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Retour de croisière "Cocktail Caraïbes" sur le Costa Atlantica English translation pending
de retour de la croisière "cocktail caraibes" sur le costa atlantica du 7 au 21 janvier 2011, je tenais à laisser un petit compte rendu sur ce voyage pour "aider" dans la mesure du possible les prochains voyageurs! Sachant que les informations que je donne ne relèvent que de mon avis personnel, je ne souhaite pas en faire une généralité! Je vais essayer de parler de tout, même si ce n'est pas dans l'ordre, afin de donner des détails pratiques qui peuvent faciliter les vacances!
appréciation générale: très beau voyage
Au niveau du bateau: les cabines sont très bien équipées, je détaille car cela peut éviter de charger la valise pour rien!!! : sèche cheveux, miroir, miroir grossissant, petit fil à linge dans la douche, douche relativement spacieuse, coffre fort, lit spacieux, bon matelas, télévision, accès wifi payant (3h= 27 dollars la première fois puis 24 dollars si vous renouvelez le forfait. vous pouvez aussi prendre un forfait qu'une heure il me semble et c'est moins cher), mini bar (contenu payant), mouchoirs, gel douche, serviettes de toilettes fournies. on était 2800 passagers mais cela n'empêche pas du tout d'être au calme si on le souhaite, soit dans sa cabine, soit dans un des salons (et ils sont nombreux!!!) il y a différentes ambiances selon les endroits où l'on se trouve: on peut être en tong et en short à certains endroits, en robe de soirée le soir au restaurant si on le souhaite. Pour les garçons, il est très recommandé d'amener un costard, c'est vrai que çà prend de la place dans la valise mais il y a 3 ou 4 soirs en deux semaines où il faut s'habiller bien pour les diners "particuliers" (diner de gala, diner du commandant, ...) Le personnel est très discret, très attentionné. Ils sont environ 900. il y a beaucoup d'animations pour tous les gouts donc tout le monde y trouve son compte même ceux qui n'aiment pas les animations car bien sur, rien n'est obligé! Tous les jours dans la cabine, on reçoit un journal appelé "le Today" qui détaille toutes les choses du jour importantes à savoir: les lieux de rassemblement pour partir en excursion, les heures des animations, .... Des serviettes bleues pour aller faire bronzette ou se baigner sur le bateau sont tout le temps disponibles et des serviettes vertes sont également distribuées pour aller à la plage hors du bateau, aller en excursions, donc pas besoin de se charger en serviettes de plage dans les valises! Les seuls bémols que je pourrais signaler sont: la climatisation est trop forte dans le bateau, pas mal de gens ont été malade! de plus les animations de la semaine 2 sont les mêmes que celles de la semaine 1. Pour les menus, c'est presque pareil! mais bon sinon, tout est super au niveau des services du soir à table, ils nous avaient proposé à la réservation entre le service à 19h et celui de 21h. nous on avait choisi 19h mais il faut savoir qu'en fait c'est 18h15!!! c'est vrai que cela fait tôt mais , pour nous, avec le décalage horaire et les journées bien remplies, on avait faim effectivement vers cette heure là!!! donc à vous de voir. aussi dès votre arrivée au restaurant, on va vous proposer des forfait boissons (eau / eau+ vins/...) mais en fait, vous pouvez tout simplement demander une carafe d'eau! c'est vrai que le premier soir en arrivant, on est un peu perdu donc on avait tout de suite pris un forfait eau à 33 dollars les 13 bouteilles. mais en fait, plein de gens prennent des carafes! quand on a un budget limité, les premières économies peuvent commencer là!!!car c'est vrai que tout au long du voyage, les tentations de consommer sont nombreuses: cocktail, photos et films souvenirs, boutiques, casinos, ...
Au niveau des excursions: je conseille vivement de les réserver avant le départ par internet car sur le bateau, il faut faire la queue tout le temps pour arriver au bureau des excursions. après cela n'empêche pas si vraiment il y a besoin, de modifier par la suite sur le bateau mais si vous voulez vous éviter des longs moments de queue, passez par internet!!! personnellement, au niveau des excursions, je conseille de prendre au moins une excursion à tortola car le port d'arrivée est un peu "gloc" il n'y a rien à faire par ses propres moyens à cet endroit. à cette escale, je vous conseille l'excursion à virgin gorda car elle est très belle: eau turquoise, belles roches, ... . le dernier jour de la croisière aussi, au retour à miami, il peut être intéressant de prendre une excursion car il faut avoir quitté le bateau à 8h et si vous avez votre avion qu'à 18h, la journée à l'aéroport avec vos valises risque d'être longue! à grand turk, vous n'êtes pas obligés de prendre une excursion, la plage où l'on arrive est très belle et permet de passer un très bon moment! j'ai eu des échos de l'excursion "le tour de l'ile (the grand turk experience) à grand turk, elle ne vaut apparemment pas le coup à l'ile de catalina, pas besoin forcément de prendre une excursion, une journée plage, buffet et musique vous attend à l'arrivée! c'est sympa! à nassau, moi j'avais pas pris d'excursion. Vous pouvez sans problème accéder seul aux magasins qui sont aux pieds du bateau. au premier retour à miami, nous avons fait une visite de miami en bus de 4h, c'était bien. au second retour à miami, pour le jour du débarquement final, nous sommes allés voir les everglades, c'était aussi très bien et comme je le disais plus haut, cela permet de couper la journée avant d'aller à l'aéroport. à key west, pas besoin de prendre une excursion costa, vous pouvez vraiment en faire par vous même (par exemple, tour de la ville) car de nombreux stands locaux proposent les mêmes activités que costa mais moins chères. sinon, on est de toute façon directement en ville donc possibilité d'occuper la matinée par soi même en visitant à pieds. à cozumel, plein de choses sont disponibles au pied du bateau: restaurants, boutiques, petites plages, ...nous avions quand même pris une excursion avec de la plongée et la visite d'un parc naturel, c'était très bien aussi. à grand cayman, pas besoin de prendre une excursion costa si vous voulez aller à la plage. effectivement du bateau vous ne pouvez pas aller à la plage de seven miles beach à pieds mais des taxis locaux vous y amèneront et vous ramèneront ensuite au bateau pour 8 dollars par personne alors que costa propose la même chose à 29 dollars par personne!!! vous pouvez aussi rester en ville mais il faisait si chaud...qu'un tour dans l'eau fait du bien à ocho rios, peut être prendre une excursion costa car l'arrivée au port st un peu "gloc" aussi.nous on avait pris du kayak et la visite au cascade de "Dunn's river"
bon voilà j'espère que j'ai pensé à tout! si vous avez des questions, n'hésitez pas!!!
appréciation générale: très beau voyage
Au niveau du bateau: les cabines sont très bien équipées, je détaille car cela peut éviter de charger la valise pour rien!!! : sèche cheveux, miroir, miroir grossissant, petit fil à linge dans la douche, douche relativement spacieuse, coffre fort, lit spacieux, bon matelas, télévision, accès wifi payant (3h= 27 dollars la première fois puis 24 dollars si vous renouvelez le forfait. vous pouvez aussi prendre un forfait qu'une heure il me semble et c'est moins cher), mini bar (contenu payant), mouchoirs, gel douche, serviettes de toilettes fournies. on était 2800 passagers mais cela n'empêche pas du tout d'être au calme si on le souhaite, soit dans sa cabine, soit dans un des salons (et ils sont nombreux!!!) il y a différentes ambiances selon les endroits où l'on se trouve: on peut être en tong et en short à certains endroits, en robe de soirée le soir au restaurant si on le souhaite. Pour les garçons, il est très recommandé d'amener un costard, c'est vrai que çà prend de la place dans la valise mais il y a 3 ou 4 soirs en deux semaines où il faut s'habiller bien pour les diners "particuliers" (diner de gala, diner du commandant, ...) Le personnel est très discret, très attentionné. Ils sont environ 900. il y a beaucoup d'animations pour tous les gouts donc tout le monde y trouve son compte même ceux qui n'aiment pas les animations car bien sur, rien n'est obligé! Tous les jours dans la cabine, on reçoit un journal appelé "le Today" qui détaille toutes les choses du jour importantes à savoir: les lieux de rassemblement pour partir en excursion, les heures des animations, .... Des serviettes bleues pour aller faire bronzette ou se baigner sur le bateau sont tout le temps disponibles et des serviettes vertes sont également distribuées pour aller à la plage hors du bateau, aller en excursions, donc pas besoin de se charger en serviettes de plage dans les valises! Les seuls bémols que je pourrais signaler sont: la climatisation est trop forte dans le bateau, pas mal de gens ont été malade! de plus les animations de la semaine 2 sont les mêmes que celles de la semaine 1. Pour les menus, c'est presque pareil! mais bon sinon, tout est super au niveau des services du soir à table, ils nous avaient proposé à la réservation entre le service à 19h et celui de 21h. nous on avait choisi 19h mais il faut savoir qu'en fait c'est 18h15!!! c'est vrai que cela fait tôt mais , pour nous, avec le décalage horaire et les journées bien remplies, on avait faim effectivement vers cette heure là!!! donc à vous de voir. aussi dès votre arrivée au restaurant, on va vous proposer des forfait boissons (eau / eau+ vins/...) mais en fait, vous pouvez tout simplement demander une carafe d'eau! c'est vrai que le premier soir en arrivant, on est un peu perdu donc on avait tout de suite pris un forfait eau à 33 dollars les 13 bouteilles. mais en fait, plein de gens prennent des carafes! quand on a un budget limité, les premières économies peuvent commencer là!!!car c'est vrai que tout au long du voyage, les tentations de consommer sont nombreuses: cocktail, photos et films souvenirs, boutiques, casinos, ...
Au niveau des excursions: je conseille vivement de les réserver avant le départ par internet car sur le bateau, il faut faire la queue tout le temps pour arriver au bureau des excursions. après cela n'empêche pas si vraiment il y a besoin, de modifier par la suite sur le bateau mais si vous voulez vous éviter des longs moments de queue, passez par internet!!! personnellement, au niveau des excursions, je conseille de prendre au moins une excursion à tortola car le port d'arrivée est un peu "gloc" il n'y a rien à faire par ses propres moyens à cet endroit. à cette escale, je vous conseille l'excursion à virgin gorda car elle est très belle: eau turquoise, belles roches, ... . le dernier jour de la croisière aussi, au retour à miami, il peut être intéressant de prendre une excursion car il faut avoir quitté le bateau à 8h et si vous avez votre avion qu'à 18h, la journée à l'aéroport avec vos valises risque d'être longue! à grand turk, vous n'êtes pas obligés de prendre une excursion, la plage où l'on arrive est très belle et permet de passer un très bon moment! j'ai eu des échos de l'excursion "le tour de l'ile (the grand turk experience) à grand turk, elle ne vaut apparemment pas le coup à l'ile de catalina, pas besoin forcément de prendre une excursion, une journée plage, buffet et musique vous attend à l'arrivée! c'est sympa! à nassau, moi j'avais pas pris d'excursion. Vous pouvez sans problème accéder seul aux magasins qui sont aux pieds du bateau. au premier retour à miami, nous avons fait une visite de miami en bus de 4h, c'était bien. au second retour à miami, pour le jour du débarquement final, nous sommes allés voir les everglades, c'était aussi très bien et comme je le disais plus haut, cela permet de couper la journée avant d'aller à l'aéroport. à key west, pas besoin de prendre une excursion costa, vous pouvez vraiment en faire par vous même (par exemple, tour de la ville) car de nombreux stands locaux proposent les mêmes activités que costa mais moins chères. sinon, on est de toute façon directement en ville donc possibilité d'occuper la matinée par soi même en visitant à pieds. à cozumel, plein de choses sont disponibles au pied du bateau: restaurants, boutiques, petites plages, ...nous avions quand même pris une excursion avec de la plongée et la visite d'un parc naturel, c'était très bien aussi. à grand cayman, pas besoin de prendre une excursion costa si vous voulez aller à la plage. effectivement du bateau vous ne pouvez pas aller à la plage de seven miles beach à pieds mais des taxis locaux vous y amèneront et vous ramèneront ensuite au bateau pour 8 dollars par personne alors que costa propose la même chose à 29 dollars par personne!!! vous pouvez aussi rester en ville mais il faisait si chaud...qu'un tour dans l'eau fait du bien à ocho rios, peut être prendre une excursion costa car l'arrivée au port st un peu "gloc" aussi.nous on avait pris du kayak et la visite au cascade de "Dunn's river"
bon voilà j'espère que j'ai pensé à tout! si vous avez des questions, n'hésitez pas!!!
Hôtel Be Live Canoa à La Romana English translation pending
Est-ce qu'il y a des gens qui sont allés au Be Live Canoe - La Romana depuis novembre 2010 et est-ce si pire que ça ?
Nous prévoyons aller à cet hôtel cet hiver et nous aimerions avoir des commentaires.
Merci !
Nous prévoyons aller à cet hôtel cet hiver et nous aimerions avoir des commentaires.
Merci !
Retour de l'hôtel Gran Bahia Principe Coba English translation pending
Gran Bahia Principe Coba
(photos disponibles en recherchant intégralement les mots "espace mgmlion"sur Google")
Tour opérateur : Vacances Air Transat. - Golden Club Transporteur : Air Transat. Dîner chaud (President Choice, nouilles poulet) et au retour souper chaud (President choice, boeuf poulet) Accueil a l'hôtel: Après 1h30 d'autobus minimum (aucun arrêt), super rapide car étions en peu Royal Golden avec Transat Club Imperial : Enregistrement privé, 4 réservations à la carte avec le sympatique concierge Nicolas qui parle très bien français. Robes de chambre et serviettes de plage dans la chambre. Bouteille de mousseux. Chambre : Junior suite, très grande, 2 lits, bain tourbillon, très propre (robe de chambre, serviette de plage, coffre-fort (5$ par jour), fer à repasser, gel de douche et shampoing inclus). Mini-frigo rempli chaque jour avec eau, liqueur et bière. Site : Très grand, très propre, bien entretenu. Végétation mature, bel aménagement. Service de transport très efficient aux 5 minutes pour toutes destinations. Piscine: une avec animation et une tranquille. Aqua bar, parsemée de chaises avec coussins tout le tour et changement de serviettes disponible. Tourbillon à l'intérieur de la piscine. Restaurant La Gran Tortuga : à la carte sur réservation de 18h00 à 22h30. Service de brochettes (porc, boeuf, agneau, poulet) débuté par un buffet en entrée. Restaurant El Pescador (fruits de mer): à la carte sur réservation de 18h00 à 22h30. Grillades de fruits de mer. Différents cafés flambés. Restaurant El Mikado (japonais): à la carte sur réservation de 18h00 à 22h30. Prévoir vêtements légers car aucune climatisation mais excellent repas. Spectacle de préparation de repas mais se prendre à l'avance car très recherché. Restaurant Le Gourmet : à la carte sur réservation de 18h00 à 22h30. Très belle ambiance tranquille. Restaurant Don Pablo: à la carte sur réservation de 18h00 à 22h30. Coeurs de palmiers délicieux, brochettes de crevettes décortiquées géantes. Filet mignon, maigret de canard, etc.. au menu. Restaurant Frutos Del Mare: à la carte sur réservation de 18h00 à 22h30. Coeurs de palmiers délicieux, brochettes de crevettes décortiquées géantes. Filet mignon, etc.. au menu. Plage (Coba) : Superbe d'un bleu turquoise. Palapas disponibles sans difficulté à 8h30-9h00 le matin mais étions en basse saison. Pas besoin de souliers de plage au Coba car très belle plage et apnée à proximité. Spectacles : à 21h00 PM... Différents thèmes chaque soir et certains incluant des danseurs professionnels. Très grand théâtre pouvant accueillir jusqu'à 200 personnes et de petites tables sont installées dans les rangées. Service de bar sur place et grande scène bien éclairée. Toilettes à proximité d'une propreté exceptionnelle.
Excursion: Plusieurs dont "Xel-Ha", les ruines de Tulum, nager avec les dauphins, Playa Del Carmen en collectivo à 3$ US par personne. Service de l'hôtel: infirmière, bureau de change , plusieurs boutiques de linge, magasin général, cigarettes, souvenirs, boissons, chips Réservation à la carte: 8 restos sont disponibles. Les voyageurs avec Transat Club Golden ont 4 restos à la carte lors de leur séjour et un service de conciergerie. Service aux chambres 24/hres EN RÉSUMÉ : Superbe hôtel avec un personnel professionnel attentionné et aux devants de vos attentes. Excellente nourriture variée, propreté rarement vue, une végétation mature. Rien à redire et tout à découvrir
Tour opérateur : Vacances Air Transat. - Golden Club Transporteur : Air Transat. Dîner chaud (President Choice, nouilles poulet) et au retour souper chaud (President choice, boeuf poulet) Accueil a l'hôtel: Après 1h30 d'autobus minimum (aucun arrêt), super rapide car étions en peu Royal Golden avec Transat Club Imperial : Enregistrement privé, 4 réservations à la carte avec le sympatique concierge Nicolas qui parle très bien français. Robes de chambre et serviettes de plage dans la chambre. Bouteille de mousseux. Chambre : Junior suite, très grande, 2 lits, bain tourbillon, très propre (robe de chambre, serviette de plage, coffre-fort (5$ par jour), fer à repasser, gel de douche et shampoing inclus). Mini-frigo rempli chaque jour avec eau, liqueur et bière. Site : Très grand, très propre, bien entretenu. Végétation mature, bel aménagement. Service de transport très efficient aux 5 minutes pour toutes destinations. Piscine: une avec animation et une tranquille. Aqua bar, parsemée de chaises avec coussins tout le tour et changement de serviettes disponible. Tourbillon à l'intérieur de la piscine. Restaurant La Gran Tortuga : à la carte sur réservation de 18h00 à 22h30. Service de brochettes (porc, boeuf, agneau, poulet) débuté par un buffet en entrée. Restaurant El Pescador (fruits de mer): à la carte sur réservation de 18h00 à 22h30. Grillades de fruits de mer. Différents cafés flambés. Restaurant El Mikado (japonais): à la carte sur réservation de 18h00 à 22h30. Prévoir vêtements légers car aucune climatisation mais excellent repas. Spectacle de préparation de repas mais se prendre à l'avance car très recherché. Restaurant Le Gourmet : à la carte sur réservation de 18h00 à 22h30. Très belle ambiance tranquille. Restaurant Don Pablo: à la carte sur réservation de 18h00 à 22h30. Coeurs de palmiers délicieux, brochettes de crevettes décortiquées géantes. Filet mignon, maigret de canard, etc.. au menu. Restaurant Frutos Del Mare: à la carte sur réservation de 18h00 à 22h30. Coeurs de palmiers délicieux, brochettes de crevettes décortiquées géantes. Filet mignon, etc.. au menu. Plage (Coba) : Superbe d'un bleu turquoise. Palapas disponibles sans difficulté à 8h30-9h00 le matin mais étions en basse saison. Pas besoin de souliers de plage au Coba car très belle plage et apnée à proximité. Spectacles : à 21h00 PM... Différents thèmes chaque soir et certains incluant des danseurs professionnels. Très grand théâtre pouvant accueillir jusqu'à 200 personnes et de petites tables sont installées dans les rangées. Service de bar sur place et grande scène bien éclairée. Toilettes à proximité d'une propreté exceptionnelle.
Excursion: Plusieurs dont "Xel-Ha", les ruines de Tulum, nager avec les dauphins, Playa Del Carmen en collectivo à 3$ US par personne. Service de l'hôtel: infirmière, bureau de change , plusieurs boutiques de linge, magasin général, cigarettes, souvenirs, boissons, chips Réservation à la carte: 8 restos sont disponibles. Les voyageurs avec Transat Club Golden ont 4 restos à la carte lors de leur séjour et un service de conciergerie. Service aux chambres 24/hres EN RÉSUMÉ : Superbe hôtel avec un personnel professionnel attentionné et aux devants de vos attentes. Excellente nourriture variée, propreté rarement vue, une végétation mature. Rien à redire et tout à découvrir
Sardaigne: hôtel Cala Blu à éviter... English translation pending
Bonjour;
Je vous fait part de mon expérience toute récente (juillet 2009) hotel club cala blu en Sardaigne. Première mauvaise surprise, pas de representant local de notre voyagiste.(seul fram est présent, pourquoi ?)
A 18 h notre chambre n' était toujours pas faite. A l' arrivée, c'est trés désagréable meme si il y a beaucoup d' arrivées ce jour là, la majorité des départs s'effectue à 5h30 ; ça laisse du temps au personnel d'entretien.........
Les excursions sont annulées si il n'y a pas assez d'inscrits et , a part la plage, il n'y a rien autour de l'hotel.
Quand à l'hygiène, il ne faut pas etre dégouté : -dans la chambre, le réfrigérateur n'est pas nettoyé traces noires et moisissures. - taches "propres" sur les draps et le couvre lit. - Les couloirs sales, poussiéreux, des taches indéfinissables et incrustées ; ce qui n'empeche pas le personnel de déposer le linge propre à meme le sol. Les chariots des femmes de ménage sont à l'avenant, le seau avec serpillière en équilibre sur les piles de linge ( vous me direz, il doit peu servir......)
La plage privée de l'hotel est sale mégots, bouts de plastiques, algues ...et le chemin d'accés, jonché de détritus.
L' animation est présente toute la journée , tonitruante et d' un niveau lamentable.
Seul le restaurant est correct et les buffets variés. Cest un 4 étoiles !
Bonnes vacances.....ailleurs
Je vous fait part de mon expérience toute récente (juillet 2009) hotel club cala blu en Sardaigne. Première mauvaise surprise, pas de representant local de notre voyagiste.(seul fram est présent, pourquoi ?)
A 18 h notre chambre n' était toujours pas faite. A l' arrivée, c'est trés désagréable meme si il y a beaucoup d' arrivées ce jour là, la majorité des départs s'effectue à 5h30 ; ça laisse du temps au personnel d'entretien.........
Les excursions sont annulées si il n'y a pas assez d'inscrits et , a part la plage, il n'y a rien autour de l'hotel.
Quand à l'hygiène, il ne faut pas etre dégouté : -dans la chambre, le réfrigérateur n'est pas nettoyé traces noires et moisissures. - taches "propres" sur les draps et le couvre lit. - Les couloirs sales, poussiéreux, des taches indéfinissables et incrustées ; ce qui n'empeche pas le personnel de déposer le linge propre à meme le sol. Les chariots des femmes de ménage sont à l'avenant, le seau avec serpillière en équilibre sur les piles de linge ( vous me direz, il doit peu servir......)
La plage privée de l'hotel est sale mégots, bouts de plastiques, algues ...et le chemin d'accés, jonché de détritus.
L' animation est présente toute la journée , tonitruante et d' un niveau lamentable.
Seul le restaurant est correct et les buffets variés. Cest un 4 étoiles !
Bonnes vacances.....ailleurs
Retour de l'hôtel Oasis Canoa à Bayahibe (du 18 avril au 2 mai 2009) English translation pending
Hôtel Oasis Canoa à Bayahibe. 18 avril au 2 mai 2009.
Je suis déjà allée à cet hôtel en 2004 lorsqu’il portait le nom de Coral Canoa. Avion: Sunwing: Très bon repas. Verre de champagne avec croustilles santé. Jus et liqueur. Poulet pané avec légumes, pomme de terre, au retour boeuf parmentier. Le tout accompagné d’un pain, fromage, biscotte, gâteau, verre de vin et café. À l’aterrissage un morceau de chocolat. Écouteurs fournis.
Vol dure 3h50. Aéroport Punta Cana. À l’arrivée payons $10 US et au départ $20 US. Arrivée aux douanes passons très rapidement. 1h50 pour se rendre à l’hôtel en bus. Fait cocasse, nous suivons un corbillard. Il pleut, il fait 29o. Arrivée à l’hôtel, la pluie a cessé.
Hôtel: Arrivée à l’hôtel pas d’attente, nous sommes quatre. On me donne le bloc 6 face à la mer et vue sur la piscine. J’étais très contente. Il y a une section de l’hôtel loué par un club italien. Ils ont leur propre buffet, spectacle. Ils logent dans les blocs 10, 11, 12. Il y a un petit mini-putt. Ce qui fait le cachet de l’hôtel, c’est le petit étang avec ses villas et ses petits ponts devant le buffet. Le matin quand on va déjeuner c’est très agréable de passer devant ce petit étang.
Resto: Pour les restos, ils sont tous bons. Le resto mexicain a été remplacé par le restaurant japonais. Très beau resto moderne. Le resto sur la plage a été reconstruit. Il est divisé en deux. Le snack Mangus et le resto à la carte Fogon. Le Mare est devenu le Fogon. Il y a le bar La Guira. Nous pouvions allés à l’italien et au Fogon sans réservation. Pour le japonais il fallait réserver. Le buffet est bien aussi. Thème différent chaque soir. Les italiens ont leur propre buffet du côté du Veraclub, il se nomme Santa Fe grill, il est situé devant le bloc 12. Nous ne pouvions pas aller au resto des italiens. Resto plage: Mangus le midi: hot dog, hamburger, T.bone à l’occasion, shop de porc, poulet, pizza etc.
Chambre: Très bon matelas. 2 litres d’eau par jour. À tous les jours j’avais une lettre à mon nom m’indiquant la météo et le thème du buffet pour le lendemain. Plusieurs fois Giancarlo de la réception m’a appelé pour savoir si tout était bien dans la chambre. À l’arrivée nous avions une assiette de fruits et nos serviettes de plage. Le seul hic, l’air climatisé est très bruyant. Ça m’est arrivé de l’arrêter pour dormir.
Animation: Bonne animation. Mes activités pétanque tous les jours avec des européens et mes cousins les français qui aiment bien badiner à la pétanque. Après 3 diplômes gagnés à la pétanque, j’ai eu droit à une petite bouteille de Rhum.
Plage: La première fois que j’y suis allée, ils commençaient à installer les blocs de ciment le long de la corde. Les blocs longent la corde. Il y en a des deux côtés de la corde. Devant le bloc 12 quand vous allez de l’autre côté de la corde et des blocs, vous avez pied. J’ai été agréablement surprise de voir tous les poissons qui s’y sont installés. La meilleure place pour se baigner c’est devant la bâtisse du buffet des italiens. Pas de roches dans l’eau que du beau sable. Pas besoin de soulier à cet endroit. J’ai fait du catamaran seule avec mon amoureux pratiquement tous les jours.
Spectacle: lière semaine M. Jackson vu par mon mari, très bon selon ses dires. 2e semaine très beau spectacle de cirque avec professionnel sur le thème d’Alegria et bon spectacle de magie. Le dernier soir je me suis invitée chez les italiens car ils ont leur propre spectacle pour voir un spectacle de lipsting qui était très bien fait.
Météo: pluie le jour de notre arrivée. Ensuite pas de pluie le jour pendant les 15 jrs. Pluie 2 fois le soir de courte durée.
Sommes partis pour l’aéroport avec une heure de retard. L’avion a décollé avec 45 minutes de retard. Malgré cela je reprendrais Sunwing.
Très satisfaite de mon séjour.
Nine
Je suis déjà allée à cet hôtel en 2004 lorsqu’il portait le nom de Coral Canoa. Avion: Sunwing: Très bon repas. Verre de champagne avec croustilles santé. Jus et liqueur. Poulet pané avec légumes, pomme de terre, au retour boeuf parmentier. Le tout accompagné d’un pain, fromage, biscotte, gâteau, verre de vin et café. À l’aterrissage un morceau de chocolat. Écouteurs fournis.
Vol dure 3h50. Aéroport Punta Cana. À l’arrivée payons $10 US et au départ $20 US. Arrivée aux douanes passons très rapidement. 1h50 pour se rendre à l’hôtel en bus. Fait cocasse, nous suivons un corbillard. Il pleut, il fait 29o. Arrivée à l’hôtel, la pluie a cessé.
Hôtel: Arrivée à l’hôtel pas d’attente, nous sommes quatre. On me donne le bloc 6 face à la mer et vue sur la piscine. J’étais très contente. Il y a une section de l’hôtel loué par un club italien. Ils ont leur propre buffet, spectacle. Ils logent dans les blocs 10, 11, 12. Il y a un petit mini-putt. Ce qui fait le cachet de l’hôtel, c’est le petit étang avec ses villas et ses petits ponts devant le buffet. Le matin quand on va déjeuner c’est très agréable de passer devant ce petit étang.
Resto: Pour les restos, ils sont tous bons. Le resto mexicain a été remplacé par le restaurant japonais. Très beau resto moderne. Le resto sur la plage a été reconstruit. Il est divisé en deux. Le snack Mangus et le resto à la carte Fogon. Le Mare est devenu le Fogon. Il y a le bar La Guira. Nous pouvions allés à l’italien et au Fogon sans réservation. Pour le japonais il fallait réserver. Le buffet est bien aussi. Thème différent chaque soir. Les italiens ont leur propre buffet du côté du Veraclub, il se nomme Santa Fe grill, il est situé devant le bloc 12. Nous ne pouvions pas aller au resto des italiens. Resto plage: Mangus le midi: hot dog, hamburger, T.bone à l’occasion, shop de porc, poulet, pizza etc.
Chambre: Très bon matelas. 2 litres d’eau par jour. À tous les jours j’avais une lettre à mon nom m’indiquant la météo et le thème du buffet pour le lendemain. Plusieurs fois Giancarlo de la réception m’a appelé pour savoir si tout était bien dans la chambre. À l’arrivée nous avions une assiette de fruits et nos serviettes de plage. Le seul hic, l’air climatisé est très bruyant. Ça m’est arrivé de l’arrêter pour dormir.
Animation: Bonne animation. Mes activités pétanque tous les jours avec des européens et mes cousins les français qui aiment bien badiner à la pétanque. Après 3 diplômes gagnés à la pétanque, j’ai eu droit à une petite bouteille de Rhum.
Plage: La première fois que j’y suis allée, ils commençaient à installer les blocs de ciment le long de la corde. Les blocs longent la corde. Il y en a des deux côtés de la corde. Devant le bloc 12 quand vous allez de l’autre côté de la corde et des blocs, vous avez pied. J’ai été agréablement surprise de voir tous les poissons qui s’y sont installés. La meilleure place pour se baigner c’est devant la bâtisse du buffet des italiens. Pas de roches dans l’eau que du beau sable. Pas besoin de soulier à cet endroit. J’ai fait du catamaran seule avec mon amoureux pratiquement tous les jours.
Spectacle: lière semaine M. Jackson vu par mon mari, très bon selon ses dires. 2e semaine très beau spectacle de cirque avec professionnel sur le thème d’Alegria et bon spectacle de magie. Le dernier soir je me suis invitée chez les italiens car ils ont leur propre spectacle pour voir un spectacle de lipsting qui était très bien fait.
Météo: pluie le jour de notre arrivée. Ensuite pas de pluie le jour pendant les 15 jrs. Pluie 2 fois le soir de courte durée.
Sommes partis pour l’aéroport avec une heure de retard. L’avion a décollé avec 45 minutes de retard. Malgré cela je reprendrais Sunwing.
Très satisfaite de mon séjour.
Nine
Cuba: répartition des pourboires dans l'hôtellerie avec l'état? English translation pending
J'ai lu et cherché mais, en vain, je n'ai pas trouvé une réponse satisfaisante...
Est-ce que l'état, comme il est constituté, contrôle le pourboire laissé aux cubains? Cette question me venait à l'esprit puisqu'il est facilement possible de voir un serveur de bar dans un "tout inclus" ramasser au delà de 100cuc quotidiennement, et ca, lorsque le coût de la vie est qu'une fraction de cet apport. Autrement dit, le serveur devient millionnaire? (sarcasme) mais je ne crois pas... J'ai tenté de trouver réponse à même les cubains mais le malaise s'installe! J'me suis tût pour éviter les merdes.
Sincèrement, je ne crois pas que les pourboires monnayables sont rendus en toute et partie à celui que le recoit et/ou il est possiblement divisé entre tous les travailleurs du site... Il est dur de trouver de l'info sur l'économie réelle de cuba, puisqu'elle est si bien gardée (même "en d'dans")
Est-ce que l'état, comme il est constituté, contrôle le pourboire laissé aux cubains? Cette question me venait à l'esprit puisqu'il est facilement possible de voir un serveur de bar dans un "tout inclus" ramasser au delà de 100cuc quotidiennement, et ca, lorsque le coût de la vie est qu'une fraction de cet apport. Autrement dit, le serveur devient millionnaire? (sarcasme) mais je ne crois pas... J'ai tenté de trouver réponse à même les cubains mais le malaise s'installe! J'me suis tût pour éviter les merdes.
Sincèrement, je ne crois pas que les pourboires monnayables sont rendus en toute et partie à celui que le recoit et/ou il est possiblement divisé entre tous les travailleurs du site... Il est dur de trouver de l'info sur l'économie réelle de cuba, puisqu'elle est si bien gardée (même "en d'dans")
Hôtel Grand Palladium Bavaro: toilettes près de la plage? English translation pending
Petit détail, mais bien pratique, est-ce que près de la plage (en dedans de 2 minutes) il y a
des toilette?
Et: J'arrive de l'aréoport à l'hotel à +- 11h30am, est-ce qu'on reste avec nos valises (même à la plage) vu que les chambres sont disponible qu'à 15h30???
Et: J'arrive de l'aréoport à l'hotel à +- 11h30am, est-ce qu'on reste avec nos valises (même à la plage) vu que les chambres sont disponible qu'à 15h30???
Qu'est ce qu'une guest house? (Asie du Sud-Est) English translation pending
bonjour,
je pars au Cambodge dans 15 jours, j'ai réservé dans des guest house. pouvez-vous me dire si il y a des draps, du linge de toilette dans ce genre d'endroit? et quel type de lieu on trouve en général? désolée pour cette question de débutante. c'est mon premier voyage ne me charriez pas trop! merci d'avance.
je pars au Cambodge dans 15 jours, j'ai réservé dans des guest house. pouvez-vous me dire si il y a des draps, du linge de toilette dans ce genre d'endroit? et quel type de lieu on trouve en général? désolée pour cette question de débutante. c'est mon premier voyage ne me charriez pas trop! merci d'avance.
Hébergement à Marigot, St Martin English translation pending
Bonjour à tous et toutes, aidez moi a trouver des informations pertinentes sur des petits endroits où demeurer à Marigot pour une semaine au mois de Mars 2009. Nous recherchons un endroit dans la ville, peu cher avec kitchenette. Nous (2) ne sommes pas du tout style gros resort comme le Sonesta mais plutôt B & B en ville avec piscine comme les Frangipaniers, le Parapel ou le Roselys etc...Si vous avez des information sur les 3 places précedemment nommées ou autres, s.v.p. communiquez. Merci ....Parlez moi aussi de la location de voiture là bas.
Coût de la vie en Turquie? English translation pending
Bonjour,
Je part prochainement en turkie dans un voyage organisé, J'aimerai savoir svp si quelqu'un peut me renseigner sur le niveau de vie à Istanbul
Spécialement:
Un Packet de Marlboro ou Winston de 20 cigarettes Bouteille d'eau 1L Taxi Prix d'un café ou jus d'orange dans un hotel Coca. et qu'est ce qu'on peut acheter en turkie, est ce qu'ils ont des beau vêtement à des bon prix, Jeans, T-Shirt..
et c'est quoi les choses qu'il faut éviter pour ne pas être arnaquer :)
Merci d'avance
Je part prochainement en turkie dans un voyage organisé, J'aimerai savoir svp si quelqu'un peut me renseigner sur le niveau de vie à Istanbul
Spécialement:
Un Packet de Marlboro ou Winston de 20 cigarettes Bouteille d'eau 1L Taxi Prix d'un café ou jus d'orange dans un hotel Coca. et qu'est ce qu'on peut acheter en turkie, est ce qu'ils ont des beau vêtement à des bon prix, Jeans, T-Shirt..
et c'est quoi les choses qu'il faut éviter pour ne pas être arnaquer :)
Merci d'avance
Commodité en Iran? English translation pending
j aimerai me rendre en iran pourrier vous me renseigner sur un point que je ne trouve pas dans les guides quel sont les faciliter pour netoyer son linge ?se laver?se raser?des toillette public? sujet un peu delicat mais je ne desire pas abuser de la gentilesse et hospitaliter des iraniens 😉
ne soyez pas avides de conseils j aimerai me rendre en iran en avril quand pensez vous?
"Faire du social": expression québécoise versus française English translation pending
Il me semblerait, d'après un message écrit par une Canadienne dans un autre fil, que l'expression "faire du social" n'ait pas le même sens en Français de France et en Français du Canada.
Dans le message en question l'expression semblait être l'équivalent de l'anglais américain "to socialize", c'est à dire faire connaissance avec des gens, tisser des relations, échanger des conversations, etc..
En français de France le sens est tout à fait différent. Faire du social pour une personne ça peut être travailler bénévolement dans une association d'aide aux personnes en difficulté. Pour une entreprise, ça va être par exemple l'aménagement des horaires de travail pour permettre aux mères de famille d'aller chercher leurs enfants à l'école; le financement d'un restaurant d'entreprise; l'attribution d'une prime exceptionnelle pour les employés qui se marient, etc..
Vu l'orthographe lamentable du message il n'est toutefois pas impossible que l'auteur se soit trompé sur le sens de l'expression.
Si un Canadien ou quelqu'un familier du français du Canada pouvait me donner sa définition..
Les Belges et les Suisses ont peut-être une autre version ?
Dans le message en question l'expression semblait être l'équivalent de l'anglais américain "to socialize", c'est à dire faire connaissance avec des gens, tisser des relations, échanger des conversations, etc..
En français de France le sens est tout à fait différent. Faire du social pour une personne ça peut être travailler bénévolement dans une association d'aide aux personnes en difficulté. Pour une entreprise, ça va être par exemple l'aménagement des horaires de travail pour permettre aux mères de famille d'aller chercher leurs enfants à l'école; le financement d'un restaurant d'entreprise; l'attribution d'une prime exceptionnelle pour les employés qui se marient, etc..
Vu l'orthographe lamentable du message il n'est toutefois pas impossible que l'auteur se soit trompé sur le sens de l'expression.
Si un Canadien ou quelqu'un familier du français du Canada pouvait me donner sa définition..
Les Belges et les Suisses ont peut-être une autre version ?
Un cuisinier thaïlandais a semé la terreur à Londres English translation pending
Insolite - Le piment thaï déclenche une alerte chimique en plein Londres.-
Un cuisinier thaïlandais a semé la terreur lundi à Londres, en préparant du Nam Prik Pao, une base épicée pour la cuisine thaïe, faisant craindre une attaque chimique. Selon The Times, le chef Chalemchai Tangjariyapoon, du restaurant Thai Cottage, dans le quartier de Soho, faisait frire pas moins de 4 kilos de piments séchés pour préparer la mixture de toute une année lorsque la fumée irritante a envahi la rue, poussant le voisinage, aux larmes, à se mettre à l’abri et à appeler les services d’urgence. La police a fermé le périmètre autour du nuage nocif et fait évacuer maisons et commerces. Dans le restaurant, les employés, habitués à l’odeur, ont été surpris de voir la porte défoncée par les pompiers. "Je peux comprendre que les non Thaïlandais puissent ne pas savoir ce que c’est, a confié le chef au Times, mais cela ne sent tout de même pas le chimique ! Je suis un peu confus, a-t-il dit." Une serveuse, Supranee Yodmuang, a indiqué que le personnel a été conduit hors du restaurant pour attendre trois heures que l’alerte soit passée. "Nous cuisinons le Nam Prik Pao une fois par an, a-t-elle souligné, le restaurant existe depuis 17 ans et cela ne s’est jamais produit auparavant." Cet élan de panique arrive alors que la Grande-Bretagne fait face à une menace d’attaque terroriste, selon l’agence de sécurité MI5, et après une attaque manquée à la voiture piégée en juin à Glasgow. (www.lepetitjournal.com Bangkok avec AFP) jeudi 4 octobre 2007
L'Inde du Nord est-elle vraiment différente de l'Inde du Sud? English translation pending
Bonjour!
Nous sommes allés quinze jours en Inde du sud l'année dernière (au mois d'avril....), avec nos sacs à dos, et ça s'est très bien passé: les indiens vraiment super sympas, pas de tourista (nous avons mangé uniquement dans les restos très très fréquentés par les locaux), pas de problèmes dans les trains ou les bus un peu vétustes...Seule une très grosse fièvre liée à la clim a gaché nos deux derniers jours de vacances.
Nous allons en Inde du nord dans un mois, et en lisant les messages, je m'inquiète un peu...Cette partie de l'Inde est-elle vraiment différente du sud, où y trouve-t-on le même accueil, la même sérénité? Est-ce qu'il vaut vraiment mieux éviter les trains et les bus et louer plutôt un taxi? Est-ce que le nord est vraiment pourri par le tourisme? La pollution y est-elle vraiment plus insupportable que dans le sud?
Je vous demande peut-être de comparer l'incomparable!
Mais notre expérience en Inde du Sud était tellement fabuleuse...J'espère être aussi émerveillée par l'Inde du nord!
Cécile
Retour de l'Oasis Varadero 1920 English translation pending
De retour de l'Oasis Varadero 1920 à CUBA, je réponds à toutes vos questions sur cet hôtel.
Cuisine des Canaries English translation pending
Bonjour à tous les gourmands ...
Pour les curieux, je suis à dispo pour toute recette concernant les Canaries et en particulier l'ile de Tenerife ! Oh, évidemment, je ne connais pas tout, je ne suis pas non plus un chef !!! Mais je suis plutôt bien placée pour trouver les info.
Tout d'abord un peu d'histoire : La culture culinaire des Canaries est fortement liée à l’histoire de l’archipel. Lorsque les colons ont débarqué au 15eme siècle ils ont rencontré des habitudes alimentaires simples et distinctes d’une île à l’autre. L’aliment le plus apprécié était sans nul doute la viande, le cabrito (chèvre) étant très populaire chez les Guanches de Ténérife. L’aliment commun à toutes les îles était le gofio, généralement une farine de céréales, mais parfois réalisée à base de baies ou de racines (fougères par exemple). Ce sont les colons qui introduisirent les plantations et l’élaboration de fromages.
Et pour les curieux qui voudraient en savoir plus en images ... je viens d'y consacrer un article sur mon blog, c'est par la que ca se passe !
A bientôt
Pour les curieux, je suis à dispo pour toute recette concernant les Canaries et en particulier l'ile de Tenerife ! Oh, évidemment, je ne connais pas tout, je ne suis pas non plus un chef !!! Mais je suis plutôt bien placée pour trouver les info.
Tout d'abord un peu d'histoire : La culture culinaire des Canaries est fortement liée à l’histoire de l’archipel. Lorsque les colons ont débarqué au 15eme siècle ils ont rencontré des habitudes alimentaires simples et distinctes d’une île à l’autre. L’aliment le plus apprécié était sans nul doute la viande, le cabrito (chèvre) étant très populaire chez les Guanches de Ténérife. L’aliment commun à toutes les îles était le gofio, généralement une farine de céréales, mais parfois réalisée à base de baies ou de racines (fougères par exemple). Ce sont les colons qui introduisirent les plantations et l’élaboration de fromages.
Et pour les curieux qui voudraient en savoir plus en images ... je viens d'y consacrer un article sur mon blog, c'est par la que ca se passe !
A bientôt
Fly Geyser au Nevada English translation pending
bonjour,
je suis à la recherche de tous les tuyaux sur fly geyser (comment s'y rendre, difficultés pour y accéder, impressions, endroit où loger, temps nécessaire sur place etc...)
Merci de votre aide
Hôtels Viva Wyndham Dominicus ou Iberostar Hacienda? English translation pending
Salut à tous, je compte partir à Bayahibe fin mars 07 et j'hésite sur 2 hotel soit le viva dominicus palace soit l'iberostar hacienda dominicus. Apparemment l'iberostar est un peu mieux mais j'ai quand meme une difference de 450 euros (pour deux) avec le viva. La difference de prix est elle vraiment justifiée ??😕
Merci pour vos réponses
Merci pour vos réponses
Avis sur des hôtels en Tunisie English translation pending
bonjour,
nous partons 10 jours cet été en tunisie; J'ai rpéré quelques hôtels et j'aimerais savoir ce que vous en pensez: Hotel medina à sousse hotel tacapes à gabes hotel zaafrane à douz hotel splendid à kairouan pension les oliviers à nabeul hotle tej à tunis
merci d'avance pour vos réponses
Depuis l'Azerbaïdjan English translation pending
Le vrai voyageur n’a pas de plan établi et n’a pas l’intention d’arriver.
Lao Tseu
Mère
Tu es comme la Méditerranée, calme au quotidien pour nous protéger. Mais tu sais lever la tempête en peu de temps pour nous rappeler qui dirige. Tu es comme la mer Morte. Bouffi par une vie sans mouvement, enfermé par obligation. Tu es comme la mer Noire, mystérieuse cachant tes secrets dans les fonds obscurs. Tu es comme la mer de Marmara, faux jumeaux, car tu es bleu, transparente et conviviale. Tu es comme la Caspienne, on te respecte pour ce que tu apportes, pas pour ce que tu es, et tu meurs sans le savoir. Tu es comme la mer d’Aral, à trop donné sans retour, tout le monde abuse et on te laisse tombé dans tes vieux jours. Tu es comme la mer Rouge, sans trop en exhibé et ton cœur pétille mille couleurs. Tu es ma mère et tu as su faire fasse à tout pour que je puisse grandir sans manquer de rien, que je sois le plus fort pour affronter la vie. Sagesse, fermeté, tendresse, bousculé. Toujours de l’avant sans baisser les bras. Me voilà grand et sage pour toutes vous respectez…
From nowhere, depuis la fin du monde.
Avant de plonger dans les abysses de la terre, je dois reprendre mes écris depuis Tbilissi ou je vous ai laissé la dernière fois. Après avoir quitter la salle réseau, je prends la direction de la gare, vous savez la plus riche du monde. Je dépose mes affaires et dois attendre 6 heures. Ayant fait le tour la veille, je suis armé de mon boîtier photographique et reprendre des clichés laissés en suspend. Le bazar, ruelle étroite, où les échoppes débordes de partout, comme partout, tout y est compartimenté, l’étalage de porcelaine, ici, les parfums, la bas, la nourriture, etc. Le stade ou l’on trouve les magasins d’ameublement, une sorte Ummaüs géant. Attendant le client, on joue des jeux d’argent. Je viens de faire un achat, certainement l’un des plus important de ma vie, un cahier. Oui un cahier pour commencer à rédiger mon premier roman. Grande décision qui se verra vite interrompre au restaurant. Je ne demande rien à personne, seulement à ma main de faire dégueuler toute l’encre quelle peut pour que prennent forme une future histoire. « Passe-moi la sauce » demandais-je à la table derrière moi. « Donne ton verre pour boire un verre de vodka ». Ca y est, je n’ai rien demandé d’autre qu’un peu de sauce tomate et je vais devoir trinquer. Rien de méchant surtout quand on commence une nouvelle carrière. Laissant mon cahier avec une dizaine de page écrite, je me retourne pour boire. Toujours les mêmes questions. « Ah ! Français, good ». Un verre, puis deux, puis une nouvelle bouteille, ils doivent se foutre de ma gueule, car je n’ai pas la forme et le liquide n’est pas des meilleurs qualités. Des renvois me relancent. « Cul sec, mon ami ». Désolé, je suis devenu un petit joueur. Surtout après deux bière. J’apprends que Alexandre Dumas buvait 3 litres de vin par jour et qu’il a beaucoup écrit sur le Caucase. Les questions un peu gênantes comme, combien tu gagnes. Nous, on travaille au ministère de l’intérieur et on gagne 100 dollars par mois. Et bien j’essaye d’imaginer la clique à Sarko me rincer à l’œil. Autant rêver. Je ne peux leur dire mon salaire avant d’expliquer combien coûte chère la vie en France. Toujours un petit cadeau en poche, des cosmétiques français (merci encore à Stéphane et Sonia), au même moment rentre une femme vendant des chaînettes orthodoxes, alors ils se sentent obliger de m’en prendre une. Je n’ai rien demandé et tout ce goupille trop vite. Des enfants arrivent avec des icônes, tout le monde vient essayer. Troisième bouteille, dur dur d’être un inviter ! Mes amis du moment, je dois vous laisser, un train m’attend ainsi que quelques clichés. Je salut tout le monde et fait la bise au vieux. Je reprends mes esprits dans le froid. Titubant légèrement, oui des photos à prendre. Je reprends mon appareil photo en main et y installe le flash pour les photos du supermarché. Le boulanger est encore là avec sa camionnette débordant de pain, dans le coffre, sur la galerie, et le fauteuil passager. Je m’approche sans rien demander, ce n’est pas dans mes habitudes, mais l’alcool a levé des barrières. Puis en fin de compte, les gens pose pour moi le sourire au lèvre. Et à chaque photo, on me donne des bananes, des oranges et des clémentines, je n’ai plus de place pour tout stocker. Je dois les laisser eu aussi, le train va partir dans 10 minutes. Que d’émotion partagée en si peu de temps ! Le train. Je me souviens. J’irai presque baiser la moquette sale. Les mêmes compartiment que le transsibérien. Quelle joie de savoir qu’on a déjà des habitudes qui nous attendent ! Je m’installe et fait connaissance des passagers embarqués dans ce compartiment. Tamura une géorgienne s’en allant bosser pour une compagnie pétrolière et un azéri s’en retournant. Les problèmes, je les attendais. Un douanier avec 2 grammes et demi, j’en ai que 2, va chercher à ce faire un peu d’argent. Mes compagnons paye pour moi une taxe, car je n’ai plus de Lari et mon visa azéri n’est sois disant pas valable. Donc j’endosse mon visage de comédien, et prend un air de chien battu. Je dois descendre du train, montrant un signe de faiblesse, je fais semblant de fermer mon sac pour et de tout prendre pour aller au poste. Je vois qu’a sa tête, il risque de se faire surprendre. En plus je fais comprendre que je vais rester ici et que demain il trouvera des réponses avec l’ambassade de France. Là plus de problème, je l’accompagne quand même et attend 10 minutes dans le bureau avant qu’on me remette mon passeport tamponner. Nouvelle frontière et pas de problème. Je recouvre de cadeau mes amis du moment, tout un lot de crème, de parfum ou de jouet pour enfant. En retour, ils se sentent obliger de me donner quelques choses, un chapelet et le cordon argenté du téléphone portable, que je retournerai. Compartiment trop chauffé, trop sale, m’empêche de dormir. Mais j’accepte car ce que j’aime dans le train. C’est la surprise que me réserve le matin quand je tire le rideau pour découvrir un nouveau paysage. Etrange cette fois si. Pas de couleur en dehors de la terre brune recouverte de tâche noire, pas de flore, pas de faune. Des trous des tuyaux zigzaguant partout des puits, des poteaux rouiller transportant la fée électrique. Des trous, des puits, encore des puits et des marres souillées, un noir qui recouvre tout. Une steppe désertifier par l’homme. Je n’ai pas de mal à me remémorer les photos de la première guerre mondiale, Verdun, Vimy, le chemin des Dames. Ces poilus se battant pour un bout de terre stérile, à travers le vide avancer, vaincre pour un certain pouvoir. Voilà ce que je vois à travers la vitre du train. Le jour s’est levé sur l’apocalypse. L’or noir, voilà ce qui fait vivre le monde, ici ou ailleurs, tu es notre quotidien, tu es tristesse, enfer écologique, et tout cela converge vers la capitale de l’Azerbaïdjan.
Bakou, recouvert de son grand manteau grisonnant. Corps malade sous perfusion. Des tuyaux qui entrent de partout par la mer, par la terre. Le trottoir, le tuyau, le fil à linge, le tuyau, le pont, le tuyau. Les commandes gangrenées par la corruption, une fracture sociale. Déambule dans ses artères des vaisseaux rouges et blancs de marque Lada. Moi, je loge le long de l’artère qui doit mener au foie, je crois. Plein de cellule lumineuse clignote le soir venu et où est inscrit : KLUB. Ici ville du business noir, comme tous les eldorados du monde qui rassemblent toute une population vivant de l’or. Il y a tout pour ce gars là. Tous les corps de métier, soudeur, métallo, ingénieur, administrateur, ainsi que tous les petits métiers qui gravitant autour, restaurant, magasin de mode première et deuxième main, épicerie, clinique, club, fille. Pèse dans le quotidien une certaine lassitude et peu de repère en dehors de la réussite d’une certaine élite. Le bord de mer et sa promenade où l’on circule entre deux ports. Un bien être mit au service de tous. Au l’une de ses extrémités des manèges pour rassembler, comme le bateau pirate ou la chenille et pour les garçons des autoscooter pour se rentrer dedans. Ensuite, vient le jardin public, buisson, banc et amoureux main dans la main, bravant le froid pour parade amoureuse, pas de paparazzi, mais des photographes armés de vieux Zénith rabattant devant un banc orné d’un ruban de fleur en plastique en forme de cœur. Après manège pour enfant en bas âge, location de kart à pédale et vélo, car on ne reste pas amoureux toute sa vie. Mon hôtel, le plus dégueulasse de tout ce que j’ai vu à présent, mais n’ayant pas trop de choix, je subis. Un bâtiment de l’air soviétique reprit par des turcs. J’aime le vieux, car les murs sont porteurs d’histoire, mais trop vieux, c’est plutôt porteur de maladie. Tout y est angle droit. Des plafonds à plus 4 mètres, grande réception au tableau d’un air du partage révolu. Grand lustre en verre des salons d’étage où ne s’allume plus que deux ampoules Etrange dans ce décor, un piano à chaque étage, et toujours des peintures et rien d’entretenu. L’ascenseur a du s’écraser à la cave. L’escalier de secours sert de débarras, dans les couloirs traînent des sommiers et du mobilier casser, là aussi les lustres ne survivent qu’un tous les cinq avec une ampoule dans chacun pour donner vie à ce lieu, même la lumière de mon flash est absorbé par l’obscurité du couloir. Faire du pognon tant que sa tient debout. Comme les fauteuils de ma suite, oui car je peux appeler ça une suite vue la place que je dispose. Ces places assises qui vous démange au bout de 10 minutes, des draps lavés une fois l’an. Une salle d’eau ou je rentre dans la baignoire avec mes tongs, la cuvette des toilettes vous la touchez, t’es contaminé. Ne rester pas trop longtemps au contact de ce mail, car vous risquerez d’être contaminer. Le raffut des voitures dans la rue vous empêche de fermé l’œil. Ici c’est la loi du plus fort, sa klaxonne jour et nuit. La police interpelle en BMW série 8. C’est l’hôtel le moins cher du centre ville 20 dollars. Même les riches sont logés pour pas forcement mieux. Quand je vois la devanture des palaces, ca fait peur. On s’en fou car tout ce qui gravite ici est par, est pour, l’or noir. Première rencontre avec des françaises à l’hôtel avec Patricio et Angeline, un couple parti pour 15 mois et 15 pays de l’ex block soviétique. D’ailleurs je vous invite à aller voir leur site : http://www.15ans15pays.com/ La découverte des environs de la ville. Prendre le bus gazogène pour sortir de la ville et devenir le temps d’un instant des kamikazes pacifiques ou des martyrs pour rien. Il y a des fuites de gaz et l’odeur est insoutenable, mais ça n’a pas l’air de déranger les passagers. Quand un homme veut allumer sa cigarette, on lui dit non et le petit vieux à côté de moi s’en fiche, il frotte la pierre de son briquet et, et rien, ouf. Ouais ! T’as raison, donne une, que je m’esquinte encore plus la santé. Entre volcan de boue et pétrole, entre plage privée et usine, entre villa en construction et logement collectif. La route défile, le bord de mer est un énorme chantier laissant découvrir de gigantesque squelette métallique en phase d’assemblage. Un peu comme si on donnait vie à des géants de fer. Ici tout est surdimensionné, les grues, les navires, les camions. L’homme lui reste ce qu’il est. Au large, des plates-formes offshores. Sur terre, cela ressemble plutôt à une base lunaire qu’on exploite sans ce posé de question. Des derricks, des pipelines, des habitations précaires, du pétrole jusque dans la cour, le ruisseau, dans la marre. Des chemins impraticables sans chenille pour s’extraire des bourbiers. Des hommes qui démontent, réparent, percent le sol à l’affût d’un nouveau gisement. Je n’avais jamais vu aussi triste endroit d’un simple point de vue écologique, car au fond, on ne ressent rien, l’or noir s’est la vie. A la recherche d’un désert à la vision toujours aussi triste. Cette fois si, le taxi m’arrête pour prendre la photo d’une usine désaffectée. Puits métalliques, tuyaux rouillés, cheminées branlantes, trains désossés, abandonnés et enchevêtrement tout azimut pour forme géométrique variable. Des usines que les azéri ne savent pas faire marcher depuis que les ingénieurs russes sont partis. La police ne se fait pas attendre, un fonctionnaire de l’état m’interpelle et appelle son supérieur, qui arrive à son tour, qui appelle son supérieur, qui lui dit de m’emmener au commissariat. Me voilà parti dans les méandres d’un système archaïque. Me voilà dans le bureau du big boss, parce qu’il a 4 téléphones à coté de lui et la télévision où est retransmit un feuilleton brésilien avec des arrestations, des meurtres, des jugements et des jolies filles. Deux nouveaux policiers pour enregistrer ma déposition sur des feuilles volantes. Mais il faut un interprète, alors j’attend. On me ballade de pièce en pièce et je dois à chaque fois décliner mon identité : Christophe, ah ! Christophe Lambert. Ville de naissance : Lille, ah ! Club de foot, lieu de travail : Nice, ah ! Club de foot et si je te dis Paris, tu me réponds quoi, c… . Toujours pas question pour savoir pourquoi, comment je suis là et ce que je faisais à prendre des photos. Après 4 heures, je leur donne mon film et on vient me faire des excuses parce qu’il croyait que j’étais un espion à la solde de l’Arménie et du conflit qu’il entraîne avec le Haut-Karabakh. Nouvelle rencontre toujours française : Morgan venu finir ses études sur la renaissance religieuse de ces anciens pays unis sous un seul drapeau, qui m’invite à partager son appartement à la vue imprenable sur la ville quand il n’y a pas de pollution. Le père de l’actuel président nous regarde du haut de son affiche. Ca construit autour et de plus en plus haut. Qui va pouvoir ce payer ces nouveaux appartements ! . A la chute de l’URSS tout le monde est devenu propriétaire de son appartement, et les salaires empêche de faire des crédits. Les trois supermarchés dans la même rue aux prix abusifs pour une élite future. J’ai payé 40$ les bâtonnets de colin du capitaine machin, le prix d’une boite de caviar. Car les poissons de la Caspienne ne m’attire pas trop avec ce que j’ai vu, sauf ses œufs bien sur. L’éveil de l’Est : Avant les magasins étaient vides et les frigos pleins. On n’avait pas de passeport mais on pouvait circuler librement dans ce qu’on appelait la moitié du monde. Aujourd’hui les magasins sont pleins et les frigos vides. On n’a des passeports mais on ne peut plus quitter le pays. Il y a du travail mais plus de vacance. Pas de retraite promise et le troisième âge se retrouve dans la rue à mendier son quotidien. Ils avaient un installé un système qui réguler toute la vie de la naissance à la mort. Tous pareils sans jalousie et la médaille comme récompense. Aujourd’hui, la seule chose qu’ils peuvent s’offrir gravite autour d’une prise électrique. Une télévision, une minichaîne, un téléphone portable se sacrifiant beaucoup pour ce dernier avec des salaires de 50 dollars par mois. Verticale propre pour horizontale sale, tel est la rue commerçante. Des marques pour faire rêver et des démarques pour vivre et paraître. Je rigole de voir des noms retranscrit comme : Mebel, Interyer, Dizain (meuble, intérieur, design). Je profite de la ville et des mes nouveaux amis. Tour de la ville en Mercedes, le seul repaire pour les jeunes et unique aboutissement. Invité au hamam par un ami qui est celui qui écrit les questions pour le jeu télévisuel : Qui veut gagner des millions ! . Serviette rouge autour de la taille, piscine froide au centre d’une arche bleu et des tables autour pour se frotter après le sauna ou le bain turc. Des hommes profitant de bon temps et au milieu de tout ça, des femmes bien portante sans sourire qui son là pour nous servir ou nous masser. Une sortie en discothèque pour prendre la température, mais pas la plus huppé. Alcool, entraîneuse et football sur grand écran. Triste endroit pour essayer de rencontrer des jeunes. La soirée thématique du vendredi au centre culturel avec des jeunes azéri parlant français. Nous avons en fin de compte débattu du seul problème qui les empêchent de vivre : Le Haut-Karabakh, il revient dans toutes les discussions. On parle du quotidien, on revient au problème. On partage du bon temps et ils doivent toujours revenir sur le Haut-Karabakh. Un jeune après avoir émit son opinion sur les droit de l’homme et que nul ne peut retirer la vie de son prochain. Il revient sur le problème en disant : « Je dois apprendre l’arménien, pour mieux comprendre mon ennemi quand je vais le tuer. » Bien sur on nous demande de prendre parti. Il nous faudra le samedi matin à Patricio, Angeline et moi pour un debriefing de la soirée et de reprendre chaque mot pour mieux comprendre leur signification.
Sur ce à bientôt pour une nouvelle destination…
Mère
Tu es comme la Méditerranée, calme au quotidien pour nous protéger. Mais tu sais lever la tempête en peu de temps pour nous rappeler qui dirige. Tu es comme la mer Morte. Bouffi par une vie sans mouvement, enfermé par obligation. Tu es comme la mer Noire, mystérieuse cachant tes secrets dans les fonds obscurs. Tu es comme la mer de Marmara, faux jumeaux, car tu es bleu, transparente et conviviale. Tu es comme la Caspienne, on te respecte pour ce que tu apportes, pas pour ce que tu es, et tu meurs sans le savoir. Tu es comme la mer d’Aral, à trop donné sans retour, tout le monde abuse et on te laisse tombé dans tes vieux jours. Tu es comme la mer Rouge, sans trop en exhibé et ton cœur pétille mille couleurs. Tu es ma mère et tu as su faire fasse à tout pour que je puisse grandir sans manquer de rien, que je sois le plus fort pour affronter la vie. Sagesse, fermeté, tendresse, bousculé. Toujours de l’avant sans baisser les bras. Me voilà grand et sage pour toutes vous respectez…
From nowhere, depuis la fin du monde.
Avant de plonger dans les abysses de la terre, je dois reprendre mes écris depuis Tbilissi ou je vous ai laissé la dernière fois. Après avoir quitter la salle réseau, je prends la direction de la gare, vous savez la plus riche du monde. Je dépose mes affaires et dois attendre 6 heures. Ayant fait le tour la veille, je suis armé de mon boîtier photographique et reprendre des clichés laissés en suspend. Le bazar, ruelle étroite, où les échoppes débordes de partout, comme partout, tout y est compartimenté, l’étalage de porcelaine, ici, les parfums, la bas, la nourriture, etc. Le stade ou l’on trouve les magasins d’ameublement, une sorte Ummaüs géant. Attendant le client, on joue des jeux d’argent. Je viens de faire un achat, certainement l’un des plus important de ma vie, un cahier. Oui un cahier pour commencer à rédiger mon premier roman. Grande décision qui se verra vite interrompre au restaurant. Je ne demande rien à personne, seulement à ma main de faire dégueuler toute l’encre quelle peut pour que prennent forme une future histoire. « Passe-moi la sauce » demandais-je à la table derrière moi. « Donne ton verre pour boire un verre de vodka ». Ca y est, je n’ai rien demandé d’autre qu’un peu de sauce tomate et je vais devoir trinquer. Rien de méchant surtout quand on commence une nouvelle carrière. Laissant mon cahier avec une dizaine de page écrite, je me retourne pour boire. Toujours les mêmes questions. « Ah ! Français, good ». Un verre, puis deux, puis une nouvelle bouteille, ils doivent se foutre de ma gueule, car je n’ai pas la forme et le liquide n’est pas des meilleurs qualités. Des renvois me relancent. « Cul sec, mon ami ». Désolé, je suis devenu un petit joueur. Surtout après deux bière. J’apprends que Alexandre Dumas buvait 3 litres de vin par jour et qu’il a beaucoup écrit sur le Caucase. Les questions un peu gênantes comme, combien tu gagnes. Nous, on travaille au ministère de l’intérieur et on gagne 100 dollars par mois. Et bien j’essaye d’imaginer la clique à Sarko me rincer à l’œil. Autant rêver. Je ne peux leur dire mon salaire avant d’expliquer combien coûte chère la vie en France. Toujours un petit cadeau en poche, des cosmétiques français (merci encore à Stéphane et Sonia), au même moment rentre une femme vendant des chaînettes orthodoxes, alors ils se sentent obliger de m’en prendre une. Je n’ai rien demandé et tout ce goupille trop vite. Des enfants arrivent avec des icônes, tout le monde vient essayer. Troisième bouteille, dur dur d’être un inviter ! Mes amis du moment, je dois vous laisser, un train m’attend ainsi que quelques clichés. Je salut tout le monde et fait la bise au vieux. Je reprends mes esprits dans le froid. Titubant légèrement, oui des photos à prendre. Je reprends mon appareil photo en main et y installe le flash pour les photos du supermarché. Le boulanger est encore là avec sa camionnette débordant de pain, dans le coffre, sur la galerie, et le fauteuil passager. Je m’approche sans rien demander, ce n’est pas dans mes habitudes, mais l’alcool a levé des barrières. Puis en fin de compte, les gens pose pour moi le sourire au lèvre. Et à chaque photo, on me donne des bananes, des oranges et des clémentines, je n’ai plus de place pour tout stocker. Je dois les laisser eu aussi, le train va partir dans 10 minutes. Que d’émotion partagée en si peu de temps ! Le train. Je me souviens. J’irai presque baiser la moquette sale. Les mêmes compartiment que le transsibérien. Quelle joie de savoir qu’on a déjà des habitudes qui nous attendent ! Je m’installe et fait connaissance des passagers embarqués dans ce compartiment. Tamura une géorgienne s’en allant bosser pour une compagnie pétrolière et un azéri s’en retournant. Les problèmes, je les attendais. Un douanier avec 2 grammes et demi, j’en ai que 2, va chercher à ce faire un peu d’argent. Mes compagnons paye pour moi une taxe, car je n’ai plus de Lari et mon visa azéri n’est sois disant pas valable. Donc j’endosse mon visage de comédien, et prend un air de chien battu. Je dois descendre du train, montrant un signe de faiblesse, je fais semblant de fermer mon sac pour et de tout prendre pour aller au poste. Je vois qu’a sa tête, il risque de se faire surprendre. En plus je fais comprendre que je vais rester ici et que demain il trouvera des réponses avec l’ambassade de France. Là plus de problème, je l’accompagne quand même et attend 10 minutes dans le bureau avant qu’on me remette mon passeport tamponner. Nouvelle frontière et pas de problème. Je recouvre de cadeau mes amis du moment, tout un lot de crème, de parfum ou de jouet pour enfant. En retour, ils se sentent obliger de me donner quelques choses, un chapelet et le cordon argenté du téléphone portable, que je retournerai. Compartiment trop chauffé, trop sale, m’empêche de dormir. Mais j’accepte car ce que j’aime dans le train. C’est la surprise que me réserve le matin quand je tire le rideau pour découvrir un nouveau paysage. Etrange cette fois si. Pas de couleur en dehors de la terre brune recouverte de tâche noire, pas de flore, pas de faune. Des trous des tuyaux zigzaguant partout des puits, des poteaux rouiller transportant la fée électrique. Des trous, des puits, encore des puits et des marres souillées, un noir qui recouvre tout. Une steppe désertifier par l’homme. Je n’ai pas de mal à me remémorer les photos de la première guerre mondiale, Verdun, Vimy, le chemin des Dames. Ces poilus se battant pour un bout de terre stérile, à travers le vide avancer, vaincre pour un certain pouvoir. Voilà ce que je vois à travers la vitre du train. Le jour s’est levé sur l’apocalypse. L’or noir, voilà ce qui fait vivre le monde, ici ou ailleurs, tu es notre quotidien, tu es tristesse, enfer écologique, et tout cela converge vers la capitale de l’Azerbaïdjan.
Bakou, recouvert de son grand manteau grisonnant. Corps malade sous perfusion. Des tuyaux qui entrent de partout par la mer, par la terre. Le trottoir, le tuyau, le fil à linge, le tuyau, le pont, le tuyau. Les commandes gangrenées par la corruption, une fracture sociale. Déambule dans ses artères des vaisseaux rouges et blancs de marque Lada. Moi, je loge le long de l’artère qui doit mener au foie, je crois. Plein de cellule lumineuse clignote le soir venu et où est inscrit : KLUB. Ici ville du business noir, comme tous les eldorados du monde qui rassemblent toute une population vivant de l’or. Il y a tout pour ce gars là. Tous les corps de métier, soudeur, métallo, ingénieur, administrateur, ainsi que tous les petits métiers qui gravitant autour, restaurant, magasin de mode première et deuxième main, épicerie, clinique, club, fille. Pèse dans le quotidien une certaine lassitude et peu de repère en dehors de la réussite d’une certaine élite. Le bord de mer et sa promenade où l’on circule entre deux ports. Un bien être mit au service de tous. Au l’une de ses extrémités des manèges pour rassembler, comme le bateau pirate ou la chenille et pour les garçons des autoscooter pour se rentrer dedans. Ensuite, vient le jardin public, buisson, banc et amoureux main dans la main, bravant le froid pour parade amoureuse, pas de paparazzi, mais des photographes armés de vieux Zénith rabattant devant un banc orné d’un ruban de fleur en plastique en forme de cœur. Après manège pour enfant en bas âge, location de kart à pédale et vélo, car on ne reste pas amoureux toute sa vie. Mon hôtel, le plus dégueulasse de tout ce que j’ai vu à présent, mais n’ayant pas trop de choix, je subis. Un bâtiment de l’air soviétique reprit par des turcs. J’aime le vieux, car les murs sont porteurs d’histoire, mais trop vieux, c’est plutôt porteur de maladie. Tout y est angle droit. Des plafonds à plus 4 mètres, grande réception au tableau d’un air du partage révolu. Grand lustre en verre des salons d’étage où ne s’allume plus que deux ampoules Etrange dans ce décor, un piano à chaque étage, et toujours des peintures et rien d’entretenu. L’ascenseur a du s’écraser à la cave. L’escalier de secours sert de débarras, dans les couloirs traînent des sommiers et du mobilier casser, là aussi les lustres ne survivent qu’un tous les cinq avec une ampoule dans chacun pour donner vie à ce lieu, même la lumière de mon flash est absorbé par l’obscurité du couloir. Faire du pognon tant que sa tient debout. Comme les fauteuils de ma suite, oui car je peux appeler ça une suite vue la place que je dispose. Ces places assises qui vous démange au bout de 10 minutes, des draps lavés une fois l’an. Une salle d’eau ou je rentre dans la baignoire avec mes tongs, la cuvette des toilettes vous la touchez, t’es contaminé. Ne rester pas trop longtemps au contact de ce mail, car vous risquerez d’être contaminer. Le raffut des voitures dans la rue vous empêche de fermé l’œil. Ici c’est la loi du plus fort, sa klaxonne jour et nuit. La police interpelle en BMW série 8. C’est l’hôtel le moins cher du centre ville 20 dollars. Même les riches sont logés pour pas forcement mieux. Quand je vois la devanture des palaces, ca fait peur. On s’en fou car tout ce qui gravite ici est par, est pour, l’or noir. Première rencontre avec des françaises à l’hôtel avec Patricio et Angeline, un couple parti pour 15 mois et 15 pays de l’ex block soviétique. D’ailleurs je vous invite à aller voir leur site : http://www.15ans15pays.com/ La découverte des environs de la ville. Prendre le bus gazogène pour sortir de la ville et devenir le temps d’un instant des kamikazes pacifiques ou des martyrs pour rien. Il y a des fuites de gaz et l’odeur est insoutenable, mais ça n’a pas l’air de déranger les passagers. Quand un homme veut allumer sa cigarette, on lui dit non et le petit vieux à côté de moi s’en fiche, il frotte la pierre de son briquet et, et rien, ouf. Ouais ! T’as raison, donne une, que je m’esquinte encore plus la santé. Entre volcan de boue et pétrole, entre plage privée et usine, entre villa en construction et logement collectif. La route défile, le bord de mer est un énorme chantier laissant découvrir de gigantesque squelette métallique en phase d’assemblage. Un peu comme si on donnait vie à des géants de fer. Ici tout est surdimensionné, les grues, les navires, les camions. L’homme lui reste ce qu’il est. Au large, des plates-formes offshores. Sur terre, cela ressemble plutôt à une base lunaire qu’on exploite sans ce posé de question. Des derricks, des pipelines, des habitations précaires, du pétrole jusque dans la cour, le ruisseau, dans la marre. Des chemins impraticables sans chenille pour s’extraire des bourbiers. Des hommes qui démontent, réparent, percent le sol à l’affût d’un nouveau gisement. Je n’avais jamais vu aussi triste endroit d’un simple point de vue écologique, car au fond, on ne ressent rien, l’or noir s’est la vie. A la recherche d’un désert à la vision toujours aussi triste. Cette fois si, le taxi m’arrête pour prendre la photo d’une usine désaffectée. Puits métalliques, tuyaux rouillés, cheminées branlantes, trains désossés, abandonnés et enchevêtrement tout azimut pour forme géométrique variable. Des usines que les azéri ne savent pas faire marcher depuis que les ingénieurs russes sont partis. La police ne se fait pas attendre, un fonctionnaire de l’état m’interpelle et appelle son supérieur, qui arrive à son tour, qui appelle son supérieur, qui lui dit de m’emmener au commissariat. Me voilà parti dans les méandres d’un système archaïque. Me voilà dans le bureau du big boss, parce qu’il a 4 téléphones à coté de lui et la télévision où est retransmit un feuilleton brésilien avec des arrestations, des meurtres, des jugements et des jolies filles. Deux nouveaux policiers pour enregistrer ma déposition sur des feuilles volantes. Mais il faut un interprète, alors j’attend. On me ballade de pièce en pièce et je dois à chaque fois décliner mon identité : Christophe, ah ! Christophe Lambert. Ville de naissance : Lille, ah ! Club de foot, lieu de travail : Nice, ah ! Club de foot et si je te dis Paris, tu me réponds quoi, c… . Toujours pas question pour savoir pourquoi, comment je suis là et ce que je faisais à prendre des photos. Après 4 heures, je leur donne mon film et on vient me faire des excuses parce qu’il croyait que j’étais un espion à la solde de l’Arménie et du conflit qu’il entraîne avec le Haut-Karabakh. Nouvelle rencontre toujours française : Morgan venu finir ses études sur la renaissance religieuse de ces anciens pays unis sous un seul drapeau, qui m’invite à partager son appartement à la vue imprenable sur la ville quand il n’y a pas de pollution. Le père de l’actuel président nous regarde du haut de son affiche. Ca construit autour et de plus en plus haut. Qui va pouvoir ce payer ces nouveaux appartements ! . A la chute de l’URSS tout le monde est devenu propriétaire de son appartement, et les salaires empêche de faire des crédits. Les trois supermarchés dans la même rue aux prix abusifs pour une élite future. J’ai payé 40$ les bâtonnets de colin du capitaine machin, le prix d’une boite de caviar. Car les poissons de la Caspienne ne m’attire pas trop avec ce que j’ai vu, sauf ses œufs bien sur. L’éveil de l’Est : Avant les magasins étaient vides et les frigos pleins. On n’avait pas de passeport mais on pouvait circuler librement dans ce qu’on appelait la moitié du monde. Aujourd’hui les magasins sont pleins et les frigos vides. On n’a des passeports mais on ne peut plus quitter le pays. Il y a du travail mais plus de vacance. Pas de retraite promise et le troisième âge se retrouve dans la rue à mendier son quotidien. Ils avaient un installé un système qui réguler toute la vie de la naissance à la mort. Tous pareils sans jalousie et la médaille comme récompense. Aujourd’hui, la seule chose qu’ils peuvent s’offrir gravite autour d’une prise électrique. Une télévision, une minichaîne, un téléphone portable se sacrifiant beaucoup pour ce dernier avec des salaires de 50 dollars par mois. Verticale propre pour horizontale sale, tel est la rue commerçante. Des marques pour faire rêver et des démarques pour vivre et paraître. Je rigole de voir des noms retranscrit comme : Mebel, Interyer, Dizain (meuble, intérieur, design). Je profite de la ville et des mes nouveaux amis. Tour de la ville en Mercedes, le seul repaire pour les jeunes et unique aboutissement. Invité au hamam par un ami qui est celui qui écrit les questions pour le jeu télévisuel : Qui veut gagner des millions ! . Serviette rouge autour de la taille, piscine froide au centre d’une arche bleu et des tables autour pour se frotter après le sauna ou le bain turc. Des hommes profitant de bon temps et au milieu de tout ça, des femmes bien portante sans sourire qui son là pour nous servir ou nous masser. Une sortie en discothèque pour prendre la température, mais pas la plus huppé. Alcool, entraîneuse et football sur grand écran. Triste endroit pour essayer de rencontrer des jeunes. La soirée thématique du vendredi au centre culturel avec des jeunes azéri parlant français. Nous avons en fin de compte débattu du seul problème qui les empêchent de vivre : Le Haut-Karabakh, il revient dans toutes les discussions. On parle du quotidien, on revient au problème. On partage du bon temps et ils doivent toujours revenir sur le Haut-Karabakh. Un jeune après avoir émit son opinion sur les droit de l’homme et que nul ne peut retirer la vie de son prochain. Il revient sur le problème en disant : « Je dois apprendre l’arménien, pour mieux comprendre mon ennemi quand je vais le tuer. » Bien sur on nous demande de prendre parti. Il nous faudra le samedi matin à Patricio, Angeline et moi pour un debriefing de la soirée et de reprendre chaque mot pour mieux comprendre leur signification.
Sur ce à bientôt pour une nouvelle destination…
Retour du Royal Decameron: satisfait English translation pending
J'y était du 5 au 19 décembre et j'ai adoré cette destination. J'ai lu la description de mariesoleil qui est bien mais tout le contraire de ce que j'ai vécu alors si certain ont des questions ou commentaires j'adorerai vous répondre selon ma vision a moi qui ne parle pas espagnole mais qui est tres débrouillard ;) Nous somme probablement d'un groupe d'âge différent...
En passant les amateurs de la mer ne vous gênez pas pour vous baigner à cause de certains racontard elle est tellement bonne :) y a des risques partout dans la vie, même dans votre bain ;)
Pour les excursions moi j'ai plutot fait du vtt, du bateau et j'ai visité la ville par mes propres moyens a partir du decameron a BEAUCOUP moins cher que le tour guidé.
Ne virez pas en cauchemard les réservations pour les restos à la carte. Y a 36 facons d'y faire et elle sont toutes bonnes.
Bonnes vacances à tous.
Pat
En passant les amateurs de la mer ne vous gênez pas pour vous baigner à cause de certains racontard elle est tellement bonne :) y a des risques partout dans la vie, même dans votre bain ;)
Pour les excursions moi j'ai plutot fait du vtt, du bateau et j'ai visité la ville par mes propres moyens a partir du decameron a BEAUCOUP moins cher que le tour guidé.
Ne virez pas en cauchemard les réservations pour les restos à la carte. Y a 36 facons d'y faire et elle sont toutes bonnes.
Bonnes vacances à tous.
Pat
Recherche des écoles d'arabe au Maroc ou en Tunisie English translation pending
🙂Bonjour a tous,
J'apprends l'arabe et je suis a la recherche d'une école ou d'un institut au Maroc, en Tunisie ou ailleurs, mais de préférence dans ces pays.Je suis classée niveau trois dans mon cours d'arabe a l'université.C'est l'arabe littéraire que j'apprends, pas le dialecte.
Merci.
J'apprends l'arabe et je suis a la recherche d'une école ou d'un institut au Maroc, en Tunisie ou ailleurs, mais de préférence dans ces pays.Je suis classée niveau trois dans mon cours d'arabe a l'université.C'est l'arabe littéraire que j'apprends, pas le dialecte.
Merci.
Hôtel secrets capri English translation pending
Bonjour, suite à un changement d'hôtel par notre agence de voyage, nous n'allons plus au Reef playacar mais bien au Secrets Capri.... qui peut nous renseigner sur cet hôtel nous partons le 6/03.... merci d'avance
Quel hôtel pour séjour avec les enfants? English translation pending
BONJOUR A TOUS, NOUS AIMERIONS PARTIR EN VACANCES POUR CUBA AVEC LES ENFANTS 11 ET 7 ANS. IL FAUT DIRE QUE NOUS AVONS BEAUCOUP VOYAGER EN TOUT INCLUS MAIS SANS LES ENFANTS. NOUS SOMMES DONC UN PEU INSÉCURES. Y A T-IL QUELQU'UN QUI POURRAIT NOUS CONSEILLER SUR LE CHOIX D'HOTEL. NOUS SOUHAITONS PROFITER PLEINEMENT DE LA MER, NAGER AVEC LES DAUPHINS, FAIRE DE L'APNÉE, CATAMARIN ET PLONGÉ. LES ENFANTS ADORENT JOUER DANS L'EAU . ILSSONT TRÈS ACTIF...NOUS SOUHAITONS ÉGALEMENT AVOIR UN CLUB ENFANTS AVEC DES ACTIVITÉS QUI PUISSENT CONVENIR A LEUR AGE.
MERCI DE VOTRE COLLABORATION!
MERCI DE VOTRE COLLABORATION!
Hôtel Bella Costa à Varadero English translation pending
🙂Bonjour vous tous !
J'aimerais recevoir des infos sur l'hôtel Iberostar Bella Costa, des photos seraient le bienvenue...
Est-ce un bon choix pour 2 gars dans la jeune trentaine cherchant un bel hôtel, service, ambiance de jour comme de nuit et pour la nourriture. Nous partons sur 2 semaines le 15 mai.
Nous hésitons entre le Bella Costa, le Bahia principe et le Tuxpan ???
Merci d'avance !
Ciao 😎
J'aimerais recevoir des infos sur l'hôtel Iberostar Bella Costa, des photos seraient le bienvenue...
Est-ce un bon choix pour 2 gars dans la jeune trentaine cherchant un bel hôtel, service, ambiance de jour comme de nuit et pour la nourriture. Nous partons sur 2 semaines le 15 mai.
Nous hésitons entre le Bella Costa, le Bahia principe et le Tuxpan ???
Merci d'avance !
Ciao 😎
Iberostar Bella Costa à Cuba? English translation pending
Je pars à Cuba en septembre 2003 précisement à Varadero, l'hôtel (Bella Costa) a été repris par la chaine Iberostar et j'aimerais connaitre les impressions de personnes y étant allées depuis son rachat.
Merci,
Bonne journée
Venise 😉
Merci,
Bonne journée
Venise 😉
A Trip to Australia: New South Wales
Wednesday, November 15, 2023
Flight Cairns – Sydney
Okay, let’s recap. We’ve traveled through Western Australia, the Northern Territory, Queensland, and tonight we’ll be in New South Wales. We’ll even lose an extra hour—and a bunch of degrees!
We’re on a flawless journey so far. One of our suitcases is almost two kilos overweight. The guy checking us in gives us a nice smile and decides to overlook the excess baggage fee.
A flight, for once, without a hitch, no delay (just half an hour…). Taxi… We discover our… room… We’ve got a suite like never before on this trip. It’s a posh apartment on the 7th floor—on cloud nine, really! We can’t believe it. 113.26 € per night! The Meriton Suites Mascot Central if you ever find yourself in this city… We even have a washing machine (and it works!). Such a change from the cabins in the west!

We don’t linger, though. We take the metro. Why? Well, yeah, we’re still kids at heart—off to the Opera House, of course!




Restaurant prices have doubled. Even tripled. We reluctantly settle for a pizzeria because that T-bone for 155 AUD (100 €)…

We know how to handle ourselves. There’s a Woolworths right downstairs. And we’ve got a kitchen, remember! And a terrace! We even have huge bats to brighten up our skies!
Okay, let’s recap. We’ve traveled through Western Australia, the Northern Territory, Queensland, and tonight we’ll be in New South Wales. We’ll even lose an extra hour—and a bunch of degrees!
We’re on a flawless journey so far. One of our suitcases is almost two kilos overweight. The guy checking us in gives us a nice smile and decides to overlook the excess baggage fee.A flight, for once, without a hitch, no delay (just half an hour…). Taxi… We discover our… room… We’ve got a suite like never before on this trip. It’s a posh apartment on the 7th floor—on cloud nine, really! We can’t believe it. 113.26 € per night! The Meriton Suites Mascot Central if you ever find yourself in this city… We even have a washing machine (and it works!). Such a change from the cabins in the west!


We don’t linger, though. We take the metro. Why? Well, yeah, we’re still kids at heart—off to the Opera House, of course!





Restaurant prices have doubled. Even tripled. We reluctantly settle for a pizzeria because that T-bone for 155 AUD (100 €)…

We know how to handle ourselves. There’s a Woolworths right downstairs. And we’ve got a kitchen, remember! And a terrace! We even have huge bats to brighten up our skies!
Cherche photos sur le vieux Bangkok ou Chiang Mai English translation pending
J'aimerai avoir si possible une adresse ou je pourrai me procuré des vieille photos de Bangkok ou de chiangmai
Croisière "Îles du Soleil" avec Costa Pacifica English translation pending
Retour de croisière aux iles du soleil (16 au 26 mai 2019). C'était notre 1ère croisière, réservée par agence locale. Nous sommes ravis. Très beau et très grand Bateau, service très bien, aucune mauvaise surprise. Nous étions dans une cabine avec hublot plutôt vers l'avant du navire, (silencieuse) avec les ascenseurs dés la sortie de cabine. Clim, toilettes, eau chaude, impeccable, lit confortable, bon hygiène assuré par les femmes de ménage qui passent chaque jour pour renouveler le linge. Ne vous inquiétez pas, vous avez toutes les informations nécessaires sur place. En arrivant, vous recevez une carte COSTA à votre nom, une sorte de badge qui vous sert tout au long de la croisière et que vous devez garder avec vous en permanence (C'est pour l'accès à votre cabine, comme pour sortir et revenir dans le bateau ainsi que pour faire vos achats). Vous devrez enregistrer votre carte de crédit de banque au préalable... et en fin de croisière, vous recevez une facture de vos dépenses : pour nous les boissons non prévues, les excursions que nous n'avions pas réservées à l'avance mais une fois sur le bateau, les divers achats et services payants. Pas de mauvaise surprise : Nous avions les boissons aux repas et la pension complète plus les frais de séjour (environ 10 euros par jour et par adulte). Nous n'avons payé que ce qui n'était pas compris dans notre réservation. Dans le bateau, il y a plein d'activités. On ne s'ennuie jamais. En fait, chaque soir devant la porte de votre cabine, vous recevez le journal de bord du lendemain, qui vous liste heure par heure, ce qu'il se passe à bord (Les bals, les quizs, les jeux, les ateliers, les services, les horaires de resto, les spectacles. Tout est bien organisé (avec deux services de restauration le soir dans votre resto attitré : pour nous le My WAY au pont 4, au 1er service entre 18h15 et 18h30. ( 2ème service vers 20heures 15). Cela permet aux gens du 2ème service d'aller au spectacle chaque soir au théâtre à 19heures 15 avant de manger, et ceux du 1er service d'y aller après (à 21 heures). Les spectacles sont magnifiques et variés (Danses, chant, magie, acrobatie, mention particulière pour le ventriloque qui avec ses poupées, nous a bien fait rire). Nous avons réservé trois excursions demi-journée au prix moyen de 50 à 60 euros (Parc de la Timanfaya, le Teide, et FUNCHAL (Madere) : très bien.
Concernant Malaga, le port étant proche de la ville, nous devions faire le circuit en ville (à pied). En définitive, à la sortie du bateau nous avons pris un taxi qui nous a fait la visite complète de la ville de malaga (plus de deux heures). Vous payez à la fin (si bien qu'il n'y a aucun problème que le chauffeur vous lâche en route). Pour nous il a été super, il nous a déposé devant les monuments (Alcazaba, maison natale de Picasso, etc...) et nous donnait un temps pour revenir et continuer la visite). Il se tenait à la sortie du bateau, il nous a présenté une feuille indiquant les tarifs de chaque prestation (pour nous la visite de Malaga). Le service est propre sur ce bateau, les plats sont bons et variés.(Il y a de tout, charcuterie, viandes, poissons, légumes, fruits, gâteaux). Le matin, le midi et au gouter à 16 heures, nous avons mangé au self, le soir à notre resto (servi à table, boissons comprises). Nous avons notamment apprécié les horaires qui étaient modulés en fonction de notre excursion à la demi-journée (si bien qu'on a eu le temps de revenir manger sur le bateau). Voilà, au bilan, très satisfait ! et nous allons probablement y revenir bientôt (avec maintenant la carte COSTA) pour être encore mieux servi.
J'oubliais : très bien aussi la bronzette au pont supérieur sur les relax ainsi que les jacuzzis, les soirées à thème (notamment la soirée ABBA). Merci à notre super guitariste et à notre petite serveuse Julia qui a été impeccable ! A très bientôt!.
Photos de l'habitacle d'un Chrysler Town & Country ou similaire English translation pending
bonjour,
voici la catégorie de voiture que nous avons loué pour notre périple l'année prochaine
nous sommes 5 (2 couples et 1 enfant) et nous sommes maintenant dans la réflexion d'achat des valises
seulement difficile de se rendre compte via internet, donc est ce que certains d'entre vous auraient des photos de l'habitacle, du coffre ... pour que nous puissions avoir une idée ? l'idéal cela serait même d'avoir un aperçu avec 2 des 3 sièges rabattus à l'arrière car j'imagine que les sièges ne vont pas dans le sol de la voiture donc ils prennent aussi de la place !!
merci à tous
Delphine
seulement difficile de se rendre compte via internet, donc est ce que certains d'entre vous auraient des photos de l'habitacle, du coffre ... pour que nous puissions avoir une idée ? l'idéal cela serait même d'avoir un aperçu avec 2 des 3 sièges rabattus à l'arrière car j'imagine que les sièges ne vont pas dans le sol de la voiture donc ils prennent aussi de la place !!
merci à tous
Delphine