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Hôtel près de l'aéroport de Los Angeles pour transit English translation pending
by Laurie25 · 2014-05-28 · 5 replies
Bonjour!

quelqu'un peut-il me recommander un hôtel près de l'aéroport de Los Angeles car j'aurai un transit de 12 hres avant mon prochain vol de retour pour le Québec (arrivant de Tahiti) donc au lieu de perdre tout ce temps dans l'aéroport (ce que j'ai déjà fait en 2013 et c'est long longtemps.....) j'aimerais profiter de l'occasion pour magasiner et me reposer un peu à l'hôtel.

Je voyage seule et j'aimerais bien que l'hôtel soit situé près de boutiques et resto où l'on peut se rendre à pied.

Merci à l'avance pour toute suggestion qui sera bien appréciée!
Ridha Diki à la 6ème édition de "Musiciens de Tunisie" English translation pending
by PQrieu · 2014-05-27 · 1 reply
Bonjour, Son Excellence Mister President Ridha Diki sera en concert le soir du Dimanche 8 juin 2014 au Palais d'Ennejma Ezzahra à Sidi Bou Saïd dans le cadre de la 6ème édition du festival "Musiciens de Tunisie".

Je ne peux que vous encourager à y assister.
http://youtu.be/7z8PkMf7zPc https://www.facebook.com/pages/Ennejma-Ezzahra/118190154883908

Communiqué de Presse du Festival: "Suite à deux années d’éclipse, Musiciens de Tunisie fait son retour. La sixième édition, qui se déroulera sur deux weekends à partir du 30 mai au palais Ennejma Ezzahra s’annonce, comme ses précédentes, riche en projets musicaux, traduisant bien la dynamique de la scène musicale actuelle en Tunisie et la diversité des expressions et des tendances musicales qui l’animent. Lancée en mai 2007, cette manifestation musicale annuelle avait, au cours de ses cinq premières éditions, offert l’occasion à de nombreux musiciens tunisiens, que ce soit en tant que compositeurs ou interprètes, de présenter leurs projets musicaux (pas moins de 56 projets) et de faire prévaloir et approfondir leurs idées artistiques. Le public aussi a été séduit par cette manifestation qui offrait une programmation éclectique dédiée exclusivement aux musiciens tunisiens, dans un cadre privilégié offrant d’excellentes conditions d’écoute. A partir de la deuxième édition, la programmation de Musiciens de Tunisie, fut enrichie par un hommage consacré à une figure de proue de la musique tunisienne, prenant la forme d’une exposition documentaire et d’un concert hommage qui clôt la manifestation : Sur la liste des musiciens honorés le compositeur et chef-d’orchestre Qaddour Srarfi, le maestro Abdul Hamid Bel-Aljiya et le compositeur parolier et chanteur Mohammed Jammoussi. Que nous offre la 6e édition ? Huit soirées au programme : Iteb Jlaili, professeur de chant à l’Institut supérieur de Musique de Sousse donnera le coût d’envoiu, avec l’ensemble Nacim dans un récital de chants intitulé Achwak .

Sous la baguette de Mohammed Lassoued, la Troupe nationale de musique présentera un spectacle dédié à la grande chanteuse tunisienne Saliha dont la Tunisie célèbre le 100 anniversaire de la naissance. Zied Zouari nous présentera un avant goût de son prochain album. Un mélange inédit entre la musique indou-orientale, le groove et l’électro. Grâce à son expérience scénique et à sa double culture, Zied Zouari est devenu le spécialiste du mélange des genres. Son concert en solo est une invitation au voyage vers un univers atypique d’un violoniste hors pair.

Wannes khlijène spectacle intitulé « Bakat » qui est un concert de chant lyrique écrit pour un quartet de Soprano, Baryton, Piano et Contrebasse interprétée par quatre musiciens talentueux et avec la participation de Henda Ben Chaaben et Haythem Hadhiri. Avec son spectacle intitulé Nacim (Brise), Naoufel al Manaa nous propose des pièces instrumentales de sa propre composition, ainsi que des chansons dont il a confié l’interprétation à deux voix, une féminine, celle de Asma Ben Ahmed et une masculine, celle de Mahdi Ayachi. Le quatuor formé autour de Nabil Abdelmoula (nay) nous propose un spectacle musical présentant le nây comme instrument concertiste interprétant des musiques arabes improvisées et contemporaines. Nabil Abdel moula se fera accompagné par Mohamed Ali Kammoun au piano, Lotfi Soua (percussions) et Wassim Ben rhouma (guitare basse).

Outail M’aoui et sa troupe dans liqa’ (Rencontre.) nous propose une compilation de ces compositions, Un voyage dans la musique tunisienne et maghrébine Ridha Diki& co. nous propose quant à lui un concert intitulé Fine houni (Où ça, ici ?) comprenant des compositions personnelles et des chansonnettes en plus, de deux compositions (Kamel Sallem et Jamel ben Haj Khalifa)."
Retours et impression sur séjour en Floride English translation pending
by Morgan661 · 2014-05-25 · 24 replies
Bonjour,

J'ai largement pioché dans les infos trouvés sur ce forum pour m'élaborer un programme pour mon séjour en Floride et j'en suis tout juste revenu. Je viens donc donner quelques impressions qui pourront peut-être aider les futurs voyageurs :)

Notre programme était : - J1 : Miami Beach, Downtown, Everglades Sud - J2 : Everglades - J3 : Fin Evergales, Naples, Lovers Key - J4 : Sanibel - J5 : Crystal River (lamantins) + shopping Orlando - J6 : Universal studios (les 2 parcs) - J7 : Wet'n'wild + route jusqu'a Key Largo - J8 : Plongée à Key Largo, soirée Miami Beach

Je n'ai vraiment pas trouvé d'intéret particulier à Miami Beach ni a Miami Downtown (qu'on a parcouru en métro aérien). Nous ne sommes pas fanas des grandes villes, musées etc, pour nous une grosse demi journée consacrée à ça a été suffisante. Nous avons passé beaucoup de temps dans les Everglades. Nous sommes allés jusqu'à Flamingo, à mon avis c'est superflu si on s'attarde dans le reste du parc. Faire un tour au début de la route de Flamingo pour faire 2/3 ballades, donc les plus connues, offre déjà un bon apperçu. Au J2 on a fait du vélo sur la shark Valley, on peut à mon avis s'en dispenser si on est pressés mais ca reste agréable et permet de cotoyer les alligators de très près. A noter qu'en mai nous n'avions quasiement aucun moustique, ca aide sans doute à apprécier les Everglades. Nous avons ensuite fait un tour de bateau avec les Rangers, le 10000 islands tour (nous n'étions que 2 sur le bateau...), c'était sympa sans plus. Après, nous vivons en Guadeloupe et sommes habitués aux paysages de mangrove, pour des métropolitains c'est sans doute plus interessant. Ca permet néanmoins de voir quasi a coup sur des dauphins et quelques oiseaux. Le lendemain, nous avons fait un tour d'airboat, j'avais peur que cela fasse doublon avec le tour de bateau aux 10000 islands mais pas du tout, c'était certes touristique mais très sympa. Visite ensuite de Naples, sans grand intéret meme si "the pier" est un endroit agréable avec tous ses pecheurs et les dauphins qui viennent leur piquer les prises. Si on ne compte pas lézarder sur la plage, pas besoin de s'y attarder. Passage par Lovers Key qui nous a bien plus, pour se poser sur une jolie plage au soleil couchant. Rien d'exceptionnel sinon, mais reposant. Sanibel ensuite, qu'on a fait a velo pour bien voir le parc ou la faune est censée etre très présente. C'est agréable, mais pour le coup a mon avis ca fait doublon avec les Everglades. Faire les 2 tours de vélo shark valley/sanibel est redondant. Crystal river ensuite. Nager avec les lamantins était un vieux rêve, exhaucé a coup sur dans cette charmante petite ville. L'eau n'est pas franchement "cristalline" mais si gratouiller une de ces vaches de mer vous tente c'est super. Passons sur le shopping à Orlando, si vous etes accrocs c'est génial, sinon, vous portez les sacs...

Les parcs ensuite. J'avais vérifié les prévisions d'affluence sur internet pour choisir mon jour, et j'en suis content. Nous avons pu sans trop de difficulté faire Universal Studio et island of adventure en une seule journée. Les deux parcs ne sont pas si grands que ca. Alors bien sur, on sacrifie des attractions, on ne s'attarde pas trop mais on a pas eu l'impression de courir non plus. j'ai peut etre préféré islands of adventure, mais les deux parcs se ressemblent dans les types d'attractions, meme si universal est plus axé "spectacle" et islands est plus ludique. Nous aurions bien aimé avoir plus de temps ici, mais 2 jours pleins quand il n'y a pas de queue aux attractions, ca fait trop a mon avis. Wet'n'wild le lendemain, la encore zero affluence, on s'amuse bien, il faut aimer la glisse. un peu cher pour ce que c'est néanmoins, en 3/4h on a tout fait.

Enfin, la plongée à Key largo, vaut le coup si on aime ca, bcp de faune de bonne taille, eau assez chaude, mais surpopulation de plongeurs...

un dernier point sur les péages, et le fameux sun pass. j'avais lu beaucoup de choses dessus, certains disant que c'était compliqué, d'autres soutenant que c'était l'enfance de l'art. Aussitot au guichet de Budget, mon loueur, j'ai demandé comment ca se passait. Il me dit "mets juste "On" sur ton système sunpass sous le rétroviseur intérieur, et ca marchera tout ira bien. Arrivé dans la voiture j'appuie sur On sur le rétro intérieur (dans lequel sont intégrés 3 boutons), et la je me retrouve au téléphone dans la voiture avec une opératrice. Je lui demande naivement d'activer mon sunpass, elle me dit 'impossible, voyez avec votre loueur'....loueur que j'essaie d'appeler ensuite, mais après 17 rediretions au téléphone j'abandonne. Entre temps, j'allais a miami beach, je croise des panneaux indiquant que je suis sur une route a peage en sunpass ou en "toll by plate", je flippe un peu du résultat. Il nous est arrivé deux fois de nous retrouver sur des routes payantes sans l'avoir voulu, et pourtant on faisait attention. Il n'y a pas systématiquement de guichets pour payer, mais parfois des sorties "sunpass ou toll by plate".

Finalement, on s'est rendu compte après 2j que le boiter gris collé au pare brise derriee le retroviseur etait un boitier sunpass, et qu'il était mis sur ON d'office...du coup on a plus hésité a emprunter la turnpike, notamment pour le trajet Orlando/miami (ou de toute facon il y a des guichets de péage). Et quand je lisais certains dire "ne prenez pas la turnpike, prenez les routes gratuites, les vacances c'est pas fait pour se dépécher"...j'ai pu pas m'empecher de rigoler arrivé sur place. Ce sont la des réflexions de retraités ou de gens ayant 18 semaines de congés par an. Sinon, quand on souhaite profiter de ses congés pour découvrir et non juste se reposer, la turpike est obligatoire (les autres routes sont incessament coupés de feux rouges et a mon avis sur 400km on peut facilement passer 6 ou 7h sur la route entre orlando et miami, au lieu de 4 sur la turnpike.

En conclusion, si vous avez le sunpass, vérifiez comment il s'active, sinon, demandez bien a votre loueur comment ca se passe quand vous passez sous les panneaux "toll by plate"... maintenant j'attends la facture du loueur pour mon utilisation du supass ! A+ Morgan
Morsures de tiques en Colombie English translation pending
by JeremFlash · 2014-05-23 · 6 replies
Bonjour à tous !

Je me permet d'écrire une nouvelle conversation suites à quelques inquiétudes au sujet de nombreuses morsures de tiques lors de Trek dans la jungle colombienne la semaine dernière. La zone était en fait infestée, et plusieurs personnes en a découvert sur leur corps. J'en est quand même retiré une quinzaine, ce qui n'est pas anodin. Je sais déja que ces bestioles peuvent refilé des maladies chez nous, alors je n'imagine pas en zone tropicale...

Si quelqu'un ici a déja était confronté à ça dans un pays tropicaux et\ou a des informations\conseils à ce sujet je suis preneur. Je m'inquiète un peu, d'autant plus que ça me démange énormément.

Merci !
Des roches rouges de Piana aux... falaises blanches de Bonifacio (Corse) English translation pending
by Krikri6792 · 2014-05-18 · 40 replies
Pour notre septième séjour en Corse, nous avons choisi de revisiter quelques-uns des lieux les plus emblématiques, des Calanche de Piana jusqu'aux falaises de Bonifacio en passant par le golfe de Valinco. Voici le récit de ces dix jours sur l'île de Beauté...

Le récit accompagné de photos et de cartes se trouve ici :

https://sites.google.com/site/retourencorse

Ci-dessous le texte seulement accompagné d'une petite sélection de photos. ...........................................................................................................................................................

Présentation

Pour ces vacances de printemps, nous avons d'abord pensé à la Sardaigne avant de nous raviser pour nous tourner vers une valeur sûre, la Corse et ce…pour la septième fois.

Avec ses sommets imposants, ses torrents limpides et ses magnifiques lacs de montagne, avec ces côtes sauvages et ses criques idylliques, la Corse est à la fois le paradis des randonneurs et celui des amateurs de plages et de mer.

Pour nous, la preuve n'est plus à faire, cela fait longtemps que nous sommes tombés sous son charme !

D'ailleurs, elle n'a presque plus de secrets pour nous, après l'avoir sillonnée de long en large, de la mer à la montagne, à plusieurs reprises entre 1998 et 2004. Mais en dehors de notre dernier séjour réalisé en mai 2007 sur le sentier "Mare a Mare", nous ne gardons qu'un souvenir très ténu de certains lieux.

Le but de ce nouveau séjour est donc de nous rafraîchir la mémoire et de voir ou de revoir quelques-unes des destinations les plus emblématiques de l'île, principalement situées dans le Sud et l'Ouest.

Le voyage est prévu en avion et nous louerons une petite voiture sur place.

D'un précédent séjour en mai, nous avons retenu qu'à cette période le beau temps n'est pas encore garanti et que si nous voulions mettre toutes les chances de notre côté, il était préférable de rester sur le littoral.

C'est pourquoi nous retenons trois étapes où nous passerons à chaque fois trois nuits : à Porto, Tizzano et Bonifacio avec une arrivée et un départ d'Ajaccio.

Dix jours en tout du 28 avril au 8 mai 2014.

Au programme, des randonnées avec, pourquoi pas, des baignades si la météo le permet.

Alors prêts à nous suivre sur les chemins corses ?



Premières senteurs de maquis sur le sentier du Capu Rossu

J1 : Lundi 28 avril 2014

Avec un départ matinal de Paris-Orly, nous bénéficions dès notre arrivée d'une grosse demi-journée. Certes, la météo n'est pas des plus fameuses, il fait gris sur Ajaccio et, sur la montagne, c'est encore pire. A ce compte-là, il nous faut immédiatement renoncer à notre projet initial de revoir le lac de Creno, situé à plus de 1300 mètres d'altitude. Recentrons-nous plutôt sur la côte.

Alors après avoir récupéré notre voiture chez Citer (une DS 3 quasi neuve), fait quelques courses dans le centre commercial de Mezzavia, nous mettons le cap vers le nord-ouest sur la D81 en direction de Porto où nous logerons les trois nuits à venir.

80 kilomètres nous en séparent et sur les routes corses, il faut bien compter deux bonnes heures pour les parcourir. D'autant qu'il est midi et qu'un arrêt pique-nique s'impose dès la sortie d'Ajaccio afin de faire honneur à la charcuterie locale et nous mettre définitivement dans l'ambiance.

A hauteur de Sagone, la route suit les contours du golfe jusqu'à Cargèse. En raison de la météo perturbée, la mer est blanche d'écume si bien qu'on pourrait se croire sur les bords de l'océan à Swakopmund ! Une image étonnante tellement éloignée de la belle Bleue à laquelle on s'attend.

Après un dernier passage dans les terres, nous voilà arrivés à Piana peu après 14 heures. C'est là que nous attend notre première randonnée du séjour… au Capu Rossu.

En ligne de mire, une tour génoise dressée sur une falaise de porphyre rouge surplombant le golfe de Porto.

Sur le parking, des randonneurs se targuent d'avoir fait la balade en un peu plus de deux heures. Le guide Rother indique trois heures et le document du Conservatoire du littoral cinq, nous espérons nous situer dans la moyenne. De fait, nous ne sommes pas là pour battre un record alors mora… mora comme diraient les Malgaches, d'autant qu'il faut remettre notre machine en route.

Entre romarins, cistes et arbousiers, nous suivons le petit sentier rocailleux (en descente… facile !) tout en humant avec bonheur l'air parfumé du maquis et la brise marine chargée d'embruns.

Le spectacle est à la fois sur l'eau avec ces monolithes surgissant des flots et sur la terre avec ces brassées de fleurs garnissant le sentier.

Les asphodèles nous font une véritable haie d'honneur !

Plus loin, des murets nous rappellent, qu'en un temps pas si lointain, le cap aujourd'hui déserté, était habité. Des constructions en pierre appelées casettes servaient au stockage de la paille et du blé et servaient d'abri aux hommes et aux bêtes.

L'une d'entre elles a été rénovée récemment.

Un tunnel végétal qu'on croirait taillé en conséquence offre un peu d'ombre aux randonneurs de passage avant de s'engager dans l'assaut final vers la tour.

Construite sur une falaise de plus de 300 mètres de haut, la tour génoise de Turghiu offre à 360 degrés à la ronde une vue époustouflante sur le paysage environnant avec une impression d'être à l'extrémité du monde…

Dommage que les nuages soient venus obscurcir le tableau.

Mais la descente nous donne l'occasion de quelques jolies vues supplémentaires.

Et après un nouveau passage près de la maisonnette et de son aire de battage, nous sommes de retour à la voiture à 18 heures.

Pari tenu : un peu moins de 4 heures en tout pour 7,7 km et 500 mètres de dénivelé… une belle mise en bouche pour cette première journée corse.

Il n'y a plus qu'à rejoindre Porto en passant par la route des Calanche de Piana, un parcours qui n'a rien à envier à Zion ou à Bryce avec ses énormes colosses de granit rouge. On aura l'occasion d'y repasser alors aujourd'hui sous un ciel à nouveau nuageux on ne s'arrête que brièvement juste avant Porto.

Serrée autour de sa tour génoise usée par les vents et battue par les vagues, au fond d'un golfe extraordinaire taillé à flanc de montagne, toute une palette d'hôtels et de restaurants font de cette "marine" une base idéale pour découvrir la côte et l'arrière-pays.

C'est là que nous posons nos valises à l'hôtel des Flots Bleus dans une petite chambre rénovée, avec une grande terrasse garnie de chaises longues, pile en face de la fameuse tour génoise.

La mer est démontée mais le fracas des vagues est atténué par le double vitrage. Nous pourrons donc dormir sur nos deux oreilles.

Mais avant cela, il est temps de se mettre à table au restaurant tout proche, "la Mer". Le menu se laisse aisément deviner !

Entre l'entrée et le plat, nous abandonnons momentanément notre table pour mettre le coucher de soleil dans la boîte, un des plus beaux de la Méditerranée, dit-on ! Somptueux effectivement !

Kilométrage au compteur au départ : 489 km Distance parcourue dans la journée : 102 km

Tour génoise du Capu Rossu

Dans les Calanche de Piana : du Capu d'Ortu aux Roches bleues

J2 : Mardi 29 avril 2014

La météo prévoit aujourd'hui la plus belle journée de la semaine alors pas d'hésitation, c'est le jour idéal pour entreprendre la randonnée vers le Capu d'Ortu qui, avec ses 1294 mètres d'altitude, est le point culminant des Calanche de Piana.

Estimation : 6 à 7 heures aller-retour.

Pas de grand trajet à faire en voiture, le point de départ se trouve comme hier dans le village voisin, cette fois au stade de Piana.

Altitude de départ : 480 mètres.

A 9 h 45 nous sommes fins prêts ! Pour que le photographe ait un champ d'action facilité, c'est moi qui porte tout (en dehors du matériel photo, bien sûr) : deux vestes, le pique-nique et quatre litres d'eau. Aïe, ça pèse !

A l'extrémité du stade, nous commençons par traverser une jolie pinède piquetée de bleu par le romarin en fleurs. Le sentier prend tout doucement de la hauteur. Le sac à dos me laboure les épaules. Courage !

Une fois sortis de la forêt, le paysage devient plus minéral puis la montée s'intensifie en direction d'Ortu.

A partir de Bocca di Piazza, le sentier disparaît totalement, il faut maintenant s'orienter en suivant les cairns (et aussi la trace du GPS, ça aide !).

Mais en entrant au royaume des taffonis (= gros trous en corse), ces cavités sculptées dans la roche par le vent et l'eau, le parcours devient plus ludique.

En son temps, ces paysages ont inspiré Maupassant dans "Une vie": "… ces surprenants rochers semblaient des arbres, des plantes, des bêtes, des monuments, des hommes, des moines en robe, des diables cornus, des oiseaux démesurés, tout un peuple monstrueux, une ménagerie de cauchemar pétrifié par le vouloir de quelque dieu extravagant".

En voici quelques spécimens :

De pierre en pierre, de caillou en caillou, de cairn en cairn, de marche en marche, on a l'impression de se rapprocher du Capu mais à chaque étage il se dérobe encore un peu plus.

Pourtant, les premières vues sur la mer confirment que nous avons bien avancé ! Cela fait plus de deux heures que nous crapahutons.

Devant nous se présentent plusieurs couloirs rocheux de plus en plus étroits qu'il faut escalader en y mettant les mains. Hervé a pitié de moi et me déleste du sac à dos, je me sens alors légère comme un cabri corse et surmonte allègrement les dernières difficultés.

Nous y sommes enfin ! Il est 13 heures !

A nos pieds, la marine et la plage de Porto ainsi que toute la côte jusqu'au golfe de Girolata et la réserve de Scandola ! Splendide !

Après avoir passé une heure à nous sustenter et nous reposer, il est temps d'amorcer la descente qui s'étire, s'étire… à n'en plus finir.

Heureusement entre les vues panoramiques, les formations rocheuses remarquables et l'observation minutieuse de la flore, il y a de quoi s'occuper.

D'abord les fleurs…Orchidée, Ciste, Crocus

Encore des rochers "minces, ronds, tordus, crochus, difformes, fantastiques…" (Maupassant)

Une fois revenus à Bocca di Piazza, en optant pour la variante via les "Roches Bleues", il nous faut franchir une dernière chaîne de collines puis c'est l'ultime descente à travers une châtaigneraie avant le retour à Piana.

Une procession de pénitents nous coupe la route ;-)

Enfin le stade est en vue. Il est 17 heures. Nous sommes fourbus mais ravis.

Une randonnée exceptionnelle, une des plus belles de Corse selon les guides.

En tout : 13 km, 900 mètres de dénivelé, 7 heures, pauses comprises.

Sur le trajet du retour vers Porto, le chalet des Roches Bleues tombe à pic. Sa terrasse offre une pause rafraîchissante tout en bénéficiant des meilleurs points de vue sur les Calanche.

Plus tard, pour nous requinquer définitivement, nous nous attablons au "Monte Rosso", attirés à la fois par le monde (une salle pleine, c'est bon signe) et par les accords de guitare de Gilbert.

Dans la nuit, la tour génoise brille de mille feux sur fond de soleil couchant.

Distance parcourue dans la journée : 23 km

Taffoni sur le sentier du Capu d'Ortu

De Porto à Piana : Château fort et Bocca Lenzana

J3 : Mercredi 30 avril 2014

Nos muscles gardent la trace des 900 mètres de dénivelé d'hier. Nous ne sommes donc pas mécontents de voir le ciel s'obscurcir ce matin et même quelques gouttes de pluie toucher le sol de notre terrasse, nous donnant le prétexte d'une (petite) grasse matinée.

Une heure plus tard, les nuages se sont disloqués mais devant le temps toujours incertain, nous décidons de ne pas entreprendre de randonnée longue mais plutôt deux courtes, histoire de pouvoir battre en retraite si le temps devenait menaçant. Entre les deux, un retour à l'hôtel sera bienvenu.

Le point de départ, toujours situé entre Porto et Piana, est encore moins éloigné que celui d'hier.

Le sentier de la Tête du Chien au Château Fort est un parcours très fréquenté. Mais si certains s'y lancent endimanchés, il n'est pas aussi aisé que ne le laisse présager le panneau de départ indiquant trente petites minutes seulement.

En effet, on accède au Château fort par un sentier escarpé essentiellement en descente (il faudra donc remonter au retour ;-) à travers une galerie de rochers dont voici un exemplaire :

La Tête de Chien ? Non, j'y verrais plutôt une tête de poule !

Tout au bout, arrivée sur un plateau rocheux où la vue porte à la fois… .. sur le village de Piana joliment lové entre les roches rouges .. sur le Château fort, colosse de pierre pareil à une forteresse se dressant au dessus des flots d'un bleu profond .. sur l'ensemble du golfe de Porto.

Il est presque midi et à nouveau de gros nuages noirs n'augurent rien de bon. On sera mieux sur la terrasse de notre chambre pour observer l'évolution des conditions météorologiques. Finalement, ça s'arrange et en début d'après-midi, il est possible d'envisager une nouvelle sortie.

Après avoir étudié une carte IGN vieille de plus de 10 ans, nous pointons une boucle sur les hauteurs de Porto sans vraiment savoir si ce chemin existe toujours et si nous pourrons mener la randonnée à son terme. Nous partons donc un peu vers l'aventure.

Première difficulté : trouver le point de départ sur la D81 à la sortie de Porto, sur la route en direction de Calvi. Apr��s un faux départ sur un semblant de trace envahie de ronces, nous étions sur le point d'abandonner quand, quelques mètres plus bas, Hervé découvre un accès via une corde.

Eureka, ça ne peut être que là !

Nous nous frayons un chemin entre genêts et cistes de Montpellier. Ces derniers sont couverts d'une sorte de mousse blanche, appelée crachat de coucou, et fabriquée par des larves de Cercopes.

Gloups, nos vêtements absorbent un peu de cette mousse au passage.

Sous ces arbustes, on trouve parfois le Citinet du Ciste qui vit à leurs pieds et le parasite.

Après avoir surplombé la mer pendant un moment, notre sentier débouche sur une voie carrossable presque verticale. On la suit jusqu'à 520 mètres d'altitude.

A cet endroit et comme prévu par notre bonne vieille carte, nous trouvons à droite un large chemin marqué d'un ruban, semblant aller dans la bonne direction.

Il permet une vue différente sur la baie, sur l'envers des Calanche… avant de nous ramener plus vite que prévu sur la fameuse piste carrossable que nous venions de quitter.

Sans plus chercher davantage, nous retournons sur nos pas jusqu'à notre point de départ, essuyant une deuxième fois les crachats de coucou mais découvrant au passage quelques fleurs remarquables.

De gauche à droite : Muscari à toupet (Muscari comosum), Pancrace d'Illyrie (Pancratium illyricum) Cyclamen sauvage (Cyclamen repandum) Hélianthème à gouttes (Tuberaria guttara)

Conclusion : le terrain a dû être modifié depuis l'édition de notre carte. Voici le tracé de notre balade (en rose l'aller, en jaune le retour) par rapport à celui envisagé (trace en noir).

Finalement, nous ne sommes pas mécontents d'en avoir parcouru une version raccourcie (deux heures en tout) car l'originale aurait sans doute été trop longue.

Pour clore l'après-midi, nous poussons en voiture jusqu'à la plage de Bussaghia aperçue depuis les hauteurs de Bocca Lenzana, une plage de galets roulés par les vagues.

La paillotte de plage n'étant pas encore opérationnelle, retour à Porto pour un verre chez le glacier des Flots Bleus.

Notre séjour à Porto s'achève par un nouveau dîner au Monte Rosso surtout pour les talents musicaux de Gilbert. Demain, route vers le golfe de Valinco et Tizzano.

Le Château fort



Premier mai au Capu di Muru

J4 : Jeudi 1er mai 2014

Grand ciel bleu ce matin. Dommage que ce début de matinée soit prévu pour rouler. En effet, après un dernier coup d'œil sur les roches rouges de Piana, nous prenons la route dès 8 h 30 pour rejoindre le golfe de Valinco.

Dernière image des Calanche ! On distingue les premiers bateaux menant les touristes vers la réserve de Scandola. Cloués au port depuis trois jours en raison de la météo, ils sont à nouveau de sortie.

Ce soir, nous sommes attendus à Tizzano mais avant, nous voulons prendre le temps de découvrir le Capu di Muru, élancé entre le golfe d'Ajaccio et celui de Valinco. C'est un coin que nous n'avions encore jamais exploré lors de nos précédents séjours. Après en avoir vu des photos, il était impensable de ne pas y faire un détour.

Il est presque midi quand nous atteignons le parking, déjà saturé, de Cascionu. Précisons qu'il fait très beau, que nous sommes le premier mai et que le stationnement ne comprend pas plus de 5 ou 6 places. En saison, ça doit être infernal !

Après un rapide pique-nique à l'ombre d'un énorme eucalyptus (c'est déjà ça de moins à porter), nous nous mettons en route vers le premier point d'intérêt du cap : sa tour génoise.

Achevée en 1599, elle fait partie d'un ensemble de six unités défensives réalisées au XVIème siècle sur la demande des populations alentours.

Sa terrasse sommitale offre au promeneur un belvédère de premier choix avec un panorama exceptionnel sur le golfe d'Ajaccio (on devine la capitale corse au loin) et sur la mer aux eaux turquoises en contrebas.

Si la plupart des randonneurs se contentent de visiter la tour et puis s'en vont, le cap offre bien plus d'attraits à ceux qui poursuivent la balade.

Alors bien sûr, nous poursuivons ;-)… vers la Casa di Capu Muru d'abord, une belle bâtisse qui servait de logis à des agriculteurs et où l'on fabriquait autrefois du fromage.

Un peu plus loin, des amateurs d'ornithologie nous mettent sur la voie de… ces Guêpiers d'Europe au plumage chatoyant. Sans eux et leur appareil photo à rallonges, nous serions passés à côté.

Quittant maintenant la crête par un défilé rocheux livré au maquis , nous trouvons en bord de mer un univers aride et fantasmagorique, peuplé de taffoni étranges, modelés par la force du vent et de la mer.

Notre imagination vagabonde au gré des chaos rocheux. Marteau ? Bateau échoué ? Champignon ? Monstres ? Profils inquiétants ? Foule de curieux ?

Seul, à l'horizon, la légèreté d'une voile, apporte un peu de douceur à ce monde brut de granit.

Au pied du phare, dans cette ambiance tourmentée, les pêcheurs ont construit une chapelle et sont allés jusqu'à planter oratoires et crucifix au sommet des rochers les plus escarpés afin que la Madonuccia les protège du naufrage. Un lieu de paix et de recueillement témoignant de la ferveur de la population locale !

Le sentier poursuit ensuite plus classiquement le long de la côte, dévoilant de petites criques rocheuses aux eaux cristallines. J'ai hâte de m'y baigner.

Mais la sente à peine visible menant à la Cala di Muru n'est pas facile à trouver. Sa balise toute rouillée cachée dans un fouillis d'arbustes a dû induire en erreur plus d'un promeneur. Nous finissons néanmoins, après quelques égarements, à atteindre la plage bien cachée, ramenant au passage d'autres randonneurs sur la voie.

Au bord de l'eau, de petites touches noires retiennent notre attention. De loin, on dirait des moules !

Des moules ? Pas vraiment !

En y regardant de plus près, elles ressemblent à de petits radeaux à voile.

Nous l'apprendrons plus tard, ce sont des vélelles, des cousines des méduses, en fait une colonie de polypes spécialisés. Elles s'échouent par centaines sur les plages au printemps et au début de l'été dégageant une odeur certaine.... La Corse ainsi que les côtes italiennes ont dû faire face à un phénomène de recrudescence en ce début mai.

En tout cas, cela ne nous a empêchés de prendre en ce premier mai notre premier bain de mer de l'année. L'eau était fraîche (14/15 degrés), température comparable à celle de Bretagne en plein été. Après plusieurs heures de marche, ça fait un bien fou.

Bien détendus, nous pouvons attaquer la fin de la randonnée. Et pour ce final, il valait mieux être d'attaque. Le guide Rother avait prévenu que le chemin était embroussaillé, c'est peu dire, il est complètement envahi. J'ai beau marcher les bras en l'air, je me fais lacérer tous les membres par les buissons.

Mais ce final un peu délicat n'a pas réussi à entacher le caractère exceptionnel de la randonnée. Nous avons été conquis par le Capu di Muru, par sa tour, ses amas rocheux, et sa plage bien cachée. Encore une superbe journée !

En tout 10 km, 250 mètres de dénivelé, 5 heures, pauses et baignade comprises.

Il nous faudra encore deux bonnes heures pour rejoindre Tizzano. Que les petits trajets corses sont longs !

Mais à l'hôtel du Golfe nous serons choyés. Dès notre arrivée, Gilles le patron attrape nos deux valises pour les monter au premier étage où se trouve notre chambre (des habitudes perdues autre part).

Une chambre douillette équipée d'un frigo (un excellent point !) avec balcon et vue sur le golfe de Valinco (au premier plan, une nappe de vélelles).

Pour le dîner, Gilles nous recommande le restaurant "Chez Antoine" dans le village, un excellent choix, aussi bien pour le service que pour le cadre et le contenu des assiettes. Macarons à la framboise en dessert… On reviendra !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 185 km

Près du Capu di Muru

De Tizzano à Senetosa et à Cala di Conca par le sentier du littoral

J5 : Vendredi 2 mai 2014

Je pressentais que nous allions être choyés à Tizzano. Notre impression se confirme dès le petit déjeuner. Pour le même prix que celui servi à Porto (en Corse, les petits déjeuners ne sont pas compris dans le prix de la nuitée), il est plus consistant, plus varié et les produits proposés sont de bien meilleure qualité.

En revanche, côté météo, c'est plutôt tristounet ce matin. Les nuages, cantonnés à l'intérieur de l'île jusqu'à présent, sont en train de déborder sur le littoral, donnant même un peu de pluie.

Mais finalement le proverbe islandais "si le temps ne te plaît pas, attends cinq minutes" pourrait tout autant s'appliquer dans le cas présent. Il a suffi d'attendre un peu et effectivement… vers 10 heures, le soleil pointe son nez.

Inutile de faire beaucoup de route, la randonnée prévue débute à Tizzano. Nous aurions même pu partir de l'hôtel mais un petit préacheminement en voiture nous fait économiser deux fois trois quarts d'heures de marche, ce qui n'est pas rien dans une randonnée estimée à 16 kilomètres.

Après avoir garé notre petite DS sur le parking de la paillotte de la Cala di Barcaju nous commençons notre parcours pédestre.

Là encore nous aurions pu poursuivre jusqu'au parking récemment aménagé par le Conservatoire du littoral, ce même gestionnaire ayant un peu brouillé les pistes au départ en modifiant les accès (par rapport aux indications lues dans le Rother)

Bref, après quelques tâtonnements, nous voilà sur la bonne voie en compagnie d'un autre couple bien content de profiter de notre documentation. En fonction de nos arrêts photo réciproques, ils vont nous devancer ou nous suivre un bon moment.

Dès le début, cette jolie plage va nous retenir un instant, notamment pour ce dallage évoquant le "pavé d'église " islandais de Kirkjubaejarklaustur. Mais les gourmands pourraient aussi y voir des petits pains carrés farinés ;-)

A la Cala Longa, première difficulté du parcours. Au fond de cette crique sableuse, il s'agit de traverser une accumulation de posidonies baignant dans l'eau de mer. Le passage est délicat si l'on veut éviter de mouiller ses chaussettes. Nos corandonneurs abdiquent. A partir de ce moment-là, nous poursuivons seuls et ne verrons plus personne jusqu'au retour à ce point précis dans l'après-midi.

Pourtant, c'est là que commence la partie la plus intéressante… avec tous ces guetteurs de pierre jalonnant l'itinéraire : à terre, le fantôme à la cagoule et l'ours, en mer l'écueil de la dent du bandit et le rocher de la tortue, indique le document du Conservatoire du littoral.

Le fantôme à la cagoule, serait-ce celui-ci ?

Ou bien celui-là ?

En tout cas, il n'y a pas d'erreur possible pour le rocher à la tortue, c'est sans hésitation celui-ci !

Quant à l'écueil de la dent du bandit, nous ne l'avons pas vu, à moins que ce soit celui-là. Moi, il m'évoque plutôt un monstre marin pataugeant dans les flots.

Surplombant le monstre des mers, on aperçoit maintenant le phare de Senetosa, original par ses deux tours blanches culminant à une quinzaine de mètres de hauteur. Allumé en 1892 et éclairant à 22 miles vers le large la route maritime entre le golfe d'Ajaccio et Bonifacio, il a connu jusqu'en 2008 plusieurs générations de gardiens.

Nous dépassons le cap, poursuivant le long de cette côte rocheuse très découpée.

A l'approche de la Cala di Conca, le maquis prend des airs de jardin d'agrément aux buissons bien taillés. Est-ce l'œuvre d'un jardinier zélé du Conservatoire du littoral ou tout simplement celle de Dame Nature ? Bluffant en tout cas.

Une pause à Conca est alors bienvenue. Il est déjà 14 heures. Après notre pique-nique, nous laissons notre baguette de pain rassise aux goélands mais c'est un corbeau qui en profite.

Le sentier du littoral continue jusqu'à Campomoro, encore une quinzaine de kilomètres en plus, mais pour nous, il est l'heure de faire demi-tour.

Le retour se fait par la variante U Truonu, à distance de la côte, nous permettant de monter jusqu'à la tour de Senetosa. Construite en 1609 et dirigée traditionnellement par des notables sartenais accompagnés de quelques soldats, elle sera abandonnée en 1713 pour ne servir que de signal.

Hervé combat son vertige en grimpant par une échelle de fer jusqu'au sommet afin de nous ramener cette vue sur les alentours.

Après nous être focalisés sur la côte à l'aller, nous prenons à présent le temps d'explorer les zones humides cachées derrière les cordons dunaires pour y découvrir iris et orchidées sauvages.

Après toutes ces découvertes reste à réitérer l'exploit d'hier, nous tremper dans l'eau de la Cala di Murta Spana, sous l'œil ébahi de quelques touristes encapuchonnés. Avec tous ces kilomètres dans les jambes, nous avons bien chauffé et cette baignade tombe à point pour faire baisser notre température corporelle. L'eau est délicieuse !

En tout : 17,5 km avec 500 mètres de dénivelé, 7 heures en tout dont 5 heures et demie de marche effective.

Après avoir pris l'apéro offert par le patron, comme tous les soirs, il est l'heure de nous enquérir d'un lieu pour dîner.

Puisque "chez Antoine" nous a donné entière satisfaction hier, pourquoi changer ? Le seul petit changement concerne l'emplacement de notre table. Si hier il était supportable de s'attabler en terrasse, ce soir un petit vent frais nous fait opter pour la salle. Le dîner, lui, est toujours à la hauteur ! Jamais deux sans trois ? On avisera demain.

Distance parcourue en voiture dans la journée : 7 km

Sur le sentier de Tizzano à la Cala di Conca

L'Uomo di Cagna et les menhirs de Cauria

J6 : Samedi 3 mai 2014

Ce matin, le très beau temps sur la côte laisse espérer des conditions similaires dans l'arrière-pays alors profitons-en. Dès 9 heures, direction le village de Monaccia d'Aullène puis le hameau de Giannuccio à 50 km de notre base. Nous espérions trouver du ravitaillement sur le trajet mais rien. Tant pis, il nous reste bien quelques friandises à grignoter, ça devrait suffire.

Nous sommes tout étonnés d'être les premiers sur le parking, d'autant que nous sommes samedi. Il est sans doute encore un peu tôt.

Le but de cette journée est de revoir l'Uomo di Cagna, un énorme bilboquet rocheux, un "Balanced Rock" corse, en équilibre instable à 1217 mètres d'altitude, visible à des kilomètres à la ronde et point de repère autrefois pour la navigation.

Une randonnée que nous avions déjà réalisée en 1998 avec nos enfants alors âgés de 10 et 13 ans. Plus de 15 ans plus tard, c'est l'occasion de vérifier si contrairement à nous l'Uomo n'a pas changé.

Altitude de départ : 470 mètres.

Contrairement au littoral, le ciel est ici légèrement voilé.

La montée est douce sur un sentier bien tracé, se faufilant à l'ombre des bruyères et des chênes verts. A nos pieds, le village de Giannucio.

Déjà, plusieurs rochers révèlent les silhouettes insolites d'une ménagerie rocheuse et d'un peuple de pierre qui annoncent leur maître commun, le fameux Uomo.

Ici, une armée de cavaliers casqués veille sur son roi.

Là, c'est le loup du Petit Chaperon rouge qui monte la garde.

Au bout d'une heure, le sentier pénètre sous les pins maritimes tandis qu'au loin on aperçoit déjà le rocher vacillant.

Au sortir de la pinède, la partie se corse. L'Uomo se mérite et le parcours final est semé d'embûches.

D'abord, des blocs rocheux disséminés dans un enchevêtrement d'arbustes qu'il faut franchir en s'aidant des mains. Autant ranger les bâtons de marche, ils nous handicapent plus qu'autre chose. Certains troncs sont complètement lisses à force que les randonneurs s'y agrippent.

A ce stade, un message d'encouragement ne fait pas de mal !

Puis les arbres se raréfient, la végétation se rabougrit. Nous entrons dans un monde minéral dominé par l'Uomo di Cagna.

Mais s'en approcher réclame encore quelques efforts supplémentaires.

Non, nous n'y sommes pas encore. Celui-ci n'est qu'un de ses subalternes.

Finalement, le balisage nous conduit d'abord de l'autre côté de la crête jusqu'à un portail rocheux. Nous sommes les premiers sur le site. Il est près de 13 heures.

Profitons-en pour manger un petit morceau, surtout qu'entre temps, le ciel s'est couvert et qu'il commence à pleuvioter.

C'est à ce moment-là qu'une famille avec deux enfants accompagnée d'un chien nous rejoint.

Le père et sa fille tentent de se rapprocher de la tête de l'Uomo. Rappelons que la première ascension de l'Uomo (avec des cordes) date de 1970 seulement.

Quant à nous, en raison des nuages qui progressent, nous préférons ne pas insister et rebrousser chemin au plus vite, nous contentant de lui tirer le portrait au téléobjectif.

Pourtant, en 1998, je posais juste sous son épaule !

Bilan : il n'a pas pris une ride. Quant à moi, c'est une autre histoire ;-)

A 15 h 15, nous sommes de retour à la voiture, ravis d'avoir pu refaire cette randonnée après tant d'années.

En tout : 10 km, 850 mètres de dénivelé et 5 heures pauses comprises.

Comme il est encore tôt, je persuade Hervé de faire un arrêt sur le trajet du retour au site mégalithique du plateau de Cauria, non loin de Tizzano. Il accepte à condition qu'il n'y ait pas de marche à faire. Juste des arrêts photo, lui ai-je promis.

Il faut quand même marcher un peu, près cinq kilomètres en tout, mais chut… faut pas le dire !

Arrivé au parking, il rouspète un peu puis finit par m'emboîter le pas pour voir à quoi ressemblent ces pierres mégalithiques.

Ma foi, sans être renversants, ils ont une bonne bouille et offrent une caution culturelle à ce séjour essentiellement tourné vers la nature.

Mais finalement plus que les pierres, ce sont des arbres remarquables dans un environnement bucolique qui vont nous inspirer.

Un chêne taillé par le vent !

Un autre noyé dans une mer d'asphodèles !

Enfin ce magnifique chêne-liège !

C'est sur ces images de colosses que nous rentrons à Tizzano. Comme hier, Gilles nous offre l'apéritif, accompagné de fèves crues fraîchement cueillies (surprenant mais très bonnes !)

Mais contrairement aux soirs précédents, nous faisons faux-bond à Antoine en choisissant son voisin mitoyen, l'Escale. Un dîner express avec formule veau aux olives et tarte aux pommes (une cuisine familiale pour un bon rapport qualité/prix) qui nous permet d'assister à notre retour aux dernières lueurs du soleil couchant.

Distance parcourue en voiture dans la journée : 115 km

L'Uomo di Cagna

Du sentier des Bruzzi aux falaises de Bonifacio

J7 : Dimanche 4 mai 2014

Il est temps de quitter Tizzano pour une nouvelle étape. Pour les trois prochaines nuits, nous avons une réservation à Bonifacio, ville incontournable de l'Extrême Sud corse que nous prendrons plaisir à revoir.

Moins de 70 kilomètres nous en séparent mais en cours de route, nous comptons emprunter quelques chemins de traverse.

C'est ainsi qu'à hauteur de Pianotolli, nous prenons la direction de la mer afin de rejoindre la presqu'île faisant face aux îles des Bruzzi où le Conservatoire du littoral a balisé un circuit de randonnée de deux heures.

A 10 h 15 nous sommes à pied d'œuvre. Il fait beau malgré la présence de quelques nuages.

Très vite, le regard permet d'embrasser le spectacle de cette péninsule déchiquetée où cistes et arbousiers dégringolent jusqu'à la mer.

Chaque baie rocheuse nous dévoile son lot de surprises.

Ici… un genévrier solitaire tente de résister tel un désespéré aux assauts du vent et des vagues.

Là… Vénus de granite et destrier sauvage ont investi cet écueil protégé.

Puis, au détour du sentier, quelle ne fut notre surprise de rencontrer la même famille qu'hier à l'Uomo di Cagna. Il faut croire que la Corse est petite.

Alors qu'ils se posent sur la plage pour pique-niquer, nous pressons le pas, le ciel se couvre de plus en plus sur l'arrière-pays. Des coups de tonnerre annonciateurs d'orage résonnent dans la montagne.

Nous terminons le parcours au pas de course et sous la pluie. En arrivant à la voiture, nous échappons de justesse au déluge.

Bien calfeutrés dans notre voiture, nous poursuivons sous des trombes d'eau en direction de Bonifacio, jusqu'à l'Ermitage de la Trinité qui devait être le point de départ de notre balade de l'après-midi.

Il pleut toujours. Nous hésitons… avant d'annuler purement et simplement cette deuxième randonnée.

Mais avant de quitter l'ermitage, nous ne manquons pas de profiter de la très belle vue qu'offre le site sur la Ville Haute de Bonifacio. Le bâtiment à plusieurs étages qui se détache à droite sur la photo, c'est l'hôtel Santa Teresa que nous avons retenu. 795 C'est finalement là que nous nous replions en attendant que la pluie cesse.

Waouh ! Très bel hôtel dans la Ville Haute. Chambre design, très cosy, avec balcon et vue sur les falaises jusqu'au phare de Pertusato. Nous adorons !

Mais déjà les dernières gouttes de pluie font place à un ciel de plus en plus bleu, nous arrachant très vite à notre chambre.

C'est parti pour une nouvelle découverte de la "capitale pittoresque de la Corse" avec ses falaises crayeuses, taillées par le vent et les embruns, sur lesquels les Génois ont construit un fort et toute une ville fortifiée, ceinte par trois kilomètres de remparts.

Et au pied de la ville, un fjord, un goulet, bref une calanque qui fait de Bonifacio un des plus beaux mouillages de Méditerranée.

Une cité à ne pas manquer !

Nul besoin d'aller bien loin pour jouir des meilleures vues.

Juste à côté de l'hôtel, la promenade St François permet de balayer du regard les falaises blanches jusqu'à la pointe Sud de la Corse.

A l'opposé, le chemin de ronde fait face au phare de la Madonetta, trônant fièrement à l'entrée du port.

Puis la balade se poursuit dans la vieille ville au gré des ruelles et des placettes, entre églises et chapelles, entre bastion et citadelle, entre remparts et fortifications jusqu'au soir.

Enfin, au hasard d'une rue, dans une petite maison accrochée à la falaise, une petite salle à manger de six tables chez U Castillè nous tente vraiment. En réservant la seule table près de la fenêtre, nous prenons le temps d'apprécier le dîner tout en profitant de la vue.

Ce séjour à Bonifacio s'annonce sous le meilleur jour !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 74 kilomètres.

Sur le sentier des Bruzzi

Du sommet de la Vacca Morta aux plages de Porto-Vecchio

J8 : Lundi 5 mai 2014

Un hôte un peu particulier s'invite à notre table de petit déjeuner, quémandant quelques miettes par la fenêtre ouverte.

Soleil et ciel bleu de bon matin nous incitent à privilégier une randonnée en montagne, près du petit village de L'Ospédale, à 50 kilomètres de Bonifacio.

Comme nous ne serons pas loin de Porto-Vecchio, il est prévu au retour de passer par l'une des plus belles plages de la région, celle de Palombaggia.

Mais tout d'abord, mettons le cap sur L'Ospédale et sa Punta di a Vacca Morta. C'est une randonnée que nous pensons déjà avoir faite en 2002 : on en garde une impression générale positive bien que l'on ne se souvienne pas vraiment des détails.

Alors c'est à la fois pour tester notre mémoire et la rafraîchir que nous l'entreprenons.

Le village de L'Ospédale ne nous est pas inconnu. En effet en le traversant il apparaît clairement que nous sommes déjà passés par là.

Mais à l'époque on a dû débuter la randonnée au refuge local en se contenant d'un aller/retour à la Punta di a Vacca Morta. Aujourd'hui en revanche, nous avons prévu une variante en boucle proposée par le guide Rother dont le point de départ se trouve au col de Mela.

Le col culmine à plus de 1000 mètres, c'est l'altitude de départ la plus élevée de toutes nos randonnées du séjour.

Un petit pull n'est pas de trop au démarrage, pull qui sera rapidement remisé au fond du sac dès que le soleil va prendre un peu de hauteur.

La progression est agréable, presque sans effort, entre pins, maquis et bouquets d'hellébores.

C'est ainsi qu'au bout d'une heure nous voyons déjà se profiler la croix sommitale.

Là-haut, la vue est incroyable : à l'est le golfe de Porto-Vecchio, au nord le barrage de L'Ospédale et le massif de Bavella et à l'ouest le golfe de Valinco.

Au loin, les plus hauts sommets de l'île sont encore enneigés.

Vue sur le lac de retenue de L'Ospédale (au premier plan) et le golfe de Porto-Vecchio à l'arrière-plan.

Finalement, une randonnée facile avec un excellent rapport panorama/difficulté qui la rend accessibles aux familles, nombreuses sur place ce jour-là.

On se bouscule presque au sommet !

Quant à nous, il nous reste à boucler le tour en commençant par une descente raide et pierreuse jusqu'au refuge de Cartalavonu. De là, nous longeons la route pendant un kilomètre avant de traverser une pinède par le "sentier des taffoni".

Dans la forêt, le sous-bois est tapissé de cyclamens et de violettes.

Retour au col de Mela à 13 h 30. Bilan : 8 kilomètres, 400 mètres de dénivelé, 3 heures pauses comprises.

La température en forêt ne dépassant pas 14 à 15 degrés, nous sommes impatients d'aller nous réchauffer sur le littoral. Au fil de la descente entre L'Ospédale et Porto-Vecchio, nous voyons le thermomètre grimper à vue d'œil pour finalement afficher 23 degrés en bord de mer.

Le projet de l'après-midi est de se baigner et de se poser sur l'une des plus belles plages de Porto-Vecchio voire de la Corse, en tout cas notre préférée, celle de Palombaggia.

Mais les accès aux plages ont dû être modifiés en dix ans. Nous avons un peu de mal à reconnaître les lieux, surtout que cette fois-ci nous arrivons par l'accès sud de la route de Picovaggia alors qu'habituellement nous accédions par le nord.

Finalement, nous nous sommes arrêtés à la plage de Tamaricciu, sublime par ailleurs, sans doute aussi belle que sa voisine Palombaggia.

Pins parasols et rotonde, plage de sable blanc et côte rocheuse abritée, eaux turquoises, déployés en contrebas d'un maquis serré contribuent à faire de ce site un endroit absolument idyllique.

Dans ce contexte, impossible de résister ! Le photographe abandonne aussitôt son appareil pour se jeter à l'eau. J'en fais de même… après avoir rangé l'appareil photo ;-)

Puis après la baignade, une petite séance de bronzette ne fait pas de mal, histoire de renouveler son stock de vitamine D après l'hiver.

Enfin, avant le retour à Bonifacio, nous avions envie de revoir la plage de Rondinara, dont nous gardions le souvenir d'une magnifique plage toute ronde. Elle est certes très belle aussi, mais un cran au-dessous de celle de Tamaricciu.

Allez, pour finir en beauté, une dernière vue de Tamaricciu… pour le plaisir des yeux !

Une très belle journée estivale qui se finit sur les Terrasses d'Aragon à goûter des spécialités corses : raviolis au brocciu et fiadone !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 121 km

Plage de Tamaricciu (Porto-Vecchio)

Bonifacio : du col St Roch au phare de Pertusato

Mardi 6 mai 2014

Aujourd'hui matinée sans voiture : nous partons directement depuis notre hôtel.

Après avoir rejoint le col St Roch au pied du Bastion, nous empruntons le chemin qui s'étire en bordure de falaise et file jusqu'au sémaphore, puis jusqu'au phare.

C'est une balade que nous avons sans doute déjà faite en novembre 2002 mais au printemps elle présente un intérêt différent, tout en offrant des vues fabuleuses sur Bonifacio.

Dès le début du sentier, la ville se laisse admirer dans la lumière matinale.

Puis un peu plus loin, c'est le "Grain de sable" qui se dore au soleil ! Morceau décroché de la falaise et planté dans la mer, il est devenu un îlot.

Toujours aussi attrayante d'encore plus loin !

Pourtant à cette distance, avec un coup de zoom, l'hôtel Santa Teresa semble tout proche.

Après avoir dépassé le sémaphore, cap sur la pointe extrême de la Corse, le Capu Pertusatu où nous sommes étonnamment… seuls !

Mais plus que le cap ou le phare, c'est la plage en contrebas qui nous attire, celle de St Antoine.

Plutôt que d'y accéder en faisant le tour, Hervé nous fait passer au plus direct, par une descente un peu scabreuse à flanc de falaise. Heureusement qu'il y a quelques racines pour s'agripper !

La plage est merveilleuse et ce navire de pierre échoué donne un cachet supplémentaire à ce ruban de sable.

Nous nous attardons les pieds dans l'eau pendant un long moment. La Sardaigne semble si proche qu'on pourrait presque la toucher et les îles Lavezzi sont à un jet de pierre. L'endroit est paisible, la mer calme, le sable doux, l'eau claire… c'est le bonheur !

Une douce rêverie qu'il va être dur d'interrompre pour reprendre le chemin du retour sur lequel les promeneurs se suivent maintenant en file indienne ou… presque !

Quant à nous, nous en profitons pour observer les fleurs qui se déclinent en bouquets roses et jaunes de part et d'autre du sentier.

En jaune et rose, toute un assortiment de variétés !

Enfin, à l'approche de la ville, une dernière vue sur ces maisons typiques agglutinées à la falaise et dont on se demande par quel mystère elles tiennent toujours.

Une très belle randonnée, absolument incontournable lors d'un séjour à Bonifacio.

En tout 10 km, 300 mètres de dénivelé, 4 heures et demie depuis notre hôtel, pauses comprises.

Avec 24 degrés à l'ombre, quoi de mieux qu'un coin de plage pour l'après-midi. Alors direction Piantarella (en voiture) puis la plage de Petit Sperone (à pied) pour un repos bien mérité.

On se croirait presque en été !

On ne peut pas quitter Bonifacio sans goûter la spécialité locale, les fameuses aubergines à la bonifacienne. Alors en entrant au Stella d'Oro, le choix du plat est vite fait et nous ne le regretterons pas !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 18 km

Plage de St Antoine (Bonifacio)

Un dernier détour à Campomoro avant le retour à Ajaccio

J10 : Mercredi 7 mai 2014

Toutes les bonnes choses ont une fin, c'est déjà le dernier jour de notre équipée corse. Avant le retour à Ajaccio en début d'après-midi, nous disposons d'un peu de temps à consacrer à une dernière randonnée mais compte tenu des temps de trajet il ne faudrait pas excéder deux heures de marche.

Ça tombe bien, dans ma sélection de balades, il y en a une qui fait pile cette durée… à la pointe de Campomoro à mi-parcours entre Bonifacio et Ajaccio. Alors en route !

Si le début du trajet vers Campomoro se fait sur la N196 très roulante, la suite est une succession de petites routes étroites et sinueuses typiquement corses.

Au bout d'une heure et demie, la pointe rocheuse coiffée de sa tour génoise massive s'offre enfin au regard.

Un village attachant, une belle plage de sable, quelques barques de pêcheurs, quelques voiles multicolores : le décor est planté. Les chaussures sont aussitôt enfilées pour fouler les derniers arpents corses.

En faisant le tour de la pointe, le contraste entre les paysages est saisissant : à l'est, bien à l'abri de la forteresse génoise, le maquis s'élève à la recherche de lumière alors qu'à l'ouest, tournée vers le large, la végétation n'a pas loisir à grandir.

Là, dans l'anse des Génois, ce sont toujours ces fameux taffonis qui règnent en maîtres, offrant au promeneur leurs silhouettes tourmentées.

Bien que la balade se poursuive indéfiniment le long du littoral, il est temps pour nous de l'interrompre en coupant par les terres via la boucle I Pozzi qui, entre murets et bergeries, nous livre les clés d'un passé agricole datant d'une centaine d'années .

Nous sommes pile dans les temps. Après un pique-nique sur la plage, suite du trajet en voiture vers Ajaccio où nous avons prévu d'arriver vers 15 heures.

Au col St Georges, nous reconnaissons l'auberge dans laquelle nous avions fait étape sur le Mare a Mare en 2007.

A 15 h 30, nous nous garons devant l'hôtel San Carlu à Ajaccio : pari (presque !) tenu !

En face de la Citadelle, tout près des quais et à deux pas de la vieille ville, l'hôtel San Carlu est extrêmement bien situé et la chambre à notre goût.

De la citadelle, possession militaire, nous ne verrons pas un seul occupant mais assistons amusés au manège des ânes et aux acrobaties des chèvres dans le fossé qui l'entoure ;-)

La fin de l'après-midi nous laisse le temps de flâner sur le bord de mer, de nous perdre dans les petites ruelles de la vieille ville avant de trouver une bonne table pour ce soir.

Parmi les suggestions de notre réceptionniste, aucune ne nous inspire et c'est au feeling que nous choisissons le Bosco… nous avons bien fait !

Demain, retour sur le continent avec dans nos valises quelques confitures dont les parfums de figue, de myrte, de clémentine et de cédrat permettront tels des madeleines de Proust de prolonger le voyage pendant quelques temps encore.

Distance parcourue en voiture dans la journée : 157 km Distance totale sur l'ensemble du séjour : 850 km

Sur la pointe de Campomoro



Le mot de la fin

Impressions générales

Cela fait longtemps que nous sommes fans de la Corse, ce nouveau voyage n'a fait que renforcer notre sentiment. Nous avons adoré et n'avons qu'une hâte, y retourner !

Le temps a été agréable pendant ces dix jours même si par moments le soleil a parfois joué à cache-cache avec les nuages. Au final il n'y a eu que quelques heures de pluie qui ont eu peu d'impact sur nos activités.

Le choix de trois destinations pour dix jours a été parfait. On a pu réellement se poser à chaque fois deux journées pleines pour profiter des environs.

Nos coups de cœur

Tout, tout, tout !

Porto pour les roches rouges des calanques, Les sentiers littoraux du Capu Muru, de Senetosa et de Campomoro pour leurs tours génoises, leur maquis et leurs taffonis, L'Uomo di Cagna pour les souvenirs et le paysage, Bonifacio pour ses falaises blanches Porto-Vecchio pour ses plages idylliques La flore printanière à son apogée partout !

Un regret ?

Pas vraiment ! On savait que début mai nous avions peu de chance de pouvoir nous aventurer au centre de l'île. Le choix de rester sur le littoral a été payant.

Il faudra incontestablement revenir, la Corse a encore tant de merveilles à offrir… et nous sommes loin d'avoir épuisé tout notre guide de randonnées ;-)

A propos du véhicule, de l'itinéraire

Avec seulement 850 kilomètres en 10 jours, nous avons opté pour un parcours tranquille.

La petite DS3 était donc suffisante. Côté consommation elle était plutôt économe avec une consommation d'à peine 50 litres avec une conduite apaisée pour l'ensemble du voyage.

A propos des hébergements

Ils ont tous parfaitement répondu à nos attentes : belle situation, charme et qualité.

Néanmoins, petit coup de gueule pour le Santa Teresa à Bonifacio dont le prix du petit déjeuner est vraiment excessif.

En revanche, coup de chapeau pour l'hôtel du Golfe à Tizzano où en plus de la situation de l'hôtel, du confort de la chambre, de la qualité du petit déjeuner à prix raisonnable, nous avons eu un accueil sincère et chaleureux.

Ouvrages et sites Internet utiles

Ouvrages :

Pour randonner en Corse, l'indispensable petit livre rouge… le guide Rother référençant 75 randonnées entre mer et montagne.

Sites Internet : Le site de Jérôme Rattat présentant de magnifiques photos issues de ses voyages en Corse.

Le site du Conservatoire du littoral avec des documents PDF à télécharger sur les sites classés par le gestionnaire.

Le site de la Réserve naturelle des Bouches de Bonifacio avec des documents PDF à télécharger décrivant les sentiers de cette réserve.

Le site RandoGPS avec des traces GPS en France en général, Corse y compris.

Un dernier mot…

Quand est-ce qu'on y retourne ?

En attendant : un nouveau fabuleux voyage se profile ! Rendez-vous dans quelques semaines en terre Viking ;-) Départ le 9 juin pour la Norvège !

https://sites.google.com/...uleuxvoyagesnorvege/

Astérolides maritimes
Astuces Ryanair English translation pending
by S1rawe · 2014-05-15 · 17 replies
Bonjour,

C'est la première fois que je dois (pas prendre l'avion) mais me démerder pour les paperasses etc. J'aurais besoin d'astuces pour les bagages. Voilà je dois transporter pas mal de plantes (médicinales), comme j'ai payé un bagage en soute supplémentaire pour mes affaires (ce qui prend le plus de place), j'ai décidé de foutre tout ce qui était gelules, comprimés (plantes) dans la valise gratuite, étant donnée que je n'ai pas de sac suffisamment petit qui respecterait leurs dimensions pour le faire gratos, alors j'ai décidé de le mettre dans ma valise gratuite. Est-ce qu'on peut ? Par contre le liquide on ne peut pas donc je pense que je le mettrais dans le bagage payant...

Si vous avez d'autres conseils n'hésitez pas, merci 🙂
Guide papier Egypte English translation pending
by Guy44600 · 2014-05-15 · 13 replies
nous souhaitons partir 15 jours en Égypte en septembre par nos propre moyen (bus train avion adresse lieu à visiter) quel guide papier choisir je crois savoir qu'il ne sont pas très à jour lequel est le moins périmé merci de vos conseils
Voyage de 13 jours en Afrique du Sud fin septembre (activités aquatiques) English translation pending
by Sar08 · 2014-05-08 · 6 replies
Bonjour,

Je vous sollicite ici pour avoir des informations pour un séjour de deux personnes pour une durée de 13 jours, fin septembre (vols inclus), en Afrique du Sud.

J'aimerai avoir des conseils d'itinéraires sachant évidemment que nous voulons absolument passer quelques nuits dans le Parc Kruger, et que mon rêve est de voir les baleines et pourquoi pas, voir les grands blancs... 😄

Je pensais donc arriver à Johannesburg et descendre jusqu'au Cap. Je suppose qu'il faudra louer un véhicule pour le Parc Kruger mais pour le reste du voyage nous préférerions ne pas conduire.

J'attend vos réponses, merci infiniment par avance!!!

Bonne fin de journée.
L'Ouest américain revu à la baisse? English translation pending
by Ili007 · 2014-05-06 · 18 replies
Hola !

Suis de retours avec mes petites questions je voudrais vous posez une petite question voilà nous avions prévus de partir 3 semaines dans l'ouest et finalement notre voyage a été revu à la baisse pour diverses raisons donc qui dit moins de temps dit evidement moins de ville à vistier en gros nous partons pour 10 jrs 9 nuits! et avant ça on reste une semaine en floride. donc, mon trip de départ (on avaient pris 18 jours/17nuits) de faire LA, San Diego, Las Vegas et Grand Canyon) aujourd'hui est ce que vous pensez qu'en 9 jours je peux faire :

Los Angeles : 3 jrs / 2 nuits San Francisco : 3 jrs / 2 nuits Grand Canyon : 2 jrs / 1 nuit

on arrive et on repart de Los Angeles donc pas possible de terminer par San Francisco. 🏴‍☠️

est ce possible ou alors je rêve en couleurs ?

gracias et merci pour vos réponses
Voyager en Andalousie avec un bébé English translation pending
by Halfmania · 2014-04-30 · 16 replies
Bonjour,

je voudrais de l'aide pour mettre en place notre circuit en Andalousie. Nous serons 3 personnes (2 adultes et un bébé de 14 mois) pour un séjour de 2 semaines (du 02/05/2014 -> 16/05/2014). Nous espérions faire un circuit de type :

- Séville (2 ou 3 nuits) - Cordoue (2 nuits) - Grenade (2 ou 3 nuits) - La Costa Del Sol (2 ou nuits) - Ronda (qques heures/1 jour ?) - Autres...

Je sais que ce circuit est assez imprécis, c'est pour cela que j'aimerai que vous m'aidiez à l'affiner en fonction de notre type de transport (transports en commun ou voiture de location) et de votre expérience des lieux. Nous sommes ouverts à toutes vos suggestions.

Malgré tout, plusieurs questions se posent :

1) Faut-il louer une voiture ? Si oui, à partir de quand faudrait-il la louer ? 2) Si vous me conseillez la voiture dès le départ (Aéroport), où faudrait-il loger pour profiter de Séville et d'un parking gratuit ou peu cher ? 3) Si vous nous déconseillez la voiture, est-ce raisonnable de prendre les transports avec bébé, poussette et valises pour faire le tour de l'Andalousie ? 4) J'ai appris hier, que la Feria de Séville commencerait le 06/05 (-> 11/05) : Est-ce que cela vaut le coup d'y assister sachant qu'on atterrit à Séville le 02/05 au soir et que cela nous obligerait à y rester du 02/05 au 06/05 minimum ? Cela ne risque-t-il pas de nous faire consommer des jours au détriment d'autres lieux à visiter ? 5) Si vous estimez la Feria incontournable, faudrait-il donc rester du 02/05 au 06/05 (voire 07/05) ? Ou bien y aurait-il la possibilité de visiter d'autres lieux en dehors de Séville, puis d'y revenir pour la Feria ? 6) Pour en revenir à la voiture, en cas de location, pouvez-vous nous conseillez des hébergements sur Cordoue, Grenade et autres lieux de villégiature possible (ex: Malaga, Marbella) afin de profiter du lieu et d'un parking gratuit ou peu cher ?

Toutes ces questions sont plus ou moins liées les unes aux autres et c'est pour ça que c'est devenu un vrai casse-tête.

Merci d'avance à la communauté pour tous vos conseils et suggestions.

Hafid
Petit séjour à Sydney English translation pending
by WilliamIrina · 2014-04-28 · 14 replies
Bonjour,

Nous venons de prendre des billets d'avion pour un mini tour du monde pour aout 2014.

Nous avons pris une extension Sydney depuis Auckland qui n'était pas prévue mais nous restons peu de temps, nous arrivons le 10 août pour repartir le 13.

Sinon quels sont les incontournables ? Quels sont les pièges à éviter ? Où dormir ? Nous ne cherchons pas le super luxe mais un minimum, sans se ruiner.

Bref nous sommes preneur de vos précieux conseils.

Merci d'avance.
GPS + PC + logiciel de cartographie... (États-Unis) English translation pending
by Skulleader · 2014-04-26 · 33 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Je prépare un voyage aux USA couvrant les états du Nevada et la Californie et je ne veux pas y aller avec un simple atlas routier sur papier (marque DeLorme) mais plutôt de coupler à mon PC un GPS + un logiciel de cartographie.

Je viens d'aller faire un tour sur le site de DeLorme et j'y ai trouvé le pack "USB GPS Receiver w/Topo North America 10", le truc que je ne sais pas c'est si c'est un logiciel pour randonneurs ou aussi un logiciel que je peux utiliser en voiture pour bien m'orienter, trouver ma route, restos, bref un logiciel pour me simplifier la vie et sécuriser mon trip.

Comme vous tous en France j'utilise mon SmartPhone + Waze pour préparer mes itinéraires ou autres opérations mais une fois aux USA je n'aurais plus la possibilité d'utiliser mon SmartPhone car mon opérateur ne couvre pas les USA.

Bien sur il me reste le Wifi dans les motels et hotels mais entre les villes je n'aurais plus de wifi, c'est pour cette raison que j'ai pensé à coupler un GPS à mon PC portable + un logiciel de cartographie.

Est-ce que vous auriez des idées, des conseils pour que je puisse y voir plus clair ?

Je vous remercie d'avance pour votre aide, bon weekend.
Voyage en Crète mai 2014 English translation pending
by Laurentmeun · 2014-04-19 · 19 replies
Bonjour les amis, serait il possible d'avoir des renseignements sur la météo a cette époque de l'année Nous sommes sur Rethymnon du 12 au 19 mai , ou pouvons nous trouver de l'huile d'olive facile a transporter ainsi que du miel . Est il possible de visiter en prenant le bus , car nous logeons dans un club a 6 km de Rethymnon.....merci
Halte seule dans le sud du Cambodge English translation pending
by Sprengnether · 2014-04-14 · 8 replies
Bonjour, Je pars seule pour la 3ème fois au Cambodge et à la fin de mon séjour, je souhaite faire une halte baignade de 4 jours à la mer, étant a PP le 2 aout, je souhaite pas trop faire de km et m'oriente aux alentours de Kep pour un coin tranquille et pouvoir enfin me baigner. Avez vous des adresses tranquilles, et douces à me transmettre. Merci beaucoup. Véronique
Etats-Unis: assurances location voiture chez Hertz English translation pending
by Axeloula · 2014-04-10 · 16 replies
bonjour,

me revoila avec mes question......après NYC me voila entrain de préparer mon voyage pour los angeles-las vegas-san francisco pour début juin;

J'ai beau regardé le forum mais je ne comprends pas les assurances ; quand je vais réserver ma voiture sur internet (chez hertz) je pensais qu'il me suffisait juste de louer la voiture....en parcourant internet il est dit de bien vérifier d'avoir pris LDW ou LIS ??? et d'avoir une assurance en plus qui couvre jusqu'a 1 millions de dollars...............? 🤪 je suis perdu, je ne comprends ce qu'il faut que je vérifies avant de louer.....

Merci de bien vouloir m'éclairer 🙂
Construire une maison en Thaïlande English translation pending
by Jktm · 2014-04-08 · 7 replies
Bonjour, je suis dans la région de Siwilai et je souhaiterai construire une maison dans le village de mon amie thaie. Je n'ai aucune idéee des prix, sachant que j'envisage une charpente métallique. Peut etre existe il des constructeurs dans le secteur mais je ne connais pas du tout. J'envisage plus une construction a la thailandaise avec des améliorations a l'européenne. Merci pour vos réponses.
Yellowstone, activités volcaniques inquiétantes? English translation pending
by Burdi33 · 2014-04-04 · 19 replies
Bonjour,

Comme suite à cette info :

http://www.bfmtv.com/planete/bisons-fuient-parc-yellowstone-747745.html

Je m'inquiète pour notre séjour de cet été dans l'ouest américain.

Nous devons passer 4 jours dans le parc de Yellowstone.

Je recherche donc toutes les info concernant ce phénomène.
Hébergements à Patong English translation pending
by Fabiomontel · 2014-04-02 · 20 replies
Bonjour

Nous envisageons d'aller à Patong, pour terminer notre périple Laos Thailande

Parmi les internantes qui connaissent bien Patong, je suis à la recherche de conseils et bons plans pour un hébergement ou Guest house sur cette ville

Merci par avance, à celles et ceux qui prendrons le temps d'apporter une contribution

Fabio
Traversée du Mexique de frontière Nord à frontière Sud en voiture English translation pending
by Loiq · 2014-04-02 · 6 replies
Bonjour à tou-te-s,

Je vais faire la route entre Montréal et la Ciudad de Guatemala en juin prochain (2014) avec ma voiture immatriculée au Québec et je me pose pas mal de questions pour préparer mon voyage. J'ai un passeport français.

La route google maps la + courte me fait passer par la frontière Est USA-Mexique, c'est à dire aux alentours de Matamoros. J'ai cru comprendre que c'est justement le passage frontière le + sûr. Avez-vous des conseils à ce sujet? Pour la traversée de la frontière avec ma voiture, est-ce qu'une assurance auto est obligatoire pour aller au Mexique? Y a-t-il d'autres frais légaux? Des choses à savoir absolument???

Pour continuer ma route direction Tapachula, qu'est ce qui est conseillé? Est-ce que longer le golfe jusqu'à Veracruz est déconseillé? J'irai ensuite prendre la 1450, la 185 en direction du Sud, et la 200 en direction de la frontière Guatémaltèque. Est-ce que ce plan de route parait raisonnable?

Y a-t-il des conseils concernant la traversée du Mexique, les routes à privilégier, d'autres à éviter, les endroits où s'arrêter dormir (en hôtel=ma voiture n'est pas un VR). Je connais d'avantage le Guatemala et des amis viendront me chercher à la frontière. Un grand merci à l'avance pour votre aide. 😉

Autre point, je cherche aussi une personne (de confiance😇) pour partager la route ou un bout de route. Les propositions sont les bienvenues.

Encore merci ! 🙂

Loïc
Samana avec un bébé? English translation pending
by Mini84 · 2014-03-29 · 9 replies
Bonjour,

On cherche une destination abordable, et la seule trouvée c'est le gran paradise à Samana.. Mon agent me déconseillais la république avec un bébé, il me disait que les républicains n'aiment pas les enfants ...

Alors Samana avec un 15 mois c'est risqué ? Est ce un bon hôtel ?
Itinéraire autour de Johannesburg English translation pending
by Nickoworm · 2014-03-20 · 8 replies
Bonjour à tous,

Nous allons partir au mois de Juin pour un voyage entre 2 et 3 semaines en Afrique du Sud. Nos envies sont de faire un safari (à priori dans le kruger), découvrir de grands espaces (nous avions adoré l'ouest américain) et randonner dans la nature. Nous pensons louer une voiture économique pour l'ensemble du voyage, et loger dans des B&B ou Bungallow dans les parcs. Avez-vous une idée du budget logement à prévoir? Après lecture des différents posts, je me permets de vous soumettre une première ébauche d'itinéraire: - Johannesburg, arrivée le matin, et départ en voiture de location vers le Parc Kruger. Une nuit à prévoir en chemin (où?). - Parc Kruger (de 3 à 5 nuits suivant notre temps sur place) pour ressortir par Matsulu au Sud. - Traversée du Swatziland (3 jours) - Ste-Lucia puis réserve Imfolozi (3 jours). - Route vers le Lesotho en passant par Sani Pass. Randonnées dans le Lesotho (4 jours). - Retour Johannesburg 1 jour.

Qu'en pensez-vous? Avez-vous des remarques? Merci d'avance.

Nico
Shanti India: Aurangabad + Gujarat:) English translation pending
by Parvat · 2014-03-15 · 88 replies
Ca doit être mon quinzième voyage en Inde si je ne me trompe pas. J'emmène ma tante / marraine adorée: Anne. Nous n'avons que neuf ans de différence et devenons d'avantage des amies qu'une nièce et une tante... C'est son premier voyage sac a dos, son premier voyage en Inde. Elle m’a donné carte blanche, j’ai choisi principalement le Gujarat, et plus spécifiquement le Saurashtra, sud d’Ahmedabad, que je ne connais pas encore. Le Gujarat est un état oublié des touristes, plus « authentique » ai-je envie de dire. Cependant il est varié et regorge de merveilles.

5/2 : Nous atterrissons à Goa après une longue escale à Bombay. Des amis communs, qui habitent près de Benaulim 6 mois par an, nous accueillent dès l’aéroport. 3 jours tranquilles, confortables, pas loin d’une plage peu fréquentée…



Anne décompresse, elle a un boulot relativement stressant et a bien besoin de repos avant de réellement commencer « l’Inde ».



8/2 : En fin de journée nous prenons le train en direction des grottes d’Ellora et Ajanta, encore inconnues à nos yeux. Je suis ravie de quitter Goa. Le voyage peut vraiment commencer. On partage le compartiment A/C avec trois femmes qui mangent sans arrêt. Ensuite elles ronflent sans arrêt… On ne dormira pas beaucoup… On s’arrête à Ahmednagar au petit matin, et de là on prend un bus pour Aurangabad à 1h 30 de là. Le bus n’est heureusement pas bondé, nous avons réussi à avoir deux places assises à l’avant de ce vieux bus brinquebalant. Anne est à l’aise, son beau sourire éclate ! Ensuite rickshaw pour se trouver un guest house. Là, son sourire éclate moins… Ses yeux fixés sur la route, la circulation, je ne la sens pas trop à son aise mais le rickshaw est bien speedé… Le Shree Maya est fermé pour rénovation, bon tant pis, on prend le premier hôtel correct venu, un peu cher, 1100 rps pour nous deux (13€, on a de la chance, l’euro est à 85 rps !) de toute façon, on ne reste que deux nuits et on ne voyage pas pour 6 mois. Après une bonne douche, on sort de l’hôtel et allons vers les rickshaws.



« Daulatabad, ketnè roupiah? Return? 400!. Ok. » (Le fort est à 16 km d’ici, je n’ai pas envie de perdre du temps et de m’embêter à chercher un bus) Je m’amuse à voir Anne, les yeux toujours fixés sur la route et la circulation bruyante, sur les bus, les vélos, les motos et autres charrettes à bœuf. Parfois elle fait l’une ou l’autre photo des camions tout colorés ou il est toujours inscrit un Hare Krishna ou autre Jai Mataji en haut du pare brise, pour se protéger des dangers de la route.

Le fort Deogiri, la montagne des dieux, date du 11eme siècle et est construit sur une colline isolée, il est l’un des forts médiévaux les mieux conservés. Rebaptisé Daulatabad au 14eme, il a eu son importance. Les premières murailles sont épaisses d’un mètre et font 5 km de long.



On accède au sommet par un labyrinthe creusé dans la roche, et on grimpe, on grimpe, ce fort est gigantesque, qu’est ce qu’on grimpe.



Nous sommes les seuls touristes occidentaux, parmi les centaines et centaines de touristes indiens, des écoles, des familles, des amis, et toute cette foule bigarrée parle fort, hurle et bouscule allègrement. Ca demande, ou ca demande pas, pour nous prendre en photos avec chacun d’entre eux… On début, comme tout le monde ( ?), on se prête au jeu, puis au bout de la 347eme fois, on laisse tomber et devons refuser devant des têtes déconfites et pas méchantes du tout. « Welcome in India! » ou « Namasté! » entendons nous souvent 🙂

./...
Ouest des USA pour l'été 2015 English translation pending
by Gatien13 · 2014-03-08 · 8 replies
Bonjour,

Nous souhaitons, mon père (50 ans), mon frère (24 ans) et moi (19 ans) partir dans l'ouest des Etats-Unis durant l'été 2015. Ce projet est très récent et je désire donc commencer à m'y intéresser, connaissant très vaguement l'ouest des Etats-Unis pour être franc.

Il faut savoir que nous ne cherchons pas particulièrement à visiter des villes. Mon père est un amateur de randonnées, de vastes étendues désertiques, enfin bref, de la nature en général... Je souhaite donc baser mon projet avec ces composantes là, sans pour autant nous contraindre à ne pas passer quelques jours à Los Angeles ou autres.

J'attends donc vos suggestions diverses et variées concernant le planning, le mode de transport sur place, d'hébergement, vos incontournables et tout ce qui vous passe dans la tête qui pourrait m'aider à monter petit à petit ce projet étant donné que je m'y prends largement en avance.

Merci à vous, Gatien.
Martinique en septembre 2014 English translation pending
by Cetencormoi · 2014-03-08 · 18 replies
🙂 Bonjour, j'envisage un voyage en Martinique en septembre 2014. Quelle compagnie au départ de France ? et le climat ?? faut il, comme pour l'Afrique prendre des traitements préventifs ? Est-il possible de randonner à cette période (rando pédestre, rando vélo) ?? toutes vos suggestions et réponses sont les bienvenues, Merci d'avance et soyez indulgents je suis une voyageuse débutante..
Lettre d'un ami français qui est venu passer quelques mois au Québec English translation pending
by DeCléricy · 2014-03-04 · 2 replies
Le 12 août : Nous venons d'emménager dans notre nouvelle maison à Québec. C'est très beau ici, la nature est si majestueuse. J'ai très hâte de la voir recouverte de neige.

Le 14 octobre : Québec est le plus bel endroit au monde, les feuilles des arbres ont pris toutes les teintes possibles de rouge, d’ocre et d'orange. Nous sommes allés nous promener en montagne et nous avons vu des chevreuils. Quelles créatures gracieuses! Ce sont certainement les plus beaux animaux de la création. Cet endroit est un paradis je l'adore!

Le 4 novembre : La saison de chasse au chevreuil commence bientôt. Je ne peux pas croire qu'on puisse vouloir tuer un si bel animal. J'espère qu'il neigera bientôt. J'aime tellement Québec!

Le 2 décembre : Il vient tout juste de commencer à neiger. C'est la première neige de la saison. Ma douce moitié et moi buvons tranquillement notre coupe de cognac près de la fenêtre du salon regardant les doux flocons osciller en tombant, s'attachant aux arbres et couvrant le sol. Que c'est beau et agréable.

Le 9 décembre : Nous nous réveillons avec une belle couverture de neige immaculée, couvrant tout le paysage. Quelle vue fantastique! Chaque arbre et arbuste est couvert d'un beau manteau blanc. J'ai pelleté la neige pour la première fois cette année et je me suis amusé comme un fou. J'ai pelleté le trottoir et l’entrée. Plus tard, la gratte* est passée et a recouvert l’entrée de la cour avec la neige compactée de la rue. Le chauffeur m'a souri et je lui ai envoyé la main en retour. J'ai pelleté à nouveau l’entrée.

Le 12 décembre : Le soleil a fait fondre presque toute la neige. Je suis sûr que nous en aurons d'autre avant que ce merveilleux hiver soit fini.

Le 13 décembre : Il est tombé 15 cm pendant la nuit et la température est descendue à -10. J'ai encore pelleté l'entrée et le trottoir. Peu après, la gratte est repassée et a refait sa petite farce dans notre entrée.

Le 14 décembre : Encore de la neige hier soir. Je n'ai pas pu sortir de ma cour pour aller travailler. Je suis épuisé de pelleter. Criss* de charrue*!

Le 15 décembre : J'ai vendu l'auto et j'ai acheté un 4X4 blazer afin que l'on puisse continuer à nous promener dans la neige. Je l'ai équipé de 4 pneus à neige.

Le 18 décembre : Je suis tombé sur le cul sur la glace de mon entrée. J'ai dû débourser 123$ chez le chiro. Heureusement rien n’était brisé. Le criss de ciel se couvre encore.

Le 19 décembre : Il fait frette en calvaire* (-24 ce matin), les routes sont glacées, la conduite est impossible et j'ai frappé une rampe avec l'auto de ma femme. Probablement 2000$ de dommages. Elle est en beau tabernacle*!

Le 20 décembre : Un autre ciboire* de 20 cm de marde blanche est tombé la nuit passée. Encore de l'eucharistie* de pelletage aujourd'hui. La saint-crème* de gratte n'est passée que deux fois seulement aujourd'hui.

Le 22 décembre : On est assuré d'un Noël blanc parce qu'un autre 10 cm de marde blanche nous est tombé dessus la nuit passée et avec cette calisse* de basse température, ça fondera pas avant le mois d'août! Je me suis habillé pour sortir pelleter cette crisse de marde encore : botte, jump suit*, cache-oreilles, gants etc… et comme je suis fin prêt, j'ai une envie soudaine de pisser.

Le 24 décembre : Si je pogne l'enfant de chienne qui ronne* la gratte, j'y fait faire 1000 pieds dans la neige à le tirer par les gosses*. Je commence à penser qu'il se cache au coin de la rue et attend que je finisse de pelleter pour venir passer à 100 miles à l'heure en avant de mon entrée et garrocher* sa crisse de marde dans mon entrée de cour.

Le 25 décembre : Joyeux Noël tabernacle ! Ils prédisent 25 cm de cette sacrement de crisse de marde blanche encore. Y a tu quelqu'un qui sait combien de Jésus-Christ* de pelletées de neige 25 cm veut dire. Fuck le Père Noël, il n'a pas à pelleter le vieux tabernacle. Le gars de la souffleuse est venu me demander une donation. J'y ai calissé un coup de pelle dans la face le criss. Le docteur pense qu'il va survivre.

Le 28 décembre : Il est tombé encore 12 cm de marde blanche. je deviens probablement aveugle de la blancheur ou encore je suis un cas sévère de dépression parce que ma femme commence à être regardable.

Le 29 décembre : On a finit par sortir de la maison aujourd'hui. On est allé au magasin pour acheter de quoi manger et en revenant, un criss de chevreuil s'est braqué devant le char* et je l'ai frappé. Criss de chevreuils! Comment ça se fait que les chasseurs ne les ont pas tous tués au mois de novembre?

Le 30 décembre: La toilette a gelé et le toit a commence à renfoncer. Si vous sortez dehors, ne mangez pas de neige jaune.

Le 31 décembre: J'ai crissé le feu à la maison et je calisse mon camp en Floride pour toujours et fuck la marde blanche. Je ne peux pas comprendre qu'il y a du monde assez innocent pour vouloir vivre dans un criss d'enfer comme le Québec !!!!!

—————

Imaginez quand ça s'étire jusqu'en avril…

Source : David, Antagoniste.net, 12 avril 2007.

Petit lexique québécois:

Gratte, charrue = déneigeuse, camion chasse-neige.

Criss, calvaire, tabernacle, ciboire, saint-crème, eucharistie, calisse, Jésus-Christ = jurons.

Ronne = conduire (de l’anglais to run).

Jump suit = vêtement d’une seule pièce couvrant tout le corps des chevilles aux épaules.

Garocher = lancer, jeter.

Char = auto.

Gosses = couilles.

DeCléricy.
7 jours à Madagascar arrivée à Tana English translation pending
by Ddel75 · 2014-03-03 · 2 replies
Bonjour, bonjour,

Quels vos conseils pour passer une semaine à Mada (du 2 au 9 avril) en arrivant à Tana ? Je pensais aller à Sainte Marie mais sans prendre l'avion car c'est un peu cher, mais vu qu'il faut compter deux jours aller cela ne me semble pas jouable. Avez vous d'autres idées ? Merci pour vos réponses.
Voyage en famille au Danemark et en Suède: hébergement, lieux à voir... English translation pending
by Mathieu62232 · 2014-02-28 · 9 replies
Bonjour,

nous sommes une famille de 4 personnes ( 2 adultes et 2 enfants de 7 et 9 ans) et nous envisageons un voyage d'une dizaine de jours au Danemark et Suède début août 2014. Nous utiliserons la voiture afin d'être mobile et de pouvoir bouger genre 2 jours ici, 3 jours là-bas etc....

Nous en sommes au tout début de nos recherches car nous voulons planifier au maximum le voyage (nous voulons éviter l'improvisation avec les enfants !!!)

Concernant l'hébergement (et après nous être rendu compte que c'est assez cher pour une chambre de 4 personnes!) , nous sommes tombés sur le site airbnb.fr et les tarifs sont très corrects. Quelqu'un a t-il déja tenté ce type d'hébergement? des avis?

Ensuite, concernant le trajet, à part 2 ou 3 jours à Copenhague et Malmö, quels peuvent être les incontournables dans ces régions? (Stockholm est trop loin, Göteborg peut être??)

Bref, comme vous le voyez, nous en sommes au tout, tout début des recherches, rien n'est encore figé! Nous sommes preneur de la moindre info, du moindre bon plan qui pourrait nous être utile.

Nous vous remercions par avance 😉
Angkor, vestiges du passé et sourires d’aujourd’hui English translation pending
by Alanay · 2014-02-27 · 49 replies
Fin août 2013, après un périple de trois semaines au Vietnam : Vietnam nord-ouest et centre: de l'authentique aux cartes postales de rêve nous séjournons une petite semaine au Cambodge, à Siem Reap.

Si notre souhait principal était de visiter les temples d'Angkor, nous sommes tombés sous le charme de l’hospitalité cambodgienne : Angkor, vestiges du passé et sourires d’aujourd’hui

Pour ce séjour de 6 jours, 6 nuits, nous n'avons fait appel à aucune agence et avons préféré tout organiser à l'avance: rien de plus facile !

Avant tout, je veux remercier Schnacke67
http://voyageforum.com/membres/schnacke67/ passionné par Angkor, dont la contribution sur VF est essentielle : Merci Jacques pour vos retours instructifs et toujours très constructifs.

Aspects pratiques :

Vol quotidien Vietnam Airlines pour l'aéroport de Siem Reap à une dizaine de kilomètres de la ville.

Siddharta Hotel : un hôtel à taille humaine (une vingtaine de chambres) récemment ouvert, à mi-chemin entre le centre colonial de Siem Reap et les temples d’Angkor dans un quartier calme. Les chambres sont spacieuses et organisées autour d'une piscine à débordement dans un jardin fleuri. Attentions et discrétion, sourires et disponibilité sont des qualités certaines du personnel. Nous avons apprécié ce havre de paix.





Transport : durant notre séjour, deux chauffeurs de tuk tuk parlant un peu français étaient à notre disposition. C'est un arrangement que la plupart des hôtels proposent.

Livres :Sur le Cambodge :« Une brève histoire du Cambodge » de François Ponchaud Reconnu comme l’un des spécialistes du Cambodge, François Ponchaud, ordonné prêtre en 1964, arrive au Cambodge en 1965. Il apprend à parler la langue couramment et étudie la culture khmère et la religion bouddhique. En 1975, il est le dernier Français à quitter l’ambassade de France au Cambodge. De 1975 à 1993, il visite et partage la vie des réfugiés cambodgiens, tant en France que dans les camps de Thaïlande. En 1993, il retrouve Phnom Penh. Cet homme qui a consacré sa vie à ce pays et à son peuple fut le premier à alerter le monde sur la tragédie qui commençait. François Ponchaud traduisit la Bible en cambodgien ainsi que de nombreux livrets.

Entretien France 24 avec François Ponchaud sur le procès des khmers rouges et sur le Cambodge actuel : http://www.france24.com/...erdict-khmers-rougesSur Angkor :« Angkor Cité khmère » de Claude Jacques et Michael Freeman aux Editions Olizane. Un ouvrage très bien présenté, accessible à tous, présentant notamment pour chacun des temples, outre ses caractéristiques géographiques et historiques, les points forts de la visite. Ce livre est vendu à l’entrée de chaque temple pour quelques dollars. Il est également disponible sur le web dans un format légèrement plus grand et sur du papier de meilleure qualité. (indisponible aujourd’hui, il l’était en mai 2013).

Personnellement, j’avais fait le choix de me le procurer avant le départ pour mieux m’imprégner de l’Histoire, des styles architecturaux et des lieux.

Pour ceux qui souhaitent, une plus ample documentation, je vous invite à lire le post très détaillé de Schnacke67 : http://voyageforum.com/...ngkorienne-d6305399/

Guide: Nous avons visité les temples en compagnie de Veasna, guide francophone recommandé à plusieurs reprises sur VF et sur d'autres forums. Nous nous sommes félicités d'avoir fait appel à ses services. Veasna parle un français impeccable, sans accent. Avec un grand talent de conteur, il nous narre les légendes bouddhistes ou hindouistes sculptées dans la pierre et nous enseigne les rudiments de ces religions. Outre l'Histoire, il aime parler du Cambodge contemporain converser avec lui est un vrai plaisir. Les visites n'ont rien du parcours chronométré et challengé. Vesnea connaît tellement les temples qu'il nous y emmène à contre courant de la foule : nous faisant pénétrer par les entrées secondaires ou attirant notre attention sur les beautés cachées des temples….. …. La devata qui montre ses dents :



Naturellement calme et posé, Veasna aménage le circuit de sorte à ce que le rythme soit intense en découvertes, tout en restant reposant sous la chaleur de ces journées. Enfin, aux amateurs de photos, il montre les angles insolites et nous emmène sous les bonnes expositions.

Nos activités : J1 – Arrivée en milieu d’après midi. Dîner à l’hôtel J2 – Découverte de Siem Reap – Spectacle du Phare Circus J3 – Journée sur le Tonle Sap J4 – J5 et J6 – Visite des temples J7 - Farniente – Vol du retour en fin d’après midi.

On peut très certainement mieux « rentabiliser » les journées. Nous avions pris délibérément le parti de prendre notre temps et de nous accorder de bonnes pauses récréatives. Au lieu d’un récit chronologique, je vous livre nos informations et impressions sur nos activités. Il ne s’agit bien évidemment que de notre retour. Que vous partagerez … ou pas !

.. A suivre 😉
Séjourner à L'Anse-Saint-Jean ou La Baie? English translation pending
by Alex31s · 2014-02-25 · 17 replies
Bonjour à tous,

Tout est dans le titre 🙂 Les 2 villes ont l'air très sympa, je ne sais que choisir. Je viendrais de Saint-Félicien, pour repartir vers Les Escoumins (en août)

Merci

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