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Alpes-Maritimes: quelles villes pour s'y installer? English translation pending
Bonjour à tous,
jaurais aimé avoir votre avis (pour ceux qui connaissent un peu le département des Alpes-Maritimes) car mon futur mari et moi prévoyons de nous y installer courant été 2010. Nous travaillerons normalement sur le site de Sophia-Antipolis aussi j'avais un peu regardé les villes alentours, mais ne connaissant nullement la région et les infrastructures et autres de chaque ville, j'aimerais que vous m'aiguilliez un peu dans notre choix..
les critères sont: - près de la mer ( à pied..) - sympa à vivre pour des 'étrangers' ( je ne suis pas de la région et mon mari est turc) - infrastructures suffisantes et 'pratique' pour vie à 2 ou à 3 ( transports, vie culturelle, super/hypermarchés pas loin, crèches..)
En ne prenant en compte que le critère 'mer' , j'avais sélectionné Nice, Cagnes sur Mer, Cannes et Antibes. Les prix des locations (3pièces) dans ces villes sont assez similaires. Ma préférence irait plus facilement vers Cannes ou Antibes, plus près du site de Sophia. Nice me parait plus loin et difficile pour les trajets en voiture journaliers vers et de sophia, et j'imagine Cagnes assez petite (moins d'infrastructures, commerces..) mais peut-être me trompe-je :)
Avez-vous d'autres villes à me proposer ou des critiques vis-à-vis de mes premiers choix?
Merci d' avance
jaurais aimé avoir votre avis (pour ceux qui connaissent un peu le département des Alpes-Maritimes) car mon futur mari et moi prévoyons de nous y installer courant été 2010. Nous travaillerons normalement sur le site de Sophia-Antipolis aussi j'avais un peu regardé les villes alentours, mais ne connaissant nullement la région et les infrastructures et autres de chaque ville, j'aimerais que vous m'aiguilliez un peu dans notre choix..
les critères sont: - près de la mer ( à pied..) - sympa à vivre pour des 'étrangers' ( je ne suis pas de la région et mon mari est turc) - infrastructures suffisantes et 'pratique' pour vie à 2 ou à 3 ( transports, vie culturelle, super/hypermarchés pas loin, crèches..)
En ne prenant en compte que le critère 'mer' , j'avais sélectionné Nice, Cagnes sur Mer, Cannes et Antibes. Les prix des locations (3pièces) dans ces villes sont assez similaires. Ma préférence irait plus facilement vers Cannes ou Antibes, plus près du site de Sophia. Nice me parait plus loin et difficile pour les trajets en voiture journaliers vers et de sophia, et j'imagine Cagnes assez petite (moins d'infrastructures, commerces..) mais peut-être me trompe-je :)
Avez-vous d'autres villes à me proposer ou des critiques vis-à-vis de mes premiers choix?
Merci d' avance
Visite de Nice, Aix-en-Provence, Paris et Bordeaux: itinéraire et déplacements en train TGV English translation pending
Bonjour,
Itinéraire pour le mois de juin prochain. Couple dans la soixantaine désirant visiter Nice, Aix, Paris et Bordeaux. Nous pouvons arriver et/ou repartir à partir de n'importe laquelle de ces villes. Svp nous proposer le meilleur itinéraire pour se déplacer uniquement par train TGV entre ces villes. J'ai pensé arriver à Nice et se déplacer vers Aix, ensuite Paris puis finalement revenir de Bordeaux et j'aimerais recevoir vos commentaires à savoir si ce trajet est le meilleur itinéraire. Merci.
Itinéraire pour le mois de juin prochain. Couple dans la soixantaine désirant visiter Nice, Aix, Paris et Bordeaux. Nous pouvons arriver et/ou repartir à partir de n'importe laquelle de ces villes. Svp nous proposer le meilleur itinéraire pour se déplacer uniquement par train TGV entre ces villes. J'ai pensé arriver à Nice et se déplacer vers Aix, ensuite Paris puis finalement revenir de Bordeaux et j'aimerais recevoir vos commentaires à savoir si ce trajet est le meilleur itinéraire. Merci.
Vol Marseille-Nantes par Ryanair: prix fluctuants English translation pending
Bonsoir, j'organise un déplacement avec mon association étudiante de Marseille à Nantes pour un congrès du 14 au 16 Janvier.
Depuis le mois d'octobre j'observe les prix et ça restait raisonnable mais depuis 2 jours les tarifs sont passés de 24, 99€ aller/retour à 94, 47€ aller/retour pour les même horaires...! 50 et quelques euros si on part à 6h50 du matin (sachant que nous partons de Montpellier en voiture pour rejoindre marseille...)
Dois-je prendre les billets maintenant ou puis-je espérer une diminution des prix d'ici le 15 décembre (date à laquelle l'inscription au congrès sera terminée) ???
Pourquoi cette augmentation ?
Merci de votre aide!😕😕😕
Depuis le mois d'octobre j'observe les prix et ça restait raisonnable mais depuis 2 jours les tarifs sont passés de 24, 99€ aller/retour à 94, 47€ aller/retour pour les même horaires...! 50 et quelques euros si on part à 6h50 du matin (sachant que nous partons de Montpellier en voiture pour rejoindre marseille...)
Dois-je prendre les billets maintenant ou puis-je espérer une diminution des prix d'ici le 15 décembre (date à laquelle l'inscription au congrès sera terminée) ???
Pourquoi cette augmentation ?
Merci de votre aide!😕😕😕
Voyage de dix jours sur la Côte d'Azur: sorties immanquables? English translation pending
Voila avec ma copine on veut partir dix jours sur la cote d'azur au mois d'aout , on veut voir
nice
monaco
le parc marineland
On est pas trop plage et pas trop foule alors ces sorties nous suffiront sur la cote les autres jours on veut voir l'arriere petit voir meme jusq'au mercantour , j'ai entendu un peu parle de la vallee des merveilles , des gorges du verdon ( enfin si c'est raissonnable en distance )
On sera en camping et ca nous derange pas d'en faire 2 ou 3 pour eviter des allez retours inutile .
On aime les beaux panoramas , villages , la randonnee ( a la journee maxi 5 , 6 heures) mais pas les musees .
Si vous avez des idees de sorties immanquables , des lieux strategiques pour dormir et eviter les killometres inutile , n'hesitez pas a nous aidez .
Merci
On est pas trop plage et pas trop foule alors ces sorties nous suffiront sur la cote les autres jours on veut voir l'arriere petit voir meme jusq'au mercantour , j'ai entendu un peu parle de la vallee des merveilles , des gorges du verdon ( enfin si c'est raissonnable en distance )
On sera en camping et ca nous derange pas d'en faire 2 ou 3 pour eviter des allez retours inutile .
On aime les beaux panoramas , villages , la randonnee ( a la journee maxi 5 , 6 heures) mais pas les musees .
Si vous avez des idees de sorties immanquables , des lieux strategiques pour dormir et eviter les killometres inutile , n'hesitez pas a nous aidez .
Merci
Visite de Marseille et hôtel agréable? English translation pending
Bonjour
Je souhaiterai partir à Marseille début Janvier (4 jours)
Pourriez vous m'indiquer
Un hotel sympa, (ou chambre hote)
et surtout les lieux à ne pas manquer
Merci
Léo
Comment aller à Berne de Nice à voiture? English translation pending
Bonjour à tous !
Je vais à Berne, plus précisément à Thun fin Décembre. Je me suis renseigner sur les trajets pour y aller. J'habite Nice. On me propose soit de passer par aoste, puis le lac léman puis berne soit de passer par Milan, interlaken et berne.
J'aurais bien aimé que quelqu'un me dise si les routes sont praticables en voiture .
Merci par avance. 🙂
Merci par avance. 🙂
Passer la semaine du Nouvel An à Nice et à Cannes? English translation pending
Salut tout le monde 🙂
Passer la semaine du nouvel an a Nice / Cannes c est une bonne ou mauvaise idee?!
Il ferra pas tres chaud pour envisager la plage..mais que peut on voir? y a t il des activités interessantes?
Merci pour l orientation 😊
Hébergements sur le chemin d'Arles fin novembre? (chemin de Compostelle) English translation pending
J'aimerais parcourir le chemin d'Arles fin novembre.
Est-il déconseillé de le faire à cette époque de l'année ou est-ce encore possible?
Trouve-t-on encore facilement des hébergements ouverts ?
Merci pour vos réponses
Est-il déconseillé de le faire à cette époque de l'année ou est-ce encore possible?
Trouve-t-on encore facilement des hébergements ouverts ?
Merci pour vos réponses
Prendre la navette Costa à la gare de Nice? English translation pending
bonjour, je prévois de faire une croisière en février sur le costa serena... ce sera ma troisième croisière... Jusqu'à présent je me débrouiller pour aller a l'aéroport de nice ou nous attend le bus Costa pour nous acheminer vers Savone... Cette fois ci j'ai choisi de prendre le train.... De Montauban, ville ou je réside, jusqu'à Nice...Car j'ai cru comprendre qu'il y avait des bus costa qui partaient également de la gare de Nice... Pouvez vous me le confirmer ? et si oui, à quelle heure arrive le premier bus et à quelle heure part le dernier bus pour Savone.....? Merci beaucoup.
Festival International de l'Image Nature et Nature Explorimages 2009 à Nice du 13 au 15 novembre 2009 English translation pending
Bonjour,
Du 13 au 15 novembre 2009 ont lieu le 14ème Festival International de l'Image Nature et Aventure Explorimages de Nice au parc Phoenix. 18 films sont en compétition.
Renseignements : http://pagesperso-orange.fr/patrick.besueille/programme_2009.htm

Fabrice
Du 13 au 15 novembre 2009 ont lieu le 14ème Festival International de l'Image Nature et Aventure Explorimages de Nice au parc Phoenix. 18 films sont en compétition.
Renseignements : http://pagesperso-orange.fr/patrick.besueille/programme_2009.htm

Fabrice
Gorges du Verdon en novembre: activités et excursions? English translation pending
Bonjour a tous !
Je serai une semaine dans le sud de la France mi novembre et je ne veux pas rater cette fois les gorges du verdon. Au départ de Menton j'ai calculé qu'il faut environ 2h30 de route. Quelles activités / excursions me conseillez vous? Je viens de passer 4 heures sur internet, mais il y a tellement de choses qu'on s"y perd. Je suis plutot randonnée/via ferrata / canyoning, meme si pour le canyoning je pense que c'est raté vue la periode de l'année ...? Merci mille fois pour votre aide et tout renseignement utile ! Je compte passer une journée seulement, sauf s'il y a possibilité de dormir sur place pas trop cher ...
Halp help !
Merci a tous !!
Je serai une semaine dans le sud de la France mi novembre et je ne veux pas rater cette fois les gorges du verdon. Au départ de Menton j'ai calculé qu'il faut environ 2h30 de route. Quelles activités / excursions me conseillez vous? Je viens de passer 4 heures sur internet, mais il y a tellement de choses qu'on s"y perd. Je suis plutot randonnée/via ferrata / canyoning, meme si pour le canyoning je pense que c'est raté vue la periode de l'année ...? Merci mille fois pour votre aide et tout renseignement utile ! Je compte passer une journée seulement, sauf s'il y a possibilité de dormir sur place pas trop cher ...
Halp help !
Merci a tous !!
Achat d'un vélo pour Melun-Marseille English translation pending
bonjour je rcherche des conseils pour l'achat d'un bon vtc qualité prix budget 400 EURO
J'attend vos reponse
merci
J'attend vos reponse
merci
Croisière sur le MSC Splendida au départ de Marseille le 8 novembre English translation pending
Est-ce que quelqu'un prend le splendida le 8 novembre de Marseille?
Gîtes à proximité des calanques, Marseille ou Cassis? English translation pending
Marseille ou Cassis, je ne sais pas pour les calanques si elles sont de l'une ou l'autre ville mais je cherche un gîte sympa où loger après une petite rando dans ce coin. Une des deux villes m'iraient. Qui peut me renseigner. Dans mes souvenirs il existait un gîte en haut de la gineste mais ça fait un bout de temps que j'ai quitté Marseille et j'avoue que je ne sais pas ... Pour les calanques j'aurais tendance à dire "de Marseille" mais le mieux et compte tenu de la beauté du site c'est de dire qu'elles appartiennent à tous donc nous devons de manière collective les protéger pour nous même et les générations futures !
Projet de faire Melun-Marseille à vélo en juillet 2010 English translation pending
bonjour
j'ecris afin d'avoir des infos concernant le trajet pour effectuer melun marseille en velo.
j'explique mon projet
nous somme 5 4 adultes +1 enfant
les deux femmes s'occupe de conduire la voiture jusqu'a la prochaine étapes (berlingo) dans le berlingo tout l'equipement roue de secours etc...
et moi et mon pote faisont melun marseille en velo
questions pensez vous qu'il est possible d'utiliser tomtom (en mode piste cyclable)? avez vous des bonnes adresse de camping sur le chemin ? avez vous un descriptif de l'itineaire?
merci
j'ecris afin d'avoir des infos concernant le trajet pour effectuer melun marseille en velo.
j'explique mon projet
nous somme 5 4 adultes +1 enfant
les deux femmes s'occupe de conduire la voiture jusqu'a la prochaine étapes (berlingo) dans le berlingo tout l'equipement roue de secours etc...
et moi et mon pote faisont melun marseille en velo
questions pensez vous qu'il est possible d'utiliser tomtom (en mode piste cyclable)? avez vous des bonnes adresse de camping sur le chemin ? avez vous un descriptif de l'itineaire?
merci
Informations sur le département du Var English translation pending
😉 bonjour a tous.
Je vais faire un petit tour pour les vacances de toussaint dans le Var et je recherche des bons plans pour occuper mes petits ados, et pourquoi pas quelques infos sur les bons petits coins . Notre camping-car est bien douillet mais on aiment prendre l'air aussi , je remercie d'avance ceux qui voudront bien me donner quelques tuyaux. 😇
Je vais faire un petit tour pour les vacances de toussaint dans le Var et je recherche des bons plans pour occuper mes petits ados, et pourquoi pas quelques infos sur les bons petits coins . Notre camping-car est bien douillet mais on aiment prendre l'air aussi , je remercie d'avance ceux qui voudront bien me donner quelques tuyaux. 😇
Nice - Paris en train English translation pending
Je recherche un billet de train au depart de Nice pour Paris le 11 novembre a prix reduit... Merci pour votre reponse
Saison d'hiver au Club Med dans les Alpes ou Hautes Alpes English translation pending
Bonjour a tous. 🙂
J'ouvre une nouvelle discution car je suis nouveau ici et j'ai trouvé quelques sujets intéressants sur ce forum mais pas vraiment ce que je cherché. En effet je pars début décembre en saison d'hiver pour le club med dans les alpes ou hautes alpes et j'aimerais savoir si il y a des personnes ici qui y partent aussi ou qui y sont déja partis. Pour moi ca sera le poste d'agent d'entretien commun mais les autres m'intéressent aussi pour discuter sur cette discution.
En espérant avoir quelques réponses bientôt. 😉
Merci d'avance et a bientot.
J'ouvre une nouvelle discution car je suis nouveau ici et j'ai trouvé quelques sujets intéressants sur ce forum mais pas vraiment ce que je cherché. En effet je pars début décembre en saison d'hiver pour le club med dans les alpes ou hautes alpes et j'aimerais savoir si il y a des personnes ici qui y partent aussi ou qui y sont déja partis. Pour moi ca sera le poste d'agent d'entretien commun mais les autres m'intéressent aussi pour discuter sur cette discution.
En espérant avoir quelques réponses bientôt. 😉
Merci d'avance et a bientot.
Transport aéroport de Marseille - quai d'embarquement des croisières MSC? English translation pending
Quelqu'un peut il me dire quel moyen de transport( mis à part le taxi) existe entre l'aéroport de Marseille et le port des paquebots de croisieres (embarquement sur le Bleu de France)?
Y a t'il des navettes entre l'aéroport et la gare St Charles?
Merci de vos réponses.
Lieu d'embarquement du bateau de croisières MSC Fantasia au départ de Marseille? English translation pending
bonjour, je souhaite connaître le lieu exact (adresse) où embarquer sur le fantasia à marseille
merci
Compagnie à bas prix pour le vol Casablanca-Marseille? English translation pending
Bonjour à tous.
En prévision d'un court séjour à Montpellier , pouvez vous me dire sur quel compagnies lowcost je peux trouver des billets pas cher pour l'aller et pour le retour.
J'ai essayé des sites comme Govoyages et jetcost , mais ils ne semblent pas prendre en comptes de billets low cost.
Merci pour votre aide.
J'ai essayé des sites comme Govoyages et jetcost , mais ils ne semblent pas prendre en comptes de billets low cost.
Merci pour votre aide.
Lens-Aubagne à vélo: questions techniques English translation pending
bonjour a tous les membres du forum
habitués des voyages brutaux et à l' arrache (lens/paris en velo en - de 24h en partant a 23h00 , sans lumiere bien sur.) ( recement tourcoing/hollande aller retour a pied , sans tente, 25kg sur le dos)
jai décidé d'arreter mes conneries.
cest pour cela que je fais appel a vos connaissances aiguisées en matiere de cyclotourisme.
questions:
quel est votre sac type, ...quest ce que vous emportez, astuces pour avoir le moins de charges possible.
en matiere d itinéraire... vous partez avec une bonne vieille carte de france...ou vous photocopié un itineraire internet?
niveau selle...y a un truc pour pas avoir le cul en vrac?
je compte partir ce mois , sans tente, vous connaissez un plan pour pas mourir de froid la nuit.?
je veux rejoindre aubagne pour tenter de rentrer à la légion, jaimerais optimiser ce voyage au mieux pour eviter d 'arriver vraiment affaibli...ce qui comprometterais mes chances de passer les tests. j'attends impatiement vos suggestions
merci d avance jp.
je veux rejoindre aubagne pour tenter de rentrer à la légion, jaimerais optimiser ce voyage au mieux pour eviter d 'arriver vraiment affaibli...ce qui comprometterais mes chances de passer les tests. j'attends impatiement vos suggestions
merci d avance jp.
Air Austral/Air France: Maurice-Réunion-Paris-Marseille: récuperer les bagages à Paris? English translation pending
Bonjour 🙂
Pour le retour de son combiné Réunion-Maurice on a dit à mon fils qu'il devra récuperer ses bagages à Paris. Il va voyager avec Air Austral. Départ de Maurice à 18h25, puis transit à la Réunion pour reprendre l'avion d'Air Austral dans la foulée, arrivée à Paris à 5 h30. Là il doit reprendre la navette de Air France à 10h25.
On lui a dit que comme ce n'était pas la même compagnie les bagages ne suivront pas et il devra les récuperer à Paris. Lorsque nous sommes partis en Polynésie, nous avons voyagé avec Air Tahiti Nui et aussi pris la navette Paris-Marseille et nous n'avions récuperé nos bagages qu'à Marseille, sans nous occuper de rien.
Est ce que quelqu'un qui a voyagé avec Air austral puis la navette Air france pourrait me renseigner
Merci d'avance
Marcalamar 🙂
Faire du bateau stop pour la Corse au départ de la Côte d'Azur? English translation pending
Bonjour,
Avant d'aller au guichet de Corsica Ferries, je compte tenter le bateau stop pour la Corse au départ de la Paca, début novembre.
Connaissez-vous un port de plaisance propice où s'adresser, entre Marseille et Nice ?
Amicalement, Victor.
Avant d'aller au guichet de Corsica Ferries, je compte tenter le bateau stop pour la Corse au départ de la Paca, début novembre.
Connaissez-vous un port de plaisance propice où s'adresser, entre Marseille et Nice ?
Amicalement, Victor.
Été 2009, petite virée en Oisans et Queyras English translation pending
Semaine Oisans Queyras
Cette année pour la deuxième fois non décidons de faire une semaine d'escalade difficile. Mais l'âge aidant, le plaisir étant notre première motivation et non la trouille de la chute accrochés à des grattons, nous partons avec un guide. Cette année encore le temps sera favorable, mais un peu moins que l'an dernier . En effet les prévisions orageuses de fin de journée ne nous permettront pas d'envisager des voies de très grande ampleur. Nous effectuerons cependant quatre belles escalades entre deux cents et quatre cents mètres, cotées aux environs de TD ( très difficile dans le jargon alpinistique), précédées d'un petit échauffement d'une soirée sur le Quiquillon d'Orpierre.
C'est avec beaucoup de plaisir que je me retrouve à Orpierre dans ce magnifique petit village des Hautes Alpes, chargé d'histoire. En effet, il y a plusieurs siècles il se trouvait sur un axe important, maintenant totalement secondaire. Sa flamme de pierre blanche éclatante est un pur bijou pour le varappeur. Demain nous devons nous rendre au refuge de l'Olan où nous attend notre camarade et guide.
La remontée de la vallée du Valgaudemar en voiture se fait religieusement. Nous pénétrons dans un sanctuaire. L'Oisans et ses montagnes dégagent une atmosphère bien particulière. De grands versants dépouillés tombant dans des vallées profondes. Des sommets à l'aspect austère et sauvage dominent du haut de leurs pentes neigeuses et rocailleuses. Le roi de la vallée, l'Olan, trône du haut de ses trois mille six cents et quelques mètres. Nous faisons un arrêt à la Chapelle, joli village, qui à cette époque, fin juin est presque désert. La vue des spécialités locales réveille l'appétit, en particulier les tourtons, savoureux beignets fourrés. Notre choix se porte sur ceux aux épinards et à la framboise, un régal. Nous en profitons pour envoyer quelques cartes postales, aux enveloppes magnifiques, des edelweiss ou de grosses marmottes.
Vers les quatorze heures la montée au refuge de l'Olan débute. Des fleurs, constellant la pente, nous accompagnent une grande partie de la montée, les plus voyantes, de superbes lys martagons à la couleur orange. Le printemps ou le tout début de l'été, c'est vraiment le moment idéal pour se promener en montagne. A plusieurs reprises de magnifiques cascades apportent une touche de fraîcheur. Que cette montée est longue! Le chemin vers l'amont ne se découvre jamais sur une grande distance du fait des ruptures de pente. Le refuge n'apparait qu'au dernier moment. Notre guide, Christophe nous attend. Ce soir il y a peu de monde et le gardien nous attribue un grand dortoir pour nous seuls. Venir en refuge dans ces conditions est un vrai plaisir.
Le lever n'est pas trop matinal, car ce soir nous resterons ici. De plus le temps sera assez stable pour la journée, les orages possibles et très localisés ne devraient pas se manifester avant la soirée. L'objectif de la journée est une escalade de 370 mètres cotée TD inf, qui se situe au beau milieu de la Rouye, belle paroi orientée à l'ouest qui se dresse au-dessus du refuge. Une heure de marche d'approche en empruntant la voie normale de la pointe du Vallon est nécessaire pour en atteindre le pied . Cette montée nécessite pour le confort les crampons sur une neige assez raide et dure. Les derniers mètres avant le point de départ de la voie d'escalade sont plus pentus , tantôt neigeux tantôt rocheux. Sur le rocher en crampons sans être encore encordés, bien que la difficulté ne soit pas importante, nécessite de l'attention. Et notre guide nous connaissant bien , considère que nous n'avons pas besoin de corde. Le rituel de la préparation à l'encordement terminé, la première longueur est attaquée par Christophe. Le rocher est un peu humide mais il est tellement adhérent que cela n'augmente pas vraiment la difficulté. Le toucher de ce joli granit de l'Oisans au grain franc et très adhérent est un véritable plaisir. La paroi est quasiment verticale sur les deux premières longueurs, puis sur une soixantaine de mètres l'inclinaison est moindre sur un terrain beaucoup plus facile. Ensuite, la verticalité redonne tout son attrait à l'escalade sur quelques trois cents mètres. Ce n'est jamais facile, mais se présente toujours une possibilité de mettre un pied en adhérence ou sur un gratton et les doigts peuvent généralement se nicher sur une petite réglette bien franche. Dans certains passages, toutefois, il est nécessaire de tirer sur des prises indirectes en opposition, c'est un peu athlétique. La difficulté raisonnable, entre quatre sup et six a, laisse tout loisir au plaisir de s'exprimer pleinement. L'escalade, c'est un peu comme le vélo, la technique reste, en particulier la technique de pied, la plus importante pour soulager l'effort des bras, ce qui est d'autant plus important, lorsqu'on n'a plus trop d'entraînement. Au cours de cette ascension on a vraiment le sentiment de se trouver en pleine montagne. Le cirque de l'Olan est magnifique, et l'ambiance est d'autant plus impressionnante que quelques nuages commencent à envahir l'espace à nos pieds. Tout de suite la montagne prend un air plus austère et plus mystérieux. Être pendu au-dessus du vide avec les nuages sous les pieds me rappelle les grandes escalades que je faisais il y a bien longtemps et j'ai l'impression de rajeunir. Sans incident nous arrivons au sommet. Nous sommes seuls, comme quoi, même en France on peut encore être dans des montagnes désertes. Assis au sommet nous profitons de ce spectacle sublime, des parois qui jouent à cache-cache avec les nuages. L'effet loupe du soleil nous distille une douce chaleur. Vient le moment, après une petite demi-heure de contemplation, d'envoyer la corde pour le premier rappel. Moment toujours impressionnant lorsqu'on se jette dans un vide de quatre cents mètres suspendu à une simple corde. Mais la technique est bien rodée et même à trois nous ne mettrons pas longtemps pour retrouver le pied de la paroi. Notre guide qui nous prend pour des bons, ne trouve pas utile de mettre un rappel le long du socle suspendu de soixante mètres et donc me voilà lancé dans une déescalade sans assurance. Bien que ce ne soit pas difficile techniquement, les prises de main sont fuyantes et parfois des mottes de terre peuvent rendre les chaussons d'escalade gras avec des conséquences funestes, en effet la chute ne pardonnerait pas. De temps à autre, je sens dans mon dos une main salvatrice prête à me coller contre le rocher en cas de dérapage. Mais il avait raison nous maîtrisons sans incident ce passage sans assurance, cela donne même un peu de piquant à une escalade certes difficile mais dénuée de danger pour le second de cordée . Encore un rappel de cinquante mètres et nos touchons la neige. Au cours du retour au refuge une averse orageuse nous rafraîchit. Soirée agréable, toujours peu de monde, le gardien nous raconte la vie et l'histoire du refuge et sa passion pour le para-pente. Il faut dire que l'implantation du site est idéale. En effet on voit le village 1200 mètres plus bas et d'un coup d'aile on peut s'y rendre. Mais comme toujours il faut faire très attention à l'aérologie locale.
Après une bonne nuit, lever matinal, non que l'escalade sera longue, mais nous descendrons dans la foulée dans la vallée. L'objectif pour ce matin se trouve juste au-dessus du pas de l'Olan. Belle paroi granitique bien verticale s'élevant d'un jet de deux cents mètres. Après une marche d'approche d'une heure nous attaquons ce joli rocher. L'escalade est athlétique, parfois surplombante. De splendides fleurs colorent les fissures, certaines d'un bleu lumineux. De temps à autre de belles touffes de genépi bien mûres sont tentantes, et un peu à la manière de l'oncle Picsou qui voit danser les dollars, nous voyons danser les bouteilles bien remplies de cette herbe miraculeuse!!!. Sur notre gauche un panorama magnifique s'étend jusqu'au Dévoluy, et nous pouvons en admirer tous les sommets. Je connais peu de sensations aussi agréables que celle de se trouver dans une belle paroi chauffée par le soleil. On voudrait que l'escalade ne finisse pas, ne pas quitter ce monde pour lequel l'homme, dit-on, n'est pas adapté. Mais tout a une fin, et aujourd'hui elle arrive trop vite. Sans incident nous gravissons cette jolie voie, cotée très difficile et en quatre rappels de 50 mètre nous nous retrouvons au pied. Nous prenons le temps de savourer notre pic-nique profitant de ce site magnifique et de cette ambiance calme, sous la bienveillance du soleil. Le refuge est rejoint en trente minutes, et rapidement nous plongeons vers la vallée. Il fait chaud et cela me semble long. Surtout que j'ai commis la faute de garder mes grosses chaussures et qu'une ampoule commence à me titiller le talon droit. Il y a très longtemps que ce genre de maux ne m'était plus arrivé. A notre arrivée à la voiture, la pluie nous accueille, elle est drue mais elle arrive un peu tard, nous sommes déjà au sec. Ce vallon de l'Olan, nous y avons passé deux jours sans voir grand monde. Tout à loisir j'ai pu dans le calme penser à mes expériences passées, en particulier la face nord que j'ai gravie il y a maintenant trente ans. C'était une belle face, terrain haute montagne de 1100 mètres. Cette escalade m'a laissé des souvenirs forts par la sauvagerie du lieu. L'équipement en pitons était pratiquement inexistant, et le cheminement se devinait plus à l'intuition qu'à la lecture du topo. Les grandes voies de l'Oisans présentent toutes les mêmes caractéristiques. Assez peu de grandes zones de fissures matérialisant clairement l'itinéraire, mais une succession de dalles qui se perdent vers le haut, dans lesquelles le sens du rocher est plus important que la description de l'itinéraire . Il y a quelques années cette imposante face nord de l'Olan s'est écroulée. La voie Devies Gervasutti ne doit plus exister. Même les itinéraires d'escalade meurent. A côté de la voiture un gros rocher sur lequel sont fixées des plaques commémoratives, en particulier en souvenir de cordées tombées à l'Olan. Si attrayante que soit l'ascension de ces belles montagnes, ces plaques nous rappellent que ce sport reste dangereux.
Demain et les jours à venir l'activité orageuse devrait se développer. Nous avons à notre programme deux ascensions du côté du Viso. Il sera toujours temps demain soir au col Agnel de faire le point.
Nous arrivons au refuge Agnel qui a la particularité d'être au bord de la route. Le temps ne semble pas très beau, orage de milieu d'après-midi. Sur le côté italien dans le coin du Viso, ça accroche sérieusement. Nous décidons donc de rester sur le versant français et de grimper dans les environs. Certes les voies sont de moindre développement, mais il y a quand même de quoi s'amuser. Nous montons au col Agnel. Il y passe beaucoup de monde, touristes en voiture, motards beaucoup d'Allemands et des cyclistes. En particulier arrive un cycliste italien, qui doit avoir dans les soixante dix ans passés. Une grande, vraiment très grande, Hollandaise, manifestement folle de joie, descend de son vélo. Elle dégaine son portable et se lance avec un enthousiasme évident dans la narration de son exploit. Nous discutons avec les uns et les autres, de vélo et de motos. À ce col de toute évidence il y du plaisir de s'y trouver. Après être redescendus, nous passons une soirée sympathique au refuge, qui n'est toujours pas surpeuplé, après-demain soir ce ne sera plus le cas, ils attendent 78 personnes.
Ce matin encore le lever n'est pas trop matinal. Nous laissons la voiture au col Agnel et prenons la direction d'un petit sommet dans le prolongement du Pain de Sucre. Il s 'agit d'une belle arête en calcaire de trois cents mètres. Une marche d'approche d'une bonne heure sur neige dure nous mène au départ de la voie. La première longueur est la plus difficile, six A+. A froid il faut vraiment se défoncer, et ça fait mal. Par la suite, l'escalade devient plus facile. L'adhérence de ce rocher est très importante. Alors que nous sommes en plein milieu de la voie, nous croisons un bouquetin. Cela paraît invraisemblable que ces animaux soient capables de se déplacer sur des terrains de cette raideur, et comme toujours dans ces moments exceptionnels, j'ai des petits problèmes techniques et ne peux prendre qu'une seule photo. Nous poursuivons notre montée et arrivons sur la vire où nous l'avons vu démarrer. Il paraît tout à fait impossible qu'il ait pu venir de plus haut. En effet tout est vertical voir surplombant. Même la traversée conduisant vers la droite à un pan incliné me semble impossible à franchir. D'où venait-il? Nous terminons cette arête par de magnifiques dalles très raides mais fournies en petites prises sur lesquelles on se hisse à la force des doigts. Encore une belle matinée d'effort où nous sommes seuls. C'est un grand plaisir. L'escalade est un sport qui lorsqu'on l'a aimé, toute sa vie on l'a dans la peau. Je retrouve exactement les sensations et les émotions que j'éprouvais à dix huit ans. On pourrait penser que l'expérience et la pratique entraînent une diminution de l'intérêt, eh bien il n'en est rien. Le plaisir du contact de la petite prise que l'on découvre sans la voir, la sensation du pied qui adhère, le miracle de l'équilibre sur pratiquement rien, sont des sources de satisfaction intense. L'escalade permet de découvrir une multitude de muscles que l'on n'utilise pas dans la vie courante, et l'on sent son corps vivre. Avec l'âge et le manque de pratique, on pèche du côté de la souplesse, mais la joie demeure. Il faut dire aussi que ces ascensions à trois avec des personnes que l'on apprécie, avec lesquelles tout se passe dans le calme et la sérénité sont un véritable bain de jouvence. Nous prenons le temps de casser la croûte au sommet de notre montagne dans un décor de rêve et nous redescendons au col à travers de grands champs de neige.
La soirée au refuge est très agréable. Nous dînons avec deux couples et la discussion est animée. Il faut dire que le vin n'est pas mauvais, cependant nous n'en abusons pas.
Déjà le dernier jour, comme cette semaine passe vite. La voie de ce jour se trouve dans un coin désert, le Rognon, gros rocher caché sur la crête de la vallée qui donne sur Saint Veran, le fameux plus haut village d'Europe. L'itinéraire d'accès nous conduit d'abord au col de Chamoussière. Cela me rappelle de vieux souvenirs d'il y a trente ans et plus. Après une marche à flanc nous atteignons le pied de notre itinéraire. Que cet endroit est austère. Le rocher est un granit sans grain donc glissant, de couleur sombre, très raide et sans prises franches et pour couronner le tout, le lichen règne en maître. La nuit dernière il a beaucoup plu, de ce fait les lichens sont gorgés d'eau. L'escalade s'avère délicate et très athlétique. Il faut vraiment se défoncer pour avancer et sans vergogne Robert et moi, nous nous jetons sans état d'âme sur les mousquetons mis en place par Christophe. L'escalade est très différente de celles que nous avons connues les jours précédents. C'est cela aussi le charme de ce sport, d'un massif à l'autre le rocher n'est pas le même et, les sensations et les efforts différents, jusqu'au toucher du rocher qui entraîne des réactions particulières. Un joli granit à gros grains ou un calcaire adhérent à prises franches, on les prend à pleines mains de façon sensuelle, on en lit la texture, par contre ce rocher froid et fuyant qui donne le strict minimum sans chercher à retenir la peau des doigts, nécessite de gros efforts et c'est presque à contre-cœur qu'on y exerce des pressions indirectes en opposition pour essayer de ne pas glisser. Après quelques heures d'efforts violents sur cette roche hostile peu adhérente et parfois surplombante, le sommet est atteint. Christophe décide malgré notre peu d'enthousiasme d'aller encore escalader un magnifique doigt rocheux. L'escalade est de toute beauté, certes très difficile, mais le rocher se montre beaucoup plus franc. C'est donc sur cette magnifique petite aiguille de cinquante mètres que notre semaine d'escalade arrive à son terme. Nous repartirons la tête pleine de merveilleuses images en attendant les prochaines escapades. Est-ce que à plus cinquante ans on est trop vieux pour aller faire la face nord-ouest d'Ailfroide? Cette magnifique et très austère face sombre, qui s'élève sur plus de mille mètres et culmine à près de quatre mille mètres, est cotée extrêmement difficile. Je la contemple depuis que j'ai douze ans et je n'ai jamais eu l'occasion de la gravir, une ou deux fois le projet ayant avorté. Peut-être faut-il que nous nous entraînions, on ne sait jamais?
Cette année pour la deuxième fois non décidons de faire une semaine d'escalade difficile. Mais l'âge aidant, le plaisir étant notre première motivation et non la trouille de la chute accrochés à des grattons, nous partons avec un guide. Cette année encore le temps sera favorable, mais un peu moins que l'an dernier . En effet les prévisions orageuses de fin de journée ne nous permettront pas d'envisager des voies de très grande ampleur. Nous effectuerons cependant quatre belles escalades entre deux cents et quatre cents mètres, cotées aux environs de TD ( très difficile dans le jargon alpinistique), précédées d'un petit échauffement d'une soirée sur le Quiquillon d'Orpierre.
C'est avec beaucoup de plaisir que je me retrouve à Orpierre dans ce magnifique petit village des Hautes Alpes, chargé d'histoire. En effet, il y a plusieurs siècles il se trouvait sur un axe important, maintenant totalement secondaire. Sa flamme de pierre blanche éclatante est un pur bijou pour le varappeur. Demain nous devons nous rendre au refuge de l'Olan où nous attend notre camarade et guide.
La remontée de la vallée du Valgaudemar en voiture se fait religieusement. Nous pénétrons dans un sanctuaire. L'Oisans et ses montagnes dégagent une atmosphère bien particulière. De grands versants dépouillés tombant dans des vallées profondes. Des sommets à l'aspect austère et sauvage dominent du haut de leurs pentes neigeuses et rocailleuses. Le roi de la vallée, l'Olan, trône du haut de ses trois mille six cents et quelques mètres. Nous faisons un arrêt à la Chapelle, joli village, qui à cette époque, fin juin est presque désert. La vue des spécialités locales réveille l'appétit, en particulier les tourtons, savoureux beignets fourrés. Notre choix se porte sur ceux aux épinards et à la framboise, un régal. Nous en profitons pour envoyer quelques cartes postales, aux enveloppes magnifiques, des edelweiss ou de grosses marmottes.
Vers les quatorze heures la montée au refuge de l'Olan débute. Des fleurs, constellant la pente, nous accompagnent une grande partie de la montée, les plus voyantes, de superbes lys martagons à la couleur orange. Le printemps ou le tout début de l'été, c'est vraiment le moment idéal pour se promener en montagne. A plusieurs reprises de magnifiques cascades apportent une touche de fraîcheur. Que cette montée est longue! Le chemin vers l'amont ne se découvre jamais sur une grande distance du fait des ruptures de pente. Le refuge n'apparait qu'au dernier moment. Notre guide, Christophe nous attend. Ce soir il y a peu de monde et le gardien nous attribue un grand dortoir pour nous seuls. Venir en refuge dans ces conditions est un vrai plaisir.
Le lever n'est pas trop matinal, car ce soir nous resterons ici. De plus le temps sera assez stable pour la journée, les orages possibles et très localisés ne devraient pas se manifester avant la soirée. L'objectif de la journée est une escalade de 370 mètres cotée TD inf, qui se situe au beau milieu de la Rouye, belle paroi orientée à l'ouest qui se dresse au-dessus du refuge. Une heure de marche d'approche en empruntant la voie normale de la pointe du Vallon est nécessaire pour en atteindre le pied . Cette montée nécessite pour le confort les crampons sur une neige assez raide et dure. Les derniers mètres avant le point de départ de la voie d'escalade sont plus pentus , tantôt neigeux tantôt rocheux. Sur le rocher en crampons sans être encore encordés, bien que la difficulté ne soit pas importante, nécessite de l'attention. Et notre guide nous connaissant bien , considère que nous n'avons pas besoin de corde. Le rituel de la préparation à l'encordement terminé, la première longueur est attaquée par Christophe. Le rocher est un peu humide mais il est tellement adhérent que cela n'augmente pas vraiment la difficulté. Le toucher de ce joli granit de l'Oisans au grain franc et très adhérent est un véritable plaisir. La paroi est quasiment verticale sur les deux premières longueurs, puis sur une soixantaine de mètres l'inclinaison est moindre sur un terrain beaucoup plus facile. Ensuite, la verticalité redonne tout son attrait à l'escalade sur quelques trois cents mètres. Ce n'est jamais facile, mais se présente toujours une possibilité de mettre un pied en adhérence ou sur un gratton et les doigts peuvent généralement se nicher sur une petite réglette bien franche. Dans certains passages, toutefois, il est nécessaire de tirer sur des prises indirectes en opposition, c'est un peu athlétique. La difficulté raisonnable, entre quatre sup et six a, laisse tout loisir au plaisir de s'exprimer pleinement. L'escalade, c'est un peu comme le vélo, la technique reste, en particulier la technique de pied, la plus importante pour soulager l'effort des bras, ce qui est d'autant plus important, lorsqu'on n'a plus trop d'entraînement. Au cours de cette ascension on a vraiment le sentiment de se trouver en pleine montagne. Le cirque de l'Olan est magnifique, et l'ambiance est d'autant plus impressionnante que quelques nuages commencent à envahir l'espace à nos pieds. Tout de suite la montagne prend un air plus austère et plus mystérieux. Être pendu au-dessus du vide avec les nuages sous les pieds me rappelle les grandes escalades que je faisais il y a bien longtemps et j'ai l'impression de rajeunir. Sans incident nous arrivons au sommet. Nous sommes seuls, comme quoi, même en France on peut encore être dans des montagnes désertes. Assis au sommet nous profitons de ce spectacle sublime, des parois qui jouent à cache-cache avec les nuages. L'effet loupe du soleil nous distille une douce chaleur. Vient le moment, après une petite demi-heure de contemplation, d'envoyer la corde pour le premier rappel. Moment toujours impressionnant lorsqu'on se jette dans un vide de quatre cents mètres suspendu à une simple corde. Mais la technique est bien rodée et même à trois nous ne mettrons pas longtemps pour retrouver le pied de la paroi. Notre guide qui nous prend pour des bons, ne trouve pas utile de mettre un rappel le long du socle suspendu de soixante mètres et donc me voilà lancé dans une déescalade sans assurance. Bien que ce ne soit pas difficile techniquement, les prises de main sont fuyantes et parfois des mottes de terre peuvent rendre les chaussons d'escalade gras avec des conséquences funestes, en effet la chute ne pardonnerait pas. De temps à autre, je sens dans mon dos une main salvatrice prête à me coller contre le rocher en cas de dérapage. Mais il avait raison nous maîtrisons sans incident ce passage sans assurance, cela donne même un peu de piquant à une escalade certes difficile mais dénuée de danger pour le second de cordée . Encore un rappel de cinquante mètres et nos touchons la neige. Au cours du retour au refuge une averse orageuse nous rafraîchit. Soirée agréable, toujours peu de monde, le gardien nous raconte la vie et l'histoire du refuge et sa passion pour le para-pente. Il faut dire que l'implantation du site est idéale. En effet on voit le village 1200 mètres plus bas et d'un coup d'aile on peut s'y rendre. Mais comme toujours il faut faire très attention à l'aérologie locale.
Après une bonne nuit, lever matinal, non que l'escalade sera longue, mais nous descendrons dans la foulée dans la vallée. L'objectif pour ce matin se trouve juste au-dessus du pas de l'Olan. Belle paroi granitique bien verticale s'élevant d'un jet de deux cents mètres. Après une marche d'approche d'une heure nous attaquons ce joli rocher. L'escalade est athlétique, parfois surplombante. De splendides fleurs colorent les fissures, certaines d'un bleu lumineux. De temps à autre de belles touffes de genépi bien mûres sont tentantes, et un peu à la manière de l'oncle Picsou qui voit danser les dollars, nous voyons danser les bouteilles bien remplies de cette herbe miraculeuse!!!. Sur notre gauche un panorama magnifique s'étend jusqu'au Dévoluy, et nous pouvons en admirer tous les sommets. Je connais peu de sensations aussi agréables que celle de se trouver dans une belle paroi chauffée par le soleil. On voudrait que l'escalade ne finisse pas, ne pas quitter ce monde pour lequel l'homme, dit-on, n'est pas adapté. Mais tout a une fin, et aujourd'hui elle arrive trop vite. Sans incident nous gravissons cette jolie voie, cotée très difficile et en quatre rappels de 50 mètre nous nous retrouvons au pied. Nous prenons le temps de savourer notre pic-nique profitant de ce site magnifique et de cette ambiance calme, sous la bienveillance du soleil. Le refuge est rejoint en trente minutes, et rapidement nous plongeons vers la vallée. Il fait chaud et cela me semble long. Surtout que j'ai commis la faute de garder mes grosses chaussures et qu'une ampoule commence à me titiller le talon droit. Il y a très longtemps que ce genre de maux ne m'était plus arrivé. A notre arrivée à la voiture, la pluie nous accueille, elle est drue mais elle arrive un peu tard, nous sommes déjà au sec. Ce vallon de l'Olan, nous y avons passé deux jours sans voir grand monde. Tout à loisir j'ai pu dans le calme penser à mes expériences passées, en particulier la face nord que j'ai gravie il y a maintenant trente ans. C'était une belle face, terrain haute montagne de 1100 mètres. Cette escalade m'a laissé des souvenirs forts par la sauvagerie du lieu. L'équipement en pitons était pratiquement inexistant, et le cheminement se devinait plus à l'intuition qu'à la lecture du topo. Les grandes voies de l'Oisans présentent toutes les mêmes caractéristiques. Assez peu de grandes zones de fissures matérialisant clairement l'itinéraire, mais une succession de dalles qui se perdent vers le haut, dans lesquelles le sens du rocher est plus important que la description de l'itinéraire . Il y a quelques années cette imposante face nord de l'Olan s'est écroulée. La voie Devies Gervasutti ne doit plus exister. Même les itinéraires d'escalade meurent. A côté de la voiture un gros rocher sur lequel sont fixées des plaques commémoratives, en particulier en souvenir de cordées tombées à l'Olan. Si attrayante que soit l'ascension de ces belles montagnes, ces plaques nous rappellent que ce sport reste dangereux.
Demain et les jours à venir l'activité orageuse devrait se développer. Nous avons à notre programme deux ascensions du côté du Viso. Il sera toujours temps demain soir au col Agnel de faire le point.
Nous arrivons au refuge Agnel qui a la particularité d'être au bord de la route. Le temps ne semble pas très beau, orage de milieu d'après-midi. Sur le côté italien dans le coin du Viso, ça accroche sérieusement. Nous décidons donc de rester sur le versant français et de grimper dans les environs. Certes les voies sont de moindre développement, mais il y a quand même de quoi s'amuser. Nous montons au col Agnel. Il y passe beaucoup de monde, touristes en voiture, motards beaucoup d'Allemands et des cyclistes. En particulier arrive un cycliste italien, qui doit avoir dans les soixante dix ans passés. Une grande, vraiment très grande, Hollandaise, manifestement folle de joie, descend de son vélo. Elle dégaine son portable et se lance avec un enthousiasme évident dans la narration de son exploit. Nous discutons avec les uns et les autres, de vélo et de motos. À ce col de toute évidence il y du plaisir de s'y trouver. Après être redescendus, nous passons une soirée sympathique au refuge, qui n'est toujours pas surpeuplé, après-demain soir ce ne sera plus le cas, ils attendent 78 personnes.
Ce matin encore le lever n'est pas trop matinal. Nous laissons la voiture au col Agnel et prenons la direction d'un petit sommet dans le prolongement du Pain de Sucre. Il s 'agit d'une belle arête en calcaire de trois cents mètres. Une marche d'approche d'une bonne heure sur neige dure nous mène au départ de la voie. La première longueur est la plus difficile, six A+. A froid il faut vraiment se défoncer, et ça fait mal. Par la suite, l'escalade devient plus facile. L'adhérence de ce rocher est très importante. Alors que nous sommes en plein milieu de la voie, nous croisons un bouquetin. Cela paraît invraisemblable que ces animaux soient capables de se déplacer sur des terrains de cette raideur, et comme toujours dans ces moments exceptionnels, j'ai des petits problèmes techniques et ne peux prendre qu'une seule photo. Nous poursuivons notre montée et arrivons sur la vire où nous l'avons vu démarrer. Il paraît tout à fait impossible qu'il ait pu venir de plus haut. En effet tout est vertical voir surplombant. Même la traversée conduisant vers la droite à un pan incliné me semble impossible à franchir. D'où venait-il? Nous terminons cette arête par de magnifiques dalles très raides mais fournies en petites prises sur lesquelles on se hisse à la force des doigts. Encore une belle matinée d'effort où nous sommes seuls. C'est un grand plaisir. L'escalade est un sport qui lorsqu'on l'a aimé, toute sa vie on l'a dans la peau. Je retrouve exactement les sensations et les émotions que j'éprouvais à dix huit ans. On pourrait penser que l'expérience et la pratique entraînent une diminution de l'intérêt, eh bien il n'en est rien. Le plaisir du contact de la petite prise que l'on découvre sans la voir, la sensation du pied qui adhère, le miracle de l'équilibre sur pratiquement rien, sont des sources de satisfaction intense. L'escalade permet de découvrir une multitude de muscles que l'on n'utilise pas dans la vie courante, et l'on sent son corps vivre. Avec l'âge et le manque de pratique, on pèche du côté de la souplesse, mais la joie demeure. Il faut dire aussi que ces ascensions à trois avec des personnes que l'on apprécie, avec lesquelles tout se passe dans le calme et la sérénité sont un véritable bain de jouvence. Nous prenons le temps de casser la croûte au sommet de notre montagne dans un décor de rêve et nous redescendons au col à travers de grands champs de neige.
La soirée au refuge est très agréable. Nous dînons avec deux couples et la discussion est animée. Il faut dire que le vin n'est pas mauvais, cependant nous n'en abusons pas.
Déjà le dernier jour, comme cette semaine passe vite. La voie de ce jour se trouve dans un coin désert, le Rognon, gros rocher caché sur la crête de la vallée qui donne sur Saint Veran, le fameux plus haut village d'Europe. L'itinéraire d'accès nous conduit d'abord au col de Chamoussière. Cela me rappelle de vieux souvenirs d'il y a trente ans et plus. Après une marche à flanc nous atteignons le pied de notre itinéraire. Que cet endroit est austère. Le rocher est un granit sans grain donc glissant, de couleur sombre, très raide et sans prises franches et pour couronner le tout, le lichen règne en maître. La nuit dernière il a beaucoup plu, de ce fait les lichens sont gorgés d'eau. L'escalade s'avère délicate et très athlétique. Il faut vraiment se défoncer pour avancer et sans vergogne Robert et moi, nous nous jetons sans état d'âme sur les mousquetons mis en place par Christophe. L'escalade est très différente de celles que nous avons connues les jours précédents. C'est cela aussi le charme de ce sport, d'un massif à l'autre le rocher n'est pas le même et, les sensations et les efforts différents, jusqu'au toucher du rocher qui entraîne des réactions particulières. Un joli granit à gros grains ou un calcaire adhérent à prises franches, on les prend à pleines mains de façon sensuelle, on en lit la texture, par contre ce rocher froid et fuyant qui donne le strict minimum sans chercher à retenir la peau des doigts, nécessite de gros efforts et c'est presque à contre-cœur qu'on y exerce des pressions indirectes en opposition pour essayer de ne pas glisser. Après quelques heures d'efforts violents sur cette roche hostile peu adhérente et parfois surplombante, le sommet est atteint. Christophe décide malgré notre peu d'enthousiasme d'aller encore escalader un magnifique doigt rocheux. L'escalade est de toute beauté, certes très difficile, mais le rocher se montre beaucoup plus franc. C'est donc sur cette magnifique petite aiguille de cinquante mètres que notre semaine d'escalade arrive à son terme. Nous repartirons la tête pleine de merveilleuses images en attendant les prochaines escapades. Est-ce que à plus cinquante ans on est trop vieux pour aller faire la face nord-ouest d'Ailfroide? Cette magnifique et très austère face sombre, qui s'élève sur plus de mille mètres et culmine à près de quatre mille mètres, est cotée extrêmement difficile. Je la contemple depuis que j'ai douze ans et je n'ai jamais eu l'occasion de la gravir, une ou deux fois le projet ayant avorté. Peut-être faut-il que nous nous entraînions, on ne sait jamais?
Croisière sur le MSC Splendida du 18 au 25 octobre 2009 au départ de Marseille English translation pending
mais qui part du 18 au 25 octobre 2009 sur le Splendida de Marseille ? personne ne se manifeste
Josinette Lyon
Croisière sur le MSC Fantasia le 3 avril 2010 au départ de Marseille English translation pending
Bonjour.
Nous venons de réserver notre prochaine croisière sur le MSC FANTASIA au départ de Marseille le 03 avril 2010.
Nous partons avec nos 2 filles de 12 et 14 ans. J'aimerais savoir si d'autres ados seront de ce voyage.
C'est notre 3 ème croisière, mais la 1ère avec MSC. J'espère que nous serons aussi enchantés que les 2 premières avec COSTA.
Nous sommes preneurs de toutes les infos utiles à cette croisière. Merci.
Budget pour deux mois dans le Sud-Est de la France pour trois personnes? English translation pending
bonjour!
Nous sommes une famille thailandaise et je prévoit de partir pour le Sud-Est de la France début juillet pour 2 mois avec ma femme et mon fils de 5 ans . j'aime bien l'admosphere de la French Riviera ( Monaco, Nice, Saint-Raphael, Saint-Tropez, les lacs, Marseilles, Casis etc..) les plages et tout ce qui est nature en plus.
Quel budget faut il prévoir ? ( Location de voiture pour ces deux mois genre 4x4familliale, restaurants, les sorties en boites, shopping, achats de souvenirs, les trajets en train depuis Paris pour Nice, musees etc..)
merci de vos réponse🙂😏😛
Nous sommes une famille thailandaise et je prévoit de partir pour le Sud-Est de la France début juillet pour 2 mois avec ma femme et mon fils de 5 ans . j'aime bien l'admosphere de la French Riviera ( Monaco, Nice, Saint-Raphael, Saint-Tropez, les lacs, Marseilles, Casis etc..) les plages et tout ce qui est nature en plus.
Quel budget faut il prévoir ? ( Location de voiture pour ces deux mois genre 4x4familliale, restaurants, les sorties en boites, shopping, achats de souvenirs, les trajets en train depuis Paris pour Nice, musees etc..)
merci de vos réponse🙂😏😛
Croisière sur le Bleu de France au départ de Marseille le 27 juin 2010 English translation pending
bonjour, nous avons reserver pour le 27/06/2010 sur le bleu de france qui a deja reserv a cette date? et qui part avec cotè croisiere .
Croisière sur le Bleu de France au départ de Marseille en 2010? English translation pending
Bonjour j'aimerais savoir si c'est vrai que le bateau bleu de france ne feras plus ses croisieres en
2010 en europe au depart de Marseille tout inclus et en francais
merci de votre attention djpnick
2010 en europe au depart de Marseille tout inclus et en francais
merci de votre attention djpnick