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Les Causses à vélo en juin 2011 English translation pending
650 km sur les Causses à vélo
Juin 2011
Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.
Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.
Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.
Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km
Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.
Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.
Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.
Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.
Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.
En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.
Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.
Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km
L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.
Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :
« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».
Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.
Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.
Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.
Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures
Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.
Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km
Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.
Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.
Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.
Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.
Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !
Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.
Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km
Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.
La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.
Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.
Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.
Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.
Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km
Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;
L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.
Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.
Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.
Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km
Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.
Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.
Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.
Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.
Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.
Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !
Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.
Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km
Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.
Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !
Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.
Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !
Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.
Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.
Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km
Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.
Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !
Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km
Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.
Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !
Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.
Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.
Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.
Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.
J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Juin 2011
Depuis longtemps l’idée de partir à vélo à travers les causses et leurs environs au sens large me trottait dans la tête. Je me suis déjà souvent promené dans ces régions à pied ou en voiture, mais partir une dizaine de jours à vélo à travers tous ces plateaux et gorges qui les entaillent m’apparaissait comme un bon moyen de faire une synthèse de ces coins de France fabuleux et pas toujours bien connus par les Français.
Donc fort de ce préambule, le lundi 6 juin nous partons à deux Evelyne et moi pour cette balade à « saute-causses », en effet nous avons l’intention de monter et descendre ces grandes zones par tous les côtés. Notre itinéraire va nous conduire de la haute vallée du Lot vers le Mont Lozère, le causse Méjean, l’Aigoual, les gorges de la Vis, le cirque de Navacelles, le causse du Larzac, la vallée du Lot, la vallée de la Dourbie, le causse Noir, la vallée de la Jonte et celle du Tarn, le causse Sauveterre, l’Aubrac, la Margeride et en final la vallée du Lot qui va nous permettre de terminer la boucle.
Nous laissons la voiture au gîte des Alpiers, endroit perché sur la rive nord du Lot à trente kilomètres à l’est de Mende, où la propriétaire très gentiment va nous la garder dix jours.
Premier jour : Le Bleymard Florac 47 km
Du gîte des Alpiers qui domine la vallée du Lot, la vue porte au sud vers l’autre versant de la vallée, sur la masse du Mont Lozère. Le temps n’est pas très beau mais pas non plus très menaçant. Nous nous mettons en route pour partir à la découverte de cette magnifique région, qui s’étale devant nous, toute sculptée de bosses, de creux et de gorges.
Après une courte descente qui nous conduit auprès du Lot, encore petit ruisseau dans ses débuts, nous attaquons la route qui monte au col Finiels sur le Mont Lozère. Je n’ai pas la grosse forme, en effet depuis 6 mois je n’ai pas fait beaucoup de sport en général et de vélo en particulier. Mais les sept cents mètres de dénivelé en quelques 11 ou 12 kilomètres, qui conduisent au col de Finiels, sont vite absorbés. La motivation pour une belle randonnée de dix jours palie le manque de forme, et je piaffe à l’idée des grands espaces à venir. Evelyne, qui a plus d’entraînement que moi, montre aussi la même envie de partir à la rencontre de cette région aux charmes secrets mais bien réels et grandioses.
Une fois le col atteint, une immense descente de plus de trente kilomètres nous attend. Le versant sud du Mont Lozère est très impressionnant, vaste étendue désertique, recouverte de prairies à l’herbe rase, sur lesquelles une multitude de blocs erratiques aux formes plus ou moins arrondies, disposés de façon aléatoire, donnent au panorama une facture étrange. Parfois ils s’empilent les uns sur les autres dans des équilibres hypothétiques, ce qui renforce le style de cette région granitique que je qualifie de très austère, effet accentué par le ciel gris qui nous domine. La seule touche lumineuse, dans ce décor oscillant entre le gris du granit et le vert sombre de la lande, s’affiche dans le jaune des genêts, qui illumine ce paysage terne sous une couche nuageuse triste et menaçante.
Nous nous lançons dans la descente. Nous ne boudons pas notre plaisir dans ces grandes glissades sur de longues distances. En effet, je suis toujours aussi étonné des performances des roulements de mes roues, car je ressens plutôt une impression de glisse comme sur des skis, que de descente à vélo. Il faut rester concentré car la vitesse frôle rapidement les 60 kilomètres à l’heure et le spectacle magnifique ne doit pas trop nous distraire. En effet le moindre caillou ou aspérité mal négocié peut se payer cash par une chute magistrale.
Nous atteignons le joli village de Pont de Montvert. Cette petite cité à la pierre sombre, perchée sur les flancs du Mont Lozère, traversée par le Tarn tout juste né de la montagne, a subi des événements violents. En effet en ces lieux le protestantisme connut l’un de ses bastions les plus âpres. Au tout début du XVIII siècle le soulèvement des camisards s’y déclencha.
En ce commencement de juin, il y a affluence de randonneurs. Nous sommes sur le chemin de Stevenson, qui connait à notre époque un grand regain d’intérêt. Plus nous descendons et plus la forêt se fait présente et remplace les pâturages à l’herbe courte des hauteurs. On y trouve des sapins des chênes et aussi des châtaigniers, ces derniers donnant un petit air de montagne corse à ces vallées ravinées. Des touristes allemands nous demandent si nous sommes des compatriotes, dans leur langue je leur réponds que non, mais que leur pays nous l’aimons beaucoup et l’avons aussi traversé à vélo.
Notre descente nous mène au pied des à-pics du causse Méjean. La roche de sombre et granitique devient claire et calcaire, le contraste est saisissant. Rapidement nous rejoignons Florac, au nom qui fleure déjà bon la Provence. Les gens y ont déjà cet accent chantant que Pagnol a si bien révélé. Le gîte communal nous accueille en début d’après-midi après cette courte étape de mise en train. La soirée sera très agréable, à discuter avec différents protagonistes lancés sur le chemin de Stevenson et qui se retrouvent au gré des étapes. Chacun parlera plus ou moins longuement de ses expériences de voyage à pied ou autrement. A cette occasion nous ferons presque un tour de la planète, avec un arrêt prolongé en Australie. Une pluie diluvienne s’abat plusieurs heures durant, et nous sommes très contents d’être arrivés tôt.
Deuxième jour : Florac La Viale (causse Méjean) 74 km
L’aube est maussade, les prévisions météorologiques pas très enthousiastes. Après cette immense période de sécheresse qui a assoiffé l’agriculture française et tari les nappes phréatiques depuis des mois, nous nous disons que nous sommes poursuivis de malchance dans notre choix de dates de voyage. Déjà l’année dernière au mois de juin nous étions partis 17 jours à travers les Préalpes, pensant que nous souffririons de la chaleur. Ce ne fut pas le cas, loin de là en effet la pluie, le vent et le froid nous avaient mis à rude épreuve.
Cependant nous nous mettons en route après avoir dit au revoir aux différents randonneurs qui continuent leur cheminement vers le sud. En ce qui nous concerne, nous mettons le cap au nord en direction de Saint-Enimie, petite cité sur le Tarn, l’un des lieux d’accès au causse Méjean. Ce dernier est enserré sur trois côté par la vallée que le Tarn a creusé entre différents massifs. Le fait de contourner ce grand plateau qui se dresse au-dessus de hautes falaises blanches qui en barrent l’accès, durant trente kilomètres, attise notre désir de le traverser, ce qui est au programme de cet après-midi. Quelques ondées ponctuent notre route, mais rien de bien méchant. La rivière aux couleurs vert sombre du fait du ciel nuageux tranche sur le blanc des rochers qui y plongent. Nous marquons un arrêt face au château ruiné de Castelbouc, qui se dresse sur un promontoire au pied duquel quelques maisons à l’architecture caussenarde, serrées les unes contre les autres, s’agrippent au rocher. Une légende est liée au patronyme du lieu. Je vous la livre telle que vous la trouverez sur le site internet le concernant :
« Pendant les croisades, tous les hommes étaient partis guerroyer à l'exception du jeune seigneur du château. Il dut alors satisfaire toutes les jeunes filles de la seigneurie et mourut bientôt de fatigue. A sa mort, un bouc plana au dessus du château qui prit le nom de Castelbouc».
Encore quelques kilomètres et nous atteignons Saint-Enimie, blottie à l’intersection des Causses Méjean et Sauveterre. Une montée de sept kilomètres nous conduit après cinq cents mètres de dénivelé au col de Coperlac. Nous entrons dans le monde des grands causses, région déserte ou presque. Seuls, de loin en loin, quelques hameaux pratiquement inhabités s’accrochent aux creux des mouvements de terrain aux environs des mille mètres d’altitude. Afin de découvrir un peu plus ce bout de France et aussi de rester un peu plus sur nos vélos, nous n’empruntons pas le chemin le plus direct vers la Viale au sud du plateau. Nous nous dirigeons vers son bord ouest et rejoignons le Tarn à la Malène, par une route tout en lacets et très aérienne, qui permet de magnifiques points de vue sur les toits du village, son pont et la rivière. Une fois au fond de la vallée, nous suivons la gorge vers le sud jusqu’aux Vignes. Parcours d’une dizaine de kilomètres, les falaises surplombent, au sens littéral, la route. En effet on circule au pied d’immenses bombements rocheux. Cette section est la plus impressionnante des gorges, qui pourtant sont riches de panoramas de toute beauté.
Arrivés aux Vignes il nous faut de nouveau grimper sur le causse Méjean. Une route étroite s’élance dans un grand pan raide sur une dizaine de kilomètres. Il n’y a aucune circulation, et malgré les efforts exigés nous éprouvons un grand plaisir à nous élever dans ce décor majestueux. La rivière nous apparait comme un ruban de couleur sombre au fond de son écrin de falaises claires, je ne dirais pas blanches car elles prennent des teintes jaunes et brunes dans les zones de surplombs, alors qu’elles sont gris clair ou blanches dans les parties verticales.
Une fois sur le causse nous pensons en avoir terminé avec les montées. Erreur! Après quelques kilomètres à peu près plats, nous passons au lieu dit la Bourgarie, et là la route semble monter directement dans le ciel avec une inclinaison infernale, supérieure à dix pour cent. Il nous faut forcer sur les pédales. À un moment, nous sommes tous deux presque obligés de mettre pied à terre en nous traînant à quatre kilomètres à l’heure. Heureusement cela ne dure pas très longtemps et enfin c’en est fini des montées pour ce jour, car devant nous le panorama se dévoile à l’est jusqu’au Mont Aigoual tout là-bas à l’autre bout du causse Méjean. En quelques minutes d’une belle descente nous rejoignons le très pittoresque groupe de maisons dénommé Saint Pierre des Tripiers. Ce hameau, que j’ai déjà à plusieurs reprises visité, a un charme fou. Il trouve son origine au moyen-âge, le modernisme ne l’a pas atteint, toutes les constructions sont anciennes dans ce très esthétique style caussenard aux murs épais et aux formes arrondies. Son église du XII siècle ajoute la touche de perfection à ce petit coin perdu au bout du monde. Nous nous y arrêtons quelques instants. Que le lieu respire la tranquillité ! Un chat noir nous accueille et vient se faire gratter. Ce sera le seul être vivant que nous verrons. Nous nous arrachons à l’emprise du lieu et rejoignons la Viale toute proche, où se trouve notre point de chute pour les deux nuits à venir. L’accueil y est très chaleureux, le gîte a été rénové. Je me souviens y avoir séjourné il y a bien longtemps, et j’en avais le souvenir de dortoirs vétustes et non de pièces bien agencées. Nous avons même droit à un petit coin séparé avec deux lits, ce qui nous donne l’impression d’avoir notre propre chambre.
Troisième jour : à pied sur les corniches du Tarn et de la Jonte 6 heures
Nous allons délaisser nos vélos pour une randonnée à pied très originale le long des fameux balcons de la Jonte et du Tarn. Nous rejoignons à partir de notre gîte en suivant le GR 6 l’extraordinaire chemin, qui se glisse au sommet des falaises dans le coin sud-ouest du causse Méjean. Sur ce parcours les points de vue sur les falaises et les deux vallées du Tarn et de son affluent la Jonte sont absolument extraordinaires. Des à-pics dévalent à nos pieds sur plusieurs centaines de mètres. Les sculptures naturelles du rocher offrent de véritables œuvres d’art, dont la plus célèbre porte le nom évocateur de vase de Sèvres. Dans ce décor aérien de toute beauté, les vautours planent à quelques dizaines de mètres de nous et étalent leur envergure impressionnante. Nous avons du mal à avancer tellement les perspectives sont stupéfiantes à chaque pas. Tout étonnés nous constatons que nous sommes quasiment seuls sur ce chemin unique, alors que nous pensions y trouver la foule. Sur ces immenses piliers qui s’élancent à l’assaut du ciel, nous distinguons quelques grimpeurs à peine plus gros que des fourmis. Nous sommes dans un paradis de la grimpe. Cette journée à pied nous laissera un souvenir impérissable, bien que nous trouvions le déplacement à vélo plus facile donc plus agréable.
Quatrième jour : la Viale Le Vigan par le Mont Aigoual 86km
Ce matin après deux nuits, nous quittons presque à regret ce gîte tranquille où nous avons été si bien traités. L’étape de la journée risque d’être rude, le Mont Aigoual ayant la réputation d’être toujours froid et venteux, et le temps ne semble pas très beau. Nous rejoignons le village de la Parade, passons à côté du fameux Aven Armand et longeons la bordure sud du causse Méjean en direction de l’est. Dans cette partie, la forêt a disparu, seule subsiste une prairie rase et une multitude de fleurs en bordure de route. Pédaler dans ces immenses espaces, où la circulation automobile est presque absente est un vrai plaisir. À nos pieds tout en bas dans la vallée de la Jonte, nous distinguons le pittoresque village de Meyrueis, à partir duquel de grandes crêtes aux formes douces montent à l’assaut de l’Aigoual, que nous voyons maintenant très distinctement.
Le col de Perjuret est jeté à la manière d’une passerelle entre le causse Méjean et le Mont Aigoual. De façon étonnante on ne monte pas mais on descend pour le rejoindre, son altitude est de 1028 mètres. Les pentes de l’Aigoual sont couvertes de grands conifères à la livrée sombre. La pente est régulière et pas très difficile. Nous sommes dépassés par une équipe importante de cyclistes belges, mais ils ont des vélos de course et pas de sacoches ! Enfin nous voilà au sommet, tout étonné je constate qu’il n’y a pas de vent. Nous pique-niquons dehors puis prenons un café accompagné d’une part de tarte aux myrtilles. Nous apercevons la mer loin au sud. Elle est couleur gris métallisé, reflet du ciel chargé qui nous domine.
Nous nous lançons sans trop attendre dans la descente en direction du village de l’Espérou. Il ne fait pas très chaud, sur la digestion cela n’arrange rien. Après quelques kilomètres alors que nous marquons la halte pour réaliser des photographies, nous sommes rattrapés par un couple de cyclistes anglais, d’âge déjà avancé, au moins soixante dix ans chacun et aux bagages particulièrement légers. Nous engageons la discussion et je suis très étonné d’apprendre qu’ils sont partis d’Angleterre à vélo et que leur destination se trouve dans le département du Var à Draguignan. Ils n’ont pas chaud non plus.
Après une bonne et longue discussion animée et ponctuée d’éclats de rire, nous reprenons notre route. Au village de l’Espérou, nous optons pour une route minuscule qui descend par un grand pan de montagne sauvage jusqu’au Vigan. Cela commence non par la descente espérée mais par une montée qui nous conduit au col de la Lusette à 1351 mètres d’altitude. À partir de ce lieu la descente s’amorce sur une trentaine de kilomètres et plus de mille mètres de dénivelé à travers une montagne sauvage couverte de châtaigniers. Nous plongeons vers le sud de la France. Les senteurs changent, la température augmente, la luminosité se modifie. Oui nous entrons dans le Midi. Sans transition nous passons de l’austère région de plateaux et de montagnes des causses et de l’Aigoual, aux zones méditerranéennes. Cet immense versant de montagne que nous dévalons est totalement dépourvu d’habitations. Le vélo procure au cours de ces longues descentes un plaisir prodigieux. Le vent siffle aux oreilles, la sensation de vitesse est importante sur cette route étroite. Les points de vue changent à chaque mètre, le regard essaie de ne rien laisser échapper de la beauté de la nature. Cependant il faut garder tous les sens en éveil, un trou non vu, un caillou mal placé, une plaque de gravillons et l’on se retrouve par terre, dans le meilleur des cas sur la route, ou alors dans le fossé, et parfois il est profond ! La ville du Vigan grossit et cette apparition nous fait prendre conscience que cette belle étape aux paysages très variés arrive à son terme.
Le logement en cette période de grand week-end de la Pentecôte nous cause quels soucis. C’est comme cela que nous allons atterrir pour la nuit dans un château et la salle de bain circulaire se situe dans l’une des tours, très original !
Jean mon compagnon d’autres grandes escapades à vélo, traversée de l’Europe ou des Andes nous rejoint ce soir. Nous marquons cette retrouvaille, par un dîner de qualité dans le restaurant du château. En effet Jean et moi nous étions quittés en novembre dernier à Uyuni en Bolivie après trois mois d’une fabuleuse chevauchée à travers la chaîne des Andes depuis Quito en Equateur. Je rentrais en France et lui continuait son périple vers l’extrême sud du continent sud américain.
Cinquième jour : Le Vigan Lodève par gorges de la Vis et Navacelles 101 km
Maintenant c’est à trois que nous reprenons notre voyage à travers cette région de France aux reliefs si variés et contrastés. L’étape de ce jour est prometteuse. La première partie va se dérouler le long des gorges de la Vis, qui se jette dans l’Hérault à Ganges. À proximité de cette ville nous visitons un site où de curieuses roues à aubes, appelées meuses, entraînées par le courant de canaux fournissent l’eau nécessaire à l’irrigation. Par un système ingénieux de petits réservoirs fixés sur le bord extérieur de la roue, entraînée par le mouvement du courant, les récipients se remplissent en plongeant dans l’eau et restituent leur cargaison lors de leur passage au sommet de la roue. Cela permet aux maraîchers, depuis plus de cent ans, d’arroser leurs cultures sans trop se fatiguer.
La remontée de la Vis commence par un parcours agréable à proximité d’une eau transparente, qui prend des couleurs différentes en fonction de la profondeur, variant du bleu sombre des trous d’eau au clair des fonds caillouteux peu profonds sur lesquels l’onde glisse avec rapidité. Après une quinzaine de kilomètres, la rivière se faufilant dans une gorge inaccessible, la route s’en sépare et part à l’assaut d’une grande pente rocailleuse qui s’élève sur plusieurs centaines de mètres. Cet obstacle constitue le premier des trois passages difficiles de cette journée. La route est étroite sinueuse et la circulation en particulier de camping cars importante. Cela nous change des itinéraires peu fréquentés des jours précédents. Arrivés sur le plateau il nous faut lutter contre un vent adverse durant une dizaine de kilomètres avant de plonger vers l’extraordinaire cirque de Navacelles. Le lieu est prodigieux, creusé par l’eau de la Vis, qui du fait de la différence de vitesse du courant dans les courbes de son lit, a sculpté un décor unique. Nous y pique-niquons et prenons un café absolument détestable. Manifestement dans ce troquet on sait que le touriste passe et ne revient pas, donc pas de pitié on le plume en lui servant un infect breuvage maintes fois réchauffé. On ne va quand même pas se battre pour si peu, bien qu’il soit toujours désagréable d’être pris pour le pigeon de passage.
Il nous faut une seconde fois repartir à l’assaut de ces grandes falaises calcaires pour rejoindre le village de Blandas. Sept kilomètres de côte raide, mais des points de vue de toute beauté sur Navacelles, cette portion d’itinéraire est un enchantement. Une fois arrivés dans ce village, nous avons la désagréable surprise d’apprendre que notre itinéraire est utilisé par un rallye automobile. En ce qui nous concerne nous ne pouvons envisager un parcours bis sans effectuer un détour considérable, ce qui n’est pas compatible avec notre arrivée à Lodève avant la nuit. La mort dans l’âme nous nous engageons sur ce tronçon de route de tous les dangers. Nous pédalons en écoutant attentivement le bruit de moteur des bolides grondant en rapprochement, et lorsque les véhicules participant au rallye sont visibles, nous nous rangeons prudemment dans l’herbe. Heureusement cela ne va durer que sur une distance de trois kilomètres, ensuite notre chemin se différencie de celui de la course. Expérience forte et désagréable dont je me serais bien passé, bien que les véhicules ne roulent pas franchement vite, ce qui n’a donc rien à voir avec Sébastien Loeb, lancé à des vitesses stupéfiantes en dérapage dans des endroits très escarpés.
Une fois encore nous plongeons du haut du plateau vers le fond de la gorge de la Vis en direction du village de Vissec, blotti dans un méandre de la rivière un peu semblable à celui qui abrite Navacelles. Ce nom de Vissec est directement issu des conditions géologiques locales, la rivière devenant souterraine, elle réapparaît quelque distance après. Une fois au fond, il nous faut pour la troisième fois de la journée rejoindre le plateau. Tranquillement tout en discutant nous entreprenons ce dernier gros effort. Ensuite une grande étendue à peu près plate, déserte et austère nous conduit sur les hauteurs de Lodève. Il ne nous reste plus qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure sur une belle route qui amène au centre de cette petite cité. Notre gîte, très sympathique, est mitoyen de la mosquée. L’imam vient nous parler, on pourrait se croire en d’autres lieux, en d’autres pays.
Nous faisons chambre commune avec une Anglaise plus très jeune qui arpente le chemin d’Arles depuis Saint Jacques de Compostelle. Sa conversation est très intéressante et sa connaissance des différents itinéraires conduisant à Saint Jacques de Compostelle est prodigieuse. La soirée à discuter avec cette « pèlerine » est fort sympathique et instructive. Le voyage c’est aussi cela, d’ailleurs peut-être surtout cela. Les nuits en hôtel ne permettent pas ce type de rencontre, chacun se murant dans son isolement convenu. Certes le prix à payer est de se retrouver à plusieurs dans la même chambre, au risque de subir un ou plusieurs ronfleurs. Mais le risque mérite d’être couru et je n’hésite pas longtemps entre le confort de ma nuit et le plaisir de discuter avec des gens qui ont décidé de ne pas se laisser enfermer par la routine et le conformisme de nos modes de vie.
Sixième jour : Lodève Saint-Eulalie-de-Cernon 54km
Après un petit-déjeuner une fois de plus très agréable avec notre Anglaise qui est dans sa dernière semaine d’errance, nous faisons quelques courses au supermarché du coin. Alors que Jean et Evelyne font les courses, je garde les vélos. J’engage la conversation avec un paumé, qui semble connu de tout le monde dans cette ville, car chacun s’arrête prendre de ses nouvelles. La conversation est instructive. De toute évidence nous n’avons pas tous la même chance dans la vie. Certains ne savent manifestement et malheureusement pas ce que veut dire « bonne étoile », car ils sont nés sous une mauvaise. Mon éclopé de la vie a la ferme intention de rester assis sur son muret jusqu’à épuisement de ses seize cannettes de bière, ce qui fait quand même huit litres, mais il n’est que huit heures trente du matin ! Son temps de lucidité pour ce matin ne devrait pas aller au-delà des 9 ou 10 heures ;
L’étape de la journée commence par une longue montée de près de vingt kilomètres en direction de Roqueredonde. Le dénivelé finit par être important bien que la pente ne soit pas très raide. Au fur et à mesure de notre progression le panorama s’élargit et nous embrassons du regard de vastes contrées jusque vers le Pic Saint-Loup au-dessus de Montpellier.
Nous nous arrêtons au temple bouddhiste de Lérab-Ling, haut lieu de pèlerinage. Cet édifice religieux avait été inauguré par le Dalaï-lama en 2008. Malheureusement nous n’avons pas pu le visiter, les horaires n’étant pas compatibles avec notre itinéraire, dommage. Il nous faudra revenir. Cependant nous avons pu profiter des chaises et tables pour pique-niquer tranquillement en regardant les drapeaux multicolores flotter au vent.
Nous reprenons notre route à travers le causse du Larzac. Habituellement après avoir mangé le midi, nous nous arrêtons au premier bistrot pour boire un café. Depuis plusieurs années que nous roulons ensemble, cela fait partie intégrante du mode de fonctionnement lors de nos voyages à vélo. Eh bien aujourd’hui de bistrot il n’y en a pas l’ombre d’un sur ce plateau ! Au village les Rives, Jean interroge une habitante. Cette dernière nous enlève tout espoir de trouver un bar dans les vingt cinq kilomètres des environs. Cependant très gentiment elle propose de nous confectionner un café. Etant trois, nous n’osons pas accepter et après l’avoir remerciée nous continuons notre traversée de ce grand causse, jusqu’au village médiéval de Saint-Eulalie-de-Cernon. Le Cernon est la petite rivière qui coule dans cette vallée. Les templiers ont marqué cette région, et ce lieu en particulier, où nous profitons d’une pause agréable au bistrot tant convoité. Mais il nous reste un dernier raidillon pour arriver au gîte des Baraques, notre point de chute de ce soir. Nous y sommes après un dernier coup de collier et un endroit merveilleux se dévoile au détour du dernier virage, perché sur un promontoire embrassant un large panorama sur le causse du Larzac. Les propriétaires sont charmants, nous passerons un moment très sympathique.
Septième jour : Les Baraques Millau par Roquefort et la vallée du Tarn 63km
Aujourd’hui l’étape ne sera pas très longue, mais prendre le temps de contempler les lieux que l’on traverse, voire visiter certains sites réputés participe au voyage au même titre que l’accumulation des kilomètres. Il est vrai que lorsque la forme physique est présente et s’installe durablement, le voyage peut rapidement tourner en une course effrénée à la chasse au kilomètre, et au plaisir de regarder avec satisfaction le soir venu sur une carte les immensités abattues. Il n’est pas toujours facile de se défaire de ce travers, qui flatte par trop l’égo.
Mais ce jour, nous sommes résolus à mettre en exergue la lenteur et notre premier point de passage est Roquefort. La visite de la fromagerie Société est au programme. Pour moi ce n’est pas le meilleur fromage du coin, je préfère le Papillon, mais les caves Société sont vraiment magnifiquement agencées pour recevoir les visiteurs. Pour un prix modique de cinq euros tous les secrets de ce roi des fromages vous sont révélés. Cela commence par les hasards et les secrets de la géologie, une grande falaise qui glisse à la manière d’un mille feuilles debout, laissant de hautes cheminées verticales entre les pans de roche s’étant déplacés. Ces « tuyaux d’aération » appelés fleurines sont à l’origine du secret du roquefort. En effet la hauteur de la falaise équipée de cet énorme système d’aération naturelle, crée un courant d’air très favorable au développement du fameux champignon donnant toute sa qualité et sa particularité au roquefort.
Au sortir de cette visite, le temps à la pluie nous attend, mais il ne mettra pas sa menace à exécution. Au lieu de partir directement sur Millau, nous décidons de prendre le chemin des écoliers par une petite route qui nous conduit sur les bords du Tarn que nous remonterons durant vingt cinq kilomètres, en suivant les immenses méandres que la rivière fait dans ces parages.
Suivre une rivière à vélo est toujours un plaisir intense, outre les paysages changeant d’une vallée, l’eau elle-même constitue un attrait aux variations permanentes, induites par une multitude de facteurs, comme le courant, la profondeur, la sinuosité du lit, la transparence, la présence de poissons que l’on voit directement ou qui se révèlent par de gros ronds en surface etc. Le Tarn est particulièrement agréable en cet après-midi où une douce chaleur encore très supportable nous baigne. Nous traversons le pittoresque village de Peyre accroché à sa falaise au-dessus de l’eau.
Un peu avant Millau le viaduc fait son apparition. Il est tout simplement stupéfiant, un peu à la manière d’un immense vaisseau déployant ses voiles entre les causses du Larzac et du Sauveterre. On ne se lasse pas de le contempler. Plus on approche, plus les perspectives sont surprenantes. Comment pourrait-il en être autrement ? La plus haute des piles a une hauteur supérieure à la tour Eiffel ! Passer dessous est un grand moment. Nous faisons de nombreux arrêts pour nous imprégner d’images aux perspectives époustouflantes. C’est alors que nous sommes rejoints par un cycliste à l’âge respectable, quatre vingt trois ans, mais qui parcourt sans problème ses cinquante kilomètres journaliers. Une discussion animée s’engage qui va durer pas loin d’une heure. Il nous raconte par le menu toutes les péripéties cyclistes de la région au cours des soixante dix dernières années. Quand il était plus jeune les étapes de deux cent cinquante kilomètres ne lui faisaient pas peur. Il nous parle de sa philosophie de vie et de liberté, il est plein de bon sens. Pour appuyer ses démonstrations il effectue de grands gestes et afin d’être plus convainquant il pousse de la main Jean en petites tapes amicales soit dans le dos ou sur le torse. Avec Évelyne la scène nous fait bien rigoler, mais ce cycliste attire tout notre respect. Cela nous réconforte peut-être aussi un peu, en nous disant que nous avons sans doute encore devant nous de beaux jours à pédaler.
Après cette rencontre étonnante, en quelques kilomètres nous atteignons Millau et son gîte communal très bien situé en bordure du Tarn. Le week-end de la Pentecôte prend fin, et nous avons ce grand bâtiment pour nous seuls. Nous commençons à respirer. En effet les jours précédents nous avons eu des difficultés à trouver des hébergements, car traditionnellement ce grand week-end est l’un des plus chargés de l’année. Evelyne et moi avons fait l’impasse sur la tente et le sac de couchage, ce qui certains soirs a fait monter notre taux d’adrénaline, mais finalement nous nous en sommes sortis !
Pour apporter une dernière touche à cette belle journée à travers causses et gorges du Tarn, la nature nous fait un magnifique clin d’œil en nous gratifiant d’un arc en ciel très lumineux, qui s’appuie sur les causses du Larzac et Noir.
Huitième jour : Millau Blayac (Sauveterre) par Jonte, Causse Noir, Tarn 61km
Aujourd’hui nous nous lançons dans une étape à travers causses et rivières. Sur la carte cet itinéraire ressemble à un serpent se tortillant dans tous les sens. Le but recherché, outre la découverte des coins secrets de ce fragment de France, est de parcourir de petites routes pittoresques qui permettent des points de vue magnifiques sur les falaises, les vallées et les rivières, qui s’appellent Dourbie, Jonte et Tarn.
Dans un premier temps, nous remontons la merveilleuse vallée de la Dourbie. Le temps est beau, il fait bon, un petit air frais nous permet de pédaler sans difficulté. À quelques mètres de la route, la rivière s’éclaire aux rayons du soleil qui vient de passer la crête du plateau du causse Noir. Ces trais de lumière suscitent des couleurs et des teintes presque irréelles sur cette eau qui s’écoule avec calme. Par endroits, quelques poissons se laissent voir, il s’agit pour la plupart de chevennes ou de barbeaux. Ces derniers sont reconnaissables outre leur teinte légèrement ocre, au fait qu’ils passent leur temps à labourer le fond de la rivière avec leurs moustaches et leur grosse bouche. J’adore rouler et freiner brusquement, lorsqu’une partie de rivière propice se dévoile, à la recherche de ces habitants laboureurs de la rivière ! Le plaisir, la joie et pourquoi pas le bonheur peuvent suivre des chemins peu compliqués et facilement accessibles !
Avec une petite pointe de chagrin nous quittons ce merveilleux cours d’eau pour nous lancer sur une minuscule route montant à l’assaut du causse Noir. Notre changement de direction commence au joli village de la Roque-Sainte-Marguerite. Très vite l’envoûtement de cette petite gorge que nous remontons se produit et l’intensité du plaisir ne faiblira pas. A l’entrée de la route, un panneau prévient que l’étroitesse de la chaussée entraîne des difficultés de croisement. À vélo, nous ne nous sentons pas concernés par cette difficulté. Durant six kilomètres nous nous déplaçons dans un monde féerique constitué d’à-pics rocheux, de forêts sombres et de petites fleurs multicolores qui colonisent le bord de cette chaussée perdue et sinueuse. Nous sommes seuls, on pourrait se croire très loin de cette belle France, quelque part au fond d’un pays oublié en dehors des routes touristiques. Notre beau pays se permet tous les contrastes, on passe des zones visitées en masse aux petits coins secrets, un peu au hasard et sans préavis. Ces découvertes au coup par coup font tout l’intérêt de ce type de voyage en zigzagant dans ces recoins qui se cachent, et se taisent. En effet la carte ne révèle pas toujours du premier coup d’œil ces bijoux. D’ailleurs cet itinéraire nous le suivant grâce à une suggestion de dernière minute de Jean. L’insolite, c’est ce que nous recherchons, et je constate que c’est effectivement ce que nous trouvons. Ce voyage au fond des causses répond à toutes nos attentes.
Nous voilà au cœur du causse Noir que nous traversons du sud au nord. Après cette montée de toute beauté, la descente sur la vallée de la Jonte se révèle aussi de toute splendeur. Se dévoile, en face de nous de l’autre côté de la vallée dans toute sa grandeur, le chemin que nous avons suivi il y a quelques jours au cours de cette randonnée pédestre sur les corniches du Tarn et de la Jonte. On se rend compte de notre position actuelle, que le parcours que nous avons effectué se glisse littéralement au sommet de ces grands à-pics très impressionnants. Cette région prodigue des beautés multiples qui vous sautent à la figure à tous les virages, et pourtant ils sont très nombreux les virages !
Nous descendons au fond de la vallée de la Jonte vers le village du Rozier, établi au confluent du Tarn et de la Jonte. Nous y faisons une halte et envoyons quelques cartes postales. Nous reprenons notre chemin le long de la gorge du Tarn qui s’insinue entre les causses Sauveterre et Méjean. Aux Vignes nous quittons la rivière et montons sur le causse Sauveterre. Dans ces coins la magie fait toujours son effet, dès que l’on escalade un causse quel qu’il soit, rapidement le panorama sur ces magnifiques vallées, envahies de grandes forêts et bordées d’immenses parois, s’étend presque à l’infini. Après plus de dix kilomètres nous sommes sur ce nouveau causse. La première chose qui attire mon attention, ce sont de grands champs de blé blonds, ponctués d’une multitude de taches bleues, des milliers de bleuets qui poussent parmi les blés. Le soleil sur ces deux couleurs qui s’harmonisent très bien donne à la nature une touche du meilleur effet.
Le gîte de Blayac se situe au bout du monde, nous le rejoignons par des routes, presque des chemins. Le hameau est tranquille, la ferme qui nous accueille chaleureuse et nous sommes seuls. Encore une belle soirée en perspective, la fermière nous vend de très goûteuses côtelettes d’agneau, que je fais griller à cœur, au point que la salle en restera totalement enfumée, et que nos habits sentiront le mouton pour un bon moment.
Neuvième jour : Blayac (Sauveterre) Fau de Peyre (Aubrac) 90km
Nous terminons la traversée du causse Sauveterre et ensuite partons à la découverte de l’Aubrac. A partir de la ville de la Canourgue sur le Lot une longue, même très longue montée d’une vingtaine de kilomètres nous donne accès à cet espace unique que représente l’Aubrac. On pourrait se croire perdu quelque part au fond du pays de Galle ou de l’Ecosse. Cette région du centre de la France est vraiment surprenante par la multiplicité des ambiances qui se développent sur chacun de ces grands causses. Mais l’Aubrac n’est plus un causse, en effet ces derniers sont de grands plateaux calcaires creusés et délimités par les rivières qui les bordent. L’Aubrac est une formation granitique d’origine volcanique comme généralement lorsqu’il s’agit de roches métamorphiques. Durant quarante kilomètres la petite route serpente au milieu de ce paysage austère où la pierre est sombre. Heureusement le temps est beau, des fleurs parmi lesquelles le jaune domine tempèrent la sévérité de la région.
Des petites rivières, paradis de la truite, serpentent à travers ces immenses landes. Je discute avec quelques pêcheurs qui me livrent leurs inquiétudes sur le faible débit de ces rus en cette période de sécheresse. Un village porte un nom directement tiré de la physionomie de ces ruisseaux. Il se nomme Rieutort, qui signifie ruisseau au cours sinueux. En cet endroit passe le fameux GR 65, ou chemin de Compostelle. Nous y croisons une multitude de pèlerins qui se dirige vers Nasbinals en quête d’hébergement. Volontairement nous avons choisi un point de chute assez éloigné de ce lieu de passage fréquenté, afin de ne pas nous trouver dans un gîte bondé. Notre choix sera le bon, car une fois encore nous serons seuls dans un lieu très agréable. À proximité pour une somme modique, nous mangeons comme des gargantuas, mon sommeil en sera troublé !
Dixième jour : traversée des bordures de la Margeride 75 km
Aujourd’hui le dernier jour de notre errance à travers les causses arrive. Nous n’avons pas la grande forme. S’agit-il d’une baisse de forme ou d’une baisse de moral avec la venue de la fin de ce beau voyage auquel nous rêvions depuis longtemps.
Aumont-Aubrac petite ville symbole de l’Aubrac, nous y faisons une courte halte. Les pèlerins lancés sur les chemins de Compostelle sont nombreux. Je constate qu’effectivement les femmes, lancées dans cette aventure, sont plus nombreuses que les hommes. Y-a-t-il une explication ? J’en ai entendu plusieurs, mais pas certain de leur véracité et pas toujours politiquement correctes, je me garderai bien de vous les livrer !
Le temps très menaçant nous fait hésiter sur le chemin à suivre. Nous optons finalement pour l’itinéraire le plus direct en direction de Mende. Arrêt à Javols, cité antique, qui a connu une forte expansion à la fin de l’ère romaine. Nous y croisons un groupe de marcheurs engagé sur le chemin de la bête du Gévaudan. Il s’agit d’un nouveau parcours, tout récent, qui lie en quelques deux ou trois cents kilomètres, tous les lieux sur lesquels des victimes de la bête ont été répertoriées, et elles furent nombreuses. Le balisage de ce chemin au parcours en forme de patte se concrétise à l’aide d’une patte griffue de couleur mauve.
Nous finissons par arriver à Mende, là nos chemins vont se séparer. Jean partira sur Florac pour retourner à sa voiture laissée au Vigan. Evelyne et moi, nous dirigerons vers le Bleymard, où depuis dix jours notre voiture nous attend. En buvant un dernier café ensemble, alors qu’un orage passe, nous envisageons nos prochains projets, et ils sont légion et concernent tous les continents. Evelyne envisage l’Asie, Jean un retour en Amérique du Sud et pour ma part une traversée des USA par sa côte pacifique me tente bien. Mais partir n’est pas toujours si facile malgré l’envie. Bien souvent les excuses, prétextes en tous genres, ou obligations réelles ou imaginaires pour rester s’accumulent. Pourtant, en définitive il faut toujours décider de partir et cela malgré le doute et la douleur. On verra donc un peu plus tard pour les décisions, qui comme toujours ne seront pas faciles à prendre.
Sur ces considérations philosophico-voyageuses nous nous séparons. Evelyne et moi avons trente kilomètres de montée à parcourir pour rejoindre le gîte des Alpiers au-dessus du Bleymard. De manière étonnante la fatigue du matin a fait place à une forte envie d’appuyer sur les pédales. C’est à vive allure que nous parcourons cette dernière portion de route montante. Nous rattrapons un couple d’Anglais lancés dans une traversée de la France d’ouest en est (d’Arcachon au col Agnel dans les Alpes). Nous discutons un long moment et nous échangeons nos adresses. Ce sera la dernière surprise de ces dix jours de pérégrination dans cette merveilleuse région du centre de la France.
Ces escapades à vélo qu’elles se situent en France ou de l’autre côté de la planète, qu’elles durent trois, dix jours, ou qu’elles s’étalent sur plusieurs mois nous apportent une telle joie, de telles satisfactions dans l’effort physique et la découverte de régions toujours différentes, que dès que la fin approche, nous nous projetons déjà dans le prochain périple. En ce qui nous concerne Evelyne et moi, il devrait s’agir d’une traversée des Alpes françaises par les grands cols.
J’apprends que cette magnifique région des Cévennes et des Causses vient d’être classée, ce jour-même le 28/06/2011, patrimoine mondial de l’UNESCO, sur une superficie de 300 000 hectares. Cela fait une raison supplémentaire pour aller à la découverte de ses trésors cachés au fond des gorges, au pied des falaises et sur les plateaux, là où l’espace s’agrandit et où les nuages parfois donnent un petit air d’altiplano bolivien.
Vos photos de plages... English translation pending
Période estivale ... et beaucoup d'entre nous pensent aux destinations de bords de mer.
Les plages, un bon sujet pour les amateurs de photos. Comme moi, vous devez avoir de belles séries de photos de plages et beaucoup de souvenirs qui les accompagnent.
Pourquoi ne pas partager nos vues de plages ? Plage tropicale, du Sud ou du Nord. Plage de sable fin ou de galets. Plage déserte ou bondée. Des photos pour le côté esthétique ou pour une situation cocasse .... Je débute ce thème avec 3 premières photos ... j'en ajouterai d'autres ... et attends bien sûr les vôtres !
Une plage de rêve ... Ile de Saona (République Dominicaine)
Une plage de l'Arctique ... Archipel des Lofoten (Norvège) Une plage située au delà du Cercle Polaire Arctique prise ici lors d'une nuit claire du Nord, vers 22h30 en juillet
La plage d'Arcachon (France) Située sur le bassin d'Arcachon en Aquitaine, une prise au crépuscule avec lumières et reflets.
Les plages, un bon sujet pour les amateurs de photos. Comme moi, vous devez avoir de belles séries de photos de plages et beaucoup de souvenirs qui les accompagnent.
Pourquoi ne pas partager nos vues de plages ? Plage tropicale, du Sud ou du Nord. Plage de sable fin ou de galets. Plage déserte ou bondée. Des photos pour le côté esthétique ou pour une situation cocasse .... Je débute ce thème avec 3 premières photos ... j'en ajouterai d'autres ... et attends bien sûr les vôtres !
Une plage de rêve ... Ile de Saona (République Dominicaine)

Une plage de l'Arctique ... Archipel des Lofoten (Norvège) Une plage située au delà du Cercle Polaire Arctique prise ici lors d'une nuit claire du Nord, vers 22h30 en juillet

La plage d'Arcachon (France) Située sur le bassin d'Arcachon en Aquitaine, une prise au crépuscule avec lumières et reflets.

Trois semaines en Gaspésie et provinces maritimes: itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Je pars avec ma copine du 24 juillet 2011 au 13 août au Québec. Comme nous avons fait, il y a 2 ans le "classique" (Montréal, Québec, Charlevoix, Tadoussac, Saguenay), nous comptons nous rendre en Gaspésie et dans les provinces maritimes. Je commence à faire notre itinéraire et je suis dans le flou le plus complet 😕, j'ai donc grandement besoin de votre aide. Nous aurons en fait, 18 jours pleins sur place avec location de voiture. J'avais envisagé grosso modo, de faire la côte de Gaspésie, descendre le Nouveau Brunswick, puis rejoindre l'Île du Prince Edouard et les Îles Madeleines où nous laisserons la bagnole pour rejoindre Montréal en avion. Je me doute que cela fait beaucoup, mais j'aurais voulu avoir des infos sur les coins vraiment à ne pas louper, sachant que nous ne sommes pas de gros randonneurs. Est-ce que par exemple 6 jours en Gaspésie, 4 au New Brunswick, 4 Prince Edouard et 4 Madeleines est plausible ? Est-ce que la Nouvelle Ecosse vaut le détour ? J'imagine bien qu'on va rater des choses en si peu de temps mais j'aimerais vraiment avoir un patchwork de ce coin.
Je vous remercie grandement à l'avance pour vos réponses.
Cordialement
Je pars avec ma copine du 24 juillet 2011 au 13 août au Québec. Comme nous avons fait, il y a 2 ans le "classique" (Montréal, Québec, Charlevoix, Tadoussac, Saguenay), nous comptons nous rendre en Gaspésie et dans les provinces maritimes. Je commence à faire notre itinéraire et je suis dans le flou le plus complet 😕, j'ai donc grandement besoin de votre aide. Nous aurons en fait, 18 jours pleins sur place avec location de voiture. J'avais envisagé grosso modo, de faire la côte de Gaspésie, descendre le Nouveau Brunswick, puis rejoindre l'Île du Prince Edouard et les Îles Madeleines où nous laisserons la bagnole pour rejoindre Montréal en avion. Je me doute que cela fait beaucoup, mais j'aurais voulu avoir des infos sur les coins vraiment à ne pas louper, sachant que nous ne sommes pas de gros randonneurs. Est-ce que par exemple 6 jours en Gaspésie, 4 au New Brunswick, 4 Prince Edouard et 4 Madeleines est plausible ? Est-ce que la Nouvelle Ecosse vaut le détour ? J'imagine bien qu'on va rater des choses en si peu de temps mais j'aimerais vraiment avoir un patchwork de ce coin.
Je vous remercie grandement à l'avance pour vos réponses.
Cordialement
De retour de Marrakech (cela ne conserne que mon avis) English translation pending
bonjour
me voila de retour de marrakech
je vais faire simple et rapide et cela ne conserne que mon avis
.... C'est ABSOLUMENT NUL les gens agressif et la vie tres chers ...
voila notre sejour d'une semaine
insultes des que tu refuse l'achat de qlq choses , ou les propositions d'un taxi
il y a sur la place djema el fna un gars avec des serpents voila que je m'amuse a prendre une photo de ce serpent le monsieur me demande ensuite de l'argent ... je lui donne environs 2 euro en pieces ... voila quil se met a huler .vous les francais vous etes racistes avec des grand geste ect voila que ses potes s'en melents ...quoi quoi tu donne que 2 euro a mon ami ? vous etes des racistes ? en criant bien fort ) la j'ai eu un peur peur de me faire frappé , donc a la fin en plus des 2 euro je lui donne donc un billet ( tout cela a cause d'une photo d'un vilain serpent ! - -- ensuite toute les 2 mn qlqun te taxe une clope au bout de 8 ou 9 eme cigarettes mon ami dit ( non ) et la le gars regarde mon ami et lui di ..je vais te crevé...........genial ! bref on sen va en taxi pour se rendre a lhotel en cour de route le chauffeur insite pour que l'on visite le marcher aux epices ou je ne sais quoi je repond que NON on rentre a lhotel svp ...terminé les visites pr nous .......
la le chauffeur s'arrete ......barrez vous de ma voiture les francais ....dégagez de la ... super on sen va donc du taxi ...sans rien dire ... sans trop savoir ou nous sommes vraiment .
a chaques refus d'achat d'objet des crie et des insultes biensur bref au bout du 2 eme jours j'ai demandé a marmara si cetais possible de repartir de suite ...la reponse a été NON bref une semaine d'enfer pour nous plus jamais je n'irai a marrakech !!!
je repete cela ne conserne que mon vecu et mon avis
je vais faire simple et rapide et cela ne conserne que mon avis
.... C'est ABSOLUMENT NUL les gens agressif et la vie tres chers ...
voila notre sejour d'une semaine
insultes des que tu refuse l'achat de qlq choses , ou les propositions d'un taxi
il y a sur la place djema el fna un gars avec des serpents voila que je m'amuse a prendre une photo de ce serpent le monsieur me demande ensuite de l'argent ... je lui donne environs 2 euro en pieces ... voila quil se met a huler .vous les francais vous etes racistes avec des grand geste ect voila que ses potes s'en melents ...quoi quoi tu donne que 2 euro a mon ami ? vous etes des racistes ? en criant bien fort ) la j'ai eu un peur peur de me faire frappé , donc a la fin en plus des 2 euro je lui donne donc un billet ( tout cela a cause d'une photo d'un vilain serpent ! - -- ensuite toute les 2 mn qlqun te taxe une clope au bout de 8 ou 9 eme cigarettes mon ami dit ( non ) et la le gars regarde mon ami et lui di ..je vais te crevé...........genial ! bref on sen va en taxi pour se rendre a lhotel en cour de route le chauffeur insite pour que l'on visite le marcher aux epices ou je ne sais quoi je repond que NON on rentre a lhotel svp ...terminé les visites pr nous .......
la le chauffeur s'arrete ......barrez vous de ma voiture les francais ....dégagez de la ... super on sen va donc du taxi ...sans rien dire ... sans trop savoir ou nous sommes vraiment .
a chaques refus d'achat d'objet des crie et des insultes biensur bref au bout du 2 eme jours j'ai demandé a marmara si cetais possible de repartir de suite ...la reponse a été NON bref une semaine d'enfer pour nous plus jamais je n'irai a marrakech !!!
je repete cela ne conserne que mon vecu et mon avis
Avis d'itinéraire pour trois semaines au Myanmar? English translation pending
Bonjour,
Je sollicite votre aide afin d'optimiser notre itinéraire de trois semaines au Myanmar.
Nous voyageons en couple avec notre fille qui sera agée d'un an lors du voyage au mois de Janvier 2012.
Nous avons pour habitude de voyager avec nos sacs à dos de façon autonome (nous revenons d'un tour du monde de 11 mois) mais pour la 1ère fois avec notre bébé, on se dit qu'il serait interessant d'organiser un peu notre voyage avec une agence basée à Rangoon.
Pourriez vous nous donner votre avis sur notre itinéraire (qui n'est absolument pas fixe) ainsi que votre avis sur les visites et hotels pré-selectionnés avec l'agence (pour le confort de notre bébé).
Jour 1 : départ Jour 2 : arrivée à Yangoon, visite organisée nuit au thamada hotel Jour 3 : yangoon - rocher d'or nuit au mountain top rocher d'or Jour 4 : rocher d'or - bago - yangoon nuit au thamada hotel Jour 5 : visite libre yangoon train de nuit couchette pour bagan Jour 6 : visite de bagan en calèche nuit au new park Jour 7 : visite de bagan en voiture nuit au new park Jour 8 : visite de bagan en voiture nuit au new park Jour 9 : bagan journée libre nuit au new park Jour 10 : bagan - pakkhoku - pho win tg - monywa nuit au monywa hotel Jour 11 : Monywa - Mandalay visite de mandalay nuit au peacock lodge Jour 12 : Mandalay - Maymyo - Mandalay nuit au peacock lodge Jour 13 : Mandalay Amarapura mandalay nuit au peacock lodge Jour 14 : Mandalay - ava - sagaing - mandalay nuit au peacock lodge Jour 15 : Mandalay - heho en avion puis pindaya -inle nuit au paramount hotel sur le lac inlé Jour 16 : Inle -indein - inlé nuit au paramount hotel Jour 17 : Inle - sagar - inlé nuit au paramount hotel Jour 18 : Inle - site de kakku - inle nuit au paramount hotel Jour 19 : Inle - heho - yangoon nuit au thamada hotel Jour 20 : Départ en France Jour 21 : arrivée
Nous sommes preneur de tous bons conseils. Etant donné que nous sommes avec un bébé, nous ne pensons pas pouvoir faire des treks de 2 ou 3 jours mais des randos à la journée sont tout à fait possible. Pensez vous qu'il serait mieux de supprimer le jour à Maymyo (ou un autre) et le remplacer par une rando autour de kalaw (on s'y arreterait alors pour une nuit) ou autour du lac inle.
Je vous remercie pour vos conseils avérés,
Au plaisir de vous lire,
Jour 1 : départ Jour 2 : arrivée à Yangoon, visite organisée nuit au thamada hotel Jour 3 : yangoon - rocher d'or nuit au mountain top rocher d'or Jour 4 : rocher d'or - bago - yangoon nuit au thamada hotel Jour 5 : visite libre yangoon train de nuit couchette pour bagan Jour 6 : visite de bagan en calèche nuit au new park Jour 7 : visite de bagan en voiture nuit au new park Jour 8 : visite de bagan en voiture nuit au new park Jour 9 : bagan journée libre nuit au new park Jour 10 : bagan - pakkhoku - pho win tg - monywa nuit au monywa hotel Jour 11 : Monywa - Mandalay visite de mandalay nuit au peacock lodge Jour 12 : Mandalay - Maymyo - Mandalay nuit au peacock lodge Jour 13 : Mandalay Amarapura mandalay nuit au peacock lodge Jour 14 : Mandalay - ava - sagaing - mandalay nuit au peacock lodge Jour 15 : Mandalay - heho en avion puis pindaya -inle nuit au paramount hotel sur le lac inlé Jour 16 : Inle -indein - inlé nuit au paramount hotel Jour 17 : Inle - sagar - inlé nuit au paramount hotel Jour 18 : Inle - site de kakku - inle nuit au paramount hotel Jour 19 : Inle - heho - yangoon nuit au thamada hotel Jour 20 : Départ en France Jour 21 : arrivée
Nous sommes preneur de tous bons conseils. Etant donné que nous sommes avec un bébé, nous ne pensons pas pouvoir faire des treks de 2 ou 3 jours mais des randos à la journée sont tout à fait possible. Pensez vous qu'il serait mieux de supprimer le jour à Maymyo (ou un autre) et le remplacer par une rando autour de kalaw (on s'y arreterait alors pour une nuit) ou autour du lac inle.
Je vous remercie pour vos conseils avérés,
Au plaisir de vous lire,
L'importance des bâtons de randonnée English translation pending
Bonjour,
Je voulais ouvrir une discussion sur l’importance des bâtons de randonnée car je me suis rendu compte que beaucoup de débutants ne pensent pas que cela fasse partie du matériel nécessaire.
Selon moi il est très important d’en avoir. Cela est d’autant plus important que le dénivelé, le poids du sac et la difficulté du terrain sont importants.
Voici les principales raisons qui j’espère vous convaincront :
• Pour préserver vos articulations (genoux, dos, chevilles, etc.) en réduisant les chocs. • Pour vous équilibrer et éviter de tomber. • Pour franchir des obstacles. • Pour soulager les muscles du bas du corps.
De plus, si vous êtes débutants, vous avez plus de chances de vous blesser car vos muscles et votre technique ne sont pas encore adaptés.
Il y a d’autres raisons, et pour les personnes qui veulent aller plus loin, j’ai écrit un article détaillé sur le sujet : 10 raisons d’utiliser des bâtons de randonnée.
Vous l’avez compris, je suis totalement pour !
J’aimerais savoir s’il y a des gens qui sont contre et pourquoi (bruit, impact environnemental, etc.).
François
Je voulais ouvrir une discussion sur l’importance des bâtons de randonnée car je me suis rendu compte que beaucoup de débutants ne pensent pas que cela fasse partie du matériel nécessaire.
Selon moi il est très important d’en avoir. Cela est d’autant plus important que le dénivelé, le poids du sac et la difficulté du terrain sont importants.
Voici les principales raisons qui j’espère vous convaincront :
• Pour préserver vos articulations (genoux, dos, chevilles, etc.) en réduisant les chocs. • Pour vous équilibrer et éviter de tomber. • Pour franchir des obstacles. • Pour soulager les muscles du bas du corps.
De plus, si vous êtes débutants, vous avez plus de chances de vous blesser car vos muscles et votre technique ne sont pas encore adaptés.
Il y a d’autres raisons, et pour les personnes qui veulent aller plus loin, j’ai écrit un article détaillé sur le sujet : 10 raisons d’utiliser des bâtons de randonnée.
Vous l’avez compris, je suis totalement pour !
François
Snorkeling à Sharm el-Sheikh, Égypte? English translation pending
Bonjour,
Nous allons passer une semaine à Sharm el Sheikh vers la mi août pour faire du snorkeling. Nous voyagerons en individuelles et cette semaine finira un séjour de 5 semaines en Egypte. Nous n'avons pas encore choisi d'hôtel mais aimerions varier les endroits pour pratiquer le snorkeling. Il y a beaucoup de discussions sur les hôtels all inclusive à Sharm el Sheikh, mais j'ai deux questions précises et je n'ai pas trouvé de réponse avec la fonction "rechercher" :
1. Est-ce que des voyageurs étant allés très récemment à Sharm el Sheikh peuvent me dire si les pontons ont été réouverts à Sharm el Sheikh et si le snorkeling peut être pratiqué librement à partir des plages ou pontons et en prenant des excursions en bateau ? Cette activité a été suspendue et interdite après des attaques par un ou plusieurs requins en automne 2010. Je ne sais pas si ces intedictions ont été complètement levées ?
2. Si on n'est pas logé dans un hôtel possédant une plage privée ou un ponton en face d'un récif, peut-on aller pratiquer le snorkeling à partir de cette plage ou ce ponton, par exemple en payant quelque chose ? Toute information précise avec nom d'hôtel et tarif éventuel est la bienvenue.
1. Est-ce que des voyageurs étant allés très récemment à Sharm el Sheikh peuvent me dire si les pontons ont été réouverts à Sharm el Sheikh et si le snorkeling peut être pratiqué librement à partir des plages ou pontons et en prenant des excursions en bateau ? Cette activité a été suspendue et interdite après des attaques par un ou plusieurs requins en automne 2010. Je ne sais pas si ces intedictions ont été complètement levées ?
2. Si on n'est pas logé dans un hôtel possédant une plage privée ou un ponton en face d'un récif, peut-on aller pratiquer le snorkeling à partir de cette plage ou ce ponton, par exemple en payant quelque chose ? Toute information précise avec nom d'hôtel et tarif éventuel est la bienvenue.
Voyage en Italie en famille: Venise, Toscane, Rome et plus English translation pending
Bonjour,
nous partons en famille avec nos 3 enfants de 6, 11 et 15 ans en Italie le 23 jullet pour 2 semaines et demi ou 3 semaines.
Nous préferons le transport en commun pour les grosses villes à voir, tel Venise, Florence et Rome. Nous pensions aller au lac de garde pour 3 jours ou les dolomites ( ont hésite ...) puis, nous souhaitons allée au grotte di Frasassi et faire quelques jours en Toscane et Cinqterre ( ont pense louer une auto pour faire la Toscane et ces environs afin de profiter des paysages ) mais ont ce demande quel sont les meilleures villages ou dormir afin d`etre stratégiquement bien situé ( nous souhaitons louée un appart ou maison avec Homelidays) Puis après nous finirons par Rome d`ou nous quitterons le Pays.
Bref des petits saut de 2 a 3 jours par régions avec un stop plus long ( 5 jours) en Toscane si nous trouvons l`endroit idéale pour pauser le pied....
Nous acceptons tout conseil ou idées, avec les enfants, nous souhaitons variés nos activités...grottes, 1 ou 2 musés, 2 ou 3 églises...bref un peu de tout sans tomber trop dans tout les zoo du Pays...ont aime les choses typiques au Pays visité.
Et puis, notre budgets n`est malheureusement pas illimité...😕
Merci à tous de votre aide La famille des Godoue😛😇😊🤪😏
nous partons en famille avec nos 3 enfants de 6, 11 et 15 ans en Italie le 23 jullet pour 2 semaines et demi ou 3 semaines.
Nous préferons le transport en commun pour les grosses villes à voir, tel Venise, Florence et Rome. Nous pensions aller au lac de garde pour 3 jours ou les dolomites ( ont hésite ...) puis, nous souhaitons allée au grotte di Frasassi et faire quelques jours en Toscane et Cinqterre ( ont pense louer une auto pour faire la Toscane et ces environs afin de profiter des paysages ) mais ont ce demande quel sont les meilleures villages ou dormir afin d`etre stratégiquement bien situé ( nous souhaitons louée un appart ou maison avec Homelidays) Puis après nous finirons par Rome d`ou nous quitterons le Pays.
Bref des petits saut de 2 a 3 jours par régions avec un stop plus long ( 5 jours) en Toscane si nous trouvons l`endroit idéale pour pauser le pied....
Nous acceptons tout conseil ou idées, avec les enfants, nous souhaitons variés nos activités...grottes, 1 ou 2 musés, 2 ou 3 églises...bref un peu de tout sans tomber trop dans tout les zoo du Pays...ont aime les choses typiques au Pays visité.
Et puis, notre budgets n`est malheureusement pas illimité...😕
Merci à tous de votre aide La famille des Godoue😛😇😊🤪😏
À la recherche de la mission construction éco-énergies renouvelables à Madagascar English translation pending
Coucou amigos ,
Je vais peut être me faire tirer les oreilles mais sur le moteur de recherche rien ne répond a mes attentes ou c'est le flou a force de digressions.
J'aimerai simplement savoir si vous avez eu échos d'associations ou d'organismes s'occupant de développement durable sur notre l'ile, j'entends par là au niveau de la construction écologique, d'energies renouvelables ou encore de développement écologiques type construction de fours solaires. L'utilisation des énergies éoliennes ou solaires a un fort potentiel sur dans une telle zone géographique est ce développé? J'ai beaucoup à apprendre dans ce domaine et étant pour un petit moment à Mada, autant mettre mon temps à profit et pourquoi pas apporter mon aide.
Pas difficile je me déplace sur l'ile , mais si l'asso pouvait etre sur la pointe du peton, si elle existe (ca marrangerai😉 )
Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'éclairer (ou pas! ) Kelly
J'aimerai simplement savoir si vous avez eu échos d'associations ou d'organismes s'occupant de développement durable sur notre l'ile, j'entends par là au niveau de la construction écologique, d'energies renouvelables ou encore de développement écologiques type construction de fours solaires. L'utilisation des énergies éoliennes ou solaires a un fort potentiel sur dans une telle zone géographique est ce développé? J'ai beaucoup à apprendre dans ce domaine et étant pour un petit moment à Mada, autant mettre mon temps à profit et pourquoi pas apporter mon aide.
Pas difficile je me déplace sur l'ile , mais si l'asso pouvait etre sur la pointe du peton, si elle existe (ca marrangerai😉 )
Merci d'avance à tous ceux qui pourront m'éclairer (ou pas! ) Kelly
Thaïlande en juillet, meilleures régions du Sud? English translation pending
Bonjour a tous!!
Avec mon mari nous comptons aller en Thaillande pour la premiére fois le 29 Juin pour 20 jours, c'est pour notre voyage de noce. Grace à ce forum j'ai su que c'etait un pays sublime ou les gens sont tres accueillants, une destination de rêve tout simplement 😎
Nous avons décidé de rester 3 jour a Bangkok le debut et deux jours a la fin du sejour puis d’aller vers le sud, Koh phangan, koh samui et éventuellement phuket et Koh phi phi 🙂
Je suis un peu perplexe par rapport a cette date ou il peut y avoir beaucoup d’averse vu le climat tropical.
J’aimerai savoir quelles sont les meilleures régions du sud en juillet ???
Pouvez vous me dire aussi quel est le meilleur quartier a Bangkok, j’aimerai être au centre, au milieu des restaurants, bars, boites, et boutique pour le shopping surtt.
Khaosan road??? Est-il un endroit sur ou mieux vaut éviter??😐 J y ai trouvé un hotel tres simpa à un bon prix le Sleep withinn??
Je suis preneuse pour tout conseil.
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Avec mon mari nous comptons aller en Thaillande pour la premiére fois le 29 Juin pour 20 jours, c'est pour notre voyage de noce. Grace à ce forum j'ai su que c'etait un pays sublime ou les gens sont tres accueillants, une destination de rêve tout simplement 😎
Nous avons décidé de rester 3 jour a Bangkok le debut et deux jours a la fin du sejour puis d’aller vers le sud, Koh phangan, koh samui et éventuellement phuket et Koh phi phi 🙂
Je suis un peu perplexe par rapport a cette date ou il peut y avoir beaucoup d’averse vu le climat tropical.
J’aimerai savoir quelles sont les meilleures régions du sud en juillet ???
Pouvez vous me dire aussi quel est le meilleur quartier a Bangkok, j’aimerai être au centre, au milieu des restaurants, bars, boites, et boutique pour le shopping surtt.
Khaosan road??? Est-il un endroit sur ou mieux vaut éviter??😐 J y ai trouvé un hotel tres simpa à un bon prix le Sleep withinn??
Je suis preneuse pour tout conseil.
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Coût de la vie et bons plans à Conakry? English translation pending
Bonjour a tous et a toutes !
Dans le cadre de mon travaille je vais devoir me rendre pour des courtes périodes sur 6 mois a Conakry ??
Je fais un appel notamment pour connaître :
- Un bon hôtel ? et les prix (en gros) - Des restaurants et des ordres de prix sur la nouriture - Est-ce facile de ce déplacé ?? - La sécurité ???
Merci a tous et toutes pour vos recommandations !!!! Et bons plans !!! Je suis preneur !!
Dans le cadre de mon travaille je vais devoir me rendre pour des courtes périodes sur 6 mois a Conakry ??
Je fais un appel notamment pour connaître :
- Un bon hôtel ? et les prix (en gros) - Des restaurants et des ordres de prix sur la nouriture - Est-ce facile de ce déplacé ?? - La sécurité ???
Merci a tous et toutes pour vos recommandations !!!! Et bons plans !!! Je suis preneur !!
Croisière Perle des Antilles sur le Costa Luminosa le 2 mars 2012 English translation pending
Nous avons réservé la croisière Perle des Antilles sur le Costa Luminosa du 2 au 10 mars 2012 avec vol à départ de Paris et embarcation en Guadeloupe. Nous recherchons les expériences d'anciens croisièristes sur ce bateau ou ce circuit pour conseils mais aussi des contacts avec de futurs passagers du Costa Luminosa aux même dates. Nous serons en couple (33 et 35 ans) accompagnés de nos deux enfants de 5 et 8 ans.
Trajet Lomé (Togo) - Malanville (Bénin) à moto? English translation pending
bonjour!
ben tout est dans le titre pensez vous que ce soit possible de rejoindre Lomé (Togo) à Malanville (nord este du Bénin) . La moto est immatriculée au Togo en règle niveau papier le chauffeur est togolais , On voudrai faire : Lomé Cotonou on passe la nuit à Cotonou puis on prend le traine jusqu'à Parakou puis on sais pas comment allez de Parakou à Malanvile la distance ne me parait pas jouable en une journée mais il n'y a pas grand chose pour faire une pause entre les deux des idées ??? Quelqu'un l'as déjà fait? Peut on chargée la moto à bord du train ????
merci !!
(voyage prévu mi juillet de cette année)
ben tout est dans le titre pensez vous que ce soit possible de rejoindre Lomé (Togo) à Malanville (nord este du Bénin) . La moto est immatriculée au Togo en règle niveau papier le chauffeur est togolais , On voudrai faire : Lomé Cotonou on passe la nuit à Cotonou puis on prend le traine jusqu'à Parakou puis on sais pas comment allez de Parakou à Malanvile la distance ne me parait pas jouable en une journée mais il n'y a pas grand chose pour faire une pause entre les deux des idées ??? Quelqu'un l'as déjà fait? Peut on chargée la moto à bord du train ????
merci !!
(voyage prévu mi juillet de cette année)
Déçu de mon voyage au Vietnam English translation pending
Bonjour aux futurs touristes,
Oui, la nourriture vietnamienne est bonne et variee. Oui, les paysages sont magnifiques. Et pourtant! Ca fait trois semaines que je parcours le Vietnam, dans des endroits touristiques et non touristiques. Et, sincerement, je suis tres decu par la mentalite du pays. Les touristes, dans la mesure ou ils rapportent de l argent, interessent les Vietnamiens. Par contre, creer un contact qui depasse la relation commerciale, dur, dur... Je me suis fait notamment refuser l entree de boites et de bars, purement vietnamiens. Apparement, hors des circuits touristiques, le Vietnamien ne s interesse pas trop au touriste. Et sans parler des petites arnaques quotidiennes, des cafes pour touristes deux fois plus chers (et le vendeur vous soutient mordicus que c est le tarif local)... Non, le Vietnam, c est pas ca. Et apres avoir voyage au Cambodge et au Laos, 'l aterrissage' est encore plus dur! Je ne sais pas ce que vous pensez de ce pays, mais pour ma part, grosse deception!
Oui, la nourriture vietnamienne est bonne et variee. Oui, les paysages sont magnifiques. Et pourtant! Ca fait trois semaines que je parcours le Vietnam, dans des endroits touristiques et non touristiques. Et, sincerement, je suis tres decu par la mentalite du pays. Les touristes, dans la mesure ou ils rapportent de l argent, interessent les Vietnamiens. Par contre, creer un contact qui depasse la relation commerciale, dur, dur... Je me suis fait notamment refuser l entree de boites et de bars, purement vietnamiens. Apparement, hors des circuits touristiques, le Vietnamien ne s interesse pas trop au touriste. Et sans parler des petites arnaques quotidiennes, des cafes pour touristes deux fois plus chers (et le vendeur vous soutient mordicus que c est le tarif local)... Non, le Vietnam, c est pas ca. Et apres avoir voyage au Cambodge et au Laos, 'l aterrissage' est encore plus dur! Je ne sais pas ce que vous pensez de ce pays, mais pour ma part, grosse deception!
Avis sur itinéraire de dix jours au Sri Lanka? English translation pending
Bonjour!
Nous partons à 2 filles pour 10 jours au sri lanka du 22 juin au 1er juillet... Vu tous les commentaires sur ce magnifique pays, nous avons trop trop hate! Voici l'ébauche d'itinéraire que nous avons : (j'aurais vraiment besoin de vos précieux coneils :-) )
21/06 : Arrivée à colombo à 19h55. Nuit à Colombo
22/06 au 24/06 : Triangle culturel. Nous aimerions voir Kandy (d'ailleurs, à part le temple de la dent et le lac, les temples autour valent-ils la peine?), le jardin botanique de Peradenyia (ca vaut le coup, non?) et on se demandait si Sigiryia et Dambulla valaient vraiment le coup ou pas? sachant qu'on perdrait pas mal de temps dans les transports mais bon, si c'est super, on ira bien sur!!) Et sinon, y a t il d'autres lieux à voir dans le triangle culturel qui vaille vraiment le coup? Nuit à Kandy le 24 au soir
25/06 : Trajet Kandy/ Haputale en train
26/06 : Journée à Haputale avec trek dans le coin pour voir des plantations de thé, les chutes d'eau et autres? Doit on le faire avec un guide ou est ce possible seul? Puis court trajet Haputale/Ella. Nuit à Ella
27/06 : Ascension little adam's peak (meme à cette saison, ca va?) puis départ pour Tissa. Nuit à Tissa
28/06 : Le matin, parc de Yala avec un guide puis départ pour Tangalle. Nuit à Tangalle.
29/06 : Tangalle puis, en fin de journée, départ pour Galle (ou alors une nuit de plus sur place? qu'en pensez vous?). Nuit à Galle
30/06 : Galle
1er/07 : Galle puis départ en fin d'apres midi pour negomb (avion le lendemain matin à 4h)
Alors, qu'en pensez vous? est ce qu'on devrait rester moins longtps dans le sud? Ou alors aller à Unawatuna (les avis sont mitigés sur cette ville)? et Bentota, est ce que ça vaut le coup? Et parmi ces villes, si vous avez des bonnes adresses à nous refiler, on est preneuses! :D
Merci d'avance pour tous les conseils que vous pourrez nous donner pour ce voyage!!
Nous partons à 2 filles pour 10 jours au sri lanka du 22 juin au 1er juillet... Vu tous les commentaires sur ce magnifique pays, nous avons trop trop hate! Voici l'ébauche d'itinéraire que nous avons : (j'aurais vraiment besoin de vos précieux coneils :-) )
21/06 : Arrivée à colombo à 19h55. Nuit à Colombo
22/06 au 24/06 : Triangle culturel. Nous aimerions voir Kandy (d'ailleurs, à part le temple de la dent et le lac, les temples autour valent-ils la peine?), le jardin botanique de Peradenyia (ca vaut le coup, non?) et on se demandait si Sigiryia et Dambulla valaient vraiment le coup ou pas? sachant qu'on perdrait pas mal de temps dans les transports mais bon, si c'est super, on ira bien sur!!) Et sinon, y a t il d'autres lieux à voir dans le triangle culturel qui vaille vraiment le coup? Nuit à Kandy le 24 au soir
25/06 : Trajet Kandy/ Haputale en train
26/06 : Journée à Haputale avec trek dans le coin pour voir des plantations de thé, les chutes d'eau et autres? Doit on le faire avec un guide ou est ce possible seul? Puis court trajet Haputale/Ella. Nuit à Ella
27/06 : Ascension little adam's peak (meme à cette saison, ca va?) puis départ pour Tissa. Nuit à Tissa
28/06 : Le matin, parc de Yala avec un guide puis départ pour Tangalle. Nuit à Tangalle.
29/06 : Tangalle puis, en fin de journée, départ pour Galle (ou alors une nuit de plus sur place? qu'en pensez vous?). Nuit à Galle
30/06 : Galle
1er/07 : Galle puis départ en fin d'apres midi pour negomb (avion le lendemain matin à 4h)
Alors, qu'en pensez vous? est ce qu'on devrait rester moins longtps dans le sud? Ou alors aller à Unawatuna (les avis sont mitigés sur cette ville)? et Bentota, est ce que ça vaut le coup? Et parmi ces villes, si vous avez des bonnes adresses à nous refiler, on est preneuses! :D
Merci d'avance pour tous les conseils que vous pourrez nous donner pour ce voyage!!
Itinéraire Québec-Gaspésie pour treize jours? English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendons au canada pour la première fois avec nos deux enfants de 18 et 20 ans en juillet 2011. Nous avons juste les billets d'avion (arrivée nice/montréal le 18 juillet et retour le 31 juillet). Nous souhaitons avoir des avis sur un itinéraire pour visiter la gaspésie. Nous comptons faire ce voyage en voiture. Pensez vous qu'il faille réserver les hébergements depuis la france ou est il envisageable de trouver un hotel ou un gite au jour le jour. La région est très vaste, où faut il aller impérativiement... Merci pour vos conseils, les guides que nous avons achetés ne nous aident pas beaucoup, on a du mal à se faire une idée des distances, deu temps du meilleur itinéraire pour profiter de cette région merveilleuse au maximum.
Merci pour votre... à très bientôt
Franck 😊😇🙂
Itinéraire de dix jours en Birmanie English translation pending
Bonjour à tous 🙂 !
Je vais voyager avec 6 autre ami(e)s pour la première fois en Birmanie en août.
nous serons la bas pour 12 jours (10 jours plein).
Mon guide propose un trip en 11 jours qui me parais un peu trop ambitieux :
Yangon Mandalay Monywa Bagan Grotte de Pindaya Lac inle
En prenant que les bus et le bateau. Est ce que c'est envisageable même si on prend l'avion de Yangon à Mandalay et de Lac Inle - Yangon pour le retour ??
Comme le but c'est pas de faire un Pékin express non plus ...Sinon quel destination enlever 😕 Bagan , Lac inle (et est ce que sa vaut la peine d'aller en une seul journée au rocher d'or? ) ? Si vous avez d’autres idées d'itinéraire de 10 jours elles sont vraiment la bienvenue🙂 !
Encore une question est ce que vous penser que voyager à 7 ca va poser problème pour réserver les avions et les hôtels sur place en août ?
Merci d'avance pour vos réponses et avis !!!!
Je vais voyager avec 6 autre ami(e)s pour la première fois en Birmanie en août.
nous serons la bas pour 12 jours (10 jours plein).
Mon guide propose un trip en 11 jours qui me parais un peu trop ambitieux :
Yangon Mandalay Monywa Bagan Grotte de Pindaya Lac inle
En prenant que les bus et le bateau. Est ce que c'est envisageable même si on prend l'avion de Yangon à Mandalay et de Lac Inle - Yangon pour le retour ??
Comme le but c'est pas de faire un Pékin express non plus ...Sinon quel destination enlever 😕 Bagan , Lac inle (et est ce que sa vaut la peine d'aller en une seul journée au rocher d'or? ) ? Si vous avez d’autres idées d'itinéraire de 10 jours elles sont vraiment la bienvenue🙂 !
Encore une question est ce que vous penser que voyager à 7 ca va poser problème pour réserver les avions et les hôtels sur place en août ?
Merci d'avance pour vos réponses et avis !!!!
Croisière "Civilisations antiques" du 12 au 23 mai 2011 English translation pending
Bonjour, un petit message afin de récolter éventuellement des infos complémentaires avant un départ pour la croisière sur Costa Mediterrannea du 12 au 23 mai. C'est la première croisière que nous faisons mon mari et moi (retraités actifs...) ainsi, car nous sommes plutôt adeptes des voyages en autonomie. C'est le prix attractif (deux places pour une) et l'intérêt des escales qui nous a décidé.
Nous souhaitons garder au maximum notre autonomie pour les escales en empruntant les moyens de transports locaux et nos pieds, ce que nous faisons habituellement. Un point d'interrogation quand même à propos de Santorin (qui nous intéresse beaucoup) où nous ne sommes que de 13h à 18h, ce qui est peut-être risqué en se débrouillant seul si j'ai bien compris.
Pour les horaires des repas du soir est-il possible de changer de service sur le bâteau, car en fonction de la météo nous resterions volontiers à admirer le coucher de soleil et la navigation le soir (donc le 2ème service sempble plus approprié).
Savez-vous comment sont les cabines internes?
Voilà nous sommes preneurs de tous les conseils judicieux. Vous avez compris que notre objectif n'est pas trop de dépenser des sous dans les "animations" du bâteau, mais plutôt de profiter des charmes de la Méditerrannée et des escales.
Merci aux habitués des croisières de tous leurs tuyaux. Et bonjour à ceux qui ont peut-être les mêmes objectifs que nous.
Compte rendu de l'hôtel Ersan Resort & Spa à Bodrum English translation pending
Bonjour,
voici mes impressions sur cet hotel dans lequel nous venons de passer une excellente semaine n'hésitez pas à me contacter si vous souhaitez d'autres infos...
Voyage du 17 au 24 avril au ERSAN resort & Spa à bodrum Voyagiste : FRAM
Transfert : Assuré par FRAM, bonne organisation. Pas d’attente. 30mn de bus jusqu’à l’hotel Bonne organisation aussi pour la remise des clés, la récupération des bagages et l’accompagnement jusqu’au chambre.
Chambres : situées dans le bâtiment « famille » qui jouxte la piscine-tobogan. Bien décorées, refaites à neuf. Pas de fenêtre pour le coin enfants (sorte de grand coin montagne à l’entrée). Suffisamment spacieuse pour nous 4. Petit soucis d’eau froide vers 18h00 au moment ou tout le monde se douche. Acoustique un peu légère, heureusement que nous n’avons pas eu de voisins bruyants. Lits excellents, ménage bien fait.
Restaurants : Le grand restaurant est correctement décoré aussi. Un peu bruyant à l’heure de pointe. Manque de place vers 20h… Nourriture très correcte. Pas trop d’attente au self. Petit déjeuner très complet. Dommage que le jus d’orange (gratuit) soit du TANG (cela vous donnera l’occasion de reboire du tang !) et que le vrai jus d’orange soit payant (3 euros !)
Restaurant à la carte : En réservant (tôt, dès 10h), on peut aller dîner dans un des 3 restaurants avec service à table. Y aller pour la vue (pour le mexicain et le turc en extérieur uniquement) mais pas pour le service très lent…
Activités : On est pas au club med ! c’est fléchettes, ping-pong, aerobic, pétanque, jeux apéro…l’équipe d’animation Fram fait son boulot. Un cours de tennis (bien entretenu) Pas de sport nautique gratuit. Nous n’avons pas testé le spa. Le mini aspendos (mini amphihéatre proche de la piscine et de la page) est le lieu de rdv privilégié pour les juniors et les ados… centre de plongée payant.
Bars : 2 bars très sympa. Cocktail « all inclusive » un peu cheap (vodka orange, gin tonic, raki, tequilla sunrise, bière…rondelle de ciron et glaçon quand le serveur y pense) cocktail hors « all inclusive » hors de prix (9 euros le mojito !) on regrette l’absence d’une petite soucoupe de cacahuètes.
Service : Service impeccable. Les Turcs sont vraiment sympas. Heureusement pour nous, nous n’avons pas eu à tester leur capacité à résoudre un problème.
Plage et piscine : Parfaitement adapté pour les goûts de chacun : La piscine toboggans pour les enfants La piscine centrale pour ceux qui veulent griller La piscine a débordement pour les adultes qui aiment le calme (et griller aussi…) Pas de plage mais des pontons en bois magnifiques pour profiter de la mer. Aucun problème pour accéder à l’eau par des échelles ou des « mini-plages » aménagées Des transats confortables en bois et matelas partout en nombre suffisant ( mais on est au printemps…attention l’été !)
Température de l’eau fin avril : 17.7°
Ambiance musicale : Le ERSAN est parfaitement sonorisé, des haut parleur partout ! Ne pas hésiter, comme moi, à demander à l’accueil de baisser ou changer de musique pour profiter de la plage à l’heure de la sieste ou pendant votre premier café à 7h du matin….
Shop : Stricte minimum. Dommage : pas de presse ni de bouquins. N’oubliez pas les votre !
Excursions : Nous n’en avons pas fait. Quelques sites archéologiques intéressants pour ceux que cela intéressent… Visite de Bodrum à 10mn de l’hotel. Y passer une demi-journée pour visiter le château et acheter une paire de fausse rayban pour la cousine. La liaison se fait par des mini bus stationnés devant l’hotel (1.25 euros par personne par trajet)
Conclusion : Le ERSAN est un magnifique hôtel entièrement refait. la décoration est presque luxueuse et les jardins bien entretenues. Des pontons en bois, une mer turquoise, des auvent en toile pour l’ombre, des couchers de soleil de carte postale, … tout y est ! Quelques détail nous rappellent que nous sommes dans un hôtel qui accueille des tour opérator par centaines mais le ERSAN est, à mon sens un excellent rapport qualité/prix et c’est l’essentiel non ?
voici mes impressions sur cet hotel dans lequel nous venons de passer une excellente semaine n'hésitez pas à me contacter si vous souhaitez d'autres infos...
Voyage du 17 au 24 avril au ERSAN resort & Spa à bodrum Voyagiste : FRAM
Transfert : Assuré par FRAM, bonne organisation. Pas d’attente. 30mn de bus jusqu’à l’hotel Bonne organisation aussi pour la remise des clés, la récupération des bagages et l’accompagnement jusqu’au chambre.
Chambres : situées dans le bâtiment « famille » qui jouxte la piscine-tobogan. Bien décorées, refaites à neuf. Pas de fenêtre pour le coin enfants (sorte de grand coin montagne à l’entrée). Suffisamment spacieuse pour nous 4. Petit soucis d’eau froide vers 18h00 au moment ou tout le monde se douche. Acoustique un peu légère, heureusement que nous n’avons pas eu de voisins bruyants. Lits excellents, ménage bien fait.
Restaurants : Le grand restaurant est correctement décoré aussi. Un peu bruyant à l’heure de pointe. Manque de place vers 20h… Nourriture très correcte. Pas trop d’attente au self. Petit déjeuner très complet. Dommage que le jus d’orange (gratuit) soit du TANG (cela vous donnera l’occasion de reboire du tang !) et que le vrai jus d’orange soit payant (3 euros !)
Restaurant à la carte : En réservant (tôt, dès 10h), on peut aller dîner dans un des 3 restaurants avec service à table. Y aller pour la vue (pour le mexicain et le turc en extérieur uniquement) mais pas pour le service très lent…
Activités : On est pas au club med ! c’est fléchettes, ping-pong, aerobic, pétanque, jeux apéro…l’équipe d’animation Fram fait son boulot. Un cours de tennis (bien entretenu) Pas de sport nautique gratuit. Nous n’avons pas testé le spa. Le mini aspendos (mini amphihéatre proche de la piscine et de la page) est le lieu de rdv privilégié pour les juniors et les ados… centre de plongée payant.
Bars : 2 bars très sympa. Cocktail « all inclusive » un peu cheap (vodka orange, gin tonic, raki, tequilla sunrise, bière…rondelle de ciron et glaçon quand le serveur y pense) cocktail hors « all inclusive » hors de prix (9 euros le mojito !) on regrette l’absence d’une petite soucoupe de cacahuètes.
Service : Service impeccable. Les Turcs sont vraiment sympas. Heureusement pour nous, nous n’avons pas eu à tester leur capacité à résoudre un problème.
Plage et piscine : Parfaitement adapté pour les goûts de chacun : La piscine toboggans pour les enfants La piscine centrale pour ceux qui veulent griller La piscine a débordement pour les adultes qui aiment le calme (et griller aussi…) Pas de plage mais des pontons en bois magnifiques pour profiter de la mer. Aucun problème pour accéder à l’eau par des échelles ou des « mini-plages » aménagées Des transats confortables en bois et matelas partout en nombre suffisant ( mais on est au printemps…attention l’été !)
Température de l’eau fin avril : 17.7°
Ambiance musicale : Le ERSAN est parfaitement sonorisé, des haut parleur partout ! Ne pas hésiter, comme moi, à demander à l’accueil de baisser ou changer de musique pour profiter de la plage à l’heure de la sieste ou pendant votre premier café à 7h du matin….
Shop : Stricte minimum. Dommage : pas de presse ni de bouquins. N’oubliez pas les votre !
Excursions : Nous n’en avons pas fait. Quelques sites archéologiques intéressants pour ceux que cela intéressent… Visite de Bodrum à 10mn de l’hotel. Y passer une demi-journée pour visiter le château et acheter une paire de fausse rayban pour la cousine. La liaison se fait par des mini bus stationnés devant l’hotel (1.25 euros par personne par trajet)
Conclusion : Le ERSAN est un magnifique hôtel entièrement refait. la décoration est presque luxueuse et les jardins bien entretenues. Des pontons en bois, une mer turquoise, des auvent en toile pour l’ombre, des couchers de soleil de carte postale, … tout y est ! Quelques détail nous rappellent que nous sommes dans un hôtel qui accueille des tour opérator par centaines mais le ERSAN est, à mon sens un excellent rapport qualité/prix et c’est l’essentiel non ?
Visite de Angels Landing dans le parc Zion: vos témoignages? (Utah) English translation pending
voilà depuis que j'ai montré la rando d'angel's landing de zion à mes gamins, ils veulent la faire
pour eux pas de soucis (17 et 20 ans sportifs)
mais voilà je tape angel's landing sur le moteur de recherche, mais je ne trouve pas de trop de temoignage "vécus" des liens sur youtubes
avec des vidéos pas toujours rassurantes ..
bref voilà quelqu'un à t'il fait ou tenté de faire cette rando, c'est surtout la partie finale qui m'interresse , la corniche....
en fait j'ai peur, .....d'avoir ^peur..... et ce qui me fait peur c'est de me retrouver bloquée par la ....peur, et que mes gamins continuent sans moi ce qui me ferais encore plus.....peur !
bref des témoignages ? y a t'il des passages ou c'est très étroit, avec impossibilité des ne pas voir le vide de chaque coté ?
CAR JE Pense que ça ira si je peux concentrer mon attention ailleurs que sur le vide, mais si je peux pas....
vos témoignages, photos seraient les bienvenues !!
Île à visiter depuis la Guadeloupe? English translation pending
Bonjour,
je pars 2 semaines en Guadeloupe en mai, je vais loger une semaine à Bouillante puis 1 à Saint Francois. Nous voyons à peu près ce qu'il y a à visiter sur basse terre, un peu moins sur grande terre.
Ma principale interrogation concerne les iles aux alentours: vaut il mieux aller à la désirade, Marie Galante ou les Saintes ?
Nous n'avons que 2 semaines en Guadeloupe donc nous n'aurons pas le temps de visiter les 3 iles.
Laquelle me conseillez vous ? pour 1 ou 2 jours ? en partant depuis grande terre ou depuis basse terre ? je préfèrerais partir de grande terre car sur notre semaine en basse terre nous aurons deja pleins de randos à faire (bon c'est sur pour les saintes, il vaudra mieux partir de trois rivières).
merci d'avance, Cécile
je pars 2 semaines en Guadeloupe en mai, je vais loger une semaine à Bouillante puis 1 à Saint Francois. Nous voyons à peu près ce qu'il y a à visiter sur basse terre, un peu moins sur grande terre.
Ma principale interrogation concerne les iles aux alentours: vaut il mieux aller à la désirade, Marie Galante ou les Saintes ?
Nous n'avons que 2 semaines en Guadeloupe donc nous n'aurons pas le temps de visiter les 3 iles.
Laquelle me conseillez vous ? pour 1 ou 2 jours ? en partant depuis grande terre ou depuis basse terre ? je préfèrerais partir de grande terre car sur notre semaine en basse terre nous aurons deja pleins de randos à faire (bon c'est sur pour les saintes, il vaudra mieux partir de trois rivières).
merci d'avance, Cécile
Retour d'expérience sur l'Indonésie (île de Florès) English translation pending
Ce qui nous aura le plus marqué à Flores : l’arrivée à Maumere en avion à hélices (ATR 72 flambant neuf de la compagnie aérienne Wings Air). La vue depuis le sommet du volcan Kelimutu au petit matin. Les maisons de pêcheurs sur pilotis à Ryung. La visite du village traditionnel de Bena, près de Bajawa. La marche sur l’île de Rinca et les plongées tuba à Labuan Bajo, magnifiques surtout pour la richesse du corail. Enfin et de manière plus générale, les paysages sur la route dans l’intérieur de terres…
Si vous comptez vous rendre à Flores, sachez que le mode « sac à dos au jour le jour » y relève encore un peu de l’aventure : on négocie avec plus ou moins de difficulté (les fournisseurs de service sont peu nombreux et donc s’entendent facilement) ; on passe parfois des nuits dans des hôtels humides et sombres ; on peut mal choisir son restaurant ou son plat et se retrouver malade. Sur certaines zones, on n’a pas d’autre choix que d’accepter des conditions de sécurité dégradées par rapport aux standards occidentaux. Par exemple lors de la réservation du bateau pour notre sortie sur l’île de Rinca, le responsable de l’agence nous a délibéremment menti en nous présentant un homme d’âge mur comme notre futur « capitaine ». Ce sont finalement deux enfants qui furent en charge de l’embarcation. Sur le moment, on peut difficilement faire marche arrière sans prendre le risque de perdre une demie-journée voire plus. La mer étant généralement calme à cet endroit, nous avons décidé de ne pas protester et bien sûr les bambins ont réussi à échouer le bateau contre un rocher (pas de casse) ce qui nous a valu une opération de sauvetage en mer (certes non loin d’un îlot) à la tombée de la nuit…
Malgré tout cela, ceux d’entre vous qui recherchent des garanties au niveau du confort devront minutieusement élaborer un programme à l’avance, si ce n’est passer par une agence de voyage locale. Au moins, se renseigner sur les hotels et réserver par téléphone pour l’ensemble du circuit. Notre chauffeur, Firmouss, était irréprochable. Il ne parle pas anglais mais conduit parfaitement. Il doit être possible de s’entendre même si vous ne parlez pas indonésien. Je donnerai ses coordonnées sur ce post. Comptez une semaine pour parcourir l’île.
Si vous comptez vous rendre à Flores, sachez que le mode « sac à dos au jour le jour » y relève encore un peu de l’aventure : on négocie avec plus ou moins de difficulté (les fournisseurs de service sont peu nombreux et donc s’entendent facilement) ; on passe parfois des nuits dans des hôtels humides et sombres ; on peut mal choisir son restaurant ou son plat et se retrouver malade. Sur certaines zones, on n’a pas d’autre choix que d’accepter des conditions de sécurité dégradées par rapport aux standards occidentaux. Par exemple lors de la réservation du bateau pour notre sortie sur l’île de Rinca, le responsable de l’agence nous a délibéremment menti en nous présentant un homme d’âge mur comme notre futur « capitaine ». Ce sont finalement deux enfants qui furent en charge de l’embarcation. Sur le moment, on peut difficilement faire marche arrière sans prendre le risque de perdre une demie-journée voire plus. La mer étant généralement calme à cet endroit, nous avons décidé de ne pas protester et bien sûr les bambins ont réussi à échouer le bateau contre un rocher (pas de casse) ce qui nous a valu une opération de sauvetage en mer (certes non loin d’un îlot) à la tombée de la nuit…
Malgré tout cela, ceux d’entre vous qui recherchent des garanties au niveau du confort devront minutieusement élaborer un programme à l’avance, si ce n’est passer par une agence de voyage locale. Au moins, se renseigner sur les hotels et réserver par téléphone pour l’ensemble du circuit. Notre chauffeur, Firmouss, était irréprochable. Il ne parle pas anglais mais conduit parfaitement. Il doit être possible de s’entendre même si vous ne parlez pas indonésien. Je donnerai ses coordonnées sur ce post. Comptez une semaine pour parcourir l’île.
Séjour à Saint Mandrier (83) pour le week-end de Pâques English translation pending
Bonjour,
Avec un couple d'amis nous avons loué un Mobil home au camping la Presqu'île à SAINT MANDRIER (83). Nous avons l'intention de nous rendre au P.N de Port Cros. Nous avons déjà fait l'île de Porquerolles il y a quelques années. Pourriez-vous me donner des idées de sorties et d'excursions autour de Saint Mandrier sachant que nous avons un véhicule.
Merci pour vos "lumières"😉
Avec un couple d'amis nous avons loué un Mobil home au camping la Presqu'île à SAINT MANDRIER (83). Nous avons l'intention de nous rendre au P.N de Port Cros. Nous avons déjà fait l'île de Porquerolles il y a quelques années. Pourriez-vous me donner des idées de sorties et d'excursions autour de Saint Mandrier sachant que nous avons un véhicule.
Merci pour vos "lumières"😉
Qui va dans l'ouest des États-Unis et quels circuits fin mai-juin 2011? English translation pending
Hello,
Sur le modèle du "famous" post du Tigre (pour le mois de juin 2009 ou septembre 2011, ou encore ma 1ère copie en mai 2009), je vous propose de poster ici vos dates dans l'Ouest des USA et un petit resumé de votre trip avec les étapes importantes pour des dates entre fin Mai et Juin 2011.
Ce topic est là pour discuter entre voyageurs partant en mai/juin 2011 pour l'Ouest (présentation du circuit, étapes...) et "éventuellement" s'y croiser en cas d'étapes communes, mais pas pour chercher un Compagnon de Voyage 😛
@+ Vnoa
Sur le modèle du "famous" post du Tigre (pour le mois de juin 2009 ou septembre 2011, ou encore ma 1ère copie en mai 2009), je vous propose de poster ici vos dates dans l'Ouest des USA et un petit resumé de votre trip avec les étapes importantes pour des dates entre fin Mai et Juin 2011.
Ce topic est là pour discuter entre voyageurs partant en mai/juin 2011 pour l'Ouest (présentation du circuit, étapes...) et "éventuellement" s'y croiser en cas d'étapes communes, mais pas pour chercher un Compagnon de Voyage 😛
@+ Vnoa
Avis sur itinéraire au Québec du 19 juillet au 3 août? English translation pending
Bonjour a tous, je me lance. Après avoir fais plein de recherche, j'ai quand même besoin de connaisseur avertie sur le québec.
Nous partons pour un très beau voyage cette été au québec avec nos 2 filles 9 et 12 ans.
Nous partons de Nantes direction Montréal le 19 juillet et je suis en train de finaliser ma réservation d'hôtel et je me pose sans doute beaucoup trop de questions,
a savoir est ce que je reste trop longtemps dans une région ou pas, est ce que nous allons louper quelques chose, enfin voilà pourquoi je fais appel a vous les fidèles du site!!!!!!!!!!
le19 arrivé a Montréal en soirée le 20 visite de Montréal le 21 prise en charge de la voiture et direction trois rivières avec visite le long de la route biensûr. (devons nous dormir a cette endroit ou plutôt vers grand mère?) afin de prendre un peu d'avance sur la route pour le lendemain!! le 22 en route vers petite rivière et les chuttes parc de la mauricie , la tuque et nuit a st félicien le 23 visite du zoo (je pense qu'il faut bien la journée) et peut être nuit a Alma ou dans le coin ? qu'elle conseil me donnez vous? le 24 val jalbert balade rando détente... nuit a saguenay, chicoutimi ou a st fulgence? le 25 visite du petit saguenay, st rose du nord... nuit près de tadoussac le 26 journée des baleines puis nuit a nouveau dans le coin?
je me demande si nous ne restons pas un peu trop longtemps dans ce coin, au détriment de la suite
le 27 prise du traversier entre forestville et rimouski puis direction st annes des monts nuit sur place le 28 rivière madeleine , parc national de forillon et saluer les phoques ( ca fais peu être beaucoup) nuit a percé le 29 croisière autour du rocher, plus l'île bonaventure nuit a bonaventure le 30 descente de la rivière avec cime aventures et nuit a carleton? le 31 direction rivière du loup avec le parc du bic, le village de cacouna ? et nuit sur place le 1 direction québec avec visite et nuit sur place le 2 matin visite des chuttes près de québec et route vers Montréal remis de la voiture nuit sur place le 3 dernière journée pour visite Montréal puis retour chez nous le soir.😉😉😉😉
Merci d'avance pour vos précieux conseil a très bientôt castalie😊😊😊
le19 arrivé a Montréal en soirée le 20 visite de Montréal le 21 prise en charge de la voiture et direction trois rivières avec visite le long de la route biensûr. (devons nous dormir a cette endroit ou plutôt vers grand mère?) afin de prendre un peu d'avance sur la route pour le lendemain!! le 22 en route vers petite rivière et les chuttes parc de la mauricie , la tuque et nuit a st félicien le 23 visite du zoo (je pense qu'il faut bien la journée) et peut être nuit a Alma ou dans le coin ? qu'elle conseil me donnez vous? le 24 val jalbert balade rando détente... nuit a saguenay, chicoutimi ou a st fulgence? le 25 visite du petit saguenay, st rose du nord... nuit près de tadoussac le 26 journée des baleines puis nuit a nouveau dans le coin?
je me demande si nous ne restons pas un peu trop longtemps dans ce coin, au détriment de la suite
le 27 prise du traversier entre forestville et rimouski puis direction st annes des monts nuit sur place le 28 rivière madeleine , parc national de forillon et saluer les phoques ( ca fais peu être beaucoup) nuit a percé le 29 croisière autour du rocher, plus l'île bonaventure nuit a bonaventure le 30 descente de la rivière avec cime aventures et nuit a carleton? le 31 direction rivière du loup avec le parc du bic, le village de cacouna ? et nuit sur place le 1 direction québec avec visite et nuit sur place le 2 matin visite des chuttes près de québec et route vers Montréal remis de la voiture nuit sur place le 3 dernière journée pour visite Montréal puis retour chez nous le soir.😉😉😉😉
Merci d'avance pour vos précieux conseil a très bientôt castalie😊😊😊
Retour de Thaï Muang (Thaïlande) English translation pending
😉Bonjour à tous, 3 mois passé à Thaï Muang dans le nord de Phuket, à 35 kms de l'aéroport.
Que dire de cette ville? Nombreux magasins, circulation intense, rien de bien extraordinaire. Son attrait réside surtout pour la découverte de la baie de Phang Gna, lieu où venaient pondre autrefois les tortues luth, protégées maintenant par des associations qui se chargent de la récupération des rares oeufs, les font éclore, et dès que les tortues sont assez grosses, les rejettent à la mer.
Quelques photos de la ville de Thaï Muang.
Que dire de cette ville? Nombreux magasins, circulation intense, rien de bien extraordinaire. Son attrait réside surtout pour la découverte de la baie de Phang Gna, lieu où venaient pondre autrefois les tortues luth, protégées maintenant par des associations qui se chargent de la récupération des rares oeufs, les font éclore, et dès que les tortues sont assez grosses, les rejettent à la mer.
Quelques photos de la ville de Thaï Muang.
Merveilleux voyage de douze jours au Sri Lanka avec un chauffeur-guide extra English translation pending
Nous revenons de 12 magnifiques jours au Sri Lanka et nous souhaitions vous faire partager notre itinéraire ainsi que quelques conseils pour votre préparation !
Jour 1 : Arrivée à Colombo à 6h du matin et départ immédiat vers Sigiriya (environ 4h30 de route). Body massage particulièrement apprécié après les heures d’avion, de voiture et le décalage horaire ! Elephant bathing très amusant, et soirée à la guest house complètement perdu dans la jungle
Jour 2 : Rocher de Sigirya et visite des ruines de Polonnaruwa vraiment à faire à vélo. Retour à la guesthouse après une journée bien remplie
Jour 3 : Départ pour Dambulla (grottes splendides), puis passage par un jardin d’épices (pas sensationnel), temple de Matale et arrivée à Kandy. Découverte de cette grande ville du pays puis spectacle de danse traditionnelle (sympa, ce n’est pas très long et c’est vraiment typique même si c’est une attraction de touristes). Le soir, dîner au Muslim hotel que nous recommandons fortement. Nuit à l’hôtel Casamara, très bien en plein centre et avec une piscine
Jour 4 : Visite le matin du temple de la dent, et du jardin botanique de Kandy, tout simplement splendide avec ses palmiers centenaires et ses fleurs superbes. Départ ensuite pour Dalhousie
Jour 5 : Nous quittons la guesthouse à 2h30 du matin pour grimper Adam’s Peak, expérience unique et dont nous nous souviendrons longtemps. Le lever du soleil est inoubliable, l’ambiance sur place spirituelle et amicale. Retour à la guesthouse vers 10h, douche, et départ pour Ella, via les magnifiques paysages montagneux, Nuwara Eliya (sans intérêt à part un massage dont nous avions bien besoin après le pélerinage), plantations de thé et lacets serrés sur les routes au programme…Arrivée vers 19h dans une splendide guesthouse ‘Tea garden’ avec une vue magnifique sur le gap
Jour 6 : Découverte de la charmante ville d’Ella et départ tranquillement dans l’après midi pour Tissa
Jour 7 : Une jeep vient nous chercher vers 5h30 pour découvrir Yala park. Au programme et nous avons eu de la chance : léopard, éléphants, paons, sangliers et biches !! Direction les plages pour un peu de repos ! Après avoir longtemps hésité entre Mirissa ou Unawatuna, nous nous décidons pour cette dernière et nous n’avons pas été décu. Première nuit au Thaprobam, avec vue sur l’océan…
Jour 8 : Plage et repos
Jour 9 : Plage et découverte de Galle et de son fort
Jour 10 : Plage et repos
Jour 11 : Plage et départ l’après midi pour Colombo ou notre avion décolle à 1h du matin le jour 12.
Nous sommes revenus enchantés de notre voyage et nous vous conseillons grandement ce pays, qui permet en une dizaine de jours de découvrir de magnifiques temples, une région montagneuse, qui offre des possibilités de faire des safari, des ballades et bien sur de farniente sur les plages le long des cotes
Nous vous recommandons chaudement aussi notre guide-chauffeur Isuru avec qui nous avons voyagé pendant nos 7 jours de périple à travers le pays. La devise d’Isuru : ‘ If you are happy, then I’m happy’ ! Isuru est un jeune guide connaissant très bien son pays et conduisant parfaitement bien sur les routes qui sont parfois très étroites ! ! Nous nous sommes très bien entendus, il nous a beaucoup aidé par emails pour préparer notre circuit ainsi que sur place pour le choix des hôtels et maisons d’hôtes. N’hésitez pas à le contacter et à partir à l’aventure avec lui sur les routes du Sri Lanka, vous ne serez pas déçus ! Son adresse mail est: isurudinesh@yahoo.com il répond très vite.
Bon voyage
Helen & Guillaume
Jour 1 : Arrivée à Colombo à 6h du matin et départ immédiat vers Sigiriya (environ 4h30 de route). Body massage particulièrement apprécié après les heures d’avion, de voiture et le décalage horaire ! Elephant bathing très amusant, et soirée à la guest house complètement perdu dans la jungle
Jour 2 : Rocher de Sigirya et visite des ruines de Polonnaruwa vraiment à faire à vélo. Retour à la guesthouse après une journée bien remplie
Jour 3 : Départ pour Dambulla (grottes splendides), puis passage par un jardin d’épices (pas sensationnel), temple de Matale et arrivée à Kandy. Découverte de cette grande ville du pays puis spectacle de danse traditionnelle (sympa, ce n’est pas très long et c’est vraiment typique même si c’est une attraction de touristes). Le soir, dîner au Muslim hotel que nous recommandons fortement. Nuit à l’hôtel Casamara, très bien en plein centre et avec une piscine
Jour 4 : Visite le matin du temple de la dent, et du jardin botanique de Kandy, tout simplement splendide avec ses palmiers centenaires et ses fleurs superbes. Départ ensuite pour Dalhousie
Jour 5 : Nous quittons la guesthouse à 2h30 du matin pour grimper Adam’s Peak, expérience unique et dont nous nous souviendrons longtemps. Le lever du soleil est inoubliable, l’ambiance sur place spirituelle et amicale. Retour à la guesthouse vers 10h, douche, et départ pour Ella, via les magnifiques paysages montagneux, Nuwara Eliya (sans intérêt à part un massage dont nous avions bien besoin après le pélerinage), plantations de thé et lacets serrés sur les routes au programme…Arrivée vers 19h dans une splendide guesthouse ‘Tea garden’ avec une vue magnifique sur le gap
Jour 6 : Découverte de la charmante ville d’Ella et départ tranquillement dans l’après midi pour Tissa
Jour 7 : Une jeep vient nous chercher vers 5h30 pour découvrir Yala park. Au programme et nous avons eu de la chance : léopard, éléphants, paons, sangliers et biches !! Direction les plages pour un peu de repos ! Après avoir longtemps hésité entre Mirissa ou Unawatuna, nous nous décidons pour cette dernière et nous n’avons pas été décu. Première nuit au Thaprobam, avec vue sur l’océan…
Jour 8 : Plage et repos
Jour 9 : Plage et découverte de Galle et de son fort
Jour 10 : Plage et repos
Jour 11 : Plage et départ l’après midi pour Colombo ou notre avion décolle à 1h du matin le jour 12.
Nous sommes revenus enchantés de notre voyage et nous vous conseillons grandement ce pays, qui permet en une dizaine de jours de découvrir de magnifiques temples, une région montagneuse, qui offre des possibilités de faire des safari, des ballades et bien sur de farniente sur les plages le long des cotes
Nous vous recommandons chaudement aussi notre guide-chauffeur Isuru avec qui nous avons voyagé pendant nos 7 jours de périple à travers le pays. La devise d’Isuru : ‘ If you are happy, then I’m happy’ ! Isuru est un jeune guide connaissant très bien son pays et conduisant parfaitement bien sur les routes qui sont parfois très étroites ! ! Nous nous sommes très bien entendus, il nous a beaucoup aidé par emails pour préparer notre circuit ainsi que sur place pour le choix des hôtels et maisons d’hôtes. N’hésitez pas à le contacter et à partir à l’aventure avec lui sur les routes du Sri Lanka, vous ne serez pas déçus ! Son adresse mail est: isurudinesh@yahoo.com il répond très vite.
Bon voyage
Helen & Guillaume
Voyage de vingt-cinq jours dans l'Est canadien English translation pending
Bonsoir,
Sur nos 25 jours, nous passerons deux journées complètes à Québec et trois journées à Montréal (dont une journée d'emmagasinage pour ma fille de 16ans):si vous avez des bons plans pour cette journée , je suis preneuse.....
Nous avons l'intention de monter au mont Jacques Cartier, par contre j'ai lu qu'il fallait prendre une navette : où faut-il la prendre et où dépose-t-elle les randonneurs? Concernant le mont Albert, quel est le plus joli trajet? le versant nord du mont ou le tour du mont.... Des Vforumeurs connaissent-ils les chalets du Parc de la Gaspésie? Les tentes Huttopia possèdent -elles une literie avec draps et couvertures?
Nous allons aussi randonner aux Grands-Jardins ( Mont du Lac des cygnes avec boucle par le sentier le Pioui ), pour le moment, nous hésitons à effectuer l'Acropole des Draveurs dans les Hautes-Gorges ( le descriptif de cette balade ne m'enchante pas tellement, de plus les quelques photos que j'ai vues ne m'ont pas impressionnée).
Quelqu'un connaît-il les sentiers du Lac Caché et du Promontoire du Parc régional de la Seigneurie du lac Matapédia? lequel choisir ?
Dernière question : j'hésite entre deux canyons , le canyon Ste Anne et le canyon des portes de l'enfer.
Je suis preneuse aussi sur les hébergements sachant que nous sommes une famille de 5 ( 21,18,16ans) : j'ai déjà le logement à Québec et Montréal.
Merci d'avance, à tous pour vos réponses, Bonsoir, Anne.
Sur nos 25 jours, nous passerons deux journées complètes à Québec et trois journées à Montréal (dont une journée d'emmagasinage pour ma fille de 16ans):si vous avez des bons plans pour cette journée , je suis preneuse.....
Nous avons l'intention de monter au mont Jacques Cartier, par contre j'ai lu qu'il fallait prendre une navette : où faut-il la prendre et où dépose-t-elle les randonneurs? Concernant le mont Albert, quel est le plus joli trajet? le versant nord du mont ou le tour du mont.... Des Vforumeurs connaissent-ils les chalets du Parc de la Gaspésie? Les tentes Huttopia possèdent -elles une literie avec draps et couvertures?
Nous allons aussi randonner aux Grands-Jardins ( Mont du Lac des cygnes avec boucle par le sentier le Pioui ), pour le moment, nous hésitons à effectuer l'Acropole des Draveurs dans les Hautes-Gorges ( le descriptif de cette balade ne m'enchante pas tellement, de plus les quelques photos que j'ai vues ne m'ont pas impressionnée).
Quelqu'un connaît-il les sentiers du Lac Caché et du Promontoire du Parc régional de la Seigneurie du lac Matapédia? lequel choisir ?
Dernière question : j'hésite entre deux canyons , le canyon Ste Anne et le canyon des portes de l'enfer.
Je suis preneuse aussi sur les hébergements sachant que nous sommes une famille de 5 ( 21,18,16ans) : j'ai déjà le logement à Québec et Montréal.
Merci d'avance, à tous pour vos réponses, Bonsoir, Anne.
Baignade aux Seychelles fin septembre? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons de partir au Seychelles pour notre voyage de noces à partir du 20 septembre et pour environ 15 jours. Nous avons lu dans le guide du petit Futé que durant la période juillet-aout-septembre les courants sont violents et qu'il ne faut pas se baigner... Nous voudrions avoir votre avis. Peut-on faire de la plongée et du snorking ? Ce n'est pas trop dangereux ?
Découvrir le parc d'Ang Thong au départ de Koh Samui English translation pending
Nous nous rendrons dans le sud de la Thaïlande en juillet prochain et envisageons de séjourner plusieurs jours sur Koh Tao mais avant cela nous passerons par Koh Samui afin de pouvoir visiter le parc d'Ang Thong.
Mais pour retenir la solution qui nous convient le mieux, j'avoue avoir quelques difficultés pour trouver des informations sur le sujet notamment s'agissant des différents moyens pour s'y rendre et des activités de découvertes proposées.
Je vous remercie par avance pour vos retours d'expérience ou les informations que vous pourrez me transmettre.
Mais pour retenir la solution qui nous convient le mieux, j'avoue avoir quelques difficultés pour trouver des informations sur le sujet notamment s'agissant des différents moyens pour s'y rendre et des activités de découvertes proposées.
Je vous remercie par avance pour vos retours d'expérience ou les informations que vous pourrez me transmettre.