Results for "Vallée+Ihlara+|+123+>+233"
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Trek du lac Tilicho au Népal English translation pending
Bonjour, je serai au Népal pour un trek en novembre prochain, j ai contacté quelques agences locales pour différents devis qui me paraissent quand même assez cher Ex: Annapurna, la vallée du Naar Phu et lac tilicho pour 1100 euros par personne pour un trek en tente et lodges.
Ma question est la suivante : croyez vous qu il serait moins cher si j achète le trek directement sur place ? J ai lu sur le forum qu on pouvait facilement marchander... Je n ai juste pas envie de me faire avoir si j achète déjà avant de partir...
Merci et bon we 😉
Nathalie
Retour d'un voyage de trois semaines au Pérou et en Bolivie English translation pending
Bonjour a tous,
Nous voici rentres dun magnifique sejour de 3 semaines au perou et en Bolivie dont voici l'itineraire : Lima Arequipa - Canon de Colca - Arequipa Cusco - Vallee sacree - MP - Cusco Puno - Lac Titicaca - Puno Salar d'Uyuni - Sud Lipez Sucre Potosi Tihuanacu - La Paz
Voila, si vous avez des questions, n'hesitez pas, je serai ravie de partager mon experience !
Marion
Nous voici rentres dun magnifique sejour de 3 semaines au perou et en Bolivie dont voici l'itineraire : Lima Arequipa - Canon de Colca - Arequipa Cusco - Vallee sacree - MP - Cusco Puno - Lac Titicaca - Puno Salar d'Uyuni - Sud Lipez Sucre Potosi Tihuanacu - La Paz
Voila, si vous avez des questions, n'hesitez pas, je serai ravie de partager mon experience !
Marion
Recherche d'un guide sympathique au Pérou English translation pending
Bonjour,
Nous recherchons un ou plusieurs guides sympas pour des gens sympas comme nous !
On part début septembre et on va s'arréter 4 jours pour la vallée d'Aréquipa voir le canyon de colca et 6 jours environ jours pour la vallée sacrée et le machu Picchu 3 jours pour Puno les iles Amantani et taquilé sur lesquelles on aimerait dormir.
Je vous remercie tous pour votre réponse.
Nous recherchons un ou plusieurs guides sympas pour des gens sympas comme nous !
On part début septembre et on va s'arréter 4 jours pour la vallée d'Aréquipa voir le canyon de colca et 6 jours environ jours pour la vallée sacrée et le machu Picchu 3 jours pour Puno les iles Amantani et taquilé sur lesquelles on aimerait dormir.
Je vous remercie tous pour votre réponse.
Vol AR pour le Népal en décembre 2009 et visites English translation pending
Bonjour
Je souhaiterais partir les 15 derniers jours de Déc.2009 au Népal.
Opodo propose un AR Paris/KTM pour 840 €.
Pensez-vous qu'il faut que j'attende pour avoir un meilleur prix ?
Connaissez-vous le Népal ?
Des agences de tourisme sur place proposent des programmes de visites touristiques et une petite randonnée dans la vallée de KTM, pensez-vous qu'il est nécessaire de passer par ces agences ou est-il facile de préparer son plan de voyage?
Je partirais pour 2 semaines..
Merci
Recherche guide pour Alexandrie et Port-Saïd les 28 et 29 août 2009 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes à Alexandrie le 28 Aout et Port Said le 29 Aout nous recherchehons Guide pour faire une journée sur temple de la vallée et plateau de gizeh
Merci de vos informations.
Organisation d'un circuit d'un mois Inde/Népal? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous allons programmer un séjour d'un mois en Inde et au Nepal pour l'été 2010, et nous bloquons un peu sur l'organisation du circuit. Nous arriverions à New Delhi, et repartirions également de la Capitale Indienne (normalement) mais entre les deux, nous pensions faire la vallée du Gange en circulant en train, la vallée de Kathmandou ( ainsi que la region de Pokhara si possible ) et enfin le sikkim. Le Nepal n'étant pas atteignable en train... le trajet entre Kathmandou et le sikkim semble très long en bus...
Est-il possible d'aller à Darjeeling et de rejoindre le Népal directement ou l'inverse ? Nous pensions faire un trek ....mini : -cela est-il interressant de le faire à cet endroit ? - cela est-il dangereux ? en cette saison ?
Pensez-vous qu'en un mois tout cela est faisable ? Et dans quel ordre procéder pour perdre le moins de temps possible? (Avez-vous une estimation du cout-transport de ce périple?)
Merci beaucoup, 🙂
Nous allons programmer un séjour d'un mois en Inde et au Nepal pour l'été 2010, et nous bloquons un peu sur l'organisation du circuit. Nous arriverions à New Delhi, et repartirions également de la Capitale Indienne (normalement) mais entre les deux, nous pensions faire la vallée du Gange en circulant en train, la vallée de Kathmandou ( ainsi que la region de Pokhara si possible ) et enfin le sikkim. Le Nepal n'étant pas atteignable en train... le trajet entre Kathmandou et le sikkim semble très long en bus...
Est-il possible d'aller à Darjeeling et de rejoindre le Népal directement ou l'inverse ? Nous pensions faire un trek ....mini : -cela est-il interressant de le faire à cet endroit ? - cela est-il dangereux ? en cette saison ?
Pensez-vous qu'en un mois tout cela est faisable ? Et dans quel ordre procéder pour perdre le moins de temps possible? (Avez-vous une estimation du cout-transport de ce périple?)
Merci beaucoup, 🙂
Trek du Karnakh et de la Markha au Ladakh English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite faire le trek du Karnakh au Ladakh début septembre. Ce trek commence par une partie du Trek de la Markha, l'itinéraire qui lui est propre débute à mi-chemin entre Chilling et Hémis. Pour la première partie de l'itinéraire, je dois donc faire un choix entre ces 2 parties du trek de la Markha: la vallée à partir de Chilling ou le Kongmaru La et les alpages de Nimalling depuis Hemis.
Quelqu'un qui a l'expérience du trek de la Markha et/ou de celui de Karnak pourrait-il m'aider à prendre cette décision si difficile quant on est un novice du trek au Ladakh 😇? Partir de Hémis ou de Chilling ?
Merci,
Geoffroy.
Je souhaite faire le trek du Karnakh au Ladakh début septembre. Ce trek commence par une partie du Trek de la Markha, l'itinéraire qui lui est propre débute à mi-chemin entre Chilling et Hémis. Pour la première partie de l'itinéraire, je dois donc faire un choix entre ces 2 parties du trek de la Markha: la vallée à partir de Chilling ou le Kongmaru La et les alpages de Nimalling depuis Hemis.
Quelqu'un qui a l'expérience du trek de la Markha et/ou de celui de Karnak pourrait-il m'aider à prendre cette décision si difficile quant on est un novice du trek au Ladakh 😇? Partir de Hémis ou de Chilling ?
Merci,
Geoffroy.
Improvisation Nomade (7) Inde du Sud English translation pending
Six heures du matin. Eau glaciale. Gros rat passe entre mes pattes. 7h00, départ. La route qui descend de Udhagamandalam (Ooty est le nom anglais) pour la vallée de Coimbatore, est vertigineuse. Le brouillard se dissipe juste à temps pour m’offrir le paysage. La musique du bus, la forêt tropicale, les singes, les Indiens nonchalants. Je suis au cœur du voyage. Il n’y a pas de mot pour décrire le sourire qui se dessine sur mes lèvres à chaque virage, à chaque image. J’ai les yeux grands ouverts sur ce monde que je traverse, courant d’air presque invisible et pourtant plus présent que le bus lui-même, tellement la sensation de saisir la vie dans son moment présent m’émerveille. La vie, la vraie vie, telle qu’elle vaut d’être vécue pour moi, passe dans ce bus qui descend dangereusement dans les vallées abruptes, les forêts profondes, les villes inconnues, les imprévus et les embrouilles diverses.
Nous sommes le 23 décembre. Il fait 34 degrés la nuit sous le ventilo. L’hôtel où nous devions nous retrouver avec Daoud est complet et sans lui. La ville est affreuse. Ma famille pense à moi et moi à elle. Seuls, les moustiques m’accueillent chaleureusement. Ce sont les moustiques du Kerala, minuscules et innombrables à cause des marécages. Dans la nuit, ils s’organisent en escadrilles, tentent des percées sous les draps, violent les traités de paix, résistent aux produits que le charlatan de Mysore m’a vendu une fortune, disparaissent dans la lumière, vous dévorent jusqu’aux mains où ils se posent en kamikazes quand vous êtes debout sur le lit en train de les chasser avec vos chaussures. Nuit affreuse où j’ai perdu la bataille et abandonné mes positions. Ils m’auraient tué en me rendant fou. Yeux gonflés et anéanti, je pars chercher une autre chambre avec mon sac sur le dos dans les rues brûlantes.
De la terrasse d’un petit resto, de l’autre côté d’une rue, j’entends bourdonner mon prénom. Avec un grand sourire, devant son petit déjeuner, Daoud m’a retrouvé. « Alors comment tu vas mon Daoud ? » « Bien, il me dit, malgré une partie de la nuit passée à suffoquer sous mon duvet, sur le quai d’une gare vibrante de moustiques, et après neuf heures debout, dans un wagon de train surpeuplé. Je suis parti hier de Mangalore, une grande ville sur la côte comme celle-ci, pour arriver ici cette nuit. » Pas beaucoup de temps en solitaire mais franchement contents de nous retrouver. Surtout pour les fêtes, bien tristes à passer tout seul. Enfin, on a le sourire et on se raconte nos petites aventures ainsi que les mésaventures qui se transforment comme par magie, avec le bonheur d’en parler ensemble, en heureux souvenirs. Daoud a trouvé un hôtel modeste et m’invite à demeurer près de lui. Ce sera une nuit de Noël où nous serons perdus tous les deux au milieu du monde. Épuisés et maigres, tôt dans la soirée, nous allons nous offrir un véritable vegetable fry rice dans un bouiboui crasseux, au coin de rues aux égouts à ciel ouvert, aux énormes cafards qui traversent les trottoirs et craquent sous les pieds, avant de retrouver les inévitables moustiques pour une nuit étouffante et fiévreuse. Arrivent des amis venus de France
Il n’y a que huit heures d’avion, c’est vrai, et le prix du billet même s’il n’est pas dérisoire permet de venir en Inde… Une semaine. L’organisation devra être précise si les loulous veulent repartir en heure et en temps. Attention aux aléas. Et d’aléas, en voici un de taille : il s’agit du tsunami. En vélo sur les chemins de l’île de Cochin, nous voulons rejoindre la plage. Pour cela il nous faut traverser un bras de mer en bateau et nous rendre sur l’île Vypeen. Sur le quai, les Indiens ne comprennent pas : depuis un moment, le courant emmène les bateaux s’écraser sur le bord… Mais les Indiens, comme à leur habitude, s’expriment d’une façon si nonchalante qu’il n’y pas raison de s’inquiéter. On ne peut pas passer ici alors on passera ailleurs. Il suffit de prendre un bus et de faire le tour par les ponts, entre le cœur de la ville et les différentes îles. Une heure après, notre bus s’élance enfin en direction de la plage. C’est déjà la fin d’après-midi et nous perdons encore du temps : un barrage de police empêche de continuer. Les sirènes rugissent, les ambulances déambulent. Impossible de passer le barrage. Un raz de marée a tout emporté. Nous étions donc sur les routes pendant la catastrophe. Nous n’avons rien vu et rien senti mais avons la chance de ne pas nous être trouvés sur la plage, même si, à l’ouest de l’Inde où nous étions, le tsunami n’a pas fait beaucoup de ravages. C’est seulement plusieurs jours plus tard, alors que nos familles s’inquiètent, que nous recevrons d’innombrables messages sur Internet et que nous apprendrons l’étendue de la catastrophe… Car, tôt le lendemain, nous partons dans l’arrière-pays, celui des cultures de thé et des réserves d’éléphants. Dernière ville à l’est du Karnataka dans les montagnes, Munnar n’entendra pas parler du tsunami avant une semaine. Pendant ce temps, nos deux petits touristes français s’adaptent à leur nouvel environnement. À la descente de l’avion, monter dans un rickshaw, les taxis mobylettes, à fond sur les routes surpeuplées, les a tout de suite mis dans l’ambiance. Ensuite un tsunami puis aujourd’hui les montagnes. L’environnement est plus calme mais quand ils ne se font pas agresser par des singes, ils descendent inconscients vers une maman éléphant avec ses petits en pleine nature sauvage. La maman commence à gronder dangereusement et eux continuent de s’approcher pour la photo. Les Indiens généralement indifférents s’agitent et crient pour que les blancs-becs déguerpissent avant de mourir écrasés dans une furie. On n’est pas au zoo. Pour se promener dans les cultures de thé, à travers les chemins de montagne et de jungle, le mieux est de louer des motos. Avec elles, on s’égare au hasard et on rencontre sur nos chemins des femmes, au dos voûté sous des sacs de jute remplis de feuilles de thé, des bouibouis crasseux sans eau courante et électricité où nous prenons nos repas, des lacs idylliques perdus dans des forêts de santals. Fin d’après-midi, le brouillard monte et s’épaissit, il est temps de rentrer car les nuits sont froides. Et puis ce soir, dans notre chambre d’hôtel, nous recevons des amies françaises que nous venons de retrouver après les avoir rencontrées dans la région d’Hampi, deux jours avant que Daoud ne tombe malade. Donc ce soir, c’est soirée avec blagues, musique et apéro à la française... Enfin, la semaine de vacances passe rapidement et nous sommes le jour de la saint Sylvestre. À 16 heures, je frappe à la chambre N°119 de l’hôtel Pathans à Trissur. Nous sommes arrivés dans une Ambassadeur, une vieille voiture de luxe, louée avec chauffeur. La classe non ? Bonjour Meriem… Champagne ! Torses nus sur la terrasse de notre grande chambre d’hôtel qui surplombe la place principale de la ville, nous fêtons dignement la nouvelle année… et les retrouvailles. À sept heures le matin, nos loulous doivent repartir pour la France. La tête qu’ils devaient avoir… Mais aussi les souvenirs de cette petite semaine en Inde leur resteront à jamais gravés. Lundi matin, ils se retrouveront au travail et, devant leur tasse de café, repartiront encore pour des randonnées en moto dans la jungle. Quelques jours pour oublier... N’a-t-on pas déjà entendu ça quelque part ?
Parabikulam. 5h du matin
Mes yeux s’ouvrent. Je sens de douces caresses sur ma nuque. Je me serre contre son corps et blottis ma tête entre ses seins. Nos mains légères sous la couette encore chaude effleurent la peau. Le jour n’est pas levé. Gaspard frappe à la porte. Arriver ici n’a pas été une mince affaire. Aucune route du Kerala n’y mène. Devions aller dans une ville du Tamil Nadu pour changer de bus encore deux fois et être déposés à un carrefour entre deux pistes où une fois par jour, on peut monter au village par derrière les monts Cardamones, dans la fabuleuse réserve naturelle de plusieurs milliers d’hectares de Parabikulam, étendue entre trois immenses lacs dans les montagnes recouvertes de forêts épaisses. Sans compter sur les barrages des gardes frontières et forestiers, trois en tout, qui nous obligent à payer, à signer des papiers et à passer une nuit avec un garde armé, censé nous protéger... 5h30, les affaires de trekking gavées de morpions sur le dos, nous sortons prendre le thé. Les Indiens se lèvent également dans le petit village aux ruelles de terre battue et aux cabanes en terre cuite recouvertes de branches et de feuilles. Comme chaque matin, la musique du temple inonde le village et la forêt alentour puis les femmes nettoient à grande eau devant leur porte avant de réaliser le taman : œuvre mystique de poudre de craie qui les protégera du mauvais sort pour la journée. Une fois le soleil levé, les vaches, cochons et chèvres traînent, étendus à l’ombre, ici ou là. Au centre du village, sur une place où se termine la route, deux trois échoppes vendent des allumettes et du thé. En contrebas, un lac se cache dans les hautes herbes et s’étend sur plusieurs kilomètres de jungle impénétrable entre les montagnes. Dans la nuit, les bruits de la nature sont authentiques tout comme les insectes. Trois gardes en 4 x 4 se promènent toute la journée avec leur fusil et partagent notre maisonnette durant la nuit. Aucun touriste ne s’aventure jusqu’ici. Six heures, nous partons sur les talons de Gaspard. Son vrai nom tamul est Basquar, le guide improvisé du village devenu très vite notre ami. Il essaiera de tromper l’administration pour passer outre les permissions et les comptes rendus des heures durant lesquelles nous sommes autorisés à nous promener dans la jungle avec lui. La marche est rapide. Nous avons peine à le suivre. À notre droite, s’ouvre la première clairière dans la brume. Les arbres s’élancent dans le ciel et atteignent des hauteurs impressionnantes. Leurs feuilles sont grandes comme mes deux mains, chaque racine large comme un tronc. Des animaux invisibles, surpris, disparaissent dans les profondeurs de la végétation. Monter, descendre à vive allure réchauffe. Sept kilomètres plus tard, alors que le soleil pointe à la cime des arbres les plus hauts et sur les montagnes, nous débouchons au-dessus d’une immense prairie au milieu de la forêt. Dans les hautes herbes ruisselantes, les fientes d’éléphants et de buffles fument encore. Un troupeau de bisons apparaît de l’autre côté à la lisière de la forêt. 7h30, fin de permission. Nous devons déjà repartir. Légèrement frustrés d’avoir tant marché pour si peu de temps, nous prenons le chemin du retour que je me promets de ne pas oublier pour revenir ici un autre matin, encore plus tôt. Un groupe de buffles noirs, que nous surprenons, s’enfuit en arrachant tout sur son passage dans un fracas terrible. Gaspard récapitule l’ensemble de nos découvertes. Arbres, fleurs, feuilles, fruits, herbes et graines dont ils se servent dans leur vie quotidienne. Crocodiles, iguanes, bisons, buffles, éléphants, singes, scorpions, cerfs et daims que nous avons eu la chance d’apercevoir en quelques jours. De retour au village, Gaspard nous emmène à l’école pour nous présenter les professeurs et assister à la répétition d’un spectacle dans lequel joue sa petite fille. Dans la salle de cours, trente paires d’yeux loin d’être intimidées par notre présence, sont regroupées devant nous. Pieds nus, en chemise et en cravate, les enfants s’élancent dans la danse avec fierté. Une chorégraphie digne des films bollywoodiens, dans une musique disco des années 80, version indienne… Quel sourire ont les enfants indiens ! Quelle leçon de simplicité et de modestie, nous prenons dans ce village ! Humbles, ceux qui vivent ici sont rarement descendus à la ville. Une télévision, pour tout le village, leur permet de regarder les étrangetés d’un monde qu’ils ne connaissent pas. Ceux qui les imaginent « arriér��s » se trompent. Ils savent autant de choses que nous et même davantage. Ceux qui les imaginent malheureux se trompent aussi. Il n’y a qu’à voir leur bouille et leur sourire de tous les jours. Quelques jeunes ont la curiosité de partir pour les études ou un travail à la ville. Souvent, ils ne reviennent pas, happés par les turbulences du monde. Pourtant, le village est un havre de paix qui sort de l’anarchie de la civilisation. Les choses évoluent plus doucement. D’autres n’ont pas besoin de changer. Un travail tranquille au rythme des saisons. Sachant exactement de quoi sont faites leurs terres et leurs forêts pour les utiliser sans les détruire. Tout ce qui est nécessaire pour vivre existe ici et même l’électricité fournie par les barrages. Une oasis où je serais bien resté plus longtemps. Mais pour nous, demeurer dans une réserve a un tarif et nous devrons bientôt nous jeter de nouveau dans le monde réel. Le dernier matin, je décolle à 5 h et m’enfonce seul dans la forêt et la nuit encore noire. Je ne risque pas de me perdre si j’ai bien enregistré les sept kilomètres qui mènent à la clairière magnifique et digne des grands reportages animaliers. Arbres et animaux dorment encore. Les feuilles sèches se froissent bruyamment sous mes pieds et troublent un silence parfait. Quelque deux cents tigres se baladent dans la réserve. Inconscience, folie sans doute, mais irrésistible. Les animaux de toutes sortes ont peur des hommes. Moi aussi car ils sont plus cruels. Loin de faire le malin cependant, j’ai tendance à me retourner souvent. La cadence qui m’emporte est plus soutenue encore qu’avec le guide. Sortant du sous bois dans une légère éclaircie, deux gros buffles noirs lèvent la tête vers moi. Je m’arrête net et recule doucement sans me retourner. Mais ces gros herbivores continuent leur chemin sans s’affoler. J’attends un peu avant de repartir que mon cœur s’apaise. Il me faut arriver avant le lever du jour à la lisière de cette immense clairière. Le soleil n’est pas encore levé mais il fait jour quand j’y arrive. En y allant seul et plus tôt, j’avais plus de chance de voir d’innombrables animaux et ce fut le cas. Me suis calé sur un tronc et suis resté plus de deux heures devant ce spectacle animalier à la taille réelle. Tout en rentrant tranquillement vers le village, j’imprimais dans ma mémoire les images que j’avais eues sous les yeux. Un bruit de moteur me fit me cacher et le 4 x 4 des gardes armés passa en trombe devant moi… Il y a peu de temps, j’ai compris, grâce à un article de presse international, pourquoi quelque chose nous échappait là-bas. L’article dénonce la culture en masse du cannabis dans cette région. Entre les montagnes, la jungle et les parcs nationaux protégés, des zones immenses ont été défrichées pour cette culture. Ce ne sont pas des villageois mais bien des hommes armés et spécialisés qui s’en occupent. Chargées dans des camions puis acheminées jusqu’aux ports du Karnataka dans des paquebots, des dizaines de milliers de tonnes de cannabis sont produites ici tous les ans et vendues en Europe. Ce commerce est protégé par des personnes haut placées puisque le gouvernement et la communauté internationale, hostiles à cette production, ne font rien. Perso, je ne pouvais pas imaginer une telle mafia lors de mon séjour et je n’ai rien vu, rien entendu, alors que nous avons pas mal tourné autour…
Tamil Nadu
Redescendre dans la civilisation et reprendre la route. Bus après bus, ville après ville. Quelle est notre destination ? Pourquoi pas au hasard d’un village ? Les voyageurs peu attentifs que nous sommes ont des difficultés à reconnaître les changements entre chaque étape. Après tout, une ville indienne en vaut une autre. Les traits que nous reconnaissons sont grossiers. Nous ne sommes même pas capables de différencier les langues qui sont pourtant, partout, différentes. C’est le moment de se poser quelque part tranquillement et d’y rester un peu plus longtemps pour découvrir, au rythme voulu, les petites choses qui font la richesse d’une région. Ne vaut-il pas mieux, en effet, se concentrer sur une partie plus petite plutôt que de survoler les régions comme nous le faisons ? Malheureusement, nous ne trouverons pas ce village où nous arrêter. Nous ne nous attacherons pas à une infime partie de la population qui nous ferait pourtant découvrir véritablement des traits de l’Inde tout entière. Nous continuerons d’être emportés par les flots de ce monde si mouvementé et dense, sans nous en approprier la richesse. La réalité imprègne l’esprit de sensations irremplaçables mais une série de documentaires sur ARTE nous en apprendrait davantage d’un point de vue culturel.
À Coimbatore, ville de deux millions d’habitants, nous sommes agressés par le bruit, la densité de la population et la pollution. Nous serions ravis de retourner dans la montagne mais, dans un quartier proche, une fête religieuse a lieu. Nous avons la chance en tant qu’étrangers, rares à s’égarer par ici à cause du manque d’intérêt touristique, d’être les invités d’honneur. Des centaines de femmes, entourées de musiciens, attendent leur tour pour donner leurs offrandes en échange d’une bénédiction qui consiste à saisir entre ses paumes un peu de chaleur et de fumée d’une bougie tenue par un brahmane. La foi est profonde, la musique lancinante, le temple improvisé de lumières et de couleurs, les offrandes de fleurs et de noix de coco s’entassent devant une représentation barbouillée de Visnou. Dans la rue, une purée de riz écrasé et sucré à la cannelle est distribuée gratuitement ainsi que d’autres mets dont je ne saurais dire la substance. Bientôt, les membres d’une famille nous introduisent chez eux pour nous offrir de nouvelles spécialités et boissons. Nous échangeons alors courtoisies et sourires avec les différentes générations. Sur nos genoux, se glisse le dernier-né. Il est déguisé en fille, comme la plupart des petits garçons en bas âge. Cela permettrait de tromper le mauvais œil. Les filles sont tellement peu de chose en ce bas monde. Pourtant si belles et si gracieuses, à ricaner bêtement entre elles en nous mangeant des yeux… Vite, partons avant de nous retrouver la corde au cou.
De retour à Ooty
Je propose à Daoud et Meriem de remonter sur les hauteurs pour trouver un peu de fraîcheur et de tranquillité. La petite station climatique d’Ooty m’a bien plu et une journée passée entre ses murs et ses montagnes est bien trop vite passée. L’hôtel retiré et discret où j’ai passé la nuit n’a pas bougé. L’endroit leur plait. Le lendemain, nous louons des motos pour commencer les balades aux alentours. Foulard noué sur la tête en guise de casque, nous serpentons les routes lacées, entre les lacs, les cascades, les forêts et les paysages gigantesques qui servent de décors aux films de Bollywood et aux photos de jeunes mariés. Vrai que la région n’a rien à envier aux images des films que nous connaissons dans nos pays et qu’elle renferme nombre de sites exceptionnels encore inconnus de nos projecteurs. Le parc botanique possède quant à lui de magnifiques spécimens dont un tronc de plusieurs milliers d’années. D’ailleurs, la balade montre une diversité botanique importante, sans que je n’en retienne malheureusement un seul nom. À pieds, sur le flanc d’une colline, en périphérie de la ville, nous traversons le taudis d’une tribu originaire de ces montagnes. Anciens bûcherons, éleveurs et chasseurs, les pauvres gens n’ont pas les moyens de bien se loger aujourd’hui dans la ville qui est venue se construire chez eux. Sur les pentes ruisselantes, des enfants déguenillés et morveux glissent sur des sacs en plastiques tirés par de gros chiens aux longs poils vermeils couleurs de la terre. Une semaine est passée de nouveau et il nous faut partir. Ce pays est immense et magnifique. Il n’y a qu���à voir notre itinéraire sur la carte depuis deux mois que nous sommes là. Ridicule ! Et pourtant nous avons déjà vu tant de choses différentes : Bombay, les plages de Goa, les sites historiques des civilisations disparues, les mystères de Mysore, les îles de Cochin, les cultures de thé du Karnataka et les forêts tropicales des parcs nationaux. De nouvelles journées de bus, interminables, serrés sur des sièges en bois, entre les villes poussiéreuses du sud de l’Inde, nous attendent encore. Hoggennakkal
La route devient piste et s’enfonce dans les collines arides à la végétation épineuse, avant de descendre dans une vallée verdoyante écartée des axes routiers. Inconnues des occidentaux, les chutes d’Hoggennakkal sont surtout fréquentées par les citadins de Bangalore qui viennent ici en week-end se détendre. La rivière se partage en mille ruisseaux scintillants dans la végétation luxuriante, se repose dans des piscines naturelles de sable et de pierres polies où sont pratiqués des massages corporels, avant de se jeter littéralement en cascades dans une gorge profonde et de se retirer au loin à travers les champs de coquelicots. Nous aussi, trouvons une piscine privée, rien que pour nous, avec deux arrivées en cascades dans l’eau claire et le fond sableux, d’où nous pouvons plonger. Une journée bien agréable. Plus loin les enfants du village, secs comme des allumettes, gagnent un peu de monnaie en impressionnant les touristes indiens avec un saut de l’ange de plus de quinze mètres de haut. D’autres, moins téméraires, se contentent de jeter leurs filets et de vendre leurs poissons grillés, le soir venu, sur le chemin du retour. Même si on se lave et se baigne dans la rivière, le village, comme tous les villages indiens, y déverse ses poubelles. Les femmes lavent le linge sur les pierres et la mousse glisse lentement dans le courant où les enfants jouent. En remontant la rivière, la nature reprend ses droits et offre un refuge exceptionnel pour un nombre considérable d’oiseaux et d’animaux. Sur une coque en feuilles de bananier tressées, au petit matin, nous traversons les eaux et disparaissons dans la nature. Fini de payer des hôtels, on plante la tente et on joue à Robinson. Le site est fabuleux et, pendant trois jours, des oiseaux inconnus et multicolores chantent autour de nous, pendant qu’on pêche, en caleçon dans la rivière, avec un bout de fil et un bout de banane accroché à l’hameçon. Un Indien nous a donné le tuyau et ça marche. Les poissons exotiques se pêchent à la banane. Par contre, ils sont pleins d’arêtes et le soir, à la lumière du feu, le temps passe rien qu’à les extraire pour les manger. Un après-midi, à l’heure de la sieste, une bande de singes curieux et voleurs se sont approchés discrètement et, des arbres où ils se trouvaient, sont descendus nous prendre nos réserves de pain et de bananes. Bien fâchés mais impuissants il nous a fallu rejoindre la civilisation ou mourir de faim. Le vieux rêve de Robinson terminé net avec en souvenir une photo de trois jeunes maigrichons bien bronzés et fiers devant leurs brochettes de poissons grillés sur des branches de saules.
Bangalore.
Mégalopole hyper-dynamique et branchée, Bangalore rassemble universités et entreprises multinationales du secteur informatique. Dans les bazars de la ville, écrans plats et derniers camescopes numériques se négocient 15 à 20 fois moins chers que sur le marché français. Number one de l’informatique dans le monde et dans plusieurs autres secteurs de science moderne, l’Inde a fait naître une nouvelle population jeune et dynamique de classe moyenne qui représente 200 millions de personnes. Capitalistes et matérialistes, ils consomment, achètent les produits que nous utilisons, copient nos modes de vie, activent le marché du tourisme et bientôt arriveront en France pour prendre des photos de la tour Eiffel. Après les Japonais et les Chinois, viendront les Indiens. Cette évolution est peut-être le symbole de déplacements de richesses vers l’est, enfin seulement pour une maigre partie de la population. En attendant, toutes ces entreprises fleurissent à une vitesse incroyable. Alors qu’un développement anarchique et inconsidéré dans ce pays apportera une pollution catastrophique. Mais comment demander à des pays en voie de développement de limiter leur production et de respecter les lois coûteuses du respect de l’environnement alors qu’en Europe, nous commençons juste à les appliquer et qu’aux Etats-Unis, elles ne sont toujours pas d’actualité. Il n’y a déjà aucun respect de l’environnement en Inde, pas de poubelle dans les rues et les villes surpeuplées évacuent leurs déchets dans les rivières et les océans. Espérons qu’ils ne se jetteront pas dans une consommation abusive, comme la nôtre, et ne reproduiront pas les erreurs que nous avons faites, en développant, en plus, le nucléaire ! Dans le train
Les bus en Inde sont pratiques pour relier les villes entre elles, quand elles ne sont pas trop éloignées. En effet, à toute heure du jour et de la nuit, vous pouvez sauter dans les bus locaux qui ne coûtent rien, à la dernière seconde, quitte à monter sur les genoux des gens. Ou bien, ce sont les gens qui monteront sur vos genoux…dans les chemins tortueux, avec des arrêts à tous les villages sans pour autant que le bus ne désemplisse. Comptez trois heures pour faire 100 km. Pour faire 2.700 km, et ainsi remonter au nord du pays, nous ne prendrons pas le bus. L’express Bangalore Delhi ne met que 38 heures. Deux jours et une nuit pour nous retrouver dans la capitale. Un grand changement mais le temps passe, fin janvier, les deux tiers de notre temps en Inde sont écoulés alors nous voulons tenter de prolonger notre visa à Delhi, chose que nous n’avons pas pu faire en province. Plusieurs kilomètres de long, avec des milliers de personnes, la bête glisse hors de la ville et disparaît dans les plaines desséchées du centre de l’Inde. Il n’y a plus qu’à regarder le spectacle : En ville et à la campagne, c’est une tradition de venir faire sa grosse commission le long de la voie entre amis au petit matin et ce sont des rangées de fesses qui nous regardent, sans gêne. Un peu d’eau avec un carré de savon puis on reculotte le tout avant de faire coucou au train... Les vendeurs de thé passent dans l’allée toute la journée en criant d’une voix tout à fait ordinaire. Dommage que vous n’ayez pas le son ! Ils servent un thé noir au lait avec un mélange d’épices appelé massala dans des gobelets de terre cuite laissant aux lèvres un peu de rouge et que nous cassons ensuite en les jetant sur les rails… D’autres font le va et vient toute la journée entre les gares. Ils vendent les spécialités de leur région dans des assiettes en feuilles tressées, elles aussi jetables ou dans de l’alu et du plastique qui passe également par la fenêtre. Des gamins pouilleux montent dans le train sans billet, nettoient avec un torchon encore plus sale qu’eux sous les sièges et dans les allées, avant de mendier quelques roupies qu’ils seront obligés, bien souvent, de remettre aux contrôleurs... À Hyderabad, un groupe de musulmans pieux s’installe dans notre wagon. Quelques heures plus tard, ils ont construit une véritable forteresse, on ne peut plus close, avec de longs draps tenus par des cordes, où les femmes se dévoileront, à l’abri des regards pour le reste du voyage… À côté de moi, une jeune maman est incroyablement belle... La nuit s’écoule tranquillement sur notre couchette dans le bruit lancinant du frottement des wagons, des ronflements et de la prière de cinq heures. De plus en plus loin derrière moi, tu restes seule sans savoir, encore une fois, si nous allons nous revoir…
Petit grain de poivre
Coincé dans ma dent, Tu secrètes ton parfum, Sucré, salé, Ton venin.
Du bout de ma langue, Je t’effleure, Douce, brûlante, Profane saveur.
A ta sauce, Ma salade, J’ai composé,
Avalé, digéré, Je n’ai plus goût à rien,
Seul dans ce palais Sainte demeure De nos baisers
De l’effronté, le destin, Tes papilles ont scellé.
Nous sommes le 23 décembre. Il fait 34 degrés la nuit sous le ventilo. L’hôtel où nous devions nous retrouver avec Daoud est complet et sans lui. La ville est affreuse. Ma famille pense à moi et moi à elle. Seuls, les moustiques m’accueillent chaleureusement. Ce sont les moustiques du Kerala, minuscules et innombrables à cause des marécages. Dans la nuit, ils s’organisent en escadrilles, tentent des percées sous les draps, violent les traités de paix, résistent aux produits que le charlatan de Mysore m’a vendu une fortune, disparaissent dans la lumière, vous dévorent jusqu’aux mains où ils se posent en kamikazes quand vous êtes debout sur le lit en train de les chasser avec vos chaussures. Nuit affreuse où j’ai perdu la bataille et abandonné mes positions. Ils m’auraient tué en me rendant fou. Yeux gonflés et anéanti, je pars chercher une autre chambre avec mon sac sur le dos dans les rues brûlantes.
De la terrasse d’un petit resto, de l’autre côté d’une rue, j’entends bourdonner mon prénom. Avec un grand sourire, devant son petit déjeuner, Daoud m’a retrouvé. « Alors comment tu vas mon Daoud ? » « Bien, il me dit, malgré une partie de la nuit passée à suffoquer sous mon duvet, sur le quai d’une gare vibrante de moustiques, et après neuf heures debout, dans un wagon de train surpeuplé. Je suis parti hier de Mangalore, une grande ville sur la côte comme celle-ci, pour arriver ici cette nuit. » Pas beaucoup de temps en solitaire mais franchement contents de nous retrouver. Surtout pour les fêtes, bien tristes à passer tout seul. Enfin, on a le sourire et on se raconte nos petites aventures ainsi que les mésaventures qui se transforment comme par magie, avec le bonheur d’en parler ensemble, en heureux souvenirs. Daoud a trouvé un hôtel modeste et m’invite à demeurer près de lui. Ce sera une nuit de Noël où nous serons perdus tous les deux au milieu du monde. Épuisés et maigres, tôt dans la soirée, nous allons nous offrir un véritable vegetable fry rice dans un bouiboui crasseux, au coin de rues aux égouts à ciel ouvert, aux énormes cafards qui traversent les trottoirs et craquent sous les pieds, avant de retrouver les inévitables moustiques pour une nuit étouffante et fiévreuse. Arrivent des amis venus de France
Il n’y a que huit heures d’avion, c’est vrai, et le prix du billet même s’il n’est pas dérisoire permet de venir en Inde… Une semaine. L’organisation devra être précise si les loulous veulent repartir en heure et en temps. Attention aux aléas. Et d’aléas, en voici un de taille : il s’agit du tsunami. En vélo sur les chemins de l’île de Cochin, nous voulons rejoindre la plage. Pour cela il nous faut traverser un bras de mer en bateau et nous rendre sur l’île Vypeen. Sur le quai, les Indiens ne comprennent pas : depuis un moment, le courant emmène les bateaux s’écraser sur le bord… Mais les Indiens, comme à leur habitude, s’expriment d’une façon si nonchalante qu’il n’y pas raison de s’inquiéter. On ne peut pas passer ici alors on passera ailleurs. Il suffit de prendre un bus et de faire le tour par les ponts, entre le cœur de la ville et les différentes îles. Une heure après, notre bus s’élance enfin en direction de la plage. C’est déjà la fin d’après-midi et nous perdons encore du temps : un barrage de police empêche de continuer. Les sirènes rugissent, les ambulances déambulent. Impossible de passer le barrage. Un raz de marée a tout emporté. Nous étions donc sur les routes pendant la catastrophe. Nous n’avons rien vu et rien senti mais avons la chance de ne pas nous être trouvés sur la plage, même si, à l’ouest de l’Inde où nous étions, le tsunami n’a pas fait beaucoup de ravages. C’est seulement plusieurs jours plus tard, alors que nos familles s’inquiètent, que nous recevrons d’innombrables messages sur Internet et que nous apprendrons l’étendue de la catastrophe… Car, tôt le lendemain, nous partons dans l’arrière-pays, celui des cultures de thé et des réserves d’éléphants. Dernière ville à l’est du Karnataka dans les montagnes, Munnar n’entendra pas parler du tsunami avant une semaine. Pendant ce temps, nos deux petits touristes français s’adaptent à leur nouvel environnement. À la descente de l’avion, monter dans un rickshaw, les taxis mobylettes, à fond sur les routes surpeuplées, les a tout de suite mis dans l’ambiance. Ensuite un tsunami puis aujourd’hui les montagnes. L’environnement est plus calme mais quand ils ne se font pas agresser par des singes, ils descendent inconscients vers une maman éléphant avec ses petits en pleine nature sauvage. La maman commence à gronder dangereusement et eux continuent de s’approcher pour la photo. Les Indiens généralement indifférents s’agitent et crient pour que les blancs-becs déguerpissent avant de mourir écrasés dans une furie. On n’est pas au zoo. Pour se promener dans les cultures de thé, à travers les chemins de montagne et de jungle, le mieux est de louer des motos. Avec elles, on s’égare au hasard et on rencontre sur nos chemins des femmes, au dos voûté sous des sacs de jute remplis de feuilles de thé, des bouibouis crasseux sans eau courante et électricité où nous prenons nos repas, des lacs idylliques perdus dans des forêts de santals. Fin d’après-midi, le brouillard monte et s’épaissit, il est temps de rentrer car les nuits sont froides. Et puis ce soir, dans notre chambre d’hôtel, nous recevons des amies françaises que nous venons de retrouver après les avoir rencontrées dans la région d’Hampi, deux jours avant que Daoud ne tombe malade. Donc ce soir, c’est soirée avec blagues, musique et apéro à la française... Enfin, la semaine de vacances passe rapidement et nous sommes le jour de la saint Sylvestre. À 16 heures, je frappe à la chambre N°119 de l’hôtel Pathans à Trissur. Nous sommes arrivés dans une Ambassadeur, une vieille voiture de luxe, louée avec chauffeur. La classe non ? Bonjour Meriem… Champagne ! Torses nus sur la terrasse de notre grande chambre d’hôtel qui surplombe la place principale de la ville, nous fêtons dignement la nouvelle année… et les retrouvailles. À sept heures le matin, nos loulous doivent repartir pour la France. La tête qu’ils devaient avoir… Mais aussi les souvenirs de cette petite semaine en Inde leur resteront à jamais gravés. Lundi matin, ils se retrouveront au travail et, devant leur tasse de café, repartiront encore pour des randonnées en moto dans la jungle. Quelques jours pour oublier... N’a-t-on pas déjà entendu ça quelque part ?
Parabikulam. 5h du matin
Mes yeux s’ouvrent. Je sens de douces caresses sur ma nuque. Je me serre contre son corps et blottis ma tête entre ses seins. Nos mains légères sous la couette encore chaude effleurent la peau. Le jour n’est pas levé. Gaspard frappe à la porte. Arriver ici n’a pas été une mince affaire. Aucune route du Kerala n’y mène. Devions aller dans une ville du Tamil Nadu pour changer de bus encore deux fois et être déposés à un carrefour entre deux pistes où une fois par jour, on peut monter au village par derrière les monts Cardamones, dans la fabuleuse réserve naturelle de plusieurs milliers d’hectares de Parabikulam, étendue entre trois immenses lacs dans les montagnes recouvertes de forêts épaisses. Sans compter sur les barrages des gardes frontières et forestiers, trois en tout, qui nous obligent à payer, à signer des papiers et à passer une nuit avec un garde armé, censé nous protéger... 5h30, les affaires de trekking gavées de morpions sur le dos, nous sortons prendre le thé. Les Indiens se lèvent également dans le petit village aux ruelles de terre battue et aux cabanes en terre cuite recouvertes de branches et de feuilles. Comme chaque matin, la musique du temple inonde le village et la forêt alentour puis les femmes nettoient à grande eau devant leur porte avant de réaliser le taman : œuvre mystique de poudre de craie qui les protégera du mauvais sort pour la journée. Une fois le soleil levé, les vaches, cochons et chèvres traînent, étendus à l’ombre, ici ou là. Au centre du village, sur une place où se termine la route, deux trois échoppes vendent des allumettes et du thé. En contrebas, un lac se cache dans les hautes herbes et s’étend sur plusieurs kilomètres de jungle impénétrable entre les montagnes. Dans la nuit, les bruits de la nature sont authentiques tout comme les insectes. Trois gardes en 4 x 4 se promènent toute la journée avec leur fusil et partagent notre maisonnette durant la nuit. Aucun touriste ne s’aventure jusqu’ici. Six heures, nous partons sur les talons de Gaspard. Son vrai nom tamul est Basquar, le guide improvisé du village devenu très vite notre ami. Il essaiera de tromper l’administration pour passer outre les permissions et les comptes rendus des heures durant lesquelles nous sommes autorisés à nous promener dans la jungle avec lui. La marche est rapide. Nous avons peine à le suivre. À notre droite, s’ouvre la première clairière dans la brume. Les arbres s’élancent dans le ciel et atteignent des hauteurs impressionnantes. Leurs feuilles sont grandes comme mes deux mains, chaque racine large comme un tronc. Des animaux invisibles, surpris, disparaissent dans les profondeurs de la végétation. Monter, descendre à vive allure réchauffe. Sept kilomètres plus tard, alors que le soleil pointe à la cime des arbres les plus hauts et sur les montagnes, nous débouchons au-dessus d’une immense prairie au milieu de la forêt. Dans les hautes herbes ruisselantes, les fientes d’éléphants et de buffles fument encore. Un troupeau de bisons apparaît de l’autre côté à la lisière de la forêt. 7h30, fin de permission. Nous devons déjà repartir. Légèrement frustrés d’avoir tant marché pour si peu de temps, nous prenons le chemin du retour que je me promets de ne pas oublier pour revenir ici un autre matin, encore plus tôt. Un groupe de buffles noirs, que nous surprenons, s’enfuit en arrachant tout sur son passage dans un fracas terrible. Gaspard récapitule l’ensemble de nos découvertes. Arbres, fleurs, feuilles, fruits, herbes et graines dont ils se servent dans leur vie quotidienne. Crocodiles, iguanes, bisons, buffles, éléphants, singes, scorpions, cerfs et daims que nous avons eu la chance d’apercevoir en quelques jours. De retour au village, Gaspard nous emmène à l’école pour nous présenter les professeurs et assister à la répétition d’un spectacle dans lequel joue sa petite fille. Dans la salle de cours, trente paires d’yeux loin d’être intimidées par notre présence, sont regroupées devant nous. Pieds nus, en chemise et en cravate, les enfants s’élancent dans la danse avec fierté. Une chorégraphie digne des films bollywoodiens, dans une musique disco des années 80, version indienne… Quel sourire ont les enfants indiens ! Quelle leçon de simplicité et de modestie, nous prenons dans ce village ! Humbles, ceux qui vivent ici sont rarement descendus à la ville. Une télévision, pour tout le village, leur permet de regarder les étrangetés d’un monde qu’ils ne connaissent pas. Ceux qui les imaginent « arriér��s » se trompent. Ils savent autant de choses que nous et même davantage. Ceux qui les imaginent malheureux se trompent aussi. Il n’y a qu’à voir leur bouille et leur sourire de tous les jours. Quelques jeunes ont la curiosité de partir pour les études ou un travail à la ville. Souvent, ils ne reviennent pas, happés par les turbulences du monde. Pourtant, le village est un havre de paix qui sort de l’anarchie de la civilisation. Les choses évoluent plus doucement. D’autres n’ont pas besoin de changer. Un travail tranquille au rythme des saisons. Sachant exactement de quoi sont faites leurs terres et leurs forêts pour les utiliser sans les détruire. Tout ce qui est nécessaire pour vivre existe ici et même l’électricité fournie par les barrages. Une oasis où je serais bien resté plus longtemps. Mais pour nous, demeurer dans une réserve a un tarif et nous devrons bientôt nous jeter de nouveau dans le monde réel. Le dernier matin, je décolle à 5 h et m’enfonce seul dans la forêt et la nuit encore noire. Je ne risque pas de me perdre si j’ai bien enregistré les sept kilomètres qui mènent à la clairière magnifique et digne des grands reportages animaliers. Arbres et animaux dorment encore. Les feuilles sèches se froissent bruyamment sous mes pieds et troublent un silence parfait. Quelque deux cents tigres se baladent dans la réserve. Inconscience, folie sans doute, mais irrésistible. Les animaux de toutes sortes ont peur des hommes. Moi aussi car ils sont plus cruels. Loin de faire le malin cependant, j’ai tendance à me retourner souvent. La cadence qui m’emporte est plus soutenue encore qu’avec le guide. Sortant du sous bois dans une légère éclaircie, deux gros buffles noirs lèvent la tête vers moi. Je m’arrête net et recule doucement sans me retourner. Mais ces gros herbivores continuent leur chemin sans s’affoler. J’attends un peu avant de repartir que mon cœur s’apaise. Il me faut arriver avant le lever du jour à la lisière de cette immense clairière. Le soleil n’est pas encore levé mais il fait jour quand j’y arrive. En y allant seul et plus tôt, j’avais plus de chance de voir d’innombrables animaux et ce fut le cas. Me suis calé sur un tronc et suis resté plus de deux heures devant ce spectacle animalier à la taille réelle. Tout en rentrant tranquillement vers le village, j’imprimais dans ma mémoire les images que j’avais eues sous les yeux. Un bruit de moteur me fit me cacher et le 4 x 4 des gardes armés passa en trombe devant moi… Il y a peu de temps, j’ai compris, grâce à un article de presse international, pourquoi quelque chose nous échappait là-bas. L’article dénonce la culture en masse du cannabis dans cette région. Entre les montagnes, la jungle et les parcs nationaux protégés, des zones immenses ont été défrichées pour cette culture. Ce ne sont pas des villageois mais bien des hommes armés et spécialisés qui s’en occupent. Chargées dans des camions puis acheminées jusqu’aux ports du Karnataka dans des paquebots, des dizaines de milliers de tonnes de cannabis sont produites ici tous les ans et vendues en Europe. Ce commerce est protégé par des personnes haut placées puisque le gouvernement et la communauté internationale, hostiles à cette production, ne font rien. Perso, je ne pouvais pas imaginer une telle mafia lors de mon séjour et je n’ai rien vu, rien entendu, alors que nous avons pas mal tourné autour…
Tamil Nadu
Redescendre dans la civilisation et reprendre la route. Bus après bus, ville après ville. Quelle est notre destination ? Pourquoi pas au hasard d’un village ? Les voyageurs peu attentifs que nous sommes ont des difficultés à reconnaître les changements entre chaque étape. Après tout, une ville indienne en vaut une autre. Les traits que nous reconnaissons sont grossiers. Nous ne sommes même pas capables de différencier les langues qui sont pourtant, partout, différentes. C’est le moment de se poser quelque part tranquillement et d’y rester un peu plus longtemps pour découvrir, au rythme voulu, les petites choses qui font la richesse d’une région. Ne vaut-il pas mieux, en effet, se concentrer sur une partie plus petite plutôt que de survoler les régions comme nous le faisons ? Malheureusement, nous ne trouverons pas ce village où nous arrêter. Nous ne nous attacherons pas à une infime partie de la population qui nous ferait pourtant découvrir véritablement des traits de l’Inde tout entière. Nous continuerons d’être emportés par les flots de ce monde si mouvementé et dense, sans nous en approprier la richesse. La réalité imprègne l’esprit de sensations irremplaçables mais une série de documentaires sur ARTE nous en apprendrait davantage d’un point de vue culturel.
À Coimbatore, ville de deux millions d’habitants, nous sommes agressés par le bruit, la densité de la population et la pollution. Nous serions ravis de retourner dans la montagne mais, dans un quartier proche, une fête religieuse a lieu. Nous avons la chance en tant qu’étrangers, rares à s’égarer par ici à cause du manque d’intérêt touristique, d’être les invités d’honneur. Des centaines de femmes, entourées de musiciens, attendent leur tour pour donner leurs offrandes en échange d’une bénédiction qui consiste à saisir entre ses paumes un peu de chaleur et de fumée d’une bougie tenue par un brahmane. La foi est profonde, la musique lancinante, le temple improvisé de lumières et de couleurs, les offrandes de fleurs et de noix de coco s’entassent devant une représentation barbouillée de Visnou. Dans la rue, une purée de riz écrasé et sucré à la cannelle est distribuée gratuitement ainsi que d’autres mets dont je ne saurais dire la substance. Bientôt, les membres d’une famille nous introduisent chez eux pour nous offrir de nouvelles spécialités et boissons. Nous échangeons alors courtoisies et sourires avec les différentes générations. Sur nos genoux, se glisse le dernier-né. Il est déguisé en fille, comme la plupart des petits garçons en bas âge. Cela permettrait de tromper le mauvais œil. Les filles sont tellement peu de chose en ce bas monde. Pourtant si belles et si gracieuses, à ricaner bêtement entre elles en nous mangeant des yeux… Vite, partons avant de nous retrouver la corde au cou.
De retour à Ooty
Je propose à Daoud et Meriem de remonter sur les hauteurs pour trouver un peu de fraîcheur et de tranquillité. La petite station climatique d’Ooty m’a bien plu et une journée passée entre ses murs et ses montagnes est bien trop vite passée. L’hôtel retiré et discret où j’ai passé la nuit n’a pas bougé. L’endroit leur plait. Le lendemain, nous louons des motos pour commencer les balades aux alentours. Foulard noué sur la tête en guise de casque, nous serpentons les routes lacées, entre les lacs, les cascades, les forêts et les paysages gigantesques qui servent de décors aux films de Bollywood et aux photos de jeunes mariés. Vrai que la région n’a rien à envier aux images des films que nous connaissons dans nos pays et qu’elle renferme nombre de sites exceptionnels encore inconnus de nos projecteurs. Le parc botanique possède quant à lui de magnifiques spécimens dont un tronc de plusieurs milliers d’années. D’ailleurs, la balade montre une diversité botanique importante, sans que je n’en retienne malheureusement un seul nom. À pieds, sur le flanc d’une colline, en périphérie de la ville, nous traversons le taudis d’une tribu originaire de ces montagnes. Anciens bûcherons, éleveurs et chasseurs, les pauvres gens n’ont pas les moyens de bien se loger aujourd’hui dans la ville qui est venue se construire chez eux. Sur les pentes ruisselantes, des enfants déguenillés et morveux glissent sur des sacs en plastiques tirés par de gros chiens aux longs poils vermeils couleurs de la terre. Une semaine est passée de nouveau et il nous faut partir. Ce pays est immense et magnifique. Il n’y a qu���à voir notre itinéraire sur la carte depuis deux mois que nous sommes là. Ridicule ! Et pourtant nous avons déjà vu tant de choses différentes : Bombay, les plages de Goa, les sites historiques des civilisations disparues, les mystères de Mysore, les îles de Cochin, les cultures de thé du Karnataka et les forêts tropicales des parcs nationaux. De nouvelles journées de bus, interminables, serrés sur des sièges en bois, entre les villes poussiéreuses du sud de l’Inde, nous attendent encore. Hoggennakkal
La route devient piste et s’enfonce dans les collines arides à la végétation épineuse, avant de descendre dans une vallée verdoyante écartée des axes routiers. Inconnues des occidentaux, les chutes d’Hoggennakkal sont surtout fréquentées par les citadins de Bangalore qui viennent ici en week-end se détendre. La rivière se partage en mille ruisseaux scintillants dans la végétation luxuriante, se repose dans des piscines naturelles de sable et de pierres polies où sont pratiqués des massages corporels, avant de se jeter littéralement en cascades dans une gorge profonde et de se retirer au loin à travers les champs de coquelicots. Nous aussi, trouvons une piscine privée, rien que pour nous, avec deux arrivées en cascades dans l’eau claire et le fond sableux, d’où nous pouvons plonger. Une journée bien agréable. Plus loin les enfants du village, secs comme des allumettes, gagnent un peu de monnaie en impressionnant les touristes indiens avec un saut de l’ange de plus de quinze mètres de haut. D’autres, moins téméraires, se contentent de jeter leurs filets et de vendre leurs poissons grillés, le soir venu, sur le chemin du retour. Même si on se lave et se baigne dans la rivière, le village, comme tous les villages indiens, y déverse ses poubelles. Les femmes lavent le linge sur les pierres et la mousse glisse lentement dans le courant où les enfants jouent. En remontant la rivière, la nature reprend ses droits et offre un refuge exceptionnel pour un nombre considérable d’oiseaux et d’animaux. Sur une coque en feuilles de bananier tressées, au petit matin, nous traversons les eaux et disparaissons dans la nature. Fini de payer des hôtels, on plante la tente et on joue à Robinson. Le site est fabuleux et, pendant trois jours, des oiseaux inconnus et multicolores chantent autour de nous, pendant qu’on pêche, en caleçon dans la rivière, avec un bout de fil et un bout de banane accroché à l’hameçon. Un Indien nous a donné le tuyau et ça marche. Les poissons exotiques se pêchent à la banane. Par contre, ils sont pleins d’arêtes et le soir, à la lumière du feu, le temps passe rien qu’à les extraire pour les manger. Un après-midi, à l’heure de la sieste, une bande de singes curieux et voleurs se sont approchés discrètement et, des arbres où ils se trouvaient, sont descendus nous prendre nos réserves de pain et de bananes. Bien fâchés mais impuissants il nous a fallu rejoindre la civilisation ou mourir de faim. Le vieux rêve de Robinson terminé net avec en souvenir une photo de trois jeunes maigrichons bien bronzés et fiers devant leurs brochettes de poissons grillés sur des branches de saules.
Bangalore.
Mégalopole hyper-dynamique et branchée, Bangalore rassemble universités et entreprises multinationales du secteur informatique. Dans les bazars de la ville, écrans plats et derniers camescopes numériques se négocient 15 à 20 fois moins chers que sur le marché français. Number one de l’informatique dans le monde et dans plusieurs autres secteurs de science moderne, l’Inde a fait naître une nouvelle population jeune et dynamique de classe moyenne qui représente 200 millions de personnes. Capitalistes et matérialistes, ils consomment, achètent les produits que nous utilisons, copient nos modes de vie, activent le marché du tourisme et bientôt arriveront en France pour prendre des photos de la tour Eiffel. Après les Japonais et les Chinois, viendront les Indiens. Cette évolution est peut-être le symbole de déplacements de richesses vers l’est, enfin seulement pour une maigre partie de la population. En attendant, toutes ces entreprises fleurissent à une vitesse incroyable. Alors qu’un développement anarchique et inconsidéré dans ce pays apportera une pollution catastrophique. Mais comment demander à des pays en voie de développement de limiter leur production et de respecter les lois coûteuses du respect de l’environnement alors qu’en Europe, nous commençons juste à les appliquer et qu’aux Etats-Unis, elles ne sont toujours pas d’actualité. Il n’y a déjà aucun respect de l’environnement en Inde, pas de poubelle dans les rues et les villes surpeuplées évacuent leurs déchets dans les rivières et les océans. Espérons qu’ils ne se jetteront pas dans une consommation abusive, comme la nôtre, et ne reproduiront pas les erreurs que nous avons faites, en développant, en plus, le nucléaire ! Dans le train
Les bus en Inde sont pratiques pour relier les villes entre elles, quand elles ne sont pas trop éloignées. En effet, à toute heure du jour et de la nuit, vous pouvez sauter dans les bus locaux qui ne coûtent rien, à la dernière seconde, quitte à monter sur les genoux des gens. Ou bien, ce sont les gens qui monteront sur vos genoux…dans les chemins tortueux, avec des arrêts à tous les villages sans pour autant que le bus ne désemplisse. Comptez trois heures pour faire 100 km. Pour faire 2.700 km, et ainsi remonter au nord du pays, nous ne prendrons pas le bus. L’express Bangalore Delhi ne met que 38 heures. Deux jours et une nuit pour nous retrouver dans la capitale. Un grand changement mais le temps passe, fin janvier, les deux tiers de notre temps en Inde sont écoulés alors nous voulons tenter de prolonger notre visa à Delhi, chose que nous n’avons pas pu faire en province. Plusieurs kilomètres de long, avec des milliers de personnes, la bête glisse hors de la ville et disparaît dans les plaines desséchées du centre de l’Inde. Il n’y a plus qu’à regarder le spectacle : En ville et à la campagne, c’est une tradition de venir faire sa grosse commission le long de la voie entre amis au petit matin et ce sont des rangées de fesses qui nous regardent, sans gêne. Un peu d’eau avec un carré de savon puis on reculotte le tout avant de faire coucou au train... Les vendeurs de thé passent dans l’allée toute la journée en criant d’une voix tout à fait ordinaire. Dommage que vous n’ayez pas le son ! Ils servent un thé noir au lait avec un mélange d’épices appelé massala dans des gobelets de terre cuite laissant aux lèvres un peu de rouge et que nous cassons ensuite en les jetant sur les rails… D’autres font le va et vient toute la journée entre les gares. Ils vendent les spécialités de leur région dans des assiettes en feuilles tressées, elles aussi jetables ou dans de l’alu et du plastique qui passe également par la fenêtre. Des gamins pouilleux montent dans le train sans billet, nettoient avec un torchon encore plus sale qu’eux sous les sièges et dans les allées, avant de mendier quelques roupies qu’ils seront obligés, bien souvent, de remettre aux contrôleurs... À Hyderabad, un groupe de musulmans pieux s’installe dans notre wagon. Quelques heures plus tard, ils ont construit une véritable forteresse, on ne peut plus close, avec de longs draps tenus par des cordes, où les femmes se dévoileront, à l’abri des regards pour le reste du voyage… À côté de moi, une jeune maman est incroyablement belle... La nuit s’écoule tranquillement sur notre couchette dans le bruit lancinant du frottement des wagons, des ronflements et de la prière de cinq heures. De plus en plus loin derrière moi, tu restes seule sans savoir, encore une fois, si nous allons nous revoir…
Petit grain de poivre
Coincé dans ma dent, Tu secrètes ton parfum, Sucré, salé, Ton venin.
Du bout de ma langue, Je t’effleure, Douce, brûlante, Profane saveur.
A ta sauce, Ma salade, J’ai composé,
Avalé, digéré, Je n’ai plus goût à rien,
Seul dans ce palais Sainte demeure De nos baisers
De l’effronté, le destin, Tes papilles ont scellé.
Retour de randonnées en 4x4 à travers de belles vallées du Haut Atlas English translation pending
Bonsoir.
Je rentre d'un circuit de 1800 km consacré à la visite de belles vallées du haut atlas oû la température est clémente(env.25°)comparativement à celle que j'ai laissée à marrakech(42°).
itinéraire réalisé:marrakech-sidi rahal-demnate-imi nifri- vallée ait blal-vallée ait boulli-vallée ait bouguemez-vallée ahansal-la cathédrale(tilouguit)-barrage bine ouidane-vallée anergui-imilchil-vallée assif melloul-vallée dades-vallée des roses-vallée ouzighimt(tizi ait ahmed)-vallée de la tassaout-marrakech.
quelques informations utiles:
une nouvelle route est en construction permettant de relier directement ait bouguemez à marrakech(185km contre 320 pour la route passant par azilal).Il reste 22km d'une bonne piste à bitumer d'ici 2010.
Beaucoups de pistes sont abimées ou coupées du fait des fortes pluies d'hiver et des orages d'été.
une route est en construction entre ait mhamed-tamda et zawiat ahansal.
une belle route relie maintenant taghleft à anergui par contre la magnifique piste qui longe de imi nwarg à anergui l'assif melloul est coupée et ne risque pas d'être operationnelle de sitôt.
gros travaux sur la route boumia-tounfite-imilchil, (goudronnée jusqu'à anemzi);sera terminée en 2010.
Projet de construction d'une route entre midelt et tounfite(imilchil dépendant maintenant administativement de midelt).
Gros traveaux sur la futur route bouzemou(aprés imilchil)-agoudal-ait hani(vers gorges todha);sera terminée en 2011.
La piste faisant la boucle gorges todgha /gorges de dades est en réfection.
La route des gorges de dades va être goudronnée de msemrir jusqu'au dernier village de la vallée(moussa ou icho). travaux en cours.
la piste boutrahar/alemdoun va être goudronnée bientôt.
Une route assurant la liaison entre la vallée des roses et la vallée de dades en empruntant la belle piste des ait mrao avec les douars issoumar;igherm agdim(départ entre aznag et alemdoun, arrivvée env.1 km aprés ait youl et la kasbah ait ali) va être construite.
La piste de contournement des gorges ameskar est terminée.elle a été reliée à la recente piste qui monte le tizi ait ahmed(alt.env.3000 m), qui dessert la vallée ouzighimt.Cette vallée n'était connue que par les adeptes de trecks:ait bouguemez/mgoun/vallée des roses .etc...
La piste descend d'un coté vers igherm izdern et de l'autre vers el mrabitine(plus connue sous le nom bérbére"igouramen").
Des travaux d'amélioration de cette piste (2 voies) sont en cours de même que la construction de pistes de liaisons entre les differents villages de la vallée. Cette vallée qui n'était accessible à pieds ou à dos de mules qu'à partir du mois d'avril est reliée maintenant par une belle piste, par gsm, et bientôt par une de liaison avec ait bouguemez via le tizi ait immi(env.50km)permettant un lien direct et rapide entre les deux vallées.
Au niveau de la vallée de la tasaout:
la mauvaise piste toufghine/ait ali nito/megdaz va être élargie et goudronnée.
une route assurant la liaison entre ait tamlil et le barrage ait adel va étre construite permettant ainsi une liason plus courte et rapide avec marrakech.
A votre disposition pour des informations plus détaillées sur les routes et pistes empruntées sur les gites et auberges...Cordialement.larazou
Lien pour voir des images des vallées visitées:
- http://picasaweb.google.fr/gha.latif/ImiNifriAAitBlalAAitBoulli0709?authkey=Gv1sRgCKrp_v-T5r728gE&feat=directlink
- http://picasaweb.google.fr/gha.latif/AitBouguemez0709?authkey=Gv1sRgCLLfqsXuvpveYA&feat=directlink
- http://picasaweb.google.fr/gha.latif/ZawiatAhansalABineOuidane0709?authkey=Gv1sRgCKKW7Mz0nqTulAE&feat=directlink
- http://picasaweb.google.fr/gha.latif/Anergui0709?authkey=Gv1sRgCJLuo5jV0byyqQE&feat=directlink
- http://picasaweb.google.fr/gha.latif/Imilchil0709?authkey=Gv1sRgCIGXv7fxxv66Cg&feat=directlink
- http://picasaweb.google.fr/gha.latif/ImilchilAAgoudim0709?authkey=Gv1sRgCOXr5b7a1ZSRoQE&feat=directlink
- http://picasaweb.google.fr/gha.latif/ImilchilADades0709?authkey=Gv1sRgCMbI3t_tl8DjYg&feat=directlink
- http://picasaweb.google.fr/gha.latif/ValleeDeLaTassaout0709?authkey=Gv1sRgCK-O5abYsYmCsgE&feat=directlink
- http://picasaweb.google.fr/gha.latif/ValleeDesRosesAOuzighimt0709?authkey=Gv1sRgCJDko5uUmoTT6QE&feat=directlink
Étape entre Bishkek et Osh? (Kirghizistan) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite relier Bishkek à Osh mais le trajet me parait trop long (15heures de bus/taxi).
Pourriez-vous me dire quelle étape je pourrais faire pour relier ses 2 villes ?
Par avance merci
Climat au Pérou en novembre? English translation pending
Salut,
Mon mari et moi-même partons en novembre prochain pour le Pérou. Notre itinéraire sera le suivant : Lima - Pisco - Nasca - Arequipa - Puno - Cusco - Vallée Sacrée - Lima
Nous voudrions savoir quel type de vêtements nous faut-il emporter dans nos sacs à dos? Quel climat allons-nous trouver dans cette région à cette période?
De quel autre matériel avons-nous besoin pour ce voyage?
Merci pour votre aide.
Stéphanie
Mon mari et moi-même partons en novembre prochain pour le Pérou. Notre itinéraire sera le suivant : Lima - Pisco - Nasca - Arequipa - Puno - Cusco - Vallée Sacrée - Lima
Nous voudrions savoir quel type de vêtements nous faut-il emporter dans nos sacs à dos? Quel climat allons-nous trouver dans cette région à cette période?
De quel autre matériel avons-nous besoin pour ce voyage?
Merci pour votre aide.
Stéphanie
Avis sur circuit de 17 jours au Maroc? English translation pending
Bonjour,
je voudrais faire un circuit en parcourant le Maroc en 2 semaine ( 17j), j'ai cherché sur des cartes du Maroc, et voila le circuit que je tracé:
Aller:
Départ de casa >> Marrakech ( pour visiter : Lac ifni, oued imlil et peut etre le Vallée d’OURIKA) >> Essaouira >> Taghazout >> Agadir >> Mirleft >>>
Retour:
Ouarzazate >> Tinghir ( ls gorges de dades ) >> ( peut etre merzouga ) >> Errachidia >> " les cascade d'ouzoud, Azrou, Lhajb, Ifrane >> et puis fez >>> Home
enfin c'est juste sur papier, mais je me demande si je peux le faire, merci pour suggestion
enfin c'est juste sur papier, mais je me demande si je peux le faire, merci pour suggestion
Voyage au Maroc: agence de randonnées et la compagnie aérienne Atlas Blue English translation pending
Bonjour à tous!
J'aurais aimé savoir si vous connaissez l'agence "Terres et Voyages" située à Marrakech et qui propose des randonnées.
Nous sommes très intéressés par un de ces séjours "Vallée Heureuse". Cependant, je n'arrive pas à trouver de commentaires sur cette agence : son sérieux, la qualité de ses prestations, ...
J'en ai trouvé seulement deux : un vantant l'agence, l'autre critiquant vertement son séjour assez désastreux.
Etant donné que nous partons avec une enfant j'aimerais être assez certaine de la qualité de l'accueil et des services.
Auriez-vous des infos sur cette agence ? Ou alors, une agence à recommander pour un séjour d'une semaine en famille avec ballade et hebergé chez l'habitant ?
egalement, l'agence Terres et Voyages nous a conseillé de réserver nos vols sur Atlas Blue. Connaissez-vous cette compagnie ? Qu'en pensez-vous ?
merci pour votre aide.🙂
Auriez-vous des infos sur cette agence ? Ou alors, une agence à recommander pour un séjour d'une semaine en famille avec ballade et hebergé chez l'habitant ?
egalement, l'agence Terres et Voyages nous a conseillé de réserver nos vols sur Atlas Blue. Connaissez-vous cette compagnie ? Qu'en pensez-vous ?
merci pour votre aide.🙂
Train Chalon en Champagne-Paris: mettre le vélo dans le train? English translation pending
Nous allons participé a la randonnée dynamobile qui se termine a Chalon en Champagne.
Le dimanche est t'il possible de metrre son velo dans le train comme en ile de france ?
Sur le site sncf c'est des ter sans sigle velo?
Itinéraire de six jours pour Lyon-Marseille à vélo? English translation pending
Bonjour,
Avec ma copine on projette de faire lyon-Marseille à velo. Le but n'est pas de battre des records mais de se promener tranquillement. Donc on voudrait éviter au maximum les gros cols(et donc les alpes), sans toutes fois longé l'autoroute.Je pensais donc à la vallée du rhone. On a une semaine devant nous. Je pense qu'on a une assez bonne condtion physique pour faire au moins 60-80km par jour, si il n'y a pas de grosse difficulté. Donc sur 6 jours (le 7ième retour en train), on pourrait faire environs 400km.
Est ce que vous pourriez me conseiller un itinéraire ou me renvoyer sur des sites qui traitent ce sujet?
Merci d'avance.
Paulo.
Merci d'avance.
Paulo.
Prendre les vélos ou pas au Portugal en camping-car? English translation pending
Nous partons au Portugal cet été avec notre camping car .
Nous serons sur place 7 semaines .
Nous vous proposons ce circuit :
Entrée par Miranda do douro - Vila real - Guimares - Braga - Parc nat Peneda Geres -Viana do castelo - Porto - Vallée du Douro - Lamengo - Viseu - Aveiro - Bucaco - Coimbra - Tomar - Batalha - Sintra - Lisboa - Lagos - Faro - Vila real de st antonio - Monsaraz - Evora - Elvas - marvao - Monsanto - Mont Torre - sortie par Guarda .
Prendre les vélos vous semblent-ils indispensables ?
Merci d'avance pour vos réponses .
Entrée par Miranda do douro - Vila real - Guimares - Braga - Parc nat Peneda Geres -Viana do castelo - Porto - Vallée du Douro - Lamengo - Viseu - Aveiro - Bucaco - Coimbra - Tomar - Batalha - Sintra - Lisboa - Lagos - Faro - Vila real de st antonio - Monsaraz - Evora - Elvas - marvao - Monsanto - Mont Torre - sortie par Guarda .
Prendre les vélos vous semblent-ils indispensables ?
Merci d'avance pour vos réponses .
Recherche guides au Pérou pour septembre 2009 English translation pending
Nous sommes 2 couples en sac à dos, nous serons au Pérou durant le mois de septembre 2009, nous recherchons un guide parlant de préference le français pour les endroits suivants :
Arequipa et ses alentours Chivay canyon de colca etc.. vers le 9, 10 et 11/09/2009
Cusco la vallée sacrée vers le 13, 14, 15, 16 /09/2009
visite du Machu Picchu vers le 18, 19 /09/2009
Puno, le lac Titicaca, les îles : Uros, Taquilé Amantani ou nous souhaitons dormir 2 nuits sur 2 iles vers le 20, 21, 22 /09/2009. Les conseils pour se loger seront appréciés.
Merci de votre réponse
Arequipa et ses alentours Chivay canyon de colca etc.. vers le 9, 10 et 11/09/2009
Cusco la vallée sacrée vers le 13, 14, 15, 16 /09/2009
visite du Machu Picchu vers le 18, 19 /09/2009
Puno, le lac Titicaca, les îles : Uros, Taquilé Amantani ou nous souhaitons dormir 2 nuits sur 2 iles vers le 20, 21, 22 /09/2009. Les conseils pour se loger seront appréciés.
Merci de votre réponse
Route Zagora-Foum-Zquid? (Maroc) English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais traverser cet été le Maroc avec un véhicule à deux roues non motorisé. Initialement, je prévoyais longer la cote. Mais à priori, c'est très risqué. Alors, peut ètre que mes chances de survie seront plus importante en passant par l'Est. Longer la Vallée du Draa, jusqu'a ZAGORA me tente vraiment, puis ensuite me diriger vers FOUM-ZGUID, mais, la, un problème, la route ne semble pas goudronner (carte michelin 742) est ce vraiment toujours le cas ?
Merci bien.
@ bientot
Je vais traverser cet été le Maroc avec un véhicule à deux roues non motorisé. Initialement, je prévoyais longer la cote. Mais à priori, c'est très risqué. Alors, peut ètre que mes chances de survie seront plus importante en passant par l'Est. Longer la Vallée du Draa, jusqu'a ZAGORA me tente vraiment, puis ensuite me diriger vers FOUM-ZGUID, mais, la, un problème, la route ne semble pas goudronner (carte michelin 742) est ce vraiment toujours le cas ?
Merci bien.
@ bientot
Emprunter une navette pour visiter Yosemite Valley en août? English translation pending
bonjour à tous
je serai normalement en visite à yosemite en aout, il devrait donc y avoir beaucoup de monde(normalement aussi)...
je rentrerai par la tioga pass jusqu'à yosemite valley , ensuite ma question : pour visiter la vallee vaut-il mieux laisser sa voiture au premier parking et emprunter le shuttle, ou est ce plus rapide avec sa propre voiture (toujours une question de temps, malheureusement.....) ? le shuttle a-t-il des voies de circulation reservées ?
comme d'hab, vos conseils me seront utiles
merci de vos réponses
jc
ps : pour mariposa grove, le lendemain matin, je compte prendre le shuttle à wanona mais je pense que l'on sera un peu moins "speed" le lendemain
je serai normalement en visite à yosemite en aout, il devrait donc y avoir beaucoup de monde(normalement aussi)...
je rentrerai par la tioga pass jusqu'à yosemite valley , ensuite ma question : pour visiter la vallee vaut-il mieux laisser sa voiture au premier parking et emprunter le shuttle, ou est ce plus rapide avec sa propre voiture (toujours une question de temps, malheureusement.....) ? le shuttle a-t-il des voies de circulation reservées ?
comme d'hab, vos conseils me seront utiles
merci de vos réponses
jc
ps : pour mariposa grove, le lendemain matin, je compte prendre le shuttle à wanona mais je pense que l'on sera un peu moins "speed" le lendemain
Faire une randonnée à cheval au départ de Sukhbaatar en Mongolie? English translation pending
bonjour,
mon ami et moi envisageons de faire une rando en solo à cheval en Mongolie cet été. L'idée est d'atterrir à Irkutsk, de prendre le train jusqu'à Sukhbaatar, d'acheter des chevaux et de partir ensuite pour 15 jours ou 3 semaines.
Mes questions : est-il facile de trouver un cheval à Sukhbaatar ou les environs ?
Comment est la vallée de la Selenge et celle de l'Orkhon à cet endroit ? Paysages intéressants ? (c'est un peu hors des circuits touristiques) Facilité de déplacement ? de ravitaillement ?
En fait nous hésitons entre suivre le cours de la Selenge jusqu'au lac Hovsgol ou celui de l'Orkhon jusqu'à Testserleg et des avis seraient bienvenus pour nous aider à nous décider.
merci beaucoup !
Camping "nature" dans un petit village du Parc national des Écrins? (France) English translation pending
Bonjour,
Nous allons durant durant 5 jours dans le Parc des Ecrins mi-juillet et nous recherchons un camping "nature" dans un petit village (pas trop bondé de touristes !) à partir duquel nous pourrions facilement randonner aux alentours (en rayonnante). Nous préférons être situé à l'ouest/sud-ouest du parc. Nous avons repéré Valjoufrey, la vallée du Valgaudémar, la vallée d'Orcières et Réallon, mais nous ne savons quelle endroit choisir pour établir notre campement ! Peut-être certain d'entre vous connaissent le coin et pourraient nous renseigner voir même nous conseiller un village ou un camping.
Merci d'avance !
Bien à vous.
Flo
Nous allons durant durant 5 jours dans le Parc des Ecrins mi-juillet et nous recherchons un camping "nature" dans un petit village (pas trop bondé de touristes !) à partir duquel nous pourrions facilement randonner aux alentours (en rayonnante). Nous préférons être situé à l'ouest/sud-ouest du parc. Nous avons repéré Valjoufrey, la vallée du Valgaudémar, la vallée d'Orcières et Réallon, mais nous ne savons quelle endroit choisir pour établir notre campement ! Peut-être certain d'entre vous connaissent le coin et pourraient nous renseigner voir même nous conseiller un village ou un camping.
Merci d'avance !
Bien à vous.
Flo
Voyage en Ouzbékistan, au Tadjikistan et au Kirghizistan: visas et tuyaux? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir à 3 cet été en Asie centrale (Ouzbekistan, Tadjikistan, Kirghizstan). Notre itinéraire idéal passerait par Samarcande, Boukhara, Pendjikent, Doushanbé, Kalaikhum, Khorog, le Pamir et la vallée de Wakhan, Mourgab, Osh, Naryn, Bishkek. Du coup, plusieurs questions me viennent à l'esprit, et je me tourne vers les membres du forum en espérant profiter de vos lumières. 1. Vaut-il mieux faire ce trajet dans le sens Tashkent - Bishkek, ou dans le sens Bishkek - Tashkent ? J'ai l'impression que les histoires de visa sont plus simples à régler en arrivant à Bishkek qu'à Tashkent... Concernant les visas justement : Dans le sens Bishkek-Tashkent, voici ce que j'ai trouvé - Visa Kirghize : 50$ à l'aéroport (ou 35, ou 70, les infos sont contradictoires :) ) - Visa tadjik : à faire à Bishkek, 50$, fait rapidement. - Visa ouzbek : à prendre à Paris, 70€, c'est prêt en 4 à 7 jours ouvrables - Total : 140€
Dans le sens Tashkent-Bishkek : - Visa ouzbek : à prendre à Paris, 70€, c'est prêt en 4 à 7 jours ouvrables - Visa tadjik : ne pas le prendre à Tashkent, toutes les sources le confirment. Ce qui veut dire le prendre à Bruxelles avec le permis GBAO : 85€ - Visa kirghize : s'obtient dans la journée à Tashkent, 40$ sans lettre d'invitation - Total : 185€
Mes informations sont-elles correctes ?
Est-ce jouable en terme de délai ? Sachant que l'une d'entre n'a plus que 3 pages de libres dans son passeport, je suppose qu'il est plus prudent de le refaire avant de partir. En comptant à partir de demain, j'arrive à : 2 semaines passeport + 7 jours ouvrables (visa ouzbek) + 12 jours (visa tadjik) = 20 juillet. Sachant que nous avons prévu de partir le 27, est-ce bien raisonnable ??
Merci d'avance pour vos réponses !
Nous envisageons de partir à 3 cet été en Asie centrale (Ouzbekistan, Tadjikistan, Kirghizstan). Notre itinéraire idéal passerait par Samarcande, Boukhara, Pendjikent, Doushanbé, Kalaikhum, Khorog, le Pamir et la vallée de Wakhan, Mourgab, Osh, Naryn, Bishkek. Du coup, plusieurs questions me viennent à l'esprit, et je me tourne vers les membres du forum en espérant profiter de vos lumières. 1. Vaut-il mieux faire ce trajet dans le sens Tashkent - Bishkek, ou dans le sens Bishkek - Tashkent ? J'ai l'impression que les histoires de visa sont plus simples à régler en arrivant à Bishkek qu'à Tashkent... Concernant les visas justement : Dans le sens Bishkek-Tashkent, voici ce que j'ai trouvé - Visa Kirghize : 50$ à l'aéroport (ou 35, ou 70, les infos sont contradictoires :) ) - Visa tadjik : à faire à Bishkek, 50$, fait rapidement. - Visa ouzbek : à prendre à Paris, 70€, c'est prêt en 4 à 7 jours ouvrables - Total : 140€
Dans le sens Tashkent-Bishkek : - Visa ouzbek : à prendre à Paris, 70€, c'est prêt en 4 à 7 jours ouvrables - Visa tadjik : ne pas le prendre à Tashkent, toutes les sources le confirment. Ce qui veut dire le prendre à Bruxelles avec le permis GBAO : 85€ - Visa kirghize : s'obtient dans la journée à Tashkent, 40$ sans lettre d'invitation - Total : 185€
Mes informations sont-elles correctes ?
Est-ce jouable en terme de délai ? Sachant que l'une d'entre n'a plus que 3 pages de libres dans son passeport, je suppose qu'il est plus prudent de le refaire avant de partir. En comptant à partir de demain, j'arrive à : 2 semaines passeport + 7 jours ouvrables (visa ouzbek) + 12 jours (visa tadjik) = 20 juillet. Sachant que nous avons prévu de partir le 27, est-ce bien raisonnable ??
Merci d'avance pour vos réponses !
Voyagiste pour l'Egypte? English translation pending
bonjour
je souhaite partir en aout avec 2 ado 14 et 17 ans , pendant uen quinzaine de jours
assurer les incontournables (pyramides au caire;vallée des rois à louxor;abou simbel)
rester ludique pour les enfants
eviter les bateaux hotels et les visites touristes montre en main
quel voyagiste est fiable et approprié? quels pieges éviter?
merci
quel voyagiste est fiable et approprié? quels pieges éviter?
merci
Circuit de sept semaines en camping-car au Portugal English translation pending
Nous partons au Portugal cet été avec notre camping car .
Nous serons sur place 7 semaines .
Nous vous proposons ce circuit :
Entrée par Miranda do douro - Vila real - Guimares - Braga - Parc nat Peneda Geres -Viana do castelo - Porto - Vallée du Douro - Lamengo - Viseu - Aveiro - Bucaco - Coimbra - Tomar - Batalha - Sintra - Lisboa - Lagos - Faro - Vila real de st antonio - Monsaraz - Evora - Elvas - marvao - Monsanto - Mont Torre - sortie par Guarda .
Qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance pour vos réponses .
Entrée par Miranda do douro - Vila real - Guimares - Braga - Parc nat Peneda Geres -Viana do castelo - Porto - Vallée du Douro - Lamengo - Viseu - Aveiro - Bucaco - Coimbra - Tomar - Batalha - Sintra - Lisboa - Lagos - Faro - Vila real de st antonio - Monsaraz - Evora - Elvas - marvao - Monsanto - Mont Torre - sortie par Guarda .
Qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance pour vos réponses .
Égypte: organiser soi-même revient-il plus cher qu'avec un tour opérateur? English translation pending
Bonsoir à tous !
Après trois voyages en Egypte j'aimerais bien y emmener ma moitié pour les fêtes de fin d'année (et oui Monsieur est allergique au soleil alors ...)
Voulant organiser le voyage par nous même (un "classique" pour une première visite soit Le Caire + vallée du Nil) j'ai commencé à contacter quelques adresses trouvées ici et là (dont ce forum), pensant trouver des tarifs intéressants.
Et là 🤪 🤪 : le dernier devis m'annonce 1900 € sans les vols (par personne !) !! Diantre ! Moi qui pensait trouver moins cher qu'un TO, je suis un peu déconcertée.
Nous ne recherchons pas de voyages 5 étoiles mais nous souhaitons tout de même un certain confort (nous partons peu en vacances alors si c'est pour revenir éreinté). De plus, je me dis qu'un voyage en felouque c'est sympa mais en décembre les nuits (et la douche) doivent être fraîches non ?!
Pour info je suis partie en 2006 avec Kuoni, hôtel impeccable (un Hilton palace 😛c'était la vie de château), bateau sympa, guide vraiment bien (j'ai étudié l'histoire ptolémaïque à la fac ... meilleure note de la promo, ça m'a passionné donc je connaissais mon sujet) ... pour 1100 € par personne.
Alors finalement ma question est : avez-vous des adresses ? Comment s'organiser ?
Merci à vous
Maoria
Après trois voyages en Egypte j'aimerais bien y emmener ma moitié pour les fêtes de fin d'année (et oui Monsieur est allergique au soleil alors ...)
Voulant organiser le voyage par nous même (un "classique" pour une première visite soit Le Caire + vallée du Nil) j'ai commencé à contacter quelques adresses trouvées ici et là (dont ce forum), pensant trouver des tarifs intéressants.
Et là 🤪 🤪 : le dernier devis m'annonce 1900 € sans les vols (par personne !) !! Diantre ! Moi qui pensait trouver moins cher qu'un TO, je suis un peu déconcertée.
Nous ne recherchons pas de voyages 5 étoiles mais nous souhaitons tout de même un certain confort (nous partons peu en vacances alors si c'est pour revenir éreinté). De plus, je me dis qu'un voyage en felouque c'est sympa mais en décembre les nuits (et la douche) doivent être fraîches non ?!
Pour info je suis partie en 2006 avec Kuoni, hôtel impeccable (un Hilton palace 😛c'était la vie de château), bateau sympa, guide vraiment bien (j'ai étudié l'histoire ptolémaïque à la fac ... meilleure note de la promo, ça m'a passionné donc je connaissais mon sujet) ... pour 1100 € par personne.
Alors finalement ma question est : avez-vous des adresses ? Comment s'organiser ?
Merci à vous
Maoria
Retour d'un voyage de dix jours dans le désert libyen English translation pending
Bonjour à tous,
Nous rentrons d'un voyage de 10 jours dans le désert libyen. Superbe ! Pour les amateurs de désert, qui veulent sortir des "sentiers battus", je recommande fortement.
Voilà les endroits où nous sommes allés :
- Vallée de Maghidet
- Akakus - vallée de l'Awis
- Akakus - Teshwinet
- Erg murzuq
- Matkhandush
- Erg Ubari et les lacs
Pour ceux qui veulent avoir un aperçu, vous pouvez aller faire un tour sur mon site : http://voyageur.over-blog.com/article-32376840.html
Itinéraire de soixante-trois jours en Inde English translation pending
Bonjour à tous,
j'aurais aimé avoir votre avis sur notre itinéraire, 2 possibilités :
nous arrivons à Mumbay,
1- je pensais reprendre tout de suite sur Goa par un vol Jetlite
passer 5 jours sur place pour se détendre et commencer nos vacances doucement puis retourner sur Mumbai en train, remonter vers le Rajasthan, la vallée du Gange et terminus Kolkata
2- ou montée vers Ahmadabad -> passer qques jours vers Diu -> Rajasthan ->vallée du Gange -> Kolkata
qu'en pensez-vous, sachant qu'on aime les plages tranquilles et visiter des lieux historiques
qu'en pensez-vous, sachant qu'on aime les plages tranquilles et visiter des lieux historiques
Parking au Yosemite? English translation pending
bonjour
Y a-t-il moyen de se garer le long de la Southside Drive et la Northside Drive (boucle menant à la Vallée de Yosemite)?
Ou est-on obligé d'utiliser les parkings de Yosemite Valley et Curry Village, puis de prendre un shuttle??
Par exemple, peut-on garer sa voiture près de Sentinel Beach pour se baigner dans la Merced River ?? Ou bien faut-il aller se garer près du Visitor Center, et aller à cette plage à pied ou en shuttle??
Y a-t-il moyen de se garer le long de la Southside Drive et la Northside Drive (boucle menant à la Vallée de Yosemite)?
Ou est-on obligé d'utiliser les parkings de Yosemite Valley et Curry Village, puis de prendre un shuttle??
Par exemple, peut-on garer sa voiture près de Sentinel Beach pour se baigner dans la Merced River ?? Ou bien faut-il aller se garer près du Visitor Center, et aller à cette plage à pied ou en shuttle??
Météo au Népal en juillet-août? English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis partie l'été dernier (2008) en Inde pendant un mois, en juillet. Malgré les risques de mousson, nous n'avons que trois pluies en un mois ! J'aimerai repartir l'été 2010 en Inde ( vallée du Gange ) et arriver au Nepal : vallée de katmandhu, et également un mini trek vers Pokara. Connaissez vous la météo en juillet-début aout à 3000, ou 4000 mètres d'altitude au Népal ? Les vêtements à prévoir...? Je pense que les connaisseurs de montagne me diront que c'est une très mauvaise période, même pour un "petit" trek au nepal, mais étant donné la très faible pluie que l'on a eu en 2008, on est tenté d'espérer, mais rien n'est décidé...
merci, à bientôt, 😄😄
Je suis partie l'été dernier (2008) en Inde pendant un mois, en juillet. Malgré les risques de mousson, nous n'avons que trois pluies en un mois ! J'aimerai repartir l'été 2010 en Inde ( vallée du Gange ) et arriver au Nepal : vallée de katmandhu, et également un mini trek vers Pokara. Connaissez vous la météo en juillet-début aout à 3000, ou 4000 mètres d'altitude au Népal ? Les vêtements à prévoir...? Je pense que les connaisseurs de montagne me diront que c'est une très mauvaise période, même pour un "petit" trek au nepal, mais étant donné la très faible pluie que l'on a eu en 2008, on est tenté d'espérer, mais rien n'est décidé...
merci, à bientôt, 😄😄
Excursions au départ de Marrakech? English translation pending
Bonjour,
Nous parton à Marrakech pour 5 jours mi-juin.Nous voudrions louer une voiture pour 2 jours et aller une journée à Essarouia et la 2ieme journée, nous hésitons entre la vallée de l'ourika et les cascades d'Ouzoud.Que nous conseillez-vous? Merci pour tous vos avis et bons plans.
Nous parton à Marrakech pour 5 jours mi-juin.Nous voudrions louer une voiture pour 2 jours et aller une journée à Essarouia et la 2ieme journée, nous hésitons entre la vallée de l'ourika et les cascades d'Ouzoud.Que nous conseillez-vous? Merci pour tous vos avis et bons plans.