Results for "Bombay+et+bus+|+7+>+8"
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Rechercher un stage en Inde? English translation pending
Bonjour à tous !
Apres avoir maintes fois lu les nombreux sujets similaire aux mêmes questions que moi, je n'ai toujours pas résolu mon probleme...
En effet, je suis en première année de BTS Commerce International et de mai à juillet, on a un stage à faire à l'étranger. J'aimerai le faire en Inde et pour ce, j'envoie de nombreux mails un peu partout en Inde (enfin surtout à New Delhi, Bombay & Bangalore). Et pour le moment, aucune entreprise ne m'a répondu. Je commence à désespérer, car j'ai bien envoyer une bonne cinquantaine de mails.
Donc, je voudrais avoir un peu de vos conseils pour m'aider dans cette recherche ou bien quelques bons sites et entreprises qui pourrait m'accueillir, pour ceux qui sont deja partis en Inde.
Merci d'avance 😉
Apres avoir maintes fois lu les nombreux sujets similaire aux mêmes questions que moi, je n'ai toujours pas résolu mon probleme...
En effet, je suis en première année de BTS Commerce International et de mai à juillet, on a un stage à faire à l'étranger. J'aimerai le faire en Inde et pour ce, j'envoie de nombreux mails un peu partout en Inde (enfin surtout à New Delhi, Bombay & Bangalore). Et pour le moment, aucune entreprise ne m'a répondu. Je commence à désespérer, car j'ai bien envoyer une bonne cinquantaine de mails.
Donc, je voudrais avoir un peu de vos conseils pour m'aider dans cette recherche ou bien quelques bons sites et entreprises qui pourrait m'accueillir, pour ceux qui sont deja partis en Inde.
Merci d'avance 😉
Quelle compagnie aérienne choisir pour un vol Bombay-Bangalore? English translation pending
Bonjour,
Je ne sais quelle compagnie choisir pour un vol Bombay- Bangalore. Kingfisher Airlines ou Indigo ?
merci pour vos eventuels conseils
Je ne sais quelle compagnie choisir pour un vol Bombay- Bangalore. Kingfisher Airlines ou Indigo ?
merci pour vos eventuels conseils
Réservation d'un billet de train Bombay-Goa English translation pending
Bonjour,
J'arrive à Bombay le 29 décembre avec une amie. Je m'essaye à la réservation de train sur irctc mais... pour le train choisi il m'indique WL27/WL16.. par exemple. Qu'est-ce cela veut dire? Que je suis 27è ou 16è sur la liste d'attente? D'autre part, j'imagine qu'on ne peut réserver que par carte de crédit? Pour m'assurer de notre bonne arrivée, peut-être que je passerai par une agence de voyage qui me réserverait ce train - après on se débrouillera au fil de notre séjour. Quelqu'un connait-il une agence en Belgique qui réserve le train en Inde? OU une agence sympa à Bombay?
Merci pour vos réponses!
J'arrive à Bombay le 29 décembre avec une amie. Je m'essaye à la réservation de train sur irctc mais... pour le train choisi il m'indique WL27/WL16.. par exemple. Qu'est-ce cela veut dire? Que je suis 27è ou 16è sur la liste d'attente? D'autre part, j'imagine qu'on ne peut réserver que par carte de crédit? Pour m'assurer de notre bonne arrivée, peut-être que je passerai par une agence de voyage qui me réserverait ce train - après on se débrouillera au fil de notre séjour. Quelqu'un connait-il une agence en Belgique qui réserve le train en Inde? OU une agence sympa à Bombay?
Merci pour vos réponses!
Itinéraire de Madras à Bombay via la côte? English translation pending
bonjour à tous 😎
je pars seul (normalement) en inde du sud du 27 juillet au .... le retour n'est pas défini (minimum 1 mois)
après un séjour de 8 jours dans un ashram à madras
je souhaiterais des infos sur un circuit de madras à bombay via la cote 😮
le trajet !!!! qq endroits sympa a voir absolument !!!! si partir seul n'est pas un problème !!!!
si 3 semaines de treck est suffisant 😕 j'aimerais un trajet puis qq jours au même endroit !!!!
voila merci d'avance 😉
Problème de visa indien: six mois et un jour (urgent) English translation pending
Bonjour chers voyageurs,
Avec beaucoup d'exitations, je quitte pour le continent indien ce 10 octobre 2006 jusqu'au 7 avril 2007. Malheureusement, j'ai un fameux problème à règler car l'émission des visas à Montréal au Québec sont émis le samedi 7 octobre 2006 et ils sont valide à partir de la date d'émission donc le 7 octobre. Mon visa se terminera le 6 avril et je prends mon avion à Bombay le 7 avril 2007 à 4h30 du matin. C'est tellement une question d'heure mal foutu pour moi. ILs ne veulent pas me donner un visa d'1 an et ne veulent pas émettre mon visa avec la date du lendemain le 8 octobre.
Qu'est-ce que je peux faire avec ça? J'ai pensé m'inscrire à mon vol le 6 avril à 11h00 pm à Bombay pour être en zone internationale mais peut-être que le comptoir sera encore fermé de ma compagnie d'avion. Je regarde pour faire une prolongation de visa d'une seule journée, est-ce possible...? Peut-être que si je me permets une escapade au népal je pourrais demander un nouveau visa ? Est-ce que je change mon billet d, avion au frais de 125$ can.
Qu'est-ce que vous pensez de tout ça? Merci pour vos conseils.
Avec beaucoup d'exitations, je quitte pour le continent indien ce 10 octobre 2006 jusqu'au 7 avril 2007. Malheureusement, j'ai un fameux problème à règler car l'émission des visas à Montréal au Québec sont émis le samedi 7 octobre 2006 et ils sont valide à partir de la date d'émission donc le 7 octobre. Mon visa se terminera le 6 avril et je prends mon avion à Bombay le 7 avril 2007 à 4h30 du matin. C'est tellement une question d'heure mal foutu pour moi. ILs ne veulent pas me donner un visa d'1 an et ne veulent pas émettre mon visa avec la date du lendemain le 8 octobre.
Qu'est-ce que je peux faire avec ça? J'ai pensé m'inscrire à mon vol le 6 avril à 11h00 pm à Bombay pour être en zone internationale mais peut-être que le comptoir sera encore fermé de ma compagnie d'avion. Je regarde pour faire une prolongation de visa d'une seule journée, est-ce possible...? Peut-être que si je me permets une escapade au népal je pourrais demander un nouveau visa ? Est-ce que je change mon billet d, avion au frais de 125$ can.
Qu'est-ce que vous pensez de tout ça? Merci pour vos conseils.
Matériel photo en Inde English translation pending
Bonjour,
Je pars en Inde dans une semaine, et je prépare mon matériel photo: je vais investir dans un filtre polarisant, et je me demande surtout quel type de pellicules photos emmener? Je pense prendre du Noir et blanc et des films couluers? Mias quelles sensibilité?
Je sais aussi qu'il ya une ville en INde ou on peut trouver du bon matériel peu cher? Avez nvous des tuyaux la dessus?
Merci
Ernestine
Je pars en Inde dans une semaine, et je prépare mon matériel photo: je vais investir dans un filtre polarisant, et je me demande surtout quel type de pellicules photos emmener? Je pense prendre du Noir et blanc et des films couluers? Mias quelles sensibilité?
Je sais aussi qu'il ya une ville en INde ou on peut trouver du bon matériel peu cher? Avez nvous des tuyaux la dessus?
Merci
Ernestine
Circuit d'un mois en auto avec chauffeur en Inde et Katmandou English translation pending
Bonjour,
Nous avons prévu un voyage en inde de la mi-octobre à mi-novembre. J'ai préparé un circuit et je voulais le valider ici sur le forum. C'est un voyage découverte pour l'essentiel et non pas spirituel de façon particulière:
Jour 1Delhi Jour 2Delhi Jour 3Delhi - Amritsar (Avion) Jour 4Amritsar Jour 5Amritsar - Katmandou (Avion) Jour 6Katmandou Jour 7Katmandou Jour 8 Katmandou - Delhi - Mandawa (Avion + Chauffeur et auto) Jour 9 Mandawa - Bikaner Jour 10Bikaner - Jaisalmer Jour 11Jaisalmer Jour 12 Desert Jour 13Desert - Jodpur Jour 14Jodpur Jour 15Jodpur - Ranakpur Jour 16Ranakpur - Udaipur Jour 17Udaipur Jour 18 Udaipur - Chittogarh - Bundi Jour 19Bundi - Jaipur Jour 20 Jaipur Jour 21Jaipur - fatehpur - agra Jour 22 Agra - Gwalior Jour 23Gwalior - Orchha Jour 24 Orchha - Khajuraho Jour 25 Khajuraho - Varanasi (Avion) Jour 26Varanasi Jour 27 Varanasi - Mumbai (Avion) Jour 28Mumbai Jour 29Mumbai
Le trajet sera fait en auto avec chauffeur
Je me demandais si c'était trop mais en même on voyage souvent à ce rythme. Concernant Katmandou, on pourrait le remplacer par Dharamsala mais on me dit que Katmandou est plus intéressant pour des visites.
J'attends vos commentaires
Jean
Nous avons prévu un voyage en inde de la mi-octobre à mi-novembre. J'ai préparé un circuit et je voulais le valider ici sur le forum. C'est un voyage découverte pour l'essentiel et non pas spirituel de façon particulière:
Jour 1Delhi Jour 2Delhi Jour 3Delhi - Amritsar (Avion) Jour 4Amritsar Jour 5Amritsar - Katmandou (Avion) Jour 6Katmandou Jour 7Katmandou Jour 8 Katmandou - Delhi - Mandawa (Avion + Chauffeur et auto) Jour 9 Mandawa - Bikaner Jour 10Bikaner - Jaisalmer Jour 11Jaisalmer Jour 12 Desert Jour 13Desert - Jodpur Jour 14Jodpur Jour 15Jodpur - Ranakpur Jour 16Ranakpur - Udaipur Jour 17Udaipur Jour 18 Udaipur - Chittogarh - Bundi Jour 19Bundi - Jaipur Jour 20 Jaipur Jour 21Jaipur - fatehpur - agra Jour 22 Agra - Gwalior Jour 23Gwalior - Orchha Jour 24 Orchha - Khajuraho Jour 25 Khajuraho - Varanasi (Avion) Jour 26Varanasi Jour 27 Varanasi - Mumbai (Avion) Jour 28Mumbai Jour 29Mumbai
Le trajet sera fait en auto avec chauffeur
Je me demandais si c'était trop mais en même on voyage souvent à ce rythme. Concernant Katmandou, on pourrait le remplacer par Dharamsala mais on me dit que Katmandou est plus intéressant pour des visites.
J'attends vos commentaires
Jean
Escales croisière d'un jour à Cochin, New Mangalore, Goa et Mumbai English translation pending
Bonjour à tous
En escale dans ces villes en décembre prochain, je voudrais savoir si quelqu' un parmi vous a déjà fait ces escales et ce que l' on peut y faire par soi-même. (pas trouvé beaucoup de commentaires) Y-a-t- il des taxis locaux qui proposent des "tours" comme dans les autres pays, à quel prix et quelle est leur fiabilité. En bref, ce qui m' arrangerait bien, c' est de tout savoir concernant ces villes !!!! (je ne suis pas difficile hein !)
Merci d' avance pour vos commentaires.
Danielle
En escale dans ces villes en décembre prochain, je voudrais savoir si quelqu' un parmi vous a déjà fait ces escales et ce que l' on peut y faire par soi-même. (pas trouvé beaucoup de commentaires) Y-a-t- il des taxis locaux qui proposent des "tours" comme dans les autres pays, à quel prix et quelle est leur fiabilité. En bref, ce qui m' arrangerait bien, c' est de tout savoir concernant ces villes !!!! (je ne suis pas difficile hein !)
Merci d' avance pour vos commentaires.
Danielle
Que voir au... au Rajasthan et l'ouest de l'Inde English translation pending
> Que voir en Inde du Nord
>> Que voir au Rajasthan et l'ouest de l'Inde
> Que voir au Bengale et l'est de l'Inde
> Que voir en Inde du Sud
L'Inde se compose de 28 états, 6 territoires fédéraux et du territoire national de Delhi, la capitale. Un 29e état, le Télangana, devrait voir le jour courant 2014 suite à une partition de l'Andhra Pradesh. Géographiquement, aussi bien qu'au niveau touristique, on peut découper l'ensemble de l'Inde en plusieurs régions.
- Le Nord Il s'agit de la capitale Delhi et des états himalayens. États : Haryana, Jammu et Cachemire, Himachal Pradesh, Penjab, Uttar Pradesh, Uttarakhand. Territoires : Chandigarh, Delhi.
- L'Ouest C'est la région qui va de Goa aux portes de la capitale et de la chaîne himalayenne. États : Goa, Gujarat, Madhya Pradesh, Maharashtra, Rajasthan. Territoires : Dadra et Nagar Haveli, Daman et Diu
- L'Est C'est la partie comprise du nord du Golfe du Bengale aux petits états limitrophes de la Birmanie. États : Arunachal Pradesh, Assam, Bengale Occidental, Bihar, Chhattisgarh, Jharkhand, Manipur, Meghalaya, Mizoram, Nagaland, Orissa, Sikkim, Tripura.
- Le Sud Ce sont pour l'essentiel les quatre gros états situés sous la ligne Goa - Hyderabad. États : Andhra Pradesh, Karnataka, Kerala, Tamil Nadu (plus le Télangana à venir). Territoires : Iles îles Andaman et Nicobar, Lakshadweep, Pondichéry.
Que voir au Rajasthan, à Goa et l'ouest de l'Inde ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1- GOA De multiples témoignages de l'époque portugaise, des plages, des fêtes et de la musique pour cet état assez différent du reste de l'Inde.Anjuna Beach : célèbre plage du nord de Goa connue pour ses fêtes techno et autres, plus son marché aux puces hebdomadaire.Arambol : cette belle plage située à l'extrême nord est un peu plus tranquille que beaucoup d'autres de la côte. Baga : entre Anjuna et Calangute, c'est plutôt la plage des "tout-inclus".Calangute : une des plages parmi les plus réputées (et touristiques) de Goa.Candolim : superbe plage de la partie nord de l'état. A côté se trouve le Fort Aguada, vieille forteresse portugaise du XVIIe siècle très bien conservée, dominant la Mer d'Arabie.Chapora : une belle plage du nord avec également un ancien fort portugais.Mapusa : la "grande" ville du nord de Goa.Margao : la grande ville du sud possède de nombreux témoignages de l'époque portugaise, ainsi que des églises et des temples. Plusieurs plages à sa périphérie (Corva, Benaulim, Varca…).Old Goa : l'ancienne capitale, limitrophe de Panaji, est un joyaux de l'architecture coloniale portugaise avec d'ailleurs plusieurs édifices classés au patrimoine de l'UNESCO.Palolem Beach : superbe plage du sud.Panaji : c'est l'actuelle capitale de Goa avec également pas mal de témoignages de l'époque portugaise ainsi que quelques plages (Miramar, Dona Paula…).Ponda : petite ville avec de nombreux temples.Vagator : superbe plage à l'extrémité de Goa appréciée également pour ses fêtes techno.Patrimoine naturel Réserve de Cotigao : cette forêt du sud abrite surtout des oiseaux.2- GUJARAT En bordure de la Mer d'Oman et limitrophe du Pakistan, l'état abrite beaucoup de lieux importants aussi bien pour les hindous que les jaïns. On y découvre également les traces de l'Inde des Maharajas. Au niveau nature l'endroit est connu pour son désert du Kutch et la présence des deniers lions d'Asie. Ahmedabad : c'est une des plus grosses agglomérations d'Inde. Elle possède une architecture moderniste post coloniale, de même que plusieurs édifices et monuments musulmans.Bhavnagar : cette ville du Golfe de Khambhat, en bord de mer d'Oman, est surtout une base pour découvrir les environs (parc de Blackbuck, Palitana...).Bhuj : c'est la localité principale de la région du Kucth. C'est aussi une cité historique avec de nombreux vestiges et témoignages du passé, de même qu'une bonne base pour découvrir les environs.Champaner : ce vaste parc archéologique classé à l'UNESCO se compose notamment des vestiges de villes et autres temples hindous.Dholavira : cet important site archéologique est situé dans le désert du Kutch.Dwarka : en bordure de la Mer d'Oman, Dwarka (avec l'île de Bet Dwarka) est une des sept villes sacrées de l'Inde. Elle possède de nombreux temples.Jamnagar : la grande ville en bordure de la Mer d'Oman abrite plusieurs palais, forts et autres édifices historiques.Junagadh : cette ville entourée de petites montagnes dispose de plusieurs édifices religieux ou civils dignes d'intérêt (fort, temples, mausolée, Pierre d'Ashoka…).Modhera : tout comme Konark dans l'Orissa, le site abrite le Temple de Surya (du Soleil). Il est juste moins connuPalitana : cette bourgade proche de Bhavnagar est un haut lieu de pèlerinage Jaïn. Elle est connue pour ses temples (1 300 !) dont en premier lieux les 850 du Mont Satrunjaya.Porbandar : ville natale de Ghandi où on peut d'ailleurs visiter sa maison.Rajkot : c'est là que Ghandi passa une partie de sa jeunesse. La ville possède également plusieurs monuments et édifices de l'époque coloniale.Somnath : situé sur la côte ouest, ce temple dédié à Shiva est un des plus importants de la religion hindouiste.Surat : l'immense cité portuaire du sud du Gujarat est surtout connue pour son commerce des diamants et du textile.Vadodara : ville de plus d'un million d'habitants avec plusieurs édifices remarquables (palais, universités, temples…) tel le Lakshmi Vilas Palace.Patrimoine naturelLac Nbal Sarovar : ce lac du centre du Gujarat est une réserve ornithologique qui accueille plus de 250 espèces d'oiseaux.Parc national de Blackbuck : parc des environs de Bhavnagar connu pour abriter une forte population d'antilopes "Blackbuck".Parc national de Gir : ce site du sud-ouest du Gujarat est le seul endroit au monde où on peut encore voir des lions d'Asie.Parc national marin du Golfe de Kutch : un ensemble de petites îles du Golfe de Kutch formant le premier parc marin du pays. On y trouve des coraux et une faune marine diversifiée.Rann of Kutch : au nord-ouest du Gujarat, formant la frontière avec le Pakistan, ce vaste désert salin abrite plusieurs réserves naturelles et est le lieu de résidences de diverses tribus locales.3- MADHYA PRADESH C'est un état au coeur de l'Inde qui renferme énormément de richesses culturelles (Gwalior, Mandu, Sanchi, Khajuraho…) aussi bien que naturelles avec notamment la plus forte concentration de tigres de tout le pays.Bhimbetka : ce site archéologique se compose d'abris sous-roches dont certains agrémentés de peintures rupestres. Il est classé à l'UNESCO. Bhojpur : la ville du centre du Madya Pradesh abrite un fameux temple : le Bhojeshwar. Bhopal : entourée de lacs, la capitale de l'état dispose d'une vieille ville et de plusieurs mosquées.Datia : une petite ville avec de vieux quartiers, un palais et des temples.Gwalior : cité historique du nord connue pour sa superbe forteresse. Elle abrite également une vieille ville et plusieurs temples.Indore : c'est la ville commerciale du Madhya Pradesh avec également plusieurs palais et temples intéressants.Khajuraho : un des sites les plus connus de l'Inde pour ses superbes temples et sculptures classés au patrimoine mondial de l'UNESCO.Maheshwar : une petite ville en bord de rivière avec des temples et palais.Mandu : cette immense cité-forteresse abandonnée située à l'ouest du Madhya Pradesh est une des principales attractions de la région.Orchha : très belle localité en bordure de rivière avec ses palais et ses temples.Pachmarhi : cette station d'altitude attire beaucoup de visiteurs en été. Elle est entourée de forêts et de cascades, de grottes ornées, de même que de plusieurs zones protégées de la Réserve de Pachmarhi accueillant des tigres, léopards, ours, oiseaux et autres animaux.Sagar : cette ville universitaire profite d'un bel environnement dans lequel on peut découvrir d'assez beaux paysages vallonnés avec des lacs et cascades, mais aussi des temples et des forteresses.Sanchi : ce village proche de Bhopal abrite une cinquantaine de monuments bouddhiques (temples, stupas…) dont l'ensemble est classé à l'UNESCO.Ujjain : une ville sainte hindoue avec plusieurs temples intéressants dont le Mahakaleshwar.Patrimoine naturelCascades de Dhuandhar : situées dans les environs de Jabalpur, ces belles chutes et leur gorge sur la rivière Narmada sont une attraction locale. On peut y faire de petits périples en bateau.Parc national de Bandhavgarh : le parc à l'est de Bhopal est un de ceux où le nombre de tigres est le plus élevé.Parc national de Kanha : l'endroit qu'on peut découvrir à dos d'éléphant accueille une large population de tigres.Parc national de Panna : ce parc national abrite entre autres des tigres, des ours et de nombreux oiseaux.Parc national de Pench : plus que par sa faune composée pourtant de tigres, le lieu est d'abord connu pour être celui où se déroule l'histoire du Livre de la jungle.Réserve de Pachmarhi : entourant la ville du même nom, cette réserve biosphérique boisée se compose de trois sites protégés (Bori, Pachmarhi et Satpura) accueillant des tigres, léopards, ours, oiseaux et autres animaux.4- MAHARASHTRA Outre Bombay, le Maharashtra abrite plusieurs lieux touristiques à commencer par les nombreuses grottes transformées en monastères bouddhistes (Ajanta, Ellora, Karla…), des stations d'altitude (Matheran, Mahabaleshwar…) ou des plages le long de la Mer d'Arabie.Ahmednagar : un fort et des temples pour cette ville située à l'est de Bombay.Ashtavinayak : ou l'ensemble des 8 temples sacrés dédiés à Ganesha dans le Maharashtra (Ballaleshwar, Mayureshwar, Varadavinayak, Vighnahar...).Aurangabad : des temples, un fort, un Taj Mahal en miniature, et surtout une bonne base pour découvrir les grottes d'Ellora et d'Ajanta toutes proches depuis cette agglomération de plus d'un million d'habitants.Bombay : ou Mumbai. Ville cosmopolite et vivante qui regorge d'édifices et monuments touristiques. Un "classique" à voir pour tout voyage en Inde...Côte de Konkan : c'est la bande littorale qui s'étend du sud de Bombay aux limites de Goa. On y trouve de nombreuses et belles plages (Alibag, Dapoli, Kihim, Nagaon…).Grottes d'Ajanta : cet ensemble de 29 grottes creusées à flan de falaises, certaines aménagées et décorées de fresques, est un incontournable de toute visite dans la région. Elles sont classées à l'UNESCO. Grottes de Bhaja : proches des grottes de Karla, ces 22 grottes composent un ensemble de monastères et de temples bouddhistes.Grottes d'Elephanta : ce réseau de grottes sculptées, situé sur l'ile du même nom au large de Bombay, est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.Grottes d'Ellora : ce site classé aussi à l'UNESCO est célèbre pour ses monastères et temples bouddhistes, jains et hindous creusés dans la roche.Grottes de Karla : c'est dans la petite ville de Karla, entre Pune et Bombay, que se trouve ce superbe complexe bouddhiste creusé dans la roche.Mahabaleshwar : station d'altitude très connue du sud de Pune. On peut y randonner.Malshej Ghat : station d'altitude très populaire des environs de Pune et Bombay. L'endroit est apprécié pour ses beaux paysages et ses possibilités de randonnées.Matheran : petite station d'altitude proche de Bombay. On peut y randonner à pied ou à cheval.Nashik : ville sainte hindoue avec nombre de temples.Pune : la ville culturelle et étudiante du Maharashtra avec divers musées, quelques palais et des temples.Sevagram : c'est dans ce village qu'est situé l'ashram créé par Gandhi.Patrimoine naturelBison wildlife sanctuary : une réserve pour le bison indien située dans le village de Dajipur, près de Pune.Cratère de Lonar : situé dans le village du même nom, c'est un lac-cratère qui s'est créé suite au choc avec un météorite il y a 50 000 ans.Melghat Tiger Reserve : un des rares endroits du Maharashtra où on peut voir des tigres.5- RAJASTHAN C'est l'état indien le plus visité et une des régions les plus riches au niveau touristique avec de superbes villes (Jaipur, Jodhpur, Udaïpur, Pushkar…), des parcs animaliers et le désert du Thar.Ajmer : la ville est un lieu important de pèlerinage pour les musulmans. Au delà de plusieurs mosquée, Ajmer abrite d'autres édifices religieux hindous ou jaïns.Amber : cette localité, proche de Jaipur, a deux superbes forteresses du XVIe siècle : le Fort d'Amber et le Fort de Jaigarh.Bikaner : la ville au coeur du désert du Thar est connue pour sa citadelle, ses temples et palais. On peut y faire des balades en chameaux pour découvrir le désert et ses populations.Bundi : cette cité rajpoute traditionnelle du sud-est du Rajasthan possède de vieux quartiers, des temples, une forteresse et un palais.Chittorgarh : ville du sud du Rajasthan connue pour sa très belle forteresse dominant la ville. Churu : ville du nord avec plusieurs temples et mosquées, mais aussi de nombreux havelis (anciennes maisons de maître).Deeg : petite ville de l'est du Rajasthan avec un beau palais-forteresse.Dungarpur : ville du sud de l'état avec une forteresse et quelques temples.Eklingji : ce vaste complexe se compose de 108 temples hindous situés dans les environs d'Udaipur.Jaipur : la superbe capitale du Rajasthan abrite plusieurs palais, forts, temples, jardins et musées d'un intérêt certain.Jaisalmaer : cette belle ville du désert du Thar, proche du Pakistan, possède une superbe forteresse, plusieurs temples jaïns et des havelis (anciennes maisons de maître). C'est aussi un point de départ pour effectuer des balades en chameau dans le désert.Jodhpur : ville historique et deuxième plus grande du Rajasthan. Elle offre à la découverte une superbe forteresse-palais, de vieux quartiers et plusieurs temples.Kota : au sud-est du Rajasthan, une ville de temples et de palais. Egalement des possibilités de balade en bateau sur la Chambal pour aller voir les crocodiles.Kumbhalgarh : immense forteresse perchée et située à 80 km d'Udaipur. Elle domine la réserve naturelle du même nom riche au niveau oiseaux, léopards, ours, etc.Mont Abu : construite à 1200 m d'altitude, la petite ville est un des principaux lieux de pèlerinage jaïn avec ses innombrables temples.Palace on Wheels : en environ une semaine, ce train de luxe permet de découvrir les principaux sites du Rajasthan. D'autres trains similaires fonctionnent sur ce même principe : le Royal Rajasthan on Wheels et le Maharaja Express.Pushkar : à côté d'Ajmer, la superbe ville en bordure de lac pleine de temples et de monuments est un haut lieu de pèlerinage pour les hindous. Elle accueille aussi une des plus grandes foires au chameaux du pays.Ranakpur : ce village des environs d'Udaipur abrite un des principaux (et des plus beaux) temples jains de la région.Shekhawati : cette région du nord-est du Rajasthan est réputée pour ses temples, ses forteresses et surtout ses havelis qui sont d'anciennes maisons de maître restaurées et peintes.Udaipur : des lacs et des palais pour cette superbe ville du sud-ouest qui est un incontournable de toute visite dans la région.Patrimoine naturelLac Dhebar : un vaste lac artificiel au sud-est d'Udaipur avec de beaux paysages dans une réserve naturelle.Désert du Thar : cet immense désert frontalier du Pakistan est un haut lieu du tourisme. On peut le découvrir - de même que les populations qui y vivent - lors de balades en chameaux, notamment au départ de Bikaner, Jaisalmer ou Pushkar.Parc national de Keoladeo : le parc classé au patrimoine de l'UNESCO accueille plus de 200 espèces d'oiseaux. Il est situé à la périphérie de la ville de Bharatpur.Parc national de Ranthambore : dans de superbes paysages de lacs et de falaises, l'endroit est le domaine des tigres, ours, crocodiles et de plus de 250 espèces d'oiseaux.Parc national de Sariska : une réserve de tigres dans laquelle on trouve également quelques vestiges historiques (fort, temples…).6- TERRITOIRE DE DADRA ET NAGAR HAVELI Ce petit territoire à cheval entre le Gujarat et le Maharashtra possède quelques vestiges de l'époque portugaise.Silvassa : la petite capitale du territoire possède plusieurs vestiges portugais et quelques temples.7- TERRITOIRE DE DAMAN ET DIU Ces deux anciennes colonies portugaises insérées dans le Gujarat sont connues pour leur belle architecture coloniale, leurs plages et la vente d'alcool interdite dans le Gujarat voisin.Daman : la ville de Daman (et ses villages avoisinants) porte les traces du long passage des portugais sur le territoire. Les plages et la vente d'alcool contribuent à l'attractivité du lieu pour un tourisme avant tout local. Diu : les quatre siècles de présence portugaise ont donné à cette ile/ville face au Gujarat une superbe architecture. On y trouve également plusieurs plages.8- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Goa : Arambol; Old Goa; Panaji; Vagator.
Gujarat et les "Territoires" : Diu; Palitana; Parc national de Gir; Rann of Kutch.
Madhya Pradesh : Gwalior; Khajuraho; Mandu; Orchha; Parc national de Bandhavgarh; Parc national de Kanha; Sanchi.
Maharashtra : Bombay; Grottes d'Ajanta; Grottes d'Elephanta; Grottes d'Ellora.
Rajasthan : Amber; Bikaner; Désert du Thar; Jaipur; Jaisalmaer; Jodhpur; Mont Abu; Parc national de Ranthambore; Pushkar; Shekhawati; Udaipur.
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L'Inde se compose de 28 états, 6 territoires fédéraux et du territoire national de Delhi, la capitale. Un 29e état, le Télangana, devrait voir le jour courant 2014 suite à une partition de l'Andhra Pradesh. Géographiquement, aussi bien qu'au niveau touristique, on peut découper l'ensemble de l'Inde en plusieurs régions.
- Le Nord Il s'agit de la capitale Delhi et des états himalayens. États : Haryana, Jammu et Cachemire, Himachal Pradesh, Penjab, Uttar Pradesh, Uttarakhand. Territoires : Chandigarh, Delhi.
- L'Ouest C'est la région qui va de Goa aux portes de la capitale et de la chaîne himalayenne. États : Goa, Gujarat, Madhya Pradesh, Maharashtra, Rajasthan. Territoires : Dadra et Nagar Haveli, Daman et Diu
- L'Est C'est la partie comprise du nord du Golfe du Bengale aux petits états limitrophes de la Birmanie. États : Arunachal Pradesh, Assam, Bengale Occidental, Bihar, Chhattisgarh, Jharkhand, Manipur, Meghalaya, Mizoram, Nagaland, Orissa, Sikkim, Tripura.
- Le Sud Ce sont pour l'essentiel les quatre gros états situés sous la ligne Goa - Hyderabad. États : Andhra Pradesh, Karnataka, Kerala, Tamil Nadu (plus le Télangana à venir). Territoires : Iles îles Andaman et Nicobar, Lakshadweep, Pondichéry.
Que voir au Rajasthan, à Goa et l'ouest de l'Inde ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur place (carte).
1- GOA De multiples témoignages de l'époque portugaise, des plages, des fêtes et de la musique pour cet état assez différent du reste de l'Inde.Anjuna Beach : célèbre plage du nord de Goa connue pour ses fêtes techno et autres, plus son marché aux puces hebdomadaire.Arambol : cette belle plage située à l'extrême nord est un peu plus tranquille que beaucoup d'autres de la côte. Baga : entre Anjuna et Calangute, c'est plutôt la plage des "tout-inclus".Calangute : une des plages parmi les plus réputées (et touristiques) de Goa.Candolim : superbe plage de la partie nord de l'état. A côté se trouve le Fort Aguada, vieille forteresse portugaise du XVIIe siècle très bien conservée, dominant la Mer d'Arabie.Chapora : une belle plage du nord avec également un ancien fort portugais.Mapusa : la "grande" ville du nord de Goa.Margao : la grande ville du sud possède de nombreux témoignages de l'époque portugaise, ainsi que des églises et des temples. Plusieurs plages à sa périphérie (Corva, Benaulim, Varca…).Old Goa : l'ancienne capitale, limitrophe de Panaji, est un joyaux de l'architecture coloniale portugaise avec d'ailleurs plusieurs édifices classés au patrimoine de l'UNESCO.Palolem Beach : superbe plage du sud.Panaji : c'est l'actuelle capitale de Goa avec également pas mal de témoignages de l'époque portugaise ainsi que quelques plages (Miramar, Dona Paula…).Ponda : petite ville avec de nombreux temples.Vagator : superbe plage à l'extrémité de Goa appréciée également pour ses fêtes techno.Patrimoine naturel Réserve de Cotigao : cette forêt du sud abrite surtout des oiseaux.2- GUJARAT En bordure de la Mer d'Oman et limitrophe du Pakistan, l'état abrite beaucoup de lieux importants aussi bien pour les hindous que les jaïns. On y découvre également les traces de l'Inde des Maharajas. Au niveau nature l'endroit est connu pour son désert du Kutch et la présence des deniers lions d'Asie. Ahmedabad : c'est une des plus grosses agglomérations d'Inde. Elle possède une architecture moderniste post coloniale, de même que plusieurs édifices et monuments musulmans.Bhavnagar : cette ville du Golfe de Khambhat, en bord de mer d'Oman, est surtout une base pour découvrir les environs (parc de Blackbuck, Palitana...).Bhuj : c'est la localité principale de la région du Kucth. C'est aussi une cité historique avec de nombreux vestiges et témoignages du passé, de même qu'une bonne base pour découvrir les environs.Champaner : ce vaste parc archéologique classé à l'UNESCO se compose notamment des vestiges de villes et autres temples hindous.Dholavira : cet important site archéologique est situé dans le désert du Kutch.Dwarka : en bordure de la Mer d'Oman, Dwarka (avec l'île de Bet Dwarka) est une des sept villes sacrées de l'Inde. Elle possède de nombreux temples.Jamnagar : la grande ville en bordure de la Mer d'Oman abrite plusieurs palais, forts et autres édifices historiques.Junagadh : cette ville entourée de petites montagnes dispose de plusieurs édifices religieux ou civils dignes d'intérêt (fort, temples, mausolée, Pierre d'Ashoka…).Modhera : tout comme Konark dans l'Orissa, le site abrite le Temple de Surya (du Soleil). Il est juste moins connuPalitana : cette bourgade proche de Bhavnagar est un haut lieu de pèlerinage Jaïn. Elle est connue pour ses temples (1 300 !) dont en premier lieux les 850 du Mont Satrunjaya.Porbandar : ville natale de Ghandi où on peut d'ailleurs visiter sa maison.Rajkot : c'est là que Ghandi passa une partie de sa jeunesse. La ville possède également plusieurs monuments et édifices de l'époque coloniale.Somnath : situé sur la côte ouest, ce temple dédié à Shiva est un des plus importants de la religion hindouiste.Surat : l'immense cité portuaire du sud du Gujarat est surtout connue pour son commerce des diamants et du textile.Vadodara : ville de plus d'un million d'habitants avec plusieurs édifices remarquables (palais, universités, temples…) tel le Lakshmi Vilas Palace.Patrimoine naturelLac Nbal Sarovar : ce lac du centre du Gujarat est une réserve ornithologique qui accueille plus de 250 espèces d'oiseaux.Parc national de Blackbuck : parc des environs de Bhavnagar connu pour abriter une forte population d'antilopes "Blackbuck".Parc national de Gir : ce site du sud-ouest du Gujarat est le seul endroit au monde où on peut encore voir des lions d'Asie.Parc national marin du Golfe de Kutch : un ensemble de petites îles du Golfe de Kutch formant le premier parc marin du pays. On y trouve des coraux et une faune marine diversifiée.Rann of Kutch : au nord-ouest du Gujarat, formant la frontière avec le Pakistan, ce vaste désert salin abrite plusieurs réserves naturelles et est le lieu de résidences de diverses tribus locales.3- MADHYA PRADESH C'est un état au coeur de l'Inde qui renferme énormément de richesses culturelles (Gwalior, Mandu, Sanchi, Khajuraho…) aussi bien que naturelles avec notamment la plus forte concentration de tigres de tout le pays.Bhimbetka : ce site archéologique se compose d'abris sous-roches dont certains agrémentés de peintures rupestres. Il est classé à l'UNESCO. Bhojpur : la ville du centre du Madya Pradesh abrite un fameux temple : le Bhojeshwar. Bhopal : entourée de lacs, la capitale de l'état dispose d'une vieille ville et de plusieurs mosquées.Datia : une petite ville avec de vieux quartiers, un palais et des temples.Gwalior : cité historique du nord connue pour sa superbe forteresse. Elle abrite également une vieille ville et plusieurs temples.Indore : c'est la ville commerciale du Madhya Pradesh avec également plusieurs palais et temples intéressants.Khajuraho : un des sites les plus connus de l'Inde pour ses superbes temples et sculptures classés au patrimoine mondial de l'UNESCO.Maheshwar : une petite ville en bord de rivière avec des temples et palais.Mandu : cette immense cité-forteresse abandonnée située à l'ouest du Madhya Pradesh est une des principales attractions de la région.Orchha : très belle localité en bordure de rivière avec ses palais et ses temples.Pachmarhi : cette station d'altitude attire beaucoup de visiteurs en été. Elle est entourée de forêts et de cascades, de grottes ornées, de même que de plusieurs zones protégées de la Réserve de Pachmarhi accueillant des tigres, léopards, ours, oiseaux et autres animaux.Sagar : cette ville universitaire profite d'un bel environnement dans lequel on peut découvrir d'assez beaux paysages vallonnés avec des lacs et cascades, mais aussi des temples et des forteresses.Sanchi : ce village proche de Bhopal abrite une cinquantaine de monuments bouddhiques (temples, stupas…) dont l'ensemble est classé à l'UNESCO.Ujjain : une ville sainte hindoue avec plusieurs temples intéressants dont le Mahakaleshwar.Patrimoine naturelCascades de Dhuandhar : situées dans les environs de Jabalpur, ces belles chutes et leur gorge sur la rivière Narmada sont une attraction locale. On peut y faire de petits périples en bateau.Parc national de Bandhavgarh : le parc à l'est de Bhopal est un de ceux où le nombre de tigres est le plus élevé.Parc national de Kanha : l'endroit qu'on peut découvrir à dos d'éléphant accueille une large population de tigres.Parc national de Panna : ce parc national abrite entre autres des tigres, des ours et de nombreux oiseaux.Parc national de Pench : plus que par sa faune composée pourtant de tigres, le lieu est d'abord connu pour être celui où se déroule l'histoire du Livre de la jungle.Réserve de Pachmarhi : entourant la ville du même nom, cette réserve biosphérique boisée se compose de trois sites protégés (Bori, Pachmarhi et Satpura) accueillant des tigres, léopards, ours, oiseaux et autres animaux.4- MAHARASHTRA Outre Bombay, le Maharashtra abrite plusieurs lieux touristiques à commencer par les nombreuses grottes transformées en monastères bouddhistes (Ajanta, Ellora, Karla…), des stations d'altitude (Matheran, Mahabaleshwar…) ou des plages le long de la Mer d'Arabie.Ahmednagar : un fort et des temples pour cette ville située à l'est de Bombay.Ashtavinayak : ou l'ensemble des 8 temples sacrés dédiés à Ganesha dans le Maharashtra (Ballaleshwar, Mayureshwar, Varadavinayak, Vighnahar...).Aurangabad : des temples, un fort, un Taj Mahal en miniature, et surtout une bonne base pour découvrir les grottes d'Ellora et d'Ajanta toutes proches depuis cette agglomération de plus d'un million d'habitants.Bombay : ou Mumbai. Ville cosmopolite et vivante qui regorge d'édifices et monuments touristiques. Un "classique" à voir pour tout voyage en Inde...Côte de Konkan : c'est la bande littorale qui s'étend du sud de Bombay aux limites de Goa. On y trouve de nombreuses et belles plages (Alibag, Dapoli, Kihim, Nagaon…).Grottes d'Ajanta : cet ensemble de 29 grottes creusées à flan de falaises, certaines aménagées et décorées de fresques, est un incontournable de toute visite dans la région. Elles sont classées à l'UNESCO. Grottes de Bhaja : proches des grottes de Karla, ces 22 grottes composent un ensemble de monastères et de temples bouddhistes.Grottes d'Elephanta : ce réseau de grottes sculptées, situé sur l'ile du même nom au large de Bombay, est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.Grottes d'Ellora : ce site classé aussi à l'UNESCO est célèbre pour ses monastères et temples bouddhistes, jains et hindous creusés dans la roche.Grottes de Karla : c'est dans la petite ville de Karla, entre Pune et Bombay, que se trouve ce superbe complexe bouddhiste creusé dans la roche.Mahabaleshwar : station d'altitude très connue du sud de Pune. On peut y randonner.Malshej Ghat : station d'altitude très populaire des environs de Pune et Bombay. L'endroit est apprécié pour ses beaux paysages et ses possibilités de randonnées.Matheran : petite station d'altitude proche de Bombay. On peut y randonner à pied ou à cheval.Nashik : ville sainte hindoue avec nombre de temples.Pune : la ville culturelle et étudiante du Maharashtra avec divers musées, quelques palais et des temples.Sevagram : c'est dans ce village qu'est situé l'ashram créé par Gandhi.Patrimoine naturelBison wildlife sanctuary : une réserve pour le bison indien située dans le village de Dajipur, près de Pune.Cratère de Lonar : situé dans le village du même nom, c'est un lac-cratère qui s'est créé suite au choc avec un météorite il y a 50 000 ans.Melghat Tiger Reserve : un des rares endroits du Maharashtra où on peut voir des tigres.5- RAJASTHAN C'est l'état indien le plus visité et une des régions les plus riches au niveau touristique avec de superbes villes (Jaipur, Jodhpur, Udaïpur, Pushkar…), des parcs animaliers et le désert du Thar.Ajmer : la ville est un lieu important de pèlerinage pour les musulmans. Au delà de plusieurs mosquée, Ajmer abrite d'autres édifices religieux hindous ou jaïns.Amber : cette localité, proche de Jaipur, a deux superbes forteresses du XVIe siècle : le Fort d'Amber et le Fort de Jaigarh.Bikaner : la ville au coeur du désert du Thar est connue pour sa citadelle, ses temples et palais. On peut y faire des balades en chameaux pour découvrir le désert et ses populations.Bundi : cette cité rajpoute traditionnelle du sud-est du Rajasthan possède de vieux quartiers, des temples, une forteresse et un palais.Chittorgarh : ville du sud du Rajasthan connue pour sa très belle forteresse dominant la ville. Churu : ville du nord avec plusieurs temples et mosquées, mais aussi de nombreux havelis (anciennes maisons de maître).Deeg : petite ville de l'est du Rajasthan avec un beau palais-forteresse.Dungarpur : ville du sud de l'état avec une forteresse et quelques temples.Eklingji : ce vaste complexe se compose de 108 temples hindous situés dans les environs d'Udaipur.Jaipur : la superbe capitale du Rajasthan abrite plusieurs palais, forts, temples, jardins et musées d'un intérêt certain.Jaisalmaer : cette belle ville du désert du Thar, proche du Pakistan, possède une superbe forteresse, plusieurs temples jaïns et des havelis (anciennes maisons de maître). C'est aussi un point de départ pour effectuer des balades en chameau dans le désert.Jodhpur : ville historique et deuxième plus grande du Rajasthan. Elle offre à la découverte une superbe forteresse-palais, de vieux quartiers et plusieurs temples.Kota : au sud-est du Rajasthan, une ville de temples et de palais. Egalement des possibilités de balade en bateau sur la Chambal pour aller voir les crocodiles.Kumbhalgarh : immense forteresse perchée et située à 80 km d'Udaipur. Elle domine la réserve naturelle du même nom riche au niveau oiseaux, léopards, ours, etc.Mont Abu : construite à 1200 m d'altitude, la petite ville est un des principaux lieux de pèlerinage jaïn avec ses innombrables temples.Palace on Wheels : en environ une semaine, ce train de luxe permet de découvrir les principaux sites du Rajasthan. D'autres trains similaires fonctionnent sur ce même principe : le Royal Rajasthan on Wheels et le Maharaja Express.Pushkar : à côté d'Ajmer, la superbe ville en bordure de lac pleine de temples et de monuments est un haut lieu de pèlerinage pour les hindous. Elle accueille aussi une des plus grandes foires au chameaux du pays.Ranakpur : ce village des environs d'Udaipur abrite un des principaux (et des plus beaux) temples jains de la région.Shekhawati : cette région du nord-est du Rajasthan est réputée pour ses temples, ses forteresses et surtout ses havelis qui sont d'anciennes maisons de maître restaurées et peintes.Udaipur : des lacs et des palais pour cette superbe ville du sud-ouest qui est un incontournable de toute visite dans la région.Patrimoine naturelLac Dhebar : un vaste lac artificiel au sud-est d'Udaipur avec de beaux paysages dans une réserve naturelle.Désert du Thar : cet immense désert frontalier du Pakistan est un haut lieu du tourisme. On peut le découvrir - de même que les populations qui y vivent - lors de balades en chameaux, notamment au départ de Bikaner, Jaisalmer ou Pushkar.Parc national de Keoladeo : le parc classé au patrimoine de l'UNESCO accueille plus de 200 espèces d'oiseaux. Il est situé à la périphérie de la ville de Bharatpur.Parc national de Ranthambore : dans de superbes paysages de lacs et de falaises, l'endroit est le domaine des tigres, ours, crocodiles et de plus de 250 espèces d'oiseaux.Parc national de Sariska : une réserve de tigres dans laquelle on trouve également quelques vestiges historiques (fort, temples…).6- TERRITOIRE DE DADRA ET NAGAR HAVELI Ce petit territoire à cheval entre le Gujarat et le Maharashtra possède quelques vestiges de l'époque portugaise.Silvassa : la petite capitale du territoire possède plusieurs vestiges portugais et quelques temples.7- TERRITOIRE DE DAMAN ET DIU Ces deux anciennes colonies portugaises insérées dans le Gujarat sont connues pour leur belle architecture coloniale, leurs plages et la vente d'alcool interdite dans le Gujarat voisin.Daman : la ville de Daman (et ses villages avoisinants) porte les traces du long passage des portugais sur le territoire. Les plages et la vente d'alcool contribuent à l'attractivité du lieu pour un tourisme avant tout local. Diu : les quatre siècles de présence portugaise ont donné à cette ile/ville face au Gujarat une superbe architecture. On y trouve également plusieurs plages.8- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Goa : Arambol; Old Goa; Panaji; Vagator.
Gujarat et les "Territoires" : Diu; Palitana; Parc national de Gir; Rann of Kutch.
Madhya Pradesh : Gwalior; Khajuraho; Mandu; Orchha; Parc national de Bandhavgarh; Parc national de Kanha; Sanchi.
Maharashtra : Bombay; Grottes d'Ajanta; Grottes d'Elephanta; Grottes d'Ellora.
Rajasthan : Amber; Bikaner; Désert du Thar; Jaipur; Jaisalmaer; Jodhpur; Mont Abu; Parc national de Ranthambore; Pushkar; Shekhawati; Udaipur.
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Stage d'infirmière à Pondichery en Inde English translation pending
Bonjour, nous sommes 3 étudiantes infimiéres et dans le cadre de notre stage optionnel de novembre à décembre, nous aimerions aller à Pondichéry ( pour la langue française ), on nous a parlé de la clinic Nallam mais nous n'arrivons pas à trouver son mail.. Sinon ya t-il une maternité??? Quel est le contact???
Quel est le climat à cette periode??
Merci de nous rrep rapidement, notre lettre doit étre fait pour le 10 mars.. !!
Circuits en Inde du Nord et du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Je tiens d'abord à remercier toutes les personnes qui repondront à mon message et je felicite l'equipe pour leur extraordinaire site qui regorge de news interessantes !
Un grand classique, je désire partir en inde en couple pendant 15 jours environ
J'ai beaucoup de mal à synthétiser les 3 infos suivantes pour faire les bons choix : periode la moins chere et la plus agreable pour effectuer ce voyage ? => nous pensions partir fin octobre/debut novembre pour eviter les grosses chaleurs et la mousson propositions de circuit en inde du nord ? (avec les incontournables, arrive/depart ?) propositions de circuit en inde du sud ? (avec les incontournables, arrivee/depart ?)
Je suis un peu perdu dans les guides tant le nombre de visites à faire est impressionnant, je compte donc sur vous pour me faire profiter de votre experience !
Merci
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Merci
Météo en août/septembre dans le sud de l'Inde English translation pending
Salut
je pars du 10 Aout au 10 Septembre dans le kerala et le tamil nadu avec mon copain et je voulai savoir ce que vous pensez de la meteo en cette periode.
On a une amie qui est partie lanne derniere a la meme periode et qui a eu un temps de reve mais est ce tous les an pareil ou devons nous nous attendre a de la pluie pendant 1 mois?
Si ca crain niveau pluie, quels sont les endroits les plus a labri dans le sud (tm +k)?
Pourra t on par exmple aller dans les backwaters et louer un houseboat?
je pars du 10 Aout au 10 Septembre dans le kerala et le tamil nadu avec mon copain et je voulai savoir ce que vous pensez de la meteo en cette periode.
On a une amie qui est partie lanne derniere a la meme periode et qui a eu un temps de reve mais est ce tous les an pareil ou devons nous nous attendre a de la pluie pendant 1 mois?
Si ca crain niveau pluie, quels sont les endroits les plus a labri dans le sud (tm +k)?
Pourra t on par exmple aller dans les backwaters et louer un houseboat?
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Cherche partenaire pour ouvrir un restaurant à Pondichéry English translation pending
salut a tous je suis actuellement a pondicherry , (sud de l inde) je desire ouvrir un restaurant dans une quartier ou il ya beaucoup de touriste , je cherche un partenaire qui est courageux et qui a de l experience dans le domaine de restauration ..
merci a bientot ...
merci a bientot ...
Amma demain, le 4 mars 2008 sur Arte (Inde) English translation pending
mardi, 4 mars 2008 à 23:00
Rediffusions :
06.03.2008 à 09:55
15.03.2008 à 14:00
17.03.2008 à 03:00
Darshan, l'étreinte
(France, 2005, 92mn) ARTE F Réalisateur: Jan Kounen
" Amma ("mère"), l'une des "grandes âmes" de l'hindouisme, veut embrasser l'humanité entière dans son amour. Sur ses pas, Jan Kounen (Blueberry, 99 F) invite à une somptueuse traversée de l'Inde, de ses rites et de sa spiritualité. La tradition hindoue offre une place privilégiée aux "grandes âmes" (Mahatma) et aux maîtres spirituels. L'histoire d'Amritanandamayi Devi est à ce titre exemplaire. Celle que l'on nomme avec adoration Amma ("mère") est devenue aujourd'hui l'un des plus importants maîtres vivants. Pour beaucoup, elle est une sainte. Issue d'un milieu modeste, elle finance plus de 25 000 foyers pour femmes, des camps médicaux mobiles, des orphelinats, des écoles, un hôpital... Mais elle est surtout reconnue pour avoir restauré l'un des rites les plus anciens de l'héritage spirituel hindou, le darshan, l'étreinte, qu'elle pratique intensivement. Elle a, à ce jour, serré dans ses bras plus de 20 millions de personnes ! À la veille de ses cinquante ans, elle entreprend un périple à travers tout le pays à la rencontre de ses "fidèles", de Jaipur à Calcutta en passant par Bénarès et Bombay."
(France, 2005, 92mn) ARTE F Réalisateur: Jan Kounen
" Amma ("mère"), l'une des "grandes âmes" de l'hindouisme, veut embrasser l'humanité entière dans son amour. Sur ses pas, Jan Kounen (Blueberry, 99 F) invite à une somptueuse traversée de l'Inde, de ses rites et de sa spiritualité. La tradition hindoue offre une place privilégiée aux "grandes âmes" (Mahatma) et aux maîtres spirituels. L'histoire d'Amritanandamayi Devi est à ce titre exemplaire. Celle que l'on nomme avec adoration Amma ("mère") est devenue aujourd'hui l'un des plus importants maîtres vivants. Pour beaucoup, elle est une sainte. Issue d'un milieu modeste, elle finance plus de 25 000 foyers pour femmes, des camps médicaux mobiles, des orphelinats, des écoles, un hôpital... Mais elle est surtout reconnue pour avoir restauré l'un des rites les plus anciens de l'héritage spirituel hindou, le darshan, l'étreinte, qu'elle pratique intensivement. Elle a, à ce jour, serré dans ses bras plus de 20 millions de personnes ! À la veille de ses cinquante ans, elle entreprend un périple à travers tout le pays à la rencontre de ses "fidèles", de Jaipur à Calcutta en passant par Bénarès et Bombay."
Comment se passe la mousson en Inde du Sud de mi-juillet à mi-août? English translation pending
Bonjour ! 🙂
Je comte séjourner en inde du sud du 14 juillet au 15 aout entre le Karnataka, le Kerala, et le Tamil Nadu... pour une première fois. Je sais c'est grand pour un séjour si court... mais j'ai encore le temps de me concocter un itinéraire peut être plus réaliste et puis ca se fera aussi sur place, en fonction du temps (justement), du sens du vent... et de celui des moussons (justement bis)... J'aurais aimé savoir à quoi ressemble la mousson dans ces territoires à cette époque de l'année... Je me pose plein de questions très naïves et toutes plus saugrenues les unes que les autres... et aussi d'autres plus praticopratiques... Je m'excuse donc à l'avance si j'écris de grosses bêtises... 🤪 Dessine moi une mousson... C'est genre grosses averses ou il flotte tout le temps ??? Des flaques d'eau ? 30 cm ? 1m de flotte dans les rues ? Chaussures de rafting ? tennis ? bottes ??? sandales plastic ? savates ? Ca se gère comment dans les villes ? les villages ? Les habitants vivent ils bien pendant ces moments là ??? N'est ce pas propice à des épidémies ? je me posais cette question car je viens de lire un article sur les hepatite et, la E s'attrape pas mal pdt les moussons... en inde... 🤪 a cause des problèmes de gestions des eaux, et de leur évacuation. Et les moustiques ??? ca pullule pas trop ? Et le meilleur moyen de se protéger, c'est la cape de pluie, l'imper, le Kway ??? tout simplement le parapluie ? La mousson tourne t elle à cet endroit en 5 semaines ? peut on l'éviter en suivant un parcours particulier ?.. Y a t il autre chose que je doive savoir concernant la mousson ???
Et quel vêtements porter à cette époque ? il doit faire dans les 20°C non ???
Au plaisir de vous lire et merci beaucoup pour toutes les réponses et informations que vous voudrez bien me donner.
Je comte séjourner en inde du sud du 14 juillet au 15 aout entre le Karnataka, le Kerala, et le Tamil Nadu... pour une première fois. Je sais c'est grand pour un séjour si court... mais j'ai encore le temps de me concocter un itinéraire peut être plus réaliste et puis ca se fera aussi sur place, en fonction du temps (justement), du sens du vent... et de celui des moussons (justement bis)... J'aurais aimé savoir à quoi ressemble la mousson dans ces territoires à cette époque de l'année... Je me pose plein de questions très naïves et toutes plus saugrenues les unes que les autres... et aussi d'autres plus praticopratiques... Je m'excuse donc à l'avance si j'écris de grosses bêtises... 🤪 Dessine moi une mousson... C'est genre grosses averses ou il flotte tout le temps ??? Des flaques d'eau ? 30 cm ? 1m de flotte dans les rues ? Chaussures de rafting ? tennis ? bottes ??? sandales plastic ? savates ? Ca se gère comment dans les villes ? les villages ? Les habitants vivent ils bien pendant ces moments là ??? N'est ce pas propice à des épidémies ? je me posais cette question car je viens de lire un article sur les hepatite et, la E s'attrape pas mal pdt les moussons... en inde... 🤪 a cause des problèmes de gestions des eaux, et de leur évacuation. Et les moustiques ??? ca pullule pas trop ? Et le meilleur moyen de se protéger, c'est la cape de pluie, l'imper, le Kway ??? tout simplement le parapluie ? La mousson tourne t elle à cet endroit en 5 semaines ? peut on l'éviter en suivant un parcours particulier ?.. Y a t il autre chose que je doive savoir concernant la mousson ???
Et quel vêtements porter à cette époque ? il doit faire dans les 20°C non ???
Au plaisir de vous lire et merci beaucoup pour toutes les réponses et informations que vous voudrez bien me donner.
Visa chinois depuis l'Ouzbékistan ou le Tadjikistan? English translation pending
Bonjour à tous,
En pleine préparation d'un trip entre Istanbul et Bombay, nous cherchons des infos sur l'obtention du visa chinois (entrée unique) depuis l'ouzbekistan ou le tadjikistan. Nous comptions le prendre avant le départ à bruxelles. Mais il aura périmé avant qu'on arrive là-bas... Auriez-vous des infos sur le prix et les délais demandés à Duchanbe ou Tachkent ? D'avance merci pour votre aide :)
Anne
En pleine préparation d'un trip entre Istanbul et Bombay, nous cherchons des infos sur l'obtention du visa chinois (entrée unique) depuis l'ouzbekistan ou le tadjikistan. Nous comptions le prendre avant le départ à bruxelles. Mais il aura périmé avant qu'on arrive là-bas... Auriez-vous des infos sur le prix et les délais demandés à Duchanbe ou Tachkent ? D'avance merci pour votre aide :)
Anne
Air India pour le Népal English translation pending
salut a tous et a toutes......
j'envisage un prochain voyage au népla.....je recherche des personnes ayant voyagé sur air india pour plus de renseignement merci dan&bru
Rencontre à Lille le 13 janvier 2007 English translation pending
Alors voila :
depuis le 14 Octobre et durant 3 mois, Lille à vécu à l'heure Indienne dans le cadre du festival lille3000. Concerts, expositions, cinéma, activités de toute sorte seront au programme. la ville sera vraiment bombay bis et l'occasion de la fin, venez voir la beautés de la ville. Il sera possible durant ces journées de manger indien dans les cantines indiennes dispersées dans différents quartiers. donc rdv le samedi 13 à lille gare de lille flandre à droite au tri postal jmparis75
depuis le 14 Octobre et durant 3 mois, Lille à vécu à l'heure Indienne dans le cadre du festival lille3000. Concerts, expositions, cinéma, activités de toute sorte seront au programme. la ville sera vraiment bombay bis et l'occasion de la fin, venez voir la beautés de la ville. Il sera possible durant ces journées de manger indien dans les cantines indiennes dispersées dans différents quartiers. donc rdv le samedi 13 à lille gare de lille flandre à droite au tri postal jmparis75
Coût de la vie en Inde par rapport à la Thaïlande English translation pending
Bonjour
J'ai visité la Thaïlande et le Laos l'année dernière et j aimerais savoir si le coût de la vie est relativement le même...je regarde les guesthouse et ils sont souvent 25$us la nuit alors que je payais 5 ou 6$ us par personne la bas...
On visitera mumbai , rajastan, Delhi et un peu le nord!!
Merci à tous
""" on est aussi à la recherche d un petit guethouse près de l aéroport de Mumbai
Casse du petit plateau en Inde, réparation à Bangkok? English translation pending
Bonjour,
Nous voyageons en tandem depuis quelques mois et nous venons de casser notre petit plateau. ( la piece est introuvcables ou non sommes, idem a Pune et Bombay ..)
Le pédalier est un pedalier shimano classique, axe carré, 3 plateau, ref C350X, 4 branches
- La taille des plateaux est : 20 - 32 - 42 (CXC) - l ecart entre deux trous et de 40 mm
On m a envoyé du 22 par la poste ... mais manque de bol , on m'a envoyé du 22 avec 45 mm d ecart entre chaque trou ... au lieu de 40 ..
J ai fais une reparation de fortune ici a Kolhapur pour pouvoir continuer la route.
Pensez vous que a bangkok je pourrais trouver ce type de plateau, en 20 ou 22 ? Si oui, quelqu un a t il le contact dune bonne shop a Bangkok?
Merci d avance,
Nous voyageons en tandem depuis quelques mois et nous venons de casser notre petit plateau. ( la piece est introuvcables ou non sommes, idem a Pune et Bombay ..)
Le pédalier est un pedalier shimano classique, axe carré, 3 plateau, ref C350X, 4 branches
- La taille des plateaux est : 20 - 32 - 42 (CXC) - l ecart entre deux trous et de 40 mm
On m a envoyé du 22 par la poste ... mais manque de bol , on m'a envoyé du 22 avec 45 mm d ecart entre chaque trou ... au lieu de 40 ..
J ai fais une reparation de fortune ici a Kolhapur pour pouvoir continuer la route.
Pensez vous que a bangkok je pourrais trouver ce type de plateau, en 20 ou 22 ? Si oui, quelqu un a t il le contact dune bonne shop a Bangkok?
Merci d avance,
Itinéraire pour l'Inde du Nord en décembre/janvier? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous...
Après quelques voyages en Asie ( histoire de se préparer ) j'ai décidé de tenter l'Inde du Nord😛 mais bon je me sens un peu perdu et ne sait par où commencer. j'ai un gros mois de congé, soit décembre soit janvier. Si quelqu'un à un itinéraire ou un site à me proposer WELCOME
Le sud est il tout aussi bien????
merci à vous
ciao
Médicaments pour un voyage en Inde? English translation pending
Bonsoir à Tous,
Que dois-je prendre avec moi pour mon départ pour Bombay, Calcutta et Goa le mois prochain. Malarone ou Savarine, quels sont les médicaments à emporter avec soi.
Merci à tous
Air Seychelles: détours des avions pour ceux qui partent en avril 2015 English translation pending
Voici une information publiée sur le site AIR Seychelles et concernant la fermeture de l'espace aérien au dessus du Yemen ce qui va entrainer un détour des avions qui vont se diriger vers les seychelles :
"Le temps de vol entre les augmentations du Moyen-Orient et les Seychelles en raison de la fermeture de l'espace aérien yéménite Les vols entre les Seychelles et le Moyen-Orient sont en cours un itinéraire plus long pour atteindre leur destination, en raison de la fermeture de l'espace aérien yéménite. L'Autorité de l'aviation civile du Yémen a pris la décision de fermer leur espace aérien hier par mesure de précaution à l'aviation commerciale, après les activités militaires ont éclaté dans la région d'Aden au Yémen. Les compagnies aériennes sont, par conséquent, faire un détour pour éviter l'espace aérien Sanaa et sont envoyés dans la mer d'Oman et l'océan Indien en utilisant Muscat et Bombay espace aérien. Cela affecte à la fois les unis et les horaires des vols Air Seychelles / Etihad. Dans le cas de la compagnie aérienne Emirates, le temps de vol a augmenté d'environ 45 minutes, à partir de 4 heures, 5 minutes à 4 heures, 45 minutes. Air Seychelles / Etihad a un peu plus d'une heure ajouté aux temps de vol pour le secteur Seychelles-Abu Dhabi et vice versa. Autre que ceux qui voyagent aux Seychelles, des centaines de vols utilisant l'espace aérien au Yémen pour accéder à la région de l'océan Indien, ainsi que de grandes parties de l'Afrique en route de la région du Golfe, et des services à destination et en provenance de l'Europe transitant dans l'espace aérien du Yémen, sont touchés. Mme Esmee Samson, le directeur général des services de navigation aérienne à la SCAA, a déclaré: "Hier, nous avons également le trafic en survol de l'Europe vers les îles de l'océan Indien qui ont été routage principalement dans l'espace aérien de Nairobi, mais a repris aujourd'hui à partir de leur acheminement normale dans l'espace aérien des Seychelles avec leur détour étant plus au nord ". Seychelles, comme un état contracté de l'autorité de l'aviation civile internationale (OACI), a salué cette approche prudente bien que cette situation entraînera des coûts supplémentaires considérables et un peu plus longs temps de vol. Le ministre des Affaires étrangères et des Transports, M. Joel Morgan, a déclaré: «La sécurité, les droits de sécurité, et de passagers doivent être préservées à tout prix toujours. Les passagers voyageant dans notre région peuvent être assurés que le gouvernement exerce un Etat contractant de l'OACI, nous serons toujours pécher par excès de prudence et de soutenir les actions d'autres autorités qui font exactement cela. " Il est pour l'instant pas clairement pour combien de temps cette situation sera en cours, mais le SCAA surveille la situation de très près ainsi que l'OACI Bureau Afrique orientale et australe à Nairobi."
"Le temps de vol entre les augmentations du Moyen-Orient et les Seychelles en raison de la fermeture de l'espace aérien yéménite Les vols entre les Seychelles et le Moyen-Orient sont en cours un itinéraire plus long pour atteindre leur destination, en raison de la fermeture de l'espace aérien yéménite. L'Autorité de l'aviation civile du Yémen a pris la décision de fermer leur espace aérien hier par mesure de précaution à l'aviation commerciale, après les activités militaires ont éclaté dans la région d'Aden au Yémen. Les compagnies aériennes sont, par conséquent, faire un détour pour éviter l'espace aérien Sanaa et sont envoyés dans la mer d'Oman et l'océan Indien en utilisant Muscat et Bombay espace aérien. Cela affecte à la fois les unis et les horaires des vols Air Seychelles / Etihad. Dans le cas de la compagnie aérienne Emirates, le temps de vol a augmenté d'environ 45 minutes, à partir de 4 heures, 5 minutes à 4 heures, 45 minutes. Air Seychelles / Etihad a un peu plus d'une heure ajouté aux temps de vol pour le secteur Seychelles-Abu Dhabi et vice versa. Autre que ceux qui voyagent aux Seychelles, des centaines de vols utilisant l'espace aérien au Yémen pour accéder à la région de l'océan Indien, ainsi que de grandes parties de l'Afrique en route de la région du Golfe, et des services à destination et en provenance de l'Europe transitant dans l'espace aérien du Yémen, sont touchés. Mme Esmee Samson, le directeur général des services de navigation aérienne à la SCAA, a déclaré: "Hier, nous avons également le trafic en survol de l'Europe vers les îles de l'océan Indien qui ont été routage principalement dans l'espace aérien de Nairobi, mais a repris aujourd'hui à partir de leur acheminement normale dans l'espace aérien des Seychelles avec leur détour étant plus au nord ". Seychelles, comme un état contracté de l'autorité de l'aviation civile internationale (OACI), a salué cette approche prudente bien que cette situation entraînera des coûts supplémentaires considérables et un peu plus longs temps de vol. Le ministre des Affaires étrangères et des Transports, M. Joel Morgan, a déclaré: «La sécurité, les droits de sécurité, et de passagers doivent être préservées à tout prix toujours. Les passagers voyageant dans notre région peuvent être assurés que le gouvernement exerce un Etat contractant de l'OACI, nous serons toujours pécher par excès de prudence et de soutenir les actions d'autres autorités qui font exactement cela. " Il est pour l'instant pas clairement pour combien de temps cette situation sera en cours, mais le SCAA surveille la situation de très près ainsi que l'OACI Bureau Afrique orientale et australe à Nairobi."
Arrivée à 4h30 à la gare d'Ahmedabad (Inde) English translation pending
Bonjour
Nous partons en Inde cet été et lors d'un de nos déplacements nous arriverons à Ahmedabad à 4h30 du matin à la gare. Est-ce-que quelqu'un a vécu cette expérience?
J'attends vos impressions
Merci
Fiabilité e-tickets pour les trains en Inde English translation pending
salut a tous j me rend en inde fin decembre debut janvier pour 3 semaines et je pensais prendre le train entre bombay-goa et goa-cochin je pense prendre mon billet electronique par internet sur le site irtc
ce procede est il fiable (a la periode ou j pars j pense k l trains seront overbookés) et sur?
ça marche comme un billet d'avion on l'imprime qd on l'a reçu et c tout?
y a besoin de reconfirmer qqc une fois sur place avec le billet?
Merci a tous pour vos eclairages et temoignages a plus chao😉
Vol intérieur indien vraiment pas cher avec Spice Jet: problème de lecture? English translation pending
Salut,
J'ai vu des vols sur Spice Jet pour Bombay-Goa en septembre, au prix de "Rs 500.00". La place du point a-t-elle la même signification que pour les nombres écrits au USA, à savoir que ce vol vaudrait 500 roupies, soit moins de 10 euros?
Je demande, car pour régler la résa par internet, car il n'y a de conversion ni en euros ni en dollars indiquée.
Merci!
Inde du Sud au mois de décembre? English translation pending
Bonjour,
Je suis réunionnaise d'origine Indienne (mon grand père est né à Pondichéry) et je souhaite partir dans ce pays du 4/12 au 1er/01. Avec mon ami, on a projeté de faire l'Inde du sud pour justement visiter Pondichery. En lisant le routard, on s'est décidé pour un trajet Bombay/Madras en passant par Goa, Cochin et bien sûr Pondichery.
Mes questions : que me conseillez-vous, les incontournables, les beaux paysages, sachant qu'on souhaiterait être dans des endroits peu touristiques dans la mesure du possible et dépaysement total ? les températures sont elles douces en cette période ? il y a des auberges, des chambres d'hôtes ou uniquement des hotels ? le trajet idéal est de démarrer par Bombay ou de finir pas cette ville ? on terminera notre voyage par Noël et Jour de l'an, ces fêtes sont-elles importantes là-bas ? Où peut-on fêter la fin d'année plutôt dans l'ouest ou dans l'est ?
Merci de me conseiller sur ces sujets
A bientôt
Traversée de l'Asie jusqu'au Vietnam à moto English translation pending
Bonjour à tous ! je suis un jeune étudiant de 22 ans et j'entreprends de traversser toute l'asie à moto en partant de France j'usqu'au Vietnam pour une durée d'un an minimum. Voici le trajet
France-Allemagne République tchèque Slovaquie Hongrie Serbie Macédoine grèce Turquie Iran Pakistan Inde Népal Bengladesh Birmanie Thailande Laos Vietnam et pourquoi pas le cambodge.
J'ai déjà mon permis de moto depuis un an et je vais bientôt avoir une bmw gs 800.
J'aurais voulu avoir les conseils aguerris de personnes ayant déjà fais ce trip pouvant me conseiller au maximum, en mp si ca dérange aussi ;)
bon voici quelques questions 😉
Au niveau des douanes combien avez-vous déjà dépensé pour faire passer votre moto d'un pays à un autre, y a t'il des douanes très compliquées voir impossibles?
Ou garer sa moto la nuit quand on dort en ville, en hôtel par exemple sans risques de se la faire voler?
Es ce que la traverssée du népal ne risque pas de malmener ma moto?
Bon j'aimerais aussi savoir si faire un trip pareil pour une personne seule n'est pas un peut dangereux en inde et au pakistan.
Voilà ca devrait aller pour l'instant 😛
Merci d'avoir lu ce long message, j'attends vos réponses ;) En mp si vous préférez 😄
Salut la compagnie !!
France-Allemagne République tchèque Slovaquie Hongrie Serbie Macédoine grèce Turquie Iran Pakistan Inde Népal Bengladesh Birmanie Thailande Laos Vietnam et pourquoi pas le cambodge.
J'ai déjà mon permis de moto depuis un an et je vais bientôt avoir une bmw gs 800.
J'aurais voulu avoir les conseils aguerris de personnes ayant déjà fais ce trip pouvant me conseiller au maximum, en mp si ca dérange aussi ;)
bon voici quelques questions 😉
Au niveau des douanes combien avez-vous déjà dépensé pour faire passer votre moto d'un pays à un autre, y a t'il des douanes très compliquées voir impossibles?
Ou garer sa moto la nuit quand on dort en ville, en hôtel par exemple sans risques de se la faire voler?
Es ce que la traverssée du népal ne risque pas de malmener ma moto?
Bon j'aimerais aussi savoir si faire un trip pareil pour une personne seule n'est pas un peut dangereux en inde et au pakistan.
Voilà ca devrait aller pour l'instant 😛
Merci d'avoir lu ce long message, j'attends vos réponses ;) En mp si vous préférez 😄
Salut la compagnie !!
Accord commercial Air France/Etihad Airways: conséquences possibles English translation pending
Selon des rumeurs internes (discussions en cours au sein d'AF), l'accord entre Air France et Etihad Airways, s'il se conclut, pourrait conduire à l'arrêt de certaines dessertes en "propre" par des appareils AF.
On parle de Bangalore (BLR), Bombay (BOM) et Bangkok (BKK) qui seraient alors desservies via AUH sur vols opérés par EY (BOM qui, jadis, a connu des "yield" élevés et qui, aujourd'hui, souffre bcp de la concurrence sur le segment HC - abandon de la First, diminution de l'offre Affaires). En Inde, Delhi (DEL) serait conservé en vol AF direct.
Dans le même temps, AF pourrait desservir de nouvelles escales en code-share avec EY : MAA, etc. (SEZ probablement).
A+