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Cadeau de Noël: un billet pour Las Vegas, vingt et un jours sur place pour se balader en famille dans l'Ouest américain English translation pending
Voilà, c'est fait alors que je n'y croyais plus à la vue des tarifs, je viens de prendre 5 billets AR pour Las Vegas (les tarifs étant bien plus intéressants que sur SF ou LA) du 15/07 au 07/08, ce qui nous laisse donc 21 jours pour parcourir l'Ouest (enfin une partie!)avec nos 3 enfants de 10,13 et 16 ans. Pas de jouets, jeux, etc dans les souliers cette année mais une enveloppe avec les dates et la destination pour l'été 2012 et un billet vert! Je prépare donc exclusivement sur le net pour le moment car je ne veux pas éveiller les soupçons en laissant traîner un guide ( qui fera partie du "pack noël"!). Je pensais m'occuper du parcours + tard mais je vois à la lecture de vos posts, carnets, etc qu'il vaut mieux réserver très tôt les hébergements. Après étude de vos posts (mais toujours insuffisamment pour tout savoir!), voici un projet de parcours sur lequel j'aimerais connaître l'avis des "connaisseurs":
Date J Lieu Programme Di 15/07 J1 Londres Départ Lu 16/07 J2 Las Vegas Arrivée : 14h10 Las Vegas. Location voiture. Hôtel.
Ma 17/07 J3 Las Vegas Las Vegas : visite des hôtels sur le strip (Venetian, Bellagio, Caesar Palace, Excalibur)
Me 18/07 J4 Zion Tôt, Vallée of fire + route pour Zion (260 kms-2h50). Visite.
Je 19/07 J5 Bryce Canyon Suite de Zion : rando Emerald pools (3h). Route vers Bryce Canyon (150 kms-2h).Visite au coucher du soleil (sunset point).
Ve 20/07 J6 Capitol reef
Bryce point +rando ?. Route vers Arches National Park via capitol reef et national scenic road (440kms-5h30). Sa 21/07
J7 Arches NP Arches National Park. Di 22/07
J8 Canyonlands Canyonlands+ route vers Mexican Hat via Needles (350 kms-3h15).Monument Valley en fin d’aprem. Lu 23/07
J9 Monument Valley Monument Valley puis route vers Page (200kms-2h15). Ma 24/07
J10 Lake Powell /Antelope Canyon Horseshoe Bend + Antelope Canyon +Lake powell. Me 25/07
J11 Grand Canyon Route vers Grand Canyon South Rim (220 kms-2h45).Visite. Je 26/07
J12 Death Valley Route vers Death Valley (570kms-6h30).Death Valley Ve 27/07
J13 Yosemite Route vers Yosemite ( ?) en passant par Sequoia ?. Sa 28/07
J14 Yosemite Yosemite Di 29/07
J15 San Francisco Route vers San Francisco ( 310 kms-3h45) Lu 30/07
J16 San Francisco San Francisco : financial district, russian hill, Alamo square, golden gate à vélo, tour en tramway Ma 31/07
J17 San Francisco San Francisco Me 1/08
J18 Côte Route côtière vers Monterey-Cambria (720 kms-8h). Je 2/08
J19 Los Angeles Route vers los Angeles: Santa Barbara, observation éléphants de mer, Malibu beach / Santa Monica (plage, Venice, pier, main street) Ve 3/08
J20 Los Angeles Los Angeles : Beverly Hills, Hollywood blvd, observatoire Griffith Park. Sa 4/08
J21 Los Angeles Los Angeles : Universal studios Di 5/08
J22 Las Vegas Route Los Angeles-las Vegas ( 426 kms-4h20). Outlet. Lu 6/08
J23 Las Vegas Convocation aéroport 13h40 Las Vegas
Ma 7/08
J24 Paris Retour
Je voudrais donc savoir si l'ordre des étapes est cohérent et si cela est réalisable.Certaines journées sont-elles trop lourdes? Je me demande si cela ne fait pas "trop" de canyons car je ne voudrais pas arriver à une overdose mais dans ce cas que supprimer? Ne vaut-il pas mieux "zapper" certains parcs et aller au Yellow Stone mais il me semble que c'est trop loin si on veut aussi aller à SF et LA. Enfin, que peut-on voir comme animaux et où? Un grand merci d'avance à ceux qui m'aideront à y voir plus clair.
Date J Lieu Programme Di 15/07 J1 Londres Départ Lu 16/07 J2 Las Vegas Arrivée : 14h10 Las Vegas. Location voiture. Hôtel.
Ma 17/07 J3 Las Vegas Las Vegas : visite des hôtels sur le strip (Venetian, Bellagio, Caesar Palace, Excalibur)
Me 18/07 J4 Zion Tôt, Vallée of fire + route pour Zion (260 kms-2h50). Visite.
Je 19/07 J5 Bryce Canyon Suite de Zion : rando Emerald pools (3h). Route vers Bryce Canyon (150 kms-2h).Visite au coucher du soleil (sunset point).
Ve 20/07 J6 Capitol reef
Bryce point +rando ?. Route vers Arches National Park via capitol reef et national scenic road (440kms-5h30). Sa 21/07
J7 Arches NP Arches National Park. Di 22/07
J8 Canyonlands Canyonlands+ route vers Mexican Hat via Needles (350 kms-3h15).Monument Valley en fin d’aprem. Lu 23/07
J9 Monument Valley Monument Valley puis route vers Page (200kms-2h15). Ma 24/07
J10 Lake Powell /Antelope Canyon Horseshoe Bend + Antelope Canyon +Lake powell. Me 25/07
J11 Grand Canyon Route vers Grand Canyon South Rim (220 kms-2h45).Visite. Je 26/07
J12 Death Valley Route vers Death Valley (570kms-6h30).Death Valley Ve 27/07
J13 Yosemite Route vers Yosemite ( ?) en passant par Sequoia ?. Sa 28/07
J14 Yosemite Yosemite Di 29/07
J15 San Francisco Route vers San Francisco ( 310 kms-3h45) Lu 30/07
J16 San Francisco San Francisco : financial district, russian hill, Alamo square, golden gate à vélo, tour en tramway Ma 31/07
J17 San Francisco San Francisco Me 1/08
J18 Côte Route côtière vers Monterey-Cambria (720 kms-8h). Je 2/08
J19 Los Angeles Route vers los Angeles: Santa Barbara, observation éléphants de mer, Malibu beach / Santa Monica (plage, Venice, pier, main street) Ve 3/08
J20 Los Angeles Los Angeles : Beverly Hills, Hollywood blvd, observatoire Griffith Park. Sa 4/08
J21 Los Angeles Los Angeles : Universal studios Di 5/08
J22 Las Vegas Route Los Angeles-las Vegas ( 426 kms-4h20). Outlet. Lu 6/08
J23 Las Vegas Convocation aéroport 13h40 Las Vegas
Ma 7/08
J24 Paris Retour
Je voudrais donc savoir si l'ordre des étapes est cohérent et si cela est réalisable.Certaines journées sont-elles trop lourdes? Je me demande si cela ne fait pas "trop" de canyons car je ne voudrais pas arriver à une overdose mais dans ce cas que supprimer? Ne vaut-il pas mieux "zapper" certains parcs et aller au Yellow Stone mais il me semble que c'est trop loin si on veut aussi aller à SF et LA. Enfin, que peut-on voir comme animaux et où? Un grand merci d'avance à ceux qui m'aideront à y voir plus clair.
Recherche sponsor d'équipe dans le cadre du raid humanitaire 4L Trophy 2012 vers Marrakech English translation pending
Bonjour,
Je vous contacte car je souhaiterais vous faire part d’un projet humanitaire dans le cadre du 4L Trophy. Cette course inspirée par le Paris-Dakar est organisée pour la première fois en février 1997 avec 3 voitures. Quinze ans plus tard, ce n’est pas moins de 2600 étudiants - c'est à dire 1300 Renault 4L - qui se lanceront de Bruxelles, de Paris ou de Bordeaux pour parcourir les 6000 km qui les séparent de Marrakech au Maroc.
Ce raid, destiné uniquement aux étudiants, comprend 700 km de piste désertique semée d’embûches (montagnes, oueds, cours d’eau, …) qu’il faut surmonter sans oublier les inévitables ensablements et crevaisons !
L’objectif est de rallier l’étape du jour à l’aide d’un road-book, d’une carte et d’une boussole, le tout en respectant les différents points de contrôle. Cependant, même si l’organisation du 4L Trophy est issue de la plus pure tradition des rallyes raid africains, toute notion de vitesse est exclue, le code de la route doit être respecté, et le classement est déterminé en fonction des kilomètres parcourus et d’autres critères tels que les nombreuses épreuves de franchissement de dune.
Au-delà de la dimension sportive et aventurière, le 4L Trophy, c’est aussi et surtout un projet humanitaire, en effet en partenariat avec l’Association « Enfants du Désert » qui oeuvre avec les ONG locales, la Ligue Marocaine de Protection de l’Enfance et l’UNICEF, son objectif est d’aider à la scolarisation de 3000 enfants. Pour cela, chaque équipage doit apporter des fournitures scolaires pour deux enfants, soit un minimum de 50kg par voiture, plus de 60 tonnes de matériel scolaire ont ainsi pu être récoltées et distribuées lors de l’édition 2011.
Parmi les compétiteurs, l’équipe “Têtes raides” partira de Bruxelles pour participer à cette magnifique aventure. Afin d’équiper convenablement la voiture mais aussi, et surtout, d’acheter le matériel humanitaire, l’équipe “Têtes raides” a besoin de votre aide. Vous pouvez les encourager de différentes manières: - Partenariat intégral Cette option permettrait au sponsor de soutenir intégralement le projet, nous voulons, ici, mettre en évidence le fait que nous sommes une équipes 4L à compter 2 voitures. L'importance de l'équipe serait donc un avantage plus qu'intéressant pour la promotion du sponsor tout au long de l'aventure. - Partenariat financier Nous avons prévu des encarts publicitaires sur chacune des 4L. Le coût de chacun des espaces publicitaires est fonction de la visibilité et de la taille de l'encart pris par le sponsor. Les petits dons sont également les bienvenus! - Partenariat matériel Cette optique de partenariat s'adresse aux personnes qui préfèreront soutenir le projet d'une façon plus technique. Nous parlons ici des assurances, de l'essence, du matériel de campement, de l'outillage pour la préparation des véhicules, etc. - Sponsoring de sympathie Cette démarche de participation s'adresse aux personnes qui ne désirent pas être représenté sur nos 4L mais qui malgré tout désirent prendre part au projet têtesRAID Si vous êtes intéressés par le projet, n’hésitez pas à contacter l’équipe à l’adresse suivante: tetesraid@gmail.com ou de faire un tour sur leur site: http://tetesraid.wordpress.com/
Je vous contacte car je souhaiterais vous faire part d’un projet humanitaire dans le cadre du 4L Trophy. Cette course inspirée par le Paris-Dakar est organisée pour la première fois en février 1997 avec 3 voitures. Quinze ans plus tard, ce n’est pas moins de 2600 étudiants - c'est à dire 1300 Renault 4L - qui se lanceront de Bruxelles, de Paris ou de Bordeaux pour parcourir les 6000 km qui les séparent de Marrakech au Maroc.
Ce raid, destiné uniquement aux étudiants, comprend 700 km de piste désertique semée d’embûches (montagnes, oueds, cours d’eau, …) qu’il faut surmonter sans oublier les inévitables ensablements et crevaisons !
L’objectif est de rallier l’étape du jour à l’aide d’un road-book, d’une carte et d’une boussole, le tout en respectant les différents points de contrôle. Cependant, même si l’organisation du 4L Trophy est issue de la plus pure tradition des rallyes raid africains, toute notion de vitesse est exclue, le code de la route doit être respecté, et le classement est déterminé en fonction des kilomètres parcourus et d’autres critères tels que les nombreuses épreuves de franchissement de dune.
Au-delà de la dimension sportive et aventurière, le 4L Trophy, c’est aussi et surtout un projet humanitaire, en effet en partenariat avec l’Association « Enfants du Désert » qui oeuvre avec les ONG locales, la Ligue Marocaine de Protection de l’Enfance et l’UNICEF, son objectif est d’aider à la scolarisation de 3000 enfants. Pour cela, chaque équipage doit apporter des fournitures scolaires pour deux enfants, soit un minimum de 50kg par voiture, plus de 60 tonnes de matériel scolaire ont ainsi pu être récoltées et distribuées lors de l’édition 2011.
Parmi les compétiteurs, l’équipe “Têtes raides” partira de Bruxelles pour participer à cette magnifique aventure. Afin d’équiper convenablement la voiture mais aussi, et surtout, d’acheter le matériel humanitaire, l’équipe “Têtes raides” a besoin de votre aide. Vous pouvez les encourager de différentes manières: - Partenariat intégral Cette option permettrait au sponsor de soutenir intégralement le projet, nous voulons, ici, mettre en évidence le fait que nous sommes une équipes 4L à compter 2 voitures. L'importance de l'équipe serait donc un avantage plus qu'intéressant pour la promotion du sponsor tout au long de l'aventure. - Partenariat financier Nous avons prévu des encarts publicitaires sur chacune des 4L. Le coût de chacun des espaces publicitaires est fonction de la visibilité et de la taille de l'encart pris par le sponsor. Les petits dons sont également les bienvenus! - Partenariat matériel Cette optique de partenariat s'adresse aux personnes qui préfèreront soutenir le projet d'une façon plus technique. Nous parlons ici des assurances, de l'essence, du matériel de campement, de l'outillage pour la préparation des véhicules, etc. - Sponsoring de sympathie Cette démarche de participation s'adresse aux personnes qui ne désirent pas être représenté sur nos 4L mais qui malgré tout désirent prendre part au projet têtesRAID Si vous êtes intéressés par le projet, n’hésitez pas à contacter l’équipe à l’adresse suivante: tetesraid@gmail.com ou de faire un tour sur leur site: http://tetesraid.wordpress.com/
Petit périple marocain, entre la vallée du Drâa et Essaouira English translation pending
Bonjour a tous,
Pour nos vacances d'une semaine debut fevrier, nous envisageons de partir au Maroc. On m'a conseille Essaouira comme ville cotiere ; et nous aimerions egalement decouvrir la vallee du Draa. J'ai donc imagine ce periple : - jour 1 (dimanche 29/01) : arrivee a Casablanca a 10h, train vers Marrakech, soiree et nuit a Marrakech (je connais deja la ville, c'est pour la faire decouvrir a ma compagne) - jour 2 : trajet Marrakech - Ouarzazate et jusqu'a notre lieu d'hebergement dans la Vallee du Draa (a determiner) - jour 3 : repos et balades dans la vallee, visite de ksar - jour 4 : balades dans la vallee, velo - jour 5 : trajet jusqu'a Essaouira et nuit a Essaouira (hebergement a determiner) - jour 6 : visite d'Essaouira - jour 7 : visite d'Essaouira - jour 8 : retour vers Casablanca et decollage le soir
Que pensez-vous de ce programme ? Nous recherchons de beaux paysages, du depaysement (nous habitons en ce moment au Liberia), des bons restos, des balades, du calme...
Auriez-vous egalement des suggestions pour : - l'hotel dans la Vallee du Draa : nous prefererions dans le style traditionnel de la region, par exemple dans une casbah. Nous voudrions un minimum de confort (sdb privative... on n'a pas l'eau courante en ce moment :-)), des proprio sympa qui donnent de bons conseils, une belle decoration, si possible une piscine. Budget : 80 euros max. - l'hotel a Essaouira : pareil, mais dans le style Riad :-) - les visites a ne pas manquer dans la Vallee du Draa, des activites sympas - des conseils de visite a Essaouira
Merci d'avance !!!
Yoann
Pour nos vacances d'une semaine debut fevrier, nous envisageons de partir au Maroc. On m'a conseille Essaouira comme ville cotiere ; et nous aimerions egalement decouvrir la vallee du Draa. J'ai donc imagine ce periple : - jour 1 (dimanche 29/01) : arrivee a Casablanca a 10h, train vers Marrakech, soiree et nuit a Marrakech (je connais deja la ville, c'est pour la faire decouvrir a ma compagne) - jour 2 : trajet Marrakech - Ouarzazate et jusqu'a notre lieu d'hebergement dans la Vallee du Draa (a determiner) - jour 3 : repos et balades dans la vallee, visite de ksar - jour 4 : balades dans la vallee, velo - jour 5 : trajet jusqu'a Essaouira et nuit a Essaouira (hebergement a determiner) - jour 6 : visite d'Essaouira - jour 7 : visite d'Essaouira - jour 8 : retour vers Casablanca et decollage le soir
Que pensez-vous de ce programme ? Nous recherchons de beaux paysages, du depaysement (nous habitons en ce moment au Liberia), des bons restos, des balades, du calme...
Auriez-vous egalement des suggestions pour : - l'hotel dans la Vallee du Draa : nous prefererions dans le style traditionnel de la region, par exemple dans une casbah. Nous voudrions un minimum de confort (sdb privative... on n'a pas l'eau courante en ce moment :-)), des proprio sympa qui donnent de bons conseils, une belle decoration, si possible une piscine. Budget : 80 euros max. - l'hotel a Essaouira : pareil, mais dans le style Riad :-) - les visites a ne pas manquer dans la Vallee du Draa, des activites sympas - des conseils de visite a Essaouira
Merci d'avance !!!
Yoann
Madagascar: Ankarafantsika, îles Radama, Nosy Be, Diego Suarez avec enfants en quinze jours English translation pending
Bonjour
cela fait plusieurs jours que j'avale les guides lonely planet et petit futé et que je parcours le forum afin de me faire une idée du voyage le plus adapté à nos souhaits et contraintes diverses... Nous sommes une famille de 4 (2 enfants de 4 et 6 ans) qui partons du 15 au 31 déc à Mada...
Nous souhaitons aller vers le Nord par la route et probablement redescendre en avion de Diego ou Nosy Bé (une de mes interrogations encore???)
Pourriez vous me donner un avis sur le parcours suivant:
15 déc arrivée à TANA assez tard, nuit à coté de l'aéroport ou à Tana 16 déc départ vers la Réserve de Ankarafantsika, 8h de route selon le site des Parcs Nationaux 16 18 déc, 2 nuits dans la parc, visites avec guide 18 déc, départ vers le Parc National Sahamalaza Iles Radama, qui semble peu developpé toujours selon le site web et le peu de trouvailles que j'ai pu faire sur le net à son propos. Son intéret (outre le fait qu'il semble correspondre à la faune et à la flore que l'on souhaite voir😉) est qu'il est "sur" la route vers Nosy Bé, donc cela permet une coupure de plus et qu'il semble y avoir des bateaux qui lient ce site à Nosy Bé. 20 ou 21 déc: départ vers Nosy Bé pour rejoindre Nosy Sakata 21 au 25 déc: Nosy Sakatia 25 ou 26 déc: Route vers Diego 26 au 29 déc: Diego et ses alentours 29 déc: avion vers TANA 30 déc: TANA 31 déc: avion retour
Mes interrogations sont les suivantes: * le parcours est-il trop dense? * faut-il que je supprime (si c'est le cas) le parc Sahamalaza qui n'est peut etre pas si facile d'accès? ou que je supprime la partie Diego et dans ce cas, repartir en avion de Nosy Bé et profiter plus des iles alentour? * si le taxi-brousse semble simple jusqu'au 1er parc, va-t-on trouver un moyen de transport facilement ensuite vers Nosy Bé ou meme vers les iles radama? Nous pensions au début prendre une voiture avec chauffeur, mais pour le moment, je n'obtiens comme tarif que du 50euros par jour + essence + 2 jours de retour à vide(100€ donc) du Nord vers Tana + essence. Le prix à la journée est raisonnable mais l'essence à rajouter fait vite augmenter la facture...
Merci pour votre aide en tout cas!!!!
gwen
cela fait plusieurs jours que j'avale les guides lonely planet et petit futé et que je parcours le forum afin de me faire une idée du voyage le plus adapté à nos souhaits et contraintes diverses... Nous sommes une famille de 4 (2 enfants de 4 et 6 ans) qui partons du 15 au 31 déc à Mada...
Nous souhaitons aller vers le Nord par la route et probablement redescendre en avion de Diego ou Nosy Bé (une de mes interrogations encore???)
Pourriez vous me donner un avis sur le parcours suivant:
15 déc arrivée à TANA assez tard, nuit à coté de l'aéroport ou à Tana 16 déc départ vers la Réserve de Ankarafantsika, 8h de route selon le site des Parcs Nationaux 16 18 déc, 2 nuits dans la parc, visites avec guide 18 déc, départ vers le Parc National Sahamalaza Iles Radama, qui semble peu developpé toujours selon le site web et le peu de trouvailles que j'ai pu faire sur le net à son propos. Son intéret (outre le fait qu'il semble correspondre à la faune et à la flore que l'on souhaite voir😉) est qu'il est "sur" la route vers Nosy Bé, donc cela permet une coupure de plus et qu'il semble y avoir des bateaux qui lient ce site à Nosy Bé. 20 ou 21 déc: départ vers Nosy Bé pour rejoindre Nosy Sakata 21 au 25 déc: Nosy Sakatia 25 ou 26 déc: Route vers Diego 26 au 29 déc: Diego et ses alentours 29 déc: avion vers TANA 30 déc: TANA 31 déc: avion retour
Mes interrogations sont les suivantes: * le parcours est-il trop dense? * faut-il que je supprime (si c'est le cas) le parc Sahamalaza qui n'est peut etre pas si facile d'accès? ou que je supprime la partie Diego et dans ce cas, repartir en avion de Nosy Bé et profiter plus des iles alentour? * si le taxi-brousse semble simple jusqu'au 1er parc, va-t-on trouver un moyen de transport facilement ensuite vers Nosy Bé ou meme vers les iles radama? Nous pensions au début prendre une voiture avec chauffeur, mais pour le moment, je n'obtiens comme tarif que du 50euros par jour + essence + 2 jours de retour à vide(100€ donc) du Nord vers Tana + essence. Le prix à la journée est raisonnable mais l'essence à rajouter fait vite augmenter la facture...
Merci pour votre aide en tout cas!!!!
gwen
Zambie: safari des rivières Kafué, Luangwa et Zambéze English translation pending
Safari des Rivières Kafué, Luangwa, Zambéze
Premier jour:
Paris, Johannesburg, Lusaka
Au départ de Paris déjà 1 heure de retard à l'aéroport Charles de Gaulle, cela nous fait louper le vol de Jobourg à Lusaka 4 heures de retard; Arrivée à Lusaka nous prenons en charge les 4x4 sur le parking de l'aéroport, il est déjà 18hoo, nous finissons de remplir les documents de prise en charge à la lumière des torches électriques, j’avais prévu les courses dans l'après midi c'est foutu!!! Nous cherchons en pleine nuit le lieu pour passer la première nuit (prévu à Lusaka Backpakers) après quelques demi-tours, nous trouvons enfin ... c'est un peu vieux mais très sympa, deux bières et un hamburger /frites plus tard et c'est la première nuit en Zambie pour mes Amis, plus on se couche tôt le soir moins on se bat avec les Moustiques !!! Avec Val nous étions déjà venu en 2008 à Livingstone voir les chutes Victoria du coté Zambien et le bas du Lac Kariba en extension d'un voyage au Botswana.
Deuxième jour:300 Kms
Lusaka Kafue Camp Mayukuyuku Lever très tôt pour faire tout ce qui était prévu la veille, je veux absolument partir de Lusaka avant midi pour arriver avant la nuit à Mayukuyuku Kafue Camp Environ 300 kilomètres de route et de pistes. On fait une bourse commune qui est confiée à Val, nous changeons 300 euros par couple (140 euros = 1 million de Kwa chas environ) ils sont très vite dépensés, nous faisons à peu près cinq jours de réserves, pour les courses, impec tout est à 5 minutes de notre" logement", un Hyper marché Shoprite, je pense le plus gros de Lusaka, et les pleins de gasoil sont faits. Il faut maintenant quitter la ville et rouler, rouler le plus possible; dans le deuxième 4x4 il y a Martine et Jo, Dom et Véro, Jo qui n'a aucune expérience de la circulation à Gauche prend le volant et se débrouille très bien, après une heure trente sur la Great North T2 nous tournons sur la gauche en prenant la piste de Mumbwa, je laisse passer un corbillard qui vient de notre droite, mais derrière au moins 5 ou 600 personnes suivent dans des semi-remorques des camions des voitures des tracteurs avec des remorques c'est inouï le monde qu'il y a, nous faisons des signes d'amitiés aux personnes juchées dans les camions qu'ils nous rendent aussitôt par de grands sourires et des grands gestes de leurs bras;à peine sur la piste, on voit que c'est en travaux on s'arrête peu après dans un petit magasin au bord de la piste on boit un C..A il y a que ça tant pis pour moi ! j'explique un peu les rudiments de la conduite sur piste à Jo ( le mieux c'est de rouler ou c'est le plus facile à gauche à droite au milieu sans oublier de se rabattre à gauche chaque fois que l'on croise;"au début c'est pas évident avec la conduite Européenne" mais il s'y fait très bien, tout le long de la piste il y a des familles dans des huttes en terre ou en paille à coté de l'habitation des greniers à grains, Millet et Maïs les remplissent souvent, tous les gens répondent à nos salutations; Nous arrivons à l'entrée de Kafue National Park, il nous reste 90 kilomètres avant le camp de Mayukuyuku; Nous y sommes à 17h30 environ c'est juste le temps de monter le campement avant la nuit heureusement que nous avons l'habitude pour le montage des tentes sur le toit des 4x4 le camp est superbe, nous sommes à 20 mètres de la rivière Kafue la patronne des lieues nous dit qu'il faut dire Kafué, nous prenons le diner du camp pas le temps de cuisiner ce soir. Nous nous endormons tôt avec tous les bruits de la faune, des Hippos, des Hyènes et mêmes des lions très loin qui rugissent !
Troisième jour:
Kafue Camp Mayukuyuku
5H15 à peine levée la moustiquaire de ma tente j'aperçois à trente mètres un énorme éléphant mâle qui mange les branches d'un Acacia J’appelle doucement les autres qui dorment dans l'autre voiture, c'est encore la pénombre mais quel bonheur de voir cela en se levant Mes Amis sont ébahis !à 8h30 nous partons pour un safari Boat sur la Kafué : Croco, Hippo, Eléphants, impalas, Cob, aigle pécheur, nous revenons vers midi il fait déjà très chaud, l’après midi nous faisons un safari avec nos voitures mais la chaleur fait se cacher les animaux hors des chemins que nous empruntons.
Quatrième jour : 500 Kms
Kafue Camp Mayukuyuku, Forest Camp sur la route T2 à Mkushi
Très grosse journée de route qui nous attend nous devons rejoindre Mpika au Nord pour entrer dans la réserve de North Luangwa après 400 kils dans les pattes, je vois le panneau Ndola zut de zut je me suis trompé à Kapiri Mposhi, nous devions tourner à droite, il y avait des camions garés partout et je n'ai pas vu la route T2 qui partait à droite 100 bornes de trop, il faut les refaire dans l'autre sens deux heures de perdues sur la journée la galère commence, mais, il en faut plus pour me saper le moral, arrivé à Kapiri je comprends mon erreur il y avait une grosse entrée d'usine sur notre gauche et les camions entraient à la queue leu leu, j'ai compris que la route était juste en face et que les camions sur notre droite bloquaient la rue pour entrer dans la société en face. enfin sur la bonne route nous roulons encore une heure il est 15h45 nous ne serons pas à notre rendez vous prévu à Forest camp , nous décidons de nous arrêter dès que nous verrons un Lodge ou camp site, après une heure sur notre gauche un endroit convenable, demi tour et vite voir le proprio pour savoir si il peut nous recevoir c'est un Zambien qui se lance dans l'hébergement de touristes, il a déjà trois chalets, mais ils ne sont pas encore en service nous nous installons à coté d'un dont il nous ouvre la porte pour avoir des toilettes et une douche dispo. En se levant le matin Martine croise un serpent dans le chalet heureusement que ce n'est pas Val qui l'a vu !
Cinquième jour : 300kms
Petit déj et départ, dommage pour la douche l'eau est très dure et orange car chargée de fer (elle est dans une cuve en fer et toute rouillée à l'intérieur) et personne ne veut se doucher. Avec Val c'était fait depuis la veille comme je dis tout le temps "faite le maintenant, après c'est trop tard». Départ 7h00, après 10 kilomètres on voit sur notre droite le lodge de Forest Camp où nous devions passer la nuit. On refait les pleins sur la route, on s'arrête sur un petit marché de légumes les vendeurs sont très sympas avec nous et nous décidons de sortir des habits et des doudous pour les petits enfants; il y à déjà cinq mamans avec un bébé dans le dos, un papa porte une petite fille sur les bras, pendant quelques minutes, nous faisons des heureux avec des petits cadeaux, notre fils Thomas avait offert des maillots de foot du PSG "pour les fans" de Paris ! En partant Val offre un K-way à un jeune homme qui tellement heureux a failli se faire renverser en traversant la route ; arrivé à Mpika nous déjeunons à l'entrée de la ville dans un resto tenu par des Zambiens , c'est maillots bien, nous mettons encore du gas-oil car après il sera impossible d'en remettre avant Chipata petite ville après les réserves de North Luangwa et South Luangwa. 100 kilomètres après Mpika nous arrivons à l'entrée de la Réserve de North Luangwa et c'est à Natvangwé Community que nous devons dormir deux nuits, Mais il n'y a plus d'électricité et d'eau pour les douches simplement un sceau pour les toilettes. (Je zappe la deuxième nuit prévue à Natvangwé)Il n'y a personne pour nous installer pourtant il est 17 heures, un homme arrive deux heures après c'est le gérant il nous demande 15 Dollars US par nuit et par personne sans aucun confort, simplement sous le prétexte que c'est pour la Communeauté c'est dommage; Je mettais beaucoup de volonté pour aider les Communeauté et aller dans des camps tenus par des gens du secteur, mais c'est dommage nous ne pouvons rester et payer plus cher des nuits (cela varie entre 7.5 Dollars et 15 dollars) c'est eux les plus cher que nous avons eu en Zambie, je sais que depuis 2010, ils n'ont plus de subventions par les parcs Nationaux, il faut vraiment qu'ils y arrivent, mais par d'autres solutions;
Sixième jour : 100 Kms
North Luangwa National Parc
la veille nous avions décidé de ne pas rester sur Natvangwé une deuxième nuit, nous partons dès le soleil levé pour traverser le parc et rejoindre le camp de Chifunda Bush Camp de l'autre coté environ 80 kilomètres, avec Val nous laissons passer devant nous nos apprentis Africains ! nous croisons des babouins, des vervets, au loin Dom aperçois un Rhino (c'est le seul que nous verrons en Zambie)pourtant nous sommes dans le Sanctuaire Rhino, je suis content car dans la voiture de devant, je vois qu'ils cherchent partout et Dom a une bonne vue de loin...(nous avons emmené avec nous des talkies et chaque fois que quelqu'un voit quelque chose d'intéressant, il prend le talkie et prévient la voiture derrière en lui disant par exemple à 9 heures Impalas ou à 1 heure Elephant comme ça même s'il s'éloigne rapidement, nous pouvons au moins les apercevoir et savoir de quel coté ils vont!Nous apercevons au loin des troupeaux d'élephants ! Dans le North Luangwa les animaux sont très peureux et disparaissent dés que l'on arrête la voiture. En traversant la piste d'atterrissage de Marula , nous partons à gauche en bas près de la rivière Luangwa un éléphant ne sait pas s'il nous chargera ou fuira, Joël est devant hésitant à couper la route à l'animal furieux d'être dérangé à la sortie de la rivière asséchée, nous passons à gué, il faut remonter une très rude pente et à la sortie, il y a l'éléphant qui comprends que si nous continuons sur la piste nous allons le coincer à découvert sur la rivière, alors dans un mouvement de colère il s'ébroue violemment et fait mine de charger . A ce moment, je coupe sa course en démarrant rapidement pour passer devant Joël et faire fuir le coléreux dans la brousse ! la piste est facile à suivre il n'y a pas beaucoup de panneaux, mais très peu de croisements, sur notre gauche une piste qui indique le camp site de Délia , nous y passons pour déjeuner, le camp est désert, nous sommes accueillis par deux locaux le campement est situé tout près de la Luangwa l'emplacement est magnifique tout est sur pilotis mon montons sur le parapet qui nous emmène sur une énorme terrasse un balcon superbe sur la Luangwa, nous buvons une bière avec le gérant, un espagnol depuis trente ans en Afrique, il nous explique que la saison est terminée que les pluies vont arriver avec de l'avance cette année et que c'est très compliqué de circuler dans le parc à partir de novembre.Nous déjeunons d'un casse croute à coté des 4x4, Cornet de Beef a dit Dom, eh oui, il faut savoir se contenter de peu quelques fois (les stock sont prévus pour cela). arrivée au bout du parc il faut traverser la Luangwa sur un ponton pour aller dans notre camp de Chifunda Bush Camp , après un passage dans le sable de la rivière presque séche, il faut traverser sur des rondins pour accéder au ponton et c'est encore Jo qui s'y colle, je filme la scéne et Valerie mitraille avec l'appareil photo, Jo est au volant les autres doivent sortir du véhicule, on ne sait jamais ??? Une fois les deux voitures passées on trouve cela super mais, pendant le passage on préfere ne pas trop penser aux conséquences si un des deux passe à la flotte avec la bagnole ! Chifunda Bush Camp est juste en face de nous, le camp est vieux mais entretenu moyennement par des locaux, c'est mieux qu'à Natvangwe, il y a du personnel même un cuisto prêt à cuire notre propre cuisine, les douches sont rudimentaires mais ouvertes sur le ciel, très spacieuses cela plait à Martine et Véro . Des ennuis avec le frigo de la voiture de JO : il fait des caprices depuis quelques jours et nous devons mettre les choses qui risquent dans le notre, on commande des bières au camp, mais le congel ne sert plus que de buffet !!! Tout est chaud, il n'y a que du courant solaire et cela ne marche pas ! J’emmène les trois filles faire un petit tour pour approcher les Hippos au bord de la rivière, c’est formidable d'être à coté des animaux sans la protection de la voiture, à coté d'eux debout au bord de la rivière c'est autre chose !il faut garder une longueur de trente à cinquante mètres au cas ou ! C’est notre premier beau coucher de soleil avec la rivière et les Hippos en contrebas, c’est superbe ! Quelle joie d'être ici La nuit tombe nous dînons tôt et à 19h10 nous sommes sous la tente avec Val, les autres décident de faire une Belote juste avec les frontales je les regarde et les entends quelques minutes, mais je m'endors rapidement ils nous ont dit s'être couchés à 20h10, mais nous étions déjà dans le pays des songes sous le duvet !
Septième jour : 240 kms
Bush Camp North Luangwa, Croc Valley South Luangwa
Apres quelques renseignements pris la veille vers Walter, un suisse avec sa femme en safari en Zambie et au Malawi de 50 jours, il me dit qu'il faut au moins huit heures pour rejoindre le village de Kakumbi que de la piste est très petite, nous partons comme d'hab tôt le matin en route on s'arrête dans un tout petit village devant une hutte, une maman et les enfants finnissent leur premier repas, nous nous sommes arrêtés pour leur offrir quelques cadeaux et avoir l'autorisation de prendre des photos des enfants que nous trouvons toujours aussi mignons, j'ai vu qu'ils mangeaient du mais pillé cuit au feu de bois. sans être de la curiosité mal plaçée nous avons demandé au mari de visiter sa maison , il a accepté chaleureusement de mous montrer les deux pieces qu'ils occupent une pour dormir et l'autre pour le rangement et la cuisine c'est plus que rudimentaire .....
Walter avait raison : pas sur les kilomètres, mais sur le temps ! nous nous arrêtons chaque fois pour une photo du paysage, d'un enfant, d'un village ou pour ramasser de quoi faire un pot pourri pour les filles (d'ailleurs pourquoi on dit pourri c'est moche !!!) une petite piste loupée à droite et 15 kil de plus au compteur! Nous traversons Luambé NP la piste est facile à suivre : des camions chargés de coton sont passés avant nous et presque tous les arbres le long de la piste ont le bout des branches blanc c'est comme le petit poucet ! Arrivés au bout de la piste juste avant de reprendre le goudron qui nous emmene à l'entrée de South Luangwa NP, crevaison à l'arrière pour Jo, pendant qu'ils "regonflent" avec Dom pour essayer de rejoindre le camp site avant les réparations plus sérieuses, je vais avec Val acheter de l'eau, du pain, des fruits et des tomates pour le dinner , l'épicerie est superbe comme chez nous dans les années cinquantes il y a de tout, des rayons remplis du sol au plafond, il y a très peu de lumière à l'interieur c'est après avec le flash de l'appareil photo que je vois mieux ce qu'il y a dans de la boutique!!! Juste à la sortie du village de Kakumbi nous arrivons à Croc Valley notre Camp pour deux nuits peut être trois avec la nuit non passée à Natvangwé ? Croc Valley est merveilleux c'est vert, entretenu et accueillant : le boss (Schaun) nous dit que des élephants étaient dans le camp juste avant notre arrivée, il nous emmène sur un emplacement superbe au bord de la rivière, le Bar, les douches tout est niquel !nous dînons au resto du camp, un jeune homme qui passe nous souhaite bon appétit en Français et nous dit bien le bonjour d'un gars de Montbéliard ! Nous lui disons avec joie que nous sommes de Besançon c'est fou ! En fait il s'appelle Chris, il est Guide il a la nationalité Sud Africaine, depuis 1998 il vit en Afrique Australe, il nous dit que la France ne lui manque pas ! (Je le crois volontiers)
Huitième jour : 60 Kms
Parc National de South Luangwa
Après un petit déj copieux de Dom (c'est lui qui fait tous les petits déj depuis le début : Oeufs, Bacon, Fromage Etc...Il s'améliore de jours en jours !!! Nous partons pour un Safari avec nos voitures ce qui veut dire qu'il faut tout plier et laisser seulement les tables et les fauteuils sur l'emplacement, je donne souvent le départ avant 7heures, tout le monde doit être prêt pour ne pas déranger, cela se passe très bien, nous sommes tous complémentaires pour les actions et les tâches à accomplir tous les jours c'est NICKEL!!! À la Gate de SLNP il faut sortir le porte monnaie commun pour prendre les entrées 30 Dollars par personne et 15 Dollars par voiture et hop ... 210 Dollars envolés. À peine traversé le pont des centaines d'Hippos dans la rivière sonnollent je dis au talkie à Jo : "tu prends la première à gauche et nous longerons le plus possible la Luangwa " Il y a beaucoup d'animaux Cob, Koudou, Impalas, Puku, Phacochère, Crocos, Hippos hors de l'eau, Elephant Zèbres et Lions ou plutôt deux Lionnes qui dorment sous un arbre, peu après sur la piste le pneu regonflé s'est complètement vidé alors obligation de démonter et changer de roue, une demi heure et une petite bière après nous repartons vers le camp site, nous reviendrons ce soir faire un Night Drive.il est déjà midi... Nous passons l'après midi sur l'emplacement j'en profite pour aller voir Chris le guide Français pour discuter de l'Afrique avec lui un moment ! À 16h30 départ pour le Night Drive nous serons neuf deux Canadiens et un ? Très discret. c'est merveilleux tout ce que nous voyons, des oiseaux Marabout qui pèchent ensemble et qui ratissent toute la mare, ils gobent des poissons chats énormes ! Des aigles pécheurs essayent de leurs voler au passage quand ils essayent de les avaler. Plus loin des Girafes magnifiques nous toisent de leur hauteur ce sont des Girafes de TornChorft une espèce Zambienne unique ... splendide !!! C'est avec une lumière superbe que nous prenons quelques photos, la nuit arrive et notre guide nous montre sous un bosquet deux lionnes, je pense aussitôt à celles de ce matin mais il y a aussi un mâle dans le buisson on le voit à peine ! Le chauffeur nous dépose au bord de la Luangwa pour le coucher du soleil, mais le temps est très nuageux des Hippos se battent dans l'eau et un Croco surveille le filet d'un pécheur qui attend avec impatience dans un petit Mokoro que des poissons se prennent dans son filet; Retour de nuit nous voyons dans la Torche du guide une Civette, une Genette, une Hyène des Hippos qui fuient la lumière des phares le léopard tant recherché par les guides ne sera pas sur notre tableau de chasse ce soir !
Neuvième jour : 60 Kms
Parc National de South Luangwa Ce matin nous allons réserver la marche à pieds dans le Parc National Nous devons aller au camp de Wild Life Safari , ce camp est situé à quelques kilomètres de Croc Valley, c'est l'endroit ou nous devons dormir ce soir c'est dommage de dévoiler le site à nos amis, mais il faut que je confirme notre participation cet après midi à la place de demain matin , j'ai réservé une nuit en tente à Wild Life et cela est " bien tombé "car nos tentes sont trempées depuis hier nous avons reçu une forte averse à Croc Valley notre ami Espagnol nous as dit que la saison des pluies arrive plus tôt cette année en effet c'est déjà la deuxième fois qu'il pleut ! Une fois notre réservation effectuée nous retournons à la Gate SLNP pour un safari de quelques heures, dans la grande plaine nous trouvons 7 lionnes et 1 lion, jeune, mais qui doit déjà être le reproducteur de ces dames;nous rentrons pour midi, à la sortie on passe par le Lodge de Mfuwe , magnifique , nous apprendrons cet après midi qu'il est la proprièté de Steve Jobs patron d' Apple, décédé le jour même (5 Octobre 2011) d'un cancer du pancréas à 53 ans , quelle drôle de coincidence que nous ayons visité ce même jour sa propriété ... à 16 heures rendez vous à l'accueil de Wild Life nous partons les six avec un guide un chauffeur et un garde armé pour le SLNP le guide nous explique les traces des animaux, les crottes !!! C’est très intèrressant on voit peu d'animaux je pense que le garde ne sortira pas les cartouches qu'il nous a montré au début, on parle de tout c'est un peu trop cool pour nous, cela manque d'action mais le guide est bon c'est le principal après une boisson prés du 4x4, nous partons en Night Drive comme hier, nous voyons les mêmes animaux à l'arrivé au camp des girafes sont couchées sur le coté c'est rare de les voir comme cela !
Dixième jour : 250 Kms
Wild Life Safari Camp, Chipata ville Frontière avec le Malawi Depuis hier j'avais accordé à Dom une grasse matinée il est 6h00 c'est l'heure petit déj à 6h30 le mieux ce serait de ne pas avoir à plier les tentes mais comme elles n'étaient pas sèches hier soir il faut le faire ce matin ! Nous partons pour Chipata nous devons refaire les pleins de bouffe et de gasoil, on s'arrête dans le village tribal qui fabrique des textiles c'est une Communauté qui peint sur tissus c'est très beau et cela fait une visite agréable dans la matinée; Arrivée à l'entrée de Chipata, nous allons direct chez Mama Rula, s le camp site ou nous dormirons ce soir si il n'est pas à notre goût nous pourrons chercher ailleurs sur la route après Chipata, mais c'est plaisant nous déjeunons chez eux et partons l'après midi à la banque puis en courses, ici, c'est un SPAR pas un SHOPRITE !!! Et surtout il faut faire réparer les deux roues crevées une à Jo et une à moi : 2 dollars par roue ce n'est vraiment pas cher, nous offrons au mécano 4 Dollars de plus !! En rentrant à Mama Rula, s nous nous arrêtons pour acheter à des enfants, sur le bord de la piste, des tomates et des bananes ils sont très heureux d'avoir fait des affaires avec nous ! Chez Mama Rula, s est arrivé un camion avec au moins 15 personnes à bord ! Notre campement étant monté depuis la fin de matinée il ne nous restait plus qu'à ouvrir les tentes, prendre un bon p'tit bain dans la belle piscine et ensuite avec un bon feu de bois nous avons cuit un excellent steak de 4 Cm d'épaisseur !! Au moins !! Hum ... un goût fabuleux!!
Onzième jour : 300 Kms
Chipata, Bridge Camp Tout le long de la T4 il y a des carcasses de voitures ou de camions des accidents récents ou anciens, presque à chaque virage, je peux dire à Val regarde encore un, regarde encore un autre; cette route sinueuse est très dangereuse de grande montées et descentes pendant 150 kilomètres un homme, nous fait signe avec son pouce pour demander à boire, on s'arrête 100 mètres plus loin , l'homme arrive en courant pieds nus, il nous dit avoir eu un accident et qu'il à très soif, nous lui offrons de l'eau et allons voir sa voiture, j'ai cru que l'accident venait d'arriver, mais cela faisait déjà 7 jours, la voiture est en contrebas à l'envers, tout le chargement est éparpillé les 5 occupants sont là , seulement une fille a été blessé au dos et transportée , ils attendent qu'un jour quelqu'un puisse les sortir de là , si ils abandonnent la voiture elle sera pillée dans la journée, Si nous avions eu un treuil, on aurait pu sortir la voiture facilement, j’étais très déçu de ne pouvoir les aider plus, nous leurs offrons le pain qu'il nous reste de l'eau et des soupes, des pâtes, nous les quittons vraiment à regret; Nous arrivons enfin à Bridge Camp un petit camp site tenu par des Hollandais en surplomb de la rivière Kafué.
Douzième jour : 250 Kms
Bridge Camp, Lower Zambézi NP Départ et arrêt juste à la sortie du Camp dans le village, il y a plein de vendeurs d'objets en paille chapeaux, plats, dessous de plat, pots, paniers etc... Les prix sont vraiment attractifs !!! Entre 2 et 5 Dollars, les filles n'hésitent pas longtemps pour ouvrir la porte monnaie !!! Il faut bien faire marcher le commerce !!! Après quelques heures de route goudronnée : arrivée à Chongwe, nous prenons à gauche la piste qui nous emmène dans la Léopard Hills, en croisant des Suisses sur la piste qui arrivent de Lusaka on se rend compte que nous devions tourner à gauche 1 kil avant ! Donc demi tour et tout le monde se suit sur la piste, on s'arrête sous un gros arbre pour déjeuner et laisser de l'avance aux Suisses, la Léopard Hills est très difficile c'est la "route mythique" avec des côtes énormes à passer, nous "rattrapons" les suisses avant la fin de la descente, ils nous laissent passer devant, nous les reverrons à Mvuu notre camp site pour deux nuits. A peine arrivés le gérant nous dit que des élephants sont dans le camp et qu'ils ont cassé une tente hier sur l'emplacement que nous devons avoir cette nuit !nous prenons une bière au bar en attendant qu'ils veuillent bien quitter notre emplacement ! Mvuu veut dire la place des Hippopotames .... On changerait bien le nom pour ces deux jeunes éléphants un peu énervés contre les photographes amateurs que nous sommes !
Treizième jour : 60 Kms
Mvuu Camp Lower Zambézi NP nous partons tôt ce matin, je voudrais passer la porte du parc à 6h30 pour un safari le long du Zambéze après trois heures de recherche nous tombons sur un éléphant mort au bord de la rivière il est énorme , tout gonflé , à coté dans un buisson je vois une forme bouger mais dans le doute ne dis rien à Val , je pense que c'est une lionne en s'approchant de l'arbre on aperçoit une lionne cachée, elle se sauve à notre approche (je la trouve très sauvage )dans un sous bois très éclairé sous de grands Acacias, nous " tombons " sur un troupeau d'élephants très éparpilles il y en a partout sur 5 ou 6 km² , c'est fabuleux !!! Plein de petits groupes des mères avec des petits, des groupes d'adultes, des grands mâles seuls à l'écart, c'est vraiment beau nous passons avec les voitures à moins de dix mètres d'eux il faut être très prudent mais il n'y a pas d'autres chemin ! Je m'ensable une fois et Jo préfere faire demi tour, nous nous retrouverons après : rendez vous à coté de l'éléphant mort ! Il faudrait déjeuner mais l'odeur et la lionne pas loin, nous font choisir un autre endroit après quelques belles photos d'Hippos sortis de l'eau nous quittons cet endroit magnifique ! Pendant notre retour un squelette d'Hippo, d’éléphant, d’impala de buffle et même de girafe nous signale que même si on ne les voit pas, les fauves sont présents partout !
Quatorzième jour : 200 Kms
Mvuu Camp / Kiambi Safari Lodge Ce qui est prévu c'est de dormir à Kiambi Safari et faire ce matin du Canoé sur le Zambèze .... Et hop journée annulée : le ponton de Chirundu est en panne depuis quelques jours...et ne sera pas réparé avant 3 jours (info du Suisse avec qui nous avons roulé la veille, info confirmée par le gérant de Kiambi) Mais je veux voir de mes propres yeux, pas par manque de confiance mais juste pour voir la Kafué qui nous barre la route cette rivière avec qui nous avons commencé notre périple Zambien ! C'est ça l'Afrique ! Et les courses et le gasoil que nous devions mettre à Chirundu attendrons Lusaka ...Je suis persuadé que nous ne manquerons pas de gasoil, mais dans le deuxième véhicule Dom a un peu mis le doute .... Il nous faut donc refaire la "Léopard Hills" dans l'autre sens et du coup changer le parcours...repasser par Lusaka pour rejoindre Siavonga au bord du lac Kariba. Super la" léopard Hills" !! Arrivée à Lusaka sous la pluie, nous déjeunons dans la galerie marchande de Shoprite avant de faire les courses pour la dernière fois il faut calculer ce qu'il nous reste à faire en repas. Il nous reste 180 kilomètres avant Siavonga mais à 16h30 nous sommes encore dans Lusaka, nous décidons de dormir sur la route entre Kafue et Chirundu, mais rien ... aucun Lodge sur notre passage ! La nuit tombe ... toujours rien en vue je prends la décision d'aller à Eagles rest Camp; lieu où nous devons dormir la prochaine nuit nous arrivons à 20h00 au Campement, c’est beau de nuit nous sommes à 5 mètres du lac Kariba le camping est directement sur la plage c'est merveilleux !!! Val n'est pas très contente (c'est moi qui lui dit qu'il ne faut jamais rouler la nuit et j'ai bien fait le contraire cette fois!!) Mais nous sommes arrivés c'est le principal !
Quinzième jour : 20 Kms
Eagles ressort Camp (lac Kariba) Ce matin nous partons en visite sur le barrage de Kariba de l'autre coté c'est le Zimbabwe, nous déposons nos passeports à la douane et nous pouvons aller sur le barrage c'est énorme ! Il a été construit entre 1955 et 1959. La construction finale ne fut achevée qu'en 1977: Le barrage de Kariba fournit 1266 MW d'électricité, le réservoir créé par le barrage, s'étend sur 280 km, d'une hauteur de 128 Mètres et 579 Mètres de long ! De 1960 à 1961 le sauvetage de la faune a eu lieu : L'opération «Noah»a capturé et sauvé près de 6000 animaux de grande taille et de nombreux petits menacés par la montée des eaux du lac. Après cette belle visite, un petit tour dans une ferme d'élevage de Crocodiles juste à coté de Siavonga, c'est triste pour ces animaux mais c'est interrêssant pour voir les Crocos reproducteurs de près !
Seizième jour : 180 Kms
Eagles rest camp, Lusaka Backpakers
Départ tranquille nous rangeons un peu dans les valises!! C'est notre dernier jour en Zambie nous rentrons demain matin, quelques achats de statues en bois sur le bord de la route à coté de Kafue (c'est le seul endroit ou nous en avons vu pendant notre séjour en Zambie) maintenant une belle Girafe de 160 Cm trône dans le salon de notre maison ! ( je me permets de rajouter que pour 50 Dollars nous n'avons pas pris de grands risques ...de casse ... lors de son voyage en avions !!! soyons fous nous ne sommes pas à 50 dollars près )
Dix-septième jour : 20 Kms
Lusaka Backpakers/Aéroport de Lusaka À notre arrivé nous avions pris rendez vous avec les "drivers" du loueur de 4x4 à 9hoo pour la remise en main propre (à 10h00 personne au rendez-vous) Val téléphone à l'agence qui nous dit de remettre les clefs au bureau d'"Europ. Car" présent dans l'aéroport ... Vol pour Paris correspondance à Nairobi arrivée le lendemain matin à 6h30
Fin du voyage du Safari des Rivières
Premier jour:
Paris, Johannesburg, Lusaka
Au départ de Paris déjà 1 heure de retard à l'aéroport Charles de Gaulle, cela nous fait louper le vol de Jobourg à Lusaka 4 heures de retard; Arrivée à Lusaka nous prenons en charge les 4x4 sur le parking de l'aéroport, il est déjà 18hoo, nous finissons de remplir les documents de prise en charge à la lumière des torches électriques, j’avais prévu les courses dans l'après midi c'est foutu!!! Nous cherchons en pleine nuit le lieu pour passer la première nuit (prévu à Lusaka Backpakers) après quelques demi-tours, nous trouvons enfin ... c'est un peu vieux mais très sympa, deux bières et un hamburger /frites plus tard et c'est la première nuit en Zambie pour mes Amis, plus on se couche tôt le soir moins on se bat avec les Moustiques !!! Avec Val nous étions déjà venu en 2008 à Livingstone voir les chutes Victoria du coté Zambien et le bas du Lac Kariba en extension d'un voyage au Botswana.
Deuxième jour:300 Kms
Lusaka Kafue Camp Mayukuyuku Lever très tôt pour faire tout ce qui était prévu la veille, je veux absolument partir de Lusaka avant midi pour arriver avant la nuit à Mayukuyuku Kafue Camp Environ 300 kilomètres de route et de pistes. On fait une bourse commune qui est confiée à Val, nous changeons 300 euros par couple (140 euros = 1 million de Kwa chas environ) ils sont très vite dépensés, nous faisons à peu près cinq jours de réserves, pour les courses, impec tout est à 5 minutes de notre" logement", un Hyper marché Shoprite, je pense le plus gros de Lusaka, et les pleins de gasoil sont faits. Il faut maintenant quitter la ville et rouler, rouler le plus possible; dans le deuxième 4x4 il y a Martine et Jo, Dom et Véro, Jo qui n'a aucune expérience de la circulation à Gauche prend le volant et se débrouille très bien, après une heure trente sur la Great North T2 nous tournons sur la gauche en prenant la piste de Mumbwa, je laisse passer un corbillard qui vient de notre droite, mais derrière au moins 5 ou 600 personnes suivent dans des semi-remorques des camions des voitures des tracteurs avec des remorques c'est inouï le monde qu'il y a, nous faisons des signes d'amitiés aux personnes juchées dans les camions qu'ils nous rendent aussitôt par de grands sourires et des grands gestes de leurs bras;à peine sur la piste, on voit que c'est en travaux on s'arrête peu après dans un petit magasin au bord de la piste on boit un C..A il y a que ça tant pis pour moi ! j'explique un peu les rudiments de la conduite sur piste à Jo ( le mieux c'est de rouler ou c'est le plus facile à gauche à droite au milieu sans oublier de se rabattre à gauche chaque fois que l'on croise;"au début c'est pas évident avec la conduite Européenne" mais il s'y fait très bien, tout le long de la piste il y a des familles dans des huttes en terre ou en paille à coté de l'habitation des greniers à grains, Millet et Maïs les remplissent souvent, tous les gens répondent à nos salutations; Nous arrivons à l'entrée de Kafue National Park, il nous reste 90 kilomètres avant le camp de Mayukuyuku; Nous y sommes à 17h30 environ c'est juste le temps de monter le campement avant la nuit heureusement que nous avons l'habitude pour le montage des tentes sur le toit des 4x4 le camp est superbe, nous sommes à 20 mètres de la rivière Kafue la patronne des lieues nous dit qu'il faut dire Kafué, nous prenons le diner du camp pas le temps de cuisiner ce soir. Nous nous endormons tôt avec tous les bruits de la faune, des Hippos, des Hyènes et mêmes des lions très loin qui rugissent !
Troisième jour:
Kafue Camp Mayukuyuku
5H15 à peine levée la moustiquaire de ma tente j'aperçois à trente mètres un énorme éléphant mâle qui mange les branches d'un Acacia J’appelle doucement les autres qui dorment dans l'autre voiture, c'est encore la pénombre mais quel bonheur de voir cela en se levant Mes Amis sont ébahis !à 8h30 nous partons pour un safari Boat sur la Kafué : Croco, Hippo, Eléphants, impalas, Cob, aigle pécheur, nous revenons vers midi il fait déjà très chaud, l’après midi nous faisons un safari avec nos voitures mais la chaleur fait se cacher les animaux hors des chemins que nous empruntons.
Quatrième jour : 500 Kms
Kafue Camp Mayukuyuku, Forest Camp sur la route T2 à Mkushi
Très grosse journée de route qui nous attend nous devons rejoindre Mpika au Nord pour entrer dans la réserve de North Luangwa après 400 kils dans les pattes, je vois le panneau Ndola zut de zut je me suis trompé à Kapiri Mposhi, nous devions tourner à droite, il y avait des camions garés partout et je n'ai pas vu la route T2 qui partait à droite 100 bornes de trop, il faut les refaire dans l'autre sens deux heures de perdues sur la journée la galère commence, mais, il en faut plus pour me saper le moral, arrivé à Kapiri je comprends mon erreur il y avait une grosse entrée d'usine sur notre gauche et les camions entraient à la queue leu leu, j'ai compris que la route était juste en face et que les camions sur notre droite bloquaient la rue pour entrer dans la société en face. enfin sur la bonne route nous roulons encore une heure il est 15h45 nous ne serons pas à notre rendez vous prévu à Forest camp , nous décidons de nous arrêter dès que nous verrons un Lodge ou camp site, après une heure sur notre gauche un endroit convenable, demi tour et vite voir le proprio pour savoir si il peut nous recevoir c'est un Zambien qui se lance dans l'hébergement de touristes, il a déjà trois chalets, mais ils ne sont pas encore en service nous nous installons à coté d'un dont il nous ouvre la porte pour avoir des toilettes et une douche dispo. En se levant le matin Martine croise un serpent dans le chalet heureusement que ce n'est pas Val qui l'a vu !
Cinquième jour : 300kms
Petit déj et départ, dommage pour la douche l'eau est très dure et orange car chargée de fer (elle est dans une cuve en fer et toute rouillée à l'intérieur) et personne ne veut se doucher. Avec Val c'était fait depuis la veille comme je dis tout le temps "faite le maintenant, après c'est trop tard». Départ 7h00, après 10 kilomètres on voit sur notre droite le lodge de Forest Camp où nous devions passer la nuit. On refait les pleins sur la route, on s'arrête sur un petit marché de légumes les vendeurs sont très sympas avec nous et nous décidons de sortir des habits et des doudous pour les petits enfants; il y à déjà cinq mamans avec un bébé dans le dos, un papa porte une petite fille sur les bras, pendant quelques minutes, nous faisons des heureux avec des petits cadeaux, notre fils Thomas avait offert des maillots de foot du PSG "pour les fans" de Paris ! En partant Val offre un K-way à un jeune homme qui tellement heureux a failli se faire renverser en traversant la route ; arrivé à Mpika nous déjeunons à l'entrée de la ville dans un resto tenu par des Zambiens , c'est maillots bien, nous mettons encore du gas-oil car après il sera impossible d'en remettre avant Chipata petite ville après les réserves de North Luangwa et South Luangwa. 100 kilomètres après Mpika nous arrivons à l'entrée de la Réserve de North Luangwa et c'est à Natvangwé Community que nous devons dormir deux nuits, Mais il n'y a plus d'électricité et d'eau pour les douches simplement un sceau pour les toilettes. (Je zappe la deuxième nuit prévue à Natvangwé)Il n'y a personne pour nous installer pourtant il est 17 heures, un homme arrive deux heures après c'est le gérant il nous demande 15 Dollars US par nuit et par personne sans aucun confort, simplement sous le prétexte que c'est pour la Communeauté c'est dommage; Je mettais beaucoup de volonté pour aider les Communeauté et aller dans des camps tenus par des gens du secteur, mais c'est dommage nous ne pouvons rester et payer plus cher des nuits (cela varie entre 7.5 Dollars et 15 dollars) c'est eux les plus cher que nous avons eu en Zambie, je sais que depuis 2010, ils n'ont plus de subventions par les parcs Nationaux, il faut vraiment qu'ils y arrivent, mais par d'autres solutions;
Sixième jour : 100 Kms
North Luangwa National Parc
la veille nous avions décidé de ne pas rester sur Natvangwé une deuxième nuit, nous partons dès le soleil levé pour traverser le parc et rejoindre le camp de Chifunda Bush Camp de l'autre coté environ 80 kilomètres, avec Val nous laissons passer devant nous nos apprentis Africains ! nous croisons des babouins, des vervets, au loin Dom aperçois un Rhino (c'est le seul que nous verrons en Zambie)pourtant nous sommes dans le Sanctuaire Rhino, je suis content car dans la voiture de devant, je vois qu'ils cherchent partout et Dom a une bonne vue de loin...(nous avons emmené avec nous des talkies et chaque fois que quelqu'un voit quelque chose d'intéressant, il prend le talkie et prévient la voiture derrière en lui disant par exemple à 9 heures Impalas ou à 1 heure Elephant comme ça même s'il s'éloigne rapidement, nous pouvons au moins les apercevoir et savoir de quel coté ils vont!Nous apercevons au loin des troupeaux d'élephants ! Dans le North Luangwa les animaux sont très peureux et disparaissent dés que l'on arrête la voiture. En traversant la piste d'atterrissage de Marula , nous partons à gauche en bas près de la rivière Luangwa un éléphant ne sait pas s'il nous chargera ou fuira, Joël est devant hésitant à couper la route à l'animal furieux d'être dérangé à la sortie de la rivière asséchée, nous passons à gué, il faut remonter une très rude pente et à la sortie, il y a l'éléphant qui comprends que si nous continuons sur la piste nous allons le coincer à découvert sur la rivière, alors dans un mouvement de colère il s'ébroue violemment et fait mine de charger . A ce moment, je coupe sa course en démarrant rapidement pour passer devant Joël et faire fuir le coléreux dans la brousse ! la piste est facile à suivre il n'y a pas beaucoup de panneaux, mais très peu de croisements, sur notre gauche une piste qui indique le camp site de Délia , nous y passons pour déjeuner, le camp est désert, nous sommes accueillis par deux locaux le campement est situé tout près de la Luangwa l'emplacement est magnifique tout est sur pilotis mon montons sur le parapet qui nous emmène sur une énorme terrasse un balcon superbe sur la Luangwa, nous buvons une bière avec le gérant, un espagnol depuis trente ans en Afrique, il nous explique que la saison est terminée que les pluies vont arriver avec de l'avance cette année et que c'est très compliqué de circuler dans le parc à partir de novembre.Nous déjeunons d'un casse croute à coté des 4x4, Cornet de Beef a dit Dom, eh oui, il faut savoir se contenter de peu quelques fois (les stock sont prévus pour cela). arrivée au bout du parc il faut traverser la Luangwa sur un ponton pour aller dans notre camp de Chifunda Bush Camp , après un passage dans le sable de la rivière presque séche, il faut traverser sur des rondins pour accéder au ponton et c'est encore Jo qui s'y colle, je filme la scéne et Valerie mitraille avec l'appareil photo, Jo est au volant les autres doivent sortir du véhicule, on ne sait jamais ??? Une fois les deux voitures passées on trouve cela super mais, pendant le passage on préfere ne pas trop penser aux conséquences si un des deux passe à la flotte avec la bagnole ! Chifunda Bush Camp est juste en face de nous, le camp est vieux mais entretenu moyennement par des locaux, c'est mieux qu'à Natvangwe, il y a du personnel même un cuisto prêt à cuire notre propre cuisine, les douches sont rudimentaires mais ouvertes sur le ciel, très spacieuses cela plait à Martine et Véro . Des ennuis avec le frigo de la voiture de JO : il fait des caprices depuis quelques jours et nous devons mettre les choses qui risquent dans le notre, on commande des bières au camp, mais le congel ne sert plus que de buffet !!! Tout est chaud, il n'y a que du courant solaire et cela ne marche pas ! J’emmène les trois filles faire un petit tour pour approcher les Hippos au bord de la rivière, c’est formidable d'être à coté des animaux sans la protection de la voiture, à coté d'eux debout au bord de la rivière c'est autre chose !il faut garder une longueur de trente à cinquante mètres au cas ou ! C’est notre premier beau coucher de soleil avec la rivière et les Hippos en contrebas, c’est superbe ! Quelle joie d'être ici La nuit tombe nous dînons tôt et à 19h10 nous sommes sous la tente avec Val, les autres décident de faire une Belote juste avec les frontales je les regarde et les entends quelques minutes, mais je m'endors rapidement ils nous ont dit s'être couchés à 20h10, mais nous étions déjà dans le pays des songes sous le duvet !
Septième jour : 240 kms
Bush Camp North Luangwa, Croc Valley South Luangwa
Apres quelques renseignements pris la veille vers Walter, un suisse avec sa femme en safari en Zambie et au Malawi de 50 jours, il me dit qu'il faut au moins huit heures pour rejoindre le village de Kakumbi que de la piste est très petite, nous partons comme d'hab tôt le matin en route on s'arrête dans un tout petit village devant une hutte, une maman et les enfants finnissent leur premier repas, nous nous sommes arrêtés pour leur offrir quelques cadeaux et avoir l'autorisation de prendre des photos des enfants que nous trouvons toujours aussi mignons, j'ai vu qu'ils mangeaient du mais pillé cuit au feu de bois. sans être de la curiosité mal plaçée nous avons demandé au mari de visiter sa maison , il a accepté chaleureusement de mous montrer les deux pieces qu'ils occupent une pour dormir et l'autre pour le rangement et la cuisine c'est plus que rudimentaire .....
Walter avait raison : pas sur les kilomètres, mais sur le temps ! nous nous arrêtons chaque fois pour une photo du paysage, d'un enfant, d'un village ou pour ramasser de quoi faire un pot pourri pour les filles (d'ailleurs pourquoi on dit pourri c'est moche !!!) une petite piste loupée à droite et 15 kil de plus au compteur! Nous traversons Luambé NP la piste est facile à suivre : des camions chargés de coton sont passés avant nous et presque tous les arbres le long de la piste ont le bout des branches blanc c'est comme le petit poucet ! Arrivés au bout de la piste juste avant de reprendre le goudron qui nous emmene à l'entrée de South Luangwa NP, crevaison à l'arrière pour Jo, pendant qu'ils "regonflent" avec Dom pour essayer de rejoindre le camp site avant les réparations plus sérieuses, je vais avec Val acheter de l'eau, du pain, des fruits et des tomates pour le dinner , l'épicerie est superbe comme chez nous dans les années cinquantes il y a de tout, des rayons remplis du sol au plafond, il y a très peu de lumière à l'interieur c'est après avec le flash de l'appareil photo que je vois mieux ce qu'il y a dans de la boutique!!! Juste à la sortie du village de Kakumbi nous arrivons à Croc Valley notre Camp pour deux nuits peut être trois avec la nuit non passée à Natvangwé ? Croc Valley est merveilleux c'est vert, entretenu et accueillant : le boss (Schaun) nous dit que des élephants étaient dans le camp juste avant notre arrivée, il nous emmène sur un emplacement superbe au bord de la rivière, le Bar, les douches tout est niquel !nous dînons au resto du camp, un jeune homme qui passe nous souhaite bon appétit en Français et nous dit bien le bonjour d'un gars de Montbéliard ! Nous lui disons avec joie que nous sommes de Besançon c'est fou ! En fait il s'appelle Chris, il est Guide il a la nationalité Sud Africaine, depuis 1998 il vit en Afrique Australe, il nous dit que la France ne lui manque pas ! (Je le crois volontiers)
Huitième jour : 60 Kms
Parc National de South Luangwa
Après un petit déj copieux de Dom (c'est lui qui fait tous les petits déj depuis le début : Oeufs, Bacon, Fromage Etc...Il s'améliore de jours en jours !!! Nous partons pour un Safari avec nos voitures ce qui veut dire qu'il faut tout plier et laisser seulement les tables et les fauteuils sur l'emplacement, je donne souvent le départ avant 7heures, tout le monde doit être prêt pour ne pas déranger, cela se passe très bien, nous sommes tous complémentaires pour les actions et les tâches à accomplir tous les jours c'est NICKEL!!! À la Gate de SLNP il faut sortir le porte monnaie commun pour prendre les entrées 30 Dollars par personne et 15 Dollars par voiture et hop ... 210 Dollars envolés. À peine traversé le pont des centaines d'Hippos dans la rivière sonnollent je dis au talkie à Jo : "tu prends la première à gauche et nous longerons le plus possible la Luangwa " Il y a beaucoup d'animaux Cob, Koudou, Impalas, Puku, Phacochère, Crocos, Hippos hors de l'eau, Elephant Zèbres et Lions ou plutôt deux Lionnes qui dorment sous un arbre, peu après sur la piste le pneu regonflé s'est complètement vidé alors obligation de démonter et changer de roue, une demi heure et une petite bière après nous repartons vers le camp site, nous reviendrons ce soir faire un Night Drive.il est déjà midi... Nous passons l'après midi sur l'emplacement j'en profite pour aller voir Chris le guide Français pour discuter de l'Afrique avec lui un moment ! À 16h30 départ pour le Night Drive nous serons neuf deux Canadiens et un ? Très discret. c'est merveilleux tout ce que nous voyons, des oiseaux Marabout qui pèchent ensemble et qui ratissent toute la mare, ils gobent des poissons chats énormes ! Des aigles pécheurs essayent de leurs voler au passage quand ils essayent de les avaler. Plus loin des Girafes magnifiques nous toisent de leur hauteur ce sont des Girafes de TornChorft une espèce Zambienne unique ... splendide !!! C'est avec une lumière superbe que nous prenons quelques photos, la nuit arrive et notre guide nous montre sous un bosquet deux lionnes, je pense aussitôt à celles de ce matin mais il y a aussi un mâle dans le buisson on le voit à peine ! Le chauffeur nous dépose au bord de la Luangwa pour le coucher du soleil, mais le temps est très nuageux des Hippos se battent dans l'eau et un Croco surveille le filet d'un pécheur qui attend avec impatience dans un petit Mokoro que des poissons se prennent dans son filet; Retour de nuit nous voyons dans la Torche du guide une Civette, une Genette, une Hyène des Hippos qui fuient la lumière des phares le léopard tant recherché par les guides ne sera pas sur notre tableau de chasse ce soir !
Neuvième jour : 60 Kms
Parc National de South Luangwa Ce matin nous allons réserver la marche à pieds dans le Parc National Nous devons aller au camp de Wild Life Safari , ce camp est situé à quelques kilomètres de Croc Valley, c'est l'endroit ou nous devons dormir ce soir c'est dommage de dévoiler le site à nos amis, mais il faut que je confirme notre participation cet après midi à la place de demain matin , j'ai réservé une nuit en tente à Wild Life et cela est " bien tombé "car nos tentes sont trempées depuis hier nous avons reçu une forte averse à Croc Valley notre ami Espagnol nous as dit que la saison des pluies arrive plus tôt cette année en effet c'est déjà la deuxième fois qu'il pleut ! Une fois notre réservation effectuée nous retournons à la Gate SLNP pour un safari de quelques heures, dans la grande plaine nous trouvons 7 lionnes et 1 lion, jeune, mais qui doit déjà être le reproducteur de ces dames;nous rentrons pour midi, à la sortie on passe par le Lodge de Mfuwe , magnifique , nous apprendrons cet après midi qu'il est la proprièté de Steve Jobs patron d' Apple, décédé le jour même (5 Octobre 2011) d'un cancer du pancréas à 53 ans , quelle drôle de coincidence que nous ayons visité ce même jour sa propriété ... à 16 heures rendez vous à l'accueil de Wild Life nous partons les six avec un guide un chauffeur et un garde armé pour le SLNP le guide nous explique les traces des animaux, les crottes !!! C’est très intèrressant on voit peu d'animaux je pense que le garde ne sortira pas les cartouches qu'il nous a montré au début, on parle de tout c'est un peu trop cool pour nous, cela manque d'action mais le guide est bon c'est le principal après une boisson prés du 4x4, nous partons en Night Drive comme hier, nous voyons les mêmes animaux à l'arrivé au camp des girafes sont couchées sur le coté c'est rare de les voir comme cela !
Dixième jour : 250 Kms
Wild Life Safari Camp, Chipata ville Frontière avec le Malawi Depuis hier j'avais accordé à Dom une grasse matinée il est 6h00 c'est l'heure petit déj à 6h30 le mieux ce serait de ne pas avoir à plier les tentes mais comme elles n'étaient pas sèches hier soir il faut le faire ce matin ! Nous partons pour Chipata nous devons refaire les pleins de bouffe et de gasoil, on s'arrête dans le village tribal qui fabrique des textiles c'est une Communauté qui peint sur tissus c'est très beau et cela fait une visite agréable dans la matinée; Arrivée à l'entrée de Chipata, nous allons direct chez Mama Rula, s le camp site ou nous dormirons ce soir si il n'est pas à notre goût nous pourrons chercher ailleurs sur la route après Chipata, mais c'est plaisant nous déjeunons chez eux et partons l'après midi à la banque puis en courses, ici, c'est un SPAR pas un SHOPRITE !!! Et surtout il faut faire réparer les deux roues crevées une à Jo et une à moi : 2 dollars par roue ce n'est vraiment pas cher, nous offrons au mécano 4 Dollars de plus !! En rentrant à Mama Rula, s nous nous arrêtons pour acheter à des enfants, sur le bord de la piste, des tomates et des bananes ils sont très heureux d'avoir fait des affaires avec nous ! Chez Mama Rula, s est arrivé un camion avec au moins 15 personnes à bord ! Notre campement étant monté depuis la fin de matinée il ne nous restait plus qu'à ouvrir les tentes, prendre un bon p'tit bain dans la belle piscine et ensuite avec un bon feu de bois nous avons cuit un excellent steak de 4 Cm d'épaisseur !! Au moins !! Hum ... un goût fabuleux!!
Onzième jour : 300 Kms
Chipata, Bridge Camp Tout le long de la T4 il y a des carcasses de voitures ou de camions des accidents récents ou anciens, presque à chaque virage, je peux dire à Val regarde encore un, regarde encore un autre; cette route sinueuse est très dangereuse de grande montées et descentes pendant 150 kilomètres un homme, nous fait signe avec son pouce pour demander à boire, on s'arrête 100 mètres plus loin , l'homme arrive en courant pieds nus, il nous dit avoir eu un accident et qu'il à très soif, nous lui offrons de l'eau et allons voir sa voiture, j'ai cru que l'accident venait d'arriver, mais cela faisait déjà 7 jours, la voiture est en contrebas à l'envers, tout le chargement est éparpillé les 5 occupants sont là , seulement une fille a été blessé au dos et transportée , ils attendent qu'un jour quelqu'un puisse les sortir de là , si ils abandonnent la voiture elle sera pillée dans la journée, Si nous avions eu un treuil, on aurait pu sortir la voiture facilement, j’étais très déçu de ne pouvoir les aider plus, nous leurs offrons le pain qu'il nous reste de l'eau et des soupes, des pâtes, nous les quittons vraiment à regret; Nous arrivons enfin à Bridge Camp un petit camp site tenu par des Hollandais en surplomb de la rivière Kafué.
Douzième jour : 250 Kms
Bridge Camp, Lower Zambézi NP Départ et arrêt juste à la sortie du Camp dans le village, il y a plein de vendeurs d'objets en paille chapeaux, plats, dessous de plat, pots, paniers etc... Les prix sont vraiment attractifs !!! Entre 2 et 5 Dollars, les filles n'hésitent pas longtemps pour ouvrir la porte monnaie !!! Il faut bien faire marcher le commerce !!! Après quelques heures de route goudronnée : arrivée à Chongwe, nous prenons à gauche la piste qui nous emmène dans la Léopard Hills, en croisant des Suisses sur la piste qui arrivent de Lusaka on se rend compte que nous devions tourner à gauche 1 kil avant ! Donc demi tour et tout le monde se suit sur la piste, on s'arrête sous un gros arbre pour déjeuner et laisser de l'avance aux Suisses, la Léopard Hills est très difficile c'est la "route mythique" avec des côtes énormes à passer, nous "rattrapons" les suisses avant la fin de la descente, ils nous laissent passer devant, nous les reverrons à Mvuu notre camp site pour deux nuits. A peine arrivés le gérant nous dit que des élephants sont dans le camp et qu'ils ont cassé une tente hier sur l'emplacement que nous devons avoir cette nuit !nous prenons une bière au bar en attendant qu'ils veuillent bien quitter notre emplacement ! Mvuu veut dire la place des Hippopotames .... On changerait bien le nom pour ces deux jeunes éléphants un peu énervés contre les photographes amateurs que nous sommes !
Treizième jour : 60 Kms
Mvuu Camp Lower Zambézi NP nous partons tôt ce matin, je voudrais passer la porte du parc à 6h30 pour un safari le long du Zambéze après trois heures de recherche nous tombons sur un éléphant mort au bord de la rivière il est énorme , tout gonflé , à coté dans un buisson je vois une forme bouger mais dans le doute ne dis rien à Val , je pense que c'est une lionne en s'approchant de l'arbre on aperçoit une lionne cachée, elle se sauve à notre approche (je la trouve très sauvage )dans un sous bois très éclairé sous de grands Acacias, nous " tombons " sur un troupeau d'élephants très éparpilles il y en a partout sur 5 ou 6 km² , c'est fabuleux !!! Plein de petits groupes des mères avec des petits, des groupes d'adultes, des grands mâles seuls à l'écart, c'est vraiment beau nous passons avec les voitures à moins de dix mètres d'eux il faut être très prudent mais il n'y a pas d'autres chemin ! Je m'ensable une fois et Jo préfere faire demi tour, nous nous retrouverons après : rendez vous à coté de l'éléphant mort ! Il faudrait déjeuner mais l'odeur et la lionne pas loin, nous font choisir un autre endroit après quelques belles photos d'Hippos sortis de l'eau nous quittons cet endroit magnifique ! Pendant notre retour un squelette d'Hippo, d’éléphant, d’impala de buffle et même de girafe nous signale que même si on ne les voit pas, les fauves sont présents partout !
Quatorzième jour : 200 Kms
Mvuu Camp / Kiambi Safari Lodge Ce qui est prévu c'est de dormir à Kiambi Safari et faire ce matin du Canoé sur le Zambèze .... Et hop journée annulée : le ponton de Chirundu est en panne depuis quelques jours...et ne sera pas réparé avant 3 jours (info du Suisse avec qui nous avons roulé la veille, info confirmée par le gérant de Kiambi) Mais je veux voir de mes propres yeux, pas par manque de confiance mais juste pour voir la Kafué qui nous barre la route cette rivière avec qui nous avons commencé notre périple Zambien ! C'est ça l'Afrique ! Et les courses et le gasoil que nous devions mettre à Chirundu attendrons Lusaka ...Je suis persuadé que nous ne manquerons pas de gasoil, mais dans le deuxième véhicule Dom a un peu mis le doute .... Il nous faut donc refaire la "Léopard Hills" dans l'autre sens et du coup changer le parcours...repasser par Lusaka pour rejoindre Siavonga au bord du lac Kariba. Super la" léopard Hills" !! Arrivée à Lusaka sous la pluie, nous déjeunons dans la galerie marchande de Shoprite avant de faire les courses pour la dernière fois il faut calculer ce qu'il nous reste à faire en repas. Il nous reste 180 kilomètres avant Siavonga mais à 16h30 nous sommes encore dans Lusaka, nous décidons de dormir sur la route entre Kafue et Chirundu, mais rien ... aucun Lodge sur notre passage ! La nuit tombe ... toujours rien en vue je prends la décision d'aller à Eagles rest Camp; lieu où nous devons dormir la prochaine nuit nous arrivons à 20h00 au Campement, c’est beau de nuit nous sommes à 5 mètres du lac Kariba le camping est directement sur la plage c'est merveilleux !!! Val n'est pas très contente (c'est moi qui lui dit qu'il ne faut jamais rouler la nuit et j'ai bien fait le contraire cette fois!!) Mais nous sommes arrivés c'est le principal !
Quinzième jour : 20 Kms
Eagles ressort Camp (lac Kariba) Ce matin nous partons en visite sur le barrage de Kariba de l'autre coté c'est le Zimbabwe, nous déposons nos passeports à la douane et nous pouvons aller sur le barrage c'est énorme ! Il a été construit entre 1955 et 1959. La construction finale ne fut achevée qu'en 1977: Le barrage de Kariba fournit 1266 MW d'électricité, le réservoir créé par le barrage, s'étend sur 280 km, d'une hauteur de 128 Mètres et 579 Mètres de long ! De 1960 à 1961 le sauvetage de la faune a eu lieu : L'opération «Noah»a capturé et sauvé près de 6000 animaux de grande taille et de nombreux petits menacés par la montée des eaux du lac. Après cette belle visite, un petit tour dans une ferme d'élevage de Crocodiles juste à coté de Siavonga, c'est triste pour ces animaux mais c'est interrêssant pour voir les Crocos reproducteurs de près !
Seizième jour : 180 Kms
Eagles rest camp, Lusaka Backpakers
Départ tranquille nous rangeons un peu dans les valises!! C'est notre dernier jour en Zambie nous rentrons demain matin, quelques achats de statues en bois sur le bord de la route à coté de Kafue (c'est le seul endroit ou nous en avons vu pendant notre séjour en Zambie) maintenant une belle Girafe de 160 Cm trône dans le salon de notre maison ! ( je me permets de rajouter que pour 50 Dollars nous n'avons pas pris de grands risques ...de casse ... lors de son voyage en avions !!! soyons fous nous ne sommes pas à 50 dollars près )
Dix-septième jour : 20 Kms
Lusaka Backpakers/Aéroport de Lusaka À notre arrivé nous avions pris rendez vous avec les "drivers" du loueur de 4x4 à 9hoo pour la remise en main propre (à 10h00 personne au rendez-vous) Val téléphone à l'agence qui nous dit de remettre les clefs au bureau d'"Europ. Car" présent dans l'aéroport ... Vol pour Paris correspondance à Nairobi arrivée le lendemain matin à 6h30
Fin du voyage du Safari des Rivières
Trois semaines en Australie: itinéraire, transport et budget? English translation pending
Salut !
On part en couple visiter l australie debut decembre. On atteri a Sydney mais on passera le nouvel an et meme plus d une semaine la bas sur la fin du voyage. Des idee d itineraires?
On pensait faire la cote nord est, partir de Sydney jusqu a Cairns (en passant peut etre d abords par le parc a cote de sydney dont jai oublie le nom), puis revenir en avion a Sydney.
J aimerai aussi voir le centre mais je sais pas si ca va etre difficile, entre le climat qui apparament est difficilement tenable et le budget pas enorme qu on a.
Ca se fait bien en bus l australie? Ca vaut le coup par rapport a l avion? Sinon cest quoi le budget pour louer une voiture 3 semaines?
Merci d avance! :)
On part en couple visiter l australie debut decembre. On atteri a Sydney mais on passera le nouvel an et meme plus d une semaine la bas sur la fin du voyage. Des idee d itineraires?
On pensait faire la cote nord est, partir de Sydney jusqu a Cairns (en passant peut etre d abords par le parc a cote de sydney dont jai oublie le nom), puis revenir en avion a Sydney.
J aimerai aussi voir le centre mais je sais pas si ca va etre difficile, entre le climat qui apparament est difficilement tenable et le budget pas enorme qu on a.
Ca se fait bien en bus l australie? Ca vaut le coup par rapport a l avion? Sinon cest quoi le budget pour louer une voiture 3 semaines?
Merci d avance! :)
Ordre de priorité lors du choix d'une destination? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai eu l'idée de vous soumettre un "petit sondage" que je pense être amusant !
Lorsque vous en êtes au choix de la destination de vos voyages, et pour les 10 Thèmes proposés, dans quel ordre (décroissant) définissez-vous vos priorités ?
Voici le mien:
1) Beauté des paysages 2) Accueil des habitants 3) Sites naturels intéressants 4) Période favorable (Climat) 5) Histoire et richesse culturelle du pays 6) Activités sportives 7) Spécialités culinaires (Cuisine) 8) Risques sanitaires (Santé) 9) Sécurité 10) Langue parlée
C'est à vous !
J'ai eu l'idée de vous soumettre un "petit sondage" que je pense être amusant !
Lorsque vous en êtes au choix de la destination de vos voyages, et pour les 10 Thèmes proposés, dans quel ordre (décroissant) définissez-vous vos priorités ?
Voici le mien:
1) Beauté des paysages 2) Accueil des habitants 3) Sites naturels intéressants 4) Période favorable (Climat) 5) Histoire et richesse culturelle du pays 6) Activités sportives 7) Spécialités culinaires (Cuisine) 8) Risques sanitaires (Santé) 9) Sécurité 10) Langue parlée
C'est à vous !
Destination originale..... la Namibie 2012, avis sur circuit? English translation pending
Bonjour,
après avoir presque tout lu sur les circuits en Namibie sur le forum, je me sentirais presque familier avec les protagonistes intervenant régulièrement pour cette destination.
Donc, je viens grossir la liste des namibistes qui sont tombés sous le charme du pays la première fois qu'ils y ont posé les pieds: pour nous, c'était en juillet 2009 pour une boucle de 3 semaines qui passait entre autre par Wdk, Waterberg, Etosha, Twyfelfontein, Brandberg, Spitzkoppe, Swakop, Sesriem, Sossusvlei....
Depuis, on avait qu'une seule envie: celle d'y retourner et on a fait une ébauche d'un circuit pour 2012 (pas de dates précises encore mais ce sera certainement fin juin).
Néanmoins, après avoir "trop" lu sur la destination, on commence à avoir l'esprit un peu embrouillé et préférons demander conseil auprès des spécialistes. Nous essayons de faire un circuit qui serait adapté à notre budget et qui - comme le commun des mortels- permettrait de voir le maximun de choses en pas bcp de temps!
Je vous présente donc un des circuits que l'on a arrangé et compte sur vous pour nous donner vos impressions. Merci par avance.
Préalables: nous serions 2 familles avec chacune deux enfants de 9 et 12 ans. Nous louerons 4x4 avec tentes de toit. Nous privilégierons donc le camping mais qqes nuits en lodge seront au programme.
J1 : Reunion – JNB- WDK
J2 : WDK – Mariental
J3 : Mariental – Kgalagadi
J4 : Kgalagadi
J5 : Kgalagadi- Keetmanshoop
J6 : Keetmanshoop- Fish River (Hobas ou Aïs-Aïs)
J7: Fish River- Aus
J8: Aus- Sesriem *
J9: Sesriem- Swakopmund
J10 : Swakopmund
J11 : Swakopmund – Brandberg
J12: Brandberg – Palmwag
J13: Palmwag - ???? *
J14: Epupa Falls
J15: Epupa – Opuwo
J16: Opuwo – Oshakati
J17: Oshakati – Grootfontein*
J18: Grootfontein- Rundu
J19: Rundu – Shakawe
J20: Shakawe
J21: Shakawe – Nokaneng *
J22: Nokaneng – Ghanzi
J23: Ghanzi – Gobabis
J24: Gobabis – Wdk
J25: WDK- JNB- Reunion
Nous avons volontairement omis Etosha puisque nous ferons le KTP. Quant à l'étape de Sesriem, elle nous servira d'intermédiaire pour aller à Swakop, je ne pense pas que l'on aura assez de temps pour visiter les dunes.
Enfin, nous avons voulu une incursion au Botswana par Shakawe et ne voulons pas aller plus loin pour des raisons budgétaires. D'ailleurs, pour ces mêmes raisons, il se peut que cette incursion soit purement et simplement supprimée et on attaquera alors le plan B.
Les premières questions:
Est-ce un circuit raisonnable qui nous évite de courir tout le temps?
Y a t il des étapes trop longues ou d'autres au contraire trop courtes qui pourraient être employées à autre chose?
* J8: Si nous ne visitons pas les dunes, y aurait il une autre alternative à Sesriem qui nous situerait à des distances correctes entre Aus et Swakop?
*J13 : il nous faudrait une étape entre Palmwag et Epupa à égale distance: une idée?
*J17 : possibilité de passer par le nord pour rejoindre Rundu et éviter de descendre à Grootfontein ?
En fait on maîtrise très mal toute la partie nord.
*J21 : Qu’y a t il à Nokaneng ?
J1 : Reunion – JNB- WDK
J2 : WDK – Mariental
J3 : Mariental – Kgalagadi
J4 : Kgalagadi
J5 : Kgalagadi- Keetmanshoop
J6 : Keetmanshoop- Fish River (Hobas ou Aïs-Aïs)
J7: Fish River- Aus
J8: Aus- Sesriem *
J9: Sesriem- Swakopmund
J10 : Swakopmund
J11 : Swakopmund – Brandberg
J12: Brandberg – Palmwag
J13: Palmwag - ???? *
J14: Epupa Falls
J15: Epupa – Opuwo
J16: Opuwo – Oshakati
J17: Oshakati – Grootfontein*
J18: Grootfontein- Rundu
J19: Rundu – Shakawe
J20: Shakawe
J21: Shakawe – Nokaneng *
J22: Nokaneng – Ghanzi
J23: Ghanzi – Gobabis
J24: Gobabis – Wdk
J25: WDK- JNB- Reunion
Nous avons volontairement omis Etosha puisque nous ferons le KTP. Quant à l'étape de Sesriem, elle nous servira d'intermédiaire pour aller à Swakop, je ne pense pas que l'on aura assez de temps pour visiter les dunes.
Enfin, nous avons voulu une incursion au Botswana par Shakawe et ne voulons pas aller plus loin pour des raisons budgétaires. D'ailleurs, pour ces mêmes raisons, il se peut que cette incursion soit purement et simplement supprimée et on attaquera alors le plan B.
Les premières questions:
Est-ce un circuit raisonnable qui nous évite de courir tout le temps?
Y a t il des étapes trop longues ou d'autres au contraire trop courtes qui pourraient être employées à autre chose?
* J8: Si nous ne visitons pas les dunes, y aurait il une autre alternative à Sesriem qui nous situerait à des distances correctes entre Aus et Swakop?
*J13 : il nous faudrait une étape entre Palmwag et Epupa à égale distance: une idée?
*J17 : possibilité de passer par le nord pour rejoindre Rundu et éviter de descendre à Grootfontein ?
En fait on maîtrise très mal toute la partie nord.
*J21 : Qu’y a t il à Nokaneng ?
Vos bons plans sur Coron? (Philippines) English translation pending
Alle hop je zest vendredi apres les cours sur Coron !! dites moi ou dormir, que faire (je snorkel mais ne plonge pas) ou manger et tout et tout :)
merci
merci
Botswana: de Kasane à Windhoek English translation pending
Bonjour,
Je fais un nouveau post, les données changeants, je ne veux pas embrouiller encore plus.🙂
Compte tenu du coût de l'avion additionné au prix du one way (environ 1.600 € en tout pour nous 4) on se demande s'il ne vaut pas mieux rentrer en voiture à Windhoek. Pour ce faire on a regardé, on pourrait tirer 2 jours de vacances en plus ... dire qu'on avait commencé à 18 sur place et là on en est à 23 😊.
On a très peu de temps pour se décider (ce week-end), seulement on ne connait absolument pas ce secteur 🤪. Voici les principales directions possibles:
1- faire Kasane -Windhoek en 3 jours, comment composer ces 3 jours ?
2- "sacrifier" le nord du Kaokoland: Opuwo, Epupa, Kunene River soit 2 jours et dans ce cas on aurait 5 jours pour faire Kasane - Windhoek: qu'en pensez-vous ?, ça vaut le sacrifice ? et si oui comment agencer ces journees ?
par avance merci
Merci
Je fais un nouveau post, les données changeants, je ne veux pas embrouiller encore plus.🙂
Compte tenu du coût de l'avion additionné au prix du one way (environ 1.600 € en tout pour nous 4) on se demande s'il ne vaut pas mieux rentrer en voiture à Windhoek. Pour ce faire on a regardé, on pourrait tirer 2 jours de vacances en plus ... dire qu'on avait commencé à 18 sur place et là on en est à 23 😊.
On a très peu de temps pour se décider (ce week-end), seulement on ne connait absolument pas ce secteur 🤪. Voici les principales directions possibles:
1- faire Kasane -Windhoek en 3 jours, comment composer ces 3 jours ?
2- "sacrifier" le nord du Kaokoland: Opuwo, Epupa, Kunene River soit 2 jours et dans ce cas on aurait 5 jours pour faire Kasane - Windhoek: qu'en pensez-vous ?, ça vaut le sacrifice ? et si oui comment agencer ces journees ?
par avance merci
Merci
Quel VAE (vélo) choisir pour mes randonnées? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais m'acheter un vélo à assistance électrique pour faire de grandes randonnées, d'abord dans ma région (principalement les Ardennes) puis à l'étranger pour faire des vacances entièrement à vélo (Hongrie, Slovénie et Autriche) et j'aimerais avoir vos conseils sur la question.
Voici les points auxquels je fais particulièrement attention :
- le vélo doit être de qualité et garantir ma sécurité (les freins doivent donc être fiable ...)
- le rayon d'action du vélo avec l'assistance branchée doit être convenable (au moins 70km en terrain moyennement dénivelé avec assistance normale) voire grand (100km et plus).
- le vélo doit être confortable et facilement maniable et contrôlable
- l'assistance électrique du VAE doit être assez puissante pour me permettre de grimper aisément des pentes de 20% et des pentes de 25% sans trop de difficultés.
- très important : le VAE doit être silencieux, quel que soit le degré d'assistance choisie.
Ayant déjà un peu regardé les possibilités des différents constructeurs de VAE, j'ai remarqué les modèles suivants : - le T700+ de Trek, ils insiste dans la description du produit sur le silence du moteur, qui plus est le tube de selle à suspension décrit doit rendre le vélo plus confortable. - le ebike de Cannondale m'a l'air bien également mais impossible pourtant de trouver un site web qui en donne les spécifications techniques complètes, qui plus on aurait seulement le choix qu'entre deux modèle : l'ebike homme et l'ebike femme! J'ai entendu dire qu'il était très silencieux, mais pour le reste je n'ai pas d'information. - l’Amparo 8 RT (14 Ah) de KTM, un modèle très récent de la firme autrichienne, sur papier les capacités semble très intéressantes et le modèle possède également un frein à rétropédalage, point non négligeable - l’Agattu C8 HS Impulse 8-G Nexus de Khalkoff, c’était jusqu’à il y a peu mon favori car il a une grande autonomie et possède un frein à rétropédalage, mais j’ai lu un article sur le web allemand disant que le nouveau moteur impulse faisait plus de bruit qu’un moteur habituel de VAE, ce qu’un autre à par contre démenti, où se trouve donc la vérité ? Quelqu’un l’aurait-il déjà essayé ?
Voilà les modèles qui m’inspire le plus mais je suis ouvert à toute les suggestions. Merci d’avance pour vos conseils.
PS : je tiens à faire ces randonnées avec un vélo à assistance électrique (VAE), pas avec un vélo qui en est dépourvu, je n'ai jamais été un grand sportif mais 50 à 60 kms par jour avec un VAE, cela ne devrait pas poser trop de problèmes😉.
Voici les points auxquels je fais particulièrement attention :
- le vélo doit être de qualité et garantir ma sécurité (les freins doivent donc être fiable ...)
- le rayon d'action du vélo avec l'assistance branchée doit être convenable (au moins 70km en terrain moyennement dénivelé avec assistance normale) voire grand (100km et plus).
- le vélo doit être confortable et facilement maniable et contrôlable
- l'assistance électrique du VAE doit être assez puissante pour me permettre de grimper aisément des pentes de 20% et des pentes de 25% sans trop de difficultés.
- très important : le VAE doit être silencieux, quel que soit le degré d'assistance choisie.
Ayant déjà un peu regardé les possibilités des différents constructeurs de VAE, j'ai remarqué les modèles suivants : - le T700+ de Trek, ils insiste dans la description du produit sur le silence du moteur, qui plus est le tube de selle à suspension décrit doit rendre le vélo plus confortable. - le ebike de Cannondale m'a l'air bien également mais impossible pourtant de trouver un site web qui en donne les spécifications techniques complètes, qui plus on aurait seulement le choix qu'entre deux modèle : l'ebike homme et l'ebike femme! J'ai entendu dire qu'il était très silencieux, mais pour le reste je n'ai pas d'information. - l’Amparo 8 RT (14 Ah) de KTM, un modèle très récent de la firme autrichienne, sur papier les capacités semble très intéressantes et le modèle possède également un frein à rétropédalage, point non négligeable - l’Agattu C8 HS Impulse 8-G Nexus de Khalkoff, c’était jusqu’à il y a peu mon favori car il a une grande autonomie et possède un frein à rétropédalage, mais j’ai lu un article sur le web allemand disant que le nouveau moteur impulse faisait plus de bruit qu’un moteur habituel de VAE, ce qu’un autre à par contre démenti, où se trouve donc la vérité ? Quelqu’un l’aurait-il déjà essayé ?
Voilà les modèles qui m’inspire le plus mais je suis ouvert à toute les suggestions. Merci d’avance pour vos conseils.
PS : je tiens à faire ces randonnées avec un vélo à assistance électrique (VAE), pas avec un vélo qui en est dépourvu, je n'ai jamais été un grand sportif mais 50 à 60 kms par jour avec un VAE, cela ne devrait pas poser trop de problèmes😉.
Riad sympathique et pas trop cher à Essaouira? English translation pending
Bonsoir
Nous comptons nous rendre dans la ville de ESSAOUIRA pour une petite semaine en mai 2012, nous sommes 3 couple et on aurait voulu se loger dans un riad et non faire une semaine tout inclus dans un club, pour pouvoir plus découvrir la vie des marocains, nous aimons nous imprégner de la vie local, manger local etc..... Quelqu'un peut etre connait il un riad sympa pas trop cher! d'autre part nous pensons arriver par avion a MARRAKECH et peut etre passer 2 nuits dans un riad a MARRAKECH avant de partir soit en taxi ou autre à ESSAOUIRA!
qu'en pensez vous est ce un bon plan et surtout un riad est ce mieux qu'un hotel merci pour ceuxqui me repondrons et qui me feront part de leur expérience
Nous n'avons jamais été au MAROC !!!
Sept semaines en Australie sans prendre l'avion English translation pending
bonjour,
Nous sommes une famille de 4 et désirons visiter l'Australie l'été prochain (juillet-août 2012). Vu les prix d'avion nous aterrirons à Sydney où on compte rester 3-4 jours puis de cette ville faire le grand tour Sydney-Townsville-tennant creek-Port Augusta-Sydney. les prix des vols intérieurs étant chers (surtout à 4: enfants de plus de 12 ans) et ayant du mou en temps est-ce réalisable selon vous en tenant compe bien sûr qu'on est prêts à faire quelques journées de route entière mais aussi se poser à différents endroits. Cela pourrait donner: Sydney-Townsville en 17 jours (inclus la visite de Sydney). La route Townsville-Tennant Creek en 6 jours (300 bornes par jour) Tennant creek-Port Augusta en 17 jours Et enfin Port Augusta -Sydney en une semaine. Qu'en pensez-vous ? Où vais-je vraiment trop vite ? Merci pour vos futurs éclaircissements.
Nous sommes une famille de 4 et désirons visiter l'Australie l'été prochain (juillet-août 2012). Vu les prix d'avion nous aterrirons à Sydney où on compte rester 3-4 jours puis de cette ville faire le grand tour Sydney-Townsville-tennant creek-Port Augusta-Sydney. les prix des vols intérieurs étant chers (surtout à 4: enfants de plus de 12 ans) et ayant du mou en temps est-ce réalisable selon vous en tenant compe bien sûr qu'on est prêts à faire quelques journées de route entière mais aussi se poser à différents endroits. Cela pourrait donner: Sydney-Townsville en 17 jours (inclus la visite de Sydney). La route Townsville-Tennant Creek en 6 jours (300 bornes par jour) Tennant creek-Port Augusta en 17 jours Et enfin Port Augusta -Sydney en une semaine. Qu'en pensez-vous ? Où vais-je vraiment trop vite ? Merci pour vos futurs éclaircissements.
Location de véhicule en Floride sans mauvaise surprise? English translation pending
Je souhaite louer une voiture en Floride pour faire un circuit. J’ai lu çi et là que lorsque vous louez une voiture en Floride, bien souvent le loueur essaye de refourguer toute sortes d’assurances, facturation d’un plein alors qu’on vous donne le véhicule sans essence, etc… certains récits frôle la tentative d'arnaque.
Personnellement, je souhaiterai louer un véhicule (au départ de Miami airport) avec assurance tout risques, avec le plein (je ramène le véhicule avec le plein) même en payant un peu plus cher (sans casquer le double bien sûr) mais en évitant les mauvaises surprises et galères sur place.
Pouvez vous me dire par quelle compagnie passer ?
Via un intermédiaire ?
Quelle assurances prendre à la réservation ?
Merci d'avance
Personnellement, je souhaiterai louer un véhicule (au départ de Miami airport) avec assurance tout risques, avec le plein (je ramène le véhicule avec le plein) même en payant un peu plus cher (sans casquer le double bien sûr) mais en évitant les mauvaises surprises et galères sur place.
Pouvez vous me dire par quelle compagnie passer ?
Via un intermédiaire ?
Quelle assurances prendre à la réservation ?
Merci d'avance
Voyage en Corée du Nord en février 2012 English translation pending
Bonjour,
Je pars en Corée du Nord du 10 au 21 février 2012.
Quelqu'un sera-t-il sur place à cette époque-là ?
Vol de bagages en Thaïlande English translation pending
il fallait bien que ça arrive un jour... j'espère que ma mésaventure en évitera d'autres ...
Je prends le mini bus Hua Hin / Bangkok...comme d'habitude, les bagages vont un peu à l'arrière du fourgon et le reste entre les jambes...
le numéro du bus 14 2572 , le chauffeur s'appelle Touy...
A l'arrivée, ma valise qui se trouvait à l'arrière avait disparue...
On sait que le farang aura du mal à porter plainte auprès de la Tourist Police, on sait qu'il est souvent entre deux avions....
Par contre , comme je retourne souvent à Hua Hin la prochaine fois j'aurai l'oeil un plus éveillé... c'est sûr!
Je prends le mini bus Hua Hin / Bangkok...comme d'habitude, les bagages vont un peu à l'arrière du fourgon et le reste entre les jambes...
le numéro du bus 14 2572 , le chauffeur s'appelle Touy...
A l'arrivée, ma valise qui se trouvait à l'arrière avait disparue...
On sait que le farang aura du mal à porter plainte auprès de la Tourist Police, on sait qu'il est souvent entre deux avions....
Par contre , comme je retourne souvent à Hua Hin la prochaine fois j'aurai l'oeil un plus éveillé... c'est sûr!
Compagnie la plus confortable en classe éco pour San Francisco? English translation pending
bonjour à tous!
je sais, pas très original comme sujet, mais je n'ai pas trouvé exactement les réponses sur le forum.
Donc je parc bientôt à San Francisco, budget oblige: en classe éco et avec une escale. Plusieurs vols sur des compagnies différentes peuvent m'intéresser, mais je voudrais (comme tout le monde) voyager le plus confortablement possible!! Niveau sécurité je pense que toutes se valent. alors à vos claviers pour ceux qui pourraient me donner leur avis entre British Airways, Swiss, Continental Airways, US Airways, Lufthansa, United airlines (je sais déjà qu'American airlines est décommandé) j'ai lu aussi (oui oui j'ai essayé de me renseigner par moi-meme avant de vous solliciter) que plus l'avion est récent et mieux c'est, mais on ne connait pas l'avion avant d'acheter le vol...
Merci par avance pour vos avis!
je sais, pas très original comme sujet, mais je n'ai pas trouvé exactement les réponses sur le forum.
Donc je parc bientôt à San Francisco, budget oblige: en classe éco et avec une escale. Plusieurs vols sur des compagnies différentes peuvent m'intéresser, mais je voudrais (comme tout le monde) voyager le plus confortablement possible!! Niveau sécurité je pense que toutes se valent. alors à vos claviers pour ceux qui pourraient me donner leur avis entre British Airways, Swiss, Continental Airways, US Airways, Lufthansa, United airlines (je sais déjà qu'American airlines est décommandé) j'ai lu aussi (oui oui j'ai essayé de me renseigner par moi-meme avant de vous solliciter) que plus l'avion est récent et mieux c'est, mais on ne connait pas l'avion avant d'acheter le vol...
Merci par avance pour vos avis!
Idée du prix pour ratisser Madagascar avec un chauffeur? English translation pending
Salut, du nord au sud et d'ouest en est en incluant st Marie et Nosy bé avec un chauffeur guide pendant 3 mois, si quelqu'un à une idée du prix (à la louche ) pour deux en confort moyen ?
C'est un rêve que j'aimerais réaliser pour l'hiver 2012/2013 .Merci
Air France parmi les dix compagnies aériennes les plus sûres English translation pending
Pour rire un peu en cette soirée d'été:
L’ATRA (Air Transport rating agency) a classé Air France-KLM parmi les dix compagnies les plus sûres. L'agence de notation basée en Suisse a sélectionné 15 critères contribuant directement ou indirectement à la sécurité des vols.
Fondement du contrat entre les compagnies aériennes et leurs clients, la sécurité est une priorité pour toute compagnie et, à ce titre, fait l’objet de nombreux contrôles et certifications. Air France et KLM satisfont ainsi pleinement à des normes extrêmement strictes et aux standards les plus élevés du transport aérien : au niveau mondial, avec l’IATA (association internationale du transport aérien dont l’audit de sécurité IOSA est une référence du secteur) ou européen avec l’AESA (Agence Européenne de la Sécurité Aérienne).
L’ambition d’Air France n’est pas seulement de respecter des standards élevés, mais d’atteindre le plus haut niveau possible. C’est pourquoi la compagnie a explicitement placé la sécurité des vols au cœur de son projet d’entreprise et en a fait sa priorité. Cet objectif traduit la volonté de l’entreprise de devenir un acteur de pointe dans ce domaine, d’innover et de garantir que la sécurité reste pour tous les salariés une préoccupation constante. Dans cette logique, Air France et KLM ont développé un programme ambitieux s’appuyant sur une série d’initiatives pour aller plus loin.
Les suisses ont le mérite d'être originaux sur ce coup là!🙂 Que ne va-t-on pas inventer comme classement; cela devient pathétique...
Pas besoin d'un classement pour savoir que la sécurité est présente sur la plupart des compagnies aériennes dont Air France.
L’ATRA (Air Transport rating agency) a classé Air France-KLM parmi les dix compagnies les plus sûres. L'agence de notation basée en Suisse a sélectionné 15 critères contribuant directement ou indirectement à la sécurité des vols.
Fondement du contrat entre les compagnies aériennes et leurs clients, la sécurité est une priorité pour toute compagnie et, à ce titre, fait l’objet de nombreux contrôles et certifications. Air France et KLM satisfont ainsi pleinement à des normes extrêmement strictes et aux standards les plus élevés du transport aérien : au niveau mondial, avec l’IATA (association internationale du transport aérien dont l’audit de sécurité IOSA est une référence du secteur) ou européen avec l’AESA (Agence Européenne de la Sécurité Aérienne).
L’ambition d’Air France n’est pas seulement de respecter des standards élevés, mais d’atteindre le plus haut niveau possible. C’est pourquoi la compagnie a explicitement placé la sécurité des vols au cœur de son projet d’entreprise et en a fait sa priorité. Cet objectif traduit la volonté de l’entreprise de devenir un acteur de pointe dans ce domaine, d’innover et de garantir que la sécurité reste pour tous les salariés une préoccupation constante. Dans cette logique, Air France et KLM ont développé un programme ambitieux s’appuyant sur une série d’initiatives pour aller plus loin.
Les suisses ont le mérite d'être originaux sur ce coup là!🙂 Que ne va-t-on pas inventer comme classement; cela devient pathétique...
Pas besoin d'un classement pour savoir que la sécurité est présente sur la plupart des compagnies aériennes dont Air France.
Quand y en a plus y en a encore! Etats-Unis 2011 English translation pending
Allez hop...un de plus.......carnet de route sur les USA j'entends.
Mais cette année je fais un effort prodigieux parce que l'année dernière je l'avais rédigé 8 mois après notre retour et terminé la veille de notre départ cet été !!
Nous y sommes donc retournés en famille pour 5 semaines....oui oui je sais !
Philosophie de voyage inchangée : au moins 2/3 nuits à chaque endroit - programme de randos dense - et en prime cette année....camping pour limiter un peu le budget et profiter de certains endroits de façon plus "intime" Logistique : un avion (pas le mien) - une voiture - des bagages et du matériel de camping...que je n'avais pas - ah j'oubliais : mon épouse et mes filles ! Le programme était plus ou moins clair avec pas mal de latitude néanmoins pour gérer les imprévus qui par nature sont imprévisibles donc difficiles à prévoir. Concernant le matériel de camping (je n'avais pas campé depuis 25 ans !!) j'avais fait un tour au vieux campeur qui m'avait convaincu qu'à moins d'un emprunt à la banque il fallait trouver une solution alternative d'autant qu'Air France n'était pas disposé à affréter un avion cargo pour mon matériel. Donc les 2 mois précédants le départ furent consacrés à la recherche de matériel "en ligne" livrable en direct aux USA...rapidement devenu un expert international en tentes et autres sacs de couchage ou matelas autogonflables-thermo-isolés-light-insulated-light-etc j'ai fait mon choix et fait livrer les différents éléments à plusieurs endroits de mon premier parcours : hôtel puis REI..ensuit j'ai croisé les doigts en espérant que la prétendue qualité de la logistique US ne soit pas usurpée.
Voici le récits de nos aventures.
Départ le 10 juillet : Vol pour Seattle à 10h30 - Arrivée à 1km de Roissy : 9h00, cool !! - mais là, bouchon monstre et nous mettons 45 min pour parcourir ce dernier km; D'où retard à l'enregistrement où une hôtesse revêche nous "fait la fleur" de nous inscrire sur le vol - course effrénée vers la salle d'embarquement, doublages éhontés, quelques baffes et insultes, soudoiement de pesonnel, etc (je mets ça pour dynamiser le récit) et nous nous asseyons enfin dans l'avion. 11h30 la voix suave de la commandant de bord annonce que le service technique a décelé un défaut sur le réacteur droit et qu'il faut changer d'avion. J'objecte qu'il reste un réacteur et que c'est amplement suffisant voire même écologiquement responsable !! personne ne m'écoute, pff l'histoire de ma vie... Nous sortons de l'avion départ reporté à 13h00 - puis 14H00 - 14h30 nouvel embarquement et nouvelle voix (pas suave du tout) qui annonce aux passager toujours en salle d'embarquement et dont nous étions, que le nouvel avion a également un problème. Mon flegme me quitte peu à peu...😠 , en outre Air France perd la moitié des passagers dans l'aéroport !! on est pas rendu ! Discussions, palabres, re discussions, ils courent dans tous les sens, aucune communication, ils annulent le vol, et puis non, et puis oui , et puis non etc etc........ Le pauvre américain à côté de moi perd un latin qu'il n'a jamais eu ! Nous vivons un modèle de gestion de crise et vers 17h00 c'est finalement près de 300 morts-vivants qui remontent dans un 3éme avion , à l'affut d'une annonce signalant le vol de l'aile gauche, l'enlèvement du pilote ou la disparition soudaine du train d'atterrissage !!...mauvaise langue que je suis....avec 7h00 de retard nous décollons vers Seattle. l'ambiance est au beau fixe dans l'avion, on chante la rirette, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. J'entrevois malgré tout la ratage de notre correspondance et la fermeture du comptoir NAtional à l'arrivée... mais là, excellente surprise, Air France a sécurisé notre correspondance pour Spokane sur un vol plus tardif et prévenu National que nous aurions du retard... Le soir même nous nous assoupissons tranquilles à Spokane....enfin.
PS : vous aurez la suite quand je saurai insérer des photos sans avoir à mettre des timbres postes en bas de mes messages, MP bienvenus.
Philosophie de voyage inchangée : au moins 2/3 nuits à chaque endroit - programme de randos dense - et en prime cette année....camping pour limiter un peu le budget et profiter de certains endroits de façon plus "intime" Logistique : un avion (pas le mien) - une voiture - des bagages et du matériel de camping...que je n'avais pas - ah j'oubliais : mon épouse et mes filles ! Le programme était plus ou moins clair avec pas mal de latitude néanmoins pour gérer les imprévus qui par nature sont imprévisibles donc difficiles à prévoir. Concernant le matériel de camping (je n'avais pas campé depuis 25 ans !!) j'avais fait un tour au vieux campeur qui m'avait convaincu qu'à moins d'un emprunt à la banque il fallait trouver une solution alternative d'autant qu'Air France n'était pas disposé à affréter un avion cargo pour mon matériel. Donc les 2 mois précédants le départ furent consacrés à la recherche de matériel "en ligne" livrable en direct aux USA...rapidement devenu un expert international en tentes et autres sacs de couchage ou matelas autogonflables-thermo-isolés-light-insulated-light-etc j'ai fait mon choix et fait livrer les différents éléments à plusieurs endroits de mon premier parcours : hôtel puis REI..ensuit j'ai croisé les doigts en espérant que la prétendue qualité de la logistique US ne soit pas usurpée.
Voici le récits de nos aventures.
Départ le 10 juillet : Vol pour Seattle à 10h30 - Arrivée à 1km de Roissy : 9h00, cool !! - mais là, bouchon monstre et nous mettons 45 min pour parcourir ce dernier km; D'où retard à l'enregistrement où une hôtesse revêche nous "fait la fleur" de nous inscrire sur le vol - course effrénée vers la salle d'embarquement, doublages éhontés, quelques baffes et insultes, soudoiement de pesonnel, etc (je mets ça pour dynamiser le récit) et nous nous asseyons enfin dans l'avion. 11h30 la voix suave de la commandant de bord annonce que le service technique a décelé un défaut sur le réacteur droit et qu'il faut changer d'avion. J'objecte qu'il reste un réacteur et que c'est amplement suffisant voire même écologiquement responsable !! personne ne m'écoute, pff l'histoire de ma vie... Nous sortons de l'avion départ reporté à 13h00 - puis 14H00 - 14h30 nouvel embarquement et nouvelle voix (pas suave du tout) qui annonce aux passager toujours en salle d'embarquement et dont nous étions, que le nouvel avion a également un problème. Mon flegme me quitte peu à peu...😠 , en outre Air France perd la moitié des passagers dans l'aéroport !! on est pas rendu ! Discussions, palabres, re discussions, ils courent dans tous les sens, aucune communication, ils annulent le vol, et puis non, et puis oui , et puis non etc etc........ Le pauvre américain à côté de moi perd un latin qu'il n'a jamais eu ! Nous vivons un modèle de gestion de crise et vers 17h00 c'est finalement près de 300 morts-vivants qui remontent dans un 3éme avion , à l'affut d'une annonce signalant le vol de l'aile gauche, l'enlèvement du pilote ou la disparition soudaine du train d'atterrissage !!...mauvaise langue que je suis....avec 7h00 de retard nous décollons vers Seattle. l'ambiance est au beau fixe dans l'avion, on chante la rirette, les hôtesses dansent en sous-vêtements et le pilote fait des loopings. J'entrevois malgré tout la ratage de notre correspondance et la fermeture du comptoir NAtional à l'arrivée... mais là, excellente surprise, Air France a sécurisé notre correspondance pour Spokane sur un vol plus tardif et prévenu National que nous aurions du retard... Le soir même nous nous assoupissons tranquilles à Spokane....enfin.
PS : vous aurez la suite quand je saurai insérer des photos sans avoir à mettre des timbres postes en bas de mes messages, MP bienvenus.
Pourquoi voyager, interrogations existentielles... English translation pending
Difficile à coucher ca sur papier de manière structurée. Je me suis toujours posé la question pourquoi partir ? Est ce une fuite, ne ferais je pas mieux de rester dans le systeme et travailler, assurer ma retraite ? Pourtant je n'en ai pas envie. Voyager m'excite, j'aime l'aventure, découvrir, parfois passer des semaines à ne rien faire, regarder, faire parti sans en faire parti, déambuler dans des villes sans buts, rencontrer des gens qui me ressemblent, un peu marginaux.
Pourtant il faut revenir chez soi sans arrêt, et là les soucis reviennent: les choses à payer, le boulot, cette société dure et individualiste avec une misère sociale, affective, financière. le rmi, la paperasserie etc...J'aime être là et j'aime pas. J'aime retrouver le pain, le vin, le fromage, certaines choses. Je trouve souvent les gens inintéressants en France, je me sens à coté, ils ne comprennent pas: pour eux c'est boulot, gamin, école, C.P, dernier écran plat, prévisions pour la retraite. Je fais parti sans faire parti de cette société car formaté par la langue, culture.
En voyage, je me sens libre, insouciant, rêveur, créatif, disponible amoureusement et c'est d’ailleurs là que je fais le plus de rencontres. Ici jamais, quelle misère ! qu'est ce que tu fais dans la vie ? Ben là en ce moment rien - Bon ben salut !!!. C'est vrai que c'est facile de se retrouver en Thaïlande avec 500 € dans la poche, sur la plage en maillot, en me posant comme unique question de savoir dans quel restaurant je vais aller diner ce soir là...
L'hésitation... devrais je partir là là et là ? Les autres te disent: Non !! Travailles ! Amasses ! on le fait bien nous, non ?? Tu profites du système, t'es marginal. Oui, je sais et alors ? Oh et puis merde !! Travailler, encore un vaste sujet... se sentir esclave pour un smic qui te permet tout juste de survivre; Et encore faut pas trop d'enfants ni aimer sortir... Des gens hyper ricrac, j'en vois tout le temps, partout. Boulot, crédit, nouilles à la fin du mois. Mais retraite ! Moi pas de retraite, à 60 ans je suis dans la misère, que vais je faire, putain ! le temps passe !!
Et pourtant l'appel du voyage me mine comme un cancer. Mon cœur bat plus vite lorsque l'avion décolle, je souris, je ris même, je suis jovial comme un gamin. Et parfois des moments dur, de solitude, des questions existentielles les pieds dans l'eau au bord d'une superbe plage lointaine: que fais-je là ? qu'apporte-tu au monde ? Ne perds tu pas ton temps, là, à rien glander ? Ne devrais-tu pas...revenir ? faire comme beaucoup, bosser, acheter ta baraque, économiser, te prendre une télé ? Oh et puis merde !
Un jour je me suis dis, pour me rassurer, que c'est normal. C'est dans les gênes. L'homme est toujours parti à l'aventure, conquit de nouveaux territoires, y a qu'à voir l'histoire, les migrations de peuplades. Même aujourd'hui ça existe, les nomades par exemple. Je suis un conquérant, oui, j’envahis le pays que je visite dans un but inconscient d'élargir mes ressources pour survivre ! C'est ça ! oui ... Oh et puis merde ! Y'en a marre !!!
Compte rendu d'une croisière sur le Melody du 31 juillet au 11 août 2011 English translation pending
Tout d abord Merci à mon FAN CLUB d avoir si gentiment patienter, sans me solliciter tous les jours depuis mon retour😉.
Voilà!enfin ce C/R QUE VOUS ATTENDEZ TOUS (à la limite du HARCELLEMENT je dirai, mais bon pour vous qu est-ce que je ne ferai pas (un C/R😉) pas trop douée la Nana mais essaiera de faire au mieux
BON ça va je commence, ENFIN!!!!!!
merci d etre claiment car je suis novice dans ce genre de recit.🙁mais je le fais de bon coeur🙂.
Oui! ça viens! je sais un peu longue la ROSA au demarage. mais je rentre de vacances, alors!COOL. C EST PARTI!!!🙂
Dimanche 31juillet depart pour Nice-Genes: Pour ce qui est de l embarquement vous savez tout, (un grand Merci à Mon Bruno ça me fait ça en moins) Apres avoir laissé Bruno et fabienne le coeur un peu serré (car ns aurions pu passer un long moment ensemble)pas grand monde à l enregistrement le checking bien utile quand meme se fait rapidement photo pour carte accord pour CB on file vers le l acces bateau (on a aussi un peu beaucoup fin car depuis 7h du matin l attente nous a bien creuser l estomac (mais, ns rattraperons ce retard lors de nos passages au ptit dej, dejeuner, gouter et diner😉) pas de pot de bienvenu (vu notre avance il plit bagages le bateau part dans -1h)pas de possibiliter non plus d acheter nos forfait boissons(eau cafe...) non surtaxes. Vu qu on est plein aux AS, on les prendra à bord au bar avec 15% de taxe en plus histoire de bien faire chauffer la fameuse carte MSC.🙁 Notre cabinier Martin nous attend et nous emmenent à notre cabine la 0118 pont Oceanic juste au dessus de resto.(Details plus tard) Retardataires, dont nous faisons partis (le buffet est encore ouvert) ns dejeunons (ou goutons😉 je ne sais plus, vu l heure tardive). Grand choix et tres bon vu que ns avons grand faim. Sirene prevenant de l exercice de sauvetage, dont nous essayons d esquiver en ns dirigeant vers notre cabine (tout dit en allemand bizarre d apres les ont dit) nos bagages sont dejà là (un des sacs et eventre tout ça du, je pense à la douceur des bagagistes de genes.Pas grave apres un passage à la reception elle partira au service tapisserie et sera reparer au bout de 2j) un petit repos et nous defaisons nos bagages pour ensuite profiter un max.le rangement est suffisant (heureusement que j a i emmemner des cintres vu le stock de fringues et chaussures que ns avons emmener avec julie (normal on est des filles) Le journal de bord est là aussi:ce soir tenue casual (pour ce qui connaissent😛) on se prepare pour notre 1er diner au Galaxy juste en dessous de notre pont, tout en etant curieux et inquiet de savoir qui serait nos compagnons de route de ces 11jours. On ns dirige vers notre table une table de 10p:1couple et leur 3 enfants (qui deviendront tres vite nos compagnons de croisiere) et 2 dames la 50e tres sympas aussi mais qui demanderont à changer de table il est vrai leur place au milieu de 2familles n etait pas là et elles voulaient manger rapidement pour profiter dubateau sans rester a attendre que tout le monde soit servi.(ns les rencontrerons d ailleurs tres souvent elles ont atteri au resto le Sunryse 2eme resto plus petit au pont Pool deck ou ns dejeunions tous les matins. la conversation s engage rapidement des personnes fort sympathique que nous apprecierons de plus en plus les jours suivants un belle amitié etait en train de naitre.🙂Julie ravi de ne plus etre seule Laurie 17ans et Marion 15 ans que revait de mieux pour une belle et sympathique croisiere.sans oublie Lucas 8ans un petit garçon adorable.repas correct risotto tres bon ça promet pour les kilos.. avons pris 1 forfait eau 2 do re mi (dont 1 pour juju histoire de la laisser vivre sa croisiere tranquillos) les filles engagent aussi le ton. Parait t il que ce soir à la discotheque c est 1ere rencontre- jeux, Ados pour tous les jeunes du bateau à 11h.quittons la table direction la discotheque partante toutes les 3 nous les accompagnons.Une animatrice viens les chercher elles partent intimidé vers une salle reservé à cette categorie de personnages. Là des leur arrivée, ns entendons un immense hurlement, c est les ados en grise ravit de voir arriver encore de jolies filles (à partir de là, leurs presence à nos cotés ne sera que passagere lors de la croisiere, mais obligatoire pour les diner et escales (un minimum quand meme) Nous montons sur le pont piscine, nos voisins de table nous offre un cafe et faisons plus ample connaissance. 1h apres ns retournons chercher les filles c est l euphorie ils sont dejà tous en grande conversation (comme s ils se connaissaient depuis toujours) la musique (du moins si on peu appele ça comme ça mais moi j adore) tous en piste ns ns asseyons dans un coin de la boite tout en jetant un oeil sur ces demoiselles (un peu de surveillance quand meme) à notre tour d offrir un cocktail (sans alcool) grand choix tres frais et tres bon. il se fait tard apres une dure journee pleine d emotion, nous laissons les filles en leur accordant 1/2h de plus (le temps s allongera au fil des soirees)les heures seront respectees (manquerait plus que ça) un rendez-vous ados dejà prevu pour ptit dej tous ensemble au buffetà 9h15. tout le monde dodo Demain heureusement journee en mer on pourra se reposer enfin!
Oui! ça viens! je sais un peu longue la ROSA au demarage. mais je rentre de vacances, alors!COOL. C EST PARTI!!!🙂
Dimanche 31juillet depart pour Nice-Genes: Pour ce qui est de l embarquement vous savez tout, (un grand Merci à Mon Bruno ça me fait ça en moins) Apres avoir laissé Bruno et fabienne le coeur un peu serré (car ns aurions pu passer un long moment ensemble)pas grand monde à l enregistrement le checking bien utile quand meme se fait rapidement photo pour carte accord pour CB on file vers le l acces bateau (on a aussi un peu beaucoup fin car depuis 7h du matin l attente nous a bien creuser l estomac (mais, ns rattraperons ce retard lors de nos passages au ptit dej, dejeuner, gouter et diner😉) pas de pot de bienvenu (vu notre avance il plit bagages le bateau part dans -1h)pas de possibiliter non plus d acheter nos forfait boissons(eau cafe...) non surtaxes. Vu qu on est plein aux AS, on les prendra à bord au bar avec 15% de taxe en plus histoire de bien faire chauffer la fameuse carte MSC.🙁 Notre cabinier Martin nous attend et nous emmenent à notre cabine la 0118 pont Oceanic juste au dessus de resto.(Details plus tard) Retardataires, dont nous faisons partis (le buffet est encore ouvert) ns dejeunons (ou goutons😉 je ne sais plus, vu l heure tardive). Grand choix et tres bon vu que ns avons grand faim. Sirene prevenant de l exercice de sauvetage, dont nous essayons d esquiver en ns dirigeant vers notre cabine (tout dit en allemand bizarre d apres les ont dit) nos bagages sont dejà là (un des sacs et eventre tout ça du, je pense à la douceur des bagagistes de genes.Pas grave apres un passage à la reception elle partira au service tapisserie et sera reparer au bout de 2j) un petit repos et nous defaisons nos bagages pour ensuite profiter un max.le rangement est suffisant (heureusement que j a i emmemner des cintres vu le stock de fringues et chaussures que ns avons emmener avec julie (normal on est des filles) Le journal de bord est là aussi:ce soir tenue casual (pour ce qui connaissent😛) on se prepare pour notre 1er diner au Galaxy juste en dessous de notre pont, tout en etant curieux et inquiet de savoir qui serait nos compagnons de route de ces 11jours. On ns dirige vers notre table une table de 10p:1couple et leur 3 enfants (qui deviendront tres vite nos compagnons de croisiere) et 2 dames la 50e tres sympas aussi mais qui demanderont à changer de table il est vrai leur place au milieu de 2familles n etait pas là et elles voulaient manger rapidement pour profiter dubateau sans rester a attendre que tout le monde soit servi.(ns les rencontrerons d ailleurs tres souvent elles ont atteri au resto le Sunryse 2eme resto plus petit au pont Pool deck ou ns dejeunions tous les matins. la conversation s engage rapidement des personnes fort sympathique que nous apprecierons de plus en plus les jours suivants un belle amitié etait en train de naitre.🙂Julie ravi de ne plus etre seule Laurie 17ans et Marion 15 ans que revait de mieux pour une belle et sympathique croisiere.sans oublie Lucas 8ans un petit garçon adorable.repas correct risotto tres bon ça promet pour les kilos.. avons pris 1 forfait eau 2 do re mi (dont 1 pour juju histoire de la laisser vivre sa croisiere tranquillos) les filles engagent aussi le ton. Parait t il que ce soir à la discotheque c est 1ere rencontre- jeux, Ados pour tous les jeunes du bateau à 11h.quittons la table direction la discotheque partante toutes les 3 nous les accompagnons.Une animatrice viens les chercher elles partent intimidé vers une salle reservé à cette categorie de personnages. Là des leur arrivée, ns entendons un immense hurlement, c est les ados en grise ravit de voir arriver encore de jolies filles (à partir de là, leurs presence à nos cotés ne sera que passagere lors de la croisiere, mais obligatoire pour les diner et escales (un minimum quand meme) Nous montons sur le pont piscine, nos voisins de table nous offre un cafe et faisons plus ample connaissance. 1h apres ns retournons chercher les filles c est l euphorie ils sont dejà tous en grande conversation (comme s ils se connaissaient depuis toujours) la musique (du moins si on peu appele ça comme ça mais moi j adore) tous en piste ns ns asseyons dans un coin de la boite tout en jetant un oeil sur ces demoiselles (un peu de surveillance quand meme) à notre tour d offrir un cocktail (sans alcool) grand choix tres frais et tres bon. il se fait tard apres une dure journee pleine d emotion, nous laissons les filles en leur accordant 1/2h de plus (le temps s allongera au fil des soirees)les heures seront respectees (manquerait plus que ça) un rendez-vous ados dejà prevu pour ptit dej tous ensemble au buffetà 9h15. tout le monde dodo Demain heureusement journee en mer on pourra se reposer enfin!
Aller à Hua Hin ou Khao Lak? English translation pending
Bonjour à tous :
si vous deviez (comme moi à partir de décembre 2011 et pour 2mois)aller en Thailande vosu préféreriez plutot Hua hin (et région )ou Khao lak
j'ai un doute sérieux !🤪
J'ai connu Phuket et je n'ai plus envi tellement d'aller ni à Phuket ni à Koh Samui par exemple, et je n'ai aps eu non plus l'occasion pendant que j'y étais la bas (en 2009)d'aller voir ni Hua Hin ni Khao lak et j'hésite entre les deux !.
Merci d'avance pour vos suggestions !
Are we "bores" with our travel stories?
Reading an excerpt from "The Art of Boring People by Telling Your Travel Stories" by Matthias Debureaux first made me smile, then got me thinking… Are we "travel-bores" with our travel stories?
"Annoying is the one who, like Ulysses, had a wonderful trip. Because for every silver-tongued storyteller with marvelous tales, how many bores and nuisances… The traveler, drunk on grand images and magical encounters, has only one thing on their mind: pelting us with anecdotes, life lessons, and ideals. They’ll paint the most beautiful and distant Edens… the traveler has an endless pharmacy of stories. But nothing is designed to immunize us against travel tales. We should impose a quarantine on returning travelers. At least a dozen hours in a sobering cell. What’s the point? Months, years later, they’ll never miss an opportunity to reminisce. The evocation of their odyssey is a perpetual fireplace fire."
A provocative text, sure, but isn’t the person telling their travel story doing it mostly for themselves? Just to relive the joy of their trip? At friendly gatherings or with family, we sometimes have to endure the enthusiast… without necessarily sharing their passion for the destination!
The advantage of writing—and also of exchanges on sites like VF—is that only those who want to read a story do so… with the option to skip it anytime!
So, what do you think, authors and fans of travel stories published online?
Jean
P.S.: "The Art of Boring People by Telling Your Travel Stories" by Matthias Debureaux, Éditions Cavatines, 2005 Excerpts read in "The Taste of Travel" Éditions Mercure de France, 2008
P.S.: As a little wink… I still invite you to check out my latest travel story about a trip to the Aeolian Islands… see the story and photos by following this link: http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;page=unread#unread
I hope I didn’t "bore" you too much with this story 😉
"Annoying is the one who, like Ulysses, had a wonderful trip. Because for every silver-tongued storyteller with marvelous tales, how many bores and nuisances… The traveler, drunk on grand images and magical encounters, has only one thing on their mind: pelting us with anecdotes, life lessons, and ideals. They’ll paint the most beautiful and distant Edens… the traveler has an endless pharmacy of stories. But nothing is designed to immunize us against travel tales. We should impose a quarantine on returning travelers. At least a dozen hours in a sobering cell. What’s the point? Months, years later, they’ll never miss an opportunity to reminisce. The evocation of their odyssey is a perpetual fireplace fire."
A provocative text, sure, but isn’t the person telling their travel story doing it mostly for themselves? Just to relive the joy of their trip? At friendly gatherings or with family, we sometimes have to endure the enthusiast… without necessarily sharing their passion for the destination!
The advantage of writing—and also of exchanges on sites like VF—is that only those who want to read a story do so… with the option to skip it anytime!
So, what do you think, authors and fans of travel stories published online?
Jean
P.S.: "The Art of Boring People by Telling Your Travel Stories" by Matthias Debureaux, Éditions Cavatines, 2005 Excerpts read in "The Taste of Travel" Éditions Mercure de France, 2008
P.S.: As a little wink… I still invite you to check out my latest travel story about a trip to the Aeolian Islands… see the story and photos by following this link: http://voyageforum.com/v.f?post=4409520;page=unread#unread
I hope I didn’t "bore" you too much with this story 😉
Il y a de la lande en Amérique? English translation pending
Je suis en train de trier mes photos de voyage... et décidemment la lande c'est vraiment magnifique.
Et je me demande s'il y a ce type de sol à quelque part en Amérique ?
Et je me demande s'il y a ce type de sol à quelque part en Amérique ?
Partir définitivement en Jamaïque English translation pending
Et voila, je refais mon retour, aujourdhui j ai 29ans, apres 2 voyages en jamaique, dont 1 qui a duré presque 3 mois dans le but de m y installer, j avais finalement renoncé.
La cause, les armes, les balles perdues, le risque de mourir et le fait que je ne roule pas sur l or donc peur de l adaptation a une vie avec peu de moyens.
et puis depuis mon retour en 2009, je ne cesse de reflechir, parfois j ai des periodes ou je me dis, bonne decision regarde tous le materiel et la securite que tu as ici, et en plus j ai un super boulot qui me plait en cdi, et puis des fois, je me dis, mais quand meme j ai envie de prendre ce risque.
C est trop dur, on revient pour la famille les amis, on se dit qu on veut pas mourir labas d en atroces circonstances et que tout ce beau monde vous voit revenir dans un cercuiel . et d un autre cote, les amis j en ai presque plus, mes copines se marie et fondent des familles au fur a mesure que les annees passent et ne me donne plus de nouvelles et la famille veut tjrs nous tenir a coté, comme enchainé, on est content on se dit qu au moins on a la conscience tranquille car on c qu il serait malheureux de ne plus nous voir tout les jours
et puis au final, c est moi qui me rend malade, ici j ai une vie bien organise, un bon job, une voiture un appart, c est sur j ai la securite, mais toute mes histoires d amours tombent a l eau, je passe mes samedis soir toute seule, je n ai plus que le travail, j ai bientot 30ans, je me sens terriblement seule et ya rien qui se passe dans ma vie je n ai que le materiel.
meme la sante, j ai une tumeur begnine qui c est declenche, rassurez vous, je vais la faire enlever, mais je suis au point a me demander que ces choses la, n arrive pas par hasard, Me serais je rendu malade, de vivre dans une vie qui ne me convient pas?
et si j arretais d etre peureuse de pleurnicher sur mon sort et me dire qui si je ne suis pas heureuse ici, et ben vas y fonce, va en jamaique, tu as deja une famille labas, qui t acceuillera et puis tu verras sur place comment organiser ta vie, car je sais que je serais heureuse, je connais deja pleins de monde, j ai des nvelles regulierement, les gens chez qui je vivais sont entrain de retaper un complexe cottages, et on m a meme deja reserve une place pour travailler avec eux
mais voila la culpabilite de laisser ma famille, la peur de me faire tuer ou d avoir des problemes avec des gangsters m empeche d avancer.
Vous auriez fait quoi a ma placE? pouvez vous m apporter votre aide? je sais mon msg est long mais j espere que vous y preterais attention.
Merci.
et puis depuis mon retour en 2009, je ne cesse de reflechir, parfois j ai des periodes ou je me dis, bonne decision regarde tous le materiel et la securite que tu as ici, et en plus j ai un super boulot qui me plait en cdi, et puis des fois, je me dis, mais quand meme j ai envie de prendre ce risque.
C est trop dur, on revient pour la famille les amis, on se dit qu on veut pas mourir labas d en atroces circonstances et que tout ce beau monde vous voit revenir dans un cercuiel . et d un autre cote, les amis j en ai presque plus, mes copines se marie et fondent des familles au fur a mesure que les annees passent et ne me donne plus de nouvelles et la famille veut tjrs nous tenir a coté, comme enchainé, on est content on se dit qu au moins on a la conscience tranquille car on c qu il serait malheureux de ne plus nous voir tout les jours
et puis au final, c est moi qui me rend malade, ici j ai une vie bien organise, un bon job, une voiture un appart, c est sur j ai la securite, mais toute mes histoires d amours tombent a l eau, je passe mes samedis soir toute seule, je n ai plus que le travail, j ai bientot 30ans, je me sens terriblement seule et ya rien qui se passe dans ma vie je n ai que le materiel.
meme la sante, j ai une tumeur begnine qui c est declenche, rassurez vous, je vais la faire enlever, mais je suis au point a me demander que ces choses la, n arrive pas par hasard, Me serais je rendu malade, de vivre dans une vie qui ne me convient pas?
et si j arretais d etre peureuse de pleurnicher sur mon sort et me dire qui si je ne suis pas heureuse ici, et ben vas y fonce, va en jamaique, tu as deja une famille labas, qui t acceuillera et puis tu verras sur place comment organiser ta vie, car je sais que je serais heureuse, je connais deja pleins de monde, j ai des nvelles regulierement, les gens chez qui je vivais sont entrain de retaper un complexe cottages, et on m a meme deja reserve une place pour travailler avec eux
mais voila la culpabilite de laisser ma famille, la peur de me faire tuer ou d avoir des problemes avec des gangsters m empeche d avancer.
Vous auriez fait quoi a ma placE? pouvez vous m apporter votre aide? je sais mon msg est long mais j espere que vous y preterais attention.
Merci.
Sevrage du voyage pour cause de parentalité English translation pending
Bonjour,
Juste quelques mots pour avoir des avis sur le sevrage de voyages du à l'arrivée d'un enfant.
Je vais être papa dans quelques jours et j'en suis très heureux. Néanmoins, je continue à passer les 3/4 de mon temps sur des sites, des forums, des centrales de réservation de billets d'avion, à comparer les prix pour un voyage qui me parait aussi probable que la venue de petits hommes verts.
Bref, je suis accro au voyage, et après des trips monstrueux avec mon sac à dos de part le monde, pour des durées - qui, si elles n'étaient pas non plus énormes : 1 mois tout au plus - qui me permettait de "déconnecter", j'ai du mal à imaginer que, pendant 20 ans, mes prochains voyages ne dépasseront pas les deux semaines, et que ce sera plus à quelques petites heures de vol qu'au fin fond de l'Asie ou de l'Amérique du Sud.
On a bien prévu un voyage de 10 jours pour se retrouver en tête à tête avec ma femme lorsque la petite aura 8 mois, mais on sera loin du voyage roots et d'une immersion totale (ce sera surement un gite à la Réunion ou en Guadeloupe). Pas de taxi brousse, de bemo, de guesthouse pleine de cafards, de galères et de rencontres au milieu de nul part. Juste la nécessité d'avoir du réseau téléphonique et la possibilité impérieuse de pouvoir être, en cas de souci, dans les 12 heures de retour en France.
Bref, j'ai le bonheur d'être papa, mais toujours ce manque récurrent, cette idée fixe qui me taraude : quand le prochain trip, où et surtout comment ?
Laisser bébé aux grand-parents et partir égoïstement ou prendre bébé avec nous et partir tout aussi égoïstement car elle n'en profitera pas...
Pas envie de ces atroces "fammily portrait" où des millions de neuneux prennent l'autoroute A7 pour descendre dans le Lubéron ou sur la Cote d'Azur, ou prendre un charter vers la Crête avec d'autres dizaines de milliers de neuneus qui vont au club de plage... Tous à la même période...
Je ne veux pas tomber dans le cliché et continuer à vivre le voyage tel que je le vivais avant. Des solutions, des idées, des suggestions pour y parvenir ou, tout simplement, faire le deuil du "backpaping" ???
Juste quelques mots pour avoir des avis sur le sevrage de voyages du à l'arrivée d'un enfant.
Je vais être papa dans quelques jours et j'en suis très heureux. Néanmoins, je continue à passer les 3/4 de mon temps sur des sites, des forums, des centrales de réservation de billets d'avion, à comparer les prix pour un voyage qui me parait aussi probable que la venue de petits hommes verts.
Bref, je suis accro au voyage, et après des trips monstrueux avec mon sac à dos de part le monde, pour des durées - qui, si elles n'étaient pas non plus énormes : 1 mois tout au plus - qui me permettait de "déconnecter", j'ai du mal à imaginer que, pendant 20 ans, mes prochains voyages ne dépasseront pas les deux semaines, et que ce sera plus à quelques petites heures de vol qu'au fin fond de l'Asie ou de l'Amérique du Sud.
On a bien prévu un voyage de 10 jours pour se retrouver en tête à tête avec ma femme lorsque la petite aura 8 mois, mais on sera loin du voyage roots et d'une immersion totale (ce sera surement un gite à la Réunion ou en Guadeloupe). Pas de taxi brousse, de bemo, de guesthouse pleine de cafards, de galères et de rencontres au milieu de nul part. Juste la nécessité d'avoir du réseau téléphonique et la possibilité impérieuse de pouvoir être, en cas de souci, dans les 12 heures de retour en France.
Bref, j'ai le bonheur d'être papa, mais toujours ce manque récurrent, cette idée fixe qui me taraude : quand le prochain trip, où et surtout comment ?
Laisser bébé aux grand-parents et partir égoïstement ou prendre bébé avec nous et partir tout aussi égoïstement car elle n'en profitera pas...
Pas envie de ces atroces "fammily portrait" où des millions de neuneux prennent l'autoroute A7 pour descendre dans le Lubéron ou sur la Cote d'Azur, ou prendre un charter vers la Crête avec d'autres dizaines de milliers de neuneus qui vont au club de plage... Tous à la même période...
Je ne veux pas tomber dans le cliché et continuer à vivre le voyage tel que je le vivais avant. Des solutions, des idées, des suggestions pour y parvenir ou, tout simplement, faire le deuil du "backpaping" ???
Voyage en couple au Maroc: logement, itinéraire...? English translation pending
Bonjour à tous :) 🙂
Je reviens de deux semaines de vacances géniales en Croatie, voyage que j'ai pu savourer grâce à ce site, qui m'a permis de dénicher des logements chez l'habitant hors du commun, et de profiter d'un super séjour en immersion totale!
Sur cette lancée, j'ai du mal à me rassasier, et voudrais continuer mes explorations, cette fois ci en direction du Maroc. Mais j'ai beaucoup de questions ; J'ai pas mal chercher sur le forum, mais je voudrais avoir des réponses personnalisées.
Tout d'abord, pour un billet d'avion bruxelles - Marrakech, 75€ aller-retour, c'est un bon prix?
A savoir que je partirais deux semaines calées pendant le mois de Septembre 2011.
Je désirerais avoir comme point de départ et de retour Marrakech, en partant vers Agadir et en revenant de Rabat. Je souhaiterais passer trois jours de ces 14 à Marrakech.
Je n'ai pas de guide, donc pas vraiment d'idée de ce qu'il y a de plus intéressant à visiter, ou sont les plus belles plages, etc.
Soit, j'ai plusieurs questions :
La première concerne les logements ; J'ai un budget relativement serré, j'aimerai m'en sortir pour 700€max pour nous 2 pour 14 jours, avec l'avion, le logement, les transports sur place, la bouffe et tout ce qui s'en suit.
Donc je souhaiterais trouver des logements corrects, (j'ai une femme de la ville avec moi^^), et le seul site que je suis allé visiter pour cela est booking.com, mais qui ne propose pas des prix en dessous de 25€/nuit la chambre double. Est-ce possible de trouver moins cher? Et dans ce cas, comment faire? Débarquer sur place sans réservation et prier pour trouver un petit hôtel de libre? ou vous avez de bons sites à me proposer?
Ensuite, je voudrais savoir si, selon vu, le début d'idée de mon itinéraire est cohérent, ou si ça couvre une trop longue partie du littoral par rapport au temps imparti.
Enfin, au sujet des transports en commun : Nous pensons nous déplacer en bus ou en train, (cela dépend lequel des deux est le moins cher), mais il n'y a pas besoin de réserver à l'avance?
Merci à tous, désolé si ces questions sont un peu confuses.
Je reviens de deux semaines de vacances géniales en Croatie, voyage que j'ai pu savourer grâce à ce site, qui m'a permis de dénicher des logements chez l'habitant hors du commun, et de profiter d'un super séjour en immersion totale!
Sur cette lancée, j'ai du mal à me rassasier, et voudrais continuer mes explorations, cette fois ci en direction du Maroc. Mais j'ai beaucoup de questions ; J'ai pas mal chercher sur le forum, mais je voudrais avoir des réponses personnalisées.
Tout d'abord, pour un billet d'avion bruxelles - Marrakech, 75€ aller-retour, c'est un bon prix?
A savoir que je partirais deux semaines calées pendant le mois de Septembre 2011.
Je désirerais avoir comme point de départ et de retour Marrakech, en partant vers Agadir et en revenant de Rabat. Je souhaiterais passer trois jours de ces 14 à Marrakech.
Je n'ai pas de guide, donc pas vraiment d'idée de ce qu'il y a de plus intéressant à visiter, ou sont les plus belles plages, etc.
Soit, j'ai plusieurs questions :
La première concerne les logements ; J'ai un budget relativement serré, j'aimerai m'en sortir pour 700€max pour nous 2 pour 14 jours, avec l'avion, le logement, les transports sur place, la bouffe et tout ce qui s'en suit.
Donc je souhaiterais trouver des logements corrects, (j'ai une femme de la ville avec moi^^), et le seul site que je suis allé visiter pour cela est booking.com, mais qui ne propose pas des prix en dessous de 25€/nuit la chambre double. Est-ce possible de trouver moins cher? Et dans ce cas, comment faire? Débarquer sur place sans réservation et prier pour trouver un petit hôtel de libre? ou vous avez de bons sites à me proposer?
Ensuite, je voudrais savoir si, selon vu, le début d'idée de mon itinéraire est cohérent, ou si ça couvre une trop longue partie du littoral par rapport au temps imparti.
Enfin, au sujet des transports en commun : Nous pensons nous déplacer en bus ou en train, (cela dépend lequel des deux est le moins cher), mais il n'y a pas besoin de réserver à l'avance?
Merci à tous, désolé si ces questions sont un peu confuses.
Vagabondage, sur le chemin de Stevenson (GR70) English translation pending
Cette escapade s'est faite fin juin-début juillet 2011.
Forte chaleur jusqu'aux orages, température sympa ensuite.
Je suis parti de Langogne pour me diriger vers le sud...
C'est peut être un peu long à lire, mais rien n'oblige de tout lire le même jour !
Dimanche:
Le train (de Nîmes) me dépose à 10h20.
Et pour sortir de la gare, il suffit de traverser la voie ferrée à pieds, comme ça, sans aucune sécurité et comme ça ne se fait plus nulle part ailleurs.
Bienvenue au plus profond de la France, Langogne, Lozère.
Les premiers liserés rouge et blancs superposés me donnent du baume au cœur: je suis sur le chemin de Stevenson (GR70) pour quelques jours de marche, destination St Jean du Gard.
La petite bourgade de Langogne est animée ce dimanche matin et je ne résiste pas (mais je résiste rarement) à un petit café en terrasse (nombreux commerces, ouverts dimanche matin). Le thermomètre affiche 27° à 11 heures, je suis pourtant à 900 mètres d'altitude. L'ennemi, clairement, ce sera le soleil et la chaleur et sur le journal les prévisions météos le confirment.
Elles sont chouettes les petites halles couvertes (classées monument historique). Je salive devant la vitrine de cette boucherie où les clients se pressent mais je décide sagement de ne pas m'encombrer d'un jambon.
Le chemin est déjà bien balisé dans la ville (ce sera le cas tout au long du parcours), les références à Stevenson sont nombreuses.
En France il y a un trou plus profond que Langogne, c'est la campagne autour de Langogne. Crème solaire dans le cou et sur les bras, chapeau vissé sur la tête, c'est parti !
Sur cette première étape c'est le tronçon qui va de St Flour au Cheylard qui m'aura le plus convaincu. Les prairies alternent avec les forêts, quelques hameaux, de belles rénovations. Le chemin est très facile à suivre. Il fait très chaud et je ne regrette pas de marcher à 1000 mètres d'altitude. Je « croise » un peu de monde sur le sentier, mais sans plus: 2 groupes de 2 personnes, 1 groupe de 5. Il semble que tout le monde marche dans le même sens (nord-sud, qui paraît mieux balisé que l'inverse). Tout ce petit monde semble s'arrêter au Cheylard l'Evêque, petit hameau sympa, mais moi je poursuis encore sur quelques kilomètres, au delà d'Espradels, exactement jusqu'à la forêt de la Gardille.
C'est que ce soir j'étrenne ma tente Quechua super-baroudeur-de-la-mort, histoire que je ne l'ai pas portée -elle + matelas Indiana Jones + sac de couchage aventure- pour rien. Je choisis un coin vachement sympa, du gazon sous les conifères. La tente (T2 ultralight pro, 2kg) a été montée en 10/15 minutes. C'est vraiment pas top mais c'était une première.
Au bout de quelques minutes je me rends compte que les mouches (juste quelques centaines) adorent également le coin. Et un peu plus tard, les moustiques se la jouent fiesta nocturne (putaiiin !). Je me suis tout de même fait un petit festin à vous rendre jaloux: fromage fondu à la chaleur du soleil de l'après-midi
saucisses du barbecue d'il y a 3 jours (tièdes elles aussi) J'ai pas tout mangé, c'est dire si c'était copieux... Les restes je les ai éloignés de la tente: c'est comme au Canada. Là-bas on ne garde pas sous la tente la nourriture qui risque d'attirer les ours. Ici il y a les sangliers. Et puis aussi la bête du Gévaudan, je suis en plein sur son territoire.
Aujourd'hui j'ai marché 22 km sous le soleil. Et se coucher pas lavé, ça n'a jamais embêté les garçons.
Lundi:
Même pas peur du loup, j'ai bien dormi dans la forêt (tout au long du parcours les petits matin auront été bien frais. Le sac de couchage Quechua S15 ultralight est limite, mais il est très compact et pas lourd, 40 euros. Garder une petite laine prés de soi). La tente est pliée en 5'. 5' de plus pour faire mon sac, et c'est reparti.
Le lac de Lauradou, après quelques minutes de marche, est un coin charmant, bucolique (à priori pas baignable). Un pêcheur à la mouche, 2 autres, le temps coule tout doucement ici (devant le lac prendre à gauche, indications pas top).
Le paysage est très sympa. Je pose mon sac pour grimper dans le donjon du château du Luc d'où la vue est très chouette sur la campagne environnante, sur l'Allier. Je repose mon sac au café/tabac/journaux (indiqué) sans charme pour un petit café.
Luc n'a rien pour lui. Quand même une maison de retraite si vous êtes vieux (et sans tendance suicidaire). Plus sérieusement il y a cette petite église romane d'où j'écris actuellement, très très belle. J'y trouve la fraîcheur et la cloche m'indique qu'il est 11 heures. Portable éteint, je n'avais plus aucune notion de l'heure depuis Langogne, si ce n'est la hauteur du soleil dans le ciel. Je n'ai pas non plus de notion de la température extérieure, mais je me doute qu'il va faire très chaud aujourd'hui.
La Bastide Puylaurent, c'est pas le genre de bled où on veut finir sa vie, sauf si bien sûr on veut vraiment en finir. J'ai offert 5 euros au type du gite de la gare pour avoir accès à la douche et aux toilettes. C'est cher payé mais ça fait un bien fou. Oui parce que moi je veux bien la jouer aventure (pas de montre, pas de portable, camping sauvage, wouahou ze great aventure) mais le type de « Into the wild », là, il devait grave sentir le fennec. L'épicerie Proxi ouvre à 14h30 et j'ai vu à la gare qu'il est 14h (ben oui même si on veut se la jouer aventure on peut pas vraiment, même dans nos contrées les plus reculées). Une petite sieste s'impose, sous les pins, entre la Poste et Proxi, c'est trop le pied. La Bastide me laissera d'autant moins un grand souvenir que l'accueil est glacial, que ce soit au gîte de la gare (sourires après que j'ai payé), ou à l'épicerie (zéro sourire avant, pendant, après, mais je le souligne, en règle générale les gens rencontrés sur le sentier ont été très chouettes, le randonneur (solitaire en tout cas) bénéficie d'un capital sympathie semble-t-il).
La montée sur le plateau, 300 mètres plus haut, offre un peu d'ombre et je m'arrête souvent. Là haut les hêtres laissent place à une forêt de jeunes épicéas sans charme. Mais plus loin ils sont plus majestueux et les sous-bois sont agréables. Dans la montée j'aurais aperçu la Trappe de ND des neiges. Un coin très beau vu de là haut et je me promets d'y faire un tour (le GR7 y passe, possibilité d'être hébergé). Petit détour sur le rocher de Réchaubo, le cadre est agréable. Dans la descente sur Chabalier le temps commence à me paraître long. Mais environ 1km avant Chasseradès je retrouve le sourire en découvrant l'aire naturelle de camping de la ferme de Prat Claux. Oui je déroge déjà à mon objectif de camper sauvage, mais pour 4 euros je pourrai prendre autant de douches que je le souhaite et je dormirai dans un petit bois de hêtres. La jeune fermière est très accueillante et me préparera le lendemain avant mon départ un sandwich (3,50 euros) avec les produits de la maison (élevage de porcs et de laitières). Tout ça serait parfait sans les mouches!!
Aujourd'hui j'ai marché 24 km (cumul 46 km) mais demain m'attend une journée plus dure, avec des dénivelés plus importants. Gros dodo réparateur, j'espère.
Mardi:
J'ai dormi comme un bébé...qui ne fait pas ses nuits.
Je quitte Chasseradès après avoir fait le tour de ce petit village endormi. Je veux bien parier d'ailleurs qu'il ne se réveille jamais. La petite église est magnifique (encore du roman, je suis fan) et depuis le cimetière la vue est splendide. Les prairies -les paysans font les foins- alternent avec les zones boisées. Une belle montagne devant moi 🙂, qu'il va falloir grimper 🙁. Et elle est rude cette grimpette, heureusement à l'ombre des hêtres. Dans la descente du col (1413 m) ce sont les épicéas qui dominent, j'aime moins. Les ruines de Serreméjean ne cassent pas 3 pattes à un canard. Après le passage d'un second col, dans la descente, on suit le cours naissant du Lot qui fait une jolie clairière sur son parcours. Tout près de là, les bûcherons bûcheronnent.
Enfin, le paysage s'éclaircit aux Alpiers, petit village qui fait face au mont Lozère et à ses contreforts. Il me paraît bien loin, le Lozère, et je dois être dans 24 heures à son sommet. J'ai du mal à y croire en jaugeant mon état de fatigue. La chaleur est accablante au soleil, mon sac est lourd (avec une tente, un sac de couchage et un duvet, tout ça hyperlight, ben le sac n'est pas du tout hyperlight). Et puis sur cette étape j'ai dû économiser l'eau, les points de ravitaillement sont inexistants (ailleurs sur la route on trouve des fontaines, sinon j'ai parfois demandé un remplissage de bouteille aux habitations dans les villages). Pour l'instant donc j'écris assis sur un muret aux Alpiers. Il y a là devant moi une très belle et vieille grange, c'est étrange que personne n'ait eu l'idée de faire un gîte-buvette là-dedans. Les nuages qui bourgeonnent sur le Lozère font un peu d'ombre. Je file sur le Bleymard.
Je comptais avancer ensuite sur les pentes du Lozère pour y planter la tente mais je ne suis pas sûr que mes jambes soient d'accord.
Le Bleymard, son « huit à 8 » où on fait le plein de provisions, son bar fermé, sa fontaine qui remplit les bouteilles vides. Le Bleymard et son muret de pierres où on se demande si c'est bien raisonnable de faire 2-3 km à l'inverse de sa route pour trouver camping et douche et, malgré l'orage qui tonne autour, où on prend finalement la décision de continuer sa route.
Souffrir aujourd'hui pour moins souffrir demain, ce concept là doit porter un nom savant chez les psys. Donc je souffre, et je sue beaucoup dans une pente bien raide qui m'amène à 500 mètres du chalet du mont Lozère, à 1400 mètres d'altitude. Je plante la tente dans un endroit idyllique, vue imprenable sur le mont Lozère, splendide. C'est cependant sans compter sans les centaines de mouches, incroyable, qui m'obligent à me barricader dans la tente, bien avant la tombée de la nuit.
Aujourd'hui j'ai marché 21 km (cumul 67 km) avec du dénivelé. Je dors sur les pentes du mont Lozère dont le sommet n'est plus qu'à 300 mètres au dessus de moi. J'ai une grosse ampoule au pied droit.
Mercredi:
Nuit de mardi à mercredi:
Je suis une première fois réveillé par un gros mal de tête. Heureusement je ne me sépare jamais de quelques cachets d'aspirine qui font des miracles chez moi, et une fois de plus le miracle a lieu, je me rendors.
BADABOUM ! Cette fois c'est l'orage qui me réveille, et là ça ne rigole plus. Je le devine assez loin mais quelques rafales secouent bien la tente. Je sors pour mieux l'arrimer. Morbleu ! (Damned in english) je suis dans le nuage ! On n'y voit goutte, c'est le cas de le dire, je suis dans le brouillard avec pas plus de 5 mètres de visibilité. J'arrime et me recouche. Surtout pas de grosse rafale hein... Surtout pas de grêle hein... Pluie faible, puis un peu plus soutenue. Si j'étais croyant, je prierais, mais là je peux juste serrer les fesses. Ca tonne toujours mais de toute évidence le cœur de l'orage passe plus au nord. Et enfin s'éloigne (il y a un bon Dieu pour les non-croyants).
Tout près de la tente une bande de sangliers grogne (on dit ça ?), peut être de soulagement.
Mercredi:
La tente est mouillée mais l'intérieur est resté sec, glop glop. Dehors brouillard, pas glop. 1km plus loin au chalet du mont Lozère, je me laisse tenter par un petit déjeuner. Petite causette sympathique avec le gérant...qui habite à 1 km de chez moi, au Vigan ! Ce gîte est ouvert toute l'année et propose désormais une aire de camping (non renseigné dans le topoguide car autorisation toute récente). Télé allumée. Aux infos ils montrent les dégâts des orages sur le Puy de Dôme: des grêlons gros comme des œufs...ouf ! Il paraît que ça merdouille à Monaco, à quelques jours du mariage du prince. La princesse aurait eu envie d'aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte (si les Rolls sont plus spacieuses), elles sont jamais contentes les nanas (c'est pour ça que j'ai pas de Rolls, ça n'assure même pas d'avoir une nana qui ne se pose pas de questions). Pour me remettre de cette nouvelle qui me traumatise grave, je me mets en route.
Chouette, va savoir pourquoi, le sac me paraît léger et mes jambes se sont refaites une jeunesse. Faut dire qu'elles sont aidées par la pente douce qui mène au sommet. Avec environ 150 mètres de visibilité, le paysage n'est pas grandiose. Le chemin est bien marqué, aucun risque de se perdre; et puis il suffit de suivre les montjoies, petits menhirs plantés régulièrement jusqu'au sommet, à 1699 mètres d'altitude (Ces montjoies marquent la limite de propriété des Hospitaliers (ou chevaliers de l'ordre de Malte), chevaliers moyenâgeux cathos à donf). Là haut les tables d'orientation avivent les regrets, rien à faire, le brouillard ne se lève pas.
La première partie de la descente est raide. Je sors du nuage, grand soleil. Et après une forêt d'épicéas, le paysage s'ouvre, c'est juste splendide. Les balles de foin sèchent au soleil, le bord du chemin est fleuri et les vaches, à défaut de train, regardent passer le randonneur guilleret. Les orages passés ont rendu la température très agréable, même en plein soleil, et ils ont également fait fuir les mouches, qui ne m'embêteront plus jusqu'à la fin de mon périple.
Le hameau de Finiels est très sympa. J'y pique nique à l'aire naturelle de camping (croquignolet, 5 euros/pers) qui fait face à un tout petit cimetière, hérissé de vielles pierres tombales (j'apprendrai plus tard que pendant la persécutions des camisards, les protestants se faisaient enterrer dans leur jardin, car le cimetière leur était interdit, ce qui explique la présence de ces très petits cimetières, j'en ai même vu un dans un … potager !!). Mon linge sèche au soleil.
Là je repense à ce monsieur rencontré juste avant la grosse montée d'hier, et qui m'a dit que j'avais bien de la chance d'être jeune pour grimper cette côte. Lui, très jeune, il faisait du vélo sur ces chemins tous caillouteux car le bitume n'existait pas au Bleymard. Et en guise de pneu, les gens de l'époque utilisaient du tuyau d'arrosage ! Purééééée !! Ce monsieur de 80 ans m'a dit que je suis jeune !!!!!! Merci monsieur (A bien y réfléchir, c'est peut être vrai que je joue les aventuriers pour me prouver que je suis jeune et parce que j'ai peur de la vieillesse...).
Je vais jeter un œil à ce petit cimetière (… et de l'insupportable idée de la mort aussi) et puis je filerai sur Pont de Monvert, à 5 petits kilomètres.
Burp ! Excusez-moi je sors de table et d'un repas pantagruélique. En tout cas le premier vrai repas en 4 jours:
- assiette de charcuterie
- canard aux olives (2 beaux morceaux) et petits légumes
- plateau de fromages (à discrétion)
- tiramisu (pour finir sur une note légère)
Tout ça pour 15 euros. La « truite enchantée » est donc, au Pont de Montvert, un resto que je recommande (pas de la cuisine fine mais très copieux).
Il faut tout de même que je dise un mot sur cette descente depuis Finiels. Juste un mot ? Heuuu.... Splendide ! Surtout jusqu'au hameau de Rieumal. J'ai adoré ce chaos, dans un univers très différent de celui de Nîmes-le-vieux que j'adore, mais qui en jette aussi un max. Et puis j'ai redécouvert le Pont de Montvert qui offre quelques rues très pittoresques, de très belles maisons, mais faut clairement aimer les vieilles pierres.
Aujourd'hui je me suis « reposé »: seulement 14 km au compteur (81 km cumulés). Ce soir je dors au camping municipal (6 euros) au son de la chute du Tarn qui fait de jolis trous d'eau (baignade possible), juste derrière la tente.
Juste avant de m'endormir:
A 17 ans, mon père m'a offert une mobylette bleue pour rejoindre mon lycée, distant de plusieurs kilomètres. C'est avec cette machine que je me suis offert mes premières escapades; l'une de mes favorites me conduisait près de la gare de triage, en banlieue toulousaine. Là, je grimpais sur un des ponts qui enjambent le canal du Midi et j'observais ce drôle de manège des trains de marchandises qu'on assemble. Et je rêvais, en repérant quelques wagons vides. Je me voyais y grimper en catimini, et partir pour une destination inconnue, aller là où le train irait, peu importe.
Alors c'est peut-être pour ça qu'aujourd'hui, moi dont ma famille ou mes amis disent que je suis un baroudeur, un mec qui ne tient pas en place, qui a constamment la bougeotte, je suis très touché par ce mot que R.L. Stevenson, un jour, écrivit à sa mère : « Tu dois comprendre que je serai plus ou moins un nomade jusqu'à la fin de mes jours. Tu ne peux pas savoir à quel point j'en ai eu envie autrefois; comment j'allais regarder les trains en partance, et j'étais là, qui désirais si fort partir avec eux. Je dois être quelque part un vagabond »
Jeudi:
Il fait frais ce matin. Il fait frais tous les matins.
D'abord choisir sa route: le chemin qui passe à Cocurès, Bédouès et Florac ne me tente pas. D'une part je connais assez bien ce coin là, d'autre part le chemin suit beaucoup la route, et ce n'est pas ce dont je raffole. J'envisage, au dessus du Pont de Monvert d'emprunter le GR72 pour rejoindre le GR70 à Cassagnas. Mon seul regret sera de rater le signal de Bougès.
Mais avant ça il faut grimper au dessus du Pont de Monvert après tout de même avoir pris un petit café-croissant au « Commerce » (là, William Lemergie m'annonce que 2 otages français sont libérés). La montée est agréable, faite de grosses pierres enterrées au trois-quart et jointes. A 1100 mètres d'altitude, le cham de l'Hermet, un plateau de prairies encombré de rochers, est très beau. Une belle grange joliment rénovée et rien d'autre qu'un peu d'herbe et quelques rochers. En se retournant on contemple le sommet du mont Lozère qui flirte avec les nuages, les Bondons plus à l'ouest, Pont de Montvert évidemment, et, montant depuis la ville, on devine encore, mais difficilement, la draille longtemps empruntée par les troupeaux.
Au delà, en montant au col de la planette, rien de bien excitant si ce n'est la belle maison de champ long de Bougès. Elles sont vite ennuyeuses ces larges pistes forestières bordées d'épicéas, de pins, de mélèzes et d'un peu de hêtres, qui ne laissent rien entrevoir du paysage. Je suis ensuite (comme envisagé) le GR72 vers Cassagnas. C'est tout aussi ennuyeux avant qu'enfin, après le col de Poulio, je marche sur un petit sentier dans une belle forêt de hêtre. Et, mieux encore, le paysage quand on sort de cette forêt, 1 à 2 km avant Cassagnas, est fantastique: au fond l'Aigoual, plus à l'ouest le Causse Méjean; tout devant une belle vallée au fond de laquelle je rejoindrai le GR Stevenson; une belle maison cévenole isolée, quelques hameaux, des formations rocheuses (schistes) accrochées à flanc de montagne et au sol fougères (fougères aigle ?) et bruyère en fleur. Plus bas les murs de pierres sèches construits par nos ancêtres cévenols, puis les châtaigniers, certains très imposants, repeuplent les pentes.
Le temple délabré de Cassagnas m'accueille, j'y remplis ma bouteille d'eau, et c'est reparti pour pas mal d'ennui entre bitume et pistes forestières. Il faut remonter jusqu'au Plan de Fontmort (896 m) pour que la balade redevienne agréable alors que mes jambes souffrent des dénivelés accumulés (Fontmort = Enfant mort...). Petit arrêt au menhir-dolmen que je connais, sur une portion commune au GR67 que j'ai pratiqué l'an dernier (et que je recommande). C'est une sépulture préhistorique et je me dis que celui/celle/ceux enterré(e)(s) là devai(en)t être drôlement importants. Le cadre est magnifique, un amas de rocher plat qui surplombe les Cévennes, et la vue qui s'étend sur des kilomètres. L'homme préhistorique avait du goût. Et les agents forestiers qui ont dégagé tout l'alentour du dolmen ont été bien inspirés de laisser là un grand pin, comme un hommage.
Le soleil est encore haut mais mes jambes m'ordonnent de trouver un endroit où bivouaquer. Ce sera donc là, dans une minuscule clairière entourée de quelques bouleaux, de quelques pins. Je suis à 550 mètres d'altitude, le vent souffle joliment dans les arbres, et je campe en toute illégalité dans le Parc National des Cévennes.
Mais pour de vrai je ne suis pas un aventurier. Cette après-midi j'ai appelé ma chérie, très déçue d'apprendre que son amour n'est pas le héros qu'elle espérait, mais drôlement contente de l'avoir au bout du fil.
L'imposteur a marché 27 km aujourd'hui (cumul de 108 km)
Vendredi:
J'ai fait de drôles de rêves, ponctués de périodes d'éveil que j'attribue au froid.
A un moment j'étais étendu sur le dos, sous ma tente. J'ai clairement entendu un bébé pleurer, tout près. Une voiture est passée sur la piste, à une quinzaine de mètres de moi, et un type muni d'un micro faisait une annonce (vous savez, le genre d'annonces que fait un cirque à bord d'une auto pour promouvoir le spectacle du soir). Je ne comprenais pas vraiment le message, mais surtout je me suis demandé ce que faisaient là, en pleine nuit, en pleine forêt, un bébé et ce mec qui bramait au haut-parleur. C'était limite à foutre la trouille alors j'ai fermé les yeux, très fort. Quand je les ai rouverts, bébé et speaker se sont évaporés.
Que celui ou celle qui saura interpréter ce rêve me contacte immédiatement (récompense).
Sur la descente vers St Germain de Calberte, les forêts se succèdent. D'abord à dominance d'épicéas, puis de châtaigniers, puis de pins. Bientôt les premiers chênes verts. Les sous-bois laissent peu d'échappées sur le paysage cévenol. Les essences changent et les odeurs sont désormais clairement méditerranéennes. Le bourg de St Germain est bien animé et je m'offre une longue pause sur la terrasse du café. Midi Libre m'informe des dernières nouvelles (mais il est où l'aventurier ?): les ex-otages ont la mine des gens heureux, forcément. Sarko s'est fait agresser. Autant de belles images filmées que je rate.
Le sentier passe sous un beau mas cévenol isolé, puis plusieurs autres magnifiques au hameau des Faïsses; quelques châtaigniers centenaires aux troncs torsadés; une belle vue sur St Germain déjà loin, plus haut encore la Serre de la Cham et son moche centre de vacances, d'autres mas ou hameaux perdus dans la montagne. Et combien de dizaines d'années leur a-t-il fallu aux anciens pour construire ces kilomètres de murs de pierres sèches qui portent les traversiers, et pas mal de l'histoire ? Quelques ruches; un beau toit de lauzes dont on soupçonne qu'il abrite un joli mas rénové.
C'est un de mes projets ça, finir dans une maison isolée, en montagne, juste un chemin pour y accéder, pas de bagnole, pas de télé, de l'électricité juste quand soleil ou vent veulent bien s'en donner la peine.
Un autre projet serait de m'acheter un petit voilier et caboter tout autour de la Méditerranée, de criques en ports, de plages en villages de pêcheurs. Et pourquoi pas, grandiose, à l'instar de Magellan, finir bouffé dans la marmite d'une peuplade encore inconnue.
Je vous laisse imaginer comme mes projets enchantent ma chérie...
L'activité de ouf qui règne à St Etienne Vallée française laisse penser, malgré la hauteur du soleil, que c'est l'heure de la sieste. Je prends le temps d'un café pendant qu'en Angleterre Tsonga tente de se qualifier pour la finale de Wimbledon.
Le camping (baignade possible tout prés), très excentré de la ville mais sur le GR, demande 8,40 euros pour un forfait 2 personnes + voiture. Oui mais je suis seul (snif) et pas motorisé (re-snif). La demoiselle de l'accueil me propose l'accès à la douche gratuitement. Après être rasé et lavé je lui laisse 2 euros malgré son refus (je ne vais pas m'étaler ici sur le cas de ces jeunes personnes qui décident de faire le tour du monde avec pour grand défi de ne dépenser qu'un euro par jour, mais je n'en pense pas moins...).
J'ai devant moi le plus gros dénivelé (en terme de pourcentage) de ma balade. Je serais donc resté propre ½ heure... J'espère bivouaquer au plus haut de cette côte, le col de St Pierre (600m). Dans cette montée (« ce fut une rude et longue montée » dixit Stevenson) un jeune mec m'a dépassé comme une fusée. A l'heure qu'il était, à l'allure à laquelle il marchait, sûr que ce type n'est pas du sud.
Je viens de planter la tente dans un joli bois de pins, au col, d'où la vue est admirable (il faut s'écarter un peu de la route pour en profiter).
Stevenson se la jouait plus Rock n'Roll que moi en couchant à la belle étoile.
20 km de plus aujourd'hui, qui portent le cumul à 128.
Samedi:
Il est 11 heures du mat' et je suis devant l'office de tourisme de St Jean du Gard.
Y'a un drôle de phénomène qui se passe quand on atteint son but: une espèce de relâchement complet et qui d'un coup fait s'envoler le bel enthousiasme (la carotte) qui jusque là vous faisait avancer sans trop vous poser la question du pourquoi je marche. Et les petits bobos que vous gériez sans mal (en l'occurrence un problème au niveau du tendon d'Achille et la cuisse douloureuse) deviennent souffrance.
Je dis ça parce que, pendant la descente (raide et sans grand intérêt) qui me menait à St Jean, j'ai envisagé de poursuivre, pour rentrer chez moi à pieds (le Vigan est à l'extrême ouest du Gard). Mais en arrivant j'ai tout de suite ressenti ce coup de blues et puis les courbatures, les muscles qui font d'un coup très mal. J'ai tout de même acheté la carte IGN top25 qui m'aurait permis de continuer à la force des mollets. La lecture de la carte m'a définitivement sabré le moral: des cols à près de 1000 mètres (St Jean est à 150 m), de longues portions de bitume, des sentiers équestres à emprunter (balisés ?) et la perspective de 2 jours très chauds, à la sauvage et sans douche m'ont convaincu de me renseigner sur les horaires des bus (3euros pour St Jean-Nîmes-Le Vigan).
Remarquez, Stevenson n'a pas fait mieux, lui qui a rejoint Alès en voiture à cheval.
Je vais donc en rester là (mais c'est ce qui était prévu à mon départ), à la fois déçu (de ne plus avoir la motivation pour continuer à pieds) et soulagé (de ne pas continuer à pieds!). 7km effectués aujourd'hui pour donc un total de 135 km.
Je suis pas du genre à me laisser abattre, la preuve: j'ai un projet de rando qui me ferait notamment marcher sur la partie nord du Stevenson, au delà de Langogne. Ca donne: la Bastide Puylaurent
Trappe de ND des neiges
par le GR7 mont Gerbier de joncs et mont Mezenc
par le GR 430 le Monastier sur Gazeille (d'où Stevenson a commencé son périple)
retour à Langogne par le GR70 Ca doit être faisable en 8 jours ça.
Ouaip !
Vivement...
Forte chaleur jusqu'aux orages, température sympa ensuite.
Je suis parti de Langogne pour me diriger vers le sud...
C'est peut être un peu long à lire, mais rien n'oblige de tout lire le même jour !
Dimanche:
Le train (de Nîmes) me dépose à 10h20.
Et pour sortir de la gare, il suffit de traverser la voie ferrée à pieds, comme ça, sans aucune sécurité et comme ça ne se fait plus nulle part ailleurs.
Bienvenue au plus profond de la France, Langogne, Lozère.
Les premiers liserés rouge et blancs superposés me donnent du baume au cœur: je suis sur le chemin de Stevenson (GR70) pour quelques jours de marche, destination St Jean du Gard.
La petite bourgade de Langogne est animée ce dimanche matin et je ne résiste pas (mais je résiste rarement) à un petit café en terrasse (nombreux commerces, ouverts dimanche matin). Le thermomètre affiche 27° à 11 heures, je suis pourtant à 900 mètres d'altitude. L'ennemi, clairement, ce sera le soleil et la chaleur et sur le journal les prévisions météos le confirment.
Elles sont chouettes les petites halles couvertes (classées monument historique). Je salive devant la vitrine de cette boucherie où les clients se pressent mais je décide sagement de ne pas m'encombrer d'un jambon.
Le chemin est déjà bien balisé dans la ville (ce sera le cas tout au long du parcours), les références à Stevenson sont nombreuses.
En France il y a un trou plus profond que Langogne, c'est la campagne autour de Langogne. Crème solaire dans le cou et sur les bras, chapeau vissé sur la tête, c'est parti !
Sur cette première étape c'est le tronçon qui va de St Flour au Cheylard qui m'aura le plus convaincu. Les prairies alternent avec les forêts, quelques hameaux, de belles rénovations. Le chemin est très facile à suivre. Il fait très chaud et je ne regrette pas de marcher à 1000 mètres d'altitude. Je « croise » un peu de monde sur le sentier, mais sans plus: 2 groupes de 2 personnes, 1 groupe de 5. Il semble que tout le monde marche dans le même sens (nord-sud, qui paraît mieux balisé que l'inverse). Tout ce petit monde semble s'arrêter au Cheylard l'Evêque, petit hameau sympa, mais moi je poursuis encore sur quelques kilomètres, au delà d'Espradels, exactement jusqu'à la forêt de la Gardille.
C'est que ce soir j'étrenne ma tente Quechua super-baroudeur-de-la-mort, histoire que je ne l'ai pas portée -elle + matelas Indiana Jones + sac de couchage aventure- pour rien. Je choisis un coin vachement sympa, du gazon sous les conifères. La tente (T2 ultralight pro, 2kg) a été montée en 10/15 minutes. C'est vraiment pas top mais c'était une première.
Au bout de quelques minutes je me rends compte que les mouches (juste quelques centaines) adorent également le coin. Et un peu plus tard, les moustiques se la jouent fiesta nocturne (putaiiin !). Je me suis tout de même fait un petit festin à vous rendre jaloux: fromage fondu à la chaleur du soleil de l'après-midi
saucisses du barbecue d'il y a 3 jours (tièdes elles aussi) J'ai pas tout mangé, c'est dire si c'était copieux... Les restes je les ai éloignés de la tente: c'est comme au Canada. Là-bas on ne garde pas sous la tente la nourriture qui risque d'attirer les ours. Ici il y a les sangliers. Et puis aussi la bête du Gévaudan, je suis en plein sur son territoire.
Aujourd'hui j'ai marché 22 km sous le soleil. Et se coucher pas lavé, ça n'a jamais embêté les garçons.
Lundi:
Même pas peur du loup, j'ai bien dormi dans la forêt (tout au long du parcours les petits matin auront été bien frais. Le sac de couchage Quechua S15 ultralight est limite, mais il est très compact et pas lourd, 40 euros. Garder une petite laine prés de soi). La tente est pliée en 5'. 5' de plus pour faire mon sac, et c'est reparti.
Le lac de Lauradou, après quelques minutes de marche, est un coin charmant, bucolique (à priori pas baignable). Un pêcheur à la mouche, 2 autres, le temps coule tout doucement ici (devant le lac prendre à gauche, indications pas top).
Le paysage est très sympa. Je pose mon sac pour grimper dans le donjon du château du Luc d'où la vue est très chouette sur la campagne environnante, sur l'Allier. Je repose mon sac au café/tabac/journaux (indiqué) sans charme pour un petit café.
Luc n'a rien pour lui. Quand même une maison de retraite si vous êtes vieux (et sans tendance suicidaire). Plus sérieusement il y a cette petite église romane d'où j'écris actuellement, très très belle. J'y trouve la fraîcheur et la cloche m'indique qu'il est 11 heures. Portable éteint, je n'avais plus aucune notion de l'heure depuis Langogne, si ce n'est la hauteur du soleil dans le ciel. Je n'ai pas non plus de notion de la température extérieure, mais je me doute qu'il va faire très chaud aujourd'hui.
La Bastide Puylaurent, c'est pas le genre de bled où on veut finir sa vie, sauf si bien sûr on veut vraiment en finir. J'ai offert 5 euros au type du gite de la gare pour avoir accès à la douche et aux toilettes. C'est cher payé mais ça fait un bien fou. Oui parce que moi je veux bien la jouer aventure (pas de montre, pas de portable, camping sauvage, wouahou ze great aventure) mais le type de « Into the wild », là, il devait grave sentir le fennec. L'épicerie Proxi ouvre à 14h30 et j'ai vu à la gare qu'il est 14h (ben oui même si on veut se la jouer aventure on peut pas vraiment, même dans nos contrées les plus reculées). Une petite sieste s'impose, sous les pins, entre la Poste et Proxi, c'est trop le pied. La Bastide me laissera d'autant moins un grand souvenir que l'accueil est glacial, que ce soit au gîte de la gare (sourires après que j'ai payé), ou à l'épicerie (zéro sourire avant, pendant, après, mais je le souligne, en règle générale les gens rencontrés sur le sentier ont été très chouettes, le randonneur (solitaire en tout cas) bénéficie d'un capital sympathie semble-t-il).
La montée sur le plateau, 300 mètres plus haut, offre un peu d'ombre et je m'arrête souvent. Là haut les hêtres laissent place à une forêt de jeunes épicéas sans charme. Mais plus loin ils sont plus majestueux et les sous-bois sont agréables. Dans la montée j'aurais aperçu la Trappe de ND des neiges. Un coin très beau vu de là haut et je me promets d'y faire un tour (le GR7 y passe, possibilité d'être hébergé). Petit détour sur le rocher de Réchaubo, le cadre est agréable. Dans la descente sur Chabalier le temps commence à me paraître long. Mais environ 1km avant Chasseradès je retrouve le sourire en découvrant l'aire naturelle de camping de la ferme de Prat Claux. Oui je déroge déjà à mon objectif de camper sauvage, mais pour 4 euros je pourrai prendre autant de douches que je le souhaite et je dormirai dans un petit bois de hêtres. La jeune fermière est très accueillante et me préparera le lendemain avant mon départ un sandwich (3,50 euros) avec les produits de la maison (élevage de porcs et de laitières). Tout ça serait parfait sans les mouches!!
Aujourd'hui j'ai marché 24 km (cumul 46 km) mais demain m'attend une journée plus dure, avec des dénivelés plus importants. Gros dodo réparateur, j'espère.
Mardi:
J'ai dormi comme un bébé...qui ne fait pas ses nuits.
Je quitte Chasseradès après avoir fait le tour de ce petit village endormi. Je veux bien parier d'ailleurs qu'il ne se réveille jamais. La petite église est magnifique (encore du roman, je suis fan) et depuis le cimetière la vue est splendide. Les prairies -les paysans font les foins- alternent avec les zones boisées. Une belle montagne devant moi 🙂, qu'il va falloir grimper 🙁. Et elle est rude cette grimpette, heureusement à l'ombre des hêtres. Dans la descente du col (1413 m) ce sont les épicéas qui dominent, j'aime moins. Les ruines de Serreméjean ne cassent pas 3 pattes à un canard. Après le passage d'un second col, dans la descente, on suit le cours naissant du Lot qui fait une jolie clairière sur son parcours. Tout près de là, les bûcherons bûcheronnent.
Enfin, le paysage s'éclaircit aux Alpiers, petit village qui fait face au mont Lozère et à ses contreforts. Il me paraît bien loin, le Lozère, et je dois être dans 24 heures à son sommet. J'ai du mal à y croire en jaugeant mon état de fatigue. La chaleur est accablante au soleil, mon sac est lourd (avec une tente, un sac de couchage et un duvet, tout ça hyperlight, ben le sac n'est pas du tout hyperlight). Et puis sur cette étape j'ai dû économiser l'eau, les points de ravitaillement sont inexistants (ailleurs sur la route on trouve des fontaines, sinon j'ai parfois demandé un remplissage de bouteille aux habitations dans les villages). Pour l'instant donc j'écris assis sur un muret aux Alpiers. Il y a là devant moi une très belle et vieille grange, c'est étrange que personne n'ait eu l'idée de faire un gîte-buvette là-dedans. Les nuages qui bourgeonnent sur le Lozère font un peu d'ombre. Je file sur le Bleymard.
Je comptais avancer ensuite sur les pentes du Lozère pour y planter la tente mais je ne suis pas sûr que mes jambes soient d'accord.
Le Bleymard, son « huit à 8 » où on fait le plein de provisions, son bar fermé, sa fontaine qui remplit les bouteilles vides. Le Bleymard et son muret de pierres où on se demande si c'est bien raisonnable de faire 2-3 km à l'inverse de sa route pour trouver camping et douche et, malgré l'orage qui tonne autour, où on prend finalement la décision de continuer sa route.
Souffrir aujourd'hui pour moins souffrir demain, ce concept là doit porter un nom savant chez les psys. Donc je souffre, et je sue beaucoup dans une pente bien raide qui m'amène à 500 mètres du chalet du mont Lozère, à 1400 mètres d'altitude. Je plante la tente dans un endroit idyllique, vue imprenable sur le mont Lozère, splendide. C'est cependant sans compter sans les centaines de mouches, incroyable, qui m'obligent à me barricader dans la tente, bien avant la tombée de la nuit.
Aujourd'hui j'ai marché 21 km (cumul 67 km) avec du dénivelé. Je dors sur les pentes du mont Lozère dont le sommet n'est plus qu'à 300 mètres au dessus de moi. J'ai une grosse ampoule au pied droit.
Mercredi:
Nuit de mardi à mercredi:
Je suis une première fois réveillé par un gros mal de tête. Heureusement je ne me sépare jamais de quelques cachets d'aspirine qui font des miracles chez moi, et une fois de plus le miracle a lieu, je me rendors.
BADABOUM ! Cette fois c'est l'orage qui me réveille, et là ça ne rigole plus. Je le devine assez loin mais quelques rafales secouent bien la tente. Je sors pour mieux l'arrimer. Morbleu ! (Damned in english) je suis dans le nuage ! On n'y voit goutte, c'est le cas de le dire, je suis dans le brouillard avec pas plus de 5 mètres de visibilité. J'arrime et me recouche. Surtout pas de grosse rafale hein... Surtout pas de grêle hein... Pluie faible, puis un peu plus soutenue. Si j'étais croyant, je prierais, mais là je peux juste serrer les fesses. Ca tonne toujours mais de toute évidence le cœur de l'orage passe plus au nord. Et enfin s'éloigne (il y a un bon Dieu pour les non-croyants).
Tout près de la tente une bande de sangliers grogne (on dit ça ?), peut être de soulagement.
Mercredi:
La tente est mouillée mais l'intérieur est resté sec, glop glop. Dehors brouillard, pas glop. 1km plus loin au chalet du mont Lozère, je me laisse tenter par un petit déjeuner. Petite causette sympathique avec le gérant...qui habite à 1 km de chez moi, au Vigan ! Ce gîte est ouvert toute l'année et propose désormais une aire de camping (non renseigné dans le topoguide car autorisation toute récente). Télé allumée. Aux infos ils montrent les dégâts des orages sur le Puy de Dôme: des grêlons gros comme des œufs...ouf ! Il paraît que ça merdouille à Monaco, à quelques jours du mariage du prince. La princesse aurait eu envie d'aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte (si les Rolls sont plus spacieuses), elles sont jamais contentes les nanas (c'est pour ça que j'ai pas de Rolls, ça n'assure même pas d'avoir une nana qui ne se pose pas de questions). Pour me remettre de cette nouvelle qui me traumatise grave, je me mets en route.
Chouette, va savoir pourquoi, le sac me paraît léger et mes jambes se sont refaites une jeunesse. Faut dire qu'elles sont aidées par la pente douce qui mène au sommet. Avec environ 150 mètres de visibilité, le paysage n'est pas grandiose. Le chemin est bien marqué, aucun risque de se perdre; et puis il suffit de suivre les montjoies, petits menhirs plantés régulièrement jusqu'au sommet, à 1699 mètres d'altitude (Ces montjoies marquent la limite de propriété des Hospitaliers (ou chevaliers de l'ordre de Malte), chevaliers moyenâgeux cathos à donf). Là haut les tables d'orientation avivent les regrets, rien à faire, le brouillard ne se lève pas.
La première partie de la descente est raide. Je sors du nuage, grand soleil. Et après une forêt d'épicéas, le paysage s'ouvre, c'est juste splendide. Les balles de foin sèchent au soleil, le bord du chemin est fleuri et les vaches, à défaut de train, regardent passer le randonneur guilleret. Les orages passés ont rendu la température très agréable, même en plein soleil, et ils ont également fait fuir les mouches, qui ne m'embêteront plus jusqu'à la fin de mon périple.
Le hameau de Finiels est très sympa. J'y pique nique à l'aire naturelle de camping (croquignolet, 5 euros/pers) qui fait face à un tout petit cimetière, hérissé de vielles pierres tombales (j'apprendrai plus tard que pendant la persécutions des camisards, les protestants se faisaient enterrer dans leur jardin, car le cimetière leur était interdit, ce qui explique la présence de ces très petits cimetières, j'en ai même vu un dans un … potager !!). Mon linge sèche au soleil.
Là je repense à ce monsieur rencontré juste avant la grosse montée d'hier, et qui m'a dit que j'avais bien de la chance d'être jeune pour grimper cette côte. Lui, très jeune, il faisait du vélo sur ces chemins tous caillouteux car le bitume n'existait pas au Bleymard. Et en guise de pneu, les gens de l'époque utilisaient du tuyau d'arrosage ! Purééééée !! Ce monsieur de 80 ans m'a dit que je suis jeune !!!!!! Merci monsieur (A bien y réfléchir, c'est peut être vrai que je joue les aventuriers pour me prouver que je suis jeune et parce que j'ai peur de la vieillesse...).
Je vais jeter un œil à ce petit cimetière (… et de l'insupportable idée de la mort aussi) et puis je filerai sur Pont de Monvert, à 5 petits kilomètres.
Burp ! Excusez-moi je sors de table et d'un repas pantagruélique. En tout cas le premier vrai repas en 4 jours:
- assiette de charcuterie
- canard aux olives (2 beaux morceaux) et petits légumes
- plateau de fromages (à discrétion)
- tiramisu (pour finir sur une note légère)
Tout ça pour 15 euros. La « truite enchantée » est donc, au Pont de Montvert, un resto que je recommande (pas de la cuisine fine mais très copieux).
Il faut tout de même que je dise un mot sur cette descente depuis Finiels. Juste un mot ? Heuuu.... Splendide ! Surtout jusqu'au hameau de Rieumal. J'ai adoré ce chaos, dans un univers très différent de celui de Nîmes-le-vieux que j'adore, mais qui en jette aussi un max. Et puis j'ai redécouvert le Pont de Montvert qui offre quelques rues très pittoresques, de très belles maisons, mais faut clairement aimer les vieilles pierres.
Aujourd'hui je me suis « reposé »: seulement 14 km au compteur (81 km cumulés). Ce soir je dors au camping municipal (6 euros) au son de la chute du Tarn qui fait de jolis trous d'eau (baignade possible), juste derrière la tente.
Juste avant de m'endormir:
A 17 ans, mon père m'a offert une mobylette bleue pour rejoindre mon lycée, distant de plusieurs kilomètres. C'est avec cette machine que je me suis offert mes premières escapades; l'une de mes favorites me conduisait près de la gare de triage, en banlieue toulousaine. Là, je grimpais sur un des ponts qui enjambent le canal du Midi et j'observais ce drôle de manège des trains de marchandises qu'on assemble. Et je rêvais, en repérant quelques wagons vides. Je me voyais y grimper en catimini, et partir pour une destination inconnue, aller là où le train irait, peu importe.
Alors c'est peut-être pour ça qu'aujourd'hui, moi dont ma famille ou mes amis disent que je suis un baroudeur, un mec qui ne tient pas en place, qui a constamment la bougeotte, je suis très touché par ce mot que R.L. Stevenson, un jour, écrivit à sa mère : « Tu dois comprendre que je serai plus ou moins un nomade jusqu'à la fin de mes jours. Tu ne peux pas savoir à quel point j'en ai eu envie autrefois; comment j'allais regarder les trains en partance, et j'étais là, qui désirais si fort partir avec eux. Je dois être quelque part un vagabond »
Jeudi:
Il fait frais ce matin. Il fait frais tous les matins.
D'abord choisir sa route: le chemin qui passe à Cocurès, Bédouès et Florac ne me tente pas. D'une part je connais assez bien ce coin là, d'autre part le chemin suit beaucoup la route, et ce n'est pas ce dont je raffole. J'envisage, au dessus du Pont de Monvert d'emprunter le GR72 pour rejoindre le GR70 à Cassagnas. Mon seul regret sera de rater le signal de Bougès.
Mais avant ça il faut grimper au dessus du Pont de Monvert après tout de même avoir pris un petit café-croissant au « Commerce » (là, William Lemergie m'annonce que 2 otages français sont libérés). La montée est agréable, faite de grosses pierres enterrées au trois-quart et jointes. A 1100 mètres d'altitude, le cham de l'Hermet, un plateau de prairies encombré de rochers, est très beau. Une belle grange joliment rénovée et rien d'autre qu'un peu d'herbe et quelques rochers. En se retournant on contemple le sommet du mont Lozère qui flirte avec les nuages, les Bondons plus à l'ouest, Pont de Montvert évidemment, et, montant depuis la ville, on devine encore, mais difficilement, la draille longtemps empruntée par les troupeaux.
Au delà, en montant au col de la planette, rien de bien excitant si ce n'est la belle maison de champ long de Bougès. Elles sont vite ennuyeuses ces larges pistes forestières bordées d'épicéas, de pins, de mélèzes et d'un peu de hêtres, qui ne laissent rien entrevoir du paysage. Je suis ensuite (comme envisagé) le GR72 vers Cassagnas. C'est tout aussi ennuyeux avant qu'enfin, après le col de Poulio, je marche sur un petit sentier dans une belle forêt de hêtre. Et, mieux encore, le paysage quand on sort de cette forêt, 1 à 2 km avant Cassagnas, est fantastique: au fond l'Aigoual, plus à l'ouest le Causse Méjean; tout devant une belle vallée au fond de laquelle je rejoindrai le GR Stevenson; une belle maison cévenole isolée, quelques hameaux, des formations rocheuses (schistes) accrochées à flanc de montagne et au sol fougères (fougères aigle ?) et bruyère en fleur. Plus bas les murs de pierres sèches construits par nos ancêtres cévenols, puis les châtaigniers, certains très imposants, repeuplent les pentes.
Le temple délabré de Cassagnas m'accueille, j'y remplis ma bouteille d'eau, et c'est reparti pour pas mal d'ennui entre bitume et pistes forestières. Il faut remonter jusqu'au Plan de Fontmort (896 m) pour que la balade redevienne agréable alors que mes jambes souffrent des dénivelés accumulés (Fontmort = Enfant mort...). Petit arrêt au menhir-dolmen que je connais, sur une portion commune au GR67 que j'ai pratiqué l'an dernier (et que je recommande). C'est une sépulture préhistorique et je me dis que celui/celle/ceux enterré(e)(s) là devai(en)t être drôlement importants. Le cadre est magnifique, un amas de rocher plat qui surplombe les Cévennes, et la vue qui s'étend sur des kilomètres. L'homme préhistorique avait du goût. Et les agents forestiers qui ont dégagé tout l'alentour du dolmen ont été bien inspirés de laisser là un grand pin, comme un hommage.
Le soleil est encore haut mais mes jambes m'ordonnent de trouver un endroit où bivouaquer. Ce sera donc là, dans une minuscule clairière entourée de quelques bouleaux, de quelques pins. Je suis à 550 mètres d'altitude, le vent souffle joliment dans les arbres, et je campe en toute illégalité dans le Parc National des Cévennes.
Mais pour de vrai je ne suis pas un aventurier. Cette après-midi j'ai appelé ma chérie, très déçue d'apprendre que son amour n'est pas le héros qu'elle espérait, mais drôlement contente de l'avoir au bout du fil.
L'imposteur a marché 27 km aujourd'hui (cumul de 108 km)
Vendredi:
J'ai fait de drôles de rêves, ponctués de périodes d'éveil que j'attribue au froid.
A un moment j'étais étendu sur le dos, sous ma tente. J'ai clairement entendu un bébé pleurer, tout près. Une voiture est passée sur la piste, à une quinzaine de mètres de moi, et un type muni d'un micro faisait une annonce (vous savez, le genre d'annonces que fait un cirque à bord d'une auto pour promouvoir le spectacle du soir). Je ne comprenais pas vraiment le message, mais surtout je me suis demandé ce que faisaient là, en pleine nuit, en pleine forêt, un bébé et ce mec qui bramait au haut-parleur. C'était limite à foutre la trouille alors j'ai fermé les yeux, très fort. Quand je les ai rouverts, bébé et speaker se sont évaporés.
Que celui ou celle qui saura interpréter ce rêve me contacte immédiatement (récompense).
Sur la descente vers St Germain de Calberte, les forêts se succèdent. D'abord à dominance d'épicéas, puis de châtaigniers, puis de pins. Bientôt les premiers chênes verts. Les sous-bois laissent peu d'échappées sur le paysage cévenol. Les essences changent et les odeurs sont désormais clairement méditerranéennes. Le bourg de St Germain est bien animé et je m'offre une longue pause sur la terrasse du café. Midi Libre m'informe des dernières nouvelles (mais il est où l'aventurier ?): les ex-otages ont la mine des gens heureux, forcément. Sarko s'est fait agresser. Autant de belles images filmées que je rate.
Le sentier passe sous un beau mas cévenol isolé, puis plusieurs autres magnifiques au hameau des Faïsses; quelques châtaigniers centenaires aux troncs torsadés; une belle vue sur St Germain déjà loin, plus haut encore la Serre de la Cham et son moche centre de vacances, d'autres mas ou hameaux perdus dans la montagne. Et combien de dizaines d'années leur a-t-il fallu aux anciens pour construire ces kilomètres de murs de pierres sèches qui portent les traversiers, et pas mal de l'histoire ? Quelques ruches; un beau toit de lauzes dont on soupçonne qu'il abrite un joli mas rénové.
C'est un de mes projets ça, finir dans une maison isolée, en montagne, juste un chemin pour y accéder, pas de bagnole, pas de télé, de l'électricité juste quand soleil ou vent veulent bien s'en donner la peine.
Un autre projet serait de m'acheter un petit voilier et caboter tout autour de la Méditerranée, de criques en ports, de plages en villages de pêcheurs. Et pourquoi pas, grandiose, à l'instar de Magellan, finir bouffé dans la marmite d'une peuplade encore inconnue.
Je vous laisse imaginer comme mes projets enchantent ma chérie...
L'activité de ouf qui règne à St Etienne Vallée française laisse penser, malgré la hauteur du soleil, que c'est l'heure de la sieste. Je prends le temps d'un café pendant qu'en Angleterre Tsonga tente de se qualifier pour la finale de Wimbledon.
Le camping (baignade possible tout prés), très excentré de la ville mais sur le GR, demande 8,40 euros pour un forfait 2 personnes + voiture. Oui mais je suis seul (snif) et pas motorisé (re-snif). La demoiselle de l'accueil me propose l'accès à la douche gratuitement. Après être rasé et lavé je lui laisse 2 euros malgré son refus (je ne vais pas m'étaler ici sur le cas de ces jeunes personnes qui décident de faire le tour du monde avec pour grand défi de ne dépenser qu'un euro par jour, mais je n'en pense pas moins...).
J'ai devant moi le plus gros dénivelé (en terme de pourcentage) de ma balade. Je serais donc resté propre ½ heure... J'espère bivouaquer au plus haut de cette côte, le col de St Pierre (600m). Dans cette montée (« ce fut une rude et longue montée » dixit Stevenson) un jeune mec m'a dépassé comme une fusée. A l'heure qu'il était, à l'allure à laquelle il marchait, sûr que ce type n'est pas du sud.
Je viens de planter la tente dans un joli bois de pins, au col, d'où la vue est admirable (il faut s'écarter un peu de la route pour en profiter).
Stevenson se la jouait plus Rock n'Roll que moi en couchant à la belle étoile.
20 km de plus aujourd'hui, qui portent le cumul à 128.
Samedi:
Il est 11 heures du mat' et je suis devant l'office de tourisme de St Jean du Gard.
Y'a un drôle de phénomène qui se passe quand on atteint son but: une espèce de relâchement complet et qui d'un coup fait s'envoler le bel enthousiasme (la carotte) qui jusque là vous faisait avancer sans trop vous poser la question du pourquoi je marche. Et les petits bobos que vous gériez sans mal (en l'occurrence un problème au niveau du tendon d'Achille et la cuisse douloureuse) deviennent souffrance.
Je dis ça parce que, pendant la descente (raide et sans grand intérêt) qui me menait à St Jean, j'ai envisagé de poursuivre, pour rentrer chez moi à pieds (le Vigan est à l'extrême ouest du Gard). Mais en arrivant j'ai tout de suite ressenti ce coup de blues et puis les courbatures, les muscles qui font d'un coup très mal. J'ai tout de même acheté la carte IGN top25 qui m'aurait permis de continuer à la force des mollets. La lecture de la carte m'a définitivement sabré le moral: des cols à près de 1000 mètres (St Jean est à 150 m), de longues portions de bitume, des sentiers équestres à emprunter (balisés ?) et la perspective de 2 jours très chauds, à la sauvage et sans douche m'ont convaincu de me renseigner sur les horaires des bus (3euros pour St Jean-Nîmes-Le Vigan).
Remarquez, Stevenson n'a pas fait mieux, lui qui a rejoint Alès en voiture à cheval.
Je vais donc en rester là (mais c'est ce qui était prévu à mon départ), à la fois déçu (de ne plus avoir la motivation pour continuer à pieds) et soulagé (de ne pas continuer à pieds!). 7km effectués aujourd'hui pour donc un total de 135 km.
Je suis pas du genre à me laisser abattre, la preuve: j'ai un projet de rando qui me ferait notamment marcher sur la partie nord du Stevenson, au delà de Langogne. Ca donne: la Bastide Puylaurent
Trappe de ND des neiges
par le GR7 mont Gerbier de joncs et mont Mezenc
par le GR 430 le Monastier sur Gazeille (d'où Stevenson a commencé son périple)
retour à Langogne par le GR70 Ca doit être faisable en 8 jours ça.
Ouaip !
Vivement...
Enlèvement au Pakistan English translation pending
Un jeune couple voyageant en bus VW a été enlevé au Pakistan. Aucune autre info disponible pour l'instant.
Info complète sur http://www.tsr.ch/info/suisse/3246569-le-couple-sequestre-pourrait-avoir-ete-deplace.html