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Itinéraire de trois semaines à Madagascar? English translation pending
by Mochilero · 2008-09-10 · 31 replies
Bonjour à tous,

Je part trois semaines en octobre en solo à Mada. Je n'y ai jamais été donc je fait appel a vos connaissances.

Je cherche à établir un petit itinéraire (grossier, car j'aime pas trop prévoir à l'avance). Je sais que ce pays est grand et regorge de plein de merveilles et qu'il me faudra donc faire des choix. De toute façon, j'aime prendre mon temps quand je voyage et ne pas courir en permanence d'un endroit à l'autre.

Que me conseillez vous ? N'hésitez pas à me faire partager vos coup de coeurs, même les plus insolites (genre petit village paumé à l'écartd es circuits habituels...)
Quelles randonnées faire à Zion Park en avril (courtes et faciles)? English translation pending
by Angelique77 · 2008-09-09 · 32 replies
Quelle(s) randonnée(s) pourrions-nous faire à Zion Park mi-avril 2009 en sachant que nous y resterons une bonne demi-journée, que nous sommes avec des ados pas très marcheurs (durée relativement courte et faciles à faire et qui valent le coup d'être faites) ?
Traversée des États-Unis English translation pending
by Fazo13 · 2008-08-29 · 8 replies
Salut à toutes et à tous. Je me prénomme Thomas, j'ai bientôt 21 ans et je vis en Alsace. Depuis quelques semaines nous projetons avec ma compagne une idée de voyage assez exceptionnel. La traversée des USA d'est en ouest (NYC - LA) et puis d'ouest en est (LA - Seattle - NYC).

Mais bon, je dois vous avouer qu'on s'y prend très à l'avance. Je vous explique, je suis en attente de greffe de rein (depuis 9 mois) et on table encore sur 1 an d'attente (avec de la chance, je suis du groupe O+). Et nous voyagerions que 6 mois après la greffe minimum (rendez vous post-greffe, possible rejet, etc..) Donc si l'on calcule, nous partirions dans 1 an et demi, tablons sur 2 ans : Eté 2010. C'est pourquoi nous commençons dès aujourd'hui à préparer le voyage.

En bref, voici nos étapes : NYC - Philadelphie - Washington - Caroline du Sud - Atlanta - Louisiane - Texas - Arizona - Nevada - Las Vegas - LA Puis : LA - San Francisco - Sacramento - Portland - Seattle - Montana - Yellowstone - Rapid City - Minneapolis - Milwaukee - Chicago - Cleveland - Buffalo - Niagara Falls - CANADA : Toronto (on a des amis la bas) - Ottawa - Vermont - Boston - New York.

Comme nous avons 5 mois de vacances : Mai à Octobre, nous pourrions faire celà en 2 mois et demi. Maintenant, je pense bien sûr que vous pensez comme moi au coût de ce voyage.

J'aurais voulu avoir vos avis (à part le fait que nous allons travailler l'été 2009 et que "grâce" à ma dialyse que je fais seul, je perçois une rente de 300 euros par mois X 12 : 3600 euros que l'on gardera pour le voyage) .

Le HIC : Ma compagne n'aura que 23 ans en 2010 et donc trop jeune pour conduire une voiture. La solution selon elle : acheter une voiture d'occasion là bas, mais pourra-t-on la conduire ?

Alors quels sont vos conseils pour préparer à bien ce voyage "ambitieux"

Merci à vous .
Balade à sur la côte ouest (Californie et Las Vegas) English translation pending
by Flo78 · 2008-08-22 · 8 replies
Ayant beaucoup aimé lire vos récits de voyage avant de m’envoler moi-même, j’apporte aujourd’hui ma contribution. Voici donc le carnet de voyage de 16 jours de périple à deux à travers l'Ouest des Etats-Unis, avec le choix délibéré de se consacrer à la Californie dans sa diversité, ainsi que Las Vegas, Death Valley et Yosemite Park. Pas de grande boucle à travers les parcs nationaux donc, mais un circuit alternant grande ville, route côtière et découverte de la faune et la flore via quelques grands parcs animaliers. Un périple ayant aussi pur but de découvrir la Californie espagnole, latine, mexicaine, ses missions, ses maisons en adobe et ses taquerias. Au niveau de l’hébergement un choix d’hôtels et de B&B choisi avec soin pour leur cadre, leur rapport qualité/prix, leur emplacement t tous réservés à l’avance après des mois de préparatifs méticuleux (mais il faut dire qu’autant que le voyage lui-même, j'aime aussi tout particulièrement construire celui-ci essayant de déterminer le parcours idéal, dévorant les guides touristiques et les forums... Le voyage, pour moi c'est un peu comme une peinture après avoir crayonné l’esquisse...)

Voici le plan de route: 1-Vol direct pour Los Angeles– Long Beach 2- Los Angeles 3- Las Vegas 4- Las Vegas 5- Death valley Lone Pine 6- Yosemite / Mariposa 7->10 San Francisco 11- Monterey Carmel Pacific Grove 12- Big Sur/ Hearst Castle /Santa Maria 13->14 San Diego 15- Carsbald 16- Los Angeles

Et voici le récit :

Lundi 21 Juillet

Après un long voyage (11 heures de vol, 2 heures de retard, 2 heures de douane et de formalités pour récupérer la voiture de location, une Toyota Corolla choisie à regret par pragmatisme, pour sa consommation raisonnable, au détriment des Chevrolet et autres...) nous voici à L.A Plus exactement à Long Beach, un peu en retrait du centre de cette ville qui n'en a pas vraiment, au bord de la mer, après un court temps passé sur des routes 2*6 voies bordées de palmiers, de lauriers roses et d'hibiscus en fleurs. Pour cette première nuit, j'avais réservé la chambre Vagabond, à Turret House, incroyable maison victorienne aux allures de manoir hanté, où nous rentrons avec le code fourni par email et nous nous installons « comme chez nous », en l'absence des propriétaires. Une lumière tamisée illumine chaque pièce, le frigo est plein, une musique douce anime la maison, des livres sont éparpillés autour du piano et dans le jardin, la fontaine glougloute: sur la table des pêches attendent qu'on les goûte et le jacuzzi fume. Une lettre de bienvenue contenant la clé de notre chambre nous confirme que nous ne nous sommes pas trompés d'adresse, un chat vient à notre rencontre... La « Vagabond Room » est à l'image de ce rêve inhabité, parfaite avec sa baignoire à l'ancienne et son immense lit où s'empilent les coussins damassés. Au pied du lit une ancienne malle de voyage somnole. Chaque détail semble avoir été pensé avec soin par ce couple d'hommes d'âge mûr, bronzés et athlétiques, que nous croiseront bien plus tard. Epuisés par le voyage et neuf heures de décalage horaire, nous allons nous rassasier d'énormes burritos au Cinco de Mayo, petit resto mexicain familial de quartier.Enfin, malgré l'heure tardive, nous ne résistons pas à l'opportunité de se baigner dans un «hot tub » à la lueur des lampions et de la nuit étoilée. Pour nos premières heures à Los Angeles, que rêver de mieux...

Mardi 22 Juillet

Dans notre maison enchantée, la journée commence de façon aussi féerique qu'elle s'est terminée. A peine le temps de saluer, Jeff, notre hôte, qui termine la préparation du petit-déjeuner et nous voilà seuls dans une salle à manger victorienne, bercés par la musique classique, face à une pyramide de confitures bio, de salade de fruits fraîche, de céréales, de thés, de scones et de bagels... Prendre le thé dans de la porcelaine fine et se croire seuls a monde, c'est un sentiment délicieux. Nous découvrirons plus tard, le lendemain, que nous n'étions pas les seuls habitants de la maison, mais l'illusion fut parfaite, petit-déjeuner matinal (7 heures) aidant. Le décalage horaire a du bon parfois, elle donne l'impression d'avoir bien plus de temps encore pour explorer les lieux et profiter pleinement du voyage. Levés tôt, nous partons admirer le Queen Mary, paquebot assez impressionnant même s'il restera désormais pour toujours à quai... Ravie, j'aperçois mon premier pélican brun (on s'apercevra sans doute assez vite que j'aime profondément les animaux, c'est d'ailleurs un des axes de mes choix de vacances...). Un tournage semble se préparer autour du bateau, donnant le ton de cette journée, placée sous le signe d'Hollywood (dont on cherchera d'ailleurs en vain et à la tombée de la nuit les lettres sur la colline, mais c'est peine perdue...). Après cette étape maritime, découverte des embouteillages de Los Angeles puis arrivée aux Universal Studios, où nous entrons en traversant le Village, délire coloré et démesuré où se côtoient gorille, guitare géante, sock shop, magnet shop, popcorn shop (une tendance américaine à la spécialisation se dessine). C'est tout de même impressionnant, plus qu'à Orlando, que je connais déjà, tout comme les décors des attractions que nous allons expérimenter: Jurassik Park (très humide), la maison hantée, les vrais décors du Studio Tram Tour mais aussi le Simpson Ride, attraction selon nous la plus jubilatoire du parc, que nous parcourons en privilégiés grâce à nos exorbitants Front of Line Pass. 18h: direction Walk of Fame, Hollywood Boulevard, le Chinese Theatre où je mets ma main dans l'empreinte d'Emma Watson l'air de rien, en essayant de ne pas me faire trop remarquer. Le quartier est très joli au coucher du soleil, dans le clignotement des néons, mais la fatigue nous empêche d'en profiter pleinement... De retour au parking, nous croisons Batman dans la galerie marchande, sortant probablement des toilettes... C'est ça, Hollywood...

Mercredi 23 Juillet

Ce matin, nous quittons Los Angeles et notre nid douillet victorien. J'ai rencontré les chiens de la maison, deux gentils bouledogues un peu étranges et comme on avait un peu d'avance (encore un réveil matinal...), nous sommes allés à la plage. J'ai une faiblesse particulière pour la plage au petit matin, quand elle est encore déserte et qu'on peut courir dans les vagues en photographiant les mouettes de passage. Le soleil est là, c'est une belle journée. Nous sommes en route pour Corona, la ville du Fender Museum, étape incontournable pour réaliser le rêve de mon compagnon de voyage et le visiter enfin. C'est un tout petit musée plein de guitares signées ou non par des stars, détaillant les étapes de fabrication de ces légendaires instruments, avec une exposition consacrée à Johnny Cash et une petite boutique souvenir, parfait pour les vrais fans (qui prendront soin de se renseigner sur les jours et heures d'ouvertures, assez alambiqués). Après cette pause musicale, nous prenons le chemin de Las Vegas. Les premiers paysages arides, qui deviendront familier durant les 4 heures de route qui suivront, apparaissent. Des montagnes ocres ou terre de sienne, parsemées de végétation vert sombre puis des collines de cailloux jaune pâle, totalement nues... C'est là que nous trouvons Calico, la ville fantôme écrasée de soleil. La plupart des bâtiments ne sont pas, c'est vrai, authentiques ici mais l'atmosphère du Far West est bien présente et nous jouons les touristes jusqu'au bout en faisant une photo d'époque en costume, un souvenir décalé et amusant de notre visite... Et puis, après deux longues heures de route Las Vegas apparaît enfin. Il fait encore jour, la ville est incontestablement moins impressionnante au soleil et c'est véritablement la nuit qu'elle se révèle. Le Luxor, notre hotel, est à son image: grandiose, grandiloquent, excessif. Le parterre de machines à sous, de tables de black jack ou de roulettes crépite continuellement et ce n'est que dans notre suite (avec jacuzzi, un petit luxe que nous avons voulu nous offrir, relativement abordable en semaine à L.V) que nous trouvons un peu de calme. A la nuit tombée, Las Vegas se révèle au travers de sa parure de néons clignotants, le laser de la pyramide du Luxor illumine la ville, la foule se presse sur les passerelles qui mènent d'un casino à l'autre. L'Excalibur, le New York New York et sa statue de la liberté, le MGM et son lion gigantesque... L'émerveillement est partout. Les distances sont grandes d'un casino à l'autre même si passerelles, bus et métro les relient et on se retrouve parfois dans un autre établissement sans même s'en rendre compte, perdu au milieu des machines à sous... Nous dînons dans un des multiples petits restaurants d'un faux quartier de New York reconstitué, avec le vrombissement du grand huit passant au dessus de nos têtes par intermittence et après une dernière baignade dans le jacuzzi nous allons dormir, vaincus.



Jeudi 24 Juillet

Aujourd'hui, je compte bien profiter de la journée et de la nuit restant à Las Vegas pour continuer d'explorer la ville et ses merveilles. Nous commençons la journée en testant le buffet du Luxor à 7 heures du matin, une heure où les casinos sont extrêmement tranquilles, un peu somnolant... Un solide petit-déjeuner parfait pour une journée si dense où nous irons d'abord du Luxor au Paris en passant par le MGM et le Tropicana. Tous les casinos sont différents mais en même temps semblables par leur exubérance et leur gigantisme. Le Paris Las Vegas est admirable dans sa reconstitution des qua de Paris, on se croirait revenu à la maison... le faux ciel peint en trompe l'oeil (qu'on retrouve au Venetian ou au Caesar) donne une lueur presque naturelle à l'ensemble, on s'y croirait.

Parcourir le Strip à midi n'est recommandé par personne, la chaleur est étouffante et le soleil piquant mais il faut braver cela pour profiter un peu de cette étape et la climatisation généreuse et omniprésente permet de survivre à tout cela relativement facilement. Je décide néanmoins de quitter temporairement l'univers du jeu pour rejoindre celui du shopping, au Premium Outlet Center. Je ne me considère pas comme une accro du shopping, loin de là et je dépense rarement des fortunes en vêtements. Si je choisis de faire ce détour par l'outlet, c'est surtout parce que tout le monde en parle sur les forums et autres et qu'il semblerait inconvenant de ne pas profiter d'un euro outrageusement fort par rapport au dollar. C'est donc avec surprise que je me retrouve prise au piège de la consommation, émerveillé par l'abondance, la nouveauté et l'abondance des centres commerciaux américains... Après deux heures je ne suis pas rassasiée, il faudra en visiter d'autres, si possible... en attendant il est l'heure d'une pause bien méritée et d'une sieste. J'en profite pour expérimenter la piscine, en tous points conformes à mes fantasmes de série télé avec ces garçons musclés jouant au ballon dans une piscine peu profonde, ces fontaines, ces filles en bikini et son DJ diffusant de la musique forte, pendant que les nantis se détendent dans leur bungalow privé tendu de toile de lin... La soirée commence, nous nous rendons au Venetian, réplique impressionnante de Venise avec palais des doges, gondoliers et pont des soupirs... moi qui ne connaît pas encore cette ville, ce casino me donne presque envie de m'y rendre. Nous dînons ensuite au buffet de Treasure Island et nous jouons un peu aux machines à sou quelques dollars, jamais plus, histoire de s'amuser un peu. On ne gagne pas grand chose mis à part des souvenirs, c'est déjà ça. Le spectacle de pirates et de sirènes sexy de Treasure Island commence, avec jeux d'eau, feu d'artifice et chorégraphies étudiées, tout cela est assez jubilatoire, très conforme à l'esprit de cette ville de paillettes où des danseuses en bikini dansent sur les machines à sous pour attirer les clients.

Nous continuons ensuite à flâner, entrons au Casino Royale, en hommage à 007 puis au Caesar Palace (immense, trop immense si bien qu'on s'y perd). Juste le temps d'entrevoir le ballet des fontaines du Bellagio avant de reprendre le Deuce pour rejoindre l'hôtel et s'endormir, fourbus...

Vendredi 25 Juillet

Encore un réveil matinal pour moi ce matin, je vais jouer une dernière fois sur les machines, où je gagne rapidement 10$ de plus que ma mise, que je décide d'empocher sans trop insister, heureuse de ma minuscule victoire. Avant d'affronter la Vallée de la Mort, nous passons prendre le petit-déjeuner à la Maison du Pancakes, les meilleurs de Las Vegas parait-il, où je fais un festin de pancakes aux fraises et à la chantilly maison. Death Valley, que de craintes et de fantasmes projetés sur ce lieu que tout le monde s'accorde à éviter durant les chaleurs de l'été... Nous attaquons une longue route au travers d'un désert plein de touffes d'herbes sèches et de drôles d'arbustes à épines (dont je ne connais malheureusement pas le nom) qui peu à peu se transforment en amas rocheux, collines multicolores... A Death Valley Junction, nous achetons l'eau qu'on nous suggère de prendre en quantité, en cas de défaillance mécanique, au milieu de ce désert certes habité, muni d'infrastructures et de routes goudronnés mais un désert quand même, avec ces dangers, ces serpents et surtout sa chaleur... Je ne saurais pas dire la température exacte qui régnait là-bas: 45, 50 degrés... mais la chaleur était en tous cas si intense qu'en montant la colline de Zabriskie Point, bravant une brise brûlante, mes jambes semblaient liquides.

J'apprécie néanmoins la majesté du lieu, le panorama de montagnes couleur ocre, jaune ou orangé. Nous voilà à midi dans la vallée de la mort.La route semble moins hostile que je ne l'aurais cru, sauf sur la fin où il faut endurer des kilomètres de lacets mais les paysages sont superbes, lunaires, grandioses. Nous faisons peu d'arrêts car malgré tout nous ne sommes pas très fiers au milieu de ce désert, même si nous ne sommes pas seuls et nous coupons souvent la climatisation pour préserver le moteur, au détriment de notre température corporelle... finalement les litres d'eau achetés ne sont pas inutiles.

Arrêt à Stovepipe Wells, paysage de dunes de sable blanc brûlant et magnifiques, lumière aveuglante...

On ne s'éternise pas, heureux d'avoir « survécus » et avec une pensée pour ceux qui passaient là en chariot, en route pour les mines. On se réfugie dans notre sympathique hôtel de Lone Pine, tout proche de la Sierra Nevada, où les paysages sont bien différents et de nouveaux accueillants, c'est fou comme en si peu de distance, tout peu changer. Le motel où nous dormons a hébergé parait-il John Wayne et d'autres célébrités du monde du western, en tournage par ici, il fourmille de souvenir et cette toute petite ville aux allures de village de montagne est bien agréable, à la nuit tombée. Nous dînons au Seasons, le restaurant « gastronomique » de la ville, où l'on constate que le service à l'américaine est encore bien loin, niveau style, de celui de nos restaurants parisiens... cela dit, on y gagne en convivialité et la nourriture est excellente. Notre journée s'achève par une promenade dans la grande rue de la ville, bordée de prés où paissent quelques chevaux et surplombés par la montagne...

Samedi 26 Juillet

La route depuis Lone Pine jusqu'au Tioga Pass est magnifique, on y croise d'anciens paysages volcaniques occupés par des lacs, dont le célèbre Mono Lake et ses concrétions calcaires, où l'on s'arrête un moment pour admirer le paysage, tout comme les mouettes (géantes!) qui vivent là. De nombreux peintres amateurs ou non semblent apprécier le lieu eux aussi.

Nous entrons donc dans Yosemite Park par la route des crêtes et je suis soulagée de ne pas me retrouver engluée dans un flot ininterrompu de touristes, comme je le craignais un peu. Evidemment, nous ne sommes pas seuls en plein mois de juillet, un samedi, mais le parc semble bien assez grand pour tout le monde (cette remarque sera contredite plus tard, aux abords du village, où un embouteillage monstre nous fera renoncer à y faire un saut). Nous roulons donc dans les montagnes, traversant la verdoyante vallée de Tuolumne Meadows où serpente la rivière Merced, invitant à la baignade. Je lis avec avidité tous les documents concernant les ours fournis par le Visitor Center et même si nous croisons quelques « Bear Sanctuary », nous n'en verrons aucun. Néanmoins, ma soif de rencontre animalière sera étanchée un peu plus tard à moindre échelle. Nous faisons un arrêt pique-nique sur les berges du lac Tenaya, paradisiaque lac de montagne translucide à 3000 mètres d'altitude bordé de sapins auquel, grâce à la magie des parcs américains, on peut accéder en voiture, sans effort, c'est presque trop facile 😉 C'est ici que nous faisons connaissance avec des geais noirs au plumage bleuté, pas très farouches, qui viennent guetter la nourriture (que nous n'avons techniquement pas le droit de leur donner d'ailleurs mais ils ne semblent guère s'en soucier). Les points de vue le long du parcours sont tous plus beaux les uns que les autres, depuis Tunnel View on domine l'ensemble du parc et on peut admirer la performance de tout ceux qui escaladent El Capitan...

Après une brève tentative, nous évitons donc la vallée et son village pour nous diriger directement vers Mariposa Grove et sa forêt de séquoias vraiment géants. Ces arbres qui furent sauvés d'une exploitation commerciale grâce à la qualité médiocre de leur bois nous contemplent de haut et la balade est agréable. C'est là que je peux observer ma première biche, broutant impassible parmi les séquoias et ne se souciant guère de ces touristes qui la mitraillent avec leurs appareils. C'est là aussi que nous croisons (enfin!) des écureuils, pas non plus très gênés par notre présence. J'ai eu mon quota d'émotion nature pour aujourd'hui, je suis rassasiée, on peut rejoindre Mariposa où j'ai réservé avec soin une chambre dans un joli B&B...

Il ne reste qu'une petite heure de route et sur le chemin, nous admirons les couleurs orangés du ciel, couleurs un peu étranges à cette heure mais je mets ça sur le compte des orages de fin d'après-midi, courant dans cette région, parait-il. Le GPS nous mène vers notre foyer pour la nuit, une belle maison victorienne située en retrait sur les collines de Mariposa. Nous ne remarquons rien, pas même en arrivant sur place, quand une légère pluie de cendres nous accueille, un peu comme si quelques pétales de fleurs de cerisiers flottaient dans l'air. Originaires de Bourgogne, de Paris, nous avons la chance (et la stupidité) de ne pas avoir su reconnaître les signes d'un feu de forêt... Un violent incendie a commencé tout proche de Yosemite et notre nous informe que les pompiers peuvent donner le signal de l'évacuation dans les minutes à venir... Je suis bouleversée et en colère de ne pas avoir soupçonné le drame qui était en train de se jouer et la peur commence à m'assaillir. On nous conseille de ne pas chercher d'hôtel dans la région, une ville proche ayant déjà été entièrement évacuée. On retourne donc à Mariposa, après avoir croisé un barrage routier et le shérif qui commence à boucler certaines routes, pour prendre de l'essence et quitter la région au plus vite. Là, nous croisons des pick up bourrés à craquer de paquets, de valises, de chiens... et on comprend alors que ces gens se préparent au pire, qu'ils risquent de tout perdre.

Après une heure de route, nous trouvons une chambre libre, la dernière, dans la ville de Merced. Des pompiers logent aussi à l'hôtel, prêt à rejoindre ceux déjà sur place en renfort. Merced est une ville agricole, entourée de champs et de prés où paissent le bétail... ici tout est calme, on ne se douterait de rien. Quel curieux pays.

Dimanche 27 Juillet

San Francisco s'approche, au loin des nuages gris. Un peu perturbée par les événements de la veille, je crains d'autres incendies dans la région. En fait, c'est la brume glaciale qui enveloppe toute la baie, masquant même le haut des grattes-ciels... la différence de température est saisissante. Nous passons par Oakland où nous jetons brièvement un oeil au Jack London Square et au Farmer Market présent ce jour-là, tout ceci serait certainement bien plus agréable sous le soleil... Nous entrons dans San Francisco par Bay Bridge pour rejoindre notre hôtel, le Buena Vista Motor Inn, tout proche de Fisherman Wharf où nous partons en balade pour l'après-midi. Le soir, j'ai réservé depuis longtemps déjà notre visite nocturne d'Alcatraz. Je suis transie de froid et me retrouve contrainte, à l'image semble-t-il de ¾ des touristes présents, d'investir dans un sweat à capuche San Francisco... Fisherman est évidemment très touristique mais il est plaisant de s'y promener en admirant les boutiques, la foule qui fait la queue devant chez Boudin (je goûte leur pain et le trouve un peu acide), les crabes qui s'amoncèlent devant les restaurants à poissons, le « Lefty's », magasin réservé aux gauchers, comme dans les Simpsons... et puis Pier 39 et ses lions de mer, toujours présents au rendez-vous et visiblement décontractés, somnolant et entassés sur leur ponton.

Départ pour Alcatraz en nocturne. Le soleil se couche et même si la vue sur la baie n'est pas idéale (le brouillard ne nous laissera pas même entrevoir le Golden Gate), l'arrivée sur l'île reste magique, accompagnés par des nuées de mouettes (dont une très grande colonie vit là) et par les pélicans, alcatraz... S'il est déjà étrange de visiter une prison, il est encore plus inhabituel de s'y aventurer la nuit, ce qui suscite une légère excitation teintée de mystère. Nous traversons donc la prison sur les traces de tous les prisonniers qui nous ont précédés, et nous écoutons certains d'entre eux nous raconter la vie ici, via l'audioguide. Les cellules, le réfectoire, l'hôpital éclairé par des lanternes... les allusions aux films qui ont rendu « The Rock » mondialement célèbre. Nous terminons la visite par une petite conférence nocturne sur la fuite la plus célèbre d'Alcatraz et le mystérieux rôle joué par la lune dans cette histoire puis nous prenons le bateau du retour, pressés de retrouver un peu de chaleur. Une visite très instructive et agréable.

Lundi 28 Juillet

Une journée dense de visites à San Francisco. Nous achetons le pass 3 jours pour les transports en commun et nous prenons le cable car jusqu'à Chinatown. Il est 10 heures, nous n'avons pas à attendre et pouvons nous asseoir pour contempler le spectacle des rues de San Francisco, montagnes russes grandeur nature surplombant l'océan. Le temps n'a pas changé, les rues sont peu animées jusqu'à Chinatown où se pressent les marchands en tous genres: meubles exotiques, légumes, encens, ginseng, cerfs-volants... et des dizaines de petits restaurants où on peut trouver des dim sum, spécialité du quartier. Les façades colorées, temples et pagodes en tous genres donnent l'impression d'avoir changé de continent.

Après déjeuner, nous changeons à nouveau d'ambiance puisque je tiens à visiter Mission, le quartier mexicain... on s'y rend en métro en passant par Castro, le quartier gay. Au delà de l'ambiance latino et des nombreuses taquerias qu'on pet y trouver, c'est surtout pour les murales que j'ai voulu visiter Mission. Ainsi, au hasard des ruelles, on se retrouve dans une enfilade de fresques colorées toutes différentes, souvent magnifiques, parfois politiques ou abordant des thèmes contemporains qui touchent la communauté. C'est simplement beau.



Cette ville est vraiment grande est malgré l'usage de modes de transport variés, on marche énormément. Après une pause à l'hôtel nous allons dîner dans le quartier italien de North Beach, histoire de faire un saut au City Lights Bookstore, berceau de la contre-culture et de déguster des pâtes au Stinking Rose, restaurant à la gloire de l'ail dans tous ses états...

Mardi 29 Juillet

Aujourd'hui j'ai 30 ans à San Francisco. Nous allons visiter la baie et traverser d'abord le Golden Gate, que je n'ai toujours pas vraiment vu. De celui-ci, c'est le destin, je ne verrai que quelques piliers rouges émergeant du brouillard et rien de plus... Et puis, passé le pont et quelques kilomètres après celui-ci, le soleil apparaît comme s'il avait toujours été là, à nous attendre juste de l'autre côté du pont. Nous découvrons Sausalito et ses mignonnes maisons flottantes puis nous prenons la route côtière. Une route aux points de vue vraiment magnifique (notamment Muir Beach Overlook, chemin comme suspendu au dessus de l'océan, serpentant sur une falaise en à pic) mais route abominable avec ses 12 miles de virages en épingles, à l'aller comme au retour... Nous nous rendons à Bolinas et sa lagune peuplée d'oiseaux, petit village étrange, dernier village hippie où l'on croise des enfants peignant une glisière de sécurité à l'entrée de la ville. Bolinas c'est une nature préservée et splendide, quelques personnages hauts en couleur, des marchands de miel bio, des artistes, des oeuvres d'art décalées un peu partout... Un endroit où on a un peu le sentiment de déranger et où il doit faire bon se retirer du monde et vivre en harmonie avec la nature.

Après ce périple côtier, cap sur Sonoma et le Wine County, pays où les vignes s'étendent à perte de vue, me rappelant ma Bourgogne natale. Sonoma est ne vile typique de l'époque coloniale mexicaine, une ville où on pourrait encore croiser Zorro et Tornado, avec son Presidio et ses maisons en adobe. En ce jour particulier, nous nous offrons un enveloppement de boue aux herbes, typique de la région. Je ressors perplexe de ce rituel étrange où se retrouve plongé dans le noir, recouvert de boue et enveloppé par des tonnes de couvertures. Un saut ensuite à l'outlet de Napa et le soir, dîner sur Cow Hollow, quartier chic de San Francisco, dans un élégant et renommé resto italien où on m'apporte ma part de gâteau avec une petite bougie... C'est une belle journée, même si j'apprends le soir que la terre a tremblé à Los Angeles, ce qui m'angoisse un peu même si je sais qu'il n'y a eu aucun dommage. Je m'endors en rêvant de tremblements de terre...

Mercredi 30 Juillet

Incroyable, il fait beau! On commence par une promenade en bord de mer près de Fort Mason, on parviendrait presque à voir ce fameux pont qui joue les arlésiennes et Alcatraz qui semble tout près. On prend ensuite le cable car jusqu'à Union Square, paradis du shopping: Macy's, Neiman Marcus, Tiffany, les plus grandes enseignes se pressent autour de cette grande place carrée, comme son nom l'indique. Depuis la passerelle arrière, les trajets en cable car sont vraiment impressionnants, j'ai une pensée pour Starsky et Hutch... Nous déjeunons en terrasse au dernier étage de Macy's, à la Cheesecake Factory, dont par le plus grand des hasards on fête le 30ème anniversaire, tous les cheesecake sont à 1€ du coup c'est l'émeute et on se retrouve avec 3 parts énormes histoire d'en profiter! Un choix un peu ambitieux. L'après-midi, je pars en solitaire à la découverte de Haight Ashbury, le quartier hippie de la ville. Détour d'abord par Alamo Square et ses Painted Ladies, que je parviens à photographier en bravant le vent glacial qui s'est soudain mis à souffler en haut de la colline qui surplombe la rue. Le quartier regorge de maisons typiquement victoriennes de toutes les couleurs, rappelant la vie d'un autre temps. A Haigth Ashbury, celles-ci se mêlent aux boutiques new age peintes de dessins psychédéliques, aux boutiques de pipes en verres, de vêtements d'occasion, de tie and dye et de tatouages. L'ambiance y est vraiment décalée et les gens qui s'y promènent cultivent eux aussi ce décalage.

C'est notre dernier jour à San Francisco, j'aime bien cette ville mais je me rends compte que je l'aime surtout au soleil, trop rare durant ce séjour. 3 choses amusantes que je retiendrai de S.F et de ses habitants: ils aiment le jogging ils aiment le shopping (et le feraient aimer à n'importe qui) ils aiment les chiens

Dommage qu'il fasse si froid...

Jeudi 31 Juillet

Nous voilà en route pour le Sud! Comme prévu mais ça me surprend toujours, on retrouve le soleil peu après avoir passé Bay Bridge. Direction Monterrey via la Silicon Valley (et ses bouchons). Nous visitons tout d'abord Carmel et surtout sa mission, un véritable îlot de calme et de verdure en pleine nature, avec son jardin exubérant où on peut même voir des colibris, son église espagnole, son petit musée retraçant la vie quotidienne à l'époque des missions...On ne regrette pas d'avoir fait ce petit détour, avant de rejoindre l'aquarium de Monterrey.

Beaucoup de monde dans cet aquarium mondialement réputé mais ça vaut le détour: des aquariums géants contenant des milliers de litres d'eau parfois sur deux étages, peuvent contenir un ban de sardines entier, thons, requins, etc et bien sûr d'innombrables « jelly », méduses de toutes tailles et de toutes couleurs, formant des ballets féeriques. Il y a aussi des loutres, de rivière et de mer ainsi que de sympathiques bassins où on peut toucher concombres de mer, raies ou petits poissons...

Ce soir-là, j'ai réservé dans un très beau B&B sur Pacific Grove, donnant sur l'océan et la côté déchiquetée, où l'on peut prendre l'apéritif en contemplant la mer. A quelques centaines de mètres, sur une plage protégée, on peut apercevoir à travers le grillage un banc de phoques gris, dorant au soleil...

Au vu d'un tel contexte, il serait dommage de ne pas profiter du coucher de soleil et nous allons le contempler sur une plage un peu plus loin. La marée est montante, les vagues s'écrasent sur les rochers dans des gerbes d'écumes tandis que des pélicans et même des oies sauvages passent au ras des vagues. C'est vraiment un beau spectacle...

Vendredi 1er Août

Big Sur. Sans doute un des lieux les plus sauvages et les plus beaux du pays, des dizaines de kilomètres de côte déchiquetée préservés, sans une seule villa pour venir la défigurer, un mélange de Bretagne et de Côte d'Azur dans ce qu'elle a de plus beau s'étale sur des kilomètres le long de la route n°1, la route côtière. Arrivés au village de Big Sur, les pancartes « We love you firefighters » célèbrent la reconnaissance des habitants, les pompiers ayant réussi a stopper les récents incendies souvent au ras des maisons. Dans l'air flotte encore une odeur de fumée, rappelant à tous la chance que tous ces magnifiques paysages aient pu être préservés. Après un bref arrêt au Henry Miller Memorial, étrange petit havre de paix un peu hippie, la route se poursuit, enchaînant les paysages côtiers à couper le souffle, jusqu'à Hearst Castle.

J'hésitais à visiter ce château étrange, paradis rêvé d'un vrai milliardaire, délire hispanique avec tourelle, fontaine égyptienne, parc immense... Finalement on ne regrette pas cette visite encadrée par un guide sympathique, ne serait-ce que pour ces deux piscines immenses, l'une surplombant la mer et l'autre intérieure, toute en marbre, dont la beauté laisse rêveur et nous donnerait presque envie de rejouer au casino, toucher du doigt la possibilité d'accéder à une telle vie.

Samedi 2 Août

Une longue route jusqu’à San Diego nous attend, la dernière grande étape de notre périple. Les 3500 km de ce voyage n’auront finalement pas été trop pesants, sans doute grâce aux nombreuses étapes effectuées. Nous faisons tout d’abord un crochet par Lompoc, la ville de l’horticulture et des champs de fleurs, nichée au creux d’une vallée. En août la saison et déjà bien avancée mais il reste quand même quelques jolis paysages bucoliques à saisir au passage…

Arrivée à Santa Barbara en pleine « Fiesta » mexicaine, c’est le rêve pour moi qui souhaite tant découvrir ce pays lors d’un prochain voyage. Santa Barbara semble ainsi être retournée au temps de son passé mexicain, beaucoup de gens sont costumés et de nombreuses familles vendent dans la rue d’étranges œufs peints remplis de confettis, qu’on peut jeter sur ses amis ensuite… Les rues sont envahies d’étals d’artisanat, de stand de tacos ou de margaritas, un orchestre joue en live sur la place… tout cela colle parfaitement au décor de cette ville élégante, hispanique et pleine de charme où j’aurais aimé m’attarder plus longtemps… mais notre prochaine étape nous attend et en harmonie avec le thème de cette journée, j’ai réservé un merveilleux B&B (Vintage Sol), une casita rien que pour nous décorée à merveille par une mexicaine cordon bleu et antiquaire, une sorte de modèle féminin pour moi ! Ici deux parts de lemon pie maison nous attendent dans le frigo, on écoute du jazz à la lueur des bougies et on prend le petit déjeuner dans le patio, un régal…

Dimanche 3 Août

Si j’ai choisi d’aller jusqu’à San Diego, c’est bien sûr pour visiter son zoo, et même ses zoos puisque j’ai investi dans le billet combiné San Diego Zoo/Wild Animal Park, au détriment de Sea World (je n’allais quand même pas imposer 3 parcs animaliers en deux jours à mon compagnon de route, tout le monde a ses limites)… On débute donc la visite tôt le matin pour éviter la foule et on file droit en direction de l’enclos des pandas, où je sais qu’il y aura très vite la queue (oui à San Diego on fait véritablement la queue pour voir des pandas…). C’est vrai qu’il est impressionnant ce face à face avec ces énormes nounours noir et blanc, qui nous regardent en mâchouillant leur tige de bambou.

Le bébé est là aussi (c’est son anniversaire, un an aujourd’hui d’où une présence de la presse assez impressionnante), s’entraînant à évoluer dans les arbres de son enclos… la proximité avec les animaux est assez exceptionnelle. Le zoo de San Diego est situé dans un canyon, c’est donc très vallonné et on hésite pas à utiliser le téléphérique qui traverse tout le parc pour aller voir « Bear Plunge », l’impressionnant bassin des ours blancs où on peut régulièrement les voir plonger et nager, ce qui à mon sens et l’une des plus belles choses qu’il soit donné d’observer dans le monde animal (en France aussi, on peut avoir cette opportunité au zoo d’Amneville, au moment du repas des ours). A voir aussi, les nombreux autres enclos des ours nichés dans le canyon, la balade en bus à deux étages, à faire plutôt le matin (à partir de midi, la plupart des animaux, pas bêtes, vont dormir à l’ombre), la possibilité de nourrir les girafes… Un très beau parc pour une jolie balade. Après une pause à l’hôtel, on part faire une escape sur l’île de Coronado, accessible par un pont et où le célèbre complexe hôtelier Del Coronado tient une place de choix. On se contente d’aller admirer un très beau coucher de soleil sur l’une de ses plages, avant de rejoindre le Gaslamp Quarter, quartier « historique » animé de San Diego, pour dîner chez Donovan, célèbre Steak House de la région (parfait pour célébrer l’anniversaire de mon ami carnivore). A notre retour dans la chambre, notre hôtesse a préparé du chocolat chaud et un gâteau d’anniversaire avec une bougie…

Lundi 4 Août

J’ai longtemps hésité à aller jusqu’à Tijuana, bien consciente du fait que cette ville ne me donnerait absolument pas l’image du Mexique que j’attends, une ville frontière où les américains viennent faire du shopping de médicaments et se saoûler, une ville dangereuse où le narcotrafic n’est pas une légende. C’est en voyant les prix pratiqués par les boutiques du Bazaar del Mundo, un centre commercial reconstituant une place du marché mexicaine à San Diego, que j’ai finalement cédé à mon impulsion initiale : poser un pied au Mexique, peu importe où et acheter quelques vrais bibelots mexicains. Nous sommes donc allés jusqu’à San Ysidro pour gare la voiture, avons payé le bus qui nous a déposé directement Avenida de la Revolucion après un passage à la frontière sans problème. Là-bas évidemment on est constamment accosté par des vendeurs en tous genres, robes, faux bijoux en argent, propriétaires d’ânes peints en zèbres (je ne m’explique toujours pas ce détail) tirant un chariot pour la photo souvenir… Il y a pourtant quelques vraies boutiques d’artisanat où je trouve mon bonheur et où je peux enfin un peu pratiquer mon espagnol, m’attirant la sympathie du vendeur qui par ailleurs est un grand fan d’Edith Piaf. On mange aussi de bonnes enchiladas dans un restaurant un peu plus retiré de la rue et on reprend le bus en début d’après-midi. Je ne suis pas déçue car je m’attendais à eu près à ce que j’ai trouvé à Tijuana et puis je suis quand même heureuse d’avoir pu discuter un peu et rapporter quelques souvenirs. Le retour aux Etats-Unis, il fallait s’y attendre, prend beaucoup plus de temps que l’aller. Alors que nous sommes loin des jours et des horaires de pointe, il faudra 1h30 pour passer la douane… je pense aux coyotes qui chassent tous ceux qui essaient de passer cette frontière au péril de leur vie parfois, je pense à ce mur qu’ils construisent là comme pour se protéger de la pauvreté des gens qui vivent ici. La dernière étape du voyage sera au bord de mer, à Carsbald, au Pelican Cove Inn, un autre charmant B&B tenue par une énergique et bavarde américaine. J’aimerais voir le Wild Animal Park au coucher du soleil, quand les animaux se réveillent un peu, alors nous y allons et arrivons vers 18h, quand la plupart des visiteurs sont partis. Le parc ferme à 21h en été. Il est lui aussi immense, avec une plaine africaine à couper le souffle, immense, où les animaux peuvent évoluer en quasi liberté. Au Lion Camp, on peut voir des lionceaux de un an batifoler dans l’herbe à à peine un mètre de nous, sans grillage, c’est très agréable. On prend ensuite le tram qui fait le tour de la plaine, juste à l’heure pour assister en même temps au coucher du soleil. Girafes, rhinocéros, buffles… paissent en liberté, le soleil se couche, c’est magique, on se croirait presque dans la savane et notre guide nous dit que c’est son heure préférée pour faire la visite. La nuit est tombée et la plupart des chemins d’accès du parc sont fermés, surprise. On ne verra donc rien d’autre et on décide de revenir demain, puisque notre billet nous l’autorise.

Mardi 5 Août

C’est le jour du départ mais comme nous prenons l’avion à 23h à Los Angeles, il nous reste encore un peu de temps. Retour donc au Wild Animal Park où nous pouvons observer les condors, nourrir de grosses perruches multicolores, caresser antilopes et biches dans un enclos prévu à cet effet, bref apprécier ce zoo où la encore, le luxe de l’espace permet semble-t-il de donner une vraie qualité de vie aux animaux tout en permettant au visiteur d’en prendre plein les yeux. Nous revenons sur Los Angeles en passant par Newport Beach, un dernier centre commercial (quoi, encore ?😉) et on rend la voiture avant de nous envoler vers Paris…

Voilà, pour tous les détails pratiques et autres conseils que je pourrais éventuellement donner, je suis à votre disposition... 🙂
Itinéraire dans le sud-ouest de la France: visites, transports, restaurants? English translation pending
by Paisible · 2008-08-17 · 26 replies
Toutes suggestions pour le planning de notre voyage à mon mari et moi (retraités début soixantaine), bons marcheurs, seront les bienvenues. Voici les dates et régions: 1) Bordeaux: 12 au 20 septembre 2008 2) St-Jean-de-Luz: 20 septembre au 4 octobre (en débordant un peu sur l'Espagne) 3) Toulouse: 4 au 14 octobre

Nous n'aurons pas de voiture, tous les déplacements se feront en autobus et/ou en train. Voilà le problème... Tout est à voir, mais, bien sûr, tout ce sera pas vu!

Nous venons du Québec (Canada). Que nous conseillez-vous de ne pas rater? Quels sont les moyens de transport les plus faciles d'utilisation? et/ou les moins longs? Les repas pris au restaurant sont-ils $$$ ?

Jusqu'ici, nous avons arrêté nos choix vers de grandes agglomérations: Bordeaux, Biarritz, Bayonne, Hendaye, Bilbao, San Sebastian, Pampelune, Pau, Lourdes, Toulouse, Albi, Carcassone. Les déplacements entre ces agglomérations semblent plus faciles. Cependant, dans l'arrière-pays: Espelette, St-Jean-Pied-de-Port, Cambo-les-bains, St-Étienne de Baïgorry, etc. cela nous apparaît plus complexe... Quelque forumeur aurait-il déjà fait ce genre de déplacements avec les transports communs?

Bien des questions n'est-ce pas? Trop larges peut-être... En attente de suggestions. Grand Merci!
Croisière en mer Noire sur le Costa Victoria English translation pending
by Alcati · 2008-07-31 · 80 replies
😉Bonsoir à vous tous les anciens comme les nouveaux,

(à BELATRIX, à CHOUMI, à POUPOU, à ALEXANDRE, à NEOBASILIC, à CRIKET 030, à DESBELL83)...

Je reprends la plume pour vous dire que le départ est proche. Certes, encore un mois et 14 jours (14 septembre) mais je suis heureux de voir qu' enfin cela va être notre tour. J'aime bien lire vos messages mais je dois dire que j'ai un peu oublié la joie de prendre la route, l'agitation d'un départ, les odeurs particulières d'un bateau, et aussi se faire servir... C'est le pieds.

Donc, je vais vous faire vivre cette attente en vous disant que cette croisière est réservée depuis le 28/08/2007. Je serais sur le COSTA VICTORIA pour une ballade qui je pense va être sympa.

Lorsque vous regardez le catalogue 2008, il n'y a pas eu beaucoup de circuit dans ce coin là.

Pour moi, tout est prêt en ce qui me concerne. Bien entendu, il va y avoir la réception du carnet de voyage. Les excursions sont réservées, l'heure du service repas, les packs boissons également, l'attention particulière pour Madame dans la cabine, c'est fait aussi... Ne soyez pas curieuse les filles, je vous raconterais.....

Nous rejoindrons Savone en voiture sachant qu'il me faut réserver le parking.

Détails des escales de la croisière :

SAVONE, SANTORIN, MYKONOS, IZMIR, ISTAMBUL, CONSTANTA, ODESSA, YALTA, LE PIREE, OLYMPIE et retour..... Çà, je ne sais pas encore si je reviens !!!!!

J'ai pris une cabine extérieure sur le pont n° 10 NORMA.

Voilà, si des fois, il y a une ou des personnes qui ont programmé cette croisière, faites un petit coucou sur cette discussion car il y a toujours des infos à savoir ou à connaitre.

Bien à vous et surtout, comptez avec moi car je vous ferais vivre ce départ en fanfare.

Amitiés aux plus anciens et salutations aux plus jeunes....
Rencontre pique-nique le vendredi 12 septembre 2008 en soirée, au bord du lac du Bourget (Aix-les-Bains) English translation pending
by Songhai73 · 2008-07-30 · 183 replies
bonjour après le pique-nique sympa au bord du lac d'Annecy, je propose la même rencontre au bord du lac du BOURGET, Aix les Bains, le 12 sept . il y a déja quelques vifistes intéressés, j'espère que nos amis d'Annecy seront la . je propose la plage des Mottets, vers l'aéroport, au rond-point du magasin Intermarché, vers 18h00 ..... j'attend vos réponses, plus de " fous du voyage" nous serons, mieux ce sera ! bel été a tous francia
Petit blog d'un voyage en Thaïlande English translation pending
by Floverry · 2008-07-30 · 92 replies
Voici mon blog sur mon magnifique séjour en thailande :

Http://voyage-en-thailande.skyblog.com

Bonne visite à tous.
Trajet Bangkok - Koh Samui English translation pending
by RicoLabricot · 2008-07-21 · 29 replies
Bonjour,

Je prépare mon voyage en Thaïlande avec ma copine et après avoir parcouru le forum de long en large, il me reste encore un point à éclaircir. On souhaite se rendre à Ko Samui depuis Bangkok, 3 solutions : Avec Lomprayah via Chumphon, billet combiné Bus + Bateaux (j'ai pu lire dans différents posts que le bus n'était pas top niveau confort) --> Environ 2000 THB/pers/AR L'avion avec Bangkok Airway, plus rapide, mais plus cher aussi --> Environ 6800 THB/pers/AR En train (couchette) jusqu'a Surat Thani (ou Chumphon) puis en bateaux. Existe t il des billets combinés ? Connaissez-vous les prix ? La durée du voyage ? (je ne trouve pas d'info sur le site de la SRT!)

Merci d’avance
Et l'amour dans tous ces voyages? English translation pending
by Fabd · 2008-07-05 · 316 replies
Bonjour à tous,

Je viens régulièrement sur ce forum et j'ai déjà eu l'occasion de lire avec intérêt des discussions et des questionnement sur le voyage, la vie, l'argent, le travail etc…Ces thèmes reviennent souvent, normal qu'on est passionné de voyages car le voyage n'est pas une passion comme les autres, c'est aussi un mode de vie.

Mais il y a un thème qui revient rarement, ce qui m'étonne à vrai dire, c'est le rapport entre voyage et amour ou relation stable si vous voulez.

Ces derniers temps je m'interroge. Depuis 3, 4 ans, j'alterne cdd et voyages de 3, 4 mois. J'ai aussi eu la chance de décrocher une mission de travail en Afrique. De ce côté là, pour l'instant cela me convient.

La contrepartie c'est que j'ai du mal à avoir une relation stable. J'ai remarqué que bien souvent je sort avec des filles non disponibles évitant ainsi un engagement qui pourrais venire compremettre mes projets de voyages. Résulat, clea foire toujours. Des amies me disent que "c'est normal, trouves d'abord un cdi et voyage moins et tu rencontreras quelqu'un pour une relation sérieuse". Elles n'ont pas tort mais bon je ne me vois pas trop mettre entre parenthéses mes envies dans l'espoir incertain d'une rencontre. Je pense plutôt que c'est en faisant ce qu'on aime qu'on est plus à même de rencontrer quelqu'un qui vous correspond.

Mais il est vrai que les voyages au long cours c'est particulier. Vous allez me dire ok tu peut rencontrer des routardes en voyage. C'est vrai mais c'est en général superficiel et par définition une routarde est une femme indépendante qui va réfléchir à deux fois avant de se lancer dans une relation.

Bon je sais pas si je suis très claire mais je voulais avoir vos opinions sur le sujet. Les gros voyageurs, mettez-vous ce côté important de votre vie à côté? Dans la presse, on peut lire parfois des interviews d'aventuriers sur la chance qu'ils ont de vivre cela, mais rarement le journaliste ou l'intéresse aborde la vie personnelle qui est souvent "sacrifiée".

Merci pour vos pensées!

Fabrice
Itinéraire de trois semaines dans l'Ouest américain en août 2008 English translation pending
by Ludovic1979 · 2008-07-02 · 46 replies
Bonsoir à tous,

J’aimerais si possible que vous me donniez votre avis sur l’itinéraire que nous envisageons d’effectuer pour visiter l’ouest des Etats-Unis. Nous nous sommes bcp mais vraiment bcp inspirés des forums et guides de voyage. J’espère arriver à un « truc » de cohérant, mais comme on ne se rend jamais vraiment compte avant d’etre sur place j’en appel à votre savoir ;)) :

15 Août : Arrivé 19h28 à San Francisco : repas et nuit tranquille …

16 Août : Visite et Nuit à SF

17 Août : Visite, on récupère la voiture vers 15h et Départ direction Yosemite où on passera la nuit Distance : 189 Miles (4h)

18 Août : Visite YOSEMITE et 2ème nuit à Yosemite voir les sequoias

19 Août : Départ très tôt pour Death Valley par l’est de YOSEMITE en s’arrêtant à Bodie (ville fantôme)

20 Aout : Départ pour las vegas et nuit à LV

21 Aout : renuit à Las Vegas

22 Aout : 155 Miles ( 2h 30) Départ pour Zion ! Entrée du parc 25 $ ballade . Apparemment se fait en navette ??? plus courte balade et continuation jusqu’à Bryce et nuit sur la route TROUVER UN ENDROIT ;))

23 Aout : lever du soleil à Bryce canyon entrée du parc 25$ profiter du parc et allé à voiture direction Canyon Reef dodo dans le coin

24 Aout : Départ pour Monument Valley faire du 4x4 avec des indiens Navajos (gooseneck ?) faire : villages Hopis

25 Aout : Profiter encore de Monument Valley et Départ pour PAGE

27 Aout : Profiter un peu du lac Powel et départ un tour dans la ville de Glen canyon en direction du Grand Canyon nuit sur la route

28 Aout : Un tour dans le Grand Canyon et départ vers la cote en passant par Peach spring et seligman avec nuit à kingman (route 66)

de la on voudrait remonter la cote vers SF mais sans passer par LA en s'arretant un ou deux jours à la plage et on aimerait passer par les ville suivantes: Santa barbara Carmel / Monterey / Highway 101 / plage à Santa Barbara… BIG SUR

3 septembre : retour sur SF, on rend voiture le matin, on s’installe à l’hotel et on fait ce qu’on avait pas eu le tps de faire avant

4 Septembre : nuit à SF et rentrer assez tot pour rendre la voiture

5 Septembre : retour à 12h45 de SF (Snif…)

Voila donc si vous avez des conseils et idées pour la fin du voyage on prend! ou meme proposition de modif' vers d'autres parc. Aussi si vous avez des bons plans logements se serait bien cool ;)).

Merci d'avance Ludo
Itinéraire idéal en Irlande? English translation pending
by Amcolas · 2008-06-23 · 18 replies
Bonjour,

Nous voudrions faire un voyage à 2 en Irlande cet été, du 11 au 18 août. Nous devrions atterrir à Dublin et sûrement repartir du même aéroport. Nous avons imaginé cet itinéraire:

Jour 1 Dublin Dublin Jour 2 Dublin Westport Jour 3 Westport Galway Jour 4 Galway Limerick Jour 5 Limerick Killarney Jour 6 Killarney Cork Jour 7 Cork Kilkenny Jour 8 Kilkenny Dublin

Est ce que cet itinéraire vous semble bien? Nous avons sûrement oublié des sites incontournables... Pensez-vous qu'il est préférable, en pleine saison touristique, de réserver à l'avance des B&B ou nous allons pouvoir en trouver facilement à prix (très) raisonnable?

Merci de votre aide!
Choix entre deux hôtels à Las Vegas English translation pending
by Alexvanille · 2008-06-15 · 45 replies
Bonsoir,

On vient subitement de penser a une chose pour la fin de notre parcours ouest USA en septembre, les derniers jour on avait décidé de prendre une nuit a Lake Havasu pour une étape entre Grand Canyon et LA. et puis finalement on s est dit qu on referrait bien un petit détour a Las Vegas au lieu de LAke Havasu car il n y a rien a faire sur place ici et LV ne represente qu une petite heure de route supplementaire et quand meme une ville beaucoup plus fun surtout de nuit 😎 !!! Je précise juste que nous y passerons déja une nuit au début de notre parcours et qu on s etait fait plaisir en prenant une belle chambre a l hotel Luxor mais pour notre 2eme nuit la bas, en tant qu "étape " entre grand canyon et LA on voudrait mettre un peu moins cher ... On a repéré le Circus circus ou le Stratospher Tower dans notre budget ( car on va avoir a peu pres 17 euros de frais d annulation quand meme pour Lake Havasu ...), ils ont l air un peu excentrés du strip mais on a du mal a se décider .. lequel nous conseilleriez vous de plus sympa ??

merci pour vos futures reponses

alex
Avis sur mon circuit canadien de vingt et un jours English translation pending
by Dodojuju · 2008-06-09 · 16 replies
Vous allez crier "au secours, ils sont fous !!!" je veux bien mais donnez moi votre avis : voici l'itinéraire que j'ai prévu : ma fille vit actuellement à Montréal, J 1 à 3 : 3 pemieres nuits à Montréal J 4 :trajet jusqu'à Toronto nuit à Toronto J 5 : chutes du Niagara nuit à Toronto ? J 6 : retour à Montréal J 7 à 10 : Montréal J 11 : Québec J 12 : Port au Persil J 13 : Baleines de Bergeronnes J 14 : Baie Comeau nuit au domaine de l'ours noir ?? J 15 : Traversée par Godbout J 16 : Parc Forillon J 17 : Baie des Chaleurs Matapedia J18 : Pard de Bic J19 à 21 retour sur Montréal par Québec
Retour d'Islande pour les futurs aventurier(ère)s (3 au 20 mai) English translation pending
by Mathieusud · 2008-05-25 · 28 replies
Bonjour tout le monde. Me voici revenu de mon séjour du 3 au 20 mai en Islande. Dans les grandes lignes et afin d'aider les futurs aventuriers (évidemment faut se placer dans le contexte de la saison dans laquelle je suis parti): J'ai dormi dans la voiture la moitié des nuits. Ca se fait très bien. D'ailleurs, quasi-obligé car peu de zones pour dodo surtout dans les fjords de l'Ouest. Pour le miam miam, c'est pas top mais bon on arrive à survivre. Les routes (même la numéro 1) sont en mauvais état (voire une portion de la route 1 sur les fjords de l'est). Evidemment, je suis parti dans une saison hivernale qui m'a réservé des conditions assez extrêmes sur la route (violente tempête de neige entre Myvatn et Egilsatir). A cela, il faut rajouter l'incompétence de Hertz Keflavik qui m'a filé des pneus normaux (et sans chaines dans le coffre!). Temps très éprouvant pour les treks (beaucoup de pluie avec vent très froid) - marquage quasi inexistant ou tres abimé par l'hiver rude Paysages magnifiques Solidarité des gens (et oui, les conditions sont difficiles et il y a un respect qui se sent pour ceux qui bravent les éléments comme les Islandais) Moyenne sur les routes: 80 km/h Peu de controles de police (il parait que l'on peut se permettre d'être de 10 km/h au dessus par contre attention pour les gros excés) - de toutes façons, contrairement à notre cher pays, les limitations sont justifiées en Islande et je dirais même qu'il faut souvent conduire en dessous des limites !). On paie quasiment tout par carte même un café à 250 ISK. Les Youth Hostels sont très bien - Bon accueil Les bains chauds et piscines sont un régal - A abuser ! Le blue Lagoon à Rekja n'est pas si bien que ce qui est markété.... preference tres forte pour celui du myvatn! voila pour un rapide retour. je reste à dispo pour celles et ceux qui voudraient plus d'info. j'en profite pour remercier celles et ceux qui m'ont apporté leur conseil. M.
Se nourrir aux États-Unis? English translation pending
by Johxel · 2008-05-20 · 27 replies
Bonjour,

Ma femme, mes deux enfants (18 et 13) et moi-même partons aux Etats Unis au mois d'août. Nous avons réservé des hôtels et ferons un circuit entre Los Angeles et San Francisco via le grand Canyon.

A quoi devons-nous nous attendre en terme de prix moyen par personne pour le budget nourriture sachant que nous alternerons restauration rapide et normale en fonction des lieux et de l'heure ?

Qu'elle est la fréquence des restaurants et/ou snack sur les routes de l'Ouest ?

Merci pour vos réponses.

Johxel
Hôtel Barcelo Maya Beach ou Barcelo Maya Colonial? English translation pending
by Acapr · 2008-05-02 · 53 replies
Je viens de reserver deux semaines au Barcelo Maya Beach, cependant on viens de m'offrir le Colonial au prix du Beach. Est-ce que je dois changer? Quels sont les plus grandes diférences entre les deux? Nous avons 4 enfants (10, 12, 14, 17)qui aiment beaucoup la piscine? Merci
Thaïlande, Cambodge ou Laos? English translation pending
by Sanndie · 2008-04-29 · 26 replies
Bonjour TLM🙂,

je n'ai jamais voyager et j'aimerais bien faire un voyage style sac-a-dos avec mon amoureux au mois de mai 2009. Nous aimerions passé 4 semaines en Thailande. Cependant, en lisant vos messages, je me pose la question: est-ce que le Cambodge ou le Laos serait une meilleure destination pour une apprentie voyageuse? Auriez-vous des suggestions de destinations à me proposé?

Merci d'avance pour vos précieux conseils. Ha oui, une autre questions, quand on voyage librement, est-il facile de ce trouver un endroit à dormir à la dernière minute? Les moyens de transports sont-ils toujours accessibles? Bref, je me demande jusqu'à quel point il faut prévoir d'avance..

bon merci la!
Séjour de dix jours à Bali English translation pending
by Myrina · 2008-04-24 · 17 replies
Bonjour à tous,

voilà quelques jours que je parcours ce forum très sympathique, bourré d'informations utiles, mais j'aimerais avoir quelques précisions 😉, merci d'avance de vos réponses !! Nous partons pour 10 jours à Bali pour notre voyage de noces 😊, nous n'avons pris que les A/R en avion, comme conseillé 😛, et allons essayer de nous débrouiller sur place. Alors voilà mes questions : a priori, mieux vaut partir léger ... pour mieux revenir chargé lol. J'ai vu qu'il était intéressant d'acheter des vêtements sur place, mais j'aurais aimé savoir ce que l'on trouve sur place (vêtements en coton, pantalon, robes, shorts... ???), et pour quelle fourchette de prix ?? Car j'arrive à m'habiller pour pas très cher en France (tee shirt pour moins de 10 euros etc), alors cela vaut-il quand même le coup de faire du shopping sur place ?? et trouve t-on toutes les tailles ?? Même questions pour les chaussures d'ailleurs, car mon compagnon taille et chausse du 44. Et auquel cas, quelle ville est la mieux appropriée pour ce genre d'achats : Kuta-Legian ou Ubud, et quelles boutiques ?? ensuite, lié aux achats, trouve t-on facilement des bagages, style valises à roulettes (à remplir de souvenirs bien sûr !!!) ?? Et pour combien environ ? j'ai aussi lu partout sur ce forum qu'il était facile de trouver à se loger dans Bali, seulement, j'aimerais bien savoir comment vous faites pour trouver des hôtels sur place ?? Faut-il prendre plusieurs adresses et frapper aux portes ?? Désolée si mes questions vous semblent stupides, mais c'est la première fois que nous quittons nos petites habitudes et notre environnement connu pour l'aventure 🤪 !!

Voili, voilou, c'est tout pour le moment, 🙂, merci de vos précieux conseils, et à bientôt !!!
Costa Rica: Eden de la Pura Vida English translation pending
by Mida · 2008-04-05 · 23 replies
Le Costa Rica : un paradis surréaliste avec ses volcans en activité entourés de paysages lunaires au fond desquels des lacs d’un vert émeraude dégagent une forte odeur de souffre. Le Costa Rica : un paradis naturel avec sa jungle épaisse, ses forêts primaires immenses à couper le souffle et ses deux océans aux vagues impressionnantes qui déferlent sur des plages de rêves. Certainement le pays d’Amérique latine dont la faune et la flore sont les plus riches et les plus variées. Pas de monuments, ni de vieilles pierres, pas de temples, ni de ruines. Difficile pour nous de choisir un itinéraire pour profiter de ce superbe pays, petit en taille et tellement diversifié.

« Pura Vida », c’est l’expression qui décrit le mieux ce pays qui déborde de vie sous toutes ses formes. La gentillesse et la chaleur des Ticos n’a d’égale que l’extraordinaire richesse de la nature. Un pays de rencontre, des habitants ouverts, accueillants, sans armée depuis 1947, faisant de l’éducation et de la santé une priorité nationale. C’est un pays riche et développé souvent appelé « La Suisse de l’Amérique centrale ». Costa Rica = la côte riche ! Pour nous, voyageurs accoutumés de cette région du globe, c’est le comble du bonheur. Nous sommes malgré tout un peu frustrés de ne pas pouvoir toujours communiquer, notre espagnol est beaucoup trop approximatif. Grande décision : on se met à apprendre l’espagnol dès notre retour !

Comme beaucoup, et par facilité, nous avons choisi de commencer notre périple costaricain par un séjour à Alajuela, plus tranquille que San José, près de l’aéroport et au milieu des fincas de café. Notre point de chute pour visiter la Vallée centrale et découvrir le cœur et le visage authentique du Costa Rica.

Notre première matinée va nous familiariser avec les différents aspects du pays. Ici on vit avec le soleil, on se lève tôt, très tôt. La vie commence à s’agiter dès 6h du matin. Les conditions climatiques varient à une vitesse incroyable, nous sommes à la saison sèche, donc l’été, mais dans la même journée nous pouvons passer d’un soleil magnifique et chaud à un temps brumeux et humide. Polaires alternent avec K-ways et lunette de soleil !

Et nous partons avec notre 4/4 loué à partir de l’hôtel sur les routes. Etroites, sinueuses mais en assez bon état, pour l’instant. Nous avons fait beaucoup de kilomètres les 3 premiers jours, souvent en tournant en rond car il est rare de trouver le nom d’une rue ou des panneaux de signalisation et, encore plus rare de trouver un Tico pour nous indiquer la bonne direction ! Lorsqu’une bonne âme nous renseigne, pleine de bonne volonté, ce n’est pas nécessairement plus facile. Les gens ici, se repèrent par rapport à la route principale (mais on ne sait jamais laquelle) ou un bâtiment, un objet, ou un feu qu’eux seuls connaissent. Mais, perdu pour perdu, nous visitons ! Et nous nous disputons… non c’est à gauche, non ce n’est pas par là ! Je te dis que nous sommes déjà passés par là ! Au Costa Rica les trajets ne se comptent pas en distance mais en temps.

Par un soleil radieux qui ne le restera pas longtemps, nous partons à la découverte du Parc Braulio Carrillo qui nous apporte notre premier dépaysement. Des collines enveloppées d’une épaisse forêt de nuages (il pleut vraiment !) aux plaines verdoyantes et humides. Ce jour-là, par un ciel bas, une barrière de brouillard et beaucoup d’eau, nous nous contentons de faire une grande boucle en voiture (150kms).

Les jardins de La Paz, et les cascades formées par sa rivière se trouvent sur le flanc du Volcan Poas. Les jardins de papillons et d’ornithologie, le jardin d’orchidées et les sentiers faciles qui longent les chutes nous permettent d’approcher de très près la faune et la flore que nous verrons plus tard à l’état sauvage.

Comme tous les guides le conseillent, il faut voir les cratères des volcans très tôt le matin. Nous nous trouvons au Parc national Poas dès l’ouverture. La route pour y arriver est magnifique et ensoleillée, sinueuse et pittoresque. En arrivant une épaisse couche de nuages s’accumule autour de la montagne et les gardiens nous déconseillent l’entrée du parc. Ce ne sera pas pour aujourd’hui. Nous offrons l’abri et la chaleur de la voiture à deux suissesses qui attendent à pied l’entrée, frigorifiées et épuisées. Elles ont pris un taxi de San José à 6 heures du matin qui les a déposé aux grilles du parc. Mais il y a encore un long chemin à parcourir jusqu’à l’entrée du parc. Avis à ceux qui viennent en bus ou taxi de San José ! Le lendemain matin nous profiterons d’un beau ciel bleu et dégagé pour admirer le cratère principale et le lac de soufre d’un vert turquoise, et l’autre cratère couvert d’un lac tranquille et acide et bordé par une végétation exubérante.

Le volcan Irazu qui culmine à 3432m d’altitude est le volcan le plus élevé du pays. Et on l’a bien senti ! Nos oreilles bourdonnent, le souffle est plus court et il fait froid ! Un paysage lunaire de sable volcanique (on prendra du sable chaud pour la collection d’Ilan), une végétation rase et aride et un lac sulfureux. Au sommet quatre cratères, et une vue magnifique. Nous prenons en stop Rebecca, une Israélienne qui peine beaucoup pour descendre et nous passerons le reste de la journée avec elle. Elle veut connaître les noms de nos amis et familles en Israël. Qui sait… elle les connaît peut être !

En descendant du volcan nous visitons les jardins Lankester, connus pour leurs collections d’orchidées, 800 différentes espèces avec des nombreux panneaux explicatifs. Dommage, nous sommes au début de la saison de floraison, donc très peu de fleurs.

Le sol et le climat des hauts plateaux de la Vallée centrale se prêtent parfaitement à la culture du café. Pour ceux qui aiment le café, et pour les autres aussi, par curiosité (dont moi !) la visite d’une entreprise de torréfaction nous fait découvrir l’histoire et tout le cheminement de la graine. Nous arrivons trop tard pour la visite guidée mais en nous promenant sur les lieux, Daniel sympathise avec Omar qui accueille les visiteurs. Normalement il ne doit pas nous servir de guide, mais comme il veut parfaire son anglais il nous accompagne et nous explique les différentes étapes de la production du café, la plantation, le centre de traitement et la différence entre le café ordinaire et biologique. Des senteurs de café nous enveloppent et la dégustation est appréciée. Merci Omar et bonne chance.

Après la vallée centrale direction sud le long de la côte caraïbe : Cahuita. L’âme de la communauté afro-caraïbe qui vit aux rythmes des îles, de la musique reggae. Atmosphère décontractée et cuisine aux saveurs de la noix de coco. Un petit paradis, bordé par Playa Negra, une longue plage de sable noir, balayée par de belle vagues puis nous entrons dans le Parc national de Cahuita, avec, d’un côté la plage et de l’autre un sentier à travers la jungle. Plus loin, une avancée dans la mer entre deux plages de sable fin nous oblige de nous déchausser : un rafraîchissement qui est le bienvenu ! Le sentier côtier, facile à suivre nous mène à travers la jungle, où vivent différents mammifères prédateurs (le raton laveur, le singe capucin, le paresseux, les singes hurleurs aux cris terrifiants) et une flore très riche. Dans ce parc, l’environnement est respecté. Les ponts sont construits uniquement avec un matériel recyclable et aucun bois n’est utilisé. 10 kilomètres à pied…ça use ! En partant très tôt le matin on évite la foule de promeneurs et cyclistes que nous croisons sur notre chemin de retour vers 11h. Grand regret : après notre déjeuner nous n’avons pas le courage de retourner dans le parc, au bord de l’eau, pour se baigner. Sieste dans notre bungalow et on se contentera d’un bain de mer sur la Playa Negra au magnifique sable fin et noir. Pas si mal….

Tortuguero est une zone de forêt tropicale humide, une des régions les plus arrosées du pays. Nous avons eu beaucoup de chance de pouvoir profiter tout de même de quelques moments d’un beau ciel bleu, du soleil et de la chaleur. Notre trajet en bus jusqu’au port d’embarcations pour les canaux, au milieu des plantations de bananes et de la jungle nous a ravis, malgré le temps de parcours un peu long. Nous admirons le travail des trains de bananes que tirent avec peine les ouvriers. Le commerce de la banane naquit grâce au commerce du café et l’implantation du chemin de fer. A l’époque, l’intérieur des terres n’était que jungle dense et marécageuse infestée et le paludisme obligeait souvent de renouveler la main d’œuvre locale avec des chinois, des prisonniers nord américains et des esclaves affranchis. Pour fournir une alimentation bon marché aux ouvriers, des bananiers sont plantés le long du chemin de fer. Dans l’espoir de démarrer une nouvelle entreprise, la banane fut exportée et le Costa Rica devint, au début du 20e siècle, le premier exportateur mondial, bien avant le café. Intéressante histoire que celle de la banane. Le bananier n’est pas un arbre, il vit et produit une seule récolte. En revanche, chaque arbuste « père » est coupé après la récolte et la sève est transmise à l’arbuste fils… ainsi de suite. Les bananes sont récoltées au bout de 10 semaines pour l’envoi vers les pays lointains (l’Europe et l’Asie) ; elle mûrit pendant le transport et arrivent à destination, prêtes à la consommation. Pour l’Amérique, la récolte se fait au bout de 12 semaines. Aujourd’hui la banane génère moins de ressources pour le Costa Rica à cause des divers insecticides utilisés depuis trop longtemps. La terre n’est plus cultivable et pour protéger l’environnement, il est interdit d’abattre les arbres des forêts. Mais la banane offre aujourd’hui, malgré tout, un travail à beaucoup de Costaricains. Dans des conditions dures et pénibles, certains travaillent de très longues heures sous le soleil et parcourent des kilomètres pour emmener les bananes du lieu de la cueillette jusqu’aux usines de sélection. Avec un harnais autour de la taille, ils tirent des charrettes remplies de bananes accrochées sur des trolleys, souvent dans la boue, sur des chemins cahoteux et pour un salaire mensuel de 400$.

Les célèbres canaux de Tortuguero qui relient des lagunes et des rivières, nous font découvrir la mangrove et sa faune tellement diversifiée. Les plages où viennent pondre les tortues (en juillet et août) sont de toute beauté et les pistes envahies par la jungle nous transportent dans un monde mystérieux. Un grand coup de cœur pour cette étape, parmi tous les oiseaux aquatiques, les iguanes, les singes, les caïmans etc. Nous partons très tôt sur l’eau, un petit crachin qui nous mouille bien nous accompagne à la découverte de ce lieu privilégié et magique. Notre guide et le pilote ont la vue fine. Ils nous montrent une quantité d’animaux que nous n’aurions jamais trouvés sans leur aide. Nous n’avons pas fière allure avec nos cirés jaunes prêtés par le resort, il faut bien se protéger, de bon matin. Retour à 8h au lodge, un petit déjeuner copieux, nous échangeons nos cirés contre des grosses bottes en caoutchouc, le soleil fait son apparition et nous partons pour une magnifique ballade dans la jungle, à la rencontre d’autres d’animaux. Le guide nous demande de ramasser au retour de la promenade les déchets, (capsules, plastique, canettes etc.) amenés par les marées et les rivières qui se déversent dans la mer. Ecologie toujours !

Pour une petite montée d’adrénaline, nous avons cédé à la tentation, accroché nos harnais et sommes partis pour le grand frisson, agrippés sur des câbles des tyroliennes. Toi, Tarzan, moi Jane ! Daniel surmonte sa peur des hauteurs et participe à l’aventure. Un point de vue unique sur la forêt tropicale même si c’est un peu difficile, et quelquefois impossible d’observer quoi que ça soit dans cette végétation si luxuriante ! Excitante impressions par la hauteur, la vitesse et les sensations fortes ! J’ai adoré, Daniel un peu moins, et quand je propose de le refaire à Monteverde, berceau des tyroliennes, j’ai un NON catégorique. Nous opterons plutôt pour une ballade sur le réseau des ponts suspendus.

La Fortuna, célèbre pour son volcan en activité, sa forme conique et ses éruptions régulières : un spectacle permanent. Dès notre arrivée, nous décidons de passer plus de temps ici, séduits par cette paisible bourgade et ses environs. La ville en elle même manque de charme et nous trouverons hébergement dans une des 6 cabinas da la villa Jospiek dans le petit village de Chachagua (j’adore le nom !) Un peu rustique certes, mais donnant sur le volcan, dans un joli jardin avec une belle piscine, calme et si bien accueillis par nos hôtes. Grâce au très beau temps que nous avons pendant notre séjour à La Fortuna, nous avons la chance (si l’on en croit les dires des nombreux voyageurs que nous avons rencontré) de profiter de vues splendides du volcan El Arenal, avec des jets de fumées, des explosions et de terrible grondement : une immense casserole en train de bouillir ! Du côté de Chachagua la végétation a pris le dessus sur la civilisation. La vue de El Castillo, minuscule village bien placé sur le versant nord de la montagne, nous permet d’admirer les belles coulées de lave rouges sur le volcan. Malheureusement pour nous, nos 3 nuits nuageuses ne nous permettrons pas de jouir de ce spectacle nocturne paraît-il féerique. Les gros nuages arrivent tous les fins d’après midi vers 16 heures et cachent le volcan. De belles randonnées sur les sentiers qui longent le volcan et croisent la coulée de lave de 1993. Le sentier, sur 2 kilomètres est facile, plat et couvert de sable qui a été expulsé par le volcan depuis 1968. La végétation est pauvre, principalement des fougères. Au bout du sentier une montée sur la coulée de lave, un peu plus sportive que le reste de la randonnée mais nos efforts sont récompensés par la vue splendide : d’un côté le lac Arenal, à gauche la forêt tropicale et droit devant nous, le volcan. De temps en temps, différentes manifestations, des grondements et des explosions de fumée nous rappelle que le volcan est encore bien actif. L’une des plus grandes curiosités de cette région volcanique en dehors du cratère lui même sont les sources chaudes. L’eau chaude géothermale coule dans les piscines et les cascades naturelles dont la température varie entre 17° et 40°. Le complexe thermal de Eco-Termales (portail sans indication et sur RDV uniquement, fréquenté par beaucoup de Ticos) est d’une grande élégance mais discrète. Assis dans les bassins ou des torrents à l’air libre, c’est un vrai moment de bonheur, de tranquillité et de plaisir. Les singes hurleurs ne nous empêcheront pas de savourer pleinement ces quelques heures. N’oubliez pas gommages, masques et crèmes (visage et corps) pour parfaire l’extraordinaire bien être ressenti. Un pur régal !

La Catarata de la Fortuna est un autre trésor naturel de la Fortuna. Une chute d’eau de 70m qui se déverse dans un canyon à pic bordé de roches volcaniques dans un décor de fleurs et de verdures. Le chemin abrupte vaut le détour pour sa vue spectaculaire, la jungle et la fraîcheur de la baignade dans une eau bleu-vert. Cette formidable cascade dégringole dans un goulet étroit que nous rejoignons très vite. Mais ensuite il faut parcourir le chemin en montée et ça c’est très dur !!! De la route principale pour atteindre l’entrée des chutes sur 7 kilomètres l’état de la route (ou plutôt du chemin) reflète bien certaines routes du Costa Rica en dehors du réseau principal.

Si quelques routes sont goudronnées, d’autres (autour de Monteverde par exemple) sont réservées aux cœurs et corps bien accrochés ! Des chemins de terre escarpés et sinueux remplis de nids-de-poule et de grosses pierres, qui transforment les trajets courts en heures interminables. Nous avons bien apprécié le « confort » de notre 4/4 ! Et c’est sans compter avec les énormes camions qui empruntent la trans-américaine, cet axe routier qui débute au Canada et se dirige droit vers la Patagonie !

El Castillo butterfly conservatory est bien autre chose qu’un jardin aux papillons. Plusieurs petits enclos correspondant à chaque habitat, un jardin botanique, un jardin d’herbes médicinales et une équipe de biologistes passionnées par les cycles de la vie et les schémas d’éclosion de différentes espèces rendent la visite de ce lieu magique particulièrement passionnante. Des papillons magnifiques de plusieurs espèces, des amphibiens minuscules, de couleurs étonnantes, et un moment serein dans un très beau cadre. Je n’oublierai pas cette grenouille minuscule de moins d’un centimètre dont le corps est d’un rouge éclatant et que les pattes arrière toutes bleues lui ont fait attribué le nom de grenouille blue-jean ! Et de là aussi, encore une très belle vue sur le volcan.

Coincé entre deux forêts de nuages, le village Ticos de Santa Elena et le village quaker de Monteverde, destination privilégiée des amoureux de la nature. Les habitants quakers de cette région se battent contre la menace du surdéveloppement et le respect du parc écologique. L’écotourisme est certainement le poumon économique de ce lieu. L’histoire remonte aux années 1930, lorsque quelques familles ticos s’installent dans la montagne pour vivre de l’exploitation du bois et de l’agriculture. Les premiers quakers en 1949 choisissent Monteverde pour 2 raisons : la suppression de l’armée au Costa Rica et le climat plus frais des montagnes idéal pour l’élevage du bétail. La religion des quakers les oblige à être pacifiste et 4 quakers refusant de participer à la guerre de Corée décident par réaction de quitter les Etats Unis avec 11 autres familles et de s’y installer pour une vie simple basée sur la production laitière et la fabrication du fromage. Pour contribuer à la sauvegarde de ce lieu, ligne de partage des eaux (Atlantique – Pacifique), la communauté quaker s’engage à protéger les forêts tropicales qui couvrent les flancs de la montagne. Avec l’arrivée des écologistes des années plus tard, ils découvrent deux écosystèmes différents. A Monteverde les vents alizés chauds et humides venus des Caraïbes balayent les montagnes, se refroidissent et se condensent pour former les nuages qui passent au dessus de la Réserve Santa Elena où les forêts sont plus chaudes de quelques degrés. C’est pourquoi deux espèces propres à chaque écosystème se côtoient suivant le côté de la montagne où nous nous trouvons. Ce paysage unique au monde, attire des quantités de touristes et provoque un choc énorme pour la tranquillité des habitants. Les communautés locales empêchent alors les promoteurs de construire des routes d’accès en dur, et entretiennent soigneusement nids de poule et les énormes pierres qui les couvrent dans le seul but de décourager les touristes et de protéger la région. Surtout n’oubliez pas vos chaussures de marche, vos cirés et vos chapeaux de brousse. Il y a quantités de façons de visiter les forêts : randonnées à cheval ou à pied, parcours dans la canopée accrochés aux câbles des tyroliennes ou promenade sur les ponts suspendus. La forêt de nuage, milieu très humide présente des chemins qui peuvent être très boueux et pour faciliter la marche, les sentiers ont été stabilisés par des blocs de pierre et des planches de bois. Accompagné par un guide, nous parcourons la réserve Biologica Bosque Nuboso de nuit, lampes de poche à la main pour découvrir cette réserve naturelle, où les animaux ont leur place. Nous ne sommes pas au zoo, il ne faut pas s’attendre à voir une quantité d’animaux et pour préserver l’environnement le nombre de visiteurs est limité. Mais nous sommes comblés par cette première expérience nocturne, parmi quelques araignées, grenouilles, scarabées, oiseaux endormis. Un peu stressant mais une belle aventure ! Le bruit court que le matin à l’entrée du parc il y a des quetzals perchés sur un avocatier, dont ils sont très friands. Nous tenterons notre chance le lendemain matin à 6h. Ah, il était bien là mais nous avons eu juste le temps de le voir s’envoler, et bien sûr pas assez de temps pour le prendre en photo ! Le quetzal, cet oiseau mythique, symbole du Guatemala et dont le plumage harmonise magnifiquement le rouge grenat et le vert pomme.

Ce matin une brume nous accompagne et une bruine tombe sur la forêt. Nous allons emprunter un circuit de ponts suspendus dans une forêt primaire et vivre pleinement la beauté et la vue imprenable sur les canopées. Une expérience magnifique et paisible.

Belle randonnée dans le Bosque Eterno de los Ninos sur un sentier long de 3, 5 kilomètres avec une vue très dégagé au cœur d’une forêt pré-montagneuse. Peu de monde, de beaux oiseaux et un moment délicieux.

Après plus de 2 semaines nous ressentons tout de même une certaine overdose de paysages de volcans, de forets et de randonnées. C’est pourquoi nous changeons de cap, quittons Monteverde pour nous diriger vers la côte pacifique toute proche. Après une courte traversée en bac, quelques jours de mer, soleil, sable et farniente à Montezuma, un petit village charmant avec une ambiance très zen, des plages de sable blanc qui s’étendent à perte de vue. Véritable carte postale, nous avons passé quelques jours dans un petit paradis, au Ylang-Ylang Beach resort qui se trouve au nord de la ville et dont l’accès ne peut se faire qu’avec la jeep de l’hôtel. Les bungalows (style tente luxueuse) sont disséminés dans un jardin fleuri juste devant la plage Une magnifique piscine à cascade surplombe la mer. Quelle superbe façon de clore notre périple costaricain.

Des paysages éblouissants, un accueil chaleureux, un littoral pacifique époustouflant et les fameuses forets de nuages ! Le paradis de nombreuses espèces animales et végétales et enfin, cette « vie pure » : La Pura Vida qui symbolise complètement notre séjour au Costa Rica et qui nous amènera certainement à y retourner.

Notre parcours :

Le coût de ce voyage n’est pas compris dans le budget CR car nous avons utilisé des miles pour le vol AR Paris/Miami. Ensuite nous avons passé 12 jours pour plonger à Roatan.

Paris/Miami/San José San José/ Roatan (Honduras) Roatan /Miami/Paris

Vols de Miami/San José//Roatan/Miami : 1174€ (2 personnes)

Location d’une 4/4 au Costa Rica 15 jours : dépôt et pick-up à l’hôtel à Alajuela : 916€ (toutes assurances comprises)

Logement : - Alajeula : Hotel Buena Vista 4 nuits + 1 nuit à la fin de notre voyage - Cahuita : 2 nuits sur Playa Negra - Tortuguero : Pachira Lodge 2 nuits - La Fortuna : Villa Jospiek 3 nuits - Monteverde : Cabinas Don Taco 2 nuits - Montezuma : Ylang-Ylang Beach Resort 3 nuits

Notre budget pour 2 personnes pour 18 jours : qui n’est pas une référence. - Hôtels : 1819$ - Transport : location voiture, essence, ferry (sans l’avion) 1637$ - Excursions : entrées aux parcs, canopée, ponts suspendus, guides, sources thermales etc. 567$ - Nourriture : 979$ - Divers : 189$

Total : 5191$ soit 3320€ (environ)

Nous avons vécu largement, confortablement sans regarder de très près le budget. Ce voyage est faisable bien sûr avec un budget de beaucoup moindre coût.
Remorque monoroue à moins de 50 euros English translation pending
by Saramaca · 2008-03-28 · 245 replies
Il y a en ce moment sur ebay allemagne des remorques monoroues vraiment pas chères. J'ai donc voulu tester. Je m'étais fixé 25€ max, je l'ai eu à 22€ (certaines partent maintenant pour moins de 20 € !), plus les frais d'envoi un peu exagérés (il faut bien qu'ils se paient autrement) de 27€, soit 49€ au total. Je l'ai reçue avant-hier, montage et 1er test hier.

Tout est écrit en allemand sur le site donc pas évident pour qui ne comprend pas un mot d'allemand (si qq'un connait un bon traducteur en ligne, je suis preneuse). Voici qqs caractéristiques (mesurées sur le modèle reçu) : longueur totale : 150cm largeur totale : 43 cm longueur timon : 36 cm compartiment bagage : 60 x 40 cm au plus large (35cm au moins large) armature : tubes de section rectangulaire 1, 5cm x 2cm (peinture incluse of course) roue Ø 16" (avec pneu 16x1.75) Ø de de l'attache sur le blocage rapide : 8mm poids (pesé sur la balance) : 7, 2 kg sans le sac ni l'attache rapide (soit plus lourd que les 6 kg annoncés) dimensions pliée : 92 x 43 x ? cm

La forme est plus ou moins une copie de la Bob Yak. Elle est livrée avec un sac et un drapeau. Au montage, l'ensemble fait assez "cheap", notamment au niveau des charnières. Donnée pour un poid supporté théorique de 35kg, je préfère ne pas essayer de charger tant que ça, ça m'étonnerait que ça tienne (essai avec une charge de 12kg).





Qqs défauts constatés immédiatement : jeu dans le moyeu de roue, mais rien de rédibitoire le blocage rapide de l'attache déconne : impossible de serrer correctement, ça tient mais quand même limite (j'attends une réponse du vendeur à ce sujet). roue assez difficile à monter (il faut forcer pour que ça rentre). Je n'ai pas pris de photo avant montage, vue la difficulté que j'ai eu à monter la roue, je n'ai envie de la démonter pour vous montrer la remorque pliée...

Qqs photos du système d'attache :

Position ouverte

Position fermée

On voit qu'il y a un système de goupille avec ressort qui vient bloquer l'attache sur le bout du blocage rapide :



Après un 1er essai sur route goudronnée (18 km) et piste roulante (8 km), je suis plutôt agréablement surprise (par rapport à la 1ère impression que m'avait laissé le montage). Bon, on sent nettement la remorque à l'arrêt et au démarrage et je trouve qu'il est plus difficile de stabiliser le vélo qu'avec les sacoches. Mais une fois lancé, ça va. Dans les virages à gauche, un des bras vient buter contre le porte-bagage que je n'ai pas pris la peine de démonter. A part ça, je trouve que la direction fait "bizarre" dès que je dépasse les 30-35 km/h, je ne me sens pas trop en confiance, il faut sans doute s'habituer ? En montée, nette impression que ça tire davantage qu'avec les sacoches (encore une question d'habitude ?), mais il faudrait tester sur une côte plus longue (au programme demain avec un petit col).

Le bras touche le porte bagage qu'il faudrait démonter.

Quelques sauts de trottoirs et trous bien visés histoire de voir si la bête se désintègre en vol. Là surprise, c'est génial, on sent à peine un léger rebond là où le poid des sacoches auraient secoué toute la monture. Finalement, elle est peut-être plus solide qu'elle n'en a l'air.

Le sac : enduction étanche. Fermeture par roulage dans la longueur, je doute de l'efficacité. Une grande sangle permet de serrer le chargement. A tester sous la pluie... 2 grandes anses pour le porter. Il me semblait avoir lu qq part qu'il était donné pour 90 litres, je dirais plus proche de 60 litres à vue de nez (quand il est fermé).



Rapport qualité - prix : trop tôt pour me prononcer, mais pour moins de 50€ frais d'envoi inclus, pas de gros risque. C'est moins que d'investir dans un porte-bagage alu et des sacoches entrée de gamme pourries.

Conclusion : je ne partirai évidemment pas en tour du monde avec car la fiabilité ne semble pas au rendez-vous (l'avenir me donnera tord je l'espère), mais pour les courses (pas pratique la lessive dans les sacoches, et puis il faut équilibrer correctement) ou des voyages courts pas trop chargés, pourquoi pas. Ca peut être un investissement intéressant pour qui veut débuter en rando vélo (en plus, pas besoin d'investir dans un vélo trop costaud). Pour ceux qui seraient intéressés, éviter les enchères le weekend, ça monte plus haut, nettement moins cher entre mardi et jeudi. Moins cher également dans la journée que le soir. Ne pas mettre plus de 25€.
Açores cet été en routards English translation pending
by Sylfires · 2008-03-10 · 37 replies
Bonjour, Ca y est c'est quasi décidé, cet été, ce sera les Acores. Mais cette destination qui a l'air terrible (nature, sauvage, préservée...) à son revers de la médaille pour préparer un voyage, on ne trouve peu d'info (Web et guide).

Je suis à la recherche d'un maximum de conseils et de bons plans de la part de tous (j'ai déja lu tout ce qu'on pouvais sur cette destination sur ce forum et internet, mais bon, j'demande toujours!)

Nous sommes un couple désirant y aller 20-25 jours (mi-juillet mi aout 2008) avec le sac-à-dos, la tente, le réchaud... Roots quoi!

Nous sommes près à louer une voiture ou scooter s'il la taille de l'île ou le nombre de lieu magnifique le nécessite (à ce que j'ai cru, surtout sur San Miguel). Nous y allons pour y faire de la randonnée (trekking), visite, et repos baignade dans l'océan et les piscines naturelles.

Quelles sont les îles plutôt à préconiser? (on a tout de même près d'un mois)

Se déplacer sur les îles est-il "facile"? bus, taxi, stop...

pour se déplacer d'île en île: avion? bateau? (nous pensions arriver sur San Miguel, y rester un peu prendre un avion vers le groupement d'île centrale, se déplacer d'ile en île en bateau) puis rejoindre Flores en avion: J'ai cru voir une histoire d'Azores Air Pass, mais j'ai pas tout compris: où peut-on l'avoir?)

Les randonnées sur les îles sont-elles faciles? Balisages? GPS préconiser? l'ascension du Pico est-elle réalisable facilement (nous avons fait de nombreuse étape du GR20 l'an passé)

Pour dormir sur les ïles: le camping sauvage est-il autorisé?interdit? facile? peut-on demander un lopin de terre à un habitant histoire de planter une tente? Trouve t-on des camping "facilement"? J'ai trouvé un site internet qui répertorie des "gites" ou maison chez l'habitant? trouve s'en t-on facilement? est-ce cher?.. Enfin, de nombreuse questions quoi!! Si vous avez des réponses (même à des questions non citées, (j'oublie par exemple la plongée, le Whale watching...) ) n'hésitez surtout pas, nous prenons tous les bons plans et idées!!!

Merci bien, Cordialement, SYLVAIN

sylvain_nicaisse@yahoo.fr

(nous pouvons renseigner sur la Corse, ou encore les voyages à vélo type cyclotourisme avec sacoche, tentes... en France)
Toilettes dans les parcs de l'Ouest américain? English translation pending
by Macareux06 · 2008-03-04 · 42 replies
salut à tous ! Question existensielle ?😊

Je dois prendre un médicament malheureusement qui fait uriner souvent donc aux 2h½-3hres..Je me promettais de faire beaucoup de sentiers ...dans les parcs...Je voudrais savoir si tous les parcs ont des toilettes du moins à l'entrée et parfois sur les sentiers ..ex: si je fais Délicate Arch, je pourrais le faire sans problème .Je vous remercie à l'avance car ca me décevrait beaucoup d'être obliger de changer de projet....😕

Je me posais aussi la question est-ce assez bien indiquée par des panneaux les attractions à visiter et les divers sentiers proposés? merci beaucoup et au plaisir de vous lire Macareux 06
HRP: haute randonnée pyrénéenne English translation pending
by Iliths · 2008-02-17 · 24 replies
Bonjour ou bonsoir,

Voilà, je cherc he quelques renseignement sur le chemin de Haute randonnée Pyrénée (HRP)

Pouvez vous me dire si il descend de temps a autre dans les village, ou si il y a moyens de le quiter pour descendre dans les village. si il est plus ou moins facile d'y trouver des endroit ou planter sa tante.

L'avez vous déja fait ? QU'avz vous a me conseiller, vivres pour plusieurs jours ? Matériel spécifique ? Y a t'il des passage délicat ? Est ce que des sentier ou y a t'il des chemin ? Par rapport au GR 20 qu'y a t'il comme différence ? Le dénivelé estil plus important en général que sur le GR20 ou non ?

Merci des renseignements😉 future
Retour de croisière en Antarctique sur le Diamant English translation pending
by Tag54 · 2008-02-14 · 157 replies
Nous en revenons juste d'une croisière en Antarctique sur "le Diamant" de la Compagnie des iles du Ponant et sommes extrêmement enchantés.

Des conférences plusieurs fois par jour par des spécialistes de bon niveau. Une moyenne de 2 débarquements en zodiac par jour. Des paysages époustouflants, des débarquements au milieu de colonies de manchots, des baies grandioses entourées de glaciers se jetant dans la mer, une navigation au milieu d'icebergs majestueux. Les lieux visités avec débarquement : Yankee harbour, Devil island, ile Paulet, Neko harbour (génial), Petermann (mythique à cause de Charcot et point le plus au sud), ile du 25 mai ET le cap Horn. Plus les sites de découverte en Zodiac. Emploi du temps bien chargé et le temps libre restant, passé sur le pont à regarder défiler le paysage (pas de nuit à cette époque de l'année).

Et, pour ne pas gacher, un passage du Drake digne du lac Léman dans les deux sens. Mais pour ça, la compagnie du Ponant n'y était pour rien !

Voyage inoubliable qui ne laisse pas indemne au retour.

Par rapport aux croisières similaires organisées par Hurtigruten ou sur des brise-glace russes, la Compagnie du Ponant met en avant son coté "à la française" que j'ai particulièrement apprécié (confort, décoration, ambiance, gastronomie) ET l'usage exclusif du français à bord, notamment lors des appels, des conférences, des visites et des débarquements. C'est peut-être un détail, mais pour moi, c'était vital . De nombreux spécialistes (17 pour 200 passagers) tous francophones aussi pour répondre à des tas de questions sur la faune, l'histoire des explorateurs, la glace, ....... D'ailleurs, vu le nombre de belges et de suisses à bord, c'est un concept qui a l'air de faire des adeptes.

Et un tarif plutôt compétitif car tout est compris dans le prix. Pas de mauvaise surprise à bord.

A recommander fortement.
Ma réconciliation avec la Corée du Sud English translation pending
by Yangguizi · 2008-02-13 · 23 replies
J’étais déjà allé une fois en Corée du Sud, en 2002, un an avant de rendre visite à son homologue nordiste, et il faut bien reconnaître que j’avais gardé une opinion plutôt négative de ce pays. Je ne m’étais pas promis de ne jamais y retourner, mais je l’avais trouvé insipide, peu accueillant et somme toute, peu intéressant à visiter. Plus tard, au fil des années, la Corée du Nord et le Yanbian m’ont réconcilié avec le monde coréen et bon an mal an, j’ai fini par oublier mes mauvais souvenirs sud-coréens. Mon intérêt pour la culture coréenne grandissant presque de jour en jour, un retour en Corée du Sud était inévitable, malgré l’intense propagande anti-sudiste qui a fini par m’imprégner à force de me plonger dans la littérature nord-coréenne.

Mais c’est l’amour du ski plus que l’amour de la Corée qui m’a ramené là-bas pour les vacances du Nouvel An chinois 2008. Vivre à Shanghai et être fou de ski est un gage certain de grande frustration car les pistes les plus proches sont bien loin de la grande métropole des plaines de Chine de l’Est, et les abondantes chutes de neige qui ont enseveli cette partie de la Chine peu avant les vacances étaient inexploitables en raison de l’absence de relief dans la région. Bref, si on veut partir au ski au départ de Shanghai, les options sérieuses ne sont pas si nombreuses que ça. On peut évacuer toutes les stations chinoises dont tous les témoignages concordent pour en souligner le manque d’intérêt et la petite taille, et il ne reste donc plus que le Japon et la Corée du Sud si on veut éviter les vols longs courriers. Ayant skié à Nagano il y a deux ans, la Corée du Sud semblait cette fois toute désignée pour assouvir ma passion, d’autant plus que le seul ami que j’ai réussi à convaincre de partir au ski avec moi voulait justement faire un tour dans ce pays. En ce qui me concerne, une réconciliation avec la Corée du Sud était-elle à la clé?
Hôtel Iberostar Dominicana à Punta Cana du 20/12/07 au 09/01/08 (carnet de voyage) English translation pending
by Raymu · 2008-01-31 · 17 replies
Chapitre: Le vol, aller retour.

Pour être certain de ne pas rater l'avion le lendemain, nous sommes partis la veille pour passer la nuit dans un hôtel proche de l'aéroport de Frankfort, à moins d'un kilomètre et demi.

Mais la chaleur de l'accueil sur le comptoir n'avait rien à voir avec celle du personnel, du hall et restaurant, de la chambre et de la salle de bain. Résultat, mon épouse a "chopé" une bronchite carabinée qui l'a accompagnée pendant tout le séjour. Je ne ferai donc pas de publicité pour cet hôtel, à priori, d'une chaîne espagnole.De ce fait pas d''excursion avec Pat mais ce n'est que partie remise. Par ailleurs, je tiens à remercier publiquement Joëlle et Roger qui nous ont laissé quelques médicaments avant leur départ, elle-même étant venue avec cette même saloperie. Bref, le lendemain à l'aéroport, l'avion est annoncé avec une heure et demie de retard pour un problème technique. Cela nous dérangeait peu puisque nous profitions d'un des salons "VIP" de l'endroit, qui permet de se désaltérer un peu.

Arrivé au pied de l'avion, la panne technique est confirmée

Deux techniciens dont une jeune fille sur un des réacteurs. Je ne vous dis pas la réaction de mon épouse

Elle a suivi l'opération avec un regard inquiet jusque dans l'avion. Mais tout c'est bien passé. Et même dans l'avion, nous avons eu droit à la couronne de l'avent

Tiens, un copain de notre pilote.

Mais au bout de dix minutes, il nous a quitté.

Au retour, nous avons eu droit au salon "VIP" du Terminal 2.

Et enfin le départ avec un dernier survol sur notre hôtel (avec d'autres de part et d'autre).

Mais c'est là que cela s'est gâté pour moi. La ventilation dans l'avion était à fond durant tout le vol. J'ai, à mon tour, chopé une saloperie qui m'a mis sur le carreau pendant une dizaine de jours. J'avais vraiment la tête dans le c.l pendant cette période. Mais comme vous dites toujours, vous les femmes: un petit bobo et vous les hommes êtes à moitié mort. Un peu de turbulence pendant cette période, mais nous sommes même arrivés avec trente minutes d'avance. Fin du chapitre vol. A plus Séjour à suivre. __
Hôtel Iberostar Safira Palms Zarzis 4**** English translation pending
by Justin333 · 2008-01-11 · 154 replies
Bonjour,

nous sommes entrain d'hésiter pour partir cet été (aout ) entre 2 ou 3 hotels, notre agence nous conseille fortement l'Iberostar Safira Palms de Zarzis, seul petit problème, il est toujours en chantier....... qui peut me dire à quoi ressemble actuellement le chantier.....l'hotel t il vraiment presque terminé ? Quelqu'un est il passé pret de l'hotel dernièrement????

Merci pour les infos

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