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Avis pour trois semaines au Vénézuela/Brésil? English translation pending
by LatinTrotter · 2012-06-24 · 1 reply
Bonjour!

J'ai besoin d'un petit coup de main pour mon prochain voyage en Amérique du Sud fin Octobre début Novembre 2012!

Déjà, premier dilemme: Venezuela ou Brésil?! Je n'ai pas de préférence, je veux quoiqu'il en soit visiter ces 2 pays! Après quelques recherches sur le forum, j'en viens même à envisager de faire les 2... Et c'est là que j'ai besoin de vos avis!!!

Quel itinéraire me conseillez-vous pour 3 semaines? Est-ce plus intéressant, voire raisonnable!, de se concentrer sur un seul pays à la fois?

J'ai lu dans le forum que certains ont fait l'itinéraire suivant: Caracas-Ciudad Bolivar-Manaus (avec tout ce qu'il y a à voir autour de ces villes).

J'hésite entre cette option et visiter soit le Venezuela, soit le Brésil de Sao Paulo à Recife, soit le nord du Brésil (Manaus, Amazonie, ...).

Merci de me faire part de vos avis et expériences perso afin d'éclairer ma lanterne de globe-trotter!
Fête nationale au Pérou English translation pending
by Laba59 · 2012-06-21 · 3 replies
Bonjour à tous

Nous sommes au Pérou fin juillet et donc le 28 juillet, jour de la fete nationale. Que risque t-il de se passer ce jour là (défilés, feux d'artifice, .....) ?????

Merci pour votre aide

Bernard du Nord
Trois semaines au Pérou en août: météo? English translation pending
by Paulette41 · 2012-06-12 · 7 replies
Bonjour,

je souhaite partir au Pérou en août pour 3 semaines environ. La météo sera-t-elle clémente? J'ai trouvé des billets d'avion sur Air France poru 1600€ environ aller-retour. Est-ce cher? Qu'y a t-til à voir à part le Macchu Picchu et le lac Titicaca? La région est-elle dangereuse?

Merci de votre aide!
En fonction de la période, commencer par la Bolivie ou le Pérou? English translation pending
by Joesol · 2012-06-10 · 10 replies
Nous prevoyons partir 3 mois du 22 octobre 2012 au 22 janvier 2013 pour visiter la Bolivie et le Perou. En fonction de la periode des pluies, est il preferable de commencer par la Bolivie (atterrissage a la Paz) et terminer par le Perou (decollage de Lima) ou l inverse ? On marche beaucoup , mais on ne fait pas de treks. On voudrait possiblement voir l Amazonie, Iquitos..(??) Que choissiriez vous en fonction de vos connaissances ?
Vols interieurs au Pérou et conseils pour les vaccins English translation pending
by Elo49 · 2012-06-10 · 4 replies
Bonjour,

Je viens d'acheter mon vol pour le Pérou pour un depart début novembre.

Je m'interesse maintenant aux vols interieurs, j'aimerais savoir le prix moyen d'un vol, quelle compagnie vous me conseillez et si il est préférable d'acheter les billets sur place ou à l'avance? On aimerait faire "cuzco-puerto maldonado" et "puerto maldonado-lima" et à voir pour "lima-arequipa" mais je pense qu'on va plutôt prendre le bus.

Je voudrais aussi avoir des infos sur les vaccins à faire avant le voyage? sachant qu'on veut faire un petit périple de 2 jours en amazonie.

Merci par avance.

Elodie
Trois semaines dans les Abbruzes (Italie) English translation pending
by Mad1 · 2012-05-31 · 3 replies
J'ai loué une maison dans un petit village (Collodimezzo) et souhaiterais rester trois semaines dans cette région. J'avoue ne pas avoir trouvé grand chose avec la fonction "recherche" dans ce forum, les livres exclusivement dédié à cette région n'existent pas et sur le net, je ne trouve pas grand chose non plus...Bref, je souhaiterais quelques témoignages, des liens et des coups de coeur pour cette région. Je compte surtout faire des balades dans les différents parcs à pied et voyager en train ou en voiture...
Livres en français en Isan et club de plongée sur Ko Chang? English translation pending
by Catalunya761 · 2012-05-26 · 14 replies
Bonsoir,

Je reviens sur ce forum car je voudrais savoir s'il est facile de se procurer des livres en Français en Isan car c'est dans cette région que je vais passer le plus de temps et je souhaiterais ne pas trop remplir de bouquins mon sac à dos. De même dans les guest avez vous pu échanger des livres. Autre question : connaissez vous un club de plongée su Ko Chang. Merci par avance et bonne soirée.
Andes équatorienne: nécessité d'un 4X4? English translation pending
by Maryfrance · 2012-05-22 · 4 replies
Bonjour chers voyageurs ayant pratiqué la route en Equateur...

Nous partons cet été pour l'Equateur et nous aimerions louer une voiture. C'est ce que nous faisons habituellement, nous serons 4, en famille, les parents et deux jeunes de 17 et 19 ans. ( ns. avons fait de même au Costa-Rica et au Nicaragua, dans les 2 cas, même si ns. n'avons pas utilisé le 4X4 en continu, il nous a été fort utile) Nous louons habituellement des 4X4 pour être libre d'aller un peu partout.

Mais cette année nous avons un trajet déjà bien organisé vu que nous n'aurons que 17 jours pour les Andes et les routes que nous devront utiliser semblent être toutes soit principales ou goudronnées et stabilisées selon notre carte.... Alors nous nous demandons si la 4X4 est vraiment nécessaire? La différence de prix est énorme, mais nous sommes prêts à mettre le prix si cela est nécessaire. Y a t-il tant de trous même sur les routes principales, qu'il faille des gros pneus de 4X4 pour éviter les crevaisons et casses? Si l'on veut trouver des petits hôtels dans la nature aux environs des villes, est-ce tout de suite la piste dès la sortie de la route principale? Nous n'irons pas dans l'Amazonie ( sauf peut-être Puyo-Tena) et sauf erreur, il ne pleut pas dans les Andes à cette saison.

Voilà notre parcours : Guayaquil - Guaranda (soit par Babahoyo ou par Riobamba) - Chimborazo - Ambato - Banos - ( en option, seulement si assez de temps Puyo - Tena - Misahualli) -Latacunga - Saquisili - Lagune de Quilotoa - Cotopaxi - Quito -Otovalo - (évent. lagune et parc de Cicocha ) - Mindo - Quito.

Un grand merci d'avance pour votre aide précieuse! Mary-france et famille
En quinze jours: Quito, Napo, Misahualli, Banos, Riobamba, Cuenca, Guayaquil, Galapagos English translation pending
by Anacrouse · 2012-05-21 · 144 replies
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos. Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.

Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.

- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.

- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.

On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….

Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !

- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.

La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.

Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!

Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !

- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.

- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.

- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting

JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.

Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....

Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...

A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.

En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.

- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.

Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.

Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.

Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.

- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.

- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.

- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.

L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.

- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…

L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.

- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…

Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.

- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!

- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.

Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage

A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!

Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,

Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.

Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.

Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.

Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
"Bangkok Noir" (en français) English translation pending
by Obeoandpai · 2012-05-19 · 15 replies
Pour les amateurs de polars Sortie Juin Éditions GOPE, 240 pages, 13x19 cm, 17.85 €

12 nouvelles de John Burdett, Christopher G. Moore, Colin Cotterill, Stephen Leather, Pico Iyer, Timothy Hallinan, Dean Barrett, Eric Stone, Tew Bunnag, Alex Kerr, Vasit Dejkunjorn, Collin Piprell

Introduction:

Par-delà le sourire thaï et le wai plein de grâce, s’étend un paysage ravagé par la violence, un monde où le fait de perdre la face et le jeu des rivalités entraînent presque toujours une issue fatale, où aucun présage n’annonce le danger qui, la plupart du temps, est invisible, voire inimaginable. Survolez au grand jour la surface de Bangkok, et le monde du noir vous semblera à des années-lumière. Cette surface est raffinée, agréable et amusante. Mais creusez plus profondément, et le paradis tropical cédera la place à un purgatoire froid et enténébré, peuplé d’âmes en peine – des âmes échouées, cabossées et ostracisées. Les durs à cuire, les flics honnêtes comme les véreux, les ratés, les tourmentés, les petites gens comme les plus puissants, les transsexuels et les épouses secondaires, les expatriés et les créatures de l’au-delà, tous trouvent leur place dans Bangkok Noir. Mais le cœur de ce recueil, ce sont les doutes existentiels qui rongent les personnages. Des écrivains spécialistes de la Thaïlande ont uni leurs talents créatifs pour montrer que le noir ne connaît aucune frontière géographique. Dans leurs récits aux atmosphères pénétrantes, vous découvrirez une grande variété de voix et de perceptions du noir.

Traduit de l'anglais par Thierry Piélat, Jérôme Bouchaud, Laurence Ricciardi-Soler, Raymond Vergé, Violaine Lenthéric, Nathalie Gentaz, Antoine Hudon et David Magliocco.

Séjour de quatre semaines au Chili English translation pending
by Camiban · 2012-05-15 · 1 reply
Bonjour, nous sommes un jeune couple qui désirons partir pour 4semaines en août dans le Nord du Chili. Notre seule certitude pour le moment est que nous repartirons en France depuis Santiago du Chili en fin de séjour! Nous aimerions visiter autre chose que Santiago... Pour cela, nous envisageons débuter notre séjour ailleurs au Chili, ou en Bolivie, ou Pérou, voire Argentine. Pour cela, nous nous déplacerons en transport en commun ou autres moyens peu coûteux. Pouvez vous nous conseiller une ville d'arrivée ainsi que des étapes qui pourraient nous intéresser pour rallier Santiago en 4semaines tout en visitant et sans pour autant vivre à 2000 à l'heure?! Nous attendons donc vos conseils pour les destinations mais aussi pour toute autre info utile. Merci d'avance!

Camille et Alban
Route du blues: pourquoi s'arrêter à Vicksburg? (États-Unis) English translation pending
by Royalanis · 2012-05-11 · 7 replies
pourquoi vous arretez - vous tous à vicksburg , plutôt qu'à jackson , en faisant la route du blues ?y a - t - il un interêt particulier? merci de m'eclairer ...
Manifestation à Arequipa (Pérou) English translation pending
by Sandra83390 · 2012-05-09 · 3 replies
🙁 Bonjour, nous voila au perou et a nasca plus precissement, ayant fais les lignes de nasca hier dans l'apres midi, nous voila bloque a nasca car aucune compagnie de bus ne peut partir pour arequipa a cause des manifestations , des infos sont les bienvenus pour savoir si on doit attendre ou alors partir directement sur cusco pour ne pas perdre de temps sur notre itineraire, merci
Lanzarote, une île volcanique exposant les œuvres architectoniques de César Manrique. English translation pending
by Alanay · 2012-05-08 · 25 replies
De grands espaces propices à la randonnée, du beau temps assuré et du dépaysement sans aller à l’autre bout de notre planète, tels étaient nos desiratas pour cette semaine d’avril 2012.

La lecture d’un article évoquant « un développement touristique fondé sur le respect de la nature, la limitation du nombre de visiteurs et la mise en valeur des ressources locales » ou encore «la démonstration grandeur nature qu'il est possible de concilier tourisme, écologie et projet artistique » retient notre attention. (www.lemonde.fr/voyage/article/2011/12/01/l-ile-canarienne-de-lanzarote-reve-d-un-artiste-visionnaire_1607960_3546.html#xtor=EPR-32280433--20111202 )

Les récits de Marie, Pierre, Jean-Fi ont fini par nous convaincre… et nous inspirer. Merci à eux !

Lanzarote, l’île des Canaries classée dans son intégralité Réserve de biosphère par l'Unesco, sera donc notre destination printanière.



En moins de 48h, l’organisation fut bouclée :Vols Ryanair de Francfort Hahn à Arrecife, Hébergement à la Casa Cora de la Finca de La Asomada, www.lanzarote-finca-holidays.com/index.htmlLocation d’un 4x4, www.pluscar-lanzarote.com/en/index.htmlAchat d’un guide de randonnée et de la carte de l’île (Walk ! Lanzarote)
http://www.amazon.fr/...-Brawn/dp/1904946534Sur place, nous achèterons le multi pass pour les visites : www.centrosturisticos.com/centros/CENTROS/published_fr/DEFAULT/horaires_et_tarifs.htmlLanzarote, l’île la plus septentrionale des Canaries, à 140 km des côtes marocaines et à plus de 1 000 km de l’Espagne, d’une superficie de 845 km2 (8 fois celle de Paris) est couverte de plus de 300 cratères. Son paysage revêt un aspect rude et lunaire. La végétation est rare, quelques vallées accueillent des villages entourés de palmiers. Lanzarote est surtout une île minérale. Ici, point de champs agricoles, place à la lave qui recouvre plus du tiers de la superficie de l’île. Parfois, comme au Parc National de Timanfaya, ce sont des coulées de lave pétrifiées, ailleurs ce sont des plages volcaniques noires, plus loin ce sont des roches rouges - brunes, …

Si les 300 cratères sont l’une des caractéristiques de Lanzarote, César Manrique en est indéniablement l’artiste visionnaire qui sut convaincre dès 1966 les autorités locales du développement de l’île "Nous ne devons copier personne. C'est nous que l'on viendra copier, une fois que nous aurons révélé la personnalité de notre île !".

Durant toute la semaine, le temps sera assez, voire très venteux. Le ciel sera plus ou moins couvert, la température ne semblera jamais très élevée, mais le soleil nous brûlera tout de même et dès le premier soir, il faudra recourir à la crème après soleil pour calmer les ardeurs du soleil.

Samedi 14 avril 2012

17h45, (18h45 heure française), l’avion se pose sur le tarmac d’Arrecife, après 4h20 de vol. Nous voici arrivés à Lanzarote. Le voyage est somme toute assez long car à ces heures s’ajoutent les 5h30 du trajet en voiture de Paris à l’aéroport de Francfort Hahn (485 km), ancien aéroport militaire à 180 km à l’est de Francfort et dédié quasi uniquement aux vols Ryanair.

En moins de 3/4 heure, nous récupérons nos bagages et prenons possession de notre 4x4, un Pathfinder rouge rutilant qui nous permettra de sillonner routes et chemins de l’île.

Notre gîte, la Casa Cora, est situé dans les hauteurs de La Asomada, à un petit quart d’heure de l’aéroport. Perdus en route, Heidi viendra à notre rencontre et nous accueille très chaleureusement. La semaine s’annonce calme, les gites voisins ne sont pas loués.





La Finca La Asomada est entourée d’un très joli jardin, dessiné et entretenu par Heidi. On s’y promène comme dans un labyrinthe, les coins succèdent aux recoins, les cactus se mêlent à d’autres plantes grasses, de nombreux fauteuils invitent au repos.













Dimanche 15 avril

Le ciel est assez dégagé. Nous nous rendons au marché de Téguise qui s’avère être un marché dédié aux seuls touristes : babioles et souvenirs en tout genre, hot dogs, saucisses allemandes, … aucun stand de fruits et légumes. Nous pensions naïvement qu’en dehors de la haute saison, ce serait plus varié, le tour est vite abrégé.

Téguise, ancienne capitale de l’île jusqu’en 1852, regroupe des maisons traditionnelles ou des habitations beaucoup plus récentes. Toutes ont en commun, les murs blancs, les petites ouvertures et des portes et fenêtres peintes en vert ou en bleu.





Route au nord-est pour Guatiza, gros village entouré de cultures de figuiers. Sur les feuilles de ceux-ci, est élevé un insecte parasite appelé Cochenille dont, après un processus soigneux de manufacture, est extrait un intense colorant carmin, très apprécié dans l’industrie alimentaire et cosmétique. Cette culture est néanmoins en déclin à cause de la concurrence du marché des colorants synthétiques industriels.



Nous serons surtout très surpris par le calme régnant dans ce village. On rencontre peu de monde, on ne voit aucun enfant jouant dehors, on n’entend aucun bruit, de nombreux volets sont fermés : maisons de touristes ou habitudes locales ?

Tout proche de Guatiza, le jardin de Cactus, où nous passerons près de 2 heures.



La visite peut y être beaucoup plus brève, les touristes-caristes la font au pas de charge. Pour nous, ce fut un plaisir de déambuler sur les sinueux sentiers de pierre et les volées de marche. On prend son temps, on s’étonne des formes étranges, des couleurs, on est comme « zen-ifiés » par la permanence des lignes courbes, les formes convexes et concaves.



Ce jardin de cactus, inauguré en 1990 est la dernière œuvre spatiale de César Manrique. A l’origine, il s’agit d’une carrière laissée à l’abandon puis transformée en dépotoir. Manrique acquiert le terrain, fait restaurer le moulin traditionnel et y plante un jardin, tel une œuvre d’art. Dans cet amphithéatre, les murs sont formés par des terrasses qui descendent du terrain, en gradins. La collection de cactus y est impressionnante : plus de 7 200 exemplaires de 1 100 espèces différentes, originaires des Canaries, du Maroc mais aussi de régions plus lointaines (Mexique, Pérou, Chili, USA, Kenya, Tanzanie, Madagascar).











Nous poursuivons vers le Nord et faisons halte à la Playa Garita au sud d’Arrieta pour y pique niquer. L’endroit est calme, seuls 2 ou 3 surfeurs essaient de passer les premières vagues. On peine à imaginer qu’il puisse y avoir foule en été.



Nous rejoignons, à l’intérieur des terres, le village d’Haria situé au milieu d’une vallée plantée de palmiers. On raconte qu’au 17ème et 18ème siècles, chaque naissance donnait lieu à la plantation d’un ou de deux palmiers (fille ou garçon).



Même impression qu’à Guatiza : grand calme dans ce gros bourg. Ce n’est d’ailleurs pas pour nous déplaire.

Nous nous promenons sur les hauteurs d’Haria. Cette randonnée en boucle de 2 heures environ, sans grand dénivellé, nous fait traverser d’anciennes cultures étagées. La plupart semblent à l’abandon, certaines paraissent entretenues mais la terre y est noire, on n’y voit aucune pousse. On croise pourtant quelques jardiniers / agriculteurs. Rapidement, la piste s’amenuise, devient sentier puis rétrécit encore. En l’absence de végétation, il est facile de s’orienter et c’est par un « chemin » dans la roche que nous rejoignons la falaise d’El Risco qui s’étend longitudinalement sur 22 km depuis l’extrémité nord de l’île, jusqu’aux alentours de Teguise. La vue est plongeante tant sur l’île Graciosa au nord.



que sur les plages plus au sud.



Nous longeons un large mur visant probablement à protéger la vallée des rafales de vent



et rejoignons sur le versant opposé une piste qui redescent tranquillement vers Haria, sur les pentes de la Montana Ganada.



Le sentier sinue à travers la broussaille et quelques plantes dont on ne sait pas très bien si elles sont sauvages ou non.



A notre retour, le village d’Haria est toujours aussi calme…



Après une bonne glace, sur la jolie Plaza Leon y Castillo, nous reprenons la LZ 10, qui offre de très beaux points de vue sur la vallée de Tabayesco et au loin l’Atlantique.



Petit arrêt à la Casa Museo del Campesino (musée du paysan).



Là, au centre géographique de l’île (nous sommes près de San Bartolomé sur la LZ 30 au sud de Mozaga), où trois zones de terrains différenciés se rejoignent (les champs de lave, la terre fertile de la Geria et les sablières de la vallée), César Manrique a édifié le Monument de la Fécondité et y a adjoint la Maison Musée du Paysan.



Le Monument de la Fécondité, tout de blanc, se détache sur l’horizon. Cette sculpture géante (15 m de haut) est réalisée à partir d’anciens containers d’eau, de voiliers et de divers objets peints et assemblés entre eux. Elle fût réalisée en 1968.
GPS vélo pour un premier périple Belgique - France? English translation pending
by Kevinoxx · 2012-05-07 · 9 replies
Salut à tous, je suis le nouveau !! ^^

Alors je viens de Charleroi en Belgique et j'ai 17 ans ...

Je voudrais bien partir de Chimay où je vais en vacances pour aller en France!

Seulement 1 ou 2 jours puisque ça serait ma première !

Je partirais avec un Rockrider de Décathlon.

Des astuces, infos, combien de kilomètres (sachant que j'ai plutôt une bonne conditon physique), les trucs à prendre ...

Aussi je compte emporter mon gps pour éviter de me paumer ^^ Je le trouve sur des sites mais une idée où je pourrais le trouvé en magasin en Belgique ? VOIR ICI

D'avance merci de votre aide ! Bonne journée et surtout, bonne route !
Se perdre en Bolivie English translation pending
by Yvanhoé · 2012-04-27 · 2 replies
Bonjour, je suis en voyage, actuellement en Amérique Latine, et je suis à la recherche de bons plans pour aller me perdre en Bolivie, loin des villes et sites touristiques. Si vous avez des contacts ou tuyaux... Merci beaucoup, bonne route et bon vent ;)
Restaurants traditionnels à Venises et visites incontournables? English translation pending
by Odile92 · 2012-04-25 · 9 replies
Bonjour, je pars à Venise fin mai début juin, j'ai loué un appartement dans le quartier du Canareggio et voudrais qq bonnes adresses de restos tradionnels italiens et comme je reste 6 jours qu'elles sont les visites incontournables de la cité des doges. Merci d'avance pour vos réponses
Budjet pour vingt-six jours au Pérou? English translation pending
by Sandra83390 · 2012-04-24 · 5 replies
🙂 Bonjour amis voyageurs!!!

Dans moins de 15 jours me voila au départ pour un fabuleux voyage!!! Néanmoins, j'aurais savoir quel budjet prévoir pour 26 jours au pérou , en sachant que rien n'est réservé, et qu'au niveau de l'itinéraire, ni paracas, ni nazca, juste ica, le canyons del colca, arrequipa, lac titicaca, cusco plusieurs jours, et départ de cusco pour quelques jours en amazonie ou un petit trek dans la cordillère blanche a défnir encore!!!

En sachant que pour le macchu picchu, en départ de cusco jusqu'a st teresa en bus mais ensuite a pied jusqu'a aguas caliente, au bord de la voie ferrée et le matin a pied aussi pour l'heure de montée!!!

Merci d'avance pour vos réponses et si vous avez des conseils à me donner sur quoi que ce soit ou des informations, je suis preneuse, je commence un peu a stressée hihiihi!!!

Cordialement!!!
Ouest canadien: livres à conseiller sur les parcs nationaux? English translation pending
by Germaine93 · 2012-04-22 · 16 replies
Bonjour les forumeurs !🙂

Voilà je continue à échafauder mes prochains circuits, et je ne perd pas de vue celui que j'aimerais faire dans l'ouest canadien. Auriez-vous des bouquins, guides de randonnées ou des adresses de boutiques spécialisées sur Paris (pas d'office de tourisme visiblement en France🙁) à me conseiller pour que je puisse me faire une idée plus précise des parcs principaux.

J'avais pensé faire la traversée Calgary-Vancouver, mais ... trop cher pour ma bourse ! Alors peut être une boucle genre Calgary/Banff/Kamloops/Jasper/Calgary (plutôt patatoïde la boucle d'ailleurs !)😛

L'ouest reste cher par rapport à l'Est, mais je ne désespère pas d'y aller un jour !

Merci pour vos infos ! @+ Germaine
Un mois en Équateur pour cinq étudiants (juillet) English translation pending
by Johanab · 2012-04-19 · 3 replies
Bonjour,

Nous sommes un groupes de 5 étudiants (donc budget le plus petit possible) à partir tout le mois de juillet en Equateur.tout d'abord aucun vaccin n'est obligatoire, mais lesquels nous conseillez-vous?Baños: comment aller à la casa del arbol? et à la cascade paillon del diablo? et quels sont les prix pour faire du saut à l'élastique?Amazonie: nous pensions allez à Puerto Misahualli, connaissez vous des hôtels ou lodge pas cher? a-t-on besoin d'un guide pour aller aux cascade de Lata? comment faire pour aller visiter une communauté Indigène? peut-on visiter la lagune de panacocha ou limoncocha en excursion à la journée? prix des guides?Chimborazo: nous voulons faire la descente en VTT: où louer des vélos? a-t-on besoin d'un guide? quel prix?Galapagos: nous comptons passer 5 jours sur Isabella: peut-on faire des excursions à la journée sur d'autres îles? (lesquelles sont les plus intéressantes?) et pour quel budget?autour de Quito: - ascension du guagua pichincha: combien de temps de marche? besoin d'un guide ou non? - est-il possible de faire la lagune de mojanda et le fuya fuya en 1 jour au départ de Quito?

en vous remerciant!

Johana
Vaccin contre la fièvre jaune en Argentine et Bolivie? English translation pending
by Kinette1976 · 2012-04-15 · 19 replies
Bonjour, Fin mai nous partons faire un voyage en Argentine et Bolivie. Au centre de vaccination de ma région on me dit qu'il peut y avoir des contrôles à la fontière concernant la fièvre jaune. Le problème est qu'on ne me dit pas si le vaccin est obligatoire ou juste recommandé pour passer d'Argentine en Bolivie. Si je regarde la carte de zone endémique, tout l'itinéraire de notre voyage contourne cette zone, on sera principlament sur l'altiplano et pas du tout en Amazonie. En fait, le vaccin n 'est pas obligatoire si je vais directement en Bolivie depuis la Suisse. J'ai écrit à l'embassade de Bolivie mais je n'ai pas reçu de réponse à ce jour, Je n'ai pas envie de faire un vaccin si ça n'est pas vraiment nécessaire. J'espère que quelqu'un pourra éclairer ma lanterne!!!
Recherche de volontariat en Équateur English translation pending
by Pipolaki9 · 2012-04-12 · 2 replies
Bonjour a tous,

Je voyage actuellement en amerique du sud et je souhaite finir mon voayge en equateur en finissant par une periode de volontariat.

J ai fait mes propres recherches et fait des demandes, certaines offres demandent des frais ce que je peux comprendre mais jusqu a une certaines limites.

Donc je voulais savoir si vous connaissiez des assos, je n ai pas trop de preference pour la region mais dans un domaine environnemental ou d'eco tourisme me plairait bien mais je suis interesse par pas mal de choses.

Merci d avance
Guide (livre) des petites Antilles English translation pending
by Sylesb · 2012-04-06 · 3 replies
Afin de rêver encore plus avant notre croisière, je cherche un guide (livre) touristiques en F pour : - Porto Rico - Barbade - Ste Lucie - Antigua - St Martin - St Thomas

L'idéal serait d'avoir un seul guide pour toutes ces iles ! J'ai trouvé en GB mais pas en F
Projet d'un voyage au Brésil English translation pending
by ShyNoobie · 2012-03-29 · 5 replies
Hello,

J'envisage de partir au Brésil en novembre 2012 ou début 2013. Je compte partir seul (ou si je trouve un compagnon ici:-) durant environ 1 mois. Je suis flexible sur la durée (pas plus 1,5 mois) et sur la période. Je le suis un peu moins sur le budget. J'ai déjà voyagé solo en bagpack en Asie et je prévoyais environ 1000€max par mois. Je n'ai pas besoin de grand confort et pendant 1 semaine je serai hébergé chez des amis + couchsurfin (mais je n'en tiens pas compte dans le budget).

Bref, pour un premier voyage en Amérique du Sud, j'aimerais voir tellement de chose (L'amazonie, Maranhenses, Les chutes Iguacu, Rio, Salvador, ... ). Un programme impossible en 1 mois... Bizarrement je ne suis pas attiré par copacabana ou Rio ou Sao Paulo, même si le pain de sucre c'est comme l'obligation d'aller voir la tour eiffel... Mais voilà, je ne connais rien de ce pays (sécurité...) et je parle pas un mot de portugais ou d'espagnol, l'anglais ui.

Alors je voulais savoir au niveau budget ce que vous me conseillez? Sécurité, des mesures particulières à prévoir? Déplacement interne (vol: j'ai entendu un brazil pass? possible de combiner avec le vol long courrier), bus, cheval ou poney?

Alors si je peux me le permettre je passerai peut être noêl et le nouvel an à Itacare (chez mes amis). Il semble que Décembre est le début des vacances et de l'été. Des conseils à donner?

J'en suis au stade projet mais je voulais avoir vos avis.

Merci

PS marhenses est le passage obligatoire! j'espère que c'est pas une mauvaise période...
Demande idée de voyage English translation pending
by Yann66500 · 2012-03-28 · 11 replies
Bonjour à tous !🙂

Voila Nous aimerions partir en février ou mars avec ma femme en voyage , de préférence loin de tout et pour environ 2 ou 3 semaines , je n'arrive pas à me décider sur la destination , j'ai un budget pour deux entre 8000 euros et 10 000euros, je suis ouvert à toute propositions en tenant compte de la météo du mois de mars , nous avions fait en mars 2011 le SRI LANKA/MALDIVES et j'ai particulièrement aimé ce type de combiné mais je ne vois pas ou je peux avoir à nouveau cela c'est à dire changer de pays en cours et être totalement dépaysés.

J'attends vos propositions , si vous avez des idées !😉

J'ai pas d'autres critères.

Merci à vous !!!!😄
Avis d'itinéraire Brésil-Pérou dans notre tour du monde English translation pending
by Florette1810 · 2012-03-26 · 1 reply
Bonjour! je pars en 2013 pour 6-8mois en tour du monde avec mon compagnon. Les pays traversés seront les suivants: Inde, Thailande, Nouvelle-Zélande, Brésil, Pérou et Equateur (+/- Galapagos selon le budget). budget: 8 à 10 000euros/ pers maxi, environ 1 mois par pays globalement avec travail en Nouvelle-Zélande. Nous sommes en pleine réflexion sur les itinéraires et nous aurions besoin de conseils pour l'amérique du sud.

Arrivé au brésil pour environ 1 mois par sao paulo (ou rio de janeiro) En gros direction chute d'iguaçu puis campo grande et bonito : excurssions dans le pantanal (nous adorons la nature, les animaux) Puis retour sur rio: visite ville, plages...

Le brésil est un pays immense et nous y resterons un mois environ.

Questions: Rester un mois seulement dans le sud du brésil: est-ce le meilleur choix? Sachant que nous voulons absoluement aller en amazonie et que nous pourrons également y accéder du pérou, que nous ne voulons pas passer tout notre temps dans les avions et que nous n'avons pas un budget "royal".

Avez vous des conseils/ des endroits à ne pas rater?

merci 🙂
Voyage dans l'Utah en mai 2012, meilleurs endroits à voir / à photographier? English translation pending
by PhilippeLE · 2012-03-25 · 4 replies
Bonjour

Je serai dans l'Utah dans quelques semaines maintenant et je suis à la recherche de l'aide pour finaliser les visites et pour m'assurer que je tirer le meilleur parti des grandes possibilités pour photographier ces paysages merveilleux. Je vous remercie de votre aide pour identifier les meilleures choses à faire chaque jour (point à voir / à photographier) (Passionné de photo), les randonnées à faire (nom, durée, ..)

Comme vous pouvez aussi comprendre des conseils sur la photographie des différents lieux (matin, après-midi, place spécifique à l'image ...) serait appréciée Merci

Philippe

Mon voyage sera Las Vegas (2 nuits) • Visite ville jour et nuit (shopping)

Zion (1 nuit) • Parc national de Zion • Transfert via Cottonwood Canyon Road (arrêt à Yellow Rock)

Bryce Canyon (2 nuits) • Bryce Canyon National Park

Torrey (1 nuit) • Capitol Reef NP • Goblin Valley? • Transfert par la route panoramique 128

Moab (4 nuits) • Arches NP • Canyonlands NP • Dead Horse Point State Park

Monument Valley (1 nuit) • Coucher de soleil et le lever du soleil et, éventuellement, la photographie de nuit

Page (3 nuits) • Route panoramique 98 • Antelope Canyon • Coyottes Buttes Nord / Sud • scenic vol pour photo? (recommandations? cout?)

Tusayan (1 nuit) • Grand Canyon NP

Williams (1 nuit) • Route 66

Fin à Las Vegas
Un mois en Équateur English translation pending
by Valiliva · 2012-03-23 · 7 replies
hello toutti, je suis dans un tour du monde, et je devrais arriver en Equateur début mai après avoir passé la frontière péruvienne. J'y resterai un mois. N'ayant aucun guide pour ce pays, je ne sais ABSOLUMENT pas où me diriger, que voir, les bus, le coût de la vie, les hôtel. Enfin tout quoi.... j'attends votre aide avec impatience!!!!!😉😉😉😉
Atlas routier pour l'Ouest canadien et le Québec? English translation pending
by GollumNet · 2012-03-21 · 9 replies
Bonjour,

Je prépare un voyage à destination de l'ouest canadien et du Québec l'été prochain, et j'aimerais me procurer un bon atlas routier. Malgré mes recherches, je n'arrive aps à trouver quelque chose. J'ai vu quelques atlas USA-Canada, mais je crains que l'échelle ne soit pas suffisamment précise. Avez-vous des suggestions ?

Merci d'avance.

@+ GollumDotNet

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