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Incontournables pour six jours avec voiture en Guadeloupe (Baie-Mahault) English translation pending
by Jachar · 2020-02-24 · 7 replies
Bonjour,

Je pars seulement 8 j en Guadeloupe et j'aimerai connaitre vos incontournables en 6 j ( arrivee et depart exclus) . Beaucoup lu sur le sujet mais souvent en 10 ou 15 j. Je sejourne a Baie-Mahault et loue une voiture. D'avance merci pour vos conseils
Expériences de Québécois en Croatie et/ou Monténégro English translation pending
by Mortagne · 2020-02-23 · 4 replies
Bonjour

Nous sommes un couple Québécois dans la cinquantaine qui projette de partir en Croatie et possiblement au Monténégro à l'automne 2020.

Nous aimerions lire les témoignages d'autres Québécois qui ont visité ces pays.

Nos questionnements se situent plus précisément sur les points suivants:

Nous prévoyons louer une voiture et aimerions connaître vos recommandations à ce sujet. Nous avons lu quelques expériences de voyageurs Français mais pas de voyageurs Québécois.

Aussi, nous aimerions savoir quel trajet aérien est recommandé au départ de Montréal.

Évidemment, nous serions très heureux d'avoir des conseils sur tout autre sujet pour voyager dans ces pays.

Merci à l'avance
Conditions de traversée et déclarations sur ferry Marseille - Tunis English translation pending
by Caco1960 · 2020-02-21 · 8 replies
Bonjour,

Je vais prendre le ferry Marseille - Tunis avec mon auto. J'aimerais savoir comment cela se passe. J'ai lu qu'il fallait être 4 heures à l'avance. Quelle est votre expérience? J'aimerais aussi savoir ce que l'on peut prendre avec soi sur le pont? Nourriture? Couteau ? Alcool ? Que faut-il déclarer ? Je vais faire du jardin permaculturel dans une école et j'apporte quelques sachets de mes graines, cela pose-t-il problème ? Je n'ai rien trouvé comme informations réglementaires contrairement au voyage en avion. Merci d'avance pour vos réponses. Bien à vous. C
Oui ou non, forfait vin, café, eau à la carte Costa Mediterranea English translation pending
by Oustiti · 2020-02-19 · 10 replies
Bonjour à tous. Nous sommes groupe canadien (+ de 100 pers.) sur départ Costa Mediterranea du 12 mars au 10 avril Île Maurice. et plusieurs se questionnent sur forfait à bord 1er jour embarquement si possibilité accès spécial forfait achat carte café, eau, vin. Vous seriez aimable de nous guider à ce sujet. Ce serait grandement apprécié. Un gros merci
Londres sur une journée pour visiter le Studio Harry Potter English translation pending
by Eleane94 · 2020-02-17 · 6 replies
Bonjour,

En octobre prochain, je pense aller à Londres pour visiter en particulier les Studios Harry Potter. J'ai bien compris le chemin pour y aller, mais j'aimerais savoir si une journée était suffisante. Je précise que je suis allée à Londres plusieurs fois donc je connais un peu la ville. Mais j'ai envie de voir ces fameux studios

Merci pour vos réponses 🙂
Hébergement à l'île de Malenge aux îles Togian English translation pending
by Nouni78 · 2020-02-16 · 13 replies
Bonjour,

je projette un voyage aux îles Togian avec ma fille de 16 ans et après quelques jours au Poki Poki on vise l'île de Malenge.

en essayant de sélectionner notre hébergement je me perds complètement. et je me disais que des expériences récentes pourraient sans doute m'aider. entre Sera Beach, Sandy Bay, Malenge Indah, Lestari (j'ai lu que ce dernier venait de changer de propriétaire est-ce exact?)... sur ces endroits je lis un peu tout et son contraire alors pas évident de me faire une idée... par ailleurs je me demande quels pourraient être les avantages et inconvénients d'être plutôt au nord ou au sud...? proche ou loin du petit village... et d'ailleurs est-ce qu'on peut relier à pied Pulau Papan depuis Sandy, Sera etc?

merci beaucoup pour vos réponses qui m'aideront j'espère dans ma décision!

Annina
Sécurité pour un voyage en Israël (Tel-Aviv, Jérusalem, Nazareth...) English translation pending
by Joceclaude22 · 2020-02-14 · 18 replies
Bonjour à tous C'est une première pour moi de discuter sur un forum 🤗 Nous souhaiterions mon mari et moi-même partir 15 jours en mai prochain en Israël (tel aviv Jérusalem Nazareth etc....) Nous avons plus ou moins choisi nos lieux de visite mais je cherche, en vain, des réponses sur la sécurité dans ce pays avant de réserver nos billets. Alors avez vous des recommandations ? J'ai essayé de contacter l'ambassade de France en Israël impossible de les joindre et à mes mails je n'ai eu aucune réponse... Merci à ceux qui pourront nous aider
Cigarettes à l'aéroport de Singapour English translation pending
by Mathilde66 · 2020-02-14 · 19 replies
Bonjour, j ai mon avion demain matin direction Singapour depuis Bali. Ensuite j ai un vol direction Berlin mais avec une autre compagnie, donc 2 enregistrements. Je souhaite ramener des cigarettes pour des amis. Est-il possible de ramener plusieurs paquets de cigarettes a l'aeroport de Singapour, sachant que je ne quitterais pas l'aéroport donc je ne pense pas passer par l'immigration.

Merci a ceux qui prendront le temps de me repondre, bonne soiree. Mathilde
Colombie du 18 octobre au 11 novembre 2019 English translation pending
by Chapardeur · 2020-02-13 · 0 replies
COLOMBIE

itinéraire de 24 jours en Colombie, du 18 octobre au 11 novembre 2019.

BOGOTA 2 jours - LA MACARENA 4 jours - MEDELLIN et GUATAPE 3 jours - SALENTO 3 jours - CALI 2 jours - POPAYAN 2 jours - SAN AGUSTIN 3 jours - TATACOA 3 jours - BOGOTA 1 jour -

Il faut bien l'avouer, j'ai hésité à partir en Colombie. Un peu parce que je ne suis toujours pas très au point en espagnol (en fait, je suis proche du niveau zéro) et que je n'ai pas beaucoup progressé depuis l'an dernier au Guatemala. Un peu aussi à cause du ramdam que tout le monde fait autour de la sécurité dans le pays et particulièrement à Bogota. Cela s'est un peu calmé depuis la signature d'un accord de paix entre le gouvernement et les FARC mais maintenant que cet accord a été révoqué et que la population veut que ceux qui l'ont terrorisée pendant des années soient punis, il y a comme une incertitude sur l'avenir politique du pays, et donc sa stabilité. Néanmoins, la situation sécuritaire n'est pas aussi dégradée que dans le passé, et le tourisme reprend sérieusement du poil de la bête. Donc, revenons à nos moutons : je veux voir le Caño Cristales, cette rivière aux eaux cristallines dans laquelle s’épanouissent des plantes aux couleurs flamboyantes sur un fond de roches multicolores et de sable jaune. Ca fait des années maintenant que je regarde des reportages sur ce site incroyable, et à chaque fois, je me dis qu'un jour, j'irai là-bas… même si c'est un pari risqué, car à la saison des pluies, période de floraison des plantes aquatiques à l’origine du phénomène, on peut ne rien voir du tout si le ciel reste nuageux. Le spectacle a besoin que le soleil darde ses rayons magiques dans la rivière… Maintenant, le reste du programme reste aussi à déterminer : le nord du pays, ou le sud ? 3 semaines me paraissent un peu juste pour parcourir ce territoire grand comme deux fois la France. Je veux prendre mon temps, m'installer à l'auberge comme si j'allais y rester toute ma vie, me balader sans avoir une longue liste de choses à faire ou à voir dans un créneau horaire limité, goûter tranquillement aux lieux que je découvre, en ajoutant, pourquoi pas, un café, une bière ou une glace. J’ai donc le choix entre le nord et la beauté de petites villes coloniales, les caraïbes, la ciudad perdida et Carthagène des indes ou bien le sud avec le café de Salento, la sulfureuse Medellin, les statues pré-colombiennes de San Agustin et le désert de la Tatacoa ? J'ai comme l'impression que le sud est moins visité... top là, ce sera le sud, là où le temps dure longtemps, dit la chanson…

Le 18 octobre, vol Air Europa pour Madrid, puis Bogota. Il est environ 18h quand je débarque à Bogota, et le passage devant les guichets de la police des frontières se fait très rapidement. Pas de photo, pas d'empreinte, pas de formulaire interminable dans une langue mystérieuse (l'espagnol). Ensuite, recherche désespérée d'un distributeur de billets dans l'aéroport, pour payer le taxi mais puisque je ne trouve rien, je me décide à changer 50 euros, et je verrai plus tard en ville pour retirer vraiment des sous. Direction l'hôtel que j'ai reservé sur internet et j'irai ensuite faire un tour pour dîner. Ce sera tout pour aujourd'hui. C’est le matin et je pars à la découverte du quartier, La Candelaria. Tout y semble tranquille, les petites rues pavées sont pentues et bordées de jolies maisons colorées. Parfois, des odeurs de croissants chauds et de café s’échappent de petites échoppes où s’entasse toute une population d’ouvriers et d’habitués. Beaucoup de street-art et de fresques murales s’affichent un peu partout, sur les portes ou sur les façades des maisons et des immeubles Du coup, ça agrémente beaucoup mes déambulations à la découverte de la ville. Bien-sûr, je ne me suis pas aventuré dans les quartiers chauds, je suis resté sagement dans le centre sécurisé. J’ai poussé jusqu’au grand marché central mais guère plus loin. Un tour à Zipaquira pour visiter la cathédrale de sel, à bord d’un train touristique depuis la gare de la Sabena, puis un saut en téléphérique sur le Cerro de Monserrate qui domine la ville, plus un musée ou deux, ainsi finit ma découverte de Bogota.

A La Macarena, tout change. L’arrivée à bord d’un petit avion de 20 places sur une piste herbeuse quasiment en pleine ville me met dans l’ambiance « bout du monde » qui m’attend . Cette bourgade perdue dans une vaste zone de prairies et de forêts, au bord du rio Guayabero, est la tranquillité même. Ce n’est peut-être qu’une apparence trompeuse, car de nombreux militaires armés sillonnent les quelques rues commerçantes, mais enfin, comparée à Bogota, on s’y sent libre et sans appréhension. Cela dit, la région, libérée depuis peu de l’occupation des FARC est maintenant en effervescence à cause de la déforestation et de l’accaparement des terres de groupes qui voient ici l’opportunité facile d’un enrichissement ou d’une nouvelle vie. Les journaux et la télé en parlent, mais la population vaque à ses occupations et rien ne transparaît. Dès l’arrivée et votre sortie de l’avion, vous êtes pris en charge par votre guide qui constitue votre groupe, vous conduit à votre hôtel et au centre d’information sur la rivière. Après le déjeuner en compagnie de mes équipiers avec lesquels je fais connaissance, on rassemble quelques affaires, une serviette et un maillot de bain, et on rejoint le bord du rio Guayabero. De là, une pirogue nous conduit sur l’autre rive, au départ du chemin de El Mirador, qui grimpe bien et se poursuit par la découverte du Cañolito, un des bras du Caño Cristales. Voici donc ces fleurs incroyables, c'est beau, c'est stupéfiant. Il fait super chaud, l’atmosphère est humide, le soleil est de plomb. Néanmoins, le ciel se couvre progressivement de nuages noirs et notre baignade dans une petite dépression rocheuse de la rivière se termine sous la pluie. La rentrée en pirogue à la Macarena se fait à la nuit tombée, le soleil se couchant tôt sous ces latitudes tropicales. Le reste du séjour à Caño Cristales va se dérouler toujours de ma même manière : on prend une pirogue, on se fait déposer quelque part sur le parcours de la rivière, et on la longe en marchant sur une rive ou l’autre. La pluie est parfois au rendez-vous, normal à cette saison, mais quand le soleil revient, le spectacle est toujours saisissant. Le quatrième et dernier jour, on part sur une zone beaucoup moins intéressante, quoique jolie, le Caño Pierras. Franchement, j’aurais préféré retourner sur le Cañolito, par exemple, mais la répartition des touristes sur les sites obéit à une règle. Si je dois y retourner un jour, je préciserai que je ne veux consacrer mon temps qu’à la rivière aux couleurs et pas à des endroits d’un intérêt moyen choisis pour faire patienter les touristes en attendant l’heure du départ. Justement, le départ de mon avion pour Bogota est prévu à 15h. Mais comme des pluies diluviennes s’abattent sur la Macarena, notre petit avion de 20 place reste cloué au sol en attendant une accalmie. Vers 16h30, une fenêtre météo lui permet enfin de décoller. A l’heure ou il atterrit à Bogota, je suis censé me trouver à l’embarquement de mon vol pour Medellin. Et le terminal n’est pas à la porte d’à côté, il faut prendre un bus. Bref, prendre une marge de 2 heures lorsqu’on vient de La Macarena, ce n’est pas suffisant. Heureusement pour moi, mon vol a été annulé et je suis reporté sur le vol de 22h. Ca me convient tout à fait, j’ai fait une résa dans une petite AJ, le Grand Hostel Medellin, et je n’aurai qu’à prendre un taxi à l’arrivée pour m’y rendre. Bon, à Medellin, ce qui a surtout marqué mon séjour, c’est bien sûr la comuna 13. Au départ, j’ai rejoint la sortie du métro San Javier et je me suis joint à un groupe d’une vingtaine de personnes. La visite sera en anglais, je suis le seul Frenchie. A mon avis, le guide nous abreuve de trop d’explications par rapport au temps consacré à la découverte du quartier. Donc, Lorsque la sortie prend fin vers 13h et que le guide ramène tout le monde au métro, je m’échappe pour faire ma propre visite de la comuna 13. Au petit resto où je m’arrête le temps d’une averse, pour me restaurer, on s’inquiète de me savoir seul et on me conseille d’être sur mes gardes. J’ai erré plus de 2 heures dans les ruelles ou les escaliers du quartier, en m’arrêtant souvent pour photographier les magnifiques fresques ultra-colorées, et je n’ai rencontré aucun problème tout en restant très vigilant, bien sûr. Medellin, c’est aussi la ville de Botero, et un petit tour sur la place qui porte son nom, où s’alignent une bonne vingtaine de ses statues s’impose. Au petit matin, la place est tranquille, bien éclairée et très photogénique. Le quartier, lui, est plutôt sale et mal fréquenté. Le lendemain, dans le bus qui m’emmène à Guatapé, mes piètres notions d’espagnol ne découragent pas un groupe de jeunes colombiens sympathiques d’engager une conversation avec moi, pauvre voyageur esseulé venu d’un pays pour eux fort exotique. Ils connaissent nos gilets jaunes, ils font le parallèle avec le soulèvement des étudiants au chili. Guatapé, enfin ! Ce village est dans toutes les émissions de voyage et dans tous les livres consacrés à la Colombie. Ses fresques sculptées sur des maisons multicolores ont fait sa réputation et les Colombiens y viennent nombreux en visite, un peu comme nous on va au mont Saint-Michel. Il y a des tas de choses à faire ici, avec la proximité du lac. Baignades, promenades en bateau, excursions à cheval, etc. J’ai préféré me promener dans les rues en admirant les jolies maisons aux joyeuses couleurs. Les bas reliefs racontent un peu la vie de ceux qui vivent à l’intérieur, celle du chien curieux qui surveille la rue, du cultivateur et sa nombreuse progéniture ou du musicien et son saxophone. Le parque central, où les familles et les vieux colombiens à chapeau de cow-boys viennent boire un café, est aussi un incontournable d’une visite à Guatapé. C’est d’ailleurs la première fois que je bois des cafés si tard dans la journée, mais c’est ce que font les locaux, alors je me suis mis au diapason. Et je dois avouer que je n’ai pas moins bien dormi que d’habitude. Faut dire que j’étais bien crevé de ma journée, en partie à cause de ma grimpée sur le pain de sucre local, le Peñon de Guatapé. Un rocher de 220 mètres de haut, dont on atteint le sommet après une bonne grosse volée de marches. Pour gagner Salento, dans la région du café, je dois retourner à Medellin, en partant de très bonne heure. La route est longue jusque là-bas, j’ai donc de quoi boire et grignoter dans le bus. Il fait quasiment nuit quand j’atteins Salento mais j’ai pris la précaution, comme souvent, de réserver une chambre, que j’ai choisie dans une plantation de café à la sortie de la ville, la finca don Eduardo. Après une journée passée dans le bus, j’ai un peu envie de me dégourdir les guiboles, même si la nuit est tombée. Salento est une ville faite pour la promenade après la tombée du jour. Les lumières des lampadaires éclairent les maisons à l’architecture coloniale et les bars, les restaurants, les épiceries sont ouverts. L’ambiance de la grande rue est joyeuse et animée, avec quelques établissements plus attractifs, tel le grand billard entièrement ouvert sur la rue, où les colombiens se pressent car c’est un jeu qu’ils adorent et qu’on voit dans toutes les villes. Dehors, les vieux s’assoient sur les bancs publics et papotent gentiment, les jeunes vont tout droit au bout de la rue, au club branché et son concert en plein air. Le matin de très bonne heure, je suis le premier sur le parque central pour le départ de la première billie, cette jeep qui sert de taxi collectif pour aller au parc de la vallée de la cocora. Il n’est pas 7h30 et je suis au départ du chemin. C’est un parcours de 13kms en boucle, vraiment facile à suivre, il n’y a aucun besoin d’engager un guide. Partout dans ce paysage de collines verdoyantes, on admire les fameux cocotiers de plus de 60m de haut. Tout en haut du chemin, on atteint la ferme des colibris, où l’on peut se restaurer. En redescendant, on longe la jolie rivière qui coule dans une gorge boisée et vous ramène au point de départ. Sur le parking, les jeeps billies retournent sur SALENTO au rythme des arrivées des randonneurs. CALI et sa mauvaise réputation. Le cartel de Medellin a été démantelé, celui de Cali continue de prospérer, lui. L’image de cette grande agglomération de plus de 2 millions d’habitants souffre de cette étiquette de « ville de la drogue » et de sa délinquance. J’ai pourtant choisi de m’y arrêter, car bien que je ne sois pas spécialement amateur de salsa, la danse à laquelle on voue un véritable culte ici, et qui redore un peu son blason, je suis curieux de connaître sa vie, sa physionomie, son atmosphère. A la maison violette, je me sens chez moi, l’accueil est gentil et le quartier, installé sur une des collines de la ville, est constellé de petits bars et de restos sympas. A CALI succède POPAYAN la blanche, la belle cité historique. J’ai bien failli ne pas y arriver, car l’assassinat par les FARC d’une députée indigène et de quatre de ses gardes du corps fait souffler un vent de révolte dans la région. Comme en 2016, les populations indigènes ont menacé de couper la panaméricaine à toute circulation, en représaille à l’inaction du gouvernement devant ces crimes qui se répètent. Mais maintenant que j’y suis, je savoure l’atmosphère de ses rues en damier, de ses petits commerces, de ses églises somptueuses. La ville est un régal pour le photographe amateur que je suis. Le temps est parfois pluvieux, le fond de l’air est frais et je suis souvent réfugié sous les arcades, dans un bar ou un resto lorsque s’abattent les violentes averses qui transforment les rues en marécages.

La ville est aussi le point de départ pour un petit tour à Silvia, le village des Guambianos. Le jour de marché est le mardi, et il est réputé dans toute la région. Comme on est dimanche, je ne le verrai pas, mais je vais quand même y aller jeter un coup d’oeil. Par chance, c’est jour de fête, le parque central est couvert de stands de nourriture et de tissus, les guambianos costumés se baladent tranquillement et bavardent en attendant le spectacle qui doit se tenir sur la grande scène installée sur le côté de la place. Hélas, de méchants nuages noirs s’amoncellent au-dessus de nos têtes, et la pluie s’abat soudain avec violence sur Silvia. Tout le monde coure se mettre aux abris (la plupart dans l’immense église) et moi, je me retrouve coincé dans une entrée de garage avec deux gambianos sympas en costume traditionnel, qui ne prennent pas la situation au tragique. Mais le violent orage s’est transformé en pluie continue, la fête tourne à la débandade, les commerçants remballent leurs étals, les bus se remplissent et chacun rentre chez soi. La route, ou plutôt la piste de Popayan à San Agustin est carrément épouvantable. Des ornières de boue, des croisements au centimètre en font le pire itinéraire que j’ai pu emprunter jusqu’ici. Quasiment 5 heures pour rejoindre San Agustin, le mauvais temps était un peu de la partie. San Agustin, c’est d’abord un site archéologique très mystérieux. On y a réuni là de grandes statues découvertes dans la région, témoins d’une civilisation dont on ne connaît même pas le nom. On sait si peu de choses du peuple qui vénérait ces statues que tout le monde y va de sa petite théorie perso et qu’au final, ce qu’il faut en conclure, c’est qu’on ne sait rien du tout. Le musée du site est vraiment à visiter, car on y trouve notamment de vieilles photos prises lors de la découverte des différentes statues. Dans le coin de San Agustin, il y a pas mal de jolies balades à faire, comme aller admirer la Chaquira, une statue située en bordure d’une gorge impressionnante. Il y a aussi El Estrecho, l’endroit où le tumultueux Rio Magdalena se resserre pour passer dans un goulet étroit de seulement 2 mètres. Mon voyage se termine bientôt, et je vais terminer avec le magnifique désert de la Tatacoa. À Villa vieja, il n’y a pas grand-chose à voir, mais cette petite bourgade est une étape obligée pour prendre un transport jusqu’au désert. J’y passe une nuit, dans un petit hôtel basique (mais avec piscine) pour embrayer demain matin à l’aube sur un rickshaw qui m’emènera là-bas. Le soleil vient de se lever et je suis déjà dans les dunes rouges du désert de la Tatacoa. Pendant deux journées, mais seulement le matin de très bonne heure (6h-10h) et en fin d’après-midi, j’arpente sans guide ce territoire qui n’est pas si immense que ça. Mon petit hôtel, le Tranquilidad, est au bord de la piste du désert rouge et 300 mètres plus loin, il y a une piscine publique qui me permet d’attendre tranquillement la fin des heures chaudes. Le désert gris, à quelques kms de là, vaut le coup d’oeil, mais il est moins photogénique, faut bien l’avouer. Surtout si on ne le découvre qu’après 10h ou avant 16h30. A Villa vieja, le dimanche, il n’y a pas de bus régulier pour gagner Neiva. Mais sur le Parque central, tôt le matin, des taxis collectifs font le même office. Et à Neiva, à la gare routière, aucun problème pour trouver le bus de Bogota, l’ultime étape de mon voyage.

Maintenant, parlons gros sous :

Ma plus maousse dépense, c’est évidemment Caño Cristales. J’ai réservé sur internet avec Cristales Aventura Tours, 4 jours sur place, tout compris, pour 600 euros. Pour ce prix, vous avez le vol de Bogota à La Macarena (A/R), l’hôtel qui n’est pas grand luxe, juste une chambre individuelle avec douche, la nourriture et les transports en pirogue ou en 4x4. Bref, tout est compris, vous n’avez rien à payer sur place, sauf la petite bière du soir si vous aimez vous détendre.

Pour le reste du pays, vous serez surpris des prix vraiment très raisonnables :

L’hébergement : j’ai rarement dépensé plus de 50 000 pesos (14 euros), sauf quand j’ai vraiment été coincé et que j’ai du allonger jusqu’à 100 000 pesos. Je ne peux recommander tous mes hébergements, mais j’ai bien aimé celui de Salento, à la Finca Don Eduardo, de San Agustin, à la Casa de François ou mon petit hôtel Tranquilidad au désert de la Tatacoa, pourtant très très basique.

Les transports : tout dépend de la distance, évidemment, mais de toute façon cela ne côute pas très cher. Par exemple, l’avion entre Bogota et Medellin m’a coûté 43 euros. Le taxi de l’aéroport de Medellin à la ville (25 km, et à 23h30, donc c’est plus cher) 80 000 pesos (21 euros). Le bus Medellin-Guatape 15000 pesos (4 euros). Un TukTuk de Villa Vieja au désert de la Tatacoa (8km) coûte environ 15000 Pesos (4 euros) aussi. Donc globalement, pas de grosses dépenses sur le poste transports.

Voilà, si j'ai oublié quelque-chose, laissez moi un message, je vous répondrai si j'ai la réponse.

Et n'oubliez pas de jeter un coup d'oeil à ma galerie sur FLICKR en recherchant mon pseudo « Kalzennyg », album Colombie.

Bon voyage à tous !
Voyage de Denver à Colorado Springs en 11 jours English translation pending
by Pondy · 2020-02-12 · 8 replies
Bonjour à tous les spécialistes et fins connaisseurs des Etats-Unis !

Tous les deux ans se retrouvent dans un endroit du monde tous les clans écossais dispersés sur notre terre, pour une grande fête internationale. Il y a deux ans c’était en Ecosse (pratique pour nous mais nous étions en Russie). Cette année, c’est à Colorado Springs fin juin. Nous avons nos billets d’avions, la réservation d’hôtel à Colorado Springs et la location de voiture. Nous allons rester 15 jours, finissant le séjour à la fête écossaise. Nous arrivons à Denver et nous voudrions faire un p’tit tour sans cavaler. J’ai lu et lu et lu avec le moteur de recherche et j’ai tant lu que j’en ai les yeux explosés ! Et pourtant je ne suis pas plus avancée ! Alors, si l’une ou l’un de vous avez le temps et l’envie de m’aider. Quel voyage en partant de Denver pour arriver 11 jours plus tard à Colorado Springs ? Absolument pas habituée à L’Amérique du Nord, nos derniers voyages remontent à plus de trente ans, je ne sais que voir… Merci pour votre patience si vous me donnez quelques points et si personne ne me répond, ce n’est pas grave nous irons le nez au vent.

Dom
Quelques jours en Ardèche en novembre via Grenoble English translation pending
by Carmelbentim · 2020-02-11 · 0 replies
Départ un vendredi midi de novembre, depuis Berne. Nous avons décidé de notre destination dans la matinée: l’Ardèche, en passant par Grenoble à l’aller et Lyon au retour.

Nous arrivons à Grenoble fin d’après-midi pour une visite familiale. Nous mangeons au Rousseau. Un accueil surprenant, car ils n’acceptent pas les chiens. Nous pouvons rester quand même, et commandons du vin nature (vin vivant, dit-on aussi en France), des menus. Préparation très soignée, on recommande! Nous dormons sur Grenoble et partons le lendemain, le ventre rempli de croissants et viennoiseries, direction Montélimar.

Petit arrêt pour le repas de midi à Montélimar, on achète du nougat et on s'informe sur l’Ardèche. L’office de tourisme de Montélimar n’a pas beaucoup d’informations sur l’Ardèche même, mais plutôt sur la vallée du Rhône et les Mont d’Ardèche.

Nous roulons vers Alba la romaine, superbe village avec un château médiéval impressionnant. Petit café. Le village est bien tranquille. Prochaine halt: Valgorce, où nous faisons le sentier botanique (1h) pour que le chien se dégourdisse les pattes. Visite du village, ça vaut la peine, comme tant d’autres dans le coin. Souper au restaurant La Table de mon fils à Vallon Pont d’Arc.

Remarque générale: mi-novembre, il y a très peu de restaurants ou bars ouverts. Les châteaux sont fermés, les musées aussi. Fermeture annuelle et ouverture mi-mars, voilà ce qui est stipulé partout. Nous dormons dans le bus, fatigués, sur un parking au bord des gorges de l’Ardèche, en dehors du village. Parking vide, un seul autre camping-car s’y est perdu comme nous.

Lendemain sportif prévu, départ pour une balade dans les gorges, jusqu’au point où il faut traverser les gorges à pied, les pieds dans l’eau. En été, ça va, mais en novembre quand il fait 7 degrés, on évite. Alors on rebrousse chemin, car rien n’avait été indiqué. On décide de partir pour les Mont d’Ardèche, pour Joannas plus précisément. Là-bas se déroule la Castagnade, la dernière de la saison: la fête de la châtaigne, des marrons, qui se déroule dans plusieurs villages depuis le mois d’octobre. Sympathique fête campagnarde, avec stands divers de producteurs de châtaignes et produits dérivés, bières et confitures. On y passe l’après-midi. Il s’y déroule un concours d’épluchage de châtaignes, c’est très divertissant. Nous n’avions pas croisé grand monde le jour d’avant, là ça change! Nous cherchons un restaurant pour le repas du soir, pas gagné. Nous roulons, roulons, suivons des indications qui s’avèrent fausses, rebroussons chemin, suivant, celles justes, d’une infirmière d’une maison de retraite. Merci madame. On se retrouve à Rocles, chez Laurent Poirot et sa femme qui tiennent un minuscule restaurant qui fait bar et café, mais aussi pizzeria et crêperie. On y mange la meilleure pizza française de notre vie, on y vit une ambiance campagnarde et de village unique, de jeux de belote, ragots sur les voisins, apéros qui dérapent et familles originales. On dort dans le bus, dans le coin, sur un chemin... de campagne.

On retourne chez les Poirot le lendemain, pour le café et le croissant matinal. Idéal. Le plus âgé du village a déjà commandé un boc, une petite bière d’un décilitre. Depuis Rocles, nous démarrons une randonnée de 5h pour le Mont Aigu, en passant au travers les centaines de châtaigniers, les forêts et les rochers. Partie de chasse dans le coin, nous mettons nos gilets jaunes, recommandés par le vieux du village. Sur les hauts, une vue sur toute l’Ardèche, des monts par centaines. Ciel bleu et herbes sèches. Descente moins sportive que la montée jusqu’au village. Nous reprenons la voiture après s’être débarbouillés, direction Joyeuse, en passant par Les Deux Aygues, magnifique village, et ce vallon escarpé, les gorges sublimes, pas un chat sur le route, outre une Renault 4 roulant à toute vitesse. À Joyeuse, nous prenons l’apéro dans le pub du village, seul bar ouvert en ce jour de l’Armistice. Nous mangeons dans le seul restaurant ouvert de la région, l’hôtel de l’Europe. Simple mais bon, pour l’occasion. On est moins exigeant quand on a pas le choix. Avec le chien, c’est pas toujours gagné, certaines fois il n’est pas le bienvenu. Mais souvent, nous recevons quelques bouts de viande, et un service plutôt sympathique. Nous dormons sur le parking près de la plage (nous utilisons toujours l’application Park4night pour trouver des endroits idéaux pour dormir), tranquille, froid. On frôle le zéro degré pendant la nuit, mais sous la couette, on a bien chaud. Le chien est emballé dans son duvet.

Nous partons le lendemain pour Labeaume, village fabuleux, perdu dans les temps, et ses gorges, qui nous avaient été recommandées par un monsieur croisé à Rocles (décidément, un arrêt inestimable!). Balade dans les gorges, bronzette au soleil torse nu (mi-novembre!), visite du village médiéval, village de caractère.

Nous partons dans l’après-midi pour Lyon, car le week-end prolongé touche à sa fin. Nous avons trouvé un gîte abordable et sympathique, avec charme, dans la vielle ville, à côté de la basilique. Ça grimpe, mais c’est splendide. Home Sweet Home. Madame est très gentille et la chambre très confortable. Nous mangeons chez Daniel et Denise dans Saint-Jean, un bouchon lyonnais bien connu, avec un service très sympathique et une bonne qualité des plats. Les vins sont un peu chers. Nous passons la soirée dans ce bouchon et revenons bien fatigués dans notre gîte.

Lendemain: visite de la ville, du quartier de la Croix-Rousse et de Saint-Jean. Petite emplettes. Et retour maison!
Compte rendu croisière aux Antilles sur Costa Favolosa janvier 2020 English translation pending
by Rcoucou · 2020-02-11 · 44 replies
bonjour

Notre Itinéraire 25 janv départ de Pointe à Pitre 26 janv en mer 27 janv la Romana 28 janv Catalina (ile face à la Romana) 29 janv Tortola 30 janv St Martin 31 janv Martinique Fort de France 1 fev Pointe à pitre

Nous avions réservé début 2019 cette croisière pour deux personnes et nous avions comme à l’habitude acheté nos vols A/R séparément au départ de Roissy avec la compagnie Xl airways.🤪

Malheureusement la compagnie ayant fait faillite en novembre nous avons dû remplacer nos transferts vers la Guadeloupe avec la compagnie Corsair avec un départ de Orly.

Un inconvénient supplémentaire pour nous qui demeurons près de Lille, car nous avons un accès direct à l’aéroport Charles de gaule via le TGV. Étant donné l’horaire de départ de notre vol à Orly nous avons donc réservé une chambre à Ibis cœur de Paris.

Finalement nous sommes partis avec un couple d’amis ayant l’opportunité d’avoir une cabine sur le même bateau à un bon prix.😎

Nos transferts : Nous sommes partis donc le 21 janv en TGV de Lille vers Paris Charles de Gaulle et pensions prendre le RER B et l’Orlyval pour rejoindre Orly.

Mais en cette période de grève nous avons finalement opté pour le Bus Direct assurant la liaison CDG ligne 3 vers Orly, ce que nous n’avons pas regretté, car pas de bousculade et les valises posées une fois pour toutes dans le coffre du bus. 22€ l’aller mais 19€ si vous êtes 4 en payant au chauffeur.

Arrivé à Orly T4 , nous avons pris l’ascenseur de la passerelle qui nous conduisait directement vers l’ibis cœur de Paris.

Aucun problème d’enregistrement à notre arrivée pour nous, mais pour mes amis, la réceptionniste ne trouvant pas leur réservation sur internet, une erreur sur la date (21/2 au lieu de 21/1) les taxa de 50% du prix de la chambre. Pas très commercial comme accueil surtout qu’il restait bien des chambres de libres.🤪

Nous passerons l’après-midi dans cet hôtel, et prendrons l’apéro au bar en attendant le dîner de 19H. La chambre bien insonorisée malgré la proximité de l’aéroport est confortable, la literie aussi. Le choix des repas est assez limité, c’est un hôtel de transit, les plats sont corrects le service à table efficace si vous ne prenez pas les formules buffets, malgré tout il y a pas mal de monde et trouver une place pour 4 c’est laborieux.





Une bonne nuit et nous prendrons notre petit-déjeuner vers 7H compris dans notre réservation , que nos amis devront eux repayer, leur réservation ayant été annulée.🤪

Nous reprendrons la grande passerelle couverte vers le terminal 4 juste en face pour déposer nos bagages pour le vol Corsair.

Notre enregistrement ayant déjà été fait la veille sur internet, il nous manquait seulement les porte étiquettes pour les valises, afin de glisser dedans nos feuilles comportant le code-barres relatif à notre vol vers Pointe à pitre. Une hôtesse Corsair devant les caisses d’enregistrement automatique nous donna les porte étiquettes plastifiés afin de déposer les valises sur le tapis d’enregistrement vite fait bien fait.

Notre vol a eu quand même une petite heure de retard au décollage mais nous étions déjà assis dans l’avion et pouvions profiter des écrans et films vidéo (j’ai donc prévenu notre taxi Ruddy à Pointe à pitre de notre probable retard).

Retard final de 15mn à l’atterrissage avec un vol très correct, nous étions assis derrière l’espace central où sont distribuées les boissons. J’en profitais pour demander s’il était possible d’avoir le seul « kit apéro payant » avant le repas que nous avons eu tout loisir de déguster.😉

Le plateau est correct, poulet ou poisson, servit avec du vin ou de la bière ou des sodas et de l’eau. Les boissons au repas sont incluses dans le prix du billet, un plus par rapport à XLairways où tout était payant sauf l’eau.

à suivre
Que faire au Rwanda en dehors des activités payantes? English translation pending
by Quasarde · 2020-02-09 · 1 reply
bonjour j ai l intention de me rendre au rwanda en janvier 2021 en prenant une location de voiture .je suis photographe , je vais donc aller 2 jours au parc akagera. par contre je me pose des questions car je vois que la moindre activité est payante . peut on quand meme se promener , voir des choses , rencontrer le peuple rwandais sans avoir a mettre la main au porte monnaie !! par exemple au lac y a il des ballades a faire par soi meme ? au parc des volcans quel est le prix pour entrer ( je ne veux pas voir de gorilles ni faire des trecks) juste me promener et admirer les paysages c est possible? y a il d autres coins a privilegier au rwanda sans devoir faire des activités? merci pour vos reponses
De Portland à Chicago, le nord par les parcs nationaux en Harley English translation pending
by Hcboy · 2020-02-06 · 21 replies
Hello, après bien des années me revoilà sur le forum, il s'agit cette fois de mon dernier voyage aux USA, fin août et début septembre 2019 au travers une partie du nord du pays. Bonne lecture.

Il en aura fallu du temps, 6 ans depuis le dernier séjour aux US, pour pouvoir rassembler de nouveau quelques personnes ayant le temps et le cash nécessaire à la réalisation de ce trip depuis trop longtemps en attente. Je partirai donc avec ma copine en passagère et à nouveau le frangin comme compagnon de route.

Ainsi début 2019 les préparatifs commencèrent, réservation des motos, des ElectraGlides pour cette fois, histoire d’avoir suffisamment d’espace bagages pour 2 personnes. A nouveau réservé chez EG en passant par Cooldrive. Réservation des vols Zürich – Portland avec courte escale à Vancouver sur Air Canada pour l’aller et Chicago – Zürich avec Swiss pour le retour. Reste environ 200 jours à patienter avant le grand départ, durant lesquels on actualise notre ESTA, établissons un plan de guerre concernant le matériel à prendre et réservons l’hôtel à l’arrivée à Portland ainsi que les hébergements sur Yellowstone, attrait touristique oblige.

Et finalement arrive le grand jour, départ de Zürich aéroport à 10h05 direction Vancouver (Canada) où l’on se pose à 11h30 après 10h25 de vol avec Air Canada. Très bon vol, avion récent très bien équipé et personnel agréable. Après une escale de 2h où l’on passe directement la douane US dans l’aéroport de Vancouver on reprend un petit bimoteur pour 1h14 de vol. Magnifique survol des Monts Rainier, St Helens et Hood, majestueuses montagnes s’élevant au dessus des forêts nord-américaines avant l’atterrissage à Portland (OR) à 14h44. Plus de douane à passer du coup reste à prendre le train pour rejoindre le centre et le Park Lane Suites & Inn où l’on logera les 2 prochaines nuits. Hôtel placé à mi-chemin entre le centre et le jardin japonais, avec places de parc. Wifi peu fonctionnel dans l’annexe mais ok dans le lobby. Confort standard. Ensuite tranquille, quelques bières en terrasse et repas du soir friture à l’arrache avant une nuit difficile, décalage horaire oblige…

JOUR 1 : Nous voici au premier jour à proprement dit et il s’annonce chargé ! On se lève tôt et descente en ville pour un petit déj au Starbucks puis passage à l’Oregon State Office afin de se munir du précieux « America The Beautiful annual pass » qui vous donne accès pour la modique somme de 80$ à tous les monuments, parcs, forêts nationaux pour 2 motos / 4 personnes (Yellowstone est par exemple déjà 35$ et nous allons en faire un certain nombre). Suite de quoi on saute dans un Uber pour aller récupérer nos destriers pour les 3 prochaines semaines. Après quelques formalités et signatures d’usage, d’avoir convaincu le vieux râleur sexiste de l’agence d’inscrire ma chérie comme 2e conducteur et d’avoir compris comment fonctionnait la connexion Bluetooth parce qu’un bon roadtrip se fait avec une bonne playlist, nous voilà parti pour nos premiers tours de roues. Le soleil est bien présent et la température agréable, de quoi présager une excellente journée. Après un bout d’Interstate histoire de traverser la ville sans se faire ch*** on prend la WA14, magnifique route qui longe la Columbia River au bord de l’eau, jusqu’au Hood River Bridge qui est un pont à péage. Nous traversons pour tirer plein sud direction le Mont Hood. Le paysage change rapidement alors que la rivière fait place aux vignes et vergers, il y a l’embarras du choix pour une halte dégustation de vin ou cidre. Petit à petit les vergers s’éclipsent au profit de la forêt à mesure que l’on monte en direction de la montagne. La route est agréable de même que la température qui se rafraîchit avec l’altitude, on s’arrête manger dans un petit chalet au pied d’une station de ski avant de reprendre la US26 pour Portland et ses 35°C. Passage à l’hôtel afin d’enfiler des vêtements plus légers puis visite du magnifique Japanese Garden, de ses jardins zen, étangs et chutes d’eau. Pour le repas du soir je conseille vivement le North 45 Pub sur la 21st Avenue pour déguster de magnifiques plats de moules locales servies avec une baguette rustique dans le patio avec une bière et une bouteille de rouge. On a toujours testé les bières et vins locaux autant que disponibles. On essaie d’éloigner la fatigue le plus longtemps possible pour combattre se fichu décalage horaire avant de goûter à un repos bien mérité.





Prolonger son séjour en Thaïlande à Hua Hin English translation pending
by Wicket13 · 2020-02-03 · 19 replies
Bonsoir

Peut être cela a été discuté auparavant alors je m'en excuse d'avance , j'aurais besoin de renseignements au cas ou je prolongerais mon séjour pour moi ça été plus au moins flou surtout concernant le billet d'avion retour

Je pars le 10 Mars en Thailande précisément a Hua Hin avec la compagnie Lufthansa et le retour est prévu le 07 Avril soit 28 jours . Si j'ai bien compris en lisant quelques articles pour prolonger il faut que je me rende dans un bureau d'immigration , prix 1900baths pour 30 jours supplémentaires , le bureau d'immigration de Hua Hin c'est faisable je pense ? Faut s'y prendre à l'avance , je pense que je serais faire mais si vous avez des suggestions et des infos complémentaires n'hésitez pas.

Mais là oui ça coince c'est pour mon vol retour faut il que je prenne un autre billet d'avion ? Ou on peut retarder son vol je suppose en payant et quel cout en contactant la compagnie ? Si vous pouvez m'aider , je suis pas trop expérimenté dans ce domaine il y a peine 1 an que je prends des vols long courrier

J'attends vos réponses avec impatience Merci
Voyager sereinement au Guatemala avec un enfant de 2 ans English translation pending
by Marioncoss · 2020-02-03 · 2 replies
Bonjour à tous !

Nous partons avec notre fille de 22 mois au Guatemala au mois d'avril pour 15 jours . Quelles seraient vos recommandations pour voyager sereinement avec un enfant en bas âge au Guatemala ? Avez vous des conseils ? Des astuces ? En matière d'hygiène que me conseilleriez-vous ? Quelles ont été vos expériences dans ce pays ? Nous ferons Antigua - lac Atitlan et ses alentours - Coban - Tikal - Rio Dulce - Livingstone J'attends avec impatience vos retours ! Merci :)
Retour de l'hôtel Alua Village à Fuerteventura English translation pending
by Ongles · 2020-02-02 · 0 replies
Voilà un petit retour sur une semaine passée dans ce Club du 12 au 19 janvier 2020. Tout d'abord le climat, nous avons eu une semaine sans aucun nuage, avec un vent modéré mais pas désagréable car au soleil il fait vite chaud. L'ile étant habituée aux vents soutenus, les terrasses, piscine et autres lieux de détente sont souvent bien orienté. Le voyage, vols Volotéa à l'heure au départ et donc toujours un peu en avance à l'arrivée, compter 3h30/3h40 de vol. bagages récupérés très rapidement et transfert Tui dans la foulée. L'hôtel: Infrastructure : très belles vue de beaucoup d'endroit, entièrement rénové et à la déco agréable que ce soit dans les parties communes ou dans les chambres qui ont toutes une petite terrasse, Vue mer ou petit jardin selon la catégorie choisie. Attention hôtel à flanc de colline avec un fort dénivelé, la numérotation est inversée, donc les 1eres chambres sous la piscine sont numérotées à 6000 et les plus basses à 1000. Vous pouvez en tenir compte car du niveau le plus bas jusqu'aux parties communes (réception, bars, piscines, restaurant, etc.) ça fait une bonne grimpette. Les 2 Piscines sont très agréables mais fraîches en cette saison, je m'y suis rafraîchi presque tous les jours. Beaucoup de transats mais l'hôtel n'était qu'au 1/3 plein en cette saison. L'accès mer se fait par un sentier bien pentu et il faut bien compter 20 minutes pour remonter jusqu'à la réception avec un gros dénivelé. La plage est très belle à cet endroit, pas mal de nudistes mais on les oublie très vite. Il y a des marées assez importantes et les promenades vers Morro Jable ou Jandia doivent en tenir compte. L'eau y est moins froide que dans les piscines de l'hôtel. En Vrac, Coffre fort payant 18 euros pour une semaines, soins spa à prix intéressants et de bonne facture, wifi gratuite inexistante, mini bar vide mais fonctionnant bien dans les chambres et serviettes de plages fournies gratuitement (caution + 1 euro par changement). Activités nautiques indépendantes et payante sur la plage avec restos et transats payant (ca ne fait pas partie de l'hôtel). Accueil et Personnel: lors de notre arrivée à l'hôtel en car vers 10h20 le 1er jour, il nous a été proposé de laisser nos bagages à la réception et d'aller prendre notre petit déjeuner au restaurant, pour ce faire tous les buffets et le personnels ont fonctionné 1 heure en plus. Cette attention met en perspective la disponibilité, la gentillesse et la satisfaction du client que nous avons apprécié tout au long du séjour. (Accueil, bar, restaurant, équipe d'entretien). Animation : Une équipe jeune, Francophone et pleine d'enthousiasme qui avec leurs moyens fait le maximum pour égayer votre séjour sans trop vous solliciter si vous souhaitez rester au calme. Il y a beaucoup d'activité la journée, nous n'avons pas assisté aux spectacles du soir. Nous sommes souvent allé au Club Med et l'implication de l'équipe Lookea était égale voir souvent mieux que dans certain CM. Location de voiture : Ils ont une borne sur place d'une compagnie qui n'est pas sur le Net, donc résa et tarifs impossibles à prévoir à l'avance. J'ai quand même tenté le coup mais à l'arrivée à l'hôtel, tarifs très élevés, toutes les assurances en sus (ce qui n'est pas la règle aux Canaries) et plus de dispo finalement sur les petits véhicule. J'ai donc de mon smartphone créé un compte sur le site de Cicar dont j'avais de bon retour et réservé en Ligne avec l'option gratuite de prise en charge et dépôt à l'hôtel. Le lendemain nous étions 3 clients et ils sont venu nous chercher pour aller à l'agence faire les papiers et récupérer un véhicule, Nous avons tout trois eu de beaux véhicule récents, j'ai même été surclassé et à un tarif très compétitif, 120 euros pour 6 jours complets toutes assurances inclues et donc sans caution. pour le retour, véhicule laissé à l'hôtel avec clés à la réception, le TOP, Je recommande vivement. nous avons fait une ballade en voiture par jour plus ou moins longue, je pourrait vous donner les iti et temps de parcours par messages si vous souhaitez des infos. Sachez que les routes sont belles et bien entretenu et sans aucune circulation à cette période, 1h30 pour rallier ne nord de l'Ile. Nous sommes allés en gros à Corralejo, à Cofete, au Phare de Morro Jable, à Bétancuria, Antigua, la pared, Pajara, aux grottes d'Ajui, à El cotillo, la Oliva, Gran Tarajal etc. Bar : Equipe sympathique, peu d'attente, déco sympa. Attention, il y a des boissons payantes non comprise dans le All inclusive comme les alcools de marque, les cocktails un peu sophistiqués et la Sangria par exemple. Mais honnêtement ce qui est proposé dans le All Inclusive et suffisant même si les cocktails sont peu alcoolisés. Il y a un snacking simple mais permanent au bar de la piscine permettant une petite restauration et des petits déjeuner tardifs. Pas ou trop peu d'accompagnement apéros le soir des Olives et des cacahuètes et pas assez. Tout devient payant à partir de 23h. Restauration : Le point Noir… Tout le monde se met en quatre pour la présentation, la tenue des buffets, le service (nettoyage des tables et réapprovisionnement des buffets) mais les produits sont vraiment de basses factures, avec peu de choix et peu de goût. C'est aussi à rapporter au prix du séjour, ils ne peuvent pas faire de miracles non plus, Les petits déjeuner sont par contre très bon et bien achalandés. Nous avons pris pas mal de repas à l'extérieur où l'on mange bien à prix correct. Je ne me plaint pas mais c'est vraiment bas de gamme. Le personnel met tout en œuvre pour agrémenter autant que faire se peut les buffets, il y a vin blanc rouge et rosé ainsi que bière et sodas à volonté, avec des glaçons disponibles aussi. Les clients arrivent quand même à beaucoup gaspiller. Nous avons pu prendre tous nos petits déjeuner et déjeuners au soleil à l'extérieur face à la piscine. Le départ de l'hôtel se fait aussi dans de très bonnes conditions avec un petit déjeuner continental prévu des 5 heures du matin pour les départ tôt. J'ai taché de répondre à toutes les questions que je me posait avant de partir dans ce club où nous avons passé un très bon séjour avec une météo au top. Merci à Tous,
Circuit 3 à 4 semaines Est canadien et New York English translation pending
by Carophil38 · 2020-01-19 · 11 replies
Bonjour Ma femme et moi on essaie de programmer un voyage de 3 à 4 semaines en octobre 2020 pour découvrir principalement l est canadien et finir pour 4 à 5 jours à News York Recherche itinéraire pour ce voyage avec découverte maxi de la province du Québec Merci à tous pour vos futurs conseils
Bike trip and camping in Denmark in summer (cities and regions)
by Pierrecoq · 2020-01-07 · 12 replies
Hello, This is still just a plan: My wife and I are considering a bike trip in Denmark. The timeframe would be July 2020, for a solid three weeks. We’d prefer to do a loop to avoid seeing the same landscapes and cities. We also camp. We have our own well-equipped bikes and a single-wheel "Bob" trailer. We’ll likely start and finish in Copenhagen, covering 40 to 60 km per day while leaving time to explore the cities and regions. Through word of mouth, we know Denmark is another cycling country, so we won’t have any trouble finding bike paths. However, when it comes to documents, we’re a bit lost. Since we don’t know the country at all, we’re not sure what’s most interesting to see and travel through. We have the double-sided *Dänemark* map at 1:150,000 from Freytag & Berndt. It shows bike routes and campgrounds (which is great!), but it’s not very practical for biking. Our experience in the Netherlands with "road" maps that quickly fell apart in the rain showed us the limits of those documents... Are there more practical resources? Like a bike guide similar to what we have in France or for European bike routes? Is there a system for identifying bike route numbers like in Holland? And of course, we’d love any practical tips—cost of living, campground prices, hospitality (which I’m sure is excellent), weather quirks, coastal areas, wind (memories of the Netherlands!!!), and, of course, your personal favorites... Thanks in advance to all contributors; Pierre and Dominique from Lorient
Petit citytrip en capitale irlandaise (Dublin) English translation pending
by Krikwik · 2020-01-04 · 2 replies
C’est le ventre encore plein de victuailles des fêtes de Noël que nous décollons de Paris. Direction Dublin, la capitale de la république d’Irlande. Oui, je vous entends venir, encore l’Irlande, 6 mois après… Mais cette fois-ci, nous partons entre amis (au total nous sommes six) : certains pour découvrir Dublin, d’autres pour se remémorer de bons souvenirs. A peine 3 jours, ce sera court. On visitera ce que l’on pourra, le but de ce « mini-voyage » étant d’abord de passer du temps ensemble.😛

J1, Jeudi 26 décembre

Environ 19 heures, on récupère nos bagages et notre pass pour les transports en commun et, 30 minutes plus tard, nous voilà le long de la Liffey ! 🙂On marche un peu, les Liberties n’ont pas changé : c’est un peu glauque mais pas dangereux. On pose les sacs dans nos appart’hotels et on part à la chasse d’un endroit pour diner. En effet, il est déjà tard pour manger dans un resto anglo-saxon et, en plus, aujourd’hui c’est le boxing day !🤪 On atterrit au Beer market, un lieu sympa où l’on descendra quelques bières tout en « dégustant » cette nourriture si grasse et si bonne que l’on nomme « bouffe de pub ».

Fatigués et repus, on ne demandera pas notre reste ! Demain, la journée sera plus chargée.

J2, vendredi 27 décembre

Réveil tranquille, on commence cette journée par un traditionnel « Irish breakfast » dans une gargote non loin des appartements. C’est le ventre plein (un peu le fil conducteur de ce voyage…😛) que nous nous dirigeons vers notre première visite. Ainsi, nous nous lançons dans la découverte du « monument symbolique » de la ville : le Guinness storehouse.

L’architecture industrielle, la restauration des lieux et l'ambiance du bâtiment en font un lieu des plus agréables à visiter, malgré l’affluence grandissante au fil de la journée.

Les deux derniers étages sont dédiés à la dégustation de la fameuse stout. Tandis que l’un permet de tirer sa propre pinte ; l’autre permet de la déguster avec une vue circulaire sur les Liberties et l’Ouest de Dublin.



On sirote donc notre bière devant un paysage bien sympa.



On grignote un truc dans l’un des snacks du bâtiment, on passe par le gift shop. Et on repart à l’assaut de la ville ! 2e étape, la visite de la très belle Christchurch. On passe du temps à nous balader dans cette magnifique église, aux sols remarquables et à la crypte immense.







Nous poursuivons vers l’Est et atterrissons simplement dans LE quartier de Dublin, le bien nommé Temple Bar.



Le secteur, très (trop) touristique, regorge de ruelles, de pubs, de restaurants, de boutiques de souvenirs.

On se balade, on mitraille, on s’arrête pour boire (encore) une pinte…😛



Mais nos estomacs nous rappellent l’horaire. On bifurque vers le Nord-Ouest, on passe quelques rues et on entre dans le (soi-disant) plus vieux pub de Dublin, le Brazen Head. La nourriture est bonne, tout comme la bière. Le cadre est sympa, on restera ici pour terminer cette bien belle journée.
Compte rendu de croisière avec Aïda Bella en Asie décembre 2019 English translation pending
by Lol68 · 2020-01-02 · 18 replies
Je ne vais pas évoquer les escales, qui ont été très bien décrites par Heyrois83 et Fairplay92 avec d'autres compagnies. Juste donner mon ressenti, car j'ai trouvé peu d'infos sur Aïda avant de partir.

Le bateau : relativement petit, il dispose de 2500 places. Nous étions 1500 au départ. La décoration est sobre et colorée. Les cabines sont numérotées dans l'ordre : donc pas de coté pair/impair. Pas de mini bar dans la cabine, donc gain de place. Il y a aussi une cloison avec des étagères dans la cabine et dans la salle de bains. Je n'ai jamais eu autant de rangement ! Les draps sont changés tous les 7 jours, mais on peut demander à les changer plus souvent. Les serviettes de toilettes sont de deux couleurs différentes. Chacun sa couleur, orange ou jaune, pas de confusion ! Il y a une buanderie avec machines à laver et sèche linge payants. Des tables et fers à repasser sont à disposition. Le théâtre est au milieu du bateau, et n'est pas séparé des salons autour. L'avantage, c'est qu'en passant, on s'arrête pour voir le spectacle, alors que l'on n'en avait pas l'intention au départ. Des écrans retransmettent le spectacle dans les salons autour. L'inconvénient, c'est en journée, lors de conférences, on est gêné par les conversations autour, en particulier au 3ème niveau où se trouvent les conseillers excursion. La salle de sport est fantastique. Très bien équipée, bien plus de vélos et de tapis de course que sur les gros MSC où il faut faire la queue. Les restaurants : 3 selfs, dont deux avec des tables extérieures. Les boissons à table sont incluses dans le prix de base : vin blanc vin rouge et eau plate et pétillante sont d'office sur la table. Fanta, coca normal et light, sprite, bière pression sont en libre service. Les verres et les distributeurs de couverts (comme sur le costa victoria) sont sur la table. Les serveurs renouvellent les boissons et débarrassent très rapidement les assiettes vides. Le soir, il y a des nappes, mais si on mange tard, on se retrouve parfois avec une nappe tachée... Il y a une pizzeria, ouverte en décalé et un restaurant type chalet des alpages, qui fait un peu bizarre, avec majoritairement des spécialités des Alpes et service à table. Ces restaurants sont accessibles l'après midi et tard en soirée, mais les boissons alcoolisées sont payantes avec le tarif de base. Il y a un self qui dispose d'un stand asiatique : on se compose son assiette, et on la donne à cuire. Il y a aussi un stand mexicain. Le self principal a du personnel qui prépare les fruits frais à la demande : mangue, fruit de la passion, papaye, goyave, grenade etc. En libre service, tous les jours : raisin, ananas, melons, pastèques etc. Au petits déjeuner, il y en a pour tous les goûts et toutes les particularités : par exemple plusieurs laits végétaux, des pruneaux, des dattes, des figues, des baies de goji, des noix etc... Et des fruits frais, du saumon fumé, des œufs etc... Midi et soir, des glaces délicieuses, avec là aussi plein de topings : noisettes, copeaux de chocolat, grains de caramel, raisins, chantilly. Matin midi et soir, des petits pancakes, avec plein de possibilité pour les accompagner Seul bémol : les gâteaux, pas terribles. Au début, il y avait des cheesecakes et des käsekuchen très bons, mais je pense que le pâtissier a changé après l'escale de Singapour car même l'apfelstrudel n'était pas bon. Le fromage est proposé avec de la confiture de figue au poivre, des noix, des raisins, des olives. Il y a aussi un buffet avec les antipasti. Avec les salades, un grand choix de graines de lin, de sésame, de courges., . Plusieurs sortes d'huiles et de vinaigres. Pour les soupes, du persil et de la ciboulette fraiches, du fromage, des croutons... Il y a aussi des restaurants payants. Nous en avons testé un, c'était très bon. La suite un peu plus tard, car je n'ai pas encore bouclé ma valise. Je prends le train demain pour Gênes et j'embarque après-demain...
Retour sur première croisière Costa Smeralda au départ de Savone le 21 décembre 2019 English translation pending
by Mistougris · 2020-01-01 · 21 replies
Bonjour à tous et bonne année. Voici quelque infos sur la 1ere croisière du Smeralda départ de Savone le 21 déc 2019 (nous avons eu la chance de ne pas partir de Marseille ..) Les points positifs : le navire est magnifique design italien très réussi , sobre, moderne et chic tant à l'intérieur qu'à l'extérieur. de nombreux bars tous différents "tranquilles" , ambiances musicales variées . Sur les ponts de nombreux endroits sympa, sièges confortables (mais non mis en place une bonne partie de la croisière , heureusement que nous avons fait le tour le premier jour lors de l'embarquement ! ) .Tables et chaise extérieures de différents style avec lumière intégrée , changements de niveaux ... Fausses jardinières sur les ponts très jolies mais attention si vous avez une cabine terrasse pont 8 vous êtes en "direct sur le pont et donc au passage.. Le restau des suites , rien à dire sur la qualité des repas c'était bon. Points négatifs : les spectacles du soir au théâtre et au Colosseo sont programmés à 20h15 ou 20h30 donc qq soit votre heure de diner vous manquez soit le début soit la fin. Après s'en être plaints la réponse fût: vous pouvez les revoir à la télé et ils repasseront dans la semaine mais au même créneau horaire ! De plus que ce soit au Colesseo ou au théâtre très peu de place permettent une bonne visibilité ( pour Costa ce n'est pas grave si l'on voit mal puisqu'il y a des écrans partout ! Moins de groupes de musiciens mais avec le nouveau concept nous avons droit aux groupes "virtuels " au Colesseo même pour danser . Comme d'autres personnes nous avons regretté le manque de nappes aux restaurants y compris au Panorama ( réservé aux suites ).Choquant également que verres et couverts non utilisés par les convives précédents restent sur la table et que l'on se contente de rajouter ce qu'il manque (comment la table est elle nettoyée ? ). attention avec un forfait connaisseur (intenditore ) il vaut mieux l'être car à 3 reprises nous avons commandé du champagne (Noël oblige ) et on nous a servi Spumanti , Prosecco ou autre , on ne voit pas les bouteilles les verres arrivant pleins. le changement s'est fait sans pb. Un point positif le restaurant Panorama est en horaires libres de 19h à 21h . Dans les suites il y a toujours le mini bar qui ne contient que cannettes de bière et sodas. Pas de corbeille de snacks . Les suites arrières sont de véritables petits T2 avec immense balcon double (coté "chambre"et coté "salon" ) mais pas de chaise longue. Coté pratique: la SDB elle aussi très design ( douche immense à jets multiples ) , doubles vasques WC indépendant mais à l'utilisation pas de rangement ( les étagères sous les lavabos étant occupées par les piles de serviettes) la nuit de la tempête nous avons couru derrière tout ! Pas de tiroirs pour les vêtements. Une grande penderie qui ferme à l'entrée et 2 penderies "ouvertes" coté chambre. En cours de croisières on peut voir les dépenses sur les bornes mais pas le total et on ne peut rien imprimer il faut l'appli Costa mais elle ne marchait pas . Pour les 10% premium on ne peut plus le faire sur les bornes, il faut soit le faire avant le départ soit faire la queue au Costa Club. Il n'y a pas de réunion d'info pour le débarquement il faut regarder sur la télé mais pas de chance cela ne marchait pas .Pas de pb pour nous , c'est toujours pareil , mais pour ceux qui faisait une croisière la première fois beaucoup de stress. En conclusion circuit sympa mais pour le bateau pour nous vraiment trop grand et design superbe pour les photos mais pas très fonctionnel et dommage pour les spectacles nous préférons le contact avec les artistes plutôt que le virtuel . Si certains ont d'autres questions n'hésitez pas.
Eau du robinet filtrée avec gourde Lifestraw (Thaïlande - Laos - Vietnam) English translation pending
by Cnocoti · 2019-12-30 · 9 replies
Bonjour, je voudrai emmener une gourde filtrante lifestraw pour boire l'eau du robinet Elle filtre 99% des bactéries mais j'ai peur quelle ne filtre pas les produits chimiques tels que les pesticides ou métaux lourds Est ce que en Thaïlande, au Laos et au Vietnam il y a des produits toxiques dans l'eau du robinet ou le risque n'es que au niveau des bactéries ?
Week-end à Londres/Camden English translation pending
by Jlcro · 2019-12-23 · 7 replies
vendredi 8 février 2019

Le soir, je droppe Dom à la gare et on file avec à peine une courte escale à la maison… parking de Bartenheim… navette… On a un timing d’artiste. Puis ça retombe… D’annonces en annonces l’avion est déprogrammé. Initialement 21h10, puis 21h50, 22h30,22h50… A l’aéroport, ça devient le radeau de la méduse.



La dernière petite sandwicherie ferme. Il reste quelques bricoles sur lesquelles on se précipite… On part pas loin de 23 heures et quand on arrive, il est minuit passé, plus de train pour Victoria station, le prix des taxi dépasse les 100 euros. Dom et moi faisons des prouesses.



Il est deux heures du mat quand on atteint en fin de compte notre mini-appart. Rudimentaire, literie pour gamins, pas d’eau chaude. On s’écroule. Vaincus.

samedi 9 février 2019



C’est pas le Ritz, impossible de confondre ! On se lève néanmoins en mode grassemat. L’appart donne directement sur Camden Road. Il n’y a plus qu’à la remonter jusqu’à la dernière rue avant le Regent canal, et on sera chez nous.

Mais d’abord, il faut subvenir aux besoins vitaux. On déjeune chez un mex, pour la raison simple qu’il s’y affiche une représentation de la tête de Frida Kahlo et que Dom est fan de. Doncque…



En remontant la rue Camden, on réalise qu’on habite maintenant chez les barges. Les magasins qui pullulent s’ingénient à attirer le regard, notamment en installant sur leur façade de véritables œuvres d’art. Se sentant concurrencés par le marketing de ces marchands de pacotilles, les street arters se surpassent. Il y en a plein pour les yeux, mais pas moins pour les oreilles ! Partout des sonos géantes où dominent les caissons de basse qui envoient leur gros son. Rien n’est épargné pour attirer le chaland !







Tu vois que c’est bien bien des frappadingues ! Et ce qui se vend est du même tonneau !



On installe nos affaires au Holliday-In (pas mal) mais ne nous y éternisons pas. On a envie d’aller voir jusqu’où va le délire. On traverse le pont et découvrons le « Camden Market ». On ne s’y attarde pas non plus, on réserve l’exploration pour plus tard. Il y a un superbe soleil, nous avons très envie de longer le Regent canal, aussi loin que possible, profiter du soleil loin de ce brouhaha de dingue !



Retour sur un voyage au parc Kruger English translation pending
by Kritisk · 2019-12-04 · 3 replies
Bonjour,

Après ma première dans le Kruger, voilà ce que j'aurais tout simplement aimé savoir pour mon organisation :

Comme tous, j'ai parcouru divers forums afin d'avoir des avis croisés, ce qui n'est pas une sinécure, bon nombre ont tendance à développer leurs propres appréciations, de même que ces avis se transforment parfois en pugilats écrits, toutefois je me dois de remercier les personnes qui ont pris la peine de me donner des avis pertinents, donc :

Tout d’abord, j'ai cherché à comprendre comment fonctionne le système du parc, puisqu'il ne s'agit pas d'un zoo, mais d'une véritable randonnée à travers la brousse...

Le parc est divisé en plusieurs camps, comme on peut le consulter sur leur site Pour un court séjour (mini 2 jours un seul camp), l'idéal 4 à 5 jours, 2 camps est suffisant pour en profiter un max

La circulation dans le parc est très très bien signalisée, la route est parfaite et les pistes tout à fait roulantes même si parfois il y a de la « tôle ondulée » (idéale pour les amateurs d'Orangina)

Dans les camps, il y a plusieurs types d'hébergement, cela va du camping au confortable bungalow, avec clim, frigo, sdb, cuisine, etc...les tarifs et résa sont sur le site sandparc, par contre les réservations sont à faire le plus tôt possible, car elles partent très vite... !

Dans tous les camps il y a une station carburant (ainsi qu'aux portes d'entrées du parc), on y trouve une boutique avec des babioles souvenir et de quoi se nourrir, (excellente bière et vins sudaf) un restaurant, sympa pour le breakfast et les autres repas avec des tarifs très abordables, dans les plus grands camps un point wifi au resto (voire même un DAB à Skukuza) la carte bancaire est acceptée partout sans souci particulier (perso, j'aime bien avoir du liquide pour me achats)

Sur Maps j'ai situé la position géographique du parc par rapport à l'aéroport de Johannesburg (JNB) au vu de la distance et selon l’horaire d'arrivée, mieux vaut prévoir un hôtel entre les 2 (A/R)

J'avais réglé toutes mes réservations à l'avance (bungalows, entrées du parc (une par journée et par personne) les 2 hôtels A/R, la location de la voiture +le gps, (utile surtout pour trouver les hôtels) tout cela nous a fait gagner énormément de temps partout....

En arrivant à JNB,

1-j'ai pris aussitôt une carte SIM pour la semaine chez vodafone, (364zar 22€50) à droite dès l'entrée du hall,

2-ensuite en repartant vers le centre, il y a des bureaux de change, et un DAB où j'ai retiré de l'argent

3-je suis allé au bureau avis prendre ma voiture

Pour info, il y a un semblant de portier à la sortie de l'aéroport coté rentalcar, qui m'a demandé ou j'allais, j'ai répondu avis, aussitôt il a hélé un gus qui est sorti de nul part et m'a dit de le suivre, j'avais compris le truc, le même partout en Afrique, j'ai eu beau lui dire de me foutre la paix, rien à faire, il m'a escorté jusqu'à chez avis soit à 2 pas de la sortie, et a exigé que je lui donne de la monnaie, j'ai réussi péniblement à m'en débarrasser pour retomber par la suite sur un autre qui s'est installé dans la voiture pour me programmer le gps et me renseigner de tout, j'ignore si il était de la maison ou pas, mais il a été récompensé autant que l'autre (je ne suis pas radin, mais le dab ne donne pas de monnaie)

Une fois assis dans la voiture, la 1ère véritable étape était enfin bouclée....(ouf!)

Important, en sortant du parking souterrain, il faut suivre la direction Boksburg fléchée au sol et sur les panneaux, pas évident, parce que les voies se croisent de façon rapprochée, ensuite la route est simple sauf que les conducteurs sont encore plus dangereux que les buffles du parc. Pour ce qui est de la vitesse, notre « Louis Philippe » national s'arracherait les cheveux avec ses 80 km/h, surtout quand on voit un panneau 120 (radar!) sur une section à voie unique et double sens ….. !!!

Pour le retour de la voiture, le plein devant être fait , il y a une station juste à la sortie (!) du parking, celle la même que l'on prend au départ, heureusement il y a une voie de retour vers l'aéroport

Avis est très bien organisé, avec le fléchage dans le parking souterrain, un placeur vous attend, aussitôt stoppé une personne vient faire l'état du véhicule et se charge de la voiture.... Fin du séjour....
Croisiéristes: intérêt de l'offre forfait boissons MSC du moment? English translation pending
by Celgou · 2019-11-28 · 21 replies
Bonjour à tous les croisiéristes MSC.

Avez-vous déjà bénéficié de l'offre du moment ? 50% pour la deuxième personne et forfait boissons offert ? Est-ce intéressant ?

Par avance, merci. Cordialement.
Compte-rendu et impression croisière MSC Sinfonia novembre 2019 English translation pending
by Inkarey · 2019-11-28 · 3 replies
Bonjour, J’ai eu l’occasion de partir en croisière avec le MSC Sinfonia début novembre dans l’Adriatique au départ de Venise. Itinéraire : Venise-Split-mer-Santorin-Saranda-Dubrovnik-Ancone-Venise

C’était notre première croisière et nous avons été très satisfaits. J’apporte quelques informations et remarques sur la croisière et les escales pour ceux que cela intéresse.

Split Dix heures d’escale. Le bateau est à quai et la vieille ville, très belle, est à 10mn de marche. Nous avons passé notre journée à nous y promener ainsi que dans les quartiers plus récents et au sommet du parc Marjan.

Ile Santorin Six heures d’escale. Le paquebot est au large et des chaloupes motorisées du port viennent chercher les passagers et les déposer au bout de 5-10 mn de navigation au petit port au pied de Fira. Nous avons acheté de suite les billets combinés « vedette-bus » (il y a 2 sociétés sur le petit quai, c’est très rapide pour acheter). Dès que la vedette est remplie (en 10mn pour nous), elle part pour le petit port d’Oia (10mn de trajet). Un bus nous attend pour grimper à Oia (3mn). Le chauffeur nous indique que le bus repassera à 11h et à 12h pour conduire les passagers à Fira. Nous avons visité à notre rythme cette superbe petite ville. A 11h, le bus nous a menés à Fira en 10mn. Là aussi, nous avons visité pendant 2 heures la belle ville de Fira avant de descendre le grand escalier qui mène au port (15 mn environ) et prendre la chaloupe vers le Sinfonia. L’escale était certes courte mais nous avons pu visiter correctement Oia et Fira.

Saranda - Sarande (Albanie) Huit heures d’escale. Le Sinfonia mouille au large et des chaloupes motorisées du bateau transportent en 5-10mn les passagers au port, lui-même situé à 5mn à pied du centre-ville. La ville n’est pas extraordinaire. Elle est en plein développement. Nous voulions nous imprégner de l’ambiance d’une petite ville d’Albanie, pays qui fut longtemps fermé. Il est possible de faire appel aux nombreux prestataires locaux à la descente des chaloupes pour faire un tour en voiture dans les environs (30-40€ pour 4 heures de route)

Dubrovnik Dix heures d’escale. Le bateau est à quai. La vieille ville est à 3 km. Nous avons fait le trajet à pied (50 mn) aussi bien à l’aller qu’au retour. Il y a une bus MSC à 15€ la journée pour ceux qui veulent se rendre au plus vite à la cité fortifiée. Pour avoir un point de vue sur la vieille ville, nous n'avons pas pris le téléphérique, assez cher. Nous sommes montés pendant une quinzaine de minutes dans le quartier moderne en face et nous avons trouvé une ouverture nous permettant d'admirer la côte, les îles au large et la vieille ville.

Ancône Dix heures d’escale. Le bateau est à quai et on atteint le centre-ville en 5 mn de marche. Là aussi, nous nous sommes promenés dans toute la ville, ancienne (ruines romaines et grecques) et moderne.

Excursions Nous n’avons jamais acheté d’excursions (MSC ou prestataires locaux), préférant visiter les lieux à notre rythme.

Boissons Nous n’avons pas pris les packages boissons. Cela ne nous semblait pas rentable au vu de notre consommation. A titre d’exemple, je prenais un cocktail classique (daiquiri, mojito, irish coffee, …) pour 9€ en fin d’après-midi, un verre de vin pour 6€ et une bouteille d’eau 1l à 3€ pour ma femme (en incluant à chaque fois les 15% de service). A titre indicatif, l’expresso est à 2,20€, un soda à 3,50€, la bière en bouteille (les Lager) à 6,90€.Les 2 premiers jours, le personnel a fait de la réclame pour vendre ces packages, mais il n’insistait pas en cas de refus.

Photos Pour les photos, nous n’avons pas ressenti de pression de la part des photographes MSC pour la prise des photos, hormis peut-être le premier jour. Toutes les photos sont ensuite exposées sur plusieurs murs dans un espace dédié du bateau. Libre à vous de les acheter ou pas (20€ l’unité je crois). Elles sont très belles en tout cas.

Repas Pour le repas au restaurant, nous étions regroupés par table de 8, les autres convives étant francophones. La composition des tables ne changent pas durant la croisière, sauf demande. Deux serveurs s'occupent de 2 tables de 8 personnes. Le service est rapide et bienveillant. Les serveurs sont polyglottes et très attentionnés. Beaucoup sont brésiliens, indonésiens, philippins, malgaches. Nous y avons toujours dîné, mais jamais déjeuné (préférant manger à terre en cas d'escale). Nous y avons pris les petit-déjeuners.Il était possible de manger au buffet (self-service, placement libre, horaires élargis) plutôt qu'au restaurant pour le pet-déjeuner, déjeuner et dîner.

Spectacles Comme nous étions au second service pour le dîner (21h), nous allions au spectacle tous les soirs avant le repas. Il était de bon niveau mêlant chanteurs, danseurs, jongleurs et acrobates. La troupe est restée la même tout au long de la croisière. Le thème est bien sûr différent chaque soir.De plus, chaque jour à partir de 18h, les différents bars à thème du Sinfonia offrent la possibilité d'écouter chanteurs et musiciens.

Cabine Nous avions pris une cabine intérieure. Elle était certes petite (11m²) mais confortable et propre. Le ménage était fait et bien fait deux fois par jour. Nous n'avons jamais été gênés par du bruit ou des vibrations.

Personnel Le personnel du Sinfonia s’est révélé très sympathique, souriant et serviable tout au long de la croisière.

Passagers Nous n’avons jamais ressenti de cohue, de phénomène de foule même s’il y avait 3000 personnes, personnel compris. Il y avait de tous les âges, même des enfants, mais en majorité des quinquas et au-delà. De toutes provenances, avec beaucoup d’Italiens, suivis des Allemands, Espagnols, etc Les Français n’étaient pas les plus nombreux, loin de là. Pas mal de Sud-Américains aussi.

Telles sont nos impressions tirées de cette belle croisière. N'hésitez pas me poser des questions. Cordialement
Arnaque AVE World Visa English translation pending
by Julienbreizh · 2019-11-28 · 20 replies
Bonjour,

Je viens de me faire avoir par la société World Visa qui imite le site officiel canadien pour la délivrance de l'AVE. Apparemment, nous sommes nombreux dans ce cas à payer 99 euros au lieu des 7 $ annoncé. Un membre de ce forum, Yeshe Tsogyal, a obtenu le remboursement intégral de la somme en faisant se regroupant avec plusieurs autres victimes pour payer un avocat. Je lance donc un appel à toutes les personnes qui se sont fait arnaquées par ces escrocs, vous pouvez m'écrire en privé. Si nous sommes suffisamment nombreux, nous aurons plus de poids. Nous devons faire condamner World Visa et les obliger à nous rembourser. Ne vous laissez pas intimider par les trolls qui vont vous discréditer, ils sont payer par cette société, même dans ce forum.
Ondjaki: la folie très ordinaire à Luanda (Angola) English translation pending
by Taamaden · 2019-11-28 · 3 replies
"Mais non, Luanda n'a pas besoin d’allégorie pour s'écrire : c’est une ville bouillonnante que plus de six millions de voix « racontent » en permanence" (Le Monde, 2015)

Le théâtre absurde dans la Luanda post-marxiste

Africa rising ? Malgré les nouvelles positives concernant les respectables données économiques, les innovations dans les technologies de l'information et l'énergie louable des jeunes Africains, cette image – tout comme son reflet, l'image apocalyptique des guerres et des catastrophes – est menacée par une perspective tendancieuse qui n'est proprement pas fausse mais incomplète. Le revers de la médaille : Les développements en Afrique peuvent certes être réels, tous les peuples n'ont nullement participé au progrès du continent, plus que jamais. Que la littérature en soit la preuve, pour cette fois : Avec son deuxième roman, "Les Transparents" (Points, 2017, 408p.), l'écrivain angolais Ondjaki (pseudonyme pour Ndalu de Almeida), poète, nouvelliste et romancier, emmène ses lecteurs et lectrices dans un lieu qui reflète de façon frappante les côtés sombres de la reprise économique et les conséquences d'une guerre civile ayant duré des décennies : Luanda, capitale de l'Angola, toujours marquée par ces conflits violents qui ont pris fin en 2002. Aujourd'hui, Luanda est l'une des villes les plus onéreuses du monde en raison de ses industries du pétrole et des diamants mais aussi de ses réserves de gaz naturel, tandis que le pays lui-même est l'un des plus pauvres. Boom et pauvreté, c’est précisément dans ce chaos de contradictions où se déroule ce roman d'Ondjaki ...

Dans la Luanda d'Ondjaki, le cadre principal est un vieil immeuble de sept étages, en ruine, dans un quartier pauvre. L'eau provenant d’un tuyau défectueux inonde continuellement le premier étage – une constante douloureuse face à la pénurie d'eau chronique dans de nombreuses régions d'Afrique. Tous les personnages, pittoresques, déssinés avec concision et amour par l'auteur et que le lecteur est amené à suivre, sont liés à cet immeuble, soit qu'ils en soient les habitants, soit qu'ils en côtoient ses occupants : MariaComForça, qui vend du poisson grillé sur le bord de la rue et range son téléphone portable entre ses seins suants, JoaoDegavar qui monte une salle de cinéma sur le toit de l'immeuble, Amarelinha, une brodeuse de perles, le CamaradeMuet, qui sait éplucher parfaitement des pommes de terre en écoutant des vinyles de jazz sur un ancien tourne-disque, ou Edú, dont les testicules malades gonflent ou s'abaissent selon le temps, et qui songe pour cela à tirer bénéfice via les médias, Le Facteur qui distribue ses propres lettres de protestation et réclame une mobylette à tous les représentants d'une autorité quelconque, ou le jeune Paizinho, le laveur de voitures, à la recherche de sa mère dont il a été séparé lors de la guerre, un ministre amateur de champagne et de whisky, ou Odonato se levant tôt pour avoir plus de temps pour son rien-faire, qui a la nostalgie de la Luanda d'autrefois et qui cesse à manger. Petit à petit, il devient plus léger et plus "transparent", à la fin, sa femme le tient par un lacet autour de sa cheville pour qu'il ne s’envole pas. Tous forment une communauté humaine pauvre mais généreuse, solidaire, conviviale. L'immeuble abrite aussi des journalistes, des chercheurs, des contrôleurs douteux, tous intéressés par les richesses naturelles du pays et le développement de la grande ville africaine : pétrole ou eau potable, corruption ou bien public ...

D'autre part, il y a la corruption organisée sous forme de fonctionnaires du gouvernement, la pseudo-élite, plus préoccupée de se remplir les poches et d'assouvir ses besoins personnels que de l'intérêt général, à qui la glace ne peut être assez froide pour le whisky importé, et dont les sbires harcèlent les petites gens. L'arbitraire de l'Etat et la démesure de l'enrichissement systématique sans vergogne aux dépens des citoyens devient visible dans le projet de recherche de pétrole sous la ville de Luanda "au mépris de toutes les règles de sécurité. Conséquence de cet appétit destructeur : Luanda ne sera bientôt plus qu'un paysage chaotique d'excavations sombrant dans un incendie cataclysmique par lequel débute et s'achève le récit" (critiqueslibres). Le feu prend alors le contrepied de l'eau qui inonde le roman, ce feu de couleur "rouge tout doucement" (réponse de MarchandDeCoquillages au désir ultime de l'Aveugle). Au milieu de cette agitation, la vie bat son plein : bière et whisky, sex et femmes, corruption, petits crimes, et même une éclipse solaire annoncée comme événement national mais interdit finalement par le gouvernement à cause de la mort de la CamaradeIdéologie et par la suite l'Etat se voit contraint d'ordonner du deuil national – rien ne manque dans ce théâtre absurde que présente ce jeune auteur à ses lecteurs et lectrices...

Ondjaki se révèle ainsi un observateur précis et en même temps empathique qui présente sa critique sociale comme une satire dans "Les Transparents". La réalité de la corruption, des églises pentecôtistes, des absurdités des fonctionnaires, de l'incompétence, de l'arrogance, du népotisme et des dangers qui résultent de la cupidité et du manque de transparence dans la gouvernance, c'est une réalité tellement grotesque qui ne peut, selon l’auteur, être endurée que comme une satire. Et non seulement en Angola.

En fin de compte, une blatte albinos sauve la vie d'un scientifique us-américain – forer du pétrole sous une ville de cinq ou six millions d'habitants n’est pas une bonne idée après tout...

Un roman puissant à l'écriture superbe qui semble essoufflé. L'auteur renonce en grande partie aux signes de ponctuation, ce qui ne nuit en rien à la fluidité de la lecture. Sans point ni virgule, il chasse le lecteur dans le labyrinthe de la boomtown Luanda avec ses millions d'habitants. Il fait rarement attention aux majuscules et minuscules. Sur certaines pages, il n'y a que les pensées des protagonistes du roman, parfois confuses, parfois intelligentes – pas noir sur blanc, mais blanc sur noir (sur ce point, je fais référence à l'édition allemande, je ne connais pas la française). Ceux et celles qui aiment les descriptions tragi-comiques des hauts et bas humains, trouveront dans ce roman leurs préferences servies avec grande maîtrise. "Les Transparents" est un chef-d’oeuvre littéraire qui résonne et qu’on aime lire, après étant parvenu à la dernière page, immédiatement une deuxième fois. Hors pair est le langage très poétique d’Ondjaki, souvent très mélancolique et entremêlé de créations de mots sympas. A découvrir !

Lisez de la littérature africaine, lisez Ondjaki !

Né en 1977 à Luanda, Ondjaki est un écrivain d'origine angolaise. Considéré comme l'un des auteurs lusophones les plus prometteurs, il a reçu de nombreux prix, dont le prestigieux Saramago (Prémio José Saramago) en 2013, pour "Les Transparents" (titre allemand : "Die Durchsichtigen"). Il vit aujourd'hui à Rio de Janeiro (Brésil).



www.youtube.com/watch?v=fc9BKSrGzhM
Alcool ou charcuterie en consommable dans un camping-car pour la Mauritanie English translation pending
by Lagardevicto · 2019-11-20 · 79 replies
Parmi les c.c. ayant parcouru la Mauritanie, certains d'entre vous possédaient ils à usage personnel des denrées comme vin, alcools, charcuterie genre saisissons, et auriez vous eu des problèmes?

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