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Utah + Yellowstone en été 2011 English translation pending
Bonjour,
Cela me paraissait tôt, c'est donc en dilettante que je commençais à regarder pour l'an prochain, mais apparement Yellostone est un problème au niveau de l'hébergement.
J'étais dans l'Ouest cette année et cela m'a vraiment plu je souhaite donc y retourner. Au niveau des dates rien n'est figé mais apparemment ce serait du 21 Juillet au 7 Août. Mon idée était de "traîner un peu dans l'Utah (Zion les Narrows, Buksking Gulch, Torrey où je veux retourner pour faire Cathedral Valley, le secteur d'Escalante) et Yellostone. Ah! j'oubliais il faut aussi faire un crochet par Las Vegas pour contenter tout le monde. Si j'ai le temps faire une pointe à Mesa Verde et Durango.
Je pense faire une Boucle Salt Lake City - Salt Lake City (moins cher que de repartir de LV et il y a des vols directs pour Paris).
Ma question vaut-il mieux commencer par Yellostone ou par l'Utah ? Question corollaire: y-a-t-il autant de monde à Yellostone pour que les hôtels soient déjà pratiquement complet ?
J'affinerais le programme en fonction de cette réponse et des disponibilités des hôtels
Merci d'avance, cordialement
Jean-François
Cela me paraissait tôt, c'est donc en dilettante que je commençais à regarder pour l'an prochain, mais apparement Yellostone est un problème au niveau de l'hébergement.
J'étais dans l'Ouest cette année et cela m'a vraiment plu je souhaite donc y retourner. Au niveau des dates rien n'est figé mais apparemment ce serait du 21 Juillet au 7 Août. Mon idée était de "traîner un peu dans l'Utah (Zion les Narrows, Buksking Gulch, Torrey où je veux retourner pour faire Cathedral Valley, le secteur d'Escalante) et Yellostone. Ah! j'oubliais il faut aussi faire un crochet par Las Vegas pour contenter tout le monde. Si j'ai le temps faire une pointe à Mesa Verde et Durango.
Je pense faire une Boucle Salt Lake City - Salt Lake City (moins cher que de repartir de LV et il y a des vols directs pour Paris).
Ma question vaut-il mieux commencer par Yellostone ou par l'Utah ? Question corollaire: y-a-t-il autant de monde à Yellostone pour que les hôtels soient déjà pratiquement complet ?
J'affinerais le programme en fonction de cette réponse et des disponibilités des hôtels
Merci d'avance, cordialement
Jean-François
Compte-rendu Croisière dans les Fjords norvégiens Azamara Journey, 18 juin 2010 English translation pending
Je vous présente le long récit de notre dernière croisière!
Durant ma préparation pour cette croisière, je n'ai trouvé que très peu d'information sur les ports d'escale de cet itinéraire dans les fjords de Norvège - alors j'espère que les descriptions détaillées pourront permettre aux voyageurs planifiant une croisière semblable d'avoir une bonne idée de ce qu'ils y trouveront!!!
Bonne lecture,
MissMC
Croisière dans les fjords norvégiens - Azamara Journey - 18 au 30 juin 2010
Jour 1 - Départ de Montréal et embarquement à Copenhague
Notre vol sur Lufthansa a été des plus agréables! Chaque siège avait son système de vidéo avec un bon choix de films, émissions de télé et de poste radio. Nous avions une connexion à Munich d'à peine 45 minutes. Mais comme nous avions demandé le service mobilité réduite, on nous attendait à la barrière avec un cart et ainsi, on a pu passer au devant des lignes de sécurité et de douane, et nous sommes arrivés à notre barrière juste à temps pour l'embarquement. Nous avons atterri à Copenhague à 10h40 et encore une fois, on nous attendait avec un cart. La dame en charge du service est même allée chercher les valises et les a apportées jusqu'au taxi. À 11h15 on filait vers le port!!! Le trajet de CPH au port Freeport de Copenhague prend environ 20-30 minutes. Il y a beaucoup de construction dans le centre de la ville causant un peu de congestion.
Arrivées au port à 11h45, nous sommes accueillies par les bagagistes qui prennent nos bagages en charge. Le port a aménagé un grand chapiteau sur le quai. C'est là que nous faisons notre enregistrement. Nous sommes 6 dans cet immense chapiteau - donc en moins de temps qu'il ne faut nous avons notre carte en main et sommes prêts à monter à bord!
Fidèle à la tradition, nous sommes reçues avec un verre de rosé mousseux et avec l'accueil chaleureux habituel d'Azamara.
C'est notre première croisière sur le Journey, mais il est vraiment identique au Quest sur lequel nous avons navigué deux fois l'an dernier, donc nous avons vraiment le 'feeling' de rentrer à la maison!!! Quel bonheur de retrouver ce sentiment familier.
En attendant que les cabines soient prêtes, nous allons prendre une bouche au Windows Café, le buffet. Un des nouveaux avantages d'Azamara est que le vin est inclus au repas. Rapidement, un serveur vient nous offrir la carte des vins et nous propose le rouge ou le blanc du jour! Décidément, ça commence bien! A 13h00 les cabines sont disponibles. Pas de surprise, la cabine est identique à celles que nous avons eu précédemment. Toutefois, la télé à été changée pour un écran plat. De plus, le frigo est rempli avec nos boissons douces préférées et de l'eau - c'est maintenant inclus et gratuit en tout temps!! Notre butler vient se présenter et nous apporte les valises rapidement. On a le temps de tout déballer avant la drill de sécurité.
Même la drill a été simplifiée... plus besoin de trimbaler les gilets, et on se rencontre au point de ralliement, au Cabaret. Après une brève explication sur comment enfiler le gilet, on nous permet de quitter. En 15 minutes, tout est réglé!!
Le départ du port de Copenhague est toujours impressionnant... les éoliennes bien ancrées en mer et qui bordent le port sont comme des petits soldats blancs qui forment une haie d'honneur aux navires qui quittent son port. Le Norwegian Sun nous précède et nous suivons dans son sillon.
Une rencontre de groupe du Forum Cruise Critic a lieu ce soir à 18h00. Nous étions une cinquantaine de personne et comme d'habitude, c'est toujours réjouissant de rencontrer les personnes avec qui nous avons planifié et échangé pendant tous ces mois! Comme je suis la leader du Roll Call, j'ai plusieurs personnes à saluer... Les officiers nous accueillent ainsi que le directeur de croisière, un canadien Eric De Gray. Eric est un être vraiment exceptionnel. Il est canadien, mesure 6''7', a une voix incroyable (tant quand il parle que quand il chante), était vedette de patin artistique pendant 16 ans... et il n'a que 45 ans! Il est directeur de croisière depuis presque 20 ans, et il a travaillé principalement sur les lignes de luxe comme Radisson, Silversea et récemment Seabourn.
Finalement, le capitaine nous rejoint. Capitaine Johannes Tysse est norvégien et est très fier de nous conduire dans son coin de pays! C'est en fait sa première journée avec Azamara! Donc c'est son baptême ce qui rend cette croisière très spéciale pour nous tous! Lui et Eric font toute une paire car le capitaine est plutôt court... ils ont donc un bon deux têtes de différence!! Ils ont une belle complicité car ils ont travaillé ensemble sur Seabourn.
On nous dit que cette croisière sera pratiquement une croisière privée... nous ne serons que 380 à bord (sur une capacité de 704 passagers) - il y aura donc plus de staff (410) que de passagers!!!
Le Jet Lag commence à se faire sentir alors une petite sieste s'impose avant le souper! Le service en salle à manger est un peu désorganisé mais la nourriture est excellente. De plus, les vins offerts sont de très haute qualité - on ne nous sert pas de la piquette. De plus, les vins sont choisis en fonction des plats principaux, et varieront à tous les jours. En plus de l'offre quotidienne, une sélection d'excellente bouteille d'autres cépages sont offertes à rabais - moins de 20$!!! Nous réussissons à rester éveillées jusqu'au spectacle... comble de bonheur!!! Dan Radner, le chef d'orchestre que nous avions eu sur le Quest en février est sur la scène à la tête du band de 7 musiciens. Je jubile car il est EXTRAORDINAIRE... un musicien accompli, sympathique et un jazzman incroyable...
A 22h30, nous sortons du Cabaret et le soleil est encore tout haut perché dans le ciel... bizarre, mais excitant en même temps. Il faudra tirer les rideaux si on veut fermer l'oeil, mais jet lag aidant, je m'écroule aussitôt la tête sur l'oreiller... littéralement...
A 4h30 le soleil se pointe déjà et je ne peux m'empêcher de jeter un oeil dehors. Le ciel est couvert mais on voit une belle bande orangée à l'horizon. Notre arrivée à Oslo est prévue pour 11h00 ce matin, donc on tente de fermer l'oeil à nouveau!!
Jour 2 - Oslo - Alternance de soleil et pluie - 12C Lever du soleil: 4H25 Coucher du soleil: 21H57
Un réveil un peu désorienté ce matin... le décalage horreur nous rentre dedans un peu! Mais on finit par s'extirper de nos lits et aller déjeuner à la salle à manger vers 9h00. Depuis quelques années, nous privilégions la salle à manger pour le petit déjeuner car on est moins bousculé, et on mange chaud!!! On peut avoir tout ce qu'il y a au buffet, mais tout est fait sur commande donc on a toujours des oeufs frais. De plus, on n'a pas à constamment se lever pour aller chercher ceci ou cela... on aime bien ça! Mais ce matin, c'est le désert... nous sommes 3 couples dans la salle à manger. Soit que tout le monde est crevé et dorme encore, ou qu'ils soient tous au buffet!!
Nous nous sommes installées au Looking Glass, un grand salon sur le devant du bateau, tout vitré, d'où on a une vue extraordinaire! De là, nous avions une vue panoramique sur le fjord d'Oslo que nous avons remonté tout doucement jusqu'à notre arrivée vers 10h30. La température était incertaine - tantôt un beau soleil, et quelques minutes plus tard de gros nuages gris menaçant...
Comme nous avions déjà visité Oslo, nous n'avions pas de plan bien précis, bien que je voulais voir le nouvel Opéra à tout prix, et peut-être aussi visiter la forteresse Akershus, juste à côté du quai où est accosté le Journey. Nous sommes descendus pour aller chercher de l'information au kiosque d'info touristique et 2 bus hop-on-hop-off étaient sur le point de partir... on a donc sauté sur l'occasion (faut le dire vite, car c'était super cher - 37$ par personne)! Mais ce qui est bien est qu'ils ont des bus spéciaux les jours de croisières qui fonctionnent pour toute la durée de l'escale. Comme notre navire était à quai jusqu'à 21h00, il y a eu des bus jusqu'à 20h30, contrairement à d'habitude ou les tours se terminent vers 17h00.
Nous avons pu voir le magnifique Opéra d’Oslo, qui n’y était pas à notre dernier passage. Quelle architecture! Modelé d’après un iceberg, cette construction de marbre blanc est un hommage au passé glaciaire de la Norvège. Tout à fait à propos pour un opéra construit tout au fond d’un fjord! Et la ville est en ébullition! On y voit de la construction partout et le résultat est un heureux mélange de modernité aux lignes épurés et de nostalgie de l’époque Viking.
N'ayant pas à faire tous les arrêts requis pour une première visite, comme le parc Vigeland avec toutes ses sculptures magnifiques, et les musées pour voir les bateaux Vikings, nous avons simplement fait le circuit et apprécié de voir la ville dans son ensemble. Nous avons découvert une ville moderne, et plein changement. Dans quelques semaines à peine, un tunnel qui traversera d'un côté à l'autre du fjord, sous la mer, sera ouvert. Une fois le tunnel en fonction, ils vous démolir le boulevard urbain surélevé (un peu comme le Métropolitain à Montréal) afin de reverdir le bord de l'eau de la ville! Génial non?
Une fois le circuit complété, nous sommes allées prendre une bouchée au buffet puis on a tenté d'aller visiter la forteresse Akershus mais on s'est fait prendre par une grosse ondée de pluie et on a dû rebrousser chemin.
Un super yacht est accosté juste à côté du Journey: le Skat. Curieuse de voir ce méga yacht privé, je suis allé 'googler' pour voir à qui il appartenait: Le Skat est un yacht de luxe construit par Lürssen de Brême, en Allemagne. Le projet a débuté en Novembre 1999 et le yacht lancé en 2001. Le propriétaire est Charles Simonyi, un ancien ingénieur logiciel de Microsoft et le 5e touriste de l'espace. Le yacht est le 64e en importance au monde avec une longueur de 71 mètres (233 pieds). Simonyi fois avait une petite amie danoise qui l'appelait «skat», littéralement «trésor» (ou «taxe»), mais un terme commun d'affection similaire à "honey" en anglais.
Un buffet spécial était offert ce soir - spécialités nordiques. Les tables du Windows Café avait été recouverte de belles nappes blanches, chandelles etc. C'était très agréable avec le ciel clair jusque tard! Le chef avait fait provision de poissons à Oslo - saumon, hake, moules, palourdes etc. On nous le faisait cuire sur mesure, selon notre préférence de cuisson. C'était succulent! De plus, on a pu goûter à d'autres spécialités comme le boeuf Strogonoff, le poulet Gorki, salade de betteraves etc.
De retour à notre cabine vers 23h00, nous avons eu droit à un ciel mauve et orangé de toute beauté... Demain sera une journée en mer... on doit prendre des forces car ce sera suivi par 8 jours d'escale consécutifs...
Jour 3 - 20 juin - En mer - 12C - ciel variable Lever du soleil: 3h54 Coucher du soleil: 21h57
Nous avons quitté la protection du fjord d'Oslo et contournons maintenant le sud de la Norvège afin de remonter vers la côte Ouest. Ce matin, la mer est calme, tellement qu'on a l'impression de ne pas bouger... mais nous savons que cette mer d'huile n'est que temporaire car ce soir, nous serons dans la mer du Nord, reconnue pour être tout sauf sereine!
Nous avons un horaire assez chargé pour cette journée qui devrait en être une de repos! Comme l'itinéraire est intensif avec aucune journée en mer pour les 8 prochains jours, nous avons une conférence qui couvrira la majorité des escales, alors on ne veut pas la manquer! Mais notre 'destination lecturer', une dame dans la soixantaine, est loin d'être du niveau auquel on pourrait s'attendre... nous nous ennuyons de Jon Fleming, le conférencier que nous avons eu en Asie sur le Quest, et qui est de retour sur ce navire pour faire la Méditerranée cet été...
A midi, l'hôtesse francophone avait organisé un déjeuner (lunch) pour les passagers francophones. Quelle bonne idée! Nous avons donc lunché avec 2 autres couples de québécois et un couple de belge. À l'autre table, 2 autres québécois, 4 français et 2 belges. Mais l'hôtesse nous dit qu'il y a une trentaine de francophones à bord.
L'après-midi a été ensoleillé donc on a profité de ce moment de répit pour prendre un bon coup de soleil sur le Lido!!
Contrairement aux autres lignes de croisières, Azamara ne fait pas de soirée du capitaine en tant que telle, mais ce soir, c'était le 'toast' du Capitaine. 15 minutes avant le début du spectacle, on nous a servi du champagne et des truffes de chocolat (mmmm), puis le capitaine est venu faire une petit discours fort intéressant. Il a même poussé l'audace à ce baptiser (il a cassé sa coupe de champagne et s'est asperger les chaussures!!!). Le 'toast' a été suivi d'un excellent spectacle d'un artiste de Las Vegas, Tony Pace qui nous a fait plusieurs imitations, chansons, et numéros différents et intéressants.
Le capitaine nous a annoncé que vers 23h00 nous ferions notre entrée dans le Hardangerfjord, une entrée spectaculaire car très étroite. De plus nous allions passé sous un pont avec seulement 4 mètres de dégagement entre le haut du bateau et le pont! Bien qu'il faisait plutôt froid, je suis resté sur le pont 11 jusqu'à 23h45.
Jour 4 - 21 juin - Eidfjord - 19C - soleil Lever du soleil: 4h11 Coucher du soleil: 23h11
Je suis debout depuis 5h00... nous longeons les côtes du fjord et le paysage est tellement bucolique. Les collines vertes sont parsemées de petites maisons blanches, rouges ou jaunes, les trois couleurs de maisons de Norvège. On apprendra que les blanches étaient celles des gens les plus fortunés, tandis que la couleur rouge était utilisé par les paysans, les pauvres car elle était fait de restant de cuivre et d'entrailles de poisson. Souvent les bâtiments de ferme étaient rouge tandis que les maisons étaient blanches.
On peut voir sur le côté sud du fjord des fermes aménagées sur les rives plus planes. Tout un contraste avec les pics de granit encore enneigés et les profondes fissures qui dévalent les montagnes comme des rides dans ce paysage si pur! Je me retrouve sur le pont 11 très tôt, avec quelques enthousiastes qui comme moi, se retrouverons matin après matin sur ce pont tout en haut du navire, d'où nous avons une vue spectaculaire.
Nous arrivons à Eidfjord comme prévu à 8h00. Nichée tout au fond du Hardangerfjord, cette petite commune ne compte que 650 habitants. Un magnifique hôtel est installé face au port, avec une vue imprenable sur le fjord - excepté pour ce matin... car notre navire est accosté face à l'hôtel! Les gens qui ont réservé une chambre vue sur fjord auront toute une surprise ce matin de se retrouver face à face avec nous!!!
Notre excursion parcoure la route qui longe ce fjord et notre guide nous parle de la vie de ces petites communautés et des difficultés qu'elles doivent affronter de vivre dans un tel isolement, et des rigueurs du climat plutôt pluvieux. Mais il y a aussi des bénéfices dus au Jet Stream qui créé un micro-climat permettant la culture des arbres fruitiers. Nous avons pris la route 7 qui mène d'Oslo à Bergen. Elle est bien pavée mais très étroite. Il n'est pas rare que les voitures ou nombreux camping cars que nous croisons doivent reculer jusqu'à un point plus large pour laisser passer le bus! La couleur de l'eau du fjord est incroyable... d'un beau vert turquoise due au fait que c'est un mélange d'eau de mer et d'eau douce de la fonte des glaciers!
Notre excursion nous amène à Kinsarvik, un minuscule village de 450 habitants à l'embouchure du Sørfjorden et du Eidfjorden, deux branches du Hardangerfjord. Nous y avons visité l'une des plus vieilles églises en pierre de Norvège qui date de 1160. Ses mûrs intérieurs sont ornés de fresques impressionnantes dont celle de l'archange Gabriel qui pèse les âmes!
Puis nous poursuivons notre route jusqu'à Lofthus, un village réputé pour ses nombreux vergers de pommes, poires, cerises. Une ferme expérimentale y est installée afin de trouver des techniques permettant de maximiser ce potentiel agricole. La vue de tout ces vergers avec les pics enneigés et l'eau turquoise du fjord est assez surprenante. Après un petit trek sur le bord de l'eau nous faisons la visite de l'église de Lofthus où nous avons pu découvrir un magnifique autel. Le ligne d'autel est décoré d'une jolie dentelle. Notre guide nous indique que ce point de dentelle est reconnu pour le point Hardanger partout au monde. Toutefois, il serait d'origine turque et aurait été rapporté ici par les explorations Vikings. Les femmes du fjord aurait adopté et raffiné ce point, ainsi il prit le nom de la région.
Après cette visite, nous sommes reçus sur la terrasse d'un lodge où on nous servit un gâteau aux pommes à la mode avec un caramel chaud... Tout à fait à point après toute cette marche, et absolument délicieux! Nous faisons aussi connaissance avec un autre couple de québécois de Laval! Je dois noter que le café en Norvège est exquis... il est très fort, mais de grande qualité, probablement un mélange fait de cafés sud-américains et africains. On se régale!!!
De retour à Eidfjord, et sous un soleil ardent, je pars à la découverte de ce petit village: quelques écoles, deux églises - une neuve et une vieille, une épicerie, quelques magasins de souvenirs et une banque dont le guichet refuse de me donner quelques kroners... Les maisons sont toutes de bois, avec des toitures en ardoise, en tuile noire ou en gazon. On retrouve aussi beaucoup d'auberges car ce lieu est hautement touristique pour les gens en quête de plein air. J'ai fait un trek de 90 minutes en suivant une belle rivière qui menait à un lac glaciaire. Je retourne au bateau complètement affamée!! Après un super burger au grill du Lido, nous faisons la farniente sous le soleil nordique jusqu'au départ à 18h00.
Comme notre cabine est en avant, et juste en dessous de la timonerie, nous avons notre conversation quotidienne avec le Capitaine alors qu'il se prépare à lâcher les amarres!
Après un excellent souper à la salle à manger, nous préférons aller écouter l'orchestre du Journey au Mosaic Café, le petit lounge de l'atrium qui fait une session de Jazz ce soir!! Quel délice... De retour à la cabine à 23h30, il fait toujours très clair! Mais nous n'avons pas de coucher de soleil ce soir... seulement un magnifique ciel mauve!
Jour 5 - 22 juin - Bergen - 19C - nuageux et pluie Lever du soleil: 4h09 Coucher du soleil: 23h13
Le Capitaine Tysse nous avait promis un temps splendide pour notre journée à Bergen, sa ville natale... mais le temps est plutôt gris et maussade. Pas vraiment surprenant car on dit qu'à Bergen il pleut 360 jours par année! Notre consolation est que lors de notre première visite ici, en 2008, il avait fait un soleil radieux toute la journée.
L'arrivée à Bergen nous a semblé moins spectaculaire que la première fois - je cherchais à revoir certaines maisons et chalet que j'avais vu, mais je crois que nous avons pris une route différente. Nous suivions le Prinsendam de HAL et nous avons trouvé notre place au port à côté du Aida Luna, qui nous surveille de son gros oeil!!! Il y aura donc pas mal de monde en ville avec 3 navires au port!
Nous avions choisi de faire une excursion à l'île de Lysoen pour visiter la villa d'un célèbre musicien norvégien, Ole Bull. Nous n'étions pas familière avec ce personnage. Après avoir lu sur lui, nous avons appris qu'il avait connu la célébrité partout au monde et que c'était grâce à lui que Edvard Grieg avait émergé. De plus, avec sa deuxième femme, une américaine, il a fondé plusieurs colonies en Pennsylvanie USA. Nous étions donc curieuse d'en apprendre un peu plus, mais hier soir, on nous a avisé que notre excursion était annulée, faute de participants. Notre seule option était de faire une visite par nous-même... j'étais vraiment déçue et en rogne... Nous n'étions donc aucunement pressée de sortir.
Nous avions donc décidé de faire l'ascension du mont Fløyen en funiculaire... mais avec le brouillard et la pluie, on a aussi oublié ce projet... Finalement, on a décidé de simplement se promener un peu.
Nous avons revu le quartier de Bryggen, site du patrimoine mondial de l'Unesco. C'est ici que furent construites les premières maisons de Bergen qui furent érigées le long des anciens quais hanséatiques. Pendant 400 ans, les marchands de la Hanse ont dominé Bryggen, qui a été ravagé par les incendies plusieurs fois. Cette fois, nous avons fait des photos des effigies qui ornent la devanture de ces maisons de bois si représentatives de Bergen. La place était animée car on y faisait le tournage d'un film norvégien... surement un thriller car l'acteur, un beau blond était tout en sang!! J'ai trouvé les maisons un peu plus croches que lors de notre dernier passage. En se promenant dans les petites rues, j'ai remarqué que plusieurs installations étaient en cours pour solidifier et redresser plusieurs des maisons.
Puis nous avons flâné un peu dans le fameux marché aux poisson, le Fisketorget. Très touristique, mais quand même très vivant. Les marchands étaient assaillis par les japonais... pourquoi? Pour faire des provisions indécentes de caviar! Plusieurs étals offraient plusieurs types de caviar dont le succulent caviar de saumon - avec ses grosses perles orangées qui éclatent sur la langue. Les japonais repartaient les bras chargés de ces petits pots d'oeufs salés si recherchés... En plus de filet de saumon, de saumon fumé et gravlax, les sandwiches au crevettes et crabe sont aussi très populaires (et très chères...).
Nous avons poursuivi notre marche jusqu'à la rue piétonne pour faire quelques 'commissions'! Nous sommes entrées dans un centre d'achat à la recherche de quelques petits trucs oubliés. On en a profité pour prendre une bouchée dans une petite cafétéria sympathique: 16$ pour un bol de soupe au choux-fleur et 2$ pour aller aux toilettes... welcome to Norway... le coût de la vie est tellement cher ici, pas vraiment la place pour faire du shopping. On laisse faire les commissions... on s'organisera avec ce qu'on a!
Nous sommes donc rentrées au bateau tôt, en passant par le magnifique parc de la Résidence royale, le Hall de Håkon, qui fut construit par le Roi Håkon Håkonsson de 1247 à 1261. Il se situe à côté de la Tour Rosenkrantz, qui date des années 1270. La tour a été agrandie à plusieurs reprises pour servir de fortification et marquer le pouvoir vis-à-vis des puissants marchands hanséatiques. Nous avions fait la visite de la tour et du Hall à notre dernière visite. Alors cette fois, on en a profité pour explorer les jardins où les rhododendrons sont en pleine floraison!
Après toute cette marche, nous faisons une belle sieste... nous avons besoin de récupérer car le capitaine nous a dit que demain matin, à 4h00, nous passerons un passage étroit du Nordfjord à ne pas manquer!! C'est un peu tôt, mais c'est certain que je serai sur le pont. Donc après un excellent souper, nous sommes allées à la conférence sur les fjords - nous n'étions que 6 dans la salle... et hop! on est allé se coucher!
Jour 6 - 23 juin - Nordfjord: Olden - 19C - soleil et nuages Lever du soleil: 4h10 Coucher du soleil: 23h12
Je vous ai parlé du passage dans le Nordfjord vers 4h00? et bien je ne sais trop si c'était l'anticipation, ou seulement un moment d'insomnie, mais j'étais réveillée à toutes les 30 minutes... Finalement, à 3h30, je suis sortie de mon pyjama et j'ai enfilé mon jeans et manteau chaud et je suis sortie sur le pont. J'aurais pu rester sur le balcon, mais la vue est tellement plus spectaculaire du haut du navire! J'avoue que j'étais la seule vraie crinquée à cette heure, mais j'ai rapidement eu de la compagnie! À 4h00, plusieurs personnes sont apparues, une à une, les yeux endormis et les cheveux ébouriffés! Un petit buffet de café, thé et viennoiseries a été installé au Looking Glass pour combler les creux du petit matin.
Et à 4h00 pile, nous passions à côté du mur de roc le plus haut d'Europe - un mur de plus de 650 m de haut. Passé ce point marquant, le navire a commencer sa navigation sinueuse vers Olden, avec des tournants à 180 degrés. Assez impressionnant! J'avoue que je suis retournée me coucher pour récupérer un peu avant mon excursion du matin au glacier Briksdal!
Le navire devait être à quai à 8h00, mais quand nous sommes arrivés à Olden, le Grand Mistral de Ibero avait pris notre emplacement à quai... le capitaine a donc jeté l'ancre à quelques mètres du port. Le débarquement en navette s'est fait très rapidement, et chaque groupe d'excursion a eu droit à sa propre navette.
La région du Nordfjord, fjord de 106 kilomètres de long, abrite le spectaculaire glacier Briksdal. Le Briksdal est alimenté par les glaciers de fjeld (nom donné aux larges plateaux glaciaires, sur la façade atlantique de la Norvège). Le glacier Briksdal dévale une pente abrupte (1200 mètres), le long d’austères falaises qu’il éclaire de ses couleurs polaires : des touches de turquoise entrecroisées de longue cascade de blanc et de gris. Le glacier Birksdal est au cœur du parc national de Jostedal Glacier.
Pour rejoindre le parc, nous empruntons la route qui longe d'abord la rivière Olden, puis un lac glaciaire du même nom. Le lac est comme un miroir, et on peut apercevoir, tout au fond, l'immensité du glacier Jostedal. La route est parsemée de terrain de camping et de petits chalets. Plusieurs fermes sont aussi installées au creux de cette vallée verdoyante. Le spectacle des montagnes au sommets enneigés se mirant dans le lac est vraiment inoubliable!
Arrivé à Briksdal, on nous donne 2.5 heures pour faire l'ascension et la descente. A notre retour, nous sommes invités à prendre une collation de gâteau et café. Le sentier pour se rendre au glacier est bien aménagé, mais avis aux gens moins en forme... le cardio s'en donne à coeur joie, et les genoux sont mieux d'être bien huilés... l'ascension est assez intense. Toutefois, on a la possibilité de louer des tout-terrrains pour 7 personnes (environ 300$). Je pars donc, en tête de notre peloton et choisis la route la plus difficile, mais la plus belle car elle suit la belle rivière. Le sentier est bordée tantôt de cascades grondantes et scintillantes, tantôt de petits chalets aux toits gazonnés, tantôt de champs remplis de fleurs sauvages. La randonnée est splendide. Arrivés en haut, le spectacle est grandiose. Nous passons sous une grosse roche, et en tournant le coin on arrive nez à nez avec le Glacier Briksdal... wow... on peut même sentir la fraîcheur de cet amas de glace gargantuesque!
Plusieurs morceaux de glace flottent sur le petit lac qui baigne les pieds du glacier. Evidemment, tout le monde se fait photographier... debout, assis, avec des morceaux de glace dans les mains, etc. À peine quelques minutes après mon arrivée, nous sommes envahis par une horde d'Espagnols (du Grand Mistral) et j'avoue que le charme est un peu rompu... mais j'ai eu le temps de bien m'imprégner des turquoises des crevasses et des chutes qui entourent le glacier, comme s'il pleurait à chaudes larmes... C'est donc le moment de prendre la route du retour avant d'à mon tour succomber aux larmes de plaisir qui me montent aux yeux! J'amorce la descente qui est plus difficile... l'ascension est cardio, mais la descente est très musculaire... les cuisses me chauffent tellement certaines des pentes sont raides. De plus, on glisse sur les roches de la morraine. Et en plus, nous faisons face à une marée, que dis-je, un tsunami d'Espagnols qui montent vers le glacier tandis que nous tentons de se frayer un chemin parmi eux... Nous avons été très chanceux car la montée s'est fait sous un couvert nuageux ce qui nous procurait une certaine fraîcheur, mais arrivé en haut, le ciel s'est couvert de gros trous bleus laissant apparaître le soleil. Génial car on a pu prendre des photos du glacier avec et sans soleil (ce qui est mieux pour faire ressortir le bleu des glaces!).
Après toute cette marche, je ne me suis pas fait prier pour engloutir une quantité impressionnante de petites crêpes fourrées de crème, de gâteau aux pommes et de succulent café... décidément, le café est délicieux ici!!
Nous sommes rentrés à Olden vers 13h00. Ce petit village compte environ 600 habitants pour la plupart fermiers, mais qui combinent aussi des emplois en tourisme. Notre chauffeur d'autobus nous a montré sa ferme en passant! Ce petit coin de paradis est un endroit prisé pour les vacances nature - marche en montagne, pêche au saumon et à la truite, kayak dans les fjords. Au centre du village, il n'y avait guère plus qu'une belle église à visiter, quelques boutiques de souvenirs - toujours les mêmes (trolls ou pull en laine à motif norvégien), et une magnifique chutes d'eau en cascade.
Au menu pour l'après-midi: farniente sur le pont, on se fait chauffer sous le soleil brillant bien installé sur les chaises longues du Lido... on doit reposer tous ces muscles qu'on ne savait même pas posséder!!!
Jour 7 - 24 juin - Storfjord: Geiranger - 16C - soleil et nuages Lever du soleil: 4h11 Coucher du soleil: 23h15
C'est aujourd'hui que nous allons enfin défiler le long du plus célèbre fjord de Norvège inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 2005, le Geirangerfjord!! C'est une branche d'une quinzaine de kilomètres du Storfjord. Au fond du fjord se trouve le village de Geiranger.
Comme l'entrée dans le fjord se fera vers 6h00, nous pouvons faire la grasse matinée!!! Le capitaine nous a invité à ne pas manquer le passage près des célèbres chutes des 7 sœurs qui seront visibles vers 7h00. Comme nous étions au lit tôt hier soir, je suis fidèle à mon horaire et je suis sur le pont très tôt... ça permet à Mariette de dormir un peu après une nuit un peu houleuse.
Au fil du fjord, les cascades hautes de centaines de mètres défilent sous nos yeux... C'est en fait une des raisons pourquoi ce fjord est si reconnu - il n'est ni le plus étroit, ni le plus long mais parsemés de ces centaines de cascades, il est définitivement le plus joli!
On aperçoit plusieurs filets d'eau qui se jettent du haut de la falaise... ça y est! Nous somme aux 7 Soeurs!! Clic clic clic... les appareils photo se font aller! Puis tout à coup, nous réalisons que se pointent les vraies 7 Soeurs, avec 7 cascades côte à côte bien distinctes! On s'est tous fait prendre. J'ai alors rebaptisé les fausses soeurs du nom des 7 Nains! On a tous bien ri, et je pense que ce nouveau nom pourrait trouver place sur les nouvelles cartes géographiques!!! Cette chute est vraiment impressionnante et la plus haute des sept fait une chute libre de plus de 250 mètres! Juste en face, on peut voir une autre magnifique chute qu'on appelle 'Le prétendant' puisqu'on dit qu'il fait la cours aux 7 soeurs!
Vers 8h00, nous rejoignons le Eurodam de HAL ancré dans la magnifique baie face au village de Geiranger.
Aujourd'hui, nous allons visiter une ferme d'été, nichée dans la vallée de Norddal. Nous ne sommes que 15 personnes dans notre excursion! Super! Et coup de chance, nous réussissons à avoir les premiers sièges au devant du bus! Notre guide est un charmant jeune suédois, qui passe ses hivers à faire du ski ici et là, et l'été, à faire le guide touristique! Ici, il peut combiner ses deux passions car on retrouve les seules stations de ski d'été - comme il y a trop de neige l'hiver, les stations ne sont ouvertes que l'été!!!
Nous empruntons la fameuse route des aigles - Ørneveien, avec ses 11 virages en épingles à cheveux. Le premier virage est impressionnant, le deuxième, sur le bord de la falaise commence à être un peu plus énervant. Au troisième, ma mère n'en peut plus, elle détale et s'installe à quelques bancs derrière moi! Les navires au fond du fjord deviennent de plus en plus petits! Nous atteignons finalement le point le plus haut à 624m/2,047pi... Puis nous empruntons un des fameux tunnels afin de traverser jusque dans la vallée de Eidsdal. Nous traversons cette vallée où défilent lacs et cascades, encadrés de pics enneigés... c'est époustouflant. On ne sait plus comment capturer ces paysages afin de leur rendre justice.
Nous quittons la route pour emprunter un chemin privé, en gravier. C'est la route privé de la ferme Herdal. Cette ferme d'une trentaine de bâtiments semble perdues au creux d'une vallée bordée de grands pics de granit raides et escarpés, couronnés de neiges éternelles. Deux jeunes filles viennent nous accueillir. Elles travaillent et habitent la ferme pour les mois d'été avec 6 autres personnes. Dès les mois chauds arrivés, plusieurs fermiers de la région montent leurs chèvres à cette ferme d'été afin de laisser paître les animaux. C'est une ferme traditionnelle, qui fonctionne comme au temps des Vikings i.e. sans électricité ni eau courante! La seule électricité provient d'une génératrice utilisée pour la traite des 350 chèvres. Les employés utilisent le gaz et le bois pour se chauffer et pour la cuisson, et gardent les aliments au frais dans les ruisseaux d'eau glaciale des montagnes!
On y fabrique plusieurs fromages dont le Brunost, le fameux fromage de chèvre brun. Ce fromage au goût doux et sucré est fabriqué selon la méthode traditionnelle avec le petit lait de chèvre. Il est chauffé pendant 7-8 heures jusqu'à ce l'eau s'évapore et que les sucres du lait caramélise. Quel délice... On a pu goûter à ce fromage et à plusieurs autres, tous fabriqués ici ou dans la région.
Après avoir visité les cabines des employés et avoir fait copains avec les petits agneaux (ils sont très mignons, mais un peu puants...) , nous avons eu droit à un autre goûter de crêpes, de crème sure faite sur place et de confiture. Décidément, les norvégiens ont la dent sucrée... ça tombe bien, nous aussi!
Sur la route de retour, nous avons eu quelques gouttes de pluie, et puis hop, le soleil est de retour. Nous sommes bénis, car la température est vraiment de notre côté! Avant de rentrer à Geiranger, nous faisons un arrêt au haut de la fameuse route des aigles, au point de vue de Ørneveien afin de prendre la traditionnelle photos avec notre navire tout au fond du fjord... inévitable, et quand même très impressionnante.
Le navire a quitté le port vers 18h00 et cette fois, les chutes des 7 soeurs seront de notre côté du navire - donc nous restons bien installés sur notre balcon. Arrivés aux chutes, le capitaine a arrêté le bateau afin que tous puissent admirer ces chutes magnifiques... au bout d'une quinzaine de minutes, il a annoncé qu'il tenterait une petite pirouette! Il allait faire un 360 degrés dans le fjord afin que tout le monde puisse admirer les chutes de part et d'autres du fjord! Excitant!! Le bateau, une fois au travers du fjord bloquait pratiquement le passage! D'ailleurs, le traversier qui nous suivait a du arrêter sa course le temps que nous complétions la pirouette. Tout le staff était sur le bridge, et on a pu échanger avec eux sur la grande beauté de ce paysage! Peu après notre départ des 7 soeurs, un brouillard épais s'est installé dans le fjord...
Ce soir, notre directeur de croisière, Eric De Gray a fait son one-man show... wow... pas d'autres mots. Une voix extraordinaire, un sens de l'humour mordant, il est très talentueux et tellement sympathique.
Pour un aperçu de sa prestation, j'ai trouvé ce petit clip sur You Tube http://www.youtube.com/watch?v=PzcJP1iSYWg
Jour 8 - 25 juin - Molde - 10-12C - pluie et brouillard Lever du soleil: 4h09 Coucher du soleil: 23h13
L'arrivée à Molde se fait sous la brume, des nuages très bas et de la pluie. La journée s'annonce moins prometteuse, mais l'excursion réservée aujourd'hui nous permettra de découvrir une bribe du passé de la Norvège alors que nous visiterons les forteresses et bunkers érigés par les Allemands durant l'occupation de la 2e guerre mondiale.
Contrairement à tous les petits villages et petites communes que nous avons visités jusqu'à maintenant, Molde compte environ 24 000 habitants. Elle est située dans le comté de Møre og Romsdal, en est son centre administratif et est au bord de la mer de Norvège, à l'embouchure du fjord de Romsdal. Elle est reconnue pour ses montagnes magnifiques qu'on surnomme les Alpes de Romsdal. Mais il faudra y retourner pour les voir car le couvert nuageux est tellement bas qu'on ne voit pratiquement rien devant nous, encore moins les pics montagneux!!!
Cette ville n'est reliée au reste de la Norvège que par bateau - le fameux Hurtigruten, le navire postal, y fait escale tous les jours, par ferries, par la route ou par avion. Il n'y a pas de train qui puisse nous y amener.
Bien que le surnom de Molde soit la ville des roses, c'est plutôt les rhododendrons qui égayent les jardins. On nous dit que la végétation a deux semaines de retard... comme au Canada, tout est deux semaines en avance, on se sent presque responsable de ce retard - comme si on leur avait pris ces deux semaines de floraison!!!
Notre premier arrêt est au point de vue du Mont Varden à 407 mètres d'altitude. Plutôt futile comme arrêt quand le brouillard nous empêche de voir à 15 pieds devant nous... mais notre guide nous dit qu'on peut quand même faire l'arrêt pour utiliser les toilettes... ça fait 10 minutes qu'on a quitté le navire, mais bon, on se plie... mais comble de malheur, les toilettes sont fermées! On nous donne alors 15 minutes pour explorer... décidément, la grogne s'installe!
Nous reprenons la route direction nord vers le village de Bud (prononcé bioud). C'est un joli petit village de pêcheur qui a toujours une importance stratégique au fil de l'histoire, d'abord parce que ses habitants ont toujours résisté aux marchands de la ligue hanséatique qui voulaient prendre leur territoire de pêche, puis plus tard comme point stratégique des allemands qui y construisirent des forteresses.
Avant de visiter les bunkers, nous avons été reçus à l'auberge du village pour un goûter de... vous l'avez deviné, crêpes fourrées, gâteau au chocolat et un bon café! Ces crêpes sont vraiment la gâterie préférée des norvégiens, et chaque région les prépare à leur façon, toujours un régal!!
Nous visiterons la forteresse maritime d'Ergan avec la directrice de son musée - Britt, une dame de 65 ans, née en 1945 durant l'occupation. Elle avait une foule d'histoire à nous raconter!
La forteresse a été construite entre 1940-45 et comporte un réseau de bunkers sous-terrains, un poste de commande et les quartiers des soldats et prisonniers de guerre. On y retrouve une foule d'armes, d'équipement militaire de communication et une expo sur les évènements locaux durant la guerre. Des prisonniers de guerre furent utilisés pour creuser les tunnels, et même après la fin de la construction, leur traitement cruel par les allemands leurs attirèrent la sympathie des habitants de Bud qui formèrent un réseau de résistance sans cesse grandissant. Britt nous raconte les témoignages qu'elle a récolté des anciens qui ont vécu durant cette terrible époque... le grand-père qui pisse dans le lait que le soldat allemand lui réclame etc.
À la fin de la guerre, les bunkers ont été condamnés, et plusieurs installations détruites, et les armes allemandes, jetées à la mer. Britt nous raconte que durant son adolescence, ces bunkers abandonnés étaient devenus le terrain de jeu des jeunes du coin... on peut bien s'imaginer!! Les jeunes s'y rendaient à l'insu de leur parents. Ils apportaient des patates dans lesquelles ils plantaient des clous et les jetaient au feu pour les faire cuire! Ils utilisaient le bois des murs, planchers et escaliers pour se chauffer... Si un ou l'autre des parents arrivaient pour les surprendre, ils avaient un système et tous se sauvaient en sautant dans de vieilles poches de plastiques vides, et glissaient tout au fond des tunnels - comme ils avaient brûlé tous les escaliers, c'était leur moyen de descendre! Moins facile pour remonter!! Elle nous a affirmé que bien des habitants de Bud ont eu leur première romance dans ces bunkers!
Après cette visite, nous avons emprunté la Route de l'Atlantique, un autre des points d'attrait de cette région. Cette route zigzague sur un parcours jalonné par 8 ponts qui surplombent la mer, reliant les îles entre Molde et Kristiansund dans les fjords de l'Ouest. Votée comme 'la construction norvégienne du siècle' en 2005, la Route de l’Atlantique saute agilement d’île en île, et est l'hôte d'une faune riche en oiseaux et en phoques, et passe par des excellents lieux de pêche accessibles en bateau ou tout simplement depuis les bords rocheux du littoral ou des passerelles aménagées à côté des ponts. La Route de l’Atlantique fut ouverte en 1989 et est aujourd’hui gratuite. Tout un investissement pour relier quelques villages de pêcheurs de quelques centaines d'habitants. La richesse des infrastructures de ce pays fragmenté et peu peuplé - ils sont moins de 5 millions en Norvège - nous provoque une petite pointe de jalousie...
Bien que la température ait été plutôt moche aujourd'hui, nous sommes ravis d'avoir appris sur ce passé plutôt sombre mais d'avoir aussi découvert un peuple résilient, et fier de sa nation!
De retour à Molde, je pars à la découverte de la ville pour voir les quelques points d'intérêts comme la cathédrale, la place de la dame aux roses et la célèbre statue du Jazzman, soulignant l'important festival de Jazz que cette ville reçoit tous les étés. Je me permets un peu de shopping car cette petite ville a un peu plus que des magasins de souvenirs! Je fais aussi une petite visite à l'épicerie du centre - je trouve toujours intéressant de voir qu'est-ce que les gens mangent et comment sont les étalages!
Ce soir, le chef nous a préparé un buffet norvégien avec des poissons locaux achetés au port aujourd'hui! Saumon, moules, palourdes. Le tout accompagné de la musique céleste de la harpiste! Une autre journée bien remplie... et demain? On recommence!!!
Jour 9 - 26 juin - Ålesund - 13-20C - Nuage et soleil Lever du soleil: 4h12 Coucher du soleil: 23h11
Après un copieux petit-déjeuner à la chambre, notre journée à Ålesund n'augure toujours pas bien... les nuages sont très bas et notre visibilité vraiment limitée... mais notre excursion ne part pas avant 9h00 ce matin.
Ålesund est une ville particulière puisqu'elle a été complètement détruite par le feu en 1904 et a été reconstruite selon un plan bien établi avec comme consigne d'utiliser le style Art Nouveau pour la reconstruction de toutes les maisons. Cette ville de 40 000 habitants est un port important pour le tourisme mais aussi pour la pêche au hareng. Elle est situé à l'embouchure du Storfjord, celui-là même qui abrite le Geirangerfjord! Ålesund est sise sur un archipel de trois îles, reliées par des tunnels.
Nous rejoignons notre guide Britt, une norvégienne pure laine cette région qui nous amène tout d'abord au musée Sunnmøre, un musée en plein air où nous verrons plus de 50 différents types d'habitations traditionnelles et une quarantaine d'embarcations démontrant le style de vie des habitants de cette région jusque dans les années 1900. Chaque type d'habitation avait son utilité - la maison où les gens vivaient, celle où les animaux étaient logés, le garde-manger (celle-ci est comme suspendu dans le vide, les marches d'escalier ne touchent pas à la maison pour éviter que les souris puissent y monter!) et les fameuses boat-houses, où les habitants des fjords gardaient leurs embarcations. Ces boat-houses étaient aussi construites près des villages car lorsqu'ils se rendaient au village pour faire provisions, échanges ou pour aller à l'églises, ils utilisaient la boat-house pour ranger leur bateau mais aussi pour se changer! Pas question d'aller à la messe avec les vêtements requis pour faire la traversée!!! Ainsi, ils laissaient leurs beaux vêtements dans la boat-house du village, car ils n'en avait aucune utilité à la ferme!! Nous avons aussi pu voir l'évolution des embarcations, à partir de grands bateaux vikings! Que d'ingéniosité au sein de ces peuples... Britt nous racontât tellement d'histoire qu'il aurait fallu l'enregistrer pour tout se souvenir!
Après cette visite enrichissante, nous somme montés jusqu'au mont Aksla, une des attractions touristiques majeures de Ålesund. D’ici, le panorama sur la ville, l’archipel magnifique ainsi que les majestueuses alpes de Sunnmøre est formidable. Deux options existent pour rejoindre ce point de vue: on peut monter sur l’Aksla en prenant les 418 marches à partir de Byparken (le parc central) ou bien l'autobus jusqu’au sommet. Devinez quelle option nous avons choisi?? Certainement pas les marches... on garde notre énergie pour découvrir la ville à pied en après-midi! Dans le parc qui se trouve au pied du Mont Aksla il y a une jolie place de jeux pour les enfants ainsi qu’une statue du viking Gange-Rolf qui fonda la Normandie en 911. C’est l’ancêtre de Guillaume le Conquérant qui conquit l’Angleterre en 1066 et par conséquent l’ancêtre de la maison royale anglaise. A écouter les norvégiens, on apprend que les Vikings ont laissé leur trace à bien plus d'endroit qu'on ne le croit!!
La vue du mont Aksla est époustouflante! Heureusement pour nous, le brouillard s'est levé et bien que le soleil ne soit pas encore au rendez-vous, on a une vue spectaculaire sur les trois îles qui composent cette ville si colorée et aux toitures en pignons! Les appareils photo ne dérougissent pas! On peut même voir le Journey accosté en plein coeur de cette jolie ville.
Nous terminons cette excursion par un tour de ville où nous découvrons ces maisons au style si particulier. Les consignes de reconstruction étaient très précises: murs de pierre, toit de plomb, style architectural Art Nouveau qui prend nom de Jugendstil en Norvège.
Voici ce qu'on dit de l'Art nouveau: Il se caractérise par l'inventivité, la présence de rythmes, couleurs, ornementations, inspirés des arbres, des fleurs, des insectes, des animaux, et qui introduisent du sensible dans le décor quotidien. C'est aussi un art total en ce sens qu'il occupe tout l'espace disponible pour mettre en place un univers personnel considéré comme favorable à l’épanouissement de l'homme moderne de ce début du XXe siècle. En France, l'Art nouveau était également appelé par ses détracteurs le style nouille en raison des formes en arabesques caractéristiques, ou encore le style métro, à cause des bouches de métro parisiennes réalisées en 1900 par Hector Guimard.
Le résultat de cette reconstruction est phénoménal! Des centaines de tourelles ornent les toitures et les maisons aux teintes pastelles créent un décor tout droit sorti des contes de fée... L'ensemble est spectaculaire. Ce mini-tour de ville nous a convaincu de revenir se balader dans les rues après un dîner bien mérité! On monte vite au buffet pour se redonner des forces... soupe Thaie aux écrevisses avec un succulent cari de poulet, et hop, nous repartons. Mais nous avons maintenant un nouveau compagnon!! Le soleil est sorti de sa cachette et il nous dévoile toutes les couleurs de cette ville. Le navire est accosté en plein centre, on est donc tout près de tout ce qu'il y a à voir.
Tout en admirant les tourelles, pignons, bas-reliefs en fruits, en fleur et toute les fioritures qui ornent ces bâtisses, nous avons fait un peu de shopping! La mode européenne est tellement différente de la nôtre - beaucoup plus de fibres naturelles, et des vêtements très fluides, souvent déconstruits. On se laisse tenter par quelques morceaux...
Nous sommes revenus à bord pour 15h00 afin de ne pas manquer le spectacle d'une troupe locale qui nous a fait un spectacle de danses et musiques folklorique de Norvège. Comme toujours, on se dit que tous les folklores ont des racines communes... les danses de toutes les nations ont beaucoup de points communs! La troupe est composée de personnes de 5 à 78 ans! C'est génial de voir cet amalgame d'âge perpétuer les traditions... Après le spectacle nous avons vu la troupe au buffet où le directeur de croisière les a invités à prendre une petite collation d'après-midi... les enfants se sont régalés des nombreux gelato!!
Au gré du départ d'Alesund, nous somme allés souper avec des amis de Cruise Critic - encore un souper délicieux et en bonne compagnie. Nous allons nous coucher tôt car demain, une autre journée (notre 7e consécutive...) bien remplie avec une grande excursion de 9 heures!!!
Jour 10 - 27 juin - Flåm - 20C - Soleil Lever du soleil: 4h21 Coucher du soleil: 23h03
Enfin, un matin ensoleillé! En fait, de toutes nos escales, celle-ci était la seule où je souhaitais ardemment avoir du soleil. Depuis des mois, j’avais réservé cette excursion qui allait nous mener à Voss avec le fameux train Flamsbana. Je suis donc enchantée de voir ce beau soleil qui éclaire le fameux Sognefjord que nous descendons avant de rejoindre la petite ville de Flåm, niché au creux de l’Aurlandsfjord, un des deux bras du Sognefjord.
Deux départs pour le train étaient offerts : 8h45 et 9h15. Nous avons choisi le premier. Nous sortons du bateau, fébrile d’aller prendre nos places dans le train qui est en gare à quelques mètres d’où est accosté le navire. Flåm est une toute petite commune d’à peine 500 âmes, et tout est près du quai. Mais notre guide nous amène plutôt vers le stationnement des bus en nous expliquant que notre groupe fera l’excursion à l’envers – donc on montera vers Voss en autobus d’où nous prendrons le train pour redescendre vers Flåm. Déception… je ne sais pas pourquoi, mais je suis déçue… j’avais tellement hâte d’embarquer dans le train! Mais tout compte fait, nous avons eu le meilleur trajet car le soleil de l’après-midi était plus étincelant et le petit brouillard du matin s’était levé, donc on a pu prendre de meilleures photos! Nous quittons donc Flåm et à peine quelques minutes plus tard, nous entrons dans un tunnel de 21 km… il nous faudra 20 minutes pour le traverser! Impressionnant quand même! Durant ce temps à la noirceur, notre guide nous raconte toutes sortes d’histoires sur les Trolls et nous lit de la poésie. En fait, la Norvège compte plus de 900 tunnels totalisant 750 km de route ensevelie! Les norvégiens ont développés une technique des plus pointues et sont reconnus partout au monde comme les maîtres-tunneliers. Les ingénieurs qui ont creusé le métro de Laval ont même été faire un stage là bas pour en apprendre un peu plus!
De l’autre côté du tunnel, nous prenons la route de la vallée pour se rendre à l’Hôtel Stalheim. La route est parsemée de cascades, de chutes et de cicatrices causées par les avalanches. Encore des paysages grandioses, à couper le souffle… que de beautés!
Le premier hôtel Stalheim s’est installé en 1885 comme relais postal. Déjà en 1895, il est transformé en hôtel de villégiature et peut recevoir 150 invités. Très vite, la réputation de l’excellent service, mais surtout de la vue stupéfiante sur la vallée Nærøydalen s’étend partout en Europe. La royauté et les nobles de plusieurs pays deviennent des clients réguliers et le plus fidèle est nul autre que l’empereur Wilhelm II qui a visité Stalheim durant 20 étés consécutifs! Bien que l’hôtel actuel soit le 4e construit sur ce site, son style très scandinave et sa riche collection d’objets d’art et d’antiquité lui confèrent un style chaleureux et traditionnel.
Dès notre arrivée, nous prenons d’assaut le jardin de l’hôtel d’où la vue est insaisissable. Après s’être abandonné à l’air pur de ces montagnes et de cette vallée, on nous invite à un goûter dans le salon de l’hôtel. Des danoises (on devrait peut-être les appeler ‘norvégiennes’!!!) aux pacanes et caramel, toutes chaudes, nous attendent avec un (autre) bon café! Vraiment, nous sommes au paradis… on n’entend que des ‘Mmmm’, ‘ahhhhh’, ‘oh my God’… tout le monde se délecte autant avec les yeux, par le paysage, que par l’estomac avec ses gâteries!!
Nous reprenons la route E16 en direction de Voss. Mais avant de rejoindre la route principale, nous devons descendre la route Stalheimskleivi. Cette route avec une quinzaine de virages en tête d’épingle a été construite entre 1842 et 1949, et jusqu’à tout récemment, était une route très étroite à deux sens. Vous pouvez imaginer la tête des vacanciers en camping-car qui devait reculer jusqu’en bas s’il rencontrait un bus? Depuis l’ouverture du grand tunnel, ils ont mis cette route à sens unique, et les bus qui l’empruntent doivent subir une inspection spéciale avant de l’entreprendre! La pente est tellement raide que l’alarme des freins a retenti deux fois durant la descente!
Avant d’arriver à Voss, nous avons fait un arrêt à Tvinde pour y admirer la magnifique chute jumelle (tvinde = twin) de Tvindefossen. Cette chute fait une chute libre de 150 mètres. Un grand camping est aménagé au pied de la chute, un site très populaire des touristes des fjords.
Nous sommes arrivés à Voss à midi. Notre dîner était servi dans la salle à manger principale du célèbre hôtel Fleischer. Construit tout en bois en 1888, il avait complètement brûlé à peine 14 jours après son ouverture. Il a été entièrement reconstruit et a été réouvert l’année suivante. Aujourd’hui, cet hôtel historique est géré par la cinquième génération de Fleischer et attire toujours une foule de touristes tant en hiver qu’en été. L’hôtel et la cathédrale, qui date de 1277, sont les deux seuls bâtiments de Voss qui ait été épargnés durant les bombardements de la 2e Guerre Mondiale!
Le lunch-buffet était très copieux avec toute une panoplie de plats chauds, froids, salades, poissons et desserts. J’ai mangé du saumon à toutes les sauces et sous toutes les formes possibles: saumon cru, poché, fumé, gravlax avec plusieurs salades nordiques et des fromages. Comme le départ de notre train, le fameux Flamsbana, n’était pas avant 13h50, nous avons eu quelques minutes pour marcher un peu dans la ville. Nous aurions bien aimé visité la cathédrale, mais on nous a fermé la porte au nez... fini les visites! C’est dimanche, et on rentre à la maison. Tant pis pour les touristes... Dommage.
De retour à la gare, nous retrouvons nos compagnons de voyage et montons dans le train. Déception... le train est très ordinaire et ressemble au train Amtrak des USA... Notre guide nous explique que nous devons d’abord prendre ce train qui fait la liaison Oslo-Bergen jusqu’à Myrdal et que là, nous monterons à bord du Flamsbana... ouf... soulagement! Le paysage est beau mais nous empruntons tunnels après tunnels. On en profite pour faire une petite sieste! Après 30 minutes, nous arrivons enfin à Myrdal, où nous avons changé de train pour ENFIN monter dans le Flamsbana! Ce train est beaucoup plus charmant! Son extérieur est vert foncé et l’intérieur légèrement vieillot est en bois. De larges fenêtres qui s’ouvrent permettent de bien voir le paysage et de pouvoir prendre de belles photos! Comme le train est presque vide, on peut facilement aller d’un côté à l’autre du train afin de ne rien manquer. Notre guide nous dit à l’avance sur quel côté la vue sera la meilleure!
De Myrdal à Flåm, le chemin de fer fait 20,2 km et dénivellera de 866 à 2 mètres d’altitude, la descente maximale est de 55% , la vitesse moyenne en montée est de 40 km/h et de 30 km/h en descente. Le train possède 5 systèmes de freinage d’urgence, traversera 20 tunnels, 1 pont, 4 tunnels d’eau et fera 8 arrêts! Au quart de la route, nous avons fait un arrêt et sommes sortis du train pour admirer la chute de Kjosfossen qui fait sa descente sur plus de 225 mètres. Un court spectacle de musique et danse nous est offert! Une danseuse, représentant une huldre, un personnage mythique du folklore norvégien ressemblant à un croisement entre la sirène qui charme et attire et un troll qui ne vit que la nuit, fait une danse langoureuse avec une grande robe de prêtresse orangée au son d’une musique New Age... assez flyée merci!!! Voici un petit clip de la performance! http://www.youtube.com/watch?v=IHDq8lboovE
Le paysage, tout au long de la descente vers Flåm, est une succession de monts et vallées, de cascades, de petites fermes, de champs, c’est tout simplement magnifique. Notre guide nous notait tout ce qui était d’intérêt - une vieille ferme de 300 ans, une église, la maison de tel homme ou telle famille! C’était très intéressant et rendait le trajet beaucoup plus vivant. De retour à Flam, nous sommes allés trouver une table sur la terrase du Windows, au pont 9, situé à l’arrière du bateau afin d’avoir une bonne place pour le départ. Le soleil était radieux! La margarita était fraîche... c’était, comme disent les ados, le bonheur accoté!!
Mais pour mettre une cerise sur cette journée assez fabuleuse, le capitaine nous annonce qu’il nous offre un petit cadeau! Il nous amène dans le Nærøyfjord, le deuxième bras du Sognefjord, et le plus étroit de tous les fjords de Norvège (250 mètres de large) jusqu’à Gudvangen. Ce petit détour n’était pas prévu à l’itinéraire, mais comme il nous a dit, on ne peut pas venir jusqu’ici, être juste à côté et ne pas y entrer! J’imagine que d’avoir le CEO de la compagnie à bord a dû faciliter la décision! Ce fjord est à couper le souffle... vraiment... Vers le milieu, au point le plus étroit, ils ont descendu une chaloupe de secours avec le photographe du bateau afin qu’il fasse des photos et vidéos dans ce passage si spectaculaire. Bonne idée capitaine! Envoûtées par ce paysage, nous décidons de souper au buffet afin de ne rien perdre de ce spectacle imprévu! Une fois sortis du fjords, et après un bon repas, arrosé de bon vin, nous allons nous écrouler dans nos lits, repus et satisfaites... quelle journée inoubliable!
Demain, dernière escale... j’avoue qu’on commence à avoir un peu moins d’entrain! Mais chaque ville nous dévoile de nouvelles surprises!!
Jour 11 - 28 juin - Stavanger - 25C - Soleil Lever du soleil: 4h21 Coucher du soleil: 23h30
Notre arrivée à Stavanger est prévue pour 10h00 ce matin - youpi! on peut faire une vraie grasse matinée! Plutôt que déjeuner dans la cabine, nous allons à la salle à manger. À 8h00, nous étions les premières!! On dirait bien que tout le monde est épuisé par toutes ces escales consécutives...
Le paysage de la côte est vraiment différent de tout ce qu'on a vu jusqu'à maintenant. Stavanger est la 4e plus grande ville de Norvège et son agglomération compte environ 300 000 habitants. Depuis la découverte du pétrole dans la mer du Nord, elle est devenue la capitale de l'industrie pétrolière norvégienne. De plus, Stavanger est située plus au sud au début de la région des fjords. Les rives sont beaucoup moins escarpées et beaucoup plus aménagées. On y voit beaucoup d'installations pétrolières. La plus grande compagnie pétrolière de Stavanger, Statoil, est détenue à 62,5% par l'État.
Le Journey accoste en fin en plein centre ville, juste à côté du vieux Stavanger. Ce quartier de maisons de bois est le plus vieux d'Europe car il est un des seuls à n'avoir pas succombé au feu. Ces petites maisons, toutes blanches, datent du 17 et 18e s. De notre balcon, nous avions une vue splendide sur ces petites maisons, toutes accrochées unes aux autres.
Aujourd'hui, nous avons opté pour une excursion en catamaran dans le Lysefjord afin d'aller voir le fameux rocher appelé 'La Chaire' ou Preikestolen. C'est une imposante falaise qui culmine à 604 mètres au-dessus des eaux du Lysefjord et qui de par sa forme plate d'environ 25 mètres sur 25 et légèrement en avant sur le fjord est comparable à une chaire d'église. Des milliers de randonneurs visitent ce rocher chaque année. Il faut compter entre 2 et 4 heures de marche pour atteindre la chaire, à travers bruyères, rochers et lacs. Nul besoin de vous dire que nous avons opté pour l'option 'facile', c'est à dire qu'on le verra d'en bas!!!
Nous ne sommes qu'une cinquantaine de personnes dans un catamaran qui peut en contenir deux cent, on a donc beaucoup d'espace. Le guide local est un bonhomme coloré qui s'obstine à ne pas prendre de micro... il passe donc de section en section pour nous raconter toutes sortes d'histoires sur la vie dans ce fjord! Nous sortons du port tout doucement, passant devant le musée du pétrole. Puis, aussitôt sorti du port, le catamaran prend sa vitesse de croisière de 22 noeuds! Ça déménageait! Nous avons traversé l'archipel de Stavanger, puis sommes entrés dans le Lysefjord, le tout dernier fjord de notre voyage. Avant d'aller plus loin, nous faisons un arrêt au Lysefjord Center pour quoi d'autres qu'un bon café et des gaufres!!! En fait, ces gaufres sont de belles crêpes en dentelle, servies avec de la crème fouettée et de la confiture. Encore une fois, on en profite et on se régale! Nous reprenons le catamaran pour entrer encore plus loin dans le fjord.
On nous amène près d'une grande crevasse dans laquelle on peut voir un homme... de plus près, on s'aperçoit que c'est un mannequin qui est accroché dans le creux des rochers... on nous raconte qu'autrefois, les gens qui ne payaient pas leurs impôts venaient ici pour se cacher... à leur risque et péril! Nous faisons une autre approche pour aller nourrir des chèvres qui vivent à flanc de montagnes... elles sont 4 et bien grasses... nous ne sommes certainement pas le seul bateau à venir leur faire un petit coucou!! Puis finalement, nous arrivons au Preikestolen. Cette formation rocheuse aux angles si carrés semble coupé au couteau! C'est difficile à croire que l'érosion à pu tailler une telle forme! Ce morceau de roche, détaché et protubérant pourrait tomber à tout moment! Le dessus de ce rocher est complètement plane, et il n'est nullement clôturé! Les gens s'y promènent comme si de rien n'était! On nous dit qu'il n'y a jamais eu d'accidents!
Sur le retour, nous passons à travers les îlots de l'archipel où les gens fortunés de Stavanger - et dieu sait qu'il y en a beaucoup dans le pétrole - ont leurs résidences secondaires. La plupart des chalets/maisons sont transmises de générations en générations et rares sont ceux qui viennent en vente. Les prix peuvent facilement atteindre le million d'euros pour un petit chalet...
De retour en ville, nous faisons un petit tour pour aller voir la ville et aller dépenser nos derniers kroners norvégiens - je n'ai pu résister à acheter un petit troll déguisé en Viking tenant un drapeau norvégien... un 3 dans 1!! Nous marchons le long du port, mais la rive est envahie par des courts de beach volleyball car un grand tournoi international se tient toute la semaine. Les courts et toutes les installations du tournoi changent pas mal le décor... mais les messieurs peuvent se régaler de voir toutes ces belles scandinaves blondes, bronzées dans leur petit maillot de beach volleyball!!!
Le vieux Stavanger nous dévoile des jardins de roses aux milles couleurs, des maisonnettes blanches, toutes collées les unes sur les autres et des rues en pavés... ce quartier est maintenant très convoité et est devenu un lieu très branché! En retournant vers le centre nous arrivons au musée de la conserve. En effet, les activités traditionnelles de Stavanger furent le transport maritime, la construction navale et l'industrie de la conserve. Dans les années 1950, on a compté plus de 50 conserveries. La dernière a été fermée en 2002. C'est dans cette dernière que le musée à été aménagée. Saviez-vous que la clé pour ouvrir les boîtes de conserves de sardines a été inventé ici-même à Stavanger??
Nous allons jusqu'à la cathédrale qui date de 1125. Cette cathédrale de style roman et gothique est la plus ancienne de Norvège. Jour de chance - elle est ouverte! En plus, une chorale pratique pour un concert qui aura lieu ce week-end! Nous profitons de ce petit moment d'enchantement pour prendre un répit et faire une petite pause fraîcheur. Le mercure monte, et il fait maintenant plutôt chaud!
Nous rentrons vers 16h45 après avoir exploré les allées commerçantes et fait quelques petits achats!
Nos amis de Cruise Critic nous ont invité pour le 'sail away' sur leur balcon puisqu'ils ont une cabine juste en avant du bateau - en plein centre! En fait, ils sont juste sous la suite du CEO d'Azamara, qu'on voit se prélasser sur son balcon! La vue est intéressante car on voit de chaque côté du bateau, toutefois, on voit aussi tout le nez où se font les manoeuvres - un peu bruyant et distrayant. Mais quel bonheur de quitter cette dernière ville des fjords, champagne à la main! Eric, le directeur de croisière, nous avait dit de ne pas manquer le spectacle de ce soir... c'est un nouveau spectacle qu'il a monté durant la croisière précédente avec la troupe. Une revue des grandes comédies musicales! Il a fait ça en grande... programme imprimé avec la bio de tous les chanteurs et musiciens, programme complet etc. En effet, le spectacle était super! Des costumes, perruques, des arrangements mettant en valeur tous ces talents. Il est même arrivé en patins à roulette déguidé en Drag Queen pour la chanson 'Dancing Queen' de ABBA - Il sait définitivement faire preuve d'autodérision!!! Mais il faut donner à César... il est excellent, a une voix extraordinaire et une présence incroyable. Le Cabaret était bondé... avec des gens debout partout. Tout le staff y était!
Demain... dernière journée en mer!
Jour 12 - 29 juin - En mer - 17C - Brouillard et nuages Lever du soleil: 4h29 Coucher du soleil: 21h57
Ce matin, nous nous levons avec de la purée de pois... impossible de voir si la mer est calme ou agitée, on ne voit même pas l'eau! Mais on s'en fout un peu car aujourd'hui est notre dernière journée à bord, et nous sommes ravies d'avoir eu de la belle température durant nos escales. Toutefois, nous sommes intriguées de ne pas avoir entendu la corne de brume, car vraiment, on n'y voit franchement rien...
La salle à manger est fermée ce matin car on prépare un Brunch Extraordinaire, une nouveauté sur les navires d'Azamara. Nous tentons de planifier notre journée pendant le petit déjeuner, mais nous avons de la difficulté à se faire un horaire... il n'y a pas vraiment d'activités intéressantes, on doit faire nos valises, en fait, la seule chose que je ne veux pas manquer est l'Aurevoir des employés... à quelle heure déjà? 10h00... zut, il est 11h00 et on l'a manqué... bon, on l'écoutera à la télé!! Finalement, la journée s'est déroulée un peu bizarrement. On a fait un peu de valises, puis on est allé au brunch qui était en effet extraordinaire! Ils avaient installé le buffet sur le podium central de la salle à manger - les gens familiers avec les navires R sauront de quoi je parle! On pouvait y trouver de tout allant des gaufres et omelettes aux côtelettes d'agneau en passant par des pâtes sautés, des poissons, les fromages - en fait, c'est comme s'ils vidaient les cuisines avant d'embarquer les nouveaux passagers!!!!
En après-midi, nous avons fait une petite sieste question de reprendre des forces après toutes ces escales! Nous avons été réveillé par sursaut au son d'un hélicoptère qui était juste à côté de notre balcon! Assez épeurant merci... un gros hélico noir avec les vitres teintées... On a su plus tard que c'était l'armée danoise qui faisait une petite visite non-annoncée... bizarre! Même le capitaine a trouvé la manoeuvre plutôt cavalière... A 17h30, nous avions une autre rencontre Cruise Critic d'organisée par Azamara. Une trentaine de personne sont venus, et on nous servi champagne, cocktails et hors d'oeuvres à profusion. Seulement Heike, la Directrice de l'Hotel et Eric, le directeur de croisière étaient là. Ils ont ouvert le plancher à ceux qui avaient des commentaires ou questions et finalement, le capitaine est venu dire un petit bonjour! Il a élucidé le mystère de la corne de brume de ce matin - ou en fait, de l'absence de la corne de brume! Il nous a dit qu'il savait que l'itinéraire exigent avait fatigué plusieurs personnes, et plusieurs profiteraient de cette journée en mer pour dormir un peu... alors il n'a pas voulu nous réveiller avec la corne! Il s'est organisé pour rester à plus de 13 miles nautiques des autres navires afin de ne pas avoir à l'activer... non, mais ce n'est pas gentil ça??? J'ai rarement vu un capitaine aussi prévenant!! J'ai quitté la rencontre avant la fin car les gens devenaient un peu redondant avec les mêmes questions et les mêmes commentaires...
Ce soir, nous avons soupé avec un couple de lavallois avec qui nous avions fait quelques excursions! Une belle façon de terminer cette belle croisière. Puis, nous sommes allés au dernier spectacle qui mettait en vedette une artiste de grande renommée - Dale Kristien - la 'vraie' et première Christine du Phantom of the Opera sur Broadway! Une très grande voix!
A 23h00, nos valises étaient à la porte!
Jour 13 - 30 juin - Copenhague: Débarquement - 20C - Soleil
Comme nous n'avions pas de transfert et que nous avions un vol à midi, nous avions reçu une des premières heures de débarquement - 7h45.
Nous sommes allées déjeuner à la salle à manger vers 6h30, et à 7h00 nous étions de retour à la cabine! Le débarquement a débuté exactement à l'heure prévue et tel que prévu, on appelait une couleur aux 15 minutes. Nous sommes donc sortis à 7h45... pile! Eric et Heike étaient à la porte de sortie pour nous souhaiter bon voyage! En moins de 2 minutes - sans exagération - nous avions nos bagages qu'un porteur a apporté jusqu'au taxi et à 7h51, nous étions en route pour l'aéroport! A 8h15, nous étions en ligne pour enregistrer nos bagages... j'oserais dire que c'était trop rapide!!! On a pas eu le temps de réaliser qu'on partait...
C'est ainsi que notre périple de croisière en Norvège a pris fin... toutefois, pour nous, la vacances n'était pas fini puisque nous avons fait un séjour de 4 nuits à Berlin... mais ça, c'est sur la Terra Ferma que nous l'avons fait!
Appréciation générale de la croisière
Bon... pas besoin de m'éterniser pour vous dire que nous avons fait une excellente croisière!
Nos expériences précédentes avec Azamara nous avaient ravis, et cet itinéraire unique permettant de bien explorer la région de fjords, contrairement à d'autres itinéraires qui s'étendent un peu plus, étaient des plus prometteurs.
L'itinéraire - tel que vous avez pu le constater, a été à la hauteur de nos attentes et même plus! On ne connaissait aucune des escales - à part Oslo et Bergen, et nos recherches ne nous avaient pas retourner beaucoup d'information. Toutefois, cette région hautement touristique s'est révélée remplie de découvertes et de possibilités. De plus, je tiens à dire que pour la plupart des escales, un bureau de tourisme était installé près du port, et que plusieurs activités et tours étaient proposés pour les gens qui voulaient faire quelques choses sur place.
Quant à Azamara, la prestation générale a été à la hauteur. Toutefois, nos attentes étaient peut-être un peu différente depuis qu'Azamara a changé son positionnement le 1 avril 2010. En effet, depuis cette date, la compagnie a changé de nom, Azamara Club Cruises, afin de refléter une expérience plus inclusives: vins gratuits aux repas, eau en bouteille, sodas, pourboires etc. Les prix ont aussi grimpé de façon significative! Donc on s'attendait à voir quelques changements... toutefois, rien n'a changé! Il faut dire que la barre est haute, donc je ne veux pas chialer pour chialer... Mais même au niveau des décors, cabines, recouvrement des chaises, fauteuils etc. tout est resté intact. J'aurais pensé que ce nouveau positionnement de la marque aurait été ponctué de quelques changement physiques pour se démarquer de l'ancien Azamara... Mais comme je l'ai dit, la barre était déjà haute. Ma seule préoccupation est que la hausse de prix devient difficile à justifier...
Les 'plus' d'Azamara: - des navires de petite dimension; les avantages sont que l'atmosphère est plus personnelle, qu'il y a une proximité entre les officiers, le capitaine et les passagers, que le navire peut aller dans des endroits plus exclusifs... - un service toujours courtois et personnalisé; toutefois, le fait que le bateau ait été à mi-capacité, les employés étaient parfois un peu moins 'sur la touche', mais de façon générale, le service est hors pair! - la nourriture, variée et de qualité, et par surcroît accompagnée de vins de grande qualité! - buffets de produits locaux - cafés et thés de spécialité gratuit en tout temps - bouchées disponibles à toute heure du jour et du soir au Mosaic (bouchée brunch le matin, sandwich le midi, bouchées pour le thé en après-midi, tapas et hors-d'oeuvres en soirée) - bar à smoothies et à jus frais pressés au déjeuner - service aux chambres 24h avec un immense choix - Lido grill avec beaucoup plus que des hot dogs et burgers... bar à salade, brochettes de boeuf, poulet, agneau, légumes grillés, etc. - utilisation gratuite des saunas, bain de vapeur et douches du spa - de la musique LIVE avec un band de 7 musiciens EXTRAORDINAIRES - pas d'annonce au PA - des spectacles avec des artistes de qualité - spectacle à saveur locale - buanderie gratuite - nouveaux privilèges de loyauté équivalent à Princess (internet gratuit etc.) - embarquement et débarquement simple et ultra-rapide - robe de chambre, pantoufles, jumelles et parapluie dans la cabine
Les moins d'Azamara ... on doit y penser... ça ne vient pas!!! - ah oui... avec les prix qu'ils affichent maintenant, pas sûr qu'on pourra y retourner...
Voilà donc la conclusion de ce récit! N'hésitez pas à poser vos questions sur l'itinéraire ou encore sur la compagnie de croisière. Un comme l'autre vaut la peine d'être essayé!!!
Pour les photos de la croisière: http://picasaweb.google.com/mcdessureault
MissMC
Croisière dans les fjords norvégiens - Azamara Journey - 18 au 30 juin 2010
Jour 1 - Départ de Montréal et embarquement à Copenhague
Notre vol sur Lufthansa a été des plus agréables! Chaque siège avait son système de vidéo avec un bon choix de films, émissions de télé et de poste radio. Nous avions une connexion à Munich d'à peine 45 minutes. Mais comme nous avions demandé le service mobilité réduite, on nous attendait à la barrière avec un cart et ainsi, on a pu passer au devant des lignes de sécurité et de douane, et nous sommes arrivés à notre barrière juste à temps pour l'embarquement. Nous avons atterri à Copenhague à 10h40 et encore une fois, on nous attendait avec un cart. La dame en charge du service est même allée chercher les valises et les a apportées jusqu'au taxi. À 11h15 on filait vers le port!!! Le trajet de CPH au port Freeport de Copenhague prend environ 20-30 minutes. Il y a beaucoup de construction dans le centre de la ville causant un peu de congestion.
Arrivées au port à 11h45, nous sommes accueillies par les bagagistes qui prennent nos bagages en charge. Le port a aménagé un grand chapiteau sur le quai. C'est là que nous faisons notre enregistrement. Nous sommes 6 dans cet immense chapiteau - donc en moins de temps qu'il ne faut nous avons notre carte en main et sommes prêts à monter à bord!
Fidèle à la tradition, nous sommes reçues avec un verre de rosé mousseux et avec l'accueil chaleureux habituel d'Azamara.
C'est notre première croisière sur le Journey, mais il est vraiment identique au Quest sur lequel nous avons navigué deux fois l'an dernier, donc nous avons vraiment le 'feeling' de rentrer à la maison!!! Quel bonheur de retrouver ce sentiment familier.
En attendant que les cabines soient prêtes, nous allons prendre une bouche au Windows Café, le buffet. Un des nouveaux avantages d'Azamara est que le vin est inclus au repas. Rapidement, un serveur vient nous offrir la carte des vins et nous propose le rouge ou le blanc du jour! Décidément, ça commence bien! A 13h00 les cabines sont disponibles. Pas de surprise, la cabine est identique à celles que nous avons eu précédemment. Toutefois, la télé à été changée pour un écran plat. De plus, le frigo est rempli avec nos boissons douces préférées et de l'eau - c'est maintenant inclus et gratuit en tout temps!! Notre butler vient se présenter et nous apporte les valises rapidement. On a le temps de tout déballer avant la drill de sécurité.
Même la drill a été simplifiée... plus besoin de trimbaler les gilets, et on se rencontre au point de ralliement, au Cabaret. Après une brève explication sur comment enfiler le gilet, on nous permet de quitter. En 15 minutes, tout est réglé!!
Le départ du port de Copenhague est toujours impressionnant... les éoliennes bien ancrées en mer et qui bordent le port sont comme des petits soldats blancs qui forment une haie d'honneur aux navires qui quittent son port. Le Norwegian Sun nous précède et nous suivons dans son sillon.
Une rencontre de groupe du Forum Cruise Critic a lieu ce soir à 18h00. Nous étions une cinquantaine de personne et comme d'habitude, c'est toujours réjouissant de rencontrer les personnes avec qui nous avons planifié et échangé pendant tous ces mois! Comme je suis la leader du Roll Call, j'ai plusieurs personnes à saluer... Les officiers nous accueillent ainsi que le directeur de croisière, un canadien Eric De Gray. Eric est un être vraiment exceptionnel. Il est canadien, mesure 6''7', a une voix incroyable (tant quand il parle que quand il chante), était vedette de patin artistique pendant 16 ans... et il n'a que 45 ans! Il est directeur de croisière depuis presque 20 ans, et il a travaillé principalement sur les lignes de luxe comme Radisson, Silversea et récemment Seabourn.
Finalement, le capitaine nous rejoint. Capitaine Johannes Tysse est norvégien et est très fier de nous conduire dans son coin de pays! C'est en fait sa première journée avec Azamara! Donc c'est son baptême ce qui rend cette croisière très spéciale pour nous tous! Lui et Eric font toute une paire car le capitaine est plutôt court... ils ont donc un bon deux têtes de différence!! Ils ont une belle complicité car ils ont travaillé ensemble sur Seabourn.
On nous dit que cette croisière sera pratiquement une croisière privée... nous ne serons que 380 à bord (sur une capacité de 704 passagers) - il y aura donc plus de staff (410) que de passagers!!!
Le Jet Lag commence à se faire sentir alors une petite sieste s'impose avant le souper! Le service en salle à manger est un peu désorganisé mais la nourriture est excellente. De plus, les vins offerts sont de très haute qualité - on ne nous sert pas de la piquette. De plus, les vins sont choisis en fonction des plats principaux, et varieront à tous les jours. En plus de l'offre quotidienne, une sélection d'excellente bouteille d'autres cépages sont offertes à rabais - moins de 20$!!! Nous réussissons à rester éveillées jusqu'au spectacle... comble de bonheur!!! Dan Radner, le chef d'orchestre que nous avions eu sur le Quest en février est sur la scène à la tête du band de 7 musiciens. Je jubile car il est EXTRAORDINAIRE... un musicien accompli, sympathique et un jazzman incroyable...
A 22h30, nous sortons du Cabaret et le soleil est encore tout haut perché dans le ciel... bizarre, mais excitant en même temps. Il faudra tirer les rideaux si on veut fermer l'oeil, mais jet lag aidant, je m'écroule aussitôt la tête sur l'oreiller... littéralement...
A 4h30 le soleil se pointe déjà et je ne peux m'empêcher de jeter un oeil dehors. Le ciel est couvert mais on voit une belle bande orangée à l'horizon. Notre arrivée à Oslo est prévue pour 11h00 ce matin, donc on tente de fermer l'oeil à nouveau!!
Jour 2 - Oslo - Alternance de soleil et pluie - 12C Lever du soleil: 4H25 Coucher du soleil: 21H57
Un réveil un peu désorienté ce matin... le décalage horreur nous rentre dedans un peu! Mais on finit par s'extirper de nos lits et aller déjeuner à la salle à manger vers 9h00. Depuis quelques années, nous privilégions la salle à manger pour le petit déjeuner car on est moins bousculé, et on mange chaud!!! On peut avoir tout ce qu'il y a au buffet, mais tout est fait sur commande donc on a toujours des oeufs frais. De plus, on n'a pas à constamment se lever pour aller chercher ceci ou cela... on aime bien ça! Mais ce matin, c'est le désert... nous sommes 3 couples dans la salle à manger. Soit que tout le monde est crevé et dorme encore, ou qu'ils soient tous au buffet!!
Nous nous sommes installées au Looking Glass, un grand salon sur le devant du bateau, tout vitré, d'où on a une vue extraordinaire! De là, nous avions une vue panoramique sur le fjord d'Oslo que nous avons remonté tout doucement jusqu'à notre arrivée vers 10h30. La température était incertaine - tantôt un beau soleil, et quelques minutes plus tard de gros nuages gris menaçant...
Comme nous avions déjà visité Oslo, nous n'avions pas de plan bien précis, bien que je voulais voir le nouvel Opéra à tout prix, et peut-être aussi visiter la forteresse Akershus, juste à côté du quai où est accosté le Journey. Nous sommes descendus pour aller chercher de l'information au kiosque d'info touristique et 2 bus hop-on-hop-off étaient sur le point de partir... on a donc sauté sur l'occasion (faut le dire vite, car c'était super cher - 37$ par personne)! Mais ce qui est bien est qu'ils ont des bus spéciaux les jours de croisières qui fonctionnent pour toute la durée de l'escale. Comme notre navire était à quai jusqu'à 21h00, il y a eu des bus jusqu'à 20h30, contrairement à d'habitude ou les tours se terminent vers 17h00.
Nous avons pu voir le magnifique Opéra d’Oslo, qui n’y était pas à notre dernier passage. Quelle architecture! Modelé d’après un iceberg, cette construction de marbre blanc est un hommage au passé glaciaire de la Norvège. Tout à fait à propos pour un opéra construit tout au fond d’un fjord! Et la ville est en ébullition! On y voit de la construction partout et le résultat est un heureux mélange de modernité aux lignes épurés et de nostalgie de l’époque Viking.
N'ayant pas à faire tous les arrêts requis pour une première visite, comme le parc Vigeland avec toutes ses sculptures magnifiques, et les musées pour voir les bateaux Vikings, nous avons simplement fait le circuit et apprécié de voir la ville dans son ensemble. Nous avons découvert une ville moderne, et plein changement. Dans quelques semaines à peine, un tunnel qui traversera d'un côté à l'autre du fjord, sous la mer, sera ouvert. Une fois le tunnel en fonction, ils vous démolir le boulevard urbain surélevé (un peu comme le Métropolitain à Montréal) afin de reverdir le bord de l'eau de la ville! Génial non?
Une fois le circuit complété, nous sommes allées prendre une bouchée au buffet puis on a tenté d'aller visiter la forteresse Akershus mais on s'est fait prendre par une grosse ondée de pluie et on a dû rebrousser chemin.
Un super yacht est accosté juste à côté du Journey: le Skat. Curieuse de voir ce méga yacht privé, je suis allé 'googler' pour voir à qui il appartenait: Le Skat est un yacht de luxe construit par Lürssen de Brême, en Allemagne. Le projet a débuté en Novembre 1999 et le yacht lancé en 2001. Le propriétaire est Charles Simonyi, un ancien ingénieur logiciel de Microsoft et le 5e touriste de l'espace. Le yacht est le 64e en importance au monde avec une longueur de 71 mètres (233 pieds). Simonyi fois avait une petite amie danoise qui l'appelait «skat», littéralement «trésor» (ou «taxe»), mais un terme commun d'affection similaire à "honey" en anglais.
Un buffet spécial était offert ce soir - spécialités nordiques. Les tables du Windows Café avait été recouverte de belles nappes blanches, chandelles etc. C'était très agréable avec le ciel clair jusque tard! Le chef avait fait provision de poissons à Oslo - saumon, hake, moules, palourdes etc. On nous le faisait cuire sur mesure, selon notre préférence de cuisson. C'était succulent! De plus, on a pu goûter à d'autres spécialités comme le boeuf Strogonoff, le poulet Gorki, salade de betteraves etc.
De retour à notre cabine vers 23h00, nous avons eu droit à un ciel mauve et orangé de toute beauté... Demain sera une journée en mer... on doit prendre des forces car ce sera suivi par 8 jours d'escale consécutifs...
Jour 3 - 20 juin - En mer - 12C - ciel variable Lever du soleil: 3h54 Coucher du soleil: 21h57
Nous avons quitté la protection du fjord d'Oslo et contournons maintenant le sud de la Norvège afin de remonter vers la côte Ouest. Ce matin, la mer est calme, tellement qu'on a l'impression de ne pas bouger... mais nous savons que cette mer d'huile n'est que temporaire car ce soir, nous serons dans la mer du Nord, reconnue pour être tout sauf sereine!
Nous avons un horaire assez chargé pour cette journée qui devrait en être une de repos! Comme l'itinéraire est intensif avec aucune journée en mer pour les 8 prochains jours, nous avons une conférence qui couvrira la majorité des escales, alors on ne veut pas la manquer! Mais notre 'destination lecturer', une dame dans la soixantaine, est loin d'être du niveau auquel on pourrait s'attendre... nous nous ennuyons de Jon Fleming, le conférencier que nous avons eu en Asie sur le Quest, et qui est de retour sur ce navire pour faire la Méditerranée cet été...
A midi, l'hôtesse francophone avait organisé un déjeuner (lunch) pour les passagers francophones. Quelle bonne idée! Nous avons donc lunché avec 2 autres couples de québécois et un couple de belge. À l'autre table, 2 autres québécois, 4 français et 2 belges. Mais l'hôtesse nous dit qu'il y a une trentaine de francophones à bord.
L'après-midi a été ensoleillé donc on a profité de ce moment de répit pour prendre un bon coup de soleil sur le Lido!!
Contrairement aux autres lignes de croisières, Azamara ne fait pas de soirée du capitaine en tant que telle, mais ce soir, c'était le 'toast' du Capitaine. 15 minutes avant le début du spectacle, on nous a servi du champagne et des truffes de chocolat (mmmm), puis le capitaine est venu faire une petit discours fort intéressant. Il a même poussé l'audace à ce baptiser (il a cassé sa coupe de champagne et s'est asperger les chaussures!!!). Le 'toast' a été suivi d'un excellent spectacle d'un artiste de Las Vegas, Tony Pace qui nous a fait plusieurs imitations, chansons, et numéros différents et intéressants.
Le capitaine nous a annoncé que vers 23h00 nous ferions notre entrée dans le Hardangerfjord, une entrée spectaculaire car très étroite. De plus nous allions passé sous un pont avec seulement 4 mètres de dégagement entre le haut du bateau et le pont! Bien qu'il faisait plutôt froid, je suis resté sur le pont 11 jusqu'à 23h45.
Jour 4 - 21 juin - Eidfjord - 19C - soleil Lever du soleil: 4h11 Coucher du soleil: 23h11
Je suis debout depuis 5h00... nous longeons les côtes du fjord et le paysage est tellement bucolique. Les collines vertes sont parsemées de petites maisons blanches, rouges ou jaunes, les trois couleurs de maisons de Norvège. On apprendra que les blanches étaient celles des gens les plus fortunés, tandis que la couleur rouge était utilisé par les paysans, les pauvres car elle était fait de restant de cuivre et d'entrailles de poisson. Souvent les bâtiments de ferme étaient rouge tandis que les maisons étaient blanches.
On peut voir sur le côté sud du fjord des fermes aménagées sur les rives plus planes. Tout un contraste avec les pics de granit encore enneigés et les profondes fissures qui dévalent les montagnes comme des rides dans ce paysage si pur! Je me retrouve sur le pont 11 très tôt, avec quelques enthousiastes qui comme moi, se retrouverons matin après matin sur ce pont tout en haut du navire, d'où nous avons une vue spectaculaire.
Nous arrivons à Eidfjord comme prévu à 8h00. Nichée tout au fond du Hardangerfjord, cette petite commune ne compte que 650 habitants. Un magnifique hôtel est installé face au port, avec une vue imprenable sur le fjord - excepté pour ce matin... car notre navire est accosté face à l'hôtel! Les gens qui ont réservé une chambre vue sur fjord auront toute une surprise ce matin de se retrouver face à face avec nous!!!
Notre excursion parcoure la route qui longe ce fjord et notre guide nous parle de la vie de ces petites communautés et des difficultés qu'elles doivent affronter de vivre dans un tel isolement, et des rigueurs du climat plutôt pluvieux. Mais il y a aussi des bénéfices dus au Jet Stream qui créé un micro-climat permettant la culture des arbres fruitiers. Nous avons pris la route 7 qui mène d'Oslo à Bergen. Elle est bien pavée mais très étroite. Il n'est pas rare que les voitures ou nombreux camping cars que nous croisons doivent reculer jusqu'à un point plus large pour laisser passer le bus! La couleur de l'eau du fjord est incroyable... d'un beau vert turquoise due au fait que c'est un mélange d'eau de mer et d'eau douce de la fonte des glaciers!
Notre excursion nous amène à Kinsarvik, un minuscule village de 450 habitants à l'embouchure du Sørfjorden et du Eidfjorden, deux branches du Hardangerfjord. Nous y avons visité l'une des plus vieilles églises en pierre de Norvège qui date de 1160. Ses mûrs intérieurs sont ornés de fresques impressionnantes dont celle de l'archange Gabriel qui pèse les âmes!
Puis nous poursuivons notre route jusqu'à Lofthus, un village réputé pour ses nombreux vergers de pommes, poires, cerises. Une ferme expérimentale y est installée afin de trouver des techniques permettant de maximiser ce potentiel agricole. La vue de tout ces vergers avec les pics enneigés et l'eau turquoise du fjord est assez surprenante. Après un petit trek sur le bord de l'eau nous faisons la visite de l'église de Lofthus où nous avons pu découvrir un magnifique autel. Le ligne d'autel est décoré d'une jolie dentelle. Notre guide nous indique que ce point de dentelle est reconnu pour le point Hardanger partout au monde. Toutefois, il serait d'origine turque et aurait été rapporté ici par les explorations Vikings. Les femmes du fjord aurait adopté et raffiné ce point, ainsi il prit le nom de la région.
Après cette visite, nous sommes reçus sur la terrasse d'un lodge où on nous servit un gâteau aux pommes à la mode avec un caramel chaud... Tout à fait à point après toute cette marche, et absolument délicieux! Nous faisons aussi connaissance avec un autre couple de québécois de Laval! Je dois noter que le café en Norvège est exquis... il est très fort, mais de grande qualité, probablement un mélange fait de cafés sud-américains et africains. On se régale!!!
De retour à Eidfjord, et sous un soleil ardent, je pars à la découverte de ce petit village: quelques écoles, deux églises - une neuve et une vieille, une épicerie, quelques magasins de souvenirs et une banque dont le guichet refuse de me donner quelques kroners... Les maisons sont toutes de bois, avec des toitures en ardoise, en tuile noire ou en gazon. On retrouve aussi beaucoup d'auberges car ce lieu est hautement touristique pour les gens en quête de plein air. J'ai fait un trek de 90 minutes en suivant une belle rivière qui menait à un lac glaciaire. Je retourne au bateau complètement affamée!! Après un super burger au grill du Lido, nous faisons la farniente sous le soleil nordique jusqu'au départ à 18h00.
Comme notre cabine est en avant, et juste en dessous de la timonerie, nous avons notre conversation quotidienne avec le Capitaine alors qu'il se prépare à lâcher les amarres!
Après un excellent souper à la salle à manger, nous préférons aller écouter l'orchestre du Journey au Mosaic Café, le petit lounge de l'atrium qui fait une session de Jazz ce soir!! Quel délice... De retour à la cabine à 23h30, il fait toujours très clair! Mais nous n'avons pas de coucher de soleil ce soir... seulement un magnifique ciel mauve!
Jour 5 - 22 juin - Bergen - 19C - nuageux et pluie Lever du soleil: 4h09 Coucher du soleil: 23h13
Le Capitaine Tysse nous avait promis un temps splendide pour notre journée à Bergen, sa ville natale... mais le temps est plutôt gris et maussade. Pas vraiment surprenant car on dit qu'à Bergen il pleut 360 jours par année! Notre consolation est que lors de notre première visite ici, en 2008, il avait fait un soleil radieux toute la journée.
L'arrivée à Bergen nous a semblé moins spectaculaire que la première fois - je cherchais à revoir certaines maisons et chalet que j'avais vu, mais je crois que nous avons pris une route différente. Nous suivions le Prinsendam de HAL et nous avons trouvé notre place au port à côté du Aida Luna, qui nous surveille de son gros oeil!!! Il y aura donc pas mal de monde en ville avec 3 navires au port!
Nous avions choisi de faire une excursion à l'île de Lysoen pour visiter la villa d'un célèbre musicien norvégien, Ole Bull. Nous n'étions pas familière avec ce personnage. Après avoir lu sur lui, nous avons appris qu'il avait connu la célébrité partout au monde et que c'était grâce à lui que Edvard Grieg avait émergé. De plus, avec sa deuxième femme, une américaine, il a fondé plusieurs colonies en Pennsylvanie USA. Nous étions donc curieuse d'en apprendre un peu plus, mais hier soir, on nous a avisé que notre excursion était annulée, faute de participants. Notre seule option était de faire une visite par nous-même... j'étais vraiment déçue et en rogne... Nous n'étions donc aucunement pressée de sortir.
Nous avions donc décidé de faire l'ascension du mont Fløyen en funiculaire... mais avec le brouillard et la pluie, on a aussi oublié ce projet... Finalement, on a décidé de simplement se promener un peu.
Nous avons revu le quartier de Bryggen, site du patrimoine mondial de l'Unesco. C'est ici que furent construites les premières maisons de Bergen qui furent érigées le long des anciens quais hanséatiques. Pendant 400 ans, les marchands de la Hanse ont dominé Bryggen, qui a été ravagé par les incendies plusieurs fois. Cette fois, nous avons fait des photos des effigies qui ornent la devanture de ces maisons de bois si représentatives de Bergen. La place était animée car on y faisait le tournage d'un film norvégien... surement un thriller car l'acteur, un beau blond était tout en sang!! J'ai trouvé les maisons un peu plus croches que lors de notre dernier passage. En se promenant dans les petites rues, j'ai remarqué que plusieurs installations étaient en cours pour solidifier et redresser plusieurs des maisons.
Puis nous avons flâné un peu dans le fameux marché aux poisson, le Fisketorget. Très touristique, mais quand même très vivant. Les marchands étaient assaillis par les japonais... pourquoi? Pour faire des provisions indécentes de caviar! Plusieurs étals offraient plusieurs types de caviar dont le succulent caviar de saumon - avec ses grosses perles orangées qui éclatent sur la langue. Les japonais repartaient les bras chargés de ces petits pots d'oeufs salés si recherchés... En plus de filet de saumon, de saumon fumé et gravlax, les sandwiches au crevettes et crabe sont aussi très populaires (et très chères...).
Nous avons poursuivi notre marche jusqu'à la rue piétonne pour faire quelques 'commissions'! Nous sommes entrées dans un centre d'achat à la recherche de quelques petits trucs oubliés. On en a profité pour prendre une bouchée dans une petite cafétéria sympathique: 16$ pour un bol de soupe au choux-fleur et 2$ pour aller aux toilettes... welcome to Norway... le coût de la vie est tellement cher ici, pas vraiment la place pour faire du shopping. On laisse faire les commissions... on s'organisera avec ce qu'on a!
Nous sommes donc rentrées au bateau tôt, en passant par le magnifique parc de la Résidence royale, le Hall de Håkon, qui fut construit par le Roi Håkon Håkonsson de 1247 à 1261. Il se situe à côté de la Tour Rosenkrantz, qui date des années 1270. La tour a été agrandie à plusieurs reprises pour servir de fortification et marquer le pouvoir vis-à-vis des puissants marchands hanséatiques. Nous avions fait la visite de la tour et du Hall à notre dernière visite. Alors cette fois, on en a profité pour explorer les jardins où les rhododendrons sont en pleine floraison!
Après toute cette marche, nous faisons une belle sieste... nous avons besoin de récupérer car le capitaine nous a dit que demain matin, à 4h00, nous passerons un passage étroit du Nordfjord à ne pas manquer!! C'est un peu tôt, mais c'est certain que je serai sur le pont. Donc après un excellent souper, nous sommes allées à la conférence sur les fjords - nous n'étions que 6 dans la salle... et hop! on est allé se coucher!
Jour 6 - 23 juin - Nordfjord: Olden - 19C - soleil et nuages Lever du soleil: 4h10 Coucher du soleil: 23h12
Je vous ai parlé du passage dans le Nordfjord vers 4h00? et bien je ne sais trop si c'était l'anticipation, ou seulement un moment d'insomnie, mais j'étais réveillée à toutes les 30 minutes... Finalement, à 3h30, je suis sortie de mon pyjama et j'ai enfilé mon jeans et manteau chaud et je suis sortie sur le pont. J'aurais pu rester sur le balcon, mais la vue est tellement plus spectaculaire du haut du navire! J'avoue que j'étais la seule vraie crinquée à cette heure, mais j'ai rapidement eu de la compagnie! À 4h00, plusieurs personnes sont apparues, une à une, les yeux endormis et les cheveux ébouriffés! Un petit buffet de café, thé et viennoiseries a été installé au Looking Glass pour combler les creux du petit matin.
Et à 4h00 pile, nous passions à côté du mur de roc le plus haut d'Europe - un mur de plus de 650 m de haut. Passé ce point marquant, le navire a commencer sa navigation sinueuse vers Olden, avec des tournants à 180 degrés. Assez impressionnant! J'avoue que je suis retournée me coucher pour récupérer un peu avant mon excursion du matin au glacier Briksdal!
Le navire devait être à quai à 8h00, mais quand nous sommes arrivés à Olden, le Grand Mistral de Ibero avait pris notre emplacement à quai... le capitaine a donc jeté l'ancre à quelques mètres du port. Le débarquement en navette s'est fait très rapidement, et chaque groupe d'excursion a eu droit à sa propre navette.
La région du Nordfjord, fjord de 106 kilomètres de long, abrite le spectaculaire glacier Briksdal. Le Briksdal est alimenté par les glaciers de fjeld (nom donné aux larges plateaux glaciaires, sur la façade atlantique de la Norvège). Le glacier Briksdal dévale une pente abrupte (1200 mètres), le long d’austères falaises qu’il éclaire de ses couleurs polaires : des touches de turquoise entrecroisées de longue cascade de blanc et de gris. Le glacier Birksdal est au cœur du parc national de Jostedal Glacier.
Pour rejoindre le parc, nous empruntons la route qui longe d'abord la rivière Olden, puis un lac glaciaire du même nom. Le lac est comme un miroir, et on peut apercevoir, tout au fond, l'immensité du glacier Jostedal. La route est parsemée de terrain de camping et de petits chalets. Plusieurs fermes sont aussi installées au creux de cette vallée verdoyante. Le spectacle des montagnes au sommets enneigés se mirant dans le lac est vraiment inoubliable!
Arrivé à Briksdal, on nous donne 2.5 heures pour faire l'ascension et la descente. A notre retour, nous sommes invités à prendre une collation de gâteau et café. Le sentier pour se rendre au glacier est bien aménagé, mais avis aux gens moins en forme... le cardio s'en donne à coeur joie, et les genoux sont mieux d'être bien huilés... l'ascension est assez intense. Toutefois, on a la possibilité de louer des tout-terrrains pour 7 personnes (environ 300$). Je pars donc, en tête de notre peloton et choisis la route la plus difficile, mais la plus belle car elle suit la belle rivière. Le sentier est bordée tantôt de cascades grondantes et scintillantes, tantôt de petits chalets aux toits gazonnés, tantôt de champs remplis de fleurs sauvages. La randonnée est splendide. Arrivés en haut, le spectacle est grandiose. Nous passons sous une grosse roche, et en tournant le coin on arrive nez à nez avec le Glacier Briksdal... wow... on peut même sentir la fraîcheur de cet amas de glace gargantuesque!
Plusieurs morceaux de glace flottent sur le petit lac qui baigne les pieds du glacier. Evidemment, tout le monde se fait photographier... debout, assis, avec des morceaux de glace dans les mains, etc. À peine quelques minutes après mon arrivée, nous sommes envahis par une horde d'Espagnols (du Grand Mistral) et j'avoue que le charme est un peu rompu... mais j'ai eu le temps de bien m'imprégner des turquoises des crevasses et des chutes qui entourent le glacier, comme s'il pleurait à chaudes larmes... C'est donc le moment de prendre la route du retour avant d'à mon tour succomber aux larmes de plaisir qui me montent aux yeux! J'amorce la descente qui est plus difficile... l'ascension est cardio, mais la descente est très musculaire... les cuisses me chauffent tellement certaines des pentes sont raides. De plus, on glisse sur les roches de la morraine. Et en plus, nous faisons face à une marée, que dis-je, un tsunami d'Espagnols qui montent vers le glacier tandis que nous tentons de se frayer un chemin parmi eux... Nous avons été très chanceux car la montée s'est fait sous un couvert nuageux ce qui nous procurait une certaine fraîcheur, mais arrivé en haut, le ciel s'est couvert de gros trous bleus laissant apparaître le soleil. Génial car on a pu prendre des photos du glacier avec et sans soleil (ce qui est mieux pour faire ressortir le bleu des glaces!).
Après toute cette marche, je ne me suis pas fait prier pour engloutir une quantité impressionnante de petites crêpes fourrées de crème, de gâteau aux pommes et de succulent café... décidément, le café est délicieux ici!!
Nous sommes rentrés à Olden vers 13h00. Ce petit village compte environ 600 habitants pour la plupart fermiers, mais qui combinent aussi des emplois en tourisme. Notre chauffeur d'autobus nous a montré sa ferme en passant! Ce petit coin de paradis est un endroit prisé pour les vacances nature - marche en montagne, pêche au saumon et à la truite, kayak dans les fjords. Au centre du village, il n'y avait guère plus qu'une belle église à visiter, quelques boutiques de souvenirs - toujours les mêmes (trolls ou pull en laine à motif norvégien), et une magnifique chutes d'eau en cascade.
Au menu pour l'après-midi: farniente sur le pont, on se fait chauffer sous le soleil brillant bien installé sur les chaises longues du Lido... on doit reposer tous ces muscles qu'on ne savait même pas posséder!!!
Jour 7 - 24 juin - Storfjord: Geiranger - 16C - soleil et nuages Lever du soleil: 4h11 Coucher du soleil: 23h15
C'est aujourd'hui que nous allons enfin défiler le long du plus célèbre fjord de Norvège inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco depuis 2005, le Geirangerfjord!! C'est une branche d'une quinzaine de kilomètres du Storfjord. Au fond du fjord se trouve le village de Geiranger.
Comme l'entrée dans le fjord se fera vers 6h00, nous pouvons faire la grasse matinée!!! Le capitaine nous a invité à ne pas manquer le passage près des célèbres chutes des 7 sœurs qui seront visibles vers 7h00. Comme nous étions au lit tôt hier soir, je suis fidèle à mon horaire et je suis sur le pont très tôt... ça permet à Mariette de dormir un peu après une nuit un peu houleuse.
Au fil du fjord, les cascades hautes de centaines de mètres défilent sous nos yeux... C'est en fait une des raisons pourquoi ce fjord est si reconnu - il n'est ni le plus étroit, ni le plus long mais parsemés de ces centaines de cascades, il est définitivement le plus joli!
On aperçoit plusieurs filets d'eau qui se jettent du haut de la falaise... ça y est! Nous somme aux 7 Soeurs!! Clic clic clic... les appareils photo se font aller! Puis tout à coup, nous réalisons que se pointent les vraies 7 Soeurs, avec 7 cascades côte à côte bien distinctes! On s'est tous fait prendre. J'ai alors rebaptisé les fausses soeurs du nom des 7 Nains! On a tous bien ri, et je pense que ce nouveau nom pourrait trouver place sur les nouvelles cartes géographiques!!! Cette chute est vraiment impressionnante et la plus haute des sept fait une chute libre de plus de 250 mètres! Juste en face, on peut voir une autre magnifique chute qu'on appelle 'Le prétendant' puisqu'on dit qu'il fait la cours aux 7 soeurs!
Vers 8h00, nous rejoignons le Eurodam de HAL ancré dans la magnifique baie face au village de Geiranger.
Aujourd'hui, nous allons visiter une ferme d'été, nichée dans la vallée de Norddal. Nous ne sommes que 15 personnes dans notre excursion! Super! Et coup de chance, nous réussissons à avoir les premiers sièges au devant du bus! Notre guide est un charmant jeune suédois, qui passe ses hivers à faire du ski ici et là, et l'été, à faire le guide touristique! Ici, il peut combiner ses deux passions car on retrouve les seules stations de ski d'été - comme il y a trop de neige l'hiver, les stations ne sont ouvertes que l'été!!!
Nous empruntons la fameuse route des aigles - Ørneveien, avec ses 11 virages en épingles à cheveux. Le premier virage est impressionnant, le deuxième, sur le bord de la falaise commence à être un peu plus énervant. Au troisième, ma mère n'en peut plus, elle détale et s'installe à quelques bancs derrière moi! Les navires au fond du fjord deviennent de plus en plus petits! Nous atteignons finalement le point le plus haut à 624m/2,047pi... Puis nous empruntons un des fameux tunnels afin de traverser jusque dans la vallée de Eidsdal. Nous traversons cette vallée où défilent lacs et cascades, encadrés de pics enneigés... c'est époustouflant. On ne sait plus comment capturer ces paysages afin de leur rendre justice.
Nous quittons la route pour emprunter un chemin privé, en gravier. C'est la route privé de la ferme Herdal. Cette ferme d'une trentaine de bâtiments semble perdues au creux d'une vallée bordée de grands pics de granit raides et escarpés, couronnés de neiges éternelles. Deux jeunes filles viennent nous accueillir. Elles travaillent et habitent la ferme pour les mois d'été avec 6 autres personnes. Dès les mois chauds arrivés, plusieurs fermiers de la région montent leurs chèvres à cette ferme d'été afin de laisser paître les animaux. C'est une ferme traditionnelle, qui fonctionne comme au temps des Vikings i.e. sans électricité ni eau courante! La seule électricité provient d'une génératrice utilisée pour la traite des 350 chèvres. Les employés utilisent le gaz et le bois pour se chauffer et pour la cuisson, et gardent les aliments au frais dans les ruisseaux d'eau glaciale des montagnes!
On y fabrique plusieurs fromages dont le Brunost, le fameux fromage de chèvre brun. Ce fromage au goût doux et sucré est fabriqué selon la méthode traditionnelle avec le petit lait de chèvre. Il est chauffé pendant 7-8 heures jusqu'à ce l'eau s'évapore et que les sucres du lait caramélise. Quel délice... On a pu goûter à ce fromage et à plusieurs autres, tous fabriqués ici ou dans la région.
Après avoir visité les cabines des employés et avoir fait copains avec les petits agneaux (ils sont très mignons, mais un peu puants...) , nous avons eu droit à un autre goûter de crêpes, de crème sure faite sur place et de confiture. Décidément, les norvégiens ont la dent sucrée... ça tombe bien, nous aussi!
Sur la route de retour, nous avons eu quelques gouttes de pluie, et puis hop, le soleil est de retour. Nous sommes bénis, car la température est vraiment de notre côté! Avant de rentrer à Geiranger, nous faisons un arrêt au haut de la fameuse route des aigles, au point de vue de Ørneveien afin de prendre la traditionnelle photos avec notre navire tout au fond du fjord... inévitable, et quand même très impressionnante.
Le navire a quitté le port vers 18h00 et cette fois, les chutes des 7 soeurs seront de notre côté du navire - donc nous restons bien installés sur notre balcon. Arrivés aux chutes, le capitaine a arrêté le bateau afin que tous puissent admirer ces chutes magnifiques... au bout d'une quinzaine de minutes, il a annoncé qu'il tenterait une petite pirouette! Il allait faire un 360 degrés dans le fjord afin que tout le monde puisse admirer les chutes de part et d'autres du fjord! Excitant!! Le bateau, une fois au travers du fjord bloquait pratiquement le passage! D'ailleurs, le traversier qui nous suivait a du arrêter sa course le temps que nous complétions la pirouette. Tout le staff était sur le bridge, et on a pu échanger avec eux sur la grande beauté de ce paysage! Peu après notre départ des 7 soeurs, un brouillard épais s'est installé dans le fjord...
Ce soir, notre directeur de croisière, Eric De Gray a fait son one-man show... wow... pas d'autres mots. Une voix extraordinaire, un sens de l'humour mordant, il est très talentueux et tellement sympathique.
Pour un aperçu de sa prestation, j'ai trouvé ce petit clip sur You Tube http://www.youtube.com/watch?v=PzcJP1iSYWg
Jour 8 - 25 juin - Molde - 10-12C - pluie et brouillard Lever du soleil: 4h09 Coucher du soleil: 23h13
L'arrivée à Molde se fait sous la brume, des nuages très bas et de la pluie. La journée s'annonce moins prometteuse, mais l'excursion réservée aujourd'hui nous permettra de découvrir une bribe du passé de la Norvège alors que nous visiterons les forteresses et bunkers érigés par les Allemands durant l'occupation de la 2e guerre mondiale.
Contrairement à tous les petits villages et petites communes que nous avons visités jusqu'à maintenant, Molde compte environ 24 000 habitants. Elle est située dans le comté de Møre og Romsdal, en est son centre administratif et est au bord de la mer de Norvège, à l'embouchure du fjord de Romsdal. Elle est reconnue pour ses montagnes magnifiques qu'on surnomme les Alpes de Romsdal. Mais il faudra y retourner pour les voir car le couvert nuageux est tellement bas qu'on ne voit pratiquement rien devant nous, encore moins les pics montagneux!!!
Cette ville n'est reliée au reste de la Norvège que par bateau - le fameux Hurtigruten, le navire postal, y fait escale tous les jours, par ferries, par la route ou par avion. Il n'y a pas de train qui puisse nous y amener.
Bien que le surnom de Molde soit la ville des roses, c'est plutôt les rhododendrons qui égayent les jardins. On nous dit que la végétation a deux semaines de retard... comme au Canada, tout est deux semaines en avance, on se sent presque responsable de ce retard - comme si on leur avait pris ces deux semaines de floraison!!!
Notre premier arrêt est au point de vue du Mont Varden à 407 mètres d'altitude. Plutôt futile comme arrêt quand le brouillard nous empêche de voir à 15 pieds devant nous... mais notre guide nous dit qu'on peut quand même faire l'arrêt pour utiliser les toilettes... ça fait 10 minutes qu'on a quitté le navire, mais bon, on se plie... mais comble de malheur, les toilettes sont fermées! On nous donne alors 15 minutes pour explorer... décidément, la grogne s'installe!
Nous reprenons la route direction nord vers le village de Bud (prononcé bioud). C'est un joli petit village de pêcheur qui a toujours une importance stratégique au fil de l'histoire, d'abord parce que ses habitants ont toujours résisté aux marchands de la ligue hanséatique qui voulaient prendre leur territoire de pêche, puis plus tard comme point stratégique des allemands qui y construisirent des forteresses.
Avant de visiter les bunkers, nous avons été reçus à l'auberge du village pour un goûter de... vous l'avez deviné, crêpes fourrées, gâteau au chocolat et un bon café! Ces crêpes sont vraiment la gâterie préférée des norvégiens, et chaque région les prépare à leur façon, toujours un régal!!
Nous visiterons la forteresse maritime d'Ergan avec la directrice de son musée - Britt, une dame de 65 ans, née en 1945 durant l'occupation. Elle avait une foule d'histoire à nous raconter!
La forteresse a été construite entre 1940-45 et comporte un réseau de bunkers sous-terrains, un poste de commande et les quartiers des soldats et prisonniers de guerre. On y retrouve une foule d'armes, d'équipement militaire de communication et une expo sur les évènements locaux durant la guerre. Des prisonniers de guerre furent utilisés pour creuser les tunnels, et même après la fin de la construction, leur traitement cruel par les allemands leurs attirèrent la sympathie des habitants de Bud qui formèrent un réseau de résistance sans cesse grandissant. Britt nous raconte les témoignages qu'elle a récolté des anciens qui ont vécu durant cette terrible époque... le grand-père qui pisse dans le lait que le soldat allemand lui réclame etc.
À la fin de la guerre, les bunkers ont été condamnés, et plusieurs installations détruites, et les armes allemandes, jetées à la mer. Britt nous raconte que durant son adolescence, ces bunkers abandonnés étaient devenus le terrain de jeu des jeunes du coin... on peut bien s'imaginer!! Les jeunes s'y rendaient à l'insu de leur parents. Ils apportaient des patates dans lesquelles ils plantaient des clous et les jetaient au feu pour les faire cuire! Ils utilisaient le bois des murs, planchers et escaliers pour se chauffer... Si un ou l'autre des parents arrivaient pour les surprendre, ils avaient un système et tous se sauvaient en sautant dans de vieilles poches de plastiques vides, et glissaient tout au fond des tunnels - comme ils avaient brûlé tous les escaliers, c'était leur moyen de descendre! Moins facile pour remonter!! Elle nous a affirmé que bien des habitants de Bud ont eu leur première romance dans ces bunkers!
Après cette visite, nous avons emprunté la Route de l'Atlantique, un autre des points d'attrait de cette région. Cette route zigzague sur un parcours jalonné par 8 ponts qui surplombent la mer, reliant les îles entre Molde et Kristiansund dans les fjords de l'Ouest. Votée comme 'la construction norvégienne du siècle' en 2005, la Route de l’Atlantique saute agilement d’île en île, et est l'hôte d'une faune riche en oiseaux et en phoques, et passe par des excellents lieux de pêche accessibles en bateau ou tout simplement depuis les bords rocheux du littoral ou des passerelles aménagées à côté des ponts. La Route de l’Atlantique fut ouverte en 1989 et est aujourd’hui gratuite. Tout un investissement pour relier quelques villages de pêcheurs de quelques centaines d'habitants. La richesse des infrastructures de ce pays fragmenté et peu peuplé - ils sont moins de 5 millions en Norvège - nous provoque une petite pointe de jalousie...
Bien que la température ait été plutôt moche aujourd'hui, nous sommes ravis d'avoir appris sur ce passé plutôt sombre mais d'avoir aussi découvert un peuple résilient, et fier de sa nation!
De retour à Molde, je pars à la découverte de la ville pour voir les quelques points d'intérêts comme la cathédrale, la place de la dame aux roses et la célèbre statue du Jazzman, soulignant l'important festival de Jazz que cette ville reçoit tous les étés. Je me permets un peu de shopping car cette petite ville a un peu plus que des magasins de souvenirs! Je fais aussi une petite visite à l'épicerie du centre - je trouve toujours intéressant de voir qu'est-ce que les gens mangent et comment sont les étalages!
Ce soir, le chef nous a préparé un buffet norvégien avec des poissons locaux achetés au port aujourd'hui! Saumon, moules, palourdes. Le tout accompagné de la musique céleste de la harpiste! Une autre journée bien remplie... et demain? On recommence!!!
Jour 9 - 26 juin - Ålesund - 13-20C - Nuage et soleil Lever du soleil: 4h12 Coucher du soleil: 23h11
Après un copieux petit-déjeuner à la chambre, notre journée à Ålesund n'augure toujours pas bien... les nuages sont très bas et notre visibilité vraiment limitée... mais notre excursion ne part pas avant 9h00 ce matin.
Ålesund est une ville particulière puisqu'elle a été complètement détruite par le feu en 1904 et a été reconstruite selon un plan bien établi avec comme consigne d'utiliser le style Art Nouveau pour la reconstruction de toutes les maisons. Cette ville de 40 000 habitants est un port important pour le tourisme mais aussi pour la pêche au hareng. Elle est situé à l'embouchure du Storfjord, celui-là même qui abrite le Geirangerfjord! Ålesund est sise sur un archipel de trois îles, reliées par des tunnels.
Nous rejoignons notre guide Britt, une norvégienne pure laine cette région qui nous amène tout d'abord au musée Sunnmøre, un musée en plein air où nous verrons plus de 50 différents types d'habitations traditionnelles et une quarantaine d'embarcations démontrant le style de vie des habitants de cette région jusque dans les années 1900. Chaque type d'habitation avait son utilité - la maison où les gens vivaient, celle où les animaux étaient logés, le garde-manger (celle-ci est comme suspendu dans le vide, les marches d'escalier ne touchent pas à la maison pour éviter que les souris puissent y monter!) et les fameuses boat-houses, où les habitants des fjords gardaient leurs embarcations. Ces boat-houses étaient aussi construites près des villages car lorsqu'ils se rendaient au village pour faire provisions, échanges ou pour aller à l'églises, ils utilisaient la boat-house pour ranger leur bateau mais aussi pour se changer! Pas question d'aller à la messe avec les vêtements requis pour faire la traversée!!! Ainsi, ils laissaient leurs beaux vêtements dans la boat-house du village, car ils n'en avait aucune utilité à la ferme!! Nous avons aussi pu voir l'évolution des embarcations, à partir de grands bateaux vikings! Que d'ingéniosité au sein de ces peuples... Britt nous racontât tellement d'histoire qu'il aurait fallu l'enregistrer pour tout se souvenir!
Après cette visite enrichissante, nous somme montés jusqu'au mont Aksla, une des attractions touristiques majeures de Ålesund. D’ici, le panorama sur la ville, l’archipel magnifique ainsi que les majestueuses alpes de Sunnmøre est formidable. Deux options existent pour rejoindre ce point de vue: on peut monter sur l’Aksla en prenant les 418 marches à partir de Byparken (le parc central) ou bien l'autobus jusqu’au sommet. Devinez quelle option nous avons choisi?? Certainement pas les marches... on garde notre énergie pour découvrir la ville à pied en après-midi! Dans le parc qui se trouve au pied du Mont Aksla il y a une jolie place de jeux pour les enfants ainsi qu’une statue du viking Gange-Rolf qui fonda la Normandie en 911. C’est l’ancêtre de Guillaume le Conquérant qui conquit l’Angleterre en 1066 et par conséquent l’ancêtre de la maison royale anglaise. A écouter les norvégiens, on apprend que les Vikings ont laissé leur trace à bien plus d'endroit qu'on ne le croit!!
La vue du mont Aksla est époustouflante! Heureusement pour nous, le brouillard s'est levé et bien que le soleil ne soit pas encore au rendez-vous, on a une vue spectaculaire sur les trois îles qui composent cette ville si colorée et aux toitures en pignons! Les appareils photo ne dérougissent pas! On peut même voir le Journey accosté en plein coeur de cette jolie ville.
Nous terminons cette excursion par un tour de ville où nous découvrons ces maisons au style si particulier. Les consignes de reconstruction étaient très précises: murs de pierre, toit de plomb, style architectural Art Nouveau qui prend nom de Jugendstil en Norvège.
Voici ce qu'on dit de l'Art nouveau: Il se caractérise par l'inventivité, la présence de rythmes, couleurs, ornementations, inspirés des arbres, des fleurs, des insectes, des animaux, et qui introduisent du sensible dans le décor quotidien. C'est aussi un art total en ce sens qu'il occupe tout l'espace disponible pour mettre en place un univers personnel considéré comme favorable à l’épanouissement de l'homme moderne de ce début du XXe siècle. En France, l'Art nouveau était également appelé par ses détracteurs le style nouille en raison des formes en arabesques caractéristiques, ou encore le style métro, à cause des bouches de métro parisiennes réalisées en 1900 par Hector Guimard.
Le résultat de cette reconstruction est phénoménal! Des centaines de tourelles ornent les toitures et les maisons aux teintes pastelles créent un décor tout droit sorti des contes de fée... L'ensemble est spectaculaire. Ce mini-tour de ville nous a convaincu de revenir se balader dans les rues après un dîner bien mérité! On monte vite au buffet pour se redonner des forces... soupe Thaie aux écrevisses avec un succulent cari de poulet, et hop, nous repartons. Mais nous avons maintenant un nouveau compagnon!! Le soleil est sorti de sa cachette et il nous dévoile toutes les couleurs de cette ville. Le navire est accosté en plein centre, on est donc tout près de tout ce qu'il y a à voir.
Tout en admirant les tourelles, pignons, bas-reliefs en fruits, en fleur et toute les fioritures qui ornent ces bâtisses, nous avons fait un peu de shopping! La mode européenne est tellement différente de la nôtre - beaucoup plus de fibres naturelles, et des vêtements très fluides, souvent déconstruits. On se laisse tenter par quelques morceaux...
Nous sommes revenus à bord pour 15h00 afin de ne pas manquer le spectacle d'une troupe locale qui nous a fait un spectacle de danses et musiques folklorique de Norvège. Comme toujours, on se dit que tous les folklores ont des racines communes... les danses de toutes les nations ont beaucoup de points communs! La troupe est composée de personnes de 5 à 78 ans! C'est génial de voir cet amalgame d'âge perpétuer les traditions... Après le spectacle nous avons vu la troupe au buffet où le directeur de croisière les a invités à prendre une petite collation d'après-midi... les enfants se sont régalés des nombreux gelato!!
Au gré du départ d'Alesund, nous somme allés souper avec des amis de Cruise Critic - encore un souper délicieux et en bonne compagnie. Nous allons nous coucher tôt car demain, une autre journée (notre 7e consécutive...) bien remplie avec une grande excursion de 9 heures!!!
Jour 10 - 27 juin - Flåm - 20C - Soleil Lever du soleil: 4h21 Coucher du soleil: 23h03
Enfin, un matin ensoleillé! En fait, de toutes nos escales, celle-ci était la seule où je souhaitais ardemment avoir du soleil. Depuis des mois, j’avais réservé cette excursion qui allait nous mener à Voss avec le fameux train Flamsbana. Je suis donc enchantée de voir ce beau soleil qui éclaire le fameux Sognefjord que nous descendons avant de rejoindre la petite ville de Flåm, niché au creux de l’Aurlandsfjord, un des deux bras du Sognefjord.
Deux départs pour le train étaient offerts : 8h45 et 9h15. Nous avons choisi le premier. Nous sortons du bateau, fébrile d’aller prendre nos places dans le train qui est en gare à quelques mètres d’où est accosté le navire. Flåm est une toute petite commune d’à peine 500 âmes, et tout est près du quai. Mais notre guide nous amène plutôt vers le stationnement des bus en nous expliquant que notre groupe fera l’excursion à l’envers – donc on montera vers Voss en autobus d’où nous prendrons le train pour redescendre vers Flåm. Déception… je ne sais pas pourquoi, mais je suis déçue… j’avais tellement hâte d’embarquer dans le train! Mais tout compte fait, nous avons eu le meilleur trajet car le soleil de l’après-midi était plus étincelant et le petit brouillard du matin s’était levé, donc on a pu prendre de meilleures photos! Nous quittons donc Flåm et à peine quelques minutes plus tard, nous entrons dans un tunnel de 21 km… il nous faudra 20 minutes pour le traverser! Impressionnant quand même! Durant ce temps à la noirceur, notre guide nous raconte toutes sortes d’histoires sur les Trolls et nous lit de la poésie. En fait, la Norvège compte plus de 900 tunnels totalisant 750 km de route ensevelie! Les norvégiens ont développés une technique des plus pointues et sont reconnus partout au monde comme les maîtres-tunneliers. Les ingénieurs qui ont creusé le métro de Laval ont même été faire un stage là bas pour en apprendre un peu plus!
De l’autre côté du tunnel, nous prenons la route de la vallée pour se rendre à l’Hôtel Stalheim. La route est parsemée de cascades, de chutes et de cicatrices causées par les avalanches. Encore des paysages grandioses, à couper le souffle… que de beautés!
Le premier hôtel Stalheim s’est installé en 1885 comme relais postal. Déjà en 1895, il est transformé en hôtel de villégiature et peut recevoir 150 invités. Très vite, la réputation de l’excellent service, mais surtout de la vue stupéfiante sur la vallée Nærøydalen s’étend partout en Europe. La royauté et les nobles de plusieurs pays deviennent des clients réguliers et le plus fidèle est nul autre que l’empereur Wilhelm II qui a visité Stalheim durant 20 étés consécutifs! Bien que l’hôtel actuel soit le 4e construit sur ce site, son style très scandinave et sa riche collection d’objets d’art et d’antiquité lui confèrent un style chaleureux et traditionnel.
Dès notre arrivée, nous prenons d’assaut le jardin de l’hôtel d’où la vue est insaisissable. Après s’être abandonné à l’air pur de ces montagnes et de cette vallée, on nous invite à un goûter dans le salon de l’hôtel. Des danoises (on devrait peut-être les appeler ‘norvégiennes’!!!) aux pacanes et caramel, toutes chaudes, nous attendent avec un (autre) bon café! Vraiment, nous sommes au paradis… on n’entend que des ‘Mmmm’, ‘ahhhhh’, ‘oh my God’… tout le monde se délecte autant avec les yeux, par le paysage, que par l’estomac avec ses gâteries!!
Nous reprenons la route E16 en direction de Voss. Mais avant de rejoindre la route principale, nous devons descendre la route Stalheimskleivi. Cette route avec une quinzaine de virages en tête d’épingle a été construite entre 1842 et 1949, et jusqu’à tout récemment, était une route très étroite à deux sens. Vous pouvez imaginer la tête des vacanciers en camping-car qui devait reculer jusqu’en bas s’il rencontrait un bus? Depuis l’ouverture du grand tunnel, ils ont mis cette route à sens unique, et les bus qui l’empruntent doivent subir une inspection spéciale avant de l’entreprendre! La pente est tellement raide que l’alarme des freins a retenti deux fois durant la descente!
Avant d’arriver à Voss, nous avons fait un arrêt à Tvinde pour y admirer la magnifique chute jumelle (tvinde = twin) de Tvindefossen. Cette chute fait une chute libre de 150 mètres. Un grand camping est aménagé au pied de la chute, un site très populaire des touristes des fjords.
Nous sommes arrivés à Voss à midi. Notre dîner était servi dans la salle à manger principale du célèbre hôtel Fleischer. Construit tout en bois en 1888, il avait complètement brûlé à peine 14 jours après son ouverture. Il a été entièrement reconstruit et a été réouvert l’année suivante. Aujourd’hui, cet hôtel historique est géré par la cinquième génération de Fleischer et attire toujours une foule de touristes tant en hiver qu’en été. L’hôtel et la cathédrale, qui date de 1277, sont les deux seuls bâtiments de Voss qui ait été épargnés durant les bombardements de la 2e Guerre Mondiale!
Le lunch-buffet était très copieux avec toute une panoplie de plats chauds, froids, salades, poissons et desserts. J’ai mangé du saumon à toutes les sauces et sous toutes les formes possibles: saumon cru, poché, fumé, gravlax avec plusieurs salades nordiques et des fromages. Comme le départ de notre train, le fameux Flamsbana, n’était pas avant 13h50, nous avons eu quelques minutes pour marcher un peu dans la ville. Nous aurions bien aimé visité la cathédrale, mais on nous a fermé la porte au nez... fini les visites! C’est dimanche, et on rentre à la maison. Tant pis pour les touristes... Dommage.
De retour à la gare, nous retrouvons nos compagnons de voyage et montons dans le train. Déception... le train est très ordinaire et ressemble au train Amtrak des USA... Notre guide nous explique que nous devons d’abord prendre ce train qui fait la liaison Oslo-Bergen jusqu’à Myrdal et que là, nous monterons à bord du Flamsbana... ouf... soulagement! Le paysage est beau mais nous empruntons tunnels après tunnels. On en profite pour faire une petite sieste! Après 30 minutes, nous arrivons enfin à Myrdal, où nous avons changé de train pour ENFIN monter dans le Flamsbana! Ce train est beaucoup plus charmant! Son extérieur est vert foncé et l’intérieur légèrement vieillot est en bois. De larges fenêtres qui s’ouvrent permettent de bien voir le paysage et de pouvoir prendre de belles photos! Comme le train est presque vide, on peut facilement aller d’un côté à l’autre du train afin de ne rien manquer. Notre guide nous dit à l’avance sur quel côté la vue sera la meilleure!
De Myrdal à Flåm, le chemin de fer fait 20,2 km et dénivellera de 866 à 2 mètres d’altitude, la descente maximale est de 55% , la vitesse moyenne en montée est de 40 km/h et de 30 km/h en descente. Le train possède 5 systèmes de freinage d’urgence, traversera 20 tunnels, 1 pont, 4 tunnels d’eau et fera 8 arrêts! Au quart de la route, nous avons fait un arrêt et sommes sortis du train pour admirer la chute de Kjosfossen qui fait sa descente sur plus de 225 mètres. Un court spectacle de musique et danse nous est offert! Une danseuse, représentant une huldre, un personnage mythique du folklore norvégien ressemblant à un croisement entre la sirène qui charme et attire et un troll qui ne vit que la nuit, fait une danse langoureuse avec une grande robe de prêtresse orangée au son d’une musique New Age... assez flyée merci!!! Voici un petit clip de la performance! http://www.youtube.com/watch?v=IHDq8lboovE
Le paysage, tout au long de la descente vers Flåm, est une succession de monts et vallées, de cascades, de petites fermes, de champs, c’est tout simplement magnifique. Notre guide nous notait tout ce qui était d’intérêt - une vieille ferme de 300 ans, une église, la maison de tel homme ou telle famille! C’était très intéressant et rendait le trajet beaucoup plus vivant. De retour à Flam, nous sommes allés trouver une table sur la terrase du Windows, au pont 9, situé à l’arrière du bateau afin d’avoir une bonne place pour le départ. Le soleil était radieux! La margarita était fraîche... c’était, comme disent les ados, le bonheur accoté!!
Mais pour mettre une cerise sur cette journée assez fabuleuse, le capitaine nous annonce qu’il nous offre un petit cadeau! Il nous amène dans le Nærøyfjord, le deuxième bras du Sognefjord, et le plus étroit de tous les fjords de Norvège (250 mètres de large) jusqu’à Gudvangen. Ce petit détour n’était pas prévu à l’itinéraire, mais comme il nous a dit, on ne peut pas venir jusqu’ici, être juste à côté et ne pas y entrer! J’imagine que d’avoir le CEO de la compagnie à bord a dû faciliter la décision! Ce fjord est à couper le souffle... vraiment... Vers le milieu, au point le plus étroit, ils ont descendu une chaloupe de secours avec le photographe du bateau afin qu’il fasse des photos et vidéos dans ce passage si spectaculaire. Bonne idée capitaine! Envoûtées par ce paysage, nous décidons de souper au buffet afin de ne rien perdre de ce spectacle imprévu! Une fois sortis du fjords, et après un bon repas, arrosé de bon vin, nous allons nous écrouler dans nos lits, repus et satisfaites... quelle journée inoubliable!
Demain, dernière escale... j’avoue qu’on commence à avoir un peu moins d’entrain! Mais chaque ville nous dévoile de nouvelles surprises!!
Jour 11 - 28 juin - Stavanger - 25C - Soleil Lever du soleil: 4h21 Coucher du soleil: 23h30
Notre arrivée à Stavanger est prévue pour 10h00 ce matin - youpi! on peut faire une vraie grasse matinée! Plutôt que déjeuner dans la cabine, nous allons à la salle à manger. À 8h00, nous étions les premières!! On dirait bien que tout le monde est épuisé par toutes ces escales consécutives...
Le paysage de la côte est vraiment différent de tout ce qu'on a vu jusqu'à maintenant. Stavanger est la 4e plus grande ville de Norvège et son agglomération compte environ 300 000 habitants. Depuis la découverte du pétrole dans la mer du Nord, elle est devenue la capitale de l'industrie pétrolière norvégienne. De plus, Stavanger est située plus au sud au début de la région des fjords. Les rives sont beaucoup moins escarpées et beaucoup plus aménagées. On y voit beaucoup d'installations pétrolières. La plus grande compagnie pétrolière de Stavanger, Statoil, est détenue à 62,5% par l'État.
Le Journey accoste en fin en plein centre ville, juste à côté du vieux Stavanger. Ce quartier de maisons de bois est le plus vieux d'Europe car il est un des seuls à n'avoir pas succombé au feu. Ces petites maisons, toutes blanches, datent du 17 et 18e s. De notre balcon, nous avions une vue splendide sur ces petites maisons, toutes accrochées unes aux autres.
Aujourd'hui, nous avons opté pour une excursion en catamaran dans le Lysefjord afin d'aller voir le fameux rocher appelé 'La Chaire' ou Preikestolen. C'est une imposante falaise qui culmine à 604 mètres au-dessus des eaux du Lysefjord et qui de par sa forme plate d'environ 25 mètres sur 25 et légèrement en avant sur le fjord est comparable à une chaire d'église. Des milliers de randonneurs visitent ce rocher chaque année. Il faut compter entre 2 et 4 heures de marche pour atteindre la chaire, à travers bruyères, rochers et lacs. Nul besoin de vous dire que nous avons opté pour l'option 'facile', c'est à dire qu'on le verra d'en bas!!!
Nous ne sommes qu'une cinquantaine de personnes dans un catamaran qui peut en contenir deux cent, on a donc beaucoup d'espace. Le guide local est un bonhomme coloré qui s'obstine à ne pas prendre de micro... il passe donc de section en section pour nous raconter toutes sortes d'histoires sur la vie dans ce fjord! Nous sortons du port tout doucement, passant devant le musée du pétrole. Puis, aussitôt sorti du port, le catamaran prend sa vitesse de croisière de 22 noeuds! Ça déménageait! Nous avons traversé l'archipel de Stavanger, puis sommes entrés dans le Lysefjord, le tout dernier fjord de notre voyage. Avant d'aller plus loin, nous faisons un arrêt au Lysefjord Center pour quoi d'autres qu'un bon café et des gaufres!!! En fait, ces gaufres sont de belles crêpes en dentelle, servies avec de la crème fouettée et de la confiture. Encore une fois, on en profite et on se régale! Nous reprenons le catamaran pour entrer encore plus loin dans le fjord.
On nous amène près d'une grande crevasse dans laquelle on peut voir un homme... de plus près, on s'aperçoit que c'est un mannequin qui est accroché dans le creux des rochers... on nous raconte qu'autrefois, les gens qui ne payaient pas leurs impôts venaient ici pour se cacher... à leur risque et péril! Nous faisons une autre approche pour aller nourrir des chèvres qui vivent à flanc de montagnes... elles sont 4 et bien grasses... nous ne sommes certainement pas le seul bateau à venir leur faire un petit coucou!! Puis finalement, nous arrivons au Preikestolen. Cette formation rocheuse aux angles si carrés semble coupé au couteau! C'est difficile à croire que l'érosion à pu tailler une telle forme! Ce morceau de roche, détaché et protubérant pourrait tomber à tout moment! Le dessus de ce rocher est complètement plane, et il n'est nullement clôturé! Les gens s'y promènent comme si de rien n'était! On nous dit qu'il n'y a jamais eu d'accidents!
Sur le retour, nous passons à travers les îlots de l'archipel où les gens fortunés de Stavanger - et dieu sait qu'il y en a beaucoup dans le pétrole - ont leurs résidences secondaires. La plupart des chalets/maisons sont transmises de générations en générations et rares sont ceux qui viennent en vente. Les prix peuvent facilement atteindre le million d'euros pour un petit chalet...
De retour en ville, nous faisons un petit tour pour aller voir la ville et aller dépenser nos derniers kroners norvégiens - je n'ai pu résister à acheter un petit troll déguisé en Viking tenant un drapeau norvégien... un 3 dans 1!! Nous marchons le long du port, mais la rive est envahie par des courts de beach volleyball car un grand tournoi international se tient toute la semaine. Les courts et toutes les installations du tournoi changent pas mal le décor... mais les messieurs peuvent se régaler de voir toutes ces belles scandinaves blondes, bronzées dans leur petit maillot de beach volleyball!!!
Le vieux Stavanger nous dévoile des jardins de roses aux milles couleurs, des maisonnettes blanches, toutes collées les unes sur les autres et des rues en pavés... ce quartier est maintenant très convoité et est devenu un lieu très branché! En retournant vers le centre nous arrivons au musée de la conserve. En effet, les activités traditionnelles de Stavanger furent le transport maritime, la construction navale et l'industrie de la conserve. Dans les années 1950, on a compté plus de 50 conserveries. La dernière a été fermée en 2002. C'est dans cette dernière que le musée à été aménagée. Saviez-vous que la clé pour ouvrir les boîtes de conserves de sardines a été inventé ici-même à Stavanger??
Nous allons jusqu'à la cathédrale qui date de 1125. Cette cathédrale de style roman et gothique est la plus ancienne de Norvège. Jour de chance - elle est ouverte! En plus, une chorale pratique pour un concert qui aura lieu ce week-end! Nous profitons de ce petit moment d'enchantement pour prendre un répit et faire une petite pause fraîcheur. Le mercure monte, et il fait maintenant plutôt chaud!
Nous rentrons vers 16h45 après avoir exploré les allées commerçantes et fait quelques petits achats!
Nos amis de Cruise Critic nous ont invité pour le 'sail away' sur leur balcon puisqu'ils ont une cabine juste en avant du bateau - en plein centre! En fait, ils sont juste sous la suite du CEO d'Azamara, qu'on voit se prélasser sur son balcon! La vue est intéressante car on voit de chaque côté du bateau, toutefois, on voit aussi tout le nez où se font les manoeuvres - un peu bruyant et distrayant. Mais quel bonheur de quitter cette dernière ville des fjords, champagne à la main! Eric, le directeur de croisière, nous avait dit de ne pas manquer le spectacle de ce soir... c'est un nouveau spectacle qu'il a monté durant la croisière précédente avec la troupe. Une revue des grandes comédies musicales! Il a fait ça en grande... programme imprimé avec la bio de tous les chanteurs et musiciens, programme complet etc. En effet, le spectacle était super! Des costumes, perruques, des arrangements mettant en valeur tous ces talents. Il est même arrivé en patins à roulette déguidé en Drag Queen pour la chanson 'Dancing Queen' de ABBA - Il sait définitivement faire preuve d'autodérision!!! Mais il faut donner à César... il est excellent, a une voix extraordinaire et une présence incroyable. Le Cabaret était bondé... avec des gens debout partout. Tout le staff y était!
Demain... dernière journée en mer!
Jour 12 - 29 juin - En mer - 17C - Brouillard et nuages Lever du soleil: 4h29 Coucher du soleil: 21h57
Ce matin, nous nous levons avec de la purée de pois... impossible de voir si la mer est calme ou agitée, on ne voit même pas l'eau! Mais on s'en fout un peu car aujourd'hui est notre dernière journée à bord, et nous sommes ravies d'avoir eu de la belle température durant nos escales. Toutefois, nous sommes intriguées de ne pas avoir entendu la corne de brume, car vraiment, on n'y voit franchement rien...
La salle à manger est fermée ce matin car on prépare un Brunch Extraordinaire, une nouveauté sur les navires d'Azamara. Nous tentons de planifier notre journée pendant le petit déjeuner, mais nous avons de la difficulté à se faire un horaire... il n'y a pas vraiment d'activités intéressantes, on doit faire nos valises, en fait, la seule chose que je ne veux pas manquer est l'Aurevoir des employés... à quelle heure déjà? 10h00... zut, il est 11h00 et on l'a manqué... bon, on l'écoutera à la télé!! Finalement, la journée s'est déroulée un peu bizarrement. On a fait un peu de valises, puis on est allé au brunch qui était en effet extraordinaire! Ils avaient installé le buffet sur le podium central de la salle à manger - les gens familiers avec les navires R sauront de quoi je parle! On pouvait y trouver de tout allant des gaufres et omelettes aux côtelettes d'agneau en passant par des pâtes sautés, des poissons, les fromages - en fait, c'est comme s'ils vidaient les cuisines avant d'embarquer les nouveaux passagers!!!!
En après-midi, nous avons fait une petite sieste question de reprendre des forces après toutes ces escales! Nous avons été réveillé par sursaut au son d'un hélicoptère qui était juste à côté de notre balcon! Assez épeurant merci... un gros hélico noir avec les vitres teintées... On a su plus tard que c'était l'armée danoise qui faisait une petite visite non-annoncée... bizarre! Même le capitaine a trouvé la manoeuvre plutôt cavalière... A 17h30, nous avions une autre rencontre Cruise Critic d'organisée par Azamara. Une trentaine de personne sont venus, et on nous servi champagne, cocktails et hors d'oeuvres à profusion. Seulement Heike, la Directrice de l'Hotel et Eric, le directeur de croisière étaient là. Ils ont ouvert le plancher à ceux qui avaient des commentaires ou questions et finalement, le capitaine est venu dire un petit bonjour! Il a élucidé le mystère de la corne de brume de ce matin - ou en fait, de l'absence de la corne de brume! Il nous a dit qu'il savait que l'itinéraire exigent avait fatigué plusieurs personnes, et plusieurs profiteraient de cette journée en mer pour dormir un peu... alors il n'a pas voulu nous réveiller avec la corne! Il s'est organisé pour rester à plus de 13 miles nautiques des autres navires afin de ne pas avoir à l'activer... non, mais ce n'est pas gentil ça??? J'ai rarement vu un capitaine aussi prévenant!! J'ai quitté la rencontre avant la fin car les gens devenaient un peu redondant avec les mêmes questions et les mêmes commentaires...
Ce soir, nous avons soupé avec un couple de lavallois avec qui nous avions fait quelques excursions! Une belle façon de terminer cette belle croisière. Puis, nous sommes allés au dernier spectacle qui mettait en vedette une artiste de grande renommée - Dale Kristien - la 'vraie' et première Christine du Phantom of the Opera sur Broadway! Une très grande voix!
A 23h00, nos valises étaient à la porte!
Jour 13 - 30 juin - Copenhague: Débarquement - 20C - Soleil
Comme nous n'avions pas de transfert et que nous avions un vol à midi, nous avions reçu une des premières heures de débarquement - 7h45.
Nous sommes allées déjeuner à la salle à manger vers 6h30, et à 7h00 nous étions de retour à la cabine! Le débarquement a débuté exactement à l'heure prévue et tel que prévu, on appelait une couleur aux 15 minutes. Nous sommes donc sortis à 7h45... pile! Eric et Heike étaient à la porte de sortie pour nous souhaiter bon voyage! En moins de 2 minutes - sans exagération - nous avions nos bagages qu'un porteur a apporté jusqu'au taxi et à 7h51, nous étions en route pour l'aéroport! A 8h15, nous étions en ligne pour enregistrer nos bagages... j'oserais dire que c'était trop rapide!!! On a pas eu le temps de réaliser qu'on partait...
C'est ainsi que notre périple de croisière en Norvège a pris fin... toutefois, pour nous, la vacances n'était pas fini puisque nous avons fait un séjour de 4 nuits à Berlin... mais ça, c'est sur la Terra Ferma que nous l'avons fait!
Appréciation générale de la croisière
Bon... pas besoin de m'éterniser pour vous dire que nous avons fait une excellente croisière!
Nos expériences précédentes avec Azamara nous avaient ravis, et cet itinéraire unique permettant de bien explorer la région de fjords, contrairement à d'autres itinéraires qui s'étendent un peu plus, étaient des plus prometteurs.
L'itinéraire - tel que vous avez pu le constater, a été à la hauteur de nos attentes et même plus! On ne connaissait aucune des escales - à part Oslo et Bergen, et nos recherches ne nous avaient pas retourner beaucoup d'information. Toutefois, cette région hautement touristique s'est révélée remplie de découvertes et de possibilités. De plus, je tiens à dire que pour la plupart des escales, un bureau de tourisme était installé près du port, et que plusieurs activités et tours étaient proposés pour les gens qui voulaient faire quelques choses sur place.
Quant à Azamara, la prestation générale a été à la hauteur. Toutefois, nos attentes étaient peut-être un peu différente depuis qu'Azamara a changé son positionnement le 1 avril 2010. En effet, depuis cette date, la compagnie a changé de nom, Azamara Club Cruises, afin de refléter une expérience plus inclusives: vins gratuits aux repas, eau en bouteille, sodas, pourboires etc. Les prix ont aussi grimpé de façon significative! Donc on s'attendait à voir quelques changements... toutefois, rien n'a changé! Il faut dire que la barre est haute, donc je ne veux pas chialer pour chialer... Mais même au niveau des décors, cabines, recouvrement des chaises, fauteuils etc. tout est resté intact. J'aurais pensé que ce nouveau positionnement de la marque aurait été ponctué de quelques changement physiques pour se démarquer de l'ancien Azamara... Mais comme je l'ai dit, la barre était déjà haute. Ma seule préoccupation est que la hausse de prix devient difficile à justifier...
Les 'plus' d'Azamara: - des navires de petite dimension; les avantages sont que l'atmosphère est plus personnelle, qu'il y a une proximité entre les officiers, le capitaine et les passagers, que le navire peut aller dans des endroits plus exclusifs... - un service toujours courtois et personnalisé; toutefois, le fait que le bateau ait été à mi-capacité, les employés étaient parfois un peu moins 'sur la touche', mais de façon générale, le service est hors pair! - la nourriture, variée et de qualité, et par surcroît accompagnée de vins de grande qualité! - buffets de produits locaux - cafés et thés de spécialité gratuit en tout temps - bouchées disponibles à toute heure du jour et du soir au Mosaic (bouchée brunch le matin, sandwich le midi, bouchées pour le thé en après-midi, tapas et hors-d'oeuvres en soirée) - bar à smoothies et à jus frais pressés au déjeuner - service aux chambres 24h avec un immense choix - Lido grill avec beaucoup plus que des hot dogs et burgers... bar à salade, brochettes de boeuf, poulet, agneau, légumes grillés, etc. - utilisation gratuite des saunas, bain de vapeur et douches du spa - de la musique LIVE avec un band de 7 musiciens EXTRAORDINAIRES - pas d'annonce au PA - des spectacles avec des artistes de qualité - spectacle à saveur locale - buanderie gratuite - nouveaux privilèges de loyauté équivalent à Princess (internet gratuit etc.) - embarquement et débarquement simple et ultra-rapide - robe de chambre, pantoufles, jumelles et parapluie dans la cabine
Les moins d'Azamara ... on doit y penser... ça ne vient pas!!! - ah oui... avec les prix qu'ils affichent maintenant, pas sûr qu'on pourra y retourner...
Voilà donc la conclusion de ce récit! N'hésitez pas à poser vos questions sur l'itinéraire ou encore sur la compagnie de croisière. Un comme l'autre vaut la peine d'être essayé!!!
Pour les photos de la croisière: http://picasaweb.google.com/mcdessureault
MissMC
La grande traversée du Vercors (G.T.V) de Grenoble à Die English translation pending
Le VERCORS est un des derniers bastions de randonnées que l'on peut croire à l'écart du tourisme de masse au mois d'Août...
L'aspect sauvage de ce haut plateau qui culmine entre 1000 et 2340 mètres à partir de falaises escarpées à l'EST, au NORD et au SUD, devrait normalement dissuader les promeneurs du dimanche et les villégiateurs des "vallées en Ans" (Villard, Autrans, Lans etc...)
Quand vous arrivez par l'autoroute de LYON, il vous nargue à déjà 30 kms de GRENOBLE, sa masse lourde et acérée vous empêche de voir les contreforts des Alpes...
De la gare de GRENOBLE, près de laquelle vous avez pris soin de garer votre voiture en prévision du retour, vous ne pouvez vous empêcher de contempler sa masse imposante qui domine le DRAC et ses falaises escarpées sur plus de trente kilomètres...
Le guide indique quatre heures de montée avant d'atteindre le premier village de Saint Nizier...
Vous laissez votre voiture rue ESCLANDON, là où le stationnement n'est plus payant, juste avant le pont sur le DRAC qui mène à FONTAINE et vous recherchez les premières flèches indiquant Saint NIZIER...
Dès les premiers cents mètres de dénivelé, un panneau indique "falaise" et juste en dessous, le cimetière de SASSENAGE...
humour involontaire des baliseurs de sentiers...
Ulysse pense à Pénélope, à ses vertiges, à sa peur du vide...encore un sentier qu'elle ne connaîtra pas...
La terrible descente de SASSENAGE sur GRENOBLE que les automobilistes entreprennent avec le frein-moteur, Ulysse la gravira sans voir un bout de goudron...
Le GR9 (sentier de grande randonnée) est ardent, dur, et pierreux à souhait...
Difficile de ne pas apprécier cette mise en bouche...
Il n'était pas décent de vaincre le VERCORS en prenant le bus...
L'aspect sauvage de ce haut plateau qui culmine entre 1000 et 2340 mètres à partir de falaises escarpées à l'EST, au NORD et au SUD, devrait normalement dissuader les promeneurs du dimanche et les villégiateurs des "vallées en Ans" (Villard, Autrans, Lans etc...)
Quand vous arrivez par l'autoroute de LYON, il vous nargue à déjà 30 kms de GRENOBLE, sa masse lourde et acérée vous empêche de voir les contreforts des Alpes...
De la gare de GRENOBLE, près de laquelle vous avez pris soin de garer votre voiture en prévision du retour, vous ne pouvez vous empêcher de contempler sa masse imposante qui domine le DRAC et ses falaises escarpées sur plus de trente kilomètres...
Le guide indique quatre heures de montée avant d'atteindre le premier village de Saint Nizier...
Vous laissez votre voiture rue ESCLANDON, là où le stationnement n'est plus payant, juste avant le pont sur le DRAC qui mène à FONTAINE et vous recherchez les premières flèches indiquant Saint NIZIER...
Dès les premiers cents mètres de dénivelé, un panneau indique "falaise" et juste en dessous, le cimetière de SASSENAGE...
humour involontaire des baliseurs de sentiers...
Ulysse pense à Pénélope, à ses vertiges, à sa peur du vide...encore un sentier qu'elle ne connaîtra pas...
La terrible descente de SASSENAGE sur GRENOBLE que les automobilistes entreprennent avec le frein-moteur, Ulysse la gravira sans voir un bout de goudron...
Le GR9 (sentier de grande randonnée) est ardent, dur, et pierreux à souhait...
Difficile de ne pas apprécier cette mise en bouche...
Il n'était pas décent de vaincre le VERCORS en prenant le bus...
America the beautiful (partie 1 et suite) English translation pending
Je commencerai mon récit par un retour direct dans le passé, un bond au temps n-1 où notre excitation, à mon père (autre membre de cette expédition) et moi, a atteint ses limites, à l’instant x où nous nous préparons à mettre le pied dans un avion qui va nous mener sur le nouveau continent, au pays des mille et une merveilles, au cœur du gigantisme, de la démesure –humaine et naturelle. Nous partons pour plus qu’une découverte, nous partons à l’aventure dans le Grand ouest Américian…
Mercredi 12 mai :
Nous y voilà presque, le grand jour, le D Day, le débarquement des frenchies va bientôt s'amorcer... Après avoir compté les mois depuis l'an dernier et plus précisément depuis Janvier où notre projet s'est précisé, après avoir compté les semaines et enfin les jours nous sommes maintenant à seulement quelques heures de notre envol vers nos chères roches rouges d'Amérique du Nord!!!! Alors bienvenue sur "America the beautiful"
Au programme cette année pas moins de 8 états (soit le double de l'an passé), près de 6000 Km de route (pour plus de 5000 l'an dernier), 22 jours pleins sur place, départ le Jeudi 13 Mai avec près de 20 heures et 30 minutes de voyage aller (Paris-Atlanta en 09h25, 7h45 d'escale puis Atlanta-Denver en 3h27) et retour le Dimanche 06 Juin (Départ la veille Denver-Detroit en 2h50, 2 heures d'escale puis Detroit-Paris en 7h45: soit 12h35!!!). En partant de Denver dans le Colorado nous prendrons d’abord direction plein sud, en débutant avec les plus grandes dunes sahariennes d'Amérique du Nord les Great Sand Dunes. Puis, après avoir longé les berges du Rio Grande, nous continuerons notre descente dans le Nouveau-Mexique et ses petits villages aux maisons en adobe en faisant une halte à Santa Fe... Nous virerons ensuite vers les étendues désertes du nord-ouest du Nouveau-Mexique avant de traverser la frontière de l'Arizona et d'aller contempler les vestiges des dernières batailles indiennes du Canyon de Chelly. S'il est un endroit unique et merveilleux dans le grand Ouest américain, il s'agit bien de la région du lac Powell qui mérite à elle seule d'écrire un roman: cela tombe bien car nous installerons nos quartiers pour plus de 4 jours dans la ville de Page (où nous avions déjà séjourné l'an passé avant de rejoindre Monument Valley). Cette année Page deviendra notre camp de base pour quatre nuits car nous sommes bien décidés à tout tenter afin d'avoir le privilège de contempler la beauté des vagues figées dans la roche de The Wave et/ou d'admirer les sculptures délicates des Coyote Buttes Sud: en effet afin de protéger les lieux un système de loterie n'accorde le précieux sésame qu'à 20 chanceux par jour (dont 10 le jour même sur place) pour chacun des deux sites... Si nous perdons cela fera une réelle motivation pour revenir, mais rassurez vous nous avons déjà un programme plus que chargé concernant les autres sites libres d'accès du coin... Rassasié (ou pas?) des merveilles du nord de l'Arizona et du sud de l'Utah nous emprunterons une piste au milieu de nulle part, au fin fond du plateau du Colorado afin de remonter vers le canyon de Bryce qui avait été un coup de coeur l'an passé et qui se trouve en plein sur notre route, heureuse coïncidence!!! Comment parler de l'Utat sans parler des mormons...eh bien oui nous passerons dans la fameuse patrie de Joseph Smith, Salt Lake city, avant de poursuivre notre pèlerinage vers le Wyoming, en passant brièvement par une petite portion de l'Idaho (en route dans l'Utah, passage obligé dans les grandes villes européennes de Paris, Montpelier, Genève) avant de gagner la ville de Jackson-Wyoming, porte d'entrée des Grand Tétons (souvenir de trappeurs Canadiens imaginatifs et contemplatifs face aux pics enneigés qu'ils avaient en face d'eux...de quoi réchauffer l'ambiance) où nous passerons une bonne journée en pleine nature avec des premiers contacts nous l'espérons avec élans, Wapitis, bisons, et peut être Grizzli... Puis cap au nord à nouveau car comme il est indiqué dans de nombreux guides et récits de voyages, les Tétons constituent les Champs Elysées qui mènent au jardin d'Eden: le parc national de Yellowstone...nous avions pensé nous y rendre plus tard, mais 2012 approchant, les photos risqueraient d'être un peu ratées à ce moment là, éruptions cataclysmiques oblige... Quatre bonnes journées nous donneront déjà un bon aperçu, nous l’espérons, des merveilles de cet endroit et de ce qui se déroule juste sous nos pieds...à moins de 5 km sous terre à cet endroit! Gardiner dans le nord du parc nous permettra de poser les pieds dans le Montana et Cody, capitale mondiale du rodéo, sera notre porte de sortie du coté Est du parc. Nous filerons alors déjà vers le Dakota du Sud non sans faire une halte en cours de route au Devils Tower et dans la charmante petite bourgade de Deadwood: celles et ceux qui sont amateurs de série télévisées pourront vous confirmer qu'il s'en est passé des choses dans ce coin...on a sacrément gratté pour chercher un petit métal jaune très couru!!! Le Dakota du sud c'est aussi des Badlands (traduisez des mauvaises terres ou rien ne pousse, si ce n'est quelques tipis indiens), un très beau parc animalier (Custer park), mais aussi une satue équestre monumentale de Crazy Horse faisant concurrence directes à celles toutes proches au Mont Rushmore, -mais bien moins hautes- des 4 présidents américains, symboles de la conquête de l'ouest... Deux journées ne seront pas de trop pour découvrir tout ce coin mais il sera alors temps de redescendre vers le Colorado non sans avoir fait nous l'espérons une petite incursion de dernière minute dans les Rocheuses toutes proches...une petite friandise avant le retour!!!

Voilà donc le prélude à notre nouvelle aventure.
Jeudi 13 Mai : Première carte postale du pays de l'oncle Sam :
Levés à 6h30, nous partons à 7h45. Nous patientons un bon moment pour nous enregistrer et prendre notre vol... qui est retardé bien sûr : en effet certains bagages en soute n’ont toujours pas trouvé de propriétaire !!! Le vol est cependant très agréable avec de nouveaux écrans tactiles et un grand choix de films et documentaires. Malgré l’estampillage Air France, la nourriture est pas mal non plus. Une fois arrivés à Atlanta, dans un aéroport surdimensionné, nous passons l'immigration : une bonne heure d'attente, mais vu le nombre de passagers débarqués, une heure reste une attente plus que correcte. Nous prenons ensuite le train

...non pas pour changer de ville mais tout simplement pour rejoindre notre Concourse-Terminal. Sept heures d'attente, une bière et un repas plus tard, nous prenons notre correspondance pour Denver. Comme les avions sont des charters locaux (Delta Airlines, le Easyjet du coin) l’économie est à l’honneur, les gens se plaçant où ils veulent…À cette heure là, l’ambiance est franchement assez irréelle : il ne manque que la voix de l’hôtesse pour annoncer que nous venons de plonger dans la quatrième dimension... La fatigue aidant nous piquons néanmoins rapidement du nez –heureusement cela ne concernera que les passagers et pas l’avion- et nous réveillons plus de trois heures plus tard à Denver, avec deux heures de décalage en plus, soit tout de même huit heures dans la journée !!! De nouveau nous prenons le train pour changer de terminal puis nous appelons notre hôtel pour faire venir la navette…Un sacré chalenge pour cette première journée !
Petit aperçu de l’intérieur d’un des terminaux :

Vendredi 14 mai :
Aujourd’hui c’est journée préparation: récupération de la voiture et achats « spécial rando ». Question voiture, nous avons eu la main heureuse : nous étions passés par Locationdevoiture.fr qui sous-traite avec Drive FTI qui eux mêmes passent par Alamo. Nous avions demandé un SUV standard suivant les conseils que nous avions reçus sur ce salon. Le problème étant que l’on réserve une classe de voitures et non un modèle… Mais une fois sur place les choses se déroulent on ne peut mieux : la préposée du parking très sympathique fini par nous trouver parmi les voitures retournées LA voiture que nous souhaitions (enfin la deuxième sur notre liste), à savoir une Ford Explorer!!!! La Ford explorer on peut rouler partout avec, on peut y mettre 10 personnes (ou presque), on peut y manger, y boire, y dormir...bref nous sommes TRES heureux d'avoir eu ce modèle!!!!

Maintenant parés pour la route, nous nous rendons immédiatement au Outdoor World de Denver que nous a conseillé Sedonax, à savoir le paradis des randonneurs, des pêcheurs, des chasseurs, des grands et des petits...

Une fois n’est pas coutume, c’est le choc culturel: c'est immense (mais bon ça on s'y attend aux USA), mais c'est surtout une vraie aventure de s'y balader...on pénètre par une grande porte gardée, comme les cadis, par les ours.

Au rayon pêche d'immenses poissons sont accrochés, des chats sauvages, des bisons et des randonneurs trônent au dessus des cabines d'essayage, une tête de cerf orne le dessus de l'ascenseur dont le fond s’ouvre sur un immense aquarium...


A Outdoor World on trouve tout ce que l'on cherche –même des vendeurs souriants et disponibles continuellement pour vous renseigner- et même plus pour toutes les activités: chasse, pêche, rando, ...bref nous y passons beaucoup de temps mais nous avions une bonne liste de courses et l’avenir nous montrera que nous avons bien fait passer ces heures à chercher tout ce qu’il nous fallait. Repas au très bon restaurant du Outdoor world près d’une immense FAUSSE cheminée en observant un VRAI plongeur nettoyer l’aquarium du restaurant. 37$ (prix indiqué pour à deux à chaque fois) avec steak-poulet-bières (premières Samuel Adams)-cafés.

En sortant à 16h les trombes d’eau finissent de nous refroidir après la note des courses...même au pays du shopping rien n'est encore gratuit... Après les très gros embouteillages à la sortie de Denver, la pluie nous rattrape et même nous précède tout le long de la longue route du sud qui nous mène aux Dunes. La nuit tombe sur le Colorado quand nous réussissons finalement à semer la pluie. Mais au sortir de la station essence de Walsenburg où nous avons stoppé pour demander notre route (je monte même dans le cockpit d’un camionneur au passage pour indiquer notre « destination finale » ), nous croisons les déneigeuses qui reviennent du col de montagne menant aux dunes...en effet nous avons la surprise de distinguer 10-15 cm sur les bas côtés de la route…finalement nous traversons sans embûches les derniers kilomètres fantômatiques et le chalenge du jour reste quand même de trouver notre lodge dans le parc des Great Sand dunes…nous sommes les derniers arrivés à 22h15 et prenons possession de notre chambre très propre mais très froide…n’ayant rien avalé depuis le midi nous nous contenterons de quelques chips et cookies pour ce soir…
Samedi 15 Mai :
C'est au petit matin (traduisez pré 06h00) que nous nous levons pour attaquer notre journée. Et comme l'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt, les clichés photographiques d'exception également: sur la route qui nous mène aux dunes, nous avons eu le bonheur de voir un troupeau de deux cerfs et de biches sur notre gauche, avec les dunes de sable et les monts enneigés en toile de fond...le troupeau attend bien sagement que nous ayons la gentillesse d’avancer afin de traverser la route…

Un autre troupeau peu farouche nous a accueille au parking pour le départ de notre randonnée. Une autre rencontre d'exception, les animaux étant éloignés seulement de quelques mètres...

Parés de nos blousons en Gore-tex achetés la veille (et nous ne les avons pas regretté en montant les dunes, fouettés par le vent de sable), nous traversons un petit rio glacial pieds nus. Une fois passés de l'autre coté, l’attaque de l'ascension des dunes permet de réchauffer les blocs de glace qui nous tiennent lieu de pieds. Les couleurs sont magnifiques, le dépaysement total...le contraste entre les dunes à perte de vue d’un côté et l’eau, la verdure et les sommets enneigés de l’autre est saisissant…



Une idée des distances


Après deux bonnes heures de balades, nous décidons de raccourcir notre balade car de la route nous attend. Nous reprenons la route du sud vers 10 heures. La frontière Colorado/Nouveau-Mexique passée et le gore tex remisé en voyant la température monter en flèche, nous atteignons le pont du Rio Grande très impressionnant.


Nous rejoignons ensuite le village de Taos Pueblo (vers 14h45) classé patrimoine mondial de l'Unseco. Visite intéressante avec des très belles maisons en adobe, très typiques. Une petite église de carte postale et le clocher restant d'une église détruite en représailles de la révolte des indiens pueblos finissent de nous faire voyager dans le temps et les souvenirs d’un autre âge. Nous traversons Taos, ville très touristique et faisons une courte halte en centre ville puis à l’église San Francisco de Assis.


Il est malheureusement bien trop tard (17h30) pour faire la route des églises et nous prenons donc la route la plus directe pour rejoindre Santa Fe. Sur la route, à 73km de notre destination arrêt devant une montagne similaire à Valley of the Gods (Chiripida ?), suivi d’une halte devant le Rio Grande puis devant le Camel Rock (18h45) à 20km de Santa Fe.

Nous posons les valises au El Rey Inn à 19h15, hôtel vraiment charmant.

Mauvaise nouvelle au moment de chercher pour trouver un restau sympa dans les environs : j’ai perdu mon guide du Routard…et pour couronner le tout le Lonely Planet du Yellowstone n’est plus là non plus…Après un repas tendance mexicaine, correct mais pas non plus extraordinaire, au Guadalupe (46$ avec tip), nous regagnons nos pénates.
Dimanche 16 Mai :
Aujourd'hui c’est dimanche, et pourtant nous sommes levés à 06h30. Après un très bon petit-déjeuner au El Rey Inn, nous attaquons la journée par une visite de la magnifique ville de Santa Fe et ses maisons en adobe.


Durant deux heures, nous déambulons dans les rues : en longeant le Old Santa Fe trail nous passons d’abord devant la plus vieille église des USA, la mission San Miguel

puis devant la très belle chapelle Loretto. Après avoir admiré la cathédrale St Francis

nous rejoignons la fameuse place des gouverneurs. Nous faisons le tour de la place avec un monument au centre dédié au souvenir des héros américains morts lors des batailles contre les Indiens : cette stèle sert maintenant plus au souvenir de ces conflits inutiles qui ont coûté tant de vies…

Après avoir retraversé dans le sens nord-sud la « Agua Fria », nous flânons un peu dans le fameux quartier des artistes Canyon Road, ensemble de rues très typiques et très cossues où les artistes locaux exposent leurs œuvres dans leurs jardins.



Ce n'est malheureusement pas la période où les habitants (basques émigrés?) font pendre leurs piments rouges à leurs maisons...
10h30/11h et nous voilà de nouveau sur les routes, direction Farmington au nord ouest du Nouveau-Mexique. Après avoir emprunté la grande autoroute qui mène à Albuquerque, nous bifurquons vers l’ouest 30 km avant d’atteindre cette grande ville, direction cuba ! Sur cette route, l’US64, le spectacle est au rendez-vous et c’est un feu d’artifice de teintes multicolores ou bien de canyons dissimulés qui jalonnent chaque coté de la route et ce pendant 15 minutes magiques, 30 km avant d’arriver à Cuba. Nous rejoignons cette dernière vers 12h45 et profitons de notre pause déjeuner pour nous renseigner sur la localisation exacte de Lybrook un point de vue extraordinaire que nous souhaiterions découvrir…nous passerons finalement à côté… Vers 15h nous sommes à Farmington où nous « jetons » nos affaires avant de repartir vers 15h40 en direction notre excursion du jour : les Bisti Badlands. Nous sommes partis tellement vite de l’hôtel que je m’aperçois 20 minutes plus tard que les piles de mon GPS de rando sont déchargées (il ne reste qu’une barre) or nous allons avoir vraiment besoin de cet outil pour toute la fin de l’après-midi… nous décidons donc d’utiliser au maximum les cartes que j’ai également emportées avec moi… Comme leur nom l’indique, les Badlands sont des mauvaises terres où très peu de végétation peut pousser, et la piste qui nous y conduit décourage déjà une venue trop nombreuse sur le site : nous n’allons pas nous en plaindre tant la beauté intemporelle des lieux nous saisit dès notre arrivée. Sur la piste nous croisons un photographe venu ici pour prendre quelques clichés de repérages : en effet au parking nord un campement a été installé, celui de l’équipe de tournage de Stargate !!! Il semblerait donc que les Badlands attirent même quelques touristes venus de l’espace… Sur place à 16h45, nous ne ressortirons que trois heures trente plus tard…Entre temps notre parcours lunaire nous aura amené au pied des magnifiques hoodoos




...dunes érodées et paysages lunaires lieux de croissance de champignons proprement hallucinogènes






...et enfin, pour clore le spectacle de la journée nous terminerons grâce à l’aide indispensable du GPS par la « fabrique des œufs », endroit magique, magnifique, incroyable, stupéfiant…la lumière du soir est un vrai cadeau et les roches semblent soudain reprendre vie sous nos yeux, sorte d’œufs de dinosaures fossilisés voici des millions d’années, tandis que les ombres s’allongent…


Mélange de tortue et de poule voici la pondeuse des lieux

Et voici ses œufs tout juste éclos....

Moi je dis chapeau l'artiste!!


35 minutes sont nécessaires à marche rapide pour rejoindre la voiture et 50 minutes de nuit pour rejoindre Farmington. La ville s’est parée de ses plus belles lumières mais les restaurant ont déjà éteint les leurs , il n’est que 21h15…Nous nous rabattons sur un Dennies pour 26 petits billets…
Fin de cette première partie....
Mercredi 12 mai :
Nous y voilà presque, le grand jour, le D Day, le débarquement des frenchies va bientôt s'amorcer... Après avoir compté les mois depuis l'an dernier et plus précisément depuis Janvier où notre projet s'est précisé, après avoir compté les semaines et enfin les jours nous sommes maintenant à seulement quelques heures de notre envol vers nos chères roches rouges d'Amérique du Nord!!!! Alors bienvenue sur "America the beautiful"
Au programme cette année pas moins de 8 états (soit le double de l'an passé), près de 6000 Km de route (pour plus de 5000 l'an dernier), 22 jours pleins sur place, départ le Jeudi 13 Mai avec près de 20 heures et 30 minutes de voyage aller (Paris-Atlanta en 09h25, 7h45 d'escale puis Atlanta-Denver en 3h27) et retour le Dimanche 06 Juin (Départ la veille Denver-Detroit en 2h50, 2 heures d'escale puis Detroit-Paris en 7h45: soit 12h35!!!). En partant de Denver dans le Colorado nous prendrons d’abord direction plein sud, en débutant avec les plus grandes dunes sahariennes d'Amérique du Nord les Great Sand Dunes. Puis, après avoir longé les berges du Rio Grande, nous continuerons notre descente dans le Nouveau-Mexique et ses petits villages aux maisons en adobe en faisant une halte à Santa Fe... Nous virerons ensuite vers les étendues désertes du nord-ouest du Nouveau-Mexique avant de traverser la frontière de l'Arizona et d'aller contempler les vestiges des dernières batailles indiennes du Canyon de Chelly. S'il est un endroit unique et merveilleux dans le grand Ouest américain, il s'agit bien de la région du lac Powell qui mérite à elle seule d'écrire un roman: cela tombe bien car nous installerons nos quartiers pour plus de 4 jours dans la ville de Page (où nous avions déjà séjourné l'an passé avant de rejoindre Monument Valley). Cette année Page deviendra notre camp de base pour quatre nuits car nous sommes bien décidés à tout tenter afin d'avoir le privilège de contempler la beauté des vagues figées dans la roche de The Wave et/ou d'admirer les sculptures délicates des Coyote Buttes Sud: en effet afin de protéger les lieux un système de loterie n'accorde le précieux sésame qu'à 20 chanceux par jour (dont 10 le jour même sur place) pour chacun des deux sites... Si nous perdons cela fera une réelle motivation pour revenir, mais rassurez vous nous avons déjà un programme plus que chargé concernant les autres sites libres d'accès du coin... Rassasié (ou pas?) des merveilles du nord de l'Arizona et du sud de l'Utah nous emprunterons une piste au milieu de nulle part, au fin fond du plateau du Colorado afin de remonter vers le canyon de Bryce qui avait été un coup de coeur l'an passé et qui se trouve en plein sur notre route, heureuse coïncidence!!! Comment parler de l'Utat sans parler des mormons...eh bien oui nous passerons dans la fameuse patrie de Joseph Smith, Salt Lake city, avant de poursuivre notre pèlerinage vers le Wyoming, en passant brièvement par une petite portion de l'Idaho (en route dans l'Utah, passage obligé dans les grandes villes européennes de Paris, Montpelier, Genève) avant de gagner la ville de Jackson-Wyoming, porte d'entrée des Grand Tétons (souvenir de trappeurs Canadiens imaginatifs et contemplatifs face aux pics enneigés qu'ils avaient en face d'eux...de quoi réchauffer l'ambiance) où nous passerons une bonne journée en pleine nature avec des premiers contacts nous l'espérons avec élans, Wapitis, bisons, et peut être Grizzli... Puis cap au nord à nouveau car comme il est indiqué dans de nombreux guides et récits de voyages, les Tétons constituent les Champs Elysées qui mènent au jardin d'Eden: le parc national de Yellowstone...nous avions pensé nous y rendre plus tard, mais 2012 approchant, les photos risqueraient d'être un peu ratées à ce moment là, éruptions cataclysmiques oblige... Quatre bonnes journées nous donneront déjà un bon aperçu, nous l’espérons, des merveilles de cet endroit et de ce qui se déroule juste sous nos pieds...à moins de 5 km sous terre à cet endroit! Gardiner dans le nord du parc nous permettra de poser les pieds dans le Montana et Cody, capitale mondiale du rodéo, sera notre porte de sortie du coté Est du parc. Nous filerons alors déjà vers le Dakota du Sud non sans faire une halte en cours de route au Devils Tower et dans la charmante petite bourgade de Deadwood: celles et ceux qui sont amateurs de série télévisées pourront vous confirmer qu'il s'en est passé des choses dans ce coin...on a sacrément gratté pour chercher un petit métal jaune très couru!!! Le Dakota du sud c'est aussi des Badlands (traduisez des mauvaises terres ou rien ne pousse, si ce n'est quelques tipis indiens), un très beau parc animalier (Custer park), mais aussi une satue équestre monumentale de Crazy Horse faisant concurrence directes à celles toutes proches au Mont Rushmore, -mais bien moins hautes- des 4 présidents américains, symboles de la conquête de l'ouest... Deux journées ne seront pas de trop pour découvrir tout ce coin mais il sera alors temps de redescendre vers le Colorado non sans avoir fait nous l'espérons une petite incursion de dernière minute dans les Rocheuses toutes proches...une petite friandise avant le retour!!!

Voilà donc le prélude à notre nouvelle aventure.
Jeudi 13 Mai : Première carte postale du pays de l'oncle Sam :
Levés à 6h30, nous partons à 7h45. Nous patientons un bon moment pour nous enregistrer et prendre notre vol... qui est retardé bien sûr : en effet certains bagages en soute n’ont toujours pas trouvé de propriétaire !!! Le vol est cependant très agréable avec de nouveaux écrans tactiles et un grand choix de films et documentaires. Malgré l’estampillage Air France, la nourriture est pas mal non plus. Une fois arrivés à Atlanta, dans un aéroport surdimensionné, nous passons l'immigration : une bonne heure d'attente, mais vu le nombre de passagers débarqués, une heure reste une attente plus que correcte. Nous prenons ensuite le train

...non pas pour changer de ville mais tout simplement pour rejoindre notre Concourse-Terminal. Sept heures d'attente, une bière et un repas plus tard, nous prenons notre correspondance pour Denver. Comme les avions sont des charters locaux (Delta Airlines, le Easyjet du coin) l’économie est à l’honneur, les gens se plaçant où ils veulent…À cette heure là, l’ambiance est franchement assez irréelle : il ne manque que la voix de l’hôtesse pour annoncer que nous venons de plonger dans la quatrième dimension... La fatigue aidant nous piquons néanmoins rapidement du nez –heureusement cela ne concernera que les passagers et pas l’avion- et nous réveillons plus de trois heures plus tard à Denver, avec deux heures de décalage en plus, soit tout de même huit heures dans la journée !!! De nouveau nous prenons le train pour changer de terminal puis nous appelons notre hôtel pour faire venir la navette…Un sacré chalenge pour cette première journée !
Petit aperçu de l’intérieur d’un des terminaux :

Vendredi 14 mai :
Aujourd’hui c’est journée préparation: récupération de la voiture et achats « spécial rando ». Question voiture, nous avons eu la main heureuse : nous étions passés par Locationdevoiture.fr qui sous-traite avec Drive FTI qui eux mêmes passent par Alamo. Nous avions demandé un SUV standard suivant les conseils que nous avions reçus sur ce salon. Le problème étant que l’on réserve une classe de voitures et non un modèle… Mais une fois sur place les choses se déroulent on ne peut mieux : la préposée du parking très sympathique fini par nous trouver parmi les voitures retournées LA voiture que nous souhaitions (enfin la deuxième sur notre liste), à savoir une Ford Explorer!!!! La Ford explorer on peut rouler partout avec, on peut y mettre 10 personnes (ou presque), on peut y manger, y boire, y dormir...bref nous sommes TRES heureux d'avoir eu ce modèle!!!!

Maintenant parés pour la route, nous nous rendons immédiatement au Outdoor World de Denver que nous a conseillé Sedonax, à savoir le paradis des randonneurs, des pêcheurs, des chasseurs, des grands et des petits...

Une fois n’est pas coutume, c’est le choc culturel: c'est immense (mais bon ça on s'y attend aux USA), mais c'est surtout une vraie aventure de s'y balader...on pénètre par une grande porte gardée, comme les cadis, par les ours.

Au rayon pêche d'immenses poissons sont accrochés, des chats sauvages, des bisons et des randonneurs trônent au dessus des cabines d'essayage, une tête de cerf orne le dessus de l'ascenseur dont le fond s’ouvre sur un immense aquarium...


A Outdoor World on trouve tout ce que l'on cherche –même des vendeurs souriants et disponibles continuellement pour vous renseigner- et même plus pour toutes les activités: chasse, pêche, rando, ...bref nous y passons beaucoup de temps mais nous avions une bonne liste de courses et l’avenir nous montrera que nous avons bien fait passer ces heures à chercher tout ce qu’il nous fallait. Repas au très bon restaurant du Outdoor world près d’une immense FAUSSE cheminée en observant un VRAI plongeur nettoyer l’aquarium du restaurant. 37$ (prix indiqué pour à deux à chaque fois) avec steak-poulet-bières (premières Samuel Adams)-cafés.

En sortant à 16h les trombes d’eau finissent de nous refroidir après la note des courses...même au pays du shopping rien n'est encore gratuit... Après les très gros embouteillages à la sortie de Denver, la pluie nous rattrape et même nous précède tout le long de la longue route du sud qui nous mène aux Dunes. La nuit tombe sur le Colorado quand nous réussissons finalement à semer la pluie. Mais au sortir de la station essence de Walsenburg où nous avons stoppé pour demander notre route (je monte même dans le cockpit d’un camionneur au passage pour indiquer notre « destination finale » ), nous croisons les déneigeuses qui reviennent du col de montagne menant aux dunes...en effet nous avons la surprise de distinguer 10-15 cm sur les bas côtés de la route…finalement nous traversons sans embûches les derniers kilomètres fantômatiques et le chalenge du jour reste quand même de trouver notre lodge dans le parc des Great Sand dunes…nous sommes les derniers arrivés à 22h15 et prenons possession de notre chambre très propre mais très froide…n’ayant rien avalé depuis le midi nous nous contenterons de quelques chips et cookies pour ce soir…
Samedi 15 Mai :
C'est au petit matin (traduisez pré 06h00) que nous nous levons pour attaquer notre journée. Et comme l'avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt, les clichés photographiques d'exception également: sur la route qui nous mène aux dunes, nous avons eu le bonheur de voir un troupeau de deux cerfs et de biches sur notre gauche, avec les dunes de sable et les monts enneigés en toile de fond...le troupeau attend bien sagement que nous ayons la gentillesse d’avancer afin de traverser la route…

Un autre troupeau peu farouche nous a accueille au parking pour le départ de notre randonnée. Une autre rencontre d'exception, les animaux étant éloignés seulement de quelques mètres...

Parés de nos blousons en Gore-tex achetés la veille (et nous ne les avons pas regretté en montant les dunes, fouettés par le vent de sable), nous traversons un petit rio glacial pieds nus. Une fois passés de l'autre coté, l’attaque de l'ascension des dunes permet de réchauffer les blocs de glace qui nous tiennent lieu de pieds. Les couleurs sont magnifiques, le dépaysement total...le contraste entre les dunes à perte de vue d’un côté et l’eau, la verdure et les sommets enneigés de l’autre est saisissant…



Une idée des distances


Après deux bonnes heures de balades, nous décidons de raccourcir notre balade car de la route nous attend. Nous reprenons la route du sud vers 10 heures. La frontière Colorado/Nouveau-Mexique passée et le gore tex remisé en voyant la température monter en flèche, nous atteignons le pont du Rio Grande très impressionnant.


Nous rejoignons ensuite le village de Taos Pueblo (vers 14h45) classé patrimoine mondial de l'Unseco. Visite intéressante avec des très belles maisons en adobe, très typiques. Une petite église de carte postale et le clocher restant d'une église détruite en représailles de la révolte des indiens pueblos finissent de nous faire voyager dans le temps et les souvenirs d’un autre âge. Nous traversons Taos, ville très touristique et faisons une courte halte en centre ville puis à l’église San Francisco de Assis.


Il est malheureusement bien trop tard (17h30) pour faire la route des églises et nous prenons donc la route la plus directe pour rejoindre Santa Fe. Sur la route, à 73km de notre destination arrêt devant une montagne similaire à Valley of the Gods (Chiripida ?), suivi d’une halte devant le Rio Grande puis devant le Camel Rock (18h45) à 20km de Santa Fe.

Nous posons les valises au El Rey Inn à 19h15, hôtel vraiment charmant.

Mauvaise nouvelle au moment de chercher pour trouver un restau sympa dans les environs : j’ai perdu mon guide du Routard…et pour couronner le tout le Lonely Planet du Yellowstone n’est plus là non plus…Après un repas tendance mexicaine, correct mais pas non plus extraordinaire, au Guadalupe (46$ avec tip), nous regagnons nos pénates.
Dimanche 16 Mai :
Aujourd'hui c’est dimanche, et pourtant nous sommes levés à 06h30. Après un très bon petit-déjeuner au El Rey Inn, nous attaquons la journée par une visite de la magnifique ville de Santa Fe et ses maisons en adobe.


Durant deux heures, nous déambulons dans les rues : en longeant le Old Santa Fe trail nous passons d’abord devant la plus vieille église des USA, la mission San Miguel

puis devant la très belle chapelle Loretto. Après avoir admiré la cathédrale St Francis

nous rejoignons la fameuse place des gouverneurs. Nous faisons le tour de la place avec un monument au centre dédié au souvenir des héros américains morts lors des batailles contre les Indiens : cette stèle sert maintenant plus au souvenir de ces conflits inutiles qui ont coûté tant de vies…

Après avoir retraversé dans le sens nord-sud la « Agua Fria », nous flânons un peu dans le fameux quartier des artistes Canyon Road, ensemble de rues très typiques et très cossues où les artistes locaux exposent leurs œuvres dans leurs jardins.



Ce n'est malheureusement pas la période où les habitants (basques émigrés?) font pendre leurs piments rouges à leurs maisons...
10h30/11h et nous voilà de nouveau sur les routes, direction Farmington au nord ouest du Nouveau-Mexique. Après avoir emprunté la grande autoroute qui mène à Albuquerque, nous bifurquons vers l’ouest 30 km avant d’atteindre cette grande ville, direction cuba ! Sur cette route, l’US64, le spectacle est au rendez-vous et c’est un feu d’artifice de teintes multicolores ou bien de canyons dissimulés qui jalonnent chaque coté de la route et ce pendant 15 minutes magiques, 30 km avant d’arriver à Cuba. Nous rejoignons cette dernière vers 12h45 et profitons de notre pause déjeuner pour nous renseigner sur la localisation exacte de Lybrook un point de vue extraordinaire que nous souhaiterions découvrir…nous passerons finalement à côté… Vers 15h nous sommes à Farmington où nous « jetons » nos affaires avant de repartir vers 15h40 en direction notre excursion du jour : les Bisti Badlands. Nous sommes partis tellement vite de l’hôtel que je m’aperçois 20 minutes plus tard que les piles de mon GPS de rando sont déchargées (il ne reste qu’une barre) or nous allons avoir vraiment besoin de cet outil pour toute la fin de l’après-midi… nous décidons donc d’utiliser au maximum les cartes que j’ai également emportées avec moi… Comme leur nom l’indique, les Badlands sont des mauvaises terres où très peu de végétation peut pousser, et la piste qui nous y conduit décourage déjà une venue trop nombreuse sur le site : nous n’allons pas nous en plaindre tant la beauté intemporelle des lieux nous saisit dès notre arrivée. Sur la piste nous croisons un photographe venu ici pour prendre quelques clichés de repérages : en effet au parking nord un campement a été installé, celui de l’équipe de tournage de Stargate !!! Il semblerait donc que les Badlands attirent même quelques touristes venus de l’espace… Sur place à 16h45, nous ne ressortirons que trois heures trente plus tard…Entre temps notre parcours lunaire nous aura amené au pied des magnifiques hoodoos




...dunes érodées et paysages lunaires lieux de croissance de champignons proprement hallucinogènes






...et enfin, pour clore le spectacle de la journée nous terminerons grâce à l’aide indispensable du GPS par la « fabrique des œufs », endroit magique, magnifique, incroyable, stupéfiant…la lumière du soir est un vrai cadeau et les roches semblent soudain reprendre vie sous nos yeux, sorte d’œufs de dinosaures fossilisés voici des millions d’années, tandis que les ombres s’allongent…


Mélange de tortue et de poule voici la pondeuse des lieux

Et voici ses œufs tout juste éclos....

Moi je dis chapeau l'artiste!!


35 minutes sont nécessaires à marche rapide pour rejoindre la voiture et 50 minutes de nuit pour rejoindre Farmington. La ville s’est parée de ses plus belles lumières mais les restaurant ont déjà éteint les leurs , il n’est que 21h15…Nous nous rabattons sur un Dennies pour 26 petits billets…
Fin de cette première partie....
Quelle est la mentalité des Québécois? English translation pending
Bonjour,
Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?
La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?
Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.
Merci !
Je ne connais absolument pas l'Amérique du nord, et j'aimerai, un jour, visiter le Canada. En particulier le Québec. Je rêve de voir l'été indien... Mais, au Québec, j'imagine surtout rencontrer des gens décontractés, "cool", avec une certaine convivialité... Je crois qu'il y a aussi le tutoiement spontané ?!?
La mentalité est-elle bien différente par rapport à celle en France, en Europe ?
Je sais qu'il y a énormément de québecois sur le forum, je pense que je serai bien renseigné.
Merci !
Suggestion de voyage surprise pour deux personnes? (bon budget) English translation pending
Salut à tous.
Je suis propriétaire d'une école de parachutisme avec deux amis. Nous travaillons 7 jours sur 7 l'été et nous avons un mois de vacance en Novembre. Le concept depuis 3 ans est le suivant:
Nous devons piger qui organise le voyage de Novembre dès le mois de Juillet. Le voyage est secret. Ni nos conjointes, ni les autres participants savent où nous allons avant d'être assis dans l'avion. Aucun téléphone, ordinateur etc. permis Le budget est de 18000$ pour trois personnes. Minimum de 7 jours et maximum de 15 jours.
L'objectif est de vivre quelque chose de particulier pour apprendre à se connaître en dehors du contexte du travail.
Cette année, c'est à moi de l'organiser et je solicite votre aide pour des idées.
Mes critères sont les suivants:
- Pas de camps de concentration de touristes (tous les trucs tout inclus, grosses destinations touristiques, Autobus gériatriques etc.) - Nous devons vivre quelque chose de particulier physiquement ou mentalement pour solidifier les liens entre nous (Une épreuve physique ou mentale difficile sans pour autant être abusivement éprouvant) - L'amérique du nord est exclue (trop près de chez nous) - Je favorise les lieux naturels extraordinaires aux constructions humaines extraordinaires - Je favorise voyager léger quitte à acheter ce qui manque sur place.
à titre d'exemple:
Le premier voyage était (à part pour l'organisateur) vers une destination inconnue, nous n'avions droit d'amener avec nous que ce que nous pouvions porter (aucun baggage donc). Une fois à l'aéroport, nous avions un petit sac avec deux sets de sous vêtements de rechange et un T-Shirt. La destination était la Thaïlande et nous étions chacun responsable, à tour de rôle, d'une journée pendant laquelle nous pouvions amener les deux autres n'importe où à l'intérieur du pays. Nous avons pris l'avion à deux reprises, visité le sud de la Thaïlande, fait de la plongée, de l'escalade, dormir dans le bois, du Kayak, du plongeon etc.
Le second voyage était inconnu également, nous avons appris dans l'avion que la destination était la Californie pour une croisière de 6 jours de pêche au thon et de plongée en cage avec les grand requins blanc près d'une île du Mexique. De retour sur terre, nous avons passé quelques jours de visite de la ville de San Diego
Le troisième voyage était un marathon des îles, nous sommes partis en avion (deux d'entre nous sommes pilotes et nous possédons deux petits avions 4 places) et nous avons fait une douzaine de pays différents en 14 jours où nous devions nous débrouiller à chaque destination. Nous avons visité la Floride, les Bahamas, les îles Turquoises, La république Dominicaine, Porto Rico, Les îles vierges Britaniques, Les îles Françaises, Haîti, La Jamaïque, Cuba, Les îles Cayman et avons terminé avec une tournée du Mexique avant de revenir à la maison.
J'aimerais que le quatrième voyage soit un peu plus physique sans pour autant devoir nous entraîner 3 moìs à l'avance, le Killimanjaro et les trucs du genre je suis plutôt refroidis par ces idées car c'est un peu trop touristique à mon goût, je préfère de loin escalader une petite montagne de quelques milliers de pieds que personne connais plutôt que d'aller faire des choses très touristiques.
Voilà, toutes les idées sont les bienvenue.
Merci.
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Je suis propriétaire d'une école de parachutisme avec deux amis. Nous travaillons 7 jours sur 7 l'été et nous avons un mois de vacance en Novembre. Le concept depuis 3 ans est le suivant:
Nous devons piger qui organise le voyage de Novembre dès le mois de Juillet. Le voyage est secret. Ni nos conjointes, ni les autres participants savent où nous allons avant d'être assis dans l'avion. Aucun téléphone, ordinateur etc. permis Le budget est de 18000$ pour trois personnes. Minimum de 7 jours et maximum de 15 jours.
L'objectif est de vivre quelque chose de particulier pour apprendre à se connaître en dehors du contexte du travail.
Cette année, c'est à moi de l'organiser et je solicite votre aide pour des idées.
Mes critères sont les suivants:
- Pas de camps de concentration de touristes (tous les trucs tout inclus, grosses destinations touristiques, Autobus gériatriques etc.) - Nous devons vivre quelque chose de particulier physiquement ou mentalement pour solidifier les liens entre nous (Une épreuve physique ou mentale difficile sans pour autant être abusivement éprouvant) - L'amérique du nord est exclue (trop près de chez nous) - Je favorise les lieux naturels extraordinaires aux constructions humaines extraordinaires - Je favorise voyager léger quitte à acheter ce qui manque sur place.
à titre d'exemple:
Le premier voyage était (à part pour l'organisateur) vers une destination inconnue, nous n'avions droit d'amener avec nous que ce que nous pouvions porter (aucun baggage donc). Une fois à l'aéroport, nous avions un petit sac avec deux sets de sous vêtements de rechange et un T-Shirt. La destination était la Thaïlande et nous étions chacun responsable, à tour de rôle, d'une journée pendant laquelle nous pouvions amener les deux autres n'importe où à l'intérieur du pays. Nous avons pris l'avion à deux reprises, visité le sud de la Thaïlande, fait de la plongée, de l'escalade, dormir dans le bois, du Kayak, du plongeon etc.
Le second voyage était inconnu également, nous avons appris dans l'avion que la destination était la Californie pour une croisière de 6 jours de pêche au thon et de plongée en cage avec les grand requins blanc près d'une île du Mexique. De retour sur terre, nous avons passé quelques jours de visite de la ville de San Diego
Le troisième voyage était un marathon des îles, nous sommes partis en avion (deux d'entre nous sommes pilotes et nous possédons deux petits avions 4 places) et nous avons fait une douzaine de pays différents en 14 jours où nous devions nous débrouiller à chaque destination. Nous avons visité la Floride, les Bahamas, les îles Turquoises, La république Dominicaine, Porto Rico, Les îles vierges Britaniques, Les îles Françaises, Haîti, La Jamaïque, Cuba, Les îles Cayman et avons terminé avec une tournée du Mexique avant de revenir à la maison.
J'aimerais que le quatrième voyage soit un peu plus physique sans pour autant devoir nous entraîner 3 moìs à l'avance, le Killimanjaro et les trucs du genre je suis plutôt refroidis par ces idées car c'est un peu trop touristique à mon goût, je préfère de loin escalader une petite montagne de quelques milliers de pieds que personne connais plutôt que d'aller faire des choses très touristiques.
Voilà, toutes les idées sont les bienvenue.
Merci.
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Retour d'expérience: de la trek traversée ouest-est de Bali English translation pending
Bonjour
Je rentre de Bali où j'ai fait une superbe traversée de l'ile ouest-est (en fait de Sarinbuana au nord de Tabanan à Muntigunung au nord d'Amed). 6 jours de marche dans un Bali loin des touristes et des paysages superbes et variés (cultures, rizières, forêts, volcans...)
Quelques infos générales : Carte : Pas de carte de sentier, j'ai utilisé l'atlas routier Bali Street Map de Periplus avec des plans au 1/60000ème. L'intérêt est d'avoir tous les petits villages indiqués, les routes et les rivières (mais pas les sentiers). Cela m'a permis de passer de village en village. Mon conseil plutôt que de demander une destination éloignée (la fin de l'étape), indiquer le village ou hameau suivant, sinon en général, on vous indique la route. La formule piochée dans un post précédent "Ke mana djalann setapak ke le village suivant" (par où le sentier pour le village suivant) est bien utile. Il faut bien insister djalann setapak (sentier) pour éviter les routes. Les balinais ne comprennent pas que l'on souhaite marcher dans la campagne... Intendance : beaucoup de hameau et village et dans chaque village des petits kiosques avec biscuits, eau, jus de fruit et parfois des warungs (petits stands restaurants). La plupart des villages ont un réseau d'eau (à purifier avant de boire...). J'avais organisé mes étapes en fonction des hôtels.
Itinéraire (si plus de précisions sur une étape, me demander) Départ à Sarinbuana : nuit dans la rice house de Bali Mountain Retreat (180000Rs soit 16€ environ) Sarinbuana - Temple Pura Luhur Batu Karu - Jatiluwih : belle étape sans trop de difficultés mais le chemin pas toujours facile à trouver. A partir du temple Pura Luhur, j'ai suivi la route jusqu'aux rizières de Jatiluwih. Nuit à Galang Kangin Inn (30€ environ). J'ai passé une journée à me promener dans les rizières de Jatiluwih et bains chauds. Jatiluwih - Candikuning : initialement, je souhaitais rejoindre Munduk par le sommet Lubang Nagaloka mais on me l'a deconseillé. Je suis donc passé par des traversées de village en village, pas trop de route. Belle montée quand même pour rejoindre Candikuning. Journée de battement à Candikuning (cérémonie au temple...). Mieux vaut dormir à Candikuning qu'à Bedugul. Bedugul - Pura Pucak Mangu - Pelaga : très belle étape en forêt. Le chemin est assez facile à trouver (possibilité de se tromper au départ; j'avais pris un guide jusqu'au temple au sommet pour environ 15€); la redescente sur Pelaga est très facile; on ne peut pas se tromper. La montée sur le temple est par endroit raide et glissante. Nuit à Bagus Agro Pelaga. Endroit d'exception absolument sublime (75US$ mais cela en vaut la peine...) Pelaga - Kintamani : longue étape d'autant plus que je me suis planté au démarrage et j'ai un peu galéré. Mais ensuite de Mengani à Kintamani, plein de village, assez facile à trouver. Mais étape longue et qui monte et descend (plus de montée que de descente pour rejoindre Kintamani). Pour réussir cette étape, il faudrait trouver le sentier entre Belok Sidan et Mendani... Nuit à Miranda Home Stay (environ 7€) Kintamani - Toya Bungkah : possibilité de le faire via le Batur avec le patron du Miranda. Je l'ai fait en longeant essentiellement la route (pour des raisons de logistique : nécessité de changer de l'argent à Penelokan...). J'ai fait le jour suivant l'ascension du Batur Toya Bungkah - Munti Gunung : très belle étape avec d'abord la montée le matin sur la caldera avec de belles vues sur le lac et le volcan puis un superbe sentier descendant sur la mer. A Munti Gunung, j'ai fait les derniers kilomètres en ojek (moto taxi) jusqu'à la route Singaraja - Amlapura. Là j'ai pris un bemo jusqu'à Culik puis à nouveau ojek pour Amed. Repos et snorkling. Ascension du Mont Agung au retour à partir de Sidemen.
J'ai plus de détails sur les étapes pour ceux qui le souhaitent.
Je rentre de Bali où j'ai fait une superbe traversée de l'ile ouest-est (en fait de Sarinbuana au nord de Tabanan à Muntigunung au nord d'Amed). 6 jours de marche dans un Bali loin des touristes et des paysages superbes et variés (cultures, rizières, forêts, volcans...)
Quelques infos générales : Carte : Pas de carte de sentier, j'ai utilisé l'atlas routier Bali Street Map de Periplus avec des plans au 1/60000ème. L'intérêt est d'avoir tous les petits villages indiqués, les routes et les rivières (mais pas les sentiers). Cela m'a permis de passer de village en village. Mon conseil plutôt que de demander une destination éloignée (la fin de l'étape), indiquer le village ou hameau suivant, sinon en général, on vous indique la route. La formule piochée dans un post précédent "Ke mana djalann setapak ke le village suivant" (par où le sentier pour le village suivant) est bien utile. Il faut bien insister djalann setapak (sentier) pour éviter les routes. Les balinais ne comprennent pas que l'on souhaite marcher dans la campagne... Intendance : beaucoup de hameau et village et dans chaque village des petits kiosques avec biscuits, eau, jus de fruit et parfois des warungs (petits stands restaurants). La plupart des villages ont un réseau d'eau (à purifier avant de boire...). J'avais organisé mes étapes en fonction des hôtels.
Itinéraire (si plus de précisions sur une étape, me demander) Départ à Sarinbuana : nuit dans la rice house de Bali Mountain Retreat (180000Rs soit 16€ environ) Sarinbuana - Temple Pura Luhur Batu Karu - Jatiluwih : belle étape sans trop de difficultés mais le chemin pas toujours facile à trouver. A partir du temple Pura Luhur, j'ai suivi la route jusqu'aux rizières de Jatiluwih. Nuit à Galang Kangin Inn (30€ environ). J'ai passé une journée à me promener dans les rizières de Jatiluwih et bains chauds. Jatiluwih - Candikuning : initialement, je souhaitais rejoindre Munduk par le sommet Lubang Nagaloka mais on me l'a deconseillé. Je suis donc passé par des traversées de village en village, pas trop de route. Belle montée quand même pour rejoindre Candikuning. Journée de battement à Candikuning (cérémonie au temple...). Mieux vaut dormir à Candikuning qu'à Bedugul. Bedugul - Pura Pucak Mangu - Pelaga : très belle étape en forêt. Le chemin est assez facile à trouver (possibilité de se tromper au départ; j'avais pris un guide jusqu'au temple au sommet pour environ 15€); la redescente sur Pelaga est très facile; on ne peut pas se tromper. La montée sur le temple est par endroit raide et glissante. Nuit à Bagus Agro Pelaga. Endroit d'exception absolument sublime (75US$ mais cela en vaut la peine...) Pelaga - Kintamani : longue étape d'autant plus que je me suis planté au démarrage et j'ai un peu galéré. Mais ensuite de Mengani à Kintamani, plein de village, assez facile à trouver. Mais étape longue et qui monte et descend (plus de montée que de descente pour rejoindre Kintamani). Pour réussir cette étape, il faudrait trouver le sentier entre Belok Sidan et Mendani... Nuit à Miranda Home Stay (environ 7€) Kintamani - Toya Bungkah : possibilité de le faire via le Batur avec le patron du Miranda. Je l'ai fait en longeant essentiellement la route (pour des raisons de logistique : nécessité de changer de l'argent à Penelokan...). J'ai fait le jour suivant l'ascension du Batur Toya Bungkah - Munti Gunung : très belle étape avec d'abord la montée le matin sur la caldera avec de belles vues sur le lac et le volcan puis un superbe sentier descendant sur la mer. A Munti Gunung, j'ai fait les derniers kilomètres en ojek (moto taxi) jusqu'à la route Singaraja - Amlapura. Là j'ai pris un bemo jusqu'à Culik puis à nouveau ojek pour Amed. Repos et snorkling. Ascension du Mont Agung au retour à partir de Sidemen.
J'ai plus de détails sur les étapes pour ceux qui le souhaitent.
Préparation de six semaines pour un premier voyage au Japon English translation pending
Voiçi mon planning le tout en voiture
Je sais que je ne verrais pas tout ce que j'ai prévu mais je vais tenter de le faire
Excusez moi pour la longueur mais cela 5,5 mois que je suis dessus en ayant lu 5 guides sur le Japon et Tokyo et au grand dam de ma femme des week ends entiers
VISITE DU JAPON
Mercredi 21 Juillet : Départ pour Tokyo pour l'aéroport de Narita
Nuit dans l'avion et arrivée à Narita à 8h05
Jeudi 22 Juillet : Prendre la route pour aller sur Nikko
Vendredi 23 Juillet : A Nikko, aller voir les 3 gares, la gare Imaichi, la Nikko et la plus ancienne du Japon
Voir le vénérable hotel Nikko Kanaya juste avant la rivière Daiya avant le pont à gauche
Voir le pont Shinkyo
Visiter avec un billet combiné all temple à 1000 yens le Temple Rinno-Ji avec les 3 statues dorées du Sanbutsu-Do et le Sorinto, pilier de bronze qui est un symbole de la paix mondiale et le jardin Shoyoen et les 2 salles reliées par un corridor, les Hokke-Do et Jogyo-Do
Visiter le sanctuaire Tosho-Gu et la tour du Trésor
Visiter le sanctuaire Futara-San et les entailles de sabres dans la grande lanterne de bronze
Visiter le sanctuaire Taiyuin-Byo avec les Niomon, les lanternes de pierres, la fontaine de granit, les Nitenmon, la tour de tambour, la tour de la cloche, la Yashamon, la Karamon, l'Haiden et l'Ai No Ma
Voir les Bassins Etangs de Ganman-Ga-Fuchi dans le jardin botanique de Nikko en remontant la rivière depuis le pont Shinkyo et voir les 70 Statuettes Jizo
Voir les chutes de Kegon et prendre l'ascenseur creusé dans la falaise et le téléphérique et aller jusqu'au temple Chuzen-Ji, le Tachiki-Kannon avec son effigie taillée dans un arbre vivant
Samedi 24 Juillet : Voir le Kumano-Jinja et sa corde de paille, Shimenawa à l'entrée
Direction Sendai
Voir le sanctuaire Osaki Hachiman-Gu au nord ouest
Aller aux ruines du château Aoba et voir la statue de Date Masamune qui domine les ruines de l'Aoba Castle à Kawauchi avec son casque qui inspira celui de Dark Vador de la Guerre des Etoiles en passant devant le musée de la ville de Sendai
Aller voir le Mausolé de Masamune Date, le Zuihoden
Aller au sommet gratuit de l'AER Building et sa plateforme d'observation
Dimanche 25 Juillet: Voir vers 5h/6h la criée de thon au marché aux poissons de Shiogama
Voir le magnifique sanctuaire Shiogama au sommet d'une colline
Voir la baie Matsushima en longeant la côte
Aller à Hiraizumi pour voir le Chuson-Ji en haut d'un escalier et le temple Konjiki-Do, le temple d'or, le temple des Sutra et pour finir ce qu'il reste de Moutsuu-Ji et le plus beau jardin du Japon
Direction Morioka
Lundi 26 Juillet : Voir l'arbre "qui fend la pierre" à Morioka
Rouler en direction de la péninsule de Shimokita
Mardi 27 Juillet : traverser la péninsule de Shimokita jusqu'à Oma
Et partir sur l'île d'Hokkaido par le Ferry de la pointe nord de la péninsule de Shimokita, d'Oma vers Hakodate
Mercredi 28 Juillet : Grimper au sommet du mont Hakodate
Direction Sapporo
Jeudi 29 Juillet : Traverse le parc national Shikotsu-Toya pour rejoindre Sapporo
Voir la tour de l'horloge et monter gratuitement dans l'immeuble au 19° étage (le shiyakusho : la mairie) en face de la tour de télévision
Reprendre la route pour Kushiro
Vendredi 30 Juillet : En arivant sur Kushiro, prendre la direction du parc national Kushiro Wetlands
Samedi 31 Juillet : Suivre la route en longeant la baie d'Akkeshi et plus loin le lac Furen avant d'arriver à Nemuro et à la péninsule de Nemuro
Dimanche 1 Août : Reprendre la route pour atteindre le parc national d'Akan le plus beau parc du Japon
Longer la lac Akan jusqu'à Hakankohan pour voir les algues Marimo au Hakanhokan Eco Center Museum et juste à coté, un trail (chemin) qui part en direction de la sortie Est de la ville, aller voir les Bekko Mud Pools
Ressortir du parc pour rejoindre Hakodate et reprendre le ferry pour Honshu et la ville d'Aomori
Lundi 2 Août : Direction Kakunodate
Mardi 3 Août : rentrer dans Kakunodate pour visiter le quartier des samouraïs à partir des maisons Ishigoru-Ke et Aoyagi-Ke payantes et ensuite les gratuites ; Iwahashi, Kawadara, Odano et Matsumoto dans la rue à côté
Voir le Musée Hideha
Mercredi 4 Août : Arriver à la 1ère montagne du Dewa Sanzan et grimper les 2446 marches du mont Haguro à partir du parking du Hideha Museum qui conduit au sanctuaire Dewa Sanzan qui abrite la tombe d'Hachiko sous le plus grand toit de chaume du Japon après avoir passé la pagode de 4 étages et un trés joli pont rouge et parmi les cèdres, celui qui est entouré d'une corde a 1400 ans
Après repartir pour Tsuruoka pour voir son château vers le musée Chido
Prendre la route menant au sanctuaire du mont Yodono, la 2ème Montagne du Dewa Sanzan
S'il me reste du temps, voir la 3ème montagne du Dewa Sanzan, à savoir le sanctuaire du mont Gassan à la suite de celui du mont Yodono
OU
En revenant en arrière, aller voir les momies vivantes des temples Churen-Ji et Dainichi-Bo
Jeudi 5 Août : Prendre la route jusqu'à Nagano
Si j'ai du temps aller voir les singes au Jigokudani Yaen-Koen (Snow Monkey park)
OU
Voir le temple Zenko-Ji
Vendredi 6 Août : A Nagano, aller au temple Zenko-Ji
Dans le temple, aller au passage souterrain pour toucher la "clé du paradis", dans le noir, sur le mur droit
Partir ensuite pour Matsumoto
A Matsumoto, visiter la château qui a le plus ancien donjon du Japon et la tourelle d'observation de la lune
Voir aussi, compris dans le billet, le Japan Folklore Museum
Reprendre la route pour Inuyama en passant par la vallée de Kiso et aller voir les villages du temps des samourai les mieux conservés de tout le Japon, à savoir Tsumago et Magome
Samedi 7 Août : Rejoindre Inuyama et son château, le plus ancien du Japon
Dans le parc, si j'ai le temps, voir le sanctuaire Haritsuna et le sanctuaire Inuyama juste à côté et s'il reste encore du temps en soirée à partir de 19h30/20h, voir une pêche au cormoran (Ukai) la nuit sur la rivière Kiso qui borde le château
Partir pour Nagoya et son chateau et voir aussi la tour de télévision et Oasis 21 qui est juste à côté (c'est un centre commercial avec un toit futuriste)
Prendre la route pour la péninsule d'Isé
Dimanche 8 Août : A la péninsule d'Isé, aller voir le sanctuaire d'Isé avec les sanctuaires extérieur, le Geku et intérieur, le Nai-Ku et la plage de Futamigaura où l'on voit les rochers mariés ; le Meoto Iwa et pour finir, l'Ile des Perles de Mikimoto au large de Toba
Repartir en direction de l'horizon Ise-Shima pour Iga-Ueno et son musée du ninja
Lundi 9 Août : Attention Journée Chargée, mais cela ne fait rien car je pourrais rattraper le retard du planning le jeudi 12 Août
Visiter le Iga Ninja Museum et son chateau dans le même parc avec les plus haut murs du Japon
Ensuite partir pour Nara, fin de la route de la soie pour visiter le temple Todai-Ji, le plus grand batiment de bois du monde qui protège le grand Bouddha de 16m de haut, la statue de bronze la plus massive du monde
Voir les 2 jardins Isui-En par la route blanche en sortant du Todai-Ji Visiter le temple Kofuku-Ji, les batiments autour d' Ichiro-Tori Gate, revenir en arrière pour la Five Storey Pagoda, revenir encore en arrière pour Sarusawa-No-Ike Pond
Se balader dans le quartier Naramachi en sortant du Kofuku-Ji, aller voir le temple Gango-Ji le 1er temple bouddhiste et le plus petit du Japon
Aller au temple Shin-Yakushi-Ji
Voir le grand sanctuaire Kasuga Taisha en passant devant le Sanctuaire Wakamiya, voir les lanternes si elles sont allumées le soir
Ensuite aller voir le temple Toshodai-Ji
Voir le temple yakushi-Ji
Partir pour le temple Horyu-Ji
Mardi 10 Août : Visiter le temple Horyu-Ji
Partir pour Osaka pour acceder au château d'Osaka et tout d'abord au sanctuaire Hokoku dédié à Hideyoshi qui est devenu Shogun alors qu'il n'était qu'un paysan
Visiter le château d'Osaka et son ascenseur pour la vue sur la ville
Voir la spectaculaire porte d'entrée du musée national d'art et le pont pour aller à l'entrée du musée national d'art
Voir aussi l'observatoire du jardin flottant pour sa superbe vue en continuant sur la route depuis le musée national d'art et monter au sommet du Umeda Sky Building ou l'on a une vue panoramique de l'observatoire du jardin flottant
Aller voir la tour Tsutenkaku pour gratter les pieds de Billiken, le dieu de la chance et aller voir la Tsutenkaku tower
Voir le temple Shitenno-Ji, le plus vieux du Japon administrativement répertorié
Mercredi 11 Août : Arriver sur Kobé en sortant du temple Shitenno-Ji (voir la tour Tsutenkaku en face du au travers des immeubles)
Aller voir la tour de Kobe pour monter au sommet de la tour de Kobe pour voir le toit du musée maritime de Kobe en forme de bateau et le parc Meriken
Traverser le quartier chinois : Chinatown et manger du boeuf de Kobe
Partir dans l'après midi pour l'île d'Awaji
Rejoindre la statue Gigantor de Kobe
Traverser donc le pont de Naruto (le plus long pont suspendu du monde et voir les tourbillons de Naruto, les plus forts du monde pour aller à la passerelle Uzu No Michi qui est sous le pont de Naruto mais en s'arrétant avant à l'observatoire Senjojiki
Repartir en direction de Naruto, pour aller au 1er des 88 temples : le Ryozen-Ji où l'on peut acheter un chapeau de paille et une robe blanche Oizuru de pélerinage et faire apposer dessus le tampon du temple Ryozen-Ji (c'est le seul temple qui autorise le tampon dessus et acheter aussi le carnet Nokyo-Cho) jusqu'au temple Ryozen-Ji et ensuite jusqu'au temple Gokuraku-Ji pour finir au temple Konsen-Ji
Jeudi 12 Août : Partir pour Tokushima pour le festival d'Awa-Odori (essayer d'acheter un des chapeaux des danseurs fous qui chantent en refrain : "Que tu danse ou non, tu es fou, alors autant danser")
Se rendre au coin de Ryogokuhoncho, Motomachi et Shinmachimachi Enbujo pour voir les danseurs d'Awa Odori
OU
récupérer de la journée chargée du lundi 9 Août si j'ai pris du retard sur le planning
OU
Prendre de l'avance pour aller voir le feu d'artifice tiré de l'île de Miyajima le soir du samedi 14 Août et partir pour Kotohira
Vendredi 13 Août : Partir pour Kotohira
En arrivant à Kotohira, aller voir le Kompira San (montée en palanquin des 785 marches contre à peu près 60€ sinon monter à pied et en tout 1368 marches jusqu'au sanctuaire intérieur : le Izutama-Jinja)
OU
Partir le soir pour le pont Seto-Ohash jusqu'au Kurashiki Ivy Square dans le quartier de Bikan et voir le Japan Rural Toy Museum qui possède une toupie record du monde
Samedi 14 Août : Partir pour le pont Seto-Ohashjusqu'au Kurashiki Ivy Square dans le quartier de Bikan et voir le Japan Rural Toy Museum qui possède une toupie record du monde
Aller voir la trace de sang séchée d'un harakiri au plafond de la Saisou-Tei (Yunoki House) à Tamashima
Dans l'après midi, partir pour Hiroshima et arriver au château d'Hiroshima et au même endroit le Hiroshima Gokoku Shrine
Aller voir le feu d'artifice le soir sur l'île de Miyajima
Dimanche 15 Août : Visiter Hiroshima avec son château et le Hiroshima Gokoku Shrine au même endroit, ensuite aller voir le Dôme de la Bombe A, traverser la moitié du Aoio Bridge pour voir la Cloche de la Paix (à faire sonner), le Mémorial (où il y a les cendres des victimes), le Monument de la Paix Dédié aux Enfants, la Flamme de la Paix, le Cénotaphe, les Arbres du Phénix qui conservent encore des marques de brulures et le muée du Mémorial de la Paix, tout cela dans le Parc-Mémorial de la Paix
Partir pour l'île de Miyajima
Prendre le ferry (se mettre devant et à droite pour voir le Torii (et passer dessous porte chance) dans toute sa splendeur à l'approche de l'île) pour l'île de Miyajima
Visiter l'île de Miyajima avec dans l'ordre : 1/ la plus grande cuillère en bois du monde pour le riz dans la rue commerçante Omotesando, 2/ la Pagode de 4 étages et juste derrière 3/ le Pavillon Senjokaku Hall, 4/ le sanctuaire Ittsukushima et son pont en arches, 5/ le grand Torii (passer dessous porte chance), 6/ la maison du Trésor, 7/ la pagode Tahoto, 8/ le temple Daisho-In où l'on fait tourner les moulins de prière en or qui donnent la fortune à ceux qui les touchent (le Dai-Hannyakyo Sutra) et aller voir aussi la cave Henjokutsu qui regroupe une collection des icônes liées au pélerinage des 88 temples et finir par 9/ le téléphérique du mont Misen dans le parc Momijidani et 10/ y monter en ½ heure jusqu'en haut en passant par le Misen Hondon
Revenir sur Hiroshima avant le dernier ferry de 22h40
Lundi 16 Août : Repartir pour Iwakuni pour le pont le Kintai-Ko qui ne pouvait être traversé que par des samouraïs, traverser la rivière par l'autre pont et voir la statue de Hiroyoshi Kikkawa à l'entrée du parc et sur la droite la porte Nagayamon (qui date de 1693) au début du parc Kikko dans lequel on trouve au bout la maison du samouraï Mekata et juste à côté le Musée du serpent blanc, qui quand on le rencontre porte chance, et derrière, juste à côté, le téléphérique qui mène au château d'Iwakuni et finir par le le temple Kikko et le musée Choko-Kan
Le soir, voir la pêche au cormoran (Ukai) depuis les berges ou sur un bateau, embarquement vers le pont Kintai-Kyo à 18h30 et pêche de 20h à 21h
OU
Partir tout de suite pour l'île de Kuyshu
Mardi 17 Août : Visiter Fukuoka le matin avec le plus vieux temple zen du Japon: le Shofuku-Ji et le plus vieux temple shingon du Japon: le Tocho-Ji avec sa plus vieille statue de bouddha assis en bois du Japon (et aussi la plus récente car achevée en 1992)
Partir après pour Nagasaki à visiter dans l'après midi et la soirée et voir aussi la cathédrale d'Urakami au sud du parc pour aller voir ensuite le sanctuaire des 26 martyrs
Pour aller au temple Kofuku-Ji
Voir le pont aux lunettes, le plus vieux pont du Japon, qui reflète ses arches et forme ainsi des lunettes
Finir par le temple Sofuku-Ji
Et Enfin le sanctuaire Confucéen (le seul sanctuaire consacré à Confucius hors de Chine construit par des chinois)
Partir pour le mont Aso, la plus vaste caldeira du monde
Mercredi 18 Août : Monter par le téléphérique Asosan Ropeway way
Repartir en direction d'Usuki
Voir les bouddha de pierre d'Usuki (page 235)
Voir aussi le temple Mangatsu-Ji pour Beppu
Jeudi 19 Août : Partir pour Beppu et ses bains thermaux à Shibaseki (2 bains : Chinoike Jigoku (rouge) et Tatsumaki Jigoku (geyser toutes les 25-30 mns)) et à Kannawa (7 bains : Umi Jigoku (bleu), Oniishibozu Jigoku (bulles de boue), Shiraike Jigoku (blanc), Yama Jigoku (vapeur d'eau), Kamado Jigoku (ébulition), Oniyama Jigoku avec ses crocodiles et Kinryu Jigoku avec son dragon doré) (2000 yens les 9 enfers)
Essayer de prendre des bains de sable et d'eau en cascade au Hyotan Onsen
Puis essayer les bains de boue de Land Hoyo Onsen
OU
Partir pour Kyoto
Mais auparavant voir un 1er panorama de la ville depuis le toit du palais Suginoi et le 2ème depuis la Gobal Tower
Vendredi 20 Août : Arriver à Kyoto
En arrivant à Kyoto, aller jusqu'au parking de l'Imperial Park
Arriver le matin à l'Imperial Household Agency le jour même pour avoir une place pour 10h pour l'Imperial Palace et 13h30 pour le Retired Emperor's Palace
Aller voir le château de Nijo
Visiter le château de Nijo avant 16h
Après 17h, visiter l'allée de Pontocho
Le soir, se ballader dans le quartier de Gion pour se promener sur la Hanamikoji Dori pour voir des geishas
Samedi 21 Août : Aller au marché aux puces dans l'enceinte du temple Toji avec la plus haute pagode du monde
Passer devant la tour de Kyoto
Et voir la gare de Kyoto en face
Aller voir la porte immense du temple Higashi Hongan-Ji le plus grand batiment de bois du monde
Puis aller voir le temple Nishi Hongan-Ji
Voir le temple Sanjusangen-Do le plus long batiment en bois du monde
Voir le Sanctuaire Yasaka
Aller au temple Kodai-Ji et juste à côté le monument aux morts de la seconde guerre mondiale le Ryozen Kannon
Aller à la pagode Yasaka
Repartir de la pagode Yasaka à pied et aller au temple Kiyomizu-Dera
Aller au temple Chion-In et la plus collossale porte du Japon
Dimanche 22 Août ET Lundi 23 Août : Visiter donc le temple Chion-In et ensuite aller au temple Shoren-In
Partir pour le temple Nanzen-Ji avec son acqueduc et la porte Sanmon
Pour aller voir l'Eikan-Do, passer sous une porte
Aller voir le temple Nyakuoji-Jinja
Commencer à marcher sur le chemin de la philosophie la Tetsugaku-No-Michi
Partir pour le Reigan-Ji
Voir le temple Anraku-Ji
Voir l'Honen-In et ses monticules de sables ratissés
Aller au pavillon d'argent, le Ginkaku-Ji Partir pour le temple Daitoku-Ji et le jardin zen du Daisen-In
Voir ensuite le pavillon d'or, le temple Kinkaku-Ji
Visiter le temple Ryoan-Ji et son jardin sec
Voir le temple Ninna-Ji et sa pagode de 4 étages et rejoindre ensuite le temple Ninna-Ji
Voir l'énorme dragon éxécuté au plafond de la salle d'enseignement et la cloche la plus ancienne du Japon dans le temple Myoshin-Ji
Visiter le temple Koryu-Ji pour la béatitude du sourire du Miroku Bosatsu, le bouddha du futur, célèbre dans tout le Japon
Et pour finir, voir le sanctuaire de Fushimi avec ses toriis
Mardi 24 Août : Partir pour le Fujiyama
Arriver le soir au mont Fuji pour rejoindre le parking de la 5ème étape de la piste Fujinomiya
Monter de nuit car il y à moins de monde
Arriver avant 4h du matin au sommet pour voir le lever de soleil et faire le tour du sommet en 1h
Mercredi 25 Août : Finir la montée avant 4h du matin pour ne pas rater le lever de soleil car cela confère santé, bonheur et prospérité et faire le tour du cratère en 1h
Aller à Yokohama pour la tour Landmark le gratte ciel le plus haut du Japon et son ascenseur le plus rapide du monde
Partir pour le plus haut phare du monde, le Marine Tower
Visiter le quartier de Chinatown (le plus grand du monde) et revenir en arrière pour voir la pagode
Se rendre à l'hôtel à Tokyo pour poser les valises,
Prendre des cartes de visite de l'hôtel pour donner aux taxis quand je rentrerais
Trouver une superette Lawson pour acheter un billet du musée Ghibli (prononcer "Ji-Bu-Li")
Voir le pont du Japon qui date de 1911 et qui est le centre du Japon et donc la borne 0 de toutes les routes du Japon (une plaque de bronze qui est au milieu de la route et sa réplique qui est à l'extrémité nord du pont)
Jeudi 26 Août : Aller au marché aux poissons de Tsukiji AVANT 4H du matin car il est réglementé en nombre de visiteurs et il faut faire la queue, un petit pont indique l'entrée du marché qui se trouve après le temple Namiyoke Inari Jinja et rentrer par là où accèdent les camions de marchandise et traverser le marché aux poissons normaux avant d'arriver aux ventes aux enchères des thons (demander un plan du marché à la police-box qui se trouve à l'entrée car de nombreuses zones sont interdites au public), on peut manger des sushis frais dans des restaurants ouverts seulement le matin dans des ruelles au milieu du marché
Aller voir la tour de Tokyo qui est la plus haute tour métalique du monde et pourtant près de 2x moins lourde que la Tour Eiffel qui l'a inspirée bien que plus haute de 8,6m, c'est aussi le plus haut batiment du Japon
Revenir en arrière vers le marché aux poissons et s'embarquer pour une croisière à 760 yens en 40mn sur la Sumida jusqu'à Asakusa
En sortant d'Asakusa, se rendre au temple Senso-Ji ou Asakusa Kannon, le plus vieux temple de Tokyo et voir la porte du tonnerre : la Kaminarimon, Nakamise-Dori : la rue bordée de boutiques dont les biscuits salés de Tokiwado qui produisent un bruit de tonnerre lorsqu'on les croquent, le Bouddha Botokesan Nade, Le Hozo-Mon avec sa vieille grosse lanterne, le brûleur d'encens et voir à gauche la pagode, le batiment principal avec la statue dorée de Kannon
Aller au parc d'Ueno le 1er parc public de Tokyo et voir le temple de Benten au milieu des 3 étangs avec sa grosse lanterne rouge et sa corde verticale et surtout voir au plafond le dragon d'or, la statue de Saigo Takamori, le sanctuaire Gojo dans une grotte peuplée de statues de renards et son alignement de Torii, la grande pagobe bouddhique, le sanctuaire de Tosho-Gu, le zoo d'Ueno le 1er zoo du Japonet sa pagode et pour finir la porte "des enfers" entrée du National Museum of Western Art
Voir le quartier de Yanaka qui a résisté aux tremblements de terre et aux bombardements
Et finir la journée au marché d'Ameyoko sous le pont ferroviaire juste à la sortie du parc d'Ueno
Aller dans le lieu le plus sophistiqué de tout le Japon au New York Bar au Park au Park Hyatt Tokyo à Shinjuku
Et finir la soirée à Shijuku est en face de Shujuku Station, la gare la plus fréquentée du monde, pour voir le studio Alta avec son écran géant et derrière le quartier Kabuchiko avec le Red Light District se méfier des rabateurs nigérians qui tentent de vous entrainer vers des clubs excessivement cher et le Golden Gaï un peu plus loin avec ses bars minuscules
Vendredi 27 Août : Aller à la Tokyo Stock exchange et son balcon qui surplombe la salle des marchés
Voir le carrefour Ginza Yon-Chom le plus animé du monde et la zone d'achat la plus chère du monde avec Mikimoto dans le grand magasin Wako et le San'Ai building
Voir l'atrium à l'intérieur du Tokyo International forum
Aller au palais impérial et l'endroit le plus remarquable, le pont Nijubashi et voir les les jardins est du palais impérial
Voir Akihaba la ville électrique
Finir la soirée à Roppongi dans la plus célèbre boite de nuit du Japon et la grande discothèque du monde, la Velfarre
Samedi 28 Août : Se rendre à Shinjuku ouest pour la vue de la tour Sumitomo et de la mairie de tokyo qui a coutée 1 milliard d'€ (on peut monter sur chacune des tours pour une vue différente) et voir la gare la plus fréquentée du monde la Shinjuku Station
Voir le musée du Sabre
Aller au Mandarake de Nakano le plus grand magasin de manga du monde
Et se rendre a Shibuya après avoir vu la statue du chien Hachiko et la rue Center Gai
Finir la soirée à Roppongi au Gaspanic
Dimanche 29 Août : Se promener en vélo que l'on loue ou que l'on emprunte dans le parc Yoyogi pour aller voir les 2 stades olympiques et à l'entrée du parc les rockers d'Harajuku
Le long du parc, cote rue, il y a le groupe rockabilly. Le dimanche, des petits groupes en herbes deja entoures de groupies s'expriment bruyament
Puis voir le sanctuaire Meiji le Meijijingu, le lieu le plus visité du Japon et avec un peu de chance voir un mariage traditionnel, franchir le majestueux Otorii taillé dans un bois vieux de plus de 1500 ans pour entrer au sanctuaire
Et puis a Harajuku, il y a la rue mytique TAKESHITA DORI et les gothiques qui posent dans la rue... Ne pas oublier son appareil photo
Aller voir le musée Ghibli en accédant à Mikata depuis la gare de Shinjuku
Finir la soirée à Roppongi au Muse
Lundi 30 Août : retour en france par l'aéroport de Narita
TCHA TCHAO
Je sais que je ne verrais pas tout ce que j'ai prévu mais je vais tenter de le faire
Excusez moi pour la longueur mais cela 5,5 mois que je suis dessus en ayant lu 5 guides sur le Japon et Tokyo et au grand dam de ma femme des week ends entiers
VISITE DU JAPON
Mercredi 21 Juillet : Départ pour Tokyo pour l'aéroport de Narita
Nuit dans l'avion et arrivée à Narita à 8h05
Jeudi 22 Juillet : Prendre la route pour aller sur Nikko
Vendredi 23 Juillet : A Nikko, aller voir les 3 gares, la gare Imaichi, la Nikko et la plus ancienne du Japon
Voir le vénérable hotel Nikko Kanaya juste avant la rivière Daiya avant le pont à gauche
Voir le pont Shinkyo
Visiter avec un billet combiné all temple à 1000 yens le Temple Rinno-Ji avec les 3 statues dorées du Sanbutsu-Do et le Sorinto, pilier de bronze qui est un symbole de la paix mondiale et le jardin Shoyoen et les 2 salles reliées par un corridor, les Hokke-Do et Jogyo-Do
Visiter le sanctuaire Tosho-Gu et la tour du Trésor
Visiter le sanctuaire Futara-San et les entailles de sabres dans la grande lanterne de bronze
Visiter le sanctuaire Taiyuin-Byo avec les Niomon, les lanternes de pierres, la fontaine de granit, les Nitenmon, la tour de tambour, la tour de la cloche, la Yashamon, la Karamon, l'Haiden et l'Ai No Ma
Voir les Bassins Etangs de Ganman-Ga-Fuchi dans le jardin botanique de Nikko en remontant la rivière depuis le pont Shinkyo et voir les 70 Statuettes Jizo
Voir les chutes de Kegon et prendre l'ascenseur creusé dans la falaise et le téléphérique et aller jusqu'au temple Chuzen-Ji, le Tachiki-Kannon avec son effigie taillée dans un arbre vivant
Samedi 24 Juillet : Voir le Kumano-Jinja et sa corde de paille, Shimenawa à l'entrée
Direction Sendai
Voir le sanctuaire Osaki Hachiman-Gu au nord ouest
Aller aux ruines du château Aoba et voir la statue de Date Masamune qui domine les ruines de l'Aoba Castle à Kawauchi avec son casque qui inspira celui de Dark Vador de la Guerre des Etoiles en passant devant le musée de la ville de Sendai
Aller voir le Mausolé de Masamune Date, le Zuihoden
Aller au sommet gratuit de l'AER Building et sa plateforme d'observation
Dimanche 25 Juillet: Voir vers 5h/6h la criée de thon au marché aux poissons de Shiogama
Voir le magnifique sanctuaire Shiogama au sommet d'une colline
Voir la baie Matsushima en longeant la côte
Aller à Hiraizumi pour voir le Chuson-Ji en haut d'un escalier et le temple Konjiki-Do, le temple d'or, le temple des Sutra et pour finir ce qu'il reste de Moutsuu-Ji et le plus beau jardin du Japon
Direction Morioka
Lundi 26 Juillet : Voir l'arbre "qui fend la pierre" à Morioka
Rouler en direction de la péninsule de Shimokita
Mardi 27 Juillet : traverser la péninsule de Shimokita jusqu'à Oma
Et partir sur l'île d'Hokkaido par le Ferry de la pointe nord de la péninsule de Shimokita, d'Oma vers Hakodate
Mercredi 28 Juillet : Grimper au sommet du mont Hakodate
Direction Sapporo
Jeudi 29 Juillet : Traverse le parc national Shikotsu-Toya pour rejoindre Sapporo
Voir la tour de l'horloge et monter gratuitement dans l'immeuble au 19° étage (le shiyakusho : la mairie) en face de la tour de télévision
Reprendre la route pour Kushiro
Vendredi 30 Juillet : En arivant sur Kushiro, prendre la direction du parc national Kushiro Wetlands
Samedi 31 Juillet : Suivre la route en longeant la baie d'Akkeshi et plus loin le lac Furen avant d'arriver à Nemuro et à la péninsule de Nemuro
Dimanche 1 Août : Reprendre la route pour atteindre le parc national d'Akan le plus beau parc du Japon
Longer la lac Akan jusqu'à Hakankohan pour voir les algues Marimo au Hakanhokan Eco Center Museum et juste à coté, un trail (chemin) qui part en direction de la sortie Est de la ville, aller voir les Bekko Mud Pools
Ressortir du parc pour rejoindre Hakodate et reprendre le ferry pour Honshu et la ville d'Aomori
Lundi 2 Août : Direction Kakunodate
Mardi 3 Août : rentrer dans Kakunodate pour visiter le quartier des samouraïs à partir des maisons Ishigoru-Ke et Aoyagi-Ke payantes et ensuite les gratuites ; Iwahashi, Kawadara, Odano et Matsumoto dans la rue à côté
Voir le Musée Hideha
Mercredi 4 Août : Arriver à la 1ère montagne du Dewa Sanzan et grimper les 2446 marches du mont Haguro à partir du parking du Hideha Museum qui conduit au sanctuaire Dewa Sanzan qui abrite la tombe d'Hachiko sous le plus grand toit de chaume du Japon après avoir passé la pagode de 4 étages et un trés joli pont rouge et parmi les cèdres, celui qui est entouré d'une corde a 1400 ans
Après repartir pour Tsuruoka pour voir son château vers le musée Chido
Prendre la route menant au sanctuaire du mont Yodono, la 2ème Montagne du Dewa Sanzan
S'il me reste du temps, voir la 3ème montagne du Dewa Sanzan, à savoir le sanctuaire du mont Gassan à la suite de celui du mont Yodono
OU
En revenant en arrière, aller voir les momies vivantes des temples Churen-Ji et Dainichi-Bo
Jeudi 5 Août : Prendre la route jusqu'à Nagano
Si j'ai du temps aller voir les singes au Jigokudani Yaen-Koen (Snow Monkey park)
OU
Voir le temple Zenko-Ji
Vendredi 6 Août : A Nagano, aller au temple Zenko-Ji
Dans le temple, aller au passage souterrain pour toucher la "clé du paradis", dans le noir, sur le mur droit
Partir ensuite pour Matsumoto
A Matsumoto, visiter la château qui a le plus ancien donjon du Japon et la tourelle d'observation de la lune
Voir aussi, compris dans le billet, le Japan Folklore Museum
Reprendre la route pour Inuyama en passant par la vallée de Kiso et aller voir les villages du temps des samourai les mieux conservés de tout le Japon, à savoir Tsumago et Magome
Samedi 7 Août : Rejoindre Inuyama et son château, le plus ancien du Japon
Dans le parc, si j'ai le temps, voir le sanctuaire Haritsuna et le sanctuaire Inuyama juste à côté et s'il reste encore du temps en soirée à partir de 19h30/20h, voir une pêche au cormoran (Ukai) la nuit sur la rivière Kiso qui borde le château
Partir pour Nagoya et son chateau et voir aussi la tour de télévision et Oasis 21 qui est juste à côté (c'est un centre commercial avec un toit futuriste)
Prendre la route pour la péninsule d'Isé
Dimanche 8 Août : A la péninsule d'Isé, aller voir le sanctuaire d'Isé avec les sanctuaires extérieur, le Geku et intérieur, le Nai-Ku et la plage de Futamigaura où l'on voit les rochers mariés ; le Meoto Iwa et pour finir, l'Ile des Perles de Mikimoto au large de Toba
Repartir en direction de l'horizon Ise-Shima pour Iga-Ueno et son musée du ninja
Lundi 9 Août : Attention Journée Chargée, mais cela ne fait rien car je pourrais rattraper le retard du planning le jeudi 12 Août
Visiter le Iga Ninja Museum et son chateau dans le même parc avec les plus haut murs du Japon
Ensuite partir pour Nara, fin de la route de la soie pour visiter le temple Todai-Ji, le plus grand batiment de bois du monde qui protège le grand Bouddha de 16m de haut, la statue de bronze la plus massive du monde
Voir les 2 jardins Isui-En par la route blanche en sortant du Todai-Ji Visiter le temple Kofuku-Ji, les batiments autour d' Ichiro-Tori Gate, revenir en arrière pour la Five Storey Pagoda, revenir encore en arrière pour Sarusawa-No-Ike Pond
Se balader dans le quartier Naramachi en sortant du Kofuku-Ji, aller voir le temple Gango-Ji le 1er temple bouddhiste et le plus petit du Japon
Aller au temple Shin-Yakushi-Ji
Voir le grand sanctuaire Kasuga Taisha en passant devant le Sanctuaire Wakamiya, voir les lanternes si elles sont allumées le soir
Ensuite aller voir le temple Toshodai-Ji
Voir le temple yakushi-Ji
Partir pour le temple Horyu-Ji
Mardi 10 Août : Visiter le temple Horyu-Ji
Partir pour Osaka pour acceder au château d'Osaka et tout d'abord au sanctuaire Hokoku dédié à Hideyoshi qui est devenu Shogun alors qu'il n'était qu'un paysan
Visiter le château d'Osaka et son ascenseur pour la vue sur la ville
Voir la spectaculaire porte d'entrée du musée national d'art et le pont pour aller à l'entrée du musée national d'art
Voir aussi l'observatoire du jardin flottant pour sa superbe vue en continuant sur la route depuis le musée national d'art et monter au sommet du Umeda Sky Building ou l'on a une vue panoramique de l'observatoire du jardin flottant
Aller voir la tour Tsutenkaku pour gratter les pieds de Billiken, le dieu de la chance et aller voir la Tsutenkaku tower
Voir le temple Shitenno-Ji, le plus vieux du Japon administrativement répertorié
Mercredi 11 Août : Arriver sur Kobé en sortant du temple Shitenno-Ji (voir la tour Tsutenkaku en face du au travers des immeubles)
Aller voir la tour de Kobe pour monter au sommet de la tour de Kobe pour voir le toit du musée maritime de Kobe en forme de bateau et le parc Meriken
Traverser le quartier chinois : Chinatown et manger du boeuf de Kobe
Partir dans l'après midi pour l'île d'Awaji
Rejoindre la statue Gigantor de Kobe
Traverser donc le pont de Naruto (le plus long pont suspendu du monde et voir les tourbillons de Naruto, les plus forts du monde pour aller à la passerelle Uzu No Michi qui est sous le pont de Naruto mais en s'arrétant avant à l'observatoire Senjojiki
Repartir en direction de Naruto, pour aller au 1er des 88 temples : le Ryozen-Ji où l'on peut acheter un chapeau de paille et une robe blanche Oizuru de pélerinage et faire apposer dessus le tampon du temple Ryozen-Ji (c'est le seul temple qui autorise le tampon dessus et acheter aussi le carnet Nokyo-Cho) jusqu'au temple Ryozen-Ji et ensuite jusqu'au temple Gokuraku-Ji pour finir au temple Konsen-Ji
Jeudi 12 Août : Partir pour Tokushima pour le festival d'Awa-Odori (essayer d'acheter un des chapeaux des danseurs fous qui chantent en refrain : "Que tu danse ou non, tu es fou, alors autant danser")
Se rendre au coin de Ryogokuhoncho, Motomachi et Shinmachimachi Enbujo pour voir les danseurs d'Awa Odori
OU
récupérer de la journée chargée du lundi 9 Août si j'ai pris du retard sur le planning
OU
Prendre de l'avance pour aller voir le feu d'artifice tiré de l'île de Miyajima le soir du samedi 14 Août et partir pour Kotohira
Vendredi 13 Août : Partir pour Kotohira
En arrivant à Kotohira, aller voir le Kompira San (montée en palanquin des 785 marches contre à peu près 60€ sinon monter à pied et en tout 1368 marches jusqu'au sanctuaire intérieur : le Izutama-Jinja)
OU
Partir le soir pour le pont Seto-Ohash jusqu'au Kurashiki Ivy Square dans le quartier de Bikan et voir le Japan Rural Toy Museum qui possède une toupie record du monde
Samedi 14 Août : Partir pour le pont Seto-Ohashjusqu'au Kurashiki Ivy Square dans le quartier de Bikan et voir le Japan Rural Toy Museum qui possède une toupie record du monde
Aller voir la trace de sang séchée d'un harakiri au plafond de la Saisou-Tei (Yunoki House) à Tamashima
Dans l'après midi, partir pour Hiroshima et arriver au château d'Hiroshima et au même endroit le Hiroshima Gokoku Shrine
Aller voir le feu d'artifice le soir sur l'île de Miyajima
Dimanche 15 Août : Visiter Hiroshima avec son château et le Hiroshima Gokoku Shrine au même endroit, ensuite aller voir le Dôme de la Bombe A, traverser la moitié du Aoio Bridge pour voir la Cloche de la Paix (à faire sonner), le Mémorial (où il y a les cendres des victimes), le Monument de la Paix Dédié aux Enfants, la Flamme de la Paix, le Cénotaphe, les Arbres du Phénix qui conservent encore des marques de brulures et le muée du Mémorial de la Paix, tout cela dans le Parc-Mémorial de la Paix
Partir pour l'île de Miyajima
Prendre le ferry (se mettre devant et à droite pour voir le Torii (et passer dessous porte chance) dans toute sa splendeur à l'approche de l'île) pour l'île de Miyajima
Visiter l'île de Miyajima avec dans l'ordre : 1/ la plus grande cuillère en bois du monde pour le riz dans la rue commerçante Omotesando, 2/ la Pagode de 4 étages et juste derrière 3/ le Pavillon Senjokaku Hall, 4/ le sanctuaire Ittsukushima et son pont en arches, 5/ le grand Torii (passer dessous porte chance), 6/ la maison du Trésor, 7/ la pagode Tahoto, 8/ le temple Daisho-In où l'on fait tourner les moulins de prière en or qui donnent la fortune à ceux qui les touchent (le Dai-Hannyakyo Sutra) et aller voir aussi la cave Henjokutsu qui regroupe une collection des icônes liées au pélerinage des 88 temples et finir par 9/ le téléphérique du mont Misen dans le parc Momijidani et 10/ y monter en ½ heure jusqu'en haut en passant par le Misen Hondon
Revenir sur Hiroshima avant le dernier ferry de 22h40
Lundi 16 Août : Repartir pour Iwakuni pour le pont le Kintai-Ko qui ne pouvait être traversé que par des samouraïs, traverser la rivière par l'autre pont et voir la statue de Hiroyoshi Kikkawa à l'entrée du parc et sur la droite la porte Nagayamon (qui date de 1693) au début du parc Kikko dans lequel on trouve au bout la maison du samouraï Mekata et juste à côté le Musée du serpent blanc, qui quand on le rencontre porte chance, et derrière, juste à côté, le téléphérique qui mène au château d'Iwakuni et finir par le le temple Kikko et le musée Choko-Kan
Le soir, voir la pêche au cormoran (Ukai) depuis les berges ou sur un bateau, embarquement vers le pont Kintai-Kyo à 18h30 et pêche de 20h à 21h
OU
Partir tout de suite pour l'île de Kuyshu
Mardi 17 Août : Visiter Fukuoka le matin avec le plus vieux temple zen du Japon: le Shofuku-Ji et le plus vieux temple shingon du Japon: le Tocho-Ji avec sa plus vieille statue de bouddha assis en bois du Japon (et aussi la plus récente car achevée en 1992)
Partir après pour Nagasaki à visiter dans l'après midi et la soirée et voir aussi la cathédrale d'Urakami au sud du parc pour aller voir ensuite le sanctuaire des 26 martyrs
Pour aller au temple Kofuku-Ji
Voir le pont aux lunettes, le plus vieux pont du Japon, qui reflète ses arches et forme ainsi des lunettes
Finir par le temple Sofuku-Ji
Et Enfin le sanctuaire Confucéen (le seul sanctuaire consacré à Confucius hors de Chine construit par des chinois)
Partir pour le mont Aso, la plus vaste caldeira du monde
Mercredi 18 Août : Monter par le téléphérique Asosan Ropeway way
Repartir en direction d'Usuki
Voir les bouddha de pierre d'Usuki (page 235)
Voir aussi le temple Mangatsu-Ji pour Beppu
Jeudi 19 Août : Partir pour Beppu et ses bains thermaux à Shibaseki (2 bains : Chinoike Jigoku (rouge) et Tatsumaki Jigoku (geyser toutes les 25-30 mns)) et à Kannawa (7 bains : Umi Jigoku (bleu), Oniishibozu Jigoku (bulles de boue), Shiraike Jigoku (blanc), Yama Jigoku (vapeur d'eau), Kamado Jigoku (ébulition), Oniyama Jigoku avec ses crocodiles et Kinryu Jigoku avec son dragon doré) (2000 yens les 9 enfers)
Essayer de prendre des bains de sable et d'eau en cascade au Hyotan Onsen
Puis essayer les bains de boue de Land Hoyo Onsen
OU
Partir pour Kyoto
Mais auparavant voir un 1er panorama de la ville depuis le toit du palais Suginoi et le 2ème depuis la Gobal Tower
Vendredi 20 Août : Arriver à Kyoto
En arrivant à Kyoto, aller jusqu'au parking de l'Imperial Park
Arriver le matin à l'Imperial Household Agency le jour même pour avoir une place pour 10h pour l'Imperial Palace et 13h30 pour le Retired Emperor's Palace
Aller voir le château de Nijo
Visiter le château de Nijo avant 16h
Après 17h, visiter l'allée de Pontocho
Le soir, se ballader dans le quartier de Gion pour se promener sur la Hanamikoji Dori pour voir des geishas
Samedi 21 Août : Aller au marché aux puces dans l'enceinte du temple Toji avec la plus haute pagode du monde
Passer devant la tour de Kyoto
Et voir la gare de Kyoto en face
Aller voir la porte immense du temple Higashi Hongan-Ji le plus grand batiment de bois du monde
Puis aller voir le temple Nishi Hongan-Ji
Voir le temple Sanjusangen-Do le plus long batiment en bois du monde
Voir le Sanctuaire Yasaka
Aller au temple Kodai-Ji et juste à côté le monument aux morts de la seconde guerre mondiale le Ryozen Kannon
Aller à la pagode Yasaka
Repartir de la pagode Yasaka à pied et aller au temple Kiyomizu-Dera
Aller au temple Chion-In et la plus collossale porte du Japon
Dimanche 22 Août ET Lundi 23 Août : Visiter donc le temple Chion-In et ensuite aller au temple Shoren-In
Partir pour le temple Nanzen-Ji avec son acqueduc et la porte Sanmon
Pour aller voir l'Eikan-Do, passer sous une porte
Aller voir le temple Nyakuoji-Jinja
Commencer à marcher sur le chemin de la philosophie la Tetsugaku-No-Michi
Partir pour le Reigan-Ji
Voir le temple Anraku-Ji
Voir l'Honen-In et ses monticules de sables ratissés
Aller au pavillon d'argent, le Ginkaku-Ji Partir pour le temple Daitoku-Ji et le jardin zen du Daisen-In
Voir ensuite le pavillon d'or, le temple Kinkaku-Ji
Visiter le temple Ryoan-Ji et son jardin sec
Voir le temple Ninna-Ji et sa pagode de 4 étages et rejoindre ensuite le temple Ninna-Ji
Voir l'énorme dragon éxécuté au plafond de la salle d'enseignement et la cloche la plus ancienne du Japon dans le temple Myoshin-Ji
Visiter le temple Koryu-Ji pour la béatitude du sourire du Miroku Bosatsu, le bouddha du futur, célèbre dans tout le Japon
Et pour finir, voir le sanctuaire de Fushimi avec ses toriis
Mardi 24 Août : Partir pour le Fujiyama
Arriver le soir au mont Fuji pour rejoindre le parking de la 5ème étape de la piste Fujinomiya
Monter de nuit car il y à moins de monde
Arriver avant 4h du matin au sommet pour voir le lever de soleil et faire le tour du sommet en 1h
Mercredi 25 Août : Finir la montée avant 4h du matin pour ne pas rater le lever de soleil car cela confère santé, bonheur et prospérité et faire le tour du cratère en 1h
Aller à Yokohama pour la tour Landmark le gratte ciel le plus haut du Japon et son ascenseur le plus rapide du monde
Partir pour le plus haut phare du monde, le Marine Tower
Visiter le quartier de Chinatown (le plus grand du monde) et revenir en arrière pour voir la pagode
Se rendre à l'hôtel à Tokyo pour poser les valises,
Prendre des cartes de visite de l'hôtel pour donner aux taxis quand je rentrerais
Trouver une superette Lawson pour acheter un billet du musée Ghibli (prononcer "Ji-Bu-Li")
Voir le pont du Japon qui date de 1911 et qui est le centre du Japon et donc la borne 0 de toutes les routes du Japon (une plaque de bronze qui est au milieu de la route et sa réplique qui est à l'extrémité nord du pont)
Jeudi 26 Août : Aller au marché aux poissons de Tsukiji AVANT 4H du matin car il est réglementé en nombre de visiteurs et il faut faire la queue, un petit pont indique l'entrée du marché qui se trouve après le temple Namiyoke Inari Jinja et rentrer par là où accèdent les camions de marchandise et traverser le marché aux poissons normaux avant d'arriver aux ventes aux enchères des thons (demander un plan du marché à la police-box qui se trouve à l'entrée car de nombreuses zones sont interdites au public), on peut manger des sushis frais dans des restaurants ouverts seulement le matin dans des ruelles au milieu du marché
Aller voir la tour de Tokyo qui est la plus haute tour métalique du monde et pourtant près de 2x moins lourde que la Tour Eiffel qui l'a inspirée bien que plus haute de 8,6m, c'est aussi le plus haut batiment du Japon
Revenir en arrière vers le marché aux poissons et s'embarquer pour une croisière à 760 yens en 40mn sur la Sumida jusqu'à Asakusa
En sortant d'Asakusa, se rendre au temple Senso-Ji ou Asakusa Kannon, le plus vieux temple de Tokyo et voir la porte du tonnerre : la Kaminarimon, Nakamise-Dori : la rue bordée de boutiques dont les biscuits salés de Tokiwado qui produisent un bruit de tonnerre lorsqu'on les croquent, le Bouddha Botokesan Nade, Le Hozo-Mon avec sa vieille grosse lanterne, le brûleur d'encens et voir à gauche la pagode, le batiment principal avec la statue dorée de Kannon
Aller au parc d'Ueno le 1er parc public de Tokyo et voir le temple de Benten au milieu des 3 étangs avec sa grosse lanterne rouge et sa corde verticale et surtout voir au plafond le dragon d'or, la statue de Saigo Takamori, le sanctuaire Gojo dans une grotte peuplée de statues de renards et son alignement de Torii, la grande pagobe bouddhique, le sanctuaire de Tosho-Gu, le zoo d'Ueno le 1er zoo du Japonet sa pagode et pour finir la porte "des enfers" entrée du National Museum of Western Art
Voir le quartier de Yanaka qui a résisté aux tremblements de terre et aux bombardements
Et finir la journée au marché d'Ameyoko sous le pont ferroviaire juste à la sortie du parc d'Ueno
Aller dans le lieu le plus sophistiqué de tout le Japon au New York Bar au Park au Park Hyatt Tokyo à Shinjuku
Et finir la soirée à Shijuku est en face de Shujuku Station, la gare la plus fréquentée du monde, pour voir le studio Alta avec son écran géant et derrière le quartier Kabuchiko avec le Red Light District se méfier des rabateurs nigérians qui tentent de vous entrainer vers des clubs excessivement cher et le Golden Gaï un peu plus loin avec ses bars minuscules
Vendredi 27 Août : Aller à la Tokyo Stock exchange et son balcon qui surplombe la salle des marchés
Voir le carrefour Ginza Yon-Chom le plus animé du monde et la zone d'achat la plus chère du monde avec Mikimoto dans le grand magasin Wako et le San'Ai building
Voir l'atrium à l'intérieur du Tokyo International forum
Aller au palais impérial et l'endroit le plus remarquable, le pont Nijubashi et voir les les jardins est du palais impérial
Voir Akihaba la ville électrique
Finir la soirée à Roppongi dans la plus célèbre boite de nuit du Japon et la grande discothèque du monde, la Velfarre
Samedi 28 Août : Se rendre à Shinjuku ouest pour la vue de la tour Sumitomo et de la mairie de tokyo qui a coutée 1 milliard d'€ (on peut monter sur chacune des tours pour une vue différente) et voir la gare la plus fréquentée du monde la Shinjuku Station
Voir le musée du Sabre
Aller au Mandarake de Nakano le plus grand magasin de manga du monde
Et se rendre a Shibuya après avoir vu la statue du chien Hachiko et la rue Center Gai
Finir la soirée à Roppongi au Gaspanic
Dimanche 29 Août : Se promener en vélo que l'on loue ou que l'on emprunte dans le parc Yoyogi pour aller voir les 2 stades olympiques et à l'entrée du parc les rockers d'Harajuku
Le long du parc, cote rue, il y a le groupe rockabilly. Le dimanche, des petits groupes en herbes deja entoures de groupies s'expriment bruyament
Puis voir le sanctuaire Meiji le Meijijingu, le lieu le plus visité du Japon et avec un peu de chance voir un mariage traditionnel, franchir le majestueux Otorii taillé dans un bois vieux de plus de 1500 ans pour entrer au sanctuaire
Et puis a Harajuku, il y a la rue mytique TAKESHITA DORI et les gothiques qui posent dans la rue... Ne pas oublier son appareil photo
Aller voir le musée Ghibli en accédant à Mikata depuis la gare de Shinjuku
Finir la soirée à Roppongi au Muse
Lundi 30 Août : retour en france par l'aéroport de Narita
TCHA TCHAO
Récit de mon voyage à Madagascar English translation pending
Bonjour,
Je me propose de vous faire partager mon voyage de 11 semaines à Madagascar à travers 7 épisodes avec quelques photos à l'appui Voici le premier épisode
A peine arrivé que déjà je suis reparti.
Me voilà sur mon île, Madagascar, depuis presque une semaine.
Pour ceux qui ne savent pas, j'y suis né, il y a bien longtemps.
Je suis arrivé le 24 Mars et repartirai le 10 Juin.
Voilà le programme pour quelques semaines.
Environ, une semaine à Antananarivo.
Puis départ vers l'extrême sud pour Fort-Dauphin en avion.
Pas de réflexion désobligeante, je n'ai pas changé. Je suis toujours un baroudeur.
Je vous explique :
L'aller en avion et le retour en camion brousse
Il faut au moins 4 jours pour effectuer ce trajet, avec plein d'aléas comme panne, pluie.
Je vais surement dormir dans des villages en rase campagne.
Je vous raconterai dans un prochain épisode.
Je me propose de vous faire partager mon voyage de 11 semaines à Madagascar à travers 7 épisodes avec quelques photos à l'appui Voici le premier épisode
A peine arrivé que déjà je suis reparti.
Me voilà sur mon île, Madagascar, depuis presque une semaine.
Pour ceux qui ne savent pas, j'y suis né, il y a bien longtemps.
Je suis arrivé le 24 Mars et repartirai le 10 Juin.
Voilà le programme pour quelques semaines.
Environ, une semaine à Antananarivo.
Puis départ vers l'extrême sud pour Fort-Dauphin en avion.
Pas de réflexion désobligeante, je n'ai pas changé. Je suis toujours un baroudeur.
Je vous explique :
L'aller en avion et le retour en camion brousse
Il faut au moins 4 jours pour effectuer ce trajet, avec plein d'aléas comme panne, pluie.
Je vais surement dormir dans des villages en rase campagne.
Je vous raconterai dans un prochain épisode.
EuroVelo 6 (EV6): tronçon Saint-Nazaire - Nantes? English translation pending
Bonjours à vous!
Je débute les préparatifs de mon itinéraire Saint-Nazaire / Nevers sur EV6 et déjà quelque chose me chicotte!!
La plupart des récits de voyages que je lis débutent à Nantes.
Est-ce que le tronçon Saint-Nazaire / Nantes serait boudé? Et si oui, pourquoi?
Est-ce que la route est mauvaise, il n'y a rien à visiter d'intéressant, ou simplement un hasard?
Car pour moi, il y a une raison symbolique de débuter le voyage au bord de l'océan. Je voudrais un jour avoir fait la totalité de EU6. Si ça prend 10 ans, c'est OK! L'EU6 "d'un océan à l'autre" (c'est notre devise au Canada!) c'est un peu un projet voyage à long terme. Mais si les 57km ne servent absolument à rien et risque de me décourager pour le restant, autant le savoir tout de suite! Si quelqu'un à une idée sur le sujet, n'hésitez pas à m'en faire part... Merci et bonne journée à vous!!!
Séjour canot et camping pour un couple au Québec? English translation pending
Salut Salut !
une petite question concernant le canot-camping au quebec. Je prévois de partir en Aout avec ma compagne et nous voudrions passer quelques jours en canot-camping (j'ai repéré un itinéraire dans le parc de la mauricie)
Ma question concerne le portage du canoë, est-ce que vous pensez que porter le canoë + le matériel de survie, est gérable avec ma compagne. Surtout qu'il y a des portages de plusieurs kilomètres...
Bon voila l'idée nous plait réellement mais je n'ai pas envi non plus de gâcher nos vacances parce que ma copine c'est bloqué le dos en portant le canot...
qu'en pensez-vous ?
une petite question concernant le canot-camping au quebec. Je prévois de partir en Aout avec ma compagne et nous voudrions passer quelques jours en canot-camping (j'ai repéré un itinéraire dans le parc de la mauricie)
Ma question concerne le portage du canoë, est-ce que vous pensez que porter le canoë + le matériel de survie, est gérable avec ma compagne. Surtout qu'il y a des portages de plusieurs kilomètres...
Bon voila l'idée nous plait réellement mais je n'ai pas envi non plus de gâcher nos vacances parce que ma copine c'est bloqué le dos en portant le canot...
qu'en pensez-vous ?
Avis sur voyage de quinze jours Boston - Québec - Tadoussac - Gaspésie - Îles-de-la-Madeleine - Île-du-Prince-Édouard - Cabot Trail - Halifax - Cape Cod? English translation pending
Bonjour
pour ceux qui me connaissent deja sur VF voici le 32eme volet de mon periple estival . Pour les autres je resitue : apres 9 mois de vie a Montreal (visa temporaire PVT) et avant de rentrer definitivement en France debut septembre, nous (mon cheri et moi meme la tete pensante de cette organisation) avons decide de faire un periple de 2 mois : 3 semaines dans l'Ouest canadien (vancouver, victoria, tofino, banff, jasper, calgary), puis 4 semaines dans l'Ouest US (san francisco, las vegas, zion, bryce, canyonland, monument valley, grand canyon, havasupai, LA) et enfin, apres 4 jours de trajet avec le california zephir pour traverser les USA en prenant la mesure de l, immensite de ce pays, nous debarquons a Boston (plus interessant pour le cout de la location de voiture) et de la GO pour une "petite" boucle sur laquelle je souhaiterais avoir votre avis.
Les premiers jours sont essentiellement des trajets mais nous avons deja visite cette region en octobre dernier a notre arrivee, nous ne souhaitons pas y passer bcp de temps juste revoir qqs endroits qui nous avaient marque avant de rentrer en France... (snif) et comme de ttes facons il faut rejoindre la gaspesie depuis Boston, le detour nest pas si grand que ca je pense (on sera deux a conduire puis meme pas peur)
14 aout au soir : arrivee du train en gare de boston, recuperation de la voiture de location, peut etre savancer un peu vers quebec (on sortira de 4 jours de train a rien faire, on serra pas fatigue... en tous les cas moi car ste a parfois du mal a dormir dans les trains/avions/bateaux alors que moi sur ce plan je suis un vrai bebe : la ou on me met je dors) nuit dans la voiture
15 aout trajet vers quebec - journee a quebec et tour sur lile d'Orleans
16 aout descente aux pieds des chutes de Montmorency (on l'a fait en fevrier qd elles etaient gelees et g adore, donc rebelote mais en ete) TOT le matin (8h au grand maximum, sinon trop de touristes) trajet vers les les escoumins - arretSSS dans charlevoix (les chutes de port au persil sont un excellent souvenir) et a tadoussac. Pour Tadoussac on hesite encore a faire lexcursion en bateau pour voir les baleines ou juste les regarder depuis la berge... en fait on hesite entre faire lexcursion qd on sera vers tofino (ile de vancouver) ou ici a tadoussac... (Grisemotte de VF penche pour Tadoussac dapres l'avis d'un ami connaisseur, pour le moment j'aurais tendance a ecouter ses conseils)
17 aout ferry si pas fait la veille pour aller rive sud - trajet jusqua gaspe. meme si c dommage je ne pense pas qu'on aura le temps de sarreter dans le parc de la gaspesie pour faire la fameuse rando du mont albert... a moins de recuperer une des 4 journee suivante. Qu'en pensez vous?
18 aout Gaspe - Parc Forillon
19 aout Gaspe - Parc Forillon
20 aout perce
21 aout ile de bonaventure et fous de bassan - ferry pour les iles de la madeleine (imperativement un samedi soir)
22 aout Iles de la Madeleine (les photos me tentent bcp, on pense y rester deux jours pour ensuite sonsacrer 1 journee et demie a l'ile du prince edouard que pensez vous de cette repartition? un endroit en particulier a conseiller? est ce que ce sera encore la saison pour manger de bons homards?)
23 aout Iles de la MAdeleine (ile de l'entree)
24 aout ferry pour l'ile du prince edouard (8h a 13h) - aprem sur l'ile du prince edouard
25 aout trajet vers cabot trail (j'hesite a faire un detour pour quitter l'ile par le pont et voir cette curiosite architecturale : est ce que ca vaut le coup ou vaut il mieux gagner du temps et payer un peu plus cher pour prendre le ferry?)
26 aout cabot trail
27 aout trajet vers halifax - visite de la ville en fin de journee
28 aout trajet de retour sur boston
29 aout Cape cod (est ce que ca vaut le coup d'y passer une journee ou la realite est elle decevante face au mythe et mieux vaut consacrer une journee de plus a un des sites precedemment visite a partir des iles de la madeleine?)
Ce planning n'en est encore qu'a ses balbutiement, pour le moment je voulais juste fixer les grandes lignes jours par jours puis vous le soumettre pour avoir des commentaires sur la repartition de ces 15 jours. Je vais maintenant me mettre en mode details pour voir quelles balades sont a faire dans le parc forillon, les meilleurs plans pour les fous de bassan... Tous les conseils sont vraiment les bienvenue car contrairement aux deux premieres parties de mon periple, celle si est moins documentees tant sur internet que dans les guides (du moins c la sensation que j'en ai)
A bientot
Camille
pour ceux qui me connaissent deja sur VF voici le 32eme volet de mon periple estival . Pour les autres je resitue : apres 9 mois de vie a Montreal (visa temporaire PVT) et avant de rentrer definitivement en France debut septembre, nous (mon cheri et moi meme la tete pensante de cette organisation) avons decide de faire un periple de 2 mois : 3 semaines dans l'Ouest canadien (vancouver, victoria, tofino, banff, jasper, calgary), puis 4 semaines dans l'Ouest US (san francisco, las vegas, zion, bryce, canyonland, monument valley, grand canyon, havasupai, LA) et enfin, apres 4 jours de trajet avec le california zephir pour traverser les USA en prenant la mesure de l, immensite de ce pays, nous debarquons a Boston (plus interessant pour le cout de la location de voiture) et de la GO pour une "petite" boucle sur laquelle je souhaiterais avoir votre avis.
Les premiers jours sont essentiellement des trajets mais nous avons deja visite cette region en octobre dernier a notre arrivee, nous ne souhaitons pas y passer bcp de temps juste revoir qqs endroits qui nous avaient marque avant de rentrer en France... (snif) et comme de ttes facons il faut rejoindre la gaspesie depuis Boston, le detour nest pas si grand que ca je pense (on sera deux a conduire puis meme pas peur)
14 aout au soir : arrivee du train en gare de boston, recuperation de la voiture de location, peut etre savancer un peu vers quebec (on sortira de 4 jours de train a rien faire, on serra pas fatigue... en tous les cas moi car ste a parfois du mal a dormir dans les trains/avions/bateaux alors que moi sur ce plan je suis un vrai bebe : la ou on me met je dors) nuit dans la voiture
15 aout trajet vers quebec - journee a quebec et tour sur lile d'Orleans
16 aout descente aux pieds des chutes de Montmorency (on l'a fait en fevrier qd elles etaient gelees et g adore, donc rebelote mais en ete) TOT le matin (8h au grand maximum, sinon trop de touristes) trajet vers les les escoumins - arretSSS dans charlevoix (les chutes de port au persil sont un excellent souvenir) et a tadoussac. Pour Tadoussac on hesite encore a faire lexcursion en bateau pour voir les baleines ou juste les regarder depuis la berge... en fait on hesite entre faire lexcursion qd on sera vers tofino (ile de vancouver) ou ici a tadoussac... (Grisemotte de VF penche pour Tadoussac dapres l'avis d'un ami connaisseur, pour le moment j'aurais tendance a ecouter ses conseils)
17 aout ferry si pas fait la veille pour aller rive sud - trajet jusqua gaspe. meme si c dommage je ne pense pas qu'on aura le temps de sarreter dans le parc de la gaspesie pour faire la fameuse rando du mont albert... a moins de recuperer une des 4 journee suivante. Qu'en pensez vous?
18 aout Gaspe - Parc Forillon
19 aout Gaspe - Parc Forillon
20 aout perce
21 aout ile de bonaventure et fous de bassan - ferry pour les iles de la madeleine (imperativement un samedi soir)
22 aout Iles de la Madeleine (les photos me tentent bcp, on pense y rester deux jours pour ensuite sonsacrer 1 journee et demie a l'ile du prince edouard que pensez vous de cette repartition? un endroit en particulier a conseiller? est ce que ce sera encore la saison pour manger de bons homards?)
23 aout Iles de la MAdeleine (ile de l'entree)
24 aout ferry pour l'ile du prince edouard (8h a 13h) - aprem sur l'ile du prince edouard
25 aout trajet vers cabot trail (j'hesite a faire un detour pour quitter l'ile par le pont et voir cette curiosite architecturale : est ce que ca vaut le coup ou vaut il mieux gagner du temps et payer un peu plus cher pour prendre le ferry?)
26 aout cabot trail
27 aout trajet vers halifax - visite de la ville en fin de journee
28 aout trajet de retour sur boston
29 aout Cape cod (est ce que ca vaut le coup d'y passer une journee ou la realite est elle decevante face au mythe et mieux vaut consacrer une journee de plus a un des sites precedemment visite a partir des iles de la madeleine?)
Ce planning n'en est encore qu'a ses balbutiement, pour le moment je voulais juste fixer les grandes lignes jours par jours puis vous le soumettre pour avoir des commentaires sur la repartition de ces 15 jours. Je vais maintenant me mettre en mode details pour voir quelles balades sont a faire dans le parc forillon, les meilleurs plans pour les fous de bassan... Tous les conseils sont vraiment les bienvenue car contrairement aux deux premieres parties de mon periple, celle si est moins documentees tant sur internet que dans les guides (du moins c la sensation que j'en ai)
A bientot
Camille
Voyage à petit budget pour l'île Maurice: quelle formule? English translation pending
Coucou tout le monde !!😎
Je souhaite allée à l'île maurice vers mi Octobre 2010 pour 10 a 15jours, mais voilà j'ai un petit budget 😊 Je recherche évidament le meilleur plan, pour payer le voyage à moindre coût.
J'ai deux petites questions, vos réponses vont m'aider à préparer mon voyage😊
1° QUESTION
Je recheche des avis sur cet petit hôtel 2* "Foxhill Villas - Ile Maurice" Si vous avez déjà séjournée la bas ou si vous êtes mauriciens connaissant cet hotel, je serais ravie de lire vos divers commentaires.(Situation géo , etat de la plage, a t il des locot° voiture moto pas loin de l'hotel, restaurant pas loin ect...) Je rappel que cet hotel reste un 2*, je ne recherche pas le luxe niveau confort car pour moi l'hotel va servir juste à faire dodo ou bien profiter de la piscine de temps en temps..
2° QUESTION
J'ai commencé à regardé sur les sites internet les voyages tout compris (vol + hotel), j'ai trouvé un voyage raisonnable avec l'hotel citer si dessus, mais quand la taxe s'est ajouté (650euros) cela m'a vite refroidie car niveau budget ça grimppe vite avec la taxe snif😕 ... donc j'ai réfléxie un petit instant .... en me demandant si je réserve un billet allée -retour en restant 10 a 15jours a Maurice, + réservé un hotel à part ( avant d'être sur place) cela ne me reviendrait pas moins chers ????
Qui a eu cette expérience de prendre seulement les billets , puis réserver son hotel a part (a l'avance et non sur place).. ?? Comment avez vous procéder ? est ce que vous avez pu faire quelques petites économies avec ce sytéme ?
Je vous remercie beaucoup d'avoir prit le temps de me lire, en espérant que vos conseils vont m'aider à pouvoir réaliser mon petit rêve qui je pense pourra se présenter qu'une fois dans ma petite vie .
Je souhaite allée à l'île maurice vers mi Octobre 2010 pour 10 a 15jours, mais voilà j'ai un petit budget 😊 Je recherche évidament le meilleur plan, pour payer le voyage à moindre coût.
J'ai deux petites questions, vos réponses vont m'aider à préparer mon voyage😊
1° QUESTION
Je recheche des avis sur cet petit hôtel 2* "Foxhill Villas - Ile Maurice" Si vous avez déjà séjournée la bas ou si vous êtes mauriciens connaissant cet hotel, je serais ravie de lire vos divers commentaires.(Situation géo , etat de la plage, a t il des locot° voiture moto pas loin de l'hotel, restaurant pas loin ect...) Je rappel que cet hotel reste un 2*, je ne recherche pas le luxe niveau confort car pour moi l'hotel va servir juste à faire dodo ou bien profiter de la piscine de temps en temps..
2° QUESTION
J'ai commencé à regardé sur les sites internet les voyages tout compris (vol + hotel), j'ai trouvé un voyage raisonnable avec l'hotel citer si dessus, mais quand la taxe s'est ajouté (650euros) cela m'a vite refroidie car niveau budget ça grimppe vite avec la taxe snif😕 ... donc j'ai réfléxie un petit instant .... en me demandant si je réserve un billet allée -retour en restant 10 a 15jours a Maurice, + réservé un hotel à part ( avant d'être sur place) cela ne me reviendrait pas moins chers ????
Qui a eu cette expérience de prendre seulement les billets , puis réserver son hotel a part (a l'avance et non sur place).. ?? Comment avez vous procéder ? est ce que vous avez pu faire quelques petites économies avec ce sytéme ?
Je vous remercie beaucoup d'avoir prit le temps de me lire, en espérant que vos conseils vont m'aider à pouvoir réaliser mon petit rêve qui je pense pourra se présenter qu'une fois dans ma petite vie .
Terre d'aventure en Guadeloupe English translation pending
Voici le récit de ma semaine en Guadeloupe (photos ici: http://mike.my.tripper-tips.com/trip/guadeloupe/terre-daventure-guadeloupe-1175.html)
Dimanche : Randonnée Porte d’Enfer Pour notre première journée en Guadeloupe, l’équipe de Vert-Intense nous propose d’aller découvrir l’extrémité Nord de l’archipel, à côté d’Anse-Bertrand. Le coin est réputé très chaud et il nous est donc conseillé de partir tôt pour éviter de « cramer » au soleil dès le premier jour.
En fait, le temps se couvre petit à petit lors de notre montée dans le Nord de Grande-Terre avant d’arriver Porte d’Enfer. Nous attaquons donc notre première randonnée sur les falaises de calcaire avec une petite bruine. Hormis la chaleur (environ 28° au mois de janvier), on pourrait se croire à Etretat !
Notre guide, Teddy, un local, est sympathique et prend le temps de nous faire partager les histoires locales. Il nous parle ainsi du fameux Trou Madame Coco (ou Man’ coco). Selon la légende, Man coco serait une sorcière ayant pactisé avec le diable pour devenir plus forte que sa rivale, Madame grands fonds. N'ayant pas respecté ce pacte, elle se rendit en mer et le diable l'emporta au lieu dit trou à Man’ coco.
Plus loin, on découvre le Trou du Souffleur. La mer frappe violemment les falaises de la Porte d’Enfer et, avec l’érosion, des petites cavités se forment. A chaque arrivée de vague, un sifflement sourd se crée. D’où le Trou du Souffleur.
Après la petite marche de 3 heures, retour sur la plage avec pique-nique et baignade. Pour finir, lors du retour sur Basse-Terre, Teddy nous arrête sur l’Allée Dumanoir, l’un des lieux culte de la Guadeloupe. L’histoire raconte que le propriétaire des lieux (Monsieur Pinel-Dumanoir), après s’être rendu compte de l’absence de sa femme depuis plusieurs jours, aurait planté un palmier royal par jour dans l’attente de son retour. Aujourd’hui, l’allée d’environ 1 kilomètre de long compte plus de 400 palmiers royaux.
Une première journée bien agréable et, même si le paysage n’a pas été transcendant pour cause de temps couvert, le séjour débute bien. La suite s’avèrera encore plus excitante.
Lundi : Randonnée dans une ancienne plantation de café Cette fois-ci, nous restons sur Basse-Terre pour notre deuxième jour en Guadeloupe. Rendez-vous à côté de Vieux-Habitants avec Sébastien, un « Blanc-Pays » particulièrement bien intégré avec ses dreadlocks. Aujourd’hui, la marche se situe dans une ancienne plantation de café. Tout au long de la journée, nous allons découvrir la végétation et en apprendre un peu plus sur les plantes gigantesques de cet archipel. Ananas bois (pas le fruit, la plante), cabosse, fougère arborescente... La végétation est luxuriante et on se sent tout petit dans cet environnement.
Ce qui a été particulièrement amusant, dans cette balade, c’est que régulièrement, nous avons pu nous arrêter pour manger des fruits que l’on trouvait sur le sol. La palme revient au maracuja (ou fruit de la passion). C’est tellement meilleur quand c’est frais !
Un peu plus loin, nous apprenons que Tarzan ne se déplace pas de liane en liane mais de racine en racine ! La liane monte (comme la stalagmite) et la racine descend (comme la stalactite). On en apprend des trucs en randonnée ! Pour finir la journée, nous visitons la Maison du Café de la Grivelière, en cours de restauration. L’endroit est chargé d’histoire et on imagine mieux la période esclavagiste en visitant de tels lieux.
Mardi : Les chutes du Carbet... et les sources chaudes Troisième jour en Guadeloupe et nouvelle découverte. Alors que la veille, dans l’ancienne plantation, on se croyait en pleine forêt vierge, on avait totalement tort. Cette fois-ci, nous y sommes vraiment ! Les arbres semblent faire des kilomètres de long et leurs racines (contrefort, échasses, adventives... eh oui, notre guide nous explique tout) s’organisent... pour nous faire des croche-pieds.
Après avoir pris le chemin « classique » pour découvrir la 2e chute du Carbet, Teddy nous propose de changer de direction pour s’aventurer au milieu de la forêt. On se croirait en pleine Amazonie. C’est humide et sombre et on se demande bien ce que l’on fait là. Notre guide nous présente un arbre particulièrement utile en cas de « panne » : le bois bandé un aphrodisiaque naturel.
Pique-nique, puis on repart pour la suite de la randonnée. L’objectif est alors de retrouver les sources d’eau chaude présentes sur les bords de la Soufrière. A ce moment là, la baignade est un pur bonheur. Se baigner en pleine nature dans une eau naturellement à 30-35°, c'est le pied total.
On en profite également pour faire du toboggan le long de la rivière histoire de retomber un peu en enfance. C’est bête mais c’est tellement marrant ! Après l’effort de 4 heures d’une marche intense, direction Trois Rivières et sa plage de sable noir. Les vagues sont assez fortes et l’on peut donc surfer un peu dessus. Pour finir, Teddy nous trouve une noix de coco que nous dégustons sur le bord de la plage. Cliché de touriste de base ? Oui, et alors.., c’est bon la noix de coco !
Pour ceux qui aiment les photos de chutes d'eau, je vous invite à visiter le blog de Karine avec les chutes d'Iguazu. Un spectacle féérique.
Mercredi : Kayak sur le Lagon du Grand-Cul-de-Sac-Marin Sans doute la journée la moins sympa de la semaine. Si le paysage, sur les photos du moins, semble idyllique, la journée en kayak est en fait un peu molle. De plus, le guide récite son texte sans aucune passion.
Le Lagon est magnifique mais on n’arrive pas à se « plonger » réellement dedans. L’atmosphère que transmet le guide est négative de A à Z. Pollution, mort des espèces, risques en tous genres... on ne s’y sent pas particulièrement bien, même s’il a forcément raison.
La balade de plongée en tuba n’est pas non plus exceptionnelle. Nous sommes une petite dizaine à nous regrouper derrière le guide qui nous montre des éponges. Peu de poissons rencontrés. Bref, pas le pied.
Le clou du spectacle, à l’heure du repas, sur un petit îlot de sable qui reste en place grâce à de vilains pneus, une armée de scooters des mers débarque pour assiéger le peu d’espace disponible. Difficile d’accepter que dans un endroit aussi sauvage et aussi fragile, on accepte de laisser des scooters des mers se balader...
Heureusement, la balade en kayak se termine par un bon sprint avec nos compagnons de voyage de la semaine (Juliette et Stéphane). Bon, Kate et moi avons perdu mais on s’est bien éclaté !
Jeudi : Ascension de la Soufrière La Soufrière, 1467 mètres d’altitude, n’est pas une montagne difficile à gravir. En revanche, les conditions climatiques sont généralement difficiles. Il pleut quasiment tous les jours en haut de la Soufrière !
La randonnée débute du parking des Bains Jaunes où une source d’eau chaude nous attend... pour le retour. Après une mise en bouche plutôt simple car le terrain est bien balisé, Teddy nous propose de changer de direction et de prendre un chemin de côté.
Cette « trace », moins pratiquée, permet également de découvrir les cratères des éruptions de 1836, 1956 et 1976. On comprend alors que le volcan se déchire où il le peut lors d’une éruption. Ça donne presque envie de retourner prendre quelques cours de sciences naturelles pour mieux comprendre tout cela. Bon, n’exagérons pas quand même...
Nous arrivons au sommet, le temps est... pluvieux forcément. Devant le Cratère du Sud, en activité réduite mais permanente, on se croirait juste à côté d’un avion au décollage. Le bruit est assourdissant. Pire, l’odeur de souffre est impressionnante. On n’y reste donc pas longtemps.
Lors de la descente, on passe d’une bruine à une véritable pluie tropicale. Nous sommes rincés jusqu’aux os en quelques minutes. Ça change du crachin normand ! Pour se réchauffer, petit plongeon dans le bassin de source chaude. On y prend goût à cette eau chaude et naturelle !
A voir également si vous aimez les montagnes: Sur la route entre Purmamarca et San Antonio de Los Cobres de Karine.
Vendredi : Le fin du fin, les Îles Saintes J’en rajoute un peu mais ces îles Saintes ont vraiment de quoi en faire chavirer plus d’un. Nous prenons le bateau à Trois Rivières pour faire la traversée qui ne dure qu’une trentaine de minutes. Le temps est magnifique et même la Soufrière est dégagée ! Nous arrivons Terre du Haut, dans ce qui est considéré comme la troisième plus belle baie du monde. Moi qui viens de celle du Mont Saint Michel, j’avoue que celle des Îles Saintes, elle a de la gueule !
Petite randonnée de 2h30 environ pour découvrir la vue depuis le Fort Caroline. Une nouvelle baie, celle de Pompierre, s’offre à nous. Le panorama est magnifique et la couleur de l’eau nous invite au farniente.
Après quelques minutes de repos, plongée en tuba pour découvrir les fonds marins. Beaucoup de poissons et du corail… malheureusement mort.
La semaine se termine par cette journée dans ces îles paradisiaques avec des couleurs plein les yeux. Grâce à Terre d’Aventure et Vert-Intense, je n’ai qu’une envie : repartir le plus vite possible en vacances faire de la randonnée !
FIN
Dimanche : Randonnée Porte d’Enfer Pour notre première journée en Guadeloupe, l’équipe de Vert-Intense nous propose d’aller découvrir l’extrémité Nord de l’archipel, à côté d’Anse-Bertrand. Le coin est réputé très chaud et il nous est donc conseillé de partir tôt pour éviter de « cramer » au soleil dès le premier jour.
En fait, le temps se couvre petit à petit lors de notre montée dans le Nord de Grande-Terre avant d’arriver Porte d’Enfer. Nous attaquons donc notre première randonnée sur les falaises de calcaire avec une petite bruine. Hormis la chaleur (environ 28° au mois de janvier), on pourrait se croire à Etretat !
Notre guide, Teddy, un local, est sympathique et prend le temps de nous faire partager les histoires locales. Il nous parle ainsi du fameux Trou Madame Coco (ou Man’ coco). Selon la légende, Man coco serait une sorcière ayant pactisé avec le diable pour devenir plus forte que sa rivale, Madame grands fonds. N'ayant pas respecté ce pacte, elle se rendit en mer et le diable l'emporta au lieu dit trou à Man’ coco.
Plus loin, on découvre le Trou du Souffleur. La mer frappe violemment les falaises de la Porte d’Enfer et, avec l’érosion, des petites cavités se forment. A chaque arrivée de vague, un sifflement sourd se crée. D’où le Trou du Souffleur.
Après la petite marche de 3 heures, retour sur la plage avec pique-nique et baignade. Pour finir, lors du retour sur Basse-Terre, Teddy nous arrête sur l’Allée Dumanoir, l’un des lieux culte de la Guadeloupe. L’histoire raconte que le propriétaire des lieux (Monsieur Pinel-Dumanoir), après s’être rendu compte de l’absence de sa femme depuis plusieurs jours, aurait planté un palmier royal par jour dans l’attente de son retour. Aujourd’hui, l’allée d’environ 1 kilomètre de long compte plus de 400 palmiers royaux.
Une première journée bien agréable et, même si le paysage n’a pas été transcendant pour cause de temps couvert, le séjour débute bien. La suite s’avèrera encore plus excitante.
Lundi : Randonnée dans une ancienne plantation de café Cette fois-ci, nous restons sur Basse-Terre pour notre deuxième jour en Guadeloupe. Rendez-vous à côté de Vieux-Habitants avec Sébastien, un « Blanc-Pays » particulièrement bien intégré avec ses dreadlocks. Aujourd’hui, la marche se situe dans une ancienne plantation de café. Tout au long de la journée, nous allons découvrir la végétation et en apprendre un peu plus sur les plantes gigantesques de cet archipel. Ananas bois (pas le fruit, la plante), cabosse, fougère arborescente... La végétation est luxuriante et on se sent tout petit dans cet environnement.
Ce qui a été particulièrement amusant, dans cette balade, c’est que régulièrement, nous avons pu nous arrêter pour manger des fruits que l’on trouvait sur le sol. La palme revient au maracuja (ou fruit de la passion). C’est tellement meilleur quand c’est frais !
Un peu plus loin, nous apprenons que Tarzan ne se déplace pas de liane en liane mais de racine en racine ! La liane monte (comme la stalagmite) et la racine descend (comme la stalactite). On en apprend des trucs en randonnée ! Pour finir la journée, nous visitons la Maison du Café de la Grivelière, en cours de restauration. L’endroit est chargé d’histoire et on imagine mieux la période esclavagiste en visitant de tels lieux.
Mardi : Les chutes du Carbet... et les sources chaudes Troisième jour en Guadeloupe et nouvelle découverte. Alors que la veille, dans l’ancienne plantation, on se croyait en pleine forêt vierge, on avait totalement tort. Cette fois-ci, nous y sommes vraiment ! Les arbres semblent faire des kilomètres de long et leurs racines (contrefort, échasses, adventives... eh oui, notre guide nous explique tout) s’organisent... pour nous faire des croche-pieds.
Après avoir pris le chemin « classique » pour découvrir la 2e chute du Carbet, Teddy nous propose de changer de direction pour s’aventurer au milieu de la forêt. On se croirait en pleine Amazonie. C’est humide et sombre et on se demande bien ce que l’on fait là. Notre guide nous présente un arbre particulièrement utile en cas de « panne » : le bois bandé un aphrodisiaque naturel.
Pique-nique, puis on repart pour la suite de la randonnée. L’objectif est alors de retrouver les sources d’eau chaude présentes sur les bords de la Soufrière. A ce moment là, la baignade est un pur bonheur. Se baigner en pleine nature dans une eau naturellement à 30-35°, c'est le pied total.
On en profite également pour faire du toboggan le long de la rivière histoire de retomber un peu en enfance. C’est bête mais c’est tellement marrant ! Après l’effort de 4 heures d’une marche intense, direction Trois Rivières et sa plage de sable noir. Les vagues sont assez fortes et l’on peut donc surfer un peu dessus. Pour finir, Teddy nous trouve une noix de coco que nous dégustons sur le bord de la plage. Cliché de touriste de base ? Oui, et alors.., c’est bon la noix de coco !
Pour ceux qui aiment les photos de chutes d'eau, je vous invite à visiter le blog de Karine avec les chutes d'Iguazu. Un spectacle féérique.
Mercredi : Kayak sur le Lagon du Grand-Cul-de-Sac-Marin Sans doute la journée la moins sympa de la semaine. Si le paysage, sur les photos du moins, semble idyllique, la journée en kayak est en fait un peu molle. De plus, le guide récite son texte sans aucune passion.
Le Lagon est magnifique mais on n’arrive pas à se « plonger » réellement dedans. L’atmosphère que transmet le guide est négative de A à Z. Pollution, mort des espèces, risques en tous genres... on ne s’y sent pas particulièrement bien, même s’il a forcément raison.
La balade de plongée en tuba n’est pas non plus exceptionnelle. Nous sommes une petite dizaine à nous regrouper derrière le guide qui nous montre des éponges. Peu de poissons rencontrés. Bref, pas le pied.
Le clou du spectacle, à l’heure du repas, sur un petit îlot de sable qui reste en place grâce à de vilains pneus, une armée de scooters des mers débarque pour assiéger le peu d’espace disponible. Difficile d’accepter que dans un endroit aussi sauvage et aussi fragile, on accepte de laisser des scooters des mers se balader...
Heureusement, la balade en kayak se termine par un bon sprint avec nos compagnons de voyage de la semaine (Juliette et Stéphane). Bon, Kate et moi avons perdu mais on s’est bien éclaté !
Jeudi : Ascension de la Soufrière La Soufrière, 1467 mètres d’altitude, n’est pas une montagne difficile à gravir. En revanche, les conditions climatiques sont généralement difficiles. Il pleut quasiment tous les jours en haut de la Soufrière !
La randonnée débute du parking des Bains Jaunes où une source d’eau chaude nous attend... pour le retour. Après une mise en bouche plutôt simple car le terrain est bien balisé, Teddy nous propose de changer de direction et de prendre un chemin de côté.
Cette « trace », moins pratiquée, permet également de découvrir les cratères des éruptions de 1836, 1956 et 1976. On comprend alors que le volcan se déchire où il le peut lors d’une éruption. Ça donne presque envie de retourner prendre quelques cours de sciences naturelles pour mieux comprendre tout cela. Bon, n’exagérons pas quand même...
Nous arrivons au sommet, le temps est... pluvieux forcément. Devant le Cratère du Sud, en activité réduite mais permanente, on se croirait juste à côté d’un avion au décollage. Le bruit est assourdissant. Pire, l’odeur de souffre est impressionnante. On n’y reste donc pas longtemps.
Lors de la descente, on passe d’une bruine à une véritable pluie tropicale. Nous sommes rincés jusqu’aux os en quelques minutes. Ça change du crachin normand ! Pour se réchauffer, petit plongeon dans le bassin de source chaude. On y prend goût à cette eau chaude et naturelle !
A voir également si vous aimez les montagnes: Sur la route entre Purmamarca et San Antonio de Los Cobres de Karine.
Vendredi : Le fin du fin, les Îles Saintes J’en rajoute un peu mais ces îles Saintes ont vraiment de quoi en faire chavirer plus d’un. Nous prenons le bateau à Trois Rivières pour faire la traversée qui ne dure qu’une trentaine de minutes. Le temps est magnifique et même la Soufrière est dégagée ! Nous arrivons Terre du Haut, dans ce qui est considéré comme la troisième plus belle baie du monde. Moi qui viens de celle du Mont Saint Michel, j’avoue que celle des Îles Saintes, elle a de la gueule !
Petite randonnée de 2h30 environ pour découvrir la vue depuis le Fort Caroline. Une nouvelle baie, celle de Pompierre, s’offre à nous. Le panorama est magnifique et la couleur de l’eau nous invite au farniente.
Après quelques minutes de repos, plongée en tuba pour découvrir les fonds marins. Beaucoup de poissons et du corail… malheureusement mort.
La semaine se termine par cette journée dans ces îles paradisiaques avec des couleurs plein les yeux. Grâce à Terre d’Aventure et Vert-Intense, je n’ai qu’une envie : repartir le plus vite possible en vacances faire de la randonnée !
FIN
Le québécois est-il une langue à part? English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais que le sujet a été maintes fois évoqué mais j'aime beaucoup l'article publié aujourd'hui dans le Devoir par Christian Rioux sur, je cite, "Ce «séparatisme linguistique» (qui) ne semble d'ailleurs exister que par rapport à la France".
Pour ceux que le sujet intéresse et pour tous ces québécois pourfendeurs des anglicismes gaulois, je vous invite à lire l'article dans sa totalité.
http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/287040/notre-langue-a-nous
Bonne lecture!
Je sais que le sujet a été maintes fois évoqué mais j'aime beaucoup l'article publié aujourd'hui dans le Devoir par Christian Rioux sur, je cite, "Ce «séparatisme linguistique» (qui) ne semble d'ailleurs exister que par rapport à la France".
Pour ceux que le sujet intéresse et pour tous ces québécois pourfendeurs des anglicismes gaulois, je vous invite à lire l'article dans sa totalité.
http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/287040/notre-langue-a-nous
Bonne lecture!
Voyage en Grèce à moto cet été: vos conseils? English translation pending
salut à Tous!
Nous partons en Juillet 2010 pour 15 jrs en Grece : avez vous des sugestions ?
1 couple , 2 motos : un 690 KTM et sans doute un transalp (?) (suis en train de me tâter pour changer de moto.. j'ai actuellement un MT03 avec lequel je me vois pas faire autant de kms..🤪.)
Le projet : depuis Montpellier, rejoindre Ancone puis bateau pour Igoumenitsa
D'abord, avez vous des conseils pour la traversee de l'Italie ? (route, hotels)
Puis pour la ballade en Grèce je pensais reserver seulement les 3 premieres nuits d'hotel et voir au jour le jour, mais en Juillet est ce si facile de trouver des logements sur place (avec parking moto...) ?
merci d'avance !!😉
1 couple , 2 motos : un 690 KTM et sans doute un transalp (?) (suis en train de me tâter pour changer de moto.. j'ai actuellement un MT03 avec lequel je me vois pas faire autant de kms..🤪.)
Le projet : depuis Montpellier, rejoindre Ancone puis bateau pour Igoumenitsa
D'abord, avez vous des conseils pour la traversee de l'Italie ? (route, hotels)
Puis pour la ballade en Grèce je pensais reserver seulement les 3 premieres nuits d'hotel et voir au jour le jour, mais en Juillet est ce si facile de trouver des logements sur place (avec parking moto...) ?
merci d'avance !!😉
Quelle direction prendre en arrivant à Clark, Manille, Philippines? English translation pending
bonjour a tous,
j arrive a l aeroport de clark le 16 avril en matine et j ai booke aucun vol pour l instant est t il possible de prendre un bateau de clark pour descendre vers bohol et faire les iles un peu a la fois ??
Merci d eclairer ma lanterne a tous les connaisseurs des philippines pk jsuis assez ds le flou pr mon itineraire .... jvoudrais aller jusque bohol et reprendre un vol cebu clark a la fin de mon voyage jai 2 semaine pour aller de clark a bohol donc n hesitez pas a m ecrir., merci d avance
j arrive a l aeroport de clark le 16 avril en matine et j ai booke aucun vol pour l instant est t il possible de prendre un bateau de clark pour descendre vers bohol et faire les iles un peu a la fois ??
Merci d eclairer ma lanterne a tous les connaisseurs des philippines pk jsuis assez ds le flou pr mon itineraire .... jvoudrais aller jusque bohol et reprendre un vol cebu clark a la fin de mon voyage jai 2 semaine pour aller de clark a bohol donc n hesitez pas a m ecrir., merci d avance
Le Vietnam du Nord ou du Sud pour un premier voyage? English translation pending
quel est le mieux le VIETNAM du sud ou du nord pour un premier voyage
Trois options pour un voyage Java - Sulawesi English translation pending
Bonjour
Nous partons 3 semaines en Mai en Indonésie. L'itinéraire n'est pas encore fixe et les tentationq sont fortes. Nous avons sélectionné 3 options de parcours. Pouvez vous me dire ce que vous en pensez svp ? En réalité c'est Sulawesi qui m'interroge le plus ....
OPTION 1 - On ferait donc Java mais pas Toraja
- 6 à 7 jours à Java (yogya puis Bromo et Kawa Ijen en purs touristes)
- Surabaya à Luwuk en avion, puis 6h de bus pour Ampana puis ferry pour Island retreat (togians) Est-ce le meilleur trajet ??
- environ 5 jours aux togians
- Retour sur Manado (par Gorontalo ferry et bus soit 24h de trajet - ou Luwuk mais je n'ai pas trouvé de vol pour Manado ?)
- Tongkoko et Tomohon en fonction du temps restant
- Manado - Jakarta - France
OPTION 2 - Toraja mais pas Manado - plus de bus
- 1 semaine Java
- Surabaya à Makassar (avion) puis bus pour Rantepao (8h)
- 3 à 4 jours à Rantepao
- bus pour Ampana puis ferry pour Island retreat (togians) (environ 35h de trajet)
- 5 jours aux togians
- Retour sur Luwuk (ferry + 6h de trajet de bus)
- Luwuk - Jakarta - France
OPTION 3 : Sulawesi sans Java
Arrivée à Makassar
Rantepao
Toggians par Ampana
Gorontalo
Manado
C'est possible mais ce sera sûrement épuisant ??
Comme tout le monde, je me pose beaucoup de questions (et ce n'est pas fini), mais peut être serviront elles aussi aux futurs voyageurs 😎
Nous partons 3 semaines en Mai en Indonésie. L'itinéraire n'est pas encore fixe et les tentationq sont fortes. Nous avons sélectionné 3 options de parcours. Pouvez vous me dire ce que vous en pensez svp ? En réalité c'est Sulawesi qui m'interroge le plus ....
OPTION 1 - On ferait donc Java mais pas Toraja
- 6 à 7 jours à Java (yogya puis Bromo et Kawa Ijen en purs touristes)
- Surabaya à Luwuk en avion, puis 6h de bus pour Ampana puis ferry pour Island retreat (togians) Est-ce le meilleur trajet ??
- environ 5 jours aux togians
- Retour sur Manado (par Gorontalo ferry et bus soit 24h de trajet - ou Luwuk mais je n'ai pas trouvé de vol pour Manado ?)
- Tongkoko et Tomohon en fonction du temps restant
- Manado - Jakarta - France
OPTION 2 - Toraja mais pas Manado - plus de bus
- 1 semaine Java
- Surabaya à Makassar (avion) puis bus pour Rantepao (8h)
- 3 à 4 jours à Rantepao
- bus pour Ampana puis ferry pour Island retreat (togians) (environ 35h de trajet)
- 5 jours aux togians
- Retour sur Luwuk (ferry + 6h de trajet de bus)
- Luwuk - Jakarta - France
OPTION 3 : Sulawesi sans Java
Arrivée à Makassar
Rantepao
Toggians par Ampana
Gorontalo
Manado
C'est possible mais ce sera sûrement épuisant ??
Comme tout le monde, je me pose beaucoup de questions (et ce n'est pas fini), mais peut être serviront elles aussi aux futurs voyageurs 😎
Ile Maurice: privilégier l'hôtel aux locations - insécurité grandissante English translation pending
Je recommande à tous ceux qui veulent choisir des locations de privilégier les hôtels ou les résidences très fortement sécurisées (bien vérifier que les alarmes soient reliées à des sociétés de sécurisées) et encore ??? car Maurice devient le nouveau Zimbawee ..... nous nous rendons en location depuis neuf ans, mais compte tenu des agressions et des vols de plus en plus nombreux sur les lieux touristique, nous recommandons la plus grande vigilance.
copie de ma lette envoyée aux medias mauriciens pour le Ministère du Tourisme en attendant sa publication !
Monsieur le ministre
Je me permets de vous écrire et j’ose espérer que vous lisiez cette lettre
Tout d’abord je tiens à préciser que je viens en vacances presque deux mois par an , depuis neuf ans à l’Ile Maurice .
Si je me rends chez vous , c’est parce que j’aime votre île, ses paysages, j’aime les mauriciens et la culture mauricienne.
Depuis deux ou trois ans, nous avons remarqué une lente dégradation de la propreté (voir hygiène). de la sécurité et l’accueil touristique. Nous tenions donc à vous faire part de notre réflexion concernant ces trois points. Si je dis nous, c’est que je parle également au nom de nos amis français touristes comme nous et qui m’ont demandé expressément de leur servir de « porte parole »
Je vais essayer d’être brève et évoquer les faits suivants qui se sont déroulés lors de notre dernier séjour en novembre et décembre 2009.
Propreté sur l’Ile
Nous résidons pendant nos vacances entre Trou aux Biches et Mont Choisy dans une maison que nous louons. Le quartier est devenu très sale (mais c’est identique dans bien d’autres lieux)
Les cotés des rues sont jonchés de bouteilles plastique et de canettes de bière .
Nous avons vu à plusieurs reprises des mauriciens sortir du bus et jeter leur papiers par terre sur la route Nous avons même surpris un chauffeur de taxi devant l’hôtel CASUARINA en train de jeter son cornet de glace en papier sur le parking à côté de la plage . (comme s’il ne gagnait pas sa vie grâce aux touristes !)
Si vous vous rendez le soir à l’ ile aux cerfs vers 17 heures vous verrez que les familles qui viennent en pique nique laissent tous leurs détritus par terre (malgré les nombreuses poubelles Et cet endroit est, , si je ne me trompe , référencé dans vos guides de vacances comme l’endroit touristique à ne pas manquer !
Pourtant, nous avons remarqué en quelques années les efforts faits par votre gouvernement : affiches personnel plus important pour nettoyer les plages et nombre de poubelles installés sur les lieux publics A quoi servent ces efforts si l’éducation à la propreté est inexistante chez certains mauriciens. ? Ne pensez-vous pas qu’une politique d’éducation à la propreté et de prise de conscience de l’importance du « tourisme « sur l’économie soit indispensable ? Pensez-vous que les touristes ne sortent jamais de leur hôtel ?
Insécurité
Pendant notre séjour en novembre et décembre 2009 entre Trou aux Biches et Mont Choisy, cinq maisons où résidaient des touristes ont été cambriolées (vol d’appareil photos - ordinateurs - carte bleues et argent) Vous pourrez, je pense vérifier ces faits auprès de la police de Trou aux Biches (s’ils ont bien voulu comptabiliser les dépôts de plaintes ?) et deux autres dans la semaine après notre départ le 19 décembre . Ce sont seulement les faits dont nous avons eu part, il y en a certainement d’autres.
(il suffit de lire la presse !)
Nous avons , nous la chance de louer une maison très protégée et bien équipée en alarme (qui se sont enclenchées quand même trois fois la nuit durant notre séjour avec des tentatives d‘effraction !)
Depuis deux ans, nous ne voyons plus de ronde de police dans notre quartier. Est-ce normal ?
Pourquoi jouez-vous aux aveugles au Ministère du Tourisme alors que vous savez que l’insécurité est grandissante et que le nombre de cambriolages dans les bungalows touristiques sont en nombre croissant chaque année.
Attendez-vous que les cambrioleurs commettent des actes de violence sur les touristes pour réagir ? (il y en a d’ailleurs eu à Grand Baie sur une touriste étrangère un soir de décembre !)
Et je viens de lire la presse du 19 janvier qui relate de faits similaires et de violences sur des touristes à Bell mare.
Pensez-vous que le touriste apprécie de devoir se barricader le soir chez lui pour ne pas se faire agresser ? Pensez-vous que les touristes viennent en vacances pour être toujours aux aguets et avoir peur. Jusqu’à maintenant, nous faisions très attention de ne pas porter de bijoux et ne pas afficher des objets de valeur pour éviter toute tentation. Nous ne pensions pas, en neuf ans, en venir à nous enfermer à clefs et ne plus profiter de la terrasse le soir , Pensez-vous que cette peur fasse partie des vacances de rêves auxquelles nous aspirons tous ? Nous apprécions justement l’Ile Maurice pour sa qualité de vie et son calme.
Agressivité
Je vais évoquer maintenant des faits qui me semblent encore plus importants.
Incivilité, voir agressivité de certains mauriciens .
Un couple d’amis Français (à qui nous avions tant parlé de Maurice) est venu nous rejoindre pour une semaine en novembre. Quelle ne fut pas leur surprise par le premier accueil des mauriciens à l’aéroport Ils se sont vus mettre « au piquet » par un jeune stagiaire au contrôle de Police, qui faisait certainement du zèle. Tout simplement parce qu’ils ne possédaient pas le numéro de téléphone de l’endroit où ils se rendaient. (le nom de propriétaire et l’adresse précise et exacte ne lui suffisait pas) On leur a donné l’autorisation de repartir, une fois tous les passagers sortis de l’aéroport en leur disant « vous ferez attention l‘année prochaine à bien remplir votre feuille, sinon vous resterez peut-être plus longtemps au contrôle !!! » !. Quelle bonne impression de l’accueil mauricien ils ont eu ! (ce fut leur premier séjour à Maurice et je pense le dernier !)
Je me suis entendue traiter de « sale française, et on m’a demandé de » rentrer chez moi « parce que je marchais dans un parking et qu’un mauricien arrivait vite et voulait se garer. Je le gênais! Il paraît que le code de la route est différent chez vous !
Mon mari s’est fait insulter par un chauffeur de bus de TBS et des amis ont été également insultés !
Lorsque nous louons, une voiture, nous nous faisons agresser verbalement, parce que nous, nous respectons le code de la route !. A plusieurs reprises, des français qui viennent à la même période que nous ont subi de propos « anti-blanc ».
Lors de nos premiers séjours, nous avions une impression de paix et sérénité. Maintenant nous remarquons que les mauriciens de couleur et de religion différentes ne cohabitent pas si bien que cela !
Nous avons parmi notre groupe, été tous très choqués de cette montée du racisme et des propos contre les gens de race blanche (même mauriciens ) proférés par certains autres mauriciens à leur égard !
Qu’attendez-vous Monsieur le Ministre pour réagir et faire en sorte que les touristes aient envie de revenir ? Pense-vous que l’Ile Maurice, soit le nombril du monde touristique pour jouer les aveugles et les sourds face a cette dégradation ? Pensez-vous qu’il n’y a pas d’autres destinations où nous pouvons nous rendre ? Ou attendez-vous que les chiffres de la fréquentation touristique baissent tellement pour faire quelque chose ! (ou peut-être souhaitez vous seulement recevoir les touristes qui viennent une semaine, voir cinq jours dans les hôtels de luxe ou développer uniquement la vente des maisons de Luxe ) Que vont devenir toutes ces professions qui vivent du Tourisme ( taxis, commerçants, restaurateurs, vendeurs de plage etc … etc… ! ) si nous partons deux mois par an vers d’autres destinations ? Nous sommes plusieurs à penser ne pas revenir si les choses « ne s’arrangent pas «.
J’ose espérer Monsieur le Ministre, que si vous lisez cette lettre vous ne me répondrez pas en me disant que du racisme, de la saleté et des gens mal élevés, il y en a partout. Nous connaissons tous ce genre de réponses. J’essaie tour simplement de vous interpeller et j’essaie par ces propos d ‘être la plus objective possible. Je tiens donc à préciser à nouveau que j’aime votre île et les mauriciens Nous s y avons de très chers amis et nous connaissons beaucoup de mauriciens charmants et gentils..
Si je me permets de vous interpeller, c’est aussi en grande partie pour eux ………. .
Je vous ai d’ailleurs adressé cette lettre ouverte au nom de tous nos amis français qui nous ont faire part de remarques similaires !
Nous aimerions tant pouvoir revenir à l’Ile Maurice l’année prochaine, mais revenir dans ces conditions n’est pas encore sûr !
En attendant une réponse de votre part, je vous adresse, Monsieur le Ministre, mes salutations les plus
Respectueuses.
copie de ma lette envoyée aux medias mauriciens pour le Ministère du Tourisme en attendant sa publication !
Monsieur le ministre
Je me permets de vous écrire et j’ose espérer que vous lisiez cette lettre
Tout d’abord je tiens à préciser que je viens en vacances presque deux mois par an , depuis neuf ans à l’Ile Maurice .
Si je me rends chez vous , c’est parce que j’aime votre île, ses paysages, j’aime les mauriciens et la culture mauricienne.
Depuis deux ou trois ans, nous avons remarqué une lente dégradation de la propreté (voir hygiène). de la sécurité et l’accueil touristique. Nous tenions donc à vous faire part de notre réflexion concernant ces trois points. Si je dis nous, c’est que je parle également au nom de nos amis français touristes comme nous et qui m’ont demandé expressément de leur servir de « porte parole »
Je vais essayer d’être brève et évoquer les faits suivants qui se sont déroulés lors de notre dernier séjour en novembre et décembre 2009.
Propreté sur l’Ile
Nous résidons pendant nos vacances entre Trou aux Biches et Mont Choisy dans une maison que nous louons. Le quartier est devenu très sale (mais c’est identique dans bien d’autres lieux)
Les cotés des rues sont jonchés de bouteilles plastique et de canettes de bière .
Nous avons vu à plusieurs reprises des mauriciens sortir du bus et jeter leur papiers par terre sur la route Nous avons même surpris un chauffeur de taxi devant l’hôtel CASUARINA en train de jeter son cornet de glace en papier sur le parking à côté de la plage . (comme s’il ne gagnait pas sa vie grâce aux touristes !)
Si vous vous rendez le soir à l’ ile aux cerfs vers 17 heures vous verrez que les familles qui viennent en pique nique laissent tous leurs détritus par terre (malgré les nombreuses poubelles Et cet endroit est, , si je ne me trompe , référencé dans vos guides de vacances comme l’endroit touristique à ne pas manquer !
Pourtant, nous avons remarqué en quelques années les efforts faits par votre gouvernement : affiches personnel plus important pour nettoyer les plages et nombre de poubelles installés sur les lieux publics A quoi servent ces efforts si l’éducation à la propreté est inexistante chez certains mauriciens. ? Ne pensez-vous pas qu’une politique d’éducation à la propreté et de prise de conscience de l’importance du « tourisme « sur l’économie soit indispensable ? Pensez-vous que les touristes ne sortent jamais de leur hôtel ?
Insécurité
Pendant notre séjour en novembre et décembre 2009 entre Trou aux Biches et Mont Choisy, cinq maisons où résidaient des touristes ont été cambriolées (vol d’appareil photos - ordinateurs - carte bleues et argent) Vous pourrez, je pense vérifier ces faits auprès de la police de Trou aux Biches (s’ils ont bien voulu comptabiliser les dépôts de plaintes ?) et deux autres dans la semaine après notre départ le 19 décembre . Ce sont seulement les faits dont nous avons eu part, il y en a certainement d’autres.
(il suffit de lire la presse !)
Nous avons , nous la chance de louer une maison très protégée et bien équipée en alarme (qui se sont enclenchées quand même trois fois la nuit durant notre séjour avec des tentatives d‘effraction !)
Depuis deux ans, nous ne voyons plus de ronde de police dans notre quartier. Est-ce normal ?
Pourquoi jouez-vous aux aveugles au Ministère du Tourisme alors que vous savez que l’insécurité est grandissante et que le nombre de cambriolages dans les bungalows touristiques sont en nombre croissant chaque année.
Attendez-vous que les cambrioleurs commettent des actes de violence sur les touristes pour réagir ? (il y en a d’ailleurs eu à Grand Baie sur une touriste étrangère un soir de décembre !)
Et je viens de lire la presse du 19 janvier qui relate de faits similaires et de violences sur des touristes à Bell mare.
Pensez-vous que le touriste apprécie de devoir se barricader le soir chez lui pour ne pas se faire agresser ? Pensez-vous que les touristes viennent en vacances pour être toujours aux aguets et avoir peur. Jusqu’à maintenant, nous faisions très attention de ne pas porter de bijoux et ne pas afficher des objets de valeur pour éviter toute tentation. Nous ne pensions pas, en neuf ans, en venir à nous enfermer à clefs et ne plus profiter de la terrasse le soir , Pensez-vous que cette peur fasse partie des vacances de rêves auxquelles nous aspirons tous ? Nous apprécions justement l’Ile Maurice pour sa qualité de vie et son calme.
Agressivité
Je vais évoquer maintenant des faits qui me semblent encore plus importants.
Incivilité, voir agressivité de certains mauriciens .
Un couple d’amis Français (à qui nous avions tant parlé de Maurice) est venu nous rejoindre pour une semaine en novembre. Quelle ne fut pas leur surprise par le premier accueil des mauriciens à l’aéroport Ils se sont vus mettre « au piquet » par un jeune stagiaire au contrôle de Police, qui faisait certainement du zèle. Tout simplement parce qu’ils ne possédaient pas le numéro de téléphone de l’endroit où ils se rendaient. (le nom de propriétaire et l’adresse précise et exacte ne lui suffisait pas) On leur a donné l’autorisation de repartir, une fois tous les passagers sortis de l’aéroport en leur disant « vous ferez attention l‘année prochaine à bien remplir votre feuille, sinon vous resterez peut-être plus longtemps au contrôle !!! » !. Quelle bonne impression de l’accueil mauricien ils ont eu ! (ce fut leur premier séjour à Maurice et je pense le dernier !)
Je me suis entendue traiter de « sale française, et on m’a demandé de » rentrer chez moi « parce que je marchais dans un parking et qu’un mauricien arrivait vite et voulait se garer. Je le gênais! Il paraît que le code de la route est différent chez vous !
Mon mari s’est fait insulter par un chauffeur de bus de TBS et des amis ont été également insultés !
Lorsque nous louons, une voiture, nous nous faisons agresser verbalement, parce que nous, nous respectons le code de la route !. A plusieurs reprises, des français qui viennent à la même période que nous ont subi de propos « anti-blanc ».
Lors de nos premiers séjours, nous avions une impression de paix et sérénité. Maintenant nous remarquons que les mauriciens de couleur et de religion différentes ne cohabitent pas si bien que cela !
Nous avons parmi notre groupe, été tous très choqués de cette montée du racisme et des propos contre les gens de race blanche (même mauriciens ) proférés par certains autres mauriciens à leur égard !
Qu’attendez-vous Monsieur le Ministre pour réagir et faire en sorte que les touristes aient envie de revenir ? Pense-vous que l’Ile Maurice, soit le nombril du monde touristique pour jouer les aveugles et les sourds face a cette dégradation ? Pensez-vous qu’il n’y a pas d’autres destinations où nous pouvons nous rendre ? Ou attendez-vous que les chiffres de la fréquentation touristique baissent tellement pour faire quelque chose ! (ou peut-être souhaitez vous seulement recevoir les touristes qui viennent une semaine, voir cinq jours dans les hôtels de luxe ou développer uniquement la vente des maisons de Luxe ) Que vont devenir toutes ces professions qui vivent du Tourisme ( taxis, commerçants, restaurateurs, vendeurs de plage etc … etc… ! ) si nous partons deux mois par an vers d’autres destinations ? Nous sommes plusieurs à penser ne pas revenir si les choses « ne s’arrangent pas «.
J’ose espérer Monsieur le Ministre, que si vous lisez cette lettre vous ne me répondrez pas en me disant que du racisme, de la saleté et des gens mal élevés, il y en a partout. Nous connaissons tous ce genre de réponses. J’essaie tour simplement de vous interpeller et j’essaie par ces propos d ‘être la plus objective possible. Je tiens donc à préciser à nouveau que j’aime votre île et les mauriciens Nous s y avons de très chers amis et nous connaissons beaucoup de mauriciens charmants et gentils..
Si je me permets de vous interpeller, c’est aussi en grande partie pour eux ………. .
Je vous ai d’ailleurs adressé cette lettre ouverte au nom de tous nos amis français qui nous ont faire part de remarques similaires !
Nous aimerions tant pouvoir revenir à l’Ile Maurice l’année prochaine, mais revenir dans ces conditions n’est pas encore sûr !
En attendant une réponse de votre part, je vous adresse, Monsieur le Ministre, mes salutations les plus
Respectueuses.
Cherche agence pour un circuit de dix-huit jours au Rajasthan (Inde du Nord) English translation pending
Bonjour, Nous sommes un couple désirant faire un circuit organisé avec chauffeur et hôtel compris dans le Rajasthan pour une durée de 18 jours environ et ceci pour le mois de novembre 2010. Nous aimerions avoir des références sur l'agence (www.rajasthanvoyage-inde.com) est-ce quelqu'un a déjà voyagé avec cette agence.
En vous remerciant infiniment pour vos précieux conseils
Voyage pour séniors dans l'est du Canada: agences ou circuits tranquilles? English translation pending
Bonjour
Je voudrai offrir à mes parents , toujours en forme mais âgés de 75 ans leur 1er voyage dans l'est du Canada, alliant visites des villes et nature.(en septembre2010)
Je recherche quelque chose de tranquille, (pas du genre 300 kms par jour!) il ne veulent pas conduire donc auto tour à oublier.
L'idéal serait des séjours de quelques jours au même endroit avec des excursions, ou un circuit accompagné à un rythme cool.
Quelqu'un aurait-il des tuyaux? circuits tranquilles, agences spécialisées pour seniors, agences au Canada ou contacts sur place.
Merci pour vos idées.
Vertus de l'échec, traversée des Calanques English translation pending
Une traversée des Calanques en janvier
Le projet initial prévoyait de rejoindre Nice au départ de la gare Saint-Charles à Marseille, en traversant différents massifs montagneux, le premier étant les Calanques. Projet quelque peu ambitieux, quand la préparation physique a été pour le moins négligée, de plus monté à la hâte et de façon approximative en matière de poids de sac qui avoisinait les quatorze kilos. Evidemment le péché de vanité ça se paie généralement cash. Bien entendu ce fut le cas. La balade démarrée dans l’allégresse un matin de fin janvier 2010 sur l’esplanade de la gare Saint-Charles s’est terminée dans la douleur deux jours plus tard à Roquefort-la-Bédoule, village situé sur les hauteurs de Cassis. Un démarrage de sciatique m’a cloué et forcé à l’abandon.
Toute expérience est bonne à faire. Cela permet de réfléchir aux erreurs commises afin de ne pas les répéter. Cela rappelle surtout aux réalités pour éviter de se croire au-dessus de la moyenne en partant dans n’importe quelle condition. Donc, je ne regrette pas ces deux jours passés à marcher même si parfois j’en ai bavé, à cause de la première étape bien trop longue, du manque d’entraînement, du sac trop lourd et du temps particulièrement hostile le deuxième jour.
Les conditions météorologiques n’étaient pas très favorables à cette époque, cependant je l’avais choisie car elle correspondait à une période de pleine lune. Et, en hiver on peut être amené à marcher dans l’obscurité, et l’astre de la nuit prodigue à ces moments-là une lumière appréciable et salvatrice.
Le TGV Lyon Marseille fonce dans la nuit. A partir de Montélimar le jour se lève. Une plaine brouillardeuse et toute couverte de givre se dévoile. Je me dis que les Calanques, première partie de mon périple, devraient échapper à ce phénomène du fait de leur proximité de la mer. L’arrivée à Marseille a lieu vers les huit heures trente.
L’air est frais sans plus, pour une fin janvier je dirais qu’il fait bon. Dès la sortie de la gare, Notre Dame de la Garde, « la Bonne Mère », me saute au visage. Ce ne sera que le deuxième point de passage de ma balade. Dans un premier temps je compte descendre au Vieux Port pour admirer les étalages des pêcheurs qui arrivent juste de la mer, et débarquent leurs poissons encore vivants. La ville en ce début de matinée est populeuse, les voitures nombreuses. Rapidement je rejoins la Canebière, ce boulevard mythique en légère descente, qui me conduit en quelques minutes sur le quai du port.
En effet, comme prévu quelques étals sont alignés et exposent une marchandise aux teintes colorées, comme seuls les poissons de Méditerranée en dévoilent. Le loup, la sole, le turbot occupent une bonne place, ensuite le rouget, normal et grondin, ainsi que la rascasse rehaussent l’ensemble d’une touche rouge vif. Le rouget sur le bassin d’Arcachon, mais là on n’est plus en Provence, lorsqu’il est de petite taille porte le charmant surnom de vendangeur. En effet, on le dénomme ainsi pour les raisons suivantes : il rentre dans le bassin au moment des vendanges et prend la couleur rouge de la feuille de vigne en automne. Même s’il est goûteux, ce n’est pas mon préféré. Une bonne sole ou un joli marbré à la livrée blanc immaculé, rayée de fines lignes noires sont mes préférés, sans oublier une friture de girelles multicolores. Revenons à nos étals ; au beau milieu de tous ces poissons une grosse langouste ajoute sa touche. Tout heureux je m’attarde en faisant une multitude de photographies.
Des ruelles en pente m’invitent à prendre la direction de « la Bonne Mère » qui veille du haut de sa colline sur la ville. Un petit bistrot, à la devanture bien méridionale, me tente pour un arrêt technique. Les toilettes sans papier, heureusement je suis toujours prévoyant. Le café est bon, l’accent des clients est un vrai plaisir. Je demande au tenancier le chemin le plus court pour monter au sommet de la colline. « En bus ou à pied ?» interroge-t-il. Je lui confirme que je compte y monter par mes propres moyens. Et là, il me sort une tirade digne de Pagnol à peu près dans ces termes : « Eh! Vous fatiguez pas à monter là-haut, redescendez sur le port et faites une photo au téléobjectif et vous direz que vous y êtes allé ». J’adore, et toute la salle rigole, le midi ça vaut le coup! Me voilà reparti, la rue en pente raide permet de s’élever rapidement. Je traverse un parc arboré au chemin en épingles à cheveux, et débouche au pied du raidillon final. Mon attention est attirée par un char d’assaut datant de la seconde guerre mondiale du nom de « Jeanne d’arc ». Son équipage avait été tué à cet endroit lors de l’assaut des troupes françaises, qui le 25 août 1944 reprenaient la colline aux Allemands. L'évocation des combats passés et de ces soldats qui y laissèrent leur vie procure toujours des moments de grande émotion. Cela me rappelle mon voyage à travers l’Europe de l’est, ponctué de lieux évocateurs du grand cataclysme déclenché par la dictature nazie.
Je m’arrache à ce spectacle et au panneau relatant les circonstances de ces événements tragiques. Devant moi, un grand escalier matérialisant un chemin de croix me conduit directement sur le parvis de la basilique.
Que le site est aérien ! Que la vue est immense, époustouflante sur la mer et ses îles, sur la terre ses maisons et ses collines. J’ai un regard tout spécialement pour le château d’If, datant de l’époque de François Premier et qui fut rendu célèbre par le roman d’Alexandre Dumas qui fit rêver beaucoup d’entre nous dans notre jeunesse, le comte de Monte-Cristo.
Marseille s’étale en contrebas. Ses constructions, innombrables, semblent blotties, tassées les unes sur les autres comme pour se tenir chaud en attente du mistral qui commence à lancer ses rafales d’air froid, rageuses et aléatoires. Je fais le tour de cette vaste esplanade. Sous tous les angles le spectacle est étonnant. Une large terrasse en contrebas semble véritablement en surplomb sur la ville, comme si on allait tomber sur les premiers toits en se penchant. Le parapet de cette esplanade est littéralement couvert d’ex-voto. Ils en occupent tout l’espace vertical, à tel point que l’on passe, par un effet de perspective, sans transition aucune du blanc des plaques de marbre aux toits des maisons qui se serrent quelques centaines de mètres plus bas. L’effet est très étonnant.
Les ex-voto, lorsqu’on entre dans la basilique, attirent immédiatement l’attention pour ne plus la lâcher. Généralement, on imagine qu’ils expriment des paroles de remerciements pour une guérison ou simplement qu’ils donnent une date et un nom. On oublie que l’ex-voto n’est pas toujours une simple plaque mais parfois un véritable tableau gravé. Alors les vœux de reconnaissance à la Vierge de la part des marins s’apparentent à de véritables œuvres d’art qui relatent des situations dignes de films d’aventure. Ce régiment d’infanterie qui remercie la Vierge Marie de lui avoir permis d’échapper aux sous-marins allemands en 1918 lors de son transfert d’Afrique du Nord sur le front occidental. Encore cet équipage d’un grand voilier qui a survécu à une terrible tornade dans l’Océan Indien. Ou encore ce remerciement pour avoir été préservé d’une grande épidémie de choléra. Ces trois exemples pour donner une idée de ce que représentent ces centaines voire milliers d’ex-voto de marins qui rendent grâce à la Vierge pour leur salut.
L’édifice est d’architecture imposante, sur certains côtés extérieurs il me rappelle la basilique de Fourvière à Lyon. L’intérieur est incroyablement orné de couleurs chaudes, le style est presque oriental.
Après cette visite particulièrement intéressante il me faut reprendre ma route vers les Calanques que je distingue au loin au-delà d'une longue corniche. Je la rejoins en descendant un chemin abrupt au pied de la basilique où de nombreux chats errant parmi les cactus me détalent entre les jambes. Puis après avoir suivi sur quelques centaines de mètres une rue comme il en existe dans toutes les villes, une dame m’indique un sentier très pittoresque qui se glisse entre les maisons au fond d’une minuscule gorge. Par ce cheminement je rejoins directement le bord de mer. Il est dix heures, je vais marcher le long de cette corniche durant deux heures. Par moments, il me prend l’envie de monter dans un bus qui me conduirait directement à Callelongue, mais je résiste. Est-ce une bonne chose ? Aujourd’hui je ne crois pas, car étant donné mon entraînement, j’aurais mieux fait de me ménager ce qui m’aurait évité les déboires et douleurs à venir, en commençant par une immense étape.
Le temps est légèrement couvert, le vent est en train de s’installer par rafales successives. Cela est caractéristique à la couleur de la mer, qui prend cette teinte bleu noir, annonciatrice des jours de mistral avec ses vaguelettes qui courent au large. Cette corniche me paraît interminable, l’impression d’éloignement étant augmentée par l’humidité de l’air qui donne une touche floue à tout ce qui se trouve à quelques kilomètres. Les aménagements sont de belle qualité et la marche est agréable. Quelques objets qui se veulent des sculptures égayent la marche. En particulier, une proue de navire, que j’identifie comme phénicien, côtoie un genre de crabe armé d’une énorme pince qui monte au ciel, le tout façonné en bois brut gris clair presque couleur cendre. Quelle en est la symbolique ? Juste avant, une immense hélice en bronze pointait vers le ciel, pour rappeler le retour des rapatriés d’Algérie et la ville de Marseille a fait inscrire à son pied la mention suivante pour que le passant se souvienne: Aux rapatriés d’Afrique du Nord et d’outre-mer. A tous ceux qui ont pour dernière demeure un sol maintenant étranger, sur lequel ils ont vécu, travaillé et où ils ont aimé. Salut à vous qui êtes revenus, notre ville est la vôtre.
Je réalise une fois de plus, que le fait de marcher permet beaucoup plus de s’imprégner d’un pays que de le parcourir en véhicule. Une multitude de choses vous interpellent lorsque vous vous déplacez au rythme des pieds. La randonnée on la conçoit toujours dans des régions de nature loin des villes. Traverser les Calanques en partant de la gare Saint-Charles m’avait tout d’abord semblé une drôle d’idée, pas forcément intéressante, puis je m’étais dit : cette ville de Marseille par laquelle tu es souvent passé la connais-tu ? Bien sûr une multitude de fois j’avais, comme on dit en franglais, commuté par cette gare carrefour, bien qu’elle soit dans un cul-de-sac, paradoxe ! J’avais vu la porte d’Aix, j’étais même déjà passé par Notre dame de la Garde, j’avais même feuilleté le dictionnaire amoureux de Marseille, collection remarquable, mais cette ville du sud dont Albert Londres a fait une magnifique description intemporelle, je n’avais jamais pris le temps de m’y plonger quelques heures à errer au hasard. Donc, cette introduction au voyage m’est apparue de plus en plus pertinente et voilà comment on décide d’un voyage à pied en le débutant par la traversée d’une ville sur une quinzaine de kilomètres. Je dois dire que l’expérience est intéressante est mérite d’être faite, mis à part qu’il est préférable d’avoir la forme physique et ne pas vouloir faire deux étapes en une.
On est toujours surpris de la vitesse à laquelle on avance à pied. Les détours du rivage qui me semblaient sans fin sont atteints rapidement et bientôt la densité des maisons diminue, la roche blanche des Calanques se fait plus présente. Les petits villages à la touche très méridionale, en périphérie de la grande ville sont traversés. Leurs noms sont universellement connus, Montredon, la Madrague, les Goudes. Ce dernier cache un petit port au fond d’une crique resserrée surplombée de villas, qui semblent surveiller de leurs gros yeux carrés les bateaux sagement alignés. A cette époque de l’année l’activité est quasi nulle. En arrière-plan les premières falaises d’escalade s’érigent et montent vers le ciel comme des sentinelles qui seraient garantes de l’originalité du site. Encore un kilomètre par la route qui domine la mer. Le spectacle est impressionnant, les îles se découpent en plans successifs. Elles présentent toutes des crêtes extraordinairement déchiquetées et je ne me lasse pas de les contempler. Comme quoi il faut être sans préjugé, car même en marchant sur une route goudronnée on peut être saisi par la beauté des paysages. Il faut dire cependant que le trafic automobile est presque nul. Je vois simplement passer le minibus qui aurait pu me faire effectuer le trajet en vingt minutes au lieu de trois heures et demie. Mais aurais-je éprouvé la même sollicitation à l’appel des Calanques et du voyage à pied ?
Dans toute sa splendeur apparaît dans un virage la calanque toute en longueur, au nom évocateur de Callelongue. Le chemin commence ici, il s’agit de la porte d’entrée dans les Calanques au départ de Marseille. L’air commence à se rafraîchir et le mistral à forcir. Je ressens de la fatigue, mais je suis habitué aux démarrages de longues randonnées, qui demandent une petite mise au point, cela ne m’inquiète pas. Un restaurant à l’aspect sympathique me tente et je me laisse faire, la Grotte. Le patron me demande où je veux m’installer, je lui dis là où il fait le plus chaud. Il me désigne une petite table tout à côté d’un gros poêle qui distribue sans avarice sa douche chaleur. Que je suis bien! Une grosse entrecôte me procure un plaisir immense, même si il n’est écologiquement pas bien de manger de la viande à cause des quantités d’eau nécessaires, il paraît cinquante mètres cubes par kilogramme, et puis aussi à cause de l’effet de serre du fait des vaches qui émettent des gaz comme le méthane!
Après un moment très agréable qui m’a permis de me reposer, je fais le plein d’eau de mes deux bouteilles de Badoit en vue d’une traversée des Calanques sans possibilité de ravitaillement. Ce qui sera le cas. Une fois dehors l’ambiance hivernale se rappelle à moi. Je pense aujourd’hui aller au moins jusqu’à la calanque de Sormiou. Mais nous verrons bien. Je démarre par le chemin en bord de mer, la vue porte jusqu’au bec de Sormiou. Il n’y a que moutonnements de falaises éclatantes qui plongent dans la mer d’un bleu profond. En arrière-plan, très loin perdu dans un brouillard ténu dû à la distance, on discerne le cap Canaille entre Cassis et la Ciotat. Perdue dans ce décor gigantesque la Grande Candelle arbore son arête de Marseille qui apparaît minuscule bien qu’elle se développe sur plus de cent vingt mètres. La France quand on pense à la regarder est à mon sens le plus beau pays du monde.
Se sentir exposé à un chemin que l’on ne maîtrise pas complètement en se disant que la nuit viendra trop tôt et qu’il faudra s’adapter au dernier moment en fonction de ce que l’on trouvera avant la fuite du soleil, est un des principaux moteurs de mes balades hivernales, toujours un peu contraintes par les heures que l’on sait contingentées.
Je me souviens de ma jeunesse et d’une traversée des Calanques en courant que j’avais réalisée en trois heures trente sept minutes et trente sept secondes de Callongue au parking de Port Miou. Mais aujourd’hui les années se sont accumulées et le sac fait quatorze kilogrammes, et moi qui me crois le chantre du sac léger, je me fais presque honte.
Le vent forcit, donc le ciel se dégage. Le contraste de ces vagues de rochers blancs qui plongent dans cette mer, hésitant entre le bleu profond et le vert émeraude absout de toutes les souffrances, car je commence à ressentir que je vais dépasser les possibilités de ma forme. Mais à aucun moment l’idée de ralentir ne m’effleure, toujours trop confiant dans la capacité de ma carcasse à amortir les violences. Il faut dire que le panorama est tellement grandiose que l’on ne pense plus à écouter son corps mais seulement à s’enfoncer toujours plus profondément dans ce monde minéral. Se déplacer entre ciel et mer sur ce chemin aérien est une véritable drogue.
Cet immense arc qui conduit jusqu’au bec de Sormiou m’envoûte littéralement. N’ayant pas regardé ma carte j’ai de la difficulté à estimer les distances. Je sais seulement que le chemin que j’ai décidé de suivre s’insinue dans ces falaises. Je réalise que je ne suis plus uniquement dans une balade sur un chemin mais qu’il va falloir faire appel sans doute à quelques notions élémentaires d’escalade. En effet, lorsque je m’engage sur le tracé vert des Walkyries, l’ambiance change. Après un chemin pierreux demandant de l’attention, la verticalité du lieu s’impose. Rapidement une main courante est nécessaire pour négocier un passage d’une dizaine de mètres vertical. J’avais oublié que les Calanques ne se déclinaient pas toujours en chemins mais en aussi en terrain un peu plus aventure. Cela n’est pas pour me déplaire.
Le site est austère, et pas une seule personne, oui en France on peut se sentir très loin. Sur une vire aérienne je fais une erreur et me trouve acculé à des pas d’escalade à la limite du raisonnable. Ne pas insister et faire demi-tour, en effet les fameuses traces de peinture vertes donnent la direction d’un petit aplomb qui nécessite un pas d’escalade facile. A plusieurs reprises je dépasse des lieux qui fourniraient des bivouacs dignes des dieux. Mais voilà il reste quelques heures de jour et cette obsession de continuer sans relâche, est toujours la plus forte, que c’est dommage !
Ce chemin qui s’insinue entre des barres rocheuses est vraiment extraordinaire. La jouissance naît aussi du fait que se sachant engagé dans un trajet de longue durée, l’étonnement est bien réel de se voir acculé à des passages de cette difficulté antinomiques de grandes distances à franchir. Les vagues frappent la base des falaises en projetant des gerbes d’écume. Je me sens en harmonie avec les éléments. Cependant, au fond de moi, une petite voix m’avertit que tout n’est pas pour le mieux. En effet, le sac se fait lourd et une forme de fatigue générale, que je décèle au manque de souplesse dans les passages aériens, commence à se manifester. Le chemin est minuscule, il se faufile au milieu de la falaise qui semble ne laisser aucune issue, la jouissance est bien réelle. Dans un passage très raide et aérien, alors que je pousse sur la jambe droite, une douleur fulgurante me saisit le mollet. Je m’agrippe du mieux possible à l’aide de mes deux mains. Je suis cloué sur place par la douleur. Je déporte le plus vite possible le poids de mon corps sur la jambe gauche. Immobile au milieu de ce monde de pierre je me demande ce que je vais faire si la douleur ne cesse pas. Mais rapidement elle s’estompe. Je comprends que je viens de dépasser les limites. Doucement, je me remets en marche en faisant attention à mon mollet droit vulnérabilisé. Mon premier souci, c’est de sortir de cette zone trop raide pour me permettre de m’arrêter pour la nuit. Dans le fond, que tout ne se passe pas « comme sur des roulettes » ça change et ça donne un peu de piment!
Le coin est vraiment sauvage, une grande falaise sur plusieurs kilomètres dans laquelle je louvoie de vire en vire. Je repars donc doucement en faisant bien attention de délester au maximum ma jambe droite. Un peu plus tard une deuxième alerte, et à nouveau ce mal fulgurant dans le mollet droit. Je décide de m’arrêter pour une petite halte et faire le point.
- A nouveau je suis en marche à un pas lent, bien conscient de préserver ma jambe droite. Cela me paraît tenir. Bientôt, au-dessus de moi, la falaise se couche et le chemin prend un aspect plus habituel et cela jusqu’à la crête qui domine la calanque suivante. J’atteins la crête et rapidement j’aborde la descente en direction de la route qui conduit à Sormiou. Le vent est particulièrement violent. Je croise un homme, jumelles rivées sur les yeux. Je suis intrigué. Il me dit qu’il est en train d’observer un aigle de Bonelli en vol stationnaire dans le mistral qui produit un effet d’onde sur le relief. Gentiment il me propose à mon tour d’observer ce bel oiseau. Spectacle superbe, merci Monsieur pour ce petit moment de bonheur que vous m’avez procuré.
La vue se découvre sur un vaste paysage, la Grande Candelle, sentinelle éclatante de blancheur, pointe vers le ciel, un peu plus loin, le Devenson caractéristique du fait de sa grande conque au rocher rouge, que j’avais gravie il y a une trentaine d’années et qui m’a laissé des souvenirs forts, plonge dans les flots, et puis tout là-bas, le cap Canaille, affichant sa silhouette massive, semble matérialiser le bout de la terre dans la mer.
Un peu avant l’intersection avec la route de Sormiou, sur le chemin se trouve un panneau rappelant les caractéristiques de la grotte Cosquer. Elle fut découverte en 1991 par le plongeur Henri Cosquer par 37 mètres de profondeur au pied de la falaise du cap de Morgiou. Une datation au carbone 14 a permis de faire remonter l’occupation du lieu entre 18500 et 27000 ans « avant le présent ». L’entrée en fut immergée il y a 10000 ans lors d’une période de réchauffement de la planète. La visite n’en est pas possible, mais le plus vieux musée immergé du monde peut se découvrir grâce à un film en trois dimensions qui permet d’en avoir une représentation imagée. Cette lecture me fait instantanément oublier mes petits maux et me plonge dans un monde fantastique d’il y a presque 300 siècles. J’ai du mal à réaliser ce que représentent 300 siècles !
A mes pieds la calanque de Sormiou dévoile sa plage et son ensemble de petites maisons blotties au fond d’une crique profonde, à l’entrée de laquelle veille, tel un garde gigantesque, le bec de Sormiou. Je ne vais pas descendre, mais je décide de continuer jusqu’à Morgiou en espérant y arriver avant la nuit et surtout y trouver un gîte. En effet le mistral souffle de plus en plus fort et une longue nuit dehors ne m’attire pas vraiment, et surtout le bivouac est strictement interdit et je n’aime pas en général enfreindre les règlements. La contravention est de 135 euros !
Le chemin m’apparaît long, la fatigue s’accentue. Une côte semble ne jamais finir alors que je sais d’expérience que les distances dans les Calanques ne sont jamais très longues. Après avoir croisé deux personnes bien emmitouflées, j’arrive enfin sur la crête séparant les deux calanques. Le Crêt Saint Michel baigné de la lumière du soleil couchant, magnifique falaise d’escalade, fait son apparition, donc Morgiou n’est plus tout proche. Le vent fort commence à m’inquiéter. Et si je ne trouvais rien pour dormir dans cette calanque? Malheureusement cette éventualité me semble probable ! Je me souviens qu’il s’y trouve un bistrot. Il faut toujours positiver, vais-je trouver un arrangement avec le patron.
Un petit chemin sur la droite, débutant par un immense détour presque à flanc, donne accès au fond de cet étroit vallon si pittoresque. Les toits des cabanons groupés dans un écrin restreint de verdure se discernent dans la pénombre, comme écrasés par les vastes pans de falaises calcaires blanches qui en vagues successives s’élèvent jusqu’à la Grande Candelle, qui encore pour quelques minutes, comme un sémaphore brille au-dessus d’un monde de pénombre. Dans le prolongement des habitations, le port, abrité au fond de son étroit bras de mer resserré par cette roche éclatante omniprésente, se prépare à hiberner en attendant la longue nuit qui emplira les lieux dans peu de temps.
La route étroite et sinueuse qui donne accès à la calanque est vite rejointe, et devant moi l’enfilade des cabanons se dessine. Br ! L’éclairage décroît et ce vent froid que l’on entend gémir dans les murailles me dominant, crée une atmosphère sévère. Une ombre furtive passe d’un cabanon à un autre, je n’ai pas le temps de l’intercepter. Un chien dans cette ruelle étroite, le maître ne doit pas être loin. En effet une femme sort d’une habitation. Je me renseigne sur les possibilités d’hébergement. Elle est catégorique, il n’y en a pas. De plus elle m’indique que le bistrot est exceptionnellement fermé. Heureusement que je me suis chargé de deux litres d’eau à Callongue, ce qui me sera bien utile car maintenant, je ne dois pas m’attendre à en trouver avant Cassis, c'est-à-dire au mieux demain midi.
Mais ces cogitations ne règlent pas mon besoin urgent de trouver un point de chute pour la nuit. Je sais que le bivouac est interdit, le procès verbal est de 135 euros, je l’ai lu à plusieurs reprises. De plus j’essaie toujours de me conformer aux règlements en vigueur. Mais aujourd’hui que faire ? La dame me parle bien de nombreux cabanons vides à cette époque. Je ne me vois absolument pas rentrer par effraction dans l’un d’eux. Alors elle se souvient qu’au-dessus du port se trouve un abri sous roche qui offre un espace plat permettant la station couchée. Elle y montait me dit-elle, il y a bien longtemps, lorsqu’elle était jeune. Fort de ce renseignement je reprends ma route. Je constate que le bar est effectivement fermé, puis je débouche sur le port. Le chemin escalade en pente raide le versant gauche. Je distingue une petite falaise quelques dizaines de mètres en retrait. Je m’y dirige, et miracle à son pied un superbe espace plat me permet d’ériger ma minuscule tente couleur vert militaire en toute discrétion. Etant donné l’époque et les conditions climatiques je ne crains pas trop d’être débusqué par un agent ou un garde forestier.
L’installation est rapide, cependant je prends soin de procéder dans l’ordre. Une couverture de survie posée au sol, sur laquelle je déploie ma tente double paroi. Je gonfle mon mini matelas, j’étale mon sac de couchage dans lequel je glisse mon léger drap int��rieur, à la dénomination courante que je déteste, sac à viande. Il a une double vocation, d’une part éviter de salir le tissu du sac de couchage lorsque je m’y introduis tout habillé, et d’autre part augmenter le confort et la chaleur lors d’une longue station comme aujourd’hui de quatorze heures.
L’endroit bien que tout proche des bateaux, que j’entends se balancer dans le clapotis, permet la plus grande discrétion. Quelques grands pins contribuent à escamoter la silhouette de mon abri dans la nuit qui prend possession des lieux.
Une fois allongé je réalise que je suis très fatigué. Je n’ai ni soif ni faim, mauvais signe. Je prends pleinement conscience que je suis parti sans préparation et que cette étape très longue pour commencer risque de m’être fatale. Je sens mon mollet droit qui se remet doucement des deux crampes très douloureuses ressenties dans les escarpements de la falaise des Walkyries.
Bien installé dans ma tente j’entends le vent qui s’affole tout autour en bourrasques hargneuses et colériques. En prévision de ces conditions, je me suis appliqué à bien planter les piquets et j’ai pris la précaution de renforcer leur prise au sol en les recouvrant de grosses pierres. Je me sens bien. La nuit est complètement tombée. Une clarté monte lentement et finit par s’imposer. La lune en maîtresse des ténèbres, qu’elle assaille et conquiert, s’impose et rend à la roche tout son éclat. Malgré la fatigue, je ne peux résister à la contemplation de ce spectacle. Le bruit du vent dans les parois et les arbres, le cliquetis des bateaux à l’amarre, le clapot léger des vagues mourantes qui réussissent à venir au fond de cette baie profonde, me bercent dans cette clarté nocturne. En face, par delà le court bras d’eau, je peux distinguer très nettement le dièdre du renard, belle escalade d’un peu moins d’une centaine de mètres, qui suit un itinéraire semblable à un livre ouvert, que l’on parcourt en apposant les pieds de part et d’autre sur chacune des pages. Malgré l’envoûtement du spectacle en ce lieu de confluence de la mer et de la montagne, je suis obligé malgré la féerie, de me réfugier au chaud dans ma guitoune. En effet, les températures négatives et le mistral s’allient pour rompre le sortilège. Les morsures du froid me forcent à battre et retraite, un peu comme si en ce lieu où le bivouac est interdit, les curieux de la nuit en infraction, intrus qui se sont imposés sans invitation, étaient irrémédiablement refoulés et non autorisés à voler un spectacle de toute beauté.
Quatorze heures allongé dans une tente à attendre le jour avec des températures en dessous de zéro et un vent fou, on pourrait imaginer que c’est long et que c’est un vrai calvaire. Eh bien non ! Un matériel adapté permet de véritablement jouir de cette situation, se sentir en harmonie avec la nature en réalisant que même en hiver dormir dehors procure des sensations agréables. Le temps va s’écouler entre brefs sommes perturbés par les rafales qui font claquer la toile du double-toit, quelques moments de lecture et de temps en temps par une prise de nourriture et une gorgée d’eau. Mais je me sens tout à fait à ma place et ma grande fatigue me fait d’autant plus apprécier cette longue station couchée.
J’ai la ferme intention de ne démarrer que lorsque le jour sera pleinement levé car le chemin contournant Sugiton est assez escarpé et de nuit voire seulement dans la pénombre cela ne doit pas être très agréable. L’aube pointe, j’en distingue la lumière à travers ma mince protection. Puis d’un coup une lumière plus vive m’inonde. Tiens de quoi s’agit-il ? En face de moi le versant orienté à l’est reçoit le soleil et me le renvoie avec prodigalité. Spectacle magnifique, cette pente de cailloux qui s’éclaire subitement. Je plie rapidement mes affaires, bien ordonnées dans des sacs de congélation de différentes tailles, que je maintiens au plus serré avec des élastiques. Je me force à manger, je devrais dire ingurgiter une rondelle de saucisson, un morceau de pain et un bounty, le tout accompagné d’une petite rasade d’eau. Lorsque je bivouaque seul, je ne me fais jamais rien chauffer le matin. Et de plus dans les Calanques, même en hiver, avec ce mistral ce serait folie criminelle. De mon repère en hauteur, la vue plonge directement sur le port et ses bateaux de pêcheurs et de plaisance bien rangés le long des jetées à angle droit.
La marche reprend, la forme est revenue, le long repos m’a fait le plus grand bien. Un bruit de moteur monte de la calanque. Un pêcheur revient de relever ses filets. Sans doute ramène-t-il de beaux poissons de roche multicolores ? Le chemin prend par endroits des airs d’escalade, les pieds sont en adhérence et il faut s’aider des mains pour se hisser. Le rocher est très poli par les nombreux passages. Au-dessus de moi l’aiguille de Sugiton dresse ses belles faces, qui sont parcourues d’innombrables voies d’escalade. Je me souviens y être venu souvent, il y a bien longtemps.
J’arrive à la calanque de Sugiton qui est dominée par l’impressionnante paroi des toits, aux teintes marron. Un petit raidillon me conduit juste à son pied. Je vais la longer sur toute sa longueur. Il ne fait pas chaud, de petites stalactites de glace pendent sous les surplombs. Le chemin est vraiment au pied car on passe carrément sous la paroi à l’endroit même où les grimpeurs commencent leur escalade. Je discerne les pitons qui partent à l’assaut de ce monde en dévers. Aujourd’hui le site est désert. D’ailleurs jusqu’à Cassis je ne verrai pas âme qui vive. Le cheminement pénètre dans un goulet raide aux cailloux instables, pourtant je suis sur un chemin de grande randonnée. Mais l’effort de la veille doit encore se faire sentir. Puis j’emprunte le sentier de traverse, GR 98 qui conduit au col de la Candelle. Le dénivelé depuis la mer atteint les quatre cents mètres. La vue s’élargit et s’embellit. L’île de Riou, tel un destroyer résiste dans une mer sous l’emprise du mistral. Le cap Morgiou s’étire loin dans cette mer bleue foncée moutonnée de vaguelettes rapides qui fuient vers le large. Une pensée à la grotte Cosquer qui se cache là-bas à son pied par moins trente sept mètres. Cela prouve qu’il y a vingt mille ans le niveau de la mer était beaucoup plus bas. Cela veut-il dire que les théories actuelles sur le réchauffement sont à relativiser? Effectivement un certain nombre de polémiques fleurissent à ce sujet ces derniers temps. Qu’en est-il ? De nombreux ouvrages, tel celui de Claude Allègre ou encore celui de Emmanuel Grenier, scientifique reconnu « Les dérangements du temps 500 ans de chaud et de froid en Europe » permettent de se forger sa propre opinion.
Par une multitude de courbes je monte vers le col de la Candelle. Son arête ouest, dénommée arête de Marseille grandit et me barre l’horizon. Cette escalade mythique de difficulté moyenne a été immortalisée par Gaston Rebuffat, qui en a fait des photos à grande diffusion d’un esthétisme parfait. De vieux souvenirs me reviennent à l’esprit. Combien de générations d’alpinistes cette falaise magnifique a-t-elle inspirés ? Et qui plus tard sont partis à l’assaut des géants des Alpes et des autres massifs montagneux du globe. Ma solitude par cette journée froide et venteuse est peuplée d’une foule hétéroclite se riant du temps, d’une part ces hommes préhistoriques qui vivaient en ce lieu il a quelques trois cents siècles et d’autre part les cohortes de grimpeurs qui se sont succédés sur cette arête depuis plus de quatre vingt ans, car le premier parcours remonte à 1927. Durée dérisoire comparée aux 300 siècles qui nous séparent des artistes qui ont orné la grotte se cachant au creux de la falaise de Morgiou. D’ailleurs à ce sujet, les deux découvertes récentes majeures que sont la grotte Cosquer et la grotte Chauvet dans l’Ardèche ont révolutionné les théories sur l’art préhistorique. En effet il y a quelques temps alors que je visitais le double de la grotte de Lascaux, je demandais au paléontologue qui nous accompagnait, si ces deux découvertes avaient modifié nos connaissances en la matière. Sa réponse fut étonnante et d’un grand intérêt. En effet, il m’expliqua que toutes nos connaissances avaient été bouleversées, car avant ces découvertes, à travers les sites connus on pouvait constater une évolution technique au cours du temps dans les dessins pariétaux, les perspectives s’affinaient les dimensions se précisaient en cohérence avec la datation au carbone 14 des sites. Puis ces deux grottes ornées d’un intérêt majeur ont été découvertes. Les dessins observés sont beaucoup plus vieux que tous ceux connus. La surprise de taille réside dans le fait que ces deux nouvelles grottes dévoilent des représentations à la facture technique très évoluée, patatrac, nos belles théories envolées ! Voilà ce que m’a répondu ce spécialiste de l’art préhistorique.
L’arrivée au col me rappelle à la réalité du moment présent. Un vent violent me cueille littéralement et me fait vaciller. Le panorama s’étend de Marseille au cap Canaille entre Cassis et La Ciotat. Mais je ne m’éternise pas pour échapper aux rafales d’air violentes et anarchiques.
Je poursuis par le chemin qui me paraît le plus rapide. Il va me conduire au cap Gros. Un peu à contre cœur je décide de prendre cette direction certes plus courte mais qui va m’éloigner du bord de mer et de ses immenses falaises. En effet, je n’ose pas m’aventurer dans la direction du Devenson, le vent véritablement rageur commence à m’inquiéter. Momentanément dans un petit talweg je suis protégé et en cet endroit il fait bon. A mes pieds une vue magnifique révèle le Val Vierge sous un angle stupéfiant, quatre cents mètres de gorges qui dévalent jusqu’à la mer. Un dernier petit raidillon et je débouche au cap Gros. Un ultime coup d’œil aux falaises que je vais quitter pour cheminer sur un plateau qui présente moins de caractère.
Ma carte indique un refuge, manifestement il n’y est plus. Dommage car je me serais bien arrêté. Le vent devient, non pas inquiétant mais franchement dangereux. Sur cette crêt du Mont Puget jusqu’à quelque distance du col de la Gardiole, j’ai vraiment eu la sensation de lutter pour ma survie, me sentant en grand danger. Cette accélération du vent est sans doute due au relief entre Marseille et Cassis qui à cet endroit crée une étroiture propice à un effet venturi, qui se concrétise par un courant d’air d’une violence inouïe et sans répit. La peur je l’ai déjà expérimentée dans de nombreuses circonstances, les accidents de la route, la grande chute en escalade, le bivouac dans une paroi en altitude, noyée sous une épaisse couche de neige, les bombardements de pierres en paroi ou au canon à Sarajevo, les avalanches et par mauvais temps sans visibilité la sensation est terrifiante de se trouver sur une neige qui se met en mouvement sans être capable d’appréhender l’ampleur du phénomène. Mais, aujourd’hui la peur va prendre un aspect différent, il s’agit de la peur de s’envoler comme une feuille et cela durant un long, très long moment. Je suis passé pratiquement sans transition d’une zone relativement calme à la bourrasque la plus terrible que j’ai connue. Pourtant le vent, je croyais en avoir une certaine expérience. Il y a quelques années au cours d’une tempête hivernale, durant quatre jours j’avais parcouru une partie du chemin cathare. Mon corps s’était habitué et je me sentais totalement adapté à cet environnement hostile. A plusieurs reprises j’avais été bousculé et jeté au sol, mais je maîtrisais et cette confrontation virile avec les éléments m’avait beaucoup plu. Seulement en montant au château de Quiribus, j’avais été très impressionné et j’avais rampé dans les escaliers verglacés et m’étais réfugié dans une grande pièce voûtée, de laquelle il me semblait que le château vibrait en harmonie avec les coups de boutoir de la tempête. Mais là encore en me plaquant aux murailles et en rampant sur des sols uniformes, cela était plus un « jeu d’adrénaline » qu’une peur déclenchée par un risque que l’on évalue comme mortel.
Aujourd’hui sur cette crête pourtant large et absolument pas aérienne il en va tout autrement. J’ai l’impression de ne plus rien maîtriser, et d’être le jouet passif de ces bourrasques continues qui cherchent à m’arracher du sol. Pas de point de repos auquel me raccrocher, au milieu de ce large chemin de pierraille je me fais penser à ces gros buissons épineux que l’on voit rouler au cours des tempêtes dans les films de cow-boys. J’en ai déjà vu en réalité non aux USA mais dans le désert saoudien. Ils apparaissent dans le nuage de sable et quelques instants plus tard ils ont disparu absorbés par la grisaille. Aujourd’hui pas de grisaille, un ciel lumineux et cette tempête farouche contre laquelle j’essaie de lutter. De plus il fait froid, quelques petites plaques de glace rappellent que la température est négative. Je suis peu couvert, et il n’est plus possible de m’arrêter et de sortir un quelconque habit. Cela ne me vient même pas à l’idée tellement cela me paraît voué à l’échec. Je n’ai pas de gants et mes doigts sont gourds. Arc-bouté, je dérape sur les cailloux, avec mes bâtons j’essaie de freiner puis de bloquer le mouvement que m’impose le vent. Les pierres sont comme des roulements à bille sur lesquels mes chaussures se mettent en mouvement. Surtout ne pas laisser la vitesse augmenter. A plusieurs reprises, je me retrouve couché pour ne pas être emporté. J’essaie de ramper, mais sur ce sol aux cailloux tranchants cela est particulièrement mal aisé et il me faudrait des heures pour sortir de cette zone, dans laquelle j’ai l’impression de jouer ma survie. Il est particulièrement déstabilisant de ne trouver aucun point auquel se raccrocher, mais ne voir qu’un immense espace duquel je pense que je n’aurais peut-être pas l’endurance suffisante pour en sortir. Effectivement le doute m’a assailli.
Juste devant moi un gros buisson, je me jette à son pied et un calme tout relatif me permet de reprendre mon souffle. Combien de temps a duré ce premier round ? Je ne sais pas. Dans ces situations le temps d’un côté paraît long, mais les efforts musculaires énormes ainsi que les cogitations du cerveau en extrême vigilance en relativisent la durée. Je peux même ouvrir mon sac, sortir mes gants et mettre une veste par-dessus mon t-shirt. Je constate que j’ai perdu un verre de lunettes sans doute arraché par la pression de l’air !
Allongé, je reprends mon souffle et récupère vite en me réchauffant dans ma veste. J’examine le chemin qu’il me reste à parcourir jusqu’au col de la Gardiole. Le terrain est tout à fait débonnaire, incroyable que je me sente en tel danger ! Quelques petites dépressions me semblent très propices à l’effet de venturi, mais pas moyen d’y couper. Fort de l’expérience que je viens de vivre je me remets en route. Effectivement les petites dépressions qui ne m’inspiraient pas sont particulièrement redoutables.
Enfin en m’approchant du col, l’effet venturi diminue et je retrouve un vent simplement violent qui ne m’empêche pas de marcher. Même au contraire, puisque maintenant il me pousse dans le dos. Je viens de vivre un moment particulièrement intense. Une barrière coupe le chemin, je la franchis. Certaines inscriptions y figurent, en particulier encore une fois le montant de l’amende en cas d’infraction au règlement et ce qui me fait sourire l’interdiction d’emprunter ce chemin si le vent est supérieur à 40k/h ! J’apprendrai en écoutant le bulletin météorologique ce soir que les rafales ont dépassé les 110k/h, et en considérant l’effet venturi produit au niveau de cette crête, on doit pouvoir rajouter un pourcentage non négligeable.
Le col est vite atteint et je me dirige à bonne allure vers Cassis. Un peu avant d’atteindre la calanque de Port-Miou, à l’abri relatif d’un petit vallon je m’arrête et mange de bon cœur. Ce moment de repos je le savoure. Rapidement j’atteins le parking de la calanque et par la route je rejoins le centre ville. Cette petite cité je l’aime beaucoup, son port et ses restaurants qui le bordent rendent le lieu particulièrement sympathique. Arrivé devant l’un d’eux qui avec témérité a laissé son enseigne sur pied et quelques tables, j’entends un grand bruit, l’enseigne s’envole et deux tables avec tous les couverts se renversent dans un fracas de vaisselle cassée. Les tables dehors aujourd’hui, il faut être optimiste, car même les plus accrocs à la cigarette devraient avoir du mal !
Je m’attarde à regarder la carte des menus et me laisse tenter par une grosse platée de pâtes aux fruits de mer. Qu’il fait bon et chaud dans cette salle de restaurant. Le patron me demande d’où je viens et où je vais. Quand je lui parle de mon départ de Saint-Charles hier matin il est admiratif. Mais lorsque je lui dis que ma conviction pour la suite en a pris un petit coup, il sourit.
Après ce moment bien agréable, il ne me reste plus qu’à me remettre en route et parcourir les huit kilomètres qui me séparent de mon but de la journée le village de Roquefort-la-Bédoule, où mes beaux-parents m’attendent. Cette dernière partie le long de la route ne présente pas un réel intérêt, le chemin de grande randonnée passe un peu au-dessus, mais je suis pressé de rejoindre mon point de chute de la journée. Vers les seize heures je touche au but. Avec l’arrêt et le refroidissement des muscles les douleurs apparaissent. J’ai du mal à me plier et une douleur persistante me zèbre la fesse droite. Je me dis que demain matin il sera temps de faire le point.
Le lendemain matin j’ai du mal à sortir de mon lit, une douleur aiguë me cloue sur ma couche. Je prends conscience que j’ai voulu forcer sur la bête sans l’entraînement nécessaire et je le paie. Cela m’était rarement arrivé, à tel point que je n’en ai pas le souvenir. Mais il me faut tirer les leçons de ce type d’erreur et me préparer mieux ou alors commencer par des étapes courtes le temps que le corps se mette au diapason. Donc je vais reprendre le train pour Lyon en constatant l’échec de mon projet. Un coup de téléphone à l’hostellerie de la Sainte-Baume, pour leur dire que ce soir je n’y viendrai pas. Et voilà la belle randonnée hivernale que je prévoyais durant onze jours se termine après deux seulement. Mais le renoncement, bien qu’il me contrarie, ne m’enlève pas la passion des grands périples à pied. L’envie de repartir n’en est que plus forte, et l’expérience vécue ces deux jours a été très enrichissante et surtout doit me rappeler à l’humilité.
Le projet initial prévoyait de rejoindre Nice au départ de la gare Saint-Charles à Marseille, en traversant différents massifs montagneux, le premier étant les Calanques. Projet quelque peu ambitieux, quand la préparation physique a été pour le moins négligée, de plus monté à la hâte et de façon approximative en matière de poids de sac qui avoisinait les quatorze kilos. Evidemment le péché de vanité ça se paie généralement cash. Bien entendu ce fut le cas. La balade démarrée dans l’allégresse un matin de fin janvier 2010 sur l’esplanade de la gare Saint-Charles s’est terminée dans la douleur deux jours plus tard à Roquefort-la-Bédoule, village situé sur les hauteurs de Cassis. Un démarrage de sciatique m’a cloué et forcé à l’abandon.
Toute expérience est bonne à faire. Cela permet de réfléchir aux erreurs commises afin de ne pas les répéter. Cela rappelle surtout aux réalités pour éviter de se croire au-dessus de la moyenne en partant dans n’importe quelle condition. Donc, je ne regrette pas ces deux jours passés à marcher même si parfois j’en ai bavé, à cause de la première étape bien trop longue, du manque d’entraînement, du sac trop lourd et du temps particulièrement hostile le deuxième jour.
Les conditions météorologiques n’étaient pas très favorables à cette époque, cependant je l’avais choisie car elle correspondait à une période de pleine lune. Et, en hiver on peut être amené à marcher dans l’obscurité, et l’astre de la nuit prodigue à ces moments-là une lumière appréciable et salvatrice.
Le TGV Lyon Marseille fonce dans la nuit. A partir de Montélimar le jour se lève. Une plaine brouillardeuse et toute couverte de givre se dévoile. Je me dis que les Calanques, première partie de mon périple, devraient échapper à ce phénomène du fait de leur proximité de la mer. L’arrivée à Marseille a lieu vers les huit heures trente.
L’air est frais sans plus, pour une fin janvier je dirais qu’il fait bon. Dès la sortie de la gare, Notre Dame de la Garde, « la Bonne Mère », me saute au visage. Ce ne sera que le deuxième point de passage de ma balade. Dans un premier temps je compte descendre au Vieux Port pour admirer les étalages des pêcheurs qui arrivent juste de la mer, et débarquent leurs poissons encore vivants. La ville en ce début de matinée est populeuse, les voitures nombreuses. Rapidement je rejoins la Canebière, ce boulevard mythique en légère descente, qui me conduit en quelques minutes sur le quai du port.
En effet, comme prévu quelques étals sont alignés et exposent une marchandise aux teintes colorées, comme seuls les poissons de Méditerranée en dévoilent. Le loup, la sole, le turbot occupent une bonne place, ensuite le rouget, normal et grondin, ainsi que la rascasse rehaussent l’ensemble d’une touche rouge vif. Le rouget sur le bassin d’Arcachon, mais là on n’est plus en Provence, lorsqu’il est de petite taille porte le charmant surnom de vendangeur. En effet, on le dénomme ainsi pour les raisons suivantes : il rentre dans le bassin au moment des vendanges et prend la couleur rouge de la feuille de vigne en automne. Même s’il est goûteux, ce n’est pas mon préféré. Une bonne sole ou un joli marbré à la livrée blanc immaculé, rayée de fines lignes noires sont mes préférés, sans oublier une friture de girelles multicolores. Revenons à nos étals ; au beau milieu de tous ces poissons une grosse langouste ajoute sa touche. Tout heureux je m’attarde en faisant une multitude de photographies.
Des ruelles en pente m’invitent à prendre la direction de « la Bonne Mère » qui veille du haut de sa colline sur la ville. Un petit bistrot, à la devanture bien méridionale, me tente pour un arrêt technique. Les toilettes sans papier, heureusement je suis toujours prévoyant. Le café est bon, l’accent des clients est un vrai plaisir. Je demande au tenancier le chemin le plus court pour monter au sommet de la colline. « En bus ou à pied ?» interroge-t-il. Je lui confirme que je compte y monter par mes propres moyens. Et là, il me sort une tirade digne de Pagnol à peu près dans ces termes : « Eh! Vous fatiguez pas à monter là-haut, redescendez sur le port et faites une photo au téléobjectif et vous direz que vous y êtes allé ». J’adore, et toute la salle rigole, le midi ça vaut le coup! Me voilà reparti, la rue en pente raide permet de s’élever rapidement. Je traverse un parc arboré au chemin en épingles à cheveux, et débouche au pied du raidillon final. Mon attention est attirée par un char d’assaut datant de la seconde guerre mondiale du nom de « Jeanne d’arc ». Son équipage avait été tué à cet endroit lors de l’assaut des troupes françaises, qui le 25 août 1944 reprenaient la colline aux Allemands. L'évocation des combats passés et de ces soldats qui y laissèrent leur vie procure toujours des moments de grande émotion. Cela me rappelle mon voyage à travers l’Europe de l’est, ponctué de lieux évocateurs du grand cataclysme déclenché par la dictature nazie.
Je m’arrache à ce spectacle et au panneau relatant les circonstances de ces événements tragiques. Devant moi, un grand escalier matérialisant un chemin de croix me conduit directement sur le parvis de la basilique.
Que le site est aérien ! Que la vue est immense, époustouflante sur la mer et ses îles, sur la terre ses maisons et ses collines. J’ai un regard tout spécialement pour le château d’If, datant de l’époque de François Premier et qui fut rendu célèbre par le roman d’Alexandre Dumas qui fit rêver beaucoup d’entre nous dans notre jeunesse, le comte de Monte-Cristo.
Marseille s’étale en contrebas. Ses constructions, innombrables, semblent blotties, tassées les unes sur les autres comme pour se tenir chaud en attente du mistral qui commence à lancer ses rafales d’air froid, rageuses et aléatoires. Je fais le tour de cette vaste esplanade. Sous tous les angles le spectacle est étonnant. Une large terrasse en contrebas semble véritablement en surplomb sur la ville, comme si on allait tomber sur les premiers toits en se penchant. Le parapet de cette esplanade est littéralement couvert d’ex-voto. Ils en occupent tout l’espace vertical, à tel point que l’on passe, par un effet de perspective, sans transition aucune du blanc des plaques de marbre aux toits des maisons qui se serrent quelques centaines de mètres plus bas. L’effet est très étonnant.
Les ex-voto, lorsqu’on entre dans la basilique, attirent immédiatement l’attention pour ne plus la lâcher. Généralement, on imagine qu’ils expriment des paroles de remerciements pour une guérison ou simplement qu’ils donnent une date et un nom. On oublie que l’ex-voto n’est pas toujours une simple plaque mais parfois un véritable tableau gravé. Alors les vœux de reconnaissance à la Vierge de la part des marins s’apparentent à de véritables œuvres d’art qui relatent des situations dignes de films d’aventure. Ce régiment d’infanterie qui remercie la Vierge Marie de lui avoir permis d’échapper aux sous-marins allemands en 1918 lors de son transfert d’Afrique du Nord sur le front occidental. Encore cet équipage d’un grand voilier qui a survécu à une terrible tornade dans l’Océan Indien. Ou encore ce remerciement pour avoir été préservé d’une grande épidémie de choléra. Ces trois exemples pour donner une idée de ce que représentent ces centaines voire milliers d’ex-voto de marins qui rendent grâce à la Vierge pour leur salut.
L’édifice est d’architecture imposante, sur certains côtés extérieurs il me rappelle la basilique de Fourvière à Lyon. L’intérieur est incroyablement orné de couleurs chaudes, le style est presque oriental.
Après cette visite particulièrement intéressante il me faut reprendre ma route vers les Calanques que je distingue au loin au-delà d'une longue corniche. Je la rejoins en descendant un chemin abrupt au pied de la basilique où de nombreux chats errant parmi les cactus me détalent entre les jambes. Puis après avoir suivi sur quelques centaines de mètres une rue comme il en existe dans toutes les villes, une dame m’indique un sentier très pittoresque qui se glisse entre les maisons au fond d’une minuscule gorge. Par ce cheminement je rejoins directement le bord de mer. Il est dix heures, je vais marcher le long de cette corniche durant deux heures. Par moments, il me prend l’envie de monter dans un bus qui me conduirait directement à Callelongue, mais je résiste. Est-ce une bonne chose ? Aujourd’hui je ne crois pas, car étant donné mon entraînement, j’aurais mieux fait de me ménager ce qui m’aurait évité les déboires et douleurs à venir, en commençant par une immense étape.
Le temps est légèrement couvert, le vent est en train de s’installer par rafales successives. Cela est caractéristique à la couleur de la mer, qui prend cette teinte bleu noir, annonciatrice des jours de mistral avec ses vaguelettes qui courent au large. Cette corniche me paraît interminable, l’impression d’éloignement étant augmentée par l’humidité de l’air qui donne une touche floue à tout ce qui se trouve à quelques kilomètres. Les aménagements sont de belle qualité et la marche est agréable. Quelques objets qui se veulent des sculptures égayent la marche. En particulier, une proue de navire, que j’identifie comme phénicien, côtoie un genre de crabe armé d’une énorme pince qui monte au ciel, le tout façonné en bois brut gris clair presque couleur cendre. Quelle en est la symbolique ? Juste avant, une immense hélice en bronze pointait vers le ciel, pour rappeler le retour des rapatriés d’Algérie et la ville de Marseille a fait inscrire à son pied la mention suivante pour que le passant se souvienne: Aux rapatriés d’Afrique du Nord et d’outre-mer. A tous ceux qui ont pour dernière demeure un sol maintenant étranger, sur lequel ils ont vécu, travaillé et où ils ont aimé. Salut à vous qui êtes revenus, notre ville est la vôtre.
Je réalise une fois de plus, que le fait de marcher permet beaucoup plus de s’imprégner d’un pays que de le parcourir en véhicule. Une multitude de choses vous interpellent lorsque vous vous déplacez au rythme des pieds. La randonnée on la conçoit toujours dans des régions de nature loin des villes. Traverser les Calanques en partant de la gare Saint-Charles m’avait tout d’abord semblé une drôle d’idée, pas forcément intéressante, puis je m’étais dit : cette ville de Marseille par laquelle tu es souvent passé la connais-tu ? Bien sûr une multitude de fois j’avais, comme on dit en franglais, commuté par cette gare carrefour, bien qu’elle soit dans un cul-de-sac, paradoxe ! J’avais vu la porte d’Aix, j’étais même déjà passé par Notre dame de la Garde, j’avais même feuilleté le dictionnaire amoureux de Marseille, collection remarquable, mais cette ville du sud dont Albert Londres a fait une magnifique description intemporelle, je n’avais jamais pris le temps de m’y plonger quelques heures à errer au hasard. Donc, cette introduction au voyage m’est apparue de plus en plus pertinente et voilà comment on décide d’un voyage à pied en le débutant par la traversée d’une ville sur une quinzaine de kilomètres. Je dois dire que l’expérience est intéressante est mérite d’être faite, mis à part qu’il est préférable d’avoir la forme physique et ne pas vouloir faire deux étapes en une.
On est toujours surpris de la vitesse à laquelle on avance à pied. Les détours du rivage qui me semblaient sans fin sont atteints rapidement et bientôt la densité des maisons diminue, la roche blanche des Calanques se fait plus présente. Les petits villages à la touche très méridionale, en périphérie de la grande ville sont traversés. Leurs noms sont universellement connus, Montredon, la Madrague, les Goudes. Ce dernier cache un petit port au fond d’une crique resserrée surplombée de villas, qui semblent surveiller de leurs gros yeux carrés les bateaux sagement alignés. A cette époque de l’année l’activité est quasi nulle. En arrière-plan les premières falaises d’escalade s’érigent et montent vers le ciel comme des sentinelles qui seraient garantes de l’originalité du site. Encore un kilomètre par la route qui domine la mer. Le spectacle est impressionnant, les îles se découpent en plans successifs. Elles présentent toutes des crêtes extraordinairement déchiquetées et je ne me lasse pas de les contempler. Comme quoi il faut être sans préjugé, car même en marchant sur une route goudronnée on peut être saisi par la beauté des paysages. Il faut dire cependant que le trafic automobile est presque nul. Je vois simplement passer le minibus qui aurait pu me faire effectuer le trajet en vingt minutes au lieu de trois heures et demie. Mais aurais-je éprouvé la même sollicitation à l’appel des Calanques et du voyage à pied ?
Dans toute sa splendeur apparaît dans un virage la calanque toute en longueur, au nom évocateur de Callelongue. Le chemin commence ici, il s’agit de la porte d’entrée dans les Calanques au départ de Marseille. L’air commence à se rafraîchir et le mistral à forcir. Je ressens de la fatigue, mais je suis habitué aux démarrages de longues randonnées, qui demandent une petite mise au point, cela ne m’inquiète pas. Un restaurant à l’aspect sympathique me tente et je me laisse faire, la Grotte. Le patron me demande où je veux m’installer, je lui dis là où il fait le plus chaud. Il me désigne une petite table tout à côté d’un gros poêle qui distribue sans avarice sa douche chaleur. Que je suis bien! Une grosse entrecôte me procure un plaisir immense, même si il n’est écologiquement pas bien de manger de la viande à cause des quantités d’eau nécessaires, il paraît cinquante mètres cubes par kilogramme, et puis aussi à cause de l’effet de serre du fait des vaches qui émettent des gaz comme le méthane!
Après un moment très agréable qui m’a permis de me reposer, je fais le plein d’eau de mes deux bouteilles de Badoit en vue d’une traversée des Calanques sans possibilité de ravitaillement. Ce qui sera le cas. Une fois dehors l’ambiance hivernale se rappelle à moi. Je pense aujourd’hui aller au moins jusqu’à la calanque de Sormiou. Mais nous verrons bien. Je démarre par le chemin en bord de mer, la vue porte jusqu’au bec de Sormiou. Il n’y a que moutonnements de falaises éclatantes qui plongent dans la mer d’un bleu profond. En arrière-plan, très loin perdu dans un brouillard ténu dû à la distance, on discerne le cap Canaille entre Cassis et la Ciotat. Perdue dans ce décor gigantesque la Grande Candelle arbore son arête de Marseille qui apparaît minuscule bien qu’elle se développe sur plus de cent vingt mètres. La France quand on pense à la regarder est à mon sens le plus beau pays du monde.
Se sentir exposé à un chemin que l’on ne maîtrise pas complètement en se disant que la nuit viendra trop tôt et qu’il faudra s’adapter au dernier moment en fonction de ce que l’on trouvera avant la fuite du soleil, est un des principaux moteurs de mes balades hivernales, toujours un peu contraintes par les heures que l’on sait contingentées.
Je me souviens de ma jeunesse et d’une traversée des Calanques en courant que j’avais réalisée en trois heures trente sept minutes et trente sept secondes de Callongue au parking de Port Miou. Mais aujourd’hui les années se sont accumulées et le sac fait quatorze kilogrammes, et moi qui me crois le chantre du sac léger, je me fais presque honte.
Le vent forcit, donc le ciel se dégage. Le contraste de ces vagues de rochers blancs qui plongent dans cette mer, hésitant entre le bleu profond et le vert émeraude absout de toutes les souffrances, car je commence à ressentir que je vais dépasser les possibilités de ma forme. Mais à aucun moment l’idée de ralentir ne m’effleure, toujours trop confiant dans la capacité de ma carcasse à amortir les violences. Il faut dire que le panorama est tellement grandiose que l’on ne pense plus à écouter son corps mais seulement à s’enfoncer toujours plus profondément dans ce monde minéral. Se déplacer entre ciel et mer sur ce chemin aérien est une véritable drogue.
Cet immense arc qui conduit jusqu’au bec de Sormiou m’envoûte littéralement. N’ayant pas regardé ma carte j’ai de la difficulté à estimer les distances. Je sais seulement que le chemin que j’ai décidé de suivre s’insinue dans ces falaises. Je réalise que je ne suis plus uniquement dans une balade sur un chemin mais qu’il va falloir faire appel sans doute à quelques notions élémentaires d’escalade. En effet, lorsque je m’engage sur le tracé vert des Walkyries, l’ambiance change. Après un chemin pierreux demandant de l’attention, la verticalité du lieu s’impose. Rapidement une main courante est nécessaire pour négocier un passage d’une dizaine de mètres vertical. J’avais oublié que les Calanques ne se déclinaient pas toujours en chemins mais en aussi en terrain un peu plus aventure. Cela n’est pas pour me déplaire.
Le site est austère, et pas une seule personne, oui en France on peut se sentir très loin. Sur une vire aérienne je fais une erreur et me trouve acculé à des pas d’escalade à la limite du raisonnable. Ne pas insister et faire demi-tour, en effet les fameuses traces de peinture vertes donnent la direction d’un petit aplomb qui nécessite un pas d’escalade facile. A plusieurs reprises je dépasse des lieux qui fourniraient des bivouacs dignes des dieux. Mais voilà il reste quelques heures de jour et cette obsession de continuer sans relâche, est toujours la plus forte, que c’est dommage !
Ce chemin qui s’insinue entre des barres rocheuses est vraiment extraordinaire. La jouissance naît aussi du fait que se sachant engagé dans un trajet de longue durée, l’étonnement est bien réel de se voir acculé à des passages de cette difficulté antinomiques de grandes distances à franchir. Les vagues frappent la base des falaises en projetant des gerbes d’écume. Je me sens en harmonie avec les éléments. Cependant, au fond de moi, une petite voix m’avertit que tout n’est pas pour le mieux. En effet, le sac se fait lourd et une forme de fatigue générale, que je décèle au manque de souplesse dans les passages aériens, commence à se manifester. Le chemin est minuscule, il se faufile au milieu de la falaise qui semble ne laisser aucune issue, la jouissance est bien réelle. Dans un passage très raide et aérien, alors que je pousse sur la jambe droite, une douleur fulgurante me saisit le mollet. Je m’agrippe du mieux possible à l’aide de mes deux mains. Je suis cloué sur place par la douleur. Je déporte le plus vite possible le poids de mon corps sur la jambe gauche. Immobile au milieu de ce monde de pierre je me demande ce que je vais faire si la douleur ne cesse pas. Mais rapidement elle s’estompe. Je comprends que je viens de dépasser les limites. Doucement, je me remets en marche en faisant attention à mon mollet droit vulnérabilisé. Mon premier souci, c’est de sortir de cette zone trop raide pour me permettre de m’arrêter pour la nuit. Dans le fond, que tout ne se passe pas « comme sur des roulettes » ça change et ça donne un peu de piment!
Le coin est vraiment sauvage, une grande falaise sur plusieurs kilomètres dans laquelle je louvoie de vire en vire. Je repars donc doucement en faisant bien attention de délester au maximum ma jambe droite. Un peu plus tard une deuxième alerte, et à nouveau ce mal fulgurant dans le mollet droit. Je décide de m’arrêter pour une petite halte et faire le point.
- A nouveau je suis en marche à un pas lent, bien conscient de préserver ma jambe droite. Cela me paraît tenir. Bientôt, au-dessus de moi, la falaise se couche et le chemin prend un aspect plus habituel et cela jusqu’à la crête qui domine la calanque suivante. J’atteins la crête et rapidement j’aborde la descente en direction de la route qui conduit à Sormiou. Le vent est particulièrement violent. Je croise un homme, jumelles rivées sur les yeux. Je suis intrigué. Il me dit qu’il est en train d’observer un aigle de Bonelli en vol stationnaire dans le mistral qui produit un effet d’onde sur le relief. Gentiment il me propose à mon tour d’observer ce bel oiseau. Spectacle superbe, merci Monsieur pour ce petit moment de bonheur que vous m’avez procuré.
La vue se découvre sur un vaste paysage, la Grande Candelle, sentinelle éclatante de blancheur, pointe vers le ciel, un peu plus loin, le Devenson caractéristique du fait de sa grande conque au rocher rouge, que j’avais gravie il y a une trentaine d’années et qui m’a laissé des souvenirs forts, plonge dans les flots, et puis tout là-bas, le cap Canaille, affichant sa silhouette massive, semble matérialiser le bout de la terre dans la mer.
Un peu avant l’intersection avec la route de Sormiou, sur le chemin se trouve un panneau rappelant les caractéristiques de la grotte Cosquer. Elle fut découverte en 1991 par le plongeur Henri Cosquer par 37 mètres de profondeur au pied de la falaise du cap de Morgiou. Une datation au carbone 14 a permis de faire remonter l’occupation du lieu entre 18500 et 27000 ans « avant le présent ». L’entrée en fut immergée il y a 10000 ans lors d’une période de réchauffement de la planète. La visite n’en est pas possible, mais le plus vieux musée immergé du monde peut se découvrir grâce à un film en trois dimensions qui permet d’en avoir une représentation imagée. Cette lecture me fait instantanément oublier mes petits maux et me plonge dans un monde fantastique d’il y a presque 300 siècles. J’ai du mal à réaliser ce que représentent 300 siècles !
A mes pieds la calanque de Sormiou dévoile sa plage et son ensemble de petites maisons blotties au fond d’une crique profonde, à l’entrée de laquelle veille, tel un garde gigantesque, le bec de Sormiou. Je ne vais pas descendre, mais je décide de continuer jusqu’à Morgiou en espérant y arriver avant la nuit et surtout y trouver un gîte. En effet le mistral souffle de plus en plus fort et une longue nuit dehors ne m’attire pas vraiment, et surtout le bivouac est strictement interdit et je n’aime pas en général enfreindre les règlements. La contravention est de 135 euros !
Le chemin m’apparaît long, la fatigue s’accentue. Une côte semble ne jamais finir alors que je sais d’expérience que les distances dans les Calanques ne sont jamais très longues. Après avoir croisé deux personnes bien emmitouflées, j’arrive enfin sur la crête séparant les deux calanques. Le Crêt Saint Michel baigné de la lumière du soleil couchant, magnifique falaise d’escalade, fait son apparition, donc Morgiou n’est plus tout proche. Le vent fort commence à m’inquiéter. Et si je ne trouvais rien pour dormir dans cette calanque? Malheureusement cette éventualité me semble probable ! Je me souviens qu’il s’y trouve un bistrot. Il faut toujours positiver, vais-je trouver un arrangement avec le patron.
Un petit chemin sur la droite, débutant par un immense détour presque à flanc, donne accès au fond de cet étroit vallon si pittoresque. Les toits des cabanons groupés dans un écrin restreint de verdure se discernent dans la pénombre, comme écrasés par les vastes pans de falaises calcaires blanches qui en vagues successives s’élèvent jusqu’à la Grande Candelle, qui encore pour quelques minutes, comme un sémaphore brille au-dessus d’un monde de pénombre. Dans le prolongement des habitations, le port, abrité au fond de son étroit bras de mer resserré par cette roche éclatante omniprésente, se prépare à hiberner en attendant la longue nuit qui emplira les lieux dans peu de temps.
La route étroite et sinueuse qui donne accès à la calanque est vite rejointe, et devant moi l’enfilade des cabanons se dessine. Br ! L’éclairage décroît et ce vent froid que l’on entend gémir dans les murailles me dominant, crée une atmosphère sévère. Une ombre furtive passe d’un cabanon à un autre, je n’ai pas le temps de l’intercepter. Un chien dans cette ruelle étroite, le maître ne doit pas être loin. En effet une femme sort d’une habitation. Je me renseigne sur les possibilités d’hébergement. Elle est catégorique, il n’y en a pas. De plus elle m’indique que le bistrot est exceptionnellement fermé. Heureusement que je me suis chargé de deux litres d’eau à Callongue, ce qui me sera bien utile car maintenant, je ne dois pas m’attendre à en trouver avant Cassis, c'est-à-dire au mieux demain midi.
Mais ces cogitations ne règlent pas mon besoin urgent de trouver un point de chute pour la nuit. Je sais que le bivouac est interdit, le procès verbal est de 135 euros, je l’ai lu à plusieurs reprises. De plus j’essaie toujours de me conformer aux règlements en vigueur. Mais aujourd’hui que faire ? La dame me parle bien de nombreux cabanons vides à cette époque. Je ne me vois absolument pas rentrer par effraction dans l’un d’eux. Alors elle se souvient qu’au-dessus du port se trouve un abri sous roche qui offre un espace plat permettant la station couchée. Elle y montait me dit-elle, il y a bien longtemps, lorsqu’elle était jeune. Fort de ce renseignement je reprends ma route. Je constate que le bar est effectivement fermé, puis je débouche sur le port. Le chemin escalade en pente raide le versant gauche. Je distingue une petite falaise quelques dizaines de mètres en retrait. Je m’y dirige, et miracle à son pied un superbe espace plat me permet d’ériger ma minuscule tente couleur vert militaire en toute discrétion. Etant donné l’époque et les conditions climatiques je ne crains pas trop d’être débusqué par un agent ou un garde forestier.
L’installation est rapide, cependant je prends soin de procéder dans l’ordre. Une couverture de survie posée au sol, sur laquelle je déploie ma tente double paroi. Je gonfle mon mini matelas, j’étale mon sac de couchage dans lequel je glisse mon léger drap int��rieur, à la dénomination courante que je déteste, sac à viande. Il a une double vocation, d’une part éviter de salir le tissu du sac de couchage lorsque je m’y introduis tout habillé, et d’autre part augmenter le confort et la chaleur lors d’une longue station comme aujourd’hui de quatorze heures.
L’endroit bien que tout proche des bateaux, que j’entends se balancer dans le clapotis, permet la plus grande discrétion. Quelques grands pins contribuent à escamoter la silhouette de mon abri dans la nuit qui prend possession des lieux.
Une fois allongé je réalise que je suis très fatigué. Je n’ai ni soif ni faim, mauvais signe. Je prends pleinement conscience que je suis parti sans préparation et que cette étape très longue pour commencer risque de m’être fatale. Je sens mon mollet droit qui se remet doucement des deux crampes très douloureuses ressenties dans les escarpements de la falaise des Walkyries.
Bien installé dans ma tente j’entends le vent qui s’affole tout autour en bourrasques hargneuses et colériques. En prévision de ces conditions, je me suis appliqué à bien planter les piquets et j’ai pris la précaution de renforcer leur prise au sol en les recouvrant de grosses pierres. Je me sens bien. La nuit est complètement tombée. Une clarté monte lentement et finit par s’imposer. La lune en maîtresse des ténèbres, qu’elle assaille et conquiert, s’impose et rend à la roche tout son éclat. Malgré la fatigue, je ne peux résister à la contemplation de ce spectacle. Le bruit du vent dans les parois et les arbres, le cliquetis des bateaux à l’amarre, le clapot léger des vagues mourantes qui réussissent à venir au fond de cette baie profonde, me bercent dans cette clarté nocturne. En face, par delà le court bras d’eau, je peux distinguer très nettement le dièdre du renard, belle escalade d’un peu moins d’une centaine de mètres, qui suit un itinéraire semblable à un livre ouvert, que l’on parcourt en apposant les pieds de part et d’autre sur chacune des pages. Malgré l’envoûtement du spectacle en ce lieu de confluence de la mer et de la montagne, je suis obligé malgré la féerie, de me réfugier au chaud dans ma guitoune. En effet, les températures négatives et le mistral s’allient pour rompre le sortilège. Les morsures du froid me forcent à battre et retraite, un peu comme si en ce lieu où le bivouac est interdit, les curieux de la nuit en infraction, intrus qui se sont imposés sans invitation, étaient irrémédiablement refoulés et non autorisés à voler un spectacle de toute beauté.
Quatorze heures allongé dans une tente à attendre le jour avec des températures en dessous de zéro et un vent fou, on pourrait imaginer que c’est long et que c’est un vrai calvaire. Eh bien non ! Un matériel adapté permet de véritablement jouir de cette situation, se sentir en harmonie avec la nature en réalisant que même en hiver dormir dehors procure des sensations agréables. Le temps va s’écouler entre brefs sommes perturbés par les rafales qui font claquer la toile du double-toit, quelques moments de lecture et de temps en temps par une prise de nourriture et une gorgée d’eau. Mais je me sens tout à fait à ma place et ma grande fatigue me fait d’autant plus apprécier cette longue station couchée.
J’ai la ferme intention de ne démarrer que lorsque le jour sera pleinement levé car le chemin contournant Sugiton est assez escarpé et de nuit voire seulement dans la pénombre cela ne doit pas être très agréable. L’aube pointe, j’en distingue la lumière à travers ma mince protection. Puis d’un coup une lumière plus vive m’inonde. Tiens de quoi s’agit-il ? En face de moi le versant orienté à l’est reçoit le soleil et me le renvoie avec prodigalité. Spectacle magnifique, cette pente de cailloux qui s’éclaire subitement. Je plie rapidement mes affaires, bien ordonnées dans des sacs de congélation de différentes tailles, que je maintiens au plus serré avec des élastiques. Je me force à manger, je devrais dire ingurgiter une rondelle de saucisson, un morceau de pain et un bounty, le tout accompagné d’une petite rasade d’eau. Lorsque je bivouaque seul, je ne me fais jamais rien chauffer le matin. Et de plus dans les Calanques, même en hiver, avec ce mistral ce serait folie criminelle. De mon repère en hauteur, la vue plonge directement sur le port et ses bateaux de pêcheurs et de plaisance bien rangés le long des jetées à angle droit.
La marche reprend, la forme est revenue, le long repos m’a fait le plus grand bien. Un bruit de moteur monte de la calanque. Un pêcheur revient de relever ses filets. Sans doute ramène-t-il de beaux poissons de roche multicolores ? Le chemin prend par endroits des airs d’escalade, les pieds sont en adhérence et il faut s’aider des mains pour se hisser. Le rocher est très poli par les nombreux passages. Au-dessus de moi l’aiguille de Sugiton dresse ses belles faces, qui sont parcourues d’innombrables voies d’escalade. Je me souviens y être venu souvent, il y a bien longtemps.
J’arrive à la calanque de Sugiton qui est dominée par l’impressionnante paroi des toits, aux teintes marron. Un petit raidillon me conduit juste à son pied. Je vais la longer sur toute sa longueur. Il ne fait pas chaud, de petites stalactites de glace pendent sous les surplombs. Le chemin est vraiment au pied car on passe carrément sous la paroi à l’endroit même où les grimpeurs commencent leur escalade. Je discerne les pitons qui partent à l’assaut de ce monde en dévers. Aujourd’hui le site est désert. D’ailleurs jusqu’à Cassis je ne verrai pas âme qui vive. Le cheminement pénètre dans un goulet raide aux cailloux instables, pourtant je suis sur un chemin de grande randonnée. Mais l’effort de la veille doit encore se faire sentir. Puis j’emprunte le sentier de traverse, GR 98 qui conduit au col de la Candelle. Le dénivelé depuis la mer atteint les quatre cents mètres. La vue s’élargit et s’embellit. L’île de Riou, tel un destroyer résiste dans une mer sous l’emprise du mistral. Le cap Morgiou s’étire loin dans cette mer bleue foncée moutonnée de vaguelettes rapides qui fuient vers le large. Une pensée à la grotte Cosquer qui se cache là-bas à son pied par moins trente sept mètres. Cela prouve qu’il y a vingt mille ans le niveau de la mer était beaucoup plus bas. Cela veut-il dire que les théories actuelles sur le réchauffement sont à relativiser? Effectivement un certain nombre de polémiques fleurissent à ce sujet ces derniers temps. Qu’en est-il ? De nombreux ouvrages, tel celui de Claude Allègre ou encore celui de Emmanuel Grenier, scientifique reconnu « Les dérangements du temps 500 ans de chaud et de froid en Europe » permettent de se forger sa propre opinion.
Par une multitude de courbes je monte vers le col de la Candelle. Son arête ouest, dénommée arête de Marseille grandit et me barre l’horizon. Cette escalade mythique de difficulté moyenne a été immortalisée par Gaston Rebuffat, qui en a fait des photos à grande diffusion d’un esthétisme parfait. De vieux souvenirs me reviennent à l’esprit. Combien de générations d’alpinistes cette falaise magnifique a-t-elle inspirés ? Et qui plus tard sont partis à l’assaut des géants des Alpes et des autres massifs montagneux du globe. Ma solitude par cette journée froide et venteuse est peuplée d’une foule hétéroclite se riant du temps, d’une part ces hommes préhistoriques qui vivaient en ce lieu il a quelques trois cents siècles et d’autre part les cohortes de grimpeurs qui se sont succédés sur cette arête depuis plus de quatre vingt ans, car le premier parcours remonte à 1927. Durée dérisoire comparée aux 300 siècles qui nous séparent des artistes qui ont orné la grotte se cachant au creux de la falaise de Morgiou. D’ailleurs à ce sujet, les deux découvertes récentes majeures que sont la grotte Cosquer et la grotte Chauvet dans l’Ardèche ont révolutionné les théories sur l’art préhistorique. En effet il y a quelques temps alors que je visitais le double de la grotte de Lascaux, je demandais au paléontologue qui nous accompagnait, si ces deux découvertes avaient modifié nos connaissances en la matière. Sa réponse fut étonnante et d’un grand intérêt. En effet, il m’expliqua que toutes nos connaissances avaient été bouleversées, car avant ces découvertes, à travers les sites connus on pouvait constater une évolution technique au cours du temps dans les dessins pariétaux, les perspectives s’affinaient les dimensions se précisaient en cohérence avec la datation au carbone 14 des sites. Puis ces deux grottes ornées d’un intérêt majeur ont été découvertes. Les dessins observés sont beaucoup plus vieux que tous ceux connus. La surprise de taille réside dans le fait que ces deux nouvelles grottes dévoilent des représentations à la facture technique très évoluée, patatrac, nos belles théories envolées ! Voilà ce que m’a répondu ce spécialiste de l’art préhistorique.
L’arrivée au col me rappelle à la réalité du moment présent. Un vent violent me cueille littéralement et me fait vaciller. Le panorama s’étend de Marseille au cap Canaille entre Cassis et La Ciotat. Mais je ne m’éternise pas pour échapper aux rafales d’air violentes et anarchiques.
Je poursuis par le chemin qui me paraît le plus rapide. Il va me conduire au cap Gros. Un peu à contre cœur je décide de prendre cette direction certes plus courte mais qui va m’éloigner du bord de mer et de ses immenses falaises. En effet, je n’ose pas m’aventurer dans la direction du Devenson, le vent véritablement rageur commence à m’inquiéter. Momentanément dans un petit talweg je suis protégé et en cet endroit il fait bon. A mes pieds une vue magnifique révèle le Val Vierge sous un angle stupéfiant, quatre cents mètres de gorges qui dévalent jusqu’à la mer. Un dernier petit raidillon et je débouche au cap Gros. Un ultime coup d’œil aux falaises que je vais quitter pour cheminer sur un plateau qui présente moins de caractère.
Ma carte indique un refuge, manifestement il n’y est plus. Dommage car je me serais bien arrêté. Le vent devient, non pas inquiétant mais franchement dangereux. Sur cette crêt du Mont Puget jusqu’à quelque distance du col de la Gardiole, j’ai vraiment eu la sensation de lutter pour ma survie, me sentant en grand danger. Cette accélération du vent est sans doute due au relief entre Marseille et Cassis qui à cet endroit crée une étroiture propice à un effet venturi, qui se concrétise par un courant d’air d’une violence inouïe et sans répit. La peur je l’ai déjà expérimentée dans de nombreuses circonstances, les accidents de la route, la grande chute en escalade, le bivouac dans une paroi en altitude, noyée sous une épaisse couche de neige, les bombardements de pierres en paroi ou au canon à Sarajevo, les avalanches et par mauvais temps sans visibilité la sensation est terrifiante de se trouver sur une neige qui se met en mouvement sans être capable d’appréhender l’ampleur du phénomène. Mais, aujourd’hui la peur va prendre un aspect différent, il s’agit de la peur de s’envoler comme une feuille et cela durant un long, très long moment. Je suis passé pratiquement sans transition d’une zone relativement calme à la bourrasque la plus terrible que j’ai connue. Pourtant le vent, je croyais en avoir une certaine expérience. Il y a quelques années au cours d’une tempête hivernale, durant quatre jours j’avais parcouru une partie du chemin cathare. Mon corps s’était habitué et je me sentais totalement adapté à cet environnement hostile. A plusieurs reprises j’avais été bousculé et jeté au sol, mais je maîtrisais et cette confrontation virile avec les éléments m’avait beaucoup plu. Seulement en montant au château de Quiribus, j’avais été très impressionné et j’avais rampé dans les escaliers verglacés et m’étais réfugié dans une grande pièce voûtée, de laquelle il me semblait que le château vibrait en harmonie avec les coups de boutoir de la tempête. Mais là encore en me plaquant aux murailles et en rampant sur des sols uniformes, cela était plus un « jeu d’adrénaline » qu’une peur déclenchée par un risque que l’on évalue comme mortel.
Aujourd’hui sur cette crête pourtant large et absolument pas aérienne il en va tout autrement. J’ai l’impression de ne plus rien maîtriser, et d’être le jouet passif de ces bourrasques continues qui cherchent à m’arracher du sol. Pas de point de repos auquel me raccrocher, au milieu de ce large chemin de pierraille je me fais penser à ces gros buissons épineux que l’on voit rouler au cours des tempêtes dans les films de cow-boys. J’en ai déjà vu en réalité non aux USA mais dans le désert saoudien. Ils apparaissent dans le nuage de sable et quelques instants plus tard ils ont disparu absorbés par la grisaille. Aujourd’hui pas de grisaille, un ciel lumineux et cette tempête farouche contre laquelle j’essaie de lutter. De plus il fait froid, quelques petites plaques de glace rappellent que la température est négative. Je suis peu couvert, et il n’est plus possible de m’arrêter et de sortir un quelconque habit. Cela ne me vient même pas à l’idée tellement cela me paraît voué à l’échec. Je n’ai pas de gants et mes doigts sont gourds. Arc-bouté, je dérape sur les cailloux, avec mes bâtons j’essaie de freiner puis de bloquer le mouvement que m’impose le vent. Les pierres sont comme des roulements à bille sur lesquels mes chaussures se mettent en mouvement. Surtout ne pas laisser la vitesse augmenter. A plusieurs reprises, je me retrouve couché pour ne pas être emporté. J’essaie de ramper, mais sur ce sol aux cailloux tranchants cela est particulièrement mal aisé et il me faudrait des heures pour sortir de cette zone, dans laquelle j’ai l’impression de jouer ma survie. Il est particulièrement déstabilisant de ne trouver aucun point auquel se raccrocher, mais ne voir qu’un immense espace duquel je pense que je n’aurais peut-être pas l’endurance suffisante pour en sortir. Effectivement le doute m’a assailli.
Juste devant moi un gros buisson, je me jette à son pied et un calme tout relatif me permet de reprendre mon souffle. Combien de temps a duré ce premier round ? Je ne sais pas. Dans ces situations le temps d’un côté paraît long, mais les efforts musculaires énormes ainsi que les cogitations du cerveau en extrême vigilance en relativisent la durée. Je peux même ouvrir mon sac, sortir mes gants et mettre une veste par-dessus mon t-shirt. Je constate que j’ai perdu un verre de lunettes sans doute arraché par la pression de l’air !
Allongé, je reprends mon souffle et récupère vite en me réchauffant dans ma veste. J’examine le chemin qu’il me reste à parcourir jusqu’au col de la Gardiole. Le terrain est tout à fait débonnaire, incroyable que je me sente en tel danger ! Quelques petites dépressions me semblent très propices à l’effet de venturi, mais pas moyen d’y couper. Fort de l’expérience que je viens de vivre je me remets en route. Effectivement les petites dépressions qui ne m’inspiraient pas sont particulièrement redoutables.
Enfin en m’approchant du col, l’effet venturi diminue et je retrouve un vent simplement violent qui ne m’empêche pas de marcher. Même au contraire, puisque maintenant il me pousse dans le dos. Je viens de vivre un moment particulièrement intense. Une barrière coupe le chemin, je la franchis. Certaines inscriptions y figurent, en particulier encore une fois le montant de l’amende en cas d’infraction au règlement et ce qui me fait sourire l’interdiction d’emprunter ce chemin si le vent est supérieur à 40k/h ! J’apprendrai en écoutant le bulletin météorologique ce soir que les rafales ont dépassé les 110k/h, et en considérant l’effet venturi produit au niveau de cette crête, on doit pouvoir rajouter un pourcentage non négligeable.
Le col est vite atteint et je me dirige à bonne allure vers Cassis. Un peu avant d’atteindre la calanque de Port-Miou, à l’abri relatif d’un petit vallon je m’arrête et mange de bon cœur. Ce moment de repos je le savoure. Rapidement j’atteins le parking de la calanque et par la route je rejoins le centre ville. Cette petite cité je l’aime beaucoup, son port et ses restaurants qui le bordent rendent le lieu particulièrement sympathique. Arrivé devant l’un d’eux qui avec témérité a laissé son enseigne sur pied et quelques tables, j’entends un grand bruit, l’enseigne s’envole et deux tables avec tous les couverts se renversent dans un fracas de vaisselle cassée. Les tables dehors aujourd’hui, il faut être optimiste, car même les plus accrocs à la cigarette devraient avoir du mal !
Je m’attarde à regarder la carte des menus et me laisse tenter par une grosse platée de pâtes aux fruits de mer. Qu’il fait bon et chaud dans cette salle de restaurant. Le patron me demande d’où je viens et où je vais. Quand je lui parle de mon départ de Saint-Charles hier matin il est admiratif. Mais lorsque je lui dis que ma conviction pour la suite en a pris un petit coup, il sourit.
Après ce moment bien agréable, il ne me reste plus qu’à me remettre en route et parcourir les huit kilomètres qui me séparent de mon but de la journée le village de Roquefort-la-Bédoule, où mes beaux-parents m’attendent. Cette dernière partie le long de la route ne présente pas un réel intérêt, le chemin de grande randonnée passe un peu au-dessus, mais je suis pressé de rejoindre mon point de chute de la journée. Vers les seize heures je touche au but. Avec l’arrêt et le refroidissement des muscles les douleurs apparaissent. J’ai du mal à me plier et une douleur persistante me zèbre la fesse droite. Je me dis que demain matin il sera temps de faire le point.
Le lendemain matin j’ai du mal à sortir de mon lit, une douleur aiguë me cloue sur ma couche. Je prends conscience que j’ai voulu forcer sur la bête sans l’entraînement nécessaire et je le paie. Cela m’était rarement arrivé, à tel point que je n’en ai pas le souvenir. Mais il me faut tirer les leçons de ce type d’erreur et me préparer mieux ou alors commencer par des étapes courtes le temps que le corps se mette au diapason. Donc je vais reprendre le train pour Lyon en constatant l’échec de mon projet. Un coup de téléphone à l’hostellerie de la Sainte-Baume, pour leur dire que ce soir je n’y viendrai pas. Et voilà la belle randonnée hivernale que je prévoyais durant onze jours se termine après deux seulement. Mais le renoncement, bien qu’il me contrarie, ne m’enlève pas la passion des grands périples à pied. L’envie de repartir n’en est que plus forte, et l’expérience vécue ces deux jours a été très enrichissante et surtout doit me rappeler à l’humilité.
Nouvelle croisière du Cap vers Istanbul et la Grèce sur le Coral English translation pending
Bonjour,
A tous ceux qui partent pour la nouvelle croisière CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE sur le paquebot CORAL,
voici la liste des excursions proposées sur le bateau, leurs durées ainsi que les tarifs
EXCURSIONS 2010 CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE - 10 NUITS Edition 22/10/2009
AJACCIO (CORSE), FRANCE Escale de 18h00 à 23h00
Ajaccio & Dégustation (AJC – 01) Durée Approximative : 3h30 Adulte : 49€ Enfant : 35€ Vous quitterez le port pour vous rendre dans le centre d'Ajaccio. Vous remonterez la rue principale, le cours Napoléon, vous passerez ensuite devant la Préfecture, la place Charles de Gaulle où trône la statue en bronze de l’empereur Napoléon et de ses 4 frères. Puis, vous remonterez le charmant cours Grandval, passerez devant le Lycée, l'Assemblée régionale et de nombreux bâtiments construits durant la « Belle Époque ». Enfin, vous ferez un arrêt à la place d’Austerlitz-Casone pour admirer l'imposante copie de la statue de Napoléon (Les Invalides/Paris) représentant ses victoires et ses exploits. Vous continuerez, ensuite, le long de la côte avec ses eaux claires, étincelantes, et ses villas jusqu'aux îles « Sanguinaires », la pointe nord du golfe d'Ajaccio (17 kms de long). Vous ferez un arrêt pour admirer les îles « sanglantes » avec leur tour génoise du 16ème siècle, bien conservée. De retour à Ajaccio, vous vous arrêterez devant la cathédrale baroque consacrée à l'Assomption et où fut baptisé Napoléon. La découverte à pied commence par la visite de la Cathédrale. Vous traverserez le vieux quartier génois, vous passerez devant le lieu de naissance de Napoléon, la « Casa Bonaparte » (Musée National) pour finir par la place Foch avec la fontaine de Napoléon et des quatre lions, et vous traverserez la place du marché pour rejoindre votre bateau. (300 m). Pendant cette excursion, vous profiterez d’un typique « Spuntinu » corse, où vous pourrez goûter des spécialités corses accompagnées d'un verre de vin. Remarques : La Cathédrale peut être fermée aux visites à n'importe quelle heure de la journée. Dans ce cas, le guide donnera les explications à l'extérieur.
GENES, ITALIE Escale de 08h00 à15h00
Tour de Ville (GOA – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 46€ Enfant : 29€ Départ du port en autocar accompagné d’un guide et traversée de la célèbre Via Gramsci en direction du centre de la ville où vous pourrez admirer les principaux monuments de cette ancienne République Maritime. De l’autocar, vous apercevrez le célèbre aquarium de Gênes, construit en 1992, situé en face du Palais San Giorgio qui fut jadis le siège du gouvernorat et la première banque d’Italie. L’excursion se poursuivra jusqu’à la maison de Christophe Colomb où vous quitterez l’autocar. De là, vous vous promènerez dans le centre historique et visiterez la cathédrale de Saint Laurent, l’atrium du Palais Ducal et l’église Saint- Jésus qui abrite deux peintures de Rubens. Vous découvrirez la beauté de la la Piazza de Ferrari, le coeur de la ville, avec une magnifique fontaine en bronze, et dominée par le théâtre Carlo Felice. L’autocar vous conduira sur les hauteurs de Carignano où vous profiterez d’une vue remarquable sur le centre ville de Gênes. Vous redescendrez, ensuite, vers la Piazza della Vittoria pour y découvrir l’Arche dédiée aux morts de la première guerre mondiale.
Portofino (GOA – 02)
Durée approximative : 5h Adulte : 56€ Enfant : 40€ Départ de Gênes avec votre guide local. Le car empruntera l’autoroute pour rejoindre Rapallo (trajet de 40 minutes environ). Vous prendrez rapidement la Via Aurelia, la “Route du Soleil” romaine jusqu’à Santa Margherita, une station élégante et renommée de la côte ligure. De là, vous prendrez un bateau qui vous emmènera jusqu’à Portofino. Durant la brève traversée (environ 10 minutes), vous pourrez profiter d'une vue magnifique sur le Promontoire du Mont Portofino : végétation luxuriante, rochers, îlots et plages désertes, accessibles uniquement par la mer pour la pluparts. Vous pénétrerez dans la magnifique baie de Portofino. C’était, autrefois, un tranquille village de pêcheurs, aux maisons typiques, colorées, qui dominent la place et le port minuscule ; ; aujourd’hui c’est un must pour le tourisme haut de gamme international. Vous y visiterez l’église Saint Georges, où sont conservées les reliques du Saint, et pourrez voir l’ancienne forteresse du Château Brun. Vous aurez, ensuite un peu de temps libre pour découvrir les ruelles et les recoins cachés. Le bateau vous ramènera, ensuite, à Santa Margherita où votre autocar vous attendra. Remarques : Cette excursion dépend de l’état de la mer. Si la mer est mauvaise, il n’est pas possible d'atteindre Portofino. Il peut y avoir des difficultés à monter les fauteuils roulants sur le bateau. __
ISTANBUL, TURQUIE Escale de 11h30 à 21h00
Les Hauts Lieux d'Istanbul – avec déjeuner (IST – 03) Durée approximative : 8h30 Adulte : 105€ Enfant : 53€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous traverserez à pied les immenses jardins du Palais de Topkapi pour vous rendre au restaurant Konyali où vous pourrez goûter la cuisine turque typique. Après le déjeuner, vous continuerez la visite avec le magnifique Palais de Topkapi, la résidence officielle des sultans ottomans. Dans la fameuse section des trésors, vous pourrez voir le « Diamant du Fabricant de Cuillères », le 7è plus gros diamant du monde. Vous visiterez aussi les cuisines où se trouve, aujourd'hui, la troisième collection mondiale de porcelaines chinoises et japonaises. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Vous vous dirigerez, ensuite, vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez la visite par la grande mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « mosquée bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique grand bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le déjeuner pourra être pris dans un autre restaurant que celui mentionné mais de standing équivalent. Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices. Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des des Citernes Souterraines. Cette excusion ne se fera pas le mardi.
Croisière sur le Bosphore & Bazar (IST – 12)
Durée approximative : 6h30 Adulte : 55€ Enfant : 26€ Vous commencerez cette excursion par un rapide tour d'orientation dans le centre des affaires de la partie moderne d'Istanbul, vous traverserez le Pont de Galata pour vous rendre à la Corne d'Or. En chemin, vous pourrez apercevoir l'impressionnante Mosquée Süleymaniye, construite par l'architecte turc Sinan et consacrée au Sultan Süleyman le Magnifique. A la Corne d'Or, vous n'aurez qu'une courte distance à parcourir à pied pour prendre le bateau privé qui vous emmènera faire une magnifique croisière sur le Bosphore. Vous naviguerez devant les palais Dolmabahce et Ciragan qui se dressent sur la rive européenne, vous passerez sous le pont du Bosphore, puis devant le Palais Beylerbeyi, la Forteresse Anatolienne et Kanlica sur la rive asiatique. Vous aurez l'occasion de faire de superbes photos lors de votre navigation entre les deux continents. Après votre croisière, vous continuerez votre excursion par la visite du Marché aux Epices (le Bazar Egyptien) qui est l'un des plus anciens bazars de la ville, plein de couleurs et de senteurs La visite se terminera par le Grand Bazar. Votre excursion se terminera par le Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le Grand Bazar est fermé le dimanche.
Parfums et Trésors d'Istanbul (IST – 13)
Durée approximative : 5h30 Adulte : 57€ Enfant : 38€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous vous dirigerez vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez par la visite de la mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « Mosquée Bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices.
Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des Citernes Souterraines
KATAKOLON, GRECE Escale de 12h00 à 18h00
Olympie (KAT – 01)
Durée approximative : 4h Adulte : 59€ Enfant : 39€ Un trajet de 40 minutes vous emmènera de Katakolon jusqu’à l’ancienne ville d’Olympie. C’est l’un des plus importants sanctuaires de l’Antiquité, dédié au père des dieux de l’Olympe, Zeus. Olympie est le berceau des Jeux Olympiques et c’est ici qu’ils se tenaient autrefois. Dans ce célèbre site archéologique d’Olympie, vous pourrez voir le Temple d’Héra, devant lequel brûle la Flamme Olympique durant les Jeux Olympiques modernes. Vous verrez également le Temple de Zeus, qui abritait la statue de Zeus en or et ivoire (l’une des sept Merveilles du Monde Antique) et, enfin, le Stade originel et le Bouleutérion, unique dans l’histoire, où les athlètes prêtaient le serment de respecter les règles. A quelques pas de là, votre guide vous emmènera visiter le Musée Archéologique d’Olympie, célèbre dans le monde entier, où vous pourrez admirer, entre autres merveilles, les statues en marbre du Temple de Zeus et l’unique statue d’ Hermès, taillée par le sculpteur Praxitèle. Vous ferez, ensuite, un court arrêt dans la ville d’Olympie où vous aurez du temps libre avant de retourner au bateau. Remarque : Les passagers munis de gros sacs ou sacs à dos ne pourront pas entrer dans le site.
MARSEILLE, FRANCE Arrivée à 11hOO
Tour Panoramique (MRS – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 47€ Enfant : 30€ Marseille, port aux 2 600 ans d’Histoire : de Massalia, la cite phocéenne, à Marseille “porte de l’Orient”, l’aventure maritime et l’expansion rapide du commerce au 19ème siècle, tout cela sera évoqué sur le Vieux Port. Lors de l’excursion, de nombreux bâtiments historiques, symboles politiques ou religieux, vous raconteront l’histoire de la ville : l’Abbaye Saint Victor, la basilique de Notre Dame de la Garde, les cathédrales, le Palais Longchamp, et le célèbre Vieux Port avec la Canebière. Vous verrez, également, les belles résidences, villas et manoirs, qui se trouvent sur le site exceptionnel de la Corniche, qui vous réserve surprises architecturales, extravagantes ou élégantes, ainsi que de splendides vues sur la mer et le château d’If.
Aix en Provence (MRS – 02)
Durée approximative : 4h Adulte : 49€ Enfant : 31€ Aix est une « ville d’eau et de culture » : son histoire a été façonnée par ses sources thermales et les arts. Que ce soit dans les rues étroites de la vieille ville, dans la mousse de ses 101 fontaines, sur les frontons des manoirs ou dans la campagne environnante, le passé glorieux de l’ancienne capitale de la Provence a été miraculeusement préservé. Aix en- Provence est aussi la ville de l’impétueux écrivain Mirabeau et du célèbre peintre Paul Cézanne. Nous vous invitons à commencer votre visite par la place de l’Université et par la la cathédrale Saint Sauveur qui lui fait face. Le bâtiment a été fondé au 4ème siècle et fut modifié au fur et à mesure en style roman. A quelques pas de là, se trouve les cloîtres du 12ème siècle avec leurs admirables arcades et colonnes. Un peu plus loin, vous découvrirez le magnifique Hôtel de Ville et la Tour de l’Horloge avec sa splendide horloge astronomique. Vous continuerez, ensuite, jusqu’au Cours Mirabeau, une avenue élégante bordée de platanes et de terrasses de cafés. Cette avenue délimite la partie noble de la ville, le quartier Mazarin (17ème/18ème siècle) où tout est luxe et beauté : manoirs flamboyants dans des propriétés cachées derrière de hauts murs et statues finement ciselées au fronton des maisons. Prenez le temps de flâner dans les rues piétonnes, de goûter les célèbres calissons et de vous reposer aux terrasses ombragées des cafés.
MESSINE (SICILE), ITALIE
Taormine (MES-01)
Durée approximative :04h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Votre guide local vous fera prendre l’autoroute pour vous emmener à Taormine, à 50 km du port. La petite ville, devenue l’une des stations balnéaires les plus populaires de la Méditerranée, est perchée sur une terrasse qui surplombe la mer et présente une charmante ambiance médiévale. A votre arrivée, vous laisserez votre bus au terminal et commencerez votre visite à pied, durant laquelle vous admirerez l’extérieur du célèbre palais gothique de Corvaja qui date du XVème siècle. Ensuite, vous visiterez l’intérieur de l’impressionnant Théâtre Grec, qui est remarquable par sa taille, son extraordinaire acoustique et sa situation exceptionnelle. Ce théâtre a été reconstruit dans un style romain au 2ème siècle. C’est le 2ème plus grand théâtre de Sicile, après celui de Syracuse. Depuis les gradins supérieurs, on a une vue spectaculaire sur le majestueux Mont Etna, le plus grand volcan encore en activité en Europe. Avant de retourner au bateau, vous aurez du temps libre pour flâner dans la grande zone piétonne où vous aurez la possibilité d’acheter des produits de l’artisanat local ou aller jusqu’à la Piazza del Duomo où vous pourrez jeter un coup d’oeil à l’ancien Monastère Dominicain, transformé en hôtel de luxe. Remarques : Nous vous rappelons que Taormine est une zone entièrement piétonne. Le trajet entre Messine et Taormine dure environ 45 minutes. __
Le Mont Etna (MES – 02)
Durée approximative : 4h30 Adulte : 52€ Enfant : 33€ Après avoir quitté le port, en compagnie de votre guide local, vous traverserez le centre de la ville pour rejoindre l’autoroute en direction du Mont Etna. Vous emprunterez la route touristique qui serpente à flanc de montagne, vous traverserez la ville de Giarre et le village de Zafferana pour, enfin, arriver au Mont Etna, Cratère Silvestri à environ 1950m au-dessus du niveau de la mer. L'Etna est le plus grand volcan d'Europe en activité. Ses versants s’élèvent jusqu’à plus de 3296 m d’altitude, et les flancs de la montagne sont criblés de failles et de cratères. Du sommet, vous aurez une vue magnifique mais, bien sûr, l’attraction principale reste le cratère et ses impressionnantes coulées de lave. Ensuite, le car vous ramènera à Messine pour regagner le bateau. Remarques : L’excursion à l’Etna dépend des conditions météorologiques. En raison des derniers évènements, cette excursion dépend des permissions accordées par les Autorités locales compétentes. Le trajet entre Messine et le Mont Etna dure environ 2 heures. Cela peut varier en fonction de la circulation et de l’itinéraire suivi pour atteindre le volcan.
MYKONOS, GRECE
Tour de l'île & apéritif (MYK-09) Durée approximative : 3h30 Adulte : 47€ Enfant : 29€ Mykonos est célèbre dans le monde entier. C’est la plus cosmopolite des îles grecques. Elle ne cesse d’attirer les visiteurs dont bon nombre d’artistes et intellectuels. L’autocar partira de Tourlos, pour un trajet qui vous amènera jusqu'à un point où une vue panoramique qui vous révélera la magie de Mykonos. En chemin, vous pourrez voir les belles plages de Agios Ioannis, Ornos et Kalafatis avant d'arriver au village de Ano Mera. Au coeur de Mykonos, c'est un village grec traditionnel qui abrite un célèbre monastère que vous visiterez. « Hora » est la capitale de l’île. Là, vous vous promènerez à travers les ruelles pavées de la ville, bordées de boutiques chics, d’élégantes discothèques et de petites maisons blanchies à la chaux, jusqu’à Alefkandra. Alefkandra, surnommée la « Venise » de Mykonos, est un charmant quartier de Hora. Les maisons aux balcons de bois, évoquant Venise, sont construites sur la mer. Ces maisons ont été construites à partir du milieu du 18ème siècle par de riches marchands et capitaines. Marcher dans les ruelles de Mykonos, blanchies à la chaux, restera une expérience inoubliable. Vous pourrez apprécier l'atmosphère de l'Hôtel Teoxenia où vous seront servis un rafraîchissement et des « mezzés » grecs. Vous pourrez reprendre l'autobus qui vous ramènera au bateau ou bien avoir un peu de temps libre dans le centre de Mykonos. Dans ce cas, vous prendrez des navettes pour revenir au port.
LE PIREE, GRECE Escale de 07h00 à 13h30
Athènes Tour de Ville et Acropole (PIR – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 62€ Enfant : 41€ Cette excursion est une introduction à la splendeur de l’Age d’Or d’Athènes ainsi qu’à la cité moderne du 21ème siècle. Le port du Pirée, lui-même, est l’un des meilleurs exemples d'urbanisme de l’antiquité. En arrivant à Athènes, vous visiterez l’Acropole, où se dresse le Parthénon, symbole de l’architecture classique. L’entrée au sommet de la colline se fait par les Propylées. C’est par cette « porte » qu’entraient les processions panathéniennes. Construites entièrement en marbre blanc, elles couvrent une surface de 50 mètres, devant le fronton ouest de l’Acropole. A côté, se trouve le temple d’Athéna Niké, connu comme la ‘Victoire sans Ailes’. Le Parthénon est le principal temple construit en l’honneur de la déesse Athéna. Sa statue ornait le centre du temple; elle était faite d’or et d’ivoire. A côté du Parthénon, on trouve un temple plus petit, le Temple d’Erechthéion, avec ses adorables sculptures de jeunes filles soutenant le toit du porche. Du sommet de l’Acropole, vous pourrez également admirer l’ancien théâtre d’Hérode Atticus, à l’acoustique remarquable. On y donne encore des représentations, chaque été, qui en font un haut lieu pour les évènements culturels en Méditerranée orientale. En quittant l’Acropole, vous passerez par la tombe du Soldat Inconnu (gardée par les ‘evzones’, en costume traditionnel), le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, ensuite, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Vous aurez du temps, durant l’excursion, pour flâner ou pour faire du shopping dans les boutiques au pied de l’Acropole. Remarques : Les personnes handicapées peuvent participer à l’excursion mais devront rester au pied de l’Acropole car la visite de l’Acropole comporte environ 8O marches. Les passagers peuvent ne pas être autorisés à entrer sur le site avec de grands sacs ou sacs à dos.
Athènes & le pittoresque quartier de Plaka (PIR – 03)
Durée approximative : 4h30 Adulte : 54€ Enfant : 31€ En quittant le port du Pirée, l'un des meilleurs exemples d’urbanisme de l’Antiquité, l’autocar empruntera la route côtière jusqu’à la ville qui a accueilli les Jeux Olympiques de 2004. En arrivant à Athènes, vous commencerez votre tour de ville guidé en passant devant le Temple de Zeus, la Tombe du Soldat Inconnu, gardée par les « evzones » en costume traditionnel, le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la __
Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, alors, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Votre tour de ville s’achèvera par un café connu, au pied de l’Acropole, d’où vous pourrez admirer tous les monuments majestueux de l’Acropole et le splendide Parthénon, tout en profitant un rafraîchissement. Vous continuerez, ensuite, vers la partie ancienne de la ville nommée Plaka, dont vous découvrirez les rues piétonnes bordées de maisons pittoresques maisons et boutiques ainsi que de nombreux cafés. Après votre temps libre à Plaka, vous regagnerez l’autocar et retournerez au Pirée. Remarques : Vous ne verrez l'Acropole que de loin. La visite du quartier de Plaka se fera à pied. Un rafraîchissement ou un café vous sera offert dans un café situé au pied de l’Acropole.
SANTORIN, GRECE Escale de 0900 à 13h30
Thira & Oia (SAN – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Pendant votre trajet en autocar, vous aurez l'occasion d’avoir une magnifique vue panoramique sur la mer Égée et les îles avoisinantes. Vous apercevrez les différentes couches de lave, à la surface du rocher, chaque strate représentant une phase d’activité du volcan. Construit sur le bord de la Caldeira, le village d’Oïa est un excellent exemple de l'architecture des Cyclades. Votre guide vous fera découvrir les rues pavées du village et les maisons blanchies à la chaux et aux volets bleus. Vous aurez l'impression de vous retrouver en plein milieu d'une carte postale. Puis, vous vous rendrez à Thira, une jolie ville perchée au bord de la Caldeira. Là, vous aurez du temps libre pour flâner dans les ruelles de la petite ville ou vous détendre en dégustant un café, tout en admirant les Kamanes, deux îlots volcaniques noirs, dans la baie de la caldeira. Vous rejoindrez, ensuite, le port en contre bas par téléphérique.
Santorin & le Volcan en bateau (SAN - 02)
Durée approximative : 3h Adulte : 53€ Enfant : 27€ Un bateau à moteur vous emmènera faire une croisière autour du cratère de l'îlot de Nea Kameni, toujours en activité. Vous longerez ses côtes volcaniques, aux formations étonnantes, où des rochers de lave noire se mélangent superbement à la pierre ponce blanche et à la couleur de la lave rouge. Vous marcherez jusqu’au sommet de cette île volcanique où l’un des cratères crache du soufre. Vous découvrirez ce paysage surréaliste pendant que votre guide vous racontera la création et l’histoire du volcan, ainsi que celle de la dernière éruption qui détruisit l’île de Santorin. Le raz de marée créé par l’éruption fut d’une telle amplitude qu’il provoqua la destruction de la florissante ville de Knossos en Crète. Quand votre caïque entrera dans le détroit des deux îlots volcaniques, Palea et Nea Kameni, vous remarquerez le changement de couleur de l’eau qui passe du bleu profond à un vert soufré. En arrière-plan, vous aurez une superbe vue sur la ville de Thira, avec ses maisons blanchies à la chaux qui semblent suspendues au bord de la caldeira. Vous aurez le temps de vous baigner dans les eaux réchauffées par les sources d’eau chaude du fond marin. Votre excursion se poursuivra jusqu'à la ville de Thira. Un court trajet en téléphérique vous redescendra vers le port et votre bateau. Remarques : Cette excursion se fait d'avril à septembre et est soumise aux conditions météorologiques. N’oubliez pas de prendre votre maillot de bain et une serviette.
Prix adulte : pour passager de 13 ans et plus Prix enfant : pour passager de 03 à 12 ans inclus Les enfants jusqu’à 02 ans inclus sont gratuits mais ne bénéficient pas d’un siège Le prix des excursions est sujet à modification sans préavis
Sujet de la discussion Réponses Auteur
EXCURSIONS 2010 CAP VERS ISTANBUL ET LA GRECE - 10 NUITS Edition 22/10/2009
AJACCIO (CORSE), FRANCE Escale de 18h00 à 23h00
Ajaccio & Dégustation (AJC – 01) Durée Approximative : 3h30 Adulte : 49€ Enfant : 35€ Vous quitterez le port pour vous rendre dans le centre d'Ajaccio. Vous remonterez la rue principale, le cours Napoléon, vous passerez ensuite devant la Préfecture, la place Charles de Gaulle où trône la statue en bronze de l’empereur Napoléon et de ses 4 frères. Puis, vous remonterez le charmant cours Grandval, passerez devant le Lycée, l'Assemblée régionale et de nombreux bâtiments construits durant la « Belle Époque ». Enfin, vous ferez un arrêt à la place d’Austerlitz-Casone pour admirer l'imposante copie de la statue de Napoléon (Les Invalides/Paris) représentant ses victoires et ses exploits. Vous continuerez, ensuite, le long de la côte avec ses eaux claires, étincelantes, et ses villas jusqu'aux îles « Sanguinaires », la pointe nord du golfe d'Ajaccio (17 kms de long). Vous ferez un arrêt pour admirer les îles « sanglantes » avec leur tour génoise du 16ème siècle, bien conservée. De retour à Ajaccio, vous vous arrêterez devant la cathédrale baroque consacrée à l'Assomption et où fut baptisé Napoléon. La découverte à pied commence par la visite de la Cathédrale. Vous traverserez le vieux quartier génois, vous passerez devant le lieu de naissance de Napoléon, la « Casa Bonaparte » (Musée National) pour finir par la place Foch avec la fontaine de Napoléon et des quatre lions, et vous traverserez la place du marché pour rejoindre votre bateau. (300 m). Pendant cette excursion, vous profiterez d’un typique « Spuntinu » corse, où vous pourrez goûter des spécialités corses accompagnées d'un verre de vin. Remarques : La Cathédrale peut être fermée aux visites à n'importe quelle heure de la journée. Dans ce cas, le guide donnera les explications à l'extérieur.
GENES, ITALIE Escale de 08h00 à15h00
Tour de Ville (GOA – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 46€ Enfant : 29€ Départ du port en autocar accompagné d’un guide et traversée de la célèbre Via Gramsci en direction du centre de la ville où vous pourrez admirer les principaux monuments de cette ancienne République Maritime. De l’autocar, vous apercevrez le célèbre aquarium de Gênes, construit en 1992, situé en face du Palais San Giorgio qui fut jadis le siège du gouvernorat et la première banque d’Italie. L’excursion se poursuivra jusqu’à la maison de Christophe Colomb où vous quitterez l’autocar. De là, vous vous promènerez dans le centre historique et visiterez la cathédrale de Saint Laurent, l’atrium du Palais Ducal et l’église Saint- Jésus qui abrite deux peintures de Rubens. Vous découvrirez la beauté de la la Piazza de Ferrari, le coeur de la ville, avec une magnifique fontaine en bronze, et dominée par le théâtre Carlo Felice. L’autocar vous conduira sur les hauteurs de Carignano où vous profiterez d’une vue remarquable sur le centre ville de Gênes. Vous redescendrez, ensuite, vers la Piazza della Vittoria pour y découvrir l’Arche dédiée aux morts de la première guerre mondiale.
Portofino (GOA – 02)
Durée approximative : 5h Adulte : 56€ Enfant : 40€ Départ de Gênes avec votre guide local. Le car empruntera l’autoroute pour rejoindre Rapallo (trajet de 40 minutes environ). Vous prendrez rapidement la Via Aurelia, la “Route du Soleil” romaine jusqu’à Santa Margherita, une station élégante et renommée de la côte ligure. De là, vous prendrez un bateau qui vous emmènera jusqu’à Portofino. Durant la brève traversée (environ 10 minutes), vous pourrez profiter d'une vue magnifique sur le Promontoire du Mont Portofino : végétation luxuriante, rochers, îlots et plages désertes, accessibles uniquement par la mer pour la pluparts. Vous pénétrerez dans la magnifique baie de Portofino. C’était, autrefois, un tranquille village de pêcheurs, aux maisons typiques, colorées, qui dominent la place et le port minuscule ; ; aujourd’hui c’est un must pour le tourisme haut de gamme international. Vous y visiterez l’église Saint Georges, où sont conservées les reliques du Saint, et pourrez voir l’ancienne forteresse du Château Brun. Vous aurez, ensuite un peu de temps libre pour découvrir les ruelles et les recoins cachés. Le bateau vous ramènera, ensuite, à Santa Margherita où votre autocar vous attendra. Remarques : Cette excursion dépend de l’état de la mer. Si la mer est mauvaise, il n’est pas possible d'atteindre Portofino. Il peut y avoir des difficultés à monter les fauteuils roulants sur le bateau. __
ISTANBUL, TURQUIE Escale de 11h30 à 21h00
Les Hauts Lieux d'Istanbul – avec déjeuner (IST – 03) Durée approximative : 8h30 Adulte : 105€ Enfant : 53€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous traverserez à pied les immenses jardins du Palais de Topkapi pour vous rendre au restaurant Konyali où vous pourrez goûter la cuisine turque typique. Après le déjeuner, vous continuerez la visite avec le magnifique Palais de Topkapi, la résidence officielle des sultans ottomans. Dans la fameuse section des trésors, vous pourrez voir le « Diamant du Fabricant de Cuillères », le 7è plus gros diamant du monde. Vous visiterez aussi les cuisines où se trouve, aujourd'hui, la troisième collection mondiale de porcelaines chinoises et japonaises. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Vous vous dirigerez, ensuite, vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez la visite par la grande mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « mosquée bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique grand bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le déjeuner pourra être pris dans un autre restaurant que celui mentionné mais de standing équivalent. Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices. Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des des Citernes Souterraines. Cette excusion ne se fera pas le mardi.
Croisière sur le Bosphore & Bazar (IST – 12)
Durée approximative : 6h30 Adulte : 55€ Enfant : 26€ Vous commencerez cette excursion par un rapide tour d'orientation dans le centre des affaires de la partie moderne d'Istanbul, vous traverserez le Pont de Galata pour vous rendre à la Corne d'Or. En chemin, vous pourrez apercevoir l'impressionnante Mosquée Süleymaniye, construite par l'architecte turc Sinan et consacrée au Sultan Süleyman le Magnifique. A la Corne d'Or, vous n'aurez qu'une courte distance à parcourir à pied pour prendre le bateau privé qui vous emmènera faire une magnifique croisière sur le Bosphore. Vous naviguerez devant les palais Dolmabahce et Ciragan qui se dressent sur la rive européenne, vous passerez sous le pont du Bosphore, puis devant le Palais Beylerbeyi, la Forteresse Anatolienne et Kanlica sur la rive asiatique. Vous aurez l'occasion de faire de superbes photos lors de votre navigation entre les deux continents. Après votre croisière, vous continuerez votre excursion par la visite du Marché aux Epices (le Bazar Egyptien) qui est l'un des plus anciens bazars de la ville, plein de couleurs et de senteurs La visite se terminera par le Grand Bazar. Votre excursion se terminera par le Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Le Grand Bazar est fermé le dimanche.
Parfums et Trésors d'Istanbul (IST – 13)
Durée approximative : 5h30 Adulte : 57€ Enfant : 38€ Vous commencerez cette excursion par un tour d'orientation dans le centre des affaires de la ville moderne. Vous passerez par le pont de Galata, longerez les berges de la Corne d’Or et passerez sous l’aqueduc de Valens. En chemin, vous verrez la Mosquée de Süleymaniye, consacrée au sultan Süleyman le Magnifique. Vous longerez les murailles qui, autrefois, protégeaient Constantinople des nombreuses attaques et invasions qu'elle eut à subir au cours des siècles. Dans la vieille ville, vous vous dirigerez vers l’Hippodrome Byzantin qui, autrefois, était l’un des plus grands champs de courses de chars de l’empire byzantin. Vous poursuivrez par la visite de la mosquée de Sultanahmet d’où de nombreux groupes de pèlerins commencent leur pèlerinage vers La Mecque. Elle est décorée de 21 000 mosaïques bleues d’Iznik qui lui ont donné son nom, la « Mosquée Bleue ». Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Vous visiterez, ensuite le célèbre monument de Agia Sophia (Sainte Sophie), l’église byzantine de la Sagesse Divine, où vous pourrez admirez des mosaïques exceptionnelles et des décorations en marbre. Votre excursion se terminera par l'exotique Grand Bazar où vous aurez l'occasion d'assister à une présentation de tapis turcs et de faire quelques achats. Remarques : Les épaules et les genoux doivent être couverts, lors de la visite de la Mosquée, et les chaussures doivent être enlevées. Le Grand Bazar est fermé le dimanche. Ce jour-là, sa visite sera remplacée par celle du Marché aux Epices.
Hagia Sohia est fermée le lundi. Sa visite sera remplacée par celle des Citernes Souterraines
KATAKOLON, GRECE Escale de 12h00 à 18h00
Olympie (KAT – 01)
Durée approximative : 4h Adulte : 59€ Enfant : 39€ Un trajet de 40 minutes vous emmènera de Katakolon jusqu’à l’ancienne ville d’Olympie. C’est l’un des plus importants sanctuaires de l’Antiquité, dédié au père des dieux de l’Olympe, Zeus. Olympie est le berceau des Jeux Olympiques et c’est ici qu’ils se tenaient autrefois. Dans ce célèbre site archéologique d’Olympie, vous pourrez voir le Temple d’Héra, devant lequel brûle la Flamme Olympique durant les Jeux Olympiques modernes. Vous verrez également le Temple de Zeus, qui abritait la statue de Zeus en or et ivoire (l’une des sept Merveilles du Monde Antique) et, enfin, le Stade originel et le Bouleutérion, unique dans l’histoire, où les athlètes prêtaient le serment de respecter les règles. A quelques pas de là, votre guide vous emmènera visiter le Musée Archéologique d’Olympie, célèbre dans le monde entier, où vous pourrez admirer, entre autres merveilles, les statues en marbre du Temple de Zeus et l’unique statue d’ Hermès, taillée par le sculpteur Praxitèle. Vous ferez, ensuite, un court arrêt dans la ville d’Olympie où vous aurez du temps libre avant de retourner au bateau. Remarque : Les passagers munis de gros sacs ou sacs à dos ne pourront pas entrer dans le site.
MARSEILLE, FRANCE Arrivée à 11hOO
Tour Panoramique (MRS – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 47€ Enfant : 30€ Marseille, port aux 2 600 ans d’Histoire : de Massalia, la cite phocéenne, à Marseille “porte de l’Orient”, l’aventure maritime et l’expansion rapide du commerce au 19ème siècle, tout cela sera évoqué sur le Vieux Port. Lors de l’excursion, de nombreux bâtiments historiques, symboles politiques ou religieux, vous raconteront l’histoire de la ville : l’Abbaye Saint Victor, la basilique de Notre Dame de la Garde, les cathédrales, le Palais Longchamp, et le célèbre Vieux Port avec la Canebière. Vous verrez, également, les belles résidences, villas et manoirs, qui se trouvent sur le site exceptionnel de la Corniche, qui vous réserve surprises architecturales, extravagantes ou élégantes, ainsi que de splendides vues sur la mer et le château d’If.
Aix en Provence (MRS – 02)
Durée approximative : 4h Adulte : 49€ Enfant : 31€ Aix est une « ville d’eau et de culture » : son histoire a été façonnée par ses sources thermales et les arts. Que ce soit dans les rues étroites de la vieille ville, dans la mousse de ses 101 fontaines, sur les frontons des manoirs ou dans la campagne environnante, le passé glorieux de l’ancienne capitale de la Provence a été miraculeusement préservé. Aix en- Provence est aussi la ville de l’impétueux écrivain Mirabeau et du célèbre peintre Paul Cézanne. Nous vous invitons à commencer votre visite par la place de l’Université et par la la cathédrale Saint Sauveur qui lui fait face. Le bâtiment a été fondé au 4ème siècle et fut modifié au fur et à mesure en style roman. A quelques pas de là, se trouve les cloîtres du 12ème siècle avec leurs admirables arcades et colonnes. Un peu plus loin, vous découvrirez le magnifique Hôtel de Ville et la Tour de l’Horloge avec sa splendide horloge astronomique. Vous continuerez, ensuite, jusqu’au Cours Mirabeau, une avenue élégante bordée de platanes et de terrasses de cafés. Cette avenue délimite la partie noble de la ville, le quartier Mazarin (17ème/18ème siècle) où tout est luxe et beauté : manoirs flamboyants dans des propriétés cachées derrière de hauts murs et statues finement ciselées au fronton des maisons. Prenez le temps de flâner dans les rues piétonnes, de goûter les célèbres calissons et de vous reposer aux terrasses ombragées des cafés.
MESSINE (SICILE), ITALIE
Taormine (MES-01)
Durée approximative :04h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Votre guide local vous fera prendre l’autoroute pour vous emmener à Taormine, à 50 km du port. La petite ville, devenue l’une des stations balnéaires les plus populaires de la Méditerranée, est perchée sur une terrasse qui surplombe la mer et présente une charmante ambiance médiévale. A votre arrivée, vous laisserez votre bus au terminal et commencerez votre visite à pied, durant laquelle vous admirerez l’extérieur du célèbre palais gothique de Corvaja qui date du XVème siècle. Ensuite, vous visiterez l’intérieur de l’impressionnant Théâtre Grec, qui est remarquable par sa taille, son extraordinaire acoustique et sa situation exceptionnelle. Ce théâtre a été reconstruit dans un style romain au 2ème siècle. C’est le 2ème plus grand théâtre de Sicile, après celui de Syracuse. Depuis les gradins supérieurs, on a une vue spectaculaire sur le majestueux Mont Etna, le plus grand volcan encore en activité en Europe. Avant de retourner au bateau, vous aurez du temps libre pour flâner dans la grande zone piétonne où vous aurez la possibilité d’acheter des produits de l’artisanat local ou aller jusqu’à la Piazza del Duomo où vous pourrez jeter un coup d’oeil à l’ancien Monastère Dominicain, transformé en hôtel de luxe. Remarques : Nous vous rappelons que Taormine est une zone entièrement piétonne. Le trajet entre Messine et Taormine dure environ 45 minutes. __
Le Mont Etna (MES – 02)
Durée approximative : 4h30 Adulte : 52€ Enfant : 33€ Après avoir quitté le port, en compagnie de votre guide local, vous traverserez le centre de la ville pour rejoindre l’autoroute en direction du Mont Etna. Vous emprunterez la route touristique qui serpente à flanc de montagne, vous traverserez la ville de Giarre et le village de Zafferana pour, enfin, arriver au Mont Etna, Cratère Silvestri à environ 1950m au-dessus du niveau de la mer. L'Etna est le plus grand volcan d'Europe en activité. Ses versants s’élèvent jusqu’à plus de 3296 m d’altitude, et les flancs de la montagne sont criblés de failles et de cratères. Du sommet, vous aurez une vue magnifique mais, bien sûr, l’attraction principale reste le cratère et ses impressionnantes coulées de lave. Ensuite, le car vous ramènera à Messine pour regagner le bateau. Remarques : L’excursion à l’Etna dépend des conditions météorologiques. En raison des derniers évènements, cette excursion dépend des permissions accordées par les Autorités locales compétentes. Le trajet entre Messine et le Mont Etna dure environ 2 heures. Cela peut varier en fonction de la circulation et de l’itinéraire suivi pour atteindre le volcan.
MYKONOS, GRECE
Tour de l'île & apéritif (MYK-09) Durée approximative : 3h30 Adulte : 47€ Enfant : 29€ Mykonos est célèbre dans le monde entier. C’est la plus cosmopolite des îles grecques. Elle ne cesse d’attirer les visiteurs dont bon nombre d’artistes et intellectuels. L’autocar partira de Tourlos, pour un trajet qui vous amènera jusqu'à un point où une vue panoramique qui vous révélera la magie de Mykonos. En chemin, vous pourrez voir les belles plages de Agios Ioannis, Ornos et Kalafatis avant d'arriver au village de Ano Mera. Au coeur de Mykonos, c'est un village grec traditionnel qui abrite un célèbre monastère que vous visiterez. « Hora » est la capitale de l’île. Là, vous vous promènerez à travers les ruelles pavées de la ville, bordées de boutiques chics, d’élégantes discothèques et de petites maisons blanchies à la chaux, jusqu’à Alefkandra. Alefkandra, surnommée la « Venise » de Mykonos, est un charmant quartier de Hora. Les maisons aux balcons de bois, évoquant Venise, sont construites sur la mer. Ces maisons ont été construites à partir du milieu du 18ème siècle par de riches marchands et capitaines. Marcher dans les ruelles de Mykonos, blanchies à la chaux, restera une expérience inoubliable. Vous pourrez apprécier l'atmosphère de l'Hôtel Teoxenia où vous seront servis un rafraîchissement et des « mezzés » grecs. Vous pourrez reprendre l'autobus qui vous ramènera au bateau ou bien avoir un peu de temps libre dans le centre de Mykonos. Dans ce cas, vous prendrez des navettes pour revenir au port.
LE PIREE, GRECE Escale de 07h00 à 13h30
Athènes Tour de Ville et Acropole (PIR – 01) Durée approximative : 4h Adulte : 62€ Enfant : 41€ Cette excursion est une introduction à la splendeur de l’Age d’Or d’Athènes ainsi qu’à la cité moderne du 21ème siècle. Le port du Pirée, lui-même, est l’un des meilleurs exemples d'urbanisme de l’antiquité. En arrivant à Athènes, vous visiterez l’Acropole, où se dresse le Parthénon, symbole de l’architecture classique. L’entrée au sommet de la colline se fait par les Propylées. C’est par cette « porte » qu’entraient les processions panathéniennes. Construites entièrement en marbre blanc, elles couvrent une surface de 50 mètres, devant le fronton ouest de l’Acropole. A côté, se trouve le temple d’Athéna Niké, connu comme la ‘Victoire sans Ailes’. Le Parthénon est le principal temple construit en l’honneur de la déesse Athéna. Sa statue ornait le centre du temple; elle était faite d’or et d’ivoire. A côté du Parthénon, on trouve un temple plus petit, le Temple d’Erechthéion, avec ses adorables sculptures de jeunes filles soutenant le toit du porche. Du sommet de l’Acropole, vous pourrez également admirer l’ancien théâtre d’Hérode Atticus, à l’acoustique remarquable. On y donne encore des représentations, chaque été, qui en font un haut lieu pour les évènements culturels en Méditerranée orientale. En quittant l’Acropole, vous passerez par la tombe du Soldat Inconnu (gardée par les ‘evzones’, en costume traditionnel), le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, ensuite, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Vous aurez du temps, durant l’excursion, pour flâner ou pour faire du shopping dans les boutiques au pied de l’Acropole. Remarques : Les personnes handicapées peuvent participer à l’excursion mais devront rester au pied de l’Acropole car la visite de l’Acropole comporte environ 8O marches. Les passagers peuvent ne pas être autorisés à entrer sur le site avec de grands sacs ou sacs à dos.
Athènes & le pittoresque quartier de Plaka (PIR – 03)
Durée approximative : 4h30 Adulte : 54€ Enfant : 31€ En quittant le port du Pirée, l'un des meilleurs exemples d’urbanisme de l’Antiquité, l’autocar empruntera la route côtière jusqu’à la ville qui a accueilli les Jeux Olympiques de 2004. En arrivant à Athènes, vous commencerez votre tour de ville guidé en passant devant le Temple de Zeus, la Tombe du Soldat Inconnu, gardée par les « evzones » en costume traditionnel, le Parlement, le Palais Présidentiel et le Stade du Panathinaikon où se tinrent les premiers Jeux Olympiques modernes, en 1896. Le stade est entièrement construit en pur marbre blanc. Vous passerez, ensuite, devant la __
Bibliothèque - l'Académie – l'Université : trois bâtiments représentatifs de l’architecture du 19ème siècle, mêlée à des influences classiques. L’excursion passera, alors, par la Place Omonia, centre commercial de la ville et par la place Syntagma, qui en est le centre économique et culturel. Votre tour de ville s’achèvera par un café connu, au pied de l’Acropole, d’où vous pourrez admirer tous les monuments majestueux de l’Acropole et le splendide Parthénon, tout en profitant un rafraîchissement. Vous continuerez, ensuite, vers la partie ancienne de la ville nommée Plaka, dont vous découvrirez les rues piétonnes bordées de maisons pittoresques maisons et boutiques ainsi que de nombreux cafés. Après votre temps libre à Plaka, vous regagnerez l’autocar et retournerez au Pirée. Remarques : Vous ne verrez l'Acropole que de loin. La visite du quartier de Plaka se fera à pied. Un rafraîchissement ou un café vous sera offert dans un café situé au pied de l’Acropole.
SANTORIN, GRECE Escale de 0900 à 13h30
Thira & Oia (SAN – 01) Durée approximative : 3h30 Adulte : 53€ Enfant : 34€ Pendant votre trajet en autocar, vous aurez l'occasion d’avoir une magnifique vue panoramique sur la mer Égée et les îles avoisinantes. Vous apercevrez les différentes couches de lave, à la surface du rocher, chaque strate représentant une phase d’activité du volcan. Construit sur le bord de la Caldeira, le village d’Oïa est un excellent exemple de l'architecture des Cyclades. Votre guide vous fera découvrir les rues pavées du village et les maisons blanchies à la chaux et aux volets bleus. Vous aurez l'impression de vous retrouver en plein milieu d'une carte postale. Puis, vous vous rendrez à Thira, une jolie ville perchée au bord de la Caldeira. Là, vous aurez du temps libre pour flâner dans les ruelles de la petite ville ou vous détendre en dégustant un café, tout en admirant les Kamanes, deux îlots volcaniques noirs, dans la baie de la caldeira. Vous rejoindrez, ensuite, le port en contre bas par téléphérique.
Santorin & le Volcan en bateau (SAN - 02)
Durée approximative : 3h Adulte : 53€ Enfant : 27€ Un bateau à moteur vous emmènera faire une croisière autour du cratère de l'îlot de Nea Kameni, toujours en activité. Vous longerez ses côtes volcaniques, aux formations étonnantes, où des rochers de lave noire se mélangent superbement à la pierre ponce blanche et à la couleur de la lave rouge. Vous marcherez jusqu’au sommet de cette île volcanique où l’un des cratères crache du soufre. Vous découvrirez ce paysage surréaliste pendant que votre guide vous racontera la création et l’histoire du volcan, ainsi que celle de la dernière éruption qui détruisit l’île de Santorin. Le raz de marée créé par l’éruption fut d’une telle amplitude qu’il provoqua la destruction de la florissante ville de Knossos en Crète. Quand votre caïque entrera dans le détroit des deux îlots volcaniques, Palea et Nea Kameni, vous remarquerez le changement de couleur de l’eau qui passe du bleu profond à un vert soufré. En arrière-plan, vous aurez une superbe vue sur la ville de Thira, avec ses maisons blanchies à la chaux qui semblent suspendues au bord de la caldeira. Vous aurez le temps de vous baigner dans les eaux réchauffées par les sources d’eau chaude du fond marin. Votre excursion se poursuivra jusqu'à la ville de Thira. Un court trajet en téléphérique vous redescendra vers le port et votre bateau. Remarques : Cette excursion se fait d'avril à septembre et est soumise aux conditions météorologiques. N’oubliez pas de prendre votre maillot de bain et une serviette.
Prix adulte : pour passager de 13 ans et plus Prix enfant : pour passager de 03 à 12 ans inclus Les enfants jusqu’à 02 ans inclus sont gratuits mais ne bénéficient pas d’un siège Le prix des excursions est sujet à modification sans préavis
Sujet de la discussion Réponses Auteur
Gros dilemme pour septembre 2010: New York, mais ensuite? English translation pending
Bonjour à tous et toutes,
ma femme et moi cherchons à partir en septembre 2010.
Pas de contrainte de dates, nous poserons nos CP en fonction du voyage.
La contrainte actuelle, mis à part le budget qui n'est pas exponentiel, c'est la destination !
Eh oui, nous souhaitons partir à NEW-YORK pour 4 à 5 jours puis.... après on ne sait pas.
On voulait tenter Miami pour les plages mais apparemment, la période est propice aux cyclones. Ou alors monter vers le canada (chutes du Niagara, Toronto) mais on ne sait pas à quoi s'attendre.
Bref, que nous conseillez-vous après New-York ? Ou alors partir vers une autre destination (Afrique sud, autres ?)
Merci
ma femme et moi cherchons à partir en septembre 2010.
Pas de contrainte de dates, nous poserons nos CP en fonction du voyage.
La contrainte actuelle, mis à part le budget qui n'est pas exponentiel, c'est la destination !
Eh oui, nous souhaitons partir à NEW-YORK pour 4 à 5 jours puis.... après on ne sait pas.
On voulait tenter Miami pour les plages mais apparemment, la période est propice aux cyclones. Ou alors monter vers le canada (chutes du Niagara, Toronto) mais on ne sait pas à quoi s'attendre.
Bref, que nous conseillez-vous après New-York ? Ou alors partir vers une autre destination (Afrique sud, autres ?)
Merci
Forfait pour Cayo Largo le 28 mars! English translation pending
bonjour à vous tous !
cayo largo pour le 28 mars 11 jours il est 1, 344 $
pensez-vous qu'il vas descendre ?
je pars seul alors est ce mieux d'attendre un dernière minutes ?
merci à vous tous !
cayo largo pour le 28 mars 11 jours il est 1, 344 $
pensez-vous qu'il vas descendre ?
je pars seul alors est ce mieux d'attendre un dernière minutes ?
merci à vous tous !
Niveau scolaire à Nouméa? English translation pending
Bonjour, j'aimerais vivre en nouvelle-calédonie avec ma ptite tribu : 3 enfants de 12, 10 et bientot 3 ans, ce serait dans le cadre d'une mutation mais avant de franchir cette etape je souhaiterais faire le bon choix pour ne pas le regretter par la suite car ce n'est pas la porte à côté, de plus je ne suis pas seule !!
En glanant des infots un peu partout, notament au salon du voyage qui a eu lieu ce week end près de chez moi, un monsieur qui tenait le stand sur la NC et qui est allé à plusieurs reprises m'a informé qu'au vu de l'age des mes enfants(surtout les grands) je fesais une belle connerie de venir sur le caillou car le niveau scolaire au collège, lycée et université est épouvantable, qu'il n'y a pas de choix de métiers, que tout le monde se fou des études et que si je fesait le choix de partir cà serait très égoiste de ma part..... je suis rentrée chez moi livide et deçue, j'ai pas osé dire le dire à mes enfants car ils ont tellement envie de partir que j'avais peur de les decevoir.
Je fais appel à vos experiences directes ou indirectes sur la scolarité sur l'ile pour m'éclairer, ça serait vraiment sympa de votre part.
A bientôt😛
Petit compte rendu de notre périple de quinze jours dans le Sud marocain à l'automne 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Pour avoir préparé notre petit périple dans la sud à la mi-octobre avec l'aide de plusieurs d'entre vous, vos commentaires, conseils + la lecture de carnets de route à mon tour de vous donner quelques détails qui pourront aider, je l'espère quelques voyageurs en quête d'idées pour une première visite dans le sud...
Sommes partis à deux- mon mari et moi - au départ d 'Agadir avec une voiture de location (une Logan dont nous avons été bien satisfaits).
Nous avions choisi la plupart du temps des petites auberges, assez simples mais situées au calme et dans un très bel environnement .
Partout l'accueil y a été des plus chaleureux et aucune ne nous a déçus (excepté celui d'Essaouira quant à la partie "sanitaires".)
En voici un condensé et mon appréciation:
Agadir : - arrivée le soir , accueil à l'aéroport par notre loueur Hicham - efficace et très sympa. - Hôtel El Bahia accueil et chb TB (et calme)et la résa sans faille... Très bonne situation pour une seule nuit, avec de nombreux petits restos sur la place en face.Agadir s'est bien agrandi depuis notre passage en 95 !
Agadir s'est bien agrandi depuis notre passage en 95 !
Ensuite nous prenons la merveilleuse route en grande partie longeant la mer jusqu'à Essaouira : Hôtel Dar Naciria (le long de la plage) très belle situation, en bord de mer mais accueil moyen et problèmes d'eau dans la s de b.(travaux en cours) Ambiance merveilleuse d'Essaouira qui prête à la flanerie... Marrakech : H. Mont Gueliz - bon accueil , chb TB, calme, air co - situation très pratique juste en face station bus. Nous n'avons visité que la médina cette fois et son ambiance si particulière... Le lendemain route en passant par le Tichi N 'tichka , arrivée en fin d'après-midi à Aït Benhaddou : Maison d'Hôtes Panoramic - situation exceptionnelle en 1ère ligne juste en face du ksar-au grand calme- excellent accueil par ce jeune couple Ebrahim Bolkaid et Khadija - pt déj. et souper sur la terrasse délicieux - Chb et s de d minuscules mais vu la situation on s'en est accomodé aisément... Quel spectacle au moment du coucher de soleil, quand il n'y a plus que quelques habitants du coin ! Pour l'étape suivante nous aurions aimé revisiter les environs de Kelaa, la vallée des roses, les gorges et loger sur la route de Tourbist à la Kasbah Itrane mais tout était complet 2 mois plus tôt déjà ... Nous avons donc continué jusque Tineghir :là il ne s'agit pas d'une petite auberge : Hôtel Kenzi Shagro : accueil plus froid ( comme dans les hôtels d'Etat 🙁 ) mais cet hôtel situé sur un promontoire jouit d' une vueexceptionnelle sur la palmeraie, les montagnes et la ville . Nous y avions déjà logé et avons retrouvé la même chb( ! )en bord de terrasse et là je dois dire que ma demande quant au choix de la chb a été respecté à 100%. Le paysage depuis l'hôtel est un de ceux que je préfère avec ceux de la route vers les gorges de Todra... Ensuite nous sommes allés vers N'kob en coupant au court par Alnif (et ses fossiles...) une petite partie(env. 10km) était en piste -très praticable - pour cause d'aménagement de la route. N'kob : Auberge Kasbah Ennakile : accueil TB, chb mignonne - au calme , très belle vue palmeraie et djebel - déco fort originale ( style berbère), jolie comme tout - air co tout neuf. N'kob est un village où l'on peut se promener à l'aise sans être accosté aucunement. Et enfin, nous faisons route vers le désert M'Hamid : Le Relais Hamada du Drâa chez Hassan très sympa, très actif - logement dans une tente/case avec s d d + air co svp ! Les 2 jours suivants circuit organisé par Hassan en 4x4 : Chiggaga et bivouac/nuitsdésert fort agréable grâce au chauffeur Abou expérimenté et sympa. Nousétions seuls au campement ( ! ), situé en retrait de Chigaga - ambiance chaleureuse avec chants +musique autour d'un feu - balade dans des champs de fossiles - beau circuit avec à un certain moment vue au loin sur l'Algérie -si proche et si inaccessible :- ( , superbes paysages , assez variés - n'avons croisé que qlq randonneurs et dromadaires et 2ou 3 véhicules 4x4 . Mais la vue sur l'Erg Chigaga est malheureusement bien abîmée par les nombreux campements . Nous avions songé loger à l'auberge "Sahara sky " - heureusement que nous ne l'avons pas fait car nous nous serions retrouvé dans un environnement sans charme , près du "bac à sable" de Tinfou (nous sommes passés devant ! ). Je n'en reviens pas que des voyagistes et des guides puissent proposer un arrêt devant les dunes de Tinfou, ridicules de tailles... enfin...
Au retour de M'Hamid arrêt improvisé pour casser la croûte à Tamegroute à l'auberge Jnane Dar Diafa : repas délicieux sous la tente du jardin et accueiltrès gentil de la propriétaire et du personnel et ce malgré un groupe (se restaurant à l'écart, dans une salle ). Agdz : une des 2 seules haltes - avec la suivante -où nous n'avions pas -malheureusement - pas réservé . H.Kissane choisi car les 2 autres '1er choix" étaient complets (il était tard )- n'avions plus envie de chercher ni d'aller dans endroit trop chic et cher ! Hôtel défraîchi et assez impersonnel dommage car son patio arboré et fleuri tout autour de la piscine pourrait être bien plus agréable après qlq travaux de rajeunissement ! Route Tazenakht et ses rues décorées d'une foule de tapis aux couleurs multicolores -Taliouine - Igherm route sauvage et merveilleuse - merci larazou et larab2Cervis pour dormir à Tata : Le Relais des sables - chb petite (mais grande douche et w.c séparés) , au calme et air co super silencieux( tout neuf comme à N'Kob et M'Hamid, à croire que "Electro Maroc" avait fait des promos...) Air co des plus appréciés après une route sous une chaleur étouffante ( 32° à 18h30 ...) Remontée vers Tafraout via Igherm par une route à peu près parallèle à celle de la veille , très belle aussi .
Arrivée peu avant la tombée de la nuit à Tafraout -Tandilt : Maison d'hôtes Yamina : splendide situation, très belle vue sur la vallée des Amelns, au calme, chbre à la déco ravissante (la plus jolie du voyage- style en partie berbère + la touche personnelle de notre hôtesse) et souper marocain "des grands jours" délicieux (merci Tafakara).
Et puis...après les paysages désertiques et une visite -approfondie ;- ) - à Tiznit et son célèbre souk des bijoutiers , nous découvrons La Mer ... à Legzira entre Mirleft et Sidi- Ifni : Hôtel Beach Club - situation superbe en bord de plage -tenu par le dynamique et souriant Hicham, tout seul aux commandes et qui se plie en 4 pour satisfaire ses clients , chb simple mais avec douche et toilettes+ lit extra + vue imprenable sur la mer et ses rochers ocre-rouge, repas délicieux de poisson tout frais !
Balade vivifiante le long de la plage , découverte des immenses arches et des galets aux mille couleurs. Un petit tour jusque Sid Ifni qui nous avait laissé en 95 le souvenir d'une ville fantôme mais qui a beaucoup changé depuis :beaux aménagements des abords de la ville , de nombreux bâtiments ont été restaurés, repeints ou sont en train de l'être: nous avons été agréablement surpris ! Et enfin , faisant une boucle en arrière, nous nous dirigeons vers un lieu où nous aurions dû passer 2 J plus tôt s'il y avait eu de la place à ces dates : Amtoudi - Id Aïssa : Auberge "On dirait le sud"/chez le charmant monsieur Georges(merci Raoulx) secondé par son aide précieux , cuisinier/homme de confiance Abdou : accueil- ambiance- cadre chaleureux. Amtoudi et sa palmeraie est un endroit toujours aussi magique que lorsque nous l'avions découverten 1995. Et pour finir retour à Agadir pour reprendre l'avion en début de soirée(après les dernières courses-huile d'argan etc)au méga supermarché Marjane.
Conclusion au bout de ce périple : merveilleux voyage mais fatigant (et on n'a plus 20 ans !). Nous avons regretté de n'être pas restés plus souvent 2 nuits au même endroits...La prochaine fois on raccourcira le circuit et on savourera avec encore plus de plaisir la beauté, les richesses des lieux ainsi que l'accueil et la gentillesse des Marocains. Si l'un d'entre vous souhaite un complément d'info ce sera avec plaisir. Ci-dessous qlq photos + celles des environs de Legzira et du futur complexe balnéaire qui est en construction mais je peux rassurer Claude 😉, heureusement un peu en retrait de la falaise et sans gigantisme( 1 étage ou 2 maximum) .
Agadir : - arrivée le soir , accueil à l'aéroport par notre loueur Hicham - efficace et très sympa. - Hôtel El Bahia accueil et chb TB (et calme)et la résa sans faille... Très bonne situation pour une seule nuit, avec de nombreux petits restos sur la place en face.Agadir s'est bien agrandi depuis notre passage en 95 !
Agadir s'est bien agrandi depuis notre passage en 95 !
Ensuite nous prenons la merveilleuse route en grande partie longeant la mer jusqu'à Essaouira : Hôtel Dar Naciria (le long de la plage) très belle situation, en bord de mer mais accueil moyen et problèmes d'eau dans la s de b.(travaux en cours) Ambiance merveilleuse d'Essaouira qui prête à la flanerie... Marrakech : H. Mont Gueliz - bon accueil , chb TB, calme, air co - situation très pratique juste en face station bus. Nous n'avons visité que la médina cette fois et son ambiance si particulière... Le lendemain route en passant par le Tichi N 'tichka , arrivée en fin d'après-midi à Aït Benhaddou : Maison d'Hôtes Panoramic - situation exceptionnelle en 1ère ligne juste en face du ksar-au grand calme- excellent accueil par ce jeune couple Ebrahim Bolkaid et Khadija - pt déj. et souper sur la terrasse délicieux - Chb et s de d minuscules mais vu la situation on s'en est accomodé aisément... Quel spectacle au moment du coucher de soleil, quand il n'y a plus que quelques habitants du coin ! Pour l'étape suivante nous aurions aimé revisiter les environs de Kelaa, la vallée des roses, les gorges et loger sur la route de Tourbist à la Kasbah Itrane mais tout était complet 2 mois plus tôt déjà ... Nous avons donc continué jusque Tineghir :là il ne s'agit pas d'une petite auberge : Hôtel Kenzi Shagro : accueil plus froid ( comme dans les hôtels d'Etat 🙁 ) mais cet hôtel situé sur un promontoire jouit d' une vueexceptionnelle sur la palmeraie, les montagnes et la ville . Nous y avions déjà logé et avons retrouvé la même chb( ! )en bord de terrasse et là je dois dire que ma demande quant au choix de la chb a été respecté à 100%. Le paysage depuis l'hôtel est un de ceux que je préfère avec ceux de la route vers les gorges de Todra... Ensuite nous sommes allés vers N'kob en coupant au court par Alnif (et ses fossiles...) une petite partie(env. 10km) était en piste -très praticable - pour cause d'aménagement de la route. N'kob : Auberge Kasbah Ennakile : accueil TB, chb mignonne - au calme , très belle vue palmeraie et djebel - déco fort originale ( style berbère), jolie comme tout - air co tout neuf. N'kob est un village où l'on peut se promener à l'aise sans être accosté aucunement. Et enfin, nous faisons route vers le désert M'Hamid : Le Relais Hamada du Drâa chez Hassan très sympa, très actif - logement dans une tente/case avec s d d + air co svp ! Les 2 jours suivants circuit organisé par Hassan en 4x4 : Chiggaga et bivouac/nuitsdésert fort agréable grâce au chauffeur Abou expérimenté et sympa. Nousétions seuls au campement ( ! ), situé en retrait de Chigaga - ambiance chaleureuse avec chants +musique autour d'un feu - balade dans des champs de fossiles - beau circuit avec à un certain moment vue au loin sur l'Algérie -si proche et si inaccessible :- ( , superbes paysages , assez variés - n'avons croisé que qlq randonneurs et dromadaires et 2ou 3 véhicules 4x4 . Mais la vue sur l'Erg Chigaga est malheureusement bien abîmée par les nombreux campements . Nous avions songé loger à l'auberge "Sahara sky " - heureusement que nous ne l'avons pas fait car nous nous serions retrouvé dans un environnement sans charme , près du "bac à sable" de Tinfou (nous sommes passés devant ! ). Je n'en reviens pas que des voyagistes et des guides puissent proposer un arrêt devant les dunes de Tinfou, ridicules de tailles... enfin...
Au retour de M'Hamid arrêt improvisé pour casser la croûte à Tamegroute à l'auberge Jnane Dar Diafa : repas délicieux sous la tente du jardin et accueiltrès gentil de la propriétaire et du personnel et ce malgré un groupe (se restaurant à l'écart, dans une salle ). Agdz : une des 2 seules haltes - avec la suivante -où nous n'avions pas -malheureusement - pas réservé . H.Kissane choisi car les 2 autres '1er choix" étaient complets (il était tard )- n'avions plus envie de chercher ni d'aller dans endroit trop chic et cher ! Hôtel défraîchi et assez impersonnel dommage car son patio arboré et fleuri tout autour de la piscine pourrait être bien plus agréable après qlq travaux de rajeunissement ! Route Tazenakht et ses rues décorées d'une foule de tapis aux couleurs multicolores -Taliouine - Igherm route sauvage et merveilleuse - merci larazou et larab2Cervis pour dormir à Tata : Le Relais des sables - chb petite (mais grande douche et w.c séparés) , au calme et air co super silencieux( tout neuf comme à N'Kob et M'Hamid, à croire que "Electro Maroc" avait fait des promos...) Air co des plus appréciés après une route sous une chaleur étouffante ( 32° à 18h30 ...) Remontée vers Tafraout via Igherm par une route à peu près parallèle à celle de la veille , très belle aussi .
Arrivée peu avant la tombée de la nuit à Tafraout -Tandilt : Maison d'hôtes Yamina : splendide situation, très belle vue sur la vallée des Amelns, au calme, chbre à la déco ravissante (la plus jolie du voyage- style en partie berbère + la touche personnelle de notre hôtesse) et souper marocain "des grands jours" délicieux (merci Tafakara).
Et puis...après les paysages désertiques et une visite -approfondie ;- ) - à Tiznit et son célèbre souk des bijoutiers , nous découvrons La Mer ... à Legzira entre Mirleft et Sidi- Ifni : Hôtel Beach Club - situation superbe en bord de plage -tenu par le dynamique et souriant Hicham, tout seul aux commandes et qui se plie en 4 pour satisfaire ses clients , chb simple mais avec douche et toilettes+ lit extra + vue imprenable sur la mer et ses rochers ocre-rouge, repas délicieux de poisson tout frais !
Balade vivifiante le long de la plage , découverte des immenses arches et des galets aux mille couleurs. Un petit tour jusque Sid Ifni qui nous avait laissé en 95 le souvenir d'une ville fantôme mais qui a beaucoup changé depuis :beaux aménagements des abords de la ville , de nombreux bâtiments ont été restaurés, repeints ou sont en train de l'être: nous avons été agréablement surpris ! Et enfin , faisant une boucle en arrière, nous nous dirigeons vers un lieu où nous aurions dû passer 2 J plus tôt s'il y avait eu de la place à ces dates : Amtoudi - Id Aïssa : Auberge "On dirait le sud"/chez le charmant monsieur Georges(merci Raoulx) secondé par son aide précieux , cuisinier/homme de confiance Abdou : accueil- ambiance- cadre chaleureux. Amtoudi et sa palmeraie est un endroit toujours aussi magique que lorsque nous l'avions découverten 1995. Et pour finir retour à Agadir pour reprendre l'avion en début de soirée(après les dernières courses-huile d'argan etc)au méga supermarché Marjane.
Conclusion au bout de ce périple : merveilleux voyage mais fatigant (et on n'a plus 20 ans !). Nous avons regretté de n'être pas restés plus souvent 2 nuits au même endroits...La prochaine fois on raccourcira le circuit et on savourera avec encore plus de plaisir la beauté, les richesses des lieux ainsi que l'accueil et la gentillesse des Marocains. Si l'un d'entre vous souhaite un complément d'info ce sera avec plaisir. Ci-dessous qlq photos + celles des environs de Legzira et du futur complexe balnéaire qui est en construction mais je peux rassurer Claude 😉, heureusement un peu en retrait de la falaise et sans gigantisme( 1 étage ou 2 maximum) .
Voyage de 17 jours au Québec avec mon fils de 13 ans English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis allée au Québec, pdt 3 semaines en 1994, avec mon mari.
Nous avons adoré!
Cette année, je pars avec mon 2è fils, qui a 13 ans et est passionné du Québec, ses habitants, sa nature, etc!
Nous venons du 26/06 au 14/07.
Nous louons une voiture pour ces 17j.
Nos points d'intérêts majeurs:
* Ottawa, Montréal et Québec. nous pensions passer env 2j ds chaque ville.
* Fort Henry (près de Kingston, Ontario) et Upper Canada Village. On a parlé à notre fils de ces deux endroits animés et il a très envie de visiter ces lieux ou bien d'autres équivalents qui nous écarteraient moins de notre itinéraire québécois?
* La grande nature (Laurentides, Mauricie): mon fils voudraient vraiment loger dans une pourvoirie typique et profiter d'animations telles que découvertes guidées de la faune et la flore; aussi une balade en canoë; visite d'un village amérindien reconstitué par ex....nous avions pensé à l'Hotel Sacacomie, ou la seigneurerie du Triton, qu'en pensez-vous? Et aussi, combien de temps rester?
* Saguenay et Tadoussac, lac St-Jean?
En 94, on était allé à Tadoussac puis nous avions traversé pour la Gaspésie. Là, nous n'aurons pas le temps, dc je me dis que peut-être on pourrait aller jusqu'au lac St-Jean?
* Hébergements: on privilégiera au maximum les B&B car le contact avec les québécois est plus qu'incontournable pour nous!!
:)
Nous attendons avec impatience vos suggestions, idées, adresses, etc Merci d'avance Véronique et Guillaume
Nous attendons avec impatience vos suggestions, idées, adresses, etc Merci d'avance Véronique et Guillaume
Hôtel Blue Bay Cayo Coco du 13 au 20 février English translation pending
Bonjour tout le monde!!
Je serai à l'hôtel Blue Bay Coyo Coco du 13 au 20 février 2010!
Pour ceux et celles qui sont déjà allé.. est-ce que la plage est propre et belle ? La nourriture est-elle bonne ?
J'ai eu de bons commentaires d'une amie mais je voulais vérifier et partager le tout avec vous!
Au plaisir de savoir si vous y serez aussi en même temps que nous!!
Bonne journée,
Benoît, ;-)
Je serai à l'hôtel Blue Bay Coyo Coco du 13 au 20 février 2010!
Pour ceux et celles qui sont déjà allé.. est-ce que la plage est propre et belle ? La nourriture est-elle bonne ?
J'ai eu de bons commentaires d'une amie mais je voulais vérifier et partager le tout avec vous!
Au plaisir de savoir si vous y serez aussi en même temps que nous!!
Bonne journée,
Benoît, ;-)