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Retour de voyage en Namibie English translation pending
by Thlx · 2018-05-31 · 68 replies
Bonjour, Je suis revenu début mai d'un mois en Namibie. Premier séjour dans ce pays pour moi et premier séjour en Afrique globalement pour ma femme. J'ai pu préparer ce voyage grâce aux commentaires et informations glanées sur ce site, aussi, même si je vais vous épargner un énième récit de voyage, il m'a semblé honnête de partager quelques observations. Nous sommes partis en Avril, fin de la saison des pluies et début de la saison sèche, et nous avons particulièrement apprécié. Peu de monde, un climat ensoleillé mais pas trop chaud , 3 jours de pluie sur un mois et encore il vaut mieux parler de bruine ou de crachin. Séjour réalisé avec 4X4 et tente de toit, loué chez ASCO et réservations des camp sites effectuée sans surcoût par Tourmaline. Le circuit de découverte de 5500 kilomètres partait vers le sud jusqu'à la Rivière Orange, pour remonter jusqu'au nord vers Epupa et retour par Etosha sur Windhoek. Assurances complémentaires rapatriement et assurances minimisant la franchise pour le véhicule. Vols assurés par Qatar airways, Train Bordeaux Paris, Paris Doa, Doa Windhoek à l'aller. Retour modifié par Qatar sans surcoût Windhoek Doa, Doa Madrid, Madrid Bordeaux (en avion). Tout s'est très bien passé et nous avons été conquis (le mot est faible) et nous repartons en Namibie en avril 2019. Toutefois nous pratiquerons différemment.

Résa des hébergements par Tourmaline, sérieux et bien pratique et sans surcoût. La location chez Asco est même moins chère qu'en direct.Asco est une société sérieuse mais il ya en a d'autres et qui sot plus près de l'aéroport ce qui vous permet d'éviter les transferts groupés où vous êtes obligés d'attendre que le bus d'Asco soit plein. Qui plus est Asco est assez onéreux.

Quel que soit le loueur nous ne prendrons pas d'assurance complémentaire véhicule. Les conditions d'application de ces garanties complémentaires sont à notre sens particulièrement restrictives et perdent beaucoup de leur intérêt.

Nous reprendrons un double cabine avec tente de toit, confortable pour deux et permettant d'avoir sous la main des affaires et du matériel propre. Nous retiendrons à nouveau l'essentiel de l'hébergement en tente avec 3 ou 4 nuitées dans un lodge, (ceci sur un mois) La nourriture ne pose aucun problème, il suffit d'être un peu prévoyant et d'avoir en secours quelques boites de conserves. Parfois il est même moins couteux d'aller manger au lodge du camp sites que de se faire à manger en achetant soi même les ingrédients. L'eau n'a pas été un souci non plus avec toujours une voire deux bouteilles de 5 litres d'eau minérale d'avance. Le ravitaillement en gas oil doit être géré c'est sûr mais sans stress. On refaisait systématiquement le plein sitôt le premier réservoir épuisé. Le gas oil est bon marché. Nous avons apprécié les sites touristiques classiques comme Sosusvlei et Etosha. Mais pour le premier, au delà de la beauté des dunes, le coté "usine à touristes" est un peu gênant. Bien que pas souvent évoqué dans les guides nous sommes tombés sous le charme de la piste au delà d'Ai Aïs qui passe le long de la rivière Orange et remonte sur Aus. Magnifique, des espaces immenses et des vues à couper le souffle dans la première partie puis une piste confidentielle le long de la rivière. Cette piste la visite du Fish River Canyon resteront un souvenir marquant. Cela vaut largement la route D707 dont tout le monde parle entre Aus et Sesriem. Nous avons apprécié l'accueil des Namibiens, souriants aimables et avec un sens de l'hospitalité qui par moment nous donne de sérieuses leçons. Aucun souci de sécurité, en particulier hors des villes. Pas été emballés par Swakopmund et la côte, pas impressionnés par Windhoek non plus, il faut dire que nous sommes plus nature que citadins. Le trajet prévu a été respecté hors mis les chutes d'Epupa pour cause d'inondations. 5500 kms c'est un beau trajet, surtout quand un seul conduit. Il s'agissait de voir un maximum de choses permettant de cibler un autre voyage plus tranquille pour "profiter". Nous savons désormais où nous allons retourner et approfondir.

C'est un voyage dont on se souvient, qui laisse des traces et touche personnellement plus qu'on ne l'imagine. Nous repartirons avec enthousiasme, amoureux de ce beau pays. A votre disposition pour tout renseignement complémentaire. Bon voyage
Des conseils de pneus vélo? English translation pending
by Mazzzz · 2018-05-30 · 5 replies
Bonjour, En septembre je compte rallier Istanbul depuis Genève. Ce sera un voyage en mode léger et rapide essentiellement parce que je dispose d'un temps limité. Je serais donc en backpaking avec hébergement en dur , donc très peu chargé , sans doute 10kg max. j'utiliserais mon vélo de route carbone , pour améliorer un peu le confort je pense monter des pneus de 28mm à la place des 25 qui seront usés d'ici la.

Je cherche donc des conseils de pneus ayant pour caractéristiques un excellent rendement et un très bon confort. J'ajoute que la résistance à la crevaison est très accessoire pour moi.

Merci d'avance pour vos avis.
Souvenirs heureux des Alpes à la Toussaint 2017 (photos) English translation pending
by Diamina · 2018-05-26 · 2 replies
Bonjour,

Un jour Michant m'a dit que les Alpes étaient magnifiques à voir. Puis Perju y a mis son grain de sel. Moi qui vit en Martinique et qui suit fascinée par les montagnes enneigées et les paysages désertiques, j'ai commencé à regarder des photos et j'ai vraiment aimé ce que j'ai découvert.

Du coup, nous y sommes allés fin octobre 2017, et nous avons eu un temps splendide. J'avais commencé une prépa pour 2016 et reçu pas mal de conseils. J'ai profité de certains d'entre eux et j'en ai été ravie.

Nous ne sommes pas des randonneurs, mais finalement, même sans randonnée, ce fut une magnifique expérience tant au niveau des paysages, du super accueil que nous avons reçu, que de la gastronomie.

Ce ne sera pas un carnet détaillé, just un post pour dire merci à ces 2 forumeurs et tous les autres qui m'ont donné de si bons conseils.

Chamonix : un drôle de pont avec des cadenas

Un avion dans le ciel bleu vu de Chamonix

Paysages vus après avoir pris le train du montenvert: tant pis pour la mer de glace, mais les pics acérés qui l'entourent valent quand même le détour.

On y voit même des bouquetins

A l'aiguille du midi, 0 vent et température:-2°C.



Et on mange bien en Haute Savoie!! La calèche et le bartavel sont juste divins.

En quittant Chamonix, nous prenons le tunnel du mont blanc, faisons un tour rapide en Italie, Courmayeur, découvrons des paysages enneigés avant de revenir en France,

Couleurs d'automne





Il y a même un éléphant dans les Alpes.

Les paysages au dessus de Bonneval sur arc



Des routes qui serpentent en allant au col de l'Iseran

Et une fois arrivée au col de l'iseran, c'est époustouflant

Quelles couleurs!

Quelle luminosité, y a pas à dire les montagnes en automne sont magnifiques.

Puis nous avons été émus par la plaque commémorative de l'ancien village de Tignes, déplacé à cause du barrage de retenue, et par la statue à l'entrée du nouveau village.



Un petit tour au col des aravis dans le brouillard nous a bien amusé, puis quand le brouillard s'est levé, nous avons découvert les boutiques et le restaurant qui étaient à moins de 50m de nous et que nous n'avions pas vu!!!

Puis nous restons en admiration devant des vaches énormes,



juste avant de découvrir le marché aux bestiaux de la Clusaz.



Un petit tour par Annecy, bon par contre Annecy est quand même plus jolie au printemps. Nous y étions passés il y a quelques années et tous les rebords des balcons étaient fleuris et ça embaumait!!



Une visite à Perju qui contribuera à compléter notre découverte gustative de la Savoie, et à découvrir un couple génial. Merci mille fois pour ce temps consacré à nous recevoir.😏

Puis un tour à Salon de Provence pour rendre visite à notre famille, et un repas au restaurant pour clore ce voyage : on mange vraiment trop bien en France....

Quelques kilos en plus 😊 et nous rentrons chez nous heureux de cette pause française. Y a pas à dire: c'est beau la France et les français sont supers sympas!!!

On reviendra!!😏
Randonnée pédestre de 5 à 6 jours en France English translation pending
by Dolphin · 2018-05-19 · 21 replies
Bonjour,

Une amie et moi partons en France début juillet et nous souhaitons faire une randonnée de 5 à 6 jours, moyennant une vingtaine de km par jour. Nous sommes actives mais ne sommes pas entraînées. Nous souhaitons un itinéraire avec une majorité de sentiers en campagne et nature, nous voulons dormir dans des gîtes sein de villages. Si certaines parties du chemin sont pavées, ce n'est pas si grave, mais cela doit rester minime. Nous prenons les suggestions. Nous avons en tête le GR70 et le chemin de St-Guilhem, si jamais vous voulez commenter! Merci beaucoup!
Vos endroits préférés en Occitanie? English translation pending
by Sud34 · 2018-05-16 · 15 replies
Bonjour,

Je suis nouvelle sur le forum. Je suis tombé amoureuse du sud de la France, plus particulièrement de la région Occitanie. J'aimerais partager avec vous les lieux que vous avez adoré visiter 😄 (Lien supprimé par VoyageForum) Pour ma part j'ai adoré le (J'ai trouvé l'endroit magnifique et dépaysant !

Et vous quelles sont les endroits qui vous ont fait rêver ou étonner ?
Un détour sur la Pologne ou la Roumanie? English translation pending
by Mike74024 · 2018-05-10 · 9 replies
Bonjour chère voyageur!!!Je quitte fin aout pour 5 semaines en Europe de l'est et j'aimerais savoir quel pays entre la Roumanie et la Pologne vaut vraiment le détour??Le coût de la vie, les paysages, le dépaysement, montage, mer, l'histoire du pays pour la guerre sont des critère important....
Japon en famille: JR Pass ou pas? English translation pending
by Rurutu · 2018-05-09 · 16 replies
Bonjour a tous je pars pour le Japon en famille avec ados du 31 juillet au 15 août ( oui je sais pas la meilleure période, mais pas le choix ), en faisant un circuit traditionnel pour une première fois: quelques questions juste pour être sûr : dois je prendre un JR pass plus pratique pour un circuit Arrivée OSAKA / KYOTO / HIROSHIMA / départ TOKYO , sachant que je ne pourrais pas m'en servir pour l'express Haruka en le démarrant le jour 06 pour hiroshima. D'aprés hyperdia en prenant mes billets sur place à 20 euros près c'est kif kif, donc dois je privilégier le côté pratique ou privilègier la possibilité de prendre les Nozomi ? 2éme question quelqu'un connais la chaine hotel APA , rapport qualité prix ( pas chére, mais )

3éme question, la carte suica marche t'elle sur les trams de Hiroshima ? ( je vois de réponses contradictoires ) merci a tous
Trek "léger" Haut Atlas / djebel Toubkal fin juin English translation pending
by Térébenthin · 2018-04-26 · 10 replies
Qu est ce que vous conseillez pour un trek "leger" (1/2 jours) entre le Jbel Toubkal et le Haut Atlas? En particulier nous avions noté le Lac Ifni pour le premier et Jebel n' Anghomar et/ou Megdaz pour le 2ème. Est-ce que vous conseillez d'y accèder lorsque on passera au sud par Skoura / Ouarzazate / Taliouine ou plutot venant de Marrakech, par Imlil / Demnate sur la route pour les cascades d'Ouzoud (pour vous donner une idée de l'itineraire)?
Tour des Écrins (GR54): quelles étapes zapper? English translation pending
by Razelou · 2018-04-25 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je prévois de faire le tour des écrins fin Juin/début Juillet, en 8-9 jours (je repars de Grenoble le samedi 7/07 à 19H)

Du coup je prévoyais un départ de La grave pour écourter un peu le tour et de finir à Bourg Moisans.

Question : loupe t-on des étapes magnifique sur le tronçon Bourg-Moisans - La Grave ? Question 2: si nous partons bien de la Grave, est-il préférable de prendre le train jusqu'à Grenoble ou Briançon pour rejoindre facilement la Grave en bus ? Question 3 : vu la période, faut-il réserver les refuges (nous sommes 3) ou peut-on se permettre de s'arrêter au gré de nos envies (j'ai lu que les refuges étaient rarement complets et le tour peut fréquenté en général)

Merci d'avance, pour vos réponses!!

Clément.
Groenland, côte est: ski pulka à Tasiilaq English translation pending
by Pierresd · 2018-04-23 · 16 replies
Toujours les mêmes questions qui reviennent dès le mois d’octobre : où partir randonner en ski en mars et surtout avec qui… Le groupe se monte au fil des demandes et des propositions : ce sera avec une ancienne camarade de promo qui fera sa première rando en ski/pulka. A la salle d’escalade de Gap je rencontre un second partenaire qui a déjà de l’expérience dans ce genre de voyage. Eux ne se connaissent pas, ils se verront le temps d’un repas avant le départ. Reste le choix de la destination, on est tous d’accord pour le Groenland et notamment pour un tour sur la presqu’île de Nugssuaq au sud d’Uummanaq. Mais mi-janvier 2018 le fjord d’Uummanaq n’est pas pris par la banquise et suite à des échanges avec des locaux ceux-ci confirment que la situation n’est pas terrible mais qu’en mars la banquise sera probablement là …sauf si. Nous commençons à douter : on n’aimerait pas se retrouver sur la petite île d’Uummanaq avec une banquise trop fine pour le ski mais trop épaisse pour un éventuel transfert en bateau. Fin janvier, il faut se décider et nous laissons tomber Uummanaq pour finalement choisir la côte Est : Kulusuk ou Ittoqqortoormiit. La seconde destination est un peu plus dure à atteindre, outre 2 correspondances en Islande les vols ne sont que le mardi et le jeudi ce qui rend difficile d��optimiser la pose des congés. Ce sera donc Kulusuk. Pour moi qui ai déjà visité la région plus jeune en mars 2007, ce sera l’occasion de tester ma mémoire. Nous achetons les billets fin janvier Paris-Reykjavik avec IcelandAir et Reykavik-Kulusuk avec Air Iceland. Reste l’itinéraire, les grands glaciers des montagnes juste au nord du village de Kuummiut (à 50 km au nord de Kulusuk) semblent un beau terrain de jeu. Reste aussi à organiser le transfert jusqu’à Kuummiut, les agences contactées nous répondent que nous verrons sur place le jour même si quelqu’un a un bateau à l’eau. Nous dessinons alors les grandes lignes du périple : 2,5 semaines pour relier Kuummiut à Tasiilaq. Pour ce qui est des ours, ils sont apparemment plutôt rares dans le coin mais plusieurs récits sur internet mentionnent des observations et même des contacts (visite de campement…) dans toute la région. En effet, des plantigrades dérivent du nord avec les plaques de banquises, on nous conseille d’ailleurs de prendre un fusil sur place.

Lundi 19 mars (J-1) La météo se précise pour la fin de semaine où nous serons sur place : grosse tempête pendant au moins 3 jours avec vents moyens à 20 m/s. Petit moment de doute, est-il raisonnable d’aller à Kuummiut sachant que de là il y aura 180 km obligatoires à parcourir pour revenir en ville. Nous préférons jouer la prudence et nous réservons au dernier moment la navette hélicoptère entre Kulusuk et Tasiilaq. Sur place, dans la grosse ville du coin nous pourrons mieux aviser sur notre destination : boucle au départ de Tasiilaq si la mauvaise météo se confirme ou transfert en bateau à Kuummiut si le temps s’améliore.

Mardi 20 mars, mercredi 21 mars, jeudi 22 mars C’est parti pour le grand voyage : Chorges-Lyon en voiture le mardi soir. Mercredi Lyon-Roissy en TGV, Roissy CDG-Keflavik en avion, nuit d’auberge en Islande. Longue marche jusqu’à l’aéroport de Reykjavik. On n’est pas trop de trois pour porter les 3 pulkas, les skis et tout le matériel y compris glaciaire (cordes, crampons, baudrier…). L’avion décolle pour Kulusuk sous le soleil islandais et à peine 1h30 plus tard nous voici enfin sur place à 10 h heure locale. Le temps est très couvert.



L’hélico est à 15h on refait les bagages pour équilibrer les poids et profiter de l’absence de contrôle de sécurité pour mettre les choses lourdes en bagages à mains (crampons, hache…).



A Tasiilaq nous donnons rendez-vous à Rasmus, contacté avant le départ qui gère l’agence Greenland Vacation et qui doit nous louer un fusil, un chien et peut être nous transférer à Kuummiut. Il confirme nos craintes, dans deux jours la tempête arrive, il nous propose cependant un plan : nous emmener en motoneige jusqu’au front de banquise de l’île de Qernertivartivit et de là un ami à lui nous emmènera en bateau à Kuummiut. Nous n’hésitons pas longtemps. Vu la météo nous allons nous retrouver coincés plusieurs jours sous la tente juste après le départ. Nous décidons de partir pour une boucle au départ de Tasiilaq. Nous attaquons les courses au Pilersuisoq qui ferme dans 45 min… Evidemment, vu la quantité de choses à acheter nous ne finalisons pas tous nos achats et nous partons vers l’extrémité nord de la ville pour monter le camp à l’écart. Rasmus nous rejoint au campement pour nous emmener le chien et le fusil. Nous rencontrons donc le 4ème compagnon : Storm un chien groenlandais plutôt massif mais très calme.



Rasmus nous explique comment l’attacher, lui mettre son harnais, ses sacoches de portage remplies de croquettes et nous montre comment charger le fusil. Il commence à se faire tard, Rasmus nous laisse et Storm commence alors à pleurer et toute la nuit ses hurlements nous empêchent de dormir. Nous découvrirons plus tard qu’il suffisait de sortir avec une pelle en criant « Storm ».

Vendredi 23 mars Debout à 6h, nous finissons les courses manquantes, le choix est assez limité dans les deux Pilersuisoq. Pas de pates chinoises, une seule sorte de pain, de muesli et de fromage. Nous ferons avec. Nous achetons des pates cuisson normale pour compléter les cuissons rapides et la semoule emportées de France. Nous trouvons dans les deux magasins du benzine pour nos deux réchauds à essence et des cartouches de gaz (un de nos réchauds est multi combustibles) A midi nous partons enfin, plein nord dans le golfe de Tasiilaq qui est bien gelé. Nous découvrons la randonnée avec le chien. Heureusement son tempérament calme se confirme, en traversant le chenil tous les chiens lui hurlent dessus mais il reste complètement indifférent et se contente de trottiner sur la piste de motoneige sans toutefois trop tirer sur son trait ! Rasmus nous a fourni un harnais de cani-cross mais il est aussi possible d’accrocher la laisse au harnais de la pulka ou à la ceinture ventrale du sac.

Bivouac à l’extrémité nord du grand lac de Qorlortoq So.



Nous installons les 4 détecteurs de mouvements à pile emmenés de France à chaque angle de la tente. Autour du repas, nous allumons la centrale et 2 min après la sirène sonne. Nous pensons bien sûr à un faux positif mais nous sortons quand même vérifier. Et non ! Un chien errant tourne autour de la tente, il traine à son harnais 20 m de corde qui s’emmêle dans les ficelles de la tente... A force de cris et de menaces de pelle, il finit par fuir. Si les détecteurs ont bien marché, Storm lui n’a pas bronché….

Samedi 24 mars Réveil à 5h45, ciel couvert, nous reprenons la « route », à savoir une grosse trace de motoneige qui relie Tasiilaq à Tiniteqilaq. 2h plus tard nous arrivons au lieu-dit du « Coffee Bar » : 3 cabanes privées et fermées pour les touristes et une autre ouverte mais assez rudimentaire : 4 planches, un toit, une porte, pas de fenêtre, des jours au niveau de la porte….



Mais tout de même, une grande banquette et une table. La tempête est prévue pour ce soir, il n’est que 10h mais on ne va pas se priver d’avoir un abri contre les vents annoncés. En attendant nous allons profiter des éclaircies pour monter sans les pulkas sur un contrefort du glacier Mittivakkat. Au sommet, nous distinguons le fjord Sermilik, mais le vent nous empêche de profiter de la vue. Nous découvrons aussi la descente avec un chien de traineau, outre la difficulté de tourner avec des skis de randonnée nordique, il faut rajouter les grands coups de reins du chien qui court et tire tant qu’il peut ! Soirée dans la cabane, le vent se lève et siffle entre les planches, et nous calfeutrons le jour de la porte avec une bâche. Alors que le sommeil nous gagne, le vent ouvre la porte dans un grand fracas, neige et vent pénètrent dans la cabane le temps de vite nous barricader à nouveau dans notre abri.

Dimanche 25 mars Tempête, vents, neige pas de visibilité nous n’essayons même pas de sortir. Nous faisons quand même le plein d’eau dans une portion de rivière non gelée.



Entre deux parties de cartes un bruit étrange de bâche qu’on froisse attire notre attention. Nous nous précipitons dehors, Storm a réussi à attraper une pulka et s’est emparé d’un sac de fromage. Nous récupérons notre bien à l’aide d’une pelle et nous éloignons les 3 pulkas de la bête. Nous découvrons aussi pourquoi il est utile de lui enlever son harnais chaque soir : il en a coupé une sangle pendant la nuit. L’aiguille et le fil vont servir ! A midi un autre événement inattendu se produit : quelqu’un ouvre la porte. Débarque alors un Groenlandais, Mickael, couvert de neige qui tremble de tout son corps, il a l’air épuisé. Il parle bien anglais et nous en apprend un peu plus sur sa situation, il est tombé en panne de motoneige la veille vers le glacier qui permet de rejoindre Tiniteqilaq. Il a passé la nuit dehors, dans un trou creusé avec la visière de son casque et s’est mis en route ce matin vers les cabanes. Il a pour tout équipement un sac en plastique et une canette de coca vide qui lui a permis de boire dans les trous d’eau. Il espère être pris en « stop » prochainement. On lui offre le thé, le repas du midi, encore du thé et pour finir un duvet dans lequel il se glisse et s’endort presque immédiatement. On le réveille au soir pour le repas chaud mais l’appétit l’a quitté et il se rendort. La nuit arrive, on se partage donc les deux duvets restants pour trois en dormant avec nos grosses doudounes.

Dehors, il vente et il neige et la hauteur de poudreuse au sol commence à être impressionnante…

Lundi 26 mars. Neige et vent, toujours personne n’est passé sur cette portion pourtant très parcourue. Nous partageons donc notre quotidien avec notre compagnon d’infortune avec qui nous pouvons discuter il est plombier, il a passé 20 ans au Danemark où il a appris l’anglais. Nous décidons de faire une tentative à pulka pour rejoindre Tiniteqilaq et alerter quelqu’un que Mickael est ici et attend de l’aide. 2h plus tard et 500 m plus loin il faut se rendre à l’évidence, il y a trop de neige fraiche, nous n’atteindrons jamais le village et personne ne viendra chercher Mickael. Nous le retrouvons dans la cabane pour un nouveau repas et nous nous préparons pour le partage de duvets nocturne. Il fait entre -5 et 0°C à l’intérieur.

23h. Alors que nous dormons un grand vacarme nous réveille, la porte est presque enfoncée et un assourdissant « Greenland Police here » raisonne dans la cabane. Un géant Danois couvert de neige entre. Tout de suite il est apaisant et nous explique qu’ils sont à la recherche de Mickael. Rasmus fait parti des secouristes et nous donne la météo : encore un jour à tenir et le beau temps arrive. Mickael nous quitte, très reconnaissant. On apprendra au retour que l’opération était sérieuse, un avion avait été même dépêché sur la zone et attendait un créneau météo. Il aura fallu aux secouristes un convoi de 30 motoneiges pour ouvrir la piste. ! Un article de journal lu retour confirme la violence de la tempête à Tasiilaq : les vents ont dépassé les 35 m/s en rafale et les enfants n’avaient pas le droit de quitter l’école sans leur parents…

Nous revoilà seuls dans la cabane mais cette fois avec un duvet par personne !

Mardi 27 mars

Le vent est un peu tombé mais la visibilité est nulle et il neige et il tombe d’énormes flocons. Tout est recouvert de neige, les pulkas, les cabanes à touristes, la rivière… C’est impressionnant. Nous ressortons les cartes pour une nouvelle journée d’attente

Mercredi 28 mars 6h du matin, nous ouvrons la porte et voyons le ciel bleu. Le paysage est sublime, le soleil éclaire les sommets, tout est noyé dans une belle neige blanche.



Nulles traces de passage où que l’on regarde, la vallée est à nous.



Nous décollons avec les pulkas direction Tiniteqilaq. La joie est de courte durée, 30 min plus tard nous avons parcouru quelque chose comme 200 m. Le chien dépasse à peine du sillon creusé par les pulkas. Continuer n’a aucun intérêt tant l’effort est intense. Si on veut bouger dans ces conditions ce sera sans les traineaux. Nous partons donc en skis pour une journée en étoile depuis la cabane. Nous visons un contrefort côté 636m sur la carte qui surplombe le Sermilik. Les relais se succèdent pour faire la trace.



La tempête a gommé toutes traces humaines sur l’axe Tasiilaq-Tiniteqilaq on a l’impression d’être seul au monde.



Il nous faudra quand même plus de 6h pour faire les 8 km qui nous séparent du sommet ! Pour la première fois du séjour, presque une semaine après notre arrivée nous voyons enfin le potentiel de la région : des montagnes aux faces impressionnantes de tous les côtés, des glaciers aux surfaces lisses, la calotte et surtout le Sermilik avec ses icebergs et sa banquise partielle qui contraste avec le bleu du fjord.



Le retour se fait sans encombre, mais à la cabane nous retrouvons le chien errant du premier jour. Nous nous félicitons du petit débat du matin à savoir s’il fallait rentrer ou non les pulkas dans la cabane nous les avions rentrées et c’était la bonne décision ! Nous essayons tant bien que mal de lui faire peur, mais pour la nuit pas question de remettre les pulkas dehors. C’est un joyeux bazar dans cette petite cabane à trois avec trois traineaux sur la petite banquette.

Jeudi 29 mars. La piste semble ouverte : des motoneiges ont effectivement tracé la montée vers Tiniteqilaq. Il fait nuageux Cette fois nous nous élançons avec nos pulkas, bien décidés à avancer. Nous sommes à 10 km de Tasiilaq 6 jours après le départ ! Nous avons bien fait de ne pas aller à Kuummiut. Nous montons une bute avant de redescendre dans la vallée où l’on doit rejoindre le glacier. Mauvaise surprise la trace s’arrête, il va falloir la faire nous-mêmes. Nous rejoignons tant bien que mal le fond de la vallée et nous nous attaquons à la montée du glacier. C’est horrible ! La neige fait basculer les pulkas sur la tranche. Nous sommes obligés de faire des relais avec un skieur sans sa pulka devant qui ouvre la trace avant de repartir chercher son traineau. Mais c’est à peine mieux. Storm s’enfonce jusqu’à la taille… 1h30 plus tard, on a à peine avancé et Storm refuse de continuer. Couché sur nos skis rien ne le fait lever. Mais voilà des motoneiges qui arrivent. Le bruit et les vapeurs d’essence qu’on cherchait à éviter nous ravissent. Nous rejoignons leur trace non sans peine notamment à cause de Storm qu’il faut tirer voire même porter. La situation change subitement, nous avançons désormais plutôt bien, le soleil perce enfin les nuages, nous arrivons au sommet du glacier sous un soleil radieux sans vent avec une vue imprenable juste à l’heure du pique nique. Nous attaquons la descente sur le Sermilik et nous trouvons un super emplacement de bivouac 200 m au dessus du fjord. Nous apercevons au loin le village de Tiniteqilaq. Le soleil se couche, la lune se lève, le froid s’installe. Quelle joie après ce début de séjour compliqué.



Vendredi 30 mars Une belle journée s’annonce -15°C au réveil, il est 5h50, tout est silencieux. Nous avons hâte de profiter de notre première journée complète de beau temps froid et sec. Nous laissons le camp après avoir pris soin d’enterrer les pulkas, et nous filons direction Tiniteqilaq. Le village donne une impression de bout du monde. On se dit qu’on aurait pu limiter nos achats à Tasiilaq et s’approvisionner au Pilersuisoq local pour alléger les pulkas… Nous montons sur la crête au nord du village.

L’ambiance est magique, neige scintillante et vue superbe sur le Sermilik.



Nous poussons jusqu'à ce que l’horaire nous rappelle.



Il faut retourner à notre campement. Sur le bout de crête final, la vue porte très loin, nous repérons la vallée de Kuugarmiit Aqquitaat par laquelle nous rentrerons, les chaines de montagnes au nord de Tiniteqilaq et le fjord d’Ikaasatsivaq tout en glace qu’on hésite également à emprunter pour le retour.



Les paysages sont vraiment très alpins et la moindre montagne même à l’altitude modeste offre des versants à pics ou de grandes faces glaciaires. La descente s’effectue dans un petit canyon qui donne directement sur la banquise. Les 200 m de remontée vers notre camp sont bien longs après cette belle journée.



Comme la veille, les détecteurs se déclenchent à l’heure du coucher de soleil. Peut être sont-ils sensibles au soleil rasant… Storm qui est attaché un peu loin (10m) pleurniche, il faut sortir pour le calmer. Nous réfléchissons au planning de la semaine suivante, pousser plus au nord avec les pulkas, refaire une journée en étoile, rentrer par la vallée, rentrer par le fjord….

Samedi 31 mars Nous nous sommes décidés pour amorcer le retour sur Tasiilaq par la vallée de Kuugarmiit. Nous nous engageons sur le fjord pour gagner l’ouverture de la vallée. Elle est magnifique, longue de 15 km et large de 1 km, elle est entourée de hauts sommets très rocheux. Il n’y a pas une trace, nous sommes seuls. Nous ouvrons donc la « piste » dans une belle neige qui s’est un peu tassée mais qui reste bien physique pour le traceur !



Des avalanches qui doivent dater de la tempête ont traversé la vallée sur toute sa largeur ! La météo est au beau fixe, pas de vent, assez frais, c’est l’étape du voyage ! Il y a quand même 350 m de dénivelé à effectuer mais le décor somptueux fait oublier les ressauts à gravir.



De leur sommet nous distinguons notre trace qui fend toute la vallée en deux. Il nous faut une bonne journée pour déboucher sur le fjord opposé. Comme depuis le début nous évitons le bord de mer pour diminuer le risque de mauvaises rencontres, nous campons juste avant d’entamer la descente vers la banquise. Au cours du repas, le détecteur sonne, Storm a fait sauter son ancrage qu’il faut à nouveau recommencer.
Thaïlande, société: le carnage routier de Songkran English translation pending
by Charli120 · 2018-04-18 · 14 replies
Le dernier bilan morbide de la route à Songkran (le Nouvel an thaïlandais et Fête de l'eau) montre une nouvelle recrudescence cette année, avec 418 décès et 3 897 autres personnes blessées.

La plupart des accidents sont attribués à la conduite en état d'ivresse et impliquent des 2 roues motorisés dans 79% des cas. Le Centre de sécurité routière a ainsi annoncé aujourd'hui que du 11 au 17 avril, il y a eu 3 724 accidents de la route au total à travers le pays. Le bilan cumulé des victimes de la route au cours des «Sept jours dangereux» est donc en hausse d'environ 7% par rapport à l'année dernière.



Pour le seul 17 avril, le dernier de ces "Sept jours", 26 personnes avaient été tuées et 336 blessées dans 307 accidents de la route à l'échelle nationale, a déclaré le vice-ministre de l'Intérieur, Sutee Markboon, citant un rapport du Centre.



Au cours des sept jours de vacances de Songkran l'année dernière, 390 personnes étaient mortes et 3 808 avaient été blessées dans 3 690 accidents de la route.

Comme à l'habitude, la conduite sous l'emprise de l'alcool est citée comme la principale cause des accidents mortels cette année, avec 40,28%, suivie de l'excès de vitesse dans 26,50% des cas, a déclaré M. Sutee. Les 2 roues motorisés sont les victimes de loin les plus nombreuses (79,85%), suivis par les pickups (7,17%). Les heures les plus sujettes aux accidents se situent entre 16h et 20h.

Au total, 146 589 personnes ont été arrêtées sur 2 029 contrôles routiers à travers le pays - dont 39 572 pour non port du casque et 37 779 pour défaut de présentation du permis de conduire, a indiqué le vice-ministre de l'Intérieur. Nakhon Ratchasima a enregistré le plus grand nombre de morts du 11 au 17 avril avec 20 morts, tandis que Chiang Mai a enregistré le plus grand nombre de blessés avec 142 et le plus grand nombre d'accidents avec 133. Quatre provinces n'ont signalé aucun décès dû à des accidents de la route : Ranong, Samut Songkhram, Nong Khai et Nong Bua Lamphu.

Traduction approximative. Source:

www.bangkokpost.com/...-death-toll-up-again
Majorque, GR221: étapes, hébergements English translation pending
by Delemmo · 2018-04-14 · 35 replies
Bonjour!

Les discussions sur ce forum et les sites internet auxquels il renvoit sont assez précis et nous mettent vraiment l'eau à la bouche pour faire un bout du GR221 (paysages superbes d'après les photos, entre mer et montagne, belle topographie...)!! Ce que nous aimons, c'est de faire des journées de 6 / 7h de marche max (disons 16 km, 1000m dénivelé), et dormir dans des hébergements en dur. Voire... bien manger aussi 😛... donc le GR221 semble une très bonne option!

Je prévois de faire une partie du GR221 / Ruta de Pedra en Sec au moi de Mai. Nous serrons à Majorque entre le 4 et le 12 mai, et envisageons 4 ou 5 jours de marche sur cet itinéraire (sans doute: partir de Deia puis: Deia - Sollers / Solelrs - Tossals Verds / Tossals Verds - Lluc / Lluc - Polleça. Puis bus retour vers Palma).

Voici mes questions...

1) Entre Sollers et Lluc, la distance correspond à 2 étapes qui passent par Tossals Verds. Il semblerait que cet hébergement Tossals Verds soit un passage obligé... mais il n'est pas disponible sur notre période (on s'y prend un peu tard, OK...!). N'arrivant pas à appeler la centrale de réservation pour en savoir plus, je me tourne vers vous!

Sans cet hébergement, doit-on renoncer à cette rando (en effet, il semblerait que cet endroit soit vraiment isolé)? ou bien est-il possible de dormir ailleurs à proximité? (nous n'aurons pas de tente: y a-t-il d'autres villages et hébergements intermédiaires (en dur)?) ou encore, peut- on shunter cet endroit et aller directement de Sollers à Lluc quitte à prendre un itinéraire bis plus court si ça existe? mais alors, l'étape n'est-elle pas trop longue?

2) Peut-on faire des ravitaillements (eau et nourriture) en route ou doit-on tout prévoir à l'avance?

Merci à tous pour vos suggestions avisées!

Emma
Randonnée dans les Pyrénées Espagne - France en juin English translation pending
by LeiLei · 2018-03-31 · 7 replies
Bonjour à tous,

Mon copain et moi voulons traverser d'Espagne en France dans les Pyrénées centrales pendant la première quinzaine de juin, et je me demande

- d'une part, quels sont les passages possibles et lequel vaut plus le coup?

- d'autre part, quelle route serait la plus adaptée à cette période de l'année?

Je connais la région de Gavarnie mais ne suis jamais passée du côté espagnol, et suis tentée de traverser depuis Monte Perdido, mais j'aimerais juste savoir quelles seraient les conditions climatiques début juin et s'il y a des autres routes tout aussi sympa.

Merci d'avance! Lorelei
Visiter la Terre de Feu en 12 jours, Chili et Argentine! English translation pending
by DeuxEvades · 2018-03-25 · 11 replies
Hola ! Dans l'imaginaire de beaucoup de monde, la Terre de Feu est un territoire inaccessible. Située dans les terres les plus australes du monde, au Chili et en Argentine, la nature est sauvage. On avait lu un peu de tout, surtout du négatif sur Ushuaia, et au final on est bien content d’avoir pu nous faire notre propre idée ! Si vous aimez la nature, ne doutez pas une seconde. D’ailleurs on a un peu du mal à comprendre pourquoi les gens critiquent Ushuaia. Bien que la ville soit chère, il y a plein d’activités à faire et énormément de randonnées gratuites. Et puis il y a tellement plus que Ushuaia en Terre de Feu … 😉 Nous vous proposons notre carnet de voyage sur nos 12 jours sur place. Nous en avons profité pour observer des manchots royaux, visiter des parcs naturels, effectuer de la randonnée autour de glaciers, faire du VTT ou nous aventurer sur les pentes des montagnes pour atteindre des lagunes. La faune et la flore nous ont vraiment enthousiasmés et vous comprendrez vite pourquoi avec les photos et vidéos.

Toutes les informations sont présentes dans cet article. Un petit conseil avant de lire ce récit : n’oubliez pas votre coupe-vent, car le vent est féroce ! 😏 Quels sont vos retours personnels sur cette partie du monde ? On est curieux d’en discuter avec vous ! Pierre
Guide au Maroc pour un trek dans le djebel Sahrho? English translation pending
by Elocine · 2018-03-13 · 20 replies
nous allons au Maroc en fin avril et souhaitons faire un trek dans le djebel Sahrho. Connaissez vous un guide ou une agence fiable pour nous accompagner pendant 7 jours Merci d'avance pour vos réponses Elocine
Pneu voyage à vélo sur les sentiers type GR English translation pending
by Siddhh1974 · 2018-03-05 · 6 replies
Bonjour

Je me demandais si certains d entre vous avait déjà utiliser leur velo de voyage (type TX400) avec des pneus de VTT, type TORO en 2.1 par exemple, afin d effectuer les séjours sur des sentiers de type GR .... je suppose dans ces cas qu on doit enlever les gardes boues a cause des crampons... je me dis que les schwables mondial 2.1 sont trop juste pour les GR... (manque d accroche)... de plus je crois que le bikepacking n est pas tjrs la solution ideal et que les sacoches permettraient d acroire le confort et l automnomie sur ce genre de voyage...
Base arrière pour randonner dans Vercors; Grenoble ou station English translation pending
by Artefakt · 2018-02-17 · 7 replies
Bonjour à tous,

J'envisage de faire des randonnées à la journée dans le Vercors et/ou Chartreuse fin MAI lors d'un week end prolongé et Grenoble semble être une bonne base arrière afin de limiter les coûts de logement et permettre de rayonner selon les envies.

Ma question est de savoir s'il est pratique de loger sur Grenoble avec location de voiture et faire l'aller retour chaque journée? Qu'en pensez vous?

Dans le cas contraire, quel village/station dois je privilégier pour avoir un accès rapide aux plus belle randonnée à la journée et cela SANS VOITURE.

Question bonus: Fin Mai est elle une bonne période pour randonner sans neige dans le Vercors?

Merci d'avance pour vos retours.

Stéphane
Itinéraire de 13 jours au sud du Maroc à Pâques English translation pending
by RVaIspra · 2018-02-15 · 113 replies
Bonjour à tous, Nous sommes 2 adultes et 4 enfants de 16, 14, 12 et quasi 10 ans et avons prévu un séjour de 13 jours au Maroc à partir du 25 mars. Nous avons réservé une Dacia Lodgy (avec galerie car je pense que le coffre est petit avec 6 sièges) directement à l'aéroport de Marrakech. Je voudrais vous demander conseil sur notre programme (nous savons que nous ne pouvons pas "tout" voir en 13 jours, par ex le desert à Merzouga, nous voudrions aussi limiter le temps passé en voiture et nous souhaitons faire 3 jours de plage/surf à Taghazout). Les distances et temps de parcours proviennent de google map:

J1: Marrakech aeroport (8h du matin) - Imlil, 67 km, 1h30 pour voir un peu de montagne; petite marche et nuit à Imlil J2: Imlil - Skoura avec pause a Ait Ben Hadou, 284 km, 5h30, nuit à Skoura J3: visite gorges du Dades, palmeraie de Skoura, nuit à Skoura J4: Skoura-Tinhir, 124 km, 2h, nuit à Tinghir J5: visite gorges du Todra, nuit à Tinghir J6: Tinghir-Agdz, 233 km, 3h30, nuit à Agdz J7:Agdz-Taghazout, 402 km, 6h (avec stop à Taroudant?); 4 nuits à Taghazout J8, J9, J10: plage et surf à Taghazout J11: Taghazout-Marrakech, 2 options (a) trajet le plus court: 281 km, 3h30 ou (b) via Essaouira 344 km, 5h15 - Auriez vous un conseil? 3 nuits (2 jours) a Marrakech avant le retour J12, J13: visite de Marrakech

Questions: 1.Les temps de parcours indiqués par Google map (sans les pauses photos) sont ils réalistes? 2. J'ai retenu qu'il n'était pas nécessaire de réserver l'hébergement à l'avance - est ce valable meme pour une famille de 6 (je voudrais éviter la mauvaise surprise de devoir passer d'hotel en hotel a la tombée de la nuit)? Pour Marrakech et Taghazout, je pense réserver à l'avance (via airbnb par ex) 3. Pour l'argent, la carte bancaire est elle acceptée en de nombreux endroits (hotels / riads, restaurants?). Convient il de venir avec pas mal de liquide et dans ce cas, ou convient il de le changer?

Merci d'avance pour vos commentaires Hervé
Quoi voir entre Marseille et Monaco English translation pending
by Cookam · 2018-02-14 · 20 replies
Bonjour à tous, nous allons en France au mois de septembre 2018 et nous faisons une semaine sur le canal du midi et ensuite une semaine pour visiter entre Marseille et Monaco. Avez-vous des suggestions de visite ou des coups de cœurs a nous suggérer? Merci à l’avance!
Séparer la rubrique vélo et vélo électrique English translation pending
by Nazcapioneer · 2018-02-13 · 12 replies
je suggère comme indiqué dans le titre du post de séparer le vélo et le vélo électrique.

je ne sais pas pour vous mais je ne considère pas faire le même genre de voyage à vélo ! propulsé avec l’énergie humaine et avec l’énergie électrique est totalement différent !

quand vous ete en train de suer a grosse goutte en arrivant en haut d'un col et qu'un gugus arrive a votre hauteur, l'air en parfaite santé, voir "fume sa clope en roulant, si si j'ai vu ça" et vous balance tranquille : " je sais pas comment tu fais pour rouler avec tout ce chargement sans électrique " et lui il est avec son moteur j'ai envie que d'une chose, le pousser dans le ravin. en plus il vous lance encore tranquille " on fais quelques km ensemble ?"

ou est le courage des sacochards ? pour moi tout ce qui est électrifie n'est pas un sacochard et je vous suggère d'aller créer un forum spécial pour vous les électrifiés.

c'étais juste un coup de gueule comme ça et ça fais du bien 😉
Une escale de 15 heures à Dubaï English translation pending
by Patoon · 2018-02-12 · 13 replies
bonjour,

Je vais avoir une escale de 13 h entre 7 h et 20 h à Dubai lundi prochain 19 février. J'ai déjà payé mon billet pour la Burj Khalifa, je pense prendre un ticket à la journée pour le métro, quelques taxis, mais je ne ferai pas de shopping, juste me promener, une balade en abra, et le repas de midi, bref j'ai besoin de savoir combien j'emporte comme argent. J'en ai pas la moindre idée.

Merci pour votre aide. Régine
Trois semaines en Éthiopie English translation pending
by Abélios · 2018-02-06 · 10 replies
Bonsoir vforumistes qui êtes allés en Ethiopie,

Partant dans 3 semaines dans ce pays, je me pose des tas de questions auxquelles j'espère, vous pourrez répondre et vous remercie d'avance pour l'aide précieuse que votre expérience va m'apporter.

1 / Argent : dans les guides les prix sont généralement en US dollars. Les T.O. locaux pour le Simien et le Danakil notamment. Est-ce que çà signifie qu'il vaut mieux partir avec des dollars qu'avec des euros, ou bien les deux sont acceptés de la même façon? Ou bien peut-on payer toutes ces dépenses en birr? Cette question n'est pas anodine, le dollar ayant fortement baissé.

2 / Harar : cette ville étant très à l'écart de notre circuit, vaut-elle vraiment le détour ? Et si oui aller en bus, retour en avion ?

3 / Simien : j'ai trouvé dans le Bradt 6 agences locales qui proposent le trek classique de 4 jours dans le Simien. Chacune à ses avantages, le prix, le confort ou l'organisation. Quelle est selon vous, celle qui offre le meilleur rapport qualité / prix.

4 / Paludisme dans le Danakil ? Harar ? Lacs de la vallée du Rift ?

Voilà mes premières questions, il y en aura certainement d'autres avant mon départ.

Merci pour vos éclaircissements. Cordialement

Didier
Trek 30 jours en décembre pour étudiante seule English translation pending
by Waelee · 2018-01-22 · 13 replies
Bonjour à tous,

Etudiante en fin de parcours, je souhaite partir en trek sur un mois en décembre prochain (je ne peux partir à aucun autre moment malheureusement). Avec mes petits moyens je cherche une destination pour laquelle je n'aurai pas à vider mon compte en banque et également où le climat me le permette.

J'étais partie pour la France mais c'est vrai qu'à cette période de l'année compliquée de ne pas marcher dans 1 à 3 mètres de neige (je viens des Alpes je précise). De ce fait je pensais à l'Italie du sud, quels treks sont à faire là-bas sur une période longue ?

En dernière idée, ayant toujours voulu aller au Pérou (oui je sais là je sors de mon critère "économique") mais je me dis que si je choppe un billet à plus ou moins bas prix au bon moment, est-ce qu'une fois sur place je peux m'en sortir pendant 20-30 jours sans avoir à payer des milles et des cents ? Qui plus est partir solo au Pérou n'est-il pas trop risqué ?

Merci par avance !
Préparation d'un voyage dans les Marches (Italie) English translation pending
by Elcoprino · 2018-01-21 · 18 replies
Bonjour à tous, Je projette de partir une quinzaine de jours dans les Marches en octobre (j'espère que ce n'est pas une trop mauvaise période). Franchement, je galère dans l'organisation de ce voyage, et j'apprécierais énormément quelques conseils. Comme vous pouvez l'imaginer, avec un nom pareil (Marche ou Marches), il est difficile d'obtenir des résultats pertinents sur le web ! Quant aux sites de tourisme locaux, ils s'avèrent particulièrement mal foutus. J'aimerais tout d'abord trouver un guide de voyage suffisamment complet. Il semble que la plupart des guides sont consacrés à la fois à l'Ombrie et aux Marches, mais j'aimerais connaître l'avis de lecteurs sur la partie relative aux Marches (est-ce suffisamment détaillé ? - pas envie d'acheter un guide qui va contenir 10 pages de généralités). J'apprécierais aussi d'avoir quelques renseignements sur les routes et leur état. Il semble que certains endroits du sud-ouest des Marches ont été durement touchés par le séisme d'août 2016, mais il est difficile de trouver des renseignements précis à ce sujet. Tous autres tuyaux utiles pour ce road trip sont évidemment les bienvenus. Merci d'avance.
Premier jour à Bangkok English translation pending
by Tarmine30 · 2018-01-16 · 20 replies
Bonjour Nous arrivons à Bangkok le samedi 16 février à 7h Pouvez vous nous conseiller pour optimiser notre 1ére journée en ayant voyager toute une journée? Nous sommes preneur de toute les infos Par avance, merci
Escapade en Navarre English translation pending
by Barney64 · 2018-01-15 · 19 replies
(Septembre 2017)

Bonjour à toutes et tous, ​ Ce weekend de Septembre s'annonçant particulièrement pluvieux, et bénéficiant de 2 jours consécutifs libres et en famille, nous prenons la décision de nous évader, le temps d'un weekend, à la recherche d'un peu de soleil et de beaucoup de dépaysement. Nous ouvrons donc la carte météo : pluie dans tout le sud ouest de la France, y compris sur les Pyrénées. Pluie sur la côte nord espagnole, jusque Bilbao. Nous regardons alors au sud, autour de Pampelune, et les prévisions sont plutôt optimistes. Décision est prise, nous partons pour 2 jours au sud des Pampelune. Au programme, balade en plein désert, dégustation de tapas et visite d'un palais royal. Le tout sans une goutte de pluie .............. ou presque !



​Le matin même, nous recherchons une location pour le soir, au sud de Pampelune, puis nous prenons la route, sous une pluie battante. ​ Nous passons la frontière, puis bifurquons direction Pampelune, que l'on atteint plutôt vite depuis Bayonne. Notre location s'y trouve, au sud. Nous allons récupérer les clés afin de ne pas être obligés de courir le soir venu, sachant que notre programme n'est toujours pas vraiment défini .. clés en main après la découverte de notre chouette point de chute pour la nuit, nous reprenons la route vers le sud. Nous passons près d'Olite, mais faisons le choix d'aller dès aujourd'hui au Bardenas. Le temps devrait être sec, ce qui n'est pas confirmé pour le lendemain. Passé Pampelune, les paysages changent du tout au tout, contrastant notablement avec le vert du pays basque. Ici, il pleut beaucoup moins, à n'en pas douter !

Nous approchons de Tudela, ville porte d'entrée du désert des Bardenas Reales. Cette vaste zone aride de près de 400km² est une réserve naturelle offrant un décor de western, au travers de formations rocheuses étonnamment érodées par le temps. La sensation d'avoir traversé l'Atlantique et de se retrouver quelque part, dans l'ouest américain.



Nous prenons la route d'accès (passant à proximité d'une zone militarisée), puis entamons une boucle réalisable en voiture, moyennant une vitesse inférieure à 20km/h .. non pas pour le risque de se faire flasher, mais plutôt pour s'assurer d'en ressortir avec la voiture en un seul morceau .. c'est carrossable, mais c'est quand même limite limite .. le paysage est magnifique, tant mieux, ça aide d'autant plus à lever le pied ! :)



Les reliefs commencent à se dessiner, et déjà une formation rocheuse nous interpelle et nous pousse à nous arrêter pour une première balade à pied. Le vent souffle, le soleil tape malgré un ciel orageux de l'autre côté. Espérons qu'il y reste .. de l'autre côté ! Pour le moment, nous déambulons sur cette formation rocheuse étonnante, craquelée par la sécheresse. La végétation est quasi inexistante dans cette partie. Une petite cabane à l'abandon ajoute un peu plus de désespoir à ce paysage rude. ​

Nous reprenons la route, direction l'un des symboles de ce désert, la Cheminée de Féé (Castil de tierra), qui personnellement me laissera sans voix. Une merveille, résultat de l'érosion, qui finira un jour par disparaître, par cette même érosion. A noter que les pluies (oui oui, il pleut dans ce coin, et fort même !) forgent sans cesse ces formations, changeant leur aspect mois après mois, effaçant les traces d'éventuels passages, offrant alors un caractère toujours sauvage à cet endroit pourtant assez fréquenté.



Nous continuons notre périple, en admirant les paysages qui diffèrent totalement d'un coin à l'autre du désert. Arrive une bifurcation. Nous décidons de nous enfoncer un peu plus au nord, en direction du massif de la Pisquerra, où il est possible de faire de bien jolies randonnées. A noter, tant que j'y pense, que ce désert se visite de bien des façons : en VTT, en quad, en moto, en voiture (on se limite alors à la route principale), en cheval, à pied, etc ... il y en a pour tous les goûts ! ​

Puis nous revenons sur nos pas, pour reprendre la boucle principale, nous amenant de découvertes en découvertes. Chaque petite zone où il est possible de se garer est une invitation à la balade. La météo, bien que menaçante et offrant ainsi un ciel magnifique, nous épargne la pluie. Le top ! Et quand le soleil tape, le mercure remonte instantanément, et la réflexion sur le sable blanc en est éblouissante !

Après plusieurs arrêts, promenades, grimpettes, et photographies bien évidemment, nous bouclons la boucle, et ressortons par la même route que pour entrer. Le centre d'accueil est tout autant fermé qu'à l'aller. Nous quittons donc la réserve, et partons vers Tudela, espérant y trouver de quoi dîner, façon espagnole bien sûr. Nous jetons notre dévolu sur un bar à tapas apparemment réputé, à Tudela, le bar José Luis. ​ Suite à cette étape gourmande, nous reprenons la route vers le nord, avec une possibilité - celle de (re)faire un petit détour par les Bardenas pour le coucher de soleil qui approche à grand pas. Nous reprenons donc la route d'accès, sur laquelle nous croisons les visiteurs qui quittent la réserve. A ce moment, nous nous interrogeons sur l'accessibilité du désert à la tombée de la nuit ?! Et puis, nous voyons des phares, au loin, quelque part sur la piste. Bon .. soit ce sont les gardes qui nous inviterons à faire demi-tour, soit ce sont des visiteurs attirés par les lumières du soir sur ce paysage aride. Joueurs que nous sommes, nous continuons, jonglant entre la vitesse mini et la vitesse maxi, entre préserver la voiture et arriver à temps pour le coucher. Pour lui, nous allons au plus simple, au plus évident .. la cheminée des Fées. Les lumières ne seront pas de la fête, masquées au moment propice par un bandeau de nuages épais .. mais j'en reviendrai avec quelques images tout de même, et un souvenir magique du moment, surtout !

Typique des déserts, la nuit tombée, la température chute immanquablement, le vent se lève, le froid nous prend. Nous reprenons la voiture, ressortons de la réserve qui nous aura définitivement enchanté tout l'après midi, puis nous reprenons la route de Pampelune, pour une nuit bien méritée (d'ailleurs certains la commenceront dans la voiture .. ^^) ​ Le lendemain, au réveil, mauvaise surprise : une pluie continue donne le ton de la journée. Finalement, elle nous aura suivi jusque là ? Nous ne voulons pas y croire, et regardons à nouveau la météo. Pluie à Pampelune, mais apparemment, il sufirait de descendre légèrement au sud pour y échapper. Cela tombe bien, au sud, il y a Olite, et son château que nous avions mis au programme. Nous profitons des prospectus disponibles à l'hôtel pour repérer deux autres endroits qui pourraient bien faire l'objet d'un petit détour sur la route d'Olite. ​ Le premier arrêt - Puente la Reina - et son 'Puente Romanico'. Le temps est gris, froid, mais nous prenons malgré tout le temps de flâner aux abords du pont, de part et d'autres.



Deuxième arrêt - Artajona, et son 'Cerco de Artajona'. Pour l'atteindre, les routes serpentent entre des vallons aux airs de Toscane, il ne manque que les allées de cyprès. Arrivés là-bas, le parking est désert, les tours parfaitement rénovées nous rappellent le joli village coup de coeur de San Gimignano.



Nous partons pour une découverte des lieux, avec plaisir. Le centre d'information nous apprendra que c'est une région particulièrement sèche, au point d'avoir conçu un toit bien particulier pour l'église servant à récupérer un maximum d'eau de pluie, quand elle daigne tomber (ce qui est rare).

Après cette jolie découverte, parcourue de long en large, nous filons enfin vers notre destination, encore un peu plus au sud : Olite. Le château, aux airs de chateau de princesse, se repère d'assez loin. Nous nous garons à proximité, et prenons la direction de l'entrée. Ce château se visite entièrement, le long d'un parcours explicatif bien fléché, et au prix dérisoire de quelques euros pour les adultes (et gratuit pour les enfants). Un peu plus de monde ici qu'à Artajona, des groupes notamment, mais nous parvenons à nous en défaire et découvrons les salles du bas joliment conservées et mises en valeur. Puis nous montons des escaliers, puis d'autres, jusqu'à sortir sur les remparts, moment tant attendus par - moi - et les enfants surtout :) ​

De là, toutes les tours sont accessibles par des escaliers en colimaçon étroits et raides, mais offrants des vues chaque fois différentes sur le château lui-même et les alentours. Nous en faisons une, puis deux, puis encore quelques autres .. mais les cuisses chauffent vite pour certains, et l'heure du déjeûner approchant (étant dépassée même à vrai dire ..), cela devient dur dur .. et pour combler le tout, la pluie s'invite. Nous finissons la visite, et flânons dans les rues d'Olite, archi-fréquentée pour des fêtes de village. Tous les enfants locaux sont déguisés, des barrières installées laissent deviner que des courses de vache doivent s'organiser dans ces ruelles pavées.



Après nous être restaurés dans un restaurant niché au fond d'une ruelle, nous reprenons la route de la maison, mettant fin à cette escapade navarraise qui nous aura enchanté un court (mais intense) weekend ! La route du retour, approchant du pays basque et longeant plusieurs cours d'eau marron et au niveau très haut confirmera que nous avons échappé à un weekend exécrable ! ​ En résumé, nous ne pouvons que vivement vous conseiller de découvrir cette jolie région au sud de Pampelune qui regorge de joyaux, et nous n'en avons vu qu'une infime partie, croyez-moi !
Randonnée dans les Pyrénées en famille English translation pending
by FionaJ25 · 2018-01-07 · 10 replies
Bonjour Je souhaite faire une semaine de randonnée dans les Pyrénées en famille avec nos enfants/ados de 11, 14, 17 ans. Ils sont en bon forme physique mais plus ou moins motivés donc je préfère éviter de porter des affaires de bivouac (même si un bivouac sera super) et faire quelques jours dans la même refuge pour alléger les sacs. On aura la voiture pour s'y rendre. J'ai vu des voyages organisés qui rendra tout cela plus simple mais pour 5 cela reviendra à 2500€ pour une semaine donc trop cher pour nous. Est-ce que vous aurez des idées d'itinéraire ou des bon conseils? Merci d'avance Fiona
Trajet entre Las Vegas et San Francisco par Death Valley en mars English translation pending
by Trodatt · 2018-01-02 · 4 replies
Bonjour, Après quelques jours à LA puis à Las Vegas, je compte louer un véhicule et partir de Las Vegas pour San Francisco. Je partirai du 22 Mars de LV et arriverai le 24 Mas à San Francisco. Je souhaiterais vraiment passer par la Death Valley même si c'est un peu plus long (10 heures en tout si j'ai bien compris). Je souhaiterais faire une première halte à Furnace Creek, à priori c'est un bon point de transit. Puis je souhaiterais partir le lendemain pour visiter un des parcs mais, du fait des conditions hivernales, est ce que la route sera compliquée, dans ce cas ne vaut-il mieux pas passer par Bakersfield? Mais si je passe par Bakersfield je peux faire une croix sur les parcs nationaux? En vous remerciant pour votre aide.
M'hamid et le désert English translation pending
by Maururuee · 2017-12-24 · 26 replies
Bonjour, Je fais appel à vos expériences; nous partons à 3 pour Mhamid et le désert fin février (nous avons déjà fait merzouga) et j'aimerai savoir si vous auriez des recommandations de lieux où séjourner, éviter les arnaques pour dormir dans le désert, et des guides sympas on va longer la vallée du Draa merci à tous

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