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Voyage 10 jours à Mafia Island English translation pending
by Oustau · 2018-05-12 · 3 replies
nous desirons partir apres noel 2018(un couple et une adolescente)passer des vacances sur l ile de mafia island nous arriverions par dar es salam nous pensons prendre nos visas sur place qu en pensez vous? j ai cru comprendre qu il faut prendre un petit avion pour s y rendre et qu il y a deux compagnies aeriennes y a t il quelqu un qui a deja voyagé avec une de ces compagnies pour me dire si elles sont sures? sur l ile de mafia island y a t il des dispositions specifiques a prendre pour , les moustiques en particulier? ou autre chose a savoir qu y a t il a faire et voir sur cette ile en particulier ? nous desirons y rester 10jours et sejourner si possible au pole pole lodge a moins que vous n ayez des recommandations a me faire pour le logement merci a vous pour vos reponses D ROSSI
Ascension de l'Etna English translation pending
by Kirby · 2018-05-10 · 20 replies
Bonjour à tous !

Dans un mois j'ai prévu d'aller en vacance en Sicile et aux Iles Eoliennes et de faire l'ascension du Stromboli, du volcan sur Vulcano et aussi de l'Etna. J'avais déjà fait l'ascension du stromboli donc je connais. Mais quand je suis allée en 2013 en Sicile l'Etna était trop instable et je n'ai pas pu aller au sommet. Notre guide sur place nous a fait un petit tour vite fait mais j'ai été deçue car en passant par une agence à l'époque je pensais qu'on allait au moins faire une rando mais meme pas. On a juste fait un peu de 4x4 et vu la Vallée Del Bove et un tunnel de lave voilà. Peut être que c'était vraiment trop dangereux c'est sur on a pas vraiment pu monter en dessus de la Vallée Del Bove. (j'ai vu le sommet faire des explosions pour vous dire)

Du coup je suis frustrée et j'ai decidé d'y retourné. J'ai reservé avec Etna3340 (qui est très cher je dois l'admettre car pour monter les guides demandent 180 euro). Qui les connait ?

Par contre vu que maintenant j'habite plus en montagne mais en plaine j'ai un peu peur de l'altitude de 3340m car j'ai jamais fait de trek à cette altitude je crois et j'ai deja eu une grosse migraine à 2800m ! Donc je m'entraine en marchant en montagne. Le week end passé j'ai marché 5h30 mais est ce suffisant ? J'étais épuisée après. Car j'hésite maintenant entre monter au sommet ou rester à la base des crateres actifs à 3000m. Car y'a une différence avec ce qu'ils proposent si on monte tout en haut ça fait 12km et si on reste à 3000m il y'a une marche de 5km je crois.

Bon voici mes questions :

La montée en haut de l'etna dure combien de temps ? montée et descente ?

Est ce semblable niveau difficulté et pente au stromboli ?

Y'en a t il parmi vous qui ont eu des migraines ou autres signes du mal des montagnes ?

Question bizarre mais vous faites comment pour aller au wc sur le volcan (truc et astuce pour les filles je parle)

Voilà merci encore et si vous avez des conseils n'hésitez pas !
Circuit 15 jours à Bali English translation pending
by Kate · 2018-05-06 · 53 replies
Bonjour à tous les spécialistes et autres voyageurs !

Bali à deux, 15 jours début octobre 2018. A mon tour de demander de l'aide car je tourne en rond et n'arrive pas à monter mon circuit. Quelques vagues idées piochées ici et là, des conseils de mes contacts Vfistes mais beaucoup d'avis qui divergent.

Je souhaite découvrir ce qu'il y a à découvrir (tant pis pour le monde), 4 ou 5 spots seraient suffisants. Ville, campagne, mer, temples, rizières... Je prends tout si c'est beau ! Bref j'ai un début d'idée:

-Dempasar -Jimbaran, 2 nuits -Ubud, 4 nuits -Munbuk, combien de nuits ? -Belle plage, laquelle ? (une île ?) 4 nuits Si meilleures idées, lesquelles ? Il reste 8 nuits à caser...

Je vous avais prévenus: c'est vraiment un début d'idée 😊 Merci 😉
Changement de 2 heures à JFK (terminal inconnu) English translation pending
by Lupoza · 2018-05-03 · 17 replies
Bonjour,

Je poste ce message car j'ai besoin de conseils et de retour d'expérience de personnes ayant vécu une situation similaire.

Voilà je pars à Mexico depuis Paris le 19 juin. J'ai acheté un billet avec escale sur Kiwi.com avec escale à l'aéroport JFK. Le billet comprend en fait deux billets distincts puisque j'effectue le trajet avec deux compagnies aériennes différentes.

Les horaires étaient initialement : Paris - NY : 18h15 - 20h30 avec la compagnie Norwegian NY - Mexico : 00h50 - 05:10 avec la compagnie Interjet

Cela me laissait plus de 4h pour changer d'avion.

Or j'ai reçu un mail de Kiwi.com m'annonçant que mes horaires avaient changé: Paris - New-York: 20h15 - 22h40

Ce qui me laisse pile 2h pour changer. Je n'ai aucune idée dans quel terminal je vais arriver ni repartir. J'ai un bagage en soute à récupérer.

Pensez-vous que ça ira? Au cas où je raterais mon avion Kiwi m'a déjà averti (je les ai appelés) qu'il n'y avait pas de garantie qu'ils acceptent de me mettre sur un autre avion (ils disent qu'ils jugeront sur le moment).

Merci à tous pour vos réponses,

Jeanne
Comment c'est vivre à Neuchâtel English translation pending
by Falsoni · 2018-05-03 · 3 replies
Bonjour à tousse. J'ai besoin de quelqu'un qui vit à Neuchatel avec des enfants et qui peut m'aider avec quelques informations. Mon homme a reçu un offert de travaille à Bienne, mais lá c'est une région bilingue, et par ça nous pensons en fixé notre residence à Neuchâtel et il fera le chemin tous les jours. Nous sommes en 3, mon fils de 8 ans, mon marie et moi. Bien, notre doutes sont:

- Quel sont les quartiers bien familiers, avec bonnes écoles, parc, tranquille et avec du transport publique pour aller à la gare ?

- Les taxes sont plus grande que à Bienne?

- comment c'est les écoles?

Merci de votre attention. 😏
D'Erevan à Téhéran: récit d'un voyage entre Caucase et Moyen-Orient English translation pending
by Lumpyoli · 2018-04-28 · 26 replies
Je vous propose mon premier carnet de voyage, entre Caucase et Moyen Orient. Plutôt long, j'espère que vous aurez la patience de le lire jusqu'au bout...

Arménie - Iran : récit de voyage

Samedi 30 septembre : Vol matinal Bruxelles - Erevan avec Ukraine International. Rien à redire sur la compagnie (j’avais lu de nombreux avis catastrophiques) : courte escale à Kiev, avions récents et confortables mais aucun service gratuit à bord (ressemble à du low cost). Pour un vol payé 250 € (aller Erevan, retour depuis Téhéran), cela vaut la peine.

Longue attente à l’arrivée à Erevan, mais, ça y est, me voilà arrivé. Excité et anxieux à la fois, il s’agit de mon premier voyage entièrement seul pour une période de 2 semaines, qui plus est dans une région où l’offre touristique est faible. A moi l’inconnu... A la sortie, j’achète directement une carte sim locale et, le taxi que m’avait proposé mon logement AirBnb pour 10€ est là à m’attendre. J’aime ces premiers instant dans un nouveau pays, et ma première impression sur le trajet jusqu’en ville est ce curieux mélange d’ambiance ex-soviétique et d’Orient. Cette impression se renforcera au cours de mon séjour avec en plus, dans la capitale, le constat que ce pays se tourne aussi de plus en plus vers l’occident.

L’accueil à mon logement est formidable et ajoute de la chaleur à cet austère building dans lequel il se trouve. Voulant être au plus près de la population j’ai minutieusement choisi une chambre chez l’habitant (sur AirBnb) et cela aura été un très bon choix, bien qu’un peu plus onéreux : 20€/nuit au lieu de 10€ en hostel. Avant de partir explorer la ville, mon hôte, Shoghik, qui vit là avec sa fille Ellen et son mari, me propose de m'asseoir avec eux et de partager les fruits, l’Halva, le café arménien, les gâteaux, ... disposés sur la table pour mon arrivée.

Je sors prendre le pouls de la ville en commençant par la place de la République puis place de l’Opéra et jusqu’à Cascade. A la tombée de la nuit, tout s’anime : les gens sortent, les rues deviennent bondées, les terrasses se remplissent, les familles sortent dans les parcs et les jeunes se rassemblent. Je suis surpris par tant de vie et d’animation, il fait agréable de se promener dans les rues de la capitale au coucher du soleil. Je me mets alors en quête d’un endroit que l’on m’a conseillé pour aller souper. Cet endroit étant un peu à l’écart et je prends un taxi pour m’y rendre. Ici, personne ou presque ne parle anglais, pour communiquer c’est soit Arménien soit Russe. Comme je ne parle aucun des deux, gestes, sourires et l’aide de Google traduction feront l’affaire…ou pas : me voilà déposé dans un quartier totalement sombre et inanimé, pas le moindre resto en vue. En marchant 10 min je finis par tomber sur un snack qui propose de la délicieuse viande grillée que l’on me sert avec des légumes au goût inouï, des herbes aromatiques et… une bouteille de Vodka. Je suis seul, à l’unique grande table du « restaurant », qui sert aussi probablement de salle à manger pour la famille. En rentrant, Shoghik m’invite à prendre un bol de soupe fumante devant la télé avec elle et Elen.

Dimanche 1er octobre :

Après un petit déjeuner préparé avec beaucoup d’amour, composé de blit (petites crêpes ressemblant à des blinis), d’Afsianka (porridge), de fruits râpés, d’Halva et d’autres gâteaux locaux, je me mets en route vers le marché couvert de la ville. Sur le chemin, le long de cette avenue principale un peu plus éloignée du centre, je retrouve des similitudes avec certaines villes d’Asie à travers cette alternance de bâtiments décrépis et de nouveaux centres commerciaux modernes et ultras kitsch. Le tout, bien entendu, ponctué par le bruit des klaxons et de la circulation infernale. Ma balade dans le marché couvert n’est pas sans me rappeler celui de Kiev, mais, de nouveaux, avec cette touche asiatique en plus. Les étals sont magnifiques et éclectiques : bouquets de fleurs en fruits secs, grands pains plats, miel local et pieds de porc sont au menu.

Marché couvert de Erevan

Fasciné depuis toujours par les trains, je hèle un taxi jusqu’à la gare. L’unique train du jour au départ est à destination de Tbilissi, en Géorgie et mon taximan, persuadé que je désire m’y rendre, rentre dans un long débat en russe pour me convaincre de me conduire lui-même jusque-là. Une fois visité l’imposant bâtiment à l’architecture typiquement soviétique, je prends le métro pour retourner vers le centre-ville et monter sur une des collines de la ville, là où se situe 2 imposants monuments à la gloire du pays et de l’URSS. Une vieille fête foraine que je pensais désaffectée jouxte ces 2 édifices solennels et le contraste est plutôt amusant.

Après avoir flâné là-haut, je me dirige vers la mosquée de la ville, entièrement restaurée. Appelée la « mosquée bleue », et cachée derrière de vieux bâtiments, elle a plutôt fière allure et me donne un petit avant-goût de ce qui m’attend en Iran. Je me repose quelques minutes sur un banc dans le jardin avant d’aller prendre une bière en terrasse en profitant des derniers rayons de soleil. Je me dirigerai ensuite vers un petit resto de cuisine typique du Haut-karabagh : du pain fourré aux herbes aromatiques passé un grill.

Sur le retour, je profiterai de l’animation de la ville, et notamment du spectacle son et lumière aux fontaines de la Place de République. En rentrant le soir chez Shoghik, un souper m’attendra pour compléter mon repas frugal de ce soir. Son mari, chauffeur, et que je n’ai pas encore rencontré, rentre d’un périple avec des clients. Je m’arrange avec lui pour la journée de demain : il me déposera à mon hôtel à Eghegnazor en faisant un stop à Khor Virap, à Areni pour goûter la production de vin local et enfin à Noravank.

Gare de Erevan

Monument "Mère Arménie" à Erevan, et sa fête foraine

Lundi 2 octobre :

Je me réveille avec le bruit de la pluie sur les tôles ondulées du parking en contrebas de ma chambre. La météo s’annonce médiocre et nous nous mettons en route avec Edgar vers 10h00, direction Khor Virap. Après 1h de route et un arrêt d’une demi heure pour faire le plein de gaz liquide (interdiction de rester près du véhicule pendant ce temps), nous arrivons avec le soleil au monastère. Le lieu est majestueux mais je ne verrai rien du Mont Ararat, complètement dans le brouillard. Juste en contrebas, j’observe des paysans travaillant aux champs avec de vieux tracteurs déglingués. Un peu plus loin, s’étend une sorte de no man’s land marquant la séparation avec l’ennemi juré, la Turquie, à moins d’un kilomètre.

Monastère de Khor VIrap

Champs aux alentours de Khor Virap

On se remet en route. Petit à petit, la route alors dans la plaine, s’élève et devient une route de montagne sinueuse. Les paysages s’escarpent et le dernier virage avant un col ouvre la perspective sur un horizon steppe et de pics rocheux à couper le souffle. Quelques maisons sont blotties au creux de petites vallées, formant des hameaux ou le temps semble s’être arrêté. La conduite d’Edgar se fait plus brusque et plus rapide, et celle des autres conducteurs également, jusqu’à frôler l’accident. Nous voilà à 3 sur 2 bandes afin de laisser passer la voiture en face doublant dans un virage sans visibilité. On l’a vraiment échappé belle. Quelques jurons d’Edgar en arménien plus tard, nous arrivons à Areni en même temps que la pluie pour y goûter le vin dans une cave. Pas trop convaincu par ce qu’il m’est offert à goûter, j’achète malgré tout une bouteille pour prendre comme apéro si l’occasion se présente avant mon passage en Iran.

Arrêt sur la route entre Khor Virap et Areni

Edgar commence à s’agiter, alors que je traine un peu dans la cave, il m’attend dans la voiture et klaxonne plusieurs fois pour que je me dépêche. Nous reprenons la route vers le site de Noravank, situé à 20km, à tombeau ouvert. Par chance, la pluie a fait place à des éclaircies. Il y a du monde. Enfin, façon de parler, ça reste l’Arménie. Disons qu’il doit y avoir une trentaine de personnes sur le site, surtout des visiteurs venus à la journée depuis Erevan. Je prends beaucoup de plaisir à explorer les deux églises dans ce cadre fantastique. Ce sera l’une des plus belles visites du pays…qui sera écourtée car Edgar, qui, pressé de rentrer, crie après moi à ma recherche. Manque de chance pour lui, j’ai marché pendant 10 min sur un petit sentier qui monte dans la montagne afin d'avoir une vue de recul sur le monastère et les montagnes rouges et abruptes qui l’entourent. Je prendrai tout mon temps pour redescendre.

Edgar me dépose chez mes nouveaux hôtes, au Shushan B&B (10€/nuit) où je suis accueilli par Arumen, le fils aîné de la famille. Il joue dans le salon avec un ami au backgammon. Je reste là un peu avec eux à les regarder jouer et à essayer de comprendre les règles tout en mangeant des fruits accompagné d’un café arménien. Il est 17h, un rayon de soleil passe par la fenêtre et la pluie s’arrête dehors. Je profite de l’accalmie pour sortir et me diriger vers un vieux pont médiéval enjambant le torrent dans la vallée, un peu plus en contrebas du village. J’avais repéré les lieux dans un vieux livre en noir et blanc dans la bibliothèque de ma chambre.

C’est depuis le carrefour principal de la ville, là où croise la principale route Nord-Sud du pays, que débute le sentier. Ici, se concentrent une pompe à essence, un garagiste et un restaurant, semblant être l’unique point de ravitaillement à 100km à la ronde, conférant à cet endroit une ambiance de far ouest arménien. Après 20 minutes de marche à travers champs, j’arrive jusqu’au au pont de la photo. La vue sur celui ci avec le torrent et les nuages se déchirants sur les montagnes en arrière-plan est remarquable. De là, j’aperçois un homme en train de pêcher avec sa femme. Il me fait signe de les rejoindre à grand renfort de gestse et de mots que je ne comprends pas. Quand j’arrive à sa hauteur, son immense sourire me met de suite en confiance. Il me montre comment il pèche, avec un bout de ficelle attaché à un bâton, puis, d’un hochement de tête, me désigne le maigre produit de sa pêche dans un petit sceau. Alors que je m’apprête à retourner sur mes pas, ils m’invitent à les suivre jusqu’à leur maison, située 200 mètres plus haut à travers champs. Je refuse d’abord poliment plusieurs fois, puis face à leur insistance et leur gentillesse, je finis par accepter.

Pêcheur à Eghegnazor

Ces deux paysans, Ashat et Ushi, semblent vivre totalement coupé du monde. Leur maison consiste en une unique pièce en terre battue ou l’on y mange, dort et cuisine. Dans un coin de la pièce trône une vieille télé à écran cathodique à l’image neigeuse et diffusant un soap opéra bollywoodien sous-titré en cyrillique. Je me vois prié de m’asseoir pendant que le café chauffe. Alors que la femme d’Ashat apporte le café, voilà mon hôte de retour avec des tomates du potager. Il lui fait des gestes en me souriant pour lui montrer qu’il ne veut pas du café. Ashat me fait un clin d’œil et, caché derrière une étagère, il sort une bouteille de vodka dans laquelle il a fait macérer des baies. Ashat semble très amusé et fier de me montrer combien sa vodka est forte et comment on la boit cul-sec dans des petits verres.

Pendant ce temps Ushi apporte le repas : elle commence à sortir de grandes crêpes de pain sec, qu’elle arrose légèrement pour lui redonner sa consistance normale. Ensuite, elle découpe soigneusement en quartier les tomates rapportées par son mari ainsi que des tranches d’un fromages de leur élevage accompagné de piments, poivrons et d’herbes aromatiques : feuilles de menthe, de réglisse, d’anis et d’autres dont je suis incapable d’identifier le goût. Tout a une saveur fabuleuse, les tomates sont juteuses, sucrées et pleine de parfum, jamais avant je n’en avais mangé de telles. Le fromage aussi est extraordinaire et le goût combiné à celui de la tomate et des herbes aromatiques est juste divin. Je n’ai plus faim, mais je Ashat et Ushi m’obligent à manger encore, ils veulent faire honneur à leur invité.

Le temps passe vite, nous ne parlons aucune langue commune, mais nous parlerons tout le repas et toute la soirée. Je ressens une gentillesse et un accueil pur et authentique chez ces gens comme rarement j’en ai rencontré lors d’autres voyages. Entre temps la nuit est tombée. Mes hôtes veulent que je reste dormir là et, à contrecœur, je refuse. Ils ont peur que je me fasse attaquer par des chiens errant sur le retour dans le noir et décident de m’accompagner une partie du chemin. Ils me donnent aussi un grand bâton pour me défendre, si des chiens venaient à m’attaquer. Nous nous disons au revoir et je rentre dormir dans la pension le cœur lourd de les quitter.

Mardi 3 octobre :

Un petit déjeuner typique et du bon café m’attendent. La maman de Arumen vient me saluer, c’est elle qui est aux fourneaux. A 9h00 arrive le taxi que m’avait négocié la famille la veille pour aller visiter les alentours de Eghegnazor pour toute la journée. Mon chauffeur ne parle que Russe et Arménien, et, quand on doit communiquer, il appelle sa femme qui fait la traduction au téléphone. Le soleil est de la partie ce matin et je sais que ça ne durera pas. J’ai envie de retourner à Noravank pour revoir le site avec la lumière matinale, tout seul et sans pression comme la veille. Quand nous arrivons, nous sommes en effet presque seuls, il n’y a qu’un camping-car immatriculé en hollande qui a passé la nuit là. J’en croiserai quelques-uns de ces mobile-home immatriculés en Europe, ce qui est toujours une grande joie pour les locaux de les apercevoir. L’atmosphère matinale à Noravank est surréelle, presque divine, avec ces gros nuages noirs, qui s’accrochent aux montagnes. Ils sont percés de rayons de soleil qui illuminent uniquement les églises du site, comme un rayon divin. Initialement j’avais prévu une randonnée (trouvée sur Wikiloc) qui se termine à Noravank après avoir traversé des gorges profondes. Mais suite aux pluies d’hier et à celles annoncées cet après-midi, on me l’a déconseillé. Je parcours malgré tout les 10 premières minutes à contre sens jusqu’à une source avant de remonter en voiture, direction Eghegis, Arates et environs.



Noravank

Il faut 45 minutes de voiture sur des routes de plus en plus étroites et isolées pour rejoindre ces anciennes églises arméniennes, pour certaines très anciennes et en ruine, nichées dans des alpages à l’aspect de steppes. Je suis surpris de voir la quantité de pièces archéologiques, essentiellement des pierres dans lesquelles sont sculptées des croix et des écritures parfois presque millénaires, et qui sont à terre, sans protection et à la portée de tous qui souhaiterait les emporter.

Arates

Nous mettons ensuite cap sur le Selim Pass, après un bref arrêt plein de gaz liquide et sandwich. La route remonte une vallée, d’abord large, ensuite de plus en plus escarpée. Les paysages sont magnifiques et grandioses. Le paysage herbeux, totalement jauni après la sécheresse de l’été, sans un seul arbre, consiste en une steppe aride et immense, entourée de sommets. Juste en dessous du col se trouve un des plus ancien et des mieux préservé caravansérail (Caravansérail de Sélim) de la route de la soie, ce qui était le but premier de mon ascension. Je suis excité d’aller visiter cet ancien lieu d’accueil des marchands de l’époque et de leurs montures sur leur route vers l’Orient lointain. C’est mon intérêt pour la route de la soie qui m’a amené à vouloir découvrir ces contrées, notamment après la lecture du livre de Bernard Ollivier « la longue marche ». Le caravansérail est presque intact et orné d’écritures arméniennes et arabes. A l’intérieur on peut facilement identifier les pièces de vie des hommes et des bêtes, mais aussi des espaces de vente. Un marchand vend du miel, des alcools locaux et des herbes aromatiques. Il parle le français, ce qui est très rare par ici. Je lui achète un petit pot de miel puis prenons la route pour redescendre de l’autre côté du col, jusqu’au lac Sevan et au cimetière de Noraduz, réputé pour ses khatchkars. A présent le ciel est bas, gris et il tombe une fine pluie glaciale. Plus haut sur les sommets, une couche blanche apparaît : ce sont les premières neiges de l’année. Le lac Sevan, que j’ai vu d’un bleu éclatant sur les cartes postales à Erevan, a la même couleur que le ciel et se tient le long de la route déglinguée traversant des villages vides et sales. Le tout transpire d’une ambiance cafardeuse. Je me promène rapidement à travers les khatchkars, qui sont des stèles commémoratives de près de 2 mètres de haut et sur lesquelles sont représentées des scènes de la vie quotidienne de l’époque. Pour quelques Drams, une vieille dame m’explique la signification des représentations sculptées sur les stèles principales, ce qui donne un peu de vie à ce cimetière sous la grisaille. Nous repassons le col dans l’autre sens, là-haut le vent souffle et la température tombe à 0 degré. Je peux sentir le froid passer à travers vitres mal isolées de la vielle Lada aux pneus lisses. En perdant de l'altitude la météo se fait plus clémente et j'observe que mon chauffeur se détend. Après la visite d’une énième église et un bref passage chez un bijoutier pour changer des euros, mon taxi me dépose à ma pension. Nous nous reverrons demain pour le chemin jusqu’à Goris car il n’y a pas de marshrutka sur cet axe demain, ou alors de façon très incertaine.

Lorsque je rentre, un couple d’allemand vient juste de s’installer à la pension. Nous passons le début de soirée tous ensemble avec les enfants avant d’aller manger dans un resto que nous recommande nos hôtes, le long de la « Motorway 2 » (comprendre « la route défoncée vers le sud »). Plutôt sympas, ils m’offrent le repas et la bière. Ils m’expliquent aller eux aussi en Iran par après, mais en avion, faute d’avoir obtenu le visa à temps (obligatoire pour le passage terrestre mais délivré à l’aéroport). Nous rentrons dans le noir à la lumière de nos frontales sous la bruine glaciale et ouvrons la bouteille de vin que j’ai achetée et que nous finirons à 2 avec Micha car Hannah m’apprend qu’elle est enceinte. Je trouverai rapidement le sommeil…

Mercredi 4 octobre:

Après un petit déjeuner vite avalé et avoir fait mes adieux, je me mets en route vers Goris avec mon taxi de la veille. Les nuages de pluie de hier s’ouvrent et se déchirent à présent en lambeaux sur la pointe des sommets et des collines environnants. Il a fait froid cette nuit, et les timides éclaircies laissent entrevoir les alpages saupoudré d’une fine couche blanche de neige fraîche. Le contraste de la blancheur étincelante de la neige avec le jaune des herbes brûlées de la steppe, sur le fond de nuages s’écharpant sur les pics rocheux, est magique. A travers les minces espaces de ciel bleu fusent quelques rayons soleil réchauffant l’atmosphère et les teintes froides du paysage. La route zigzague en larges virages dans le fond de l’ample vallée, monte est descend en laissant apercevoir, au détour d’une courbe ou d’un petit col, le long ruban foncé d’asphalte s’étirant à la l’infini vers un banc de brouillard. En chemin, nous faisons halte à Jermuk, station thermale dont le nom s’étale sur toutes les bouteilles d’eau minérale du pays et dont les façades neuves des bâtiments et la signalisation existante au bord de la route lui confère un aspect chic. Jermuk, également station de ski construite par les russes à l’époque, verra sous peu ses hôtels remplis par les skieurs. L’air est piquant et, avant de rejoindre la voiture, je me réchauffe les mains avec une bouteille d’eau vide que je rempli à une source d’où jaillit de l’eau à 55 degrés.

Neige fraîche au Vorotan Pass avant Goris

La route se poursuit avec le passage du Vorotan Pass. Ici les nuages s’accrochent et la route est à présent totalement enneigée. Elle le restera jusqu’à proximité de Goris. J’avais convenu avec mon chauffeur qu’il me dépose au téléphérique pour Tatev (le “Wings of Tatev”), mais vu la neige et le brouillard je décide qu’il est inutile de monter là haut et nous poursuivons jusqu’à Goris où je me fais déposer à l’auberge de jeunesse (Eden Hostel & Guesthouse, 9€/nuit). Il fait glacial dehors et tout autant à l’intérieur lorsque je rentre dans le hall de l'auberge. Se tient là, debout et raide comme la justice, un jeune de mon âge et qui attend depuis 15 minutes que quelqu’un de la réception vienne l'accueillir. Nous trouvons un mot de la réceptionniste avec un numéro auquel appeler en cas d’absence. 5 minutes plus tard une dame sympa, mais avec qui la capacité à communiquer est limitée, nous montre notre dortoir et nous amène un radiateur électrique plus que bienvenu.

Nous ressortons presque immédiatement à la recherche d’un endroit où manger. Je fais plus ample connaissance avec Ido, il est israélien et est un ancien officier de l'armée. Il ne mange pas casher à proprement parler, mais suit malgré tout certaines règles alimentaires, comme celles de ne pas manger de porc et de ne pas mélanger les produits laitier avec de la viande. Du coup, ça restreint pas mal les possibilités des lieux ou se sustenter, surtout dans dans un pays comme l’Arménie et d’autant plus dans un bled comme Goris. Finalement, un kebab d’agneau avec du riz fera l’affaire. A cet instant, je n’ai pas encore conscience que ce menu constituera, jusqu’à l’écœurement parfois, à peu près l’essentiel, la variété de viande mise à part, de mon régime alimentaire iranien.

Alors que Ido, qui déteste déjà ce temps gris, froid et maussade qui lui est pourtant inconnu dans ses contrées septentrionales, rentre à l’auberge se reposer et se connecter au Wifi, je m’en vais explorer le vieux Goris. Le vieux Goris est en fait le pendant de Kandovan, en Iran. Des habitations troglodytes creusée dans du tuf, faisant fortement penser à la Cappadoce. Mais la tête enfouie sous ma capuche, les mains frigorifiées et les pieds mouillés, le charme opère peu et je me précipite dans le premier bistrot ouvert que je croise. Un café pour me réchauffer le corps et deux Kilika de 66cl (bière locale) pour me réchauffer le cœur.

Quand je rentre à l’auberge, Ido a fait connaissance avec une nouvelle arrivée qui partage notre chambre: Anna, qui est Moscovite. On fait passer le temps en jouant aux cartes dans la cuisine en buvant du thé bien chaud. Tous les trois, nous souhaitons aller demain visiter le monastère de Tatev et arrangeons un taxi avec l’auberge. Finalement, un invité surprise de dernière minute, un compagnon de voyage que Ido a croisé en Géorgie 1 mois auparavant et qui se trouve par hasard dans la taverne du village ou nous allons souper, s’ajoutera à nous pour l’aventure du lendemain.

Jeudi 5 octobre:

La Lada bleue clinquante édition spéciale rideau de fer nous attend fièrement devant l’hostel. Notre chauffeur, dont le sourire est aussi brillant que les enjoliveurs chromés de son ancêtre, discute du prix et de l’itinéraire en russe avec Anna et la gérante de l’auberge. Finalement, on ne va pas se contenter de Tatev, on va pousser jusqu’à Sisian, pour aller voir Karahunj, le Stone Age local, mais aussi une cascade, le monastère de Vorotnavank et un vieux pont menant au lac de Shamb. J’avais initialement l’intention de prendre la marshrutka de 13 ou 15 heures jusqu’à Kapan puis Meghri pour passer la frontière iranienne le lendemain matin tôt.Mais l'itinéraire alléchant et la joie de partager cette aventure aux allures de road trip avec mes nouveaux amis me plait plus.

Je resterai donc une nuit de plus dans ce lit dont le confort relève plus du hamac, tant il est creusé. Mais ça n’a pas la moindre importance. Je suis assis à l’arrière, écrasé contre la fenêtre. A cinq dans cette voiture, en comparaison, voyager avec Ryanair relève du luxe ultime. Je rigole intérieurement du groupe éclectique que nous formons en route vers “on ne sait pas vraiment où”. Vingt quatre heures auparavant nous étions encore de parfaits inconnus, et maintenant nous voilà tel un groupe de pote qui se connaît depuis toujours. Il n’y a qu’en voyage que ce genre de dynamique de groupe se crée.

Compagnons de voyage et taxi Lada clinquant

Le soleil brille de mille feux ce matin. Fini la grisaille et la pluie. En revanche il a neigé la nuit sur les hauteurs, et au premier col que la route franchi, il y a une petite accumulation de quelques centimètres. Le paysage blanchi est spectaculaire, et nous sommes tous ébahi devant tant de beauté. Pour les deux autres garçons, c’est presque une première de voir de la neige, ou, en tout cas, d’en voir de si près. Ils ont fait arrêter le taxi pour pouvoir toucher la neige et, tels des gamins, s’amusent à lancer des boules de neige. Ce qui fait bien poiler notre chauffeur, blasé des hivers glacials qui peuvent sévir dans la région (jusqu’à - 40 °c paraît-il). Peu après s’être remis en route, nous croisons des bergers en transhumance qui envahissent la route avec leurs vaches. Perchés sur leurs chevaux pour guider le troupeau, ils ont des airs de cow-boy du far-ouest. J’en profite pour les prendre en photo avec le paysage désolé en arrière plan.

Transhumance

Nous poursuivons ensuite jusqu’à Karahunj. Il y a plus de monde par ici, mais pour que l’endroit ait vraiment de l'intérêt, il faudrait un guide, sinon ce n’est qu’un champ où se trouvent des pierres levées sans logique apparente. J’en profite pour prendre un café dans une roulotte et nous échangeons quelques mots avec un homme accoutré comme pour aller gravir l’Everest. Soudain, choc des civilisations: l’homme demande à Ido d’où il vient. L’Israélien répond à l’homme qui lui répond à son tour “alors c’est donc toi mon ennemi juré ? Je suis Iranien”, avec un air rieur traduisant qu’il n’en pense rien. S’en suivra ensuite dans la voiture une discussion sur les problèmes entre les deux pays.

D’ailleurs, sur ces routes du grand Sud arménien, l’Iran commence à se faire plus présente: nous croisons de nombreux camions immatriculés en Iran mais aussi des pancartes de restaurants ou de garages le long de la route où la traduction n’est plus en Russe mais en Persan. Quelques dizaines de minutes plus tard, nous voilà au bord d’une belle cascade. Avec les pluies des jours précédents, il y a du débit, ce qui la rend imposante. Après les selfies de rigueur, nous nous réentassons dans la vieille Lada en route vers le monastère de Vorotnavank. Il est parfaitement bien préservé et vraiment imposant, le long d’une petite route dans une nature intacte. Avant de poursuivre vers Tatev, nous faisons un long détour par une vallée traversée par un vieux pont et menant à un joli lac entouré de hauts plateaux.

Sur la route

Monastère de Vorotnavank

Vieux pont menant au lac de Shamb, proche de Sisian

Le lieux de départ du téléphérique pour Tatev est en contraste total avec le reste du pays: moderne et blinquant. D’un coup, on se croirait téléporté en Suisse. Nous achetons nos tickets par carte de crédit pour un départ à 15h30, soit 45 minutes plus tard. En attendant, on en profite pour se restaurer un peu devant la vue sur la vallée en contrebas. On loupe notre départ et devons changer notre billet. Le monastère de Tatev est très beau, mais j’ai déjà vu tellement d’églises arméniennes et de monastères que je suis un peu blasé. Je m’éloigne un peu pour avoir une vue avec du recul avec le montagnes enneigées de l’Azerbaïdjan et du Haut-Karabagh au loin. Initialement, j’avais prévu de redescendre à pieds en passant par le pont suspendu et les sources chaudes, mais l’heure tardive et la météo des jours précédent contrediront mes projets. Nous rentrons doucement à Goris et allons souper ensemble des plats locaux à la taverne du village, à côté de l'hôtel Goris.

Tatev

Vendredi 6 octobre:

La marshrutka vers le Sud ne passera pas avant 13h et, comme j’ai déjà un hôtel réservé et payé à Jolfa, et que je veux passer la frontière iranienne le plus tôt possible dans la journée, je demande au taxi d’hier de me conduire jusqu’à Agarak, au poste frontière. Je n’ai jamais autant pris de taxi en voyage qu’en Arménie. Mais la rareté des transports publiques dans le Sud et l’isolement de certains endroits ne me laisse pas d'autre choix. Et puis, ça me donne l'occasion de m'arrêter quand je veux pour admirer les paysages ou de faire des détours par des petits villages en dehors de l’axe principal.

Je fais mes adieux à Anna et Ido. Anna remontera au Nord vers Areni, pour aller à la fête du vin, en stop avec des Argentins séjournant dans l’autre dortoir de l'auberge. Avant de se séparer elle m'apprendra quelques mots de base en russe pour communiquer avec le conducteur. Ido, quant à lui, passera quelques jours par Erevan avant d’aller prendre son vol retour à Tbilissi.

J’embarque donc dans la Lada d’hier, à l’avant cette fois ci, en route vers le Sud et l’Iran. Mon chauffeur a pris sa femme avec, j’ai cru comprendre qu’elle n'avait jamais été jusque là et qu’elle est curieuse de découvrir une autre part de son pays. Les paysages changent petit à petit, les panoramas steppiques font place à une forêt dense puis à des paysages plus alpins, avec le franchissement du col de Meghri à 2535 mètres. Au loin, on aperçoit déjà les premières montagnes d’Iran. A la descente, le décor change, tout devient plus aride et plus sec.

A l’arrière, la femme de mon chauffeur m’a gentiment préparé des sandwiches pour ne pas que je reste le ventre vide. Comme un dernier geste d’hospitalité à l’arménienne avant de rentrer dans un nouvel univers inconnu. Plus nous approchons de l’Iran et plus le thermomètre augmente drastiquement. Alors que le Meghri Pass était couvert de neige, nous croisons un panneau indiquant 25 degrés en traversant Meghri. Et soudain, nous débouchons dans une vallée. D’un seul coup, il n’y a plus d’herbe, plus d’arbre, plus de couleur. Les collines bien que plus basses se font abruptes, brisées, rocailleuses et d’une couleur aussi sombre que de la pierre de volcan. L’univers dans lequel nous entrons est radicalement différent de tout ce que j’ai vu jusqu’à maintenant: lunaire et inhospitalier. Sur la gauche de la route, l’accès est barré par des barbelés tout du long, et quelques miradors ponctuent le chemin. De l'autre côté des barbelés coule l’Araxe, et sur la rive d’en face s’étend la République Islamique l’Iran. Cette arrivée progressive sur l’Iran avec l’apparition soudaine de ces terres désertiques sonne comme une mise en garde. Je suis impressionné et ressens un mélange d’excitation, de me retrouver à ce point précis du globe, et d’anxiété quant à ce qui m’attend de l’autre côté.

En route vers l'Iran, arrivée sur Kapan

Ils me regardent affectueusement m’éloigner du taxi et, après un dernier signe de la main à mon chauffeur et sa femme, je passe le portail d’accès aux douanes arméniennes. Quelques camions sont garés là, en attente de leur passage sur l’autre rive. Nous sommes vendredi, l’équivalent de notre dimanche en Iran, et tout est plutôt calme. Quelques chauffeurs de taxi attendent le client et des enfants revendent des cartes sim prépayées. D’autres boivent du thé dans le grand hall qui fait aussi office de bar. Je suis apparemment le seul à traverser la frontière car un fonctionnaire vient ouvrir exprès pour moi le guichet. Quelques questions d’usages et un coup de tampon plus tard, me voilà officiellement sorti d’Arménie.

A la sortie du bureau des douanes, une large route mène jusqu’à un pont au dessus de l’Araxe. Il y a la possibilité d’emprunter des voiturettes de golf pour franchir ce no man’s land de 500 mètres entre les deux pays, mais l’instant est solennel et je préfère en savourer pleinement chaque seconde. L’envie de faire perdurer un peu ce moment l’emporte sur mon empressement d’entrer en Iran. L’entrée Nord du pont, côté Arménien donc, est gardée par un soldat Russe qui contrôle une dernière fois mon passeport. Les rambardes du pont sont peintes de gris jusqu’à exactement la moitié, devenant blanches, rouges et vertes ensuite pour symboliser le changement de pays. En dessous, coule le torrent boueu. De l’autre côté, un jeune soldat tout mince m'accueille d’un “Salam”, mon premier Salam, et m’indique vers où me diriger. Au pied du poste frontière, dans lequel je m’engouffre, trône fièrement un immense drapeau iranien repérable des kilomètres à la ronde.

Mon visa en poche, le passage en douane est très rapide jusqu'à ce que, avant de récupérer mon sac sortant de la machine à rayon X, un homme, apparemment haut gradé, me demande de le suivre dans son bureau. Ce doit être le chef des douanes, car il est en chaussette dans le salon adjacent à son bureau, richement décoré de tapis persans. Il me pose toute une série de questions sur mes connaissances à propos de l’Iran et de la raison de mon voyage dans ces contrées reculées, loin des zones touristiques telles que Shiraz ou Ispahan. Apparemment convaincu par mes réponses, il me remet enfin mon passeport, à deux mains, en me souhaitant la bienvenue en Iran. Je ressors de là un peu déboussolé: était-ce de simples questions d’usages ou bien ma présence ici est-elle réellement source de suspicions ? Bien que je chasse rapidement ces pensées de ma tête, un léger malaise me poursuivra pour le reste de la journée.

Tout est extrêmement calme ici. Je change les Drams arménien qu’il me reste en Rials, ainsi qu’une centaine d’euros. Me voilà à présent multi millionnaire. Il n’y a que très peu de savari dans la vallée de l’Araxe, et, de surcroît nous sommes vendredi. Je n’ai à nouveau d’autre choix que de négocier un taxi. Avant d’aller à Jolfa, 70 km plus à l’Ouest, je souhaite faire le détour par le vieux petit village d’Ushtabin, 30 km à l’Est du poste frontière. Le changement d’ambiance est radical avec l’Arménie, essentiellement dans l’attitude des gens. Ils sont tout aussi gentils et chaleureux, mais nettement plus extraverti et moins repliés sur eux-mêmes. J’avais ressenti le même décalage, à une échelle beaucoup plus forte, en passant d’Israël en Palestine il y a quelques années. Mon chauffeur s'arrêtera vingt fois entre la frontière et Ushtabin pour prendre des gens au bord de la route, parler avec des connaissances, aller acheter des fruits ou encore embarquer ou livrer des colis. A plusieurs reprises nous amènerons de jeunes soldats d’un village à l’autre.

La route longe tout du long le cours de l’Araxe. La zone est stratégique d’un point de vue géopolitique et potentiellement explosive car juste en face se trouve, en alternance, l’enclave Azerbaïdjanaise du Nakhitchevan, l’Arménie et l’Azerbaïdjan, deux pays en guerre. J'aperçois de loin miradors, bases militaires et canons anti aérien. Mais aussi des villages animés, des voitures et même un train de passager. Il est étonnant de pouvoir entrevoir de si près ces mondes qui se haïssent mutuellement, et pourtant s'ils savaient comme, vu d’ici, à quel point ils se ressemblent. De mon côté de la frontière, bien que la route soit ponctuée de fortins poussiéreux et de soldats retranchés, mitraillette en bandoulière, derrière des sac de sable, l’ambiance semble plus détendue. L’Iran, pays ami des deux autres, n’a, a priori, rien à craindre.

Après un carrefour avec l’axe principal, la route se fait plus étroite et prend de la hauteur. Nous arrivons peu après au village. Il est construit sur les pentes d’une colline. Toutes les maisons aux toits plats sont construites en argile et serrées les unes contre les autres dans un labyrinthe de petites ruelles pavées. Quelques enfants jouent dans les rues et sont surpris par la présence d’un étranger. Mes quelques mots de Farsi les surprennent autant que ça les fait marrer. Plus tard, j’apprendrai que dans toute la province les habitants parlent l’Azéri et non le Farsi, parfois source de difficulté avec le gouvernement qui refuse de reconnaître la langue comme officielle.

Dans ce petit village le temps semble s’être arrêté: un homme transporte du fourrage sur son âne tandis que les femmes lavent le linge ensemble dans de grandes bassines. De retour au taxi, nous nous mettons en route à toute vitesse vers Jolfa. A 140km/h dans la vallée de l’Araxe j’ai à peine le temps d’admirer les paysages de dingues tout autour de moi. En chemin, nous nous arrêtons dans un bouiboui pour dévorer un délicieux kebab, avant de reprendre la route accompagnés de deux soldats et d’un étudiant à l’arrière.

Un homme transporte du fourrage sur son âne

Après m’être installé dans ma chambre à Jolfa pour deux nuit (Tourist Inn, 30€/nuit), je pars explorer les alentours. Jolfa est une zone franche économique, on y trouve une foule de boutiques. D’autant plus que le poste frontière Azéri se situe en plein centre ville, ce qui favorise les commerces en tous genres. D’ailleurs, beaucoup de magasins ont leurs enseignes écrites en Azéri, mais le plus surprenant est la présence d’un Domino’s Pizza, chaîne de fast-food américaine. J’avais repéré à l’entrée de la ville un pont ferroviaire situé à côté d’un mémorial ou des gens se prenaient en photo et je décide de poursuivre jusque là a pied.

C’était sans compter sur Payman, un automobiliste qui passe par là et qui tient absolument à me déposer là où je vais. Avec sa femme et son fils, il m’explique la signification du mémorial et prend des selfies de nous, sous le regard attentif des deux soldats qui gardent le pont depuis un mirador placé au dessus des rails. Ce pont, qui permet aux trains marchandises venant de Turquie d’amener leur cargaison en Iran via l’Azerbaïdjan est un lieu stratégique bien gardé. Payman insiste ensuite pour m'emmener faire du shopping, et ne me laisse pas l’occasion de refuser. Bien que j’aie appliqué la règle du Taroof, qui veut que l’on refuse plusieurs fois une offre avant de l’accepter, me voilà malgré moi dans sa voiture sur les grands axes de circulation à l’extérieur de Jolfa. Je suis surpris par la modernité: de nombreux centre commerciaux design et flambant neuf remplis grandes enseignes américaines et internationales. Apparemment, l’embargo américain ne s’est pas invité jusqu’à ce mini Dubaï Iranien. A l'extérieur les voies rapides sont bondées, entretenues et décorées pour le mois d’Achoura, rien avoir avec l’image glauque et poussiéreuse que l’on a de l’Iran en Occident. Même si, bien entendu, ce lieu n’est pas représentatif de l’Iran en général. Payman insiste pour me payer quelques chose, je refuse, il insiste, je refuse, il insiste… Je finis par prendre ce qu’il y a de moins cher dans le magasin: un tube de dentifrice. Payman est fier comme Artaban de présenter son nouveau pote européen à tout qui veut bien l’entendre aux caisses. Spontanément les “Welcome in Iran” fusent et je me vois invité à prendre leur numéro de portable “au cas où j’aurais besoin d’aide”. Finalement, Payman qui rentre ensuite sur Tabriz, me dépose à mon hôtel et je ressors immédiatement manger juste en face. De toute façon je ne comprends rien à la carte écrite uniquement de ces belles arabesques persanes et je choisis un kebab au hasard. Le ventre plein, fatigué, je rentre dormir. Ca aura été une longue et intense journée.

Suite ci dessous ->
Des montagnes à l'océan: rencontres berbères au printemps English translation pending
by Jackieda · 2018-04-21 · 88 replies
Bonjour à tous ; me voilà ici pour vous présenter les grandes lignes de mon deuxième séjour au Maroc ; mon circuit n'a rien d'original , mais je vais essayer de le présenter différemment ; j'espère qu'il vous plaira !

26 Mars :

De l'Europe à l'Afrique , il n'y a qu'un pas....de géant ! Mieux qu'une carte de géographie , le beau temps nous permet de découvrir le détroit de Gibraltar . Vus du ciel , les deux continents sont si proches !

Nous atterrissons à Marrakech à l'heure locale prévue : 10h15 ; et nous nous remettons de suite au rythme du Maroc puisqu'il est presque 12h quand nous rejoignons enfin la sortie , pressés de retrouver l'agent Medloc ( qui nous a patiemment attendu , comme une cinquantaine d'autres messagers avec leurs pancartes ! ) Il nous confie une sympathique Logan blanche , non sans l'avoir filmée sous toutes les coutures avec son smartphone ; nous trouvons ce système plutôt sécuritaire et preuve de sérieux . Quelques péripéties ( achat d'une carte téléphone chez un marchand ne parlant pas du tout le français , accès à la station essence raté avec un réservoir dans le rouge ) , et quelques errements (qui nous feront utiliser à 4 ou 5 reprises le fameux " GPS berbère " ) nous feront mettre une heure pour quitter Marrakech . Enfin nous retrouvons la nature ; entre Sidi Rahal et Demnate nous découvrons un paysage verdoyant et agricole : des grands champs semés de blé , d'orge ou de luzerne sont parcourus pour certains par de longs canaux d'irrigation hors-sol . Entre les champs et la route la nappe phréatique affleure en de longues mares ; Au loin les hauts sommets sont toujours enneigés .Les étendues désertiques du sud nous paraissent alors bien loin !





Nous arrivons en fin d'après-midi au Camping Zébra . Le temps de poser les valises , et nous partons vers notre but : les cascades d'Ouzoud . Paul , le gérant du camping , nous a donné un plan d'accès et quelques conseils que nous suivrons à la lettre . Les 200 derniers mètres nous donnent l'impression d'être de grandes stars : c'est à qui se jettera au devant de la voiture pour nous emmener au "vrai" parking ! la concurrence est rude ! il faut dire qu'ils s'entraînent depuis leur plus jeune âge , en témoins des petits de 6 ou 7 ans qui se jetaient au milieu de la route devant les voitures pour vendre des amandes un peu avant l'entrée du village . La vigilance est de mise . Pour ce qui est du parking , nous devenons aveugles et sourds et choisissons l'option de Paul !! A peine garés sur un petit parking ombragé , un guide "providentiel " vient au devant de nous ! il est plutôt cool , et pour 20 dirhams , le voilà embauché ! nous avons bien fait , car tous seuls nous n'aurions pas trouvé un petit chemin sur le haut des cascades ( qui m'a permis de les voir car je marche mal ) . De plus , avoir un guide , c'est l'assurance qu'une dizaine d'autres vous laissera en paix ! Parfois décriées , nous les avons trouvées très belles ces cascades ; nous n'en avions jamais vu d'aussi hautes ! D'ailleurs toute la région ( Azilal) est très belle et mériterait un séjour plus long .





Voilà une première journée bien remplie ! le dépaysement est tellement intense que nous ne ressentons même pas la fatigue ! mais le lit confortable sera apprécié , car demain , on reprend la route !!.....( à suivre )
"The View Campground" à Monument Valley English translation pending
by Sbrcoach · 2018-04-18 · 28 replies
Bjr

J'ai effectué 2 résa ( car je n'étais pas sur de mes dates) pour THE VIEW CAMPGROUND à Monument Valley via l'adresse officielle suivante : monumentvalleyview.com/campground/

En bas de la page il y a un lien "Book your Reservation online." qui plante systématiquement - Je n'ai plus accès à mes 2 résa.

Je voudrais en supprimer 1 et vérifier que l'autre est tjrs valide (j'avais reçu mes 2 mails en dec 2017)

J'ai beau leur envoyer des mails ... Aucune réponse

ça serais pas cool que j'arrive juste le soir à Monument Valley pour y passer la nuit en camping et que cela me soit refusé

Merci de votre aide si vous avez des suggestions.
Fête du Songkran à Yangon English translation pending
by Philan · 2018-04-17 · 4 replies
Je viens d'arriver hier à rangoon dans le downtown en plein songkran, bingo, plus un poil de sec...

Ça n'a vraiment rien à voir avec celui de bangkok, ici c'est d'une intensité incroyable, pas de pistolet à eau on a les grands moyens...
Retour sur 4 jours à Londres avec 4 enfants English translation pending
by Adumas4 · 2018-04-15 · 5 replies
Bonjour Voici un retour rapide de nos 4 jours à Londres avec nos 4 enfants (3-9-14-16 ans) - Départ mercredi 11/04 à 7h00 de Lyon, course folle dans les couloir pour avoir l'avion ... Arrivée à 7h30 à Londres transfert depuis Gatwick avec Easybus (38 L pour 6) pas de soucis arrivée à Londres Earl's court à 10h30. Achat de nos 4 oyster card (3 adultes 1 1/2 tarifs réduc enfant) à la machine grace à une gentille dame. Direction l'hotel pour poser nos valise (hotel Queens Hotel Finsbury TB chambre pour 6 510L pour 4 nuits Pdej inclus) pique nique dans le parc juste en face puis à nouveau métro pour découvrir le quartier de Tower of London, le pont, le leadenhall market, les berges de la tamise, le millénium bridge, St Paul cathédral, vue depuis One change centre commercial avec toit terrasse. On avait prévu le sky garden mais j'ai raté mes réservation nous irons donc samedi matin (en ayant réserver pour le petit dej car plus de place dispo pour juste la visite) Retour à l'hotel et repas Kebab pas loin (très moyen ...) - Jeudi 12, départ de l'hotel à 8h pour métro train et bus pour les Studio Harry potter pas de soucis pour le trajet par nos propre moyen (17L60 pour e train + 2.5L pour le bus) mais on est arrivé à 10h10 au lieu de 10h (attention) pas de soucis. Super viste on est resté 4h ... Direction camden, repas Pret à manger, balade Cyber dog ... Repas prêt de l'ohtel on avait repéré un restau sur tripadvisor mais il était fermé ... -vend 13 départ cool de l'hotel à 9h pour la relève de la garde on s'est placé à la sorti de Wellington Barrack vers 10h30 la céréminie avec fanfare commence puis les soldat partent vers Buckingham, impossible à suivre trop de monde. Balade dans regent parc puis direction Wesminster et big ben (grosse déception il est caché pour au moins 4 ans ...) puis Bansky tunnel tunnel de graffiti sous la gare de waterloo très sympa Puis oxford street et boutique .... picadilly circus et repas Shak Sharke - Samedi 14 : skygarden 9h15 (personne ne vérifie si on dejeune ou non) sympa et sous le soleil (première fois du séjour on a eu gris et froid les quatres jours) mais la terrasse est fermée, dommage. Direction nottig hill alors certe le samedi il y a les puce mais aussi vraiment beaucoup de monde puis à pieds pour Hyde parc et le diana playground, on prend un fish and ship à emporter on s'installe dans le parc pour manger puis on va vers les jeux il y a un queue immense pour rentrer et ça n'avance pas, on rennonce très déçu. Musée histoire naturelle beaucoup de queue mais cette fois ca avance vite (on a juste fait la partie des dinausores, PS le grand squellette dans le hall a été remplacé par celui d'une baleine). Retour à l'hotel pour préparer les valises repas froid dans la chambre. - dimanche ils ont ouvert le petit dej à 6h30 pour nous (mais sans les cuisines donc pas d'oeufs ...) départ à 7h pour easybus à 8h15, on s'est fait rembourser les cart de métro à la machine à notre dernière station de métro mais impossible pour celle ou il reste + de 10L je fais donc une entrée sortie du métro pour n'avoir plus que 8L50 et me faire rembourser. Attention remboursement en pièce heureusement à la sortie du métro il y avait un bureau de change qui a pris nos pièces on en avait beaucoup (je pensais que les 5L de caution pouvaient être utilisées pour voyager mais non ils sont donc en plus dans le remboursement).Arrivée Luton 9h30 (au lieu de 9h) mais petit aéroport pas de soucis. Vol à 11h20 sans soucis.

Voila n'hésitez pas si vous avez des questions Anne
Séoul - Busan à vélo English translation pending
by Pierre · 2018-04-13 · 27 replies
Après changement de programme pour cause d'indisponibilité fin août, je prospecte sur un nouveau petit périple: Séoul - Busan par la piste cyclable qui traverse le pays.

Quelques questions:

- Je préférerais rejoindre Busan (en train ?) par un moyen motorisé puis remonter tranquillement sur Séoul à vélo. Quel est le moyen rapide (et pas cher) pour rejoindre Busan en transportant un vélo ?

- Quels sont les prix moyens d'une chambre en dehors de Seoul ?

- Fin octobre, est-ce une saison acceptable pour ce genre de promenade ?

Merci pour ces infos, je suis preneur de tout conseil.

🙂
Circuit de 2 à 3 semaines presque seul en Nouvelle-Calédonie English translation pending
by GatOo93 · 2018-04-12 · 22 replies
Bonjour à tous,

A partir de octobre j'ai décidé de rendre visite à mon cousin qui vit à Nouméa depuis 2 ans. Je dis à partir de car je n'ai pas défini de date exact encore mais j'aimerai prendre mon billet au plus tard le 16/04, autrement dis dans très peu de temps.

Je me suis un peu renseigné, et du coup j'aimerai visiter l'île des pins (forcément ...), Ouvéa, Lifou, Maré en premier lieu. Combien de temps est-il nécessaire à votre avis (via le pass de Air Cal') pour visiter les îles Loyauté ?

Avec mon cousin nous avons prévu de faire un circuit au nord de l'île de quelques jours et de faire un petit îlot un weekend (car il travaille ^^) genre Kindé. Je pense qu'on passera donc une bonne semaine ensemble.

Si j'ai le temps j'aimerai aussi faire 1 ou 2 îlot type Phare Amédée et îlot Signal par exemple via les taxi boats... Et pour finir une ou deux session d'ULM pour voir l'île du ciel ...

Je comptais partir du 14/10 (arrivée à Nou le 16) et repartir le 01/11. J'ai peur que ce soit un peu juste ? devrais-je partir plutôt pour 3 semaines ? pour le climat ça devrait aller ? je parle surtout au niveau des précipitations.

Autre question, vu que mon cousin ne pourra pas prendre 3 semaines de vacs, que ma copine commence un nouveau job début mai, je serai seul... Je risque de beaucoup m'ennuyer ? :D

Merci d'avance pour vos réponses.
Un endroit sympathique à 4 heures de bus de Yogyakarta, en bord de mer? English translation pending
by Omega3 · 2018-04-10 · 1 reply
Un endroit sympa à 4 heures de bus de Yogjakarta, en bord de mer ?

Bonjour,

Une personne m'a parlé d'un endroit très agréable à 4 heures de bus de Yogjakarta, en bord de mer ?

Merci de m'en dire plus si vous connaissez.

Cordialement

Odile
Le canal de Berry à vélo English translation pending
by Didier5622 · 2018-04-09 · 10 replies
bonjour à tous je compte faire le canal de Berry sur mon retour de l'Euro Vélo 6.je comptais le prendre vers nervers direction Bourges vierzon et tours pour terminer mon expédition en Bretagne. voilà je voudrais savoir si c'est praticable avec un vélo bien chargé il y a-t-il des aménagements et les pistes cyclables direction Bourges et Tours .la date du départ approche certainement la dernière semaine d'avril. j'ai prévu de partir assez tôt en saison parce que j'ai au moins 2 mois à 2 mois et demi d'aventure en vélo . jusqu'à présent le temps n'est pas vraiment favorable, pour avoir un peu de motivation pour mon départ. je suis impatient de partir et de savoir si je peux le faire. merci à tous d'avance et toutes les infos sont les bienvenus Kenavo.👍. ..⛺
Itinéraire sur 4 jours à Kyoto: visites et transport English translation pending
by Jerome72 · 2018-04-08 · 12 replies
Bonjour a tous,

Je serais environs 4 jours a Kyoto au mois de mai, et je ne sais pas trop comment organiser mes journées. J'ai du mal a me rendre compte du temps de visites et de transport, j'imagine pas trop ce que l'on peut faire en une journée sans faire la course. Auriez vous des idées d'itlnéraires sur 4 jours vous une demi journée en plus?

Merci pour votre aide
Air France: marre des grèves à répétition English translation pending
by Reggio78 · 2018-03-29 · 101 replies
Bonjour Je devais partir à BALI demain le 30/03: vol annulé / aucune info ! Je recois hier juste un email qui précise "vol annulé" , on vous recontactera! depuis plus rien...

Cette compagnie est une pure honte! Aucune fiabilité (et en plus ils sont chers!!!) En 2017 une grève par mois minimum En 2018 grève en févier, 2 grèves en mars et 3 en Avril!!! Plus jamais je n'achèterai un billet chez AIR FRANCE

et dire que j'avais hésité entre AIR FRANCE et Singapour Airlines!!!!

Si vous voulez voyager en toute sérénité, Boycottez AIR FRANCE !!
Itinéraire 9 jours à Paris English translation pending
by Mfhamelin · 2018-03-20 · 24 replies
Bonjour, après bcp d’heures et de fouilles, voici ma proposition d’itinéraire. À noter qu'on part le vendredi soir, de Québec, Canada. Notre hôtel est à St-Germain-des-Prés. vendredi 15 juin départ en soirée samedi 16 juin on arrive début pm, installation hôtel, promenade pour premier contact dimanche 17 juin, on se promène et on visite les activités gratuites aux alentours car on prend notre Pass plus tard (la Seine, église St-Germain, la Sorbonne, Jardins Luxembourg) lundi 18 juin disneyland et je vais probablement acheter le billet sur le site disney et pour le transport, je réfléchis, soit une navette, soit le RER mardi et mercredi et peut-être aussi un peu le vendredi, on aura le paris museum pass, on visitera à pied Tours Cathédrale, Louvre (on ne trippe pas musées, mais on ira faire un ptit tour), Panthéon, Sainte-Chapelle, Conciergerie, Orsay jeudi 21 juin versailles probablement avec paris cityvision car je veux une excursion d’une journée et non juste quelques heures; c’est à travers notre 4 jours de museum pass mais je ne veux pas la méga foule de la fin de semainevendredi et samedi, on prend le Open Tours Bus 2 jours et le vendredi on a encore notre Paris museum pass, donc on se promène et on visite: Arc Triomphe, Rodin, Tour Eiffel (billet acheté à l'avance), Basilique sacré-coeur, champs élysées, galeries la fayette, place vendôme, palais royal dimanche 24 juin: promenade, relaxe lundi 25 snif snif c’est fini et retour au Canada

Merci à l'avance pour vos commentaire 😉
De Banaue à Bohol en passant par Apo, Siquijor et Balicasag English translation pending
by Zamye07 · 2018-03-20 · 6 replies
Bonjour. J'ai déjà profité des lumières de certains d'entre vous dans un précédent post et je vous en remercie. Votre aide nous a permis de construire l'itinéraire ci dessous, mais certaines questions restent à éclaircir.

- Jeudi 26 avril: départ de LYON à 18h20 (turkish airlines)

- Vendredi 27 avril: arrivée à MANILLE à 18h55 1) je table sur une heure pour sortir de l'avion, passer les controles, prendre les bagages et changer de l'argent. réaliste ou pas? 2) nous allons tenter de prendre un bus ohayami à 22h à Sampaloc. réaliste ou pas? 3) Concernant les taxi, je dois m'orienter vers les blancs et demander le meter (env. 400-500 pesos la course). j'ai juste ou tout faux?

- Samedi 28 avril: arrivée tôt le matin à BANAUE. Nous pensons réserver au Sanafe Lodge pour une nuit. Une fois la dépose des bagages effectuée, un petit temps de repos/petit déjeuner ne fera pas de mal. Pour la suite de la journée (à partir de 11h-12h env.) nous envisageons de partir visiter les rizières de Hapao et Hungduan. 4) si l'un d'entre vous l'a déjà fait et peux nous donner quelques conseils (tricycles ou jeepneys? guide ou pas? ...) nous vous en serions redevable. Pour le moment, l'option privilégiée est de voir sur la place principale de BANAUE pour négocier avec un tricycle et on the road au feeling ensuite. 5) Si vous avez LE bon plan restauration/sortie pour notre seule soirée de BANAUE nous sommes preneurs.

- Dimanche 29 avril: départ trek 3j/2nuits Réserver un guide en amont ou le prendre sur place? nous n'avons pas encore décidé. A voir. Concernant le trek, nous souhaitons profiter au maximum le deuxième jour (et la matinée du troisième) de BATAD. Pour cela nous souhaitons favoriser une première nuit à CAMBULO pour arriver rapidement sur BATAD le lendemain. Le troisième jour nous pensons repartir à pied en direction de BANGAAN, et revenir sur BANAUE ensuite (bus de nuit vers MANILLE). 6) rien de très original dans notre programme de trek mais nous sommes à l'affût de vos avis et conseils. Si vous avez fait le trek avec le meilleur des guides de l'univers entier des rizières n'hésitez pas à nous le dire :) 7) Sur BATAD nous souhaitons loger à la Batad pension. bon choix? faut il réserver avant le départ du voyage? au moment du début du trek ou y aller en espérant qu'il y ait de la place?

- Mercredi 2 mai: arrivée sur MANILLE (4-5h du matin env.) taxi jusqu'à l'aéroport et ensuite avion jusqu'à DUMAGUETE, puis bateau jusqu'à SIQUIJOR et enfin tricycle jusqu'à l'hôtel. 8) pour les vols nous regardons les départ à partir de 8h. est ce trop tôt avec les aléas d'un retour en bus de nuit ou suffisant comme marge? 9) les formalités et la réception des bagages sont rapides à DUMAGUETE ? et combien de temps faut il compter pour rejoindre le port depuis l'aéroport? 10) pour les bateaux nous ne savons pas encore si nous réservons à l'avance ou si nous attendons de voir sur place. Oceanjet semble être une bonne option mais si vous avez des conseils nous sommes à votre écoute. 11) Nous avons réservé 5 nuits au U Story à SIQUIJOR et notre programme va se résumer à parcourir l'ile, faire une journée sur APO et nous transformer en palmipèdes de surface. idem que pour BANAUE, si vous avez LE lieu ou LA sortie à effectuer sur SIQUIJOR nous sommes intéressés.

- Lundi 7 mai: départ de SIQUIJOR en fin de matinée, bateau direct jusqu'à TAGBILARAN (BOHOL). Trajet direct par Oceanjet avec départ de Larena à 14h20 et arrivée à 15h40 à Tagbilaran. 12) A ce stade du voyage il nous reste 5 jours pleins (mardi à samedi) dont voici l'ébauche de programme: Chocolate hills lever de soleil (très, très tot) et coucher de soleil, tarsiers, Loboc, et autres détours en motos sur 1 journée, Open-Water sur 3 jours, et enfin 1 journée plongée sur BALICASAG. raisonnable comme programme ou irréalisable? 13) En club de plongée nous privilégions Equation ou Prana mais si vous avez d'autres bons plans à partager ;) 14) une autre option serait de faire sauter l'openwater pour partir 3 jours sur Pamilacan. Avis? 15) Idem que pour BANAUE ou SIQUIJOR, si vous avez LE bon plan, LE bon hôtel ou LA bonne sortie sur BOHOL et ses alentours, n'hésitez pas.

- Dimanche 13 mai: départ de TAGBILARAN en avion pour rejoindre MANILLE (fin de matinée-début d'après midi) pour ensuite prendre notre vol MANILLE-LYON à 21h45.

Un beau pavé. Merci d'avance pour vos retours, vos conseils et l'aide que vous nous apportez. Cdlt.
Se rendre de l'aéroport de Milan à Côme English translation pending
by Speedy34 · 2018-03-17 · 8 replies
Bonjour, y a t'il un moyen pour aller de aeroport Milan malpensa à Come.

merci à tous.
Location de voiture à Catane (Sicile) English translation pending
by Beni09 · 2018-03-15 · 15 replies
Bonjour, nous partons en Sicile en vol sec de Toulouse le 08 juin prochain jusqu'au 15 juin. Notre avion atterrira vers 22h30 à Catane, je souhaiterai louer un véhicule pour la semaine et parcourir l'île, mais à la lecture de posts sur les compagnies de location de voitures.....bin, j'ai quand même un peu peur.... D'une part, une âme charitable pourrait elle me tuyauter sur des compagnies sérieuses à Catane? un retour d'expérience positif ??? me conseillez vous de prendre le véhicule à l'aéroport malgré cette heure tardive ou bien serait il préférable de louer le lendemain matin, et dans ce cas ailleurs qu'à l'aéroport ??? Je vous remercie par avance pour vos infos et vos conseils de voyage également.... 😉
Petit hôtel de charme à Marseille pas trop loin du port? English translation pending
by Memphre · 2018-03-14 · 7 replies
bonjour,

Je pars en croisiere au départ de Marseille le 1er décembre. J'arriverai à Marseille le 29 nov. pour parer à tout imprévu.... Avez-vous un petit hotel pas trop loin du port à me recommander?

Merci
Quatre jours à Bruxelles en mai English translation pending
by Alykev · 2018-03-14 · 16 replies
Bonjour, mon homme rêve d'aller voir Bruxelles pour toute la poésie que cela représente ainsi que le pays de Brel... Nous viendrions donc en surprise pour ses 40 ans du 9 au 13 mai; quelqu'un pourrait il me donner des tuyaux sur quoi faire indispensablement , des endroits pas forcement payant aussi (des fois) mais à faire, enfin une petite idée de programme car difficile de s'y retrouver dans les infos, je n’y arrive pas...ah oui, pub restos et quartiers où loger si possible sachant que j'envisage un RB&B...merci par avance de vos réponses, bonne soirée;
Bella Napoli: deuxième séjour à Naples English translation pending
by MirandaMouse · 2018-03-11 · 102 replies
Je reviens d'une nouvelle semaine dans cette ville fascinante qu'est Naples ! J'avais déjà eu l'occasion de découvrir cette ville, ainsi que Pompéi et Herculanum, en avril dernier, et j'avais très envie d'y retourner pour approfondir un peu.

Vous trouverez mon premier carnet ici :

voyageforum.com/...herculanum-d8093050/

Et des articles plus détaillés sur mon blog, avec plus de photos :

www.lasourisglobe-trotteuse.fr/naples/

Pour résumer, l'an dernier nous avions parcouru un peu la vieille ville et quelques églises, le bord de mer à Chiaia et Mergellina, avions visité la Chartreuse et son musée, le musée archéologique, la via Toledo et les quartiers espagnols.

À la base nous voulions y retourner à la même période, en avril, mais les billets d'avion étant très chers à cette période (Pâques et vacances scolaires...) nous avons donc du changer nos plans, et trouvé un AR à 60€ avec Easy jet pour tout début mars. Vu la saison, nous avons un peu hésité, mais au final on s'est dit que connaissant déjà la ville, s'il ne faisait pas toujours beau, ce ne serait pas très grave et il y avait de quoi s'occuper.

Bon, au final, on a vraiment joué de malchance car nous n'avons eu qu'un seul jour de beau temps sur les 6 🤪 Et deux journées vraiment gâchées par la pluie...

J'aurais aimé visiter la Reggia di Caserta et voir l'île de Procida, mais par ce temps, ce n'était pas vraiment possible 😕 Séjour donc un peu gâché, mais pas de regrets pour autant, nous avons tout de même vu des choses intéressantes, et on a bien mangé, ça compense 😛 Il nous faudra de toute façon revenir tant il y a à voir dans la région...

En ce qui concerne l'hébergement, nous avions trouvé un petit studio dans le quartier assez chic de Chiaia, vers le bord de mer, et à 10 mn à pied de la Piazza Amedeo et la ligne 2 du "métro" (plutôt un RER en fait). L'année d'avant nous étions à 15 mn de la gare principale, dans un quartier très populaire, on va dire que le cadre changeait vraiment, cela nous a permis de découvrir différents aspects de la ville. Pour 215€/semaine, cela valait le coup !
Découverte du Québec à moto English translation pending
by Ninou09 · 2018-03-10 · 30 replies
J'aimerai découvrir le Québec en moto cet été et avoir un retour d'expérience si quelqu'un a déjà fait ce périple "sans passer par un voyagiste". J'ai regardé les tarifs qu'ils pratiquent et je trouve la pilule un peu grosse. Je suis quasiment sur que cela a déjà été fait !!!........... Merci pour votre aide Denis
Choix de composants pour le montage d'un vélo (départ cet été) English translation pending
by Impuls34 · 2018-03-07 · 67 replies
Bonjour à tous, 🙂

(désolé si il y a déjà des tonnes de sujets de ce type, mais j'ai déjà pas mal recyclé de vieux posts et j'ai encore plein de questions...)

Je réfléchis depuis plusieurs mois au montage de mon futur vélo de rando qui m'accompagnera cet été dans les montagnes du pamir tadjik. C'est un vélo que j'aurai la chance de monter avec un ami technicien cycle qui va également m'apprendre un peu les bases pour me dépatouiller dans la pampa. Sauf que c'est à moi qu'il revient de sélectionner le matos et que je n'arrive vraiment pas à me décider... 😠

Pour l'instant je dispose déjà du cadre/fourche (marque tout-terrain) et d'une partie du matériel : - jeu de direction - gardes boue SKS - guidon ergotec multiposition - selle brooks flyer imperial (qui protège bien mon oignon 😄) - tige de selle - les roues sont commandées : moyeux XT M785 36T / rigida sputnik 700 - pneus schwalbe - sacoches

Mais pour le reste, je sèche et je n'arrive pas trop à faire mon choix parmi les différentes gammes et compatibilités entre matériel... Je me permets donc de lister le matériel auquel j'avais pensé en espérant avoir des avis de votre part :

TRANSMISSION : nouvelle gamme shimano m6000 - pédalier triple m6000 40-30-22 175mm - cassette HG500 11-42 - dérailleur arrière m6000 SGS (choisir une chape longue pour la cassette 11-42 ?!) - dérailleur avant m6000 : il y a le choix entre collier haut et bas : je suis un peu paumé ?! - chaine HG-54 - leviers de vitesse m6000 : - boitier BB52 (BSA 68/73) : vu le prix ça semble être de la camelote et je pense à investir dans un boitier hope, ça en vaut la peine ?

FREINAGE MÉCANIQUE : - TRP Spyke 180mm - 160mm (plutot que avid BB7) - manettes de frein TRP ML800 / ou bien un autre modèle ? shimano m6000 par exemple - câbles : quel type faut il choisir?! j'ai vu sur des forum anglais qu'il y avait des problèmes de compatibilité suivant les moyeux, mais je n'ai pas bien compris ?!

DIVERS : pas très important pour l'instant... - entretoise pour jeu de direction : combien je peux en mettre au maximum? - porte bagage avant : TUBUS TARA big apple - potence : - pédale - béquille - porte-bidon - rétroviseur

Ça peut sembler bizarre mais j'ai déjà passé deux ans à vélo sur les routes de notre belle terre mais je suis toujours complètement largué dans le choix du matériel 🤪

Dans l'attente de vous lire, je vous souhaite à tous bonne route 😎 merci d'avance
Retour d'un séjour à Akumal à l'hôtel Bahia Principe Akumal English translation pending
by Carole3414 · 2018-03-03 · 19 replies
Bonjour a tous et toutes

Après avoir recueilli beaucoup d'info ici je viens a mon tour vous faire profiter de mes conseils et infos de notre beau voyage en famille ( parents avec 3 enfants de 18,14 et 10 ans )

Trajet : Barcelone / Londres / Cancun Pour Barcelone /Londres nous avions pris VUELING et bien grâce a eux nous avons loupe notre correspondance a Londres du a un retard de plus de 1 h 30 ....bien-sur sans explications de leur part 😠 Obligez de prendre un vol le lendemain donc un jour de moins de vacances et pour bien finir au retour 2 h de retard aussi .....Donc évité VUELING si vous voulez pas gâcher vos vacances .

Parenthèse fermée on commence ...😉

Nous logions au Bahia Principe Akumal , un hôtel central pour ce que l'on voulait faire et j'en suis très contente ..après chacun a ces priorités au niveau secteur. Nous avions pris le transfert prive de l’Hôtel donc aucun arrêt !! 1h pour l'aller mais c’était en soirée donc moins de circulation et 1h 15 au retour ...ralentissement a la hauteur de Playa del Carmen .

Nous avions loue une voiture chez Europcar (réservation faite sur internet avant le départ ) et nous l'avons récupéré a l’hôtel Bahia Coba juste a cote de l'Akumal . Aucun soucis ....

Pour les excursions , j'avais cible sur le forum les choses a voir et a faire car malheureusement on ne peut pas tout faire et voir .

Ruines de Tulum : Entrée 70 pesos ( 3€) / Parking 100 pesos la journée Belle balade mais beaucoup de vent et algues donc plage impraticable (drapeau rouge ) Environ 30 mm d'Akumal Pour nous beau site mais pas classe premier 😏

Cobà: Entree 70 pesos / Parking 50 pesos Nous y sommes aller un lundi et vraiment peu de monde a notre surprise !! Environ 1 heure de trajet ..on roule a 80 km sur les routes et avant d’arrivé vous passez deux petits villages ou sur les cotes vous avez plein de petites guinguettes de souvenirs ...plaid pareo Hamacs .... Pour l'aller nous avons fait la ballade a pied pour arriver a la grande pyramide (nohoch mul ) environ 3km 🙂 comme ça vous ne manquez pas les autres monuments a voir . Une très belle découverte et très impressionnant avec ces 113 marches et une vue magnifique une fois en haut ....pensez a prendre de l'eau et surtout des baskets 😉 Au retour nous avons opte pour les pousse pousse 75 pesos pour 2 , cela a bien plu aux enfants car il commence a faire très chaud 😎 Vraiment un très beau site 🙂

Playa del Carmen: 1heure de route en roulant tranquille un samedi ....mais bon cela ne nous a pas plu perso !! La plage avec des algues comme partout ailleurs et c'est bien dommage et beaucoup de vent . Trop bétonné et trop touristique a mon gout .

Puerto Aventuras: A 15 mm de l’hôtel .Nous y sommes allé en fin d’après midi rejoindre des amis ...une agréable balade dans la marina avec les dauphins et otaries ...pleins de petits restaus et boutique , vraiment un endroit tranquille . Pour y accéder vous rentrez par un complexe hôtelier et a la barrière vous dites que vous allez a la marina ...n'oubliez pas vos passeport il vous le demande pour vérifier, comme souvent (prenez les toujours avec vous ) En face de Puerto quand vous rentrez a l’hôtel vous avez un petit supermarché avec un rayon souvenir vraiment pas cher .

Plage d'Akumal: A 5 mm /parking 100 pesos la journée Tout autour des boutiques ... La plage est publique donc ne prenez surtout pas de guides pour voir les tortues . Quand vous arrivez a la plage prenez sur la droite et vous avez un "Dive shop" pour louer des gilets , je vous le conseille .100 pesos par gilet et vous déposé en caution votre passeport . Après vous longez la plage vous passez un endroit ou il y a des bateaux de pécheurs et après vous vous installez ...pensez a la crème bio car le soleil chauffe , des chaussons d'eau , masque et tuba !! Et la vous vous mettez a l'eau et nage au large et surprise poissons et tortues sont la ....un moment magique on pouvez plus sortir , surtout les enfants !!!

Parc XEL-HA: J'avais réservé les entrées sur leur site (réduction ) Prix un peu cher mais vraiment je ne le regrette pas du tout 😉 Parking gratuit et on vous fourni serviette , casier , matériel de plongée si vous avez pas les vôtres , repas compris . Le parc ouvre a 8h30 et ferme a 18h00 , compter la journée entière.... Un parc vraiment magnifique et même si il y a du monde on ne le ressent pas .... Pour nous un préféré 🙂 j'avais hésité avec XCARET mais pas de regret , les enfants et nous bien sur nous nous sommes éclatés....et avons fait la fermeture !!

Kantun-chi: Le parc se situe juste en face de l’hôtel Barcelo a 10 mm de notre hôtel . Après avoir regarde sur le forum les meilleures cenotes a découvrir et qui sait si il y en a !!! j'ai retenue ce parc car vous en avez 4 a découvrir . Nous y sommes allez vers 11 h et a tous casser nous étions une vingtaine dans le parc ...oui oui je ne ment pas !! Nous avons pris la visite libre pour pouvoir faire a notre rythme et nous avons réglé 100 € pour 5 personnes et encore nous avons fait la fermeture !! casier et gilet a disposition , nous avions notre matériel de plongée et chausson. Vous découvrez les cenotes en vous baladant dans un parc très bien entretenue et un personnel super !! Une cenote nous a éblouie mais la je laisse le mystère .....a vous de découvrir cet endroit magique😉😉 Nous avons mange au restau du parc , très bon et pas cher ...nous avons réglè environ 50 € pour 5 avec boisson .

Voila notre beau voyage donc si vous avez des questions n’hésitez pas ......se sera avec grand plaisir 😏

Carole
Où dormir à Hong Kong à petit prix English translation pending
by Ludi06 · 2018-03-03 · 2 replies
Bonsoir, 1 è)Où dormir à Hong Kong à petit prix ? 2è ) Y a t il une agence de voyage francophone à Hong Kong ? Merci Ludi
Route 66 à moto English translation pending
by Eole34 · 2018-03-03 · 41 replies
Bonjour je souhaiterai partir faire la route 66 en moto pour 15 jours pouvez vous me donner vos tours opérateurs pour faire ce voyage? Qui me conseillez vous comme agence pour partir faire ce voyage vaut il mieux faire la route 66 entière ou coupler avec les parcs nationaux de l'ouest

merci de vos reponses😉
Location de voiture à Séville English translation pending
by Sab0214 · 2018-03-02 · 15 replies
Bonjour,

je tente ma chance ici en espérant qu'une bonne âme (ou plusieurs 🙂) saura me répondre.

Je viens de réserver un séjour de 6 jours à Séville avec un bébé qui aura 3 mois et demi, pour avril. Même si nous ne comptons pas beaucoup bouger, nous trouvons plus pratique de louer une voiture (rien que pour les trajets en l'aéroport et le lieu du dodo) Le hic, où louer ? Après recherche, j'ai compris qu'il vaut mieux louer avec option carburant plein et rendre plein pour éviter les mauvaises surprises. De plus, j'ai lu qu'il faut éviter Firefly car ils arnaquent si nous ne présentons pas de carte de crédit (ce qui est impossible avec nos CB françaises qui sont en fait des cartes de débit...), en faisant payer de force une assurance complémentaire... Sur le site internet Interrent, c'est écrit qu'ils n'acceptent pas les cartes de débit Il reste au choix : * ok rent a car (mais pas sur place) * centauro (pas sur place non plus) * goldcar Est-ce qu'ils arnaquent aussi avec cette histoire de CB ? Des avis svp ? Bien sûr, il y a les Avis, Hertz et autres plus connus mais pas sûre qu'ils soient plus fiables mais surtout, le prix est bien plus élevé !

Petite question bonus : nous ne voulons pas faire trop de trajet avec le bébé, conseillez vous plutôt de rester les 6 jours à Séville et de visiter un peu les alentours (dans ce cas, que visiter aux alentours proches ?) ou de faire 3 jours à Cordoue et 3 jours à Séville ?

Merci de vos précieux retours !

Sabrina

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