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Bons restaurants sympathiques dans La Habana Vieja (vieux Havane)? English translation pending
Je recherche noms de bons restaurants sympas dans havana vieja
merci
moana
Moustiques en mai à Cuba? English translation pending
Je veux aller à cayo coco ou cayo guillermo début mai. Les moustiques sont ma hantise, chu pas capable de les endurer. Y'en a-t-il à ces deux endroits? Merci !
Louer une casa particular et y inviter un cubain English translation pending
Bonjour,
Je voudrais louer une casa particular à la Havane pour pouvoir inviter un Cubain que je viens de rencontré. Est-ce légale ? Sinon, quel endroit pourrions nous dormir ensemble sans avoir de problèmes ? Il devra s'inscrire à quelque part ? Si vous avez des réponses cela serait très apprécié.
Merci !
Je voudrais louer une casa particular à la Havane pour pouvoir inviter un Cubain que je viens de rencontré. Est-ce légale ? Sinon, quel endroit pourrions nous dormir ensemble sans avoir de problèmes ? Il devra s'inscrire à quelque part ? Si vous avez des réponses cela serait très apprécié.
Merci !
Hôtel 2 ou 3* pour la mi-août? English translation pending
Bonjour,
Je dois partir une semaine à cuba mi-août avec une amie. Nous allons prendre une formule tout-inclus dans un hôtel 2 ou 3*, tout dépend des prix que l'on pourra trouver sur Internet. Que pouvez vous nous conseiller ? Hôtel, lieu, budget, etc....
Merci à tous de vos réponses !!!
Sébastien
Je dois partir une semaine à cuba mi-août avec une amie. Nous allons prendre une formule tout-inclus dans un hôtel 2 ou 3*, tout dépend des prix que l'on pourra trouver sur Internet. Que pouvez vous nous conseiller ? Hôtel, lieu, budget, etc....
Merci à tous de vos réponses !!!
Sébastien
Itinéraire en vingt jours au Mexique et Guatemala English translation pending
Bonjour à tous,
je pars du 25 juillet au 15 aout au mexique-guate mais je n'arrive pas à me decider pour mes billets; au mexique, je me concentre sur le chiapas...
option 1: guate city, antigua, atitlan, passage au mexique (san cristobal) puis palenque, passage guatemala sur flores, tikal, avion vers guate city et retour
option 2: mexico, oxaca, san cristobal, passage au guatemala sur Atitlan, Antigua, avion Flores, tikal, retour mexique sur palenque, merida, cancun
option 3: mexico, oxaca, san cristobal, palenque, Flores au guatemala, Tikal, avion sur Guate city, un tour à Antigua, Atitlan, puis guate city et back home
Comment ca se passe pour traverser les frontieres? y a til un coté plus galere que l'autre? Et quelqu"un connait les prix aviosn flores-guatemala city?
MERCI MILLE FOIS À CEUX QUI M'AIDERONT je n'arrive pas à choisir!!!!!!! j'ai hate de vous lire Elodie
option 1: guate city, antigua, atitlan, passage au mexique (san cristobal) puis palenque, passage guatemala sur flores, tikal, avion vers guate city et retour
option 2: mexico, oxaca, san cristobal, passage au guatemala sur Atitlan, Antigua, avion Flores, tikal, retour mexique sur palenque, merida, cancun
option 3: mexico, oxaca, san cristobal, palenque, Flores au guatemala, Tikal, avion sur Guate city, un tour à Antigua, Atitlan, puis guate city et back home
Comment ca se passe pour traverser les frontieres? y a til un coté plus galere que l'autre? Et quelqu"un connait les prix aviosn flores-guatemala city?
MERCI MILLE FOIS À CEUX QUI M'AIDERONT je n'arrive pas à choisir!!!!!!! j'ai hate de vous lire Elodie
Itinéraire et contacts pour trois semaines au Mexique! English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars pour la première fois à la découverte du Mexique cet été, depuis Montréal (10-29 août), j'ai un contact à Mexico, un ami à Guanajuato et pour le reste pas trop d'idées à part dégainer mon Lonely Planet!
Je prévois une boucle México-Guanajuato avec arrêt dans qq villes coloniales ; si vous connaissez bien la région, ou si vous y allez vous-mêmes en même temps que moi, je suis ouvert aux conseils et suggestions!
Trois semaines de bonheur, ça se prépare, quand même...
Je pars pour la première fois à la découverte du Mexique cet été, depuis Montréal (10-29 août), j'ai un contact à Mexico, un ami à Guanajuato et pour le reste pas trop d'idées à part dégainer mon Lonely Planet!
Je prévois une boucle México-Guanajuato avec arrêt dans qq villes coloniales ; si vous connaissez bien la région, ou si vous y allez vous-mêmes en même temps que moi, je suis ouvert aux conseils et suggestions!
Trois semaines de bonheur, ça se prépare, quand même...
Deux jours à Barcelone English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je vais passer deux jours à barcelone la semaine prochaine. J'y suis allée il y a quelques années et je me souviens pas d'avoir été préoccupé par l'insécurité. a lire les avis sur ce forum, il va falloir faire tres attention (comme dans toutes les grandes villes). Donc pas de sac à mains et photocopie des papiers avant de partir. J'ai reservé un hotel dans le quartier Sant Martí pres de la plage. C'est le Princess Barcelona, j'aurai voulu savoir si quelqu'un y était deja allé. Je sais qu'a coté il y a une zone commerciale appelé "le diagonal mar". A votre avis est ce que je peux y laisser ma voiture?
Et puis une autre question, j'ai vu sur voyages-sncf qu'il existait des bus touristique, Pour 19 euros, ils font le tour des zones les plus touristiques. Qu'est ce que vous en pensez ça vaut le coup?
Merci d'avance pour vos réponses.
Je vais passer deux jours à barcelone la semaine prochaine. J'y suis allée il y a quelques années et je me souviens pas d'avoir été préoccupé par l'insécurité. a lire les avis sur ce forum, il va falloir faire tres attention (comme dans toutes les grandes villes). Donc pas de sac à mains et photocopie des papiers avant de partir. J'ai reservé un hotel dans le quartier Sant Martí pres de la plage. C'est le Princess Barcelona, j'aurai voulu savoir si quelqu'un y était deja allé. Je sais qu'a coté il y a une zone commerciale appelé "le diagonal mar". A votre avis est ce que je peux y laisser ma voiture?
Et puis une autre question, j'ai vu sur voyages-sncf qu'il existait des bus touristique, Pour 19 euros, ils font le tour des zones les plus touristiques. Qu'est ce que vous en pensez ça vaut le coup?
Merci d'avance pour vos réponses.
Padoue, Bologne, Florence et Pise: visites et logement English translation pending
Bonjour tous le monde,
On prépare un petit voyage d'une semaine dans le nord de l'italie, on va passer par Padoue (Padova) bologne, florence (firenze)et Pise.
Je ne connais pas du tout ces villes, pouvez vous me donner des renseignements à savoir quoi voir, quoi visiter, les musées les plus interessant, des hotels pas trop cher, des restaurants, etc.
on veut passer de 1 à 2 jours dans chaque ville.
merci à tous et bon dimanche
Lyne
🙂
On prépare un petit voyage d'une semaine dans le nord de l'italie, on va passer par Padoue (Padova) bologne, florence (firenze)et Pise.
Je ne connais pas du tout ces villes, pouvez vous me donner des renseignements à savoir quoi voir, quoi visiter, les musées les plus interessant, des hotels pas trop cher, des restaurants, etc.
on veut passer de 1 à 2 jours dans chaque ville.
merci à tous et bon dimanche
Lyne
🙂
Avis sur itinéraire dans le Sud-Ouest de la France, Espagne et Portugal English translation pending
Bonjour,
Je planifie un voyage en France au SUd-Ouest (Dordogne, Périgord, Aquitaine, Pyrénées), en Espagne et au Portugal en mai-juin prochain. J'aimerais connaître les "must" des autres voyageurs de ces régions. Si vous avez des suggestions de villes, villages, endroits, montagnes, trucs à voir, à découvrir, bien merci de m'en faire part :-)
Itinéraire jusqu'à présent : arrivé à Toulouse, faire la Dordogne et le Périgord, St-Émilion, Bordeaux, Pilat, Midi d'Ossau, San Sebastian, Madrid, Porto, Douro, Sintra, Lisbone, Lagos, Toledo, Barcelone, Banyul, Mont Louis, Foix, Carcassonne, Toulouse)
Autres suggestions ??
Merci beaucoup,
Martin
Je planifie un voyage en France au SUd-Ouest (Dordogne, Périgord, Aquitaine, Pyrénées), en Espagne et au Portugal en mai-juin prochain. J'aimerais connaître les "must" des autres voyageurs de ces régions. Si vous avez des suggestions de villes, villages, endroits, montagnes, trucs à voir, à découvrir, bien merci de m'en faire part :-)
Itinéraire jusqu'à présent : arrivé à Toulouse, faire la Dordogne et le Périgord, St-Émilion, Bordeaux, Pilat, Midi d'Ossau, San Sebastian, Madrid, Porto, Douro, Sintra, Lisbone, Lagos, Toledo, Barcelone, Banyul, Mont Louis, Foix, Carcassonne, Toulouse)
Autres suggestions ??
Merci beaucoup,
Martin
Recherche destination-soleil à bas prix English translation pending
😎 Un gros bonjour a tout l'monde. Je suis nouvelle sur ce site et je planifie un voyage vers une destination-soleil au cours de l'hiver 2006-07, accompagnee de ma fille adolescente. J'apprecierais beaucoup vos conseils sur les meilleurs destinations a bas-prix, et surtout sur quels hotels ont les meilleures programmes d'activites pour les adolescents, car ma "grande fille" a bien peur de s'ennuyer en voyage avec sa maman un peu vieux-jeu (ha-ha). Tant qu'a moi, je me contente bien d'une belle plage, du soleil, une chambre propre et de la bonne bouffe!
Merci les amis, Nini
Merci les amis, Nini
Cayo Guillermo à Moron en taxi ou autobus English translation pending
🙂 J'aimerais savoir si quelqu'un est allé à Moron à partir de son hôtel en taxi ou en autobus et combien cela lui a coûté? Je n'ai pas le goût de le faire en excursion avec les agences, car je l'ai déjà fait il y a quelques années. J'aimerais le visiter par moi-même. Nous serons quatre. Merci de me répondre
Travail sur l'architecture: idées de monuments English translation pending
Bonjour à vous les amoureux du voyage !
J’ai un travail à faire, durant ma dernière année d’apprentissage de dessinatrice en bâtiment, qui se résume en un seul mot : créativité (c’est vague🤪)
Comme je suis dans le bâtiment il s’agit de faire un book d’environ 60pages sur… ???...heu…le pourquoi des maisons bleu rouge et jaune en Norvège… le Bauhaus en Allemagne… non en fait je n’ai aucun fil rouge…
Alors vous qui avez vu toutes les merveilles du monde… avez-vous une idée originale à me proposer ? Un bâtiment construit par un architecte farfelu, un monument qui a un historique passionnant, une façon stupéfiante de construire, un bijou d’architecture très mal connu…etc. Je prends toutes les propositions !!!
Merci
J’ai un travail à faire, durant ma dernière année d’apprentissage de dessinatrice en bâtiment, qui se résume en un seul mot : créativité (c’est vague🤪)
Comme je suis dans le bâtiment il s’agit de faire un book d’environ 60pages sur… ???...heu…le pourquoi des maisons bleu rouge et jaune en Norvège… le Bauhaus en Allemagne… non en fait je n’ai aucun fil rouge…
Alors vous qui avez vu toutes les merveilles du monde… avez-vous une idée originale à me proposer ? Un bâtiment construit par un architecte farfelu, un monument qui a un historique passionnant, une façon stupéfiante de construire, un bijou d’architecture très mal connu…etc. Je prends toutes les propositions !!!
Merci
Je réponds à vos questions sur Trinidad (Cuba) English translation pending
Bonjour à tous,
Comme je peux voir, il beaucoup de gens qui se posent des questions par rapport à cuba et trinidad? Je peux vous informer tous, que trinidad, est la ville que je connais le plus. J'y vais à toutes les années et mon chum est un cubain!🙂 de sanctis spiritus. Donc, tout ce qui concerne les casas, les prix, les chemins, le transport, les hôtels......... je suis là pour vous informer si vous le voulez bien! Même que ça me fera plaisir, car j'ai eu mon coup de coeur pour trinidad v'la 3 ans. J'ai hâte de discuter avec vous!
À bientôt!
veronica
Le sud pour janvier 2005 English translation pending
Salut!
Nous sommes 2 filles de 26 ans et nous désirons partir pour le sud en janvier 2005. Jusqu'à maintenant, nous avons changé 3 fois de destinations mais toujours pour les Antilles. Nous sommes partie de Cancun, à Cuba et maintenant nous voulons choisir entre la République Dominicaine et le Mexique. C'est notre premier voyage, nous ne voulons pas être déçue. On nous a dit 3 fois sur 4 que Cuba ça pouvait être froid en janvier. Nous ne savons pas quel hotel choisir pour un tout compris mais on nous a conseillé de choisir un 4 * c'est sur qu'on devrait avoir un bon service. On est un peu bébé mais on veut qu'il y ait un bar dans la picine comme dans les magazine. Ce n'est pas vraiment un critère mais c'est juste le fun... On voudrait réservé pour la mi-octobre alors le temps presse...
Merci d'avance pour vos commentaires, positifs ou négatifs, ils sont les bienvenus.
Santhy 😏
Nous sommes 2 filles de 26 ans et nous désirons partir pour le sud en janvier 2005. Jusqu'à maintenant, nous avons changé 3 fois de destinations mais toujours pour les Antilles. Nous sommes partie de Cancun, à Cuba et maintenant nous voulons choisir entre la République Dominicaine et le Mexique. C'est notre premier voyage, nous ne voulons pas être déçue. On nous a dit 3 fois sur 4 que Cuba ça pouvait être froid en janvier. Nous ne savons pas quel hotel choisir pour un tout compris mais on nous a conseillé de choisir un 4 * c'est sur qu'on devrait avoir un bon service. On est un peu bébé mais on veut qu'il y ait un bar dans la picine comme dans les magazine. Ce n'est pas vraiment un critère mais c'est juste le fun... On voudrait réservé pour la mi-octobre alors le temps presse...
Merci d'avance pour vos commentaires, positifs ou négatifs, ils sont les bienvenus.
Santhy 😏
Climat à Cuba en novembre? English translation pending
😉 J'aimerais savoir si la température est belle en novembre a Cuba ?
Je voudrais connaitre se coin de pays mais moi je voyage en novembre alors informez moi s.v.p
😏 Merci Jessy
Je voudrais connaitre se coin de pays mais moi je voyage en novembre alors informez moi s.v.p
😏 Merci Jessy
Que visiter à Trinitad? (Cuba) English translation pending
Bonsoir
Je cherche de l'info sur cette destination, je m'y rend en Janvier...
Donc, si vous avez de l'information sur ce que l'ont peut y faire, visiter ect....
serait les bienvenue.
Merci
Je cherche de l'info sur cette destination, je m'y rend en Janvier...
Donc, si vous avez de l'information sur ce que l'ont peut y faire, visiter ect....
serait les bienvenue.
Merci
Havana, Cuba / January 2026
I got into music with the will
To light up many hearths like Che could do,
To circulate ideas, to advance utopia
Alternating barricades, sharp thought, and poetry.
Mc Solaar, Guérilla
Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.
But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.
On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.
Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.
So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.
Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.
Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.
My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.
Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.
Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.
In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...
Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.
At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.
Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?
Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.
Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.
It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?
Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.
A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.
No comment.
Subscribing without a fight to the slightest line of my itinerary sometimes feels like an illusion. Because there are countries where, despite the fever and enthusiasm, despite the triumphant revolution, certain elements block my path. And if I had planned, for F. and me, a beautiful ascent up Tabouret Hill (Loma del Taburete, 453m), it was without accounting for vegetation as dense as it was thorny, which barred our way after just a few quarters of an hour of walking. Exhausted, I had to face the facts: we wouldn’t go any further. I needed to come up with some kind of Plan B.
But what is this country, an unwitting laboratory of the worst that white civilization has done during its reign? What is this magnificent place—yet another—entrusted to the care of oblivion, just 150 km from the land of freedom? According to Donald Trump, a country supporting terrorism; according to the locals, the vast battlefield of 20th-century ideologies; according to the average tourist, a hot country, a beautiful country, a country where the last illusions of a lost paradise are dying.
On the other side of Havana Bay, we love that statue of Christ blessing the city. There’s something gentle, soothing, in that patriarchal gesture. You’d almost be tempted to forget that at the dawn of the 16th century, those who claimed to represent the Church had no scruples about eradicating the Ciboney and Taíno populations. Worse, you’ll find magnificent this cathedral dedicated to the Virgin Mary, right in the heart of the old city. Under the guise of a civilizing necessity, Havana became, like so many other places, the gilded seat of European pretensions, at the expense of local populations doomed to extermination, then enslaved populations—more or less indigenous—who, you can imagine, didn’t often set foot in this holy place.
Lost in my thoughts, I try to push through this tangled vegetation. Nature reclaims its rights; nature abhors a vacuum. Yes, the well-trodden path of revolution couldn’t stay free of weeds! The road is buried. We give up and turn back, until that fork I’d noted before leaving, which would let us reach the top of the hill by skirting its northern slope.
So the white man arrives, settles, and gets rid of everything that bothers him. He has two unstoppable forces at his disposal: gunpowder and the spiritual certainty of being on the side of an all-powerful god. While the first gives him an unmatched material advantage over his new enemy, the second lets him use the first without feeling too guilty. That’s the magic of this supreme Church: it condemns all forms of pleasure—calling them impurity—while promoting plunder and crime under the cover of evangelization.
Walking through the city, you find a bit of Algiers, except that here, the decay is almost irreversible. You feel the splendor of the past, a disconcerting image of all vanity, from an era when men knew how to build beauty—especially if they didn’t have to share it. We’ll debate the benefits of colonialism for a long time, while glossing over the fact that those benefits often stopped at the city limits, limits all too obvious to the indigenous people. Havana isn’t just one or a few buildings; it’s an impressive collection of works of art built one after another, in what I think was a spirit of healthy competition. Yes, you find Algiers in this exuberance. As if these distant cities were the receptacle of everything that was best in the lands of origin. Atlantes and lintels, golds, blues, ogives, and monumental windows—exceptional architecture in an exceptional place.
Some streets are clean, swept with care; others are not, scattered here and there with potholes filled with water. A rather persistent smell of urine invades us regularly. We move on. And we look up: Havana is visited with your nose in the air. Because the beauty is truly up there, on those magnificent balconies and terracotta arches. Also because it’s not impossible that a piece of that balcony might suddenly detach, hurling our ends into an overseas tragedy we’d rather avoid. On the ground, here and there, rubble. Inexorably, this city is returning to dust.
My Plan B turns out to be no more successful than the first attempt. After a cheerful progression of a few hundred meters, same outcome, same struggle—the vegetation opposes any revolution: impossible to go around the hill! Once again, we have to turn back. We’ll try Plan C. I reassure myself by convincing myself to stay in the logic of this country: Cuba has been searching for itself for five centuries.
Coffee, tobacco, and sugarcane—the green gold of the colonies—so that money could flow and Europe could enjoy itself. Cuba’s history isn’t original. In reality, all the hot lands at these latitudes suffer the same fate: to serve the white man. While waiting for the awakening of consciences, UN Resolution 1514 and more or less affirmed revolutionary desires. Except that—and this reflection is just my own—if the awakening of consciences and the revolutionary will don’t play into what Resolution 1514 hides, there’s a good chance the said state will become a pariah. Those who don’t follow the American doctrine risk a lot; those who decide to follow Moscow risk everything. Independence was only the barely discreet instrument of American views. Patrice Lumumba will gladly enlighten us on the subject.
Turning back is good. Setting up Plan C is better. I won’t deviate from my goal: we will reach the top of Tabouret, whatever the cost! Near a small country road, I hesitate to change the program. Time is ticking—is it really reasonable to attempt the ascent? Then a tricycle taxi appears, a kind of tuk-tuk powered by an electric moped. I take it as a sign from fate, and we board for the starting point of Plan C.
In Cuba, even before Resolution 1514, independence was assured by a pawn of the United States, Fulgencio Batista. There’s no need to go over the whole history here; we’ll just remember that if you know how to give without counting to your former masters, you can enjoy a facade of freedom. Fidel Castro, on the other hand, didn’t know how to give. It never even occurred to him. That’s why the United States harbors such terrible hatred for this rebellious state, opposed to capitalist values and political prostitution. From there to slowly killing its people for nearly seventy years, one can legitimately cry injustice. But there are other priorities. Oh yes! Greenland...
Do Cubans eat their fill? Does seeing overweight people mean opulence? Food grows, no doubt about it. The soil is fertile, the climate favorable. No, what shocks here is the absolute precarity, the feeling of a people living in survival mode, and the decay of both goods and hope. Where to go? What’s the point? The stubbornness of the United States in wanting to impose its views on the Cuban government is felt much more by an overwhelmed people than by those few elites—caricatures of communism—who instill their vision of happiness with a crowbar. The embargo imposed in 1960; the false-flag attacks—American planes flying the colors of the Cuban revolution during the Bay of Pigs invasion in 1961—the exasperation of placing Cuba on the list of countries supporting terrorism. More recently, Donald Trump decided to heavily tax countries supplying Cuba with fuel. The last time I saw such long lines near gas stations was during my first trip to Romania... in 1991. It’s not for me to judge whether Raúl and his clique are playing fair by thumbing their noses at the West. I don’t hold the ins and outs of this war of egos that keeps the world’s great powers awake. I only caught a glimpse of the poverty of an island in 2026, while we in Europe are buried under an avalanche of the useless and superficial.
At the start of the San Juan baths, we find the trailhead. It climbs steeply. But the weather is relatively mild, thanks to a cold wave hitting higher up in the United States. Dallas is under snow; we’re walking in 16°C, a stroke of luck. We climb over rocks, under fairly decent vegetation, sometimes low but passable. And we succeed in the ascent in an hour. Up there, the top of the hill is somewhat maintained, at a minimum, but maintained, as if to honor Che through an awful monument erected in his glory—a stubborn specimen from those years when good taste was inversely proportional to the delusional ideas of those being honored. Birds of prey (raptors?) circle overhead; the monument is dying, crumbling, falling into ruin. *Hasta siempre*—forever—will be for the words. Nature, erosion, life itself will have the last word over all revolutions.
Back at the foot of the hill, just before a memorable swim, we talk with a family living there in miserable shacks whose stability wasn’t unlike that of the Leaning Tower of Pisa. The grandmother holds an animal, a rodent, by its feet. The grandfather has just killed it; she’s plucking its fur. A few steps away, water boils in a pot. She plunges the beast into the container. Tonight, the family will eat ragondin stew. Further on, another shack where, in a disorder rivaling the filth, a mother breastfeeds while sitting on the edge of a bed. Then, on the way down, we’ll meet a middle-aged man carrying a large jerrycan of water on his shoulder. Are these people happy here, far from the cities and their stakes? Is it too much to ask that they at least have access to electricity, running water, and decent, safe housing?
Outside the old city, Havana reveals wide avenues serving imposing institutions here and there. But whether in the colorful alleys of the old town or on the majestic and austere Plaza de la Revolución, the same feeling moves me: sadness. Seeing that only chaos has come from ideas crushes me. We praise, we sing the revolution—above all, we impose it in people’s minds as a necessity, when it’s nothing of the sort. Revolution is just the fruit of a few tortured minds who, once in power, do nothing better than all those before them. Enjoy power. Impose their views. It’s just a matter of color. Fidel saw red and knew how to persuade—or silence forever—his many detractors. The West sees everything in white, through the prism of human rights, and also knows how to persuade and silence its slightest detractors forever.
Paradoxically, Cuba survives largely thanks to tourism, a key element—let’s not be afraid to say it—of capitalism. And when a few players pick up the crumbs from transactions, the lion’s share and the foreign currency go to the government. So we won’t go to Varadero, the high place of relaxation overrun by Canadians. Instead, we’ll limit ourselves to crossing the ocean 30 minutes from the capital, at Santa María del Mar, to get an idea of cheaper tourism and to splash around for a few minutes in turquoise water invaded by sargassum. At the heart of the tourist season, we’ll meet few people. Like Havana, and according to its inhabitants, the high season is rather dead. But we won’t have come for nothing: we particularly love this return where, feverish, the taxi driver pushes his Moskvitch 2140 to the max on the highway, singing karaoke versions of hits at the top of his lungs from an onboard DVD player. East/West, the culture clash with a hint of Latino.
It’s time to leave this country of resourcefulness where extremes are very present. We’re leaving a 5-star hotel in front of yet another crumbling building. We’ve known restaurants at 40,000 pesos while in the street people eat for 400. We’ve seen those countless cars from another era and another culture—Pontiac, Lada, Chevrolet, Moskvitch—being overtaken by gleaming Mercedes and other Porsche Cayennes, the prerogative—if it still needed to be demonstrated—of the newly rich in search of recognition. Boarding the plane, we also understand that we’re not just traveling with tourists: there’s undoubtedly a rich and prosperous diaspora, just as there are relatively wealthy Cubans—well, wealthy enough to travel comfortably in the front of the aircraft. Meanwhile, on all the country’s roads, other Cubans try hitchhiking, their wives and children perched on a suitcase by the roadside. The father holds out his arm and holds a few bills in his hand like a card game. Where are they going? Who will pick them up?
Behind me, the gold of the Capitol. I’m told this gold comes from Russia. Like Marx and Lenin’s smoky theories? Like Stalin’s subtle and delicate paternalism? Let’s bet that, like the other buildings crumbling around it, the Capitol will also collapse one day, to avenge the Indians who perished from the diseases and guns of the whites, to avenge the Africans who obliterated their lives so Europeans could enjoy themselves, finally, to avenge all this abandoned people, left to the arbitrariness of democratic or non-democratic elections.
A sign in the street: We understand history. This is the revolution! We understand history. That’s the revolution.
No comment.
Voyage en Espagne: Barcelone +? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple dans le début de la trentaine, nous voyagerons en Europe pour la 1e fois. Nous aimons beaucoup l'aventure, la nature, la gastronomie et les découvertes (culturels et autres).
Nous voudrions partir à la fin février pour 10 jours environs. Notre plan est de voler vers Barcelone, rester là pour 2 ou 3 jours dans la région et bouger ensuite en louant une voiture. C'est la que le dilemme commence, voilà les 2 options que nous entrevoyons :
1) Partir vers la côte ouest (dans le coin de San Sébastian ou autre ville sur le bord de l'océan Atlantique) en passant par les Pyrénées si possible. Nous avons aussi entendu parler de El Nacimiento del Rio Urederra que nous souhaiterions aller voir en chemin. Nous pourrions passer 2 jours dans ce coin là et par la suite, nous traverserions du côté Français. On nous a parlé de St-Jean de Luz, Bayonne, Biaritz, etc. Ensuite nous repartirions vers l'est pour se rendre à Marseille ou Aix en Provence (si possible). Ceci est un itinéraire vraiment pas définie à 100% alors nous voudrions voir la faisabilité et surtout les endroits à ne pas manquer sur la route.
2) Partir tôt de Barcelone et descendre en Andalousie. Une fois là nous aimerions voir Seville, Cordue, Grenade, Ronda, la routes des villages blancs, Nerja, Tarifa, la Sierra Nevada. Nous sommes conscient que nous ne pourrons pas tout voir avec le temps que nous avons alors que devrions nous privilégié ? Nous repartirions de Malaga pour rentrer à Montréal par la suite.
Selon vous, quel serait le meilleur itinéraire ? et le plus logique aussi ?
Merci d'avance pour votre aide!
Nous sommes un jeune couple dans le début de la trentaine, nous voyagerons en Europe pour la 1e fois. Nous aimons beaucoup l'aventure, la nature, la gastronomie et les découvertes (culturels et autres).
Nous voudrions partir à la fin février pour 10 jours environs. Notre plan est de voler vers Barcelone, rester là pour 2 ou 3 jours dans la région et bouger ensuite en louant une voiture. C'est la que le dilemme commence, voilà les 2 options que nous entrevoyons :
1) Partir vers la côte ouest (dans le coin de San Sébastian ou autre ville sur le bord de l'océan Atlantique) en passant par les Pyrénées si possible. Nous avons aussi entendu parler de El Nacimiento del Rio Urederra que nous souhaiterions aller voir en chemin. Nous pourrions passer 2 jours dans ce coin là et par la suite, nous traverserions du côté Français. On nous a parlé de St-Jean de Luz, Bayonne, Biaritz, etc. Ensuite nous repartirions vers l'est pour se rendre à Marseille ou Aix en Provence (si possible). Ceci est un itinéraire vraiment pas définie à 100% alors nous voudrions voir la faisabilité et surtout les endroits à ne pas manquer sur la route.
2) Partir tôt de Barcelone et descendre en Andalousie. Une fois là nous aimerions voir Seville, Cordue, Grenade, Ronda, la routes des villages blancs, Nerja, Tarifa, la Sierra Nevada. Nous sommes conscient que nous ne pourrons pas tout voir avec le temps que nous avons alors que devrions nous privilégié ? Nous repartirions de Malaga pour rentrer à Montréal par la suite.
Selon vous, quel serait le meilleur itinéraire ? et le plus logique aussi ?
Merci d'avance pour votre aide!
Meilleur endroit de snorkeling à Cuba English translation pending
Bonjour tout le monde !
Je suis actuellement entrain de préparer un voyage de 3 semaines à Cuba au mois d'août. On est 2, on souhaite faire du snorkelling mais pas de plongée "bouteilles". Si possible, on préfèrerait être autonomes (pas d'excursion organisée). En cherchant un peu, j'ai trouvé beaucoup de conseils pour les spots de plongée mais pas beaucoup pour le snorkelling. Le problème c'est qu'un bel endroit pour la plongée n'est pas forcément top pour le snorkelling (trop de profondeur, trop éloigné du rivage...). Est-ce que certains d'entre vous ont des conseils sur l'endroit où aller ?
Au passage, j'en profite pour vous demander quel est selon vous le meilleur compromis pour une plage qui ne serait pas trop bondée et en même temps accessible en transports publics. On m'a conseillé Varadero mais j'ai cru comprendre que c'était plutôt bondé et pas vraiment le meilleur endroit pour "découvrir cuba".
Merci d'avance !
Margaux
Je suis actuellement entrain de préparer un voyage de 3 semaines à Cuba au mois d'août. On est 2, on souhaite faire du snorkelling mais pas de plongée "bouteilles". Si possible, on préfèrerait être autonomes (pas d'excursion organisée). En cherchant un peu, j'ai trouvé beaucoup de conseils pour les spots de plongée mais pas beaucoup pour le snorkelling. Le problème c'est qu'un bel endroit pour la plongée n'est pas forcément top pour le snorkelling (trop de profondeur, trop éloigné du rivage...). Est-ce que certains d'entre vous ont des conseils sur l'endroit où aller ?
Au passage, j'en profite pour vous demander quel est selon vous le meilleur compromis pour une plage qui ne serait pas trop bondée et en même temps accessible en transports publics. On m'a conseillé Varadero mais j'ai cru comprendre que c'était plutôt bondé et pas vraiment le meilleur endroit pour "découvrir cuba".
Merci d'avance !
Margaux
Florence: budget pour musées et visites à privilégier en trois jours et demi? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je serai à Florence cet été, 3 jours complets et une demie journée.
J'adore l'art et la Renaissance m'attire pas mal. Donc vous imaginez que la Galeries des Offices me tente beaucoup.
J'ai quelques questions, j'ai 25 ans et je suis étudiante. Puis-je bénéficier des tarifs -25ans? Ce tarif concerne t-il les -25 ans "révolus" ou bien dès lors qu'on a 25ans, on est "périmé"? :D
Ensuite, je lis partout qu'il faut réserver sa place sur le net, donc payer 4euros pour la résa, vous avez trouvé que c'était indispensable?
Je compte déjà me rendre sur place à l'ouverture le matin. J'ai aussi lu qu'il y avait des travaux en ce moment et que l'organisation n'était pas top.
J'aimerais bien visiter le jardin Bardini aussi, j'ai cru comprendre que la vue là-bas était superbe et qu'il était plus joli que les jardins Bobolis, juste à côté, des avis?
Le Jardin des Roses aussi a l'air sympa et puis l'entrée est libre, mais mi-juillet, les roses vont tirer un peu la tronche...
Après pour ce qui est de la cathédrale et du duomo, je n'y comprends absolument rien :D
Dans le routard, ils parlent qu'on peut prendre un billet "duccio" à 15 euros qui combine le duomo/campanile/batistère/et le musée et ça permet d'avoir un coupe-file, donc cool. Sauf que, sur le site officiel, c'est écrit qu'à partir de fin juin 2013, il n'y aura plus qu'un billet unique à 10 euros qui fait tout ça. En gros, si j'ai bien compris, il ne sera plus possible de visiter juste le duomo par exemple. En tous les cas, ils ne vendront plus le billet pour juste cette partie. Du coup, bon déjà pour ceux qui voulaient juste payer le duomo, ça fait plus cher mais pour ceux qui voulaient payer le billet combo et griller la file d'attente, c'est mort aussi puisque tout le monde aura le même billet.
Dans le guide, ils parlent sinon de prendre la visite des terrasses de la cathédrale, que ça inclut une visite guidée mais y'a tellement de trucs différents à faire dans le même lieu que je m'y perds. Ce serait génial d'avoir vos avis là dessus!
La Firenze card n'est pas intéressante pour moi si j'ai droit au tarif -25ans. Même pour mon compagnon qui est plus âgé, on a regardé et on pense pas atteindre les 50E de dépenses en musées/transports.
Ensuite voilà il y a le palais Pitti et la galerie palatine. Sachant que j'apprécierais voir des tableaux de Titien, Botticelli, Caravage, Raphaël et Filippino Lippi, la galerie palatine vaut-elle la peine si j'ai fait au préalable celle des offices? Je me doute que le thème de la religion sera omniprésent mais je n'y vais pas pour ça en particulier, je préfère les tableaux plus sensuels et mythologiques ou alors ceux assez sombres de Caravage. Disons que voilà la Vierge et l'Enfant, la Crucifixion et puis des centaine d'Annonciations, c'est pas mon trip.
La pharmacie près de la gare a l'air superbe, le marché central bien que décrit comme cher et touristique a l'air de valoir le coup. Dans le routard, ils proposent aussi une rando du côté de Fiesole, j'aimerais vraiment la faire pour sortir un peu du contexte ville "muséeifiée." Quelqu'un s'est promené par là bas?
Bref, je ne vais pas pouvoir tout faire mais les jardins, la rando et le musée des offices me tentent particulièrement. Si vous avez d'autres idées à me donner, je suis preneuse! Je vous remercie par avance!
La Firenze card n'est pas intéressante pour moi si j'ai droit au tarif -25ans. Même pour mon compagnon qui est plus âgé, on a regardé et on pense pas atteindre les 50E de dépenses en musées/transports.
Ensuite voilà il y a le palais Pitti et la galerie palatine. Sachant que j'apprécierais voir des tableaux de Titien, Botticelli, Caravage, Raphaël et Filippino Lippi, la galerie palatine vaut-elle la peine si j'ai fait au préalable celle des offices? Je me doute que le thème de la religion sera omniprésent mais je n'y vais pas pour ça en particulier, je préfère les tableaux plus sensuels et mythologiques ou alors ceux assez sombres de Caravage. Disons que voilà la Vierge et l'Enfant, la Crucifixion et puis des centaine d'Annonciations, c'est pas mon trip.
La pharmacie près de la gare a l'air superbe, le marché central bien que décrit comme cher et touristique a l'air de valoir le coup. Dans le routard, ils proposent aussi une rando du côté de Fiesole, j'aimerais vraiment la faire pour sortir un peu du contexte ville "muséeifiée." Quelqu'un s'est promené par là bas?
Bref, je ne vais pas pouvoir tout faire mais les jardins, la rando et le musée des offices me tentent particulièrement. Si vous avez d'autres idées à me donner, je suis preneuse! Je vous remercie par avance!
Jeune couple en Italie pour 21 jours... des suggestions? English translation pending
Jeune couple de 33 ans désireux d'en voir le plus possible en Italie en 3 semaine.
Nous partons du 13 juillet au 3 aout.
Voici notre itinéraire:
- 4 Jours Rome - 4 Jours Naple et environs - 7 Jours Chianti et environ (Avec location d'auto pour 7 jours) - 2 Jours La Spezia (5 terres) - 3 Jours Venise
Si vous avez de l'expérience et désirez nous aider, j'aimerais bien avoir des suggestions, .. endroits a ne pas manquer, transport d'une ville a l'autre le plus économique, modification de notre itinéraire etc...
Merci de votre aide!
A bientot
Nous partons du 13 juillet au 3 aout.
Voici notre itinéraire:
- 4 Jours Rome - 4 Jours Naple et environs - 7 Jours Chianti et environ (Avec location d'auto pour 7 jours) - 2 Jours La Spezia (5 terres) - 3 Jours Venise
Si vous avez de l'expérience et désirez nous aider, j'aimerais bien avoir des suggestions, .. endroits a ne pas manquer, transport d'une ville a l'autre le plus économique, modification de notre itinéraire etc...
Merci de votre aide!
A bientot
Hôtel à Cuba pour danser la salsa portoricaine? English translation pending
bonjour nous sommes une couples dautres sajouteront surement qui cherchent un tout inclus ou il y as de la salsa tout les soirs, mais ou ca ne danse pas juste salsa cubaine de plus ce que nous recherchont est un endroit ou il ny aurais pas e supplément pour etre seul dans nos chambres . ou il y aurais une plug pour aller voir un spectacle a la havane et faire du cheval pas loin , lol.. je sait jen demande pas mal . mais , je tente ma chance , auriez vous des suggestions , merci .🙂
Relations entre guides et touristes à Cuba? English translation pending
les relations amicales et/ou amoureuses entre les guides (en particulier ceux de la société GAViOTTA) et les touristes sont-elles autorisées?
Club Acuario - ça vaut la peine? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes habitués aux tout-inclus, reposants et pratiques, mais cette fois je veux aller davantage à La Havane (début janvier) sans payer les yeux de la tête pour les taxis ou locations à partir de Varadero ou autres. Est-ce que le Club Acuario vaut la peine? Qui s'est rendu récemment? Bouffe décente, navette efficace? Je crois que la plage n'est pas directement attenante à l'hôtel.
Un énorme merci,
Fanny
Voyage à Cuba en août 2010: choix d'hôtel/chambre d'hôtes? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite partir a Cuba en aout 2010 avec mon mari et ma fille(3 adultes), pour 2 semaines.
Je recherche des infos sur le meilleur endroit où aller sachant que nous recherchons à la fois des vacances "farnientes" et des visites, des balades, la découverte de l'ile. Nous cherchons un hôtel convivial, propre et moyen de gamme: Pas de prestations luxueuses mais un bon service et un bon confort.
Existe t il là bas un autre type d'hébergement façon "chambre d'hôte" où l'on parle français?
Je sus preneuse de tous vos conseils sur le voyagiste a privilégier, le cout "moyen" de la vie là bas, l'accueil réserve aux touristes, les excursions à ne pas manquer, les plages et tous détails permettant de passer un bon séjour et ne pas faire d'impairs.
Merci à tous
Je souhaite partir a Cuba en aout 2010 avec mon mari et ma fille(3 adultes), pour 2 semaines.
Je recherche des infos sur le meilleur endroit où aller sachant que nous recherchons à la fois des vacances "farnientes" et des visites, des balades, la découverte de l'ile. Nous cherchons un hôtel convivial, propre et moyen de gamme: Pas de prestations luxueuses mais un bon service et un bon confort.
Existe t il là bas un autre type d'hébergement façon "chambre d'hôte" où l'on parle français?
Je sus preneuse de tous vos conseils sur le voyagiste a privilégier, le cout "moyen" de la vie là bas, l'accueil réserve aux touristes, les excursions à ne pas manquer, les plages et tous détails permettant de passer un bon séjour et ne pas faire d'impairs.
Merci à tous
Un long week-end en Toscane (Italie) English translation pending
Vous trouverez ci-dessous le récit d'une petite escapade à Florence et alentours... cinq jours à l'automne 2009.
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...uleuxvoyagestoscane/

========================================================================= Présentation Après Venise il y a deux ans, nous avions envie de découvrir Florence, réputée comme étant une des plus belles villes d'Italie, voire d'Europe !
Un long week-end devant nous alors, pour ces cinq jours, la destination était, tout trouvée : direction, la capitale toscane. Et pourquoi pas une petite échappée jusqu'à Sienne par la route du Chianti ?
J1 : Florence, vue depuis les collines au sud de l'Arno
C’est donc par un beau matin d’automne que nous nous envolons pour l’Italie.
A dix heures, nous sommes déjà au centre de Florence et, après avoir déposé nos bagages à l'hôtel Continentale au pied du Ponte Vecchio, prêts à profiter de cette belle journée.
Plutôt que d'aller directement en ville, nous nous laissons tenter par la découverte de Florence depuis les collines au sud de l'Arno, un itinéraire préconisé par le Routard que nous suivons à la lettre. C'est parti en direction de San Miniato del Monte pour un circuit d'environ six kilomètres et trois heures, une belle escapade dans cet arrière-pays aux portes de la ville.
Très vite, on quitte la ville pour suivre une petite route insolite qui se faufile au creux d'un vallon très vert : des champs, des prés, des jardins, on est déjà à la campagne, loin du bruit et de la foule.
Après avoir pris un peu de hauteur, Florence se dévoile au fond de la vallée.
La balade devient encore un peu plus dépaysante en direction d'Arcetri et de Pian dei Giullari.
Paysage typique de la campagne toscane !
Partout de belles demeures ! Celle-ci est unique avec son habit d’Arlequin.
Celle-là a été habitée par le célèbre astronome Galilée !
Sentiers étroits et bucoliques se succèdent jusqu'à Pian dei Giullari !
Au centre du village, des jambons suspendus dans une devanture retiennent notre attention. Tiens, c'est une trattoria ! Si on s'attablait, il est déjà 12 h 30.
Une bonne halte pour couper la journée n'est pas de refus, la vue sur les jardins est agréable… mais la note finalement un peu salée ! On nous avait prévenus… Florence, c'est cher !
Après deux heures de pause, il est temps de retourner au bord de l'Arno par de charmantes petites ruelles.
Certaines sont si pentues qu’on a l’impression de glisser vers la ville sur un véritable toboggan urbain.
Ça y est, le dôme et le campanile sont en vue !
Après cette très belle balade, nous voilà de retour à l'hôtel pour réceptionner notre chambre.
Un mariage subtil de matières organiques (bois, pierre, cuir, coton) dans une atmosphère de luxe raffiné ! Nous sommes séduits !
En fin d'après midi, petit tour jusqu'à la place du Duomo. Mais la nuit tombe très vite, nous y reviendrons demain.
Pour le dîner, nous avons trouvé un petit restaurant très sympa : "Coquinarus Caffè". Les raviolis fourrés au gorgonzola et à la poire ainsi que le carpaccio de sanglier sur un lit de mesclun sont un régal ! Accueil très chaleureux et prix doux ! Un excellente adresse !
Pour le dessert et dans la même rue, le glacier "Grom", avec des glaces biologiques faites maison, aura notre visite tous les soirs.
Vue de Florence depuis les collines
J2 : Florence : Centro Storico
Lever matinal car, à 8 h 15, nous avons réservé notre entrée au musée des Offices. Mais qu’est-ce qui nous a pris de réserver si tôt ? Bon, au moins, aurions-nous le musée presque pour nous tout seuls ?
A l’approche de la galerie, pas un chat ! "Museum closed for staff meeting until 10.15" ou, plus précisément en italien, pour "assembla sindicale" ! Le comble ! Furieux mais résignés, nous modifions nos plans.
Heureusement, même à cette heure, il y a déjà à faire et à voir à Florence. Cap sur la place du Duomo et son incontournable trio architectural: dôme, campanile et baptistère!
A 8 h 30, le campanile de Giotto ouvre ses portes et nous sommes parmi les tout premiers à grimper les 414 marches jusqu’au sommet.
La montée par ces escaliers étroits tourne un peu la tête.
Mais la vue là-haut est à la hauteur de nos efforts. Grandiose au soleil levant !
Après le campanile, montons à l’assaut du dôme… 460 marches, cette fois-ci !
Une première étape permet de réaliser l’exploit représenté par la construction de cet ouvrage et d’admirer les fresques intérieures de la coupole. Une merveille !
Puis l’ascension continue dans une ambiance digne d’un roman de Dan Brown !
Depuis la terrasse, vue sur les toits de Florence avec le campanile en premier plan !
L’heure tourne… il ne faut pas oublier le musée pour lequel nous avons une réservation. Devant les Offices, c’est maintenant la cohue… queue obligatoire, même pour nous qui avons un ticket coupe-file. Forcément, tout le monde se présente maintenant en même temps !
Heureusement, le trafic se fluidifie rapidement et nous pouvons flâner à notre guise dans les salles renfermant une collection incomparable d’œuvres parmi les plus célèbres de la peinture italienne : Botticelli, Léonard de Vinci, Michel-Ange, Raphaël…
Ici dans un corridor du musée où les photos sont (en principe) interdites.
Après avoir parcouru le musée de long en large, il nous faut un bon casse-croûte pour nous requinquer avant d’envisager une petite excursion à Fiesole
Fiesole, à huit kilomètres au nord-est de Florence et à 295 mètres d’altitude, est célèbre pour son panorama sur la capitale toscane, panorama symétrique à celui de San Miniato del Monte que nous avions pu apprécier la veille.
C’est le bus n°7 (1,20 euros, le trajet), à prendre sur la place San Marco, qui nous y mène.
Nous débarquons sur la place centrale de cette petite ville. Plus de 14000 habitants et pourtant une allure de gros bourg !
Une ruelle pavée et raide nous conduit rapidement au fameux point de vue sur la plaine florentine… cependant à contre-jour.
En nous retournant, vue sur le village.
En poursuivant notre promenade, nous arrivons à la charmante petite église St François. Son cloître Ses vitraux Son couvent
Le petit musée des Missions qui jouxte le couvent renferme de jolis trésors insoupçonnés : entre porcelaines de Chine, gravures et instruments de musique, une petite section archéologique avec, entre autres, une momie égyptienne !
La fin de l’après-midi passe à flâner dans le village à la recherche de quelques points pittoresques. Il fait très bon, presque chaud ! Après avoir attendu le coucher du soleil (pas extraordinaire aujourd’hui, ma foi !) autour d’un verre, il est temps de rejoindre Florence pour ledîner. Ce soir, c’est chez Antiche Carrozze qu’on soupe. C’est bon, mais le service laisse à désirer.
Passage obligé chez Grom… pour ses glaces à nulle autre pareilles.
Centre historique
J3 : Florence : du musée… aux jardins
Encore un incontournable du circuit artistique florentin au programme ce matin : la galerie de l’Académie pour laquelle nous avons une réservation à neuf heures, réservation superflue car, à cette saison, il n’y aucune attente.
A l’intérieur, non plus, ce n’est pas l’affluence… même si la majorité des visiteurs s’agglutine autour de l’œuvre-phare du musée, le David de Michel-Ange. C’est vrai que cet athlète de 5,5 tonnes et 5,17 mètres de haut vous subjugue avec ses proportions parfaites et l’intensité de son regard.
Une copie de la statue trône sur la Piazza della Signoria.
Après deux heures à parcourir ce panorama de l’art florentin du XIIIe siècle à la Renaissance, revenons à des occupations plus matérielles. Au marché central, nous trouvons quelques bons produits toscans à ramener dans nos bagages.
Un petit crochet vers l’Eglise de Santa Maria Novella et sa façade en marbre polychrome.
Puis retour sur la place du Duomo pour revoir la cathédrale. Sa façade témoigne de la richesse de l’époque : rosaces, sculptures, niches, marbres polychrome.
Allons jeter un coup d’œil à l’intérieur… d’une grande simplicité ! Dire que cet édifice a été construit sans échafaudage : nous sommes impressionnés !
L’après-midi est consacré aux jardins Boboli… derrière le Palais Pitti, une promenade du dimanche que ne ratent jamais les familles ou les amoureux, nous dit-on !
Bof, sous un ciel couvert, on n’a pas été véritablement séduit par ces jardins à l’italienne.
On retient, malgré tout, quelques images. Une grande allée bordée de pins! Un petit coin secret Cette orangerie Cette sculpture ! Finalement, un petit crachin nous décide à nous réfugier au musée de l’Argenterie (compris dans le billet d’entrée) où un festival de coupes ciselées, de reliquaires sertis de pierres précieuses, de délicates compositions en ambre ou ivoire nous laisse sans voix. Que de trésors accumulés par les familles au pouvoir à l’époque: Médicis, Habsbourg-Lorraine et de Savoie !
En sortant du musée, il fait presque nuit !
Sur le Ponte Vecchio, nous sommes intrigués par ces grappes de cadenas suspendues aux grilles protégeant la statue de Cellini. Il paraît que c’est le fait des amoureux pour se jurer fidélité.
Ce soir, nous nous laissons guider par notre flair dans les rues de Florence afin de dénicher une bonne adresse : finalement, c’est l’Osteria del Porcellino que nous retenons et c’est un bon choix. Bon rapport qualité/prix et très bon accueil !
Au dessert, nous goûtons un tiramisu. Il est bon mais, incontestablement, le mien est bien meilleur. C’est une fois de plus chez Grom que notre gourmandise nous conduit, nous n’avons pas encore goûté à tous les parfums !
Dans le Duomo
J4 : Escapade hors de Florence, des villages du Chianti à... Sienne
La ville, c’est bien mais la campagne, c’est mieux, surtout la campagne toscane. Alors au volant de notre petite Fiat louée pour la journée, nous voilà sur les routes du Chianti.
Dès la sortie de Florence, un premier arrêt s’impose à la Certosa del Galluzzo, une vaste chartreuse dressée puissamment sur une colline. Nous ne faisons qu’un bref arrêt car le but de la journée reste, malgré tout, d’atteindre Sienne en fin de matinée.
Mais, sur cette route 222, beaucoup de villages pittoresques valent le détour.
Castellina in Chianti, notamment, avec son passage des Voûtes
Ses jolies fontaines et statues.
Quelques kilomètres plus loin, Radda in Chianti a, elle aussi, ses vielles pierres et son passage souterrain.
Bon, assez traîné, il est temps de rejoindre Sienne. L’itinéraire le plus court semble être par Vagliagli.
Hé, hé, petite surprise… cette petite route est en fait une piste. Ma parole mais c’est un 4X4 qu’il aurait fallu louer ! Mais notre Fiat passe en souplesse tous les cahots et nous ne sommes pas mécontents de faire un peu d’off road.
Tout juste avant Vagliagli, la campagne toscane, malgré le ciel couvert, nous réserve quelques jolis points de vue.
Mais à ce rythme-là, on n’est pas arrivé. Heureusement, après le village, le retour sur l’asphalte nous permet d’accélérer la cadence et, à midi, nous sommes à Sienne.
C’est la foule dans le Centre de Sienne.
Pour être d’attaque pour la visite, autant déjeuner avant tout. Nous poussons la porte du Medio Evo Ristorante, pas totalement convaincus de notre bon choix… car le restaurant est vide. Mais finalement les penne et autres parpadelle sont goûteuses et le cadre médiéval très agréable.
Après la pause, le soleil nous gratifie de quelques rayons pour la visite de la ville.
La Piazza del Campo, aujourd’hui envahie par un marché artisanal (un peu dommage).
Petite cour intérieure d’un palais
La cathédrale et son campanile
Au gré de ses ruelles
Un après-midi dans les rues de Sienne, ça use, ça use… alors on s’arrêtera là. Mais, sur le chemin du retour, un dernier village vaut le déplacement : Monteriggionni. Ses remparts Ses charmantes maisons fleuries Sa place centrale
A présent, cap sur Florence par l’autoroute après une journée bien remplie !
Pour notre dernier soir, rien ne vaut une valeur sûre. Retour au Coquinarius pour ses raviolis à la poire et son carpaccio de sanglier, puis encore et toujours le glacier Grom. Non, on ne se lasse pas de ses "piccolo cono" aux parfums uniques.
Sienne
J5 : Florence : dernières visites
Cette dernière journée débute par les bords de l’Arno et de jolis coups d’œil sur le Ponte Vecchio. Le ciel est chargé.
La balade continue jusqu’à l’église Santa Croce qui a été, de tout temps, un symbole prestigieux de la ville de Florence. Plusieurs personnages célèbres y sont enterrés.
Les fresques sur les bâtiments témoignent de son prestige.
Nous nous perdons dans les petites ruelles ! Enfin… pas tout à fait… car nous voilà arrivés devant la synagogue, la plus grande d’Italie, construite au XIXe siècle dans un style mozarabe. Unebelle façade où alternent marbres blanc, rose et rouge, surmontée d’un dôme de couleur verte. L’intérieur rappelle les formes et les volumes byzantins.
Tout à côté, « chez Ruth », nous goûtons à quelques spécialités avant de reprendre notre pérégrination à travers Florence. Nous traversons à nouveau l’Arno jusqu’à l’église Santa Maria del Carmine.
Certes, les fresques de la Chapelle Brancacci sont célèbres, mais le prix d’entrée nous paraît disproportionné et nous restons sur notre faim. Quoi, c’est tout ?
En continuant à flâner dans les ruelles, cette petite église, imbriquée dans les habitations, accroche notre regard.
Allez, une dernière vue sur le pont mythique de Vecchio.
Ponte Vecchio
Le mot de la fin
Ainsi s’achève notre long week-end à Florence qui est définitivement une ville à voir. Cinq jours permettent d’avoir un bel aperçu même s’il reste encore d’innombrables palais, musées, villas à visiter.
Hors saison, les réservations ne sont pas nécessaires mais il faut prévoir un budget conséquent pour les visites, car il n’existe aucun pass et tout (ou presque) est payant.
Voici la liste des tarifs des visites que nous avons faites (par personne) - galerie des Offices : avec réservation = 14 euros - galerie de l’Académie : avec réservation = 14 euros - campanile de Giotto : 6 euros - coupole de Brunelleschi : 8 euros - jardins de Boboli (donne aussi accès au musée de l’Argenterie, musée de la Porcelaine et jardins de Bardini) : 7 euros - église Santa Maria Novella : 2,50 euros - église Santa Maria del Carmine : 4 euros - synagogue : 5 euros.
En dehors des visites, quel plaisir de goûter à la dolce vita à l’italienne, de se doper à l’expresso, au capuccino, aux glaces italiennes, de se rassasier de pâtes et de pizzas.
Bref, l’Italie, ce n’est que du bonheur… et c’est pour cela qu’on reviendra ! Ciao… arrivederci !

FIN
La version complète avec davantage de photos est ici :
sites.google.com/...uleuxvoyagestoscane/

========================================================================= Présentation Après Venise il y a deux ans, nous avions envie de découvrir Florence, réputée comme étant une des plus belles villes d'Italie, voire d'Europe !
Un long week-end devant nous alors, pour ces cinq jours, la destination était, tout trouvée : direction, la capitale toscane. Et pourquoi pas une petite échappée jusqu'à Sienne par la route du Chianti ?
J1 : Florence, vue depuis les collines au sud de l'Arno
C’est donc par un beau matin d’automne que nous nous envolons pour l’Italie.
A dix heures, nous sommes déjà au centre de Florence et, après avoir déposé nos bagages à l'hôtel Continentale au pied du Ponte Vecchio, prêts à profiter de cette belle journée.
Plutôt que d'aller directement en ville, nous nous laissons tenter par la découverte de Florence depuis les collines au sud de l'Arno, un itinéraire préconisé par le Routard que nous suivons à la lettre. C'est parti en direction de San Miniato del Monte pour un circuit d'environ six kilomètres et trois heures, une belle escapade dans cet arrière-pays aux portes de la ville.
Très vite, on quitte la ville pour suivre une petite route insolite qui se faufile au creux d'un vallon très vert : des champs, des prés, des jardins, on est déjà à la campagne, loin du bruit et de la foule.
Après avoir pris un peu de hauteur, Florence se dévoile au fond de la vallée.
La balade devient encore un peu plus dépaysante en direction d'Arcetri et de Pian dei Giullari.
Paysage typique de la campagne toscane !
Partout de belles demeures ! Celle-ci est unique avec son habit d’Arlequin.
Celle-là a été habitée par le célèbre astronome Galilée !
Sentiers étroits et bucoliques se succèdent jusqu'à Pian dei Giullari !
Au centre du village, des jambons suspendus dans une devanture retiennent notre attention. Tiens, c'est une trattoria ! Si on s'attablait, il est déjà 12 h 30.
Une bonne halte pour couper la journée n'est pas de refus, la vue sur les jardins est agréable… mais la note finalement un peu salée ! On nous avait prévenus… Florence, c'est cher !
Après deux heures de pause, il est temps de retourner au bord de l'Arno par de charmantes petites ruelles.
Certaines sont si pentues qu’on a l’impression de glisser vers la ville sur un véritable toboggan urbain.
Ça y est, le dôme et le campanile sont en vue !
Après cette très belle balade, nous voilà de retour à l'hôtel pour réceptionner notre chambre.
Un mariage subtil de matières organiques (bois, pierre, cuir, coton) dans une atmosphère de luxe raffiné ! Nous sommes séduits !
En fin d'après midi, petit tour jusqu'à la place du Duomo. Mais la nuit tombe très vite, nous y reviendrons demain.
Pour le dîner, nous avons trouvé un petit restaurant très sympa : "Coquinarus Caffè". Les raviolis fourrés au gorgonzola et à la poire ainsi que le carpaccio de sanglier sur un lit de mesclun sont un régal ! Accueil très chaleureux et prix doux ! Un excellente adresse !
Pour le dessert et dans la même rue, le glacier "Grom", avec des glaces biologiques faites maison, aura notre visite tous les soirs.
Vue de Florence depuis les collines

J2 : Florence : Centro Storico
Lever matinal car, à 8 h 15, nous avons réservé notre entrée au musée des Offices. Mais qu’est-ce qui nous a pris de réserver si tôt ? Bon, au moins, aurions-nous le musée presque pour nous tout seuls ?
A l’approche de la galerie, pas un chat ! "Museum closed for staff meeting until 10.15" ou, plus précisément en italien, pour "assembla sindicale" ! Le comble ! Furieux mais résignés, nous modifions nos plans.
Heureusement, même à cette heure, il y a déjà à faire et à voir à Florence. Cap sur la place du Duomo et son incontournable trio architectural: dôme, campanile et baptistère!
A 8 h 30, le campanile de Giotto ouvre ses portes et nous sommes parmi les tout premiers à grimper les 414 marches jusqu’au sommet.
La montée par ces escaliers étroits tourne un peu la tête.
Mais la vue là-haut est à la hauteur de nos efforts. Grandiose au soleil levant !
Après le campanile, montons à l’assaut du dôme… 460 marches, cette fois-ci !
Une première étape permet de réaliser l’exploit représenté par la construction de cet ouvrage et d’admirer les fresques intérieures de la coupole. Une merveille !
Puis l’ascension continue dans une ambiance digne d’un roman de Dan Brown !
Depuis la terrasse, vue sur les toits de Florence avec le campanile en premier plan !
L’heure tourne… il ne faut pas oublier le musée pour lequel nous avons une réservation. Devant les Offices, c’est maintenant la cohue… queue obligatoire, même pour nous qui avons un ticket coupe-file. Forcément, tout le monde se présente maintenant en même temps !
Heureusement, le trafic se fluidifie rapidement et nous pouvons flâner à notre guise dans les salles renfermant une collection incomparable d’œuvres parmi les plus célèbres de la peinture italienne : Botticelli, Léonard de Vinci, Michel-Ange, Raphaël…
Ici dans un corridor du musée où les photos sont (en principe) interdites.
Après avoir parcouru le musée de long en large, il nous faut un bon casse-croûte pour nous requinquer avant d’envisager une petite excursion à Fiesole
Fiesole, à huit kilomètres au nord-est de Florence et à 295 mètres d’altitude, est célèbre pour son panorama sur la capitale toscane, panorama symétrique à celui de San Miniato del Monte que nous avions pu apprécier la veille.
C’est le bus n°7 (1,20 euros, le trajet), à prendre sur la place San Marco, qui nous y mène.
Nous débarquons sur la place centrale de cette petite ville. Plus de 14000 habitants et pourtant une allure de gros bourg !
Une ruelle pavée et raide nous conduit rapidement au fameux point de vue sur la plaine florentine… cependant à contre-jour.
En nous retournant, vue sur le village.
En poursuivant notre promenade, nous arrivons à la charmante petite église St François. Son cloître Ses vitraux Son couvent
Le petit musée des Missions qui jouxte le couvent renferme de jolis trésors insoupçonnés : entre porcelaines de Chine, gravures et instruments de musique, une petite section archéologique avec, entre autres, une momie égyptienne !
La fin de l’après-midi passe à flâner dans le village à la recherche de quelques points pittoresques. Il fait très bon, presque chaud ! Après avoir attendu le coucher du soleil (pas extraordinaire aujourd’hui, ma foi !) autour d’un verre, il est temps de rejoindre Florence pour ledîner. Ce soir, c’est chez Antiche Carrozze qu’on soupe. C’est bon, mais le service laisse à désirer.
Passage obligé chez Grom… pour ses glaces à nulle autre pareilles.
Centre historique

J3 : Florence : du musée… aux jardins
Encore un incontournable du circuit artistique florentin au programme ce matin : la galerie de l’Académie pour laquelle nous avons une réservation à neuf heures, réservation superflue car, à cette saison, il n’y aucune attente.
A l’intérieur, non plus, ce n’est pas l’affluence… même si la majorité des visiteurs s’agglutine autour de l’œuvre-phare du musée, le David de Michel-Ange. C’est vrai que cet athlète de 5,5 tonnes et 5,17 mètres de haut vous subjugue avec ses proportions parfaites et l’intensité de son regard.
Une copie de la statue trône sur la Piazza della Signoria.
Après deux heures à parcourir ce panorama de l’art florentin du XIIIe siècle à la Renaissance, revenons à des occupations plus matérielles. Au marché central, nous trouvons quelques bons produits toscans à ramener dans nos bagages.
Un petit crochet vers l’Eglise de Santa Maria Novella et sa façade en marbre polychrome.
Puis retour sur la place du Duomo pour revoir la cathédrale. Sa façade témoigne de la richesse de l’époque : rosaces, sculptures, niches, marbres polychrome.
Allons jeter un coup d’œil à l’intérieur… d’une grande simplicité ! Dire que cet édifice a été construit sans échafaudage : nous sommes impressionnés !
L’après-midi est consacré aux jardins Boboli… derrière le Palais Pitti, une promenade du dimanche que ne ratent jamais les familles ou les amoureux, nous dit-on !
Bof, sous un ciel couvert, on n’a pas été véritablement séduit par ces jardins à l’italienne.
On retient, malgré tout, quelques images. Une grande allée bordée de pins! Un petit coin secret Cette orangerie Cette sculpture ! Finalement, un petit crachin nous décide à nous réfugier au musée de l’Argenterie (compris dans le billet d’entrée) où un festival de coupes ciselées, de reliquaires sertis de pierres précieuses, de délicates compositions en ambre ou ivoire nous laisse sans voix. Que de trésors accumulés par les familles au pouvoir à l’époque: Médicis, Habsbourg-Lorraine et de Savoie !
En sortant du musée, il fait presque nuit !
Sur le Ponte Vecchio, nous sommes intrigués par ces grappes de cadenas suspendues aux grilles protégeant la statue de Cellini. Il paraît que c’est le fait des amoureux pour se jurer fidélité.
Ce soir, nous nous laissons guider par notre flair dans les rues de Florence afin de dénicher une bonne adresse : finalement, c’est l’Osteria del Porcellino que nous retenons et c’est un bon choix. Bon rapport qualité/prix et très bon accueil !
Au dessert, nous goûtons un tiramisu. Il est bon mais, incontestablement, le mien est bien meilleur. C’est une fois de plus chez Grom que notre gourmandise nous conduit, nous n’avons pas encore goûté à tous les parfums !
Dans le Duomo

J4 : Escapade hors de Florence, des villages du Chianti à... Sienne
La ville, c’est bien mais la campagne, c’est mieux, surtout la campagne toscane. Alors au volant de notre petite Fiat louée pour la journée, nous voilà sur les routes du Chianti.
Dès la sortie de Florence, un premier arrêt s’impose à la Certosa del Galluzzo, une vaste chartreuse dressée puissamment sur une colline. Nous ne faisons qu’un bref arrêt car le but de la journée reste, malgré tout, d’atteindre Sienne en fin de matinée.
Mais, sur cette route 222, beaucoup de villages pittoresques valent le détour.
Castellina in Chianti, notamment, avec son passage des Voûtes
Ses jolies fontaines et statues.
Quelques kilomètres plus loin, Radda in Chianti a, elle aussi, ses vielles pierres et son passage souterrain.
Bon, assez traîné, il est temps de rejoindre Sienne. L’itinéraire le plus court semble être par Vagliagli.
Hé, hé, petite surprise… cette petite route est en fait une piste. Ma parole mais c’est un 4X4 qu’il aurait fallu louer ! Mais notre Fiat passe en souplesse tous les cahots et nous ne sommes pas mécontents de faire un peu d’off road.
Tout juste avant Vagliagli, la campagne toscane, malgré le ciel couvert, nous réserve quelques jolis points de vue.
Mais à ce rythme-là, on n’est pas arrivé. Heureusement, après le village, le retour sur l’asphalte nous permet d’accélérer la cadence et, à midi, nous sommes à Sienne.
C’est la foule dans le Centre de Sienne.
Pour être d’attaque pour la visite, autant déjeuner avant tout. Nous poussons la porte du Medio Evo Ristorante, pas totalement convaincus de notre bon choix… car le restaurant est vide. Mais finalement les penne et autres parpadelle sont goûteuses et le cadre médiéval très agréable.
Après la pause, le soleil nous gratifie de quelques rayons pour la visite de la ville.
La Piazza del Campo, aujourd’hui envahie par un marché artisanal (un peu dommage).
Petite cour intérieure d’un palais
La cathédrale et son campanile
Au gré de ses ruelles
Un après-midi dans les rues de Sienne, ça use, ça use… alors on s’arrêtera là. Mais, sur le chemin du retour, un dernier village vaut le déplacement : Monteriggionni. Ses remparts Ses charmantes maisons fleuries Sa place centrale
A présent, cap sur Florence par l’autoroute après une journée bien remplie !
Pour notre dernier soir, rien ne vaut une valeur sûre. Retour au Coquinarius pour ses raviolis à la poire et son carpaccio de sanglier, puis encore et toujours le glacier Grom. Non, on ne se lasse pas de ses "piccolo cono" aux parfums uniques.
Sienne

J5 : Florence : dernières visites
Cette dernière journée débute par les bords de l’Arno et de jolis coups d’œil sur le Ponte Vecchio. Le ciel est chargé.
La balade continue jusqu’à l’église Santa Croce qui a été, de tout temps, un symbole prestigieux de la ville de Florence. Plusieurs personnages célèbres y sont enterrés.
Les fresques sur les bâtiments témoignent de son prestige.
Nous nous perdons dans les petites ruelles ! Enfin… pas tout à fait… car nous voilà arrivés devant la synagogue, la plus grande d’Italie, construite au XIXe siècle dans un style mozarabe. Unebelle façade où alternent marbres blanc, rose et rouge, surmontée d’un dôme de couleur verte. L’intérieur rappelle les formes et les volumes byzantins.
Tout à côté, « chez Ruth », nous goûtons à quelques spécialités avant de reprendre notre pérégrination à travers Florence. Nous traversons à nouveau l’Arno jusqu’à l’église Santa Maria del Carmine.
Certes, les fresques de la Chapelle Brancacci sont célèbres, mais le prix d’entrée nous paraît disproportionné et nous restons sur notre faim. Quoi, c’est tout ?
En continuant à flâner dans les ruelles, cette petite église, imbriquée dans les habitations, accroche notre regard.
Allez, une dernière vue sur le pont mythique de Vecchio.
Ponte Vecchio

Le mot de la fin
Ainsi s’achève notre long week-end à Florence qui est définitivement une ville à voir. Cinq jours permettent d’avoir un bel aperçu même s’il reste encore d’innombrables palais, musées, villas à visiter.
Hors saison, les réservations ne sont pas nécessaires mais il faut prévoir un budget conséquent pour les visites, car il n’existe aucun pass et tout (ou presque) est payant.
Voici la liste des tarifs des visites que nous avons faites (par personne) - galerie des Offices : avec réservation = 14 euros - galerie de l’Académie : avec réservation = 14 euros - campanile de Giotto : 6 euros - coupole de Brunelleschi : 8 euros - jardins de Boboli (donne aussi accès au musée de l’Argenterie, musée de la Porcelaine et jardins de Bardini) : 7 euros - église Santa Maria Novella : 2,50 euros - église Santa Maria del Carmine : 4 euros - synagogue : 5 euros.
En dehors des visites, quel plaisir de goûter à la dolce vita à l’italienne, de se doper à l’expresso, au capuccino, aux glaces italiennes, de se rassasier de pâtes et de pizzas.
Bref, l’Italie, ce n’est que du bonheur… et c’est pour cela qu’on reviendra ! Ciao… arrivederci !

FIN
Accès à une plage depuis le quartier El Vedado, à La Havane? English translation pending
Quelqu'un peut m'informer s'il y a une plage où on peut se baigner à partir du quartier El Vedado à la Havane ? J'y serai en janvier prochain et j'aimerais tout faire à pied. S'il y en avait une, peut-on s'y promener le soir ? Autre question, fait-on vraiment des économies en logeant en casa particular si on compare avec le prix de certains hôtels du même quartier ou de quartiers environnants ?
Merci de vos réponses
Merci de vos réponses
Voyage à Cuba avec les enfants English translation pending
Bonjour tout le monde,
L'hiver prochain, ma douce et moi comptons partir avec la petite famille (deux filles de 8 et 6 ans ainsi qu'un petit de 2 ans) et il s'agira de notre premier voyage dans le sud (mais notre première destination puisque nous avons déjà parcouru la Grèce, l'Angleterre, la France, l'Italie, les États-Unis et la Chine - mais ça, c'était avant les enfants).
Dans les recherches que nous avons effectuées jusqu'à présent, on voit les habituels complexes hôteliers et, cela dit sans arrière-pensée, ça n'est pas tout à fait ce que nous cherchons. En effet, nous cherchons un endroit tranquille et paisible. Le soleil, un peu de visite (La Havane par ex.) et la plage seront bien suffisants pour nous pour une semaine.
J'ai remarqué qu'il y a Cayo Levisa qui semble bien, quoi que j'aie quelques réserves quant à la qualité de l'eau pour les petits. Je me demandais s'il y en avait d'autres destinations du même genre, ou quelque chose à mi chemin entre les complexes tout inclus et la hutte sur la plage.
Merci beaucoup. Louis.
L'hiver prochain, ma douce et moi comptons partir avec la petite famille (deux filles de 8 et 6 ans ainsi qu'un petit de 2 ans) et il s'agira de notre premier voyage dans le sud (mais notre première destination puisque nous avons déjà parcouru la Grèce, l'Angleterre, la France, l'Italie, les États-Unis et la Chine - mais ça, c'était avant les enfants).
Dans les recherches que nous avons effectuées jusqu'à présent, on voit les habituels complexes hôteliers et, cela dit sans arrière-pensée, ça n'est pas tout à fait ce que nous cherchons. En effet, nous cherchons un endroit tranquille et paisible. Le soleil, un peu de visite (La Havane par ex.) et la plage seront bien suffisants pour nous pour une semaine.
J'ai remarqué qu'il y a Cayo Levisa qui semble bien, quoi que j'aie quelques réserves quant à la qualité de l'eau pour les petits. Je me demandais s'il y en avait d'autres destinations du même genre, ou quelque chose à mi chemin entre les complexes tout inclus et la hutte sur la plage.
Merci beaucoup. Louis.
Air Cubana: service à bord? English translation pending
allo nous partons pour cuba varadero et la compagnie aerienne es Cubana alors aimerait savoir comment es le service a bord de l appareil ( hotesse quel langue parle t elle ?) le manger sait koi le menu ? merci a vous de vos info :) bye bye :0)x
Quinze jours à Cuba début novembre: loger en tout-inclus ou chez l'habitant? English translation pending
Bonjour,
On est deux couples et on voudrait partir a cuba 15 jours début novembre. On ne sait pas si on doit partir en tout inclus ou loger chez l'habitant comme certains nous l'ont conseillé. 🙁 On nous a parlé de cayo coco, La havane, Varadero....Que faire pour en profiter un maximun, se reposer un petit peu 😎
Merci de vos réponses
On est deux couples et on voudrait partir a cuba 15 jours début novembre. On ne sait pas si on doit partir en tout inclus ou loger chez l'habitant comme certains nous l'ont conseillé. 🙁 On nous a parlé de cayo coco, La havane, Varadero....Que faire pour en profiter un maximun, se reposer un petit peu 😎
Merci de vos réponses