième arrêt à Costa maya (février 2018, voir compte rendu Empress of the seas reglisse68), journée très différente ! La pause plage fait du bien et le cadre est agréable !
🙁FORT LAUDERDALE 7H00 – 15H Le bateau est amarré au terminal 18, le même qu’au départ.
météo : Superbe soleil, température avoisinant les 30°C, mais un grand vent …
Profitant d’effectuer deux croisières consécutives, pendant que tout le monde descend du bateau tristement, nous avions décidé de profiter de la plage à Fort lauderdale beach park.
Mais avant de descendre il fallait s’enregistrer pour la croisière suivante. Ce n’est pas la première fois que nous enchainons deux croisières et d’habitude on enregistre les deux croisières, en même temps, le premier jour mais dans ce cas présent, il est obligatoire d’enregistrer une deuxième fois à cause de l’escale à Cuba (détail plus bas dans le compte rendu -> « précision sur le fait d’enchainer deux croisières »)
Direction le quartier de fort lauderdale beach en taxi, 13$ entre le port et le sud du parc avec un chauffeur qui roulait bien. Une employée du port s’occupe de vous appeler un taxi si comme nous vous en voulez un plus gros que la norme. Le prix de la course est le même qu’un taxi classique. En fait c’est 13$ le prix minimum de la course.
9h : arriver à la belle plage et à la grande aire de jeux située tout au sud de la plage, nous constatons avec regret que le drapeau est rouge. Impossible de se baigner, il fait chaud, la promenade reste agréable mais quelle déception…
Nos enfants profiteront de l’aire de jeux pendant une bonne heure. Il y a des toilettes non loin de là, propres et sur la plage.
Nous marchons le long de la plage puis nous finissons par nous poser à l’ombre des palmiers pour profiter du soleil sans profiter de la baignade.
Vers 13h nous nous postons au bord de la route et nous arrêtons cinq minutes plus tard un taxi pour six personnes, moins nombreux que la taille classique pour quatre. Arrivés au port, le chauffeur nous demande 25$, le compteur ne marchait pas, je lui ai fait remarquer et il m’a juste dit « no problem ». Je lui ai fait comprendre qu’on avait payé 13$ à l’aller déposé au début de la rue, je lui ai donné 17$ car nous étions à l’autre bout du boulevard, c’est déjà bien payé je trouve.
Nous montrons nos seapass et nous montons à bord. Direction le buffet pour se restaurer. Nous profitons de notre après-midi à bord du bateau.
bilan de la journée : Une matinée très mitigée, la faute à la météo… Une belle plage et une météo pourrie, ce n’est pas compatible !
😉KEY WEST 8h– 17h Le bateau est amarré en ville, pas loin du square mallory. météo : un beau soleil et une température très agréable !
Nous marchons dix minutes puis nous arrivons devant la magnifique aire de jeux aménagée récemment (moins d’un an, le site était en chantier lors de notre passage en février 2018).
Nous nous sommes partagés en deux groupes, les hommes ont visité le USCGC Ingham, un ancien bateau militaire. La visite coute 10$ par personne et dure bien 1h, c'était très intéressant.
Pour mamie, les enfants et moi-même direction l’aire de jeux ! La grande zone de jeux pour les enfants est située juste à côté du bateau visité par nos hommes, elle est composée d’une aire de jeux pour les plus petits (2-5 ans) , une aire pour les plus grands (4-8ans), une belle araignée et surtout une aire de jeux aquatique pour tous les enfants… Le paradis pour nos monstres de 4 et 6 ans ! Prévoir les maillots de bain ! Pas besoin de serviette, on sèche vite… !
Nous marchons ensuite 15 minutes, puis nous arrivons à la plage du fort Zachary. Nous l’avions testé lors de notre passage l’an dernier et étant à notre gout, nous y sommes retournés. C’est 2$ par adulte, gratuit pour les enfants. On paie l’accès au parc naturel, la plage étant dans le parc. Elle est propre, plutôt avec des cailloux (prévoir les aquashoes !), beaucoup de tables et de l’ombre sous des arbres magnifiques. Il y a des douches, c’est très convivial. L’eau est turquoise mais le niveau descend vite, très vite même.
bilan de la journée : Une très belle journée sous le soleil de Floride… Que du bonheur ! Initialement nous avions prévu un arrêt au discovery center (une sorte de musée gratuit qui œuvre pour préserver la faune et la flore locales situé entre l’aire de jeux et la plage) mais par manque de temps et d’envie nous avons fait l’impasse sur cette visite.
😉LA HAVANE 8h – … Le bateau est amarré en plein centre-ville ! C’est vraiment pratique pour visiter, remonter à bord pour manger, redescendre… et les tenues plutôt sexy des douanières encouragent à passer plusieurs fois la frontière ! Ceux qui ont déjà fait escale à la Havane comprendront… météo : soleil, aucun nuage et une chaleur « muy caliente » !
Le programme de la journée prévoyait de visiter Fusterlandia puis de remonter à bord pour manger et enfin de profiter de notre après-midi pour visiter la veille ville de la Havane.
Nous passons les contrôles, autant parler espagnol plutôt que l’anglais, car les douanières sont plus souriantes ! C’est assez rapide, nous montrons notre visa, un petit tampon dans notre passeport et c’est parti.
Avant de quitter le port, nous changeons nos euros contre des CUC. C’est rapide, et pratique, le taux de change est d’après ce que j’ai lu partout le même donc autant faire ça de suite.
Notre première mission de la journée : trouver un taxi pour 6 personnes ! C’est plus compliqué que pour 4… Il y a un rabatteur à la sortie du port et si on souhaite un taxi on est plus ou moins obligé de passer par lui (sauf si on s’éloigne du port mais avec la circulation, la pollution et des enfants cela aurait été délicat). Après négociation (au départ 40cuc de l’heure), nous avons trouvé une vieille américaine pour 80cuc aller-retour et nous étions libres de visiter Fusterlandia pendant autant de temps que nous voulions. J’avais lu qu’on pouvait trouver pour 30cuc , en négociant bien, pour un véhicule classique (pas une américaine) pour quatre personnes. A six il aurait fallu prendre deux voitures donc 60cuc, et c’est assez normal de payer plus pour le prestige de la vieille voiture. Pour le chauffeur, c’est énorme, mais il paie le rabatteur à l’entrée et ne voulait de toute façon pas descendre sous 80cuc. Le chauffeur paie également la police… (billets accrochés au pare-brise !).
Nous avons visité Fusterlandia pendant 2h environ, la maison de l’artiste est vraiment belle et originale. A l’entrée il suffit de dire sa nationalité et vous pouvez visionner gratuitement une vidéo explicative en français. Le troisième et quatrième étages sont interdits aux enfants (et même au deuxième, il faut bien tenir les petites mains car ce n’est pas sécurisé). Le site a beaucoup plu à toute la famille ! La boutique de l’artiste propose des œuvres à partir de 15$. Nous avons ensuite déambulé dans les boutiques aux alentours, c’est bien difficile de savoir ce qui est réellement fait sur place. Le chauffeur nous a récupérés au bout de la rue, nous laissant vraiment le temps de voir le quartier, il y a des fresques magnifiques. Venir tôt car quand nous faisions les boutiques des bus de RCCL arrivaient… et là c’est l’invasion.
Retour au port en passant par le malecon, le mythique boulevard longeant le bord de mer.
Nous remontons à bord pour manger.
Après une pause repas, nous repassons la douane, puis nous visitons la veille ville. Pendant 3 heures nous avons marché en ville en passant devant les palais, la cathédrale, le théâtre et les façades les plus célèbres. C’est une atmosphère différente (mais très polluée !). Le charme des voitures anciennes et des façades très différentes selon les époques opèrent sur nous. Partout on tente de nous vendre des cigares ou autre, il suffit de dire « no gracias » pour ne plus être importunés.
Je remonte à bord avec nos enfants fatigués, les grands-parents sirotent un mojito en ville et mon mari part se promener vers le marché à 10 minutes à pied au sud du quai. Le marché ferme à 18h, il visite rapidement, c’est un mélange d’œuvre qui ont l’air originale et de babioles pour touristes. Il est très sollicité car c’est bientôt la fermeture, ce qui n’est pas agréable à la longue. Côté mojito, plus on s’approche du port plus le prix grimpe (de 1cuc à 5cuc…) !
bilan de la journée : Une magnifique journée à la découverte d’une ville et d’un artiste local dont la renommée a dépassé son pays d’origine. Le tout transporté dans une belle voiture américaine et sous le soleil…. Que demander de plus pour découvrir cette escale mythique !
😉LA HAVANE … – 13h Très pratique l’overnight ! météo : soleil, toujours aucun nuage et une chaleur « muy caliente » !
Le programme de la journée : visiter le fort de la cabana et voir le fameux Christ blanc situé du même côté.
Nous passons les contrôles rapidement, il suffit de montrer son tampon apposé la veille… et de parler espagnol !
Nous avions expliqué à notre chauffeur de la vieille, qu’aujourd’hui nous souhaitions visiter le fort de la Cabana. Et il m’avait proposé 25cuc le trajet simple. Prix bien trop excessif à mon gout. Mais quelle surprise en sortant du port… Nous marchons un peu sur la droite pour espérer trouver un chauffeur moins cher et finalement, notre chauffeur de la veille s’arrête (pas juste devant le port) et nous propose 20cuc le trajet. Je lui dis en espagnol que le fort est juste en face, que ce n’est pas le prix juste et que moi je lui offre 10cuc pour un trajet. Je lui demande de revenir nous chercher 2 heures après et que pendant les deux heures il peut espérer faire d’autres courses car le fort est à proximité de la zone touristique. J’ai argumenté en disant que de toute façon il valait mieux 10cuc que de garder un taxi vide. Au départ il ne voulait pas, et un autre rabatteur courait pour lui dire qu’il n’avait pas le droit de rester là… Il a fallu marcher d’un pas très rapide pour enfin se débarrasser de ce rabatteur. Et finalement le chauffeur a accepté la course à mon prix. Je lui ai laissé un petit papier pour l’heure de retour.
Le fort est à moins de dix minutes en voiture. Il ouvre à 9h30 (pas à 10h ni à 8h comme indiqué sur certains guides de voyage). Le prix est de 6cuc la journée pour les adultes (et pas 3cuc comme indiqué dans la plupart des guides, les prix montent vite à Cuba…), gratuit jusqu’à 12ans. C’est 9cuc le soir pour la cérémonie du tir au canon. C’est cher pour ce que c’est (par rapport au niveau de vie cubain) car même si le site est immense, les monuments beaux, le manque d’information est cruel. De nombreuses salles sont fermées. Il y a quelques explications dans la chapelle et dans la prison. La visite reste agréable car le site est majestueux et les constructions impressionnantes et bien conservées mais il faudra ouvrir un guide de voyage pour en apprendre un peu plus d’un point de vue historique… On peut aussi acheter de réels cigares cubains à la boutique à l’entrée du fort, roulés devant vous. On peut voir le plus long cigare du monde, peu d’intérêt…
11h30, nous attendons notre chauffeur. Nous croisons les doigts pour qu’il revienne… ! Et finalement nous voyons une autre américaine bleue et le chauffeur me montre mon petit papier avec l’heure de retour. Il m’explique que son frère a trouvé une autre course et qu’il vient à sa place pour nous ramener au port. Il nous explique quelques petites choses sur son pays, passe devant le christ blanc, et il nous demande s’il peut nous déposer avant le port pour ne pas payer le rabatteur. On lui laisse les 10cuc et notre petite monnaie car nous ne pourrons rien en faire. Autant qu’il en profite.
Nous rentrons dans le hall du terminal et nous souhaitons échanger nos 5cuc restant, et là c’est la mauvaise surprise, la personne me dit qu’elle n’a plus de billets pour des dollars ou pour des euros. Information honnête ou façon d’escroquer encore un peu les touristes… je ne sais pas ! Il est impossible d’échanger des CUC en dehors de Cuba.
Dernier passage par la douane, distribution de petite serviette glacée par RCCL (très agréable !), et hop à bord… direction le buffet !
Bilan de la matinée : Belle matinée historique et culturelle ! Le fort vaut la visite…
Bilan des différentes escales : un mix parfait entre découverte culturelle et artistique et plage ! Parfois gâché par une météo capricieuse… !
DETAILS SUR LE BATEAU
Côté restauration... Nous avons mangé au : - windjammer (buffet) : testé au petit déjeuner, déjeuner et diner. C’est assez varié (moins que sur d’autres bateaux de RCCL, je pense à l’empress ou à l’anthem notamment), côté sucré, côté salé… Et surtout c’est très propre, il n’y a rien qui traine à côté des plats, ni par terre. On vous invite à vous laver les mains en rentrant avec 3 éviers installés au début du buffet et un distributeur de gel hydroalcoolique. Chaque soir, il y a un petit truc qui change et c’est toujours bon. Le premier soir par exemple on pouvait avoir un wok à la demande, un autre soir des crêpes, puis des churos… Et bien sûr toujours des bonnes glaces à compléter avec des fruits, du chocolat fondu…. D’habitude certains plats servis dans la salle de restaurant le sont le soir au buffet également. Par exemple, les côtelettes d’agneau, du poulet au marsala, la tarte à l’oignon, le beignet de crabe, les arancinis…. Et bien pas sur ce bateau ! Pour votre petit déjeuner, vous pouvez prendre des muffins toastés à la demande, vous faire faire une omelette, des œufs à la poêle, manger un donut à la canelle ou au chocolat, du muesli, des fruits découpés… ou de la saucisse et du bacon ! On trouve du lait chaud et des dosettes de chocolat (enfin pas lors de la deuxième croisière…heureusement que je me suis trainée mes sticks de nesquick !) pour préparer des chocolats au lait. - salle de restaurant : Testée et approuvée tous les soirs ! C’est très très bon, sans fausse note… et servis avec soin. Dans les entrées : escargots, saumon, bisque de homard, tartare de poisson, feuilleté aux fruits de mer, salade ceasar... Pour les plats : steack, carré d’agneau, poulet au marsala, saumon grillé, souris d’agneau, et pour le dernier soir : queue de homard ! Attention uniquement sur les croisières de 5 nuits et plus…. Quelle déception le dernier soir, zut… Pour le dessert, que du bonheur aussi, l’apple pie est excellente ! Pour une fois je dirai que les desserts étaient un peu meilleurs que sur les autres bateaux de la même compagnie mais il ne faut pas être regardant sur le sucre, c’est souvent très sucré. Le tout à volonté bien entendu… !
Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même. Je ne peux pas juger de la qualité des excursions proposées mais simplement dire qu’elles étaient très nombreuses.
Côté spectacles... Nous n’avons pas vu de spectacles car étant au deuxième service, le spectacle était souvent à 7h15, heure à laquelle nous faisions manger nos enfants au buffet avant de les déposer au club (ocean adventure) pour pouvoir ensuite manger en famille ou en amoureux selon les soirs.
Pour les enfants Un club gratuit existe pour les enfants propres à partir de 3 ans : ocean adventure. Ils sont partagés en plusieurs groupes selon l’âge (de 3 à 5 puis de 6 à 8 ans…). Il faut s’inscrire le premier jour (de 13h à 15h ou à 19h) et après on peut les déposer et les reprendre un peu comme on veut. Chaque jour il y a plusieurs plages horaires comme 19h-22h par exemple et on peut déposer l’enfant à 20h15 et le reprendre à 22h. Un enfant ne peut pas rester plus de deux plages horaires, on ne peut pas « abandonner » son enfant au club, c’est logique je trouve. Après 22h, c’est payant. Un programme est donné chaque jour dans la cabine, nos enfants ont beaucoup aimé et cela nous a permis d’avoir des repas calmes et d’en profiter pleinement sans culpabiliser. Ils proposent beaucoup d’activités : coloriage, maquillage sur le visage, mise en couleurs de bandanas pour devenir un pirate… et sans parler un seul mot d’anglais nos enfants étaient demandeurs pour y retourner tous les soirs ! Point important aussi, la première chose que les animateurs font faire aux enfants en arrivant au club : enlever les chaussures et lavage des mains ! Nos enfants de 4 et 6 ans sont restés ensemble à notre demande, dans le groupe des 3-5 ans.
Côté activités sportives sur le bateau... - mur d'escalade : pas tenté ! - piste de marche et course : pas franchement utilisée, on marche déjà toute la journée… - piscines extérieures : pas tentées mais blindées les jours en mer… - pataugeoire pour les enfants : testée plusieurs fois et malgré sa taille restreinte, c’était parfait car il y a des jets pour jouer à s’éclabousser. Attention quand même, l’enfant doit faire 1m10 pour faire le toboggan violet. - bassin pour les bébés avec couche : pas testé car nos enfants sont propres ! Mais c’est frustrant car notre enfant de 4ans n’avait ni le droit au toboggan violet ni aux deux toboggans de l’espace avec couches… C’est un peu mal pensé car je vois mal en enfant de deux ans avec couches faire les deux petits toboggans car trop risqué mais les plus grands n’y ont pas accès… - jacuzzi : pas testé en journée car sous 35°C pas forcément envie d’y aller tout simplement ! Testé un soir après le diner, sympa si un film n’est pas programmé en même temps ! (donc après 22h c’est plus calme…). Mais attention souvent à 22h on ne peut plus emprunter les serviettes…
Le bateau en lui-même... en vrac ! Cabine petite, très petite, non non, très très très petite cabine ! C’est un placard à balais sans réfrigérateur, sans canapé, avec une seule chaise et 4 tiroirs pour ranger ses affaires. Le placard à l’entrée est vite rempli avec 4 gilets de sauvetage, un coffre-fort et 2 échelles pour grimper dans les lits en hauteur. On n’a pas sorti les échelles et nous avons porté nos enfants pour les mettre au lit pour ne pas perdre encore de la place… Il faut être rusé pour ranger ses vêtements… ! Ou les laisser dans les valises, avant de la glisser sous le lit ! Seule solution possible… Attention à ne pas prendre des trop grosses valises sinon impossible de les ouvrir entre les deux lits pour les glisser en dessous… Honnêtement c’est la plus petite cabine que nous avons eu en une quinzaine de croisières… catégorie V3.
Le bateau propose des endroits agréables pour se poser, pour jouer en famille ou tout simplement colorier. Notamment le Boleros avec vue sur mer ou le viking crown lounge (à moitié privatisé pour les membres diamond + diamond plus + pinacle tous les soirs à partir de 16h30 pour des boissons et un buffet gratuit jusqu’à 20h). C’est un avantage en plus des trois boissons par personne gratuite de 16h30 à 20h qu’on peut avoir en étant diamond. C’était très agréable de pouvoir s’y poser avec le uno et des coloriages tout en grignotant des petites mignardises et en admirant le magnifique panorama.
Le bateau n’est pas récent, même s’il a été rénové il y a peu, on voit qu’il a de l’âge. Certains points sont plus que limite… la salle de bain notamment. Il y a de la rouille un peu partout (anneaux du rideau de douche, le siphon d’évacuation du lavabo, au sol…), l’étagère sous l’évier tient par miracle, elle est cassée. Là aussi le manque de rangement est cruel, il a été compliqué de trouver de la place pour 2 trousses de toilettes…
Pour voyager avec des enfants ou pour une première croisière c’est correct. De notre côté nous étions sur l’anthem of the seas en septembre 2017 (un des plus récents et plus gros bateaux de royal caribbean avec tous les équipements qui vont avec : simulateur de vol, auto tamponneuses…) alors la comparaison a été rude ! Mais nous choisissons d’abord pour l’itinéraire et le prix.
Pour le côté pratique, quand vous êtes en « back to back », vous pouvez prendre des serviettes la veille de votre arrivée à Fort lauderdale avant 22h au pool deck (avec la première sea pass) et les ramener le lendemain soir (avec la deuxième sea pass) sans être facturés. A 25$ la facture par serviette, j’ai préféré poser la question avant de sortir avec 4 serviettes … !
DEBARQUEMENT Nous avons pu sortir du bateau assez rapidement et facilement. Nous avions choisi de mettre deux de nos valises devant notre porte la veille après le diner et d’en conserver une pour ranger les affaires comme les trousses de toilettes, les pyjamas des enfants…
PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES, surtout avec une escale à Cuba… Lors de la réservation des deux croisières nous avons conservé notre cabine (pas de déménagement à faire comme l’an dernier !). C’est plus simple… mais il faut pour cela lors de la réservation bien vérifier que votre cabine est disponible sur les deux croisières.
Nous avons acheté nos 6 visas pour Cuba depuis la France, quelques mois avant notre départ sur le site internet habilité par Cuba : « novelacuba ». Il coute 25€ par personne et est payant pour les enfants également. Lorsque votre croisière passe par Cuba vous devez remplir le papier « guest certification travel Cuba » rédigé par RCCL. En lisant ce document (in english please !) il est clairement marqué qu’on ne peut pas visiter Cuba par soi-même. En fait c’est totalement FAUX…. On peut monter et descendre autant de fois qu’on veut. Dès notre arrivée à bord, nous avons cherché à obtenir des informations sur comment remplir ce document, et si notre visa allait âtre valable ou pas. Car voyageant depuis les USA, normalement on doit montrer un visa rose (le même que pour les français mais avec un fond rose). Nous avons rencontré Kamna, une mauricienne au guest service qui justement gère les départs, arrivés, visas… Donc en français, elle nous a rassurés, et finalement on a coché le choix 1 (excursions avec la compagnie de croisière) et on se dit alors que ce document ce n’est que du « blabla » qui ne sert à rien… car bien entendu nous ne comptons pas acheter une excursion pour visiter la Havane. Gros coup de chaud pour le visa quand même car à 75$ le visa rose à bord du bateau, il valait mieux que le nôtre soit valable ! RCCL ne propose aucune excursion gratuite à Cuba comme j’ai pu lire sur certain compte rendu avec des croisières avec MSC.
Lors du débarquement à Fort Lauderdale, après 5 nuits à bord, les « back to back » doivent attendre au Schooner bar, on nous fait descendre et on remplit donc le fameux document inutile et un autre papier que Kamna nous avait donné en avance, et après vous êtes libres de partir visiter la ville… Si vous êtes nombreux comme nous, imprimer depuis chez vous le document qui ne sert à rien (en deux exemplaires) et remplissez en avance pour gagner du temps.
DERNIER JOUR DE VISITE A FORT LAUDERDALE ET A MIAMI Notre vol retour n’étant qu’à 22h55 le soir même à Miami, nous avons fait le choix de louer une voiture pour visiter le Flamingo garden à Fort Lauderdale puis le quartier de Wynwwod à Miami.
Nous avons choisi une agence de location avant notre départ, près du port par facilité. Nous avons loué un véhicule 7 places pour 61€ chez Hertz. Nous sommes arrivés vers 8h30 à l’agence après avoir payé 13$ de taxi (prix minimum). Nous avons loué un GPS à l’agence Hertz à 14$, c’est rassurant même si on en a un sur la tablette disponible sans internet. On pense à demander ce qu’on est censé mettre comme carburant dans le véhicule avant de partir à l’aventure…
A 9h30 nous étions au Flamingo garden après 40 minutes de trajet, c’est presque toujours tout droit, rien de bien compliqué ! Le jardin est magnifique, il ne faut pas rater le petit train qui permet d’aller dans des endroits très reculés du parc. Il y a des animaux, des plantes tropicales, des arbres majestueux, c’est un réel plaisir. Il y a des paons un peu partout, d’autres oiseaux en liberté, une belle volière, des flamants roses… Bref de quoi rester jusqu’à 14h car nous avons finalement mangé sur place par facilité, le prix d’entrée est assez élevé (100$ pour deux adultes, deux séniors et deux enfants), on peut se restaurer sur place pour un prix raisonnable.
14h, direction wynnwood à Miami, il suffit de faire marche arrière puis d’emprunter l’autoroute. Après une heure de trajet, nous arrivons sur wynnwood. 15$ pour le parking (entre 0h et 3h) puis nous visitons le quartier et surtout le wynwood wall (attention ferme à 18h). C’est un quartier branché, design, artistique qui a beaucoup plu à toute la famille… Devant des œuvres d’art murales aussi gigantesques, on voit tous des choses différentes… ! Les styles sont très variés, il y a aussi des galeries d’exposition intéressantes, surtout tenez bien vos monstres par la main, il y a des œuvres à portée de mains qui coutent plus de 20 000$... !
Dernière mission, mettre de l’essence avant de quitter wynwwod, pour le montant c’est un peu au hasard vu que le véhicule nous a été donné avec la moitié du réservoir rempli. De toute façon on paie en avance à la caisse puis on va se servir en « regular ».
Puis direction l’aéroport, enfin plus exactement le « rental car center (RCC) » où il fallait déposer la voiture. Il y a des stations-service pas loin du RCC et c’est assez simple de revenir ensuite dans le RCC pour rendre le véhicule dans un grand parking à étage où chaque loueur à une zone réservée. C’est très bien organisé, vous avez le temps de vider la voiture tranquillement.
Il faut ensuite prendre le MIA mover, sorte de tram aérien sans chauffeur pour se rendre dans les terminaux de l’aéroport, c’est bien indiqué et le trajet dure moins de 10 minutes.
19h45h, nous voilà dans l’aéroport dans les temps, la fin des vacances approche !
VOL RETOUR Effectué sur Iberia avec une escale à Madrid. Peu importe la compagnie, c’est toujours aussi compliqué de dormir dans un avion blindé… Seuls les enfants y arrivent facilement en étant couchés sur nous. Service correct, couettes, oreillers, écouteurs, pochettes pour les enfants fournis. A Madrid il y a une salle de jeux pour les enfants de 0 à 6 ans disponible gratuitement, c’est un super concept pour passer une heure entre deux avions.
BUDGET Côté budget : -2200€ pour les deux croisières en tout compris et les pourboires pour nous quatre. Les pourboires sont de 14$50 par personne et par jour sur ce bateau. Nous avons bénéficié de l’offre « kids sail free », c’est-à-dire que les enfants ne paient que les taxes, soit environ 20$ par jour et par enfant. Donc 420$ pour les 2 enfants pour les 10 jours. - 100€ de visa pour Cuba - 110€ de parking à l’aéroport de Zurich -1650€ pour les vols entre Zurich et Fort Lauderdale puis Miami- Zurich - 450€ pour l’hôtel à Fort Lauderdale, les transports en taxi, les visites, les souvenirs…. Soit un total d’environ 4510€ pour 11 jours de vacances à 4 au soleil.
Nous avons réservé les deux croisières sur icruise.com, site de voyage (pour les croisières) américains. Le taux du dollar plus le fait qu’ils ont des offres plus intéressantes que RCCL France nous ont conduits à faire ce choix. D’autant que c’était le troisième voyage réservé par ce voyagiste et du coup on a reçu 50$ à dépenser à bord pour chaque croisière. Et 75$ de la part de la compagnie, offre spéciale au moment des réservations… ! En plus du « kids sail free »… Nous avons donc bénéficié de 250$ de crédit à bord à dépenser (donné par RCCL et l’agence de voyage), histoire de se faire plaisir à bord du bateau !
Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !