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Aux quatre coins de la Crète English translation pending
Bon je me lance (enfin ) dans mon premier carnet de voyage après en avoir lu bon nombres sur ce forum ^^
Nous sommes partis, ma copine et moi même, en Crète du 9 au 20 Septembre 2013 au départ Lyon.
Pourquoi la Crète ?
Nous cherchions une destination au soleil avec des billets d'avion bon marché. Pour ma part c'était la deuxième fois que j'allais en Crète et j'avais adoré.
9 Septembre J1 :
La veille de notre départ nous avons dormis dans un hotel première classe non loin de l'aéroport Saint Exupery. On se lève à 4h00, le temps de faire une toilette et de déjeuner et hop direction l'aéroport en navette ( que nous avions réservé la veille via l'hotel ). Le temps de faire tous les contrôles nécessaires et nous voila installé dans l'avion ( nous avons voyagé avec la compagnie Transavia ) Apres 3 petites heures de vol on débarque sur le sol Grec à, à Heraklion, on récupère nos valises facilement puis on sort de l'aéroport pour prendre la voiture de location que nous avions loué sur Internet. Il est à peu près midi et notre première étape se trouve à Agios Nikolaos. On arrive en début d'aprem à notre hotel, l'Hôtel du Lac, on pose nos valises et ça sent enfin les vacances 😎 On est plutôt bien situé, dans une rue animé et comme son nom l'indique à coté du lac et du port. On décide de partir repéré les alentours et de manger un bout dans un resto le long du port.

Ensuite nous sommes partis faire 2-3 magasins histoire de faire des courses pour le soir, on dépose tout ça à l'hôtel et on repart en vadrouille. C'est la qu'on aperçut un '' Fish SPA Therapy '', c'est un endroit ou l'on trempe ces pieds dans un bassin rempli de petits poissons qui viennent se jeter sur tes pieds pour enlever les peaux mortes. Au début on ressens une sensation vraiment étrange, sa picotte un peu et au final nous avons bien apprécié. En plus de cela, la femme qui s'occupais du SPA nous proposa gratuitement un massage des pieds à la fin de la séance ^^ Le bonheur 😉

Le soir arrive déja et nous décidons de faire une dernière ballade le long de la mer avant de rentrer dormir apres cette première journée magnifique.

10 Septembre J2 :
On se réveil sous un beau soleil, il est 8h du mat et il fais déja chaud. On décide aujourd'hui de partir visiter Elounda à 15 min d'Agios Nikolaos, très belle petite ville, assez touristique mais pleine de charmes avec son petit port sympathique.




On se fait une pause baignade pendant 2 bonnes heures avant que trop de monde peuple la plage. Depuis Elounda il y a possibilité de faire des départs pour l'île de Spinalonga ( appelé aussi l'île des lepreux car c'est la que furent envoyés les gens atteints de la lèpre entre 1900 et 1960 ) On réserve une place sur un des bateaux qui affrètent l'île, le départ est dans une heure, on fait un pique nique sur le port en attendant et c'est parti.


Après une petite heure de bateaux nous arrivons au abords de Spinalonga

On débarque enfin, on prend notre ticket d'entrée et c'est parti pour l'exploration de l'île ( il n'y a pas de sens de visites, on peut partir dans la direction que l'on souhaite ) La Forteresse fût construite par les Vénitiens en 1579 afin de protéger Elounda de l'envahissement Turcs. En 1715 elle tomba entre les mains des Turcs mais au début du 20eme siècle les Crètois reprirent le controle et chassèrent les Turcs de Crète. La suite vous la connaissez ( cf les lèpreux )





On visite les moindres recoins de l'île et en fin d'apres midi on rentre sur Elounda content de notre escapade. On se repose un coup en dégustant un bon cocktail sur la terasse d'un café, on achète 2-3 souvenirs et on rentre sur Agios Nikolaos. On sort un coup flâner dans les rues encore pleines de mondes, on se mange un casse croute seuls à l'abris des regards hormis quelques chats sauvages, le long de la mer et on se rentre.

11 Septembre J3 :
Voila on entame notre dernier jour à Agios Nikolaos, on décide d'aller déjeuner dans un resto le long du lac ( le Blue Lagoon ), ce fût bien agréable avec ce soleil matinal. Le patron du resto nous invite à revenir le midi manger dans son restaurant en nous indiquant que les apéros et les desserts c'est pour lui, bien sympa ces Crètois 🙂
En attendant on part faire un grand marché, histoire d'acheter quelques souvenirs ( t-shirts, casquette, babioles en tout genres ... ect ) Il est déja midi et comme promis on retourne manger au Blue Laggoon, on salive d'avance devant la carte qui propose pas mal de poissons et de spécialités Grecs. On se lance sur la Moussaka et les Gyros, délicieux !! Sa passe super bien avec le petit Ouzo bien frais ^^

L'après midi on se laisse tenter par une baignade sur une des plages d'Agios Nikolaos, on y restera jusqu'en début de soirée, on est un peu triste à l'idée de devoir quitter Agios Nikolaos dès demain, mais en meme temps nous avons hâte de découvrir Ierapetra notre prochaine destination. On retourne à l'hôtel du Lac pour notre dernière nuit, on profite sur notre terasse en regardant un petit concert sur le toit du resto d'en face puis on se couche la tête déja pleine de souvenirs.

12 Septembre J4 :
Nous voila réveillés de bon matin, une bonne douche et on met le cap sur Ierapetra. En route on consulte notre ami '' le Routard '' et on décide de s'arrêter en chemin dans le village typique de Kritsa vu que nous avons le temps et qu'il n'est que 8h30. On gare la voiture dans un parking et c'est parti pour la grimpette. Le village forme un dédale d'allées toutes assez pentues.


( la suite un peu plus loin dans ce post )
Pourquoi la Crète ?
Nous cherchions une destination au soleil avec des billets d'avion bon marché. Pour ma part c'était la deuxième fois que j'allais en Crète et j'avais adoré.
9 Septembre J1 :
La veille de notre départ nous avons dormis dans un hotel première classe non loin de l'aéroport Saint Exupery. On se lève à 4h00, le temps de faire une toilette et de déjeuner et hop direction l'aéroport en navette ( que nous avions réservé la veille via l'hotel ). Le temps de faire tous les contrôles nécessaires et nous voila installé dans l'avion ( nous avons voyagé avec la compagnie Transavia ) Apres 3 petites heures de vol on débarque sur le sol Grec à, à Heraklion, on récupère nos valises facilement puis on sort de l'aéroport pour prendre la voiture de location que nous avions loué sur Internet. Il est à peu près midi et notre première étape se trouve à Agios Nikolaos. On arrive en début d'aprem à notre hotel, l'Hôtel du Lac, on pose nos valises et ça sent enfin les vacances 😎 On est plutôt bien situé, dans une rue animé et comme son nom l'indique à coté du lac et du port. On décide de partir repéré les alentours et de manger un bout dans un resto le long du port.

Ensuite nous sommes partis faire 2-3 magasins histoire de faire des courses pour le soir, on dépose tout ça à l'hôtel et on repart en vadrouille. C'est la qu'on aperçut un '' Fish SPA Therapy '', c'est un endroit ou l'on trempe ces pieds dans un bassin rempli de petits poissons qui viennent se jeter sur tes pieds pour enlever les peaux mortes. Au début on ressens une sensation vraiment étrange, sa picotte un peu et au final nous avons bien apprécié. En plus de cela, la femme qui s'occupais du SPA nous proposa gratuitement un massage des pieds à la fin de la séance ^^ Le bonheur 😉

Le soir arrive déja et nous décidons de faire une dernière ballade le long de la mer avant de rentrer dormir apres cette première journée magnifique.

10 Septembre J2 :
On se réveil sous un beau soleil, il est 8h du mat et il fais déja chaud. On décide aujourd'hui de partir visiter Elounda à 15 min d'Agios Nikolaos, très belle petite ville, assez touristique mais pleine de charmes avec son petit port sympathique.




On se fait une pause baignade pendant 2 bonnes heures avant que trop de monde peuple la plage. Depuis Elounda il y a possibilité de faire des départs pour l'île de Spinalonga ( appelé aussi l'île des lepreux car c'est la que furent envoyés les gens atteints de la lèpre entre 1900 et 1960 ) On réserve une place sur un des bateaux qui affrètent l'île, le départ est dans une heure, on fait un pique nique sur le port en attendant et c'est parti.


Après une petite heure de bateaux nous arrivons au abords de Spinalonga

On débarque enfin, on prend notre ticket d'entrée et c'est parti pour l'exploration de l'île ( il n'y a pas de sens de visites, on peut partir dans la direction que l'on souhaite ) La Forteresse fût construite par les Vénitiens en 1579 afin de protéger Elounda de l'envahissement Turcs. En 1715 elle tomba entre les mains des Turcs mais au début du 20eme siècle les Crètois reprirent le controle et chassèrent les Turcs de Crète. La suite vous la connaissez ( cf les lèpreux )





On visite les moindres recoins de l'île et en fin d'apres midi on rentre sur Elounda content de notre escapade. On se repose un coup en dégustant un bon cocktail sur la terasse d'un café, on achète 2-3 souvenirs et on rentre sur Agios Nikolaos. On sort un coup flâner dans les rues encore pleines de mondes, on se mange un casse croute seuls à l'abris des regards hormis quelques chats sauvages, le long de la mer et on se rentre.

11 Septembre J3 :
Voila on entame notre dernier jour à Agios Nikolaos, on décide d'aller déjeuner dans un resto le long du lac ( le Blue Lagoon ), ce fût bien agréable avec ce soleil matinal. Le patron du resto nous invite à revenir le midi manger dans son restaurant en nous indiquant que les apéros et les desserts c'est pour lui, bien sympa ces Crètois 🙂
En attendant on part faire un grand marché, histoire d'acheter quelques souvenirs ( t-shirts, casquette, babioles en tout genres ... ect ) Il est déja midi et comme promis on retourne manger au Blue Laggoon, on salive d'avance devant la carte qui propose pas mal de poissons et de spécialités Grecs. On se lance sur la Moussaka et les Gyros, délicieux !! Sa passe super bien avec le petit Ouzo bien frais ^^

L'après midi on se laisse tenter par une baignade sur une des plages d'Agios Nikolaos, on y restera jusqu'en début de soirée, on est un peu triste à l'idée de devoir quitter Agios Nikolaos dès demain, mais en meme temps nous avons hâte de découvrir Ierapetra notre prochaine destination. On retourne à l'hôtel du Lac pour notre dernière nuit, on profite sur notre terasse en regardant un petit concert sur le toit du resto d'en face puis on se couche la tête déja pleine de souvenirs.

12 Septembre J4 :
Nous voila réveillés de bon matin, une bonne douche et on met le cap sur Ierapetra. En route on consulte notre ami '' le Routard '' et on décide de s'arrêter en chemin dans le village typique de Kritsa vu que nous avons le temps et qu'il n'est que 8h30. On gare la voiture dans un parking et c'est parti pour la grimpette. Le village forme un dédale d'allées toutes assez pentues.


( la suite un peu plus loin dans ce post )
Madagascar ou Namibie pour 3 semaines en couple en octobre ou novembre 2014? English translation pending
Salut à tous!
Nous comptons partir 3 semaines avec ma copine pour Madagascar ou la Namibie en Octobre ou en Novembre 2014? Nous adorons la nature et apprécions les populations très accueillantes et amicales qui ne voient pas les touristes avec des euros dans leurs yeux. Nous hésitons entre ces 2 pays. Au niveau budget, combien faut il compter pour 3 semaines à Madagascar ou en Namibie (billet de vol aller retour inclus dans le budget) au départ de Paris? J'ai lu sur certains sites que Madagascar était un pays de plus en plus dangereux. est ce que vous me confirmez cette information pour ceux et celles qui y sont allés? J'aimerais vraiment que vous me donniez vos ressentis sur ces 2 pays pour ceux qui ont eu la chance de les visiter tous les 2. Je vous remercie d'avance en attendant vos messages. A bientôt
Nous comptons partir 3 semaines avec ma copine pour Madagascar ou la Namibie en Octobre ou en Novembre 2014? Nous adorons la nature et apprécions les populations très accueillantes et amicales qui ne voient pas les touristes avec des euros dans leurs yeux. Nous hésitons entre ces 2 pays. Au niveau budget, combien faut il compter pour 3 semaines à Madagascar ou en Namibie (billet de vol aller retour inclus dans le budget) au départ de Paris? J'ai lu sur certains sites que Madagascar était un pays de plus en plus dangereux. est ce que vous me confirmez cette information pour ceux et celles qui y sont allés? J'aimerais vraiment que vous me donniez vos ressentis sur ces 2 pays pour ceux qui ont eu la chance de les visiter tous les 2. Je vous remercie d'avance en attendant vos messages. A bientôt
Ile de la Dominique... morceaux choisis! English translation pending
Ile Nature, île authentique, île aux 365 rivières... les qualificatifs ne manquent pas pour décrire l'île antillaise de la Dominique. En décembre 2013, nous y avons fait un séjour de 11 jours dont voici le récit présentant quelques "morceaux choisis" !
Le récit accompagné de toutes les photos, de cartes et de quelques courtes vidéos est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné de quelques photos.
Bonne découverte et à +

Présentation
Après un séjour estival en Islande, nous avons besoin en cette fin d'automne d'une destination chaude et ensoleillée. Très vite les Antilles s'imposent à nous mais parmi les îles qui la composent, laquelle retenir ? Nous connaissons déjà la Guadeloupe, la Martinique, Cuba, la République Dominicaine, Bonaire, les Bahamas, alors il nous faut une destination inédite.
C'est à ce moment-là que je me souviens avoir glissé dans mes favoris deux carnets de voyage (celui des Lapinous et celui de Senmout) vantant, tous les deux, les attraits de l'île de la Dominique. En voilà une bonne idée !
Située en plein cœur des Caraïbes, avec au nord la Guadeloupe et au sud la Martinique, la Dominique, plutôt méconnue et souvent confondue avec la République Dominicaine, fait 46 km de long sur 25 km de large pour une superficie totale de 754 km2. C'est un territoire indépendant depuis 1976, on y parle anglais et créole.
Côté nature, elle ne manque pas d'atouts : c'est une île d'origine volcanique avec un centre très montagneux (le Morne Diablotin culmine à 1447 mètres) et très humide comptant nombre de cascades et de sources naturelles dans une végétation tropicale luxuriante… sans oublier ses fonds sous-marins, qu'on dit grandioses et préservés.
Bref, un programme bien alléchant permettant de pratiquer à la fois la randonnée et la plongée, l'idéal pour nous !
Les dates sont rapidement fixées : du 30 novembre au 12 décembre 2013. C'est le tout début de la saison sèche (ou la fin de la saison humide, c'est comme on veut). Nous, on préférerait que la saison humide soit bien terminée ;-)
Il ne reste plus qu'à organiser le séjour. Là, ça se complique un peu car il n'y a pas de vol direct pour la Dominique. Il faut passer par la Guadeloupe ou la Martinique avec une nuit de transit. Nous choisissons de le faire via Pointe-à-Pitre et retenons Corsair pour le vol international. Pour rallier le lendemain la Dominique, nous réservons un vol avec la compagnie LIAT (35 mn) et pour le retour, nous optons pour le ferry Express des îles (2 heures de traversée)
Avec deux fois une nuit de transit, le séjour à la Dominique se réduit par conséquent à onze jours sur place et nous nous demandons s'il faut le scinder en deux ou pas. Après avoir lu un peu partout qu'il valait mieux consacrer la moitié des nuitées au Sud, l'autre au Nord, nous décidons malgré tout de faire le contraire et de rester basés à un seul endroit pour une raison très simple : en recherchant des hébergements, nous tombons littéralement sous le charme d'une villa à Calibishie, dans le Nord. Or, nous avons beau chercher, nous ne trouvons pas son équivalent dans le Sud.
Alors tant pis, on s'en accommodera, conscients de ne sans doute pas pouvoir explorer toute l'île. Avec un réseau routier peu développé et une topographie montagneuse, les trajets sont réputés longs et fastidieux. D'ailleurs dans cette optique, nous réservons un petit 4 x 4 chez Courtesy Car Rental.
Le but n'est donc pas de faire tout le tour de la Dominique mais d'en découvrir certains aspects seulement, principalement dans le Nord et éventuellement un peu dans le Sud. Le récit ne se fera donc pas dans l'ordre chronologique mais plutôt thématique.
Bon, assez bavardé, le départ est imminent !

Le voyage et l'arrivée à la Dominique
Samedi 30 novembre 2013
Vol sans histoire jusqu'à Pointe-à-Pitre où nous atterrissons avec quinze minutes d'avance. Température au sol : 30 ° C à 14 h 15… Mmmm, ça fait du bien !
Moins de deux heures plus tard, nous sommes déjà en train de prendre notre premier bain sur la plage de l'hôtel Clipper à Gosier, survolée par une dizaine de pélicans.
L'hôtel en revanche ne casse pas des briques. Avec son allure massive de bateau héritée des années 70/80, il n'est plus vraiment au goût du jour et souffre d'un manque de maintenance. Les chambres, elles aussi, manquent cruellement de charme. Nous sommes plutôt déçus.
Le restaurant, sous forme de buffet dans une salle immense, ne rattrape pas non plus le reste. Seul l'accueil du personnel mérite d'être signalé.
Dimanche 1er décembre 2013
Dans ce contexte, nous ne sommes pas mécontents de quitter les lieux aux aurores pour un vol vers Melville Hall, à la Dominique. Prévu à 7 h 10 avec une arrivée à 7 h 45, l'avion ne part finalement qu'à l'heure à laquelle il devait arriver à destination. La ponctualité n'a pas l'air d'être le point fort de la LIAT !
Au bout d'à peine un quart d'heure et après avoir profité de jolies vues sur les îles de Marie Galante et des Saintes, l'avion arrive en vue des côtes dominiquaises . L'atterrissage est impressionnant : l'appareil frôle la cime des arbres, s'engouffre entre deux parois couvertes de végétation avant d'amorcer un grand virage et de revenir se poser sur la piste. Ouf... et chapeau au pilote !
Nous sommes les premiers à sortir de l'appareil et à nous présenter au guichet d'immigration mais les derniers à sortir de l'aérogare. En effet, le tapis de bagages se vide, or nous attendons toujours notre deuxième valise. Nous ne sommes manifestement pas les seuls, certains ont encore moins de chance que nous et se retrouvent sans rien. On nous explique que le vol était complet et la soute pas assez grande pour contenir tous les bagages. Ils seraient à Antigua (?) et seront acheminés dans les jours prochains !!!
Pas de bol ! La valise réceptionnée contient tout ce dont nous n'avons pas besoin immédiatement (équipement de plongée et chaussures) et l'autre, tout ce dont nous aurions besoin immédiatement (nos vêtements, maillots de bain, trousses de toilette, médicaments). Hum, on a manqué de prévoyance, cette fois-ci ! On m'avait pourtant dit que la LIAT était réputée pour faire du surbooking, en tout cas du surbooking de bagages, je l'atteste. Nous récupérerons la valise plus de 24 heures plus tard.
En attendant, c'est avec notre seule valise que nous réceptionnons notre véhicule, un RAV4 court qui a déjà bien baroudé, vu les éraflures sur son flanc et le compteur kilométrique bien chargé. Après avoir fait établir nos permis locaux (13 USD/conducteur), nous prenons enfin la route vers 10 heures en direction de Calibishie et de notre Red Rocks Villa à une demi-heure de l'aéroport. La conduite se fait à gauche.
Ça y est, on arrive ! En venant de l'aéroport et après avoir passé le panneau d'entrée du village de Calibishie, il faut repérer à droite une petite route vers Pointe Baptiste, continuer jusqu'au carrefour suivant, tourner deux fois à droite avant de passer la grille d'entrée. Une dernière descente raide en évitant les nids-de-poule et on y est !
Vue à travers le hublot !
Red Rocks Haven : une villa en bord de mer
Isolée dans la baie de Grand Baptiste, pas loin du village de Calibishie, dans une grande propriété sans vis à vis, avec l'océan comme seul horizon, Red Rocks Haven Villa est une belle maison en pierre de plain pied, composée de deux chambres et deux salles de bains, un salon et une cuisine, donnant sur une large terrasse et une piscine à débordement (privée !).
La réalité est conforme aux images d'Internet. Nous sommes conquis ! C'est par ici pour la visite !
Quelques mètres plus bas, un petit sentier se faufile entre palmiers et cocotiers et conduit à une petite plage, mais la mer assez agitée pendant notre séjour (c'est l'Atlantique de ce côté-là) ne nous incitera pas à nous y baigner. Nous rechercherons les eaux plus calmes et plus chaudes côté Caraïbes.
A cinq minutes en voiture ou une vingtaine de minutes à pied, on trouve le minimum nécessaire dans le village de Calibishie : petite supérette et/ou épicerie, restaurants, DAB, essence ainsi que l'un ou l'autre stand de fruits et légumes locaux au bord de la route. Pour un ravitaillement plus conséquent, les commerces les plus proches, notamment un supermarché "IGA", sont à Portsmouth à 20 kilomètres mais entre 35 et 45 minutes de trajet selon la témérité du conducteur.
Prêts pour une première découverte des alentours ? Alors rendez-vous en page suivante !
La villa : vue sur la terrasse et de la piscine
Red Rocks : des roches rouges à la Pointe Baptiste
La villa tire son nom du site immédiatement voisin de Red Rocks, de curieuses formations de terres couleur ocre modelées à la fois par le vent et par l'océan.
Pour s'y rendre, en provenance de Woodford Hill ou de l'aéroport, suivre les mêmes indications que pour notre villa. Mais après avoir tourné vers le village de Pointe Baptiste, au premier carrefour, il faut continuer tout droit (au lieu de tourner deux fois à droite vers la villa). Vous suivez ?
La route/piste finit dans les champs. C'est là qu'on laisse son véhicule. Comme la propriété est privée, le propriétaire (un Rasta très sympa) fait payer un petit droit d'accès de 2USD par personne. Pour ce prix, il nous dit qu'on peut revenir autant de fois qu'on veut pendant le séjour. Il nous indique sommairement la direction à suivre mais finalement, comme ses trois jeunes neveux sont présents (c'est dimanche), il les charge de nous servir de guides pour la balade.
L'endroit est étonnant : tout en douceur et en rondeur, cette terre rouge ravinée et presque totalement pelée contraste avec le bleu profond de la mer et du ciel ainsi qu'avec le vert sombre des monts alentours. Seules quelques touches de verdure ont réussi à résister à la force des éléments, garnissant des crevasses parfois très profondes.
Quelques marches taillées dans la roche mènent à une grotte.
Les garçons, bien que connaissant l'endroit comme leur poche, ne se lassent pas d'en explorer les moindres failles…
Le site constitue pour eux un formidable terrain d'aventure !
Mais ces roches rouges sont une exception sur l'île. Ailleurs, sur ce littoral Nord, on trouve des plages et il se murmure que ce sont les plus belles de l'île. Elles ne sont pas forcément conformes à la carte postale dépeignant une longue plage de sable blanc. Elles sont souvent bordées d'une forêt tropicale impénétrable ce qui accentue leur caractère sauvage. Le sable y est gris, sinon noir, origine volcanique oblige.
Pourtant, les meilleurs metteurs en scène ne n'y sont pas trompés. Ils y ont trouvé un cadre idéal pour des films cultes comme "Pirates des Caraïbes".
Allez, on vous les fait découvrir plus loin.
Red Rocks
De Hodges à Hampstead Bay : plages et baies sauvages
Commençons par la baie de Calibishie.
Au sud, entre Calibishie et Woodford Hill, Hodges Bay. On y accède en suivant la direction de Sea Cliff Cottages et Calibishie Cove. Un peu avant l'extrémité de la route, il faut être attentif à une petite sente assez raide qui conduit à la plage.
Entre Hodges Bay et Calibishie se trouve Pointe Baptiste, un promontoire rocheux battu par les vagues. Suivre la direction de Villa Passiflora et suivre le sentier vers la plage, juste après cet hébergement.
Enfin, au nord de Calibishie, Hampstead Bay, abritant LA plage de la Dominique, d'ailleurs baptisée Number One Beach. C'est là qu'a été tournée l'une des scènes de Pirates des Caraïbes 2.
Pour s'y rendre, repérer Windblow Road sur la route côtière entre Calibishie et Bense et en face, prendre la piste indiquée "Number One Beach"
4 x 4 obligatoire pour y accéder, la piste est very very muddy.
Plage déserte en dehors d'un pêcheur. Nous assistons admiratifs aux gestes de ce pêcheur à la senne venu jeter son filet avec élégance et efficacité dans la rivière voisine alors que le soleil commence déjà à se coucher.
Une dernière baie reste à signaler dans le même coin : Batibou Bay, réputée elle aussi très belle, un peu plus éloignée et parfois dénoncée comme étant non secure. Pour différentes raisons, nous avons fait l'impasse.
Après le Nord-Est, continuons maintenant vers le nord-ouest de l'île, de Chaudiere Pool à Toucary via la Northern Link Road… en page suivante.
Hodges Bay
Nord-ouest de l'île : de Chaudiere Pool à Toucari Bay
Côté terre, Chaudiere Pool est le point d'intérêt le plus proche de notre villa. Une demi-heure suffit pour rejoindre le centre du village de Bense. Après sa traversée, nous suivons une piste conduisant dans une bananeraie jusqu'à une cahute en tôle ondulée. Une petite pancarte rouge indique "This is the way to La Chaudiere".
C'est là que nous garons le Rav et commençons à suivre le chemin somme toute carrossable jusqu'au fond du vallon. Avec le recul, nous aurions très bien pu poursuivre en 4 x 4 mais ne sommes-nous pas venus aussi pour mouiller le maillot et nous frotter au terrain montagneux de la Dominique ? A 9 heures du matin il fait déjà chaud - ne nous plaignons pas – mais très, très beau.
Près de la rivière, un nouveau panneau indique "Chaudiere" à gauche. Pour l'instant, on ne peut pas se tromper. Le chemin devient de plus en plus glissant à l'approche de l'eau. A 10 heures, la rivière est atteinte mais plus aucune indication. Nous trouvons là une jolie piscine et ne résistons pas à une baignade.
Mais je doute que nous ayons atteint Chaudiere Pool (nous étions sans doute tout près), décrite comme un bassin encadré de parois rocheuses de 4 à 5 mètres de haut, aux eaux tourbillonnantes à l'image… d'un chaudron bouillonnant.
Rien de tel dans notre calme piscine. En revanche, plein de petits poissons qui se chargent de nous faire une pédicure efficace.
Peu importe, l'essentiel est qu'on ait pu se rafraîchir avant une petite demi-heure de remontée qui a aussitôt annihilé le bénéfice de la baignade.
Nous poursuivons notre escapade en direction de Vieille Case en empruntant la Northern Link Road, parfois bien abîmée. Régulièrement, depuis la route, de belles échappées vers la côte nord-est.
Puis au niveau de Pennville, la route s'enfonce dans les terres en se tortillant au pied du Morne au Diable.
A mi-chemin entre l'est et l'ouest, petit arrêt àCold Soufriere. En un petit quart d'heure à pied aller/retour on atteint une série de mares glougloutantes mais… froides ! Rien d'exceptionnel mais puisqu'on passe à côté…
La route rejoint ensuite la côte caraïbe, moins sauvage, mais aux eaux plus calmes et plus chaudes, parfaites pour la baignade et le snorkeling.
Toucari Bay répond parfaitement à nos attentes, elle sera notre plage préférée et nous y reviendrons à plusieurs reprises pendant le séjour.
La plage est à nous, les poissons sont au rendez-vous, l'eau est chaude… que demander de plus !
Mais à Toucari, on n'est pas encore complètement au Nord. Alors cap sur Capucin, le bout du bout, là où la route finit en cul de sac.
Au loin, on devine Marie Galante, les Saintes et la Guadeloupe !
Voilà la boucle est bouclée, retour à Calibishie via Portsmouth pour un dernier bain dans notre piscine avant le coucher du soleil. Eh, oui, les journées sont courtes, le soleil se couche vers 17 h 30.
Ce que nous croyons être la Chaudière !
Un petit bout du Waitukubuli National Trail (Segment 12)
Depuis 2011, l'île possède son "GR 20" local. Créé par le gouvernement de la Dominique en partenariat avec le Conseil Régional de la Martinique, financé par l'Union Européenne, le WNT est le plus long sentier de randonnée de la Caraïbe.
Long de 185 km environ, il est divisé en 14 segments et traverse toute l'île depuis Soufrière au Sud jusqu'à Cabrits au Nord (ou vice versa). Chaque segment commence et/ou se termine à proximité d'un village. Le niveau de difficulté est très variable. Les parties les plus faciles d'une durée de 2 à 4 heures sont accessibles aux familles tandis que d'autres tronçons plus engagés sont réservés à des aventuriers expérimentés et requièrent 8 à 10 heures de marche.
La durée moyenne du parcours en entier varie de deux semaines à deux semaines et demie.
Elodie et Stéphane (pseudo VF = ThruHiker) en ont parcouru une grande partie mais manifestement pas l'intégralité non plus.
Quant à nous, nous avons bien envie d'en expérimenter un petit bout. Le segment 12 du trail se situe non loin de notre pied-à-terre. Il est mentionné en outre dans le Top Ten des meilleures randonnées par l'auteur du guide Bradt.
Il relie Bornes à Pennville en un peu moins de 10 km aller, soit 7 heures de marche avec 534 mètres de dénivelé. Comme nous devons revenir à notre point de départ, nous pensons limiter notre parcours à un aller/retour entre Bornes et Vieille Case, juste pour profiter du point de vue sur la côte au point culminant du segment.
Nous prenons donc (en voiture) la direction de Bornes, à une quinzaine de kilomètres sur la route entre Calibishie et Portsmouth.
Indigo Art Gallery indiqué depuis la route par un panneau bariolé est l'endroit prévu pour laisser son véhicule.
Mais comme la randonnée débute par une montée raide sur une bonne piste carrossable, nous décidons de poursuivre en voiture jusqu'à l'orée de la forêt. Voilà déjà pas mal de temps gagné.
Il a beaucoup plu les jours précédents, le ciel hésite entre orage et éclaircie. Il n'est pas impossible qu'il pleuve dans la journée.
Pour cette balade, nous sommes en bonne compagnie, avec deux chiens du village voisin.
Le sentier traverse une forêt dense et luxuriante, ménageant de temps à autre une petite fenêtre vers la côte.
Les chiens sont bien plus alertes que nous, n'hésitant pas à faire nombre d'écarts en furetant à droite à gauche.
A chaque intersection du WNT avec une piste menant à un village, une tonnelle en bois permet de se reposer et/ou de pique-niquer. Celle placée à la sortie de la forêt, près Moore Park Estate tombe à point nommé. Une bonne orange, un petit biscuit et c'est reparti !
On longe maintenant quelques habitations isolées bordant la piste puis, à droite d'un vieux cabanon, un étroit sentier commence à nous conduire en direction de la crête et du point de vue panoramique sur la côte.
Sentier bien balisé jusque là !
Les chiens caracolent toujours devant nous en nous ouvrant la voie jusqu'à ce qu'ils nous égarent au milieu d'un champ d'ignames après le franchissement d'un ruisseau. Mince ! Plus de balisage !
Nous tournons en rond pendant un moment, revenons un peu sur nos pas jusqu'au dernier indice aperçu, piétinons quelques plants d'ignames au passage avant que ne s'abatte sur nous… une bonne averse.
Finalement, la pluie aura raison de nos hésitations. Nous faisons signe aux chiens que nous rebroussons chemin. Adieu, vues panoramiques, retour à la maison !
Sur le chemin, un peu avant la forêt, les toutous marquent un temps d'arrêt. Surprise, nous croisons une colonne de randonneurs – plusieurs familles anglaises accompagnées d'adolescents, au moins une quinzaine de personnes en tout, ayant elles aussi le projet de rallier Vieille Case. Nous leur expliquons que le balisage est un peu confus plus loin, ils nous invitent à nous joindre à eux car l'union fait la force ! Sûr qu'en s'y mettant à quinze, ils vont finir par trouver !
Plus véritablement motivés, nous déclinons l'invitation, préférant revenir tranquillement vers la voiture… l'occasion de mettre dans la boîte quelques fleurs en chemin.
Bilan : comme nous n'avons pas poursuivi jusqu'à Vieille Case, cette randonnée n'avait pas la valeur scénique escomptée. C'est sans doute un peu le défaut du Waitukubuli Trail qui, en dehors de quelques brefs passages côtiers, passe principalement en forêt.
Les chiens coursent notre 4 x 4 jusqu'à la route principale. Quelle forme et… merci les toutous !
Quant à nous, on ne pense qu'à une chose vite, vite… rejoindre notre plage préférée pour une bonne baignade, après avoir bien sué par monts et par vaux pendant quatre heures.
Sur le Waitukubuli Trail

Dans le Centre : Syndicate, Freshwater Lake et Emerald Pool
Depuis 1997, afin de promouvoir et d'entretenir les principaux points d'intérêt de l'île (12 en tout), le gouvernement de la Dominique a instauré un droit d'accès pour les touristes étrangers sous forme d'un pass journalier (5 USD pour un site pour une journée) ou d'un pass hebdomadaire (12 USD, valable pour tous les sites pendant une semaine).
L'accès aux trois points d'intérêt décrits ci-dessous est soumis à cette règle.
L'intérieur de l'île est très éloigné de notre hébergement. Nous n'y ferons donc que trois brèves incursions, la dernière sous la pluie sera une visite-éclair.
Le premier site visité dans le Centre, Syndicate, est situé dans le parc national du Morne Diablotin. On y accède par la route du littoral reliant Portsmouth à Roseau. Depuis Portsmouth, il faut être attentif au panneau sur la gauche, juste après avoir dépassé Morne Espagnol. En venant de Roseau, c'est au nord de Dublanc.
Une route carrossable mais très étroite grimpe vers les hauteurs couvertes de bananeraies, d'orangeraies et de champs de canne à sucre où travaillent ça et là quelques cultivateurs.
Ils ont du boulot : les arbres croulent sous les fruits. Ici des pamplemousses.
Les plumeaux des cannes à sucre ont des airs de sapins de Noël argentés.
La route finit en cul-de-sac au cœur de la forêt devant le Visitor Center… fermé ! Pas de randonneurs, non plus. Incroyable nous avons la forêt pour nous tout seuls.
Pourtant, le Syndicate Nature Trail, une boucle facile d'une heure, est l'un des sentiers les plus populaires de l'île. On peut, avec de la chance, y observer des perroquets rares : le sisserou et le jaco.
Nous nous enfonçons dans la forêt pluviale peuplée d'arbres gigantesques, de racines tentaculaires, de souches impressionnantes, de fougères arborescentes géantes, de lianes envahissantes et de feuillages épais… aux formes parfois suggestives !
La nature avec un grand N… assurément !
Freshwater Lake est, lui, situé dans le parc national de Morne Trois Pitons, à 762 mètres d'altitude, dans la région la plus humide de l'île.
Le lac alimente d'ailleurs en eau douce la capitale Roseau par l'intermédiaire d'une canalisation en bois, se tortillant tel un ver de terre géant à travers la végétation.
Depuis notre villa, il ne faut pas moins de 2 heures en voiture pour arriver jusqu'au lac. Départ plus que matinal pour être sur place dès 9 heures. Pas un chat ici non plus ! A Roseau, nous avons pourtant vu un paquebot de croisière à quai, gage de foule sur les sites. Mais où sont-ils donc ?
Nuages et fraicheur sont au rendez-vous. Nous aurions bien enfilé un coupe-vent en sortant de la voiture mais nous avons omis de les prendre, compte tenu de la chaleur sur le littoral. Mais finalement, on se réchauffe vite en marchant.
Le tour du Freshwater Lake est préconisé dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La montée se fait progressivement, dans une forêt luxuriante et luisante d'humidité.
Le chemin est boueux, les travées en bois sont glissantes et les ponts de véritables patinoires. La vigilance est de rigueur et les bâtons de marche bien utiles. J'avance avec précaution.
Le soleil fait son apparition alors que nous atteignons le point culminant du sentier qui permet à cet endroit de se faire une bonne idée de la densité de la forêt qui nous entoure. Vues à la fois sur le côté Atlantique et sur le côté Caraïbe.
Puis c'est la descente… à pic vers le lac ! Heureusement, les travées du sentier sont maintenant en palmier, ce qui réduit le risque de glissade.
Durée : une heure et demie.
Le guide Bradt place le Freshwater Lake Circular Trail dans le Top Ten des 10 plus belles randonnées de l'île. C'est mérité. Pour nous, c'est véritablement notre coup de cœur !
Emerald Pool est située, elle aussi, dans le parc national de Morne Trois Pitons. La cascade tombant dans une jolie piscine naturelle est le lieu le plus photographié et aussi le plus visité de la Dominique.
Pourtant, une fois de plus, il n'y a strictement personne sur le parking et le Visitor Center est encore fermé à notre arrivée à 9 h 15 (oui, nous sommes très matinaux). Il faut préciser qu'il pleut ce jour-là. L'imperméable remplace le maillot de bain resté au fond du sac. Dommage, il paraît que le bassin offre habituellement une baignade rafraîchissante !
Ce jour-là, c'est sur le littoral Sud qu'on retrouvera le soleil, mais ça, j'en parlerai plus loin.
Freshwater Lake
Plongée et snorkeling du Nord au Sud
La Dominique a acquis au fil des années une excellente réputation internationale en matière de plongée sous-marine. Elle accueille tous les ans nombre de biologistes, d'océanographes et de photographes.
Les sites de plongée se situent tous le long de la côte Ouest du Nord jusqu'au Sud.
Sur le littoral Nord… à proximité de Portsmouth
Les sites plus proches de notre lieu d'hébergement se trouvent autour de Portsmouth. Le seul centre de plongée opérant dans ce coin est Cabrits Dive Center, tenu par Peter.
C'est donc très naturellement vers lui qu'Hervé se tourne pour faire ses premières bulles dans les eaux dominiquaises.
Le club est exclusivement anglophone ou plutôt américanophone. Peter a un fort accent ainsi qu'un débit oral très rapide qui n'aide pour le débriefing. Cela dit, il est extrêmement "cool" sous l'eau et vous laisse l'entière liberté de vos mouvements.
Depuis le club, en ville, un pick-up transporte les plongeurs jusqu'au port. De là, quelques minutes suffisent pour rallier les sites de plongée. L'eau est à 28° C, avec peu ou pas de courant et une visibilité de 15 mètres.
Les paysages sous-marins se caractérisent par une combinaison de récifs coralliens typiquement caribéens associés à des origines volcaniques évidentes. Autour de Cabrits, des glissements de terrain ont entraîné au fond des tonnes de rochers qui, au fil du temps, ont été colonisés par des coraux et des invertébrés, attirant une grande variété de poissons.
Mais le véritable luxe de plonger dans cette partie de l'île, c'est d'avoir d'être seuls sur les sites. En effet, la majeure partie de l'activité subaquatique se concentre dans le sud du pays.
Hervé y fera 4 plongées, réparties sur deux journées différentes.
Quant au snorkeling, le meilleur endroit dans le Nord est incontestablement la plage de Toucari : accès facile par une plage de sable, eau chaude et claire, quelques patates de corail et une nursery de bébés Diodons (ces poissons qui se gonflent).
Sur le littoral Centre… près de Salisbury
Les fonds dans cette partie du littoral se caractérisent par de grandes étendues de récifs coralliens typiques des Caraïbes menant vers des parois rocheuses qui attirent de nombreux bancs de poissons ainsi que quelques pélagiques. Mais le plus caractéristique, c'est la présence d'espèces rares comme le poisson crapaud, le poisson chauve-souris ou les hippocampes.
Les principaux sites se trouvent autour de la petite ville de Salisbury. Deux centres de plongée y officient, dont East Carib Dive dirigé par un couple franco-allemand, Béatrice allias la Doudou (un sacré personnage) et son mari Harald sans qui on serait passé à côté de nombreux spécimens sans s'en rendre compte.
Les plongées se font à faible profondeur à quelques encablures du rivage, mais accessibles uniquement en bateau.
Hervé a fait deux plongées sur ces sites.
Sur le littoral Sud… Champagne Reef C'est dans l'extrême Sud de l'île que se trouvent les sites de plongée les plus populaires. Le plus réputé d'entre eux, c'est Soufriere Bay.
La baie toute entière est le résultat du cratère immergé d'un volcan sous-marin. Le promontoire de Scotts Head ferme la baie côté Sud.
Les sites de plongée reflètent l'action volcanique qui en est à l'origine : tombant vertical, pitons rocheux, canyons étroits, qui offrent les plus belles plongées du pays… dit-on.
Nous n'y avons fait qu'une courte séance de snorkeling car Hervé venait de perdre son tuba. L'exploration a donc été rapide, nous avons seulement survolé le tombant. Dommage !
Malheureusement, le centre de plongée de Soufriere étant fermé au moment de notre passage, nous nous sommes finalement rabattus sur celui de Champagne Reef, un peu plus au nord, où le tuba a pu être remplacé et où, après une première exploration en snorkeling, nous sommes revenus le lendemain pour des plongées bouteille.
Champagne Reef se trouve au nord de Pointe Guignard. Il fait partie, tout comme Scotts Head, de la réserve marine pour laquelle un droit d'entrée de 2 USD par personne et par jour est requis.
Irie Safari est le centre de plongée qui exploite le site. C'est une grosse structure bien rôdée qui, en plus de la plongée, prête du matériel pour le snorkeling et fait de la petite restauration. L'accueil n'y est pas moins convivial et professionnel. Le club offre des plongées à la carte, c.à.d pas d'horaire fixe, on peut plonger dès qu'on arrive à condition qu'il y ait un moniteur disponible. Les plongées se font du bord. En arrivant à 10 heures du matin parmi les tout premiers, nous sommes aussitôt servis ;-).
Hervé fera deux plongées successives et moi du snorkeling, le site se prêtant idéalement aux deux activités. La grande attraction du site, ce sont les bulles s'échappant du fond (des gaz volcaniques produits par le volcan sous-jacent) d'où le nom de Champagne Reef.
Mais la vie sous-marine tout autour du récif est également très riche avec des formes adultes et juvéniles de nombreuses espèces de poissons coralliens, de langoustes… ainsi que des éponges et des coraux très colorés.
Hervé a tenu à tester les sites du Sud qu'on lui avait décrits comme très différents de ceux du Nord. Finalement, en dehors de l'extrême Sud qu'il n'a pas expérimenté, il n'a pas trouvé de différence significative entre les fonds dans le Nord et ceux dans le Sud. Il a trouvé les plongées dans le Nord tout aussi belles.
A l'issue de ces huit plongées, notre plongeur peut affirmer qu'elles sont toutes intéressantes et se pratiquent dans des conditions faciles.
La snorkeleuse, elle, a un faible pour Champagne pour les bulles et la variété de poissons et Toucari Bay pour le côté confortable de l'accès par la plage.
Eponge tubulaire
Retour en Guadeloupe par l'Express des îles
Mardi 10 décembre 2013
Nous voici déjà au terme (ou presque) de notre voyage. La météo de ces dix jours a été bonne dans l'ensemble, avec néanmoins deux jours et deux nuits de tempête dans le Nord et le Centre, avec beaucoup de vent et de pluie, mais en pariant ces jours-là sur le beau temps au Sud, nous y avons échappé en journée. Bien joué !
Depuis la veille, le vent s'est calmé. Ça tombe bien car, pour le retour vers Pointe-à-Pitre, nous avons prévu de prendre un bateau rapide, l'Express des îles. La traversée de deux heures est souvent décrite comme pouvant être chaotique, tout particulièrement dans le canal de Guadeloupe.
Quand le bateau arrive à quai en provenance de la Martinique, il en sort effectivement l'un ou l'autre passager un peu remué.
C'est donc avec un peu d'appréhension que nous embarquons à notre tour. Comme il vaut mieux prévenir que guérir, je prends un demi cachet de Mercalm, Hervé (sujet +++ au mal de mer) en prend d'emblée un entier.
Dans un premier temps, tant que le bateau longe la côte entre Roseau et Capucin, c'est le calme plat. Le photographe, encore actif, en profite pour faire quelques clichés depuis le pont.
Mais dès que le navire dépasse le cap et entre dans le canal de Guadeloupe, ça secoue fort. Je m'accroche à mon fauteuil en évitant de regarder la taille des vagues (3 mètres de haut ?) qui s'abattent sur les hublots. Dire qu'il va falloir supporter cela pendant plus d'une heure encore !
Heureusement la phase violente ne dure pas. A l'abri des îles de Marie Galante et des Saintes, les secousses deviennent plus tolérables.
Finalement la traversée se passe mieux que prévu. Il est 18 h 30 quand nous accostons en Guadeloupe mais ne sommes pas libérés pour autant. Il n'y a qu'un guichet ouvert pour le passage à l'immigration. L'attente manque de tourner à l'émeute. Il nous faudra plus d'une heure pour quitter le port.
Un taxi nous ramène au Clipper… égal à lui-même !
Partout, décorations et guirlandes lumineuses nous rappellent que dans moins de quinze jours c'est Noël. On a du mal à réaliser !
Mercredi 11 décembre 2013
Notre vol n'étant prévu qu'en soirée, nous avons toute la journée devant nous. La location d'une petite Twingo auprès de Jumbo Car, voisin de l'hôtel, nous permet de rallier la plage de Port-Louis, notre plage guadeloupéenne préférée, riche en souvenirs, celui de notre tout premier voyage dans l'île en 1987 avec notre fils alors âgé de 2 ans.
La plage est toujours aussi belle. Nous profitons à fond de ces dernières heures de soleil, de mer, de sable chaud et… de glace coco.
Retour dans la grisaille et le froid parisiens le lendemain 😕
La Dominique, vue depuis le pont du bateau
Le mot de la fin
Un séjour très dépaysant dans une île encore très préservée, très nature, très accueillante.
Même si nous avons été pleinement satisfaits de notre villa, sa localisation n'était pas, a posteriori, le meilleur choix. En effet, deux lieux différents sur la côte Ouest auraient été mieux adaptés, l'un situé près de Portsmouth, l'autre situé près de Roseau. Le premier nous aurait permis de rayonner rapidement dans le Nord, le deuxième d'accéder facilement au Centre et au Sud.
Nous n'avons donc exploré qu'une petite partie de l'île, principalement limitée au Nord.
La météo très humide dans le Centre a également un peu contrarié nos projets en matière de randonnées. Côté plongée, c'est l'extrême Sud qui est passé à la trappe.
La Dominique a beau être une petite île, il y a matière à y faire plusieurs séjours.
Bref, il faudra revenir, pourquoi pas en passant par la Martinique et/ou en association avec une autre île (Sainte Lucie ? Grenade ?). A étudier !
Alors sans doute à bientôt !
Quelques ouvrages et sites Internet utiles
Sites Internet : Inoubliable Dominique, le carnet de voyage de Senmout Dominica the Nature Island, le blog des Lapinous Waitukubuli Trail, le récit de voyage d'Elodie et Stéphane Authentique Dominique, le site officiel de l'Office du Tourisme de l'île de la Dominique Sous les mers, le site contributif de François Cornu (flore et faune sous-marines)
Des ouvrages : Guide Bradt Dominica (en anglais) Lonely Planet : Diving & Snorkeling Dominica
Ça y est, vous savez tout sur la Dominique… ou presque ! Si vous avez besoin d'un renseignement supplémentaire ou tout simplement si vous avez envie de nous transmettre un message, n'hésitez pas à laisser un petit mot sur notre livre d'or, nous nous ferons une joie d'y répondre.
A+ pour notre prochain fabuleux voyage ! Christine (texte) et Hervé (photos)

Le récit accompagné de toutes les photos, de cartes et de quelques courtes vidéos est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyages...
Ci-dessous le texte accompagné de quelques photos.
Bonne découverte et à +

Présentation
Après un séjour estival en Islande, nous avons besoin en cette fin d'automne d'une destination chaude et ensoleillée. Très vite les Antilles s'imposent à nous mais parmi les îles qui la composent, laquelle retenir ? Nous connaissons déjà la Guadeloupe, la Martinique, Cuba, la République Dominicaine, Bonaire, les Bahamas, alors il nous faut une destination inédite.
C'est à ce moment-là que je me souviens avoir glissé dans mes favoris deux carnets de voyage (celui des Lapinous et celui de Senmout) vantant, tous les deux, les attraits de l'île de la Dominique. En voilà une bonne idée !
Située en plein cœur des Caraïbes, avec au nord la Guadeloupe et au sud la Martinique, la Dominique, plutôt méconnue et souvent confondue avec la République Dominicaine, fait 46 km de long sur 25 km de large pour une superficie totale de 754 km2. C'est un territoire indépendant depuis 1976, on y parle anglais et créole.
Côté nature, elle ne manque pas d'atouts : c'est une île d'origine volcanique avec un centre très montagneux (le Morne Diablotin culmine à 1447 mètres) et très humide comptant nombre de cascades et de sources naturelles dans une végétation tropicale luxuriante… sans oublier ses fonds sous-marins, qu'on dit grandioses et préservés.
Bref, un programme bien alléchant permettant de pratiquer à la fois la randonnée et la plongée, l'idéal pour nous !
Les dates sont rapidement fixées : du 30 novembre au 12 décembre 2013. C'est le tout début de la saison sèche (ou la fin de la saison humide, c'est comme on veut). Nous, on préférerait que la saison humide soit bien terminée ;-)
Il ne reste plus qu'à organiser le séjour. Là, ça se complique un peu car il n'y a pas de vol direct pour la Dominique. Il faut passer par la Guadeloupe ou la Martinique avec une nuit de transit. Nous choisissons de le faire via Pointe-à-Pitre et retenons Corsair pour le vol international. Pour rallier le lendemain la Dominique, nous réservons un vol avec la compagnie LIAT (35 mn) et pour le retour, nous optons pour le ferry Express des îles (2 heures de traversée)
Avec deux fois une nuit de transit, le séjour à la Dominique se réduit par conséquent à onze jours sur place et nous nous demandons s'il faut le scinder en deux ou pas. Après avoir lu un peu partout qu'il valait mieux consacrer la moitié des nuitées au Sud, l'autre au Nord, nous décidons malgré tout de faire le contraire et de rester basés à un seul endroit pour une raison très simple : en recherchant des hébergements, nous tombons littéralement sous le charme d'une villa à Calibishie, dans le Nord. Or, nous avons beau chercher, nous ne trouvons pas son équivalent dans le Sud.
Alors tant pis, on s'en accommodera, conscients de ne sans doute pas pouvoir explorer toute l'île. Avec un réseau routier peu développé et une topographie montagneuse, les trajets sont réputés longs et fastidieux. D'ailleurs dans cette optique, nous réservons un petit 4 x 4 chez Courtesy Car Rental.
Le but n'est donc pas de faire tout le tour de la Dominique mais d'en découvrir certains aspects seulement, principalement dans le Nord et éventuellement un peu dans le Sud. Le récit ne se fera donc pas dans l'ordre chronologique mais plutôt thématique.
Bon, assez bavardé, le départ est imminent !

Le voyage et l'arrivée à la Dominique
Samedi 30 novembre 2013
Vol sans histoire jusqu'à Pointe-à-Pitre où nous atterrissons avec quinze minutes d'avance. Température au sol : 30 ° C à 14 h 15… Mmmm, ça fait du bien !
Moins de deux heures plus tard, nous sommes déjà en train de prendre notre premier bain sur la plage de l'hôtel Clipper à Gosier, survolée par une dizaine de pélicans.
L'hôtel en revanche ne casse pas des briques. Avec son allure massive de bateau héritée des années 70/80, il n'est plus vraiment au goût du jour et souffre d'un manque de maintenance. Les chambres, elles aussi, manquent cruellement de charme. Nous sommes plutôt déçus.
Le restaurant, sous forme de buffet dans une salle immense, ne rattrape pas non plus le reste. Seul l'accueil du personnel mérite d'être signalé.
Dimanche 1er décembre 2013
Dans ce contexte, nous ne sommes pas mécontents de quitter les lieux aux aurores pour un vol vers Melville Hall, à la Dominique. Prévu à 7 h 10 avec une arrivée à 7 h 45, l'avion ne part finalement qu'à l'heure à laquelle il devait arriver à destination. La ponctualité n'a pas l'air d'être le point fort de la LIAT !
Au bout d'à peine un quart d'heure et après avoir profité de jolies vues sur les îles de Marie Galante et des Saintes, l'avion arrive en vue des côtes dominiquaises . L'atterrissage est impressionnant : l'appareil frôle la cime des arbres, s'engouffre entre deux parois couvertes de végétation avant d'amorcer un grand virage et de revenir se poser sur la piste. Ouf... et chapeau au pilote !
Nous sommes les premiers à sortir de l'appareil et à nous présenter au guichet d'immigration mais les derniers à sortir de l'aérogare. En effet, le tapis de bagages se vide, or nous attendons toujours notre deuxième valise. Nous ne sommes manifestement pas les seuls, certains ont encore moins de chance que nous et se retrouvent sans rien. On nous explique que le vol était complet et la soute pas assez grande pour contenir tous les bagages. Ils seraient à Antigua (?) et seront acheminés dans les jours prochains !!!
Pas de bol ! La valise réceptionnée contient tout ce dont nous n'avons pas besoin immédiatement (équipement de plongée et chaussures) et l'autre, tout ce dont nous aurions besoin immédiatement (nos vêtements, maillots de bain, trousses de toilette, médicaments). Hum, on a manqué de prévoyance, cette fois-ci ! On m'avait pourtant dit que la LIAT était réputée pour faire du surbooking, en tout cas du surbooking de bagages, je l'atteste. Nous récupérerons la valise plus de 24 heures plus tard.
En attendant, c'est avec notre seule valise que nous réceptionnons notre véhicule, un RAV4 court qui a déjà bien baroudé, vu les éraflures sur son flanc et le compteur kilométrique bien chargé. Après avoir fait établir nos permis locaux (13 USD/conducteur), nous prenons enfin la route vers 10 heures en direction de Calibishie et de notre Red Rocks Villa à une demi-heure de l'aéroport. La conduite se fait à gauche.
Ça y est, on arrive ! En venant de l'aéroport et après avoir passé le panneau d'entrée du village de Calibishie, il faut repérer à droite une petite route vers Pointe Baptiste, continuer jusqu'au carrefour suivant, tourner deux fois à droite avant de passer la grille d'entrée. Une dernière descente raide en évitant les nids-de-poule et on y est !
Vue à travers le hublot !

Red Rocks Haven : une villa en bord de mer
Isolée dans la baie de Grand Baptiste, pas loin du village de Calibishie, dans une grande propriété sans vis à vis, avec l'océan comme seul horizon, Red Rocks Haven Villa est une belle maison en pierre de plain pied, composée de deux chambres et deux salles de bains, un salon et une cuisine, donnant sur une large terrasse et une piscine à débordement (privée !).
La réalité est conforme aux images d'Internet. Nous sommes conquis ! C'est par ici pour la visite !
Quelques mètres plus bas, un petit sentier se faufile entre palmiers et cocotiers et conduit à une petite plage, mais la mer assez agitée pendant notre séjour (c'est l'Atlantique de ce côté-là) ne nous incitera pas à nous y baigner. Nous rechercherons les eaux plus calmes et plus chaudes côté Caraïbes.
A cinq minutes en voiture ou une vingtaine de minutes à pied, on trouve le minimum nécessaire dans le village de Calibishie : petite supérette et/ou épicerie, restaurants, DAB, essence ainsi que l'un ou l'autre stand de fruits et légumes locaux au bord de la route. Pour un ravitaillement plus conséquent, les commerces les plus proches, notamment un supermarché "IGA", sont à Portsmouth à 20 kilomètres mais entre 35 et 45 minutes de trajet selon la témérité du conducteur.
Prêts pour une première découverte des alentours ? Alors rendez-vous en page suivante !
La villa : vue sur la terrasse et de la piscine

Red Rocks : des roches rouges à la Pointe Baptiste
La villa tire son nom du site immédiatement voisin de Red Rocks, de curieuses formations de terres couleur ocre modelées à la fois par le vent et par l'océan.
Pour s'y rendre, en provenance de Woodford Hill ou de l'aéroport, suivre les mêmes indications que pour notre villa. Mais après avoir tourné vers le village de Pointe Baptiste, au premier carrefour, il faut continuer tout droit (au lieu de tourner deux fois à droite vers la villa). Vous suivez ?
La route/piste finit dans les champs. C'est là qu'on laisse son véhicule. Comme la propriété est privée, le propriétaire (un Rasta très sympa) fait payer un petit droit d'accès de 2USD par personne. Pour ce prix, il nous dit qu'on peut revenir autant de fois qu'on veut pendant le séjour. Il nous indique sommairement la direction à suivre mais finalement, comme ses trois jeunes neveux sont présents (c'est dimanche), il les charge de nous servir de guides pour la balade.
L'endroit est étonnant : tout en douceur et en rondeur, cette terre rouge ravinée et presque totalement pelée contraste avec le bleu profond de la mer et du ciel ainsi qu'avec le vert sombre des monts alentours. Seules quelques touches de verdure ont réussi à résister à la force des éléments, garnissant des crevasses parfois très profondes.
Quelques marches taillées dans la roche mènent à une grotte.
Les garçons, bien que connaissant l'endroit comme leur poche, ne se lassent pas d'en explorer les moindres failles…
Le site constitue pour eux un formidable terrain d'aventure !
Mais ces roches rouges sont une exception sur l'île. Ailleurs, sur ce littoral Nord, on trouve des plages et il se murmure que ce sont les plus belles de l'île. Elles ne sont pas forcément conformes à la carte postale dépeignant une longue plage de sable blanc. Elles sont souvent bordées d'une forêt tropicale impénétrable ce qui accentue leur caractère sauvage. Le sable y est gris, sinon noir, origine volcanique oblige.
Pourtant, les meilleurs metteurs en scène ne n'y sont pas trompés. Ils y ont trouvé un cadre idéal pour des films cultes comme "Pirates des Caraïbes".
Allez, on vous les fait découvrir plus loin.
Red Rocks

De Hodges à Hampstead Bay : plages et baies sauvages
Commençons par la baie de Calibishie.
Au sud, entre Calibishie et Woodford Hill, Hodges Bay. On y accède en suivant la direction de Sea Cliff Cottages et Calibishie Cove. Un peu avant l'extrémité de la route, il faut être attentif à une petite sente assez raide qui conduit à la plage.
Entre Hodges Bay et Calibishie se trouve Pointe Baptiste, un promontoire rocheux battu par les vagues. Suivre la direction de Villa Passiflora et suivre le sentier vers la plage, juste après cet hébergement.
Enfin, au nord de Calibishie, Hampstead Bay, abritant LA plage de la Dominique, d'ailleurs baptisée Number One Beach. C'est là qu'a été tournée l'une des scènes de Pirates des Caraïbes 2.
Pour s'y rendre, repérer Windblow Road sur la route côtière entre Calibishie et Bense et en face, prendre la piste indiquée "Number One Beach"
4 x 4 obligatoire pour y accéder, la piste est very very muddy.
Plage déserte en dehors d'un pêcheur. Nous assistons admiratifs aux gestes de ce pêcheur à la senne venu jeter son filet avec élégance et efficacité dans la rivière voisine alors que le soleil commence déjà à se coucher.
Une dernière baie reste à signaler dans le même coin : Batibou Bay, réputée elle aussi très belle, un peu plus éloignée et parfois dénoncée comme étant non secure. Pour différentes raisons, nous avons fait l'impasse.
Après le Nord-Est, continuons maintenant vers le nord-ouest de l'île, de Chaudiere Pool à Toucary via la Northern Link Road… en page suivante.
Hodges Bay

Nord-ouest de l'île : de Chaudiere Pool à Toucari Bay
Côté terre, Chaudiere Pool est le point d'intérêt le plus proche de notre villa. Une demi-heure suffit pour rejoindre le centre du village de Bense. Après sa traversée, nous suivons une piste conduisant dans une bananeraie jusqu'à une cahute en tôle ondulée. Une petite pancarte rouge indique "This is the way to La Chaudiere".
C'est là que nous garons le Rav et commençons à suivre le chemin somme toute carrossable jusqu'au fond du vallon. Avec le recul, nous aurions très bien pu poursuivre en 4 x 4 mais ne sommes-nous pas venus aussi pour mouiller le maillot et nous frotter au terrain montagneux de la Dominique ? A 9 heures du matin il fait déjà chaud - ne nous plaignons pas – mais très, très beau.
Près de la rivière, un nouveau panneau indique "Chaudiere" à gauche. Pour l'instant, on ne peut pas se tromper. Le chemin devient de plus en plus glissant à l'approche de l'eau. A 10 heures, la rivière est atteinte mais plus aucune indication. Nous trouvons là une jolie piscine et ne résistons pas à une baignade.
Mais je doute que nous ayons atteint Chaudiere Pool (nous étions sans doute tout près), décrite comme un bassin encadré de parois rocheuses de 4 à 5 mètres de haut, aux eaux tourbillonnantes à l'image… d'un chaudron bouillonnant.
Rien de tel dans notre calme piscine. En revanche, plein de petits poissons qui se chargent de nous faire une pédicure efficace.
Peu importe, l'essentiel est qu'on ait pu se rafraîchir avant une petite demi-heure de remontée qui a aussitôt annihilé le bénéfice de la baignade.
Nous poursuivons notre escapade en direction de Vieille Case en empruntant la Northern Link Road, parfois bien abîmée. Régulièrement, depuis la route, de belles échappées vers la côte nord-est.
Puis au niveau de Pennville, la route s'enfonce dans les terres en se tortillant au pied du Morne au Diable.
A mi-chemin entre l'est et l'ouest, petit arrêt àCold Soufriere. En un petit quart d'heure à pied aller/retour on atteint une série de mares glougloutantes mais… froides ! Rien d'exceptionnel mais puisqu'on passe à côté…
La route rejoint ensuite la côte caraïbe, moins sauvage, mais aux eaux plus calmes et plus chaudes, parfaites pour la baignade et le snorkeling.
Toucari Bay répond parfaitement à nos attentes, elle sera notre plage préférée et nous y reviendrons à plusieurs reprises pendant le séjour.
La plage est à nous, les poissons sont au rendez-vous, l'eau est chaude… que demander de plus !
Mais à Toucari, on n'est pas encore complètement au Nord. Alors cap sur Capucin, le bout du bout, là où la route finit en cul de sac.
Au loin, on devine Marie Galante, les Saintes et la Guadeloupe !
Voilà la boucle est bouclée, retour à Calibishie via Portsmouth pour un dernier bain dans notre piscine avant le coucher du soleil. Eh, oui, les journées sont courtes, le soleil se couche vers 17 h 30.
Ce que nous croyons être la Chaudière !

Un petit bout du Waitukubuli National Trail (Segment 12)
Depuis 2011, l'île possède son "GR 20" local. Créé par le gouvernement de la Dominique en partenariat avec le Conseil Régional de la Martinique, financé par l'Union Européenne, le WNT est le plus long sentier de randonnée de la Caraïbe.
Long de 185 km environ, il est divisé en 14 segments et traverse toute l'île depuis Soufrière au Sud jusqu'à Cabrits au Nord (ou vice versa). Chaque segment commence et/ou se termine à proximité d'un village. Le niveau de difficulté est très variable. Les parties les plus faciles d'une durée de 2 à 4 heures sont accessibles aux familles tandis que d'autres tronçons plus engagés sont réservés à des aventuriers expérimentés et requièrent 8 à 10 heures de marche.
La durée moyenne du parcours en entier varie de deux semaines à deux semaines et demie.
Elodie et Stéphane (pseudo VF = ThruHiker) en ont parcouru une grande partie mais manifestement pas l'intégralité non plus.
Quant à nous, nous avons bien envie d'en expérimenter un petit bout. Le segment 12 du trail se situe non loin de notre pied-à-terre. Il est mentionné en outre dans le Top Ten des meilleures randonnées par l'auteur du guide Bradt.
Il relie Bornes à Pennville en un peu moins de 10 km aller, soit 7 heures de marche avec 534 mètres de dénivelé. Comme nous devons revenir à notre point de départ, nous pensons limiter notre parcours à un aller/retour entre Bornes et Vieille Case, juste pour profiter du point de vue sur la côte au point culminant du segment.
Nous prenons donc (en voiture) la direction de Bornes, à une quinzaine de kilomètres sur la route entre Calibishie et Portsmouth.
Indigo Art Gallery indiqué depuis la route par un panneau bariolé est l'endroit prévu pour laisser son véhicule.
Mais comme la randonnée débute par une montée raide sur une bonne piste carrossable, nous décidons de poursuivre en voiture jusqu'à l'orée de la forêt. Voilà déjà pas mal de temps gagné.
Il a beaucoup plu les jours précédents, le ciel hésite entre orage et éclaircie. Il n'est pas impossible qu'il pleuve dans la journée.
Pour cette balade, nous sommes en bonne compagnie, avec deux chiens du village voisin.
Le sentier traverse une forêt dense et luxuriante, ménageant de temps à autre une petite fenêtre vers la côte.
Les chiens sont bien plus alertes que nous, n'hésitant pas à faire nombre d'écarts en furetant à droite à gauche.
A chaque intersection du WNT avec une piste menant à un village, une tonnelle en bois permet de se reposer et/ou de pique-niquer. Celle placée à la sortie de la forêt, près Moore Park Estate tombe à point nommé. Une bonne orange, un petit biscuit et c'est reparti !
On longe maintenant quelques habitations isolées bordant la piste puis, à droite d'un vieux cabanon, un étroit sentier commence à nous conduire en direction de la crête et du point de vue panoramique sur la côte.
Sentier bien balisé jusque là !
Les chiens caracolent toujours devant nous en nous ouvrant la voie jusqu'à ce qu'ils nous égarent au milieu d'un champ d'ignames après le franchissement d'un ruisseau. Mince ! Plus de balisage !
Nous tournons en rond pendant un moment, revenons un peu sur nos pas jusqu'au dernier indice aperçu, piétinons quelques plants d'ignames au passage avant que ne s'abatte sur nous… une bonne averse.
Finalement, la pluie aura raison de nos hésitations. Nous faisons signe aux chiens que nous rebroussons chemin. Adieu, vues panoramiques, retour à la maison !
Sur le chemin, un peu avant la forêt, les toutous marquent un temps d'arrêt. Surprise, nous croisons une colonne de randonneurs – plusieurs familles anglaises accompagnées d'adolescents, au moins une quinzaine de personnes en tout, ayant elles aussi le projet de rallier Vieille Case. Nous leur expliquons que le balisage est un peu confus plus loin, ils nous invitent à nous joindre à eux car l'union fait la force ! Sûr qu'en s'y mettant à quinze, ils vont finir par trouver !
Plus véritablement motivés, nous déclinons l'invitation, préférant revenir tranquillement vers la voiture… l'occasion de mettre dans la boîte quelques fleurs en chemin.
Bilan : comme nous n'avons pas poursuivi jusqu'à Vieille Case, cette randonnée n'avait pas la valeur scénique escomptée. C'est sans doute un peu le défaut du Waitukubuli Trail qui, en dehors de quelques brefs passages côtiers, passe principalement en forêt.
Les chiens coursent notre 4 x 4 jusqu'à la route principale. Quelle forme et… merci les toutous !
Quant à nous, on ne pense qu'à une chose vite, vite… rejoindre notre plage préférée pour une bonne baignade, après avoir bien sué par monts et par vaux pendant quatre heures.
Sur le Waitukubuli Trail

Dans le Centre : Syndicate, Freshwater Lake et Emerald Pool
Depuis 1997, afin de promouvoir et d'entretenir les principaux points d'intérêt de l'île (12 en tout), le gouvernement de la Dominique a instauré un droit d'accès pour les touristes étrangers sous forme d'un pass journalier (5 USD pour un site pour une journée) ou d'un pass hebdomadaire (12 USD, valable pour tous les sites pendant une semaine).
L'accès aux trois points d'intérêt décrits ci-dessous est soumis à cette règle.
L'intérieur de l'île est très éloigné de notre hébergement. Nous n'y ferons donc que trois brèves incursions, la dernière sous la pluie sera une visite-éclair.
Le premier site visité dans le Centre, Syndicate, est situé dans le parc national du Morne Diablotin. On y accède par la route du littoral reliant Portsmouth à Roseau. Depuis Portsmouth, il faut être attentif au panneau sur la gauche, juste après avoir dépassé Morne Espagnol. En venant de Roseau, c'est au nord de Dublanc.
Une route carrossable mais très étroite grimpe vers les hauteurs couvertes de bananeraies, d'orangeraies et de champs de canne à sucre où travaillent ça et là quelques cultivateurs.
Ils ont du boulot : les arbres croulent sous les fruits. Ici des pamplemousses.
Les plumeaux des cannes à sucre ont des airs de sapins de Noël argentés.
La route finit en cul-de-sac au cœur de la forêt devant le Visitor Center… fermé ! Pas de randonneurs, non plus. Incroyable nous avons la forêt pour nous tout seuls.
Pourtant, le Syndicate Nature Trail, une boucle facile d'une heure, est l'un des sentiers les plus populaires de l'île. On peut, avec de la chance, y observer des perroquets rares : le sisserou et le jaco.
Nous nous enfonçons dans la forêt pluviale peuplée d'arbres gigantesques, de racines tentaculaires, de souches impressionnantes, de fougères arborescentes géantes, de lianes envahissantes et de feuillages épais… aux formes parfois suggestives !
La nature avec un grand N… assurément !
Freshwater Lake est, lui, situé dans le parc national de Morne Trois Pitons, à 762 mètres d'altitude, dans la région la plus humide de l'île.
Le lac alimente d'ailleurs en eau douce la capitale Roseau par l'intermédiaire d'une canalisation en bois, se tortillant tel un ver de terre géant à travers la végétation.
Depuis notre villa, il ne faut pas moins de 2 heures en voiture pour arriver jusqu'au lac. Départ plus que matinal pour être sur place dès 9 heures. Pas un chat ici non plus ! A Roseau, nous avons pourtant vu un paquebot de croisière à quai, gage de foule sur les sites. Mais où sont-ils donc ?
Nuages et fraicheur sont au rendez-vous. Nous aurions bien enfilé un coupe-vent en sortant de la voiture mais nous avons omis de les prendre, compte tenu de la chaleur sur le littoral. Mais finalement, on se réchauffe vite en marchant.
Le tour du Freshwater Lake est préconisé dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. La montée se fait progressivement, dans une forêt luxuriante et luisante d'humidité.
Le chemin est boueux, les travées en bois sont glissantes et les ponts de véritables patinoires. La vigilance est de rigueur et les bâtons de marche bien utiles. J'avance avec précaution.
Le soleil fait son apparition alors que nous atteignons le point culminant du sentier qui permet à cet endroit de se faire une bonne idée de la densité de la forêt qui nous entoure. Vues à la fois sur le côté Atlantique et sur le côté Caraïbe.
Puis c'est la descente… à pic vers le lac ! Heureusement, les travées du sentier sont maintenant en palmier, ce qui réduit le risque de glissade.
Durée : une heure et demie.
Le guide Bradt place le Freshwater Lake Circular Trail dans le Top Ten des 10 plus belles randonnées de l'île. C'est mérité. Pour nous, c'est véritablement notre coup de cœur !
Emerald Pool est située, elle aussi, dans le parc national de Morne Trois Pitons. La cascade tombant dans une jolie piscine naturelle est le lieu le plus photographié et aussi le plus visité de la Dominique.
Pourtant, une fois de plus, il n'y a strictement personne sur le parking et le Visitor Center est encore fermé à notre arrivée à 9 h 15 (oui, nous sommes très matinaux). Il faut préciser qu'il pleut ce jour-là. L'imperméable remplace le maillot de bain resté au fond du sac. Dommage, il paraît que le bassin offre habituellement une baignade rafraîchissante !
Ce jour-là, c'est sur le littoral Sud qu'on retrouvera le soleil, mais ça, j'en parlerai plus loin.
Freshwater Lake

Plongée et snorkeling du Nord au Sud
La Dominique a acquis au fil des années une excellente réputation internationale en matière de plongée sous-marine. Elle accueille tous les ans nombre de biologistes, d'océanographes et de photographes.
Les sites de plongée se situent tous le long de la côte Ouest du Nord jusqu'au Sud.
Sur le littoral Nord… à proximité de Portsmouth
Les sites plus proches de notre lieu d'hébergement se trouvent autour de Portsmouth. Le seul centre de plongée opérant dans ce coin est Cabrits Dive Center, tenu par Peter.
C'est donc très naturellement vers lui qu'Hervé se tourne pour faire ses premières bulles dans les eaux dominiquaises.
Le club est exclusivement anglophone ou plutôt américanophone. Peter a un fort accent ainsi qu'un débit oral très rapide qui n'aide pour le débriefing. Cela dit, il est extrêmement "cool" sous l'eau et vous laisse l'entière liberté de vos mouvements.
Depuis le club, en ville, un pick-up transporte les plongeurs jusqu'au port. De là, quelques minutes suffisent pour rallier les sites de plongée. L'eau est à 28° C, avec peu ou pas de courant et une visibilité de 15 mètres.
Les paysages sous-marins se caractérisent par une combinaison de récifs coralliens typiquement caribéens associés à des origines volcaniques évidentes. Autour de Cabrits, des glissements de terrain ont entraîné au fond des tonnes de rochers qui, au fil du temps, ont été colonisés par des coraux et des invertébrés, attirant une grande variété de poissons.
Mais le véritable luxe de plonger dans cette partie de l'île, c'est d'avoir d'être seuls sur les sites. En effet, la majeure partie de l'activité subaquatique se concentre dans le sud du pays.
Hervé y fera 4 plongées, réparties sur deux journées différentes.
Quant au snorkeling, le meilleur endroit dans le Nord est incontestablement la plage de Toucari : accès facile par une plage de sable, eau chaude et claire, quelques patates de corail et une nursery de bébés Diodons (ces poissons qui se gonflent).
Sur le littoral Centre… près de Salisbury
Les fonds dans cette partie du littoral se caractérisent par de grandes étendues de récifs coralliens typiques des Caraïbes menant vers des parois rocheuses qui attirent de nombreux bancs de poissons ainsi que quelques pélagiques. Mais le plus caractéristique, c'est la présence d'espèces rares comme le poisson crapaud, le poisson chauve-souris ou les hippocampes.
Les principaux sites se trouvent autour de la petite ville de Salisbury. Deux centres de plongée y officient, dont East Carib Dive dirigé par un couple franco-allemand, Béatrice allias la Doudou (un sacré personnage) et son mari Harald sans qui on serait passé à côté de nombreux spécimens sans s'en rendre compte.
Les plongées se font à faible profondeur à quelques encablures du rivage, mais accessibles uniquement en bateau.
Hervé a fait deux plongées sur ces sites.
Sur le littoral Sud… Champagne Reef C'est dans l'extrême Sud de l'île que se trouvent les sites de plongée les plus populaires. Le plus réputé d'entre eux, c'est Soufriere Bay.
La baie toute entière est le résultat du cratère immergé d'un volcan sous-marin. Le promontoire de Scotts Head ferme la baie côté Sud.
Les sites de plongée reflètent l'action volcanique qui en est à l'origine : tombant vertical, pitons rocheux, canyons étroits, qui offrent les plus belles plongées du pays… dit-on.
Nous n'y avons fait qu'une courte séance de snorkeling car Hervé venait de perdre son tuba. L'exploration a donc été rapide, nous avons seulement survolé le tombant. Dommage !
Malheureusement, le centre de plongée de Soufriere étant fermé au moment de notre passage, nous nous sommes finalement rabattus sur celui de Champagne Reef, un peu plus au nord, où le tuba a pu être remplacé et où, après une première exploration en snorkeling, nous sommes revenus le lendemain pour des plongées bouteille.
Champagne Reef se trouve au nord de Pointe Guignard. Il fait partie, tout comme Scotts Head, de la réserve marine pour laquelle un droit d'entrée de 2 USD par personne et par jour est requis.
Irie Safari est le centre de plongée qui exploite le site. C'est une grosse structure bien rôdée qui, en plus de la plongée, prête du matériel pour le snorkeling et fait de la petite restauration. L'accueil n'y est pas moins convivial et professionnel. Le club offre des plongées à la carte, c.à.d pas d'horaire fixe, on peut plonger dès qu'on arrive à condition qu'il y ait un moniteur disponible. Les plongées se font du bord. En arrivant à 10 heures du matin parmi les tout premiers, nous sommes aussitôt servis ;-).
Hervé fera deux plongées successives et moi du snorkeling, le site se prêtant idéalement aux deux activités. La grande attraction du site, ce sont les bulles s'échappant du fond (des gaz volcaniques produits par le volcan sous-jacent) d'où le nom de Champagne Reef.
Mais la vie sous-marine tout autour du récif est également très riche avec des formes adultes et juvéniles de nombreuses espèces de poissons coralliens, de langoustes… ainsi que des éponges et des coraux très colorés.
Hervé a tenu à tester les sites du Sud qu'on lui avait décrits comme très différents de ceux du Nord. Finalement, en dehors de l'extrême Sud qu'il n'a pas expérimenté, il n'a pas trouvé de différence significative entre les fonds dans le Nord et ceux dans le Sud. Il a trouvé les plongées dans le Nord tout aussi belles.
A l'issue de ces huit plongées, notre plongeur peut affirmer qu'elles sont toutes intéressantes et se pratiquent dans des conditions faciles.
La snorkeleuse, elle, a un faible pour Champagne pour les bulles et la variété de poissons et Toucari Bay pour le côté confortable de l'accès par la plage.
Eponge tubulaire

Retour en Guadeloupe par l'Express des îles
Mardi 10 décembre 2013
Nous voici déjà au terme (ou presque) de notre voyage. La météo de ces dix jours a été bonne dans l'ensemble, avec néanmoins deux jours et deux nuits de tempête dans le Nord et le Centre, avec beaucoup de vent et de pluie, mais en pariant ces jours-là sur le beau temps au Sud, nous y avons échappé en journée. Bien joué !
Depuis la veille, le vent s'est calmé. Ça tombe bien car, pour le retour vers Pointe-à-Pitre, nous avons prévu de prendre un bateau rapide, l'Express des îles. La traversée de deux heures est souvent décrite comme pouvant être chaotique, tout particulièrement dans le canal de Guadeloupe.
Quand le bateau arrive à quai en provenance de la Martinique, il en sort effectivement l'un ou l'autre passager un peu remué.
C'est donc avec un peu d'appréhension que nous embarquons à notre tour. Comme il vaut mieux prévenir que guérir, je prends un demi cachet de Mercalm, Hervé (sujet +++ au mal de mer) en prend d'emblée un entier.
Dans un premier temps, tant que le bateau longe la côte entre Roseau et Capucin, c'est le calme plat. Le photographe, encore actif, en profite pour faire quelques clichés depuis le pont.
Mais dès que le navire dépasse le cap et entre dans le canal de Guadeloupe, ça secoue fort. Je m'accroche à mon fauteuil en évitant de regarder la taille des vagues (3 mètres de haut ?) qui s'abattent sur les hublots. Dire qu'il va falloir supporter cela pendant plus d'une heure encore !
Heureusement la phase violente ne dure pas. A l'abri des îles de Marie Galante et des Saintes, les secousses deviennent plus tolérables.
Finalement la traversée se passe mieux que prévu. Il est 18 h 30 quand nous accostons en Guadeloupe mais ne sommes pas libérés pour autant. Il n'y a qu'un guichet ouvert pour le passage à l'immigration. L'attente manque de tourner à l'émeute. Il nous faudra plus d'une heure pour quitter le port.
Un taxi nous ramène au Clipper… égal à lui-même !
Partout, décorations et guirlandes lumineuses nous rappellent que dans moins de quinze jours c'est Noël. On a du mal à réaliser !
Mercredi 11 décembre 2013
Notre vol n'étant prévu qu'en soirée, nous avons toute la journée devant nous. La location d'une petite Twingo auprès de Jumbo Car, voisin de l'hôtel, nous permet de rallier la plage de Port-Louis, notre plage guadeloupéenne préférée, riche en souvenirs, celui de notre tout premier voyage dans l'île en 1987 avec notre fils alors âgé de 2 ans.
La plage est toujours aussi belle. Nous profitons à fond de ces dernières heures de soleil, de mer, de sable chaud et… de glace coco.
Retour dans la grisaille et le froid parisiens le lendemain 😕
La Dominique, vue depuis le pont du bateau

Le mot de la fin
Un séjour très dépaysant dans une île encore très préservée, très nature, très accueillante.
Même si nous avons été pleinement satisfaits de notre villa, sa localisation n'était pas, a posteriori, le meilleur choix. En effet, deux lieux différents sur la côte Ouest auraient été mieux adaptés, l'un situé près de Portsmouth, l'autre situé près de Roseau. Le premier nous aurait permis de rayonner rapidement dans le Nord, le deuxième d'accéder facilement au Centre et au Sud.
Nous n'avons donc exploré qu'une petite partie de l'île, principalement limitée au Nord.
La météo très humide dans le Centre a également un peu contrarié nos projets en matière de randonnées. Côté plongée, c'est l'extrême Sud qui est passé à la trappe.
La Dominique a beau être une petite île, il y a matière à y faire plusieurs séjours.
Bref, il faudra revenir, pourquoi pas en passant par la Martinique et/ou en association avec une autre île (Sainte Lucie ? Grenade ?). A étudier !
Alors sans doute à bientôt !
Quelques ouvrages et sites Internet utiles
Sites Internet : Inoubliable Dominique, le carnet de voyage de Senmout Dominica the Nature Island, le blog des Lapinous Waitukubuli Trail, le récit de voyage d'Elodie et Stéphane Authentique Dominique, le site officiel de l'Office du Tourisme de l'île de la Dominique Sous les mers, le site contributif de François Cornu (flore et faune sous-marines)
Des ouvrages : Guide Bradt Dominica (en anglais) Lonely Planet : Diving & Snorkeling Dominica
Ça y est, vous savez tout sur la Dominique… ou presque ! Si vous avez besoin d'un renseignement supplémentaire ou tout simplement si vous avez envie de nous transmettre un message, n'hésitez pas à laisser un petit mot sur notre livre d'or, nous nous ferons une joie d'y répondre.
A+ pour notre prochain fabuleux voyage ! Christine (texte) et Hervé (photos)

Récit de nos 16 jours en Thaïlande English translation pending
Après de nombreuses lectures sur le voyage sur différents blogs comme « lescados.com » ou « instinct-voyageur.fr » pour ne citer que mes deux favoris, j'ai eu moi aussi l'envie folle de partir loin, à l'aventure, à la découverte d'un autre Pays, d'une autre culture. Pour cette première expérience j'aurai donc fini par choisir la Thaïlande !
J'entends encore les parents de ma copine quand je leur ai annoncé mon intention de partir là-bas :D
"En Thaïlande?!" "Mais pourquoi si loin?" C'est dangereux la bas, non? La drogue, la prostitution, les catastrophes naturelles, etc
Je mise donc tout sur une organisation bèton et une bonne documentation avant le départ. Je peux d'ailleurs vous dire que j'aurai passé des heures sur mon ordinateur à faire des recherches. Ce, dans le but de les rassurer et de leur répondre : "Oui, je vous ramènerai votre fille vivante". Voyage forum aura été une mine d’informations pour la préparation de notre voyage (j'en profite encore pour remercier les fondateurs de cette magnifique communauté ainsi que Yellowmop, Toast75 et tous les membres qui m’auront apporté conseils). Ps : des questions avant votre voyage ?Plus besoin de google, allez sur voyageforum.com !
Si ma copine avait su avec certitude qu'il était aussi facile de se faire comprendre, de circuler à l'intérieur du Pays alors que notre anglais à tous les deux est au niveau le plus bas ; elle n'aurait pas eu autant d'hésitations et de craintes à l'idée de partir si loin, dans l'inconnu.
Pour ceux dans le même cas, c'est à dire en panique à l'idée de franchir le cap pour la première fois et qui aurait peur de faire le vol jusque-là, n'hésitez plus un instant et foncez ! N'ayez crainte de rester plus de deux semaines au risque d'avoir un petit goût de trop peu, c’est notre cas ^^. Même si nous avons vu et fait déjà énormément de choses en si peu de temps, nous aurions vraiment aimé pouvoir rester un ou deux jours de plus dans l'une ou l'autre région. Malgré tout nous avons su profiter et prendre le temps partout où nous sommes allés J
Notre périple semi-détaillé :
1nuit à Bangkok (histoire de pauser pied à terre) - GH : ShantiLodge Accueil et service pas terrible mais bien situé et charmé par le cadre (http://shantilodge.com/). Nous avions réservé à l’avance pour notre première nuit en sachant que le lendemain nous tout en sachant que nous serions sac au dos toute la journée pour prendre le train de nuit pour CM. - Khao san road (ru animée par l’ambiance des bars et restaurants) et sa bonne streetfood (pour notre part) ! - Wat Pho (The big bouda ! ) + un massage Thai (un choc aussi ce massage THAI ! ) - Chinatown - Parc Lumpini rythmé par un cour d’aérobic en plein air - Train couchettes direction Chiang Mai, le top pour bien se reposer ! J’avais réservé le billet de train par internet et celui de retour une fois à la gare. Risqué car la partie couchettes est je pense, vite remplie ( nous avons eu les deux dernières places avec AC). Le gars au guichet essaye de nous expliquer tant bien que mal qu’il nous sera possible de s’arranger avec une personne du train pour alterner nos places. http://voyageforum.com/discussion/train-nuit-chiang-mai-compte-rendu-d4557240/ http://thailandtrainticket.com/
2 nuits à CM - GH : http://www.chiangmaithaihouse.com/ Pas de réservation à l’avance, nous avons accepté de monter, de la gare, dans le taxi proposé par une « rabatteuse » travaillant à l’hôtel. En acceptant la proposition, le taxi nous menait gratuitement vers la vieille ville et le centre. D’autant plus qu’il ne tenait cas nous d’aller voir ailleurs après visite de celle-ci. Nous sommes finalement conquis par l’hôtel et y passeront deux nuits pour 700bahts avec clim, piscine, accès aux ordis, super service et l’on y mange très bien. - Visite du marché de nuit - Autour d’un shake avec Sven Ne sachant plus héberger de couchsurfers en ce moment, Sven accepta, par gsm, de nous rencontrer. Qu’elle chance et qu’el plaisir nous auront eu de boire un verre avec cet expatrié belge en Thaïlande depuis 5 ans. Nous en savons déjà bien plus sur la culture du pays, ses habitants, son fonctionnement. Il nous aura fourni de bons conseils. - « Tiger Kingdom » Pour moi un énorme ramasse fric mais bon, ça reste quand même le seul endroit au monde ou ma chérie et moi-même avons pu poser nos têtes sur un tigre de trois mois. - Parc de macaques (à dix min du tiger) Pour nous deux ce fut une expérience encore plus inoubliable que le « Tiger Kingdom ». Dès notre arrivée, nous restons 20 min avec l’un d’entre eux et un couple thaïlandais. Rire, rire et rire :D rien que pour ça je paye à nouveau les 200 bahts demandés à l’entrée du parc… Ensuite nous avons eu droit à un show de 20 min, et encore des rires ! Mais tout de même un peu dérangé de les voir en laisse :s - 1 petite heure à la piscine de l’hôtel, histoire d’en profiter un peu quand même - Visite de la vieille cité, pas top de soirée pour voir les temples (fermés) mais agréable - Dernière nuit avant de prendre le petit avion 12 places pour MHS (réservé à l’avance) Et oui, deux jours à CM c’est court comme nous l’aura dit Sven. Mais nous ne pouvions manquer notre rendez-vous avec Ju, futur guide pour notre trek (réservé à l’avance) 5 nuits à MHS - GH : Boonde House http://www.travbuddy.com/Boondee-House-v685789 Situé à 2min en scooter de l’agence de trek. J’y ai réservé une nuit pour 300 bahts seulement. Oui bon à ce prix-là, faut pas s’attendre à un truc impec avec clim, mais le ventilo ferra l’affaire et y a l’eau chaude. Ça sera amplement suffisant pour notre première nuit avant le trek. Au moins nous sommes posés. - Visite de la ville et des GH - Temple Doi Kong Mu http://www.tripadvisor.fr/Attraction_Review-g297928-d460512-Reviews-Wat_Phra_That_Doi_Kong_Mu-Mae_Hong_Son_Mae_Hong_Son_Province.html Beaucoup de marche à gravir mais la vue sur la ville valait bien l’effort physique ! - Premier foot massage (trop bon :D) - Rencontre avec Ju dans son agence : http://www.rosegarden-tours.com/ - Trek de 2 jours / 1 nuits Nous étions partis dans l’idée de faire un trek de 3j/2n. Au moment de se décider, ma copine doute de ses capacités physique. On opte alors pour celui de 2j/1n. Nous aurons eu raison ! Car si déjà une heure de plus n’était pas envisageable pour elle, je ne vous raconte pas une journée entière le lendemain ! Bravo mon amour, tu auras survécu à la jungle et à une marche sans doute des plus physiques de ta vie ^^ <3. Le premier jour, nous avons découvert la tribu des Hmongs vivant à 1300m et celle des Karens 300m plus bas avec qui nous avons décortiqué le riz pour le dîner. Ensuite, 2h (2h30) de marche intense avec des reliefs et paysages toujours plus grandioses ! Une fois arrivés, nous passeront une soirée mémorable dans la tribu des Lahu noirs. Difficile de raconter et de décrire celle-ci. Une chose est sure, nous y avons mangez comme des rois et en compagnie de gens incroyables J ! Le lendemain, nous repartions pour 5 à 6h de marche dans la jungle après un super petit déjeuné à l’occidental, que du bonheur ! Ce fut de loin notre plus beau souvenir qui restera gravé à jamais dans les annales. Pour un trek des plus authentiques, n’hésitez pas à contacter Ju (Guide francophone) - Wat Jong Klang, Wat Jong Kam - Crossroads Bar (beau bar vintage) - Location de scoot - Visit de Mae Aw (Village Chinois à la frontière Birmane. Merci Nathalie6666 pour le tuyau ! ) ; A peine nous déposons pied du scooter, que nous sommes invités à nous asseoir dans un magasin près du lac, dans lequel ils vendent leurs produits artisanaux. Le thé et leurs supers pistaches chocolatés/salées sont excellents et à prix plus que raisonnable. Nous avons pu y gouter ( trois théières de thé) pour choisir. Encore un chouette moment J Et voilà déjà que s’achèvent nos 5 jours à MHS ! Ca aura fillé ! Le lendemain matin, nous reprenons donc l’avion. J’avais réservé un A/R avec la compagnie kan air : http://www.kanairlines.com/home/ . Connaissant nos dates pour le trek et ne voulant perdre le moins de temps possible, j’ai opté cette fois-ci pour l’avion. Prochaine fois, ce sera certainement le bus que l’on nous conseille vivement pour la route et l’ambiance. Une fois atterri à CM, nous avions trois bonnes heures de marge pour reprendre le train de nuit direction BKK. On aura eu de la chance car pas de soucis avec les places : Maurine sera placée sur la couchette du bas et sur celle du haut et non pas à 20m l’un de l’autre comme on le craignait. 1 journée à Ayutthaya - Wat Mahatat, Ratchaburana et j’ai oublié le nom des autres Une fois sorti du train, nous avions décidé de laisser nos sacs à la gare pour plus de confort pendant la visite. Nos visites se sont vachement distinguées des précédentes. C’est donc sans regret que nous serons descendus plutôt que prévu du train. Au départ, nous avions prévu de rester sur BKK avant de prendre notre Bus + Boat avec l’agence « Lomprayah » http://www.lomprayah.com/ - Un dernier foot massage avant le trajet direction Koh Tao. Quel bonheur après ce fameux trek, n’est-ce pas Maurine ? :p 5 nuits à Koh Tao Nous avions réservé nos nuitées à l’avance et nous avions bien fait ! Des belges rencontré dans l’avion et revu sur place nous ont dit que Koh Tao était le seul endroit où ils auront autant galéré pour se loger en étant obligé de mettre le prix… Deux nuits au Moondance Magic View Bungalow (coup de cœur) En 3 mots : nature, calme et tranquillité. Il s’agira des nuits les plus chères de notre séjour (30 euros la nuit pour deux) mais dans un tel cadre, aucun regret pour nous… http://www.booking.com/hotel/th/moondance-magic-view-bangkalo.fr.html Les deux nuits suivantes, nous les passerons dans un dortoir au Spicytao Bacpackers. http://www.tripadvisor.fr/Hotel_Review-g303910-d4085950-Reviews-Spicytao_Bacpackers-Koh_Tao_Surat_Thani_Province.html Chouette endroit, bonne ambiance mais difficile pour nous de communiquer quand tout le monde parle bien anglais. Sauf avec Maxime, québécois en plein tour du monde. Le plus inattendu de tout notre séjour, la rencontre d’un ami liégeois arrivé à Koh Tao deux jours après nous ! Il aura même séjourné avec sa copine à la Chiangmaithaihouse, la chambre à côté de la nôtre, sans se croiser une seule fois ! Que le monde est petit ! Pour notre dernière nuit, nous serons invités dans leur méga villa (luxe que mon ami ce sera offert). Cela tombait à merveille car nous étions sans logement pour l’avant derniers jour car nous avions prolongé d’une nuit à Koh Tao (sans réserver)… - Location d’un scooter (5j négocié à 700bahts) Presque obligatoire si vous voulez parcourir l’île et ses différentes baies ou les chemins peuvent être parfois très sinueux et casse figure. Si vous pouvez vous le permettre, optez pour un quad … - Snorkeling au Moondance (Aow Lad) - Visite de Mae Haad - Journée Plongée avec Pimp My Dive Quelle équipe ! Mes 3 premières plongées en dehors de la Belgique dans de tels fonds marins, juste incomparables et merveilleux ! :D Les commentaires d’autres personnes de passage chez PMD et le mien : http://www.tripadvisor.fr/Attraction_Review-g303910-d3838077-Reviews-Pimp_My_Dive_Scuba_Dive_Center-Koh_Tao_Surat_Thani_Province.html
- Baie de Aow Leuk (très bien) – Tanote (pas mal) – Hin wong (extra) – Sai daeng Beach (le must) Sai daeng (shark baie) : rencontre avec des requins pointes noires et de splendides coraux. - Rock climbing Location du crash pad et des chaussons chez http://www.gtadventures.com/, à Saree Beach Possibilité de télécharger les topos des supers spots de l’île pour ceux qui kiff la grimpe… (il y en partout sur l’île) - Dernière soirée avant le retour passée avec nos amis.
Quelle aventure !
Merci de nous avoir lu et si je peux vous aider pour quoi que ce soit, n’hésitez pas
Bon voyage :)
J'entends encore les parents de ma copine quand je leur ai annoncé mon intention de partir là-bas :D
"En Thaïlande?!" "Mais pourquoi si loin?" C'est dangereux la bas, non? La drogue, la prostitution, les catastrophes naturelles, etc
Je mise donc tout sur une organisation bèton et une bonne documentation avant le départ. Je peux d'ailleurs vous dire que j'aurai passé des heures sur mon ordinateur à faire des recherches. Ce, dans le but de les rassurer et de leur répondre : "Oui, je vous ramènerai votre fille vivante". Voyage forum aura été une mine d’informations pour la préparation de notre voyage (j'en profite encore pour remercier les fondateurs de cette magnifique communauté ainsi que Yellowmop, Toast75 et tous les membres qui m’auront apporté conseils). Ps : des questions avant votre voyage ?Plus besoin de google, allez sur voyageforum.com !
Si ma copine avait su avec certitude qu'il était aussi facile de se faire comprendre, de circuler à l'intérieur du Pays alors que notre anglais à tous les deux est au niveau le plus bas ; elle n'aurait pas eu autant d'hésitations et de craintes à l'idée de partir si loin, dans l'inconnu.
Pour ceux dans le même cas, c'est à dire en panique à l'idée de franchir le cap pour la première fois et qui aurait peur de faire le vol jusque-là, n'hésitez plus un instant et foncez ! N'ayez crainte de rester plus de deux semaines au risque d'avoir un petit goût de trop peu, c’est notre cas ^^. Même si nous avons vu et fait déjà énormément de choses en si peu de temps, nous aurions vraiment aimé pouvoir rester un ou deux jours de plus dans l'une ou l'autre région. Malgré tout nous avons su profiter et prendre le temps partout où nous sommes allés J
Notre périple semi-détaillé :
1nuit à Bangkok (histoire de pauser pied à terre) - GH : ShantiLodge Accueil et service pas terrible mais bien situé et charmé par le cadre (http://shantilodge.com/). Nous avions réservé à l’avance pour notre première nuit en sachant que le lendemain nous tout en sachant que nous serions sac au dos toute la journée pour prendre le train de nuit pour CM. - Khao san road (ru animée par l’ambiance des bars et restaurants) et sa bonne streetfood (pour notre part) ! - Wat Pho (The big bouda ! ) + un massage Thai (un choc aussi ce massage THAI ! ) - Chinatown - Parc Lumpini rythmé par un cour d’aérobic en plein air - Train couchettes direction Chiang Mai, le top pour bien se reposer ! J’avais réservé le billet de train par internet et celui de retour une fois à la gare. Risqué car la partie couchettes est je pense, vite remplie ( nous avons eu les deux dernières places avec AC). Le gars au guichet essaye de nous expliquer tant bien que mal qu’il nous sera possible de s’arranger avec une personne du train pour alterner nos places. http://voyageforum.com/discussion/train-nuit-chiang-mai-compte-rendu-d4557240/ http://thailandtrainticket.com/
2 nuits à CM - GH : http://www.chiangmaithaihouse.com/ Pas de réservation à l’avance, nous avons accepté de monter, de la gare, dans le taxi proposé par une « rabatteuse » travaillant à l’hôtel. En acceptant la proposition, le taxi nous menait gratuitement vers la vieille ville et le centre. D’autant plus qu’il ne tenait cas nous d’aller voir ailleurs après visite de celle-ci. Nous sommes finalement conquis par l’hôtel et y passeront deux nuits pour 700bahts avec clim, piscine, accès aux ordis, super service et l’on y mange très bien. - Visite du marché de nuit - Autour d’un shake avec Sven Ne sachant plus héberger de couchsurfers en ce moment, Sven accepta, par gsm, de nous rencontrer. Qu’elle chance et qu’el plaisir nous auront eu de boire un verre avec cet expatrié belge en Thaïlande depuis 5 ans. Nous en savons déjà bien plus sur la culture du pays, ses habitants, son fonctionnement. Il nous aura fourni de bons conseils. - « Tiger Kingdom » Pour moi un énorme ramasse fric mais bon, ça reste quand même le seul endroit au monde ou ma chérie et moi-même avons pu poser nos têtes sur un tigre de trois mois. - Parc de macaques (à dix min du tiger) Pour nous deux ce fut une expérience encore plus inoubliable que le « Tiger Kingdom ». Dès notre arrivée, nous restons 20 min avec l’un d’entre eux et un couple thaïlandais. Rire, rire et rire :D rien que pour ça je paye à nouveau les 200 bahts demandés à l’entrée du parc… Ensuite nous avons eu droit à un show de 20 min, et encore des rires ! Mais tout de même un peu dérangé de les voir en laisse :s - 1 petite heure à la piscine de l’hôtel, histoire d’en profiter un peu quand même - Visite de la vieille cité, pas top de soirée pour voir les temples (fermés) mais agréable - Dernière nuit avant de prendre le petit avion 12 places pour MHS (réservé à l’avance) Et oui, deux jours à CM c’est court comme nous l’aura dit Sven. Mais nous ne pouvions manquer notre rendez-vous avec Ju, futur guide pour notre trek (réservé à l’avance) 5 nuits à MHS - GH : Boonde House http://www.travbuddy.com/Boondee-House-v685789 Situé à 2min en scooter de l’agence de trek. J’y ai réservé une nuit pour 300 bahts seulement. Oui bon à ce prix-là, faut pas s’attendre à un truc impec avec clim, mais le ventilo ferra l’affaire et y a l’eau chaude. Ça sera amplement suffisant pour notre première nuit avant le trek. Au moins nous sommes posés. - Visite de la ville et des GH - Temple Doi Kong Mu http://www.tripadvisor.fr/Attraction_Review-g297928-d460512-Reviews-Wat_Phra_That_Doi_Kong_Mu-Mae_Hong_Son_Mae_Hong_Son_Province.html Beaucoup de marche à gravir mais la vue sur la ville valait bien l’effort physique ! - Premier foot massage (trop bon :D) - Rencontre avec Ju dans son agence : http://www.rosegarden-tours.com/ - Trek de 2 jours / 1 nuits Nous étions partis dans l’idée de faire un trek de 3j/2n. Au moment de se décider, ma copine doute de ses capacités physique. On opte alors pour celui de 2j/1n. Nous aurons eu raison ! Car si déjà une heure de plus n’était pas envisageable pour elle, je ne vous raconte pas une journée entière le lendemain ! Bravo mon amour, tu auras survécu à la jungle et à une marche sans doute des plus physiques de ta vie ^^ <3. Le premier jour, nous avons découvert la tribu des Hmongs vivant à 1300m et celle des Karens 300m plus bas avec qui nous avons décortiqué le riz pour le dîner. Ensuite, 2h (2h30) de marche intense avec des reliefs et paysages toujours plus grandioses ! Une fois arrivés, nous passeront une soirée mémorable dans la tribu des Lahu noirs. Difficile de raconter et de décrire celle-ci. Une chose est sure, nous y avons mangez comme des rois et en compagnie de gens incroyables J ! Le lendemain, nous repartions pour 5 à 6h de marche dans la jungle après un super petit déjeuné à l’occidental, que du bonheur ! Ce fut de loin notre plus beau souvenir qui restera gravé à jamais dans les annales. Pour un trek des plus authentiques, n’hésitez pas à contacter Ju (Guide francophone) - Wat Jong Klang, Wat Jong Kam - Crossroads Bar (beau bar vintage) - Location de scoot - Visit de Mae Aw (Village Chinois à la frontière Birmane. Merci Nathalie6666 pour le tuyau ! ) ; A peine nous déposons pied du scooter, que nous sommes invités à nous asseoir dans un magasin près du lac, dans lequel ils vendent leurs produits artisanaux. Le thé et leurs supers pistaches chocolatés/salées sont excellents et à prix plus que raisonnable. Nous avons pu y gouter ( trois théières de thé) pour choisir. Encore un chouette moment J Et voilà déjà que s’achèvent nos 5 jours à MHS ! Ca aura fillé ! Le lendemain matin, nous reprenons donc l’avion. J’avais réservé un A/R avec la compagnie kan air : http://www.kanairlines.com/home/ . Connaissant nos dates pour le trek et ne voulant perdre le moins de temps possible, j’ai opté cette fois-ci pour l’avion. Prochaine fois, ce sera certainement le bus que l’on nous conseille vivement pour la route et l’ambiance. Une fois atterri à CM, nous avions trois bonnes heures de marge pour reprendre le train de nuit direction BKK. On aura eu de la chance car pas de soucis avec les places : Maurine sera placée sur la couchette du bas et sur celle du haut et non pas à 20m l’un de l’autre comme on le craignait. 1 journée à Ayutthaya - Wat Mahatat, Ratchaburana et j’ai oublié le nom des autres Une fois sorti du train, nous avions décidé de laisser nos sacs à la gare pour plus de confort pendant la visite. Nos visites se sont vachement distinguées des précédentes. C’est donc sans regret que nous serons descendus plutôt que prévu du train. Au départ, nous avions prévu de rester sur BKK avant de prendre notre Bus + Boat avec l’agence « Lomprayah » http://www.lomprayah.com/ - Un dernier foot massage avant le trajet direction Koh Tao. Quel bonheur après ce fameux trek, n’est-ce pas Maurine ? :p 5 nuits à Koh Tao Nous avions réservé nos nuitées à l’avance et nous avions bien fait ! Des belges rencontré dans l’avion et revu sur place nous ont dit que Koh Tao était le seul endroit où ils auront autant galéré pour se loger en étant obligé de mettre le prix… Deux nuits au Moondance Magic View Bungalow (coup de cœur) En 3 mots : nature, calme et tranquillité. Il s’agira des nuits les plus chères de notre séjour (30 euros la nuit pour deux) mais dans un tel cadre, aucun regret pour nous… http://www.booking.com/hotel/th/moondance-magic-view-bangkalo.fr.html Les deux nuits suivantes, nous les passerons dans un dortoir au Spicytao Bacpackers. http://www.tripadvisor.fr/Hotel_Review-g303910-d4085950-Reviews-Spicytao_Bacpackers-Koh_Tao_Surat_Thani_Province.html Chouette endroit, bonne ambiance mais difficile pour nous de communiquer quand tout le monde parle bien anglais. Sauf avec Maxime, québécois en plein tour du monde. Le plus inattendu de tout notre séjour, la rencontre d’un ami liégeois arrivé à Koh Tao deux jours après nous ! Il aura même séjourné avec sa copine à la Chiangmaithaihouse, la chambre à côté de la nôtre, sans se croiser une seule fois ! Que le monde est petit ! Pour notre dernière nuit, nous serons invités dans leur méga villa (luxe que mon ami ce sera offert). Cela tombait à merveille car nous étions sans logement pour l’avant derniers jour car nous avions prolongé d’une nuit à Koh Tao (sans réserver)… - Location d’un scooter (5j négocié à 700bahts) Presque obligatoire si vous voulez parcourir l’île et ses différentes baies ou les chemins peuvent être parfois très sinueux et casse figure. Si vous pouvez vous le permettre, optez pour un quad … - Snorkeling au Moondance (Aow Lad) - Visite de Mae Haad - Journée Plongée avec Pimp My Dive Quelle équipe ! Mes 3 premières plongées en dehors de la Belgique dans de tels fonds marins, juste incomparables et merveilleux ! :D Les commentaires d’autres personnes de passage chez PMD et le mien : http://www.tripadvisor.fr/Attraction_Review-g303910-d3838077-Reviews-Pimp_My_Dive_Scuba_Dive_Center-Koh_Tao_Surat_Thani_Province.html
- Baie de Aow Leuk (très bien) – Tanote (pas mal) – Hin wong (extra) – Sai daeng Beach (le must) Sai daeng (shark baie) : rencontre avec des requins pointes noires et de splendides coraux. - Rock climbing Location du crash pad et des chaussons chez http://www.gtadventures.com/, à Saree Beach Possibilité de télécharger les topos des supers spots de l’île pour ceux qui kiff la grimpe… (il y en partout sur l’île) - Dernière soirée avant le retour passée avec nos amis.
Quelle aventure !
Merci de nous avoir lu et si je peux vous aider pour quoi que ce soit, n’hésitez pas
Bon voyage :)
Site intéressant à visiter en Belgique English translation pending
bonjour,
nous avons réservé un voyage en belgique en ocotbre prochain (de 9 jours) et j'aimerais savoir si quelqu'un pourvait m'indiquer les points intéressants à visiter. nous logerons à Bruxelle. aussi, combien de temps dure le temps de vol d'avion?
merci!
Récit, voyage d'un mois en Nouvelle-Calédonie en mai English translation pending
Bonjour,
Nous sommes de retour depuis un mois d'un voyage d'un mois en Nouvelle-Calédonie, c'est à dire tout le mois de mai. Tout d'abord un tout grand merci à tout ceux qui m'ont donné de précieux conseils et à ceux qui on déjà raconté leur expérience. Vos récits m'ont été d'une grande aide. Je vais essayer de résumer ce que nous avons fait. Bien que pas facile de résumer un mois.
Nous sommes arrivés à Nouméa le dimanche 5 mai après un très long voyage et 4 petits déjeuners dans les avions! Grand soleil à notre arrivée, 25 degrés ça commence bien surtout qu'on venait de subir un hiver à rallonge en Suisse. Comme annoncé dans toutes nos lectures Nouméa le dimanche c'est mort! On aurait dit une ville fantôme. Nous avons commencé par deux nuits à l'auberge de jeunesse. Elle est très bien, pas spécialement décorée, mais fonctionnelle et propre, un très bon point de chute et la vue y est belle. Dimanche après-midi, balade à la baie des citrons et l'Anse Vata. Lundi après un réveil à l'aube sous un ciel plutôt ensoleillé, baignade à l'Anse Vata, et là ça se gâte il se met à pleuvoir. Deux bonnes heures de rideau de pluie, on tue le temps sur une terrasse, le ciel reste couvert pour la suite de la journée nous allons donc faire quelques longueurs à la piscine de Nouméa puis quelques courses avant de commencer notre tour de la grande terre. Nous avons acheté une carte SIM rechargeable pour avoir un numéro local. (Je ne sais pas quels sont les tarifs pour les français si vous utilisez votre abonnement français là-bas, en tout cas pour nous ça aurait été exorbitant d'utiliser notre téléphone avec notre abonnement suisse.) Je conseil donc de faire cette achat car avec les diverses réservations nous passé beaucoup de coup de fils et si nous avions du à chaque fois trouver une cabine téléphonique on aurait galéré.
Mardi nous allons chercher une voiture de location réservée chez Europcar. Nous avions choisi la catégorie la moins chère, ça devait être une peugeot 106 ou une C1, finalement c'était une Nissan Micra, nous avons été surclassés (dur à croire qu'une Micra c'est déjà la deuxième catégorie!). Cette voiture était très bien pour faire le tour de la grande terre, pas très puissante donc des fois un peu lente dans les montées, mais de toute façon on était pas pressés. En route en direction de La Foa nous téléphonons pour réserver notre premier camping et la ça se complique un peu, nous avions choisi le refuge de Farino mais c’était plein. Il y a un truc auquel nous n’avions pas pensé, nous étions la veille du 8 mai qui est un jour férié et ensuite il y avait le week-end de l’ascension, donc un w-e prolongé de 5 jours! Du coup une bonne partie des hébergements étaient complets pendant ce long week-end. Donc un conseil, renseignez vous avant de partir et si il y a des jours fériés ou des vacances scolaires pendant votre séjour réservez vos nuitées à l’avance. Et bon à savoir aussi pendant les jours férié pleins de trucs sont fermé. Nous sommes nageurs et avons eu l’occasion de passer dans deux villages où il y avait une piscine mais elles étaient les deux fermées pendant tout le long week-end. Nous avons finalement pu nous installer pour 2 nuits au camping du syndica d’initiative de Sarraméa. C’était très bien, toilettes et douches propres et bien entretenues...seul bémol, pas d’eau chaude. Comme en mai c’est plus vraiment les grandes chaleurs une douche chaude est en général appréciée. Nous avions prévu de visiter le parc des grandes fougères mardi, mais il est fermé tous les mardis. Nous avons donc fait un bout de la balade en direction du plateau de Dogny en pensant tomber sur le trou feillet qui en l’occurrence ne se trouve pas le long de cette balade. Le bout de promenade était tout de même joli. Et ce fameux trou dans une rivière est en fait accessible par le chemin qui se trouve à droite du parking, nous avons quand même fini par le trouver. il faut passer une barrière et marcher 5 minutes. C’est sympa pour s’y baigner mais l’eau n’est plus très chaude en mai. Mercredi nous avons visité le parc des grandes fougères, vraiment très joli, c’était très chouette. Jeudi nous avons pris la route pour la côte est par la petite route Sarraméa-Kouaoua-Poro-Houailou. Il y avait de jolis passages, mais nous déconseillons cette route car c’est interminable! De plus arrivés à Kouaoua on a galéré pour trouver la bonne route pour continuer sur Poro car il n’y avait pas de panneaux et pleins de routes qui mènent à des exploitations minières. Nous voulions camper au camping Mo Sa Sa, mais là aussi à cause du long week-end c’était plein. Nous nous sommes donc rabattus sur le camping de Tiakan. Assez joli, dans une cocoteraie (du coup faire gaffe ou l’on met sa tante), par contre côté sanitaire c’est le pire que nous ayons eu. 2 toilettes sales dans une baraque en tôle et deux “douches” (tuyau avec un filet d’eau froide) pour un grand terrain de camping, vraiment pas terrible. Là nous avons eu des averses et beaucoup de vent. Une sortie à l’Ilot Tibarama était donc exclue, la piscine de Poindimié était fermée.....bref pas grand chose à faire, nous avons donc passé une partie de l’après midi à boire un verre au restaurant de l’Hôtel Tiéti Tera de Poindimié. Vendredi le mauvais temps nous poursuit, la journée est rythmé par des périodes de pluie et d’accalmie. Nous allons donc jusqu’à Hienghène, c’est très joli, la poule et le Sphynx sympa à regarder. Mais avec le mauvais temps ça perd de son charme. C’était jour de marché, on s’arrête pour acheter des fruits, il y a moins de choses que ce que nous attentions. Le temps annoncé est moche nous ne restons donc par à Hienghène comme prévu au départ car part mauvais temps il n’y a rien à faire et continuons notre route. Bac de la Ouaième, sympa à passer. Cascade de Tao pas possible de faire la balade car c’est mouillé et le sentier est fermé. Nous campons au relais Ouané Batch vers Pouébo. Très joli camping en bord de mer et douche avec eau chaude! Nous avions reservé une barquette à emporter pour le repas du soir, on nous a préparé un mi-cuit de thon avec une petite sauce, absolument délicieux et pas cher 850.-. Samedi toujours de la pluie et nous sommes dans un coin ou il n’y a rien à faire. Nous choisissons donc de rouler jusqu’à Koumac. Arrivés là-bas une pluie torrentielle commence et ça ne va pas s’arrêter de l’après-midi. Nous décidons donc de prendre un hôtel. Comme nous somme le samedi de ce maudit long week-end tous les établissements sont pleins.....la dernière tentative sans exploser le budget est la bonne. Nous prenons une chambre à l’hôtel passiflore et on passe l’après-midi à regarder la TV.....vraiment rien d’autre à faire par ce temps. Dimanche, le beau temps est enfin de retour. Nous allons jusqu’au relais de Poingam, c’est très beau, nous faisons une jolie balade jusqu’aux marais salants, baignade dans la sympathique piscine d’eau salé. Pour le repas du soir nous avions réservé au restaurant de la table de d’hôte, le repas était très bon et la soirée très sympa. Et il y avait également de l’eau chaude dans les douches du camping! Nous avons beaucoup aimé ce lieu. Lundi, nous repartons tranquillement sur la côte ouest visite des grottes de Koumac et projet de s’arrêter au refuge du cerf à Kaala-Gomen. Obligation de manger à la table d’hôte si on veut y camper, nous avions donc réservé car lu que ça valait la peine, le lieu a l’air magnifique avec une jolie piscine. Comme nous devrons débourser une certaine somme pour le repas du soir, nous voulons profiter un peu du lieu et de la jolie piscine avec vue sur la mer. Nous arrivons donc au refuge vers 12h. Et là mauvaise surprise, nous nous retrouvons devant un portail fermé avec une annotation accueil dès 16h. Etant donné que nous devions encore planter la tante, qu’il fait nuit à 17h30 et que nous devons quitter les lieu avant 10h le lendemain nous n’aurions vraiment pas pu en profiter en restant une nuit. Nous trouvons cette façon de faire à la limite du malhonnête nous appelons donc pour annuler notre réservation. On tente de trouver ce fameux coeur de Voh en faisait une balade jusqu’à un point de vue mais nous ne l’appercevons pas. On redescend, on cherche, on cherche une route d’accès à un autre point de vue, mais à part des routes interdites qui mènes à des site d’extraction de nickel on ne trouve pas. Finalement on laisse tomber. Comme il n’y a pas grand chose d’autre à faire à Voh, on reprend la route on nous roulerons finalement jusqu’à Bourail. On s’y prend bien trop tard pour trouver un camping, finalement nous posons la tente chez Hélène, dame très sympa, joli coin avec des bungalow en dehors de Bourail en pleine nature. Douche chaude, coin cuisine. A part le très grand nombre de moustiques c’était super. (il a fait froid la nuit)
Mardi, allons voir la roche percée, le bonhomme, la baie des tortues. Très joli coin. Ensuite plage de Poé, belle plage de sable blanc. Par contre pas terrible pour s’y baigner, il y avait un tapis d’herbes au fond de l’eau sur les 20 premiers mètres avec une eau pas très profonde. Ensuite route jusqu’à la Foa on s’y est aussi pris un peu tard pour trouver un hébergement, nous arrivons dans la nuit à la ferme auberge de Pierrat. Camping assez sympa, douche chaude. (nuit fraîche)
Mercredi nous avions réservé une balade en bateau dans la mangrove avec au fil de l’eau(le monsieur possède également un très joli bungalow qu’il loue). La balade était vraiment chouette est très intéressante, ça nous a beaucoup plus. On continue avec une baignade à la piscine de la Foa avant de reprendre la route pour Noumea. Nous ne sommes finalement pas allés à l’Ilot Tenia (chose que j’avais envie de faire) car il fallait six personnes pour y aller et même en étant six c’est quand même assez cher. On s’est dit qu’on aurait l’occasion de voir des poissons plus tard. 2 nuits passées à l’auberge de jeunesse. Jeudi, journée à Nouméa, lessive etc.... Vendredi nous rendons la voiture à l’aérodrome de Magenta et décollons pour l’île des pins. Nous avons eu beaucoup de chance d’ailleurs car une grève de 10 jours venait de commencer et plein de vols étaient annulés. Nous y avons passé 4 jours il a fait beau le 1er et le dernier. Nous avons campé au gîte Nataiwatch. Le meilleur endroit ou nous avons logé de toutes nos vacances. Les toilettes et les douches étaient propres, eau chaude. Joli camping, bon resto. A recommander vivement. Nous avons loué des vélos une journée et on a bien souffert. Lîle n’est pas vraiment plate et les vélos n’étaient pas en super état. Nous avons quand même réussi à nous rendre à la piscine naturelle et revenir au gîte, mais c’était sport. On est passé au marché de Vao le samedi, très sympa avons acheté de bons fruits.Vu le prix nous avons renoncé à faire la balade en pirogue et avons préféré louer une voiture le dernier jour afin de pouvoir faire le tour de l’île et retourner à la piscine naturelle qui est vraiment très belle autant en surface que sous l’eau! Malgé 2 journées avec une météo maussade nous avons beaucoup aimé cette île. Mardi matin vol pour retourner sur Noumea. Arrivés à l’aérodrome pas d’avion et des infos pas clair, la grève perturbe les vols. Finalement un avion est arrivé et nous avons pu partir avec 2h30 de retard. On s’en sort bien. Nuit auberge de jeunesse. Mercredi matin on se rend à l’aérodrome pas sûrs du tout de pouvoir partir, mais malgré plusieurs coup de fils avec air Calédonie impossible de savoir si notre vol aura lieu. Encore une fois nous avons de la chance, le vol pour Ouvéa va bien décoller. Nous devions passer 4 jours à Ouvéa. Nous campons chez Dydyce, à nouveau très bien. Rachel est très sympa, la cuisine est délicieuse, il y a de l’eau chaude parfait. A notre arrivée on loue des vélos pour aller au pont du Mouli. Plus agréable qu’à l’île des pins cette fois car c’est plat. Le pont est magnifique, nous passons un bon moment à regarder passer les poissons en dessous. 2ème jours on loue une voiture pour aller dans le nord, trous bleu d’Anawa, très beau par contre je ne sauterais pas dedans, ça ne doit pas être facile de remonter. Trou au tortures. Quasi impossible à trouver. Le panneau a été arraché, quand nous y étions il y avait un vieux ballon de foot sur un piquet au début du chemin à la place du panneau indicateur......On a vu les tortues, ça c’était super. Par contre nous n’avons pas vu de perruches. Pour le 3ème jour nous avions prévu de faire la balade des requins avec Antoine sauf qu’il a du annulé et nous a proposé de la faire le 4ème jour ce que nous avons accepté. On a donc gardé la voiture le 3ème jours on s’est baladés sur l’île et baignés, par contre pas terrible pour le snorkelling, il y avait du vent et l’eau était trouble. Nous avons mangé trois fois au snack fassi à côté du pont du Mouli, c'était délicieux et le prix est imbattable! Là nous apprenons qu’il n’y a plus eu de vols depuis notre arrivée sur l’île à cause de la grève. Aie ça se gâte. Suite à un appel chez Air Calédonie on nous dit qu’il y aura un vol le samedi. Nous avons un vol pour le dimanche matin mais peur de rester coincés sur l’île. On décide donc de tenter notre chance pour repartir le samedi et à notre grand regret nous avons donc du annuler la balade des requins avec Antoine. Samedi à l’aéroport c’était la ruée. Ils ont d’abord fait partir les gens avec des billets annulés des deux jours précédents. Sauf qu’ensuite il refusaient de changer les billets des gens qui en avaient déjà un pour le lendemain, et ils vendaient des billets aux gens qui voulaient en acheter........rageant. Finalement le vol était plein. Il devait y avoir un autre vol en fin d’après-midi. Par contre notre vol du lendemain matin était annoncé comme annulé. Malgré cela on refusait de nous changer notre billet pour le vol de l’après-midi en nous disant qu’il y avait un vol annoncé dimanche soir. (Annoncé avec Air Calédonie ne veut jamais dire que le vol aura lieu....) Du coup on a bluffé, on a dit que nous avions un vol international à la Tontouta le dimanche soir et que ne pouvions donc pas repartir d’Ouvéa ce même dimanche soir.....et ça à marché. On nous a changé notre vol, on est reparti avec l’avion de l’après-midi qui en plus n’était finalement pas plein! Scandaleux! Arrivés à Magenta nous avions une voiture de location prévue pour le lendemain matin qui était déjà là, on a donc pu la prendre en avance avec le plein. On avait prévu de partir dans le sud sauf qu��il n’y avait plus d’essence dans les stations services de l’île à cause de la grève on a donc décidé de ne pas prendre le risque d’aller trop loin et de rester coincés. Nous avons donc fini notre voyage par 4 jours à Nouméa et alentours. Nous avons dormi à l’hotel le Stanley un peu en dehors de la ville. Très bien avec un coin cuisine, un seul bémol et gros bémol le lit était bien trop mou à mon goût je n’ai donc pas bien dormi.On a visité le centre Tjibaou, très joli, mais un peu bref car une expo sur deux était fermée. C’était pas prévu mais on est finalement quand même allés à l’aquarium et c’était chouette. Nous voulions aller à l’île au Canard malheureusement il y a eu beaucoup de vent ces 4 derniers jours donc nous n’y sommes pas allés car il n’aurait pas été possible de faire du snorkeling la mer était trop agitée. La grève s’est finalement terminée le lundi. Nous aurions pu aller vers le sud deux jours, mais la motivation n’y était plus et la météo plutôt mitigée ont fait qu’on avait plus très envie de nous y rendre.
En résumé ce que nous avons préféré: Le parc des grandes fougères, la région de Sarraméa, la pointe nord, La balade dans la mangrove à la Foa, Lîle des Pins avec ses magnifiques plages et sa piscine naturelle, Ouvéa sa plage interminable, le pont du Mouli, le trou aux tortues, de belles rencontre avec les gens, l'ambiance décontractée à l'Anse Vata, la bonne nourriture.
Si il avait fait beau nous aurions probablement apprécié aussi la côte nord, mais sous la pluie ça altère quand même un peu la carte postale.....
Nos regrets: Ne pas avoir vu le sud, ne pas avoir pu faire la balade avec Antoine, ne pas avoir eu l'occasion de manger un bougna (ils ne le préparent pas pour deux, on aurait du en avoir un chez Dydyce le dernier soir mais comme on est parti avant....)
Nous n'avons pas aimé: La grève! Evidement qui nous a causé pas mal d'inquiétudes et qui a quand même modifié nos projets, les prix des activités, le service pas très pro de Air Calédonie. Et ce que nous ne pouvions pas contrôler: une météo un peu capricieuse, nous avons eu peux d'occasion de faire du snorkeling,15 jours de soleil (dont plusieurs avec du vent),5 jours de pluie et 5 jours mitigés sur un mois mais bon ça c'est une loterie.
Voilà j'espère que ce récit pourra vous aider à organiser votre voyage. Si vous avez des questions n'hésitez pas j'essaierai d'y répondre.
Tania
Nous sommes de retour depuis un mois d'un voyage d'un mois en Nouvelle-Calédonie, c'est à dire tout le mois de mai. Tout d'abord un tout grand merci à tout ceux qui m'ont donné de précieux conseils et à ceux qui on déjà raconté leur expérience. Vos récits m'ont été d'une grande aide. Je vais essayer de résumer ce que nous avons fait. Bien que pas facile de résumer un mois.
Nous sommes arrivés à Nouméa le dimanche 5 mai après un très long voyage et 4 petits déjeuners dans les avions! Grand soleil à notre arrivée, 25 degrés ça commence bien surtout qu'on venait de subir un hiver à rallonge en Suisse. Comme annoncé dans toutes nos lectures Nouméa le dimanche c'est mort! On aurait dit une ville fantôme. Nous avons commencé par deux nuits à l'auberge de jeunesse. Elle est très bien, pas spécialement décorée, mais fonctionnelle et propre, un très bon point de chute et la vue y est belle. Dimanche après-midi, balade à la baie des citrons et l'Anse Vata. Lundi après un réveil à l'aube sous un ciel plutôt ensoleillé, baignade à l'Anse Vata, et là ça se gâte il se met à pleuvoir. Deux bonnes heures de rideau de pluie, on tue le temps sur une terrasse, le ciel reste couvert pour la suite de la journée nous allons donc faire quelques longueurs à la piscine de Nouméa puis quelques courses avant de commencer notre tour de la grande terre. Nous avons acheté une carte SIM rechargeable pour avoir un numéro local. (Je ne sais pas quels sont les tarifs pour les français si vous utilisez votre abonnement français là-bas, en tout cas pour nous ça aurait été exorbitant d'utiliser notre téléphone avec notre abonnement suisse.) Je conseil donc de faire cette achat car avec les diverses réservations nous passé beaucoup de coup de fils et si nous avions du à chaque fois trouver une cabine téléphonique on aurait galéré.
Mardi nous allons chercher une voiture de location réservée chez Europcar. Nous avions choisi la catégorie la moins chère, ça devait être une peugeot 106 ou une C1, finalement c'était une Nissan Micra, nous avons été surclassés (dur à croire qu'une Micra c'est déjà la deuxième catégorie!). Cette voiture était très bien pour faire le tour de la grande terre, pas très puissante donc des fois un peu lente dans les montées, mais de toute façon on était pas pressés. En route en direction de La Foa nous téléphonons pour réserver notre premier camping et la ça se complique un peu, nous avions choisi le refuge de Farino mais c’était plein. Il y a un truc auquel nous n’avions pas pensé, nous étions la veille du 8 mai qui est un jour férié et ensuite il y avait le week-end de l’ascension, donc un w-e prolongé de 5 jours! Du coup une bonne partie des hébergements étaient complets pendant ce long week-end. Donc un conseil, renseignez vous avant de partir et si il y a des jours fériés ou des vacances scolaires pendant votre séjour réservez vos nuitées à l’avance. Et bon à savoir aussi pendant les jours férié pleins de trucs sont fermé. Nous sommes nageurs et avons eu l’occasion de passer dans deux villages où il y avait une piscine mais elles étaient les deux fermées pendant tout le long week-end. Nous avons finalement pu nous installer pour 2 nuits au camping du syndica d’initiative de Sarraméa. C’était très bien, toilettes et douches propres et bien entretenues...seul bémol, pas d’eau chaude. Comme en mai c’est plus vraiment les grandes chaleurs une douche chaude est en général appréciée. Nous avions prévu de visiter le parc des grandes fougères mardi, mais il est fermé tous les mardis. Nous avons donc fait un bout de la balade en direction du plateau de Dogny en pensant tomber sur le trou feillet qui en l’occurrence ne se trouve pas le long de cette balade. Le bout de promenade était tout de même joli. Et ce fameux trou dans une rivière est en fait accessible par le chemin qui se trouve à droite du parking, nous avons quand même fini par le trouver. il faut passer une barrière et marcher 5 minutes. C’est sympa pour s’y baigner mais l’eau n’est plus très chaude en mai. Mercredi nous avons visité le parc des grandes fougères, vraiment très joli, c’était très chouette. Jeudi nous avons pris la route pour la côte est par la petite route Sarraméa-Kouaoua-Poro-Houailou. Il y avait de jolis passages, mais nous déconseillons cette route car c’est interminable! De plus arrivés à Kouaoua on a galéré pour trouver la bonne route pour continuer sur Poro car il n’y avait pas de panneaux et pleins de routes qui mènent à des exploitations minières. Nous voulions camper au camping Mo Sa Sa, mais là aussi à cause du long week-end c’était plein. Nous nous sommes donc rabattus sur le camping de Tiakan. Assez joli, dans une cocoteraie (du coup faire gaffe ou l’on met sa tante), par contre côté sanitaire c’est le pire que nous ayons eu. 2 toilettes sales dans une baraque en tôle et deux “douches” (tuyau avec un filet d’eau froide) pour un grand terrain de camping, vraiment pas terrible. Là nous avons eu des averses et beaucoup de vent. Une sortie à l’Ilot Tibarama était donc exclue, la piscine de Poindimié était fermée.....bref pas grand chose à faire, nous avons donc passé une partie de l’après midi à boire un verre au restaurant de l’Hôtel Tiéti Tera de Poindimié. Vendredi le mauvais temps nous poursuit, la journée est rythmé par des périodes de pluie et d’accalmie. Nous allons donc jusqu’à Hienghène, c’est très joli, la poule et le Sphynx sympa à regarder. Mais avec le mauvais temps ça perd de son charme. C’était jour de marché, on s’arrête pour acheter des fruits, il y a moins de choses que ce que nous attentions. Le temps annoncé est moche nous ne restons donc par à Hienghène comme prévu au départ car part mauvais temps il n’y a rien à faire et continuons notre route. Bac de la Ouaième, sympa à passer. Cascade de Tao pas possible de faire la balade car c’est mouillé et le sentier est fermé. Nous campons au relais Ouané Batch vers Pouébo. Très joli camping en bord de mer et douche avec eau chaude! Nous avions reservé une barquette à emporter pour le repas du soir, on nous a préparé un mi-cuit de thon avec une petite sauce, absolument délicieux et pas cher 850.-. Samedi toujours de la pluie et nous sommes dans un coin ou il n’y a rien à faire. Nous choisissons donc de rouler jusqu’à Koumac. Arrivés là-bas une pluie torrentielle commence et ça ne va pas s’arrêter de l’après-midi. Nous décidons donc de prendre un hôtel. Comme nous somme le samedi de ce maudit long week-end tous les établissements sont pleins.....la dernière tentative sans exploser le budget est la bonne. Nous prenons une chambre à l’hôtel passiflore et on passe l’après-midi à regarder la TV.....vraiment rien d’autre à faire par ce temps. Dimanche, le beau temps est enfin de retour. Nous allons jusqu’au relais de Poingam, c’est très beau, nous faisons une jolie balade jusqu’aux marais salants, baignade dans la sympathique piscine d’eau salé. Pour le repas du soir nous avions réservé au restaurant de la table de d’hôte, le repas était très bon et la soirée très sympa. Et il y avait également de l’eau chaude dans les douches du camping! Nous avons beaucoup aimé ce lieu. Lundi, nous repartons tranquillement sur la côte ouest visite des grottes de Koumac et projet de s’arrêter au refuge du cerf à Kaala-Gomen. Obligation de manger à la table d’hôte si on veut y camper, nous avions donc réservé car lu que ça valait la peine, le lieu a l’air magnifique avec une jolie piscine. Comme nous devrons débourser une certaine somme pour le repas du soir, nous voulons profiter un peu du lieu et de la jolie piscine avec vue sur la mer. Nous arrivons donc au refuge vers 12h. Et là mauvaise surprise, nous nous retrouvons devant un portail fermé avec une annotation accueil dès 16h. Etant donné que nous devions encore planter la tante, qu’il fait nuit à 17h30 et que nous devons quitter les lieu avant 10h le lendemain nous n’aurions vraiment pas pu en profiter en restant une nuit. Nous trouvons cette façon de faire à la limite du malhonnête nous appelons donc pour annuler notre réservation. On tente de trouver ce fameux coeur de Voh en faisait une balade jusqu’à un point de vue mais nous ne l’appercevons pas. On redescend, on cherche, on cherche une route d’accès à un autre point de vue, mais à part des routes interdites qui mènes à des site d’extraction de nickel on ne trouve pas. Finalement on laisse tomber. Comme il n’y a pas grand chose d’autre à faire à Voh, on reprend la route on nous roulerons finalement jusqu’à Bourail. On s’y prend bien trop tard pour trouver un camping, finalement nous posons la tente chez Hélène, dame très sympa, joli coin avec des bungalow en dehors de Bourail en pleine nature. Douche chaude, coin cuisine. A part le très grand nombre de moustiques c’était super. (il a fait froid la nuit)
Mardi, allons voir la roche percée, le bonhomme, la baie des tortues. Très joli coin. Ensuite plage de Poé, belle plage de sable blanc. Par contre pas terrible pour s’y baigner, il y avait un tapis d’herbes au fond de l’eau sur les 20 premiers mètres avec une eau pas très profonde. Ensuite route jusqu’à la Foa on s’y est aussi pris un peu tard pour trouver un hébergement, nous arrivons dans la nuit à la ferme auberge de Pierrat. Camping assez sympa, douche chaude. (nuit fraîche)
Mercredi nous avions réservé une balade en bateau dans la mangrove avec au fil de l’eau(le monsieur possède également un très joli bungalow qu’il loue). La balade était vraiment chouette est très intéressante, ça nous a beaucoup plus. On continue avec une baignade à la piscine de la Foa avant de reprendre la route pour Noumea. Nous ne sommes finalement pas allés à l’Ilot Tenia (chose que j’avais envie de faire) car il fallait six personnes pour y aller et même en étant six c’est quand même assez cher. On s’est dit qu’on aurait l’occasion de voir des poissons plus tard. 2 nuits passées à l’auberge de jeunesse. Jeudi, journée à Nouméa, lessive etc.... Vendredi nous rendons la voiture à l’aérodrome de Magenta et décollons pour l’île des pins. Nous avons eu beaucoup de chance d’ailleurs car une grève de 10 jours venait de commencer et plein de vols étaient annulés. Nous y avons passé 4 jours il a fait beau le 1er et le dernier. Nous avons campé au gîte Nataiwatch. Le meilleur endroit ou nous avons logé de toutes nos vacances. Les toilettes et les douches étaient propres, eau chaude. Joli camping, bon resto. A recommander vivement. Nous avons loué des vélos une journée et on a bien souffert. Lîle n’est pas vraiment plate et les vélos n’étaient pas en super état. Nous avons quand même réussi à nous rendre à la piscine naturelle et revenir au gîte, mais c’était sport. On est passé au marché de Vao le samedi, très sympa avons acheté de bons fruits.Vu le prix nous avons renoncé à faire la balade en pirogue et avons préféré louer une voiture le dernier jour afin de pouvoir faire le tour de l’île et retourner à la piscine naturelle qui est vraiment très belle autant en surface que sous l’eau! Malgé 2 journées avec une météo maussade nous avons beaucoup aimé cette île. Mardi matin vol pour retourner sur Noumea. Arrivés à l’aérodrome pas d’avion et des infos pas clair, la grève perturbe les vols. Finalement un avion est arrivé et nous avons pu partir avec 2h30 de retard. On s’en sort bien. Nuit auberge de jeunesse. Mercredi matin on se rend à l’aérodrome pas sûrs du tout de pouvoir partir, mais malgré plusieurs coup de fils avec air Calédonie impossible de savoir si notre vol aura lieu. Encore une fois nous avons de la chance, le vol pour Ouvéa va bien décoller. Nous devions passer 4 jours à Ouvéa. Nous campons chez Dydyce, à nouveau très bien. Rachel est très sympa, la cuisine est délicieuse, il y a de l’eau chaude parfait. A notre arrivée on loue des vélos pour aller au pont du Mouli. Plus agréable qu’à l’île des pins cette fois car c’est plat. Le pont est magnifique, nous passons un bon moment à regarder passer les poissons en dessous. 2ème jours on loue une voiture pour aller dans le nord, trous bleu d’Anawa, très beau par contre je ne sauterais pas dedans, ça ne doit pas être facile de remonter. Trou au tortures. Quasi impossible à trouver. Le panneau a été arraché, quand nous y étions il y avait un vieux ballon de foot sur un piquet au début du chemin à la place du panneau indicateur......On a vu les tortues, ça c’était super. Par contre nous n’avons pas vu de perruches. Pour le 3ème jour nous avions prévu de faire la balade des requins avec Antoine sauf qu’il a du annulé et nous a proposé de la faire le 4ème jour ce que nous avons accepté. On a donc gardé la voiture le 3ème jours on s’est baladés sur l’île et baignés, par contre pas terrible pour le snorkelling, il y avait du vent et l’eau était trouble. Nous avons mangé trois fois au snack fassi à côté du pont du Mouli, c'était délicieux et le prix est imbattable! Là nous apprenons qu’il n’y a plus eu de vols depuis notre arrivée sur l’île à cause de la grève. Aie ça se gâte. Suite à un appel chez Air Calédonie on nous dit qu’il y aura un vol le samedi. Nous avons un vol pour le dimanche matin mais peur de rester coincés sur l’île. On décide donc de tenter notre chance pour repartir le samedi et à notre grand regret nous avons donc du annuler la balade des requins avec Antoine. Samedi à l’aéroport c’était la ruée. Ils ont d’abord fait partir les gens avec des billets annulés des deux jours précédents. Sauf qu’ensuite il refusaient de changer les billets des gens qui en avaient déjà un pour le lendemain, et ils vendaient des billets aux gens qui voulaient en acheter........rageant. Finalement le vol était plein. Il devait y avoir un autre vol en fin d’après-midi. Par contre notre vol du lendemain matin était annoncé comme annulé. Malgré cela on refusait de nous changer notre billet pour le vol de l’après-midi en nous disant qu’il y avait un vol annoncé dimanche soir. (Annoncé avec Air Calédonie ne veut jamais dire que le vol aura lieu....) Du coup on a bluffé, on a dit que nous avions un vol international à la Tontouta le dimanche soir et que ne pouvions donc pas repartir d’Ouvéa ce même dimanche soir.....et ça à marché. On nous a changé notre vol, on est reparti avec l’avion de l’après-midi qui en plus n’était finalement pas plein! Scandaleux! Arrivés à Magenta nous avions une voiture de location prévue pour le lendemain matin qui était déjà là, on a donc pu la prendre en avance avec le plein. On avait prévu de partir dans le sud sauf qu��il n’y avait plus d’essence dans les stations services de l’île à cause de la grève on a donc décidé de ne pas prendre le risque d’aller trop loin et de rester coincés. Nous avons donc fini notre voyage par 4 jours à Nouméa et alentours. Nous avons dormi à l’hotel le Stanley un peu en dehors de la ville. Très bien avec un coin cuisine, un seul bémol et gros bémol le lit était bien trop mou à mon goût je n’ai donc pas bien dormi.On a visité le centre Tjibaou, très joli, mais un peu bref car une expo sur deux était fermée. C’était pas prévu mais on est finalement quand même allés à l’aquarium et c’était chouette. Nous voulions aller à l’île au Canard malheureusement il y a eu beaucoup de vent ces 4 derniers jours donc nous n’y sommes pas allés car il n’aurait pas été possible de faire du snorkeling la mer était trop agitée. La grève s’est finalement terminée le lundi. Nous aurions pu aller vers le sud deux jours, mais la motivation n’y était plus et la météo plutôt mitigée ont fait qu’on avait plus très envie de nous y rendre.
En résumé ce que nous avons préféré: Le parc des grandes fougères, la région de Sarraméa, la pointe nord, La balade dans la mangrove à la Foa, Lîle des Pins avec ses magnifiques plages et sa piscine naturelle, Ouvéa sa plage interminable, le pont du Mouli, le trou aux tortues, de belles rencontre avec les gens, l'ambiance décontractée à l'Anse Vata, la bonne nourriture.
Si il avait fait beau nous aurions probablement apprécié aussi la côte nord, mais sous la pluie ça altère quand même un peu la carte postale.....
Nos regrets: Ne pas avoir vu le sud, ne pas avoir pu faire la balade avec Antoine, ne pas avoir eu l'occasion de manger un bougna (ils ne le préparent pas pour deux, on aurait du en avoir un chez Dydyce le dernier soir mais comme on est parti avant....)
Nous n'avons pas aimé: La grève! Evidement qui nous a causé pas mal d'inquiétudes et qui a quand même modifié nos projets, les prix des activités, le service pas très pro de Air Calédonie. Et ce que nous ne pouvions pas contrôler: une météo un peu capricieuse, nous avons eu peux d'occasion de faire du snorkeling,15 jours de soleil (dont plusieurs avec du vent),5 jours de pluie et 5 jours mitigés sur un mois mais bon ça c'est une loterie.
Voilà j'espère que ce récit pourra vous aider à organiser votre voyage. Si vous avez des questions n'hésitez pas j'essaierai d'y répondre.
Tania
Quelle partie de la Bretagne me conseilleriez-vous? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons une semaine en Bretagne à partir du 21/09 et nous hésitons entre les côtes d'armor et le Morbihan. Un conseil ? Merci par avance
Nous envisageons une semaine en Bretagne à partir du 21/09 et nous hésitons entre les côtes d'armor et le Morbihan. Un conseil ? Merci par avance
Euros ou dollars au Vietnam? English translation pending
Bonjour
èce
je vois beaucoup de prix d'hôtels, d'excursion, les frais de visa, etc ... libellé en dollar. Je me demande donc s'il faut que j'aimene un stock de dollar et perdre de l'argent au taux de change ou si je peux prendre mes euros en espèce et tout payer en dong ou éventuellement en euros mais pas au taux 1 € = 1 $ bien sur.
Qu'est ce qui est le mieux ?
Qu'est ce qui est le mieux ?
Limitations retraits DAB en Argentine English translation pending
Bonjour à tous
Concernant les retraits par carte dans un DAB, je lis ça et là des infos parfois contradictoires et souvent datant un peu (alors que tout semble bouger très vite en Argentine coté "monnaie")
Bref j'aimerais avoir des infos récentes sur le montant max d'un retrait dans un DAB ainsi que les éventuelles limitations du nombre de retrait par jour ou semaine (outre bien sur celles imposées par ma banque en France avec qui je négocierais avant mon départ)
Merci d'avance
Concernant les retraits par carte dans un DAB, je lis ça et là des infos parfois contradictoires et souvent datant un peu (alors que tout semble bouger très vite en Argentine coté "monnaie")
Bref j'aimerais avoir des infos récentes sur le montant max d'un retrait dans un DAB ainsi que les éventuelles limitations du nombre de retrait par jour ou semaine (outre bien sur celles imposées par ma banque en France avec qui je négocierais avant mon départ)
Merci d'avance
Au pays de Calypso: Malte English translation pending
AU PAYS DE CALYPSO : MALTE
Malte .. pourquoi Malte ? Parce que cela nous permettait une trêve printanière d'une semaine à deux heures de vol de Lyon et offrant en principe, du beau temps ( ce fut le cas , même si le températures sont aux alentours des 20 ° et que cela reste une île donc ventée , nous avons eu chaque jour du soleil) . Parce que nous avions en tête de faire une pause culturelle avec comme image les légendaires chevaliers, le faucon maltais, les hospitaliers mais aussi de découvrir d'autres paysages austères et arides comme dans un roman qu'il y a fort longtemps , j'avais lu … Parce que Calypso y a retenu Ulysse pendant 7 ans et que les bateaux ( les luzzus) ont des yeux … ceux d'Osiris
Il est souvent suggéré d'accorder à malte 5 jours mais nous avons choisi une semaine pour pouvoir aller sur Gozo et prendre notre temps… Alors allions nous trouver Nature et culture sous le soleil ?
Budget : 750e /personne la semaine
TRANSPORTS : - Avion : Lyon / Malte : 120 e /pers
- Voiture de location : Réservée chez Avis en direct pour 140 e la semaine , une médium . On a eu un Hyundaï I20 . C'était un bon compromis . Km illimités. La mauvaise surprise : on nous propose l'éternelle assurance que nous déclinons comme d'habitude puisque nous avons la carte gold. L'agent nous demande de déposer une caution et là très bizarrement ni la gold , ni la visa ne passe … On lui demande ce qu'il faut faire , il nous répond d'un air méprisant : ' prendre l'assurances' Bref 188 e supplémentaires . On comprend bien qu'il n'y a plus que cette solution, on paie et on réglera , si tant est que cela puisse l'être , cela en France… Nous ne sommes pas les seuls dans ce cas donc ça sent l'arnaque ! 😠😠 En tout cas , prudence sur les routes car la conduite ici plus du Mario Kart que de la conduite de vacances … Les routes peuvent être étroites et les maltais passent …ça passe ou ça casse!
- Ferry : Pour la liaison Malte / Gozo : voiture et chauffeur : 15, 70 et passager : 4,70 Nombreuses liaisons de 20 mn env. On paie au retour.
- Essence Sensiblement les mêmes prix qu'en France . En général, ils n'acceptent pas la CB . Faites des demi-plein car on roule peu …
NOURRITURE : Bon , ce n'est pas une destination culinaire c'est le moins qu'on puisse dire . Les Maltais souffrent de la mal bouffe et le taux d'obésité est important. Les prix , un peu moins chers qu'en France … Les consommations en terrasse, par contre éne sont pas chères : soda , thé, café :env 0,80 à 1e
- Ill Kartell à Marsalforn sur Gozo en bord de mer Nombreux poissons , cartes variée, service très sympa . Exemples de prix : plats calamars : 14e , lapin ( feneck) 12e
- Genti di mari à Marsaxlokk ( Malte) Magnifique port d empêche avec de nombreuses terrasses. Celle-ci est tout au bout du port . Excellent rapport qualité / Prix : formule 2 pers: soupe de poisson et assiette de la mer pour 18E pour 2 pers . Très bon et copieux.
HEBERGEMENT :
- Gozo : chambre d'hôtes : TAA MARIA au village de taal. 🙂
70e la nuit avec un excellent et copieux petit déjeuner avec oeufs bacon, pain, confiture, miel, fruits frais, yaourts, pâtisseries maison …. Dans une vieille maison maltaise , et mobilier ancien. Chambre spacieuse, piscine … Accueil très chaleureux. Pour trouver l'adresse : en venant du sud traverser Ghasri et en ressortir par le nord , en prenant la route qui passe à droite de l'église . Puis 2 éme à droite , direction 'Taal fanal village ' dans le village , c'est tout au fond dans une rue sans issue .
- Malte , Sliema : Simon 's apartment 🙂🙂
Reservé sur Booking . A 300m de la baie de St Julians où on trouve bars, restaurants;.. mais surtout une belle promenade le long de la mer. Un appartement tout confort, très moderne appartenant à Simon , le patron du pub d'à côté. Je vous rassure , c'est très bien insonorisé , nous n'avons eu aucune nuisance ! Tout équipé : cuisine intégrée, vaisselle, TV, Wifi, machine à laver , lecteur DVD . Séjour cuisine salon , une chambre et une salle de bain. C'est tout neuf . Simon est vraiment très sympa et accueillant !!!!!!! Sliema est assez centrale sans être dans La Valette . On était au maximum à 30mn de chaque bout de l'île .
GUIDES :
- Routard : eh bien pour une fois , je l'ai trouvé mieux que le lonely planet… - Lonely planet : trop superficiel - carte routière : kompass
VISITES : Les prix sont indiqués par personne
- Cathédrale N.D Assomption à Victoria ( Gozo) : 3,5 e ( cathédrale et musée) - Ggantja's temple ( Gozo) : 5,5 e - St Paul catacombes à Rabat : 5e avec audioguide ( indispensable ) - St Agath : 5e : du vol ! 😠😠😠😠 - Malta expérience et Infirmeries : 15e - Cathédrale St Jean de la Valette : 6e avec audioguide ( super !!!) cathédrale et musée - Musée archéologique de la Valette : 6e ; panneaux explicatifs en anglais uniquement - Haggar Quim : 9e - Mdina expérience pour 3 sites : 14, 5 e - Palais de l'inquisition à Victoriosa : 6e _ Hypogée de Sal Saflieni : 20e ATTENTION : RESERVATION OBLIGATOIRE sur INTERNET , le plus tôt possible !!!!!!!!! Visite limitée à 80 pers par jour. Avec audioguide.
ARTISANAT : Pour nous rien … je crois que pour trouver à ramener , il faut ou être un inconditionnel de la dentelle ou un fervent catholique … nous ne sommes ni l'un ni l'autre donc nous avons fait des économies
ITINERAIRE : - J1 : Lyon / Malte / Gozo . Réserve naturelle de Dwejra : azure window , inlead sea, la tour, la bake, fungus rock . Marsalforn et les salines - J2 : Gozo : Victoria. temple de Ggantja . Grotte de Calypso. Ramla Bay . Ta cenc . Xlendi . - J3 : Retour sur Malte . Naxxar . Mosta. Rabat. Sliema - J4 : La Valette . Les falaises de Dinglii - J5 : Blue grotto. Hagar quim. Marsaxlokk . Hypogée de Sal safliena. Mdina. - J6 : Les 3 cités . Marsaxlokk . Ghar Lapsi . - J7 : Repos !!!!
Nous avons adoré : - le site de dwejra sur Gozo - les fraises - La visite de l'Hypogée - La cathédrale St Jean à la Valette - les paysages de Ghar Lapsi et les falaises de Dinglii
Nous avons aimé : - Ta Cenc pour son isolement - St Paul 's catacombs - Mdina pour le charme de cette ancienne ville fortifiée - Malte expérience pour avoir tracé l'histoire de Malte en 45 mn et nous avoir donné des pistes de découverte - Le petit port de Marsaxlokk et ses luzzus
Nous avons moins aimé : - Les toiles dénaturant l'Haggar quim - Les 3 cités - le manque de convivialité des Maltais
Nous avons été déçus : - L'île très bétonnée avec des construction anarchique défigurant le paysage - La crypte de St Agath au pas de course grrrr
CARNET DE ROUTE :
Dimanche 31 mars :
Avion Air Malta et à 12h , nous sommes à la Valette. Récupération de la voiture et cap sur le nord pour prendre le ferry pour Gozo , qui nous attend … Tout s'enchaîne parfaitement , c'est cool. Avant d'embarquer sur le ferry , on a acheté sur le bord d'une route de fraises , dont on se délectera sur le pont du ferry et sous le soleil.. Enfin le soleil !! Nous passons l'après-midi à la réserve naturelle de Dwejra. Sur la route qui nous y mènent , déjà quelques impressions … : Gozo est plus désertique que Malte qui nous est aussitôt apparue bétonnée, ces terres ont dues paraître bien hostiles aux premiers habitants par leur aridité . Nous sommes quand même étonnés de voir toutes les constructions taillées dans la seule et unique roche , ocre jaune presque safranée : la globégerine , mais ce qui nous marque le plus , reste le nombre d'églises dont certaines immenses pour un minuscule village ….
Nous arrivons vers 15h sur le site de Dwejra que nous commençons à arpenter par le dessus de l'azur window , arche naturelle sur la mer d'un bleu profond avec une vue imprenable sur les falaises alentours. L'arche est splendide , battue par les vagues et l'écume du blue hole donne l'impression d'une mer de lait . Puis balade vers le fungus rock ' rocher champignon' car au 18éme siècle , on pensait qu'il y poussait des champignons aux vertus médicinales que les rois des cours d'Europe s'arrachaient à prix d'or , si bien que le site fut interdit et confié à un seul cueilleur à l'aide d'un funiculaire … Ah la bêtise de l'Homme… Les siècles ont démontré la supercherie : aucune vertu . Aujourd'hui pas de drapeau flottant sur la tour de garde donc pas de visite possible. Enfin : inland sea : comme un petit lac uniquement relié à la mer en passant sous la falaise et un minuscule ancien port de pêche à l'eau laiteuse. Ambiance familiale d'un dimanche de Pâques. Nous savourons un thé à une terrasse … Ah qu'ils sont bons ces rayons de soleil qui nous font si vite oublier le printemps qui tarde en France et la grisaille que nous avons laissée ce matin… Un monsieur veut nous rendre service en ouvrant un parasol ;. oh non malheureux , on n'a pas vu le soleil depuis des mois … On a passé un excellent moment sur le site , l'appareil photo a déjà bien chauffé… 😉
Route vers Gashri et Taal village pour y trouver notre guesthouse dont le terme ici revêt un tout autre aspect que celui qu'on utilise en voyage routard puisqu'il s'agit d'une vieille maison maltaise réhabilitée en B&B. J'avais réservé via booking car tripdavisor n'en tarissait pas d'éloge. Immense demeure avec arches, voutes, superbes pierres , mobilier ancien … un cachet extraordinaire et un accueil chaleureux … La piscine est superbe mais là c'est pour le plaisir des yeux car se baigner à Malte à cette époque relève quand même de l'exploit ou de la bravoure .
Après avoir lézardés sur les terrasses, nous avons diné au petit port de Marsalforn … Le petit port d empêche devait être très joli mais totalement dénaturé par des constructions anarchiques voire abandonnées. Nous y voyons cependant nos premiers 'luzzus' , ces fameuses barques traditionnelles à l'oeil d'Osiris .. Nous sommes bien à Malte ! Les salines étaient déjà à l'ombre : dommage … Eddy goutera à la fameuse recette de lapin , ici appelée 'feneck' gloups … contente d'être végétarienne …
Lundi 1er avril :
Après une énorme petit déjeuner , délicieux et copieux ( pensée bien sûr pour Nancy 😇 ) , direction Victoria. Ici le lundi de Pâques n'est pas chômé , nous nous retrouvons donc dans l'animation de Victoria et de son marché mais aussi dans d'étroites ruelles , style médina , pleines de charme . Visite de l'église St Georges où passés la porte , je reste ébahie par tant de richesse et d'ornement ! Pur style baroque plein de mélange et de contraste ! Larges nefs aux formes arrondies, ornementation exagérée avec stucs, fresques, spirales, volutes … et toujours au centre face à l'autel , une énorme lanterne de style orientale … On retrouvera ce 'montage' dans chaque église quasiment … Puis nous montons à la citadelle qui offre un panorama unique , géant !!! 380° degrés whaouh ! Nous sommes un peu déçus de la visite de la cathédrale ( attention , le routard mentionne un audioguide : faux ) . Le billet est jumelé avec le musée mais là, on s'y est fait prendre une fois, nous ne recommencerons pas … N'étant pas fan de la toge du pape Paul machin, de la mitre de Pie truc… on est forcement ressorti pas convaincu…
Nous poursuivons la journée par les Ggantija's temples : temples des géants . Datés de 3800 avant JC , ils figurent parmi les plus vieux temples non encastrés du mégalithique . Une borne explicative ( cette fois en français : merci ) et les représentations sur les panneaux aident à bien se rendre compte de cette merveilleuse découverte. Je suis bluffée … j'adore la préhistoire et cela m'amène plein de nouveaux questionnements … Le billet est couplé avec un moulin ( décidémment c'est d'usage à malte) mais , ce n'est pas que nous sommes rabat-joie aujourd'hui mais nous n'avons absolument pas envie de visiter un moulin… donc , cette fois, et fermement, nous passons notre route .
Arrêt , ben oui, à ce qui aurait été la grotte de Calypso … juste pour le mythe mais aussi pour la vue aérienne de la plage Ramla bay au sable rouge avec la mer cristalline : un vrai tableau ! On y descendra pour y pique niquer… de succulentes fraises et gouter au petit pain fourré de fromage maltais , de mémoire, le pastizzi … bof , si je peux me permettre le jeu de mot : ' un peu étouffe chrétien'
Le routard indiquait ensuite ( avec 3 routards ???) Mgarr X Ini's bay comme un de plus beaux paysages naturels de Gozo . En manque de nature sauvage , nous y allons et la trouvons non sans mal . Sur place , grand éclat de rire , le routard restera le routard avec ses bons et mauvais plans … l'endroit n'est qu'une petite rade caillouteuse avec un bar . Perso, nous n'y avons trouvé aucun charme …🏴☠️🏴☠️
On ne perd pas espoir de se trouver un coin de nature sauvage en filant vers les falaises de Ta Cenc. J'y avais lu sur le forum du bon et du moins bon; autant se faire notre propre opinion et pour nous ce sera du plus ! L'accés est aisé si on est en voiture sinon c'est assez loin de la station de bus. Notre persévérance est récompensée : un plateau aride , une végétation sauvage de maquis , un coin désolé et de quoi se balader sans rencontrer âme qui vive … on adore !!!!! on y a fait , à vue, car rien de baliser, une superbe rando.
On finira la journée dans ce qui fut sans doute un magnifique port de pêche : Xlendi …' mais ça , c'était avant ' . C'est certes joli mais aussi une enfilade de bars et restaurants ( où ne boudons pas notre plaise, il fait bon y boire un thé ) au bord d'une mer cristalline . La balade en suivant les marches sur le côté gauche offre une magnifique vue sur les falaises et la tour de garde.
Une belle journée qui se finira au même restaurant qu'hier … Très diversifiée cette petite île de Gozo pour laquelle il serait dommage de faire l'impasse . Sans avoir tout exploré , deux jours nous ont suffis.
Mardi 2 avril :
Même solide petit déjeuner et ferry pour Malte. le temps est , aujourd'hui , nuageux . Nous décidons de faire le centre de l'île en le gagnât par St Paul's bay que nous fuyons tant il est touristique. Autant le premier jour , cela ne nous a pas sauté aux yeux car nous n'avons fait que traverser Malte pour aller au ferry, aujourd'hui c'est flagrant , Malte est vraiment bétonnée , la nature a quasi disparue …😕😕
Arrêt à Naxxar pour l'église paroissiale de la nativité de la Vierge à la façade imposante et intérieur baroque. Mais aussi , pour le palais Parizzio , palais de maître de 1733. Nous voulions , au moins ne visiter un , mais le prix , à nos yeux , exorbitant de 12 euros , nous freine . On se contentera de la visite du jardin gratuite mais non moins agréable car un vrai hâvre de paix aux multiples essences…
Puis Mosta , célèbre pour son église avec un dôme suspendu. L'immense bâtisse néoclassique détonne à Malte. Elle est fermée , on se contente de l'extérieur et reviendrons pour l'intérieur .
Enfin , Rabat ! Petite cité bien agréable et plus calme que la bouillonnante Mosta. On commence par visiter les catacombes de St Paul avec audioguide ( indispensable et très bien fait ) . On y découvre avec intérêt l'organisation de cette nécropole chrétienne été païenne. On a beaucoup apprécié la visite. Visite ensuite de St Agath . Le routard nous annonçait une visite moins passionnante des catacombes que St Paul ( ce pourquoi , nous avions commencé par St Paul) mais nous avons décidé d'y aller pour la fameuse crypte avec ses 32 fresques byzantines très bien conservées. Le routard avait raison pour les fresques mais la visite c'est du pur VOL ! SCANDALEUX ! On commence par un musée surchargé sur les pierres et minéraux bof.. c'est pas notre trip et sur les icônes, mitres etc comme d'hab … On va finir bigot ! Puis 10mn dans les catacombes avec un guide ( heureusement que l'audioguide avait fait lumière sur l'usage de ces catacombes car lui ne nous fut d'aucune utilité , puis … 5 minutes pour regarder le fresques !!!!!! Il aurait fallu 5 minutes par fresques !!! Quel dommage !!!!! 😠😠😠
On file ensuite vers Sliema pour s'installer dans notre petit appart qui nous séduit de suite par son emplacement, sa décor, et l'accueil chaleureux de Simon. Belle balade , ce soir, comme tous les soirs qui suivront le long de la mer… Le soleil réapparaît , cool pour demain ?
Mercredi 3 avril :
Grasse matinée et on se lève … sous la pluie … On part pour la Valette et le temps d'y arriver le vent a balayé les nuages .
On décide de commencer par le spectacle audiovisuel 'Malte expérience' , une projection de 45 mn ( en 20 langues) sur Malte de ses origines , aux différentes invasions , les chevaliers… à nos jours . C'est une excellente approche surtout pour ceux qui sont un peu brouillé comme mon mari , avec l'Histoire . Cela est synthétique . Cette entrée donne aussi droit à la visite guidée ( mais en anglais ) des infirmeries créées par les hospitaliers . J'ai trouvé cela très intéressant mais en tant qu'infirmière, je suis peut être de parti pris 😛… En tout cas , rien que le bâtiment vaut le coup d'oeil.
Pause déjeuner face à la co cathédrale St Jean … Le centre de la Valette est très animé.
Visite de la cathédrale ; là, aussi , je vous recommande l'audioguide . Autant le bâtiment a une façade assez dénudée , autant l'intérieur est absolument sublime ! Je crois que j'ai rarement aimé autant une cathédrale … même N.D de Paris me paraît fade . Les 374 pierres tombales de marbre coloré couvrant la cathédrale et toutes les fresques de M.Preti sont un chef d'oeuvre. On y resterait des heures ;..Bon j'arrête là, je n'ai rien à vendre… Le clou de la visite : deux tableaux de Caravage , mon peintre par excellence .. La décollation de St Jean Baptiste ( seul tableau signé du Caravage) et St Jérome écrivant'… Je ne dis rien de plus car je ne serai pas objective car trop fan …😛😛🤪 Bref , je sors de là subjuguée ! Quelle visite !!!
Balade dans les ruelles , où s'égrènent palais des grands maîtres , bibliothèque, églises …
Notre dernière visite sera pour le musée archéologique , surtout pour la section de ce qui fut trouvé sur les sites mégalithiques en complément de Ggantija et en prévision de l' Haggar quim et de l'hypogée. ' La femme endormie ' et le 'venus de Malte ' retiennent toute notre attention . Passionnée de préhistoire , à nouveau , c'est une toute autre ouverture qui s'ouvre à moi … Au 2éme étage , plus petit , plus ludique mais non moins intéressant : l'âge de bronze, les phéniciens …
Nouvelle pause en terrasse face à la cathédrale et pause chocolat chaud car si le vent a balayé les nuages , il fait , quand même , frisquet … Mais on ne lui en veut pas …
On quitte La Valette ravis de notre journée et même si nous avons fait beaucoup de choses , tout s'est admirablement enchainé ( les visites ne durent jamais longtemps) et nous n'avons pas l'impression de 'tête pleine' comme on peut parfois l'avoir .
On finit notre journée par un moment Nature aux falaises de Dinglii , aux reflets gris / ocre, avec les petites cultures en terrasse , la mer, et un soleil mi-couchant… C'est très bien aménagé tout le long avec parking, bancs… Moi, j'ai littéralement craqué pour la petite chapelle St madeleine et sa vue . C'était bien de finir notre journée citadine par cette pause bucolique .
Une superbe journée !!!!!
Jeudi 4 avril :
Il fait grand beau, nous voici donc partis tôt pour avoir une luminosité maximale, visiter la grotte bleue … Mer trop agitée donc pas de ciste ce jour ( ni le séjours suivants d'ailleurs) … dommage . On l'apercevra juste du point de vue panoramique.
Nous filons à l'Haggar quim ' ensemble néolithique : 3000 - 2400 avt JC . Passage par le visiter centerpour une petite projection et une expo sur la découverte du site , la supposée méthode de construction du temple … C'est concis , ludique, pédagogique. Visite ensuite des temples . Il paraît que cela fait débat car ils sont recouverts d'une structures métallique , charpente d'une immense toile … nous, on na pas trop apprécié ces vilaines vaches qui dénature un peu le site … Stonehenge ne s'est pas volatilisé que je sache ??? Bref , on n'en reste pas moins époustouflé par ces temples dont le plus gros bloc pèse 20 tonnes pour 6,4 m de long . Le temple est aussi orienté pour faire entrer le soleil au solstice d'été … Pierres à spirales , autel , blocs poinçonnés c'est brillant et superbe . En tout cas , les peuples du néolithique avait le goût du beau et du paysage car en bord de mer , il y a une vue magnifique .
Balade au petit port de Marsaxlokk , avec ses luzzus, son animation, ses terrasses où on fait la pause thé et on y mange , hélas à la hâte , une 'fougasse' . On quitte l'endroit à regret . Je pense qu'on y reviendra !!!!
Pressés en vacances ? Oui , exceptionnellement mais pour une bonne cause . Nous avons réservé par internet la visite de 13h à L'hypogée de sal saflieni . La réservation est obligatoire ! Si , je n'avais pas regardé un peu le forum deux mois plus tôt , nous aurions manqué cette visite et donc une partie de notre voyage ! A deux mois du départ, il ne restait déjà plus deux plages horaires sur la totalité de notre semaine … Donc , un seul conseil: anticipez ! Ce serait dommage de rater ce lieu aussi stupéfiant que grandiose . Je n'ai jamais rien vu de tel … Malte m'aura gâtée en préhistoire . En tout cas , ne cherchez pas un terrain vierge, etc … c'est en pleine ville et l'entrée se fait dans une maison de rue tout à fait banale…
L'hypogée : c'est , à la fois, un cimetière et un temple sur plusieurs profondeurs, le tout creusé sans outil… Visite très bien organisée , emmenés par un guide mais avec audioguide. Films d représentation sur ce qu'est l'hypogée et sa découverte par un maçon, galerie avec les objets retrouvés sur le site , sauf 'la venus endormie' qui est au musée archéo de la Valette ( mais il y a quand même une reproduction ) puis descente dans l'hypogée même , dans une relative obscurité et une température fraîche pour conserver ce joyau. Je vous passe mon enthousiasme !!!! Quelle chance de visiter une tel chef d'oeuvre !!! Je vous laisse découvrir ce site avec les mêmes yeux émerveillés que nous .😇😇😇
Après cette subjuguante visite, nous partons pour Mdina… A nouveau projeté dans d'autres siècles , cette ville va nous ravir par son charmes, ses étroites ruelles, ses palais et églises … Nous avons fait les 3 sites de Mdina expérience mais c'est un peu une répétition de Malta expérience , même si ici le le spectacle audiovisuel met plus l'accent sur le siège de Mdina… Le reconstitutions avec personnages de cire sont assez sympas aussi mais rien d'indispensable.
Retour en notre demeure à Sliema et notre traditionnelle longue marche …
Vendredi 5 avril :
Ayant déjà pas mal baroudé sur l'île , on décide de se la jouer cool .
Visite des 3 cités , essentiellement Victoriosa avec ses charmantes ruelles et le palais de l'inquisiteur : bof… On en gardera pas un souvenir impérissable mais je pense que , comme souvent quand il s'agit de villes , nous sommes à saturation et nous manquons de grands espaces et de nature…
On quitte les 3 cités pour retourner à Marsaxlokk , ce petit port qui nous a bien plu et dont nous avons hier quitté à la hâte . Cette fois, on va savourer notre temps avec une pause thé puis un excellent repas , en terrasse et au soleil… On laisse cette fois le temps être notre maître … et il s'égrène …
Cap , ensuite sur Ghar Lapsi, renommée comme étant une très belle baie . cette fois , c'est vrai !!!!!!! Ici , on va s'éterniser , sans se lasser des paysages, des falaises , du fracas des vagues sur les rochers, de la puissance de la mer … Superbe !!!!!!! On se sent ressourcés .
Dernier arrêt à Mosta pour voir la coupole cette fois de l'intérieur puis direction Sliema et se dégourdir les gambettes au bord de mer .
Samedi 6 avril :
Aujourd'hui, grand soleil, plus de chaleur et c'est REPOS !!!!!! 😎😎😎 Marche infinie, lecture sur la plage , restaurant , thé … une journée de vacances toute simple avant de retourner au quotidien …
Dimanche 7 avril :
Malte / Lyon . arrivée Lyon à 9H20 …
Conclusion :
Un séjour beaucoup plus culture que nature , avec un patrimoine très riche dont l' histoire balaye des siècles , de la préhistoire aux différentes invasions , qui en fait un pays très diversifié . Une semaine était un bon compromis pour parcourir Gozo, Malte et s'octroyer une pure journée de farniente . Nous y avalons trouvé le soleil , le températures restent fraîches , sans doute très confortable pour les visites car l'ombre est rare. Je ne pense pas que ce soit la destination idéale pour le farniente à la plage car celles ci sont rares, très rares , néanmoins la mer doit se prêter à merveille à la plongée ou au snorkelling. La voiture nous a laissé beaucoup d liberté car même si le réseau de bus est au top , cela rallonge les temps de déplacement. Deux petites déceptions, si on peut employer ce terme : les espaces naturels restreints et nous n'avons pas retrouvé cette convialité et cet accueil qu'on prête aux Maltais.
Malte .. pourquoi Malte ? Parce que cela nous permettait une trêve printanière d'une semaine à deux heures de vol de Lyon et offrant en principe, du beau temps ( ce fut le cas , même si le températures sont aux alentours des 20 ° et que cela reste une île donc ventée , nous avons eu chaque jour du soleil) . Parce que nous avions en tête de faire une pause culturelle avec comme image les légendaires chevaliers, le faucon maltais, les hospitaliers mais aussi de découvrir d'autres paysages austères et arides comme dans un roman qu'il y a fort longtemps , j'avais lu … Parce que Calypso y a retenu Ulysse pendant 7 ans et que les bateaux ( les luzzus) ont des yeux … ceux d'Osiris
Il est souvent suggéré d'accorder à malte 5 jours mais nous avons choisi une semaine pour pouvoir aller sur Gozo et prendre notre temps… Alors allions nous trouver Nature et culture sous le soleil ?
Budget : 750e /personne la semaine
TRANSPORTS : - Avion : Lyon / Malte : 120 e /pers
- Voiture de location : Réservée chez Avis en direct pour 140 e la semaine , une médium . On a eu un Hyundaï I20 . C'était un bon compromis . Km illimités. La mauvaise surprise : on nous propose l'éternelle assurance que nous déclinons comme d'habitude puisque nous avons la carte gold. L'agent nous demande de déposer une caution et là très bizarrement ni la gold , ni la visa ne passe … On lui demande ce qu'il faut faire , il nous répond d'un air méprisant : ' prendre l'assurances' Bref 188 e supplémentaires . On comprend bien qu'il n'y a plus que cette solution, on paie et on réglera , si tant est que cela puisse l'être , cela en France… Nous ne sommes pas les seuls dans ce cas donc ça sent l'arnaque ! 😠😠 En tout cas , prudence sur les routes car la conduite ici plus du Mario Kart que de la conduite de vacances … Les routes peuvent être étroites et les maltais passent …ça passe ou ça casse!
- Ferry : Pour la liaison Malte / Gozo : voiture et chauffeur : 15, 70 et passager : 4,70 Nombreuses liaisons de 20 mn env. On paie au retour.
- Essence Sensiblement les mêmes prix qu'en France . En général, ils n'acceptent pas la CB . Faites des demi-plein car on roule peu …
NOURRITURE : Bon , ce n'est pas une destination culinaire c'est le moins qu'on puisse dire . Les Maltais souffrent de la mal bouffe et le taux d'obésité est important. Les prix , un peu moins chers qu'en France … Les consommations en terrasse, par contre éne sont pas chères : soda , thé, café :env 0,80 à 1e
- Ill Kartell à Marsalforn sur Gozo en bord de mer Nombreux poissons , cartes variée, service très sympa . Exemples de prix : plats calamars : 14e , lapin ( feneck) 12e
- Genti di mari à Marsaxlokk ( Malte) Magnifique port d empêche avec de nombreuses terrasses. Celle-ci est tout au bout du port . Excellent rapport qualité / Prix : formule 2 pers: soupe de poisson et assiette de la mer pour 18E pour 2 pers . Très bon et copieux.
HEBERGEMENT :
- Gozo : chambre d'hôtes : TAA MARIA au village de taal. 🙂
70e la nuit avec un excellent et copieux petit déjeuner avec oeufs bacon, pain, confiture, miel, fruits frais, yaourts, pâtisseries maison …. Dans une vieille maison maltaise , et mobilier ancien. Chambre spacieuse, piscine … Accueil très chaleureux. Pour trouver l'adresse : en venant du sud traverser Ghasri et en ressortir par le nord , en prenant la route qui passe à droite de l'église . Puis 2 éme à droite , direction 'Taal fanal village ' dans le village , c'est tout au fond dans une rue sans issue .
- Malte , Sliema : Simon 's apartment 🙂🙂
Reservé sur Booking . A 300m de la baie de St Julians où on trouve bars, restaurants;.. mais surtout une belle promenade le long de la mer. Un appartement tout confort, très moderne appartenant à Simon , le patron du pub d'à côté. Je vous rassure , c'est très bien insonorisé , nous n'avons eu aucune nuisance ! Tout équipé : cuisine intégrée, vaisselle, TV, Wifi, machine à laver , lecteur DVD . Séjour cuisine salon , une chambre et une salle de bain. C'est tout neuf . Simon est vraiment très sympa et accueillant !!!!!!! Sliema est assez centrale sans être dans La Valette . On était au maximum à 30mn de chaque bout de l'île .
GUIDES :
- Routard : eh bien pour une fois , je l'ai trouvé mieux que le lonely planet… - Lonely planet : trop superficiel - carte routière : kompass
VISITES : Les prix sont indiqués par personne
- Cathédrale N.D Assomption à Victoria ( Gozo) : 3,5 e ( cathédrale et musée) - Ggantja's temple ( Gozo) : 5,5 e - St Paul catacombes à Rabat : 5e avec audioguide ( indispensable ) - St Agath : 5e : du vol ! 😠😠😠😠 - Malta expérience et Infirmeries : 15e - Cathédrale St Jean de la Valette : 6e avec audioguide ( super !!!) cathédrale et musée - Musée archéologique de la Valette : 6e ; panneaux explicatifs en anglais uniquement - Haggar Quim : 9e - Mdina expérience pour 3 sites : 14, 5 e - Palais de l'inquisition à Victoriosa : 6e _ Hypogée de Sal Saflieni : 20e ATTENTION : RESERVATION OBLIGATOIRE sur INTERNET , le plus tôt possible !!!!!!!!! Visite limitée à 80 pers par jour. Avec audioguide.
ARTISANAT : Pour nous rien … je crois que pour trouver à ramener , il faut ou être un inconditionnel de la dentelle ou un fervent catholique … nous ne sommes ni l'un ni l'autre donc nous avons fait des économies
ITINERAIRE : - J1 : Lyon / Malte / Gozo . Réserve naturelle de Dwejra : azure window , inlead sea, la tour, la bake, fungus rock . Marsalforn et les salines - J2 : Gozo : Victoria. temple de Ggantja . Grotte de Calypso. Ramla Bay . Ta cenc . Xlendi . - J3 : Retour sur Malte . Naxxar . Mosta. Rabat. Sliema - J4 : La Valette . Les falaises de Dinglii - J5 : Blue grotto. Hagar quim. Marsaxlokk . Hypogée de Sal safliena. Mdina. - J6 : Les 3 cités . Marsaxlokk . Ghar Lapsi . - J7 : Repos !!!!
Nous avons adoré : - le site de dwejra sur Gozo - les fraises - La visite de l'Hypogée - La cathédrale St Jean à la Valette - les paysages de Ghar Lapsi et les falaises de Dinglii
Nous avons aimé : - Ta Cenc pour son isolement - St Paul 's catacombs - Mdina pour le charme de cette ancienne ville fortifiée - Malte expérience pour avoir tracé l'histoire de Malte en 45 mn et nous avoir donné des pistes de découverte - Le petit port de Marsaxlokk et ses luzzus
Nous avons moins aimé : - Les toiles dénaturant l'Haggar quim - Les 3 cités - le manque de convivialité des Maltais
Nous avons été déçus : - L'île très bétonnée avec des construction anarchique défigurant le paysage - La crypte de St Agath au pas de course grrrr
CARNET DE ROUTE :
Dimanche 31 mars :
Avion Air Malta et à 12h , nous sommes à la Valette. Récupération de la voiture et cap sur le nord pour prendre le ferry pour Gozo , qui nous attend … Tout s'enchaîne parfaitement , c'est cool. Avant d'embarquer sur le ferry , on a acheté sur le bord d'une route de fraises , dont on se délectera sur le pont du ferry et sous le soleil.. Enfin le soleil !! Nous passons l'après-midi à la réserve naturelle de Dwejra. Sur la route qui nous y mènent , déjà quelques impressions … : Gozo est plus désertique que Malte qui nous est aussitôt apparue bétonnée, ces terres ont dues paraître bien hostiles aux premiers habitants par leur aridité . Nous sommes quand même étonnés de voir toutes les constructions taillées dans la seule et unique roche , ocre jaune presque safranée : la globégerine , mais ce qui nous marque le plus , reste le nombre d'églises dont certaines immenses pour un minuscule village ….
Nous arrivons vers 15h sur le site de Dwejra que nous commençons à arpenter par le dessus de l'azur window , arche naturelle sur la mer d'un bleu profond avec une vue imprenable sur les falaises alentours. L'arche est splendide , battue par les vagues et l'écume du blue hole donne l'impression d'une mer de lait . Puis balade vers le fungus rock ' rocher champignon' car au 18éme siècle , on pensait qu'il y poussait des champignons aux vertus médicinales que les rois des cours d'Europe s'arrachaient à prix d'or , si bien que le site fut interdit et confié à un seul cueilleur à l'aide d'un funiculaire … Ah la bêtise de l'Homme… Les siècles ont démontré la supercherie : aucune vertu . Aujourd'hui pas de drapeau flottant sur la tour de garde donc pas de visite possible. Enfin : inland sea : comme un petit lac uniquement relié à la mer en passant sous la falaise et un minuscule ancien port de pêche à l'eau laiteuse. Ambiance familiale d'un dimanche de Pâques. Nous savourons un thé à une terrasse … Ah qu'ils sont bons ces rayons de soleil qui nous font si vite oublier le printemps qui tarde en France et la grisaille que nous avons laissée ce matin… Un monsieur veut nous rendre service en ouvrant un parasol ;. oh non malheureux , on n'a pas vu le soleil depuis des mois … On a passé un excellent moment sur le site , l'appareil photo a déjà bien chauffé… 😉
Route vers Gashri et Taal village pour y trouver notre guesthouse dont le terme ici revêt un tout autre aspect que celui qu'on utilise en voyage routard puisqu'il s'agit d'une vieille maison maltaise réhabilitée en B&B. J'avais réservé via booking car tripdavisor n'en tarissait pas d'éloge. Immense demeure avec arches, voutes, superbes pierres , mobilier ancien … un cachet extraordinaire et un accueil chaleureux … La piscine est superbe mais là c'est pour le plaisir des yeux car se baigner à Malte à cette époque relève quand même de l'exploit ou de la bravoure .
Après avoir lézardés sur les terrasses, nous avons diné au petit port de Marsalforn … Le petit port d empêche devait être très joli mais totalement dénaturé par des constructions anarchiques voire abandonnées. Nous y voyons cependant nos premiers 'luzzus' , ces fameuses barques traditionnelles à l'oeil d'Osiris .. Nous sommes bien à Malte ! Les salines étaient déjà à l'ombre : dommage … Eddy goutera à la fameuse recette de lapin , ici appelée 'feneck' gloups … contente d'être végétarienne …
Lundi 1er avril :
Après une énorme petit déjeuner , délicieux et copieux ( pensée bien sûr pour Nancy 😇 ) , direction Victoria. Ici le lundi de Pâques n'est pas chômé , nous nous retrouvons donc dans l'animation de Victoria et de son marché mais aussi dans d'étroites ruelles , style médina , pleines de charme . Visite de l'église St Georges où passés la porte , je reste ébahie par tant de richesse et d'ornement ! Pur style baroque plein de mélange et de contraste ! Larges nefs aux formes arrondies, ornementation exagérée avec stucs, fresques, spirales, volutes … et toujours au centre face à l'autel , une énorme lanterne de style orientale … On retrouvera ce 'montage' dans chaque église quasiment … Puis nous montons à la citadelle qui offre un panorama unique , géant !!! 380° degrés whaouh ! Nous sommes un peu déçus de la visite de la cathédrale ( attention , le routard mentionne un audioguide : faux ) . Le billet est jumelé avec le musée mais là, on s'y est fait prendre une fois, nous ne recommencerons pas … N'étant pas fan de la toge du pape Paul machin, de la mitre de Pie truc… on est forcement ressorti pas convaincu…
Nous poursuivons la journée par les Ggantija's temples : temples des géants . Datés de 3800 avant JC , ils figurent parmi les plus vieux temples non encastrés du mégalithique . Une borne explicative ( cette fois en français : merci ) et les représentations sur les panneaux aident à bien se rendre compte de cette merveilleuse découverte. Je suis bluffée … j'adore la préhistoire et cela m'amène plein de nouveaux questionnements … Le billet est couplé avec un moulin ( décidémment c'est d'usage à malte) mais , ce n'est pas que nous sommes rabat-joie aujourd'hui mais nous n'avons absolument pas envie de visiter un moulin… donc , cette fois, et fermement, nous passons notre route .
Arrêt , ben oui, à ce qui aurait été la grotte de Calypso … juste pour le mythe mais aussi pour la vue aérienne de la plage Ramla bay au sable rouge avec la mer cristalline : un vrai tableau ! On y descendra pour y pique niquer… de succulentes fraises et gouter au petit pain fourré de fromage maltais , de mémoire, le pastizzi … bof , si je peux me permettre le jeu de mot : ' un peu étouffe chrétien'
Le routard indiquait ensuite ( avec 3 routards ???) Mgarr X Ini's bay comme un de plus beaux paysages naturels de Gozo . En manque de nature sauvage , nous y allons et la trouvons non sans mal . Sur place , grand éclat de rire , le routard restera le routard avec ses bons et mauvais plans … l'endroit n'est qu'une petite rade caillouteuse avec un bar . Perso, nous n'y avons trouvé aucun charme …🏴☠️🏴☠️
On ne perd pas espoir de se trouver un coin de nature sauvage en filant vers les falaises de Ta Cenc. J'y avais lu sur le forum du bon et du moins bon; autant se faire notre propre opinion et pour nous ce sera du plus ! L'accés est aisé si on est en voiture sinon c'est assez loin de la station de bus. Notre persévérance est récompensée : un plateau aride , une végétation sauvage de maquis , un coin désolé et de quoi se balader sans rencontrer âme qui vive … on adore !!!!! on y a fait , à vue, car rien de baliser, une superbe rando.
On finira la journée dans ce qui fut sans doute un magnifique port de pêche : Xlendi …' mais ça , c'était avant ' . C'est certes joli mais aussi une enfilade de bars et restaurants ( où ne boudons pas notre plaise, il fait bon y boire un thé ) au bord d'une mer cristalline . La balade en suivant les marches sur le côté gauche offre une magnifique vue sur les falaises et la tour de garde.
Une belle journée qui se finira au même restaurant qu'hier … Très diversifiée cette petite île de Gozo pour laquelle il serait dommage de faire l'impasse . Sans avoir tout exploré , deux jours nous ont suffis.
Mardi 2 avril :
Même solide petit déjeuner et ferry pour Malte. le temps est , aujourd'hui , nuageux . Nous décidons de faire le centre de l'île en le gagnât par St Paul's bay que nous fuyons tant il est touristique. Autant le premier jour , cela ne nous a pas sauté aux yeux car nous n'avons fait que traverser Malte pour aller au ferry, aujourd'hui c'est flagrant , Malte est vraiment bétonnée , la nature a quasi disparue …😕😕
Arrêt à Naxxar pour l'église paroissiale de la nativité de la Vierge à la façade imposante et intérieur baroque. Mais aussi , pour le palais Parizzio , palais de maître de 1733. Nous voulions , au moins ne visiter un , mais le prix , à nos yeux , exorbitant de 12 euros , nous freine . On se contentera de la visite du jardin gratuite mais non moins agréable car un vrai hâvre de paix aux multiples essences…
Puis Mosta , célèbre pour son église avec un dôme suspendu. L'immense bâtisse néoclassique détonne à Malte. Elle est fermée , on se contente de l'extérieur et reviendrons pour l'intérieur .
Enfin , Rabat ! Petite cité bien agréable et plus calme que la bouillonnante Mosta. On commence par visiter les catacombes de St Paul avec audioguide ( indispensable et très bien fait ) . On y découvre avec intérêt l'organisation de cette nécropole chrétienne été païenne. On a beaucoup apprécié la visite. Visite ensuite de St Agath . Le routard nous annonçait une visite moins passionnante des catacombes que St Paul ( ce pourquoi , nous avions commencé par St Paul) mais nous avons décidé d'y aller pour la fameuse crypte avec ses 32 fresques byzantines très bien conservées. Le routard avait raison pour les fresques mais la visite c'est du pur VOL ! SCANDALEUX ! On commence par un musée surchargé sur les pierres et minéraux bof.. c'est pas notre trip et sur les icônes, mitres etc comme d'hab … On va finir bigot ! Puis 10mn dans les catacombes avec un guide ( heureusement que l'audioguide avait fait lumière sur l'usage de ces catacombes car lui ne nous fut d'aucune utilité , puis … 5 minutes pour regarder le fresques !!!!!! Il aurait fallu 5 minutes par fresques !!! Quel dommage !!!!! 😠😠😠
On file ensuite vers Sliema pour s'installer dans notre petit appart qui nous séduit de suite par son emplacement, sa décor, et l'accueil chaleureux de Simon. Belle balade , ce soir, comme tous les soirs qui suivront le long de la mer… Le soleil réapparaît , cool pour demain ?
Mercredi 3 avril :
Grasse matinée et on se lève … sous la pluie … On part pour la Valette et le temps d'y arriver le vent a balayé les nuages .
On décide de commencer par le spectacle audiovisuel 'Malte expérience' , une projection de 45 mn ( en 20 langues) sur Malte de ses origines , aux différentes invasions , les chevaliers… à nos jours . C'est une excellente approche surtout pour ceux qui sont un peu brouillé comme mon mari , avec l'Histoire . Cela est synthétique . Cette entrée donne aussi droit à la visite guidée ( mais en anglais ) des infirmeries créées par les hospitaliers . J'ai trouvé cela très intéressant mais en tant qu'infirmière, je suis peut être de parti pris 😛… En tout cas , rien que le bâtiment vaut le coup d'oeil.
Pause déjeuner face à la co cathédrale St Jean … Le centre de la Valette est très animé.
Visite de la cathédrale ; là, aussi , je vous recommande l'audioguide . Autant le bâtiment a une façade assez dénudée , autant l'intérieur est absolument sublime ! Je crois que j'ai rarement aimé autant une cathédrale … même N.D de Paris me paraît fade . Les 374 pierres tombales de marbre coloré couvrant la cathédrale et toutes les fresques de M.Preti sont un chef d'oeuvre. On y resterait des heures ;..Bon j'arrête là, je n'ai rien à vendre… Le clou de la visite : deux tableaux de Caravage , mon peintre par excellence .. La décollation de St Jean Baptiste ( seul tableau signé du Caravage) et St Jérome écrivant'… Je ne dis rien de plus car je ne serai pas objective car trop fan …😛😛🤪 Bref , je sors de là subjuguée ! Quelle visite !!!
Balade dans les ruelles , où s'égrènent palais des grands maîtres , bibliothèque, églises …
Notre dernière visite sera pour le musée archéologique , surtout pour la section de ce qui fut trouvé sur les sites mégalithiques en complément de Ggantija et en prévision de l' Haggar quim et de l'hypogée. ' La femme endormie ' et le 'venus de Malte ' retiennent toute notre attention . Passionnée de préhistoire , à nouveau , c'est une toute autre ouverture qui s'ouvre à moi … Au 2éme étage , plus petit , plus ludique mais non moins intéressant : l'âge de bronze, les phéniciens …
Nouvelle pause en terrasse face à la cathédrale et pause chocolat chaud car si le vent a balayé les nuages , il fait , quand même , frisquet … Mais on ne lui en veut pas …
On quitte La Valette ravis de notre journée et même si nous avons fait beaucoup de choses , tout s'est admirablement enchainé ( les visites ne durent jamais longtemps) et nous n'avons pas l'impression de 'tête pleine' comme on peut parfois l'avoir .
On finit notre journée par un moment Nature aux falaises de Dinglii , aux reflets gris / ocre, avec les petites cultures en terrasse , la mer, et un soleil mi-couchant… C'est très bien aménagé tout le long avec parking, bancs… Moi, j'ai littéralement craqué pour la petite chapelle St madeleine et sa vue . C'était bien de finir notre journée citadine par cette pause bucolique .
Une superbe journée !!!!!
Jeudi 4 avril :
Il fait grand beau, nous voici donc partis tôt pour avoir une luminosité maximale, visiter la grotte bleue … Mer trop agitée donc pas de ciste ce jour ( ni le séjours suivants d'ailleurs) … dommage . On l'apercevra juste du point de vue panoramique.
Nous filons à l'Haggar quim ' ensemble néolithique : 3000 - 2400 avt JC . Passage par le visiter centerpour une petite projection et une expo sur la découverte du site , la supposée méthode de construction du temple … C'est concis , ludique, pédagogique. Visite ensuite des temples . Il paraît que cela fait débat car ils sont recouverts d'une structures métallique , charpente d'une immense toile … nous, on na pas trop apprécié ces vilaines vaches qui dénature un peu le site … Stonehenge ne s'est pas volatilisé que je sache ??? Bref , on n'en reste pas moins époustouflé par ces temples dont le plus gros bloc pèse 20 tonnes pour 6,4 m de long . Le temple est aussi orienté pour faire entrer le soleil au solstice d'été … Pierres à spirales , autel , blocs poinçonnés c'est brillant et superbe . En tout cas , les peuples du néolithique avait le goût du beau et du paysage car en bord de mer , il y a une vue magnifique .
Balade au petit port de Marsaxlokk , avec ses luzzus, son animation, ses terrasses où on fait la pause thé et on y mange , hélas à la hâte , une 'fougasse' . On quitte l'endroit à regret . Je pense qu'on y reviendra !!!!
Pressés en vacances ? Oui , exceptionnellement mais pour une bonne cause . Nous avons réservé par internet la visite de 13h à L'hypogée de sal saflieni . La réservation est obligatoire ! Si , je n'avais pas regardé un peu le forum deux mois plus tôt , nous aurions manqué cette visite et donc une partie de notre voyage ! A deux mois du départ, il ne restait déjà plus deux plages horaires sur la totalité de notre semaine … Donc , un seul conseil: anticipez ! Ce serait dommage de rater ce lieu aussi stupéfiant que grandiose . Je n'ai jamais rien vu de tel … Malte m'aura gâtée en préhistoire . En tout cas , ne cherchez pas un terrain vierge, etc … c'est en pleine ville et l'entrée se fait dans une maison de rue tout à fait banale…
L'hypogée : c'est , à la fois, un cimetière et un temple sur plusieurs profondeurs, le tout creusé sans outil… Visite très bien organisée , emmenés par un guide mais avec audioguide. Films d représentation sur ce qu'est l'hypogée et sa découverte par un maçon, galerie avec les objets retrouvés sur le site , sauf 'la venus endormie' qui est au musée archéo de la Valette ( mais il y a quand même une reproduction ) puis descente dans l'hypogée même , dans une relative obscurité et une température fraîche pour conserver ce joyau. Je vous passe mon enthousiasme !!!! Quelle chance de visiter une tel chef d'oeuvre !!! Je vous laisse découvrir ce site avec les mêmes yeux émerveillés que nous .😇😇😇
Après cette subjuguante visite, nous partons pour Mdina… A nouveau projeté dans d'autres siècles , cette ville va nous ravir par son charmes, ses étroites ruelles, ses palais et églises … Nous avons fait les 3 sites de Mdina expérience mais c'est un peu une répétition de Malta expérience , même si ici le le spectacle audiovisuel met plus l'accent sur le siège de Mdina… Le reconstitutions avec personnages de cire sont assez sympas aussi mais rien d'indispensable.
Retour en notre demeure à Sliema et notre traditionnelle longue marche …
Vendredi 5 avril :
Ayant déjà pas mal baroudé sur l'île , on décide de se la jouer cool .
Visite des 3 cités , essentiellement Victoriosa avec ses charmantes ruelles et le palais de l'inquisiteur : bof… On en gardera pas un souvenir impérissable mais je pense que , comme souvent quand il s'agit de villes , nous sommes à saturation et nous manquons de grands espaces et de nature…
On quitte les 3 cités pour retourner à Marsaxlokk , ce petit port qui nous a bien plu et dont nous avons hier quitté à la hâte . Cette fois, on va savourer notre temps avec une pause thé puis un excellent repas , en terrasse et au soleil… On laisse cette fois le temps être notre maître … et il s'égrène …
Cap , ensuite sur Ghar Lapsi, renommée comme étant une très belle baie . cette fois , c'est vrai !!!!!!! Ici , on va s'éterniser , sans se lasser des paysages, des falaises , du fracas des vagues sur les rochers, de la puissance de la mer … Superbe !!!!!!! On se sent ressourcés .
Dernier arrêt à Mosta pour voir la coupole cette fois de l'intérieur puis direction Sliema et se dégourdir les gambettes au bord de mer .
Samedi 6 avril :
Aujourd'hui, grand soleil, plus de chaleur et c'est REPOS !!!!!! 😎😎😎 Marche infinie, lecture sur la plage , restaurant , thé … une journée de vacances toute simple avant de retourner au quotidien …
Dimanche 7 avril :
Malte / Lyon . arrivée Lyon à 9H20 …
Conclusion :
Un séjour beaucoup plus culture que nature , avec un patrimoine très riche dont l' histoire balaye des siècles , de la préhistoire aux différentes invasions , qui en fait un pays très diversifié . Une semaine était un bon compromis pour parcourir Gozo, Malte et s'octroyer une pure journée de farniente . Nous y avalons trouvé le soleil , le températures restent fraîches , sans doute très confortable pour les visites car l'ombre est rare. Je ne pense pas que ce soit la destination idéale pour le farniente à la plage car celles ci sont rares, très rares , néanmoins la mer doit se prêter à merveille à la plongée ou au snorkelling. La voiture nous a laissé beaucoup d liberté car même si le réseau de bus est au top , cela rallonge les temps de déplacement. Deux petites déceptions, si on peut employer ce terme : les espaces naturels restreints et nous n'avons pas retrouvé cette convialité et cet accueil qu'on prête aux Maltais.
Soirée marocaine à Meknès English translation pending
bonjour
peut-on nous renseigner sur la soirée marocaine à meknès proposée par fram
de quoi s'agit-il ?
votre avis ?
la soirée coute 380 mad
merci
Les villes du sud au départ d'Atlanta English translation pending
Atterrir à Atlanta est une expérience en soi. Non pas que les pistes y soient différentes d’ailleurs bien sûr, mais la taille de cet aéroport est juste incroyable. Les avions font la queue pour décoller (nous en avons compté une douzaine en attente pour une piste et il y a plusieurs pistes d’envol), les atterrissages ne sont espacés que de quelques secondes, des dizaines et peut-être même des centaines d’appareils sont reliés aux terminaux par une passerelle de débarquement.
Pour aller récupérer ses bagages, il faut prendre un train, pour aller au bâtiment des agences de location de voitures, il faut prendre un autre train. Incroyable. Cet aéroport est une ruche, sans sa reine, mais avec les multiples travailleuses. Heureusement, tout y est bien indiqué, tout y est finalement assez facile. C’est ainsi que nous trouvons aisément le comptoir de l’agence Dollar où nous avions réservé un véhicule via le net. Une fois les formalités remplies, nous allons au parking et plutôt que d’avoir un véhicule attribué, nous pouvons choisir celui que nous voulons dans la gamme payée. Et ce sera une Chevrolet Impala, une des dernières voitures US proposées aujourd’hui parmi les Nissan, Mitsubishi et Toyota …
Sortir du complexe de l’aéroport est également facile. Par contre, de nombreuses Interstate sillonnent la région d’Atlanta, il vaut mieux avoir un GPS ou son itinéraire printé via Google Maps par exemple.
Notre destination du jour, c’est Savannah, tout au sud de la Géorgie, accessible via les Interstate 75 et 16 en 5 heures environ. Petit arrêt lunch en route en sortant de l’autoroute et nous avançons pour arriver en ville vers la fin de l’après-midi. La traversée de la Géorgie est assez monotone, le paysage est plat et l’autoroute traverse soit des plaines, soit des forêts de pins, rien de vraiment spécial à admirer dans le paysage. L’Interstate 16 termine sa course directement dans le centre historique et notre GPS nous conduit facilement à travers les rues de la ville. Pas d’hôtel pour nous, mais un logement chez l’habitant via le site airbnb.com. Nous n’y avons vu que des avantages, un prix inférieur, une location en ville même, un contact privilégié avec notre hôte, des conseils particuliers sur les visites à faire dans les environs.
Nous serons accueillis chez Rick, dans le centre historique de Savannah. Une chambre particulière nous est destinée, avec cheminée, télévision et WiFi, et nous pouvons utiliser la cuisine à notre convenance. Il y a un supermarché un bloc plus loin où nous achetons le nécessaire à un petit-déjeuner complet pour demain matin. Un bon plan ce site.
Le temps est encore gris et couvert, mais malgré cela, nous pouvons déjà nous apercevoir que Savannah est une ville splendide. Les maisons coloniales se succèdent et les rues sont bordées d’arbres majestueux dont la mousse espagnole tombe des branches. De nombreux parcs parsèment la partie historique de la cité. Il est trop tard pour en faire le tour à pied ce soir. Nous irons uniquement manger dans un petit restaurant près d’un square avant de regagner notre chambre. Nous aurons le temps de visiter demain.
La première nuit en Géorgie a été fêtée par un feu d’artifice. Lumières et sons. En fait, éclairs et tonnerre. Un orage violent comme souvent dans les contrées du sud, qui a sans doute réveillé plus d’un habitant de Savannah. Au lever, le ciel est encore bien gris et la pluie n’a pas fini de tomber. Les orages n’ont pas encore cessé de traverser la région et du coup, nous sommes cloués à l’intérieur. Impossible de partir visiter la ville à pied, il pleut bien trop. Nous branchons la télévision sur la chaîne météo qui annonce la fin du passage de cette perturbation. En effet, en fin de matinée, la pluie disparaît, le ciel commence à s’éclaircir. Après la pluie vient le soleil, un dicton maintes fois vérifié.
La température est plus que clémente, un pull suffit et le t-shirt sera même de mise lorsque le soleil aura bien percé. Savannah est une ville qui se parcourt à pied. Maisons coloniales ou typiques du sud, rues parfois pavées et souvent bordées d’arbres dont la mousse espagnole peuple les branches, parcs et squares fleuris ornés de monuments (nous avons compté près de 25 squares), un bord de rivière parsemé de magasins et de restaurants, la ville ne manque pas d’atouts. Certaines maisons historiques se visitent, il y a également quelques musées dans le coin. Nous balader nonchalamment dans la ville suffit à notre bonheur immédiat, profiter du soleil et de la chaleur ambiante, de la beauté des lieux. Du City Market avec ses restaurants et ses galeries d’art, au splendide parc Forsythe, tout en passant par le bord de la rivière Savannah, nous sillonnons la ville, sans but précis, à l’intuition et souvent au hasard.
Pas mal de touristes empruntent les tours organisés en bus, lesquels passent par tous les lieux à voir. Chacun son style, mais la marche permet d’adapter son rythme, d’aller au gré de ses envies, de s’arrêter prendre un verre. A la fin de l’après-midi, nous sommes fourbus. Retour à notre chambre pour nous reposer un peu et prendre une douche. Rick a une petite cour intérieure de quelques mètres carrés où il fait bon se poser à l’ombre d’un oranger qui embaume l’endroit.
Pour le repas du soir, nous avions repéré une adresse dans le « grand Savannah », soit hors du quartier historique. Un restaurant dont les spécialités sont les plats traditionnels du sud, poulet frit, patate douce épicée (recette appelée Yams), haricots verts, crevettes ou encore côtelette de porc. Nous voilà donc partis pour le « Sisters of the new South» sur Skidaway Road. Les plats sont présentés aux clients derrière un comptoir et on peut donc choisir en toute connaissance de cause, soit à l’emporter, soit sur assiette pour manger dans la salle attenante. C’est la queue en ce dimanche soir et les Afro-Américains viennent se ravitailler, ce qui est plutôt bon signe sur la qualité des mets. La nourriture est excellente, le service est sympathique et parfait. Une excellente adresse à recommander !
Les Américains mangent tôt et il n’est vraiment pas l’heure de rentrer se coucher. Nous redescendons dans les environs du City Market, où un trio de jeunes jouent un très bon rock n’roll dans la rue. Un mini-concert gratuit, avec un panier dans lequel les spectateurs viennent verser leur contribution personnelle pour l’excellente musique jouée.
Retour à notre logement, une première journée dans le sud pleinement réussie. Savannah est une très belle petite ville provinciale, tranquille et peu bruyante. Une ville souvent à l’écart des circuits touristiques empruntés par les touristes européens qui se ruent sur New York ou sur les parcs de l’Ouest. Ici, c’est une autre Amérique, moins tape-à-l’œil, moins dynamique, ici c’est le sud !
Le lendemain, autre but d’excursion : Tybee Island, à une vingtaine de miles de Savannah, en bordure de l’Océan Atlantique. Le temps est passé au beau, mais la température a chuté avec le vent frais qui souffle. Plus question de t-shirt, mais plutôt d’une bonne veste ! Sur le chemin de l’île, il y a un lieu à visiter : le Bonaventure Cemetery. Un énorme lieu de repos éternel, sous les arbres et parmi les buissons fleuris. Certaines tombes datent du siècle passé et il paraît que quelques personnages célèbres en Géorgie y sont enterrés. Les monuments funéraires sont très différents les uns des autres, certaines sépultures sont toutes simples, alors que d’autres sont des caveaux. Evidemment, on peut s’étonner d’avoir un cimetière comme lieu de promenade, mais l’endroit est vraiment beau et bien sûr paisible. Les mousses espagnoles qui dégringolent des branches donnent une atmosphère particulière dans cet endroit, une atmosphère de circonstance.
Tybee Island est au bout de la route, un lieu de villégiature estival qui doit être surpeuplé au plus fort de l’été. Une grande plage de sable sur l’Atlantique, des appartements de vacances, quelques hôtels et de très belles maisons en bois, un endroit idéal pour une balade à vélo à travers les petites ruelles. Pas pour nous avec ce vent violent et la température assez fraîche. Néanmoins, parcourir l’île en voiture et à pied lors de nos arrêts est très agréable. C’est encore la basse saison et il y a peu de monde, tout est tranquille. Quelques ados en mal de bronzage s’essaient aux maillots de bains, mais ils ne sont pas assez courageux pour aller faire trempette. Marcher sur le sable dur de la plage est agréable et la présence d’un ponton qui avance sur les flots permet de faire quelques belles photos.
A l’entrée de l’île, sur la droite, il y a un ancien phare qui peut se visiter. Rien de transcendant toutefois, le voir de l’extérieur nous suffit. Le North Beach Grill and Bar, juste en face du phare, est un bon endroit pour le repas de midi, enfin un repas de 2 heures de l’après-midi. Un crab cake, une salade au saumon et un filet de cabillaud frit feront parfaitement l’affaire. Dernière petite balade au vent avant de retourner sur Savannah. Ce soir, nous testerons le Papa’s Seafood Restaurant sur Whitemarsh Island, à mi-chemin entre Savannah et Tybee.
Et demain, cap sur Charleston, la principale concurrente de Savannah pour le titre de la plus belle ville du sud.
Pour aller récupérer ses bagages, il faut prendre un train, pour aller au bâtiment des agences de location de voitures, il faut prendre un autre train. Incroyable. Cet aéroport est une ruche, sans sa reine, mais avec les multiples travailleuses. Heureusement, tout y est bien indiqué, tout y est finalement assez facile. C’est ainsi que nous trouvons aisément le comptoir de l’agence Dollar où nous avions réservé un véhicule via le net. Une fois les formalités remplies, nous allons au parking et plutôt que d’avoir un véhicule attribué, nous pouvons choisir celui que nous voulons dans la gamme payée. Et ce sera une Chevrolet Impala, une des dernières voitures US proposées aujourd’hui parmi les Nissan, Mitsubishi et Toyota …
Sortir du complexe de l’aéroport est également facile. Par contre, de nombreuses Interstate sillonnent la région d’Atlanta, il vaut mieux avoir un GPS ou son itinéraire printé via Google Maps par exemple.
Notre destination du jour, c’est Savannah, tout au sud de la Géorgie, accessible via les Interstate 75 et 16 en 5 heures environ. Petit arrêt lunch en route en sortant de l’autoroute et nous avançons pour arriver en ville vers la fin de l’après-midi. La traversée de la Géorgie est assez monotone, le paysage est plat et l’autoroute traverse soit des plaines, soit des forêts de pins, rien de vraiment spécial à admirer dans le paysage. L’Interstate 16 termine sa course directement dans le centre historique et notre GPS nous conduit facilement à travers les rues de la ville. Pas d’hôtel pour nous, mais un logement chez l’habitant via le site airbnb.com. Nous n’y avons vu que des avantages, un prix inférieur, une location en ville même, un contact privilégié avec notre hôte, des conseils particuliers sur les visites à faire dans les environs.
Nous serons accueillis chez Rick, dans le centre historique de Savannah. Une chambre particulière nous est destinée, avec cheminée, télévision et WiFi, et nous pouvons utiliser la cuisine à notre convenance. Il y a un supermarché un bloc plus loin où nous achetons le nécessaire à un petit-déjeuner complet pour demain matin. Un bon plan ce site.
Le temps est encore gris et couvert, mais malgré cela, nous pouvons déjà nous apercevoir que Savannah est une ville splendide. Les maisons coloniales se succèdent et les rues sont bordées d’arbres majestueux dont la mousse espagnole tombe des branches. De nombreux parcs parsèment la partie historique de la cité. Il est trop tard pour en faire le tour à pied ce soir. Nous irons uniquement manger dans un petit restaurant près d’un square avant de regagner notre chambre. Nous aurons le temps de visiter demain.
La première nuit en Géorgie a été fêtée par un feu d’artifice. Lumières et sons. En fait, éclairs et tonnerre. Un orage violent comme souvent dans les contrées du sud, qui a sans doute réveillé plus d’un habitant de Savannah. Au lever, le ciel est encore bien gris et la pluie n’a pas fini de tomber. Les orages n’ont pas encore cessé de traverser la région et du coup, nous sommes cloués à l’intérieur. Impossible de partir visiter la ville à pied, il pleut bien trop. Nous branchons la télévision sur la chaîne météo qui annonce la fin du passage de cette perturbation. En effet, en fin de matinée, la pluie disparaît, le ciel commence à s’éclaircir. Après la pluie vient le soleil, un dicton maintes fois vérifié.
La température est plus que clémente, un pull suffit et le t-shirt sera même de mise lorsque le soleil aura bien percé. Savannah est une ville qui se parcourt à pied. Maisons coloniales ou typiques du sud, rues parfois pavées et souvent bordées d’arbres dont la mousse espagnole peuple les branches, parcs et squares fleuris ornés de monuments (nous avons compté près de 25 squares), un bord de rivière parsemé de magasins et de restaurants, la ville ne manque pas d’atouts. Certaines maisons historiques se visitent, il y a également quelques musées dans le coin. Nous balader nonchalamment dans la ville suffit à notre bonheur immédiat, profiter du soleil et de la chaleur ambiante, de la beauté des lieux. Du City Market avec ses restaurants et ses galeries d’art, au splendide parc Forsythe, tout en passant par le bord de la rivière Savannah, nous sillonnons la ville, sans but précis, à l’intuition et souvent au hasard.
Pas mal de touristes empruntent les tours organisés en bus, lesquels passent par tous les lieux à voir. Chacun son style, mais la marche permet d’adapter son rythme, d’aller au gré de ses envies, de s’arrêter prendre un verre. A la fin de l’après-midi, nous sommes fourbus. Retour à notre chambre pour nous reposer un peu et prendre une douche. Rick a une petite cour intérieure de quelques mètres carrés où il fait bon se poser à l’ombre d’un oranger qui embaume l’endroit.
Pour le repas du soir, nous avions repéré une adresse dans le « grand Savannah », soit hors du quartier historique. Un restaurant dont les spécialités sont les plats traditionnels du sud, poulet frit, patate douce épicée (recette appelée Yams), haricots verts, crevettes ou encore côtelette de porc. Nous voilà donc partis pour le « Sisters of the new South» sur Skidaway Road. Les plats sont présentés aux clients derrière un comptoir et on peut donc choisir en toute connaissance de cause, soit à l’emporter, soit sur assiette pour manger dans la salle attenante. C’est la queue en ce dimanche soir et les Afro-Américains viennent se ravitailler, ce qui est plutôt bon signe sur la qualité des mets. La nourriture est excellente, le service est sympathique et parfait. Une excellente adresse à recommander !
Les Américains mangent tôt et il n’est vraiment pas l’heure de rentrer se coucher. Nous redescendons dans les environs du City Market, où un trio de jeunes jouent un très bon rock n’roll dans la rue. Un mini-concert gratuit, avec un panier dans lequel les spectateurs viennent verser leur contribution personnelle pour l’excellente musique jouée.
Retour à notre logement, une première journée dans le sud pleinement réussie. Savannah est une très belle petite ville provinciale, tranquille et peu bruyante. Une ville souvent à l’écart des circuits touristiques empruntés par les touristes européens qui se ruent sur New York ou sur les parcs de l’Ouest. Ici, c’est une autre Amérique, moins tape-à-l’œil, moins dynamique, ici c’est le sud !
Le lendemain, autre but d’excursion : Tybee Island, à une vingtaine de miles de Savannah, en bordure de l’Océan Atlantique. Le temps est passé au beau, mais la température a chuté avec le vent frais qui souffle. Plus question de t-shirt, mais plutôt d’une bonne veste ! Sur le chemin de l’île, il y a un lieu à visiter : le Bonaventure Cemetery. Un énorme lieu de repos éternel, sous les arbres et parmi les buissons fleuris. Certaines tombes datent du siècle passé et il paraît que quelques personnages célèbres en Géorgie y sont enterrés. Les monuments funéraires sont très différents les uns des autres, certaines sépultures sont toutes simples, alors que d’autres sont des caveaux. Evidemment, on peut s’étonner d’avoir un cimetière comme lieu de promenade, mais l’endroit est vraiment beau et bien sûr paisible. Les mousses espagnoles qui dégringolent des branches donnent une atmosphère particulière dans cet endroit, une atmosphère de circonstance.
Tybee Island est au bout de la route, un lieu de villégiature estival qui doit être surpeuplé au plus fort de l’été. Une grande plage de sable sur l’Atlantique, des appartements de vacances, quelques hôtels et de très belles maisons en bois, un endroit idéal pour une balade à vélo à travers les petites ruelles. Pas pour nous avec ce vent violent et la température assez fraîche. Néanmoins, parcourir l’île en voiture et à pied lors de nos arrêts est très agréable. C’est encore la basse saison et il y a peu de monde, tout est tranquille. Quelques ados en mal de bronzage s’essaient aux maillots de bains, mais ils ne sont pas assez courageux pour aller faire trempette. Marcher sur le sable dur de la plage est agréable et la présence d’un ponton qui avance sur les flots permet de faire quelques belles photos.
A l’entrée de l’île, sur la droite, il y a un ancien phare qui peut se visiter. Rien de transcendant toutefois, le voir de l’extérieur nous suffit. Le North Beach Grill and Bar, juste en face du phare, est un bon endroit pour le repas de midi, enfin un repas de 2 heures de l’après-midi. Un crab cake, une salade au saumon et un filet de cabillaud frit feront parfaitement l’affaire. Dernière petite balade au vent avant de retourner sur Savannah. Ce soir, nous testerons le Papa’s Seafood Restaurant sur Whitemarsh Island, à mi-chemin entre Savannah et Tybee.
Et demain, cap sur Charleston, la principale concurrente de Savannah pour le titre de la plus belle ville du sud.
Croisière Perles des Antilles du 16 au 24 février 2013: Catalina English translation pending
Mardi 19 février – Catalina – The day on the beach!
On se réveille tranquillement : après cette journée intense à Saona, c’est l’île de Catalina qui nous attend. Pas de stress, on descend quand on veut, les navettes font le va-et-vient toute la journée. On ne va pas aller faire la queue pour être les premiers sur la plage ! Le navire est ancré en face de la plage, en pleine mer. On sort enfin du Luminosa : Costa a affrété un bateau assez grand pour transporter un bon nombre de passagers à chaque navette. Musique tropicale à fond, l’un des marins circule, des CD à la main pour les vendre, sans grand succès, aux passagers. Il réussit à en fourguer un à des petites mamies antillaises qui n’osent pas trop refuser. Ça m’énerve un peu. On arrive à Catalina très rapidement. Des danseurs de mérengue nous attendent en costume local. Il faut passer entre eux et poser pour le photographe. Je me glisse rapidement et ne m’arrête pas. A 20 euros la pose niaise, ils peuvent toujours attendre que j’achète la photo, chez Costa. La plage est déjà bondée. On s’installe au 3ème rang ( !) et un jeune garçon nous plante un parasol au-dessus des transats. Effectivement, si on doit cuire sans ombre toute la journée, c’est la brûlure au 3ème degré assurée. L’ambiance est … tropézienne ? Odeur de crème solaire, foule, musique à fond … Pas sûr que ça nous convienne tout ça ! On est un peu des sauvages. Louis se baigne, et lorsqu’il revient, on décide d’aller faire un tour pour visiter un peu. Bon, ce n’est pas bien grand mais on n’a pas tout vu puisqu’on s’est installés aussitôt. Une piste de danse, le grand barbecue qui s’installe (des gens sont installés juste à côté, ils vont repartir en jambon fumé …), les boutiques avec leurs produits made in China puis, une rangée de jolis cabanons colorés. Juste après ça, l’ambiance change : plus personne ou si peu, plus de bruit, sauf celui des vagues, un cadre idyllique… D’ailleurs, le personnel de Costa ne s’y est pas trompé car c’est là qu’est son bar privé. Ni une ni deux, on repart vite fait vers nos transats qu’on quitte sans regrets et on file s’installer sous l’ombrage naturel d’un cocotier. Là, la vraie détente va commencer. Qu’on est bien ! On fera une brève incursion au buffet cependant, je sais que je suis difficile mais décidément, les repas chez Costa ne m’emballent pas. J’attrape deux morceaux de fromage, un morceau de pain sec, quelques carottes râpées et de l’ananas et c’est vite avalé. Pour être honnête, les amateurs de barbecue trouveront leur compte. Et il y a toujours les frites et les pâtes au fromage pour les gros mangeurs. Je m’attendais quand même à mieux pour la nourriture, vu le prix de la croisière. Sous les Tropiques, des légumes et du poisson grillé, des crevettes (à défaut de langouste), de grandes assiettes de crudités. C’est tout de même ce qu’on mange, même dans les clubs de vacances sans prétention. (je ne parle pas du Club med). Est-ce que ça coûte plus cher que les pâtes ou la viande ? Bon c’est un détail sans importance, de toute façon, on n’est pas là pour dépenser des calories.
J’avais bien aimé une phrase de Porites (je crois) sur Catalina : « faire du gras, …le laisser fondre ». Ca convient bien à la situation. Quelle chouette journée de plage ! La cadre est très beau, les alizés nous rafraîchissent doucement, ça y est, on se détend vraiment ! Le travail, le stress sont restés en France… On peut bouquiner, se baigner dans une eau fantastique, buller… Dans l’après-midi, on aperçoit les serveurs de Costa qui se baladent en petit groupe mixte sur la plage. Ils prennent des photos, s’amusent dans l’eau. Ca fait plaisir de les voir prendre du bon temps eux aussi. Parce que, le reste du temps, ils n’arrêtent pas. Je pense qu’ils ont des conditions de travail assez dures. J’espère qu’ils sont payés honnêtement. La belle journée à Catalina se termine à 16 heures avec le départ de la dernière navette. On a pris de belles couleurs (là, j’embellis un peu la situation au vu des inquiétantes plaques écarlates qui commencent à envahir mes bras et jambes – et je ne parle pas de mon nez qui ressemble vaguement à un lumignon !). Ce soir, c'est la soirée du commandant !...
On se réveille tranquillement : après cette journée intense à Saona, c’est l’île de Catalina qui nous attend. Pas de stress, on descend quand on veut, les navettes font le va-et-vient toute la journée. On ne va pas aller faire la queue pour être les premiers sur la plage ! Le navire est ancré en face de la plage, en pleine mer. On sort enfin du Luminosa : Costa a affrété un bateau assez grand pour transporter un bon nombre de passagers à chaque navette. Musique tropicale à fond, l’un des marins circule, des CD à la main pour les vendre, sans grand succès, aux passagers. Il réussit à en fourguer un à des petites mamies antillaises qui n’osent pas trop refuser. Ça m’énerve un peu. On arrive à Catalina très rapidement. Des danseurs de mérengue nous attendent en costume local. Il faut passer entre eux et poser pour le photographe. Je me glisse rapidement et ne m’arrête pas. A 20 euros la pose niaise, ils peuvent toujours attendre que j’achète la photo, chez Costa. La plage est déjà bondée. On s’installe au 3ème rang ( !) et un jeune garçon nous plante un parasol au-dessus des transats. Effectivement, si on doit cuire sans ombre toute la journée, c’est la brûlure au 3ème degré assurée. L’ambiance est … tropézienne ? Odeur de crème solaire, foule, musique à fond … Pas sûr que ça nous convienne tout ça ! On est un peu des sauvages. Louis se baigne, et lorsqu’il revient, on décide d’aller faire un tour pour visiter un peu. Bon, ce n’est pas bien grand mais on n’a pas tout vu puisqu’on s’est installés aussitôt. Une piste de danse, le grand barbecue qui s’installe (des gens sont installés juste à côté, ils vont repartir en jambon fumé …), les boutiques avec leurs produits made in China puis, une rangée de jolis cabanons colorés. Juste après ça, l’ambiance change : plus personne ou si peu, plus de bruit, sauf celui des vagues, un cadre idyllique… D’ailleurs, le personnel de Costa ne s’y est pas trompé car c’est là qu’est son bar privé. Ni une ni deux, on repart vite fait vers nos transats qu’on quitte sans regrets et on file s’installer sous l’ombrage naturel d’un cocotier. Là, la vraie détente va commencer. Qu’on est bien ! On fera une brève incursion au buffet cependant, je sais que je suis difficile mais décidément, les repas chez Costa ne m’emballent pas. J’attrape deux morceaux de fromage, un morceau de pain sec, quelques carottes râpées et de l’ananas et c’est vite avalé. Pour être honnête, les amateurs de barbecue trouveront leur compte. Et il y a toujours les frites et les pâtes au fromage pour les gros mangeurs. Je m’attendais quand même à mieux pour la nourriture, vu le prix de la croisière. Sous les Tropiques, des légumes et du poisson grillé, des crevettes (à défaut de langouste), de grandes assiettes de crudités. C’est tout de même ce qu’on mange, même dans les clubs de vacances sans prétention. (je ne parle pas du Club med). Est-ce que ça coûte plus cher que les pâtes ou la viande ? Bon c’est un détail sans importance, de toute façon, on n’est pas là pour dépenser des calories.
J’avais bien aimé une phrase de Porites (je crois) sur Catalina : « faire du gras, …le laisser fondre ». Ca convient bien à la situation. Quelle chouette journée de plage ! La cadre est très beau, les alizés nous rafraîchissent doucement, ça y est, on se détend vraiment ! Le travail, le stress sont restés en France… On peut bouquiner, se baigner dans une eau fantastique, buller… Dans l’après-midi, on aperçoit les serveurs de Costa qui se baladent en petit groupe mixte sur la plage. Ils prennent des photos, s’amusent dans l’eau. Ca fait plaisir de les voir prendre du bon temps eux aussi. Parce que, le reste du temps, ils n’arrêtent pas. Je pense qu’ils ont des conditions de travail assez dures. J’espère qu’ils sont payés honnêtement. La belle journée à Catalina se termine à 16 heures avec le départ de la dernière navette. On a pris de belles couleurs (là, j’embellis un peu la situation au vu des inquiétantes plaques écarlates qui commencent à envahir mes bras et jambes – et je ne parle pas de mon nez qui ressemble vaguement à un lumignon !). Ce soir, c'est la soirée du commandant !...
De retour du Myanmar: infos pratiques fin octobre / début novembre 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous venons de passer 3 superbes semaines au Myanmar, du 14 octobre au 3 novembre 2012 : http://lahaut.fr/category/asie/myanmar-birmanie/ Voici les informations pratiques pour vous aider à organiser votre voyage.
Budget sur place (pour 2 personnes)
Hébergement : environ 22 $/17 € par nuit Nourriture et eau: environ 12164 kiats / 11 € par jour Excursions/droits d'entrée/vélos : 251 $ soit environ 196 € Transports : 870 € environ
Taxi : 77 000 kiats soit environ 71 € Bus : 43 000 kiats soit environ 40 € Slow boat : 34 $ soit environ 27 € Avion : 936 $ soit environ 732 € (Avion Yangon-Heho : 260 $; avion Bagan-Thandwe : 476 $; avion Thandwe-Yangon : 200 $)
Divers (cartes postales, achats, laverie, ...) : 41400 kiats soit environ 38 €
>> Total pour deux personnes (20 jours) : environ 1600 € soit 800 € par personne.
Taux de change : au moment où nous y étions, nous avons changé des dollars au taux de 1$=845 Ks à l'aéroport de Yangon, au taux de 1$=820 Ks à l'hôtel de Mandalay et au taux de 1$=835 Ks dans une agence de voyage à Nyaung U (Bagan). Attention, ces taux s'appliquaient uniquement si on changeait des billets neufs de 100$. Pour des coupures plus petites, il fallait retirer 10 Ks au taux de change.
YANGON Ocean Pearl Inn : n°215, Botataung Pagoda Road, Pazundaung Township - Tel: +95 1 297007 - oceanpel@myanmar.com.mm 25$ la double avec sdb privée. Petite chambre sans fenêtre mais propre et fonctionnelle et surtout avec air conditionné. L'hôtel ne paie pas de mine mais est correct avec plusieurs étages qu'il faut monter sur des escaliers bien raides. Un peu éloigné du centre quand même et un peu bruyant le matin (rue). Petit-dej ok. Réservation faite par le formulaire de contact de leur site internet pour notre jour d'arrivée le 14 octobre. Une fois sur place, nous avons ensuite voulu réserver pour début novembre mais l'hôtel était déjà complet (3 semaines à l'avance). Entrée à la Paya Shwedagon : 5$. Difficile de passer au travers contrairement à ce qu'annonce le Lonely. Taxi pour l'aéroport : 7000 Ks Taxi pour un trajet dans le centre : de 1500 à 3000 Ks.
KALAW Parami Motel : Merchant Road - Tel : +95 81 50027 20$ la double avec sdb privée. Grande chambre avec deux grands lits simples et vue directe sur la Pagode. Personnel très serviable. Réservation faite par téléphone depuis la France. Restaurant Everest Nepali Food : Nourriture népalaise comme son nom l'indique et c'est plutôt bon mais il n'y a que des touristes ! Trek Kalaw-Inle - Coup de coeur Réservé à Kalaw chez Sam´s trekking family (tel : +95 81 50237 - samtrekking@gmail.com). Nous étions avec un couple suisse (les treks se font au maximum à 4) et avions une guide et un cuisinier avec nous. Très bon service (notamment cuisine excellente) et on dort dans les villages dans les maisons des habitants. Pas de lit mais on dort sur plusieurs couches de couverture donc ça va bien. Prix pour 2 incluant les services du guide, la nourriture pour 3 jours, 2 nuitées, le bateau pour rallier Nyaungshwe et le transfert d'un sac à dos à notre hôtel a Nyaungshwe : 70000 Ks. Nous avons seulement payé les bouteilles d'eau et boissons achetés sur le parcours. Avion Yangon-Heho : 130$ par personne. Réservé depuis la France via l'agence Gulliver. Vol sur Yangon Airways avec avion (à hélices) en bon état et très bon service à bord. Comme beaucoup de vols au Myanmar, celui-ci continuait en direction de Mandalay. Taxi Heho-Kalaw : 30000 Ks, 45 mn
NYAUNGSHWE (Lac Inle) Min Ga Lar Inn : mingalarinn@gmail.com 25$ pour une double sympa (déco en bambou) avec sdb et petit-dej. Cocktail de bienvenue à l'arrivée ! A priori, toutes les chambres ne se valent pas. Une nouvelle aile est en construction et les chambres y ont l'air vraiment bien (mais plus chères). Personnel très sympa. Réservation faite par mail. Excursion en bateau sur le lac : Le "normal tour" est le même quel que soit l'endroit où vous réservez. Après être allés dans deux agences (18000 Ks puis 15000 Ks), nous nous faisons accoster par Ne Win qui nous propose le même tour à 12000 Ks et qui semble surtout bien parler anglais! En fait, il suffit de se diriger vers le port pour que tous les conducteurs de "sampans" vous proposent directement leurs services. Le tour est vraiment chouette mais très (trop?) touristique car on s'arrête évidemment dans des endroits où on essaye de vous faire acheter des souvenirs (bibelots, écharpes, cigares, ...). Bateau pour nous deux seulement ce qui permet de visiter les différents lieux à notre rythme. En bonus, nous y étions pendant le festival du lac et avons pu assister à la procession des bouddhas. Resto Lin Htet : nous rentrons ici par hasard et il s'avérera que c'est le coup de cœur du Lonely. Nourriture birmane typique mais pas de quoi s'enflammer non plus. Les curries étaient bons mais la multitude d'insectes dans le resto n'incite pas à rester longtemps. 7000 Ks pour 2 curries et 2 boissons. Lin Internet : ordinateurs récents et connexion étonnamment correcte (pour le Myanmar... il faut quand même 1 minute pour ouvrir une page). 1000 Ks /h Bus Nyaungshwe -Mandalay pour 11000 Ks (départ 18h30-19h). Nous avons mis 9h avec deux arrêts : le premier vers 20h pour dîner et le second en plein milieu de la nuit. Bus climatisé... un peu trop même ! La route secouait un peu mais n'était finalement pas trop mauvaise. Ce sont plutôt les arrêts, les films et les chansons dans le bus qui nous ont empêché de dormir.
MANDALAY Nylon Hotel : Angle 25th & 83th - Tel : +95 2 33460 - nylonhotel25@gmail.com 20$ la double. Lors de notre premier passage, la chambre était correcte sans plus. Lors de notre second passage, la chambre était beaucoup mieux, lit double et sdb en meilleur état. Comme dans beaucoup d'hôtels, on se demande si les draps sont vraiment propres, mais en fait c'est plutôt la qualité de la lessive qui laisse à désirer ! Personnel sympa qui nous a réservé les billets de bus pour Hsipaw, le bateau pour Bagan et nous a changé 200$ à un taux correct. Les chambres des étages supérieurs sont mieux. Wifi le soir à partir de 17h30. Pas de réservation faite à l'avance mais on a eu pas mal de chance car il ne restait qu'une chambre de libre à notre passage le 20 octobre. V Café : n°408, angle 80th & 25th - Tel : +95 2 24688 Bar "à l'européenne" avec des fauteuils et tables agréables (autant que la clim!). Burgers pas chers mais très moyens. Les autres plats (pâtes, pizzas, ...) sont plus chers. Jus de fruits pressés excellents. Un bon endroit pour échapper à la chaleur. KK Cake : 32nd and 81th - Coup de coeur L'envie de changer du riz et des nouilles nous a amenée dans cette sorte de boulangerie-pâtisserie à la mode Myanmar. Sortes de pizzas et empanadas corrects et très bons cakes! 3300 Ks pour trois "viennoiseries salées" et un gros cake (très bon) pour deux. Rainbow : angle 84th et 23th - Tel : +95 2 23266 Resto fréquenté par les birmans qui, ce jour-là, venaient, entre hommes, voir le match de Chelsea autour d'une bière. Plats classiques pour notre part (nouilles et riz sautés) qui étaient bons. Difficile de se faire comprendre par le personnel. 4400 Ks pour deux. Cherry Oo : n°281, 81th entre les rues 26th et 27th - Tel : +95 2 39924 Restaurant indien servant principalement des curries. Bons plats mais ça donne chaud ! Min Min : n°194, 83ème rue, 26th et 27th - Tel : +95 2 34449 Resto chinois situé à un bloc du Nylon hôtel. Très bon et avec une carte riche. Sûrement notre meilleur resto à Mandalay. 7200 Ks pour deux plats et deux jus de citron pressé. Wifi gratuit. Taxi Mandalay Hill - centre-ville (soir) : 5000 Ks Taxi centre-ville - gare de bus pour Hsipaw : 2500 Ks Taxi port - centre-ville : 2000 Ks en journée, 4500 Ks tôt le matin... Globalement, le taxi est très cher à Mandalay, même pour des petits trajets. Bus Mandalay-Hsipaw : 6000 Ks, 6h (+ une pause de 30 mn) avec la compagnie Duhtawadi. Départ a 6h mais rdv à 5h15 devant l'agence de bus dans Mandalay pour se faire emmener à la station par un pick-up de la compagnie (10-15 mn). Puis, trajet assez pénible dans un bus des années 50 rempli de marchandises (jusque sous les pieds!). Route assez sinueuse par endroits.
HSIPAW Mr Kid / Golden Doll GH : 124 Bogyoke Road Quand nous sommes arrivés, personne ne parlait anglais donc c'était un peu compliqué. La maison est un peu ancienne donc les chambres aussi. L'ensemble est un peu poussiéreux et bruyant (à côté de la route). 12000 Ks pour une double avec sdb. Pour les chambres sans sdb, la sdb commune est un peu éloignée (fond du jardin). Pas de réservation, il y avait beaucoup de chambres libres à notre passage. Mr Charles GH : n°105, Auba street, Myo Le Quarter - Tel : +95 082 80105 C'est ici qu'on retrouve tous les possesseurs du Lonely... Mais, l'ensemble est bien tenu. Nous avions une chambre petite à l'étage mais tout est propre et les espaces communs sont sympas (terrasse et jardin). 14$ avec sdb commune (sdb vraiment top!). A priori, le petit-dej (inclus) est sympa mais nous sommes partis trop tôt ! Le wifi ne marchait pas. Pas de réservation mais la guesthouse était presque pleine. Trek au village de Pankam : nous voulions éviter de passer par Mr Charles qui semblait avoir le monopole mais c'est impossible... Sans guide (et seul Mr Charles propose des guides), on ne peut pas rester dormir au village (Mr Kid peut vous prêter une "carte" qui permet de trouver la route mais il faut de toute façon faire l'aller/retour dans la journée). Donc, trek de 2 jours/ 1 nuit réservé avec Mr Charles GH pour 20000 Ks par personne comprenant le guide, la nuitée et 3 repas (dej, dîner, petit-dej). Nous étions 6 (3 couples) et il y aurait eu deux groupes si nous avions été plus nombreux. La balade est sympa (montée le premier jour, descente le deuxième) mais on a trouvé ça finalement moins authentique que de Kalaw au lac Inlé. Resto La Wü Aung - Coup de coeur Sous un immense arbre et proche de Mr Charles GH, ce resto typique sert de très bons plats (je conseille le sweet and sour chicken).Bon pancake à la banane en dessert (ressemble plus à une crêpe). 4000-5000 Ks pour deux. Resto Mr Food : resto chinois où on retrouve beaucoup d'occidentaux. Les plats sont bons et le patron sympa. 4000-5000 Ks pour deux Bus Hsipaw-Mandalay : réservé chez Ye Shin (4500 Ks par personne). Bien meilleur bus qu'à l'aller donc voyage beaucoup plus agréable. Départ a 5h30 mais on met à peine 6h (en comptant la pause à Piyn Oo Lwyn)
ENVIRONS DE MANDALAY Resto Kyan Taing Aung : devant l'embarcadère de la barque pour Inwa, resto où les taxis emmènent les touristes avant de partir visiter le site. Plats de nouilles corrects et copieux (2000 Ks le plat) Taxi pour visiter les sites de Sagaing, Inwa et Amarapura : 25000 Ks (+ 1000 Ks/pers pour le bateau vers Inwa + 6000 Ks pour une calèche à Inwa). Le billet combiné à 10$ est réclamé à l'entrée de 2 des 4 sites visités à Inwa. Pas la peine de visiter Inwa si vous ne souhaitez pas acheter ce billet qui part dans les poches de la junte. Bateau lent Mandalay-Bagan : 17$ par personne (15€ + 2€ car c'est l'hôtel qui nous a pris les billets). Le voyage est très agréable même si le début est un peu bizarre puisque les étrangers sont sur des chaises et les locaux au sol... Le voyage est agrémenté de nombreux arrêts dans les villages isolés de l'Ayeyarwaddy : plutôt folklorique et animé. Il est possible d'acheter de quoi manger auprès des femmes des 2 ou 3 premiers villages qui montent vendre dans le bateau. Temps de trajet le 25 octobre 2012 : 12h (5h40 > 17h40)
BAGAN Billet d'entrée sur le site (réclamé au débarquement du bateau) : 10$ May Kha Lar Guest House : Main road - Tel : +95 061 60304 - Coup de coeur Meilleur rapport qualité-prix de notre séjour. 20$ pour une double avec sdb, petit-dej et air conditionné. Joli parquet dans la chambre et sdb moyenne (eau tiède mais il fait tellement chaud...). Terrasse commune très sympa avec du wifi rapide. Location de vélos à 1500 Ks la journée. Petit-dej bon et assez copieux. Réservation faite par téléphone depuis la France. Novel Restaurant : Yarkhin Thar Hotel Road, à côté de Shwepyinan Thanakha Gallery - Tel : +95 061 60690 - khinzawnovel@gmail.com Situé dans la rue des restaurants de Nyaung U. Carte classique pour l'endroit (chinois, thaï, Myanmar, pâtes et pizzas). Cadre sympa et bons plats. Service assez lent, par contre. Desserts énormes et très bons (assiette de fruits, bananes frites, pancake banane chocolat) ! 10000 Ks pour deux. Pyi Wa : bon déjeuner à base de salades (tomate-avocat et poulet). Assiette de "potatol crecken" très bonne. 5300 Ks Mann Sabai Myanmar Food : à 3 minutes de May Kha Lar GH en direction du marché. Cuisine du Myanmar classique et correcte. Beaucoup moins cher que les restos de la zone et fréquenté par des locaux. 4200 Ks pour deux curries et deux boissons. Golden Myanmar (?) : petit resto fréquenté par les locaux à l'entrée de Old Bagan. Très bons curries (viande un peu dure quand même) et très bons beignets de légumes et tofus. Pas cher du tout (4000 Ks pour deux) Aroma 2 : resto indien de Nyaung U (coup de cœur du Lonely). Qualité excellente des plats et lassis. Chapati décevant pour le prix. L'ensemble est très bon mais le prix est un peu élevé (12000 Ks pour deux). Cheri Land : à côté de May Kha Lar, plats classiques et copieux. Bon poulet au miel et poulet aux noix de cajou. Pancakes décevants. Cadre sympa et resto fréquenté par les locaux et les touristes. 7000 Ks pour deux. Shwe Myat Tar : resto local situé à côté du marché. Excellents curries de bœuf (curry de porc un peu gras). Bon et pas cher du tout. Wonderful Tasty : dans la rue des restos. Très moyen et service atrocement lent (plus d'une heure!). Bon, on avait pris des pizzas donc, évidemment, c'était pas top! 16000 Ks à 4 Swe Tha Har San : Main road, Ywar Thit Quarter, n°4 ward A côté de May Kha Lar, excellent resto local avec des plats très copieux. Bon et pas cher (4000 Ks pour deux)
NGAPALI Avion Bagan-Thandwe : deux vols directs par semaine avec Yangon Airways. Réservé 3 jours avant chez Sun Far (qui change aussi l'argent à bon taux) pour 138$ par personne. Memento Resort : memento@ngaplimementoresort.com 35$ la double en bungalow avec ventilateur et sdb. Chambre très bien avec eau chaude et vue sur la mer. Électricité de 17h30 à 7h du matin. De nombreux employés sont aux petits soins pour mettre de l'anti-moustique dans la chambre, surveiller, donner des renseignements... Petit-dej en buffet très copieux. Transferts gratuits pour l'aéroport. Bref, c'est un peu plus cher que dans les précédents endroits où nous sommes allés (mais un des moins chers de Ngapali !) mais c'est très bien. Réservation faite par mail. Green Umbrella - Coup de coeur Excellent resto sur la plage qui sert des grillades de poissons et fruits de mer. 11000 Ks pour deux plats, deux boissons et un dessert. Juste à côté de Green Umbrella, en allant vers le Sud, un petit resto/bar où nous avons bien apprécié les Piñacolada de l'Happy Hour sur nos petits fauteuils face au coucher de soleil ! 3000K pour 2 cocktails. Excursion en bateau (snorkeling + pêche à la ligne) : 15000 Ks pour louer un petit bateau pendant 4h. Sympa mais le snorkeling est évidemment très décevant comparé aux Galápagos : l'eau n'est pas très claire et on voit seulement quelques poissons colorés. Ensuite, le "capitaine" lance des lignes pour qu'on attrape des poissons, ce qui est plutôt sympa. Au final, c'est seulement lui et son adjoint qui en pêchent et nous avons le mal de mer à cause du clapotis! Mais, sympa quand même. Avion Thandwe-Yangon : réservé chez Sun Far à Bagan pour 100$ par personne avec Asian Wings.
N'hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d'infos complémentaires.
Agnès
Nous venons de passer 3 superbes semaines au Myanmar, du 14 octobre au 3 novembre 2012 : http://lahaut.fr/category/asie/myanmar-birmanie/ Voici les informations pratiques pour vous aider à organiser votre voyage.
Budget sur place (pour 2 personnes)
Hébergement : environ 22 $/17 € par nuit Nourriture et eau: environ 12164 kiats / 11 € par jour Excursions/droits d'entrée/vélos : 251 $ soit environ 196 € Transports : 870 € environ
Taxi : 77 000 kiats soit environ 71 € Bus : 43 000 kiats soit environ 40 € Slow boat : 34 $ soit environ 27 € Avion : 936 $ soit environ 732 € (Avion Yangon-Heho : 260 $; avion Bagan-Thandwe : 476 $; avion Thandwe-Yangon : 200 $)
Divers (cartes postales, achats, laverie, ...) : 41400 kiats soit environ 38 €
>> Total pour deux personnes (20 jours) : environ 1600 € soit 800 € par personne.
Taux de change : au moment où nous y étions, nous avons changé des dollars au taux de 1$=845 Ks à l'aéroport de Yangon, au taux de 1$=820 Ks à l'hôtel de Mandalay et au taux de 1$=835 Ks dans une agence de voyage à Nyaung U (Bagan). Attention, ces taux s'appliquaient uniquement si on changeait des billets neufs de 100$. Pour des coupures plus petites, il fallait retirer 10 Ks au taux de change.
YANGON Ocean Pearl Inn : n°215, Botataung Pagoda Road, Pazundaung Township - Tel: +95 1 297007 - oceanpel@myanmar.com.mm 25$ la double avec sdb privée. Petite chambre sans fenêtre mais propre et fonctionnelle et surtout avec air conditionné. L'hôtel ne paie pas de mine mais est correct avec plusieurs étages qu'il faut monter sur des escaliers bien raides. Un peu éloigné du centre quand même et un peu bruyant le matin (rue). Petit-dej ok. Réservation faite par le formulaire de contact de leur site internet pour notre jour d'arrivée le 14 octobre. Une fois sur place, nous avons ensuite voulu réserver pour début novembre mais l'hôtel était déjà complet (3 semaines à l'avance). Entrée à la Paya Shwedagon : 5$. Difficile de passer au travers contrairement à ce qu'annonce le Lonely. Taxi pour l'aéroport : 7000 Ks Taxi pour un trajet dans le centre : de 1500 à 3000 Ks.
KALAW Parami Motel : Merchant Road - Tel : +95 81 50027 20$ la double avec sdb privée. Grande chambre avec deux grands lits simples et vue directe sur la Pagode. Personnel très serviable. Réservation faite par téléphone depuis la France. Restaurant Everest Nepali Food : Nourriture népalaise comme son nom l'indique et c'est plutôt bon mais il n'y a que des touristes ! Trek Kalaw-Inle - Coup de coeur Réservé à Kalaw chez Sam´s trekking family (tel : +95 81 50237 - samtrekking@gmail.com). Nous étions avec un couple suisse (les treks se font au maximum à 4) et avions une guide et un cuisinier avec nous. Très bon service (notamment cuisine excellente) et on dort dans les villages dans les maisons des habitants. Pas de lit mais on dort sur plusieurs couches de couverture donc ça va bien. Prix pour 2 incluant les services du guide, la nourriture pour 3 jours, 2 nuitées, le bateau pour rallier Nyaungshwe et le transfert d'un sac à dos à notre hôtel a Nyaungshwe : 70000 Ks. Nous avons seulement payé les bouteilles d'eau et boissons achetés sur le parcours. Avion Yangon-Heho : 130$ par personne. Réservé depuis la France via l'agence Gulliver. Vol sur Yangon Airways avec avion (à hélices) en bon état et très bon service à bord. Comme beaucoup de vols au Myanmar, celui-ci continuait en direction de Mandalay. Taxi Heho-Kalaw : 30000 Ks, 45 mn
NYAUNGSHWE (Lac Inle) Min Ga Lar Inn : mingalarinn@gmail.com 25$ pour une double sympa (déco en bambou) avec sdb et petit-dej. Cocktail de bienvenue à l'arrivée ! A priori, toutes les chambres ne se valent pas. Une nouvelle aile est en construction et les chambres y ont l'air vraiment bien (mais plus chères). Personnel très sympa. Réservation faite par mail. Excursion en bateau sur le lac : Le "normal tour" est le même quel que soit l'endroit où vous réservez. Après être allés dans deux agences (18000 Ks puis 15000 Ks), nous nous faisons accoster par Ne Win qui nous propose le même tour à 12000 Ks et qui semble surtout bien parler anglais! En fait, il suffit de se diriger vers le port pour que tous les conducteurs de "sampans" vous proposent directement leurs services. Le tour est vraiment chouette mais très (trop?) touristique car on s'arrête évidemment dans des endroits où on essaye de vous faire acheter des souvenirs (bibelots, écharpes, cigares, ...). Bateau pour nous deux seulement ce qui permet de visiter les différents lieux à notre rythme. En bonus, nous y étions pendant le festival du lac et avons pu assister à la procession des bouddhas. Resto Lin Htet : nous rentrons ici par hasard et il s'avérera que c'est le coup de cœur du Lonely. Nourriture birmane typique mais pas de quoi s'enflammer non plus. Les curries étaient bons mais la multitude d'insectes dans le resto n'incite pas à rester longtemps. 7000 Ks pour 2 curries et 2 boissons. Lin Internet : ordinateurs récents et connexion étonnamment correcte (pour le Myanmar... il faut quand même 1 minute pour ouvrir une page). 1000 Ks /h Bus Nyaungshwe -Mandalay pour 11000 Ks (départ 18h30-19h). Nous avons mis 9h avec deux arrêts : le premier vers 20h pour dîner et le second en plein milieu de la nuit. Bus climatisé... un peu trop même ! La route secouait un peu mais n'était finalement pas trop mauvaise. Ce sont plutôt les arrêts, les films et les chansons dans le bus qui nous ont empêché de dormir.
MANDALAY Nylon Hotel : Angle 25th & 83th - Tel : +95 2 33460 - nylonhotel25@gmail.com 20$ la double. Lors de notre premier passage, la chambre était correcte sans plus. Lors de notre second passage, la chambre était beaucoup mieux, lit double et sdb en meilleur état. Comme dans beaucoup d'hôtels, on se demande si les draps sont vraiment propres, mais en fait c'est plutôt la qualité de la lessive qui laisse à désirer ! Personnel sympa qui nous a réservé les billets de bus pour Hsipaw, le bateau pour Bagan et nous a changé 200$ à un taux correct. Les chambres des étages supérieurs sont mieux. Wifi le soir à partir de 17h30. Pas de réservation faite à l'avance mais on a eu pas mal de chance car il ne restait qu'une chambre de libre à notre passage le 20 octobre. V Café : n°408, angle 80th & 25th - Tel : +95 2 24688 Bar "à l'européenne" avec des fauteuils et tables agréables (autant que la clim!). Burgers pas chers mais très moyens. Les autres plats (pâtes, pizzas, ...) sont plus chers. Jus de fruits pressés excellents. Un bon endroit pour échapper à la chaleur. KK Cake : 32nd and 81th - Coup de coeur L'envie de changer du riz et des nouilles nous a amenée dans cette sorte de boulangerie-pâtisserie à la mode Myanmar. Sortes de pizzas et empanadas corrects et très bons cakes! 3300 Ks pour trois "viennoiseries salées" et un gros cake (très bon) pour deux. Rainbow : angle 84th et 23th - Tel : +95 2 23266 Resto fréquenté par les birmans qui, ce jour-là, venaient, entre hommes, voir le match de Chelsea autour d'une bière. Plats classiques pour notre part (nouilles et riz sautés) qui étaient bons. Difficile de se faire comprendre par le personnel. 4400 Ks pour deux. Cherry Oo : n°281, 81th entre les rues 26th et 27th - Tel : +95 2 39924 Restaurant indien servant principalement des curries. Bons plats mais ça donne chaud ! Min Min : n°194, 83ème rue, 26th et 27th - Tel : +95 2 34449 Resto chinois situé à un bloc du Nylon hôtel. Très bon et avec une carte riche. Sûrement notre meilleur resto à Mandalay. 7200 Ks pour deux plats et deux jus de citron pressé. Wifi gratuit. Taxi Mandalay Hill - centre-ville (soir) : 5000 Ks Taxi centre-ville - gare de bus pour Hsipaw : 2500 Ks Taxi port - centre-ville : 2000 Ks en journée, 4500 Ks tôt le matin... Globalement, le taxi est très cher à Mandalay, même pour des petits trajets. Bus Mandalay-Hsipaw : 6000 Ks, 6h (+ une pause de 30 mn) avec la compagnie Duhtawadi. Départ a 6h mais rdv à 5h15 devant l'agence de bus dans Mandalay pour se faire emmener à la station par un pick-up de la compagnie (10-15 mn). Puis, trajet assez pénible dans un bus des années 50 rempli de marchandises (jusque sous les pieds!). Route assez sinueuse par endroits.
HSIPAW Mr Kid / Golden Doll GH : 124 Bogyoke Road Quand nous sommes arrivés, personne ne parlait anglais donc c'était un peu compliqué. La maison est un peu ancienne donc les chambres aussi. L'ensemble est un peu poussiéreux et bruyant (à côté de la route). 12000 Ks pour une double avec sdb. Pour les chambres sans sdb, la sdb commune est un peu éloignée (fond du jardin). Pas de réservation, il y avait beaucoup de chambres libres à notre passage. Mr Charles GH : n°105, Auba street, Myo Le Quarter - Tel : +95 082 80105 C'est ici qu'on retrouve tous les possesseurs du Lonely... Mais, l'ensemble est bien tenu. Nous avions une chambre petite à l'étage mais tout est propre et les espaces communs sont sympas (terrasse et jardin). 14$ avec sdb commune (sdb vraiment top!). A priori, le petit-dej (inclus) est sympa mais nous sommes partis trop tôt ! Le wifi ne marchait pas. Pas de réservation mais la guesthouse était presque pleine. Trek au village de Pankam : nous voulions éviter de passer par Mr Charles qui semblait avoir le monopole mais c'est impossible... Sans guide (et seul Mr Charles propose des guides), on ne peut pas rester dormir au village (Mr Kid peut vous prêter une "carte" qui permet de trouver la route mais il faut de toute façon faire l'aller/retour dans la journée). Donc, trek de 2 jours/ 1 nuit réservé avec Mr Charles GH pour 20000 Ks par personne comprenant le guide, la nuitée et 3 repas (dej, dîner, petit-dej). Nous étions 6 (3 couples) et il y aurait eu deux groupes si nous avions été plus nombreux. La balade est sympa (montée le premier jour, descente le deuxième) mais on a trouvé ça finalement moins authentique que de Kalaw au lac Inlé. Resto La Wü Aung - Coup de coeur Sous un immense arbre et proche de Mr Charles GH, ce resto typique sert de très bons plats (je conseille le sweet and sour chicken).Bon pancake à la banane en dessert (ressemble plus à une crêpe). 4000-5000 Ks pour deux. Resto Mr Food : resto chinois où on retrouve beaucoup d'occidentaux. Les plats sont bons et le patron sympa. 4000-5000 Ks pour deux Bus Hsipaw-Mandalay : réservé chez Ye Shin (4500 Ks par personne). Bien meilleur bus qu'à l'aller donc voyage beaucoup plus agréable. Départ a 5h30 mais on met à peine 6h (en comptant la pause à Piyn Oo Lwyn)
ENVIRONS DE MANDALAY Resto Kyan Taing Aung : devant l'embarcadère de la barque pour Inwa, resto où les taxis emmènent les touristes avant de partir visiter le site. Plats de nouilles corrects et copieux (2000 Ks le plat) Taxi pour visiter les sites de Sagaing, Inwa et Amarapura : 25000 Ks (+ 1000 Ks/pers pour le bateau vers Inwa + 6000 Ks pour une calèche à Inwa). Le billet combiné à 10$ est réclamé à l'entrée de 2 des 4 sites visités à Inwa. Pas la peine de visiter Inwa si vous ne souhaitez pas acheter ce billet qui part dans les poches de la junte. Bateau lent Mandalay-Bagan : 17$ par personne (15€ + 2€ car c'est l'hôtel qui nous a pris les billets). Le voyage est très agréable même si le début est un peu bizarre puisque les étrangers sont sur des chaises et les locaux au sol... Le voyage est agrémenté de nombreux arrêts dans les villages isolés de l'Ayeyarwaddy : plutôt folklorique et animé. Il est possible d'acheter de quoi manger auprès des femmes des 2 ou 3 premiers villages qui montent vendre dans le bateau. Temps de trajet le 25 octobre 2012 : 12h (5h40 > 17h40)
BAGAN Billet d'entrée sur le site (réclamé au débarquement du bateau) : 10$ May Kha Lar Guest House : Main road - Tel : +95 061 60304 - Coup de coeur Meilleur rapport qualité-prix de notre séjour. 20$ pour une double avec sdb, petit-dej et air conditionné. Joli parquet dans la chambre et sdb moyenne (eau tiède mais il fait tellement chaud...). Terrasse commune très sympa avec du wifi rapide. Location de vélos à 1500 Ks la journée. Petit-dej bon et assez copieux. Réservation faite par téléphone depuis la France. Novel Restaurant : Yarkhin Thar Hotel Road, à côté de Shwepyinan Thanakha Gallery - Tel : +95 061 60690 - khinzawnovel@gmail.com Situé dans la rue des restaurants de Nyaung U. Carte classique pour l'endroit (chinois, thaï, Myanmar, pâtes et pizzas). Cadre sympa et bons plats. Service assez lent, par contre. Desserts énormes et très bons (assiette de fruits, bananes frites, pancake banane chocolat) ! 10000 Ks pour deux. Pyi Wa : bon déjeuner à base de salades (tomate-avocat et poulet). Assiette de "potatol crecken" très bonne. 5300 Ks Mann Sabai Myanmar Food : à 3 minutes de May Kha Lar GH en direction du marché. Cuisine du Myanmar classique et correcte. Beaucoup moins cher que les restos de la zone et fréquenté par des locaux. 4200 Ks pour deux curries et deux boissons. Golden Myanmar (?) : petit resto fréquenté par les locaux à l'entrée de Old Bagan. Très bons curries (viande un peu dure quand même) et très bons beignets de légumes et tofus. Pas cher du tout (4000 Ks pour deux) Aroma 2 : resto indien de Nyaung U (coup de cœur du Lonely). Qualité excellente des plats et lassis. Chapati décevant pour le prix. L'ensemble est très bon mais le prix est un peu élevé (12000 Ks pour deux). Cheri Land : à côté de May Kha Lar, plats classiques et copieux. Bon poulet au miel et poulet aux noix de cajou. Pancakes décevants. Cadre sympa et resto fréquenté par les locaux et les touristes. 7000 Ks pour deux. Shwe Myat Tar : resto local situé à côté du marché. Excellents curries de bœuf (curry de porc un peu gras). Bon et pas cher du tout. Wonderful Tasty : dans la rue des restos. Très moyen et service atrocement lent (plus d'une heure!). Bon, on avait pris des pizzas donc, évidemment, c'était pas top! 16000 Ks à 4 Swe Tha Har San : Main road, Ywar Thit Quarter, n°4 ward A côté de May Kha Lar, excellent resto local avec des plats très copieux. Bon et pas cher (4000 Ks pour deux)
NGAPALI Avion Bagan-Thandwe : deux vols directs par semaine avec Yangon Airways. Réservé 3 jours avant chez Sun Far (qui change aussi l'argent à bon taux) pour 138$ par personne. Memento Resort : memento@ngaplimementoresort.com 35$ la double en bungalow avec ventilateur et sdb. Chambre très bien avec eau chaude et vue sur la mer. Électricité de 17h30 à 7h du matin. De nombreux employés sont aux petits soins pour mettre de l'anti-moustique dans la chambre, surveiller, donner des renseignements... Petit-dej en buffet très copieux. Transferts gratuits pour l'aéroport. Bref, c'est un peu plus cher que dans les précédents endroits où nous sommes allés (mais un des moins chers de Ngapali !) mais c'est très bien. Réservation faite par mail. Green Umbrella - Coup de coeur Excellent resto sur la plage qui sert des grillades de poissons et fruits de mer. 11000 Ks pour deux plats, deux boissons et un dessert. Juste à côté de Green Umbrella, en allant vers le Sud, un petit resto/bar où nous avons bien apprécié les Piñacolada de l'Happy Hour sur nos petits fauteuils face au coucher de soleil ! 3000K pour 2 cocktails. Excursion en bateau (snorkeling + pêche à la ligne) : 15000 Ks pour louer un petit bateau pendant 4h. Sympa mais le snorkeling est évidemment très décevant comparé aux Galápagos : l'eau n'est pas très claire et on voit seulement quelques poissons colorés. Ensuite, le "capitaine" lance des lignes pour qu'on attrape des poissons, ce qui est plutôt sympa. Au final, c'est seulement lui et son adjoint qui en pêchent et nous avons le mal de mer à cause du clapotis! Mais, sympa quand même. Avion Thandwe-Yangon : réservé chez Sun Far à Bagan pour 100$ par personne avec Asian Wings.
N'hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d'infos complémentaires.
Agnès
Où filer au calme directement de l'aéroport de Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous arrivons mi décembre à BKK à 6h30 du matin et cherchons à partir directement de l'aéroport de BKK pour nous poser 2-3 jours au calme avant de partir vers Chiang Khan (pas trop loin non plus de BKK pour ne pas avoir à payer trop cher de taxi...!). Auriez vous un endroit à me recommander ? J'ai beau faire des recherches j'ai l'impression qu'il nous faudrait pousser jusqu'à Ayuthaya, que nous connaissons déjà et qui est un peu loin pour le coup...
D'avance merci pour votre aide !
Nous arrivons mi décembre à BKK à 6h30 du matin et cherchons à partir directement de l'aéroport de BKK pour nous poser 2-3 jours au calme avant de partir vers Chiang Khan (pas trop loin non plus de BKK pour ne pas avoir à payer trop cher de taxi...!). Auriez vous un endroit à me recommander ? J'ai beau faire des recherches j'ai l'impression qu'il nous faudrait pousser jusqu'à Ayuthaya, que nous connaissons déjà et qui est un peu loin pour le coup...
D'avance merci pour votre aide !
Voyage en amont du Kahayan (Kalimantan, Indonésie) English translation pending
Un texte inspiré d'un voyage qui date un peu ! Pas eu le temps de l'écrire avant !
Vu qu'il y en a 12 pages je mets le début ici puis le lien pour télécharger (gratuitement bien sûr) le texte complet (PDF - 13 pages)
Bonne lecture !
Voyage en amont du Kahayan Kalimantan Centre, Indonésie, Janvier 2011
"En amont, nous n'avons quasiment pas de problème de criminalité. Les vols sont extrêmement rares. Par contre, quand il se passe quelque chose, c'est presque toujours un meurtre. Les gens boivent puis se battent au coupe-coupe. Alors si vous vous retrouvez face à des personnes fortement alcoolisées et que le ton monte, laissez tomber, partez.". Janvier 2011. Je suis au Kalimantan, sur l'île de Bornéo, en Indonésie, à Kuala Kurun, une grosse bourgade sur le Kahayan, en amont de la ville de Palangkaraya. Le petit homme qui me prodigue ce conseil est un policier en civil. Celui-ci vient de se joindre à quelques curieux qui me tiennent compagnie, en attendant le départ du pick-up pour Tumbang Miri, le dernier gros village avant la fin de la piste. Contrairement à certains de ses collègues, croisés lors d'autres pérégrinations à Bornéo, il ne cherche pas à me compliquer la vie et s'avère seulement soucieux de me mettre en garde contre les dangers éventuels des zones reculées dans lesquelles je voyagerai dès le lendemain. Cela faisait maintenant six mois que mon épouse et moi vivions en Indonésie, à Yogyakarta, où nous essayions tant bien que mal de monter un restaurant. Pour ces premiers moments de liberté, seul, sac au dos comme lors de mes débuts en Asie, je rêvais d'aller faire un tour sur l'île de Sumba, voire carrément en Papouasie, dans un coin bien paumé. Mais le succès économique de notre petite entreprise n'était pas au rendez-vous et ces destinations lointaines étaient donc encore trop chères pour moi. Du coup, j'optai au dernier moment pour un semblant d'expédition au centre de l'île de Bornéo, dans une région méconnue. J'imprimai au cyber café du coin quelques cartes sommaires (et bourrées d'erreurs), achetai des médicaments de base (du paracétamol, de l'imoduim et un peu de bétadine) et muni d'un billet à bas prix sautai dans un avion pour Palangkaraya, la capitale de la province de Kalimantan Centre. Mes objectifs? Remonter le fleuve Kahayan le plus loin possible, m'établir dans un village dayak isolé, randonner dans la jungle en journée et le soir observer les us et les coutumes des populations locales ... http://www.mediafire.com/view/?hnjg0i825orjhx1
Quelques précisions pratiques , pour celles et ceux qui veulent (un peu) du concret !
Je suppose que la lecture de mon texte donne du Haut-Kahayan l'image d'une région sauvage et désertée des touristes. Néanmoins, des voyageurs occidentaux s'y rendent parfois et l'on trouve même ces quelques mots dans Le Grand Guide Gallimard de l'Indonésie : "Tumbang Mahuroi, dernier gros village sur le Kahayan, ou Tumbang Korik, sur un affluent, sont deux destinations de balade assez faciles d'accès"! D'abord, je me dois de préciser que Mahuroi est à proximité d'un lieu d'histoire, le village, tout proche, de Tumbang Anoi. En 1894, les colons hollandais y organisèrent une grande concertation entre les représentants de centaines de tribus dayakes, dans le but d'éradiquer la chasse aux têtes et les guerres incessantes entre les différents groupes. En effet, ces conflits perpétuels faisaient du Kalimantan un territoire impossible à administrer. Je suppose que de temps à autre, des touristes "riches", capables d'affréter un bateau et de s'offrir les services d'un guide, se payent une petite croisière dans ces régions isolées, au moins jusque sur les lieux de la rencontre de Tumbang Anoi. Si l'on ajoute à cela des scientifiques, des écologistes, des étudiants et quelques missionnaires, nous arrivions sans doute à un total de plusieurs occidentaux par an. A Tumbang Mahuroi, les visites étaient même fréquentes... selon mon hôte, ce brave Aga! Trois ans plus tôt, cinq étudiants japonais étaient passés dans le but de préparer une expédition en amont, dans la jungle. Cinq ans plus tôt, c'était un australien, un homme d'un certain âge qui travaillait autrefois dans les parages pour une entreprise d'extraction d'or désormais fermée et ce depuis la fin des années 90. Presque une fréquentation équivalente à celle de Bali quoi, des bule partout! Celles et ceux qui voudraient vraiment sortir des "sentiers battus" peuvent toujours quitter le Kahayan (affluents ou autres fleuves). Je suis sûr que l'aventure est au coin de la route... Sinon, vous n'êtes pas obligés, comme moi, de foirer votre voyage : avec un minimum de préparation, un peu plus d'argent et peut-être une motivation un peu plus forte vous devriez arriver à vivre un trip inoubliable. Evidemment quelques bases d'indonésien sont indispensables, une bonne préparation physique aussi car la région est rude et ce que je n'avais pas mais qui s'impose : une bonne assurance! Gardez à l'esprit que c'est une autre façon de voyager. Si vous préférez passer des vacances reposantes après une année à bosser difficile, si vous craignez de perdre quelques journées, si vous aimez quand tout est carré et calé ou si vous n'avez pas spécialement envie de vous intéresser aux gens du coin, alors ce n'est clairement pas un voyage pour vous! Quelques infos pratiques : Palangkaraya - Kuala Kurun / Kurun - Miri en 4x4 (taxis collectifs) environ une dizaine d'euros chaque. Dénicher un taxi pour Kurun n'est pas compliqué, par contre pas sûr que vous pourrez vous rendre de Palangkaraya à Miri en une seule journée, tout dépendra du nombre de passagers et de leur destination. A partir de Miri les transports sont aléatoires, il faut "s'incruster". A titre d'exemple Aga m'avait demandé 8 euros pour aller jusqu'à Mahuroi. Renseignez-vous sur le prix de l'essence, puis auprès d'autres interlocuteurs sur les quantités d'essence nécessaires pour aller d'un point à un autre. Attention toutes les embarcations ne consomment pas pareil, les prix évoluent et la difficulté des déplacements change selon les précipitations... Pour aller en amont de Mahuroi vers les monts Schwaner un des guides du village me demanda 1,5 millions de rupiah (130 E) pour 3 jours 2 nuits. Ce prix comprend sa paye, une bonne prime pour le passage des rapides, les provisions, la paye pour un équipier (obligatoire), l'essence...)... Sinon il y a des hôtels sales, bruyants et chers (10 E environ... chers... pour des placards) à Kuala Kurun, Tewah et Miri. Au-delà on dort chez l'habitant. Mes autres carnets ... Aceh , Java , Kalimantan ... De 1999 à 2010 ... Premiers pas en Asie , Souvenirs , Portraits , Récits , Reportages ... En version PDF lecture à l'écran : http://www.mediafire.com/?t9l92qo3hq6ltnq En version imprimable (police plus petite, moins de pages) : http://www.mediafire.com/?933n3ch96oz9tgc
Voyage en amont du Kahayan Kalimantan Centre, Indonésie, Janvier 2011
"En amont, nous n'avons quasiment pas de problème de criminalité. Les vols sont extrêmement rares. Par contre, quand il se passe quelque chose, c'est presque toujours un meurtre. Les gens boivent puis se battent au coupe-coupe. Alors si vous vous retrouvez face à des personnes fortement alcoolisées et que le ton monte, laissez tomber, partez.". Janvier 2011. Je suis au Kalimantan, sur l'île de Bornéo, en Indonésie, à Kuala Kurun, une grosse bourgade sur le Kahayan, en amont de la ville de Palangkaraya. Le petit homme qui me prodigue ce conseil est un policier en civil. Celui-ci vient de se joindre à quelques curieux qui me tiennent compagnie, en attendant le départ du pick-up pour Tumbang Miri, le dernier gros village avant la fin de la piste. Contrairement à certains de ses collègues, croisés lors d'autres pérégrinations à Bornéo, il ne cherche pas à me compliquer la vie et s'avère seulement soucieux de me mettre en garde contre les dangers éventuels des zones reculées dans lesquelles je voyagerai dès le lendemain. Cela faisait maintenant six mois que mon épouse et moi vivions en Indonésie, à Yogyakarta, où nous essayions tant bien que mal de monter un restaurant. Pour ces premiers moments de liberté, seul, sac au dos comme lors de mes débuts en Asie, je rêvais d'aller faire un tour sur l'île de Sumba, voire carrément en Papouasie, dans un coin bien paumé. Mais le succès économique de notre petite entreprise n'était pas au rendez-vous et ces destinations lointaines étaient donc encore trop chères pour moi. Du coup, j'optai au dernier moment pour un semblant d'expédition au centre de l'île de Bornéo, dans une région méconnue. J'imprimai au cyber café du coin quelques cartes sommaires (et bourrées d'erreurs), achetai des médicaments de base (du paracétamol, de l'imoduim et un peu de bétadine) et muni d'un billet à bas prix sautai dans un avion pour Palangkaraya, la capitale de la province de Kalimantan Centre. Mes objectifs? Remonter le fleuve Kahayan le plus loin possible, m'établir dans un village dayak isolé, randonner dans la jungle en journée et le soir observer les us et les coutumes des populations locales ... http://www.mediafire.com/view/?hnjg0i825orjhx1
Quelques précisions pratiques , pour celles et ceux qui veulent (un peu) du concret !
Je suppose que la lecture de mon texte donne du Haut-Kahayan l'image d'une région sauvage et désertée des touristes. Néanmoins, des voyageurs occidentaux s'y rendent parfois et l'on trouve même ces quelques mots dans Le Grand Guide Gallimard de l'Indonésie : "Tumbang Mahuroi, dernier gros village sur le Kahayan, ou Tumbang Korik, sur un affluent, sont deux destinations de balade assez faciles d'accès"! D'abord, je me dois de préciser que Mahuroi est à proximité d'un lieu d'histoire, le village, tout proche, de Tumbang Anoi. En 1894, les colons hollandais y organisèrent une grande concertation entre les représentants de centaines de tribus dayakes, dans le but d'éradiquer la chasse aux têtes et les guerres incessantes entre les différents groupes. En effet, ces conflits perpétuels faisaient du Kalimantan un territoire impossible à administrer. Je suppose que de temps à autre, des touristes "riches", capables d'affréter un bateau et de s'offrir les services d'un guide, se payent une petite croisière dans ces régions isolées, au moins jusque sur les lieux de la rencontre de Tumbang Anoi. Si l'on ajoute à cela des scientifiques, des écologistes, des étudiants et quelques missionnaires, nous arrivions sans doute à un total de plusieurs occidentaux par an. A Tumbang Mahuroi, les visites étaient même fréquentes... selon mon hôte, ce brave Aga! Trois ans plus tôt, cinq étudiants japonais étaient passés dans le but de préparer une expédition en amont, dans la jungle. Cinq ans plus tôt, c'était un australien, un homme d'un certain âge qui travaillait autrefois dans les parages pour une entreprise d'extraction d'or désormais fermée et ce depuis la fin des années 90. Presque une fréquentation équivalente à celle de Bali quoi, des bule partout! Celles et ceux qui voudraient vraiment sortir des "sentiers battus" peuvent toujours quitter le Kahayan (affluents ou autres fleuves). Je suis sûr que l'aventure est au coin de la route... Sinon, vous n'êtes pas obligés, comme moi, de foirer votre voyage : avec un minimum de préparation, un peu plus d'argent et peut-être une motivation un peu plus forte vous devriez arriver à vivre un trip inoubliable. Evidemment quelques bases d'indonésien sont indispensables, une bonne préparation physique aussi car la région est rude et ce que je n'avais pas mais qui s'impose : une bonne assurance! Gardez à l'esprit que c'est une autre façon de voyager. Si vous préférez passer des vacances reposantes après une année à bosser difficile, si vous craignez de perdre quelques journées, si vous aimez quand tout est carré et calé ou si vous n'avez pas spécialement envie de vous intéresser aux gens du coin, alors ce n'est clairement pas un voyage pour vous! Quelques infos pratiques : Palangkaraya - Kuala Kurun / Kurun - Miri en 4x4 (taxis collectifs) environ une dizaine d'euros chaque. Dénicher un taxi pour Kurun n'est pas compliqué, par contre pas sûr que vous pourrez vous rendre de Palangkaraya à Miri en une seule journée, tout dépendra du nombre de passagers et de leur destination. A partir de Miri les transports sont aléatoires, il faut "s'incruster". A titre d'exemple Aga m'avait demandé 8 euros pour aller jusqu'à Mahuroi. Renseignez-vous sur le prix de l'essence, puis auprès d'autres interlocuteurs sur les quantités d'essence nécessaires pour aller d'un point à un autre. Attention toutes les embarcations ne consomment pas pareil, les prix évoluent et la difficulté des déplacements change selon les précipitations... Pour aller en amont de Mahuroi vers les monts Schwaner un des guides du village me demanda 1,5 millions de rupiah (130 E) pour 3 jours 2 nuits. Ce prix comprend sa paye, une bonne prime pour le passage des rapides, les provisions, la paye pour un équipier (obligatoire), l'essence...)... Sinon il y a des hôtels sales, bruyants et chers (10 E environ... chers... pour des placards) à Kuala Kurun, Tewah et Miri. Au-delà on dort chez l'habitant. Mes autres carnets ... Aceh , Java , Kalimantan ... De 1999 à 2010 ... Premiers pas en Asie , Souvenirs , Portraits , Récits , Reportages ... En version PDF lecture à l'écran : http://www.mediafire.com/?t9l92qo3hq6ltnq En version imprimable (police plus petite, moins de pages) : http://www.mediafire.com/?933n3ch96oz9tgc
Film "bienvenue à bord": Costa Atlantica English translation pending
Bonjour,
Ce petit mot juste pour rappeler que le film "bienvenue à bord" (que j'ai seulement vu hier pour ma part) montre un bon aperçu des parties communes du "Costa Atlantica" (pour ceux qui aiment se mettre l'eau à la bouche ce qui est mon cas).
Ce petit mot juste pour rappeler que le film "bienvenue à bord" (que j'ai seulement vu hier pour ma part) montre un bon aperçu des parties communes du "Costa Atlantica" (pour ceux qui aiment se mettre l'eau à la bouche ce qui est mon cas).
Escale de huit heures à Pékin City: tour possible? English translation pending
Tout est dans le titre!!
Nous voudrions savoir si on peut sortir de l aeroport comme a singapour pour faire un city tour rapide a pekin?
Merci amis voyageurs
Merci amis voyageurs
Résumé de croisière sur le Costa Serena "Les rivages du soleil" du 14 juillet 2012 English translation pending
allez voila les filles resumé de tous ce que j'ai trouvé sur le net , mais bon on va pas se prendre la tete lol , plus que quelques jours je me languit !!!!!!
alors voila ce que j'ai glanée a droite a gauche
_a rajouter au prix de la croisieres obligatoirement 7euros par jour par adultes et les enfants de moins de 14 ans paye pas ??? - pour verifier son compte costa en mer carte cabine rattachee a votre carte bleue et pour faire quand meme les comptes lol canal 4 de la tele de votre chambre _ manger au premier service 18h45 apparment mieux avec des enfants et ensuite plus facile pour les spectacles _ simulateur f1 a 10 euros lol - foto sur place photographes qui vs shoot a donf 14 euros _ forfait boys and girls a 46 euros les 20 boisson ce qui donne la boisson a 2.30 _ n'emmener pas de serviette , ils fournissent ds les chambres et a la piscines apparement voila c'est tous ce que j'ai glannée si quelqu'un d'autres a des infos je suis preneuse !! bonne soirée bonjour alors voici d'autres infos glané a droite a gauche pour voyage du 14 juillet 2012 sur costa serena "rivages du soleil " avec deux grand de 16 et 19 et une stroumfette de 5 ans !!!!
_prix des fotos a bord : 9,15,20
_ forfait pourboire on i echape pas : 7 euros par jours et par adultes donc hop 50 euros pour la semaine _ eau en carafe gratuite et apparement bonne ????
_ trjs manger au premier service 18h45 tot mais sinon on rate les spectacle
_ ptit dej en cabine now payant 5 euros
_ eau au resto 2 euro _ café : 1.3 _ coktail entre 5 et 7 euros _room service facturé 2 euro _borne totem pont 3 pour verifier vos depenses sur votre carte costa au jour le jour _ club enfants : 9h/22h le squok club
excursion !!!!
_ palma : marineland 59 adultes et 41.3 enfants code exc0645, sinon pour aller en ville bus de ville moins cher que costa 6 eyros
_olbia : plage pitou ............apparement super
_ savone : aquarium de genes , 49 adultes , 36.75 enfants code exc 0381, sinon oasis de bergau 35 adultes , 24.50 enfants code exc 2065 , sinon les rue , les brocantes et la forteresse et super petit marché !!
_ ibiza : plage et balade en catamaran 74 adukltes , 51.8 enfants code exc 0549 , sinon marché hippy 35 adultes , 24.5 enfants code exc 2717 !!!! voila je cherche trjs boite de nuit cool pour les grand et super plage a frequenter mais je trouve pas !!! lol _ bonsoir
p dejeuner 7h a 10 h
le midi je ne sais pas
le soir 2 services
1er de 18h15 a 20h/20h15
2 eme de 20h45 a 22h30/23h
cordialement
bonsoir cathy , voila ce que j'ai trouvé sur le net pour nos ado et pour les autres lol
IBIZA
Marché d’Es Canar Ce marché se tient tous les mercredis de chaque semaine. Il réunit plus de 400 étals. A l’origine, ce marché a vu le jour durant la période hippie de Ibiza, pendant les années 60-70. Aujourd’hui, il a toujours autant de succès.
Prendre le bus : Le Discobus fonctionne toute la nuit entre la ville d’Ibiza et le port des Torrent, via Sant Antonio et Sant Rafael. Il y en a aussi un qui dessert Es Cana et Playa d’En Bossa, via Santa Eulalia et Ibiza. Il y a environ un bus par heure.
Il y a sept discothèques principales sur l’île : le Pacha (depuis 1973 !), l’Es Paradis (depuis 1975), l’Amnesia (et ses soirées « mousse »), le Space (pour « l’after »), le Privilège, El Divino et l’Eden. Ces clubs se trouvent à Ibiza-ville (Eivissa en espagnol) ou sur la commune de San Antonio (de l’autre côté de l’île).
direction LA PLAGE.Attention il ne s'agit pas d'aller à la plage pour aller se baigner!!no, la bon plan c'est d'aller au BORA BORA (si vous etes a playa den bossa ou ibiza meme)
Mais c'est là que les choses sérieuses commencent:ou c'est qu'on sort ce soir? réponse:amnesia, space, el divino, es paradis, pacha, eden, privilege... PS: a le kiss mais c'est pour les bouffons
CONSEILS:dans les rues c'est blindé de types qui vous refillent des flyers pour les soirées:PRENEZ LES!! dessus il y a souvent des réductions pour les boites et comme c'est assez cher(privilege=8000 pesetas...mais 12000 personnes ;-) )
La bas les taxis sont pas chers du tout mais y encore moin cher:le discobus, il passe dans toute l'ile toute les heures toute la nuit et y a de la zik dedans..
PALMA
Promenade en ville Après la plage, n’hésitez pas à découvrir la ville à pieds. Rendez-vous à la Rambla, la grande avenue piétonne de Palma, ressemblant d’ailleurs aux Ramblas de Barcelone. Là, le passage est ombragé et c’est agréable d’y flâner. Les commerçants rouvrent justement leurs portes en fin d’après-midi, après les grosses chaleurs. Rendez-vous aussi au Parc de la Mar qui, comme son nom l’indique, longe le littoral. Couvert de palmiers, d’un bassin, c’est l’un des lieux de promenades favoris des habitants.
Un dîner sur le port L’Île de Majorque est mondialement réputée pour sa cuisine. Sur le port, sur l’une des nombreuses terrasses de restaurants de la ville, attablez-vous et découvrez de nouvelles saveurs. Des soupes légères ou épaisses, au poisson ou à la viande, composées de choux, de pain trempé dans du bouillon, et parfumé d’épices et d’aromates. Comme c’est souvent le cas dans la cuisine méditerranéenne, on associe aussi aliments sucrés et salés. Le tout accompagné par les meilleurs vins AOC de Majorque, rouges, blancs ou rosés. Profitez de votre séjour pour ravir vos papilles.
AVANT DE PARTIR La plupart du temps les codes vestimentaires sont décontractés (sauf pour les compagnies de Luxe comme Silversea, Radisson Seven Seas Cruises …). Nous vous conseillons de vous munir de chaussures confortables pour les activités sur le pont, de vêtements décontractés et de plusieurs maillots de bain. Les croisières sont loin d’être aussi formelles qu’autrefois, il existe cependant un code vestimentaire pour les soirées à bord, selon la nature de l’occasion et les activités : - Soirée de gala : pour ces grandes occasions, nous conseillons aux dames et aux messieurs des tenues de soirées élégantes - Soirée semi décontractées : nous conseillons aux messieurs d’arborer un costume très simple et aux dames un tailleur ou une veste - Soirée décontractées : comme son nom l’indique, venez avec des vêtements dans lesquels vous êtes à l’aise. N’oubliez pas d’emporter un pull over pour vous protéger des écarts de température entre les salles climatisées et l’extérieur. Avant de partir de chez vous, assurez vous d'avoir avec vous : - Votre (vos) passeport(s) en règle - Votre (vos) billet(s) d'embarquement, - Votre (vos) billets d'avion, de train, de bus A/R (si c'est approprié), - Tous les vouchers pour les transferts et hôtels (si c'est approprié), - Votre police d'assurances d'assurance, - Argent comptant, Euro/Traveller chèques, cartes de crédit
Si vous prenez des médicaments de n'importe quel type, rappelez-vous d'en apporter un approvisionnement suffisant car ils peuvent ne pas être disponibles sur le bateau. N'oubliez pas votre appareil photo ! Qu'est-ce que je dois savoir au sujet de mes bagages ? Quand vos billets d'embarquements arriveront, il y aura quelques étiquettes de bagage dans la même enveloppe. Vous devrez les compléter de votre nom, du nom du bateau, du numéro de la cabine, de la date et du port d'embarquement. S'il vous plaît, écrivez en lettres capitales pour permettre une lecture plus facile. Une fois à bord, demandez juste à votre cabinier votre bagage. Vous pourrez alors laisser vos valises vides dans un endroit sûr et verrouillé jusqu' à la fin de la croisière. Ai-je besoin d’un passeport ou d’un visa ? Si vous êtes citoyen de l’Union Européenne, une carte d’identité ou un passeport en cours de validité suffisent pour voyager dans les pays de l’Union Européenne. Dans le cas contraire, vous devez être en possession d’un passeport valide six mois après votre date de retour. Vous aurez également peut être besoin de visa. Pour plus, d’informations, nous vous invitons à consulter un de nos spécialistes croisières au numéro suivant : 0826 968 000. Que doit-on savoir sur les pourboires ? La tradition veut que l’on distribue des pourboires pendant une croisière. Cette coutume peu connue en Europe, est essentielle à bord d’un navire de croisière : les pourboires sont en effet une manière de garantir la qualification du personnel et le niveau élevé des services offerts à bord. Ces pourboires sont prés payés auprès de certaines compagnies (Royal Caribbean Cruise Line, Carnival, Costa croisières). Il faut compter en moyenne 8€/jour/personne. Pourrai-je garer ma voiture au port ? La plupart des ports sont dotes d’un parking longue durée payant (compter en moyenne 10€/jour) Il est possible de pré réserver une place mais le paiement ne se fait que sur place. Certains ports n’acceptent que les espèces. Quelles sont les procédures d’embarquement ? En général, l’embarquement commence deux à trois heures avant le départ. Il est très important que vous vous présentiez à l’embarquement au moins une heure avant le départ, la passerelle sera retirée une demi heure avant le départ. A l’issue du check-in, vous recevrez votre carte d’embarquement. Cette carte sera votre « carte d’identité » à bord et vous permettra d’embarquer ou de débarquer en toute sécurité ou de faire vos achats à bord. Vos bagages seront livrés directement dans votre cabine. Une fois à bord, vous êtes entièrement libre de visiter le bateau. Sachez qu’en général, une réunion d’informations est organisée pour les passagers qui viennent d’embarquer. Est ce que mes amis peuvent m’accompagner dans ma cabine avant le départ ? Pour des raisons de sécurité, la plupart des compagnies n’autorisent pas l’embarquement des visiteurs à bord de leurs bateaux. Que savoir à propos des Itinéraires et des Excursions ? Les temps de navigation montrés sur le site sont corrects au moment de la saisie. Ils sont susceptibles, cependant, de changement pour des raisons opérationnelles. Les descriptions des destinations et des endroits qui peuvent être visités et vus en participant aux diverses excursions que nous offrons, sont purement indicatives. Celles-ci peuvent être réservées à bord, au bureau des excursions (dépendant, naturellement, de la disponibilité). Votre croisière peut inclure une escale technique où le navire sera accosté pendant un laps de temps très court. On ne permet pas à des passagers d'aller à terre pendant ces escales techniques à moins qu'ils participent aux excursions organisées.
LA VIE A BORD Qui trouve-t-on à bord ? Avec Costa croisières, MSC Croisières, Louis Cruise Line la clientèle sera largement française et italienne. Avec Norwegian Cruise Line, Carnival ou RCCL, la clientèle sera plus américaine. Vous voyagerez en compagnie de personnes du monde entier, qui partageront votre envie de vous amuser. L’ambiance unique de la croisière aide à faire connaissance, il vous suffira si vous le souhaitez de vous laisser entraîner par quelques-unes des activités d’animation. En revanche, si vous préférez la tranquillité, personne ne viendra vous déranger dans l’intimité de votre cabine. Comment connaître les activités proposées à bord ? Pour être informé à tout moment, chaque compagnie édite chaque jour un bulletin d'informations en plusieurs langues. Vous recevrez un exemplaire directement dans votre cabine, qui vous indiquera : • Les évènements quotidiens, (jeux concours, ateliers de danse, cours d’aérobic …) • Programmes des films et des spectacles ainsi que leurs lieux • Heure des repas, • Les Cocktails du jour • Boutiques ouvertes et promotions en cours • Horaires d’ouverture des services à bord (réception, bureau des excursions, coiffeur, esthéticien, salles de sports) • Programmes et tarifs des excursions du jour Comment fait-on pour régler pour régler ses achats à bord ? Pour plus de sécurité, toutes les compagnies de croisières ont choisi d’éviter toute circulation d’espèce à bord. A votre arrivée sur le bateau, vous recevrez une carte de paiement de la compagnie, cette carte vous permettra de régler toutes vos dépenses à bord, des boissons au casino. Nous vous conseillons de conserver toutes vos factures, vous recevrez à la fin de votre séjour un récapitulatif de vos dépenses. Votre carte de croisière fonctionne également en tant qu'identificateur électronique quand vous quittez le paquebot pour partir en excursion ou pour aller à terre ; et sur certaines compagnies, la carte sert également de clé électronique pour votre cabine. Tandis que tous les prix à bord sont affichés en Euro, le règlement des comptes à bord peut être fait dans n'importe quelle devise de la CE au taux officiel. Un service limité de change est disponible au bureau d'information dans toute la croisière pour vos dépenses à terre. Qu’en est-il des services offerts aux familles ? Pendant les vacances scolaires, de nombreuses installations et activités sont dédiées aux enfants et aux adolescents en fonction de leurs âges. Les enfants sont pris en charge à partir de 3 ans. Des lits d’enfants sont disponibles pour les bébés, mais veuillez noter que ceux-ci réduiront la surface au sol disponible de votre cabine. Le baby-sitting et la surveillance d’enfants peuvent également être prévus (pour une somme modique), à condition que le personnel de bord soit en mesure d’offrir tels services. L’âge minimum pour le service de baby-sitting est de six mois. Tous les enfants participant aux activités doivent être propres. Que prévoit le règlement de bord en ce qui concerne les fumeurs ? Les zones fumeurs et non fumeurs sont clairement indiquées sur tous les navires. Il n’y a pas de cabines non fumeur. Toutes les salles de spectacle et restaurants sont non fumeurs. Fumer la pipe et le cigare est autorisé, mais uniquement sur les ponts extérieurs et les salles dédiées, le cas échéant. Où déposer mes biens précieux ou mes objets de valeur ? Assurez-vous que vos biens précieux et vos objets de valeurs (médicaments, bijoux, objets fragiles) sont emballés dans des bagages à main et qu’ils ne sont pas laissés en cabine. Pour plus de sécurité, nous vous conseillons de les déposer au bureau du commissaire de bord ou, si vous avez dans votre cabine (c’est la cas, dans la plupart des nouveaux paquebots), dans le mini-coffre prévu à cet effet. Il vous est également conseillé de prendre une assurance appropriée. J'ai entendu dire qu'il y avait de nombreuses boutiques à bord ? En effet, à bord vous trouverez une variété de boutiques avec des articles s'étendant des vêtements aux produits de beauté, aux parfums, aux souvenirs, aux cadeaux etc... Vous y trouverez également des accessoires utiles en cas d’oubli : chapeaux, lunettes de soleil, crème solaire, t-shirts … Il y a également un service de photographies, à l'aide d'un photographe professionnel, toujours prêt à capturer ces moments si spéciaux lors de votre croisière… Notez cependant que les boutiques seront fermées pendant vos escales. Comment se maintenir en forme à bord ? Pour garder la forme, vous aurez à votre disposition des centres de fitness équipés avec du matériel moderne et performant (rameurs, vélos, haltères) où seront également dispensées des séances d’aérobic, des cours de yoga etc. Pour briller dans les soirées ou tout simplement prendre soin de vous, vous aurez à votre disposition, un coiffeur, un esthéticien mais aussi un véritable centre de traitement avec sauna, hammam et massages. De plus en plus de paquebots, offrent aujourd’hui un centre de thalassothérapie. Dans les 24 heures qui suivront votre embarquement, vous serez invités à participez à une réunion d'informations et de formation sur la sécurité à bord. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à les poser, si vous n'êtes pas sur de la façon d'enfiler votre veste, par exemple, c'est le moment de demander des explications. Les quelques minutes que vous passerez à écouter les intervenants permettront peut-être, sans vouloir dramatiser, de vous sauvegarder.
les excursions
la vieille ville d' IBIZA
pour y être allé avec le coral, cette année ce sera vielle ville et plage , j'ai trouvé pleins d'infos sur le site de l'office de tourisme, il y a une plage tout près de la vieille ville, plage( ses figueretès )450 mètres de long près du centre ville accessible à pieds, avec le bus 10 où 10 b qui và en direction de l'aéroport, vous avez un peu plus loin la plus grande plage de l'île( al en bossa), accessible avec le bus 10 b et le 14 , ils peuvent se prendrent sur le port et au pied de la vieille ville, c'est cette plage qu'il faut privilégier pour ses discothèques .La vieille ville est accessible très facilement , pour nous le bâteau était au pied nous n'avons pas eu besoin de navettes, les plus longs accostent plus loin d'où la nécessité de la navette, par contre la montée à la vieiille ville est très glissante cailloux usés mon mari est tombé moi j'ai failli , prendre de bonnes chaussures avec crampons, Allez visiter ce site vous trouverez pleins d'informations en français , et plans en pdf de l'île et de la ville d'Ibiza que vous pourrez imprimer.
L'arrêt à Palma se fait dans le terminal 2, à environ 20 ou 30 minutes à pied du centre-ville, selon votre vitesse de marche.
On ne peut pas se tromper de chemin, car on longe le port. Par contre, effectivement, c'est un peu loin. Nous, nous l'avons fait à pied, ce qui permet de remonter le port et de voir des bateaux superbes (on a vu des yatch magnifiques).
Toutefois, si vous êtes une "petite" marcheuse, mieux vaut le faire en bus. Le bus No 1 va du Terminal 2 au centre (lun-sam 8h00-21h00; service réduit le dim et pendant les vacances). Il s'arrête à Plaça de la Reina et Plaça Rei Joan Carles I, avant de continuer sur Plaça Espanya. Il y a aussi un arrêt de taxi devant le terminal. Le ticket de bus 1 coûte 1€ et des poussières et le bus peut vous déposer aux abords de la cathédrale (une des plus belles cathédrales de la Méditerranée). Vous ne pouvez pas le manquer, c'est juste à la sortie du terminal.
Une expérience à ne pas manquer à Palma : prendre le ferrocarril de Soller (Plaça Espanya, la gare du ferrocarril n'est pas loin de l'office de tourisme) : il s'agit d'un petit train en bois en service depuis 1901, et qui pour vous conduire à Soller, joli petit village haut perché, vous fera traverser des valons à fleur de montagne : panorama superbe, expérience formidable (surtout si vous aimez les trains et l'univers ferroviaire en général).
voila je pense qu'il faut se donner rendez vs a une certaine heure sur le bateau premier jours et du coup se rencontrer !! ca sera super !!!
alors voila ce que j'ai glanée a droite a gauche
_a rajouter au prix de la croisieres obligatoirement 7euros par jour par adultes et les enfants de moins de 14 ans paye pas ??? - pour verifier son compte costa en mer carte cabine rattachee a votre carte bleue et pour faire quand meme les comptes lol canal 4 de la tele de votre chambre _ manger au premier service 18h45 apparment mieux avec des enfants et ensuite plus facile pour les spectacles _ simulateur f1 a 10 euros lol - foto sur place photographes qui vs shoot a donf 14 euros _ forfait boys and girls a 46 euros les 20 boisson ce qui donne la boisson a 2.30 _ n'emmener pas de serviette , ils fournissent ds les chambres et a la piscines apparement voila c'est tous ce que j'ai glannée si quelqu'un d'autres a des infos je suis preneuse !! bonne soirée bonjour alors voici d'autres infos glané a droite a gauche pour voyage du 14 juillet 2012 sur costa serena "rivages du soleil " avec deux grand de 16 et 19 et une stroumfette de 5 ans !!!!
_prix des fotos a bord : 9,15,20
_ forfait pourboire on i echape pas : 7 euros par jours et par adultes donc hop 50 euros pour la semaine _ eau en carafe gratuite et apparement bonne ????
_ trjs manger au premier service 18h45 tot mais sinon on rate les spectacle
_ ptit dej en cabine now payant 5 euros
_ eau au resto 2 euro _ café : 1.3 _ coktail entre 5 et 7 euros _room service facturé 2 euro _borne totem pont 3 pour verifier vos depenses sur votre carte costa au jour le jour _ club enfants : 9h/22h le squok club
excursion !!!!
_ palma : marineland 59 adultes et 41.3 enfants code exc0645, sinon pour aller en ville bus de ville moins cher que costa 6 eyros
_olbia : plage pitou ............apparement super
_ savone : aquarium de genes , 49 adultes , 36.75 enfants code exc 0381, sinon oasis de bergau 35 adultes , 24.50 enfants code exc 2065 , sinon les rue , les brocantes et la forteresse et super petit marché !!
_ ibiza : plage et balade en catamaran 74 adukltes , 51.8 enfants code exc 0549 , sinon marché hippy 35 adultes , 24.5 enfants code exc 2717 !!!! voila je cherche trjs boite de nuit cool pour les grand et super plage a frequenter mais je trouve pas !!! lol _ bonsoir
p dejeuner 7h a 10 h
le midi je ne sais pas
le soir 2 services
1er de 18h15 a 20h/20h15
2 eme de 20h45 a 22h30/23h
cordialement
bonsoir cathy , voila ce que j'ai trouvé sur le net pour nos ado et pour les autres lol
IBIZA
Marché d’Es Canar Ce marché se tient tous les mercredis de chaque semaine. Il réunit plus de 400 étals. A l’origine, ce marché a vu le jour durant la période hippie de Ibiza, pendant les années 60-70. Aujourd’hui, il a toujours autant de succès.
Prendre le bus : Le Discobus fonctionne toute la nuit entre la ville d’Ibiza et le port des Torrent, via Sant Antonio et Sant Rafael. Il y en a aussi un qui dessert Es Cana et Playa d’En Bossa, via Santa Eulalia et Ibiza. Il y a environ un bus par heure.
Il y a sept discothèques principales sur l’île : le Pacha (depuis 1973 !), l’Es Paradis (depuis 1975), l’Amnesia (et ses soirées « mousse »), le Space (pour « l’after »), le Privilège, El Divino et l’Eden. Ces clubs se trouvent à Ibiza-ville (Eivissa en espagnol) ou sur la commune de San Antonio (de l’autre côté de l’île).
direction LA PLAGE.Attention il ne s'agit pas d'aller à la plage pour aller se baigner!!no, la bon plan c'est d'aller au BORA BORA (si vous etes a playa den bossa ou ibiza meme)
Mais c'est là que les choses sérieuses commencent:ou c'est qu'on sort ce soir? réponse:amnesia, space, el divino, es paradis, pacha, eden, privilege... PS: a le kiss mais c'est pour les bouffons
CONSEILS:dans les rues c'est blindé de types qui vous refillent des flyers pour les soirées:PRENEZ LES!! dessus il y a souvent des réductions pour les boites et comme c'est assez cher(privilege=8000 pesetas...mais 12000 personnes ;-) )
La bas les taxis sont pas chers du tout mais y encore moin cher:le discobus, il passe dans toute l'ile toute les heures toute la nuit et y a de la zik dedans..
PALMA
Promenade en ville Après la plage, n’hésitez pas à découvrir la ville à pieds. Rendez-vous à la Rambla, la grande avenue piétonne de Palma, ressemblant d’ailleurs aux Ramblas de Barcelone. Là, le passage est ombragé et c’est agréable d’y flâner. Les commerçants rouvrent justement leurs portes en fin d’après-midi, après les grosses chaleurs. Rendez-vous aussi au Parc de la Mar qui, comme son nom l’indique, longe le littoral. Couvert de palmiers, d’un bassin, c’est l’un des lieux de promenades favoris des habitants.
Un dîner sur le port L’Île de Majorque est mondialement réputée pour sa cuisine. Sur le port, sur l’une des nombreuses terrasses de restaurants de la ville, attablez-vous et découvrez de nouvelles saveurs. Des soupes légères ou épaisses, au poisson ou à la viande, composées de choux, de pain trempé dans du bouillon, et parfumé d’épices et d’aromates. Comme c’est souvent le cas dans la cuisine méditerranéenne, on associe aussi aliments sucrés et salés. Le tout accompagné par les meilleurs vins AOC de Majorque, rouges, blancs ou rosés. Profitez de votre séjour pour ravir vos papilles.
AVANT DE PARTIR La plupart du temps les codes vestimentaires sont décontractés (sauf pour les compagnies de Luxe comme Silversea, Radisson Seven Seas Cruises …). Nous vous conseillons de vous munir de chaussures confortables pour les activités sur le pont, de vêtements décontractés et de plusieurs maillots de bain. Les croisières sont loin d’être aussi formelles qu’autrefois, il existe cependant un code vestimentaire pour les soirées à bord, selon la nature de l’occasion et les activités : - Soirée de gala : pour ces grandes occasions, nous conseillons aux dames et aux messieurs des tenues de soirées élégantes - Soirée semi décontractées : nous conseillons aux messieurs d’arborer un costume très simple et aux dames un tailleur ou une veste - Soirée décontractées : comme son nom l’indique, venez avec des vêtements dans lesquels vous êtes à l’aise. N’oubliez pas d’emporter un pull over pour vous protéger des écarts de température entre les salles climatisées et l’extérieur. Avant de partir de chez vous, assurez vous d'avoir avec vous : - Votre (vos) passeport(s) en règle - Votre (vos) billet(s) d'embarquement, - Votre (vos) billets d'avion, de train, de bus A/R (si c'est approprié), - Tous les vouchers pour les transferts et hôtels (si c'est approprié), - Votre police d'assurances d'assurance, - Argent comptant, Euro/Traveller chèques, cartes de crédit
Si vous prenez des médicaments de n'importe quel type, rappelez-vous d'en apporter un approvisionnement suffisant car ils peuvent ne pas être disponibles sur le bateau. N'oubliez pas votre appareil photo ! Qu'est-ce que je dois savoir au sujet de mes bagages ? Quand vos billets d'embarquements arriveront, il y aura quelques étiquettes de bagage dans la même enveloppe. Vous devrez les compléter de votre nom, du nom du bateau, du numéro de la cabine, de la date et du port d'embarquement. S'il vous plaît, écrivez en lettres capitales pour permettre une lecture plus facile. Une fois à bord, demandez juste à votre cabinier votre bagage. Vous pourrez alors laisser vos valises vides dans un endroit sûr et verrouillé jusqu' à la fin de la croisière. Ai-je besoin d’un passeport ou d’un visa ? Si vous êtes citoyen de l’Union Européenne, une carte d’identité ou un passeport en cours de validité suffisent pour voyager dans les pays de l’Union Européenne. Dans le cas contraire, vous devez être en possession d’un passeport valide six mois après votre date de retour. Vous aurez également peut être besoin de visa. Pour plus, d’informations, nous vous invitons à consulter un de nos spécialistes croisières au numéro suivant : 0826 968 000. Que doit-on savoir sur les pourboires ? La tradition veut que l’on distribue des pourboires pendant une croisière. Cette coutume peu connue en Europe, est essentielle à bord d’un navire de croisière : les pourboires sont en effet une manière de garantir la qualification du personnel et le niveau élevé des services offerts à bord. Ces pourboires sont prés payés auprès de certaines compagnies (Royal Caribbean Cruise Line, Carnival, Costa croisières). Il faut compter en moyenne 8€/jour/personne. Pourrai-je garer ma voiture au port ? La plupart des ports sont dotes d’un parking longue durée payant (compter en moyenne 10€/jour) Il est possible de pré réserver une place mais le paiement ne se fait que sur place. Certains ports n’acceptent que les espèces. Quelles sont les procédures d’embarquement ? En général, l’embarquement commence deux à trois heures avant le départ. Il est très important que vous vous présentiez à l’embarquement au moins une heure avant le départ, la passerelle sera retirée une demi heure avant le départ. A l’issue du check-in, vous recevrez votre carte d’embarquement. Cette carte sera votre « carte d’identité » à bord et vous permettra d’embarquer ou de débarquer en toute sécurité ou de faire vos achats à bord. Vos bagages seront livrés directement dans votre cabine. Une fois à bord, vous êtes entièrement libre de visiter le bateau. Sachez qu’en général, une réunion d’informations est organisée pour les passagers qui viennent d’embarquer. Est ce que mes amis peuvent m’accompagner dans ma cabine avant le départ ? Pour des raisons de sécurité, la plupart des compagnies n’autorisent pas l’embarquement des visiteurs à bord de leurs bateaux. Que savoir à propos des Itinéraires et des Excursions ? Les temps de navigation montrés sur le site sont corrects au moment de la saisie. Ils sont susceptibles, cependant, de changement pour des raisons opérationnelles. Les descriptions des destinations et des endroits qui peuvent être visités et vus en participant aux diverses excursions que nous offrons, sont purement indicatives. Celles-ci peuvent être réservées à bord, au bureau des excursions (dépendant, naturellement, de la disponibilité). Votre croisière peut inclure une escale technique où le navire sera accosté pendant un laps de temps très court. On ne permet pas à des passagers d'aller à terre pendant ces escales techniques à moins qu'ils participent aux excursions organisées.
LA VIE A BORD Qui trouve-t-on à bord ? Avec Costa croisières, MSC Croisières, Louis Cruise Line la clientèle sera largement française et italienne. Avec Norwegian Cruise Line, Carnival ou RCCL, la clientèle sera plus américaine. Vous voyagerez en compagnie de personnes du monde entier, qui partageront votre envie de vous amuser. L’ambiance unique de la croisière aide à faire connaissance, il vous suffira si vous le souhaitez de vous laisser entraîner par quelques-unes des activités d’animation. En revanche, si vous préférez la tranquillité, personne ne viendra vous déranger dans l’intimité de votre cabine. Comment connaître les activités proposées à bord ? Pour être informé à tout moment, chaque compagnie édite chaque jour un bulletin d'informations en plusieurs langues. Vous recevrez un exemplaire directement dans votre cabine, qui vous indiquera : • Les évènements quotidiens, (jeux concours, ateliers de danse, cours d’aérobic …) • Programmes des films et des spectacles ainsi que leurs lieux • Heure des repas, • Les Cocktails du jour • Boutiques ouvertes et promotions en cours • Horaires d’ouverture des services à bord (réception, bureau des excursions, coiffeur, esthéticien, salles de sports) • Programmes et tarifs des excursions du jour Comment fait-on pour régler pour régler ses achats à bord ? Pour plus de sécurité, toutes les compagnies de croisières ont choisi d’éviter toute circulation d’espèce à bord. A votre arrivée sur le bateau, vous recevrez une carte de paiement de la compagnie, cette carte vous permettra de régler toutes vos dépenses à bord, des boissons au casino. Nous vous conseillons de conserver toutes vos factures, vous recevrez à la fin de votre séjour un récapitulatif de vos dépenses. Votre carte de croisière fonctionne également en tant qu'identificateur électronique quand vous quittez le paquebot pour partir en excursion ou pour aller à terre ; et sur certaines compagnies, la carte sert également de clé électronique pour votre cabine. Tandis que tous les prix à bord sont affichés en Euro, le règlement des comptes à bord peut être fait dans n'importe quelle devise de la CE au taux officiel. Un service limité de change est disponible au bureau d'information dans toute la croisière pour vos dépenses à terre. Qu’en est-il des services offerts aux familles ? Pendant les vacances scolaires, de nombreuses installations et activités sont dédiées aux enfants et aux adolescents en fonction de leurs âges. Les enfants sont pris en charge à partir de 3 ans. Des lits d’enfants sont disponibles pour les bébés, mais veuillez noter que ceux-ci réduiront la surface au sol disponible de votre cabine. Le baby-sitting et la surveillance d’enfants peuvent également être prévus (pour une somme modique), à condition que le personnel de bord soit en mesure d’offrir tels services. L’âge minimum pour le service de baby-sitting est de six mois. Tous les enfants participant aux activités doivent être propres. Que prévoit le règlement de bord en ce qui concerne les fumeurs ? Les zones fumeurs et non fumeurs sont clairement indiquées sur tous les navires. Il n’y a pas de cabines non fumeur. Toutes les salles de spectacle et restaurants sont non fumeurs. Fumer la pipe et le cigare est autorisé, mais uniquement sur les ponts extérieurs et les salles dédiées, le cas échéant. Où déposer mes biens précieux ou mes objets de valeur ? Assurez-vous que vos biens précieux et vos objets de valeurs (médicaments, bijoux, objets fragiles) sont emballés dans des bagages à main et qu’ils ne sont pas laissés en cabine. Pour plus de sécurité, nous vous conseillons de les déposer au bureau du commissaire de bord ou, si vous avez dans votre cabine (c’est la cas, dans la plupart des nouveaux paquebots), dans le mini-coffre prévu à cet effet. Il vous est également conseillé de prendre une assurance appropriée. J'ai entendu dire qu'il y avait de nombreuses boutiques à bord ? En effet, à bord vous trouverez une variété de boutiques avec des articles s'étendant des vêtements aux produits de beauté, aux parfums, aux souvenirs, aux cadeaux etc... Vous y trouverez également des accessoires utiles en cas d’oubli : chapeaux, lunettes de soleil, crème solaire, t-shirts … Il y a également un service de photographies, à l'aide d'un photographe professionnel, toujours prêt à capturer ces moments si spéciaux lors de votre croisière… Notez cependant que les boutiques seront fermées pendant vos escales. Comment se maintenir en forme à bord ? Pour garder la forme, vous aurez à votre disposition des centres de fitness équipés avec du matériel moderne et performant (rameurs, vélos, haltères) où seront également dispensées des séances d’aérobic, des cours de yoga etc. Pour briller dans les soirées ou tout simplement prendre soin de vous, vous aurez à votre disposition, un coiffeur, un esthéticien mais aussi un véritable centre de traitement avec sauna, hammam et massages. De plus en plus de paquebots, offrent aujourd’hui un centre de thalassothérapie. Dans les 24 heures qui suivront votre embarquement, vous serez invités à participez à une réunion d'informations et de formation sur la sécurité à bord. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à les poser, si vous n'êtes pas sur de la façon d'enfiler votre veste, par exemple, c'est le moment de demander des explications. Les quelques minutes que vous passerez à écouter les intervenants permettront peut-être, sans vouloir dramatiser, de vous sauvegarder.
les excursions
la vieille ville d' IBIZA
pour y être allé avec le coral, cette année ce sera vielle ville et plage , j'ai trouvé pleins d'infos sur le site de l'office de tourisme, il y a une plage tout près de la vieille ville, plage( ses figueretès )450 mètres de long près du centre ville accessible à pieds, avec le bus 10 où 10 b qui và en direction de l'aéroport, vous avez un peu plus loin la plus grande plage de l'île( al en bossa), accessible avec le bus 10 b et le 14 , ils peuvent se prendrent sur le port et au pied de la vieille ville, c'est cette plage qu'il faut privilégier pour ses discothèques .La vieille ville est accessible très facilement , pour nous le bâteau était au pied nous n'avons pas eu besoin de navettes, les plus longs accostent plus loin d'où la nécessité de la navette, par contre la montée à la vieiille ville est très glissante cailloux usés mon mari est tombé moi j'ai failli , prendre de bonnes chaussures avec crampons, Allez visiter ce site vous trouverez pleins d'informations en français , et plans en pdf de l'île et de la ville d'Ibiza que vous pourrez imprimer.
L'arrêt à Palma se fait dans le terminal 2, à environ 20 ou 30 minutes à pied du centre-ville, selon votre vitesse de marche.
On ne peut pas se tromper de chemin, car on longe le port. Par contre, effectivement, c'est un peu loin. Nous, nous l'avons fait à pied, ce qui permet de remonter le port et de voir des bateaux superbes (on a vu des yatch magnifiques).
Toutefois, si vous êtes une "petite" marcheuse, mieux vaut le faire en bus. Le bus No 1 va du Terminal 2 au centre (lun-sam 8h00-21h00; service réduit le dim et pendant les vacances). Il s'arrête à Plaça de la Reina et Plaça Rei Joan Carles I, avant de continuer sur Plaça Espanya. Il y a aussi un arrêt de taxi devant le terminal. Le ticket de bus 1 coûte 1€ et des poussières et le bus peut vous déposer aux abords de la cathédrale (une des plus belles cathédrales de la Méditerranée). Vous ne pouvez pas le manquer, c'est juste à la sortie du terminal.
Une expérience à ne pas manquer à Palma : prendre le ferrocarril de Soller (Plaça Espanya, la gare du ferrocarril n'est pas loin de l'office de tourisme) : il s'agit d'un petit train en bois en service depuis 1901, et qui pour vous conduire à Soller, joli petit village haut perché, vous fera traverser des valons à fleur de montagne : panorama superbe, expérience formidable (surtout si vous aimez les trains et l'univers ferroviaire en général).
voila je pense qu'il faut se donner rendez vs a une certaine heure sur le bateau premier jours et du coup se rencontrer !! ca sera super !!!
Croisière "Passage vers l'Est" sur le Costa Mediterranea le 9 septembre? English translation pending
bonjour, qui participe a la croisière "passage vers l'est" sur le costa Méditerranea le 9 septembre prochain ?
Berlin, histoire écrite à 4 mains English translation pending
Le 8 avril 2012, jour de mon anniversaire, je me suis retrouvée dans un avion en partance pour Berlin sans l'avoir prévu, ni préparé. Katelolo, mon amie et compagne de voyage m'a donné un livret contenant la discussion VF sur ce voyage. De fait, tous ceux qui ont participé à ce topic, ont été associés à mes amis qui m'ont préparé cette merveilleuse surprise. Je vous remercie toutes et tous du temps que vous avez pris à donner ces précieux conseils que nous avons suivi tout au long de notre séjour.🙂
Un panneau m'annonce BERLIN. Mon coeur s'emballe, les images du passé me reviennent.Je me laisse porter par les sonorités de la langue allemande.

Un panneau m'annonce BERLIN. Mon coeur s'emballe, les images du passé me reviennent.Je me laisse porter par les sonorités de la langue allemande.

Récit de mon voyage au Kerala, Inde du Sud du 5 février au 11 mars 2012 English translation pending
5 février 2012 : prochaine destination, pour les vacances d'hiver, je pars avec mon fils dans le Kerala.
Un peu d'organisation s'impose, Yanis n'a que 8 ans.
Voici l'ébauche de notre périple :
trajet : 25 février
Cochin : nuits du 25 et du 26 février - journée du 26 février
trajet : 27 février
Munnar : nuits du 27, 28 et 29 février - journées du 28 et 29 février
trajet : 1er mars
Peruyar-Kumily : nuits du 1er mars et du 2 mars - journée du 2 mars
trajet : 3 mars - bus kumily - Kottayam - Kumarakom
Kumarakom - Allepey - Quilon : backwaters : nuits du 3, 4 mars - journées du 3, 4 et 5 mars - départ à 11:30am le 3 mars
Varkala : nuits du 5, 6, 7 mars - journées du 6, 7 mars
trajet : 8 mars
Trivandrum - Kovalam: nuits du 8, 9 et du 10 mars - journées du 9 et 10 mars
trajet : 11 mars
Croisière sur le NeoRomantica vers les capitales du nord de l'Europe: soirée de gala? English translation pending
Bonsoir
Je viens d'entendre parler de cette soirée de gala. Qu'est-ce que c'est exactement ? (Je pars sur le néoRomantica, Capitales du nord de l'Europe)
Je viens d'entendre parler de cette soirée de gala. Qu'est-ce que c'est exactement ? (Je pars sur le néoRomantica, Capitales du nord de l'Europe)
Taux de change en Thaïlande (mi-février 2012) English translation pending
Bonjour,
Actuellement le change euro/baht à Paris est: 1 euros = entre 37 et 38 bahts. Plutôt que d'acheter pour 400 euros de Bahts en France, est-il préférable d'acheter pour disons 50 euros de Bahts à Paris pour l'arrivée à BKK et de changer sur place ses euros dans les banques thaïes puis d'utiliser sa CB si à court d'euros. J'espère être clair 🤪 ou bien Vous, comment faites-vous question gestion de votre argent pour 2 semaines de séjour en Thailande? Je pars jeudi prochain!
merci
Actuellement le change euro/baht à Paris est: 1 euros = entre 37 et 38 bahts. Plutôt que d'acheter pour 400 euros de Bahts en France, est-il préférable d'acheter pour disons 50 euros de Bahts à Paris pour l'arrivée à BKK et de changer sur place ses euros dans les banques thaïes puis d'utiliser sa CB si à court d'euros. J'espère être clair 🤪 ou bien Vous, comment faites-vous question gestion de votre argent pour 2 semaines de séjour en Thailande? Je pars jeudi prochain!
merci
Congé sabbatique 2011... English translation pending
carnet de voyage: 2011, congé sabbatique…
Dimanche 9 janvier 2011 4h33
Bonjour à tous, ma famille, mes amis et mes 2 chefs de service de l'établissement ou je travail à Magnac Laval. ouf............... Sincèrement: c'est vraiment long... voir très long, 12 heures de vol entre Paris et Los Angeles, ensuite en transit dans l'aéroport de Los Angeles durée: 1h30 et enfin 8h30 environ de vol jusqu'à Papeete.... Épuisé, suis arrivé à 23h30 heure locale. Mon frère m'attendait donc à l'aéroport.
Le décalage horaire, lorsque il est 18h30 le samedi en France, ici il est 7h30 du matin ce même jour...vous me suivez ?...
Donc arrivé à l'aéroport, mon frère, heureux de me voir, m'amène ensuite dans la maison qui est à 5 minutes du centre ville de Papeete; l'aéroport est quand à lui à environ 15 à 20 minutes de Papeete. Bon de toute façon, je n'ai pas pu admirer le paysage car il faisait nuit.
La maison ou vit mon frère est loué par l'entreprise ou travail Stéphane, le conjoint de ma sœur Aicha heu, heu, heu, je vous explique: Stéphane travail en tant que directeur chez le Groupe Hachette et ma sœur Aicha donne des cours d'Anglais. Ils sont à Papeete depuis un peu plus de 2 ans maintenant. Mon frère Kader travail en Banque également à Papeete depuis 10 mois environs. Pour ma part, j'ai pris un Congés Sabbatique et en ai profité pour venir à Tahiti. Je pense y rester 3 mois environ, enfin je verrai car j'ai pris un billet avec le retour modifiable valable1 ans.
Aussi, " je remercierais jamais assez mes 2 chefs de service, Nathalie et Claudine et la direction ou je travail pour leurs disponibilités, l'écoute et leurs générosités respectueuses de mes soucis personnelles et ainsi de m'avoir accordé rapidement mon congé sabbatique" Merci à vous...
Un Congé Sabbatique: j'avais un besoin de souffler voir respirer... peut-être également pour fuir quelque chose, quelque chose que j'avais du mal à maîtriser: la peur de me faire du mal......
Mais bon, je suis là, à Papeete, mais j'ai tout de même d'autres projets: partir en Afrique Australe, et plus précisément à Yaoundé au Cameroun ou suis entré en contact avec une ONG www.cjmcameroun.blogspot.com qui m'a l'aire sérieuse et très intéressante. Donc je vais profiter de ce Congé pour partir également en mission humanitaire. Enfin, je vous expliquerais un peu plus en détails dans un prochain Mail, car j'ai la véritable intention de faire: Toulouse/Agadir par avion, et ensuite sac à dos par la route avec les moyens locaux ( bus, taxis....), et traverser La Mauritanie, La Guinée, Le Mali, Le Burkina Faso, Le Togo, Le Bénin, Le Nigeria et enfin Le Cameroun "Yaoundé".
Un bon périple, "mon chemin de croix", tient j'entends d'ici mon amis Régis, Stéphane et d'autres sourirent et dirent: dit donc Mohamed, pour un musulman ça là fou mal !.... Et moi je vous réponds comme d'habitude qu'il y a pas meilleur pratiquant que moi... je plaisante !....
Merci mille fois Régis pour ton éternel accueil et d'être aussi chaleureux Virginie, vos 2 enfants Tristan, Isaac et toi, j'ai vraiment passé une agréable après midi fin décembre chez toi. merci
Et bien ensuite en arrivant dans la maison, présentation des lieux rapide, une bonne et agréable douche et, au lit, J'arrive tout de mème à dormir, mais bon, ce n'est pas un réel sommeil. Mon frère se lève le lendemain, vendredi, pour aller travailler. Je me lève pour ma part autour de 8 heures, ça va, j'admire enfin le paysage, la maison avec son jardin et sa piscine, il fait beau, les oiseaux chantent, je suis bien "pour le moment".....
Mon frère quant à lui revient le soir vers 19h me dit-il. Qu'es-ce que je fais.... Je me dis que je vais descendre en ville, me balader tranquillement à pied, on est seulement à 5/10 minutes du centre ville. Avant tout, je déjeune tranquillement, je regarde en même temps le cadre de la maison et son environnement. La maison se situe dans les hauteurs de Papeete, on a une vue sur le port et la mer. Je fini de déjeuner, je regarde le jardin, à oui, j'ai mangé un pamplemousse du jardin, il était aussi gros qu'un melon !... Donc alors je contemple ce magnifique jardin, des arbres (pamplemousses, cocos, bananes, mangues, avocats...) et d'autres fruits dont les arbres du jardin donnent naissance, une drôle de pelouse, pas comme en France et d'énormes feuilles ici et là. J'aperçois à droite du jardin un petit cabanon avec à l'intérieure des outils de jardin; alors je prends le râteau (cela doit s'appeler différemment..), et je m'exécute. Je ramasse toutes les feuilles et autres branches et rassemble le tout dans un coin du jardin. Ouf... je suis satisfait, il y fait chaud, autour de 30 degrés, une chaleur chaude et à la fois moite, on transpire rapidement. Et bien ensuite, je rentre dans la piscine, fais quelques longueurs, enfin n'exagérant rien, je me trempe, cela fait du bien...
Après, je prend une douche et décide finalement de descendre au centre ville de Papeete, il est 12h35, déjà, et bien !... enfin, j'arrive tranquillement au centre ville, 5/10 minutes à pied, il y a du monde ici et là, les gens mangent, je m'arrête auprès d'une roulotte (un snack), afin de me restaurer.. Mais, je ne vais pas forcément bien, la tète me tourne, j'ai mal au ventre et j'ai des nausées. Je décide alors de rentrer immédiatement à la maison. Je pense que c'est la fatigue, me demande aussi pourquoi j'ai étais nettoyer ce jardin ?.... c'est bien moi ça.... je voulais simplement m'occuper.... et je sais surtout qu'il y a un jardinier qui passe 1 fois par semaine. Mais bon, c'est moi. Bon et bien j'arrive et me couche directement dans la chambre. Cela doit-être également et sûrement le décalage horaire....
A l'extérieure, j'entends quelqu'un qui appel, c'est mon frère qui revient de son travail à la banque, il est 19h20, je me lève, je vais mieux, mon frère me demande si j'ai vu passer le jardinier..... vous comprendrez pourquoi....
Ensuite, mon frère m'emmène manger à l'extérieure....
Voilà pour le moment, je vous envoie également quelques photos, espère que tout le monde va bien, et vous dit à bientôt pour un nouvel épisode, bizs. Mohamed
Envoyé le : Mercredi 15 Juin 2011 21h09 Objet : bonjour/bonsoir... Bonsoir à tous !...
je suis actuellement et, depuis quelques jours, à Bamako au Mali. La première chose en arrivant, après ce long voyage en bus depuis Nouakchott en Mauritanie, Vite un hôtel pour un repos salvateur !... LE soir même, une petite sortie dans le quartier pour aller me restaurer.
En revenant sur le trajet, la traversée de la Mauritanie ne sait faite sans repos, une chaleur étouffante, des arrêts successifs et pour cause, le car été en piteux état, donc réparation en tout genre et, à plusieurs reprises !... Pas la peine de vous dire que ce bus passerait directement à la casse en France !.... Je me suis tout de même intéressé aux divers réparations du car: ici, le câble de l'accélérateur qui lâche... là, un pneu qui éclate... ou encore, un soufflé d’amortisseur arrière qui perce.... Mais bon, ici en Afrique, tout est réparable.... Donnait leur une épave et ils vous en font une bête de course !.... Mais bon, cette traversée restera inoubliable ! des cailloux, des rochers et des dunes et des dunes de sables, la végétation presque inexistante, la route, de la piste je veux dire, ce n'est pas un trajet en bus là, non, Et comme disait notre regretté humoriste Coluche, " c'est comme un voyage à dos de kangourou en Australie!.." Ici, à Bamako, suis aller faire un tour à une Académie de football, celle ci à été créé en 2007 et, est gérée par Jean-Marc Guillou, une personne que Gérard Coudert, mon entraîneur de Savate bf à Limoges m'avait présenté avant de partir en Afrique. L’Académie fait la détection de jeunes sportifs dans le cadre d'un programme socio sportif et éducatif. J'ai ainsi rencontré J-Marc Guillou, une personne à l'image de Gérard Coudert (pour les personnes qui connaissent notre Gérard...) , enfin une personne très sympathique avec laquelle j'ai donc passé la journée au centre. De beaux bâtiments avec internat, self pour les repas, piscine pour les jeunes et, un super terrain de football... les jeunes ont de 10 à 16 ans, un peu plus peut-être. Ils suivent ainsi un programme à l'image je pense à un Pole espoir en France, qui leurs permet ainsi de suivre une scolarité normale. J'ai trouvé le travail de chaque acteur dans l'Académie fort intéressant. Je trouve là un bon investissement afin de permettre à ces jeunes de pouvoir s'élever et ainsi se projeter dans leur avenir socioéducatif et pourquoi pas, professionnel...
Voilà, je quitte donc J-Marc Guillou; il me faut à moi maintenant dans les jours qui suivent, reprendre ma route direction le Burkina, mais avant tout, je dois prendre le visa à l'ambassade ici à Bamako. à vrai dire, c'est un peu pénible ces formalités, mais bon, il faut bien le faire..... je ne sais donc dans combien de jour je repars, oh, je pense dans 2/3 jours, et d'ici là et bien, visitant Bamako...
A oui, je vous raconte un peu le début de mon petit périple, allez go !....
Je suis donc arrivé à Agadir au Maroc, vol Paris/Agadir. A l’aéroport d'Agadir, un taxi direction la gare routière et, le premier bus pour le sud du Maroc, direction la Mauritanie...
Je fais la rencontre de bien de marocains, vraiment sympathique à Dakla, dernière grande ville au sud du Maroc, sincèrement, une très belle ville. En arrivant, un l’hôtel ou j'y ai pris de suite une bonne douche afin de retrouver un peu de fraîcheur...
Et bien, c'est long, comment vous dire, je pensais faire le sud en une journée, et enfin arriver en Mauritanie, et bien, c'est bien plus long que je ne pensais.... Bon, je relativise car j'ai le temps et ne suis donc pas pressé....
Sur la route, les arrêts au petits restos ou roulottes si vous préférez, permettent de prendre la température, enfin, de dialoguer avec les autochtones et je vous assure qu'ils sont pour la plupart, extra..... Les échangent sont intéressants, ils me posent souvent la même question: pourquoi je vais en Mauritanie, je leurs répond simplement que c'est une étape avant de gagner Bamako au Mali...
Il me disent également de faire attention entre le poste de frontière Marocain et Mauritanien !... une zone franche, de non droit, de 4 kilomètres et, surtout à ne pas passer la nuit !....
Aussi, je ne savais pas que les marocains du sud, enfin, lorsque tu passe Agadir et arrive à Tan-Tan, quelques 400 Kms au sud, ils se disent pas Marocain mais "Sahraouis" et le revendiquent d'ailleurs !..... Ils se disent discriminés par le gouvernement marocain... Enfin, un peu plus dans le sud à Laayoune, 200 kms après Tan-Tan, j'étais donc à un hôtel et la nuit, du grabuge ds les rue de Laayoune, des fourgons de police "blindés", ce faisais caillasser par pas mal de personnes.... assourdissant !......
Le lendemain matin en quittant l’hôtel, j'ai vu l'ampleur des dégâts, la chaussée emplie de pierres et autres gros cailloux....
Enfin je me suis dirigé à la gare des bus, j'y ai trouvé un taxi qui m'a emmené à Dakla, une magnifique ville comme je le disais plus haut... Le lendemain matin, levée tôt !.... car j'avais trouvé un autre véhicule qui m'a fait passer la frontière de la Mauritanie et arriver donc à Nouakchott, capitale de la Mauritanie, le taxi, un Mauritanien, en arrivant, m'a offert le repas, chez lui, un couscous mauritanien, l'on a discuté longuement dans la soirée avec thés successifs à la main, vraiment conviviale...
Au fait, les taxis...... On était tout de même 7 dans la même voiture, 3 devants et 4 derrières, comme des sardines dans une boite !.... Sur petit trajet, cela va mais sur des biens plus longs, ce n’est pas le top, mais bon, on fait avec.... Ce qui m'a fait tout de même sourire, c'est que le conducteur, à l'abord d'un rond point, a stoppé net, bizarres car pas de voiture, bon !... il repart et, un peu plus loin, en croise la police, on passe devant sans rien, enfin, tranquillement. Tout cela pour dire que le chauffeur a scrupuleusement respecté le stop, très bien, mais bon, on était tout de même très nombreux ds le véhicule, bof !...... Voilà, il me faut arrêter là; car il se fait "faim", e e e e, je vais aller festoyer, manger avec des Maliens prés de mon hôtel, donc, je vous dis à très bientôt... bien à vous et biz à d'autres... Je tenterais la prochaine fois de vous joindre des photos !.... mohamed
Envoyé le : Samedi 25 Juin 2011 14h10 Objet : de Bamako au Mali à Lomé au Togo...
Dimanche 19 juin 2011, il est environ 18h20 et je suis au Togo, installé à la terrasse d'un café au coin d'un carrefour dans le quartier nord de Lomé, appelé "Attikoumé".
Arrivé la veille en camion, La route fut néanmoins très longue... car celle ci était vraiment en très mauvaise état, il y a pourtant beaucoup de circulation entre les camions, les bus, les voitures et autres 2 roues non identifiés" tirés par des bêtes !... et l'on a tout de même mis pour faire environ un peu plus de 700 Kms, prés de 16 heures !... oui oui...
Mais que fait la "DDE" ?..... je plaisante mais il aurait tant à faire ici....
J'ai donc quitté Bamako par le bus qui m'a déposé à Koupéla, en passant par Ouagadougou et Bobo-Dioulasso, ces 3 villes étant bien sur au Burkina Faso dont la deuxième en est la capitale. Je ne suis pas resté longtemps à Ouagadougou, quelques heures seulement et de plus, il y faisait nuit.
J'avais ainsi trouvé 3 jeunes camionneurs togolais à Koupéla qui descendaient d'une livraison à Ouagadougou. Ils m'en parlés de leurs pays et particulièrement de la politique qui y est mené : et ils en sont pas très fière... Il est vrai que je l'ai dis un peu plus haut: il y aurais pourtant tant à faire ici .... Mais ils ne s'avouent pas vaincus et espèrent que cela évolue... Ils m'en ainsi déposés à Lomé et un taxi-moto m"a trouvé un hôtel ou je suis actuellement.
La musique, un mélange de zouk et de béguine africaine bat son plein, il y a du monde et particulièrement dans la rue. Nous somme ainsi à un croisement ou ça fourmille de partout et, dans tous les sens !...
La musique semble rythmer à merveille les Togolais tandis que la cadence des voitures, motocyclettes et autres camions est incessante... Circuler ici, comme d'ailleurs dans la plupart des grandes villes que j'ai traversé jusqu'à Lomé : Bamako au Mali... Bobo Dioulasso et Ouagadougou au Burkina... est une véritable épreuve hippique, un exercice de style assez dangereux voir parfois, inquiétant !... Ne traversait pas n'importe ou ici car le véhicule est roi.... Il me semble également que les uns montent sur les autres ?... Sincèrement, je ne pense pas me voir ici en train de conduire 1 véhicule !.... ou alors, un véhicule blindé... Mais bon, les togolais s'en sortent plutôt pas mal... je dis cela car ils ne s'énervent pas du tout et passent tant bien que mal leurs chemins car les routes, sont en piteux états et peux ou pas éclairées la nuit.
De l'autre coté du carrefour, un resto ivoiro-togolais que j'avais aperçu dans l’après midi et avais discuté avec le patron Didier, qui était à sa terrasse.... j'y suis donc allé manger après mon verre.
Oui, lorsque vous arrivé et débarqué ici en Afrique, l'on vous regarde comme un extraterrestre... c'est sur qu'avec ma "dégaine" mes 2 sacs, un sur le dos et l'autre ventrale et peut-être la couleur de peau et bien, je suis un peu "étranger"... non... Pour ma part, j'ai une bonne parade pour cela et croyait moi, elle fonctionne pas mal !... Les plus jeunes vous interpellent souvent.. vous leurs répondait par des questions, de ceux qu'ils font par exemple actuellement... enfin, du tac au tac, cela fonctionne à merveille et tout le monde rigolent... Pour les autres personnes, un grand bonjour avec un grand sourire en leur demandant comment cela va ici dans le pays et l'échange est lancé, plus personne craint personne... et l'on pourrait discuter et parler des heures, c'est très bien car cela permet de prendre la température de l'environnement et de demander à la fois quelques renseignements forts utiles... et croyait moi que dans l'ensemble, les gens sont formidables.
Mon voyage se passe donc plutôt bien jusqu'à présent. Oui au fait, je suis "normalement" venus en Afrique pour rejoindre une assos à Lomé au Togo et l'autre à Yaoundé au Cameroun. Pour le Cameroun et bien c'est rappé !.. et pourquoi donc ?... et bien, j'ai tâté le terrain et donc parlé et discuté avec les Maliens, les Burkinabés et ainsi les Togolais et m'ont répondus qu'il été très dangereux pour moi de traverser le Nigeria, aussi bien par le nord que par le sud. Bon et bien, ce n'est pas bien grave, je dis cela car pour le moment, je baroude pas mal, et cela me plait beaucoup !...
Alors!... mes amis Stéphane et Régis !.... ne vous inquiétaient donc pas, vous n'aurais donc pas à constituer une rançon et ainsi; pas à vendre vos motos pour la rançon au cas ou je me serais fait enlever......ouf.... vous êtes sauves....enfin, les motos sont sauvées !..... je plaisante.....
Je me suis donc rendu à l'association AECDF à Kpalimé, à 140 Kms environ de Lomé. Déçu.... je l'ai été et pour cause, j'ai donc rencontré le président de ledit l'assos: Mr Blaise ASSARI. Aux premiers abords j'ai été très étonné et pour cause, je pensais que j'allais avoir à faire à une personne d'une quarantaine d'années au moins, et bien non, c'était un jeune homme de 23 ans. Très sympathique ok, mais, sans intérêt et pas expérimenté... j'ai donc passé la soirée et la nuit chez lui.
J'ai ainsi tenté de comprendre le bonhomme dans son assos que j'ai trouvé quelque peu immature... Il a donc monté son association avec une personne du nom de Louise qui elle, vie à Toulouse en France. C'est une assos nouvellement créée. Bon de toute façon, son amie Louise n'était pas là et arrive le 5 juillet prochain.
J'attends ainsi de la rencontrer pour de plus claires informations et explications.
Suis donc redescendu à l’hôtel à Lomé et pour le moment; peu importe, je me balade et vois du monde. La patronne de l’hôtel, il l'appel tous "Mama" ici, une dame d'une cinquantaine d'année très aimable et sympathique avec laquelle j'ai longuement discuté, e e e e, j'en ai profité pour également négocié ma chambre à l’hôtel, commerçante "Mama" Desousa, son nom, m'a fait une ristourne intéressante. La nuitée est de 6500 francs CFA soit en euro, environ un peu moins de 10 euro !...
Ici, l'on mange également pour à peu prés 1000 CFA par repas, en dessous de 2 euro. La nourriture ici au Togo est différente aux autres pays tel que le Burkina et le Mali, il mange peu ou pas de riz mais de la pâte, un mélange de farine de mais et de manioc, qu'on agrémente alors de sauces; poissons, viande.
Aussi; je me régale de mangues, je vous assure qu'elles sont parfumées et sacrément délicieuses !...
Donc voilà pour le moment, et puis, le quartier est pas mal et les Togolais sont sympathique, comme toutes les personnes que j'ai rencontrées jusqu'ici d'ailleurs....
Et bien, je continuerais à un autre moment pour la suite ici....
Bien à tous, et biz aux autres mohamed
Envoyé le : Jeudi 14 Juillet 2011 14h26 Objet : un peu plus d'une semaine à Attikoumé et enfin.... Kpalimé....
Des étales juxtaposées et enchevêtrées les unes aux autres à l'alignement très aléatoires, chacun organise sa petite affaire ici et là, tout semble en désordre !... Alors que les petits commerçants eux, ne s'y trompent pas. Il y a là Kalilou qui tient une étale de téléphone portables et tout accessoires
si approchants, à l'écouter, il m'aurait tout vendu !... L'on a bien discuté tout les deux, en présence souvent d'autres personnes, Kalilou, un garçon de 29 ans vraiment sympathique au sourire éclatant, il m'a raconté son histoire; il vient du Niger ou il fait trop chaud la bas me dit-il, au dessus du Nigeria, il avait donc
quitté son pays il y a quelques années de cela pour se retrouver à Abidjan en Cote d'Ivoire. Kalilou me disait qu'il y faisait bon vivre la bas à Abidjan, il y est resté autour de 7 années et les évènements récents, l'on fait quitter le pays pour se rendre actuellement au Togo. Mais il pense sérieusement y revenir une fois l'apaisement du pays. Par ici, il y a Suzanne, Odette et Delphine qui occupent une grande étale de fruits et légumes, et bien, je peux vous dire que j'en ai dégusté quelques une mangues "délicieuses" et des ananas qu'elles me préparaient dans une poche au goût vraiment "impériales".... il y avait également d'autres fruits, bananes, papayes, oranges....chaque jour, je prenais des fruits. Plus loin, George et ses intarissables grillades de viandes et de poissons. George, un homme d'une très grande taille, il aurait pu faire du basket !... il était timide, discret voir, introverti, il parlait très peu ne souriant presque jamais mais l'odeur de ses grillades attirait tout le monde sur la place, passants et commerçants compris et, chacun y allait bon train pour discuter, rire,
chantait, voir dansait... et George au milieu de tout ça, avec son calme "irréprochable" ne se laissait jamais aller.
J'ai tout de même réussi à discuter avec lui, j'apprenais alors qu'il venait du Ghana, pays anglophone et limitrophe du Togo, j'ai également réussi à lui enlever quelques sourires concernant sa grande taille. Césarine.... tout les matin, j'avais quelques habitudes, à 8h / 8h30 je passais
donc voir Césarine qui vendait les viennoiseries, je prenais donc deux croissants et aller ensuite prendre mon grand café au lait au resto "Ivoiro-Togolais" que tenait Didier. A midi, je mangeais chez lui enfin, à son resto, d'agréables plats j'ai mangé, par contre, attention au piments !.... Une semaine comme cela et forcément, vous vous faite beaucoup d'amis, des personnes aussi attachantes que ce quartier nord de Lomé qui est : Attikoumé...
Presque 3 semaines déjà écoulées à Kpalimé, 140 kilomètres environ au nord de Lomé, ou je me suis donc rendu pour voir les tenants de l'assos et enfin, Louise
qui venait juste d'arrivée de Toulouse en France. Cela c'est vite arrangé, enfin, j'ai pu discuter et ai compris le but de cette assos. L'association exerce donc pour le développement culturel local en y faisant participer plus particulièrement les jeunes dans certains apprentissages notamment. L'intérêt donc de l'association (A.E.C.D.F. Togo), fait que par votre expérience, votre métier ou alors vos attentes, vous participez de prés à une activité scolaire, sportive au alors professionnelle auprès des jeunes Togolais de
Kpalimé, vous êtes ainsi hébergé dans une famille d'accueil soit, "en immersion totale".... Cela permet de partager, connaître et échanger nos cultures de vie... Pour ma part, cela tombe "pils/poil" dedans, heu heu.... comment vous dire, et bien, le père de famille chez laquelle je suis hébergé, Mr KOSSI Antoine, est tout simplement responsable d'un groupement d'artisans qui développent les apprentissages des jeunes dans le cadres d'ateliers professionnels en menuiserie, métallerie/tourneurs. J'ai donc participé à la vie des jeunes dans leurs ateliers respectifs, de très grands Ateliers avec des machines d'époque !....
J'aurais tant à dire concernant ces machines et plus particulièrement "leurs provenance".... mais je ne vais pas m'égarais ici et là car je pense que se serait bien trop long, on va rapidement dire qu'il y a ici très très peu de moyen mis en place et le mot est faible, mais on en reparlera à un autre moment si vous me le permettez et, de vive voix plutôt.... Aussi, on ne va pas rentrer dans la sphère "politico-économique et social" du Togo car d'une part, se serait également trop long et compliqué mais, je vois tout de même que le pays a d'énormes possibilités et capacités économiques et une richesse humaine "insoupçonnable"....
Juste un peu d'histoire concernant le Togo. Il fut colonisé, comme pratiquement tout les pays d'Afrique, tout d'abord par l'Allemagne, ensuite ces derniers fut déguerpirent et délogés pour laisser la place à la France. Le Togo à pris son indépendance en 1960.
Je reviens donc sur mon investissement dans l'Atelier Menuiserie. Il y a tout de même 8 apprentis dans ce vaste Atelier, mais les travaux réalisés
ici sont plutôt le corroyage de planches de bois c'est à dire tout simplement, du rabotage. Ce travail est exclusivement réalisé pour des entreprises privées de Kpalimé qui n'ont elles pas les machines pour travailler et usiner le bois. Les apprentis n'ont donc là peu de chance d'apprendre au mieux le travail du menuisier, d'autant qu'ils n'ont pas de référents sur qui s’appuyer. Je me suis tout de même approché et intéressé aux quelques réalisations faites à
l'Atelier. Ne disposant pas de temps pour apprendre un minimum le travail à réaliser, chacun se débrouille comme il peut !.... De la technologie et cours technique leurs permettrait pourtant de faire de réelles progrès tant sur la qualité du travail que sur la compréhension de l'ouvrage à parfaire. Dans la réalisation d'une porte par exemple, j'ai regardé comment les jeunes apprentis s'y prenaient.... et bien, sans plan et sans réelles cotes alors, pas la peine de vous dire que le travail se révèle fastidieux et se complique à l'infini !... Et, ils n'imagine pas combien ce temps de préparation à la réalisation de l'ouvrage et primordiale et permettrait surtout et ainsi à chacun, de gagner du temps.... Les moyens existent pourtant mais, ils ne sont pas exploités.
Bon, cela reste un peu technique tout cela et, on va parler là de leur emploi du
temps, et bien, accrochez vous !... Du lundi au vendredi, apprentis comme les ouvriers ou employés: 7heures à 12 h30 et 14 heures à 17 h30, et le samedi matin également de: 7 heures à 12 heures. Soit 50 heures par semaine et, ne leurs parlait pas de vacances, ils ne connaissent pas !.... Le salaire pour les employés est de 28000 francs CFA soit 43 euro environ....(vous ne faites pas grand chose avec un salaire aussi bas !....).... équivalent au smic du pays !.... Pour les apprentis, rien !... on leurs donne seulement 200 CFA (30 centimes d'euro) pour le repas du midi. Je leurs ai demandé comment vivaient-ils avec si peu d'argent ?.... ils me répondirent que le travail au champ leurs permettaient de subvenir à leurs premiers besoins.... et, il y a la famille. Leur apprentissage est de 3 années me disent-ils et puis à la fin, au bon vouloir des patrons, une reconnaissance d'une valeur quelconque leur est donnée....
Et bien vous savez quoi, travaillant dans un établissement spécialisé pour jeunes en difficultés "l'inadaptation sociale" et, avec le feu vert de l'établissement, j’emmènerais bien quelques jeunes ici pour faire un bon stage de quelques semaines voir un bon mois et, je pense que ma chef de service " Nathalie" serait bien ok mais, les moyens et surtout les nouvelles législations concernant la protection des jeunes en France nous interdiraient une telle expédition......... dommage car j'en suis sur que cela serait bénéfique.....
Voilà pour le cadre des Ateliers, je vais également intervenir d'ici peu pour donner des cours de Savate.BF dans la salle des fêtes de Kpalimé et j"ai ainsi rencontré le secrétaire du club de boxe....
Ils doivent d'ici là récupérer le matériels qui se trouve à Lomé donc: affaire à suivre....
Je voudrais ici revenir sur la ville de Kpalimé.... une ville très touristique ou il y a pas mal d'assos en tout genre, faire attention car il y a de tout et surtout de rien !.... Il y a donc pas mal de Français ici, des Italiens, Espagnole et, la population qui semble avoir le plus est, les Allemands.
L’Allemagne a d'ailleurs financée pas mal de projet ici, c'est comme un retour aux sources car à l'époque coloniale; ils battirent une grande église et également un château appelé "Vial" dans les montagnes proches. Vous pouvez allez regarder un site sur internet, il faut chercher avec "Kpalimé...." vous trouverez certainement quelques chose sur la Ville de Kpalimé....
Pour ma part je trouve cette région du Togo, voir de l'Afrique vraiment magnifique, le coin me plais beaucoup et la famille d'accueil est formidablement agréable et sympathique. Je vais rester là quelques semaines encore et ensuite, je pense remonter au Maroc, plus précisément à Marrakech, chez mon beau frère Djamal, depuis le temps que ma sœur et Djamal me disent de m'y rendre et bien, je pense que c'est l’occasion ou jamais. Par contre, je prendrais l'avion de Lomé à Marrakech car en bus, cela serait trop long.... J'aurais pu venir en moto depuis la France, cela se fait et puis, ce n'est pas comme prendre un bus ou autre taxi locaux car là, vous vous arrêtez ou bon vous semble, la rencontre avec les autochtones doit être d'ailleurs plus enrichissante et certainement significative, un voyage exaltant et plus extraordinaire je pense, une prochaine fois alors....
Pour la petite histoire, je fais un bref retour sur mon passage à Bamako, à l'ambassade du Burkina pour le visa d'entrée, vous déposez donc le matin votre passeport avec 2 photos et la modique somme de 47000 CFA ( 72 euro) et, vous attendez donc qu'il vous tamponne votre Passeport. Durant mon attente, 2 jeunes Suisses sont venus également à l'ambassade Burkinabé
pour faire les mêmes démarches. Pour leurs parts, ils se rendaient au Bénin dans le cadre d'une ONG et, ils étaient descendus de Suisse en Moto, ils ont donc traversés la France, l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie pour arriver à Bamako.....et ensuite continuer pour le Bénin.
Voilà, je vais en rester là pour le moment, pour ma part, je continue "mon gout de l"errance" un petit peu plus ici au Togo ensuite..... le temps me dira bien.... à bientôt,
Oui.... vu la période, juillet/août...., bonnes vacances pour ceux qu'ils le sont et également aux autres qui vont l’être !..... Je tente de vous joindre quelques photos.........et faire de mon mieux car ici au Togo, internet est d'une lenteur déconcertante !..... Bye aux uns et biz aux autres, mohamed
Envoyé le : Lundi 7 Novembre 2011 21h09 Objet : dernier épisode...
De Kpalimé à Marrakech,
2 jours après être arrivé à Marrakech, chez les parents de mon beau frère Jamal, je me suis retrouvé à la fin de la première semaine hospitalisé et pour cause...... j'ai contracté le "Palu"..... Me souviens de ne pas avoir était très bien à Kpalimé et, à 2 reprises. Cela se passait le soir, j'avais très froid alors qu'il faisait bon. Je tremblais et avais de la fièvre, j'avais ainsi pris de l'aspirine et allais mieux le lendemain. Mais là, cette fois ci à Marrakech, j'étais vraiment pas bien, une grippe à coté ce n'est rien !... Ainsi 3 jours sous perfusion à L’hôpital Militaire de Marrakech.... Je n'ai pu profiter pleinement de mon séjour au Maroc, pour une autre fois....
De retour à Limoges, j'appelle mon ami José qui est en vacances en famille au Portugal. José me propose de venir le rejoindre et suis donc ok pour enfin découvrir Tavora, un petit bled dans la commune de Tabuaço qui se situe à 50 Kms "à vol d'oiseau" à l'est de Porto, proche de la vallée du Douro.
Une semaine à Limoges... Quelques travaux ici et là, chez mon frère et également chez ma grande sœur, changer la porte du garage qui était défectueuse, résultat..... 6 points de suture.... J'ai pris un des 2 ressorts sur la tète... ça a beaucoup saigné !..... ma sœur été hors d'elle voir en colère.... Direction les urgences à l’hôpital accompagné du beau frère, le médecin m'a rasé un peu le flanc gauche afin de faire les points...j'étais magnifique !... Bon, c'est l'été donc une casquette et le tour est joué..... Ensuite, retour pour tout de même terminer le boulot... Finalement, rien de bien grave.... Bon sang et satané Ressort !.....
Fin de semaine, suis ainsi parti rejoindre José à Tavora, ses parents Jean et Lisette, son frère Manu et sa sœur Dyna avec son mari Christophe et leurs 2 adorables filles y étés également, l'on a passé de très bons moments... Le coin est vraiment agréable, plaisant et reposant..... des oliviers et des vignes à perte de vue sur des terrains escarpés voir pentus, le travail de la terre ici est rude, ardu, d'ailleurs, les jeunes désertent peu à peu le coin pour aller s'installer dans les grandes villes comme Porto.... Et l'on sais que cela se passe partout dans le monde, les petits bleds sont ainsi abandonnés... Peu de monde voir personne ici ne reprendra les cultures, certaines voir pas mal sont déjà désertées et la nature reprend ses droits... Nous sommes ainsi aller nous promener ici et là, les baignades à la piscine municipale de Tabuaço et particulièrement dans les ruisseaux naturelles, quelques marches dans les chemins abrupts à travers les vignes et autres plantations, excursion en bateaux sur le fleuve "le Douro" avec deux passages d'impressionnantes écluses, des restos ou l'on s'est régalé !... rencontres et convivialités avec les voisins que j'ai appris à mieux connaitre par la suite....
La suite, et bien..... un concours de circonstances, les parents de José me parlaient qu'ils allaient aider à ramasser les raisins des voisins et autres quintas "fermes" au mois de septembre et par la même, que cela était festif. Ah bon !.... alors je me suis proposé et suis revenus pour 3 semaines environ à Tavora, pour découvrir et participer aux vendanges et autres pratiques dans la production du vin à l'ancienne, oui oui, à l'ancienne.... "Écraser les grappes de raisins avec les pieds s'il vous plait".... Que vous dire, cela était vraiment extraordinaire voir fantastique pour moi et les gens: formidables et généreux...
En face, un peu plus haut de la maison de Jean et Lisette, leurs voisins et amis Antonio, 78 ans et Maria, pas loin, qui habitent seuls dans leur maison, leurs enfants sont partis travailler en Suisse et viennent une fois par ans. J'ai accompagné Lisette et sa sœur Elsa avec son mari à ramasser les grappes de raisins dans les vignes de Antonio. Brave et robuste comme un chêne, Antonio est une personne de belle et bonne volonté parlant très peu voir jamais, le sourire crispé mais respectueux des autres, j'ai de ce fait appris à le connaître en l'aidant à faire ses vendanges à son terrain. Ici, tout prés de la vallée du Douro, chaque famille a des vignes et chaque année, ils font leurs vendanges et leurs propres vins pour leurs consommations personnelles et annuelles. Antonio fait son propre vin mais, il ne le boit pas... il l'offre alors à ses proches, famille et amis.
Les vendanges terminées.... je me suis promené dans l'oliveraie de José. Il y avait un pêché également ou j'ai dégusté quelques fruits, il faisait beau et les températures, agréable, je suis descendu plus bas en dévalant un petit chemin assez raide pour me rendre jusqu'à la rivière, celle-ci se jette dans le Douro. Je me suis assis là, il y avait le calme, la tranquillité, tout était paisible et je contemplais le paysage, le bruit du ruisseau, le chant des oiseaux....et, cette magnifique vallée.... et là, se dessina l'envie ou l'idée de faire le GR20, en Corse évidement. Il me restait à peu près 2 mois devant moi avant de reprendre mon poste, alors.......
De Tavora à Calvi.....
"tout les chemins mènent à Limoges"..... De retour à Limoges, je me suis donc préparé pour le GR 20. Enfin préparé........ mon frère Djemel l'avait fait avec un ami à lui il y a de cela 2, 3 ans je crois, je lui ai donc demandé quelques conseils..... Pas facile me dit-il, seul, en plus au mois d'octobre, es-ce que les refuges sont ouverts, le temps également..... Car s'y-il pleut, il y a des étapes impraticables voir dangereuses, ne pas oublier que c'est la haute montagne !... Il ne faut donc rien négliger.... Sincèrement et peut-être inconsciemment..... Rien à faire de tout cela, ma seule envie ou caprice, partir..... Évidement que j'étais que je partais seul mais bon, peut-être y a t’il du monde ou encore quelques personnes qui se risquent au mois d'octobre..... Peu importe, je me lance et, je verrais... Physiquement, je savais bien que je n'étais pas au top, pas prêt car au niveau du sport, cela faisait plus de 1 ans que je ne faisais rien... Ok il y a le mental mais chacun sais que l'un ne va pas sans l'autre et, vis versa...
Bon, peu importe de nouveau, j'ai pris un billet d'avion Orly/Calvi. Mon frère Djemel a tout de même eu quelques inquiétudes sur ce périple qui puis est au mois d'octobre et, il avait sans doute bien raison... Il m'a prêté tout son matériel, j'ai juste eu à investir sur une très bonne paire de chaussures de rando.
15 étapes sur le GR20 et, en cette période de l'année, il n'y a pas de ravitaillement possible auprès des refuges !... Il fallait de ce fait prévoir de faire la rando en total autonomie alimentaire. Sur la balance, mon sac à dos faisait ainsi autour de 21 kg, ça n'a l'air de rien... mais cela prend tout son sens lors des montées, en escalade dans les parois rocheuses et plus particulièrement au cour des descentes, les articulations et notamment les genoux vous font mal...
Douloureuse 1ère étape... 1ère étape et première ascension de Calinzana à Ortu di Piobbu = 1360 m de dénivelé positif.... ail !.... Bon ok, j'avoue que je n'ai pas mis toutes les chances de mon coté.... comment vous dire.... et bien, je n'ai absolument rien fait pour que cela se passe normalement ou correctement et pour cause... Je suis arrivé le mardi 11 octobre à 13h10 à l’aéroport de Calvi. J'ai pris le train de Limoges pour Paris Austerlitz la veille au soir car il y avait des grèves annoncées de la SNCF et la RATP, 1 train sur 3 ne circulait pas... J'ai donc passé la nuit de lundi à mardi à l'aéroport de Orly. A l'aéroport de Calvi, j'ai pris un taxi qui m'a déposé à Calenzana, lieu du départ du GR20. Pas trop loquasse le chauffeur, j'ai tenté de discuter avec lui.. rien, je lui ai seulement demandé vis à vis de Calinzana si c'était un petit bled et il m'a répondu sèchement qu'en Corse il n'y avait pas de bled... bon, n'insistant pas, il voyait certainement qu'avec mon accoutrement j'allais faire un peu de rando... sympathique Corse... Il m'a ainsi déposé à une petite place au centre du "petit bled"... Il était 13h30 environ, j'avais prévus de partir le lendemain mais, je ne sais ce qu'il m'a pris et suis parti sans réfléchir à l'assaut de la première étape. Suis passé devant une fontaine qui précédait le début de l'itinéraire du GR et ai rempli mes deux "camelbacs" et en avant... Il faisait beau temps et les températures autours de 26/27 degrés, de suite, ça montait, le sentier s'élevait rapidement au dessus du "bled" e e e e, non, de Calinzana, on avait de suite une bonne et très belle vue sur ce petit village et la mer au loin, c'est magnifique, mais voilà, ça n’arrêtait pas de grimper !... Je commençais à sentir mes jambes, lourdes, les cuisses et les mollets qui me faisaient mal, mes jambes trahissaient le manque de préparation physique, je buvais alors abondamment et dans mes pensées, arriver tout là haut oui, au bout de cette première étape. Je ne me suis pas arrêté une seule fois, je marchais lentement mais sûrement... Cela faisait environ 4 bonnes heures que je marchais dans ces larges lacets et suis arrivé à une barre rocheuse en partie équipée d'un câble, je suivais scrupuleusement les tracés rouges et blancs qui indiquaient le sentier. Je me suis dit que ce n'est pas possible..., ils vont pas me faire passer à travers ces énormes rochers, je regardais les repères et c'est bien par là qu'il fallait avancer. Alors j'ai commencé à escalader avec mon énorme sac à dos et rapidement, il m'est venu une très grosse crampe au mollet droit, il y avait comme une boule, j'ai hurlé et me suis retourné pour m'asseoir afin de masser, j'ai de nouveau bu abondamment de l'eau et ai mangé des fruits secs. Je suis restais là un peu plus d'un quart d'heure, je voyais le soleil qui n'allait pas tarder à se coucher et me suis dit que je n'allais pas rester ici alors, je me suis retourné et ai continuer la jambe droite presque tendue à gravir le récif. Suis péniblement arrivé au col de Bocca à u Bazzichellu (1486m), il faisait encore jour mais je n'apercevais plus le soleil, rapidement, la nuit arrivée, je ne savais à combien de temps j'étais du refuge d'Ortu di u Piobbu. Je n'ai pas pensais à sortir le topoguide et puis, j'étais tellement épuisé.... A droite sur le Bocca "col" une fine pelouse et un grand sapin... j'ai alors posé mon sac et ai planté ma tente sous cet arbre, j'ai pris une aspirine, mangé et me suis de suite couché, je me posais de multiples questions concernant le parcours et l'état de ma forme, me suis ainsi dit que je verrais le lendemain et me suis rapidement endormi...
De drôle de bruits.... Dans la nuit, je me suis plusieurs fois éveillé, mon sac à dos été à l’intérieur de la tente, j'avais entendu tout près des reniflements et gratter également, j'ai alors pensé à des cochons sauvages ou autres bestioles peut-être.... j'ai ouvert la tente et ai glissé ma tète à l’extérieure, il faisait presque comme jour, on apercevait la lune bien ronde qui m'éclairait, je voyais donc assez claire. Il y avait pas loin une grosse branche que j'ai ramené vers moi, j'y ai enlevé quelques petite brindilles afin d'en faire un bâton. J'étais en alerte !... Je me suis dit que si il y avait un animal quel qui soit et bien, il se ramasserait un coup de massue sur la tranche, tant pis pour lui, qu'il aille paître plus loin.....
Je me suis levé au petit matin autour de 6 heures, 2 barres de céréale arrosés de flotte, j'ai plié le camp et me voilà reparti pour au moins terminer l'étape. Je suis arrivé au refuge en à peine 1heure30, mes jambes allaient bien, peu de douleurs, j'ai étais doublement satisfait car en arrivant il y avait un peu de monde, 8 personnes environ qui se préparaient pour attaquer la deuxième étape. Je me suis donc approché et on a brièvement discuté. Du coup, je me suis senti pousser des ailes pour finalement faire la seconde étape, je ne voulais rester seul à ce refuge. On s'est suivi jusqu'au suivant refuge de Carrozzu ou nous avons fait plus ample connaissance. Il y avait 3 suisses et 1 allemand qui préféraient eux, passer leurs nuits sous leurs tentes, quand aux autres, 2 grenoblois et 2 ardennais et moi, dormant dans les refuges. Ceux ci étaient assez bien équipés, dortoir, cuisine avec gazinière et poil à bois. La première chose que j'ai faite en arrivant, me faire cuire des pâtes accompagnés d'une grande soupe bien chaude...., je n'avais rien mangé de chaud depuis 2 jours !... Cela m'a fait extrêmement du bien, je ne me posais plus la question de ce que je faisais ici mais plutôt de continuer et faire ainsi entièrement le GR20. J'ai largement discuter avec les ardennais Thibault et Jérémy et Maeva et Alex les Grenoblois. Nous étions à nos aises dans les refuges d'une capacité moyenne d'une vingtaine de personnes et pour cause, il y avait très peu voir pas de monde sur le GR, on imaginait alors ce que cela devait être au mois de juillet/aout....
Les 3 suisses et l'allemand faisaient "bande à part", ils sont très peu voir pas venus à notre contact, il y avait pourtant largement de la place pour tout le monde dans les refuges.... Maeva, Alex, Thibault, Jérémy et moi sommes ainsi partis le lendemain matin pour l'étape suivante. Chacun à son rythme, nous sommes arrivés au refuge d'Ascu Stagnu qui est également une station de ski. Les paysages.... éblouissants, somptueux, fabuleux voir enchanteurs, nous restions ébahis par un si beau spectacle... certains sentiers empruntaient les chemins de transhumance, ils s’enfonçaient chaotiquement dans de grandes barrières de roches de granite et pénétraient dans de petites hêtraies pour finalement, accéder dans les plus belles et magnifiques "Bocca" de ces grands massifs montagneux que regorge le centre de la Corse...
4ème étape, La traversée délicate d'E Cascettoni (ou le cirque de la solitude), un des lieux mythiques du sentier du GR20... Ce jour là, le temps est moins ensoleillé, il y a du vent et il fait un peu plus froid. En marchant, l'on est bien mais à ces hauteurs, le froid se fait tout de même plus ressentir. A peine partis du refuge, ça monte dru, pas le temps de s'échauffer, le souffle se fait plus pressant, au niveau des jambes, tout va bien. Le Bocca de Tumasginesca (2183m, appelée col Perdu), se découvre sur le Cirque de la solitude.... Imposant, étonnant, frappant, impressionnant !.... Thibault, Jérémy et moi restions bouche baie... A la question e e e e e e, par ou on passe là ?... l'on se rend ainsi compte que le GR20 n'est pas une simple partie de promenade... Thibault sort son topoguide et nous indique qu'il faut descendre et suivre évidement le tracé.... ah bon.... Le site est constitué de parois rocheuses très raides qui ont nécessités des aménagements (quelques chaînes ici et là et 1 échelle). Ce que l'on a beaucoup aimé, c'est ce qu'il est écrit dans le guide qui concerne cette étape : "Néanmoins, il ne présente aucune difficultés technique, mais seulement quelques petites escalades"... Tout en continuant à suivre le parcours, l'on répétait alors à haute voie cette phrase en rigolant assez fort et avec fou rire mais honnêtement, on là ramenait pas large !.... Chargé de nos sacs à dos et accroché à de vulgaires chaînes rouillées avec une sécurité plus qu'aléatoire, l'on s'accompagnait tout les trois mutuellement et verbalement et l'on se disait, que l’on n’amènerait pas n'importe qui à ce passage... Dans le cirque, le soleil ne rentre pas et de toute manière, c'est couvert ce jour là, il ne faudrait pas qu'il pleuve car ce serait la "Bérézina", il y fait froid, les parois rocheuses sont d'un gris qui tire vers le noir, sombre cirque !... Je n'y passerais pas une nuit la dedans moi... Le poids du sac à dos ne nous aide pas non plus, vous pensez, faire de l'escalade avec le vide en dessous et 20 kilos sur le dos.... il ne faut pas glisser et bien s'agripper à tout ce qui dépasse. Je ne sais quel humoriste qui disait: " là ou il y a de la chaîne, il n'y a pas de plaisir..." et bien, je vous assure qu'à ce moment précis, nous les chaînes, on les a pas lâché !... je dirais même plus, on avait un certain attachement pour elles... Le soir, arrivé au refuge, l'on avait tous un peu mal au dos, les contorsions sur les parois rocheuses nous avaient pas aidés, nous avions ressentis ces douleurs durant 3 bonnes journées qui ont suivis. Maeva et Alex nous en rejoints le soir.
Les étapes se sont succédées et tout allait dans l'ensemble pour le mieux au niveau physique, j'avais bien sur mal aux genoux et autres petites douleurs le soir, mais aucun incident n’est venu ternir mon parcours, je repartais chaque lendemain reposé et prés à affronter l'itinéraire. Durant cette rando que j'ai faite en 12 étapes, j'en avais fait 5 dont doublé 3 avec Boule et Bill, alias Thibault et Jérémy et en avais parcouru 7 seul, ... Je m'étais restauré à base de lyophiliser, des pâtes, des fruits secs, biscuits et autres barres de céréales. On se lasse tout même très vite de cette nourriture mais bon, l'on se console en se disant que ça ne durera que 15 jours.
Suis ainsi arrivé au terme du GR20, j'aurais pu doubler les 2 dernières étapes mais bon, je n'étais pas pressé, mon retour en avion était à telle date donc..., le temps s'est quand à lui rapidement dégradé, des nuages, du vent et de la pluie. Je me suis donc installer dans le dernier refuge d'I Paliri, il était 15 heures environ, j'ai allumé le poil à bois et fait chauffé de l'eau afin de me rincer et pour me restaurer. Le jour c'est vite couché, j'étais seul à ce refuge et songeais à tout ce parcours et aux franches rigolades avec Boule et Bill. Il ne me restait plus qu'une étape de 5 heures environ, pour gagner "enfin" Conca.
Le lendemain matin, levé vers 6 heures, j'ai plié mon sac à dos, petit dèj et hop, me voil�� parti pour terminer "nostalgiquement" le GR. Sur le topo-guide, pratiquement que de la descente, soit 963 mètres de dénivelé négatif. J'étais pas forcément pressé d'arriver mais la météo se faisait menaçante... Arrivé à Conca, pas un hôtel d'ouvert, j'ai alors fait de l'auto stop et me suis fait amener à 40 Kms environ, jusqu'à Solenzara sur la cote sud-est et ai trouvé ce qu'il fallait pour dormir, hôtel et restaurant, retour dans le monde citadin... Deux jours après, je prenais l'avion.
Voilà, mon congé sabbatique se termine et il me faudra reprendre mon poste à la fin de ce mois de novembre "avec enthousiasme tout de même..." et à vrai dire, je dirais que l'on s’habituerait presque à ce mode de vie....... Non, n’exagérant rien... mais cela je l'espère, m'a fait du bien. Et comme tout a une fin alors, c'était donc le dernier épisode, vous ne pensez tout de même pas que j'allais me laisser aller encore et encore à d'autres récits ou autres comptes rendus.... Non, mais espère que vous ne vous êtes pas ennuyés....
Bye aux uns et biz aux autres, mohamed ...à ma petite fleur, qui me manquera pour l’éternité…
Dimanche 9 janvier 2011 4h33
Bonjour à tous, ma famille, mes amis et mes 2 chefs de service de l'établissement ou je travail à Magnac Laval. ouf............... Sincèrement: c'est vraiment long... voir très long, 12 heures de vol entre Paris et Los Angeles, ensuite en transit dans l'aéroport de Los Angeles durée: 1h30 et enfin 8h30 environ de vol jusqu'à Papeete.... Épuisé, suis arrivé à 23h30 heure locale. Mon frère m'attendait donc à l'aéroport.
Le décalage horaire, lorsque il est 18h30 le samedi en France, ici il est 7h30 du matin ce même jour...vous me suivez ?...
Donc arrivé à l'aéroport, mon frère, heureux de me voir, m'amène ensuite dans la maison qui est à 5 minutes du centre ville de Papeete; l'aéroport est quand à lui à environ 15 à 20 minutes de Papeete. Bon de toute façon, je n'ai pas pu admirer le paysage car il faisait nuit.
La maison ou vit mon frère est loué par l'entreprise ou travail Stéphane, le conjoint de ma sœur Aicha heu, heu, heu, je vous explique: Stéphane travail en tant que directeur chez le Groupe Hachette et ma sœur Aicha donne des cours d'Anglais. Ils sont à Papeete depuis un peu plus de 2 ans maintenant. Mon frère Kader travail en Banque également à Papeete depuis 10 mois environs. Pour ma part, j'ai pris un Congés Sabbatique et en ai profité pour venir à Tahiti. Je pense y rester 3 mois environ, enfin je verrai car j'ai pris un billet avec le retour modifiable valable1 ans.
Aussi, " je remercierais jamais assez mes 2 chefs de service, Nathalie et Claudine et la direction ou je travail pour leurs disponibilités, l'écoute et leurs générosités respectueuses de mes soucis personnelles et ainsi de m'avoir accordé rapidement mon congé sabbatique" Merci à vous...
Un Congé Sabbatique: j'avais un besoin de souffler voir respirer... peut-être également pour fuir quelque chose, quelque chose que j'avais du mal à maîtriser: la peur de me faire du mal......
Mais bon, je suis là, à Papeete, mais j'ai tout de même d'autres projets: partir en Afrique Australe, et plus précisément à Yaoundé au Cameroun ou suis entré en contact avec une ONG www.cjmcameroun.blogspot.com qui m'a l'aire sérieuse et très intéressante. Donc je vais profiter de ce Congé pour partir également en mission humanitaire. Enfin, je vous expliquerais un peu plus en détails dans un prochain Mail, car j'ai la véritable intention de faire: Toulouse/Agadir par avion, et ensuite sac à dos par la route avec les moyens locaux ( bus, taxis....), et traverser La Mauritanie, La Guinée, Le Mali, Le Burkina Faso, Le Togo, Le Bénin, Le Nigeria et enfin Le Cameroun "Yaoundé".
Un bon périple, "mon chemin de croix", tient j'entends d'ici mon amis Régis, Stéphane et d'autres sourirent et dirent: dit donc Mohamed, pour un musulman ça là fou mal !.... Et moi je vous réponds comme d'habitude qu'il y a pas meilleur pratiquant que moi... je plaisante !....
Merci mille fois Régis pour ton éternel accueil et d'être aussi chaleureux Virginie, vos 2 enfants Tristan, Isaac et toi, j'ai vraiment passé une agréable après midi fin décembre chez toi. merci
Et bien ensuite en arrivant dans la maison, présentation des lieux rapide, une bonne et agréable douche et, au lit, J'arrive tout de mème à dormir, mais bon, ce n'est pas un réel sommeil. Mon frère se lève le lendemain, vendredi, pour aller travailler. Je me lève pour ma part autour de 8 heures, ça va, j'admire enfin le paysage, la maison avec son jardin et sa piscine, il fait beau, les oiseaux chantent, je suis bien "pour le moment".....
Mon frère quant à lui revient le soir vers 19h me dit-il. Qu'es-ce que je fais.... Je me dis que je vais descendre en ville, me balader tranquillement à pied, on est seulement à 5/10 minutes du centre ville. Avant tout, je déjeune tranquillement, je regarde en même temps le cadre de la maison et son environnement. La maison se situe dans les hauteurs de Papeete, on a une vue sur le port et la mer. Je fini de déjeuner, je regarde le jardin, à oui, j'ai mangé un pamplemousse du jardin, il était aussi gros qu'un melon !... Donc alors je contemple ce magnifique jardin, des arbres (pamplemousses, cocos, bananes, mangues, avocats...) et d'autres fruits dont les arbres du jardin donnent naissance, une drôle de pelouse, pas comme en France et d'énormes feuilles ici et là. J'aperçois à droite du jardin un petit cabanon avec à l'intérieure des outils de jardin; alors je prends le râteau (cela doit s'appeler différemment..), et je m'exécute. Je ramasse toutes les feuilles et autres branches et rassemble le tout dans un coin du jardin. Ouf... je suis satisfait, il y fait chaud, autour de 30 degrés, une chaleur chaude et à la fois moite, on transpire rapidement. Et bien ensuite, je rentre dans la piscine, fais quelques longueurs, enfin n'exagérant rien, je me trempe, cela fait du bien...
Après, je prend une douche et décide finalement de descendre au centre ville de Papeete, il est 12h35, déjà, et bien !... enfin, j'arrive tranquillement au centre ville, 5/10 minutes à pied, il y a du monde ici et là, les gens mangent, je m'arrête auprès d'une roulotte (un snack), afin de me restaurer.. Mais, je ne vais pas forcément bien, la tète me tourne, j'ai mal au ventre et j'ai des nausées. Je décide alors de rentrer immédiatement à la maison. Je pense que c'est la fatigue, me demande aussi pourquoi j'ai étais nettoyer ce jardin ?.... c'est bien moi ça.... je voulais simplement m'occuper.... et je sais surtout qu'il y a un jardinier qui passe 1 fois par semaine. Mais bon, c'est moi. Bon et bien j'arrive et me couche directement dans la chambre. Cela doit-être également et sûrement le décalage horaire....
A l'extérieure, j'entends quelqu'un qui appel, c'est mon frère qui revient de son travail à la banque, il est 19h20, je me lève, je vais mieux, mon frère me demande si j'ai vu passer le jardinier..... vous comprendrez pourquoi....
Ensuite, mon frère m'emmène manger à l'extérieure....
Voilà pour le moment, je vous envoie également quelques photos, espère que tout le monde va bien, et vous dit à bientôt pour un nouvel épisode, bizs. Mohamed
Envoyé le : Mercredi 15 Juin 2011 21h09 Objet : bonjour/bonsoir... Bonsoir à tous !...
je suis actuellement et, depuis quelques jours, à Bamako au Mali. La première chose en arrivant, après ce long voyage en bus depuis Nouakchott en Mauritanie, Vite un hôtel pour un repos salvateur !... LE soir même, une petite sortie dans le quartier pour aller me restaurer.
En revenant sur le trajet, la traversée de la Mauritanie ne sait faite sans repos, une chaleur étouffante, des arrêts successifs et pour cause, le car été en piteux état, donc réparation en tout genre et, à plusieurs reprises !... Pas la peine de vous dire que ce bus passerait directement à la casse en France !.... Je me suis tout de même intéressé aux divers réparations du car: ici, le câble de l'accélérateur qui lâche... là, un pneu qui éclate... ou encore, un soufflé d’amortisseur arrière qui perce.... Mais bon, ici en Afrique, tout est réparable.... Donnait leur une épave et ils vous en font une bête de course !.... Mais bon, cette traversée restera inoubliable ! des cailloux, des rochers et des dunes et des dunes de sables, la végétation presque inexistante, la route, de la piste je veux dire, ce n'est pas un trajet en bus là, non, Et comme disait notre regretté humoriste Coluche, " c'est comme un voyage à dos de kangourou en Australie!.." Ici, à Bamako, suis aller faire un tour à une Académie de football, celle ci à été créé en 2007 et, est gérée par Jean-Marc Guillou, une personne que Gérard Coudert, mon entraîneur de Savate bf à Limoges m'avait présenté avant de partir en Afrique. L’Académie fait la détection de jeunes sportifs dans le cadre d'un programme socio sportif et éducatif. J'ai ainsi rencontré J-Marc Guillou, une personne à l'image de Gérard Coudert (pour les personnes qui connaissent notre Gérard...) , enfin une personne très sympathique avec laquelle j'ai donc passé la journée au centre. De beaux bâtiments avec internat, self pour les repas, piscine pour les jeunes et, un super terrain de football... les jeunes ont de 10 à 16 ans, un peu plus peut-être. Ils suivent ainsi un programme à l'image je pense à un Pole espoir en France, qui leurs permet ainsi de suivre une scolarité normale. J'ai trouvé le travail de chaque acteur dans l'Académie fort intéressant. Je trouve là un bon investissement afin de permettre à ces jeunes de pouvoir s'élever et ainsi se projeter dans leur avenir socioéducatif et pourquoi pas, professionnel...
Voilà, je quitte donc J-Marc Guillou; il me faut à moi maintenant dans les jours qui suivent, reprendre ma route direction le Burkina, mais avant tout, je dois prendre le visa à l'ambassade ici à Bamako. à vrai dire, c'est un peu pénible ces formalités, mais bon, il faut bien le faire..... je ne sais donc dans combien de jour je repars, oh, je pense dans 2/3 jours, et d'ici là et bien, visitant Bamako...
A oui, je vous raconte un peu le début de mon petit périple, allez go !....
Je suis donc arrivé à Agadir au Maroc, vol Paris/Agadir. A l’aéroport d'Agadir, un taxi direction la gare routière et, le premier bus pour le sud du Maroc, direction la Mauritanie...
Je fais la rencontre de bien de marocains, vraiment sympathique à Dakla, dernière grande ville au sud du Maroc, sincèrement, une très belle ville. En arrivant, un l’hôtel ou j'y ai pris de suite une bonne douche afin de retrouver un peu de fraîcheur...
Et bien, c'est long, comment vous dire, je pensais faire le sud en une journée, et enfin arriver en Mauritanie, et bien, c'est bien plus long que je ne pensais.... Bon, je relativise car j'ai le temps et ne suis donc pas pressé....
Sur la route, les arrêts au petits restos ou roulottes si vous préférez, permettent de prendre la température, enfin, de dialoguer avec les autochtones et je vous assure qu'ils sont pour la plupart, extra..... Les échangent sont intéressants, ils me posent souvent la même question: pourquoi je vais en Mauritanie, je leurs répond simplement que c'est une étape avant de gagner Bamako au Mali...
Il me disent également de faire attention entre le poste de frontière Marocain et Mauritanien !... une zone franche, de non droit, de 4 kilomètres et, surtout à ne pas passer la nuit !....
Aussi, je ne savais pas que les marocains du sud, enfin, lorsque tu passe Agadir et arrive à Tan-Tan, quelques 400 Kms au sud, ils se disent pas Marocain mais "Sahraouis" et le revendiquent d'ailleurs !..... Ils se disent discriminés par le gouvernement marocain... Enfin, un peu plus dans le sud à Laayoune, 200 kms après Tan-Tan, j'étais donc à un hôtel et la nuit, du grabuge ds les rue de Laayoune, des fourgons de police "blindés", ce faisais caillasser par pas mal de personnes.... assourdissant !......
Le lendemain matin en quittant l’hôtel, j'ai vu l'ampleur des dégâts, la chaussée emplie de pierres et autres gros cailloux....
Enfin je me suis dirigé à la gare des bus, j'y ai trouvé un taxi qui m'a emmené à Dakla, une magnifique ville comme je le disais plus haut... Le lendemain matin, levée tôt !.... car j'avais trouvé un autre véhicule qui m'a fait passer la frontière de la Mauritanie et arriver donc à Nouakchott, capitale de la Mauritanie, le taxi, un Mauritanien, en arrivant, m'a offert le repas, chez lui, un couscous mauritanien, l'on a discuté longuement dans la soirée avec thés successifs à la main, vraiment conviviale...
Au fait, les taxis...... On était tout de même 7 dans la même voiture, 3 devants et 4 derrières, comme des sardines dans une boite !.... Sur petit trajet, cela va mais sur des biens plus longs, ce n’est pas le top, mais bon, on fait avec.... Ce qui m'a fait tout de même sourire, c'est que le conducteur, à l'abord d'un rond point, a stoppé net, bizarres car pas de voiture, bon !... il repart et, un peu plus loin, en croise la police, on passe devant sans rien, enfin, tranquillement. Tout cela pour dire que le chauffeur a scrupuleusement respecté le stop, très bien, mais bon, on était tout de même très nombreux ds le véhicule, bof !...... Voilà, il me faut arrêter là; car il se fait "faim", e e e e, je vais aller festoyer, manger avec des Maliens prés de mon hôtel, donc, je vous dis à très bientôt... bien à vous et biz à d'autres... Je tenterais la prochaine fois de vous joindre des photos !.... mohamed
Envoyé le : Samedi 25 Juin 2011 14h10 Objet : de Bamako au Mali à Lomé au Togo...
Dimanche 19 juin 2011, il est environ 18h20 et je suis au Togo, installé à la terrasse d'un café au coin d'un carrefour dans le quartier nord de Lomé, appelé "Attikoumé".
Arrivé la veille en camion, La route fut néanmoins très longue... car celle ci était vraiment en très mauvaise état, il y a pourtant beaucoup de circulation entre les camions, les bus, les voitures et autres 2 roues non identifiés" tirés par des bêtes !... et l'on a tout de même mis pour faire environ un peu plus de 700 Kms, prés de 16 heures !... oui oui...
Mais que fait la "DDE" ?..... je plaisante mais il aurait tant à faire ici....
J'ai donc quitté Bamako par le bus qui m'a déposé à Koupéla, en passant par Ouagadougou et Bobo-Dioulasso, ces 3 villes étant bien sur au Burkina Faso dont la deuxième en est la capitale. Je ne suis pas resté longtemps à Ouagadougou, quelques heures seulement et de plus, il y faisait nuit.
J'avais ainsi trouvé 3 jeunes camionneurs togolais à Koupéla qui descendaient d'une livraison à Ouagadougou. Ils m'en parlés de leurs pays et particulièrement de la politique qui y est mené : et ils en sont pas très fière... Il est vrai que je l'ai dis un peu plus haut: il y aurais pourtant tant à faire ici .... Mais ils ne s'avouent pas vaincus et espèrent que cela évolue... Ils m'en ainsi déposés à Lomé et un taxi-moto m"a trouvé un hôtel ou je suis actuellement.
La musique, un mélange de zouk et de béguine africaine bat son plein, il y a du monde et particulièrement dans la rue. Nous somme ainsi à un croisement ou ça fourmille de partout et, dans tous les sens !...
La musique semble rythmer à merveille les Togolais tandis que la cadence des voitures, motocyclettes et autres camions est incessante... Circuler ici, comme d'ailleurs dans la plupart des grandes villes que j'ai traversé jusqu'à Lomé : Bamako au Mali... Bobo Dioulasso et Ouagadougou au Burkina... est une véritable épreuve hippique, un exercice de style assez dangereux voir parfois, inquiétant !... Ne traversait pas n'importe ou ici car le véhicule est roi.... Il me semble également que les uns montent sur les autres ?... Sincèrement, je ne pense pas me voir ici en train de conduire 1 véhicule !.... ou alors, un véhicule blindé... Mais bon, les togolais s'en sortent plutôt pas mal... je dis cela car ils ne s'énervent pas du tout et passent tant bien que mal leurs chemins car les routes, sont en piteux états et peux ou pas éclairées la nuit.
De l'autre coté du carrefour, un resto ivoiro-togolais que j'avais aperçu dans l’après midi et avais discuté avec le patron Didier, qui était à sa terrasse.... j'y suis donc allé manger après mon verre.
Oui, lorsque vous arrivé et débarqué ici en Afrique, l'on vous regarde comme un extraterrestre... c'est sur qu'avec ma "dégaine" mes 2 sacs, un sur le dos et l'autre ventrale et peut-être la couleur de peau et bien, je suis un peu "étranger"... non... Pour ma part, j'ai une bonne parade pour cela et croyait moi, elle fonctionne pas mal !... Les plus jeunes vous interpellent souvent.. vous leurs répondait par des questions, de ceux qu'ils font par exemple actuellement... enfin, du tac au tac, cela fonctionne à merveille et tout le monde rigolent... Pour les autres personnes, un grand bonjour avec un grand sourire en leur demandant comment cela va ici dans le pays et l'échange est lancé, plus personne craint personne... et l'on pourrait discuter et parler des heures, c'est très bien car cela permet de prendre la température de l'environnement et de demander à la fois quelques renseignements forts utiles... et croyait moi que dans l'ensemble, les gens sont formidables.
Mon voyage se passe donc plutôt bien jusqu'à présent. Oui au fait, je suis "normalement" venus en Afrique pour rejoindre une assos à Lomé au Togo et l'autre à Yaoundé au Cameroun. Pour le Cameroun et bien c'est rappé !.. et pourquoi donc ?... et bien, j'ai tâté le terrain et donc parlé et discuté avec les Maliens, les Burkinabés et ainsi les Togolais et m'ont répondus qu'il été très dangereux pour moi de traverser le Nigeria, aussi bien par le nord que par le sud. Bon et bien, ce n'est pas bien grave, je dis cela car pour le moment, je baroude pas mal, et cela me plait beaucoup !...
Alors!... mes amis Stéphane et Régis !.... ne vous inquiétaient donc pas, vous n'aurais donc pas à constituer une rançon et ainsi; pas à vendre vos motos pour la rançon au cas ou je me serais fait enlever......ouf.... vous êtes sauves....enfin, les motos sont sauvées !..... je plaisante.....
Je me suis donc rendu à l'association AECDF à Kpalimé, à 140 Kms environ de Lomé. Déçu.... je l'ai été et pour cause, j'ai donc rencontré le président de ledit l'assos: Mr Blaise ASSARI. Aux premiers abords j'ai été très étonné et pour cause, je pensais que j'allais avoir à faire à une personne d'une quarantaine d'années au moins, et bien non, c'était un jeune homme de 23 ans. Très sympathique ok, mais, sans intérêt et pas expérimenté... j'ai donc passé la soirée et la nuit chez lui.
J'ai ainsi tenté de comprendre le bonhomme dans son assos que j'ai trouvé quelque peu immature... Il a donc monté son association avec une personne du nom de Louise qui elle, vie à Toulouse en France. C'est une assos nouvellement créée. Bon de toute façon, son amie Louise n'était pas là et arrive le 5 juillet prochain.
J'attends ainsi de la rencontrer pour de plus claires informations et explications.
Suis donc redescendu à l’hôtel à Lomé et pour le moment; peu importe, je me balade et vois du monde. La patronne de l’hôtel, il l'appel tous "Mama" ici, une dame d'une cinquantaine d'année très aimable et sympathique avec laquelle j'ai longuement discuté, e e e e, j'en ai profité pour également négocié ma chambre à l’hôtel, commerçante "Mama" Desousa, son nom, m'a fait une ristourne intéressante. La nuitée est de 6500 francs CFA soit en euro, environ un peu moins de 10 euro !...
Ici, l'on mange également pour à peu prés 1000 CFA par repas, en dessous de 2 euro. La nourriture ici au Togo est différente aux autres pays tel que le Burkina et le Mali, il mange peu ou pas de riz mais de la pâte, un mélange de farine de mais et de manioc, qu'on agrémente alors de sauces; poissons, viande.
Aussi; je me régale de mangues, je vous assure qu'elles sont parfumées et sacrément délicieuses !...
Donc voilà pour le moment, et puis, le quartier est pas mal et les Togolais sont sympathique, comme toutes les personnes que j'ai rencontrées jusqu'ici d'ailleurs....
Et bien, je continuerais à un autre moment pour la suite ici....
Bien à tous, et biz aux autres mohamed
Envoyé le : Jeudi 14 Juillet 2011 14h26 Objet : un peu plus d'une semaine à Attikoumé et enfin.... Kpalimé....
Des étales juxtaposées et enchevêtrées les unes aux autres à l'alignement très aléatoires, chacun organise sa petite affaire ici et là, tout semble en désordre !... Alors que les petits commerçants eux, ne s'y trompent pas. Il y a là Kalilou qui tient une étale de téléphone portables et tout accessoires
si approchants, à l'écouter, il m'aurait tout vendu !... L'on a bien discuté tout les deux, en présence souvent d'autres personnes, Kalilou, un garçon de 29 ans vraiment sympathique au sourire éclatant, il m'a raconté son histoire; il vient du Niger ou il fait trop chaud la bas me dit-il, au dessus du Nigeria, il avait donc
quitté son pays il y a quelques années de cela pour se retrouver à Abidjan en Cote d'Ivoire. Kalilou me disait qu'il y faisait bon vivre la bas à Abidjan, il y est resté autour de 7 années et les évènements récents, l'on fait quitter le pays pour se rendre actuellement au Togo. Mais il pense sérieusement y revenir une fois l'apaisement du pays. Par ici, il y a Suzanne, Odette et Delphine qui occupent une grande étale de fruits et légumes, et bien, je peux vous dire que j'en ai dégusté quelques une mangues "délicieuses" et des ananas qu'elles me préparaient dans une poche au goût vraiment "impériales".... il y avait également d'autres fruits, bananes, papayes, oranges....chaque jour, je prenais des fruits. Plus loin, George et ses intarissables grillades de viandes et de poissons. George, un homme d'une très grande taille, il aurait pu faire du basket !... il était timide, discret voir, introverti, il parlait très peu ne souriant presque jamais mais l'odeur de ses grillades attirait tout le monde sur la place, passants et commerçants compris et, chacun y allait bon train pour discuter, rire,
chantait, voir dansait... et George au milieu de tout ça, avec son calme "irréprochable" ne se laissait jamais aller.
J'ai tout de même réussi à discuter avec lui, j'apprenais alors qu'il venait du Ghana, pays anglophone et limitrophe du Togo, j'ai également réussi à lui enlever quelques sourires concernant sa grande taille. Césarine.... tout les matin, j'avais quelques habitudes, à 8h / 8h30 je passais
donc voir Césarine qui vendait les viennoiseries, je prenais donc deux croissants et aller ensuite prendre mon grand café au lait au resto "Ivoiro-Togolais" que tenait Didier. A midi, je mangeais chez lui enfin, à son resto, d'agréables plats j'ai mangé, par contre, attention au piments !.... Une semaine comme cela et forcément, vous vous faite beaucoup d'amis, des personnes aussi attachantes que ce quartier nord de Lomé qui est : Attikoumé...
Presque 3 semaines déjà écoulées à Kpalimé, 140 kilomètres environ au nord de Lomé, ou je me suis donc rendu pour voir les tenants de l'assos et enfin, Louise
qui venait juste d'arrivée de Toulouse en France. Cela c'est vite arrangé, enfin, j'ai pu discuter et ai compris le but de cette assos. L'association exerce donc pour le développement culturel local en y faisant participer plus particulièrement les jeunes dans certains apprentissages notamment. L'intérêt donc de l'association (A.E.C.D.F. Togo), fait que par votre expérience, votre métier ou alors vos attentes, vous participez de prés à une activité scolaire, sportive au alors professionnelle auprès des jeunes Togolais de
Kpalimé, vous êtes ainsi hébergé dans une famille d'accueil soit, "en immersion totale".... Cela permet de partager, connaître et échanger nos cultures de vie... Pour ma part, cela tombe "pils/poil" dedans, heu heu.... comment vous dire, et bien, le père de famille chez laquelle je suis hébergé, Mr KOSSI Antoine, est tout simplement responsable d'un groupement d'artisans qui développent les apprentissages des jeunes dans le cadres d'ateliers professionnels en menuiserie, métallerie/tourneurs. J'ai donc participé à la vie des jeunes dans leurs ateliers respectifs, de très grands Ateliers avec des machines d'époque !....
J'aurais tant à dire concernant ces machines et plus particulièrement "leurs provenance".... mais je ne vais pas m'égarais ici et là car je pense que se serait bien trop long, on va rapidement dire qu'il y a ici très très peu de moyen mis en place et le mot est faible, mais on en reparlera à un autre moment si vous me le permettez et, de vive voix plutôt.... Aussi, on ne va pas rentrer dans la sphère "politico-économique et social" du Togo car d'une part, se serait également trop long et compliqué mais, je vois tout de même que le pays a d'énormes possibilités et capacités économiques et une richesse humaine "insoupçonnable"....
Juste un peu d'histoire concernant le Togo. Il fut colonisé, comme pratiquement tout les pays d'Afrique, tout d'abord par l'Allemagne, ensuite ces derniers fut déguerpirent et délogés pour laisser la place à la France. Le Togo à pris son indépendance en 1960.
Je reviens donc sur mon investissement dans l'Atelier Menuiserie. Il y a tout de même 8 apprentis dans ce vaste Atelier, mais les travaux réalisés
ici sont plutôt le corroyage de planches de bois c'est à dire tout simplement, du rabotage. Ce travail est exclusivement réalisé pour des entreprises privées de Kpalimé qui n'ont elles pas les machines pour travailler et usiner le bois. Les apprentis n'ont donc là peu de chance d'apprendre au mieux le travail du menuisier, d'autant qu'ils n'ont pas de référents sur qui s’appuyer. Je me suis tout de même approché et intéressé aux quelques réalisations faites à
l'Atelier. Ne disposant pas de temps pour apprendre un minimum le travail à réaliser, chacun se débrouille comme il peut !.... De la technologie et cours technique leurs permettrait pourtant de faire de réelles progrès tant sur la qualité du travail que sur la compréhension de l'ouvrage à parfaire. Dans la réalisation d'une porte par exemple, j'ai regardé comment les jeunes apprentis s'y prenaient.... et bien, sans plan et sans réelles cotes alors, pas la peine de vous dire que le travail se révèle fastidieux et se complique à l'infini !... Et, ils n'imagine pas combien ce temps de préparation à la réalisation de l'ouvrage et primordiale et permettrait surtout et ainsi à chacun, de gagner du temps.... Les moyens existent pourtant mais, ils ne sont pas exploités.
Bon, cela reste un peu technique tout cela et, on va parler là de leur emploi du
temps, et bien, accrochez vous !... Du lundi au vendredi, apprentis comme les ouvriers ou employés: 7heures à 12 h30 et 14 heures à 17 h30, et le samedi matin également de: 7 heures à 12 heures. Soit 50 heures par semaine et, ne leurs parlait pas de vacances, ils ne connaissent pas !.... Le salaire pour les employés est de 28000 francs CFA soit 43 euro environ....(vous ne faites pas grand chose avec un salaire aussi bas !....).... équivalent au smic du pays !.... Pour les apprentis, rien !... on leurs donne seulement 200 CFA (30 centimes d'euro) pour le repas du midi. Je leurs ai demandé comment vivaient-ils avec si peu d'argent ?.... ils me répondirent que le travail au champ leurs permettaient de subvenir à leurs premiers besoins.... et, il y a la famille. Leur apprentissage est de 3 années me disent-ils et puis à la fin, au bon vouloir des patrons, une reconnaissance d'une valeur quelconque leur est donnée....
Et bien vous savez quoi, travaillant dans un établissement spécialisé pour jeunes en difficultés "l'inadaptation sociale" et, avec le feu vert de l'établissement, j’emmènerais bien quelques jeunes ici pour faire un bon stage de quelques semaines voir un bon mois et, je pense que ma chef de service " Nathalie" serait bien ok mais, les moyens et surtout les nouvelles législations concernant la protection des jeunes en France nous interdiraient une telle expédition......... dommage car j'en suis sur que cela serait bénéfique.....
Voilà pour le cadre des Ateliers, je vais également intervenir d'ici peu pour donner des cours de Savate.BF dans la salle des fêtes de Kpalimé et j"ai ainsi rencontré le secrétaire du club de boxe....
Ils doivent d'ici là récupérer le matériels qui se trouve à Lomé donc: affaire à suivre....
Je voudrais ici revenir sur la ville de Kpalimé.... une ville très touristique ou il y a pas mal d'assos en tout genre, faire attention car il y a de tout et surtout de rien !.... Il y a donc pas mal de Français ici, des Italiens, Espagnole et, la population qui semble avoir le plus est, les Allemands.
L’Allemagne a d'ailleurs financée pas mal de projet ici, c'est comme un retour aux sources car à l'époque coloniale; ils battirent une grande église et également un château appelé "Vial" dans les montagnes proches. Vous pouvez allez regarder un site sur internet, il faut chercher avec "Kpalimé...." vous trouverez certainement quelques chose sur la Ville de Kpalimé....
Pour ma part je trouve cette région du Togo, voir de l'Afrique vraiment magnifique, le coin me plais beaucoup et la famille d'accueil est formidablement agréable et sympathique. Je vais rester là quelques semaines encore et ensuite, je pense remonter au Maroc, plus précisément à Marrakech, chez mon beau frère Djamal, depuis le temps que ma sœur et Djamal me disent de m'y rendre et bien, je pense que c'est l’occasion ou jamais. Par contre, je prendrais l'avion de Lomé à Marrakech car en bus, cela serait trop long.... J'aurais pu venir en moto depuis la France, cela se fait et puis, ce n'est pas comme prendre un bus ou autre taxi locaux car là, vous vous arrêtez ou bon vous semble, la rencontre avec les autochtones doit être d'ailleurs plus enrichissante et certainement significative, un voyage exaltant et plus extraordinaire je pense, une prochaine fois alors....
Pour la petite histoire, je fais un bref retour sur mon passage à Bamako, à l'ambassade du Burkina pour le visa d'entrée, vous déposez donc le matin votre passeport avec 2 photos et la modique somme de 47000 CFA ( 72 euro) et, vous attendez donc qu'il vous tamponne votre Passeport. Durant mon attente, 2 jeunes Suisses sont venus également à l'ambassade Burkinabé
pour faire les mêmes démarches. Pour leurs parts, ils se rendaient au Bénin dans le cadre d'une ONG et, ils étaient descendus de Suisse en Moto, ils ont donc traversés la France, l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie pour arriver à Bamako.....et ensuite continuer pour le Bénin.
Voilà, je vais en rester là pour le moment, pour ma part, je continue "mon gout de l"errance" un petit peu plus ici au Togo ensuite..... le temps me dira bien.... à bientôt,
Oui.... vu la période, juillet/août...., bonnes vacances pour ceux qu'ils le sont et également aux autres qui vont l’être !..... Je tente de vous joindre quelques photos.........et faire de mon mieux car ici au Togo, internet est d'une lenteur déconcertante !..... Bye aux uns et biz aux autres, mohamed
Envoyé le : Lundi 7 Novembre 2011 21h09 Objet : dernier épisode...
De Kpalimé à Marrakech,
2 jours après être arrivé à Marrakech, chez les parents de mon beau frère Jamal, je me suis retrouvé à la fin de la première semaine hospitalisé et pour cause...... j'ai contracté le "Palu"..... Me souviens de ne pas avoir était très bien à Kpalimé et, à 2 reprises. Cela se passait le soir, j'avais très froid alors qu'il faisait bon. Je tremblais et avais de la fièvre, j'avais ainsi pris de l'aspirine et allais mieux le lendemain. Mais là, cette fois ci à Marrakech, j'étais vraiment pas bien, une grippe à coté ce n'est rien !... Ainsi 3 jours sous perfusion à L’hôpital Militaire de Marrakech.... Je n'ai pu profiter pleinement de mon séjour au Maroc, pour une autre fois....
De retour à Limoges, j'appelle mon ami José qui est en vacances en famille au Portugal. José me propose de venir le rejoindre et suis donc ok pour enfin découvrir Tavora, un petit bled dans la commune de Tabuaço qui se situe à 50 Kms "à vol d'oiseau" à l'est de Porto, proche de la vallée du Douro.
Une semaine à Limoges... Quelques travaux ici et là, chez mon frère et également chez ma grande sœur, changer la porte du garage qui était défectueuse, résultat..... 6 points de suture.... J'ai pris un des 2 ressorts sur la tète... ça a beaucoup saigné !..... ma sœur été hors d'elle voir en colère.... Direction les urgences à l’hôpital accompagné du beau frère, le médecin m'a rasé un peu le flanc gauche afin de faire les points...j'étais magnifique !... Bon, c'est l'été donc une casquette et le tour est joué..... Ensuite, retour pour tout de même terminer le boulot... Finalement, rien de bien grave.... Bon sang et satané Ressort !.....
Fin de semaine, suis ainsi parti rejoindre José à Tavora, ses parents Jean et Lisette, son frère Manu et sa sœur Dyna avec son mari Christophe et leurs 2 adorables filles y étés également, l'on a passé de très bons moments... Le coin est vraiment agréable, plaisant et reposant..... des oliviers et des vignes à perte de vue sur des terrains escarpés voir pentus, le travail de la terre ici est rude, ardu, d'ailleurs, les jeunes désertent peu à peu le coin pour aller s'installer dans les grandes villes comme Porto.... Et l'on sais que cela se passe partout dans le monde, les petits bleds sont ainsi abandonnés... Peu de monde voir personne ici ne reprendra les cultures, certaines voir pas mal sont déjà désertées et la nature reprend ses droits... Nous sommes ainsi aller nous promener ici et là, les baignades à la piscine municipale de Tabuaço et particulièrement dans les ruisseaux naturelles, quelques marches dans les chemins abrupts à travers les vignes et autres plantations, excursion en bateaux sur le fleuve "le Douro" avec deux passages d'impressionnantes écluses, des restos ou l'on s'est régalé !... rencontres et convivialités avec les voisins que j'ai appris à mieux connaitre par la suite....
La suite, et bien..... un concours de circonstances, les parents de José me parlaient qu'ils allaient aider à ramasser les raisins des voisins et autres quintas "fermes" au mois de septembre et par la même, que cela était festif. Ah bon !.... alors je me suis proposé et suis revenus pour 3 semaines environ à Tavora, pour découvrir et participer aux vendanges et autres pratiques dans la production du vin à l'ancienne, oui oui, à l'ancienne.... "Écraser les grappes de raisins avec les pieds s'il vous plait".... Que vous dire, cela était vraiment extraordinaire voir fantastique pour moi et les gens: formidables et généreux...
En face, un peu plus haut de la maison de Jean et Lisette, leurs voisins et amis Antonio, 78 ans et Maria, pas loin, qui habitent seuls dans leur maison, leurs enfants sont partis travailler en Suisse et viennent une fois par ans. J'ai accompagné Lisette et sa sœur Elsa avec son mari à ramasser les grappes de raisins dans les vignes de Antonio. Brave et robuste comme un chêne, Antonio est une personne de belle et bonne volonté parlant très peu voir jamais, le sourire crispé mais respectueux des autres, j'ai de ce fait appris à le connaître en l'aidant à faire ses vendanges à son terrain. Ici, tout prés de la vallée du Douro, chaque famille a des vignes et chaque année, ils font leurs vendanges et leurs propres vins pour leurs consommations personnelles et annuelles. Antonio fait son propre vin mais, il ne le boit pas... il l'offre alors à ses proches, famille et amis.
Les vendanges terminées.... je me suis promené dans l'oliveraie de José. Il y avait un pêché également ou j'ai dégusté quelques fruits, il faisait beau et les températures, agréable, je suis descendu plus bas en dévalant un petit chemin assez raide pour me rendre jusqu'à la rivière, celle-ci se jette dans le Douro. Je me suis assis là, il y avait le calme, la tranquillité, tout était paisible et je contemplais le paysage, le bruit du ruisseau, le chant des oiseaux....et, cette magnifique vallée.... et là, se dessina l'envie ou l'idée de faire le GR20, en Corse évidement. Il me restait à peu près 2 mois devant moi avant de reprendre mon poste, alors.......
De Tavora à Calvi.....
"tout les chemins mènent à Limoges"..... De retour à Limoges, je me suis donc préparé pour le GR 20. Enfin préparé........ mon frère Djemel l'avait fait avec un ami à lui il y a de cela 2, 3 ans je crois, je lui ai donc demandé quelques conseils..... Pas facile me dit-il, seul, en plus au mois d'octobre, es-ce que les refuges sont ouverts, le temps également..... Car s'y-il pleut, il y a des étapes impraticables voir dangereuses, ne pas oublier que c'est la haute montagne !... Il ne faut donc rien négliger.... Sincèrement et peut-être inconsciemment..... Rien à faire de tout cela, ma seule envie ou caprice, partir..... Évidement que j'étais que je partais seul mais bon, peut-être y a t’il du monde ou encore quelques personnes qui se risquent au mois d'octobre..... Peu importe, je me lance et, je verrais... Physiquement, je savais bien que je n'étais pas au top, pas prêt car au niveau du sport, cela faisait plus de 1 ans que je ne faisais rien... Ok il y a le mental mais chacun sais que l'un ne va pas sans l'autre et, vis versa...
Bon, peu importe de nouveau, j'ai pris un billet d'avion Orly/Calvi. Mon frère Djemel a tout de même eu quelques inquiétudes sur ce périple qui puis est au mois d'octobre et, il avait sans doute bien raison... Il m'a prêté tout son matériel, j'ai juste eu à investir sur une très bonne paire de chaussures de rando.
15 étapes sur le GR20 et, en cette période de l'année, il n'y a pas de ravitaillement possible auprès des refuges !... Il fallait de ce fait prévoir de faire la rando en total autonomie alimentaire. Sur la balance, mon sac à dos faisait ainsi autour de 21 kg, ça n'a l'air de rien... mais cela prend tout son sens lors des montées, en escalade dans les parois rocheuses et plus particulièrement au cour des descentes, les articulations et notamment les genoux vous font mal...
Douloureuse 1ère étape... 1ère étape et première ascension de Calinzana à Ortu di Piobbu = 1360 m de dénivelé positif.... ail !.... Bon ok, j'avoue que je n'ai pas mis toutes les chances de mon coté.... comment vous dire.... et bien, je n'ai absolument rien fait pour que cela se passe normalement ou correctement et pour cause... Je suis arrivé le mardi 11 octobre à 13h10 à l’aéroport de Calvi. J'ai pris le train de Limoges pour Paris Austerlitz la veille au soir car il y avait des grèves annoncées de la SNCF et la RATP, 1 train sur 3 ne circulait pas... J'ai donc passé la nuit de lundi à mardi à l'aéroport de Orly. A l'aéroport de Calvi, j'ai pris un taxi qui m'a déposé à Calenzana, lieu du départ du GR20. Pas trop loquasse le chauffeur, j'ai tenté de discuter avec lui.. rien, je lui ai seulement demandé vis à vis de Calinzana si c'était un petit bled et il m'a répondu sèchement qu'en Corse il n'y avait pas de bled... bon, n'insistant pas, il voyait certainement qu'avec mon accoutrement j'allais faire un peu de rando... sympathique Corse... Il m'a ainsi déposé à une petite place au centre du "petit bled"... Il était 13h30 environ, j'avais prévus de partir le lendemain mais, je ne sais ce qu'il m'a pris et suis parti sans réfléchir à l'assaut de la première étape. Suis passé devant une fontaine qui précédait le début de l'itinéraire du GR et ai rempli mes deux "camelbacs" et en avant... Il faisait beau temps et les températures autours de 26/27 degrés, de suite, ça montait, le sentier s'élevait rapidement au dessus du "bled" e e e e, non, de Calinzana, on avait de suite une bonne et très belle vue sur ce petit village et la mer au loin, c'est magnifique, mais voilà, ça n’arrêtait pas de grimper !... Je commençais à sentir mes jambes, lourdes, les cuisses et les mollets qui me faisaient mal, mes jambes trahissaient le manque de préparation physique, je buvais alors abondamment et dans mes pensées, arriver tout là haut oui, au bout de cette première étape. Je ne me suis pas arrêté une seule fois, je marchais lentement mais sûrement... Cela faisait environ 4 bonnes heures que je marchais dans ces larges lacets et suis arrivé à une barre rocheuse en partie équipée d'un câble, je suivais scrupuleusement les tracés rouges et blancs qui indiquaient le sentier. Je me suis dit que ce n'est pas possible..., ils vont pas me faire passer à travers ces énormes rochers, je regardais les repères et c'est bien par là qu'il fallait avancer. Alors j'ai commencé à escalader avec mon énorme sac à dos et rapidement, il m'est venu une très grosse crampe au mollet droit, il y avait comme une boule, j'ai hurlé et me suis retourné pour m'asseoir afin de masser, j'ai de nouveau bu abondamment de l'eau et ai mangé des fruits secs. Je suis restais là un peu plus d'un quart d'heure, je voyais le soleil qui n'allait pas tarder à se coucher et me suis dit que je n'allais pas rester ici alors, je me suis retourné et ai continuer la jambe droite presque tendue à gravir le récif. Suis péniblement arrivé au col de Bocca à u Bazzichellu (1486m), il faisait encore jour mais je n'apercevais plus le soleil, rapidement, la nuit arrivée, je ne savais à combien de temps j'étais du refuge d'Ortu di u Piobbu. Je n'ai pas pensais à sortir le topoguide et puis, j'étais tellement épuisé.... A droite sur le Bocca "col" une fine pelouse et un grand sapin... j'ai alors posé mon sac et ai planté ma tente sous cet arbre, j'ai pris une aspirine, mangé et me suis de suite couché, je me posais de multiples questions concernant le parcours et l'état de ma forme, me suis ainsi dit que je verrais le lendemain et me suis rapidement endormi...
De drôle de bruits.... Dans la nuit, je me suis plusieurs fois éveillé, mon sac à dos été à l’intérieur de la tente, j'avais entendu tout près des reniflements et gratter également, j'ai alors pensé à des cochons sauvages ou autres bestioles peut-être.... j'ai ouvert la tente et ai glissé ma tète à l’extérieure, il faisait presque comme jour, on apercevait la lune bien ronde qui m'éclairait, je voyais donc assez claire. Il y avait pas loin une grosse branche que j'ai ramené vers moi, j'y ai enlevé quelques petite brindilles afin d'en faire un bâton. J'étais en alerte !... Je me suis dit que si il y avait un animal quel qui soit et bien, il se ramasserait un coup de massue sur la tranche, tant pis pour lui, qu'il aille paître plus loin.....
Je me suis levé au petit matin autour de 6 heures, 2 barres de céréale arrosés de flotte, j'ai plié le camp et me voilà reparti pour au moins terminer l'étape. Je suis arrivé au refuge en à peine 1heure30, mes jambes allaient bien, peu de douleurs, j'ai étais doublement satisfait car en arrivant il y avait un peu de monde, 8 personnes environ qui se préparaient pour attaquer la deuxième étape. Je me suis donc approché et on a brièvement discuté. Du coup, je me suis senti pousser des ailes pour finalement faire la seconde étape, je ne voulais rester seul à ce refuge. On s'est suivi jusqu'au suivant refuge de Carrozzu ou nous avons fait plus ample connaissance. Il y avait 3 suisses et 1 allemand qui préféraient eux, passer leurs nuits sous leurs tentes, quand aux autres, 2 grenoblois et 2 ardennais et moi, dormant dans les refuges. Ceux ci étaient assez bien équipés, dortoir, cuisine avec gazinière et poil à bois. La première chose que j'ai faite en arrivant, me faire cuire des pâtes accompagnés d'une grande soupe bien chaude...., je n'avais rien mangé de chaud depuis 2 jours !... Cela m'a fait extrêmement du bien, je ne me posais plus la question de ce que je faisais ici mais plutôt de continuer et faire ainsi entièrement le GR20. J'ai largement discuter avec les ardennais Thibault et Jérémy et Maeva et Alex les Grenoblois. Nous étions à nos aises dans les refuges d'une capacité moyenne d'une vingtaine de personnes et pour cause, il y avait très peu voir pas de monde sur le GR, on imaginait alors ce que cela devait être au mois de juillet/aout....
Les 3 suisses et l'allemand faisaient "bande à part", ils sont très peu voir pas venus à notre contact, il y avait pourtant largement de la place pour tout le monde dans les refuges.... Maeva, Alex, Thibault, Jérémy et moi sommes ainsi partis le lendemain matin pour l'étape suivante. Chacun à son rythme, nous sommes arrivés au refuge d'Ascu Stagnu qui est également une station de ski. Les paysages.... éblouissants, somptueux, fabuleux voir enchanteurs, nous restions ébahis par un si beau spectacle... certains sentiers empruntaient les chemins de transhumance, ils s’enfonçaient chaotiquement dans de grandes barrières de roches de granite et pénétraient dans de petites hêtraies pour finalement, accéder dans les plus belles et magnifiques "Bocca" de ces grands massifs montagneux que regorge le centre de la Corse...
4ème étape, La traversée délicate d'E Cascettoni (ou le cirque de la solitude), un des lieux mythiques du sentier du GR20... Ce jour là, le temps est moins ensoleillé, il y a du vent et il fait un peu plus froid. En marchant, l'on est bien mais à ces hauteurs, le froid se fait tout de même plus ressentir. A peine partis du refuge, ça monte dru, pas le temps de s'échauffer, le souffle se fait plus pressant, au niveau des jambes, tout va bien. Le Bocca de Tumasginesca (2183m, appelée col Perdu), se découvre sur le Cirque de la solitude.... Imposant, étonnant, frappant, impressionnant !.... Thibault, Jérémy et moi restions bouche baie... A la question e e e e e e, par ou on passe là ?... l'on se rend ainsi compte que le GR20 n'est pas une simple partie de promenade... Thibault sort son topoguide et nous indique qu'il faut descendre et suivre évidement le tracé.... ah bon.... Le site est constitué de parois rocheuses très raides qui ont nécessités des aménagements (quelques chaînes ici et là et 1 échelle). Ce que l'on a beaucoup aimé, c'est ce qu'il est écrit dans le guide qui concerne cette étape : "Néanmoins, il ne présente aucune difficultés technique, mais seulement quelques petites escalades"... Tout en continuant à suivre le parcours, l'on répétait alors à haute voie cette phrase en rigolant assez fort et avec fou rire mais honnêtement, on là ramenait pas large !.... Chargé de nos sacs à dos et accroché à de vulgaires chaînes rouillées avec une sécurité plus qu'aléatoire, l'on s'accompagnait tout les trois mutuellement et verbalement et l'on se disait, que l’on n’amènerait pas n'importe qui à ce passage... Dans le cirque, le soleil ne rentre pas et de toute manière, c'est couvert ce jour là, il ne faudrait pas qu'il pleuve car ce serait la "Bérézina", il y fait froid, les parois rocheuses sont d'un gris qui tire vers le noir, sombre cirque !... Je n'y passerais pas une nuit la dedans moi... Le poids du sac à dos ne nous aide pas non plus, vous pensez, faire de l'escalade avec le vide en dessous et 20 kilos sur le dos.... il ne faut pas glisser et bien s'agripper à tout ce qui dépasse. Je ne sais quel humoriste qui disait: " là ou il y a de la chaîne, il n'y a pas de plaisir..." et bien, je vous assure qu'à ce moment précis, nous les chaînes, on les a pas lâché !... je dirais même plus, on avait un certain attachement pour elles... Le soir, arrivé au refuge, l'on avait tous un peu mal au dos, les contorsions sur les parois rocheuses nous avaient pas aidés, nous avions ressentis ces douleurs durant 3 bonnes journées qui ont suivis. Maeva et Alex nous en rejoints le soir.
Les étapes se sont succédées et tout allait dans l'ensemble pour le mieux au niveau physique, j'avais bien sur mal aux genoux et autres petites douleurs le soir, mais aucun incident n’est venu ternir mon parcours, je repartais chaque lendemain reposé et prés à affronter l'itinéraire. Durant cette rando que j'ai faite en 12 étapes, j'en avais fait 5 dont doublé 3 avec Boule et Bill, alias Thibault et Jérémy et en avais parcouru 7 seul, ... Je m'étais restauré à base de lyophiliser, des pâtes, des fruits secs, biscuits et autres barres de céréales. On se lasse tout même très vite de cette nourriture mais bon, l'on se console en se disant que ça ne durera que 15 jours.
Suis ainsi arrivé au terme du GR20, j'aurais pu doubler les 2 dernières étapes mais bon, je n'étais pas pressé, mon retour en avion était à telle date donc..., le temps s'est quand à lui rapidement dégradé, des nuages, du vent et de la pluie. Je me suis donc installer dans le dernier refuge d'I Paliri, il était 15 heures environ, j'ai allumé le poil à bois et fait chauffé de l'eau afin de me rincer et pour me restaurer. Le jour c'est vite couché, j'étais seul à ce refuge et songeais à tout ce parcours et aux franches rigolades avec Boule et Bill. Il ne me restait plus qu'une étape de 5 heures environ, pour gagner "enfin" Conca.
Le lendemain matin, levé vers 6 heures, j'ai plié mon sac à dos, petit dèj et hop, me voil�� parti pour terminer "nostalgiquement" le GR. Sur le topo-guide, pratiquement que de la descente, soit 963 mètres de dénivelé négatif. J'étais pas forcément pressé d'arriver mais la météo se faisait menaçante... Arrivé à Conca, pas un hôtel d'ouvert, j'ai alors fait de l'auto stop et me suis fait amener à 40 Kms environ, jusqu'à Solenzara sur la cote sud-est et ai trouvé ce qu'il fallait pour dormir, hôtel et restaurant, retour dans le monde citadin... Deux jours après, je prenais l'avion.
Voilà, mon congé sabbatique se termine et il me faudra reprendre mon poste à la fin de ce mois de novembre "avec enthousiasme tout de même..." et à vrai dire, je dirais que l'on s’habituerait presque à ce mode de vie....... Non, n’exagérant rien... mais cela je l'espère, m'a fait du bien. Et comme tout a une fin alors, c'était donc le dernier épisode, vous ne pensez tout de même pas que j'allais me laisser aller encore et encore à d'autres récits ou autres comptes rendus.... Non, mais espère que vous ne vous êtes pas ennuyés....
Bye aux uns et biz aux autres, mohamed ...à ma petite fleur, qui me manquera pour l’éternité…
Compte rendu d'un voyage en Inde du Nord English translation pending
Bonjour mon titre est un peu prétentieux (indispensable) mais je pense qu'il peut être très utile à une personne désirant se rendre en Inde.
Suite à l’aide précieuse apportée par ce forums pour la préparation de mon dernier voyage en Inde, je tenais à vous faire partager mon expérience sur mes voyages en Inde. J’ai réalisé deux voyages en Inde, un avec voiture et chauffeur l’autre en sac à dos en voyageant par train. Et bien contrairement à ce que l’on peut croire, il est beaucoup plus facile de voyager en train qu’avec un chauffeur ! Pourquoi ? Car le chauffeur vous amène dans ses hôtels (il touche une commission) où vous arrivez avec une étiquette de riche auquel il faut prendre le maximum d’argent. Du coup les relations avec les indiens sont faussées. Les distances géographiques sont très importantes et l’on ne peut pas voyager de nuit. Les routes Indiennes sont très dangereuses et stressantes. Donc on passe de bonnes parties de journées en voiture, temps qui n’est pas passé à visiter ou à se reposer. Les trajets en trains se font principalement de nuit donc on peut dormir, discuter et regarder le paysage (lorsqu’il fait jour). De plus on économise des nuits d’hôtel. Le confort peut être très bon dans les trains si on prend les classes les plus chères (qui restent pas cher pour nous). Une fois arrivé à destination, suffit de prendre un taxi et d’aller à son hôtel préalablement réservé. Si vous voulez faire des excursions à la journée, on trouve toujours un chauffeur. Le gros point noir des trains est la réservation car ils sont toujours pleins. Donc faut prévoir le trajet à l avance et tout réserver depuis la France. Cela est possible grâce à des sites internet (cleartrip ou http://indiarailinfo.com/). On peut bien sur réserver sur place mais faut s’y prendre à l’avance ou passer par une agence (majoration de 50% du prix !!). Il y’a des places remises en vente 48 heures avant le départ du train, réservées aux touristes et légèrement plus chères. Par contre faut être au guichet pile poil à ce moment là car en 15 minutes elles sont toutes parties. Il est plus sûr de prévoir une journée de vacation de temps en temps dans le cas ou on prendrait du retard. Pour la ponctualité les trains indiens sont pas très performants mais on est en vacances et en Inde donc pas la peine de s’énerver ni d’attendre des informations sur les retards. Pour réserver les hôtels, internet également. En cherchant bien et s’aidant des guides papiers, on évite les mauvaise surprises. J’ai largement préféré les relations avec les Indiens au cours de ce second voyage, mon opinion sur eux a complètement changée (même si il faut toujours se méfier des arnaques). J’ai le souvenir d’une conversation avec un moine Indous pendant 2 heures inoubliable !
Nous avons profiter de la foire de Pushkar. Cette fois ci nous étions au début de la foire. Pour l’avoir faite il y’a 4 ans à la fin, je peux vous conseiller d’y être les derniers jours. Il y’a beaucoup plus de monde et d’animations qu’au début. Pour le logement nous étions au Green Park Resort. Cet hôtel est agréable et équipé d’une piscine. Evitez les chambres proches de l’accueil car elles sont un peu bruyantes. Entre le passage des autre résidents et les hôteliers qui discutent et dorment dans l’entrée ont est parfois dérangé. Le gros avantage est le fait qu’il est à l’extérieur de la ville sans en être trop éloigné. En effet pendant la foire, la musique religieuse s’entend dans toute la ville jour et nuit. Donc mieux vaut éviter d’avoir une chambre en ville si on veut dormir. Dans cette ville, j’ai trouvé une superbe cantine, un restaurant dans un jardin avec des plats indiens et européens délicieux. Il s’appelle OM Restaurant (attention le nom a été copié par un restaurant que je ne connais pas. Le bon restaurant se trouve dans une rue proche du New Rangji Temple se dirigeant vers le lac; rue débutant juste après une grand arche. Les serveurs sont adorables (nous y avions oubliés la souris sans fil de notre pc et ils nous l’ont gardé) et le cadre fort agréable est reposant. De plus le wifi est gratuit.
Après Pushkar, voici venu Agra. Ville salle et bruyante, mis à part le formidable Taj Mahal, j’en avais un mauvais souvenir. Ce coup ci nous avons trouvé un hôtel fort agréable à 200m de la porte ouest du Taj qui se nomme Sidhartha. Le personnel était fort sympathique et nous avons pu squatter trois heures dans l’hôtel avant de prendre de train de nuit. Pour accéder au Taj il faut se lever tôt et faire la queue au moins ½ heure avant son ouverture. En effet il y’a un monde fou et donc faut y être à l’ouverture. Pour voir deux fois la Taj le bon mix est d’y aller mais également de se rendre de l’autre côté de la ville, dans un parc nommé : Mehtab bagh.
Après Agra, Varanasi ! Ville extraordinaire, d’une autre époque et d’un autre monde. Il ne faut pas en avoir peur car il s’agit du cœur de l’Inde. Bien sur il y’a des pauvres, des mendiants mais je m’attendais à pire. Les étroites rues envahies de gens et de vaches sont inoubliables. Nous avons vu des crémations, et cela n’est pas si choquant car on est dans l’ambiance de la ville. Pour l’hôtel faut absolument avoir vu sur le Gange car cela est grandiose. Nous étions à la Scindhia Guest House et c’était vraiment bien. Le confort est moyen mais l’emplacement idéal et le personnel sympas.
De Varanasi nous avons traversé l’Inde pour aller jusqu’à Ramnagar. Trajet long avec un journée d’attente à Delhi fort désagréable du à la fatigue et à nos sacs à dos fort lourds. Nous voulions finir par la visite de parc naturels histoire de sortir des villes et du bruit. Nous sommes allé comme recommandé sur un guide anglo saxon fort célèbre et indispensable chez Mr Karan Singh à son hôtel Corbett Motel. Cette personne est un naturaliste reconnu et à participé à des tournages de films sur des animaux. Ce fut une belle rencontre avec un personne agréable et attentionnée. Nous avions l’impression d’être ses invités. Comme souvent lorsque le patron est bien, les employés le sont également. Nous avons réservé des safaris à son hôtel que nous avons payé environ 25 euros par personne. Il ne faut pas oublier que l’Inde possède une belle richesse animalière, parfois proche de l’Afrique. Il y’a des Rhinocéros, des lions, des éléphants en Inde. Dans ce parc nous avons pu voir des éléphants sauvages, des gazelles, des singes et de jolis paysages. Nous aurions pu voir des tigres, des ours et des crocodiles mais la chance n’était pas avec nous. Mais nous avons beaucoup aimé ces safaris pas trop touristiques et vraiment pas cher. Donc si vous ne pouvez pas vous payer le kenya allez en Inde !
Pour le côté financier, nous avons trouvé un vol A/R Paris Delhi via Amsterdam à 420 euros ! En comptant l’avion, les visas, la vie là bas, en clair tout compris pour 15 jours nous avons sortis seulement 950 euros chacun!!! Cela en prenant des hôtels corrects en faisant un peu attention mais sans plus, mangeant au restaurant et voyageant en classe moyenne. En comparaison c’est moins cher qu’une stupide semaine dans un club à Saint Domingue ou on reste dans une prison dorée à se gaver alors que les gens mangent des galettes de terre à Haïti.
En conclusion j’ai envie d’y revenir !!!
Suite à l’aide précieuse apportée par ce forums pour la préparation de mon dernier voyage en Inde, je tenais à vous faire partager mon expérience sur mes voyages en Inde. J’ai réalisé deux voyages en Inde, un avec voiture et chauffeur l’autre en sac à dos en voyageant par train. Et bien contrairement à ce que l’on peut croire, il est beaucoup plus facile de voyager en train qu’avec un chauffeur ! Pourquoi ? Car le chauffeur vous amène dans ses hôtels (il touche une commission) où vous arrivez avec une étiquette de riche auquel il faut prendre le maximum d’argent. Du coup les relations avec les indiens sont faussées. Les distances géographiques sont très importantes et l’on ne peut pas voyager de nuit. Les routes Indiennes sont très dangereuses et stressantes. Donc on passe de bonnes parties de journées en voiture, temps qui n’est pas passé à visiter ou à se reposer. Les trajets en trains se font principalement de nuit donc on peut dormir, discuter et regarder le paysage (lorsqu’il fait jour). De plus on économise des nuits d’hôtel. Le confort peut être très bon dans les trains si on prend les classes les plus chères (qui restent pas cher pour nous). Une fois arrivé à destination, suffit de prendre un taxi et d’aller à son hôtel préalablement réservé. Si vous voulez faire des excursions à la journée, on trouve toujours un chauffeur. Le gros point noir des trains est la réservation car ils sont toujours pleins. Donc faut prévoir le trajet à l avance et tout réserver depuis la France. Cela est possible grâce à des sites internet (cleartrip ou http://indiarailinfo.com/). On peut bien sur réserver sur place mais faut s’y prendre à l’avance ou passer par une agence (majoration de 50% du prix !!). Il y’a des places remises en vente 48 heures avant le départ du train, réservées aux touristes et légèrement plus chères. Par contre faut être au guichet pile poil à ce moment là car en 15 minutes elles sont toutes parties. Il est plus sûr de prévoir une journée de vacation de temps en temps dans le cas ou on prendrait du retard. Pour la ponctualité les trains indiens sont pas très performants mais on est en vacances et en Inde donc pas la peine de s’énerver ni d’attendre des informations sur les retards. Pour réserver les hôtels, internet également. En cherchant bien et s’aidant des guides papiers, on évite les mauvaise surprises. J’ai largement préféré les relations avec les Indiens au cours de ce second voyage, mon opinion sur eux a complètement changée (même si il faut toujours se méfier des arnaques). J’ai le souvenir d’une conversation avec un moine Indous pendant 2 heures inoubliable !
Nous avons profiter de la foire de Pushkar. Cette fois ci nous étions au début de la foire. Pour l’avoir faite il y’a 4 ans à la fin, je peux vous conseiller d’y être les derniers jours. Il y’a beaucoup plus de monde et d’animations qu’au début. Pour le logement nous étions au Green Park Resort. Cet hôtel est agréable et équipé d’une piscine. Evitez les chambres proches de l’accueil car elles sont un peu bruyantes. Entre le passage des autre résidents et les hôteliers qui discutent et dorment dans l’entrée ont est parfois dérangé. Le gros avantage est le fait qu’il est à l’extérieur de la ville sans en être trop éloigné. En effet pendant la foire, la musique religieuse s’entend dans toute la ville jour et nuit. Donc mieux vaut éviter d’avoir une chambre en ville si on veut dormir. Dans cette ville, j’ai trouvé une superbe cantine, un restaurant dans un jardin avec des plats indiens et européens délicieux. Il s’appelle OM Restaurant (attention le nom a été copié par un restaurant que je ne connais pas. Le bon restaurant se trouve dans une rue proche du New Rangji Temple se dirigeant vers le lac; rue débutant juste après une grand arche. Les serveurs sont adorables (nous y avions oubliés la souris sans fil de notre pc et ils nous l’ont gardé) et le cadre fort agréable est reposant. De plus le wifi est gratuit.
Après Pushkar, voici venu Agra. Ville salle et bruyante, mis à part le formidable Taj Mahal, j’en avais un mauvais souvenir. Ce coup ci nous avons trouvé un hôtel fort agréable à 200m de la porte ouest du Taj qui se nomme Sidhartha. Le personnel était fort sympathique et nous avons pu squatter trois heures dans l’hôtel avant de prendre de train de nuit. Pour accéder au Taj il faut se lever tôt et faire la queue au moins ½ heure avant son ouverture. En effet il y’a un monde fou et donc faut y être à l’ouverture. Pour voir deux fois la Taj le bon mix est d’y aller mais également de se rendre de l’autre côté de la ville, dans un parc nommé : Mehtab bagh.
Après Agra, Varanasi ! Ville extraordinaire, d’une autre époque et d’un autre monde. Il ne faut pas en avoir peur car il s’agit du cœur de l’Inde. Bien sur il y’a des pauvres, des mendiants mais je m’attendais à pire. Les étroites rues envahies de gens et de vaches sont inoubliables. Nous avons vu des crémations, et cela n’est pas si choquant car on est dans l’ambiance de la ville. Pour l’hôtel faut absolument avoir vu sur le Gange car cela est grandiose. Nous étions à la Scindhia Guest House et c’était vraiment bien. Le confort est moyen mais l’emplacement idéal et le personnel sympas.
De Varanasi nous avons traversé l’Inde pour aller jusqu’à Ramnagar. Trajet long avec un journée d’attente à Delhi fort désagréable du à la fatigue et à nos sacs à dos fort lourds. Nous voulions finir par la visite de parc naturels histoire de sortir des villes et du bruit. Nous sommes allé comme recommandé sur un guide anglo saxon fort célèbre et indispensable chez Mr Karan Singh à son hôtel Corbett Motel. Cette personne est un naturaliste reconnu et à participé à des tournages de films sur des animaux. Ce fut une belle rencontre avec un personne agréable et attentionnée. Nous avions l’impression d’être ses invités. Comme souvent lorsque le patron est bien, les employés le sont également. Nous avons réservé des safaris à son hôtel que nous avons payé environ 25 euros par personne. Il ne faut pas oublier que l’Inde possède une belle richesse animalière, parfois proche de l’Afrique. Il y’a des Rhinocéros, des lions, des éléphants en Inde. Dans ce parc nous avons pu voir des éléphants sauvages, des gazelles, des singes et de jolis paysages. Nous aurions pu voir des tigres, des ours et des crocodiles mais la chance n’était pas avec nous. Mais nous avons beaucoup aimé ces safaris pas trop touristiques et vraiment pas cher. Donc si vous ne pouvez pas vous payer le kenya allez en Inde !
Pour le côté financier, nous avons trouvé un vol A/R Paris Delhi via Amsterdam à 420 euros ! En comptant l’avion, les visas, la vie là bas, en clair tout compris pour 15 jours nous avons sortis seulement 950 euros chacun!!! Cela en prenant des hôtels corrects en faisant un peu attention mais sans plus, mangeant au restaurant et voyageant en classe moyenne. En comparaison c’est moins cher qu’une stupide semaine dans un club à Saint Domingue ou on reste dans une prison dorée à se gaver alors que les gens mangent des galettes de terre à Haïti.
En conclusion j’ai envie d’y revenir !!!
Traversée des Pyrénées par la HRP English translation pending
Je viens de réaliser la traversée de Banyuls à Hendaye par la Haute randonnée Pyrénéenne. Ce fut un fabuleux voyage d'altitude dont j'ai essayé de traduire l'ambiance par ce récit
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
1er épisode:
Les Pyrénées Orientales
25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.
26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.
27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac
28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.
29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.
30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.
31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.
1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.
2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.
3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.
4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.
5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.
A suivre......
Retour de croisière Dolce Vita sur le Costa Serena (3-10 septembre 2011) English translation pending
bonjour.
nous sommes de retour de croisiere du costa serena que nous avons faites du 03 septembre au 10 septembre.
croisiere magnifique, et bateau aussi.
est ce que parmis vous il y en a qui vont partir pour cette croisiere?
si vous avez besoin de renseignements sur cetet croisiere (excursion, vie sur le bateau, bateau, port d'escales, etc.....)n'hesitez pas je serais ravie de vous y repondre.
Où passer une journée autour de Marrakech? English translation pending
Bonjour,
en novembre nous avons organisé un week end de 3 jours a Marrakech, nous seront 3 couples. j'aimerai sortir une journée de Marrakech, mais je ne sais pas ou aller. que me conseillez vous? nous sommes plus attirés par la decouverte humaine, culturelle, naturelle et traditionnelle des marocains plutot que visiter les monuments ou sites historiques. Par exemple nous preferons partager un verre de thé avec des marocains dans une zone non touristique, plutot que de s'assoir dans un bar branché touristique de la ville. Alors que me conseillez vous? Ou aller? quel coin dans la ville ou autour de la ville correspondrait plus a nos attentes?
De plus, sur Marrakech? quel hammam traditionnel me conseillez vous?
Merci
dianna
Hôtel The Royal Suites Turquesa ou Palladium Palace à Punta Cana? English translation pending
Notre départ serait du 3 au 10 mars 2012 .Nous avons 49 et 50 ans. Je regarde le plan des suites et les chambres section neuve ont-elle vue sur la mer? Elle on l'air d'être loin , beaucoup plus loin de ceux du palace par rapport à la mer. A la plage y-a-t-il des palapas et de l'animation? Ou faut-il aller coté du palace?
Y-t-il un casse-croute sur la plage? Mon mari veut aller au sauna et dans les bains de vapeur est-ce gratuit est-ce loin à pied
Quand on est au suites turquesa est-ce que ça se fait bien à pied pour aller aux autres lobby et visiter, ou bien il faut prendre le train?
On me dit qu'il y a des carts privé, faut-il payé ou donner du tip à chaque fois?
Bien sûr on veut de la tranquilité, nos enfants étant rendu à l'age adulte, on part en amoureux. Sur le coté des suites y-a-il des géo, théatre discothèque spectacle òu faut-il aller dans les autres sections? On veut une belle place sans bibittes (nous étions au Majestic Elegance c'était merveilleux mais tranquille)
Merci de prendre le temps de me répondre nous réserverons d'ici 2 à 3 semaines. J, ai déjà été voir des phostos sur tripadvisor et les commentaires mais si vous avez des photos (ui ne sont pas sur tripadvisor) j'aimerais bien ça les regarder. Mon mari et moi ne sommes pas très exigeant sachant que dans le sud ce n'est pas chez nous. Bref Merci à l'avance
Bien sûr on veut de la tranquilité, nos enfants étant rendu à l'age adulte, on part en amoureux. Sur le coté des suites y-a-il des géo, théatre discothèque spectacle òu faut-il aller dans les autres sections? On veut une belle place sans bibittes (nous étions au Majestic Elegance c'était merveilleux mais tranquille)
Merci de prendre le temps de me répondre nous réserverons d'ici 2 à 3 semaines. J, ai déjà été voir des phostos sur tripadvisor et les commentaires mais si vous avez des photos (ui ne sont pas sur tripadvisor) j'aimerais bien ça les regarder. Mon mari et moi ne sommes pas très exigeant sachant que dans le sud ce n'est pas chez nous. Bref Merci à l'avance