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Avis sur itinéraire de 12 jours San Francisco - San Diego par la route côtière English translation pending
Bonjour a tous,
Nouveau sur ce forum, je souhaite partir avec mon epouse du 16 au 28 septembre pour un trip decouverte entre SF et San Diego, voici l ebauche de mon itineraire, je ne prevois aucun parc (reserve pour un prochain trip) et me concentre sur les villes cotieres.
mes questions sont multiples biensur, mais vos experiences en matiere d hebergement, de location de voiture, et de lieux insolites a visiter seront les bienvenus.
pour l hebergement je recherche plutot des B&B , ou hotels de charme plutot que les traditionnels Motel, quite a faire qq km suplementaires en dehors de l itineraire principal.
Aussi j envisageais peut etre de faire le troncon Monterey - Santa Barbara en moto, parmis vous quelqu un l a t il deja fait ??
Enfin, la meteo en septembre, que dois je prevoir question vestimentaire ?? car je vis dans les Antilles a 35 deg toute l annee !!!
voici le programe :
16 Arrivee a SF tard le soir donc nuit hotel pres de l aeroport 17 location d une auto direction Napa et visite de domaines nuit a Calistoga 18 retour vers SF en bouiclant la route des vins - je rends la voiture de loc et nuit a SF 19 Visite de SF a pied, a velo, en transport - nuit a SF 20 Visite de SF a pied, a velo, en transport - nuit a SF 21 location d une voiture direction Monterey - nuit a Monterey 22 descente sur la hw1 vers le sud visite carmel, Big sur- nuit ??? aux alentours de San Louis Obispo suivant l avancement !! 23 descente vers Santa Barbara et nuit aux alentours de Santa Barbara 24 direction Los Angeles et nuit sur place 25 direction San diego et nuit a San Diego 26 visite de SD nuit a SD 27 visite de SD nuit a SD 28 Remontee jusqu a LA pour visite et aeroport pour depart vers 22h00
Merci d avance pour vos reponses 😉
Nouveau sur ce forum, je souhaite partir avec mon epouse du 16 au 28 septembre pour un trip decouverte entre SF et San Diego, voici l ebauche de mon itineraire, je ne prevois aucun parc (reserve pour un prochain trip) et me concentre sur les villes cotieres.
mes questions sont multiples biensur, mais vos experiences en matiere d hebergement, de location de voiture, et de lieux insolites a visiter seront les bienvenus.
pour l hebergement je recherche plutot des B&B , ou hotels de charme plutot que les traditionnels Motel, quite a faire qq km suplementaires en dehors de l itineraire principal.
Aussi j envisageais peut etre de faire le troncon Monterey - Santa Barbara en moto, parmis vous quelqu un l a t il deja fait ??
Enfin, la meteo en septembre, que dois je prevoir question vestimentaire ?? car je vis dans les Antilles a 35 deg toute l annee !!!
voici le programe :
16 Arrivee a SF tard le soir donc nuit hotel pres de l aeroport 17 location d une auto direction Napa et visite de domaines nuit a Calistoga 18 retour vers SF en bouiclant la route des vins - je rends la voiture de loc et nuit a SF 19 Visite de SF a pied, a velo, en transport - nuit a SF 20 Visite de SF a pied, a velo, en transport - nuit a SF 21 location d une voiture direction Monterey - nuit a Monterey 22 descente sur la hw1 vers le sud visite carmel, Big sur- nuit ??? aux alentours de San Louis Obispo suivant l avancement !! 23 descente vers Santa Barbara et nuit aux alentours de Santa Barbara 24 direction Los Angeles et nuit sur place 25 direction San diego et nuit a San Diego 26 visite de SD nuit a SD 27 visite de SD nuit a SD 28 Remontee jusqu a LA pour visite et aeroport pour depart vers 22h00
Merci d avance pour vos reponses 😉
Restaurant à Agadir et excursion? English translation pending
j'aurai voulu savoir se que vous pouvez me conseiller comme restaurant et comme visite depuis Agadir.
Merci d'avance et à bientôt
Merci d'avance et à bientôt
Croisière "Rivage de l'Adriatique" sur l'Orient Queen English translation pending
SALUT NOUS PARTONS AVEC MA COMPAGNE DU 24 SEPTEMBRE AU 4 OCTOBRE SUR L ORIENT QUEEN POUR NOTRE TROISIEME CROISIERE (LES PRECEDENTES EFFECTUER SUR MSC), FAN POUR MA PART DES GROS PAQUEBOT J AI QUELQUES A PRIORI SUR CE "PETIT" BATEAU, MAIS ESPERES RETROUVER UNE AMBIENCE PLUS CONVIVIALE ET MOINS "TROUPEAU" QUE LORS DE NOTRE DERNIER VOYAGE SUR LE MSC SPLENDIDA (PLUS DE 3000 PASSAGER). NOUS AVONS 30 ANS SI VOUS AVEZ DEJA PRIS CE BATEAU PENSEZ VOUS QUE NOS JOURNEE NE VONS PAS ETRE TROP LONGUE ? PENSEZ VOUS QUE NOUS ARRIVERONS A CASER NOS VALISES GENERALEMENT NOMBREUSE DANS NOTRE CABINE (INTERIEURE)?SI VOUS PARTEZ A LA MEME DATE QUE NOUS N' HESITE PAS A NOUS CONTACTER.
Circuit et adresses à Lombok et Gili Meno? English translation pending
Bonjour à tous,
Dans un peu + de 2 semaines c'est le grand départ : au programme FLORES - KOMODO - RINCA & LOMBOK. La 1ère partie du voyage est bouclée mais, ce qui me pose problème c'est LOMBOK car il n'y a pas foule de renseignements et les guides sont plutôt "légers".
Nous partons à 2 couples d'amis et on cherche des petites guesthouses sympas et bon marché (pas des trucs à 60€ la nuit genre Segara Villas même si çà a l'air très chouette !!!) comme il nous restera une 10 aine de jours avant notre retour, l'idée c'est de faire un tour de l'île en +/- 5 jours et 4/5 jours à GILI MENO.
- Tout d'abord, j'ai lu qu'il peut être intéressant de rayonner à partir d'un point, je pensais des balades à partir de SENGIGGI et à partir de KUTA, est-ce que c'est une bonne idée (ou d'ailleurs SENARU) ??? et auriez-vous des hébergements à conseiller ??? mais également quels sont les endroits à visiter à partir de là (en dehors de l'ascension du GUNUNG RINJANI que l'on ne fera pas, c'est le genre de truc pour lequel on est allergique !!!!!!!! 😉).
- Je voulais réserver sur GILI MENO mais pour les trucs qui m'intéressaient (SUNSET GECKO - TAO KOMBO tout est "full" 😕) alors si vous aviez des adresses dans le même genre où l'on risque de trouver de la place ????? Merci d'avance pour votre aide car çà commence à urger !!!!!!!!!!!!!
- Je voulais réserver sur GILI MENO mais pour les trucs qui m'intéressaient (SUNSET GECKO - TAO KOMBO tout est "full" 😕) alors si vous aviez des adresses dans le même genre où l'on risque de trouver de la place ????? Merci d'avance pour votre aide car çà commence à urger !!!!!!!!!!!!!
Retour de l'Inde du Nord en juin 2010 English translation pending
Notes éparses, plus ou moins au fil des jours. Elles ne peuvent qu’imparfaitement décrire (parce que j’suis pas un écrivain) :
- Le bruit qui règne dans toutes les rues, klaxons déchaînés. Bruit physique, agressif qui vrille le cervelet et que l’on intègre difficilement au fil des jours.
- Les couleurs belles, criardes, délavées, éclatantes…
- Les odeurs…
- L’aridité du désert du Thar…
- La beauté des femmes et la rudesse des hommes…
- La sécheresse qui vide lacs et rivières
- La richesse culturelle d’une civilisation que je découvre…
- Et mille autres merveilles ou horreurs…
OLD DELHI, peu après notre arrivée, nous partons au hasard à pied en remontant Main Road vers la gare, puis obliquons vers Connaught Place. Nous trouvons les rues défoncées par les travaux. Le bruit agressif, la foule, la chaleur, la fatigue du voyage… H. et S. sont choqués et ne trouvent rien de beau. Retour en métro, clean, « rafraîchissant ». Dans un restau pour touristes, climatisé, un couple d’européens, vêtus style religio-kitsch, mangent « à l’indienne » avec la main, communiant sûrement ainsi avec la population locale … qui n’a jamais mis les pieds dans cet établissement. Et nous repartons pour la JAMA MASJID (grande mosquée). Curieux retournement de situation, ce sont les familles indiennes qui nous abordent et nous photographient. Des cerfs-volants planent au-dessus des toits.
Le soir nous nous éloignons par une rue très animée. Nous prenons nos risques dans la traversée des transversales, où tout ce qui roule, ( voitures, camions, rick-shaws, vélos, motos) et tout ce qui coure, (vaches sacrées, chevaux) se rue sur nous et semble nous viser personnellement et vouloir nous ajouter à son tableau de chasse. Nous repérons une grande patisserie-restau. Végétarien, bondé, très middle-class indienne, seuls européens nous découvrons nos premiers thalis et autre dosas. Et nous nous prenons de passion pour les « gulab jamun ».
Lu dans le journal : un jeune couple se fréquente sans l’accord des familles. Les parents les invitent, puis les torturent et les tuent.
Les discussions autour des « fous de l’Inde » de Régis Airault, qui passe de mains en main rythmerons le voyage.
VARANASI. Le taxi de l’hôtel ALKA nous attend à l’aéroport. Nous nous comprenons mal avec le chauffeur, qui s’arrête un moment dans la rue la plus animée. 4 gaillards surgissent de la foule, s’emparent de nos bagages et filent dans les ruelles adjacentes. Et nous voilà suivant au loin nos sacs perchés sur leurs épaules, slalomant entre vaches, étals, vendeurs, gamins, mendiants, évitant bouses et flaques dans le labyrinthe des minuscules ruelles du CHOWK. Evidemment quand nous les rattrapons, c’est devant l’hôtel où ils exercent leur travail de porteurs.
Sadhus, puja, cérémonie nocturne, cranes rasés, ablutions, lumières flottant sur le fleuve, beaux saris, mômes s’entraînant au cricket, barques de toutes sortes, autels, temples, singes en liberté, odeur douce de l’encens et âcre de l’urine et les vaches toujours. Varanasi rêvée…La ville où l’on vient mourir. A Manikarnika Ghât, les nombreux bûchers crématoires nous divisent. Faut-il s’approcher, s’immiscer ou non dans ces cérémonies intimes ? Débat non clos. Nous ne visitons pas le Golden Temple, la cohorte de policiers, la nécessité d’être fouillé et les innombrables interdictions provoquant d’avance une allergie. Etonnement au petit temple Népalais et devant les sculptures sur bois qui l’entourent. Tranquillité de louer une barque pour remonter toute la ville le long des ghâts.
MANDAWA. En quittant Delhi, transsexuels mendiant, certainement des hijras, aux feux rouges(voir : . www.infoinde.com/inde_homosexualite.html ). Nous entamons une boucle de 2800km avec le chauffeur et la voiture louée. Sur la route d’improbables rick-shaws vite et banalement baptisés de « mad max », tant ils auraient pu figurer dans le film.
M. le chauffeur prie à voix basse et rote à voix haute à intervalles réguliers. Pratiques, nous le constaterons, assez communes à la partie mâle de la population.
Surmontant une colline dénudée, une statue géante d’Hanuman. Beau temple, lieu de pèlerinage dédié à une femme qui s’est jetée dans le feu pour accompagner son époux dans la mort. Temple à la gueule de lion. Dans les rues de Mandawa, des enfants parlant bien le français pratique un harcèlement qui reste supportable pour servir de vrai/faux guide. Celui que nous prendrons sera en tout cas parfait pour voir un grand nombre d’havelis, ces grandes et belles maisons de commerçants décorées de peintures.
BIKANER. Sur la route, étendues de sable et arbres isolés. Les havelis de Fatepur sont aussi belles que celles de Mandawa. Peu de voitures et aucun sentiment de danger sur la route. Peu de villages. Arrivée face à l’imposant Junagarth Fort et ses fortifications. Visite et musée: première approche de la vie sous les mahararaja. Partout, des chameaux, des chameaux.
Dégoût devant le grouillement des rats sacrés du temple de Deshnoke.
Lu dans le journal et vu à la télé : les naxalistes commettent un attentat (17 morts).
JAISALMER. La cité d’or du désert. Crénelages, ocre dorée, enfermant sur la colline le palais du Rajmahal, la cité et ses havelis. Hôtel Paradise perché dans la citadelle. Fenêtre de la chambre perçée dans la muraille. Vue jusqu’au désert, dans la brume de chaleur. Près de 50°. Coupures d’électricité. 5 douches « tièdes » par nuit. Vent violent, sable et poussière. Au « 8th of July », un australien scotché sur place depuis des années sert des plats végétariens revisités… Premiers temples jaïns et la finesse de leurs sculptures. Petites librairies, ce qui me vaut de recevoir en cadeau « vacances indiennes » de Sutcliffe. Cénotaphes dans le désert. Partout, on nous aborde en nous parlant du scandale des français à la coupe du monde.
JODHPUR . Ah les lassis de Jodhpur ! Première rencontre avec un éléphant dans la circulation. En quittant la ville, petite route en pays Bishnois. Antilopes petites et grandes. Les femmes sont couvertes de bijoux dont un piercing du nez à l’oreille. Les hommes : turbans et longues moustaches. Un couple de français en bob et short, au lieu de payer en bon argent le gardien de leurs chaussures, lui donne des échantillons de parfums(gratuits) et un stylo, siglé de leur boîte, tirés d’un grand sac à bonne conscience.
L’art culinaire est important en Inde. Je me régale du polar indien « saveurs assassines » de K. Swamirathan.
Lu dans le journal : manifestation au Cachemire et répression policière.
RANAKPUR. Dans les monts ARAWELI. Montagnes et plateaux très cultivés. Cultures en terrasse et murs en pierres sèches. Le temple jaïn d’Adinath, le plus beau et le plus grand d’inde. Fascinante profusion de1444 piliers entièrement sculptés. A l’hôtel le parfum des frangipaniers ramène le souvenir du jardin d’Abidjan. Impressionnante forteresse de Kumbhalgarh.
UDAIPUR. Ville plus verte. Arbres du voyageur dans le jardin de l’hôtel. Le Lake Palace trône au centre du lac Pichola désespérément vide. James Bond ne s’en aperçoit pas et plonge dans la boue.
Repas du soir sous les arbres au restaurant « The Garden ». La pluie se déchaîne. Coupure d’electricité. Les serveurs se saisissent de tout, tables, chaises, plats et clients pour les mettre à l’abri. Le repas se termine à la bougie.
Dans les rues un mariage défile, fanfare en tête. Foule des invités, femmes parées. Fier et légèrement coincé le marié enturbanné suit sur un cheval orné.
Cuisine de rue, samosas, halwas. Les Indiens sont des touristes comme les autres. Dans tous les monuments, ils sont en nombre avec femmes, enfants et appareils photos. Dans un grand jardin public, les bougainvilliers, palmiers, arbres du voyageur, cordylines, canas donnent-ils déjà un aperçu de l’Inde du sud ?
CHITTORGARH. Une enceinte de plusieurs kms de murs entourent la forteresse. A l’intérieur protégés par 7 portes monumentales : tours, ruines, palais, bassins, temples jaïn du 11ème et de Shiva, tours, etc…
BUNDI. Tranquille la ville mijote dans sa cuvette de collines sous le soleil impitoyable. Reçu dans l’hôtel par une anglaise grisonnante, fine et l’air absente. Pluie et inévitable coupure de courant. Retour dans la nuit. Choc, excusez-moi Mme la vache sacrée !.
Immense palais du 16ème, en partie ruiné, empli de chauve-souris. Les peintures précieuses ne sont même pas protégées. Levé avant tout le monde, dans l’hotel non éclairé, j’enjambe un jeune homme presque nu, qui dort sur un tissu au milieu du hall. (dédicace spéciale à Frédéric Mitterrand)..Tchai délicieux, dans la rue à l’aube.
Sur la route, lacs et rivières à sec.
AMBER. Les éléphants rapés du Palais d’Amber transportent laborieusement et pathétiquement les touristes sur 500 m. A l’arrière du palais, en redescendant vers le village il y a un très beau temple de Shiva.
JAIPUR. Des fillettes des rues traînent leur grand sac de « biffin ». une petite main tapote la vôtre, et soudain, les yeux dans les yeux, ce sourire lumineux et franc qui vous assassine la conscience.
Des chauffeurs de rick-shaws manifestent pour leurs salaires derrière des drapeaux rouges.
Gràce au livre de Tarun Chopra du même titre, je sais enfin « pourquoi les vaches sont sacrées ».
De jeunes et belles américainent se baignent, la moitié du personnel masculin de l’hôtel traîne autour de la piscine.
AGRA. Le chauffeur dit que c’est une dirty city », plus tard sur la route , il refusera énergiquement de s’arréter en Uttar Pradesh, répétant qu’il s’agissait de « dirty people ». Je crois qu’il fait allusions aux intouchables. Les livres « intouchable » de Narendra Jadav et « le tigre blanc » de Aravind Adiga m’en diront plus sur ces castes dont personne ne veut parler. Des milliers de visiteurs indiens au Taj Mahal. Sans doute l’appropriation de sa culture et de son histoire par un peuple en plein développement.
RETOUR A DELHI. Le Red Fort et l’empreinte coloniale anglaise. Le QUTB MINAR dresse ses 73m. un minaret et une mosquée du 12ème. Ainsi donc les musulmans avaient conquis l’Inde et personne ne m’avaient rien dit à l’école ! Le Khan Market, ou comment s’amusent les friqués de Delhi.
Lu dans le « Mail Today » : « The games makeover the city’s heart look like a bombed-out zone”. C’est exactement cela, une zone bombardée. Delhi défoncée, Delhi excavée, mais Delhi rénovée (à temps peut-être pour les Jeux du Commonwealth). Nous sommes début juillet et les jeunes touristes envahissent Pahar Ganj. Il leur faut à peine ½ journée pour l’équipement complet (baba-hippie, retour au 70’s) et on the road again…
Misan
Les photos sont de M.P.
- Le bruit qui règne dans toutes les rues, klaxons déchaînés. Bruit physique, agressif qui vrille le cervelet et que l’on intègre difficilement au fil des jours.
- Les couleurs belles, criardes, délavées, éclatantes…
- Les odeurs…
- L’aridité du désert du Thar…
- La beauté des femmes et la rudesse des hommes…
- La sécheresse qui vide lacs et rivières
- La richesse culturelle d’une civilisation que je découvre…
- Et mille autres merveilles ou horreurs…
OLD DELHI, peu après notre arrivée, nous partons au hasard à pied en remontant Main Road vers la gare, puis obliquons vers Connaught Place. Nous trouvons les rues défoncées par les travaux. Le bruit agressif, la foule, la chaleur, la fatigue du voyage… H. et S. sont choqués et ne trouvent rien de beau. Retour en métro, clean, « rafraîchissant ». Dans un restau pour touristes, climatisé, un couple d’européens, vêtus style religio-kitsch, mangent « à l’indienne » avec la main, communiant sûrement ainsi avec la population locale … qui n’a jamais mis les pieds dans cet établissement. Et nous repartons pour la JAMA MASJID (grande mosquée). Curieux retournement de situation, ce sont les familles indiennes qui nous abordent et nous photographient. Des cerfs-volants planent au-dessus des toits.
Le soir nous nous éloignons par une rue très animée. Nous prenons nos risques dans la traversée des transversales, où tout ce qui roule, ( voitures, camions, rick-shaws, vélos, motos) et tout ce qui coure, (vaches sacrées, chevaux) se rue sur nous et semble nous viser personnellement et vouloir nous ajouter à son tableau de chasse. Nous repérons une grande patisserie-restau. Végétarien, bondé, très middle-class indienne, seuls européens nous découvrons nos premiers thalis et autre dosas. Et nous nous prenons de passion pour les « gulab jamun ».
Lu dans le journal : un jeune couple se fréquente sans l’accord des familles. Les parents les invitent, puis les torturent et les tuent.
Les discussions autour des « fous de l’Inde » de Régis Airault, qui passe de mains en main rythmerons le voyage.
VARANASI. Le taxi de l’hôtel ALKA nous attend à l’aéroport. Nous nous comprenons mal avec le chauffeur, qui s’arrête un moment dans la rue la plus animée. 4 gaillards surgissent de la foule, s’emparent de nos bagages et filent dans les ruelles adjacentes. Et nous voilà suivant au loin nos sacs perchés sur leurs épaules, slalomant entre vaches, étals, vendeurs, gamins, mendiants, évitant bouses et flaques dans le labyrinthe des minuscules ruelles du CHOWK. Evidemment quand nous les rattrapons, c’est devant l’hôtel où ils exercent leur travail de porteurs.
Sadhus, puja, cérémonie nocturne, cranes rasés, ablutions, lumières flottant sur le fleuve, beaux saris, mômes s’entraînant au cricket, barques de toutes sortes, autels, temples, singes en liberté, odeur douce de l’encens et âcre de l’urine et les vaches toujours. Varanasi rêvée…La ville où l’on vient mourir. A Manikarnika Ghât, les nombreux bûchers crématoires nous divisent. Faut-il s’approcher, s’immiscer ou non dans ces cérémonies intimes ? Débat non clos. Nous ne visitons pas le Golden Temple, la cohorte de policiers, la nécessité d’être fouillé et les innombrables interdictions provoquant d’avance une allergie. Etonnement au petit temple Népalais et devant les sculptures sur bois qui l’entourent. Tranquillité de louer une barque pour remonter toute la ville le long des ghâts.
MANDAWA. En quittant Delhi, transsexuels mendiant, certainement des hijras, aux feux rouges(voir : . www.infoinde.com/inde_homosexualite.html ). Nous entamons une boucle de 2800km avec le chauffeur et la voiture louée. Sur la route d’improbables rick-shaws vite et banalement baptisés de « mad max », tant ils auraient pu figurer dans le film.
M. le chauffeur prie à voix basse et rote à voix haute à intervalles réguliers. Pratiques, nous le constaterons, assez communes à la partie mâle de la population.
Surmontant une colline dénudée, une statue géante d’Hanuman. Beau temple, lieu de pèlerinage dédié à une femme qui s’est jetée dans le feu pour accompagner son époux dans la mort. Temple à la gueule de lion. Dans les rues de Mandawa, des enfants parlant bien le français pratique un harcèlement qui reste supportable pour servir de vrai/faux guide. Celui que nous prendrons sera en tout cas parfait pour voir un grand nombre d’havelis, ces grandes et belles maisons de commerçants décorées de peintures.
BIKANER. Sur la route, étendues de sable et arbres isolés. Les havelis de Fatepur sont aussi belles que celles de Mandawa. Peu de voitures et aucun sentiment de danger sur la route. Peu de villages. Arrivée face à l’imposant Junagarth Fort et ses fortifications. Visite et musée: première approche de la vie sous les mahararaja. Partout, des chameaux, des chameaux.
Dégoût devant le grouillement des rats sacrés du temple de Deshnoke.
Lu dans le journal et vu à la télé : les naxalistes commettent un attentat (17 morts).
JAISALMER. La cité d’or du désert. Crénelages, ocre dorée, enfermant sur la colline le palais du Rajmahal, la cité et ses havelis. Hôtel Paradise perché dans la citadelle. Fenêtre de la chambre perçée dans la muraille. Vue jusqu’au désert, dans la brume de chaleur. Près de 50°. Coupures d’électricité. 5 douches « tièdes » par nuit. Vent violent, sable et poussière. Au « 8th of July », un australien scotché sur place depuis des années sert des plats végétariens revisités… Premiers temples jaïns et la finesse de leurs sculptures. Petites librairies, ce qui me vaut de recevoir en cadeau « vacances indiennes » de Sutcliffe. Cénotaphes dans le désert. Partout, on nous aborde en nous parlant du scandale des français à la coupe du monde.
JODHPUR . Ah les lassis de Jodhpur ! Première rencontre avec un éléphant dans la circulation. En quittant la ville, petite route en pays Bishnois. Antilopes petites et grandes. Les femmes sont couvertes de bijoux dont un piercing du nez à l’oreille. Les hommes : turbans et longues moustaches. Un couple de français en bob et short, au lieu de payer en bon argent le gardien de leurs chaussures, lui donne des échantillons de parfums(gratuits) et un stylo, siglé de leur boîte, tirés d’un grand sac à bonne conscience.
L’art culinaire est important en Inde. Je me régale du polar indien « saveurs assassines » de K. Swamirathan.
Lu dans le journal : manifestation au Cachemire et répression policière.
RANAKPUR. Dans les monts ARAWELI. Montagnes et plateaux très cultivés. Cultures en terrasse et murs en pierres sèches. Le temple jaïn d’Adinath, le plus beau et le plus grand d’inde. Fascinante profusion de1444 piliers entièrement sculptés. A l’hôtel le parfum des frangipaniers ramène le souvenir du jardin d’Abidjan. Impressionnante forteresse de Kumbhalgarh.
UDAIPUR. Ville plus verte. Arbres du voyageur dans le jardin de l’hôtel. Le Lake Palace trône au centre du lac Pichola désespérément vide. James Bond ne s’en aperçoit pas et plonge dans la boue.
Repas du soir sous les arbres au restaurant « The Garden ». La pluie se déchaîne. Coupure d’electricité. Les serveurs se saisissent de tout, tables, chaises, plats et clients pour les mettre à l’abri. Le repas se termine à la bougie.
Dans les rues un mariage défile, fanfare en tête. Foule des invités, femmes parées. Fier et légèrement coincé le marié enturbanné suit sur un cheval orné.
Cuisine de rue, samosas, halwas. Les Indiens sont des touristes comme les autres. Dans tous les monuments, ils sont en nombre avec femmes, enfants et appareils photos. Dans un grand jardin public, les bougainvilliers, palmiers, arbres du voyageur, cordylines, canas donnent-ils déjà un aperçu de l’Inde du sud ?
CHITTORGARH. Une enceinte de plusieurs kms de murs entourent la forteresse. A l’intérieur protégés par 7 portes monumentales : tours, ruines, palais, bassins, temples jaïn du 11ème et de Shiva, tours, etc…
BUNDI. Tranquille la ville mijote dans sa cuvette de collines sous le soleil impitoyable. Reçu dans l’hôtel par une anglaise grisonnante, fine et l’air absente. Pluie et inévitable coupure de courant. Retour dans la nuit. Choc, excusez-moi Mme la vache sacrée !.
Immense palais du 16ème, en partie ruiné, empli de chauve-souris. Les peintures précieuses ne sont même pas protégées. Levé avant tout le monde, dans l’hotel non éclairé, j’enjambe un jeune homme presque nu, qui dort sur un tissu au milieu du hall. (dédicace spéciale à Frédéric Mitterrand)..Tchai délicieux, dans la rue à l’aube.
Sur la route, lacs et rivières à sec.
AMBER. Les éléphants rapés du Palais d’Amber transportent laborieusement et pathétiquement les touristes sur 500 m. A l’arrière du palais, en redescendant vers le village il y a un très beau temple de Shiva.
JAIPUR. Des fillettes des rues traînent leur grand sac de « biffin ». une petite main tapote la vôtre, et soudain, les yeux dans les yeux, ce sourire lumineux et franc qui vous assassine la conscience.
Des chauffeurs de rick-shaws manifestent pour leurs salaires derrière des drapeaux rouges.
Gràce au livre de Tarun Chopra du même titre, je sais enfin « pourquoi les vaches sont sacrées ».
De jeunes et belles américainent se baignent, la moitié du personnel masculin de l’hôtel traîne autour de la piscine.
AGRA. Le chauffeur dit que c’est une dirty city », plus tard sur la route , il refusera énergiquement de s’arréter en Uttar Pradesh, répétant qu’il s’agissait de « dirty people ». Je crois qu’il fait allusions aux intouchables. Les livres « intouchable » de Narendra Jadav et « le tigre blanc » de Aravind Adiga m’en diront plus sur ces castes dont personne ne veut parler. Des milliers de visiteurs indiens au Taj Mahal. Sans doute l’appropriation de sa culture et de son histoire par un peuple en plein développement.
RETOUR A DELHI. Le Red Fort et l’empreinte coloniale anglaise. Le QUTB MINAR dresse ses 73m. un minaret et une mosquée du 12ème. Ainsi donc les musulmans avaient conquis l’Inde et personne ne m’avaient rien dit à l’école ! Le Khan Market, ou comment s’amusent les friqués de Delhi.
Lu dans le « Mail Today » : « The games makeover the city’s heart look like a bombed-out zone”. C’est exactement cela, une zone bombardée. Delhi défoncée, Delhi excavée, mais Delhi rénovée (à temps peut-être pour les Jeux du Commonwealth). Nous sommes début juillet et les jeunes touristes envahissent Pahar Ganj. Il leur faut à peine ½ journée pour l’équipement complet (baba-hippie, retour au 70’s) et on the road again…
Misan
Les photos sont de M.P.
Petit compte-rendu de mon voyage en France English translation pending
Pour ceux qui m'ont aidé à la planification de mon voyage en France. Voici un petit compte-rendu.
France 27 mai au 17 juin. Bonjour, Je viens vous donner mes commentaires sur les Pyrénées vu que j’hésitais entre les Alpes que j’ai déjà vu et les Pyrénées.
Le seul point négatif, je vais en parler tout de suite ensuite je pourrai parler du positif. À deux reprises, les propriétaires de chambres d’hôtes ne respectaient pas le prix dans les pamphlets. Ça nous est arrivé à Laruns, ça s’appelait Youkoulele au-dessus du resto du même nom. Dans le pamphlet c’était écrit 44 à 54E, rendu là c’était 50 à 60E la dame n’était pas contente que nous voulions voir ailleurs. Elle disait qu’elle maintenait ses prix depuis deux ans. Nous avons trouvé à 50E à Casa Paulou chambre, salle de bain privé et déj.
L’autre était la maison Estienne à Les Vigneaux, elle annonçait 32E par pers. avec déj. rendu là c’était 40E par pers. Elle appelait la chambre La suite. Nous avons eu la même chose pour 60E pour les deux au lieu de 80E.
J’aimerais savoir si ça arrive souvent?
Bon les points positifs.
J’ai été agréablement surprise par les Pyrénées. J’ai vraiment trouvé les montagnes belles quand je suis arrivée à Arudy et que j’ai vu les neiges au sommet des montagnes.
J’ai adoré la randonnée du Train d’Artouste. Je le recommande. J’ai marché jusqu’au barrage. Le lac a une couleur turquoise.
Pour le col d’Aubisque qui venait d’ouvrir, rien vu dans la brume. Moment magique, sur le bord de la route dans la brume un cheval seul au monde.
Au majesteux Cirque de Gavarnie nous avons monté jusqu’au glacier. Superbe, superbe.
La Mongie une splendeur.
La mairie de Cier Gaud dans un château, charmant petit village.
Avant de partir le pays de Nyons ne me disait rien. J’ai été surprise c’était très bien. Mon conjoint veux y retourner. Ça c’est une autre histoire. Notre logeuse coup de coeur était dans cette région à Villeperdrix aux vieilles granges.
Le château de Charance, bel endroit pour les citadins de Gap qui s’y rassemblent pour jouer à la pétanque. J’aurais bien aimer jouer une partie avec eux, étant une adepte de pétanque. À Gap, nous avons vu passer le Criterium du Dauphiné. Belle expérience.
Que dire de la Vallée Vallouise, le pré de Mme Carle, le col du Lauteret et tous les beaux petits villages rencontrés lors de notre voyage.
Des moments comme après notre visite de Briançon nous en avons vécu plusieurs: Nous prenons un chemin dans les bois qui n’en finit plus de monter. Allons nous continuer? Nous continuons et arrivons au village de Ayes, on pourrait dire un hameau très peu de maison. Nous laissons l’auto plus loin et montons à pied jusqu’à un lac. Seuls dans la nature grandiose. Ce sont des moments comme ceux-là que je retiens de mon voyage.
Nine
France 27 mai au 17 juin. Bonjour, Je viens vous donner mes commentaires sur les Pyrénées vu que j’hésitais entre les Alpes que j’ai déjà vu et les Pyrénées.
Le seul point négatif, je vais en parler tout de suite ensuite je pourrai parler du positif. À deux reprises, les propriétaires de chambres d’hôtes ne respectaient pas le prix dans les pamphlets. Ça nous est arrivé à Laruns, ça s’appelait Youkoulele au-dessus du resto du même nom. Dans le pamphlet c’était écrit 44 à 54E, rendu là c’était 50 à 60E la dame n’était pas contente que nous voulions voir ailleurs. Elle disait qu’elle maintenait ses prix depuis deux ans. Nous avons trouvé à 50E à Casa Paulou chambre, salle de bain privé et déj.
L’autre était la maison Estienne à Les Vigneaux, elle annonçait 32E par pers. avec déj. rendu là c’était 40E par pers. Elle appelait la chambre La suite. Nous avons eu la même chose pour 60E pour les deux au lieu de 80E.
J’aimerais savoir si ça arrive souvent?
Bon les points positifs.
J’ai été agréablement surprise par les Pyrénées. J’ai vraiment trouvé les montagnes belles quand je suis arrivée à Arudy et que j’ai vu les neiges au sommet des montagnes.
J’ai adoré la randonnée du Train d’Artouste. Je le recommande. J’ai marché jusqu’au barrage. Le lac a une couleur turquoise.
Pour le col d’Aubisque qui venait d’ouvrir, rien vu dans la brume. Moment magique, sur le bord de la route dans la brume un cheval seul au monde.
Au majesteux Cirque de Gavarnie nous avons monté jusqu’au glacier. Superbe, superbe.
La Mongie une splendeur.
La mairie de Cier Gaud dans un château, charmant petit village.
Avant de partir le pays de Nyons ne me disait rien. J’ai été surprise c’était très bien. Mon conjoint veux y retourner. Ça c’est une autre histoire. Notre logeuse coup de coeur était dans cette région à Villeperdrix aux vieilles granges.
Le château de Charance, bel endroit pour les citadins de Gap qui s’y rassemblent pour jouer à la pétanque. J’aurais bien aimer jouer une partie avec eux, étant une adepte de pétanque. À Gap, nous avons vu passer le Criterium du Dauphiné. Belle expérience.
Que dire de la Vallée Vallouise, le pré de Mme Carle, le col du Lauteret et tous les beaux petits villages rencontrés lors de notre voyage.
Des moments comme après notre visite de Briançon nous en avons vécu plusieurs: Nous prenons un chemin dans les bois qui n’en finit plus de monter. Allons nous continuer? Nous continuons et arrivons au village de Ayes, on pourrait dire un hameau très peu de maison. Nous laissons l’auto plus loin et montons à pied jusqu’à un lac. Seuls dans la nature grandiose. Ce sont des moments comme ceux-là que je retiens de mon voyage.
Nine
Retour de la croisière "Nord Extrême" sur le Costa Luminosa du 15 au 26 juin 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je suis à peu près prête à vous raconter mon voyage. Je préfère vous prévenir, je ne suis pas très douée pour raconter mais je vais quand même essayer.
15-06-2010 :
Nous prenons le car au stade du Heyzel à Bruxelles ( pour les Belges ). Tout se passe très bien, et le car part à l'heure. Arrivée à Amsterdam avec plus d'une heure d'avance sur l'horaire annoncé.
Là ceux qui font valoir leur appartenance au Costa Club mettront 10 minutes à monter sur le bateau.
Moi qui appartient à ce même club mais n'ayant pas fait valoir mes droits, j'ai mis une heure pour y parvenir.
Ca y est enfin, je suis sur ce merveilleux bateau. Il porte bien son nom car il y a partout de grandes fenêtres qui descendent jusqu'au sol et de ce fait il est très "lumineux".
Je prends possession de ma cabine intérieure au pont 6, très spacieuse, elle est prévue pour 3 et je suis seule.
Ensuite, petit speech de bienvenue de notre hôtesse Severine qui nous apprendra que nous sommes à peu près 600 francophone à bord.
Puis l'exercice de sauvetage, effectué dans la bonne humeur pour la plupart.
16-06-2010
Journée en mer pour découvrir un peu mieux le bateau.
17-06-2010
Nous arrivons vers 8h00 à Hellesylt pour débarquer les passagers qui ont pris les excursions pour la journée, ils nous rejoindront à Geiranger.
Le paysage est magnifique malgré le ciel assez nuageux.
A Geiranger, j'ai pris l'excursion " Vues de Geiranger " Trois heures pendant lesquelles nous nous serons la plupart du temps en car. Nous monterons au sommet du Mont Dalsnibba par une route super escarpée. Evidemment j'ai pris une place près de la fenêtre et je n'en mène pas large la vue est assez plongeante. Arrivés au sommet, impossible de photographier la vue que nous aurions dû avoir du fjord, nous sommes dans les nuages et il pleut.
Nous redescendons donc vers un endroit plus bas où nous pourrons prendre une photo du fjord et du bateau.
Nous allons ensuite dans une auberge dans la montagne à côté du lac Djupvass ( encore en partie gelé ). Nous y recevons une tasse de café et une espèce de chausson aux pommes ( très bon ) . L'occasion aussi de faire quelques achats à la boutique de souvenirs.
Voilà notre premiere excursion est déjà terminée.
Retour au bateau, il faut se préparer pour le restaurant ( 1er service ) on peut aussi manger au self.
Voilà la première partie de ce c/r terminée. je dois vous laisser, mes petits-enfants m'attendent.
Bonne journée à tous. A plus tard.
Voilà, je suis à peu près prête à vous raconter mon voyage. Je préfère vous prévenir, je ne suis pas très douée pour raconter mais je vais quand même essayer.
15-06-2010 :
Nous prenons le car au stade du Heyzel à Bruxelles ( pour les Belges ). Tout se passe très bien, et le car part à l'heure. Arrivée à Amsterdam avec plus d'une heure d'avance sur l'horaire annoncé.
Là ceux qui font valoir leur appartenance au Costa Club mettront 10 minutes à monter sur le bateau.
Moi qui appartient à ce même club mais n'ayant pas fait valoir mes droits, j'ai mis une heure pour y parvenir.
Ca y est enfin, je suis sur ce merveilleux bateau. Il porte bien son nom car il y a partout de grandes fenêtres qui descendent jusqu'au sol et de ce fait il est très "lumineux".
Je prends possession de ma cabine intérieure au pont 6, très spacieuse, elle est prévue pour 3 et je suis seule.
Ensuite, petit speech de bienvenue de notre hôtesse Severine qui nous apprendra que nous sommes à peu près 600 francophone à bord.
Puis l'exercice de sauvetage, effectué dans la bonne humeur pour la plupart.
16-06-2010
Journée en mer pour découvrir un peu mieux le bateau.
17-06-2010
Nous arrivons vers 8h00 à Hellesylt pour débarquer les passagers qui ont pris les excursions pour la journée, ils nous rejoindront à Geiranger.
Le paysage est magnifique malgré le ciel assez nuageux.
A Geiranger, j'ai pris l'excursion " Vues de Geiranger " Trois heures pendant lesquelles nous nous serons la plupart du temps en car. Nous monterons au sommet du Mont Dalsnibba par une route super escarpée. Evidemment j'ai pris une place près de la fenêtre et je n'en mène pas large la vue est assez plongeante. Arrivés au sommet, impossible de photographier la vue que nous aurions dû avoir du fjord, nous sommes dans les nuages et il pleut.
Nous redescendons donc vers un endroit plus bas où nous pourrons prendre une photo du fjord et du bateau.
Nous allons ensuite dans une auberge dans la montagne à côté du lac Djupvass ( encore en partie gelé ). Nous y recevons une tasse de café et une espèce de chausson aux pommes ( très bon ) . L'occasion aussi de faire quelques achats à la boutique de souvenirs.
Voilà notre premiere excursion est déjà terminée.
Retour au bateau, il faut se préparer pour le restaurant ( 1er service ) on peut aussi manger au self.
Voilà la première partie de ce c/r terminée. je dois vous laisser, mes petits-enfants m'attendent.
Bonne journée à tous. A plus tard.
Tour du mont Blanc début juillet: enneigement des cols? English translation pending
Nous partons dans 15 jours faire le TMB: Quelqu'un l'a t il déjà fait cette année? peut on passer par la fenêtre d'Arpette et le col des Fours sans risque, ni équipement spécial? (enneigement-névés?)
Quatre jours à San Francisco en août: hôtels, incontounables...? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 3 et nous partons cet été aux USA en nous arrêtant 4 jours à San Francisco. Le hic, c'est qu'aucun de nous ne connaît cette ville, alors j'ai quelques questions pour les connaisseurs :
1. On nous a conseillé ces endroits pour les hôtels: Union square, Fisherman's swarf et Nob Hill. - Est-ce un bon choix? si oui, quel-est le meilleur endroit d'après vous ? - Avez-vous des conseils quant aux hôtels (pas de budget serré mais pour 4 jours, on ne recherche pas le grand luxe à 5*, un truc typique, pas paumé, serait le must (pas de véhicule)) ?
2. Peut-on se baigner quelque part ? (très important s'il fait 70°c 🙂 )
3. Y a-t-il des endroits à n'absolument pas louper sur SF ou dans les alentours ?
Bref, comme vous le voyez, autant sur New-York je connais des quartiers et sais me repérer sur une carte (ça c'est bien placé, ça non, etc), autant là, j'en ai pas la moindre idée.
Merci pour vos lumières. Bye.
Nous sommes 3 et nous partons cet été aux USA en nous arrêtant 4 jours à San Francisco. Le hic, c'est qu'aucun de nous ne connaît cette ville, alors j'ai quelques questions pour les connaisseurs :
1. On nous a conseillé ces endroits pour les hôtels: Union square, Fisherman's swarf et Nob Hill. - Est-ce un bon choix? si oui, quel-est le meilleur endroit d'après vous ? - Avez-vous des conseils quant aux hôtels (pas de budget serré mais pour 4 jours, on ne recherche pas le grand luxe à 5*, un truc typique, pas paumé, serait le must (pas de véhicule)) ?
2. Peut-on se baigner quelque part ? (très important s'il fait 70°c 🙂 )
3. Y a-t-il des endroits à n'absolument pas louper sur SF ou dans les alentours ?
Bref, comme vous le voyez, autant sur New-York je connais des quartiers et sais me repérer sur une carte (ça c'est bien placé, ça non, etc), autant là, j'en ai pas la moindre idée.
Merci pour vos lumières. Bye.
Symbole de déclin: RMS Queen Elisabeth II? English translation pending
Lorsque je préparais ma croisière sur le Déliziosa qui devait nous mener, en Mai de cette année, de Dubaï à Savone, j’observais fréquemment les webcams des bateaux Costa qui croisaient au Moyen Orient.
Chaque fois qu’un bateau était accosté dans le port de Dubaï, on pouvait voir, sur l’image webcam, dans le lointain, un paquebot à la cheminée rouge. Ce bateau était toujours présent et ne semblait pas bouger.
Et bien sûr, lorsque le 9 Mai, nous avons embarqué sur le Déliziosa, à Dubaï, une de mes premières préoccupations a été de regarder si le paquebot était toujours là : Il était bien là, en effet, parfaitement amarré sur le quai du port Rashid, à quelques centaines de mètres. A cette distance, je ne pouvais pas lire son nom. Mais, ce bateau était imposant. J’avais cru voir un peu de fumée sortir de son unique cheminée.
Le lendemain, lorsque nous visitions Dubaï et que nous étions sur les trottoirs du souk de l’or, nous apercevions, dans le lointain, le Delizioza, magnifique, et ce mystérieux paquebot.
Je profite alors de la présence de notre guide pour lui demander quel était ce bateau, qui semblait en parfait état mais qui, visiblement, ne bougeait plus.
« C’est le Queen Elisabeth II », répondit-il. Il a été racheté par une société de Dubaï et va être transformé en hôtel de luxe.
Le site définitif de mouillage du QE2 sera le Palm Jumeirah, une ile artificielle créée par le gouvernement de Dubaï. C’est un volet de la politique de Dubaï pour le développement du tourisme, dans le but de devenir, à terme, une station capable de concurrencer Las Vegas.
Les travaux auraient dû commencer en 2009. Mais voilà, il y a eu la crise, et pour l’instant, il ne se passe rien. On fait seulement tourner les turbines du bateau afin de ventiler l’intérieur (d’où la fumée qui s’échappe de la cheminée).
Autre problème : les jeux d’argent sont interdits dans les pays musulmans, alors, comment concurrencer Las Vegas, dans ces conditions ?
Autant de questions qui font planer un doute sur l’avenir de ce magnifique bateau.
Alors, Je me suis posé une nouvelle question : la « reconversion » de ce bateau a-t’il provoqué en Angleterre la même émotion qu’en France, lorsque le paquebot France est devenu le Norway ?
Car, le voilà pratiquement abandonné sur un quai du Moyen Orient. Bien sûr, l’inscription « Cunard » a été effacée. Normal, puisqu’il n’appartient plus à cette compagnie. De même, son port d’attache « Southampton » a été remplacé par « Port Vila », capitale du Vanuatu, états des Nouvelles Hébrides dans l’Océanie.
Mais, il s’appelle toujours le « Queen Elisabeth II » le nom de la reine qui l’a baptisé et qui règne toujours sur l’empire britannique.
Ce magnifique bateau a, en effet, été baptisé le 20 Septembre 1968 par la reine Elisabeth II elle-même. La souveraine avait utilisé, pour la cérémonie, la même paire de ciseaux d’or qu’avaient précédemment utilisée sa mère et sa grand’mère lors des inaugurations du Queen Elisabeth et du Queen Mary. Une grande cérémonie, à la gloire du Royaume Uni.
Aussi, n’est-ce pas humiliant, pour les Anglais que le nom de leur reine soit encore inscrit sur un bateau du Vanuatu, abandonné sur un quai de Dubaï ? Où est donc la fière Angleterre : “Rule Britannia, rule over the world “?
Et, ce luxueux hôtel flottant, s’il existe un jour, s’appellera-t-il également Queen Elisabeth II ?
Je ne suis pas anglais, mais j’ai éprouvé beaucoup de tristesse en photographiant ce bateau. J’ai recherché, depuis, son histoire dans internet : Il a une dimension historique car il a participé aux transports de troupes, pendant la guerre des Malouines. Et il a transporté des millions de croisièristes...
J’ai trouvé de nombreux sites mais j’en ai sélectionné un d’un conférencier anglais que j’ai trouvé particulièrement émouvant :
« J’ai senti une grande tristesse lorsque, en Juin 2007, j’ai appris que le QE2 avait été vendu et prenait sa retraite. J’avais eu la chance de donner une série de conférences à bord au cours de sa saison d’adieu. Ce fût une perte terrible pour les voyageurs lorsque le QE2 est arrivé à Dubaï. Son retrait du service a marqué la fin d’une époque. C’était la fin d’un navire comme on n’en avait jamais vu. J’ai le ferme espoir qu’à Dubaï, elle sera conservée comme une icône et traitée comme une reine** »
Une grande tristesse, mais aucun sentiment d’humiliation. Finalement, tant mieux…..
(**Nota :les Britanniques n’utilisent pas le genre neutre pour leurs navires mais le genre féminin, montrant ainsi qu’ils considèrent leurs bateaux comme des personnes).
Chaque fois qu’un bateau était accosté dans le port de Dubaï, on pouvait voir, sur l’image webcam, dans le lointain, un paquebot à la cheminée rouge. Ce bateau était toujours présent et ne semblait pas bouger.
Et bien sûr, lorsque le 9 Mai, nous avons embarqué sur le Déliziosa, à Dubaï, une de mes premières préoccupations a été de regarder si le paquebot était toujours là : Il était bien là, en effet, parfaitement amarré sur le quai du port Rashid, à quelques centaines de mètres. A cette distance, je ne pouvais pas lire son nom. Mais, ce bateau était imposant. J’avais cru voir un peu de fumée sortir de son unique cheminée.
Le lendemain, lorsque nous visitions Dubaï et que nous étions sur les trottoirs du souk de l’or, nous apercevions, dans le lointain, le Delizioza, magnifique, et ce mystérieux paquebot.
Je profite alors de la présence de notre guide pour lui demander quel était ce bateau, qui semblait en parfait état mais qui, visiblement, ne bougeait plus.
« C’est le Queen Elisabeth II », répondit-il. Il a été racheté par une société de Dubaï et va être transformé en hôtel de luxe.
Le site définitif de mouillage du QE2 sera le Palm Jumeirah, une ile artificielle créée par le gouvernement de Dubaï. C’est un volet de la politique de Dubaï pour le développement du tourisme, dans le but de devenir, à terme, une station capable de concurrencer Las Vegas.
Les travaux auraient dû commencer en 2009. Mais voilà, il y a eu la crise, et pour l’instant, il ne se passe rien. On fait seulement tourner les turbines du bateau afin de ventiler l’intérieur (d’où la fumée qui s’échappe de la cheminée).
Autre problème : les jeux d’argent sont interdits dans les pays musulmans, alors, comment concurrencer Las Vegas, dans ces conditions ?
Autant de questions qui font planer un doute sur l’avenir de ce magnifique bateau.
Alors, Je me suis posé une nouvelle question : la « reconversion » de ce bateau a-t’il provoqué en Angleterre la même émotion qu’en France, lorsque le paquebot France est devenu le Norway ?
Car, le voilà pratiquement abandonné sur un quai du Moyen Orient. Bien sûr, l’inscription « Cunard » a été effacée. Normal, puisqu’il n’appartient plus à cette compagnie. De même, son port d’attache « Southampton » a été remplacé par « Port Vila », capitale du Vanuatu, états des Nouvelles Hébrides dans l’Océanie.
Mais, il s’appelle toujours le « Queen Elisabeth II » le nom de la reine qui l’a baptisé et qui règne toujours sur l’empire britannique.
Ce magnifique bateau a, en effet, été baptisé le 20 Septembre 1968 par la reine Elisabeth II elle-même. La souveraine avait utilisé, pour la cérémonie, la même paire de ciseaux d’or qu’avaient précédemment utilisée sa mère et sa grand’mère lors des inaugurations du Queen Elisabeth et du Queen Mary. Une grande cérémonie, à la gloire du Royaume Uni.
Aussi, n’est-ce pas humiliant, pour les Anglais que le nom de leur reine soit encore inscrit sur un bateau du Vanuatu, abandonné sur un quai de Dubaï ? Où est donc la fière Angleterre : “Rule Britannia, rule over the world “?
Et, ce luxueux hôtel flottant, s’il existe un jour, s’appellera-t-il également Queen Elisabeth II ?
Je ne suis pas anglais, mais j’ai éprouvé beaucoup de tristesse en photographiant ce bateau. J’ai recherché, depuis, son histoire dans internet : Il a une dimension historique car il a participé aux transports de troupes, pendant la guerre des Malouines. Et il a transporté des millions de croisièristes...
J’ai trouvé de nombreux sites mais j’en ai sélectionné un d’un conférencier anglais que j’ai trouvé particulièrement émouvant :
« J’ai senti une grande tristesse lorsque, en Juin 2007, j’ai appris que le QE2 avait été vendu et prenait sa retraite. J’avais eu la chance de donner une série de conférences à bord au cours de sa saison d’adieu. Ce fût une perte terrible pour les voyageurs lorsque le QE2 est arrivé à Dubaï. Son retrait du service a marqué la fin d’une époque. C’était la fin d’un navire comme on n’en avait jamais vu. J’ai le ferme espoir qu’à Dubaï, elle sera conservée comme une icône et traitée comme une reine** »
Une grande tristesse, mais aucun sentiment d’humiliation. Finalement, tant mieux…..
(**Nota :les Britanniques n’utilisent pas le genre neutre pour leurs navires mais le genre féminin, montrant ainsi qu’ils considèrent leurs bateaux comme des personnes).
Voyage itinérant d'une semaine en Andalousie, du 7 au 15 juillet environ English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons faire avec ma femme un tour de l'Andalousie en une semaine, en voiture, du 7 au 15 juillet environ.
Est-il facile de trouver un hôtel (hostal) au dernier moment, sur place, pour 1 ou 2 nuits à chaque fois ? Ou faut-il réserver absolument à l'avance ? Y a-t-il des parkings dans les hôtels, ou doit-on utiliser les parkings publics, ou est-ce la galère ? 🤪
Auriez-vous des bons plans pour des hôtels pas chers et sympas dans les villes suivantes (ou assez proche), sachant que nous sommes mobiles : _ Granada (je sais qu'il faut acheter ses places à l'avance pour l'Alhambra) _ Marbella _ Cadiz _ Sevilla _ Cordoba
Et même des bons plans ou conseils de visite... 😉
Merci d'avance ! 😎
Nous souhaitons faire avec ma femme un tour de l'Andalousie en une semaine, en voiture, du 7 au 15 juillet environ.
Est-il facile de trouver un hôtel (hostal) au dernier moment, sur place, pour 1 ou 2 nuits à chaque fois ? Ou faut-il réserver absolument à l'avance ? Y a-t-il des parkings dans les hôtels, ou doit-on utiliser les parkings publics, ou est-ce la galère ? 🤪
Auriez-vous des bons plans pour des hôtels pas chers et sympas dans les villes suivantes (ou assez proche), sachant que nous sommes mobiles : _ Granada (je sais qu'il faut acheter ses places à l'avance pour l'Alhambra) _ Marbella _ Cadiz _ Sevilla _ Cordoba
Et même des bons plans ou conseils de visite... 😉
Merci d'avance ! 😎
Des ergs et des regs English translation pending
Visage buriné, yeux vifs et volontiers rieurs, la quarantaine bien tassée, solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches de son jean serré, la barbe poivre et sel, un ton sans réplique lorsqu’il s’agissait d’apprivoiser le désert, ne négligeant aucun détail, méticuleux sans manie, amoureux fou des grands espaces, Christian était le type même de l’aventurier moderne. Il avait baroudé sur toute la planète depuis un quart de siècle, mais il revenait toujours au désert, à son désert, le Sahara. Le soir, à la veillée devant un bon feu de bois, il ne tarissait pas des multiples anecdotes que buvaient sur ses lèvres les clients voyageurs, frémissants de crainte à l’évocation des djennoun, les petits démons des sables.
Mais ce soir-là, il était seul. Odile, sa jeune compagne, était restée à Djanet pour assurer le retour par avion sur Alger d’un groupe de touristes, tandis que lui, à bord de l’Unimog, son camion légendaire, devait rentrer sur Ghardaïa pour procéder à quelques achats de légumes frais en vue de la prochaine expédition. La prudence exigeait qu’il ne quittât point la piste principale car il n’était pas accompagné d’un second véhicule. Mais sa grande connaissance de ces immensités - les Touareg eux-mêmes ne lui demandaient-ils pas conseil ? - avait fini par émousser sa rigueur. Il avait roulé toute la journée et se trouvait aux alentours de l’erg Admer. Un immense tamaris aux racines enchevêtrées était prêt à accueillir le bivouac. Christian partit en quête de quelques branches mortes afin d’allumer un feu pour sacrifier au rite du thé. A longs jets brûlants, il transvasait le liquide mousseux d’une théière à l’autre, attentif à n’en répandre la moindre goutte sur le sable. Pendant ce temps, l’horizon mangeait rapidement le soleil. Les dunes, au sable chargé d’ocre, figées comme une mer dormante aux crêtes de vagues encore ensoleillées, moutonnaient vers l’horizon qu’elles embrassaient en un long baiser ardent, grandiose spectacle dont la mécanique perpétuelle et répétée ne lassait jamais Christian. Puis, le ciel s’embrasa tout entier, et, dans un ultime spasme d’agonie, son feu dévorant fut avalé à son tour par le sable qu’il avait cuit et recuit tout le jour. Le silence s’installa. Désormais, la paix régnait sous les milliers d’étoiles clignotantes et muettes du ciel saharien. La préparation de son riz en salade, agrémenté de quelques morceaux de thon à l’huile, achevée, Christian s’apprêta à étendre son duvet. Une fois encore, la lune allait garder son sommeil. Sa couverture serait ce champ d’étoiles d’or dont le ballet aérien semblait mû par le vent frais et léger qui venait de se lever. Il était seul, confondu dans l’espace qui l’enveloppait, unique et communiant. Il n’avait pas froid, il était bien.
La densité aérienne du frais silence matinal caressait ses sens en alerte. Il guettait du bout de l’oreille un signe du vent, le froissement soyeux de l’aile du corbeau qui n’en finissait pas de planer et s’en allait se fondre dans les dunes rosies par la lumière du lever. Le silence n’avait rien d’oppressant. Il était immense. L’oreille ne se heurtait à aucun bruit, comme l’œil à nulle forme disgracieuse. L’harmonie était totale entre l’absence de bruit et l’infini du regard. Le soleil montait lentement sur l’horizon et arrosait progressivement les plis du sable, comblant de sa lumière parme les ombres découpées. Au cours de son élévation, il aplatissait les reliefs, libérant une à une les poches de mystère derrière les dunes et raccourcissait l’ombre portée des tamaris. Tout autour du duvet de Christian étaient posées les traces légères d’une gerboise curieuse, enfuie à l’approche du jour. Sur le sable s’écrit quotidiennement l’histoire du désert. Des fragiles dessins laissés par la gazelle aux minuscules empreintes d’un scarabée cheminant vers l’ombre relative d’une touffe de drinn, il savait lire, page à page, les minutes, les jours qui appartiennent déjà au passé. Avec soin, il fit disparaître dans le sable les traces de son bivouac, rendant au désert sa virginité, et reprit la route, calme et serein.
L’horizon tremblotant, aux mirages sans cesse dérobés, fuyait devant lui. La vaste plaine d’Amguit, rigoureusement plate, se fondait sur cet horizon liquide. Doucement, en dansant, s’érigeaient des bouts de montagne semblables à des îlots. Bout du monde magique, la terre s’arrêtait au-delà de la portée du regard. La Garet El Djennoun se dissimulait encore derrière ce voile bleu fantomatique. Sur le côté, des falaises noires, déchiquetées, contrastaient violemment sur les dunes en premier plan, cordon doré qui défilait et se renouvelait sans cesse. Elle flottait dans cet univers irréel, propice à tous les rêves, entre passé et avenir, là où le temps semble arrêté. Bientôt la montagne se fit plus précise. Imposante et majestueuse, tapie sur son lit de basalte, elle dressait ses flèches acérées vers le ciel pour se prémunir des colères divines, elle qui cache en son sein les mauvais génies tant redoutés des Touareg. Au plein moment de cette tempête de pierres, le regard d’un dieu irrité de tant de désordres avait figé à jamais ses élans minéraux. Et depuis, patiemment, le vent polissait, rongeait, éparpillait grain à grain ces monstruosités dont les arêtes, autrefois tranchantes, s’adoucissaient, se contournaient, s’abaissaient, s’aplatissaient jusqu'à rejoindre, vaincues, l’ordre moutonnant des dunes de l’horizon.
Il roulait depuis des heures. Ivre de son plaisir solitaire, Christian se rendit compte tardivement que l’horizon plat l’entourait désormais complètement. Le soleil était à son zénith. L’azur du ciel se fondait de tous côtés dans le sable. Il se sentit soudain envahi par le doute et décida de s’arrêter pour faire le point. Le silence, d’habitude si léger, s’alourdissait de minute en minute, devenait palpable. Il tapota sur la boussole dont l’aiguille s’affolait. Il descendit du véhicule. Les mains sur les hanches, il embrassa l’horizon au bout duquel s’élevaient des formes ondulantes, écharpes blanchâtres prémonitoires d’une tempête de sable. Il prit conscience de sa fatigue et décida de reporter au lendemain la décision qu’il devait prendre. Soit refaire le chemin en sens inverse, soit tenter de se repérer. Mais le soleil demeurait obstinément au zénith et l’aiguille de la boussole continuait sa ronde insensée.
- Le désert est ainsi, soliloquait notre homme, tout va bien, rien ne semble devoir arriver, et tout bascule. Les événements s’enchaînent les uns aux autres et la situation empire brusquement. Enfin, tout est relatif. J’ai largement prévu la réserve de gasoil, j’ai des vivres plus qu’il n’en faut, de l’eau, et même une demi-bouteille de whisky oubliée par un touriste de l’expédition précédente.
Un vent léger se levait et s’amplifiait à mesure que le ciel se brouillait. Le sable se mit à fuir en longues traînées sur le sol. Bientôt, la tempête fit rage. Christian avait soigneusement calfeutré toutes les ouvertures de la cabine de l’Unimog mais les grains insidieux pénétraient partout. Une semi-obscurité régnait. Les crépitements rageurs cinglaient en pluie blonde le pare-brise et rythmaient le poème qu’il se récitait pour exercer sa mémoire. Il l’avait composé un soir de bivouac, entre le deuxième et le troisième thé :
« Blondes étendues aux miroirs éphémères dont les reflets dansants peuplaient mes rêves hier. Courbes féminines des dunes de soie rose, où ce soir encore le soleil se pose. Je te quitte à regret, ma maîtresse d’un jour, les yeux rougis et le coeur lourd. Je reprends mes traces pour une vie bien fade. Au loin, tes lueurs parme et tes monts de jade se fondent sur l’horizon de ma mémoire.
Du silence de plume de tes matins frais au couchant violet, je me souviendrai. Sous mes pas conquérants pleuraient les grains de dune, et coulaient en traînées pâles sous la lumière de lune, quand je cherchais, fébrile, un trou où me lover pour guetter, impatient, les petits points dorés. Un à un, ils s’allument, clignotent et entament leur lent ballet de chevelure de flamme.
Un jour de plus, un jour de moins à vivre tous ces soirs et tous ces matins qui m’éloignent de ma maîtresse d’un jour, celle qui, parée de ses plus beaux atours, m’a séduit et m’envoûte encore.
Et peut-être un jour reprendrai-je ma ronde pour planter mes bivouacs au bout du monde. »
Christian fut bien en peine d’évaluer la durée de la tempête. Sa montre ne fonctionnait plus. Le vent cessa brutalement. La brume violette se dissipa et le soleil, toujours au zénith, réapparut. Il descendit de son véhicule, assommé par tant de bruit et de fureur. Il fit le tour du camion. Bien sûr, les traces étaient effacées. L’inquiétude, insidieusement, s’infiltrait en lui. Solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches, il scrutait l’horizon. La lumière tombait droit et le sol vibrait de chaleur. Quelque chose étreignait son ventre, sensation dont il avait perdu l’habitude depuis longtemps. L’angoisse, prélude à la peur. Soudain, l’étrange sentiment d’être observé le fit se retourner. L’absurdité de la situation l’empêchait de réaliser pleinement la vision qui s’offrait à lui. A quelques pas, un homme, vêtu de noir, le regardait.
Ce personnage curieux, pas vraiment inquiétant, légèrement impalpable, un peu flou, indistinct, au visage dont on oublie les traits sitôt entrevus, semblait lire dans ses pensées comme à livre ouvert. Ses lèvres remuèrent.
- Qui suis-je ? Peu importe. Que puis-je pour vous ? Vous aider, un peu, mais la solution est en vous.
Ces propos sibyllins ajoutèrent au malaise ressenti par Christian. D’un geste, l’homme en noir lui fit signe de ne pas l’interrompre et poursuivit.
- Vous allez reprendre votre route en suivant vos traces.
- Mais elles sont effacées !
- Je sais. Vous allez suivre vos traces, devant vous.
A la mine ahurie de son interlocuteur, le mystérieux personnage esquissa un sourire.
- Lorsque vous roulerez, vous vous apercevrez que vos traces se formeront devant votre camion et non derrière. Il faut que vous sachiez que le Temps s’est bloqué. Accidentellement. Cela arrive. En suivant vos traces à l’envers, devant vous, vous remonterez jusqu’au moment où vous vous êtes perdu. Il ne faudra jamais vous arrêter en chemin sous peine de perdre les traces. Elles risquent de ne plus se reformer. Vous allez traverser les paysages les plus fantastiques que vous puissiez imaginer, assister à des couchers de soleil dont les couleurs vous sont inconnues, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les regards des gazelles se feront tendres et suppliants, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les oasis traversées seront des palais de verdure, et, des colonnades de palmiers dégringoleront les grappes de fruits dorés éclatant au soleil leur chair veloutée et délicate, mais il ne faudra jamais vous arrêter. A ce prix seulement, vos efforts seront récompensés.
L’homme en noir gonfla, puis devint transparent et disparut.
Perplexe, Christian rejoignit l’Unimog, enclencha la première et s’en alla , droit devant...
La lune éclairait faiblement les ombres assises en cercle autour du feu. Sur les silhouettes découpées dansaient les lueurs vives du foyer. Celui qui racontait s’était tu, son histoire terminée. Les étoiles plongeaient lentement vers l’horizon. Le silence étouffé du désert planait comme une parenthèse entre la fin du conte et les questions qui ne manqueraient pas de fuser, comme à l’habitude.
- Et voilà l’histoire de Christian, l’homme du Sahara, telle qu’on la raconte encore de nos jours.
- Mais peut-on se fier à ces légendes ? L’Homme existe-t-il réellement ? N’est-il point une pure création de notre esprit pour répondre à des questions dont nous n’avons pas les réponses ? fit le djinn en plongeant sa petite patte velue dans une touffe de drinn.
Mais ce soir-là, il était seul. Odile, sa jeune compagne, était restée à Djanet pour assurer le retour par avion sur Alger d’un groupe de touristes, tandis que lui, à bord de l’Unimog, son camion légendaire, devait rentrer sur Ghardaïa pour procéder à quelques achats de légumes frais en vue de la prochaine expédition. La prudence exigeait qu’il ne quittât point la piste principale car il n’était pas accompagné d’un second véhicule. Mais sa grande connaissance de ces immensités - les Touareg eux-mêmes ne lui demandaient-ils pas conseil ? - avait fini par émousser sa rigueur. Il avait roulé toute la journée et se trouvait aux alentours de l’erg Admer. Un immense tamaris aux racines enchevêtrées était prêt à accueillir le bivouac. Christian partit en quête de quelques branches mortes afin d’allumer un feu pour sacrifier au rite du thé. A longs jets brûlants, il transvasait le liquide mousseux d’une théière à l’autre, attentif à n’en répandre la moindre goutte sur le sable. Pendant ce temps, l’horizon mangeait rapidement le soleil. Les dunes, au sable chargé d’ocre, figées comme une mer dormante aux crêtes de vagues encore ensoleillées, moutonnaient vers l’horizon qu’elles embrassaient en un long baiser ardent, grandiose spectacle dont la mécanique perpétuelle et répétée ne lassait jamais Christian. Puis, le ciel s’embrasa tout entier, et, dans un ultime spasme d’agonie, son feu dévorant fut avalé à son tour par le sable qu’il avait cuit et recuit tout le jour. Le silence s’installa. Désormais, la paix régnait sous les milliers d’étoiles clignotantes et muettes du ciel saharien. La préparation de son riz en salade, agrémenté de quelques morceaux de thon à l’huile, achevée, Christian s’apprêta à étendre son duvet. Une fois encore, la lune allait garder son sommeil. Sa couverture serait ce champ d’étoiles d’or dont le ballet aérien semblait mû par le vent frais et léger qui venait de se lever. Il était seul, confondu dans l’espace qui l’enveloppait, unique et communiant. Il n’avait pas froid, il était bien.
La densité aérienne du frais silence matinal caressait ses sens en alerte. Il guettait du bout de l’oreille un signe du vent, le froissement soyeux de l’aile du corbeau qui n’en finissait pas de planer et s’en allait se fondre dans les dunes rosies par la lumière du lever. Le silence n’avait rien d’oppressant. Il était immense. L’oreille ne se heurtait à aucun bruit, comme l’œil à nulle forme disgracieuse. L’harmonie était totale entre l’absence de bruit et l’infini du regard. Le soleil montait lentement sur l’horizon et arrosait progressivement les plis du sable, comblant de sa lumière parme les ombres découpées. Au cours de son élévation, il aplatissait les reliefs, libérant une à une les poches de mystère derrière les dunes et raccourcissait l’ombre portée des tamaris. Tout autour du duvet de Christian étaient posées les traces légères d’une gerboise curieuse, enfuie à l’approche du jour. Sur le sable s’écrit quotidiennement l’histoire du désert. Des fragiles dessins laissés par la gazelle aux minuscules empreintes d’un scarabée cheminant vers l’ombre relative d’une touffe de drinn, il savait lire, page à page, les minutes, les jours qui appartiennent déjà au passé. Avec soin, il fit disparaître dans le sable les traces de son bivouac, rendant au désert sa virginité, et reprit la route, calme et serein.
L’horizon tremblotant, aux mirages sans cesse dérobés, fuyait devant lui. La vaste plaine d’Amguit, rigoureusement plate, se fondait sur cet horizon liquide. Doucement, en dansant, s’érigeaient des bouts de montagne semblables à des îlots. Bout du monde magique, la terre s’arrêtait au-delà de la portée du regard. La Garet El Djennoun se dissimulait encore derrière ce voile bleu fantomatique. Sur le côté, des falaises noires, déchiquetées, contrastaient violemment sur les dunes en premier plan, cordon doré qui défilait et se renouvelait sans cesse. Elle flottait dans cet univers irréel, propice à tous les rêves, entre passé et avenir, là où le temps semble arrêté. Bientôt la montagne se fit plus précise. Imposante et majestueuse, tapie sur son lit de basalte, elle dressait ses flèches acérées vers le ciel pour se prémunir des colères divines, elle qui cache en son sein les mauvais génies tant redoutés des Touareg. Au plein moment de cette tempête de pierres, le regard d’un dieu irrité de tant de désordres avait figé à jamais ses élans minéraux. Et depuis, patiemment, le vent polissait, rongeait, éparpillait grain à grain ces monstruosités dont les arêtes, autrefois tranchantes, s’adoucissaient, se contournaient, s’abaissaient, s’aplatissaient jusqu'à rejoindre, vaincues, l’ordre moutonnant des dunes de l’horizon.
Il roulait depuis des heures. Ivre de son plaisir solitaire, Christian se rendit compte tardivement que l’horizon plat l’entourait désormais complètement. Le soleil était à son zénith. L’azur du ciel se fondait de tous côtés dans le sable. Il se sentit soudain envahi par le doute et décida de s’arrêter pour faire le point. Le silence, d’habitude si léger, s’alourdissait de minute en minute, devenait palpable. Il tapota sur la boussole dont l’aiguille s’affolait. Il descendit du véhicule. Les mains sur les hanches, il embrassa l’horizon au bout duquel s’élevaient des formes ondulantes, écharpes blanchâtres prémonitoires d’une tempête de sable. Il prit conscience de sa fatigue et décida de reporter au lendemain la décision qu’il devait prendre. Soit refaire le chemin en sens inverse, soit tenter de se repérer. Mais le soleil demeurait obstinément au zénith et l’aiguille de la boussole continuait sa ronde insensée.
- Le désert est ainsi, soliloquait notre homme, tout va bien, rien ne semble devoir arriver, et tout bascule. Les événements s’enchaînent les uns aux autres et la situation empire brusquement. Enfin, tout est relatif. J’ai largement prévu la réserve de gasoil, j’ai des vivres plus qu’il n’en faut, de l’eau, et même une demi-bouteille de whisky oubliée par un touriste de l’expédition précédente.
Un vent léger se levait et s’amplifiait à mesure que le ciel se brouillait. Le sable se mit à fuir en longues traînées sur le sol. Bientôt, la tempête fit rage. Christian avait soigneusement calfeutré toutes les ouvertures de la cabine de l’Unimog mais les grains insidieux pénétraient partout. Une semi-obscurité régnait. Les crépitements rageurs cinglaient en pluie blonde le pare-brise et rythmaient le poème qu’il se récitait pour exercer sa mémoire. Il l’avait composé un soir de bivouac, entre le deuxième et le troisième thé :
« Blondes étendues aux miroirs éphémères dont les reflets dansants peuplaient mes rêves hier. Courbes féminines des dunes de soie rose, où ce soir encore le soleil se pose. Je te quitte à regret, ma maîtresse d’un jour, les yeux rougis et le coeur lourd. Je reprends mes traces pour une vie bien fade. Au loin, tes lueurs parme et tes monts de jade se fondent sur l’horizon de ma mémoire.
Du silence de plume de tes matins frais au couchant violet, je me souviendrai. Sous mes pas conquérants pleuraient les grains de dune, et coulaient en traînées pâles sous la lumière de lune, quand je cherchais, fébrile, un trou où me lover pour guetter, impatient, les petits points dorés. Un à un, ils s’allument, clignotent et entament leur lent ballet de chevelure de flamme.
Un jour de plus, un jour de moins à vivre tous ces soirs et tous ces matins qui m’éloignent de ma maîtresse d’un jour, celle qui, parée de ses plus beaux atours, m’a séduit et m’envoûte encore.
Et peut-être un jour reprendrai-je ma ronde pour planter mes bivouacs au bout du monde. »
Christian fut bien en peine d’évaluer la durée de la tempête. Sa montre ne fonctionnait plus. Le vent cessa brutalement. La brume violette se dissipa et le soleil, toujours au zénith, réapparut. Il descendit de son véhicule, assommé par tant de bruit et de fureur. Il fit le tour du camion. Bien sûr, les traces étaient effacées. L’inquiétude, insidieusement, s’infiltrait en lui. Solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches, il scrutait l’horizon. La lumière tombait droit et le sol vibrait de chaleur. Quelque chose étreignait son ventre, sensation dont il avait perdu l’habitude depuis longtemps. L’angoisse, prélude à la peur. Soudain, l’étrange sentiment d’être observé le fit se retourner. L’absurdité de la situation l’empêchait de réaliser pleinement la vision qui s’offrait à lui. A quelques pas, un homme, vêtu de noir, le regardait.
Ce personnage curieux, pas vraiment inquiétant, légèrement impalpable, un peu flou, indistinct, au visage dont on oublie les traits sitôt entrevus, semblait lire dans ses pensées comme à livre ouvert. Ses lèvres remuèrent.
- Qui suis-je ? Peu importe. Que puis-je pour vous ? Vous aider, un peu, mais la solution est en vous.
Ces propos sibyllins ajoutèrent au malaise ressenti par Christian. D’un geste, l’homme en noir lui fit signe de ne pas l’interrompre et poursuivit.
- Vous allez reprendre votre route en suivant vos traces.
- Mais elles sont effacées !
- Je sais. Vous allez suivre vos traces, devant vous.
A la mine ahurie de son interlocuteur, le mystérieux personnage esquissa un sourire.
- Lorsque vous roulerez, vous vous apercevrez que vos traces se formeront devant votre camion et non derrière. Il faut que vous sachiez que le Temps s’est bloqué. Accidentellement. Cela arrive. En suivant vos traces à l’envers, devant vous, vous remonterez jusqu’au moment où vous vous êtes perdu. Il ne faudra jamais vous arrêter en chemin sous peine de perdre les traces. Elles risquent de ne plus se reformer. Vous allez traverser les paysages les plus fantastiques que vous puissiez imaginer, assister à des couchers de soleil dont les couleurs vous sont inconnues, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les regards des gazelles se feront tendres et suppliants, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les oasis traversées seront des palais de verdure, et, des colonnades de palmiers dégringoleront les grappes de fruits dorés éclatant au soleil leur chair veloutée et délicate, mais il ne faudra jamais vous arrêter. A ce prix seulement, vos efforts seront récompensés.
L’homme en noir gonfla, puis devint transparent et disparut.
Perplexe, Christian rejoignit l’Unimog, enclencha la première et s’en alla , droit devant...
La lune éclairait faiblement les ombres assises en cercle autour du feu. Sur les silhouettes découpées dansaient les lueurs vives du foyer. Celui qui racontait s’était tu, son histoire terminée. Les étoiles plongeaient lentement vers l’horizon. Le silence étouffé du désert planait comme une parenthèse entre la fin du conte et les questions qui ne manqueraient pas de fuser, comme à l’habitude.
- Et voilà l’histoire de Christian, l’homme du Sahara, telle qu’on la raconte encore de nos jours.
- Mais peut-on se fier à ces légendes ? L’Homme existe-t-il réellement ? N’est-il point une pure création de notre esprit pour répondre à des questions dont nous n’avons pas les réponses ? fit le djinn en plongeant sa petite patte velue dans une touffe de drinn.
Itinéraire de vingt jours sur l'Inde du Sud et le Nehru Trophy Boat Race English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars (avec 5 autres personnes) pour la première fois 3 semaines en Inde. Nous arriverons le 2 aout à Chennai et nous repartirons le 23 Aout de Cochin. Nous pensons lors de ce voyage utiliser surtout les trains et les bus pour nous déplacer (quitte à utiliser de temps en temps un chauffeur). Après avoir lu de nombreux messages sur ce forum, nous pensons faire en gros l’itinéraire suivant :
J1 et J2 : Maha
J3 et J4 : Pondichéry (puis train de nuit vers Madurai)
J5 : Madurai
J6 : Chettinad
J7 et J8 : Rameswaram+ retour en train vers Madurai
J9 : trajet en Bus Madurai – Munnar
J10 et J11 : Munnar
J12 : trajet en bus Munnar – Allepey
J 13 – J14 – J 15 : Allepey et backwaters
J 16 – J 17 – J 18 : Varkala
J 19 – J 20 : Cochin
Nous avons du faire des choix etant donné que notre temps est limité. Nous avons par exemple « eliminé » Trichy, Tanjore et Kanyakumari. J’ai plusieurs questions à vous poser. 1) Que penses-vous de cet itinéraire pour 3 semaines ? N’y a-t-il pas trop d’étapes ? 2) Nous venons de nous apercevoir que la Nehru Trophy Boat Race aura lieu le 14 Aout. Or dans l’itinéraire ci-dessus, nous pensions justement arriver à Allepey le 14 Aout au soir. Est-ce un évènement qui vaut vraiment le détour ? Faut-il modifier notre itinéraire pour arriver plus tôt à Allepey (sachant que notre début de séjour est déjà très chargé)? 3) Quel est le meilleur moyen de découvrir les backwaters ? Le mieux est-il de rayonner depuis Allepey ?
Merci par avance pour votre aide
Nous avons du faire des choix etant donné que notre temps est limité. Nous avons par exemple « eliminé » Trichy, Tanjore et Kanyakumari. J’ai plusieurs questions à vous poser. 1) Que penses-vous de cet itinéraire pour 3 semaines ? N’y a-t-il pas trop d’étapes ? 2) Nous venons de nous apercevoir que la Nehru Trophy Boat Race aura lieu le 14 Aout. Or dans l’itinéraire ci-dessus, nous pensions justement arriver à Allepey le 14 Aout au soir. Est-ce un évènement qui vaut vraiment le détour ? Faut-il modifier notre itinéraire pour arriver plus tôt à Allepey (sachant que notre début de séjour est déjà très chargé)? 3) Quel est le meilleur moyen de découvrir les backwaters ? Le mieux est-il de rayonner depuis Allepey ?
Merci par avance pour votre aide
Quatre jours sur le GR TMB (tour du Mont Blanc) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes trois à partir 4 jours sur le GR TMB. Conscient que le tour complet n'est pas possible, pouvez vous nous aidez sur le parcours à faire.
Nous partons tout début juin et avons envie de faire les Houches courmayeur par le Sud.
Merci de vos réponses
Eric, François et Nico
Merci de vos réponses
Eric, François et Nico
Tour à pied du mont Viso en Italie English translation pending
Nous faisons le Tour du Viso entre fin juin et début juillet.
Nous sommes deux.
Nous avons le Guide Vallot et une carte italienne.
Nous pensons manger en refuge mais dormir si possible en tente ?
Allons-nous trouver de la neige à cette période (en général, je sais que cela dépend des années) ?
Faut-il réserver les refuges : pour repas seuls et pour la nuit si interdit de bivouaquer ?
Des infos particulières sur les refuges ?
Avez-vous des courses incontournables à nous conseiller ? Nous pensons prendre notre temps (6 jours) et rallonger si possible en restant deux nuits au même endroit en faisant un AR dans la journée.
Notre niveau étant "bons marcheur" et non "alpinistes".
Merci de votre réponse, tout conseil sera bien venu.
Projet d'un voyage camping-car vers le Cap Nord en juillet 2010 (Norvège) English translation pending
Bonjour,
Nous avons l'intention de partir de Nantes en camping- car en direction du cap nord. Ce voyage va se faire en partant vers le 4 juillet avec un retour en France le 31 juillet.
Vu le parcours , est ce que la durée sera suffisante ou vaut il mieux raccourcir la destination et profiter plus de certains paysages.
merci pour tous les conseils, choix d'itinéraires, de traversées au meilleur prix et sur les possibilités de camping sauvage.
mon CC fait 6.50m.
Cordialement jnp
Amérique du Sud: que me conseillez-vous comme pays pour cet été? English translation pending
Salut !
Je reviens d'un voyage de 2 mois en Thaïlande et je n'ai qu'une envie : repartir !
L'Amérique du Sud me tente mais il y a tellement de pays, difficile de faire un choix. Je ne connais pas les meilleures périodes pour s'y rendre. Est-ce que juillet/août ne sont pas trop chauds ?
Je pensais fortement au Pérou mais suis ouverte à tout et n'aime pas faire des choix sans avoir tâté le terrain.
Quels pays me conseillez-vous et pourquoi ? Votre expérience en bref...
Merci à ++
Je reviens d'un voyage de 2 mois en Thaïlande et je n'ai qu'une envie : repartir !
L'Amérique du Sud me tente mais il y a tellement de pays, difficile de faire un choix. Je ne connais pas les meilleures périodes pour s'y rendre. Est-ce que juillet/août ne sont pas trop chauds ?
Je pensais fortement au Pérou mais suis ouverte à tout et n'aime pas faire des choix sans avoir tâté le terrain.
Quels pays me conseillez-vous et pourquoi ? Votre expérience en bref...
Merci à ++
Visiter le site Lucasfilm dans le parc El Presidio, San Francisco? English translation pending
Bonsoir.
En surfant sur Google, j'ai vu que LucasFilm avait son siege dans le parc El presidio près du Golden Gate.
Quelqu'un pourait il me dire s'il y a moyen de visiter le site, une expo quelconque, une boutique ou autre?
Merci pour toutes les infos que vous pourriez me donner.
En surfant sur Google, j'ai vu que LucasFilm avait son siege dans le parc El presidio près du Golden Gate.
Quelqu'un pourait il me dire s'il y a moyen de visiter le site, une expo quelconque, une boutique ou autre?
Merci pour toutes les infos que vous pourriez me donner.
Excursion à Etna? (Italie) English translation pending
bonjour, nous serons en escale a messine, pour aller sur l'etna est ce payant
si oui quel est le prix ?merci par avance si quelqu'un a des infos
Survol des lignes de Nasca dangereux ou pas? (Pérou) English translation pending
Bonjour je viens de tomber sur cette article sur le site du ministere
Survol des lignes de Nazca Le 25 février 2010, 7 touristes ont trouvé la mort dans le crash d’un avion Cessna qui survolait les lignes de Nazca. Cet accident fait suite à plusieurs incidents répétés et à un accident ayant coûté la vie à 5 touristes français en avril 2008. En attendant la mise en place de mesures de sécurité, l’ambassade de France déconseille formellement d’effectuer en avion le survol des lignes de Nazca
Survol des lignes de Nazca Le 25 février 2010, 7 touristes ont trouvé la mort dans le crash d’un avion Cessna qui survolait les lignes de Nazca. Cet accident fait suite à plusieurs incidents répétés et à un accident ayant coûté la vie à 5 touristes français en avril 2008. En attendant la mise en place de mesures de sécurité, l’ambassade de France déconseille formellement d’effectuer en avion le survol des lignes de Nazca
Le Mont Blanc à raquettes? English translation pending
Bonjour, je me pose une question à 2.50 €, quelqu'un aurait il grimper au sommet du Mont Blanc à raquettes ?
Sinon quelqu'un y aurait il songé ?
La question vaut également pour le tour du Mont Blanc.
Merci d'avance de vos expériences ou réflexions.
Trajet San Francisco - Los Angeles via la côte English translation pending
Bonjour,
Nous allons aux USA en juin prochain. on va faire New york et vegas puis on va prendre l'avion pour San fransisco, on pense rester 2 ou 3 nuits à san fransisco puis nous voulons aller à LA en voiture. Quelles sont les villes interessantes sur la route, sachant que nous sommes surtout interessés par la plage et les petites villes cotières? est ce que 5 jours c'est suffisant pour faire cela (y compris les 2 jours à san fransisco). Et en terme de budget?
merci
Nous allons aux USA en juin prochain. on va faire New york et vegas puis on va prendre l'avion pour San fransisco, on pense rester 2 ou 3 nuits à san fransisco puis nous voulons aller à LA en voiture. Quelles sont les villes interessantes sur la route, sachant que nous sommes surtout interessés par la plage et les petites villes cotières? est ce que 5 jours c'est suffisant pour faire cela (y compris les 2 jours à san fransisco). Et en terme de budget?
merci
Partir deux semaines au Costa Rica fin juillet-début août? English translation pending
Bonjour à tous, j'ai 2 semaines de vacances cet été, et j'aimerais partir au Costa Rica fin juillet / début août ? Je sais que c, est la saison des pluies, mais est-ce qu'il fait quand même assez beau pour profiter de toutes les attractions ? Que me suggérez-vous de faire pour un périple de 10 jours ?
Merci d'avance
Merci d'avance
Corse en camping avec deux bébés de 1 et 2 ans en août 2010: vos conseils? English translation pending
Bonsoir,
nous sommes deux couples italiennes avec bébés. On aimerais aller en camping en corse mais le mois de out c'est le seul possible. La Corse est plutot frequentée et on a peur de trouver trop de monde. On cherche un camping au bord de la mer, avec beaucoup d'hombre pour les petites et dont on peut se balader sens necessairement utiliser la voiture. on pensais à la cote ouest entre Bonifacio et Ajaccio, mais on est ouverts à autre possibilités, est-ce que quelq'un connais des endroits symphas?
merci beaucoup
Francesca
Pourquoi êtes-vous tombé amoureux de Rio? English translation pending
Il y a ceux qui ont une relation particulière avec l'Inde. D'autres avec la Thailande ...(entre autres, parmis les endroits qui apparaissent souvent) mais y a t'il sur VF des voyageurs qui sont tombés amoureux de celle ville plus que toutes celles où ils ont posé les pieds.
Si oui, pourquoi ?
Pourquoi Rio vous fascine t'elle ? pourquoi est elle dans votre coeur ? Qu'aimez vous chez elle ?
Si oui, pourquoi ?
Pourquoi Rio vous fascine t'elle ? pourquoi est elle dans votre coeur ? Qu'aimez vous chez elle ?
Jeu des photos: nouveau souffle! (suite) English translation pending
Bonsoir à tous,
La discussion précédente avait dépassé le nombre fatidique des 500 messages, j'en ouvre une nouvelle. 🙂
Et, en ces temps pasquaux (c'est pasquaux le pluriel de pascal, pascaux, pascals ? 🤪😊), je soumets une cloche nomade bien malgrè elle à votre sagacité.
Catherine
La discussion précédente avait dépassé le nombre fatidique des 500 messages, j'en ouvre une nouvelle. 🙂
Et, en ces temps pasquaux (c'est pasquaux le pluriel de pascal, pascaux, pascals ? 🤪😊), je soumets une cloche nomade bien malgrè elle à votre sagacité.
Catherine
Meilleur endroit pour observer le Golden Gate Bridge de San Francisco? English translation pending
Bonjour,
Quelle est le meilleur endroit pour observer ce pont à distance ?
Comment s'y rendre au plus vite depuis Union Square ?
Merci.
Quelle est le meilleur endroit pour observer ce pont à distance ?
Comment s'y rendre au plus vite depuis Union Square ?
Merci.
Neuf jours sur l’archipel de la société en septembre 2010 (Polynésie-Française) English translation pending
Bonjour à tous et merci d'avance pour vos réponses
Voila, nous somme trois couples d’adultes et serons sur l’archipel de la société pour neufs jours. Nous arriverons à l’aéroport de Papeete à 3h55 du matin le 10septembre et pour un retour à 18h45 le 19 septembre 2010. Nous envisageons de visiter les 3 iles, Moorea, Bora Bora, et Humaine.je ne sais pas si c'est le meilleur choix? Je suis donc prêt à recueillir toute les informations utiles, surtout pour les hébergements en pension de préférence. Car je voudrais éviter les grands hôtels et les complexe au tourisme de masse.Je sais que le budget pour ce voyage sera important, mais je veux rester raisonnable...
Pour nos déplacements, je cherche un pass inter iles sur le forum sans être obliger de réserver la pension. Merci à toutes et à tous de votre expérience de routard dans cette contrée magnifique à en juger par vos commentaires. Amicalement Daniel
Voila, nous somme trois couples d’adultes et serons sur l’archipel de la société pour neufs jours. Nous arriverons à l’aéroport de Papeete à 3h55 du matin le 10septembre et pour un retour à 18h45 le 19 septembre 2010. Nous envisageons de visiter les 3 iles, Moorea, Bora Bora, et Humaine.je ne sais pas si c'est le meilleur choix? Je suis donc prêt à recueillir toute les informations utiles, surtout pour les hébergements en pension de préférence. Car je voudrais éviter les grands hôtels et les complexe au tourisme de masse.Je sais que le budget pour ce voyage sera important, mais je veux rester raisonnable...
Pour nos déplacements, je cherche un pass inter iles sur le forum sans être obliger de réserver la pension. Merci à toutes et à tous de votre expérience de routard dans cette contrée magnifique à en juger par vos commentaires. Amicalement Daniel
Visite de la Baie Tu Long? (Vietnam) English translation pending
Salut à tous,
Je voudrais savoir votre avis sur la Baie Tu Long. D'après ce que j'en ai lu sur notre chère Lonely planet, elle mérite autant le détour que la Baie d'Along, possède les même décors et est beaucoup beaucoup moins touristique. Ma question est donc, pensez vous que aller visiter la Baie Tu Long suffit, et peux ainsi nous permettre de profiter des mêmes décors majestueux du type de la Baie d'along mais en évitant le côté Ultra ultra touristique? ou alors est-ce que ces baies sont au contraire complémentaire et assez différente pour justifier d'aller aux deux endroits?
merci d'avance ;)
Je voudrais savoir votre avis sur la Baie Tu Long. D'après ce que j'en ai lu sur notre chère Lonely planet, elle mérite autant le détour que la Baie d'Along, possède les même décors et est beaucoup beaucoup moins touristique. Ma question est donc, pensez vous que aller visiter la Baie Tu Long suffit, et peux ainsi nous permettre de profiter des mêmes décors majestueux du type de la Baie d'along mais en évitant le côté Ultra ultra touristique? ou alors est-ce que ces baies sont au contraire complémentaire et assez différente pour justifier d'aller aux deux endroits?
merci d'avance ;)
Quelqu'un a t-il déjà gravi le mont Fuji? English translation pending
😕 S'il y a un(e) voyageur(se) qui a déjà fait ce sommet , pourriez-vous en parler un petit peu de votre expérience , est-ce que cela vous a plu , le recommandez-vous ( pour une ascension en 2 jours avec nuit en refuge , mais lequel ? ) , quelle végétation voit-on en chemin , il n'y a guère d'informations à ce sujet , même dans le dernier Guide du Routard , très décevant ! merci de m'aider .