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Hôtel Grand Sunset Riviera Maya à la semaine de relâche 2012 English translation pending
by Heldje · 2012-01-11 · 10 replies
Bonjour a tous ! Moi , mon mari et mon fils de 10 ans seront a cet hotel a la semaine de relache (sagueneenne) soit 5 mars 2012 , ce sera notre premier voyage a VIE!!!😎😎😎😎 1-J`aimerais avoir votre avis sur l`excursions a choisir avec un enfant de 10 ans . Tulum nous intesrresse vraiment mais je crois que c`est a quelque heure de route de l`hotel ... 2- C`est quoi l`histoire de repayé pour avoir une chaise sur la plage quand tu est dans un toute inclus ... c``est pas dans notre intention de se lever a 5h00 du matin pour se reserver une chaise ...on est en vacance !!! Y a t-il un moyen de contourner ce désagrément qui selon moi c`est installer par la faute des touristes qui ont commencer a payé quand meme. 3-Pour le vin maison j`ai vue sur le forum que a l`unanimité il n`est pas buvable alors combien $ prévoir pour s`acheté une bonne bouteille env. 4-J`ai entendu dire qu`a cet hotel les employés ne recevait pas les pourboires que c`est l`hotel qui les prends ....est-ce vrai si non combien de pourboire je devrais donné a la femme de ménage , le bar etc... 5- Si vous avez toutes sortes d`info et conseils pertinents , je suis prenante....

Merci a l`avance...😎
Petit dictionnaire: cuisine et boissons au Mali (en bambara) English translation pending
by Taamaden · 2011-10-18 · 3 replies
Dumunifènw ni Minnifènw Mali la (Cuisine et Boissons au Mali)

Je me suis efforcé de dresser une liste aussi complète que possible des termes concernant la « Cuisine Malienne », cuisine saine et savoureuse, mais aussi variée. Tout à fait. Il faut tout de même dire que la cuisine malienne n’a ni "Caille en sarcophage" (si je lis ça, j’ai la nausée) ni "Aiguillettes de canard au caramel d’orange" ni "Pavés de Cabillaud, sauce Saint-Jacques au Chablis" ni "Osso buco de porc aux oignons caramélisés et à l’orange" en réserve mais le Basi (plat de couscous) et le Fakuwoyi (plat de riz à la sonraï) sont bien au goût et remplissent le ventre, sans tout bric-à-brac culinaire ... Ce petit dictionnaire des aliments regroupe environ 170 termes, classés dans les catégories suivantes : 1. fruits, 2. légumes/céréales, 3. ingrédients, 4. viande/poisson, 5. repas/plat, 6. casse-croûte et 7. boissons ....

Concernant un pays comme le Mali (en Afrique de l’Ouest), on ne peut parler de l’alimentation, de la situation nutritionnelle sans parler de la faim. Le Mali est un pays òu la faim, et encore plus la peur de la faim, sont encore des réalités présentes et écrasantes. Le Mali est un pays où la certitude de manger n’est pas garantie pour chacun et pour chaque jour, la présence de la nourriture est quasi obsessionnelle, non seulement dans le quotidien (et surtout dans celui des femmes) – mais aussi dans tous les domaines de la vie sociale (il est typique que le Malien parle d’habitude de Da nyini « chercher de la nourriture » !) et même dans les contes, les récits, les drames, etc. Malgré tout ou plutôt juste pour cela, le Mali est un pays où les premiers mots (après I ni tile ! « Bonjour ! ») qu’apprend l’étranger de passage sont Na dumuni kè ! (« Viens manger ! »).

Un autre trait caractéristique concerne l’importance quant à la quantité de nourriture. Bien nourrir son hôte, c’est insister pour qu’il continue et continue à manger (en tout cas, pour qu’il mange plus, beaucoup plus que le maître et les autres membres de la maison), et, en cas de nécessité, c’est se plaindre de sa faible consommation : dans mon cas, le maître de maison n’accepte jamais mon Ne fara kèlèkèlè ! (« Je suis bien rassasié ! »). Lui-même met la main 5 fois dans le grand plat et arrête ensuite, moi, je vide un plat entier et suis sur le point de craquer mais il me dit I ma foyi dun ! (« Tu n’as rien mangé ! ») et me prie de continuer : A dun ! (« Mange ! »). Et même si je dévorais un hippo, il insisterait sur un deuxième …

Un autre caractère essentiel est que la cuisine est le domaine exclusivement féminin ; il est même très mal considéré qu’un homme vienne rôder autour des marmites. Toute intrusion dans la sphère féminine est ici stigmatisée. A mentionner de plus que la relation cuisine-sexualité est nettement manifeste : c’est toujours le tour de celle de ses épouses de faire la cuisine, avec qui le mari passe la nuit – deux jours de suite et de manière habituelle. Cela veut dire que le tour de cuisine est le tour de natte (= lit conjugal). Ne pas faire l’amour (muguli)*, c’est ne pas faire la cuisine (tobili). Voilà !

La consommation de la nourriture même consiste en quatre doubles opérations : l’arrivée et le retour des plats, le cérémonial de l’eau (toilette des mains), le conditionnement de la nourriture (disposition des aliments), les bénédictions (invitation à manger, remerciement). L’arrivée de la nourriture inaugure le cérémonial du repas. Le plat unique est apporté par la cuisinière (ou par une ou plusieurs filles qui ont secondé dans la cuisine). L’arrivée des terrines est accompagnée soit de la formule Dumuni filè ! (« Voici la nourriture ! »), soit de Dumuni nana ! (« La nourriture est venue ! ») ou de Dumuni mòna ! (« Le repas est prêt ! »). Puis, on déploie la natte, où les participants (hommes et femmes mangent séparément !) s’installent, formant cercle autour du plat, et après la toilette des mains de chacun en faisant circuler la cuvette d’eau, le plus ancien (c’est en règle le dutigi, « maître de maison », s’il est présent, sinon, c’est celui qu’il désigne ou qui agit sous sa responsabilité et sa surveillance) commence à conditionner la nourriture : verser de la sauce sur le riz ou le tô, couper la viande ou le poisson en morceaux et distribuer les morceaux tout autour du récipient, etc. C’est seulement lorsque cette disposition est achevée que le maître de maison, prenant de la main droite le premier morceau au plat commun, prononce au nom de tous la formule Bisimilayi (« Au nom de Dieu ») qui convie à commencer le repas. La nourriture est prise en silence. Chacun s’efforce de manger en respectant la portion de plat qui lui est attribuée par sa place sur la natte. De l’importance : on ne touche les aliments que de la main droite (!!!), on tient les yeux tournés vers le plat, sans regarder les autres, et les doigts serrés, en prenant la nourriture sur l’avant de la main, et on ne boit jamais pendant le repas, jamais. Lorsque l’un des participants est rassasié (a falen don ou a fara) – il serait inconvenant pour un homme qui se respecte de rester le dernier à manger au plat – il boit une gorgée du récipient commun, puis se lève et, tout en se lavant les mains de nouveau, remercie le maître de maison : Abarka ! (« Merci ! »). Celui-ci répond : Abarka Ala ye ! (« Merci à Dieu ! »). Dans « ma » famille, tout enfant est astreint à faire le tour autour de la natte pour remercier chaque participant adulte, même le hôte, moi, et tous répondent au petit de la même manière. Après avoir terminé le repas, on dispose les ustensiles et met les restes de côté qui sont distribués aux pauvres ou aux garibu, les élèves de l’école coranique qui parcourent les quartiers jour par jour pour « chercher de la nourriture », pour dégotter ces restes**. Eux aussi ont faim …

Qu’on me permette de dédier le peu de lignes écrites ici à N Balimamuso Tarawele, Mme Traoré (habitant un petit village bozo au nord du Lac Débo), chère femme et formidable cuisinière dont les plats de riz et à poisson bien saucés, les patates douces, le manioc et … et … et … (le tout délicatement préparé !!!) ont souvent aidé un toubab affamé pour éviter de mourir de faim. ABARKA !

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L’ordre des mots dans ce petit dictionnaire est alphabétique. La structure des articles est en principe la suivante, de gauche à droite : (1) toute entrée principale bambara est indiquée en caractères gras et en italique, (2) l’analyse morphologique entre parenthèses, en séparant un morphème d’un autre par un trait d’union, (3) la source étrangère en chevrons, (4) l’indication de classe lexicale au moyen des abréviations (voir en bas), (5) la traduction française, (6) le nom scientifique en italique et souligné (7) la signification littérale d’un composé ou dérivé entre guillemets, et (8) un synonyme ou un renvoi vers une autre entrée. Les mots subordonnés sont marqués par (–) et mis en italique mais non en gras ; quant à eux, il s’agit le plus souvent de composés nominaux du type déterminatif où le constituant déterminé (= mot-clé bambara) est précédé par un déterminant (pour illustrer, dans le composé misisogo, le constituant déterminé est sogo, le déterminant est misi).

(Abréviations utilisées dans le dictionnaire : an. = origine anglaise ; ar. = origine arabe ; fr. = origine française ; litt. = littéralement ; ma. = origine arabe-maghrébine ; n. = nom ; n.c. = nom composé ; n.co. = nom complexe (ici : nom composé + dérivatif) ; n.d. = nom dérivé ; s.c. = séquence coordinative ; s.n. = syntagme nominal ; syn. = synonyme ; so. = origine sonraï ; Note orthographique : les voyelles semi-ouvertes sont écrites /è/ et /ò/, les nasales vélaire et palatale /ng/ et /ny/).

• Jiridenw (fruits) :

baranda : n. grosse banane qu’on fait cuire ; syn. loko buyaki : n. goyave. Psidium guajava darakase : (voir sòmò) jabibi : n. ananas. Ananassa saliva koko < fr. (noix de) coco > : n. coco lenburu / lemuru : n. citron – lenburuba / lemuruba (< lenburu-ba) : n.d. orange. Citrus sinensis ; litt. « gros citron » loko : (voir baranda) mangoro : n. mangue. Mangifera indica manje : n. papaye. Carica papaya melòn < fr. melon >: n. melon ; syn. tubabunsèrè misika < fr. muscat > : n. (sorte de) mangue namasa : n. banane. Musa paradisiaca nsèrè / nsara : n. pastèque – tubabunsèrè (< tubabu-nsèrè) : n.c. pastèque (européenne) ; syn. melòn nsiraden (< nsira-den) : n.c. fruit du baobab, utilisé p.ex. dans la bouillie de sevrage des bébés (nsira : n. arbre baobab. Adansonia digitata) ntamaro / tamaro : n. datte. Phoenix dactylifera ntomi : n. tamarin. Tamarindus indica obèrizini < fr. aubergine > : n. aubergine ; syn. tubabunkòyò panpòlòmusi < fr. pamplemousse > : n. pamplemousse pomu / pòmu < fr. pomme > : n. pomme rezèn < fr. raisin > : n. raisin serisi < fr. cerise > : n. cerise soro : n. figue sòmò : n. pomme-cajou. Anacardium occidentale ; syn. darakase sunsun : n. pomme cannelle. Annona squamosa tiga / tigè : n. arachide, cacahuète. Arachis hypogaea tubabunkòyò (< tubabu-nkòyò) : (voir obèrizini) woro : n. noix de kola. Cola nitida

• Nakòfènw ni nyò (légumes et céréales) :

alikama < ar. al-qamh > : n. 1. blé, froment ; 2. vermicelle artisanal préparé de farine de blé. Triticum durum bananku (< banan-ku) : n.c. manioc. Manihot esculenta fini : n. fonio. Digitaria exilis je : n. courge, citrouille. Cucurbita maxima kaba : n. maïs. Zea mays ; syn. maanyò karòti < fr. carotte > : n. carotte keninge : n. (variété de) sorgho. Sorghum gambicum kòmitèrè / pomitèrè < fr. pomme de terre > : n. pomme de terre, patate kònkòn < fr. concombre > : n. concombre. Cucumis sativus ku : n. igname. Dioscorea sp. maanyò / mòònyò : (voir kaba) malo : n. riz. Oriza sativa nyamaku (< nyama-ku) : n.c. gingembre (plante). Zingiber officinalis ; syn. jinjinbere nyò : n. 1. mil (petit mil, sorgho) ; 2. céréale (terme générique) – sanyò (< sa-nyò) : n.c. (variété de) mil. Penicillaria spicata salati < fr. salade > : n. salade si : n. karité. Butyrospermum parkii siyò / shò : n. haricot. Vigna unguiculata – tubabusiyò (< tubabu-siyò) : n.c. haricot blanc ; litt. « haricot européen » su / supomu < fr. chou > : n. chou. Brassica oleracea var. capitata tamati < fr. tomate > : n. tomate woso : n. patate douce

• Ndiyalanw (condiments, ingrédients à la sauce) :

fan : n. œuf ; syn. kili – kamifan (< kami-fan) : n.c. œuf de pintade – shèfan (< shè-fan) : n.c. œuf de poule foronto : n. petit piment. Capsicum frutescens – forontobanin (< foronto-ba-nin) : n.d. gros piment. Capsicum annuum ; syn. kèlèkèlè fyèfyè < ar. fiffil > : n. poivre. Piper guineense gan / gwan : n. gombo. Hibiscus esculentus jaba : n. oignon jumbo : n. bouillon-cube Jumbo ; voir aussi maji kèlèkèlè : (voir foronto) kili : (voir fan) kògò / kwa : n. sel – kògòfin (< kògò-fin) : n.c. sel gemme ; litt. « sel noir » – tubabukògò (< tubabu-kògò) : n.c. sel (par opposition au sel gemme) ; litt. « sel européen » layi < fr. ail > : n. ail. Allium sativum loriye < fr. laurier > : n. laurier lògòti : n. concentré de tomate maji : n. bouillon-cube Maggi ; voir aussi jumbo – majinin (< maji-nin) : n.d. bouillon-cube (pièce) ; litt. « petit Maggi » mugu : n. poudre, farine – kabamugu (< kaba-mugu) : n.c. farine de maïs – nyòmugu (< nyò-mugu) : n.c. farine de mil nabulu (< na-bulu) : n.c. feuilles qui servent à préparer la sauce ; litt. « feuille de sauce » nanaye < ar. na’na‘ > : n. menthe. Mentha viridis, M.sp. nèrètu (< nèrè-tu) : n.c. condiment fabriqué des graines de nèrè fermentées (nèrè : n. nèrè de Gambie (arbre). Parkia biglobosa) ; syn. sunbala nkòyò / nkèyè : n. tomate amère, aubergine africaine. Solanum aethiopicum nògòlan (< nògò-lan) : n.d. mucilage (poudre verte utilisée à faire une sauce gluante pour le to) nyèbilennan (< nyè-bilen-nan) : n.co. poudre rouge (vendue au marché pour mettre dans la sauce) pònpòròn / ponporon < fr. poivron > : n. poivron sukaro < ar. sukkar > : n. sucre sunbala : (voir nèrètu) tulu : n. 1. huile ; 2. graisse – bènètulu (< bènè-tulu) : n.c. huile de sésame (bènè : n. sésame (plante). Sesamum indicum) – ntentulu (< nten-tulu) : n.c. huile de palme (nten : n. palmier à huile. Elaeis guineensis) – situlu (< si-tulu) : n.c. beurre de karité – tigatulu (< tiga-tulu) : n.c. huile d’arachide

• Sogo ni jègè (viande et poisson) :

jègè : n. poisson – jègè jalan : s.n. poisson sec – jègè jirannen : s.n. poisson frit – jègè kènè : s.n. poisson frais – jègè wusu(len) : s.n. poisson fumé manògò : n. silure (poisson). Clarias ntèbèn / ntèfèn : n. carpe du Niger. Tilapia saalen / salen : n. capitaine (poisson). Lates niloticus sogo : n. viande – basogo (< ba-sogo) : n.c. viande de chèvre – lèsogo (< lè-sogo) : n.c. viande de porc – misisogo (< misi-sogo): n.c. viande de bœuf – sagasogo (< saga-sogo) : n.c. viande d’agneau – shèsogo / sèsogo (< shè-sogo) : n.c. viande de poule wulujègè (< wulu-jègè) : n.c. poisson-chien. Hydrocynus brevis

• Fanaw (repas, plats, sauces) :

basi : n. couscous (préparé le plus souvent de fonio) còrdi : n. riz à sauce de poisson sec ou fumé, de huile et de condimants divers (cuisine peul) dègè : n. farine délayé, brouet – tigadègè (< tiga-dègè) : n.c. pâte d’arachide – tigadègèna (< tiga-dègè-na): n.c. 1. sauce pour la pâte d’arachide ; 2. pâte d’arachide fakuwoyi < so. fakuhoy > : n. 1. sauce verte foncée, à la base des feuilles du nsòfòn (plante). Corchorus olitorius (cultivée) mais aussi les C. fascicularis et C. tridens (sauvages); 2. plat de riz avec cette sauce (cuisine sonraï) fèènè : n. crème du lait fòyò : n. plat en granules, sorte de couscous (préparée avec le fonio) furufuru : n. petit beignet (au petit-déjeuner) – syòfurufuru (< syò-furufuru): n.c. beignet (à la base de haricots) ganna (< gan-na) : n.c. sauce de gombo jabaji (< jaba-ji) : n.c. sauce à l’oignon kini : n. 1. riz (cuit) ; 2. plat de céréales cuites en grain (surtout le riz) – kini nama : s.n. riz-sauce makòròni < fr. macaroni > : n. pâte, macaroni mòni : n. bouillie (de farine de mil, de maïs et/ou de riz allongée ; au petit-déjeuner) mugufara (< mugu-fara) : n.c. mets préparé à partir de farine de petit mil, de piment et de sel passés à la meule, auxquels on ajoute du sucre, du lait, du beurre na : n. sauce – naji (< na-ji) : n.c. sauce, soupe – najinin (< na-ji-nin) : n.co. l’arôme Maggi ; litt. « petite sauce » nbuuru ani naarè : s.c. tartine beurrée (au petit-déjeuner) nsamè / nsaamè : n. riz au gras ngòmi : n. petite galette (à la pâte de mil, au petit-déjeuner) nyugu / nyuguji : n. « épinard », sauce de feuilles (de plantes diverses) òmèlèti < fr. omelette > : n. omelette sagasaga : n. sauce pour le riz (préparée avec des feuilles de manioc, de patate douce et huile de palme) seri : n. bouillie (de céréales concassées ; au petit-déjeuner) to : n. tô (plat de céréales, à base de farine de sorgho, de mil …)

• sirafanafènw (casse-croûte, snacks) :

bròshèti < fr. brochette > : n. brochette à viande grillée ; syn. sogokala jeninen farini : n. petit beignet (de la farine de blé) pate < fr. pâte > : n. pâte frite (remplie de viande hachée et de chili) sanwisi < an. sandwich > : n. sandwich sogo jirannen (< sogo jiran-nen): s.n. viande cuite ; voir aussi sogo sogokala jeninen (< sogo-kala jeni-nen) : s.n. brochette à viande grillée ; litt. « bâton à viande brûlée » ; syn. bròshèti tiganin (< tiga-nin) : n.d. confiserie (arachide du sucre) ; litt. « petite arachide »

• Minnifènw (boissons) :

atayi < ma. ataay > : n. thé (à la menthe) ; syn. dute, te biyèri < fr. bière > : n. bière capalo : n. bière de mil traditionnelle dabilen / dabilennin (< da-bilen) : n.c. 1. oseille de Guinée (plante herbacée). Hibiscus sabdariffa ; litt. « Hibiscus rouge » ; 2. boisson (« bissap ») préparée à partir des fleurs rouges séchées de cette plante diwèn < fr. du vin > : n. vin dòlò : n. 1. alcool, boisson alcoolisée, liquide « mauvais » ; 2. bière – nyòdòlò (< nyò-dòlò) : n.c. bière de mil – tubabudòlò (< tubabu-dòlò) : n.c. boisson alcoolisée (bière, vin, etc.) ; litt. « boisson européenne » dute / te < fr. du thé / thé > : (voir atayi) flagi : n. Flag (marque de bière au Mali) jabibiji (< jabibi-ji) : n.c. jus d’ananas ji : n. 1. (tout) liquide (terme générique) ; 2. eau ; 3. sauce ; 4. jus – butèlikònòji (< butèli-kònò-ji) : n.c. eau minérale ; litt. « eau dans la bouteille » – ji suma(len) : s.n. eau froide. « Ji suma bè ! » crient les vendeuses d’eau dans les rues – minniji (< min-li-ji) : n.c. eau à boire – worobinèji (< worobinè-ji) : n.c. eau du robinet (worobinè < fr. robinet >) jinjinbere < fr. gingembre > : n. boisson de gingembre ; voir aussi nyamaku jiridenji (< jiri-den-ji) : n.c. jus de fruit (en général) ; litt. « liquide de l’enfant d’arbre » kafe < fr. café > : n. 1. café ; 2. boisson chaude (lipton ou café mais pas le thé malien) kasètèli : n. Castel (marque de bière légendaire au Mali) kokoji (< koko-ji) : n.c. lait de coco ; litt. « liquide de coco » kòka : n. Coca-Cola limònati < fr. limonade > : n. limonade liptòn : n. 1. Lipton (marque de thé, en sachets) ; 2. (mot de code pour) corruption muguji (< mugu-ji) : n.c. boisson préparée à partir de farine de petit miel, de gingembre, de piment et de sucre, éventuellement de glace (région de Koutiala) nbanji / banji (< nban-ji) : n.c. vin de palme ; litt. « liquide du raphia » (nban / ban : n. raphia (arbre). Raphia sudanica) nònò : n. lait – banònò (< ba-nònò) : n.c. lait de chèvre – misinònò (< misi-nònò) : n.c. lait de vache – nònòmugu (< nònò-mugu) : n.c. lait en poudre – nònò kumu : s.n. lait caillé ntomiji (< ntomi-ji) : n.c. jus de tamarin wisiki < an. whisk(e)y > : n. whisky

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Toute suggestion constructive, toute précision nécessaire et aussi toute propositon prometteuse est bienvenue ! Merci d'avance !

VIVE LE MALI !!!

Bonne lecture !

* quant au terme muguli, il s’agit d’une expression populaire, peut-être un peu crue mais pas salace qui signifie « coït, relation sexuelle avec une femme ». Je ne suis pas sûr qu’elle soit utilisée exclusivement par la jeune génération ou bien au cadre extraconjugal. En tout cas, on entend bien un homme parler de N bèna taa muguli la « Je m’en vais faire l’amour ». Du point de vue linguistique, muguli est une forme déverbative se composant du verbe transitif mugu « déboiter, luxer » et du suffixe déverbatif -li (le même vaut pour dumuni, minni et tobili : dumu / dun « manger » > dumuni / dunni « action de manger, repas » ; min « boire » > minni « action de boire » ; tobi « cuisiner, préparer » > tobili « action de cuisiner, le cooking » ... * *Dumestre 1996
Ferry Laem Ngop - Koh Mak? (Thaïlande) English translation pending
by Patetpathail · 2011-08-02 · 23 replies
Bonjour Est-ce que quelqu'un pourrait me dire si le ferry qui part de Laem Ngop à 16 :00 fonctionne toujours pour aller à Koh Mak. C'est pour le 13 novembre prochain Merci
Djerba - Clubhotel Riu Palm Azur English translation pending
by Smallball · 2010-11-16 · 66 replies
Bonjour,

Riu devrait ouvrir ce nouveau club en février 2011. A moins qu'il ne soit vraiment tout nouveau, quelqu'un sait-il sous quel nom était connu ce club avant la reprise par Riu ?

Merci pour vos réponses .....
Récit d'un périple en Afrique Australe: du Big Five aux récifs coralliens (2ème partie) English translation pending
by Ericarole · 2010-11-10 · 13 replies
La première partie est là : http://voyageforum.com/..._1e_partie_D3794068/

deuxième partie :

Mardi 10 août :

Juste avant de partir, nous nous énervons à bien fixer les gros sacs de bois sur la galerie. Ma douce fait de nouveau l'alpiniste sur le toit tandis que junior et moi tendons les sangles. Il ne faut pas négliger l'arrimage car les soubresauts et cahots de la piste auront vite fait de faire chavirer les ballots.

Avec l'équipage Edouardo/Barbara nous faisons enfin route vers la terre promise : Moremi.

Edouardo préfère me laisser passer devant. A cause de notre précédent voyage en Afrique Australe, il m'attribue une expérience que je n'ai pas vraiment...

Je leur ai fourni un talkie walkie et cela rend la route un peu ludique : "Éléphant on your right handside !!!"

Chemin faisant nous rencontrons outre les pachydermes, des girafes, kudus, et autres ongulés. En longeant Tsau Pan, nous voyons également nos premiers hippopotames.



Nos premiers passages de gués sont de la rigolade. Nous traversons de petites mares allégrement et nous nous amusons comme des gosses. 1st Bridge et 2nd bridge peuvent se dévier : pas de soucis.

Arrivés au camp de 3rd Bridge, nous découvrons avec mécontentement que le n°06 qui figure sur notre réservation est occupé. Nous allons rencontrer les locataires inattendus. L'emplacement est vaste mais ils se sont étalés. Véhicule, remorque, panneaux solaires (ils sont super équipés) ont été largement disposés. L'homme n'est pas aimable. Il me dit qu'il est là depuis 2 jours et que c'est SON emplacement et qu'il ne bougera pas. Ça commence bien. Dire que dans le Kalahari, nous avions déliré en imaginant des attitudes à adopter si notre camp était indûment occupé, allant jusqu'à évoquer des scènes dignes de la guerre des boutons....

Voulant être sûr de nous avant de déclencher une esclandre, nous nous rendons au Gate du camp situé à proximité. Après vérification sur son planning, l'employée prénommée Rachel nous dit que l'imposteur est aussi dans son droit, car son nom figure bien sur son listing, ainsi que le nôtre... Quoi !!! Comment !!! Rien à faire, nous n'aurons pas le plaisir d'aller déloger l'intrus. Rachel nous explique qu'il s'agit d'un grand emplacement et qu'il peut être divisé en deux. Elle n'y peut rien car elle reçoit le listing de la société mère qui fait les plannings. Tous les autres camps sont pleins : nous sommes victimes de surbooking !!!...

Nos amis espagnols sont dans la même situation. Leur emplacement, qui est plus petit, est aussi occupé. Rachel leur propose un emplacement "de secours" situé sur l'extrémité droite. Nos amis acceptent volontiers de le partager avec nous. Nous sommes soulagés car l'idée de cohabiter dans l'autre camp avec ce paltoquet ne nous sied pas du tout. Rachel nous met en garde de bien rester sur le début de l'emplacement. Avec sérieux, elle indique que la nuit, les hippos affectionnent le coin. Elle nous assure que dès demain et pour les deux nuits restantes nous aurons le camp n°6 rien que pour nous.

Après notre pique- nique, nous partons explorer un peu Moremi. Nous sortons de 3rd Bridge par le pont qui ne pose pas de réelle difficulté, si ce n'est qu'il commence à y avoir de belles ornières qu'il ne vaut mieux pas emprunter, en direction de 4th Bridge.

Je n'avais pas eu besoin de dégonfler mes pneus jusque là...erreur grave. Au milieu d'un passage particulièrement mou et ayant omis de passer en boite courte, je stoppe net : ensablé. J'essaye les premières manœuvres de dégagement : boite courte, première et marche arrière : Rien n'y fait : je m'enfonce encore. Nous dégageons les roues, je dégonfle jusqu'à 1,5 bar, mais toujours rien. Nous disposons les chaines de désensablement en caoutchouc, mais les roues n'accrochent pas. Au final, Edouardo réussit à me dépasser en roulant une bonne vingtaine de mètres dans le bush entre les buissons, où le sol est moins mou. Nous fixons la sangle de traction. Lui tractant avec son véhicule, les filles et junior poussant "au cul", nous réussissons à extraire le 4x4. La roue de secours était posée sur le sable...il était bien enfoncé. Il nous a fallu presque une heure. Nous sommes en nage, plein de poussière mais contents et nous congratulons avec ferveur.

Les quelques passages à gué suivants sont facilement franchis. Nous arrivons à 4th Bridge et cela semble un peu plus sérieux. Une bonne grosse mare doit être traversée avant d'atteindre un petit banc de sable qui précède le pont.



J'en profite pour vous indiquer que le pont est en fait une construction de rondins de bois. Deux rangées de rondins sont plantées à la verticale et servent de piliers pour une autre rangée de rondins disposée à l'horizontale, et sur laquelle il faut rouler :

un seul véhicule à la fois peut passer…

Un nouveau pont est en construction. Il sera bien plus long que le précédent qui commence vraiment à donner des signes de fatigue.

Un vieux 4x4 Toyota Land Cruiser manifestement utilisé par les rangers du parc est immobilisé au milieu de la mare : il est "stuck" comme ils disent, c'est à dire bloqué, embourbé. Son gros moteur diesel hoquette au ralenti, en faisant des bulles. Heureusement il a un snorkel.

Cela nous met dans l'ambiance. Un gros 4x4 transportant des touristes et un Toyota Hilux de location comme le nôtre essaient déjà de le sortir. Je prête ma sangle de traction qui fait 10 mètres de long. Le couple s'étant mis à la tache nous indique que eux aussi, sont restés bloqués hier...Edouardo n'est pas l'aise : après- demain, il doit passer par là pour continuer sa route. C'est également pour nous un jour après lui.



Les deux 4x4 ne parviendront pas à dégager "l'embourbé". Mais de ce que nous comprenons, d'autres véhicules plus puissants vont bientôt venir. Un équipage de deux 4x4 conduits par des Sud- Africains s'arrête également. Les deux conducteurs vont, en short et pieds nus, sonder la mare. L'eau atteint parfois le haut de leurs cuisses. Ils nous indiquent que "l'embourbé" est passé trop au milieu et qu'il faut plus serrer à gauche . Choses dites, choses faites, le petit convoi franchit l'obstacle sans encombre, l'eau arrivant quand même au- dessus des roues. A gauche ! Il faut serrer à gauche !....

Gentiment, nous regagnons le camp. Nous garons nos 4x4 nez contre nez, de manière à former une barrière en V, nous protégeant de ce qui peut venir de la rivière. Après la séance de lessive et des douches bienfaitrices, le soleil décline et le soir arrive. Nous faisons un beau feu de camp. Je découvre que, jusque là, Edouardo et Barbara faisaient cuire leur viande dans leur poêle sur le réchaud à gaz. Gamins de la ville va !! Je leur propose la cuisson aux braises, qu'ils apprécient d'autant plus que nous partageons notre bouteille de vin Sud Af.

Nous passons une bonne soirée ensemble, à converser et à mieux se connaitre encore. Soudain, des bruits de bris de branches nous arrêtent. Perception de la torche dont le faisceau éclaire un gros hippo qui surgit à moins de 10 mètres sur le côté de notre bivouac et se dirige d'abord vers nous. Petit moment de panique… je dis à tous de rentrer dans les voitures. Alors que le mouvement de repli s'opère, le gros pépère change de trajectoire et s'en va brouter un peu plus loin . Barbara n'est pas rassurée du tout car elle garde un mauvais souvenir des hippos lors d'un précédent voyage en Zambie.

La fin de la soirée sera entrecoupée de "coup de torche" pour s'assurer que le gros brouteur reste à bonne distance.

Mercredi 11 août.

Nos amis espagnols et nous avons la même intention de faire un tour en Mokoro, petite pirogue traditionnelle du delta. Nous quittons 3rd bridge et nous rendons à M'Boma boat station.

Chemin faisant, ne voilà-t-il pas que je m'ensable de nouveau. J'essaye de me dégager avec la boite courte et des avants-arrières mais en vain. J'avais bêtement regonflé un peu les pneus hier soir. Il me semble que l'Hilux manque un peu de couple dans les passages très sableux, si la "low gear" n'est pas enclenchée, cela peut planter. Je dégonfle encore, jusqu'à 1.2 bars. Un 4x4 du parc arrive et réussit à me contourner. Le chauffeur descend il me dit qu'il est pressé avec ses clients et qu'il n'a pas le temps de me tirer mais propose d'essayer de le sortir en conduisant. Je monte avec lui. Il fait hurler le moteur et patiner l'embrayage...rien : le 4X4 s'est encore plus enfoncé...il nous laisse là en disant que le seul moyen, c'est de lever les roues et de mettre des branches...Nous voilà bien....

Un peu aguerri à la manœuvre, nous nous y mettons et commençons à dégager les roues. La roue de secours au- dessous est encore "posée" sur le sable. Je cherche fébrilement le cric...je mets du temps à le trouver, sous le siège arrière, dans un petit logement de la carrosserie. Nous réussissons à lever une roue, en ayant calé le cric avec du bois pour ne pas qu'il s'enfonce dans le sable. Nous déployons une chaine en caoutchouc et la glissons sous la roue. On arrive à dégager la deuxième roue avant. Malgré tout cela, le 4x4 refuse de s'extirper. Bien que le hors- piste soit difficilement praticable, Edouardo réussit aussi à me contourner dans les traces de l'autre véhicule et va se poser 10 mètres devant, b là où le sable parait moins mou. On relie les deux 4x4, et conjuguant la poussée arrière des filles et de junior, la traction du 4x4 et un rugissement de moteur, l'Hilux s'extrait finalement de sa prison de sable et je regagne un sol moins mou. Seulement, dans la manœuvre Edouardo a planté le sien...moins profond mais suffisamment bloqué.



Rebelote, on dégage les roues et cette fois, on réussit à le sortir juste en poussant à quatre.

La journée commence bien ! On a perdu une heure.

Lorsqu'on arrive enfin à M'Boma, il est plus de 10H00.

M'Boma boat station est composé d'une cabane, d'un petit ponton de bois qui donne sur un petit bras de rivière et c'est tout. Il n'y a personne excepté deux chauffeurs de 4X4 de promenade, dont celui qui nous a enfoncé l'Hilux un peu plus profond dans le sable...Ils nous disent que les « pullers » (nom donné à ceux qui dirigent les mokoros à l'aide de perche) sont partis avec leur groupe de touristes et qu'ils reviennent vers 11H00. On attend sur place et effectivement les pirogues reviennent. Durant l'attente, nous rencontrons un équipage formés de 2 couples de quinquagénaires : des anglais et des italiens. Ils se sont rencontrés lors d'un précédent voyage et sont devenus amis. Cette fois ils partagent l'aventure et le même 4x4 : belle histoire.

Les pullers reviennent. Nous discutons avec eux et ils sont très clairs : la balade qui dure une heure ne sera pas un moment de rencontre animalière. Il n'y aura ni croco, ni hippo, ni éléphant. C'est plutôt un moment de détente, une façon de découvrir les bras du delta et d'en apprendre un peu plus.

Nous partons donc pour une gentille balade à travers les roseaux. Ma douce et junior partagent le même Mokoro et je suis seul. Nos amis espagnols sont également de la partie. Leur pullers parlant bien anglais, ils apprendront tous les 4 une foule de choses intéressantes sur la faune, la flore et la vie du delta. Mon puller parlant peu anglais, je reste un peu sur ma faim, captant parfois les conversations des autres embarcations



La balade terminée, nous quittons M'boma et poursuivons la boucle que fait la piste. Nous débusquons un joli endroit face à un petit étang qui s'avère être un agréable spot de pique- nique, d'autant que des girafes nous font face.





Nous reprenons la piste et continuons notre exploration. Nous traversons une zone de bush et arbustes assez dense, imposant un trajet sinueux à la piste. Au débouché d'un virage, nous tombons nez à nez avec un éléphant qui nous barre la route. Manifestement nous sommes trop près de lui et cela ne lui plait pas. Il déploie ses oreilles, agite sa trompe et avance vers nous brusquement en faisant voler la poussière : Il nous charge ! J'enclenche la marche arrière, nous ne sommes pas de taille... Édouard a vu la scène et opère également un repli. Les rétroviseurs extérieurs percutent les branchages, ce n'est pas simple de reculer dans un virage, sans pouvoir se retourner, avec un œil dans le rétro et l'autre sur le belliqueux pachyderme. L'adrénaline monte vite et le cœur bat la chamade : c'est bigrement impressionnant et on a pas le temps de disserter sur cette interrogation fondamentale : est-ce du lard ou du cochon ? Estimant nous avoir fait suffisamment reculer, Babar cesse sa charge et regagne le bush. Nous découvrons alors qu'il n'était pas seul, nous sommes presque entourés d'éléphants. Nous décidons de ne pas rester planté au milieu et accélérons un peu pour nous éloigner. Au virage suivant, nous sommes confrontés à une mère et son petit. Hou-là, c'est pas bon si elle prend peur. Nous entamons une marche arrière immédiate, avant qu'elle ne se décide à charger. Cette fois, comme elle quitte la route, nous passons rapidement. Elle prend le parti d'emmener son rejeton dans le bush et c'est tant mieux. Le coup de sueur passé, nous expirons enfin. Waow !!! quelle rencontre, quelles sensations !!!

Junior confesse que durant toute la scène, il se chantait intérieurement : "Un éléphant, c'est pas méchant ! ... un éléphant, c'est pas méchant ! " Quant à moi, j'ai les mains moites et les pieds poites......



Peu de temps après, nous croisons un véhicule. Je leur fais signe de s'arrêter et les avertis du troupeau qui squatte la piste en amont. Échange de bons procédés le chauffeur me donne les coordonnées GPS de l'endroit où se trouverait un lion, perché dans un arbre au bord de la piste.

Excités, nous parcourons le bon kilomètre qui nous sépare de ce lieu. Arrivés à peu près au point, ce n'est plus dans l'arbre, mais couché au milieu de la piste que le gros mâle s'est posé ! Nous nous postons pour l'observer mais rapidement, pépère se lève et grimpe dans un arbre. Certes, l'arbre n'est pas très haut mais est bien à 3-4 mètres de hauteur. Comme quoi, si un jour nous sommes coursés par un lion, grimper dans un arbre n'est pas forcément une bonne idée.

Après une bonne dizaine de minutes d'attente, nous finissons par le quitter, toujours perché sur la branche, d'autant plus qu'il ne nous montre plus maintenant et ostensiblement que son postérieur et ce qui fait de lui un mâle...

500 mètres plus loin, alors que le bush s'est bien clairsemé, nous admirons plus posément une famille d'éléphants. Ils sont à bonne distance cette fois.

Nous poursuivons notre exploration jusqu'à 2rd Bridge où nous remarquons des Letchwes, belles antilopes plus grandes et trapues que les impalas, puis regagnons le camp. Cette fois nous avons invité nos amis espagnols à partager ce camp avec nous, ce qu'ils ont accepté avec joie.

Ce fut une belle journée. Nous la terminons agréablement autour du feu à s'en remémorer les passages. Nous faisons gouter à Edouardo et Barbara du Crocodile. Nous en avons acheté des tranches de queue à Maun. La chair est blanche, à mi-chemin entre la lotte et les cuisses de grenouille. Cela ne vaut pas une côte de bœuf. Junior goûte aussi sans être convaincu de l'intérêt culinaire de cette viande. Heureusement la belle pièce de bœuf grillée qui suit, mariée à un Syrah du Stellenbosch, relève le niveau des saveurs.

Pour en finir avec les émotions, alors que nous faisons la vaisselle dans les lavabos extérieurs de "l'ablution block", un hippo nous surprend. Il est à une quinzaine de mètres de nous aux abords des ballons d'eau chaude, en train de brouter. Tandis que Junior et ma douce s'activent à laver et essuyer la dinette, je surveille l'animal...au pire on se réfugiera dans les douches. Le gros cheval des fleuves reste placide et s'éloignera tranquillement avant notre départ.

Jeudi 12 aout.

Ce matin, Edouardo et Barbara nous quittent pour poursuivre leur aventure jusqu'en Namibie. Nous leur avons donné quelques conseils (faire pique- nique le soir sur les points d'eau éclairés d'Etosha, admirer le coucher de soleil sur la dune Elim à Sesriem...)

Nous les accompagnons un bout sur la piste. Nous avons décidé de franchir avec eux le gué de 4th bridge, par esprit d'équipe, au cas où...

Après avoir une nouvelle fois repéré les lieux, nous nous lançons à l'eau...seconde en boite courte, nous suivons la trajectoire "bien à gauche" et passons sans encombre. Edouardo et Barbara nous précèdent et nous nous arrêtons sur l'îlot sableux, juste avant le vieux pont de bois, pour nous congratuler, comme si nous venions de réaliser un véritable exploit. Nous passons ensuite le vieux pont. On sent les rondins rouler et se soulever sous les roues...il est vraiment temps qu'ils en construisent un autre.



Avant Xakanaxa, nous nous séparons non sans nous être embrassés et étreints. Vivre un petit bout d'aventure ensemble et partager des émotions tissent des liens....

Nous explorons les différentes pistes menant vers Jesse pools et Hammer pan. La plupart finissent en cul de sac dans l'eau. Nous avons l'occasion d'admirer hippos, girafes, zèbres et plein de singes Vervets dont les mâles arborent fièrement de belle paire de "couilles bleues", leur donnant une si grande popularité auprès de la gente féminine. Par moment la piste est si défoncée qui faut marquer l'arrêt et calculer la trajectoire entre les profondes ornières et les trous infranchissables.

Il nous faut revenir vers 3rd bridge d'autant que nous voulons retourner sur les traces du lion. De retour à 4th bridge, un 4x4 est bloqué sur le vieux pont. Un rondin a cédé et sa roue arrière est coincée. Plusieurs autres véhicules sont déjà à l'arrêt. Les premières manœuvres semblent vaines. Au final, un puissant Toyota Land Cruiser de brousse arrivera à le tirer de là. Des morceaux de rondins sont remis dans le trou du pont. A notre tour de passer, non sans une certaine appréhension. Le pont franchi, il nous reste la mare profonde. Deux 4x4 sont arrêtés de l'autre côté. Les chauffeurs circonspects examinent le gué. Ils sont comme nous la veille...

Fort de notre expérience, nous franchissons sans faillir, dans la trajectoire la moins profonde. L'un des chauffeurs lève son pouce : il sait maintenant par où passer.

Nous faisons une halte pique- nique en compagnie de Letchwees qui pataugent dans l'eau. Nous remontons la piste vers M'boma. Soudain sur notre gauche, à proximité d'une mare et allongé entre deux buissons, un gros lion fait la sieste. Nous nous postons à l'affût. Le temps passe et Pépère dort profondément. C'est tout juste si de temps à autres il relève un tant soit peu la tête. Un troupeau d'impalas approche. Il contourne le point d'eau. Marchant à la queue leu leu, les gazelles ont flairé le lion. Inquiets et sur leurs gardes, ils poursuivent leur route, le regard rivé en direction du lion. Nous avons un temps espéré une réaction du roi des félins mais il n'en a que cure. Il termine sa royale sieste sans un regard sur la cohorte de steaks sur patte. Restant sur notre faim, nous nous approchons par étape, quittant la piste et rejoignant le point d'eau. Nous contournons les buissons, roulant entre eux et la mare, nous atteignons le lion toujours couché. Il s'assoit un instant en nous toisant . Nous nous sommes arrêtés à deux mètres de lui. Moteur coupé, on s'observe mutuellement. Manifestement convaincu de notre parfaite innocuité, il se détend et reprend sa somnolence. Nous restons là, un bon moment à nous délecter de sa si proche présence, détaillant l'animal sous toutes ses coutures. Ma douce est impressionnée par ses grosses pattes. Ses nombreuses cicatrices attestent d'une vie déjà riche et mouvementée. Par moment, il se redresse, baille, nous jette un coup d'oeil nonchalant. Nous en profitons pour remplir notre carnet de voyage des quelques jours manquants.





Puis, repus du lion, nous le laissons, le saluant comme lorsqu'on quitte un vieux pote.

Il est temps de regagner notre camp. A l'approche de 3 rd Bridge, nous remarquons la présence de troupes de babouins. Tous se dirigent vers les camps...

En effet, les babouins jusque là si discrets nous rappellent combien ils sont ici chez eux. Ils ont envahi notre espace. Ils sont partout et ont dévasté la poubelle. Je l'avais accrochée en hauteur sur un tronc...gros malin, comme si un singe ne savait pas grimper.....

Armés de nos gourdins, Junior et moi faisons un remake de la guerre du feu. Émettant des sons gutturaux, frappant le sol et les troncs d'arbres nous leur donnons un "Haka" sans doute assez convaincant car ils se retirent des lieux, battant retraite dans les grands arbres. Nous nous manifestons virilement à chaque fois que l'un d'eux tente de se rapprocher, réussissant à leur imposer finalement une zone franche : ils n'envahiront plus les petits arbres qui cernent notre bivouac.

Cet épisode va inaugurer de ce qui va suivre et qui sera la plus folle nuit de notre périple. Ce soir, cela va être la fête au village...on voulait du sauvage, on va être servi...

La nuit tombée, le feu est prêt pour la soirée. Régulièrement les babouins se battent dans les grands arbres qui nous entourent. Les mâles poussent des cris rendus encore plus impressionnants par l'obscurité. Alors que je m'apprête à griller les saucisses, un grand crac nous surprend, puis un autre, puis encore un autre...le bruit vient de derrière le 4x4 et c'est tout prêt. Munis des lampes, nous éclairons les buissons. Dans les faisceaux, nous découvrons la cause de notre émoi : un gros éléphant arrache consciencieusement les branches des buissons qu'il enfourne dans sa gueule. Il est là, planté à 10 mètres de nous et ne semble pas vouloir bouger. Nous évitons de trop l'éclairer de peur de l'énerver. Nous poursuivons tant que vaille notre diner, jetant de fréquents coups d'œil à notre inquiétant et imposant voisin. Je mange parfois debout, m'assurant que le mastodonte est toujours derrière le 4x4, seul rempart entre lui et nous. Nous n'avons pas peur mais ne sommes pas sereins. C'est une drôle de sensation, entre l'exaltation de cette rencontre et la conscience que cela peut basculer de façon incontrôlable. Junior reprend ses incantations : « un éléphant c’est pas méchant…. »

Alors que nous tentons de nous détendre autour du feu, un autre crac provient de l'autre côté de notre camp. Cette fois, c'est un gros hippo qui a décidé de traverser notre espace. La fourchette en l'air, nous arrêtons de respirer le temps qu'il traverse tranquillement...damned, nous étions encerclés.

Au bout d'un long moment, l'éléphant s'éloigne un peu, faisant retomber notre tension. Nous l'entendons toujours et le voyons distinctement lorsque nos torches l'éclairent.

A un moment, l'animal défèque. Nous sommes sous le vent et la forte odeur caractéristique qui s'en dégage nous assaille les narines...si çà c'est pas de l'immersion en contrée sauvage...

Nous profitons des braises pour y faire griller avec gourmandise des chamallows...qui n'a pas fait griller des chamallows au coin du feu ne peut pas comprendre.....

Il est temps d'aller dormir...Babar s'est éloigné.

N'allez pas croire que cela s'arrête là...la nuit de fait que commencer.

Les babouins qui s'étaient un temps calmés se manifestent soudain. Il doit y avoir un casus belli là- haut. Des cris stridents, des hurlements rauques transpercent la nuit. Il y a bagarre, coups et morsures. Certains cris expriment la douleur....on ne rigole pas chez les babouins. La lutte dure un bon moment puis le calme revient. Il doit y avoir un gagnant et un perdant. La trêve sera courte… Pas assez pour s'endormir.

Crac !!! Crac !!! l' éléphant est revenu. Il poursuit son festin là où il l'avait commencé et nous maintient bien éveillé. Comment peut on dormir avec un tel voisin. On se sent tout petit dans la tente. Ma crainte est qu'il contourne le 4x4 et se prenne les pieds dans l'échelle des tentes qui servent également de pilier. On serait dans de beaux draps...

L'éveil dure tant qu'il reste proche...on écoute le moindre de ses bruits, enfouis profond dans les duvets....

Finalement, ayant probablement épuisé toutes les ressources naturelles des buissons, il s'éloigne de nouveau et le silence revient, assez pour glisser dans les bras de Morphée.

Je me réveille dans la nuit et regarde ma montre : 04H30....hum, j'ai le temps pour un second dodo...soudain j'entends au loin le son sourd et reconnaissable du rugissement d'un lion. C'est la première fois que je l'entends "en vrai" chez lui, dans la nature. J'écoute et bientôt un nouveau rugissement...puis un autre...les sons s'amplifient, il se rapproche. Je réveille ma douce : "écoute.. . un lion rugit". Tous les deux, calés l'un contre l'autre, nous tendons l'oreille. Progressivement, le ou les lions se rapprochent encore jusqu'au point culminant où l'un d'eux rugit au pied du 4x4. Le son est assourdissant, puissant et palpable : les ondes me traversent le torse, je sens les vibrations et mes poils se dressent... waow quelles sensations. Immobile et la respiration en suspens, j'ai l'impression que pendant quelques instants, le temps s'est arrêté.

Nous les entendons encore rugir plusieurs fois. Puis enfin, le silence revient pour de bon. Je regarde ma montre, il est 05H00.

Je me recroqueville dans mon duvet et me laisse bercer par mes émotions.

Vendredi 13 aout

Au petit matin, notre premier réflex est de chercher les traces. Nous les trouvons tout de suite, le long du 4x4. Des grosses pattounes de lion longent notre véhicule. Un frisson intérieur me parcourt...cela n'aurait pas été une bonne idée de descendre faire pipi.....

Alors que nous apprêtons au rituel matinal du petit déjeuner, ma douce nous appelle : "regardez ! Il est là !" : notre pote Babar est revenu. Il se trouve dans les buissons avant le bloc sanitaire à vingt mètres de nous. Suffisamment loin pour ne pas nous inquiéter mais trop prêt pour que nous allions dans le bloc sanitaire.



Alors que nous l'observons, deux hommes surgissent à pied. Ils remontent le chemin et se dirigent vers les douches. Dans le même temps, un babouin vient perturber l'éléphant qui bouge de quelques mètres et arrive sur le chemin. A cause des buissons, les deux hommes ne l'ont pas vu. Ma douce leur crie : "Watch out ! an elephant !" juste au moment où l'éléphant les aperçoit. Les deux hommes font un joli bond et déguerpissent en courant. Bien leur en a pris car l'éléphant a décidé de charger. Les quelques mètres gagnés grâce à l'intervention de ma dame font que l'éléphant arrête sa charge avant de les rattraper, estimant que les deux intrus se sont suffisamment éloignés.

Ouf, plus de peur que de mal... ils s'en souviendront longtemps de leur matinée à 3rd bridge.

Nous discutons avec un Sud- Africain qui s'est invité dans notre camp pour voir l'éléphant. Il nous explique qu'il faut être prudent car la bête a des traces de musc visibles sur la tête : il est en rut et donc plus agressif de d'habitude...

Après le petit déjeuner, l'éléphant a quitté les environs du bloc sanitaire pour jeter son dévolu sur le feuillage d'un grand arbre, sous lequel est stationné un 4x4 toutes tentes dressées sur le toit. C'est le camp à côté du notre. Je traverse l'espace buissonneux et boisé qui nous sépare et assiste au spectacle : un homme est tapi derrière le 4x4 et de l'autre côté l'éléphant arrache les feuilles de l'arbre. Prudemment il prend des photos. Je le prends moi-même en photo dans cette situation. Ce que je ne sais pas et qu'il m'apprendra plus tard, c'est que ses enfants sont encore dans les tentes, à deux mètres de l'éléphant. Je lui promets de lui envoyer par mail les photos. Ce que j'ai fait à notre retour. Il m'a répondu en me disant qu'elles avaient fait sensations auprès de ses amis.



Nous quittons 3rd Bridge et nous dirigeons vers Xakanaxa pour rejoindre North Gate. Nous passons sans encombre 4th bridge et reprenons des petits chemins empruntés la veille.

Ma douce va essuyer la plus grosse déconvenue de notre voyage. Alors qu'elle veut vider la carte SD de son pentax K10 sur notre lecteur et stockeur d'images, elle s'aperçoit que les fichiers de la carte sont corrompus : impossible de lire les photos ni avec le lecteur, ni avec l'appareil photo. 3,7 gigas de photos illisibles... de Maun à aujourd'hui.

Elle énumère avec désespoir les images perdues : le survol du delta, le lion, le mokoro, les éléphants, une multitude d'animaux, d'oiseaux et toutes ces tranches de vie.... Heureusement qu'une partie des évènements ont été doublés avec le second appareil mais il n'empêche que c'est avec le réflex que les plus belles photos se font...

Ceux qui aiment la photographie comprendront le profond désarroi de ma douce. A notre retour nous avons envoyé la carte SD à deux sociétés spécialisées dans la récupération de données, mais hélas sans succèsNous gardons quand même cette foutue carte, au cas où un jour, la technologie vienne à bout de ce bug. Cette carte deviendra avec le temps un précieux objet mystérieux, renfermant des trésors oubliés... . (Petit message personnel : mais si vous avez d’ores et déjà des tuyaux pour sauver ces photos, écrivez-moi !)

Alors que nous sillonnons les pistes dans une zone assez boisée, nous repérons un 4x4 bardés de touristes en train de regarder une horde de babouins s'agiter. Nous nous postons un instant. Ma douce souffle soudain : " là haut dans l'arbre !! un léopard !!!"

Il m'a fallu quelques instants pour distinguer la bête, les taches de son pelage se confondant avec les branches, les feuillages et les points de lumières. Une fois le gros 4x4 parti nous nous stationnons le plus prêt possible de l'arbre et dans le meilleur axe qu'il soit. Le léopard est pour l'instant couché sur une grosse branche. Nous ne voyons pas sa gueule, dissimulée par un bout de l'arbre. Patiemment, on attend.

Nous ne sommes pas les seuls à avoir débusqué la panthère. Bientôt les babouins l'ont aperçu aussi. Nous assistons alors à une singulière scène : des babouins sont montés dans un arbre faisant face à celui du léopard. Perchés aux extrémités de branches, ils hurlent, invectivent et provoquent par gestes le félin. Dérangée par le vacarme, la panthère se réveille et feule après les insolents, pour la plus grande joie de Miss kodak qui mitraille le gros minou tacheté. Puis, enhardis par l'effet de meute, les babouins montent à l'assaut et délogent la Panthera Pardus qui finit par battre en retraite dans la cime du grand arbre, sous les harcèlements primates qui resserrent leur encerclement. A la jumelle, et plus tard confirmé sur les photos, le léopard présentait une blessure à la cuisse. Peut- être que sans ce handicap, il aurait durement rossé le premier cynocéphale insolent à oser s'approcher trop prêt.





Junior est ravi (et nous aussi !) : il accroche une nouvelle fois le Big Five à son tableau de chasse : rhino, éléphant, lion, buffle et léopard. Comme tous les ados, il est insatiable, car maintenant il veut son Big Cat : lion, léopard et guépard...

Nous reprenons la piste et quelques éléphants après, nous atteignons Xakanaxa que nous contournons, direction North Gate. Après avoir parcouru les 2/3 de la piste, nous arrivons à un gué large de 15-20 mètres qui nous avait été annoncé par les rangers comme pouvant poser problème. Ma douce enfile des chaussons de caoutchouc et munie du gros gourdin, entre dans l'eau. J'avais entaillé le bâton pour marquer la limite de la profondeur au delà de laquelle il n'était pas raisonnable de se risquer, au risque de noyer le moteur. Par trois fois, la limite est bien dépassée et l'eau affleure le haut de ses cuisses. Sans snorkel, si l'eau entre dans la prise d'air du moteur...le voyage s'arrêterait là pour quelques jours.



Nous sommes dubitatifs et partagés. Dans un sens je me dis que cela devrait passer. Dans un autre, nous sommes seuls, sans assistance immédiate. Pour une fois, j'écoute la prudence et malgré que cela nous oblige à un large détour, nous rebroussons chemin pour redescendre sur South Gate et prendre une autre piste qui mène à North Gate…une rallonge de 2 bonnes heures quand même.

Nous arrivons enfin à North Gate. Nous avons encore malgré tout du temps devant nous. Nous sommes curieux d'aller voir le gué après le village de Khwai, annoncé comme le plus délicat à franchir. Nous traversons le pont de bois qui enjambe la rivière. Il est long et neuf. Il y a juste la place pour un véhicule et les piétons qui le traversent, doivent frôler la rambarde pour croiser notre voiture. Nous traversons le petit village de Khwai et atteignons le gué. Misère, ce n'est pas un gué, c'est une rivière !!!. Jamais on ne passera...



Deux véhicules sont arrêtés également : un 4x4 Toyota Fortuner V6 et un fourgon Mercedes 4x4.

Deux couple quinquagénaires voyagent ensembles. Ils sont sud africains. Je leur demande s'ils comptent traverser. "We just did it !!" me dit l'un d'eux. Très amicalement, ils m'expliquent qu'ils ont payé les services d'un garde du parc et il leur a montré la marche à suivre ainsi que le trajet exact qu'il faut prendre pour traverser. Il faut entrer dans l'eau par la gauche, viser un bout bois, bifurquer sur la droite, viser un autre bout de bois, puis bifurquer sur la berge et sortir par la droite ..... euh… rien que çà ? Ils poursuivent en indiquant que le Ranger leur a aussi fait passer le second gué, également délicat et les a mené jusqu'à la transit road en passant par un chemin qui ne figure pas sur les cartes. Maintenant ils ont tout sur le GPS. Nos sympathiques interlocuteurs ont donc refait le chemin inverse, retraversé les gués. De ce fait, ils pourront de nouveau sans encombre les franchir demain matin....impressionnant de logique.

Incroyable...nous avons une chance inouïe de tomber sur eux.

Je leur demande si à leur avis, je pourrai passer avec mon 4x4. C'est sans problème me disent- il : il a presque la même garde au sol que le leur qui n'a également pas de snorkel mais il faudra bien suivre le tracé car sinon, il y a risque de noyade....rassurant...

Enfin je leur demande s'ils acceptent que nous passions avec eux demain matin. Bien sûr, on est "welcome". Ils quitteront North Gate à 08H00. Nous repartons avec eux vers le camp. Nous nous arrêtons tous à la seule minuscule épicerie du village de Khwai. Nous sommes en rupture de coca et de chips pour l'apéro. Nos nouveaux amis sud- africains sont débonnaires et blagueurs. Ils invitent ma Douce à entrer dans le petit magasin, d'ordinaire non accessible aux clients qui se font servir par l'épicière, postée derrière une grille surmontant un comptoir. Ils expliquent à l'épicière d'abord réticente que nous sommes français et qu'il nous faut voir ces merveilleuses petites boutiques africaines où on trouve de tout. Personne ne pouvant résister à leur bonne humeur, la patronne autorise ma Douce à entrer dans la mystérieuse échoppe qui contient effectivement presque tout. Elle y déniche même de véritables verres à vin. Çà tombe bien, l'un des nôtres n'a pas supporté les cahots et soubresauts de la piste. Elle prend un verre de l'étal et en fait tomber d'autres qui se brisent en mille morceaux. Il s'en suit une partie de rigolade à laquelle adhère la patronne après que nous lui ayons assuré que nous payerons les dégâts.

Nous nous arrêtons un peu plus loin dans le village où quelques petits gamins jouent le long de la piste. Ils ont droit à une distribution de petits jouets et nous à des grands sourires.

Nous profitons encore du temps qu'il nous reste et partons pour un petit drive d'une heure sur les pistes au nord de North Gate. Nous y débusquons une grosse horde d'éléphants qui traversent juste devant nous. Par notre soudaine présence, nous scindons le groupe en deux : ceux qui sont passés et les autres...cela les énerve un peu et ils nous le font savoir au moyen de « secouades » de trompes, de têtes et d'oreilles.

Pour éviter tout malentendu, nous effectuons une prudente marche arrière d'une bonne quinzaine de mètres, histoire de montrer notre bonne volonté. La politesse est payante car les pachydermes de l'arrière garde traversent tranquillement la piste sans plus nous inquiéter.



Après une rare douche bien chaude, le diner et la soirée seront calmes, juste entrecoupés de grognement d'hippopotames et de rugissements lointains de lions...la routine quoi...

Cette nuit, je dors mal. Les franchissements de gués à venir me perturbent et me hantent...et si je plante et noie le 4x4 ?.....au petit matin ma Douce avoue avoir eu les mêmes angoisses nocturnes. La pression monte.

Samedi 14 août

A 07H55 nous sommes devant le camp de nos amis sud- africains...pas question de rater le rendez- vous avec nos guides-passeurs.

En convoi, nous atteignons l'objet de nos tourments. Nous nous stationnons devant la rivière et contemplons le défi. Comme pour me rassurer, Léon le Sud- Africain me donne les derniers conseils quant à la conduite et l'accélération et me remémore le tracé. Il finit ses explications par une phrase qui résonne dans ma tête et qui me met pas vraiment à l'aise : "don't go over that point or your get drowned !!"!"!"!"!"!" en gros, ne dépasse pas cette limite ou tu te noies.....

Puis, sûr de lui, Léon et son épouse se lancent dans la traversée. Leur gros toyota a bientôt l'eau au ras du capot...gauche, droite, gauche tout droit et les voilà sortis de l'autre côté de la rive. Ils se stationnent et Léon se poste au bord de la berge. Il me parait soudain tout petit. Il me fait un grand geste que l'on peut traduire par "A ton tour mon gars !!"



Bon, ça y est, c'est le moment de vérité.....

L'autre équipage avec le fourgon Mercèdes 4x4 va fermer la marche.

Nous montons dans l'Hilux. Boite courte, première puis seconde et on entre dans l'eau, tout droit vers le piquet. L'eau monte au niveau des ailes, le point de non- retour est atteint : c'est le moment de virer à droite. Le nez pique un peu et l'eau passe par -dessus le capot. Pas un mot dans le vaisseau, la tension est à comble. Puis je vire à gauche jusqu'au second piquet et redresse pour viser la berge. En face, Léon me fait des grands signes comme pour me diriger. Le sol monte enfin et le niveau d'eau baisse : C'est passé !!!. On sort du 4x4 maintenant sur la berge et se congratule comme des vainqueurs de finale. Jamais, au grand jamais nous n'aurions franchis l'obstacle seul.



Jan et son Mercedes franchissent sans difficulté le grand gué. Il faut dire que sa garde au sol est bien plus haute et qu'il est équipé d'un snorkel...le grand luxe.

Léon me confie alors qu'au- delà du premier piquet, il y a 2 mètres de profondeur et qu'il a eu un peu peur car selon lui, j'ai bifurqué un peu tard......

Nous poursuivons notre convoi à travers un bush dense. Nous atteignons le second gué. Il est moins long que le premier mais ressemble aussi à une petite rivière. Enjoué, Léon me demande par où je passerais. L'eau me parait plus clair à gauche et je lui désigne donc cet endroit. Hilare, il me dit que par là, l'eau est à 1,50 mètre de profondeur....et que "I'd get drowned". Il faut donc serrer à droite. Léon va tout de même sonder la rivière car ils ne sont plus très sûr si c'est tout à droite ou au milieu droite. Par endroit, l'eau mouille son short pourtant court et Léon est plus grand que moi.

Le tracé finalement défini, nous nous lançons dans le même ordre que précédemment.

Pas de soucis, on franchi sans encombre, l'eau va juste effleurer le capot le temps d'une caresse. A l'arrêt qui suit ce passage, ma douce fait un gros hug de remerciement à Léon et dans le feu de l'action fait valser le Panasonic dans la boue....Après nettoyage, il fonctionne toujours.

On roule sur la piste oubliée, une vieille trace de chemin de chasseur, pour déboucher sur une vaste étendue sèche, zébrée de différentes pistes. Au bout de cette cuvette, un immense troupeau de buffles est posé, près de la lisière d'une zone boisée. Nous nous arrêtons de nouveau. Selon de GPS de Léon, il va falloir passer auprès du troupeau. Nous comptons les bêtes en façade : environ 50. Il y a plusieurs centaines de têtes en tout. Soudain, alors que nous observons à bonne distance les nombreux et massifs Syncerus Caffer, nous sommes témoins d'une scène animalière peu commune : quelques puissants buffles chargent une lionne qui s'était approchée trop près du troupeau. La lionne détale à grandes foulées sans demander son reste, un coup de corne de ces colosses cornus pouvant l'éventrer sans peine.

Le troupeau ayant un peu bougé, nous reprenons la piste et passons suffisamment au loin pour ne pas, nous aussi, se faire charger.

Nous atteignons finalement une large piste et un pont en béton tout récemment construit. Cet ouvrage moderne à peine terminé fait tache. Comme surgit de nulle part, il est la seule représentation de la modernité à des kilomètres à la ronde.

Nos routes se séparent et c'est au milieu de ce pont que nous disons chaleureusement au revoir à nos guides providentiels et échangeons nos coordonnées. C'est promis, s'ils viennent en France, ils auront droit à un bon repas maison, arrosé de jus de raisins quelque peu fermentés et vieillis au moins une bonne décennie.

Maintenant, de nouveau seuls, nous mettons le cap sur Savuti. La piste est si sableuse que parfois, on ne dépasse pas les 15-20 km/h, en restant en seconde pour garder du couple. On atteint Mahabe Gate à 10H30.

Avant d'arriver à Savuti, nous prenons une petite piste secondaire qui mène aux Bushmen Hills. Il y a quelques collines pierreuses dans le paysage, rares reliefs que nous ayons vu depuis longtemps. Nous faisons une halte au pied d'un gros baobab et nous y pique-niquons. Nous faisons une autre halte aux pieds de Bushmen Hills et y grimpons à son flanc pour y débusquer une peinture rupestre estimée à plusieurs milliers d'années. Du haut de cette colline, nous surplombons la rivière et à perte de vue, un mélange de savane et bush. On distingue même quelques éléphants en maraude.



Arrivé à Savuti, il nous reste encore au moins 2 bonnes heures de route pour arriver à Linyanti.

Nous traversons le Savuti Channel par le gué situé à proximité du camp : c'est une simple formalité pour les désormais pro du franchissement que nous sommes devenus.......

La piste entre Savuti et Linyanti est encore plus pénible. Le sable mou nous sort pas les yeux. On en est presque à souhaiter une portion d'autoroute avec un bon goudron bien lisse...

Alors que nous venons de passer un troupeau d'éléphants, je me mélange les vitesses dans un passage horriblement mou. Voulant passer de la seconde à la première car le 4x4 peine beaucoup, j'enclenche malencontreusement la troisième. La sanction est immédiate et sans appel : plantage et ensablement !! J'avais pourtant pas beaucoup de pression...mais assurément encore trop.

Impossible de se dégager en boite courte. Il nous faut un bon quart d'heure de coups de pelle et dégonflages successifs jusqu'à 1.1 bar pour pouvoir s'extraire du sable. Les éléphants n'ont pas eu la mauvaise idée de prendre la piste vers nous et c'est tant mieux.

On arrive enfin à Linyanti. Le camp est à 5 kilomètres de la Gate. La piste est défoncée, pleins d'arbustes et d'arbres sont cassés (merci les éléphants !!) et entravent parfois complétement de passage, obligeant à des petits détours entre les arbres encore intacts.

Arrivés au bord de la rivière, le camp n°2 qui nous est alloué est occupé par 6 véhicules. Les tentes sont montées et une quinzaine de personnes ont envahi le terrain.

Contrariés, nous allons les voir. C'est une grande famille sud- africaine, certains des mâles de la tribu auraient pu jouer dans "la Délivrance" et cela ne me dit rien qui vaille. Le patriarche vient parlementer avec nous. Le gaillard n'est plus tout jeune mais c'est un colosse. Du haut de mon bon 1,80 mètres et malgré mes 95 kg, je fais chétif...

Il explique qu'ils avaient le camp n°01 mais qu'il est trop petit donc ils ont pris le N°02 et nous laissent le n°01 : C.Q.F.D. Son ton est un peu du style : c'est à prendre ou à laisser....

Même si junior a passé sa ceinture marron de karaté, ils sont bien trop nombreux. A 3 contre 15, on va vite se retrouver en slip dans la rivière, avec les hippos et les crocos.

Faisant contre mauvaise fortune bon cœur on se résigne à aller au camp N°01.

Effectivement plus petit, ce camp est toutefois très bien situé, en surplomb de la rivière, avec une superbe vue aux alentours. Dommage qu'il soit si proche du N°02. Manquer d'intimité dans un lieu si perdu, c'est un peu le comble.



Nous installons notre bivouac face à la rivière qui forme presque un étang à cet endroit. De temps à autres, des hippos émergent et des éléphants traversent. Alors que le feu commence à crépiter, nous nous délectons du coucher de soleil qui nous fait face. Les bruits de la nuit résonnent plus fort qu'à l'habitude, l'eau induisant une vie bien plus dense.



Alors que nous dormons à poing fermé, nous sommes réveillés par des cracs tout proches : un éléphant dine dans les buissons voisins, à une douzaine de mètres de nous, décidément.....

Puis un autre son prend le relai : des sourds schroumpfes-schroumpfes. C'est maintenant un hippopotame qui sillonne la berge juste en contre bas et qui broute consciencieusement l'herbe. Nous réveillons Junior qui pionce dur dans la tente mitoyenne du toit. Il affectionne particulièrement les hippos. A la lueur des torches, et du haut de nos perchoirs, nous regardons un bon moment la mahousse tondeuse à quatre pattes, transformer la berge en green de golf.

Dimanche 15 aout

La famille Pierreafeu a quitté la zone. Nous sommes maintenant seuls dans les parages, hormis la horde de babouins qui est venue tenter un raid et que nous avons mis en déroute. Les autres emplacements sont beaucoup plus loin, hors de vue et d'oreille. Nous effectuons un petit drive le long de Linyanti. La faune n'est pas très dense et hormis les éléphants et ongulés de rigueurs, nous ne ferons pas de rencontre inoubliable. Nous poussons même sur une bonne vingtaine de kilomètres, empruntant une espèce de très large piste sableuse en ligne droite qui finit en cul de sac face au Savuti Channel. Pas d'animaux à l'horizon, nous faisons vite demi- tour et regagnons Linyanti : en route nous croisons antilopes roannes, Kudus et éléphants. La grande largeur de la piste rectiligne et les passages de sables pas trop mous incitent à une inhabituelle vitesse plus élevée, frisant les 60-70 km/h. Cependant de gros trous aux origines inconnues forment des pièges fatals dans lesquels il ne vaut pas mieux tomber et invitent à une grande prudence.

L'après- midi est un bon moment de détente où nous prenons le temps d'écrire des cartes postales en admirant le paysage et le spectacle des éléphants qui traversent.



Le soir se rapproche et nous sommes certains que la soirée va être comme on les aime : seuls au monde.

Hélas, avant la tombée de la nuit, 4 véhicules arrivent...ils cherchent leur camp, le n°3 et décident finalement de s'installer au N°02. Je tente une manœuvre en leur disant que c'est le notre et que si des arrivants se manifestent pour le camp N°01, nous serions dans l'obligation de nous replier sur le N°02. Ils nous assurent que dans ce cas, ils plieront bagages...damned, c'est raté......

Dans le lot des membres de ce nouveau convoi, également sud- africain. Nous reconnaissons des deux hommes chargés par l'éléphant à 3rd Bridge. Nous leur rappelons l'anecdote et précisons que c'est nous qui les avons "sauvé" in-extrémiste.

Ils en sont très reconnaissants.

Nous passons quand même une bonne soirée dans notre petit bivouac, même si junior nous fait un début de gastro : légère fièvre et maux de ventre. Doliprane, Ercefuryl, Spasfon et Immodium sont à son menu.

La nuit est calme

Lundi 16 aout

Alors que le jour pointe, j'ouvre la toile de tente et reste allongé dans mon duvet à regarder le spectacle. Ma Douce se blottit contre moi. Notre immersion en contrée sauvage se termine. Tout à coup, elle me souffle à l'oreille :"regarde, une hyène..."

En effet une hyène est en maraude. Elle furète un bon moment aux abords du camp voisin, allant jusqu'à renifler les tentes. Puis elle se rapproche progressivement et va sentir les restes de notre feu à quelques mètres de nous. Soudain, comme mu par un sixième sens, elle lève la tête et croise nos regards. N'aimant sans doute pas être si proche, elle rebrousse sans hâte son chemin pour s'éloigner un peu. Nous parvenons à tirer junior de son sommeil pour qu'il puisse aussi profiter du spectacle. Elle fouine encore un peu entre les deux camps et fini par disparaitre dans le bush.

Nous levons le camp à un peu avant 09H00 après avoir petit-déjeuner avec une bande d'oiseaux de différentes espèces, avec qui nous avons partagé des restes de pain de mie. Les babouins quant à eux restent à bonne distance : ils savent à qui ils ont affaire.

Nous passons la gate et prenons une large piste en tout point similaire à celle empruntée hier. Après quelques kilomètres, je propose à ma Douce de prendre le volant pour une ultime conduite sur piste.

À 09H30, à 18 kilomètres de la Gate, à plus de 150 km de Kasane, en plein milieu de nul part sur cette piste sableuse entourée de bush et après avoir parcouru 2864 kilomètres dont la moitié dans des conditions difficiles, nous sommes victimes d'un pépin.

Alors que ma douce attaquait une zone particulièrement sableuse et avait heureusement bien ralenti, le nez du 4x4 s'affaisse brusquement dans le sable, s'échouant sur le côté droit. Une masse noire s'est détachée du véhicule et se plante dans le sable derrière nous : on vient de perdre la roue avant droite.

Nous descendons du véhicule, nous n'avons pas de bobo. La roue est effectivement au milieu de la piste à une quinzaine de mètres en arrière. L'aile est légèrement froissée, pas d'autre dégât apparent. Je constate que 4 des 6 tiges filetées qui tiennent la roue sont cassées nettes dans la pièce métallique sur laquelle est fixée normalement la roue. Il en reste deux sans boulon dont une qui est tordue.



Le constat est vide dressé : c'est la tuile !!!

Pas de couverture réseau pour le téléphone, le prochain garage est à Kasane soit plus de 150 kilomètres de piste.

Il y avait 2 endroits où il fallait éviter de tomber en panne du fait de leur isolement et éloignement : dans le fin fond du Central Kalahari et à Linyanti.......pas de bol.....

Un peu désemparé sur le coup, on essaye de rassembler les données :

- On ne peut pas réparer.

- On ne peut pas communiquer.

- On a plus beaucoup de réserve de nourriture et d'eau.

- Il n'est pas envisageable de rejoindre à pied le Gate : 18 kilomètres dans le bush, c'est trop dangereux pour des non initiés.

Je fouille dans le coffre et y déniche deux triangles que je dispose de part et d'autre de notre vaisseau échoué...vu la solitude des lieux, cela me parait bien dérisoire.

La seule solution est : attendre.

Parfois la chance sourit.

Après 20 minutes, un petit nuage de poussière surgit à l'horizon depuis Linyanti.

Un 4x4 tirant une remorque s'approche et s'arrête. Une famille de 4 suisses voyage en compagnie d'un guide depuis l'Afrique du Sud. Le guide, un malabar aux yeux bleu-azur, avec une longue barbe blanche de Père Noël se nomme Heino. Mécanicien, il parcourt l'Afrique depuis plus de 40 ans. Basé maintenant en Afrique du Sud, il loue ses services comme guide privé. Il transporte la famille suisse dans son gros land cruiser, tirant une imposante remorque servant à la fois de cantine, de porte bagage, de support de tentes.

Il jette un oeil à la roue (ou plutôt à son absence), va fouiller dans ses outils et son verdict est sans appel : il ne peut pas réparer. La bonne nouvelle est que rien d'autre ne semble cassé, donc selon lui, un mécanicien disposant des bons outils peut le faire sur place. C'est une bonne chose car dit-il, aucun dépanneur ne viendrait remorquer notre 4x4 ici avant longtemps. Je le questionne sur la cause de cette casse. Il me dit que les tiges ne devaient très vraisemblablement être pas bien fixées et qu'à la longue, elles ont cédé.

En accord avec ses clients, il détache la remorque et emmène ma Douce jusqu'à la Gate pour essayer de téléphoner. L'équipage repart, me laissant avec junior et Hans, le chef de famille Suisse. Nous discutons un bon moment et il me propose une bière. Je ne bois jamais de bière mais aux grands maux les grands remèdes et à cet instant, je trouve cette bibine étonnamment bonne et apaisante. Junior lui, a droit à un jus de pomme. Hans me dévoile les astuces de la remorque et loue les qualités de Heino. Il me dit qu'il n'aurait pas osé faire son périple en solo comme nous. Notre mésaventure le conforte dans son choix.

A 11H15, Heino revient avec ses équipières, la famille Suisse ayant deux filles.

Ma douce m'explique qu'après palabres, elle a pu téléphoner depuis le poste fixe des rangers à notre loueur Bushlore, pour les avertir de notre infortune. Heino a même parlé avec eux pour bien expliquer le problème mécanique et indiquer exactement où nous étions. Bushlore a dit qu'il s'occupait de dépêcher un dépanneur.

Heino m'avertit de nous préparer à passer la nuit sur place, il doute que nous pouvions être secouru aujourd'hui.

Ils doivent maintenant reprendre la route, nous les avons suffisamment retardé. Ils nous cèdent gentiment une bouteille de 5 litres d'eau, de la soupe en sachet et une boite de salade "french beans cooking". Eux aussi ont leur réserve presque à vide.

Nous regardons, non sans un petit pincement s'éloigner le 4x4...la journée va être longue.



Nous nous affairons à préparer ce qui sera primordial ce soir : un bon feu de camp.

Sans trop s'éloigner du 4x4 et en tout cas, sans trop s'enfoncer dans le bush, nous glanons des morceaux de souches et moult branches mortes pour réunir suffisamment de combustible pour la nuit. De nombreuses traces parsèment la piste et nous reconnaissons celles d'éléphants, de sabots divers mais aussi de félins...

Dans l'après- midi, junior aperçoit à la jumelle un troupeau d'éléphants sur la piste. Je n'ai pas trop envie de les voir arriver jusqu'à nous. Finalement, ils disparaissent dans le bush.

Notre réserve de bois suffisante, nous soulevons le 4X4 avec le cric et glissons dessous la roue afin que le bas de caisse repose dessus, pour soulager le poids qui pèse sur l'axe sans roue. Je ne veux pas endommager plus le véhicule. Nous déplions la tente arrière. Ce soir, ma Douce dormira avec junior là- haut. Je dormirai sur la banquette arrière car il me faudra entretenir le feu. J'ai creusé un grand trou carré dans le sable à côté du 4x4 et presque au milieu de la piste. Je n'ai aucune idée de ce qui peut circuler la nuit ici. Avec ce feu en guise en phare, pas de risque de collision. Je fais attention aussi ne pas mettre le feu au bush...il ne manquerait plus que çà.

Nous tuons le temps à jouer au tarot. Le jour commence à s'éteindre. Hormis la famille Suisse et leur guide Heino, nous n'avons pas vu âme qui vive. Nous avons beaucoup de chance qu'ils nous précèdent.

Alors qu'il est temps d'allumer le feu, tel la vigie juchée en haut du mat d'un navire, Junior s'écrie "Voiture !!"

Nous entrevoyons effectivement un nuage de poussière en provenance de Kasane...Aux jumelles ce sont deux véhicules qu'on aperçoit. Serait- ce les secours ?

La joie est de courte durée car on distingue bientôt des tentes sur les toits ....

Les deux véhicules arrivent à notre hauteur et semblent de pas vouloir s'arrêter. La nuit tombe, il est presque 18H30 et ils sont à la bourre.

Finalement, à nos grands gestes, ils s'arrêtent. Huit italiens en sortent. Un des véhicules est estampillé "Bushlore". Nous leur racontons notre mésaventure et eux aussi constatent leur impuissance. Ils vont à Linyanti. La mauvaise nouvelle qu'ils colportent est que les stations services de Kasane sont à sec depuis plusieurs jours. Elles devraient ravitaillées demain mais ce n'est pas sûr.

Ils nous laissent également 5 litres d'eau et la promesse de re-téléphoner à Bushlore pour leur dire que nous sommes toujours là...

La nouvelle de la carence en essence n'est pas bonne. Nous ne serons peut- être pas secourus demain non plus. Que va t- on faire ?

La gastro de Junior est encore active et nos réserves de nourriture seront quasi vides demain soir. Je dis à ma douce que si demain c'est possible elle partira avec un équipage passant pour Kasane et avec Junior pour organiser le dépannage. Quant à moi, je resterai sur place...elle n'est pas emballée par mon idée.

Nous calculons que nous allons devoir très certainement griller les étapes entre Kasane et Sodwana bay. J'espère sincèrement que ce pépin n'ira pas ternir notre fin de séjour au bord de mer.

La nuit est tombée et elle est bien noire. Le feu crépite et les flammes montent haut. Hors de question de se laisser abattre. Il nous reste au frais du coca, du whisky et quelques chips, largement de quoi se faire un apéro...dont acte.

Nous qui aimons tout particulièrement les apéros insolites, celui- là tiendra bonne place dans le top 10.

La soupe est bonne, surtout que nous avons très faim....

Ma Douce monte se coucher avec Junior. Je passe une mauvaise nuit, me levant au moins toutes les deux heures pour raviver le feu. La banquette arrière du 4x4 n'est pas confortable et j'ai froid...pour couronner le tout, je me fais quand même du soucis pour la suite.

En tout cas, malgré les rires des hyènes qui rôdent dans les buissons, je n'ai vu aucun animal trainer, preuve que le feu est le meilleur ami de l'homme.



Dire que cette nuit, nous devions clôturer notre immersion en contrée sauvage par un bon repas au resto et une bonne nuit d'hôtel dans un vrai lit....

Je pense à demain et je commence à gamberger tout azimut.

Fin de la deuxième partie

La troisième partie est là : http://voyageforum.com/voyage/recit_un_periple_en_afrique_australe_big_five_aux_recifs_coralliens_3eme_partie_D3825903/
Découverte culinaire en Thaïlande: quoi ramener de France? English translation pending
by Avril1904 · 2010-10-30 · 50 replies
Bonjour,

Je repars pour la 4ème fois en Thaïlande et j'aimerais savoir ce que je peux ramener de chez nous que mes amis thaïlandais n'ont pas l'habitude de manger et qui supporterait le trajet en avion (plus quelques jours dans les îles thaïlandaises avant d'arriver à destination...) J'ai déjà acheter un teeshirt "I love Nice" et quelques bricoles à l'huile d'olive très typiques de chez nous mais là je sèche un peu sur les aliments que je pourrais leur faire découvrir... (en évitant tout ce qui est porc...) Merci d'avance pour vos idées !!
S'installer dans quelle ville aux États-Unis? (pâtissier) English translation pending
by Ines94 · 2010-07-19 · 54 replies
salut tt le monde je souhaite m'installer aux usa mais je en sais pas encore sur quelle ville chercher j'ai 2 dîplomes de pâtisserie et il me faudrait une ville sympas où le côut de la vie n'es par exemple pas comme à NYC (hors de prix logement, école, nounou) sans oublier que j'ai une puce de 5 ans (pas les coins craignos svp) voilà merci de m'aider que je cible un peu plus mes recherche merci d'avance
Vos coups de coeur à Bangkok? English translation pending
by Arctos · 2010-07-05 · 79 replies
Bonjour à tous!

Merci déjà pour l'aide que vous m'avez apporté dans mes précédents messages. 🙂

Je débarque à Bangkok dans quelques jours avec ma copine pour seulement 3 jours. J'aime pas trop le routard et autres guides un peu trop courus par la population touristique. Est ce que vous avez en tête un ou deux trucs vraiment sympas que vous avez fait à Bangkok? Des coups de coeur quoi... Que ce soit resto, activité, peu importe. J'y suis pour très peu de temps, j'aurais pas le temps de courir dans toute la ville pour faire un best of ultra touristique...

Merci à vous!

😏
Guide pour les temples d'Angkor, vraiment nécessaire? English translation pending
by Gazelle78 · 2010-04-30 · 26 replies
Je souhaiterais savoir si un guide est vraiment nécessaire pour visiter les Temples d'Angor / Cambodge. Merci de vos avis et conseils.
Voiture avec chauffeur au Rajasthan English translation pending
by Odilmarie · 2009-02-04 · 20 replies
Nous revenons d'un tour de 3 semaines au Rajasthan. Nous sommes 2 couples entre 55 et 60 ans.

Nous nous sommes adressés à Barbara et Channi. channi4@hotmail.com

Channi est chauffeur indépendant, son épouse Barbara est française et ils habitent Delhi. Les échanges de mail se sont faits en français avec Barbara. Barbara est très réactive dans ses réponses. Elle nous a aidé dans l'itinéraire, le choix et la réservation des hôtels, et nous avons été très satisfaits.

Channi est prudent, calme, patient, souriant, drôle, aux petits soins et à l'écoute. Il nous explique beaucoup de choses, il connait bien la culture indienne, et parle même un peu français. Il donne des conseils pour le choix des restos, pour les achats.

Notre voyage s'est effectué dans des conditions optimales, et nous sommes ravis.

Françoise
Itinéraire de quatre jours dans le parc Kruger English translation pending
by Bounoe · 2009-02-01 · 22 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en couple pour un très court séjour en Afrique du Sud début mars. Nous arrivons à l'aéroport de Johannesburg très tot un samedi matin et aimerions louer un camping car à notre arrivée pour nous diriger directement vers le Parc Kruger. Notre vol retour est le mardi soir, nous n'avons donc que 4 jours sur place.

Que nous conseillez-vous de faire? Nous avons pensé passer une nuit dans un cottage de luxe et peut-être terminer par le Blyde river canyon sur le retour. Tous vos bons plans sont les bienvenus!

Merci d'avance,

Julien & Noémie
Que faire pendant quatre jours à Chiang Mai? English translation pending
by Laprovence · 2008-10-26 · 24 replies
Je compte rester 4 jours a chiang mai .quelles sont les possibilites d'excurtions ? Est il possible d aller dans le triangle d or en si peu de temps? MCI
Dernières nouvelles de Bangkok English translation pending
by Rondman · 2008-09-05 · 47 replies
http://www.tous-asie-muts.com/article-22501478.html voici les dernières nouvelles pour les touristes qui vont bientôt partir sur place un petit topo de nos amis de tous-asie-muts reçu ce matin avec photos a l'appui vero😏
Formation de massage en Inde English translation pending
by Lilimaria · 2008-08-26 · 43 replies
Bonjour à tous!

Je m'apelle lili, je suis une passionnée de massages, j'en ai fais d'ailleurs mon métier depuis presqu'un an. J 'ai eu la chance d'avoir été formé par des personnes qui été egalement passionnés et c'est ce que je rechercherais dans une formation de massage ayurvedique en inde. Voila si vous avez des informations à échanger ou si vous avez deja vecu une experience identique je serais heureuse de la partager avec vous. Un grand merci et à bientot
Idée de trek de 2 à 4 jours sans besoin de guide au Pérou, informations sur le trek du chemin de l'Inca English translation pending
by Sam52 · 2008-08-04 · 28 replies
Bonjour à tous, Je me rend au Pérou en Octobre pour 2 mois, au programme visite, rando, rencontre et quelques treks. D'ailleur c'est le sujet de mon annonce; Est-ce que quelqu'un connait des idées de trek à fair soit même (donc sans guide) sur 2, 3 ou 4 jours? sachant que je ne prend pas de tente pr ne pas alourdir mon sac à dos, donc à voir si ya moyen de dormir dans des lodges ou autres... Je me suis déja renseigné pr celui du canyon del colca sur 3j.

Je voulais savoir également s'il fallait à tous prix que je réserve ma place pr le trek du chemin de l'inca car il est trés populaire (un peu trop d'ailleurs apparament); j'ai entendu d'au moins 3 mois à l'avance. Si oui pouvez vous m'indiquer une agence compétente à des tarifs pas éxorbitant!!

Merci par avance à ts le VFiste Samuel
La Tanzanie en 4x4 en autonomie English translation pending
by Lilitab · 2008-08-03 · 44 replies
Bonjour à tous,

Nous prévoyons de partir en Tanzanie fin septembre pour 3 semaines. la façon dont nous allons voyager à l'intérieur du pays n'est pas encore résolue. Nous sommes déjà allé au kenya en circulant à l'aide de tous les moyens de transport collectifs possibles. Cela a été possible parce que le séjour était relativement court et nous n'avions que très peu de bagages. C'est une expérience inoubliable ! L'an denier en namibie, nous avons loué un 4x4 et nous n'avons rencontré aucune difficulté. les pistes sont parfois un peu "raides", mais on ne se perd pas. Il faut faire attention à la vitesse car on part très vite, et aux girafes qui traversent et aux groupes d'éléphants planqués derrière les arbres au bord de la piste !... Mais quelqu'un parmi vous s'est -il balladé en tanzanie en véhicule sans guide et sans chauffeur ? les discussions que j'ai pu lire à ce sujet datent de l'an dernier. ... et j'aimerai bien avoir des infos "fraiches" si cela est possible.
Recettes de cuisine philippine? English translation pending
by Rosemain · 2008-07-18 · 24 replies
Qui pourrait m' indiquer des recettes de cuisine philippine, est ce bon? Très épicé? Quelle est la base de la nourriture à part le riz? Merci !!
Japon hors des sentiers battus English translation pending
by Popsette · 2008-03-20 · 39 replies
Bonjour,

Nous nous rendons au Japon pour 17 jours fin avril. Nous avons tout réservé: hôtels, ryokans, visites diverses sur Tokyo et Kyoto, etc. et avant déjà pas mal de documentation (guides et docs de l'office de tourisme à Paris). Pour info, notre tour prévoit 7 nuits à Tokyo, 6 à Kyoto, 2 à Myiajima et 1 à Osaka. Cependant nous voudrions savoir si certains d'entre vous auraient des adresses d'endroits peu (moins) touristiques (en tous les cas hors touristes européens/américains) qui sortent des adresses habituelles ? Visite sde villages, de petits ports, de sites divers, etc.. Nous serions intéressés par une incursion dans un Japon moins "urbain", plus rural ou plus maritime sans avoir à "monter" trop vers le Nord.

Merci d'avance

Popsette
Nouvel hôtel Iberostar: "Safira Palms" English translation pending
by Santopepino · 2007-11-19 · 317 replies
Un nouvel hôtel Iberostar va ouvrir ses portes le 01-03-2008, son nom le "Safira Palms" Il est situé à 12 km au nord de Zarzis le long de la plage de sable fin de Ras Marmour
Hôtel Makadi Palace English translation pending
by Fave · 2007-09-20 · 5 replies
Salut les voyageurs,

Je souhaite passer près de 2 semaines de repos, début mars 2008, avec une température de +/- 25°, dans un bon hôtel avec une bonne cuisine, service, élégance & propreté.

Mon premier choix ce porte sur le Makadi Palace à Makadi Bay (Hurghada). Quel est la différence entre le Makadi Palace & Grand Makadi ???????? Le quel me conseillez-vous, et que pouvez-vous me dire sur cet hôtel.

Merci pour votre aide.

Philippe
Bungalow à Koh Chang (Thaïlande) English translation pending
by Marco66 · 2007-04-04 · 58 replies
Bonjour, pouvez vous nous aiguyer pour un voyage en octobre a l'ile de koh chang avec une reservation de bungalow sur la plage, au meilleur tarif, merci de votre reponse, si quelqu'un connait ou rside sur place, merci de toutes les infos que vous pourrez nous apporter merci
Hôtel Trou aux Biches rasé en avril 2008 English translation pending
by Vilcanota · 2007-04-04 · 12 replies
Le Beachcomber "Trou aux Bîches" sera rasé à partir du 14 avril 2008 😕. Bonne ou mauvaise nouvelle, à vous de juger. Tout sera rasé, de l'entrée en passant par la piscine, le bar de la plage (magnifique) les restaurants La Caravelle l'Oasis et l'Espadon sur la plage. Toutes les petites villas de trois chambres et plus seront rasées, il ne restera rien de l'ancien hôtel. Les travaux vont durer aux environs de deux ans, la route allant sur Grand Baie sera déviée, le golf qui est actuellement de l'autre côté de la route sera intégré au nouveau complexe. Il va y avoir six restaurants (cuisine locale, française, italienne, chinoise, grillade et poissons plus buffet international) Des villas de luxe avec piscine privée seront construites pour recevoir des familles entières (plusieures chambres plus cuisine), des chambres standart et des chambres luxe seront construites face à la plage (comme actuellement), le tout dans un parc redessiné aux couleurs local. Bref du grand et du beau mais à quels tarifs? Là est la question. J'étais un habitué de cet hôtel (je suis rentré hier matin de mon dernier séjour) et j'attends la fin 2009 pour en savoir plus sur les nouveaux tarifs qui ne devraient pas aller en diminuant.
Thaïlande en avril: Ko Samui, Ko Chang ou les îles au large de Trang? English translation pending
by Jerivier · 2007-03-04 · 17 replies
Bonjour à tous,

Nous partons en Thaïlande début avril. Nous souhaitons partir dans des îles, pour faire bronzette, snorkeling, balade dans la jungle... Après avoir consulté de nombreux guides, de nombreux forums, nous hésitons énormément. Nous avons présélectionné :

Ko Samui, Ko Pan Ngan, Ko Tao soit Ko Chang, Ko Maak, Ko Kut soit Iles aux larges de Trang (Lipe, Muk, Libong, Kradan...)

Nous devons choisir...

Ko Samui&Co Ca me paraît pas mal, surtout Ko Pan Ngan mais les amis avec qui on part y sont déjà allés, donc il faut vraiment que les autres choix soient moyen pour y retourner. C normal.

Ko Chang & Co, le point faible qu on retrouve sur pas mal de posts, c 'est le développement important de l'île (bétonage). Il y a des opinions plus ou moins positifs. J'ai l'impression qu on peut qd même encore trouver qqs coins sympas. Ma vraie question est la suivante : Sur toutes les plages que j ai vues en photo, il y a relativement peu de sable (la végétation est très proche derrière), des coraux brisés visiblement, une marée importante. Je recherche plutôt des plages de sable fin à perte de vue. Est ce le cas là bas? http://voyageforum.com/v.f?post=495082 Sinon, Maak et Kut ont l air plus sympathiques, mais même question sur la plage? De même, pour faire du snorkeling, est ce une bonne destination?

Iles aux larges de Trang (Lipe, Muk, Libong, Kradan...) ces îles ont pour l instant ma préférence (Lipe a l air paradisiaque ! mais peu de choses à faire :) ), mais j ai un peu de mal à me faire un itinéraire depuis Trang. Des préférences sur l'ensemble de ces îles pour profiter au mieux?

Merci !
Vivre en Thaïlande: visa et aller simple avec la Thai Airways! English translation pending
by Gogo · 2006-10-06 · 32 replies
Salut!! je pars bientot en thailande pour creer un petit buisness et je sollicite votre aide pour me renseigner sur le type de visa qu il faut que je m approprie pour avoir un minimum d aller et retour a faire!!quels sont les papiers a fournir??Sachant que je souhaite y rester a vie! Et enfin est il possible de prendre un aller simple avec la thai airways?? Merci a ceux qui pourront m aider! A plus........
Hôtel Iberostar Averroes English translation pending
by Elisect32 · 2006-10-01 · 36 replies
Bonjour à toutes et à tous,

je projette de partir avec ma fille (9 ans) pour une semaine en All Inclusive à l'hotel Averroes de la chaîne iberostar. Nous passerons par le TO neckermann.

J'ai lu quelques infos sur les chambres, le ALL In, les repas, la piscine... etc mais je n'ai lu aucune infos sur le club enfant et les prestations de hammam/massages. Est-ce que le mini club est sympa et les activités variées ? ou est-ce que c'est surtout une garderie ? Quels sont les prix pour les prestations de thalasso ? la qualité ?

Je voudrais que ces premières vacances en tête à tête avec ma fille soient réussies alors j'attends avec impatience vos infos.

Elise
De retour du Club Lykia World à Olüdeniz, meilleur village de vacances de la Méditerranée English translation pending
by Carolo007 · 2006-08-11 · 23 replies
Sincèrement, le Lykia World à Oludeniz mérite parfaitement son titre décerné par un groupement de tourisme allemand de "meilleur village de vacances de la méditerranée".

Lykia World, c'est :

1) situation et description générale : * un domaine de 26 hectares en pleine nature dans une baie (sorte de grande crique) entourée de montagnes (bien aérée donc). Un panorama beau à couper le souffle. A côté du Lykia World se trouve d'ailleurs la plage où fut tourné le film "le Lagon Bleu" avec Brooke Shields) * 2 parties dans Lykia World : la Résidence avec une partie du centre de Thalasso, grand bloc de 4 étages avec ascenseur, 5 piscines avec petits toboggans dont 2 intérieures, je dirais que ça convient plus aux personnes âgées, 2 restaurants (1 principal et 1 à thème italien). La 2ème partie séparée de la Résidence par un petit cours d'eau est le Village (beaucoup plus grand que la Résidence (80% du domaine)) qui comprend sa Réception propre, son centre avec magasins (chers cependant car monopolistiques) (librairie, fringues, bijouterie, location de voiture, magasin de photos, fleuriste, ...) ainsi qu'un grand Luna Park pour les enfants, bar, dance floor, café avec glaces et milk shakes, restaurant principal, 2 restos à thèmes avec vue sur mer (Chinois et Japonais), salle de cinéma, grande piscine sans toboggans où ont lieu tous les Pool games (water polo, aqua gym, jeux, ...). Ensuite, la partie Village descend vers la mer avec l'amphithéâtre pour les spectacles et le resto Marine (au bord de la mer) qui donne droit chaque soir à un coucher de soleil magnifique. * des immenses jardins parfaitement entretenus, bien fleuris et à la pelouse impeccable, certains dans une pinède * au-dessus du domaine, on trouve le Children's paradise (4 hectares de paradis pour les enfants) (voir plus loin pour la description) * une plage privée de 700 m de long (sable et galets) avec une mer turquoise et aménagée avec tentes géantes ou parasols, transats, ...

2) accueil : * une équipe d'animateurs géniaux et très pros mais qui ne s'y croient pas (pas comme au club med donc). Cosmopolite : des Turcs mais aussi des Ukrainiens (tous danseurs professionnels (dont 3 nanas acrobates géniales), des Roumains, Anglais, Sud Africains, une petite Wallonne aussi, et surtout un type formidable qui parle couramment 5 langues : Gengis l'Entertainment Manager, un type marrant et boute-en-train et qui gère de main de maître son équipe. * un personnel souriant (réception, serveurs, femmes d'ouvrages, ...) anglophone et quelques rares francophones (pas grave)

3) logement * des chambres agréables avec clim excellente (deux chambres communicantes c'est épatant car chaque chambre a son équipement propre (sdb, wc, tv, terrasse avec mobilier, ...). La nôtre (bloc Patara) était avec vue sur jardin et pinède et vue latérale sur mer. D'autres formules sont possibles (avec dressing room par exemple, ...) * La vue sur mer est un supplément important, (1000 €) et n'est valable que pour un bloc parallèle à la plage et qui s'appelle Siména. Bloc de 3 étages mais le 1er ne serait pas à conseiller car la vue sur mer serait gênée par des buissons et puis paraît-il, la vue sur mer, c'est bien mais le bruit du flux et du reflux la nuit en dérangeraient certains...

4) restauration : excellent ! * 3 restaurants principaux (1 à la Résidence, 1 au Village, 1 au bord de la mer) avec buffets : nourriture excellente, très variée et pour tous les goûts, je m'explique : le breakfast : grande variété de petits pains, de fromages, de charcuteries, de confitures, de fruits, de crêpes, de céréales, de jus, d'oeufs (à la coque, au plat, brouillés, en omelette cuites devant toi avec les ingrédients que tu veux (champignons, oignons, tomates, fromage, ...) enfin bref pour tous les goûts, c'est gargantuesque (un petit bémol, c'est payant pour les jus frais pressés devant soi (2€) le dîner : potages, viandes, pizzas, diverses pâtes, crêpes fourrées, salades, légumes, poissons, plats cuisinés devant soi, boissons à volonté (sodas (Coca, Sprite, Fanta, ...), bière Tuborg, vins, jus, eaux), desserts (pâtisseries, glaces, fruits, ...) : liste loin d'être exhaustive le souper : voir midi + thèmes vestimentaires (Black and White, Red and White pour les tenues du personnel et des clients (c'est fun !) + certains soirs, les cuisiniers sortaient le grand jeu (crustacés, espadon entier découpé devant les clients, ...). Ah ces soupers au restaurant Marine, avec le bruit des vagues et le coucher de soleil sur la mer, wouaww ! * 2 restaurants pour les enfants (adultes admis of course) mais nourriture plus pour les gosses (hamburgers, frites, spaghettis, brochettes...) et tables et chaises plus basses * 5 restaurants à thèmes avec service à table (moyennant supplément de 10 € pour les adultes, moins pour les enfants) et réservation : chinois, japonais, italien, turc et le Neptune, spécial poissons. Ces restaurants sont charmants car ils nous plongent dans l'ambiance (turc avec barbecue géant et danse du ventre, Neptune très romantique car au bord de la plus belle piscine de l'hôtel (Oasis cfr infra) avec orchestre de musique classique, petites bougies, ...). Tous ces restos sont ouverts le soir hormis le chinois qui propose à midi gratuitement des nouilles

On peut manger quasi tout le temps si on veut car les repas s'enchaînent sans cesse : petit déj de 7H30 à 11H, petit déj tardif (last breakfast) de 11H à 12H, dîner de 12H à 14H30, snacks de 15H30 à 17H30, pastèques ou concombres sur la terrasse du Village, soupers de 19H à 21H30, snacks chauds au bar du village jusqu'à minuit.

5) sports: * terrestres : 2 terrains de volley, 19 terrains de tennis avec club house et école de tennis allemande, terrains de basket et de football (un pour adultes et un pour les enfants au children's paradise), pistes de roller, tatami pour judo, vélo (payant), mur d'escalade, terrain d'aérobic, fléchettes, tir à l'arc avec moniteur (splendide dans un coin plus calme de l'hôtel avec cibles pour débutants et cibles pour chevronnés), golf avec moniteur (3 trous), tennis de table, cours de jonglage, j'en oublie sûrement... * aquatiques : natation évidemment (avec les 19 piscines si je ne me trompe pas ;-), aquagym planches à voile, voile, canoë (tous gratuits) + plein de sports payants tels le ski nautique (pas cher 10€), le jet ski, le banana Boat (mon aîné Tom a adoré), les tours en bateau et alors un appareil surprenant digne d'un film de James Bond : un bateau volant (sorte de canot pneumatique avec un ULM attaché dessus). Dans les sports aquatiques, il ne faut surtout pas oublier le centre de Plongée avec des moniteurs professionnels et un caisson de décompression unique dans la région. Les plongeurs débutants le font d'abord en piscine et ensuite ils vont à bord du bateau du club explorer les fonds sous-marins. * aériens : le sport roi à Oludeniz, c'est le parapente. C'est en effet l'un des plus beaux endroits au monde pour ce sport. L'hôtel possède son propre club avec des moniteurs très professionnels (chacun entre 2000 et 4000 sauts à leur actif). J'ai eu la chance de faire un saut tandem avec l'organisateur des championnats du monde 2004 de parapente. Wouaaaw quel souvenir incroyable ! On gravit d'abord la montagne en Jeep 4x4 (40 minutes de montée) puis on est à 1100 m dans un genre de prairie, on court et hop ! on est au-dessus du vide avec un panorama magnifique (j'ai tout filmé). Le vol dure une vingtaine de minutes et avec les conditions de rêve que l'on rencontre dans cette région, on atterrit avec une précision diabolique au pied du restaurant Marine. Dans les sports aériens, on peut aussi pratiquer l'ULM. * sports cérébraux: échecs, backgammon, cartes (cours de Poker si si !), jeux de société, ...

6) Bien-être : il y a eu un article sur le Lykia World à ce sujet dans la revue belge Touring du mois de mai si je me rappelle bien. De nouveau, à souligner, le professionnalisme : le responsable du bien-être est Mike Mitchell, un Américain qui fut Mister Universe en 2002 si je ne m'abuse. * fitness : 2 salles complètes avec tout ce qu'on peut rêver * thalassothérapie : piscine intérieure d'eau de mer (payante) * massages (tous payants) : il y a un desk ouvert le matin au Village avec 2 gars qui ont un catalogue gros comme un bottin pour tous les massages et soins possibles que l'on peut faire au Lykia World. Mon épouse et moi-même avions choisi un massage "aromathérapie" : 80 minutes de massage aux arômes de jasmin et d'orange dans un jardin au calme qui domine la mer (avec le bruit des vagues et celui des grillons), on est massé de la pointe du gros orteil au sommet du crâne, je vous laisse imaginer le Bonheur que ce fut javascript: addTag(':P')

7) Les enfants : * Le Lykie Club : divisé en 5 catégories : les bébés, les enfants de 3 à 6 ans, de 6 à 9 ans, de 9 à 12 ans et les teenagers. Dès 10 h du matin, commencent tous les jours sauf le lundi, les activités pour les tranches d'âges respectives avec 3 ou 4 moniteurs par groupe, tous charmants et souriants (certains mais rares, francophones). On reçoit un prospectus toutes les semaines avec les activités prévues. Et là de nouveau, l'offre est immense. Citons en vrac, les initiations sportives (tennis, judo, basket ball en piscine, tournois de football, tir à l'arc, ...), récréatives (1/2 journée d'excursion en mer, banana boat), ludiques (cirque, chasses au trésor, maquillages, déguisements), créatives (ateliers de peinture, de coloriages, de modelage de terre cuite, de peinture sur t-shirt, ...) et surtout ce qui est génial, c'est la préparation du spectacle du samedi soir (mes enfants ont fait le spectacle Némo et ont été enchantés). Bref si on veut, on peut caser ses enfants du matin au soir (ce qui n'était pas le cas pour nous mais chacun fait ce qu'il lui plaît). On peut aussi décider d'amener ses enfants à n'importe quel moment de la journée. Gage de sérieux et de sécurité, on signe un carnet quand on dépose et quand on reprend ses enfants) * Le children's paradise : c'est un paradis pour les enfants de +/- 4 hectares situé au-dessus du village. Là-bas, on y trouve plein de piscines disséminées dans une immense pinède avec des jardins, une dizaine de toboggans, du plus grand (44 mètres) au plus petit en passant par un toboggan où la descente se fait en bouée, des cordes pour remonter, des canons à eau pour jouer au pirate, des jets d'eau, un décor évoquant des criques, des grottes, une forêt de lianes et de ponts suspendus, et même une plage de sable avec jouets (camions, pelles, seaux, formes) pour les tout-petits. On y trouve aussi le tatami pour le judo, le terrain de foot pour les enfants, une piste de roller, un autre atelier créatif qu'au village, un petit amphithéâtre, des roulottes de cirque, des tables de ping-pong. Egalement pour la restauration, il y a un resto pour enfant dans la pinède et tout mignon des WC à leur taille. Les adultes ne sont pas en reste car autour de toutes ces piscines ou au bord de celles-ci, il y a plein de transats. On peut s'y reposer à l'ombre des pins parasols (et toujours ce bruit des grillons qui nous accompagne, c'est amusant) * le soir mini-disco sur le dance floor du village

8) Les animations : * toute une équipe très sympa, souriante et cosmopolite qui propose des jeux à la piscine principale, des sports, des tournois * le soir, des spectacles de grande qualité dans un superbe amphithéâtre, des costumes splendides et des danseurs et danseuses professionnelles (ils pourraient franchement passer chez Patrick Sébastien). Un soir aussi, démonstration de BMX par un champion national, shows de breakdance et de roller inline * toutes sortes d'excursions au départ de l'hôtel : safaris, Pammukale, Silikent, ... et aussi des sports en dehors de l'hôtel (tous payants) : canyoning, rafting, Quad, ...

9) Divers : * 2 navettes en forme de bateau sillonnent constamment l'hôtel pour ne pas devoir trop marcher * Internet gratuit et sans-fil pour ceux qui ont amené leur PC portable à l'hôtel (ce qui fut mon cas) (payant aussi avec câble dans la chambre) * un système de carte de fidélité quand on revient l'année suivante : il s'agit d'une carte nominative ("repeat guest card") qui offre des bonus (upgrade de chambre, réductions sur les achats dans l'hôtel, dîner gratuit dans un resto à thème) en fonction des extra-bill de l'année précédente ou du parrainage d'un client par exemple.

10) et pour finir, quelques moments personnels de bonheur intense : * se lever à 8h00 et aller nager dans ce qui est à mon sens la plus belle piscine de l'hôtel, pas loin de notre chambre. Il s'agit de la piscine Oasis (c'est une des deux "Quiet Pools" de l'hôtel interdite aux enfants). C'est une piscine merveilleuse dans le sens où l'un de ses côtés est débordant et à flanc de la colline et domine la mer, on a vraiment l'impression de nager et puis de tomber dans la mer. A cette heure, le soleil apparaît derrière la montagne et réveille la nature endormie, l'eau est à température idéale, le calme est seulement troublé par le crissement des grillons, l'esprit est serein et dispos (j'en ai des frissons rien qu'à l'écrire ;-) ) * mon saut en parapente où tout fut magique * nos repas du soir au bord de la mer avec les couchers de soleil * les massages planants

BREF : DES VACANCES MERVEILLEUSES. Je ne crois pas que l'on puisse battre un tel hôtel au niveau de son offre.

Allez, quand même 2 choses à regretter pour dire quelque chose : * les guêpes qui nous ont parfois dérangés aux repas (la prochaine fois, on apportera des clous de girofle, ça marche bien mais ils ne connaissent pas ce condiment apparemment). Et puis, on s'est aperçu que les guêpes turques adorent le poulet, il suffisait de ne pas en manger ... * on eût aimé un full all inclusive aux rares moments de la journée où il n'y a pas de repas de prévus ou bien à des endroits loin des restos (bar de la plage par exemple). M'enfin, tout se règle avec la clé de la chambre qui sert de carte de crédit pour à peu près tout (sauf les commerces) et finalement pour les 15 jours, on en eut pour maximum 130 € de frais de boissons et de glaces supplémentaires.
Iberostar Averroes Yasmine à Hammamet English translation pending
by Ddyvelines · 2006-04-13 · 38 replies
Bonjour à tous, Je viens de réserver dans cet hôtel. Qui y est allé récemment SVP. Que pouvez-vous m'en dire ? J'ai pris la formule all inclusive. Quelqu'un l'aurait-il testé ? Que comprend-elle ? Merci de tous les renseignements que vous pourrez me fournir. Delphine
Bon plan pour le trek de Huayhuash (Pérou) English translation pending
by Turlupopo · 2005-11-25 · 56 replies
Bonjour a tous,

mon ami et moi rentrons tout juste d un trek dans la cordillere Huayhuash, qui s est formidablement passé grace a 2 freres muletiers-cuisiniers-guides adorables. On les a rencontré par l intermediaire d une agence a huaraz, mais nous savons maintenant qu on ne fonctionnera plus comme ca: les agences vous mentent sur la difficulté des treks, vous font payer plein pot alors que les guides-muletiers qui font tout le boulot sont payés a coup de lance-pierre. Vous me direz, c est pas un scoop, oui mais quand on arrive sur place et qu on a pas l habitude des treks, joindre directement un muletier (lequel?), acheter la nouriture pour le trek... c est pas toujours evident a organiser seul, ou du moins c est bien plus simple, a premiere vue, de s en remettre a une agence qui offre des prix alléchants (on l aura compris au détriment des muletiers).

Pour vous simplifier la vie, vous faire economiser de l argent tout en en faisant gagner plus a ceux qui le mérite, et en prime, vous faire rencontrer des gens exceptionels qui sont vraiment devenus pour nous des amis, nous vous donnons les coordonnées des deux freres, Abner et Alcides, qui nous ont accompagnés pour cette randonnée. Ils habitent Chiquian, petit village juste a coté de la cordillere huayhuash, mais se proposent de vous retrouver a huaraz pour vous aider a faire les courses pour le trek. Vous pouvez y aller les yeux fermés, ils gerent parfaitement la nourriture et sont d excellent cuisiniers. Abner est guide depuis plus de 10 ans dans cette cordillere et vous pourrez voir directement avec lui, selon votre niveau pour des variantes plus courtes ou plus longues, alors que les agences ne proposent que l itineraire classique sans echappatoire possible en cas de difficulté.

Abner et Alcides Valdez Rivera av. Circumbalacion, n.118 Chiquian, Bolognesi, Ancash, Peru

tel: 043-588692 e-mail: abnervr6@hotmail.com

Si vous n ecrivez pas espagnol, vous pouvez nous envoyer votre message et nous leur ferons parvenir: cachiajimmy@hotmail.com

Dites leur que vous venez de la part de yimi et paolina !!!!
Qui va au Iberostar Varadero le 2 avril English translation pending
by Christiane · 2005-01-13 · 12 replies
Qui va au Iberostar Varadero le 2 avril ???

J'attend vos messages.

Bonne journée
Recettes de desserts tibétains English translation pending
by Tam · 2004-09-26 · 12 replies
😎Hello a tous!

hier je suis allee dans un resto parisien et j'ai adore le dessert appelé: BHAKTSA MARKHOU fait avec de la farine sucre fromage de chevre frai et la fameuse farine d'orge grillee!!

je cherche cette recette desesperement et surtou où acheter de la tsampa cette fameuse et introuvable farine d'orge grillee alors surtout si vous pouviez me guider sur la voie de la gourmandise n'hesitez pas foncez! 🙂

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