Si notre souhait principal était de visiter les temples d'Angkor, nous sommes tombés sous le charme de l’hospitalité cambodgienne : Angkor, vestiges du passé et sourires d’aujourd’hui
Pour ce séjour de 6 jours, 6 nuits, nous n'avons fait appel à aucune agence et avons préféré tout organiser à l'avance: rien de plus facile !Avant tout, je veux remercier Schnacke67 http://voyageforum.com/membres/schnacke67/ passionné par Angkor, dont la contribution sur VF est essentielle : Merci Jacques pour vos retours instructifs et toujours très constructifs.
Aspects pratiques :
Vol quotidien Vietnam Airlines pour l'aéroport de Siem Reap à une dizaine de kilomètres de la ville.
Siddharta Hotel : un hôtel à taille humaine (une vingtaine de chambres) récemment ouvert, à mi-chemin entre le centre colonial de Siem Reap et les temples d’Angkor dans un quartier calme. Les chambres sont spacieuses et organisées autour d'une piscine à débordement dans un jardin fleuri. Attentions et discrétion, sourires et disponibilité sont des qualités certaines du personnel. Nous avons apprécié ce havre de paix.


Transport : durant notre séjour, deux chauffeurs de tuk tuk parlant un peu français étaient à notre disposition. C'est un arrangement que la plupart des hôtels proposent.
Livres :Sur le Cambodge :« Une brève histoire du Cambodge » de François Ponchaud Reconnu comme l’un des spécialistes du Cambodge, François Ponchaud, ordonné prêtre en 1964, arrive au Cambodge en 1965. Il apprend à parler la langue couramment et étudie la culture khmère et la religion bouddhique. En 1975, il est le dernier Français à quitter l’ambassade de France au Cambodge. De 1975 à 1993, il visite et partage la vie des réfugiés cambodgiens, tant en France que dans les camps de Thaïlande. En 1993, il retrouve Phnom Penh. Cet homme qui a consacré sa vie à ce pays et à son peuple fut le premier à alerter le monde sur la tragédie qui commençait. François Ponchaud traduisit la Bible en cambodgien ainsi que de nombreux livrets.
Entretien France 24 avec François Ponchaud sur le procès des khmers rouges et sur le Cambodge actuel : http://www.france24.com/...erdict-khmers-rougesSur Angkor :« Angkor Cité khmère » de Claude Jacques et Michael Freeman aux Editions Olizane. Un ouvrage très bien présenté, accessible à tous, présentant notamment pour chacun des temples, outre ses caractéristiques géographiques et historiques, les points forts de la visite. Ce livre est vendu à l’entrée de chaque temple pour quelques dollars. Il est également disponible sur le web dans un format légèrement plus grand et sur du papier de meilleure qualité. (indisponible aujourd’hui, il l’était en mai 2013).
Personnellement, j’avais fait le choix de me le procurer avant le départ pour mieux m’imprégner de l’Histoire, des styles architecturaux et des lieux.
Pour ceux qui souhaitent, une plus ample documentation, je vous invite à lire le post très détaillé de Schnacke67 : http://voyageforum.com/...ngkorienne-d6305399/
Guide: Nous avons visité les temples en compagnie de Veasna, guide francophone recommandé à plusieurs reprises sur VF et sur d'autres forums. Nous nous sommes félicités d'avoir fait appel à ses services. Veasna parle un français impeccable, sans accent. Avec un grand talent de conteur, il nous narre les légendes bouddhistes ou hindouistes sculptées dans la pierre et nous enseigne les rudiments de ces religions. Outre l'Histoire, il aime parler du Cambodge contemporain converser avec lui est un vrai plaisir. Les visites n'ont rien du parcours chronométré et challengé. Vesnea connaît tellement les temples qu'il nous y emmène à contre courant de la foule : nous faisant pénétrer par les entrées secondaires ou attirant notre attention sur les beautés cachées des temples….. …. La devata qui montre ses dents :

Naturellement calme et posé, Veasna aménage le circuit de sorte à ce que le rythme soit intense en découvertes, tout en restant reposant sous la chaleur de ces journées. Enfin, aux amateurs de photos, il montre les angles insolites et nous emmène sous les bonnes expositions.
Nos activités : J1 – Arrivée en milieu d’après midi. Dîner à l’hôtel J2 – Découverte de Siem Reap – Spectacle du Phare Circus J3 – Journée sur le Tonle Sap J4 – J5 et J6 – Visite des temples J7 - Farniente – Vol du retour en fin d’après midi.
On peut très certainement mieux « rentabiliser » les journées. Nous avions pris délibérément le parti de prendre notre temps et de nous accorder de bonnes pauses récréatives. Au lieu d’un récit chronologique, je vous livre nos informations et impressions sur nos activités. Il ne s’agit bien évidemment que de notre retour. Que vous partagerez … ou pas !
.. A suivre 😉




Le Tonlé Sap est le plus grand lac d'eau douce d'Asie du Sud-Est. Ce lac relève d’un phénomène hydrologique étonnant, deux fois l’an, en Mai puis en Novembre , que l’on appelle le retournement des eaux. De Novembre à Mai, l’eau s’écoule du lac vers le Mékong les derniers mois correspondent à la saison sèche puis de Mai à Novembre, le Mékong alors en crue en raison de la fonte des neiges himalayennes et des pluies de mousson se déverse dans le lac qui peut alors sextupler de surface. Cette extension massive de superficie se combine également avec une forte montée du niveau d’eau. Ainsi, alors que la profondeur moyenne est de 1 mètre en saison sèche, elle est de 9 mètres en saison des pluies. Les rizières et forêts sont alors noyés.






























Et ça se complète parfaitement avec celui-ci :










On some paintings, the scenes become almost narrative: you can make out figures, everyday gestures, like a memory of the village inscribed in the walls. The decorative frames around the doors aren’t left to chance either—they symbolically protect the house, like a boundary between the inside and the outside world.


















A little sneak peek?



















Come along, I'm taking you to this country where it's so nice to wander and slow down...


I’m inviting you on a stroll through my drawings—a completely subjective, far from exhaustive, and totally personal take, since it’s based on my own sketches. I put this travel journal together after returning in late 2024, mostly using felt-tip pens and pencils, with a few collages thrown in. I worked from our personal photos.
And in Kyoto, Nishiki Market:
















Since Albania isn’t part of Europe when it comes to phone service (at least not yet! :-)), we had to buy a physical SIM card—otherwise, the bill would’ve been sky-high if we’d used our French plan! We got one from Vodafone AL at the airport. You can buy online before leaving with a virtual SIM (e-SIM) for compatible phones, so you don’t have to swap cards. But given the uncertainty about choosing a plan online, we preferred buying one directly at Tirana Airport. Cost: 31 € for 100 GB. That’s way too much—100 GB is overkill. For 40 GB, it’s 27 €, and the plan lasts 21 days. The price difference isn’t huge, and it was cheaper than online. This plan covers all the countries along the Balkan range.
Money tip: All guesthouses and accommodations accept euros. The local currency in Albania is the LEK. In Montenegro, it’s the euro. Bank fees for withdrawing money from an ATM in Albania are pretty steep: 8 € for a withdrawal of 600–700 LEK (about 200 €)! So it’s better to withdraw cash (euros) in France. Oh, and we booked all our accommodations before leaving, but payment is always in cash. Budget around 400–500 € for 9 days of trekking.
I really liked Shköder, especially its pedestrian street lined with restaurants and lit up at night. It’s a great place to stroll and eat. The food isn’t expensive—two big salads and two beers: 14 € :-) . Fruit prices are also very reasonable: 3 € for a kilo of cherries, compared to 9–10 € in France.
Religions coexist peacefully in these countries—Catholics and Muslims. From our balcony, my friend heard the call to prayer for the first time, coming from one of the city’s mosques.


We slept in the heights of Theth at a new guesthouse, "Mountain Vista Shkafi," with an amazing view.







But Bologna’s real charm lies in its porticoes, which were added to the UNESCO World Heritage list in 2021: 62 km of arcades running along buildings, letting you walk sheltered from the sun or rain. Back in 1288, the city required houses to include private arcades for public use. In the city center, you can stroll under 32 km of porticoes in all sorts of styles—some plain, some ornate—with a strong presence of red tones.