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Passer de l'Inde au Népal: obtention d'un visa "on arrival"? English translation pending
salut
est il possible d obtenir un visa "on arrival " ;1OO$ pour 3 mois a la frontiere terrestre de l inde et du nepal????la quelle??? j arriverai du nord du pakisthan....
merci oliwen
merci oliwen
Recherche hôtel à Como, Verone, Parme et Milano en Italie du Nord English translation pending
Bonjour,
Ma copine et moi partons la deuxième semaine d'août en Italie du Nord. Nous voyageons en voiture (nous habitons prés de la Suisse donc ce n'est pas très loin) et avons défini un ordre des villes où nous nous arrêterons : Como, Verona, Parma et Milano.
J'aimerais donc savoir si quelqu'un à des adresses d'hôtel pas cher pour ces villes (en particulier Como et Parma), l'idéal serait moins de 26 euros par personne/nuit.
Je précise que je dis hôtel mais si c'est un BandB ou autre chose cela m'est égal du moment qu'on trouve une chambre pour deux.😊
Merci beaucoup 🙂🙂
Ma copine et moi partons la deuxième semaine d'août en Italie du Nord. Nous voyageons en voiture (nous habitons prés de la Suisse donc ce n'est pas très loin) et avons défini un ordre des villes où nous nous arrêterons : Como, Verona, Parma et Milano.
J'aimerais donc savoir si quelqu'un à des adresses d'hôtel pas cher pour ces villes (en particulier Como et Parma), l'idéal serait moins de 26 euros par personne/nuit.
Je précise que je dis hôtel mais si c'est un BandB ou autre chose cela m'est égal du moment qu'on trouve une chambre pour deux.😊
Merci beaucoup 🙂🙂
Pérou: tout est prêt pour le train Piscacucho - Aguas Calientes English translation pending
Le début d'un retour à la normale des trains est arrivé....😉
http://www.peru.com/noticias/regional20100329/88818/Via-a-Machu-Picchu-queda-rehabilitada-para-reapertura-de-ciudadela-incaica
Il y a quand même un point sur lequel il faut être vigilant: ces services sont capables de transporter 1500 touristes par jour . Cest probablement suffisant pour les premiers jours mais pas assez pour un mois de mai par exemple..... Il est necessaire à mon avis de ne pas attendre la dernière minute pour reserver si lon veut prendre des places bien precises Bon voyage et bonne visite à tous
los ninos
http://www.peru.com/noticias/regional20100329/88818/Via-a-Machu-Picchu-queda-rehabilitada-para-reapertura-de-ciudadela-incaicaIl y a quand même un point sur lequel il faut être vigilant: ces services sont capables de transporter 1500 touristes par jour . Cest probablement suffisant pour les premiers jours mais pas assez pour un mois de mai par exemple..... Il est necessaire à mon avis de ne pas attendre la dernière minute pour reserver si lon veut prendre des places bien precises Bon voyage et bonne visite à tous
los ninos
Traversée Chiang Mai - Chiang Rai: coût et temps de trajet? English translation pending
Bonjour ,
nous arrivons en Thailande au mois de novembre.
nous voudrions faire le nord pendant quelques jours .
Nous serons donc sur Chiang Mai et nous voudrions aller sur Chiang Rai , j'ai entendu dire que l'on pouvais faire la traversé parla rivière "LA KOK RIVER"
pouvez vous m'en dire plus ? combien de temps faut - il compter pour cette traversé? est ce un bon moyen de transport?
nous arrivons en Thailande au mois de novembre.
nous voudrions faire le nord pendant quelques jours .
Nous serons donc sur Chiang Mai et nous voudrions aller sur Chiang Rai , j'ai entendu dire que l'on pouvais faire la traversé parla rivière "LA KOK RIVER"
pouvez vous m'en dire plus ? combien de temps faut - il compter pour cette traversé? est ce un bon moyen de transport?
Distance entre l'hôtel Grand Paradise Bavaro et le Edenh Real Arena? English translation pending
bonjour a vous tous , et oui besoin d'aide, j'aimerais savoir la distance entre le gr paradise bavaro et le edenh real, en minute a pied par la plage , je serai au edenh en mars et des amis au gr para en meme temps merci a vous , bonne soiree.....😉
Transférer de l'argent en Thaïlande par un compte de la Bangkok Bank Company Limited? English translation pending
Bonjour,
cela fait plusieurs mois que je visite votre forum ( formidable) .. Finalement j'ai décider de m'y inscrire car la j'ai une question qui me préoccupe... Enfin peut etre qu'a force d'abuser des articles de VF je deviens para-no 😇..
L'intro est simple et super connue: Jeune Farang parti en vacances en thailande (Chalong Bay) et coup de foudre pour une Lady bar..😉 Rien d'exceptionnel non plus, quand elle m'envoie un sms pour me demander de l'argent..😉
Par contre se qui me préocupe c'est qu'elle m'a transmit un numéro de compte en banque à la Bangkok Bank Company Limited Hayaekchalong à Phuket... Moi qui m'attendais à faire avec Western😊... - -> Une lady Bar soit disant pauvre peut avoir un compte un banque? - -> Si elle vit maintenant du coté de Si Saget ( nord Est), pourquoi une banque à Phuket?
peut être que je me fais de fausses idées.. Et vous qu'en pensez-vous?
cela fait plusieurs mois que je visite votre forum ( formidable) .. Finalement j'ai décider de m'y inscrire car la j'ai une question qui me préoccupe... Enfin peut etre qu'a force d'abuser des articles de VF je deviens para-no 😇..
L'intro est simple et super connue: Jeune Farang parti en vacances en thailande (Chalong Bay) et coup de foudre pour une Lady bar..😉 Rien d'exceptionnel non plus, quand elle m'envoie un sms pour me demander de l'argent..😉
Par contre se qui me préocupe c'est qu'elle m'a transmit un numéro de compte en banque à la Bangkok Bank Company Limited Hayaekchalong à Phuket... Moi qui m'attendais à faire avec Western😊... - -> Une lady Bar soit disant pauvre peut avoir un compte un banque? - -> Si elle vit maintenant du coté de Si Saget ( nord Est), pourquoi une banque à Phuket?
peut être que je me fais de fausses idées.. Et vous qu'en pensez-vous?
Recherche médecin français sur Maraba au Brésil English translation pending
je pars au brésil en juillet 2010 à maraba avec ma femme et mes 2 enfants, je recherche un médecin français dans ce secteur (maraba, etat du para)
Turquie: décoller en parapente depuis le mont Ararat réalisable? English translation pending
Bonjour,
Je prévois d'aller au mont Ararat en 2010.
L'objectif serait de tenter un décollage depuis le sommet en parapente (sans guide mais avec permis d'ascenssion).
En lisant les différents articles sur le sujet j'ai vu que la situation semble assez tendue avec les militaires et guides.
Est-ce qu'un vol en para vous semble réalisable (mis à part les conditions aérologiques) ou beaucoup trop risqué d'un point de vue autorité locale?
Merci d'avance et joyeuse année 2010.😉
Hôtel Floriana Castille à Djerba English translation pending
Bonjour,
Je vais de passer qlq jours a Djerba , je prévois de réserer au Floriana Castille , qui connais cet hotel ? est ce qu'il est bien ?
Sur Djerba , les transports sont organisés par bus, louages ..? le cout d'un louage?
Merci pour votre aide
Se Vis pacem para bellum
Je vais de passer qlq jours a Djerba , je prévois de réserer au Floriana Castille , qui connais cet hotel ? est ce qu'il est bien ?
Sur Djerba , les transports sont organisés par bus, louages ..? le cout d'un louage?
Merci pour votre aide
Se Vis pacem para bellum
Taille des vêtements au Japon? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon copain et moi partons le 19 Décembre pour 2 semaines au Japon. L'itinéraire est assez classique: Tokyo, Nikko, Kyoto, Nara, Kanawaza, Hiroshima. La question est de savoir comment s'habiller ;) En gros, si on prend les grosses doudounes ou un manteau plus léger type parka? Au pire des cas, on achètera pulls & manteaux sur place mais qu'en est il des tailles? Peut-on trouver chez Uniqlo par exemple, des vêtements aux tailles européennes? (dans mon cas 38, et mon copain taille 33 US)?
Merci d'avance pour vos réponses!
Mon copain et moi partons le 19 Décembre pour 2 semaines au Japon. L'itinéraire est assez classique: Tokyo, Nikko, Kyoto, Nara, Kanawaza, Hiroshima. La question est de savoir comment s'habiller ;) En gros, si on prend les grosses doudounes ou un manteau plus léger type parka? Au pire des cas, on achètera pulls & manteaux sur place mais qu'en est il des tailles? Peut-on trouver chez Uniqlo par exemple, des vêtements aux tailles européennes? (dans mon cas 38, et mon copain taille 33 US)?
Merci d'avance pour vos réponses!
Apprendre le français pour un Espagnol: livres? English translation pending
Bonjour, connaissez vous des bons livres pour enseigner le francais (basique) a un espanol qui sait à peine dire bonjour ? J'ai trouvé ces deux ouvrages sur fnac.es mais je cherche a avoir des avis et retours d'expériences aussi merci si vous pouvez m'aider à faire un choix.
FRANCES PARA DUMMIES http://www.casadellibro.com/libro-frances-para-dummies-aprende-a-hablar-frances-en-un-abriel-y-ce-rrar-de-ojos/2900001265133/fr_fr
FRANCES CURSO BASICO http://www.casadellibro.com/libro-frances-curso-basico/1015701/2900001040967/fr_fr
FRANCES PARA DUMMIES http://www.casadellibro.com/libro-frances-para-dummies-aprende-a-hablar-frances-en-un-abriel-y-ce-rrar-de-ojos/2900001265133/fr_fr
FRANCES CURSO BASICO http://www.casadellibro.com/libro-frances-curso-basico/1015701/2900001040967/fr_fr
Températures en Finlande au mois de mars? English translation pending
bonjour,
je dois passer une semaine en Finlande au mois de mars. Je prévois d'aller faire un tour en Laponie.
Mon guide indique - 10° à cette époque. dois-je prévoir un équipement particulier ou puis-je me contenter de bonnes chaussures, de mon manteau en laine et de sous pull et collants type "damart"? Je n'ai pas envie d'investir dans parka et équipement qui ne me serviront plus après si ce n'est pas absolument nécessaire.
merci de votre aide.
je dois passer une semaine en Finlande au mois de mars. Je prévois d'aller faire un tour en Laponie.
Mon guide indique - 10° à cette époque. dois-je prévoir un équipement particulier ou puis-je me contenter de bonnes chaussures, de mon manteau en laine et de sous pull et collants type "damart"? Je n'ai pas envie d'investir dans parka et équipement qui ne me serviront plus après si ce n'est pas absolument nécessaire.
merci de votre aide.
Itinéraire au Vénézuela avec nos deux enfants (14 et 17 ans) English translation pending
bonjour,
Nous partons au Vénézuela en aout 2010 avec nos 2 enfants de 14 et 17 ans à priori 1 mois.Ayant de la famille à Puerto La Cruz(où nous allons rester une dizaine de jours) , et au vue de la superficie du pays, voilà les différents sites où je pense aller:Rio caura en partant de ciudad bolivar, la péninsule de paria, los llanos (mais là , j'ai besoin de conseils).Est-ce que c'est très éloigné de Puerto la Cruz ou caracas?
Pour le Llanos, comment est le paysage en août? Combien de temps pensez vous qu'il faut rester dans les llanos pour avoir un bon aperçu de la faune , flore..Que nous conseillez-vous? Pouvez vous me dire s'il y a d'autres endroits sympas à visiter autour de Puerto La cruz.J'ai cru comprendre qu'il y avait un parc du côté de Cumana? Pouvez-vous me dire ce que ça représente aux niveaux des distances, quels sont les moyens de transports les plus intéressants?
Voilà donc quelques idées.Qu'en pensez-vous?Qu'est-ce que vous nous conseillez?
Merci par avance pour vos conseils .
Nathou😎
Pour le Llanos, comment est le paysage en août? Combien de temps pensez vous qu'il faut rester dans les llanos pour avoir un bon aperçu de la faune , flore..Que nous conseillez-vous? Pouvez vous me dire s'il y a d'autres endroits sympas à visiter autour de Puerto La cruz.J'ai cru comprendre qu'il y avait un parc du côté de Cumana? Pouvez-vous me dire ce que ça représente aux niveaux des distances, quels sont les moyens de transports les plus intéressants?
Voilà donc quelques idées.Qu'en pensez-vous?Qu'est-ce que vous nous conseillez?
Merci par avance pour vos conseils .
Nathou😎
Où trouver du gel hydro-alcoolique à New Delhi? English translation pending
Namasté,
Je me permets une question concernant ces gels hydroalcooliques qui dépannent bien en voyage. J'avais prévu d'en emporter assez pour mon séjour de quelques mois à New Delhi, mais devant le succès médiatique de la grippe A, les pharmacies et para-pharmacies françaises sont en rupture de stock... Ce sont les labos qui se frottent les mains, c'est le cas de le dire... Etant très soucieuse de l'hygiène et de surcroît porteuse de lentilles oculaires, je voyais ces gels comme étant un bon moyen de ne pas m'infecter les yeux (désinfection des mains, avant de re-nettoyer mes mains avec le liquide lentilles, surtout pendant mes déplacements dans des conditions de confort précaire). Alors si vous savez si cela se trouve sur place, je vous remercie de me l'indiquer... Même si cela paraît futile à première vue, les porteurs de lentilles me comprendront... (Je précise que j'ai de bonnes raisons pour ne pas porter mes lunettes, à ceux qui auront la bonne répartie de me suggérer cette option... 😉)
Bien à vous tous !
Je me permets une question concernant ces gels hydroalcooliques qui dépannent bien en voyage. J'avais prévu d'en emporter assez pour mon séjour de quelques mois à New Delhi, mais devant le succès médiatique de la grippe A, les pharmacies et para-pharmacies françaises sont en rupture de stock... Ce sont les labos qui se frottent les mains, c'est le cas de le dire... Etant très soucieuse de l'hygiène et de surcroît porteuse de lentilles oculaires, je voyais ces gels comme étant un bon moyen de ne pas m'infecter les yeux (désinfection des mains, avant de re-nettoyer mes mains avec le liquide lentilles, surtout pendant mes déplacements dans des conditions de confort précaire). Alors si vous savez si cela se trouve sur place, je vous remercie de me l'indiquer... Même si cela paraît futile à première vue, les porteurs de lentilles me comprendront... (Je précise que j'ai de bonnes raisons pour ne pas porter mes lunettes, à ceux qui auront la bonne répartie de me suggérer cette option... 😉)
Bien à vous tous !
Visites et activités pour Vancouver en mars 2010? English translation pending
Bonjour,
Nous arrivons le 8 mars 2010 à Vancouver. Avez-vous des conseils à me donner concernant les activités, les choses à ne pas manquer ? Merci.
Biz
Nous arrivons le 8 mars 2010 à Vancouver. Avez-vous des conseils à me donner concernant les activités, les choses à ne pas manquer ? Merci.
Biz
Des galères à prévoir dans les transports au Pérou en juillet 2009 English translation pending
On annonce des greves generales dans les transports les 7-8-9 juillet 2009
http://www.peru.com/...-el-7-8-y-9-de-julio
los ninos
http://www.peru.com/...-el-7-8-y-9-de-julio
los ninos
Stage Science Po à Londres, Dublin, Nouvelle-Zélande, Australie, Allemagne, Damas (Syrie) etc English translation pending
BONJOUR, 😄
Je suis étudiant en 4ième année de Science politique à Paris, et je suis à la recherche d'un stage de 3 mois minimum dans une entreprise publique ou para-publique.
Histoire d'allier l'utile à l'agréable , j'aimerais effectuer ce stage à l'étranger (dans une entreprise française si possible), dans l'un des pays suivants : Angleterre, Irlande, Nouvelle Zélande, Australie, Allemagne, Syrie, Egypte etc.
Mon niveau d'anglais est intermédiaire supérieur, en allemand j'ai un niveau élémentaire (même si j'ai étudié cette langue pendant presque 10 ans, ça fait longtps que j'ai pas pratiqué...🏴☠️), et en arabe, j'ai juste quelques notions (même si je suis franco-tunisien) mais j'aimerais vraiment progresser, si possible, en suivant des cours parallèlement à mon stage.
Vous connaissez bien les pays que j'ai mentionnés? Vous avez fait un ou plusieurs stages là-bas, ou vous y travaillez? Vous connaissez un organisme susceptible de m'aider dans mon projet? Vous avez le même projet et cherchez quelqu'un avec qui partir? etc.. CONTACTEZ-MOI!
J'attends vos messages ...😎
A bientôt.
Je suis étudiant en 4ième année de Science politique à Paris, et je suis à la recherche d'un stage de 3 mois minimum dans une entreprise publique ou para-publique.
Histoire d'allier l'utile à l'agréable , j'aimerais effectuer ce stage à l'étranger (dans une entreprise française si possible), dans l'un des pays suivants : Angleterre, Irlande, Nouvelle Zélande, Australie, Allemagne, Syrie, Egypte etc.
Mon niveau d'anglais est intermédiaire supérieur, en allemand j'ai un niveau élémentaire (même si j'ai étudié cette langue pendant presque 10 ans, ça fait longtps que j'ai pas pratiqué...🏴☠️), et en arabe, j'ai juste quelques notions (même si je suis franco-tunisien) mais j'aimerais vraiment progresser, si possible, en suivant des cours parallèlement à mon stage.
Vous connaissez bien les pays que j'ai mentionnés? Vous avez fait un ou plusieurs stages là-bas, ou vous y travaillez? Vous connaissez un organisme susceptible de m'aider dans mon projet? Vous avez le même projet et cherchez quelqu'un avec qui partir? etc.. CONTACTEZ-MOI!
J'attends vos messages ...😎
A bientôt.
Recherche en Argentine English translation pending
😉Bonsoir à tous mes amis(es) en Argentina
J'ai perdu un Chegringo, si vous voyez un pauvre hère au bord de la route dans la province de Cordoba Nord (La Para), prière de bien vouloir vous en occuper et de le rapatrier sur Mar del Plata je participe aux frais de la cerveza😛il est possible que le dernier poisson consommé ait altéré ses facultés mentales.
Merci de vos réponses😇
Pj :fiche signalétique
Pj :fiche signalétique
Voyage en Amérique Latine à vélo: partir du Sud? English translation pending
Bien le bonsoir VFistes,
Il été une foi un couple de ZigZageur qui envisagèrent de traverser des terres nouvelles aux doux noms de Pérou Argentine Chili Bolivie... (ordre non canonique) Mr Zyg dit: "6 mois". Dame Zag parla de "liberté de temps de contrées et découvertes..." Alors ils décidèrent de partir du Sud (Buenos aires) et remonter vers un plus vaste et imprévisible Nord par la traversée de la cordillère des Andes. Seuleument de méchants spectres tel que LADIRECTIONDUVENT, LEMANQUEDINFORMATION et MAISPOURQUOIDONCTOUSPARTENTDUNORDAUSUD? retardèrent la concrétisation de leur départ (le billet d'avion! le billet d'avion! le bil...) daté pour octobre 2009. Si par hasard de fiers et vaillants vagabondeurs auraient la bonté de nous conter leurs exploits ou connaissances, nous pourrions savoir si cela s'avèrent pittoresque ou pas (l' itinéraire n' étant pas défini plus précisément que par les pays nommés). Milles merci
Il été une foi un couple de ZigZageur qui envisagèrent de traverser des terres nouvelles aux doux noms de Pérou Argentine Chili Bolivie... (ordre non canonique) Mr Zyg dit: "6 mois". Dame Zag parla de "liberté de temps de contrées et découvertes..." Alors ils décidèrent de partir du Sud (Buenos aires) et remonter vers un plus vaste et imprévisible Nord par la traversée de la cordillère des Andes. Seuleument de méchants spectres tel que LADIRECTIONDUVENT, LEMANQUEDINFORMATION et MAISPOURQUOIDONCTOUSPARTENTDUNORDAUSUD? retardèrent la concrétisation de leur départ (le billet d'avion! le billet d'avion! le bil...) daté pour octobre 2009. Si par hasard de fiers et vaillants vagabondeurs auraient la bonté de nous conter leurs exploits ou connaissances, nous pourrions savoir si cela s'avèrent pittoresque ou pas (l' itinéraire n' étant pas défini plus précisément que par les pays nommés). Milles merci
Trajet Cotonou-Bamako par la route: dangereux? English translation pending
Bjs à Tous, je dois faire Cotonou Bamako en bus fin avril. Ayant déjà eut affaire avec les coupeurs de route entre le Bénin et le Burkina ( au environ de Porga ), je souhaite savoir si le voyage peut s'avérer risqué ou non .
Polynésie: un blog pour les futurs voyageurs English translation pending
salut à tous
ça y est mon blog est enfin terminé !
http://nosvoyages.travelblog.fr
dessus vous trouverez le récit de notre voyage en polynésie avec les photos des hébergements de : tahiti : pension damyr (je n'ai pas tout mis, je complèterai si besoin) moorea : pension linareva huahine : fare ie à Parea et Fare bora bora : le méridien tahiti : la pension de la plage je n'ai pas mis de photos de raiatea puisque je logeais chez ma tante !
j'ai aussi mis des photos des excursions (quad, tiki village, shark feeding, 4x4 à tahiti et huahine, etc...)
vous trouverez aussi notre escale à los angeles.
je vais regarder pour mettre des vidéos (normalement c'est possible faut juste que je trouve comment faire)
si besoin n'hésitez pas à laisser des commentaires ou à me joindre sur le mail : mesblogs@ymail.com
bonne lecture à tous, en espérant que ça puisse vous aider comme les blogs d'autres voyageurs et les forums m'ont aidé à préparer notre voyage
http://nosvoyages.travelblog.fr
dessus vous trouverez le récit de notre voyage en polynésie avec les photos des hébergements de : tahiti : pension damyr (je n'ai pas tout mis, je complèterai si besoin) moorea : pension linareva huahine : fare ie à Parea et Fare bora bora : le méridien tahiti : la pension de la plage je n'ai pas mis de photos de raiatea puisque je logeais chez ma tante !
j'ai aussi mis des photos des excursions (quad, tiki village, shark feeding, 4x4 à tahiti et huahine, etc...)
vous trouverez aussi notre escale à los angeles.
je vais regarder pour mettre des vidéos (normalement c'est possible faut juste que je trouve comment faire)
si besoin n'hésitez pas à laisser des commentaires ou à me joindre sur le mail : mesblogs@ymail.com
bonne lecture à tous, en espérant que ça puisse vous aider comme les blogs d'autres voyageurs et les forums m'ont aidé à préparer notre voyage
Visiter la Pendjari ou le W en août? (Bénin) English translation pending
Bonjour,
Je me rends cet été au Bénin. J'ai appris que les parcs étaient parfois ouverts en août. Avez-vous des témoignages ou des informations? Est-ce qu'on peut voir des animaux à cette saison? Les routes sont-elles praticables? le 4X4 est-il idispensable pour aller au campement de Porga ou au lodge du Mékrou? Merci de vos réponses!
Je me rends cet été au Bénin. J'ai appris que les parcs étaient parfois ouverts en août. Avez-vous des témoignages ou des informations? Est-ce qu'on peut voir des animaux à cette saison? Les routes sont-elles praticables? le 4X4 est-il idispensable pour aller au campement de Porga ou au lodge du Mékrou? Merci de vos réponses!
Mai 2008, d'une saison à l'autre dans l'Ouest américain (2e partie) English translation pending
Le site MaBul, qui hébergeait les images, est définitivement en panne et a perdu tous les fichiers🏴☠️. Désormais, pour voir les photos, il faut passer uniquement par le site:
http://www.carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_11.html
Deuxième partie
De Canyonlands NP à la Paria Station via Dinosaur NM
1re partie : http://voyageforum.com/...ost=2142246;#2142246
Avant d’arriver à Bluff nous prenons la piste de Valley of the Gods aux alentours de 17 heures. Les monolithes de grès rouge sont vraiment magnifiques dans la lumière du soleil couchant, le ciel bleu traversé par des cumulus des plus photogéniques. Toujours les Pricklepoppies aux grandes fleurs blanches de pavot, comme du papier crépon.






Church Rock, le long de la Hwy 191, et les La Sal Mountains en arrière-plan... Dans les années 20, les fidèles du culte de Marie Ogden s'étaient mis en tête d'en faire une église et donc d'en creuser entièrement l'intérieur (d'où l'ouverture qu'on aperçoit à sa base)!! Le projet fut définitivement abandonné en 1949, alors qu'il ne restait plus que huit membres...

Bluff, 18 h 45, nous voici au Desert Rose Inn pour la troisième fois. Nous sommes cette fois-ci sur l’arrière et la falaise ocre-rouge. Belle chambre (110 $), mais ni réfrigérateur ni micro-ondes.
Jeudi 15 mai
Pas de petit déjeuner au motel… Nous avalons un thé et une banane et partons sous un ciel gris et un froid toujours polaire. On ne se croirait vraiment pas dans l’Ouest au mois de mai. A Monticello, le vent violent nous oblige à enfiler pulls et blousons polaires pour aller faire quelques courses au Blue Mountain Foods, le supermarché du coin. L’essence est de plus en plus chère : de 3, 45 $ en Arizona (contre 3, 69 en Californie), elle est passée à 3, 89 $ en Utah. Les Needles ne sont pas tout près de Bluff, environ 150 kilomètres, et en prenant notre temps nous arrivons à la cahute des rangers en fin de matinée. Au passage nous remarquons que le petit camping est déjà plein. Le ciel à présent dégagé est parcouru de gros cumulus blancs. Le « sentier » de Chesler Park (sentier est un bien grand mot du moins à son début puisque uniquement indiqué par des cairns) sinue au milieu des colonnes de grès rouge sombre chapeautées de blanc.



Rencontre imprévue avec un ptérodactyle...

et un monstre marin...

C’est très beau malgré la lumière écrasante du milieu de journée, là encore peu propice à la photo. La piste monte et descend, nombreux genévriers, sable orange, si fin qu’il glisse entre les doigts comme de l’eau.

Nous gravissons le dernier passage dans les rochers, Flat Man’s Misery, avant de découvrir la plaine vaguement herbeuse en cette saison qui s’étend de l’autre côté, plantée de monolithes striés.

Sur le chemin du retour nous pique-niquons bien à l’abri du vent sur de longs rochers plats et, nous nous en apercevrons plus tard, oublions en partant le Laguiole d’Alain… Retour au petit parking vers 16 heures

où nous regardons galérer les 4 x 4 qui tentent de passer les cinquante premiers mètres de la piste d’Elephant Hill. Après vingt bonnes minutes pendant lesquelles les pneus ont eu le temps de fumer abondamment, les carrosseries de crier grâce et les occupants de perdre un bon kilo à suer, souffler, pousser et donner mille conseils aux conducteurs, personne n’est découragé… il y a pourtant une plate-forme dans le deuxième virage permettant de revenir à la raison, mais non… Au motel de Moab où nous dormirons, l’Inca Inn (très bien, 67 $), à la sortie nord, une vidéo nous permettra de découvrir la suite de la piste et les difficultés monumentales qui la caractérisent : passages au millimètre près entre deux parois, crevasse qu'il faut aborder en crabe, etc.
Nous faisons réchauffer dans le micro-ondes de l’office du saumon acheté au City Market et mangeons une salade, après avoir fait un tour-souvenir dans Mountain View Drive, la rue de Dave et Kay. Il y a une voiture du Colorado devant la maison.
Vendredi 16 mai
Bon « pain suisse maison » au petit déjeuner de l’Inca Inn. Nous allons prendre de l’essence au City Market (3, 75 $) et un calendrier pour Philippe et Babeth au Visitor Center, passons à la poste puis prenons la 191 North pour voir les pétroglyphes de Sego Canyon à la sortie 185… qui est en fait la 187 ! Je suis vraiment déçue de les avoir ratés… Nous sortons à Loma et prenons la 64 North pour Dinosaur. Là, tout change subitement, nous sommes dans le Colorado, herbe verte, fermes et montagnes. La route qui sur la carte paraissait traverser un paysage de plaine est en fait montagneuse, étroite, déserte et très belle. Un arrêt à White Hands qui nous laisse dubitatifs sur l’âge des pétroglyphes que l’on dirait ripolinés de neuf…

Puis The Guardian, surmonté de nids d'hirondelles...

et The Birds, moins beaux en haut de leur petit chemin.

L’essence est désormais à 4 $ dans le village de Dinosaur… Le réservoir étant à moitié plein, nous n’en prenons pas et filons droit sur le Visitor Center où à l’entrée un panneau avertit le visiteur, histoire de le détendre en randonnant, du danger relatif à un puma qui rôde vers Harper’s Corner Loop Trail. Le parc est non payant.
La route monte… monte…

8000 pieds, de la neige sur l’herbe rase du plateau, un petit lac,

une vue superbe à 360° sur les failles rouges au-dessous, pas un chat à l’horizon.




Harper’s Corner Loop Trail. Pas un chat ici non plus mais peut-être le puma... On emprunte le sentier un peu crispés, même si on se dit qu’on ne risque rien, que ces gros chats sont plus friands des petits enfants que de leurs parents, etc., puis cent mètres plus loin on l’a déjà oublié. Lorsqu’on arrive au bout on a vraiment l’impression d’être à la proue d’un navire. La Green River coule paresseusement tout en bas à bâbord, ses eaux gris-vert renvoyant des reflets métalliques,

lèche la proue,

tandis qu'à tribord un canyon se faufile à travers la roche dorée.

Au retour, rencontre une perdrix rouge à qui notre présence ne coupe pas l'appétit.

La piste qui mène à Echo Park, très pentue au début, garde les traces d’une bataille sévère entre la bentonite mouillée et des pneus de 4 x 4. Tout est sec à présent, mais on considère d’un autre œil les nuages qui se baladent au-dessus de nous… Collines d’argile marron-rouge sur la gauche, veloutées,


puis la piste descend dans un canyon de limestone, Pool Creek Canyon, qui abrite les péthroglyphes du même nom dispersés sur une falaise lisse comme la main – beau pointillisme sur grès –...


Whispering Cave et son courant d’air glacial, et nous débouchons dans la magnifique clairière d’Echo Park surplombée par de hautes parois verticales. Il y a juste deux emplacements de pris, loin l’un de l’autre. L’un, sous les arbres, est occupé depuis semble-t-il un certain temps si on en croit le binz qui entoure le site par un homme à la mine plutôt patibulaire… On fait un tour, puis deux, et on s’installe près de l’entrée à gauche.


Nous faisons du thé puis réchauffons de la soupe, avant de préparer la voiture pour la nuit et de nous glisser dans nos sacs de couchage, toujours sans les Therm-a-Rest que nous avons définitivement abandonnés au profit de la moquette du TrailBlazer. La nuit tombe, la lune presque pleine éclaire les falaises et inonde l’habitacle d’une lumière blanche. L’avantage d’être dans la voiture plutôt que sous la tente, c’est que l’on peut s’endormir le nez dans les étoiles… en attendant de pied ferme les pumas qui ne manqueront pas, nous l’espérons, de venir rôder autour du site.
Samedi 17 mai
Réveil à 5 heures. Tiens, c’est ma fête… Nuit entrecoupée mais belle. La lumière de la lune dessinait au sommet des falaises trois grosses têtes qui veillaient sur nos rêves. Nombreux chants d’oiseaux. Dans la lumière rosée du petit matin, deux cerfs-mulets broutent tout près de la voiture, l’un pas vraiment tranquille, et on le comprend : par intermittence, les cris des coyotes qui se répondent brisent le silence. Des dizaines d’hirondelles volent dans les falaises du soleil levant, tandis qu’un colibri vient picorer les insectes collés sur la carrosserie. C’est à cette occasion que nous découvrirons avec étonnement que lescolibris ne dédaignent pas les protéines animales et que la petite brosse de leur langue balaie aussi bien les insectes que le nectar. Ces oiseaux sont fascinants et c’est toujours un émerveillement de les apercevoir. Leurs battements d’ailes incroyablement rapides, jusqu’à près de 80 fois par seconde, les transforment en petits hélicoptères à plume, leur permettant de faire du sur-place ou de se déplacer de haut en bas ou de droite à gauche, sans oublier la marche arrière ! Ce primitive campground parsemé de genévriers aux baies bleu clair est vraiment idéal, si tranquille, à une bonne cinquantaine de kilomètres du Visitor Center.

C’est ce matin en déjeunant, jour de ma fête donc, que nous nous apercevons que nous avons perdu le laguiole d’Alain, très probablement aux Needles. Premier accroc à cette journée qui s’annonçait si bien…
En nous baladant au pied des falaises...

nous avons la surprise de découvrir une large courbe de la Green River qui mêle ses eaux toujours aussi vertes à celles de la Yampa River, juste là, derrière le bosquet d’arbres.

Nous reprenons la piste en sens inverse mais sous une autre lumière, pétroglyphes, Whispering Cave, puis la route jusqu’à Dinosaur.

Nous voulions couper par la 16 – la Blue Mountain road –, mais on ne savait pas s’il y aurait de l’essence à Jensen et le réservoir n’était pas assez plein pour la partie Utah de Dinosaur. On a donc fait le plein à 3, 99 $ alors qu’à Jensen il y en avait bien et qu’elle était à 3, 72 $.

Le Dinosaur Quarry Visitor Center est installé dans un bâtiment en préfabriqué, l’ancien site, un peu au-dessus, ayant été évacué pour cause de glissement de terrain. Il faut dire qu’il a été curieusement bâti sur les badlands, qui sont tout sauf stables. Contre toute attente, la chaleur est aujourd’hui torride, les locaux nous disent que c’est exceptionnel et que les jours précédents il faisait froid et il pleuvait. Nous crapahutons sur les petits sentiers tracés dans les badlands voisines à la recherche d’un os de dinosaure, mais les seuls que nous ayons vus se trouvent sur les brochures. Comme nous avons la flemme de retourner à la voiture jeter pour la énième fois un œil sur le Photographing the Southwest, nous nous informons auprès d’une ranger de la difficulté de Sound of Silence et de Desert Voices. Elle nous dit que toutes les deux sont very easy and very short. En fait, Sound of Silence est donnée modérée sur les infos des rangers et très difficile en plein cagnard lorsqu’il fait chaud (mais on a vu ça après). A 2 heures, sous une chaleur torride au départ du sentier, la boîte des mini-guides est vide. On lit tout de même les conseils affichés sur les pancartes, toujours les mêmes: un gallon d’eau par jour et par personne. Nous voici donc partis pour environ un mile, avec un simple petit litre d’eau dans le sac à dos, alors que le soleil brûlant est à la verticale… L’endroit est magnifique. Des collines comme de grosses baleines blanches échouées là un jour lointain et désormais fossilisées alternent avec la roche aux couleurs toujours si chaudes qui aujourd’hui contrastent encore plus violemment sur le ciel bleu.

Au bout d’un moment, un doute commence à s’insinuer; on ne fait pas de boucle et pourtant on est à plus d’un mile de l’entrée. Or on n’a déjà plus qu’un demi-litre d’eau car je bois comme un trou... Petit à petit l’angoisse commence à m’attraper, je ne dis rien mais je pense que l’avertissement du début, sur les panneaux, de boire un gallon par jour, annonçait peut-être une longue rando. Le sentier plonge sous le couvert des peupliers et ressort par un étroit passage au milieu de badlands tellement proches les unes des autres qu’on n'a par endroits même pas la place de mettre les deux pieds l’un à côté de l’autre.

La chaleur qui est renvoyée est de plus en plus forte, la vue totalement bouchée, on déambule au milieu de ce labyrinthe d’argile sans en voir la fin, je n’ose plus boire... On finit par sortir avant d’être complètement rôtis et notre horizon s’élargit subitement sur un très beau panorama essentiellement minéral. Pendant ce temps Alain, lui, est toujours zen, essaie de me rassurer, me fait asseoir à l’ombre d’un genévrier. Quelques minutes de répit pour prendre deux ou trois photos…


A un moment, alors qu’on se croit assez près de la route où est garée la voiture, on escalade une pente rocheuse et on l’aperçoit effectivement mais… dans le lointain ! Catastrophe! On continue, on continue, on passe un petit col et juste avant Alain me certifie que juste derrière on verra de nouveau la voiture, beaucoup plus près cette fois. En fait on ne voit rien du tout, sauf encore et encore d’autres « collines » rocheuses, des passages de slick rocks... J’ai horriblement soif mais pour le moral je n’ose pas finir l’eau et je veux surtout qu’on la partage, cette eau. J’ai la langue comme du carton, je respire un air brûlant, j’ai des maux de tête et des palpitations, le visage en feu et je sais que ces symptômes ne sont pas bon signe, ce qui en rajoute.



Quand enfin en passant un petit col on aperçoit la plaine en contrebas, c’est une véritable délivrance ! La vue de la voiture et surtout l’idée du gallon d’eau nous donnent subitement des ailes. De nouveau en forme, on poursuit la route jusqu'au bout, à Josie Morris Cabin. On retrouve un temps la Green River

et les badlands qui la dominent, comme d’immenses peintures de sable navajos,

nous passons près de la Split Mountain aperçue dans Photographing the Southwest,


nous arrêtons pour voir quelques beaux pétroglyphes,

avant de garer la voiture à l'ombre des arbres devant le ranch de Josie, à l'entrée de Box Canyon. Balade sous les arbres.


Pour finir, le soir, à Vernal, nous dormons dans le pire Days Inn de tous les US. Quasi vide alors qu’il est immense, cinq ou six voitures seulement sont garées devant les portes. Sale, délabré, une piscine vide… Nous rendons immédiatement la première chambre où traînent outils et tout ce qu’on veut, avec un couvre-lit à moitié rabattu. On nous propose alors une deuxième chambre « mais avec la barre de douche cassée » ! Merci, vous pouvez la garder ! La troisième enfin nous paraît mieux, il faut croire que nous n’avons plus les yeux en face des trous. Elle n’a jamais dû voir une femme de ménage, les fauteuils dans lesquels nous nous asseyons manquent de s’effondrer sous notre poids pourtant modéré, les w-c sont mobiles, c’est original, les draps ont un fumet tout particulier… mais nous la garderons quand même. Après avoir hésité à dormir dans nos sacs de couchage, j’ai senti et ressenti les draps, on aurait dit un chien de chasse, et me suis persuadée qu’ils étaient quand même peut-être propres… Seul point positif, l’accueil aimable du tout jeune gérant. Philippe nous avait conseillé l’Econolodge, mais la quinzaine de gros bikers installés devant les portes des chambres qui m’ont immédiatement lorgnée d’un œil douteux lorsque on s’est arrêtés en face du motel ne nous ont pas engagés à descendre là. Et le Best Western était trop cher : 125 $.
Dimanche 18 mai
Nous quittons avec plaisir ce crasseux Day’s Inn et filons sur Castle Dale par la 191 Ouest, sans intérêt, puis la 10 Sud. A partir de Castle Dale, nous prenons le CR 401 pour aller voir le très beau Wedge Overlook, petit Colorado (Grand Canyon) de l’Utah. La lumière est crue et l’horizon blanchâtre, dommage, car la vue est superbe sur l’immense canyon qu’a creusé la San Rafael River. Il n’y a absolument personne et nous nous installons à une table pour pique-niquer, à l’ombre d’un arbre, six cents pieds au-dessus de l’eau.



Retour sur le 401. Nous prenons à droite et environ deux miles plus loin nous trouvons le BLM 332 qui mène au magnifique Buckhorn Wash Pictograph Panel. Surprise, dans cet endroit éloigné de tout, il y a bien une quinzaine de personnes en admiration devant ces longues silhouettes pourpre.






A la fin de la piste grise et poussiéreuse, I-70 puis sortie Hanksville et la Hwy 24 pour Goblin Valley. Une petite cabane de rangers au milieu de la route, 16 $ l’entrée. Le camping est cette fois-ci très moche, à l’aplomb de rochers qui eux sont magnifiques, mais comme dit Alain ça ressemble à Berck-Plage (où nous ne sommes jamais allés…). Les emplacements sont très proches les uns des autres et sans végétation, et il y a quelques cahutes au toit de tôle, sans murs, juste quatre piquets, des ramadas modernes, sans doute. Le site pour groupes est quasi désert : un trailer à gauche, une petite tente à droite, trois Allemandes, et au milieu un très grand emplacement couvert avec tables et bancs. Les rochers commençant à se cuivrer, nous partons pour les Goblin, qui font penser à une armée de petits nains pétrifiés, peut-être parce que ces curieux monolithes trapus ressemblent à de gros champignons. Ici encore l’érosion a fait des merveilles… et le soleil rasant recouvre le tout d’une poussière d’or rose.



Heu... un peu cochon de lait, non?


La nuit, la lueur blanche et crue de la lune inonde la voiture et les alentours d’un jour en négatif. Je reste longtemps l’œil rivé sur elle, comme un papillon de nuit attiré irrésistiblement par la lumière du lampadaire auquel il se brûlera les ailes. C’est très beau, et tellement calme… Toute une vie doit s’agiter au ras du sol, tout ce qui rampe, saute, court sort de son trou et part en chasse, heureusement nous sommes hors de portée.
Lundi 19 mai
Réveil à 6 h 10, heure de l’Utah. Petit déjeuner à une table, à angle droit des trois Allemandes qui se restaurent pour huit jours. Après avoir rangé la voiture, c’est-à-dire repassé derrière tout ce que nous avions mis la veille au soir sur les sièges avant afin de dégager la chambre à coucher – ce qui est bien plus vite fait que de replier la tente et surtout d’en nettoyer le tapis de sol et l’intérieur du sable fin comme de la farine qui colle et s’insinue partout –, en route pour Little Wild Horse Canyon. La route étroite qui y mène est bordée sur la droite de roches plissées et de badlands d’une infinité de couleurs.


A 8 heures on s’enregistre et nous voilà partis, avec la ferme intention de faire très attention à ne pas rater le canyon qui partira sur la droite et qui n’est pas très visible si l’on en croit le Photographing the Southwest.
Au début on suit le cours d’une rivière à sec, puis peu à peu le passage se rétrécit,



par moments même certains gros gabarits doivent rester coincés dans les ondulations du grès violet.

Nous croisons deux ou trois couples dont un assez âgé et avec des béquilles – ce qui ne risquerait pas d’arriver en France ! Deux heures plus tard nous commençons à nous poser des questions car il n’y a rien qui corresponde au guide. Décision est prise de faire demi-tour. Nous nous apercevrons que nous avons raté l’embranchement qui se voyait en fait beaucoup trop pour qu’on y fasse attention, d’autant qu’il faut presque des jumelles pour repérer le petit panneau indicateur en bois perché à plusieurs mètres de hauteur… Nous sommes en fait partis dans Bell Canyon qui, tout compte fait, n’était pas mal non plus, mais nous faisons quand même un tour d’une petite heure dans le beau slot canyon de LWH.

Hanksville, Boulder, toujours très belle Hwy 12 qui du désert grimpe à 9800 pieds à l’assaut des nuages dans les forêts d’aspens encore couvertes de neige. A Torrey, on s’arrête encore une fois au Capitol Reef Inn & Cafe pour manger une bonne salade et acheter du sel. La serveuse nous estourbit en inscrivant d’office 25 % de pourboire sur la note, mais les Français ont une telle réputation que pour cette fois nous ne disons rien. Il est déjà tard lorsque nous passons près du parking bourré de voitures de Calf Creek, trop tard pour descendre aux Lower Falls. Décidément… Il fait très chaud, nous nous baladons le long de la rivière dans laquelle un petit garçon latino se baigne sous le regard de sa mère, assise sur une roche au beau milieu de l’eau.
Très belle chambre Horizon au B & B de Catherine Barney. Un tour au RV Park pour laver du linge puis nous nous installons à une table du petit parc pour manger une soupe froide de maïs doux, du thon, des tomates et de la mayonnaise made in France, en regardant en face de nous les lamas déambuler d’une démarche impériale et lente, le regard perdu sur la ligne bleue des Vosges… sauf lorsqu’une lamasse passe à côté d’eux… Ils se mettent alors à trottiner en levant très haut chaque patte, comme s’ils étaient montés sur ressort, ignorant superbement notre fou rire.
Celui-là faisait bande à part...

Mardi 20 mai
Chez Catherine Barney le petit déjeuner est à 8 heures. Nous le prenons avec un couple d’Américains : tortilla bourrée d’une omelette, de fromage, champignons, tomates, maïs, etc., oups !... plus du thé et de délicieux muffins maison aux blueberries. J’aurais bien échangé ma tortilla contre toute la panière de muffins. Cette fois-ci, avant de reprendre la Cottonwood Canyon Road, nous faisons le détour par Kodachrome Basin même si la lumière n’est pas optimale pour les photos.


Il n’y a que nous sur le Grand Parade Trail. Très beau parc malgré un temps partiellement couvert et venteux.


Cheminées rougeoyantes, totems,

petits canyons encaissés, barrières de sandstone monumentales et chemin impossible qui grimpe le long d’une paroi à pic, l’Eagle’s View qui, une fois en haut, doit bien porter son nom. Mais pour l’heure il est fermé et donc interdit au randonneur. Autrefois, le bétail passait par là. On imagine que parfois certaines bêtes faisaient, comme à Grand Canyon celle de dix-sept secondes, la visite de cinq secondes…


Second arrêt à Grosvenor Arch, cette fois-ci sous le ciel bleu mais probablement pas pour longtemps,


derrière laquelle se cache un animal bizarre

La Cottonwood Canyon Road est toujours aussi belle et violemment colorée dans la première partie,


triste et monotone dans la dernière. Mais cette fois-ci elle nous paraît interminable malgré le désert couvert de fleurs jaunes sous le ciel devenu subitement anthracite, parce que nous voulons arriver avant la fermeture à la Paria Ranger Station. C’est raté encore une fois !

A deux miles de la Paria Station, le primitive campground de White House est très joli, au pied d’une falaise et tout près de la Paria River, et complètement désert.

Deux tentes sont montées, qui correspondent certainement aux deux 4 x 4 présents sur le parking, mais le permis placé derrière le pare-brise indique que leurs propriétaires sont partis pour une randonnée de plusieurs jours. Nous choisissons un emplacement, laissons nos gallons d’eau sur la table de pierre et partons explorer tout d’abord les rochers alentour puis le lit à sec de la Paria pour tenter de trouver de beaux cailloux. Il n’y a que l’embarras du choix, les galets sont magnifiques, de toutes les couleurs et de toutes les formes, et nous en avons vite fait un tas que nous devrons, au risque de nous trouver transformés en bête de somme et la mort dans l’âme, abandonner aux futures crues de printemps. Je garde une minuscule tête de vautour, ou d’aigle, avec un œil noir qui me regarde… et l’enfourne illico dans ma poche. De retour au camping le vent brûlant dont nous étions un peu protégés dans le lit de la rivière est insupportable et soulève des nuages de sable ! Peu à peu, les gens arrivent, s’installent, dînent, comme nous. La nuit tombe...


Mais avec un vent pareil nous choisissons de dormir dans le 4 x 4, à l’écart, sous la lune toute ronde et plus brillante que jamais. A minuit nous ne dormons toujours pas à cause de la lumière de la lune qui tombe sur nos visages et de la chaleur étouffante ! Nous passons notre temps à entrouvrir, voire ouvrir complètement les portes pour nous rafraîchir, sortir la tête, les bras, les jambes dans la nuit lourde. Nous n’avons jamais eu aussi chaud…
Mercredi 21 mai
Réveil à 6 heures. Pressentant que faire chauffer de l’eau va relever de l’exploit avec le vent qui est toujours aussi fort, nous fabriquons un paravent de fortune avec l’emballage du réchaud. La température a chuté vertigineusement sur le matin, le temps est à la pluie ce qui est un peu dommage car nous espérons bien être tirés au sort pour The Wave. A 8 h 30 nous partons pour la loterie de 9 heures à la Paria Station, et alors que nous pensions être dans les premiers nous sommes très étonnés de voir qu’il y a déjà une foule considérable de voitures, une bonne soixantaine sur ce petit parking bourré à bloc. Les Allemands sont majoritaires, certains avec des dégaines d’enfer, notamment un homme relativement petit qui approche les soixante-dix ans, baroudeur de choc aux muscles à l’étroit sous son tee-shirt, longue moustache et cheveux blancs sous un chapeau de cuir marron, banane à la taille, sac sur le dos… Les numéros commencent à sortir (nous avons le 20)… 21, 22, 24, 25, 13, et c’est fini ! Seules dix personnes sont tirées au sort le matin en plus des dix qui ont obtenu leur permis sur Internet. Nous l’avons raté de peu mais raté quand même et nous sommes vraiment déçus, malgré le temps qui sera détestable pour ceux qui partent déjà vers la vague pétrifiée. Nous hésitons : nous avions prévu d’aller à Yellow Rock en cas d’échec mais les premières gouttes commencent à tomber, qui se transforment rapidement en… neige fondue !! il fait froid désormais, le changement est vraiment radical depuis la veille. Finalement, n’ayant rien réservé, ce qui nous donne une impression de liberté très agréable, nous décidons d’aller encore une fois à Zion.
La suite ici :http://voyageforum.com/...ost=2170396;#2170396
http://www.carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_11.html
Deuxième partie
De Canyonlands NP à la Paria Station via Dinosaur NM
1re partie : http://voyageforum.com/...ost=2142246;#2142246
Avant d’arriver à Bluff nous prenons la piste de Valley of the Gods aux alentours de 17 heures. Les monolithes de grès rouge sont vraiment magnifiques dans la lumière du soleil couchant, le ciel bleu traversé par des cumulus des plus photogéniques. Toujours les Pricklepoppies aux grandes fleurs blanches de pavot, comme du papier crépon.






Church Rock, le long de la Hwy 191, et les La Sal Mountains en arrière-plan... Dans les années 20, les fidèles du culte de Marie Ogden s'étaient mis en tête d'en faire une église et donc d'en creuser entièrement l'intérieur (d'où l'ouverture qu'on aperçoit à sa base)!! Le projet fut définitivement abandonné en 1949, alors qu'il ne restait plus que huit membres...

Bluff, 18 h 45, nous voici au Desert Rose Inn pour la troisième fois. Nous sommes cette fois-ci sur l’arrière et la falaise ocre-rouge. Belle chambre (110 $), mais ni réfrigérateur ni micro-ondes.
Jeudi 15 mai
Pas de petit déjeuner au motel… Nous avalons un thé et une banane et partons sous un ciel gris et un froid toujours polaire. On ne se croirait vraiment pas dans l’Ouest au mois de mai. A Monticello, le vent violent nous oblige à enfiler pulls et blousons polaires pour aller faire quelques courses au Blue Mountain Foods, le supermarché du coin. L’essence est de plus en plus chère : de 3, 45 $ en Arizona (contre 3, 69 en Californie), elle est passée à 3, 89 $ en Utah. Les Needles ne sont pas tout près de Bluff, environ 150 kilomètres, et en prenant notre temps nous arrivons à la cahute des rangers en fin de matinée. Au passage nous remarquons que le petit camping est déjà plein. Le ciel à présent dégagé est parcouru de gros cumulus blancs. Le « sentier » de Chesler Park (sentier est un bien grand mot du moins à son début puisque uniquement indiqué par des cairns) sinue au milieu des colonnes de grès rouge sombre chapeautées de blanc.



Rencontre imprévue avec un ptérodactyle...

et un monstre marin...

C’est très beau malgré la lumière écrasante du milieu de journée, là encore peu propice à la photo. La piste monte et descend, nombreux genévriers, sable orange, si fin qu’il glisse entre les doigts comme de l’eau.

Nous gravissons le dernier passage dans les rochers, Flat Man’s Misery, avant de découvrir la plaine vaguement herbeuse en cette saison qui s’étend de l’autre côté, plantée de monolithes striés.

Sur le chemin du retour nous pique-niquons bien à l’abri du vent sur de longs rochers plats et, nous nous en apercevrons plus tard, oublions en partant le Laguiole d’Alain… Retour au petit parking vers 16 heures

où nous regardons galérer les 4 x 4 qui tentent de passer les cinquante premiers mètres de la piste d’Elephant Hill. Après vingt bonnes minutes pendant lesquelles les pneus ont eu le temps de fumer abondamment, les carrosseries de crier grâce et les occupants de perdre un bon kilo à suer, souffler, pousser et donner mille conseils aux conducteurs, personne n’est découragé… il y a pourtant une plate-forme dans le deuxième virage permettant de revenir à la raison, mais non… Au motel de Moab où nous dormirons, l’Inca Inn (très bien, 67 $), à la sortie nord, une vidéo nous permettra de découvrir la suite de la piste et les difficultés monumentales qui la caractérisent : passages au millimètre près entre deux parois, crevasse qu'il faut aborder en crabe, etc.
Nous faisons réchauffer dans le micro-ondes de l’office du saumon acheté au City Market et mangeons une salade, après avoir fait un tour-souvenir dans Mountain View Drive, la rue de Dave et Kay. Il y a une voiture du Colorado devant la maison.
Vendredi 16 mai
Bon « pain suisse maison » au petit déjeuner de l’Inca Inn. Nous allons prendre de l’essence au City Market (3, 75 $) et un calendrier pour Philippe et Babeth au Visitor Center, passons à la poste puis prenons la 191 North pour voir les pétroglyphes de Sego Canyon à la sortie 185… qui est en fait la 187 ! Je suis vraiment déçue de les avoir ratés… Nous sortons à Loma et prenons la 64 North pour Dinosaur. Là, tout change subitement, nous sommes dans le Colorado, herbe verte, fermes et montagnes. La route qui sur la carte paraissait traverser un paysage de plaine est en fait montagneuse, étroite, déserte et très belle. Un arrêt à White Hands qui nous laisse dubitatifs sur l’âge des pétroglyphes que l’on dirait ripolinés de neuf…

Puis The Guardian, surmonté de nids d'hirondelles...

et The Birds, moins beaux en haut de leur petit chemin.

L’essence est désormais à 4 $ dans le village de Dinosaur… Le réservoir étant à moitié plein, nous n’en prenons pas et filons droit sur le Visitor Center où à l’entrée un panneau avertit le visiteur, histoire de le détendre en randonnant, du danger relatif à un puma qui rôde vers Harper’s Corner Loop Trail. Le parc est non payant.
La route monte… monte…

8000 pieds, de la neige sur l’herbe rase du plateau, un petit lac,

une vue superbe à 360° sur les failles rouges au-dessous, pas un chat à l’horizon.




Harper’s Corner Loop Trail. Pas un chat ici non plus mais peut-être le puma... On emprunte le sentier un peu crispés, même si on se dit qu’on ne risque rien, que ces gros chats sont plus friands des petits enfants que de leurs parents, etc., puis cent mètres plus loin on l’a déjà oublié. Lorsqu’on arrive au bout on a vraiment l’impression d’être à la proue d’un navire. La Green River coule paresseusement tout en bas à bâbord, ses eaux gris-vert renvoyant des reflets métalliques,

lèche la proue,

tandis qu'à tribord un canyon se faufile à travers la roche dorée.

Au retour, rencontre une perdrix rouge à qui notre présence ne coupe pas l'appétit.

La piste qui mène à Echo Park, très pentue au début, garde les traces d’une bataille sévère entre la bentonite mouillée et des pneus de 4 x 4. Tout est sec à présent, mais on considère d’un autre œil les nuages qui se baladent au-dessus de nous… Collines d’argile marron-rouge sur la gauche, veloutées,


puis la piste descend dans un canyon de limestone, Pool Creek Canyon, qui abrite les péthroglyphes du même nom dispersés sur une falaise lisse comme la main – beau pointillisme sur grès –...


Whispering Cave et son courant d’air glacial, et nous débouchons dans la magnifique clairière d’Echo Park surplombée par de hautes parois verticales. Il y a juste deux emplacements de pris, loin l’un de l’autre. L’un, sous les arbres, est occupé depuis semble-t-il un certain temps si on en croit le binz qui entoure le site par un homme à la mine plutôt patibulaire… On fait un tour, puis deux, et on s’installe près de l’entrée à gauche.


Nous faisons du thé puis réchauffons de la soupe, avant de préparer la voiture pour la nuit et de nous glisser dans nos sacs de couchage, toujours sans les Therm-a-Rest que nous avons définitivement abandonnés au profit de la moquette du TrailBlazer. La nuit tombe, la lune presque pleine éclaire les falaises et inonde l’habitacle d’une lumière blanche. L’avantage d’être dans la voiture plutôt que sous la tente, c’est que l’on peut s’endormir le nez dans les étoiles… en attendant de pied ferme les pumas qui ne manqueront pas, nous l’espérons, de venir rôder autour du site.
Samedi 17 mai
Réveil à 5 heures. Tiens, c’est ma fête… Nuit entrecoupée mais belle. La lumière de la lune dessinait au sommet des falaises trois grosses têtes qui veillaient sur nos rêves. Nombreux chants d’oiseaux. Dans la lumière rosée du petit matin, deux cerfs-mulets broutent tout près de la voiture, l’un pas vraiment tranquille, et on le comprend : par intermittence, les cris des coyotes qui se répondent brisent le silence. Des dizaines d’hirondelles volent dans les falaises du soleil levant, tandis qu’un colibri vient picorer les insectes collés sur la carrosserie. C’est à cette occasion que nous découvrirons avec étonnement que lescolibris ne dédaignent pas les protéines animales et que la petite brosse de leur langue balaie aussi bien les insectes que le nectar. Ces oiseaux sont fascinants et c’est toujours un émerveillement de les apercevoir. Leurs battements d’ailes incroyablement rapides, jusqu’à près de 80 fois par seconde, les transforment en petits hélicoptères à plume, leur permettant de faire du sur-place ou de se déplacer de haut en bas ou de droite à gauche, sans oublier la marche arrière ! Ce primitive campground parsemé de genévriers aux baies bleu clair est vraiment idéal, si tranquille, à une bonne cinquantaine de kilomètres du Visitor Center.

C’est ce matin en déjeunant, jour de ma fête donc, que nous nous apercevons que nous avons perdu le laguiole d’Alain, très probablement aux Needles. Premier accroc à cette journée qui s’annonçait si bien…
En nous baladant au pied des falaises...

nous avons la surprise de découvrir une large courbe de la Green River qui mêle ses eaux toujours aussi vertes à celles de la Yampa River, juste là, derrière le bosquet d’arbres.

Nous reprenons la piste en sens inverse mais sous une autre lumière, pétroglyphes, Whispering Cave, puis la route jusqu’à Dinosaur.

Nous voulions couper par la 16 – la Blue Mountain road –, mais on ne savait pas s’il y aurait de l’essence à Jensen et le réservoir n’était pas assez plein pour la partie Utah de Dinosaur. On a donc fait le plein à 3, 99 $ alors qu’à Jensen il y en avait bien et qu’elle était à 3, 72 $.

Le Dinosaur Quarry Visitor Center est installé dans un bâtiment en préfabriqué, l’ancien site, un peu au-dessus, ayant été évacué pour cause de glissement de terrain. Il faut dire qu’il a été curieusement bâti sur les badlands, qui sont tout sauf stables. Contre toute attente, la chaleur est aujourd’hui torride, les locaux nous disent que c’est exceptionnel et que les jours précédents il faisait froid et il pleuvait. Nous crapahutons sur les petits sentiers tracés dans les badlands voisines à la recherche d’un os de dinosaure, mais les seuls que nous ayons vus se trouvent sur les brochures. Comme nous avons la flemme de retourner à la voiture jeter pour la énième fois un œil sur le Photographing the Southwest, nous nous informons auprès d’une ranger de la difficulté de Sound of Silence et de Desert Voices. Elle nous dit que toutes les deux sont very easy and very short. En fait, Sound of Silence est donnée modérée sur les infos des rangers et très difficile en plein cagnard lorsqu’il fait chaud (mais on a vu ça après). A 2 heures, sous une chaleur torride au départ du sentier, la boîte des mini-guides est vide. On lit tout de même les conseils affichés sur les pancartes, toujours les mêmes: un gallon d’eau par jour et par personne. Nous voici donc partis pour environ un mile, avec un simple petit litre d’eau dans le sac à dos, alors que le soleil brûlant est à la verticale… L’endroit est magnifique. Des collines comme de grosses baleines blanches échouées là un jour lointain et désormais fossilisées alternent avec la roche aux couleurs toujours si chaudes qui aujourd’hui contrastent encore plus violemment sur le ciel bleu.

Au bout d’un moment, un doute commence à s’insinuer; on ne fait pas de boucle et pourtant on est à plus d’un mile de l’entrée. Or on n’a déjà plus qu’un demi-litre d’eau car je bois comme un trou... Petit à petit l’angoisse commence à m’attraper, je ne dis rien mais je pense que l’avertissement du début, sur les panneaux, de boire un gallon par jour, annonçait peut-être une longue rando. Le sentier plonge sous le couvert des peupliers et ressort par un étroit passage au milieu de badlands tellement proches les unes des autres qu’on n'a par endroits même pas la place de mettre les deux pieds l’un à côté de l’autre.

La chaleur qui est renvoyée est de plus en plus forte, la vue totalement bouchée, on déambule au milieu de ce labyrinthe d’argile sans en voir la fin, je n’ose plus boire... On finit par sortir avant d’être complètement rôtis et notre horizon s’élargit subitement sur un très beau panorama essentiellement minéral. Pendant ce temps Alain, lui, est toujours zen, essaie de me rassurer, me fait asseoir à l’ombre d’un genévrier. Quelques minutes de répit pour prendre deux ou trois photos…


A un moment, alors qu’on se croit assez près de la route où est garée la voiture, on escalade une pente rocheuse et on l’aperçoit effectivement mais… dans le lointain ! Catastrophe! On continue, on continue, on passe un petit col et juste avant Alain me certifie que juste derrière on verra de nouveau la voiture, beaucoup plus près cette fois. En fait on ne voit rien du tout, sauf encore et encore d’autres « collines » rocheuses, des passages de slick rocks... J’ai horriblement soif mais pour le moral je n’ose pas finir l’eau et je veux surtout qu’on la partage, cette eau. J’ai la langue comme du carton, je respire un air brûlant, j’ai des maux de tête et des palpitations, le visage en feu et je sais que ces symptômes ne sont pas bon signe, ce qui en rajoute.



Quand enfin en passant un petit col on aperçoit la plaine en contrebas, c’est une véritable délivrance ! La vue de la voiture et surtout l’idée du gallon d’eau nous donnent subitement des ailes. De nouveau en forme, on poursuit la route jusqu'au bout, à Josie Morris Cabin. On retrouve un temps la Green River

et les badlands qui la dominent, comme d’immenses peintures de sable navajos,

nous passons près de la Split Mountain aperçue dans Photographing the Southwest,


nous arrêtons pour voir quelques beaux pétroglyphes,

avant de garer la voiture à l'ombre des arbres devant le ranch de Josie, à l'entrée de Box Canyon. Balade sous les arbres.


Pour finir, le soir, à Vernal, nous dormons dans le pire Days Inn de tous les US. Quasi vide alors qu’il est immense, cinq ou six voitures seulement sont garées devant les portes. Sale, délabré, une piscine vide… Nous rendons immédiatement la première chambre où traînent outils et tout ce qu’on veut, avec un couvre-lit à moitié rabattu. On nous propose alors une deuxième chambre « mais avec la barre de douche cassée » ! Merci, vous pouvez la garder ! La troisième enfin nous paraît mieux, il faut croire que nous n’avons plus les yeux en face des trous. Elle n’a jamais dû voir une femme de ménage, les fauteuils dans lesquels nous nous asseyons manquent de s’effondrer sous notre poids pourtant modéré, les w-c sont mobiles, c’est original, les draps ont un fumet tout particulier… mais nous la garderons quand même. Après avoir hésité à dormir dans nos sacs de couchage, j’ai senti et ressenti les draps, on aurait dit un chien de chasse, et me suis persuadée qu’ils étaient quand même peut-être propres… Seul point positif, l’accueil aimable du tout jeune gérant. Philippe nous avait conseillé l’Econolodge, mais la quinzaine de gros bikers installés devant les portes des chambres qui m’ont immédiatement lorgnée d’un œil douteux lorsque on s’est arrêtés en face du motel ne nous ont pas engagés à descendre là. Et le Best Western était trop cher : 125 $.
Dimanche 18 mai
Nous quittons avec plaisir ce crasseux Day’s Inn et filons sur Castle Dale par la 191 Ouest, sans intérêt, puis la 10 Sud. A partir de Castle Dale, nous prenons le CR 401 pour aller voir le très beau Wedge Overlook, petit Colorado (Grand Canyon) de l’Utah. La lumière est crue et l’horizon blanchâtre, dommage, car la vue est superbe sur l’immense canyon qu’a creusé la San Rafael River. Il n’y a absolument personne et nous nous installons à une table pour pique-niquer, à l’ombre d’un arbre, six cents pieds au-dessus de l’eau.



Retour sur le 401. Nous prenons à droite et environ deux miles plus loin nous trouvons le BLM 332 qui mène au magnifique Buckhorn Wash Pictograph Panel. Surprise, dans cet endroit éloigné de tout, il y a bien une quinzaine de personnes en admiration devant ces longues silhouettes pourpre.






A la fin de la piste grise et poussiéreuse, I-70 puis sortie Hanksville et la Hwy 24 pour Goblin Valley. Une petite cabane de rangers au milieu de la route, 16 $ l’entrée. Le camping est cette fois-ci très moche, à l’aplomb de rochers qui eux sont magnifiques, mais comme dit Alain ça ressemble à Berck-Plage (où nous ne sommes jamais allés…). Les emplacements sont très proches les uns des autres et sans végétation, et il y a quelques cahutes au toit de tôle, sans murs, juste quatre piquets, des ramadas modernes, sans doute. Le site pour groupes est quasi désert : un trailer à gauche, une petite tente à droite, trois Allemandes, et au milieu un très grand emplacement couvert avec tables et bancs. Les rochers commençant à se cuivrer, nous partons pour les Goblin, qui font penser à une armée de petits nains pétrifiés, peut-être parce que ces curieux monolithes trapus ressemblent à de gros champignons. Ici encore l’érosion a fait des merveilles… et le soleil rasant recouvre le tout d’une poussière d’or rose.



Heu... un peu cochon de lait, non?



La nuit, la lueur blanche et crue de la lune inonde la voiture et les alentours d’un jour en négatif. Je reste longtemps l’œil rivé sur elle, comme un papillon de nuit attiré irrésistiblement par la lumière du lampadaire auquel il se brûlera les ailes. C’est très beau, et tellement calme… Toute une vie doit s’agiter au ras du sol, tout ce qui rampe, saute, court sort de son trou et part en chasse, heureusement nous sommes hors de portée.
Lundi 19 mai
Réveil à 6 h 10, heure de l’Utah. Petit déjeuner à une table, à angle droit des trois Allemandes qui se restaurent pour huit jours. Après avoir rangé la voiture, c’est-à-dire repassé derrière tout ce que nous avions mis la veille au soir sur les sièges avant afin de dégager la chambre à coucher – ce qui est bien plus vite fait que de replier la tente et surtout d’en nettoyer le tapis de sol et l’intérieur du sable fin comme de la farine qui colle et s’insinue partout –, en route pour Little Wild Horse Canyon. La route étroite qui y mène est bordée sur la droite de roches plissées et de badlands d’une infinité de couleurs.


A 8 heures on s’enregistre et nous voilà partis, avec la ferme intention de faire très attention à ne pas rater le canyon qui partira sur la droite et qui n’est pas très visible si l’on en croit le Photographing the Southwest.
Au début on suit le cours d’une rivière à sec, puis peu à peu le passage se rétrécit,



par moments même certains gros gabarits doivent rester coincés dans les ondulations du grès violet.

Nous croisons deux ou trois couples dont un assez âgé et avec des béquilles – ce qui ne risquerait pas d’arriver en France ! Deux heures plus tard nous commençons à nous poser des questions car il n’y a rien qui corresponde au guide. Décision est prise de faire demi-tour. Nous nous apercevrons que nous avons raté l’embranchement qui se voyait en fait beaucoup trop pour qu’on y fasse attention, d’autant qu’il faut presque des jumelles pour repérer le petit panneau indicateur en bois perché à plusieurs mètres de hauteur… Nous sommes en fait partis dans Bell Canyon qui, tout compte fait, n’était pas mal non plus, mais nous faisons quand même un tour d’une petite heure dans le beau slot canyon de LWH.

Hanksville, Boulder, toujours très belle Hwy 12 qui du désert grimpe à 9800 pieds à l’assaut des nuages dans les forêts d’aspens encore couvertes de neige. A Torrey, on s’arrête encore une fois au Capitol Reef Inn & Cafe pour manger une bonne salade et acheter du sel. La serveuse nous estourbit en inscrivant d’office 25 % de pourboire sur la note, mais les Français ont une telle réputation que pour cette fois nous ne disons rien. Il est déjà tard lorsque nous passons près du parking bourré de voitures de Calf Creek, trop tard pour descendre aux Lower Falls. Décidément… Il fait très chaud, nous nous baladons le long de la rivière dans laquelle un petit garçon latino se baigne sous le regard de sa mère, assise sur une roche au beau milieu de l’eau.
Très belle chambre Horizon au B & B de Catherine Barney. Un tour au RV Park pour laver du linge puis nous nous installons à une table du petit parc pour manger une soupe froide de maïs doux, du thon, des tomates et de la mayonnaise made in France, en regardant en face de nous les lamas déambuler d’une démarche impériale et lente, le regard perdu sur la ligne bleue des Vosges… sauf lorsqu’une lamasse passe à côté d’eux… Ils se mettent alors à trottiner en levant très haut chaque patte, comme s’ils étaient montés sur ressort, ignorant superbement notre fou rire.
Celui-là faisait bande à part...

Mardi 20 mai
Chez Catherine Barney le petit déjeuner est à 8 heures. Nous le prenons avec un couple d’Américains : tortilla bourrée d’une omelette, de fromage, champignons, tomates, maïs, etc., oups !... plus du thé et de délicieux muffins maison aux blueberries. J’aurais bien échangé ma tortilla contre toute la panière de muffins. Cette fois-ci, avant de reprendre la Cottonwood Canyon Road, nous faisons le détour par Kodachrome Basin même si la lumière n’est pas optimale pour les photos.


Il n’y a que nous sur le Grand Parade Trail. Très beau parc malgré un temps partiellement couvert et venteux.


Cheminées rougeoyantes, totems,

petits canyons encaissés, barrières de sandstone monumentales et chemin impossible qui grimpe le long d’une paroi à pic, l’Eagle’s View qui, une fois en haut, doit bien porter son nom. Mais pour l’heure il est fermé et donc interdit au randonneur. Autrefois, le bétail passait par là. On imagine que parfois certaines bêtes faisaient, comme à Grand Canyon celle de dix-sept secondes, la visite de cinq secondes…


Second arrêt à Grosvenor Arch, cette fois-ci sous le ciel bleu mais probablement pas pour longtemps,


derrière laquelle se cache un animal bizarre

La Cottonwood Canyon Road est toujours aussi belle et violemment colorée dans la première partie,


triste et monotone dans la dernière. Mais cette fois-ci elle nous paraît interminable malgré le désert couvert de fleurs jaunes sous le ciel devenu subitement anthracite, parce que nous voulons arriver avant la fermeture à la Paria Ranger Station. C’est raté encore une fois !

A deux miles de la Paria Station, le primitive campground de White House est très joli, au pied d’une falaise et tout près de la Paria River, et complètement désert.

Deux tentes sont montées, qui correspondent certainement aux deux 4 x 4 présents sur le parking, mais le permis placé derrière le pare-brise indique que leurs propriétaires sont partis pour une randonnée de plusieurs jours. Nous choisissons un emplacement, laissons nos gallons d’eau sur la table de pierre et partons explorer tout d’abord les rochers alentour puis le lit à sec de la Paria pour tenter de trouver de beaux cailloux. Il n’y a que l’embarras du choix, les galets sont magnifiques, de toutes les couleurs et de toutes les formes, et nous en avons vite fait un tas que nous devrons, au risque de nous trouver transformés en bête de somme et la mort dans l’âme, abandonner aux futures crues de printemps. Je garde une minuscule tête de vautour, ou d’aigle, avec un œil noir qui me regarde… et l’enfourne illico dans ma poche. De retour au camping le vent brûlant dont nous étions un peu protégés dans le lit de la rivière est insupportable et soulève des nuages de sable ! Peu à peu, les gens arrivent, s’installent, dînent, comme nous. La nuit tombe...


Mais avec un vent pareil nous choisissons de dormir dans le 4 x 4, à l’écart, sous la lune toute ronde et plus brillante que jamais. A minuit nous ne dormons toujours pas à cause de la lumière de la lune qui tombe sur nos visages et de la chaleur étouffante ! Nous passons notre temps à entrouvrir, voire ouvrir complètement les portes pour nous rafraîchir, sortir la tête, les bras, les jambes dans la nuit lourde. Nous n’avons jamais eu aussi chaud…
Mercredi 21 mai
Réveil à 6 heures. Pressentant que faire chauffer de l’eau va relever de l’exploit avec le vent qui est toujours aussi fort, nous fabriquons un paravent de fortune avec l’emballage du réchaud. La température a chuté vertigineusement sur le matin, le temps est à la pluie ce qui est un peu dommage car nous espérons bien être tirés au sort pour The Wave. A 8 h 30 nous partons pour la loterie de 9 heures à la Paria Station, et alors que nous pensions être dans les premiers nous sommes très étonnés de voir qu’il y a déjà une foule considérable de voitures, une bonne soixantaine sur ce petit parking bourré à bloc. Les Allemands sont majoritaires, certains avec des dégaines d’enfer, notamment un homme relativement petit qui approche les soixante-dix ans, baroudeur de choc aux muscles à l’étroit sous son tee-shirt, longue moustache et cheveux blancs sous un chapeau de cuir marron, banane à la taille, sac sur le dos… Les numéros commencent à sortir (nous avons le 20)… 21, 22, 24, 25, 13, et c’est fini ! Seules dix personnes sont tirées au sort le matin en plus des dix qui ont obtenu leur permis sur Internet. Nous l’avons raté de peu mais raté quand même et nous sommes vraiment déçus, malgré le temps qui sera détestable pour ceux qui partent déjà vers la vague pétrifiée. Nous hésitons : nous avions prévu d’aller à Yellow Rock en cas d’échec mais les premières gouttes commencent à tomber, qui se transforment rapidement en… neige fondue !! il fait froid désormais, le changement est vraiment radical depuis la veille. Finalement, n’ayant rien réservé, ce qui nous donne une impression de liberté très agréable, nous décidons d’aller encore une fois à Zion.
La suite ici :http://voyageforum.com/...ost=2170396;#2170396
Hébergements accessibles en Islande English translation pending
Coucou à tous, je pars en Islande pour 15 jours fin Octobre.
Je pense faire un peu le tour de ce pays, je suis para donc je recherche à louer une voiture boite auto et des auberges accessibles...
Si quelqu'un à des infos n'hésitez pas à me faire signe!!!
Possibilité de trek à Iguazu début septembre? English translation pending
bonjour,
je serait au brésil vers début sepetembre 2009, je souhaite me renseigner sur les conditions climatiques a iguazu, la possibilité d'y aller trekker (sans guide^)
merci d'avance pour vos réponses
je serait au brésil vers début sepetembre 2009, je souhaite me renseigner sur les conditions climatiques a iguazu, la possibilité d'y aller trekker (sans guide^)
merci d'avance pour vos réponses
Différences entre un vélo à cadre "slooping" et un vélo à cadre droit? English translation pending
bonjour a tous,
y-a-t'il de grandes différences entre un vélo a cadre trés slooping et un vélo a cadre droit au niveau confort, position, et surtout en montée en effort supplémentaire? ou cela est-il compensé parla tige de selle.
y-a-t'il de grandes différences entre un vélo a cadre trés slooping et un vélo a cadre droit au niveau confort, position, et surtout en montée en effort supplémentaire? ou cela est-il compensé parla tige de selle.
Traduction brésilien-français English translation pending
Est-ce que quelqu'un peux m'aider avec la traduction de cette lettre SVP. Merci infinniment:
exatamente à 00:00 18/06/08 Lembre-se oe mim. Quando estiver longe nos pensamentos, olhando para o ceu procurando uma resposta. Lembre-se de mim. Quando seus motivos para amar acabarem e nos tiver ninguém pra te abracar. Lembre-se que sou sua alma gemea. Quando senfir-se sozinho e carente e achar que, amor por voce, ninguém fur, lembre-se que eu lhe amo de verdade Quando encontrar ser amor e esquecer de cuicu. lembrarei mesmo assim de voce, e estarei longe aplaudindo a sus felicidade Te amo
exatamente à 00:00 18/06/08 Lembre-se oe mim. Quando estiver longe nos pensamentos, olhando para o ceu procurando uma resposta. Lembre-se de mim. Quando seus motivos para amar acabarem e nos tiver ninguém pra te abracar. Lembre-se que sou sua alma gemea. Quando senfir-se sozinho e carente e achar que, amor por voce, ninguém fur, lembre-se que eu lhe amo de verdade Quando encontrar ser amor e esquecer de cuicu. lembrarei mesmo assim de voce, e estarei longe aplaudindo a sus felicidade Te amo
Achat d'un vol à la dernière minute pour Cuba? English translation pending
Bonjour, est que dèjà quelq'un à pris un vols dernière minute pour la Havana depuis Paris?Merci
Où peut-on pratiquer le parapente et l'ulm à Madagascar? English translation pending
Bonjour!!!!🙂
Voila, j'aimerais savoir si l'on peut facilement pratiquer le parapente et l'ulm à Mada et les endroits où le faire et les bonnes adresses!!!! A tous les connaisseurs!!!!😉
Merci
Voila, j'aimerais savoir si l'on peut facilement pratiquer le parapente et l'ulm à Mada et les endroits où le faire et les bonnes adresses!!!! A tous les connaisseurs!!!!😉
Merci
Métier d'aide soignante au Canada et validité du diplôme français? English translation pending
bonjour à tous je désire reçevoir des infos sur le metier d'aide soignante au canada et le diplome français est valable au canada ? MERCI D'avance de votre ou vos réponses qui me seront benefiques pour la suite de ma carriere professionnelle à bientot