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Argentine en famille: sites incontournables et logement English translation pending
by Nath31 · 2005-09-13 · 4 replies
Nous comptons partir en Argentine 15 jours en Février 2006. Nous envisageons de faire les chutes d'iguazu, salta, la vallée de calchaquiès, le train des nuages et revenir sur Buenos Aires, en bifurquant par San Clemente pour voir "el mundo marino". Avez vous des infos à nous donner sur le logement, ce qu'il faut vraiment voir ??

Merci pour vos réponses
Travailler en Argentine English translation pending
by Perdu666 · 2004-11-22 · 6 replies
Si tu veux bien bien entendu.

En fait je cherche juste des infos sur les secteurs ou travailler ou investir en argentine. (suis informaticien)

Ai croisé quelqu'un qui a vécu plus de 20 ans à Buenos Aires et qui me déconseillait vivement de tenter ma chance à BA mais plutot du coté de Mendoza, Bariloche, Salta ou Cordoba.

Maintenant toi tu es sur place tandis que lui a quitté peu avant la crise et tu possèdes donc une vision plus récente des évenements, de la situation et comme je préfère avoir plusieurs avis...

Merci d'avance, et si tu ne peux m'aider merci tout de même pour les différents posts toujours interressants (le logement à BA ou ce glacier grandissant dans un monde ou partout cela fond...).

A+

un chti bruxellois avec l'Argentine en maîtresse
Humanitaire en Argentine English translation pending
by CamilleP · 2004-10-15 · 147 replies
Bonjour,

je travaille dans une asso qui s´appelle Habitat et qui construit des maisons pour les plus demunis, et qui recherche des volontaires.

Elle se trouve a Santa Fe pres de Buenos aires.Si vous etes interressez ecrivez moi et je vous mettrez en lien avec l´asso.
Argentine et Chili en 6 semaines English translation pending
by Ginoldl · 2018-08-29 · 10 replies
Bonjour, Nous sommes 2 amis et envisageons de faire, en janvier/février 2019, un circuit de 5 à 6 semaines pour visiter l’Argentine et le Chili. Nous ne connaissons pas ces 2 pays et avons pas mal de questions à poser: -Est-il préférable de commencer par le Chili ou par l’Argentine? -pour éviter des aller/retour, peut-on passer la frontière, au nord entre Salta et San Pedro d’Atacama et au sud entre El Calafate et Punta Arenas. -Peut-on acheter un PASS pour prendre l’avion à plusieurs reprises? -Il y a t-il encore 2 marchés parallèle avec le Dollar (officiel et non)? -Il serait appréciable si un connaisseur pourrait nous conseiller un circuit avec les lieux les plus intéressants à voire. Toutes informations/tuyaux complémentaires seraient les bienvenus, ce qu’il faut faire et ne pas faire, etc.

En vous remerciant par avance.

Gino
Voyage en Argentine et au Chili en 2017 English translation pending
by Jef39 · 2016-09-03 · 1 reply
Bonjour, Je commence aujourd’hui le récit de mon voyage en Amérique du sud. J'en suis aux préparatifs. voila bientôt 2 ans que j'ai pris la décision de partir lorsque je serai en retraite. ce moment arrive, se sera le 25 novembre 2015. j'ai déjà choisi et réservé mon moyen de transport pour me rendre sur place. j'y vais en cargo. Le départ est fixé de manière approximative au 22 août 2017 de Fos sur Mer la durée est estimé à 23 jours avec les étapes suivantes : Barcelone, Valence, Suape, Rio de Janeiro, Santos, Buenos Aires et Montevideo.
Tout mars 2014 en Argentine English translation pending
by Célaventure · 2013-11-16 · 1 reply
Bonjour. Nous avons l'habitude de voyager très "light" ma femme et moi, mais ce coup ci, la taille du pays demande à préparer sérieusement le sac. Tout le mois de mars sur place, c'est déja l'automne. Parcours prévu : Buenos aires, puis direction le sud, avec les stops obligés...peut être Ushuaia, sûr Porto Moreno, et remontée le long de la Cordillière, stops dans les villes principales, Salta location très probable de moto, avion pour Igazau, retour Buenos Aires, et Montevideo probable...on verra. Quid les vêtements minimum pour le froid du sud. Merci. Célaventure
Vols domestiques entre la Bolivie, le Pérou et l'Équateur? English translation pending
by Nakenfis · 2010-11-10 · 5 replies
Holá!

Je prépare un voyage en amerique du sud pour la fin de l'année. L'idée initiale etait de faire un trajet itinerant de Buenos Aires et remonter jusquà Quito en Equateur. Par des contraintes professionelles nous avons du racourcir la durée du sejour à 5 semaines c'est pourquoi nous avons decidé de nous concentrer sur l'argentine et l'equateur. Nous pensons faire une partie des trajets en bus mais surtout en avion pour rejoindre l'Equateur à partir du nord ouest argentin. Et là je me pose une question: est ce plus simple d'acheter des billets d'avions sur place (par ex en Bolivie, trajet Santa Cruz-Lima) à notre arrivée ou de faire la reservation via les sites des compagnies aeriennes avant de partir? On perd evidemment en flexbilité à prendre les billets à l'avance, mais cela vaut peut etre le cout point de vu tarifs? Est ce facile de trouver des billets "derniere minute" sur place? agence de voyage ou directement à l'aeroport?

J'attends vos conseils!
Patagonie, entre Argentine et Chili English translation pending
by Mjp · 2010-03-23 · 17 replies
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.

La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.

Pour voir les photos:
http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html

30 et 31 janvier

Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.

1er février

Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.

2 février

Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…

3 février

Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.

4 février

Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.

5 février

Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.

C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.

6 février

Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.

7 février

La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.

8 février

La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.

9 février

Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.

10 février

Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.

11 février

Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.

12 février

Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.

13 février

Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.

14 février

Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.

15 février

C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.

16 février

Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.

17 février

Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.

18 février

La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.

19 février

L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.

20 février

Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.

21 février

Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.

22 février

C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.

L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.

23 février

Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.

C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.

24 février

C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.

25 février

Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.

26 février

Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.

27 février

Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
Réservations des bus et du logement en Argentine? English translation pending
by Nis · 2009-09-16 · 2 replies
Bonjour, je pars en Argentine entre le 24 décembre et le 16 janvier. Je dois prendre plusieurs bus: - de El Calafate à Puerto Natales (aller-retour) - de El Calafate à El Chalten (aller-retour) Dans les guides, on conseille de réserver. Y a-t-il des sites internet ou on peut le faire en ligne ?

Sinon, point de vue logement (hostel), est-il également conseillé de réserver pendant cette période? Les endroits ou je vais loger sont les suivants: Buenos Aires, El Calafate, Puerto Natales, El Chalten et Rio de Janeiro.

Merci d'avance,

Christophe
Durée et organisation pour itinéraire Chili et Argentine English translation pending
by Mahlia2 · 2009-07-05 · 5 replies
Bonjour

Nous souhaiterions avec mon mari faire un circuit argentine/chili. POurriez vous nous aider à definir le timing et aussi le sens logique de ce circuit? l 'idée étant d'utiliser le bus quand c'est possible. La période étant entre janvier et février

les endroits à visiter sont:

au chili:santiago:parcequ'on va y arriverdesert d'atacama, lagunes, GEYSERS DU TATIOtorres del payne, puerto natales, punta arenasnous n 'allons pas à la région des lacs: est ce une bonne idée?

en argentine:buenos airespeninsule de valdes: est ce que ç vaut le coup?el calafeteushuaia: est ce que ç vaut le coup?salta + la région (cafayete, humahuaca, tilca, ..)Je vous remercie par avance pour votre aide.

Amal
Comment s'installer et vivre en Argentine? English translation pending
by Aurelie06600 · 2007-07-25 · 9 replies
Bonjour à tous et a toutes, je voudrais avoir des renseignements sur l'Argentine car avec mon copain on à décider de partir s'installer là bas, il part avec un amis en septembre pour un mois, pour chercher du travaille et savoir ce qu'il le possible de faire les moyens qui nous sont proposé, il est boulanger pâtissier, on à une préference pour Buenos Aires, si vous avez des renseignement autant pour le rythme de vie, que pour les offres d'emplois disponibles ou encore les logements merci de me répondre🙂 Ah oui nous avons une petite chatte et un chien (un jack russel) savoir comment ca ce passe !!! MERCI MILLE FOIS D AVANCE POUR VOS RENSEIGNEMENT!!!!
Contacter et choisir les prestataires pour un billet tour du monde English translation pending
by Francismimi · 2007-05-22 · 4 replies
Bonjour à tous,

Mon amie et moi désirons faire un tour du monde à partir de septembre 2007 - retour vers fin avril 2008. Nous rencontrons assez de difficultés à contacter les prestataires et agences et surtout à avoir une réponse de qualité, notamment par téléphone afin de pouvoir échanger et arbitrer sur les points à discussion. Nous avons actuellement contacté l'agence Les connaisseurs du voyage (Paris, Michel) qui nous a répondu (par mail) en nous proposant l'un de ses produits se rapprochant le plus de notre itinéraire.

Les pays que l'on souhaite visiter sont pérou, bolivie, argentine, chili, NZ, Australie, Thailande, Cambodge, Vietnam. Notre itinéraire idéal souhaité est : PARIS - LIMA // SANTIAGO - AUCKLAND - SIDNEY - BANGKOK - PHNOM PENH (ou SIEM REAP) // HANOI - PARIS Si miles restant, vols supplémentaires LA PAZ - BUENOS AIRES et vols en Australie.

Pourriez-vous nous indiquer concrètement les coordonnées d'agences dont vous avez été satisfait et qui nous permettent de répondre à notre itinéraire souhaité.

D'avance merci.
Climat en Argentine au mois de décembre? English translation pending
by Pegbo · 2007-04-16 · 10 replies
Bonjour, moi et mon conjoint comptons partir en Argentine au mois de décembre et je me demandais quel était la destination idéale pour ce temps de l'année. Nous sommes très intéressés par la Patagonie, mais est-ce que le climat y est clément à cette période ou n'est-ce pas plutîot préférable de se rendre plus au nord. Merci de bien vouloir nous aider quelque peu dans notre futur périple. Peggy
Climat en Argentine en hiver (juillet-août)? English translation pending
by MAB · 2006-05-10 · 10 replies
Bonjour

Je suis à la moitié de mon tour du monde et après avoir traversé l'Afrique, nous mettons le cap vers l'Amérique du Sud. Nous arriverons à Buenos Aires en juillet. Certains sont-ils allés en Patagonie en juillet-août ? Est-ce qu'il fait vraiment très très froid ? Les routes sont elles tout de même praticables ? Peut-on skier à Ushuaïa ? Enfin, pouvez-vous me dire si en général, les hôtels / posadas coutent cher ou pas. Merci pour tous ces renseignements. Marie-Anne www.laroutedesmers.com
Terre de feu et cours d'espagnol (Argentine) English translation pending
by Popaarichi · 2005-09-05 · 1 reply
Avant de commencer un long séjour argentin, nous aimerions prendre des cours d'espagnol, à partir du 12 Février 2006, pendant au moins 2 semaines. Nous commençons notre séjour par la Terre de Feu, après le passage du Cap Horn à la voile. Quelqu'un connait-il www.langage.com ? (cours privés donnés par des prof. canadiens ?) Pouvez vous me donner des renseignements sur cette agence privée? D'autre part, combien de jours sont nécessaire pour visiter la Terre de Feu? Iaorana et maaruru
Film: "Whisky Romeo Zulu" histoire d'un crash English translation pending
by Morgan6522 · 2005-07-01 · 1 reply
31 août 1999. Le Boeing 737 de la compagnie argentine LAPA s'enflamme après avoir percuté un terre-plein dans le centre de Buenos Aires et provoque la mort de 67 personnes. Ce film narre l'histoire qui mène à ce terrible accident. Un film à voir comment certaines compagnies traite leurs personnels et leur maintenance a n’en pas douter on a tous voler sur des poubelles avec des pilotes qui ont leurs licences par magouille, c’est le prix a payé pour les charters pourris de certains pays, pour ceux qui on un peu peur n’y allez pas…. Pour les pilotes, hôtesses, stewards, c’est votre film de l’année avec de très belles images et des vocabulaires réalistes normal ce film fera sûrement parler de lui, du 737 pourrie ça nous rappel de bien tristes évènements à suivre…

a j'oubliais c'est une histoire vraie réaliser et jouer par un pilote de la compagnie
Retrait et change d'euros en pesos argentins English translation pending
by Dominie1 · 2016-02-08 · 36 replies
😊Bonjour, Préparant un voyage en individuel en Argentine, je voudrai des infos quant aux possibilités de retraits d'argent aux distributeurs (quelle somme est il possible de retirer en une fois), et est ce qu'il est possible de retirer du liquide directement au guichet des banques avec une carte bancaire? Quelles sont les commissions? Je vois que le taux actuel du change est de 14AR$ pour 1 euro. Est il réel, existe t'il encore un taux pour la rue (en liquide) et un autre pour le cours officiel? Le paiement par carte bancaire (hôtels, excursions..) pose t'il des problèmes? Merci à ceux qui reviennent récemment et qui peuvent me renseigner. GD
Itinéraire pour traverser le Chili et faire une extention à l'île de Pâques English translation pending
by Pommerousse · 2013-11-27 · 2 replies
Bonjour à tous, je recherche des conseils pour gagner un max de tps pour un séjour de 17 jours au Chili avec extention de 3 ou 4 jours à l île de Pâques Pourriez vous me dire si les transports en commun sont pratiques ou si intéressant avec un voiture de location(si oui, est ce facile avec une carte routière?) Quelqu'un connait il des adresses de logement chez l'habitant? En partant de la Belgique quelles compagnies aérienne conseillez vous? je suis ouverte à tous les conseils et aide pour l'organisation de ce voyage.... merci à tous...

PS:un trek de qq jours à travers les montagnes me convient tout à fait....

Pommerousse
Trek de l'Aconcagua et Nahuel English translation pending
by Zarathoustra · 2013-08-22 · 10 replies
Bonjour

Je pars en Argentine au début du mois de décembre en Argentine et je suis intéressé par l'Aconcagua et le Nahuel: peut-on faire ces treks , sont-ils chers ? Merci
Trajet pour visiter l'Argentine, Brésil et Chili en 2 mois English translation pending
by Zazabeille · 2013-07-28 · 1 reply
Bonjour, Je comptais faire un voyage en Argentine, Brésil et Chili cet automne à partir du mois d'octobre. Par contre, je me demandais s'il y aurait une certaine logique à adopter quant à l'ordre des places (point de départ du voyage/ fin) et les transports utilisés.

En Argentine, j'aimerais surtout aller au Nord-ouest ( Mendoza, Purmamarca, Salta, Tilcara, Cafayate, Jujuy) + Cordoba, Buenos Aires et les chutes Iguazu.

Au Brésil, j'aimerais aller à Rio de Janeiro, Florianopolis, Santa Catarina Do sur, Colonia, Inhabela, Porto Alegre, Santa Teresa, etc.

Et au Chili, j'aimerais visiter Santiago de Chile, Valparaiso, et avez-vous d'autres endroits à me suggérer?

Quel trajet devrais-je faire? Est-ce qu'il y a des compagnies d'avion bon marché et sécuritaires dans ces pays? Autres endroits intéressants à voir dans ces pays?

Un gros merci :)
Voyage Argentine - Chili, vingt et un jours en 2013 English translation pending
by Fredxiii · 2012-11-22 · 30 replies
Bonjour à tous, Après avoir repoussé au profit d'autres contrées mon voyage en 2012, je suis décidé à aller visiter une partie de l'Argentine et du Chili. Je me suis inspiré des carnets de voyages remarquablement documentés qui ont fleuri ces dernières années sur Vf et viens vous soumettre mon projet.

J1 – Paris – aéroport Foz de Iguazu nuit sur place

J2 – Iguazu visite des chutes côté Brésil et parc des oiseaux nuit sur Foz de Iguazu

J3 – transfer vers Iguazu visite des chutes côté argentin nuit à puerto de Iguazu

J4 – Vol ou car vers Salta, visite de Salta et récupération de la voiture de location

J5 – Salta – Cachi

J6 – Cachi – Estancia colome

J7 – Estancia Colomé – Cafayate

J8 - Cafayate – Quilmes – Cafayate

J9 – Cafayate – Las Conchas – Salta

J10 – Salta – San Antonio – Salinas Grandes – Purmamarca

J11 – Purmamarca – Quebrada de Humahuaca – Iruya – Purmamarca

J12 – Purmamarca – San Pedro de Atacama

J13 – San Pedro de Atacama - Toconao / Quebrada De Jerez / Salar De Atacama - Laguna Chaxa – Laguna Cejas / Ojos Del Salar / Laguna Tebinquiche / San Pedro De Atacama

J14 – San Pedro De Atacama Lagunas Altiplanicas / Socaire /

J15 – San Pedro De Atacama Vallée De La Lune / Ruines De Quitor / Vallée De Catarpe /

J16 – San Pedro De Atacama Geisers Du Tatio / Termes De Puritama

J17 - San Pedro De Atacama Valle De La Luna / Quitor / Tulor

J18 – San Pedro de Atacama – Salta

J19 – Salta Buenos Aires

J20 – Buenos Aires

J21 – Buenos Aires - Paris

Ca peut être allongé d'une journée ou deux, rien n'est figé.

Ceci est une première ébauche. Je n'ai pas beaucoup travaillé sur le voyage mais les idées se mettent en place.

Ce qu'il faut savoir: - Départ en octobre 2013 - On voyage à 2, en couple - Je voudrais louer une voiture pour faire la boucle Salta-Salta de J4 à J18. Est-il nécessaire de louer un 4x4 à SPA ou bien je peux me contenter d'une petite voiture. A ce moement, serais-je obligé de partir en excursion avec d'autres personnes car les pistes autour de SPA sont difficiles? - Je voudrais descendre jusqu'à Mendoza. Je sais, ça n'apparait pas mais est-ce-que Mendoza et la région de San Juan ne sont pas préférable à visiter que Buenos aires. Je ne suis pas attiré du tout par Buenos Aires et ce que j'ai lu y compris sur le site de Hergé (très bien documenté d'ailleurs!!) ne m'a pas convaincu que j'aimerais y passer du temps. - Quid du passage des frontières?

Voici les premières questions qui se posent un peu en vrac avant de modifier et d'affiner le parcours.

Merci pour votre aide.

FreD.
Arrivée au Mexique en avion et sortie par le Guatemala par voie terrestre English translation pending
by BeuBar1 · 2012-08-30 · 8 replies
Bonjour,

Je pars très prochainement dans un voyage de 6 mois du Mexique à l'Argentine. Sauf erreur, les formalités d'entrée et sortie des différents pays sont simples (passeport valide et pas plus de 3 mois dans le pays) mais j'ai un problème dès le Mexique... D'après ce que j'ai lu, le Mexique impose sensiblement les même règles que les autres pays sauf qu'ils réclament à l'entrée sur le territoire le billet de sortie du Mexique ! J'ai mon billet retour mais depuis Buenos Aires et 6 mois plus tard, je ne pense pas que cela conviendra. J'ai pensé prendre un billet de bus comme preuve de sortie mais je n'ai trouvé aucune compagnie vendant des billets en ligne pour passer la frontière. Va t on réellement me demander ce billet de sortie en arrivant sur le territoire ? Connaissez vous une compagnie de bus réalisant le passage de la frontière et qui vend des billets en ligne ? Avez vous d'autres solutions ? Merci d'avance pour votre aide.
Jeux, art et ferme en Amérique Latine English translation pending
by Mahiloo · 2011-08-12 · 5 replies
Bonjour, Nous souhaitons partir en Amérique Latine ( Costa Rica ou Bolivie ou Argentine ou Chilly...) pendant 1 an de aout 2012 à juillet 2013. Nous n'avons pour l'instant pas choisi un de ces pays en particulier car c'est le projet dans lequel nous pourrons nous investir qui influra sur notre choix. Nous avons deux enfants qui auront 6 et 8 ans au moment du départ et c'est en partie pour cette raison que nous souhaiterions nous fixer un certains temps (plusieurs mois) à un endroit. Nous avons créé une association il y a quelques temps dont le projet est l'échange culturel (jeux, art ...) et voulons nous investire dans un projet associatif en AM qui serait proche de nos idéaux. Je suis professeur d'art (modelage, sculpture, calligraphie...) et mon mari est ludothécaire. D'aitre part nous avons l'habitude de travailler la terre et serions partant pour participer à la vie d'une ferme biologique. Si vous avez des pistes, des expériences à nous faire partager, des coordonnées d'assoc qui vous paraissent coller avec nos compétences, nous serions ravis. Merci dévance à tous. La Djebli family
Voyager et travailler en France et en Argentine? Possible désormais (avril 2011) English translation pending
by Geraldo · 2011-04-11 · 3 replies
Voyager et travailler en France et en Argentine ? Possible désormais

Publié le 04/04/2011 Le 18 février dernier, Michèle Alliot-Marie – alors ministre des Affaires Étrangères – et son homologue Hector Timerman ont signé un accord de coopération franco-argentin dans le cadre du « Programme Vacances-Travail ». En quoi consiste-t-il ? Comment fonctionne-t-il ? Le « PVT » est un dispositif permettant aux jeunes ressortissants des Etats participants d’effectuer pendant une année un voyage ’touristique’ de découverte culturelle, mais également professionnelle dans l’autre Etat. Il a été inventé afin de ‘créer davantage d’occasions pour que leurs jeunes ressortissants puissent apprécier la culture et le mode de vie de l’autre État, y compris à travers le travail, et d’établir de cette manière une meilleure entente mutuelle’, selon le texte signé. Sa grande particularité est en effet la possibilité de travailler pendant le séjour, grâce à un Visa spécifique délivré gratuitement par l’Etat d’origine, le « Visa Vacances-Travail ». Celui-ci est plus simple et plus souple qu’un Visa de travail classique, car il n’est pas subordonné à la nécessité de trouver un employeur avant le départ. La recherche d’emploi y est libre et se fait une fois arrivé dans le pays. Du coté français il faut savoir également qu’il existe la possibilité pour le ressortissant argentin de bénéficier de la carte de séjour « Compétences et Talents » à l’expiration du Visa. Elle permet d’exercer une activité professionnelle en lien avec un projet ou une activité mettant en œuvre une compétence ou un talent, et ce renouvelable pour une durée de 6 ans. Ce programme, et son Visa, sont aussi subordonnés à des critères d’éligibilité relativement peu contraignants. Il faut notamment être âgé de 18 à 30 ans, ne pas avoir déjà bénéficié du programme, ne pas avoir d’antécédents pénaux, ni de personnes à charge, et pouvoir subvenir à ses besoins au début du séjour. Inspiré d’une idée anglo-saxonne, le « Programme Vacances-Travail » existe en France depuis déjà 1999, et concerne cinq pays auxquels s’ajoute depuis peu l’Argentine. En 2009, le pays des Lumières avait accueilli 2500 ressortissants, ce qui montre la grande popularité de ce système. Ce nouveau dispositif est une occasion également de faciliter les échanges d’étudiants et de jeunes travailleurs entre les deux États. Il faut savoir que la France est la troisième destination choisie par les étudiants argentins. Le texte entrera en vigueur dans les prochains mois, après les procédures nécessaires dans les deux pays. Toutes les informations seront alors disponibles sur le site de l’ambassade. Mathilde Sagaire

Source:
http://www.lacedille.com.ar
Petit voyage en Argentine pour une femme seule: sécurité, danger à Belgrano et Avellaneda? English translation pending
by Morbidkuro · 2010-11-09 · 8 replies
Bonsoir!

Je suis une jeune étudiante de 20ans, canadienne, d'origine colombienne. je planifie partir en argentine pour un mois en juillet 2011. Après avoir lue de nombreuses rubrique a propos de la sécurité a Buenos aires, plusieurs questions sont apparue. Car tout d'abord je partirais vivre avec un cousin qui est à Belgrano( c'est sécuritaire?) et javais l'intention de visiter un ami de longue date qui vie a Avellaneda et d'après la carte , il se trouve tout juste en bas de LaBoca , alors je suis un peu inquiète de traverser LaBoca et surement voir mon ami qui est a Avellaneda (sécuritaire?) Mon espagnol parlé est un peu amocher mais je le comprend car mes parents le parlent toujours. J'ai été en colombie l'hiver passer(à Cali et dans plusieurs petite village comme San antonio, San tander de quilichao, Sevilla) et quand je me suis promener dans les rues, je me suis sentie en sécurité , bien sure on m'avais conseiller de pas trop montrer que je suis une Canadienne (car on aurai pu le deviner par la facons dont je parlais, sinon on aurai cru que j'étais une vrai résidante colombienne)ou de signe de richesse. Donc, je portais una ''mochila'' , avec un peu d'argent, et une carte (pas de vetement trop Fashion, bien sure j'étais entourer de plusieurs membre de la famille) mais quand je marchais dehors avec eux , je ne voyais pas de danger. Vue que en Colombie , on dit quils on la reputation d'être un pays dangereux. Mais aussi on peut pas comparer ca à Montréal , ou meme les gens laissent les portes sans verrou, et marchent avec des gros bijoux sans s'inquieter... je suis habituer de vivre comme ca, donc imaginer vous quand je suis aller en colombie pour un mois et savoir que je devais que marcher avec le stricte minimum? j'étais surprise mais pas embeter, attrister de voir un peu la pauvreté car j'en ai pas vue ten que ca dans les rues... et j'étais dans deux quartier completement different (une avec gardien de sécurité, camera et tout le tralala et l'autre normale, un peu inquietante mais bien.)

Donc, comme je voyagerais seule, est-ce que c'est dangereux a Belgrano et a Avellaneda? me conseillerais vous dy aller? dois-je etre inquiete? est-ce que Belgrano c'est loin de Avellaneda(mon ami dit que c'est avellaneda, gerli)? Devrais je prendre les meme précautions que en colombie ou je dois renforcer ma sécurité?

merci a vous
Chili, Pérou et Bolivie en un mois English translation pending
by Bibouraph · 2010-08-27 · 7 replies
Bonjour a tous,

Je vais faire un voyage de 3 mois en Amerique Latine. J'ai prévu (et je pense ne pas pouvoir faire plus malheureusement) un mois pour visiter le Chilie, le Pérou et la Bolivie au mois de Mars 2011. Ma premiere idée était de ne visiter que le Chilie et le Pérou mais suite aux lectures des guides et forums, je souhaite aussi inclure la Bolivie dans mon voyage car cela semble être un pays magnifique et authentique.

Est-ce qu'un mois ne rique pas d'être trop court afin de pouvoir profiter de ces pays sans se presser continuellement?

Est-il plus simple de prendre des avions en reliant Santiago à La Paz, puis La Paz à Lima et d'utiliser comme points de depart ces villes pour un voyage dans chaque pays? Ou pensez-vous qu'il est préfèrable de voyager du Sud au Nord (c'est dans ce sens que je le ferai) en voiture, en train, en bus...afin de visiter un maximum de choses pour finir a Lima (ou je prendrai l'avion pour Cuba)?

Merci d'avance de votre aide

BibouRaph
Avis sur voyage d'un mois et demi avec sac à dos en Amérique du Sud English translation pending
by ThomasR88 · 2010-05-08 · 10 replies
Bonjour à tous, je prévois de partir 1 mois et demi avec un pote en Amérique du Sud cet été, plus précisément de fin juin à début août, et j'aimerais avoir l'avis de ceux qui sont déjà parti pour ne pas perdre du temps et pour voir les choses "à voir".

Alors voila, en gros on comptait prendre un vol pour Bruxelles->Lima. Peut-être un peu voir ce qu'il y a à voir sur place et ensuite descendre et aller voir le machu pichu. Suivi du Lac Titicaca, Salar de Uyuni, Salta, chutes d'Iguaçu, peut-être passer par Buenos Aires et après éventuellement voir Rio. Vol retour Sao Paulo->Bruxelles

Vous l'aurez compris, on veut voir beaucoup de choses et on aura beaucoup de km à parcourir. On espère un maximum voyager par bus car on est tous les deux étudiants (22 ans) et on veut faire le max d'économie possible.

Je demande donc votre avis au niveau de plusieurs points: - Pensez vous que ce trip est réalisable en si peu de temps? On ne veut pas tout voir un petit peu et finalement rentrer avec un énorme gout de trop peu. - Les endroits que j'ai cité par lesquels nous aimerions passer sont ceux qui nous semblaient les plus incroyables à voir d'après ce qu'on avait entendu. Vous êtes +- d'accord? Avez-vous peut-être d'autres suggestions? - Faut-il réserver ses auberges et bus à l'avance? Ou est-ce que tout ça se règle une fois arrivé sur place?

Merci énormément de votre aide qui nous sera SUPER précieuse!

Thomas

PS: Etant étudiant, on a prévu pour être sûr, de rentrer début août pour une éventuelle 2è session. Mais si aucun de nous deux n'en a, on n'hésitera pas à prolonger le voyage jusque fin août.
Visites et activités pour une dizaine de jours au nord de l'Argentine? English translation pending
by CMickMick · 2010-03-13 · 2 replies
Bonjour je voyage une dizaine de jours au nord de l'argentine. Je prévoit de visiter les chutes. Que puis je faire d'autre d'intéressant dans le coin? San ignacio vaut-il le coup ? et les réserves naturelles d'ibéria ? merci pour vos réponses!
Argentine: compagnie et horaires de bus pour trajet? English translation pending
by OcéanieNew · 2009-10-19 · 10 replies
Bonjour,

J'essaye d'affiner mon itinéraire en Argentine, et en particulier essayer de trouver les horaires de bus entre les différents points de mon circuit, en essayant de privilégier les bus de nuit pour les trajets de plus de 7h.

J'essaye de faire les recherches sur les "principales" compagnies d'Argentine (andesmar, las flechas...), mais je ne trouve pas (probablement car ces "petits" trajets sont plus désservis par des plus "petites" compagnies").

Si vous avez des info, voici mes questions :

- Marlargue -->Mendoza (a priori 7h de trajet), possible en bus de nuit ? quelles horaire ?

- Est il possible de faire dans la journée :Mendoza --> San juan (2h30 de trajet), mais quelles horaires ?Puis San Juan --> PN Las Quijadas, en aller retour dans la journée pour visiter le parc. Durée du trajet et horaire ?- San Juan --> Villa union : durée et un direct est possible ? si plus de 7h, possibilité de nuit ?

- Depuis Cafayate, comment rejoindre la frontière Bolivienne La Quiaca ? Faut il faire des correspondance à Salta, ou Jujuy, ou revenir sur Tucuman ?? L'idée étant si possible de faire le trajet en bus de nuit et sans correspondance, soit - depuis Tucuman, en direct - soit depuis Salta (mais alors avec un bus qui fasse Cafayata --> Salta dans la soirée avant, pour profiter de la journée dans les quebredas de Cafayate) - soit depuis Jujuy, mais alors avec un bus de nuit de plus de 7h, pour pouvoir dormir le soir, et etre reposée le lendemain.

J'ai vu que le bus Las Flechas a une ligne qui va de Buenos aires à La Quiaca, en passant par ces 3 grandes villes, mais je n'arrive pas à savoir s'il y arretent et à quelles horaires (de nuit ou de jour...).

J'ai lu qu'il fallait faire attention à certaines comptagnies de bus (Tac...), et surtout privilégier les "grandes" compagnies comme Andesmas... Si vous as des indications sur des compagnies "sérieuses" pour ces trajets, je serai aussi preneuse.

Merci

OCéanieNew
Séjour de trois semaines en Argentine et Machu Picchu English translation pending
by Janjan12 · 2009-05-09 · 8 replies
Bonjour, nous sommes 4 garçons de 20 ans qui partons pour 3 semaines en Argentine et nous aimerions voir le plus de choses possibles pendant notre voyage. Nous aimerions en particulier aller voir le machu pichu mais aussi prendre le train le plus haut du monde à Salta et bien sur Iguazu. Pensez vous qu'il soit possible de concilier tout ça ? J'ai cherché des vols entre buenos aires et cusco pour gagner du temps en transport mais ceux-ci coûtent dans les 400 euros ce qui m'a beaucoup étonné. Voila j'aimerai connaître vos conseils pour un voyage a priori dans le nord-nord ouest de l'argentine et avec un détour par le machu pichu si possible. Merci

Jeremy

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