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Trois semaines à vélo au Sri Lanka (compte rendu) English translation pending
Compte rendu d'un superbe voyage en grande partie à vélo au Sri lanka au mois de Mars 2018:
(Plus d'infos dont traces, photos et bientôt vidéos sur : https://les-voyages-a-velo-de-benoit.jimdo.com/a-l-étranger/sri-lanka-2018-route/)
Notre programme :
02/03/18 : Avion à 14h25 pour Dubaï, 7h de vol. 2h d’escale et retrouvaille de Traile venant de LA. Avion pour Colombo, 4h30 de vol 03/03/18 : Arrivée à 8h25. 2 véhicules viennent nous chercher et nous déposer à notre hôtel de Negombo. Journée d’acclimatation et de visites à Négombo. Remontage des vélos. Inlak Garden Hôtel (35$ + 25$ pour transfert depuis l’aéroport)
04/03/18 : Negombo – Kurrunegala. 78km. Montée au Bouddha en tuk-tuk et retour hôtel à pied. Bravo City hôtel (4800rps)
05/03/18 : Kurrunegala – Sigiriya. 94km. Visite des grottes ornées de Dambulla. Lakmini Lodge (4000rps)
06/03/18 : Montée au rocher de Sigiriya puis route jusqu’à Polonnarawa. 89km. Tsiria Guesthouse (3500rps)
07/03/18 : Visite du site de Polonnarawa à vélo. Tsiria Guesthouse (3500rps)
08/03/18 : Polonnarawa – Kandy. 132km. Nous y arrivons juste après la levée du couvre-feu suite aux émeutes inter-religieuses des derniers jours. Lake room (Abnb 15$)
09/03/18 : Visite de Kandy et des environs : Temple de la Dent sacrée, marché, déjeuner avec Benjamin de Warmshowers, , spectacle de danses sri-lankaises. Pot au Suisse hôtel. Lake room (Abnb 15$)
10/03/18 : Vélo jusqu’à chez Benjamin (WS). Visite du jardin botanique royal. Visite du Bouddha debout de Ranawana, Temple de Lankathilaka, courses, visite d’une fabrique de thé. Traile cuisine avec la mère de Benjamin.
11/03/18 : Fête de mon anniversaire. Vélo jusqu’à la gare de Peradeniya. Train jusqu’à Hatton. Taxi jusqu’à Dalhousie. White House hôtel (3500rps)
12/03/18 : Montée à pied à Adam’s Peak (départ à 9h, 2h de montée sans les pauses, retour à 14h20). Repos l’après-midi. White House hôtel (4000rps)
13/03/18 : Dalhousie – Nuwara Eliya. 76km. Carnation Rest (3000rps)
14/03/18 : Taxi à 6h pour Horton Plains. Balade de World’s End. Retour à Nuwara Eliya avec le taxi. Visite de la ville. High tea au Grand Hôtel.
15/03/18 : Train de Nanu_ Oya à Ella. Balade pour voir le pont des 9 arches et montée à Little Adam’s Peak. Lizzie Villa Guesthouse (3500rps)
16/03/18 : Ella – Udawalawe. 113km. Silent Bungalow (2800rps)
17/03/18 : Lever 5h30 pour safari de 3h dans le parc national d’Udawalawe. Vélo jusqu’à Deniyaya. Saharaja Rest (3500rps)
18/03/18 : Lever 5h30 pour balade guidée dans la forêt de Saharaja. Vélo jusqu’à Tangalle. 82km. Panorama Rock hôtel (4000rps)
19/03/18 : Balade à vélo au sud de Tangalle. Vélo jusqu’à Mirissa. Sunrise Dream guesthouse (3750rps)
20/03/18 : Plongée à Mirissa (35$/p), puis vélo jusqu’à Galle. Balade à pied dans nouvelle et ancienne ville. Garden hôtel (3000rps)
21/03/18 : Galle – Hikkaduwa. Plongée (40$/p) puis vélo jusqu’à Beruwala. 59km. Bavarian Guesthouse (6000rps)
22/03/18 : Taxi jusqu’à Colombo (6000rps) puis vélo jusqu’à Negombo. 41km. Inlak Garden Hôtel (35$ + 25$ pour transfert depuis l’aéroport)
23/03/18 : Avion pour Dubaï à 3h du matin. 4h30 d’avion. Escale de 2h à Dubaï. Je quitte Traile qui s’envole pour LA. 7h d’avion pour Paris. Arrivée à 13h. Récupération de ma voiture après 2h d’attente à cause d’un bagage à déminer. Retour à Rouen à 18h
Les moments les plus mémorables :
Les visites des sites culturels de Dambulla, le rocher de Sigiriya, du site de Polonnaruwa, du temple de la dent de Boudha à Kendy mais aussi d’autres sites moins touristiques comme le grand Boudha de Rambadagalla et le Boudha debout de Ranawana Les visites des sites naturels du parc botanique de Peradeniya (prox. Kandy), du parc national d’Udawalawe, de la réserve de la forêt de Saharaja, les plongées à Mirissa et à Hikkaduwa La montée à Adam’s Peak, faite sous la pluie, en commençant à 9h. Physiquement, le plus dur aura été les courbatures 2 jours après. Ces petits routes ou pistes qui relient tous les villages. On se trouve alors au plus près des villageois et de la faune local (singes, éléphants, oiseaux, …) Les multiples rencontres et discussions avec les sri lankais et tous ces coucous lorsque l’on croise des enfants ou des adultes. La nourriture sri lankaise (bonne, en quantité et moins épicée que je le craignais), le goût des fruits exotiques et des légumes. Avoir partagé ce 2ème voyage avec mon amie Traile, de Californie. On se complète parfaitement pour ce type de voyage. Moi pour définir le circuit à vélo et faire le guidage, pour définir les sites touristiques à voir. Elle pour le contact avec les locaux, pour aller dénicher un petit resto local fréquenté uniquement par des sri lankais, pour aller voir des sites non touristiques, pour me faire découvrir des fruits exotiques délicieux, pour se soucier de l’approvisionnement en eau. Et puis, c’est tout simplement agréable de pouvoir partager avec quelqu’un tous ces moments vécus lors de ce voyage. Des regrets ? Pas vraiment. Certes en 3 semaines, le périple de ce périple a été un peu chargé et nous n’avons pas vraiment eu le temps de nous poser un peu, profiter d’un massage ayurvédique ou faire bronzette à la plage. On aurait pu faire plus de shopping car le coût des vêtements y est vraiment intéressant (exemple : achat d’un bermuda l’équivalent de 4€. L’étiquette mentionnait déjà le prix à l’exportation soit 50$) Difficultés rencontrées : Il m’a fallu 3 à 5 jours pour m’acclimater à ce climat chaud et un peu humide. Cela reste assez violent pour le corps de passer de l’hiver normand à l’équivalent d’un plein été. La circulation paraît assez affolante notamment dans les grandes villes et sur les routes à fort trafic mais en fait, les Sri lankais roulent pas vite (limitation à 70km/h voir moins pour les autres catégories de voitures). Les routes de types A ou B sont des 2x1 voies et ont parfois une bonne bande d’arrêt d’urgence sur laquelle on peut rouler. La chaussée est généralement en très bon état et peu minée par des nids de poule ou autres raccords. Se méfier de certains conducteurs de bus. Ils freinent fort, s’arrêtent quasiment pas pour prendre ou déposer des passagers. Quelques voitures ou camions bien polluants. On a évité l’entrée de Colombo en voiture à cause du trafic mais nous avons fait sans problème la liaison Colombo-Negombo à vélo Entre Nuwara Eliya et Ella nous avons privilégié le train pour éviter les reliefs montagneux. Nous avons rarement eu de montées avec de très forts pourcentages. Aucune difficulté pour trouver un logement ou pour se restaurer. Dans tous les coins touristiques on trouve une profusion de guesthouses et on trouve partout des petites échoppes pour manger sur le pouce ou pour un vrai plat. On a bu que de l’eau minérale que l’on trouve partout (70rps pour une bouteille de 1.5l soit 36cts) Météo : Il fait très chaud (28 à 40°C) en plaine, à l’intérieur des terres et il n’y a pas de vent pour se rafraichir. C’est plus supportable en bord de mer avec de légères brises. Temps plus frais (12 à 25°C) en montagne. Nous avons eu 1 journée de pluie et quelques petites averses en fin d’après-midi. En montagne, à Dalhousie ou Nuwara Eliya, c’est assez comique de voir certains sri lankais très couverts (bonnet, protège oreilles) alors qu’il ne fait que 15 ou 20°C. La mer est à 28°C. Pas besoin de combinaison pour plonger. Des mésaventures ? Aucun problème mécanique pour nos vélos, même pas une crevaison (pneu Schwable Marathon pour ma part, pneu ? tubeless pour Traile). Arrivée de nuit à Tangalle, ce qui vaut mieux éviter même si nous avions un bon éclairage. (Nuit vers 18h30) Mal de gorge et réaction au soleil pour Traile, quelques problèmes intestinaux pour nous 2 mais pas spécialement dus à la nourriture mais plutôt au changement de régime alimentaire. Le guidage pour vélo sous MAPS.ME est un peu bizarre. Il cherche à éviter des grandes routes qui sont parfois bien pratique pour rejoindre rapidement un site et nous fait emprunter parfois des pistes pas toujours très praticables. Une fois, pour suivre la trace, nous avons dû passer sous une barrière électrique anti-éléphants puis galérer pour trouver le passage à travers une rivière. Un des avantages d’être à deux est que l’on peut se dépanner en cas de problème. J’ai ainsi perdu mon cadenas dans le train pour Ella et j’ai pu profiter de ceux de Traile. Idem lorsque mon câble de recharge d’Iphone à grillé, j’ai pu utiliser le sien. Quelques impressions générales : Difficile de bien définir ce pays. Il est à la fois moderne mais aussi très rural. Très peu de supermarchés. On trouve des petites échoppes partout même en pleine campagne. En fait, on se rend bien compte de cette manière des conséquences néfastes de nos centres commerciaux et autres hypermarchés. Les transports en commun sont hyper développés et à très bas coût. Les gares routières sont le centre névralgique de chaque ville. On trouve des taxi tuk-tuk presque partout (compter environ 50 rps / km) et on peut trouver facilement des taxi-vans (compter environ 100 rps / km) pour des plus longues distances. Les trains sont un voyage temporel et dépaysant en soi. Bien se renseigner à l’avance car peu de trains permettent de mettre les vélos dans le compartiment bagages. Le prix pour le vélo est beaucoup plus élevé que pour 1 place mais cela reste bon marché. Seul bémol à tout cela, la durée de ces transports. Il faut compter sur du 20 à 30km/h en moyenne. On n’a pas testé le bus. Les sri lankais sont sympas, curieux, aidants, chaleureux. Il faut cependant avoir conscience du coût des choses car ceux qui vendent essentiellement aux touristes sont assez roublards. Ce que l’on a vraiment apprécié de ce pays, c’est sa grande diversité. Après plusieurs jours à visiter des sites bouddhistes, on saturait un peu et on a été bien content du changement ensuite dans la partie montagneuse les jours suivants avec la découverte de la faune et de la flore puis, de nouveau du changement en arrivant sur la côte. Le coût de la vie pour les touristes est globalement peu cher par rapport à la France si l’on se limite à dormir dans des guesthouses et manger dans des petits restaurants. Certains hôtels peuvent être très chers cependant. Seuls les prix d’entrée de certains sites touristiques peuvent paraitre un peu chers. Aucun sentiment d’insécurité au cours de ces 3 semaines. Seules les caméras de surveillance dans la moindre petite boutique indiquent qu’il doit falloir être tout de même prudent. Nous avons toujours attachés nos vélos avec des cadenas et laissé nos affaires soit à la guesthouse pendant nos visites soit à l’accueil du site visité. Les vélos sont respectés et globalement en sécurité. Souvent les autres véhicules donnent un petit coup de klaxon avant de vous dépasser pour s’assurer que vous êtes bien conscient de leur présence. On trouve du wi-fi gratuit dans quasiment toutes les guesthouses. Traile avait acheté une carte SIM locale pour pouvoir réserver nos guesthouses la veille ou juste avant notre arrivée. Nous avons réservés nos 2 premières nuits à Negombo ainsi que la dernière via Booking. Ils nous ont organisé nos transferts depuis et vers l’aéroport et on a pu leur laisser nos sacs à vélos. Pour le reste, on s’est débrouillé sur place au jour le jour. Mars n’est pas une saison très touristique. La haute saison serait plutôt Décembre. L’offre est pléthorique dans les sites touristiques mais il faut faire attention tout de même car il peut y avoir de grands écarts de prix. Les petits-déjeuners sont copieux et très bons. Il est souvent possible d’avoir le dîner dans la guesthouse. Toutes les guesthouses sont à peu près au même standard : un grand lit et parfois un autre plus petit, climatisation et / ou ventilateur, salle de bain, et accueil presque toujours très sympathique. Nous avons toujours trouvé une solution pour pouvoir ranger nos vélos en sécurité. Formalités d’entrée à Sri Lanka : 25€ de visa à demander en ligne avant le départ. Le passage en douane a été rapide, de même que la récupération de nos bagages. Argent : Coût de ce voyage 2035€/p pour 22 jours soit 950€ pour le vol Emirates Paris –Dubaï- Colombo (gratuit pour le vélo car compris dans les 30kg de bagages en soute). On peut trouver moins cher facilement. Le prix le plus bas vu était de 450€ depuis Paris. 80€ de parking à proximité de Roissy (Aerpark) +25€ de visa+ 390€ pour logement (3700rps en moyenne pour 2), nourriture, visites, activités, taxi, souvenirs. J’ai fait un peu de change à l’aéroport (40€), puis j’ai fait 3 fois des prélèvements à des distributeurs mais j’aurais dû me méfier car les frais sont importants (9€ pour 50000rps soit pour 260€). On marchande parfois pour des prestations ou pour des achats dans la rue. Dans un restaurant, si le service n’est pas compris, il est d’usage de laisser un pourboire de 10% de la note. Les dollars sont parfois acceptés. Les euros, moins souvent. Rencontres : Parler anglais facilite grandement les échanges même si tout le monde ne parle pas forcément anglais. Nous avons eu de multiples occasions de longues discussions avec nos hôtes comme avec des gens croisés dans la rue. Les Sri Lankais sont vraiment chaleureux et le voyage à vélo donne un capital sympathie important. La rencontre de Benjamin et de sa famille via Warmshowers aura été un grand moment de notre séjour. Il nous a donné de bons conseils, nous a servi de guide pendant une bonne journée et c’est même débrouillé pour nous revoir en fin de séjour. Animaux : Sur les bords de route, on croise vaches, buffles, varans, singes, plus rarement des éléphants. Presque bizarrement, très peu d’animaux écrasés. Mention spéciale pour les chiens. On en croise des centaines tous les jours et c’est étonnant de les voir tous aussi nonchalants et calmes. On se fait tout de même courser parfois visiblement plus par jeu que par réelle agressivité. Le jet d’eau du bidon suffit pour les éloignés. Beaucoup d’oiseaux aussi. Mon conseil serait d’apporter des jumelles et un appareil photo avec un bon téléobjectif pour les prendre en photo. Je conseille fortement ces 3 visites naturelles que nous avons faites : safari en jeep de 3h dans le parc d’Udawalawe, balade avec un guide dans la forêt de Saharaja et plongée à Mirissa et Hikkaduwa (beaux poissons mais quasiment plus de coraux) Nous n’avons été que très peu embêté par des moustiques et n’avons pas utilisé les moustiquaires, juste parfois un peu de répulsif. Ce n’est peut-être pas comme cela en toute saison Gastronomie locale: La nourriture est très bonne, variée, équilibrée, en quantité et pas trop épicée. On s’est régalé des rices and curry, kothu roti (salé ou sucré, on adore celui au chocolat), plats de poissons grillé. Les petits déjeuners sont aussi très conséquents : café ou thé, jus de fruit frais, morceaux de fruits, pains, beurre, confiture, œufs, jambon, fromage, pâtisserie. Vous pouvez discrètement vous préparer un petit pique-nique avec tout ce que vous ne pourrez pas manger ou alors vous pouvez demander un seul petit-déjeuner pour 2 personnes. Nous avons parfois mangé dans la rue (hoppers, samoussas, rottis) sans aucun problème gastrique. Pour l’eau, il semble que boire l’eau du robinet soit déconseillé. Nous avons donc acheté des bouteilles d’eau. Pour le cycliste un Coca ou un Pepsi et on retrouve des forces. Il faut goûter aussi les sodas au gingembre. Quelques chiffres: - du 2 au 23/03/2018 - 910kms en 12 étapes. - 49h30 de vélo soit une moyenne de 20.7km/h. - 5800m de D+. Moyenne de 640m / 100km - 1120 photos et 435 vidéos. - 2kg de perdu. - 8 jours sans vélo ou avec moins de 10km - Etape maxi 132km, moyenne 74 km.
Notre programme :
02/03/18 : Avion à 14h25 pour Dubaï, 7h de vol. 2h d’escale et retrouvaille de Traile venant de LA. Avion pour Colombo, 4h30 de vol 03/03/18 : Arrivée à 8h25. 2 véhicules viennent nous chercher et nous déposer à notre hôtel de Negombo. Journée d’acclimatation et de visites à Négombo. Remontage des vélos. Inlak Garden Hôtel (35$ + 25$ pour transfert depuis l’aéroport)
04/03/18 : Negombo – Kurrunegala. 78km. Montée au Bouddha en tuk-tuk et retour hôtel à pied. Bravo City hôtel (4800rps)
05/03/18 : Kurrunegala – Sigiriya. 94km. Visite des grottes ornées de Dambulla. Lakmini Lodge (4000rps)
06/03/18 : Montée au rocher de Sigiriya puis route jusqu’à Polonnarawa. 89km. Tsiria Guesthouse (3500rps)
07/03/18 : Visite du site de Polonnarawa à vélo. Tsiria Guesthouse (3500rps)
08/03/18 : Polonnarawa – Kandy. 132km. Nous y arrivons juste après la levée du couvre-feu suite aux émeutes inter-religieuses des derniers jours. Lake room (Abnb 15$)
09/03/18 : Visite de Kandy et des environs : Temple de la Dent sacrée, marché, déjeuner avec Benjamin de Warmshowers, , spectacle de danses sri-lankaises. Pot au Suisse hôtel. Lake room (Abnb 15$)
10/03/18 : Vélo jusqu’à chez Benjamin (WS). Visite du jardin botanique royal. Visite du Bouddha debout de Ranawana, Temple de Lankathilaka, courses, visite d’une fabrique de thé. Traile cuisine avec la mère de Benjamin.
11/03/18 : Fête de mon anniversaire. Vélo jusqu’à la gare de Peradeniya. Train jusqu’à Hatton. Taxi jusqu’à Dalhousie. White House hôtel (3500rps)
12/03/18 : Montée à pied à Adam’s Peak (départ à 9h, 2h de montée sans les pauses, retour à 14h20). Repos l’après-midi. White House hôtel (4000rps)
13/03/18 : Dalhousie – Nuwara Eliya. 76km. Carnation Rest (3000rps)
14/03/18 : Taxi à 6h pour Horton Plains. Balade de World’s End. Retour à Nuwara Eliya avec le taxi. Visite de la ville. High tea au Grand Hôtel.
15/03/18 : Train de Nanu_ Oya à Ella. Balade pour voir le pont des 9 arches et montée à Little Adam’s Peak. Lizzie Villa Guesthouse (3500rps)
16/03/18 : Ella – Udawalawe. 113km. Silent Bungalow (2800rps)
17/03/18 : Lever 5h30 pour safari de 3h dans le parc national d’Udawalawe. Vélo jusqu’à Deniyaya. Saharaja Rest (3500rps)
18/03/18 : Lever 5h30 pour balade guidée dans la forêt de Saharaja. Vélo jusqu’à Tangalle. 82km. Panorama Rock hôtel (4000rps)
19/03/18 : Balade à vélo au sud de Tangalle. Vélo jusqu’à Mirissa. Sunrise Dream guesthouse (3750rps)
20/03/18 : Plongée à Mirissa (35$/p), puis vélo jusqu’à Galle. Balade à pied dans nouvelle et ancienne ville. Garden hôtel (3000rps)
21/03/18 : Galle – Hikkaduwa. Plongée (40$/p) puis vélo jusqu’à Beruwala. 59km. Bavarian Guesthouse (6000rps)
22/03/18 : Taxi jusqu’à Colombo (6000rps) puis vélo jusqu’à Negombo. 41km. Inlak Garden Hôtel (35$ + 25$ pour transfert depuis l’aéroport)
23/03/18 : Avion pour Dubaï à 3h du matin. 4h30 d’avion. Escale de 2h à Dubaï. Je quitte Traile qui s’envole pour LA. 7h d’avion pour Paris. Arrivée à 13h. Récupération de ma voiture après 2h d’attente à cause d’un bagage à déminer. Retour à Rouen à 18h
Les moments les plus mémorables :
Les visites des sites culturels de Dambulla, le rocher de Sigiriya, du site de Polonnaruwa, du temple de la dent de Boudha à Kendy mais aussi d’autres sites moins touristiques comme le grand Boudha de Rambadagalla et le Boudha debout de Ranawana Les visites des sites naturels du parc botanique de Peradeniya (prox. Kandy), du parc national d’Udawalawe, de la réserve de la forêt de Saharaja, les plongées à Mirissa et à Hikkaduwa La montée à Adam’s Peak, faite sous la pluie, en commençant à 9h. Physiquement, le plus dur aura été les courbatures 2 jours après. Ces petits routes ou pistes qui relient tous les villages. On se trouve alors au plus près des villageois et de la faune local (singes, éléphants, oiseaux, …) Les multiples rencontres et discussions avec les sri lankais et tous ces coucous lorsque l’on croise des enfants ou des adultes. La nourriture sri lankaise (bonne, en quantité et moins épicée que je le craignais), le goût des fruits exotiques et des légumes. Avoir partagé ce 2ème voyage avec mon amie Traile, de Californie. On se complète parfaitement pour ce type de voyage. Moi pour définir le circuit à vélo et faire le guidage, pour définir les sites touristiques à voir. Elle pour le contact avec les locaux, pour aller dénicher un petit resto local fréquenté uniquement par des sri lankais, pour aller voir des sites non touristiques, pour me faire découvrir des fruits exotiques délicieux, pour se soucier de l’approvisionnement en eau. Et puis, c’est tout simplement agréable de pouvoir partager avec quelqu’un tous ces moments vécus lors de ce voyage. Des regrets ? Pas vraiment. Certes en 3 semaines, le périple de ce périple a été un peu chargé et nous n’avons pas vraiment eu le temps de nous poser un peu, profiter d’un massage ayurvédique ou faire bronzette à la plage. On aurait pu faire plus de shopping car le coût des vêtements y est vraiment intéressant (exemple : achat d’un bermuda l’équivalent de 4€. L’étiquette mentionnait déjà le prix à l’exportation soit 50$) Difficultés rencontrées : Il m’a fallu 3 à 5 jours pour m’acclimater à ce climat chaud et un peu humide. Cela reste assez violent pour le corps de passer de l’hiver normand à l’équivalent d’un plein été. La circulation paraît assez affolante notamment dans les grandes villes et sur les routes à fort trafic mais en fait, les Sri lankais roulent pas vite (limitation à 70km/h voir moins pour les autres catégories de voitures). Les routes de types A ou B sont des 2x1 voies et ont parfois une bonne bande d’arrêt d’urgence sur laquelle on peut rouler. La chaussée est généralement en très bon état et peu minée par des nids de poule ou autres raccords. Se méfier de certains conducteurs de bus. Ils freinent fort, s’arrêtent quasiment pas pour prendre ou déposer des passagers. Quelques voitures ou camions bien polluants. On a évité l’entrée de Colombo en voiture à cause du trafic mais nous avons fait sans problème la liaison Colombo-Negombo à vélo Entre Nuwara Eliya et Ella nous avons privilégié le train pour éviter les reliefs montagneux. Nous avons rarement eu de montées avec de très forts pourcentages. Aucune difficulté pour trouver un logement ou pour se restaurer. Dans tous les coins touristiques on trouve une profusion de guesthouses et on trouve partout des petites échoppes pour manger sur le pouce ou pour un vrai plat. On a bu que de l’eau minérale que l’on trouve partout (70rps pour une bouteille de 1.5l soit 36cts) Météo : Il fait très chaud (28 à 40°C) en plaine, à l’intérieur des terres et il n’y a pas de vent pour se rafraichir. C’est plus supportable en bord de mer avec de légères brises. Temps plus frais (12 à 25°C) en montagne. Nous avons eu 1 journée de pluie et quelques petites averses en fin d’après-midi. En montagne, à Dalhousie ou Nuwara Eliya, c’est assez comique de voir certains sri lankais très couverts (bonnet, protège oreilles) alors qu’il ne fait que 15 ou 20°C. La mer est à 28°C. Pas besoin de combinaison pour plonger. Des mésaventures ? Aucun problème mécanique pour nos vélos, même pas une crevaison (pneu Schwable Marathon pour ma part, pneu ? tubeless pour Traile). Arrivée de nuit à Tangalle, ce qui vaut mieux éviter même si nous avions un bon éclairage. (Nuit vers 18h30) Mal de gorge et réaction au soleil pour Traile, quelques problèmes intestinaux pour nous 2 mais pas spécialement dus à la nourriture mais plutôt au changement de régime alimentaire. Le guidage pour vélo sous MAPS.ME est un peu bizarre. Il cherche à éviter des grandes routes qui sont parfois bien pratique pour rejoindre rapidement un site et nous fait emprunter parfois des pistes pas toujours très praticables. Une fois, pour suivre la trace, nous avons dû passer sous une barrière électrique anti-éléphants puis galérer pour trouver le passage à travers une rivière. Un des avantages d’être à deux est que l’on peut se dépanner en cas de problème. J’ai ainsi perdu mon cadenas dans le train pour Ella et j’ai pu profiter de ceux de Traile. Idem lorsque mon câble de recharge d’Iphone à grillé, j’ai pu utiliser le sien. Quelques impressions générales : Difficile de bien définir ce pays. Il est à la fois moderne mais aussi très rural. Très peu de supermarchés. On trouve des petites échoppes partout même en pleine campagne. En fait, on se rend bien compte de cette manière des conséquences néfastes de nos centres commerciaux et autres hypermarchés. Les transports en commun sont hyper développés et à très bas coût. Les gares routières sont le centre névralgique de chaque ville. On trouve des taxi tuk-tuk presque partout (compter environ 50 rps / km) et on peut trouver facilement des taxi-vans (compter environ 100 rps / km) pour des plus longues distances. Les trains sont un voyage temporel et dépaysant en soi. Bien se renseigner à l’avance car peu de trains permettent de mettre les vélos dans le compartiment bagages. Le prix pour le vélo est beaucoup plus élevé que pour 1 place mais cela reste bon marché. Seul bémol à tout cela, la durée de ces transports. Il faut compter sur du 20 à 30km/h en moyenne. On n’a pas testé le bus. Les sri lankais sont sympas, curieux, aidants, chaleureux. Il faut cependant avoir conscience du coût des choses car ceux qui vendent essentiellement aux touristes sont assez roublards. Ce que l’on a vraiment apprécié de ce pays, c’est sa grande diversité. Après plusieurs jours à visiter des sites bouddhistes, on saturait un peu et on a été bien content du changement ensuite dans la partie montagneuse les jours suivants avec la découverte de la faune et de la flore puis, de nouveau du changement en arrivant sur la côte. Le coût de la vie pour les touristes est globalement peu cher par rapport à la France si l’on se limite à dormir dans des guesthouses et manger dans des petits restaurants. Certains hôtels peuvent être très chers cependant. Seuls les prix d’entrée de certains sites touristiques peuvent paraitre un peu chers. Aucun sentiment d’insécurité au cours de ces 3 semaines. Seules les caméras de surveillance dans la moindre petite boutique indiquent qu’il doit falloir être tout de même prudent. Nous avons toujours attachés nos vélos avec des cadenas et laissé nos affaires soit à la guesthouse pendant nos visites soit à l’accueil du site visité. Les vélos sont respectés et globalement en sécurité. Souvent les autres véhicules donnent un petit coup de klaxon avant de vous dépasser pour s’assurer que vous êtes bien conscient de leur présence. On trouve du wi-fi gratuit dans quasiment toutes les guesthouses. Traile avait acheté une carte SIM locale pour pouvoir réserver nos guesthouses la veille ou juste avant notre arrivée. Nous avons réservés nos 2 premières nuits à Negombo ainsi que la dernière via Booking. Ils nous ont organisé nos transferts depuis et vers l’aéroport et on a pu leur laisser nos sacs à vélos. Pour le reste, on s’est débrouillé sur place au jour le jour. Mars n’est pas une saison très touristique. La haute saison serait plutôt Décembre. L’offre est pléthorique dans les sites touristiques mais il faut faire attention tout de même car il peut y avoir de grands écarts de prix. Les petits-déjeuners sont copieux et très bons. Il est souvent possible d’avoir le dîner dans la guesthouse. Toutes les guesthouses sont à peu près au même standard : un grand lit et parfois un autre plus petit, climatisation et / ou ventilateur, salle de bain, et accueil presque toujours très sympathique. Nous avons toujours trouvé une solution pour pouvoir ranger nos vélos en sécurité. Formalités d’entrée à Sri Lanka : 25€ de visa à demander en ligne avant le départ. Le passage en douane a été rapide, de même que la récupération de nos bagages. Argent : Coût de ce voyage 2035€/p pour 22 jours soit 950€ pour le vol Emirates Paris –Dubaï- Colombo (gratuit pour le vélo car compris dans les 30kg de bagages en soute). On peut trouver moins cher facilement. Le prix le plus bas vu était de 450€ depuis Paris. 80€ de parking à proximité de Roissy (Aerpark) +25€ de visa+ 390€ pour logement (3700rps en moyenne pour 2), nourriture, visites, activités, taxi, souvenirs. J’ai fait un peu de change à l’aéroport (40€), puis j’ai fait 3 fois des prélèvements à des distributeurs mais j’aurais dû me méfier car les frais sont importants (9€ pour 50000rps soit pour 260€). On marchande parfois pour des prestations ou pour des achats dans la rue. Dans un restaurant, si le service n’est pas compris, il est d’usage de laisser un pourboire de 10% de la note. Les dollars sont parfois acceptés. Les euros, moins souvent. Rencontres : Parler anglais facilite grandement les échanges même si tout le monde ne parle pas forcément anglais. Nous avons eu de multiples occasions de longues discussions avec nos hôtes comme avec des gens croisés dans la rue. Les Sri Lankais sont vraiment chaleureux et le voyage à vélo donne un capital sympathie important. La rencontre de Benjamin et de sa famille via Warmshowers aura été un grand moment de notre séjour. Il nous a donné de bons conseils, nous a servi de guide pendant une bonne journée et c’est même débrouillé pour nous revoir en fin de séjour. Animaux : Sur les bords de route, on croise vaches, buffles, varans, singes, plus rarement des éléphants. Presque bizarrement, très peu d’animaux écrasés. Mention spéciale pour les chiens. On en croise des centaines tous les jours et c’est étonnant de les voir tous aussi nonchalants et calmes. On se fait tout de même courser parfois visiblement plus par jeu que par réelle agressivité. Le jet d’eau du bidon suffit pour les éloignés. Beaucoup d’oiseaux aussi. Mon conseil serait d’apporter des jumelles et un appareil photo avec un bon téléobjectif pour les prendre en photo. Je conseille fortement ces 3 visites naturelles que nous avons faites : safari en jeep de 3h dans le parc d’Udawalawe, balade avec un guide dans la forêt de Saharaja et plongée à Mirissa et Hikkaduwa (beaux poissons mais quasiment plus de coraux) Nous n’avons été que très peu embêté par des moustiques et n’avons pas utilisé les moustiquaires, juste parfois un peu de répulsif. Ce n’est peut-être pas comme cela en toute saison Gastronomie locale: La nourriture est très bonne, variée, équilibrée, en quantité et pas trop épicée. On s’est régalé des rices and curry, kothu roti (salé ou sucré, on adore celui au chocolat), plats de poissons grillé. Les petits déjeuners sont aussi très conséquents : café ou thé, jus de fruit frais, morceaux de fruits, pains, beurre, confiture, œufs, jambon, fromage, pâtisserie. Vous pouvez discrètement vous préparer un petit pique-nique avec tout ce que vous ne pourrez pas manger ou alors vous pouvez demander un seul petit-déjeuner pour 2 personnes. Nous avons parfois mangé dans la rue (hoppers, samoussas, rottis) sans aucun problème gastrique. Pour l’eau, il semble que boire l’eau du robinet soit déconseillé. Nous avons donc acheté des bouteilles d’eau. Pour le cycliste un Coca ou un Pepsi et on retrouve des forces. Il faut goûter aussi les sodas au gingembre. Quelques chiffres: - du 2 au 23/03/2018 - 910kms en 12 étapes. - 49h30 de vélo soit une moyenne de 20.7km/h. - 5800m de D+. Moyenne de 640m / 100km - 1120 photos et 435 vidéos. - 2kg de perdu. - 8 jours sans vélo ou avec moins de 10km - Etape maxi 132km, moyenne 74 km.
Excursions en solo MSC Musica en Grèce et Croatie, du 8 juillet English translation pending
Bonjour à toutes et à tous !
j'ai eu quelques réponses mais pas beaucoup sur les excursions qui sont possibles à faire seul sans suivre tout le monde pour Brindisi, Katalokon Olympie, Santorin, Le Pirée, Corfou et Kotor.
Si quelqu'un a fait la même croisière et s'est occupé de ses excursions J'ai eu réponse pour Olympie, on me dit qu'il doit y avoir des bus pour nous emmener à Olympie et pour Le Pirée, avec le métro. Rien pour les autres escales,
Merci beaucoup par avance !
j'ai eu quelques réponses mais pas beaucoup sur les excursions qui sont possibles à faire seul sans suivre tout le monde pour Brindisi, Katalokon Olympie, Santorin, Le Pirée, Corfou et Kotor.
Si quelqu'un a fait la même croisière et s'est occupé de ses excursions J'ai eu réponse pour Olympie, on me dit qu'il doit y avoir des bus pour nous emmener à Olympie et pour Le Pirée, avec le métro. Rien pour les autres escales,
Merci beaucoup par avance !
Circuit au Pérou, en Bolivie et retour par l'Argentine English translation pending
Août, septembre et octobre 2017
Départ le 27 aout de Nouméa. Vol Air New Zetland NOUMEA/AUCKLAND/BUENOS AIRES Vol Latam BUENOS AIRES/LIMA/SANTA CRUZ. Nous avons choisi ce vol Lufthansa tour du monde qui offre un tarif très avantageux et permet des stops le long du parcours, deux stops étant compris dans le tarif, arrivée prévue dans une ville d’Europe via Frankfurt, les arrêts supplémentaires étant facturés en sus. Arrivée à LIMA ce dimanche à minuit après 30 heures de voyage Nous logerons pour quelques heures dans l'hôtel à la sortie de l'aéroport. Lundi 28 août : Départ vers la Bolivie. Grosse chaleur à l'arrivée dans cette ville. Change 100 USD à l’aéroport, taxi 70 bol = 10 usd (paiement USD accepté). Nous logeons à l'Hôtel boutique Cosmopolitano au centre-ville, réservé avec Booking.com. La première nuit est facturée à 70 usd, les 3 nuits supplémentaires seront facturées plus chères. Dîner dans un restaurant, au menu : « empanadas » chausson de viande, salade pomme verte et céleri arrosés de bières boliviennes : 120 bol. Mardi 29 aout : Santa Cruz de la Sierra Départ en « colectivo » vers Samaipata 80 km à 1800 m d’altitude. Route très encombrée, conduite anarchique, ce qui contribue à décourager François à louer un véhicule ce qui était initialement prévu. Visite du musée du Village montagnard de Samaipata, (50 bol/pers tarif étrangers). Des panneaux explicatifs sur la culture des peuples pré-Inca et la collection d’objets usuels en poterie rendent cette visite très intéressante. Nous poursuivons vers El FUERTE, site préhispanique mystérieux occupée par les espagnoles pour installations de leur armée au 16ème siècle. Point de vue magnifique sur le parc national Amboro. Retour dans la soirée à Santa Cruz. Mercredi 30 aout : Santa Cruz de la Sierra Visite du centre de la ville : place du 24 septembre entourée de constructions préhispaniques anciennes, marché de la ville occupé essentiellement par des stalles de restauration. Cette gastronomie ne nous attire pas et surtout nous craignons pour nos estomacs fragiles. Repas à la pizzeria LABELLA NAPOLI 177 bol/p 2. Nous expédions par Western Union les 500 usd réclamés par l'agence TUPIZA TOURS. Retrait de dollars possible avec une carte de crédit dans les distributeurs. Cette monnaie étant nécessaire pour le règlement du solde du circuit réservé avec cette agence pour l'altiplano Bolivien, excursion que nous effectuerons à la fin de ce voyage. Soirée au restaurant « la Casa de Camba », renommée par sa cuisine typique de la région de Chiquitania. Les tables sont installées pour des familles boliviennes, toutes les générations sont présentes, plus de 20 convives par groupes familiaux. Établissement à recommander car authentique et sans connotation touristique. Jeudi 31 aout : Départ vers les missions jésuites - Nuit à Concepcion Nous préférons effectuer un circuit de 2jrs vers deux missions jésuites au nord de Santa Cruz, avec un chauffeur guide; ce dernier rencontré à l’hôtel nous a proposé cette formule pour 3000 bol tout compris (420 USD).
Nous traversons la Chiquitania -très belle région verte et ombragée - occupée par de grandes estancias d'élevage de bovins et de buffalos, route en partie asphaltée. REGION CHIQUITANIA Les missions Jésuites de cette région ont été créées au XVIIIème siècle :
Nous visiterons deux missions Jésuites de Chiquitos classées au patrimoine mondial de l’humanité dans les villages de - Saint Javier à 220 km au nord de SANTA CRUZ. Église restaurée en 1980. Visite avec guide. - Concepcion à 300 km au nord de SANTA CRUZ où nous assistons à la messe de 19 h. Eglise de la Conception restaurée dans les années 1980. Nuit dans un hostal réservé et réglé par le guide.
Vendredi 1er septembre CONCEPTION et retour vers SANTA CRUZ DE LA SIER Visite de la mission de La Conception accompagnés par le conservateur du musée de ce village. Il est l’auteur des peintures illustrant le chemin de croix de cette église, chacune d’elle comporte un message écologique : des scènes de coupes de grumes d’arbres chargées sur des camions, des forêts calcinées…. Cette visite sera passionnante dans la mesure où cette personne, d'origine indienne, a participé à la restauration de cette église en bois, elle nous fournira en outre beaucoup d'informations sur le rôle évangélisateur et pacificateur des jésuites, de l'organisation sociale des villages, de la formation des indiens au travail du bois et la confection des instruments de musique, jusqu'à l'apprentissage du violon.
Repas à San Javier, jus de fruits maracuya (fruits de la passion), soupe et riz au « charque » (viande de lama séchée), retour sur Santa-Cruz dans l'après-midi. Sur la route nous croisons deux jeunes hommes blonds en salopette, sur une carriole tirée par des chevaux. Le guide nous explique que ce sont des mennonites. Le mennonitisme est un mouvement religieux. Ses membres sont conservateurs et traditionnalistes, ils refusent le modernisme. Le gouvernement bolivien leur a attribué des dérogations pour leur installation dans cette région pour laquelle ils contribuent au développement économique surtout dans le domaine agricole. Ils sont les principaux producteurs de fromage.
Ce circuit et la découverte de l'histoire de cette région de l'Amérique du sud restera notre coup de cœur de ce voyage. Samedi 2 septembre : Arrivée LIMA Départ sur lima avec Latam. Taxi réservé au kiosque dans l’aéroport de LIMA : 60 soles. Installation à l’hostal "del patio" dans le quartier Miraflores. Nous dînons sur une terrasse du restaurant EL Parequito pour 121 soles de coquilles st Jacques gratinées, d'un ceviche de poisson, d'un "anticuchos" (brochettes de cœur), le tout délicieux.
Nous attendons Monique qui arrive depuis Marseille pour participer à notre circuit. Le gérant de l'hôtel nous propose de lui envoyer un taxi dont il utilise régulièrement les services pour l'accueillir à l'aéroport de Lima. Monique nous rejoint donc vers 20 h à l'hôtel. L’heure est au repos pour récupérer du décalage horaire et de la fatigue de ce long voyage. Dimanche 3 septembre : LIMA LE MATIN, nous faisons le point sur l’organisation du voyage. Nous nous organisons pour le suivi du voyage, Monique gèrera l’alimentation, pour ma part, ce sera le reste, étant responsable au premier chef de ce voyage en tant qu’organisatrice. François est chargé du retrait des fonds dans les distributeurs ou du change des euros et des dollars.
Pour la préparation du circuit, J’avais établi des tableaux prévisionnels des coûts de chaque poste de dépenses. Les tableaux joints en annexe ont été actualisés au fur et à mesure pour indiquer les coûts réels : - Trois fichiers joints à ce compte rendu reprennent les coûts des hôtels, des transports et des excursions pour nous trois. - Quelques indications de coûts sont données pour les repas afin de donner une moyenne du prix des repas. A noter que la majorité des hôtels offrent des petits déjeuners copieux. Le repas principal étant pris assez tard dans la journée, nous nous contenterons le soir d’une collation.
Ce matin nous procéderons à l’achat de billets auprès de la Compagnie de bus « Cruz Del Sur » pour assurer les trajets Lima/Paracas et Ica/Arequipa, les jours suivants.
Nestor, taximan, après nous avoir conduits à la gare, nous propose un tour du centre-ville et des quartiers historiques (180 soles). - Visite du centre historique, du palais présidentiel avec la relève de la garde présidentielle en fanfare. - Des groupes folkloriques défilent le long de la place Mayor, les danseurs sont vêtus de magnifiques costumes très colorés. - Promenade dans les rues, les maisons ont gardés leur caractère hispanique. Certaines sont délabrées. - Nous poursuivons le long du bord de mer jusqu’au quartier cochillos, Nestor nous conduit dans un resto de famille. Dégustation d’un pisco saur accompagné de divers plats : « conchas » gratinées au parmesan (coquille st Jacques), poisson cru servi en ceviche, crevettes et poulpes. Délicieux. Coût pour les 4 : 220 soles. - Découverte du vieux quartier Barranco. Retour à l’hostal. Lundi 4 septembre – LIMA vers PARACAS Nestor nous conduit très tôt au terminal des bus de la compagnie Cruz del Sur (15 s) cette Cie est très connue car elle dessert plusieurs pays d’Amérique du sud. Route LIMA/PARACAS: 5 h. A l’arrivée au terminal des bus, un taxi nous attend (10 s) Hôtel Santa Maria. . A l’hôtel, Le point est fait sur le programme à venir : chambre + excursion des Ilas Ballestas ( coût 250s). Cette excursion est offerte avec le prix de la chambre triple. Nous réservons pour l’après-midi le tour privé pour le parc national 90 s, à notre charge. Réservation pour le lendemain d’un taxi Paracas/ gare routière Cruz Del Sur d’ICA (150 s) Hostal à recommander fortement, George francophone très professionnel a organisé le séjour. Pas de surprise dans les tarifs indiqués sur les échanges par messagerie. Contact : "reservas_santamaria@hotmail.com" "www.hostalsantamariaparacasExcursion parc national de Paracas : Départ immédiat, Entrée parc national 5 s/p + Tour privé 90 soles pour les trois payé au gérant de l’hôtel.
Le chauffeur au départ, nous propose une extension de l’excursion sur une côte plus éloignée (+60 s). 3 h de route sur des pistes sableuses, paysage aride, dunes de sables….Nous le suivons. Repas dans un resto dans la presque île proposé par le guide, nous sommes déçus par la qualité des plats de poissons surtout sur ce site marin. (Trop touristique). Mardi 5 septembre : Excursion îles Ballestas Départ 8 h vers l’embarquement. Des « lanchas » attendent les centaines de touristes. Nous sommes surpris que cette petite ville qui semblait endormie en accueille autant. Boletos : 5 s/P Des barques avec 36 personnes filent vers les îles occupées par des milliers d’oiseaux, quelques phoques paraissent sur les rochers. Les prises de vue sont difficiles compte tenu du nombre de passagers et des nombreuses barques navigant autour des îles. Retour 10 h. Belle excursion toutefois à recommander. Avant de prendre la route vers ICA nous déjeunons dans un resto sur le front de mer d’un « Ceviche » de poisson (spécialité nationale) et d’une petite friture de poisson, excellent, coût 95 s. Recette du ceviche : 1 kg de filet de poisson très frais à chair ferme, 1 oignons rouge, 1 patate douce, 1 gousse d'ail, 1 piment oiseau, coriandre haché. Cuire la patate qui servira d'accompagnement. Découper en dés le poisson, ajouter le jus du citron, laissé reposer 10 mn. Ajouter à la préparation l'oignon coupé en lamelles, la gousse d'ail écrasée au mortier, le piment découpé en fine lamelles (doser en fonction de votre goût), la coriandre ciselée. Laisser reposer 5 mn et servir accompagné de la patate douce. On peut ajouter des grains de maïs toastés. On peut compléter le « ceviche » de poisson de fruits de mer comme la coquille saint jacques etc…. Départ à 13h vers ICA en taxi privé. Le paysage est désertique, plusieurs plantations d’asperges sur des terres arides et sablonneuses et de nombreuses serres bordent la route. Arrêt à la cave de production de Pisco, courte présentation de la méthode de vinification et distillation. Une dégustation de Pisco et de cocktails nous est offerte. Impossible de résister à ce doux breuvage (à consommer avec modération) Nous poursuivons vers ICA ville brouillonne, avec une circulation anarchique. Le taximan nous dépose au terminal de Bus de Cruz Del Sur : voyage de nuit avec inclinaison des sièges à 160°, voyage confortable, mais plateau repas minable, un verre de coca ou de thé, pas de petit déjeuner. Nous sommes très loin du confort des trajets en bus en Argentine. Mercredi 6 au samedi 16 septembre : AREQUIPA Long séjour nécessaire pour l’adaptation à l’altitude (Conseil de notre médecin). Arrivée à 8h à la gare routière : taxi 12 soles jusqu’à l’hôtel la Casa de Ana dans le quartier de Yanahuara proche du centre-ville. Tarif avantageux compte tenu du séjour de 10 nuits 46 USD/n au lieu de 56 USD pour une chambre triple confortable et spacieuse. Excellent et copieux petit déjeuner : fruits, pains, confiture, œufs, « empanadas », pris sur la terrasse avec la vue sur le volcan Misti….. Accueil chaleureux de la maman d'Ana et de ses employées, toujours attentives, prêtes à satisfaire et à apporter des conseils à ses clients. Nous serons choyés tout au long du séjour, profitant de la terrasse et de la cuisine mises à disposition. Je vous conseille vivement ce B&B, vous ne serez pas déçus.
Découverte d’Arequipa au cours de ces 10 jours : - Visite de la ville en bus panoramique : 25 s/p. De très beaux édifices de l'époque coloniale donnent un cachet particulier à cette ville construite en sillar ( pierres volcaniques de couleur blanche). - Visite guidée du Monastère de Santa Catalina (40 s/p + 20 s guide). - A ne pas manquer son marché haut en couleur : échoppes de viandes de poulets, de lamas etc exposées sur des étals rustiques loin des conditions sanitaires usuelles en Europe.
- Un arrêt aux stalles de fruits exotiques pour déguster un délicieux jus de fruits 100 % naturel (30 soles). Des échoppes offrant des pommes de terre de nombreuses variétés, festival de couleurs, de goûts et de formes : 5000 espèces existent, 3500 sont originaires du Pérou, 75 espèces y sont cultivées. Nous découvrons des stands de plantes et de fleurs médicinales, de fœtus de lamas, destinés aux cérémonies de croyances traditionnelles.
Les déplacements dans la ville coûtententre 5 et 10 soles en taxi.
Circuit touristique des environs en bus durant 5 h : 465 s p. 3. Intéressant dans la mesure où nous traversons les villages campagnards à la périphérie de la ville, avec leur culture en terrasse. Arrêt aux points de vue sur les vallées traversées de torrents. Visite du musée consacré aux combats de taureaux et tout spécialement à leur champion MENELIK. Des combats sont organisés tous les dimanches dans les villages alentour.
Restaurants recommandés : - La terraza, vue sur la Plaza de Armas. - la picanteria de Nuevo Palomino dans Yanahuara, cuisine traditionnelle servie dans une jolie cour décorée par des ustensiles de cuisine à l’ancien temps. - Chicha : dans un bâtiment historique en « sillar », resto très chic, mets délicieux du terroir prépares par le chef Gaston Acurio. - Dimas, rue Santa Catalina, au fond du patio. Excellente carte d’une douzaine de plats, délicieux, décor sobre dans des alcôves en « sillar ». Goûtez le mojito revisité aux fruits de la passion. Coût très raisonnable pour cette qualité et pour ce cadre. - Zig-zag en face de l'église San Francisco, plats originaux, bien présentés. - Dans les échoppes autour de la place de Yanahuara dégustation d’« helado de queso », glace parfumée à la cannelle. Des jeunes filles en costumes traditionnelles les préparent dans une bassine de cuivre reposant sur une cuve de glace. Samedi 16 septembre : départ vers le canyon de Colca – YANQUE Trajet touristique en minibus, 100 soles/p, plusieurs arrêts en chemin pour observer alpagas, lamas, vicunias. Accès au canyon (boleto) 70 s p.p La route passe par le col de Patapampa à 4910 m d'altitude, arrêt au point de vue d'où il est impossible de voir les trois volcans masqués par les nuages, le temps est froid avec la neige qui commence à tomber. Descente avec une vue magnifique vers le canyon de Colca à Chivay où un buffet est servi dans le restaurant « El Turko » 25 s/p, tous les plats sont délicieux.
L’après- midi sous la pluie nous allons aux thermes de Yanque, après la traversée d’un petit pont suspendu (entrée 15 s/p) nous accédons à plusieurs bassins à t° différentes, les cabines pour se changer sont très rustiques, nous entrons dans les bassins d’eau très chaude pour passer un agréable moment .
Au retour le bus nous laisse à l’hôtel réservé à Yanque au « Miskywasi » 75 USD p3, petit déjeuner compris. Nous y resterons deux nuits l’hôtel est très confortable. Les propriétaires sont très attentionnés, les repas servis sont excellents : pour les deux dîners et le déjeuner 84 euros apéritifs compris. Le petit déjeuner est très copieux. Hôtel à recommander. Dimanche 17 septembre - YANQUE Marche de 4 h a/r au départ de l’hôtel vers le site précolombien UyoUyo sur le versant opposé du Canyon. Traversée d’un pont suspendu, rencontre avec des villageois qui escaladent d'un pas rapide les montagnes en direction de leur village, alors que nous peinons sur les sentiers caillouteux.
Rencontre sur le chemin de cet alpaga, qui nous a approchés menaçant, cabré sur ses pattes arrière. Il nous a poursuivis à l’intérieur du mini musée….. Heureusement le gardien l’a refoulé et nous avons pu passer. Lundi 18 septembre –CANON DE COLCA – RETOUR AREQUIPA Nous poursuivons le circuit du canyon de Colca avec l’agence d’Arequipa, le bus passe nous prendre sur la place du village, nous rejoignons un groupe de touristes partis très tôt d’Arequipa. Arrêt dans le village de Maca caractérisé par son église. Puis au mirador de La Croix des condors. Des dizaines de bus et des centaines de touristes stationnent pour observer le vol des condors. Ils sont rares, une dizaine au plus. Déception pour certains, pour notre part, nous en avions déjà vu à plusieurs reprises lors de notre grand circuit en 2014. Ce site ne mérite pas à mon sens sa renommée.
Les deux versants du canyon sont occupés de terrasses agricoles étagées, ce qui donnent un panorama extraordinaire. Excursion à ne pas rater.
Retour sur Arequipa après une pause repas dans un resto campagnard. Sur le retour qq arrêts pour apercevoir alpacas et lamas broutant l’herbe des lagunas. Nous rentrons à la casa de Anna pour récupérer les bagages et rejoindre le terminal des bus : bus de nuit vers Cusco avec la Cie Oltursa au prix de 103 soles/p. Le bus est confortable mais le plateau repas est nul. Un conseil, prendre son repas avant de monter dans le bus. Du Mardi 19 au 25 septembre : Cusco et la vallée Sacrée. Arrivée à 7 h à Cusco. Nous allons chez William, un français marié à une péruvienne. Parents de deux jumeaux très sages, ils louent des chambres dans leur appartement. Après deux nuits nous préférons ns installer dans un Hôtel au centre-ville, formule plus impersonnelle qui nous convient mieux. L’hôtel Amerinka dans la rue piétonne -rue Marques- est à 400 m de place d’Armes. 1 er jour : Cusco : Plaza de ARMAS et Monolithe équarri aux 12 angles Cette journée sera consacrée à l’organisation du séjour d’une semaine : achat des boletos (billets d’entrée) :-boleto 10 sites et 5 musées ns permettra de visiter les sites les plus importants : 130 soles /p - entrée Machupichu 152 soles/p - paiement des billets de train chez Inka Rail, réservé par internet : 463 USD réglés par carte de crédit. 2 ème jour : site Inca SAQSAYHUAMAN Avec un taxi nous allons découvrir le site inca Saqsayhuamàn, forteresse construite dans un but défensif, les blocs constituant les murs sont impressionnants, l’esplanade est grandiose. Nous redescendons à pieds vers la ville. Visite du musée de l’Inka (10 s/p), les panneaux informatifs sur le monde inca et sur l’environnement sont très instructifs. A ne pas louper même si ce site n'est pas repris dans la liste des 5 musées pour lesquels nous avons payé l'entrée 3ème jour : Site Inca PISAQ Nous arrêtons un taxi pour aller à la gare pour prendre un bus allant à Pisaq. Le chauffeur nous propose de nous conduire directement à Pisaq et vers d’autres sites pour la somme de 160 soles/jour. Nous acceptons cette offre et la renouvellerons les jours suivants pour découvrir les sites Inca de la Vallée Sacrée. Nous apprécierons la formule « taxi », les déplacements étant bien plus faciles conduits par un chauffeur connaissant bien la région, gardant les sacs à dos pendant les visites pour une somme relativement raisonnable. Après la visite des trois premiers sites : visite du site Q’engo, Tambomachayet Puca Pukara, ces deux derniers étant assez proches, nous roulons pendant une ½ h vers le village de Pisaq, ns grimpons vers le site Inka de Pissaq où notre chauffeur se faufile entre van et mini bus, grosses affluence de touristes. Nous découvrons ce site grandiose sous un vent violent : cultures en étage et fort inca. 4 ème jour : Sites des Salinas de MARAS et de MORAY Ns poursuivons avec notre chauffeur José qui ns conduit aux salines de Maras : plus de 300 bassins pour recueillir le sel (entrée 10 /p), le site est magnifique, nous n’arrêtons pas de prendre des photos.
Ensuite nous allons vers Moray. Ns descendons vers les cultures étagées et suivons le chemin balisé.
Ces terrasses agricoles inca de forme circulaire avaient pour objet de créer des microclimats pour cultiver de nombreuses variétés de plantes des Andes, des milieux tempérés et des Yungas (végétation tropicale). Sur le retour vers Cusco nous nous arrêtons à Chicheros, village renommé pour ses tisseuses traditionnelles, nous écoutons les explications d'une petite jeune femme sur les tissages, les teintures etc…. Nous poursuivons vers les ruines inca de ce village qui abrite une magnifique église comportant des plafonds en bois et des murs peints de l'époque du XVIème siècle, c’est tout simplement magnifique. Nous contemplons ces merveilles assis sur un banc (il est interdit de prendre des photos), Considérant notre intérêt, le conservateur nous donne son sentiment sur son appartenance au peuple quechuas et sur l'histoire du pays conquis par les espagnols. Il nous explique que son peuple a su conserver sa langue bien qu’à l’école c’était en espagnol qu’il fallait s’exprimer. 5 ème jour : CUSCO Cette Journée est consacrée aux musées et à une promenade dans la ville. Nous rencontrons deux classes d’enfants venant d’un village éloigné dans la Vallée sacrée, très timides, leurs joues portent des traces de brûlures causées par leur exposition au froid. Ils sontaccompagnés de leurs instituteurs. Ils viennent découvrir la capitale, ils sont regroupés pour la pause pique- nique. Nous demandons l’autorisation de les prendre en photo charmés par ces enfants vivant encore de façon traditionnelle. Dernière soirée à CUSCO, nous allons au restaurant « l’Inkagrille » avec musique andine. Les plats sont excellents, beaucoup de créativité pour présenter les mets locaux 6ème jour : OLLANTAYTAMBO José vient ns chercher et nous emmène à Ollantaytambo, point de départ pour Aguas Calientes. Un site inca à découvrir, flânerie dans le village qui comporte des ruelles étroites bordées de constructions dont la base est composée d’énormes blocs taillés, semblables à ceux de CUSCO.
Nous prenons le train vers Aguas Calientes. C’est dans une cohue incontrôlée que nous cherchons des indications, enfin des employés d’inca Trail brandissent des panneaux et les fixent sur les wagons. Nous montons dans le train pour une 1 h 40. Nuit à l’hostal Cusiqoylloy, un hôtel propre est correct pour une nuit 113 soles /n pour 2, nous prendrons deux chambres. Nous allons acheter nos tickets de bus pour le lendemain, ne pas oublier son passeport. Nous paierons en USD. Rapide tour dans la ville occupée essentiellement par des commerces touristiques pour rechercher un resto, ce soir ce sera une soupe. 7ème jour – MACHU PICHU Levée à 4 h30, petit déjeuner basique, à 5 h nous arrivons le long de la rivière, une longue queue nous attend pour monter dans le bus, attente 1 h20. A 7 h nous passons les contrôles d’entrées du Machu Pichu. Pas de chance, une petite pluie fine et la brume voilent le paysage. Nous optons pour le circuit 2 (plus accessible pour nous) impressionnés par le chemin constitué d‘escaliers pavés conduisant aux terrasses et au mirador du circuit 1. Nous suivons le parcours complet du deuxième secteur avec ses nombreuses marches en descente et en montée et son escalier vertigineux en descente.
Vers 11 h, le temps se découvre et, après réflexion (c’est un moment exceptionnel, un site exceptionnel, nous ne reviendrons jamais au Machu Pichu, alors autant mobiliser notre énergie) nous décidons de tenter le circuit 1 avec pour objectif d’admirer la cité dans son ensemble, de réaliser des photos marquantes et de s’imprégner de l’ambiance particulière de ce site unique. Ns repassons le contrôle à l’entrée et entamons la montée, lentement aidés de nos bâtons de marche. Nous serons récompensés de nos efforts
Un peu d’histoire : La citée inca du MACHU PICHU où vivait un souverain (en présence d’une cour et d’une garnison), était composée de maisons et de greniers -dont les ruines sont visibles- de cultures en terrasse, etc. Les incas construisirent tout un système de terrasses et de canalisations pour contrôler les pluies torrentielles qui tombent sur la région à la végétation dense. Nous en aurons un aperçu dans l’après-midi. Les espagnols n’ont jamais découvert cette citée inaccessible, enfouies dans la végétation. Le MACHU PICHU, citée inca, perchées à 3100 m d’altitude, appartient à la famille des grandes citées perdues.
Une pluie torrentielle se déverse au retour vers le village. Nous reprenons le train vers Poroy. José le taxi nous attend à la gare pour nous ramener à notre hôtel. Mardi 26 Septembre : Puno Nous avons opté pour le circuit touristique avec Tourismomer www.turismomer.com qui nous conduira de Cusco à Puno, au bord du lac Titicaca avec 5 arrêts touristiques dont un arrêt au restaurant LA PESCANA.
Village d’Andahuaylillas qui possède La magnifique église De San Pedro nommée « La chapelle Sixtine d’Amérique". À visiter sans hésitation, vous serez émerveillés par les sculptures, les peintures des fresques. Son plafond est recouvert par une décoration de style « mudéjar » avec des motifs de fleurs de fruits. Village de Raqchi (alt 3500m) et ses ruines pré-Inca. Village de Pukara : le Musée du village de Pukara expose desœuvres en pierres, une grande collection de monolithes, de céramiques et d’autres objets de cette grande culture pré- inca. Pour notre part vivant dans le Pacifique sud nous reconnaissons le style des statues polynésiennes et maories, ce qui nous laisse perplexes. Col de La RAYA à 4338 m d’altitude où nous attendent de nombreux vendeurs de souvenirs accompagnés d’alpagas. Mercredi 27 septembre Puno –Lac Titicaca Sa longueur est de 190 kilomètres, sa largeur de 80 kilomètres. Pour les Aymaras et les Quechuas, le lac Titicaca (3800 m d’alt.) est le berceau de la vie et de ses eaux est sorti le dieu Viracocha pour créer le monde.
Sur une journée, le seul circuit possible réservé auprès d’une agence de Puno (50 usd p.p) nous permet de naviguer vers les îles Taquine et Uros (50 usd p.p).
Sur l’île Taquine, nous ferons une longue marche à la rencontre du peuple Aymaras pour arriver en haut de l’île, nous avançons lentement le souffle court. Un court exposé sur la vie au confort spartiate des habitants dans cet espace réduit. Les femmes sont penchées sur leur tissage, les hommes tricotent sans cesse. Un maté de coca nous est servi, nous rejoindrons le bateau au nord de l’île en poursuivant notre marche. Cette île est connue pour son artisanat et ses tissages. Les Aymaras proposent à la vente leurs ouvrages : ceintures, bonnets, etc.
Poursuite de la navigation jusqu’au rivage de la péninsule de Capa chica où nous assistons après une mini cérémonie à l’adresse de la Pacha Mama, à la préparation du repas : viandes et légumes cuits dans un four tapissé de pierres chaudes à même le sol. Nous sommes familiarisés à ce type de cuisson dans le pacifique avec les Canaques, les polynésiens, etc… Poursuite vers les îles Uros, îles flotantes.
Celles-ci sont fabriquées à partir de roseaux flottants (jonc Totora) et sont devenues une étape touristique presque « obligatoire », ce qui permet aux habitants de vivre en partie de ce tourisme. L’attente des locaux qui ont étalé leurs travaux est notable, cela me gêne. Quelques touristes font une petite navigation sur une jonque en roseaux. Jeudi 28 septembre : Trajet en bus Puno-Copacabana- La Paz Le bus longe le lac Titicaca. Après deux heures de route, nous arrivons aux postes frontières, après avoir effectué les formalités de passage, arrêt 3 H à Copacabana en attendant la prochaine étape. Nous faisons une petite balade dans ce village style baroudeurs, qui ne nous plaît pas du tout. À 14 h nous montons dans un bus qui se remplit rapidement de touristes de tout âge. Surprise, une heure plus tard on nous invite à descendre pour traverser un détroit, le détroit de TIQUINA (3810 m altitude). Les voyageurs sont conduits vers de petites embarcations, le bus est chargé sur une barge qui tangue sérieusement tout au long de la traversée sous la houle. Moment épique.
Arrivée à LA PAZ, le chauffeur refuse d'aller au terminal et nous dépose devant son agence, chacun doit se débrouiller pour se rendre à son hôtel ou au terminal pour ceux qui doivent poursuivre leur voyage vers Uyuni, pas de taxi libre. Heureusement notre hôtel se situe une rue plus loin, il faut tirer les bagages sur la rue pavée et pentue, moment désagréable. Installation pour deux nuits à hôtel Alta vista. Hôtel correct. La chambre triple ne correspondant pas à l’offre de Booking, la propriétaire nous installe dans deux chambres plus confortables. Le petit déjeuner est servi au dernier étage qui offre une vue sur La Paz, ville surprenante par sa configuration et ses constructions, rouges en brique, accrochées sur les différents versants des collines. Vendredi 29 septembre au mercredi 4 octobre – La Paz Nous passons le troisième jour à l’hôtel TerrAndes tout près dans la rue Illampi du quartier historique et du marché des sorcières appelé aussi « mercado de hechicerias » lieu de vente d’objets rituels (fœtus de lamas séché, herbes, poudre magique, insectes séchés) et de pratiques de rites magiques de la culture Aymaras pour offrandes à la Pacha Mama. La marche y est ardue en raison du relief des rues, de l’état des trottoirs encombrés des stalles de petits marchands de toutes sortes. L’hôtel est agréable, le petit déjeuner pris au 8ème étage offre une vue splendide sur la ville et sur le quartier « El Alto » perché en haut de la ville à 4000 m d’altitude. Les journées seront occupées par des promenades dans les différents quartiers de la ville qui diffèrent totalement du centre historique, relativement pauvre. Nous découvrirons des quartiers aisés, de belles maisons, de beaux immeubles modernes. Plusieurs déplacements en téléphérique, le rouge pour El Alto, le jaune et le vert pour les quartiers riches du Sud de la ville, l’orange -inauguré trois jours plus tôt – pour Miraflores. La première sortie en téléphérique est réservée avec le tour « hanaqPacha Travel » Réservée sur tripadvisor au tarif de 195 bob/3 p.
Une soirée passée à l’ALTO pour assister aux combats de catch des Cholitas
Les repas seront pris dans les petits restos offrant pizzas et pâtes dans la rue Illampipour 8 à 10 euro p/p boissons comprises. Nous nous offrons un repas au restaurant « la Comédie » à Sopocachi pour 55 euro à trois avec des mets raffinés et un excellent service.
Les taxis se négocient à 12 bob le trajet. Les Micros bus transportent d’un quartier à l’autre, c’est prendre un risque à les utiliser sans connaître précisément les trajets empruntés et les quartiers traversés. Belle expérience, nous les avons utilisés plusieurs fois, ayant repéré quelques destinations, le coût est dérisoire (5 cts d’Euro). Mercredi 4 octobre – Vol La Paz-Sucre Avec BOA ns prenons le vol à l’aéroport d’EL ALTO 41OO m d’altitude, le passage coûte 50 USD /p.
Nous sommes attendus par Christophe, consul honoraire de France à Sucre. Nous logerons chez lui dans deux petites chambres assez vétustes (220 bol), pour un prix modique, il est vrai. Peu de confort, nous sommes près du centre-ville, la maison ancienne est construite autour de deux patios, nous avions fait ce choix en tenant compte du fait que Christophe a son agence de voyage. Ce qui nous a facilité l’organisation du déplacement privé à la découverte de l’arrière-pays et surtout le circuit de MARAGUA. Jeudi 5 au lundi 9 Octobre – SUCRE SUCRE est une ville très paisible, agréable, le centre est propre, les maisons chaulées de blanc ont conservé l’architecture hispanique. Visite dans le quartier Récoleta, du musée des arts autochtones et du textile des ethnies des villages environnants. À ne pas rater. Pause agréable sur le mirador de Recoleta à la sortie du musée tout proche. Restaurants de la ville : bons repas à « La Posada » et « El Solar » à des prix très raisonnables 40 bob le menu + boissons. Vendredi 6 octobre – Excursion à Macara En véhicule privé avec chauffeur et guide -excursion réservée auprès de Christophe- nous partons vers la cordillère de Los Frailes. Arrêt à Chataquilla, point de départ du sentier Inca (alt 3600 m) qui descend sur 4,5 km vers Chaunaca avec un dénivellement important. La randonnée offre des vues panoramiques sur la cordillère andine. François et Monique accompagnés du guide descendront pendant plus de 3 h moi je les attends à l’abri au bout du chemin. J’ai opté pour le trajet en véhicule sur une piste très sinueuse. Monique voulant marcher au rythme du guide et de François n’avait pas le temps de bien récupérer, elle peinera pour atteindre le bout du sentier. Mais l’honneur est sauf, elle est arrivée au bout fière d’elle. Premiers pas sur le sentier inca … Dans cette région sont installées les Jalq’a, communauté autochtone de Bolivie. Leurs tissages caractéristiques, toujours de couleur noire et rouge, représentent les Enfers ou le monde ‘d’en bas ‘. Dimanche 8 octobre- VillageTarabuco Il faut prendre un bus touristique 35 bob/p le dimanche matin 8h30 devant la cathédrale. Un marché paysan se tient le dimanche dans ce village : légumes, fruits, viandes, laine brutes, colorants pour les fils, pelotes de laine, vaisselle, vêtements enfin tout le nécessaire pour la vie en montagne. Des cantines offrent poulets frits, soupes, Des villageois en costumes authentiques -chapeaux casque, capes de laine- font leurs achats, impossible de les prendre en photos, refus catégorique.
Autour de la place et le long des ruelles, des boutiques de souvenirs, l’intérêt ici ce sont les sacs et les tissages manuels représentant La pacha Mama ou des scènes de croyances andines. Les prix sont plus élevés qu’à Sucre. Le Côté touristiques ne ns plait pas trop. Nous retournons au resto Wasi où un menu à 40 bob est servi, clôturé par un petit spectacle de danse bolivienne. Mardi 10 octobre Départ vers Tupiza Départ vers Tupiza à 7 h du matin. Nous avons opté pour un taxi privé car il aurait fallu prendre un bus de nuit ou aller en taxi à Potosí et y prendre un bus pour Tupiza, trop aléatoire, les bus boliviens ne sont pas de tout confort.
TAXI PRIVE : Le coût est de 170 usd. Pour sa réservation, aller en face au terminal des bus, des chauffeurs proposent des transports vers le sud, pour la ville de TARIJA. Nous négocions le trajet pour Tupiza, le chauffeur promet de prendre son van (véhicule très récent) et de nous conduire en personne. Une avance de 200 bob est versée avec remise d’une quittance. Le matin du départ, horaire respecté, mais ce n’est pas le même chauffeur et pas le même véhicule….. Déçus, nous embarquons néanmoins. Il s’avèrera que le jeune chauffeur, de bonne volonté, ne connait pas du tout la route de Tupiza, habitué à conduire autour de sa ville de TARIJA, il faudra tempérer sa conduite.
Le trajet est très agréable, nous longeons des rivières bordées de pâturages.
Nous arrivons à POTOSI (4090 m d’altitude). Nous faisons une petite incursion dans la ville pour visiter la Casa de la Moneda et la place centrale qui est occupée par des manifestants.
La mine de Potosi, El Cerro Rico (la montagne d’argent), a été exploitée pendant 3 siècles par les espagnols, au prix d’un génocide de 8 millions d’indiens aymaras, quechuas, et esclaves venus d’Afrique. Elle contribua à l’enrichissement de l’Espagne coloniale pendant plusieurs siècles. Ces mines sont toujours exploitées par des mineurs boliviens. Une suite sera consacrée pour l'Altiplano Bolivien et le retour via Villazon/Quiaca au nord de l'Argentine.
Départ le 27 aout de Nouméa. Vol Air New Zetland NOUMEA/AUCKLAND/BUENOS AIRES Vol Latam BUENOS AIRES/LIMA/SANTA CRUZ. Nous avons choisi ce vol Lufthansa tour du monde qui offre un tarif très avantageux et permet des stops le long du parcours, deux stops étant compris dans le tarif, arrivée prévue dans une ville d’Europe via Frankfurt, les arrêts supplémentaires étant facturés en sus. Arrivée à LIMA ce dimanche à minuit après 30 heures de voyage Nous logerons pour quelques heures dans l'hôtel à la sortie de l'aéroport. Lundi 28 août : Départ vers la Bolivie. Grosse chaleur à l'arrivée dans cette ville. Change 100 USD à l’aéroport, taxi 70 bol = 10 usd (paiement USD accepté). Nous logeons à l'Hôtel boutique Cosmopolitano au centre-ville, réservé avec Booking.com. La première nuit est facturée à 70 usd, les 3 nuits supplémentaires seront facturées plus chères. Dîner dans un restaurant, au menu : « empanadas » chausson de viande, salade pomme verte et céleri arrosés de bières boliviennes : 120 bol. Mardi 29 aout : Santa Cruz de la Sierra Départ en « colectivo » vers Samaipata 80 km à 1800 m d’altitude. Route très encombrée, conduite anarchique, ce qui contribue à décourager François à louer un véhicule ce qui était initialement prévu. Visite du musée du Village montagnard de Samaipata, (50 bol/pers tarif étrangers). Des panneaux explicatifs sur la culture des peuples pré-Inca et la collection d’objets usuels en poterie rendent cette visite très intéressante. Nous poursuivons vers El FUERTE, site préhispanique mystérieux occupée par les espagnoles pour installations de leur armée au 16ème siècle. Point de vue magnifique sur le parc national Amboro. Retour dans la soirée à Santa Cruz. Mercredi 30 aout : Santa Cruz de la Sierra Visite du centre de la ville : place du 24 septembre entourée de constructions préhispaniques anciennes, marché de la ville occupé essentiellement par des stalles de restauration. Cette gastronomie ne nous attire pas et surtout nous craignons pour nos estomacs fragiles. Repas à la pizzeria LABELLA NAPOLI 177 bol/p 2. Nous expédions par Western Union les 500 usd réclamés par l'agence TUPIZA TOURS. Retrait de dollars possible avec une carte de crédit dans les distributeurs. Cette monnaie étant nécessaire pour le règlement du solde du circuit réservé avec cette agence pour l'altiplano Bolivien, excursion que nous effectuerons à la fin de ce voyage. Soirée au restaurant « la Casa de Camba », renommée par sa cuisine typique de la région de Chiquitania. Les tables sont installées pour des familles boliviennes, toutes les générations sont présentes, plus de 20 convives par groupes familiaux. Établissement à recommander car authentique et sans connotation touristique. Jeudi 31 aout : Départ vers les missions jésuites - Nuit à Concepcion Nous préférons effectuer un circuit de 2jrs vers deux missions jésuites au nord de Santa Cruz, avec un chauffeur guide; ce dernier rencontré à l’hôtel nous a proposé cette formule pour 3000 bol tout compris (420 USD).
Nous traversons la Chiquitania -très belle région verte et ombragée - occupée par de grandes estancias d'élevage de bovins et de buffalos, route en partie asphaltée. REGION CHIQUITANIA Les missions Jésuites de cette région ont été créées au XVIIIème siècle :
Nous visiterons deux missions Jésuites de Chiquitos classées au patrimoine mondial de l’humanité dans les villages de - Saint Javier à 220 km au nord de SANTA CRUZ. Église restaurée en 1980. Visite avec guide. - Concepcion à 300 km au nord de SANTA CRUZ où nous assistons à la messe de 19 h. Eglise de la Conception restaurée dans les années 1980. Nuit dans un hostal réservé et réglé par le guide.
Vendredi 1er septembre CONCEPTION et retour vers SANTA CRUZ DE LA SIER Visite de la mission de La Conception accompagnés par le conservateur du musée de ce village. Il est l’auteur des peintures illustrant le chemin de croix de cette église, chacune d’elle comporte un message écologique : des scènes de coupes de grumes d’arbres chargées sur des camions, des forêts calcinées…. Cette visite sera passionnante dans la mesure où cette personne, d'origine indienne, a participé à la restauration de cette église en bois, elle nous fournira en outre beaucoup d'informations sur le rôle évangélisateur et pacificateur des jésuites, de l'organisation sociale des villages, de la formation des indiens au travail du bois et la confection des instruments de musique, jusqu'à l'apprentissage du violon.
Repas à San Javier, jus de fruits maracuya (fruits de la passion), soupe et riz au « charque » (viande de lama séchée), retour sur Santa-Cruz dans l'après-midi. Sur la route nous croisons deux jeunes hommes blonds en salopette, sur une carriole tirée par des chevaux. Le guide nous explique que ce sont des mennonites. Le mennonitisme est un mouvement religieux. Ses membres sont conservateurs et traditionnalistes, ils refusent le modernisme. Le gouvernement bolivien leur a attribué des dérogations pour leur installation dans cette région pour laquelle ils contribuent au développement économique surtout dans le domaine agricole. Ils sont les principaux producteurs de fromage.
Ce circuit et la découverte de l'histoire de cette région de l'Amérique du sud restera notre coup de cœur de ce voyage. Samedi 2 septembre : Arrivée LIMA Départ sur lima avec Latam. Taxi réservé au kiosque dans l’aéroport de LIMA : 60 soles. Installation à l’hostal "del patio" dans le quartier Miraflores. Nous dînons sur une terrasse du restaurant EL Parequito pour 121 soles de coquilles st Jacques gratinées, d'un ceviche de poisson, d'un "anticuchos" (brochettes de cœur), le tout délicieux.
Nous attendons Monique qui arrive depuis Marseille pour participer à notre circuit. Le gérant de l'hôtel nous propose de lui envoyer un taxi dont il utilise régulièrement les services pour l'accueillir à l'aéroport de Lima. Monique nous rejoint donc vers 20 h à l'hôtel. L’heure est au repos pour récupérer du décalage horaire et de la fatigue de ce long voyage. Dimanche 3 septembre : LIMA LE MATIN, nous faisons le point sur l’organisation du voyage. Nous nous organisons pour le suivi du voyage, Monique gèrera l’alimentation, pour ma part, ce sera le reste, étant responsable au premier chef de ce voyage en tant qu’organisatrice. François est chargé du retrait des fonds dans les distributeurs ou du change des euros et des dollars.
Pour la préparation du circuit, J’avais établi des tableaux prévisionnels des coûts de chaque poste de dépenses. Les tableaux joints en annexe ont été actualisés au fur et à mesure pour indiquer les coûts réels : - Trois fichiers joints à ce compte rendu reprennent les coûts des hôtels, des transports et des excursions pour nous trois. - Quelques indications de coûts sont données pour les repas afin de donner une moyenne du prix des repas. A noter que la majorité des hôtels offrent des petits déjeuners copieux. Le repas principal étant pris assez tard dans la journée, nous nous contenterons le soir d’une collation.
Ce matin nous procéderons à l’achat de billets auprès de la Compagnie de bus « Cruz Del Sur » pour assurer les trajets Lima/Paracas et Ica/Arequipa, les jours suivants.
Nestor, taximan, après nous avoir conduits à la gare, nous propose un tour du centre-ville et des quartiers historiques (180 soles). - Visite du centre historique, du palais présidentiel avec la relève de la garde présidentielle en fanfare. - Des groupes folkloriques défilent le long de la place Mayor, les danseurs sont vêtus de magnifiques costumes très colorés. - Promenade dans les rues, les maisons ont gardés leur caractère hispanique. Certaines sont délabrées. - Nous poursuivons le long du bord de mer jusqu’au quartier cochillos, Nestor nous conduit dans un resto de famille. Dégustation d’un pisco saur accompagné de divers plats : « conchas » gratinées au parmesan (coquille st Jacques), poisson cru servi en ceviche, crevettes et poulpes. Délicieux. Coût pour les 4 : 220 soles. - Découverte du vieux quartier Barranco. Retour à l’hostal. Lundi 4 septembre – LIMA vers PARACAS Nestor nous conduit très tôt au terminal des bus de la compagnie Cruz del Sur (15 s) cette Cie est très connue car elle dessert plusieurs pays d’Amérique du sud. Route LIMA/PARACAS: 5 h. A l’arrivée au terminal des bus, un taxi nous attend (10 s) Hôtel Santa Maria. . A l’hôtel, Le point est fait sur le programme à venir : chambre + excursion des Ilas Ballestas ( coût 250s). Cette excursion est offerte avec le prix de la chambre triple. Nous réservons pour l’après-midi le tour privé pour le parc national 90 s, à notre charge. Réservation pour le lendemain d’un taxi Paracas/ gare routière Cruz Del Sur d’ICA (150 s) Hostal à recommander fortement, George francophone très professionnel a organisé le séjour. Pas de surprise dans les tarifs indiqués sur les échanges par messagerie. Contact : "reservas_santamaria@hotmail.com" "www.hostalsantamariaparacasExcursion parc national de Paracas : Départ immédiat, Entrée parc national 5 s/p + Tour privé 90 soles pour les trois payé au gérant de l’hôtel.
Le chauffeur au départ, nous propose une extension de l’excursion sur une côte plus éloignée (+60 s). 3 h de route sur des pistes sableuses, paysage aride, dunes de sables….Nous le suivons. Repas dans un resto dans la presque île proposé par le guide, nous sommes déçus par la qualité des plats de poissons surtout sur ce site marin. (Trop touristique). Mardi 5 septembre : Excursion îles Ballestas Départ 8 h vers l’embarquement. Des « lanchas » attendent les centaines de touristes. Nous sommes surpris que cette petite ville qui semblait endormie en accueille autant. Boletos : 5 s/P Des barques avec 36 personnes filent vers les îles occupées par des milliers d’oiseaux, quelques phoques paraissent sur les rochers. Les prises de vue sont difficiles compte tenu du nombre de passagers et des nombreuses barques navigant autour des îles. Retour 10 h. Belle excursion toutefois à recommander. Avant de prendre la route vers ICA nous déjeunons dans un resto sur le front de mer d’un « Ceviche » de poisson (spécialité nationale) et d’une petite friture de poisson, excellent, coût 95 s. Recette du ceviche : 1 kg de filet de poisson très frais à chair ferme, 1 oignons rouge, 1 patate douce, 1 gousse d'ail, 1 piment oiseau, coriandre haché. Cuire la patate qui servira d'accompagnement. Découper en dés le poisson, ajouter le jus du citron, laissé reposer 10 mn. Ajouter à la préparation l'oignon coupé en lamelles, la gousse d'ail écrasée au mortier, le piment découpé en fine lamelles (doser en fonction de votre goût), la coriandre ciselée. Laisser reposer 5 mn et servir accompagné de la patate douce. On peut ajouter des grains de maïs toastés. On peut compléter le « ceviche » de poisson de fruits de mer comme la coquille saint jacques etc…. Départ à 13h vers ICA en taxi privé. Le paysage est désertique, plusieurs plantations d’asperges sur des terres arides et sablonneuses et de nombreuses serres bordent la route. Arrêt à la cave de production de Pisco, courte présentation de la méthode de vinification et distillation. Une dégustation de Pisco et de cocktails nous est offerte. Impossible de résister à ce doux breuvage (à consommer avec modération) Nous poursuivons vers ICA ville brouillonne, avec une circulation anarchique. Le taximan nous dépose au terminal de Bus de Cruz Del Sur : voyage de nuit avec inclinaison des sièges à 160°, voyage confortable, mais plateau repas minable, un verre de coca ou de thé, pas de petit déjeuner. Nous sommes très loin du confort des trajets en bus en Argentine. Mercredi 6 au samedi 16 septembre : AREQUIPA Long séjour nécessaire pour l’adaptation à l’altitude (Conseil de notre médecin). Arrivée à 8h à la gare routière : taxi 12 soles jusqu’à l’hôtel la Casa de Ana dans le quartier de Yanahuara proche du centre-ville. Tarif avantageux compte tenu du séjour de 10 nuits 46 USD/n au lieu de 56 USD pour une chambre triple confortable et spacieuse. Excellent et copieux petit déjeuner : fruits, pains, confiture, œufs, « empanadas », pris sur la terrasse avec la vue sur le volcan Misti….. Accueil chaleureux de la maman d'Ana et de ses employées, toujours attentives, prêtes à satisfaire et à apporter des conseils à ses clients. Nous serons choyés tout au long du séjour, profitant de la terrasse et de la cuisine mises à disposition. Je vous conseille vivement ce B&B, vous ne serez pas déçus.
Découverte d’Arequipa au cours de ces 10 jours : - Visite de la ville en bus panoramique : 25 s/p. De très beaux édifices de l'époque coloniale donnent un cachet particulier à cette ville construite en sillar ( pierres volcaniques de couleur blanche). - Visite guidée du Monastère de Santa Catalina (40 s/p + 20 s guide). - A ne pas manquer son marché haut en couleur : échoppes de viandes de poulets, de lamas etc exposées sur des étals rustiques loin des conditions sanitaires usuelles en Europe.
- Un arrêt aux stalles de fruits exotiques pour déguster un délicieux jus de fruits 100 % naturel (30 soles). Des échoppes offrant des pommes de terre de nombreuses variétés, festival de couleurs, de goûts et de formes : 5000 espèces existent, 3500 sont originaires du Pérou, 75 espèces y sont cultivées. Nous découvrons des stands de plantes et de fleurs médicinales, de fœtus de lamas, destinés aux cérémonies de croyances traditionnelles.
Les déplacements dans la ville coûtententre 5 et 10 soles en taxi.
Circuit touristique des environs en bus durant 5 h : 465 s p. 3. Intéressant dans la mesure où nous traversons les villages campagnards à la périphérie de la ville, avec leur culture en terrasse. Arrêt aux points de vue sur les vallées traversées de torrents. Visite du musée consacré aux combats de taureaux et tout spécialement à leur champion MENELIK. Des combats sont organisés tous les dimanches dans les villages alentour.
Restaurants recommandés : - La terraza, vue sur la Plaza de Armas. - la picanteria de Nuevo Palomino dans Yanahuara, cuisine traditionnelle servie dans une jolie cour décorée par des ustensiles de cuisine à l’ancien temps. - Chicha : dans un bâtiment historique en « sillar », resto très chic, mets délicieux du terroir prépares par le chef Gaston Acurio. - Dimas, rue Santa Catalina, au fond du patio. Excellente carte d’une douzaine de plats, délicieux, décor sobre dans des alcôves en « sillar ». Goûtez le mojito revisité aux fruits de la passion. Coût très raisonnable pour cette qualité et pour ce cadre. - Zig-zag en face de l'église San Francisco, plats originaux, bien présentés. - Dans les échoppes autour de la place de Yanahuara dégustation d’« helado de queso », glace parfumée à la cannelle. Des jeunes filles en costumes traditionnelles les préparent dans une bassine de cuivre reposant sur une cuve de glace. Samedi 16 septembre : départ vers le canyon de Colca – YANQUE Trajet touristique en minibus, 100 soles/p, plusieurs arrêts en chemin pour observer alpagas, lamas, vicunias. Accès au canyon (boleto) 70 s p.p La route passe par le col de Patapampa à 4910 m d'altitude, arrêt au point de vue d'où il est impossible de voir les trois volcans masqués par les nuages, le temps est froid avec la neige qui commence à tomber. Descente avec une vue magnifique vers le canyon de Colca à Chivay où un buffet est servi dans le restaurant « El Turko » 25 s/p, tous les plats sont délicieux.
L’après- midi sous la pluie nous allons aux thermes de Yanque, après la traversée d’un petit pont suspendu (entrée 15 s/p) nous accédons à plusieurs bassins à t° différentes, les cabines pour se changer sont très rustiques, nous entrons dans les bassins d’eau très chaude pour passer un agréable moment .
Au retour le bus nous laisse à l’hôtel réservé à Yanque au « Miskywasi » 75 USD p3, petit déjeuner compris. Nous y resterons deux nuits l’hôtel est très confortable. Les propriétaires sont très attentionnés, les repas servis sont excellents : pour les deux dîners et le déjeuner 84 euros apéritifs compris. Le petit déjeuner est très copieux. Hôtel à recommander. Dimanche 17 septembre - YANQUE Marche de 4 h a/r au départ de l’hôtel vers le site précolombien UyoUyo sur le versant opposé du Canyon. Traversée d’un pont suspendu, rencontre avec des villageois qui escaladent d'un pas rapide les montagnes en direction de leur village, alors que nous peinons sur les sentiers caillouteux.
Rencontre sur le chemin de cet alpaga, qui nous a approchés menaçant, cabré sur ses pattes arrière. Il nous a poursuivis à l’intérieur du mini musée….. Heureusement le gardien l’a refoulé et nous avons pu passer. Lundi 18 septembre –CANON DE COLCA – RETOUR AREQUIPA Nous poursuivons le circuit du canyon de Colca avec l’agence d’Arequipa, le bus passe nous prendre sur la place du village, nous rejoignons un groupe de touristes partis très tôt d’Arequipa. Arrêt dans le village de Maca caractérisé par son église. Puis au mirador de La Croix des condors. Des dizaines de bus et des centaines de touristes stationnent pour observer le vol des condors. Ils sont rares, une dizaine au plus. Déception pour certains, pour notre part, nous en avions déjà vu à plusieurs reprises lors de notre grand circuit en 2014. Ce site ne mérite pas à mon sens sa renommée.
Les deux versants du canyon sont occupés de terrasses agricoles étagées, ce qui donnent un panorama extraordinaire. Excursion à ne pas rater.
Retour sur Arequipa après une pause repas dans un resto campagnard. Sur le retour qq arrêts pour apercevoir alpacas et lamas broutant l’herbe des lagunas. Nous rentrons à la casa de Anna pour récupérer les bagages et rejoindre le terminal des bus : bus de nuit vers Cusco avec la Cie Oltursa au prix de 103 soles/p. Le bus est confortable mais le plateau repas est nul. Un conseil, prendre son repas avant de monter dans le bus. Du Mardi 19 au 25 septembre : Cusco et la vallée Sacrée. Arrivée à 7 h à Cusco. Nous allons chez William, un français marié à une péruvienne. Parents de deux jumeaux très sages, ils louent des chambres dans leur appartement. Après deux nuits nous préférons ns installer dans un Hôtel au centre-ville, formule plus impersonnelle qui nous convient mieux. L’hôtel Amerinka dans la rue piétonne -rue Marques- est à 400 m de place d’Armes. 1 er jour : Cusco : Plaza de ARMAS et Monolithe équarri aux 12 angles Cette journée sera consacrée à l’organisation du séjour d’une semaine : achat des boletos (billets d’entrée) :-boleto 10 sites et 5 musées ns permettra de visiter les sites les plus importants : 130 soles /p - entrée Machupichu 152 soles/p - paiement des billets de train chez Inka Rail, réservé par internet : 463 USD réglés par carte de crédit. 2 ème jour : site Inca SAQSAYHUAMAN Avec un taxi nous allons découvrir le site inca Saqsayhuamàn, forteresse construite dans un but défensif, les blocs constituant les murs sont impressionnants, l’esplanade est grandiose. Nous redescendons à pieds vers la ville. Visite du musée de l’Inka (10 s/p), les panneaux informatifs sur le monde inca et sur l’environnement sont très instructifs. A ne pas louper même si ce site n'est pas repris dans la liste des 5 musées pour lesquels nous avons payé l'entrée 3ème jour : Site Inca PISAQ Nous arrêtons un taxi pour aller à la gare pour prendre un bus allant à Pisaq. Le chauffeur nous propose de nous conduire directement à Pisaq et vers d’autres sites pour la somme de 160 soles/jour. Nous acceptons cette offre et la renouvellerons les jours suivants pour découvrir les sites Inca de la Vallée Sacrée. Nous apprécierons la formule « taxi », les déplacements étant bien plus faciles conduits par un chauffeur connaissant bien la région, gardant les sacs à dos pendant les visites pour une somme relativement raisonnable. Après la visite des trois premiers sites : visite du site Q’engo, Tambomachayet Puca Pukara, ces deux derniers étant assez proches, nous roulons pendant une ½ h vers le village de Pisaq, ns grimpons vers le site Inka de Pissaq où notre chauffeur se faufile entre van et mini bus, grosses affluence de touristes. Nous découvrons ce site grandiose sous un vent violent : cultures en étage et fort inca. 4 ème jour : Sites des Salinas de MARAS et de MORAY Ns poursuivons avec notre chauffeur José qui ns conduit aux salines de Maras : plus de 300 bassins pour recueillir le sel (entrée 10 /p), le site est magnifique, nous n’arrêtons pas de prendre des photos.
Ensuite nous allons vers Moray. Ns descendons vers les cultures étagées et suivons le chemin balisé.
Ces terrasses agricoles inca de forme circulaire avaient pour objet de créer des microclimats pour cultiver de nombreuses variétés de plantes des Andes, des milieux tempérés et des Yungas (végétation tropicale). Sur le retour vers Cusco nous nous arrêtons à Chicheros, village renommé pour ses tisseuses traditionnelles, nous écoutons les explications d'une petite jeune femme sur les tissages, les teintures etc…. Nous poursuivons vers les ruines inca de ce village qui abrite une magnifique église comportant des plafonds en bois et des murs peints de l'époque du XVIème siècle, c’est tout simplement magnifique. Nous contemplons ces merveilles assis sur un banc (il est interdit de prendre des photos), Considérant notre intérêt, le conservateur nous donne son sentiment sur son appartenance au peuple quechuas et sur l'histoire du pays conquis par les espagnols. Il nous explique que son peuple a su conserver sa langue bien qu’à l’école c’était en espagnol qu’il fallait s’exprimer. 5 ème jour : CUSCO Cette Journée est consacrée aux musées et à une promenade dans la ville. Nous rencontrons deux classes d’enfants venant d’un village éloigné dans la Vallée sacrée, très timides, leurs joues portent des traces de brûlures causées par leur exposition au froid. Ils sontaccompagnés de leurs instituteurs. Ils viennent découvrir la capitale, ils sont regroupés pour la pause pique- nique. Nous demandons l’autorisation de les prendre en photo charmés par ces enfants vivant encore de façon traditionnelle. Dernière soirée à CUSCO, nous allons au restaurant « l’Inkagrille » avec musique andine. Les plats sont excellents, beaucoup de créativité pour présenter les mets locaux 6ème jour : OLLANTAYTAMBO José vient ns chercher et nous emmène à Ollantaytambo, point de départ pour Aguas Calientes. Un site inca à découvrir, flânerie dans le village qui comporte des ruelles étroites bordées de constructions dont la base est composée d’énormes blocs taillés, semblables à ceux de CUSCO.
Nous prenons le train vers Aguas Calientes. C’est dans une cohue incontrôlée que nous cherchons des indications, enfin des employés d’inca Trail brandissent des panneaux et les fixent sur les wagons. Nous montons dans le train pour une 1 h 40. Nuit à l’hostal Cusiqoylloy, un hôtel propre est correct pour une nuit 113 soles /n pour 2, nous prendrons deux chambres. Nous allons acheter nos tickets de bus pour le lendemain, ne pas oublier son passeport. Nous paierons en USD. Rapide tour dans la ville occupée essentiellement par des commerces touristiques pour rechercher un resto, ce soir ce sera une soupe. 7ème jour – MACHU PICHU Levée à 4 h30, petit déjeuner basique, à 5 h nous arrivons le long de la rivière, une longue queue nous attend pour monter dans le bus, attente 1 h20. A 7 h nous passons les contrôles d’entrées du Machu Pichu. Pas de chance, une petite pluie fine et la brume voilent le paysage. Nous optons pour le circuit 2 (plus accessible pour nous) impressionnés par le chemin constitué d‘escaliers pavés conduisant aux terrasses et au mirador du circuit 1. Nous suivons le parcours complet du deuxième secteur avec ses nombreuses marches en descente et en montée et son escalier vertigineux en descente.
Vers 11 h, le temps se découvre et, après réflexion (c’est un moment exceptionnel, un site exceptionnel, nous ne reviendrons jamais au Machu Pichu, alors autant mobiliser notre énergie) nous décidons de tenter le circuit 1 avec pour objectif d’admirer la cité dans son ensemble, de réaliser des photos marquantes et de s’imprégner de l’ambiance particulière de ce site unique. Ns repassons le contrôle à l’entrée et entamons la montée, lentement aidés de nos bâtons de marche. Nous serons récompensés de nos efforts
Un peu d’histoire : La citée inca du MACHU PICHU où vivait un souverain (en présence d’une cour et d’une garnison), était composée de maisons et de greniers -dont les ruines sont visibles- de cultures en terrasse, etc. Les incas construisirent tout un système de terrasses et de canalisations pour contrôler les pluies torrentielles qui tombent sur la région à la végétation dense. Nous en aurons un aperçu dans l’après-midi. Les espagnols n’ont jamais découvert cette citée inaccessible, enfouies dans la végétation. Le MACHU PICHU, citée inca, perchées à 3100 m d’altitude, appartient à la famille des grandes citées perdues.
Une pluie torrentielle se déverse au retour vers le village. Nous reprenons le train vers Poroy. José le taxi nous attend à la gare pour nous ramener à notre hôtel. Mardi 26 Septembre : Puno Nous avons opté pour le circuit touristique avec Tourismomer www.turismomer.com qui nous conduira de Cusco à Puno, au bord du lac Titicaca avec 5 arrêts touristiques dont un arrêt au restaurant LA PESCANA.
Village d’Andahuaylillas qui possède La magnifique église De San Pedro nommée « La chapelle Sixtine d’Amérique". À visiter sans hésitation, vous serez émerveillés par les sculptures, les peintures des fresques. Son plafond est recouvert par une décoration de style « mudéjar » avec des motifs de fleurs de fruits. Village de Raqchi (alt 3500m) et ses ruines pré-Inca. Village de Pukara : le Musée du village de Pukara expose desœuvres en pierres, une grande collection de monolithes, de céramiques et d’autres objets de cette grande culture pré- inca. Pour notre part vivant dans le Pacifique sud nous reconnaissons le style des statues polynésiennes et maories, ce qui nous laisse perplexes. Col de La RAYA à 4338 m d’altitude où nous attendent de nombreux vendeurs de souvenirs accompagnés d’alpagas. Mercredi 27 septembre Puno –Lac Titicaca Sa longueur est de 190 kilomètres, sa largeur de 80 kilomètres. Pour les Aymaras et les Quechuas, le lac Titicaca (3800 m d’alt.) est le berceau de la vie et de ses eaux est sorti le dieu Viracocha pour créer le monde.
Sur une journée, le seul circuit possible réservé auprès d’une agence de Puno (50 usd p.p) nous permet de naviguer vers les îles Taquine et Uros (50 usd p.p).
Sur l’île Taquine, nous ferons une longue marche à la rencontre du peuple Aymaras pour arriver en haut de l’île, nous avançons lentement le souffle court. Un court exposé sur la vie au confort spartiate des habitants dans cet espace réduit. Les femmes sont penchées sur leur tissage, les hommes tricotent sans cesse. Un maté de coca nous est servi, nous rejoindrons le bateau au nord de l’île en poursuivant notre marche. Cette île est connue pour son artisanat et ses tissages. Les Aymaras proposent à la vente leurs ouvrages : ceintures, bonnets, etc.
Poursuite de la navigation jusqu’au rivage de la péninsule de Capa chica où nous assistons après une mini cérémonie à l’adresse de la Pacha Mama, à la préparation du repas : viandes et légumes cuits dans un four tapissé de pierres chaudes à même le sol. Nous sommes familiarisés à ce type de cuisson dans le pacifique avec les Canaques, les polynésiens, etc… Poursuite vers les îles Uros, îles flotantes.
Celles-ci sont fabriquées à partir de roseaux flottants (jonc Totora) et sont devenues une étape touristique presque « obligatoire », ce qui permet aux habitants de vivre en partie de ce tourisme. L’attente des locaux qui ont étalé leurs travaux est notable, cela me gêne. Quelques touristes font une petite navigation sur une jonque en roseaux. Jeudi 28 septembre : Trajet en bus Puno-Copacabana- La Paz Le bus longe le lac Titicaca. Après deux heures de route, nous arrivons aux postes frontières, après avoir effectué les formalités de passage, arrêt 3 H à Copacabana en attendant la prochaine étape. Nous faisons une petite balade dans ce village style baroudeurs, qui ne nous plaît pas du tout. À 14 h nous montons dans un bus qui se remplit rapidement de touristes de tout âge. Surprise, une heure plus tard on nous invite à descendre pour traverser un détroit, le détroit de TIQUINA (3810 m altitude). Les voyageurs sont conduits vers de petites embarcations, le bus est chargé sur une barge qui tangue sérieusement tout au long de la traversée sous la houle. Moment épique.
Arrivée à LA PAZ, le chauffeur refuse d'aller au terminal et nous dépose devant son agence, chacun doit se débrouiller pour se rendre à son hôtel ou au terminal pour ceux qui doivent poursuivre leur voyage vers Uyuni, pas de taxi libre. Heureusement notre hôtel se situe une rue plus loin, il faut tirer les bagages sur la rue pavée et pentue, moment désagréable. Installation pour deux nuits à hôtel Alta vista. Hôtel correct. La chambre triple ne correspondant pas à l’offre de Booking, la propriétaire nous installe dans deux chambres plus confortables. Le petit déjeuner est servi au dernier étage qui offre une vue sur La Paz, ville surprenante par sa configuration et ses constructions, rouges en brique, accrochées sur les différents versants des collines. Vendredi 29 septembre au mercredi 4 octobre – La Paz Nous passons le troisième jour à l’hôtel TerrAndes tout près dans la rue Illampi du quartier historique et du marché des sorcières appelé aussi « mercado de hechicerias » lieu de vente d’objets rituels (fœtus de lamas séché, herbes, poudre magique, insectes séchés) et de pratiques de rites magiques de la culture Aymaras pour offrandes à la Pacha Mama. La marche y est ardue en raison du relief des rues, de l’état des trottoirs encombrés des stalles de petits marchands de toutes sortes. L’hôtel est agréable, le petit déjeuner pris au 8ème étage offre une vue splendide sur la ville et sur le quartier « El Alto » perché en haut de la ville à 4000 m d’altitude. Les journées seront occupées par des promenades dans les différents quartiers de la ville qui diffèrent totalement du centre historique, relativement pauvre. Nous découvrirons des quartiers aisés, de belles maisons, de beaux immeubles modernes. Plusieurs déplacements en téléphérique, le rouge pour El Alto, le jaune et le vert pour les quartiers riches du Sud de la ville, l’orange -inauguré trois jours plus tôt – pour Miraflores. La première sortie en téléphérique est réservée avec le tour « hanaqPacha Travel » Réservée sur tripadvisor au tarif de 195 bob/3 p.
Une soirée passée à l’ALTO pour assister aux combats de catch des Cholitas
Les repas seront pris dans les petits restos offrant pizzas et pâtes dans la rue Illampipour 8 à 10 euro p/p boissons comprises. Nous nous offrons un repas au restaurant « la Comédie » à Sopocachi pour 55 euro à trois avec des mets raffinés et un excellent service.
Les taxis se négocient à 12 bob le trajet. Les Micros bus transportent d’un quartier à l’autre, c’est prendre un risque à les utiliser sans connaître précisément les trajets empruntés et les quartiers traversés. Belle expérience, nous les avons utilisés plusieurs fois, ayant repéré quelques destinations, le coût est dérisoire (5 cts d’Euro). Mercredi 4 octobre – Vol La Paz-Sucre Avec BOA ns prenons le vol à l’aéroport d’EL ALTO 41OO m d’altitude, le passage coûte 50 USD /p.
Nous sommes attendus par Christophe, consul honoraire de France à Sucre. Nous logerons chez lui dans deux petites chambres assez vétustes (220 bol), pour un prix modique, il est vrai. Peu de confort, nous sommes près du centre-ville, la maison ancienne est construite autour de deux patios, nous avions fait ce choix en tenant compte du fait que Christophe a son agence de voyage. Ce qui nous a facilité l’organisation du déplacement privé à la découverte de l’arrière-pays et surtout le circuit de MARAGUA. Jeudi 5 au lundi 9 Octobre – SUCRE SUCRE est une ville très paisible, agréable, le centre est propre, les maisons chaulées de blanc ont conservé l’architecture hispanique. Visite dans le quartier Récoleta, du musée des arts autochtones et du textile des ethnies des villages environnants. À ne pas rater. Pause agréable sur le mirador de Recoleta à la sortie du musée tout proche. Restaurants de la ville : bons repas à « La Posada » et « El Solar » à des prix très raisonnables 40 bob le menu + boissons. Vendredi 6 octobre – Excursion à Macara En véhicule privé avec chauffeur et guide -excursion réservée auprès de Christophe- nous partons vers la cordillère de Los Frailes. Arrêt à Chataquilla, point de départ du sentier Inca (alt 3600 m) qui descend sur 4,5 km vers Chaunaca avec un dénivellement important. La randonnée offre des vues panoramiques sur la cordillère andine. François et Monique accompagnés du guide descendront pendant plus de 3 h moi je les attends à l’abri au bout du chemin. J’ai opté pour le trajet en véhicule sur une piste très sinueuse. Monique voulant marcher au rythme du guide et de François n’avait pas le temps de bien récupérer, elle peinera pour atteindre le bout du sentier. Mais l’honneur est sauf, elle est arrivée au bout fière d’elle. Premiers pas sur le sentier inca … Dans cette région sont installées les Jalq’a, communauté autochtone de Bolivie. Leurs tissages caractéristiques, toujours de couleur noire et rouge, représentent les Enfers ou le monde ‘d’en bas ‘. Dimanche 8 octobre- VillageTarabuco Il faut prendre un bus touristique 35 bob/p le dimanche matin 8h30 devant la cathédrale. Un marché paysan se tient le dimanche dans ce village : légumes, fruits, viandes, laine brutes, colorants pour les fils, pelotes de laine, vaisselle, vêtements enfin tout le nécessaire pour la vie en montagne. Des cantines offrent poulets frits, soupes, Des villageois en costumes authentiques -chapeaux casque, capes de laine- font leurs achats, impossible de les prendre en photos, refus catégorique.
Autour de la place et le long des ruelles, des boutiques de souvenirs, l’intérêt ici ce sont les sacs et les tissages manuels représentant La pacha Mama ou des scènes de croyances andines. Les prix sont plus élevés qu’à Sucre. Le Côté touristiques ne ns plait pas trop. Nous retournons au resto Wasi où un menu à 40 bob est servi, clôturé par un petit spectacle de danse bolivienne. Mardi 10 octobre Départ vers Tupiza Départ vers Tupiza à 7 h du matin. Nous avons opté pour un taxi privé car il aurait fallu prendre un bus de nuit ou aller en taxi à Potosí et y prendre un bus pour Tupiza, trop aléatoire, les bus boliviens ne sont pas de tout confort.
TAXI PRIVE : Le coût est de 170 usd. Pour sa réservation, aller en face au terminal des bus, des chauffeurs proposent des transports vers le sud, pour la ville de TARIJA. Nous négocions le trajet pour Tupiza, le chauffeur promet de prendre son van (véhicule très récent) et de nous conduire en personne. Une avance de 200 bob est versée avec remise d’une quittance. Le matin du départ, horaire respecté, mais ce n’est pas le même chauffeur et pas le même véhicule….. Déçus, nous embarquons néanmoins. Il s’avèrera que le jeune chauffeur, de bonne volonté, ne connait pas du tout la route de Tupiza, habitué à conduire autour de sa ville de TARIJA, il faudra tempérer sa conduite.
Le trajet est très agréable, nous longeons des rivières bordées de pâturages.
Nous arrivons à POTOSI (4090 m d’altitude). Nous faisons une petite incursion dans la ville pour visiter la Casa de la Moneda et la place centrale qui est occupée par des manifestants.
La mine de Potosi, El Cerro Rico (la montagne d’argent), a été exploitée pendant 3 siècles par les espagnols, au prix d’un génocide de 8 millions d’indiens aymaras, quechuas, et esclaves venus d’Afrique. Elle contribua à l’enrichissement de l’Espagne coloniale pendant plusieurs siècles. Ces mines sont toujours exploitées par des mineurs boliviens. Une suite sera consacrée pour l'Altiplano Bolivien et le retour via Villazon/Quiaca au nord de l'Argentine.
Autour de la fin du "tour du monde", Costa 2018 English translation pending
... Bon ! ......
Heureux qui, comme " hélice " 😛, a fait un beau voyage ... autour du monde, ou qui, comme moi ne tournerais qu' autour de mes souvenirs ..... du dernier tronçon.
Il est mieux de s' adresser au bon Dieu qu' a ses saints ( ... gapour, ici 😊 ). Soit ! La pluralité, alors, de mes juges céans, doit être instruit, dès cet instant, que je ne m' attacherai pas a récits détaillés des escales avec références historiques et prix intégrés, ... mais pencherai vers les sensations que portent encore, parfois avec le recul, les images et sensations personnelles de mes pensées, sur cette expérience.
Il est évident par ailleurs, ( et pas par hasard ) que mes impressions et découvertes; pour être polluées par mes habitudes et expériences, ne sont absolument pas objectives. Je ne suis pas le perdreau de l' année ( .... ou alors d' un millésime déjà oublié ), et je ne me contraindrai dans ce domaine .... qu' a retenue aux limites d' une façon de voir. ... " Nous partons un mardi, il a neigé sur le jardin le dimanche, nous arrivons a Singapour par - + de 30° , avec 8 heures de décalage horaire, et 13 h d' avion ! "
Le pied !!! .... La première excursion, dans la foulée, vous lève a 7 h ..... soit 23 h chez vous la veille.... l' heure de votre couché habituel. ..... nous le voulions : nous l' avons savouré !
Du coup , je me recouche un peu ......
Heureux qui, comme " hélice " 😛, a fait un beau voyage ... autour du monde, ou qui, comme moi ne tournerais qu' autour de mes souvenirs ..... du dernier tronçon.
Il est mieux de s' adresser au bon Dieu qu' a ses saints ( ... gapour, ici 😊 ). Soit ! La pluralité, alors, de mes juges céans, doit être instruit, dès cet instant, que je ne m' attacherai pas a récits détaillés des escales avec références historiques et prix intégrés, ... mais pencherai vers les sensations que portent encore, parfois avec le recul, les images et sensations personnelles de mes pensées, sur cette expérience.
Il est évident par ailleurs, ( et pas par hasard ) que mes impressions et découvertes; pour être polluées par mes habitudes et expériences, ne sont absolument pas objectives. Je ne suis pas le perdreau de l' année ( .... ou alors d' un millésime déjà oublié ), et je ne me contraindrai dans ce domaine .... qu' a retenue aux limites d' une façon de voir. ... " Nous partons un mardi, il a neigé sur le jardin le dimanche, nous arrivons a Singapour par - + de 30° , avec 8 heures de décalage horaire, et 13 h d' avion ! "
Le pied !!! .... La première excursion, dans la foulée, vous lève a 7 h ..... soit 23 h chez vous la veille.... l' heure de votre couché habituel. ..... nous le voulions : nous l' avons savouré !
Du coup , je me recouche un peu ......
Circuit de 12 jours en Irlande English translation pending
Bonjour,
Je pars 12 jours en Irlande fin août-début septembre et j'aurais aimé avoir votre avis sur cette ébauche de circuit :
Jour 1 Vol Paris-Dublin Nuit à Dublin
Jour 2 Glendalough Wicklow Mountains - parc naturel protégé Wexford Tintern Abbey
Nuit vers l’abbaye de Tintern
Jour 3 Cork Blarney Distillerie Middleton Killarney
Nuit à Killarney
Jour 4 Ring of Kerry
Torc waterfalls Moll’s Gap Sneem Caherdaniel Derrynane Beach Portmagee Valentia Island
Nuit à Portmagee
Jour 5 Killorglin Péninsule de Dingle Dingle
Nuit à Dingle
Jour 6 Slea Head Viewingpoint Tralee Adare Limerick
Nuit à Limerick
Jour 7 Bunratty and Folk Park Falaises de Moher Doolin
Nuit à Doolin
Jour 8 Clifden via la Sky Road Kylemore Abbey Galway
Nuit à Galway
Jour 9 Monastère de Clonmacnoise Newgrange / Ou Brú na Bóinne
Nuit vers Newgrange
Jour 10 Malahide Howth Dublin
Restitution de la voiture
Jour 11 Dublin
Jour 12 Retour Paris
Un grand merci d'avance pour votre retour.
Je pars 12 jours en Irlande fin août-début septembre et j'aurais aimé avoir votre avis sur cette ébauche de circuit :
Jour 1 Vol Paris-Dublin Nuit à Dublin
Jour 2 Glendalough Wicklow Mountains - parc naturel protégé Wexford Tintern Abbey
Nuit vers l’abbaye de Tintern
Jour 3 Cork Blarney Distillerie Middleton Killarney
Nuit à Killarney
Jour 4 Ring of Kerry
Torc waterfalls Moll’s Gap Sneem Caherdaniel Derrynane Beach Portmagee Valentia Island
Nuit à Portmagee
Jour 5 Killorglin Péninsule de Dingle Dingle
Nuit à Dingle
Jour 6 Slea Head Viewingpoint Tralee Adare Limerick
Nuit à Limerick
Jour 7 Bunratty and Folk Park Falaises de Moher Doolin
Nuit à Doolin
Jour 8 Clifden via la Sky Road Kylemore Abbey Galway
Nuit à Galway
Jour 9 Monastère de Clonmacnoise Newgrange / Ou Brú na Bóinne
Nuit vers Newgrange
Jour 10 Malahide Howth Dublin
Restitution de la voiture
Jour 11 Dublin
Jour 12 Retour Paris
Un grand merci d'avance pour votre retour.
Escapade à Taïwan, destination très confidentielle English translation pending
Bonjour,
Pourquoi Taïwan ? D'abord pour sortir des sentiers battus, et cette île un peu oubliée des voyagistes reste une niche d'un point de vue touristique. C'est ce qui en fait le charme. On ne connait pas bien Taïwan et son histoire riche et parfois chaotique, on pense que c'est un appendice chinois de la Chine Continentale. Il est vrai que l'on y parle le mandarin mais aussi le taïwanais, dérivé du chinois mais langue à part tout de même, également l'anglais plus ou moins bien selon l'âge des personnes rencontrées ou interrogées. Ceci dit, les Taïwanais n'ont rien à voir avec le grand voisin dont les visées hégémoniques leur font peur, mais aussi les excédent et les mettent en colère. On parle chinois et / ou taïwanais à Taïwan et l'on est fier d'avoir forgé une identité insulaire unique. La taïwanité n' est pas un vain mot, elle est vécue de l'intérieur avec l'affirmation d'un patriotisme national et culturel, bâti sur des apports venus non seulement de Chine ( le Fujian au tout début, une province du sud-est de la Chine continentale) mais également de Hollande, puis de nouveau de Chine ( dynastie Qing / Han et Hakka ) puis de Mandchourie (les deux entités étant en guerre pour le contrôle stratégique et commercial de l'île ) puis du Japon dont les colons ont façonné et formaté les esprits pendant 50 ans - ne serait-ce que par l'utilisation de la langue japonaise- et modernisé les villes comme par exemple l'ancienne capitale Tainan dotée aujourd'hui de larges avenues et de parcs. C'est étonnant, mais les occupants japonais ont toléré et même protégé les traditions des peuples aborigènes malgré des spoliations voire des violences qui ont contraint les tribus côtières à battre en retraite vers les montagnes. Ils ont au final laissé plutôt un bon souvenir ! Enfin il y a l' arrivée de l' armée en déroute de Tchang Kai Tchek ( et dans son sillage d'une bourgeoisie riche et lettrée ) fuyant l'avancée communiste de Mao Tse Toung et son lot de persécutions et d'exécutions sommaires dont la mort programmée pour le rebelle. TKT établit d'abord un régime autoritaire soutenu par les Etats-Unis puis le régime se démocratise au fil des années et l' économie se développe et devient florissante. TKT a participé à l' émergence d'une identité nationale forte et ombrageuse. On lui voue un culte certain malgré des errements, des excès voire des crimes perpétrés avec cynisme. La visite de l' imposant mémorial un week-end permet - paradoxalement - de ressentir une vraie ferveur populaire dans une atmosphère bon enfant. Notre voyage a été orienté vers culture et nature, modernité et tradition, avec un interêt tout particulier pour les peuples aborigènes, et parmi tous ceux-là ( il y en a 14 en tout avec des sous-groupes ) celui des Rukai. Pourquoi ? Parce que les Rukai sont les ancêtres du peuple polynésien, ils ont un ADN identique, ont donc navigué sur les grandes pirogues royales vers les Marquises actuelles pour s'installer d'abord à Hiva Oa ( et aussi Tahuata et Fatu Iva au sud de l' archipel ). A suivi la colonisation de l' actuelle île de Pâques, puis des îles Hawaii, puis de Tahiti ( 500 ans plus tard environ ), enfin de l' actuelle Nouvelle Zélande ( ou Pays du Long Nuage Blanc ) à partir de l' île de Tubuai dans l' archipel des Australes où vivait l' élite du peuple polynésien, et du ' marae ' de Taputapuatua dans l'île de Raiatea ( Iles sous le Vent ). A noter que ce dernier a été classé au Patrimoine de l'UNESCO l'an passé, même s'il est plus récent que les ' marae ' majeurs de Tubuai. Les Rukai sont actuellement plutôt des montagnards, mais ils ont, de toute évidence, été aussi des navigateurs à une certaine époque. Il faut imaginer les mutations en termes de siècles et non d'années ou de décennies, et garder à l' esprit que les vagues successives de colonisateurs chinois, hollandais et japonais ont repoussé les populations autochtones vers les montagnes et quasiment jusqu'à la côte est. Notre motivation première est que nous avons un fils adoptif polynésien qui nous a orientés vers ce groupe tribal. Cette partie du voyage fut passionnante et émouvante aussi. La technologie moderne appliquée à la génétique fait des miracles et permet des découvertes de ce genre.
Les Taïwanais sont ouverts, sympathiques, aiment vivre, rire et chanter. Les rares touristes sont chaleureusement reçus, avec sourires et petits cadeaux. Un vrai plaisir ! C'est un pays libre et plutôt démocratique, la police est invisible même sur la route. On peut comprendre que ce peuple singulier veuille préserver les acquis de l'indépendance tout en maintenant un difficile statu quo avec le grand et puissant voisin qui considère Taïwan comme une province chinoise destinée, tôt ou tard, à réintégrer le giron originel. Les discours des officiels chinois sont toujours assez menaçants, mais ils sont reçus avec ( une fausse ) indifférence. Pékin a mis en place une politique de suffocation militaire, géographique et diplomatique. Autant dire que les choses ne sont pas simples et qu'elles peuvent se compliquer brutalement. Les rapports avec le Japon proche sont excellents, Okinawa (ou archipel RyuKyu ) gardant un rôle stratégique du fait de la présence d'une importante base militaire américaine.
Détails Pratiques Nous avons voyagé sur KLM de bout en bout au départ de Montpellier, en fin d'après-midi, et en début de soirée à Amsterdam pour un vol direct, d'une durée de 11 h 40 à l' aller et de 12 h 40 au retour. Compagnie sure, ponctuelle, organisée et méthodique et qui permet en ce moment d'éviter Air France, engluée dans des problèmes sociaux sans fin et dans des grèves insupportables. On arrive en milieu d'après-midi à Taipei. Bien sur il y a d'autres compagnies qui desservent Taipei au départ d'Europe. On peut conseiller Eva Air dont les tarifs sont compétitifs, surtout si l'on réserve son billet assez longtemps à l' avance ( autour de 800 euros AR ). Il y a aussi China Airlines, compagnie nationale qui fait partie de SkyTeam. Il y a encore Air France ou Cathay Pacific qui volent jusqu'à Hong Kong. Ensuite il faut prendre une autre compagnie pour rejoindre Taipei, China Southern par exemple. A noter que, si l' on a du temps pour une extension très originale, Taïwan est proche d'Okinawa ( ou Ryukyu ), archipel tropical au sud du Japon, à l'écart des circuits touristiques. C 'est un Japon très surprenant, couleur lagon polynésien. China Airlines dessert cette destination à prix très raisonnables.
Un premier conseil quand on débarque à l' aéroport international de Taipei : Acheter une carte SIM pour la durée du séjour. Environ 25 euros pour 15 jours et un accès large à Internet. Les Taïwanais sont hyper-branchés, avec deux ou trois téléphones dans la poche. C'est assez impressionnant !
Second conseil : retirer un peu d'argent à un distributeur, également dans l' aéroport. par exemple, 10000 NTD ( New Taiwanese Dollar ) pour payer un certain nombre de services cash. Les cartes de crédit sont bien sur acceptées partout mais votre banque risque de prélever à chaque utilisation de la carte, des frais qui peuvent sembler excessifs. Je le savais donc j' ai essayé de parer au problème.
Troisième conseil : Voyager avec des euros en billets pour les changer dans les banques. Pas de problème à la Banque de Taïwan où le taux de change était tout à fait correct. Attention : On ne peut pas échanger les billets de 500, 200 et 20 euros, uniquement les billets de 100, 50, 10 et 5 euros. Pourquoi ? Mystère.... Mais bon à savoir !
Nous étions donc en couple et avions pris contact avec deux agences de voyages locales entre lesquelles j' ai choisi la moins chère et la plus performante. Je donnerai des infos plus complètes en message privé à ceux qui sont intéressés. L' agence, en contact étroit avec moi, a mis au point un circuit de 6 jours avec voiture ( Toyota Prius ) et chauffeur, supposé parler anglais , mais avec qui nous avons surtout communiqué via le traducteur de Google... D'où l'interêt d'acheter une carte SIM pour se connecter fréquemment ! J' avais moi-même réservé les hôtels sur le parcours. Ce n' était pas forcément nécessaire partout. En parallèle, j' ai bénéficié des conseils et des contacts d'une étudiante taïwanaise, actuellement à Paris pour un an, qui nous a organisé la visite de Taipei avec méthode avec un taxi privé loué 8 heures par jour. Cela a un prix, mais on se consacre, sans penser à autre chose, aux visites et découvertes, et puis cette énorme ville est vraiment compliquée à parcourir, et les endroits à visiter sont très dispersés. Prix à la journée : 4000 NTD. Ceci étant, on peut aussi parfaitement visiter Taipei en MRT, le métro local, superbe, propre et climatisé. C'est moins cher, bien sur, mais il faut plus de temps... et puis il faut s'habituer à ne lire que du chinois ( un peu d'anglais quand même ) sur les panneaux. Oublier les déplacements en bus pour les raisons indiquées ci-dessus, sauf si l'on parle chinois.
En ce qui concerne le circuit, je ne le referais pas de la même façon aujourd'hui. Je vais donc vous faire profiter de mes suggestions. Côte ouest, il y a un train rapide, style Shinkansen japonais, qui passe par Taichung, Tainan et va jusqu'à Koshiung. Avec un peu d'organisation sur place ( j' expliquerai plus loin ) on peut partir en solo et faire appel ponctuellement à des guides. il vaut mieux acheter les billets de train à l' avance et réserver ses sièges. Cela peut se faire par Internet, ou alors à l' arrivée si on passe le début du séjour dans la capitale. Côte ouest, la belle côte panoramique se situe entre Taitung et Hualien. Et puis la partie grand sud-est de île vaut aussi le détour pour ses paysages marins appréciés le long d'une route vraiment côtière au plus près de la mer. Je conseillerais donc de prendre soit l' avion ( avec Uni Air ) soit le train ( plus lent ) de Taipei à Taroko, et , sur place, de louer une voiture pour redescendre par l'intérieur jusqu'à la pointe sud de l'île, puis remonter par la côte ( deux routes ) pour les points de vue et les photos. La route est tranquille et vraiment superbe. A Taroko, pour visiter les gorges on peut prendre le bus ( bien organisé dès la gare ) ou louer un scooter, ou un vélo, ou un taxi... Tout est possible. Enfin, on peut aussi prendre l' avion, vraiment pas cher à partir de Taipei. On loue alors la voiture à l' aéroport d'arrivée ( Hualien côte est, Tainan et Koshiung côte ouest ). Encore un conseil : Réserver un hôtel confortable à Taipei pour absorber au mieux la fatigue du voyage et le décalage horaire. Beaucoup d'auberges et de B & B du côté des Gorges de Taroko. Dans l'ordre, on commence par Taipei ( 3-4 jours ) ou on termine par Taipei. Si on circule en avion, on peut - et cela fait gagner du temps- transiter rapidement vers l' aéroport domestique à Taipei ( même endroit ) et prendre un avion en fin d'après-midi ou début de soirée pour Hualien ou Koshiung par exemple. Plusieurs compagnies desservent les villes principales, dont UNI Airways que je conseille pour ses prix et sa ponctualité. Billets à réserver en ligne sur le site de la compagnie. Exemple : vol idéal pour Hualien à 18 h 50. On a donc le temps de transiter. Prévoir taxi ou voiture d'hôtel à l' arrivée de nuit. Enfin, penser à acheter du thé à Taïwan, le meilleur du monde. J' ai des adresses. Vous aurez droit à la cérémonie du thé, très stylée. Nous avons eu la chance d'être dirigés vers une maison de thé fréquentée uniquement par des Taïwanais. Acheter aussi une petite théière en terre, le thé infusé ( 1 mn seulement trois fois de suite pour le Oolong Tea ) Prix assez élevés, comme pour le café ou le whisky haut de gamme.
Déroulement du voyage Départ le 22 mars de Montpellier pour Amsterdam puis vol en continuation pour Taipei. Arrivée le 23 mars à 15 h 30. Retour le 1er avril de Taipei vers Amsterdam. Départ à 23 h 55. Arrivée à 7 h 00 . Vol en continuation à 14 heures pour Montpellier. Taipei : du 23 au 27 mars Puis circuit de 6 jours 1er jour / 27 mars : Taipei-Lukang 2ème jour / 28 mars : Lukang - Tainan 3ème jour / 29 mars : Tainan - Koshiung ( via territoire tribal Rukai / Wulai ) 4ème jour / 30 mars : Koshiung - Kenting - Taitung 5ème jour / 31 mars : Taitung - Côte Est - Gorges de Taroko 6ème jour / 1er avril : Gorges de Taroko - Taipei ( en train - 2 heures 50 de trajet - puis taxi pour aéroport en début de soirée )
Je vous retrouve très vite pour le détail de ce voyage dans une suite à ce carnet
Moana
Pourquoi Taïwan ? D'abord pour sortir des sentiers battus, et cette île un peu oubliée des voyagistes reste une niche d'un point de vue touristique. C'est ce qui en fait le charme. On ne connait pas bien Taïwan et son histoire riche et parfois chaotique, on pense que c'est un appendice chinois de la Chine Continentale. Il est vrai que l'on y parle le mandarin mais aussi le taïwanais, dérivé du chinois mais langue à part tout de même, également l'anglais plus ou moins bien selon l'âge des personnes rencontrées ou interrogées. Ceci dit, les Taïwanais n'ont rien à voir avec le grand voisin dont les visées hégémoniques leur font peur, mais aussi les excédent et les mettent en colère. On parle chinois et / ou taïwanais à Taïwan et l'on est fier d'avoir forgé une identité insulaire unique. La taïwanité n' est pas un vain mot, elle est vécue de l'intérieur avec l'affirmation d'un patriotisme national et culturel, bâti sur des apports venus non seulement de Chine ( le Fujian au tout début, une province du sud-est de la Chine continentale) mais également de Hollande, puis de nouveau de Chine ( dynastie Qing / Han et Hakka ) puis de Mandchourie (les deux entités étant en guerre pour le contrôle stratégique et commercial de l'île ) puis du Japon dont les colons ont façonné et formaté les esprits pendant 50 ans - ne serait-ce que par l'utilisation de la langue japonaise- et modernisé les villes comme par exemple l'ancienne capitale Tainan dotée aujourd'hui de larges avenues et de parcs. C'est étonnant, mais les occupants japonais ont toléré et même protégé les traditions des peuples aborigènes malgré des spoliations voire des violences qui ont contraint les tribus côtières à battre en retraite vers les montagnes. Ils ont au final laissé plutôt un bon souvenir ! Enfin il y a l' arrivée de l' armée en déroute de Tchang Kai Tchek ( et dans son sillage d'une bourgeoisie riche et lettrée ) fuyant l'avancée communiste de Mao Tse Toung et son lot de persécutions et d'exécutions sommaires dont la mort programmée pour le rebelle. TKT établit d'abord un régime autoritaire soutenu par les Etats-Unis puis le régime se démocratise au fil des années et l' économie se développe et devient florissante. TKT a participé à l' émergence d'une identité nationale forte et ombrageuse. On lui voue un culte certain malgré des errements, des excès voire des crimes perpétrés avec cynisme. La visite de l' imposant mémorial un week-end permet - paradoxalement - de ressentir une vraie ferveur populaire dans une atmosphère bon enfant. Notre voyage a été orienté vers culture et nature, modernité et tradition, avec un interêt tout particulier pour les peuples aborigènes, et parmi tous ceux-là ( il y en a 14 en tout avec des sous-groupes ) celui des Rukai. Pourquoi ? Parce que les Rukai sont les ancêtres du peuple polynésien, ils ont un ADN identique, ont donc navigué sur les grandes pirogues royales vers les Marquises actuelles pour s'installer d'abord à Hiva Oa ( et aussi Tahuata et Fatu Iva au sud de l' archipel ). A suivi la colonisation de l' actuelle île de Pâques, puis des îles Hawaii, puis de Tahiti ( 500 ans plus tard environ ), enfin de l' actuelle Nouvelle Zélande ( ou Pays du Long Nuage Blanc ) à partir de l' île de Tubuai dans l' archipel des Australes où vivait l' élite du peuple polynésien, et du ' marae ' de Taputapuatua dans l'île de Raiatea ( Iles sous le Vent ). A noter que ce dernier a été classé au Patrimoine de l'UNESCO l'an passé, même s'il est plus récent que les ' marae ' majeurs de Tubuai. Les Rukai sont actuellement plutôt des montagnards, mais ils ont, de toute évidence, été aussi des navigateurs à une certaine époque. Il faut imaginer les mutations en termes de siècles et non d'années ou de décennies, et garder à l' esprit que les vagues successives de colonisateurs chinois, hollandais et japonais ont repoussé les populations autochtones vers les montagnes et quasiment jusqu'à la côte est. Notre motivation première est que nous avons un fils adoptif polynésien qui nous a orientés vers ce groupe tribal. Cette partie du voyage fut passionnante et émouvante aussi. La technologie moderne appliquée à la génétique fait des miracles et permet des découvertes de ce genre.
Les Taïwanais sont ouverts, sympathiques, aiment vivre, rire et chanter. Les rares touristes sont chaleureusement reçus, avec sourires et petits cadeaux. Un vrai plaisir ! C'est un pays libre et plutôt démocratique, la police est invisible même sur la route. On peut comprendre que ce peuple singulier veuille préserver les acquis de l'indépendance tout en maintenant un difficile statu quo avec le grand et puissant voisin qui considère Taïwan comme une province chinoise destinée, tôt ou tard, à réintégrer le giron originel. Les discours des officiels chinois sont toujours assez menaçants, mais ils sont reçus avec ( une fausse ) indifférence. Pékin a mis en place une politique de suffocation militaire, géographique et diplomatique. Autant dire que les choses ne sont pas simples et qu'elles peuvent se compliquer brutalement. Les rapports avec le Japon proche sont excellents, Okinawa (ou archipel RyuKyu ) gardant un rôle stratégique du fait de la présence d'une importante base militaire américaine.
Détails Pratiques Nous avons voyagé sur KLM de bout en bout au départ de Montpellier, en fin d'après-midi, et en début de soirée à Amsterdam pour un vol direct, d'une durée de 11 h 40 à l' aller et de 12 h 40 au retour. Compagnie sure, ponctuelle, organisée et méthodique et qui permet en ce moment d'éviter Air France, engluée dans des problèmes sociaux sans fin et dans des grèves insupportables. On arrive en milieu d'après-midi à Taipei. Bien sur il y a d'autres compagnies qui desservent Taipei au départ d'Europe. On peut conseiller Eva Air dont les tarifs sont compétitifs, surtout si l'on réserve son billet assez longtemps à l' avance ( autour de 800 euros AR ). Il y a aussi China Airlines, compagnie nationale qui fait partie de SkyTeam. Il y a encore Air France ou Cathay Pacific qui volent jusqu'à Hong Kong. Ensuite il faut prendre une autre compagnie pour rejoindre Taipei, China Southern par exemple. A noter que, si l' on a du temps pour une extension très originale, Taïwan est proche d'Okinawa ( ou Ryukyu ), archipel tropical au sud du Japon, à l'écart des circuits touristiques. C 'est un Japon très surprenant, couleur lagon polynésien. China Airlines dessert cette destination à prix très raisonnables.
Un premier conseil quand on débarque à l' aéroport international de Taipei : Acheter une carte SIM pour la durée du séjour. Environ 25 euros pour 15 jours et un accès large à Internet. Les Taïwanais sont hyper-branchés, avec deux ou trois téléphones dans la poche. C'est assez impressionnant !
Second conseil : retirer un peu d'argent à un distributeur, également dans l' aéroport. par exemple, 10000 NTD ( New Taiwanese Dollar ) pour payer un certain nombre de services cash. Les cartes de crédit sont bien sur acceptées partout mais votre banque risque de prélever à chaque utilisation de la carte, des frais qui peuvent sembler excessifs. Je le savais donc j' ai essayé de parer au problème.
Troisième conseil : Voyager avec des euros en billets pour les changer dans les banques. Pas de problème à la Banque de Taïwan où le taux de change était tout à fait correct. Attention : On ne peut pas échanger les billets de 500, 200 et 20 euros, uniquement les billets de 100, 50, 10 et 5 euros. Pourquoi ? Mystère.... Mais bon à savoir !
Nous étions donc en couple et avions pris contact avec deux agences de voyages locales entre lesquelles j' ai choisi la moins chère et la plus performante. Je donnerai des infos plus complètes en message privé à ceux qui sont intéressés. L' agence, en contact étroit avec moi, a mis au point un circuit de 6 jours avec voiture ( Toyota Prius ) et chauffeur, supposé parler anglais , mais avec qui nous avons surtout communiqué via le traducteur de Google... D'où l'interêt d'acheter une carte SIM pour se connecter fréquemment ! J' avais moi-même réservé les hôtels sur le parcours. Ce n' était pas forcément nécessaire partout. En parallèle, j' ai bénéficié des conseils et des contacts d'une étudiante taïwanaise, actuellement à Paris pour un an, qui nous a organisé la visite de Taipei avec méthode avec un taxi privé loué 8 heures par jour. Cela a un prix, mais on se consacre, sans penser à autre chose, aux visites et découvertes, et puis cette énorme ville est vraiment compliquée à parcourir, et les endroits à visiter sont très dispersés. Prix à la journée : 4000 NTD. Ceci étant, on peut aussi parfaitement visiter Taipei en MRT, le métro local, superbe, propre et climatisé. C'est moins cher, bien sur, mais il faut plus de temps... et puis il faut s'habituer à ne lire que du chinois ( un peu d'anglais quand même ) sur les panneaux. Oublier les déplacements en bus pour les raisons indiquées ci-dessus, sauf si l'on parle chinois.
En ce qui concerne le circuit, je ne le referais pas de la même façon aujourd'hui. Je vais donc vous faire profiter de mes suggestions. Côte ouest, il y a un train rapide, style Shinkansen japonais, qui passe par Taichung, Tainan et va jusqu'à Koshiung. Avec un peu d'organisation sur place ( j' expliquerai plus loin ) on peut partir en solo et faire appel ponctuellement à des guides. il vaut mieux acheter les billets de train à l' avance et réserver ses sièges. Cela peut se faire par Internet, ou alors à l' arrivée si on passe le début du séjour dans la capitale. Côte ouest, la belle côte panoramique se situe entre Taitung et Hualien. Et puis la partie grand sud-est de île vaut aussi le détour pour ses paysages marins appréciés le long d'une route vraiment côtière au plus près de la mer. Je conseillerais donc de prendre soit l' avion ( avec Uni Air ) soit le train ( plus lent ) de Taipei à Taroko, et , sur place, de louer une voiture pour redescendre par l'intérieur jusqu'à la pointe sud de l'île, puis remonter par la côte ( deux routes ) pour les points de vue et les photos. La route est tranquille et vraiment superbe. A Taroko, pour visiter les gorges on peut prendre le bus ( bien organisé dès la gare ) ou louer un scooter, ou un vélo, ou un taxi... Tout est possible. Enfin, on peut aussi prendre l' avion, vraiment pas cher à partir de Taipei. On loue alors la voiture à l' aéroport d'arrivée ( Hualien côte est, Tainan et Koshiung côte ouest ). Encore un conseil : Réserver un hôtel confortable à Taipei pour absorber au mieux la fatigue du voyage et le décalage horaire. Beaucoup d'auberges et de B & B du côté des Gorges de Taroko. Dans l'ordre, on commence par Taipei ( 3-4 jours ) ou on termine par Taipei. Si on circule en avion, on peut - et cela fait gagner du temps- transiter rapidement vers l' aéroport domestique à Taipei ( même endroit ) et prendre un avion en fin d'après-midi ou début de soirée pour Hualien ou Koshiung par exemple. Plusieurs compagnies desservent les villes principales, dont UNI Airways que je conseille pour ses prix et sa ponctualité. Billets à réserver en ligne sur le site de la compagnie. Exemple : vol idéal pour Hualien à 18 h 50. On a donc le temps de transiter. Prévoir taxi ou voiture d'hôtel à l' arrivée de nuit. Enfin, penser à acheter du thé à Taïwan, le meilleur du monde. J' ai des adresses. Vous aurez droit à la cérémonie du thé, très stylée. Nous avons eu la chance d'être dirigés vers une maison de thé fréquentée uniquement par des Taïwanais. Acheter aussi une petite théière en terre, le thé infusé ( 1 mn seulement trois fois de suite pour le Oolong Tea ) Prix assez élevés, comme pour le café ou le whisky haut de gamme.
Déroulement du voyage Départ le 22 mars de Montpellier pour Amsterdam puis vol en continuation pour Taipei. Arrivée le 23 mars à 15 h 30. Retour le 1er avril de Taipei vers Amsterdam. Départ à 23 h 55. Arrivée à 7 h 00 . Vol en continuation à 14 heures pour Montpellier. Taipei : du 23 au 27 mars Puis circuit de 6 jours 1er jour / 27 mars : Taipei-Lukang 2ème jour / 28 mars : Lukang - Tainan 3ème jour / 29 mars : Tainan - Koshiung ( via territoire tribal Rukai / Wulai ) 4ème jour / 30 mars : Koshiung - Kenting - Taitung 5ème jour / 31 mars : Taitung - Côte Est - Gorges de Taroko 6ème jour / 1er avril : Gorges de Taroko - Taipei ( en train - 2 heures 50 de trajet - puis taxi pour aéroport en début de soirée )
Je vous retrouve très vite pour le détail de ce voyage dans une suite à ce carnet
Moana
Visa Premier, SUV, 4x4 et rachat de franchise (États-Unis) English translation pending
Bonjour à tous
Désolé si la question a déjà été posée mais je n'arrive pas à avoir une réponse claire...
- quand on loue une voiture aux USA avec une Visa Premier, en principe on décline l'assurance de rachat de franchise ( CDW) car elle est censée est prise en charge par la dite carte.
- sauf pour les "vrais" 4x4 où cette assurance ne s'applique pas !
Apparemment, les SUV, très courant aux USA ( genre Ford Espace, Hyundai Santa Fé, Toyota RAV4) ne sont pas considérés comme des 4x4 par Visa Premier, et donc l'assurance s'applique.
Qu'en penser ???
Merci de vos lumières ;-)
Désolé si la question a déjà été posée mais je n'arrive pas à avoir une réponse claire...
- quand on loue une voiture aux USA avec une Visa Premier, en principe on décline l'assurance de rachat de franchise ( CDW) car elle est censée est prise en charge par la dite carte.
- sauf pour les "vrais" 4x4 où cette assurance ne s'applique pas !
Apparemment, les SUV, très courant aux USA ( genre Ford Espace, Hyundai Santa Fé, Toyota RAV4) ne sont pas considérés comme des 4x4 par Visa Premier, et donc l'assurance s'applique.
Qu'en penser ???
Merci de vos lumières ;-)
Père et fils, en moto à travers l'Ouest américain English translation pending
Il y a 26 ans, Junior débarquait dans nos vies... hasard familial, 26 après, c'est ce même Junior qui voit à son tour un P'tit Junior apparaître dans ce monde. Et pour fêter ça dignement, je fais avec lui ce que j'aurais toujours rêvé de faire avec mon paternel, disparu bien trop tôt alors que je n'étais qu'ado : partir à deux, communier les générations, ressouder les liens du sang.
Direction L.A. Où nous avons récupéré 2 Street Glide quasi neuves avant de prendre une bière fraîche dans le jacuzzi de l'hôtel et de finir en face, chez Roscoe's, pour un plat typiquement afro-américain : poulet frit, limonade ... demain on prend la route ! Direction Vegas.
Junior a bien apprivois�� son Street Glide, il ne lui reste plus qu'à s'habituer aux longs runs quotidiens, aux lignes droites interminables et aux nombreuses heures les fesses sur la selle. Vegas : toujours aussi dingo cette ville, rien ne changera jamais ici, la ville de la démesure, des excès et de l'excentricité. Le tout sous 43 degrés, à l'ombre bien sûr. Puis départ direction Williams, au pied du Gd Canyon, avec quelques passages obligés of course : Oatman, Hackberry, Seligman et un petit bout de 66. Père et fils en moto sur la Mother Road, comme c'est bon.
Suite du programme donc : nuit à Williams, tout près du Gd Canyon. Y'a pas à dire, on a beau l'avoir vu en film, en reportage, en photo et même en vrai, ça en jette une fois sur place. À la sortie du parc, dès Cameron, on pénètre sur le territoire des Navajos, qui va s'étendre bien au-delà de Monument Valley. Ca aussi, c'est magique. Pour dormir sur le site, ce sera camping, juste en face des célèbres rochers. Une grande tente, un lit très confortable, douche solaire, un grill, que demande le peuple ?
Mais pas de chance le lendemain, car à part le photogénique lever du soleil, les nuages prennent tout de suite le dessus, rendant les couleurs ternes. On ne s'attarde donc pas et on rejoint l'Utah. Que de belles routes dans cet état, de la Trail of the Ancients (et ses 3 miles en gravier dans la paroi d'une Mesa) aux majestiques (conjonction personnelle de majestueuses et magiques) routes 95/24 et 12, quel plaisir limite orgasmique de rouler. Des paysages à couper le souffle, un bitume parfait et personne. Junior a sa moto bien en main, il suit le rythme et il a même (et surtout enfin) changé de lunettes...!
Arrêt du soir à Tropic, village juste avant Bryce Canyon. Quelques bières achetées à la station-service, une pizza géante, un vrai repas de mecs... quel pied de partager ça avec Jr.
Mesdames, Messieurs, profitez de nos belles couleurs et n'en perdez pas une miette...! Pas besoin de faire de la pub cher Utah, la nature parle d'elle-même dans le sud de l'Etat.
Bryce Canyon est à moins de 20 miles de Tropic alors nous profitons de la fraîcheur du matin pour combler cette faible distance. Une merveille, que dis-je, un éblouissement. Dame Nature a peaufiné son œuvre au fil du temps, rendant une copie parfaite. Des couleurs ? Mais quelle palette de tons orangés, rouges, roses, les buissons et autres arbres apportant leur vert et le ciel son bleu. Contemplation depuis les divers points de vue, avec mention pour Inspiration Point.
La suite n'est pas moins belle, même si plus réduite en taille. La route traverse donc le Red Canyon où on regarde plus les alentours que le bitume devant soi. C'est vite dit, même Junior est estomaqué devant ces paysages fabuleux (et il en faut avec ces jeunes parfois vite blasés).
À Mount Carmel, on pousse le vice jusqu'à traverser le Zion National Park. Une quinzaine de miles de plaisir visuel intense, à en procurer des frissons sous les 40 degrés ambiants.
Notre but du jour, c'est le retour sur Vegas, avant de retourner sur la Californie via Death Valley. Depuis le sud de l'Utah, pas trop le choix, il faut se résoudre à prendre l'Interstate, la 15 South. Mais la encore, cette voie rapide traverse les montagnes dans un splendide Canyon serré et sinueux, nous épargnant du vent violent qui s'engouffre parfois entre les parois et qui est très désagréable, voire dangereux en moto.
Comme tout à un prix dans ce bas monde, c'est maintenant que cela se règle. À la sortie des montagnes, 110 miles de ligne droite, désert à droite, désert à gauche, sous un cagnard de feu face à nous, pour une opération Nez rouge garantie (malgré la crème protection 50). Pour Junior ce sera même Nez grenat, sans doute par amour pour le Genève-Servette...
Vegas ? Cela reste Vegas, même la semaine.
On partage évidemment la même chambre avec Junior et l'ambiance est au beau fixe. Cela faisait même bien plus de 20 ans qu'on avait pas partagé le même lit. On a revécu tout ça et tout se passe à merveille, entre père et fils. Émotions.
Death Valley. La vallée de la mort... je ne sais pas qui a trouvé cette appellation, mais faut avouer ça lui va si bien. Ici, tout n'est que cailloux, gravier, sable et rochers, sous un soleil brûlant. Y vivre ? Non, survivre. Bon on a été un peu déçu. On s'attendait à friser les 50 degrés, mais on a eu droit qu'à un modeste 47. On plaisante bien sûr, rouler en moto par cette température revient à faire face à un sèche-cheveux. Nous avions fait le plein avant cette vallée et il n'y a pas beaucoup d'options pour refueler avant d'avoir passer les montagnes désertiques. Mais ouf cela a tenu...
une nuit à Bishop dans un de ces motels vieillots et défraîchis, où tu parques ta moto devant la chambre et où tu tailles une bavette avec ton voisin de chambre (une bière à la main) au coucher du soleil. Dans la rue principale de Bishop, il y a le Ranchero, un resto mexicain typique, où les touristes ne vont pas. Le cadre sans doute, trop simple, pas assez guindé. Quelle erreur. La margarita y est excellente et la serveuse, Mme Ruiz, est d'un excellent conseil pour la nourriture et les sauces à ajouter. À côté de nous, les ouvriers mexicains viennent se sustenter après une dure journée de labeur. Tacos et burrito furent excellents, évidemment.
Une bonne nuit plus tard, nous retaillons la route, direction Tioga Road qui traverse le parc de Yosemite. Une splendeur de route, à travers les forêts de sapins, où les biches traversent sans prévenir. Quelques dizaines de miles de plaisir absolu avant de rejoindre les plaines de l'autre côté des Rocheuses. Qu'il est bon de conduire sur ces routes californiennes, avec ce bon vieux Don Henley qui nous chante ses Boys of Summer sur la radio de la moto. Ici pas de stress, l'américain est calme et courtois sur la route, comme cette famille dans la voiture derrière nous qui, en plein bouchon suite à la panne d'un poids lourd, nous propose spontanément de l'eau fraîche alors que nous transpirons sous le soleil brûlant.
Cette nuit, nous la passerons à Modesto, chez Lorie qui propose une chambre via Airbnb. Une chambre mais aussi sa piscine, sa terrasse et son grill. Un accueil chaleureux, comme d'habitude dans ce pays. Junior ne connaissait pas cette facette des US. Ce peuple si différent de l'image que son pays projette au reste du monde. Une belle découverte pour lui. Outre le fait de se retrouver entre père et fils, c'était aussi le but de ce voyage. Mission remplie, pour l'un et pour l'autre.
Encore deux jours de route, nous avons déjà roulé plus de 3000 km !
4188 ! Virgule 4 pour être précis. 4188,4 km parcourus en 9 jours. On vient d'arriver à Los Angeles, certes un peu fourbus par toute cette route, mais le rythme était là.
Au départ de Modesto, c'est la Californie rurale qui nous attendait. De larges plaines aux champs de maïs, aux plantations de fraise (mmmhhh quelle senteur), aux exploitations bovines où des centaines de têtes paissent dans les champs ou dans une étable en plein air. Le GPS de la Street Glide nous amène sur des routes que nous n'aurions jamais prises. Des routes qui n'ont pas le bling bling de Malibu, Santa Barbara ou de toute autre station californienne à la mode. Non là, entre Modesto et la côte, c'est plutôt Californie profonde et vraie.
Pour une fois dans ce tour, la malchance va nous jouer quelques vilains tours. Et de un, le ciel est plutôt gris et l'air frais. Et de deux, en arrivant à Monterey, la célèbre 17 miles drive n'est pas ouverte, empruntée qu'elle est par un rallye de voitures. Et de trois, la route côtière, la Pacific Coast Highway est fermée sur une grande partie de son parcours suite à des éboulements qui ont dévasté la chaussée (merci Philipe D. pour l'info). Nous nous consolerons donc avec une petite balade sur le Fisherman' Wharf de Monterey, avant de rejoindre la US-101 qui fonce vers le sud.
San Simeon. Même pas un village, juste un ensemble de motels et de petits restos au bord de l'océan. Une étape nocturne surtout, où le Liquor Shop du coin a quelques bons chardonnay au frais pour une dégustation de fin d'après-midi, sur un banc, face à la mer. Cette côte sauvage est splendide. Peu avant notre halte, nous avions stoppé sur le bord de la route pour observer quelques surfeurs qui prenaient les vagues. Et avec eux, un banc de dauphins à quelques mètres à peine qui semblaient prendre plaisir à faire de même. 7 ou 8 miles plus au nord, c'est cette fois une colonie d'éléphants de mer que nous allons observer. Nature sauvage.
Il reste une dernière étape : rejoindre Los Angeles. Ce sera fait principalement sur la PCH, la 1, parfois à deux voies, parfois pas. Dès Santa Barbara, le ciel redevient bleu et avec lui, ce sont des centaines de personnes qui envahissent les plages. La circulation devient dense, il faut redoubler de concentration. L.A. est en vue et le GPS nous ramène chez notre loueur. Quel trip ! Il nous reste quelques heures à passer ensemble, Junior décollant demain soir. Pour finir cette journée en beauté, direction Venice Beach. Un incontournable de Los Angeles. Et pourtant. Je l'ai trouvée assez banale, pas assez déjantée, pas assez excentrique. Bien sûr on y voit quelques phénomènes, mais l'ambiance touristique a pris le dessus sur son côté alternatif.
Dernière nuit pour Junior, il m'en restera quelques-unes vu que je reste pour le meeting annuel HD. Dernier jour donc, pour une petite visite de L.A. Ce sera pour demain puis la vie quotidienne reprendra le dessus. Profitons donc de ces dernières heures ensemble, hein Junior ?
Émotions. Le mot a été lâché plusieurs fois. Le voyage est fini et Junior a pris le vol de retour avant moi puisque je reste à L.A. quelques jours supplémentaires pour le meeting annuel Harley-Davidson qui a lieu ici. Nous avons profité de ce dernier jour ensemble pour visiter quelques portions de la ville. Hollywod blvd et sa foule touristique, Beverly Hills et Rodeo Drive (en voiture) pour son autre monde fait de luxure et de richesse. Puis il a été temps de boucler les sacs, repoussant toujours plus le moment où il a bien fallu se séparer.
Ces dix jours ensemble ont été magiques, aussi beaux et complices qu'un père puisse l'espérer. Et au moment de se dire au revoir notre accolade a été longue et sincère, et c'est avec une certaine pudeur que nos yeux embués se sont dit merci et au revoir. Un taxi Uber a emmené Junior à l'aéroport et une quinzaine d'heures plus tard je le savais en sécurité, de retour auprès de sa femme et de son bébé. Quel bonheur d'avoir pu vivre cela avec son fils. C'est un sentiment très intime, mais je ressens le besoin de le partager, comme pour exprimer cette sensation paternelle si intense. Merci fils ! Le quotidien reprend son cours, mais ce voyage restera à jamais gravé en nous.
Désormais, tu as toi aussi les responsabilités non seulement d'un père mais aussi d'un mari, et nul doute que tu t'acquitteras de ces deux tâches avec amour. La vie continue ...
Sécurité des touristes à Conakry English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai avoir des conseils et des informations pour un voyage en Guinée Conakry en Avril 2018.
J'ai lu sur un site gouvernemental qu'il y a des tensions, des violences actuellement dû aux élections locales. Les touristes seraient l'appât de nombreuses bandes de cambrioleurs.
Quelqu'un en revient? Est ce si risqué que ça d'y aller?
Je souhaiterai accompagner mon compagnon et ses parents visiter leur terre d'origine mais j'hésite d'y aller pour ma 1ère fois en Afrique (n'étant pas Africaine) j'appréhende un peu d'attirer l'attention de personnes mal intentionnées.
Merci d'avance pour vos précieux retour.
Une semaine autour de Split English translation pending
Bonjour,
Je prépare un séjour de 7 jours fin avril au départ de Split et j'aurais aimé avoir vos conseils sur mon projet. J1 : arrivée vers 19h30 - soirée et nuit à Šibenik J2 : parc de Krka - route vers plitvice/nuit aux alentours de plitvice J3 : parc de Plitvice - route jusqu'à Paklenica/nuit vers Paklenica J4 : rando dans le parc de Paklenica/visite de zadar/retour vers split J5 : route vers Imotski, visite de Mostar et blagaj/nuit en bosnie J6 : sujétions? J7 : sujétions? J8 : vol retour vers 14h
Nos centre d'intérêt sont : paysages, randonnées. Pas/peu d'intérêt pour les villes. Fin avril ça doit être encore un peu limite pour la baignade non? Je souhaiterais intégrer une île au séjour mais je pense qu'il faut au moins y passer une nuit pour en profiter (donc 2 jours). j'aurais bien été sur Vis, et passer jusqu'à Bisevo pour visiter la grotte bleue. Est ce que Vis se prête à la rando et aux belles balades? Conseillez-vous d'y apporter la voiture?
Sinon, est ce que l'itinéraire vous semble jouable ou on s'engage vers un marathon? et preneur de sujétions pour les deux dernières journées (est ce que le parc de Biokovo est intéressant?)
merci!!🙂
Je prépare un séjour de 7 jours fin avril au départ de Split et j'aurais aimé avoir vos conseils sur mon projet. J1 : arrivée vers 19h30 - soirée et nuit à Šibenik J2 : parc de Krka - route vers plitvice/nuit aux alentours de plitvice J3 : parc de Plitvice - route jusqu'à Paklenica/nuit vers Paklenica J4 : rando dans le parc de Paklenica/visite de zadar/retour vers split J5 : route vers Imotski, visite de Mostar et blagaj/nuit en bosnie J6 : sujétions? J7 : sujétions? J8 : vol retour vers 14h
Nos centre d'intérêt sont : paysages, randonnées. Pas/peu d'intérêt pour les villes. Fin avril ça doit être encore un peu limite pour la baignade non? Je souhaiterais intégrer une île au séjour mais je pense qu'il faut au moins y passer une nuit pour en profiter (donc 2 jours). j'aurais bien été sur Vis, et passer jusqu'à Bisevo pour visiter la grotte bleue. Est ce que Vis se prête à la rando et aux belles balades? Conseillez-vous d'y apporter la voiture?
Sinon, est ce que l'itinéraire vous semble jouable ou on s'engage vers un marathon? et preneur de sujétions pour les deux dernières journées (est ce que le parc de Biokovo est intéressant?)
merci!!🙂
Petit compte rendu de Colombie pour les nuls English translation pending
Bonjour,
Je me doute que les remarques vont pleuvoir. J’ai observé le système, depuis octobre 17. Péremptoires, taquines ou carrément désobligeantes, elles fusent plus que les aides pures. Je n’y répondrais pas. C’est NOTRE voyage que je relate. Ce n’est pas une ‘’leçon colombienne’’, c’est, je l’espère, une petite contribution pour les voyageurs de mon calibre.
Jeune et jolie, pas téméraire, plus backpacker mais pas de goûts de luxe, avec un budget à peu près confortable (bien sûr, j’ai déjà lu et entendu çà sur 15j. Tout est relatif) tournant entre 4 et 5000 € (5mil en zone rouge) à 2, pour un petit mois. Tout compris.
Je poste cette première partie de notre périple (26j) pour les futurs visiteurs de ce beau pays et de ce peuple magnifique. Pour ceux qui, comme moi, peineront plusieurs semaines à se renseigner, trouveront leurs questions sans réponses se perdrons dans la fonction ‘’recherche’’ datant trop ou trop pauvre ou poseront des questions jugées trop bêtes…… Des nulles ou nuls, comme moi, mais qui aiment le voyage 😉 Depuis une petite trentaine d’année………
Il faut dire que cette destination a été la pire que j’ai jamais ‘’fréquentée’’ sur les forums, si ce n’est il y a qqs années pour le Panama. Mais ce pays n’était pas si rebattu que la Colombie en 2018……. Enfin….mieux vaut éviter les rancoeurs.
Nous avons donc surtout suivi les conseils de Fred, le bon samaritain 😉 (Merci encore Fred) et visité la région du café (après 3 nuits à Medellin. Gardenia appartments à Laureles. Booké 133000/ » nuits. Très bien) en allant à Salamina (Casa Carola. Super ambiance et patron) puis Jerico (Cabanas y flores. Cher et pas bien à part le site) et enfin, la belle Jardin (La Casona. Bien).
Nous avons loué une voiture à Medellin pour ce tour. Entre une erreur de visée dans les prévisions, de notre part, et un changement de vol (horaire et durée) de celle d’Avianca de putamadre ! Nous ne voulions pas être tributaires des bus, comme nous l’avions vécu (en light) pour Piedra del Penol et Guatape.
Sans gros problèmes à part pour les grandes villes. Comme souvent, nous avons utilisé le ‘’GPS autochtone’’, en demandant et redemandant si on était bons sur nos plan checkés la veille. Je pense que les colombiens connaissent plutôt bien leur pays, mais leur région, c’est sûr. Les signaux routiers ne sont pas très organisés et quelques fois, les routes mal ou pas goudronnées (plutôt rarement quand même sur ce tour là). Avec qqs ‘’nids de poulasses’’ parfois D
Nous avons payé 837 000 COP pour 6 jours, couverts à 100% avec Localiza. Nissan March (Micra).
Pour ceux qui ont conduit à l’étranger dans des pays qui circulent anarchiquement, ça n’a rien d’extraordinaire. Je me souviens par exemple des topes mexicains, beaucoup plus rudes et surtout beaucoup plus nombreux et surprenants qu’ici. Ou même de la conduite à œillères des asiatiques.
Salamina est en effet une alternative (presque sans touristes fin janvier) à Salento, (très bas dans la zone) magnifique avec la vallée de Samaria et ses palmiers de cire géants. Jerico est superbe et très sympa (avec une viande exquise chez Isabel) et…….. Jardin, vous le savez déjà toutes et tous, est super.
Nous avons payé nos hôtels entre 82 et 150 mille COP dans l’Eje cafetero. Sans aucunes résas et en obtenant un rabais à tous les coups.
Restitution du véhicule (acquis en ville) à l’agence aéroport et le fameux vol Avianca pour Santa Marta.
Evidemment, bien rodés et aimant cette liberté, on reloue à l’arrivée. L’agence Localiza est en ville, donc, 29000 cop de taxi.
C’est bizarrement plus cher, puis, après une longue discussion (avec notre espagnol limité et notre humour dérisoire :) nous obtenons 3 jours et dépôt de la voiture à Cartagena (la même Nissan, avec 1000km de moins !) pour 585 000COP . On prend.
Santa Marta, nous ne l’avons que très peu vu, mais rien d’attirant pour nous. Un gros accident nous bloque une 1/2h à la sortie et nous roulons de nuit jusqu’à El Zaïno (à 2km du Parque Tayrona)…… Enfin !! nous allons le voir ce parc !!!!
Alors là, c’est le moment où l’on se dit qu’on ne pourrait pas vivre avec des amis 😉
L’hôtel Monte Verde, très beau, nous a été conseillé par un pote, il avait oublié de nous dire que la patronne (très belle aussi ) aimait plus l’argent que les relations humaines :D
Et que les bruits de la route, fort fréquentée, ne s’arrêtaient pas de la nuit et résonnaient dans ce jardin vertical (à flanc de colline) et donc dans les huttes avec des moustiquaires en guise de fenêtres. Bien hermétique !
A décharge, l’hôtel dispose d’une petite piscine, bienvenue en fin d’aprèm’. Il est vraiment beau avec son jardin montant à la réception. Et la cuisine est bonne. C’est déjà ça, c’est déjà ça….. comme dirait Alain S. 😊
Le Parc, qu’un autre ami nous avait raconté comme la perle de la côte Caraïbe (d’il y a 10 ans), n’a rien de magique (décidément, Fred, tu as souvent raison ). La seule magie est que nous avons tenu les 2h1/2 de marche pour aller voir au bout, la plage Cabo San Juan de Guia, et donc les 2h1/2 retour. 5h en tout. Pour nous, C’EST magique !😊
Une jolie forêt tropicale, des plages imbaignables ou bondées. Bon, le fait d’être un samedi et le dernier jour d’ouverture ont sûrement joué sur la fréquentation, mais ce n’est pas ce qu’on a pu entendre de l’avis d'autres voyageurs…. Donc, rien de féérique pour nous. Ah oui ! 133mil COP pour nous 2 et la voiture (13000 pour la caisse).
Plus tard, nous avons vu aussi de belles plages plus à l’est (ex :Los Angeles), mais pas baignables non plus.
Donc, celles etceux qui loupent le parc pour ces 28j de fermeture, ne râlez pas.... Nous, qui avons monté notre trip autour de ce dernier jour d’ouverture. On regrette un peu. Pas grave ! Il fallait voir de nos propres yeux.
Après 2 nuits et trois petit tours, nous allons…… à Minca. (Casa Antonio. Bien. 120mil après négo)
La réputation du petit bourg fait renifler plus fort l’argent aux habitants (normal). Les visites se font toujours par des chemins défoncés et les motos (4X4 pour les plus riches) se louent aux tarifs forts : 30 000 de l’heure en location pure (tous les motards sont des loueurs potentiels) et le même prix par personne pour une destination alentour. Aller-retour.
Nous allons à pied à la cascade de Pozo Azul…..Sympathique.
Mon compagnon (pouvant être plus têtu que moi) ne veut pas participer à cette inflation. Il appelle la finca candelaria (visite chocolat), le gars répond qu’on peut monter avec el carro sans problèmes jusqu’à 10 mn de marche de la ferme.
Rdv pris, on assure en partant un peu avant. Après un km de piste (pour mûles ou quads), nous renonçons. Toujours cette règle de la majorité et de la raison ou du tort...... Tous ceux à qui nous avions demandé, nous avaient mis en garde : ‘’vous ne passerez pas avec ça’’. En fait, seule la finca en soi, était optimiste……
Ce matin, nous partons pour Carthagène. (suite au prochain épisode)
Je me doute que les remarques vont pleuvoir. J’ai observé le système, depuis octobre 17. Péremptoires, taquines ou carrément désobligeantes, elles fusent plus que les aides pures. Je n’y répondrais pas. C’est NOTRE voyage que je relate. Ce n’est pas une ‘’leçon colombienne’’, c’est, je l’espère, une petite contribution pour les voyageurs de mon calibre.
Jeune et jolie, pas téméraire, plus backpacker mais pas de goûts de luxe, avec un budget à peu près confortable (bien sûr, j’ai déjà lu et entendu çà sur 15j. Tout est relatif) tournant entre 4 et 5000 € (5mil en zone rouge) à 2, pour un petit mois. Tout compris.
Je poste cette première partie de notre périple (26j) pour les futurs visiteurs de ce beau pays et de ce peuple magnifique. Pour ceux qui, comme moi, peineront plusieurs semaines à se renseigner, trouveront leurs questions sans réponses se perdrons dans la fonction ‘’recherche’’ datant trop ou trop pauvre ou poseront des questions jugées trop bêtes…… Des nulles ou nuls, comme moi, mais qui aiment le voyage 😉 Depuis une petite trentaine d’année………
Il faut dire que cette destination a été la pire que j’ai jamais ‘’fréquentée’’ sur les forums, si ce n’est il y a qqs années pour le Panama. Mais ce pays n’était pas si rebattu que la Colombie en 2018……. Enfin….mieux vaut éviter les rancoeurs.
Nous avons donc surtout suivi les conseils de Fred, le bon samaritain 😉 (Merci encore Fred) et visité la région du café (après 3 nuits à Medellin. Gardenia appartments à Laureles. Booké 133000/ » nuits. Très bien) en allant à Salamina (Casa Carola. Super ambiance et patron) puis Jerico (Cabanas y flores. Cher et pas bien à part le site) et enfin, la belle Jardin (La Casona. Bien).
Nous avons loué une voiture à Medellin pour ce tour. Entre une erreur de visée dans les prévisions, de notre part, et un changement de vol (horaire et durée) de celle d’Avianca de putamadre ! Nous ne voulions pas être tributaires des bus, comme nous l’avions vécu (en light) pour Piedra del Penol et Guatape.
Sans gros problèmes à part pour les grandes villes. Comme souvent, nous avons utilisé le ‘’GPS autochtone’’, en demandant et redemandant si on était bons sur nos plan checkés la veille. Je pense que les colombiens connaissent plutôt bien leur pays, mais leur région, c’est sûr. Les signaux routiers ne sont pas très organisés et quelques fois, les routes mal ou pas goudronnées (plutôt rarement quand même sur ce tour là). Avec qqs ‘’nids de poulasses’’ parfois D
Nous avons payé 837 000 COP pour 6 jours, couverts à 100% avec Localiza. Nissan March (Micra).
Pour ceux qui ont conduit à l’étranger dans des pays qui circulent anarchiquement, ça n’a rien d’extraordinaire. Je me souviens par exemple des topes mexicains, beaucoup plus rudes et surtout beaucoup plus nombreux et surprenants qu’ici. Ou même de la conduite à œillères des asiatiques.
Salamina est en effet une alternative (presque sans touristes fin janvier) à Salento, (très bas dans la zone) magnifique avec la vallée de Samaria et ses palmiers de cire géants. Jerico est superbe et très sympa (avec une viande exquise chez Isabel) et…….. Jardin, vous le savez déjà toutes et tous, est super.
Nous avons payé nos hôtels entre 82 et 150 mille COP dans l’Eje cafetero. Sans aucunes résas et en obtenant un rabais à tous les coups.
Restitution du véhicule (acquis en ville) à l’agence aéroport et le fameux vol Avianca pour Santa Marta.
Evidemment, bien rodés et aimant cette liberté, on reloue à l’arrivée. L’agence Localiza est en ville, donc, 29000 cop de taxi.
C’est bizarrement plus cher, puis, après une longue discussion (avec notre espagnol limité et notre humour dérisoire :) nous obtenons 3 jours et dépôt de la voiture à Cartagena (la même Nissan, avec 1000km de moins !) pour 585 000COP . On prend.
Santa Marta, nous ne l’avons que très peu vu, mais rien d’attirant pour nous. Un gros accident nous bloque une 1/2h à la sortie et nous roulons de nuit jusqu’à El Zaïno (à 2km du Parque Tayrona)…… Enfin !! nous allons le voir ce parc !!!!
Alors là, c’est le moment où l’on se dit qu’on ne pourrait pas vivre avec des amis 😉
L’hôtel Monte Verde, très beau, nous a été conseillé par un pote, il avait oublié de nous dire que la patronne (très belle aussi ) aimait plus l’argent que les relations humaines :D
Et que les bruits de la route, fort fréquentée, ne s’arrêtaient pas de la nuit et résonnaient dans ce jardin vertical (à flanc de colline) et donc dans les huttes avec des moustiquaires en guise de fenêtres. Bien hermétique !
A décharge, l’hôtel dispose d’une petite piscine, bienvenue en fin d’aprèm’. Il est vraiment beau avec son jardin montant à la réception. Et la cuisine est bonne. C’est déjà ça, c’est déjà ça….. comme dirait Alain S. 😊
Le Parc, qu’un autre ami nous avait raconté comme la perle de la côte Caraïbe (d’il y a 10 ans), n’a rien de magique (décidément, Fred, tu as souvent raison ). La seule magie est que nous avons tenu les 2h1/2 de marche pour aller voir au bout, la plage Cabo San Juan de Guia, et donc les 2h1/2 retour. 5h en tout. Pour nous, C’EST magique !😊
Une jolie forêt tropicale, des plages imbaignables ou bondées. Bon, le fait d’être un samedi et le dernier jour d’ouverture ont sûrement joué sur la fréquentation, mais ce n’est pas ce qu’on a pu entendre de l’avis d'autres voyageurs…. Donc, rien de féérique pour nous. Ah oui ! 133mil COP pour nous 2 et la voiture (13000 pour la caisse).
Plus tard, nous avons vu aussi de belles plages plus à l’est (ex :Los Angeles), mais pas baignables non plus.
Donc, celles etceux qui loupent le parc pour ces 28j de fermeture, ne râlez pas.... Nous, qui avons monté notre trip autour de ce dernier jour d’ouverture. On regrette un peu. Pas grave ! Il fallait voir de nos propres yeux.
Après 2 nuits et trois petit tours, nous allons…… à Minca. (Casa Antonio. Bien. 120mil après négo)
La réputation du petit bourg fait renifler plus fort l’argent aux habitants (normal). Les visites se font toujours par des chemins défoncés et les motos (4X4 pour les plus riches) se louent aux tarifs forts : 30 000 de l’heure en location pure (tous les motards sont des loueurs potentiels) et le même prix par personne pour une destination alentour. Aller-retour.
Nous allons à pied à la cascade de Pozo Azul…..Sympathique.
Mon compagnon (pouvant être plus têtu que moi) ne veut pas participer à cette inflation. Il appelle la finca candelaria (visite chocolat), le gars répond qu’on peut monter avec el carro sans problèmes jusqu’à 10 mn de marche de la ferme.
Rdv pris, on assure en partant un peu avant. Après un km de piste (pour mûles ou quads), nous renonçons. Toujours cette règle de la majorité et de la raison ou du tort...... Tous ceux à qui nous avions demandé, nous avaient mis en garde : ‘’vous ne passerez pas avec ça’’. En fait, seule la finca en soi, était optimiste……
Ce matin, nous partons pour Carthagène. (suite au prochain épisode)
Location de voiture à Las Terrenas English translation pending
je dois aller en REPUBLIQUE DOMINICAINE ce que je lis sur les locations de voiture n'est pas encourageant
par contre j'ai lu de prendre HUBERT j'arrive à PUNTA CANA et dois me rendre à LAS TERRENAS
comment faire et pour HUBERT comment les joindre merci
Quoi visiter en 9 jours à Cuba? English translation pending
Bonjour ,
Ca y est, j'ai jeté mon dévolu sur Cuba. Le billet d'avion déjà acheté il ne me reste plus que 1000€ pour voyager à travers le pays.
Mais avec seulement 9 jours (en mars), je ne vais pas pouvoir visiter grand chose.
Mes désirs ? Visiter Trinidad , Cienfuegos, La Havane (peut être?) , la vallée de Vinales . Matanzas vaut elle le détour vu que j'aimerais faire le trajet en "Hershey Train" ?
Y a t-il du temps pour faire autre chose ? Je suppose que je ne peux pas trop descendre dans le sud, vu le peu de temps que j'ai.
J'imagine que je ne peux faire guère , en plus, Caya Coco et Varadero si cela en vaut la peine.......
Je compte dormir et manger dans des casa particulares, histoire de rencontrer et découvrir la vie des cubains et c'est tellement plus convivial.
Si vous avez des idées de circuit , c'est avec plaisir que j'en prendrais bien compte.
Merci pour vos suggestions.
Ca y est, j'ai jeté mon dévolu sur Cuba. Le billet d'avion déjà acheté il ne me reste plus que 1000€ pour voyager à travers le pays.
Mais avec seulement 9 jours (en mars), je ne vais pas pouvoir visiter grand chose.
Mes désirs ? Visiter Trinidad , Cienfuegos, La Havane (peut être?) , la vallée de Vinales . Matanzas vaut elle le détour vu que j'aimerais faire le trajet en "Hershey Train" ?
Y a t-il du temps pour faire autre chose ? Je suppose que je ne peux pas trop descendre dans le sud, vu le peu de temps que j'ai.
J'imagine que je ne peux faire guère , en plus, Caya Coco et Varadero si cela en vaut la peine.......
Je compte dormir et manger dans des casa particulares, histoire de rencontrer et découvrir la vie des cubains et c'est tellement plus convivial.
Si vous avez des idées de circuit , c'est avec plaisir que j'en prendrais bien compte.
Merci pour vos suggestions.
Prix hébergement et nourriture au Sri Lanka? English translation pending
Bonjour.
Cette année j'envisage de délaisser la Thaïlande pour le Sri Lanka.
Quand je voyage je cherche juste une chambre avec ventilateur basique mais propre, avec salle de bain (eau froide) et toilettes incluses, et le wi-fi. En Thaïlande, selon la région, je peux trouver ça entre 7,50 € et 11 €. En ville je trouve dans les 16 € avec eau chaude et parfois la clim.
J'ai commencé à regarder sur les sites de réservation simplement pour avoir une idée des prix en mars ou avril (après quand je peux je contacte directement la guesthouse), et il semblerait que pour 12 € je n'aie que des dortoirs ou des chambres individuelles mais sans salle de bain ni toilettes. Sachant que tous les hébergements, surtout les plus modestes, ne figurent pas sur ces sites, est-il possible de trouver une fan room sdb (eau froide), toilettes et wi-fi dans les 10 € ?
Pour la nourriture, est-il possible comme en Thaïlande de manger dans des petites cantines de rue pour 1,50 € ?
Merci pour vos informations. 🙂
Cette année j'envisage de délaisser la Thaïlande pour le Sri Lanka.
Quand je voyage je cherche juste une chambre avec ventilateur basique mais propre, avec salle de bain (eau froide) et toilettes incluses, et le wi-fi. En Thaïlande, selon la région, je peux trouver ça entre 7,50 € et 11 €. En ville je trouve dans les 16 € avec eau chaude et parfois la clim.
J'ai commencé à regarder sur les sites de réservation simplement pour avoir une idée des prix en mars ou avril (après quand je peux je contacte directement la guesthouse), et il semblerait que pour 12 € je n'aie que des dortoirs ou des chambres individuelles mais sans salle de bain ni toilettes. Sachant que tous les hébergements, surtout les plus modestes, ne figurent pas sur ces sites, est-il possible de trouver une fan room sdb (eau froide), toilettes et wi-fi dans les 10 € ?
Pour la nourriture, est-il possible comme en Thaïlande de manger dans des petites cantines de rue pour 1,50 € ?
Merci pour vos informations. 🙂
Trajet entre Las Vegas et San Francisco par Death Valley en mars English translation pending
Bonjour,
Après quelques jours à LA puis à Las Vegas, je compte louer un véhicule et partir de Las Vegas pour San Francisco.
Je partirai du 22 Mars de LV et arriverai le 24 Mas à San Francisco.
Je souhaiterais vraiment passer par la Death Valley même si c'est un peu plus long (10 heures en tout si j'ai bien compris).
Je souhaiterais faire une première halte à Furnace Creek, à priori c'est un bon point de transit.
Puis je souhaiterais partir le lendemain pour visiter un des parcs mais, du fait des conditions hivernales, est ce que la route sera compliquée, dans ce cas ne vaut-il mieux pas passer par Bakersfield? Mais si je passe par Bakersfield je peux faire une croix sur les parcs nationaux?
En vous remerciant pour votre aide.
Visiter les temples d'Angkor en scooter English translation pending
Bonjour
Nous nous rendons au Cambodge en février prochain et souhaitons visiter les temples d'Angkor en scooter, j'ai trouvé des posts où il était mentionné clairement qu'il était interdit de conduire un scooter à Siem Reap sans permis cambodgien alors que sur certains blogs ce moyen de transport est fortement conseillé ! ex : http://kikisbackpackingtour.fr/a-la-decouverte-dangkor-3-jours-a-scooter-a-travers-les-temples/
Du coup je ne sais trop quoi penser? Le tuk-tuk ne nous branche pas trop on aime être libres d'aller et venir comme bon nous semble et le vélo trop dur sous la chaleur (pas assez sportive pour ma part). Est-ce vraiment si dangereux?
Donc si vous avez des retours d'expérience positives ou pas merci d'avance 😕
Nous nous rendons au Cambodge en février prochain et souhaitons visiter les temples d'Angkor en scooter, j'ai trouvé des posts où il était mentionné clairement qu'il était interdit de conduire un scooter à Siem Reap sans permis cambodgien alors que sur certains blogs ce moyen de transport est fortement conseillé ! ex : http://kikisbackpackingtour.fr/a-la-decouverte-dangkor-3-jours-a-scooter-a-travers-les-temples/
Du coup je ne sais trop quoi penser? Le tuk-tuk ne nous branche pas trop on aime être libres d'aller et venir comme bon nous semble et le vélo trop dur sous la chaleur (pas assez sportive pour ma part). Est-ce vraiment si dangereux?
Donc si vous avez des retours d'expérience positives ou pas merci d'avance 😕
Road trip une semaine en Floride au mois de mars English translation pending
Bonjour,
j'ai pour projet de partir une semaine en Floride avec ma soeur. Je connais pas du tout. J'ai déjà fait plusieurs voyages aux States. j'aimerais faire un road trip à travers cet état ( miami, orlando, everglades, cap canaveral, key west). est ce possible ou trop surchargé? on partirait du 17 au 25 mars ou 18 au 25 mars. à voir...
merci d'avance pour votre aide.
j'ai pour projet de partir une semaine en Floride avec ma soeur. Je connais pas du tout. J'ai déjà fait plusieurs voyages aux States. j'aimerais faire un road trip à travers cet état ( miami, orlando, everglades, cap canaveral, key west). est ce possible ou trop surchargé? on partirait du 17 au 25 mars ou 18 au 25 mars. à voir...
merci d'avance pour votre aide.
Premier voyage aux États-Unis (avec enfants) English translation pending
bonjour a tous,
avant de commencer, je tiens a saluer les membres du forum ( merci Lena entres autres)qui ont
la gentillesse de me répondre.
après des années a rêver d'un voyage aux états-unis, voilà nous y sommes.
nous partons juillet 2018 pour au moins 15 jours, ou?????? voilà la question.
en effet pour une 1ère destination, nous sommes indécis.... dans un 1er temps nous voulions
faire un circuit de new-york à miami, mais nous sommes pas très fan de faire des grandes villes mise a part new-york qui reste incontournable...
et puis en allant chez un voyagiste pour se donner une idée, nous avons vu le circuit route 66 de chicago a los angeles, mais bon faire que de la route perso on est dans le flou.
-quelle destination pour une 1ère?
- nous sommes plus nature qu'urbain
- quelle sont nos goût? ( pour moi c'est harley davidson, les grands espaces).
le pays est tellement vaste que l'on ne sait même pas par ou commencer😏
c'est vrai qu'aussi on ne veut pas infliger a nos enfants des heures de routes chaque jours.
pour l'instant je survole le forum pour y trouver les bonnes idée d'un 1er voyage aux us.
cordialement
Retour de croisière Oceania Venise - Rome English translation pending
Retour croisière oceania Venise-Rome et première impression : Marre du homard….mais tout le reste était très bien 😄.
Première croisière oceania et dorénavant je vais faire partie des Oceania girls (voir discussion précédente de notre amie Sylvie). Catherine puis Sylvie ayant déjà fait deux carnets très complets sur cette compagnie et le paquebot Riviera ou le Nautica, son jumeau, je ferai donc un compte-rendu moins exhaustif mais j’aborderai les escales, qui sont parfois originales et j’insisterai sur mon ressenti, qui est bien entendu, tout personnel, voilà qui est dit.
Nous sommes arrivés à Venise la veille, on ne sait jamais, valise perdue, grèves d’avions et puis Venise on ne s’en lasse pas. On avait pris un hôtel près de la piazza Roma, terminus des bus pour l’aéroport, et où on peut prendre le people mover qui pour 1€50 nous emmène au « Cruise port ».
Enfin et surtout c’est le terminus des vaporettos ligne 1 et 2 qui desservent le grand canal. C’est notre manège à nous. Presqu’une heure à l’aller, la même chose pour le retour plus les arrêts où on va se perdre dans les ruelles ou dans la foule de la place Saint Marc. Ahhh le bonheur vous dis-je. Avant, le départ de Venise (nous l’avons fait 3 fois) était un plus, maintenant je culpabilise, une conscience écologique est née 😐 je traque la vague que laisse le navire, je suppute les mouvements générés en profondeur…je partirais bien d’ailleurs moi. D’un autre côté, le navire va tellement doucement que je ne vois aucune vague, enfin çà je l’ai scruté lors de tous les départs, mais pas de Venise, car nous avons largué les amarres à 23 heures, et à cette heure-là, fin septembre il fait NOIR. J’étais toute triste pour tous ceux qui n’ont jamais connu ce départ, mais pour ceux qui additionnent deux circuits, nous en avons rencontrés, le bateau était arrivé la veille et ils ont pu rester deux jours dans cette magnifique ville. Le grand canal le soir désert et féérique

Embouteillages...

Activités de jour

Biennale oblige
C’est une croisière de neuf jours allant de Venise à Rome en passant par Koper, Ravenne, Zadar, Kotor, Corfou, La Valette, Catane, Naples, Rome (enfin Civitavecchia). Avec mon mari nous connaissions bien Venise, Rome et Naples. Ravenne étant une des rares villes italiennes que nous ne connaissions pas encore, quant à Koper, Zadar et Kotor on rangeait ces villes en Croatie, ignorants que nous étions, il était donc temps que nous allions les découvrir… Je commencerai tout de suite par le prix, 2500€ par personnes pour une cabine balcon (pas concierge) avec : les pourboires inclus, toutes les boissons sans alcool (eaux, sodas cafés…) en illimité sur le navire et en cabine, 3 excursions pour nous deux, 150 $ de crédit boutique et 100 $ au Spa (achat produit, je n’apprécie pas les soins. et enfin internet en illimité. Ce prix, promotionnel bien entendu m’a paru très honnête pour la qualité des prestations. On a juste dépensé 20 euros supplémentaires. Pourquoi Oceania ?parce que j’avais lu le CR de Sylvie qui avait été invitée à découvrir le Riviera. Or, nous avons fait ces dernières années 7 croisières Costa et lors de la dernière, les fjords, si nous avons naturellement apprécié les paysages magnifiques, nous voulions changer, quel que soit le bateau, toujours la même cabine, le même cérémonial au restaurant pour manger de plus en plus mal. Le matin les viennoiseries immangeables, le midi c’est bienvenus chez Flunch, le soir, auparavant ce n’était pas mal, mais avec la nouvelle carte j’ai rendu mon plat quasi intact deux fois, deux fois de trop…(Là je sens que je vais me faire plein d’ennemis…) et puis avec les boissons en illimité j’ai constaté des comportements, heu…je dirais… inappropriés. En Juin nous avions essayé Le voilier Club med 2 (pour 4 jours) et on a adoré (CR sur VF) Très bonne cuisine, bonne convivialité mais pour 7 ou 9 jours de croisière le prix est aussi important voire plus… et les cabines n’ont pas de balcon et quand on est habitué, çà manque…
Enfin et surtout c’est le terminus des vaporettos ligne 1 et 2 qui desservent le grand canal. C’est notre manège à nous. Presqu’une heure à l’aller, la même chose pour le retour plus les arrêts où on va se perdre dans les ruelles ou dans la foule de la place Saint Marc. Ahhh le bonheur vous dis-je. Avant, le départ de Venise (nous l’avons fait 3 fois) était un plus, maintenant je culpabilise, une conscience écologique est née 😐 je traque la vague que laisse le navire, je suppute les mouvements générés en profondeur…je partirais bien d’ailleurs moi. D’un autre côté, le navire va tellement doucement que je ne vois aucune vague, enfin çà je l’ai scruté lors de tous les départs, mais pas de Venise, car nous avons largué les amarres à 23 heures, et à cette heure-là, fin septembre il fait NOIR. J’étais toute triste pour tous ceux qui n’ont jamais connu ce départ, mais pour ceux qui additionnent deux circuits, nous en avons rencontrés, le bateau était arrivé la veille et ils ont pu rester deux jours dans cette magnifique ville. Le grand canal le soir désert et féérique


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Activités de jour

Biennale oblige
C’est une croisière de neuf jours allant de Venise à Rome en passant par Koper, Ravenne, Zadar, Kotor, Corfou, La Valette, Catane, Naples, Rome (enfin Civitavecchia). Avec mon mari nous connaissions bien Venise, Rome et Naples. Ravenne étant une des rares villes italiennes que nous ne connaissions pas encore, quant à Koper, Zadar et Kotor on rangeait ces villes en Croatie, ignorants que nous étions, il était donc temps que nous allions les découvrir… Je commencerai tout de suite par le prix, 2500€ par personnes pour une cabine balcon (pas concierge) avec : les pourboires inclus, toutes les boissons sans alcool (eaux, sodas cafés…) en illimité sur le navire et en cabine, 3 excursions pour nous deux, 150 $ de crédit boutique et 100 $ au Spa (achat produit, je n’apprécie pas les soins. et enfin internet en illimité. Ce prix, promotionnel bien entendu m’a paru très honnête pour la qualité des prestations. On a juste dépensé 20 euros supplémentaires. Pourquoi Oceania ?parce que j’avais lu le CR de Sylvie qui avait été invitée à découvrir le Riviera. Or, nous avons fait ces dernières années 7 croisières Costa et lors de la dernière, les fjords, si nous avons naturellement apprécié les paysages magnifiques, nous voulions changer, quel que soit le bateau, toujours la même cabine, le même cérémonial au restaurant pour manger de plus en plus mal. Le matin les viennoiseries immangeables, le midi c’est bienvenus chez Flunch, le soir, auparavant ce n’était pas mal, mais avec la nouvelle carte j’ai rendu mon plat quasi intact deux fois, deux fois de trop…(Là je sens que je vais me faire plein d’ennemis…) et puis avec les boissons en illimité j’ai constaté des comportements, heu…je dirais… inappropriés. En Juin nous avions essayé Le voilier Club med 2 (pour 4 jours) et on a adoré (CR sur VF) Très bonne cuisine, bonne convivialité mais pour 7 ou 9 jours de croisière le prix est aussi important voire plus… et les cabines n’ont pas de balcon et quand on est habitué, çà manque…
Carnet de voyage Pérou 2017 English translation pending
🙂🙂🙂
COMPTE RENDU DU 24/06/2017 AU 09/07/2017
JOUR 1 : PARIS>>>LIMA (24/06/2017) Vol direct Air France Altitude 152 mètres 17° à 22° Couvert Voilà, c’est le premier départ de ce voyage (le deuxième sera celui d’Agnès et Camille mercredi 28 juin). Me voici à Roissy, pour ce vol qui aurait dû avoir lieu hier, mais bon on fera avec ! Donc, maintenant, vous savez qu’il faut tout imprimer soi-même. Et évidemment pour moi ça ne marche pas, je suis reconnu par la borne mais le message me dit que mon vol a changé, oh, encore ! Bon, j’abandonne la borne tactile et vois une hôtesse qui est au filtrage. Elle me dit qu’il faut imprimer les étiquettes de bagages, et comme ça ne marche pas, elle m’envoie au comptoir n°7, juste à côté. Il y a 5 pupitres ouverts et zéro passager, du coup en 1 minute, c’est fait, poids de la valise 13,4 kgs. On décolle à 11h07, tout va bien à bord de ce B777-300 de 468 passagers ! Le vol sera somme toute normal, un repas simple avec un apéritif offert, un planteur en mignonette ! On aura un goûter avant le posé aussi. Ce vol va durer 11h55, on passera verticale Georgestown, capitale du Surinam. Survoleront une partie de la forêt amazonienne, où j’apercevrai plusieurs grands fleuves qui serpentent. A 30 minutes de l’atterrissage, la vue extérieure est vraiment belle, des chaines de montagnes enneigées et un relief chaotique à souhait ! Dernier virage au-dessus de l’océan, et on voit très bien la présence du « garùa », cette brume humide et persistante, très fréquente sur cette côte du Pacifique. On est en finale, et atterrissage. Il est 16h00 et il fait 22°. Je passe l’immigration, nous sommes 4 vols en même temps, il y a vraiment beaucoup de touristes, j’aperçois des passeports allemands, espagnols, chinois, français etc, je récupère mon bagage soute. A la sortie, un taxi avec mon nom doit être là, ah oui il y a pas mal de pancartes çà et là. Je ne trouve pas de suite, puis je vois mon nom, cool. Mon taxi va m’emmener jusqu’à la maison d’hôtes « chez Elisabeth », un hébergement qui m’a été recommandé par une voyageuse belge, il y a quelques mois. 20 kilomètres en tout, les premiers quartiers sont un peu délabrés, la circulation est dense, très dense, ça vient de droite puis de gauche, bref dépaysement total assuré ! Je vois de suite que 9 voitures sur 10 sont coréennes ou japonaises, rien de français ici en 4 roues, on est encore largué de ce côté-là ! Après 40 minutes environ, on arrive bien au 265 parque norte, quartier San Isidro. Elisabeth est là, et m’accueille chez elle dans un très bon français. Ce qui est bien ici, c’est que les terminaux de bus sont à 10 minutes à pied ! Je me pose un peu dans la chambre, il est 18h00 et donc 01h00 à Paris, la fatigue se fait sentir. J’ai quand même un peu faim et curieux d’aller à pied à l’extérieur ! Elisabeth me dit qu’à 10 minutes, il y a quelques restaurants, je sors puis à droite, puis à gauche pendant 5 minutes, puis à droite sur une grande artère. Je m’exécute, il est 18h30 et il fait quasiment nuit, il fait très bon dehors, environ 20° et pas de vent. Je tombe sur un restaurant chinois qu’Elisabeth me déconseilla, puis sur un autre. Le quartier est très résidentiel et sécurisé, je croise des policiers et policières, à vélo, qui me saluent. Il y a pas mal de banque ici, et des concessions de voitures flambant neuves. Elisabeth m’a parlé pour manger un peu péruvien de chercher le poulet à la braise, et toc, je passe devant un restaurant, où j’aperçois des poulets embrochés qui tournent allégrement ! Il s’appelle « caravana », très bien ici, on m’apporte la carte, super la boisson nationale qu’il faut tester, le « pisco sour », une boisson également revendiquée par le Chili. Excellent ! Allez c’est parti, un ¼ de poulet braisé, frites, salade césar incluse, avec 2 sauces : 5,75€, et 4,50€ pour la boisson. Je rentre tranquillement à pied, il est 20h00 (03h00 à Paris), je suis naze ! Vais allez au dodo, je demande à Elisabeth de me servir le petit-déjeuner à 07h00, avec le jetlag, ça va le faire ! Bonne nuit !
JOUR 1 : PARIS>>>LIMA (24/06/2017) Vol direct Air France Altitude 152 mètres 17° à 22° Couvert Voilà, c’est le premier départ de ce voyage (le deuxième sera celui d’Agnès et Camille mercredi 28 juin). Me voici à Roissy, pour ce vol qui aurait dû avoir lieu hier, mais bon on fera avec ! Donc, maintenant, vous savez qu’il faut tout imprimer soi-même. Et évidemment pour moi ça ne marche pas, je suis reconnu par la borne mais le message me dit que mon vol a changé, oh, encore ! Bon, j’abandonne la borne tactile et vois une hôtesse qui est au filtrage. Elle me dit qu’il faut imprimer les étiquettes de bagages, et comme ça ne marche pas, elle m’envoie au comptoir n°7, juste à côté. Il y a 5 pupitres ouverts et zéro passager, du coup en 1 minute, c’est fait, poids de la valise 13,4 kgs. On décolle à 11h07, tout va bien à bord de ce B777-300 de 468 passagers ! Le vol sera somme toute normal, un repas simple avec un apéritif offert, un planteur en mignonette ! On aura un goûter avant le posé aussi. Ce vol va durer 11h55, on passera verticale Georgestown, capitale du Surinam. Survoleront une partie de la forêt amazonienne, où j’apercevrai plusieurs grands fleuves qui serpentent. A 30 minutes de l’atterrissage, la vue extérieure est vraiment belle, des chaines de montagnes enneigées et un relief chaotique à souhait ! Dernier virage au-dessus de l’océan, et on voit très bien la présence du « garùa », cette brume humide et persistante, très fréquente sur cette côte du Pacifique. On est en finale, et atterrissage. Il est 16h00 et il fait 22°. Je passe l’immigration, nous sommes 4 vols en même temps, il y a vraiment beaucoup de touristes, j’aperçois des passeports allemands, espagnols, chinois, français etc, je récupère mon bagage soute. A la sortie, un taxi avec mon nom doit être là, ah oui il y a pas mal de pancartes çà et là. Je ne trouve pas de suite, puis je vois mon nom, cool. Mon taxi va m’emmener jusqu’à la maison d’hôtes « chez Elisabeth », un hébergement qui m’a été recommandé par une voyageuse belge, il y a quelques mois. 20 kilomètres en tout, les premiers quartiers sont un peu délabrés, la circulation est dense, très dense, ça vient de droite puis de gauche, bref dépaysement total assuré ! Je vois de suite que 9 voitures sur 10 sont coréennes ou japonaises, rien de français ici en 4 roues, on est encore largué de ce côté-là ! Après 40 minutes environ, on arrive bien au 265 parque norte, quartier San Isidro. Elisabeth est là, et m’accueille chez elle dans un très bon français. Ce qui est bien ici, c’est que les terminaux de bus sont à 10 minutes à pied ! Je me pose un peu dans la chambre, il est 18h00 et donc 01h00 à Paris, la fatigue se fait sentir. J’ai quand même un peu faim et curieux d’aller à pied à l’extérieur ! Elisabeth me dit qu’à 10 minutes, il y a quelques restaurants, je sors puis à droite, puis à gauche pendant 5 minutes, puis à droite sur une grande artère. Je m’exécute, il est 18h30 et il fait quasiment nuit, il fait très bon dehors, environ 20° et pas de vent. Je tombe sur un restaurant chinois qu’Elisabeth me déconseilla, puis sur un autre. Le quartier est très résidentiel et sécurisé, je croise des policiers et policières, à vélo, qui me saluent. Il y a pas mal de banque ici, et des concessions de voitures flambant neuves. Elisabeth m’a parlé pour manger un peu péruvien de chercher le poulet à la braise, et toc, je passe devant un restaurant, où j’aperçois des poulets embrochés qui tournent allégrement ! Il s’appelle « caravana », très bien ici, on m’apporte la carte, super la boisson nationale qu’il faut tester, le « pisco sour », une boisson également revendiquée par le Chili. Excellent ! Allez c’est parti, un ¼ de poulet braisé, frites, salade césar incluse, avec 2 sauces : 5,75€, et 4,50€ pour la boisson. Je rentre tranquillement à pied, il est 20h00 (03h00 à Paris), je suis naze ! Vais allez au dodo, je demande à Elisabeth de me servir le petit-déjeuner à 07h00, avec le jetlag, ça va le faire ! Bonne nuit !
Deux loops indispensables à faire dans votre vie en 2 roues! (Vietnam, Laos) English translation pending
Le deux roues sont le symbole même de la liberté nous le savons. Sentir le vent s'engouffrer dans notre tee shirt, s'adonner au plaisir de la vitesse puis des courbes de virages, pour pouvoir surtout s'arrêter où nous le voulons, quand nous le voulons.
Deux amateurs du genre ont testés deux boucles/LOOP qui gagnent à être connues en Asie du Sud Est.

Récit : VIETNAM Le Vietnam peut être fait du sud au nord, du nord au sud en achetant une moto ou en la revendant, beaucoup de voyageurs l'expérimentent déjà, mais beaucoup passent à côté des plus beaux paysages Vietnamiens : les hauteurs d'Ha Giang.
Moins connu et populaire que SAPA non loin de là, les paysages sont plus spectaculaires encore et la fréquentation plus agréable. Nous l'avions fait en Octobre et le temps était parfait : mais apparemment, nous avons eu de la chance. Période à proscrire pour cause d'intempéries : Novembre à Janvier
HA GIANG L'escapade est possible en 4 jours, et nous sommes partis avec un scooter automatique de location et une moto semi-auto achetée à Ho Chi Minh City. Dès la première journée de route, mon cœur fait des bonds : ces montagnes mêlant toutes les teintes de vert sont vertigineuses et nous ne pouvons nous empêcher de prendre des photos à chaque virage.


Et cela ne fait que commencer…
Le 2ème jour est encore plus étonnant, de plus en plus de tribues locales nous saluent sur le bord de la route, on peut sentir que les locaux sont étonnées et curieux de voir des Voyageurs dans ce coin. Les couleurs de leurs vêtements sont vives et leur visages sont émaciés. Ces gens ont vécus, loin de toute notre agitation et au plus près des merveilles du Vietnam. Réalisons nous parfois que le cadre dans lequel nous vivons est exceptionnel pour un regard vierge et étranger ?

A force de s'arrêter pour les photos nous nous sommes faits avoir : les villes étapes sont vite remplies, et nous nous retrouvons à 17h sans logement, à négocier dar-dar avec une Vietnamienne voulant nous louer une chambre en sous sol pour un prix bien trop élevé…
Un homme nous crie de sa fenêtre qu'il a une chambre, nous nous engouffrons dans sa maison et dormons dans la chambre rose de sa fille dans laquelle il a installé un matelas... Le lendemain rebelote et cette fois c'est un salon de massage qui finira par nous louer une chambre à l'étage : ces gens ont le sens du business, aucun doute... Espérons que cela ne les enivre pas autant que nous.
Nous repartons... Les virages en épingles, le soleil perçant derrière une chaîne de montagnes d'un vert luxuriant, des petites rivières au fin fond de la vallée… Nos mirettes ne peuvent s'arrêter de contempler cette beauté. On se sent tout petit dans cette immensité.
Petit bémol : nous sommes à la frontière chinoise le 3ème soir, et il semble de coutume de manger du chien à la broche ici…
Cette escapade est un incontournable, pour vous, les voyageurs, qui comme nous préférez éviter les foules de touristes.
LAOS
THAKHEK LOOP
Mon deuxième coup de cœur en scooter le voici : au Sud du Laos, l'aventure s'appelant THAKHEK est plus que recommandée, davantage que celle de Pakse. Réalisable en 4 ou 5 jours pour ne rien rater ! Les routes elles mêmes sont aussi belles que les stops réguliers sur la route. Et surtout les paysages changent radicalement au fil du chemin !


Qui a dit que la route en deux roues n'était pas parsemée d’embûches ? Méfiez-vous par exemple de l'appli Maps.me si vous souhaitez prendre un raccourci : toutes les routes mènent à Rome pour cette application. Cependant en scooter de ville, prendre certaines routes nous ont conduits vers des impasses, des champs, des routes boueuses où nos scooters s'enlisaient… N'oubliez donc pas de prendre les grandes routes les amis!
Bon voyage et à disposition pour échanger avec vous :)
Deux amateurs du genre ont testés deux boucles/LOOP qui gagnent à être connues en Asie du Sud Est.

Récit : VIETNAM Le Vietnam peut être fait du sud au nord, du nord au sud en achetant une moto ou en la revendant, beaucoup de voyageurs l'expérimentent déjà, mais beaucoup passent à côté des plus beaux paysages Vietnamiens : les hauteurs d'Ha Giang.
Moins connu et populaire que SAPA non loin de là, les paysages sont plus spectaculaires encore et la fréquentation plus agréable. Nous l'avions fait en Octobre et le temps était parfait : mais apparemment, nous avons eu de la chance. Période à proscrire pour cause d'intempéries : Novembre à Janvier
HA GIANG L'escapade est possible en 4 jours, et nous sommes partis avec un scooter automatique de location et une moto semi-auto achetée à Ho Chi Minh City. Dès la première journée de route, mon cœur fait des bonds : ces montagnes mêlant toutes les teintes de vert sont vertigineuses et nous ne pouvons nous empêcher de prendre des photos à chaque virage.


Et cela ne fait que commencer…
Le 2ème jour est encore plus étonnant, de plus en plus de tribues locales nous saluent sur le bord de la route, on peut sentir que les locaux sont étonnées et curieux de voir des Voyageurs dans ce coin. Les couleurs de leurs vêtements sont vives et leur visages sont émaciés. Ces gens ont vécus, loin de toute notre agitation et au plus près des merveilles du Vietnam. Réalisons nous parfois que le cadre dans lequel nous vivons est exceptionnel pour un regard vierge et étranger ?

A force de s'arrêter pour les photos nous nous sommes faits avoir : les villes étapes sont vite remplies, et nous nous retrouvons à 17h sans logement, à négocier dar-dar avec une Vietnamienne voulant nous louer une chambre en sous sol pour un prix bien trop élevé…
Un homme nous crie de sa fenêtre qu'il a une chambre, nous nous engouffrons dans sa maison et dormons dans la chambre rose de sa fille dans laquelle il a installé un matelas... Le lendemain rebelote et cette fois c'est un salon de massage qui finira par nous louer une chambre à l'étage : ces gens ont le sens du business, aucun doute... Espérons que cela ne les enivre pas autant que nous.
Nous repartons... Les virages en épingles, le soleil perçant derrière une chaîne de montagnes d'un vert luxuriant, des petites rivières au fin fond de la vallée… Nos mirettes ne peuvent s'arrêter de contempler cette beauté. On se sent tout petit dans cette immensité.
Petit bémol : nous sommes à la frontière chinoise le 3ème soir, et il semble de coutume de manger du chien à la broche ici…
Cette escapade est un incontournable, pour vous, les voyageurs, qui comme nous préférez éviter les foules de touristes.
LAOS
THAKHEK LOOP
Mon deuxième coup de cœur en scooter le voici : au Sud du Laos, l'aventure s'appelant THAKHEK est plus que recommandée, davantage que celle de Pakse. Réalisable en 4 ou 5 jours pour ne rien rater ! Les routes elles mêmes sont aussi belles que les stops réguliers sur la route. Et surtout les paysages changent radicalement au fil du chemin !


Qui a dit que la route en deux roues n'était pas parsemée d’embûches ? Méfiez-vous par exemple de l'appli Maps.me si vous souhaitez prendre un raccourci : toutes les routes mènent à Rome pour cette application. Cependant en scooter de ville, prendre certaines routes nous ont conduits vers des impasses, des champs, des routes boueuses où nos scooters s'enlisaient… N'oubliez donc pas de prendre les grandes routes les amis!
Bon voyage et à disposition pour échanger avec vous :)
Road trip de 10 jours au Québec English translation pending
Bonjour,
Nous comptons avec ma compagne faire un Road trip au canada pour 10 jours, je voulais faire appel a une agence mais je me dit pourquoi pas l'organiser moi même. c'est la premiere fois que nous faisons un Roadtrip a l’étranger, J'ai cherché a faire un parcours axé nature, nous aimons les balade en foret et puis bien sur visiter Québec et Montréal
Voici notre parcours envisagé:
J1 + J2 Montréal : arrivé, location de voiture et visite de la ville J3 Quebec: visite de la ville et Chute Montmorency J4+J5 Tadoussac : safari baleine J6 Saguenay Lac St Jean : zoo st felicien, lac st jean J7 + J8 Mauricie: parc national de la mauricie J9+J10 Montréal : visite de la ville et retour en avion
sachant que J1 arrivé vers 15h et le J10 retour vers 21h
Nous comptons réservé nos hôtel a l'avance (booking, trip advisor), Bonne idée ? pareil pour la location de voiture, plutôt a l'avance ou directement sur place ? Niveau budget nous avons prévu 1000€ d'avion, 1000€ d’hôtel, 400€ la location de voiture et entre 600€ et 1000€ pour pour la nourriture, l'essence et loisir qu'en pensez vous ?
et si vous avez des conseils a nous donner que ce soit concernant le parcours, des lieux a voir absolument, ou autre, on prend 🙂
Nous comptons avec ma compagne faire un Road trip au canada pour 10 jours, je voulais faire appel a une agence mais je me dit pourquoi pas l'organiser moi même. c'est la premiere fois que nous faisons un Roadtrip a l’étranger, J'ai cherché a faire un parcours axé nature, nous aimons les balade en foret et puis bien sur visiter Québec et Montréal
Voici notre parcours envisagé:
J1 + J2 Montréal : arrivé, location de voiture et visite de la ville J3 Quebec: visite de la ville et Chute Montmorency J4+J5 Tadoussac : safari baleine J6 Saguenay Lac St Jean : zoo st felicien, lac st jean J7 + J8 Mauricie: parc national de la mauricie J9+J10 Montréal : visite de la ville et retour en avion
sachant que J1 arrivé vers 15h et le J10 retour vers 21h
Nous comptons réservé nos hôtel a l'avance (booking, trip advisor), Bonne idée ? pareil pour la location de voiture, plutôt a l'avance ou directement sur place ? Niveau budget nous avons prévu 1000€ d'avion, 1000€ d’hôtel, 400€ la location de voiture et entre 600€ et 1000€ pour pour la nourriture, l'essence et loisir qu'en pensez vous ?
et si vous avez des conseils a nous donner que ce soit concernant le parcours, des lieux a voir absolument, ou autre, on prend 🙂
Bordeaux, Lyon, et Toulouse en trois semaines English translation pending
Bonjour, mon amoureux et moi prévoyons un voyage en France en mai prochain, nous sommes des jeunes aînés de 65 ans. Voici un profil sommaire j'Adore les VILLES, l'architecture les ruelles les passages, un café tout en regardant les gens
Vivre et la glace à la pistache , et tout cela sans voiture, que le bus ou le train, ce que je connais de la France , Paris , la Provence .la Côte d'Azur et le Languedoc. Trois villes pour trois semaines une semaine dans chacune d'elles , pour avoir suffisamment de temps pour une escapade dans les environs.pas de grands espaces, de ce côté le. Québec nous comble et j'en connais tout les secrets.Villes où ils fait bon vivre , nous n'avons pas un budget faramineux , donc les distances raisonnables.Instinctivement j'ai pensé à trois villes Bordeaux, Lyon, et Toulouse, mais je n'en connais pas plus que des images sur ma petite tablette .Vous croyez que mon choix est judicieux suffisamment por y passer une semaine dans chacune d'elles et ses environs ?
Je suis vraiment ouverte à toutes les propositions !
Wow je crois bien qu'il s'agit de la question la plus longue.....Grand merci de votre écoute.j'attendrai avec impatience vos commentaires
Wow je crois bien qu'il s'agit de la question la plus longue.....Grand merci de votre écoute.j'attendrai avec impatience vos commentaires
Retour road trip de 18 jours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous!
Et voilà, déjà presque 2 semaines que nous sommes rentrés de ce fabuleux voyage!
Je tiens une nouvelle fois à remercier tous les membres qui m'ont prodigué des conseils, directement comme indirectement en farfouillant dans le forum qui est vraiment une mine d'informations!
Pour faire un petit résumé, voici les étapes du voyage:
Jour 1 : Arrivée à Los Angeles Jour 2 : Visite des Studios Universal Jour 3 : Visite de Los Angeles + route jusqu'à Barstow Jour 4 : Route 66 Jour 5 : Grand Canyon Jour 6 : Antelope - HorseShoe Bend - Lake Powell - Monument Valley Jour 7 : Monument Valley - Torrey Jour 8 : Torrey - Bryce Canyon Jour 9 : Bryce - Zion Jour 10 : Zion - Las Vegas Jour 11 : Las Vegas Jour 12 : Las Vegas Death Valley Jour 13 : Death Valley - Sequoia National Forrest Jour 14 : Sequoia NF - Fresno Jour 15 : Fresno - Yosemite - San Francisco Jour 16 : San Francisco Jour 17 : San Francisco Jour 18 : San Francisco
C'est donc au final 4500km de parcourus (pour 3300km prévus initialement!), 480L d'essence engloutis, près de 200km à pied et maintenant des milliers de photos à trier et des souvenirs pleins la tête!
Je vous emmène? C'est parti! 😎

Et voilà, déjà presque 2 semaines que nous sommes rentrés de ce fabuleux voyage!
Je tiens une nouvelle fois à remercier tous les membres qui m'ont prodigué des conseils, directement comme indirectement en farfouillant dans le forum qui est vraiment une mine d'informations!
Pour faire un petit résumé, voici les étapes du voyage:
Jour 1 : Arrivée à Los Angeles Jour 2 : Visite des Studios Universal Jour 3 : Visite de Los Angeles + route jusqu'à Barstow Jour 4 : Route 66 Jour 5 : Grand Canyon Jour 6 : Antelope - HorseShoe Bend - Lake Powell - Monument Valley Jour 7 : Monument Valley - Torrey Jour 8 : Torrey - Bryce Canyon Jour 9 : Bryce - Zion Jour 10 : Zion - Las Vegas Jour 11 : Las Vegas Jour 12 : Las Vegas Death Valley Jour 13 : Death Valley - Sequoia National Forrest Jour 14 : Sequoia NF - Fresno Jour 15 : Fresno - Yosemite - San Francisco Jour 16 : San Francisco Jour 17 : San Francisco Jour 18 : San Francisco
C'est donc au final 4500km de parcourus (pour 3300km prévus initialement!), 480L d'essence engloutis, près de 200km à pied et maintenant des milliers de photos à trier et des souvenirs pleins la tête!
Je vous emmène? C'est parti! 😎

Trajet en taxi de Bangkok à Poipet puis Battambang 2017 English translation pending
Salut,
Cela fait plusieurs années que je fréquente ce forum afin de préparer mes voyages et voici ma pierre à l'édifice concernant ce point précis.
Le passage de la frontière à Poi Pet sucite apparement pas mal d'inquiétudes mais je vais vous rassurer.
Je viens d'effectuer ce trajet avec ma femme et mes enfants de 7 et 9 ans depuis Bangkok jusqu'à Battambang, sans aucune difficulté, grâce aussi aux infos fournies par des posteurs comme Iza-Cambodge.
J'ai réservé un taxi que j'avais repéré sur le web, conseillé par blogueur, depuis Bangkok. Je ne sais pas si il est d'usage de donner des coordonnées, je m'abstiens donc. Si je peux, faites le moi savoir. Taxi trés sérieux, roulant prudement, qui m'a donné un prix fixe correct d'entrée, 2100 baths pour un toyota monospace, alors que je demandais parfois à des taxis dans la rue et on m'annonçait 3500 ou 4000 baths. De plus il nous a déposé directement à la frontière, en nous montrant l'entrée du bureau de la douane Thaï, sans essayer de nous envoyer dans un bureau bidon oú on vous arnaque. Nous sommes partis à 7h. Le trajet a pris 3h15. Grâce au plan de la frontière posté sur le blog d'Iza, on a trouvé tout de suite les autres bureaux, ignorant les rabatteurs. Lorsque le taxi vous laisse sur le parking, il vous montrera le passage qui est tout petit, sur la droite, sous un petit préhaut tout en longueur, avant la voie ferrée. Le bureau est en haut des escaliers. Puis à la sortie, aller sur le trottoir d'en face. Au bureau du cambodge j'ai payé les visas 30 $ et le backchich 100 baths par personne. Je ne voulais pas me prendre la tête avec les enfants au milieu et dégager au plus vite. Le deuxième bureau est 200 m plus loin sur le même trottoir. Le passage a pris en tout 1h30. Vous aurez déja été harcelé par les taxis à ce moment là. Sortez et sur le rond point il y a les taxis garés sur la droite. Choisissez en un au petit bonheur. Nous avons payé la course jusqu'à Battambang 33 $. Le trajet a pris 1h45 jusquà l'hôtel. Nous y sommes arrivé vers 14 h. Une bonne bibine et un petit bain dans la piscine nous remettent d'aplomb vite fait. Voila, le trajet total nous a donc couté environ 80 euros pour nous quatre. Je pense qu'arriver tôt à la frontière facilite pas mal les choses. Merci à tous pour les infos.
J'ai réservé un taxi que j'avais repéré sur le web, conseillé par blogueur, depuis Bangkok. Je ne sais pas si il est d'usage de donner des coordonnées, je m'abstiens donc. Si je peux, faites le moi savoir. Taxi trés sérieux, roulant prudement, qui m'a donné un prix fixe correct d'entrée, 2100 baths pour un toyota monospace, alors que je demandais parfois à des taxis dans la rue et on m'annonçait 3500 ou 4000 baths. De plus il nous a déposé directement à la frontière, en nous montrant l'entrée du bureau de la douane Thaï, sans essayer de nous envoyer dans un bureau bidon oú on vous arnaque. Nous sommes partis à 7h. Le trajet a pris 3h15. Grâce au plan de la frontière posté sur le blog d'Iza, on a trouvé tout de suite les autres bureaux, ignorant les rabatteurs. Lorsque le taxi vous laisse sur le parking, il vous montrera le passage qui est tout petit, sur la droite, sous un petit préhaut tout en longueur, avant la voie ferrée. Le bureau est en haut des escaliers. Puis à la sortie, aller sur le trottoir d'en face. Au bureau du cambodge j'ai payé les visas 30 $ et le backchich 100 baths par personne. Je ne voulais pas me prendre la tête avec les enfants au milieu et dégager au plus vite. Le deuxième bureau est 200 m plus loin sur le même trottoir. Le passage a pris en tout 1h30. Vous aurez déja été harcelé par les taxis à ce moment là. Sortez et sur le rond point il y a les taxis garés sur la droite. Choisissez en un au petit bonheur. Nous avons payé la course jusqu'à Battambang 33 $. Le trajet a pris 1h45 jusquà l'hôtel. Nous y sommes arrivé vers 14 h. Une bonne bibine et un petit bain dans la piscine nous remettent d'aplomb vite fait. Voila, le trajet total nous a donc couté environ 80 euros pour nous quatre. Je pense qu'arriver tôt à la frontière facilite pas mal les choses. Merci à tous pour les infos.
Outré par les prix demandés pour guide + voiture (Laos) English translation pending
Bonjour,
J'envisage pour l'année prochaine (mars 2018), un voyage au Laos Cambodge avec mon épouse. je suis donc à la recherche d'un véhicule et d'un chauffeur pour parcourir le Laos pendant 20 à 30 jours avant de passer au Cambodge pour une dizaine de jours.
Je précise avoir déjà visité l'Inde à trois reprise, la Birmanie par deux fois ainsi que le Vietnam en utilisant chaque fois ce mode de déplacement.
je suis donc outré de constater les prix que l'on me propose en particulier ceux d'un guide vanté sur les forums C...... a 125$ par jour, voire un loueur de véhicule (90 $ par jour pour la voiture + 42 $ par jour pour le chauffeur).
j'en suis au point de laisser tomber le Laos pour repartir vers l'Inde ou d'autres pays où les touristes ne sont pas pris pour des vaches à lait surtout lorsque l'on connaît l'Asie et le salaire mensuel moyen.
Si un internaute connaît quelqu'un de correct avec des prix normaux merci de bien vouloir me venir en aide?
Cordialement
J'envisage pour l'année prochaine (mars 2018), un voyage au Laos Cambodge avec mon épouse. je suis donc à la recherche d'un véhicule et d'un chauffeur pour parcourir le Laos pendant 20 à 30 jours avant de passer au Cambodge pour une dizaine de jours.
Je précise avoir déjà visité l'Inde à trois reprise, la Birmanie par deux fois ainsi que le Vietnam en utilisant chaque fois ce mode de déplacement.
je suis donc outré de constater les prix que l'on me propose en particulier ceux d'un guide vanté sur les forums C...... a 125$ par jour, voire un loueur de véhicule (90 $ par jour pour la voiture + 42 $ par jour pour le chauffeur).
j'en suis au point de laisser tomber le Laos pour repartir vers l'Inde ou d'autres pays où les touristes ne sont pas pris pour des vaches à lait surtout lorsque l'on connaît l'Asie et le salaire mensuel moyen.
Si un internaute connaît quelqu'un de correct avec des prix normaux merci de bien vouloir me venir en aide?
Cordialement
Bolivie 1 mois à VTT de La Paz à San Pedro de Atacama via Sud Lipez English translation pending
De retour d'un mois en VTT à travers la Bolivie (sur le vélo de Sajama à San Pedro de Atacama en passant par Sabaya, Uyuni et le Sud Lipez), n'hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d'infos (je sais à quel point s'est utile et rassurant avant de partir ;))
Retour d'Ethiopie - 12 jours au nord du pays en octobre 2016 English translation pending
Hello tous,
Ca y est le carnet est prêt 🙂 .... ici version blog avec photos
Je vais commencer par les préparatifs pour enchaîner par ce qui fâche avant de vous narrer le carnet lui-même 😉
Notre itinéraire: AXUM - GHERALTA - MEKELE - DANAKIL - MEKELE - ABY ADDI - LALIBELA - ADDIS ABEBA
Amateur de volcan de de paysages extraordinaires, le Danakil, depuis que j’en ai vu des photos, m’a attiré. En me documentant, j’ai appris qu’une route goudronnée a été construite pour arriver au cœur du Danakil afin de faciliter le développement de l’exploitation minière. Cette donne risque de changer profondément la configuration des lieux et la consommation d’eau risque de faire disparaître le lac de lave, du moins c’est une possibilité. Du coup il nous a paru « urgent » d’y aller avant tous ces changements.

Lorsque j’ai commencé à étudier la destination, j’ai découvert un pays passionnant offrant de nombreux points d’intérêts : outre les paysages époustouflants (Danakil, Tigray, Simiens) il y a une vraie histoire et une civilisation ancienne dont les origines recoupent notre propre mythologie chrétienne (royaume de Saba, roi Salomon, etc, ..), de plus il y a de nombreuses possibilités de randonner. Les églises du Tigray sont un bon exemple de ce « mixte ».

En revanche on ne peut pas conduire en Ethiopie et nous ne sommes pas routards dans l’âme, donc exit les bus qui roulent à tombeau ouvert le long des précipices.
Je commence donc à chercher un contact ou une agence avec laquelle je puisse travailler. Dans un premier temps je regarde avec les réceptifs francophones locaux. Malheureusement ils sont tous basés à Addis Abeba, hors comme notre séjour est relativement court et ciblé sur le nord du pays, j’ai privilégié un itinéraire nous faisant arriver à Axum et repartir de Lalibela. Pour une agence de Addis Abeba cela revient à envoyer un chauffeur qui va rouler 3 jours à vide pour rejoindre Axum et qui va rouler 2 jours à vide après nous avoir laissé à Lalibela. Cela est naturellement onéreux. En parallèle j’aime bien avoir un « contact » sur place, avec qui je puisse créer un « lien » autre qu’une carte de crédit. En général je trouve (Jean-Pierre au Vietnam, Win en Birmanie, …). Là je trouve un site Makeda Voyages tenu par un Français installé à Mekele qui fait guide et tient une Guesthouse. Impeccable, je regarde avec lui pour qu’il nous serve de guide un ou deux jours et lui propose de loger dans sa Guesthouse les deux jours que nous avons prévu de passer à Mekele. Pour le reste je lui demande conseil pour une agence locale. Il me conseille soit Magma Flow réputé pour leur connaissance du Danakil ou Naizgi Tour qui est plus généraliste et « chaleureux ». Je contacte donc les deux, Naizgi étant plus rapide à répondre et les prix étant équivalents nous traiterons avec lui.
A un mois du départ j’envoie un et puis plusieurs mails à mon contact français de Mekele, notamment concernant la sécurité et l’opportunité d’amener des habits à offrir. Point de réponse, du coup je contacte Naizgi qui au bout d’un moment me répond que le gars a disparu de la circulation sans rien dire !. Ok ça commence bien !. Du coup on réserve un hôtel à la place de la Guesthouse et exit le contact privilégié local. Concernant Naizgi, il devient aussi moins prompt à la réponse …
L’AGENCE Naizgi Tours : Lorsque nous arriverons à Addis Abeba, nous lui enverrons un mail pour demander quelques précisions, nous n’aurons jamais de réponses. Arrivée à Axum : il y avait bien un guide qui nous attendait, qui a d’ailleurs tenté de se faire passer pour un guide francophone au début mais qui a rapidement avoué qu’il ne connaissait qu’une dizaine de mots … nous avions payé pour un guide qui parle notre langue car on trouvait que les explications historiques seraient plus simples pour nous à comprendre dans notre langue. Tout le reste du voyage sera de la même « veine ». Le chauffeur parle peu de nature et encore moins anglais, le véhicule est un mini bus assez âgé et les pneus ont perdu leurs crampons il y a plusieurs années. Arrivée à Mekele : le chauffeur, qui a l’origine devait nous accompagnés tout du long, nous annonce que c’est fini pour lui et qu’il retourne à Axum. Naizgi viendra lui-même nous prendre en charge le lendemain matin à 8h30 … Naturellement il ne viendra jamais et ne répondra à aucun sms. Lorsque l’hôtel l’a appelé il a répondu qu’il arrivait. En fait c’est un guide de ETT qui est venu à sa place et c’est avec eux qu’on a fait le Danakil. Dire qu’à l’origine je n’avais pas voulu travailler avec eux pour ne pas être avec 15 autres personnes à faire le Danakil … ben on a tout de même fini à 17. Au retour du Danakil le « contact » local de Naizgi tour (soit disant son frère) est venu nous voir pour nous expliquer qu’on aurait dû visiter le Danakil avec un couple d’Allemands et le véhicule de Naizgi Tour mais qu’ils ont eu un accident et que c’est pour cela qu’il nous a reporté sur ETT … Pour la suite du voyage nous aurons un bon chauffeur et un bon véhicule a-t-il dit … nous aurons un petit jeune qui a passé son temps à frôler les précipices, accélérer en ville pour faire le cacou rouler en tenant le volant à une main. Le véhicule n’était pas adapté à la piste que nous allions faire avec des pneus encore plus lisses que sur le précédent véhicule. De plus on nous avait annoncé un temps de trajet de 3 à 4 heures pour le lendemain (entre Abbiy Addi et Bilbila) au final nous mettrons 12 h avec la pause de midi !. En revanche il faut reconnaitre que le « contact local » de Naizgi à Lalibela avait tout bien organisé, ce fut un presque sans faute (il avait oublié qu’un touriste ça peut avoir des bagages …). Etait également prévu lors de notre escale retour à Addis Abeba un city tour … qui fut des plus sommaires dans une Yaris … heureusement que nous sommes de petits gabarits et que nous n’avons pas de grosses valises.
Bref je ne peux pas recommander cette agence, certes nous avons fait tout ce qui était prévu mais les « standards » éthiopiens ne sont pas les « standards » européens et nous ne sont pas habitués à une telle « nonchalance » . 🤪
Maintenant que le sujet qui fâche est passé, l'Ethiopie c'est aussi ça ....









Ca y est le carnet est prêt 🙂 .... ici version blog avec photos
Je vais commencer par les préparatifs pour enchaîner par ce qui fâche avant de vous narrer le carnet lui-même 😉
Notre itinéraire: AXUM - GHERALTA - MEKELE - DANAKIL - MEKELE - ABY ADDI - LALIBELA - ADDIS ABEBA
Amateur de volcan de de paysages extraordinaires, le Danakil, depuis que j’en ai vu des photos, m’a attiré. En me documentant, j’ai appris qu’une route goudronnée a été construite pour arriver au cœur du Danakil afin de faciliter le développement de l’exploitation minière. Cette donne risque de changer profondément la configuration des lieux et la consommation d’eau risque de faire disparaître le lac de lave, du moins c’est une possibilité. Du coup il nous a paru « urgent » d’y aller avant tous ces changements.

Lorsque j’ai commencé à étudier la destination, j’ai découvert un pays passionnant offrant de nombreux points d’intérêts : outre les paysages époustouflants (Danakil, Tigray, Simiens) il y a une vraie histoire et une civilisation ancienne dont les origines recoupent notre propre mythologie chrétienne (royaume de Saba, roi Salomon, etc, ..), de plus il y a de nombreuses possibilités de randonner. Les églises du Tigray sont un bon exemple de ce « mixte ».

En revanche on ne peut pas conduire en Ethiopie et nous ne sommes pas routards dans l’âme, donc exit les bus qui roulent à tombeau ouvert le long des précipices.
Je commence donc à chercher un contact ou une agence avec laquelle je puisse travailler. Dans un premier temps je regarde avec les réceptifs francophones locaux. Malheureusement ils sont tous basés à Addis Abeba, hors comme notre séjour est relativement court et ciblé sur le nord du pays, j’ai privilégié un itinéraire nous faisant arriver à Axum et repartir de Lalibela. Pour une agence de Addis Abeba cela revient à envoyer un chauffeur qui va rouler 3 jours à vide pour rejoindre Axum et qui va rouler 2 jours à vide après nous avoir laissé à Lalibela. Cela est naturellement onéreux. En parallèle j’aime bien avoir un « contact » sur place, avec qui je puisse créer un « lien » autre qu’une carte de crédit. En général je trouve (Jean-Pierre au Vietnam, Win en Birmanie, …). Là je trouve un site Makeda Voyages tenu par un Français installé à Mekele qui fait guide et tient une Guesthouse. Impeccable, je regarde avec lui pour qu’il nous serve de guide un ou deux jours et lui propose de loger dans sa Guesthouse les deux jours que nous avons prévu de passer à Mekele. Pour le reste je lui demande conseil pour une agence locale. Il me conseille soit Magma Flow réputé pour leur connaissance du Danakil ou Naizgi Tour qui est plus généraliste et « chaleureux ». Je contacte donc les deux, Naizgi étant plus rapide à répondre et les prix étant équivalents nous traiterons avec lui.
A un mois du départ j’envoie un et puis plusieurs mails à mon contact français de Mekele, notamment concernant la sécurité et l’opportunité d’amener des habits à offrir. Point de réponse, du coup je contacte Naizgi qui au bout d’un moment me répond que le gars a disparu de la circulation sans rien dire !. Ok ça commence bien !. Du coup on réserve un hôtel à la place de la Guesthouse et exit le contact privilégié local. Concernant Naizgi, il devient aussi moins prompt à la réponse …
L’AGENCE Naizgi Tours : Lorsque nous arriverons à Addis Abeba, nous lui enverrons un mail pour demander quelques précisions, nous n’aurons jamais de réponses. Arrivée à Axum : il y avait bien un guide qui nous attendait, qui a d’ailleurs tenté de se faire passer pour un guide francophone au début mais qui a rapidement avoué qu’il ne connaissait qu’une dizaine de mots … nous avions payé pour un guide qui parle notre langue car on trouvait que les explications historiques seraient plus simples pour nous à comprendre dans notre langue. Tout le reste du voyage sera de la même « veine ». Le chauffeur parle peu de nature et encore moins anglais, le véhicule est un mini bus assez âgé et les pneus ont perdu leurs crampons il y a plusieurs années. Arrivée à Mekele : le chauffeur, qui a l’origine devait nous accompagnés tout du long, nous annonce que c’est fini pour lui et qu’il retourne à Axum. Naizgi viendra lui-même nous prendre en charge le lendemain matin à 8h30 … Naturellement il ne viendra jamais et ne répondra à aucun sms. Lorsque l’hôtel l’a appelé il a répondu qu’il arrivait. En fait c’est un guide de ETT qui est venu à sa place et c’est avec eux qu’on a fait le Danakil. Dire qu’à l’origine je n’avais pas voulu travailler avec eux pour ne pas être avec 15 autres personnes à faire le Danakil … ben on a tout de même fini à 17. Au retour du Danakil le « contact » local de Naizgi tour (soit disant son frère) est venu nous voir pour nous expliquer qu’on aurait dû visiter le Danakil avec un couple d’Allemands et le véhicule de Naizgi Tour mais qu’ils ont eu un accident et que c’est pour cela qu’il nous a reporté sur ETT … Pour la suite du voyage nous aurons un bon chauffeur et un bon véhicule a-t-il dit … nous aurons un petit jeune qui a passé son temps à frôler les précipices, accélérer en ville pour faire le cacou rouler en tenant le volant à une main. Le véhicule n’était pas adapté à la piste que nous allions faire avec des pneus encore plus lisses que sur le précédent véhicule. De plus on nous avait annoncé un temps de trajet de 3 à 4 heures pour le lendemain (entre Abbiy Addi et Bilbila) au final nous mettrons 12 h avec la pause de midi !. En revanche il faut reconnaitre que le « contact local » de Naizgi à Lalibela avait tout bien organisé, ce fut un presque sans faute (il avait oublié qu’un touriste ça peut avoir des bagages …). Etait également prévu lors de notre escale retour à Addis Abeba un city tour … qui fut des plus sommaires dans une Yaris … heureusement que nous sommes de petits gabarits et que nous n’avons pas de grosses valises.
Bref je ne peux pas recommander cette agence, certes nous avons fait tout ce qui était prévu mais les « standards » éthiopiens ne sont pas les « standards » européens et nous ne sont pas habitués à une telle « nonchalance » . 🤪
Maintenant que le sujet qui fâche est passé, l'Ethiopie c'est aussi ça ....










Notre voyage de 3 semaines avec enfants et voiture de location sans chauffeur au Sri Lanka English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons fait un voyage d’un peu plus de trois semaines, en famille, au Sri Lanka. Comme vos témoignages nous ont beaucoup aidés, et que la vie de touristes n’est pas toujours simple au Sri Lanka, à notre tour de partager…
Nous sommes donc partis en avril avec nos trois enfants (3 ans, 5 ans et 11 ans). Avant de partir, nous n’avons réservé qu’une voiture de location et un hôtel pour deux jours.
Le mois d’Avril : Nous sommes partis au mois d’Avril pour être hors saison et effectivement nous étions tranquilles !!! Franchement, mis à part sur les zones touristiques (quelques rues tout au plus), nous n’avons pas vu d’autres touristes. Par contre, il faisait quand même très chaud et humide. Les averses faisaient du bien. Le climat au sud à l’est et du coté de Sigirya nous ont parus équivalents.
La voiture de location : J’ai donc réservé une petite familiale chez Malkey rent a car (www.malkey.lk) pour à peu près 400€ pour trois semaines. Cela comprends 1700km, un aller/retour à l’aéroport, et un permis national Sri Lankais. J’ai été moyennement satisfait de la société de location car, en arrivant, il ne m’ont pas donné le modèle réservé mais une Toyota avec de toutes petites fenêtres. Après négociation, il me l’ont échangé le sur-lendemain (heureusement que nous avions prévu 2 nuits à Colombo) avec un minibus 11 places en état très moyen. La climatisation fuyait dès le début et est tombée en panne à la moitié du voyage, les pneus étaient lisses, la carrosserie perforée. Par contre, c’était une diesel, donc à 100 roupies (0,66€) le litre ça n’a pas coûté cher en carburant, et puis on voyait tous très bien le paysage, c’était le but.
La conduite : Je n’ai pas grand-chose à ajouter aux autres témoignages, (rèf) il faut s’habituer au modes de circulation, être très vigilant, rouler doucement. Les bus sont prioritaires, je trouve qu’il faut également faire très attention aux conducteurs de 4x4/SUV qui pensent avoir les mêmes droits que les bus tout en étant moins habiles ! La route qui a été la plus difficile a été Dambulla / Colombo car très chargée. En parlant d’habileté, j’ai moi-même reculé dans un 4x4 de Safari et abîmé sa carrosserie. Après négociation, cela m’a coûté 10€… Pour les temps de trajet, il faut compter une moyenne entre 30 et 50 km/h suivant les conditions de circulation. J’ai trouvé les voies secondaires plutôt bonnes et on avance plus vite car elles sont moins encombrées. Bref, si vous le sentez, et que vous avez déjà conduit à gauche, ne vous mettez pas de barrière à louer une voiture sans chauffeur au Sri Lanka.
Le GPS : Nous avons commencé avec Here Maps mais la fonction navigation n’est pas activée pour le Sri Lanka, donc ca a été la galère. J’ai donc acheté une carte SIM (1500 roupies (10€) pour 2GO) et utilisé Google Maps : Un vrai bonheur.
Les Hôtels : Nous n’avions pas réservé nos hôtels. Je trouve que Booking est très dur à utiliser quand on est une famille avec trois enfants car les prix explosent. En Avril, il n’y a aucun problème pour trouver une chambre au pied levé et nous avions préparés des listes d’hôtels pour chaque étape. Je peux dire que parfois, nous étions bien contents de ne pas avoir réservé tellement la chambre ne nous convenait pas. Aussi, cela a parfois permis de négocier fortement le prix. D’autres fois cela ne servait à rien de négocier et ils baissaient pour la forme de 2 € :)
Aéroport : Airport Villa, nous ne voulions pas loger à Negombo car nous pensions qu’il y avait trop de touristes. Nous avons donc réservé un petit appartement (2 chambres + Petite cuisine) pour 9000 roupies - 60€ par nuit avec une petite piscine. C’est très calme, le jardin est chouette, mais par contre, surtout au retour, ce n’était vraiment pas propre et nous pensons même que les draps n’ont pas été changés.
Polhena Beach : Nous avons eu deux logements car le premier ne pouvait nous recevoir que pour 2 nuits : Polhena Bay Resort : très bon accueil (comme toujours au Sri Lanka:)) chambre avec 2 (petits) lits doubles avec vue superbe au 2iem étage et plage privée. 6500 roupies (40€) / nuit sans petit déjeuner. SunFlower : J’ai adoré ce logement, Cabana entourée par la mer et un petit jardin, deux grands lits doubles pour 3500 roupies (20€) avec petit déjeuner. Bon cuisinier et très bon accueil.
Ella : Ella Flower Garden Resort : Très chouette, une chambre avec un grand lit double et deux matelas par terre. Une grande baie vitrée avec vue sur les montagnes et les plantations de thé. 9000 roupies (60€) / nuit avec un beau petit déjeuner.
Arugam Bay : Notre arrivée le soir a été catastrophique et nous avons eu du mal à nous décider pour un hôtel après en avoir visité 4 qui étaient glauques (parce que vides ?) et cher pour ce que c’était. Nous avons finalement décidé de prendre un hôtel type tour operator : The blue wave hôtel : 12000 roupies (80€) avec un grand lit double + un lit simple, grande piscine pour et beau petit déjeuner. Nous avons beaucoup profité de la piscine - se baigner dans la mer est difficile !
Batticaloa : Riviera Resort : 6000 roupies (40€) pour une chambre triple avec matelas supplémentaire sans petit déjeuner. L’hôtel est un peu daté mais il y a une piscine super chouette qui donne directement sur la lagune. Un très bon moment. Il y a également un grand jardin arboré et une grande fête était organisée la nuit où on était là. Cet hôtel est assez rigolo avec une carte de restaurant très détaillée. Il vendent les toast au détail, pour avoir un rice and curry, il faut commander le riz d’un coté et le curry de l’autre, etc. Tout paraît très bien organisé sauf qu’au final c’est un peu le bazard quand même quand il faut faire la note.
Trincomalee : Anantamaa : 8500 roupies (60€) pour une chambre double avec deux matelas par terre et petit déjeuner royal. Hôtel vraiment sympa, avec une belle piscine et un beau jardin. Il ne donne pas sur la mer mais on y a accès via un petit chemin de sable d’une centaine de mètres. On y est resté quatre jours en faisant piscine le matin et plage en soirée. Les vrais vacances !
Sigirya : Fresco Lion Villa : 6500 roupies (40€) chambre triple + Matelas + Sommier avec petit déjeuner. Cher pour ce que nous avions (chambre défraîchie) mais l’accueil est vraiment super, et les conseils pour les visites également. Le jardin est très chouette aussi.
Nos bons et mauvais plans : Visite en canoë à Colombo / Negombo
Polhena Beach : C’est vraiment un chouette endroit avec la possibilité de faire du Snorkelling. On y voit régulièrement des tortues. Il y a beaucoup de touristes Sri Lankais et assez peu d’occidentaux.
Little Adams peak à Ella C’est une petite marche qui débute au pied de l’hôtel Ella Flower Garden Resort. Ça prend 2 heures environ au milieu des plantations de thé. Pas de problème pour les enfants, c’est assez facile. Il n’y a pas de droit d’entrée. Train Ella / Happutale Nous avions envie de prendre le train et nous avons choisi un aller/retour vers Happutale. L’aller était très sympa et la vue vraiment chouette. Ca nous a pris une heure et demi en 2ieme classe. On a fait une petite balade dans Happutale et ramené plein de thé et des huiles de massage. Par contre, je n’ai pas fait attention mais le retour a été plutôt difficile en 3ieme classe. Le train était composé de wagons de marchandises et de voyageurs. Pas de place assise et 2h30 de train car il fallait décharger les wagons à chaque gare. Très bon marché (2€ l’aller/retour pour toute la famille).
Parc de Lahugala avant Pottuvil – Arugam Bay Ce petit parc nous a enchanté, nous sommes arrivés en soirée pour le traverser par la route et nous avons vu pas mal d’animaux (Buffle, singes, et un éléphant solitaire). Le paysage est vraiment chouette. Du coup, cela est gratuit si vous avez votre propre véhicule.
Entrée du parc de Kumama Entre le début du parc de Kumana et le guichet d’entrée, il y a un chemin de 15 km environ. Le paysage est très joli et il y a moyen de voir pas mal d’animaux. Malheureusement, nous y sommes allés tôt le matin et nous n’avons pas vu d’éléphants. Je pense qu’il faut mieux y aller en fin d’après-midi.
Temple Trincomalee La visite du temple tamoul sur le roc nous a enchanté. La vue sur la mer est très chouette.
Sigirya Plutôt que d’aller sur le rocher, nous avons grimpé la petite montagne qui est derrière. La vue sur le rocher et les environs est vraiment superbe. Il y a un droit d’entrée de 500 roupies / personne (3€) et le chemin se termine par une petite escalade. En haut et sur le chemin en sous bois, on est plutôt tranquilles.
Hurulu Eco Park Oui, on a quand même fait un parc naturel en 4x4. Nous y avons vu une grande quantité d’éléphant en harde mais aucun autre animal. Cela nous est revenu pour toute la famille avec le 4x4 à 50€ pour 2 heures de visite. Bon, on n’est pas tout seul mais nous - les enfants surtout - avons passé un très bon moment !
Budget Pour 21 jours sur place, tout compris, le voyage nous a coûté à peu près 5000 €. Nous n’avons pas trop fait attention à la note des restaurants et avons pris des hôtels confortables. Par contre, je pense que nous n’avons pas dépensé beaucoup en droits d’entrées.
Nourriture Nous en avions pour 2000 à 3000 roupies pour 5 avec les boissons. Nous faisions généralement petit-déjeuner à l’hôtel, pique-nique le midi et restaurant le soir. Ce n’est pas facile de trouver à manger dans la rue au Sri Lanka comme cela est généralement possible en Asie du sud-est. Mais il y a quand même quelques petits beignets à vendre le midi.
Alcool / Cigarettes Les bières sont à 400 roupies (2€ à 3€) la bouteille de 625 ml. Il difficile d’en acheter en dehors des restaurants. Il m’est arrivé deux fois de tomber par hasard sur un magasin d’alcool et là les bouteilles sont à 250 roupies (1,5 €). Le paquet de cigarette est à 750 roupies (5 €) par contre, à l’aéroport il est à 2€.
Avion Nous avons pris Etihad, avec escale d’1H30 à l’aller comme au retour. Le vol Abu dhabi <=Colombo est du moyen courrier donc moins confortable. Le billet pour nous 5 nous a coûté 2200€.
Le mois d’Avril : Nous sommes partis au mois d’Avril pour être hors saison et effectivement nous étions tranquilles !!! Franchement, mis à part sur les zones touristiques (quelques rues tout au plus), nous n’avons pas vu d’autres touristes. Par contre, il faisait quand même très chaud et humide. Les averses faisaient du bien. Le climat au sud à l’est et du coté de Sigirya nous ont parus équivalents.
La voiture de location : J’ai donc réservé une petite familiale chez Malkey rent a car (www.malkey.lk) pour à peu près 400€ pour trois semaines. Cela comprends 1700km, un aller/retour à l’aéroport, et un permis national Sri Lankais. J’ai été moyennement satisfait de la société de location car, en arrivant, il ne m’ont pas donné le modèle réservé mais une Toyota avec de toutes petites fenêtres. Après négociation, il me l’ont échangé le sur-lendemain (heureusement que nous avions prévu 2 nuits à Colombo) avec un minibus 11 places en état très moyen. La climatisation fuyait dès le début et est tombée en panne à la moitié du voyage, les pneus étaient lisses, la carrosserie perforée. Par contre, c’était une diesel, donc à 100 roupies (0,66€) le litre ça n’a pas coûté cher en carburant, et puis on voyait tous très bien le paysage, c’était le but.
La conduite : Je n’ai pas grand-chose à ajouter aux autres témoignages, (rèf) il faut s’habituer au modes de circulation, être très vigilant, rouler doucement. Les bus sont prioritaires, je trouve qu’il faut également faire très attention aux conducteurs de 4x4/SUV qui pensent avoir les mêmes droits que les bus tout en étant moins habiles ! La route qui a été la plus difficile a été Dambulla / Colombo car très chargée. En parlant d’habileté, j’ai moi-même reculé dans un 4x4 de Safari et abîmé sa carrosserie. Après négociation, cela m’a coûté 10€… Pour les temps de trajet, il faut compter une moyenne entre 30 et 50 km/h suivant les conditions de circulation. J’ai trouvé les voies secondaires plutôt bonnes et on avance plus vite car elles sont moins encombrées. Bref, si vous le sentez, et que vous avez déjà conduit à gauche, ne vous mettez pas de barrière à louer une voiture sans chauffeur au Sri Lanka.
Le GPS : Nous avons commencé avec Here Maps mais la fonction navigation n’est pas activée pour le Sri Lanka, donc ca a été la galère. J’ai donc acheté une carte SIM (1500 roupies (10€) pour 2GO) et utilisé Google Maps : Un vrai bonheur.
Les Hôtels : Nous n’avions pas réservé nos hôtels. Je trouve que Booking est très dur à utiliser quand on est une famille avec trois enfants car les prix explosent. En Avril, il n’y a aucun problème pour trouver une chambre au pied levé et nous avions préparés des listes d’hôtels pour chaque étape. Je peux dire que parfois, nous étions bien contents de ne pas avoir réservé tellement la chambre ne nous convenait pas. Aussi, cela a parfois permis de négocier fortement le prix. D’autres fois cela ne servait à rien de négocier et ils baissaient pour la forme de 2 € :)
Aéroport : Airport Villa, nous ne voulions pas loger à Negombo car nous pensions qu’il y avait trop de touristes. Nous avons donc réservé un petit appartement (2 chambres + Petite cuisine) pour 9000 roupies - 60€ par nuit avec une petite piscine. C’est très calme, le jardin est chouette, mais par contre, surtout au retour, ce n’était vraiment pas propre et nous pensons même que les draps n’ont pas été changés.
Polhena Beach : Nous avons eu deux logements car le premier ne pouvait nous recevoir que pour 2 nuits : Polhena Bay Resort : très bon accueil (comme toujours au Sri Lanka:)) chambre avec 2 (petits) lits doubles avec vue superbe au 2iem étage et plage privée. 6500 roupies (40€) / nuit sans petit déjeuner. SunFlower : J’ai adoré ce logement, Cabana entourée par la mer et un petit jardin, deux grands lits doubles pour 3500 roupies (20€) avec petit déjeuner. Bon cuisinier et très bon accueil.
Ella : Ella Flower Garden Resort : Très chouette, une chambre avec un grand lit double et deux matelas par terre. Une grande baie vitrée avec vue sur les montagnes et les plantations de thé. 9000 roupies (60€) / nuit avec un beau petit déjeuner.
Arugam Bay : Notre arrivée le soir a été catastrophique et nous avons eu du mal à nous décider pour un hôtel après en avoir visité 4 qui étaient glauques (parce que vides ?) et cher pour ce que c’était. Nous avons finalement décidé de prendre un hôtel type tour operator : The blue wave hôtel : 12000 roupies (80€) avec un grand lit double + un lit simple, grande piscine pour et beau petit déjeuner. Nous avons beaucoup profité de la piscine - se baigner dans la mer est difficile !
Batticaloa : Riviera Resort : 6000 roupies (40€) pour une chambre triple avec matelas supplémentaire sans petit déjeuner. L’hôtel est un peu daté mais il y a une piscine super chouette qui donne directement sur la lagune. Un très bon moment. Il y a également un grand jardin arboré et une grande fête était organisée la nuit où on était là. Cet hôtel est assez rigolo avec une carte de restaurant très détaillée. Il vendent les toast au détail, pour avoir un rice and curry, il faut commander le riz d’un coté et le curry de l’autre, etc. Tout paraît très bien organisé sauf qu’au final c’est un peu le bazard quand même quand il faut faire la note.
Trincomalee : Anantamaa : 8500 roupies (60€) pour une chambre double avec deux matelas par terre et petit déjeuner royal. Hôtel vraiment sympa, avec une belle piscine et un beau jardin. Il ne donne pas sur la mer mais on y a accès via un petit chemin de sable d’une centaine de mètres. On y est resté quatre jours en faisant piscine le matin et plage en soirée. Les vrais vacances !
Sigirya : Fresco Lion Villa : 6500 roupies (40€) chambre triple + Matelas + Sommier avec petit déjeuner. Cher pour ce que nous avions (chambre défraîchie) mais l’accueil est vraiment super, et les conseils pour les visites également. Le jardin est très chouette aussi.
Nos bons et mauvais plans : Visite en canoë à Colombo / Negombo
Polhena Beach : C’est vraiment un chouette endroit avec la possibilité de faire du Snorkelling. On y voit régulièrement des tortues. Il y a beaucoup de touristes Sri Lankais et assez peu d’occidentaux.
Little Adams peak à Ella C’est une petite marche qui débute au pied de l’hôtel Ella Flower Garden Resort. Ça prend 2 heures environ au milieu des plantations de thé. Pas de problème pour les enfants, c’est assez facile. Il n’y a pas de droit d’entrée. Train Ella / Happutale Nous avions envie de prendre le train et nous avons choisi un aller/retour vers Happutale. L’aller était très sympa et la vue vraiment chouette. Ca nous a pris une heure et demi en 2ieme classe. On a fait une petite balade dans Happutale et ramené plein de thé et des huiles de massage. Par contre, je n’ai pas fait attention mais le retour a été plutôt difficile en 3ieme classe. Le train était composé de wagons de marchandises et de voyageurs. Pas de place assise et 2h30 de train car il fallait décharger les wagons à chaque gare. Très bon marché (2€ l’aller/retour pour toute la famille).
Parc de Lahugala avant Pottuvil – Arugam Bay Ce petit parc nous a enchanté, nous sommes arrivés en soirée pour le traverser par la route et nous avons vu pas mal d’animaux (Buffle, singes, et un éléphant solitaire). Le paysage est vraiment chouette. Du coup, cela est gratuit si vous avez votre propre véhicule.
Entrée du parc de Kumama Entre le début du parc de Kumana et le guichet d’entrée, il y a un chemin de 15 km environ. Le paysage est très joli et il y a moyen de voir pas mal d’animaux. Malheureusement, nous y sommes allés tôt le matin et nous n’avons pas vu d’éléphants. Je pense qu’il faut mieux y aller en fin d’après-midi.
Temple Trincomalee La visite du temple tamoul sur le roc nous a enchanté. La vue sur la mer est très chouette.
Sigirya Plutôt que d’aller sur le rocher, nous avons grimpé la petite montagne qui est derrière. La vue sur le rocher et les environs est vraiment superbe. Il y a un droit d’entrée de 500 roupies / personne (3€) et le chemin se termine par une petite escalade. En haut et sur le chemin en sous bois, on est plutôt tranquilles.
Hurulu Eco Park Oui, on a quand même fait un parc naturel en 4x4. Nous y avons vu une grande quantité d’éléphant en harde mais aucun autre animal. Cela nous est revenu pour toute la famille avec le 4x4 à 50€ pour 2 heures de visite. Bon, on n’est pas tout seul mais nous - les enfants surtout - avons passé un très bon moment !
Budget Pour 21 jours sur place, tout compris, le voyage nous a coûté à peu près 5000 €. Nous n’avons pas trop fait attention à la note des restaurants et avons pris des hôtels confortables. Par contre, je pense que nous n’avons pas dépensé beaucoup en droits d’entrées.
Nourriture Nous en avions pour 2000 à 3000 roupies pour 5 avec les boissons. Nous faisions généralement petit-déjeuner à l’hôtel, pique-nique le midi et restaurant le soir. Ce n’est pas facile de trouver à manger dans la rue au Sri Lanka comme cela est généralement possible en Asie du sud-est. Mais il y a quand même quelques petits beignets à vendre le midi.
Alcool / Cigarettes Les bières sont à 400 roupies (2€ à 3€) la bouteille de 625 ml. Il difficile d’en acheter en dehors des restaurants. Il m’est arrivé deux fois de tomber par hasard sur un magasin d’alcool et là les bouteilles sont à 250 roupies (1,5 €). Le paquet de cigarette est à 750 roupies (5 €) par contre, à l’aéroport il est à 2€.
Avion Nous avons pris Etihad, avec escale d’1H30 à l’aller comme au retour. Le vol Abu dhabi <=Colombo est du moyen courrier donc moins confortable. Le billet pour nous 5 nous a coûté 2200€.
Finaliser mon parcours dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
L'an dernier en lisant le compte rendu d'Eric, j'ai décidé de faire un road trip dans l'ouest américain. J'ai commencé à préparer mais je n'avais pas le temps de le finir pour l'été, donc nous avons fait un road trip au canada en Août 2016 pour tester nos capacités et avons préparé depuis celui-ci pour 2017.
J'ai lu les récits et les conseils de Pong, Eric, Bastinj, fifi, etc .., des ouvrages et des sites internet. Merci déjà pour tout ce que j'ai glané sur vos posts !
Nous devions faire la grande boucle, mais avons décidé de la couper sur deux ans. Nous ne voulons pas faire trop de route tous les jours et profiter un peu aussi des vacances. Cette année, Phoenix jusqu'à LA, et l'an prochain LA - death valley - yosemite- SF et descente le long de l'océan pacifique pour rejoindre LA, car je n'ai que trois semaines et je ne veux pas partir plus de 17 ou 18 jours, histoire d'avoir trois ou quatre jours en rentrant avant de reprendre le boulot.
Nous avons 55 ans et habitons en haute savoie, donc l'altitude et les randonnées ne nous font pas peur, mais nous sommes des marcheurs moyens. Nous aimons les voyages, découvrir tant des paysages que des civilisations et nous aimons la nature.
Ma grande inquiétude est mon niveau d'anglais ! niveau scolaire, donc ancien ! J'espère que les américains aimeront mon accent so french 😉. Je le lis et le comprends mieux que je ne le parle..
Je vous ai résumé ce qui est déjà un road book développé, mais qui a besoin encore de précisions par étape. J'espère pouvoir réserver en décembre, et finir les détails ensuite.
J'ai mis des indications d'heure pour rythmer ma journée et voir si le programme était réalisable, mais je sais qu'il y aura des imprévus ( orages, ..), et que tout ne doit pas être chronométré !
Nous devrions partir ( quoique depuis les élections de Donald, je me pose des questions) cet été malgré le conseil N° 50 de pong, je ne peux pas avoir hors été une période de vacances aussi longue .
1er jour : Vol pour Phoenix, prendre la voiture de location puis après le check in, petite balade dans le quartier de Scosttdale.
2 ème jour : PHOENIX Flagstaff
TOTAL 234 km 3 h
La matin, je pensais faire le jardin botanique à Phoenix et une balade à Hole in the rock, mais j'ai vu le site du Heard museum, et je me demande si j'opte pour la nature ou la culture ? La ville est grande et je ne veux pas me perdre dès le 1er jour !
Puis vers midi, Phoenix Sedona 187 Km 2 h, arrivéevers 14 h 30 pour la ballade vers crescent moon, puis aller voir les rochers inclinés à Slide rock state park. Un après midi dans le parc de SEDONA, j'ai fait des choix, mais ce ne sont peut être pas les bons...
Départ vers 18h30 de Sedona, vers Flagstaff 47 km, 50 mn
Check in hôtel ?? Je sais que Flagstaff est plutôt une ville pour les voyages organisés, mais c'est sur la route 66 et c'est une petite ville pour la soirée. Peut être faut il dormir dans le parc, mais nous avons encore beaucoup de route à faire dans ce cas..
L'an dernier en lisant le compte rendu d'Eric, j'ai décidé de faire un road trip dans l'ouest américain. J'ai commencé à préparer mais je n'avais pas le temps de le finir pour l'été, donc nous avons fait un road trip au canada en Août 2016 pour tester nos capacités et avons préparé depuis celui-ci pour 2017.
J'ai lu les récits et les conseils de Pong, Eric, Bastinj, fifi, etc .., des ouvrages et des sites internet. Merci déjà pour tout ce que j'ai glané sur vos posts !
Nous devions faire la grande boucle, mais avons décidé de la couper sur deux ans. Nous ne voulons pas faire trop de route tous les jours et profiter un peu aussi des vacances. Cette année, Phoenix jusqu'à LA, et l'an prochain LA - death valley - yosemite- SF et descente le long de l'océan pacifique pour rejoindre LA, car je n'ai que trois semaines et je ne veux pas partir plus de 17 ou 18 jours, histoire d'avoir trois ou quatre jours en rentrant avant de reprendre le boulot.
Nous avons 55 ans et habitons en haute savoie, donc l'altitude et les randonnées ne nous font pas peur, mais nous sommes des marcheurs moyens. Nous aimons les voyages, découvrir tant des paysages que des civilisations et nous aimons la nature.
Ma grande inquiétude est mon niveau d'anglais ! niveau scolaire, donc ancien ! J'espère que les américains aimeront mon accent so french 😉. Je le lis et le comprends mieux que je ne le parle..
Je vous ai résumé ce qui est déjà un road book développé, mais qui a besoin encore de précisions par étape. J'espère pouvoir réserver en décembre, et finir les détails ensuite.
J'ai mis des indications d'heure pour rythmer ma journée et voir si le programme était réalisable, mais je sais qu'il y aura des imprévus ( orages, ..), et que tout ne doit pas être chronométré !
Nous devrions partir ( quoique depuis les élections de Donald, je me pose des questions) cet été malgré le conseil N° 50 de pong, je ne peux pas avoir hors été une période de vacances aussi longue .
1er jour : Vol pour Phoenix, prendre la voiture de location puis après le check in, petite balade dans le quartier de Scosttdale.
2 ème jour : PHOENIX Flagstaff
TOTAL 234 km 3 h
La matin, je pensais faire le jardin botanique à Phoenix et une balade à Hole in the rock, mais j'ai vu le site du Heard museum, et je me demande si j'opte pour la nature ou la culture ? La ville est grande et je ne veux pas me perdre dès le 1er jour !
Puis vers midi, Phoenix Sedona 187 Km 2 h, arrivéevers 14 h 30 pour la ballade vers crescent moon, puis aller voir les rochers inclinés à Slide rock state park. Un après midi dans le parc de SEDONA, j'ai fait des choix, mais ce ne sont peut être pas les bons...
Départ vers 18h30 de Sedona, vers Flagstaff 47 km, 50 mn
Check in hôtel ?? Je sais que Flagstaff est plutôt une ville pour les voyages organisés, mais c'est sur la route 66 et c'est une petite ville pour la soirée. Peut être faut il dormir dans le parc, mais nous avons encore beaucoup de route à faire dans ce cas..